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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
2 ans. Cela faisait deux années que la vie les avaient séparée. Comme deux univers parallèles, ils avaient repris le cours de leurs vies. Et en ce jour pluvieux, ils se retrouvaient et retrouvaient leur monde comme deux voyageurs qui rentrent chez eux après une longue absence.
Son dernier échange expliquait minutieusement les consignes qu’elle devait suivre. D’un simple « Entendu », elle avait répondu laissant entrevoir toute son appréhension et son excitation. Il se délectait déjà de la savoir dans cet état car il savait, les mille et une saveurs que ce mot transportait.
Elle se présentait à l’adresse. Flageolante et remplie de désir, elle remontait la longue allée. Au fur et à mesure, une vieille demeure se dessinait. De loin, elle paraissait superbe mais, plus elle s’en approchait et plus elle comprenait que la maison avait perdue depuis longtemps sa superbe. Les questions commençaient à fuser dans son esprit déjà ébranlé à l’idée de le retrouver. Le vent qui jouait avec ses cheveux la faisait, par moment, frissonner.
A présent, un escalier qui montrait le chemin d’une imposante porte se dressait devant elle. Elle marqua un arrêt comme si c’était sa dernière chance de faire demi-tour. « Je ne suis pas venue jusqu’ici pour rebrousser chemin » se disait-elle comme pour retrouver un peu d’aplomb et de courage. D’un pas hésitant, elle commença à gravir l’escalier pour se retrouver devant la porte et entrer. Il était 9h45.
La nuit avait été longue. Il se repassait en boucle le scénario qu’il avait en tête. C’était son plaisir. Il aimait imaginer les réactions qu’elle pourrait avoir car ils savaient qu’il ne pourrait jamais vraiment la prédire. Il avait tout organisé afin de laisser de place qu’au plaisir. Il voulait des retrouvailles marquantes et dans tout les sens du terme. Arrivant à trouver le sommeil à peine quelques heures, il se préparait déjà pour aller à une ultime réunion avant de la rejoindre. Le trafic était fluide malgré la pluie et son esprit vagabondait dans la direction de l’objet de son désir. La bosse de son pantalon lui sommait de se reprendre. Il était déjà 9h.
Timidement, elle faisait ses premiers pas dans cette maison, scrutant le moindre recoin. Le froid d’une maison sans âme et abandonnée la saisissait. Pour reprendre son calme, elle se remémorait les consignes qu’il lui avait été données. Elle devait se presser. Ne faisant peu de cas de la grande pièce qui s’offrait à elle, elle se dirigea vers l’escalier central. Les bruits la faisaient sursauter, chaque marche était une épreuve de plus à surmonter. S’enfonçant de plus en plus dans la demeure, elle arrivait au premier étage. Sa consigne était de se déshabiller et de laisser ses affaires bien en vue pour qu’il n’ait aucun mal à l’imaginer habillée. Elle avait choisi sa tenue avec beaucoup de précautions. Une jupe droite noire avec un chemisier rosée, un ensemble de lingerie en dentelle blanche et des bas noirs. Le tout porté sur des talons de 12 cm, escarpins à lacé qui lui donnait un air salope sans trop en faire. Il n’était pas encore 10h05.
Le regard en direction de la fenêtre, il distinguait seulement le brouhaha des voix qu’ils l’entouraient. Pensif mais lace d’être ici. Il voulait la rejoindre. Comme si il c’était coupé du monde pour déjà n’être que dans le leurs. Il espérait ne pas avoir poussé le jeu trop loin. De temps en temps, il revenait à lui en répondant à une question de ses collaborateurs mais lorsque que son regard croisant les aiguilles de l’horloge triomphante, il retournait avec elle, comme pour l’accompagner dans le périple qu’il lui avait concocté. Il savait qu’elle venait de franchir la porte et qu’elle devait entamer la montée des escaliers. Il aimait la contrôler. La réunion avançait point par point et se fut bientôt au sien quand, il se rendit compte qu’il était 10h45.
Elle continuait son ascension avec pour seul compagnon ses talons qui à présent ne laissaient pas juste deviner son côté salope mais l exposé entièrement. La transition entre le premier et le second étage lui paraissait interminable. Elle essayait de se donner une contenance car, le connaissant, elle savait qu’elle était observée d'une manière ou d'une autre. Difficile de garder une allure sensuelle lorsque vous êtes dans le plus simple appareil, devant lutter contre le réflexe de mettre ses bras autour de sa taille ou d enjambait les escaliers 2 à 2, elle prenait des grandes respirations afin de se décontractée. La dernière marche se dessinait et elle apercevait une couverture placée au milieu de celle ci. S'installant timidement dessus et jetant un ultime coup d œil aux alentours, elle s'appliquer à effectuer la consigne qu’il lui avait été ordonné. Assise au sommet de cet endroit lugubre, elle commençait à écarter ses jambes pour y glisser sa main. Elle fut surprise de sentir a quel point son sexe était gonflé et mouillé déjà abondamment. Il lui fallu peu d effort pour recouvrir ses doigts de sa mouille. Elle se saisit du téléphone qu’il lui avait envoyé. Prit une photo de sa chatte bien humide avec pour preuve ses doigts inondés et l envoya au numéro donné. Le feu lui montait de plus en plus aux joues. Reprenant ses esprits, elle se relevait pour se diriger vers l immense couloir qui s étirait devant elle. Il était à peine plus de 11h.
La réunion touchait à sa fin quand son téléphone vibra dans sa poche. Lentement il l extirpa. C était un message "Parfait". A la lecture de se simple mot, un sourire un coin se dessinait sur sa bouche tandis qu’une lueur pervers allumait ses yeux. Une stagiaire l observa et quand il croisa son regard, elle commençait à se dandiner sur sa chaise. L’objet de son désir l occupait tellement qu’il ne s en aperçu même pas. Alors que chacun retournait à son bureau, lui se dirigeait vers la sortie en faisant bien comprendre à sa secrétaire de ne le déranger sous aucun prétexte. Lui, si professionnel en toutes circonstances d habitudes, laissait quelque peu transparaître son émoi. Son corps était en mode automatique, aller au parking, appuyer sur le bouton de déverrouillage de sa voiture, s asseoir, mettre le contact et conduire jusqu' à l endroit où se trouvait l objet de son désir. Son esprit était déjà ailleurs, parfois avec elle et parfois entrains de réciter les quelques règles qu’il c était fixé. Un regard sur le tableau de bord qu’il lui indiquait l’heure : 11H20
Ce couloir lui donnait la chair de poule. L obscurité était total par endroit. Elle rassemblait toutes ses forces pour continuer son chemin. La nudité dans laquelle elle se promenait ne lui posait plus de problème et elle déambuler pour atteindre son but ultime. " Vas jusqu’a la porte qui se trouve à la fin du couloir", on aurait pu croire que cette phrase était anodine, mais revêtue de la perversion de son Maître, elle devenait une torture. Plus elle se rapprochait et plus ses pas devenaient facile. Au moment où elle fit face à la porte, son esprit commença à bouillir, est il là ? Que vais-je devoir affronter ?
Quand sa main se posa sur la poignée, son corps entier tressaillit. Elle l ouvrir avec prudence comme pour ne pas réveiller le grand méchant loup qui se trouvait derrière. Passant de l obscurité a une lumière tamisée mais chaleureuse, il fallut a ses yeux quelques instants pour s ajuster. La pièce était spacieuse. D un côté un grand lit a baldaquin orné de voiles dont on ne distinguait pas la matière. Ils avaient l air fin et solide à la fois. De l autre côté, un petit boudoir confortable, meublé d un canapé et de 2 fauteuils clubs. L espace d un instant, elle aurait aimé avoir le temps de parcourir la chambre, toucher les tissues mais elle devait s afférer aux directives qu’il lui avait dicté. Elle savait que c était lui qui avait organisé ce nid spécialement pour leurs retrouvailles. Cette pensée la réchauffa. A mi-chemin entre le lit et le salon, elle se mit à genoux, les cuisses bien ouvertes, le dos bien droits et le regard baissé. Elle était en position d’attente et l heure fatidique se rapprochait.
