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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
3 – Dessine-moi un mouton.
Quand son bureau est plus propre que... la salle d'opération où on va opérer un dictateur, il murmure :
— Il y a des fautes.
— Oui, mais...
— Pourtant… c’est pas mal...
Oh merci, mon Dieu.
— Et même... amusant...
Je me risque à dire :
— Vous croyez que...
— Je ne vous ai pas dit que j'allais vous publier... Il faudrait quelque chose en plus... des dessins, par exemple. Et puis…
Je me méprends sur le sens de ces derniers mots, pensant qu’il a peut-être envie de… quelque chose de plus. Je lui dis :
— Oui ? Je ferai « tout » ce que vous voulez.
J'ai mis de l'emphase sur le « tout » !
Là, il me regarde un peu dégoûté et dit :
— Si c’est vous que vous proposez, je ne suis pas intéressé. Ce n'est pas que vous ne soyez pas assez séduisante, mais vous avez besoin d'une très longue douche !
Alors, pour réussir dans la... littérature, il faut sucer et ne pas avoir de fierté !
Et sentir bon !
— Bon... Samedi, on organise une soirée pour nos meilleurs auteurs. Vous pourriez y rencontrer des dessinateurs...
— Oh oui et...
— Vous viendrez pour faire le service avec d'autres filles... Je vous montrerai les dessinateurs que vous pourriez intéresser. Une servante qui écrit, ça pourrait éveiller la curiosité de certains. Bien sûr, vous ne serez pas payée. De plus... vous viendrez à l'adresse que je vais vous donner et vous nettoierez soigneusement.
Je me dépêche de répondre « D'accord Monsieur… » avant qu'il ne m’ordonne d'aller aussi laver sa voiture !
— Après avoir nettoyé, on vous indiquera la salle de bains. Passez-y un très long moment ! Vous voyez ce que je veux dire ?
Le rouge aux joues, je réponds :
— Oui, mais, vous savez, c'est parce que...
Il s'en fout ! Il continue :
— Ensuite une amie vous aidera à vous coiffer et à vous maquiller. Elle vous trouvera un uniforme pour faire le service. Vous ferez exactement ce qu'elle vous dira, y compris au cours de la soirée. Vous aimez obéir aux femmes, non ?
— Je serai aussi obéissante que mes héroïnes, Monsieur.
Il a un sourire de 2 cm... Ouais ! J’ajoute :
— Vous pourriez dire à Monsieur Bajram que je dois nettoyer chez vous samedi.
— Qui est Bajram ?
— Le patron de la société de nettoyage.
— Je demanderai à ma secrétaire de le faire. Ah oui, je garde votre DVD. Je ferai imprimer le début, vous pourrez le montrer plus facilement.
Il ajoute :
— Vous avez tout nettoyé soigneusement, ici ?
— Oui, Monsieur. Il me reste le couloir à faire et...
Là il ne me coupe pas la parole, il attend la suite.
— Et les toilettes...
— C'est un endroit qui doit être impeccable ! Je vérifierai ! C'est bon, vous pouvez y aller.
— Merci, Monsieur.
Il n'est pas très... chaleureux et c'est un obsédé de la propreté, mais il va m'éditer... peut-être...
Je termine le nettoyage. Le couloir et les toilettes des Éditions Millevertus étincellent.
J'ai pris pas mal de retard. Les autres filles sont parties.
Je rejoins l'entrepôt où je peux dormir avec d'autres filles dans une petite pièce.
***
Étant donné qu'on travaille la nuit, on dort tard.
Le lendemain, après avoir fait sa petite pipe à Bajram, qui trouve que je suis très douée, je lui demande s'il a reçu des nouvelles du directeur des Éditions Millevertus.
Et, oui, c'est en ordre. Il me déposera même samedi midi en camionnette, car la maison est en dehors de Paris.
Tout se goupille bien, sauf que vendredi soir, je suis de corvée. Cette fois-ci, on va nettoyer des bureaux dans le 9.4.
Tout ce qu'il ne faut pas faire ! Je suis sûre qu’Éric Emmanuel Schmidt n'a jamais dû faire du nettoyage pour être édité !
***
Samedi ! Je me lève à midi. Je suce Bajram pour la dernière fois, j'espère !
Il me dépose à Senlis, devant une belle villa.
Je sonne. Une jolie métisse vient m'ouvrir.
Elle est au courant et ne me fait pas trop de remarques sur mes vêtements.
Elle est gentille, belle et énergique. C'est ce qu'il me faut. Elle me lave, « soigneusement » et partout, comme a dit mon futur — oh, j'espère — éditeur.
Ensuite elle me masse... mmmhhhh... c'est agréable ! Elle me coupe les ongles des mains et des pieds, me coiffe, me maquille...
Ensuite, je m'habille moi-même. Une robe noire et un petit tablier blanc.
Je me regarde dans un miroir... je suis transformée... presque belle... en tout cas, séduisante. C'est ce que me dit la métisse.
Et là, je me rappelle ma corvée. Nettoyer et ranger la pièce de réception.
Je lui dis :
— Je dois nettoyer...
- Non, la bonne s'en est occupée. Il y avait trop de travail pour te transformer !
***
— MIA !
Oui la Voix
— Tout le monde s'en fout qu'une métisse te coupe les ongles des pieds, accélère ! Qu'est-ce qui se passe après !
***
Le soir, il y a des invités, un buffet et beaucoup à boire...
Ce sont tous des gens qui sont dans le domaine des livres ou de la BD. Des auteurs, des scénaristes, des dessinateurs.
On est 4 serveuses pour s'occuper d'une vingtaine d'invités.
Normalement, le petit personnel passe inaperçu dans ce genre de soirée. Si, si, je vous parle d'expérience.
Mais, pas ici... J'ai droit à quelques compliments et même à quelques mains discrètement baladeuses sur ma croupe.
On sert à manger, à boire...
Le directeur me montre 2 dessinateurs que je pourrais intéresser.
Il y en a un qui me plaît plus que l'autre. D'accord, c'est avant tout le talent qui compte... mais, je suis une fille et blonde !
J'essaie de me rapprocher de lui le plus possible.
Enfin, il me fait signe.
— Oui, Monsieur ?
— Apporte-moi un scotch, sans glaces.
— Oui, Monsieur, tout de suite.
Je lui apporte son verre.
Et maintenant, je vais lui dire... je vais lui dire...
— C'est bon, tu peux disposer.
— Dites… vous voulez bien me faire des dessins…
Il est surpris,
— Tu veux que je te dessine un mouton, petite Princesse ?
— Oui, mais... non, des dessins pour illustrer mes histoires....
D'accord, c'est un peu surréaliste comme dialogue.
Je lui tends un paquet de feuilles.
Il me laisse un moment, la main tendue... Je prends mon air « je suis une petite orpheline perdue dans un monde cruel. »
— Tu es gonflée, toi !
— Je vous en prie, Monsieur.
— Bon... Je vais jeter un coup d'œil. Si c'est des conneries, on va dans une chambre et je te donne une bonne fessée. D'accord ?
— Oui, Monsieur, d'accord !
Il commence à lire. Je reste devant lui !
Il lit quelques pages, puis il se lève et me dit :
— Suis-moi.
Je serre les fesses… avec appréhension !
On monte à l'étage. Je geins :
— Vous n'avez pas aimé ? Vous allez vraiment me donner une fessée ?
On va dans une chambre. Il s'assoit dans un fauteuil et me dit :
— C'est pas mal...
Ça y est, l'orpheline a retrouvé ses parents ! C'est une image.
— Il y a des choses autobiographiques ?
— Oui Monsieur. Le début à Lyon et puis une partie de « Mia en mousse » et...
— OK, prouve-le-moi… à genoux.
Logique… pour avoir des dessins, il faut sucer aussi.
Pendant qu'il lit, je descends la tirette de son pantalon et je sors délicatement son sexe.
Je l'embrasse avec la fougue d'un auteur qui rêve d'être publié !
Son sexe reçoit le message 5 sur 5 et se métamorphose en... machine de guerre !
***
— Toujours, le sens de la mesure, Mia !
***
Sous mes yeux le méat laisse échapper une goutte de liquide, preuve indéniable de l'intérêt que je suscite, enfin que « Mia sans dessous » suscite...
Il bouge, je vois qu'il a sorti un crayon de sa veste. Il écrit au dos d'une feuille, peut-être une liste de course, peut-être... un dessin…
Oui, il dessine !
Il me dit :
— Accélère.
Pas besoin d'en dire plus ! J'ai sa bite sous le nez et elle frôle l'apoplexie ! Il faut la faire dégorger d'urgence.
D'une main, je fais coulisser le prépuce et je prends le gland en bouche.
Pourvu qu'il ne fasse pas de raté dans « mon » dessin.
— Utilise aussi tes mains.
D'accord. Du moment qu'il utilise la sienne pour me faire des dessins !
Je caresse et branle le sexe d'une main et de l'autre, je caresse ses couilles.
Il dessine, je suce.
Au moment où je sens le membre gonfler dans ma bouche, le dessinateur, en vrai gentleman sort son sexe de ma bouche et arrose le couvre-lit en soie.
Cool !
Je le regarde... la bouche humide. Il me montre le dessin.
Oh !!! C'est moi ! Quand j'étais « en service » à Lyon. Je suis en soubrette, assise sur un lit ! Qu'est-ce que c'est beau, qu'est-ce que je suis belle ! Belle et désemparée…
Il me tend la main, je l'embrasse.
Il rit :
— Mais non, tope-la. Je vais te faire des dessins.
Je tope... en pleurant d'émotion, bien sûr !
Je bredouille :
— Pour de vrai ?
Il hausse les épaules, genre, je t'ai dit que je le ferai, je le ferai...
— Arrête de pleurer et mouche-toi...
— Oui, Monsieur.
— Bon... Je lis encore un peu... Tu peux y aller.
— Avec le dessin, Monsieur ?
— Bien sûr, il est pour toi !
Mon premier dessin.
Je redescends et je pars à la recherche de Monsieur A.
A suivre.
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Je t’ai préparé une surprise… tu m’attends dans le salon. Je me prépare…une tenue sexy, des bas, des chaussures à talon, une guêpière et un string assorti. Une robe pour emballer le tout. Je te rejoins, m’approche pour t’embrasser. Un début de striptease, où je te laisse entrevoire mes bas, avant de retirer ma robe… tu observes mes formes, joliment mises en valeur. Je me caresse… mes mains glissent sur mes jambes, remontent entre mes cuisses, passent sur mes fesses nues, mes seins emprisonnés dans leur cage de tissu. Je caresse mon décolleté. On s’observe, je fais glisser mon string le long de mes jambes… je prends mon temps, démarche langoureuse, pour te le remettre, avant de m’installer confortablement dans un fauteuil, en face de toi. Je me caresse, libère un de mes seins que j'empoigne fermement, léger pincement sur le bout pour faire pointer un peu plus mon téton, hatiser mon plaisir masochiste. Mon autre main se love entre mes cuisses... j'écarte mes jambes, un talon sur l'accoudoir, l'autre au sol. Position obscène, te laissant observer ma chatte ouverte...mes doigts qui glissent entre mes lèvres, les écartent.. un doux va et vient... pour faire venir mon plaisir.... effleurer mon bouton... je ferme les yeux, deux doigts me pénètrent...cherchent à faire monter mon plaisir...je me concentre, me laisse aller... les caresses de mes doigts en moi, l'envie de plus, plus fort... je sors un plug ventouse, le fixe au coin de la table basse... m'empale dessus, mon bassin bouge, je gémis doucement, t'observe... ton sexe fièrement dresser dans ta main.... je l'imagine en moi, me transperçant, me dilatant... envie d'un peu plus, je sors mon jouet vibreur et applique sa tête sur mon bouton déjà gonflé de plaisir... c'est si bon... une première vague de plaisir explose.... je coule... cet engin diabolique qui me fait lâcher prise... je m'allonge dans le canapé à côté de toi, prends le rabbit que j'enfourne dans mon sexe dégoulinant... plus rien ne compte, juste ce besoin impérieux de jouir encore, et encore ...
