La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 17/05/19
Lilou est née ainsi, avec un popotin d'enfer, incroyablement gros, bien galbé et beau. Un popotin a défroquer tous les moines d'Abyssinie. Ado, elle était une provocation permanente au viol. Jeune femme, on criait à l’émeute sur son passage. Oui, il existe des culs si beaux que même le pape pourrait en avaler son crucifix, toutes ses hosties et le vin de messe en sus. C'est ainsi, le sex appeal est une chose qui ne peut s'expliquer et le sexe appeal d'un beau cul dépasse tous les autres.... Les gays disent que seuls les hommes ont de jolies fesses, que celles des femmes sont flasques et tombent faute de muscles suffisants pour bien les tenir. Lilou n'en a rien à foutre de ce que pensent les gays, son popotin a de quoi rendre fou. C'est un appel au stupre, à toutes les fornications, à toutes les dépravations. Un cul qui fait baver et fantasmer. Pourtant Lilou est si sage. Pour protéger son fessier elle a choisi king kong en personne pour bien s'occuper d'elle. King kong n'est pas humain avec son front large et bas, ses petits yeux durs, ses dents de crocodile, son nez de gorille. Il est si massif et imposant qu'il doit se baisser pour passer les portes et toujours de coté. On sent qu'il peut tuer un bœuf d'un coup de poing sur la tête. Le mari idéal pour lilou et son cul de rêve. Surtout que king Kong, comme les gorilles est doté partout sauf au zizi, presque ridicule vu la masse du reste. Mais c'est assez pour donner bien du plaisir à lilou, surtout que son King kong adore lui bouffer le cul. Elle ne se sert jamais de papier toilette. Elle appelle son monstre et il prend plaisir à la nettoyer goulument. Que voulais je dire avec cette histoire? Je ne sais plus vraiment. ah oui, c'est que peu importe ce que crée la nature, il existe toujours un principe complémentaire. La nature ne semble pas aimer que nous soyons seuls.
1.6000 vues 1 like
Par : le 17/05/19
Toute la magie de cette chose étrange que sont les mots et l'écriture. Il est possible de faire de façon instantanée d'incroyables voyages. Juste associer des mots et notre cerveau fait le reste, il "rentre" dans les fictions générées. C'est amusant. Vous trouverez le début de cette histoire dans "mes articles". Je continue avec ce "je" qui est un autre, une autre dans cette histoire ci. Après avoir rossé ce con de prof de judo et en avoir fait mon toutou dévoué, j'ai persévéré dans l'étude des arts martiaux. Pour assumer librement le fait d'être une femme dans un corps hybride, mi femme, mi homme, je devais savoir me défendre. C'est dans le quartier chinois que j'ai rencontré Maitre Liu. Au début, il ne voulait pas de moi. Il est difficile de trouver plus macho et raciste qu'un chinois...cool, je blague, c'est une fiction. La famille de Maitre liu tenait un restaurant, j'ai du y bosser comme serveuse, en tenue sexy à la chinoise, ce qui faisait sourire Maitre Liu. Et puis un jour j'ai du rosser son fils, le gérant du restau. Ce crétin avait envoyé sa main dans mon entrejambe pour savoir si j'étais une fille ou un garçon. Je l'ai expédié d'un coup dans un kO si profond qu'il a du finir aux urgences. Maitre Liu a caressé sa moustache et fait ....hummm. Dès le lendemain, j'abandonnais le service en salle et rejoignait son temple secret dédié aux arts marttiaux occultes chinois. Ah si la police savait se qui se cachait dans certains entrepôts textiles. L’entrainement devint impitoyable, des trucs de fous. Pourtant je devins vite une experte. Mes doigts fins et durs savaient frapper les points vitaux, de façon plus rapide et précise que ne peut le faire un homme. Pour maitre Liu, il n'y avait que le combat de rue qui comptait, qui montrait vraiment la valeur. alors le soir, je me faisais le plus sexy possible, mini moulante au raz, mes petits seins naturels bien en avant et zou, la virée des boites à bastons. J'étais embauchée comme videuse de salle et j'adorais. apprendre le respect à ces cons de mâles en rut. Je passais entre les tables ou sur la piste de danse et gare aux malotrus qui ne savaient pas apprécier une femme sans envoyer ou les mains ou des propos salaces. Mes baffes faisaient si mal qu'elles dissuadaient de suite toute envie de riposte. Cela me faisait rire. A force ils s'étaient tous passé le mot. On m'appelait la hérissonne. Personne ne savait si j'étais fille ou garçon. Je ne couchais pas. C'est pas que j'aimais pas le sexe, non, mais je préférais me donner du plaisir seule, surtout depuis que je connaissais bien des circuits d'énergie et autres centres nerveux et la façon de les masser pour les utiliser. Et puis Maitre Liu est mort. J'étais jeune, jolie, pour ceux qui aiment les femmes androgynes, un peu plate mais bien musclée. J'avais du succès. Je me suis cherché un époux bien riche pour être entretenue. Je suis tombée sur Jean Michel, un bon notaire de province, rondouillard et soumis à souhait. Il cherchait une dominatrice, il a été servi. Sa nuit de noce, il l'a passée nu au pied du lit, avec un collier d'acier et une cage de chasteté. Tout les soirs, lorsqu'il rentrait du boulot, il avait droit à sa séance de domination. Après quelques bonnes raclées, il était bien, tout heureux de me servir en bonne sissy bien dévouée. Je ne manquais pas une occasion de le rabaisser et de l'humilier et il m'adorait pour cela. Il était passé du statut d'époux à celui de simple objet, comme le bon esclave qu'il était. Quant à moi, je ne cherche ni amant , ni amante. J'ai fini par sombrer dans la pure mystique et ne plus m’intéresser qu'au Royaume des Cieux. J'ai compris qu'avoir les deux sexe en soi est la vraie plénitude, le vrai calme, la vraie liberté. Je vis tout le temps en apparence femme, mais mon pénis est beau et fort entre mes jambes. Une blague des dieux. Parfois je recueille mon sperme dans une cuillère en or et je la donne à lécher à jean Michel. Rien ne peut lui faire plus plaisir, surtout qu'après il a droit au fouet arabe, celui pour dresser les mules.
