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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je reviens d'une séance de Shibari chez May. Je suis encore un peu sur mon petit nuage et ne résiste pas à l'envie de garder encore un peu, par mon texte (sans prétention), cette expérience hors du commun.
Elle me reçoit dans une très petite pièce dans une maison de maître du côté de RG. May est accueillante, gentille et bien jolie. Petite, mais pas tant que ça, cheveux longs bruns, lunettes grandes, la cinquantaine, petit anneau dans le nez, mince, quelques tatouages, leggings noir, chaussettes blanches.
La pièce est bien petite mais chaleureuse, bien décorée, un peu ethnique, amulettes, guirlandes lumineuses, bouquins, un petit fauteuil devant la porte, une petite salle d'eau à gauche de l'entrée (lavabo et toilette), tapis, coussins au sol, deux grandes poutres de bambou (grand diamètre pour faire des suspensions), impressionnant.
On discute de manière très détendue finalement,.. de mes attentes, de sa conception des choses, des éléments importants pour la séance. J'avoue ma nervosité. Je me présente comme adepte des liens,.. de tous les types de liens, je décris quelques unes de mes expériences de cordes, jugées plutôt médiocres jusqu'à présent. Elle semble un peu inquiète de mon niveau d'exigence. Mais je ne veux pas mettre la pression,.. le shibari, je ne connais pas bien. Je suspecte son intensité extrême, je ne serai pas déçu.
Je manifeste mon intérêt pour un bondage/shibari sans concession, pour des motifs plutôt symétriques, plutôt ramassé sur moi-même, les membres ensembles et non désarticulés ou dépareillés. J'éprouve beaucoup d'intérêt à ce que le bondage ne laisse aucune chance de libération. Je ne dédaigne pas une certaine violence par les cordes, le fait d'être forcé également à certaines positions (hogtie, ebi, ) m'intéresse. Le fait de me sentir manipulé, touché d'autorité, avec plus ou moins de véhémence me plaît. Elle me demande si des parties du corps doivent être épargnées par les cordes. A priori, je ne voyais pas. Mais je signalai quand même la bouche. (ah,c'est dommage, elle a des cordes tendres à cet effet, bien rouges, peut être une autre fois;-)). Pour le reste, je suis plutôt open.
Je signale mes fragilités physiques (l'épaule droite, la cheville gauche), mentionne que la prise de quelques photos serait cool et explique le fonctionnement de l'appareil. Elle me montre les différentes cordes dont elle dispose et j'opte pour des cordes de chanvres relativement classiques. On convient également d'un code pour le cas où des situations difficiles sont rencontrées (jaune pour changer d'option ou ralentir – rouge pour tout arrêter).
Après cette série d'échanges, elle m'invite à me mettre en tenue, n'importe laquelle, celle que j'aurai choisie et me permet de profiter des sanitaires. Elle sort également de la pièce en attendant que j'ai procédé à ces ajustements. J'opte pour un simple caleçon long thermique noir des chaussettes grises et garde mon t-shirt blanc. Une fois revenue, elle me fait placer assis au milieu de la pièce. Elle me demande de me repositionner un peu. Prend une corde qu'elle fait tourner autour de mon corps pour peut être prendre un peu ma mesure. C'est tout autant une opération psychologique, je le sens. Elle réclame son territoire. Elle est en train de m'annexer. Elle se presse dans mon dos, va au contact de mon corps et marque sa présence,.. commence à s'imposer. Elle rassemble mes poignets devant moi, les attache ensemble, proches, mais pas non plus complètement collés l'un à l'autre. Elle m'indique que la conservation des sensations dans les mains est importante et doit être surveillée par moi, c'est ma responsabilité me dit-elle. (je suis quand même responsable de quelque chose et j'aime bien qu'elle m'ait assigné quelque chose;-)) Je dois pouvoir mouvoir mes doigts, mes pouces, bien les sentir. Et bien sûr prévenir s'il y a un problème.
Elle positionne mes poignets liés ensemble au niveau de mon cœur. Elle enserre ensuite les cordes petit à petit autour de mes bras repliés sur mon torse. La sensation de resserrement est terrible. On ne s'imagine pas à quel point les cordes peuvent vous comprimer. Une fois que la tension est mise, rien ne semble les faire revenir en arrière. Les cordes restent en place et vous serrent à la folie. Quelle énergie et quelle force imprimée à ces liens. Elle passe et repasse avec ses cordes horizontalement, mais également verticalement à certaines intersections, petit à petit le dispositif se mue en un piège inexorable. Mes mains et mes bras ne font plus qu'un avec mon torse, et ce n'est pas une vue de l'esprit, chaque respiration me ramène à cet étau, indéboulonnable.
