La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 06/03/19
Su… rprends-moi, lui dit-il. Un peu, juste un peu, du bout des lèvres, C’est ça ? En veux-tu plus ? Remplis-moi. Goulue. Ouvre bien ta bouche. Une langue douce, large. Lèche-moi, mordille-moi. Une belle salope. Mêle ta langue à ma queue. Encore, plus vite, plus loin, plus fort. Ne te retiens pas. Titille mon gland. Su…rprends-moi encore. Avale-moi, profondément. Ne ralentis pas la cadence. Savoure. Je ralentis. Coquine. Rythme relancé, soutenu, intense. Il est proche. Encore. Il gémit. Râle. Gicle... Apaisement des sens… en douceur. Retour sur Terre. Elle sourit, heureuse.
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Par : le 05/03/19
Dans cette affaire, l’homme demande à la jeune femme de venir les yeux bandés, de se dévêtir et de le rejoindre dans sa chambre guidée par sa voix. Cette dernière s’exécute. Comme convenu préalablement entre eux, «Anthony L…» lui attache les mains et il y a une relation sexuelle avec elle. Une fois le rapport sexuel consommé, il lui détache les mains et lui ôte le bandeau sur les yeux. La jeune femme découvre alors que son partenaire ne correspond pas du tout à l’homme avec qui elle pensait avoir eu la relation. La chambre criminelle de la Cour de Cassation, conclue que «l’emploi d’un stratagème destiné à dissimuler l’identité et les caractéristiques physiques de son auteur pour surprendre le consentement d’une personne et obtenir d’elle un acte de pénétration sexuelle constitue la surprise» et est donc constitutif d’un viol par surprise (C.Cass.Crim 23 janvier 2019 n° 18-82,833 )
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Par : le 05/03/19
Masturbation, sex-toys, porno, sodomie...À l’occasion d’un sondage, l’Institut français d’opinion publique (Ifop) a demandé à un millier de femmes de dévoiler un pan de leur intimité. En décembre dernier on découvrait, dans un sondage Ifop que les Françaises étaient les championnes d’Europe de la fellation et de la sodomie (devant l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni) avec respectivement 75% des femmes d’au moins 18 ans pratiquant régulièrement la fellation et 21% la sodomie. Les réponses des participantes montraient aussi que les Françaises n’étaient pas pour autant ouvertes à toutes les pratiques sexuelles. Cette fois, pas de comparaison internationale mais une mise en perspective par rapport à des sondages antérieurs. Ce nouveau sondage, en partenariat avec le magazine Elle, a été réalisé du 28 au 29 janvier 2019 auprès d’un échantillon de 1007 femmes représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus. Des pratiques qui évoluent Globalement, les femmes sont de plus en plus nombreuses à élargir leur répertoire. En 2012, 64% avaient déjà expérimenté la masturbation (versus 90% des hommes), elles sont désormais 76%, soit douze points de plus. Neuf points de plus également s’agissant du porno sur internet (tenté par 47% des femmes) et six points de plus pour l’usage d’un sex-toy (43%). Près d’une femme sur dix déclare aussi avoir eu une expérience homosexuelle (9%) alors qu’elles n’étaient encore que 6% en 2012. » LIRE AUSSI - Sexualité: l’orgasme vaginal existe-t-il vraiment? Les pratiques annales ont la cote Mais la grande nouveauté, c’est ce que nos consœurs de Elle, qui publient l’intégralité de ce sondage dans leur dernier numéro, appellent «l’atout prostate»: 22% des femmes ont déjà introduit un doigt dans l’anus de leur partenaire («assez rarement» pour 11% des femmes interrogées, «parfois» pour 9% et «souvent» pour 2%). C’est encore loin des hommes, puisque la réciproque est vraie pour 52% d’entre eux. Mais les réponses concernant la sodomie étant similaires il est impossible de savoir s’il s’agit dans ce cas d’une préparation ou d’une pratique érotique à part entière. De la même façon le sondage IFOP-Elle ne permet pas de savoir pourquoi l’anulingus, pratique qui consiste à lécher l’anus de son/sa partenaire, est davantage pratiqué par les hommes (26%) que par les femmes (15%). La sodomie minoritaire La sodomie reste une pratique minoritaire puisque moins de 7% des femmes la pratiquent «souvent» et une femme sur cinq «occasionnellement» à partir de la trentaine. Toutefois, 53% des femmes ont déclaré l’avoir déjà expérimentée, contre 46% il y a cinq ans. Contrairement à une idée reçue qui dresse un portrait débridé des plus jeunes, on ne compte que 5% de femmes de moins de 30 ayant déclaré pratiquer «souvent» la sodomie et 5% «parfois». Le retour du poil, sauf chez les jeunes S’agissant d’épilation intime, les plus jeunes sont en revanche largement converties à l’épilation intégrale, adoptée par la moitié des 18-34 ans mais seulement une femme sur quatre entre 35 et 50 ans et une sur dix à la cinquantaine (une femme sur 20 ensuite). À l’inverse, le poil fait (un peu ) son retour puisqu’une femme sur quatre ne s’épile pas du tout, soit six points de plus qu’en 2015.
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Par : le 05/03/19
Malheur à vous, de la race des esclaves, des soumis, des écartes cuisses si vous tombez sur Skhor, le terrible viking, seigneur et maitre des quartiers nord. Il n'a aucun état d'âme, la pitié, il lui pisse dessus. La peur c'est pour les autres. Il fait peur à tout ce qui s'approche de lui et c'est un tueur, il fait clairement comprendre qu'il dispose de ce droit et que cela ne lui pose aucun problème. Oui, il fait peur, par sa seule présence et son ombre rode dans toutes les rues des quartiers nord. La loi c'est lui et mêmes les poulailles doivent lui rendre des comptes. Une fois, une commandante juste nommée a débarqué dans le commissariat sur le territoire de skhor. Elle ne connaissait pas les règles , croyait à toutes les conneries apprises dans les écoles de la raie-publique. Skhor l'a vite chopée et l'a dépucelée du cul en pleine rue, sur le capot de sa voiture pimpante, gyrophares allumés, devant ses collègues qui n'ont pas bronché, blancs de peur. Skhor porte toujours une hache dans son dos. L'acier brille et peut facilement couper un homme en deux. Comme la commandante n'ouvrait pas assez, elle a reçu une bonne raclée bien sonore. Le sang a afflué sur ses belles fesses bien rebondies. les connes ont toujours les fesses rebondies, allez savoir pourquoi. Cool, je blague, j’écris, c'est une fiction, c'est pour rire un peu. Et chose surprenante la commandante a fini par jouir. dépucelée du cul et contrainte à de violents orgasmes le même jour. Depuis elle file droit, elle a compris qui était son seigneur et maitre. De toute façon tous les culs et chattes du quartier nord sont propriété de Skhor. Il exerce son droit quand il veut et comme il veut. Juste il aime pas se faire des mecs. Alors il a délégué. Il s'est choisi deux femmes, des guerrières complètement dingues et expertes en god ceinture enduits d'harissa, et couteau castrateur si besoin. Les mecs des quartiers nord doivent baisser la tête et éviter de regarder Skhor et ses deux dingues dans les yeux. Ceux qui ont subi le supplice du god ceinture enduit d'harissa hurlent encore. La demeure de Skhor est sur un toit d'immeuble. Tout en bois, une sorte de hutte avec des cranes à l'entrée. C'est là qu'il reçoit ses guerriers, donne ses ordres et rend la justice à sa façon. Il n'existe pas d'endroit plus paisible que les quartiers nord. Aucune femme n'est agressée ou simplement embêtée. le vol n'existe pas. les mamies ne risquent pas de se faire arracher leur sac à main. La commandante est montée en grade, elle a été félicitée par son administration pour ses excellents résultats dans un quartier difficile. Personne ne va au commissariat porter plainte. C'est plus sûr de s'adresser à un des guerriers ou guerrières de Skhor. Pas de blablas, une justice vite rendue et sans erreurs. Je ne sais pas pourquoi, mais il me semble que la commandante aime se rendre dans la hutte de Skhor, le soir, en uniforme pimpant. On entend des cris dans la nuit. Cela met tout le quartier nord de bonne humeur. Cela donne des envies, surtout lorsque la commandante ne retient pas ses orgasmes, libérée de tout, le lâcher prise jusqu'au bout. Skhor en a une énorme. La commandante fait bien des jalouses avec son joli cul bien rebondi. Elle est tout sourire le lendemain. Allez savoir pourquoi?
