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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
L'affaire Conrad Aurousseau (1998) Conrad Aurousseau, en néerlandais Koenraad, dit Koen, est un juge d'instruction belge condamné à une année de prison avec sursis et amende par la justice belge en 1998 pour avoir eu des pratiques très violentes sous contrat masochiste avec sa femme. Également condamné pour avoir incité sa femme à la fornication, il lui est interdit d'exercer dans la fonction publique pendant cinq ans, ce qui met un terme à sa carrière.
En 1997, alors que la foule est agitée et les institutions décrédibilisées par l'affaire Dutroux, des rumeurs circulent dans le tribunal concernant la fréquentation du milieu des prostituées et des proxénètes par le magistrat.
Une enquête est diligentée. Au cours d'une perquisition au domicile de celui ci, la police découvre les enregistrements vidéo des orgies qui se sont déroulées dans des chalets privés à Orchimont, Oignies et Balen. Elle trouve aussi les vidéos des séances de domination de sa femme Madga auxquelles il soumettait celle-ci, dans un premier temps dans leur chambre puis dans un club sadomasochiste de Wetteren. Une inculpation est ordonnée.
Le procès fait la une de certains journaux. Koen Aurousseau plaide l'état de nécessité dans lequel l'a plongé l'alcoolisme de sa femme, cause des excès de celle-ci. La Cour reconnait que les traitements violents subis par Magda Aurousseau, fouet, pinces, électricité, aiguilles, écarteurs, brûlures, n'ont causé aucune séquelle. En dépit de cela et du témoignage de celle-ci, qui proteste n'avoir subi aucun dol et affirme avoir été consentante, Koen Aurousseau est condamné le 30 septembre en vertu de l'article 397 du Code pénal à un an de prison avec sursis, c'est-à-dire en liberté surveillée, pour coups et blessures volontaires. C'est la peine minimale. Il est en outre condamné, en vertu des articles 380 bis et 398, à cent mille francs d’amende pour incitation à la débauche, c'est-à-dire selon les termes de la loi "assistance à service de fornication pour autrui". Fornication a ici le sens défini par la cour pénale de Bruxelles dans un arrêt daté du 15 décembre 1994 de sadomasochisme violent, pratique assimilée par le même jugement à la pédophilie et la bestialité. Les modiques quatre mille francs perçus du club, traces d'une vente symbolique, ainsi que le fait que les transports étaient assurés par lui, valent à Koen Aurousseau une condamnation pour proxénétisme qui entraine la déchéance des droits civiques et une interdiction d'exercer pour cinq années, ce qui revient dans les faits à mettre un terme à sa carrière. Les enregistrements vidéo n'ayant pas été faits dans le but d'une exploitation commerciale, il échappe à l'accusation de publicité obscène. Un médecin, thérapeute de Magda Aurousseau qui l'a accompagnée dans ses séances de soumission, et un policier sont également condamnés à des amendes pour complicité, respectivement sept mille cinq cents et dix mille francs. Deux relaxes sont prononcées et quatre autres personnes sont condamnées pour coups et blessures volontaires.
La Cour de cassation rejette le 6 janvier 1998 le recours qui a été interjeté. Le lendemain, Koen Aurousseau présente sa démission dans l'espoir de conserver sa pension de retraite, mais le ministre de la Justice Stéphane de Clerck s'interdit d'intervenir dans la procédure, au nom de l'indépendance de la justice. Le ministre refuse la démission et le magistrat déchu perd ses droits à pension. Quoique par des arguments différents, une interprétation de la jurisprudence de la Cour européenne des Droits de l'Homme, la peine est confirmée le 25 juin 1998 par la cour d’appel d’Anvers. Son cas, celui d'un mari ayant accédé aux demandes masochistes de sa femme, illustre une jurisprudence qui criminalise le sadomasochisme mais il a été aussi l'occasion d'une redéfinition du cadre légal de la pratique SM dans l'Union européenne et les autres états membres du Conseil de l'Europe. En juin 1999, Koen Aurousseau est embauché comme assistant parlementaire par le sénateur nouvellement élu Jean-Marie Dedecker et travaille à un projet de loi porté par René Landuyt visant à encadrer juridiquement les pratiques sadomasochistes mais le projet n'aboutit pas.
Son histoire a été racontée dans un film sorti en 2009 : Domination.
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— Bon, allez ! À la douche, maintenant. Et tâche de pas en foutre partout…
Je me lève avec précaution, puis la suis dans une coquette salle d’eau, joliment décorée. Pas vraiment le temps d’admirer les faïences : Myriam retire ce qui lui reste – pas lourd, des bas et un soutif – et je me retrouve soudain baba devant une splendides paire de seins. En plus, ils ont l’air d’origine ! Comme dans un rêve, j’ôte le reste de mes vêtements et la rejoins dans sa douche à l’italienne, carrelée en carreaux cassés. Je m’approche d’elle, me presse contre son corps nu et appétissant, lui maculant le ventre de résidus spongieux.
— Ben c’est malin, ça ! s’énerve-t-elle, avant de me claquer les fesses du plat de la main, de façon retentissante. Pour la peine, tu vas devoir me laver !
Et avec un grand rire, elle ouvre le mitigeur à fond. Un torrent gicle aussitôt du plafond de douche à effet pluie.
— Oh putain ! Mais c’est glacé ! hurlé-je, ce qui la fait rire encore plus fort.
— Ça tombe bien, c’est comme ça que j’aime, me crie-t-elle dans l’oreille.
Puis, passant ses bras autour de mon cou, elle m’enlace et plaque sa bouche sur la mienne, sa petite langue de vipère forçant mes lèvres à s’ouvrir. Nos corps ruissellent sous l’onde glacée, nos bouches s’emboîtent, sa salive et la mienne se mélangent à l’eau de la douche tandis que je lui rends son baiser. À tâtons, elle arrêta le jet, avant de s’arracher à mon étreinte, essoufflée.
— Dis donc, va falloir que je prenne des cours d’apnée, avec toi !
Je baisse les yeux. Je n’embrasse pas très bien. Manque de pratique, sûrement…
— Et ben, Patrick, fais pas cette tête-là ! T’es vexé ou quoi ?
Je ne réponds pas, perturbé par mon éternel manque de confiance en moi. Myriam, elle, ne perd pas le nord. Elle me tend un flacon de gel douche :
— Faut que tu me récures, à présent ! Allez ! J’attends !
Le plus sérieusement du monde, je débouche le flacon et verse une bonne rasade de savon liquide dans le creux de ma main. Comme elle me tourne le dos, je lui savonne la nuque, les épaules, le dos, les flancs, le haut des fesses. J’ose même passer mes mains savonneuses sous ses aisselles pour m’occuper de ses gros seins. Qu’est-ce qu’elle a la peau douce ! Pour les parties intimes, j’hésite un peu… Comment le prendrait-elle, si je me permettais ce genre de privautés ?
— C’est bien sage, tout ça ! Je te rappelle que tu m’en as mis plein sur le ventre… et maintenant, ça a coulé dans ma chatte. Allez ! Lave-moi, esclave !
La prenant au mot, je m’accroupis à ses pieds et lui savonne les mollets, avant de m’attaquer au creux des genoux et remonter vers ses cuisses, bientôt toutes blanches de savon.
— Ça suffit ! Plus haut, maintenant…
Elle écarte les cuisses, posant un pied sur mon épaule tout en appuyant sa main contre le mur. De là ou je suis, j’ai une vision saisissante de sa vulve toute lisse, parsemée de gouttelettes d’eau, qui paraît encore plus bombée et ouverte en l’absence de poils. Évidemment, je bande. Elle aussi se régale, vu le spectacle que je lui donne avec ma barre à mine pointée vers elle.
— Insiste bien partout, sinon je te fais finir avec la langue…
Le petit jeu qui s’est installé entre nous me trouble. Je ressens un plaisir intense à me laisser diriger, et même humilier par l’infirmière. C’est une nouveauté pour moi, et je pressens que Myriam pourrait pousser sa domination assez loin sans que je me rebelle.
Je commence par le ventre de la donzelle, que je débarrasse en quelques gestes de tous ces vilains filaments verdâtres. Puis je frotte son ticket de métro, doux comme une barbe de quelques jours. Myriam s’impatiente, ondule du bassin. Oui ! J’y viens ! Ça m’amuse de la faire mariner un peu…
Je reprends du savon liquide, le fait mousser dans mes mains, puis m’occupe sérieusement de ses muqueuses impatientes, que je récure dans les moindres détails. Là-haut, ça se tord et ça gémit. Sa chatte coule en abondance. Des débordements odorants, sans cesse renouvelés, que je me fais un plaisir de recueillir avec les doigts.
— Le … le petit trou aussi, ordonne Myriam, en dégageant son pied de ma clavicule.
Elle se tourne dans l’autre sens, se cambre, écartant ses fesses à deux mains, ses gros seins plaqués sur la faïence de la douche. Les joues de son con baillent sur une blessure rose vif, d’où suinte un liquide nacré. Juste au-dessus, la rosette de son anus palpite doucement, comme une petite bouche impatiente. Position classique pour une fouille corporelle très poussée… Et moi, je suis là, tout rouge, le souffle coupé, contemplant les merveilles étalées sous mes yeux sans pouvoir agir, empoté que je suis. Il faut dire que c’est la première fois que je contemple le côté pile d’une dame.
— Mon cul te plaît ?
— Oui !
— Alors, qu’est-ce que tu attends ? J’ai envie. Profite-en, idiot …
Conforté par le timbre rauque de sa voix, je m’enhardis. Mais au lieu d’attaquer ma cible de manière frontale, je ruse un peu et plonge deux doigts dans sa chatte, les faisant coulisser quelques secondes dans son con très humide avant de les ressortir dégoulinants de sécrétions. Un lubrifiant très convenable, vu le traitement qu’elle souhaite se faire administrer.
Je pose mon majeur sur le petit trou brun glissant. Myriam frissonne, avant de m’encourager en s’ouvrant encore plus. Je pousse un peu. Sa rondelle s’épanouit aussitôt sous la stimulation digitale, acceptant sans problème l’intrusion de mon doigt, qui s’enfonce jusqu’à la garde. Avec surprise, je constate que le canal lisse et chaud de son rectum est aussi large qu’une caverne – j’en touche à peine les parois ! De la place en perspective pour du gros calibre. D’autre part, la souplesse de son anus confirme clairement, s’il en était besoin, que Myriam adore se faire prendre par derrière. Je me prends à rêver…
Poussant mon avantage, je lance mon index dans la bataille. Il rejoint bientôt son partenaire de jeu dans le fondement docile de l’infirmière, où ils entament ensemble une série d’allers-retours. Se faire fouiller le cul n’a pas vraiment l’air de l’offusquer. Bien au contraire ! Elle accompagne mes doigts, agitant son bassin d’avant en arrière pour mieux les sentir. Encouragé par les gémissements de la belle, j’immisce mon annulaire dans son anneau accueillant, qui se dilate pour recevoir ce troisième envahisseur. Elle devient glissante tandis que je la pilonne – une fine pellicule de mucus clair, légèrement poisseux, inonde mes doigts. J’y crois pas ! Elle mouille du cul !
Elle n’est pas en reste, se doigtant furieusement la chatte. À travers la fine paroi qui sépare son cul de son con, non loin de mes doigts, je sens ses phalanges qui s’activent sur un rythme endiablé. Elle accompagne sa masturbation de grognements sourds, rythmés, gutturaux. C’est sûr, Myriam a un sacré tempérament ! Ses cris montent soudain dans les octaves. En se rapprochant, ils deviennent une sorte de longue plainte très aiguë. Bien que ce soit un peu crétin, je ne peux m’empêcher de penser aux bruits que fait Gladys, la petite chatte angora de mes parents, quand elle a ses chaleurs.
Tandis que Myriam beugle à nous arracher les tympans, un truc incroyable se produit soudain. Un jet très dru gicle en abondance de son con, comme si on avait lâché les vannes d’un barrage ! Ça ne dure que quelques secondes, mais c’est très puissant ; comme un mini geyser ! Ça ferait presque penser à une éjaculation particulièrement forte. Je n’avais jamais entendu parler de ce phénomène et je ne sais pas du tout quel est ce liquide qu’elle a éjecté – pas de la pisse en tout cas, car c’est translucide et ça n’a aucune odeur. Plus tard, si j’ose, je lui demanderai de m’expliquer ce qui s’est passé… En tout cas, j’ai adoré la voir jouir ainsi, comme une folle. Bizarre, mais carrément excitant !
Myriam est en train de redescendre. Elle retire la main de sa chatte en frissonnant. L’imitant, je laisse glisser mes doigts hors de son cul. Son anneau se rétracte un peu, mais reste ouvert, légèrement distendu. J’espère que je ne lui ai pas fait mal !
— Oh ! Bon dieu ! C’était fort !
