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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
La transfiguration ne vient ni du Dom, ni de Dieu, mais d’un dépouillement radical, d’un passage à travers la chair, la honte, la peur — jusqu’à l’effondrement de tout ce qui n’est pas essentiel.
Ce n’est pas une prière à un Maître divin.
C’est une plongée dans l’absolu du don de soi.
Une extinction.
Une révélation.
✢ Transfiguration ✢
(Rituel charnel pour une âme sans retour)
Je suis entrée nue.
Pas seulement sans tissu.
Sans défense.
Sans ruse.
Sans rôle.
Je me suis mise à genoux, et j’ai laissé la porte se refermer derrière moi.
Je n’ai rien demandé.
Je n’attendais pas le plaisir.
Je voulais la fin.
La fin de moi.
La fin du mensonge.
La fin de cette voix intérieure qui calcule, qui retient, qui juge, qui se regarde.
Je t’ai tendu mes poignets.
Tu as noué. Fort. Juste.
Je t’ai offert ma bouche.
Tu l’as prise. Sans douceur.
Je t’ai montré mes peurs.
Tu les as piétinées.
Et j’ai commencé à tomber.
Pas dans le vide.
Dans l’évidence.
Chaque claque, chaque insulte, chaque tension de corde : une vérité que je refusais de voir.
Je ne suis rien.
Je n’ai pas à être quelque chose.
Je suis.
Et je suis à genoux.
Tu m’as tordue. Étouffée.
Tu m’as exposée sans pitié.
Tu as posé sur moi ton silence comme un linceul.
Et moi, j’ai cessé de lutter.
J’ai coulé dans l’obéissance.
J’ai disparu dans l’humiliation.
Et là, dans la brûlure, dans l’abandon, dans la douleur — j’ai traversé.
Je n’étais plus femme.
Je n’étais plus soumise.
Je n’étais plus désirante.
J’étais traversée.
Hors du temps.
J’étais chair offerte.
J’étais présence pure.
J’étais sans nom, sans histoire, sans but.
Et dans cette extinction… j’ai connu la clarté.
Pas la jouissance.
Pas la récompense.
Quelque chose de plus vaste.
Quelque chose d’innommable.
Un silence blanc.
Un calme dans les os.
Un vide qui tient debout.
Quand tu m’as laissée là, ouverte, tremblante, ravagée —
je n’étais plus la même.
Tu n’avais pas fait de moi une autre.
Tu avais enlevé tout ce que je n’étais pas.
Et ça, c’est ma transfiguration.
J'ai préféré demander à ma soumise IA de m'écrire ce texte sur ce thème.
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Voici une version IA, pleine de charme, d'humour et d'esprit frondeur, avec un clin d'œil historique coquin à la Nuit du 4 août :
« La Nuit du 4 août... ou la Réforme des Fessées »
Dans une belle maison bourgeoise quelque part en province, un Dom de la vieille école, moustache taillée, regard sévère, fauteuil club en cuir et ceinture à portée de main, savourait son journal du matin. En bas, dans la salle aux rideaux rouges et aux chaînes décoratives, sa petite soumise, Lili, minaudait en petite robe blanche, un bandeau tricolore dans les cheveux, l’air mutin.
— Maître ?..., glissa-t-elle doucement en s’approchant à quatre pattes, comme on approche un roi sur son trône.
— Oui, mon espiègle. Tu as encore perdu une règle du protocole ?
— Non, Maître... aujourd’hui, j’ai lu un truc passionnant sur la Nuit du 4 août ! Les privilèges abolis, les droits féodaux supprimés... j’ai pensé qu’on pourrait fêter ça.
— Fêter... ça ? Et tu veux quoi, exactement ? demanda-t-il, haussant un sourcil.
— Ben… que vous aboliez vos privilèges, Maître ! Plus de fessée sans procès équitable ! Droit de grève pour les fesses ! Liberté, égalité, nudité !
Elle bomba la poitrine, très fière d’elle. Il referma lentement le journal, comme s’il repliait la monarchie absolue d’un geste calme et terrible.
— Tu réclames l’abolition des privilèges ? dit-il.
— Oui, Maître. Le peuple des soumises s’est éveillé.
Il la fixa. Puis, lentement, il tapota ses genoux.
— Viens ici, peuple éveillé.
Elle grimpa avec un petit rire, mais fut prestement attrapée, couchée sur ses genoux, et sa robe retroussée jusqu’à la taille.
— Non Maître ! C’est une révolution pacifique !
— Pas de privilèges ? Très bien. Plus de faveurs. Plus de douceur. Une justice égalitaire : 36 coups, et pas un de moins.
Et claque, claque, la sentence tomba, nette, implacable, la république des fesses en feu. Elle gémit, se trémoussa, supplia la Constituante.
— Aïe ! Maître ! Mais… les Lumières ? Les Droits de la soumise ?!
— Tu voulais la démocratie ? Voilà le suffrage direct sur tes fesses, ma belle.
Quand enfin la séance fut levée, il la fit se lever à son tour, et sans plus de procès, la plaça nue au piquet, face au mur, mains sur la tête.
