La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 25/04/26
(petit texte qui parlera sûrement aux plus anciens de ce site)😉   Avant de partir Scorpion vérifia que Patricia dormait bien. Un tour de clé pour fermer la petite pièce puis il traversa le salon et la cuisine et sorti dehors. Il s'installa au volant de sa camionnette, un renault master. Il aimait beaucoup le nom de ce véhicule, lui le maitre, le possesseur du pouvoir.  Cela lui pris la journée entière avant de trouver la perle rare mais à 22h il était de retour à la maison avec son encombrant colis.  Cela n'avait pas été une mince affaire de la charger dans le master et de la décharger. Maintenant il avait posé son lourd colis au milieu du salon, par habitude et par précaution, il ouvrit la porte et vérifia que Patricia était toujours là. C'était une petite chambre qu'il avait transformé en un petit salon coquin, le long d'un des pans de mur, il avait disposé un canapé sur lequel Patricia était encore assise, en train de l'attendre en souriant.  Vérification fini, il ferma la porte de son salon d'intimité et revint vers son encombrant colis. Pas un mouvement, pas une rébellion, celle-ci était aussi très docile. Avant de commencer à tout préparer pour demain, scorpion descendis à la cave et récupérera quelques outils ainsi que des rustines de vélo,  toujours attentif et vigilant, il déplaça son lourd colis et l'installa dans le petit salon d'intimité puis il parti dormir, la tête pleine d'idées et d'envies. La nuit fut agité et pleine de fantasmes, de rêve et vers 3h du matin, n'y tenant plus il décida que la journée allait commencer pour Patricia et la petite nouvelle qui appellerait désormais Peggy.  Il passa par la salle de bain où il récupérera une énorme bouteille d'un litre de lubrifiant à base d'eau, mis en marche la Senseo pour se faire couler un de ses cafés immonde auquel il était si habitué.  Après avoir vérifié que tous les volets et tous les rideaux étaient bien fermé, il alla dans le petit salon : sortit Patricia et l'installa sur le canapé du grand salon. Elle avait un peu perdu de tonus depuis avant-hier, il décida de s'occuper d'elle après avoir mis en fonction Peggy. Il vérifia qu'il avait bien ses rustines, puis installa la pompe électrique, sortie de son colis la poupée dégonflé et installe le gonfleur dans l'embout. Il adorait ce sentiment de se savoir le grand maître, le possesseur unique de Patricia et bientôt de cette petite nouvelle.  Sous les coups du gonfleur, le colis commenca a se mettre en forme et il découvrit alors les formes de sa nouvelle pensionnaire.  Elle était vraiment ravissante avec ses énormes fesses, sa poitrine proéminente et cette très jolie bouche dans laquelle il avait bien envie de gicler. Quelle honneur ce sera pour elle de recevoir dès le premier jour sa divine semence !  Maintenant Patricia et Peggy serait ses jouets, ses choses, à lui le Scorpion, le grand, l'unique Scorpion, le possesseur de ces deux créatures.
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Par : le 24/04/26
Entre esthétique, technique et psychologie Le Shibari (littéralement « l'action de lier ») est une pratique issue du BDSM qui consiste à attacher un partenaire à l’aide de cordes en fibres naturelles. Bien plus qu’une simple contrainte physique, cet art puise ses racines dans l'histoire japonaise pour devenir aujourd'hui une discipline mondiale alliant rigueur technique et connexion émotionnelle. 1. Origines et évolution historique Le passage d'une technique de capture à une forme d'expression artistique. Du Hojojutsu au Kinbaku À l’origine, le Hojojutsu était un art martial utilisé par les samouraïs pour ligoter les prisonniers de manière sécurisée et esthétique, reflétant le rang social du captif. Au XXe siècle, cette pratique a évolué vers le Kinbaku (ligotage érotique), privilégiant la recherche de beauté, de sensations et d'échanges entre le « rigger » (celui qui attache) et le « modèle » (celui qui est attaché). L'influence de l'école Akechi C’est sous l’influence d'artistes comme Itoh Seiu que le Shibari a commencé à intégrer une dimension théâtrale et visuelle forte, posant les bases des structures complexes que l'on observe dans les performances contemporaines. 2. Matériel et principes techniques La pratique repose sur une connaissance approfondie des outils et de la physique du corps. La corde : vecteur de sensation Le matériau de prédilection reste le jute ou le chanvre, appréciés pour leur "mordant" et leur odeur caractéristique. Les cordes sont généralement traitées (flambées et huilées) pour être douces contre la peau tout en conservant une solidité optimale. Leur longueur standard varie souvent entre 7 et 8 mètres. La structure des nœuds Le Shibari ne repose pas sur une multitude de nœuds complexes, mais sur l'utilisation répétée de structures de base : Le Single Column Tie : Pour attacher un membre. Le Takate Kote : Le harnais de buste emblématique qui immobilise les bras dans le dos. 3. Sécurité et physiologie La sécurité est l’aspect le plus critique de la discipline, nécessitant une vigilance constante. Risques nerveux et circulatoires Le ligotage peut comprimer des nerfs (comme le nerf radial ou cubital) ou entraver la circulation sanguine. Les praticiens apprennent à identifier les signes de fourmillements ou de changements de température cutanée pour éviter des lésions à long terme. L’importance du consentement et du "Safety Shear" Toute session de Shibari impose la présence de ciseaux de sécurité (coupe-cordes) à portée de main pour libérer instantanément le modèle en cas d'urgence. Le dialogue continu, par le biais du consentement enthousiaste et de codes (comme le système des couleurs), est la pierre angulaire de l'expérience. 4. La dimension psychologique et méditative Pourquoi cette pratique attire-t-elle autant de passionnés ? L'état de "Rope High" Le modèle entre souvent dans un état modifié de conscience appelé Rope High, provoqué par la libération d'endorphines. Cet état apporte un sentiment de calme profond, de lâcher-prise et une déconnexion du monde extérieur. La connexion Rigger-Modèle Le Shibari est souvent décrit comme une conversation non-verbale. Le rigger doit être attentif à la respiration et aux micro-réactions du modèle, créant une bulle d'intimité et de confiance réciproque où chaque tension de corde est un message transmis. MUNIMEN
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Par : le 23/04/26
Le BDSM, ce n’est pas seulement la morsure d’une claque, la brûlure d’un mot, ni même le frisson d’un corps qui cède. Ce serait trop simple. Trop visible. Trop pauvre. Bien sûr, il y a la peau, le souffle, la tension, la gêne délicieuse, la honte qui monte, le désir qui salit un peu les pensées et trouble les jambes. Mais tout cela n’est encore que la surface. Le vrai vertige commence ailleurs, dans cet instant presque sacré où deux êtres cessent de se jouer l’un à l’autre pour se rejoindre dans quelque chose de plus nu, de plus risqué, de plus vrai. Car ce qui trouble vraiment n’est pas l’impact. Ce n’est pas l’humiliation. Ce n’est pas le sexe. C’est ce moment où l’on remet son axe entre les mains de l’autre. Sa fierté. Son calme. Sa résistance. Sa part tendre aussi, celle qu’on cache d’ordinaire derrière des sourires propres et des phrases bien tenues. Servir, alors, n’a rien d’un effacement. C’est une offrande brute. Une manière de se déposer, presque de se rendre, avec la certitude folle que l’autre saura quoi faire de cette chute. Et posséder, dans ce cadre-là, n’a rien d’un caprice. C’est recevoir ce don avec gravité. Le tenir. L’éprouver. Le faire plier parfois, oui, mais sans jamais le profaner. C’est pour cela que le BDSM va si loin. Parce qu’il touche à un endroit que peu de liens atteignent. Il faut une confiance immense pour laisser quelqu’un entrer là, dans cette zone où l’ego tremble, où la pudeur craque, où le besoin d’être tenu devient plus fort que celui de rester intact. Il faut accepter d’être vu autrement : pas dans une version polie de soi, mais dans ce qu’on a de plus fébrile, de plus sombre, de plus affamé. Et c’est peut-être là que réside sa puissance la plus troublante : dans cette façon de mêler le rude et le doux, le brut et le précieux, la chute et l’élévation, jusqu’à ne plus savoir si l’on est en train de se perdre ou, enfin, de se trouver. Alors le corps suit, naturellement. Il parle plus vite que les mots. Il frissonne, il se tend, il rougit, il réclame, il avoue. Mais même là, le cœur du lien ne se situe pas seulement dans ce qui se fait. Il se niche dans ce qui circule. Dans le regard qui tient. Dans la présence qui encadre. Dans cette autorité qui ne prend pas seulement, mais qui lit, qui comprend, qui accompagne jusque dans les coins les plus troubles. Ce n’est plus simplement une affaire de gestes. C’est une manière de se connaître par l’abandon, de se reconnaître dans la faille, de bâtir quelque chose de terriblement intime avec des matières que beaucoup fuient : le manque, la honte, le besoin, la reddition. Voilà pourquoi le BDSM ne se limite jamais à l’impact, à l’humiliation ou au coït. Tout cela peut exister, bien sûr. Tout cela peut faire battre le sang, nouer le ventre, retourner les sens. Mais le cœur est plus profond. Le cœur, c’est ce pacte silencieux entre deux êtres qui se choisissent assez fort pour oser cette vérité-là. L’un s’en remet. L’autre prend en charge. L’un s’ouvre. L’autre accueille et façonne. Et dans cet espace tendu, brûlant, parfois presque indécent tant il est intime, il se passe quelque chose de rare : non pas seulement du désir, non pas seulement du pouvoir, mais une connexion si intense qu’elle laisse des traces bien après que les corps ont retrouvé leur calme.
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Par : le 23/04/26
Voici le texte Maître.  Il y a deux ans, si une diseuse de bonne aventure m’avait regardée dans les yeux pour me dire que je deviendrais un jour la soumise d’un Maître, j’aurais probablement souri avec une certaine incrédulité. Peut-être même aurais-je ri, persuadée qu’elle se trompait complètement de personne. J’aurais pensé à une perte de liberté, à une forme d’abandon de soi, quelque chose de loin de ce que j’imaginais être mon identité. À cette époque, je me voyais plutôt comme quelqu’un d’indépendant, attaché à son autonomie. J’aurais associé la notion de soumission à une faiblesse, à une dépendance affective ou à une forme de renoncement. Je n’aurais pas compris que cela pouvait être autre chose, quelque chose de choisi, de réfléchi, de profondément intime et personnel. Si cette femme m’avait décrit plus précisément ce que je vivrais, j’aurais peut-être été encore plus perplexe. Elle m’aurait parlé de confiance, de cadre, de lien, d’écoute. Elle m’aurait dit que ce ne serait pas une contrainte mais une démarche intérieure, un cheminement vers une meilleure compréhension de moi-même. J’aurais eu du mal à y croire. Comment quelque chose que je percevais comme une perte de contrôle pouvait-il en réalité m’aider à me sentir plus apaisée ? Je crois que ce qui m’aurait le plus surprise, c’est l’idée du choix. Aujourd’hui, si je regarde en arrière, je comprends que rien ne m’a été imposé. C’est une décision qui s’est construite, progressivement, à travers des échanges, des questionnements, des découvertes. J’ai appris à redéfinir ce que signifiaient pour moi les mots “soumission” et “autorité”. J’ai compris que la relation à un Maître pouvait être basée sur le respect mutuel, sur des limites claires, sur une communication constante. Il y a deux ans, je n’aurais jamais imaginé que la soumission pourrait m’apporter une forme de sérénité. Et pourtant, c’est peut-être ce qui m’aurait le plus touchée si on me l’avait expliqué ainsi. Non pas comme une contrainte, mais comme un espace dans lequel je me laisser guider, tout en restant pleinement consciente de ce que je vis. Bien sûr, je pense que j’aurais eu peur. Peur de me tromper, peur de perdre pied, peur du regard des autres aussi. Parce que ce type de relation reste souvent mal compris, parfois jugé. J’aurais eu besoin de temps pour accepter que ce choix ne définit pas ma force, mais qu’il fait simplement partie de mon parcours. Aujourd’hui, avec le recul, je crois que j’aurais aimé que cette diseuse de bonne aventure me dise aussi ceci : que je ne deviendrais pas quelqu’un d’autre, mais que je découvrirais une part de moi que j’ignorais encore. Une part qui ne contredit pas qui je suis, mais qui vient s’y ajouter, enrichir mon équilibre, me faire évoluer. Et peut-être que, finalement, je n’aurais pas ri. Peut-être que j’aurais simplement été intriguée. Aujourd’hui, quand je pense au fait d’être une soumise, mon regard a profondément changé par rapport à ce que j’aurais imaginé autrefois. Ce n’est plus un mot qui me fait peur ni qui évoque une perte de liberté. Au contraire, c’est devenu pour moi un espace de confiance, de compréhension de soi et d’équilibre intérieur. Être une soumise, dans ce que je vis, n’a rien d’une contrainte imposée. C’est un choix conscient, réfléchi, qui repose avant tout sur une relation construite avec respect et communication. Il y a un cadre, des limites claires, et paradoxalement, c’est ce cadre qui me permet de me sentir plus libre dans certaines parts de moi. Je me rends compte que la soumission m’aide à mieux me connaître. Elle me pousse à être plus à l’écoute de mes émotions, de mes besoins, mais aussi de mes limites. Rien n’est laissé au hasard, tout se construit dans l’échange. Ce n’est pas une disparition de moi-même, mais plutôt une autre manière d’exister, d’exprimer une facette que je n’avais pas explorée auparavant. Il y a aussi une dimension de lâcher-prise qui m’apaise. Dans un quotidien souvent chargé, cela me permet de déposer certaines tensions, de me sentir guidée, accompagnée. Ce n’est pas une faiblesse, comme je l’aurais pensé avant, mais une forme de force différente : celle d’accepter de faire confiance. Aujourd’hui, je vois cela comme une partie de mon parcours personnel. Ce n’est pas ce qui me définit entièrement, mais c’est quelque chose qui m’enrichit, qui m’a fait évoluer, et qui m’a permis de porter un regard plus nuancé et plus ouvert sur moi-même. Je me présente humblement à vous, yeux baissés et me place à quatre pattes devant votre anus Maître. Je le lèche bien largement et profondément de ma langue de chienne afin de bien le lécher Maître. Et je vous suce de ma bouche de chienne Maître. Puis quand votre anus est bien propre, je vous suce les testicules une par une puis je m’occupe de votre sexe, le léchant longuement, et vous suçant de ma bouche jusqu’à vous faire jouir Maître. Je vous souhaite une bonne nuit Maître. Votre bonne petite enculée essou
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Par : le 22/04/26
Ligne de démarcation Entre ceux qui sont en vie Et ceux qui les envient, Frontière mince et impalpable Séparant les beaux des vilains, Vitre à l’épreuve des balles et des bombes, Qui contient toute la colère du monde : Le mur est fin, Mais il tient.     Il est upgradé au digital dopé à l’IA Il est plus grand et plus puissant que jamais Et même s’il est si fin qu’on entend Ce qui se passe à côté Comme si on y était : On n’y est pas.     Il isole, rend fou, Autant qu’il laisse passer l’espoir. Il se resserre au fil du temps Ce qui nous pousse à manquer d’air.     J’ai beau le bombarder de notes, J’ai beau le percuter de rythmes, J’ai beau y jeter des rêves crus, Des mirages de gloires inutiles, J’ai beau le peindre de mes tripes Ce mur affreux reste immobile.     Il me reste la solitude Comme un substitut de plénitude. Mes doigts sur le manche Libres de divaguer Quand l’esprit navigue Entre les rochers Déposés par les démons Qui dévorent mes entrailles.     Liquide ou solide Ou vaporeux, Le poison infiltre l’échine Jusqu’à la moelle. Et quand je suis sur le point De pousser un soupir D’agonie, Je les vois, les entends Ces gens qui rient Tout le temps.     Je vous aime Je vous hais,  Je veux être des vôtres Et vous laisser tomber. Je veux briller, vous éblouir Comme une étoile filante, Un caillou insignifiant Qui vole la vedette aux autres L’espace d’un instant.
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Par : le 22/04/26
Pour beaucoup, la sexualité est un espace de performance, de séduction ou de détente. Pour d'autres, elle est le dernier refuge de la vérité. Dans un monde où nous portons tous des masques sociaux, où chaque geste est scruté et chaque émotion filtrée, l'intimité devrait être le lieu où l'on dépose les armes. Mais jusqu'où peut-on aller dans l'abandon de soi ?   L'illusion de la barrière physique La plupart des échanges intimes s'arrêtent aux frontières de la pudeur conventionnelle. On accepte de donner son corps, mais on garde pour soi ses zones d'ombre, ses sécrétions, sa part animale. Pourtant, c'est précisément là que réside le potentiel d'une fusion totale.   Le "Saint Graal" de l'acceptation Les pratiques scato sont souvent caricaturées ou mal comprises. Elles ne sont pas, pour ceux qui les vivent avec conscience, une affaire de "matière", mais une affaire de signification.   L'abolition du dégoût : Choisir d'intégrer ce que la société juge le plus "vil" dans l'espace sacré du couple, c'est déclarer à l'autre : "Je t'accepte si totalement que rien de toi ne peut m'effrayer." * Le don de soi absolu : Dans cet état de vulnérabilité extrême, on ne possède plus rien, on ne contrôle plus rien. On accepte d'être réduit à sa plus simple expression humaine pour mieux renaître dans le regard de l'autre. C'est le stade ultime de la confiance : confier à l'autre sa dignité brute.   La fusion par la "Rupture" des codes Comme dans une démarche de "rupture lucide", il s'agit ici de briser un contrat social tacite (le propre, le convenable) pour refonder un contrat intime beaucoup plus puissant. Lorsque deux êtres acceptent de traverser ensemble l'interdit et la honte sociale, ils créent une unicité. Ils partagent un secret et une intensité que personne d'autre ne peut comprendre.   "La caresse est une intention avant d'être un geste."   Dans cette optique, la pratique devient une liturgie. La tendresse qui suit l'acte, le soin apporté à l'autre lors du nettoyage et la douche partagée ne sont pas des mesures d'hygiène, mais des actes de reconnaissance. On revient au monde ensemble, lavés de nos masques, avec la certitude d'avoir été vu tel que l'on est vraiment.   L'illusion du rôle : Au-delà du Guide et de l'Exécutant (D/s) Dans l’univers des pratiques transgressives, on cherche souvent à s’enfermer dans des étiquettes : le Dominateur (D) ou le soumis (s). Pour moi, ces rôles ne sont que des costumes de scène, des outils pour pimenter l'instant, mais ils ne doivent jamais devenir une prison. L’essentiel ne réside pas dans celui qui dirige ou celui qui reçoit, mais dans l'élan mutuel.   Une pratique, aussi extrême soit-elle, perd toute sa saveur et sa substance si elle n’est vécue que pour « faire plaisir » à l’autre. Le consentement ne suffit pas s'il est passif ; il faut une intention partagée. Si l'autre s'exécute par simple sacrifice, la magie de la fusion s'évapore. Le véritable érotisme naît quand le désir de l'un devient le moteur de l'autre, peu importe le rôle endossé, dans une symbiose où chacun trouve sa propre satisfaction dans le franchissement de la limite.   Le rempart contre la vulgarité : Défendre la noblesse du transgressif Il existe une amertume légitime face à la manière dont ces sujets sont traités sur les plateformes spécialisées. Trop souvent, ces espaces sont saturés par une vulgarité gratuite, une prédation masculine primaire ou une recherche de choc purement visuel, sans aucune profondeur psychique.   Cette superficialité fait un tort immense : elle condamne ces pratiques au rang de « perversions sales » avant même qu’elles n’aient une chance d’être comprises pour ce qu'elles sont : des langages d’amour extrêmes. En évacuant le respect, la lenteur et la réflexion, cette vulgarité empêche la défense d'une sexualité différente. Mon « coup de gueule » est là : le fétichisme n'est pas une fin en soi pour satisfaire une pulsion isolée, c'est un outil de communication. Tant que nous ne l'élèverons pas au-dessus de la trivialité des réseaux, nous resterons incompris et isolés dans nos quêtes de sens.   Conclusion : Le Manifeste de l'Âme à Nu Cette quête n’est pas celle d’une dérive sensorielle, elle est celle d'une cohérence absolue. Pour atteindre le cœur de l’autre, il faut parfois oser briser les structures de la pudeur conventionnelle.   Choisir d’abolir le dégoût n’est pas une dégradation, c’est une victoire de l’esprit sur la convention. C’est affirmer que l’entièreté de l'être — jusque dans sa dimension la plus organique — est digne d’être aimée, accueillie et sacralisée. La véritable "perversion" ne réside pas dans la transgression consentie, mais dans la tiédeur des rapports de façade, dans ce néant où l’on se côtoie sans jamais se rejoindre.   Je revendique une hyper-intimité où la douceur rencontre l’interdit pour créer une énergie unique. Dans ce dépouillement total, là où l’on accepte de n’être plus rien pour le monde, on devient enfin tout pour l’autre. C'est dans ce silence après l'acte, dans la tendresse d'une douche partagée, que l'on réalise que les masques sont enfin tombés.   Parce qu’au bout du compte, une caresse, une pratique, n’est un geste que pour ceux qui n’ont pas compris qu’elle est d’abord une intention.
