La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 21/08/16
Quand certains voient en nos relations,luxures, violences, dépravations ou encore humiliations.Moi, j'y vois beauté, partage, don et abnégation.Quelle satisfaction de se reconnaître et de s'accepter soumise!Mais le plus grand bonheur est de trouver la terre promiseavec mon âme sœur, mon alter ego,qui m' est complémentaire au delà des mots.Alors sans honte et sans scrupule,nous savourons de pouvoir vivre nos envies simplement,toujours dans le respect et libérés de la peur du jugement.A deux, contre vents et marées,nous construisons un nouveau monde,Notre nouveau monde, affranchi des normesétriquées qui étouffent et emprisonnent.Nous vivons en accord avec ce que nous sommes,L'un Dominant, l'autre soumise,L'un debout, l'autre à genoux,libres, heureux et plus que jamais amoureux.
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Par : le 21/08/16
Bonjour à tous et toutes... Je souhaitais par ce post exposer les problèmes que je rencontre par rapport à mon handicap, qui est l'autisme, et le bdsm....Il se trouve que je suis particulièrement angoissé par la nouveauté, l'inconnu, et que de ce fait, partir dans une nouvelle relation avec une Maîtresse m'est particulièrement compliqué. exemple pratique, une Maîtresse habitant dans la même ville que moi, me contacte il y a quelques semaines. je perçois du sérieux dans ses mots, et donc, j'engage le dialogue. Puis je découvre sur son profil qu'elle ne peut pas recevoir, et qu'elle doit donc se déplacer. Et la, voila les peurs qui me tombent dessus : - je vais devoir la recevoir chez moi, et si elle vient à l'improviste après, si elle me harcèle... - et si les voisins entendent des bruits suspects... du coup, je lui écris cela : " je souhaite l'arrêt de notre discussion, je préfère gérer le regret du "non" à la peur du "oui ! Je passe sans doute à côté de quelque chose, mais me lancer est bien trop d'angoisse pour moi...du coup, une amie qui me connait très bien me disait qu'avoir une Maîtresse me donnant des ordres virtuels, à faire dans le cadre privé, me conviendrait sans doute mieux. Reste que je suis un peu gêné car je n'ai pas envie de dire à une Maîtresse ce qu'elle doit faire, comment elle doit agir, je trouve que les rôles se retrouvent un peu inversés... Du coup, je vis mon bdsm à travers des forums, des bouts de dialogue avec d'autres personnes, certaines photographies que je prends quand je trouve une idée exploitable. En bref, je tourne un peu en rond, mais c'est en même temps rassurant. Je finirais en disant qu'il y a eu dans ma ville récemment un munch organisé par une personne de confiance, mais je n'ai pas osé y aller, du fait de rencontrer tous ces gens qui me sont inconnus. on en revient toujours aux mêmes soucis. Humbles salutations. vavient.
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Par : le 21/08/16
Ecoutez, entendez la musique. Qui me lancine comme un générique. Qui vibre dans ma peau énigmatique. Et me sublime encore, oh supplique. Voyez mes effets sur ma cambrure. Appliquez-vous bien à sa lecture. Cravachez mes hanches en écriture. Je n'y porterai pas de censure. Touchez, goutez-moi à fleur de peau. Pour me délivrer de tous mes maux. De ma bouche jailliront en échos. Avec tous mes plaisirs, dans mes mots. Venez me prendre, posséder mon corps. Et m'emportez sous un ciel d'accords. Sans retenue, de plus en plus fort. Livrons-nous dans un corps à corps. Arrachez tout, soufflez un murmure. Délivrez-moi de mon armure. Et de vos mains toutes accordées. Mettez-moi en en émois endiablés. Ecoutez, lisez en mes parcelles. Et sachez les trouver sensuelles. Elles jouent une symphonie d'aquarelle. Livrée à mes appas fusionnels. Le 20 07 2016.