Alors qu'il entrait dans l allée, son cœur commença à s accélérer et son pantalon commençait à devenir étroit. Doux mélange entre l envie de retrouver son amour et le besoin de tourmenter sa soumise. Ne voulant pas gâcher son effet de surprise, il laissa sa voiture au milieu de l allée pour rejoindre la maison à pied. Il connaissait chaque parcelle de cet endroit. Cela faisait des mois qu’il en avait fait son refuge et son terrain propice à la rêverie. Il y avait passé des heures à réfléchir au choix de la pièce, la mise en scène et tous les détails que seul lui connaissait. Son pas était tellement léger qu'il en devenait inaudible. Il entra, se dirigea vers l escalier, arriva au premier étage et pris son temps pour apprécié la vue des vêtements qui y était disposés. Il l imaginait vêtue ainsi et marchant dans l'allée. Cette pensée le troubla et instinctivement, il continua sa route. En passant devant la couverture, il ne put s empêcher d arborer un large sourire. Le couloir s’offrait à lui et très vite il se retrouva devant la porte. Il ajuste son costume, calme les battements de son cœur et entre.
C était l heure. La rencontre de deux univers pour en faire qu’un. Il referma la porte et tout en s approchant d’elle, la fixait comme pour graver cette vision à jamais dans sa mémoire. Elle tremblait légèrement luttant pour ne pas lever les yeux. La tension était palpable. D un côté ils mourraient d envie de se sauter dans les bras l un de l autre et de l autre de rester dans cette scène hors du temps. Il prit un fauteuil et le plaça face à elle mais en gardant une bonne distance. Il s’y installa pour la contempler. Accoudé, il passait sa main sur ses lèvres comme pour l’aider à réfléchir. Elle sentait son regard sur elle et rougissait a l idée de sa chatte exposée et humide. Le silence était pesant, presque électrique. Les minutes semblaient des heures. D un coup, il se dirigea vers la grande cheminée pour allumer le feu. Puis marcha vers elle. Il lui tournait autour pour se figer et s accroupi afin de vérifier par lui même l état scandaleux de son sexe. Il aimait son odeur et son gout. Se rapprochant de son oreille, il lui dit " à 4 pattes" d un ton froid. Elle s exécuta. Le cul bien offert et donnant toute commodité pour subir l’inspection dont elle allait faire l’objet. Elle sentait un regard de plus en plus intense se poser sur elle et sa main commençait à remonter de ses échines au haut de sa colonne vertébral.
D’un coup, il ne put s’empêcher de lui octroyer une fessée des plus stimulantes. Elle se raidie. Son souffle s’accélère mais il reprend son inspection. Il prend une grande inspiration comme pour s’enivrer de son parfum et lui caresse les cheveux. Il aimait tout chez elle. La perfection dans ses imperfections. Sa main se fait plus dur sur ses cheveux jusqu’à les empoigner vivement la forçant à redresser la tête. Une deuxième claque tombe, plus dur que la première. Il caresse son cul rond pour commencer à parcourir les quelques centimètres qui le sépare de sa chatte bien ouverte pour recevoir la fouille de son Maître. Il s’amuse le long de ses lèvres gonflées pour aller s’engouffrer à l’intérieur de sa chaleureuse intimité. Des gémissements incontrôlables s’échappent de sa bouche alors que lui émet des grognements. Il accélère le mouvement jusqu’à la faire couler. Il la veut chienne, trempée et surtout à lui. Sa queue le somme de sortir. Il relâche la tension et se met face à elle pour lui ordonner de se mettre à genoux. Elle comprend de suite ce qu’il veut. Il avance son bassin vers son visage et dans le silence le plus total, elle commence à défaire son pantalon et à sortir son sexe. Elle se lèche les mains pour les rendre accueillantes et s’en saisie. Le portant doucement à sa bouche pour le faire languir et le déguster comme une friandise. Il sait qu’elle joue avec lui et cela l’excite encore plus. Sa queue est raide comme un I et il ne veut plus jouer. Il empoigne sa tête comme pour sonner la fin de la partie et lui dit « ouvres bien ta bouche de Salope ». La tension c’est transformée en pulsion animal. Il veut posséder chacun de ses trous comme pour reprendre un territoire qu’il avait autrefois conquit. Il fait des va et vient profond dans sa gorge. Le rythme s’accélère jusqu’à ce qu’il y déverse son jus. Elle l’accueil avec passion et ne manque pas de n’en laisser aucunes gouttes. Il se place derrière elle et lui ordonne d’aller se mettre au bord du lit. Perchée sur ses talons, elle place ses mains au bord de manière à avoir un bon appui et reste ainsi en silence. En rejoignant le fauteuil, il se sert un verre de vin. « Remue ton cul pour moi ma chienne » et dans un mouvement lascif, elle ondule son bassin de droite à gauche et de haut en bas. Se spectacle et les possibilités qu’il offre lui fait monter doucement l’excitation. Le temps ne compte plus. Il prend le temps de déguster tous les plaisirs qui lui sont offert. Reposant son verre de vin, il se dirige vers elle pour la placer sur l’un des piliers du lit à baldaquin. D’un mouvement agile, il se saisit d’un des voiles solidement attacher et lui lies les mains. Instinctivement, elle se cambre. Son corps est complètement tendu. Un bruit frappe l’air et sa ceinture s’abat sur ses fesses laissant une trace bien rouge. Des répliques ne tardent pas à se faire sentir. Le plaisir laisse un peu de place à la douleur lorsqu’il revient sur des zones déjà foudroyées. Malgré tout, son cul en redemandait inexorablement. Elle mouille et continue à mouiller. Ses tétons deviennent raides à vu d’œil. De temps en temps, un claquement vient se perdre sur son sexe ce qui la fait gémir encore plus fort. Lorsqu’il fut satisfait de la couleur, il laissa tomber sa ceinture pour s’emparer d’un bandeau en soie. Lui recouvrant ainsi les yeux, il peut enfin la contempler de face. Une émotion le prend aux trippes. Il secoue la tête comme pour reprendre ses esprits. Il veut être en elle. Les jambes bien écartées, il n’a aucun mal à la prendre. Il ne s’attarde pas sur la délicatesse et vient la pénétrer en profondeur. Il sent son sexe se refermer sur lui et très vite il entend « puis-je jouir Maître ». Il accélère le mouvement sans répondre pendant quelques seconds et lui dits « viens ma chienne, jouis pour moi ». A ces mots, elle part la tête en arrière, son corps et parcouru de violentes secousses la laissant pantelante. Il la prend dans ses bras tout en restant en elle et la sert comme pour ne faire qu’un.
