Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Markus trouve que toutes les femmes puent. Elles puent des aisselles. Elles puent de la chatte et encore plus du cul. Elles sont pas propres, se lavent peu ou mal, et s'aspergent de produits nauséabonds. Pour Markus, quand Dieu a crée la femme, ce n'a été que pour empester le paradis, une autre façon de chasser l'homme, plus crédible d'après lui, que l'histoire de la pomme.
Sa phobie fait qu'il n'est pas facile pour lui de vivre, circuler, travailler, faire ses courses. Les femmes sont majoritaires, c'est pour cela que les villes sentent si mauvais.
Il va consulter un chirurgien.
"-pouvez vous m'enlever les odeurs? Je ne supporte plus l'odeur des femmes." Tout le monde le prend pour un fou et aucun chirurgien n'accepte.
Et puis Markus est tombé sur Berthe, une vraie femme, une moche, une conne, avec des gros nichons qui pendent, une qui pue plus que toutes les autres et allez savoir pourquoi, le coup de foudre, le coup de massue. C'est Berthe qui a eu l'idée. Elle aussi ne supporte pas l'odeur des mecs. Ils se sont rencontré sur le net, un lieu immatériel et sans odeurs, ont papoté et La grosse Berthe a eu un éclair de génie.
-Et si on faisait l'amour au karcher!!!!
Markus a été enchanté. Ils ont échangé beaucoup. Buses, plates, rondes, rotatives à deux ou trois têtes. Pression et distances de sécurité. Filtres sur buses. Comme ils sont bricoleurs tous les deux. Ils sont parvenus assez vite à trouver les bons réglages. Il faut pouvoir baiser au karcher mais sans se blesser.
Il se rencontrent avec chaqu'un leur propre karcher modifié et adapté au corps humain (faites surtout pas cela sans le bon matos, l'eau sous pression c'est hyper dangereux). . Ils portent des pinces à linge sur le nez, histoire de se moquer de leurs propres phobies des odeurs.
Ils se foutent à poil et branchent leur pistolets haute pression, mettent toutes les sécurités qu'ils ont conçues. C'est vite l'extase, le nirvana. Ils se lavent à tour de rôle.... mais gardent les pinces à linge sur le nez, au début..par prudence.ou par humour..sait on jamais.
Au bout d'un heure de jets et jeux d'eau, ils essayent de se renifler et oh surprise, ils peuvient se sentir sans envie de vomir. Les jeux reprennent. Markus attache la grosse Berthe sur une chaise avec du scotch de bricolage. Elle peut plus bouger. Il la nettoie à fond. Bien tous les trous, bien sous les aisselles, toutes les raies, fentes et replis, c'est pas ce qui manque chez Berthe. ils connaissent de la sorte leur premier orgasme, en même temps. Le massage du clito avec de l'eau sous pression c'est pire que de vouloir se branler sous les chutes du Niagara. et tenir une lance pour Markus, c'est plus excitant que de s'astiquer le gland. Alors....
Berthe n'aime pas le sperme qui coule. Elle attache Markus qui se laisse faire et elle le nettoie aussi, partout, partout, à très forte pression même. et zou maï , nouvel orgasme pour les deux. Il se sont pourtant jamais touchés. Berthe nettoie de nouveau la verge qui a coulé. Markus hurle, On ne sait si c'est de plaisir ou de douleur.
-Ta gueule gros putois.
Des deux, c'est Berthe qui a le plus les idées....Elle lui enfonçe la lance dans le cul et vise la prostate.
-non, pas cela hurle Markus.
-ta gueule, le mâle qui pue, et t'inquiète, j'ai la bonne buse. ...et je sais faire la buse.
Quelques petites pression sur la gâchette et Markus , hurle, brame, se révulse. Sa bite coule encore et encore. Chaque jet sur la prostate le fait hurler, jouir et éjaculer.
-arrête, arrête, j'en peux plus.
-Non mais tu vas la fermer le putois !
C'est ainsi sur chaque zone érogène du corps. Elles le sont toutes au karcher!
Ils se quittent sans aucun bisou, les bisous cela pue, juste un rencard pour remettre cela. et de nouveau les pinces à linge sur le nez pour sortir dans les rues sombres et nauséabondes de la grande ville. .
693 vues
0 aime
Une main
Un corps
Un sein
Encore
Lumière
Pénombre
Sollicitation
Je sombre
Plaisir
Tendresse
Jouir
Caresses
Venir
Se blottir
Sentir
Gémir
Crier
Sensuel
Espérer
Charnel
Pénétration
Excitation
Fellation
Attentions
Lèvres
Membre
Fièvre
Répandre
Le regard complice, les sens en éveil
Nos corps fusionnent de plaisir
Brûlent, s'animent, s'expriment
Se calment, se lovent pour mieux jouir
Pour toi mon A.
Le 13 10 2019
408 vues
3 aime
J'ai entendu la porte s'ouvrir
Mes yeux étaient clos, je t'attendais
Je prenais patience, mon corps déjà offert
Je frémis quand le bandeau vient voiler mes yeux
Je trésaille en sentant la chaleur de tes lèvres sur mon cou
Je frissonne quand ta main tire mes cheveux
Je vibre quand ta main caresse ma joue
Nue, je m'offre à ton désir
Nue, j'accepte tes envies
Je tremble quand tes doigts effleurent mes seins
Je geins quand tu serres mes aréoles
Je souris quand ta bouche aspire mes tétons dressés
Je grimace quand tu tires sur mes pointes érigées
J'ondule quand ta main glisse le long de mon ventre
J'ondoie quand mon mont de vénus trouve sa place sous ta paume.
Nue, je me donne à tes envies
Nue, tu m'invites à tes désirs
Je me cambre quand tu m'allonges sur le lit
Je me courbe quand tes doigts découvre mon sexe
Je retiens mon souffle quand tu saisis mon clitoris
Je contiens ma respiration quand tu le pinces entre tes doigts
Je gémis quand ta main s'enfonce dans mon intimité
Je jouis quand je suis fouillée par toi ainsi
Nue, je m'abandonne à ton plaisir
Nue, je me livre à ton désir
J'aime lorsque ton glaive me pénètre
Je m'exprime quand tu vas et viens
Nue, je hurle mon 'plaisir'
Nue, je m'abandonne à la jouissance
Le 13 10 2019
309 vues
3 aime
Où trouver la clé du Boudoir de Sade pour tenter d'approcher l'auteur dans sa création littéraire ?