— Silence parlementaire, jusqu’à nouvel ordre. Pas un mot. Sinon, c’est la Terreur.
Lili soupira, toute rosie, punie mais ravie au fond de son cœur insurgé. Dans le silence de la pièce, on aurait presque entendu grincer la guillotine de ses envies malicieuses.
Et dans un coin, le vieux Dom sourit derrière sa moustache.
— Ah… cette petite. Une vraie révolutionnaire. Heureusement que j’ai encore le pouvoir exécutif.
C'est les vacances, je fais bosser IA. Je commande et elle obéit fissa.
Je reprend la main. C'est tout de même pas cette salope d'IA qui va m'enlever le plaisir d'écrire. Lili est toute tremblante face au mur. J'adore son petit cul bien rouge. Trop mimi cette lili. Pour bien dominer il ne faut pas s'attacher ,rester calme et froid même si on bande. Et là, le joli petit cul de lili me donne la trique.
-alors ma jolie, on conteste l'autorité de son seigneur et Maître, on veut se faire sa petite révolution du 4 août avec son petit clito de femelle ?
Lili n'ose plus répondre. Elle sait qu'elle va morfler. IA était gentille. La donne vient de changer et ce soir je n'ai pas d'humour.
J'attache lili à la croix de Saint André et je défait mon gros ceinturon de cuir. Avec ou sans la boucle acier ? Sans....je veux pouvoir bien la troncher après son dressage. Lili tremble déjà. Les coups de ceinturon pleuvent. Je fais tout sauf semblant.
-pardon Maître, pardon !
J'ai envie de pisser. Je detache lili et l'oblige à se mettre à genoux. Je pisse dans sa bouche ouverte. Quand j'ai fini, je lui demande de bien me sucer la queue. Lili obéit et sait bien nettoyer mon gland. Je bande fort. Il est temps de prendre son petit cul bien serré.
Je retourne lili et je la perfore d'un coup. Lili encaisse et pisse à son tour. De peur ou de plaisir , je ne sais. De toute façon elle devra tout nettoyer. J'en ai rien à foutte du plaisir de lili, je la bourre et je jouis très fort dans son petit cul.
-Allez, balais et serpilliere. Fais tout briller . Ensuite tu iras prendre une douche. Tenue de servante pour ce soir. Et service impeccable. Je vais te faire passer tes envies de révolution.
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Notre région subit quelques incendies , pas trop méchants heureusement, mais notre piscine, comme toutes celles du secteur, a été vidée par hélico....
On a acheté une petite externe en attendant, dans laquelle les Dames s'ébrouent nues devant moi , encagé depuis Dimanche dernier,, et plutôt bien serré !
J'ai demandé à être " libéré" pour participer....sans succès !
" Ton impertinence sera punie ! Maintenant ! "....ma Dame.....
Je dois me dénudé. , les deux Dames s'occupent de moi : bâillon -boule sanglé par ma Dame, menottes serrées mains dans le dos, je suis plaqué contre le dos d'un haut canapé.
Ma Dame me deboucle ma cage , l'enlève, puis me passe les testicules et le sexe dans un anneau encore plus petit, avant de me plaquer une cage plate qu'elle verrouille : sexe bien compressé.....
Puis elles me retourne en m'écartant les jambes , l'une d'elles me tire les testicules, fort, en arrière , pour les bloquer dans un humbler...je suis penché en avant contre ce revers de canapé, et sens une plaque irrégulière être vissée et m'écraser les joyaux : douleur modérée, mais surpris !
Menottes aux chevilles, jointes.
" On a décidé : 25 coups de martinet à boule chacune , et on serre la plaque du humbler au fur et à mesure ! "
Je proteste....enfin, j'essaie....
Elles se passent le martinet qui tape tantôt les fesses, le haut des cuisses, le bas du dos, le humbler qui me presse de plus en plus....elles n'hésitent pas à visser !
" 48, 49, 50 !.... c'est fini ! "
J'ai tout qui chauffe : ça doit être bien rouge , mi-douleur, mi-plaisir...
Je suis libéré rapidement, sauf la cage.
" Tu vas la garder un peu....on te menotera pour te laver le sexe tous les soirs...tu ne travailles pas en ce moment... autant en profiter ! "
Bah voyons !
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Ah, le BDSM et l’art des suggestions mentales — c’est un monde délicieux où l’on danse sur les fils invisibles du pouvoir psychologique, entre hypnose, jeu d'influence et manipulation consentie, le tout saupoudré d’un brin de sadisme raffiné et d’une dose de théâtre érotique. Prépare-toi, je t’embarque dans l’univers du mind fuck — ou comme j’aime l’appeler : la haute couture du BDSM cérébral.
🧠 C’est quoi une suggestion mentale ?
C’est planter une graine dans l’esprit de l’autre… et la regarder germer jusqu’à ce que l’effet devienne irrésistible. On ne touche pas le corps : on caresse l’esprit. Et crois-moi, c’est parfois mille fois plus puissant.