Après le séisme passé, il reprend doucement une cadence plus calme et plus tendre. Il se retire avec lenteur de sa chatte dégoulinante pour aller chercher des pinces à tétons et lui placer méticuleusement. Détache ses liens et lui dit d’aller se mettre à genoux au milieu du lit. Son répit fut bref. Caressant son bras, il le prend et l’attache au voile du côté droit du lit et fait de même pour celui de gauche. Elle se retrouve à genoux et écartelée. Ne voyant rien de ce qui peut se passer. Un corps vient s’allonger à coté d’elle et lui fait comprendre de venir le chevaucher. Sans attendre, elle passe sa jambe de l’autre coté et marque une légère pause afin de venir s’empaler sur le sexe qui était dresser. Elle se faisait pénétrer doucement, ressentant chaque centimètre qui rentrait en elle. Sans qu’on ne lui demande rien, elle commence à onduler son bassin ne cachant pas son envie d’être baisée bien à fond. Ses mouvements tiraient légèrement sur la chaîne qui lui pinçait le bout de ses seins. Exquise souffrance qui lui donnait que plus envie d’être utiliser. Soudain, elle sentie le lit s’abaisser comme si une autre personne venait d’y être invitée. Une main vient se poser sur ses reins lui indiquant de se cambrer. La terreur l’envahit. Que se passe-t-il ? Lui, sentant son effroi, se penche à son oreille et lui dit « chut … Ton cul est à moi, ne t’inquiète pas. Profite de ce moment ma belle soumise ». Au son de sa voix, elle se calme.
Son petit trou commençait à s’ouvrir de plus en plus. A présent, ils étaient tous les deux biens ancrés en elle et pouvaient amplifier le mouvement. Elle se faisait littéralement pilonner. Transpercé par 2 lances qui venait faire exploser des bulles de plaisir au fond d’elle. A chaque coup de rien, elle criait de plus en plus fort. De temps en temps son Maître tirait sur sa chaine comme un rappel. Sa chatte, son anus tout étaient complètement offert. Les fessées qu’il lui donnait la transportaient dans un état second. Elle en voulait d’avantage. La découverte de se plaisir inattendue la rendait folle. Elle supplier qu’ils la baise encore plus fort. D’un coup, son corps devient mou comme si toute tension avait disparue. Elle venait de jouir dans un crie qui résonnait dans toute la maison. Mais ne lui laissant aucun répits, il lui dit « tu as supplié pour qu’on te baise salope, maintenant assume » et les coups de reins reprenaient de plus belle pour la faire basculer dans un autre orgasme. La chambre sentait le cul. Ses bras devenaient endoloris et la cadence commençait à ralentir jusqu’à s’éteindre.
L’homme qui lui avait pris sa chatte s’extirpa. Son Maître la détacha. « J’en ai pas fini avec toi ma belle ». Elle était à présent en levrette, la tête dans le matelas et lui qui revenait prendre son cul. L’autre homme sortit de la chambre pour se finir dans un endroit isolé. Les instructions était simple, nul n’avait droit de lui faire goutter son jus ou de la souiller à part lui. Quand il se retrouva bien au chaud au fond de son cul, une rage l’envahit. L’envie de lui donner une pluie de fessées lui prit. Comme pour la punir d’avoir eu du plaisir avec l’autre homme. Une poignée de cheveux dans ses mains et l’autre s’abattant sur son cul au rythme de ses aller retour, leurs corps entiers se tendirent et dans un râle ahurissant ils jouirent à l’uni son. Son corps vint s’écrouler à côté du sien et dans un ultime geste, il la prit dans ses bras pour sombrer dans un profond coma ...
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Lorsque le séducteur se retrouva au stade suivant immédiatement son but, l'apogée, l'accomplissement de ses efforts de séduction, bref une fois achevé son coït victorieux, son désir se calma enfin, sa queue retomba en même temps que sa quête, ses apparats et sa superbe.
Il put redevenir alors l'homme simple et fragile, celui qu'il aurait été sans son hormono-manie maladive et prédatrice, celui que le séducteur masque et relègue loin en dedans, celui qui peut enfin se permettre de penser à autre chose que de niquer pour niquer, et découvrir ce qui se cache derrière le voile, le fluide viril de parade, le plumage, qui jusque là avaient dicté ses actes.
Il n'aurait pas dû avoir honte de se révéler ainsi à la femme conquise, puisqu'elle avait désormais tout vu de lui, enfin presque: ce qui le complexait, ce qui alimentait ses perversions, sa grimace à l'instant fugace de l'orgasme où il se fut répandu en elle (la même grimace, étrangement, que celle lors de ses défécations), sa fragilité lorsque sa puissance fut retombée.
Une fois donc passée la satisfaction (la fierté ?) de l'avoir séduite et satisfaite, il douta pourtant.
Il en vint même à se remettre en question fugitivement, lui et la valeur de cette quête soudain caduque pour laquelle il avait tant déployé de soin et d'énergie.
Epuisé, vidé dans tous les sens du terme, démasqué donc, il douta.
« Tout ça pour ça. »
Il en avait eu tellement, de femmes, et la plupart étaient bien plus canon que celle-ci... en plus elle était un peu stupide, et pas si terrible. Avec son air de chienne apprivoisée (d'ailleurs n'avait-elle pas crié comme une chienne) et ses bourrelets en trop qu'elle avait habilement cachés ...
Il se dit qu'après tout ce n'était qu'une de plus, qu'elle n'avait rien d'exceptionnel, de la chair pour son canon impérieux qui cherchait à tirer un coup.
Mieux que rien.
Et voilà qu'elle le caressait à présent, d'une petite caresse mécanique sur cinq centimètres carrés de son biceps! (qu'il s'empressa de contracter mine de rien, réflexe de séducteur). Il avait ce genre de caresse superficielle en horreur, surtout après, lorsque tout était déjà consommé.
De plus elle y associait ce regard soumis et un sourire béat (qu'il traduisit sans hésiter par quelque chose comme "Toi, homme si fort, ce que tu m'as fait était si bon, je suis tienne désormais"!).
Son envie de s'abandonner à l'assoupissement disparut, surtout qu'il aurait ronflé, et il a une réputation malgré tout à préserver, et il ne put plus faire bonne figure longtemps:
"C'est pas tout, mais le dernier métro ne va pas m'attendre, je dois filer"
Il se leva et s'habilla précipitamment, refusant l'invitation (à laquelle il s'attendait, comme dans les trois quarts des cas) et balbutia quelques vagues promesses ne l'engageant à rien (le mot engager était d'ailleurs étranger à son vocabulaire), et s'enfuit, la queue encore humide de foutre.
Dans le métro, il se dit que finalement il se l'était faite, et que -oui- c'était mieux que rien.
Dix minutes plus tard, alors qu’il avait déjà oublié son prénom et la couleur de ses yeux, il tomba en arrêt sur le cul d'une étudiante qui venait d'entrer dans le wagon.
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En juillet dernier, j'avais publié ici une vidéo de ma version de "Nobody Home", une chanson extraite de l'album "The Wall" de Pink Floyd.
Voici à présent une autre du même album, "", qui reflète un peu mon humeur du moment :
(vidéo enregistrée impulsivement sans préparation, avec quelques défauts, mais tant pis)
J'avais aussi publié en novembre 2015 un article avec ma traduction de toutes les paroles de The Wall, qu'on peut donc retrouver ici :
https://www.bdsm.fr/blog/2449/traduction-de-chansons-de-pink-floyd-du-sens-et-de-la-poésie
Voici la traduction de "One of my turns" :
Jour après jour, l'amour vire au gris
Comme la peau d'un homme mourant
Et nuit après nuit
Nous faisons semblant que tout va bien
Mais je suis devenu plus vieux, et
Tu es devenue plus froide et
Désormais, rien ne nous éclate plus vraiment.
Et je sens
Venir une de mes crises
Je me sens
Froid comme une lame de rasoir
Serré comme un garot
Sec comme un tambour funéraire
Cours dans la chambre
Sur la gauche il y a un étui
Tu y trouveras ma gratte (/hache) préférée.
