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Par : le 01/03/21
Elle pénétra sa demeure. Chaque porte-fenêtre était condamnée par de grands volets blancs laqués. Chacun scellé par un cadenas d'or. Elle était là, piégée dans son temple, une brise cavalant à l'échine. Elle sentait poindre cette délicieuse inquiétude de l'épiderme aux aguets. Sa chair ondulait du dedans. - Es-tu vraiment sorcier ? Demanda-t-elle - Je suis ton intime grimoire.. S'amusa-t-il. Il imposait de ces regards malicieux qui inspiraient qu'on s'y soumette. - On dit que tu te changes en bête, en femme ; en toute créature que ta fantaisie convoque.. - Suis-moi ! Répondit sobrement Akenos. D'entrée de jeu, Sofya découvrit son boudoir. Elle ne voyait que le lit, le grand lit qui semblait les attendre. Elle s'allongea bien vite sur le flanc, sous le règne d'un parfait silence.. Sofya sentit bientôt le poids du corps d'Akenos creuser l'épaisseur du pageot. Il était venu se poster derrière elle sans un mot ; tout près.. Le silence implacable trahissait la respiration de Sofya ; son impatiente, son désir et sa peur. Son coeur cognait à fendre-sein. Akenos porta sa main à l'épaule de Sofya qui retint son souffle. Il fit glisser lentement la tunique le long de son bras et laissa la belle ainsi, quelques instants distendus. Tel une caresse de plume échappée du bercement des pesanteurs, il déposa très doucement un baiser délicat sur son épaule douce. Elle n'en pouvait plus de retenir son souffle, elle souhaitait le laisser galoper.. Akenos embrassa son encolure. Il semblait disperser ses baisers comme autant de pierres dessinant un parcours dont il faudrait -tôt ou tard- revenir sans trop d'encombres.. A présent, Sofya sentait le visage du garçon proche du sien. Elle voulait être la proie dont on se saisit, qu'on traine jusqu'à la tanière. Elle rêvait de se faire dépecer ; qu'un homme possédé par une ferveur reptilienne du fond des âges, la dévore tout entière… Elle lâcha un soupir de langueur, largua ses amarres au long cours.. Akenos la retourna brutalement. Elle ferma aussitôt les yeux. Elle sentit le visage de l'amant qui s'approchait tandis qu'elle détournait le sien. Sofya prenait plaisir à se défendre. C'était un apéritif de circonstance avant l'exultation de sa défaite annoncée. Il l'embrassa aux entournures puis descendit sur son sein gauche. C'était le plus sensible des deux ; le plus doux, le plus dense, le plus débraillé ; Sofya avait pour elle l'insolente fraicheur, l'irrésistible outrage de la fleur de l'âge. Ses seins si pleins, si ronds, semblaient éclore de sa tunique comme autant d'audaces, comme autant d'hypnoses rendues à la voute céleste. Le cratère de son volcan se trouvait à présent dans une bouche pleine de lave ! Akenos faisait tournoyait sa langue de vipère tandis que ses doigts ondulaient sous l'arc infiniment doux du sein de la belle.. Son esprit flambait déjà comme une étable sèche dans un été torride. Brusquement, une parcelle du vêtement de Sofya céda comme peau-morte: Akenos venait de déchirer l'étoffe d'un geste violent. Sofya gisait, le poitrail à l'air. Elle était l'agneau du sacrifice sur l'autel du mâle. Elle entrouvrit les yeux et fit la moue. Sa bouche esquissait des non-dits: Qu'attends-tu ? Dévaste-moi ! Prends-moi sauvagement, de toute ta fougue ! Crache-moi tes vices !! Akenos -féroce- plaqua sa bouche sur ses lèvres fiévreuses. Elle le repoussait en vain du plaisir de sentir son torse imposer son poids, sa force et sa loi. L'ivresse montait en elle. Chaque baiser fougueux était une gorgée d'alcool ; de ces alcools intenses qu'on distille entre amants parmi les herbes folles. Sofya sentait ses cuisses goutteler : elle n'avait jamais vu de sexe d'homme autrement qu'en mosaïques parmi les arabesques du palais. A présent elle désirait ardemment sentir la chaleur d'un sexe mâle contre sa cuisse, contre son ventre, contre son sein.. Elle flairait les vapeurs nouvelles émaner d'Akenos. Elle voulait garder cette odeur, ce parfum exquis et rance sur le buvard de sa peau. Sofya voulait gouter à cette peau d'homme dans la force de l'âge, cette peau tannée par endroits. Elle voulait boire de ce vin bien mûr alors elle dégrafa la tunique du prince de sa main fredonnante .. Elle découvrit, fascinée, ses épaules tachetées de morsures solaires. Tandis que la femme venait faire éclore sa main sur le torse de l'homme, Akenos sentit sa poitrine s'irradier de lumière. Tout sorcier qu'il était, le grand, le zélé Akenos se trouvait à son tour sous le joug d'un exquis sortilège.. Sofya découvrit son torse tel un paysage sauvage parsemé de fine toison. La demoiselle plongea chichement sa tête en avant pour lui déposer son baiser. A cet instant, elle sentit le corps d'Akenos à la merci de ses lèvres humides. A présent elle souhaitait follement s'emparer de sa virilité. Sofya voyait la forme lourde épouser l'étoffe du fuseau ; le sexe d'Akenos semblait à peine contenu par un cordon. Et tandis qu'elle butinait son torse, Sofya tira d'une main discrète sur ce ruban d'offrande. Le pantalon glissa sur les cuisses de l'homme. Elle ne s'attarda pas sur la surprise de cette chose qu'elle pouvait désormais contempler. Sofya saisit le sexe du sorcier et entama un lent, un très lent va-et-vient.. La lenteur était sa profession de foi voluptueuse. Elle voulait contempler la lumière grimper peu à peu dans le corps de cet homme ; la voir déborder des remparts et jaillir de toutes parts. Un climax absolu au pic de l'instant. Soudain, la nymphe cessa d'empoigner son homme pour se hisser au bas du lit. Elle se trouvait à présent truffe à truffe avec la queue de l'animal. Son regard était traversé de malice et d'effroi : elle découvrait - oh délice ! - qu'elle aimait goûter à ce genre de peur. Akenos, quant à lui, semblait fébrile, hésitant : sa verge pointait désormais au visage de sa muse. Sofyia semblait s'amuser de cette posture. A présent, elle dévisageait Akenos avec un petit sourire qui traduisant autant de gêne que de désir. Elle entrouvrit la bouche en guise d'invitation sauvage. Dans le silence implacable, Akenos caressa le visage de sa reine avec son pénis. La belle ferma les yeux,.. puis les rouvrit. La liqueur séminale d'Akenos s'était déposée par endroit sur son visage. Elle se mit à froncer les sourcils, plaçant ses lèvres en ventouse sur les trajectoires de sa verge: Elle voulait goûter cette substance. Il plaça son gland sur les lèvres de la furieuse qui, spontanément, y passa la langue. Akenos sentit des oiseaux électriques lui piquer la tête. Le regard de Sofya s'encombrait désormais d'orages menaçants. - Qu'attends-tu pour me violer la bouche ? - Akenos pénétra consciencieusement sa jolie petite gueule vicieuse. Il n'avait pas imaginé un instant que les choses se dérouleraient de la sorte. Sofya inclinait la tête pour inciter le bougre à lui déformer les joues. Akenos prit alors conscience que le chasseur qu'il était s'apprêtait à muter en proie. Il ne souhaitait pas plus longtemps tordre le cou à sa légende: ses instinct guerriers remontèrent bientôt des tréfonds de sa matrice. Celle là même héritée de la très longue lignée de ses ancêtres. Une envie irrépressible de s'enfoncer plus profondément dans sa gorge le saisit. Plus il s'aventurait dans la bouche de sa muse plus elle plissait ses paupières fardées d'une extase troublante.. Elle laissa doucement glisser un main vers sa vulve. Akenos la surprit en flagrant délice. Sur le vif du vit, il cessa ses va-et-vient, s'extirpa de sa bouche et la tira à l'autre bout du lit. Il descendit à terre tel un serpent fluide qui glisserait d'un coussin jusqu'au sol. La petite garce enjouée prit appui sur ses coudes histoire de pister son partenaire. C'est alors qu'elle sentit un corps humide remonter tour à tour chacune des commissures de son entrecuisse. Akenos lui offrit un petit intermède pour caresser de sa joue ses cuisses dodues et douces. Sofya se surprit à couiner comme une chienne ; elle crispait la trogne. Haletante, la petit canine attendait la morsure du maitre. Le gaillard plaça tout le plat de sa langue sur le bouton de rose et remonta son large pinceau jusqu'au mont de Venus. Elle reçut cette étreinte de loup d'un vertige violent. La langue D'Akenos découvrit le petit coquillage de son jardin secret. Il s'amusa à le happer, à le pointer et l'essorer, tandis qu'un de ses doigts s'occupait insidieusement de sa pourpre serrure. Akenos se plaisait à tourner sa langue dans le sens inverse de l'aiguille de son doigt. Il s'excitait d'imaginer la belle perdant tout repère, abandonnée toute entière à ses sens affolés. Il plaquait désormais son doigt contre sa parois interne, frottant