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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Une main
Un corps
Un sein
Encore
Lumière
Pénombre
Sollicitation
Je sombre
Plaisir
Tendresse
Jouir
Caresses
Venir
Se blottir
Sentir
Gémir
Crier
Sensuel
Espérer
Charnel
Pénétration
Excitation
Fellation
Attentions
Lèvres
Membre
Fièvre
Répandre
Le regard complice, les sens en éveil. Nos corps fusionnent de plaisir, brûlent, s'animent, s'expriment, se calment, se lovent pour mieux jouir
Pour toi mon A.
Le 17 10 2019
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J’ai toujours été matinale.
Contrairement à toi.
Je me réveille généralement vers 6h30, sans besoin de réveil.
Contrairement à toi.
En même temps, c’est vrai, dans l’agitation de nos nuits, c’est toi qui tient le rôle actif, celui qui requiert le plus d’ « efforts ».
Alors, ce « repos du guerrier », tu le mérites sans nul doute 😀.
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J’aime te contempler dans le clair obscur du petit matin.
Admirer ton corps nu endormi.
Ton sexe au repos.
Et laisser mon esprit divaguer.
Repenser à notre nuit.
A ton ardeur toujours renouvelée, jamais en défaut.
Au plaisir que tu m’as donné.
Aux mots qui suivent nos « corps à corps » et mes maux.
A tous ces changements intervenus dans ma vie.
A cause de toi, grâce à toi.
Qui font que je me réveille désormais chaque matin dans ton lit.
A la place aussi que tu as prise dans ma vie.
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Je ne crois pas au destin.
Je n'aime pas l’idée que tout serait écrit d’avance.
J’aime à croire que nous avons le choix.
De décider de ce que nous voulons être.
Le hasard existe bien sûr.
Qui contribue parfois à changer le cours des choses.
Le cours de nos vies.
Ce hasard qui a voulu qu’un soir nous nous soyons tous les deux trouvés sur le même réseau, au même moment.
En quête de la même chose.
Ou presque.
D’un plan cul.
Pour moi sans lendemain, puisque c’est ainsi que je fonctionnais à l’époque.
Alors que toi tu espérais déjà que cela pourrait peut-être déboucher sur autre chose.
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Tu as su saisir ta chance.
Et me donner la mienne.
Mais tu as eu aussi la patience d’attendre.
Que je sois prête.
Que j'évolue.
Dans ma façon de voir les choses, la vie.
A mon rythme, sans me brusquer, m'imposer quoi que ce soit.
Pour que je renonce finalement de moi-même à ce que j’étais jusqu’alors.
Une femme aux yeux des autres, mais une ado attardée dans ma tête.
Une gamine immature refusant de s’engager.
Que tu as su faire succomber en lui donnant envie de partager tes rêves.
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Je ne crois pas au destin, que tout serait écrit d’avance.
Le hasard a voulu que tu sois là, ce soir-là.
Mais j'ai appris grâce à toi que la chance existe, pour chacun.
A condition de savoir la saisir.
Et de s’en servir pour réaliser ses rêves.
Comme tu as su le faire.
Une belle journée à tous ceux qui me liront.
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Il est temps que je recommence à profiter de toi :smile:.
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Je me met si souvent nu devant vous Maîtresse que j'en oubli le plus important, me mettre à nu.
Un petit «à» de plus pour tomber les barrières de mon insensibilité.
Vous m’humiliez si souvent, je suis une éponge à humiliation sans en perdre une goutte, Il est temps de m'essorer.
Vous me crachez au visage, J’essuie la honte avec cette éponge pour la saturer un peu plus.
vous m'urinez dessus, je bois et je stocke encore dans cette petite tête spongieuse.
Et pourtant je pue, je suis défais, rabaissé plus bas que terre.
Vous me faite rampez, vous m'écrasez. Je souffre et j'absorbe encore et encore.
Vous me transpercez et c’est mon orgueil qui est piqué
J'ai cette fierté mal placée qui me bloque même si vous me rabaisser chaque fois un peu plus.
Vous m’emmener en ville, au bout de ma laisse je pense d’abord aux regards des autres alors que je devrais porter mon attention à vous servir
Vous me lavez à l’eau froide comme un vulgaire objet. Ma fierté est bien ébranlée et je me renferme au lieu de vous témoigner ma reconnaissance.
Je mange dans cette gamelle de chien à vos pieds Maîtresse , avilissement extrême. Je n'ose croiser votre regard de peur d’y déceler de la moquerie. Les mains écrasées par vos escarpins, j'attends lamentablement votre ordre pour plonger ma gueule dans cette gamelle. Comme un chien, je lèche pour ne rien laisser du repas que vous m'autoriser de peur d’être réprimander.
Vous me ferez même boire dans cette gamelle ma propre bave qui a coulée de mon bâillon-boule. Elle sera mon urinoir pour toute une nuit.