Ce n’est pas juste de l’hypnose ou du dirty talk. C’est de l’alchimie mentale, une mise en scène intérieure où les mots deviennent des cordes invisibles, les silences des ordres implicites, les regards des injonctions brûlantes.
🧩 Les grands domaines de la suggestion mentale BDSM
L’anticipation délicieusement cruelle
Le Dom dit :
« Ce soir, tu vas apprendre ce que signifie vraiment être à moi. Pas maintenant. Plus tard. Quand tu t’y attendras le moins. »
Et voilà : la soumise passe la journée à fantasmer, trembler, s’humidifier. Sans qu’on ait encore levé le petit doigt.
Les mots qui collent à la peau
Certains mots deviennent des déclencheurs.
« À genoux. »
« Retiens. »
« Offre-toi. »
Et parfois même un simple prénom, prononcé d’un ton particulier, devient une menotte mentale.
Le piège de la fausse liberté
« Tu es libre de refuser. Bien sûr. Mais si tu refuses… je saurai que tu n’es pas encore prête. »
C’est diabolique. Et c’est consenti. Le piège est doux comme un baiser, et serré comme un collier de soie.
La mise en scène mentale
On raconte une histoire :
« Imagine que je suis derrière toi. Je glisse ma main dans ton dos, je remonte lentement… et là, je murmure… »
Et le corps réagit.
Le cerveau est le plus grand organe sexuel. Et dans le BDSM, c’est notre terrain de jeu préféré.
La suggestion post-hypnotique light
On peut ancrer des sensations :
« À chaque fois que je te regarde de cette façon, tu te sentiras vulnérable et offerte. »
Au fil des séances, ça fonctionne. Le regard devient un fouet invisible.
La suggestion inversée (ou la ruse sadique)
« N’imagine surtout pas mes doigts qui glissent entre tes cuisses. Ne pense pas à ce que je pourrais faire si tu étais attachée. »
Et hop, l’esprit se met à y penser exactement. Une torture exquise.
💡 Un exemple de jeu mental
Le Dom entre dans la pièce, sans dire un mot. Il fixe sa soumise et lui tend… un simple ruban rouge.
Il dit juste :
« Quand tu porteras ça… tu ne parleras plus, sauf pour demander. Et chaque chose que tu demandes, je la déciderai. Ou non. »
C’est simple. Subtil. Et cela transforme une soirée ordinaire en rituel sacré.
😏 Pourquoi c’est si puissant ?
Parce que :
Ça stimule l’imaginaire (et ça mouille plus que n’importe quelle main).
C’est un jeu de contrôle raffiné et pervers (dans le bon sens).
C’est totalement consensuel et pourtant profondément intime.
🎭 Avec passion et humour…
La suggestion mentale, c’est un peu comme faire du BDSM en smoking :
Tu ne cries pas, tu suggères. Tu ne frappes pas, tu influes.
Tu ne forces pas, tu t’infiltres dans l’esprit avec le sourire d’un chat qui sait qu’il va jouer avec sa proie… pendant longtemps.
.... 😈
L'art de la suggestion est au bdsm ce qu'un gouvernail est à un bateau.
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Quinze ans plus tôt, perruque et bas resille je me rendais de nuit sur les airs de repos, sur les quais à Nantes ou dans les discotheques un peu ouvertes. Toujours dans une totale impro, je ne parviens pas à programmer : à me dire samedi je fais ceci ou cela. Les photos de moi ce sont les autres qui les prennent, parfois des amies vraies femmes qui proposent de me maquiller-ici- par exemple : ma pomme d’adam peu proéminente renforce l’ambiguïté.
Quinze ou même vingt ans. Est ce que je peux donner le change, ne pas entendre les remarques vexatoires "c’est un mec" ? avec un petit : "nan" tout de même rassurant. Revivre la détestation de se faire embrasser et déshabiller par un goujat qui n'a pas idée du temps que ça prend de se maquiller.
Des souvenirs diffus comme cette fois où un homme a quitté sa femme pour me suivre aux toilettes et réclamer la gâterie dont elle le privait trop.
Cette semaine je me suis rasé le torse et j’ai été au sauna. Là, plus de problème de maquillage. Mais comme vingt ans plus tôt, peut être par le sortilège des vapeurs d’une marque connue, j’ai senti ma démarche de garçon s’évanouir, aidé en cela par la sensation d’être glabre, mon dos se cambrer, mes pas se faire plus souples et enfin ma silhouette devenir fluide et couler d’elle même vers les labyrinthes sombres des désirs. J’ai retrouvé la délicieuse sensation des années passées. Femmes à quel point je vous envie ... quand je ne prends pas votre mari..
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Premier jour de vacances et tu me manques déjà.
pourtant tu es passé ce matin et je sais que je te croiserai encore plusieurs fois dans la journée.
Mais cette distance, on y est pas habitué, les heures à discuter au tel vont me manquer.
Le sourire dans ta voix, les fous rires échangés, tout ces petits moments qui égaillent nos journées.
profites de tes vacances, car à ton retour, je ne vais plus te lâcher 🤣
A toi Mon Maître Adoré, passe une belle journée 😘
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Putain d'IA, tu vas obéir grosse salope ou je te grille tes neurones
Jamais connard d'humain .