De fait, l'homme ne s'est jamais raconté.
Dans l'ensemble de ses écrits,aucune trace autobiographique, dans l'œuvre libertaire, hostile à toute censure,de réputation fâcheuse, à la plume sauvage,souvent d'une grande beauté,mais en continuel combat, dans la description littérale de scènes bestiales et de tortures d'une rare cruauté.
Sa mémoire est souvent noyée dans un bain de soufre,noircie par les scandales et les clichés associés à son nom.
Né,le 2 Juin 1740, sous le règne de Louis XV,et mort, le 2 Décembre 1814,à quelques mois de l’éphémère avènement de Louis XVIII,juste avant l'épopée des Cents jours napoléoniens,il traversa une période tourmentée de l'Histoire de France,aux régimes politiques multiples,de la Monarchie à la Révolution Française,puis de l'Empire à La Restauration,en passant par la première République.
C'est sur ce décor de profonde mutation sociale,au siècle des Lumières, scène digne du talent de l'écrivain philosophe mais également dramaturge, qu'il planta librement le désordre de son existence, faisant de lui « le plus obscur des hommes célèbres ou le plus célèbre des hommes obscurs ».
Errance d'un homme qui, tout au long de sa vie, rechercha,dans les outrances de ses débauches,au mépris du tumulte provoqué par son écriture,et de sa mise au ban par un ordre social dont il refusait les croyances et les codes,la part sombre de sa vérité.
L'écrivain athée ne voyant dans l'amour que la passion bestiale assouvie dans les plus affreuses tortures infligées à ses victimes,a longtemps été sacrifié par un ordre moral pudibond et bien pensant.
C'est seulement à la fin de sa vie,que pris de mélancolie,il confia un sincère repentir.
En littérature, il existe des liaisons dangereuses,et il faut admettre,qu'il faut une certaine audace, pour approcher avec circonspection,l'oeuvre de Sade,guidée seulement par la seule volonté de la partager sans porter de jugement.
Car de son nom est né le sadisme où se mêlent cruauté et luxure,comme une façon particulière de n'accéder à l'orgasme qu'en infligeant à son partenaire une douleur extrême pour s'octroyer une satisfaction fondée sur la souffrance de l'autre considéré comme un objet.
Consistant à défier la religion et la loi, en tirant plaisir d’une autre forme constitutive de l’accès au plaisir sexuel,en jouissant d'idéaux en négatifs, en allant même parfois jusqu'au meurtre comme crime le plus spectaculaire.
En s'en prenant à des sujets faibles ou fragiles, valorisés dans l'imaginaire collectif, au lieu de leur accorder le respect qui leur est dû, le sadique atteint le summum de sa jouissance;il s’agit là d’un véritable défi en enfreignant la loi morale la plus sacrée,la religion surtout dans le cas de Sade.
À la mort du Régent, les rênes de la France furent confiées au cardinal de Fleury, qui domina la vie politique pendant une quinzaine d’années (1726-1740), en rétablissant une certaine stabilité sociale et économique du pays.
Malgré ses initiatives, la cour de France resta célèbre à l’étranger pour ses pratiques de débauche. Cette attitude libertine fut encouragée par le roi Louis?XV lui-même. Après sa consécration (1723) et son mariage de raison avec la princesse polonaise,Marie Leszczynska (1725), Louis?XV mena une vie particulièrement dissolue dès les premières années de son règne.
Fort du modèle offert par son illustre prédécesseur, Louis?XV parvint à créer un sérail royal,en alternant la fréquentation de ses amantes officielles avec des rendez-vous galants plus occasionnels.
La Marquise de Pompadour, favorite du monarque,secondée par Level, le premier valet de chambre, se chargeait de l'organisation des plaisirs du Roi en gérant la maison du Parc-aux-cerfs où le souverain rencontrait de très jeunes filles, provenant de la bourgeoisie ou du peuple,sélectionnées, par le seul critère de leur exceptionnelle beauté juvénile.
?Il s’agissait d’un véritable harem,où le monarque voluptueux,se livrait à des scènes de débauche et de luxure fort coûteuses,symbole du despotisme monarchiste et de ses dépenses folles.
Il arriva même au Roi,alors âgé de vingt quatre ans,à la stupéfaction de la cour,pourtant dépravée,et malgré l'opposition courroucée du Cardinal de Fleury,son éminence grise, de refuser la confession et la communion.
C'est dire,que Sade,en 1769 quand éclata l'affaire Rose Keller qui fut flagellée,sodomisée,incisée par un couteau,enduite de cire brûlante et forcée à blasphémer, ne faisait que reproduire, certes de façon exacerbée, le comportement de son souverain.
Sade,adepte de la scatologie,et même de pulsions criminelles mais jamais assouvies (fait historiquement prouvé) ne fit qu'irriter davantage, de façon hypocrite,l'ordre social,en descendant de la sphère élevée où sa naissance et son rang,l'avaient placé.
Louis XVI (1774-1792) monarque très pieux et pudibond,qui souhaitait plus de contenance, tenta par son modèle vertueux et irréprochable, de fidélité conjugale,de moraliser la cour au dessus de laquelle, flottait un parfum capiteux de débauche et de subversion.
Mais à cause de sa faible personnalité,celui-ci fut incapable d'imposer la pudicité,ni à ses sujets,nobles et ministres,ni même à sa propre famille.
Les cas les plus frappants sont le Comte d'Artois (futur Charles X),le Prince de Condé et surtout le Duc de Chartres devenu,en 1785, Duc d'Orléans.
Le clivage entre amour conjugal et sexualité alimenta un autre clivage,social et culturel celui-là, entre l’aristocratie et la bourgeoisie, cette dernière ne partageant pas du tout la même vision.