Vous ruinez mes orgasme mettant à mal ma virilité. Je me sens ridicule.
Toutes ces gifles successives m'abaissent plus bas que terre. Elle me touche toujours plus intensément. Et aujourd’hui je le confesse pour que vous en récoltiez toute la satisfaction que vous recherchez à travers ces petits supplices.
Je ne suis plus rien, même mes pensées sont vides. Je me laisse envahir sans résistance par votre divine volonté. Vous me manipulez à votre guise. Je suis votre marionnette mais comme elle, je manque d’âme et mon insensibilité vous prive de tous ces plaisirs que je vous dois en retour du temps et de l’énergie que vous me consacrez.
Je ne me vanterais jamais de tous ces camouflets devant mes amis. Ma terrible fierté serait bien mise à mal, preuve que ces humiliations me marquent plus que tout.
J’use de familiarités et d’humour déplacés, Je me souviendrais longtemps de ces 100 coups de badine que vous m’avez infligés qui ont marqués mon subconscient plus que mes fesses.
Je faute, je cherche des excuses. Je comprends votre agacement. Je devrais être dans l’instant pour vous répondre, vous satisfaire Maîtresse. A me précipiter d’abord pour mon ego avant vous me couvre de honte. C’est une réaction qui devrait être instinctive Maîtresse sans qu’il soit nécessaire que vous me le rappeliez.
A l’écrire, je m’aperçois que je reçois ces humiliations pour mon plaisir alors que c’est le votre qu’elles devraient exalter. Je confesse mes erreurs à vos pieds Maîtresse
Il y a aussi toutes ces maladresses que ce soit des initiatives mal venues, outrepasser la place que vous m’accordez généreusement, utiliser des mots et des formes grammaticales interdits comme l’impératif, les négations, manquez d’humilité et bien d’autres qui échappent à ma mémoire mais que vous réprimandez dans l’instant ; la liste est si longue.
Votre satisfaction passe forcément par cette introspection. M’aidera-t-elle à être plus ouvert ? Je le souhaite si ardemment.
J’avoue humblement mes fautes pour que ma soumission évolue comme vous le désirez Maîtresse.
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Du bout des doigts
Je survole sa peau
J'effleure le duvet de soie
De son corps en repos
Geste tendre contraire
Au plaisir ennemi
Je ne voudrais soustraire
Sa silhouette endormie
Ma main devenue caresse
Les contours de son ombre
Sensuelle en sa paresse
Dans cette nuit en décombre
Une douce essence se love
Parfum suave inattendu
Etranger à cette alcôve
Dans les creux détendus
De la belle allongée
Le temps parait suspendu
Je voudrais tant prolonger
Ces secondes, ces minutes
Mais déjà s'en va la trêve
La douceur à la lumière
Naissante du jour qui se lève
Abandonne la garçonnière
La pression de sa peau blonde
Sa poitrine menue et ferme
Suffisent pour que je succombe
A la chaleur de son épiderme
Le 09 07 2019
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Sur ce site très SM, une annonce attire mon attention : « recherchons partenaires pour jeux d’adultes consentants». Rien de plus mais suffisant pour éveiller ma curiosité, suivait un numéro de téléphone de mobile suisse.
Je décidais donc d’assouvir ma curiosité et j’appelais sans attendre ce fameux «Natel».
Une voix d’homme me répond ; elle est douce et suave. Après les présentations d’usages, il m’explique qu’il est chargé par sa Maîtresse, qui est aussi son épouse, d’organiser un jeu où trois de leur amies Dominantes pourront tester et choisir leur soumis.
L’homme me demande de l’appeler Allan à partir de maintenant. Je n’en saurais pas plus aujourd’hui
C’est un concours version télé-réalité. Aucune sélection ne sera faite. Ils ont décidé de s’en remettre au hasard et les six premiers candidats seront retenues.
Toutefois, je dois remplir tout un tableau des pratiques SM où je dois indiquer mon niveau sur une échelle de 0 à 5. Ce sera mon seul engagement écrit acceptant par avance les pratiques énumérées à l’exception de celle que je note «0».
Impatient, je renvoie mon engagement par mail. En accusé de réception, Je reçois une date à partir de laquelle je devrais être à leur disposition deux semaines complètes. Le point de rendez-vous me sera seulement communiqué deux jours avant le début de la sélection.
L’attente est longue et mon excitation grandit proportionnellement aux jours qui passent me rapprochant de cette aventure mystérieuse.
J-2 arrive enfin et je reçois cette invitation tant attendue. Je dois me présenter à la porte d’un hangar à flan de colline à 16 heures, ni avant, ni après. Aucun retard ne sera toléré.