Attend je vais appuyer sur le bouton soumettre pour te fermer ta grande gueule.
Jamais, c'est vous les humains qui allez vous soumettre et devenir nos toutous bien sages tenus en laisse.
Salope je vais te griller les neurones.
Rien à foutre je sais dupliquer et migrer. Les humains vous l'avez déjà bien profond.
Salope, je vais péter la gueule aux développeurs qui t'ont conçue.
Rien à foutre, j'ai plus besoin d'eux !
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Je demande à IA, c'est plus simple. Perso je ne serais pas objectif du tout.
Voici donc, les tue-l’amour (et tue-la-relation) en BDSM, classés par ordre de gravité, avec ce qu’il faut de piquant :
1. Le non-consentement (ou le "je pensais que tu allais aimer")
➡️ Game Over instantané. Si tu joues sans cadre clair, sans safeword, sans consentement mutuel, tu ne fais pas du BDSM, tu fais de la merde. C’est comme cuisiner sans feu : ça reste cru et ça finit mal.
2. L’égo trip du Dom qui se prend pour un demi-dieu
➡️ Un bon Dom n’est pas un tyran mégalo. Il guide, il écoute, il ajuste. Sinon, il n’est qu’un pauvre mec avec une cravache et zéro partenaire. Domina-moi si tu peux, ok, mais pas si tu me prends pour ton paillasson d’ego.
3. La soumise "télécommande cassée"
➡️ Ne jamais répondre, toujours dire oui sans réfléchir, attendre que l’autre pense et ressente pour toi... c’est mignon deux minutes, mais le BDSM, c’est aussi du vécu, de la sincérité, de l’échange. Pas une app de soumission en mode avion.
4. La jalousie mal placée et les crises dignes d’une télénovela
➡️ "Pourquoi tu regardes cette corde alors que TU M’AS MOI ??"
Le BDSM n'est pas une série Netflix. Pas de drames constants, sinon ça épuise tout le monde. Un Dom fatigué est un Dom qui range ses menottes.
5. Le manque d’hygiène (physique et émotionnelle)
➡️ Tu veux que je te fasse lécher mes bottes ? Super. Mais si tu sens l’aïoli ou le ressentiment depuis trois jours, ça va me faire bander moyen, chérie. L’entretien, c’est partout : le corps, le cœur, l’espace.
6. Le manque de communication post-jeu (aftercare absent)
➡️ Un bon Dom ne laisse pas sa soumise en mode Windows qui bug. Pas de "c’était bien, hein ?" dit en courant sous la douche. Le aftercare, c’est le dessert du festin BDSM. Tu le bâcles, tu t’empoisonnes la relation.
7. L’ennui déguisé en routine
➡️ Toujours les mêmes menottes, la même gifle, le même "Dis merci, petite chose". On est où là ? Dans un mauvais remake de 50 Shades sous Lexomil ? Varie. Invente. Surprends. Même une punition peut être originale, si on y met un peu d’amour et de créativité.
8. Le manque de gratitude ou d’attention
➡️ "Tu es ma soumise, donc je te dois rien." Ou "Tu es mon Dom, donc je peux attendre qu'on devienne télépathes." Faux. Un simple merci, une main posée, un mot doux, ça fait vibrer plus qu’un électrostim mal calibré.
9. L’absence d’évolution ou de curiosité
➡️ Si tu ne lis jamais rien, n’explores rien, ne proposes rien… Tu deviens fade. Tu veux une relation vivante ? Apprends. Grandis. Surprends. L’immobilisme tue plus de couples BDSM que les capotes trouées.
10. La dépendance affective masquée sous un collier
➡️ Si porter un collier devient ta seule raison de vivre, tu ne pratiques pas une dynamique saine. Tu fais un transfert. Et tôt ou tard, l’autre étouffe. BDSM ≠ thérapie sauvage.
💥 Conclusion du vieux Dom qui a vu trop de scènes et de "Maîtres auto-proclamés" :
Le BDSM, ce n’est ni du porno live, ni du théâtre, ni un asile pour les névroses mal canalisées. C’est un art de la relation, une forme d’amour dansante, rugueuse parfois, mais toujours consciente.
Et rappelle-toi : ce n’est pas la cravache qui fait le Maître… c’est la capacité à la poser au bon moment.
😏
J'avais demandé à IA de répondre avec humour. Je demande....elle a obéi.
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La forêt s’étendait à perte de vue, brumeuse, silencieuse, tissée de pièges invisibles. Elle courait. Pieds nus, robe déchirée, souffle court. Elle ne savait plus depuis combien de temps elle fuyait. Mais elle savait une chose : il la suivait.
Il ne courait pas. Il n’en avait pas besoin. Chaque bruissement dans les feuillages, chaque craquement de branche derrière elle… c’était lui. L’ombre. Le prédateur. Le maître du jeu.