Ne prends pas cet air effrayé
C'est juste une phase passagère
Un de mes mauvais jours.
Tu veux regarder la télé ?
Ou te glisser dans les draps ?
Ou contempler l'autoroute silencieuse ?
Tu veux quelque chose à manger ?
Tu veux apprendre à voler ?
Voudrais-tu me voir essayer ?
Tu as envie d'appeler les flics ?
Crois-tu qu'il est temps que j'arrête ?
Pourquoi tu t'enfuis ?
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:point_right:POURQUOI CE PROJET ?
La communauté BDSM.FR met à disposition un espace d’expression gratuit et ne dispose d’aucun budget publicitaire pour se faire connaître. Les membres de la communauté la découvrent :
- par le bouche à oreille
- par les moteurs de recherche (Google, Bing …)
Les menues recettes (Sexshop, webcam, …) servent à financer les infrastructures (deux serveurs haute capacité) et les licences des applications (et ponctuellement des developpements spécifiques) qui servent à faire tourner le site.
Les organisateurs de BDSM.FR ne s’étaient pour le moment que peu intéressés aux vidéos.
Il y a quelques mois, le projet de vidéothèque a été lancé avec l'aide de membres du site qui ont accepté de participer : le résultat est ici : http://www.photos-videos.com
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Le projet de vidéothèque gratuite à deux objectifs :
- Proposer un catalogue de vidéos gratuites pour tous (cela existe déjà) qui bénéficient d’une vraie description et d’un vrai classement par pratiques BDSM (plus rare !)
- Faire de ces vidéos et surtout leur description un moyen toucher des utilisateurs sur Google pour faire découvrir la communauté à de nouveaux utilisateurs. Google favorise les sites proposant du contenu rédactionnel original !
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En donnant de votre temps, en devenant ainsi bienfaiteurs de la communauté, vous allez donc participer à l’élaboration d’un catalogue unique accessible à tous et vous allez surtout permettre à d’autres membres de découvrir à terme la communauté BDSM.FR
:point_right: D’OÙ PROVIENNENT LES VIDÉOS ?
Les vidéos viennent des sites de vidéos gratuits ou payants qui nous ont donné l’autorisation de les réexploiter. Ces sites donnent les autorisations, eux-même pour se faire connaître. Il se peut de temps à autres qu’en appuyant sur « Play » de la vidéo, un autre site s’ouvre. C’est la contrepartie de la mise à disposition gratuite de la vidéo par son éditeur original. Cette apparition est aléatoire et heureusement marginale.
:point_right: COMMENT DECRIRE UNE VIDEO EFFICACEMENT ?
Le traitement d’une vidéo repose sur trois « chapitres « distincts :
- Le titre,
- Le descriptif,
- Les caractéristiques de classement sous forme de cases à cocher.
# Proposition de méthode :
- On lance la vidéo
- On rédige le descriptif au fur à mesure que la video avance (contexte, physique et rôles des protagonistes puis récits des pratiques et accessoires)
- Quand la vidéo est finie, on rédige le titre qui résume au mieux les actions qui dominent dans le scénarisation
- Puis enfin on coche les pratiques/accessoires dans les catégories à cocher (qui nous font parfois nous rappeler qu’on a oublié une action avec un accessoire dans le récit) pour le classement par pratique. S’ils manquent des catégories dans la liste, ce n’est pas très grave. Vous pouvez signaler ce qui vous semble manquer dans le groupe ou par e-mail.
Ce n’est qu’une proposition de méthode, chacun(e) joue comme il/elle aime;-).
Le plus important sont le descriptif et le titre.
* Titre de la vidéo
Distillez autant que possible les mots clés importants dans le titre.
Exemples de bons titres :
« Humiliation et bondage pour cette soumise blonde»
« Soumis possédé par une Domina en corset avec un gode ceinture »,
« Domina qui torture son soumis à la cire puis l’exhibe »,
« Homme soumis attaché à une chaise et humilié en public »
Exemples de mauvais titres :
« humiliation »
« Soumise qui en bave »
« Il mange grave »
« Film de soumises »
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* Description :
La bonne description permet au lecteur de savoir :
- Qui sont les protagonistes :
« Une maîtresse brune à gros seins avec un corset en cuir et un gode ceinture »
« Un jeune soumis asiatique avec une cage de chasteté et une femme noire qui doit être sa Domina »
« Une directrice sevère mature et un employé soumis en bleu de travail »
- Le lieu
« dans un donjon équipé de nombreux accessoires SM (Fouet, cravache, badine et chaine) »
« la nuit dans la forêt dans une clairière éclairée par les phares de la voiture »
« dans un club SM où sont déjà de nombreuses Maîtres, Dominas, Soumis et soumises »
- La description de ce qui se passe dans la vidéo, les pratiques proposées et les accessoires utilisés.
# Exemple :
« Dans une demeure chic et cossue ressemblant à un manoir un Maître d’une cinquantaine d’années, habillés tout en cuir, va commencer par déshabiller sa soumise, une jeune femme rousse de 20/25 ans sans ménagement. Sa jupe et son corsage sont a moitié déchirés. Il demande à la jeune femme docile de se mettre à genoux puis de marcher à 4 pattes dans la salle à manger où se déroule la séance de soumission/domination. Le Dom fait s’arrêter la jeune femme devant la croix de Saint-André. On lit l’appréhension sur son visage. Il va l’attacher à l’aide des menottes sur la croix, puis lui mettre des pinces à seins, et des pinces à linge sur la chatte. Elle donne l’impression d’avoir peur. Il saisit ensuite une cravache et va lui fouetter les seins en insistant sur les pinces. La soumise a très chaud. Le maître va la détacher pour la faire se retourner. Il saisit un fouet et commence à la fouetter. Une autre femme entre dans la pièce et observe la scène. Elle se caresse à travers ses vêtements en observant la scène en voyeuse. Elle va se saisir d’un vibromasseur posé sur la table et commencer à se caresser avec, en l’humidifiant avec sa bouche régulièrement. La soumise attachée crie elle de plus en plus fort, et son dom alterne les caresses et les coups de canne anglaise. L’homme décide de lui mettre un bâillon boule pour la faire taire, puis une cagoule en cuir et un collier de chienne. Il va ensuite lui accrocher une laisse et la détacher de la croix pour aller la promener dans la maison, et la faire manger dans une écuelle. Il finira par abuser d’elle en la baisant puis en la sodomisant en levrette à même le sol. Les trois protagonistes finiront par jouir quasi simultanément. Le dominateur attachera la soumise avec une chaîne à un anneau fixé au mur, et quittera la pièce avec la femme voyeuse dont on découvre les hauts talons. »
# Catégories
Les catégories sont des cases à cocher. Vous pouvez en cocher autant que la scène de la vidéo le justifie.
Par exemple, sur une vidéo avec 4 protagonistes : Domina, soumis, Maître, Soumise, il faut idéalement cocher les 4 cases correspondantes dans « Roles/Orientations ». Si en plus la Domina coquine avec la soumise, vous pouvez cocher bisexuelle (soit déjà 5 cases!).
Il en va de même pour « Accessoires », « Pratiques », « Physique ». Il n’y a aucune obligation d’être exhaustif. Par exemple, l’accessoire « culotte » est surtout à cocher si la culotte est instrumentalisée (pour en faire un bailon par exemple). S’il y a une culotte « qui ne fait que passer » dans la vidéo, ce n’est pas la peine de cocher ;) ).
Notez bien : Le plus important est d’expliciter les choses dans le titre et le descriptif. Les cases à cocher de catégories servent juste pour la navigation des utilisateurs d’une vidéo à l’autre (thème).