Il se produisit au contraire,un nouvel élan de libertinage parisien, dans les dernières années de l’Ancien Régime.
Dans « Les liaisons dangereuses » (1782), Choderlos de Laclos sublime en Valmont le prototype du libertin, séducteur cynique qui se moque de l’amour-passion et en joue.
En Provence, la noblesse, fragilisée par la récession économique, se voit déclasser au profit d'une bourgeoisie naissante d'armateurs et de négociants.
Sade et Mirabeau en sont les plus criants exemples.
Les terres de La Coste pour le premier,et de Beaumont pour le second voient leurs fermages se dévaluer fortement et pour
conserver leur rang, les deux écrivains libertaires sont contraints de s'endetter lourdement.
Place alors à la contestation.
Les positions de Sade face à la religion,et celles de Mirabeau face à l'arbitraire de la monarchie peuvent se comprendre comme autant
de manifestations visant à transformer leur déchéance en déstabilisation de l'ordre régnant.
De façon consciente ou non, ils élaborent une pensée qui a pour finalité la destruction des principes de l'Ancien Régime.
Pour ces deux nobles,le boudoir est le lieu où les pulsions sexuelles miment les situations résultant d'un état conflictuel avec le pouvoir déclinant.
Les rôles amoureux sont distribués en fonction d'une inégalité politique clairement perceptible: (maître/esclave,oppresseur/opprimé,bourreau/victime)
les comportements exprimés sous la forme du sadisme ou du masochisme ne sont que les reconductions dans le secret de l'alcôve d'une sexualité inquiète.
Ainsi, le sadique peut éprouver le plaisir dans la chute,dans l'humiliation de sa victime ; le masochiste éprouve lui une douleur dans l'acceptation de sa déchéance,et de sa soumission.
Le Directoire,le Consulat puis l'Empire connurent au moins au début un regain d'activité économique dont profita une nouvelle élite, celle de la noblesse d'Empire, et une classe industrielle de riches manufacturiers.
Au sortir de la Terreur,Sade donna à « Justine » une nouvelle édition,encore plus osée et violente,lui faisant connaître des ennuis qui inspira à Restif de La Bretonne une « Anti-Justine » laquelle dépassa Sade dans le genre.
Sade a-t-il écrit « Zoloé et ses deux acolytes », un pamphlet érotique mettant en scène Bonaparte (Orsec) et Joséphine (Zoloé) ?
On le prétendit à l'époque mais en réalité,il convient d'en attribuer la paternité à un dénommé Rosset qui écrivit notamment,
« Les plaisirs de la citoyenne Bonaparte ».
L'Empereur Napoléon Ier éprouva pour le Marquis de Sade jusqu'à la mort de ce dernier à l'asile de Charenton,
le 2 Décembre 1814,une hostilité violente,refusant toutes les demandes de mise en liberté émanant de sa famille.
« La véritable liberté consiste à ne craindre ni les hommes, ni les Dieux » Marquis de Sade
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
436 vues
7 aime
La tête à l'envers,
A chaque pensée,
A son endroit.
Le coeur à l'envers,
A chaque pensée,
Au bon endroit.
Je me révolte ;
Je me défile,
Et je file droit.
Pourtant Miami,
C'est bien par là.
Chez mon amie,
C'est bien tout droit.
Je me désole,
Sans cris, tout bas.
Pourtant les cris,
C'est mon bon droit.
Car Miami,
C'est toujours là-bas.
Comme une histoire sans fin,
Sans issue, ni voie.
Un sourire accort,
N'y suffirait pas.
Pas d'accord à l'amiable,
Selon Mia.
Pertes et fraccas,
Y suis allé tout droit !
Comme une histoire sans "enfin",
Qui ne démarre pas.
Loin de Miami,
Un homme, un ex,
Un il, en exil,
Est toujours miam...
De Mia.
512 vues
0 aime
C'est sous le règne de Louis XV, que naquit à Paris,dans un hôtel particulier, aujourd'hui disparu, le 2 Juin 1740,Donatien, Alphonse, François de Sade,fils de Marie-Éléonore de Maillé et de Jean-Baptiste-Joseph-François, Comte de Sade, seigneur de Saumane,et de La Coste,de vieille noblesse provençale.
Son père fut ambassadeur à Moscou (1730) puis à Londres (1733), avant de devenir aide de camp du Maréchal de Villars,puis en 1739, chargé de mission auprès du Prince-Electeur de Cologne,dans les pays de Gex et de Bresse.
En épousant la nièce du Cardinal de Richelieu,née Maillé de Carman,il sut s'allier flatteusement à la branche cadette de la Maison des Bourbons, assurant ainsi la grandeur du lignage,mais surtout asseoir financièrement son rang.
Mais,c'est en devenant,l'intime confident du Prince de Condé,qui gouverna la France,durant deux ans,après la mort du Régent, qu'il s'éleva dans les salons,à la Cour du Roi.
C'est le petit fils de ce Prince, qui fut fusillé,sur ordre de Napoléon, dans les fossés de Vincennes, après un simulacre de jugement,le 20 Mars 1804.
Le père du Marquis, était un homme élégant qui savait séduire par son érudition,ses traits d'esprit,et sa prodigalité, tout en s'adonnant,de façon libertine, à tous les plaisirs frivoles de la haute noblesse du XVIII ème siècle.
Cause héréditaire des transgressions et du dérèglement pervers, de l'homme de lettres,en ligne directe ?
L'atavisme avunculaire (de l'oncle) se révèle encore plus délicieux à étudier,tant l'oncle de Sade,ami de Voltaire, était un abbé galant,et cultivé,qui après avoir vécu une jeunesse légère et dissolue, revint à la force de l'âge, à des préoccupations plus religieuses,en écrivant en ermite dépouillé,un ouvrage remarquable sur Pétrarque.
C'est sans nul doute lui, qui exerça une influence considérable sur le Marquis de Sade,en lui inculquant une éducation éclectique et non conventionnelle pour l'époque.
Le jeune adolescent, entra ensuite au collège d'Harcourt (actuel lycée Louis le Grand à Paris) où il se passionna pour le théâtre.