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Par : le 05/03/19
* Voir sur mon blog l'article du Lundi 18 février Nous n'avons passé qu'une journée de sexe ensemble jusqu'à présent et je ne l'ai rencontré ni dans le milieu libertin ni dans le milieu bdsm. Mais il a réussi à me faire couler en préliminaire alors que je ne coule généralement qu'après pénétration et orgasme, et encore, quand le sourcier est doué ! (rire) Au deuxième round de la journée, je lui ai demandé de me pincer les tétons en l'informant du fait que je n'ai aucune sensation à la caresse ou au léchage, seule la douleur m'excite. Il a commencé alors doucement et avec mes encouragements, il a accentué la pression afin de m'arracher des petits cris de douleurs, enfin de plaisir... Et enfin au troisième round en levrette, il m'a gratifiée de magistrales fessées, comme je les aime, avec la main pleine. J'ai hâte de lui montrer petit à petit ma boîte à malice avec mes jouets divers et variés, en espérant ne pas le faire fuir et lui donner le goût de la correction et de la domination.
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Par : le 05/03/19
J’ai toujours eu plus de facilité à montrer mon cul que mon âme. J’ai au demeurant le premier fort charmant, tandis que la seconde, moins lisse, moins agréable à contempler, moins ferme, il faut le dire, s’abîme du moindre regard évaluatif, du moindre mépris, de la moindre incompréhension. Mon cul s’en fout, qu’on le comprenne. Mon cul ne se devine pas, ne se cherche pas, il est là, triomphant. Il est insolent d’assurance. L’exhibitionnisme est parfois la plus grande des pudeurs, ou du moins incarne la facilité du dévoilement à peu de frais. Je risque mon cul plus aisément que mon cœur. Mon cul comme une barrière, protège ma pensée, éloigne l’émotion, se rit du sentiment et renforce le cynisme en carapace dure, avec la certitude qu’une cervelle sur un cul de cette envergure fut un cadeau empoisonné. Je méprise les belles femmes qui voudraient qu’on les aime pour « autre chose ». Lorsqu’on m’aima pour « autre chose », toujours je fus quittée, ou je quittais déçue. Mais celui qui s’attache à ma peau, à mon cul, celui-là sans hypocrisie ni sollicitude feinte prend ce qu’il est venu prendre et ne me promet rien que cette union des corps, sans drames et sans mélo. Sans dommages. Ni pour l’âme, ni pour le cœur. L’amour est épuisant. L’amour est toujours si exigeant, puis toujours si petit, aussi, quand l’âme est trop grande, trop pleine, trop riche. L’âme se lasse plus vite que le cul. Mes amants sans amour, je les gardais dix ans, parfois, nourris de chair et de tendresse, de rires et de plaisir partagés, francs, simples. Reposants. Mes amours graves, sérieuses, celles avec lesquelles on ne badine pas paraît-il, mes amours elles sont parties bien avant, avec les morceaux de mon âme qui la rendaient alors plus jolie que mon cul. Ce temps est révolu. Je suis trop vieille pour ces conneries. C’est pour ça à présent, que je montre mon cul, plutôt. Que j’ai au demeurant etc.
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Par : le 27/02/19
Aux Maux qui Me submergent... Comme un fard'O du Coeur... A aujourd'hui Emprisonnés mes mots et mon Cœur...et bien d'autres choses A ne plus voir ailleurs... Si un Monde meilleur puisse Être Éternels Maux Comme un Mur Devenant ma Prison Château des Ombres tu es mon Fard'O, Ma prisOn Ou seul, mes cries et pleures Peuvent résonner... Mais sans plus Jamais trouver le Soleil de l'extérieur... Car Seul, Toi, en a à jamais la clé Et tu t'es envolée... Et Seule Toi pourra lui rendre sa liberté.... Si un jour, il t'est .. de lui redonner.... Alors, de ces murs qui m'entourent aujourd'hui... Les mots de Nous en serons Le voile qui m'entoure Aux yeux du Monde Comme un souvenir qui sera à jamais Et qu'il t’appartiendra De le brûler... un jour peut-être Pour en faire ce Feu qui me fera Être Et t'aimer comme je t'aime A jamais
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Par : le 27/02/19
Au cas où tu te poses la question, rien de prémédité. Mais j’aime te voir faire ma belle salope. Il m’observe et il aime ça. Rien de prémédité ? Donc il improvise. Nouvelle décharge dans le bas ventre. Cette situation m’excite terriblement. Je sais qu’il savoure, qu’il réfléchit, qu’il prépare une suite quitte à tout chambouler de son plan initial. Je sais aussi qu’il me couve de son œil protecteur et qu’il ne laissera personne déraper. Je sais aussi et surtout que ça l’excite… Je continue ce jeu puisqu’il apprécie mais je ralentis malgré tout la séduction. Restons aguichante mais pas trop entreprenante. Je prends soudain conscience que c’est un jeu dangereux. Même si mon Dom est là, pourra-t-il vraiment me protéger contre un grand gaillard fâché d’être éconduit après avoir été ainsi encouragé. Ma raison me crie de stopper net mais ma chatte brûlante veut encore de ce jeu, de ce risque, de l’inconnue qui nous attend. Je soupire. -Tout va bien ? L’œil amusé de Louis me dévore et me questionne. Pour toute réponse, je laisse mon doigt glisser sur le rebord du verre, tournant lentement. Je ne le quitte plus des yeux et observe sa réaction. Manifestement l’effet voulu fonctionne. Louis se redresse sur cette chaise qui devient visiblement trop petite pour lui. Il passe nerveusement sa main dans les cheveux. Je passe alors la seconde. Je trempe mon index dans le vin et le lèche en glissant ma langue de la base à la pulpe de mon doigt. Je le vois déglutir. Je recommence mais cette fois-ci je suce le bout de mon doigt sans le quitter des yeux. -Bonsoir. Oh cette voix. Instinctivement je me redresse le dos bien droit. -Je vois qu’on s’amuse bien ! -Euh oui, je… Louis bredouille. Mon Dom l’interrompt. -Pas de soucis, rassurez-vous. Madame n’a rien fait de mal. Il a insisté sur le Madame en me regardant avec cette lueur carnassière que je ne connais que trop. Je me sens immédiatement mouiller de plus belle. -Monte et passe le rideau rouge. Tu sais quoi faire. -Le rideau rouge ? -Monte, tu ne pourras pas te tromper, me dit-il d’une voix douce et souriante mais d’un ton ferme qui signifie maintenant. Je me lève et me dirige vers l’escalier, abandonnant là mon dom et mon inconnu. Je sens le rouge me monter aux joues. Que va donc bien pouvoir lui dire mon Dom ? Oh mon dieu… Mes jambes me portent à peine, mon sang pulse, la tête me tourne. Me voici à l’étage. La même foule bigarrée qu’en dessous. Cette même ambiance feutrée, cette même lumière lourde, ce même décor ancien. J’y suis déjà venu mais aujourd’hui il y a un je ne sais quoi en plus dans l’air. Et dans un coin de la pièce ce rideau en velours rouge imposant que j’avais pourtant à peine noté lors de ma dernière venue. Mais ce soir je ne vois que lui. Porte de merveilles, de délices, de tourments… J’écarte le petit écriteau « privé » écrit en lettres dorées et les larges et lourds pans du rideau rouge. La pièce, ou plutôt l’alcôve est petite, une minuscule fenêtre d’où proviennent les lumières