Elle vacille, avant de s’asseoir en tailleur sur le sol de la douche. La jouissance à l’air de l’avoir crevée ! J’admire en silence son corps magnifique, terriblement bandant, tandis qu’elle appuie sa chevelure sur la faïence et ferme les yeux. Elle ne bouge plus. Ça dure un bon moment, au point que je me demande si elle ne s’est pas assoupie. Ma queue, toujours bandée, me rappelle douloureusement à la réalité. Qu’est-ce que je fais, à présent ? Je me branle et je gicle sur elle ?
— Et toi, pauvre Patrick ? Je t’ai un peu oublié, dans tout ça ! finit-elle par dire, ouvrant un œil. Tu aimerais jouir à ton tour, j’imagine !
— Et ben…
— Alors voyons ce qu’on peut faire pour toi, dit-elle, un sourire coquin aux lèvres.
Et là, elle vient vers moi à quatre pattes, une lueur lubrique dans le regard. Décidément, elle a la santé, l’infirmière ! Tant mieux, ça m’évitera de devoir faire ceinture…
Elle s’agenouille devant moi, profitant que je sois toujours accroupi pour prendre ma bite en main. À deux mains, même. Ce n’est pas évident de me branler, vu la taille. Je lui montre comment j’aime, et elle prend vite le coup. Se penchant en avant, elle gobe comme elle peut la pointe de mon pénis, en pourlèche le gland à grands coups de langue, tandis que ses mains s’activent de part et d’autre de ma colonne, me branlant de plus en plus fort. De temps à autre, elle flatte mes couilles, avant de reprendre sa masturbation. Avec un tel traitement, je ne devrais pas trop tarder à venir !
Je repense à ses fesses écartelées, à son anneau souple, qui coulissait si bien sous mes doigts. Si j’osais…
— Myriam…
— Oui ? demande-t-elle, relevant la tête, avant de repousser sa chevelure épaisse d’un geste élégant.
— Et bien, j’ai jamais… J’aimerais…
— Tout ce que tu veux Patrick, tu n’as qu’a demander !
— Est-ce que je pourrais… jouir sur ton cul ?
— Mais c’est que tu te dévergondes, là ! fait-elle, avant d’ajouter, voyant que je deviens tout rouge : C’est une très bonne idée, j’adore ça !
Toujours à quatre pattes, elle se tourne, et, sans que je n’aie rien à lui dire, attrape ses fesses à deux mains et pose ses gros seins sur le sol. Cette femme est vraiment « hot » ! Cambrée et écartée comme elle l’est, elle m’offre une vision paradisiaque de tous ses trésors. Ça me permet d’ailleurs de constater que son « petit trou » a repris des dimensions raisonnables, ce qui me rassure. Je m’approche d’elle, à genoux, et pose mon gland sur la zone tendre entre son anus et l’entrée de son vagin. Je presse doucement, tout en commençant à me masturber.
— Regarde bien, ça va te plaire…, glousse-t-elle.
Heureusement qu’elle m’a prévenu ! Son popotin se crispe un peu, et, soudain, son anus s’ouvre comme une petite bouche avide, me laissant apercevoir les stries rosées de son rectum. C’est plutôt surprenant ! Ma queue, elle, apprécie les performances anales de l’infirmière. Mon casque écarlate se tend encore un peu, grossissant notablement. Ça me donne envie de… de… et bien, de sodomiser Myriam.
Je ne résiste pas à cette invite. Je pèse doucement contre l’anus ventriloque, le sentant qui se crispe et se détend en rythme, mâchonnant la pointe de mon gland décalotté, qui pénètre peu à peu. Perdant soudain toute retenue, je pousse plus fort. Myriam grogne, surprise, mais ne s’esquive pas, attendant simplement de voir ce qui va advenir – jusqu’où je vais pouvoir m’enfoncer en elle. Pas aussi loin que je l’espérais, en fait. Les rebords du casque écartèlent son cul au possible, mais ne franchissent pas l’obstacle. Tout autour de la peau fripée de mon gland, ça force, mais les muqueuses refusent de céder. Il nous faudrait bien plus d’entraînement et des tonnes de gel…
Tant pis, je vais me contenter de branler la tête de mon nœud dans son trou. Distendue comme elle l’est, je ne peux pas lui en demander plus, c’est déjà un bel exploit de sa part ! Je suis sur le point de gicler au fond de sa caverne, quand la sonnerie du téléphone nous tire de notre hébétement coïtal. Ça sonne, et ça sonne … Cette stridence me perturbe, je m’énerve et ne viens pas.
— Désolée, Patrick… Je vais devoir répondre.
Elle se retire doucement, éjectant l’arrondi de mon gland avec un petit bruit mouillé, puis court décrocher le téléphone. Au bout de cinq minutes, elle n’est toujours pas revenue. Moment de solitude, assis seul dans sa douche. Je me finis, ou bien j’attends qu’elle, elle ait fini ?
Je sors de la salle de bain. Myriam, le combiné à l’oreille, fait les cent pas dans son salon, l’air préoccupée. Elle parle avec animation. Des mauvaises nouvelles ? Elle m’envoie un baiser, pose la main sur le téléphone et me dit :
— Vas m’attendre dans mon lit. Si tu es sage, on reprendra là où on s’est arrêté. J’ai un gel qui fait des miracles…
Et, sur cette promesse délectable, elle me montre la direction de sa chambre sans cesser de converser avec son interlocuteur invisible.
Aaaah ! Sa chambre… Sur les murs, toujours des photos en noir et blanc. D’un autre genre, cette fois. Des couples, parfois des couples de femmes, dans des positions sans équivoques. Des scènes très hard, avec tout un attirail de cuir et de métal : baillons, cravaches, fouets, liens, menottes, godes plus énormes les uns que les autres. Le sujet principal de ces clichés trashs ? Myriam. L’infirmière a l’air d’apprécier les traitements choc !
Au milieu de la chambre, un grand lit à baldaquin, plein de coussins et de fanfreluches. Et dans une vitrine de verre, à côté de ce baisodrome pelucheux, une collection un peu spéciale. Des bites par dizaines, de toutes tailles, hyper réalistes, sur lesquelles sont tatouées des initiales. Pour Myriam, le moulage des parties génitales est une passion de longue date. À moins qu’elle ne consomme ses « modèles » en quantités astronomiques ? Des trophées assez pertinents, en tout cas, pour une mangeuse d’homme !
Je me glisse entre les draps et, patiemment, je l’attends.
Je l’attendrai très longtemps. Pour finir, je m’endors. Quand j’ouvre un œil, il fait déjà jour. Myriam n’est pas là. Sur une chaise, près du lit, mes vêtements, soigneusement pliés. Un mot est posé sur la pile :
Patrick,
Désolée pour ce très long coup de fil. Tu dormais, quand je suis entrée dans la chambre. Je n’ai pas voulu te déranger. Et puis, ce matin, je débute très tôt mon service, tu comprends ? Cette soirée m’a beaucoup plu ! J’ai hâte d’avoir fini « l’entraînement », afin de pouvoir prendre ta queue en moi… des deux côtés !
Myriam,
Ton infirmière dévouée
PS : Tu n’auras qu’à tirer la porte derrière toi en partant.
--oOo--
Je me suis enfui comme un voleur. D’ailleurs, c’est ce que j’étais, un voleur, vu que je lui avais dérobé un string à l’entrejambes un peu douteuse, mais qui fleurait bon la chatte. Pour mieux me masturber en pensant à elle, une fois chez moi. Avant de l’appeler pour fixer notre prochain « rendez-vous ».
Le soir même, j’ai composé son numéro, les doigts tremblants, des images plein la tête. Du genre « film classé X ». Je n’ai pu parler qu’à son répondeur. Dommage. Sa voix restait sexy, mais un brin crispée.
Deux jours plus tard, elle ne m’avait toujours pas rappelé. Mon message téléphonique était resté sans suite. Inquiétude. Je l’appelai plusieurs fois, laissant message sur message, sans autre résultat que de saturer cette stupide machine. Ridicule !
Une semaine s’écoule. Toujours aucune nouvelle. J’ai contacté son travail. On m’a répondu qu’on ne pouvait pas me la passer. J’ai insisté. À chaque fois, c’est pareil, elle n’est pas là. Pas là, mais pour qui, pour moi ? Je suis allé devant son immeuble, j’ai sonné plusieurs fois, pas de réponse. Interphone en panne ? En planque dans la rue, j’ai surveillé les allers et venues, dans l’espoir de la revoir. Aucune trace de Myriam. Déception.
Aujourd’hui, pour tromper l’ennui, et peut-être aussi chasser l’angoisse, je suis allé faire un tour à pied dans Clermont. En passant devant un sex-shop, du côté de la gare, une affiche me tire l’œil. On y parle de « femmes fontaines ». Intrigué, émoustillé à l’idée que ça puisse avoir un rapport avec Myriam, je veux en savoir plus. Me documenter, c’est me rapprocher d’elle. Je pousse la porte et entre dans la boutique.
Et là, bien en évidence sur un présentoir de satin, éclipsant tout le reste de la marchandise, je la vois. Ou plutôt, sa réplique en silicone. Ma bite ! Énorme, hyper détaillée, presque vivante. En arrêt devant la vitrine, je suis stupéfait, j’essaie de comprendre. Cette copie de ma queue a forcément été réalisée à partir du moulage de Myriam. Oui, mais comment est-elle arrivée là ?
— Beau spécimen, n’est-ce pas ? C’est un moulage grandeur nature. Vous imaginez !
Un type entre deux âges s’est approché, l’air chafouin, un faux sourire plaqué sur le visage. Le gérant. Où bien un vendeur quelconque.
— Vous êtes intéressé ? C’est pour vous-même ? Je pense qu’une taille plus « normale » serait mieux adaptée et…
Je ne veux pas en entendre plus. Bousculant deux clients surpris, je me rue hors du sex-shop.
J’ai peur de comprendre… Si Myriam ne me rappelle pas, c’est que plus rien ne l’intéresse chez moi. Pour la simple et bonne raison qu’elle s’est emparé de la seule chose qui ait capté son attention : ma bite. Dont elle doit d’ailleurs user et abuser, pour son plus grand plaisir. Mais sans moi au bout.
J’aurais voulu hurler ma rage au monde entier, ma douleur d’avoir été trahi. Ça faisait si mal ! Au lieu de ça, je suis rentré. Puis je me suis longuement masturbé en reniflant l’odeur de sa chatte. L’ombre de son désir….
FIN (… provisoire ?)
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Capitre 37
L'Esthétique de la Soumission
Le samedi après-midi était calme. Après le débriefing matinal et les soins prodigués, le corps de ma Soumise s'était détendu. Elle était habillée d'une simple robe de chambre que je lui avais choisie. La réussite de sa semaine et l'intensité du bondage avaient affûté sa réceptivité. C'était le moment idéal pour une leçon moins axée sur la douleur et plus sur l'honneur de son nouveau statut.
Je l'ai installée dans mon bureau, près de la grande fenêtre qui offrait une belle lumière naturelle. J'avais étendu sur le sol une étoffe de velours noir qui absorberait toute la lumière, mettant en relief le moindre détail.
"Tu as prouvé que ton corps est capable d'obéir dans la contrainte. Maintenant, tu vas m'offrir la beauté de cette obéissance," annonçai-je, mon ton étant plus celui d'un artiste que d'un Maître punisseur.
Elle s'est agenouillée, son regard fixant le tas de cordes de chanvre teinté posé à mes côtés. Elles étaient de différentes couleurs, rouge profond, noir de jais, et beige naturel. L'outil était le même que la veille, mais la finalité était différente.
"Aujourd'hui, le bondage est artistique. Il n'est pas destiné à l'immobilité, mais à la célébration de ta forme et de ton abandon. Tu vas être mon œuvre, ma muse, la représentation vivante de la Soumission."
Je l'ai dévêtue, exposant sa peau sans la moindre trace de hâte. J'ai commencé par des motifs de corde complexes, utilisant le noir et le rouge pour créer un harnais délicat mais structurant autour de sa poitrine et de ses hanches. Chaque entrelacs était une ligne de force qui soulignait la courbe de son corps. Le chanvre naturel servait à lier ses poignets devant elle.
Chaque minute intensifiant sa posture et ma vision. J'ai pris mon Nikon et j'ai commencé la série de clichés. Au fil du temps, j'ai ajusté et varié les motifs de cordage sur son corps, explorant les lignes et les ombres que le chanvre teinté dessinait sur sa peau. J'ai exploré différentes postures et angles, transformant sa vulnérabilité en un objet de contemplation parfait.
Pendant que je prenais mes clichés, je lui parlais.
"Regarde la beauté que ton abandon crée. Ce corps n'est pas seulement le mien pour le plaisir ou la punition. Il est mien pour l'art. Il est mon trophée. Et ce trophée, il faut savoir l'honorer."
