La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 15/06/26
Projet de jouer en public abandonné, gros shoot de sentiment d’infériorité, libido en floraison qui menace de déraciner mon précieux couple, bisexualité en embuscade et une nuit à soutenir L. dans une douleur indicible. Sa vie a été broyée d’un instant à l’autre par un accident de voiture, M. est mort, elle a vu son corps bâché sur les lieux du drame. Elle est restée seule à attendre de mourir, avant que R. ne vienne prendre soin d’elle (pour finir quelques temps plus tard par baiser avec elle et la faire tourner en bourrique). Elle a fait face à un mur de déni, d’incompréhension et d’inaptitude au soutien et à l’écoute de la part de ses parents, ce qui l’a terriblement blessée une seconde fois. Elle a tout bien rangé ça, comme ces quelques souvenirs de M. qu’elle garde dans une boîte, qu’elle s’autorise à sortir seulement le 14 juin, comme ses larmes d’ailleurs, sorties d’une part d’elle qui l’aime encore et l’aimera pour toute sa vie. Elle a si bien rangé ces horreurs qu’elle a réussi à renaître, plus forte et plus belle et plus lumineuse. Elle me fait l’honneur de m’aimer, et j’en suis flatté. Je l’aime tellement, je souffre un peu avec elle même si je lui ai dit hier que non. J’ai mal de savoir que des horreurs pareil arrivent à des gens aussi bons, j’ai mal au ventre de colère devant cette injustice. J’enrage à l’idée que des parents puissent être à ce point défaillants pour ne pas venir en aide à leur propre fille. Je comprends plus de choses sur L., je l’ai remercié pour ce qu’elle a voulu partager avec moi. Il n’en reste pas moins que j’ai traversé deux crises ces derniers temps. La première est latente, elle couve depuis des mois et s’est cristallisée récemment : je suis pris en étau entre une dépendance affective qui me pousse toujours plus loin dans les bras de L. et une explosion de libido qui me fait saliver sur toutes les femmes, les sexes des hommes et érotise au maximum le pouvoir que je pourrais avoir sur autrui, en en faisant un pouvoir sexuel source de domination et d’humiliation. Je domine sexuellement L. la plupart du temps, et cette dynamique de pouvoir portée par la vague de libido que je vis me pousse à explorer les limites de cette relation de domination. Or elles sont restreintes, pas d’humiliation, pas de tierce personne. Pour explorer les bornes, j’accepte de me positionner en quête de soumission, je lui donne une autorisation de m’humilier verbalement mais elle ne saisit pas la perche. J’ai fini par déraper, par outrepasser ces limites que je ressens comme trop étroites, en jouissant sur ses fesses dans son sommeil, malgré son refus annoncé de ce genre de pratique. J’ai pensé que l’on pouvait se trouver dans la cadre d’un CNC (non consentement consensuel) mais ce n’était pas la cas : elle s’est sentie blessée, agressée, trahie. Je me suis senti sale, honteux, inutile. J’ai vaguement eu l’idée de mourir avant que mes enfants ne me ramène brièvement à la raison et à la vie (j’ai dû amener mon aîné aux urgences à cause d’une crise d’asthme sévère). Elle m’a quand même pardonné mais je sens que cet acte n’était qu’une expression d’un phénomène qui n’est pas en train de s’éteindre : j’en veux plus, plus souvent, plus varié, plus intense, plus brutal, plus pervers, plus déviant. Si je vois une jolie fille dans la rue, je ne me contente pas de l’admirer, je la désire. Je peux aussi me branler en pensant à ce que je pourrais lui faire, à mes patientes séduisantes aussi. Et mes critères concernant les femmes « séduisantes » ne font que s’élargir… les hommes ? Pas encore véritablement excité par eux, mais dans le cadre de la pornographie, j’aime bien regarder de belles grosses bites y compris si elles s’occupent de bouches ou de culs d’hommes. Comment je peux vivre avec ça, avec ce déluge de désir incontrôlable, dopé par ce sentiment d’infériorité à l’origine d’un esprit de revanche, qui me pousserait à conquérir le plus de personnes possible ?   Et le lien est fait avec l’autre crise : R., encore et toujours ce Don Juan aux milles conquêtes, ce macho hyper virile (tel que je me le représente), sûr de lui, dominant probablement, bien membré qui a dû la défoncer mille fois pile comme elle le voulait. Cette relation passionnelle, ultra charnelle qui s’est achevée sans que L. ne le veuille réellement quand R. a choisi une partenaire « exclusive ». Est-ce qu’elle l’a déjà aimé ? Probablement, même si elle ne se l’est jamais avoué. Mais du coup je ressens cette histoire comme encore en suspens, un peu comme avec M., sauf que cette fois, rien n’a obligé L. à tourner la page. Alors je ne sais pas, je me vois comme un second choix, une sorte d’opposé de ce R., qui finalement présente l’avantage de la stabilité et du confort. Tout ce qui ne l’attirait pas auparavant, comme tant d’autres. Elle a admis qu’elle recherchait il y a des années des hommes qui la malmènerait, avec qui elle ramerait pour mériter un amour qu’elle savait très bien qu’elle n’obtiendrait jamais, ce qui revient à valider l’idée selon laquelle les jeunes femmes préfèrent les mauvais garçons, les salauds. Bien sûr, une fois qu’elles se sont assez amusé, testé, elles finissent pour une bonne partie d’elles par tourner la page, avant peut-être de rechuter un peu plus tard vers ce qui les attire au fond. Mais moi, je n’ai jamais malmené de femme, je ne le ferai jamais et mes fils ne le feront également jamais. Alors toute la première partie de ma vie n’a été qu’échec, couplé à une admiration / répulsion de ces salopards qui faisaient mouiller les filles. Cette admiration / répulsion est à l’origine de mon sentiment d’infériorité et d’agressivité à l’égard des autres hommes, surtout ceux que j’identifie comme faisant partie des « séducteurs ». Et j’ai plongé des deux pieds dans ce bain émotionnel en repensant à R. qui coche toutes les cases de ce type d’homme, avec en supplément l’idée que, selon L., il a un bon fond, ce qui pourrait le rendre encore plus séduisant car c’est bien le graal de toutes les jeunes femmes : le mauvais garçon avec bon fond que la "bonne" fille ramènera dans le droit chemin. R. est cette personne idéale de jeunesse pour elle, couplé à un bon coup sexuel manifestement, même si elle dit que c’est moi le meilleur. Je la crois, je voudrais bien la croire mais j’ai des doutes. Je reste marqué au fer rouge dans ma chair et au plus profond de mon cerveau du sceau du « looser », impossible de vraiment croire que j’ai pu renverser la table avec aussi peu de partenaires à mon « tableau de chasse ». En encore, rien ne dit qu’avec un « tableau de chasse » pléthorique ce sentiment d’infériorité, cette blessure guérirait. Voilà où j’en suis, amoureux, blessé, révolté et éternellement frustré. Je sais que ça peut passer pour une posture, pour une façon d’attirer l’attention mais je pense que je suis condamné à cet état. Je vais essayer de faire au mieux et de blesser le moins de personnes autour de moi, ça a toujours été ma seule ligne directrice, je crois qu’il faut que je revienne aux fondamentaux.