2.2000 vues 0 aime
Par : le 17/05/19
Moments choisis Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine... _ Allo? (softail) _ Bonjour mon Maître ! (Hydréane) _ Bonjour ma Douce _ J'ai une mauvaise nouvelle; vous savez le plug que vous m'avez acheté, celui que j'aime bien, et bien il est mort, HS. je l'ai usé je crois... _ (éclat de rire) Tu es unique ma Douce _ Surtout ne dites rien, je me ferais charrier sur le forum! _ Compte sur moi... _ Ce matin j'ai décoré mon sapin, il est super beau (Hydréane) _ Cool ma Douce, tu m'enverras une photo _ Je dois vous dire... Il y a une petite particularité dans la déco... _ ...Oui? _ J'ai mis mes boules de geisha que vous m'avez offert _ Mort de rire! Naaannn, t'as fait ça? _ Ben oui quoi, elles sont jolies les dorées, ça va bien avec le reste de ma déco, c'est dans le thème _ Euh...Et si quelqu'un remarque que tes 3 boules sont relièes par un petit cordon? _ Bah pas grave, j'dirai que je me suis trompée. Nous sommes assis à une table de restaurant. Nous discutons BDSM: matériel, pratiques, rencontres... A bâtons rompus; nous avons trop peu souvent cette chance... Au fur et à mesure que ma Douce me parle, intarissable, un immense sourire illumine mon visage. Elle ne comprends pas bien mais ma Douce poursuit, aiguillonnée par mes soins.  Plus ça va, plus je ris franchement, et lorsque que nos deux voisins de tablent partent avec un grand sourire eux aussi, Hydrénae me glisse, surprise: « mais qu'est-ce qu'ils ont? Ils n'ont pas arrêté de me regarder! Surtout le gros avec un oeil pervers! »  Je lui fait remarqué l'exiguité du lieu, la promiscuité qui s'en suit et le fait qu'à peine un mètre nous séparaient de ces deux messieurs qui ont interrompu très vite leur conversation pour mieux écouter la notre. M'en rendant compte j'en ai rajouté l'air de rien, t'orientant... Rarement ma Douce a piqué un tel fard... Un mail récent  « Mon Maître, terrible nouvelle, mon God le premier que vous m'avez acheter est mort; il ne marche plus du tout et pourtant j'ai changé les piles! Bah moi je l'aimais bien celui là... » Lui aussi donc, mais comment fait-elle pour les user comme ça??? Mais cher lecteur(trice) le meilleur est à venir « Je ne sais que faire, il faudra que je le jette. Ou que je l'enterre au fond du jardin avec mon plug ^^ » Signé Votre Hydréane sans God ^^.[/i] J'imagine vanille bêcher le jardin au printemps pour planter des carottes: ah tient il y en avait déjà... Hydréane Nous sommes dans un sauna ; mon Maître s’amuse à faire bruit avec son corps qui réagit a la vapeur et à l'humidité , vous savez ces bruits fort délicats qu'il imite à la perfection et  il y va de bon cœur ; il est allongé le  sur un petit muret à force de faire le pitre il glisse et se retrouve parterre face à moi qui est morte de rire et j'ai des témoins et voila mon pauvre Maître a mes pieds après une terrible glissade. Il faut vraiment s'imaginer cette scène ^^ Softail JE TE DETESTE! ^^ De tout mon coeur ma Douce. Oui j'avoue que j'ai rit en te lisant en souvenir de ce moment mémorable (devant témoins oui ^^). Mais bon là t'es en train de pourir mon post! Je vais sévir (la différence entre nous deux c'est que moi je vais vraiment pouvoir le faire, héhé) Hydréane Toujours au sauna  en parlant de travesti. Nous sommes dans le vestiaire ou l'on se déshabille. Arrive une superbe femme, de dos bas résille talon aiguille, jupe léopard elle se retourne son , décolté et plongeant ; je vois mon  Maître regarder non pas regarder son regard  pervers est plein d'envie devant cette sublime femme..... Je souris elle me regarde et je vois que c'est un travesti , mon Maître na pas encore vu ; je lui dis mais c'est Huguette il lève les yeux vers la femme ^^ Son regard dépité m en dit long. Je vous assure qu'elle a suivit Softail tout le temps que nous étions la ^^Je vous raconte pas comment elle a léché la vitre en regardant Softail droit dans les yeux ^^ Et comme certain le savent ici entre mon Maître et Huguette c'est une grande histoire d'amour ^^ Softail Je revois ce travesti d' 1M90 lécher la vitre du sauna quand nous étions de l'autre coté, toi morte de rire, de ce rire bon enfant, communicatif, celui qui vient des tripes... Vive le sourire du matin Ma Douce s'occupe de la réservation d'un hôtel pour nous. Bah oui, diriger, c'est savoir déléguer aussi ! ^^ Elle m'envoie confirmation de la réservation:"Mon Maître j'ai réservé l'hôtel, j'ai hâte d'être votre chienne, que me fouettiez...Signé votre petite salope soumise"; Vous comprendrez que j'aie abrègé pour les âmes sensibles.  Second mail 24h plus tard: " Oups mon Maître ce n'est pas à vous que j'ai envoyé confirmation de la réservation mais à l'hotel directement!!! La honte...Au fait j'avais déjà commis cette bourde une fois, l'an passé ce n'était pas déjà avec eux?" Ma réponse:  " Si ma Douce ... " Hydréane : Mon Maître venez racontez comment vous avez casser la cravache ^^ Ce qui est drole pendant nos rencontres c'est que il nous arrive toujours quelque chose ... Mon Maître qui me donne des coups de cravache , et là je vois un truc noir passer devant mes yeux, vous me croirez si vous voulez les amis c'est l'embout de la cravache qui vole dans la chambre... Softail cherche le bout partout et je pars dans un fou rire énorme, vous avez déjà vu un Maître cherche un embout de cravache... Le pire c'est qu'il le refixe (ou croit le faire) et recommence ,je ne peux me retenir malgré les coups et mon Bâillon le fou rire me prends quand l'embout retombe à coté de moi... N’empêche que la cravache à déraper et pour la première fois je saigne . Mais je ris et j'en ris encore de voir Softail chercher l’embout. Que j'avais cacher dans ma main ^^ Softail : Non mais il faut avouer que j'ai un certain mérite quand même (softail se la pète grave): garder son sérieux pendant que sa soumise part dans un fou rire mémorable pendant une séance de cravache. Bon je dois recoller les morceaux et cette garce cache l'embout dans sa main!!! C'est pô une vie d'être Maître d'Hydréane, j'vous jure! Ma Douce renvoie un mail à l'hotel pour savoir s'ils ont un parking. _ ça va ma Douce, cette fois-ci pas de bourde dans le destinataire? _ euh non mon Maître, mais euh, comment dire... Je viens de m'apercevoir que ma signature électronique est « hydréane soumise de Softail"!!! Ca veut dire qu'à chaque fois, tous mes interlocuteurs lisaient ça... _ mort de rire ma Douce ^^ Nouveau baillon boule; pas croyable en une séance ma Douce a: _ machouillé le baillon; HS! Pfff ces chiennes qui bouffent tout dès qu'on relâche à peine la surveillance... _ usé la cravache (fesse trop dure surement, c'est de la carne!!!). Ces 2 objets mytiques iront certainement rejoindre le plug et le god inhumés au fond du jardin.  Un moment de recueillement je vous prie... softail ému Bon, avouons quand même qu'Hydréane est une jolie blonde ^^ Et passablement douée pour se mettre seule dans l'embarras; comment trouverai-je tant d'idées sans son aide involontaire? Exemple: _ vous voyez mon Maître, quand j'aurai trouvé ma perle rare, ma soumise, je lui ferai faire ceci ou lui donnerai telle punition! _ excellente idée ma Douce, j'en manquais pour toi ^^ _ nooooon, z'avez pô le droit! _ mais si ma Douce, ton Maître a tous les droits, grâce à toi... ^^ _ c'est pô juste, je boude na! (en général ma Douce tape du pied à cet instant précis) _ décidément j'ai bien choisit ma position ^^ _ euh, mon Maître, quand est-ce qu'on switch?  (en général à bout d'argument elle commence à délirer gentiment, ou alors c'est qu'elle fume des trucs Ma Douce a reçu quelques jours auparavant son collier. Un joli collier de chienne. En cuir ou quelque chose comme ça. Serti de diamants,ou quelque chose comme ça (on n'a pas tous les même moyens^^). L'ayant acheté à distance, j'avais vu un peu grand; il était trop large, même resserré au dernier trou. Je lui avais enjoint, ravi, d'aller voir un cordonnier pour faire percer, un voir 2 trous supplémentaires. Presque comme si je pressentais ce qui pouvait se passer. Cela ne manqua pas. Sans doute devant son air gêné,celui-ci l'a regardée droit dans les yeux et lui a demandé: _ c'est pour vous? _ oui... J'aurais payé cher pour voir la tête d'Hydréane à cette seconde précise ^^ "Bonjour mon Maître, votre soumise Reine de la boulette: j'ai souhaité l'Anniversaire de F, une amie soumise et je me suis trompée de personne: j'ai envoyé une photo sexy de femme à une copine avec un doux message... Aie aie! " ^^ Ca arrive ma Douce, elle comprendra surement. Enfin peut-être. Enfin tu verras bien. Et puis l'important est que cela reste entre nous: tu te rends compte si d'autres savaient que tu es la reine des boulettes? Tout le monde voudrait venir manger un couscous chez toi.  