Elle ne pouvait pas répondre, mais les larmes silencieuses qui coulaient le long de ses tempes n'étaient pas de la tristesse, mais le lâcher-prise face à la reconnaissance de cette nouvelle forme de servitude.
Lorsque j'eus terminé, je m'assis et l'observai, le temps de la laisser s'imprégner de la fierté de l'œuvre accomplie.
"C'est suffisant. Tu as été un modèle parfait."
Je me suis approché, et j'ai défait les nœuds un à un, avec une lenteur calculée. L'acte de déliaison était aussi important que l'attache.
Elle est restée un instant immobile, les traces rouges du chanvre teinté restant sur sa peau comme les traces d'un tatouage temporaire.
Elle se redressa et, sans même se couvrir, me demanda d'une voix pleine :
"Maître, pourrai-je revoir les photographies un jour ?"
"Oui," répondis-je, sa demande étant la validation ultime de son succès.
Nous nous sommes installés confortablement sur le canapé, elle toujours nue mais enveloppée d'une simple couverture. J'ai rapidement transféré les clichés sur l'ordinateur et lancé le diaporama sur le grand écran.
Nous avons regardé et analysé les photos. Ce n'était plus la brutalité du jeu, mais le silence attentif de deux artistes analysant leur œuvre.
"Ici," expliquai-je, pointant l'écran. "La tension du corps est excellente. Le chanvre rouge crée une diagonale puissante. Mais il faudra maintenir la tête un millimètre plus haute la prochaine fois, cela accentuerait l'angle de soumission."
Elle hochait la tête, son regard critique et dévoué. "Je vois, Maître. Je peux faire mieux."
La séance d'analyse était le point culminant de sa validation. Elle avait vu, de ses propres yeux, la preuve que son corps était un instrument d'art et de domination.
"La beauté de ta soumission est désormais immortalisée."
Chapitre 38
L'Abandon Vertical
Le dimanche après-midi. Le soleil filtrait à travers les rideaux, mais l'atmosphère dans la chambre de jeu était concentrée. L'analyse des clichés de la veille avait rendu ma Soumise plus attentive encore, plus désireuse d'exceller dans chaque rôle que je lui attribuais. Elle était prête pour le sommet de l'abandon physique.
J'avais préparé la pièce en conséquence. Au plafond, un grand anneau en forme de Triskel en métal sombre attendait. Sa forme symbolique, spirale de mouvement, ajoutait une dimension presque rituelle à l'espace.
Elle s'est agenouillée devant moi. Elle portait toujours l'anneau à son annulaire droit ; le signe de sa servitude en public n'était jamais retiré.
"La leçon d'aujourd'hui est la suspension," ai-je commencé. "La plus haute forme de confiance et de soumission. Il ne s'agit pas de retenir le corps au sol, mais de le confier entièrement à mon autorité, même face à la gravité."
J'ai utilisé le même chanvre teinté que la veille. J'ai commencé par des liens méticuleux, non douloureux, mais extrêmement sécurisants. J'ai attaché le harnais autour d'elle, les cordes s'enroulant autour de ses cuisses, sa taille et sa poitrine, assurant une parfaite répartition de la pression.
Quand l'encordage fut complet, j'ai attaché les cordes de ses chevilles, de ses hanches et de ses poignets à des points différents du Triskel, les laissant pour l'instant lâches. Le processus de suspension serait progressif.
Je l'ai fait se tenir directement sous l'anneau. J'ai saisi la première corde, celle de ses hanches, et j'ai tiré pour qu'elle supporte une partie de son poids. Puis j'ai tiré sur la corde de ses bras, tendus au-dessus de sa tête, la forçant à se dresser sur la pointe des pieds. Enfin, la corde des chevilles a achevé l'œuvre.
Elle a senti la tension, puis ses pieds ont quitté le sol. Elle était suspendue, debout dans le vide, son corps maintenu dans une position de crucifixion douce.
La première phase fut purement esthétique.
"C'est magnifique," ai-je murmuré, faisant le tour. "Tu es la ligne parfaite. Regarde l'absence de force nécessaire. Tu es immobile non pas par contrainte de la corde, mais par l'abandon de la volonté."
Le temps s'est étiré. La pression des cordes et l'inconfort de l'apesanteur ont commencé à s'installer. Elle était obligée d'accepter cette sensation sans broncher. Sa respiration était la seule chose qui lui restait, et elle me l'offrait.
Après un long moment, j'ai décidé que l'esthétique avait rempli son rôle. Il était temps de transformer cette confiance en un service ultime.
J'ai modifié la tension des cordes avec une précision chirurgicale. J'ai relâché les liens supérieurs qui la tiraient vers le haut, tout en resserrant les sangles sous ses cuisses et son bassin. J'ai ensuite déplacé les points d'attache sur le Triskel pour l'incliner.
Elle a senti son corps basculer doucement. Je l'ai mise en position horizontale, son dos soutenu par les cordes, son bassin légèrement relevé, ses jambes écartées et immobilisées par le chanvre. Elle était suspendue devant moi, exactement comme une balançoire humaine, totalement vulnérable.
J'ai relâché les cordes de ses mains pour lui permettre d'agripper les liens qui maintenaient ses cuisses, un simulacre de contrôle qui soulignait son impuissance.
Elle était l'offrande parfaite, suspendue à la hauteur idéale, la lumière caressant son sexe exposé et tendu. La suspension créait une tension musculaire interne qui exaltait sa réceptivité.
Je me suis approché d'elle, sans hâte. Mon approche était une cérémonie de prise de possession. J'ai écarté délicatement l'entrée de son sexe avec mon pouce. Elle était déjà humide, anticipant l'inévitable.
J'ai pénétré sa vulnérabilité suspendue avec une lenteur exquise, enfonçant mon verge en elle jusqu'à la garde. Son corps a réagi par un spasme réflexe, mais la corde a absorbé la secousse, la maintenant stable dans la position de réception forcée.
Je l'ai tenue ainsi, sans bouger, jouissant de la sensation de son enveloppement parfait et de la vision de sa jouissance.
"Regarde où tu es," ai-je murmuré, mon souffle contre son cou. "Tu n'es rien d'autre que le point central de mon désir. Tu es suspendue uniquement pour moi."
J'ai commencé le mouvement, d'abord avec un rythme lent, possessif, la laissant s'habituer à l'idée qu'elle ne pouvait rien faire d'autre que recevoir. Puis, j'ai augmenté la cadence, frappant son corps suspendu de coups secs et profonds. Les cordes, loin de la protéger, transformaient chaque impact en une vibration à travers son corps, le balancement intensifiant le plaisir et l'agonie.
Elle criait mon nom. Ses larmes coulaient sur le côté de son visage, non de la souffrance, mais de la sublimation de l'abandon.
Je l'ai poussée à un orgasme puissant, la tension des cordes empêchant toute fuite. Son corps s'est arqué dans le harnais de chanvre, le son de nos corps en suspension remplissant la pièce. Mon éjaculation était le sceau final de ce week-end de formation.
Je suis resté un instant, la tenant en suspension, mon poids soutenu par sa propre soumission.
"La leçon est finie," ai-je murmuré.
J'ai relâché la tension des cordes une par une, la posant doucement sur le lit que j'avais glissé sous elle. Le contact du linge frais, après une telle contrainte, a été une délivrance.
Elle s'est effondrée, le souffle coupé, mais le sourire de la victoire de son abandon était sur son visage. Le week-end avait été long, intense, et il avait transformé sa soumission en une force inébranlable.
Voilà !!!
Les inquiétudes de la page blanche sont finies. Le livre est terminé ! Il compte 404 pages A5 et, comme par hasard, il se termine sur le chapitre 69.
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Je m’intéresse ici sur la mécanique sexuelle de l'homme, dans les rapports Bdsm, sur le besoin grandissant de stimulation.
Du processus très subjectif qui dépend de facteurs psychiques, physiques, cognitifs, émotionnels, relationnels et sociaux, qui changent et évoluent avec le temps, au gré des rencontres et des expériences sexuelles.
Certains défendent l’idée que le BDSM et le sexe sont 2 choses différentes.
D’autres défendent celle qu’on est pas obligé d’en venir au sexe lorsque l’on pratique le BDSM.
Par exemple certains Dominants sont en couple vanille, ils ont des relations sexuelles avec leur femme mais pratiquent le BDSM avec une ou plusieurs soumises, mais sans sexe.
Du coup je me pose une question :
Un homme dominant qui avance dans l’âge , qui n’a pas de rapports sexuels avec sa ou ses soumises. Est-ce dù à une baisse de virilité ?
La stimulation du désir masculin dans les pratiques BDSM résulte d’une interaction complexe entre la physiologie, la psychologie, les émotions et la dynamique de pouvoir. Les études récentes permettent de mieux comprendre pourquoi certains hommes trouvent dans la domination — sexuelle ou non — une source d’excitation, même indépendante du rapport charnel.
Mécanique du désir masculin :
Le désir masculin est un processus multifactoriel impliquant les systèmes nerveux, endocrinien et circulatoire. L’excitation se déclenche par des stimuli cognitifs, émotionnels ou sensoriels qui activent le système nerveux autonome et entraînent une production hormonale (adrénaline, dopamine, testostérone, ocytocine) responsable de l’érection et du plaisir.
Chez les hommes adeptes du BDSM, les régions cérébrales liées au contrôle, à la récompense et à la vigilance sont plus sollicitées. Cette stimulation combinée favorise une excitation soutenue, parfois indépendante de la pénétration ou de l’orgasme.
Excitation et pratiques BDSM :
Les pratiques BDSM mobilisent à la fois le corps et le psychisme : douleur simulée, contrôle, soumission, jeux d’humiliation ou de pouvoir produisent une libération d’endorphines, d’ocytocine et de dopamine. Ces hormones amplifient le sentiment d’intimité, de bien-être et d’attachement .
Une étude a même montré que les participants dominant·e·s ressentent moins de stress que les soumis, leur excitation étant liée au sentiment de maîtrise plutôt qu’à la peur . Cela explique pourquoi l’excitation masculine dans le BDSM dépend souvent davantage du contrôle mental et émotionnel que de la stimulation sexuelle directe.
Les preuves scientifiques reliant les pratiques BDSM à l’excitation masculine proviennent de plusieurs disciplines — neurosciences, endocrinologie, et psychologie expérimentale — et démontrent que ces pratiques activent les mêmes circuits cérébraux et hormonaux que ceux du plaisir sexuel classique.
Activation des circuits cérébraux du plaisir
Les recherches menées en neuroimagerie (IRMf) montrent que les activités BDSM stimulent le noyau accumbens, structure clé du système de récompense, impliquée dans le plaisir et la motivation. Ces expériences réorganisent la perception sensorielle : la douleur consensuelle, contextualisée par la confiance, est réinterprétée comme agréable, activant ainsi les zones cérébrales du plaisir et du lien émotionnel .
Chez les hommes, cette activation est comparable à celle observée lors de stimulations sexuelles classiques, confirmant que le contrôle, la domination ou la mise en scène peuvent suffire à déclencher une excitation réelle .
Réponses hormonales mesurées
Une étude fondatrice de Sagarin et al. (2009), publiée dans Archives of Sexual Behavior, a mesuré les niveaux de cortisol et de testostérone chez 58 pratiquants BDSM avant et après une scène.
• Chez les soumis, le cortisol (hormone du stress et de l’excitation) augmentait fortement durant la scène, traduisant une réponse physiologique intense.
• Chez les dominants, cette hormone restait stable, mais les niveaux de testostérone restaient élevés, soutenant la vigilance, le contrôle et l’excitation liée à la dominance.
• Après la scène, le cortisol redescendait, accompagné d’une hausse marquée de l’ocytocine, hormone du lien et de la confiance .
Ces résultats confirment que le plaisir BDSM n’est pas uniquement d’ordre psychologique, mais aussi biologique et mesurable.
Dopamine, endorphines et plasticité cérébrale
Les pratiques impliquant douleur contrôlée, contrainte ou pouvoir libèrent endorphines et dopamine, molécules associées respectivement à l’euphorie et à la récompense. Ces sécrétions renforcent la sensation de bien-être et encouragent la répétition de comportements perçus comme gratifiants .
Certaines études suggèrent même que la répétition de ces expériences pourrait induire une plasticité cérébrale, modifiant la façon dont la douleur, le contrôle et l’excitation sont perçus et reliés .
Effets psychiques et relationnels
Sur le plan émotionnel, le BDSM produit une élévation mesurable du sentiment d’intimité et de connexion, liée à la libération d’ocytocine post-session. Cet effet de « bonding » (attachement) contribue à maintenir une excitation durable, en renforçant la sécurité émotionnelle entre partenaires .
En parallèle, des enquêtes comparatives montrent que les adeptes du BDSM déclarent moins de troubles sexuels et plus de satisfaction globale que les non-pratiquants, ce qui traduit un meilleur équilibre physiologique et psychologique de la sexualité .
