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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je teletravaille entre une et deux journées par semaine depuis un an : lundi, mercredi.
Lundi, ma Dame m'a appelé pelle vers 14h : " Tu fais quoi ?
Réponse stupide : "Je me branle, pourquoi ? "
Elle a raccroché.
Mais le soir venu, j'avais les deux Dames de la maison devant moi :
" Nous avons décidé : à dater de maintenant, tu seras en cage tes jours de télétravail, en plus de ceux de déplacement !....si tu ronchonnes, on te verrouille un ensemble cage+plug ... compris ? "
Je n'ai rien rajouté.
Aujourd'hui, je bosse à la maison..... bien serré !
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Tandis que pour la première fois, j’observe en elle ce nouvel épanouissement en la voyant dévorer son cadeau, les mains posées sur son ventre comme une prédateur ailé protège son bien de ses ailes, j’envisage déjà de lui reprendre. “C’est dans l’ordre des choses non? Un peu de teasing, je lui ai fait goûter à quelque chose que je lui retire par la suite, je joue avec elle … c’est pour ça qu’elle m’appartient non ? C’est ce qu’elle aime … c’est pour ça qu’elle est avec moi non? ” ne cessais-je de me répéter alors qu'au fond de moi je savais que j’allais interrompre un moment important pour elle, une (re)naissance.
D’un regard je lui intime l’ordre de redevenir cette chienne dont j’ai tant besoin… dont j’ai tant envie… D’ici quelques secondes elle redeviendra mienne et je sentirai ma queue toute entière envahir sa bouche jusqu’à toucher son esprit et lui rappeler pourquoi elle est là et qui dirige le jeu. D’ici quelques secondes tout ira mieux.
Moi qui voulais retirer les pieux plantés dans mon cœur, je me retrouve giflé au visage, l’âme qui se vide aspirée par les pieds , elle vient de … refuser. Tant d’années de jeux, tant de limites franchies, tant de certitudes pour en arriver là ? Et comme si cela ne suffisait pas, elle me toise … me nargue …
Le sol se dérobe sous mes pieds et ma raison s’évanouit.
Telle une ombre qui apparaît lorsque jaillit une étincelle, ma rage me téléporte derrière elle. Ma frustration transpire. Je respire fort, je dégage une énergie noire qu'elle semble percevoir instantanément. Elle se glace.
Je l’attrappe par les cheveux et la tire en arrière, j’ai rarement été aussi brutal sans préavis… Debout face à elle, je tiens fermement ses cheveux la décollant presque du sol, sa tête à hauteur de mes hanches. Ses yeux qui étaient encore pétillants et emplis de défiance il y a quelques secondes sont désormais inondés de larmes qui scintillent à la lueur des bougies de la pièce. Rapidement ceux-ci se ferment et se baissent. Mon corps est en passe de sortir de lui-même.
Je relâche mon étreinte et tandis qu’elle s’écroule au bord du lit, j'empoigne le plug qu’elle avait elle-même préparé pour jouer avec son cadeau.. “A quatre pattes” lui ordonne-je, et avant même qu’elle n’ai pu se positionner correctement je lui enfonce l’objet d’un trait voulant ainsi lui rappeler à qui elle appartient et surtout l’infinie précarité de sa position actuelle. Elle est tout en bas de la chaîne alimentaire, elle ne doit pas l’oublier…
C’est elle qui flirte avec les limites, c’est moi qui suis proche du rupteur. Je ne suis ni Tyler, ni Jack, je suis Angel face et à cet instant j’ai envie de détruire quelque chose de beau (1)
Magnanime et surtout à court d’idées je la laisse continuer. Je me suis rassis dans ce fauteuil devenu banc de touche. Je me sers un verre, je fume une clope, j’observe…
Même si je la vois regagner un peu en confiance, elle n’ose plus croiser mon regard, c’est déjà ça de (re)gagné …
Leur “session” touche à sa fin et alors qu’elle s’arrête un instant pour contempler son œuvre, je décide d’intervenir avant qu’elle n'ait le temps d’en comprendre et d’en apprécier la qualité.
“Je dois être à la hauteur. Je dois être viril. Je dois être fort. Elle doit me craindre. Je suis son maître.” ne cessais-je de me répéter.