663 vues 6 aime
Par : le 17/05/19
Assise, jambes écartées, entièrement habillée, gainée de nylon et de bottes, je signe en V mon désir. Large lettre, symptôme majuscule, désir capital. Trop bien installée, il faut croire. Vue courte ou jambe paresseuse, il m'enjoint de descendre d'un cran. Par terre, sur le tapis. J'attends qui de l'objectif de l'appareil photo ou du regard, de la main ou de la queue prendra possession des lieux. Rien de tout cela, il faut croire. La semelle d'une chaussure d'homme, c'est tout ce à quoi j'ai droit. Sur le moment, je m'interroge sans rien dire de mon questionnement fugace, est-ce une humiliation ? Parce que je ne mérite qu'un morceau de cuir tanné entre les cuisses ? J'ai maintes fois montré que je pouvais me branler sur n'importe quel objet, que je pouvais tirer du plaisir de tout et de rien. L'idée de "plaisir en chasteté". De jouir en me frottant à n'importe quoi. Mon clitoris sur le pommeau du lit, la couverture d'un livre, une cuisse mâle... Une intromission de talon haut, d'une vis sans fin, d'un levier de vitesse... N'importe quoi, vous dis-je. Alors la pointe de sa chaussure, c'est déjà un morceau de lui. C'est sa continuité, ou son début si l'on espère davantage. Il y a un moment de flottement, un sentiment oscillant entre cette sensation d'être humiliée, la posture, le fait de me déplacer par terre en rampant sur le dos, réduite à ce statut de bête. Le mot qui zèbre ma conscience d'humaine chancelante est "traînée", deux sens du terme, qui accepte cette seule option, ne se voir proposer qu'une pointe de chaussure, et pourtant s'en faire son délice, prendre son plaisir là où il était sur ce morceau de cuir. Après l'hésitation première, je me suis offerte à cette incongruité, la pression sur mon entrejambe, les cuisses écartelées, toujours jupe et collants, vêtus tous deux et pourtant soumis à nos perversions nues, cette brute obédience à nos pulsions, directes, directives, sans issue possible que cette pureté dans le vice. L'apparence sage que dément le bout de la chaussure en butée contre mon sexe voilé. Où se niche la chasteté, où se cache le plaisir sale de se faire baiser par une chaussure. Oui mais pas n'importe laquelle, c'est son pied, sa jambe, et dans le prolongement, son oeil. C'est l'érection d'os et de tendons sous le cuir, la cheville qui s'agite, le pied qui bande. La pointe tape le clitoris, s'immisce dans la fente obscurcie qui se tend pour en prendre davantage. Animale, le bassin arqué vers l'objet du plaisir, orientant sa propre tension, sa propre jouissance, n'osant quémander mais venant grappiller ces quelques millimètres de plus qui feront la différence. Bascule haute vers la chaussure qui frotte et pénètre. Réduite à rien. Objet mu par le seul plaisir sexuel. Jusqu'à l'obtention d'un orgasme miniature, frustrant, et paradoxalement cérébralement comblée car c'est tout ce que l'on obtiendra cette fois là.
577 vues 6 aime
Par : le 17/05/19
Crocs contre cri chair contre chuchotement La chasse était ouverte La proie était promise Il suffisait de tendre les mains, d’ouvrir les serres, de refermer les poings Il suffisait d’un baiser avec les dents
457 vues 0 aime
Par : le 17/05/19
La peau était vierge sous la lumière pâle de la lampe qui éclairait d'un halo soyeux le double sillon des omoplates. Les cheveux noirs, raides, se rangeaient de chaque côté de la nuque, qu'une raie départageait, et retombaient par dessus les épaules. Le dos était parfaitement dégagé, magnifique dans son opale nudité. La page blanche sur laquelle l'homme s'apprêtait à écrire tremblait légèrement. L'épiderme soulevé de vagues s'apaisa. Il y passa la main pour lisser les dernières ondulations. La caresse arracha un ultime frisson qui redescendit en vibrations le long de la colonne, jusqu'au creux des reins animé d'une petite fossette tout sourire. Les fesses en contrebas, fermes et charnues, ne bougeaient pas. Elles semblaient contractées. Elles finirent elles aussi par se détendre, quand l'homme posa la pointe de son pinceau pour un premier contact, à sec. Le manche en bambou se dressa à la verticale et remonta des lombaires au trapèze. Mieux qu'un massage, une respiration, une trajectoire d'énergie. L'apprentissage de la peau lui était essentiel. C'était une découverte, un toucher, un doigté dont dépendait le résultat de l'oeuvre à venir. Il devait en mesurer l'élasticité, la finesse, le grain, la sensibilité, la souplesse. (...) Récit un peu long, la suite sur soundcloud au bout de ma voix ;) https://soundcloud.com/user-632733430/a-main-levee-perle-vallens
386 vues 2 aime
Par : le 17/05/19
Add-moi. Pin-moi.Tweete si tu me likes Ma life en MP si tu me spam. Selfie so sex au bout du curseur cramée l’échancrure éclate en surex touchée dans le flood Meet-moi direct. Mon avatar en 3D Booking now, chambre d’hôtel et chair irl Tu y crois à la réalité augmentée aux pixels ajoutés, à l’amour virtuel Gamer joue encore Pulsation de lumière bleue on the cloud par toutes les fenêtres ouvertes Tu n’échappes pas au bug Données invalides d’un cœur hacké Il ne reste plus qu’à verrouiller à supprimer les codes d’accès jusqu’à ce que la mémoire explose que les mots éclatent sur la bande passante Reboot si tu peux (et clin d'oeil au passage à @Faune de PoinZro )
333 vues 1 like
Par : le 29/04/19
(Réédition du 29/04/2019 -> 24/03/2024 - 3575 Vues) . Quoi de plus extrême de vivre une relation avec une Masochiste "Brat".   Un plaisir intense à porter de main, pour un bien être inatteignable.   Si ces simples mots peuvent paraitre réducteur et fataliste, la réalité n'en est pas moins déconcertante. Loin de résumer la complexité de leurs existences, il ne peut être que profitable d'en savoir plus à leurs sujets dans un patchwork sombre, dur, où l'Amour n'est pas une finalité en soi.   A quoi reconnait-on une "Brat" ? -----------------------------------------   Imaginez-vous la représentation d'une sirène au visage innocent, sur un radeau au prise du tumulte des vagues... Une sirène pouvant subjuguer l'homme et lui faire oublier le sens même de la réalité et la parodie même de cette situation. Avec une intime conviction de pouvoir secourir cette âme égarée, alors que son plus grand souhait est de vous faire sombrer dans son abime, représentant à ses yeux la noirceur de son âme.   Chez elle tout n'est que provocation à ne pas attirer l’œil sur ce qu'elle est réellement. Elle est très reconnaissable de son physique et de ses traits de comportements.   Une beauté bordé d'innocence donc, qui ne fait que faire contraste à l'image de leur nez souvent cassé. La "Brat" se veut malicieuse, mais ne dépassera jamais le stade de l'adolescence. Un fort désir de combattre, mais pas d'évoluer. Affichant souvent un tempérament engagé et militant, ne sachant quand l'ouvrir comme la fermer, la patience est souvent éprouvée en sa présence. Aspirant à vouloir atteindre des hauts buts personnels et professionnels, avec comme fer de lance un sens de la responsabilité aigu. Il n'en est pas moins d'une incapacité à comprendre le sens même de ce mot : "responsabilité", puisque qu'il faut avoir des valeurs à "aimer" pour en prendre véritablement conscience. Oscillant sur les fautes avouées à moitié pardonnées, et pouvoir vivre et se déculpabiliser de ses propres actes dans l'enfantillage, l'hystérie, ou l'inconscience.     