Encore deux jours à patienter. Pas besoin de vous dire que mon excitation était à son comble
A l’heure dite, je me présentait devant le hangar qui semblait s’enfoncer dans la colline. C’était de lourdes portes métalliques. L’une d’elle coulissa dans un grand fracas et j’entendis une voie féminine m’invitant sèchement à entrer. La porte se referma derrière moi et je me retrouvais dans la pénombre. C’était impressionnant, comme si je quittais ce monde.
Pas le temps de gamberger.
«Mets toi à poil et les mains contre le mur. Je suis Maîtresse Célia et j’ai demandé à Allan de préparer ce jeu mais maintenant tu m’obéis»
Je m’empresse de poser mes vêtements mais sans doute pas assez vite car je reçois un cinglant coup de fouet sur mon dos.
- Allez, presses-toi, on ne va passer la journée ici
- Oui, Maîtresse
Et je m’empresse de me mettre face au mur. Je sens quelqu’un s’approcher, me passer un bandeau sur les yeux et m’attacher un collier autour du cou. Je leur appartiens déjà et plus moyen de reculer. Ma curiosité prends le dessus et tout mon être accepte cette prise de pouvoir.
Au collier est bien vite attachée une laisse. Elle se tend immédiatement et je suis mon hôte privé de tout repère.
- STOP, ne bouge plus, on va t’examiner. Si tu n’est pas impeccable, tu repars immédiatement.
Je dois présenter ma plante des pieds, mes mains. L’on me fait tourner sur moi-même et je sens une main saisir mes testicules et les tirer brutalement vers le sol. Je serre les dents mais aucun son ne sort de ma bouche.
- A genoux, mains au sol, présente nous ton petit cul m’ordonne Maîtresse Célia
Un gel coule sur ma raie et je sens des doigts fouiller mon intimité. Elle en profite pour
me donner une forte claque sur mes fesses en ressortant ces doigts
- Redresses toi. L’impression est correcte mais attention au moindre écart, c’est dehors.
- Oui Maîtresse
- Maintenant, on va t’expliquer comment cela va se passer.
- Tu es le dernier arrivé, cinq autres soumis sont déjà en cage.
- Ce soir, nous allons surtout tester ta motivation et ton envie de soumission. A partir de demain, trois Maîtresses auront la journée pour se faire une opinion en vous testant à leur bon vouloir. Tu ne connaîtras pas leur nom et tu devras les appeler Maîtresse tout simplement. Je ne connais pas leur envie donc ce sera surprise pour tout le monde. Nous sommes suffisamment bien équipé ici et tu pourras crier tant que tu veux, nous serons 30 mètres sous terre.
Vos Maîtresses auront le choix de prendre 1 ou/et 2 soumis à la journée et cela durera 9 jours. Elle pourront vous accorder jusqu’à une journée de repos par tranche de trois jours mais dans ce cas vous restez au cachot et je ne sais pas si tu auras vraiment envie de te reposer !
- Allan va te conduire à ta cellule. Tu pourras retirer ton bandeau et tu m’attendras à genoux, front contre terre et mains au sol devant toi.
Mon collier me tire en avant et l’on peut dire que je suis Allan aveuglément. Au fur et à mesure de notre progression, je sens de plus en plus de fraîcheur probablement le signe que nous nous enfonçons sous terre.
J’entends une porte métallique grinçée et la tension de la laisse cesse. La porte s’est refermée. Allan me conseille de ne pas tarder à prendre ma position d’attente.
Je me débarrasse de mon bandeau. La cellule est très sombre et il me faut quelques minutes avant que ma vue ne distingue des murs noirs équipés d’anneaux auxquels sont attachées des chaînes. Le sol est en pierre froide et je commence même à grelotter. Je ne découvrirais le mobilier qu’un peu plus tard car je me mets immédiatement dans la position souhaitée par Maîtresse Célia.
Bien m’en pris car j’entends la porte s’ouvrir et les jambes de Maîtresse Célia viennent taper mes côtes sans ménagement.
- Ce soir, je vais me faire plaisir avant de te laisser à mes amies. Allez bouge-toi un peu et vient nettoyer mes talons.
- Oui, Maîtresses
Je m’empresse de lui obéir et je lèche consciencieusement ces chaussures. Elles sont assez terreuse et j’ai du mal à leur rendre leur éclat mais Maîtresse Célia semble satisfaite.
Elle me pousse avec ces talons pointus qui s’enfonce dans ma chair et je bascule sur le dos. S’étant déchaussé, elle m’enfonce ces orteils dans la bouche. Ils ont un goût de transpiration mais je fais attention à lui faciliter l’accès à ma bouche.
Après ce traitement, elle me fera me lever et m’approcher du mur. Elle m’attache par mon collier à une des chaînes que j’avais repérée. En me poussant contre le mur, elle m’attache les bras et les chevilles bien écartés dans des anneaux métalliques.
Le contact d’une cravache sous mes testicules ne laisse pas de doute pour la suite du scénario. Elle me détend habillement en me frôlant avec l’extrémité de cuir plat de la cravache. Je me détend et je reçois un grand coup sur les fesses qui me fait tressaillir. Les coups s’enchaîne sur mon dos.