En résumé, les preuves scientifiques attestent que le BDSM, lorsqu’il est pratiqué de manière consensuelle, active les mêmes mécanismes neurobiologiques que l’excitation sexuelle masculine classique : stimulation dopaminergique, libération d’endorphines, modulation de la testostérone et renforcement du lien par l’ocytocine. Ces effets combinent désir, contrôle, émotion et plaisir dans une dynamique cérébrale et hormonale unique.
Le désir dominant masculin, lorsqu’il est vu sous l’angle du BDSM et de la sexualité globale, évolue avec l’âge sans nécessairement décliner ; il se transforme en une forme plus intériorisée, mentale et relationnelle, intégrant la maturité émotionnelle, la maîtrise de soi et la symbolique du pouvoir.
Changements physiologiques :
Chez l’homme, la baisse progressive de la testostérone fait diminuer la fréquence et l’intensité des impulsions sexuelles brutes, mais pas nécessairement l’intérêt pour l’érotisme ou la domination. Cette diminution entraîne souvent une libido plus calme, centrée sur la qualité plutôt que sur la quantité des expériences .
Les érections spontanées deviennent moins fréquentes et la stimulation requise est plus importante, mais les capacités de plaisir et d’orgasme peuvent perdurer toute la vie .
Transformation psychologique du désir dominant
Avec l’âge, la domination masculine évolue vers un mode de stimulation psychique : le plaisir provient davantage du contrôle émotionnel, de la mise en scène du pouvoir et de la connexion mentale que de la performance physique. Les hommes dominants mûrs trouvent souvent satisfaction dans la maîtrise du rituel et l’influence psychologique sur la partenaire, ce qui déplace la source d’excitation vers la dimension cognitive et relationnelle.
Cette évolution correspond à une « maturation du désir » où la virilité devient synonyme d’assurance et de sérénité plutôt que de conquête impulsive .
Facteurs affectifs et relationnels
La stabilité affective et la complicité renforcent le maintien de la libido. Les sexologues soulignent que les hommes âgés conservant une image positive d’eux-mêmes, une santé correcte et des relations épanouies continuent de manifester un désir actif et une expression forte de leur rôle dominant .
Les partenaires en entente émotionnelle et psychique entretiennent souvent une vie érotique qualitative, même avec une intensité physique moindre.
La virilité redéfinie
Le vieillissement ne signe pas la fin du désir dominant, mais sa redéfinition : de la vigueur corporelle à la puissance mentale et symbolique. La domination devient moins démonstrative, plus raffinée, et le plaisir du contrôle, de la parole, du regard ou du rituel supplée aisément à la dimension purement sexuelle.
Autrement dit, la virilité évolue d’un instinct de domination charnelle vers une autorité sensuelle et maîtrisée
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Il avait alors cherché à nouer des relations plus durables, avec les contraintes que cela impliquait vu ses disponibilités. Il y avait eu des rencontres étonnantes ; cette soumise confiée par son Maitre parce qu'il avait trouvé une autre soumise qui lui convenait mieux physiquement ; quelques femmes mariées qui avaient envie de ressentir des frissons ; une dominatrice qui s'était révélée être une des meilleures soumises qu'il n'avait jamais eues ; des couples où le mari voulait voir sa femme soumise à un autre mais qui posait tellement de limites que cela devenait impossible, au point que certaines cachaient à leur mari qu'elle le voyait en cachette ; des relations plus longues, quelques mois au lieu de quelques jours, où il pouvait s'épanouir le temps de quelques rencontres. Il s'était fait un petit groupe d'amis, tous dominateurs comme lui, ils avaient tous ensemble aménagé un donjon, avaient partagé quelques rencontres avec leurs soumises respectives, toujours en cachette.
Puis il y avait eu le clash, sa femme le surprenant en pleine discussion avec une de ses soumises, incompréhension, menace de divorce, tempête dans leur couple. Ils avaient essayé de surmonter, avaient même tenté les jeux bdsm ensemble, mais cela ne fonctionnait pas ainsi entre eux. Finalement, il avait fait profil bas, lui laissant croire qu'il s'était assagi, menant avec elle une vie heureuse et coquine, mais avec des périodes où il cherchait des partenaires de jeu pour partager d'autres envies.
Pandémie, confinement, il avait été sage par obligation, jusqu'à croiser une jeune soumise, qui ne savait plus ce qu'elle cherchait. Abandonnée par son maitre sans nouvelles depuis plus d'un an, elle était en train de sombrer. Il avait cru pouvoir renouer quelque chose pour elle et avec elle, l'avait aidée à remonter la pente, mais l'empreinte de son précédent Maitre était trop forte, elle voulait être libre mais appartenir de manière permanente. En quelques semaines, tout était consommé, ils avaient repris l'un et l'autre leur chemin et leur quête.
Et c'était là que Laura était apparue. En passant sur un site fétichiste, il avait laissé un message sur son profil et à sa grande surprise elle avait répondu. Elle, mariée, en cachette de son mari, débutante, se cherchant, avec ses peurs, ses tabous, ses envies. Lui, marié aussi, en cachette de sa femme, avec son expérience, ses envies aussi.
Ils avaient vite senti qu'il se passait quelque chose. Une alchimie sur leurs envies, sur leur manière de voir les choses. Il apaisait ses craintes, tout en la poussant à oser. Elle, inconsciemment peut-être, l'excitait, lui donnait de plus en plus envie de la dominer et de la faire s'épanouir.
Leurs manques de disponibilité, leurs conjoints respectifs, tout concourrait à les empêcher d'aller plus loin. Pourtant, un jour, elle avait dit oui à une rencontre. Alors qu'il pensait lui offrir un café, elle avait répondu en lui proposant une chambre d'hôtel, chambre d'hôtel qui s'était avérée contenir un mini donjon parfaitement équipé. IL avait testé jusqu'où elle pensait aller, lui proposant de lui indiquer par sa position une version soft ou une plus dure.
Il s'était interrogé, puis avait décidé de jouer le jeu jusqu'au bout. Et bien lui en avait pris, il avait découvert cette après-midi-là une femme étonnante. Débutante mais sachant ce qu'elle voulait, craintive et ayant peur de lui mais lui demandant de la gifler, lâchant prise comme jamais à une première rencontre. Osant se laisser attacher, malmenée, jouissant sous ses doigts et sa bouche. Ils s'étaient séparés repus, apaisés, mais les sens en feu et pour elle les fesses un peu plus rouges qu'à son arrivée.
Restait maintenant à concrétiser dans le temps. Mais c'était là que les difficultés les attendaient, difficultés de plannings respectifs, de disponibilités. Il y avait eu quelques ratés dans leurs rendez-vous. Mais ils avaient persévéré. Un jour Laura lui avait montré la photo de jolis accessoires sexy qu'elle avait acheté. Jolies tenues, ce petit harnais qu'elle portait ce soir, et puis un ensemble de soumission, à la fois chic et sexy, cuir rouge et métal doré, collier et bracelets, une laisse et un martinet. Son mari semblait enchanté de ses achats, et il avait fini par lui dire qu'il ne manquait plus que le dominant. Il leur avait fallu trouver une ruse pour que Pierre soit présenté comme le résultat d'une recherche d'un dominant correspondant aux attentes du couple, mais finalement ils avaient fait connaissance, et sympathisé, même si les rencontres étaient rares, il y avait entre eux 3 une grande complicité.
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Chapitre 35
L'Anneau du Silence et la Victoire Publique
Le réveil du lundi matin fut d'une tout autre intensité. Le corps de ma Soumise était calme à côté de moi, mais je savais que son esprit était en alerte, rejouant l'exhibition de la veille. La présence de Maîtres tiers avait gravé sa nouvelle réalité.
Je l'ai laissée se lever la première. Elle est entrée dans la cuisine, vêtue de son tailleur professionnel, sa posture plus assurée.
"Le café est prêt," dis-je.
"Merci, Maître." Le titre glissait avec une aisance nouvelle, le respect étant devenu sa langue maternelle.
J'ai posé le petit coffret en velours sur le comptoir.
"Cette semaine, l'éducation continue. Ton obéissance est totale dans la chambre. Maintenant, je veux qu'elle soit totale en public."
Je me suis approché, ma main effleurant la sienne.
"La règle est la suivante : tu vas porter un **petit bijou** que je t'offre. Il sera visible. Si quelqu'un te demande sa provenance, tu répondras uniquement : *"C'est un cadeau de mon partenaire."* Tu ne donneras aucune explication, aucune information supplémentaire."
C'était un test de son aplomb, de sa capacité à affirmer mon droit de propriété sans l'exposer.
"Cette règle n'est pas négociable. Si l'information fuite, si tu brises la règle par hésitation ou par excès de parole, la sanction sera à la hauteur du manquement. Clair ?"
"Parfaitement clair," répondit-elle, sa voix ferme.
J'ai ouvert la boîte. À l'intérieur, un simple **anneau d'argent**, minimaliste, sans pierre.
"Tu le porteras à ton annulaire **droit**. Dès maintenant."
Elle prit l'anneau, le glissant sur son doigt. C'était un acte de marquage silencieux.
"Le week-end prochain, je veux un rapport détaillé de chaque regard posé sur cet anneau, de chaque question posée."
Elle souriait, le plaisir d'être testée éclairant son visage.
"Et pour ce soir, la "vanille" est de rigueur. Tu as besoin de repos. Mais n'oublie jamais que même dans l'intimité de nos nuits "vanille", tu es et resteras ma Soumise."
Nous avons quitté l'appartement, deux professionnels élégants se dirigeant vers leurs obligations. Moi, avec le secret de l'anneau et le poids de ma domination. Elle, avec la marque invisible de la discipline et la joie de mon autorité.
L'arrivée au bureau fut un test immédiat. L'anneau était une présence criante dans un monde de codes vestimentaires tacites. Habituellement, elle ne portait que des bijoux subtils et fonctionnels. Cet anneau, simple mais au mauvais doigt (l'annulaire droit est le symbole de l'attachement dans certaines cultures, mais pas la convention du mariage), attirait l'œil.
Je savais qu'elle était sous une pression immense. Chaque poignée de main, chaque geste vers un document, attirait l'attention sur le cercle d'argent. Le défi n'était pas la douleur, mais la **gestion du secret** sous les projecteurs.
Pendant la matinée, les regards étaient des murmures. Des collègues hésitaient à poser la question, craignant l'intrusion. Elle, de son côté, excellait. Elle ne cachait pas l'anneau, ne le mettait pas en évidence, elle agissait simplement comme s'il avait toujours été là. C'était la maîtrise de la **soumission invisible**.
Le test arriva juste après la pause déjeuner, dans le bureau de son associée, Clara.
"Oh, attends." Clara s'est penchée, son regard rivé sur sa main. "C'est nouveau, ça ? Un anneau à l'annulaire droit ? Je n'avais jamais vu ça. C'est... un peu original."
Ma Soumise a maintenu son calme, son visage ne trahissant rien de la tension qui devait la parcourir. Elle était sur le fil du rasoir. Un seul mot de trop, une hésitation, et la sanction serait inévitable.
"C'est un cadeau de mon partenaire," a-t-elle répondu, sa voix était ferme et son regard ne fuyait pas.
Clara, sentant la fin de la conversation, a insisté légèrement. "C'est adorable. Il t'a offert ça pour quelle occasion ?"
Elle a fait une pause. Le silence était tendu, mais elle se souvenait de la règle : *tu ne donneras aucune explication, aucune information supplémentaire.*
Elle a levé les yeux vers Clara, un sourire léger et distant barrant toute autre question.
"Nous devrions nous concentrer sur le dossier des actionnaires, Clara. Le rapport est attendu pour la fin de la journée."
Le changement de sujet fut une porte fermée avec politesse, mais avec une finalité absolue. Elle n'avait pas menti, mais elle n'avait pas non plus brisé l'ordre du silence. Le message était clair : cet anneau était une propriété privée, et la conversation était terminée.
Dans mon propre bureau, je sentais le triomphe. Elle avait réussi le premier assaut. Le week-end de discipline avait affûté sa capacité à obéir même sous la pression sociale.
La journée s'est poursuivie ainsi, avec d'autres regards, d'autres murmures, mais aucune autre question directe n'a osé franchir la barrière qu'elle avait établie.
Quand elle est rentrée à l'appartement, la tension de la journée s'est immédiatement transformée en une ferveur contenue.
Elle s'est dirigée vers moi. "Maître, le rapport pour l'anneau est en cours. Je l'aurai pour le week-end, comme ordonné."
Je hochai la tête, satisfait de sa performance et de son empressement. Je me suis penché et j'ai embrassé l'annulaire droit.
"La Soumise excelle dans les domaines que le Maître lui dicte," ai-je murmuré. "Tu as gagné le repos pour cette nuit."
L'éducation continuait. Le défi était psychologique, mais le résultat était la consolidation totale de mon autorité, dans le secret et dans le monde.