Par quoi une "Brat" est elle attirée ? -------------------------------------------   Attirée par des êtres complets, leurs visions, et la couleur qu'exprime l'amour de la joie de vivre, plus que la véritable beauté d'âme qu'elle ne savent reconnaitre. Elle se veut "faire valoir" ou "potiche" à coté de cette être qui brille à ses yeux, ne sachant comment réagir sur le fait qu'il y ai une quelconque attirance envers elle, avec comme seule retenue la peur d'être rejeté par celui-ci. Elle ne veut que voir et ressentir un avenir dans les yeux de l'autre et avoir l'excitation sur le fait de pouvoir y plonger. Elle a des affinités prononcées avec les animaux, mais rarement avec les enfants, capable de les trahir dans leurs mensonges éhontés et de les pousser dans leurs retranchements.   La femme "Brat" alterne entre trois profils d'hommes :   - Le Dominant représentant l'autorité, une direction personnelle à atteindre sa propre sérénité, et la porte à se regarder en face. - Le Sadique représentant le désir à se complaire, et à profiter de la vie dans l'insouciance, et la porte dans la valorisation dans le plaisir qu'elle donne. - L'homme enfant impulsif représentant le complice, l'incomplet, le pulsionnel, le sensible, et l'a porte à l'accompagner dans le plaisir de se sentir utile.     Que fait fuir une "Brat" ? -------------------------------   Se sachant à jamais "vilain petit canard", le seul ressenti à les appréhender et les comprendre leurs font prendre la fuite, comme leur donner de l'amour qu'elle ne mérite en rien et qui est tout au plus pour elle un ressenti gênant. Une fuite où elle sème des petits cailloux d'embuches et de déception, propice à être dans un terrain à provoquer, pour mieux justifier leurs ruptures.     L'excitation compulsive d'une "Brat" ---------------------------------------------   Faire souffrir ou souffrir, une cruauté, voir un harcèlement nécessaire à son excitation à devenir bourreau à la place du bourreau, et vouloir être arrêtée. Contraindre l'autre à la perte de la maîtrise de soi, par milles facéties, milles provocations, et n'ayant que de moments d'apaisement qu'à se faire utiliser, torturer, humilier, ou se faire corriger pour cela.   Car après tout, l'heureux élu... ne serait ce pas la personne capable de recadrer le bourreau que l'on n'a jamais su contredire, s'affranchir, ou se détourner ? Une légitimité à savoir et pouvoir encaisser, autant de mots et de coups qui ne font que nous traverser, nos émotions devenues inatteignables ou jeter à la poubelle.   Une aptitude qui nous a permis de nous projeter dans une survie permanente, et de ne pas plonger dans une irrémédiable auto-destruction, à vouloir recoller un amour de soi qui n'existe plus.   La Masochiste "Brat" ne vise pas le "bonheur" à proprement dit, car elle aura toujours l'impression de pouvoir se sortir de toutes les situations, au lieu de les prendre à bras le corps, pleurer sur son sort ou éprouver sa vulnérabilité à se rendre véritablement femme.     En conclusion ? --------------------   Il est difficile d’appréhender une Masochiste "Brat", de pouvoir avoir la capacité d'Aimer l'invivable, une boule de souffrance à l'état pure... tant elle peut nous marquer dans sa présence, et d'autant plus dans lson absence.   Je ne peux qu'évoquer le personnage fictif, mais haut en couleur de Kara Thrace (Série Battlestar Galactica 2004) marquée par la méchanceté et la manipulation apparente de sa mère et de la légèreté, de l'absence, et la passion "autre" de son père pour sa fille. L'essence même de la création des Femmes dit "Brat" : L'Absence de l'amour maternelle, nécessaire à la régularisation des émotions et de l'amour de soi.   https://www.youtube.com/watch?v=Y0ZRxghpp4I   (Battlestar Galactica S02E02 Starbuck and Helo - "Metamorphosis One")     A titre personnel, je regarde souvent cette scène lorsque je suis confronté à des Masochistes "Brat". Qu'accepter qu'Aimer ce qui ne veux/peux pas l'être sera toujours éprouvant en soi.   Qu'Aimer une Femme Masochiste "Brat" n'est pas un non sens, c'est un devoir de mémoire envers un être fauché par la vie, impossible à aimer en retour.   Une destinée "funeste" à sombrer dans l'une de leurs perpétuelles batailles existentielles. Portée par les 4 vents de l'amertume, de la frustration, de la colère, et de la mélancolie...   Avec la Liberté comme seule compagnon de route, aussi légère qu'inconsistante, aussi dangereuse que salvatrice. Cette liberté qui n'aura jamais de destination.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle/ -> Les joies de l'exhibition virtuelle. https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction/ -> Ma première correction.
5.7000 vues 5 aime
Par : le 29/04/19
Avril 2019 En ce début de soirée de mercredi, tu me prends totalement au dépourvu en me demandant ce dont j’ai envie, exclues quelques choses que tu conserves pour demain. Chanceux, j’ai quelques minutes de réflexion. Il faudra bien ça. Cela parait facile comme ça, on aurait presque envie de tout, tout le temps. Méninges en mode concentration pour essayer de ne pas te décevoir. Je finis par dégager quatre pistes qui vont te servir de trame pour tisser ta toile sadique du soir. Je monte à l’étage avec un peu d’avance pour préparer le matériel de prise de vue. On devient de plus en plus « modernes ». Une toile d’inspiration aquatique est indispensable pour protéger le parquet de ce qui va suivre. En effet, une de mes propositions avait un rapport avec les bougies. Une fois parée et la musique d’ambiance lancée, tu me fais enfiler la cagoule que tu noues gentiment sur ma nuque, puis je remets en place le collier par-dessus. Placé au centre de la pièce, tu rajoutes les moufles en cuir (une première). Elles sont confortables mais j’ai vite l’impression que je vais être empoté avec. Pour l’instant, tu fixes mes deux poignets à l’anneau du collier avec deux mousquetons, paumes des mains collées. J’essaie d’imaginer quelle peut être mon apparence pendant que tu te prépares pour la suite. J’hésite entre deux images totalement opposées : un pieux pénitent en prière ou une otarie claquant des nageoires en attendant son ballon. Le bruit caractéristique du briquet et l’odeur de brûlé me ramène à la réalité. Ainsi offert, tu commences bien évidemment par ta cible favorite. Ma queue est rapidement parée d’une pellicule noire. A en croire mes premières réactions, j’aurais presque perdu l’habitude. Tu libères mes poignets du collier pour les fixer ensembles devant moi. Je dois alors m’agenouiller tant bien que mal pour finir à quatre pattes comme tu me l’as demandé. A cet instant, je repense à mon apparence : pattes de nounours, ou bien bon toutou à sa Maitresse à qui il ne manquerait plus qu’une laisse pour sa promenade. Encore une fois, les premières gouttes chaudes me ramènent à la réalité. Tu ne sembles épargner aucune zone. Si les épaules sont les moins réactives, les fesses le sont à l’extrême, sans parler de cette sensation d’écoulement brûlant le long de ma colonne vertébrale. Je me tortille en tous sens, tantôt cambrant les reins, tantôt faisant le dos rond alors que cela ne changera rien à ma situation. Une courte pause signale un changement de bougie donc de couleur. Quand mon dos est suffisamment ciré à ton goût, tu me fais alors mettre sur le dos pour terminer avec la dernière face. Le même cérémonial recommence à une différence près. Dans cette position, je ne peux plus gigoter autant. J’essaie désespérément de rentre le ventre mais là encore, c’est bien