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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
voici un texte que j'ai écrit il y a quelques temps à l'attention de celle qui fut ma Maitresse pour un temps
Madame
Bouche affamée que la votre
Vous dévorez mon âme et mon corps,
Vous peignez des arabesques compliquées
Vos mains exaspèrent ma peau.
Exigeante metteuse en scène diurne
Vous me transformez je deviens interprète
Quand vous vous servez de mes sens en alerte
Pour vos trames à la saveur perverse.
Prédatrice, vous me poussez dans mes retranchements
Où je garde, docile, mes yeux de proie baissés.
Mais dites-moi, quand douleur et plaisir s’entremêlent,
Quand dans les cris on distingue deux voix
Qui donc est le chasseur et qui est le gibier…
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Sa Maîtresse est belle et désirable et il la désire. Il est à ses pieds, il l’admire, il salive devant ce corps qui parfois se dévoile à moitié lorsqu’elle évolue autour de lui, lorsque ses jambes gainées de résille émergent de sa robe, lorsqu’elle se penche vers lui et que sa poitrine s’offre à son regard dans le décolleté de son chemisier entre ouvert. Pourquoi sa main ne s’avance-elle pas pour saisir ce qu’il désire ? C’est qu’il est attaché sur le sol, vautré comme une loque impuissante et réduite à désirer en silence. Il est loin le temps où il tripotait les femmes qui se donnaient à lui, où il jouait avec leur corps, où il prenait, jetait, ghostait celles qui tombaient entre ses pattes. Il a même fouetté et il adorait voir se tordre de douleur ces amantes d’un soir qu’il traitait sans ménagement. Il est loin ce temps depuis que cette Maîtresse l’a ensorcelé et fait de lui un pauvre soumis sans plus aucune volonté, sans plus aucun orgueil. Maintenant, il gît par terre près d’elle, il devine plus qu’il ne voit sa beauté de là où il est. Il mesure, désespéré, la distance qui le sépare de cette Maîtresse qui joue avec son pauvre corps abandonné. Être nu, attaché et frustré, réduit à ramper servilement comme une larve qui ne mérite que le mépris de cette grande Dame qui autour de lui évolue. Que dirait-Il d’ailleurs, que pourrait-il dire dans sa position lamentable, lui le soumis impuissant. Et pour qu’il sente encore plus son infériorité de lopette émasculée, elle lui a obstrué tous les orifices. Il a un bâillon boule dans la bouche, un plug qui lui brûle le cul et l’indispensable cage qui scelle pour toujours sa minable virilité. C’est ainsi qu’elle l’a réduit à rien et il admire ses formes qu’elle ne se prive pas de lui laisser deviner. Trop bonne, parfois elle l’immobilise à quatre pattes sur la table ou par terre en l’attachant par les genoux et les poignets pour qu’il soit bien offert et sente bien son impuissance de soumis. Elle lui enlève sa cage et s’abaisse alors à lui empoigner son pauvre sexe inutile qui aussitôt gonfle du plaisir dont il a été privé depuis si longtemps. Elle le branle vigoureusement pour le traire au plus vite et lui s’abandonne aux gémissements comme une bête en proie au désir. Rapidement, il se vide dans des spasmes ridicules dont il n’a même plus honte, il fait entendre ses grognements de pourceau satisfait d’être trait. Il se soulage en long jets clairs qui achèvent sa vidange. Sa Maîtresse presse consciencieusement sa queue devenue grosse et tire dessus pour qu’elle se vide totalement. Ensuite, elle lui essuie le gland pendant qu’il continue à gémir sans aucune pudeur. Enfin, elle lui remet sa cage. Pour combien de temps ? Et pour faire bonne mesure, elle lui cravache le cul pour qu’il revienne à la réalité. Une fois détaché, il ne lui reste plus qu’à se dépêcher de nettoyer les traces de la jouissance que sa Maîtresse a eu la bonté de lui offrir.
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Un milliardaire japonais vient de réserver le premier vol privé autour de la lune. Il pense inviter des amis artistes pour compléter son vol. Mais les artistes c'est bien sauf qu' une bonne femelle à bourrer dans l'espace c'est mieux. Notre milliardaire a passé une annonce avec un questionnaire très précis. Il sait ce qu'il veut ou croit le savoir, en bon machonaute qui a réussi.
Plus de 20 000 femmes ont répondu en très peu de temps et il a du fermer son annonce. Il a assez de candidatures de prétendantes, du moins pour la première partie de la sélection. Notre brave milliardaire commence par dégager son pénis et par se branler devant toutes les fiches des candidates. Lesquelles l'excitent le plus, font bien monter sa sève? Il en reste mille possible. Il organise un second tour avec ces mille, un nouveau questionnaire plus précis, il veut tout savoir. Nouvelle série de branlettes et il en reste 300, les plus bandantes d'après lui et son pénis. Là il utilise les services d'une agence privée de détectives pour faire des enquêtes discrètes, voler des photos etc...Il se branle encore devant toute cette documentation et il en reste 10 seulement, dix perles rares, sublimes, qui ont toutes, les dons requis. Il a beau se branler, il ne peut choisir. Aussi il les invite dans le centre spatial où il doit s'entrainer, chaque jour. Notre milliardaire ne lache rien, il suit ses idées jusqu'au bout. Ses dix perles se présentent dans la même combinaison bleu, en coton, style salopette avec une fermeture sur le devant. Il les met de suite en compétition.
Laquelle pourra écraser les autres et devenir sa femelle? Toutes n'ont qu'une envie, c'est d'écarter les cuisses pour le rendre définitivement accro. Toutes, sauf une, Yoko, le garçon manqué, cheveux courts, regard perçant, toute en muscles. Le milliardaire se saute toutes les autres, mais lorsqu'il veut écarter les cuisses de Yoko, il se prend une dérouillée monumentale. De rage il veut la virer sur le champ mais il n'a pas le temps de donner quelque ordre que ce soit. Yoko, experte en arts martiaux l'a déjà maitrisé, attaché et bâillonné.
-c'est toi pauvre con qui va faire la femelle.
Yoko lui administre une fessée à la main si terrifiante que notre milliardaire a ses cheveux qui blanchissent d'effroi. Comment cette folle avait elle pu le faire bander et passer les sélections? Il n'a pas le temps de connaître la réponse. Déjà la folle a enfilé un god énorme et se place derrière son cul rouge sang et encore tout tremblant. Elle le viole d'un coup et le pilonne avec rage, Les 30 cm rentrent jusqu'à la garde à chaque fois. Le milliardaire tombe vite dans les pommes, sa seule façon de fuir la douleur. De bonnes baffes et un seau d'eau froide le réveillent vite.
-mais t'es une petite crevette toi. Et c'est avec un con pareil que je dois faire le tour de la lune.
Les neuf autres femelles attirées par les cris arrivent. Yoko les attend avec un fouet.
-cassez vous les pouffiasses ou je vous explose à votre tour.
Aucune n'insiste. Toutes savent que même à neuf, Yoko peut vite les réduire en pâtée ron ron pour chatonnes castrés des ovaires. Là le milliardaire a vraiment peur. Il va se retrouver seul avec une dingue.
-t'as fini de bander et de te branler pauvre carpette immonde. Voici une petite cage pour ta petite bite et un bon cadenas. Et si tu n'obéis pas, je te la coupe à raz. Et baisse les yeux. Une carpette comme toi n'a le droit que de me regarder les pieds. Les chevilles c'est la limite. Au delà tu dérouilles. Et tu m’appelles Maitresse. Toi t'es plus rien, pas même un chien. D'ailleurs donne ton cou que je te passe aussi ton collier de dressage avec des pointes contre ta gorge. Crois moi, tu as intérêt à obéir en tout et pour tout.
Yoko enferme son milliardaire dans la centrifugeuse, à genoux et à l'envers, avec un gros plug acier bien lourd dans le cul. Elle lance la machine et s'installe confortablement dans une chaise longue. Elle sirote une vodka bien glacée. en croisant ses longues jambes bien galbées. Comme cela elle peut serrer son clito et se donner de délicieux orgasmes.
La centrifugeuse commence à tourner. La milliardaire a compris ce qui l'attend. Le plug très lourd commence à pousser. Il implore. Appelle sa mère, se maudit d'avoir passé cette annonce. Il est trop tard. Cette folle de Yoko va détourner tout le matériel d'entrainement, pour former les spationautes, en instruments de torture. Le pire c'est qu'elle a beaucoup d'idées. Il se souvient de ce détail sur sa fiche....
Yoko lève son verre et éclate de rire.
-Jouit pauvre con !
Et c'est ce que fait le milliardaire, il obéit. Il tapisse de sperme la centrifugeuse et enchaine les orgasmes. La cage de chasteté ne les empêche pas. A partir d'un certain nombre de tours, il ne sent plus rien. Il lui semble être au nirvana. Yoko est bien la bonne. il l'aime. Pour son malheur son cœur le brule ...Cela c'est le pire de ses supplices....
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Je lis les textes de oûtis ("petite histoire à ma soumise") et, suite au commentaire de DorianPris, disant qu'une version masculine pourrait être intéressante, j'ai décidé de me lancer.... Bien à vous.
Pointe du Roc à Granville. En cette fin d'après midi du mois de janvier, la nuit est déjà tombée. Les restes de la tempête Brendan balaient la falaise escarpée et la pluie, tombant presque à l'horizontale, décourage toute velléité de promenade sur le chemin côtier.
Le parking du sémaphore est vide de toute voiture.
Alex a décidé que c'était le jour, l'heure et la météo idéale pour en finir. Il n'a que 24 ans mais trop d'années de galère déjà derrière lui.
Il a connu la rue, l'alcool, la drogue, les bagarres, les flics, l'injustice. Il a essayé de résister, de lutter, mais il n'en peut plus.
Il veut, sans regret, tirer sa révérence à ce monde qui l'a rejeté.
Un saut de l'ange d'une trentaine de mètres qui s’achèvera sur les rochers acérés. Aucune malchance d'en réchapper.....
Alex avance, quitte le goudron du parking et s'avance de quelques mètres dans l'herbe jusqu'à arriver au bord de la falaise.
A sa gauche, la lumière intermittente du phare du Cap Lihou éclaire la mer déchaînée. Face à lui, le phare de Chausey répond à son collègue granvillais.
Encore deux pas et, les bras écartés, il n'aura plus qu'à basculer dans le vide.
Basculer vers quoi ? Il s'en fiche. De toute façon, mourir ne pourra être pire que son non-vivre actuel.
Alex avance d'un pas. Venant de son dos, une troisième lueur s'est ajoutée à la lumière des deux balises. Une lumière fixe qui projette son ombre sur la mer noire.
Instinctivement, Alex se retourne.
Une voiture, garée au bout du parking, lui fait de l'oeil. Alex met sa main en visière pour atténuer l'éblouissement, les phares s'éteignent.
Lorsqu'ils se rallument, ce sont les codes qui éclairent Alex, sans l'éblouir.
Alex devine une silhouette qui s'approche doucement vers lui.
Silhouette mince, noire, encapuchonnée. Démarche calme, féline, assurée.
Alex se tient immobile, intrigué. Le conducteur n'a pas crié, ne l'a pas supplié de "ne pas faire ça", ne lui a pas dit qu'il avait appelé les secours. Rien, il avance doucement vers lui, sans rien dire.
Et puis, la silhouette parle. Stupéfait, Alex entend une voix de femme. Une voix douce et ferme à la fois, une voix mélodieuse et impérieuse.