# Signer ou pas sa rédaction ?
Si vous cochez cette case, la description de cette vidéo sera signée de votre pseudonyme et un lien sera fait vers votre profil sur le site BDSM.FR. C'est un bon moyen de se faire connaître ;). Notez que la mention précisera que vous êtes rédacteurs de la description (pour ne pas qu'on croit que c'est vous dans la vidéo ;) ).
*** PUBLICATION DE LA VIDEO ET DE VOTRE DESCRIPTIF
Les vidéos que vous commentez ne sont pas accessibles directement sur le site. Elles sont validées au fil du temps (pour ne pas qu’il y ait trop de vidéos qui soit publié sur un temps court).
Vous recevez un mail d’information quand votre participation sera publiée en ligne.
Participer à ce projet, c’est faire preuve d’une véritable et très appréciée implication. Le site mémorise le nombre de mots que vous faites l’effort d’écrire lors de vos rédactions. L’objectif est de proposer des « avantages » pour les bienfaiteurs et bienfaitrices qui donnent de leur temps. Premier avantage d'ores et déjà en place, les beinfaiteurs sont mis a l'honneur sur le site lors d'affichage aléatoire (comme on le fait pour faire connaitre les "Groupes"). Les vidéos que vous avez traité (et qui ne correspondent pas forcément à vos pratiques) ne sont pas mentionnés. On indique juste que vous êtes membres bienfaiteurs.
:point_right: QUE FAIRE SI LA VIDEO QU'ON ME DEMANDE DE COMMENTER EST DEFAILLANTE ?
Il se peut que la vidéo ne se lance pas du tout (vidéo listée mais qui a disparue entre temps). Il se peut qu’une vidéo qui n’a rien à voir avec du BDSM (ce n’est pas deux tapes sur la fesse gauche qui transforme une vidéo X en vidéo BDSM;) ). Dans ces deux cas, vous avez un bouton, en haut de la page de saisie, pour signaler que la vidéo est défaillante.
:point_right: QUAND EST-CE QUE JE COMMENCE ?
Maintenant ? :)
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:point_right: UN DERNIER MOT ...
... MERCI DE VOTRE PARTICIPATION A LA CAUSE ! :)
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Vous savez que mon truc à moi c'est de raconter des histoires à ma façon . Imagées . Toutes réelles et inventées à partir de faits vécus à différents moments de mon existence .
Celle que je m'en vais vous conter maintenant je l'ai vécue ce matin même .
Je la regarde , elle est blottie dans mes bras . Elle est belle dans cet écrin de chaire tendre .
Je la contemple avec cette fascination , dont seuls sont capables , ceux qui ont rencontré Dieu .
Objet de mes désirs , de mes caresses , de mes plaisirs les plus doux . Je suis tombé sous sa domination . Qu'y puis je ? Qui suis je pour lui résister ? Je suis son esclave .
La douceur de ses lèvres gourmandes ! ! ! hummm . . .
Ces lèvres ourlées de cette toison soyeuse et douce que mes doigts effleure avec délectation . Ma main s'attarde interminablement sur son ventre . Elle remonte vers sa gorge , s'y oublie , s'y perd , s'y retrouve ivre de volupté . Elle revient sur les lèvres . Elle joue avec la bouche avide . Cette gueule tant aimée qui attrape mon doigt qui le rejette , qui le reprend pour le mordiller et ne plus le lâcher .
Bientôt du plus profond de sa poitrine s'échappe la douce mélopée si chère à mes oreilles .
Ses yeux s'ouvrent , se referment , m'admirent . Ils semblent dire . . . ils me disent
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Alors qu’elle est à genoux, devant lui debout, accroupie à ses pieds…
A moitié nue : c’est-à-dire troussée, dépoitraillée (ses seins pendent) :
– Je vais te dresser, dit-il.
Il y a confrontation des regards.
Elle va morfler. Elle le sait. Elle l’a compris.
Il n’est pas de ces Maîtres qui ordonnent de baisser les yeux.
Pourquoi se priver ?... Pourquoi se priver de sa beauté… Pourquoi se priver de la beauté, de l’éclat de ses yeux clairs. Et lire la crainte dans son regard. Ça le fait bander.
Il le lui dit :
– Ma queue est dure … J’aime te voir comme ça…
Cette envie de sortir sa queue ! Et de la lui foutre dans la bouche ! Au fond d’la gorge !...
Les deux mains sur la crâne de la fille, sa soumise, la maintenir, la contraindre… L’empêcher de déglutir, de respirer…
Qu’elle morfle ! Qu’elle morve ! Qu’elle bave ! Qu’elle chiale ! Qu’elle en pleure !
Qu’elle morfle et qu’elle en coule !
Qu’elle n’en puisse plus !
Mais non.
Il n’est pas encore temps.
Pour l’heure, c’est la cravache qu’il agite… Dans l’air… Qu’il fait siffler…
– Creuse les reins… Tends la croupe…
Il aime la voir ainsi : vulnérable… en attente… en attente de ses coups.
Elle aime ça. Etre ainsi… Corrigée, battue…
Et pourtant elle a mal, elle souffre.
Il ne fait pas semblant. Ne retient pas sa main.
Il frappe.
Fort.
Elle déguste.
Elle déguste. Glapit. Crie. Encaisse.
Chaque coup la saisit. L’envahit. L’habite. La brûle. Lui coupe la respiration. C’est trop fort… trop fort… insupportablement trop fort…
Et pourtant, à chaque fois, après chaque coup, elle reprend la position. Elle sait qu’elle le doit.
Les mains bien à plat sur le sol, les reins creusés, la croupe haute et offerte…
Et cela dure… Selon son bon plaisir… Son excitation, son désir…
La cravache tombe, cingle, frappe…
Les coups pleuvent, rapides ou espacés…
Il la frappe plusieurs fois, lui coupe le souffle… Ou au contraire lui laisse le temps de se reprendre, lui faisant croire, espérer : que c’est fini…
Mais non !... Il reprend, il continue.
Ses fesses brûlent… Son cul n’est plus que souffrance et douleur…
Elle se tord… bascule… hurle… revient…
Elle reprend la position. La cravache sur les reins, qui l’accompagne, la redresse , l’encourage…
Elle revient offrir son cul.
Doucement il frôle sa croupe de la cravache avant de frapper…
Il se déplace, bouge, la contourne… Pour que la claquette tombe : de chaque côté…
Vicieux, il glisse la cravache entre ses fesses… ouvre son con… lui dit dans quel état elle est…
Il constate :
– Ton cul est bien rouge… Tu es bien marquée… On pourra compter les coups…
Il constate :
– Mais tu en mouilles ?!... Tu aimes ça ?!...
– Oui, Monsieur…
Elle sait qu’elle doit répondre : dans ses larmes, sa morve…
Il l’enfonce dans sa honte… Caresse ses seins avec la cravache… Qu’il glisse soudain en travers de sa bouche, entre ses dents. Elle sait qu’elle doit la tenir.
Est-ce pour se saisir de son verre ? Allumer une cigarette ?... Aller chercher quelqu’autre instrument ? La badine ? Le martinet ? La canne ? Le fouet ?...
Ou venir s’agenouiller derrière elle pour la foutre… la baiser rudement… se réjouir de sa chatte trempée… l’utiliser pour son plaisir à lui… peut-être même l’enculer ?...
Ou promener la lame du cutter sur ses reins…
(...)