inutile. Et la « vigueur » de mon baromètre trahit mon plaisir. Il faut dire qu’il reçoit régulièrement sa ration. Pas le temps de refroidir que je sens déjà la caresse de lanières. C’est qu’il va falloir faire le ménage maintenant. A la relative douceur, je reconnais le petit martinet de poche. Quelques gouttes de cire séchée volètent déjà. Malgré sa taille, et aussi à cause de ma réactivité extrême, je gigote tant que je peux dès que tu l’approches de mon sexe. Ce qui t’incite à y rester encore plus. On ne refait pas une sadique comme toi. Après ce nettoyage de surface, tu passes au martinet marron pour une deuxième passe plus efficace… Visiblement tu insistes toujours sur la même zone. On se demande pourquoi. Mais on n’a rien inventé de mieux que l’extrémité d’une cravache pour nettoyer cette zone aussi sensible. D’autant plus que ta manière de la manier lui donne un effet taillant qui me surprend à chaque fois. Elle est tout aussi efficace pour libérer en bonne partie les têtons de leur gangue noire. Finie la position couchée. Tu me fais relever. Le poignet droit se retrouve à la chaine qui pend à ma droite. Quant à l’autre, il retrouve sa place au niveau du collier. J’ai l’impression de faire une parodie BDSM du signe de la foudre, made in Usain Bolt. J’essaie de réprimer un fou rire que tu remarques néanmoins sans pour autant savoir ce qui est en train de me traverser l’esprit. Ainsi « installé », tu poursuis le décirage de ma poitrine et de mon pubis avec cette fois un des martinets noirs. Il ne te faut que quelques poignées de secondes pour en venir à bout. Désormais, c’est le tour de mon dos qui me donne l’impression d’avoir reçu bien plus de cire que les fois précédentes. Ces lanières noires sont diablement efficaces, je sens les pastilles se décoller et voler à chaque impact. Il va y en avoir partout dans la pièce (corvée de balayage en perspective !). Je ne me rends compte que bien plus tard que tu as fini par te saisir des martinets jumeaux. Ce n’est que quand je ressens un double contact sur les hanches que je devine enfin que tu es passée à la vitesse supérieure. Tu termines avec le lourd flogger que je sens particulièrement passer sur mes épaules. Heureusement qu’il fait chaud dans la pièce sinon je pourrais prendre mal avec tous ces courants d’air ? Pour les finitions, tu te saisis de la longue spatule métallique que tu manies bien délicatement pour racler les pastilles récalcitrantes. Tu m’as habitué à bien pire avec elle. Deux allers-retours de la main transforment une douce fessée en époussetage. Tu n’aurais pas pu ranger ta mordante extension sans la claquer trois ou quatre fois sur mes fesses rebondies. La suite abuse une nouvelle fois mes sens pourtant concentrés grâce à la présence de la cagoule. J’aurais juré que tu avais dégainé une spatule en bois. Mais il n’en est rien. C’est simplement la petite sœur de la précédente, dernière venue dans ta panoplie. Elle a un effet complètement différent et particulièrement marquant. Comme quoi il faut souvent se méfier de la taille. L’interlude griffes m’offre un agréable moment de douceur, si, si, je suis comme ça, avant que la main noire ne vienne finir d’attendrir mes chairs déjà bien chauffées. Même l’intérieur et l’arrière de mes cuisses y sont sensibles. Le moment semble venu d’intégrer une autre de mes suggestions. Même si tes cannes sont si mordantes de par leur nature même, je ne résiste pas à l’idée de les affronter une nouvelle fois. Je sais que mes fesses vont en garder le souvenir pendant de bonnes minutes ensuite mais ce n’est pas grave. La sensation est si spéciale. Tu commences par la plus grosse, à l’effet plus lourd avant de passer à la plus fine beaucoup plus vicieuse. Inutile d’insister longtemps pour faire un maximum d’effet. Rapidement, je me rends compte que tu as décidé de manier les deux à la fois, la petite devant, la grosse derrière. Je comprends vite qu’il ne sert à rien de me tortiller, de me pencher dans un sens ou dans l’autre : immédiatement, tu me rappelles à l’ordre d’un coup sec. Je me remets immédiatement en position avant de bouger à nouveau. Visiblement cette nouvelle façon de pratiquer semble te plaire. Je me sens comme la tranche de jambon dans le sandwich : impossible d’échapper à la morsure ! Une dernière série de cravache bien placée me plie en deux avant un dernier dépoussiérage de poitrine au martinet. Me voilà bien bien chaud ! Je te sens passer dans mon dos puis manier quelque chose de métallique sans parvenir à deviner quoi. Mais au premier contact, je reconnais ces nouvelles griffes métalliques que je viens de t’offrir. Elles apportent un effet bien différent des vraies, beaucoup plus concentré, en gros plus griffant. Mais le plus bluffant se produit quand tu joues avec mon sexe : j’ai littéralement la sensation que tu m’électrises. Tu t’amuses même à essayer de me les planter dans les fesses. Je ne suis pourtant pas un fakir ! Néanmoins, je valide à 200% cette nouveauté ! Tu décides de conclure ce chapitre par quelques « flatteries » avec la tapette cœur, que je reconnais bien cette fois. J’ai dû retenir la leçon depuis dimanche. Quant aux dernières morsures, je crois deviner un chat à neuf queues mais je serais bien en peine de confirmer. Cette fois tu me libères de ma chaîne. Retour sur le sol pour la dernière partie de la soirée. Tranquillement couché sur le dos, j’attends mon sort. Seuls quelques petits bruits partiellement masqués par la musique me laissent imaginer que tu es en train de préparer la suite. Je sens que tu me passes deux anneaux d’électrostimulation autour de la queue. Quand tu me demandes ce que je ressens, je réponds que j’ai l’impression qu’il ne se passe rien. Tu n’as pas l’air d’accord vu comment ma queue s’agite. C’est sûrement parce que je m’attendais à une sensation similaire à celle des patches. Avec ces anneaux, le ressenti est beaucoup plus lointain mais apparemment suffisamment efficace pour m’agiter à l’insu de mon plein gré. Tu m’abandonnes à mon sort pour préparer l’étape suivante. Mon esprit devait quelque peu vagabonder : je t’ai juste supposée dans la salle de bains voisine mais tu es aussi redescendue au rez-de-chaussée. Assise près de moi, je reconnais bien vite ce que tu me réserves. Je dois avouer que j’y ai pris sacrément goût après une certaine appréhension initiale. Une fois le passage ouvert, cela rentre tranquillement mais doucement. Tu t’amuses à faire quelques va-et-vient qui me provoquent une série de gémissements de contentement. Je dois commencer à partir car je ne me rends même pas compte que tu retires la sonde un instant avant de la remettre. Cette modeste tige métallique est diaboliquement efficace. Tu reprends tout en manipulant ma queue puis mes couilles. Je ne résiste pas longtemps : les couinements se rapprochent et surtout j’ai l’impression que tu me « satellises » complètement. Mon corps est traversé de tremblements de plaisir. Il me faut de longues minutes avant de reprendre mon souffle et atterrir à nouveau. Quelle soirée ! Une expérimentée Dominatrice doublée d’une bonne cuisinière est le meilleur moyen de transformer quelques pistes en une excellente soirée de plaisirs. Avant de nous séparer pour quelques semaines à peine, tu me gratifies d’une dernière nuit plaisante. Comme cela t’arrive régulièrement, tu procèdes à quelques adaptations de dernière minute. Tu optes finalement pour un mélange de cordes et de