Elle ne perd pas une seconde. Elle y va franchement avec ses cordes, avec mon corps, devenu l'objet de son inspiration du moment. Il y a de la technique, mais il y a aussi en effet une forme d'inspiration, un peu comme du jazz. (c'est tellement «cliché» pourtant c'est un peu ça, une ligne, une rythmique mais aussi de l'impro).
Vient un moment où elle s'occupe de mes jambes, de mes chevilles. Elle les attache repliées devant moi. Je le sens. Je sens ses cordes qui se tissent et qui me retiennent et qui, si je m'en souviens encore, commencent à se relier aux cordes de mon torse. Je les sens plus que je ne les vois car elle a jugé bon de m'imposer un bandeau sur les yeux. Sans crier gare, sans s'annoncer, elle m'avait placé ce bandeau. Un petit voile me retombe aussi légèrement sur le nez. Je suis sage. Je subis l'assaut de ses cordes, frustré de ne pas voir comment elles sont vraiment disposées. Mes jambes, mes pieds, sont définitivement immobilisés, je suis racrapoté sur moi même par les cordes, sans aucune latitude.
Elle joue avec son dispositif et s'en sert pour me faire perdre l'équilibre, pour me mettre à la limite,..me redresser si elle le souhaite,.. me faire basculer (j'ai déjà vu cette 'machiavélique' manière de faire ailleurs). Je suis vulnérable, c'est le mot. Je ne peux que compter sur elle pour me retenir. Lui faire confiance. Elle doit bien s'amuser à me voir danser comme elle chante;-).
Tantôt un peu brusque, poussant ma tête vers le bas, me forçant à m'incliner, je n'ai pas d'autre choix que d'obéir à ses injonctions. Elle glisse une main griffante au bas de mon dos, un geste à la fois taquin et affirmé. Attaché comme je suis, je ne peux qu’accepter ce jeu subtil d’autorité.
Mais elle met mon corps sous pression. C'est du sérieux,... ça ne rigole pas. Je n'en mène vraiment pas large. Je me concentre. J'essaye de ne pas paniquer. Je respire malgré cette compression sur mon corps. Parfois, je ne sais pas dans quel sens je vais, mais il n'y a pas de doute, j'y vais, contraint et forcé, par les cordes, par May qui me pousse, me repositionne selon son bon vouloir, parfois sans ménagement.
Mais je la sens extrêmement attentive à ce qu'elle fait, à mes limites.
Tout se fait sans parole, mais au son de sa playlist 'gentille' (sans doute pour le contraste avec la situation). Mais une de ses rares phrase résonne encore en moi au milieu de la séance, «vous croyez pouvoir vous libérer (mon prénom)». Ceci n'appelait aucune réponse. Elle soulignait juste l'absurdité d'avoir pu nourrir une quelconque prétention dans ce domaine. J'étais entièrement entre ses mains et même si elle m'avait laissé tranquille (ce qu'elle ne daigna pas faire, bien sûr) je ne serais arrivé à rien, strictement à rien. J'ai adoré cette terrible ironie, ce propos neutre mais finalement si sarcastique.
Dans cette première position, j'arrivais un peu à la limite. C'est ainsi qu'elle m'imposa par ses actions une nouvelle position. Elle défit mes liens au niveau des jambes relâchant un peu son emprise pour m'en astreindre bien vite de nouveaux.
Et, bien sûr, je dû rester bien attaché au niveau du torse et des mains et des bras.
On ne plaisante pas avec la sécurité..
Un peu pour me dire, « tu restes bien à ma pogne mon petit ami », elle m'attacha justement ce torse avec les poignets à son énorme poutre du plafond. Au sol, retenu par cette corde qui m'ordonnait « surtout, ne t'avise pas de partir, c'est inutile, je suis là et bien là », May recommença à s'attaquer à mes jambes. C'est ainsi que mes cuisses et mes tibias recroquevillés sur eux-mêmes purent goûter la contrainte et la dureté des cordes. Ça fait mal, bien mal, mais en même temps du bien... Là encore, May me força à des positions parfois difficiles. Mais je me soumettais à son autorité, à ses quatre volontés.
Finalement, toute bonne chose ayant une fin, elle me libéra, doucement mais sûrement. Après un dernier échange chaleureux, je quittai cette petite pièce de RG, encore habité par les traces des cordes et l’écho de cette expérience unique.
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Bonjour,
Ce petit "article" sur ce qui concerne les "demandes d'amis"
En effet, comme beaucoup ici, j'en reçois.
Mais souvent, de personnes n'ayant visiblement pas lu mon profil, mais aussi ces demandes ne sont généralement pas accompagnées de mots l'accompagnant.
Or, c'est aussi et surtout un moyen de faire son choix.
Pour ma part, toutes demandes sans mots d'accompagnement sont automatiquement refusées. Je ne suis pas là pour avoir le plus "d'amis"possible afin de satisfaire mon égo comme certains cherchent à avoir le plus de suiveur sur tel ou tel autre réseau (as)sociaux.