Tu ne tiens plus, te jetes sur moi pour plonger ton sexe en moi, tu cognes en moi, au fond de moi... mes orgasmes s'enchainent, tu te déchaines me retournes et plonge dans mon cul étroit... c'est fort, un peu douloureux, intense et tellement bon.... ta main claque sur mes fesses.... je perds pieds.... t'abandonne mon corps, tes mains tirant sur mes seins, ton sexe me défonçant... je coule délicieusement... et tu finis par exploser en moi.
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1- j'ai un angiome tubéreux sur le visage, beaucoup moins visible que ds mon enfance mais ca m'as valu les jolis surnom de "la cramé" et la "contagieuse"...et mon crapouillot de la part de ma mère mais c’était affectueux
2- je regrette d'avoir du être la nounou pour un couple d'amis de mes parents, a la finale je devais m'occuper bien plus souvent du papa que des enfants. j'avais 14 ans
3- je suis pas maternelle
4- a 16 ans, je me suis prise des droites dans la gueule accompagné de "salope" pendant une demi heure par ma mère quand elle a découvert ma sexualité active.
5- quand les gendarmes on dit a mon ex "elle vous a peut être quitter en douce", il a répondu "impossible, elle serait jamais partie sans son PC"
6- je supporte mal le silence ambiant
7- la mort n'est qu'une étape, j'ai vu des fantomes
8- Mon père aurait préféré que je ne vois jamais le jour
9- dans la disposition de mes meubles, les portes sont toujours dans mon champs de vision
10- je suis plus salé que sucré... j'adore les gateaux apéro
11- Madame rêve...un peu trop.
12- j'ai beaucoup de mal a parler de moi
13- je suis pas tjrs delicate quand je suis franche
14- je m'entends mieux avec les hommes que les femmes, elle n'aiment pas ma liberté d'esprit et ma tolerance dans le couple...ni que je leur dise que leur bonhomme ont bien du courage pour les supporter...(délicatesse légendaire je vous dit...)
15- pendant longtemps, ma 1ere pensée du matin, au reveil, c'etait merde...je me suis encore reveillée
16- je suis partie de chez ma mere a 18 ans et 1 mois
17- j'ai accouché de ma fille a l'aube de mes 19 ans
18- je suis pas comme ma mère
19- j'aime tt ce qui touche a l'erotisme et la sexualité
20- je bois 2L de coca par jour
21- je suis ponctuelle
22- vers 10-11 ans j'ai decouvert que les jets de la piscine donnaient d'agreable sensations sur ma mimine
23- un homme torse nu en jeans attise mes sens et rendent mes yeux tt brillant
24- comme si cela suffisait pas, mon vrai prenom est aussi atypique que mon visage, l'histoire de ce prenom m'as toujours fait sourire...jaune...
25- quand je n'ecoute pas de musiqque, je la marmonne
26- mon meilleur ami a aussi été mon 1er Dom
27- je ne sais pas etre egoiste
28- chieuse, mais pas chiante
29- je n'ai jamais été amoureuse du pere de mes deux grands, il a été une "excuse" pour quitter le domicile familiale
30- qd je fais une nuit blanche, je deteste entendre au petit matin les 1er petit zozios et voir le jour se lever, c'est en generale là que je part me coucher
31- la 1ere BD erotique sur laquelle je suis tombé, chez des amis de mon pere, au milieu des luky luke et lagaffe, etait ex libris eroticis, j'ai adoré du haut de mes 12 ans et demandais souvent qd est ce qu'on retournait labas... pour la collection de lagaffe...biensure quoi d'autre ?
32- a 7 ans j'ai vu ma mere et celui qui allait devenir mon pere faire des galipettes, je les ai regardé jusqu'a la fin
33- la seule chose de bien rangé chez moi c'est mon PC
34- j'aime la sensualité, pas la vulgarité
35- j'adore scene de menage
36- j'ai souvent héritée du petit nom "ma puce"...vu que je depasse pas le metre 50
37- Mon fils et moi aurions pu mourir le 18 septembre 2014, 106 contre deux camions de chantier,
3 tonnes x2 contre 700kg, bizarrement j'ai pas fait le poids...
38- le matin j'ai une tete de con et je parle pas
39- je deteste d'ailleurs le matin...quand mon reveil sonne je lui reponds avec amabilité de fermer sa gueule
40- ah oui je parle un peu vulgairement parfois...bon ok souvent
41- j'aime l'ironie et l'humour noir
42- je prend tres bien les choses, parfois trop bien, alors que parfois je devrais pas, je me vexe pas facilement
43- j'aime pas les fleurs, a part la rose noire, mais j'aime les plantes vertes, dommage j'ai reussi a faire crever un ficus, pourtant on peut pas dire que ca demande beaucoup d'entretiens...
44- je m'ennui devant la télé
45- je suis tres frileuse, moi qui adore ne porter qu'un tee shirt, je suis malheureuse en hiver, pas de bol la Normandie c'est pas la meilleur region niveau chaleur...
46- ma mere a lacéré ma passion pour les chevaux en refusant que j'en fasse mon metier, motif : ecole trop loin de la maison pour me surveiller
47- j'avais 50 francs d'argent de poche par mois a partir de mes 16 ans
48- j'ai commencé ma premiere cigarette a 13 ans, une gitane piqué avec des copines lors d'une soirée des parents a la maison, ptin c'etait degueu...je suis devenue fumeuse reguliere a 16 ans
49- a 17 ans, mon petit ami m'as bourré la gueule pour coucher avec moi
50- tant qu'on est dans le sujet je bois rarement, 2-3 verres de malibu on va dire tous les 6 mois ou tt aussi rarement et qu'un seul, ca monte vite au crane, kir vin blanc au resto
51- j'aime qd MON HOMME me dit les choses cash, plutot que de me sortir les violons...et l'orchestre j'en parle meme pas...
"Cheri ce soir tu me vois pas! - ah bon tu sors? - non je t'encule." par exemple...quel romantisme...j'ai bien dit MON HOMME !
52- sinon je ne trouve plus rien a rajouter.
53- ma plus grande terreur est de voir une défenestration.
54- j'aime pas lire, je depasse rarement le titre, le seul livre que j'ai avaler jusqu'au dernier mot, c'etait antigone de Jean Anouilh.
55- j'ai herité du gene nocturne de papa, donc couche (trop) tard
56- je cherche pas le contacte humain, plutot solitaire
57- je suis caline
58- il m'as fallu 6 mois et un cauchemar pour comprendre et accepter que mon 1er fils etait mon fils et non pas une erreur de parcours
59- j'ai des enfants formidable...
60- je deteste parler au telephone
61- j'ai un genoux foireux, j'ai peur que ca me pose des soucis pour les cordes
62- j'adore commencé une gaterie au repos et la sentir prendre forme sous mes va et vient
63- j'ai pas le souvenirs de bons moments passées avec ma mère
64- la seule personne avec qui je n'ai aucun mauvais souvenirs etait ma grand mere
65- j'aime pas les chats, enfin si, chez les autres, le mien s'apelle mimine...ou connard...
66- j'ai du bosser pas plus de 3 mois dans ma vie
67- je suis pas venale, pas depensiere, parait meme pas assez, je sais pas vraiment me faire plaisir
68- je n'ai ni Dieu ni Maitre, mais je respecte les croyances et convictions des autres
69- un peu raleuse, mais souvent avec humour
70- je suis pas la meilleure femme de menage, mais j'aime faire la vaiselle avec la musique ds les oreilles
pour finir une anecdote signé mon deuxieme et dernier fils:
fils dit : merde !!!
maman dit: non on dit zut
plus tard papa taquine maman et maman dit : je t'emmerde
fils repond: non maman on dit je t'enzut !!
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08/08/2016
Je me qualifierai pas de Soumise, ni dans l’âme, ni dans le caractère, mais je peux l’être dans l'attitude je dirai plutôt borderline, j'aime le D/s, la cérébralité, le douceur comme la violence, un peu maso, ouverte d'esprit et plutôt débridée.
La première fois que j'ai entendu parlé du BDSM, c'etait via une plateforme de jeu 3D, en 2013, la discussions s'est engagée et nous avons longuement parlé du sujet, enfin plutôt lui du coup, puis çà m'as intrigué....rien d’étonnant pour quelqu'un qui aime la sexualité et qui en est curieuse quelque soit sa forme, donc j'ai fouiné le sujet, par différent forum, site, et discussions avec des Doms, très vite je me suis faite mon idée....Moi Soumise ? JAMAIS !!!... mouai on en reparlera hein....ceci dit, j'ai vite compris le cotés sain de ses relations, cette façon de tt dire, d’être honnête, dont les choses sont posées et claires, contrairement au vanille ou finalement tous l'monde y l'sais, mais personne y'l'dis.
J’étais en couple à ce moment là, couple qui commençait à vaciller. la décadence à continuer et moi pendant cette année je continuais à m'informer sur ce monde, puis viens septembre 2014, le 18 précisément, jour où j'ai eu un accident important de voiture avec mon fils, pour faire court, une tite 106 contre deux camions de chantier type master et taille au dessus bah j'ai pas fait trop le poids hein, et puis s'en ai suivi une série de coup de massue sur le coin de la gueule durant 1 an, mon couple vacillait de plus en plus, et moi, je réalisais de plus en plus que je ne voulais plus vivre comme ça... jusqu’à ce que rien ne soit plus sauvable, une lutte acharnée pour lui faire comprendre qu'il me perdait, mais en vain, dans cette période le D/s a pris un peu plus de place ds ma tete, je ressentais un besoin qu'on prenne la relève, qu'on me décharge de mes responsabilités, et surtout qu'on m'aide à surmonter ma séparation qui était inévitable, j'ai du moi même l'accepter et ca a pris 6 mois, sauf que mon ex lui la refusait catégoriquement, ça a pris 1 an pour qu'il déménage, et çà a été dur, durant ces 1 an, je lui demandais de partir...et il répondait que non. il était bien ici, qu'il me ferait chier jusqu'au bout "parceque je t'aime MOI."
J'ai eu un guide, virtuel, beaucoup par sms, plus qu'un Dominant, un soutiens morale et un coup de pied au cul aussi qd je faisais les choses de travers ou que je me laisser bouffer.
je continuais toujours à fouiner le sujet, mais je n’étais pas prête a passer au réel, vu le contexte, un peu logique, je n’étais pas dans des conditions sereine pour me lancer la dedans, puis même en perdition, il était hors de question de tromper mon ex, je voulais faire les choses ds l'ordre, d'abord clore ce chapitre. mais une chose devenait de plus en plus limpide pour moi, c’était un monde qui correspondait a ma façon de penser et a ma liberté sexuel, refoulé et bridé jusqu'ici.
Octobre2015....enfin il part....après 12 ans de couple....
Le jour de son départ, le1er, ce fut dur, pour tt le monde,
même si il était hors de question que je lui montre.
Une fois passé la porte, mon fils l'a regardé partir à la fenêtre, il m' a dit "Maman, tu viens pas dire au revoir à Papa" "Non mon Cheri...".
J'avais mal, mal d'avoir échoué, il a fallu que je paraisse forte et que je console mon fils, lui expliquer ce qu'il savait déjà,
que c'était mieux ainsi.