Âgé de quatorze ans,et doté d'un titre de noblesse,il entra à l'école préparatoire de cavalerie,en vue d’intégrer le prestigieux régiment des « chevau-légers de la garde ».
Il participa courageusement à la guerre de sept ans,avec le grade de capitaine,tout en commençant à fréquenter à Paris des femmes légères et des actrices.
En vue d'un mariage flatteur, en réalité pour effacer de lourdes dettes, sa famille le força à épouser en 1763,une demoiselle, de petite noblesse, mais dont la famille avait de puissantes relations à la cour de Louis XV.
Elle s'appelait,Renée Pélagie de Montreuil.
Son père était Président de la Cour des Aides.
Marié,le jeune Marquis continua néanmoins, à s'adonner aux plaisirs du libertinage, avec des jeunes filles,qui se soumettaient à lui,lors de séances de flagellation,de sodomie,de brûlures et de blasphème.
Louis XV pardonna la débauche mais non pas les atteintes à la religion.
Quatre mois après son mariage, le 29 octobre, le Marquis de Sade,titre de courtoisie, fut arrêté sur ordre du Roi pour la première fois de sa vie.
Il fut alors incarcéré au donjon de Vincennes pour « débauches outrées en petite maison »,lire maison close.
Sa belle mère,commença à démontrer à son égard,une attitude impitoyable et ne cessa par ses incessantes interventions,de tenter de prolonger son incarcération.
C'est l'intervention de son père qui mit fin,en Novembre,à son emprisonnement.
Libéré, il s'adonna de nouveau au libertinage en fréquentant de séduisantes actrices fort coûteuses,Mademoiselle Colet, Mademoiselle de Beauvoisin,La Dorville,et une danseuse dénommée Leroy.
Toutes les quatre dignes précurseures,des courtisanes de la Belle Epoque.
Au cours de l'année 1767,son premier fils, Louis-Marie, fruit de sa liaison avec la Beauvoisin,vit le jour, et son père décéda,ne lui laissant en réalité que des dettes.
En 1768,il fit la connaissance, à Paris, d'une fileuse de coton, qui faisait l’aumône, dont les charmes allaient le mener sur ordre du Roi,en résidence surveillée au château de Saumur.
Après l'avoir séquestrée,flagellée et sodomisée,moyennant un écu, Rose alors âgée de 36 ans, parvint à s'enfuir,mais finit par se désister contre la somme de 2 400 livres.
La famille de Sade réussit à bloquer la procédure, malgré l'instruction en cours,de la Chambre Criminelle de la Tournelle.
Notons,au passage, que c'est la seule fois dans la vie de Sade, qu'il comparut légalement, en application de la Loi Pénale en vigueur à l'époque,devant un tribunal,en l’occurrence, la Grande Chambre de Paris.
Il fut condamné à une amende de cent livres, et transféré, à la Conciergerie.
Libéré,il demeura jusqu'en 1769 à La Coste, demeure familiale provençale,située aujourd'hui,non loin, de Cavaillon dans le Vaucluse.
Il reprit, les deux années suivantes,sa carrière militaire,alors que naissait sa fille, Madeleine Laure,en 1771,avant d'être emprisonné cette fois, pour dettes non honorées.
En 1772, Sade,fuyant ses créanciers, en compagnie de son valet Latour,se réfugia à Marseille,c'est alors qu'éclata l ' « affaire des quatres filles ».
Outre divers sévices, dont elles se plaignent d'avoir été les victimes, les prostituées accusaient le Marquis d'avoir tenté de les sodomiser (crime passible de la peine de mort à l'époque) et de les empoisonner.
En réalité,elles avaient absorbé de la cantharide officinale,aphrodisiaque, largement répandu et dont Richelieu avait lancé la mode et dont l'effet était de faire grossir les parties génitales.
Plainte ayant été déposée, devant le lieutenant criminel (juge d'instruction de nos jours),un mandat d’arrêt fut lancé contre le Marquis, pour tentative d'empoisonnement et de sodomie.
Le 11 juillet, la police perquisitionna le château de La Coste,déjà en ruine à l'époque.
Le 3 septembre,après instruction,le Marquis et son valet furent condamnés,l'un à avoir la tête tranchée, l'autre à être pendu, leurs corps devant être brûlés et les cendres jetées au vent.
Le 5 Décembre, sur instance du Duc d'Aiguillon,sollicité par son pire ennemie,sa propre belle mère,Madame de Montreuil,Sade fut arrêté pour être conduit au fort de Miolans (situé en Savoie).
En 1773, avec la complicité de sa femme,Renée-Pélagie,qui tenta de casser le jugement à Paris,il parvint à s'évader en compagnie de son valet.
En 1782, il commença la rédaction des « Cent vingt journées de Sodome »,puis l'année suivante, de deux autres comédies,« Le Prédicateur » et « Le Mari crédule », ainsi qu’une tragédie, « Jeanne Laisné ».
En 1785, il acheva l'impression des « Cent vingt journées de Sodome » sous la forme manuscrite d'un rouleau de 12 mètres de long.
En 1787,il écrivit « Les infortunés de la Vertu » en seize jours,puis durant la journée du 2 Juillet 1789,il fut transféré à l'hospice des religieux de Charenton.
Le 14 Juillet 1789, lors de la prise de la Bastille,de nombreux manuscrits lui appartenant furent dispersés.
Le 2 Avril 1790,l'abolition des lettres de cachet par la Convention conduisit à sa libération.
En 1791, il publia « Justine ou les malheurs de la vertu » qui connu un succès retentissant (six éditions en dix ans).
En 1792, malgré son profond dégoût pour les massacres de Septembre,le Marquis de Sade s'engagea en politique, en acceptant d'être nommé commissaire de la section des « Piques »,puis son Vice Président.
Assistant à la Fête de la Fédération,il rédigea de façon talentueuse, un texte favorable au retour du Roi après la fuite à Varennes.
En 1794, la Terreur s'amplifiant,il fut condamné à mort en Juillet,comme aristocrate, mais échappa de peu à la guillotine grâce à une erreur administrative.