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Par : le 20/04/26
Je n’ai pas toujours eu une vision claire de ce que je faisais. Au début, comme beaucoup, j’ai exploré. Avec de l’intuition, de l’envie… et parfois des maladresses. J’ai cru, un temps, que le BDSM reposait surtout sur l’intensité. Sur la capacité à pousser, à tester, à prendre. Puis j’ai compris que ce n’était qu’une surface, avec le temps, ma vision a changé., aujourd’hui, le BDSM, tel que je le vis, n’est pas une question de domination au sens brut, ce n’est pas un jeu de pouvoir simpliste. Ni un rôle que l’on enfile pour combler quelque chose, c’est une structure relationnelle, un cadre conscient, construit, où chacun sait où il se place, pas par contrainte, mais par choix. Ce qui m’importe, ce n’est pas de “prendre l’ascendant”, c’est de créer quelque chose de cohérent, de stable, et de juste. Un espace où la dynamique a du sens. Le contrôle, dans cette vision, n’est pas une finalité, c’est un outil et comme tout outil, il peut construire… ou abîmer. Ce qui fait la différence, ce n’est pas son intensité, c’est la manière dont il est utilisé. J’ai appris à ne plus confondre profondeur et pression. À ne plus chercher à provoquer des réactions, mais à comprendre ce qui les crée. Parce que le vrai "travail" ne se situe pas dans ce qui se voit mais dans ce qui se joue en dessous... Les mécanismes, les résistances, les besoins réels derrière les envies exprimées.Pour moi, une relation  BDSM saine repose sur trois choses essentielles : La clarté, être clair, ce n’est pas tout dire en permanence. C’est savoir poser des bases compréhensibles, sans zones floues qui finissent par créer du déséquilibre. Chacun doit savoir où il se situe, ce qui est attendu, et ce qui ne l’est pas. Sans clarté, on projette, on interprète… et on finit par se tromper. La responsabilité. Prendre une place dans une dynamique implique d’en assumer les conséquences. Guider quelqu’un, ce n’est pas seulement orienter, c’est aussi répondre de ce que l’on crée. De l’impact de ses choix, de ses mots, de ses silences. La responsabilité, c’est ce qui empêche la dynamique de devenir arbitraire. La cohérence dans le temps. Rien de solide ne se construit dans l’inconstance. Ce qui compte, ce n’est pas ce qui est dit ou fait sur le moment, mais ce qui se répète, ce qui tient, ce qui ne change pas au gré des humeurs. La cohérence crée la confiance. Et sans confiance, il n’y a pas de structure qui dure. Sans ça, tout devient instable et je ne m’intéresse plus à l’instable. Je ne crois pas aux dynamiques construites uniquement sur l’émotion ou l’impulsion. Ni à celles qui reposent sur des déséquilibres mal compris. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui tient, ce qui évolue sans se détruire, ce qui permet aux deux personnes de rester alignées, même quand ça bouge. Parce que le BDSM, contrairement à ce que beaucoup imaginent, n’est pas une fuite, c’est une confrontation à soi, à ses limites, a ses contradictions... Et dans ce cadre, le rôle de celui qui guide n’est pas d’imposer, c’est de maintenir un équilibre, de savoir quand avancer, quand ralentir et quand poser une limite. Aujourd’hui, je ne cherche plus à correspondre à une image, je construis quelque chose qui me ressemble, quelque chose de réfléchi, assumé, et stable, le reste n’a plus vraiment d’intérêt.
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Par : le 20/04/26
Bonjour, Les Dames de la maison se sont faites deux copines Belges depuis quelques temps maintenant, et adorent jouer au tennis ensemble. L'une est mariée, plutôt '' libérée '', l'autre célibataire, bien plus réservée. J'ai eu l'occasion de leur servir de soubrette le temps de deux goûters , encagé ( Dames surprises, sans plus...), et Mercredi de les accueillir sous ceinture de chasteté, bien plus humiliant.... Elles ont certainement discuté de notre vie à trois, de nos jeux : je crois qu'elles savent tout . Annie, la plus réservée , a été demandeuse d'expérience D/s , que notre amie Line a approuvé : elle sera son initiatrice . Tennis le matin , moi au garage pour vidange, déjeuner à cinq bien sympa. Puis Annie a dû choisir : homme ou femme ? '' Femme !'' Ma Dame s'est proposée : '' Je veux bien être ta soumise !" " OK " Elle est stressée par son début de saison , besoin de lâcher prise....puis partie se doucher. Line a emmené Annie pendant ce temps pour la " vêtir ": body en vinyl  très échancré aux hanches ( qu'elle a jolies , d'ailleurs), longs gants, chaussures hautes , toute en noir....look Domina. ( C'était Samedi, mais je passe au présent simple , par praticité et flemme aussi 😁.....) Même Alexandra, assise dans un canapé près de moi , a lancé un " Wouha ! ", voyant son amie.....je ne suis pas en cage, et ça se devine... Ma Dame nous rejoint en peignoir, pieds nus. Nous écoutons Line : " Voila notre façon de faire : - le ou la soumise doit se passer un collier, symbole de son accord de soumission , et Top départ du jeu. - notre safe code : claquer des mains : même attachées, les mains peuvent applaudir.... c'est STOP. - pas d'acte sexuel ( là, je rigole....) - nous ne jouons que BDSM : pas d'uro , de scato , knife play , cire etc..... C'est bon pour toi ? " " Compris ! " La malle à jouets est approchée. Ma Dame se passe un collier en cuir , puis enlève son peignoir : nue devant nous quatre , quasi lisse , ses deux petits anneaux sertis aux lèvres ( Line a les mêmes) sont à peine visibles. " Ta soumise est prête !... Mie, écarte les cuisses...Annie , passe lui ce cadenas, et boucles !" Un peu gênée, Annie ferme le cadenas passé dans les anneaux...vagin fermé. " Maintenant, tu vas l'attacher ! Passe lui une corde aux épaules, et serres lui les coudes et les mains dans le dos..." Annie n'a pas l'expérience.... "Attends, je te fais voir...." Line tire alors la corde....pas le même effet , et lui serre les poignets :  " Vu ? Un bondage, pour être efficient, doit être serré ! " " Vu !" " Tu peux lui sangler un bâillon-boule,  maintenant...." Ma Dame n'aime pas. J'etends deux épaisses serviettes sur la table du salon, puis pose un gros coussin : ma Dame s'agenouille, puis pose sa tête sur le coussin, fesses en l'air....je l'aide, elle sait ce qui l'attend.... " Bien ! Tu lui ondoie l'anus et le Rosebud de gel , et lui enfonce !" " Ça ,  je sais faire !" Nous regardons, Alexandra et moi, ma Dame asservie , plug à tête rouge dans les fesses...je me demande si elle n'est pas un petit peu envieuse, Alex... " Te reste à lui croiser les chevilles....et serres bien, cette fois ! " 10 coups de martinet , puis 10 coups de cravache sont prévus. " Tu fais des gestes amples , secs et vifs !    Vas y ! " Annie n'hésite pas....les dix coups rougissent bien les fesses offertes....ma Dame gémi dans son bâillon à chaque coup.... " Cravache maintenant....je commence ! " Line lui tapotte, avec le plat de la cravache en cuir, la plante des pieds, l'intérieur des cuisses , le cadenas et la vulve , le Rosebud et fini par les deux fesses... Ma Dame se tortille. Puis Annie prend la cravache...elle a compris....ses coups sont secs , raides , ma Dame crie cette fois....cinq, six.... " Ne négocie jamais avec ton ou ta soumise : dix coups , c'est dix coups !" Line est un bon coach ! Puis , une fois détachée de tout , ma Dame part se rhabiller, les yeux rougis.... " Bien !...Annie, si tu le veux, tu pourras être soumise à ton tour, une prochaine fois....!" " Pourquoi pas ?....je voudrais essayer...." Alex et moi applaudissons : belle prestation ! Annie, partie à sa voiture, reviens avec un bouquet de fleurs qu'elle offre à son ex-soumise , avec un baiser furtif sur la joue.....la classe ! " Merci !" J'ai retranscris les dialogues de souvenirs, mais c'était à peu près ça....      
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Par : le 20/04/26
Cette question, je me la suis posée mille fois, dans des contextes divers et variés. Mais c’est important de revenir à elle régulièrement, pour savoir si on est à notre place.   Qu’est-ce que je fous là, dans le dos de mon amoureuse, alors qu’on est heureux affectivement et sexuellement ; vaguement exhibitionniste derrière mon écran de lâcheté, à montrer ma queue à qui veut la voir et à regarder les bites et les culs de ceux (et parfois celles) qui sont (au moins) aussi dépravé(e)s que moi ? Je fais quoi là, à toucher vaguement du bout des doigt des fantasmes homosexuels qui se dissipent une fois déconnecté, à rêver vaguement tantôt de devenir la pute d’un mâle alpha ou d’une femme perverse, tantôt de fourrer ma queue au fond de la gorge d’une salope que j’insulterais copieusement avant de la baiser, peu importe son genre ? Si tout ça disparaît quand l’ordinateur s’éteint, si j’en reste à baiser la même femme avec une passion animale, sans avoir besoin de cordes ou de fouet ou d’insultes ; si je lui laisse parfois titiller ma prostate et contrôler mes orgasmes sans chercher à devenir sa chienne émasculée : qu’est-ce que je fous là ? Je ne serais qu’un fantasmeur, un branleur, un moins que rien qui mériterait d’être banni une fois de plus de ce site, parce qu’il est atteint de la maladie contagieuse et endémique du moment : la virtualité. Ou alors peut-être que j’ai l’impression d’avoir vaguement trouvé ma place au sein de cette communauté de gens aux besoins clairement hors normes, même si les miens sont justes à la marge de la normalité. Je sais que ça peut être mal interprété, mais je m’en fous, je l’écris comme je le pense : je me sens plus à ma place au milieu des dépravés, des chiennes, des exhibs et des masos que dans la vie de tous les jours. Et pourtant ma vie est belle, mes enfants sont formidables, ma chérie est une perle, mon travail me plait ; mais le monde, la société est malade, alors je préfère traîner avec ceux qu’elle considère comme malades. Et même si je ne suis pas vraiment l’un des vôtre, j’admire votre audace, votre courage et votre folie et souhaite m’en inspirer pour repousser (un peu) les limites de mon plaisir et de mon bien-être.   Qu’est-ce que je fous là ? Je sais plus très bien ce que je fous là, mais je sais que je suis bien entouré (une fois qu’un minimum de tri a été fait 😂) et que cette bulle de dépravation respectueuse me redonne foi en l’Humain. Alors merci à vous toutes et tous (les connards que je n’ai pas envie de remercier ne liront pas jusqu’au bout)
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Par : le 19/04/26
Le samedi 21 juin à partir de 21h30 aura lieu un spectacle de procès en inquisition avec exécution de la sentence lors l'occitan fétiche festival (off) qui se déroulera du 19 au 21 juin à côté de La Salvetat-sur-Agout.   Ce spectacle sera l'occasion de faire une critique à la fois du barbarisme de certaines formes de religions mais également une critique des différentes formes d'oppression dont ont eu à souffrir et souffrent encore les femmes à travers le temps et le monde.  Le spectacle comportera toute une partie de participation du public qui pourra conspuer la sorcière ainsi que lui jeter des fruits pourris qui seront distribués par le staff.  Si je devais décrire ce spectacle je dirais que c'est un mélange entre du théâtre, un son et lumière et un spectacle pyrotechnique avec participation du public.  N'hésitez pas à vous inscrire dès maintenant au festival afin d'être sûr d'avoir votre place.  Lien vers la billetterie ⬇️   https://www.billetweb.fr/festival-off-troisieme-dition
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Par : le 18/04/26
Redéfinir l'Intensité par la Retenue et la Présence Le monde du BDSM est souvent associé, dans l'imaginaire collectif et les représentations médiatiques, à une surenchère d'accessoires, de rythmes effrénés et de démonstrations de force spectaculaires. Pourtant, une pratique inédite et plus discrète émerge au sein des communautés contemporaines : la Slow Domination (ou Domination Lente). Ce courant privilégie l'économie de mouvement et l'aspect psychologique pur au détriment de l'action physique constante. Chapitre 1 : Les Fondements de la Slow Domination La Slow Domination ne se définit pas par ce qu'elle ajoute à la pratique, mais par ce qu'elle en retire pour en exacerber la tension. 1.1. Le concept d’immobilité directive Contrairement aux sessions classiques où l'activité est le moteur de l'échange, la Slow Domination repose sur de longues phases d'immobilité. Le dominant utilise son silence et sa posture pour instaurer un climat de tension. L'autorité n'est plus démontrée par un ordre direct, mais par une présence statique qui impose au dominé une introspection forcée. 1.2. La gestion du temps dilaté L’objectif est de déconstruire le rapport habituel au temps. En ralentissant chaque geste qu'il s'agisse de nouer un lien ou de poser une main, la charge émotionnelle de l'interaction augmente. Cette approche demande une grande maîtrise de soi de la part des deux partenaires. Chapitre 2 : Mécanismes et Psychologie de la Retenue Ce mode d'interaction déplace le curseur du plaisir et de la soumission vers des zones cérébrales plus profondes. 2.1. L'hyper-sensibilisation sensorielle En réduisant le nombre de stimuli, le cerveau du partenaire dominé devient plus réactif au moindre changement. Un simple murmure ou un changement de regard prend alors une dimension disproportionnée, créant une forme d'extase sensorielle née de l'anticipation plutôt que de l'acte lui-même. 2.2. Le rôle du consentement silencieux Dans ce cadre, la communication non-verbale devient primordiale. La Slow Domination nécessite une lecture fine des micro-expressions et de la respiration. C'est une pratique qui exige une connexion préalable très forte (le « rapport »), car elle laisse peu de place à l'improvisation technique brute. Chapitre 3 : Applications Pratiques et Environnement Pour que la lenteur devienne un outil de pouvoir, l'environnement doit être scrupuleusement choisi. 3.1. L'importance du cadre minimaliste Le décor joue un rôle crucial. Un espace épuré, dépourvu de distractions visuelles ou sonores, permet de focaliser toute l'attention sur la dynamique de pouvoir. Le vide devient un outil de domination en soi, forçant le dominé à se confronter à son propre ressenti sans échappatoire esthétique. 3.2. Vers une éthique de la patience La Slow Domination s'inscrit dans une mouvance plus large de "Slow Life". Elle propose une alternative aux pratiques de consommation rapide du plaisir. Elle valorise la patience et l'endurance psychologique, transformant la séance en une forme de méditation partagée sous tension. Conclusion La Slow Domination marque une évolution vers une pratique du BDSM plus cérébrale et moins performative. En plaçant le curseur sur la qualité de la présence plutôt que sur la quantité d'actions, elle offre une nouvelle perspective sur la gestion du pouvoir. Cette approche prouve que, dans l'intimité des dynamiques d'autorité, le silence et la lenteur peuvent s'avérer être des outils de connexion et d'intensité bien plus puissants que le tumulte des pratiques conventionnelles. MUNIMEN
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Par : le 18/04/26
Depuis quelques temps, Jules a envie de tuer sa femme, la superbe Sonia au cul somptueux. Cela lui prend le matin avant de boire son café sucré.  Il voit les couteaux de cuisine bien rangés et il imagine comment découper sa femme qui le devine et le sait. Cette dernière n'a qu une idée en tête, préparer le café sucré de son époux. Il va mieux après.  Cela reprend Jules , le soir lorsqu'il rentre du boulot crevé.  Il pense encore à tuer son épouse superbe. Avec le marteau du tiroir bricolage ? Avec un câble électrique ? Sonia sent à nouveau le danger et se hâte de préparer une boisson sucrée ou un apero pour son époux. Le sucre semble le calmer. Ils ont bien consulté des toubibs, des experts, des psys,  rien à faire, Jules veut tuer sa femme plusieurs fois par jour.  Sonia a eu une idée,  prendre le dessus et devenir une maîtresse domina pour sauver sa vie. Un soir qu'il rentrait du boulot , crevé comme d'habitude,  avec des envies de meurtre, il trouve sa femme en tenue de cuir noire hyper sexy et un fouet à la main. C'est con, mais ils s'est mis à bander de suite.  - déshabille toi, connard de mari qui veut me buter matin et soir. Allez à poil et vite.  Jules se deshabille et exhibe tout fier son sexe bien tendu.  - tu crois que tu m'impressionnes avec ta nouille ? Je vais te dresser pour t'oter toute envie de feminicide.  -Oui Maitresse, aidez moi à chasser toutes mes mauvaises pensées.  Et Jules a reçu le fouet. Il a hurlé de douleur, et c'est lui qui a dû préparer l'apero avec les boissons sucrées.  C'est étrange, ce soir là il n'a plus eu envie de sucre,  juste de lecher les pieds de sa femme.  Le traitement a fonctionné et Jules est redevenu complètement amoureux fou. Toute idée de feminicide l'avait définitivement quitté.   Mais Sonia avait prit goût dans la domination. Un soir en rentrant chez lui, Jules trouve sa femme équipée d'un énorme strapon.  -tu as vu, la mienne est bien plus grosse. Allez c'est toi qui va faire la femme maintenant. Et si tu ne fais pas bien, je crois que je vais me laisser aller au maricide.   Et Jules a du faire la femme dans le couple.  C'est lui qui a dû écarter les cuisses et se faire prendre. Et Sonia est devenue une experte en domina sodomisatrice. C'est Jules qui a  peur à présent et qui apporte en tremblant des boissons sucrées à sa maîtresse vénérée.    
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Par : le 17/04/26
Ces premières retrouvailles me procuraient déjà des sensations intenses, à la fois enivrantes et humiliantes. Une forme d'épanouissement, bien que parfois douloureuse, et dure à vivre. C'est là tout mon paradoxe : la pute qui sommeille en moi n'a jamais su s'assumer totalement, et Maitresse me dresse pour faire changer cela.  Je ne retrouve ma place aux Pieds de Maitresse K, que le lendemain. L'excitation et les frustrations de la veille encore vives dans mon esprit, je me jetais avec alégresse au sol, prête à obéir. Pas de caméra live cette fois, des écris, des photos et des vidéos. Maitresse me veut nue, pour commencer, mon corps bien visible. Un premier ordre : celui de caresser l'ensemble de mon corps. Mon cou, mes seins, mon ventre, l'intérieur de mes cuisses, mes fesses, et bien sûr ma chatte. Mais légèrement, doucement, progressivement. Maitresse veut voir mon excitation monter. Elle me veut frémissante, et se réjouit de m'entendre déjà gémissante. Mes sens sont aux aguets, ma nouille se raidit et la mouille commence à couler, ce qui a le don d'amuser Maitresse K. Quelques secondes plus tard, le plug rose se retrouve bien installé dans ma bouche puis encore quelques instants après, inséré dans ma chatte. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas été remplie, et je le sens. Je dois impérativement l'exercer davantage, je ne voudrais pas décevoir Maitresse le jour ou Elle voudra me baiser de son gode. Le plug m'excite encore davantage, Maitresse le sait, et sait surtout en jouer. Me voila sur allongée sur le lit, sur le dos. Maitresse m'ordonne de bouger mon bassin, en le repoussant bien contre le matelas. "Comme si tu étais entrain de baiser une femme...ou un homme". Ces mots allument encore plus mon esprit de salope. Mon bassin s'agite frénétiquement, mes gémissements s'accentuent, le plug se faisant ressentir davantage à chaque coup de bassin. Sur le ventre désormais. Maitresse sait que cette position, avec ma nouille collée au matelas, est terriblement frustante pour Sa chienne. Et je redoute ce moment autant que j'en ai envie. Maitresse va me tourmenter, d'une douce torture, celle de la frustation. Là aussi, je dois faire des mouvements de bassin. Mais cette fois pas comme si je baisais. Mais comme si j'étais entrain d'être baisée. Par Maitresse. Ou par qui elle déciderait de m'offrir. Je gémis, sentant ma nouille frotter contre le matelas, et lisant les scénarios qu'imaginent Maitresse pour moi. Je suis chaste depuis plusieurs jours et je ressens toute cette frustration accumulée quand mon bassin fait des mouvements de plus en plus amples. Dans cet état, je suis plus chienne que jamais, plus pute que jamais, prête à tout pour Maitresse. Elle le sait, elle sait ce qui se cache dans le fond de mon être. Mais qui ne se cache plus quand je suis à Ses Pieds. Elle m'ordonne alors de récupérer toute la mouille qui coule de ma nouille, de bien en recouvrir de mes doigts, et de tout mettre en bouche. Il y a quelques mois, j'aurais hésité, j'aurais peut-être demandé pitié. J'ai une aversion pour le sperme, en surface en tout cas, et j'ai toujours eu du mal à obéir quand il s'agit de CEI. Mais je me suis confié à Maitresse, elle sait qu'en réalité, je désire plus que tout être à disposition d'hommes pour des faciales. Mon aversion n'en est pas une, je dois juste apprendre à assumer, et à réclamer ce que je souhaite vraiment. Maitresse le sait, elle m'y amène pas après pas. Et là en voici un autre de franchi : je me nourri de ma mouille sans tergiverser, je m'en délecte, je remercie Maitresse, le goût de mon propre sperme sur les lèvres. Je dois m'y habituer...je m'y habitue.  "Retire le plug...tu te sens vide n'est ce pas ? Alors remets le, et enfile ton string". Mes tourments ne sont pas terminés. J'adore le côté imprévisible que sait avoir Maitresse. Ca me rend encore plus vulnérable. Quelle chance j'ai d'être Sa pute. L'exercice reprend sur le ventre, ma nouille est de plus en plus tendue, elle frotte à l'intérieur du string à chaque mouvement de bassin. Je suis terriblement cérébrale, et Maitresse me parle, m'écrit, illumine mon imagination, me fait vivre par Ses mots mes envies les plus inavouables. Je sens l'excitation venir, j'ai tellement envie de jouir, mais ce n'est pas mon rôle. Je dois faire jouir. Mais quand je jouis moi-même, mon coté chienne s'éteint pour quelques heures parfois plus. Et ni Maitresse ni moi ne voulons ça. Je dois être la plus frustrée possible, pour être la plus avide, lubrique et gourmande possible. Maitresse me sent au bord de la rupture et met fin au supplice. Enfin presque. "Retire le string, pose le au sol, et nettoie le". "Oui Maitresse". Là encore, je m'éxécute sans une once d'hésitation. Je suis au sol, à 4 pattes, plugée, à lécher frénétiquement le sperme sur le string que je viens de souiller. Je suis humiliée oui, mais je ne le ressens même plus comme ça. Je suis juste à ma place.  La séance est terminée. Je remercie Maitresse pour ce moment et pour l'ensemble du dressage qu'elle m'accorde. Je repars alors à ma vie de société, avec mon masque d'homme, mais avec un goût de sperme dans la bouche qui restera toute l'après mdi,. En rappel de ma vraie place : celle de pute de Maitresse K.