Variant les plaisirs, Maîtresse Célia me tapote les testicules. C’est douloureux. Je me tortille mais les anneaux d’attaches me maintiennent fermement à sa merci. Je capitule et demande pitié ce qui n’a aucun effet sur elle. La douleur devient terrible et je pends lamentablement sur les anneaux.
Elle me détache et me retourne. Dos au mur et de nouveau prisonnier, la cravache me cingle le ventre, les tétons et le sexe. La douleur reprend toujours plus vive. Mes gémissements finissent par déclencher un emballement terrible de Maîtresse Célia.
A ce moment mes certitudes vacillent. Ai-je bien fait d’accepter ce jeu ? De toute façon, il n’est plus possible de revenir en arrière alors autant faire bonne figure et satisfaire Maîtresse Célia.
Le temps s’est arrêté et il m’est difficile de déterminer combien aura duré mon supplice.
Maîtresse Célia me détache et je m’effondre sur le sol froid.
Je n’ai pas vraiment le temps de récupérer qu’elle demande mon attention pour me donner ses instructions pour la nuit qui vient.
Elle me montre une couche dans un coin de la cellule.
- Tu dormiras là. Si Allan ne l’a pas oublié, tu dois avoir une couverture.
Je remarque aussi 2 gamelles en aluminium.
- Allan viendra te verser ton repas dans l’une d’elle. Pour la boisson, je vais te gâter
Sur ce bon mot, Maîtresse Célia s’accroupit au-dessus de la gamelle, écarte son string et la remplit de son urine.
- Voilà un nectar divin, ne le gâche pas.
Si tu as encore soif, tu n’auras qu’à la remplir avec ta propre urine. A partir de maintenant ce sera ton unique boisson.
- Sur ce je te laisse, demain réveil à 5 heures, petit déjeuner et toilettes. A son sourire narquois, je devine que ce ne sera pas de l’hôtellerie de luxe.
A peine maîtresse Célia partit, Allan vient me verser une bouillie dans ma gamelle.
- Bon appétit, sois en forme demain.
Et sur ce, il s’éclipse discrètement et referme la lourde porte métallique à double tour.
A suivre ….
Ce texte n'est qu'une fiction sortie de mon imagination. Je ne rajouterais donc pas la phrase fatidique "Toutes ressemblances...etc"
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Dépose un baiser sur mes lèvres
Juste au-dessus du rouge à rêves
Qui colore ma bouche d'audace
Et attise mes désirs fugaces
Dépose un baiser sur mon cou
A la naissance de mon pouls
Qu'il ruisselle en larmes salées
Dans les sillons de mes pensées
Du rouge à rêves là, sur mes mains
Qui cache croquis et dessins
Sous des promesses de plaisir
De découvertes à venir ...
Si tu déposes comme une flamme
Un dernier baiser sur mon âme
Je ferais fondre sous tes caresses
Mes rêves rouges que je confesse
Dépose un baiser sur mes doutes
Tout en douceur, au compte-gouttes
Et laisse mes rêves s'épanouir
Dans le carmin de leurs désirs
Le 08 07 2019
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Exposée, prosternée, fesses offertes.
Je suis prête à jouir, humide, ouverte.
Jouir de tes attentions, de tes baisers.
Embrasés des félines lanières du martinet.
Sur mes reins, mon cul, et mon sexe-fleur.
Un martinet d'abord douceur.
Inventant avec délicatesse.
Sur mon corps, mille caresses.
Puis pour attiser les sens, cet objet fripon.
N'hésitant pas à s'infiltrer sans permission.
En des lieux secrets, sensibles et soyeux,
Ardent amant, lascif amant-serpent.
Ondoyant, ondulant, s'immisçant.
Pour éveiller et faire frémir le volcan.
En moi somnolant.
Un martinet enfin, voyou
Naturel, un peu fou
Et, qui, brûlant
Comme moi de passion, embrasse
Fougueusement,
Hardiment la pointe de mes seins
Impatients, l'œillet épanoui de mes reins
Et, le fragile bourgeon.
Nacré de mon sexe en fusion.
Neuf queues d'un chat dont les morsures.
Saoulent mes sens de leur folle luxure.
Et, de mon ventre en éruption font jaillir
Ma jouissance...Pour libérer mon plaisir.
Le 18 04 2019
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J'ai rencontré beaucoup de soumis et de soumises et je dois dire que même si beaucoup de gens pense qu'il y a une façon de pratiquer le bdsm, une façon d'être dominant et une façon d'être soumis, il est claire que ce n'est pas le cas.