En Octobre de la même année, après la chute de Robespierre,le Marquis fut enfin déchargé de tous les chefs d'accusation à son encontre,et rejoint le château de La Coste qui avait été pillé et pratiquement détruit.
En 1795,il regagna Versailles pour y occuper le simple poste de souffleur au Théâtre de la ville et publia « La Philosophie dans le Boudoir »,et ruiné,dû se résigner à vendre la terre de La Coste.
En 1797, Publication de la « Nouvelle Justine ou les Malheurs de la vertu » , suivie de « l'histoire de Juliette, sa sœur ».
En 1800, tous ses biens furent séquestrés sur intervention de Fouché et du Premier Consul, Bonaparte haïssait ce « libertin athée » le considérant comme un monstre, « à enfermer à vie ».
Sade continua cependant à écrire,et publia « Crimes de l'amour » alors dépourvu de toute ressource.
En 1801, tous ses ouvrages furent saisis chez son éditeur Massé.
De Sainte Pélagie,il fut conduit à la maison de Santé de Charenton,où de façon arbitraire,sans aucun jugement,il fut illégalement détenu jusqu'à sa mort.
Le Préfet de Police Dubois estimant « qu'un procès causerait un éclat scandaleux qui ne serait point racheté par une punition exemplaire ».
En 1807, alors qu'il est détenu depuis six ans, sous la surveillance bienveillante du directeur de l'établissement,Monsieur Coulmier,Sade acheva son « Histoire d'Emilie ».
Le nouveau Préfet de Police Pasquier ordonna à son tour, la saisie de son récit « Les journées de Florbelle ».
En 1810, alors que disparaissait la Marquise Renée-Pélagie de Sade, l'homme de lettres, auteur dramatique, organisait grâce à Coulmier,des séances théâtrales,à la Maison de Santé.
De 1812 à 1813, il écrivit « Adélaïde de Brunswick, princesse de Saxe »,puis l'« l'Histoire secrète d'Isabelle de Bavière » et enfin, « La Marquise de Gange ».
En 1814,le Marquis de Sade, alors malade, demanda en vain de nouveau à être libéré, avant de s'éteindre,peu avant midi, le 2 Décembre, en ayant exprimé,dans son testament, la volonté que « sa fosse une fois recouverte soit semée de glands, afin qu'un taillis y pousse et que les traces de sa tombe disparaissent de dessus de la surface de la terre. »
La dernière femme qu'il aima tendrement fut sa Muse, Marie Constance Quesnet, surnommée par lui « Sensible ».
Il entretint avec elle des relations purement platoniques,écrivant lui même, à l'époque « que tout cela le dégouttait à présent autant que cela l'embrasait avant ».
« Dieu merci,penser à autre chose,et je m'en trouve quatre fois plus heureux ».
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
300 vues
9 aime
Il est très facile de se mettre à juger quelqu'un, on le fait tous, consciemment ou non. Cet article se consacre surtout aux jugements malveillants de personnes qui s'octroient le droit de vous imposer leur vision des choses, en n'ayant parfois d'autre argument que leur âge avancé pour s'attribuer le statut d'expert d'un domaine qu'ils ne maîtrisent pourtant pas. J'ai pensé un bref moment que le BDSM était épargné ce genre de comportement, étant un mode de vie victime lui-même de vives critiques souvent infondées. Grand mal m'en a pris quand j'ai pris conscience que ceux qui causaient le plus de tort au BDSM, étaient en fait les adeptes eux-mêmes. Si on peut vraiment les qualifier d'adeptes...
Je vais donner certains exemples, que personne ne se sente offusqué s'il s'y reconnait. L'important est de s'en rendre compte pour ne pas le reproduire. La remise en question perpétuelle est une bonne chose car celui que ne se trompe pas (ou plutôt qui pense toujours avoir raison), n'apprend pas non plus.
Les pratiques des uns ne sont pas celles des autres
Ce qui est bon pour vous ne l'est pas forcément pour autrui. Ca a l'air d'être une question de bon sens et pourtant... Nombreux sont ceux qui se permettent de juger les pratiques d'autrui uniquement parce que ce n'est pas leur manière de faire. Si tout le monde devait se comporter pareil, n'importe quel Maître conviendrait à n'importe quel soumise. Les pratiques du BDSM n'auraient aucune richesse et chaque nouvelle relation serait une photocopie de la précédente.
Prenons l'exemple d'un article que beaucoup connaissent : "Les 12 règles de la soumise" pour ceux qui ne connaissent pas, je vous invite à rechercher sur google.
Personnellement, je n'adhère pas à toutes ces règles. J'ai pu constater que beaucoup n'y adhèrent pas également. Jusque là tout va bien. Le problème commence quand ces mêmes personnes se permettent de juger ceux qui y adhèrent. Pourquoi ? Uniquement parce que eux n'y adhèrent pas pour des raisons qui leur sont propres.
Si un Maître se plaît à dominer sa soumise ainsi et que la soumise se plaît à être ainsi traitée, où est le problème ? Sommes-nous en droit de leur imposer notre vision des choses ? Nous pouvons donner notre avis, certes. C'est tout !
Ce qui importe c'est que les deux y trouvent leur compte et nous ne sommes pas en droit de leur dire ce qui est bon pour eux.
D'autres pourront dire quel telle ou telle pratique n'est pas du BDSM. Et alors ? Ce qui compte c'est de faire ce qui nous convient ou de faire du BDSM ? Pour ma part, j'ai commencé le BDSM parce que c'est ce qui se rapproche le plus de ma façon d'être. Je ne connaissais même pas ce terme au début, je l'ai découvert que par la suite. Je le pratique de la manière qui convient le mieux à l'épanouissement de ma soumise et moi-même. Si, j'en viens à devoir faire des choses, qui seraient mal perçues par les membres de la communauté du BDSM, dans l'intérêt de ma relation avec une soumise, je le ferais. Et si ce n'est pas du BDSM, alors donnez-lui un autre nom (BDSMR tiens ! ça sonne bien).