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Par : le 16/04/26
Après O, j’avais trouvé une forme d’équilibre. Une structure qui me ressemblait, où je savais ce que je voulais, mais aussi ce que je ne voulais plus. J’ai rencontré L et dès le départ, j’ai compris que cette relation serait différente... Pas dans sa forme, mais dans ce qu’elle portait. Son histoire était lourde, marquée par des expériences qui la dépassaient, et mon premier réflexe a été instinctif : la protéger. Pas pour renoncer à mon rôle, mais pour ajuster mon approche, contenir davantage, imposer autrement. Là où auparavant, j’avançais avec une certaine dureté, avec elle, j’ai cherché à nuancer. Mais très vite, une contradiction est apparue. Ce qu’elle voulait, ce n’était pas cette retenue. Elle voulait aller plus loin, plus intensément, retrouver un lâcher-prise total. Là où je voulais contenir, elle voulait dépasser les limites. Et c’est là que la dynamique est devenue difficile. Nous sommes montés trop haut, trop vite. L’intensité était réelle, l’engagement aussi, mais le rythme n’était pas maîtrisé. Et sans maîtrise du rythme, aucune structure ne tient. . Comme elle l’a dit elle même à la fin, nous nous sommes brûlés les ailes. Pas par inconscience, pas par manque de cadre, mais parce que l’intensité a dépassé ce que la relation pouvait contenir. Cette relation ne m’a pas fait douter de ce que je suis, ni de ma vision, mais elle m’a confronté à une limite essentielle : je ne suis pas là pour réparer. Je ne suis pas psychologue, je ne suis pas un refuge thérapeutique. Je suis un dominant. Et une dynamique, aussi forte soit-elle, ne peut pas compenser un besoin plus profond qui relève d’un tout autre travail. Avec L, j’ai compris que certaines personnes, malgré leur volonté, ne peuvent pas s’inscrire durablement dans ce type de relation. Pas par manque d’envie, mais parce que leur histoire est trop lourde pour être portée dans ce cadre-là. Et que parfois, même en étant lucide, même en voyant les choses, il aurait fallu ralentir davantage, poser plus de limites, contenir plus tôt.Non pas pour brider, mais pour préserver. Cette relation n’a pas changé ma direction, mais elle a affiné ma responsabilité. Parce qu’à partir de là, une chose est devenue claire : tout ce qui est possible n’est pas forcément juste, et l’intensité, sans maîtrise du rythme, finit toujours par se consumer elle-même...
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Par : le 15/04/26
Cela faisait un moment que je n'avais pas eu l'occasion de me soumettre en séance aux pieds de Maitresse. Nous avions beaucoup échangé ces derniers jours, renforcant encore mon asservissement à Ses pieds, mais je n'avais pas encore eu l'opportunité 'de me mettre à disposition de Ses pulsions. Il était temps. De retrouver ma place à ses pieds. Ma place de chienne. Non, plus seulement. Ma place de pute. Sa pute. Me voila à genou, attendant Ses ordres. Front au sol. Lèche le sol. Deux ordres, j'obéis instantanément. Elle me voit en vidéo récurrer le parquet avec ma langue, avec entrain. Elle ne rate pas l'occasion de me me montrer à quel point elle me possède. Elle a raison. Elle me possède tellement qu'en quelques secondes, je lèche le sol pour Elle, Je suis encore habillté mais ce n'est évidemment pas une tenus appropriée pour une salope. Un string sera plus adéquat. Maitresse en choisit un parmi les 3 que je lui ai soumis. Un string blanc, avec des motifs colorés, pour me rendre aguicheuse mais élégante. Vétir le string m'excite immédiatement, je me sens encore plus salope, la mouille commende déjà à imbiber le tissu. Maitresse le sait et s'en amuse. Elle sait aussi que Sa trainée n'a pas utilisé ses trous depuis un moment. Le gode sur le sol, à 4 pattes. Je dois devenir une bonne suceuse, un court entrainement ne me fera pas de mal. 10 allers retours sur le gode me rappelle la sensation. Je m'étouffe vite en essayant d'enfoncer le gode au fond de ma gorge, je gémis, je vais devoir progresser, je sais que Maitresse m'offrira de vraies queues. Elle se contente de ce début, et je La remercie de me dresser ainsi. Elle me rappelle alors, que, j'ai été absente un moment, et que mes manquements méritent punition. Je le comprends même si je crains ce qui m'attends, je sais que Maitresse peut être dure quand il s'agit de me corriger. "Je te laisse le choix, le haut ou le bas". Indécise comme je suis le choix est impossible. J'ai peur des fessées que je devrais m'infliger, mais aussi des pinces qui risquent de venir torturer mes tétons. Je finis par choisir : "le haut Maitresse" Surprise : le gode sera en fait l'objet de mon tourment. Le haut et le bas n'etaient pas ceux que je croyais. Ce sont mes trous dont il était question. Ce sera donc ma bouche qui va etre remplie. La sentence tombe : "pose le gode au sol, prend le en bouche entier, tu resteras 3 minutes comme ceci, je te dirai quand tu seras libérée". Mon coeur s'accélère, je me doute que cela va être dur. Je suis excitée dans mon string, mais j'appréhende ce qui va suivre. Je veux satisfaire Maitresse, et je mérite cette punition. Alors je lui propose de lancer ma caméra pour qu'elle puisse me voir et m'entendre en direct. Elle accepte. Mon coeur s'emballe encore un peu plus. Me voila en visio devant Maitresse, dans la tenue qu'elle a choisie pour Sa salope, la bouche remplie, empalée sur le gode posé au sol. C'est évidemment humiliant, et rapidement désagréable, mais je suis à ma place. Les secondes me semblent des minutes, je gémis, je bave, je m'étouffe, et j'entends Maitresse tapoter sur Son ordinateur. Je sais qu'elle me regarde tout en travaillant. Je me sens encore plus chienne. Je lui obéis sans même avoir Son attention. Je suis Sa chose. Ces mintues sont longues, mes gémissements s'accentuent, ma bave forme désormais une petite flaque, et je dois lutter pour continuer à endurer la punition. Maitresse finit par me libérer. Je suis soulagée et je La remercie infiniment. Ma gorge est douloureuse mais je sais que ce n'est rien comparé à ce que pourrait me faire le gode ceinture de Maitresse. Et surtout, je sens que je mouille encore, je suis vraiment une grosse salope. Maitresse doit repartir à Ses activités. Mais elle m'ordonne de rester en string durant l'après midi. Je peux me rhabiller mais elle veut que je sente ma vraie tenue sous mes vétements de société. J'ai un masque devant le monde extérieur, celui d'un homme. Ma vraie nature, elle s'exprime aux pieds de sa Maitresse. Elle me possède, je suis Sa pute. (à suivre)
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Par : le 15/04/26
Bea adore donner des coups de cul pour dominer. D'autres aiment donner des baffes, des fessées,  se servir d'un fouet . Béa,  elle, aime frapper avec son cul . Cela lui procure de violents orgasmes. Cela crée des ondes de plaisir dans son bas ventre.  Botter la gueule d'un soumis avec son cul. Pas l'écraser,  non, porter des coups de cul sur sa tronche. Lui écraser le pif. Bien sûr cul nu, c'est plus jouissif.  Et ses soumis en redemandent toujours.  Frapper les parties d'un soumis ligotte avec son cul. Quelle jouissance. Lui briser les couilles de la sorte. Béa adore.  Dominer avec de bon coups de cul, le summum de la domination pour Béa.  
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Par : le 14/04/26
Miko a découvert qu'il était plus plaisant de perdre et de se soumettre dans ces combats de sumo entre femmes. La règle est simple. Celle qui gagne peut disposer sexuellement de l'autre à la fin du combat comme bon lui semble. Des combats que Miko aime gagner. C'est compliqué une femme. Aimer gagner et toutefois aimer perdre pour jouir plus fort dans la soumission.  Fry est une viking superbe, une blonde athlétique qui sent bon la guerrière.  La lutte est implacable et Fry aime le vice, les coups tordus.  Elle n'hésite pas à mettre un doigt dans la chatte ou l'anus de ses adversaires pour les déstabiliser par exemple.  Les chocs sont violents, poitrines contre poitrines et finissent souvent au sol. Immobiliser son adversaire et lui plaquer les épaules au sol pour gagner. Miko est plus lourde que Fry. Elle l'écrase de sa masse. Elle sent qu'elle peut vaincre mais Miko est une chatte,  elle joue avec sa proie. Elle veut bien l'énerver d'abord. Et Fry de blonde a viré au rouge vif sous l'effort. Elle se débat dans les bras puissants de Miko. Chaque fois que sa bouche est contre le mawashi de Miko, Fry mord à pleine dents et arrache des spasmes de douleur et de plaisir à son adversaire.  C'est le paradoxe de ce combat.  Miko a le dessus mais c'est une soumise, alors elle fait durer. Et Fry la maîtresse enrage. Elle mord de plus belle.  Miko sent les orgasmes monter dans son ventre en feu. Elle se laisse enfin dominer. Fry lui mord la langue.   - Tu vas déguster salope. Je vais te faire passer l'envie de résister à ta Maîtresse.  Et les mawashi ont volé hors du tatami. Fry a donne sa chatte à bouffer et elle a joui fort dans la bouche délicate de Miko. Elle a un clito dur, presque un micro penis qui ejacule pendant les orgasmes. Une abondante cyprine qui sent si bon. Les deux femmes prennent leur pied.  Se donner du plaisir après un beau combat, elles ne connaissent rien de mieux comme forme de jouissance totale.     
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Par : le 12/04/26
Miko a trouvé une adversaire à sa mesure en la belle Tania, une puissante caucasienne qui lui résiste depuis plusieurs rounds. Elle sent bon la femme qui transpire, la femme moite. Mais impossible de la faire chuter ou de l'éjecter. Tania est une vache de combat, une reine qui tient bien sur ses jambes lourdes.  Miko a beau essayer toutes les ruses, impossible de bouger cette salope de Tania. Elle sent qu elle s'épuise, qu elle lutte en vain, ...sa première défaite ? Miko devient rouge. Se faire bouffer le cul par Tania. Cette pensée lui fait perdre un instant de concentration. Trop tard . Miko s'effondre et tania lui tombe dessus de toute sa masse. Plus de 100kg. Et Tania qui sent si bon, qui cherche sa bouche et qui glisse sa langue pour un baiser de victoire complète. C'est con mais Miko jouit aussitôt. Un râle de plaisir.  Tania la prend sur ses genoux, lui enleve son mawashi trempé de cyprine et lui administre une fessée monumentale. Putain qu'elle fait mal. Miko gémit et se tortille du cul. Mais rien à faire, elle se fait botter le cul comme jamais. Elle est rouge pivoine.  Puis Tania va chercher un god ceinture monstrueux dans son sac. Elle s'équipe devant miko effrayée.   -pas dans le cul, je t'en supplie . Il est trop gros ! - ta gueule petasse,  oh oui dans ton cul et tu vas hurler.  Et Miko à hurlé de douleur au début et de plaisir ensuite. Perdre un combat avait du bon, pensait elle entre ses vagues  d'orgasmes en cascades ruisselantes.    
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Par : le 10/04/26
Mon deuxième sujet de domination fut O. Il était le premier homme sur lequel j’ai exercé ma domination, et lui aussi était très jeune. À cette époque, j’avais 18 ans et lui 21. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée. C’était une rencontre organisée dans un espace BDSM situé à proximité, un lieu dédié à ces pratiques. Une sorte de « donjon », mais dans un style japonais. L’ensemble était aménagé avec une esthétique chaleureuse : des planchers en bois, des teintes douces, une atmosphère soigneusement pensée. Dès l’entrée, ce qui frappait immédiatement le regard était une grande cage pour chiens. Elle était en bois, avec des espaces suffisamment larges pour permettre d’y passer les mains et caresser ceux qui s’y trouvaient, tout en empêchant toute sortie. L’espace était vaste, assez pour accueillir plusieurs personnes, voire pour y dormir, mais suffisamment restreint pour obliger le corps à se replier, à adopter une posture animale. La hauteur permettait de ramper, mais jamais de se redresser pleinement. À côté de cette cage se trouvait un cheval de bois. Au-dessus, une structure en bambou conçue pour la suspension et les jeux de cordes, idéale pour le shibari. De l’autre côté, une zone recouverte de tatamis accueillait plusieurs points d’ancrage pour le shibari, ainsi que différents équipements. C’était un endroit que j’aimais particulièrement — je m’y allongeais souvent, simplement pour ressentir le calme du lieu. Enfin, il y avait deux pièces spéciales, équipées de cadres en X, de multiples points de fixation, de divers accessoires de contrainte, ainsi que de portes pouvant être fermées. C’est là que j’ai rencontré O. Dans cette atmosphère détendue, O est venu me parler. Il m’a raconté son histoire, ses envies… Il m’a dit qu’il était prêt à offrir ses fesses afin que j’apprenne à utiliser différents outils pour transmettre la douleur de manière contrôlée. Un dominant expérimenté était également présent à nos côtés, me guidant et me rappelant les précautions nécessaires. Ainsi, O s’est placé en position, penché en avant sur un pouf, dans une posture d’abandon volontaire. Il n’avait pas retiré ses vêtements, mais mon toucher me guidait avec une précision telle que c’était comme si je pouvais voir à travers eux. Nous avons essayé plusieurs outils simples d’accès, principalement des paddles. C’était l’outil qui m’attirait le plus : simple d’utilisation, mais riche en variations, capable de produire exactement les sensations que je souhaitais transmettre. Il y avait différents types de paddles. Ceux à haute densité produisaient une douleur plus profonde et des marques plus marquées. Les plus légers permettaient des impacts rapides et répétés. O n’était pas un soumis très endurant. Il tentait parfois de se débattre, son corps se crispait, se tordait. Mais ces tentatives furent immédiatement contenues avec fermeté. Toute tentative d’échappatoire ne faisait qu’intensifier les sensations. Malgré l’intensité de ce qu’il ressentait parfois, il restait silencieux, sans jamais laisser échapper de cri. À la fin, nous avons examiné les marques ensemble et appliqué les soins nécessaires. Pour O, ce moment de aftercare était une période particulièrement appréciée, presque apaisante. Je ne me souviens plus des histoires ni des souhaits qu’O m’avait confiés à l’époque. Nous savons encore où nous trouver, mais nous avons perdu le contact depuis longtemps. Ce que je n’ai pas oublié, en revanche, ce sont les scènes elles-mêmes — et ce récit qui s’y attache.