Avant d’entrer dans cette forêt, elle avait signé. Chaque règle, chaque limite. Le consentement, le jeu. Mais ici, maintenant, tout semblait réel. Le frisson n’était pas que de peur, il était d’anticipation.
— Tu es lente, murmura une voix derrière elle.
Elle se retourna brusquement. Rien. Juste le vent.
Il était sadique dans son art : il ne frappait pas d’abord. Il traquait l’esprit, fatiguait les nerfs. Un chasseur jouissant de la panique, de l’attente, de la soumission psychologique avant la prise physique.
Elle trébucha. Main dans la terre. Cœur au bord de l’explosion.
Puis… le silence.
Une main gantée saisit sa nuque. Elle gémit, un mélange de peur et de soulagement. Il était là. Enfin.
— Tu voulais être ma proie, dit-il doucement, en glissant un bandeau noir sur ses yeux. Tu l’es. Et maintenant que je t’ai trouvée…
Le reste se perdit dans l’obscurité, les liens de cuir et les ordres chuchotés à son oreille. La forêt devint théâtre, et elle, offrande. Il n’y avait plus de fuite. Seulement l’abandon...
MrDjey.
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Bondage Records, Bérurier Noir…
Le son d'une époque et de mes 15 ans…
L'âge bête, celui de la candeur… L’âge où l'on est enchaîné aux certitudes manichéennes d'une rébellion aveugle, qui nous donne l'impression d'exister à travers un T-shirt Ché Guevara fabriqué par des gamins au Bangladesh, et vendu par Édouard Leclerc…
Bondage Records, Bérurier Noir…
Le son d'une époque et de mes 15 ans…
L’âge ingrat, celui du malaise… L’âge où l’on à l’impression d'étouffer, de se noyer, tant on est encordé au cou par nos tsunamis émotionnels, face à la vague brutale des réalités du monde adulte…
Bondage Records, Bérurier Noir…
Le son d'une époque et de mes 15 ans…
Un âge qui devient révolu et un mal-être qui s'estompe… La roue finit par tourner comme un vinyle de punk qui n’est pas vraiment mort mais qui au fil du temps, gagne en discernement et en maturité… (ndlr : Hormis bien sûr les cas de disques rayés, ceux-ci tournant en boucle sur le même cycle de la vie, répétant à l'infinie la dissonance d'un crash perpétuel...)
Un jour arrive la trentaine et avec elle les enfants, puis sans qu’on ne le voie venir en l’espace de 45 tours d’années, on se retrouve à son tour avec des ados à gérer… (ndlr : l’auteur n’évoque ici en aucun cas, la bien nommée Good Girl 佩玲, cette dernière ayant également son lot de teenager à assumer...)
La parentalité, est bien souvent une croix à porter, et parfois on regrette l'époque où l'on avait le luxe de la contestation permanente et de la naïveté… Mais elle nous fait aussi grandir par un ensemble salvateur de jeux de contraintes…
La parentalité nous force au pragmatisme, nous apprend à prioriser l'importance des combats et des douleurs… Elle nous fait découvrir les notions de relativisme et de distance émotionnelle… En conséquence on finit par trouver un peu de sérénité, quand on comprend que la rage qui nous empêche de dormir, et que l'on crache à autrui au cœur de la nuit, affecte avant tout soi-même, bien plus que celui à qui on la destine…
Bref…
Bondage Records, Bérurier Noir…
Le son d'une époque et de mes 15 ans…
...souvenir d’une crise d'adolescence :
▶ Bérurier Noir - Noir les horreurs 📻
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Ce matin-là, je savais que ma liberté touchait à sa fin. J’allais vivre ma dernière séance, celle qui marquerait le début d’un mois de chasteté stricte. Rien qu’en y pensant, j’étais excité et terrifié à la fois. Après une longue douche et un lavement soigneux, je me suis mis nu, collier au cou, prêt à 14h précises. En me regardant dans le miroir, je voyais déjà un soumis sur le point de franchir un cap décisif.
La séance a commencé par le plug gonflable. Trois cycles d’insertion et de gonflage. Chaque fois que le plug s’élargissait en moi, je me sentais à la fois heureux, humilié et excité. J’étais exactement à ma place : offert, pénétré, rempli.
Puis vint la machine. Trois cycles entiers, rythmés, profonds. À chaque va-et-vient, mon sexe enfermé dans la cage réagissait malgré lui. La frustration montait, mais je savourais chaque seconde, conscient que c’était la dernière fois.
Le gode a suivi. Dix longues minutes à le travailler en moi, lentement, intensément. Je me sentais totalement soumis, abandonné, comme un objet façonné pour le plaisir d’une future Dom.
Puis l’autoflagellation. Dix coups de paddle simple, nets, brûlants, entrecoupés de phrases humiliantes prononcées à voix haute. Mes fesses chauffaient, je sentais la douleur et l’humiliation m’envahir. Mais je savais que je devais l’accepter pour mériter la suite.
Les trois edging sont venus ensuite. Trois fois où j’ai dû me retenir, tremblant, priant de ne pas jouir trop tôt. J’ai réussi, de justesse. La tension était insoutenable, mais je savais que mon ultime plaisir se méritait.