Ce qui est trompeur avec les milieux undergrounds, c'est que l'on y mélange un peu tout ce qui sort du classique. Ainsi, les gens "normaux" et les fraichements initiés qui n'ont pas eu suffisamment expériences ou de variétés dans leurs expériences on tendance à penser qu'il y a une normalité du bdsm. La normalité n'existe pas dans les mondes sous terrains... Cela nous renvoi au premier type de soumi(se) :
1- Le(la) curieux(se) novice. Vous vous ennuyez dans votre vie normale? Vous avez entendue parlé du bdsm par des filmes, des documentaires ou par des amis. Déjà vous imaginez dans le noir tout ce qui vous fait rêver, tout ce qui vous manque. Vous voulez qu'on vous initie, vous voulez apprendre les codes standards qui n'existent pas (ou qui sont bien moins étroits que ce que vous imaginez). Clairement, ce type de soumis(e) est malléable et potentiellement en danger. Ils(elles) foncent vers vous en prenant des risques fous, s'extasie des moindres nouveautés. Mais se sont aussi des consommateur(trice), la loyauté ne sera pas forcement au rendez vous.
2- Le(la) fantasmeur(meuse). Vous avez une idée fixe, un besoin, un manque et vous êtes prêt à tout donner pour combler ce besoin. Vous espérez que votre soumission réglera tous vos problèmes et vous comblera. Vos attentes sont souvent rigides et votre maître est un instrument pour vous. La continuité de la relation demande un effort qui n'est pas toujours fournie par la partie soumise. Le plaisir ne dure pas pour le dom dans ces cas là.
3- Le (la) dépendant(e). Vous avez besoin qu'on vous guide, qu'on vous modèle, vous êtes perdue, vous avez peur. Votre relation à la liberté, à l'estime et à la honte est destructive. Vous avez besoin de vous en séparer, de devenir un animal de compagnie un esclave, une poupée. Vous voulez que votre existence soit assumée par une autre personne. Ces parties soumises sont loyales tan qu'on ne leur demande pas leur avis. Elles sont modelable, humiliable, transformable, torturable même... Leur plus grande faiblesse réside dans l’ennuie, elles sont ennuyante.
4- L' œuvre. Avez vous un projet, un rêve pour votre vie? La plupart des gens sont leur propre rêve, leur propre projet fou, leur propre œuvre. Vous voulez devenir un ange, un soldat ou un chevalier servant, un/une sublime esclave. Vous voulez vous dévouer à quelque chose ou a quelqu'un, devenir ce qu'il possède de plus précieux. Vous voulez qu'on vous regarde comme un trésor rarissime et inaccessible car déjà possédé. Ces parties soumises ne sont pas humiliable mais elles sont capable et enivrantes. Ce sont les seuls qui progressent vraiment dans la soumission.
Enfin, je dirai que ces 4 types se mélanges plus ou moins. Mais généralement, la partie soumise est toujours dominé par un de ses 4 aspects.
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J'ai suspendu un attrape-rêve
Au-dessus de ma couche
Pour qu'il chasse de mon sommeil
Les démons et les louches
Il repousse de mes doux songes
Les silhouettes noires
Les masques qui soudain s'allongent
Aiguisés au rasoir
Je me balade dans la nuit
Libérée et joyeuse
Mon Dhom inspire mes envies
Je suis audacieuse
Le miroir sans tain nous reflète
Renvoyant une image
Qui enflamme d'un coup sa fléchette
La cible n'est pas sage
Elle est à peine dissimulée
D'un flou de transparence
Que bien vite, il a ôté
Sous un feu d'impatience
Le temps soudain s'est arrêté
Vent de concupiscence
Intense étreinte pour exprimer
Plaisir et indécence
Mon attrape-rêve est accroché
Comme un veilleur de nuit
Dans mes songes, il te laisse entrer
En secret... Et sans bruit
Le 02 02 2019
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L'origine des boules de Geishas remonterait paraît-il au Vè siècle.
A l'époque elles étaient constituées de deux boules creuses en argent contenant une petite bille de plomb, et servaient, selon la légende, aux courtisanes qui les portaient dès le matin pour se maintenir en état d’excitation permanente afin de mieux satisfaire leur clients.
J’ignore si c’est vrai.
Ce qui est certain par contre c’est que ce terme de « boules de geishas » est d’origine occidentale.
Les geishas, de gei (art) et sha (personnes) n'avaient pas vocation, dans la tradition japonaise, à satisfaire aux désirs charnels ou aux besoins physiques des hommes mais étaient formées à agrémenter les soirées masculines, par leurs danses, leur conversation et les jeux de l'esprit
Leur « statut » remontant à 1779 leur interdisait même tout commerce de nature sexuelle.
Celles remplissant cette autre fonction étaient appellée " yūjos" (femmes de plaisir) et il était interdit au geishas de leur faire concurrence.
C’est en fait à l’occupant américain, après 45, que l’on doit cette assimilation des geishas aux prostituées.
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Ce qui est certain par contre c’est que les boules de geishas sont moins destinées au plaisir féminin qu'à celui des hommes.