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Par : le 10/04/26
Bien que le milieu du BDSM explore largement les dynamiques de pouvoir, la douleur et l'abandon de soi, il repose presque exclusivement sur l'action, l'intentionnalité ou la mise en scène. La DSP, en revanche, propose une approche purement phénoménologique du lien humain, située en dehors des cadres habituels de l'érotisme de la contrainte.   La Dissociation Synchronisée Passive (DSP) La Dissociation Synchronisée Passive désigne un état de conscience partagé où deux individus cherchent, non pas à échanger du pouvoir ou des sensations, mais à atteindre une neutralité sensorielle absolue par l'effacement mutuel de la présence. 1. La distinction avec les pratiques existantes Contrairement aux pratiques BDSM classiques, la DSP se définit par l'absence de trois piliers fondamentaux : L’asymétrie : Il n'y a ni dominant ni dominé, seulement deux entités tendant vers un point zéro. La stimulation : Là où le BDSM utilise la douleur ou le plaisir pour ancrer le sujet dans le corps (ou l'en extraire par le "subspace"), la DSP utilise l'absence de stimulus pour désamorcer la conscience corporelle. Le scénario : Il n'y a aucun rôle, aucune théâtralité, aucune finalité émotionnelle. 2. Le mécanisme de "l'Effacement Miroir" Le principe repose sur une installation environnementale spécifique appelée chambre d'inertie. Deux personnes sont placées dans une proximité immédiate mais sans contact physique, dans une isolation sensorielle totale (absence de lumière, de son et de variations thermiques). L'objectif est d'atteindre une fréquence respiratoire et cardiaque si proche que le cerveau finit par ne plus distinguer sa propre existence de celle de l'autre. Dans cet état, la "frontière du moi" ne se dissout pas dans l'extase (comme dans le cas de la "petite mort"), mais dans une vacuité partagée. 3. L'enjeu psychologique : La vigilance blanche Pourquoi cette pratique est-elle "importante" bien qu'absente des répertoires actuels ? Elle répond à une saturation cognitive moderne. Note : Si le BDSM est souvent une réponse à un besoin de contrôle ou de décharge émotionnelle, la DSP est une réponse à l'hyper-sollicitation de l'identité. Dans la DSP, l'individu n'est plus "sujet" ni "objet" ; il devient un point de conscience non-localisé. C'est une forme de méditation assistée par la présence d'autrui, où l'autre ne sert pas de partenaire de jeu, mais de "témoin silencieux du vide". 4. Risques et éthique de la neutralité Le danger de la DSP ne réside pas dans le traumatisme physique ou psychologique, mais dans la désocialisation temporaire. Le retour à la réalité après une séance de DSP peut provoquer une "crise d'irréalité", où le pratiquant peine à réinvestir son identité sociale et ses désirs personnels. Conclusion La Dissociation Synchronisée Passive représente la frontière ultime de l'exploration interpersonnelle : un espace où l'on ne cherche plus à ressentir "plus", mais à être "moins", ensemble. C'est un sujet qui échappe au BDSM car il rejette la notion même de pulsion, lui préférant celle d'inertie consciente. Munimen
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Par : le 10/04/26
Miko adore cela, ces combats entre femmes en mode sumo. Une seule règle, celle qui perd se soumet à la gagnante comme il plaît à cette dernière pour un plaisir sexuel direct sur le tatami.  Miko adore cela, admirer toutes ces jolies femmes bien rondes toutes en masses. C'est si erotique. Elle mouille et sent son clito se dresser sous son mawashi,  sa ceinture de coton noire.  Miko adore se jeter sur son adversaire, sentir son odeur. L'empoigner et essayer de la projeter. Le combat lui procure de violents orgasmes surtout lorsqu'elle frotte son clito contre les cuisses puissantes de ses  adversaires.  Miko gagne toujours. Et son rituel de victoire est toujours le même. Elle arrache le mawashi de son adversaire et lui bouffe le cul et la chatte. Puis elle enfonce ses doigts partout et arrache des spasmes de plaisir. Ce n'est qu'à la fin qu'elle écarte délicatement sa propre ceinture de coton et qu'elle donne son bouton d'amour à sucer. Elle pisse dans la bouche de sa vaincue pour se finir. Adorable Miko Elle est bien la reine des sumo 
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Par : le 09/04/26
    Anne se laissa porter par le bercement du train qui maintenait en elle une certaine excitation. Elle repensait à sa discussion avec Bruno et au fait que maintenant elle ne dépendait que de Monsieur Paul ! N’était-ce pas de la folie que de s’abandonner ainsi ! Sa rêverie fut interrompu par : Excusez moi, est-ce que cette place est libre. Bien sûr Madame, il n’y a personne répondit Paul Anne sortie de sa torpeur et regarda la femme qui venait de s’asseoir à ses côtés. Elle devait avoir une cinquantaine d’année, encore assez jolie. Elle portait un tailleur stricte, les cheveux assez courts, les yeux bleus très clairs. Paul quelle heureuse surprise de vous trouver dans ce train ! Oh Véronique, excusez moi de ne pas vous avoir reconnue, j’étais dans mes dossiers et je n’ai pas levé la tête….comment allez-vous ? Très bien merci et vous ? Très bien également, Vous allez jusqu’à Paris  vous aussi? Oui Paul j’y vais régulièrement pour mes affaires ! Et vous Mademoiselle, vous allez aussi à Paris Oui Madame j’accompagne Monsieur Paul ! Vous avez de la chance Paul d’avoir une collaboratrice aussi jolie et respectueuse ! C’est vrai et j’en suis bien conscient croyez moi……… Anne est ma petite protégée ! Anne, tes jambes, s’il te plaît ! Aussitôt, Anne rectifia sa position et se repositionna les jambes légèrement écartées Très bien Hummm ce n’es pas une collaboratrice banale...dit Véronique en souriant… En effet, Anne est beaucoup plus qu’une simple collaboratrice ! Je vois que vous aimez toujours cela… Vous ne la connaissez pas depuis très longtemps...il me semble que cette demoiselle est en pleine formation  ! Ah l’œil de l’experte ? Vous savez bien, Paul, je n’aime que les femmes soumises et il me semble que vous avez là une jeune femme d’exception ! vous pratiquez depuis longtemps ? Une bonne vingtaine d’années ! Voilà qui est très intéressant ! Venez donc vous asseoir à côté de moi que nous discutions tranquillement. Paul rangea ses affaires et libéra le siège voisin, Véronique s’assit à ses côtés. Anne ne pouvait plus entendre la conversation mais aux coups d’œil que Véronique lui lançait, elle comprit qu’elle était le sujet principal de la conversation. Anne retire l’épingle de ta jupe , s’il te plaît ! Que Véronique puisse t’admirer à sa guise Oui Monsieur Anne retira l’épingle et laissa sa jupe glisser sur ses cuisses légèrement entrouvertes et s’ouvrir pratiquement jusqu’à son pubis… Elle est très obéissante et vous ne l’avez prise en main que depuis 36heures ? Oui Anne est naturellement soumise. Je pense qu’elle serait même presque une esclave… Hummm Intéressant…. Mais honnêtement je ne lui souhaite pas et à vous non-plus Paul…. Esclave cela veut dire qu’elle n’aura plus de personnalité en dehors de celle que vous lui donnerez…. Soumise elle aura toujours son libre arbitre et ses révoltes viendront pimenter votre relation...Esclave vous vous en lasserez très vite Paul. Paul et Véronique se remirent à discuter sans plus tenir compte d’Anne que cela. Mais Véronique jetait régulièrement un coup d’œil à la protégée de Paul. Véronique changea de place pour se remettre à côté d’Anne. Tu es vraiment très belle ...et Véronique fit glisser ses ongles sur la cuisse d’Anne qui ne pût retenir un frisson…. Et sensible avec cela….. Les doigts reprirent leur danse sur la cuisse d’Anne qui les ouvrit petit à petit pour faciliter la passage de la main de Véronique. Celle-ci trouva très rapidement le petit cordon des boules de geisha….Elle sourit à Paul Toujours adepte des petits gadgets a ce que je vois ! Tu as raison dans le train cela maintient une certaine excitation chez nos partenaires. Mais tu vois moi je préfère leur faire porter un œuf vibrant...Au moins je suis Maîtresse de leur excitation ! C’est une bonne idée …. Véronique continua à explorer le corps d’Anne sans se soucier le moins du monde d’être vue. Le voyage se poursuivit ainsi jusqu’à Paris. Au revoir, Véronique je compte sur votre appel en fin de soirée pour confirmer notre soirée pour la présentation d’Anne demain soir à 20h00 . Nous ne serons pas nombreux juste quelques amies. Voilà ma carte Promis Paul ! Et Véronique pris la carte de Paul Au revoir Anne, à demain et elle l’embrassa tendrement sur la bouche….Tu es vraiment une très jolie soumise et ton Maître est fier de toi ! Merci Madame, passez une bonne journée !   Anne et Paul sortirent de la gare Montparnasse et Paul entraîna Anne vers une voiture qui semblait les attendre. Ils montèrent Anne s’installa à l’arrière côté chauffeur et Paul de l’autre côté. Anne regardait défiler les rues, pendant que Paul passait de nombreux coup de fil pour son travail. Le Trajet dura presque une heure. Enfin ils arrivèrent dans la cour d’une belle maison toute en pierres. Descends Anne, nous voilà arrivé ! C’est ici que tu vas vivre désormais. Le cadre te plaît Oui Monsieur, la maison est magnifique et il semble y avoir un superbe jardin ! En effet, j’ai la chance d’avoir un grand jardin que tu auras l’occasion de visiter très rapidement ! En attendant rentrons ! Je vais te faire visiter rapidement la maison, enfin les quelques pièces que tu seras à même de connaître. Ils firent le tour des pièces du bas, une grande cuisine, une immense salle à manger et un grand salon. Trois autres pièces occupaient le rez de chaussée . Au premier étage Paul lui montra sa chambre, un grand carré, et au pied du lit un matelas. IL t’arrivera de dormir là Anne, à mes pieds ! Dormir à vos pieds sera un honneur Monsieur Je te montre ta chambre elle est juste à côté La chambre était spartiate, un petit lit métallique, un matelas, une couverture, des liens scellés aux montants et aux pieds, une grande chaîne qui pendait du plafond, permettant d’aller partout dans la chambre mais interdisant d’en sortir. Dans un coin un sceau hygiénique et une bassine avec un pichet d’eau. De la chambre il y avait une superbe vue sur le jardin, le seul luxe de la pièce ! J’espère qu’elle te plaît Oui Monsieur, c’est une grande chambre avec une jolie vue ! Viens je te fais voir le reste Ils descendirent au sous-sol, et à côté de la cave, Paul ouvrit une lourde porte en chêne. Voici le cachot ! Tu y seras enfermée chaque fois que je voudrai te punir à la suite d’une désobéissance ou pour mon seul plaisir ! Oh, non Monsieur, je ne pourrai pas rester seule ainsi dans le noir ! Je suis claustrophobe et cela me terrible crise d’angoisse ! Cela ne dépend que de toi Anne….Si tu es obéissante il n’y a pas de raison que je t’y enferme….si ce n’est pas le cas, il ne faudra t’en prendre qu’à toi même ! Anne sentait les larmes lui monter aux yeux…..A voir le regard dur de Monsieur, elle comprit que quoi qu’elle fasse elle y séjournerait…. Bien remontons ! Thérèse a du nous préparer un déjeuner léger ! Bien Monsieur Dans la salle à manger, un seul couvert était mis. Paul s’installa et fit signe à Anne de se mettre à ses côtés. A genoux Sous la table tu as une gamelle avec ton repas. Tu mangeras toujours ainsi à mes pieds. Et je ne veux rien voir par terre. Si tu fais tomber de la nourriture de ta gamelle tu léchera le sol pour le nettoyer et avalera ce qui était tombé ! Pareil pour l’eau dans la gamelle d’à côté ! Bien Monsieur Enlève tes vêtements, je ne veux pas que tu les tâches . Et ici tu n’as pas besoin d’en porter, tu vivras nue à l’intérieur désormais ! Ou...Oui Monsieur Bien mange nous avons des courses à faire cet après-midi !
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Par : le 09/04/26
produire, se reproduire, créer, procréer : être présent, visible, risible, scintillant ou transparent. exister, persister, résister, subsister : être contre vents et marrées, à travers champs et forêts. vivre, survivre, poursuivre ivre un but, une lutte même si chutes et putes nous butent.  c'était sensé être un long fleuve tranquille mais c'est un torrent criminel qui brasse nos corps et broie nos os sur des roches impitoyables.  dans quel état serais-je qu'en j'en aurais fini avec la tribu ravagée qui peuple encore mon cerveau dégénéré ? serais-je un jour réellement prêt à être plutôt qu'à paraître, à briller assez pour qu'on ne voit plus les taches et les infirmités sur lesqelles reposent mes trois vies, dissociés, éclatées, délavées par le temps et la triste lumière du passé ? j'ai le sentiment d'entamer un nouveau cycle, non pas une quatrième vie mais bel et bien la dernière, celle qui ne remplace pas la précédente mais englobe toutes celles qui se sont achevées. après ça il n'y aura plus rien, alors j'avance nu face à la foule, comme si je venais de naître, encore une fois, mais avec le souvenir de toutes les autres vies qui furent miennes, et la ferme intention de m'élever par la connexion à l'essence de ce qui pourrait bien être l'individu que je suis, profondément.  se promener, la tête haute, sans rien avoir à craindre, sans chercher à se cacher ou à intimider, glisser sur le temps comme une coquille de noix vide qui se laisse porter par une rivière calme, au son des oiseaux qui célèbrent le printemps, innondé des rayons rasants du soleil généreux qui nous offre sa joie.
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Par : le 08/04/26
J'etais il y a un an encore un homme. Même si mes pulsions de soumission me conduisaient régulèrement à rencontrer des dominatrices, cela durait le temps d'une séance, juste le temps d'évacuer ce côté salope qui sommeille en moi depuis toujours.  Mais il y environ un an, une rencontre faire ici va tout changer. Enfin pas une rencontre, une Femme va tout changer. Une dominatrice hors du commun qui a pris le contrôle sur mon être. Doucement, sans rien presser, acceptant même des absences, Elle a posé un collier autour de mon cou et m'a fait Sienne. Sa chienne. Elle m'a appris a m'adresser correctement à des dominantes ou dominants, à accordé mes phrases au féminin quand je parle de moi, à avoir une discipline sur des ordres simples. Elle m'a dressée aussi, par des punitions parfois. Je me suis équipée d'un gode et d'un plug pour initier mes trous, me remplir et progresser ma faculté à être baisée. Ma bouche et ma chatte sont à Elle, comme tout le reste d'ailleurs. Ma seule utilité : être à disposition de ma Maitresse pour Son plaisir. La satisfaire. Si elle veut m'offrir à des inconnus pour son plaisir, Elle l'ordonnera, j'obéirais. Si elle veut me garder pour elle seule, Elle l'ordonnerai, j'obéirai. Mon côté soumise et salope désormais ne fait plus de va et vient. Il est là toujours présent, marqué du sceau de Maitresse K. Récemment, j'ai compris que je n'étais pas seulement Sa chienne. Je suis désormais Sa pute. Un jour viendra où je sucerai pour Elle, je lécherai pour Elle et je serai baisée sur Ses ordres. J'y suis résolue. Je suis prête, je le réclame.  Souillée autant qu'elle le voudra. Humiliée mais consentante et fière si je parviens à la satisfaire.  J'etais il y a un an encore un homme. Je suis aujourd'hui la pute de Maitresse K.
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Par : le 07/04/26
Anne passa rapidement prévenir qu’elle descendait chez la coiffeuse Très bien, elle sait ce qu’elle doit te faire. Va vite Oui Maître A peine Anne avait elle fermée la porte que Patricia dit en riant Elle vous appelle déjà Maître ! Elle évolue plus vite que je ne le pensais Oui je crois que cela comble chez elle un vraiment tempérament de soumise, mais rassure-toi par moment elle rue dans les brancards et hier soir j’ai été obligé de la corriger sévèrement pour la remettre au pas ! C’est certain que c’est une esclave dans l’âme….Cela ne l’empêchera de se rebeller de temps en temps….Mais vous savez comment y faire, elle est entre de bonnes mains ! Merci Patricia c’est gentil ! Cela se passe bien entre Pierre et Bruno ? Oui très bien, Bruno est en plein dans ses préparatifs de voyage, mais il passe quand même de longues soirées avec Pierre. JE crois qu’il est content d’avoir retrouvé son ancien Maître. Bien je verrai cela avec lui dans le train tout à l’heure ! Si vous n’avez plus besoin de moi, je vais y aller ! A bientôt Patricia, Merci pour ton aide Merci Monsieur, c’est toujours un plaisir ! Paul rangea ses affaires dans sa valise pour être prêt dès qu’Anne reviendrai du salon de coiffure. IL profita du temps qui lui restait pour mieux regarder les profils des réponses sur Linkedin. L’homme qui avait profité de la soirée avec Anne, s’appelait Jacques, avait tenue parole. Un long message remerciant Anne de sa gentillesse, de sa disponibilité et de ses capacités relationnelles…. Il avait même répondus aux trois personnes qui l’avaient contacté après son message …. Il ne tarissait pas d’éloges et leur disait avoir passé un excellent moment avec elle. Il en profita pour répondre à Béatrice, lui disant qu’ils aimeraient beaucoup l’inviter à dîner un de ces jours pour qu’elle lui présente son Maître…. Il vérifia une dernière qu’il pouvait facilement avoir accès au téléphone d’Anne de son portable, le ferma et le posa sur la table…. Quand Anne rentra il la félicita, ses cheveux courts dans la nuque dégageaient parfaitement son tatouage, et la mèche sur le devant lui donnait une grande douceur… Tu es superbe Anne ! Vraiment cela te va magnifiquement bien ! Merci Maître Bien tu es prête ? Alors nous y allons. Avant de partir, je te redonne ton téléphone, tu peux en avoir besoin. J’ai Mais à Maître mon numéro . Tu ne dois garder que l’essentiel familiaux de tes contacts...D’accord ? Oui Maître, j’effacerai les autres pendant le trajet en train. Très bien Anne. Henri les attendait devant le hall de l’hôtel. Il chargeât les bagages de Paul et le sac d’Anne et les emmena à la gare.Ils s’installèrent dans le train, un peu en avance. Monsieur Paul donna une jolie boite à Anne et le petit pot de crème…. Le trajet te paraîtra moins long avec cela…. Vas les mettre dans les toilettes et toujours la crème sur tétons, clitoris et lèvres intimes ! Va vite… Anne ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais s’abstint el alla aux toilettes sans rien dire. Quand elle revint elle fut surprise de voir à côté de Paul, un homme en plaine discussion. Quand elle s’assit face aux deux hommes elle ne pût retenir un petit cri de surprise… Bonjour Anne, Tu es resplendissante ! Bonjour Bruno Anne ne savait plus ou se mettre, que Paul la voit ainsi le gênait énormément, Elle essayait maladroitement de garder ses vêtements fermés. Espérant que Bruno ne voit pas le trouble qui commençait à la gagner…. Paul savait que Bruno ferait le voyage pour Paris avec eux….Ce salop ne m’a rien dit pensa-t-elle ! Pierre et Patricia m’ont tenu informé de ton changement de statut… Même si cela me fait mal, je dois reconnaître que tu sembles radieuse, tu es vraiment faite pour cela ! Mais….Tu n’es pas en colère après moi ? Pourquoi veux-tu que je sois en colère après-toi, Anne ? Tu es une soumise, Paul est un véritable Maître, tu vas apprendre beaucoup avec lui. Moi je ne pouvais pas t’apporter ce que tu attendais ...Je suis au contraire heureux pour toi que tu ais pu plaire à Paul… Tu vois Anne, je ne suis pas le seul à dire que tu es une véritable soumise ! Bruno, tu as vu son tatouage dans le cou ? Non pas encore ! Anne fais voir ton tatouage à Bruno s’il te plait Oui Maître...et elle se tourna pour que Bruno voit son Qr-code Ne bouge pas, je le prends en photo… En se retournant la jupe s’ouvrit largement….Anne avait chaud mais n’osait pas enlever sa veste de tailleur, Bruno allait voir très vite que son chemisier ne pouvait pas se fermer…. Et les autres passagers verraient aussi ! Elle en était pétrie de honte ! Mais ce feu en elle, devenait de plus en prenant envahissant, et les mouvements du train répercutés dans les boules de geisha lui procuraient un plaisir qu’elle avait de plus en plus de mal à ignorer Regarde Bruno, Anne a de plus en plus de ma là cacher le plaisir qui l’envahit…..Je lui demander de mettre des boules de geisha et la crème dont tu connais les vertus…. Non vous n’avez pas fait cela ? Si et elle a accepté sans rechigner….Pourtant elle sait ce que cette crème lui procure comme réaction ! Vous savez bien qu’elle ne peut rien vous refuser, Paul ! N’allez pas trop vite, vous allez la briser ! Anne est une véritable esclave dans l’âme. Pour le moment je teste sa capacité d’obéissance et le point de blocage ! Tant que je ne l’aurai pas trouvé je continuerai. Son éducation ne commencera qu’à partir de ce moment là. Anne enlève ta veste, tu as chaud et rassures toi personne ne fera attention à ta tenue ! Merci Monsieur Elle enleva sa veste ce qui bien entendu fit ouvrir à la fois le chemisier et la jupe… Elle referma autant que possible sa jupe, avant de rabattre les pans de son chemisier pour éviter de dévoiler totalement sa poitrine...Bruno la regardait avec beaucoup de peine et d’interrogation. Cela la mettait très mal à l’aise. Paul, que lui avez-vous demandée au juste ? Pourquoi la faire voyager dans cette tenue ? Cela peut gêner beaucoup de gens de la voir ainsi exhibée ! Bruno, Anne doit apprendre à être fière d’appartenir à son Maître ! Qu’importe ce que les inconnus peuvent penser. Je suis sûr qu’Anne est dans le fond très fière d’être ainsi observée, admirée le plus souvent et parfois enviée. Anne, demanda Bruno, aimes-tu être ainsi exhibée par Paul ? Oui Bruno, je suis fière de voir le désir dans le regard de certaine personne. N’est-ce pas ce que Monsieur Paul désire ? Que les autres me désire tout en sachant que je n’appartiens qu’à Monsieur Paul ! Ma chérie tu es encore plus soumise que ce que je pensais ! Anne sourit à sa réflexion Tu vois Bruno, Anne est une graine d’esclave, bien plus qu’une soumise ! Anne j’arrive au terme de mon voyage avec vous deux, je descends à Angers. Si tu veux revenir vivre avec moi c’est maintenant. Si tu restes je continuerai sans toi, je ne te tendrai plus la main …. Merci Bruno, mais j’appartiens à Maître Paul je le lui ai dit cette nuit en toute connaissance de cause. J’ai été très heureuse avec toi, Mais depuis que je suis à Paul je me sens totalement en harmonie. J’ai trouvé ma place et tant que Monsieur Paul, voudra de moi, je ferai tout pour la mériter ! Bien Anne, c’est ton choix je le respecte...J’espère pour toi que tu ne t’en mordra pas les doigts plus tard ! Bonne chance à vous deux, soyez heureux ! Bruno se leva, prit ses affaires et se dirigea vers la porte du wagon sans un regard en arrière ! Je suis fier de toi, Anne ! Lui dit Paul et lui tendant deux épingles à nourrisse….Tu peux refermer un peu ta jupe et ton chemisier si tu le veux. C’est vous qui décidez Maître, pas moi ! Alors referme un peu ta jupe, qu’on ne voit pas plus que le haut de tes cuisses, et laisse ouvert ton chemisier ! Bien Maître...Anne fit ce que son Maître lui demandait Comme cela Monsieur ? Oui Anne, tu peux mettre l’épingle juste un peu plus haut et ce sera parfait…      
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Par : le 06/04/26
Bonjour, Les deux Dames avec qui je vis s'aiment, et ne s'empaillent que pour deux sujets : la politique, et les points au tennis. Ma Dame avait un concert hier en début d'après-midi , donc tennis le matin avec son amie : partie mal terminée , ma Dame en colère : '' On réglera ça ce soir ! '' Vers 19 h , retour des Dames.... costume pantalon noir pour l'une, gris pour l'autre , chemisiers blancs....classieuses ...mon chat et moi dans un fauteuil à bouquiner. Je leur ai servi un verre d'Asti bien frais, quelques olives... détendus... Puis ma Dame a ouvert le bal , s'adressant à Line : '' On est d'accord ? ...alors tu enlèves ton pantalon et ta culotte ! '' Elles ont dû discuter pendant le trajet du retour. Line s'est donc retrouvée en chemisier , fesses à l'air , toison brune bien visible . Malle aux jouets avancée, ma Dame lui a ligoté, puis tendu vers une poutre , les mains , serré les chevilles , et sanglé un baillon-boule. Toujours dans mon fauteuil, je jubile.... Line est une magistrate de '' haut niveau ''....si ses accesseurs savaient..... Martinet à longs filets en cuir rigide....ce n'est pas un fouet, mais il single bien : quelques coups , et Line crie déjà de douleur....et plaisir sûrement autant... C'est là que j'interviens : '' Vas-y mollo, quand même ! '' '' J'y vais mollo !... d'ailleurs, tu vas y goûter aussi !.... à poil ! '' En trois minutes, je me suis retrouvé ligoté comme Line , face à elle : plus petite que moi , elle a dû sentir ma cage  raidie contre son nombril , j'ai senti sa poitrine se durcir..... Pas de discours dans nos baillons....juste des coups de martinet ....une bonne trentaine sur nos fesses , nos cuisses , nos hanches.... Fin du jeu : Line est détachée, pas moi, ma Dame a enlevé pantalon et culotte, lovée dans un canapé : '' Lèches moi ! '' Line sait faire....ma Dame a jouit lentement, mais sûrement . A mon tour d'être libéré.... Soirée poisson grillé dans la cheminée, petit Chianti de nos vignes , dodo . Dimanche agréable....je suis  toujours encagé..... Moralité , s'il devait y en avoir une : Ne jamais se mêler des embrouilles d'autrui :, ça peut rougir les fesses !   