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Par : le 15/06/26
Il existe un moment dont on parle trop peu lorsque l'on débute dans le BDSM. Un instant suspendu qui survient lorsque la scène s'achève. Les cordes sont défaites, les ordres cessent, les rôles s'estompent et l'intensité retombe peu à peu. Le rideau tombe. Pour beaucoup l'imaginaire du BDSM est peuplé de fouets, de colliers, de regards autoritaires et de mises en scène soigneusement orchestrées. Pourtant, ce qui se passe après en dit souvent davantage sur la qualité d'une relation que tout ce qui l'a précédé. Une scène BDSM peut être physiquement et émotionnellement éprouvante. L'adrénaline, l'excitation, le stress ou l'euphorie modifient notre perception et notre état intérieur. Certaines personnes ressentent un profond apaisement, d'autres une grande vulnérabilité. Il arrive aussi que surgissent des larmes inattendues, de la confusion, un sentiment de vide ou, au contraire, un besoin intense de proximité. C'est précisément pour cette raison qu'existe l'aftercare. L'aftercare n'est pas une liste de gestes obligatoires. Il ne se résume ni à une couverture posée sur les épaules, ni à un verre d'eau, ni à quelques mots rassurants. L'aftercare consiste à prendre soin de l'autre lorsque les défenses sont abaissées et que les rôles ne suffisent plus à guider la relation. Il commence par une question simple : « De quoi as-tu besoin maintenant ? » Certaines soumises auront besoin d'être prises dans les bras. D'autres préféreront le silence, une douche chaude, quelque chose à manger ou simplement un peu d'espace. Certaines voudront parler longuement de ce qu'elles ont ressenti, d'autres n'en éprouveront le besoin que plusieurs heures plus tard. Il n'existe pas de modèle universel, seulement une attention sincère portée à l'état de l'autre. L'après est aussi un moment de vérité. Un dominant qui se montre attentif pendant la scène mais disparaît dès qu'elle est terminée mérite peut-être que l'on s'interroge. Que se passe-t-il lorsque vous exprimez une émotion imprévue ? Lorsque vous avouez avoir été déstabilisée ? Lorsque vous avez besoin d'être rassurée ? Vos ressentis sont-ils accueillis avec respect ou balayés d'un revers de main ? Vous dit-on que vous êtes trop sensible, trop exigeante ou que vous « cassez l'ambiance » ? Le BDSM ne dispense ni de la bienveillance ni de la responsabilité affective. Bien au contraire. Plus une personne vous demande de lui confier votre vulnérabilité, plus elle devrait se montrer digne de la recevoir. Il existe également un après plus discret, celui des jours qui suivent. Certaines personnes connaissent ce que l'on appelle parfois le subdrop : une baisse de moral, une fatigue inhabituelle, une sensibilité accrue ou un besoin plus important de réassurance après une expérience intense. Ce phénomène n'est ni systématique ni identique pour toutes, mais savoir qu'il peut exister permet de ne pas s'en inquiéter inutilement et d'en parler sans honte. Prendre soin de soi après une scène n'est pas une faiblesse. C'est reconnaître que le corps et l'esprit ont été sollicités. C'est s'accorder le droit de ralentir, d'identifier ses besoins et d'écouter ce que l'expérience a laissé derrière elle. Lorsque le rideau tombe, les accessoires retrouvent leur place, les titres perdent un instant de leur importance et les personnages quittent la scène. Ce qu'il reste alors, ce sont deux êtres humains. Et c'est peut-être là que réside la plus belle leçon pour celles et ceux qui débutent : la qualité d'une relation BDSM ne se mesure pas seulement à l'intensité de ce qui se vit, mais à la manière dont chacun prend soin de l'autre lorsque plus rien n'est à jouer. Car une fois le rideau tombé, ce ne sont pas les masques qui disparaissent, mais les artifices. Il ne reste alors qu'une seule question à vous poser, mes très chères soumises et soumis : vous sentez-vous en sécurité entre les mains de cette personne, même lorsqu'elle n'a plus besoin d'impressionner personne ? Le BDSM révèle parfois moins ce que nous sommes lorsque nous jouons que ce que nous choisissons d'être lorsque le jeu s'arrête.
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Par : le 15/06/26
Même si je ne pouvais plus ouvrir ma bouche, la muselière était beaucoup plus confortable que le masque de bondage. Je pouvais voir et entendre ce qui se passait autour de moi. J'attendais inquiet, la suite du programme qu'ils avaient concocté. Mon attente a été de courte durée. Ils m'ont fait mettre à quatre pattes sur le sol froid de la cave. J'ai senti dans mon dos un de mes tortionnaires qui s'est mis à genoux. J'ai entendu le bruit de sa braguette s'ouvrir. Il a posé ses deux mains sur mes hanches et il m'a sodomiser. Il avait le sexe bien dur et épais. Il s'est introduit dans mon anus d'un coup sec. Il labourait ma chair violemment. Après de nombreux va et vient, j'ai senti son corps se crisper. Il venait d'éjaculer dans mon ventre. Il a pris soin de se retirer délicatement car il avait un préservatif rempli de sperme sur la queue. Il avait pris toutes les précautions avant de m'enculer. Il est ensuite passé devant moi pour vider dans un grand bol en verre transparent, posé sur une table, sa semence blanchâtre. Il ne restait plus une seule goutte dans la capote. Ils se sont relayés les uns après les autres dans mon cul. À chaque fois, ils remplissaient le récipient avec leur substance séminale. Une fois que la coupe était pleine, ils se sont arrêtés de jouir en moi. Ils m'ont relevé et ont fait rentrer dans ma bouche par ma muselière un tuyau assez fin. Ils m'ont ensuite rapproché du bol où ils ont plongé l'autre embout dedans. Un des hommes m'a demandé d'aspirer le jus. Je n'avais pas le choix, j'ai tout pompé rapidement. Le goût était horrible. J'ai vidangé le récipient, il ne restait plus rien, j'ai tout avalé en quelques minutes. Maître Laurent m'a alors dit sur un ton amusé. M : "Ce sera ton seul repas de la journée 825. Lorsqu'on ne te donnera pas ta bouillie, tu auras le droit à du foutre. Tu vas t'habituer au goût et après, tu verras, c'est toi qui en redemandera. Pour le moment on ne peut pas te laisser nous sucer la bite. Tu pourrais nous blesser avec tes dents. On ne prendra aucun risque. Toutes les mesures seront prises pour faire de toi un esclave sexuel performant. Tu vas devenir safe dans les mois à venir. Mes frères et moi pourront t'utiliser à notre guise sans risque" Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Maître Laurent restait très mystérieux. Après m'avoir utilisé, lui et ses complices m'ont une nouvelle fois jeté dans la fosse. Cette fois j'étais détaché et donc libre de mes mouvements. Le trou ne devait pas faire plus deux mètres carrés sur un mètre cinquante de hauteur. Lorsque la trappe a été refermée sur moi, je me suis retrouvé dans l'obscurité la plus totale. J'en ai profité pour m'allonger malgré le froid et la poussière sur le sol. J'ai dormi profondément très longtemps. Mes bourreaux m'avaient épargné. Sans doute me voulaient ils en forme pour la suite. Une fois réveillé, j'ai essayé de retirer ma muselière. Celle-ci était cadenassée sur les côtés et par derrière. Il m'était impossible de l'enlever sans les clefs. J'avais perdu tous mes repères temporels. Je ne savais plus quel jour on était et depuis combien de temps j'étais prisonnier dans la cave de Maître Laurent. Je n'avais rien d'autre à faire que penser à mes conditions de détention. M'échapper serait un exploit. Mes quatre gardiens étaient de véritables armoires à glace. Je ne faisais pas le poids face à eux. Il fallait trouver une autre solution pour prendre la poudre d'escampette. J'ai pensé qu'ils avaient peut-être déjà vidé mon appartement et supprimé toutes les traces de mon passage sur Terre. Mon employeur va sans doute être très étonné de recevoir une lettre de démission. J'imagine que cette organisation secrète a des faussaires expérimentés pour imiter ma signature. Ils ont mes papiers d'identité pour modèles. J'allais dans l'inconnu, sans savoir exactement ce qu'ils comptaient faire de moi. Pour le moment ils m'avaient juste torturé. J'avais été humilié, cloué, étiré et sodomisé. Tout ceci n'était sans doute qu'un début. Les choses sérieuses allaient très vite arriver. Il fallait que je m'échappe au plus vite de la cordonnerie de mon geôlier. La trappe s'est ouverte dans un bruit grinçant. Il n'y avait que deux hommes cagoulés au dessus de ma tête. Ils m'ont demandé de sortir de la fosse par mes propres moyens. Maître Laurent  n'était pas avec eux. J'ai pensé fuir en courant à ce moment là, mais les forces m'ont manqué. J'étais affaibli par le régime alimentaire qu'on m'imposait. Je n'avais plus d'énergie. Taper un sprint aurait été impossible dans mon état. Je me suis tiré hors de la fosse par la seule force de mes bras. Je suis resté bien docile à attendre leurs ordres. L'un des d'eux m'a parlé. "Nous avons ordre de t'emmener maintenant dans un lieu secret de