Chapitre 36
L'Immobilité Exquise
Le vendredi soir. Le retour à l'appartement fut marqué par une tension différente. Cinq jours d'obéissance impeccable et de tension psychologique avaient précédé ce moment. Elle avait passé la semaine entière sous le regard des autres, son annulaire droit portant silencieusement ma propriété. Elle avait réussi. Les regards, les questions refoulées, le secret partagé : tout cela avait saturé son esprit. La réussite en public exigeait une récompense en privé, et une nouvelle leçon.
Elle a défait son tailleur avec une lenteur rituelle. L'anneau d'argent brillait.
"Tu as géré le défi de l'anneau avec une discipline parfaite," ai-je dit, sans bouger du canapé. "Cinq jours d'obéissance silencieuse. C'est la preuve que ton esprit est devenu le mien."
Elle s'est agenouillée devant moi, son corps nu ne cherchant pas le contact, mais l'instruction.
"Maintenant, je vais tester le corps. L'obéissance ne vaut rien si elle n'est que verbale."
Je me suis levé et l'ai conduite vers la chambre de jeu. L'atmosphère y était fraîche, clinique. Au centre, j'avais préparé la croix d'André en bois laqué. Un instrument de renoncement absolu.
"Mets-toi en position," ai-je ordonné. "Face à la croix."
Elle s'est exécutée, ses mains et ses pieds s'alignant instinctivement avec les points d'attache. Je me suis penché et j'ai pris les cordes de chanvre tissé que j'avais préparées.
Le bondage n'est pas une simple contrainte ; c'est un art, une démonstration de domination et de confiance. J'ai commencé par ses poignets. La corde, douce mais ferme, les a immobilisés rapidement. Chaque nœud était un rappel : son corps n'était plus à elle.
J'ai tendu ses bras, les attachant aux traverses supérieures de la croix. L'étirement n'était pas douloureux, mais il la rendait vulnérable, exposant sa poitrine et son ventre. La même méthode fut appliquée à ses chevilles et à ses cuisses, la fixant dans une position d'attente crucifiée.
Quand le dernier nœud fut serré, elle était parfaitement immobile, suspendue dans un état d'impuissance totale.
"La leçon de ce soir est l'Immobilité Exquise," ai-je murmuré, marchant autour d'elle. "Tu n'as plus aucun contrôle sur tes membres. Seule la volonté me reste. Et je veux que tu me l'offres dans un silence absolu."
Je me suis penché et j'ai attaché un bandeau en soie noire sur ses yeux. La privation visuelle intensifiait sa dépendance à mon toucher et à ma voix. Ses autres sens ont explosé.
Je n'ai pas commencé par l'impact. J'ai commencé par le toucher le plus délicat, utilisant une plume d'oie que j'ai passée sur les parties les plus sensibles de son corps : la face interne de ses cuisses, le long de ses flancs, l'arête de son sein.
Son corps, totalement immobilisé, ne pouvait exprimer sa réaction que par des soupirs incontrôlables et une chair de poule qui se propageait sur toute sa peau. L'immobilité était devenue une torture. Elle ne pouvait pas se défendre, ne pouvait pas chercher mon contact, ne pouvait pas fuir la sensation.
J'ai augmenté la pression. J'ai pris un glaçon que j'ai lentement fait glisser sur son ventre brûlant. Le contraste entre le froid brutal et la chaleur de sa peau a provoqué un gémissement étouffé, qui fut immédiatement réprimé.
"Silence," ai-je ordonné, ma voix basse. "Offre-moi ta jouissance forcée."
La leçon était dure : elle devait expérimenter le plaisir et la torture sans rien pouvoir faire, un objet de sensation.
Je suis revenu à sa zone la plus érogène. J'ai pris un petit vibromasseur, réglé au plus faible, et je l'ai appliqué à son clitoris.
La sensation, inattendue et insistante, a brisé sa contenance. Ses muscles se sont tendus contre les cordes, son bassin a cherché à se soulever, mais la croix la maintenait fermement en place. C'était la lutte finale entre sa volonté animale et la discipline imposée.
Je l'ai tenue sous cette stimulation, maintenant le contact jusqu'à ce que son corps entier ne soit plus qu'une série de spasmes et de tremblements, sa respiration devenant une plainte rauque. La douleur de l'immobilité se mêlait à l'agonie du plaisir refusé.
"Dis-moi à qui appartient ce corps," ai-je exigé, ma voix dure.
"À... à vous... Maître," réussit-elle à haleter, les mots arrachés par la jouissance.
Je n'ai pas attendu. J'ai mis fin à la stimulation, le silence et la frustration la submergeant immédiatement. J'ai défait une seule attache : celle de son pied gauche, pour lui permettre un mouvement minimal.
Je l'ai soulevée contre la croix et j'ai enfoncé mon verge en elle, sans prélude, sans douceur. Elle était prête, non pas par désir, mais par l'intensité de sa frustration. Elle était la toile parfaite pour ma domination.
L'acte fut un acte de reprise brutale. Elle était impuissante à chercher le rythme ou l'angle. Sa jambe libre, seule capable de mouvement, s'est enroulée autour de ma hanche dans une tentative désespérée de participation. J'ai maintenu un rythme sauvage, la frappant contre le bois laqué, chaque coup de butoir étant un rappel de ma force et de son abandon.
Elle criait mon nom dans le bandeau de soie, ses larmes se mélangeant au tissu.
Je l'ai tenue ainsi, la chevauchant jusqu'à l'explosion finale. Mon éjaculation était le sceau final de cette leçon.
Je me suis retiré, la laissant attachée et tremblante.
J'ai retiré le bandeau de ses yeux. La lumière l'a aveuglée un instant, puis elle a vu mon visage.
"La leçon est finie," ai-je dit, reprenant le ton du Maître. "Le corps a cédé. Tu vas te souvenir de l'odeur du chanvre. Demain, la récompense."
Je l'ai détachée lentement, chaque dénouement étant un acte de soin, mais aussi la preuve que ma main donnait la liberté et la retenait. Elle s'est effondrée à mes pieds, mais j'ai veillé à ce qu'elle reste dans mes bras. L'éducation avait franchi un nouveau seuil de confiance et d'abandon physique.
Sur ce ..... vive la suite ...
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Peut-on être trop bien doté par la nature ? On va le découvrir en compagnie de Patrick, garçon timide hors norme, Myriam, l’infirmière fétichiste à tendances Domina et Chloé, la gentille copine qui veut si bien faire…
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Je me tiens gauchement à l’entrée de la pièce, ne sachant pas si je dois attendre qu’on m’invite à entrer ou pas. Assez grande, brune, dans la quarantaine, cette infirmière m’intimide, je l’avoue. J’ai toujours eu une relation un peu « spéciale » avec le monde médical. En fait, depuis l’enfance, quand ma mère me traînait chez tous les toubibs dont on lui parlait, afin de voir comment « arranger » mon petit problème.
— Avance un peu, je vais pas te manger… Au fait, comment tu t’appelles ?
— Hernandez, dis-je, fermant la porte derrière moi. Patrick Hernandez.
— Comme le chanteur ?
— Ouais, c’est ça… Ma mère était fan, dans les années 80…
L’infirmière se tourne, essayant de masquer son sourire. Je ne suis pas dupe, je vois bien que mon nom, ça la fait marrer. Pas grave, j’ai l’habitude. Depuis tout gosse, on s’est toujours foutu de moi. À cause de ça… et du reste. À force, ça me fait plus ni chaud, ni froid.
Retrouvant son sérieux, elle reprend :
— On t’a pas dit qu’il fallait se déshabiller, pour une visite médicale ?
— Si…
— Et ben alors ? T’es pudique ?
Les bras ballants, engoncé dans mon gros pull camionneur et mon pantalon en velours côtelé, je ne réponds pas. J’ai les joues cramoisies, mais ça n’a rien à voir avec la chaleur dans la pièce.
— Faut pas ! Tu sais, dans mon métier, on en voit défiler toute la journée, des mecs à poil, plaisante-t-elle.
Son ton s’est fait plus doux. Elle me sourit, ce qui lui fait tout de suite un joli visage.
— Heu… j’enlève tout ? lui demandé-je, priant pour qu’elle réponde non.
— Non, tu gardes ton slip, t’es mignon.
— Et… je… je me déshabille ici ?
— Écoute, Patrice…
— Non, moi c’est Patrick.
— Qu’importe… J’ai un paquet de monde à voir, ce matin, alors on va essayer de pas perdre trop de temps ! fait-elle, me fixant derrière ses grosses lunettes à monture noire.
Je baisse le regard, penaud. Les engueulades, j’ai l’habitude. Mon chef, mes collègues, les commerçants, les rares filles que j’ai fréquentées… Je crois bien que je me suis fait engueuler par la terre entière. À commencer par ma vieille. Elle a toujours dit à qui voulait l’entendre que si le bon dieu m’avait fait comme ça, c’était pour compenser le petit pois que j’avais dans la tête. En général, ça fait marrer les gens qui me connaissent.
L’infirmière a compris mon malaise. Se rassérénant devant mon air perdu, elle me désigne un paravent, dans un coin de la pièce.
— Allez Patrick, à toi de jouer ! Et par pitié, tu fais vite…
Traînant des pieds, je me dirige vers l’endroit en question. En quelques gestes je me débarrasse de mes fringues, que j’entasse en équilibre instable sur un petit tabouret, près de mes chaussures. J’essaie de me détendre. D’oublier les moqueries, les mauvais sourires, et, surtout, ma peur des toubibs.
— Ta date de naissance, c’est bien le 16 avril 1988 ?
— Heu… Ouais, c’est ça !
Je vérifie mon slip trop ample. Ça va ; en sortant un peu le ventre, il ne baille pas. Je garde mes chaussettes, fais trois pas sur le carrelage glacial et la rejoins près de son bureau, où elle m’attend, l’air pressé.
Elle me jette un coup d’œil, paraît surprise mais ne fait aucun commentaire… Son expression a changé. Elle a bien sûr remarqué ma « petite différence ». Aïe ! Comme à chaque fois que quelque chose me stresse, ça se met à me démanger horriblement. Et quand ça me démange, je peux pas m’empêcher de réagir, c’est physique. Plus j’essaie de penser à autre chose, plus mon « état » empire. Heureusement, l’infirmière fait mine de ne rien voir, inspectant son carnet de notes avec une sorte de tic nerveux sur la joue.
— Hum, monte donc un peu sur la balance…
Elle vient se pencher à côté de moi un long moment, faisant mine de lire l’aiguille, stabilisée depuis un bail sur un gros « 80 » tout déformé. Ma parole, elle zieute mon matos ! Merde, Patrick, ne pas stresser ! Je sens la sueur goutter sur mon front, couler de mes aisselles, tandis que la toile de mon slip, inexorablement, se tend comme une voile de trois mats.
— Tu connais ta taille ?
— Heu… 1,92.
— Parfait. Viens t’installer près de moi, pour la suite. Et détends-toi un peu, roucoule-t-elle en tapotant le skaï de sa table d’auscultation.
Je m’assieds avec docilité sur la surface froide. Elle entoure mon biceps d’une large bande noire – le truc qui sert à prendre la tension, quoi ! – qu’elle se met à gonfler rapidement. De là où je suis, je ne peux pas rater la vue plongeante sur l’échancrure de sa blouse, négligemment entrouverte. Bizarre ! J’aurais juré que les premiers boutons de sa tunique d’infirmière étaient en place, quand je suis entré !
Elle papote, mais je ne l’entends plus. La seule chose que je perçois, à présent, c’est la naissance de ses seins, mis en valeur par un soutien-gorge noir à balconnet, avec un liseré de dentelle qui peine à retenir ses rondeurs. Cette vision, plus les frôlements involontaires de ses mains sur mon torse, ajoutés au fait que je n’ai pas de copine depuis… trop longtemps ! tout ça suscite le branle-bas de combat à l’étage inférieur, un émoi que même un aveugle ne pourrait pas louper. Luttant contre les pensées qui m’envahissent, j’essaie de contrôler mon engin. Ça m’est aussi impossible que de dégonfler, par la seule force de la volonté, le machin qui me comprime le bras.
Ma queue claque soudain contre mon estomac, toute raide ; l’élastique de mon slip vient de déclarer forfait. Silence de mort dans la pièce. L’infirmière a cessé de parler. Une drôle de lueur brille dans son regard, et ses joues prennent une teinte cramoisie.
— Dis moi… tu as une copine, en ce moment ?
— Ben… non.
— Et ton… enfin, ta… Je veux dire, tu as déjà consulté, pour ça ? dit-elle, en tendant un doigt timide vers « la chose ».
Et voilà, on y est ! La réplique qui me fait haïr les toubibs depuis l’enfance, qui me rabaisse au rang de monstre de foire… Qu’est-ce que j’y peux, moi ! Je suis né avec « ça », ça fait des années que « ça » me gâche la vie… Expliquer mon infirmité, ma différence, c’est épuisant à la fin !