lentement sa revanche lubrique. La femelle en chaleur lâcha une exclamation. Elle était devenue la grand-voile infiniment tendue d'un drakkar claquant dans la tempête. Akenos pénétra Sofya de toute la longueur de sa langue, la fouillant comme un damné. La belle n'en pouvant plus, son sexe explosa comme une fontaine dont on aurait sabré la tour. Akenos se retrouva brusquement le visage inondé de son breuvage intime. Possédée par l'ivresse qui venait de jaillir de sa lune, Sofya l'interpella. - Alors sorcier, est-ce donc la première fois que tu goûtes à l'eau d'une femme-fontaine ? Elle s'était soudain redressée, lui attrapant vigoureusement la chevelure et l'invitant à boire le filet de mouille qui s'écoulait encore de sa chatte. Akenos fut frappé d'un coup d'adrénaline aux tempes en recevant cette mixture en bouche. Sofya tanguait, bienheureuse, toute possédée de son ivresse. La lionne ébouriffée posa son pied nu sur le torse du chasseur.. Ce dernier contemplait son petit bracelet de cheville qui tintait d'une douce lumière. D'un coup Sofya projeta l'homme au sol ; il gisait désormais de tout son long. Elle descendit sur lui imperceptiblement, tel un tapis de fumée, et hissa son visage jusqu'au sien ; elle le dévisageait. Akenos sentait à présent sa vulve de silvidre lui taquiner la verge. Sofyia souriait. Elle se mit à lécher son héros. La petite peste ronronnait, grognait de plaisir.. Elle caressa de sa langue fouineuse l'oreille d'Akenos, puis, comme une panthère docile, s'empara de sa lèvre inférieure entre ses babines.. Amoureusement, les yeux mi-clos, elle suçait sa bouche comme une languette sucrée. Bientôt, il ferma les yeux et se laissa glisser dans cette lagune: l'instant s'étira délicieusement en frôlement de langues: Akenos, à son tour, léchait les lèves de Sofya qui souriait de plus belle.. Elle se redressa doucement, en silence. Lui, sous elle, contemplait sa chevelure qui rebiffait, ses tétons qui pointaient, sa bouche béante superbement lascive.. Il caressait les hanches de sa petite jument racée ; aimait soyer du doigt l'orée de sa raie, revêche au toucher. Akenos palpitait de la voir s'asseoir là maintenant sur lui; de pénétrer ses méandres, Sofya savourait sa montée de sève, la houle dans le yeux de son homme.. - Traverse-moi ! dit-elle.. Elle se mit à répéter ces mots, decrescendo, à l'infini ; à se draper dans leur écho. Traverse-moi traverse-moi traverse-moi.. Sofya passa son bras à rebrousse-corps -sous elle- pour s'emparer du membre viril et le placer au mieux à l'entrée de sa vulve. Alors qu'Akenos se décidait promptement à redresser ses hanches, Sofya descendit les siennes. D'une main puissante, il chargea son épaule pour qu'elle s'abatte sur son gun. Akenos risqua la pulpe d'un doigt sur sa rustine plissée visant à lui décontracter le con. Son vit entra d'un coup en elle. Il rencontra à mi-chemin une paroi qui l'empêchait d'aller planter plus haut son drapeau. Empressée, Sofya lui lança un regard consentant. Akenos -chichement- traversa la fleur de Sofya qui dès lors, se cramponnait à lui de tous ses muscles. La belle fronça légèrement ses sourcils, restant un instant en suspens à le dévisager. Sofya releva doucement sa croupe ; Akenos décela un filet de sang sur sa verge. L'ingénue passa lentement une main sur le mont de Venus ; Ses doigts si délicats s'en trouvèrent ensanglantés. De cela elle semblait étrangement satisfaite. La demoiselle redescendit sa croupe sur la queue d'Akenos, entamant une danse des plus con-sciencieuses. Sofya était en re-con-naissance, dans tous les sens du terme. - Dans toute l'essence du derme - Ses hanches dessinaient à présent des volutes, une danse aux cerceaux. Son sang s'écoulait de plus belle de sa membrane, éclaboussant le corps d'Akenos. La demoiselle paraissait ravie du spectacle. Elle se mit à donner des coups de hanches de plus en plus secs contre le ventre du gaillard. Le sang giclait partout : sur le sol immaculé, les jambes d'Akenos, sur chaque carcasse d'amant pourrissant dans l'âpre vérité des sous-sol voraces. Elle remonta son con au sommet de sa verge, à l'affut désormais des assauts du sorcier. Il lui attrapa les hanches et, affectueusement, pilonna son éminence charnue. Sofya chérissait cette impression de s'ouvrir, d'éclore de l'intérieur. La petite fleur qu'elle avait perdue semblait renaitre partout en elle. Etre femme, sans doute, c'était cela: se voir tout à tour éclore puis pulvérisée puis éclore de plus belle. Combien de vies possédait-on ainsi se demanda-t-elle, avant de venir téter le sein d'Akenos. Ce dernier semblait bien apprécier son art combinatoire des stimulis. Elle se redressa et plaça sa main sur le visage de cet homme répandu qui, du sol, contemplait la grâce géométrique de sa pilosité pubienne. Sofya signifia qu'elle reprenait les rennes de son grand canasson pour mener à bien le bouquet final. Et de redoubler ses mouvements de bassin autant qu'elle déchiffrait les sensations d'Akenos sur son visage. Sa main descendit dans la bouche du guerrier tandis que ce dernier malaxait les seins de sa belle. Bientôt, la jolie se trouvait à l'unisson du bellâtre dans l'avènement de la jouissance. Akenos jaillit en elle -avec elle- dans le grand fracas d'un orgasme simultané. Sofya sentit son amant se répandre en semence et saccades. Les spasmes de sa foune aiguisaient ceux de la lance du troupier qui sursautait de son épileptique jouissance. Une bain chaud semblait à présent couler dans le cerveau de ce gros tigre d'Akenos, quant à Sofya, elle avait des larmes de joie qui ruisselaient sur son petit minois. Elle descendit se blottir contre son homme-édredon. Elle raffolait sans fin de caresser sa peau. Il était sa contrée mystérieuse, son damier, son domaine, son désert d'or de jade et de safran. Akenos s'enroulait amoureusement au cou de sa reine. Une odeur insensée grimpait à chaque mur : telle une tenture; telle une fiévreuse alchimie d'âme et de chair. Sofya -groguie- ne voulait pas pour autant voir son homme s'assagir de si tôt. Elle profita de l'abandon d'Akenos à son plaisir, pour s'extraire lentement de lui. Du lait de son homme coulait de son vagin: le fourreau de Sofya baptisait l'épée d'Akenos de sa propre gerbe de miel. Tel un reflux de marée, Sofya rebroussa aux jambes du prince. Akenos sentit une sensation vive au sommet de son pic qui ne manqua pas de réveiller quelques braises folâtres. Il redressa la tête pour contempler la belle qui lui léchait son bien. Habitée d'une troublante ferveur, Sofya se badigeonnait les lèvres de son foutre. Elle relevait sa langue pour recevoir sa dose homéopathique de semence. La belle succube raffolait de sentir sa chair absorber les fluides du mâle. Sa langue vint signer à feu et à sang ce passage à la postérité de leurs postérieurs: Akenos sentit Sofya furieusement affairée à lui lécher son myosotis de dunes. Elle lui glissa un doigt comme une missive et, de son autre main, le branla frénétiquement dans sa bouche. Akenos -surpris- fit entendre son râle. Sofya s'arrêta un instant pour cligner ses jolis yeux de fouine. Akenos lui chopa la tête dans un réflexe félin. Elle résistait en souriant. Il la força de plus belle. Sofya serrait ses lèvres sur la pine du mâle histoire qu'il se consacre à lui baiser la bouche. Elle le fixait, s'amusait d'entrainer Akenos sur ce terrain salace. . Sofya se redressa nette. - Lève toi ! Lui lança-t-elle avec autorité. Akenos se redressa, piqué par ce ton qu'elle avait. Elle le projeta alors contre le mur. Le lascar, à son tour, l'attrapa par le collet et la mit de force à genoux. Il plaça sa queue entre ses crocs de chienne avide et l'enfonça profondément. La petite salope se félicitait intérieurement de la férocité naissante d'Akenos. Le pervers la laissa reprendre sa respiration. C'est alors que, du coin de l'oeil, elle aperçut des huiles précieuses placées soigneusement en rang sur une étagère. Akenos suivit son regard. Sofya s'était déjà redressée pour décapsuler une des bouteilles et se la verser sur le corps. Elle se laissa pétrir les seins par son amant. Sublimée de ce vernis nouveau, Sofya lui adressa un regard de feu. Elle s'accroupit, attrapa sa bite et la plaça entre ses seins qu'elle compressa fermement. Elle le branlait souplement de ses superbes mamelles. La sauvageonne s'interrompit un instant pour verser la bouteille dans sa paume avec laquelle elle entreprit de malaxer la verge. Ses doigts de femme badigeonnés s'aventurèrent alors obscurément vers son arrière train. Akenos frappa la visage de la fille avec sa queue tandis qu'elle se doigtait la raie de sa main huileuse. - ttention au tapis tout de même ! se permit Akenos. - punis-moi ! rétorqua Sofya. Toujours accroupie, elle se mit à uriner sur le kashmir.. Il la propulsa en arrière et vînt sur elle; la bascula de sorte que les chevilles de la meuf se calent de part et d'autre de ses épaules. Le sexe huileux d'Akenos glissa dans le cul de Sofya : Il s'étonna de ce rectum qui épousait si bien sa queue. Alors qu'il caressait ses entrailles, Sofya le gifla puis lui cracha violemment au visage. - plus fort que ça chacal ! Il l'attrapa au cou comme pour l'étrangler et commença à lui prodiguer une série de violentes fessées avec ses reins . Elle l'encourageait de tout son coeur, de tout le coeur de son cul, en vocalises lubriques. Le “barbarian” stoppa net sa progression et se retira. Sofya se redressa pour protester. C'est alors qu'Akenos la retourna pour la choper en levrette. Il la saisit par la crinière et vint percuter sèchement son derrière, avec un rythme martial. Plus il la baisait plus elle ruisselait de mouille et de ce sperme qu'elle contenait encore. Au dernier coup de trique, elle urina sur lui. Akenos se dégagea de son bouquet fleuri. L'arrière train de la belle ruisselait de fluides. Sofya apercevait son superbe cul dans le grand miroir qui semblait dressé pour elle. Pisse, mouille, sang, foutre, transpiration et huiles.. Akenos passa sa queue sur la raie de Sofya pour récolter sa propre semence puis entreprit de souiller les aréoles de la belle. Son pénis battait encore la chamade; tous ses réseaux veineux étaient tendus comme des arcs. Pris à son tour d'un élan de fantaisie décadente, il lui pissa au cou. Sofya plaça sa bouche sur la trajectoire du jet en guise d'ultime fusée pour le bouquet final . Enfin, les deux basculèrent chacun sur le flanc, absolument repus. Akenos contemplait le dos de Sofya. Il le trouvait étrangement expressif ; poétique ; émouvant. Il la caressa longuement dans le silence serein. - Je crois que je vais nous faire couler un bain, qu'en dis-tu ? Elle se mit à rire et vient l'embrasser sur la joue d'un baiser languissant et généreux. Il n'aimait rien d'avantage que ces baisers là, des papillons de sourires en plein soleil. Sofya bondit la première vers la salle de bain, puis après quelques mystérieux instants reparut. Akenos gisait toujours au sol. - Tu m'as bien ramoné les entrailles, ça mérite un petit cadeau ! Lança soudainement Sofya. Elle s'accroupit vers lui et le jeune homme découvrit avec stupeur qu'elle déféquait. Il esquiva partiellement l'assaut de la belle, troublé un bref instant par le spectacle irrésistible de son cul en seize neuvième. Sofya passa son pied nue sur le visage d'Akenos. - Allez, tu vas goûter ça ! Akenos se redressa violemment. Il s'était assoupi dans son bain. Sofya était en train de lui lécher l'orteil. - Comme au bon vieux temps, doux chéri ! Tu t'étais endormi dis-moi ? Akenos contemplait son épouse. Ils avaient décidé de fêter dignement leur vingtième année de mariage. - Te souviens-tu de la première fois où nous avons fait l'amour ? Demanda Sofya.. Ca me parcourt, encore vois-tu ! Ajouta-t-elle. - Et bien figure-toi que je viens de faire une rêverie assez salace à l'instant même !.. - Noooon ? - Si si ! Ils rièrent ensemble de bon coeur. Akenos plongea délicatement ses doigts champouineux dans la chevelure de sa femme. Elle ferma les yeux pour se concentrer sur ses mains qui, tant d'années durant, n'avaient jamais rien perdues de leur ferveur.. Elle se tourna légèrement vers lui. Il l'embrassa avec passion. Tout en éprouvant le baiser d'Akenos, Sofya caressa le sexe de son homme qui ne tarda pas à se raidir. Elle sortit alors du bain, et disparut dans le corridor. Akenos, perplexe sortit à son tour de l'eau. En arrivant dans son salon il découvrit avec stupéfaction une multitude de femmes dispersées ça et là, sur son lit, sur ses chaises, sur son bureau.. Jadis, Akenos se faisait passer pour un sorcier dans l'idée d'attirer les femmes. Il s'était fait prendre à son propre jeu en rencontrant Sofya, véritable sorcière quant à elle, de par sa descendance. - Sofya, mon amour, n'aurais-tu pas transformé à mon insu notre baignoire en marmite à sortilèges ?. - Les huiles parfumées ont parfois des vertus cachées ! Lui répondit-elle, amusée. - Quelle belle idée de cadeau nous fais-tu là petite voyeuse ! Akenos semblait évoluer désormais dans une sorte de rêverie hallucinée. Alors qu'il s'apprêtait à niquer, sous les yeux voraces de sa femme, la plantureuse rouquine qui s'épanchait sur son bureau, il s'aperçut que les demoiselles qui trônaient sagement dans son salon avaient, chacune, quelque chose de Sofya . Quelque chose de ses seins, de ses yeux, de ses jambes… Chacune d'entre elles se dirigea vers Akenos. En tête de cortège, la rouquine en robe noire s'approcha de lui, un sourire en coin. Ses opales aux grands cils semblaient lui sourire. Mais c'est d'un coup de genoux dans les parties qu'elle le salua. Les demoiselles entrainèrent leur esclave au sol. Chacune jeta son dévolu sur chaque extrémité de son corps: Tandis qu'une fille l'embrassait à pleine bouche, une autre lui suçait le sein, une autre encore lui léchait la queue et le cul. Akenos scrutait la jolie blonde qui gobait son orteil lorsqu'on vint s'asseoir sur son visage. Quand on interrogeait Sofya sur sa faculté à prendre toutes sortes de formes féminines, il lui était arrivé de déclarer qu'il s'agissait en réalité de ses soeurs illégitimes. Ses parents s'était unis dans un hôpital qui soignait la nymphomanie.ainsi que quelques cas isolés de cannibalisme. On ne l'avait jamais crue. A grand tord. Akenos lança son regard en direction des portes fenêtres. Chacune des femmes stoppa sa besogne, agitant sous ses yeux une petite clef en or qu'elles avalèrent tour à tour. Akenos se tourna alors vers sa femme qui lui déclara calmement. - Tu ne croyais pas que j'allais te laisser crever de ton cancer sans rien faire, tout de même ? J'en conviens, je te présente mes soeurs un peu tardivement.. Je n'ai plus de frère. Selon notre tradition millénaire, nous avons été tenues de les dévorer pour récupérer leur énergie vitale déclinante. Akenos resta interdit à ces mots. Sofya poursuivit. - Chéri, c'était une idée très romantique de projeter de te faire brûler sur un bûcher face à la mer. Seulement voilà: Très solennellement je t'annonce que chacune de mes soeurs va te faire un enfant, t'épuiser à la baise et te dévorer. L'heure à sonné, c'est ton ultime orgie.
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Par : le 01/03/21
24 mois se sont écoulés depuis Notre première rencontre. 24 mois de respect, d'écoute, d'attention, de complicité, de plaisirs partagés. 24 mois que nos regards se sont croisés, que la confiance est installée. Vous avez su m'apprivoiser. Vous avez su m'interpeler. Vous avez su me révéler. Vous avez su asseoir Votre emprise. Vous avez su entendre mes doutes et mes peurs. Vous avez su me faire grandir sans me meurtrir. Vous que j'ai tant attendu. Marquée de Votre signature. Confiance totale en Vous. Votre collier ornant mon cou. Fait de moi votre soumise. En ce symbole de l'appartenance. Ma soumission est faite d'évolution, de dépassement, de découvertes. Vous servir, Vous obéir, respecter Vos consignes, Vous faire honneur est un bonheur. Par nombre de ressenti, d'émotion, de sensations, de pleurs quelque fois. Par le trop plein qui déborde, parce qu'une lutte intérieure a été livré. Par ce lien qui nous unit comme une évidence. Parce que c'est Vous qui avez les clefs. De mon corps, de mon âme, et celle de mon cœur. L'exaltation des sens, l'essence de votre parfum de peau. Ma progression avec Vous en cette place à Vos pieds. A Vous je suis attachée, à Vous je me soumets. Avec Vous des frissons et quand survient la jouissance. Votre main sur ma bouche pour étouffer mes cris. Vous Mon Maitre Vous m'amener, Vous m'éduquez. Par Votre maitrise et la connaissance de moi. Qui me permet d'avancer bien plus loin que j'aurais pu l'imaginer. Votre attention, Votre ouverture d'esprit. Et le temps surtout qu'il faut pour construire une saine relation D/s. Sans omettre le dialogue sincère qui est la base de la construction. Avec Vous, je ne me perds pas, je garde ma spontanéité. Le 23 mars 2012 Ajout de Mon Maitre Un hiver long, froid et ennuyeux. Puis tout à coup quelques mots échangés, un parking réchauffé par les premiers rayons d’un printemps naissant. Deux regards qui se rencontrent, profonds et francs, deux regards qui disent déjà oui avant même les premiers mots. Un bout de route en toute quiétude, un repas pour échanger nos souhaits, nos envies, puis en toute confiance un premier abandon. Ainsi tout commença, ainsi tout s’accomplit durablement, deux ans déjà.