la capitale. On va te transporter dans une caisse en bois à ta taille" Je les ai suivi sans broncher. Nous avons grimpé l'escalier en colimaçon pour quitter le sous-sol et remonter à l'étage. Une caisse de transport était entreposée au sol. Plusieurs autocollants notés "attention fragile" décoraient la boîte. Je me suis allongé nu entre les planches. Ils ont posé un couvercle au-dessus de moi qu'ils ont cloué. J'étais conditionné comme une vulgaire marchandise qu'on s'apprête à livrer. J'ai senti qu'on me déplaçait jusqu'à un véhicule. J'étais sans doute entreposé à l'arrière d'un camion. Le trajet n'a pas été très long. Peut-être une demi-heure tout au plus. Il devait y avoir des petits trous pour l'air car j'arrivais à respirer sans problème. Lorsque le véhicule s'est arrêté, j'ai été à nouveau déplacé à mains d'hommes. Avec mon poids de 80 kilogrammes pour un mètre 85, il fallait de sacrés gaillards pour me porter. J'ai ensuite été reposé au sol. Quelqu'un a retiré le couvercle avec un pied de biche. J'ai ouvert les yeux doucement pour comprendre ce qui se passait. Il y avait une dizaine de personnes autour de moi qui m'observaient. Ils étaient tous cagoulés comme dans la cave de Maître Laurent, mais cette fois ils étaient revêtus d'une blouse blanche qui retombait jusqu'au genou. La salle était entièrement recouverte de carrelage du sol au plafond. De puissantes lumières nous éclairaient. Une table d'examen se trouvait en plein milieu de la pièce. Il y avait tout autour de nous des plateaux et des armoires en inox. Plusieurs machines modernes sur roulettes terminaient le décor. C'était vraiment angoissant. L'un d'eux a commencé à me parler. "825, ne soit pas effrayé, nous allons aujourd'hui procéder à quelques examens sur toi et débuter les premières transformations demandées par notre client. Tu vas être également à nouveau mesuré et pesé. Nous devons chaque semaine surveiller ton état physique car le régime alimentaire que tu subis va beaucoup transformer ton corps. Il faut contrôler ta courbe de poids pour que tu ne franchisse jamais la limite acceptable. Avec ta grande taille on ne peut pas descendre en dessous de 50 kilogrammes sans prendre des risques pour ta santé. Nos clients veulent en général des esclaves très maigres mais vivants. Nous sommes payés cher pour te maintenir en bon état le plus longtemps possible. Avant toute chose, ta muselière va être retirée de ta tête. Tu va être ensuite conduit à la douche car tu dois être parfaitement propre pour la suite du programme" Il y avait une douche vitrée dans le coin de la salle. Une fois ma tête libérée je me suis lavé devant toute l'assemblée. J'ai frotté tout mon corps au savon antiseptique. Une fois rincé et séché avec une serviette, ils ont pris ma taille et mon poids. À mon grand étonnement, j'avais perdu 5 kilogrammes depuis le jour où Maître Laurent avait commencé mon dressage. La balance indiquait 75 kilogrammes. À ce rythme, il n'y aura bientôt plus rien de moi. Ils ont tout noté dans le même livre que celui de la veille, chez Maître Laurent. Mon évolution était consignée dans un registre unique. Ils m'ont ensuite allongé sur la table d'examen et ont attaché mes bras aux accoudoirs. Je ne pouvais plus les bouger. Un des hommes a posé sur mon visage un masque en plastique qui couvrait mon nez et ma bouche. J'ai senti un gaz qui pénétrait ma gorge. Je suis alors tombé dans un profond sommeil. À mon réveil, j'étais complètement groggy, allongé dans le noir. Je ne savais plus où j'étais. L'horrible muselière en cuir avait été refixée sur ma tête. J'étais sûrement retourné dans le cachot de Maître Laurent. L'odeur de poussière ne laissait que peu de doute sur l'endroit où j'étais enfermé. Que s'est il passé ? Je ne me souviens de rien entre le moment où j'ai été allongé sur la table et maintenant. Ma peau me brûle sur l'ensemble de mon corps, comme après des coups de soleil à la plage. J'ai aussi l'impression qu'on m'a entièrement badigeonné de crème très grasse. J'angoisse de découvrir à la lumière ce qu'ils ont fait sur moi. Ce n'est pas tout, les bouts de mes doigts sont recouverts de sparadraps et il y a des anneaux accrochés à mon nez, mes oreilles et mes tétons. Ils ne sont pas très lourds, mais ils témoignent que m'ont corps a été percé pendant mon sommeil. La lampe du cachot s'est allumée et Maître Laurent est entré dans la pièce, accompagné par un de ses complices. J'ai constaté que ma peau était rosée et complètement lisse. Je ne m'étais pas trompé, ils ont passé un laser partout sur mon corps. Maître Laurent m'a parlé sur un ton rassurant. M : "825, tu es resté dormir plus de 20 heures. Tout c'est très bien passé, rassure toi. Des professionnels ont implanté dans ton corps une puce RFID protégée par une fine capsule en verre. Elle n'est pas plus grande qu'un grain de riz. Elle contient ton numéro d'identification et ton dossier personnel. Ils ont également épilé au laser l'intégralité de ton corps. Le crâne, les sourcils et la barbe y sont également passé. Il va falloir attendre un mois complet avant de recommencer. Logiquement après deux séances, tous les bulbes pileux seront détruits. Plus aucun poil ne repoussera sur toi. Ils ont également brûlé tes empreintes digitales et percé ton septum, tes lobes d'oreilles et tes tétons. Pour le moment tu as des piercings provisoires pour la cicatrisation. Tu auras par la suite de lourds anneaux posés qui seront vissés et collés définitivement. Enfin tous les tests qu'ils ont pratiqué sur toi sont excellents, tu es en très bonne santé, je vais sans doute pouvoir te garder très longtemps à mon service" Il m'a ensuite ordonné de me mettre à quatre pattes. Lui et son complice m'ont sodomisé à tour de rôle et ont éjaculé dans mon cul sans capote. M : "On peut maintenant te remplir de jute 825, tu n'as aucune maladie sexuellement transmissible. Rassure-toi, c'est également notre cas à tous. Mes frères vont d'enculer et se vider dans ton ventre lorsqu'ils passeront me rendre visite. Maintenant 825, je vais te fouetter dans la cave pour fêter toutes ces bonnes nouvelles" Ils m'ont sorti de ma minuscule cellule jusqu'à la grande salle. Ils ont attaché mes poignets à une chaîne au plafond qu'ils ont tiré très haut. Mes bras étaient totalement étirés et seuls la pointe de mes pieds touchaient encore le sol. Maître Laurent m'a administré vingt coups de fouet. Les zébrures avaient marqué mes fesses et mon dos. Il m'a laissé me reposer quelques minutes avant de renouveler les coups cette fois sur mon ventre et mon sexe. L'autre homme a filmé en intégralité la séance. Je me suis alors évanouie de douleur. Un saut d'eau froide jeté sur moi m'a réveillé. J'étais toujours les bras en l'air. Je grelottais, mon corps était complètement mouillé et la pièce était toujours aussi glacée. Maître Laurent a accroché des poids de 200 grammes sur mes 5 anneaux. C'était terriblement humiliant.  Le bout de mon nez, mes lobes d'oreilles et mes tétons pendaient. Il a complété ma panoplie en me fixant un ballstretcher de 500 grammes sur mes couilles. Un buttplug en acier a également été logé dans mon anus par l'autre homme. Il devait faire au minimum 7 centimètres de diamètre pour 10 centimètres de longueur. M : "825, tes anneaux vont recevoir chaque jours des poids de plus en plus lourds et ton cul des plug en métal de plus en plus large. Le but est de te remplir le cul facilement et te faire ressembler à un animal de ferme. J'ai même déposé pour toi à mon organisation une demande un peu spéciale. S'il n'y a pas de danger pour ta cicatrisation, tu vas avoir des boucles auriculaires pour bovins agrafées sur les lobes de tes oreilles avec le chiffre 825 gravé d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Tu ressembleras à une bête de foire. Rassure toi, j'ai déposé beaucoup d'autres projets pour ta déshumanisation, qui seront j'espère accepté par ma hiérarchie dans les jours à venir" Ils m'ont laissé complètement trempé, suspendu dans le froid du sous-sol plusieurs heures avec la lumière éteinte. Cela faisait des jours que je n'avais pas vu le soleil. Tout dans ma vie était devenu artificiel. J'étais tous les jours enfermé dans une cave sordide qui sentait le renfermé. Ma vie était devenue un cauchemar. Les charges suspendues sur mon corps étaient insupportables. À chacun de mes mouvements, j'avais l'impression que ma peau s'étirait de plus en plus. C'était une torture terrible qui empêchait tout repos. Combien de temps allaient ils me laisser pendre ? Le ballstretcher se balançait et cognait contre mes cuisses, je n'arrivais pas à le bloquer avec le haut de mes jambes. J'étais traité comme un vulgaire morceau de viande suspendu à un crochet de boucher. Maître Laurent était vraiment un sadique expérimenté. Agrafer des étiquettes de bestiaux à mes oreilles était vraiment une idée perverse. À quoi allais je ressembler comme ça ? Maître Laurent avait vraiment décidé de me transformer en animal de ferme. À suivre...