chaînes. Mais le chariot reste au centre de ton idée. Une fois équipé de ma cagoule et de mon collier, tu commences par me parer d’une chaîne a priori assez légère qui court depuis l’anneau du dit collier jusque dans ma nuque en passant entre mes cuisses. Je sens ensuite que tu passes du temps à mêler une corde à cette trame métallique. Arrivée au niveau du pubis, tu en profites pour faire quelques boucles histoire de bien tendre les liens. A partir de ce moment-là, je me surprends à garder la même excitation jusqu’au bout. On dirait que ta création nocturne m’a fait un effet certain ;-). Satisfaite de ma parure, tu m’invites à m’asseoir sur le chariot que tu as délicatement équipé d’un coussin pour le bien-être de mes petites fesses, un peu sollicitées ces derniers jours. Bien calé sur le montant vertical. Jambe droite repliée vers le buste. Jambe gauche repliée à plat sous l’autre. Tu peux désormais commencer à me nouer à la structure métallique de la base avec une esthétique certaine tout en laissant mon intimité bien visible et offerte. Mon poignet droit se retrouve noué non loin de mon genou dans la foulée. Après m’avoir demandé de placer mon bras gauche sur le haut de la cagoule, tu solidarises mon poignet avec la poignée du chariot. Mes mouvements sont devenus très limités. Mais pour être certaine que je ne vais tomber, tu termines par quelques boucles autour de mon torse. Je suis désormais totalement immobilisé. Seules mes extrémités, quelles qu’elles soient peuvent encore bouger. Pas longtemps pour la plus intime. Je comprends enfin ce que tu voulais faire avec la coquille d’œuf que tu as trouvé ce matin. J’imaginais un truc en rapport avec Caliméro. Je faisais complètement fausse route. Tu viens la déposer sur maqueue tendue : interdit de bouger. Puis tu réussis à la faire tenir au bout, un peu comme un capuchon. Ton imagination, et surtout ta capacité de détournement, sont toujours aussi puissantes. Tu réagis quasi immédiatement à ma remarque concernant ma main droite que je trouve un peu vide. S’y succèdent une bougie puis un petit martinet. Après m’avoir dénoué des plus grosses cordes, tu songes soudainement à une autre présentation. Une chance, je n’ai pas eu le temps de bouger, confortablement posé sur mon coussin. Tu me fais mettre en position crapaud, les jambes aussi écartées que possible et les bras placés à l’intérieur des cuisses. Ainsi positionné, tu procèdes à un nouveau nouage qui vient solidariser cuisse, cheville et poignet. Le résultat est visuellement très sympa aussi : j’y apparais totalement livré à mon encordeuse. Mais il est temps de me libérer totalement et pour toi de souffler un peu après tous ces efforts. Après la pause, nous terminons par une séance au fouet que tu souhaitais filmer. Toujours aussi protectrice, tu commences par me réchauffer le corps avec tes martinets, un puis deux à la fois, juste de quoi monter en température sans en faire trop. Puis tu te lances dans une démonstration en images de toutes les manières d’enlacer ton nounours avec cette « tige » de cuir. Cela claque un peu partout que ce soit devant ou derrière, en enroulé ou en direct. Malgré le côté relativement mordant du fouet, c’est chaque fois un moment que je déguste. Ainsi se conclut un délicieux séjour, comme il avait commencé : avec des lanières.
499 vues 3 aime
Par : le 29/04/19
Avril 2019 Tu m’avais demandé si j’acceptais de servir de cobaye pour montrer à une amie le bon usage des martinets et autres objets à lanières. Te faisant confiance comme toujours, j’ai bien évidemment accepté. C’était en plus l’occasion de découvrir un autre contexte. Après une longue et fatigante journée de route, je vous ai rejointes alors que vous aviez déjà bien fait connaissance, sans oublier un inventaire complet de la caverne d’Ali Baba, alias Maitresse Samantha. Vous avez même, pour ainsi dire comploté. Mon lit était complété par deux petites choses qu’on ne trouve pas habituellement sur ce genre de mobilier. J’avoue que, claqué, je n’ai pas plus relevé que cela. Malgré tout vous attendiez ma réaction en redescendant de l’étage. C’était peine perdue pour aujourd’hui ! Après une bonne nuit de sommeil et un début de matinée sportif, je suis paré pour endosser ma panoplie de cobaye. Quelle dure tâche quand on sait tout ce que tu exiges pour vêtir ton soumis ;-). D’autant plus que j’ai mis le collier toujours aussi lourd dès ce matin. La formation commence dans l’après-midi après la sieste des Maitresses. Pour la première fois, j’ai à faire à deux personnes. Avant de commencer, j’ai vraiment l’impression de servir de simple tableau « noir ». Ton feutre court tout autour de mon corps pour rendre visibles les zones autorisées et celles à éviter. A posteriori, j’ai l’impression que tu m’as dessiné un corset, très facile à porter il est vrai. Mais pénible à faire disparaitre, surtout dans le dos. Je suis ensuite présenté sous tous les angles, histoire de montrer l’étendue des possibilités avec un martinet : à quatre pattes sur le lit, à genoux, debout, debout le buste penché en avant, de face … A chaque position son approche spécifique. Si ma cagoule m’empêche de voir ce qui se passe, j’entends bien tous les conseils prodigués. Privé d’image, j’ai parfois du mal à comprendre ce que vous pouvez bien être en train de faire tant cela parait bizarre, en particulier quand j’entends parler de corde, mais pas pour moi … J’entends aussi régulièrement des fous rires. Qui a dit que le BDSM ne se conjuguait pas avec la joie de vivre ? A priori, ils ne sont pas à mes dépens. Quoi que, souvent, je me demande. En revanche, je souris à mon tour sous ma cagoule quand tu lui dis qu’elle peut y aller plus fort, que j’encaisse bien. Elle semble avoir peur de me faire mal. Pour la convaincre, tu prends la relève quelques instants. Je sens de suite la différence. Juste ce qu’il faut pour me rappeler que ce n’est pas du chiqué, des fois que je finirais par m’endormir, confortablement allongé sur le lit. A plusieurs reprises, j’ai la sensation d’être une bête de foire. Vous tournez autour de moi sans que je ne sache vraiment qui est où. C’est un peu déstabilisant comme sensation. En fait, je ne peux anticiper d’où les lanières vont arriver. Ceci n’est pas fait pour te déplaire. Pendant un bon moment, je reconnais sans hésitation ton geste sûr, régulier et efficace. Quand ton amie commence à prendre le bon mouvement, j’arrive à la reconnaître quand elle utilise son propre martinet, plus mordant que les tiens. Un jour j’arriverais à deviner ce qui vient flatter mon corps offert. Tu en profites pour lui montrer un aperçu de ce qu’on peut faire avec un fouet. C’est de suite plus claquant ! Tu la surprends à me faire ronronner simplement avec tes griffes, même amoindries. Un accro et une experte, la recette est des plus simples. Difficile d’aller contre sa nature ! Au moment où je suis couché en travers du lit, tu en profites pour t’asseoir sur mon dos, histoire d’être à portée pour une bonne fessée. Suivie par la deuxième paire de mains …. Je crois que les moments que j’ai préférés sont les deux instants à quatre mains. D’abord, quand tu jouais avec tes griffes sur le haut de mon dos tandis qu’elle maniait le martinet sur mes fesses, un mélange de sensations pas désagréable du tout. Mais le fin du fin fut ce petit moment où chacune de vous maniait son martinet quasiment de manière synchronisée, une devant, une derrière. Après le