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Par : le 06/04/26
Vous souvenez-vous de tous ceux qui se sont soumis à vous, de tous ceux que vous avez dominés ? Il y a quelques années encore, leurs visages vivaient en moi avec une netteté troublante. Chacun d’eux, distinct, presque palpable. Mais peu à peu, sans que je sache à quel moment précis tout a basculé, leurs traits ont commencé à se dissoudre dans le temps. Aujourd’hui, certains ne sont plus que des ombres. Des présences effacées, si légères qu’il ne me reste que la trace d’une nuit heureuse — le souvenir d’un plaisir intense, d’un désir assouvi, du bruit sourd de mes gestes s’abattant, encore et encore. Je me rappelle la satisfaction, la chaleur, l’élan de mon propre désir comblé. Mais celui ou celle qui se tenait là, offert(e), abandonné(e) à ma volonté… son visage m’échappe. Que s’est-il passé ? J’essaie de me remémorer chacune des personnes soumises avec lesquelles j’ai un jour pratiqué, et d’écrire nos histoires. Peut-être qu’au fil de ce processus, je trouverai la réponse qui m’appartient… =============================================================== La première personne que j’ai frappée était une jeune fille adorable, que j’appellerai C. C était très jeune, avec une personnalité un peu franche, presque insouciante. Notre première rencontre avait été soigneusement prévue — un rendez-vous fixé à l’avance, comme une promesse silencieuse. Je suis arrivée en moto, guidée par ses indications, jusqu’à un hôtel d’amour. C’était la première fois que je pénétrais dans un lieu de ce genre. Tout m’y paraissait étrange, fascinant — j’explorais la chambre avec une curiosité presque enfantine, grisée par la nouveauté. Je contemplais avec amusement le décor extravagant, les lumières artificielles, et cette immense baignoire qui semblait irréelle. C, elle, me regardait faire. Pour elle, tout cela n’avait plus rien d’inhabituel. Lorsque j’eus fini d’explorer, elle me dévoila son arsenal. Plusieurs instruments, soigneusement choisis : des palettes de bois, de bambou, des baguettes de rotin… et un petit appareil vibrant, presque ludique dans sa forme. Elle s’allongea sur ce lit gigantesque, m’offrant son corps, me demandant de jouer avec elle — de la frapper. C’était là le véritable but de notre rencontre. Au début, j’étais hésitante, maladroite. Mais très vite, quelque chose en moi s’est éveillé — une ivresse, une plongée sans retour. Je me suis assise sur elle, immobilisant ses mouvements. J’ai fait glisser son pantalon, puis ses sous-vêtements, dévoilant la nudité lisse de sa peau. Les instruments étaient à portée de main, éparpillés autour de nous. Très vite, des marques rouges, gonflées, sont apparues sur ses fesses. De sa bouche s’échappaient des sons étouffés — des sanglots retenus, presque silencieux, comprimés au fond d’elle-même. Cela réveilla quelque chose de primitif en moi. Je frappais plus fort. Elle se tordait sous moi, partagée entre douleur et abandon. À ma demande, elle introduisit elle-même l’objet vibrant. La fusion de la souffrance et du plaisir l’emporta — vague après vague, son corps s’élevait vers des sommets qu’elle n’était pas autorisée à fuir. Je me penchai pour observer son visage déformé par l’intensité. Et dans cet instant suspendu, il me sembla contempler la plus belle image au monde. Nous avons fini dans l’explosion de son plaisir. C fut la première à se soumettre à ma domination. Une jeune femme capable de supporter la douleur, et ouverte à la quête d’un plaisir profond, presque vertigineux. Je n’ai pas tout consigné, loin de là. Il y a des détails qui se sont dissous dans le fil du temps, des instants qui n’appartiennent qu’à la mémoire du corps. Mais elle, je ne l’ai pas oubliée. Je me souviens encore de son histoire, de ses préférences, de chaque frémissement, de chaque nuance dans ses réactions — la manière dont son souffle changeait, dont son corps répondait, oscillant entre résistance et abandon. Après cette première nuit, nous nous sommes revues de nombreuses fois. Nous avons continué à explorer, à expérimenter. Mais il n’y avait pas que cela — nous avons aussi partagé des moments simples : des repas, des promenades, des instants ordinaires baignés d’une étrange intimité. Elle n’était pas qu’un souvenir de plaisir. Elle était une présence. Et celle-là, je ne l’ai jamais laissée s’effacer.
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Par : le 03/04/26
La définition des limites est la pierre angulaire de toute pratique consensuelle, particulièrement dans les contextes impliquant des dynamiques de pouvoir ou des activités intenses. Elle permet de créer un espace de confiance où chaque participant connaît le cadre de l'expérience, garantissant ainsi une sécurité tant physique que psychologique. Voici les concepts clés pour comprendre et structurer ces limites. La typologie des limites Dans le milieu du BDSM et des pratiques alternatives, on distingue généralement deux catégories de limites pour clarifier ce qui est négociable et ce qui ne l'est pas. Les limites fermes (Hard Limits) : Ce sont des barrières infranchissables. Elles concernent des actes, des mots ou des situations qui provoquent un rejet absolu, que ce soit pour des raisons éthiques, de santé, de traumatismes passés ou de simple dégoût. Aucun dépassement n'est autorisé. Les limites souples (Soft Limits) : Elles représentent des zones grises ou d'expérimentation. Ce sont des pratiques pour lesquelles une personne exprime une réticence, une appréhension ou un manque d'intérêt, mais qu'elle pourrait accepter de tester sous certaines conditions (progressivité, cadre spécifique, partenaire de confiance). Le processus d'identification personnelle Avant de communiquer ses limites à autrui, un travail d'introspection est nécessaire. Ce processus implique de s'interroger sur : L'intégrité physique : Quelles sont mes capacités réelles ? Ai-je des problèmes de santé ou des zones sensibles à protéger ? L'intégrité émotionnelle : Quels sujets ou comportements pourraient déclencher une réaction de panique ou de détresse psychologique ? Les valeurs morales : Quelles actions sont en contradiction avec mes principes fondamentaux ? La communication et la négociation Définir les limites ne se fait pas de manière implicite. Cela nécessite une discussion formelle, souvent appelée négociation, qui doit avoir lieu avant toute interaction. L'utilisation de listes (Checklists) : Il existe des documents répertoriant des centaines de pratiques où chaque partenaire coche ses préférences (Oui / Non / Peut-être). Cela aide à ne rien oublier. Le cadre de la discussion : La négociation doit idéalement se faire à tête reposée, hors de toute excitation sexuelle ou pression émotionnelle, pour garantir que le consentement est éclairé. Le principe de révocabilité : Une limite définie comme "souple" peut devenir "ferme" à tout moment. Le consentement n'est jamais acquis une fois pour toutes ; il est dynamique. Les outils de maintien du cadre Une fois les limites définies, des outils de sécurité sont mis en place pour s'assurer qu'elles soient respectées durant l'action : Le mot de sécurité (Safeword) : Un code verbal ou gestuel convenu à l'avance qui permet d'arrêter immédiatement l'activité ou d'en diminuer l'intensité. Le système de feux de signalisation : Vert : Tout va bien. Orange : Attention, j'approche d'une limite, ralentissons ou changeons de rythme. Rouge : Arrêt total et immédiat. À retenir : Connaître et définir ses limites n'est pas un aveu de faiblesse ou un frein au plaisir. Au contraire, c'est ce cadre sécurisant qui permet l'abandon et l'exploration de nouvelles sensations en toute sérénité. Munimen
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Par : le 03/04/26
L’évaluation du désir d’une nouvelle soumise est une étape fondamentale dans l’établissement d’une relation de type BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme). Ce processus permet de définir le cadre de la pratique, d’assurer la sécurité des partenaires et de garantir que l'engagement est libre et éclairé. Voici les principaux axes qui structurent cette phase de découverte et d’analyse. 1. L’exploration des motivations personnelles Avant d'entamer une dynamique de pouvoir, il est essentiel de comprendre pourquoi une personne souhaite explorer la soumission. L’évaluation porte sur : La connaissance de soi : Distinguer le fantasme (ce que l'on imagine) de la réalité (ce que l'on est prêt à vivre). Les attentes : Cherche-t-elle un protocole rigide, une simple remise de contrôle occasionnelle, ou une dynamique émotionnelle profonde ? L'origine du désir : S'assurer que la démarche est proactive et non une réponse à une pression extérieure ou à un besoin de combler un vide psychologique inapproprié au cadre BDSM. 2. La définition des limites (Hard & Soft Limits) L’évaluation passe par une communication explicite sur ce qui est acceptable ou non. On utilise généralement trois catégories : Les limites fermes (Hard Limits) : Les actes ou thématiques strictement interdits, souvent liés à des traumatismes, des phobies ou des dégoûts personnels. Les limites souples (Soft Limits) : Les pratiques qui demandent une approche prudente, une montée en intensité graduelle ou une discussion préalable. Les envies (Yes list) : Les activités que la soumise souhaite activement explorer. 3. L’analyse de la maturité et de la stabilité Une évaluation responsable prend en compte l'état émotionnel de la personne. La soumission requiert une certaine force de caractère pour pouvoir dire "non" (via le mot de sécurité) et pour gérer le "drop" (la redescente émotionnelle après une séance). Le consentement : Il doit être enthousiaste, révocable et donné en toute connaissance de cause. L’autonomie : Une soumise doit idéalement être capable de subvenir à ses besoins et de maintenir une vie sociale et professionnelle saine en dehors de la relation. 4. Les outils de communication Plusieurs méthodes permettent de formaliser cette évaluation : Les questionnaires (BDSM Checklists) : Des listes exhaustives de pratiques à cocher pour établir une base de discussion. Les entretiens préalables : Des discussions en terrain neutre (café, lieu public) pour observer la compatibilité et le "feeling" sans pression sexuelle. Le contrat de soumission : Un document non légal qui sert de feuille de route pour définir les règles, les récompenses et les punitions éventuelles, permettant de matérialiser les attentes de chacun. Note importante : L'évaluation n'est pas un événement unique mais un processus continu. Le désir et les limites évoluent avec l'expérience et la confiance accordée au partenaire dominant. Munimen
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Par : le 01/04/26
Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous ! Ils burent leurs verres et Paul en profita pour mettre Anne au courant de ce qu' il avait mis en place pendant son absence. Anne garda les yeux au sol….Elle prenait vraiment conscience de sa nouvelle vie…. Des tas de questions lui venaient tête …. Quelque chose ne va pas Anne ? Non, non Maître….vous n'aviez pas le droit de faire cela sans m'en avoir parlé, Monsieur ! Une formidable claque la fit taire J'ai tous les droits sur toi Anne, c’est toi-même qui me les a donné !Tu veux que ce te fasses réécouter ta demande pour devenir ma soumise voir mon esclave…Alors je fais ce que je veux de toi, tu le comprends ? Tu m'appartiens totalement cecsont tes propres mots. Je sais Maître, excusez moi cet accès d’humeur cela ne reproduira plus… Viens Anne allons nous coucher ta journée à été longue et chargée d’émotions. Paul entraîna Anne sur le lit et la caressa longuement, jouant avec chaque centimètre carré de sa peau… il mit un peu de crème sur ses doigts et passa doucement les seins d'Anne , passant de l'un à l'autre, mettant et remettant de sa crème en insistant sur les teutons d'Anne qui ne tardèrent pas à grossir et à durcir . Anne se mit a geindre et à onduler du bassin…. Paul continua à la caresser, quand il décida de s’occuper du sexe de sa soumise, celle-ci se mit a geindre encore plus fort il prit une grosse noisette de sa crème et en passa longuement sur le clitoris d'Anne….Avec ce qu'il lui avait mis elle allait être excitée tout le reste de la nuit…cela le fit sourire…. Anne était trempée de son plaisir et ne peut retenir un petit cri de plaisir quand il lui enfonça trois doigts, puis toute la main au plus profond de son sexe…. Oh Maître, Maître…encore…. Encore… c'est trop bon. Il se positionne entre ses jambes et la prit d'une seule poussée ! Anne hurla son plaisir et vint à la rencontre des coups de boutoir de son Maître. Il la retourna et la fit se mettre à genoux, fesses tendues vers lui….Quand Anne comprit ce que voulait son Maître elle eu peur car c’était la première fois Doucement Maître sil vous plait je n’ai jamais été prise par là… Ne t’inquiète pas je vais y aller doucement… En effet Paul prit son temps, joua de son sexe au bord de langue d’Anne , ei recueillir un peu de son plaisir et de ommenca tout doucement …il dénonça en elle centimètre par centimètre, attendent que le corps d'Anne s'habitue à son sexe… quand il la sentait prête et détendue il enfonça en elle dune seule traite, puis ne bouges plus attendant que la douleur disparaisse….Des qu'Anne se remit à onduleur il raccords à son rythme pour aller et venir en elle… petit à petit il accélère et Anne se remit gémir puis à crier son plaisir…il la laissa reprendre son souffle, puis toujours en elle se remit à lui caresser le clitoris…à la première caresse le corps d'Anne réagit et ses ondulations reprirent de plus belle. Il la laissa s’empaler sur son sexe, à son rythme, puis il lui saisit les hanches et amplifiant ses coups de butoirs lui donna un nom el orgasme….Il se retira er lui ordonna de le finir avec sa bouche…. Anne savait donner du plaisir à un homme de sa bouche. Jouant de sa langue, de ses doigts elle le fit jouir et avala son sperme jusqu'à la dernière goutte ! Oh Maître merci, merci, jamais je n’ai connue une telle jouissance ! Je vous appartiens Maître punissez moi de vous avoir si mal parlé tout à l'heure Maître ! Oui tu vas être punie Anne, tu ne dois en aucun cas me parler ainsi. Punissez votre esclave Maitre, Paul prit son téléphone, par là quelques minutes puis raccroche. Mets toi à genoux devant le canapé, les bras tendus vers les accoudoirs, les fesses tendues en arrière…ne bouge pas, Paul alla ouvrir … Merci d’être venu si tard Comment refusé une telle invitation… Anne m'a mal parlée et doit être punie je vous la laisse…mais je veux l’entendre hurler et demander pardon… Ma manière risque de laisser des marques… Ne vous en souciez pas… et Paul quitta la pièce…. Les coups ne tardèrent pas à faire gémir Anne, l’homme savait manier sa lanière pour faire durer la punition en faisant mal mais pas trop… Paul se mit a regarder sur son ordi la page d'Anne. Il y avait de nouvelles demandes intéressantes sa petite pute soumise allait vite avoir beaucoup de travail. Puis il prit le téléphone d'Anne pour regarder son compte Facebook… sa cousine avait réagi…. Et deux ou trois membres de sa famille… comment allait elle réagir ? Pour une première punition c’est assez ! Anne avait les fesses rouges écarlates et de nombreuses striures se dessinaient sur son dos, ses fesses, ses cuisses Anne relève toi ! Oui Maître, merci de m’avoir remise à ma place Maître et vous monsieur merci d’avoir été son bras armé ! Anne tu vas remercier ce monsieur ! Elle se mit aussitôt à genoux et prit en bouche le sexe tendu qui s’offrait à elle.Sa bouche experte s’empara de lui et l’entraîna vers un plaisir brut, rapide puissant. Merci à vous deux pour cette belle soirée, je vais laisser un commentaire élogieux sur votre protégée, et fortement la conseiller à mes amis parisiens...Je pense à deux ou trois d’entre eux qui aimeront beaucoup lui faire goûter de leurs fouets ou autres instruments de plaisir… C’est très gentil à Vous ! Belle fin de nuit à vous deux ! Paul referma derrière lui et s’occupa du corps d’Anne, il massa délicatement les marques pour qu’elles ne viennent pas abimer sa petite soumise ! Allez viens te coucher…. Oui Maître Avant de la mettre au lit, il fixa ses poignets à une chaînette et les étira au dessus de la tête d’Anne, puis passa la chaînette au dessus de la tête de lit avant de la fixer à un des pieds. Repose toi bien, demain tu as rendez-vous chez le coiffeur de l’hôtel à 9h puis nous remontons à Paris ou commencera vraiment ta nouvelle vie ! Oui Maître, dormez bien Maître   Le lendemain matin, Anne se réveilla à 6h00 et attendit que son Maître vienne la délivrer à 7h00. Prépare toi , puis tu me feras couler un bain à 7h45. Patricia t’apportera des vêtements vers 8h30. Allez file faire ta gym et prendre ta douche Oui Maître   Une fois la porte fermée, Paul appela son cousin pour qu’il envoi Bruno à Paris par le train de 11h50 impérativement « Préviens le quand même qu’il a de forte chance de faire le voyage avec moi, sans en dire plus. Je t’envoie son numéro de place ! » Il alla se coucher aussitôt après ! Le lendemain matin, il se leva à 7h00, alla délivrer Anne et se remit au lit avec son ordinateur. Il traita rapidement ses mails professionnels. Il enchaîna en allant voir sur Facebook et Linkedin les réactions à ses interventions de la veille….Cela n’avait pas traîné sur Facebook, sa famille la traitait de folle pour rester poli….Certains ne voulaient plus l’avoir comme ami….Bref il y avait du rififi dans la famille….Anne allait avoir du mal à gérer tout cela ! Sur Linkedin, les réactions allaient de la surprise de la part de ses anciens collègues a un intérêt très personne l pour un certain nombre d’autres. Quelques femmes semblaient intéressées par cette nouvelle activité...A suivre. Un petit coup à la porte… Maître, votre bain est prêt Merci Anne j’y vais tout de suite Il ferma son ordi et se dirigea vers la salle de bain…., le bain était à la bonne température...il s’y glissa avec plaisir Anne viens me laver s’il te plait Oui Maître… Anne se mit à genoux et commença à laver le dos de son maître, puis lui demanda de se mettre debout pour lui laver le bas du dos, les fesses….Les caresses étaient douces, sensuelles et le savon les rendaient presque irréelles de douceur et de légèreté ! Paul se retourna, avec une belle érection…. Anne sourit et le lava tendrement.. Paul se rallongea ne laissant pas le temps à Anne de lui procurer le moindre plaisir... Pas ce matin Anne, tu auras tout le temps de te rattraper plus tard ne t’inquiète pas ! Bien Maître On frappa à la porte… Va ouvrir Anne Oui Monsieur, elle enfila un peignoir et fit entrer le room-service qui apportait le petit déjeuner.L’odeur du café chaud et la vue des croissants lui donnait vraiment faim…. Sers moi le café Anne Tu as pour toi une tranche de jambon et une pomme . Bien Monsieur Dépêche toi de manger cela , Patricia ne va pas tarder et tu dois aller ensuite chez le coiffeur ! Oui Monsieur Patricia arriva quelques minutes plus tard . Paul sortit de la salle de bain et lui demanda si elle avait ce qu’il lui avait demandé. Oui voici les vêtements pour Anne. J’ai retiré tous les boutons de son chemisier comme vous me l’avez demandé. La jupe de son tailleur est une jupe porte-feuille j’ai un peu réduit le pan chevauchant pour que la jupe s’ouvre plus facilement quand elle est assise… Parfait Patricia, tu as des doigts en or ! Voici ce que vous m’avez demandé en supplément...Lui dit elle en souriant. Merci de t’en être occupée ! Paul lui fit un clin d’œil en souriant…. Le voyage sera moins long comme cela. Vous annulerez tous les rendez-vous d’Anne, elle monte à Paris avec moi tout à l’heure. Je vais m’en occuper dès en rentrant ne vous inquiétez pas !    