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Par : le 14/06/26
Je pris tout le week-end pour réfléchir. J'étais tiraillé entre la peur de l'inconnue et l'envie de vivre cette expérience. En realité, j'avais aimé que l'on me dirige et me force a m'habiller de la sorte, a m'asseoir et être attaché. Mais se sont surtout les 4 coups de cravache que j'avais aimé. Le mardi suivant, Laure vint faire le ménage. Comme d'habitude nous primes un café pour discuter. Elle était étudiante en science physique et mathématique. Un cerveau remarquablement bien fait. Ses pensées souvent très argumentés lors de nos discussions etaient pertinentes. Mais aucunes allusions sur ce qui c'était passé le jeudi précédent ne transpira lors de notre conversation. J'etais assis dans le fauteuil fasse a elle. Je la regardais. J'adorais sa posture. Elle était droite, la tête bien tenue, assise sur le bord du canapé, les jambes serrées. Elle parlait d'une voix douce et  posée. Elle respectait Voltaire et Rousseau et le siècle des lumières dans l'expression de son français impeccable sans pour autant être ni hautaine ni pédante. Elle dégageait de la prestance, de l'attraction. Elle etait solaire. Il faut dire qu'elle était vraiment très belle. Sa jeunesse, sa fraîcheur, son visage angélique, sa longue chevelure brune, sa silhouette mince et svelte la mettaient vraiment en valeur. Même habillée d'un pantalon et d'un pull, ses formes attiraient irrémédiablement le regard. Debout, elle avait une façon particulière de marcher en faisant avancer ses hanches avec ses jambes. Cela provoquait un mouvement de ses muscles fessiers tout a fait particulier sans pour autant être ni exageré ni vulgaire. Elle était assez cambrée. Une chute de reins qui en était presque provoquante. Elle avait un petit espace a l'entre jambe ou l'on aurait pu mettre 2 doigts sans toucher les cuisses. Ces jambes se touchaient à mi-cuisses, aux genoux, aux mollets lorsqu'elle se tenait droite les pieds et chevilles joints. Sa poitrine généreuse pointait droit. On imaginait des seins lourd mais ferme. Soudain elle me dit : "J'ai un message de mon Maître pour vous Monsieur. Voici l'adresse du donjon. Vous devrez vous présenter vendredi soir à 20h précise. Vous devez prévoir des vêtements de rechanges, tous feminins y compris une robe de soirée, mais aussi de quoi vous doucher, et prévoir de ne rentrer chez vous que le dimanche soir". "Parlez moi du Maître Laure s'il vous plait" demandais-je. "Je n'ai pas le droit de faire cela. Je ne suis autorisée qu'à vous donner ces instructions et elles ne sont pas très nombreuses. La première est que vous devez arriver en dentelle noire, sans aucun bijou ni téléphone, montre ou autres objets. La seconde, vous devez avoir un plug anal de type bijou diamant dans l'anus. La troisième, vous devez être propre, alors le maître vous demande de pratiquer un lavement avant votre arrivée. Enfin, la quatrieme, vous entrerez directement dans ce lieu, prendrez a gauche la petite porte qui conduit au donjon en sous sol. L'escalier en pierre est assez large pour descendre avec des talons aiguilles. Une fois en bas, vous resterez debout, droit et immobile. Le Maître vous attendra". "D'accord, je vais noter tout cela pour ne rien oublié" dis-je. Puis elle ajouta : "Je vais m'occuper de votre interieur Monsieur". Elle se leva et en me fixant droit dans les yeux, ôta son pantalon, son pull, pour se retrouver en dessous dans mon salon. "Le Maître a dit, pas toucher, pas bouger !" Curieusement j'étais géné de la voir ainsi faire le ménage. Mais je compris que c'était un test. Je devais juste la regarder, bien que, habillée de la sorte, se déplaçant sur ses escarpins brillant de cuir noir passant aspirateur et chiffon, je fantasmais beaucoup. Je ne pu que constater qu'elle disposait d'un fessier admirable, des fesses bombées, fermes, en un mot, d'un sacré joli petit cul. Sa poitrine se dressait fièrement dans son soutient gorge en dentelle. Ce devait être d'un bonnet C ou D. Ce que j'ai beaucoup apprecié fut qu'elle ne chercha pas a m'aguicher ou a m'exciter. Elle faisait son job, mais dans une tenue légère. Quand elle eut terminé, elle me dit : "Je vous remercie de me respecter comme vous venez de le faire. Le Maitre sera ravi de savoir que vous respecter ces ordres. Ne soyez pas en retard sous peine de punition Monsieur". Puis elle se rhabilla et parti. C'était un test qui ne fût pas désagréable du tout, bien au contraire. Je m'imaginais un instant entourer de jolies femmes en pleine jeunesse, belles et excitantes. Mais d'autre soucis reprenaient le dessus. Je n'avais pas ce que le Maître me demandait. Aussi je dûe allez acheter ces tenues et chaussures. C'est là que j'ai commencé a m'assumer. Entrer dans une lingerie pour dire a la vendeuse, "madame, je souhaite essayer cet ensemble en dentelle" n'est pas très aisé. Subir les regards foudroyant de certaines vendeuses vous met mal a l'aise. J'ai du même dans une boutique sortir les escarpins que je venais d'acheter pour expliqué que c'était pour un spectacle. "Ah ! Vous jouer un acteur travesti. Je comprends" m'avait elle répondu avec un petit sourrire. Et oui, des fois le regard des gens mérite un petit mensonge pour facilité la vie. Les jours passèrent. J'avais du mal a me concentrer au boulot. Je pensais sans arrêt a ce rendez vous, imaginant l'impensable, n'ayant aucune expérience dans ce domaine. Je me souvient avoir pris la route habillé, le plug inséré, prêt a me présenter devant lui, juste revêtu par dessus ma tenue d'un survêtement de sport bleu et d'un sweat. Mes voisins n'auraient vraiment pas compris que je me promène en dessous en dentelle. Apres 25 minutes de routes, j'arrivais au château. Je fus admiratif de cette demeure du XVI ieme siècle qui etait entièrement restauré. L'allée passait sous de grands chênes centenaires. Je garais ma voiture sur le bord de la cours. Regardant mon portable : 19h55. J'étais a l'heure. J'enlevais mon survêtement, enfilais mes escarpins et pris la direction du château. Je regardais cette magnifique demeure, aux ouvertures de style gothique, en pierre de taille. Je montais les quelques marches et arrivais sur le peron, majestueux. Devant moi, une double porte en bois, incruster de metal, gigantesque, fabuleux. J'entrais. Sur la gauche du grand hall, à la lueur des lumières indirectes allumées par ci et par là, se trouvait effectivement une porte en bois.  L'encadrement etait en pierres taillées aux sculptures d'anges et démons, de gargouilles et de fleurs. Un style très baroque. La porte grinça lorsque je l'ouvris. L'escalier etait bien là, large d'au moins 2 mètres et en colimaçon. Je descendis me tenant a la corde sur le coté gauche de peur de tomber. Mes yeux commençaient a s'habituer a la pénombre. Apres 2 tours de colimaçon je parvenais au sous sol et découvris une nouvelle porte en bois, plus petite. Je l'ouvris et j'entrais. Je n'avais plus mon iPhone que j'avais laissé dans la voiture. Alors j'espérais que j'étais a l'heure. "Victoria" entendis-je "sois la bienenue chez moi". Le Maître etait là, dans la pénombre ou je distinguais un fauteuil aux encadrements dorés et dont l'assise et le dossier etaient recouvert de feutrine bordeaux. "Tu as 20 secondes de retard. L'as tu fait exprès ? Nous verrons cela plus tard. Pour le moment tu vas apprendre". Il se leva, posa sa coupe de champagne sur le rebord du siege et s'approcha. "Voici la règle numéro 1 : le soumis est toujours sous le Maître alors tu va te mettre a 4 pattes immédiatement." "ET NE ME REGARDE PAS, tu n'en a pas encore le droit. Fixe le sol immédiatement, SINON !" Je m'executais en disant "Oui Maître". J'avais eu le temps de distinguer un très beau costume, une chemise bordeaux, un nœud papillon, des chaussures en cuir noire et une chevelure assez courte, légèrement grisonnante. Il portait des lunettes noires, je n'ai pas pu voir ces yeux. "Bien, tu va devenir une bonne petite salope obéissante". Il me scrutait sous tout les angles, tournant autour de moi. "Tu as décidé de venir. Tu es donc dès aujourd'hui ma chose, mon objet et je ferais de toi ce que bon me semble, tu n'auras rien a dire. Toutefois la douleur et les supplices doivent rester gérables. Aussi, lorsque tu ne veux pas aller plus loin dans les actes, tu diras 