"Un peu plus et j'assistais au grand plongeon.... Vous savez, je viens assez souvent ici. J'ai remarqué que les mois d'hiver, la nuit, et la mauvaise météo sont des facteurs qui favorisent le geste ultime que vous vous proposez d'accomplir. D'ailleurs, je dois vous avouer être arrivé trop tard à deux reprises.... Mais aujourd'hui, j'arrive peut être à temps.
Avant de sauter, accepteriez vous de me parler de vous, de me raconter votre vie ?"
La pluie et le vent redoublent d'intensité mais, sans savoir pourquoi, Alex se met à raconter sa courte existence à la silhouette immobile devant lui.
".....voilà, vous savez tout. Vous voyez que, pour moi, mourir en enfer ne sera pas pire que vivre".
"huummm, et si, plutôt que vous ne plongiez vers un enfer inconnu, et d'ailleurs hypothétique, je vous proposais un enfer bien réel, mon enfer. Vous n'avez rien à perdre, pas grand chose à gagner non plus si ce n'est vous offrir de nouvelles expériences et prolonger votre vie de quelques jours, mois, années peut-être ?.
Je retourne dans ma voiture. Vous avez une minute pour m'y rejoindre ou alors vous plongez mais je serai partie."
Alex est habitué à réagir vite. Cette femme l'intrigue. Qu'a t elle donc à lui proposer ?
Il suit la forme noire et s'installe à la place du passager.
Marche arrière, la voiture quitte le parking et descend vers le port et le centre de Granville.
La femme n'a pas baissé sa capuche si bien qu'Alex ne distingue rien de ses traits. Il fait tiède dans la voiture, Alex se détend un peu. L'habitacle sent bon le parfum et le tabac blond.
Ce n'est qu'une fois sortie de Granville en direction de Villedieu, sur la longue ligne droite, que la femme brise le silence.
"Je vous conduit chez moi. J'habite une grande maison, isolée, au bout d'un petit chemin, à une quinzaine de kilomètres d'ici.
Vous m'avez confié votre vie en échange de ce que j'ai appelé "mon enfer". C'est un peu le mythe de Faust que je détourne sauf que vous, vous aurez le droit de partir quand vous voudrez, après une semaine passée chez moi, pour aller faire votre saut de l'ange.
Dans mon milieu, certains parlent de soumis, d'autres d'esclaves. En ce qui me concerne, vous serez mon esclave. Vous devez baisser les yeux devant moi, n'obéir qu'à moi. J'ai le droit de faire ce que je veux de vous. Vous ne posez aucune question.
Sachez que vous allez souffrir, moralement et dans votre chair. J'espère que vous avez un petit coté maso car je suis quelqu'un de sadique et mes amis, le sont, souvent, encore plus que moi. Vous m'appellerez Maîtresse, vous, vous êtes désormais "la chienne".
Alex commence à entrevoir ce qui pourrait bien l'attendre et se dit que, finalement, une expérience nouvelle est bonne à prendre et que, pour une fois, le destin lui a peut-être été favorable.
La voiture s'est engagée sur un chemin bordé de grands arbres. Au bout du chemin, l'éclairage automatique se déclenche et dévoile une longère en pierre de Beauchamps, aux joints parfaitement dessinés à la chaux.
La femme se gare devant la porte d'entrée et coupe le moteur.
Alex s’apprête à ouvrir la portière quand deux molosses arrivent au galop.
"Je vous conseille d'attendre, la chienne, je vais vous présenter à Loki et Magni, mes deux cane corso. Deux mâles, 110 kgs de muscle à eux deux. A l'origine, ils combattaient les taureaux. Inutile de vous dire qu'une petite chienne de votre espèce n'aurait aucune chance contre eux..."
Elle sort de la voiture et appelle ses chiens. "Vous pouvez sortir, ils vont venir vous flairer pour faire connaissance".
Effectivement La chienne voit arriver vers elle les monstres qui la renifle partout, surtout à l'entre jambes ce qui remplit la chienne d'effroi...
"suffit. On rentre".
Maîtresse ouvre la porte et les chiens se précipitent derrière elle, la chienne fermant la marche.
Vaste hall d'entrée, murs pierre apparentes, sol pierre également. Maîtresse se dirige à gauche, dans le séjour avec une cheminée monumentale dans laquelle brûle un feu qui réchauffe l'ensemble de la pièce. Elle pose son manteau sur un fauteuil. La chienne peut alors, enfin, la découvrir. C'est une femme d'environ 40 ans, svelte, des cheveux mi longs noirs encadrent un joli visage. Deux yeux d'un bleu profond se tournent vers la chienne. "Baissez les yeux".
Alex avait oublié la consigne, la chienne baisse les yeux.
"suis moi". Maîtresse retraverse le hall est entre dans une pièce à droite. C'est un salon, plus petit que le précédent mais tout de même de grande taille. Il y a également une cheminée en granit et un sol en travertin. Ce que note la chienne immédiatement, ce sont les installations fixées aux murs ou pendant des énormes poutres en chêne.
Elle n'y connait pas grand chose mais reconnait plusieurs croix de St André, un cheval d'arçon, deux carcans, des anneaux scellés aux murs. Des treuils, des palans, de lourdes chaines pendent du plafond. Des canapés sont disposés autour de la pièce. Des tapis recouvrent la quasi totalité du sol.
"Un de nos espaces de jeux. Suivez moi, je vais vous montrer votre domaine".
Au bout du hall, derrière la pièce aux accessoires, il y a un petit réduit qui devait être un garde manger à l'époque de la construction.
Il se prolonge sous l'escalier qui dessert l'étage. Le réduit est simplement éclairé par une minuscule lucarne rectangulaire, pas d'ampoule, c'est la lumière provenant du hall qui l'éclaire pour l'instant. Sous l'escalier, une cage en fer avec un vieux tapis élimé au sol. Un lavabo avec un seul robinet et un seau hygiénique complètent le mobilier.
"Vous prendrez une douche chaude par semaine et une autre les jours où je recevrais mes amis et invités. Je déclare que c'est aujourd'hui le jour de votre douche hebdomadaire. C'est la porte en face. A partir de maintenant, vous ne porterez aucun vêtement. Je veux vous voir nu en permanence".
La chienne veut relever la tête pour marquer sa désapprobation mais se souvient à temps de la consigne.
"allez vous doucher et présentez vous à moi dans le salon principal."
La douche chaude lui fait du bien. Finalement il a peut-être trouvé la vraie solution à ses problèmes ???
C'est donc nu comme un ver qu'il se présente à la porte du grand salon. Il frappe.
"Entrez et venez vers moi à quatre pattes".
Maîtresse est assise dans un large fauteuil directoire, couvert de velours bicolore.
La chienne avance péniblement à quatre pattes. Il n'y a pas de tapis partout et, au contact de la pierre irrégulière, ses genoux le font déjà souffrir. Sans lever la tête il se dirige vers les bottes de Maîtresse.
Loki et Magni sont postés de chaque coté du fauteuil. Ils sont vraiment impressionnants et regardent la progression de la chienne avec intérêt
La chienne s'immobilise devant le fauteuil, tête toujours baissée.
"Vous comprenez vite, c'est bien. Je vous ai assez ménagé. A partir de maintenant TU n'es plus rien qu'un objet, une chose dont je vais faire ce que je veux. Tu es moins important que mes chiens, tu seras nettement moins bien traité qu'eux.
Debout que je vois à quoi tu ressembles".
La chienne se dresse, regard baissé. La vie dans la rue, les privations, les bagarres, ont sculpté son corps. Il est plutôt mince, musclé, cheveux mi-longs, barbe de quelques jours.
Son sexe est mince et relativement long. "tournes toi lentement, penches toi en avant et écarte tes fesses que je vois ton trou du cul de salope"
Le changement de ton surprend la chienne qui s'exécute (à quoi bon faire preuve de pudeur ?).
"je n'aime pas les poils. Demain matin tu te raseras entièrement le corps, à l'eau froide bien entendu. En attendant, tu vas venir m'honorer en léchant mes bottes".
La chienne se remet à quatre pattes et, langue pendante, se met à faire briller le cuir fauve des bottes de Maîtresse.
"La semelle aussi".
Un moment d'hésitation mais la chienne obéit. Tout en léchant, il se demande si, finalement, ne faire qu'obéir, lâcher prise, être dirigé, ne sont pas des situations qui lui conviennent ?
"C'est bon, disparaît, va dans ta cage, je vais venir la fermer"
Toujours à quatre pattes, la chienne regagne son réduit et entre dans la cage. Il ne peut y entrer que courbé et s'assied, tant bien que mal, le dos voué, la tête baissée. Si il veut s'allonger, ce ne pourra être qu'en chien de fusil. Pas très confortable.
Des pas dans le hall. Maîtresse entre dans le réduit, ferme la porte de la cage à l'aide d'un cadenas, dépose une bombe de mousse à raser et un rasoir jetable sur le lavabo et se dirige vers la sortie.
"Demain je commence ton dressage. Ce week end j'organise une soirée et je ne voudrais pas que tu me fasse honte auprès de mes amis. Dors bien la chienne....
La porte se referme derrière elle. L'obscurité est totale, la nuit sans lune ne laisse passer aucune lumière par la lucarne.
L'esprit de la chienne vagabonde, où est il tombé, doit il avoir peur, qu'est ce qui l'attend.... Et puis, plus terre à terre, deux constatations: il a faim et il a oublié de faire pipi avant de rentrer dans sa cage....
Pour la faim, il ne peut qu'attendre le lendemain. Par contre c'est sur qu'il n'attendra pas pour uriner.
Il se souvient de l'emplacement du seau et, tendant le bras à travers les barreaux, le cherche à tâtons. Sans succès.
Il se redresse un peu et finit par toucher le lavabo. Il en délimite les contours. Peut-être en visant bien ??
Il se met à 4 pattes, queue dans la main droite, main gauche sur le bord du lavabo. Il vise au juger et se soulage avec bonheur. Malheureusement, le lavabo est trop haut et seules quelques gouttes ont atteint l'objectif, le reste est tombé en partie par terre, en partie dans sa cage et sur sa couverture. Au moins il est soulagé.... Humilié mais soulagé.
La nuit est courte, Alex a mal partout. Il ne peut pas se retourner comme il voudrait, il fait froid. Il a même des poussées de claustrophobie. Surtout ne pas y penser sans quoi il va crier. Alors, il pense à maîtresse. Il ne peut s’empêcher de l'imaginer nue, dans son grand lit. Il pense à la taille de ses seins (qu'elle a menus), à la forme de ses hanches, à peine entraperçues à travers la robe. Il bande. Il aimerait bien se masturber mais n'ose pas, que ferait-il de sa jouissance ? Alors il s'endort, un sourire aux lèvres.
La chienne n'a pas entendu la porte s'ouvrir. C'est le cliquetis du cadenas qui se déverrouille qui le sort, hagard, de son sommeil.
Maîtresse est devant lui. Pantalon de cuir, bottes noires, corsage blanc et gilet.
"ça pue ici, debout la chienne. Tu te laves et te rases intégralement comme je te l'ai demandé et tu me rejoins dans la cuisine pour l'inspection".
La chienne sort péniblement de sa cage. Ankylosée, elle a du mal à se redresser.
Il y a une trace d'urine sous le lavabo. La chienne l'essuie avec du papier toilette qu'il jette dans le seau. Il pense à déplacer le seau pour l'avoir à portée de mains quand il sera à nouveau dans la cage.
Se raser à l'eau froide est un calvaire. Il lui aurait fallu des ciseaux pour éliminer le plus gros des poils pubiens et de son torse, il n'a qu'un rasoir jetable...
ça lui prend une bonne demi-heure. Il s'est coupé à plusieurs reprises. La sensation est bizarre, sentir le froid sur sa peau désormais nue est une découverte, pas désagréable ma foi.