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Par : le 21/08/16
Sauvage nous sommes, Extase nous donne, La pensée charnelle, De deux Etres, Faisant du corps à corps, Pour se dévorer, D'une sensualité, Qui monte au degré, De sexualité libérée, Oh ! oui la sensation, Des vas et viens, De deux organes, Qui se complètent, Qui s'emboîtent à la perfection, Un souffle, un orgasme, un cri, Hum ! c'est bon, Jusqu'à en hurler, Hurler de plaisir pour elle, Gémir d'extase pour lui, Et sa délivrance. Le 20 07 2016
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Par : le 21/08/16
Pelote de laine Fil d'Ariane Chatte agacée Entrelacée Lacets serrés Filet de Dame Coulée à l'aine
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Par : le 19/08/16
Il y a trois ans, je répondais sur FB au défi de lister mes dix livres préférés. Avant tout, sélectionner seulement 10 livres parmi mes favoris, impossible... Ma première liste faisait le double et j'ai dû en sacrifier douloureusement, et j'arrive ici difficilement à 11 entrées, dont certaines débordent un peu (cycles) : 1) LE SINGE GRAMMAIRIEN de Octavio Paz (Skira/Flammarion) Mon livre fétiche, une œuvre rare et précieuse, d'un immense poète, et illustrée. C'est de la prose, mais extrêmement poétique, frisant avec le surréalisme et la philosophie. Le livre est épuisé depuis longtemps, et je ne comprends pas qu'il ne soit pas réédité, même s'il est à classer dans des ouvrages trop intellectuels pour le commun, il est tout à fait à part dans l'œuvre de Paz et dans la prose poétique en général, à part dans le sens "au dessus". 2) LE LIVRE DE L'INTRANQUILLITÉ de Fernando Pessoa (Christian Bourgois) De la prose, uniquement, jetée apparemment sur le papier dans un geste spontané, ça se sent, dans une fièvre de dire et de créer. Mais une prose essentiellement poétique, évidemment. Une révélation, au même titre — sinon plus — que Rimbaud dans l'incontournable "Saison en Enfer". À lire aussi bien sûr "Les poèmes païens" et "Le gardeur de troupeaux". Pessoa signifie "personne", il était l'auteur aux mille visages, a écrit sous une multitude de pseudos, dont trois au moins ont connu le succès indépendamment. Cet auteur m'a toujours fasciné, un vrai "virtual pretender", un écorché vif de génie. 3) LE PENDULE DE FOUCAULT d'Umberto Eco (Grasset) ECO était un érudit, un auteur subtil, intellectuel et passionné. Certes, au début, ce roman impressionne un peu le lecteur moyen par son vocabulaire assez haut-perché littérairement et intellectuellement, mais ce n'est qu'au début. Ensuite c'est de l'ésotérisme, du symbolisme, de l'aventure, du polar, du roman historique, du suspense, et plusieurs rebondissements vers la fin, qui remettent tout en cause. Écrit certainement avec délice et, pour ma part, lu avec délice. Un de mes livres cultes. 4) LE CYCLE DE DUNE de Frank Herbert (Robert Laffont) Bon, je triche puisque le cycle comporte 6 volumes. Ceux qui me connaissent savent à quel point ce récit est pour moi un des meilleurs de science fiction. En effet, il combine une écriture intelligente et riche avec des références érudites, la psychologie, la spiritualité, la subtilité (énorme). Il s'agit ici d'une dystopie (contraire d'utopie), c'est à dire une histoire qui présente une société sous des hospices peu optimistes, mais tellement riches. Ce n'est même pas de la science-fiction pour moi, ça dépasse ce concept. À noter que le cycle devait comporter sept volumes au lieu de six, mais qu'Herbert est mort avant d'avoir pu l'achever, au moment où sortait le malheureux film de David Lynch qui est une insulte ridicule à son œuvre. Doublement hélas, le sort s'est acharné sur celle-ci en la personne de son fils, Brian Herbert, mauvais écrivaillon, qui a décidé de la prolonger en s'adjoignant les services d'un écrivain au kilomètre sans saveur, Kevin J. Anderson. Ce