Le soir arrive, mon fils couché, je me suis assise sur une chaise, les coudes posés sur mes cuisses, les bras ds le vide, j'ai regardé chaque recoins du salon comme si c'était la première fois, écouté ce lourd silence, et je me suis dit à haute voix " putain..." Je venais de me prendre la réalité en pleine gueule...j' étais désormais seule, avec la responsabilité de mon fils. "et maintenant...tu fais quoi...?"
A ce jour, je n' ai tjrs pas trouvé de réponse à cette question.
le calme et la sérénité reviennent, et puis je ne me reconnais plus....mes pensées changent, mon passé si lourd que je portais depuis toujours s'apaise, semble reprendre sa place, dans le passé, et non plus dans le présent, je change d'optique petit à petit, de façon de voir les choses, moi qui était tt le temps stressé du lendemain, a présent je m'en foutais, enfin c'est pas le mot, disons que je ne trouvais pas les réponses, et je n'arrivais meme pas à me poser de questions, je ne voyais pas d'avenir, tt semblait flou et totalement inconnue. tout çà s’étend et évolue petit à petit jusqu'a aujourd'hui.
7 mois avant ce fameux octobre, sur mon jeu, je croisais un homme de temps en temps, nous parlions de tt de rien, on apprenait à se connaitre sans grande intention, enfin pour moi, vu le flinguage que je subissais je ne voyais rien d'autre.
en décembre, après un sale coup de mon ex (2 mois seulement après la séparation, et alors que la veille il me pleurait de revenir, Monsieur se tape une gonzesse....et qui plus est, en présence de mon fils -_-"), et en même temps cet homme commençait a être un peu plus explicite dans ces propos....ou c'est moi qui les entends plus clairement, alors je me laisse aller vers cette relation, après tout, ce n’était que virtuel, un jeu, et puis ça m'occuperait un peu....et le temps passe....et la relation deviens plus serieuse, moins "in game", on descends clairement tt les deux une pente "dangereuse" : le reel....les personnages s'effacent, les personnalités plus ou moins jouées, sont remplacées par notre propre personnalité, la vrai, le virtuel s'efface pour faire place au réel, Monsieur sors du placard et Mademoiselle née doucement entre ses mains....ai je dis "Moi Soumise ? JAMAIS !!!" ? ....ah bah ravale tes mots cocotte.....
le lien, les sentiments, l'emprise, et ce, des deux cotés, deviennent de plus en fort et le D/s s'installe, son cotés latin y fait beaucoup, et ça me plait, énormément, ça en devient une relation a double sens, il me fais évoluer autant que moi je le fais grandir et le révèle à lui même, une belle, forte, intense histoire qui prend fin 6 mois après, donc en juin 2016...bah vi....le vanille à découvert le chocolat....et nous voila comme deux cons chacun de notre cotés, a morfler du manque de l'autre....mais c'est comme ça, nous sommes tjrs en contacte qd même, mais plus de la même façon.
disais-je dans mes premiers mots que je ne me qualifierai pas de Soumise ? je me souviens même d'un com posté sur une de mes photos "bon courage à celui qui voudra entendre Maître dans ma bouche"
Mais j'ai été Sa Soumise...et il a été Mon Patron...comme quoi...il suffit parfois de croiser une personne, une seule...
Voilà... un complément aux 70 verités, qui abordait le passé
Voilà... ou nous en sommes aujourd'hui.
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La pluralité des goûts invite à une pluralité des formes. Ainsi, la beauté se pare de bien des courbes, aussi uniques les unes que les autres ; et c'est tant mieux !
Pour autant, je ne confonds pas silhouettes naturellement généreuses, et bourrelets négligents.
En ces lieux, on prône le plaisir, mais aussi l'esthétisme.
Conjointement, soumises et dominants évoquent, ou s'affublent à l'envie de notions plus ou moins pompeuses :
éducation, rigueur, sévérité, apprentissage, mise en valeur de l'autre...
Tout un programme, donc !
Pléthore de photos personnelles sont publiées. La grande majorité des corps proposés, crient à l'unisson :
paresse, négligence, laisser-aller, laxisme...
Alors soumises et dominants, quid de ces demandes ou promesses disciplinaires ?
Car la plus grande des rigueurs ne s'exprime-t'elle pas, tout d'abord, au travers de notre hygiène de vie (alimentaire, sportive,...) ?
Et la première des sévérités, n'est-elle pas d'y veiller ?
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2 – Le grand nettoyage.
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Comme, je l'ai déjà dit, Saint Ouen, c'est... folklorique !
Bon, pour me motiver, je m'imagine, invitée chez Laurent Ruquier pour parler de mon dernier livre... Hélas, un de ses chroniqueurs, le méchant, il y en a toujours un, se met à descendre mon livre. Pffff... Même mon imagination me joue des tours !
J'arrive devant le café... Il n'est pas très engageant. Il y a surtout des hommes.
Quand j'entre, tout le monde me regarde. Je me fraye un passage vers le bar pour demander si Monsieur Bajram est là.
Le patron me montre une table où il y a quatre hommes qui discutent.
J'y vais et je dis :
— Bonjour, excusez-moi de vous déranger, je voudrais parler à Monsieur Bajram.
Un gros homme, la cinquantaine et noir de poils, me regarde :
— C'est moi... mais, tu nous interromps pendant qu'on est en train de discuter.
Je deviens toute rouge :
— Pardon, mais...
Il me coupe, — Sois polie et attend qu'on ait fini de parler.
Je ne peux pas dire que je raffole de me faire « gronder » en public !
L'homme qui est assis à côté de lui, se recule un peu et me montre un petit bout de baquette. Je le remercie et m'y assied un peu difficilement, vu le peu de place et le volume de mon derrière !
Ils parlent encore... pendant une bonne dizaine de minutes.
Enfin, la discussion se termine. Bajram se souvient de mon existence et se tourne vers moi.
Il n'a pas l'air commode du tout. Gros, suant, poilu... une cicatrice sur le menton et une sur le sourcil, une vraie, en zigzag.
Il me dit :
— Alors, pourquoi, nous as-tu interrompus ?
On parle au-dessus de l'homme qui m'a fait une place.
— ... euh... je viens de la part de Monsieur William, parce que je... cherche du travail.
— Dans le nettoyage ?
— ... euh...oui...
Il n'a pas l'air de trouver très crédible qu'une fille comme moi, c'est à dire... euh... assez séduisante… ait envie de nettoyer des bureaux, plutôt que de chercher une place de vendeuse ou de serveuse.
Je lui donne l'enveloppe en disant :
— J'ai ceci pour vous.
Il l'ouvre, lit et éclate de rire, ce qui ne doit pas lui arriver souvent.
Il donne le mot aux autres qui se mettent à rire aussi.
Ben, pourquoi ??
Il me tend la feuille. Il est écrit « Cette petite suce comme une reine ! »
— Qu'est ce qui est écrit Bajram ? demande une femme qui est à deux tables de nous. Il lit tout haut :
— CETTE PETITE SUCE COMME UNE REINE.
Franc succès... comique ! Tout le monde me regarde et moi, je regarde mes pieds.
Je les fais bien rire… enfin grâce à William ! On devrait peut être monter un numéro !
Bajram me dit, bien fort :
— Bon, tu as références intéressantes. Je t'engage pour une semaine. C'est quoi ton nom ?
— Mia, Monsieur.
Alors, quoi ? Est-ce que je me tire, honteuse comme... une renarde qui vient de se faire enculer par surprise et par un petit lapin ou... je fonce ?
Je n'ai pas dépensé des sommes folles pour le voyage en car, plus un sandwich, un coca, un ticket de métro... Je fonce.
— Merci, Monsieur, je travaillerai bien.
Il m'examine plus attentivement... puis il dit :
— C'est dur le nettoyage, tu es capable ?
— Oui Monsieur, je vous assure, je...
Il me coupe.
— D'accord, tu commenceras ce soir. Tu viendras à l'entrepôt avec moi.
— ... euh... oui, merci Monsieur... C'est le soir ?
Il secoue la tête en prenant l'air accablé :
— Tu crois qu'on fait ça, la journée quand tous les gens sont là ?
Comme je ne sais pas quoi répondre, il dit :
— Bon, tu peux rester ici, si tu veux.
Ils recommencent à discuter dans une langue qui pourrait bien être de l'Albanais.
J'ai bientôt un boulot, alors je ne compte plus, je commande une bière et un sandwich.
Bajram regarde arriver la bière et me dit :
— Tu n'en bois qu'une, va falloir travailler dur cette nuit.
— Oui, Monsieur.
On reste encore une petite heure, puis Bajram me dit :
— On y va.
Les gens du café nous regardent partir. J'ai droit à un :
— Suce bien, petite.
Et un :
— Tu fais le nettoyage des bites ?
J'en passe et des moins classes !
Bajram a une grande camionnette. Sa raison sociale est écrite sur les côtés et à l'arrière.
*****************
« Bajram et associés »
Nettoyages bureaux
Salles de spectacles...
Service impeccable
« À l'ancienne. »
*****************
En dessous il y a le dessin d'une femme à genoux qui nettoie un sol, à l'aide d'une brosse. Je comprends ce que « à l'ancienne » veut dire !
On arrive à son entrepôt. Il y a des femmes qui attendent.
Des Arabes, des Blacks et les Occidentales viennent de l'Est.
***
— Viens en au fait, Mia. Les lecteurs veulent savoir comment, tu as fini par rencontrer le directeur de la maison d'éditions et s'il s'est montré intéressé.
Oui, je sais, la Voix... mais ça a été trois jours pénibles. Tu veux bien le raconter à ma place ?
— Mais... tu crois que je n’ai que ça à faire ?
Steuplé... Steupléééééé…
— Pfffff… bon, d’accord.
***
Le soir même, Mia part avec trois autres filles pour nettoyer des bureaux. Hélas, il s'agit d'un autre building abritant des sociétés.
Une fille lui dit :
— Vendredi on va dans le building du cul, tu verras, c'est marrant !
Encore 3 nuits de nettoyage, pour Mia.
Bajram veut que les femmes travaillent à l'ancienne, c'est à dire, à genoux.
Ça plait beaucoup aux employeurs ! Nettement moins aux filles !
En contrepartie, il paye bien.
Mia déteste faire le ménage. Pour tout dire, chez elle, une chatte ne retrouverait pas ses petits ou un capitaliste les codes secrets de ses comptes off shore...
Donc, Mia a du nettoyer à genoux des kilomètres de couloirs et des mètres carrés de chiottes !
De plus, le patron a voulu vérifier ses références, « cette petite suce comme une reine ». Elle a dû lui faire des fellations en rentrant, épuisée, d'une nuit de dur labeur ! Bon, à toi, Mia !
Enfin, vendredi, c'est le tour des Éditions Millevertus !! Après, 3 nuits à récurer à genoux et à sucer la bite du patron, j'arrive devant le saint des saints : le bureau du directeur. Sur sa porte, il est écrit « Directeur général ».
J'ouvre la porte et je vois tout de suite le grand agenda dont m'a parlé le Black.
Oh ! Il y a un homme assis derrière un bureau...
Je bredouille :
— Pardon... Monsieur, je reviendrai plus tard.
— Non restez, vous tombez bien !
C'est un homme d'une cinquantaine d'années, bien habillé. Il n'a pas l'air content... et il le dit :
— Je ne suis content du tout de la façon dont mes bureaux en général et le mien en particulier, sont nettoyés !
Il se lève et va vers la fenêtre :
— Regardez ces traces sur les carreaux. Allons, venez voir.
Il me montre de vagues traces.
— Oui... euh...
— Et ça ?
Il passe le bout de son index sur l'appui de la fenêtre. Il est vaguement sale.
— Oui, mais...
Il me coupe à nouveau :
— Je vais me plaindre à votre patron ! Si vous avez choisi de nettoyer, faites-le bien, au moins.