Pour les demoiselles qui croulent sous celles-ci, mais qui ne savent comment regarder si celles-ci comportent une demande ou pas:
En haut à droite, près du rond où il y a soit les deux lettres définissant votre pseudo ou votre photo de profil, il y a une petite flèche d'un menu déroulant. Choisir "Gérer ses amis" et juste sous la bannière " Annonces , Rencontres , Groupes/Pages, il y a un petit onglet "Demande entrantes".
C’est aussi un très bon moyen de voir ceux qui sont sérieux…. Ou voir le pourquoi de la demande...
Et puisque j’en suis là, j’en profite qu’un profil, ne se limite pas juste à l’annonce, mais que celui comporte aussi un mur perso, des articles qui peuvent aussi en dire beaucoup sur la personne dont vous consultez le profil...
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J'étais son professeur il y a si peu de temps. Elle est maintenant une jeune femme et veut me montrer que ses opinions fraichement forgées sont le fruit du libre-arbitre dont j'ai tant parlé.
Elle veut que je la possède, devenir ma chose, mais elle ment et je le sens.
Elle obtient mon numéro et me bombarde de photo de lingerie, silhouette audacieuse, reins bouillants. Elle me parle si peu discrètement de ses cours de cabaret, de ses bas, de son plug, de ses lèvres roses et humides qui supplient ma présence.
Le chien en moi veut aboyer mais le lion est déçu.
Comment peux-tu être ma chienne, chère femme forte et fière, si tu ne reconnais pas mon autorité ?
Pourquoi fais-tu du cabaret tout en prétendant que la femme "doit se libérer" chère féministe ? Tu es soit anti patriarcat soit le fruit du désir des hommes. Tu ne peux être les deux à la fois. Tik Tok et Instagram ont emmêlé ton âme. Comment souhaites-tu être mienne si tu n'appartiens vraiment à personne ?
Comment oses-tu croire qu'un homme qui cherche LA femme, une vraie force, celle qui se soumet sans conditions et s'abandonne en toute confiance car elle se sait impératrice, regarderait une fillette qui compte garder le contrôle ?
Tu me dis vouloir être attachée, soumise, violée, mais que je te dise également que tu es ma supérieure ? Tu ne l'es pas puisque tu le demandes. Dans le silence, tu le saurais et le serais.
Ma femme ne demanderait jamais cela. Ma femme comprendrait qu'en devenant ma chose elle obtiendrait le monde, parce que je suis son serviteur, je l'ai toujours été. Une reine ne réclame pas de couronne. Elle se la voit remettre.
Ton corps est lisse et jeune, tendre et désirable, mais la force des guerrières laisse des marques. Un soldat sans cicatrices n'est rien d'autre qu'un faussaire. Où sont les vergetures que je voudrais embrasser ? Où sont tes poignées d'amour que je veux saisir. Tu n'es pas une femme forte, tu es une enfant capricieuse et tu n'auras rien de moi jeune woke. Je pourrais te faire jouir, plus que tu n'as jamais jouis car j'étais soldat et j'atteindrai toujours ton objectif. Un vrai soldat sait s'oublier pour vaincre comme une vraie reine sait abdiquer pour gouverner.
Mais tu ne veux poser genoux à terre que par posture tendance. Tu ne veux pas t'abandonner. Alors c'est moi qui disparaît.
Tu ne le sauras jamais mais en exigeant le trône, tu l'as perdu.
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Les rituels transcendent les simples habitudes ou routines : ils constituent des instruments puissants de connexion, de confiance et d'affirmation. En instaurant une structure et une intention, ces rituels peuvent intensifier les liens émotionnels, psychologiques et physiques. Ils jouent également un rôle crucial dans la consolidation des rôles au sein d'une dynamique.
Un rituel se définit comme une action ou une cérémonie significative et répétée. Contrairement aux routines, souvent utilitaires, les rituels portent un poids émotionnel ou symbolique. Dans le cadre d'une relation D/s, ils rappellent l'échange de pouvoir, la confiance mutuelle et l'engagement pris par les partenaires.
Voici quelques exemples de rituels :
Un soumis qui s'agenouille devant son Dominant au début ou à la fin de la journée.
Une salutation ou un titre particulier utilisé en privé (comme « Bonjour, Maître »).
Un moment de réflexion nocturne où le soumis évalue ses tâches de la journée et cherche l'approbation de son Dominant.
Un collier placé par le Dominant sur son soumis pour marquer une transition vers un état d’esprit D/s.
Ces instants, réalisés de manière régulière, deviennent des fondations de stabilité, de confort et d’intention.