de la rue, et un immense piano qui occupe quasiment toute la surface du parquet. Je sens le rideau se refermer derrière mon dos et je respire enfin. Rapidement je m’agenouille, pose mes mains sur mes cuisses écartées, je baisse la tête et je ferme les yeux. Les idées se bousculent dans ma tête. Que sont-ils en train de se dire ? Qui vais-je voir entrer ? Mais étonnamment je m’apaise rapidement. Cette position me rappelle que je suis désormais et encore plus qu’auparavant son jouet docile et je sais pertinemment que ce qui va suivre me plaira, peu importe ce qui se passera. Les minutes me semblent une éternité et mes genoux me lancent. Je tends et détends mon dos dans l’espoir de faire disparaître l’engourdissement naissant. Je me concentre sur les notes de jazz qui me parviennent de l’autre côté du rideau, sur les cliquetis de verre qui choquent les tables, sur les dialogues étouffés des gens. Je prends conscience du cocon dans lequel je me trouve mais aussi de la proximité de la salle contigüe. Et enfin le bruit discret du rideau, les conversations que j’entends plus nettement et le retour des bruits étouffés. Des pas. Le plancher qui grince légèrement. -Oh. J’entends la réaction spontanée de Louis face ma pose. Un frisson de soulagement me parcourt. Il n’y a pas eu de soucis entre eux. Ils sont là tous les deux. Oh mon dieu. Ils sont là tous les deux. Une onde de volupté embrase aussitôt mon corps. Me voici, chatte brûlante au pied de ces 2 hommes. Je déglutis avec peine. -Ouvre les yeux et relève la tête. -Oui Monsieur. Mais ce n’est pas mon Dom que je vois. C’est pourtant bien lui qui a prononcé ces paroles. Je vois Louis, le regard noir de désir, assis en face de moi sur le tabouret du piano, jambes écartées et pieds solidement ancrés au sol, les mains en appui sur ses cuisses. Mon Dom reprend. -Que faisais-tu tout à l’heure ma belle pour l’aguicher ? Joue encore de tes doigts ma salope. Allume-le. Je veux qu’il bande pour toi. Oh putain. Ma chatte est inondée par ces simples mots. Par ce regard dévorant qui me scrute. Par les mains brûlantes de mon Dom qui passe dans mon cou. -Oui Monsieur. Sans attendre je reprends le ballet de mon doigt interrompu plus tôt. Je le lèche, le suce. Je prends plaisir à varier la profondeur, la vitesse, je montre bien ma langue douce et épaisse qui remonte le long de mon doigt brillant de salive. Je me tortille de plaisir et d’excitation. Je ne rate rien des réactions de Louis dont les mains se crispent et dont les cuisses commencent à se serrer et se desserrer au rythme de ma langue sur mon doigt. Je ne regarde plus ses yeux mais sa queue que je devine à l’étroit sous son pantalon. Et je m’applique de plus belle, redoublant d’effort pour le faire exploser. J’entends les râles satisfaits de mon Dom dont les mains parcourent toujours mon cou. Puis je sens ses cuisses encadrer les miennes. Il me mordille le cou et sort sans ménagement mes seins de mon soutien-gorge et de mon haut. Je gémis et ondule. L’envie me démonte la chatte. -Continue ma salope. Regarde comme il bande. Effectivement je n’ai pas vu Louis défaire sa braguette, sortir sa queue dure et épaisse. Mais je le vois se masturber d’une ferme et puissante, de gestes lents et mesurés, le visage déformé par l’envie. Je gémis de plus belle. Mon Dom passe une cuisse entre les miennes et pressent désormais mes tétons entre ces doigts. J’oublie Louis, j’oublie le lieu. Je sens l’orgasme monter. Je me frotte par de violents coups de bassin sur la cuisse de mon doigt. -Oui vas-y ma chienne. Branle-toi sur moi. Hurle. Jouis. Il referme sa main sur ma bouche et continue de malmener mes tétons de l’autre. Oh putain je sens que je viens et ne contrôle plus rien. Je sens cette envie d’exploser monter. Oh putain c’est si fort, si bon. Mon Dom se presse contre mes fesses et sentir son érection tout contre moi finit de me faire basculer. Je jouis, sans contrôle. Mon Dom me relâche. Je m’écroule sur les coudes. Je souffle. Mon Dom m’enveloppe et se replie sur moi. Il me relève le menton. -Contemple ton œuvre ma salope. Je rouvre les yeux et vois Louis, avachi contre le piano, les bras écartés en appui derrière lui, les joues rouges, un petit sourire au coin des lèvres, le regard dans le vague. Je vois aussi une flaque devant ses pieds. -Merci mon Dom chéri. Il est toujours recroquevillé sur moi et je frotte ma joue contre la sienne. Il se redresse. Je me réajuste et il m’aide à me relever. Louis s’est redressé lui aussi. Il glisse un mot à mon Dom, ils s’échangent une tape sur l’épaule. Louis s’approche de moi et contre toute attente me fait un baisemain. Cette délicatesse me surprend et m’enchante. Je lui souris et le regarde passer le rideau. Lorsque je tourne la tête et que je croise le regard de mon Dom, je sais déjà que la soirée n’est pas finie…
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Par : le 25/02/19
Nous montons l’escalier principal, je dois ressembler à une enfant, les yeux pétillants ayant hâte de découvrir sa surprise. J’ai ce sourire d’envie qui s’affiche en grand sur mon visage. J’ai chaud aussi. Les deux verres de vin bu à table quasiment cul sec, pour nous remonter le moral avec Louna après les gesticulations violentes et les éclats de voix, me chauffent les joues. Arrivés en haut, Max m’invite à tourner de suite à droite. Des personnes que je ne prends pas le temps de regarder se tiennent de chaque côté d’un petit renfoncement. Max pousse alors la porte de cette vaste chambre explorée plus tôt dans la soirée avec Shape. Elle est plongée dans le noir, ou plutôt dans une pénombre violette, à cause de grands néons fluo disposés aux quatre coins de la pièce qui donnent à nos dents le sourire émaille diamant et à nos yeux un air de vieux chien diabétique à la cataracte avancée. Il referme rapidement la porte derrière nous, après avoir dit aux personnes restées dehors « quelques secondes de patience ». A cet instant je ressens une petite touche d’angoisse, là au creux de mon ventre. Passagère, je sais que Shape ne me laisserait pas, là où je ne souhaite pas être. Respire Lilo, fais lui confiance. « Max, Shape, connait le jeu des fantômes ? Vous lui avez expliqué ? Ou vous lui direz ? » « Oui, oui ne t’inquiètes pas. Tu aimes jouer ? et ce soir tu vas pouvoir mener la danse ! » Je respire encore. Le lit immense est à ma gauche. Une armoire recouverte d’un miroir orné de jolies moulures se tient fièrement à droite. A côté il y a un mannequin de couture sur pieds. Un fauteuil joliment habillé fait face au lit. J’entends de suite, des rires et des secrets qui se partagent à voix basses derrière un paravent de tissus brodés dans le fond de cette grande chambre. Max me propose de me mettre plus à l’aise, et de retirer ma robe. Je commence donc à me déshabiller sans sourciller. Se tenant dans mon dos, il m’aide à y défaire le nœud. Je suis légèrement troublée mais également touchée par cette attention. Il me tend son bras afin que j’y dépose la robe. Lorsqu’il