fut d'abord une trilogie de préquelles (action se situant avant) décevante tant au niveau de l'écriture que du fond, privilégiant l'action, comme dans des blockbusters du cinéma américain, puis d'une autre trilogie de préquelles de préquelles, encore plus catastrophique et bourrée d'incohérences par rapport au cycle, puis du fameux septième volume concluant le cycle (faisant revenir tous les premiers héros morts grâce au clonage, hum, puis introduisant un personnage créé par eux pour les préquelles, double-hum), puis d'un recueil de textes courts mélangés à un passage inédit de la plume de Frank Herbert, et maintenant ils s'attaquent à écrire des volumes s'insérant entre les volumes du cycle, comme si ça ne suffisait pas (il faut dire que ça marche, alors pourquoi s'en priver). L'œuvre d'Herbert père se retrouve donc noyée sous le flot de cette logorrhée de seconde zone, et les jeunes lecteurs ne peuvent pas éviter de passer par leurs livres s'ils décident de tout lire dans l'ordre chronologique désormais présenté. J'en suis révolté, comme la plupart des amateurs d'Herbert. Les autres livres de Frank Herbert sont bons également, comme La Mort Blanche par exemple, mais Dune restera son chef d'œuvre. 5) HISTOIRES EXTRAORDINAIRES, NOUVELLES HISTOIRES EXTRAORDINAIRES et POÈMES de Edgar Allan Poe C'est par ces livres et cet auteur que j'en suis vraiment venu à envisager sérieusement d'écrire. L'art de l'étrange, de la narration ciselée, de l'écriture sachant aller à l'essentiel tout en gardant le souci du détail, de l'inventivité (inspirateur de Conan Doyle pour Sherlock Holmes, quand même), du romantisme, de la noirceur de l'âme... Tout m'a séduit dans Poe, le poète maudit par excellence, mon maître ! 6) LE CYCLE DE LA TOUR SOMBRE de Stephen King (Albin Michel) Cycle de 7 volumes (hé hé). J'aurais pu citer d'autres livres de lui, car je les ai tous lus et j'en ai préféré certains, même si d'autres m'ont déçu, mais le Cycle a la particularité d'être improvisé pour les quatre premiers volumes, et particulièrement bien ficelé pour les trois derniers. On y retrouve plein de références à plusieurs de ses autres romans, ce qui donne une cohérence rare à toute son œuvre. Il s'agit là d'une épopée, épique, symbolique et fantastique, bourrée d'inventivité, de suspense et de sensibilité. 7) SOIE de Alessandro Baricco (Folio) Encore un auteur latin après le trio de tête, (et encore j'ai dû sacrifier Alejandro Jodorowsky de ma liste) moi qui pourtant ne suis pas sensible aux cultures latines en général... Un petit livre, mais fort riche, qui s'intéresse au Japon dans ses aspects les plus délicats. Il est au roman ce que le haïku est à la poésie. J'ai envie de conseiller du même auteur le roman OCÉANS MER. 8) LE FEU DU DEDANS de Carlos Castaneda (Témoins Gallimard) Le septième des neuf volumes retraçant l'expérience initiatique de cet auteur tour à tour adulé et dénigré. Ce volume est mon préféré, d'abord parce qu'il est celui par lequel j'ai commencé à dévorer le cycle (que j'ai repris dans l'ordre après), ensuite parce qu'y est révélé le principe majeur par lequel tout le reste fonctionne. En bref, c'est le parcours d'un étudiant thésard de Los Angeles s'intéressant aux sorciers indiens qui va suivre les enseignements secrets lui permettant de devenir un shaman héritier des connaissances des "grands anciens" toltèques. Certains détracteurs prétendent qu'il a tout inventé. Si c'est le cas, c'est un écrivain parmi les plus géniaux et inventifs de sa génération ; si tout est vrai, c'est l'expérience spirituelle la plus importante du siècle ! 