'limite' à haute voix. Je saurais que tu necessite un peu d'entraînement pour dépasser celle-ci. Ceci est la règle numéro 2". Il me parlait toujours au féminin, ce qui n'était pas pour me déplaire, au contraire. Il poursuivi : "Voici ton collier et ta laisse". Il m'attacha un collier de cuir et métal autour du cou en le serrant légèrement. La chaine qui trainait par terre etait lourde et je faisais un effort avec ma nuque pour maintenir ma tête droite. La laisse se tendit. Je sentis qu'il tirait dessus m'obligeant a me déplacer à 4 pattes. "Tu porteras jusqu'a nouvel ordre ce collier en ma présence. C'est la règle numéro 3". "Tu connais déjà la règle numéro 4, tu ne prononcera que 2 mots, 'Oui maitre' si tu as besoin de répondre a une question. Si tu n'es pas d'accord, ne répond rien, je comprendrais. Mais attends toi a recevoir une possible punition dans ce cas, tu es là pour être dressée en bonne chienne". J'avais le cœur qui battait fort dans ma poitrine. Oui, je voulais tout cela, me sentir pris, entravé, aux ordres, tellement opposé a ma vie de tout les jours. Ne plus rien décider, subir, obéir, être abusé. Oui, j'en avais envie, j'en rêvais. "Allez avance... avance.... encore... plus vite... voilà ! Stop ! Pose la tete sur le tapis". Il lâcha la laisse qui s'affala à coté de mon oreille dans un bruit métalique. Quelques secondes passèrent puis il revînt avec une barre en métal sur laquelle se trouvait des menottes. Il glissa la barre sous mes jambes a proximité de mes chevilles qu'il attacha avec les menottes. Puis me pris les bras un par un et m'attacha les poignets de chaque côté. J'étais totalement entravé, attaché dans cette position, les fesses en l'air, les bras tendus au sol tout comme ma tete. Je ne pouvais plus bouger. "Tu as un très joli plug, Victoria. Tu es bien rasée, je ne vois aucuns poils sur tes jolies jambes". "Mais tu as eu 20 seconde de retard, n'est ce pas ?" "Oui Maître" "Tres bien". Je sentis une nouvelle fois sa cravache sur mes fesses. Il tapait fort. Mais je retins mon cri, étouffer dans ma gorge. "Tu as le droit de crier si tu veux, personne ne t'entendra ici, et les autres résidents sont habitués". Les autres résidents ? Me dis-je. Il frappa a nouveau, plus fort et cette fois je ne pu m'empêcher de retenir un cri. "Voila, c'est mieux" dit-il. " Tu vas te libérer bientôt, prendre du plaisir, lâcher prise, en total abandon, en totale soumission". Une dernière tape me fut infliger, très forte celle ci, je ne pu m'empêcher de dire "limite". "Tu assimiles très bien les règles Victoria. C'est très bien et en même temps, cela m'ennuie. J'espérais plus de résistance pour une jeune salope novice. Passons à autre chose alors". Il sortit avec rapidité mon plug pour l'inserer dans ma bouche. Je sentis un objet s'insérer dans mon anus. Pas violemment, avec douceur. L'objet etait bien lubrifié. Ce n'etait pas un plug, c'était plus long, un gode de petit diametre sans doute. Mais il l'enfonça à ce que j'imaginais être à l'époque profondément. Je ne compris que bien plus tard que la pratique anal peut être très profonde. Mais sentant probablement que je n'était pas si ouvert que cela, il arrêta de le pousser, le laissant en place comme cela. Les fesses me cuisait des coups de cravaches. "Oui ! cela me plait, ne bouge pas". Je restais ainsi, a 4 pattes, pendant un long moment, la tete au sol, les fesses en l'air avec ce gode insérer. Je perdis rapidement la notion du temps, ne sachant ce qu'est une minute, 1 heure ou un jour. Mais j'avais des crampes dans cette position. J'essayais de bouger un peu, mais c'etait tres compliqué. Puis il revint d'un pas rapide. A suivre : La femme de ménage - Partie 4 - Soumission
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Par : le 14/06/26
Le manipulateur ne se présente presque jamais comme tel. S'il affichait d'emblée son besoin de contrôle, son mépris des limites ou son absence d'empathie, peu de personnes accepteraient de lui accorder leur confiance. Il revêt donc un masque. Dans l'univers du BDSM, ce masque peut prendre les traits du dominant idéal. Il se dit expérimenté, protecteur, exigeant mais juste. Il affirme savoir ce qui est bon pour l'autre et prétend voir, derrière ses hésitations, des désirs qu'elle ignorerait elle-même. Il parle de confiance, d'abandon et de dépassement de soi. Ce discours n'est pas en lui-même suspect : de nombreux dominants sincères évoquent les mêmes notions. Toute la difficulté réside dans ce qui se cache derrière les mots. L'une des premières différences apparaît dans le rapport au consentement. Le dominant comprend qu'un « non » est une limite. Le manipulateur y voit un obstacle. Il le contourne, le minimise ou le requalifie. Il affirme que la soumise manque de maturité, qu'elle a peur d'elle-même ou qu'elle ne sait pas encore ce qu'elle désire réellement. Sous couvert de pédagogie, il apprend à lui faire douter de son propre jugement. L'isolement constitue une autre stratégie fréquente. Peu à peu, les amis deviennent des personnes qui « ne peuvent pas comprendre ». Les proches sont décrits comme toxiques, jaloux ou hostiles. Les autres membres de la communauté seraient hypocrites ou incompétents. La soumise est encouragée à ne plus demander d'avis extérieur. Privée de regards différents, elle devient plus vulnérable à la définition de la réalité imposée par l'autre. Le manipulateur excelle également dans l'alternance entre gratification et frustration. Une attention intense succède à la froideur. Les compliments alternent avec les critiques. Après une blessure vient une réconciliation passionnée. Cette imprévisibilité renforce souvent l'attachement : la victime cherche à retrouver la tendresse des débuts et attribue les mauvais moments à des circonstances exceptionnelles plutôt qu'à un fonctionnement relationnel problématique. Une autre confusion fréquente consiste à présenter l'obéissance comme une preuve d'amour. Refuser une pratique devient une trahison. Poser une limite témoignerait d'un manque de confiance. Pourtant, le consentement n'a de valeur que s'il peut être retiré sans crainte d'être humiliée, punie ou abandonnée. Le dominant, lui, n'a pas besoin d'effacer la volonté de la soumise pour exister. Son autorité repose sur un consentement libre, éclairé et réversible. Il accepte la négociation des limites. Il encourage l'expression des doutes. Il sait que la relation BDSM ne suspend ni l'esprit critique ni l'autonomie de l'autre. Au contraire, plus la soumise est capable de choisir librement, plus son abandon possède de sens. Le manipulateur cherche la dépendance. Le dominant recherche la confiance. Le premier veut être indispensable, le second accepte que l'autre puisse partir. Le premier redoute les regards extérieurs, le second n'a pas peur qu'une soumise échange avec ses proches ou avec d'autres pratiquants. Le premier exige l'obéissance, le second reçoit un consentement qui peut toujours être retiré. Le masque du manipulateur est dangereux précisément parce qu'il ressemble parfois à celui du dominant. Reconnaître la différence ne consiste pas à repérer une phrase particulière ou un geste isolé. Il s'agit d'observer une direction : cette relation vous rend-elle plus libre d'être vous-même, ou de plus en plus dépendante de l'autre ? Vous permet-elle de grandir, ou exige-t-elle que vous vous diminuiez pour préserver son pouvoir ? Une relation BDSM saine n'efface pas la personne derrière le rôle. Elle lui laisse toujours la possibilité de dire non, de questionner, de partir et d'être entendue. PS : J'ai écrit ce chapitre en pensant à toutes les soumises qui débutent. À celles qui découvrent cet univers avec curiosité, enthousiasme ou émerveillement. J'espère qu'il leur évitera certaines mauvaises expériences. Le BDSM peut être un espace d'exploration, de confiance et d'épanouissement, mais comme partout où l'on confie une part de sa vulnérabilité à autrui, il existe des personnes qui utilisent les codes de la bienveillance pour mieux utiliser l'autre. Si ces quelques lignes permettent à ne serait-ce qu'une seule femme de reconnaître les signaux d'alerte, de s'autoriser à écouter ses doutes ou de trouver la force de dire non et de partir, alors elles auront eu une raison d'être. À toutes les autres, je vous souhaite simplement le meilleur.