repas, notre amie émet le vœu de refaire quelques « exercices » pour voir si elle a bien retenu la leçon. M’ayant consulté d’abord, tu acceptes volontiers. Cette fois, vous commencez par une leçon sur la famille des tapettes en tous genres. Je me laisse même mystifier confondant la main noire avec la tapette cœur. La conséquence est immédiate : une des quatre mains se charge d’utiliser l’une puis l’autre, sans réel succès. On dirait que je fais un blocage : cœur, main, après tout, c’est presque pareil ; cela claque bien. En revanche, je n’ai aucun mal à reconnaitre la raquette. Nouveau prétexte à fou rire : il est question de service, de lift ; il y a même une histoire de balle qui vient s’y greffer. Ca va mal finir cette histoire ! La formation se conclut par l’imposante et lourde semelle, toujours aussi « marquante ». Il doit y avoir une sadique dans mon duo de « tortionnaires » du soir. Non contente d’essayer le côté semelle, elle s’essaie au côté bois : oups ! La session se termine au martinet sous tes yeux attentifs et pédagogues. Les principes commencent à rentrer, il ne reste qu’à mettre en pratique. Voici qui conclut une journée sympathique, certes moins intense qu’entre tes seules mains expertes mais pas inintéressante du tout par certains aspects. Cette nuit, comme promis, j’enfile le vêtement que tu avais négligemment abandonné la veille sur mon oreiller. Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas une surprise étant donné que tu m’en avais déjà parlé. J’ignorais seulement comment l’idée allait se concrétiser, juste qu’une nouvelle fois tu allais jouer avec ce mélange des genres que j’affectionne. Je me rends vite compte que cette nuisette est vraiment bien courte. Je soupçonnerais presque un acte prémédité : tout est accessible, rien n’est vraiment dissimulé. Pour faire court (c’est le cas de le dire !), elle n’a pas grand intérêt fonctionnel quoi que son contact soit agréable sur la peau. C’est un peu comme s’il était écrit « accès libre : servez-vous » au bas du dos et sur le pubis. Mais cela, tu ne t’en rends compte qu’en ce lundi matin à me découvrant si légèrement vêtu. La vue te régale et cela me suffit bien assez Même sans café dans l’estomac, tu as déjà l’œil vif et intéressé ! Et que dire quand tu observes le résultat lorsque je me lève : un large sourire de satisfaction traverse ton visage. Tu me taquines en me rappelant que cela ne sert à rien de tirer dessus. C’est vrai, au mieux, elle remonte encore plus. J’ai beau être de moins en moins pudique, grâce à toi (ou à cause, va savoir), j’ai l’impression que mon ancienne nature essaie de refaire surface. Pour faire simple, j’ai la sensation d’être nu comme un ver devant toi. Ce n’est certes pas anormal en ta présence, mais tout de même plus rare hors de nos moments privilégiés. Le moindre début d’excitation me semble visible. Une pensée fugace, un frôlement de l’étoffe et le tour est joué. En fait, c’est une idée démoniaque quand on y réfléchit bien. Visiblement, je te surprends en la portant une deuxième nuit d’affilée. Peut-être que j’y prends goût ? Et encore tu n’as pas terminé la panoplie …
598 vues 4 aime
Par : le 29/04/19
Dans son regard je sentis qu'il s'abandonnait, il ne me ménagerait plus mais jusqu'ou irait-il? Après cet affront que je venais de lui faire subir et toujours en me regardant de ce regard dur, il se leva, remonta son pantalon, le ferma puis il enleva sa ceinture en cuir, la plia en deux et la fit claquer entre ses mains, je compris que cette ceinture était ma punition. D'un coup sec il l'abattit sur mon ventre, la douleur était intense, puissante et instantanée; c'était la première fois que quelqu'un utilisé une ceinture pour me punir et il le savait. "Tu voulais découvrir? Alors savoure, parce que j'ai été gentil mais ça ne sera plus le cas, tu vas regretter de m'avoir défié". Quand il prononça ces mots je compris qu'il ne parlait pas seulement de la morsure que je lui avais infligé mais de tous ces moments ou je m'étais débattu, de tous ces mots que j'avais prononcé pour le défier. Et en prononçant ces mots il abattit une nouvelle fois la ceinture sur mon ventre, plus fort encore. Il avait raison, je voulais découvrir mes limites et a en voir son regard, il avait décidé que c'est avec lui que je les découvrirais et que je les découvrirais et il avait décidé que était aujourd'hui et maintenant. Il continua de faire rougir mon corps sous les coups, variant la puissance de ses coups et la longueur de la ceinture, mes seins n'étaient plus douloureux, ils souffraient le martyr, a chaque coup sur l'un deux je me retenais de le supplier de les épargner mais j'avais trop de fierté pour ça. L'intérieur de mes cuisses étaient maculée de traits, de marques, les coups ressortaient, on pouvait désormais, sans regarder, juste en touchant, savoir ou la ceinture était tombée. De mon coté je serrais les dents mais mon envie, malgré cette fulgurante douleur n'était pas amoindrit, elle augmentait, ce qu'il ne manqua pas de me faire remarquer lorsque, après ce qui me parut une éternité, il posa la ceinture et qu'il vint poser ses doigts entre mes cuisses humides. Il me détacha les cheville et bien que j'ai envie de lui j'étais heureuse que ce soit fini, je ne savais pas si je serais capable de supporter un nouveau coup. Cependant je me trompais, seules mes chevilles étaient détachées, mes poignets restaient emprisonnées. Ce n'était donc pas fini, il regarda mon corps, regardant les marques qu'il avait faites avec un souvenir satisfait, il me regarda "Peut-être que la prochaine fois tu ne me défieras pas, ou peut-être que si, parce que visiblement tu aimes ça". Pour appuyer ses dires il posa mes chevilles sur ses épaules et une fois encore me penetra, sans délicatesse mais sans difficulté parce qu'une fois encore mon corps l'accueilli avec joie. Il s'arrêta a chaque fois que j'atteignais le point culminant, repoussant mon orgasme, me frustrant; c'était encore plus douloureux que les coups et il le savait mais infatigable il continua à me torturer jusqu'au moment ou il s'arrêta pour me poser une question "Tu as quelque chose à me dire?", je ne savais pas ce qu'il attendait comme réponse mais une me vint tout naturellement, elle sorti de ma bouche, sans retenu, aucune barriere n'avait jugé bon de s'interposer, mais dès que ce mot eu franchi mes lèvres je sus que je payerais "Connard". Il me regarda et il se mit a rire "Tu n'as pas compris la leçon?", je le regardais et bien que par fierté je ne voulais pas prononcer ces mots je le fis tout de même "Excuse moi.". Il continua de me regarder surpris mais déterminé "Je suis content que tu t'excuses, ça a du te demander un effort considérable mais il est trop tard.". Sans que je l'ai vu, il avait attrapé la ceinture et me cinglait les fesses, cette courte distance ne me permettait pas d'avoir mal mais l'acte y était. Il reposa ses jambes et revint sur moi. Il posa la ceinture sur mon cou, m'étranglant, diminuant ma respiration et d'un coup de bassin il me penetra, répétant le même manège qu'auparavent sauf que cette fois aucun son ne pouvait plus sortir de ma bouche, l'air manquant dans mes poumons. Il revint a mon oreille "Tu te souviens de ma menace? Garde la dans un coin de ta tête, on peut si facilement glisser." Il retira sa ceinture de mon cou, je respirais a grande goulée d'air, lui avait cette lueur démoniaque dans ses yeux, il savait ce qu'il allait me faire