9) LE CHAOS ET L'HARMONIE (La fabrication du réel) de Trinh Xuan Thuan (Folio) LE livre à lire si on s'intéresse à l'univers et comment il fonctionne : astro-physique, espace-temps, big bang, infini, étoiles, trous noir, mécanique quantique, infiniment petit... Tout y est expliqué et vulgarisé simplement, passionnément, reléguant Hubert Reeves au rang d'"astro-physicien pour la télé". En plus, Thuan termine par la dimension spirituelle, remettant tout en place en témoignant de ses propres questionnements et de sa foi. 10) ISHMAEL suivi de PROFESSEUR CHERCHE ELEVE AYANT DESIR DE SAUVER LE MONDE de Daniel Quinn (J'ai lu) Ces deux petits livres m'ont permis de mettre des mots sur des idées que j'avais déjà sur l'évolution de l'humanité entre la période où l'homme vivait en harmonie avec la nature & les autres espèces et la période où il a commencé à les dominer et les détruire, y compris sa propre planète. Ses théories, plus que probables, sont présentées sous forme de dialogues propres à la maïeutique, entre un gorille télépathe et le narrateur, ce qui est symboliquement astucieux. Il semble que ces ouvrages soient hélas épuisés, et c'est bien dommage. Mais évidemment ça remet tellement en question la bienséance et la pertinence de notre civilisation de plus en plus libéralo-mondialiste que certaines instances ont peut-être préféré ne pas permettre sa réédition. 11) LA REVOLUTION DU SILENCE de Krishnamurti (Stock+plus) Là encore, révélation : j'ai découvert avec surprise et satisfaction toutes mes théories personnelles spirituelles et philosophiques, mais déjà exposées de façon claire et développées comme je n'aurais jamais pu le faire, par un penseur reconnu et adulé en son temps. Son nom hindou peut laisser croire qu'il s'agit d'un gourou de plus, prônant une pensée religieuse hindoue, bouddhiste ou autre, mais pas du tout au contraire : Krishnamurti est un agnostique éclairé et redéfinit certaines grandes notions comme l'introspection, la liberté, la méditation, la vie en société, la religion (justement), le paraître, la sagesse, etc sous forme de dialogues ou d'extraits de conférences. J'ai choisi ce titre car c'est le premier ouvrage que j'ai lu de lui, mais ils sont tous aussi riches et intéressants. Je ne peux m'empêcher d'au moins citer LA MAISON DES FEUILLES de Mark Z. Danielewsky, LA MEMOIRE DOUBLE de Igor et Grishka Bogdanov, LE SOUFFLE DU MONDE de Yves Simon, L'ÉCHELLE DES ANGES de Alejandro Jodorowsky, NEIGE de Maxence Fermine, LES PILIERS DE LA TERRE de Ken Follett, LA JEUNE FILLE ET SON FOU de Marcel Moreau, STANCES À SOPHIE de Christiane Rochefort, et et... je vais arrêter, c'est bon. Filo
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Par : le 19/08/16
Texte de Meryl Streep : « Je n'ai plus de patience pour certaines choses, non pas parce que je suis devenue arrogante, mais tout simplement parce que je suis arrivée à un point dans ma vie où je ne veux pas perdre plus de temps avec ce qui me blesse ou avec ce qui me déplaît. Je n'ai aucune patience pour le cynisme, la critique excessive ni pour les exigences d'une nature quelconque. J'ai perdu la volonté de plaire à celui qui n'aime pas, d'aimer à celui qui ne m'aime pas et à sourire à celui qui ne veut pas me sourire. Je ne dédie plus une seule minute à celui qui ment ou à celui qui veut manipuler. J'ai décidé de ne plus vivre avec la prétention, l'hypocrisie, la malhonnêteté et l'éloge pas cher. Je n'arrive pas a tolérer l'érudition sélective et l'arrogance académique. Je n'ai pas à m'adapter plus avec les affaires du voisinage ou avec les commérages. Je déteste les conflits et les comparaisons. Je crois à un monde de contraires et c'est pour ça que j'évite les gens ayant un caractère rigide et inflexible. En amitié, je n'aime pas le manque de loyauté ni la trahison. Je ne m'entends pas bien avec ceux qui ne savent pas donner un compliment et qui ne savent pas encourager. Les exagérations m'ennuient et j'ai du mal à accepter ceux qui n'aiment pas les animaux. Et pour couronner le tout, je n'ai aucune patience pour ceux qui ne méritent pas ma patience.»