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Par : le 27/02/21
Mes anges, mésange, message mais sage. Imaginons deux personnes accolée à la vitrine d'une boulangerie. L'homme conseil et recommande à la femme de choisir ce croissant prétextant l'avoir déjà obtenu et en avoir ressenti un réel plaisir en le consommant. De ce fait la Dame disposant de suffisamment de moyen pour se l'offrir entra dans la boutique pour acquérir l'objet du désir. En ressortant et dans le même temps apposant à ces lèvres ce délicieux produit, l'odeur et le goût... L'homme tout à côté, face au vent, dans le tumulte, n'appréhenda pas, ne serait-ce même que l'odeur. Cependant une fois dans la confidence puisque la Dame en vanta les vertus... L'homme ne pu que s'imaginer le rater venant de se produire. Une semaine suivit. Alors que l'envie d'obtenir le même plaisir se présenta, la Dame suivit toujours l'avis de cet homme, de bon conseil. Cette fois-ci elle lui proposa d'en disposer d'une moitié, mais puisque celui-ci après de multiples explications, décida de dépenser son temps dans un autre moment. Il n'eut encore ni le goût, ni l'odeur, juste l'idée, l'image d'une chose qui pour lui ne s'achète pas. Alors que ces deux personnages ne vécurent en réalité cette histoire que dans un récit, celui-ci devient un conte, une fable de mauvais goût, sans odeur. Parce que l'homme puéril attend d'une femme vénale, une chose qui ne s'achète pas, qu'elle ne peut en réalité que difficilement lui apporter. L'amour, les sentiments, la sexualité, la passion. Huit milliards de personnes peuplent ce monde et il s'y trouve trois femmes pour un homme. Le marché de l'amour, là où chacun appréhende la forme, les protubérances, tâte la maturité de par la dureté ou le moelleux, fait son choix selon l'endroit, le prix de revient, le prix de vente, le potentiel durable, fiable, viable, rentable. Vous pensez peut-être que la situation pourrait être inversée entre l'homme et la femme ? Sauf que non ! Depuis que le monde est monde, l'homme se bat contre les autres mâles pour obtenir les faveurs de la dame et pour en fin de compte copuler, procréer et donner à son gène un avenir, une descendance, une trace de son passage, un souvenir... De la passion. La femme n'a de besoin que de subsister, de planté une seule graine et de la faire vivre au beau milieu d'une jungle sans foi ni lois. Et pour cela, son choix, elle ne le fait pas ni par ni pour la passion encore moins par amour. Elle le fait juste pour exister, dans le reflet du miroir, dans le regard des autres. Elle a aussi ce besoin de séduire constamment, pas uniquement son mâle du moment, de savoir qu'elle plaît, toujours pour exister. L'homme vie dans cette psychose, de devoir faire vivre une femme, une seule. La femme évolue dans la névrose constante de devoir plaire puis se plaire à elle-même. Miroir mon beau miroir ! Homme et Femme se complaise, se complète, mais ne s'aiment jamais vraiment, ne se plaise jamais réellement. Ils ne font que répondre à des besoins primaire et secondaire. Procréer et faire vivre. Nul besoin de s'aimer. Ceux qui s'aiment font semblant, momentanément il apprécie les moments échanger. Dans l'instant, ils font en sorte que tout ce passe bien, que ça soit conforme à leurs attentes. Ce qu'elle aime, c'est le croissant et l'idée de le partager. Ce qu'il aime, c'est le fait qu'elle puisse goûter et sentir, vivre ce moment et que ça, ça lui plaise. L'amour vous ne savez pas ce que c'est ! Jamais vous ne l'avez vécu. Parce que ce que vous croyez et ce que vous savez importe peu. L'amour, c'est une idée folle dédiée à ceux qui peuvent se le payer. Faire vivre cette idée... Avec le consentement d'un autre. Batifolé, jeu de main, jeu de pied, jeu de jambe, jeu d'adulte consentant. D'un commun accord, une entente cordiale, sur un terrain qui soit équitable et profitable à tout les deux. L'amour n'a ni forme, ni couleur, ni odeur. Ce n'est pas avoir des papillons dans le ventre, ce n'est pas un sentiment, ni une émotion. C'est une idée, un concept qui permet de faire avancer deux être dans la même direction et si possible pour les mêmes raisons. Si vous signer cet accord avec quelqu'un... Permettez-vous d'obtenir deux croissants au meilleur prix possible. Sans ça n'espérer pas vivre quoi que ce soit. L'amour n'a aucune raison d'être. Ce sont les êtres qui s'en servent comme une excuse pour finir par s'emboiter comme des animaux. Bestiale, endiabler, intense et si tenté faire en sorte que ça se prolonge du restaurant jusqu'à la maison. L'amour vous ne savez pas ce que c'est. C'est un jeu qui fini toujours mal. Peu importe les circonstances l'un des deux ou les deux vont inévitablement souffrir. Et pour autant de bonheur. Le bonheur vous ne savez pas ce que c'est. Et je n'ai pas envie de perdre mon temps à vous l'expliquez. Si jamais vous vous accrochez à elle ou qu'elle s'accroche à vous l'histoire est déjà terminée, sachez-le. Avant même d'avoir commencée, l'histoire renaît, prend vie. Et détruit tous ce que vous croyez savoir. Le bonheur que l'on cherche au beau milieu de l'amour ! Les efforts, les concessions, les sacrifices. Pendant que vous cherchiez après l'amour, le bonheur s'est estompé, s'est dissipé, s'est effacé. Et quand vous trouverez l'amour le bonheur apparaîtra comme par magie. Ensorceler, envouter. Le bonheur d'avoir trouvé l'amour. Rien que vous ne puissiez avoir créé. La magie le fait. Au coin d'une ruelle, il l'aperçut. "Elle" as vu qu'on la regardait. Le charme est ainsi fait. Ce que vous pensez pouvoir contrôler... Ce que vous vivez ! Ce à quoi vous renoncer. L'objet du délit, toujours. Ce sur quoi vous, vous êtes focalisé. Le désir, la passion, l'envie de copuler. À grand coup de regret. Monter les uns sur les autres. Juste pour se sentir exister. Juste pour dire d'aimer. Juste pour être heureux. À deux ! Puis trois, quatre... Faire vivre une idée, puis s'en souvenir, là raconter. Puis devoir oublier dans le souci de ne pas avoir à souffrir d'atroce moment de bonheur qui dans le souvenir ne font que revenir, inlassablement. Obligatoirement... Vivre des interdits. Créer de la passion. En offrant un moment sans valeur à quelqu'un qui veux pouvoir bénéficier du tout. Sans raison. Par cupidité. Voilà pourquoi c'est lui qu'en fait vous venez de rencontrer. Je vous présente "Cupidon". Et vos quatre vérités. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 27/02/21
Tout est parti d'un défi  que Maîtresse m' a laissé exprimer.  Je lui parle de sodomie aux légumes de plus en plus gros.  Elle retient l'idée et lance le défi 11:  DILATATION ANAL. "Choisis divers légumes, prépare ton panier et offre-moi ton cul..." Je suis enthousiasmé au plus haut point et très vite  Maîtresse me fait  préparer cette soupe  quelques jours à l' avance si bien que quand j' arrive à ses pieds il ne lui reste plus qu'à touiller...  J’ai eu l’impression de concrétiser un rêve, donner vie à un vagin. Je ressens intensément les envies de Maîtresse. Elle me lubrifie pour faciliter cet accès. Sa main s’enfonce, doigt par doigt. Mon petit trou est déjà  bien dilaté  d'un passage de navet, carottes, courgette et butternut mais Maîtresse doit encore le travailler pour qu’il engloutisse cette main fouineuse. Je me demande si elle n'avait pas ce plaisir en tête depuis le début , n’ayant pas à douter de mon entière dévotion... Si je pouvais, je l’aspirerais tellement j’ai ce besoin qu'elle me possède. Je m’offre, je me détends pour accueillir ma Maîtresse. Mes efforts commencent à porter leurs fruits, ma porte s’entrouvre. Sa main tournoie sur mon anus, repoussant un peu plus les parois de ce passage privé. De fait, sa pénétration, retardée autant pour son plaisir que pour l’esthétisme de la situation, me paraît douce. Je finis par ressentir le passage du poignet, sa main s’excite à l’intérieur. Elle tourne sa clé dans ma serrure. Cette sensation de prendre possession de mon corps l’excite beaucoup. A sa demande, je la guide contre ma prostate, zone très érogène. Je fonds littéralement sous ces subtiles caresses. Sa main s’agite en moi, insiste aux endroits les plus sensibles, fouille mes parois. Et puis elle continue la visite de sa nouvelle demeure avant d’en prendre physiquement possession. Sa main ressort, pénètre à nouveau ce tunnel qui s’ouvre de plus en plus. Maîtresse sait prolonger son plaisir. Et il monte, il monte ! Un frisson naît inexorablement, il m’enveloppe tout entier comme un aura. Je vibre crescendo, s’ensuit une explosion incontrôlable, un tremblement de terre, des aurores boréales me traversent et puis, brutalement, elles s’éteignent, je retombe sur terre. J’ai joui Maîtresse, vous vous rendez compte j’ai joui de votre pénétration !!! Je suis épuisé mais je sens Maîtresse  curieuse d’aller encore plus loin, elle ouvre mon côlon comme elle ouvrirait la porte d’une autre pièce de service. Elle en a découvert le passage secret. Je reprends des forces. Ces nouveaux va-et-viens en moi font monter son excitation, elle s’emballe comme j’aime. Je ne suis qu’un récipient qu’elle remplit avec la liqueur de sa jouissance. J’ai tellement lâcher prise que je me sens vidé, c’est drôle après avoir été rempli. Maîtresse se retire, elle me montre un trait fictif bien au-dessus de son poignet . Je t’ai pénétré jusque là me dit-elle avec un large sourire. Je ne dis mot mais je suis fier de l’avoir accueilli si loin.  Le fist est un moment de partage incroyable, très intime et maintenant je sais à qui j’appartiens.