Il ne sait pas où est la cuisine mais, par déduction la trouve à la suite du salon équipé pour les soirées.
La chienne frappe à la porte.
"Entre et présente toi à quatre pattes. La chienne se dirige vers Maîtresse qui, après l'avoir fait lever, l'inspecte sous toutes les coutures. "Il reste des poils autour de ton anus, tu les rasera demain matin. Pour l'instant, tu vas me servir un café".
Maîtresse lui désigne le plan de travail sur lequel le café finit de passer.
Il s'empresse de lui servir une tasse et se remet d'instinct à quatre pattes.
"Tu sembles comprendre vite, c'est bien. Ta gamelle est là, et elle désigne une écuelle en inox posée par terre à coté de l'évier de la cuisine. Vas manger, vas"
Elle lui a parlé comme à un chien et il s’exécute. On dirait des restes de hachis parmentier, c'est froid mais ça n'a pas mauvais goût et surtout il a tellement faim...
Occupé à lécher dans sa gamelle, il n'a rien entendu. Il sent une truffe humide contre ses fesses, s'interrompt de manger mais n'ose pas bouger. La truffe continue de lui humer les fesses. La chienne ne bouge pas, de peur de se faire mordre. Un coup de langue rapeuse passe sur ses testicules et termine sur son anus. C'est pas possible...un des chiens est en train de le lécher. La séance est vite interrompue par maîtresse. "Suffit Loki, aux pieds". Le chien s'éloigne. C'est le moment choisi par Magni pour venir à ses cotés, lever la patte et uriner deux ou trois gouttes sur son dos, histoire de marquer son territoire.
La chienne n'en mène pas large, les deux chiens l'ont abaissé à moins que rien....La chienne se demande si cela fait partie de leur dressage ?
Maîtresse a terminé son café, la chienne a fini de laper.
"vas dans le donjon et attends moi, dos à la croix de St André".
Debout cette fois, la chienne change de pièce et s'adosse à une des croix.
Maîtresse s'approche. Elle a quatre bracelets de cuir quelle lui tend.
"Mets les, poignets et chevilles, vite!"
La chienne s'empresse d'obéir. Une fois les bracelets fixés, Maîtresse attache les anneaux de ceux ci aux mousquetons fixés sur les branches de la croix.
Bras et jambes écartés, la chienne est immobilisée.
Maîtresse place un bandeau opaque sur ses yeux. "Bien, tu peux relever la tête maintenant que je ne vois pas tes yeux.
Elle continue: dis moi, sur une échelle de 0 à 10, comment tu noterais ta résistance à la douleur "
Un frisson parcourt la chienne, elle va lui faire mal, c'est certain. "je ne sais pas Maîtresse, je pense être assez résistant, j'ai pris pas mal de coups sans broncher...."
"Bien, donc, on part sur 6.5 sur 10 ?, ce serait déjà pas mal...."
"je ne sais pas, Maîtresse".
"et bien on va le savoir rapidement..."
La chienne entend divers bruits métalliques. Soudain, son téton gauche est fortement pincé jusqu'à ce qu'i durcisse et qu'un objet se resserre autour de lui. La douleur est intense mais supportable. Le même sort est subi par le téton droit. La chienne gémit mais supporte.
Les deux étaux sont reliés par une chaîne. Quand maîtresse tire la chaîne vers le bas, la chienne ne peut s’empêcher de gémir.
"allons, allons, ce n'est que le début, on doit être à 4 sur 10, pas plus....On continue, je ne veux pas t'entendre"
Des petits coups de ce qui doit être une cravache viennent taper sur les étaux. La chienne serre les dents pour ne pas gémir.
Puis, une sensation de griffure qui se dirige vers son nombril.
Une main lui enserre les couilles. Il ne peut empêcher son sexe de se dresser. "et puis quoi encore ? tu as interdiction de bander petite chienne. D'ailleurs je t'ai prévu une cage."
La chienne sent que l'on emprisonne ses testicules dans un anneau. quelques tractions sur la chaîne ont vite ramenées son sexe au repos. Un étui en métal emprisonne sa verge et est relié au cockring. Le tout est verrouillé par un petit cadenas dont la clé disparaît dans la poche du gilet de Maitresse.
"voilà, la chienne ne peut plus bander, on peut continuer"
La séance se poursuit par la pose de pinces crocodile sur les testicules. C'est très douloureux pour la chienne mais, à chaque fois qu'elle gémit, un coup de cravache sur les seins ou les couilles lui intime l'ordre de se taire.
D'autres pinces, une vingtaine environ, sont posées par Maîtresse sur la peau sensible à l'intérieur des cuisses en descendant jusqu'aux genoux. Ces pinces sont ensuite enlevées à coup de cravache.
La chienne ne peut s'empêcher de hurler.
"tu n'es pas à 6.5/10, à peine à 5... Quand je pense que mes amis ont des soumis et des soumises qui tiennent à 8 sur 10.... Tu pourrais bien me faire honte samedi. Je vais t'endurcir, tu vas voir.
Maîtresse enlève toutes les pinces. La douleur est plus forte encore que lors de la pose.
Elle détache la chienne et le place cette fois face à la croix avant de refixer les bracelets.
"Passons à mon exercice préféré, un bon test pour ta résistance, tu vas voir"
Cela commence plutôt bien, A l'aide de deux martinets aux lanières douces, Maîtresse chauffe le dos de la chienne.
"c'est indispensable de bien préparer ta peau ma petite chienne"
La chienne sent une douce chaleur sur son dos et ses fesses. Cela ne dure pas. Maîtresse joue maintenant avec ce qu'elle lui dit être un simple bout de bambou fin. Elle frappe horizontalement. Là, ça fait mal et la chienne commence à se tortiller. "Ne bouges pas ou je frapperai plus fort et cambres toi, sors ton cul de chienne"
Elle frappe plusieurs fois aux mêmes endroits ce qui ravive la douleur à chaque fois. "Tu marques vite, tu es déjà tout zébré !!!!"
"Place à mon instrument de prédilection: le fouet. Sais tu que je conseille et donne des cours aux jeunes Maîtres et Maîtresses qui viennent, parfois de loin, pour des stages de plusieurs jours.... Si tu es encore avec moi, tu serviras de cobaye. Le problème des nouveaux est qu'ils ont du mal à doser la force, donc ça déchire souvent plus qu'on ne voudrait mais bon.....il faut bien qu'ils apprennent non ?
Je vais commencer avec mon bullwhip, tu verras, il est plus doux que mon préféré, le snake. J'espère que tu sauras bientôt faire la différence entre les deux"
Commence alors une longue séance où le sifflement de la lanière alterne avec les impacts et avec la douce main de Maîtresse qui vient, de temps en temps, caresser le dos de la chienne.
Depuis plusieurs minutes déjà, la chienne a réussi, sans savoir comment,à faire abstraction de la douleur, pourtant tellement présente. La chienne est parvenue à se mettre quasiment dans un état second. La douleur ainsi transcendée se rapproche d'une jouissance qu'elle n'a jamais connue.
La chienne ne s'est pas rendue compte que les coups avaient cessés, que Maîtresse l'avait détachée et qu'elle gisait, par terre, enveloppée dans une couverture, quasi inconsciente.
Maîtresse lui a enlevé son bandeau. "tu peux me regarder, exceptionnellement. C'est pour te récompenser de ton endurance. Ton test commençait mal avec les pinces mais tu t'es bien rattrapé avec la séance de fouet. Je pense te mettre un 6.8/10. Demain on essaiera le snake. En attendant, mets toi sur le ventre, il faut que je te mettes de la pommade cicatrisante. En même temps, je vais te raconter comment se passent nos soirées et à quoi t'attendre samedi prochain."
La chienne a du mal à détacher ses yeux du regard bleu profond de Maîtresse. C'est presque à regret qu'il se met sur le ventre, offrant son dos lardé de zébrures et d'impacts sanguinolents aux douces mains de la femme.
"Merci Maîtresse" parvient-il à dire.
à suivre ?
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La beauté de l'endroit semblait émerveiller Charlotte. C'était une vaste cave voûtée
aux murs de pierres apparentes. Des cierges ornaient chacun des angles, pendant que
les flammes des longues bougies blanches tremblaient sur l'or des pierres centenaires
en faisant surgir des ombres sinueuses et menaçantes; l'endroit paraissait avoir été
conçu depuis la nuit des temps pour le plaisir et la souffrance, pour les rites les plus
secrets, les messes noires et autres rituels sataniques. La lumière mordorée teintait
sa peau, son corps nu se colorait de poudre d'or. Je lui liai les chevilles avec des lanières
de cuir reliées par des chaînes aux murs de pierre. Je saisis ensuite ses poignets, que
j'écartai en croix, comme ses cuisses, et emprisonnai dans des bracelets d'argent pendus
à des fers fixés exactement à la clé de voûte. Charlotte désirait être fouettée par moi,
s'offrir en captive à l'amour, mais mieux encore, se donner en esclave, à une autre
femme de surcroît, sa Maîtresse. J'accrochai sur la pointe de ses seins et les petites lèvres
de son sexe des pinces dont le poids entraînait sa chair vers le sol. Le premier coup
s'écrasa séchement contre sa poitrine. Charlotte poussa un cri bref en se cramponnant
aux fers qui la tenaient écartelée. Je la fouettai avec application, en prenant soin de cingler
chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent
nettes . Les cinglements précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement,
le haut des cuisses, le renflement de son ventre. Son corps se tendait en une supplication
muette. Vingt, trente, quarante coups; elle ne comptait plus. Sur la pointe des pieds, elle
ondulait au bout des liens, le ventre creusé, les muscles tendus. Aux brûlures locales qu'elle
avait d'abord éprouvées, s'était substituée une intense chaleur, comme si elle avait exposé
sa chair à un âtre crépitant. Elle la sentait palpitante, écarlate du feu qui la consumait.
Par défi, elle plongea son regard dans le mien; nous ne nous lâchâmes plus des yeux
tout le temps que dura la flagellation. Tout à coup, son corps fut traversé par une fulgurante
colonne de lumière rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre
comme une énorme boule de feu.
Le plaisir et la douleur fusionnèrent et explosèrent ensemble. Charlotte hurla de nouveau,
mais de plaisir cette fois. Je cessai aussitôt de la flageller pour contempler les longues
estafilades, zèbrant sa peau nacrée, stigmates du cuir des lanières du martinet, et de sa
soumission à l'être aimé.
Hommage à Charlotte.
Ecrire l’érotisme, la sexualité est un art délicat, auquel les écrivains s’essaient, avec plus ou moins de bonheur.
Langage explicite, cru, trash ou au contraire poétique, raffiné, elliptique et suggestif: chacune, chacun s’approprie
la sensualité, le péché de luxure, selon sa sensibilité, son style ainsi que son époque.
Bizarrement, alors que le sexe n'a jamais été aussi envahissant, il ne s'est jamais trouvé autant de personnes
pour déclarer l'érotisme en voie d'extinction. Pour Anne Garréta, nous vivons une désérotisation du monde,
accompagnant son désenchantement.
L'isolement, le sentiment de ne pouvoir établir un contact en profondeur avec d'autres êtres humains,
telle est, semble-t-il, la maladie de notre temps; il en irait aujourd'hui de l'existence sexuelle comme
de ces lieux de mémoire qui ne sont plus que des motifs d'attraction et d'animation.
Jean-Jacques Pauvert qui, par son travail d'éditeur et sa célèbre
"Anthologie historique des lectures érotiques", a tant fait pour le libertinage et la galanterie déclarait
dans son dernier livre que l'érotisme, sous sa forme littéraire, était mort et enterré.