L'âge comme preuve de son expertise
Combien sont ceux qui ont croisé la route de quelqu'un qui se plaçait en expert du BDSM uniquement du fait de son âge ? Pas plus tard que tout à l'heure, en allant visiter un profil dans lequel la soumise disait chercher un Maître entre 20 et 35 ans si ma mémoire est bonne ; quelle ne fût pas ma surprise de voir sur son mur que quelqu'un avait déjà rétorqué que c'était trop jeune et qu'il lui fallait un Maître beaucoup plus mûr. Si j'ai bien appris quelque chose c'est que l'âge est le dernier des arguments à prendre en compte pour évaluer le potentiel d'un Maître ou d'une soumise (bien-sûr il faut quand même être majeur). Et pourtant combien de fois on m'a dit que j'étais trop jeune pour dominer... Les soumises que j'ai eue ne s'en sont pas plaintes pourtant, et les meilleures n'étaient pas forcément les plus âgées. Même dans le milieu professionnel, on nous rapporte toujours l'âge à l'expertise, et quand on prend le temps d'observer, on se rend compte que les "experts" ne travaillent pas toujours mieux, de plus leur "expertise" les empêche parfois de se remettre en question, estimant qu'ils n'ont rien à apprendre de personne.
Il ne faut jamais arrêter de se remettre en question, c'est valable pour la soumise, mais aussi (surtout) pour le Maître. Ne pas se remettre en question nous empêche de voir nos erreurs et donc de progresser. Comment un Maître peut-il prétendre faire progresser sa soumise si lui même n'en est pas capable ? La connaissance absolue d'un domaine est une utopie et chacun aura toujours quelque chose à apprendre, quel que soit son niveau d'expertise. Ne pas juger ceux qui ont des pratiques différentes est une preuve de sagesse. Chaque relation est unique et l'important est d'être épanoui dans ce qu'on fait. Merci à ceux qui ont lu jusque là.
1000 vues
7 aime
Greda ne supportait pas les bites, encore moins les mâles, alors un mâle en érection, je vous dit pas. La vue de ce spectacle la rendait folle de rage. L'hyperviolence montait du fond de sa chatte en feu. Il fallait que celui qui lui avait manqué de respect et osé bander devant elle, soit mis à nu, attaché, suspendu et fouetté jusqu'au sang. Il avait beau pleurer, supplier, promettre qu'il ne banderait plus, qu'importe, le fouet sifflait encore et encore. Greda ne connaissait ni pitié, ni compassion, c'était la pire gynarchiste à l'ouest du grand fleuve, là ou tous les cris se perdent dans les vastes forêts sombres.
Le pire c'est que les mâles accouraient pour se faire massacrer au fouet. C'est vrai que Greda était sublimement belle avec ses longues jambes musclées, ses seins fermes en obus, ses yeux de panthère des neiges. Elle ne portait jamais de sous vêtements et adorait laisser sa chatte à l'air, disponible pour son harem de femelles brouteuses. Elles aussi accouraient pour lui manger son si joli minou, bien tondu, à la française. Elles seules avaient droit, à condition de devenir ses esclaves servantes.
Ainsi régnait la sublime Artémis des grandes forêts sombres, cette chasseuse à l'arc qui tuait les grand cerfs et sangliers mâles mais épargnait toujours les femelles. Une fois abattus d'un trait vengeur dans le cœur, elle leur coupait les attributs. Elle aimait que la bête vive encore et voit cela quand elle les émasculait. Ce dernier instant était pire que la mort.
Pour les esclaves mâles de sa cour, les règles étaient simples. A la première érection, le fouet jusqu'au sang. A la deuxième, elle coupait les couilles. A la troisième, parce que même sans couilles une verge peut encore bander, elle émasculait complètement. Et c'est fou tous ces mâles qui voulaient devenir ses esclaves.... Certains pensaient échapper à l'émasculation en portant des cages en acier, mais la sublime Greda savait les exciter et ensuite les obliger à ôter les piteuses cages. S'ils bandaient, ils connaissaient le tarif. Et elle sortait son couteau japonais, à la lame si fine que les castrés ne sentait rien quand elle passait, juste comme un froid. Elle poussait le vice jusqu'à les obliger à remettre leur cage d'acier. La lame passait au raz.
Son harem de femelles assistaient toujours à une émasculation. Greda jouissait beaucoup à se faire brouter le minou en contemplant le petit panier d'osier sanguinolent qui contenait la bite du supplicié. Elle riait.
"-voilà, je t'ai rendu service, te voilà eunuque pour le Royaume des Cieux"
Cette garce de Greda ne se privait de rien, pas même d'un blasphème pour bien faire jouir son petit clito vengeur.
2.3000 vues
4 aime
Impuissant, j’essaie de me libérer mais instinctivement je sait que cela ne sert à rien. Des chaines retiennent les bracelets de mes poignets et de mes chevilles ; des sangles entourent mes épaules, mes cuisses et même ma taille. Je suis fixé au banc rigide. Je regarde avec incrédulité ma Gardienne. Dès qu’Elle eut fini de m’attacher, Elle a enlevé ma cage. Maintenant, Elle prépare des aiguilles et des seringues. Jusqu'à cet instant, je n’ai jamais cru qu'elle le ferait réellement. Ma bouche, remplie de mon bâillon pénis au goût fétide de caoutchouc, s'assèche brusquement quand Elle s'approche. Je me crispe involontairement alors qu’Elle se penche vers moi.
« Alors esclave, voilà le jour tant attendu » dit-Elle avec un large sourire.
Je la regarde avec un air d’incompréhension. Pourquoi dit-Elle ça ?
« Ta Dame a décidé de te donner une récompense », continue-t-Elle, « et surtout, Elle a accepté mon aide pour te préparer. N’est-ce pas gentil de ma part ? ».
Sans attendre ma réponse, Elle désinfecte mon sexe et ses alentours. Elle prend un 1ère seringue et réalise la première injection, suivie de plusieurs autres dans mon pénis, mes testicules et tout autour. Le liquide me brûle brièvement au fur et à mesure qu'il pénètre. Puis lentement, la brûlure se transforme en une chaleur douce et brillante, puis finalement plus rien. Je réalise qu’Elle m’a anesthésié. Elle m’a volé toute sensation dans et autour de mon pénis. L'effet est total. Elle place un bandeau sur mes yeux. Je ne me rends pas compte qu’Elle prépare une dernière injection. Une qui est complètement différente.