découvre mon tutu, je comprends qu’il me faut aussi le lui remettre. Encouragée par son sourire et ses yeux charmeurs, je me déchausse également. Me voici en sous-vêtements et bas, prête à participer à un jeu dont je ne connais toujours pas les règles. Voyant que je ne m’oppose pas à l’idée de me dévêtir, Max m’explique que je ne serais pas nue à la vue des hommes puisque recouverte d’un drap blanc, et que je serais bien plus à mon aise sans ma culotte et mon soutient gorge, mais que j’étais libre de le faire maintenant ou plus tard, ou pas. Trop de choix s’offrent à moi. Je ne réponds rien et ne bouge plus. Il invite alors les voix de derrière le paravent à finir de me préparer. Trois petits fantômes arrivent. Ce sont des femmes. Je suis rapidement recouverte d’un grand drap blanc, il y a des trous pour mes yeux et un pour ma bouche. Max fixe au niveau de mon regard un masque rose qui permet de maintenir les trous aux bons endroits. Puis il me rassure en me disant que je suis aussi très jolie en petit fantôme et me place face au miroir de l’armoire. Nous sommes quatre formes blanches fluorescentes. Je souris, j’adore cette image dans ce décor. Nous sommes les spectres magiques qui hantent ce château ! « Voilà ce qui va se passer, je vais faire entrer un homme Soumis ou Dominant choisi par mes soins dans la chambre des petits fantômes et vous aurez dix minutes pour faire ce que vous voulez de lui, Absolument tout. Il aura pour consigne de se laisser faire et de ne rien dire. » Mes trois autres complices sont emballées. Moi, sur l’instant, j’arrête bien vite mes gesticulations et mon début de balai fantomatique en me rapprochant de mes trois nouvelles amies. Le fantôme n’en mène plus large du tout. Et pourtant dans ma tête, des envies commencent à embouteiller le portillon. Personne ne me verra, je serais et ferais ce que je veux et cet homme volontaire sera le complice obligé de mes jeux. OUIIIiiiii, mais ouiiiiiiii, J’applaudi presque hystérique, au moment où Max quitte la pièce. Nous entrons doucement dans notre rôle et voletons sur le parquet, les immenses draps blancs se distinguent fortement dans l’environnement très sombre et perçu comme plus inquiétant de la chambre. Je recommence à danser, comme j’aime toujours à le faire. Je suis une petite fille à qui l’on vient d’offrir une superbe robe à paillette qui tourne ! Je fais l’oiseau avec mes bras, tente de découvrir mes jambes de façon sexy en face du miroir. Je trouve ces formes et leurs contrastes appuyés très jolies. Sous le tissu, je boue déjà et ma respiration et l’humidité qu’elle transporte me pique un peu les yeux. C’est à cet instant que Max réapparait dans la pièce avec notre première victime consentante. Mes trois amies se précipitent à sa rencontre tandis que je l’observe. Il est de taille plutôt petite, n’est pas souriant et semble comme gêné. Son regard est peu expressif, alors que les filles sont à caresser son corps au travers de ses habits de soirée. Je comprends à ce moment-là, que le trou pour la bouche ne serre pas uniquement à respirer. L’un des petits fantômes s’agenouille aux pieds de ce timide et s’empresse de défaire la fermeture éclair et la ceinture de son pantalon. Dans un premier temps, mes pieds sont comme vissés au sol, je n’arrive pas à me décoincer. Elles sont deux agenouillées à présent. J’ai fait un pas ou deux ou trois peut être. Je veux voir maintenant. Elles le font s’asseoir sur le lit. Lui frotte le ventre à six mains. Je suis toute proche. Il a l’air si mal à l’aise. Il m’est presque gênant de me tenir debout et de voir son visage. Je n’arrive pas à savoir s’il a une érection, alors qu’elles s’entraident à remettre en phase les bouches et orifices des tissus. Max au moment de ressortir, nous incite à nous amuser d’avantage car il ne reste plus que quelques minutes. Je m’encourage, -Allez Lilo, lance-toi, c’est le premier pas qui compte ! Je fais alors l’effort de m’agenouiller et de me frotter à sa jambe. A quatre patte, j’attrape ses lacets avec ma bouche et défais sa première chaussure, puis sa seconde et les envois loin de lui. Je fais de même avec ses chaussettes. J’ai envie qu’il me caresse la tête, les fesses aussi que je m’amuse à gigoter. J’ai besoin d’être encouragée pour toucher sa peau. Mais rien ne vient. Alors toujours à quatre pattes, je fais le tour du lit et m’allonge dans son dos afin de reprendre ma place de spectatrice. Un des petits fantômes vient me rejoindre, passe sa main sous mon drap et touche l’une de mes cuisses, je suis surprise, je me laisse faire pourtant. Et comme pour remercier ce geste, je pose ma bouche délicatement sur la sienne, c’est amusant. Je reçois une caresse sur mes fesses et un « merci c’est très agréable ». C’est le premier baiser que je donne à une femme. Max revient accompagné d’une dame brune qu’il installe sur le fauteuil faisant face au lit. Elle regarde plus qu’attentivement la scène qui s’offre à elle, le visage pointu, la bouche tout aussi serrée que sa jupe droite en simili cuir. Etrangement je sens l’homme timide plus détendu. L’un des fantômes incite la femme à se transformer également en spectre blanc, je les aide à fixer le masque. Ce nouveau complice se mélange alors aux autres l’espace d’un instant, mais me rejoint très vite à l’autre bout du lit en me disant « cela ne m’excite pas du tout ! » Max entre à nouveau « les dix minutes sont écoulées ! Monsieur, Madame, après vous…Petits fantômes, tenez-vous prêt, un autre candidat arrive ». « Bah, zut, je ne pensais pas rester pour un second round moi » et en même temps l’étincelle curiosité clignote en mode feux de Bengale. J’ai envie de voir qui s’invitera à présent chez nous. Je déguise le mannequin de bois et de velours, afin de rajouter une touche mystérieuse. Un des fantômes sera immobile et n’en perdra pas une miette ! Han…, il me vient une idée, celle que Shape pourrait lui aussi à son tour passer la porte de la chambre et se laisser aller aux plaisirs prodigués avidement par d’autres sous mes directives implicites. Il me reconnaitrait rapidement, malgré ce drap, c’est certain. C’est étrange, je suis jalouse, possessive, ses yeux ne doivent être que pour moi, ses intentions aussi, mais là, dans ce décorum, et grâce au jeu, je suis excitée en projetant une scène dans ma tête sur écran géant. Moi à ses genoux le suçant de manière appliquée et amoureuse et lui touché et explorant le corps d’autres… Oh … ou alors, non…il entre et assis sur le fauteuil regarde les fantômes lubriques animer d’autres désirs en plus des siens qui resteraient secrets. Il noterait les sévices et corrections qu’il s’appliquerait à me faire subir ensuite, à moi, sa vilaine soumise incapable de rester sage. Je souris. Je veux jouer encore… Il entre. Brun, la cinquantaine, un peu plus grand que moi, de corpulence moyenne, le visage sombre. Mes amies s’animent autour de lui, je m’avance à mon tour et trouve rapidement ma place face à lui légèrement décalée sur sa droite, ma jambe gauche