Tout en dénigrant les tenants d'une sexualité froide et vulgaire,
Pauvert dénonçait la pauvreté d'une littérature flasque et répétitive,
incapable de donner un vrai souffle à l'écriture du choc amoureux.
Faut-il voir un paradoxe dans cette opposition entre un exhibitionnisme permanent transformant l'individu
contemporain en voyeur consumériste et un désenchantement sensuel dont le grincheux croit deviner
l'odieux visage partout ?
Faut-il s'étonner d'un côté de voir le corps banalisé par son omniprésence et de l'autre la littérature incapable
de sublimer la mécanique du désir et de l'union sensuelle ?
La question manque d'autant moins d'intérêt que le lecteur français s'est depuis longtemps accoutumé à l'idée
que sa langue était la mieux faite pour célébrer la fusion des corps et le commerce amoureux.
À la lecture de Jean-Jacques Pauvert ou de Sarane Alexandrian, l'amateur de gauloiseries se laisse volontiers
persuader que l'extraordinaire littérature érotique de tradition française prouve la suprématie de la culture amoureuse
hexagonale sur toutes les autres, alors que la Renaissance a célébré la sensualité italienne, que la période Ming
finissante a été celle d'une véritable floraison d'œuvres érotiques en Chine et alors que le XIX ème siècle a été celui
de l'épanouissement érotique anglais, encouragé par le succès précurseur de John Cleland et de sa fameuse "Fanny Hill."
Ce chauvinisme mutin est néanmoins bien compréhensible quand on songe à la superbe histoire du libertinage
et aux raffinements que le marivaudage a pu atteindre dans les boudoirs du XVIII ème siècle, de Sade à Laclos.
Peut-être que sous sa forme furieusement amorale aussi, le libertinage a montré l'extraordinaire puissance
de la grivoiserie au point de pousser les tenants de l'ordre ancien à vouloir interdire des ouvrages décrivant
avec un peu trop de talent et d'acuité les affreuses débauches du clergé et les abominables frasques de la cour.
Il est sans doute logique, en clair, que nombre de critiques aient essayé de rattacher l'avalanche d'ouvrages
pornographiques publiés depuis peu à la longue histoire littéraire érotique de la France. Mais n'est-ce pas
un contresens grave que d'imaginer Virginie Despentes dans la descendance de Louise Labé ou Michel Houellebecq
dans les pas d'Andréa de Nerciat ?
La révolution sexuelle a fécondé toute la littérature. Au moment même où les œuvres sèches des années structuralistes
se sont effondrées pour laisser place à un retour au réalisme, parfois direct, parfois compliqué de jeux spéculaires et de
trucages au troisième degré, le sexe a naturellement colonisé les pages des romans de la rentrée.
La littérature peut-elle prétendre dire quelque chose du monde sans parler de cette extraordinaire mutation des mœurs ?
La littérature classique est donc devenue de plus en plus sexualisée, obligeant la littérature galante à monter en gamme,
si l'on peut dire, et offrir des textes trash ou nerveux pour se démarquer.
Tous ces bouleversements qui, dans les magazines, nourrissent dossiers spéciaux et enquêtes inédites
ont également suscité, sur le même mode mi-journalistique mi-sociologique, toute une littérature flirtant avec l'essai
de comptoir ou la réflexion de bas étage sur la sexualité des temps nouveaux. Quoi que l'on pense de ses œuvres,
force est de constater que les succès publics de Houellebecq viennent d'abord de l'intérêt général pour les choses
du sexe et pour l'analyse des mœurs.
À défaut, peut-être, d'être les meilleurs amants du monde, les Français ont une passion historique pour tout
ce qui a trait à l'amour, et notre longue histoire littéraire en ce domaine prouve que les délices de la chair aspirent
à se faire matière à textes, gagnent à être doublés par les mots. Entre Michel Houellebecq et Virginie Despentes,
entre Catherine Millet et Catherine Breillat, la littérature du sexe aujourd'hui hésite entre le récit et la spéculation,
entre le roman et l'analyse, pour faire réfléchir tout en faisant frissonner, parfois pour séduire, plus souvent pour
surprendre, sinon pour écœurer.
C'est que l'écriture érotique, hier maudite, aujourd'hui dévitalisée, change de statut en quittant le second rayon.
Reconnue, plébiscitée, elle se voit vidée de sa force transgressive. Elle doit apprendre à exister par elle-même sans tirer
de son interdiction ou de sa charge subversive, désormais improbable, sa raison d'être.
Le sexe n'est plus ce grand impensé radical, ce territoire secret que chacun découvre dans le silence de la nuit en luttant
contre les puissants effets de la honte et l'épouvantable poids des névroses. Dans le mouvement de l'explosion hédoniste
et des mots d'ordre au jouir sans entraves, il devient un élément essentiel de l'épanouissement de l'être.
Hier attaqué, sali, moqué, il est aujourd'hui aseptisé, branché.
Cette révolution oblige toute la littérature galante à se reconstruire.
Quand l'expression est gracieuse et de tonalité euphorique, on croit y percevoir la marque de l'érotisme.
Quand la langue est obscène, vulgaire, acharnée à décrire une sexualité violente, on pense y deviner la signature
de la pornographie. Mais toute la littérature lubrique depuis ses origines met en échec cette dichotomie artificielle
dans la mesure où la grâce et le graveleux s'entre-mêlent sans fin dans les chefs-d'œuvre du second rayon.
L'écriture du sexe n'est plus, loin s'en faut, une écriture de la fête des corps et des vertiges de l'amour.
S'il reste heureusement des auteurs de la célébration des chairs, ils sont souvent perdus dans la masse
des déçus de la sensualité ou des ennemis de la douceur.
Le sexe colonise les pages de la littérature mais ce n'est plus pour y être encensé dans les champs
sémantiques de l'extase et du ravissement. L'écriture légère et galante a laissé la place à une sombre "spermathorrée."
Il y a nécessité à lier l’érotisme à l’émotion, à l’amour, au choix d’un être unique, personnalisé et individualisé,
pour que le genre érotique retrouve ses lettres de noblesse, de Pauline Réage à Thérèse Leduc en passant par
Françoise Rey ou Eva Delambre.
En 1988, une jeune femme âgée de trente deux ans, déboula sur la scène littéraire avec un court et fulgurant roman
au titre sanguinaire, "Le Boucher."
Publié sous un pseudonyme, qu’elle conservera ensuite, emprunté d’une nouvelle de Julio Cortazar
("La Lointaine, Journal d’Alina Reyes"), écrit en une semaine pour participer à un concours de littérature érotique,
alors qu’elle était étudiante à Bordeaux.
Elle défraya la chronique et s’imposa d’emblée comme l’un des plus importants auteurs contemporains.
Provocante et inattendue, Alina Reyes livra au lecteur un récit en forme de conte allégorique,
celui de l’initiation sexuelle d’un petit chaperon rouge sensuel aux prises avec un loup qui a tout de l’ogre.
Servi par une écriture charnelle, organique et métaphorique, "Le boucher" est un roman qui parle autant
à la tête qu’au ventre, invitant à plusieurs niveaux de lecture.
L'auteure a écrit un livre charnel au sens premier du terme.
Un roman sur la chair, la viande,à la fois humaine et animale.
À travers le personnage d’un boucher et de l’atmosphère d’une boucherie, elle retranscrit avec originalité,
au plus profond cette conscience du corps, de notre peau dans toute sa nudité, sa fragilité et sa sensualité.
Si cela peut surprendre de prime abord, le lecteur se rend compte très rapidement que cette métaphore,
cette allégorie fonctionne admirablement bien.
Elle parvient à transfigurer les gestes, les odeurs et les abats en une chorégraphie et une esthétique des plus sensuelles.
L’histoire en elle-même est très simple et peut rappeler d’une certaine façon "Bonjour tristesse"
de Françoise Sagan dans une version érotique.
Une jeune fille, étudiante aux beaux arts, va perdre son innocence le temps des vacances d’été alors
qu’elle occupe un job de caissière chez un boucher archétype même de la sexualité dans sa plus vulgaire obscénité
qui fera son éducation sexuelle.
En filigrane, elle raconte également sa relation avec son petit ami Daniel qui ne la satisfait pas vraiment.
En jouant sur l’imaginaire et les fantasme de son héroïne, Alina Reyes fait peu à peu monter la tension érotique
entre la jeune fille et le boucher qui s’apparente à une sorte d’ogre gargantuesque et semble tout droit sorti d’un
tableau de Botero. Elle démontre comment ce qui est répugnant ("son gros ventre moulé dans son tablier tâché de sang,
ses propos graveleux aussi gras que la charcuterie qu’il vend") devient excitant.
Le cadre même de la boucherie est propice à une série d’allusions suggestives: le billot, les lames des couteaux
qui fendent les chairs et sont extraites de leurs fentes en bois, le va et vient de la lame qu’on aiguise,
le premier rayon de soleil qui darde entre les branches, les viandes comparées à des bijoux vivants, le rose, le rouge,
l’odeur de la viande crue, la viande palpitante du bœuf, les croupions des animaux, les couilles de bélier,
le saucisson qui ressemble à un pénis et jusqu’aux ébats au milieu des abats (la pièce de boucherie représentant
la part la plus intime des animaux) dans la chambre froide entre le boucher et sa femme.
L'image évoque une scène du film "Paris" de Cédric Klapisch où de jeunes mannequins bourgeoises aguichent
des manutentionnaires de marché, dans une chambre froide à Rungis, au milieu des morceaux de viande qui pendent.
Le désir un peu tabou va donc crescendo.
("mon sexe me montait jusqu’à la gorge ") jusqu’à la scène clé du roman dévoilant le passage à l’acte.
Une scène intense et très belle sous la douche, où tendresse, bestialité et désir se mêlent pour une apogée orgasmique.
"Le savon faisait une mousse fine et parfumée, un réseau arachnéen de petites bulles blanches flottant sur la peau
mouillée, comme un tapis de douceur entre ma paume et ses reins."
Le roman s’achève étrangement comme un rêve éveillé dans une communion avec la forêt, la "terre chaude",
alors que la narratrice se donne à un autre homme dans un fossé.
Cette fin n’est pas sans rappeler le truïsme de Marie Darrieussecq où la femme renoue avec sa nature,
une errance onirique débutant au bord de la mer et donnant lieu à quelques passages évocateurs:
"La mer n’arrêtait pas de baver, à se branler sans cesse contre le sable, à courir après sa jouissance.
J’avais toute la nuit entendu la mer rêver sur de durs coussins, la forêt tressaillir." ou encore
"La nuit vibrante et scintillante était passée sur moi, je l’avais bue à larges goulées, j’en étais pleine."
Dans ce court récit, Alina Reyes évite l’écueil pornographique et développe une langue poétique au plus près
des sensations où se mêlent réminiscences érotiques de son enfance et apprivoisement des pulsions sexuelles
de jeune fille de son héroïne.
Aucune vulgarité dans l'écriture pourtant explicite, l'auteure demeure toujours dans une délicatesse toute féminine
avec une plume oscillant entre douceur et sauvagerie.
Un roman réenchantant le sexe, montrant la beauté de la chair, salué par le prix Pierre Louÿs de la littérature érotique.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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Allez, encore un moment privilégié avec ma soumise, et encore une histoire à partager. Enjoy!
Nous en étions donc au moment où, après un séjour cruel dans les geôles au sous-sol de l'Académie, la demoiselle revoyait enfin la lumière du jour, par une fin d'après-midi ensoleillée.
Elle se laissa guider à travers plusieurs couloirs. Des filles en tenues de soubrettes, avec des jupes trop courtes et les tétons nus, passaient devant ses gardiens, portant des plats, des chandeliers et d'autres objets qui scintillaient devant ses yeux éblouis, après son long séjour dans l'obscurité.