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Par : le 17/08/16
Tomber à la renverse Tomber en pâmoison Tomber entre tes griffes Tomber d'inanition Tomber sous l'évidence A tort ou à raison... Toxic, or not https://www.youtube.com/watch?v=zqKZ_WIK5ms
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Par : le 17/08/16
Après tout ces jours à m'enivrer de ces mots ou du son de sa voix, le moment est venu Je suis le premier sur place et je croise des milliers de regard de femmes en me demandant si c'est elle mon esprit dérive vers le future proche et des milliers de questions me viennent sans qu'aucune réponse ne soit envisageable Je retourne brusquement au présent, comme prévenu par un sixième sens, puis je la vois. Je vois cette démarche féline m'approché comme une panthère approche sa proie. Je vois ces cheveux rebondir avec grâce sur ces épaules. Elle s'approche et j’aperçois à présent son sourire. Son regard exprime la satisfaction. Elle sait que dès cette seconde je lui appartiens et pourtant elle joue le jeu avec un petit bonjour faussement timide. De mon coté, mon cœur s'affole et j'ai perdu toute forme d’intelligence. Je lui baragouine un "euh bah je ...Madame". Je me dis que ca va la faire fuir aussi sec. Contrairement a ce que je pensais, elle éclate d'un jolie rire et me fais signe de la suivre Elle choisit une table et commande 2 cappuccinos. Je n'arrive pas à détacher mon regard du sien. Je ne suis pas sure mais j'ai l'impression d'y lire du désire. Il y a un grand silence entre nous et pourtant aucune gêne. Je tente de trouver quelque chose d’intelligent à dire mais elle me précède et pose simplement sa main au dessus de la mienne. cela ne dure que quelques instants mais le lien ainsi créé est bien plus fort que n'importe quelle chaîne ou collier. "Comment te sens tu ?" me demande t'elle "je me sens complet" . Ce n'est absolument pas mon cerveau qui a formulé cette réponse et je suis surpris d'avoir dit ca d'un ton si calme et tranquille. Son regard se fait encore plus ardent et je baisse les yeux. je suis sauvé de justesse par l'arrivé des cappuccinos. Elle recule au fond de sa chaise et pose délicatement les coudes sur la tables. Ses gestes sont doux et gracieux. La peur, la gêne et la timidité ont disparues ainsi que tout le reste de l’environnement. Je ne vois plus qu'elle. Nous échangeons sur un tas de sujets et avec une très grande simplicité. Nous vivons ces poignées de minutes comme dans un rêve. C'est elle qui reviens à la réalité en tapotant sa montre. Nous nous faisons la bise avant de nous séparer mais les choses ne se passent pas comme prévue. au lieu d'effleurer ma joue elle vient blottir ses lèvres dans mon cou pour y poser un baiser puis je sens ses dents s'enfoncer dans mon cou. ca fait mal mais c'est tellement agréable. Elle remonte sa bouche jusqu’à mon oreille et me glisse en chuchotant : "Tu m’appelleras Maîtresse désormais"
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Par : le 17/08/16
Impurs et désordonnés Rêves chiffonnés De poupées abîmées De peaux abrasées Rêves où vous veillez Sur mes lèvres éveillées Votre sexe dressé Gigabites enchaînées Rêves de chairs baisées Pincez-moi! Je rêve.
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Par : le 17/08/16
Le groupe Genesis, mené par Peter Gabriel de 1967 à 1975 en tant que leader, fondateur, chanteur, flûtiste et auteur, connut son apogée artistique en 1972 avec son album "Foxtrot". La suite "Supper's Ready" en constituait toute la face B, en 23 minutes. Gabriel quitta le groupe en 75 après le génial double album "The Lamb Lies Down on Broadway" et s'engagea dans une carrière solo, et fut remplacé au chant par Phil Collins le batteur, qui assurait déjà auparavant les chœurs. Le guitariste Steve Hackett partit également deux ans plus tard, ce qui marqua vraiment la fin du son et de "l'esprit Genesis" apprécié par les fans, pour laisser place à une musique beaucoup plus commerciale et radiophonique, qui eut plus de succès auprès d'un public plus large et moins "intellectuel". Aujourd'hui