— Écoutez ! J’y peux rien, ça se soigne pas, c’est pas une maladie ! Je suis comme je suis, et c’est tout !
Le plus surpris par les mots qui sortent de ma bouche, c’est moi. J’ai haussé le ton ! Et avec une infirmière de l’inspection du travail, en plus ! Ben merde, alors !
— Très bien… C’est juste que…
— Vous n’en avez jamais vu d’aussi grosse, c’est ça ? craché-je. Je peux me rhabiller à présent ?
J’allais descendre de la table quand elle me retient par le bras. En voyant la façon dont elle détaille mon sexe, je m’interromps. Elle le dévore des yeux. Un regard d’adoration fascinée. Aucune trace du dégoût surpris, de la répulsion honteuse, voire de la curiosité malsaine qu’inspire habituellement la vision de mon membre en pleine érection.
— C’est tellement… beau ! assure-t-elle.
— Eh bien ! Vous êtes bien la première à me dire ça !
Je suis soufflé. De la sixième jusqu’à la fin de mon BEP, j’ai été la risée de toutes les filles. En cours de gym, je tremblais de honte quand il fallait se changer pour aller à la piscine, ou passer sous la douche. Même au repos, ma bite est très longue et large. Comme je suis du genre velu, on me traitait de macaque, de singe avec une queue devant au lieu d’être derrière. Qu’est-ce qu’on a pu se foutre de ma gueule avec ça, au collège ! En quelque sorte, j’ai toujours été « l’elephant man » de service. On n’imagine pas, mais il y a de quoi détruire quelqu’un. Alors, cette admiration soudaine pour mon membre, j’ai trouvé ça louche.
— Je peux… la toucher ?
Ben voilà autre chose ! C’est la première fois qu’une femme est aussi directe avec moi ! Puis je me rappelle qu’elle est infirmière. Pur intérêt médical, sans doute… Je me blinde avant de lui répondre.
— Heu… si ça vous fait plaisir.
L’infirmière y va franchement. Je doute que ce genre de geste ait été codifié par la Faculté ! Elle pose sa paume à la base de mon sexe, puis y joint son autre main, tentant d’en faire le tour avec ses doigts, qui se touchent à peine. On sent dans ses attouchements comme une sorte de ferveur religieuse. Elle remonte ensuite ses deux mains avec douceur, allant jusqu’au sommet de ma colonne qui culmine… assez haut. C’est frais, caressant, pas désagréable en fait.
— J’aimerais beaucoup voir ton bout. Je peux ? demande-t-elle.
— Ben, heu… OK.
Avec ses deux mains, elle tire sur le prépuce, qui découvre dans un lent glissement de chair la masse luisante de mon gland. Rien qu’en regardant son visage, je peux suivre sans problème le cheminement de ses pensées. Au fur et à mesure de l’épanouissement de mon gros champignon rouge, sa bouche s’ouvre, de plus en plus grande. Mon dieu ! Je la fais saliver, cette vieille perverse ! C’est bien ma chance !
Sans demander la permission cette fois, elle approche ses lèvres tout près. Je sens son souffle s’accélérer, enveloppant d’une brise tiède et saccadée la tête de mon nœud – c’est que c’est sensible, cet endroit-là ! Je suis en train de me demander si elle va essayer de me mesurer aussi avec sa bouche – je doute qu’elle puisse y arriver ; elle est sûrement trop petite pour pouvoir englober mon gland – quand on frappe soudain à la porte.
Branle-bas de combat dans la pièce ! L’infirmière à lunettes me lâche (re-paf contre mon estomac) et se met au garde à vous devant mon sceptre, masquant l’objet de sa coupable inspection à la vue du visiteur qui tourne déjà la poignée. En l’occurrence une visiteuse, elle aussi en blouse blanche. Toute jeune, même pas mon âge, elle pointe avec curiosité sa frimousse pleine de taches de rousseur par l’entrebâillement de la porte. Une stagiaire ?
— Qu’est-ce que vous voulez, Mademoiselle ? Vous voyez bien que je suis occupée avec un… un jeune homme…
La fin de sa phrase s’achève de façon pitoyable. Débraillée, échevelée, la tunique entrouverte sur son buste, les joues rouges comme deux pommes normandes, l’infirmière ne fait guère illusion.
— Désolée, Myriam. Je repasserai plus tard, s’excuse la jeune rouquine.
Et puis, juste avant de s’éclipser, elle nous lance un « amusez-vous bien ! » sans équivoque, ajoutant un clin d’œil à mon attention. Mortelle, la nana !
La dénommée Myriam se retourne vers moi. « La chose » pend à présent entre mes genoux. Eh oui, je suis un grand timide ; la moindre émotion peut faire retomber le chapiteau.
— Dommage, dit-elle avec un dernier regard dépité pour mon tronc en pleine débandade. Mais c’est peut-être mieux ainsi…
Visiblement, cette interruption lui a remis les idées en place.
— Ton… cas m’intéresse, Patrick. Est-ce qu’on pourrait se revoir ?
— Heu… ici ?
— Non, chez moi. Ce sera plus tranquille : il y a nettement moins de passage qu’au cabinet.
— Eh bien…
— Est-ce que demain, vingt et une heures, ça te conviendrait ? me demande-t-elle, avec un regard appuyé et un battement de cils.
Avant de répondre, je prends le temps de la détailler. Elle n’est pas si vieille que ça, en fin de compte. Peut-être même a-t-elle moins de quarante ans. Pas canon, bien sûr, mais plutôt mince, avec des rondeurs harmonieuses là où il faut. Je me rappelle avec émotion les nibards entrevus sous sa blouse.
De toute façon, j’ai pas de copine et je suis pas près de m’en trouver une… Alors, un intermède un peu chaud, pourquoi pas ? Je décide que ça peut se faire.
— Chez vous, demain soir. Ça marche !
Pendant que je me rhabille, elle s’assied derrière son bureau et griffonne furieusement. Puis elle pousse vers moi une feuille de papier pliée en deux. Je prends le mot sans le lire et le fourre dans ma poche. Son adresse et son téléphone, j’imagine. Très professionnelle, elle me tend une main manucurée, m’invitant à quitter la pièce.
— Et mon attestation, alors ?
— Zut, j’ai failli oublier !
Décidément, je lui fais perdre ses moyens, à cette Myriam ! Elle prend un papier officiel, le marque de sa griffe, le tamponne et me le tend.
— Tout va bien, Patrick, tu es en forme. Vraiment très, très en forme…
Je quitte les lieux en souriant, curieux de voir comment elle entend poursuivre les « investigations » sur mon cas… Une fois hors de vue, je déplie le petit mot de Myriam. Il s’agit bien de ses coordonnées sur papier à en tête. Auxquelles s’ajoute un message sans équivoque :
Ta queue est géniale. Je la trouve extraordinaire ! En la voyant, je n’ai eu qu’une envie, la toucher, la cajoler, la combler. Crois-moi, je suis la femme de la situation ! Viens, tu ne seras pas déçu…
Une déclaration d’amour à mon membre ? Cette infirmière est folle ! Pourtant, je suis plutôt excité. Ce n’est pas si fréquent qu’une femme expose son désir pour ma pomme, encore moins son attirance pour « ça ». Même si ce n’est pas directement moi et ma personnalité qui l’intéressons dans l’affaire, elle veut mon zob et ça, elle ne l’aura pas sans le reste.
(À suivre...)
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Malou est devenu Omalie, il a dû renoncer à toute virilité avec sa femme qui est devenue sa Maîtresse, mais aussi l'homme au foyer. Ce n'est pas seulement elle qui porte la culotte, mais aussi celle qui tient le fouet et le god ceinture qui lui va si bien.
Omalie a du porter une cage de chasteté en permanence, en bon acier dur et froid. Il est devenue elle, l'épouse soumise qui obéit à son mari très dominant. Marie a pris le rôle de Mario, et elle adore cela, jouer à l'homme. C'est elle qui conduit l'auto, crache comme un mec, pisse comme un mec, et dirige tout.
Omalie adore obéir à sa Maîtresse phallique et offrir sa chatte anale. Marie -Mario adore defoncer son petit cul et c'est une experte. Omalie coule toujours. Des orgasmes prostatiques sans se toucher.
Un couple heureux ou tout est inversé pour le bonheur des deux. Les souvenirs du temps ou Malou pouvait encore penetrer la chatte de Marie se sont perdus dans les méandres de la mémoire. Omalie ne bande plus, ne plus plus bander. La cage est une castration par contrainte sur la durée. Plus même aucun désir de penetration. Juste une chatte anale ouverte et qui réclame.
Pour Malou et Marie devenus Omalie et Mario, ce qui n'était que jeux au début, est devenu au fil du temps état permanent. L'état où les deux se sont sentis à leur place. Peu importe le sexe de naissance. L'amour est capable de beaucoup de choses, y compris rectifier des erreurs.
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Béa et les contraintes de cuirs :
Après avoir fait découvrir à Béa les sensations d’être contrainte avec bracelet aux poignets et chevilles, bâillon et bandeau, collier et laisse.
Lui avoir faire découvrir les ressenties d’être contrainte avec des cordes, bâillons, bandeau, et se sentir offerte, dominée, chose, jouet, objet.
Cette fois je l’initie aux plaisirs d’être contrainte par des sangles de cuir.
L’odeur du cuir qui envahie autant ses sens que son esprit, son subconscient et ainsi de la laisser voyager dans ses fantasmes et lui permettre d’atteindre son lâcher prise, d’avoir des plaisirs qui lui envahissent la totalité de son être.
Je la plonge dans le noir en couvrent ses yeux pour lui permettre de s’immerger au plus profond de son subconscient.
Je la déshabille doucement, très doucement, bouton après bouton, fermeture éclair, agrafe, jarretières, bas, laissent tomber sur le sol ses vêtements et ainsi doucement l’effeuillée avec juste à ses pieds, la féminité des talons haut pour seule vêtement.
Je prends ses mains et les placent le long de son corps, au niveau de ses hanches tout en lui effleurent sa peau nue.
Je prends la première lanière, celle la plus longue et contraint ses bras, au-dessus de sa poitrine ou, je constate que ses tétons sont déjà bien dressés.
Je prends une autre lanière de même longueur et place celle-ci sous la poitrine, l’effet escompté commence à être visible, la respiration s’accélère, sa peau se couvre de chair de poule, ses cuisses se resserrent, se frottent l’une contre l’autre, signe qu’une femme, qu’une soumise commence à ressentir de l’excitation, du plaisir.
Je prends une troisième lanière et place celle-ci sur ses hanches, contraignaient du même coup ses avants bras et positionne ses deux mains devant son intimité. Je prends un temps de pose, promenant mes mains sur son ventre, remontent très lentement vers ses seins, passe furtivement sur ses tétons les effleurent à peine et provoquant aussi bien un soubresaut que des moments de plaisirs marqués par un corps qui s’exprime, aussi bien visuel que de façon sonore, la douce mélodie encore presque inaudible d’une femme, d’une soumise qui commence à percevoir, à ressentir les doux moments d’être contrainte, offerte à celui à qui elle donne sa confiance et ainsi de ne plus s’appartenir.
Je prends une nouvelle lanière, celle-ci est très courte, spécifique à la contrainte des poignets et d’un geste précis et rapide, contraint ceux-ci en serrent bien pour ne pas leurs permettent aux poignets de glisser hors de cette lanière.
Celle lanière supplémentaire qui augmente considérablement la sensation, le ressentie et donc, en toute logique les plaisirs d’une soumise rêvent, fantasment, d’être ‘attachée’ et de pouvoir jouir de cette situation d’abandon, d’être à lui, sans pénétration, sans sexe, juste par la situation et bien sûr les images que je pense, pas toujours saintes qui lui traversent l’esprit.
La voici toute à moi de par son buste lié, toute à moi par son offrande, son abandon et je sais, cela par expérience que les idées, les fantasmes, les envies qui lui traversent l’esprit à ce moment, lui permette de trouver des plaisirs humides.
C’est le moment opportun je trouve pour accentuer ses plaisirs, ses sensations, ses ressenties et la plonger dans un état second, lui permettent de s’évader dans les contrées lointaines de son imagination qui, je ne doute pas un instant, sont des plus érotiques voir inavouable mais, cela c’est son secret que je lui laisse vivre et un jour peut être partagé avec moi……
Je prends un bâillon boule, insert celle-ci entre ses lèvres, passe les lanières derrière sa tête et, verrouille fermement celles-ci de façon à ce que la boule rentre bien dans sa bouche et effectue sa tâche de domination.
Contrainte par mes lanières de cuir, privée de la vue, privée de la parole, ma soumise est toute à moi.
Pour elle ainsi contrainte, n’être que le jouet, l’objet du Maître et jouir de cette situation.