Je dis très vite :
— Je ne suis là que depuis 3 jours, Monsieur.
Il m'examine :
— J'espère que vous allez mieux nettoyer que vos collègues !
— Oui, Monsieur.
C'est un maniaque ! Ce bureau est impeccable !
Il ajoute :
— J'attends un coup de téléphone. Je vous demanderai de sortir à ce moment-là, mais, en attendant, mettez-vous au travail et faites ça bien, pour une fois !
— Oui, Monsieur.
Comme je ne bouge pas, il dit :
— Quoi, encore ?
— ... euh... Monsieur, je ne fais ça, que provisoirement...
Il hausse les épaules en disant :
— Je suppose que personne ne veut faire du nettoyage de bureaux, définitivement.
Et là, il me vient une idée ! Oui, je suis blonde, mais ça m'arrive.
— C'est... euh... mon amie... qui me punit, parce que je ne m'occupe pas assez bien du ménage. Elle m'oblige à faire ça pendant une semaine.
Une relation lesbienne avec une femme dominante qui aime la propreté, ça devrait grave lui plaire !
Il est surpris, mais pas plus souriant,
— C'est très gentil à vous de me raconter votre vie, mais ça ne m'intéresse pas, mettez-vous au travail !
Bon, je n'ai plus rien à perdre, alors, je me lance :
— Je vous dis ça... parce que... euh... c'est une coïncidence, mais j'écris.
Il me détaille de haut en bas. Je suis habillée d’une robe tablier tachée. Mes bas sont trop grands et ils tirebouchonnent sur mes mollets. De plus, j'ai un torchon dans une main et un seau dans l'autre.
Il a l'air amusé et... méprisant.
— … et qu'écrivez-vous, Miss Souillon ?
Ouch ! C'est violent, ça ! J'en ai les larmes aux yeux.
— J’écris des histoires érotiques, Monsieur.
Je sors le dvd de ma poche et lui tend.
Il doit trouver qu'il a été un peu fort avec son « Miss Souillon » car il lève les yeux au ciel, pousse un long soupir, mais... il met le dvd dans son PC... en disant :
— Je vais jeter un coup d'œil. Mais, ne restez pas plantée là, commencez à nettoyer.
— Oui. Tout de suite, Monsieur !
Je vais chercher le liquide pour les carreaux et enlever toutes les traces.
Ensuite, je nettoie comme si la vie de mon livre en dépendait !
Mon Dieu, faites, qu'il aime !
Les carreaux sont bientôt impeccables.
Je me mets à genoux pour nettoyer sous les meubles. Il pourra ainsi apprécier mon meilleur profil !
*-*-*-*-*-*-*
A suivre.
PS mes livres :
“Mia sans dessous.” Avec 81 dessins de Bruce Morgan.
http://www.lamusardine.com/P30476-mia-sans-dessous-morgan-bruce-michael-mia.html
https://www.amazon.fr/Mia-sans-dessous-Michael-ebook/dp/B01DUI7ZJW/ref=pd_sim_351_3?ie=UTF8&psc=1&refRID=6ECBWGE65BVE6MR3RH95
“Les fesses d’Eva L.” 155 pages 3,50 e
https://www.amazon.fr/fesses-dEva-collection-Pleine-Lune-ebook/dp/B01JM76ABO
“Eva en uniforme.” 155 pages 3,50 e
https://www.amazon.fr/Eva-uniforme-II-aventures-dEva-ebook/dp/B01LZV7WG2
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Bonjour à tous,
J'écris des livres qui parle de domination et de soumission. Bien sûr, ça n'intéresse pas beaucoup de gens, sauf ici peut être...
Le livre dont je vous parerai d'abord c'est "les fesses d'Eva L" et il est ici “Les fesses d’Eva L.”
https://www.amazon.fr/fesses-dEva-collection-Pleine-Lune-ebook/dp/B01JM76ABO
Mais avent ça je voudrais vour raconter en plusieurs épisodes, comment j'ai réussi à me faire publier à Paris.
Allez, j'essaye.
1 - Le rêve de Mia.
On a tous des rêves, petits et grands. Moi, je suis le genre à me bouger le cul pour que mes rêves se réalisent. Ce n'est pas très élégant, dit comme ça, mais mon cul va avoir un rôle important.
Mon rêve, enfin un de mes rêves, c'est d'être publiée... sur du papier comme dans l'ancien temps.
Alors, je m'applique, je raconte des choses qui me sont arrivées, je les embellis, aussi. Et puis, je raconte des histoires de pirates, d'aventures, de « red light district. », de harem, de chiens... très affectueux... Toutes des choses cool.
Alors, il y a un mois, je me suis dit :
— Ma fille, si tu veux être publiée bouge-toi le cul.
Ce que j'écris est quand même un peu spécial, étant donné que je n'imagine les rapports humains... enfin, disons, le sexe, que dans des rapports de domination/soumission. Genre, une personne tient le fouet, l'autre rampe à ses pieds !
Vous allez me dire que, je pourrais écrire une histoire de domination soft pleine de... nuances. Ah oui, je vois très bien ce que vous voulez dire ! J'adorerais avoir autant de succès que les femmes qui écrivent des histoires... nuancées ! Mais bon, moi, je connais ce milieu, contrairement à l'auteur dont on parle.
— Bref?
Oui, vous avez raison, bref, moi, j'écris des histoires pour les adultes!
Je me suis renseignée et il n'y a qu'une maison d'éditions qui édite ce genre de livres : les Éditions Millevertus à Paris.
Ok, Paris ce n'est pas le bout du monde, alors je casse ma tirelire. C’est que moi, je n’ai qu’un petit salaire. Bah, je mangerai des pâtes!
***
— Eh, oh, Mia! T'en fais des tonnes là !
Tiens, la Voix ! T'es ici aussi ?
— Je suis partout où tu es.
Ah, ben oui, logique (La voix, c'est ma voix intérieur, qui sommeille en général dans mon nichon gauche !)
***
Bon, je ne mangerai pas des pâtes, mais des raviolis !
Je prends le car pour Paris avec mon dvd, sous le bras, enfin, dans mon sac.
En arrivant à Paris, après 6 h de route - c'est long – j’admire la ville du haut de mon car.
Alors, je lançai sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et je dis ces mots grandioses : A nous deux maintenant ! *
Je me perds d'abord dans le métro… Pas facile quand on vient de la province…. Je finis pourtant par arriver du côté de la porte de Saint Ouen. Ce n'est pas pour critiquer, mais ce n'est pas le plus beau coin de Paris.
Par contre, l'immeuble où se trouve le siège des Éditions Millevertus est moderne et assez impressionnant.
J'entre dans le hall. Il y a beaucoup de gens qui vont et viennent.
Je regarde les noms des sociétés qui ont leur siège dans cet immeuble.
Oh! Ce sont toutes des sociétés de cul!
— MIA!
Je veux dire, ce sont des sociétés qui on en commun, une activité en rapport avec l'érotisme.
En plus, des « Éditions Millevertus. », il y a « X movies and videos. » « Sex Toy International. » « Agence Charme. » « The golden shower Inc. »
J'arrête ma lecture parce qu'une chatte m'interpelle!
— Vous désirez ?
Oui, les hôtesses sont des chattes! Collant noir soulignant leurs formes, petites oreilles pointues et même une queue que je vois dépasser du bureau.
C'est surprenant! Mais, bon, pourquoi pas.
J'aurais du faire un effort, question vêtements, mais je crois que je vous ai déjà parlé de mon salaire.
J'ai un jean propre, à peine déchiré au genou droit et un tee shirt du groupe de hard de Seattle « Alice in chains. » Au dessus, un petit blouson en cuir un peu étriqué mais à peine râpé. Ah, oui et des baskets, sans chaussettes parce qu'elles étaient toutes « au sale ». ... euh… peut être que je rentre un peu trop dans les détails!
Les visiteurs s'adressent à une des chattes et reçoivent un badge qu'ils doivent porter. Ils passent ensuite dans un portique qui détecte le métal comme dans les aéroports. Un garde vérifie qu'ils n’ont pas une arme en plastique et les laisse passer.
Les chattes me regardent... amusées.
S'en suit le dialogue suivant.
— Vous désirez?
— ... euh... voir le patron?
— Le patron de quoi?
—... euh... des Éditions Millevertus.
— Il est à 6000 kilomètres d'ici.
— Alors... euh... le directeur.
— Vous avez rendez vous?
— Non, mais c'est pour lui donner un livre que j'ai écrit et il est sur dvd et...
Là, les filles se regardent et se mettent à rire, mais, bien, franchement!
Dites c'est normal, ça, des hôtesses chattes qui se foutent de la gueule des visiteurs ?
Elles ne me répondent même pas. Une des deux appuie sur le bouton d'un interphone et dit :
— William tu peux venir.
Un grand Black arrive.
— Tu veux bien reconduire, Mademoiselle.
Quelle garce!
Je leur dit :
— Mais, vous pourriez au moins...
La chatte se lève et va murmurer quelque chose à l'oreille du garde. Quoi? Elle n'est vraiment pas polie cette chatte!
Le garde me prend par le bras, serre un peu et on sort.
Comme, je suis sur le point de pleurer, il me dit :
— Pleure pas, personne ne peut entrer sans rendez vous depuis les attentats.
Je lui explique :
— Mais, j'ai pris le car de Bruxelles…
— Envoie ton manuscrit par la poste.
— Vous croyez qu'on le lira ?
Il hausse les épaules, en disant :
— Je ne crois pas. Ils reçoivent des quantités de manuscrits et de dvd...
— Et, si je téléphone?
— Si tu ne téléphone pas de la part de quelqu'un qu'il connaît, on ne te passera jamais le directeur.
— Peut être, si je vais devant chez lui ou dans un restaurant où il va ou en boite... Je devrais pouvoir rester 5 minutes dans son bureau pour me renseigner sur lui.
— C'est tellement important ?
— Oh oui, Monsieur, je suis sûr que s'il lit mon manuscrit, il publiera mon livre : c'est mon rêve !
Il réfléchi :
— Je connais une façon pour toi d'aller dans son bureau, mais ce sera un peu compliqué.
Bon, là, je sais qu'il va me demander quelque chose en contrepartie, de l'argent ou mon cul !
Et... il met sa grosse main sur mes fesses !
Ouf ! C'est mon cul qu'il veut!
Oui, parce que je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit, mais... j'ai des fins de mois difficiles !
Je frôle délicatement la bosse qui est apparue dans son pantalon ! Ces deux gestes : sa main sur mes fesses, la mienne sur sa bite, c'est comme deux marchands de chevaux qui se tapent dans la main : on vient de conclure une affaire ! Ton cul contre le renseignement.
On retourne, dans l'immeuble vers les 2 chattes.
Le black leur dit :
— Je vais discuter dans le bureau avec Mademoiselle.
Les hôtesses se marrent à nouveau! Une des deux me dit :
— J'espère que tu as une grande bouche, parce qu'il a une grosse bite.
Les autres visiteurs nous regardent amusés.
Je devrais répondre quelque chose à cette pouffe en chatte, mais à la place d'une répartie cinglante, je deviens toute rouge.
On va dans le local du garde où il y a une série de petits écrans de contrôle reliés aux cameras de surveillance.
Le Black descend la tirette de son pantalon et extrait un sexe qui bande déjà à moitié. Il s’assoit en disant :
— La sucette de Mademoiselle est avancée !
Il est marrant… enfin, pour un garde privé !
Les mecs marrants, j'aime... mais faire une fellation à un inconnu, j'aime moins !
On ne connaît pas les habitudes d'hygiène du Monsieur. Mais, bon, j'ai entendu dire qu'il fallait coucher pour réussir dans le ciné ou la télé, on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans la littérature.