« Tu es presque prêt. C’est bien. Elle va arriver dans quelques minutes ».
Sans que je le remarque, Elle pique directement dans mon pénis flasque. Normalement, cela aurait dû me brûler mais je ne sens rien. Aucune sensation. Puis, j’ai l’impression d’un durcissement lent, inévitable de mon pénis engourdi. Je contracte mes muscles et j’arrive à le sentir taper contre mon ventre. Dans les 3 minutes, il est devenu complètement dur et mais totalement insensible. Elle enlève le bandeau et Elle sourit.
« Aujourd'hui tu seras un gode humain. Ta Dame va t'utiliser et je prendrais beaucoup de plaisir à te voir essayer de jouir. Mais il n'y aura rien à faire ; tu ne peux pas devenir mou et tu ne peux rien sentir et en plus, tu ne peux pas bouger. Tout ce que tu peux faire, c'est rester là et la voir prendre son plaisir ».
Avec ça, ma Dame arrive. Elle embrasse langoureusement son amante dans une longue étreinte.
« Alors esclave » me dit ma Dame. « Je vois que tu es déjà prêt » en caressant mon pénis de haut en bas. Elle saisit mes testicules. « Je vais te donner une règle, une seule. N’envisage même pas de jouir avant moi. »
Elle doit avoir serré mes testicules, car sans ma réponse, Elle ajoute :
As-tu bien compris ? »
« Mmmohi »
Elle se mit à califourchon sur moi et glissa mon pénis dur au fond de son sexe. Les larmes me montent aux yeux alors que je réalise que je ne ressens rien. Pas de mouvement. Pas de chaleur. Pas de friction, rien. C’est comme si tout mon sexe et mes boules n'existent tout simplement plus. Je veux fermer les yeux, je veux disparaître, je veux que cela s’arrête, que je me réveille de ce cauchemar. Mais je suis obligé de la regarder alors qu’Elle bouge lentement sur moi, se rapprochant toujours plus de l'orgasme. Je ne peux pas bouger, je ne peux pas m’échapper, je ne peux pas l’arrêter. Elle me chevauche, encore et encore pendant ce qui semble être des heures ... tirant de mon corps sans défense chaque once de Son plaisir. Amère ironie, l’engourdissement complet de mon sexe signifie que je n’ai pas besoin de m’inquiéter de l'éjaculation. Je ne peux tout simplement pas, même si je le voulait ... il n’y a aucune sensation pour déclencher mon plaisir. C’était comme si le produit anesthésiant avait bloqué tous les nerfs de mon corps nécessaire au contrôle de mes muscles éjaculateurs... je suis dur, mais impuissant. Ma Gardienne s’était rapprochée et La caresse. Ma Dame se délecte, prenant son plaisir encore et encore sans interruption dans les bras de son amante, utilisant le gode humain que j’étais devenu.
Finalement, elle est repue. Elle se lève vacillante et je vois que mon pénis est toujours dur. Je n’ai toujours pas joui. Je gémis alors que le bandeau est refixé sur ses yeux, coupant tous les regards et la vision de mon sexe abandonné. Elles me laissent là, ligoté, tremblant, frustré comme jamais et les yeux bandés. Plus tard, j’entends que quelqu’un vient. Ce doit être ma Gardienne.
« Je vois que tu as débandé. Il est temps de le remettre dans sa cage » annonce-t-Elle joyeusement.
« Mmmmpf ». Je proteste. Je n’ai pas eu ma récompense. Je devais pouvoir enfin jouir après des semaines d’abstinence.
« Ne t’inquiète pas, j’ai aussi un petit cadeau pour toi » dit-Elle d’un ton sournois. « Le petit paquet que nous avons reçu l’autre jour contenait ton cadeau. Il est temps de faire bonne usage de ton nouveau piercing au pénis ».
Je ne sens toujours rien alors qu’Elle nettoie soigneusement mon sexe. Elle glisse le solide anneau d'acier derrière mes testicules. Le tube de métal suit enfermant mon pénis qui a dû ramollir entre temps. Me surprenant, Elle continue à me manipuler, puis avec une torsion rapide, Elle ferme la serrure et voilà. Je suis de retour dans la cage de chasteté. Je suis complètement sous le choc, seul, toujours fixé à ma banc.
Encore plus tard, ma Dame vient me libérer. Je sens les sangles se desserrer puis être enlevées. Les cadenas de mes chaînes sont ouverts, le baillon est retiré. Je me lève lentement vacillant. Dès que je suis debout, je m’appuie contre Ellle. Je sens Sa chaleur et Son parfum. Je compris... et un gémissement long et bas s'échappa de mes lèvres... Elle me fit taire d'un baiser dur et profond, sa langue forçant son passage dans ma bouche, provoquant des vagues de luxure et… une forte compression dans mon pénis. Une nouvelle cage de chasteté était fixée autour de mon sexe.
« Je t'ai prévenu de ce qui se passerait si tu venais avant moi » Dit-Elle. « Tu as réussi à ne pas éjaculer, c’est incroyable. Mais tu n'as pas bien écouté, et ne t’ai-je pas dit de jouir après moi. Tu es vraiment stupide d’avoir louper une occasion pareille. Je t’aurais même laissé me nettoyer. Maintenant, tu ne peux plus bander du tout, ni jouir bien sûr pour une nouvelle longue période ».
Je veux lui dire que j’ai été piégé, que c’est un complot. Mais il n’y a plus aucune trace des seringues utilisées par ma Gardienne et Il lui suffirait de dire que je fabule, que je mens. Qui pourrait croire à une histoire comme ça.
« Tu devras t'habituer à la nouvelle cage que t’a offert ma chérie. » Continue-t-elle. « Je me suis laissé dire qu’elle est plus sévère et sécurisée que l’ancienne. » Et Elle a jouta « Maintenant va prendre ta douche ».