ensuite et il y était préparé. D'un coup il descendit au pied du lit, il attrapa mes chevilles et me retourna, j'étais désormais sur le ventre, les bras croisés et donc plus serrés, dans une position encore plus inconfortable. Et dorénavant la partie de mon corps non meurtrie était sans défense et a sa merci. Je tournais la tête pour le regardait, il tenait le martinet dans une main et la ceinture dans l'autre, il me regarda et reposa le martinet, gardant la ceinture et modifiant la longueur pour que la douleur s'intensifie. Il frappa une fesse, puis l'autre, chacune une fois, il fit de même avec mes cuisses et, mon dos, lui se prit trois coups violents. A mon grand soulagement il posa la ceinture et vint se placer au dessus de moi, il prit mes cheveux d'une main et tira, cela me fit pousser un crie puis gémir, lui commença descendre pour me pénétrer mais arrêta sa descente et me parla "Tu as mal, tu cris quand je te tire les cheveux, pauvre petite. Là, tu vas avoir une bonne raison de crier" et d'un coup violent, il me penetra, il m'encula comme il l'avait promis, j'hurlais sous le coup de la douleur puis je me sentis déchirée de l'intérieur. Il ressorti, "Désolé j'ai glissé, je t'avais prévenu que ça pouvait arriver.". Il reprit la ceinture, mit quelques coups sur mon dos puis il l'enroula autour de mon cou et serra puis il me mit a quatre pattes. J'avais les bras écartelés, l'air me manquait, mon corps me brulait, je me sentais déchirée de l'intérieur et j'avais les fesses en l'air le dos cambré. Lui regardait ce spectacle qui semblait lui plaire, nu, le martinet dans une main et un briquet dans l'autre, d'un regard il me montra une bougie, il se dirigea vers elle et l'alluma. Il se plaça derrière moi et du bas des cuisses jusqu'en haut du dos il me frappa avec le martinet, la douleur était intense mais plus supportable que celle de la ceinture, ma chaire était douloureuse mais moins. Il attrapa la bougie et laissa quelques gouttes tomber sur mon dos, j'aurais voulu hurler ma douleur mais l'air me manquait toujours, malgré tout ma plus grosse douleur était celle de tous ces orgasmes qu'il avait retenu, empêchant mon corps d'explosé, chaque centimètre de mon corps respirait l'envie et le besoin d'évacuer. Lorsqu'il se plaça derrière moi je cru que le supplice était fini mais une fois encore, d'un coup de rein, il m'encula, me déchira de l'intérieur, bien que l'air manquait un hurlement sorti de ma bouche et tandis qu'il continuait ses vas et viens mon corps s'abandonna. Enfin j'avais lâché prise et il avait prit le plein controle, il avait réussi a me briser en mille morceaux et mon corps lui appartenait, désormais je n'avais plus de limite, il pouvait faire ce que bon lui semblait et c'est ce qu'il fit. A cet instant j'étais sa soumise et il avait gagné. SI vous avez réussi a tout lire je vous remercie pour votre lecture, j'espere que mon écriture vous aura plus, je débute dans ce domaine. Tous les conseils sont bons prendre.
244 vues 2 aime
Par : le 29/04/19
J'avais beau avoir perdu, j'avais le sentiment d'avoir gagné. Lorsqu'il revint dans cette pièce ou il m'avait laissé seule et sanglée, il tenait un martinet. Il s'approcha de moi, toujours ce sourire narquois accroché au visage. Il était habillé et tenait son martinet, j'étais nue et attachée, je ne pouvais pas me défendre mais la folie de mon esprit m'incita à parler, à le défier une fois encore "Tu crois que tu me fais peur?". Il écouta ma question avec amusement et me sourit, "Non, je ne pense pas te faire peur. Sauf que tu ne connais pas mes limites." et a ses mots je frémis. On avait déjà évoqué ce sujet ensemble, je ne connaissais pas ses limites mais cela venait du fait qu'il ne connaissait pas ses limites non plus. Il ne les avait pas encore atteintes, il avait pourtant été loin mais je lui faisais confiance. J'étais prête a trouver ses limites avec lui et j'étais prête a trouver les miennes par la même occasion, cependant étais-je prête a les découvrir aujourd'hui? Pendant que je vagabondais dans mes pensées réfléchissant a ses mots, lui, promenait le martinet sur mon corps puis d''un coup sec il me ramena à lui "Reste avec moi". Sous le coup et sous la surprise, j'acquiesçais sagement, ce qui le fit sourire. Les lanières étaient douces lorsqu'elles se baladait sur mon corps mais cinglantes lorsqu'elles rencontraient ma chaire. A chaque rencontre mon corps se cambrait, à chaque rencontre les marques sur mes poignets et mes chevilles devenaient plus profondes a mesure ou je tirais sur mes liens. Mes seins étaient douloureux, mes cuisses étaient zébrées, mon ventre marquées, coup après coup je voyais ma chaire rougir, devenir brulante et sensible, j'avais mal et pourtant a chaque coup un gémissement m'échappait, je mourrais d'envie. Je voulais le sentir en moi et il l'avait bien compris. Il posa le martinet et s'approcha, il baissa quelque peu son pantalon et s'allongea au dessus de moi, se positionnant juste au dessus de mon envie. "C'est ça que tu veux?" Je le regardais, je ne voulais pas répondre. D'une part je ne voulais pas me soumettre en admettant qu'il avait raison et d'autre part je ne voulais pas qu'il entende mon souffle saccadé. Je restais impassible essayant de masquer mon impitoyable envie. Tandis que je faisais tous les efforts du monde pour me contrôler, lui, de son bout, titillait mon bouton, et faisant tomber mes barrières il me penetra d'un coup de rein, sans prémisse, violemment. Il avait anéanti tous mes efforts pour lui résister, il m'avait fait crier, une fois encore il avait gagné et il me reposa la question "C'est ça que tu veux?", cette fois j'acquiesçais mais toujours sans prononcer un mot. Il continua ses coups de reins, toujours violemment mais la douleur faisait désormais partie intégrante de mon plaisir et je me sentais monter, prête a exploser. Cependant lui aussi le sentait mais avant que je m'abandonne au plaisir il arrêta et se retira. Toujours sur moi il approcha sa bouche de mon oreille et prononça seulement deux mots qui me firent me déchainer "Frustrant non?". D'un coup je me mis à tirer sur mes bras, sur mes jambes, bougeant pour le faire descendre de mon corps, de se corps dont il avait prit la possession. Chaque mouvement mordait ma chaire, ces impitoyables lanières ne me laissaient aucunes chances et lui, ne bougeait pas d'un centimètre malgré tous mes efforts se contentant de me regardait amusé et en s'approchant pour m'embrasser il me dit "Tes efforts ne servent à rien, tu es a moi". Ces mots me firent frémir de plaisir mais je n'étais toujours pas disposée à le laissait faire. Ainsi lorsqu'il posa ses lèvres sur les miennes je le mordis. Il jura et quand il se redressa je le vis s'essuyer les lèvres il me regarda et revint susurrer à mon oreille, sauf que cette fois sa voix n'était plus douce et taquine, elle était devenu rude et rauque tout comme ses paroles "Recommence ça, juste une fois et je t'encule.". Il n'était plus narquois, il n'était plus amusé, je savais qu'il ne parlait pas d'un rapport doux comme nous l'avions eu la veille, je savais que s'il mettait sa menace a exécution cela serait pour me pénétrer comme il l'avait fait quelques instants plus tôt, sans le moindre préambule, violemment et sans doute douloureusement. Je le voyais dans ses yeux, il n'était plus l'amoureux avec qui je m'amusais, il était devenu le dominant qui n'aurait plus aucune pitié.
204 vues 0 aime