***
— Qui fait de la littérature?
Oui, la Voix, en l'écrivant je me suis dis, « ça va réveiller la Voix... »
— J'aime pas être la voix intérieure d'une gamine qui a la grosse tête !!
Tu as raison, je recommence : on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans... les livres cochons ? Les écrits dégueulasses ? Les torchons qui sortent d'une poubelle ?
— Ça va, ça va n'en rajoute pas ! Va sucer, c'est encore ce que tu fais le mieux!
***
Ppffff...
Je m'agenouille à côté des jambes du garde, le nez contre son gland rose et humide. L’odeur est légère ! Ouf ! Il a une salle de bains et il l'utilise. Comme ça, ça va !
Comme un de mes principes, c’est de connaître le prénom d’un Monsieur, que je vais sucer, je lui demande :
— Tu t'appelles comment?
— William. Et toi?
— Moi, c'est Mia.
— Ravi de me faire sucer par toi Mia.
Je ne vais pas sucer un inconnu, mon honneur est sauf !
Je commence à lécher le gland comme si c'était un magnum glacé aux amandes (j'adore ça !). J'enfonce le bout de ma langue dans son méat... Et, puis j'arrive à le prendre tout à fait en bouche. Ouch ! C'est juste ! J'ai la bouche pleine ! Ma tête va et vient sur son membre et ma luette, vient caresser son gland. Il aime, me le dis, le grogne même...
Quand je sens que son membre grossit, je le retire juste à temps et il arrose le plancher. C'est vrai, quoi, je ne suis pas dans une histoire de Mia, où les filles sont vaccinées contre les MST.
Je prends quelques de kleenex et je nettoie le plancher.
Bon... et maintenant ? Je reste à genoux et je pose la main sur sa cuisse musclée.
Il apprécie... ma soumission et remplit sa part du contrat : fellation contre renseignements.
— J'ai remarqué que Monsieur A notait tous ces rendez vous, dans un grand agenda qui se trouve sur son bureau. Pour y aller, je ne vois qu'une solution, fais-toi engager dans l'équipe de nettoyage. Celui qui s'en occupe, c'est un nommé Bajram, un Albanais. Le soir, il est souvent dans un café de quartier. Tu as vraiment envie d'aller dans ce bureau?
— Oui, Monsieur, vraiment.
Je me relève. Il prend une feuille de papier, écrit quelque chose, le met dans une enveloppe qu'il ferme en la léchant. Ensuite, il écrit l'adresse du café.
Il me donne l'enveloppe en disant :
— Donne-lui ça.
Comme, il n'a pas encore remis son matos dans son pantalon, je me baisse et donne un baiser sur son sexe qui est tout alangui sur une de ses cuisses.
— Merci, Monsieur.
Il me reconduit. En passant une des chattes lui demande :
— Elle suce bien.
— Super!, répond-il en levant le pouce.
Bon...
Un bisou, sur la bouche, cette fois-ci... Et, en route pour de nouvelles aventures.
* Je sais, qu’on dirait du Balzac.
— C'est du Balzac, Mia!
Oh, ben, mince! C'est une… euh… coïncidence...
*-*-*-*-*-*-*-*
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Le cou offert, elle était alanguie sous l'arbre
Miroitement de l'âme en son regard d'étain
Insensible aux caresses et baisers clandestins
A mes virils assauts la belle restait de marbre
De la poussière d'or clairsemaient sa rousseur
La paleur de sa peau comme écrin au soleil
Vision enchanteresse, merveille des merveilles
Un sein rond dénudé sur son cœur ravisseur
Impatiente, ma main soudain vers lui tendue
Saisit le fruit oblong, le goûte et le mordille
La belle se pâmant, gémit et se tortille
Mon mirliton se dresse à sa croupe fendue
Je la prend alors, émerveillé par ses charmes
L'offrande est si douce, et la donneuse divine
Et l'hyménée joyeuse, et les noces sanguines
Et l'amante exaltée daigne rendre les armes !
**Ecrit en clin d'oeil avec les contraintes de mots suivants :
Émerveillé/marbre/oblong/sanguine/poussière/mirliton/miroitement/hyménée/réjouissance/rousseur**
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Tu m'as demandé de mettre une jupe avec des bas. Par amusement, j'ai obéis. Le soir, tu es venu près de moi... j'ai senti tes mains remonter ma jupe... faire glisser mon string pour m'en délaisser."Ce soir je m'occupe de toi", et tu m'as inséré une boule de geisha... on a mangé, à chaque mouvement, je sens la bille qui cogne en moi... on a couché notre fils... puis je t'ai rejoins dans le salon...
"Déshabille toi". Je retire mon haut, fais glisser ma jupe à mes pieds. "Approche"
Je te suis, te laisse m'attacher... tu prends le paddle, me caresse les fesses, avant de le faire claquer, une première fois... les autres coups suivent et colorent mes fesses... tu les caresses et percois leur chaleur... viens ensuite le martinet que tu appliques sur mon dos, le haut, le bas, mes fesses... tu alternes... certains coups sont un peu plus dur, mais la douleur se dissipe vite, se mélange en plaisir... la bille tombe... tu glisses tes doigts en moi... je suis trempé... en peu de temps, ton sexe remplace tes doigts... quelques va vient...je gémis sous tes assauts ... tu me détaches et me plaque sur la table... ton sexe force mon cul... mi douleur mi plaisir... je te laisse me prendre ainsi.... y prend plaisir.... tes doigts glissent dans ma chatte trempée et détendue.... je jouis... coule encore et encore... et te laisse exploser en moi.... nous finissons dans les bras l'un de l'autre... reprenant notre souffle, nos esprits... avant de finir sous la douche.
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Tout à mes pensées, je m’étais pour ainsi dire déconnecté de cette réalité que je pourrais résumer ainsi :
Vache saturne s’appliquait à lécher ma queue sous la direction intransigeante de Maîtresse Wendy, qui donnait ses consignes, rappelait à l’ordre quand l’action perdait de son intensité…Au bout de quelques minutes de ce régime, elle mit fin aux mouvements de langues qui me rappelaient l’état de soumission de mon collègue, ce qui nous rapprochait, bien que nous ne nous connaissions pas auparavant…Maîtresse Wendy, j’en avais l’intime conviction, comprenait bien ses soumis, et je me disais qu’elle avait du remarquer cette sensibilité aux mots, ce plaisir plus cérébral que physique que j’éprouvais facilement. Et cela se vérifia :
- Vache saturne, vache vavient, vous êtes mes deux vaches, mes deux salopes aussi, mais avant tout, mes soumis. Et en tant que soumis, que vous soyez à mes côtés ou pas, je compte bien vous donner des ordres, des exercices à effectuer et que vous devrez exécuter, pour le simple plaisir…de me faire plaisir ! Pour se faire, j’userais d’un langage qui sera le fruit de mes choix, selon mes envies, selon mes désirs. Mais quand vous aurez à vous exprimer, que ce soit devant moi, ou via des messages, vous aurez de votre côté à employer ces mots que je vais vous apprendre. Ces mots, et pas d’autres, compris les vaches ?
-Mmmmmeuuuuuh Maîtresse !
- Un bon point pour vous, ne pas perdre les bonnes habitudes que je vous apprends. Maintenant, écoutez puis répétez autant que je l’exigerais…Vos bouches sont des ranges-bites, répétez : « ranges-bites » !
- Ranges-bites, Maîtresse.
- En tant que vache, vous le savez déjà, le sexe n’est rien de plus qu’un misérable pis. Répétez : « pis ».
- Pis, Maîtresse.
Reste votre anus….soit votre cul, ou plus précisément votre trou du cul. Répétez !
-Cul, trou du cul, Maîtresse.
- Je vous ai fait évoluer tous les deux, et vous aurez le plaisir de vous retrouver d’autres fois ensemble pour apprendre et trouver votre plaisir dans votre obéissance à votre vénérable Maîtresse. Comme je sais que la journée avance, que j’ai des obligations qui m’appellent, je vais vous laisser repartir. Toutefois, je vais d’ores et déjà vous donner certaines règles de vie et d’organisation :
-Règle première pour toi, vache vavient : me donner un numéro où je puisse te joindre pour t’envoyer des sms te donnant mes ordres. Vache saturne m’a déjà fourni son numéro, mais il a interdiction de te parler de ce qu’il a pu recevoir dans le passé, sauf autorisation de ma part. Tu me l’écriras au dos de la lettre que je t’avais écrit et qui est restée au même endroit.
Règle deux, et qui vous concerne tous les deux : Puisque vous êtes deux vaches, deux animaux, deux salopes, je vous ordonne désormais de pisser assis sur les toilettes et plus debout. C’est une habitude à prendre, et quand nous en parlerons, « pisser » sera le seul terme autorisé. Vous êtes trop grands pour dire « faire pipi », et je n’accepte pas « uriner ».
Il est évident que pour moi, malgré ton peu d’expérience vache vavient, je te considère comme l’égal de vache saturne…Le 69 de tout à l’heure, où vous vous dégustiez vos petites couilles avec plaisir, semble t’il, en était l’illustration. Quand nous nous reverrons, qui sait ? Ce sera peut être autre chose que vous lécherez, mes vaches. Vous verrez, ça fait du bien et vous en redemanderez, j’en suis sur. Donc je poursuis cette séance par cette question :
- vache vavient, que penses tu devoir lécher prochainement chez vache saturne ?
Je me sentais atrocement gêné par cette question, mais en même temps, ma nudité ne pouvait cacher l’excitation du moment, à ce moment, je savais…Je savais qu’elle avait tout compris, et qu’elle savait susciter le plaisir au delà de l’apparence humiliante. Bandant très dur, je lui répondis d’un souffle :
- Je devrais lécher le trou du cul de vache saturne, Maîtresse.
- Tu as tout compris, vache vavient. Tu le lécheras, tu dépasseras tes peurs pour moi, moi ta merveilleuse Maîtresse, celle qui te fera accéder à tous les plaisirs, à tous les tourments. Il te reste tellement à découvrir sous mon joug. Et pour cela, tu reviendras vendredi prochain au soir, tu seras la pour 19 heures, à ma porte. Préalablement, tu te seras lavé parfaitement, et je t’ordonne de bien te raser la raie de façon à ce qu’elle soit lisse…je ne saurais tolérer un écart sur ce sujet, compris ?
-mmmmeuuuh, Maîtresse !
- Parfait, ma petite vache. Dites moi, je vois vos pis bien raides….C’est sur que se voir révélées vos natures profondes a de quoi vous exciter, petites sous merdes. Mettez vous à genoux l’un à côté de l’autre, et branlez vos queues. Vous jouirez dans votre main libre, je les veux bien trempées. Allez, je n’ai pas que ça à faire !
Je me concentrais sur tout ce vécu qui serait à n’en pas douter inoubliable, il me fallut trois minutes de masturbation pour jouir, et à peine une minute de plus à vache saturne, frère de soumission. Nous récoltions notre jus sur nos mains, moi la droite, et lui la gauche.
-Bien, salopes…Chacun va étaler son sperme sur le visage de l’autre, et vous ne vous laverez que demain matin…comme ça, vous ne vous oublierez pas, et vous penserez à moi, votre reine !