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Par : le 23/02/21
Je suis à ses pieds  depuis quelques heures déjà.  Maîtresse m’entraîne au fil de la soirée dans ses envies. Elle me gave d’eau, reprise d’un défi qui ne l’avait pas entièrement satisfaite. Elle me remplit en jouant avec ma bouche et le goulot de la bouteille et s’arrange bien pour que j’en laisse échapper par terre. Le plaisir de me voir  nettoyer peut-être ou tout simplement  celui de m' embêter... Elle achève également notre défi dilation en cours. Mon cul se retrouve bien dilaté après cela. Sacrée soirée soit dit en passant...  Elle décide alors  que c'est l' heure que j' aille à la niche,  va me chercher un pyjama 2 pièces de fille, chemisier et culotte soyeuse. C’est en Sissi,  accrochée à sa laisse  que Maîtresse me veut pour la nuit.  J’ai encore ingéré quelques litres d’eau avant de me retrouver dans une  chambre au pied du lit. Maîtresse se régale de me voir comme cela à sa merci. Elle me montre ma couche, sommaire, 2 coussins à côté du lit mais elle prend soin de m’apporter une couette salutaire. Ma laisse est vite attachée au pied du lit. Mon rayon d’action est plus que limité. Maîtresse a prévu un petit seau destiné à mes besoins exacerbés par le gavage. Elle le place à la limite, je peux à peine le toucher. Je me retrouve vite agenouillé au bord du lit à subir une  sodomisation bien  profonde. Je gémis mais Maîtresse m’intime le silence , bientôt seulement rompu par sa forte jouissance.  Satisfaite, elle quitte la chambre, sans oublier de repousser encore un petit peu plus le seau, et m’abandonne dans le noir. Je me débrouille tant bien que mal à regrouper ma litière. Je ramène le seau vers moi en tirant fortement sur ma laisse et en tendant la jambe. Maîtresse doit se régaler en pensant à comment je dois me contorsionner pour soulager ma vessie. Enfin, je réussis à me soulager dans ce maudit seau. Ce ne sera pas la dernière fois. Couché, la pression retombe lentement, je m’imagine pouvoir m’endormir après cette soirée épuisante, je m’assoupis légèrement mais bientôt j’entends Maîtresse revenir. «A genoux au bord du lit et vite, tends moi ton cul» me lance-t-elle autoritairement Elle m’encule à nouveau profondément. Le rythme s’accélère, Maîtresse s’emballe, j’aime même si c’est douloureux. Maîtresse jouit autant de me limer que de la surprise qu’elle m’a faite. Pour preuve, Elle  me retourne sur ma couche. Elle m’enfile son gode dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge. Je suis sur un nuage, le cœur affolé. Le gode force ma bouche, tour à tour gonfle mes joues, m’impose des gorges profondes appuyées. Je suis sa pute, elle est Ma Reine qui vibre  de  ma totale soumission. Maîtresse retourne à ses occupations sans oublier de repousser discrètement mon petit seau, j’imagine son sourire narquois. «Bois encore me lance-t-elle à travers la porte, c’est bon pour ta santé».  J'obéis. Je rassemble à nouveau ma couche , ferme les yeux. La porte s'ouvre et je passe à nouveau à la casserole et Maîtresse repart.  Juste le temps de me calmer et de remplir un peu plus mon seau, la porte s’ouvre à nouveau. Je suis aveuglé par la lumière du couloir mais cette fois, Maîtresse  n'entre pas. Je reste en suspens dans ma tête. Pas le temps de comprendre, Maîtresse revient silencieusement et me surprend dans mon désarroi. Je décèle ce petit sourire qui lui va si bien Elle m’enfourne le gode au fond de la gorge. Ma langue le lubrifie et elle me l’enfonce encore plus profond. J’éructe et Maîtresse le ressort habilement pour ne pas m’étouffer M'étale  de la bave sur mes joue avec son gode. Elle est toujours aussi excitée. Mon trou en prend encore un max. Il est bien dilaté et ça rentre facile. Je suis sodomisé, violé dans tous mes trous par ce gode que Maîtresse anime avec passion. Je suis humilié et Maîtresse jubile en prenant son pied. Mon slip qui ne reste pas longtemps en place  est sur mes chevilles, je l’enlève et me retrouve le cul à l’air près à servir. Je ne compte plus le nombre de fois où je me fais enculer, où je suce ce gros gode. Je ne suis plus qu’une pute qui se fait défoncer la chatte. Couché, je regarde la porte et guette le filet de lumière qui va se glisser en dessous quand Maîtresse reviendra à la charge. Elle me déstabilise comme pas possible ; elle allume et ne vient pas, me tangue à travers la porte,  entre par surprise sans avoir allumé, repart en me laissant en lévitation. Je la sens joueuse et prête à jouir dès qu’elle le décidera. A peine le temps d’évacuer l’adrénaline que Maîtresse est déjà dans mon cul. D’un côté je redoute et de l’autre je ne souhaite que cela. Mon cul est devenu un garage pour sa bite.  A force, je me mets en position avant qu’elle ouvre la porte. Maîtresse me traite alors  de salope et je suis heureux. Je lui appartiens au plus profond de moi. A chaque fois, elle atteint des sommets de plaisir. Pas le droit de gémir, ça lui est réservé et elle ne s’en prive pas. Ne pouvant s’en empêcher, Maîtresse relève mon haut de  pyjama et me laboure le dos. C’est sensible car ce n’est pas la première fois aujourd’hui. L’excitation monte encore d’un cran. Je tends encore plus ma chatte en direction de ce gode comme si ses griffes m'imposait cette position. Ses cris, ses gémissements ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle s’offre. Couché sur moi au plus fort de l’excitation, je sens sa douceur. Et si elle restait là ? Je me transformerais en futon.Ça serait si bon... Et non, elle se relève, me met au sol sur le dos, la tête au-dessus du seau, sa douche dorée vient remplir ma gorge comme la récompense ultime. Elle me dit d'avaler au fur et à mesure. Je m' applique  pour ne rien perdre du liquide divin. J’aime son goût, sa chaleur. Je déguste cette urine que Maîtresse me déverse précautionneusement pour me laisser le temps de tout avaler. Puis Elle repart ... Maîtresse revient  ... Mais d’où lui vient cette énergie, jamais elle ne dors pensais-je. Pas possible, elle va me transpercer le cul. Jamais je n’aurais imaginé être baisé aussi longtemps. La nuit n’en finit pas.  Je passe par tous les états, là , au plus bas sur ma couche puis dans l’instant qui suit au sommet de la jouissance avec ma Maîtresse qui me défonce encore et encore. Je ne fais qu’accompagner ces emballements. Je suis l’instrument de ces jouissances. Maîtresse reviens, force de nouveau mon intimité et avant de partir, me fourre une belle racine de gingembre  épluché dans le cul. Même pas douloureux après tous les ramonages en règle qu’il s’est pris. Cette fois-ci les lumières s’éteignent pour de bon. Je reste encore suspendu à une visite surprise de Maîtresse. Je dors enfin, complètement épuisé. En pointillé car le petit seau se remplit inexorablement. J’éjecte le gingembre sans vraiment m’en rendre compte. Complètement dans le brouillard, j’ai du mal à retrouver mon petit seau que Maîtresse s’est fait un malin plaisir de déplacer à chacune de ses visites. Je pisse à côté, craignant la punition de Maîtresse, je me débrouille pour tout sécher avant qu’elle ne reviennent. Maîtresse m’a expédié sur Mars ! Je suis en orbite autour d’elle Au matin, je l’entends vaquer à ses occupations. Mais elle ne dort jamais ? ... Attaché court au lit, je reste à attendre sa volonté de me rendre ma liberté . Enfin la porte s’ouvre. Elle a toujours son gode ceinture. Pas possible, elle doit dormir avec. «Bonjour Maîtresse» « Bonjour Rnby, ce matin, je t’encule à sec ! ». Waouh, la journée commence fort... De nouveau au bord du lit, Maîtresse force ce trou qui est devenu accueillant même à sec, Elle prend son temps  cette fois, me pénètre en douceur, ses va-et-viens lents commencent à s’accélérer. Je ressens son plaisir qui irrigue mes entrailles. Je m’ouvre comme la fleur au lever du soleil. Ça dure longtemps, jusqu'à ce qu'elle  en jouisse, jouissance à son paroxysme dès le matin.  «Putain que c’est bon de prendre son pied au réveil en baisant son soumis» lâche-t-elle en s'en allant après m' avoir détaché. «Elle est pas belle la vie Rnby ?» Me crie-t-elle  de  l' autre bout de l' appartement. Ma chatte est de nouveau en chaleur. Je coule bien vite comme la petite salope que je suis devenue en une toute petite nuit. Maîtresse a fait un joli tour de propriété depuis hier soir. Je suis sûr qu’il n’y a pas le moindre centimètre carré qu’elle n’ait pas exploré. Elle a réussit à en extraire plein de jouissances. Je rejoins Maîtresse,  une nouvelle journée peut débuter. Je lui prépare  son café, remplis  quelques corvées jusqu'à ce  qu’une nouvelle idée lui traverse l’esprit ... 