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Par : le 13/06/26
Le tissu lourd de ma veste de costume glisse sur mes épaules, mais l’odeur qui émane de ma peau me ramène instantanément dans cette chambre du troisième étage. Une signature olfactive tenace, brute, musquée : le parfum intime de Madame D. Je m'allonge sur mon lit, le corps encore vibrant d’une électricité non résolue, quand l'écran de mon téléphone illumine la pénombre. > Expéditeur : G-Club > Objet :Évaluation de protocole — Session #4092 > Félicitations. Vous avez reçu 4 étoiles de Madame D. Votre profil a été enregistré dans sa liste de favoris. Tenez-vous prêt.>  Un frisson violent parcourt mon échine. Quatre étoiles. Je ferme les yeux, et le film de ma soumission totale défile à nouveau, brûlant, obsessionnel.  Le Protocole du Jeudi Tout avait commencé par ce bout de carton rigide trouvé au fond de ma poche après l'afterwork. Un QR code, une police épurée, et ce frisson à l'idée de m'abandonner complètement à la suprématie féminine. En flashant le code, j'avais signé mon abdication. Le protocole dictait les règles : aucun message, aucune négociation. Un lieu, une heure, un costume trois pièces impeccable. Et le silence absolu. Quand j'ai poussé la porte entrouverte de cette suite d’hôtel ultra-luxe, l’atmosphère était lourde, saturée d’un parfum de cuir et de jasmin. Dans la pénombre, seule une lumière tamisée dessinait les contours de sa silhouette. Une reine sur son trône, jambes croisées. « Baisse les yeux et mets-toi à genoux devant moi. » Sa voix, un murmure de velours et d'acier, avait glacé mon sang autant qu'elle avait fait durcir mon sexe sous le tissu tendu de mon pantalon. Sans un mot, je m’étais exécuté. Les genoux enfoncés dans la moquette épaisse, le regard rivé au sol, pile là où le cuir verni de ses talons aiguilles noirs de douze centimètres accrochait la lumière. Le summum de l’élégance dominatrice. Je la désirais déjà à en crever, soumis à son autorité invisible mais écrasante.  L'Offrande Le son du cuir qui se frotte. Madame D. décroisa lentement ses jambes, écartant les cuisses dans un mouvement d'une sensualité impitoyable. Je devinais le vide sous sa robe, l'absence de sous-vêtements, l'invitation brute faite à son jouet. Avant même que je n'aie pu lever les yeux, sa main gantée de cuir fin s'était abattue sur ma nuque. D'une pression ferme, irrésistible, elle avait enfoncé ma tête directement entre ses cuisses. « Bois-moi », ordonna-t-elle. L'odeur m'avait assailli : chaude, sauvage, terriblement excitante. Ma langue avait jailli, trouvant immédiatement la fente déjà humide de ma maîtresse d'un soir. Pendant une heure entière — une heure d'éternité — je n'avais plus été un homme, mais un instrument de son plaisir.  Mes genoux s'ankylosaient, protestant contre la dureté du sol.  Ma langue devenait douloureuse, fatiguée par les mouvements incessants et rythmés que sa main sur ma nuque exigeait.  Mes joues étaient rouges, fouettées par le va-et-vient et l'ardeur de ma tâche. Chaque fois que je ralentissais, ses doigts se crispaient dans mes cheveux, me rappelant ma fonction. Je sentais les muscles de ses cuisses se tendre autour de mon visage, l'ambiance devenant de plus en plus électrique à mesure que ses soupirs se transformaient en gémissements impérieux.  La Dissolution Puis, le spasme. Ce moment de bascule où la dominance absolue rencontre la jouissance pure. J'ai senti son jus chaud et abondant inonder mes lèvres, une délectation sacrée que j'ai bue jusqu'à la dernière goutte. Son bassin s'est cambré, m'écrasant contre son intimité dans un dernier râle de triomphe. Madame était rassasiée. L'instant d'après, le charme se rompait avec une froideur exquise. De la pointe de son talon aiguille posée contre mon torse, elle me repoussa sans ménagement, me laissant haletant, du fluide brillant sur le menton. « Merci. Je n’ai plus besoin de toi, tu peux partir. » Pas un regard de plus. Pas une caresse. J'étais le jouet qu'on range après usage. Je m'étais relevé, les jambes tremblantes, rangeant mon sexe douloureusement érigé et frustré dans mon pantalon, avant de quitter la pièce sous son regard souverain.  L'Attente Dans mon lit, mes doigts descendent doucement vers ma propre virilité, encore brûlante et privée de libération. L'odeur de Madame D., incrustée sur ma peau comme une signature indélébile, agit comme le plus puissant des aphrodisiaques. Je suis à elle, quelque part dans sa liste de favoris. En massant lentement mon sexe, je ferme les yeux sur le souvenir de ses talons noirs. Je sais que le G-Club vibre dans l'ombre. Et je m'endors dans l'attente fiévreuse du prochain ordre, prêt à ramper de nouveau pour ses quatre étoiles.
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Par : le 13/06/26
Le soir même, après avoir repris mes esprits, j'avais appelé Laure pour lui demander des explications. Qui était ce Maître Patrice ? Mais je ne reçu que des réponses evasives. "Je n'ai pas le droit de vous le dire, Monsieur", ou encore "Mon Maître attends votre réponse et chaque jour qui passe je risque une punition pour ne pas vous avoir convaincu Monsieur", "Répondez lui Monsieur", " acceptez vous ce rdv, Monsieur?" Les dés étaient jettés ! Devant tant d'insistance et entendant le supplice dans la douce voix de Laure, je fini par dire : "Pour vous éviter une punition, j'accepte". Elle me répondit : "Jeudi 18 h chez vous, porte entre ouverte, lumière tamisée, musique classique de Beethoven, la tenue rouge. Un conseil... soyez honnête avec mon Maître, il saura immédiatement si vous lui mentez" et elle raccrocha. Je restais septique. Qui était ce Maître Patrice ? Devrais-je vraiment me mettre en tenue ? Ces questions me prenaient la tête. Aurais je l'air assez bien pour lui ? Que veut il ? Pourquoi me demander de m'habiller ainsi ? Je fantasmais et me prêtais a imaginer une première relation entres hommes. Je me servis un rhum sec que je bu d'un trait essayant de reprendre le contrôle de mes  pensées. Mais mes fantasmes me rattrapaient inexorablement. Ce soir là, je dormi trés mal. Me réveillant au moindre bruit dans la rue, fixant l'armoire qui contenait mes tenues. Après une nuit de sommeil agitée j'avais les idées à peine plus claires. Après tout, quelque soit ma tenue, si toutefois j'acceptais de la porter, cela n'engagent en rien de recevoir un inconnu sur la demande de ma femme de ménage. Si cela pouvait lui éviter d'etre punie, j'en serais ravi. Mais quelle relation speciale pouvaient faire qu'une femme se devoue a se point a un homme ? Qu'à t'il de si extraordinaire ? Et elle ? Sur ces pensées, je parti au travail. Le soir fut différent. Déjà, la nuit avait été difficile, mais les journées dans ma société ne m'aidaient pas. J'avais un poste de directeur d'exploitation. Je prenais décisions sur décisions, j'étais stressé, me heurtant régulièrement a des subalternes qui n'étaient pas toujours très coopératifs et a qui je donnais sans cesse des ordres et directives. C'est tout a fait inconsciemment qu'en sortant de la douche, nu dans ma chambre, devant mon armoires, je me vêtu de la tenue rouge. Je commençait par le soutient gorge que je plaçais a l'envers pour l'accrocher facilement avant de faire tourner dans le bon sens et d'enfiler les bretelles. J'étais un peu en surpoids, et le bonnet A était bien rempli par ma poitrine plus autant musclée que dans ma jeunesse. Vint le tour du porte jartelle. J'enfilais mes bas de soie a la jarretière rouge que j'accrochais au porte jartelle. Je caressais ma jambe tendue prenant soin de bien aligner les coutures. J'enfilais alors le string qui complétait l'ensemble avant de cacher le tout sous un bustier blanc et une jupe en cuir noire. Il ne manquait finalement que mes chaussures, une paire de sandales rouge a talons de 12 cm. Je me contemplais ainsi, narcissique devant mon miroir en me demandant à qui je ne plairais pas dans cette tenue. Je passais la soirée ainsi à imaginer la rencontre, comment dire bonjour, et m'endormi épuisé de ma précédente nuit et de ma journée difficile. Jeudi ! Nous étions jeudi. C'etait ce soir. Après m'etre preparé et avoir avalé un déjeuner rapide, je pris la route pour mon travail. 9h.... 10h... 11h, 11h30, 12h. Je ne tenais plus en place regardant ma montre sans arrêt. Je dis alors a ma secrétaire que je serais en rendez vous extérieur tout l'après midi et lui dit a demain rentrant chez moi, de plus en plus angoissé d'avoir accepté cette rencontre. 14h... 15h...."Je vais prendre une douche, ca me calmera" me dis-je. Sortant de ma douche froide, je m'habillait en tenue d'homme. Plus simple et plus rapide, je me dis alors '"Allez ! un petit café ne te fera pas de mal". 15h40, plus que 2h20 avant d'avoir des reponses. Il ne restait qu'une petite heure à patienter quand tout à coup le telephone sonna. "Allo ?" "Bonjour Monsieur. Je reconnu immédiatement la voix de Laure "Monsieur, j'ai ordre de vous dire quelque chose. Je suis attachée au dessus d'une chaise de supplice qui comporte des clous. Je suis suspendue par des cordes au dessus de ces clous qui ne font pour le moment qu'effleurer ma peau. Maître Patrice me charge de vous dire que si vous ne respectez pas le terme de la rencontre, il partira immediatement de chez vous et viendra dans son donjon pour  couper les cordes qui me sustentent, auquel cas, les clous penettreront dans ma chair profondément" Je ne sus que répondre, effrayé, imaginant la scène et la pauvre fille aux yeux bleus criant de douleur si je ne l'écoutais pas "Ne vous inquiétez pas Laure, j'obeirai a mon engagement". Alors, elle raccrocha sans un autre mot. J'étais décontenancé. Que faire ? Appeler la police pour faire un signalement ? Mais je n'avais aucunes preuves, aucunes adresses ? Et cela m'afficherait au grand jour, ce que je n'étais pas encore prêt a assumer. Finalement ne distinguant la realité et la manipulation, je decidais d'obeir. Retirant rapidement mes vêtements, j'enfillais m'a tenue rouge. Un peu de parfum, entierement rasé, je me disais qu'au moins, la pauvre fille ne souffrirait pas a cause de moi. 17h50, j'entrebaillais la porte, eteignis le lustre principal ne laissant qu'une lumière tamisée et m'assis sur le canapé, les jambes croisées assez haut, laissant apparaître mes dessous. Je me relevais d'un bond. J'attrapais mon iPhone et je demandais a jouer la sonate au clair de lune de Beethoven avant de me rassoir, espérant pour la pauvre fille ne plus rien avoir oublié. 