Pourquoi les rituels sont-ils si puissants ? Les rituels agissent comme des ancres, ancrant les individus dans la dynamique qu’ils ont choisie. Prenons l’exemple d’un soumis qui attend la permission de son Dominant avant de manger. Ce geste, bien que simple, a un impact considérable. Sans un mot, ce rituel réaffirme la dynamique de pouvoir, renforçant les rôles de manière subtile, sans nécessiter de rappels constants. C’est une approche discrète mais intentionnelle : les deux partenaires restent engagés et connectés, ancrés dans leur structure au milieu du tumulte de leur quotidien.
Imaginez un soumis qui, chaque matin, prépare et offre une tasse de café à son Dominant. À première vue, cela semble être un simple geste, mais en réalité, il revêt une signification bien plus profonde. Ce moment de partage, ce regard échangé, tisse un lien tacite entre eux. Offrir cette tasse ne concerne pas seulement la caféine, mais l’intention, la présence et l’approfondissement d’un lien qui se manifeste dans les silences où les mots ne sont pas nécessaires. Ces rituels deviennent des instants de concentration pure, rappelant à chacun l’importance de l’autre.
Les rituels apportent également un sentiment de sécurité et de prévisibilité, des éléments cruciaux dans des relations où la vulnérabilité est omniprésente. Une dynamique D/s saine repose sur la cohérence. Le soumis sait qu’il peut compter sur une structure ; le Dominant est assuré que ses besoins seront pris en compte. Il s’agit d’offrir stabilité, réconfort et constance.
C’est à travers ces rituels, petits mais puissants et profondément personnels, que la dynamique D/s trouve son rythme. Ils forment un langage silencieux qui renforce les liens, établit la confiance et nourrit la connexion, un acte intentionnel à la fois.
Créer des rituels adaptés à votre relation Les rituels doivent refléter la dynamique unique de votre relation. Pour élaborer des rituels significatifs :
Communiquer ouvertement : discuter des rituels qui résonnent avec les deux partenaires. Le consentement et l’harmonie sont essentiels.
Commencer modestement : initier des rituels simples et réalisables. Trop de complexité peut engendrer du stress ou de l’épuisement.
Mettre l’accent sur l’intention : la signification émotionnelle ou symbolique d’un rituel est plus importante que sa complexité.
Évoluer avec le temps : à mesure que votre relation progresse, les rituels doivent également évoluer. Ne pas hesiter à les réévaluer et à les ajuster si nécessaire.
En somme, les rituels vont bien au-delà de simples règles ou routines : ils sont des actes de dévotion et des manifestations de la dynamique. Ces gestes intentionnels renforcent la confiance et approfondissent le lien au sein de la relation.
Nous naviguons entre différents mondes (travail, famille, cercles sociaux) où la dynamique n’est pas toujours manifeste. C’est ici que les rituels prennent tout leur sens. Un mot, un regard, un geste anodin peuvent signaler la transition vers cet espace partagé. Un instant, vous discutez d’un client difficile au travail, et l’instant d'après, chacun reprends son "rôle", chacun à sa place...
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Il l'avait repérée sur le secteur
D'abord il l'a allumée quoi que ce fut plutôt elle à vrai dire
Et ce vil amant, un temps décent, a brûlé de la connaître plus avant ( Excusez le style ampoulé)
Il l'a branchée puis l'a prévenue au fil de la conversation, Tu as du culot, tu vas douiller...
Depuis " j'en rabats jour et nuit" se morfond-elle...
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J'ai vu ton ombre se faufiler au milieu de ces bosquets alors que je glissais le long de la paroi. Par un bruit de branche je fus certain de ta présence. En approchant de ce bruit , une ombre je vis. Cherchant ton souffle alletant, je n'entendis que du vent le murmure, mais je te savais non loin cachée tel un gibier traqué. Attendant ma proie patiemment, accroupi dernière un pin, soudain la récompense de ma patience ; une hombre se met à courir ! Je t'oberve courrir éperdu jusqu'à un autre bosquet. Maintenant je sais à coup sûr où tu es ! J'entame alors en rampant, en courant une rapide progression sur l'arrière de ta position. J'ai mis moins de 2 minutes pour arriver derrière toi; je m'empart d'une pierre que je jette très loin devant toi. Prise de peur, tu t'elances dans ta course frénétique pour tomber quasiment nez à nez avec ton bourreau.
Avant que tu es le temps de réagir, mes mains sont autour de ton cou et t'enserrent....
Ce texte est le récit romancé d'une petite traque que nous fiment jeudi 16 janvier 2025. Nous l'avons fait de nuit, aux alentours de 20h dans des carrières abandonnées au milieu de la garrigue. Il y avait une lueur dans les nuages et la nuit n'était pas totalement noir. L'action se déroule dans une excavation d'environ 100 mètres carrés, sol et côtés sont en pierre sédimentaire, découpé par les scies des carriés.
Il s'agit pour nous d'une forme de bdsm dans laquelle nous retrouvons ma soumise et moi beaucoup de nos pratiques et nos fantasmes.