Puis un des hommes ouvrit une porte, et une vapeur chaude sortit en volutes dans le couloir.
Elle entra dans une grande salle carrelée de blanc et de gris, éclairée par une rangée de portes-fenêtres au verre dépoli. Au fond, un grand bassin s'élevait. Les corps d'une dizaine de demoiselles entraient et sortaient de l'eau, leurs contours soulignés par la lumière rose et mate.
Plus près, en rangées, d'autres filles étaient accroupies sur des petits tabourets. Certaines se lavaient avec des douchettes, d'autres s'appliquaient les unes aux autres des crèmes et des onguents.
La plupart étaient nues, mais certaines portaient des sortes de toges, rendues presque transparentes par l'eau. Elles étaient plus actives, autoritaires, et semblaient préparer les autres. On les voyait manier de longs rasoirs, des peignes, et d'autres instruments plus étranges
Debout dans la salle, la demoiselle fut prise dans le va-et-vient. La chaleur et l'humidité caressèrent tout son corps, qui se détendit légèrement, et elle se sentit vaciller. Mais un des hommes l'attrapa par le bras.
"On a une nouvelle. Pour ce soir. Une novice."
L'autre fit quelques pas en avant, et attrapa une des femmes en toges par les cheveux, la tirant vers l'entrée sans la regarder: "Tu la prends et tu la laves".
Ils jetèrent les deux femmes l'une vers l'autre plus qu'ils ne les guidèrent, puis ils ressortirent. Un autre homme près de la porte, assis les jambes écartées, en train de se laisser sucer par une jeune femme nue, leur jeta un regard de dédain, et fit un geste de la main vers les tabourets.
La femme en toge avait retrouvé son équilibre. Elle prit la demoiselle par le poignet et se retourna. "Suis-moi"
D'un air impassible, elle la fit passer devant les autres filles qui se préparaient, et la mena à un tabouret.
Puis, sans rien lui dire, elle lui passa les mains sur le corps, comme pour l'ausculter.
Le souffle de la demoiselle se fit plus court. Le souvenir des mains qui l'avaient violentée remontait quand elle sentait les doigts passer sur les endroits douloureux, et explorer les courbes de son corps. Mais ses épaules se détendirent. La main était calme, caressante, et s'arrêtait dès qu'elle causait une douleur.
La voix de la femme en toge monta à son oreille, dans un chuchotement pour ne pas que le garde l'entende: "Ma pauvre. Tu es dans un mauvais état. Tu as des coups de matraque électrique partout. Tu n'as pas léché les pieds du gardien la première fois?"
La main passa sur ses fesses, et la douleur fit gémir la demoiselle. La voix s'adoucit "Je vais te passer de la pommade"
Toujours debout, encore tremblante et percluse de douleur, la demoiselle se laissa pénétrer, submerger par les caresses chaudes et la main experte qui massait les endroits douloureux. Elle soupirait si fort que la femme dut lui mettre la main sur la bouche. "Tu ne veux pas faire venir le garde"
Quand un doigt entra dans son anus, elle se raidit une seconde. Mais la lenteur, la dextérité de ce massage, et l'effet de la crème dans ses entrailles endolories, changea l'intrusion en une onde de plaisir
Quand la main sortit et qu'elle entendit la voix, de nouveau plus sèche, lui ordonner de se mettre à quatre patte, il lui fallut plusieurs secondes pour reprendre le contrôle d'elle-même.
Elle fit ce qu'on lui ordonnait. Ses bras tremblaient un peu sous elle. Pendant un moment, rien ne se passa. Tout la salle était silencieuse. Les autres filles restaient les yeux baissés, concentrées sur leurs travaux, allant et venant comme sur la pointe des pieds. Seuls quelques grondements venaient des gardes, mais la plupart semblaient rester sur les côtés, occupés à jouer avec une demoiselle ou tout simplement endormis par la chaleur.
La femme en toge revint. Elle s'agenouilla près de la demoiselle posa la main sur son dos. Elle s'affaira avec une bassine d'eau et un instrument inconnu. Puis elle s'approcha et murmura à son oreille: "Je vais te purger. Ne fais rien, et tais-toi."
Une angoisse nouvelle fit trembler ses jambes, mais elle n'osait pas bouger. Elle sentit son anus ouvert par un objet métallique. Puis tout son bas-ventre se serra, et la douleur revint. De l'eau entrait. Son ventre se remplissait, gonflant plus haut et plus large à mesure que le fluide l'envahissait. Elle sentit son intérieur résister. Une colique sourde puis de plus en plus aiguë la prit. La pression lui fit se mordre les lèvres. Mais au moment où elle sentit qu'elle s'apprêtait à tout lâcher, Un autre objet, bien plus gros, fut prestement enfoncé dans son anus.
Un petit cri sortit de sa bouche, mais aussitôt la femme en toge lui posa la main sur les lèvres. "Ca doit rester, pour te laver. Si tu cries, tu seras punie."
Un grognement s'éleva d'un coin de la salle. La voix d'un garde se fit entendre, puis le pas de ses bottes.
Le ventre comprimé, pris de spasmes, mais paralysée par la terreur, la demoiselle retint son souffle.
Le bruit de bottes s'approcha. Tout son corps tremblait. Elle ne pouvait pas même imaginer ce qu'il se passerait si elle tombait par terre devant lui...
"C'est quoi ce bruit?!"
La voix de la femme en toge monta, plus basse et légèrement tremblante "Je vous prie de nous excuser, maître. J'ai été une mauvaise esclave. J'ai laissé cette novice vous déranger. Je mérite une punition."
Un bruit de coup, un corps qui tombe à la renverse. La demoiselle entendit cela, mais sans oser bouger, même pour regarder la scène
"Si tu me déranges encore...!"
La voix de la femme en toge venait maintenant du sol, près de la jambe de la demoiselle "Pardon maître. Je serai plus prudente à l'avenir, maître"
Le silence dura encore quelques minutes. Rien n'avait changé, aucune fille n'avait même bougé. La douleur montait et descendait dans le bas-ventre de la demoiselle, de plus en plus forte, mais elle n'osait pas même faire du bruit en respirant
Enfin, elle sentit la main de la femme en toge la relever. Elle la suivit en titubant. La douleur était renouvelée à chaque pas.
Sur un côté de la salle, derrière un petit muret, plusieurs toilettes à la turque étaient alignées. Une autre fille finissait de se soulager, le visage tendu dans un rictus muet, quand elles arrivèrent.
Sans même attendre d'ordre, la demoiselle posa ses pieds autour du premier trou de la rangée, en se penchant face au mur, les fesses en avant.
Elle sentit la main de la femme en toge passer doucement autour de son anus, et agripper le bouchon qui la retenait. Doucement, son anus se libéra
Puis tout sortit d'elle d'un coup
Un mélange d'eau, d'excréments et même d'urine jaillit de ses jambes écartées, projetant des gouttes sur ses cuisses.
Malgré la peur, un petit râle de soulagement monta de sa gorge, incontrôlable. Elle jeta un œil terrifié derrière elle, mais il ne se passa rien.
La femme la ramena aux douchettes et la lava. Elle se laissait faire, imitant les filles autour d'elles. Ce ne fut que quand il fallut se laisser laver l'entrejambe que la pensée lui vint de sa propre humiliation, de ce qu'elle venait de faire, à la vue de tous, devant cette femme
Mais loin de la honte qu'elle aurait pensé ressentir, elle fut prise seulement par une impression d'indifférence, comme si son corps ne lui appartenait plus
Elle croisa le regard de la femme en toge. Son corps était cela: cet objet que l'autre lavait, réduit à ses orifices, à la douleur qu'on lui infligeait et à la propreté qu'on lui imposait à présent
Quand elle fut lavée, elle suivit sa guide jusqu'au bassin. En y entrant, elle se laissa presque tomber. L'eau était chaude et parfumée. Tout son corps sembla se détendre, comme sous l'effet d'une drogue, tant la différence entre la cellule froide et ce bain l'avait saisie
L'autre femme se plaça à ses côtés. Une femme en toge lui fit signe vers une horloge, qui pendait dans l'angle. Elles acquiescèrent furtivement.
Alors, doucement, la demoiselle sentit le corps de cette femme se rapprocher d'elle, passer sur le sien. La main qui l'avait auscultée et lavée descendit le long de ses seins, contre son ventre encore tendu, et s'arrêta entre ses jambes. La voix chuchota à son oreille. "Tu as peu de temps. Profite"
Silencieusement, un œil tourné vers le garde qui caressait une fille, elle laissa le plaisir inconnu monter doucement de son entrejambe. Les caresses expertes épousaient le rythme de son souffle, s'élevaient avec elles, et la laissaient retomber.
Ses hanches se mirent à suivre le mouvement. Elle voulait l’accélérer, mais les saccades faisaient trembler la surface de l'eau, et le bruit la terrorisait. La main continuait, intensément, dans un manège invisible
Quand elle se mit à gémir, une autre main se posa sur sa bouche. Ce n'était pas celle de la femme en toge, mais une plus jeune, parfumée et légère. Une troisième main passa le long de son pied. Les autres filles jouaient avec elles, sans briser un instant la surface presque immobile de l'eau
Enfin, son esprit se perdit, comme noyé dans la chaleur et la douceur des caresses, dans ce silence ami qui l'enveloppait.
La main de la femme en toge se serra sur son épaule, et la réveilla d'un coup. L'orgasme se calma et redescendit le long de son corps jusqu'à son entrejambe. Il fallait repartir
Dans une salle adjacente, on préparait les filles. Du maquillage, des bijoux, des chaînes, des pinces et des godemichés étaient étalés sur une longue table, devant une succession de miroirs.
De nouveau, l'angoisse prit le dessus, alors que le souvenir du plaisir s'évanouissait. Quelque-chose se préparait, et la demoiselle allait en faire partie.
Voilà pour cette fois. La prochaine quand je serai de nouveau content de ma soumise. Mais nous nous amusons tellement avec ces histoires...
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Nous avons de la chance: je suis aux petits soins avec ma soumise ces jours-ci. Voici donc encore un épisode.
J'en profite pour remarquer de nouveau que ceci est bien entendu une oeuvre de fiction, et fait référence à des choses assez extrêmes, qu'il n'est en aucun cas question de pratiquer à moins de vraiment savoir ce que vous faites.
Reprenons donc. Nous nous étions arrêtés quand la demoiselle se trouvait dans une cellule sombre, encore traumatisée par la douleur et la violence de son examen "médical"
Elle resta longtemps sur le sol carrelé et glacial, recroquevillée dans les ténèbres presque entières. Seuls les contours d'une porte se dessinaient dans un coin de la pièce, et laissaient deviner l'étroitesse de l'espace
Elle se sentait parfois reprendre ses esprits, et ses mains se posaient à tâtons sur les murs tout autour d'elle, ce qui faisait naître dans sa gorge un sentiment nouveau, une angoisse plus diffuse mais plus profonde, celle de l'animal en cage
La douleur dans ses membres se mêlait aussi à la gène de plus en plus sensible de son intérieur. D'abord ce fut sa vessie. Elle se retint, malgré la douleur qu'elle sentait dans son anus à chaque fois qu'elle serrait le bas ventre.
Quand elle n'en put plus, elle eut un moment de panique, tâtonnant frénétiquement tout au long de sa cellule, en cherchant un moyen de se soulager ailleurs que sous son propre corps.