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Par : le 31/03/26
  C’est bien cela Anne… Profites en ce soir tu peux me poser toutes les questions que tu veux…. Bruno est au courant de vos intentions a mon égard ? Désolé de vous poser la question aussi brutalement Monsieur… Ne t’excuses pas Anne, tu peux vraiment me poser toutes les questions que tu veux…. Non il ne sait rien de mes désirs pour toi Anne ! Vous croyiez qu’il acceptera cela facilement ? Facilement, non sûrement pas Mais il est passé par là, il te sait très soumise et lui n’est pas du tout dominateur...alors pour ton bonheur je suis certain qu’il acceptera et te poussera à t’offrir toujours plus à moi…. D’ailleurs si tu veux nous lui demanderons demain avant de partir pour Paris. Vous….Vous feriez cela pour moi Monsieur Oui Anne car je te veux totalement disponible et sans arrière pensée ! Oh Merci Monsieur ! Tout en parlant Paul avait posé sa main sur la main d’Anne..tout naturellement leurs doigts s’étaient mêlès Tu sais Anne que j’ai vu toutes les vidéos que Pierre a fait de toi… C’est vrai Monsieur...Et vous avez continué à avoir envie de faire de moi votre soumise ? De plus en plus à chaque vidéo ! Et celle qui m’a le plus motivé à avoir de faire de toi mon soumise est celle ou au restaurant tu as laissé Patricia te mettre cette crème qui t’a fait tant d’effet…. Je m’en souviens bien Monsieur...Cette crème est merveilleuse mais elle me fait un effet terrible…. Je deviens folle avec...J’avais l’impression que les seins et mon sexe allaient explosés….Mes tétons n’ont jamais été aussi durs que ce soir là ! Plus que ce soir ??? Il me paraissent pourtant bien tendus ! Oh oui Monsieur beaucoup plus que ce soir ! Tu aimerais en remettre …. ? Oh oui Monsieur…. Mais je sais que je deviens vite indécente avec cette crème ! Cela n’a aucune importance Anne Ma petite soumise Il glissa sur la table un petit pot….. Si tu as envie tu peux en mettre un peu...mais une toute petite dose cette fois….Une lentille par seins pas plus le dosage est beaucoup plus fort…. Je vais en mettre aux toilettes et je reviens…. Non Anne tu le fais devant moi … Tout le monde va me voir le faire Monsieur Si tu veux en mettre tu peux mais tu le fais devant moi Anne ! Le garçon arrivait avec les entrées, il déposa l’assiette de crudités devant Anne et les Huîtres devant Paul…. Je mets cela sur chaque sein ? Demanda Anne en faisant voir la toute petite noisette qu’elle avait sur son doigt…. Tu peux en mettre très légèrement plus, mais sois prudente...L’effet risque d’être assez rapide et fort ! Bien Monsieur, comme cela ? Il y avait une demie noisette sur son doigt Oui très bien Anne, tu en mettras aussi sur ton clitoris et toutes tes lèvres…. Maintenant, Monsieur ? Oui tu peux le faire maintenant si tu en as envie Anne glissa son doigt couvert de crème sous son chemisier et déposa la crème sur son téton gauche lle le massa délicatement...Monsieur ne la lâchait pas du regardait...il souriait en la regardant faire…. Anne renouvela l’opération sur l’autre sein… Elle avait à peine finit de mettre la crème sur le téton de droite que le premier commençait à la chauffer ! Allez ma petite soumise il faut aller au bout…. Oui Monsieur Anne remit une petite dose sur son doigt et le glissa sous la table pour masser son clitoris déjà bien ressorti de ses plis protecteurs… Enfin une quatrième noisette plus grosse servit à masser ses lèvres intimes ! Très bien Anne…. Il ne te reste plus que les lèvres de ta bouche…. Bien Monsieur Anne obéit et se massa les levres avec une noisette de crème… Parfait ma petite soumise … Déjà Anne commençait à haleter doucement et avait du mal à cacher le plaisir qui montait en elle…. Interdit de te toucher Anne….Tu dois apprendre à gérer ton plaisir juste avec ta tête...Tiens toi droite et ne bouge pas...Tout le monde va te regarder autrement…. Oui Monsieur essaya de dire Anne mais les sons ne sortaient pas facilement de ses lèvres en feu…. Elle posa ses mains sur la table, écarta les jambes pour ne pas être tentée de se donner du plaisir en les serrant… Très bien Anne...maintenant régule ta respiration…. Doucement… voila très bien… Inspire plus profondément….expire tout doucement...voila tu vois ainsi personne ne peut voir que ton plaisir est décuplé par la crème…. Il n’y a que moi qui peut voir tes siens durs et tes tétons gonflés et tendus comme du bois….En effet avec la crème ils grossissent beaucoup …. Tu es une merveilleuse soumise...Ma petite esclave ! Il reposa sa main sur celle d’Anne beaucoup plus fermement   Je te veux toute à moi Anne Je suis toute à vous Maître, Mon Maître pour la vie, Mon Maître je veux tout donner…. Que veux-tu dire par là Anne ? Je souhaite que tout ce que je possède, (ce n’est pas grand-chose…), que tout ce que je peux gagner soit à vous Maître ! Tu as fait des procurations dans ce sens non ? Oui Maître mais je n’avais pas mis deux comptes d’épargne que je voulais garder pour mes vieux jours… Et maintenant tu ne veux plus les garder de côté… Je veux que tout ce que je possède soit à Vous Maître, tout sans exception...Je ne veux pas être une charge pour vous Maître… Si vous m’offrez quelque chose je dois travailler pour vous pour vous en remercier et vous rembourser de ce que vous m’avez acheté ou offert ! Le Garçon revenait enlever les assiettes et apporter la suite…. Le poisson poché pour Anne et la sole pour Paul…. Anne regardait avec envie la sole de son maître mais attaqué son poisson comme si de rien n’était…. Et tu ferais quoi pour moi Anne ? Je ne sais pas Maître….je parle plusieurs langues, je me débrouille assez bien en informatique….Mais je n’ai pas envie de vivre dans un bureau…. Et ??? Quand cet après midi les deux hommes m’ont prise comme une prostituée...Je me suis dit que c’était peut-être cela ma vocation ! Tu voudrais faire la pute pour moi ? Oui Maître Je crois surtout que la pommade, le plaisir te font dire n’importe quoi !!! Non Maître je suis sérieuse ! Tu vois l’homme seul là bas, au fond a droite ? Oui Maître ! Il ne cesse de te regarder...Et s’il te faisait signe tu irais passer la nuit avec lui pour mon seul plaisir ? Nous en reparlerons mais ce soir je te veux toute à moi et à moi seule….. Mais tu me donnes une idée… Oui Maître, qu’elle idée ? Si nous mettions sur ta page Telegram un téléphone tout les gens qui scanneront ton Qr-Code pourront te contacter…. Il suffirait de rajouter tes spécialités et tes tarifs…. Surtout que j’ai déjà deux futurs clients…. Qui cela ? Les hommes de cet après-midi Oui en effet ! Allez viens montons dans m’a chambre…. Oui Maître Non nous sortons par l'allée centrale je veux que tout le monde voit la beauté de ma soumise, Anne devint rouge écarlate mais ne dit et emboita le pas de son Maître. Dans le hall Paul vit l’homme qui donnait seul et qui regardait Anne en souriant.. .. ils discuteront un moment et Paul revint sans un mot….ils prirent l’ascenseur pour monter au 4eme. Il en profita pour embrasser Anne presque amoureusement…. Elle fondait dans ses bras ! Entre …. Oui Maître Déshabille toi totalement et mets toi à genoux Anne obéit sans attendre et se plaça à genoux devant son Maître. Maintenant tu vas, pendant que je te filme, me redire de que tu m’as dit pendant le dîner. Tout en parlant Paul installa son téléphone sur un petit pied posé sur le bureau. Maître je vous ai dit que je voulais être toute à vous. Que de mon plein gré je vous demande de faire de moi votre soumise, peut être si j’en suis digne votre esclave, je vous ai donné dans une enveloppe fermée tous mes papiers, carte d'identité, permis de conduire, assurances, carte grise, chéquiers, carte bleue, procurations pour mes comptes et pour faire toutes démarches administratives en mon nom,. Je vois ai également dit que j'ajouterai mes comptes d'épargne que j’avais gardé « au cas où » et je veux également vous donner mes titres de propriétés de mon appartement et de la maison dont j’ai hérité de mes parents, je dépose devant vous les clés de ma voiture, de mon appartement et de la maison qui sont dans mon sac. J’ai ajouté Maître que je ne voulais pas être une charge pour vous et que je souhaitais travailler pour vous. Je te remercie Anne , serais vraiment prête à te prostituer pour ton Maître ? Oui Maître je suis prête à le faire pour vous ! Demain matin tu iras chez le coiffeur, je veux qu' on puisse facilement vous ton Qr-code, tu feras faire une coupe bien arrondie autour du tatouage que tout le monde puisse le voir Bien Maître P1s de regrets ? Tu ne veux rien rajouter ? Pas de restriction ? Non Maître désormais je suis toute à vous pour le reste de ma vie, j'en suis très heureuse, Bien j’enregistre alors ! Anne va chercher le paquet qui est sur la table là-bas, Celui-ci Maître ? Oui apporte le ! Et ouvre le ! Anne obéit et trouva un collier ses du cou en acier de toute beauté avec deux bracelets assortis ! Je vais te poser ce collier et ces bracelets Anne.. ils sont les symboles de ton appartenance définitive à ton Maître ! Une fois que tu auras entendu le petit clac ces trois pièces seront sur toi en permanence. Impossible de les retirer ! Oh oui Maître je suis si fière de les porter Bien mais tu te rends compte que mêmes tes parents, amis verront que tu es ma soumise. Tu vois il y a gravé tout autour « Anne soumise de Monsieur P ». Oui Maître je lai vu et suis prête à les porter ! Soulève tes cheveux…. Paul ajusta le collier et enclencha le des mois, un clac sec confirma que le collier était bien fermé définitivement. Il renouvela l'opération pour chacun des bracelets  Tu es superbe ainsi ! Oh merci monsieur ! Tu vas commencer tout de suite ton nouveau métier de pure soumise Anne. L'homme avec qui j'ai parlé tout à l'heure t'attends chambre 306… tu as deux heures pour le satisfaire et il doit te payer mille euros… pour ce prix il peut te faire tout ce qu'il veut…compris ? Oui Monsieur Rhabille toi et mets un peu de crème avant de descendre le retrouver, cela t’aidera pour ton premier client… Anne avait presque les larmes aux yeux, elle espérait passer la nuit avec son Maître… Hélas il en avait décidé autrement… Avant de se rhabiller elle mit un peu de crème sur ses seins et son sexe… Tu n'as pas le droit de te caresser même si la pommade te connectes envies ! Oui Maître allez file et reviens dans deux heures, pas avant !   Une fois la porte fermée, Paul ouvrit l'enveloppe d'Anne, pris connaissance des papiers puis se mit sur son ordinateur. Il vérifia les codes d'accès à la banque, remplaça le téléphone d'Anne par le sien, changez le mot de passe et vérifia tous les comptes…Elle a de belles économies ! Il referma pour aller sur les réseaux sociaux voir les différents abonnements de sa soumise….Sur Facebook, il précisa qu'Anne était en couple. Il se fit passer pour elle et annonça qu'elle avait rencontré son « Maître" et qu'elle était heureuse d'avoir trouvé l'homme de sa vie….cela le fit sourire ! Toutes ses relations vont vite comprendre qui elle est vraiment… Il survola les autres sites, s'arrêta sur LinkedIn. Changea son profil et la présenta comme une coach en relation humaine. Il faudra changer la photo la aussi et mettre un lien avec la page Telegram…comme il avait le temps il le fit immédiatement ! Le choix de la photo était primordiale, trop sexie elle ferait fuir, trop sage elle n’apporterait rien ! Elle opta pour une photo ou elle était en tailleur, assise dans un canapé, les jambes légèrement écartées, jupe entrouverte et veste ouverte laissant apercevoir une partie de sa poitrine...Elle était parfaitement suggestive sans être trop sexe ! Il enregistra les changements, changea le mot de passe et ferma. Il se mit ensuite à lire ses mails, il répondit a certain en lieu et place de sa soumise. Pour les amis et la famille il leur répondit qu’elle avait trouvé son « Maître » et qu’elle partait en voyage avec lui quelque temps. Cela allait entraîner quelques échanges avec certains de ses proches, mais il était près à cela . Il repéra dans les mails quelques personnes qu’il allait chercher à découvrir...peut-être de futurs rencontres qui sait….Il s’attarda surtout sur une cousine qui semblait en pleine recherche actuellement sur le sens de sa vie… il lut tous les échanges entre Anne et sa cousine, Béatrice, chercha dans le téléphone de sa soumise pour trouver une photo assez récente de cette cousine, il en trouva facilement plusieurs et Béatrice était une assez belle femme, pas autant qu’Anne mais bien prise en main, relooker il entrevoyait une jolie jeune femme ! Il se décida à lui répondre…. Il prit de ses nouvelles et lui proposa de venir les rencontrer elle et son Maître à Paris, ce n’était pas loin de chez elle…. Il sourit les deux cousines ensemble ce serait vraiment un joli spectacle…. Mais nous n’en étions pas là, répondrait-elle ? Rien n’était moins sûr ! Avant de fermer l’ordinateur il retourna sur Facebook et mis en photo de profil la même photo que sur Linkedin… Enregistra et là aussi changea les mots de passe avant de fermer. Il prit le téléphone d’Anne et mis en place un logiciel espion et un traceur. Il pourrait ainsi savoir ce qu’elle disait et ou elle était en permanence… La confiance n’empêche pas la surveillance….Paul ferma le tout et alla se préparer pour le retour d’Anne. Un petit coup d’œil à sa montre lui indiqua qu’il lui restait environ une demie heure avant le retour de sa petite pute soumise...Il prit une bonne douche, commanda une bouteille de champagne et deux flûtes et s’installa en peignoir confortablement dans un fauteuil. Il en profita pour surfer sur son téléphone, alla voir la fiche d’Anne sur Telegram… Il y avait deux nouveaux messages, l’homme de ce soir qui se prénommait Eric et celle d’un inconnu venant de Linkedin. Le premier remerciait Anne pour sa prestation et aimerait la renouveler si elle était encore là demain soir. Il avait mis son téléphone pour qu’elle puisse le contacter au cas ou !!! Le second était un parisien de 35 ans, cadre dans une société d’aviation qui avait flashé sur sa photo… un numéro de portable suivait son prénom. Bien cela se mettait en place comme il l’esparait ! On frappa délicatement à la porte Entrez votre champagne Monsieur Merci laissez le là je vais m’en occuper. Il tendit un généreux pourboire au veilleur de nuit, qui le remercia chaleureusement. Anne arrivait au moment ou il fermait la porte, elle semblait beaucoup plus détendue qu’en partant retrouver son premier client Entre, Anne tu dois avoir des tas de choses à me raconter ! Comment s’est passé ce premier rendez-vous ?   Anne était totalement décoiffée, les vêtements froissés, le chemiser très largement ouvert, laissé voir à son Maître la totalité de sa poitrine marquée de longues traînées rouges très fines… elle était en sueur et couverte de sperme... Ce fut violent Maître… Je vois cela, va prendre une bonne douche tu me raconteras tout cela après ! Quand elle revint de sa douche, Anne se mit à genoux devant son Maître et lui raconta sa première expérience ! Quand il m’a vu arrivée, il a souri.. M’a complimenté sur ma tenue qu’il trouvait à la fois très indécente et très attirante… Il me dit : Je n’avais pas vu au restaurant que vous portiez ce collier et ces bracelets…. C’est normal Monsieur, je ne les porte que depuis un quart d’heure ! Il n’y a aucun fermoir...comment faites vous pour les retirer ? Je ne peux pas les retirer Monsieur. Il faudrait pour cela que mon Maître les cisaillent ! Hummm très intéressant...ainsi vous êtes soumise ? Oui Monsieur à Maître Paul que vous avez vu au restaurant ! Et que vous a t il dit en ce qui me concerne…. que je devais entièrement vous obéir… Très bien alors à genoux …. ? Anne Monsieur A genoux Anne, lèche moi ! Il sortit un sexe assez gros , en semi érection , il le tendit vers mes lèvres …. J’étais très excitée par la crème que j’avais mise avant de partir et je me suis mise à la sucer et à l’avaler le plus profondément possible… Je sentais qu’il allait vite jouir, alors j’ai ralenti le rythme, je lui ai léché les couilles, je jouais de ma langue le long de son sexe pour retarder son explosion ...Il l’a mal pris….Et m’a donné une forte claque...avant de me jeter au sol….. Il m’a attaché les bras dans le dos et m’a fait mettre à genoux face à lui…. Il prit dans ses affaires une petite cordelette, qu’il torsada et s’en servit pour me frapper les seins…. Voyant que malgré cela je jouissai et que mon plaisir dégoulinait le long de mes jambes…. Il me plaqua les épaules au sol et me prit violemment….ce qui me donna un orgasme , suivi très rapidement d’un second …. ,quand il a éjaculé... Mais c’est pas vrai en plus tu es maso !! Nous avons pris une douche, je l’ai lavé doucement, avec précaution pour qu’il reprenne vite des forces…. Puis je me suis occupée de lui, le caressant longuement, dans les cheveux, lui massant le dos longuement, puis le ventre, la poitrine, les cuisses et enfin le sexe…. Nous avons refait l’amour, puis il a voulu m’enculer…. Et juste avant de jouir il s’est retiré pour jouir sur ma figure….Ensuite il m’a demandé de le nettoyer ...il m’a donné cette enveloppe pour vous Maître Très bien Anne  Merci Maître Exceptionnellement, et parce que c’est ton premier client nous allons fêter cela avec une coupe de Champagne ! Oh Merci Monsieur Paul servit les deux coupes et en tendit une à Anne A ma petite pute soumise ! A vous mon Maître adoré ! Adoré ? Serais-tu en train de tomber amoureuse de ton Maître ? Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous !    
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Par : le 31/03/26
À ma chère, À mon cher.   Je vais essayer de répondre simplement à tes questions, même si ce n’est pas si évident pour moi.   Mon désir ne se situe pas dans les rôles en eux-mêmes: Domination, soumission, voyeurisme… je ne les rejette pas, mais ce n'est pas moteur chez moi.  Ce sont des outils, des langages, des postures.   Mon désir et mon excitation ne se jouent pas dans ce que le rôle me fait ressentir, mais comment il permet à mon/ma partenaire d'habiter le sien.   Par exemple, je peux être soumis face à quelqu’un de dominant, puis devenir plus frontal, plus joueur, presque en opposition, sur cette ligne, à l'écoute: La bascule ou la lisière? Peu importe tant que la tension est habitée.   Ce qui me fait vraiment vibrer, c’est de voir quelqu’un se transformer: incarner pleinement, ou marcher sur sa propre crete ou basculer ailleurs: Un “loup” devenir vulnérable ou plus implacable encore, Une “brebis” révéler quelque chose de plus sauvage ou docile que prévu, Ou simplement sentir à quel moment quelque chose pourrait changer dans l’intensité.   J’aime capter ça, et jouer avec. Ce n' est pas au goût de tout le monde, Mais ce n'est jamais fait au détriment de qui que ce soit.   Dans cette logique, je m’implique beaucoup dans ce qui se joue. J’aime capter le désir de l’autre, y répondre, le nourrir, parfois y résister, pour créer quelque chose de plus riche que la simple exécution d’un rôle.   J’incarne ce qui va nourrir la dynamique en face de moi.    Shibari, pinces, wax, lecture, lutte, cravache ou a la main, on peut en parler, essayer, voir ce que ça ouvre. J'ai mes préférences bien sur, mais elles ne sont pas limitantes.   Je ne fonctionne pas avec des étiquettes. Ni pour moi, ni pour les autres. Ce qui m’importe, c’est la qualité de la dynamique. Ça peut être doux, intense, drôle, étrange, complice, douloureux, raté… peu importe, tant que c’est vivant, moi ça me va !   Le polymorphisme de mon désir n'est pas une incapacité à choisir: j'ai déjà suffisamment de limitations et de goûts particuliers, pour ne pas rajouter à tout cela un rôle spécifique auquel me tenir.   J exprime des idées, des pistes, pas des cadres à respecter.  Je ne sais que mon désir, et n'ai pas l'intention de lui donner la forme d'un manifeste.  Il s'agit de rendre lisible une démarche qui, a moi me paraît évidente, mais qui nécessite d'être posée pour permettre l'échange.   À ma chère, À mon cher, Et au plaisir.   Ps. Ce que j’ai vu de toi dans la dernière session m’a vraiment beaucoup plu.   Ton intensité, le côté précis, tranchant... Un langage naturel que tu n'avais pourtant jamais joué de ce côté ci avant:  Ton pied sur ma gorge, l'immobilisme de ton regard au dessus de moi, la corde tendue à la bascule de mon corps, et ton ordre, flèche et vulnérable à la fois.   J'ai bandé, j'ai désiré, tu m'as fait sentir ce qui se jouait en toi aussi, avec tes doigts humides, ton odeur, une offrande, un trophée. Mais nous étions trop pleins de la situation pour penser en "profiter" ainsi: il n'y avait que le délice de te voir vibrer, et moi de me couler dans le degré de résistance qu'il faut, juste là, pour te pousser encore un peu, un peu, encore, sans rien t'enlever, bien au contraire.   À jeudi prochain.   ****   Note annexe:   Dans le sexe pur comme dans le libertinage (échangisme, club,...) il y a une recherche de plaisir qui me plaît mais qui limite trop ce que je recherche.   Le rough, peut être plus, dans ce qu'il a de décrochant, et dans l'ouverture qu'il donne au jeu brat, mais encore faut il trouver les partenaires qui savent garder la tête froide et improviser les détours... Bref.   Et puis à côté de tout cela, il y'a un désir plus brut, plus primal en moi, qui existe depuis longtemps.   Ça trouve parfois sa place, lointain, dans telle ou telle dynamique/pratique, mais c'est un à côté presque détaché du BDSM.   Un besoin d’intensité très physique, très directe, qui ne passe ni par le jeu relationnel, ni par l’intelligence de la situation, ni même par l'aspect érotique ou sexuel   Mon corps a envie de se prendre un mur, pas parceque je suis à bout mais parceque c'est un langage que j'ai imprimé dans ma peau d'enfant puis d'adolescent, heritage d'un monde sauvage, quand rien n'était simple ou possible à part les passage a tabac, les dents et la colère.   Mon monde ne s'y réduit pas, mais la marque reste, Il y a tant à découvrir...   Alors... Un café ?