J’obéissais, en même temps que je sentais cette crème blanche sur mes joues, et au fond de moi, cette question teintée de bonheur :
« si je peux penser à elle ma lumière, mon phare, ma déesse, et à lui qui m’a accompagné, comment pourrais je un jour les oublier ? »
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Ardente passion qui transcende nos âmes, enflamme nos corps
Nous attire inexorablement l'un vers l'autre comme des aimants
Bientôt, nous serons réunis à nouveau, mon Maître bienveillant
Nous scellerons cette rencontre par des accords et des encore
Chair exigeante, expressive, possessive, exclusive
Nous entraîne vers ses tentantes et délicieuses rives
Puissance de l'appel de nos êtres trop longtemps en attente
Luxuriante, sauvage comme une forêt vierge à l'aube naissante
Ah ! ces grains de notre peau qui s'échauffent lentement
Sous nos doigts avec délicatesse sont effleurés tendrement
Notre quête de plaisirs et de joies intimes ne fait que grandir
De tous les tabous, nous n'hésiterons pas à nous en affranchir
N'attendons plus un instant pour vivre notre ardente passion
Sur tous les temps, par tous les temps nous la pratiquerons
Telle une bourrasque, dans sa belle et saine fulgurance
Elle favorisera un autre éveil de nos corps et nos intimes sens
Le 13 octobre 2016
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Jeu de vigne :
Glissé un grain de raisin
Délicat entre tes dents
La baie vermeille comme un baîllon
Que tu ne dois pas croquer !
Chair sucrée des tentations
La saveur du défi te fait saliver
Tandis que grimpe une vigne folle
Au désir tendu de ton corps
Des mains de cuivre affolent ta treille
Hic, cric, crac : tu craques
Coule le jus sur ton menton :
Le vin est tiré : il faut te boire !
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J'ai sentie la corde de coco sur ma peau nue, caresse irritante... frottement troublant... les cordes m'enserrent.. glisse sur ma poitrine, la fait ressortir... la corde frotte mes tétons qui s'érigent... tu y places les aimants... je mords ma lèvre avant de m'habituer à leur présence...
La corde passe au creux de ma taille, avant de descendre sur mon sexe... tu t'amuses, la fait glisser... un va et vient troublant.. une douce torture... le noeud de la corde frotte sur mon bouton... un supplice...
Mes cuisses ouvertes, tu t'amuses de mon indécence... de mes réactions... mon sexe qui palpite... se rebelle et réclame en même temps..
Ma main caresse ton sexe, à ta demande... il grossit sous mes doigts... effet du plaisir que tu me procures, ou du va et vient de ma main... Nos regards se croisent...
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Je livre ici un extrait de correspondance que ma soumise m'a écrit :
(je précise qu'elle est consentante à la publication de cette correspondance)
F,
J'ai besoin de t'écrire, sans comprendre à première vue la texture de mes attentes envers toi.
Il me semble que j'aime forcer mes limites, et que c'est ce lieu de dépassement qui anime mes élans à vivre. Je suis capable d'encaisser pas mal de violence, car j'y oppose une résistance acharnée, orgueilleuse, ce qui m'emmène vers des contrées où se fracture la confiance que j'ai en mes propres forces. Je me pousse à aller loin, et j'ignore souvent le moment où je ne respecte pas mes fragilités, parce qu'en vrai, je me refuse fragile. Tu l'as entrevu par toi-même lors de notre dernière discussion, en m'envoyant cette belle gifle à travers la figure, pour provoquer les larmes que je me suis une nouvelle fois évertuée à contenir: «Tu dois tout me donner, même tes larmes, surtout tes larmes», m'as-tu dis à ce moment-là. Tu me questionnes sur cette gifle: en effet, je ne l'ai pas vu venir, elle m'a pour ainsi dire assez surprise, et dans l'instant, je n'ai pas su à quoi m'en tenir. Sortais-tu de tes gonds, sérieusement? Quoi qu'il en soit je ressens à présent qu'elle vient marquer en moi le désir qui t'anime de me voir baisser la garde jusqu'au bout, mais j'espère seulement que tu maîtrises la source et la portée de tes emportements.
Je me demande avec une certaine frayeur ce qui me grise dans l'accueil de ta main sévère, et quel rapport entretenir avec ma propre soumission pour m'aider à expurger les douleurs et les peurs en moi. D'une part j'ai besoin de subir les fantasmes masculins parce qu'ils me hantent, et que, comme beaucoup de femmes, j'ai appris le désir au travers du regard des hommes. Exister dans un rapport de pouvoir, c'est correspondre à ce que les dominants valorisent, et aussi d'ailleurs à ce qui leur permet de garder leur ascendance: une femme rendue vulnérable et dépendante permet à l'homme de se renforcer dans un rôle où il se doit d'être puissant, autant protecteur que bourreau. Je ressens la nécessité de vivre cela, et de jouir de ce qui relève quelquefois d'une brutalité vulgaire, crue, sans détour ni ambiguïté, qui ne s'embarrasse pas de dentelles.
Je cherche à affiner la compréhension que j'ai de mes propres désirs pour que les dominations auxquelles tu me confrontes continuent de me nourrir, et nous permettent de décupler la jubilation que l'on partage.
Je te rassure: je jubile déjà, si tu savais à quel point (je crois que tu le sais), tellement que ma conscience se désintègre quand je prends du recul sur tout ça et tente d'y mettre de l'ordre. Je joue à être ta soumise et ce jeu m'entraîne plus loin que ce que j'aurais imaginé, et pourtant c'est avec une pâle délectation que je me dévoile chaque fois un peu plus pour te permettre de m'appréhender au plus près de mes douces terreurs, jusqu'aux plus imperceptibles frissons.
Me voilà confinée dans le creux spiralé de ces quelques journées grises, recouvertes d'un ciel placide, lourd d'une latence qui se donne pour horizon.
Je suis alitée, la gorge nouée d'avoir tant couru, bercée par le clapotis des livres à mon chevet qui fredonnent à mi-voix quelques incantations pour me remettre sur pied. J'espère revenir d'aplomb et j'ai hâte d'entendre le bruit discret d'une clé se fermant derrière moi, je fonds à l'idée de sentir ton regard parcourir mes stupeurs, ton sourire ébaucher la fierté qui ta-bite de me sur-prendre encore, de me surpasser sur le corps dément-ibulé de toutes droitures d'esprit.
Envie d'être investie entière
enfermée vivante
et laissée là,
sur le carrelage blanc et froid
vibrante
emmurée dans un bal aux pensées
folles sans fond
d'où perce
une source
assoiffée
de se frotter,
ivre et prétentieuse,
à la ténacité de tes possessions.
Mon sexe se déploie
et prend toute la place en moi,
tant il était contenu et timoré jusque-là.
Mon dos se hérisse de ta main qui furtivement passe
et s'empare, nerveuse de ce qui crépite en sourdine
et me lézarde tant j'enrage à présent
de n'être pas déjà là,
étreinte.
Silva
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Le corset est un objet sans gravité, objet de désir, de contrainte, il enjolive le corps des femmes. En latex, en satin, en cuir, il se transforme en tableau pour mieux créer le contraste du corps. L'objet est comme la gaité au théâtre, il échelonne le message du corps , depuis la grossièreté jusqu'au raffinement le plus exquis.
Tout le monde sera d'accord pour dire que le corset est une affaire de matière, de corps, de séduction, de désir, de sensualité. Le corset est le "délicat "au second degrés, le plaisir, une affaire de toucher qui raconte des histoires, Si on écoutait son ventre serré dans l'objet, on dirait aiii, stop, par pitié, quant la tête dit encore, je veux, serrez encore Maître........
Lili
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Article original de Gaëlle-Marie Zimmermann : http://www.hellocoton.fr/to/16J4g#http://autourdusujet.free.fr/index.php/2013/11/21/le-romantique-de-la-bite-un-vrai-prince-charmant-pour-les-sentimentales-de-la-chatte
"Aujourd’hui, Ô Lectrice à la fesse rieuse (donc les culs tristes peuvent aller jouer ailleurs), j’ai envie de te parler de romantisme… Car le romantisme, c’est un peu une valeur phare, sur ZoneZeroGene.
(Un ange passe)
J’aimerais par conséquent rendre hommage à une catégorie d’hommes particulièrement chère à notre chatte notre coeur… Ces hommes qui, tout en délicatesse et en subtiles attentions, savent nous combler, nous les femmes. Nous gratifier, nous émouvoir jusqu’au plus profond de nous-même (c’est-à-dire loin derrière le clitoris et juste avant les amygdales).
Ces hommes, plus nombreux qu’on ne le croit et tout entiers dévoués, ce sont les romantiques.
De la bite.
Oui.
Parce que le romantisme classique (restau feutré, porte de la bagnole tenue ouverte, regards languissants et déclarations enflammées), c’est adorable et on ne va cracher dans la soupe, hein, mais à côté du romantisme de la bite, c’est un peu le hard-discount du dévouement amoureux.
Et je vais même aller plus loin et te donner un bon conseil, chérie : si tu as la chance de croiser le chemin d’un romantique de la bite, SURTOUT ne le laisse pas filer. Accroche-le sans scrupules à la touffe de ton ticket de métro, suspends-le à ta bouche grande ouverte, adore-le de tous tes nichons et savoure ta chance. Parce que ces mecs-là, ce sont des joyaux.
Alors attention, le romantique de la bite n’est ni un goujat, ni un rustre, ni un ours des bois handicapé de la communication. Non, c’est juste un mec logique, qui s’évite bien des malentendus relationnels.
Saint-Exupéry a écrit : « On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux« . Et il avait raison. Mais je peux t’affirmer une chose : si on ne voit bien qu’avec le coeur, et que les émotions se cachent au-delà du visible, on ne ressent bien qu’avec son corps ; car les sensations ne mentent jamais. Sauf quand on leur enjoint de fermer leur gueule ou qu’on refuse de les écouter, auquel cas le sentiment amoureux peut sublimer de la baise très médiocre et te rendre aveugle du cul : tu te retrouves alors à te mentir avec adresse, te racontant des histoires comme quoi tu es merveilleusement heureuse, que ce sentiment magique embellit tout le reste et que l’orgasme n’est pas tout dans la vie, que ce que tu éprouves va bien au-delà. Ouais, c’est ça. Seulement j’ai envie de te dire que pour aller bien au-delà de quelque chose, il faut déjà l’avoir atteint, sans vouloir faire ma chieuse.
Alors le romantique de la bite, ton corps, il l’apprécie à mort. Il aime tellement te baiser qu’il prend soin de toi comme si tu étais le plus précieux des diamants ; et son dévouement va bien au-delà de sa dextérité (dextérité incontestable, au demeurant, mais ce n’est même pas ça qui compte le plus). Grâce à lui, le romantisme devient tout à coup une notion… revisitée.
Tout d’abord, le romantique de la bite est un généreux du cul. Un vrai gourmand, à l’avidité voluptueuse. Et sa gourmandise se nourrit de ton propre plaisir. Ton désir l’émerveille, et chacun de tes frémissements le mène au bord de l’extase. Tout ça sans aucune lourdeur : il ne te fera pas de grands discours, ne se répandra pas en compliments fleuris (donc pour celles qui ont besoin de s’entendre psalmodier qu’elles sont des déesses vivantes, faudra repasser) et ne fondra pas en larmes de gratitude devant ton orgasme.
Non, le romantique de la bite, il sait que le sexe, c’est une fête charnelle, une réjouissance de tout le corps. Il t’appréciera parce que tu ne penses pas nécessaire de lui faire mériter sa première pipe au prix de trois dîners aux chandelles ; car si tu as envie de sa queue dans ta bouche, tu fonces, et dans le cas contraire, tu t’abstiens ; mais tu ne te demandes pas si une fille qui suce d’emblée peut être respectée, et tu ne fais pas du sexe une monnaie d’échange relationnelle. Et il t’adorera parce que tu auras cédé sans chichis à tes propres désirs (en gros, tu as pigé qu’ouvrir grand tes cuisses pour y attirer sa tête n’est pas une faveur que tu lui fais mais un orgasme que tu t’offres). Il savourera que tu t’en paies une bonne tranche en tortillant tes fesses sous ses coups de langue, sans te préoccuper de l’impression que tu donnes à ce moment-là : oui, tu as l’air d’une chaudasse en combustion spontanée et pas d’une lady. C’est comme ça).