Ce texte ne fait en aucun cas l'apologie des meurtriers, c'est simplement le récit d'un jeu très réfléchi et basé sur un consentement total où la sécurité le bien-être et je le répète encore une fois le consentement sont la base.
J'ai trouvé intéressant de publier cela pour montrer que l'on peut réaliser beaucoup de fantasmes du moment que l'on parle des choses et que l'on arrive à trouver un cadre sein, sur et consensuel pour exprimer ces fantasmes.
#Autassassinophilie
#photoperso
#texteperso
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Monsieur,
Ce soir, j'ai une confession à déposer à vos pieds. Le doute me tenaille : m'aimerez-vous encore après cet aveu ?
Vous m'avez trouvée, fraîchement dévanillée, et ô combien pudique. Cette différence entre vous et moi m'a souvent fait, et me fait encore, me questionner sur ce que je pouvais vous apporter. La nouveauté ? un nouveau chemin? Une nouvelle aventure ? De nouvelles sensations ?
Je n'ai jamais réussi à calmer cette angoisse malgré vos paroles pleines de tendresse, de mots doux, d’amour….
Peut-être simplement parce qu'il n'y avait plus d'angoisse à calmer...
Vous avez choqué ma pudeur, vous êtes rentré dans mes réserves, vous avez soulevé le voile de mes désirs, vous avez violé le sceau de mon intimité cérébrale. Vous avez imprimé votre bite épaisse dans ma bouche et jusqu'à ma gorge, vous l'avez moulée dans ma chatte et même dans mon cul. Vous me faites respirer au rythme de votre plaisir avec vos mains qui serrent de plus en plus ma gorge. Vous avez trouvé la clé de l'humiliation avec vos insultes qui continuent de me rendre honteuse...honteusement fière et fièrement honteuse….
Et pourtant...
Comment l’admettre ? Comment rendre mes armes et reconnaître que je ne sais plus respirer sans vous ?
Comment admettre que ma pudeur n'est plus que le dernier pan d'un t-shirt souillé de votre foutre, que je cherche à retenir sur ma peau?
Comment vous avouer que malgré ma bouche qui persistera à refuser, mes yeux diront toujours oui à votre cruauté et que mon être se soumettra à votre perversité ?
Comment concéder que j'aime ce que vous me faites car.... je me retrouve telle que j'ai réellement envie d'être, dans ce que vous faites de moi? Oui! Je suis ce que vous aimez : votre pute, votre salope, votre jouet, votre poupée, votre chienne!
Comment vous chuchoter que quand je vous mords et que je me rebelle, c'est que j'aime tant être votre proie, j'aime quand vous finissez par m'immobiliser... Et comment vous dire que même si je deviens toute docile, j'essaierai toujours de vous résister car j'aime quand vous me forcez et que vous me violez?
Comment vous crier que j'aime vos gifles car je sais que c'est une certaine façon de me dire que je vous appartiens ? Comment vous dire que votre brutalité me donne envie d'être indécente et que votre violence me donne des envies d'obscénités?
Comment vous dire que j'aime vos ordres et vos défis car je sais que vous les donnez à ma mesure, après les avoir réfléchis pour mieux me cambrioler des morceaux de moi-même.. ?
Comment vous avouer que j’ai si souvent envie de vous demander, non, de vous supplier de me faire mal ? Non je n’aime toujours pas la douleur et j’en suis toujours effrayée… Mais vos yeux…. Monsieur…. Je suis devenue toxicomane de cet éclat sombre et sadique dans vos yeux pétrole… Et votre voix, Monsieur…. Elle n’est plus sel et miel, elle devient minérale et fait battre mon cœur…
Comment vous dire tout cela sans vous confier la dernière partie de moi, mon âme, que je garde si précieusement, car le corps, au final, n'est qu'une enveloppe facile à donner... Mais l'âme.... c'est l'elixir.... L'âme ne se donne pas, elle fusionne avec une autre. Mon âme a soif de la vôtre, de votre lumière et de votre part sombre. Mon âme qui se fait monstre pour jouer avec votre animal…
Ma pudeur.... change de couleur... elle se teinte d'indécence et se pare d'obscénité... Votre indécence. Votre obscénité. Car je m'y reconnais....
Ce soir, après cette confession déposée à vos pieds, je n’ai plus aucun doute….