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Ma langue te parle
quand elle a faim
elle fixe des rendez-vous
des prétextes pour se glisser
dans l’interstice
pour une danse entre tes dents
Tourner sept fois
ma langue
dans ta bouche
y glisser les mots
les aveux des sourds
ta voix en écho
qui traverse l’onde
Y lire le temps qui défile
dans le sens de tes aiguilles
avant la morsure
de ma langue pendue
au bord des lèvres
en errances fébriles
en brèves flottaisons
Bouche cousue
à toi, je tangue
Je vogue dans tes eaux
cela coule en lents flots
en flambeaux
au fond de ma gorge
(...) la suite sur Attrape-rêves https://perlevallens.wordpress.com/2018/01/25/ma-langue/
ou en écoute sur soundcloud https://soundcloud.com/user-632733430/ma-langue
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Je t'ai chassé, papillon.
Le ventre noué.
Presque, arraché les ailes.
Ai brandi mon filet,
Pour abréger l'échange.
Lesté par tant de printemps,
Pour si peu d'hirondelles,
A quoi bon noircir le tableau,
L'épure d'une demoiselle,
Au regard fleuri de promesses.
Quand, mes yeux, usés,
ont si vécu sans prunelle.
Parfois, mon être s'allonge,
Comme chenille sur le sol.
J'observe alors les arabesques
Elliptiques, erratiques,
Du frêle esquif diapré,
Louvoyant, chahuté,
Enfin s'amarinant dans l'azur
D'un ciel pélagique.
Funambule accouchant un fil,
Sillon germé des rémanences
D'une âme lassée, et de ses vers.
Les oreilles bourdonnantes,
chinant sur la route de Soi,
Je me rêve frôler la gracile,
A l'ombre minuscule,
De cette géante naissante ;
De ce papillon déployant ses ailes.
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(Image du Net)
Un soir parisien, la journée terminée, las des tracas de la journée mais toujours ensoleillé par les conversations douces et si enivrantes, je prenais mon RER.
Et déjà problèmes habituels..Train supprimé…encore 20 minutes de plus à mon trajet déjà bien long me menant chez moi…
Le quai, peu à peu grouille de monde, mais je repense à certaines conversations de la journée passée…le sourire aux lèvresn malgré ce retard de train…
Le voila enfin arrivant en gare, je me faufile tant bien que mal dans le wagon espérant trouver le salut apaisant d’un siège. Bien qu’à mon habitude je laisse tout le monde entrer car je déteste la foule et surtout les bousculades, mais là, je veux ma place….
Je trouve ce salut après quelques jeux de coudes…et très vite mes yeux se ferment, le casque sur les oreilles pour se couper de ce monde de Fou, de cette vie de parisien si atypique et qui fait sourire les non parisiens.
Je me laisse bercer au rythme de la musique et du train et très vite les songes envahissent mes pensées…
Montmartre, douceur du soir, quartier très particulier ou se mêle les artistes et tes titi parisien…je m’y vois accompagné d’une douce et charmante personne, lui faisant découvrir ce bel endroit. Un bel endroit, romantique pour une rencontre attendue depuis si longtemps…
Sourires, joies peuplent notre rencontre, charme du quartier apaisant le stress…Délices des mots échangés, regards complices et tendres...un parfum si doux des instants que l’on aime vivre à vouloir qu’ils durent toujours…
Puis d’autres images se mêlent, plus fort plus intimes dans mes songes le long de se parcours si long…
Une chambre drapée de rouge…Elle est là simplement avec moi…les émois romantiques sont encore là…mais les envies, elles, se font plus présentes, plus fortes,…les sourires, les regards toujours grands plus pétillants...mais pas de mots, juste le silence et le souffle de nos respirations…j’entendais presque son cœur battre fort, si fort…
De nouvelles images inondes mes pensées, les mains se font douces puis joueuses les regards encore plus prenant…
Les sens réagissent, le désir est plus que présent…
Les bouches se rapprochent, mains et bras enserrant les corps…doux ballets, danses interminablement douces et tendres…
Moment plus intense encore…arrivant sans enchaînement logique en mes pensées…
Sa bouche parcours mon corps à demi nu…ses mains douces parcours avec délicatesse mon corps...cherchant le Graal de ses désires…le trouvant…le prenant tendrement…sa bouche l’honore…un délicieux moment délicat, tendre mais fort, fort en émotions….
Jeux habiles des mains et de sa langue…moment que je désire interminable…douceur des gestes, ivresses de la douceur…
Mais le train s’arrête, me sortant doucement de ce songe…j’ouvre les yeux, le terminus…je souris en cette instant entre émois encore présent et pensées des gens autour de moi, qui peu à peu, descendent du train…si ils savaient pourquoi je suis seul à sourire…et je pense encore à ses mots de la journée qui m’ont inspiré ses images durant mon trajet…je souris encore…
Mon téléphone sonne…un SMS … d'Elle
« Combien sont entrain de sourire ?»
…je souris à nouveau…et répond…
« Un seul…moi »
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Cet article datant de mai 2014 est extrait du site jedominemonmari.com, site vivant et très complet.
http://jedominemonmari.com/
" Bonjour,
J’ai initialement rédigé cet article pour le journal Goddess Today de Slave Selection. Il est maintenant publié ici, « à la maison » ^^.
logoJDMM3Je souhaitais m’exprimer sur un sujet qui me tient à cœur : comment, pour un candidat à la soumission dans le cadre « domestique », convaincre sa femme d’en venir à dominer ?
Car c’est un constat : la femme peut être naturellement dominante ou autoritaire, mais c’est souvent du compagnon, et de ses fantasmes, que vient l’idée de vivre dans ce style de vie. Et il arrive qu’il ait du mal à susciter les premières approches ….
Toi qui est dans ce cas, je vais directement m’adresser à toi !
Pour commencer, il y a un certain nombre de choses que tu dois considérer tout à fait sérieusement, sans quoi tu resteras à quai.
1. Tu fantasmes sur la domination féminine, mais peut être pas ta femme. Cela créé à priori un fossé. Tu devras donc t’appliquer à le combler, et surtout pas à le creuser. C’est à toi de faire le « job » dans un premier temps. Ce que je veux dire, c’est que tu ne devras jamais lui présenter des aspects ou des visions qui soient trop proches de ce que tu imagines dans une idée trop « aboutie ». Un exemple ? Pour des femmes qui n’en ont jamais entendu parler, une cage de chasteté peut apparaître comme un truc insensé, un objet de torture. Or ta femme t’aime et ne veut à priori pas te torturer ou te nuire. Il faudra donc le présenter comme un jeu dont tu as entendu parler, qui pimente la vie sexuelle, par exemple. Tout en sachant que cela évoluera ensuite. Si tu lui expliques que dans certains couples, l’homme doit la porter en permanence, elle va se révolter, tu creuseras le fossé.
2. Tu ne dois pas demander, ni encore moins exiger, mais offrir. Pour être plus exact, tu dois t’offrir. Il faut absolument (j’insiste!) que tu mettes de coté tous les scénarios, les désirs, les fantasmes que tu as imaginé tout seul ! Il va falloir construire à deux, pierre par pierre. La laisser poser la sienne, et mettre à chaque fois la tienne à coté.
Combien de fois est ce que j’observe des candidats soumis qui s’expriment (et qui s’adressent à leur femme) sous la forme d’exigences : je veux que tu me demandes de lécher tes bottes, il faut que tu me punisses, tu dois ceci, tu dois cela …. Non ! Tu n’es pas là pour décider de tes punitions ! Il va falloir avant tout t’offrir, c’est à dire guetter ce dont ta femme a envie, aimerait, n’aime pas, et agir en fonction avec abnégation et respect. Ne sois pas un souminateur !