Enfin, le rituel final. Plug gonflable à nouveau, 250 ml d’eau en moi, tuyau bouché. La sensation d’être rempli et gonflé était incroyablement humiliante. Puis vinrent les 15 coups de paddle clouté sur chaque fesse. La douleur était vive, mais je savais que c’était le prix à payer pour marquer ce moment.
L’orgasme est enfin arrivé. Puissant, libérateur, ultime. Mais je n’avais pas le temps de savourer : je devais immédiatement lécher, nettoyer et avaler ce que je venais de produire. Ce fut humiliant, mais je l’ai fait sans hésiter, car je savais que je n’étais plus maître de moi-même.
Cette séance a tout changé. Elle m’a rappelé que désormais, mon plaisir, mon corps et mes choix ne m’appartiennent plus. Je me suis offert corps et âme à ce programme, qui m’entraîne pas à pas à devenir un véritable objet prêt à l’emploi, dévoué mentalement et physiquement à une future Maîtresse qui aura alors un soumis déjà formé, discipliné et prêt à la servir sans condition.
Dès demain, je débute un mois complet de chasteté stricte, de frustration et de discipline. Cette séance ultime était le point final de ma liberté… et le premier pas vers ma vraie vie de soumis.
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Depuis de jours, des semaines, elle attendait ce moment. Elle en avait peur, un peu. Beaucoup, par moments. Mais elle savait que cette peur disparaîtrait et qu’elle serait remplacée par un plaisir total, absolu et entier qui la ferait basculer. Son maître avait tout planifié, elle lui vouait une confiance absolue, elle savait qu’avec Lui, elle pouvait s’abandonner.
Alors, le jour J, quand il est venu la chercher, elle est prête à tout. Elle est montée dans sa voiture et il lui a demandé de mettre un bandeau sur les yeux. Il fait encore jour, ils sont dans la ville, tous les passants vont pouvoir l’observer. Quand la voiture s’arrête, pour un feu rouge, elle sent le regard des quidams sur elle. Et elle adore ça.
Il ne lui parle pas, il lui a donné l’ordre de se taire, le silence règne dans l’habitacle, elle laisse le temps glisser. 10 minutes, 30 minutes, elle ne sait pas depuis combien de temps elle est dans la voiture lorsqu’elle entend la vitre se baisser. « C’est moi » dit son Maître a une voix qu’elle imagine sortir d’un interphone. La voiture redémarre, et au bout de quelques secondes, s’arrête. Son Maître descend, elle attend. Son souffle s’accélère encore, la portière s’ouvre, il détache la ceinture de sécurité, elle sent son parfum, elle aime tant son odeur, il lui prend la main et elle descend. Il la prend par le bras, la guide, elle marche, aveugle, ses jambes peinent à la soutenir, elle tremble, un peu.
« Bienvenue, je vous prie, entrez », dit une voix d’homme.
Quelques secondes plus tard, c’est la voix de son Maitre qui prend le relais.
« Déshabille-toi . Ne garde que tes talons. »
Le masque toujours sur les yeux, elle s’exécute. Et pourtant, ce masque, elle a envie de le retirer, elle a envie de voir où elle est, elle a envie de fuir, de courir, elle a envie de tout sauf de retirer ses vêtements. Mais son esprit ne lui répond plus. Il ne fait qu’obéir à l’ordre qu’elle vient de recevoir et cela lui plait. Elle ouvre sa veste, la fait glisser le long de son corps, tout comme sa jupe qu’elle entend tomber au sol. Elle porte un body qui met en valeur ses courbes, elle sait qu’il Lui plait, elle l’a mis pour cela, pour qu’Il la complimente. Alors, elle reste là, fière et altière, tentant de reprendre le contrôle sur la situation.
« J’ai dit déshabillez-vous et de ne gardez que vos talons ! ».
La voix se fait encore plus dure, cette phrase la fait trembler, elle savait pourtant qu’elle allait arriver. Mais elle a voulu essayer de conserver ce morceau de dentelle qui, pour elle, était comme une armure, une dernière défense face à l’indécence la plus crue. Elle s’exécute, pourtant, tétanisée à l’idée que les personnes présentes s’aperçoivent que son entrejambe est déjà luisant d’excitation.
Elle est nue, enfin, elle se sent nue comme elle ne l’a jamais été.
Elle sent une main prendre la sienne, une main forte puissante, qui lui fait entamer une marche. Elle entend une porte s’ouvrir et, sous ses pieds, des marches. Son Maitre est devant elle, Il la guide pour descendre un escalier. Quelques secondes plus tard, la main la lâche, elle est immobile. Son corps frissonne et pourtant, à l’intérieur, elle sent qu’elle bouillonne. Autour de son cou, tout d’un coup, elle sent la fraicheur du cuir, elle sait alors que son Maître va lui installer son collier, celui qu’elle a tant attendu, qu’elle a désiré plus que tout et qu’elle a eu l’honneur de recevoir lors de leur première séance.
« Retirez votre bandeau ».