bloquée par un fantôme déjà afféré à le masturber. J’aime sa main. Je la caresse doucement, remonte le long de sa chemise, son épaule, et dessine sa bouche avec mon index. C’est osé, mais il a pour consigne de se laisser faire, et moi j’ai tous les pouvoirs, alors… Il me fixe. Je ne décrocherais pas la première ! Il touche ma poitrine au travers du drap, la malaxe avec ses deux mains. Nos regards ne se lâchent pas. Puis il fait remonter le tissu et tire fortement sur mon soutient gorge pour faire sortir mes tétons déjà saillants. Il les ferre, et se met à les pincer. - Je ne lâcherais rien Monsieur. Mes yeux le lui disent, et je sais qu’il a compris, car déjà son emprise se fait plus forte. Encore un peu plus mordante à mesure que je soutiens plus intensément son regard. Je suis à présent obligée d’entrouvrir la bouche, afin de gérer cette douleur qui me trempe l’entre jambe. Ne sachant plus rester droite, je commence à frotter mes cuisses l’une contre l’autre. Je ressens une pointe honteuse, mais surtout du plaisir qui remonte depuis mon nombril, vacille en passant par la pointe de mes tétons suppliciés et termine à présent en soupir, là, tout contre mon palais. Lui transpire, son visage perle. J’aime ce qu’il me fait, j’aime cette façon qu’il a de me tester, j’aime le provoquer, me bousculer. Je gémis un peu, jusqu’au moment où, plus fort que moi, je lâche un cri et quitte ses yeux pour baisser les miens. Son souffle est devenu râle. Il lâche alors mes seins, dépose un baiser sur mon front puis je me retire. Je reprends ma place à l’autre bout du lit et récupère doucement une respiration plus calme. En retirant mon soutient gorge, et réajustant mon habit de lumière, je réalise avoir pris du plaisir uniquement grâce à mes tétons. Là encore, une première ! La personne suivante est plus joviale, il lui tarde de toutes nous toucher. Son corps est dur, son ventre rond. Il est debout au milieu de la chambre. Il m’est facile, de me faire féline à quatre pattes et de caresser, mes flancs, mes fesses, mes cuisses et une fois debout, d’écraser ma poitrine emplie de désir tout frais contre lui. Excité, il veut m’embrasser, mais ne trouve pas l’accès à ce qu’il désire, l’ouverture pour ma bouche ayant perdue sa place et se trouvant à présent sur le haut de mon crane. Aucun intérêt ! N’en pouvant plus, il soulève le drap et me retrouve en dessous. Je suis démasquée, à découvert. Il me voit, moi, mon visage qu’il caresse brutalement. Petit malaise, bien vite oublié. Je veux tout, satisfaire ma curiosité surtout, savoir de quoi je suis capable aussi. Je ressens comme une frénésie, un désir irrépressible, une faim de plaisir. Je sais à cet instant, que je ne contrôle plus rien, ou du moins, que je m’autorise à ne plus rien contrôler. Advienne que pourra Lilo, joue, joue, joue ... Je me sens puissante, forte, en pleine confiance. Il me saisit la nuque et prend ma bouche avec sa langue en l’enfonçant aussi durement qu’elle est raide et presque rêche. Je n’aime pas son contact, mais je l’accepte car son désir est fort. Il passe rapidement sur mes seins et se dirige bien vite dans ma culotte, ses doigts raides s’agitent et glissent sur ma mouille. C’est alors que deux fantômes nous rejoignent sous le chapiteau. Ses doigts quittent mon sexe et se perdent ailleurs. Je suis presque soulagée. Je laisse ces trois, puis quatre corps qui s’agitent et commencent à émettre des couinements. Je m’allonge sur le lit écartant mes bras et mes jambes pour récupérer un peu de fraicheur. Je retrouve alors ma bobine à question : - Qu’est-ce que je viens de faire ? Que va dire et penser Shape ? Vais-je être capable de tout lui raconter ? Sait-il ce qui se passe ici ? Max le tient informé ? Ces hommes lui font un rapport en sortant ? Ou est-il, Pourquoi ne vient-il pas ? Quelles seraient les limites à ne pas dépasser selon lui ? … « Petits fantômes, c’est le dernier candidat, il faut tout donner, je vous envoie le plus beau ! » Je me redresse rapidement. « C’est Shape ? » « Ah non, effectivement, ses Dames en avaient fait la demande, mais il a décliné l’invitation. » Je suis dépitée, n’ai plus envie de jouer. Je replace pourtant le masque et réajuste ma culotte en boudant. Est-il possible que tout est été discuté, prévu, avant ?... Mais non Lilo, ne soit pas bête, nous ne nous sommes pas quitté de la soirée ! . Il est là, une carrure de garde du corps, un athlète, avec des muscles qui doivent soulever de la fonte. Il est métisse, une petite quarantaine. Je n’ai jamais touché en corps comme celui-ci. Mes yeux se rallument à la vitesse de l’éclair. Je veux qu’il ne regarde que moi. Alors je me mets debout sur le lit et commence à bouger. Je fais le spectacle. Au départ timidement, puis je me mets à danser plus sensuellement, à faire voler ce blanc, plus haut, plus fort, je ris même un peu. Ses yeux sont sur moi maintenant. Je descends du lit et vais le retrouver en prenant tout mon temps. Arrivée derrière lui, mes mains passent dans son dos, et, sans comprendre ce qui me prend, comme énervée, je le mords, assez fort. Mes dents au niveau des omoplates, puis de ses reins, lorsque son pantalon tombe à ses genoux. Je le mords aussi sur ses biceps et lui pince les pectoraux. Je me trouve alors projeter sur le dos dans le lit. Et son corps écrase aussitôt le mien. Je ne vois plus rien. Le drap est appliqué sur mon visage et me colle. Son sexe dur, pressé sur ma hanche. Je ne proteste pas. Ne bouge aucunement lorsqu’Il retire mes bas et fait descendre ma culotte. Il n’est plus seul à me toucher, je le sais. Le drap se replie à mesure que mon corps se découvre à la vue de tous. J’ai un peu peur. D’abord des caresses sur l’intérieur de mes cuisses, un pli de plus, et c’est mon ventre que l’on touche, un pli encore, c’est au tour de ma poitrine d’être étreinte délicatement, un dernier pli. Le drap est toujours plus épais sur mon visage. Inquiète, je tente de décoller mes épaules du lit. Alors, une de mes nouvelles amies découvre ma bouche et m’embrasse affectueusement. Mes genoux sont écartés et je sens le souffle chaud de sa bouche à lui, se rapprocher, là à cet endroit. Sa langue me lèche, s’enfonce en moi, ses lèvres me sucent. Je ne sais plus réfléchir, je suis heureuse et soulagée lorsqu’il me pénètre de deux doigts fortement, je veux ça oui plus fort encore. Je perds la notion du temps, du bien du mal. Quatre personnes sont là et s’occupent de me donner du plaisir, à moi Lilo qui souvent hésite à aller au bout de celui-ci. Je ne tiens plus, je ne sais plus où je suis, ce qui se passe. J’entends que l'on m’encourage alors que j’hurle à ne pas reconnaitre ma propre voix. Mon corps se tord, s’étire, se cambre, se disloque. Oh non, je n’ai plus de craintes, je veux donner, leur donner et prendre aussi. Je jouis comme il est rare de jouir. Je jouis à en déchirer une solide pellicule qui encombrait mon corps de tant d’interdits. Je jouis de me retrouver moi, je jouis de les rencontrer eux. Je jouis de