Je prends une autre lanière de cuir, contraint ses cuisses, juste avant ses genoux, verrouille celle-ci pour bien contraindre les cuisses l’une contre l’autre.
Je prends une autre lanière de ce cuir qui sent si bon et, contraint fermement ses jambes juste en dessous de ses genoux pour bien lui permettre de sentir son abandon comme mon emprise.
A nouveau, je prends la dernière lanière de cet ensemble et passe autour de ses chevilles, si fines, si féminine et contraint fermement celles-ci.
Entièrement à moi mais, également entièrement à elle Entièrement à moi mais, entièrement à ses fantasmes et désires.
L’instant magique ne se fait pas attendre, elle gémit, bouge de façon très érotique, sa respiration s’emballe.
Je la laisse s’imbiber de ce moment, de cette contrainte qui, petit à petit envahie son esprit, son subconscient, son âme de soumise heureuse d’être à ce point dominée.
Je ne vais pas la toucher sexuellement, je vais la laisser ainsi faire son propre voyage, juste la regarder, l’admirer ainsi soumise à elle-même.
Je l’ai regardé pendant 2h 30, gesticulant, mouillant de la bouche mais pas seulement à voir les draps, gémissent, tentant de se libérer toute en croisant les doigts de ne pas y arriver et de continuer à vivre ce moment des plus intense et de m’appartenir sans pénétration, que par la pensée, le subconscient.
La beauté toute féminine de la soumission offerte mais à qui ? au Maître seulement ? Au bout de ces 2h 30, je viens vers elle et lui glisse à l’oreille : tu as jouis ? Elle hoche de la tête pour me dire oui.
Tu veux que je te libère ? Elle me répond en hochent de la tête d’un oui pas si franc que cela en fait, serait-elle si heureuse d’être ainsi contrainte, dominée quelle se refuse d'être libre ? Quand pensez-vous ? Je défais les lanières les unes après les autres, doucement, très doucement pour bien lui faire prendre conscience que c’est toujours moi le Maître de ses plaisirs et qu’elle m’appartient.
Toute en transpiration sur la totalité de son corps, des gouttes de sueur causées par les contraintes des plus serrée, essoufflée, excitée, la voilà libre de ses contraintes de cuir mais épuisée.
Toujours dans l’obscurité, toujours bâillonnée, je retire celui-ci de sa bouche avec cette bave des plus sexy qui coule.
Je tends ma main pour lui retirer le bandeau et là, aveuglée par la lumière, elle me sourit, ses joues rouges des plaisirs reçus la trahissent.
Elle se blottie contre moi et d’une voie encore un peu tremblante me dit, merci mon Maître, ces sensations était des plus jouissive, j’aime quand vous m’attachez, je me sens à vous, votre chose, votre jouet et j’aime cela, cela me fait des choses dans mon ventre, dans mon cœur, dans ma tête et je sais que nous avons eu des plaisirs commun, et cela j’en suis heureuse.
Voilà, la séance est terminée, quand pensez-vous ? Voulez-vous vivre une telle expérience ?
Mesdames le BDSM n’est pas forcément lié au sexe, je pratique bon nombre de séances ou je ne fais qu’initier ces dames aux plaisirs intenses du Bondage, du Shibari.
C’est les cordes qui abuse de votre corps, de votre esprit, de votre subconscient voir de votre âme, je ne suis que l’instrument de vos plaisirs d’être contraintes et de vous sentir offerte, dominée mais, les cordes abusent elles vraiment de vous ? Étant donné que vous le fantasmées, le souhaitées, le désirées ? A vous lire, cordialement Me Bernard
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Ce modèle permet d'isoler et de quantifier deux dimensions fondamentales. La source de la douleur (dépendante des conditions d'application et de la sensibilité individuelle), et sa dynamique temporelle, déterminée par la capacité d'adaptation de l'organisme. En prolongeant cette lecture, on peut envisager que le plaisir émerge lorsque la décroissance de P(t) coïncide avec une libération endorphinique suffisante pour franchir un seuil psychique. Dans cette zone critique, la douleur, bien qu'objectivement atténuée, se transforme subjectivement en une expérience de plaisir. Le modèle proposé, bien que linéaire, constitue une première approximation mathématique du passage entre souffrance et jouissance.
Lorsque la douleur initialeP0 commence à décroître au fil du temps selon la loi P(t) =P0*e^(At), le corps entre dans une phase d'équilibre instable entre souffrance et adaptation. C'est durant cette période que les mécanismes biochimiques, principalement la libération d'endorphines, interviennent pour moduler la perception subjective. Ces substances, sécrétées par le système nerveux central en réponse à une stimulation intense, agissent comme des analgésiques naturels et induisent une sensation de bien-être.
On peut modéliser cette réponse endorphinique par une fonction croissante de la douleur ressentie :
où :
E(t) représente l'intensité relative de la réponse endorphinique (sans unité, normalisée entre 0 et 1).
α>0 est un facteur d'efficacité biologique propre à l'individu, traduisant la capacité du corps à produire et à métaboliser les endorphines.
λ>0 est un paramètre de réactivité indiquant la rapidité avec laquelle la douleur déclenche cette réponse.
Lorsque P(t) est faible, la production d'endorphines reste limitée ; mais au-delà d'un certain niveau de stimulation, la sécrétion s'accroît fortement avant d'atteindre une saturation physiologique. Ainsi, plus la douleur initiale est intense et contrôlée, plus la courbe E(t) s'élève rapidement, favorisant une transition vers des états de plaisir paradoxal.
Le passage effectif de la douleur au plaisir peut alors être envisagé comme le franchissement d'un seuil psychique T. Tant que la douleur perçue reste inférieure à ce seuil, l'expérience demeure punitive ou neutre. Mais lorsque la combinaison entre la douleur atténuée P(t) et la réponse endorphinique E(t) dépasse ce seuil, la valence émotionnelle s'inverse :
où D(t) représente le degré de plaisir ressenti (positif si plaisir, négatif si douleur pure) et β>0 exprime la pondération psychique de la douleur restante. Si D(t)>0, la douleur devient source de plaisir ; si D(t)<0, elle demeure aversive.
Ce modèle traduit mathématiquement un phénomène bien connu dans la physiologie de la sensation : la conversion de la tension en relâchement. L'individu atteint un état de plaisir non pas malgré la douleur, mais à travers elle, au moment où l'intensité perçue décroît plus vite que la charge mentale accumulée. Autrement dit, la douleur agit comme un catalyseur d'une réponse euphorisante, déclenchant une dynamique où le corps et l'esprit réévaluent conjointement la signification du stimulus.
Cette formulation n'entend pas réduire à une équation, la complexité de l'expérience SM. Il s'agit plutôt de présenter une lecture symbolique et analytique du processus. Elle montre comment le contrôle, la confiance et la conscience du cadre influencent la direction du ressenti. Dans une situation où le rapport de domination est consenti et maîtrisé, la douleur cesse d'être destructrice pour devenir un langage de connexion et de transformation. Ainsi, l'équation ne décrit pas seulement un mécanisme physiologique, mais aussi une dialectique de l'expérience. Celle où la limite devient passage, et où la douleur, disciplinée, engendre la jouissance.
Ainsi, la douleur et le plaisir ne s'opposent pas de manière absolue, mais s'inscrivent dans une continuité dynamique où chacun se nourrit de l'autre. La douleur, lorsqu'elle est maîtrisée, perd sa fonction punitive pour devenir un vecteur de transformation. Le modèle proposé, bien que simplifié, suggère que le plaisir naît précisément de la modulation de la douleur dans un contexte de contrôle, de confiance et de conscience. L'équilibre subtil entre intensité, durée et adaptation fait de l'expérience un espace d'exploration sensorielle où le corps et l'esprit dialoguent à travers la tension.
Dans cette perspective, le rôle du dominant ne se réduit pas à infliger une intensité, mais à orchestrer un processus de métamorphose. Il ajuste les paramètres du ressenti, force, rythme, durée, afin que la douleur atteigne la zone critique où elle se convertit en plaisir. Ce n'est pas la violence de l'acte qui crée la jouissance, mais la précision du dosage et la qualité du lien.
La douleur devient alors une équation vivante, dont les variables ne sont pas seulement physiques, mais profondément humaines : la confiance, la perception, la mémoire, l'abandon. Comprendre cette transformation, c'est reconnaître que le plaisir n'est pas l'absence de douleur, mais son dépassement. Le modèle mathématique n'en capture qu'une image symbolique, mais il révèle une vérité essentielle : la jouissance naît là où la conscience apprivoise la souffrance et en fait un langage partagé.
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Chapitre 33
Le Luxe de l'Ordre
Le samedi matin ne portait aucune trace de l'acte de la nuit. La chambre de jeu était silencieuse, les outils rangés. Elle était à mes côtés, endormie profondément, sa peau fraîche, la seule preuve visible de l'éducation étant le léger rougissement qui persistait sur ses fesses.
Je me suis réveillé avant elle. Ces moments de sommeil partagé sont essentiels. Ils ne sont pas un relâchement du contrôle, mais un renforcement : elle dort parce qu'elle se sent absolument en sécurité sous ma protection, même après que je lui aie infligé de la douleur.
Je l'ai laissée se réveiller seule, quittant le lit pour préparer le café. Mon premier ordre du jour n'était pas un service, mais une instruction vestimentaire.
Quand elle est entrée dans la cuisine, elle portait une de mes chemises, trop grande pour elle, et un simple bas de soie. C'était la tenue qu'elle s'autorisait les jours de repos, un luxe.
"Bonjour," ai-je dit, mon ton neutre, professionnel. Elle n'a pas répondu par un mot, mais par une légère inclinaison de tête, reconnaissant le Maître avant le partenaire.
"Aujourd'hui, tu vas te reposer. Nous allons sortir en fin d'après-midi. Tes instructions sont simples."
J'ai posé sa tasse de café sur le comptoir, à portée de main.
"Tu t’habilleras simplement. Pas de maquillage, mais la coiffure impeccable. Ta seule parure sera le collier de jour que tu porteras sous le col de ta chemise. Visible uniquement par moi."
Le collier de jour n'était pas en cuir, mais une chaîne fine, discrète, presque invisible sous la lumière normale, mais suffisamment lourde pour qu'elle en sente le poids constant sur sa clavicule. C'était une contrainte cachée, un lien permanent que le monde extérieur ignorerait.
"Compris ?"
"Oui, Maître." Le murmure était un soupir de contentement.
L'après-midi s'est déroulé avec une précision délibérée. Nous sommes allés dans un lieu public, un salon de thé chic, où la foule était présente. Elle était à mes côtés, la femme élégante et sophistiquée que j'avais créée.
Elle marchait légèrement derrière moi, son allure était parfaite. Le contrôle ici n'était pas la laisse, mais le silence. Je n'avais pas besoin de lui donner d'ordres ; elle se tenait à l'endroit exact où elle ne devait pas me gêner, ses mains à ses côtés, ses yeux attentifs à ma moindre expression.
J'ai testé son obéissance à travers des signaux non verbaux. Un simple mouvement de ma main vers la sienne sur la table était un ordre : elle devait glisser son doigt sous mon poignet, un contact intime et éphémère qui restait invisible aux autres clients.
Une fois, alors qu'elle commentait une sculpture, j'ai froncé légèrement les sourcils. Elle a cessé immédiatement de parler, reconnaissant l'ordre implicite de ne pas s'exprimer sans permission explicite en public. La discipline de la nuit portait ses fruits dans la subtilité du jour.
"Tu as faim ?" lui ai-je demandé doucement.
"Oui, Maître."
"Alors tu vas commander ce que je te donnerai."
Je lui ai dicté son choix de dessert, quelque chose qu'elle n'aurait normalement pas pris. Le choix de la nourriture est un autre acte de soumission. Elle a commandé sans broncher, sa voix claire, le service rendu avec une grâce parfaite.
J'ai observé son plaisir à me servir, non pas par contrainte, mais par la joie qu'elle tirait à jouer le rôle d'une femme absolument dévouée.
La soirée a basculé au retour à l'appartement. La discipline d'une journée entière sous surveillance silencieuse avait créé une nouvelle forme de tension.
J'ai fermé la porte. Elle s'est immédiatement tournée vers moi, le masque de l'élégance tombant. Ses yeux me suppliaient.
"Tu as été impeccable. Tu as honoré ma propriété devant le monde."
Elle s'est inclinée, touchant mes chaussures du bout des doigts, un geste de gratitude totale pour la validation.
J'ai retiré le collier de jour. Le clic léger du fermoir a marqué la fin de l'ordre public.
J'ai glissé mes mains sous sa chemise. La sensation de la peau chaude, marquée par le martinet la veille, était électrique. Je l'ai poussée contre le mur, son corps se cambrant instantanément dans l'anticipation.