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Par : le 31/03/26
Picou ne manque pas d'idées pour s'en sortir dans sa banlieue amère et grise. Depuis tout petit il a appris à survivre. Orphelin, né et élève sur les trottoirs il est devenu comme un chat sauvage. Fort beau garçon par ailleurs, il plaît aux filles depuis tout petit.  Il a su miauler pour se faire servir. Et il a vite compris comment faire obéir ses amoureuses. Lui ne s'attache pas. Il préfère ses gouttières.  De là il domine la ville.  Il part en chasse dans les quartiers riches, repére ses donzelles comme un guépard repére ses belles antilopes.  Il chasse , s'en saisit , les baise, les dresse et les vend fort cher ensuite au plus offrant. Il a beaucoup de clients. Les donzelles dressées par picou sont toujours superbes. Du premier choix de filles de riches qu'il met sur le marché. Vente directe par des enchères sur le dark net.  Picou est vite devenu riche. Mais il préfère toujours ses gouttières sur les toits de la grand ville. Ce qu'il aime c'est la chasse,  pas le commerce. Ce qu'il aime c'est jouer comme un félin avec sa proie et la croquer et la déguster. Lorsque sa donzelle est matee et obéissante en tout et pour tout, elle ne l'intéresse plus. Mais il ne vend pas à n'importe qui. Il vérifie le service après vente. Il veut que ses donzelles soient bien traitées et honorées comme des biens précieux. Du haut de ses toits, il surveille tout. Il peut tout voir sans être vu. 
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Par : le 30/03/26
  Mais…. Oui Madame Bien, à Nous, Anne c’est bien cela ? Oui Monsieur Al8rs déshabille toi Anne, que je vous comment je peux m'occuper De ton cou, Une fois Anne déshabillée l’homme la regarde sous tous les angles. Son regard trouble Anne qui ne sait quelle posture prendre. Défends toi ce n’est pas douloureux dans le cou. Je vais commencer par te raser un petit peu, juste là où sera le tatouage. Faites Monsieur pour que Monsieur Pierre soit content de votre travail. C'est bien Anne tu es vraiment très soumise. Paul sera très content de le savoir. Installé toi sur ce tabouret, les mains sur les cuisses. Tu sais comment tu vous te tenir assise. Oui Monsieur Alors installe toi ! Nous en avons pour environ ¾ d'heure. Il ne faut surtout pas que tu bouges ok ? Oui Monsieur Tout en travaillant l’homme n’a pas cessé de parler à Anne lui posant beaucoup de question, sur ce quelle aimait, comment elle avait rencontrer Bruno, comment elle trouvait Pierre etc…. Cela fait longtemps que tu appartient à Paul ? Je ne sais pas, j’appartiens à Monsieur Pierre pas à Monsieur Paul ! C’est curieux car toutes les instructions viennent de Paul . .. ? Et cela fait longtemps que tu es à lui ? Non très peu de temps Et tu es sûre de vouloir lui appartenir ? Car tu sais qu' après tu ne pourras plus faire marche arrière ? Oui je sais cela mais je suis fière d'être à lui ! Le temps paraissait figé, Anne faisait son maximum pour ne pas bouger et rester droite, les jambes légèrement écartées, les épaules en arrière comme lui avait appris Monsieur Pierre la semaine précédente. Mais au bout d’une demie heure elle n’en pouvait plus et demanda à aller aux toilettes. Les toilettes sont au fond du couloir. Comme Anne se rapprochait de ses vêtements le tatoueur lui dit : Non Anne, vas y comme cela. Tu vas abîmé mon travail avec le col ! Vas-y à poil ou retiens-toi ! Anne y alla nue. A l’aller personne mais au retour elle croisa deux hommes qui la reluquèrent avec gourmandise. Anne les yeux baissés passa sans rien dire et rejoignit le tatoueur morte de honte. Allez reprends ta place, écarte davantage les jambes. Anne obéis sans broncher, les jambes largement écartées, les épaules en arrière , la poitrine tendue en avant elle était totalement exposée à tous ceux qui rentreraient dans ce salon…. Elle pensa aux hommes croisés dans le couloir….une douce chaleur envahie son ventre et ses seins durcirent à l’idée qu’ils avaient vus dans quel salon elle entrait et qu’ils auraient peut-être envis de la suivre… Le tatoueur se remit au travail Nous n’en avons plus pour très longtemps pour le cou ! Cela pique un peu à la longue…. Mais ce n’est pas douloureux ! Quelques minutes plus tard le tatoueur lui annonça avoir finis pour ce tatouage…. on va voir si cela fonctionne ! Comment cela ???? Tiens regarde… Il prit son téléphone et scanna le QR Code. Aussitôt Anne Apparue sur son écran, nue, à genoux, les cuisses bien ouverts, les fesses sur ses talons,la poitrine tendue en avant…… Tu es superbe présentée ainsi ! Mais cette photo a été prise chez Monsieur Pierre par Patricia. C’était pour lui seulement…. Ma pauvre, Pierre est un très bon ami de Paul et je crois que tu n’as pas idée dans quoi tu es entrée…. Mais c’est dégueulasse…. Tu peux encore partir… Non je sais que c’est ma vie et j’aime être leur soumise mais ils pouvaient me le dire non ? Non car peu de femmes acceptent aussi facilement cette idée… Allez allonge toi sur la table là…. Il faut que je vois pour la tatouage de ton pubis ! Oui Monsieur ! Une fois allongée et les pieds bien calés dans les étriers, le tatoueur lui plaça sur le pubis le modèle qu’il avait préparé. Il appliqua sur la surface un liquide un peu frais et laissa séché tranquillement. Ne bouge pas compris ? Oui Monsieur Je vais regarder tes lèvres et ton clitoris pour tes futurs piercings ! Parce que je vais être piercée ? Oui ton Maître veut que tu le sois… Alors faites comme il vous l’a demandé ! De se,tir les mains du tatoueur sur ses lèvres provoqua une brusque montée de plaisir…. Cela fit sourire le tatoueur qui se mit à jouer doucement avec les lèvres, puis le clitoris d’Anne...son sexe s’humidifia très rapidement...sous les caresses expertes de l’homme, Anne commença à geindre doucement….Le tatoueur accéléra et enfonça plusieurs doigts dans le vagin totalement ouvert d’Anne...Elle gémit plus fort ce qui attira les deux hommes qu’elle avait aperçu quelques instants au par avant…. Mais on s’amuse bien ici ! La demoiselle est bien jolie… Anne se figea aussitôt, mais le tatoueur d’une claque sur la cuisse lui intima l’ordre de ne pas se rebeller…. Allez pousse toi de là tu ne sais pas t’y prendre ! Un des deux hommes pris la place du tatoueur s’accroupit et posa sa bouche sur le sexe d’Anne une langue vorace pris possession de son sexe et la pénétra le plus loin possible en grande lapée vigoureuse…. Sous la caresse précise et efficace elle fondit très vite et se remit à gémir de plus en plus fort.L’autre homme en profita pour lui tourner la tête et envahir sa bouche...Il s’enfonça le plus loin possible et quand les lèvres d’Anne touchèrent son pubis il se retira pour mieux se renfoncer aussitôt….ses mouvements étaient amples …. Le premier retira sa bouche et pénétra Anne de son sexe gonflé. Elle jouit à ce moment là… mais continua à geindre et à reprendre du plaisir de cette double pénétration …. Les deux jouirent assez vite et se retirèrent…. Que lui as-tu tatoué ? Un Qr Code sur la nuque et les marques de son Maître sur le pubis ! Fais voir le Qr Code ? Anne baissa la tête et leur montra le Qr Code. Les deux Hommes scannèrent le code avec leur téléphone et regardèrent la page Telegram d’Anne Ton Maître veut faire de toi une sacrée salope ! On se reverra Miss ! Ne rêvez pas trop les gars, elle appartient à un ami de Paul ! Oh… Alors on lui demandera l’autorisation avant Je vous le conseil en effet Une fois les deux hommes sortis, le tatouer s’excusa… Désolé de cette interruption imprévue… Mais tu es quand même une fieffée salope Anne…. Est-ce un compliment ? Oui d’une certaine façon…. Bon en tout cas j’ai pu constater que ton clitoris devient très gros quand tu es excitée…. C’est ce que me dis Monsieur Pierre. Il parlait l’autre jour de me faire porter une sorte de cage pour diminuer mon plaisir...Il veut que j’apprenne à être soumise même sans plaisir… Oui il me l’a dit, c’est pour cela que j’avais besoin de voir ton clitoris totalement gonflé…. Je te mettrai ce dont il t’a parlé la prochaine fois...En attendant profites bien de ton plaisir après il te faudra apprendre une autre forme de jouissance...Ton Maître t’expliquera ! Si j’ai bien compris c’est un petit capuchon en acier avec un système de griffe qui vient serrer le clitoris dès qu’il grossit…. Cela doit faire horriblement mal ! Je crois que ce n’est pas agréable au début en effet ...certaines arrivent à sublimer cette douleur en plaisir. Je te souhaite que ce soit ton cas...Ce sera moins pénible ! Allez rhabille toi ton amie ne va pas tarder ! Merci Monsieur Peu de temps après, Patricia est arrivée. Elle a regardé le Qr Code et a semblé très contente du travail du tatoueur. Elle essaya de scanné le code et atterrie sur la page d’Anne Parfait, très beau travail ! Merci, le modèle a été très coopératif il faut le reconnaître. J’ai également posé une proposition de tatouage. Vous verrez cela avec son Maître. Si cela vous convient on le fera la prochaine fois avec les piercings et le reste. A ce sujet, il y a du changement. Elle n’aura pas d’opération son Maître préfère qu’elle garde son côté jeune fille...Par contre il veut des piercings aux seins pour pouvoir les étirer encore plus… Allez Anne on y va Bien Madame On doit aller chercher tes sous vêtements que nous avons commandés. Laisse ta jupe largement ouverte et ton chemisier également ! Mais… Il n’y a pas de Mais…. Anne, tu dois obéir aux ordres que je te donne...Surtout que la voiture est à deux pas ! Bien Madame Anne sentait sur elle les regards des rares passants qu’elles croisaient...Elle avait honte de sa tenue...Et en même temps était fière de s’exhiber ainsi ! Henri nous allons chez Madame Jeanne chercher les tenues d’Anne puis nous rentrons ! Bien Madame Pendant le trajet Patricia demanda à Anne de lui raconter son après-midi chez le tatoueur...Anne lui raconta dans le détail, sans rien cacher, ce qui s’était passé ! C'est bien Anne cela correspond à ce que je sais….. Bon nous voilà arrivées chez Jeanne. Henri, vous nous attendez nous en avons pour une petite heure. Bien Madame Allez viens, Anne  La boutique de Jeanne, de Madame Jeanne, ressemblait plus à un appartement luxueux qu' à une boutique. Les deux femmes furent accueillies par Jeanne qui fit la bise à Patricia et ignora totalement Anne. Alors m’a chérie on revient enfin voir ses vieilles amies ? Bonjour Jeanne, vous ne changez pas … toujours aussi avenante et souriante… sert toujours un vrai plaisir de venir vous voir ! Alors sert elle l’heureuse élue ? Oui Jeanne je vous présente Anne Bonjour Madame Bonjour Anne Bien j'ai bien reçu ton mail et ta commande est prête, j’ai tenu compte de tes remarques et des rectificatif de ce matin. Il n'y aura pas d’opération alors…. C’est vrai qu'elle n'en à pas besoin… Cest ce que pensent Pierre et Paul, moi je lui aurai fait prendre l’équivalent d'un bonnet….Bon fais nous voir tes trésors ! Suivez moi derrière. Mets toi nue Anne O… oui madame, D’abord voici les classiques… enfile moi ce string que je vous si la taille est bonne. Il lui va comme un gant. Alors pas à dune d’essayer les autres ils iront tout pareil ! Pour les soutiens-gorges tu vas essayé celui-ci. C'est un seins nus à balconnets mais tu vois Patricia tu peux y attacher un anneau qui étirera ses teutons si elle est percée… ce qu' il faut essayer sert le corset ….. Ou l’ai-je mais ? Ah, le voilà En cuir ? Oui Patricia et très cintré comme tu l'as demandé ! Passe le Anne Par contre elle ne peut le fermer seule. Tu vous Patricia il faut bien mettre en place les deux attaches pour que le mécanisme resserre bien à chaque réglage….une fois enclenché tu ne peux l’enlever qu’avec cette clé. Tourné Anne qu’on te voit sous toutes les coutures. Tu vois, Patricia, cela met son pubis en valeur et lui remonte les seins… elle est superbe ainsi ! Anne avait honte d’être ainsi exhibé, mais elle se sentait belle et attirante Sert parfait Jeanne tu sais vraiment mettre le corps de la femme en valeur ! Dis moi je cherche pour ce soir une tenue pour une présentation d'Anne à son Maître…. Je cherche une jupe qui rouvre jusqu'au pubis à chaque mouvement et un haut qui pareil laisse voir ses seins des qu'elle va bouger en tant soit peu…Tu aurais quelque chose comme cela ? Oui je pense.. ? Viens choisir avec moi Anne tu nous attends ici ! Bien Madame, Les deux femmes changeront de pièce C'est pour la présenter à Paul ? Oui Ce sera ou ? Au restaurant de Vertou, l’auberge est une de ses tables préférées ici ! Bien, alors je pense que ceci lui plaira …elle décroche une jupe en cuir noire très souple et un chemisier noir aussi….voyons si cela va sur Anne Elles revinrent dans la pièce et Jeanne tendit l'ensemble à Anne Essayé cela, Anne passa la jupe, il lui sembla ne rien porter tant elle était souple et légère, mais des qu'elle bouges elle se rendit compte que la jupe s’ouvrait presque intégralement… le chemisier était totalement transparent…ses seins relevés par le corset semblaient vouloir déchirer le tissus…il n’y avait aucun bouton à ce chemisier… C’est parfait…exactement ce que je voulais. Anne reste habillée ainsi ton maître sera heureux de te voir comme cela Bi…bien Madame On se sauve… À bientôt Jeanne Les deux filles sortirent et furent Henri stationner un peu plus loin Patricia donna une belle claque sur les fesses d'Anne pour la faire avancer jusqu'à la voiture…Anne regardait le sol devant elle, mais sentait les regards des passants se poser sur elle. Elle était morte de honte….les quelques mètres jusqu’à la voiture lui parurent des kilomètres….Elle s’assit en prenant bien soin de relever sa jupe, exposant ainsi son intimité au regard d’Henri ! Henri on rentre maintenant Pierre va être fier de toi ! Est-ce que Bruno me verra ainsi madame ? Cela te ferait plaisir qu'il te voit ainsi ? Vous pensez qu'il aimerait ? Je ne sais pas, je n'en suis pas certaine ! Mais si tu veux tu pourras t’habiller comme cela vendredi quand il viendra dîner ! Oh oui Madame c’est une bonne idée ! Pierre doit nous attendre, il doit être pressé de te voir…. Elles arrivèrent quelque minutes plus tard, Pierre les attendaient avec impatience… Cela valait le peine d'attendre tu es magnifique Anne lui dit Pierre avant de la prendre dans ses bras et l'embrasser langoureusement… Anne s’offrit totalement au baiser de son Maître et le lui rendit … Merci Monsieur pour tout de que vous faites pour moi… Tu le mérites Anne tu vois que tu prends goût à être guidée, ! Oh oui Monsieur Fais moi voir tout cela, Anne… commence par le tatoueur… Il m'a tatoué dans le cou le Er code que vous lui aviez envoyé… Oui une soumise se doit d’avoir une page sur Telegram Humm j'aime la page que vous avez créée pour moi, les photos sont belles. J’ai déjà deux admirateurs et Anne expliqua à Pierre son après midi chez le tatoueur… Et cela te plaît d être prise ainsi ? J'ai eu beaucoup de plaisir oui Maître, moins qu' avec Vous mais c’était bien.. C’est gentil….. Anne tu dois te préparer car tu vas dîner au restaurant . Toute seule ? Tu vas y rencontrer celui sans qui tu ne serais pas là ! Monsieur Paul ? Oui Paul, il veut mieux te connaître et veut te parler ! Demande à Patricia de te maquiller, ne te change pas tu es superbe ainsi ! Patricia emmena Anne pour la maquiller. Puis Pierre l’emmena retrouver Monsieur Paul. Il la déposa devant l’entrée du restaurant. Paul t’attend , vas y vite ! Merci Monsieur….. En sortant de la voiture Anne respira de ne voir personne aux alentours, car sa jupe et son chemisier s’ouvraient totalement … Bonsoir j’ai rendez vous avec Monsieur Paul… Bonsoir mademoiselle, en effet il vous attend sa table est dans le fond de la salle à gauche Merci Anne respira profondément pour se calmer et se lança à traverser la salle d’une démarche résolue. Il y eut un grand silence et tous les regards se portèrent sur elle...elle se sentit rougir de honte et de fierté. Enfin elle vit Monsieur Paul….C’était bien lui, bien celui auquel elle pensait depuis ce début d’après-midi, lui qui l’avait fait jouir en la prenant comme la dernière des salopes…. Un large sourire monta à ses lèvres ...Plus rien n’avait d’importance ! Bonsoir Anne, je suis ravi que vous ayez accepté mon invitation. Bonsoir Monsieur, je suis ravie de vous revoir Je vous dois des excuses et des explications Anne, mais assis-toi je t’en prie. Et disant cela il tourna la chaise d’Anne vers elle. Anne s’assit en prenant bien soin de relevé discrètement sa jupe qui glissa le long de ses jambes la dénudant jusqu’au pubis. Heureusement personne ne pouvait le voir sous la table ! Vous ne me devez aucune excuse monsieur ! Anne je vous dois au moins des explications. Voilà...Quand mon cousin Paul, a eu besoin de recruter un responsable commercial pour les pays d’Amérique du Sud, il m’a demandé de jeter un œil sur les différentes candidatures qu’il avait reçu. Bien entendu, j’ai tout de suite reconnu Bruno. Il a été le soumis de Pierre pendant plus de trois ans. J’ai demandé à Pierre ce qu’il en pensait...Pour lui Bruno était le candidat idéal, soumis dans sa vie privé mais véritable entêté dans sa vie professionnelle , ne lâchant jamais l’affaire tant qu’il n’avait pas réussi. J’ai donc mené une petite enquête sur Bruno et je suis tombée sur vous qui veniez de la rencontrer. Pourquoi souriez vous Anne ? C’est le terme petite enquête qui me fait sourire Monsieur, veuillez m’excuser. Vous êtes toute excusée Anne...Votre photo m’a tout de suite sauté aux yeux….Il y avait de votre regard beaucoup d’intelligence et aussi cette petite chose qu’on ne voit que dans le regard des personnes soumises…. Je ne sais comment vous l’expliquer un mélange de respect, de peur, de honte...Et dans votre sourire il y avait une telle confiance ! Bref je suis tout de suite tombé sous le charme. Alors j’ai continué mes recherches sur vous, vos études, votre vie….J’ai appris toutes les épreuves que vous avez dû traverser…. La résilience dont vous avez fait preuve pour remonter la pente, les études que vous avez repris ...Est-ce vrai que vous parlez plusieurs langues ? Oui Monsieur j’en parle cinq couramment et j’en comprends trois autres. J’ai eu la chance d’être bien entourée et encouragée…. Malheureusement cela m’empêchera toujours de devenir mère à part entière ! J’en suis désolé pour vous Anne. Merci Monsieur Après je me suis arrangé pour me trouver plusieurs fois sur votre chemin, afin de savoir si je ressentais toujours le même attrait pour vous. Ce n’est donc pas par hasard que je t’ai rencontré la dernière fois ! Pourquoi vous intéressez vous tant à moi ??? Je n’ai pas beaucoup d’intérêt monsieur ! A mes yeux beaucoup plus que tu ne le crois Anne ! Mais tu dois savoir que je suis dominateur et autoritaire et que j’attends de toi une soumission totale ! C’est pour cela que j’ai demandé à Patricia et Pierre de te tester pendant toute une semaine….Je voulais être sur que tu étais bien celle que je cherchais ! Ai-je été à la hauteur de vos exigences Monsieur ? Oui pour le moment Anne tu correspond exactement à ce que j’attends. Merci Monsieur Anne, s’il te plait, peux tu essayer d’arrêter de tenir le bas de ton chemisier pour l’empêcher de s’ouvrir...J’aime voir tes seins que je trouvent magnifiques. B….Bien Monsieur et elle laissa son chemisier se positionner comme bon lui semble, s’ouvrant largement et retenu juste par ses tétons érigés C’est beaucoup mieux ainsi Anne Nous allons commander si tu veux que désires-tu ? Je suis au régime à la demande de Monsieur Pierre, je vous laisse décider pour moi Monsieur ce qui vous paraît le mieux Très bien Anne Le Garçon avait du mal à regarder ailleurs que sur le décolleté d’Anne... Jeune homme Mademoiselle va prendre des crudités en entrée, sans vinaigrette et un dos de cabillaud poché. Et moi je vais prendre des huîtres et une sole meunière Bien Monsieur que désirez vous boire ? De l’eau pour mademoiselle et un verre de sauvignon pour moi Très bien Monsieur Anne, comment as tu vécue cette première semaine ? J’ai beaucoup aimée me sentir dirigée, contrainte même si parfois j’ai eu honte par exemple cet après-midi chez le tatoueur...Je me sens fière d’appartenir à Monsieur Pierre ! Bien Anne ….Et si je te disais que je voulais que tu m’appartiennes désormais, que tu portes ma marque, que tu sois ma soumise peut être même mon esclave qu’en dirais-tu ? Et Monsieur Pierre ? Ne t’occupe pas de lui il travaille pour moi et il avait la charge de te mettre à l’épreuve…. Ce serait un honneur pour moi que de devenir votre soumise Monsieur J’ai vu que tu avais une enveloppe avec toi tu peux me la faire voir ? Oui Monsieur Mais avant que tu me la donnes sache qu’une fois celle ci posée sur la table tu seras définitivement mienne sans aucune possibilité de retour en arrière ! Bien Monsieur Anne hésita longuement...La décision était importante et entraînerait des changements pour le reste de sa vie ! Avant de mettre l’enveloppe sur la table, puis je vous poser une question ? Pourrais-je voir une dernière fois Bruno ? Oui tu le verras à son retour d’Amérique, je te le promets Une deuxième et dernière question Monsieur ? Vas-y Anne pour le moment tu le peux encore… Qu’entendez vous par esclave ? Nous n’en sommes pas encore là Anne…. Cela ne se fera que progressivement en fonction de ton évolution dans la soumission. Par contre tu dois savoir que je ne suis pas nantais...Si tu acceptes tu devras venir vivre chez moi à Paris et me suivre dans les différents déplacements. Merci de votre réponse Monsieur. Elle se pencha laissa à Monsieur Paul le plaisir de voir la totalité de son sein… Voici l’enveloppe Monsieur Que contient-elle ? Tous mes documents, chéquiers, carte bleue, les procurations pour la banque, l’administration, téléphone, mes adresses mails et les codes d’accès à tous mes abonnements sur le net, le contrat de soumission et j’ai vu que Monsieur Pierre avait rajouté quelques papiers. Parfait Anne tu as bien compris ce que cela voulait dire ? Oui Monsieur je vous appartiens totalement désormais !  