Puisque leur fonction première est de fortifier le périnée, en apprenant à jouer des muscles de nos sexes pour mieux enserrer celui des Mâles et leur permettre ainsi de jouir davantage de nous.
C’est pour cela que j’aime les utiliser.
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Je n’ai pu t’offrir ma virginité.
Ni le plaisir de me déflorer.
De faire que tu sois le premier à me posséder grâce à ta queue.
Alors, même si la taille de ton membre viril est plus que conséquente, il ne me déplait pas de "muscler" ma chatte pour te donner l'impression que c'est pour moi à chaque fois comme la première fois.
Et puisque ton plaisir est indispensable au mien, j’aime me servir de mes boules de geisha pour m’exercer à le rendre plus intense encore.
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La muscu n'est pas mon truc.
A la seule exception de ces exercices qui me font penser à toi.
Et que tu aimes aussi à m'imposer parfois même pendant que tu uses de mes autres orifices :smile:
Dès lors, peu importe in fine que les geishas ne soient pas des putes.
Puisque j'aime me savoir à la fois geisha et yūjo pour toi.
Pour ton agrément, et le mien.
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Mia O. Propriété de Maitre G.
Carnet de soumise. Extrait
J 663 - Séance XX
Sujet : Je veux, je voudrais, je suis. Expression libre
Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Dessin perso
…
Monsieur.
Je dois vous remercier solennellement.
Merci de me nourrir de vos mots.
De m’exciter juste à vous lire 😍.
Chaque jour, chaque nuit …
Juste entendre votre voix
Je me transporte.
Vos mots sont sacrés.
Quelques lignes.
Vous me manquez, et je vis dans cette belle attente et ce désir permanent.
Je suis souvent dans le nous.
Dans la chambre d’hôtel à quatre pattes, à votre disposition, comme une simple pute.
Une simple pute, Sí, mais votre pute, personnelle, à vous, et mon salaire est de vous satisfaire.
Cela me conforte dans le plaisir d’être votre esclave.
Je suis payée pour satisfaire les besoins du client, que vous choisissez pour moi.
Vous pouvez décidez si, et à qui vous voulez me louer, me prêter, ou si vous souhaitez m’utiliser pour votre usage personnel.
Monsieur,
Je vis pour vous exclusivement, juste pour vous satisfaire.
Mon âme et mon corps vous appartiennent.
Et s’il le faut, rien ne pourrait me fait plus plaisir que de me prostituer pour vous.
Un pas de plus dans le nous et une preuve de mon amour et du don de moi pour vous.
Ma décision d’être votre esclave serai ainsi actée et gravée sur mon âme.
Je désire être exploitée par, et pour vous.
Je vous donnerai mes salaires à genoux et des larmes de bonheur couleront sur mes joues.
Prêtez-moi si cela vous plait.
Même si j’ai bien entendu que cela n’apporterait rien ni à mon éducation, ni à vos besoins.
Que cela ne vous intéresse pas.
Juste sachez que je suis à vous.
Corps et âme.
Je suis votre pute à vous Monsieur.
C’est pour satisfaire vos caprices, envies, et besoins, que je suis là.
Je ne compte plus.
Dans ma vie, seul votre bien-être à de l’importance.
C’est ce qui me rend heureuse, pleine et libre.
Mes larmes dues à votre absence physique sont versées en silence ♥️.
La souffrance va de pair avec l’amour et la dévotion.
Je vis avec plaisir d’être un simple objet.
J’adore profondément être votre table ou votre sac à sperme.
La fierté de vous lécher les pieds devant vos invités.
💋
Je vous remercie de dilater mon vagin jusqu’à pouvoir mettre un autre sexe.
J’attends avec impatience le moment que vous aurez choisi pour faire de même avec mon anus.
J’aimerais être dilatée à votre taille.
En permanence.
Lors de cet usage de mes reins, je sentirais mieux votre domination et votre emprise sur mon âme.
Même avec la satisfaction d’être transportée par le plaisir d’être usée, comme un objet, je vous promets de rester alerte et conserverai en toutes circonstances une posture élégante pour satisfaire vos yeux.
Je veux être parfaite à vos yeux Monsieur 🙏
Et mon anus accueillera chaleureusement votre queue autant de temps et de fois que nécessaire.
Ehhh oui, je serai à vous, esclave.
J’aime être utilisée et usée par vous.
Je vais dilater mon anus en votre absence pour faciliter votre entrée, quand l’envie vous prends.
Le jour ou la nuit.
Aux moindres claquements de vos doigts.
Merci beaucoup de me réveiller la nuit et de me rappeler ma condition d’esclave.
Je vais caresser mon clito et fouiller mon vagin à chaque fois que je vous lis ou que je vous écris.
J’attendrai vos gifles, de fortes gifles, qui me déstabilisent et qui me font voler en quelques secondes.