La pénétration fut douce et lente, mais incroyablement profonde. C'était un acte de possession émotionnelle, le sexe comme consolidation. Je voulais qu'elle ressente ma force, non comme une punition, mais comme l'ancre qui la maintenait dans son nouveau rôle. Elle gémissait mon nom, chaque son étant une reconnaissance que sa journée, son corps et son plaisir appartenaient totalement au Maître.
Capitre 34
L'Annonce et l'Offrande
Le petit-déjeuner du dimanche matin était l'image même du réconfort. Elle était assise en face de moi, enveloppée dans mon peignoir, buvant son thé chaud. Le silence était doux, rempli de la quiétude post-coïtale.
Je l'observais, laissant l'attente s'installer.
"Cette semaine a été une série de tests," commençai-je, ma voix calme. "Tu as prouvé ton obéissance à la fois dans la douleur et dans la distance. Maintenant, la prochaine étape. La soumission n'est pas complète tant qu'elle ne peut pas être offerte."
Elle cligna des yeux, absorbant la validation.
"Cet après-midi, nous avons un engagement social. Nos amis, Thomas et Éléonore. Tu les connais." J'ai fait une pause, m'assurant que l'importance de ce que j'allais dire pénétrait son esprit. "L'éducation n'est pas seulement pour mes yeux. Elle est pour la validation de ton statut."
Je me suis penché au-dessus de la table.
"En fin d'après-midi, ils viendront ici. Je t'ai préparée pour l'abandon, la discipline, le service. Aujourd'hui, tu vas t'abandonner sous le regard d'autres Maîtres. Je t'ai commandé une robe simple, en satin noir. Tu la porteras."
J'ai pris la tasse de thé qu'elle tenait et l'ai reposée doucement.
"Pour l'heure, mange. Ton corps aura besoin d'énergie. Après, tu iras te coiffer. Une coiffure simple, qui met en valeur ta nuque. Pas de maquillage. Je veux que la vérité de ta soumission soit lisible."
Elle n'a toujours pas parlé, son regard portait une excitation nouvelle, mélangée à une légère nervosité.
"La règle est la suivante : Tu es sous silence complet à partir de maintenant. Tu ne parleras pas à moins que moi, ou que Thomas, ne t'y autorisions."
Elle a fait un lent hochement de tête. Le nouveau jeu avait commencé.
L'après-midi fut une préparation silencieuse. Je l'ai dirigée pour sa toilette, vérifiant la coiffure, m'assurant que le satin noir qu'elle portait était à la fois élégant et suggestif. La robe s'arrêtait juste au-dessus du genou et dévoilait subtilement le début de ses cuisses, où les marques les plus pâles du martinet pouvaient être devinées par un œil averti.
À l'heure convenue, la sonnette retentit. Elle était positionnée dans le salon, debout, le dos droit, ses mains croisées avec une soumission presque religieuse.
Thomas, Maître par nature, et Éléonore, son élégante soumise, sont entrés. Les salutations étaient conventionnelles entre nous. La tension a monté dès que Thomas a aperçu ma Soumise.
"Elle est ravissante," commenta Thomas, son regard pénétrant.
"Elle l'est," confirmai-je, ma main se posant sur l'épaule de ma propriété. "Elle a été particulièrement disciplinée cette semaine. Aujourd'hui, je vous l'offre en validation de son statut."
Éléonore, soumise aguerrie, a souri à ma partenaire, un mélange de compréhension et d'empathie, mais aussi de reconnaissance du lien que nous partagions.
"Nous sommes honorés," dit Thomas.
Je n'ai pas perdu de temps. J'ai conduit tout le monde à la zone désignée du salon, loin des regards extérieurs.
"Elle est sous silence complet. Elle ne bougera que sur ordre."
Je me suis adressé à elle, ma voix retrouvant le ton de la chambre de jeu.
"À genoux. À mes pieds. Et lève ton visage vers Thomas."
Elle a obéi, ses genoux claquant sur le tapis, son corps s'abaissant sans hésitation. Elle a levé son visage vers Thomas, le Maître invité, son regard exprimant la dévotion totale qu'elle m'offrait, transférée momentanément à mon invité.
Thomas s'est approché. Il n'avait pas besoin de la toucher. Le pouvoir était dans le regard. Il la fixait, puis a demandé : "Dis-moi qui tu sers."
Elle a dégluti, puis a murmuré, ses yeux ne quittant pas ceux de Thomas : "Je sers mon Maître. Et je suis sa propriété."
"Non. Tu es sous silence complet," l'ai-je corrigée, ma voix cinglante, le rappel de la règle brisant la quiétude. Je n'ai pas eu besoin d'infliger de la douleur. La faute était la punition.
Elle a fermé les yeux un instant, se reconcentrant.
Je me suis tourné vers Thomas. "Elle est à votre disposition, mon ami. Elle est prête pour le service."
Thomas a souri, appréciant la leçon immédiate. Il s'est accroupi, effleurant son épaule.
"Très bien. Montre-nous ta nudité, ma belle."
Elle n'a eu besoin d'aucun autre mot. Avec une lenteur déchirante, elle a retiré la robe de satin. Le tissu a glissé jusqu'à ses chevilles, la laissant nue, exposée non pas seulement à moi, mais à deux paires d'yeux critiques.
Elle s'est tenue dans une soumission immobile, présentant la preuve de sa discipline. Thomas a passé sa main sur les marques pâles du martinet, un geste de validation. J'ai vu le plaisir dans les yeux d'Éléonore, un plaisir d'appartenance.
La tension est devenue érotique, non par l'acte sexuel, mais par l'exposition absolue. Elle ne pouvait rien cacher, pas même sa réaction physique à la domination partagée.
J'ai pris le contrôle final.
"Maintenant, Thomas. Tu vas me faire l'honneur d'une démonstration."
J'ai pris la canne de Rosewood. Je l'ai tendue à Thomas.
"Elle est à vous. Elle attend votre marque."
Thomas a accepté l'outil. C'était la validation ultime. Je m'étais retiré pour regarder. Thomas a administré trois coups nets sur ses fesses. Pas une punition, mais une signature, la preuve que sa soumission était reconnue par les pairs. Elle a geint, mais n'a pas bougé.
Lorsque Thomas a reposé la canne, j'ai repris ma place.
"Tu as bien servi," ai-je murmuré, la tirant contre moi pour un baiser possessif devant les deux témoins. "Tu es ma propriété, dans le secret et en public."
Thomas et moi nous sommes installés confortablement sur le canapé, nos verres à la main. Éléonore, déjà nue sous sa propre robe, a obéi à l'ordre silencieux de son Maître.
J'ai ordonné à la mienne de s'agenouiller, son corps nu portant encore l'humidité de la tension, sur un coussin devant mes pieds. Éléonore a pris la même position devant Thomas.
Nous avons parlé un moment. De la BDSM, du club, des prochaines rencontres. Les deux soumises, nues et exposées, restaient à genoux, absolument immobiles, le silence total étant leur preuve de discipline. Elles ont parlé entre elles par de très légers hochements de tête ou des regards furtifs, partageant l'expérience sans briser la règle.
Le silence est devenu électrique. L'excitation de cette conversation d'hommes, l'exposition des deux femmes nues, a mené nos érections à un point de tension flagrant.
C'est à ce moment que les soumises ont vu notre érection.
Elle m'a regardé, ses yeux pleins d'une supplique féroce. Éléonore a échangé un regard avec Thomas.
"Maître," murmura-t-elle, brisant le silence, sa voix tremblante mais audible. "Pourrions-nous avoir l'honneur de vous donner une fellation?"
Le même murmure est venu d'Éléonore à Thomas. C'était la preuve ultime de l'internalisation : l'initiative venait de leur ferveur, mais la permission restait entre nos mains.
J'ai souri.
"Oui." ai-je répondu.
Thomas a donné la même autorisation.
Elle a attrapé ma verge avec une ferveur immédiate. Elle était brûlante et impatiente. J'ai saisi ses cheveux, non pour la blesser, mais pour contrôler le rythme et pour l'obliger à maintenir le contact visuel avec moi.
À côté de nous, le son humide de la fellation d'Éléonore a répondu à la mienne. C'était un tableau de domination parfaite. Je l'ai poussée à accélérer, mon propre plaisir croissant à la vue de son dévouement forcé. Elle s'est surpassée, sa langue travaillant avec une précision désespérée, sachant que la performance était jugée.
La tension est devenue insoutenable. Mon corps se cambrait, mes muscles se contractaient. Au même moment, j'ai vu l'expression extatique de Thomas à côté de moi. Nous étions au bord du précipice, synchronisés par l'abandon de nos propriétés.
J'ai relâché mes doigts de ses cheveux et j'ai poussé ses hanches en avant, me libérant. Mon sperme a giclé avec violence, inondant son visage et sa poitrine. Le cri que j'ai étouffé était une pure décharge de domination.
Thomas a explosé au même instant que moi, le bruit de sa jouissance se mêlant à la mienne dans un écho tonitruant. L'air s'est saturé du silence qui a suivi le chaos.
Elle s'est effondrée contre mon genou, haletante, le visage et le torse couverts de ma marque.
"Merci, Maître," a-t-elle murmuré.
Suite ......
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#Texteperso
#Photodunet
Il m’est arrivé un truc de dingue hier et je pense que c’est ce lâcher-prise dont on entend souvent parler.
Mon Maître et moi savons qu’une dernière barrière est bien présente, encrée en moi.
Nous l’avons vu au second IRL, il m’est impossible de le vouvoyer
Pour moi, dans ma tête, je sais que ce vouvoiement représente cette dernière étape,
Mon abandon total à Sa Domination.
Il ne me force pas,
Nous avons discuté de cela,
Impossible de savoir/comprendre d’où vient ce blocage.
Il m’a dit de rester zen, que cela viendrait le moment venu
Hier après-midi, comme souvent, je travaillais tout en étant sur le site et le G
Je ne sais pas pourquoi, à un moment, je me suis rappelée d’une conversation sur le G où quelqu’un demandait ce qu’était une flamme dans le BDSM
Je me suis retrouvé à exploré sur le net plusieurs pages parlant des flammes jumelles.
Ce qui y est décrit est tellement semblable à ce que Nous vivons Mon Maitre et moi.
Depuis le début on se le dit souvent, nous sommes de vrais aimants,
Impossible de rester loin l’un de l’autre (je comprends d’ailleurs que je n’avais aucune chance de gagner le pari fait ensemble ^^), Lui a la Maîtrise, moi nan ^^
Nous sommes comme connecté, « CONNECTE » c’est d’ailleurs le mot qui a été employé par mes proches en parlant de Mon Maître et Moi dès le premier IRL.
Plus j’en apprenais sur le sujet des flamme jumelle, plus j’avais une sensation bizarre.
A la fois cette impression que oui c’est Nous,
En même temps l’impression que nan, c’est impossible
Ça ne peut pas être ça
En regardant les représentations de ses flammes jumelles,
Je suis tombé sur une image que j’ai de suite reconnue.
Je suis allée vérifier mais je savais déjà…
Cette photo qui alimentait l’un des textes publiés par Mon Maitre
Un couple dans un cœur de feu
J’ai eu les larmes aux yeux sans comprendre pourquoi
Il est venu discuter au même moment sur whatsapp avec moi
Ma demandé comment j’allais (coïncidence ou connexion)
Je Lui ai dit que je me sentais « bizarre »
Je Lui ai expliqué et j’ai posé la question en sachant la réponse…
L’image… tu savais ? Il m’a répondu « oui, de quand date la publication ? »
15 septembre… un mois qu’Il savait déjà
Dès le premier IRL il l’avait compris
Flammes jumelles, YIN YANG, intense, inséparable
Je me suis mise à pleurer,
Pas des petites larmes, juste comme si on avait ouvert les vannes
Je n’ai pas compris ce trop-plein d’émotions,
Il a continué à me parler jusqu’à ce je me calme et même après
Plus tard dans la soirée je me suis calé tranquille sur le G
Je me sentais… bien… sereine…
Il est venu me rejoindre sur le G comme d’habitude
Je Lui ai dit bonjour en le vouvoyant, c’est un reflexe que j’ai depuis un moment,
Une envie de m’habituer à l’idée
Sauf que cette fois j’ai ressenti ce côté serein et naturel de le vouvoyer
Et j’ai continué à le faire naturellement sur le G et en PV
Et j’ai compris, après plusieurs heures, ce qui m’étais arrivée
Avoir pris conscience de ce que Nous sommes l’un pour l’autre
Avoir accepté que c’est notre « destiné »
Qu’on restera ensemble, qu’on s’est « trouvé »
Que tenté de reculer ou de fuir par peur ne sert à rien
Que l’issue est déjà scellée
Ma dernière barrière est tombée
Ces larmes étaient des larmes de libération, d’acceptation
Et depuis je me sens bien, sereine, à ma place
A Ses pieds, dans Ses bras, à Ses côtés
Je Vous Aime Mon Maître, Mon chéri, Mon Tout, Ma flamme 🔥 ❤️
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