Mais on ne lui avait rien laissé, et elle avait à peine la place de bouger. Quand elle se sentit faillir, et que le liquide humide se répandit entre ses cuisses et sous elle, pendant que l'odeur de sa propre urine montait à ses narines, elle pleura pour la première fois. Longtemps, en petites saccades douloureuses remontant le long de sa gorge et de sa bouche endolorie
Puis elle eut faim. Et soif. Le froid qui la faisait déjà grelotter semblait s'infiltrer sur sa peau, et irritait ses envies. Elle se sentait paralysée, prise dans un étau qui se refermait à chaque grondement de son ventre. Ses lèvres étaient sèches et elle sentait chaque sillon qu'avaient laissé ses larmes sur son visage, sans avoir la force de les frotter de ses mains
Enfin, après ce qui avait semblé une éternité, un bruit se fit entendre.
Un grincement de porte, des pas dans un couloir. Puis des cris, des gémissement de femme, lointains et comme affaiblis, couverts par intermittence par une voix profonde et menaçante
Les pas se rapprochèrent, les cris et les suppliques se faisaient plus distincts, la voix d'homme plus violente et terrifiante
Instinctivement, elle s'était recroquevillée contre le fond de sa cellule. L'ombre de l'homme se portait sur son corps, et la faisait se sentir encore plus faible, glacée et vulnérable que les ténèbres
Il entra en reniflant. La voix profonde et violente résonna dans ses tympans "Encore une petite bête. Regardez-la dans sa pisse." Ses yeux s'habituaient à la lumière, mais elle les baissa de honte et de peur, sous le regard triomphant et lubrique du geôlier
Cependant, son corps s'arqua en avant d'un coup, quand l'homme se tourna et prit sur une table roulante un plateau, avec un bol de soupe et un autre d'eau.
Son estomac, sa gorge s'animèrent. Elle releva les yeux vers lui. Mais il ne prêtait pas attention à elle, et déposa le plateau sur le sol, au seuil de la cellule
Elle se précipita en avant. A quatre pattes, vers la nourriture et l'eau.
Elle allait les atteindre, quand elle vit le bras de l'homme se saisir d'un bâton qui pendait à sa ceinture et toucher son épaule. Son corps entier sembla se comprimer. Son souffle fut coupé. Un cri déchirant vibra dans son gosier. Puis d'un coup de pied, il la projeta de nouveau contre le mur du fond.
Brandissant la matraque électrique droit vers elle, pendant qu'elle tentait à tout prix de lui échapper, collée au mur du fond, il lui adressa un sourire goguenard
"Non. Si tu veux ça, il faut être une bonne esclave"
Toujours avec le bâton, il lui fit signe d'approcher de nouveau, doucement.
La peur la tenaillait, elle aurait voulu disparaître sur le champ, mais la faim et la soif la poussaient en avant, le regard suppliant, vers le geôlier sadique qui tenait sa vie entre ses mains
Quand elle fut droit sous son corps, à quelques centimètres du plateau, il lui tendit sa botte
"Lèche"
Elle regarda le cuir brun, tâché de noir et de rouge sombre, aux recoins incrustés de cailloux et de restes de boue. Un haut-le-coeur lui vint
Alors la voix monta, sardonique cette fois, avec une pointe de plaisir non contenue
"Alors tant pis"
Ses yeux se levèrent d'instinct, mais son corps entier repartit en arrière alors que le bâton frôlait son corps, et elle ne put que crier de nouveau, à pleins poumons, collée au mur du fond, quand la porte se referma
De nouveau, les ténèbres. Dans son supplice, le temps se distendait. Elle ne savait plus si une minute, une heure ou une journée avait passé. Seule la douleur, l'envie de plus en plus impérieuse de boire, n'importe quoi, et le désespoir, peuplaient la solitude sans fin.
Quand elle entendit de nouveau le grincement, puis les voix, elle n'était plus en mesure de penser. Ses mains, ses pieds, son corps entier tremblait
La porte s'ouvrit. La silhouette s'approcha de nouveau. La voix monta
"Qu'est-ce que tu pues! Ca donne envie de te prendre comme une bête, tu sais ça?"
Le plateau se posa, le bâton attira son corps tenu au respect, maté. La botte se rapprocha de nouveau de son visage, mais ses yeux ne voyaient plus. Quand elle entendit "lèche", elle sortit la langue et la passa le long du cuir sans question, sans répugnance
Elle sentit la main de l'homme la prendre par le cou. Il la fit monter sur ses genoux, approcha les lèvres de son entrejambe et sortit sa bite, qu'il lui fit sucer
La douleur remonta dans sa bouche, la peur et le dégoût passaient dans son esprit comme des cris très lointains, comme l'agonie d'une autre
Enfin, il sortit sa bite d'elle, tourna sa tête vers le haut, et après lui avoir craché sur le visage, lui fit d'un ton plus doux "Tu peux y aller, maintenant, chienne"
Il recula d'un pas, et elle se jeta sur le plateau. Mais elle s'arrêta net en sentant le bâton sur son épaule, pétrifiée. La voix reprit plus sèchement "Sans les bras!"
Elle lapa l'eau tant qu'elle pouvait, et enfonça presque son visage dans la soupe épaisse, pour apaiser enfin la faim et la soif.
Quand elle eut finit, elle s'allongea sur le ventre, trop fatiguée pour faire quoi que ce soit. La voix la rappela soudain à l'ordre "Remercie-moi"
Automatiquement, elle s'entendit répondre "Merci."
Le bâton passa lentement sur sa colonne vertébrale, et lui donna un hoquet de terreur, mais la voix reprit tranquillement "Merci, maître"
"Merci maître"
"Parfait. On va pouvoir commencer à t'éduquer"
Il referma la porte. Cette fois, l'attente ne dura que quelques minutes. Quand la cellule se rouvrit, un homme en uniforme, comme les maîtres qui l'avaient amenée à l'Académie, se tenait devant elle. Il lui fit signe de se lever et de la suivre.
Elle remonta des escaliers. Les corridors aux murs nus s'ouvrirent sur un vestibule. La lumière d'une fin d'après-midi ensoleillée entrait par une fenêtre. Elle était sortie, pour un temps, des profondeurs.
Voilà. La suite pour bientôt, espérons-le...
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Détruire, dit-elle. Certains soumis sont encore des hommes. Pour d'autres c'est fini, une domina les a fait à sa main, Elle a détruit en eux l'orgueil du mâle. Toutes les dominas n'en sont pas capables, il faut une volonté sans faille pour faire plier jour après jour ou séance après séance un soumis ordinaire. Certaines ont ce pouvoir de passer de humiliation ordinaire, de la contrainte ordinaire et de la douleur ordinaire à des pratiques autrement plus intense et qui achèvent de conditionner leur soumis. L'autorité naturelle et une cruauté certaine enchaînent encore plus sûrement. Détruire, c'est d'abord émasculer le soumis en imposant définitivement à son sexe une cage. Il se laissera faire parce que, comme un petit toutou, il ne peut se passer de venir lécher les pieds de sa maîtresse. Détruire, c'est aussi exposer le soumis aux regards des autres, aux rires des femmes qui le tripotent, au sexe d'hommes qui s'imposent à lui.. Le soumis voit sa Maîtresse qu'il craint et qu'Il désire se faire femme avec un autre et jouir sous celui-ci, alors qu'il n'a droit à rien. Et si il ne voit pas, Il le sait. Le soumis sera forcé par sa maîtresse à sucer un sexe en érection ou devra se mettre à quatre pattes et se laisser enculés devant elle. Parfois même les hommes seront plusieurs et le soumis toute honte bue devra subir pendant que sa maîtresse le regardera. Détruire enfin c'est attendre dans l'angoisse la raclée, ne pas savoir si on va y avoir droit, ni quand. Deux techniques pour cela, soit le soumis est attaché et se fait éclater les fesses à coups de cravache (lui mettre un bâillon !), soit, à quatre pattes sur le bord du lit par exemple, il doit présenter son cul à son bourreau et accepter sans broncher la raclée. C'est impossible bien sûr, on souffre trop, on finit par vouloir échapper au supplice, mais plus on essaie d'esquiver plus on mérite la punition. C'est affreux de se démener sans pouvoir échapper, mais plus j'ai peur des coups, plus je souffre et plus le plaisir cérébral se fait intense.
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Cela fait une éternité que je ne fréquente plus les lieux "libertins". les saunas, club, ciné X.
Tellement déçu. Je suis inscrit sur différent site de rencontre BDSM. Mais rien d'intéressant.
Pour cette raison que je pratique en solitaire.
Je commence par un passage en salle de bain. Grand nettoyage. Je frotte partout. Je rase mon intimité (pas toujours).
Supprimer tout poil au niveau de la verge, du scrotum et de mes fesses. Bien dégager mon anus.
Ensuite je dévisse le pommeau de douche et je fais glisser le flexible entre mes fesses pour effectuer un lavage complet de mon conduit anal.
Qu'il soit parfaitement propre.
Ensuite, je me parfume. En ce moment c'est "Bleu de Chanel". J'adore.
Puis, une fois propre, je déambule dans la maison en imaginant la suite.
Je récupère quelques pinces à linge. J’en fixe deux sur mes tétons.
Je prends un lacet assez long (1,5m) que je noue à la base du scrotum et après un ou 2 tours je sépare mes testicules en serrant bien de façon à les compresser. Je continue d'enrouler le lacet sur mon scrotum afin de bien l'étirer.
Je commence à ressentir une douce douleur. À ce stade, je libère mes tétons de leur pince.
Une nouvelle douleur, plus prononcée. Plus délicieuse.
Sans plus attendre, je repositionne mes pinces dans une position différente pour accroitre la douleur.
Je vais ensuite libérer de sa cachette mon nouveau jouet commandé sur le net. Un joli gode ventouse d'une belle dimension. 7 centimètres de diamètre pour une longueur de pénétration de 20 cm.
Je décide de le fixer sur le carrelage du salon. Je me place au-dessus de lui, les genoux au sol.
Je saisis la ceinture que j’ai choisie large et sufisamant lourde et sans attendre, je m'inflige une série de coups sur mon fessier. Je compte les coups de ceinture qui claquent sur mes fesses. La peau me brule sous les coups, je serre les dents.
Mon corps se contracte à chaque coup puis se détend, puis se contracte à nouveau. Les coups de ceinture sur mes fesses rougissantes provoquent une vague de douleurs mêlées de plaisir.
Mon bras qui manie la ceinture devient douloureux.
Je fais une pause et je glisse un doigt, puis 2 dans mon petit trou. Je commence à le masturber. Le prépare à recevoir les assauts de cet amant fixé au milieu de mon salon.
Très vite, j'ai l'anus humide. Je le positionne au-dessus du gode et commence à le faire glisser dans mon rectum. Je le sens qui me dilate. Petit à petit, mon cul l'aspire. Une fois bien planté dans mes reins je commence une série de claques à main nue sur mes fesses. Les coups pleuvent. Ne pas réfléchir sinon la douleur va me commander d'arrêter. Mes fesses me brulent. Je fais des mouvements de piston sur cette queue qui ne fatigue jamais.
C'est difficile de se concentrer sur les coups à porter sur son cul et se pistonner l'anus. C'est épuisant. Au bout de quelques minutes, impossible de me souvenir de la durer de ce traitement, j’ai perdu la notion du temps, je dégage le gode de mes entrailles et m'effondre sur le carrelage. Je libère mes tétons en tirant sèchement sur les pinces libérant une douleur intense.
J’ai les yeux remplis de larme par cette douleur. Mon corps n'est que douleur. Je libère également mon sexe. Mes testicules compressés par le lacet me font atrocement mal. Les libérer me procure une nouvelle douleur. Je sens également mon sphincter anal entièrement relâché, ouvert et dégoulinent de mon foutre anal. Mon sexe en demi-érection dégouline également. Je fais glisser ma main sur mes fesses. Elles sont bouillantes et sensibles au touché. En même temps je caresse mon gland en faisant attention de ne pas jouir. C'est ma punition. Interdit de jouir. La journée va être longue.