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Par : le 23/02/21
Bonheur et connivence Savourant Votre présence Abandon d'appartenance A Vous, va mon attirance Fusion d'essence Excitation des sens Profondeur des silences Face à certaines évidences Soumise en dépendance Vous et Votre ascendance Le manque de Votre absence Patience et parfois impatience Silence, obéissante pendant Vos vacances A Vous Mon Maitre aimé va mon allégeance Maux et 'plaisirs' partagés dans la confiance Désirs, soupirs, sourires et cris de jouissance le 03 03 2012
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Par : le 23/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 13 ; Anna fait une bêtise Martine est décidée. Elle va rendre visite à sa tante âgée qui a fait une mauvaise chute il y a quelques jours. Elle est à l’hôpital très loin de là. Martine se dit qu’elle pourra passer la nuit là-bas dans la maison de sa tante pour aérer la maison et vérifier que tout va bien. Ce weekend Anna est de permanence à la pharmacie alors elle ne peut pas venir. Cependant une vague de cambriolages a lieu dans le quartier en ce moment et elle hésite vraiment à laisser la maison vide. Elle appelle une voisine pour lui demander si elle veut bien surveiller la maison et faire un tour de temps en temps devant. Martine lui a déjà rendu ce service. La voisine propose une solution plus fiable elle propose que son fils tom d’une vingtaine d’année qui est en fac de droit s’installe pour la durée de son absence dans la maison ça découragera les voleurs si la maison est occupée d’autant plus qu’un jeune se couchant tard et ne lésine pas sur l’éclairage. Martine est ravie elle a déjà vu ce jeune sympa poli et très gentil même si visiblement il est un peu trop sensible aux charmes de martine. Le samedi matin il se présente à la maison. Elle lui donne les clés quelques recommandations et lui assure que le frigo est copieusement rempli pour satisfaire un ou deux estomacs tout le weekend. Elle prend la route rassurée. Tom kiffe d’avoir la maison pour lui il appelle Kévin son meilleur pote qui ne tarde pas à la rejoindre. Le midi ils se font livrer une pizza. Le contenu du frigo peut attendre. Anna est ravie. Sa collègue l’a appelé pour lui demande d’échanger les tours de garde. Elle a accepté et compte bien faire une surprise à la grande perche. Vers 13h00 elle arrive devant la maison et comme elle possède un double des clés elle pénètre dans l’entrée elle entend la télé et se dit qu’il va y avoir un belle surprise. Elle ouvre le tiroir réservé, se déshabille et s’équipe. Le bâillon a avantageusement été remplacé par un collier anti aboiement que martine s’est procurée dans une animalerie. Elle met les menottes et les enclenche. Désormais elle est à la merci de martine et ça la chauffe déjà bien. Elle pénètre avec un grand sourire dans le salon. Au lieu de voir martine elle voit deux jeunots qui matent un porno à la télé. Ils se tournent vers elle et ont des yeux comme des soucoupes. Elle panique. Impossible de repartir en arrière elle ne peut pas enlever les menottes seule. Impossible d’expliquer la méprise le collier l’empêche de parler. Elle reste figée. Miracle dit un des jeunes en s’approchant d’elle. Il voit la laisse et prend la poignée. Il lit l’étiquette et dit à voix haute que martine cache bien son jeu. L’autre gars s’est approché. Bon martine nous a prêté sa maison et tout ce qu’il y a dedans. Comme elle appartient à martine c’est qu’elle nous la prête aussi. Surement pour nous remercier de garder la maison. Se contentant de ses explications ils amènent Anna au centre du salon. Ils la contemplent. Elle ne bouge pas. Une main puis deux puis quatre s’enhardissent à la toucher puis la caresser puis la palper furieusement des seins à la chatte. Malgré elle son corps apprécie les caresses et les garçons se rendent compte qu’elle mouille abondamment. Tom tire la laisse vers le bas et Anna doit se mettre à genou. Il déboutonne sa braguette et approche sa bite dressée de la bouche d’Anna. Elle hésite puis prend la bite dans sa bouche. C’est le début d’une longue journée de sexe pour Anna. Ils ne tardent pas à se mettre à poil tous les deux. La bouche d’Anna passe d’une bite à l’autre. Tom se couche sur le canapé et la fait le chevaucher elle prend son pied. Kevin se présente debout à côté d’Anna qui adroitement happe son sexe et tout en faisant des va et vient de haut en bas avec sa croupe fait la même chose mais horizontalement avec sa bouche. Un incident les tétanise Anna a voulu crier de plaisir mais le collier a fait son œuvre. Elle a sursauté violemment lorsque la décharge l’a foudroyée et les garçons se sont instantanément arrêtés. Tom lui demande si ça va elle lève la tête pour lui montrer le collier. Il comprend et ôte ce dernier. La partouse reprend. Anna toujours attachée. Un peu plus tard le trio se calme ils ont beau être jeune il faut parfois récupérer un peu. Ils s’installent l’un à côté de l’autre et allument la télé pour regarder un autre porno. Anna à genou entre les deux regarde aussi la télé. Elle est aux anges car quatre mains la caressent et deux bouches la couvrent de baisers. L’après-midi se passe ainsi alternant les périodes de rut et les temps de repos. Ils dinent dans la cuisine. Anna est assise entre les deux et ils lui donnent tour à tour la becquée. Ensuite nouveau déchainement dans le salon et très tard dans la nuit les garçons décident qu’il est temps de se mettre au lit. Ils emmènent Anna épuisée dans le grand lit de martine et se couchent de chaque côté d’elle radieuse. Elle s’endort collée de chaque côté par des corps chauds et caressant. Elle est réveillée le matin par un mouvement sur sa droite. Kevin s’est mis à genou près de sa tête. A quelques centimètres d’elle il exhibe une érection de bonne taille. Elle le prend délicatement dans sa bouche et lui fait une fellation lente et douce. Il tient le plus longtemps possible appréciant autant qu’elle se moment de béatitude. Il se laisse aller et elle avale consciencieusement le sperme jusqu’à la dernière goutte elle jette un regard à Kévin sui lui regarde derrière elle en souriant. Elle se retourne et voit Tom à genou comme Kévin arborant une bite dans le même état. Souriante elle le prend dans sa bouche. Le petit déjeuner se passe comme le repas d’hier. Le passage dans la salle de bains est épique. Ils se bagarrent presque pour la frotter et c’est avec des tonnes de caresses qu’ils la lavent intégralement. Ils l’emmènent dans le salon. Bizarrement ils se sont rhabillés. Ils la font mettre à genou sur la table du salon les genoux écartés. Puis tom reçoit un sms sur son portable et se dirige aussitôt vers la porte d’entrée Anna flaire un problème. Kévin tient la laisse fièrement dans la main. Tom revient mais il est accompagné de deux jeunes, surement leur copains qui restent bouche bée devant un si beau spectacle. Kévin et tom exultent fièrement. Elle est figée. Les deux jeunes s’approchent et tournent autour d’elle pour la voir sous toutes les coutures. Tom lui pétrit un sein et c’est le signal pour que huit mains puis quatre bouches et enfin autant de chibres viennent la besogner. Ce coup là pas de période de repos. Anna est remplie en permanence. Son cul jusque-là épargné prend aussi son content. Ils arrivent même à réaliser des positons ou ses trois orifices et ses mains sont investis en même temps par des sexes palpitants. Comme dans un rêve la matinée passe très rapidement. Anna est extenuée et ne compte plus les orgasmes car elle a depuis longtemps cessé de réfléchir et se lâche comme une tigresse. Midi arrive. Les copains de tom se rhabillent à contrecœur et les quittent. Celui-ci caresse encore un peu Anna qui s’est pelotonnée contre son épaule puis un dernier baiser et il la libère des menottes avec la clé qu’il a trouvée grâce aux précisions d’Anna. Elle se lève l’embrasse et après un rapide passage à la salle de bains retourne dans l’entrée ou elle redevient la Anna normale. Martine arrive vers 14h00. Tom lui assure que tout s’est super bien passé et qu’elle pouvait faire appel à lui quand elle voulait. Elle pense qu’il essaye de la dragouiller mais les pensées du jeune sont ailleurs. Il n’est pas près d’oublier ce weekend. Une fois le garçon parti martine aère la pièce car elle trouve que le salon sent le cul. Il ne devait pas être seul et a dû prendre du bon temps. Elle croie reconnaitre l’odeur fruitée du parfum d’Anna dans la pièce mais se dit qu’elle doit se faire des illusions.
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Par : le 22/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 12 : Magalie triomphe Le lendemain matin Magalie se lève et détache Tristan qui a l’air chiffonnée. Bien dormi chéri lui dit-elle. Pas du tout répondit-il je ne peux pas continuer comme ça. Tant pis se dit Magalie je perds un bon amant mais pas question de le laisser me cocufier. Donc ? dit-elle. Si je te jure de ne pas recommencer tu arrêtes tout ça. Un espoir gagne Magalie qui doit jouer serré. Ecoute moi bien je tiens à toi mais tu m’as trahi et je sais que ce n’est pas la première fois alors je ne peux pas faire autrement. Lorsque j’aurai de nouveau confiance en toi on en reparlera mais d’ici là tu dois te racheter. Elle libère la laisse du radiateur mais ne fit pas mine de la détacher. Il la regarde s’un air interrogatif. Elle dit : deux possibilité soit je te détache là et bye bye soit tu acceptes mes conditions. Tristan réfléchit. Elle est quand même canon avec elle je vis des aventures pas banales et bizarrement ça m’excite d’être attaché comme ça. Ok dit-il je marche. Pourvu que ça ne dure pas trop longtemps. Magalie exulte intérieurement. Bien allons prendre un petit dej. Heu j’ai envie de pisser dit Tristan. Elle saisit la laisse et l’accompagne aux toilettes ou elle tient sa queue à travers la cage. Il se résigne à pisser et finalement s’aperçoit que la cage n’est pas gênante pour ça. Sa queue commence à durcir dans les mains de Magalie mais dès que la douleur arrive il débande rapidement. Très bien dit Magalie. Bon je vais te détacher pour que tu déjeune et que tu te douche mais avant viens avec moi. Elle tire la laisse et Tristan suit le guide. Elle s’arrête dans le petit couloir qui symbolise l’entrée de son appartement. Tu vois dans cette zone tu es libre et tu peux te tenir habillé. Elle montre le petit couloir de 2 m2 qui va jusqu’à la porte et tout le reste de l’appartement tu