Il te fera jouir avec délectation, non pas pour te montrer à quel point il est le meilleur, mais parce que contempler ton orgasme le met en joie. Une joie totale, pure, sans arrière-pensée, aussi débridée que celle de la première gorgée de bière fraîche.
Le romantique de la bite sait que Clitoris n’est pas un nom de divinité antique, mais le point d’ancrage très actuel d’un plaisir à ramifications multiples. Du coup, il a très bien compris qu’une fête sans lui n’est jamais vraiment réussie, et qu’une partie de cul sans le clito, ce serait un peu comme une boum sans la boule à facettes (qui te donne une mine scintillante et sublime ta jupe en lycra), ou une soirée chez l’ambassadeur sans Ferrero Rocher (inutile de te rappeler comment c’est bon quand ta langue touche enfin la noisette).
Le romantique de la bite tutoie également tes nichons avec une infaillible élégance. Leur prodiguant des soins soutenus sans jamais se lasser, il peut même, dans un élan d’enthousiasme, constater avec un scepticisme ravi que ses mains, pourtant king size, ne parviennent pas à les contenir totalement. [A ce stade, je sais bien que la Lectrice à petits nichons est à deux doigts de s’agacer (je ne vous jette pas la pierre, Pierre), et je la comprends mais ne peux rien pour elle (enfin je rigole, mais je dis pas de mal, promis).]
Par ailleurs, le romantique de la bite voue un culte à ton cul, et lui rend hommage avec passion. Mais ton dos, tes hanches, ta bouche, donc grosso modo l’ensemble de ton corps, bas-morceaux et abats compris, sont autant de motifs de palper, caresser, étreindre, tout ça en s’en mettant plein les mirettes. Ah oui, parce qu’il ne faut pas escompter que tes complexes merdiques vont empêcher le romantique de se rincer l’oeil. Tu n’es plus de première fraîcheur (ou tu ne fais pas du 36 / tes cuisses t’évoquent un flan pâtissier / ton ventre n’est pas concave) et tu crains les spotlights ? Prends sur toi si tu y arrives : tu ne voudrais pas le priver, non ? De toute façon, il ne voit rien, il a la gaule (= cerveau vachement moins irrigué, les quelques gouttes de sang encore accrochées à son hémisphère gauche n’étant là que pour lui assurer une parfaite coordination motrice). Et puis mets-toi bien ça dans le crâne : quand cet homme-là te regarde, il te rend belle.
Le romantique de la bite n’est pas forcément un grand bavard. Ce n’est pas qu’il n’en veut qu’à ton cul, loin de là : ce que tu as dans le crâne l’intéresse également (dans le cas, évidemment, où tu aurais quelque chose dans le crâne) ! Mais il n’éprouve pas le besoin de mettre un mot sur chaque chose, et c’est dans l’intimité érotique qu’il va construire avec toi que tu décèleras les preuves tangibles de son attachement. A cet homme-là, tu finis par te donner totalement, sans jamais le regretter d’ailleurs. Et comme il ne considère pas tes faveurs comme acquises, il se trouvera bien veinard de faire du sexe avec toi. Si tu lui dis que c’est toi qui as de la chance, il s’en défendra avec conviction, pour finir par décréter avec le sourire que vous êtes tous deux exceptionnels et uniques (il a raison). Et au final, il se donnera également, en toute confiance, et se remettra entre tes mains avec une ferveur bien plus authentique que celle des déclarations enflammées.
Donc, le romantique de la bite te baise et te choie, ce qui peut être fatiguant (les orgasmes, comme ça, tout plein d’orgasmes en quelques heures, ça crève). Il voudra te requinquer, du coup, et cuisinera pour toi. Non, laisse, ça lui fait super plaisir. Et si après une partie de cul échevelée tu traînes au pieu comme une feignasse, il t’apportera un plateau chargé de clapiotes et te mettra un verre dans la main. Te lever en protestant ? N’y pense même pas, princesse : c’est pas plus cool de prendre l’apéro au pieu ? Euh, si, mais… Mais rien, te rétorquera-t-il. Profite, pendant qu’il prépare le repas.
Il sera également à l’écoute de tes moindres envies, dans le cas (plutôt rare) où il ne les aurait pas devancées : que tu souhaites, là tout de suite, un cunni, une petite levrette en vitesse, un long et tendre missionnaire avec galochage intensif ou encore un câlin la tête dans son cou et ses mains qui te frottent le dos, tu n’as qu’une phrase à prononcer et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, tu te retrouveras les cuisses autour de ses épaules / à quatre pattes / sur le dos / dans ses bras.
Il n’aura pas forcément l’idée de t’offrir des fleurs ni de te décorer de trucs brillants comme un sapin de Noël, mais si après une journée passer à cavaler tu lâches que tu as les jambes en compote, il s’abstiendra du vomitif « ôôôôô ma pauvre chérie », et optera pour l’efficacité. Il t’apportera donc à boire, des coussins pour caler confortablement tes reins, prendra en main les poteaux qui te servent de guiboles, et te les massera longuement en t’écoutant bavarder. Pendant plus d’une heure. Jusqu’à ce que tu sois parfaitement détendue.
Si tu passes la nuit entière avec le romantique de la bite, sache que tu seras éventuellement réveillée par un délicat massage. Massage qui se conclura par ton embrochage en règle, à moins que l’embrochage ne soit simultané, option très probable également, vu que le romantique de la bite est sexuellement multifonctions, comme un four à chaleur tournante. D’ailleur, c’EST un four à chaleur tournante. Ou alors, il te caressera avec une charmante inventivité, assortie de fervents pétrissages. Mais c’est toi qui vois en fait… Ce sont tes envies qui comptent avant tout… Et si ton envie du moment c’est juste un café bien sucré, c’est faisable aussi.
Le romantique de la bite est avare de mots sirupeux, et c’est bien. Comme il sait ce qu’aimer veut dire, il ne galvaudera pas dans n’importe quel oreille des phrases sucrées et vides de sens. Mais pendant qu’il te baise, il est entièrement là, présent, impliqué. Et quand il ne te baise pas, il est présent aussi : tu sais toujours où le trouver et seule une indisponibilité peut l’empêcher de t’accorder du temps. En cas de pépin, de moral en berne ou d’états d’âme (si tu as une âme, bien sûr, supposition audacieuse contredisant les doutes de Desproges à ce sujet), il est là, toujours. Attentionné et à l’écoute.
Le romantique de la bite est le genre de mec qui ne s’abandonne qu’une fois apprivoisé, sans pour autant faire son mystérieux ni sa pétasse. Et pour apprivoiser le bestiau, la paire de bas, le porte-jaja et le croupion joyeux ne suffiront pas, même si c’est une bonne base de discussion. Non, pour l’apprivoiser, ce qu’il faut, c’est de la simplicité et du temps. Le temps que l’intimité et la confiance s’installent. Le temps qu’il constate que ses sens et son flair lui envoient de très bons signaux, et que tu es exactement ce qu’il désire : une femme à la fesse chaleureuse, à l’esprit sain, et qui n’a précisément pas pour objectif de l’apprivoiser.
En gros, avec lui, tout est simple : tu peux lui faire confiance, et tu ne t’en prives pas. C’est comme si le sexe cimentait tout le reste. De son côté, il te fait confiance également, et t’affirme sans emphase que vraiment, tu le cernes bien. Comme ce n’est pas le genre de type à faire des déclarations d’intentions juste pour la beauté du geste, tu le crois.
Parfois, tu as de tendres échanges verbaux avec le romantique de la bite. Tu lui dis des mots doux, des phrases touchantes, comme « Ta queue, c’est une pure merveille », ou « Quand je pense à ta langue, la moquette de mon salon prend feu ». C’est beau comme du Ronsard.
Un jour, le romantique de la bite te dit tranquillement, en sirotant son café : « Personne ne m’a jamais baisé comme toi » . Bon Dieu de merde. Tu en es toute émue dis-donc, d’autant plus que tu sais que ce n’est pas ton ego qu’il vise. Il l’a juste dit parce qu’il le pense (sinon, il n’aurait rien dit).
Mais toujours est-il que là, tu sens bien que tu es en face d’un prince charmant, un vrai."
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Symptômes relevés : vomissements, névralgies, disphorie, asthénie, tachycardie (à force d'être griffé, il a fini par s'ouvrir ce con ! Il reste à le refermer)
Il me faut ma dose, mais le revendeur a fermé boutique. Volets clos. Caféine en attendant. Ventre et bouche vide. Quant au griffé-ouvert...
Soigner une addiction. Soigner le mal par le mâle ?
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Tu m'as bandé les yeux avant de me faire rentrer dans une pièce. .. ton torse dans mon dos, tes mains sur mes épaules, tu m as poussé dans cette pièce, le noir m'entourant... "ne bouge pas, je reviens vite". J attends sans bouger, je t entends bouger.... je sursaute lorsque, je réalise que tu es face à moi.. "chut, je suis là. .." Tu prends mes mains et les posent sur ton torse... je sens ton coeur battre...tu caresses l'encolure de mon décolleté du bout des doigts, puis fais glisser les bretelles de mes épaules. ... un murmure au creux de mon oreille. "j ai hate de déballer mon paquet" je n ai pas bougé, mais j'ai souris. .. ses doigts sont descendu le long de mes bras puis sur ma taille, sur mes cuisses.... pour remonter ma jupe et s'emparer de mes fesses. Me plaquant tout contre toi, "ton cul est divin"... j aime sentir la chaleur de ton corps, ton odeur......", j'ai envie de te mordre, de lécher ta peau... je me retiens. . Rester docile. ... te laisser faire.... "prête pour le grand saut?" pas le temps de répondre, tu as déjà glissé tes doigts en moi, et commence à me caresser.... "on va réveiller ça. ..", dans un souffle je te réponds oui.... Ma tête s est posée sur ton épaule. ... je savoure cet instant. ..
Tu retires tes doigts. .. t'éloignes de moi..."déshabille toi"... les yeux bandés je me dévêtis, je t'imagine m'observant...je tente de m'appliquer... d'être sexy...
Une fois le dernier vêtement tombé, j'attends, étrangement je me sens pudique. .. je ne t'entends plus, je t'appelle... rien, je vais pour retirer mon bandeau... "non!" Je m'immobilise aussitôt et retire mes mains. .. "fais 3 pas et agenouille toi" , j avance à tâtons et me mets à genou. Tu positionnes mes mains dans le dos, une corde les emprisonne, remonte le long de mes bras, entoure le haut de ma poitrine, puis en dessous. .. les sensations sont différentes dans le noir. ..le contact chaud de tes mains comparé à la corde.... ta main se pose sur ma nuque et m'attire vers le sol... ton autre main caresse mes fesses, un doigt glisse entre ...puis ta main vient claquer et réchauffer mon cul, tu alternes avec des caresses....j attends docile, te laisse marquer mes fesses...
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Mon centre de gravité se déplace, mes appuis changent... une impulsion et je m'envole, mes pieds glissent au sol. Je m'enroule, deviens toupie, mes doigts effleurent le sol, mon corps se tend, je me laisse balancer. ..une jambe longe la corde, vise le plafond. Je me cambre, pour caresser le sol.
Cette sensation si particulière, une forme de liberté... de légèreté. ..