bonheur, je jouis à en chialer de toute l’affection que l’on me donne si généreusement. Je jouis pour ce partage d’amour simple, primaire, presque animal et pourtant tellement poétique. « Merci, merci, merci » Je le crie si fort lorsque ma nuque révulse et que mon crane pénètre le matelas. Les formes blanches me remercient à leur tour, l’une d’entre elles reste contre moi et me caresse le visage qu’elle vient finir de découvrir. Je respire fort, comme pour la première fois un air nouveau emplissant mes poumons avides de retrouver leur souffle . J’ouvre les yeux et lui souris lorsqu’ elle me dit « c’était si beau, quelle chance, quel cadeau ». Max est là au pied du lit et nous annonce que le spectacle commence à côté. Qu’il est temps de nous changer. « Et bien Lilo, ça a été crescendo, je me trompe ? Allez vite rejoindre votre Maitre, il vous attend impatient. A tout à l’heure ». Je peine à retrouver mes sous-vêtements dans le noir. De l'autre coté du lit, l’homme musclé fini de se rhabiller puis m’apporte mes bas et découvre alors mon visage. IL me prend dans ses bras, m’embrasse. Le gout de ce moment magique est accroché à sa peau. Je suis comme mélangée. Alors que je suis calme et sereine, j'éprouve une sorte de gêne, de petit malaise et aussi une grande reconnaissance envers cet homme . Il me remercie de lui avoir fait confiance, et prononce ce mot que je peine aujourd'hui à écrire hors contexte : "sublime". Il entoure mes joues de ses deux mains, me caresse la nuque et essuie mes yeux. Nous restons un moment debout l’un contre l’autre. Un instant je voudrais lui donner plus. Mais le jeu est terminé et je retrouve mes limites, le cadre n'est plus le même. « Au plaisir de nous revoir… » Je rejoins Shape en jupon et soutient gorge, je ne veux pas m’encombrer de d’avantage. Il est non loin de la chambre à regarder le spectacle qui se donne sur l’étage du dessous. Une magnifique femme, aux écailles de Dragon tatouées sur plus de la moitié de son corps se contorsionne autour d’une barre et crache du feu. J’ai besoin de me blottir contre lui, fort, de retrouver son gout, son odeur, qu'il me serre, m'écrase, qu’il m’embrasse et reprenne possession de moi entièrement. Plus personne n'existe autour de nous. Les sons se trouvent amortis contre cette bulle qu'il me faut urgemment reconstituer. « C’était bien ? » « Oh oui Shape, j’ai adoré et ai pu prendre tant de plaisir. C'était si étrange et tellement bon. J'aurais voulu que tu sois là. Tu veux que je te raconte tout ? Max t'a expliqué en quoi consistait le jeu ? Merci de m'avoir autorisé cela » « C’est bien alors, je suis content. Oui, je veux que tu me dises, si tu en as envie » « Shape, S’il te plait corrige moi fort avec la badine, donne moi la fessée sur le lit ou je me suis donnée, j’ai besoin de nous retrouver… » FIN
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Par : le 24/02/19
Sir Edward...comme je fais toujours, je laisse mes doigts taper librement sur le clavier. J'ignore où je vais. J'écris directement, sans relire, en automatique. J'écris et ...je vois. Un château sombre et froid, des landes épaisses battues par un vent glacial qui s'infiltre partout, ne laisse aucun répit. un vent qui hurle depuis des jours et des jours et emmène toujours avec lui de lourds nuages noirs chargés de pluies amères. Pourtant c'est beau. J'aime ce que je vois. Je pénètre dans ce château sinistre. c'est la magie de ces voyages par la pensée, le tapis volant n'était que la note d'humour de la splendide Sharzad en son temps. Une cheminée, un grand feu, un grand fauteuil devant. Sir Edward est là assis. il regarde les flammes. il brûle carrément un tronc d'arbre coupé en trois. Il fait très chaud. Et là, au pied de Sir Edward une femme incroyablement belle et nue, avec son collier d'esclave, sa chaine. Je sens de suite qu'elle est la propriété totale de son Seigneur et Maitre. C'est une chose qui se sent de suite. Je pense même que si Sir Edward voulait s'en débarrasser, s'il lui demandait de se jeter dans le feu, elle le ferait sans hésiter. Son obéissance est comme une folie, mais ce que je vois c'est le sourire de l'extase au bord de ses lèvres. Elle est au pied de son Maitre et cela lui suffit. Lui obéir en tout et pour tout, sans hésiter, sans discuter, sans même se poser de question. Elle a donné son âme à son Maitre ? Et lui semble l'ignorer. Ce n'est que dans certaines sectes ou choses similaires que l'on trouve un tel renoncement à soi. Sir Edward est fou de Dieu, et c'est un fou tout court. Il ne va dans aucune église ou temple, ne lit aucun livre sacré, ne suit aucun rituel. Non, son Dieu lui parle dans sa tête. Je le sens, je le vois. C'est un possédé. Son Dieu c'est concret, il entend sa voix forte et sonore. Il parle à haute voix. lui seul sait à qui il parle, mais c'est concret. Son esclave sublime à ses pied ne le trouve pas fou du tout, elle ne l'aime que plus. C'est à ne rien y comprendre dans ce couple si étrange. Et ce vent qui claque sur les vitres, la pluie froide qui tambourine dehors. Tiens, c'est étrange, je commence à aimer ce noble qui parle à son Dieu. J'ai toujours aimé les originaux, ceux qui savent vivre leur vie sans concessions, jusqu'au bout. Il parle un dialecte, je ne comprends rien à ce qu'il dit mais c'est joli, j'aime la musique de ses mots. On dirait presque un chant. Je remarque que son esclave vibre aussi. Elle doit être encore plus folle que Sir Edward. De toute façon, une femme aussi incroyablement belle ne pouvait finir que folle et recluse avec un mystique schizophrène dans un château perdu. Je laisse là ce couple étrange et glisse explorer ce château. J'arrive dans les cuisines et là je tombe sur un gros balourd qui se tronche une servante grassouillette. Cela me fait rire. La servante doit aimer cela car elle ne cesse de dire: "plus fort, encore plus fort". Et ce lourdeau qui transpire et souffle comme un buffle des marais. Finalement il parvient à la faire jouir et il explose à son tour. Il se retire. La servante grassouillette se caresse la chatte. Elle rit. - Pendant que notre Maitre parle à Dieu, toi tu fais chanter mon cul. Le cuisinier se rhabille et dit: -peut être que baiser c'est aussi une façon de parler à Dieu? Dans la pièce du haut Sir Edward parle de nouveau à son Dieu, ses Dieux, ses voix en fait, ses voix fortes qui résonnent dans sa tête. Il est devenu eunuque pour le Royaume des Cieux. Il refuse tout contact charnel avec son esclave. Tout est entièrement sublimé et la belle esclave est en extase, c'est plus fort que l'amour. Et cette forme d'extase la rend encore plus belle et désirable. pourtant malgré sa nudité complète je sens comme un voile protecteur qui semble dire: "ne pas toucher". Ah ces mystiques ! Ils ont poussé si loin l'amour qu'ils le vivent en permanence. Le nirvana. Plus besoin de sexe pour Sir Edward et son esclave. Ils sont en état orgasmique permanent. Cela me fait rire. Après tout, on peut bien rire des choses auxquelles on ne comprend rien.