18h.... la porte s'ouvrit. "Bonjour" dis je bêtement "Bonjour Victor" repondit il. "Je t'appelerais ainsi tant que je ne t'aurais pas baptisé autrement, ne sachant pas encore si tu deviendras mon soumis au côté de ma soumise. Pour le moment, mets toi debout et montre moi ta tenue et regarde le sol". Il avait une voix grave, chaude, charmante, une voix qui inspirait le respect. Immédiatement, je m'executais, captivé par cette situation nouvelle et improbable. "Bien" dit il, "marche un peu, sans me regarder". Je fis les 100 pas dans le salon, me surprenant à me taire, captivé par l'instant, captivé par cet homme qui faisait éruption dans ma vie comme finalement je l'espérais tant secrètement. "As tu cru que je suis homme a infliger des souffrance a ma soumise parce qu'un autre n'aurait pas obeit". "Oui, j'y crois" repondis-je. Il riat. "Seul celui qui n'obeit pas est punis. Tu es crédule, en demande d'obéissance et déjà tu te soumet a mes idées sans même savoir si c'est la vérité. Ne t'inquiètes pas, ma soumise n'est pas attachée au dessus d'un engin de torture sans surveillance. Elle m'attends juste dans sa cage, dans mon donjon". Puis après une pause il ajouta : "Es tu prêt a m'obeir, corps et âmes, a devenir ma chose, a respecter tous ce que je te demanderais, a faire tous ce que je t'ordonnerais ? Ne me réponds pas maintenant, tu dois d'abord y reflechir sérieusement, alors ne dit rien. Par contre tu vas t'accroupir sur tes talons dos à moi et mettre tes mains dans ton dos et ne plus bouger". Moi qui avait pour habitude de diriger des hommes, je fus surpris de trouver une certaine délivrance dans ce discours, un certain plaisir. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je n'ai fait qu'obeir a cette voix dont je n'avais même pas vu le visage, cette voix qui prenait l'ascendant sur moi et qui me faisait me sentir a nouveau vivant, utile, excité. Il m'attacha les mains dans le dos avec une cordelette, sans trop serrer et continua a me parler. "Nous aurons prochainement un entretien, tres important afin de definir ensemble tes limites, ce que tu souhaite, ce que tu n'accepterais pas. Si nous passons cette étape, tu t'appelera Victoria et tu m'appelera Maître. Tu sera toujours en dessous feminin lorsque nous nous verrons. Tu devras respecter et obeir à ma soumise qui sera ta superieure. Tu te tairas, les seuls mots que je t'accorderai pour le moment sont oui, Maître. Ceci commence dès maintenant. As tu compris ? Je repondis bêtement "oui bien sur" et là, je senti pour la première fois de ma vie la douleur d'une cravache sur mes fesses. Une  douleur aiguë qui me propulsa en avant et qui me fit crier "aie, mais ca va pas ?" Alors que je m'affalais sur le sol la tête la première, je sentis alors 3 autres coup, aussi violent que le premier et j'entendis ces mots qui se gravèrent dans ma tête : "Je t'ai dit que tu ne devais prononcer que 2 mots, OUI MAÎTRE, EST CE CLAIR ? "Oui Maître" bredouillais-je les larmes aux yeux, la douleur sur mes fesses étant sévère. J'étais a sa merci, attaché, étalé sur le sol. Mais curieusement je n'avais pas peur, au contraire, une certaines excitation montait en moi. "Je t'ai dis de ne pas répondre autre chose. Tu aimes a ce point ma cravache ? Tu aimes désobéir, hein ? Voici un aperçu de ta soumission et une légère punition pour ton manque d'obéissance. Je pars. Ma soumisse te donnera une adresse ou tu viendras a l'heure précise, en tenue noire cette fois ci, avec des escarpins et non des sandales disgracieuse que tu portes, non maquillé, non travesti autrement qu'en dessous feminin. Ne pas venir est l'unique possibilité de refuser ta soumission. Si tu ne viens pas, tu seras libre et tu ne nous reverras plus jamais. Si tu viens, tu seras à moi, et uniquement à moi. Je ferais de toi ce que je veux, avec qui je veux. Je sais que tu ne maitrise pas mes regles, mais tu apprendras, et tu seras punis. Tu seras éduqué a obéir, a etre une bonne chienne, ma salope soumise. Tu seras ma salope Victoria, as tu compris le deal ? "Oui Maitre". J'entendis la porte claqué. Je restais au sol immobile. Puis, parvenant a defaire le noeud coulant de la cordelette, je me relevais. Regardant mes fesses rougit dans le miroir, je compris que mes rêves d'appartenance pouvaient devenir réalités. J'ai aimé ce premier rendez vous intense mais bref. Je me surprenais à avoir un début d'érection. Devrais-je pour continuer et accepter cette proposition ? A suivre, la femme de ménage - Partie 3 - Le donjon.
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Par : le 13/06/26
Je suis assis au bord du lit Madame me dit: 'Ouvre la bouche et ferme les yeux' Comme une madeleine de Proust je me retrouve en enfance lorsque cette phrase annonçait une succulente fraise déposée dans la bouche J'ouvre grand la bouche, l'instant d'après je reçois le crachat de Madame en partie dans la bouche, en partie sur les lèvres. Madame me susurre sensuellement à l'oreille : 'Ca c'est pour avoir eu peur de...' J'avale lentement mes peurs et le crachat de Madame.
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Par : le 13/06/26
       Nous sommes le 5 juin 2026, après des « mois » de discussion avec un homme switch, nous arrivons à trouver une date pour une me dominer chez lui et c’est ce jour. Il me prévient qu’il y aura peut-être un autre soumis avec nous je lui dis, pas de soucis, mais que moi je suis en cage de chasteté et que je ne retirai pas la cage. Il me dit, pas de souci.       Donc nous sommes le matin, et je me prépare, je me fais un lavement anal, et je prépare un sac de rechange. Et avant de descendre de mon bureau je m’enfile mon gros plug de 50 mm en silicone. J’ai dit à ma femme que je partais pour rendre service à un collègue. Puis je prends la route, et au bout de 15km je m’arrête pour me changer, il est convenu que j’arrive chez lui directement en Sophie (donc body cage pince et plug), et je fini la route ainsi. Arriver chez lui je sors de la voiture et je frappe à sa porte nue en cage et plugué.         Il m’ouvre, il est content de me voir, et je lui demande si je peux utiliser les toilettes car les 40 min de route ont eu raison de ma vessie. Une fois fini de pisser, je sors je me mets à genou sans qu’il me le soit demandé. Il me dit de le suivre à 4 pattes qu’il me montre alors la salle de bains pour après son salon et là il me met un collier avec laisse. Il me dirigea vers ses escaliers ou pendaient des sangles ou il me dit de « m’attacher » les mains et de me mettre sur la pointe des pieds. Puis il commence à jouer avec mes pinces, il met des à lui par-dessus les miennes, j’ai mal mais supportable pour le moment. Puis il met des pinces sur mes couilles, je ne dis rien mais j’ai peur. Peur car ce soir je dois faire l’amour à ma femme et je crains de ne pas pouvoir éjaculer.          Puis on entend une voiture il me dit que c’est le couple de dominant qu’il ma parler en arrivant, et il va les chercher en me laissant attaché ainsi. Ils reviennent et il parle sans s’occuper de moi, j’avoue que j’ai un peu honte de me sentir exclue et aussi exposer que cela. Il me présente sans s’adresser à moi, donne les consignes pour les photos et maintenant j’ai 2 hommes qui s’occupe de moi, coups de fouet, de badine ils savent ou ciblé pour pas que j’ai de marque visible pour ma femme. Puis arrive l’homme qui devait se soumettre aussi, quand il rentre ils semblent tous se connaitre alors que moi pas du tout. En me voyant le soumis devient dominant, et maintenant j’ai 3 hommes autour de moi pendant que la femme prend des photos.          Et cela continue, coups de fouet, pinces tétons, pour mes couilles j’ai dit stop car je ne supportais plus. Puis ils me font mettre à genou, et je dois commencer à sucer 2 des 3 bites, la 3eme je ne la verrais jamais. Il y en a une qui être grosse et longue et l’autre ne bande pas pourtant je m’applique pour le sucer. Au bout d’une heure de traitement nous faisons une pause, pour boire un coup. Puis nous reprenons, nous allons dans le jardin pour prendre quelque photo et nous retournons dans la maison pour finir, je dois rester à 4 pattes.           Il décide de s’occuper de mon anus enfin, alors il me retire mon plug que je porte maintenant depuis 2h30, et celui-là pour rentrer dans mon cul pas trop de difficulté, mais pour sortir il me défonce complètement. Justement quand il sort j’ai mal et je sens l’air frais entré dans mon cul, puis un des 3 prendre un gode et me l’enfonce, pendant que je suce les 2 autre a tour de rôle. Cependant déception une fois qu’il l’a bien rentré il le laisse en place ne fait pas de mouvement. Pendant 10 min je subi ce traitement, puis celui à la grosse bite veut me faire une faciale.          Je me redresse et je le suce jusqu’à ce qu’il finisse sur mon visage. On me donne du sopalin pour que je m’essuie et on me dit d’aller prendre une douche. Puis je me rhabille et je pars.        Bilan, j’ai adoré être maltraité par 3 personnes, dommage que la femme n’est pas voulue jouer aussi. Et je m’aperçois d’une chose aussi. Je n’aime pas sucer des bites, leur gout est spécial, je comprends maintenant pourquoi ma femme me refuse ce plaisir, même si elle n’a jamais sucer de bite de sa vie. Mais comme je l’ai dit à un ami, je suis soumis et mon rôle est d’obéir même si je n’aime pas. Et je repars frustrer aussi car personne n’a voulu me sodomiser.    