3. Il faut être patient et progressif. Elle le sera à son tour, car c’est une femme et elle sait. Mais dans la période pendant laquelle c’est toi qui va susciter, il va falloir y aller doucement. Oublie les dispositifs définitifs, les règles drastiques, etc … Tout doit être tenté, mis à l’essai, recommencé… Il faut lui laisser le temps de prendre l’habitude, d’apprécier, de ne plus pouvoir s’en passer… Mais il faut se caler sur son timing, et pas sur le tien !
Si tu arrives à bien respecter ces règles, et à faire venir ta femme sur la balançoire à bascule, elle fera certainement le pas vers l’autre coté, et te fera basculer définitivement, comme nous l’avons fait avec nos maris.
Alors comment s’y prendre ?
Il n’y a pas de recette magique, chaque contexte est différent. Il m’arrive d’en analyser précisément, pour certains qui me l’on demandé, mais ici, je dois me contenter de glisser des idées un peu en vrac. Chacun y puisera ce qui conviendra à sa femme. (Pas à toi, hein ? A ta femme!).
Lui rendre service. C’est tout bête, mais tu peux augmenter ton attention. Elle est fatiguée en rentrant ? Tu la déchausses et tu lui masses les pieds. Elle passe l’aspirateur ? Au lieu de fuir dans une autre pièce comme d’habitude, tu lui retires des mains gentiment en lui disant que c’est à toi de le faire. Tu t’apprêtes à regarder ton match à la télé ? Tu lui demandes si ça ne la dérange pas, et si elle veut regarder autre chose.
Je ne vais pas plus loin. Le point commun : tu proposes, elle dispose. L’idée est que tu dois de toi même offrir tes services, là où tu ne le faisais pas, et commencer à le faire régulièrement.
C’est cette régularité qui va lui plaire, au point que si un jour tu ne le fais pas, elle va trouver cela anormal, et le réclamer. Et réclamer, c’est le tout début d’ordonner …
Lui dire explicitement que tu t’inscris dans un lien de soumission. Alors attention : pas trop tôt, et surtout pas avec la mauvaise forme (mon point 2 plus haut). Évite le « tu dois me dominer car les femmes sont supérieures, et me donner des ordres, et si je n’obéis pas, me punir très sévèrement ! » Ne met pas la pression sur elle mais au contraire offre toi. Exemple « Je me rends compte que dans notre couple, tu es plus apte que moi à diriger, je voudrais donc me mettre sous ton autorité. Du coup, avant de décider ou choisir quoi que ce soit, je te demanderai ton avis et ton accord, et je m’y rangerai ». Voilà une formule irrésistible ! Elle n’a qu’à attendre et décider. Et si tu décides un jour tout seul, il y a des chances qu’elle vienne te rappeler tes paroles.
Tu peux donc lui en parler, mais évite tous les clichés SM, cuir, fouet, etc … Présente lui un style de vie « cosy », « à la maison » qui ne soit pas affiché mais qui soit réel. Le reste suivra si la réussite est là.
Adopte des habitudes verbales respectueuses.
J’ai écrit un article sur le « oui ma chérie » qui peut s’appliquer à notre propos. Ne dis plus « oui » (et encore moins « ouais »), ni « merci », ni « qu’est ce qu’on mange » …. mais « oui ma chérie », « merci ma chérie », et « ma chérie, qu’as tu prévu pour le repas, est ce que je peux t’aider ? »
Plus de petits mots isolés, sans une formule d’accompagnement, ou une proposition de service. Il existe toutes sortes de théories sur le lien entre notre vision des actions et le verbal qui s’y rapporte. En t’imposant une forme verbale, tu te « glisses » sous sa supériorité affichée de façon adroite, et là encore, tu lui donnes des habitudes qui vont devenir des exigences.
Et au lit ?
Si ce n’est pas déjà le cas, propose lui de venir « au dessus ». Trouve des avantages pour elle. Elle est au dessus ? Glisse ton corps vers le bas pour lui faire goûter ta langue. Ton offrande sera appréciée, et la position est clairement dominante : la femme au dessus de l’homme qui offre sans contrepartie. Fixe toi une règle simple : quel que soit le moyen, ne jouis jamais avant qu’elle ait joui au moins une fois. Tu peux annoncer la règle comme un jeu. Achète et sort des trucs pour l’anus, le sien ou le tien, peu importe, c’est pour apprendre à les manier. Boules de geisha, plugs, etc … il y en a qui sont très beaux, tu dois les privilégier, nous sommes sensibles au look.
Tout cela servira ensuite. Mais surtout sur toi !
Et la cage de chasteté ?
Grand débat ! Je pense pour ma part qu’il faut vite mettre cet ustensile en action, il est important. Mais pas mal de femmes sont au début méfiantes, réservées.
Tu as 2 axes de présentation à ta disposition : un simple jeu sexuel, qui permet de se retenir 2 ou 3 jours, de devenir fou d’elle et de préparer la prochaine fête au lit.
Ou bien un outil pour arrêter de te masturber. Tu en profites pour faire l’aveu, pour dire que finalement tu en souffres comme d’une sorte de drogue, et que c’est un moyen efficace pour progresser.
Ensuite, c’est une autre histoire, les périodes plus longues, le transfert de la clé vers elle, etc … Vaste sujet ! Mais aujourd’hui, je m’intéresse au tout début, comment faire entrer les outils de demain dans la vie quotidienne.
Car il faut être très progressif. Si tu achètes une cage, si tu la mets direct (et je t’assure que sans période de réglage tu vas souffrir!), si tu lui donnes la clé en lui disant qu’elle doit te garder 2 semaines puis te menacer de plus, c’est mort ! Tu la fait rentrer dans un inconnu trop décalé et inquiétant pour elle.
A moins qu’elle ne soit vraiment pas faite pour ça (sache le, ça peut arriver!), une entrée en matière diplomate, adroite, douce, dans le sens de l’offre et pas de la demande, va amener ta femme à prendre progressivement la main sur toi. Ensuite, c’est elle qui ira à son train, calmement ou en accélérant, avec ou sans lectures ou coach, et tu devras suivre…
Ah oui j’oubliais : si la perspective de vivre à terme sous la domination QUOTIDIENNE de ta femme ne te convient pas, surtout, ne commence pas ! Les hommes fantasment et jouent. Les femmes construisent et organisent.