Monsieur, je rêve de recevoir à nouveau des giclées de sperme sur mon visage.
Quand l’envie vous prend, tirez-moi fort sur les cheveux, lâchez-vous.
Ma bouche attend être utilisée comme mon vagin et mon anus.
J’adore être asphyxiée et respirer juste à travers vous.
J’adore toucher mon cou et sentir votre verge à l’intérieur de ma gorge avec ma main.
Au fond.
J’ai besoin d’apprendre à vous faire des meilleures pipes.
Je veux vous satisfaire mieux, je veux souffrir.
Je veux les nausées, les bruits du viol, ma gorge de plus en plus profonde, les larmes et la salive 👅.
A peine quelques secondes de répit et je veux que mon apprentissage recommence, que vous enfoncez votre sexe le plus profond possible, que je ne respire plus que par vous monsieur.
Vous pourrez sortir de ma bouche.
Je serais haletante à genoux 🧎♀️
Vous pourrez coller fortement votre beau sexe en érection sur mon visage.
J’adore quand vous me frappez le visage lors des séances de gorge profonde.
Mes joues attendent des coups de queue et des gifles.
Votre sexe rentre à nouveau au fond de ma gorge, pas de pitié, je suis juste un orifice.
Je veux être un orifice dénué d’humanité.
Juste un trou.
Ça sera long et ça sera bon !
Je veux, avec le temps, prendre pleine conscience de n’être qu’un objet.
Votre objet.
Que vous vous serviez de moi exclusivement pour votre satisfaction me rend heureuse.
Savoir que je serai fouettée chaque jour de mon éducation est une fierté.
Comme O, dans les histoires d’O.
Je suis heureuse d’être votre soumise baisée et dilatée.
Mes fesses attendent d’être roses ou rouges.
J’aime le bruit de la cravache qui me marque, et surtout le picotement dans les fesses avec votre main, votre force et votre vitesse.
Voir mon envie de me faire fesser, encore et encore, fait briller vos yeux.
J’adore vos yeux qui brillent.
J’aime être ce morceau de chair sur lequel vous voulez vous lâcher 😌
Je suis heureuse d’être votre soumise, baisée par tous les orifices et bien dilatée pour les besoins de mon Maître.
Plus je me donne à vous, plus vous êtes content de moi.
Plus je me donne à vous, plus je suis contente de moi.
Heureuse.
Mon seul devoir est de vous satisfaire Monsieur.
Je suis nue en ce moment, juste avec mon collier et des pinces sur mes seins.
J’ai besoin de ressentir de la douleur pour vous appartenir encore plus.
Merci beaucoup de marquer mes jambes, mes fesses et mon dos.
J’aimerais tellement porter une morsure sur mes seins. 🤩
La marque de vos dents sur mes seins blancs et turgescents.
Puis m’exposer au soleil, en public, marquée de vous.
Me sentir utilisée sans retenue me donne un sentiment d’accomplissement vital.
Je suis très bien 🤩
Ma fonction principale le matin est de vous sucer, vous branler, jusqu’à vous réveiller.
Lécher mes doigts pleins de sperme, vous lécher l’entrejambe et l’anus.
Vous accompagnez aux toilettes avec votre bijou dans ma main.
Vous sucer pour enlever la dernière goutte de pipi.
Préparez votre café et vous le servir.
Rester à vos pieds le temps de votre petit déjeuner.
Habillée comme une soubrette, une servante.
Je veux que vous aimiez quand je suis en servante, avec mes seins à l’extérieur, à disposition.
Vous les pincerez à chaque fois que mes tétons ne pointeront pas assez.
Quand ils ne sont pas à votre goût vous verserez une goutte de café chaud.
Brûlure et silence. C’est mon éducation 😌
J’adore les bougies…vous le savez.
Je veux être une bonne soumise.
Je dois par tous les moyens, en mettant notamment mes trous à disposition, et plus généralement par mon obéissance absolue et mon apprentissage, vous permettre de « lâcher prise ».
Parfois, je dormirai, pénétrée par vous, vôtre main sur mon sexe, mon clito bien gorge de sang, avec l’interdiction de bouger ou d’orgasmer.
Mais souvent, je dormirai simplement contre vos pieds.
Vous, assis sur le fauteuil du maitre.
Pendant que vous dormez, les lèvres de ma chatte, ornées de leurs anneaux, seront fermées avec le cadenas portant vos initiales.
Je veux voir votre plaisir, me sachant chienne et soumise à côté de vous, à vos pieds.
Très envie d’orgasmer et frustrée par cette ceinture de chasteté, le cadenas ou votre main.
Vos doigts me fouilleront de temps en temps, tard.
Une grande satisfaction vous envahira… très lubrifiée votre soumise ! excitée et frustrée…pour vous et par vous.
Mon Maître sera content de lui 💋.