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Par : le 24/02/19
20h00 SMS Prépare-toi ma belle. Tenue sexy exigée. Une seule condition, un jean, sans culotte. Oserais-je lui dire que cela fait 2 conditions ? Je souris en imaginant son petit sourire carnassier, ravi du prétexte que je lui fournirais sur un plateau de faire rougir mes fesses pour cette pointe de défiance. Hmmm ces sms que j’adore. Je frissonne. Tiens, pas de lieu de rendez-vous. Et surtout pas d’heure. Je me presse à choisir une tenue, je n’ai pas le droit d’être en retard et le connaissant, je pourrais recevoir l’ordre suivant d’un instant à l’autre. J’attrape mon jean fétiche que j’enfile à même la peau. Un petit haut noir à dentelle par-dessus un soutien-gorge rose et noir esprit cabaret. Maquillage rapide et un peu plus chargé qu’à l’habitude. Un bracelet doré, fermé de 2 pierres noires entrelacées. Un voile de parfum. Le tout en un temps record. Parfait. 20h45. J’attends. Je n’ose rien commencer. Je tourne, je guette le moindre bruit signe de l’arrivée de sa voiture. 21h00. Toujours rien. Je tourne comme un lion en cage. La tension me sert les tripes. 21h05. SMS. Une pince sur chaque téton. Je me presse d’obéir, excitée d’avance par la morsure que je sais qui m’envahira, soulagée que le jeu démarre, que ma tension puisse s’évacuer un peu. Sous mon soutien-gorge, les pinces frottent, s’agitent, aiguisent mes tenons dressés. Pas de douleur pour l’instant, juste le plaisir de me sentir sa salope, en route pour la jouissance. Chaque pas amplifie mes sensations. Je soupire, je me tortille. La couture du jean me titille d’autant plus. 21h15. SMS. Rendez-vous au Café français. Salle du bas. Garde tes pinces le long du trajet. A ton arrivée, mets-les dans une de tes poches arrières. A tout de suite ma petite chatte brûlante. J’imagine sa voix rauque me murmurer ses mots. Ces mots simples et pourtant si puissants. Première décharge au creux du ventre. Je vérifie l’adresse. Il me semble que c’est un endroit où nous sommes déjà allés et que j’avais apprécié pour son ambiance feutrée. 21h35. Je suis garée. Les rues sont bondées dans le quartier des bars, ce qui n’aide pas à la discrétion pour que j’ôte les pinces. Il savait bien mon joueur. Bien malgré moi, je suis plus qu’excitée. Je me sens mouiller. Je pousse un cri de douleur en enlevant ces fichues pinces. J’y suis pourtant allée en douceur, mais avec l’excitation, mes seins gonflés sont plus sensibles et le retrait des pinces plus périlleux. J’arrive devant le bar. J’inspire un grand coup et je rentre. La salle du bas est à moitié pleine. Je retrouve l’ambiance que j’avais appréciée, ce côté 1900, ces couleurs chaudes et étouffées, ce mobilier confortable, ces fauteuils capitonnés, cette odeur de cuir et de bois ciré. Je souris en repensant à mon choix de soutien-gorge. Parfait dans ce décor. Je scrute mais je ne le vois pas. Je salue les serveurs au comptoir, je regarde mon téléphone. Non je n’ai pas loupé d’instructions, pas de nouveau message. Je reste un moment sur le pas de la porte. Je m’assieds à une table libre vers le comptoir. Un des serveurs s’approche. Jeune, élégant, bandant. Pfiou je dois me calmer. Mes joues s’empourprent et je commande maladroitement un verre de vin blanc. Il me sourit et repart. 21h50. Toujours personne. Je surveille les moindres allers et venues. Un homme seul assis vers la porte d’entrée doit certainement croire que je le cherche du regard car ce que je redoutais arrive, il se dirige droit vers moi. « Bonsoir. Puis-je me joindre à vous ? » Je m’apprête à répondre que non, je suis désolée mais… lorsque mon téléphone vibre. SMS. Accepte son verre. Quoi ? Il est là ? Je parcours la salle. Personne. Les idées se bousculent. Était-ce prévu ? Sinon, comment saurait-il ? « Oui bien sûr » La soirée prend une tournure inattendue. « La même chose s’il vous plaît. Ça vous va ? -En même temps vous venez de commander. Mais oui c’est très bien. Merci. -Louis enchanté. -Jen. -Vous êtes seule ? -J’attends quelqu’un. -Et bien profitons en vite alors avant que votre ami n’arrive. Votre mari ? -Non, juste… -Cela me va, n’en dites pas plus. » Je le détaille pendant que nous discutons de tout et de rien. Grand, large. Pas vraiment un très bel homme mais un homme qui respire le calme et la puissance. Ça, ça ne me rappelle personne… SMS. Ma belle est toujours brûlante ? Je sais que non. Ça va le redevenir… Et rien d’autre. Il ne me donne pas d’indications. Veut-il que je sois provocante avec cet homme ? Je le suppose. Et je commence mon petit manège. Passer délicatement ma main dans mes cheveux. Me tenir le menton et la joue en laissant un doigt dériver sur mes lèvres. La conversation est agréable. Le vin me détend et le charme de mon voisin de table ne me laisse pas indifférente. Il ne me quitte pas des yeux et se mordille la lèvre de temps à autre. SMS. Tu te réchauffes ma belle ? J’aime te voir l’allumer. Il me voit. Je ne sais pas comment mais il me voit. SMS. Au cas où tu te poses la question, rien de prémédité. Mais j’aime te voir faire ma belle salope. Il m’observe et il aime ça. Rien de prémédité ? Donc il improvise. Nouvelle décharge dans le bas ventre. Cette situation m’excite terriblement. Je sais qu’il savoure, qu’il réfléchit, qu’il prépare une suite quitte à tout chambouler de son plan initial. Je sais aussi qu’il me couve de son œil protecteur et qu’il ne laissera personne déraper. Je sais aussi et surtout que ça l’excite… Je continue ce jeu puisqu’il apprécie mais je ralentis malgré tout la séduction. Restons aguichante mais pas trop entreprenante.