Cet article datant de mai 2014 est extrait du site jedominemonmari.com, site vivant et très complet. http://jedominemonmari.com/ " Bonjour, J’ai initialement rédigé cet article pour le journal Goddess Today de Slave Selection. Il est maintenant publié ici, « à la maison » ^^. logoJDMM3Je souhaitais m’exprimer sur un sujet qui me tient à cœur : comment, pour un candidat à la soumission dans le cadre « domestique », convaincre sa femme d’en venir à dominer ? Car c’est un constat : la femme peut être naturellement dominante ou autoritaire, mais c’est souvent du compagnon, et de ses fantasmes, que vient l’idée de vivre dans ce style de vie. Et il arrive qu’il ait du mal à susciter les premières approches …. Toi qui est dans ce cas, je vais directement m’adresser à toi ! Pour commencer, il y a un certain nombre de choses que tu dois considérer tout à fait sérieusement, sans quoi tu resteras à quai. 1. Tu fantasmes sur la domination féminine, mais peut être pas ta femme. Cela créé à priori un fossé. Tu devras donc t’appliquer à le combler, et surtout pas à le creuser. C’est à toi de faire le « job » dans un premier temps. Ce que je veux dire, c’est que tu ne devras jamais lui présenter des aspects ou des visions qui soient trop proches de ce que tu imagines dans une idée trop « aboutie ». Un exemple ? Pour des femmes qui n’en ont jamais entendu parler, une cage de chasteté peut apparaître comme un truc insensé, un objet de torture. Or ta femme t’aime et ne veut à priori pas te torturer ou te nuire. Il faudra donc le présenter comme un jeu dont tu as entendu parler, qui pimente la vie sexuelle, par exemple. Tout en sachant que cela évoluera ensuite. Si tu lui expliques que dans certains couples, l’homme doit la porter en permanence, elle va se révolter, tu creuseras le fossé. 2. Tu ne dois pas demander, ni encore moins exiger, mais offrir. Pour être plus exact, tu dois t’offrir. Il faut absolument (j’insiste!) que tu mettes de coté tous les scénarios, les désirs, les fantasmes que tu as imaginé tout seul ! Il va falloir construire à deux, pierre par pierre. La laisser poser la sienne, et mettre à chaque fois la tienne à coté. Combien de fois est ce que j’observe des candidats soumis qui s’expriment (et qui s’adressent à leur femme) sous la forme d’exigences : je veux que tu me demandes de lécher tes bottes, il faut que tu me punisses, tu dois ceci, tu dois cela …. Non ! Tu n’es pas là pour décider de tes punitions ! Il va falloir avant tout t’offrir, c’est à dire guetter ce dont ta femme a envie, aimerait, n’aime pas, et agir en fonction avec abnégation et respect. Ne sois pas un souminateur ! 3. Il faut être patient et progressif. Elle le sera à son tour, car c’est une femme et elle sait. Mais dans la période pendant laquelle c’est toi qui va susciter, il va falloir y aller doucement. Oublie les dispositifs définitifs, les règles drastiques, etc … Tout doit être tenté, mis à l’essai, recommencé… Il faut lui laisser le temps de prendre l’habitude, d’apprécier, de ne plus pouvoir s’en passer… Mais il faut se caler sur son timing, et pas sur le tien ! Si tu arrives à bien respecter ces règles, et à faire venir ta femme sur la balançoire à bascule, elle fera certainement le pas vers l’autre coté, et te fera basculer définitivement, comme nous l’avons fait avec nos maris. Alors comment s’y prendre ? Il n’y a pas de recette magique, chaque contexte est différent. Il m’arrive d’en analyser précisément, pour certains qui me l’on demandé, mais ici, je dois me contenter de glisser des idées un peu en vrac. Chacun y puisera ce qui conviendra à sa femme. (Pas à toi, hein ? A ta femme!). Lui rendre service. C’est tout bête, mais tu peux augmenter ton attention. Elle est fatiguée en rentrant ? Tu la déchausses et tu lui masses les pieds. Elle passe l’aspirateur ? Au lieu de fuir dans une autre pièce comme d’habitude, tu lui retires des mains gentiment en lui disant que c’est à toi de le faire. Tu t’apprêtes à regarder ton match à la télé ? Tu lui demandes si ça ne la dérange pas, et si elle veut regarder autre chose. Je ne vais pas plus loin. Le point commun : tu proposes, elle dispose. L’idée est que tu dois de toi même offrir tes services, là où tu ne le faisais pas, et commencer à le faire régulièrement. C’est cette régularité qui va lui plaire, au point que si un jour tu ne le fais pas, elle va trouver cela anormal, et le réclamer. Et réclamer, c’est le tout début d’ordonner … Lui dire explicitement que tu t’inscris dans un lien de soumission. Alors attention : pas trop tôt, et surtout pas avec la mauvaise forme (mon point 2 plus haut). Évite le « tu dois me dominer car les femmes sont supérieures, et me donner des ordres, et si je n’obéis pas, me punir très sévèrement ! » Ne met pas la pression sur elle mais au contraire offre toi. Exemple « Je me rends compte que dans notre couple, tu es plus apte que moi à diriger, je voudrais donc me mettre sous ton autorité. Du coup, avant de décider ou choisir quoi que ce soit, je te demanderai ton avis et ton accord, et je m’y rangerai ». Voilà une formule irrésistible ! Elle n’a qu’à attendre et décider. Et si tu décides un jour tout seul, il y a des chances qu’elle vienne te rappeler tes paroles. Tu peux donc lui en parler, mais évite tous les clichés SM, cuir, fouet, etc … Présente lui un style de vie « cosy », « à la maison » qui ne soit pas affiché mais qui soit réel. Le reste suivra si la réussite est là. Adopte des habitudes verbales respectueuses. J’ai écrit un article sur le « oui ma chérie » qui peut s’appliquer à notre propos. Ne dis plus « oui » (et encore moins « ouais »), ni « merci », ni « qu’est ce qu’on mange » …. mais « oui ma chérie », « merci ma chérie », et « ma chérie, qu’as tu prévu pour le repas, est ce que je peux t’aider ? » Plus de petits mots isolés, sans une formule d’accompagnement, ou une proposition de service. Il existe toutes sortes de théories sur le lien entre notre vision des actions et le verbal qui s’y rapporte. En t’imposant une forme verbale, tu te « glisses » sous sa supériorité affichée de façon adroite, et là encore, tu lui donnes des habitudes qui vont devenir des exigences. Et au lit ? Si ce n’est pas déjà le cas, propose lui de venir « au dessus ». Trouve des avantages pour elle. Elle est au dessus ? Glisse ton corps vers le bas pour lui faire goûter ta langue. Ton offrande sera appréciée, et la position est clairement dominante : la femme au dessus de l’homme qui offre sans contrepartie. Fixe toi une règle simple : quel que soit le moyen, ne jouis jamais avant qu’elle ait joui au moins une fois. Tu peux annoncer la règle comme un jeu. Achète et sort des trucs pour l’anus, le sien ou le tien, peu importe, c’est pour apprendre à les manier. Boules de geisha, plugs, etc … il y en a qui sont très beaux, tu dois les privilégier, nous sommes sensibles au look. Tout cela servira ensuite. Mais surtout sur toi ! Et la cage de chasteté ? Grand débat ! Je pense pour ma part qu’il faut vite mettre cet ustensile en action, il est important. Mais pas mal de femmes sont au début méfiantes, réservées. Tu as 2 axes de présentation à ta disposition : un simple jeu sexuel, qui permet de se retenir 2 ou 3 jours, de devenir fou d’elle et de préparer la prochaine fête au lit. Ou bien un outil pour arrêter de te masturber. Tu en profites pour faire l’aveu, pour dire que finalement tu en souffres comme d’une sorte de drogue, et que c’est un moyen efficace pour progresser. Ensuite, c’est une autre histoire, les périodes plus longues, le transfert de la clé vers elle, etc … Vaste sujet ! Mais aujourd’hui, je m’intéresse au tout début, comment faire entrer les outils de demain dans la vie quotidienne. Car il faut être très progressif. Si tu achètes une cage, si tu la mets direct (et je t’assure que sans période de réglage tu vas souffrir!), si tu lui donnes la clé en lui disant qu’elle doit te garder 2 semaines puis te menacer de plus, c’est mort ! Tu la fait rentrer dans un inconnu trop décalé et inquiétant pour elle. A moins qu’elle ne soit vraiment pas faite pour ça (sache le, ça peut arriver!), une entrée en matière diplomate, adroite, douce, dans le sens de l’offre et pas de la demande, va amener ta femme à prendre progressivement la main sur toi. Ensuite, c’est elle qui ira à son train, calmement ou en accélérant, avec ou sans lectures ou coach, et tu devras suivre… Ah oui j’oubliais : si la perspective de vivre à terme sous la domination QUOTIDIENNE de ta femme ne te convient pas, surtout, ne commence pas ! Les hommes fantasment et jouent. Les femmes construisent et organisent.
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