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Eclaboussée de sang
Tordu est mon métal
Ma garde est ébréchée
Frappé contre la pierre
Mon acier est pleurant
Ma lame brisée éparse
Gît de tous côtés
Mais
Le feu, le défunt
Ruisselant, rougeoyant
Mon espoir calciné
Refond dans le brasier
De ma rage aveuglée
Les métaux composites
De mon âme damnée
Au milieu des lueurs
D’une noirceur violente
Un grondement continu
Martèle et galvanise
Je
Transformée, reforgée
Surgit
Une épée.
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Subspace & After Care
by Sue Rozen ( http://femdommag.com/?p=32 )
(pour un soucis de pratique dû à la traduction du neutre en anglais et pour ne pas répéter les termes au féminin puis au masculin,
je garderai le terme "Doms" (regroupant dominateurs et dominatrices) et "Sub" pour les soumis et soumises. J'utiliserai ensuite un masculin général mais ceci s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes)
Pendant mes cours avec des doms nouveaux ou peu expérimentés, quand je mentionne le subspace la réponse que j'entends le plus souvent c'est "qu'est ce que c'est?"
Le Subspace et l'aftercare sont deux sujets dont certains sont complètement ignorant. Pour s'assurer que tout le monde soit heureux et en sécurité cependant, les Dommes ont besoin d'une connaissance active de ce qu'est le subspace, ce qui le provoque, comment identifier si un sub entre en subspace pendant la session et comment en repérer les signes.
Le D/s est universel dans le sens ou il ne concerne pas que le jeu de rôles, la jouissance, le plaisir, la joie, le contrôle et toutes les choses excitantes que nous faisons. Il concerne des personnes réelles, leurs envies et leurs besoins. Un Dom consciencieux saura qu'il est responsable du bien être de son sub. Une part de cette responsabilité implique de savoir ce qui peut arriver à son Sub quand il interagit avec lui. En tant que scientifique qui a personnellement l'expérience du D/s et le bénéfice de recherches en physiologie humaine et en biochimique, je vais essayer de partager des conseils tout en expliquant le côté scientifique de notre sujet.
D'abord, qu'est ce que le subspace?
Le subspace [littérallement traduit "état/espace de soumission"], aussi appelé le headspace, est le nom donné à un état mental et physique du sub lorsqu'il est profondément pris dans un jeu ou une scène. C'est un état second insaisissable et recherché qui est le saint Graal de beaucoup de subs. Certaines pratiques du BDSM provoquent des réponses physiques fortes. L'aspect physiologique du BDSM cause aussi à beaucoup de subs une séparation mentale entre eux et leur environnement quand il font l'expérience du subspace. Un subspace profond est souvent caractérisé par un état de récession profonde et d'incohérence.
Un Subspace profond peut éventuellement mettre en danger des subs inexpérimentés qui ne sont pas familier avec ses effets. Cet état requiers que le Dom soit particulièrement vigilant à ce que son sub ne se mette pas lui-même en danger.
Comment cela arrive-t-il? (Accrochez vous à vos sièges, c'est la partie scientifique)
Pendant la session, l'expérience intense de douleur et de plaisir déclenche une réaction du système nerveux, celle ci cause la libération d'adrénaline dans le corps du sub. D'autres substances sont alors libérées, comme les endorphines et enképhalines (qui sont des anti douleurs naturels), et ces agents naturels vont alors combattre le stress imposé à l'organisme et produire effet comparable à celui d'une prise de morphine.
Ces réactions chimiques de l'organisme ont cet effet sur le cerveau qu'ils accroissent sa résistance à la douleur, plus le jeu s'intensifie, plus cet effet s'approfondit. Sous l'influence ce ces réactions chimiques, le sujet entre alors dans un genre de transe. Le sub commence à se sentir détaché de son corps, de la réalité, comme s'il flottait ou planait. Beaucoup de sub, atteignant ce point, perdent la sensation de douleur et n'importe quel stimulus prolonge cet état. Une fois que le système nerveux parasympathique reviens en force pour contrer les effets du surplus des réactions sus-nommées, une profonde fatigue et une incohérence peuvent parfois se faire sentir. C'est à ce moment que la notion d'aftercare devient importante pour le bien-être du sub.
Ok, c'est très bien tout ça, mais qu'est ce que ça implique en réalité?
Les Subs qui tombent profondément dans le subspace peuvent souvent être incapacités dans leur communication. Ça veut dire qu'ils ne sont plus capable d'utiliser leur safeword ou safesignals quand les choses tournent mal! En fait ils ne seront même pas conscients que le choses tournent mal!
Cette capacité réduite ou absente à communiquer avec leur Dom, combiné avec le fait qu'ils sont moins ou plus capables de ressentir la douleur à cause du trop haut niveau d'endorphines présentes dans leurs corps, peuvent amener la scène à aller trop loin. Si par exemple, un Dom peu expérimenté doit gérer un sub qui est est tombé dans un subspace profond, et qu'il ne sait pas comment en reconnaitre les symptômes, ce Dom peut passer la limite de la résistance physique et aller trop loin en attendant sincèrement un safeword qui ne viendra pas parce que son sub est incapable de le lui donner.
Du coup qu'est ce que je cherche? Quels sont les signes que mon sub est parti en subspace?
C'est exactement comme le reste, ça varie d'un individue à l'autre. Le temps qu'il faut pour atteindre le subspace, le genre d'activité qui le déclenchent sont souvent spécifiques à chaque individu. Pour certainil faut de longues séances de stimulation physique, pour d'autres ce peut être simplement la voix de leur dom ou être touché qui les envoie dans cet état particulier.
Mais il y a quand même quelques signes révélateurs: Le soumis va devenir moins communicatif verbalement lorsqu'il entre dans une phase intense du subspace. Le Dom va certainement noter une difficulté à utiliser des mots pour communiquer ou décrire les ressentis, remplacé par des gémissements ou des grognements (qui sont, admettons le, difficile à interpréter). Il y a des changement de couleurs de peau, les yeux peuvent se révulser. Le corps peut devenir complètement amorphe (ce qui est étonnant car une stimulation physique devrait induire une tension des muscles en réaction logique d'une punition) En apprenant à connaitre son Sub, le Dom identifiera ses signes particuliers d'atteinte du subspace.
Le "trip" que provoque les endorphines mixées à l'adrénaline est souvent comparé par les subs à un "trip" induit par une drogue et peut être adictif. Exactement comme peut l'être la libération des mêmes hormones pendant la pratique d'un sport. Un sub peut supplier pour plus de stimulation physique pour se garder en subspace sans se rendre compte que cela peut finir en une véritable blessure. C'est là que le rôle revient au dominant de garder le contrôle de la situation, et d'organiser le "retour sur terre" de son sub.
Maintenant que je sais ce que je cherche, qu'est ce que je dois faire?
Il peut être très dangereux pour un sub d'être abandonné là à décrocher tout seul, sans être ramené en sécurité dans sa "redescente".
Un Dom qui n'aurait pas conscience des effets physiques et mentaux du subspace sur son sub pourrait juste se lever et s'en aller, avec la possibilité que son soumis soit toujours en subspace. Ce n'est pas suffisant de juste défaire les liens et de s'en aller. C'est la responsabilité du Dom de prendre le temps d'accompagner son sub dans son retour à la réalité, graduellement, en réduisant les stimulations, en lui parlant pour le faire revenir à lui, de lui donner l'affection et de le rassurer, de lui dire qu'il a fait du bon travail et de lui donner beaucoup de contact physique pour l'accompagner, par exemple.
L'épuisement accompagne souvent le sub dans sa redescente du subspace. Donc le Dom peut avoir prévu un environnement sécurisé où le sub puisse dormir et récupérer des forces. Laisser un sub dans un état de subspace, où il est grisé et peut se sentir en dehors de son corps, peut être dangereux. Imaginez un sub, toujours en subspace, essayer de rentrer chez lui en voiture. Les subs n'ont pas la concentration et les capacités nécessaires pour des taches complexes lorsqu'ils sont en subspace, et en ne les rattachant pas à la réalité avant de les laisser partir, le Dom peut mettre son soumis en danger.
Maintenant vous vous dîtes "Bien, je n’interagis qu'avec des subs en ligne, je n'ai pas besoin de m'inquiéter pour ça"
Ce n'est pas nécessairement vrai. Les subs en cyber-relations entre en subspace juste aussi facilement et complètement que dans les situations réelles. Et en tant que Dom dans une cyber-relation D/s ne peuvent pas souvent voir leur sub ils doivent s'appuyer sur d'autres méthodes pour determiner si le sub est revenu après la session. Dans ce cas, la voix est encore les meilleur moyen disponible pour le Dom -il doit bien connaitre les intonations de voix de son sub et la manière dont elles changent quand il est en subspace donc il peut définir quand le sub est revenu à lui. Quand la scene se réduit uniquement à du texte, la communication pendant la scène et après la scène, pendant l'aftercare, entre le sub et le Dom est toute aussi critique pour le bien-être du sub.
Bon j'ai compris.... Mais c'est quoi le Subdrop?
Même après le meilleur des aftercare, il y a des effets résiduels de l'expérience du subspace qui peuvent rester présent chez le sub. Le phénomène de "subdrop" est le nom donné aux épisodes qui surviennent dans les heures voir les jours qui suivent une session de BDSM intense. Le terme "Subdrop" est généralement utilisé pour les effets "negatif" ou l'état dépressif qu'un sub peut vivre après la scène. Les causes peuvent être multiples mais cela peut être causé par les endorphines et de l'adrénaline qui quittent le corps. Pour ceux qui ont été élevés dans un milieu très traditionnel il peut en résulter que ces "drops" soit associé avec un sentiment de culpabilité ou de honte.
Le subdrop peut se manifester de bien des manières -larmes, peurs irrationnelles exprimées par le sub, il peut se sentir triste, ou seul dans les heures ou les jours qui suivent la séparation d'avec le dom. Le subdrop peut être comparé à un état de choc en quelque sorte et le traitement est le même. Le dominant devrait fournir un espace pour son sub où il puisse exprimer ses sentiments et recevoir son attention. (après tout le dom est en partie responsable de son état). Le Dom devrait également chercher les signes de détresse et essayer de comprendre ce dont son sub a besoin- sachant que ce peut être très différent selon le sub.
Le point important dans l'aftercare, c'est de faire en sorte que le sub se sente accepté, désiré, sain, sauf et à l'aise. Avec une application systématique, un bon aftercare aidera les liens entre un sub et son Dom , et aidera la relation à s'épanouir et à atteindre des somments, puisque le sub saura que son dom n'a que son intérêt en tête, comprends ce qui lui arrive et soulagera les situations négatives qui pourraient se développer.
Un Dom bon et attentionné aura toujours le soin de son sub comme soucis principal. Mais surtout faîtes cous plaisir, c'est le point essentiel du D/s -mais ne faîtes pas que prendre sans donner en retour. L'expérience du D/s devrait être gratifiant et plaisant pour à la fois le Dom et le Sub. Les Doms et les subs se complètent et cet équilibre ne peut pas être ignoré ou oublié. Le BDSM est tou à propos de confiance mutuelle et de compréhension, et les deux paries se chargent de comprendre l'autre, dans ce cas beaucoup de responsabilités pèsent sur le Dom d'apporter le contrôle et la cohérence que le sub désire tellement dans sa vie. Le sub n'est cependant pas exempt de toute responsabilité en relation avec le subdrop et l'aftercare, le sub doit communiquer ses besoins et ses sentiments au Dom ouvertement et honnêtement pour donner au dominant l'occasion d'y répondre.
En prodiguant un aftercare satisfaisant, le sub saura que son dom lui procure un environnement sécurisant qui lui permettent de discuter sans peur et avec honnêteté. Un Dom qui comprends le subspace - ses frissons comme ses écueils- peut tirer le meilleur de son Sib et donc le meilleur de l'expérience pour lui-même et tout le monde est gagnant.
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