Je vais me placer debout derrière elle, les pieds solidement plantés dans le sol. Je ne l’étreint pas malgré l’envie, je veux qu’elle se heurte à moi comme on se heurte à un mur, je dois être son roc un point c’est tout. Ma main claque plus fort qu’elle ne l'a jamais fait ses fesses opalines et tandis que l’empreinte de chacun de mes doigts commence à apparaître, je glisse vers son cul pour en extraire le plug d’un geste d’un coup sec.
Tandis que je la penche sur le lit en lui ordonnant de recommencer à lecher son “bonbon”, j'enfonce ma queue brutalement et profondément en elle, mes mains sur ses hanches pour mieux l'aider à s'empaler sur moi. Je la ravage, purement et simplement. Je ne saisis toujours pas très bien ce que je veux à ce moment précis. Il est évident que je veux asseoir ma dominance en la faisant plier sous mes coups de bite et la sentir s'affaisser sous le poids de mon corps, sentir son petit trou se dilater encore et encore jusqu’à la distension totale…
Mais quelque part au fond de moi, je suis persuadé que je veux la faire rompre tout simplement; lui renvoyer une image tellement forte, tellement puissante qu’elle retournerait à l’état larvaire de sa soumission, que tout serait remis en cause pour elle et qu’ainsi, peut-être parviendrais-je à rendormir la créature que je venais de voir réveiller …
A aucun moment cette pute ne cessera de lecher sa proie,, allant même jusqu’à explorer ses orifices de ses doigts puis de ses mains. Jamais elle ne pliera. Jamais même, elle ne gémira, criera ou ne grognera suite à mes assauts, aussi violents soient-ils.. J’avais beau y mettre toute ma rage et ma colère, elle finit même par jouir … non pas en même temps que moi … mais en même temps que sa soumis dont le jet chaud vient lui inonder le visage et lui décrocher un sourire satisfait .
“Putain…”
référence au film Fight Club
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Tout avait débuté comme une soirée normale, du moins, dans mon univers... notre univers.
Un bonbon, éphémère et sucré, que je lui offrais en cadeau; l'opportunité de bousculer la hiérarchie le temps d'une rencontre; un jouet à elle, rien qu’à elle.
Je les observe dans l’ombre, la scène me plait, la scène m’excite. Mais déjà ma place me manque et mon cerveau s’embrume et se désagrège.
J’avais tout préparé; les protagonistes, le lieu, les chambres séparées, les refuges. J’avais remis le cadre, répété les consignes, l’avais encouragé… mais la situation m’échappe déjà.
Je le vois à ses yeux, je le vois à son corps, je le vois à sa posture. La lumière des bougies qui éclaire sa peau d’une lueur d’or souligne chaque frémissement, chaque soubresaut, chaque tressaillement. Je vois tout, je ne vis rien.
Bien sûr, elle maîtrise la théorie et la récite comme parole d’évangile ; safe word, protocole, mise en scène … c’est presque routinier pour elle et elle suit exactement “les” méthodes de dressage que je lui ai inculqué… mais sa manière de faire, sa façon d’être, sa cadence, ses actions, le ton de sa voix sont totalement différent des miens. Dix minutes à peine et elle est semble déjà libérée et indépendante. Mon joug mental et physique semble évaporé.
Ce spectacle pourtant si excitant il y a quelques instants commence à me transperce de part en part et plusieurs sentiments viennent se planter dans mon coeur tels des pieux chauffés à blanc.
D’abord celui d’avoir été misérable tout au long de nos sessions. Car “si c’est “ça” sa conception de la domination, et “si c’est ça” qu’elle attend d’un maître, alors j’étais loin de rencontrer ses attentes. L'ai-je déçu tout ce temps ? N’a-t-elle pas conscience de sa valeur pour ne s’être contentée “que” de ça depuis tout ce temps ?
Ensuite, la peur étouffante de la perdre qui m’étreint et me tord les boyaux. Redevenir uniquement l’être insipide qui se cache sous mes plaques de cuir me donne la nausée et me terrifie.
“Oh merde. Qu’ais-je fait ?” ne cesse-je de répéter.
J’avais à mes pieds cette lueur tellement brillante qu’elle en devient aveuglante, cet être si fragile d’où je puisais ma force et une énergie presque vitale, et je la laissais s’échapper comme un con.
Tant qu’un oiseau est en cage c’est son univers tout entier, mais laissez le voler de ses ailes rien qu’une fois et son retour ne sera à tout jamais que emprisonnement.
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