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Par : le 29/03/26
Elle s’appelait Léa. Vingt-deux ans, et d’une beauté presque injuste. Un visage de poupée avec des lèvres pleines, des yeux verts immenses bordés de longs cils, des pommettes hautes et une peau parfaite qui rougissait au moindre compliment. Son corps était un rêve : seins ronds et fermes, taille fine, hanches larges, fesses rebondies et hautes, jambes interminables. Elle avait tout pour faire tourner les têtes… mais elle ne le savait pas. Ou plutôt, elle refusait de le voir. Elle se cachait sous des pulls trop grands et des jeans informes, persuadée d’être « banale ». Vierge. Complètement vierge. Pas par choix religieux, juste parce que personne n’avait jamais osé s’approcher de cette fille si jolie et si terrifiée par le désir des autres. Ils s’étaient rencontrés sur un forum littéraire. Il avait remarqué sa façon timide d’écrire sur ses livres préférés. Pendant des semaines, il avait été parfait : attentif, drôle, jamais pressant. Il l’écoutait parler de ses insomnies, de sa solitude, de sa peur de ne jamais plaire. Puis, un soir, il avait glissé avec une douceur infinie : « J’aime le contrôle. Pas la violence… juste guider une fille jusqu’à ce qu’elle se sente enfin libre de lâcher prise. Si un jour tu es curieuse, je te montrerai. Tout doucement. Tu restes maîtresse de ton corps. » Léa avait ri, rougi, nié pendant des jours. « Moi ? Jamais. Je ne suis pas comme ça. » Mais il avait insisté, toujours tendre : « Justement. Les filles comme toi sont les plus belles à voir s’abandonner. On commence par trois fois rien. Tu dis stop quand tu veux. Je te promets que tu ne regretteras rien. » Après deux semaines de messages rassurants, elle avait fini par accepter. « Juste une petite session. Rien de sexuel. Juste… pour voir ce que ça fait d’être attachée. » Quand elle arriva chez lui ce samedi soir, elle portait encore son uniforme de camouflage : pull large gris et jean slim qui moulait malgré tout ses courbes parfaites. Elle tremblait sur le pas de la porte. Il ouvrit avec ce sourire calme, presque amoureux. Il la prit dans ses bras, la serra longuement contre lui, caressa ses cheveux. — Tu es venue. Je suis vraiment fier de toi, Léa. Entre. J’ai préparé du thé à la vanille, ton préféré. On va juste parler d’abord, d’accord ? Pas de stress. Ils parlèrent pendant plus d’une heure et demie. Assis sur le canapé, il l’écoutait, lui tenait la main, la regardait dans les yeux comme si elle était la seule femme au monde. Il la complimentait doucement : « Tu es tellement belle quand tu rougis… tu le sais, ça ? » Elle baissait la tête, flattée et gênée. Il glissait des petites phrases : « Tu mérites qu’on prenne soin de toi… qu’on te guide. » Puis, quand elle fut complètement détendue, il posa la question comme si c’était la chose la plus naturelle du monde : — Tu veux qu’on essaie ? Juste les poignets derrière le dos. Tu restes habillée. Je ne te touche nulle part ailleurs. Tu dis « rouge » et tout s’arrête. Tu es en sécurité avec moi, ma belle. Elle hocha la tête, le cœur battant comme un oiseau pris au piège. Il lui attacha les poignets avec une corde en coton doux, pas trop serrée. Il s’agenouilla devant elle, lui caressa la joue. — Regarde-toi… déjà toute tremblante. Tu es magnifique comme ça. Une princesse qui accepte de se laisser guider. Il commença par des caresses innocentes sur ses épaules, par-dessus le pull. Des mots tendres. Mais très lentement, les mots glissèrent : — Tu sais, la plupart des filles aussi belles que toi passent leur vie à faire semblant d’être sages. Elles restent vierges et frustrées parce qu’elles ont trop peur de leur propre corps. Toi, tu as osé venir. Même si c’est « juste pour voir ». Il lui fit répéter, d’une voix douce : — Dis : « Je suis une gentille fille qui veut apprendre à lâcher prise. » Elle murmura la phrase, rouge jusqu’aux oreilles. Il sourit. — Brave petite. Tu sens comme c’est bon d’obéir ? Il passa une heure entière comme ça : à la faire répéter des phrases de plus en plus chargées, à la faire ramper à quatre pattes sur le tapis (toujours habillée), à la complimenter chaque fois qu’elle obéissait. « Tu rampes si bien… regarde tes fesses parfaites qui se balancent. » Elle sentait déjà une chaleur traîtresse entre ses cuisses. Son corps réagissait malgré elle. Elle mouillait. Elle se détestait pour ça. — Tu es toute mouillée, hein ? murmura-t-il en passant une main légère sur son jean, juste pour vérifier. Ne mens pas, Léa. Ton corps est plus honnête que toi. Elle pleura de honte, mais hocha la tête. Un petit gémissement lui échappa quand il pressa doucement. Il lui retira le pull, puis le t-shirt, lentement, en adorant chaque centimètre de peau parfaite qu’il découvrait. — Putain… regarde ce corps. Des seins si ronds, une taille si fine… et tu les cachais ? Sale petite allumeuse vierge. Tu as gardé tout ça pour moi, pas vrai ? Il la mit à quatre pattes devant le grand miroir du salon. La laisse autour de son cou. Il lui pinça les tétons jusqu’à ce qu’elle gémisse malgré elle. Son sexe était trempé, elle le sentait couler le long de sa cuisse. — Regarde-toi. Une déesse à quatre pattes qui mouille comme une chienne juste parce qu’on lui parle mal. Dis-le : « Je suis une sale chienne sexy qui mouille malgré elle. » Elle le dit en sanglotant, mais sa voix tremblait de plaisir. Un premier petit orgasme la traversa quand il lui gifla doucement les fesses en la forçant à se regarder. Il passa encore une heure à la briser lentement : à la faire ramper en cercles, à la faire lécher ses bottes, à la faire répéter des listes entières d’insultes sur elle-même. Chaque fois qu’elle obéissait, il la caressait entre les jambes par-dessus le jean jusqu’à ce qu’elle tremble au bord de la jouissance, puis il arrêtait. La frustration la rendait folle. Puis il passa à l’étape suivante. Il s’assit sur le canapé, sortit sa queue dure et épaisse. Léa écarquilla ses grands yeux verts. — Non… je… je n’ai jamais… Il lui caressa les cheveux tendrement. — Chut. Tu vas juste la goûter. Juste le bout. Si tu arrêtes, tu arrêtes. Mais si tu refuses, tu rentres chez toi en sachant que tu es restée une petite vierge peureuse qui n’a même pas osé essayer. Tu veux vraiment être cette fille-là ? Elle ouvrit la bouche, les larmes aux yeux. Il commença doucement, juste le gland entre ses lèvres parfaites. Elle suçait maladroitement, mais son corps réagissait : elle mouillait encore plus. Il accéléra progressivement. Il lui tint la tête. Les coups devinrent plus profonds. Elle toussait, bavait, mais chaque fois qu’il lui disait « bonne petite chienne », un spasme de plaisir la traversait. Le facefucking devint brutal. Il la tenait par les cheveux à deux mains, lui enfonçait toute sa longueur jusqu’au fond de la gorge, encore et encore. Elle gargouillait, les larmes coulaient sur son beau visage, mais elle jouit. Fort. Un orgasme violent juste parce qu’on lui baisait la bouche comme une pute. Il rit. — Tu viens de jouir en te faisant défoncer la gorge, Léa ? Quelle sale chienne tu fais… Il la retourna sans ménagement, lui baissa jean et culotte d’un coup, exposant son cul parfait et son petit trou vierge qui palpitait. — Non… pas là… je t’en supplie… murmura-t-elle, la voix cassée de plaisir et de terreur. Il cracha sur son trou, étala la salive avec son gland énorme. — Ton cul m’appartient maintenant. Tu as rampé, tu as sucé, tu as joui comme une chienne. Tu vas prendre ma bite dans ton petit trou vierge et tu vas adorer ça. Il poussa. Lentement d’abord, mais sans pitié. Elle cria, le corps tendu, mais son sexe coulait abondamment sur ses cuisses. Il commença à la pilonner. De plus en plus fort. Il lui tirait les cheveux en arrière comme des rênes, lui giflait les fesses jusqu’à ce qu’elles soient rouges. — Prends-la, sale chienne ! Regarde-toi dans le miroir pendant que je te défonce le cul ! Elle regardait. Son reflet était obscène : une fille sublime, à quatre pattes, le visage couvert de bave et de larmes, en train de se faire enculer violemment. Elle jouit encore. Deux fois. Des orgasmes honteux, incontrôlables, pendant qu’il la baisait comme une bête. Il accéléra encore. Il lui enfonçait deux doigts dans la bouche pendant qu’il la martelait, lui crachait dessus, lui répétait sans arrêt : — Tu es ma chienne. Ma petite vierge sexy devenue un simple trou à bite. Dis-le en jouissant ! Elle hurla, en plein orgasme : — Je suis ta chienne ! Je suis ton trou ! Il la retourna enfin sur le dos, lui écarta les jambes en grand et lui enfonça sa queue encore une fois jusqu’au fond de la gorge pendant qu’il la doigtait violemment. Il jouit au fond de sa bouche, la tenant par la nuque, l’étouffant complètement pendant qu’il déchargeait. Quand il se retira, Léa était une loque tremblante. Nue, couverte de bave, de sueur et de sperme, le cul rouge et ouvert, le regard brisé de plaisir et de honte. Elle sanglotait doucement, mais ses hanches bougeaient encore toutes seules, cherchant un dernier contact. Il s’accroupit à côté d’elle, lui caressa les cheveux avec une tendresse presque paternelle. — Tu vois, ma belle chienne ? Au début tu voulais juste « essayer un peu ». Et regarde ce que tu es devenue en une soirée. Une vraie salope. Une chienne qui jouit quand on lui défonce la gorge et le cul. Tu es à moi maintenant. Complètement. Léa ferma les yeux, la voix rauque et cassée : — Oui Maître… je suis ta chienne… s’il te plaît… recommence quand tu veux… Il sourit. — Demain tu m’enverras un message pour me supplier de te détruire encore plus. Parce que maintenant tu sais exactement ce que tu es : une déesse faite pour être humiliée, baisée et brisée. Et Léa, la fille la plus sexy et la plus vierge qu’il ait jamais vue, savait au fond de son corps tremblant qu’il avait raison. Elle était à lui. Irrémédiablement. Une vraie chienne.
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Par : le 28/03/26
Patricia est venue chercher Anne à 15h30 comme convenu. Anne l'attendait avec une certaine impatience et beaucoup d'angoisse. Je me demandai si elle n’allait pas tout arrêter là. Un peu avant l'heure prévue je lai vue se déshabiller entièrement et remettre à genoux derrière la porte. Quand Patricia est arrivée, elle est passée devant Anne sans y prêter attention. - Bonjour Bruno je vous avec plaisir qu' Anne à bien respectée mes ordres ! - Oui Patricia, elle est morte de trouille mais elle a respectée tes ordres depuis de matin. - C’est-à-dire ? - Elle sert levée à 7hoo malgré une nuit fatigante. A fait une demie heure de gym. Pris une douche, puis elle m'a préparé un petit déjeuner qu'elle m'a apporté au lit. Puis elle s’est habillée de la jupe et du chemisier que tu vois sur le bras du fauteuil . Pendant que je faisais ma toilette et prenais une douche, elle a cherché et mis de côté des papiers, qu’elle a mis dans la grande enveloppe blanche qui est sur la table. Ensuite nous sommes partis faire quelques courses pour ma première semaine de célibataire. - C’est bien, c’est en effet ce que je lui avais imposé ! - C’est une soumise hors pair et je sais qu’elle est entre de bonnes mains - Désormais, Anne est à Pierre et moi. Je vais bien m’occuper d’elle et déjà le week-end prochain tu ne la reconnaîtras pas ! - Je vous fais confiance à tous les deux ! - Anne viens ici ! Aussitôt Anne s’est levée et s’est approché de Patricia - Tes affaires sont prêtes ? - Oui Madame, j’ai mis dans cette enveloppe tous les documents que Monsieur m’a demandés. Et comme vous me l’avez dit je n’ai rien emporté de mes vêtements ou autres affaires - Vient je vais te choisir une tenue pour cet après-midi ! Les deux femmes sont parties dans notre chambre et Patricia et vite choisie la tenue. Un porte jarretelle noire, des bas noire, une jupe droite boutonnée devant en cuir beige et un chemisier fleuri. Quand elles ressortirent de la chambre je ne pus résister au plaisir de féliciter Anne pour sa tenue. - Tu es ravissante ma chérie ! - Anne est la soumise de Pierre, tu dois donc l’appeler Anne ! Compris Bruno ? -Oui Patricia, Même quand nous serons seuls pendant le week-end ? - Oui Bruno, Pierre te donnera ses instructions à ce sujet là. D’ailleurs ce serait bien que tu viennes dîner vendredi. - N’est-ce pas Anne ? -C’est vous qui décidez Madame -Très bien, Anne ! Bon nous y allons ! nous avons encore pas mal de choses à faire avant de rentrer et Henri doit nous attendre dans la voiture. - Henri ? - le chauffeur de Paul qui a eu la gentillesse de nous le mettre à disposition pour l’après-midi. -Passez un bon après-midi et toi Anne laisse toi guider, sans retenue, par Pierre ,et Patricia. -Oui Monsieur - Au fait Pierre m’a demandé de te prévenir qu’il n’y aurait pas de vidéos cette semaine. Il veut créer une coupure totale entre vous ! - Je m’y attendais un peu, je te rappelle que j’ai été son soumis pendant quelques années…. Patricia est sortie la première, Anne derrière elle regardant les talons de sa maîtresse     Anne assis-toi comme il faut, même en voiture tu dois soulever ta jupe pour t’asseoir ! Bien Madame, mais ma jupe est trop serrée pour que je la soulève ! Dans ce cas déboutonne là jusqu’au pubis, tu devrais ensuite la soulever pour t’asseoir ! Bien Madame Henri travaille pour Monsieur Paul, tu peux le laisser te regarder. Je suis certaine que cela lui plait beaucoup, n’est-ce pas Henri ? Oui Madame, votre compagne est magnifique ainsi. As t elle une belle poitrine, son chemisier est trop fermée pour que je puisse en juger… Anne ouvre ton chemisier et montre tes seins à Henri ! Oui Madame ! Une belle petite poitrine, peut être un peu trop petite mais avec de très beaux tétons bien fermes ! Votre compagne doit être une femme très sensuelle ? Oui c’est une vraie soumise très sensuelle et aimant beaucoup obéir…. Monsieur Paul sera sûrement ravi de faire sa connaissance ! Il l’a connaît déjà et c’est lui qui a demandé à Pierre de la prendre en main…. Anne ne comprenait plus rien...qui était ce Paul qu’elle devait connaître et qui….. Serait-ce cet homme qui l’avait dragué il y a quelques semaines dans la cour du château de Nantes ? Un bel homme d’une soixantaine d’année, des yeux bleus profonds qui l’avaient déshabillée avant même de lui adresser la parole. Cet homme qui, après lui avoir offert un café l’avait entraînée dans les toilettes de l’établissement pour lui retirer ses sous-vêtements avant de l’entraîner à l’hôtel pour le reste de l’après-midi…. Une expérience qu’elle n’avait pas eu le courage de raconter à Bruno… Vous nous attendez Henri nous n’avons pas pour très longtemps Bien Madame Allez Anne on y va, pas la peine de te rhabiller ! Mais…. Bien Madame ! Ah voila la petite protégée de Pierre ! Venez nous serons mieux dans le salon de tatouage que dans la boutique. Pierre a dû vous appelé pour vous dire ce qu’il veut Ou il m’a dit ce qu’il voulait et aussi que la miss devait se faire opérer très rapidement. En effet Dans ce cas, je vous propose de placer des tatouages provisoires, surtout pour le pubis avec l’épilation définitive ce sera difficile. IL faut mieux faire l’épilation et nous ferons le tatouage définitif après. Pas de piercings avant l’opération. Je peux lui poser de faux piercings si vous voulez mais cela ne tiendra pas bien ! Non mettez lui juste les tatouages provisoires, elle pourra ainsi s’habituer à se voir marquée A ce propos j’aurai sa plaque la semaine prochaine Je peux lui faire aujourd’hui c’est le tatouage dans le cou Vous en avez pour combien de temps ? Une bonne heure et demie Très bien je vous la laisse ; elle est à vous pendant ce temps. Je passe la prendre a 17h30 et que tout soit fait ! Alors passez à 18h Très bien A tout à l’heure. Quant à toi Anne tu dois être aussi obéissante avec lui qu’avec Monsieur Pierre, compris ? Oui Madame  
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