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Par : le 24/02/19
La soirée bat son plein. Nous discutons à bâtons rompus à propos de nos visions sur la domination, confortablement installés dans de larges fauteuils ou sur un canapé pour certains. Les 2 soumises présentes sont quant à elles assises en tailleur ou à genoux sur des coussins au sol. La musique en fond sonore donne une jolie ambiance à cette soirée. Un bon vin, de la charcuterie, quelques amuse-gueules, des fruits ainsi qu’un beau plateau de fromage terminent ce joli tableau d’un apéro détendu et animé. Les esprits s’échauffent, plus cette fois sur nos différences à dominer, mais bien plutôt autour de ce qui nous rapproche. Les rires sonores résonnent. Les clins d’œil entendus s’échangent ici et là. Deux des Dom présents se lèvent pour sortir fumer, et l’un d’eux que je connais bien me tend la laisse de sa petite chienne. « Prends soin d’elle veux-tu pendant mon absence.  -Es-tu sûr de ce que tu me proposes ? » Son large sourire me fait dire que oui. Je tire sur la laisse pour rapprocher cette petite chienne. Jusqu’alors je ne m’étais pas vraiment attardée à l’observer. D’une part le début de soirée ne s’y prêtait pas. D’autre part elle avait certainement reçu la consigne de se faire oublier parce qu’on avait à peine entendu le son de sa voix. Je suppose en effet que ce n’est ni la timidité ni l'ignorance qui la font taire. Ni l’un ni l’autre ne semble la caractériser. Je détaille maintenant ouvertement cette chienne qui se trouve à mes pieds. D’où je suis je savoure la vue sur son décolleté plongeant mis en valeur par un haut à dentelle qui la couvre jusqu’au cou. Très belle suggestion. Je me penche pour observer sa croupe, ses longs cheveux redressés en queue de cheval haute. Elle ne bouge pas mais me regarde en souriant. « Tu n’as rien mangé. Tu n’as pas faim ? -Madame, mon Maître ne m’a pas autorisée à manger. -Ton Maître est un tortionnaire ! dis-je d’un ton amusé. Remédions à ça . » J’attrape un petit morceau de pain et je l’approche de sa bouche. Elle s’avance, délicate, et l’attrape du bout des dents. Elle soupire et je crois qu’elle avait réellement faim. «  Ferme les yeux. » Elle me donne un regard indescriptible et s’exécute. Elle se tient immédiatement beaucoup plus droite. J’attrape cette fois-ci un petit rouleau de jambon. « Ouvre la bouche ma belle. » Je le lui glisse en douceur. Elle garde les yeux fermés . D’une main douce mais ferme, je lui caresse la joue et je prends son menton. Je lui fais goûter tour à tour les différents choses salées de la table. Mes doigts s’aventurent chaque fois un peu plus dans sa bouche, s’attardent sur ses lèvres. Désormais elle me lèche les doigts, les gardant plus que de raison entre ses lèvres. Je ne participe plus du tout à la conversation, complètement absorbée par ce moment, par elle. Elle a toujours les yeux fermés mais je devine son regard plus lourd. Je veux le voir. Je glisse une main dans sa queue de cheval et je tiens fermement ses cheveux. « Ouvre les yeux. Regarde moi. » Elle ouvre les yeux et ce que j’y lis est magique. Cela me rassure, je ne suis pas là seule à ressentir cette boule de chaleur au creux de mes reins. Je n’en doutais pas vraiment, mais ne la connaissant pas, j’aurais pu me tromper sur ce que j’ai interprété de ses gestes et réactions. Je lui tends désormais mon verre de vin et elle ouvre à nouveau la bouche, m’offrant ses lèvres, sa langue humide. Je laisse couler un filet de vin. J’observe, je savoure. Je suis de mon doigt un sillon que le vin a tracé, sur son menton, son cou. J’imagine où le liquide aurait coulé si elle avait été nue. Mon esprit se perd et serpente entre ses seins dressés, sur les plis de son ventre, vers son sexe chaud. Elle a suspendu sa respiration. J’ignore si je respire encore. Plus rien ne bouge autour de nous. Je détourne la tête et je m’aperçois que les conversations ont cessé, que tous les yeux sont sur nous. J’ai l’impression que nul ne voulait arrêter cette magie. Peut-être étaient-ils d’ailleurs un peu émoustillés par ce spectacle un peu naïf et pourtant si intense. Et je le vois lui, son Maître, qui est resté debout contre le chambranle de la porte, sourire aux lèvres, sirotant son verre de vin. Quelque chose me dit que lui n’a rien voulu rater de ce moment et qu’il s’est régalé à nous observer. Je devrais relâcher ses cheveux, je devrais cesser ce jeu, je devrais reprendre une contenance, relancer la conversation. Et après tout non. Je ne dois rien du tout. Personne ne semble gêné par notre petit jeu et j’ai en plus l’accord tacite de son Dom pour continuer. Et surtout je n’ai aucune envie d’arrêter. Je veux encore sentir sa langue s’enrouler autour de mes doigts, je veux encore la dévorer des yeux, la nourrir en bonne petite chienne, errer dans notre sphère éphémère, savourer ce moment simple et les milliers de sensations qui l’accompagnent. Pendant mes quelques secondes d’errements, elle n'a cessé de me regarder, je n'ai pas enlevé ma main de ses cheveux, sans doute un moyen de rester connectées. Je me rapproche d'elle et murmure à son oreille: «Continuons ma belle.» Elle me soupire un oui qui termine de me faire chavirer. Je lui souris et caresse tendrement sa joue du bout de mes doigts. Elle recherche le contact plein de ma paume. Je continue de la nourrir tout en me nourrissant moi de ses gestes, de ses réactions, et je prends un plaisir de plus en plus grand à ce petit jeu. Je me surprends moi-même à ressentir tout à coup autant de désir pour elle. A ce moment-là, je ne vois plus la chienne, ni même la soumise. Je ne vois plus qu'une femme généreusement offerte, une femme sublime dont les soupirs m'envoûtent. Et je deviens obsédée par cette vision du vin qui ruisselle sur sa peau. Ces gouttes qui glissent le long de sa peau douce. Je ne résiste plus. Je fonds sur son cou en resserrant ma main autour de ses cheveux et je goûte le vin à même sa peau. Goulûment. A pleine bouche. Je la sens se tendre immédiatement et surtout, j'entends un râle discret mais sonore. A ce moment précis, je prends sur moi pour ne pas l'embrasser sauvagement, ne pas la déshabiller là, sur le champ et assouvir mon obsession. Ce jeu devient un supplice, pour elle comme pour moi, je le sens, je le ressens. Le sourire complice que nous nous adressons pourrait le crier pour nous aux convives qui nous entourent. Nous restons ainsi, à nous sourire, à nous fixer, à respirer le désir de l'autre, à tenter de cadrer notre propre désir. La main légère qu'elle a posé sur mon genou devient une brûlure quasi insoutenable. Le temps semble figé alors que nos corps et nos esprits bouillonnent et menacent d'exploser. Je prends sa main et y pose un baiser simple. Je me relève en la laissant là à regrets et je me dirige vers son Dom. Il me scrute avec amusement, mais je sais que cette scène l'excite beaucoup et que son esprit échafaude mille et un scénarios torrides. Il sait très bien ce que je viens lui demander. Je n'ai pas le temps d'ouvrir la bouche qu'il s'adresse déjà à moi : « Oui tu peux. Elle en meurt d'envie autant que toi et je ne veux pas lui refuser cela. A charge de revanche Jen ! » Je le prends dans mes bras, lui dépose un merci à l'oreille et un baiser sur la joue. J'aurai le temps de réfléchir une autre fois à la revanche qu'il ne manquera pas de me concocter. Je m'arrête et je la contemple un instant. Elle si belle, toujours à genou au milieu des autres, le haut du dos parfaitement droit, le menton fièrement relevé. Elle m'attend en position de soumise. Je marche en sa direction mais mon esprit court à sa rencontre. Arrivée vers elle, je saisis sa laisse et l'entraîne derrière moi à l'extérieur de la pièce. Elle marche de façon élégante, juchée sur ses escarpins, docile. Un effleurement de main en passant à son Dom. Elle m'imite. Si elle en doutait encore, elle sait désormais que nous avons son plein accord. Je referme la porte derrière nous et la pousse un peu en avant. Je l'attrape par les hanches et me colle à son dos. Elle soupire de plus belle. « Encore un peu de patience ma douce. » Cette phrase est autant pour moi que pour elle en réalité. Je fais un détour dans la cuisine, j'attrape une bouteille et un verre à vin que je lui confie. Ce simple contact de nos doigts qui se frôlent m'électrise. Je reprends ma route, sa laisse à la main, vers l'escalier imposant de la maison.
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