es mon esclave et tu dois rester nu entièrement, à mes ordres et tu dois porter ça. Elle sort une étiquette qu’elle fixe à un mamelon de Tristan. Il ne peut pas lire l’étiquette mais ça ne doit pas le mettre en valeur. Et aussi tant que tu es dans la zone esclave tu ne parles que si je t’y autorise. Il prononce mais… elle l’arrête. Tu viens de gagner un jour de chasteté supplémentaire dit-elle. Je vais mettre un tableau ici et tu pourras voir quel jour sera celui de la délivrance. Tu désobéis ou tu me déplais un jour de plus. Tu es particulièrement obéissant tu gagnes peut être quelques heures dit-elle. Muet il opine du chef. Maintenant tu vas me faire une gâterie pour qu’on scelle le pacte. Elle reste sur place et écarte les cuisses. Il se met aussitôt à genou et entreprend de la satisfaire avec les seuls moyens qui lui restent. Pas de petit dej pour toi ce matin tu vas me regarder manger et ensuit je te détacherais pour ta toilette. N’oublies pas aucun habit sur toi avant la zone réservée et tu dois porter cette étiquette en permanence dans la zone esclave. Il ne pipe mot de toute façon il a la bouche et la langue trop occupée pour parler. Magalie décide que c’est bon et le détache pour qu’il se prépare pour le taf. Elle va prendre son petit dej. Arrivé dans la salle bain il peut enfin lire l’étiquette. « Esclave personnel de Magalie ». Elle est folle cette fille. Néanmoins il prend les consignes au sérieux en se disant qu’il fera le point une fois dehors. Comme convenu il amène se habits dans la zone autorisée et il s’habille sous le regard appréciateur de Magalie. Une fois qu’il est parti elle appelle martine qui la félicite. La journée se passe bien et le soir elle rentre après Tristan. Quand elle arrive il est là nu l’étiquette bien en place et lui adresse un petit sourire muet. Bonjour mon esclave dit-elle. C’est comme ça qu’on accueille sa maitresse et elle lui montre son entrejambe. Il réagit et vient de mettre à genou devant elle colle sa bouche au sexe de Magalie qui avait bien ôté sa culotte avant d’entrer. Repue elle lui dit de se retourner et lui mets les menottes dans le dos et le collier de cuir. Bon je ne dis rien pour aujourd’hui mais désormais quand je rentre après toi tu dois avoir ton collier et tes mains menottées dit-elle. Ils prennent l’apéro elle assise sur le canapé avec un verre à la main , lui à genou face à elle dans bouger. Elle kiffe. La petite cage a des effets magiques. Elle prend son repas dans la cuisine lui toujours à genou est à ses côtés et mange ce qu’elle veut bien lui donner directement dans la bouche. Sur les conseils de martine elle lui a mis un bol d’eau dans un coin de la cuisine. Après le repas elle se déshabille nue allongée sur le canapé et lui toujours ligoté à genou la lèche partout où il peut. Elle décide de regarder un film. Elle lui met un masque et lui donne l’ordre de ce tenir à genou face à elle et de lui lécher les pieds. Il s’exécute. Elle est aux anges. Pendant la pub elle va pisser et revient au salon. Sur ses ordres il baisse la tête jusqu’au sol et elle peut poser ses pieds sur le dos de Tristan. Fin du film elle prend la laisse en main et l’emmène jusqu’à la chambre bon tu as été sage tu as gagné une demi-journée. Elle lui montre le lit. Il exulte. Sa joie est vite refrénée. Sur les conseils de martine, mais ou va t elle cherche tout ça, il se retrouve sur le ventre les jambes écartées liées aux pieds du bas du lit et la tête dans l’entrejambe de Magalie. Elle s’endort heureuse alors qu’il continue à la brouter sans se poser de question. Le réveil sonne. Magalie tapote la tête de Tristan qui entreprend de la satisfaire ave sa langue. Quel pied pense t’elle. Le réveil se passe comme la veille. Une fois libéré Tristan va se laver et revient mettre ses habits dans la zone réservée. Il regarde le tableau. La libération est prévue dans quatre jours. Dans la journée Magalie appelle martine et lui fait part de ses réussites. Martine la félicite. Elle a le souffle un peu court puis Magalie se rappelle que c’est le jour de repos d’Anna elle l’imagine entre les jambes de martine sans savoir qu’effectivement les mains liées dans le dos Anna est à genou et suce martine . Elle arbore son étiquette et est saucissonnée par un shibari parfait. Magalie propose à martine de venir prendre l’apéro le soir. Tristan doit rentrer avant elle on verra bien. Martine accepte au déplaisir d’Anna qui arrête de la lécher. A petit voix martine lui dit tu vas le regretter petite peste. Anna imagine avec délice quelle punition pourrait lui administrer martine. Le soir même elles pénètrent ensemble dans l’appartement Tristan est là nu lié à genou et ignorant martine vient immédiatement lécher l’entrejambe de Magalie qui exulte. Bravo dit martine c’est un bon esclave que tu as là. Il fait des progrès avec sa bouche. Tu vas pouvoir constater toi-même dit Magalie. Elle tapote la tête de Tristan qui se précipite entre les jambes de martine. Elles vont vers le salon et Magalie dit à Tristan ce soir exceptionnellement je vais te libérer la bite. Mais interdiction de juter. De toute façon tu auras du mal. Elle le fait se coucher sur le dos sur la table du salon et l’attache consciencieusement. Elle lui libère le sexe qui aussitôt prend des proportions appréciables. Elle lui met un triple collier de sexe un collier lui serre la base des couilles le deuxième lui enserre le bas de la bite et le troisième enserre l’ensemble. Son sexe et ses couilles sont gonflés deviennent cramoisis et sa bite pointe droit vers le ciel. Martine et Magalie son impressionnée par le chibre et doivent faire des efforts pour ne pas en profiter. Tristan a la tête qui dépasse de la table il ne peut pas la reposer sur la table mais Magalie lui montre qu’il peut être utile en encerclant sa tête avec son entrejambes. Le corps de Tristan sert ensuite de table de salon et les coupelles contenant les cacahuètes ainsi que les verres sont posés sur lui. L’apéro terminé martine félicite Magalie et prend congé. Elle doit libérer sa petite furie doit fulminer dans la malle en osier qui lui serre de prison d’autant plus qu’elle a les mains liées et un magic wand bien scotché sur son petit clitoris. Maëva lui a donné pas mal d’idées géniales. Magalie va chercher des glaçons dans le freezer et entreprend de faire débander Tristan. Dix minutes plus tard sa cage est en place et ils partent pour une nuit identique à la précédente
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Par : le 18/02/21
Au mois de mai, un joli rêve j'ai fait. Un dessin significatif en ces représentations m'est apparu. Je ne sais dessiner, j'ai mis sur papier cette ébauche. Votre marque sur ma fesse, n'est pas anodine Elle engage ; il y a eu le temps de la réflexion. La réalisation du dessin explicite, les petites modifications à y apporter quelque fois. Et enfin ce jour tant attendu. Votre signature et ma détermination de porter Votre marque, a été réalité en ce jour. Le 15 novembre restera gravé en moi, symbole de mon engagement. Pour la vie, je porterai Votre cachet. Assise à califourchon sur une chaise, mes mains reposant sur son dossier, tête un peu baissée quelque fois, j'étais prête pour ce tatouage. Au fur et à mesure de la concrétisation du motif, j'ai ressenti des petits chatouillis, quelque traits appuyés par endroit, aucune douleur. Chaque personne perçoit et ressent à sa façon tatouage et/ou piercing. J'étais concentrée, bien qu'à un moment donné, le son d'une musique comme j'aime, m'a donné envie de bouger, je n'en ai rien fait. Mon Maitre présent en ce partage, son regard posé sur moi. Je désirai cette trace indélébile dans ma peau. A gauche Votre cravache, à droite le fouet qui me fascine, dedans mon collier. Au milieu formant comme un v Votre initiale, j'aurais aimé Votre prénom en entier. Vous avez préféré que seule l'initiale soit. Cela me prouve si besoin était Votre respect à mon égard. Le graphisme de l'initial a été choisi par Vous, cela forme Nous. Heureuse, je suis que votre empreinte soit. Fierté teintée de trouble par la communion de cet acte, gage de mon abandon. L'émotion m'a submergé quand vous avons regagné Votre voiture pour se rendre chez Vous. Mon regard s'est voilé, ma voix tremblait, elle s'est tue, la Votre j'ai entendu. Vous dites peu et Vos mots m'ont ému. Les mois s'écoulent, sereine en osmose de Vous. Vos/Les marques qui s'inscrivent dans ma peau scellent mon appartenance. Lien indéfectible imprimé sur et dans ma chair. Entre Vous et moi pas de contrat. Cet acte signifie beaucoup, nul besoin de papier. Le respect de Vous, de moi, de Nous. La confiance et la fidélité que nous avons l'un envers l'autre. Ce n'est pas un bijou de peau, c'est un symbole fort en ce dessin songé, symbiose de Nous. Ce tatouage me correspond, je l'ai rêvé pour Nous, il parle de Nous, c'est Votre signature. Comme une évidence, soumise je suis à Vous. Dépendance de Vous, profondeur de Notre relation. Mes anneaux ont été stretché fin novembre, ils sont à présent en acier et d'une autre taille, deux mois après la cicatrisation et la première pose ou vous n'étiez pas présent en ce partage. Ceux-ci ont la valeur du passage à l'acte car votre présence était et pour moi cela est important. Je suis la première à être percée pour Vous et j'en suis fière. Il y a un sceau plutôt un branding que j'aimerai avoir un jour... A Vous Mon Maitre qui m'emmenez vers des plaisirs d'une rare intensité. Attentionné, respectueux, vous me conduisez sur les chemins de la soumission. Avec délice, je me soumets à Vous. Notre complicité est l'essence de notre relation tout comme l'authenticité. Cette connivence qui n'a pas besoin de mot, quelque fois juste un regard, un sourire, on se comprend. Cette preuve de mon attachement, de ma dévotion, du rêve devenu réalité en cette signature en accord de Nous. Ajout de Vous Un Maître fier de sa soumise, de son obéissance et sa dévotion, une marque indélébile pour sceller à jamais son appartenance. Le 20 12 2011