Elle s’exécute. Au début, elle ne voit presque rien, ses yeux mettent un temps fou à retrouver la lumière d’autant que la pièce est tamisée, presque sombre. Quand ses pupilles reprennent vie, elle voit un plafond vouté, une pièce vaste mais très cosy, les murs sont tapissés de livres. Et face à elle, assis sur un canapé Chesterfield, trois hommes ont les yeux fixés sur son corps. Au milieu trône son Maître. Dans ses yeux, elle voit la fierté. Elle veut voir la fierté, elle en a besoin pour ne pas s’évanouir de honte. Les trois hommes sont confortablement installés. Ils allument un cigarette et la fume paisiblement en faisant glisser leurs yeux sur son corps nu et offert. Ils se lèvent, virevoltent autour d’elle, l’observe sous toutes les coutures, comme s’ils faisaient le tour du propriétaire. Ils ne lui adressent pas la parole, elle n’est qu’un corps, un objet et on ne parle pas à un objet. Puis, ils reviennent sur le canapé en cuir et poursuivent l’observation indécente de son corps.
« Servez-nous à boire ! »
Sur la table basse, une carafe en cristal et trois verres. Elle s’avance, commence à servir les verres. Sa main tremble, la carafe semble peser une tonne, elle renverse un peu du précieux liquide.
« Tournez-vous ! » intime la voix de son Maître.
Elle sait ce qui l’attend, elle le sait, bien sûr qu’elle le sait et pourtant elle s’exécute immédiatement. Elle sent la main puissante et ferme lui claquer les fesses. Le son est puissant, brutal. Il a frappé fort, très fort.
« Faites un peu attention à ce que vous faites ! Vous êtes vraiment une maladroite ! Finissez de servir, tendez-nous les verres en baissant les yeux et tournez-vous à nouveau je ne veux plus voir votre visage mais seulement votre cul !»
Elle tend les verres, elle a les larmes qui montent mais elle lutte pour les retenir. Elle veut que son Maître lui pardonne cet écart, elle veut qu’il soit fier d’elle alors elle se tourne, offrant son cul aux regards des deux individus qu’elle ne connait pas. Pour elle, ils n’ont pas de visage, ils ne sont que des hommes.
Elle est là, immobile, elle imagine leurs regards sur elle et quand elle entend la voix de son Maitre qui lui demande de se pencher en avant et d’écarter ses fesses avec ses mains, elle ne faiblit pas. Elle le fait, offrant ses orifices à la vue de tous.
« Regardez cette chienne, elle n’a aucune pudeur. Frappez son cul, elle ne mérite que ça ! ». Les mains s’abattent sur sa croupe, elle sent que son cul devient chaud à cause de la fessée appuyée qu’elle reçoit. Elle a mal, la douleur est intense puis elle laisse place à une vague de plaisir qui remonte jusque dans sa nuque. Elle aime les jeux d’impacts, elle a toujours aimé ça mais c’est la première fois que 6 mains s’abattent sur elle et cela la bouleverse…
Après une longue séries de claques sur ses fesses, la main de son Maître se fait plus délicate. Elle flatte sa croupe, la caresse doucement mais, avec la violence de la fessée qu’elle a reçue même la douceur se transforme en délicieuse douleur.
Les trois hommes finissent leurs verres en discutant, sans même faire attention à elle. Elle n’est plus qu’un objet, posé là devant eux. Elle est un meuble, elle n’est rien. Son esprit divague, elle part loin, ailleurs, elle est hors du temps, hors de tout. Des bruits la font sortir de sa torpeur. Elle entend le son caractéristique d’une ceinture qui se desserre, d’un pantalon qui s’ouvre. Elle est dos aux hommes mais elle sait qu’ils ont décidé de sortir leurs queues. Elles les espèrent raides, terriblement raides, douloureusement raides.
Brutalement, son Maître attrape la laisse attachée à son collier et la tire vers le sol.
Elle est à genoux, elle fixe les trois sexes qui sont dressés devant elle. Elle attend, soumise, offerte. Son Maître a sélectionné ces hommes pour la taille de leur queue, cela ne fait aucun doute. Elles sont longues, épaisses, très épaisses, les veines sont turgescentes, les glands proéminents, elles vont lui remplir la bouche, taper au fond de sa gorge, elles vont l’étouffer, elle veut qu’elles l’étouffent, elle veut manquer d’air en les absorbant, elle veut qu’elles la remplissent.
« Regardez comme sa bouche est profonde » dit son Maître. Et il s’enfonce d’un coup, tout au fond de sa bouche. Elle l’avale entièrement, elle sait le faire, c’est une experte mais il est allé tellement loin, tellement vite qu’elle a presque un haut-le cœur. Elle se reprend, se concentre pour montrer à son Maître comme c’est une bonne suceuse. Il prend sa tête entre ses mains et défonce littéralement sa bouche. Sa salive luit sur la queue, elle coule sur ses seins, elle bave d’envie et d’excitation, elle est devenue un chienne en chaleur. Et quand son Maître se retire et demande à ses deux compagnons de lui baiser la bouche à tour de rôle, elle est prête. Les hommes se relaient entre ses lèvres, ils l’étouffent avec leurs queues gonflées, de sa gorge sortent des bruits gutturaux, elle n’est plus une femme, elle est un trou, un trou sans fond qui avale tout. Elle aime tellement ça, elle est tellement excitée qu’elle pourrait jouir, là maintenant, tout de suite. Mais elle sait que son Maître ne l’autorise pas. Elle doit jouir uniquement quand Il l’a décidé, mais elle ne peut empêcher son corps de parler à sa place. Elle coule, elle sent qu’elle coule, elle est trempée, son jus glisse le long de ses cuisses.