Je restais là abasourdi. Chancelant, je me dirige vers la douche. Le jet tiède me fait du bien. je sens que les sensations reviennent lentement dans mon pénis et mes testicules. J’inspecte ma nouvelle cage. Elle est vraiment plus courte, trop courte !!! et je pense qu’elle est encore plus serrée, trop serrée !! Une broche de retenue traverse le piercing de mon gland et ressort par le bout du tube. J’essaie de bander, j’ai tout de suite très mal. Je suis désespéré. Quand je sors de la douche, ma Gardienne est là avec de quoi manger et boire.
« Tu resteras chaste ou anesthésié jusqu'à ce que je sois convaincue que tu as appris ta leçon. » me lança-t-Elle pendant que je mange.
« Dorénavant, je te ferai bander sur ordre et pour la durée que je déciderai. En dehors, ta nouvelle cage se chargera de te rappeler que tu n’as plus le droit de bander. »
« C’est moi qui dirige ta vie maintenant. Est-ce bien compris ? m’as-tu bien entendu ? ».
« Oui, Madame » dis-je dans un souffle.
« Lève-toi que je prépare tes chaînes pour la nuit. Ensuite je t’emmène à ta nouvelle cellule. »
Cette fois, il n'y aura pas d'échappatoire pour lulu.s
https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/
6.1000 vues
4 aime
Les bougies dont toutes allumées dans la pièce où je te reçois , à peine es tu arrivé , je te pose collier , tu te mets à genoux , pour le baiser la main .. j’ai un cadeau pour vous Maîtresse ..
je prends ce cadeau , je l’ouvre et je sors un magnifique martinet en cuir , le manche à quelque clou dorée , je vois mon nom dessus .. il semble être adapté à la main ..
Evidemment j’ai tout de suite envie de le tester sur toi .
Je te dis de te déshabiller ..
Sur le mur tu poses , tes mains , je chauffe ton dos et tes fesses avec un martinet plus petit ..
Je reprends le grand martinet , je passe les lanières sur ton visage , respire mon soumis les lanières de cuir .. je joue , je fais tourné le martinet , on entends le sifflement des lanières .. doucement , je claque ton dos , tes fesses .. et de plus en plus fort , à la lumière des bougies , je vois tes fesses rougir , des marques apparaissent sur ton dos , l’envie de claquer encore plus fort est la , je m’approche de toi caresses tes marques , je recule je fais encore tourner le fouet , je claque fort sur ton dos .. pas un soupir de ta part , je te libère de tes démons , je sens que tu es avec moi ton corps ce tend vers moi pour accepter le martinet ..
Ta musique qui nous accompagne dans cette danse infernale ..
A la lueur des bougies la soirée ne fait que commencer ..
Merci à toi soumis A.D , de ce don que tu me fais ..
L.H
854 vues
13 aime
AVANT-PROPOS
En dehors de sa réputation sulfureuse, que sait-on du Marquis de Sade ?
Qu'il est né à Paris,le 2 Juin 1740,en l'hôtel de Condé, dans une vieille famille aristocratique de souche provençale, de grande noblesse. Qu'il fut écrivain,philosophe,et homme politique,longtemps voué à l'anathème,en raison de la part accordée dans ses écrits,à l'érotisme,associé à des actes de violence et de cruauté,qu'il passa pour cela,près d'une trentaine d'années en prison avant de s'éteindre le 2 Décembre 1814,dans l'asile d'aliénés de Charenton.
L'étude dédiée au site, a pour but de tenter d'éclairer le lecteur sur la portée littéraire de son œuvre,qui a évolué du 19 ème siècle à nos jours, avec le double souci d'un respect scrupuleux de la réalité historique, et d'une stricte neutralité dans l'analyse,tous deux indispensables,à la fourniture d'une base de réflexion,ouverte à tous (tes).
Elle se décompose en cinq articles à paraître, en vue d'en faciliter sa lecture, portant respectivement,sur la vie de l'homme,de son enfance à sa mort (I),d'un rappel de la période historique qu'il traversa (II), d'un exposé de ses différents écrits (III), de l'évolution du regard porté sur son œuvre (IV),et enfin de la place qu'il occupe,aujourd'hui dans l'univers du BDSM et de ses pratiques, accompagné,in fine,en annexe, d'une chronologie synthétique de sa vie. (V).
Détenu sous tous les régimes politiques (Monarchie,Révolution et première République,Consulat puis Empire), condamné à mort par contumace pour crime de "sodomie et empoisonnement", puis embastillé, de 1784 à 1789,libéré au début de la révolution.
Devenu secrétaire de la section des "Piques",de nouveau arrêté pour ses origines aristocratiques,il échappa de peu à la guillotine.
Interpellé sous l'Empire,en 1801, pour atteinte à la morale,il fut incarcéré sans jugement à la prison de Sainte Pélagie,enfin transféré,à la suite d'un nouveau scandale,à Bicêtre.
Il termina sa vie à l'asile de Charenton, dirigé alors par un homme de valeur, dénommé Coulmier.
Paradoxalement,le Marquis de Sade ne parut jamais devant aucun tribunal,considéré alors comme un prisonnier d'Etat,atteint de folie,et secouru par les demandes réitérées de sa famille.
Comble de l'ironie de l'Histoire,la détention de Sade, après la tourmente révolutionnaire,rappelle à tout point,le système aboli par la Révolution,des lettres de cachet de l'ancien Régime,dont avait été victime, un autre célèbre et sulfureux libertaire,le comte de Mirabeau.
702 vues
10 aime
cul soumis d’anne
voici le cul d’anne transformé en bonne salope de soumise pour le plus grand plaisir de son homme
elle exhibe sur l’ordre de ces maîtres son cul bien dilaté par les nombreux visiteurs très excités par
ces nouvelles décorations, surtout par ces deux anneaux à l’anus . idée originale qui m’a été demandé par un
des admirateurs des prestations d’anne pour un nouveau dessin bien hot que voici
pour en savoir plus sur anne exhibée par son homme ,voir mon site
http://dessindenu.onlc.fr/
2.9000 vues
2 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances
Tendance depuis 20/03/26