Pour Monsieur Le Sombre
#Yours🖤
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Je suis disponible de ce jour au 28 février 2025. C’est le temps que les dominants ont pour me contacter avant que je ne sois de nouveau indisponible à la vente. Mais avant de sauter dans ma messagerie, un peu de remise en contexte : j’ai récemment quitté mon dernier dominant en date qui a mis la barre très haute. Si vous voulez une relation avec moi, il va falloir être au pire aussi bien que lui. Si d’ici le 28 février 2025 je n’ai toujours pas trouvé de dominant… je retournerai tout simplement avec lui ! Et là, on pourrait se demander pourquoi je ne retourne pas directement avec lui « s’il est si parfait ton ex dominant ». Bonne question, en effet. Parce qu’il n’est pas parfait du tout. Que plein de choses ne me convenaient pas et que je n’ai pas souhaité poursuivre dans cette direction. Les moins bêtes d’entre vous l’auront compris, ce message est une blague (plus ou moins) pour me distraire de l’envie de retourner avec lui. Mais je garde en tête la possibilité de renoncer à ma recherche de dominants vu les profils tous plus nuls les uns que les autres avec qui j’ai eu la déception immense de converser (surtout que certaines personnes ne se sentent pas visées, si j’ai passé plus de deux heures avec vous, c’est que vous en valiez la peine, même si ça n’a pas fonctionné). Vous voyez que je ne suis pas une harpie sanguinaire terrifiante au bout du compte ! :)
Pour conclure, je donne jusqu’au 28 février 2025 à mon dominant idéal pour me trouver ! Ensuite, on avisera.
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Il y a un SPA à ma salle se sport ou je me suis inscrit il y un mois . Il est naturiste et je diside d'y aller.
A l'entrée , on me rappel ue c'est naturiste obligatoir et en même temps l'autre hotese d'acceuil dit au deux femmes qui rentre en même temps qu'il est recommander au femmes de guarder un maillot...
Je me met à poil et j'y vai. Quand je rentre dans l'eau( elle est glacial) mon petit zizi va se cacher et on le voie à peine...
5minutes après être rentrer,je ressort car je n'arrive pas à me rechaufer ( m^me en nagent)
Ily a 3 femmes dans le jacousi face à moi dont une qui fait visiblement un commentaire et les deux autres éclate de rire en me regardant
Vu la taille de ce petit truc que j'ai entre les jambe, on peut imaginer que 'est amusant
Je vai prendre une douche pour me réchaufer. Une très belle femme d'environ 40 ans en prend une aussi
Elle me parlle sans regarder mon sexe ( je penses) et discutons de tout et de rien
Quand nous avons fini notre douche, elle me demande si je retourne au spa ou si je rentre et lui répond que je rentre car la piscine est trop froide
Elle me répond avec un grand sourir "oui j'ai vu" je rougi . Elle me prpose de prendre un café. Il n'y plus de table de libre et en plus beauoup de bruit. Elle me dit dans un premier temps , une prochaine fois peut être... Et puis ce ravise et me dit j'habite à deux rue d'ici! on peut le prendre chez moi si tu veux? je répond oui bien sur
Et 5 minutes après, je rentre dans son appartement. ET me dit directement , tu peux te déshabiller!
J'enlève ma veste et la depose sur une chaise et elle voie que je n'ai rien compris. ET me pale plus sechement et me dit completement
Aller à poil et plus vite que ca. Je rougi . Elle rigole en me disent quw'elle ma vu tout nu il y a une demi heure.
Je répond que ce n'est pas le même contexte et elle baisse mon pantalon et boxer en même temps et se mare en me disent qu 'il est toujours
minuscule et m'enleve ma chemise
Elle sort directement son appareil photo et commence à mitrailler je veux cacher mon sexe mais elle tape très fot-rt sur mes mains pour que je les retire.et me voilà completement nu devant son objectif
Je veux partir, mais elle me dit , c'est fermer à clef et si tu ne fait ce que je dit, je publie les photos et tous le monde verra ta petite nouille
Alors maintenant, je vai te la mesurer . 3 cm hahahah c'est vraiment rikiki
Maienant , tu va te masturber! je veux la mesurer en érection. je m'execute et elle rigole à voie haute
Elle mesure, résultat 5 cm elle est très amusée et commence à me posé des question TRES humiliante
Comment les filles réagisent quand elle voie que je ne suis pas équipé pour les satisfaire
Quand je ne répond pas assez vite, je recoit un coup de pied dans les couille et un deuxième si il le faut
Elle commence en suite à me masturbant entre deux orteille et je suis en érection très rapidement
Elle sais s' y prendre et de plus, elle est magnifique
Environ 15 minutes après , coup de sonette. Je penses pouvoir partir et sans rien dire, elle m'attache avec des menottes à l'espalier
Je ne peux plus cacher mon petit zizi.
Elle va ouvrir la porte ,et la 3 très belle femmes entre dns la pièce sans me dire bonjours et viennent dierectement comparer leurs petits doigt avec mon zizi
Je vai en suite servir d'amusement à ces dammes pendans plusieurs heures avant s-qu'elle me libère avec un rdv obligatoir dans un spectacle BDSM ou je serai mi à nu devant plus d e 1000 personnes pour y être humilié en publique
Et voilà comment je vai devenir esclavede ces damme
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Lorsque l'on parle de Babygirl, le dernier film de Halina Reijn avec Nicole Kidman, il est impossible de passer à côté de son exploration du désir, de la domination, et de l'érotisme sous des angles que l'on a pas l'habitude de voir dans le cadre du cinéma "vanille". Ce thriller psychologique qui se veut érotique s’intéresse au BDSM sous une perspective intime et réaliste... à moins qu'il soit tout au plus un pretexte ?