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Suite de l'histoire: c'est beau d'avoir une soumise qui les mérite.
Nous étions donc restés au moment où la petite demoiselle aux yeux expressifs et au sourire félin était soumise à l'examen médical pour son entrée à l'Académie.
Les bras et les jambes attachés en croix sur une table, entourée de deux éducateurs, pendant qu'un troisième la regardait en se faisant sucer par une élève plus avancée.
Avant l'examen, on plaça un masque sur ses yeux. Elle ne pouvait plus qu'entendre les voix dures, les petits rires secs de ses examinateurs pendant qu'ils manipulaient et jouaient avec son corps
Et sentir leurs mains qui palpaient et trituraient sa chair, explorant ses recoins les plus intimes
Elle sentit son corps tiré, caressé, tapoté par endroits. Puis un cri involontaire, aigu comme celui d'une petite fille, sortit de sa gorge quand elle sentit les ongles s'enfoncer dans la chair de sa hanche
Les gestes se répétèrent sur ses aisselles, ses pieds, ses côtes. D'abord des caresses, comme pour chauffer la peau, puis des coups ou des griffures, et chaque fois ses cris ou ses halètements étaient accueillis par un petit rire ou un soupir d'aise. Les maîtres s'amusaient de ses réactions, jaugeaient et se plaisaient à prolonger ses tourments
Son souffle lui resta dans sa gorge. Une main s'était posée sur chacun de ses seins
Son ventre se contracta et les larmes montèrent à ses yeux sous le masque alors que le même rituel recommençait. La main pétrissait la chair tendre, fragile et intime, et semblait comme tenir une partie de son esprit entre ses doigts. Elle était si vulnérable, si offerte, incapable de cacher quoi que ce soit. Ses réactions lui échappaient complètement.
Quand les doigts se refermèrent sur ses tétons, et commencèrent à tourner, elle se retint de hurler. Un simple sanglot étouffé secoua son diaphragme
Puis la douleur la fit crier, et la voix de son tortionnaire monta à ses oreilles: "Ah! On a une petite crieuse. Continue comme ça, chante pour moi!"
Une fois, deux fois, cinq, dix, quinze fois, les doigts tordirent la chair de ses tétons, et tout son corps se cabra sous la douleur. Elle ne se retenait plus, ses cris partaient comme sortis tout droit de sa poitrine
Quand la main se reposa à plat sur ses seins et que les voix se mirent à parler entre elles, elle n'arrivait même plus à comprendre ce qu'elles se disaient
Une minute de calme s'ensuivit. On notait sa sensibilité, la fermeté, on parlait d'hormones et de compléments alimentaires à lui administrer
Puis la main monta, caressante, et retomba lourdement sur sa gorge. La voix s'approcha de son oreille et murmura "maintenant, les examens des orifices"
Tout son corps se cabra, mais les liens étaient bien trop serrés, et la seule chose qui en résulta fut un nouveau rire sec de la part du maître, qui resserra son étreinte et continua: "Oui, tu peux te débattre, vas-y. J'aime te sentir te tortiller comme ça, et ça rendra les choses encore plus douloureuses. Continue."
Et sans prêter plus attention à ses réactions, il continua à serrer doucement jusqu'à ce qu'elle se sente étouffer. Puis, alors que sa bouche grande ouverte cherchait à tout prix un peu d'air, il enfourna un gros appareil en métal froid entre ses mâchoires
Sa langue fut repoussée jusqu'au fond de sa bouche, et ses lèvres douloureusement écartées par cette boule. Mais ce fut après, doucement, que la douleur monta vraiment
D'abord dans la mâchoire, puis dans les joues, et enfin au fond de la bouche alors qu'elle luttait face à cet envahissement et que la panique prenait le dessus
Quand elle entendit un petit crissement, et qu'elle sentit la boule s'ouvrir encore, la douleur et la peur firent trembler tout son corps. Son esprit semblait paralysé, elle ne pouvait pas penser, pas se détacher de la terreur de sentir sa bouche écartelée ainsi
La voix revint près de son oreille, murmurant doucement avec une pointe d'ironie: "Encore beaucoup de travail de ce côté. J'espère que tu aimes mon amie la poire, parce qu'elle va revenir souvent entre tes mâchoires"
Elle se rapprocha encore, tout près et reprit "Voyons voir si tu es aussi serrée en bas"
Et aussitôt, elle sentit une autre main se poser sur son pubis, et se refermer inexorablement sur ses parties les plus intimes
La douleur dans sa bouche rendait son esprit confus, mais chaque mouvement de cette main lui parvenait si distinctement qu'elle aurait pu croire qu'elle la voyait
d'abord le long de ses lèvres, doucement, pour les écarter
Puis en bas des lèvres, un moment, pour tirer sur la peau, tester sa flexibilité, pincer encore
Puis de nouveau plus haut, jusqu'à l'ouverture de ses lèvres internes, et quand le doigt se posa sur son clitoris, elle eut l'impression de ressentir chaque pore appuyer sur sa peau au ralenti
Puis de nouveau une sensation froide. Un instrument en métal venait s'insérer autour de son clitoris. Le froid la fit sursauter malgré les liens
L'instrument resta un instant puis elle ne le sentit plus, on avait sans doute mesuré sa taille. La main redescendit en caressant et s'arrêta sur la fente. En la sentant à cette endroit, elle avait l'impression qu'un simple mouvement pouvait l'ouvrir et exposer toutes ses entrailles. Son corps entier ne lui appartenait plus, exposé comme il était à ce doigt tout puissant
Un nouveau rire se répandit autour d'elle, et une voix s'exclama: "Mouillée! Une vraie petite esclave!". La honte qui la prit au ventre à ce moment lui fit presque oublier l'horrible instrument dans sa bouche, tant elle était mortifiée
Un autre instrument en métal s'inséra entre ses lèvres, mais il ne fit que les ouvrir, et la main s'arrêta vite à l'intérieur. La voix reprit près de son oreille: "Parfait. Je crois que je sais déjà quel client voudra profiter de ta virginité. Tu vas être une parfaite attraction pour un soir de fête, quand tu seras prête"
"Maintenant respire un coup, et détends-toi. Ou souffre"
Rien ne l'avait préparée, aucun signe avant-coureur. D'un coup, un doigt s'enfonça droit dans son anus. Ses jambes se tendirent, tous ses muscles se raidirent comme un grand cri d'alarme. Elle n'avait plus la force de hurler, mais une lamentation suraiguë et longue fila entre ses lèvres trop écartées
Un deuxième doigt entra, avec plus de difficulté, et la douleur devint insoutenable. Elle eut l'impression de s'évanouir. Une minute passa dans cette agonie.
Il lui fallut un long moment pour se rendre compte que l'instrument était sorti de sa bouche endolorie, et qu'une de ses jambes était déjà détachée. Elle n'avait pas même la force de se débattre.
Dans une sorte de brouillard, les mains la prirent et la soulevèrent comme un sac. Le masque glissa. Ses larmes coulèrent le long de son visage et tombèrent sur le sol de la salle d'examen pendant qu'on la sortait sans délicatesse par une autre porte
La dernière chose qu'elle ressentit avant de s'évanouir fut le sol dur où on la laissait tomber, les murs de la cellule étroite qui disparurent dans le noir, et le froid qui s'était saisi de tout son corps, vulnérable et transi, perclus de douleur et terrassé par l'humiliation.
Pour la suite, il ne reste qu'à espérer que ma soumise continuera ses bonnes actions...
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(Ceci est une fiction ;) ...)
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À vous qui m'avez trouver...
À vous qui avez voulu m'aider...
À vous qui avez dû patienter...
À vous qui avez prit le temps de m'expliquer...
À vous qui avez décidés de me sauver...
J'étais détruite autrefois, abîmée par la vie qui avait été injuste avec moi. Une âme perdue dans un monde trop noir, vous êtes l'Ange et le Démon qui m'ont guidés sur le bon chemin de votre lumière. Accompagné de votre bâton de sourcier et de votre chat à neuf queues, à coups de remontrances et de tendresses j'ai appris à me faire face, à m'accepter, à m'aimer. Les milliers de sensations que vous m'avez faites ressentir m'ont aidées bien plus que vous ne l'aviez espérés et voilà maintenant qu'un an s'est écoulé. Notre contrat est censé se finir et nos derniers jours ensemble se sont passés enfermés dans notre paradis, entre brutalité et douleur nous avons déversé notre chagrin. Le jour de la fin, j'ai disparu quelques heures, vous étiez fou d'inquiétude et avec votre lumière, vous avez ébloui les rues pour me retrouver. Défaitiste, vous êtes de retour au point de départ. Ou était-ce l'arrivée ?
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Maitresse DouceEmprise et moi on se connait depuis presque dix ans. A l'époque Elle était soumise, en couple, j'étais engagé moi aussi de mon côté. On est rapidement devenus amis, puis amants, même si souvent on se voyait pas pendant des mois. Quand on se retrouvait, chacun en étant libres, on couchait ensemble, et on se faisait des séances BDSM ludiques. Mais rien de durable. Deux soumis ensemble c'est pas très complémentaire.
Cet hiver on s'est retrouvés, et ça a dérapé une fois n'est pas coutume. Je l'ai embrassée, j'en avais tellement envie. Pourtant ce dîner, je m'étais dis que ce serait en tout bien tout honneur. Tu parles, à chaque fois je me noie dans ses beaux yeux noirs.
Quelques jours après on reparle BDSM par sms. L'un comme l'autre on pratique plus pour x raisons, mais l'envie est toujours là, sous jacente. J'hésite, je suis en phase découverte avec une fille en même temps....je le lui cache pas. Je sais pas trop ce que je veux, construire une relation vanille, ou être le soumis de Maitresse qui débute dans la domination. Les deux en même temps, c'est pas moi, j'en suis bien incapable. Alors je tente ce début de relation vanille, Elle a respecté mon choix, en maintenant le contact avec moi.
Mon histoire n'est qu'une passade qui ne fonctionne pas, pour une raison entre autres, je pense beaucoup à Elle. Mon envie de soumission que je croyais endormie est toujours là, sous jacente. Chassez le naturel, et il revient à triple galop. Alors je reviens vers Elle, penaud. Maitresse le savait, bien qu'Elle pensait que ça prendrait plus de temps. Et nous commençons en virtuel, en parlant beaucoup, quotidiennement. Me voilà pris dans sa toile délicieuse, sous son emprise....
Quelques jours ont passé qui nous ont paru des semaines, bref, le décors est planté! Chacun sait que le cadre est pas idéal, je ne peux vous expliquer pourquoi mais on est pas au domicile, et c'est compliqué de jouer sur place sous peine d'être surpris. Et par dessus le marché, on a tous les deux les crèves. Ha, j'avais oublié de vous dire que cette histoire était pas la plus glamour qui soit. Vous me direz au moins, ça sent le vécu!
De son côté Elle a pas beaucoup dormi, pensant trop à moi, trop mimi ça me touche. Moi a contrario je suis quelqu'un de très zen, mais j'avoue que la tension est montée à mesure des kilomètres. J'ai fait une course que j'avais en retard pour le 31, et zut, y a des bouchons! Si je suis en retard, je serais puni, même si le kiné a du retard aussi de son côté.