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Par : le 12/06/26
Lors de notre dernière rencontre, alors que j'étais en train de masser les pieds de Madame, Madame me dit soudain: 'Je ne suis pas allée faire pipi depuis plusieurs heures et là j'ai envie'. Je comprends aussitôt que le moment est venu pour moi de connaître ma première expérience uro. Madame me demande si je suis prêt et comme je réponds 'oui', Madame me dit 'He bien qu'est ce que tu attends ? Enlève tes vêtements et allonge toi dans la baignoire'. Je m'exécute, je m'allonge tant bien que mal dans la baignoire, le contact de la faïence froide n'est pas très agréable et me ralentit dans l'exécution de l'ordre. 'Allez dépêche toi'. Madame s'est déjà débarrassée de sa culotte et se met rapidement à cheval sur moi, accroupie avec un pied de chaque côté de mon buste. Je regarde Madame dans les yeux, le moment tant attendu va se produire. Mon regard est noyé dans celui de Madame lorsque je sens le liquide chaud s'écouler sur mon ventre, Madame me pisse dessus, je suis aux anges, un peu interdit et hébété par ce qui est en train de se passer. Mes yeux se baissent sur mon ventre et je vois le jet de pisse couler du sexe de Madame et inonder mon ventre, j'en ai partout et je baigne dans le pipi. Madame a fini et laisse couler les dernières gouttes sur mon ventre et me demande en se relevant 'Alors?' Je crois que je n'ai pas bien réalisé ce qui vient de se passer, et je réponds juste 'C'est chaud'... Je me sens un peu bête de réagir comme ça mais c'est tout ce qui m'est venu à l'esprit. Je viens de me faire pisser dessus !. Madame me dit: 'Allez, lave toi !' Je patauge dans le pipi au fond de la baignoire et Madame rajoute: 'La prochaine fois je te fais lécher la baignoire !' Merci Madame pour cette première expérience uro 😊 que j'ai adorée  A suivre...  
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Par : le 12/06/26
L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême. Mais où ce situe l'extrême sachant que chacun à son propre curseur? De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit. Ceci est plus qu'important, essentiel même ! Alors... est-il inné? où le devient-on? Les deux mon capitaine ! les deux ! Je m'explique: L'esprit humain est plus que complexe. Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités. D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité. C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave. (Étant une homme hétéro à 100%, c'est donc aux femelles que je m'adresse là !) Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu. Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent. Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave. Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus. Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation. Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère ! Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable ! Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire. Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation... Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté... L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné... Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat. Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier... Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm. Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise... Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
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Par : le 12/06/26
A cette époque, je vivais seul dans ma grande maison après m'être séparer de la femme qui partagea ma vie durant 20 ans. J'avais pris cette décision de séparation car notre vie sexuelle était de plus en plus en berne, triste, tellement prévisible et traditionnelle. Adieu l'exubérance, la spontaneité, adieu l'amour, voici l'habitude. J'avais également d'autres envies, secretes, visieuses. Je m'étais offert depuis ma séparation quelques tenues féminines et aimais m'habiller les soirs avec ces tenues. Je m'exhibais devant le miroir, me déshabillais en faisant un strip tease. Je faisais apparaître sous ma mini jupe et mon bustier de jolis dessous, bas, porte jaretelle en dentelle, soutient gorges coordonnées. Je ne cessais de me contempler dans ce miroir, rêvant que des mains expertes me deshabillaient, me touchaient, me caressaient, m'attachais pour abuser de moi sans retenues. J'avais acheté quelques plugs qui faisait mon bonheur, petit tout d'abord, puis de taille moyenne avant d'utiliser des calibres plus importants après quelques mois de sexualité solitaire. Tout ceci me faisait considérablement négliger mon intérieur. La poussières sur les meubles se voyait. Et ce qui devait arriver, arriva. Un ami que j'avais invité a dîner ne pu s'empêcher de me le reproché, me signifiant sans ménagement qu'avec mes ressources et mon salaire, je pouvais au minimum engager une femme de ménage pour vivre dans la propreté. Je m'y engagea et la semaine suivante, passais une annonce. A ma grande surprise je recu bon nombre de mail m'informant des expériences de ses dames et vantant les qualités extraordinaires de leurs services ménagers. Certaines m'indiquant même leurs tarifs. Et puis je lis celui de Laure. Il était d'une simplicité remarquable. "Bonjour Monsieur, Je m'appele Laure, j'ai 25 ans, je suis intéressée par votre annonce. Voici mon numéro 06.... Cordialement Laure B." Rien de plus ! Pas de CV extravagant, pas de lettre de recommandation. Rien ! Juste de la simplicité. Je n'y croyais pas. Aussi, je convoquais quelques unes de ses pros du ménages dont la présentation et le discours était bien loin des promesses de leurs mails sans doute initiés par l'IA. A force de chercher, je me suis dit "Bon, la petite ne peut pas être pire, je vais l'appeler." C'est ainsi que Laure entra dans ma vie, par un après midi pluvieux d'hiver. A 16H30 précise, elle sonna à la porte. Je lui ouvris et la fis entrer dans le salon. J'avais du mal a m'empêcher de la regarder. Ces yeux étaient très attractifs, d'un bleu lagon aux multiples nuances, allant de la profondeur des océans au turquoise qui faisait ressortir sa longue chevelure brune ondulée Lui demandant si elle souhaitait boire un verre, j'entendis sa voix pour la première fois. Une voix douce, chaude, au timbre parfait, en total adéquation avec sa beauté et sa plastique de rêve qu'était la sienne. Elle portait sous son blouson un pull en v, qui laissait apparaître les formes généreuse de sa poutrine, serré a la taille par une ceinture de cuir noir et couvrant le haut d'un Jean gris. En la scrutant de haut en bas, je vis qu'elle portais des escarpins a talons d'un bon 10 cm. Moi qui commençais a être à l'aise avec ce type de chaussure après m'être plié les chevilles durant des soirées entières, je fus admiratif de l'aisance de ses déplacement. "Voulez vous vous assoir ?" dis je. "Avec plaisir Monsieur" répondit elle. Je ne pu m'empêcher de trouver dans la façon dont elle le dit un respect certain,  presque comme un remerciement a cette suggestion de s'assoir et de ne par rester debout. Elle s'assit, les jambes bien serrées, le dos droit, la tête fièrement tenue et me regardait attendant un mot de ma part. Son attitude était particulière. Une façon de se tenir, comme figé, immobile, attendant patiemment une question, une parole afin d'y répondre avec douceur et emplis d'un respect que je n'avais jamais observé dans ma vie. Après plusieurs questions auxquelles elle répondit en terminant toujours ces phrases par "Monsieur", nous tombons d'accord sur le tarif et le nombre d'heures nécessaire pour faire les tâches que j'exigeais. Elle se leva, me remerciant toujours avec ce respect particulier pourtant incompatible avec son âge et les comportements des jeunes d'aujourd'hui. Rendez vous fut fixé au vendredi. Tout ce passa bien les premières heures. Laure était toujours d'une ponctualité remarquable. Son travail était parfait. Ma maison sentait le propre, était rangée, mon linge a sa place dans les armoires et je lui en étais très reconnaissant. Je lui donnais alors un double des clef en lui disant que, au regard de sa prestation, sa prestance et la qualité de son travail, je lui faisait confiance et qu'elle pourrait dorénavant venir sans que je sois là pour faire ses tâches. Est-ce là que je mis en place la première pierre de ma nouvelle vie, je ne saurais le dire. Quoiqu'il en soit, quelques semaines après lui avoir donné les clefs, je trouvais sur la table un petit mot qui provoqua chez moi une montée d'adrénaline accompagnée d'une tachycardie immédiate : "J'ai fais part de vos secrets d'armoire à mon Maître puisque vous m'avez donné les clefs. Il souhaiterait vous rencontrer, habillé avec l'ensemble rouge et vos sandales a talons correspondantes, jeudi a 18h prochain. Si je me suis trompée sur vos souhaits secrets et vos aspirations profondes, je vous rendrais vos clefs ayant échouée dans ma mission de rapporter a mon Maître, la belle salope que vous êtes. Laure, soumise et dévouée à Maître Patrice". Je restais sans reaction, le cœur palpitant, m'asseyant lentement sur le canapé, me demandant déjà si j'allais accepter cette rencontre alors que Laure m'avait si facilement cerné lors de nos discutions qui, je m'en rendais compte maintenant, étaient orientées sur ma vie, mes envies mes fantasmes. Elle avait su me faire parler lors de nos entrevues et maintenant j'étais au pied du mur. Qu'allais je faire ? Suite en partie 2 - La rencontre.
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