le groupe est ainsi plus connu pour sa période commerciale avec Phil Collins au chant, alors qu'à mon avis les meilleurs albums sont tous ceux qui l'ont précédée, notamment "Trespass", "Foxtrot" et "The Lamb Lies Down on Broadway". Voici la traduction des paroles de la suite "Supper's Ready", dont le lien ci-dessous montre une interprétation live alors que le groupe était encore plus ou moins soudé et au complet. Ce texte est absolument délirant et surréaliste, voire épique, mais évoque de façon sous-jacente une lutte entre le bien et le mal. La musique, riche et variée (principalement composée par Tony Banks, clavier, comme la plupart des plus beaux morceaux du groupe) est devenue emblématique du rock progressif parmi les connaisseurs. SUPPER'S READY (album: Foxtrot) https://www.youtube.com/watch?v=QVyfj7-mHqs LE SOUPER EST PRÊT I. LE SAUT DE L'AMANT Je traverse le salon, et j'éteins la télévision Je m'assieds à côté de toi, je te regarde dans les yeux Alors que le bruit des voitures s'évanouit dans la nuit Je jure avoir vu ton visage se transformer, il ne m'a pas semblé vraiment bien... Et alors : "bonjour ma belle aux yeux protecteurs si bleus Eh ma belle, ne sais-tu pas que notre amour est vrai ?" Alors que nos regards se rapprochent, une distance empreint nos deux corps Dehors dans le jardin, la lune semble très lumineuse Six hommes en saint-suaire traversent lentement la pelouse Le septième marche devant et brandit bien haut une croix Et alors : "Eh ma belle, ton dîner t'attend Eh ma belle, ne sais-tu pas que notre amour est vrai ?" J'ai été si loin d'ici Si loin de tes bras chaleureux C'est bon de te sentir à nouveau Ça faisait bien longtemps, n'est-ce pas ? Aaaaah aaaah II. LE CONCESSIONNAIRE A PERPETUITE Je connais un fermier qui s'occupe de la ferme Avec une eau limpide, il s'occupe de toute sa moisson Je connais un pompier qui s'occupe du feu Vous, ne voyez-vous pas qu'il vous a tous trompés ? Oui, il est encore là, ne voyez-vous pas qu'il vous trompe tous ? Partagez sa paix Signez le bail C'est un savant supersonique C'est le concessionnaire à perpétuité Regarde, regarde dans ma bouche, implore-t-il Et tous les enfants perdus sur tant de chemins Je parie sur ma vie que tu vas y entrer Main dans la main, glande dans la glande Avec une cuillerée de miracle C'est l'homme du sanctuaire éternel garanti (On va te bercer, te bercer petit serpent On va te garder à l'abri et au chaud) III. IKHNATON ET ITSACON ET LEUR BANDE DE JOYEUX DRILLES Nous portons nos sentiments sur nos visages alors que nos visages se reposent Nous traversons les champs pour voir les enfants de l'Ouest Mais nous avons vu une horde de guerriers à la peau sombre se tenant encore debout sous la terre En attendant la bataille ! Le combat a commencé, ils sont été dispersés Ils tuent l'ennemi au nom de la paix... Bang bang bang Bang bang bang... Et ils m'ont donné une merveilleuse potion Parce que je ne parviens pas à contrôler mes émotions Et même si je me sens bien Quelque chose me dit que je ferai mieux d'activer ma capsule de prière Aujourd'hui c'est un jour de fête, l'ennemi a connu son destin. L'ordre nous a été donné par notre seigneur de nous réjouir et de danser. IV. COMMENT OSE-JE ETRE AUSSI BEAU ? Errant dans le chaos que la bataille a laissé Nous escaladons une montagne de chair humaine Pour aller vers un plateau d'herbe verte et d'arbres verts luxuriants Une silhouette jeune est assise tranquillement près d'une piscine On lui a estampillé "Lard humain" avec un tampon de boucherie (Il est toi) Sécurité sociale, prend soin de ce gamin Nous observons avec respect, lorsque Narcisse se transforme en fleur En fleur ? V. LA FERME DU SAULE PLEUREUR Si tu descends à la Ferme du Saule Pleureur, pour chercher des papillons, des pipallions, des papaillons Ouvre les yeux, c'est bourré de surprises, tout le monde ment Comme le renard sur les rochers, et la boîte à musique. Oh, il y a Papa et maman, et le bien et le mal Et tout le monde est ravi d'être là Il y a Winston Churchill habillé en travesti Avant c'était