Elle me fait monter dans sa chambre, j'attend sagement car Elle a pas finit de se préparer. Lorsqu'enfin Elle sort de la salle de bain, je me sens tout intimidé. Je me met à genoux face à Elle. C'est marqué dans mon contrat, Elle me veut plus bas en privé, et que je al salue ainsi. Elle m'ordonne de lui mettre ses bas, c'est érotique, et j'en profite pour déposer deux trois baisers sur une jambe. Quand je suis soumis, je suis plus timide, alors je ne dis pas grand chose, je préfère la laisser mener le conversation et lui répondre. Je fais son lit à sa demande là encore, puis on boit une bière qu'Elle m'a demandé d'acheter. Elle s'étend sur le lit un moment, moi avec, et en profite pour mettre des coups de pied dans ma queue qui est encagée. premiers moments d'émoi. Puis on fume à la fenêtre, le temps qu'Elle décide à quelle sauce Elle va me manger. Le temps qu'Elle inspecte aussi ma cage, et me remette des petits coups de pied dedans, alors que je suis à genoux à ses pieds, les jambes écartées, le jean baissé. Je n'aime pas le ballbusting, mais Elle ne frappe pas fort, et je lis un grand plaisir dans ses yeux à me tourmenter ainsi. J'aime aussi pas mal je dois l'avouer, la température monte même s'il fait un froid de canard sur le balcon, et Elle m'attire la tête entre ses cuisses, qu'elle resserre dans une délicieuse étreinte, en cet instant je suis comblé......
Finalement Elle décide que nous allons sortir, en voiture hop! Sur la route Elle me fait arrêter pour acheter des préservatifs. C'est trop tôt pour aller manger, alors Elle va me dominer. Elle m'a demandé de prendre un bandeau, mon plug, la cravache, des pinces à linge, la roulette de wartemberg, un collier en cuir. Tout ça est discret, ça rentre dans mon sac de sport.
On est sortis de la ville, un peu au hasard et on cherche un endroit propice...le début d'une allée d'une grande propriété fera l'affaire, un peu à l'écart de la route. Je vais passer à la casserole. Oui mais comment? Elle a sa mobilité réduite, dehors ça caille sévère, et il fait nuit noire. Dans la voiture y a pas de place, ou très peu.......tant pis on va se débrouiller. Dans la voiture, c'est plus de nôtre age il parait, mais quand on a trop envie.......
Elle m'enlève la cage, me fait poser mes mains sur le côté. Je comprend qu'elles doivent y rester. Je ferme les yeux, et lui offre mon excitation. Mon poste CD crache un vieux ska japonais avec entrain et mon vit palpite fort. Ma Maitresse prend les pinces, et m'en pose une petite ribambelle sur les couilles. Sacrément mordantes pour des pinces à linge, c'est vrai mais je l'avais oublié. Alors je pousse des gémissements réguliers. Dans ses mains, le collier en cuir. J'imagine qu'Elle va me le passer autour du cou, mais en fait non.
L'espace est réduit pour me fouetter, entre le volant et le siège, et je suis pas dans le bon sens. Qu'à celà ne tienne, elle le déplie tel un ceinturon, et me fouette les cuisses avec. Fort. Elle alterne entre la droite et la gauche. Les pinces me font un mal de chien, je lui dis et Elle me les enlève, magnanime, mais une par une....avec un malin plaisir à me faire plaisir. Elle se repaît de ma douleur, et je vois bien qu'Elle se découvre un peu sadique. La dernière pince glisse et peine à s'enlever, aouuuuuuuuu. Pour le coup je souffre vraiment, et ça m'arrache un cri. Faut dire que je suis pas un vrai maso. Elle me dit que je suis douillet, je le pense pas, mais bon, je dis rien, et je la laisse faire.
Maitresse DouceEmprise reprend son fouettage de mes cuisses, et me repose deux pinces, mais cette fois sur mes tétons, qui sont très érogènes, et plus résistants. Elle évite soigneusement ma queue et mes bourses, préférant les malaxer, les posséder, les serrer. Après tout, j'ai signé. Tout ça lui appartient à présent. Je la sens qui se penche sur moi. Elle me suce le bout du gland par moment, et plaf.... plaf...j'ai droit à des coups plus appuyés. C'est pas la zone la plus érogène pour les recevoir, mais j'ai pas le choix, et suis très excité. Je suis pas un vrai maso, je suis fier de lui offrir ma douleur, surtout qu'en même temps, Elle me tient par les couilles, et me donne du plaisir. C'est un délicieux mélange de plaisir et souffrance.
Elle se saisit de l'écharpe que j'ai amenée en guise de bandeau. Je suis à présent totalement aveuglé, et Elle trafique je ne sais quoi à côté. Finalement je dois ouvrir grand la bouche, et Elle m'y fourre sa culotte. En cet instant je me sens plus que jamais son soumis. J'adore......et la voilà qui reprend ses coups sur mes cuisses un moment, tout en me donnant des petits coups de langue. J'ai cru que c'était avec le collier en guise de ceinturon...mais en fait Elle a changé d'instrument et me cravache. Un court instant Elle me glisse:
"Tu as pas oublié que tu devrais être puni hein?"
J'ai pas oublié. En arrivant, Elle n'était pas prête, et m'a envoyé acheter des bières. Quand je suis monté la rejoindre dans sa chambre, Elle m'a fait attendre. Mais c'est son droit. Moi, j'avais quand même quelques minutes de retard, Elle me l'a fait remarquer et je serais puni plus tard....
Déjà que je lui en devais deux, là ça fait trois.
Mais j'en recevrais qu'une aujourd'hui. Elle prend soudainement la roulette, et la passe sur mes cuisses en alternant. Elle appuie un peu, mais ça reste supportable, surtout qu'elles sont déjà chaudes. Je m'attend à recevoir les pics sur ma queue, mais finalement Maitresse m'épargne ça. Elle sait que je n'aime pas trop cet instrument, je l'ai pris seulement pour son plaisir à Elle.
Elle me masturbe un peu fort en même temps, et ça y est.....je suis au bord! Elle le comprend à mes gémissements dans sa culotte et s'arrête, fermant le collier autour de mon cou. Alors Elle prend d'autorité ma main droite pour que je la doigte, et je la sens trempée, surexcitée. Depuis plusieurs jours je sais qu'Elle n'en peut plus....
Elle me demande d'ouvrir la portière, tant pis si je me caille et de l’honorer avec ma langue. J'ai froid au cul, le devant des cuisses en feu, je bande bien fort, et j'obéis. Elle plonge mon visage sur sa chatte, je la lèche avec ardeur, avec bonheur. Maitresse me demande de la lécher plus fort, alors j'y vais avec toute la langue. Quand Elle appuie sur ma tête, j'adore, et me sens à ma place. Je suis son esclave sexuel, à sa place entre ses cuisses. Elle se masturbe en même temps, et me demande de mettre les doigts, mmmmmmmmm....j'obéis, et je la vois prendre son pied. Elle exige d'avoir ma queue en Elle. Moi qui avait pris des préservatifs effet naturel, j'aurais peut être pas du, car si ma position pour la satisfaire est très précaire, avec le genou gauche dans le vide, mon plaisir monte très vite, trop vite. Je lui demande de m'enlever les pinces aux tétons car c'est plus compliqué pour me retenir avec. Surement aussi les quelques jours de cage, et son petit jeu. Elle m'a déjà mis au bord......du coup je la lime doucement, de façon irrégulière. C'est pas l'idéal, je me sens con comme ça, et je fais ce que je peux pour la satisfaire. Finalement je sens que je vais exploser et lui dit:
"Non! T'as pas le droit!"
Elle me l'a crié dans le feu de l'action, en serrant très fort mon téton droit, ce qui n'arrange rien pour me contrôler, alors je coule un peu, et ne bouge plus, fiché en Elle, alors qu'Elle continue de se masturber en même temps.
"Tu as jouit mon soumis?"
Je lui explique brièvement que non, pas vraiment, j'ai ressentit un semblant d'orgasme ruiné. J'ai à peine débandé, repris la contrôle finalement, et je continue à lui faire l'amour doucement un moment.
"Reprends avec tes doigts si c'est compliqué."
Ça l'est, surtout la position, d'autant que j'ai de plus en plus froid, au cul, mes jambes sont dehors faut il le rappeler. Je continue quelques secondes....
"Reprends avec tes doigts et ta langue."
L'ordre est sans appel cette fois, je me retire, et plonge à nouveau le visage dans sa chatte offerte. Ses cris sont plus forts, Elle prend un instant ma tête pour la frotter sur sa chatte, appuie à nouveau et je m’étouffe à moitié dedans. Elle est trempée et croit que je lui ai mis qu'un doigt...en fait il y en a trois! Finalement je la sens qui vient, et un orgasme dévastateur la prend dans tout le corps. Ses cuisses se referment autour de ma tête, contractée un moment dans un délicieux étau. Elle appuie avec force sur ma nuque, je suis littéralement prisonnier de ses cuisses.
Finalement son étreinte se relâche alors qu'Elle reprend ses esprits, et se rassoit comme il faut. De mon côté je suis toujours aussi excité. Ma queue a repris toute sa vigueur, mais j'ai vraiment froid. Impossible de remettre ma cage, alors Elle me demande de me plugguer devant Elle avant de repartir. Je sors de la voiture, y met du gel, et m'empale avec en quelques secondes. Elle apprécie le spectacle, et nous repartons. Allons donc au resto......sur le trajet j'ai mal au ventre. Surement à cause du plug, en même temps je suis aussi un peu malade. Heureusement que c'est pas très loin, car j'en peux plus, j'ai presque des crampes à l'estomac en arrivant.
Bien sur Maitresse me laisse aller aux toilettes pour l'enlever et me soulager, mais en échange Elle m'ordonne de remettre ma cage. Il faudra que je remette le plug régulièrement pour m'habituer me dit Elle. Je percute à ce moment seulement que j'ai toujours mon petit collier en cuir au cou. J'ai beau avoir un certain nombre d'années d'expérience dans le BDSM, porter un collier en cuir devant des gens non initiés j'avais jamais fait. Pas de réaction des gens autour.....comme quoi on se fait souvent une montagne pour pas grand chose. Au début je me dis que les gens autour ont peut être vu, ou qu'ils regardent. Mais probablement pas, c'est sur.
Heureusement, mon ventre me fiche la paix, et je mange pour la première fois de ma vie une poutine québécoise. On passe un moment ensemble, on discute de tout et de rien, et finalement nous rentrons tranquillement. Je me sens bien, et lui glisse que je l'aime, parce qu'après tout, j'ai juste envie de lui dire. Je garde mon collier devant les gens qui fument en bas sans trop de soucis, peut être que je m'habitue. Mon faut dire que ma chemise le cache un peu.......sauf que là l'attache est devant. Maitresse me le fait remarquer et je panique un court instant. Finalement nous nous abandonnons....Elle a gardé la clé de ma cage. Ça aussi c'est une première pour moi, je n'y ai plus accès.
Dès que j'arrive on s'appelle, on échange nos impressions. Ce qui nous a plu, ce qui nous a moins plu. Certes le cadre et les conditions étaient compliqués. Mais on le savait tous les deux, et je m'étais pas fait de film avant en m'attendant à quelque chose de précis au risque d'être déçu. On a quand même passé un bon moment, et à présent on attend qu'une chose, que d'ici quelques jours ou semaines Maitresse rentre chez Elle, ou bien on ira chez moi. Cette fois, on aura la place, la chaleur, le matériel, et l'intimité. Ses envies et ses fantasmes sont débordants, je m’attendais pas forcément à ça d'ailleurs. Mon petit doigt me dit qu'Elle va peut être m'emmener plus loin dans l'asservissement que ce que je pensais, mais ça c'est une autre histoire, une page blanche qui reste à écrire.
Là tout de suite maintenant, Elle m'ordonne d'en faire le récit. J'ai une plume certes, mais ça fait des années que je m'en sers plus trop.....pas grave, j'obéis, dont acte!
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