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Par : le 16/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 8 : Première séance hard Ça y est. Le grand jour est arrivé. Claire appelle la tigresse et l’averti qu’elle est prête à faire une séance spéciale pour elle. La tigresse la félicite et affirme qu’elle pouvait réunir une demi-douzaine de cliente très intéressées et financièrement à l’aise. Un rendez-vous est pris pour le samedi suivant. Martine et Tristan ne se sont pas trop faits prié. Le jour J le trio se présente chez la tigresse avec suffisamment d’avance pour parfaire les préparations avant l’arrivée des clientes. La tigresse les accueille dans une somptueuse villa à l’écart de la ville. Impressionné le trio s’installe dans le salon la tigresse leur offre un verre de champagne pour les motiver en précisant que le champagne coulera à flot lorsque les acheteuses seront là. Une à une les clientes visiblement de la haute société se présentent. Claire commence à montrer ses échantillons mais visiblement c’est la deuxième partie qui intéresse les clientes qui regardent à gauche à droite. Enfin sentant que le moment est venu claire proposa aux clientes de tester les accessoires féminins sur un modèle. Les yeux brillants les clientes piaffent de joie lorsque le magnifique corps de Martine leur est présenté tenue au bout de la laisse par claire. Elles veulent toutes habiller leur nouveau jouet avec tout ce qui leur passe sous la main. Puis vient le tour de gadgets plus intimes. Elles prennent un malin plaisir à trifouiller l’intimité de Martine sous prétexte de positionner tel gode ou tel vibros. Claire se demande si ça ne va pas tourner en gang band. Aidée par la tigresse elle met le holà et propose de ramener Martine afin de passer au modèle masculin. Après encore quelques palpation volées Martine ruisselante de sueur mais courageuse est ramenée dans le salon annexe. Claire réapparait en tirant Tristan par la laisse. Elle a pris quelques minutes pour le rallumer en utilisant son bouche pour rendre le membre aussi tendu qu’une arbalète Un tonnerre d’applaudissements salue leur arrivée. Là chacune veut comparer la texture des godes avec celle de sa queue branlant outrageusement le membre fièrement érigé l’une d’elles ose goutter au sexe pour vérifier si le gout était comparable avec celui des godes. Toutes veulent tester à leur tour. Tristan ruisselle de sueur. Une des clientes veut essayer un plug en disant qu’elle souhaite faire la surprise à son mari et Tristan arbore tour à tour de plugs rouge noirs et autres. Les cockrings font aussi leur effet, les clientes félicitant claire de montrer un modèle épilé afin que les poils ne gênent pas les fermetures des courroies. Le temps passe à une vitesse folle et les commandes affluent. Les clientes veulent toutes acheter des accessoires de bondage. Le stock de Magalie ne suffit pas, même les harnachements de Martine et Tristan sont vendus et elle doit promettre à une femme particulièrement perverse de réaliser une séance chez elle avec plus de matériel afin de satisfaire celles qui voulaient et éventuellement d’autres clientes. la perverse assure faire une publicité de taille dans un monde particulièrement select. Tristan est ramené dans l’annexe et un calme relatif revient dans le grand salon. Une à une les clientes ravies quittent la maison en félicitant Magalie et lui faisant promettre de faire de nouvelles prestations. Enfin elle se retrouve seule avec la tigresse qui la remercie chaleureusement de sa prestation en lui tenant le bras sans manifester l’intention de le lâcher. Elle murmure à l’oreille de Magalie qu’elle aurait donnée cher pour être à la place de Martine. Celle-ci la remercie et s’excuse pour aller libérer ses deux complices. Martine et Tristan sont vannés. Guidés par la tigresse ils prennent une douche et le trio prend enfin congé. Sans un seul article à remporter, les rares derniers ont été offerts à la tigresse pour la remercier de son excellent accueil. Arrivés chez claire ils peuvent faire les comptes et même malgré le refus de Martineee Magalie lui remet une partie du bénéfice pour sa prestation et son courage exemplaires.
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Par : le 15/02/21
Parfois, pas d'ambiance musicale pour écrire.. mais après mon écriture une envie très ... HELL ambiance : Marilyn Manson - THe pale Emporor - mOBSCENE (Official Music Video) ******************************************************************************* L’enregistrement. - Aimes tu la queue ? me demanda t il. Cela faisait une dizaine de minutes qu’il m’interrogeait. Alors que j’étais en train de m’habiller pour notre soirée, il m ’ordonna de venir dans le salon. J’étais alors en porte jarretelle. Je portais un soutien gorge sans armature qui se fixait autours du cou. Le tissu remontait jusqu’à ce dernier avec une fente au milieu. - Assieds toi sur la table me dit-il en indiquant du doigt où je devais me positionner. Posté, face à moi, il posa son téléphone à coté de moi. Il me saisit par la gorge puis remonta jusqu’à ma bouche. Je gémissais tellement je voulais de lui. Intrusif il mit des doigts dans ma bouche. Son regard était froid, sévère et possédant. Je sortais alors ma langue pour lui lécher la main. Nous nous regardions intensément. Je le fixais. Il me gifla. Le coup me fit sursauter. IL me ressaisit à nouveau par la gorge. - Donne moi un chiffre entre un et 5 - 5 .. Monsieur. - Si douce, si délicate… me dit il Il me gifla une fois. Je sursautais. - Un.. Il tenait par le menton, je le regardais.. - Deux….. Ca te plait ? - Hummm, oui Monsieur… - Trois…. - Ahhhhhhhh, ahhhhh…. - Quatre - Cinq Il me saisit la gorge et m’embrassa langoureusement. Je pinçais alors mes lèvres. Tout en me fixant, il dégageait mes seins pour les sortir du soutien gorge. Il commença à gifler mes seins. Je sursautais encore et encore. Il y mettait du cœur. - Doucement, Monsieur.. - Doucement ? Il saisit alors mes tétons. - Hummmmmmm, hummmmmm… - Maintenant on va jouer à un jeu, je te pose des questions et tu réponds en reprenant les termes de la question. compris. - Oui… Monsieur. - Ferme les yeux et baisse la tête. Je sentais son souffle contre moi. - Tout d’abord, présente toi ? - Me présenter ? - Oui, c’est pas compliqué de se présenter non ? - Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne. - Est-ce que tu aimes la queue ? - Hum..humm…. - Ce n’est pas une réponse ? - Oui, Monsieur j’aime la queue. - Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ? - Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche. - Répète moi ce que tu es ? - Une chienne Monsieur, Pendant qu’il m’interrogeait, je sentais ses mains aventures se frayant un chemin dans mon entrejambe pour le pincer. - Est-ce que tu aimes être doigtée ? - Oui, monsieur, j’aime être doigtée. - Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément. - Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément. Oh mais tu es déjà trempée …. - Est-ce que tu aimes sucer ? - Oui, Monsieur, j’aime sucer. Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie. - Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh Il caressait mon entrejambe…. - Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait. - Humm intéressant… - Tu aimes être saillie alors ? - Oui Monsieur, j’aime être saillie… Qu’est ce que tu es trempée ma chienne. Il saisit alors un gag-ball et me bâillonna. - Voilà tu as fini de parler ma chienne dit il en restant ferme. - Il m’orna de mon collier. Il prit la laisse en l’enroula autours de sa main pour m’attirer à lui. - Comme ça tu aimes la queue ? - Hum hum… hochais je de la tête - Tu vas être une bonne chienne ce soir alors ? - Hum hum… - Lève toi et présente moi bien ton cul. Je posais mon ventre contre la table et avec mes mains, j’écartais mes fesses. - Je vais te sertir afin de rendre ton petit fion sensible. Je sentis le métal froid s’introduire sans aucun ménagement dans mon petit trou. - Allez lève- toi. - Avance plus vite. - Regarde ce que je t’ai préparé ? Tu vois ce gode, empale toi dessus. Je prie en main le gode pour le fourrer dans ma chatte. - C’est ça, tu aimes tenir une queue… - Allez…. En haut… en bas… en Haut en bas m’encourageait t il avec la cravache. - Mais c’est que tu fais ça bien.. ma petite salope. Il me regardait me baiser sur ce gode et me souriait. - Allez bien au fond.. avant, arrière, avant arrière.. - C’est bon ma chienne continue.. c’est bien… - Et arrête de couiner, tu fais trop de bruit. - Suffit maintenant. Je me relevais. Quand il me dit: - Ecarte tes jambes que j’y mette ces boules de geisha. Voilà tu es bien parée ma petite chérie. - Mets ton manteau. On y va. Dans le garage, il m’installa sur les places arrières allongée. - Maintenant je vais te bander les yeux. - Tu mériterais être dans ta cage dans le coffre ma petite chienne railla t-il en claquant mes fesses . Ainsi allongée, dans l’obscurité sans savoir ce qui m’attendais et où nous allions. Je n’arrivais pas à ressentir le temps. Quand j’entendis la voiture se stopper, il ouvrit la porte et m’aida à sortir. Voici le code : - Rouge, si tu veux que ça s’arrête - Orange, si tu es en inconfort ou que c’est douloureux. - Vert, pour continuer. - Hoche la tête pour me dire que c’est bon. Je hôchais par l’affirmative. Il me tenait par le bras comme si j’étais son esclave. - Tu ne risques rien, je suis là, avance, voilà doucement. J’entendis alors une sonnette retentir. - Ah vous voilà, parfait. - C’est votre chienne ? - Oui ça l’est. - Parfait, entré, les chiens sont en rut. Il m’ôta le manteau et m’ordonna de mettre à quatre pattes. Il tenait la laisse ferme et courte. Puis il me traina ainsi jusqu’à un salon je suppose. Je ne voyais rien. - Messieurs, je vous apporte une espèce rare de chienne qui rêve de se faire saillir par plusieurs chiens à la fois… Je vous propose d’écouter ses confessions prises tout à l’heure sous la torture pendant que je lui caressais son petit clitoris. C’est là que j’entendis ma voix. Il avait enregistré ma confession - Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne. - Est-ce que tu aimes la queue ? - Hum..humm…. - Ce n’est pas une réponse ? - Oui, Monsieur j’aime la queue. - Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ? - Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche. - Répète moi ce que tu es ? - Une chienne Monsieur, - Est-ce que tu aimes être doigtée ? - Oui, monsieur, j’aime être doigtée. - Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément. - Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément. - Est-ce que tu aimes sucer ? - Oui, Monsieur, j’aime sucer. Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie. - Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh - Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait. - Humm intéressant… - Tu aimes être saillie alors ? - Oui Monsieur, j’aime être saillie… