La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/10/18
Il est toujours délicat d'évoquer comment ce monde nous est apparu comme une nécessité, un besoin … Pour ma part, cela remonte à quelques années, plus précisément dans la fin des années 80. A cette époque, je profitais, comme tous de ma jeunesse….et oui à l'époque je flirtais la vingtaine … Mon attrait pour les femmes était des plus évidents, mais, je ne trouvais pas le goût, l'ivresse qui semble animer la jeunesse… Pourtant, je profitais bien de ma position et aussi de ma prime jeunesse pour goûter les plaisants délices de la chair….mais…il manquait quelque chose, indéfinissable, mais qui me trottait, dérangeait au travers des relations éphémères. À cette époque, j'ai animateur de colonie et je puis vous assurer que l'on ne s'occupe pas que des enfants……arf ces fameux cinquièmes repas…enfin brefs… J'en parlais alors à un autre animateur, car il est vrai que nous faisions, entre animateur, des sortes de challenge et parlions librement de nos aventures… Il me confia que, pour sa part, ce genre de relations lui était très futile et que lui vivait des passions bien plus envoûtantes, enivrantes et dont il tirait un plaisir beaucoup plus grand. Il me parla alors de ce monde, de cette façon de percevoir la relation entre deux êtres…. Il en parlait avec tant d'enthousiasme, de cœur, que je me décidais alors de me documenter un peu sur le sujet. Il me confia également qu'il participait à des soirées, voir des week-ends avec d'autres personnes affectionnant cette passion fort décriée. Je lui demandais s'il me serait possible de participer en tant que simple observateur…pourtant le voyeurisme n'était pas dans mon credo…. Vous devez sourire en lisant cela, mais ce fut ma première pensée, réaction…il faut avouer qu'à l'époque les moyens de documentations sur les sujets souvent tabous étaient difficilement accessibles…À le Net et l'avènement de la communication Il sourit, je me souviens encore de ce sourire entre ironique, sarcastique, mais complaisant… Il me dit alors qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire… Outre la communication, à l'époque, les lieux 'ouverts', comme il y a cours aujourd'hui, étaient réservés aux seuls initiés et très très restreints mais aussi pas à la portée de toutes les bourses... Me voilà alors nanti d'un nouveau cheval de bataille... trouver de la littérature "traitant" si j'ose dire de la chose. Premières étapes trouver une bonne librairie… les alcôves des sex-shops étant à mon goût peu enclin à délivrer ce genre de littérature, même si d'autres sujets peuvent y être trouvés relativement facilement en ses lieux... mais où se rendre... Mon premier réflexe fut de me rendre à une librairie fort connue de St Michel, surtout pour les étudiants... J'avais alors un seul ouvrage en tête "Histoire d'O"… suggéré par mon ami Serge... Et que ne fut pas ma surprise de découvrir, en ces lieux une littérature des plus abondantes sur un sujet pourtant tabou et cachée... et bien sûr bien d'autres... Mon choix, cependant, se porta donc sur cet ouvrage... C'était la première fois de ma vie que je me procurais un écrit érotique dans un lieu public... Et subitement, au moment de me rendre à la caisse, enfin de le tendre à la jeune caissière… une drôle de sensation m'envahis… je risque d'être pris pour un personnage pervers ou je ne sais. Mais très vite, malgré cette hantise idiote, je pris le temps de lui donner simplement... Un simple sourire et "Cela fait 45 Francs"… Et me voilà avec cet ouvrage qui allait changer plus que le cours dans ma vie...
413 vues 7 aime
Par : le 23/10/18
Doug est heureux avec ses huit femmes. une par jour, une par nuit, il ne se lasse pas. Il travaille beaucoup. Le ranch de la secte lui laisse peu de répit. Tout appartient à la secte, lui même, les terres, ses femmes, ses enfants, le bétail, les récoltes, tout et il s'en fout, la secte c'est aussi lui. Et puis c'est une communauté très discrète, qui paie ses impôts, vote républicain et évite toutes les embrouilles, ne demande jamais rien, et pour cause, c'est une secte richissime mais qui évite de le montrer. Sa communauté à demandé à Doug, de faire les sermons pendant les offices. Au début il ne voulait pas trop, il n'est pas du genre causeur et puis, il s'aperçoit qu'il est écouté avec une attention extrême. ll remarque que ses sermons attirent de plus en plus de fidèles. Il découvre avec stupeur qu'il maîtrise le verbe et que c'est comme de la magie. Ce qu'il dit n'a plus aucune importance, c'est des vagues qu'il projette devant lui, de l’énergie. Et ses auditeurs perçoivent cela comme une onde qui les traverse, ils sont en transe. Oui, c'est magie pure. Et tous les regards changent. On veut le "toucher" après les offices! Est il bien réel ce magicien des mots magnétiques, des mots qui vibrent? Doug devient le grand Guru, le grand initié. Les légendes commencent à courir sur lui. Mais d'où lui vient ce don étrange? Et les mots énergie pure sont aussi les mots miracles, les mots qui donnent et donnent encore, sans rien demander en échange. Et toute la secte se prosterne. Il est l'élu, celui qui permet aux autres de se connecter directement au divin à travers lui. Il parle, ses fidèles boivent ses paroles et ils sont connectés sur le divin. Ils deviennent bien plus que ses disciples, il peut tout leur demander, c'est folie, sorcellerie, chose incompréhensible. C'est une forme d'appartenance qui dépasse l'entendement. Aucun époux n'a un tel pouvoir sur ses épouses. Aucun maître n'a un tel pouvoir sur ses esclaves. Aucun général ne peut demander autant à ses soldats d'élite. C'est comme une sorte de folie hypnotique, un état de grande béatitude, d'extase. Doug est devenu le grand Guru de la secte. Maîtriser le verbe s'est s'assurer le pouvoir.
247 vues 0 aime
Par : le 20/10/18
A peine arrivé à Las Végas, Doug est pris par la fièvre du jeu. Pas même le temps de se doucher, il siffle une demi bouteille de whisky et file au Casino, dans les sous sols gigantesques de l'hôtel de grand luxe où lui et sa cowboy sont descendus. Pas le temps de penser sexe, non, il veut en découdre avec des pros. Don d'extra-lucidité ou pas? il veut savoir. Il va directement aux tables des joueurs de poker, les tables silencieuses ou s'entassent des piles de jetons. C'est comme un combat de rue. Ruiné ou vainqueur. Il sort les liasses de dollars, gagnées facilement avec les richissimes mamies lesbiennes. Il a de quoi tenter sa chance à la table des plus gros joueurs, là où il n'existe plus aucune pitié. Et son don est là, c'est comme une vibration le long de son dos, il devine toutes les cartes adverses de façon juste et donc il sait jouer à bon escient, faire monter les enchères. Très vite il est devant une montagne de jetons. Ses adversaires partent un à un, brisés, castrés, écrabouillés pire que s'ils avaient reçu l'empire state sur la tronche. Il reste seul. Plus personne pour le défier et des millions de dollars devant lui. Les croupiers viennent avec un chariot pour l'aider à changer cette montagne de jetons. Doug est riche et craint de tous. La baraka pour l'un c'est la poisse pour les autres. Le directeur de l'hôtel demande à le voir. Tout a été filmé, vérifié par des experts, aucune triche. Doug est reçu avec les honneurs, mais aussi avec ce couperet: -vous êtes trop fort, vous êtes exclu des jeux, sauf pour les tournois de compétition, certains challenges. Les autres joueurs se sont plaint, avec vous à table, ils ne veulent plus jouer. -bon, j'irai dans les autres cercles de poker, dans les autres hôtels. -oui, c'est cela, allez ruiner la concurrence. Allons fêtons votre talent. Champagne ? Et Doug but plus que de coutume. Il se retrouva au lit avec deux femmes superbes dans la plus belle suite de l’hôtel. Visiblement la direction voulait le soulager de quelques dollars. Il n'en avait que faire. l'alcool ne l'avait pas ensuqué mais au contraire, il se sentait en forme pour un marathon du sexe. Sa mamie cowboy le chercha partout et finit par le rejoindre pour profiter elle aussi de ces deux deux superbes pros des galipettes tarifées. Le lendemain, Doug se sentait en super forme, bien décidé à aller faire une razzia dans tous les autres hôtels pour soulager les richissimes clients de montagnes de billets vert en échange de leçons de poker. Sauf que, son père l'attendait dans le hall. Mine sombre et sévère. La secte, il sentait la secte. Doug eut un doute, il sentit son avant bras. Horreur, il sentait lui aussi la secte, la même secte que son père. -je viens te chercher. Il est temps de rentrer. Et Doug suivit son père comme un petit chien. Fini ses rêves de vie de richissime joueur de poker pro. Non, il rentrait à la maison de son père, soumis, le dos courbé. -il est temps de te marier et que tu fondes toi aussi ta famille. Tu as huit femmes vierges et un ranch qui t"attendent à Jaksonhole. On ne s'échappe pas de la secte. Demain tu seras marié à tes huit épouses dévouées et tu procréeras pour la gloire de Dieu notre Seigneur. Tu travailleras comme moi et tu seras prospère par tes mains laborieuses, pas par l'enfer des jeux. -Oui, Père. Bien père. J'obéirai en tout et pour tout à la secte. Huit jolies vierges, cela ne se refuse pas.
411 vues 0 aime
Par : le 20/10/18
A peine Doug a t-il quitté sa belle bourge blonde dans son bolide, à peine a t-il tendu le pouce qu'un bus s’arrête net devant lui, couvert de lampes et décorations multicolores. Il est écrit en gros "Las Végas". Doug n'est pas surpris. Tout est comme voulu par un dieu malicieux depuis qu'il a quitté le Whyoming. Pas besoin de compliqué langage des signes, d'étrange langue des oiseaux. Non, son destin s'ouvre devant lui, comme un piège peut être. Il n'en a que cure. Il monte dans le bus. L'intérieur est comme une caverne d'Ali Baba. Des machines à sous, des lumières, et des femmes âgées, peinturlurées, toutes souriantes et toutes lesbiennes. La conductrice du bus aussi est une lesbienne pure et dure. Au moins, cette fois, il se dit qu'il va pouvoir se reposer les testicules. -Tu peux jouer si tu veux, lui dit une brave mamie à moitié gâteuse. -non, j'aime pas les machines, un poker si vous voulez. Une mamie cowboy, la cinquantaine, pour doug plus de cinquante ans c'est une mamie, une qui saute les autres, une qui joue à l'homme, s'approche comme un félin. -Ok pour un poker si tu tiens à te faire plumer. Une heure plus tard, doug a ruiné toutes ces braves mamies richissimes de leurs billets verts en espèces. Cela ne les perturbe pas trop. Elles ont des réserves.Cela amuse Doug. Il a un coup de folie, une pensée lubrique vient de lui traverser le cerveau. -je vous rembourse la moitié de vos pertes à condition que la cowboy se fasse sauter comme un garçon devant vous. Promis, je souillerai pas sa chatte. La cowboy n'a d'autre choix que de baisser son jean et de se faire sodomiser devant les mamies lesbiennes qui observent peureuses ce spectacle gratuit. Une sexe mâle, qu'elle horreur ! La cowboy semble apprécier pourtant. Elle jouit même très fort, en poussant un cri de mustang, ces chevaux sauvages des vastes plaines. La fin du voyage n'est plus que rires, thé vert et petits gateaux. Doug est gâté par toutes ces vieilles lesbiennes, mais plus aucune ne veut jouer avec lui, sauf la cowboy, allez savoir pourquoi. -c'est un sorcier, disent elles, à voix basse, des fois que..... La nuit tombe lorsqu'ils arrivent à Las Végas. La Cowboy s'approche de Doug, avec des yeux humides de génisse et lui dit: -Je parie que tu sais pas ou crécher. Il y a une place dans mon lit si tu veux. A condition que tu continues à me prendre comme un garçon, par derrière et que t'oublies jusqu'à l'existence de ma chatte. Doug n'hésite pas une seconde. La mamie cowboy a un cul bien serré et il est plein aux as avec tout ce que lui ont laissé les mamies richissimes. Las Végas commence à lui plaire. Il empoigne sa cowboy par la crinière et lui dit en lui claquant bien fort les fesses. -allez, file, montre moi le chemin! Et t'as intérêt à bien obéir! La cowboy ravie et toute fière passe devant, définitivement matée et fait rouler ses belles fesses en montant les marches couvertes d'un beau tapis rouge. On se serait cru à Cannes,pas à Las Végas. La vie, ce n'est peut être qu'un moment du cinéma?
277 vues 0 aime
Par : le 15/10/18
A peine déposé par son allien rousse, Doug reprend son stop. La première voiture qui passe s'arrête. Un bolide allemand qui se traîne sur ces routes US ou même les escargots sont plus rapides. A l'intérieur, une bourge, petites lunettes, lèvres serrées. Un beau tailleur Chanel. Doug hésite. -Allons montez! Une qui sait ce qu'elle veut et qui n'aime pas perdre de temps. Doug s'exécute poliment. Le bolide allemand fait crisser les pneus et se calme vite. Toute cette réserve de force mécanique bridée, cela laisse Doug songeur. Il regarde le paysage. La jupe de sa conductrice s'est un peu relevée. Il voit ses genoux, ses jambes superbes. Elle le regarde à travers ses lunettes. Diable qu'elle est belle. Doug fait comme de rien, il admire les grandes plaines, songeur. Lorsqu'il se retourne, quelques kilomètres plus loin, la jupe est encore plus relevée, on voit les cuisses de sa sublime conductrice. Doug croit qu'il va devenir fou. Il pensait que sa camionneuse alien l'avait vidé pour des mois, et non, tout faux, voilà qu'il recommence à bander dur. La conductrice écarte carrément les jambes. Doug est hypnotisé par sa petite culotte de soie. Il ne peut résister, il envoie sa main et commence à masser. L'autre referme ses cuisses d'un coup, bloque sa main sous sa jupe. Il est comme un animal prit au piège par quelque astucieux prédateur. La conductrice stoppe sur la bande d'arrêt d'urgence et écrase ses petites lèvres serrées contre les siennes. Elle cherche sa langue pour un chaud baiser. Doug n'en peut déjà plus. il arrache la petite culotte de sa bourge et la penètre le plus sauvagement possible. Elle le griffe, le mord, et puis explose dans une série d'orgasmes en cascades. une demi heure après, Doug regarde de nouveau le paysage et sa conductrice a rabattu sa jupe très sage et bien fermé son tailleur chanel. Doug remarque qu'elle avait une alliance au doigt. Il ne pose aucune question. Encore une de ces femmes mariées qui après avoir castrés les époux se cherchent des aventures sexuelles sans lendemain pour combler le vide. Une façon implacable de dominer. Doug se demande s'il existe de telles femmes dans la secte de son père? Il est déposé en silence à une nouvelle bifurcation. -Las Végas, c'est par là, lui dit sa conductrice d'un ton froid. La bourge mariée, dominante dans son couple, a repris son rôle. Il ne s'est rien passé. Cela fait sourire Doug qui reprend son petit sac à dos et tend à nouveau le pouce. Déjà le bolide allemand est loin. Oui, tout cela n'a pas existé.
287 vues 0 aime
Par : le 15/10/18
Douglas, nous dirons Doug à la british, est en route pour Las Végas. Il fait du stop. Une camionneuse à gros bras s'arrête en faisant crisser les freins de son énorme poids super lourd. -tu vas où beau gosse? -A Las Vegas -C'est pas ma route mais je peux t'avancer un peu. La camionneuse a des gros bras, des nichons monstrueux, des cuisses capables de broyer deux rambos d'un coup en serrant. On ne sait même plus si c'est une femme ou une alien. Elle est rousse en plus et ne s'épile pas les bras. Elle a vite fait d'évaluer Doug, qui même bien bâti....ne fait pas le poids. La cabine est super confortable comme toujours dans ces énormes bahut US. Doug ne se fait aucun doute, il sait qu'il va passer à la casserole tôt ou tard, vu comme la camionneuse rousse reluque son entrejambe. mais il est ravi, il a envie lui aussi. Un aire de service....la camionneuse s'engage. -tu veux pas un café mon biquet? -si mdam, bien chaud. -viens on passe en cabine, la cafetière est là. Pas à dire, le grand luxe, tout le confort, une super couchette. Pas le temps de goûter au café. Sa camionneuse l'a chopé par les couilles et poussé sur la couchette. Déjà elle est sur lui et le lèche. Faut aimer les grosses limaces. Mais Doug adore les femmes, il se laisse faire avec plaisir. La rousse dégage son sexe, l'avale. Elle sait y faire, c'est pas la première qu'elle avale. Puis elle s'embroche d'un coup. Les robinets sont grands ouverts. Une rousse femme fontaine. Les chutes du Niagara. Cela excite Doug qui essaie tant bien que mal de se retenir. La rousse hurle. Le gros camion tremble. La rousse a joui !!!! Doug aussi. -t'es un bon biquet. Allez on se boit ce café et on reprend la route. 80 miles plus loin...la rousse eu une nouvelle envie. Nouvelle aire. Nouvelle pause café. A ce rythme Las Végas était loin En déposant son biquet de Doug à une bifurcation, la rousse le regarde de façon trouble. -tu sais mon biquet, fait attention, tu as un don avec les femmes, c'est magnétique chez toi. Doug lui sourit. Il sait que l'on peut croire une femme fontaine et une bien poilue.
533 vues 0 aime
Par : le 15/10/18
Nous partons en balade en forêt avec ma Magicienne des cordes .. Son sac semble bien lourd  Nous nous arretons auprès d'un chêne magestueux , les branches semblent nous attendent .. Elle sort ses cordes une a une presque comme quelque chose de précieux .. Elle a pris mes mains et la corde c’est enroulée autour , j’ai fermé les yeux ..  les cordes passe et repasse sur mon corps .. Elle chantonne doucement ..  s’arrete pour  admirer son travail , me demande comment je me sens ,,  La corde passe sur une branche .. Je me sens doucement me soulevez du sol , je décolle ..  Me voilà la tête en bas , je me déconnecte , elle me balance , prends des photos ,  Et puis d’un coup le lâcher prise , les larmes coulent sur mon visage ..  c’est fou cette sensation d’etre ailleurs .. Je suis terriblement bien .. Elle me serre dans ses bras en chantonnant , je reviens à la réalité ..  les cordes quittent mon corps , je pourrais dire que c'est un vide d'un coup .. Ma  Magicienne s’agenouille près de moi ..me parle doucement me câline .. les larmes sèchent ..  Nous discutons de mon lâcher prise .. de mes sensations .. je ne saurais expliquer le pourquoi de se lacher prise , une impression d'être ailleur .. Merci Thutale ma Magicienne de bel envol dans les cordes , c'est toujours un moment particulier avec toi .. Oui je suis une Domina qui aime sentir les cordes sur elle .. Lady H 
1.2000 vues 18 aime
Par : le 15/10/18
(Réédition du 15/10/2018 -> 24/03/2024 - 448 Vues) . Les preuves d’amour éclairent nos vies. Cette lumière nous invite à explorer, Ou nous pousse à l’envie de nous libérer. Nos pulsions désirent la transmettre, ou nous poussent à vouloir en devenir l’unique détenteur. Elle nous met au centre de tout, Mais nous enveloppe d’obscurité. Se dévoile alors une réalité ; Que nous ne pouvons plus nous passer de l’autre pour la contempler, et pour nous atteindre.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
819 vues 1 like
Par : le 08/10/18
Déjà pour habiter le Whyoming, faut avoir un grain, que de l'espace, de l'espace, encore de l'espace. Entre les grizlys, les caribous, les fermières en manque et les cowboys en 4x4, c'est un avant goût du grand ouest. Depuis tout petit Douglas est un mystique. Elevé à la dure par un père sectaire intégriste et ses huit femmes soumises, c'était prières obligatoires avant chaque repas, interdiction de se toucher sous la couette et longues messes tous les dimanches. Douglas ne savait pas vraiment qui était sa mère parmi les huit femmes de son père. Ils étaient 24 enfants issus de cette polygamie interdite par les lois, mais bénie par la secte et aucun ne savait qui était sa mère biologique. C'était dissous. Ils avaient un père, c'était suffisant. Les épouses c'était fait pour faire toutes les taches ménagères, les repas, élever les marmots en commun et se donner sexuellement à tour de rôle à l'époux, seigneur et maître. A sa majorité, Douglas en eu marre. Il prit son baluchon et s'échappa de nuit, par champs et forets. La secte le rechercha, puis très vite lui laissa sa liberté, peu inquiète. Un mâle, revient toujours aux principes de la secte. Et c'est ainsi que Douglas arriva dans ce Whyoming loin de tout. Il travailla dans une vaste propriété agricole et forestière comme bûcheron. Il était bien bâti et gros travailleur. Un dimanche, au lieu d'aller à la messe, ses potes de boulot l'entrainèrent prendre un pot au saloon et voir les putes. Il était vierge et ce fut un électrochoc. Diable que c'était bon d'embrocher une chatte. Ce dimanche là, Douglas craqua presque toute sa paie en putes et whisky. Il voulu toutes se les faire et se les fit toutes. La semaine suivante, il bossa comme un malade dans les montagnes pour accumuler des dollars et ensuite retourner tout dépenser au bordel le dimanche. Sa façon à lui de rendre grâce à Dieu et de le remercier pour cette merveille qu'est le sexe. Au campement dans les forêts le soir, les hommes jouent au poker bien arrosé de mélange bière et whisky. Douglas comprend vite qu'il a un don. Il sait presque lire les pensées des autres, en tout cas deviner de façon juste. Il finit par plumer tous ses collègues. Très vite, plus personne ne veut jouer avec lui. -Va à Las Végas, connard de Douglas. Tu feras moins le mariole. -C'est où Las Végas? -Là ou les grizzly n'y sont pas. Là où se trouvent les plus belles femmes du monde. Cela suffit pour Douglas. Dès le lendemain, il demande son compte et part pour le Nevada, certain de se faire les couilles en or avec son don. Rires. La suite des aventures de Douglas une prochaine fois.
449 vues 0 aime
Par : le 08/10/18
Nous sommes dans le canapé Madame est prés de moi rêveuse , ne disant rien. Elle est préoccupée par son travail, son quotidien. Elle ne m'a rien dit. Je la regarde de temps en temps. Elle perçoit mon regard. Elle sourit de ce sourire à la fois autoritaire et doux. - vas me faire un café ordonne t'elle doucement je me retourne vers elle , la regarde dans les yeux et je réponds - NON , pourtant j'aime m'occuper d'elle, la servir, lui preparer a manger une gifle fusse, forte, douloureuse mon visage rougit de douleur, de honte. Elle m’attrape par les cheveux tire et fait tourner mon visage. Une deuxième gifle , plus forte . - demande pardon de nouveau je la regarde droit dans yeux et j'articule fort, distinctement, lentement - NON - Debout et vas cherche la badine Elle a choisi ce qui me fait le plus peur, m'inflige la douleur la plus cuisante , rien que de voir cette longue badine de bois clair mon ventre ce noue de peur. je me lève lentement, la peur me fait déjà souffrir mon ventre est noué je reviens la badine dans mes mains en offrande. elle l'attrape visiblement agacée par mes refus successif à ses ordres précédent -En position ça voix a claque comme un fouet, je tombe à quatre pattes la croupe cambrée, tendu plein de peur appréhension, en attente le premier coup tombe dur fort , un deuxième, un troisième plus fort la douleur me brule, un quatrième coup , les larmes me monte au yeux un autre et un autre encore . je n'ai toujours pas demandé pardon je n'arrive plus a savoir combien de coups je reçoit. Je sanglote les coups cesses, elle s’approche de moi , tourne mon visage. toutes ces préoccupations de se sont effacé de son visage. je la regard humblement - pardon Madame elle caresse mon visage - Merci mon tout doux dit-elle je me lève et file à la cuisine
416 vues 2 aime
Par : le 08/10/18
Nous sommes dans la lointaine antiquité grecque, chez les doriens, voilà presque trois mille ans en arrière dans le temps. Lycurgue, fils du roi de Sparte, ne voulut pas régner de suite, mais partit dans le vaste monde pour découvrir les autres peuples, les autres lois, les autres formes de pensées et créations humaines, les autres façons de faire la guerre. C'est aux Indes dit on, au contact des florissantes civilations du Gange et de L'indus qu'il apprit le plus. De retour à Sparte, il règna d'une façon restée célèbre pour l'éternité avec des lois comme il ne s'en était jamais vue sur terre. Interessons nous ici au coté bdsm amusant de ces rêhtres (lois spartiates). Tout d'abord, il existe les dominants et les dominés de deux types, les soumis et les esclaves. Les dominants peu nombreux sont égaux entre eux, par contre, ils dominent comme bon leur semble les soumis et les esclaves sur leurs terres. Les spartiates sont comme des aristocrates dans un cercle très fermé, très exigeants envers eux même, méprisant luxe et richesses et impitoyables envers soumis et esclaves. Ils pratiquent même la chasse humaine, par plaisir, sur leurs terres, histoire de bien terroriser, mais sans tuer, cela n'est pas productif, faire peur, oui. Ils baisent peu et c'est très codifié. Leurs femmes sont très belles, toutes des gymnastes au minou étroit. Sauf que la loi interdit de trop les sauter. Rires. Les spartaites doivent garder leurs forces pour le combat. Les spartiates pratiquent le fouet. Interdiction de se plaindre. Cela permet d'apprendre à supporter la douleur et cela renforce les muscles. L'arrivée de sang dans les parties fouettées renforce les tissus mieux irrigués de la sorte. C'est toujours pratiqué en Chine par les moines de Shaolin. Ce qui fait rire chez les spartiates, c'est que ce sont des dominants impitoyables qui en plus pratiquent la domination sur eux même. C'est comme si une dominatrice passait sa journée à fouetter et punir ses soumis et qui pour elle même se ferait les mêmes choses. Sincèrement Sparte, c'était pas bien rigolo. Avoir des femmes superbes et ne pas pouvoir les sauter comme on veut, c'est désespérant. Se faire mal soi même entre dominants avant d'aller dominer les autres, c'est incompréhensible. On se demande où Lycurgue était allé chercher tout cela. Comme l'avait deviné Thucidide, il ne reste rien de Sparte, sauf des légendes et récits. Et ils ont finalement perdu la guerre de Troie. Non seulement ils ont perdu la belle Hélène, mais ils sont tombés sous les coups de Rome, la ville fondée par les Troyens. Après tout, si le mari d'Helène ne la baisait pas assez à cause de lois bizarres, peut on reprocher à la plus belle femme de Grèce, d'avoir voulu fuir ce monde froid, pour les bras de Paris qui lui, ne se privait pas de sexe. A Troie au moins, les femmes étaient très bien honorées et bien remplies de sperme chaud. Là au moins, on savait se régaler de viandes roties et de bons vins, on savait rire et aimer. Les privations c'était pour après la mort. La devise de Troie est la même que celle de Rome: "Carpe Diem". Réjouis toi de l'instant présent.
276 vues 0 aime
Par : le 08/10/18
Marius est entré dans la police tout jeune, juste après le service militaire. Dès le début, il a voulu profiter de sa jeunesse et voyager. Il a été volontaire pour tous les pays lointains. D'abord c'était mieux payé et puis avec le prestige de l'uniforme, il se tapait un nombre incroyable de meufs de toutes les couleurs. Pire qu'un collectionneur, un malade qui usait et abusait de sa situation. Et en bon dissimimulateur, il était bien noté. Il fit l'école des sous off et sorti parmi les premiers. Il demanda l'Afrique. Il aimait les "négresses", il adorait leurs plastiques parfois sublimes. Et il recommença a perforer des minous de façon compulsive. Le "perfo" c'était son surnom. Marius monta encore en grade et devint officier. Là il prit goût à un autre plaisir, dominer et faire régner la terreur dans ses brigades. Là, il n'avait plus personne au dessus. L'officier avec plus de galons était plus loin et pourvu que les brigades ou régnait Marius le perfo fassent leurs chiffres, ils ne venaient pas voir ce qui se passait vraiment, sauf en de rares occasions et sans chercher trop loin. Dans les administrations on ferme facilement les yeux. Pas de bruits, pas de vagues. C'est opaque. Rien ne doit sortir de "l'interne". Et Marius le pervers sévissait. Il adorait les jeunettes qui venaient en premières affectations ou en stage. Il se les faisait toutes. Il savait exercer la pression psychologique, il savait faire peur. Et les jeunettes baissaient la culotte et offraient leurs culs. C'est comme cela qu'il rencontra Lise, celle qui devint son épouse. Une jeunette vierge au cul somptueux, une qui su le faire attendre, une qui su négocier la redition de sa chatte. Marius marié se calma un peu. Lise savait le satisfaire. Mais au premier mome, il péta de nouveau un cable et se remit en chasse. Il s'apperçut qu'il aimait cocufier. Baiser la femme d'un mec et ensuite ne pas s'en cacher, affronter le mec. De l'adrénaline. Et ces cons de mecs qui se laissaient faire, qui laissaient leurs femmes se faire troncher par cet officier malade. Ah la lacheté. Et cela excitait Marius de plus en plus. IL cocufiait plus costaud que lui, il cocufiait plus puissant. De toute façon c'était facile. Les femmes mariées ouvrent facilement les cuisses quand leur couple bat de l'aile. Et Marius en bon pervers savait y faire. Tout cela finit par arriver aux oreilles de Lise qui décida de se venger. Elle ne prit pas un amant, mais une amante, son avocate, une dominatrice lesbienne, une castratrice qui ne supportait pas les pervers comme Marius. Elle prépara le divorce de lise de façon à ruiner le plus possible son époux. Elle le fit suivre, n'eut aucun mal à accumuler des preuves, des témoignages, un dossier béton. Marius sentait bien le danger, tous les pervers ont un sixième sens. Mais il cherchait un amant, il pensait lui même etre cocu. Le rival était une rivale, et il avait du mal à l'imaginer. Lise préferer une femme, lise une brouteuse de minous. Marius comme tous les crétins de machos pensait que seule sa bite pouvait donner des orgasmes à son épouse. Un matin, il fut réveillé par les girophares des voitures de police. Il pensait que c'était une urgence, qu'on venait le chercher, lui, l'irrenplaçable chef de service. On lui passa les menottes aux poignets. Une dizaine de femmes avaient porté plainte, sans compter celles qui viendraient après le faire aussi, une fois le voile de la peur disparu. Marius se fit enculer sans réserve derrière les barreaux. Un cul de flic, une aubaine pour tous ceux qui croupissaient derrière les murs des prisons. L'avocate de Lise veilla à ce qu'il soit mis dans les cellules les plus hards, avec les pires psychos. Au procès, Marius était méconnaissable. La terreur des jupons avait une peur bleue de l'avocate de Lise. Il n'osait pas la regarder en face. Elle jubilait. Elle savait combien la chatte anale de Marius était devenue un boulevard large et acceuillant. Julie obtint tout ce qu'elle demandait. Elle se mit en couple avec son avocate. De Marius, elle n'eut plus jamais de nouvelles.
546 vues 1 like