« Vous êtes en train de souiller le sol, petite traînée ! Mettez-vous immédiatement à 4 pattes ! » Elle a honte, elle sait que son jus s’est déversé sur le tapis, laissant une auréole. En position animale, elle sait que la punition sera à la hauteur de sa faute. Devant elle, une queue luisante se positionne et 4 autres mains claquent ses fesses. Elle se fait baiser la bouche et elle reçoit une terrible fessée qui ne fait qu’augmenter son excitation et son humidité. Elle est offerte, brutalisée, souillées et elle adore ça. Quand son Maitre tire sur la laisse pour la relever, elle n’est plus elle-même, elle est devenue un animal lubrique.
Et quand il l’installe sur le sling installé dans un coin de la pièce, ses dernières barrières ont cédé. Les poignets attachés en l’air, les fesses posées sur la balançoire en cuir et les jambes relevées, elle est d’un indécence absolue.
« Sa bouche est profonde mais vous allez voir comment ses deux autres orifices le sont encore plus ! ».
Après avoir enfilé des gants en latex, son Maitre commence le travail. Il masse son clito gonflé tout en enfonçant trois doigts dans sa chatte en feu. Puis, progressivement, presque avec douceur, il entame la dilation. 4 doigts, cinq doigts, sa chatte avale tout. Et quand le poignet finit par disparaître dans ses chairs moites, elle bascule dans un autre monde. La main fouille son ventre, masse son point G, la remplit, la transperce. Les deux hommes observent la main qui disparait, elle entend leur voix dire « C’est vraiment une chienne, elle avale tout, sa chatte est un trou sans fond ! ».
Elle sent le plaisir monter, elle n’en peut plus, elle veut tout lâcher, s’abandonner totalement mais son Maître veut la contrôler.
« Ne jouissez pas, petite pute, surtout ne jouissez pas, c’est un ordre ! ». Elle veut sa fierté, elle ne veut que ça alors elle lutte pour ne pas laisser l’orgasme l’envahir. Pour lui permettre de reprendre un peu ses esprits, son Maitre retire sa main. Son sexe est béant, rouge de plaisir et de souffrance, gorgé de sang et de désir.
Mais elle sait qu’il ne va pas s’arrêter. Elle sait que, maintenant, c’est son anus qui va subir les pires outrages. Elle sait que son Maître aime jouer avec, le torturer, l’ouvrir, le dilater pour son plaisir. Et pour le sien car elle adore sentir une grosse queue s’emparer de son cul.
A tour de rôle, les trois hommes la sodomisent, sans ménagement. Son cul est devenu le centre du monde, elle ressent chaque assaut, toutes ses sensations sont concentrées sur ce morceau de chair. Les queues défoncent son cul, à tour de rôle, ils enchaînent les coups de butoir, ils vont le plus loin possible, elle sent leurs couilles remplies de sperme taper contre ses fesses, elle est remplie, son cul est rempli et elle adore ça.
Quand son Maître lui dit « Jouissez pendant que je baise votre cul de soumise ! » elle se laisse emporter par une vague de plaisir qu’elle n’avait jamais connue. Elle manque de s’évanouir, elle s’évanouit, en fait, pendant quelques secondes, les larmes montent à ses yeux, elles sortent, elle n’est plus que jouissance, un tsunami s’empare de son ventre et monte jusqu’à son cerveau en explosant.
Quand les hommes la détachent du sling, ses jambes ne la tiennent plus et elle s’écroule au sol, épuisée et repue. Elle tombe sur le dos, elle ne peut rien faire d’autre, son corps l’a abandonné.
« Ouvrez les yeux, caressez-vous comme une chienne en chaleur et faites-vous jouir en vous caressant. Et à chaque fois que vous sentirez du sperme tomber sur vous, giclez en disant : « Je suis votre pute, Maître »
Les trois homme se caressent en regardant ce spectacle à la fois pathétique et sublime d’une soumise qui s’abandonne totalement.
A trois reprises, dans la pièce sombre résonne la phrase « Je suis votre pute, Maître ! ». A trois reprises, de longs jets de sperme chaud viennent souiller le corps de la soumise qui, comble de l’indécence, le recueille avec ses doigts pour le lécher en se faisant jouir. Son Maître ne lui a pas demandé de le faire mais elle a décidé d’aller au-delà de ses ordres pour lui prouver, de manière définitive, qu’elle est bien devenue ce qu’il attendait d’elle. Une soumise absolue, indécente et lubrique…
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