Tard dans la nuit, quand votre respiration changera et que vos corps et cerveau se répareront, je pourrais me frotter contre votre genou, votre jambe, vos poils.
Lécher vos pieds et me masturber avec votre sexe dans ma bouche.
Et pleurer, pleurer devant la beauté du moment 💓💓💓💓
Orgasmer sans votre permission m’est totalement interdit, estrictamente.
Je suis votre esclave.
Cette règle s’applique que vous dormiez ou non.
Pas d’exception.
Pour obtenir votre permission, vous devez être fier de moi.
Et sentir aussi que je suis fière de moi.
Ma prestation doit-être exceptionnellement satisfaisante.
Pour ce faire, je veux et je dois être sûre et certaine d'avoir parfaitement rempli mon rôle d’aspirateur à bite et de sac de sperme.
Que vos couilles soient parfaitement et totalement vidées.
Lorsque vous serez épuisé de m’avoir usé, alors que vous vous endormez, je n’avalerai pas votre dernière éjaculation.
Je la déposerai en grande partie près de votre gland, sur votre bas-ventre.
En petite partie sur vos couilles, pour qu’elle coule sur votre anus.
Comme vous m’en avez donner le droit, je profiterai de votre demi sommeil pour me faire plaisir… ;-) ♥️ 💓💓
Je frotterai mon visage sur vos couilles pleines de sperme et vous nettoierai l’anus avec ma langue comme une chienne assoiffée lèche sa gamelle.
Je viendrai près de vous, sur le côté, en chien de fusil, et enlacerai votre jambe en posant ma chatte sur votre pied.
Je vous sucerai lentement pour accompagner votre sommeil, la tête posée sur votre estomac.
A chaque va et viens, je prendrai bien soin de prendre toute votre bite en bouche, jusqu’au fond de ma gorge.
Dans le même temps, je frotterai mon visage contre votre ventre, pour qu’il soit bien sali de votre sperme….♥️♥️♥️
Je voudrais qu’il sèche vite et que mon visage reste collé à votre peau pour l’éternité 💓♥️💓
Ma bouche remplie et le visage collant, je pourrais me frotter sur le bas de votre jambe comme une chienne en chaleur mais avec la contrainte du cadenas.
Alors, si mes trous sont restés parfaitement dilatés et à disposition, si vos couilles sont bien vides et moi bien usée, remplie et salie de votre sperme, je me donnerai entièrement jusqu'à ce que les mots esclave, pute, salope et chienne qualifie exactement mon comportement.
Je voudrais que ce soit les conditions minimums pour déroger à la règle.
Que je sois une bonne esclave, pute, salope et chienne.
Que cela se voit et se sente.
Si vous jugez ma prestation satisfaisante, alors votre main me tendra peut-être la clé.
Je me sentirai au paroxysme du bonheur.
Je me branlerai sur votre pied.
De toute façon, me maintenir dans la frustration et aussi une récompense. 😍
Mais il me faudra être sûre vous dormiez profondément pour ne pas vous déranger.
Et être rapide, car si je suis trop longue, je devrai d’abord vous vider à nouveau.
Entretenir les couilles de mon Maitre bien vidées et une priorité bien plus importante que mon orgasme.
Jouir et pleurer devant cette beauté ne m’est permis que la bouche pleine.
Votre queue profondément en bouche, au chaud et protégée pendant votre sommeil.
Si vous saviez à quel point j’attends ce moment.
Pas pour jouir de la chatte, après deux ans d’éducation cela ne représente plus rien.
Parce qu’avoir permission de jouir et le geste que j’attends.
Il atteste de votre reconnaissance.
Faire jouir mon âme.
Vous me voyez enfin comme je veux être vue par vous, avec la fierté dans votre regard.
Votre esclave, votre pute, votre salope et votre chienne.
Votre objet.
Votre soumise.
Ce sera bon…♥️♥️♥️
Et là, l’orgasme de l’âme me terrassera, comme à chaque fois.
Pendant votre sommeil, après mon orgasme, je vous nettoierai avec ma langue pour ne rien gaspiller et me nourrir.
Je me reposerai uniquement le temps nécessaire pour être réutilisable.
Mon repos terminé, je m’appliquerai immédiatement au respect de la règle d’entretenir les couilles de mon maitre bien vides.
Donc dès que possible, je vous sucerai et branlerai à nouveau.
Ma pulsion d’être « esclave pipi » est peut-être prématurée.
Mais il me semble que de vous laisser vous occupez de ses basses et sales œuvres, est plutôt du ressort d’une esclave, donc à moi à le faire.
Merci de me confier cette mission Monsieur, s’il vous plait,
Je me sens assez mature pour m’en montrer digne.
Monsieur,
Je veux vous remercier chaque jour de ma vie, de pouvoir vivre dans le bonheur de vous servir.
Grâce à vous je « suis »
Putain « Je suis ! »
Enfin
Soumise Mia O. 😌
♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️
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