Au-delà des nombreuses scènes de sexe, Babygirl invite toutefois à une réflexion plus profonde sur la nature du pouvoir, du consentement, et des désirs refoulés.
Nicole Kidman y incarne Romy, une cheffe d’entreprise dont la vie bien rangée bascule lorsqu’elle cède à ses désirs refoulés en entamant une relation avec Samuel (Harris Dickinson), un jeune stagiaire. Ce qui pourrait ressembler à une banale aventure extraconjugale prend rapidement une tournure beaucoup plus complexe. Romy se découvre fascinée par l’idée de céder le contrôle, aussi bien physique que psychologique, tout en explorant des fantasmes qu’elle n’avait jamais osé verbaliser.
Le BDSM, ici, n’est pas simplement un prétexte pour ajouter une touche de provocation au film. Il devient un véritable vecteur de caractérisation et de transformation personnelle. Romy, longtemps contrainte par des attentes sociales et conjugales, utilise ces pratiques comme un moyen de libérer une partie d’elle-même qu’elle ignorait. La tension dramatique repose sur son conflit interne : la peur de s’abandonner complètement et la fascination pour ce que cet abandon pourrait lui apporter.
Le personnage de Samuel apporte, lui, une dimension se rapprochant davantage du BDSM. Contrairement à l’archétype souvent vu du dominant expérimenté et confiant, Samuel est un novice qui découvre ces pratiques en même temps que Romy. Leur relation devient ainsi un jeu d’équilibre où chacun explore ses limites tout en apprenant de l’autre.
Samuel comprend rapidement que Romy a besoin d’être dominée pour se sentir libre. Cependant, son inexpérience rend certaines scènes à la fois maladroites et touchantes. Le film montre que la domination ne s’improvise pas, qu’elle requiert communication, confiance, et une compréhension mutuelle des besoins et des limites.
Halina Reijn aborde le BDSM avec un souci de réalisme rare au cinéma. Plutôt que de glamouriser ou de caricaturer ces pratiques, Babygirl met en lumière leurs subtilités et leurs nuances (je devais coller un "nuance" là dedans ;-). Les scènes intimes, bien que nombreuses, ne cherchent pas à choquer ou à provoquer gratuitement. Elles servent à illustrer les enjeux émotionnels et psychologiques des personnages. Elles sont en fait là pour ça.
Le consentement est exploré de manière implicite. Romy et Samuel naviguent dans des eaux troubles, parfois sans définir clairement leurs attentes. Cette absence de communication explicite conduit à des moments de tension où les personnages semblent autant déstabilisés que le spectateur.
Malgré ses ambitions, Babygirl souffre de certaines faiblesses. Si le film se concentre sur la déconstruction des fantasmes et des rapports de pouvoir, il manque parfois de l’énergie ou de la tension érotique que l’on pourrait attendre d’un tel sujet. Le réalisme, bien qu’appréciable, prive certaines scènes d’intensité dramatique.
Les spectateurs à la recherche d’une représentation plus spectaculaire ou fantasmée du BDSM n'en auront à mon sens pas pour leur argent : on est quand même dans le tiedasse ! Cependant, pour celles et ceux qui sont dans l'instrospection et la nuance, Babygirl offre une perspective rafraîchissante sur des thèmes rarement abordés avec autant de profondeur.
Il faut l'admettre : Nicole Kidman livre une interprétation magistrale, se montant à la fois vulnérable et puissante. Son "burn-out sexuel", qu’elle a elle-même décrit lors de la promotion du film, témoigne (s'il ne fait pas partie des éléments de langage marketing) de l’intensité émotionnelle qu’elle a apportée au rôle. Sa performance incarne avec brio le tiraillement entre le désir et la peur, la honte et l’émancipation.
En tant qu’amatrice de BDSM et spectatrice curieuse, je m’étais réjouie à l’idée de découvrir un film qui promettait d’explorer ces thématiques avec profondeur et subtilité. Malheureusement, Babygirl m’a quand même laissée sur ma faim. Si l’idée de dépeindre un BDSM réaliste et introspectif était ambitieuse, la réalisation manque cruellement de passion et d’énergie.
Les interactions entre Romy et Samuel auraient pu être fascinantes, mais elles restent trop évasives. La communication, élément-clé dans toute relation BDSM, est finalement plutôt aux abonnés absents. Cette faiblesse rend difficile d’y croire ou de s’identifier. De plus, les scènes intimes, bien que nombreuses, ne dégagent que rarement une tension érotique palpable.