un drapeau britannique, un sac en plastique, trop nul ! La grenouille était un prince, le prince était une brique La brique était un œuf L'oeuf était un oiseau. (envole-toi, délicate petite chose, ils sont à tes trousses) N'as-tu rien entendu ? (ils vont te changer en être humain ! ) Oui, nous sommes aussi heureux que des poissons et aussi dodus que des oies, Et superbement propres ce matin. Nous avons tout, nous faisons tout pousser Nous en avons dedans Nous en avons dehors Nous avons des trucs sauvages qui flottent tout autour ! Tout le monde, nous transformons tout le monde Vous pouvez tous les nommer Nous les aurons ici Et les véritables étoiles doivent encore apparaître ! TOUT SE TRANSFORME ! Tu as senti ton corps se dissoudre Maman en boue en gaga en Papa, Papa bureau magique Papa bureau magique Ça va pas bien chez vous. Papa en digue en dingo en Maman Maman lessive magique, Maman lessive magique Ça va pas bien chez vous. Laisse moi entendre tes mensonges, nous les réaliserons avec les yeux Ohé ohé ohé ahhh Na-na-na Môman je te veux maintenant ! Et alors que tu écoutes ma voix A la recherche des portes dérobées, des sols propres, de plus d'applaudissements. Tu étais là tout ce temps Que ça te plaise ou non, aime ce que tu as Tu es sous terre (sous terre, sous terre) Oui, profondément sous terre (sous terre, sous terre, sous terre, sous terre) Et donc nous allons terminer par un coup de sifflet et terminer par une détonation et chacun de nous reviendra à sa place. VI. APOCALYPSE EN 9/8 (AVEC LA PARTICIPATION DES TALENTS DELICIEUX DE GABBLE RATCHET) Avec les gardes de Magog en formation tel un essaim Le joueur de flûte emmène ses enfants sous terre Un dragon surgit de la mer Sa tête sage aux reflets argentés me regarde Il fait descendre le feu des cieux Tu peux être sûr qu'il sait y faire sur les humains avec son regard. Il est préférable de ne pas faire de compromis. Ce ne sera pas facile. 666 ne sera plus seul longtemps Il retire la moëlle de ta colonne vertébrale. Et les sept trompettes jouent du doux rock and roll Qui va traverser directement ton âme. Pythagore avec son miroir, qui reflète la pleine lune Il écrit en lettres de sang les paroles du tout dernier tube. Et c'est : "Eh ma belle, aux yeux protecteurs si bleus Eh ma belle, ne sais-tu pas que notre amour est vrai" J'ai été si loin d'ici Si loin de tes bras aimants Maintenant je suis de retour, et ma belle, tout va aller mieux. VII. AUSSI SUREMENT QUE LES OEUFS SONT DES OEUFS (QUI FONT SOUFFRIR LES PIEDS DES HOMMES) Ne sens-tu pas nos âmes se consumer Et porter des couleurs toujours changeantes dans les ténèbres de la nuit qui s'évanouit Comme la rivière qui rejoint l'océan, comme le germe qui pousse dans la graine Nous avons enfin été libérés pour retourner chez nous ! Un ange se tient debout dans la lumière du soleil, et crie d'une voix forte "C'est le dîner du puissant" Le Seigneur des Seigneurs Le Roi des Rois Est revenu pour guider ses enfants à la maison Pour les mener vers la nouvelle Jérusalem !" Texte : Peter Gabriel, 1972 Traduction : Filo
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Par : le 17/08/16
Un jour, une charmante et sage grenouille, Dotée de longues cuisses et d'une belle bouille, Sous l'averse qui la mouille, Aux alentours cherche et fouille! Mais pas le moindre crapaud à embrasser! Tous les princes charmants sont déjà placés! La mignonne batracienne éplorée farfouille, Et se dit: «comment je me débrouille Pour me retrouver ainsi toujours bredouille, Et ne point trouver bonne paire de couilles? Assurément je m'y prends mal, Pour trouver le bon mâle! C'est temps perdu, si je râle! Et désirer belle queue n'est pas sale! Découvrir un peu la cuisse, point ne souille! Dégrafer un bouton du corsage, pas d'embrouille! Vite, se conduire en friponne fripouille, Avant que je ne rouille!» Ainsi fut fait, et soudain moult crapauds à joli dard De l'aurore jusqu'au soir bien tard, Se pressèrent auprès de son nénuphar! Ainsi vite oublié fut son cafard!
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