Pour moi, le BDSM est avant tout une danse complexe entre le pouvoir et le consentement, une exploration délibérée des limites et des fantasmes. Ici, tout semble forcé ou superficiel. J’aurais aimé voir des personnages davantage investis dans leur quête de découverte, ainsi qu’une représentation plus audacieuse et plus nuancée.
Babygirl n’est pas un film facile à regarder ni à apprécier. En explorant le BDSM sous un angle introspectif et réaliste, Halina Reijn propose une expérience cinématographique unique, mais qui ne plaira pas à tous. Ce film offre une réflexion pertinente sur les relations de pouvoir et de consentement, mais aurait gagné à être plus audacieux dans sa mise en scène de l’érotisme. Quoi qu’il en soit, Babygirl ouvre un dialogue pas ininteressant sur les limites du désir et la liberté d’explorer ses fantasmes, même tard dans la vie.
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Je suis en retard pour ma visite médical. Quand j'arrive dans le centre, je remarque que je suis le dernier à passer.
La secretaire me le fait remarquer et m'indique le cabinet ou je dois me rendre. Et qui en fait une grande salle ou il y a secretaires et infirmières qui range tout le materielle et dossier.
La medecin ( très belle femme) rentre dans la salle et me dit "vous ête en retard! donc nous allons faire l'examen rapidment ici.
Et me dit d'une voie directiive " désabiller vous" et competement!
Je rougi et elle le voie. Un petit sourir amusée et enchéri en disent aller , rapidement.
Je fini par retirer mon slip... Elle s'avance vers moi et me dit , je n'ai pas vu dans votre dossier que vous avez un micro pénis!!!
Les infirmières et secretaires stop leurs activités pour fixer mon entrejambe et je ne sais plus ou me metre...
La medecin appel une secretaire en parlant à haute voie , pouvez-vous apporter le formulaire de constation de micro penis?
Elle me regarde et me dit , nous allons procéder à un examen de ton micro pénis et le faire connaitre car vu sa tres petite taille, c'est un handicap lourd...
Je voie une des secretaire qui se retient de lacher un fou rire et les autres qui ont un grand sourir au lèvre.
Un secretaire arrrive avec le questionaire et va prendre les notes et la medecin commence à mesurer mon petit zizi
Le verdicte tombe ! et dit longueur au repos 2,5 cm et la secretaire rigole et dit mais c'est minuscule ( de nouvaux ,tout les regard vers mon petit truc entre mes jambes) je suis rouge pivoine ! et ca les amuse encore plus...
Elle prend la largeur du petit sexe et de mes micro testicule comme elle dit d'une voie amusée "toutes vos parties intimes sont microscopique"
Il y a au moin 10 femmes autour de moi (je suis l'attraction)
Et le questionaire commence . Comment se passe votre sexualité? elle répond à ma place " je supose qu'il n'y en pas"
Qu'elle sont les réactions des femmes quand elles découvre que vous n'avez pas se qu'il faut ? elle répond à nouveau à ma place
Bien ell rigole évidemant ! et la , grand éclat de rire et du coup mon petit zizi rétressi encore et elle reprend la mesure (2 cm)
Les femmes ne s'arêtte plus de rire
Avez vous déjà essayer la penetration.? la medecin " elle chatouille n'est-ce pas? aller, répond! j'attend! et je répond oui
oui qui? oui docteur. Ah, qand même un peut de respet
Ok dit elle d'une voie sèche, nous allons te transferer à l'hopital des petits zizis
Tu es un numero special tellement il est petit... Ils vont pouvoir faire des experiences avec toi et je suis en même temps attraper fermement par deux grande infirmière pour que je ne leurs échapes pas...
Puis- au moin remettre mes vêtements? Grans éclat de rire et elle me répond " la ou tu vas, tu n'auras plus de vêtement"
Tu seras nu comme nu comme un vers au regard de tout le monde 24/24 et 7/7
Allez , transferer moi ce petit vermisaut
Et je suis emmener en Ambulance par la force completement nu vers ma destination avec un petit zizi qui a encore dilinuer de taille...
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Babygirl le film avec Nicole Kindman un thriller érotique et sulfureux. A voir au cinéma . Moi cela m a donne l envie de partager quelques mots sur une DDlg ( majeure )
Dans l’aube naissante seule témoin de nos amours impétueux
Frissonnante et hésitante, tu cherches ta place
A mes pieds ma petite garce, c’est là que je te veux Frémissante et ouverte, sous mon regard de glace
Ton Daddy Dom a fait de toi sa little girl pour te soumettre Petite slut, petgirl promenée en laisse, slave par amour
Petit jouet entre ses mains, princesse offerte…
Et nos nuits sont plus douces que vos jours.
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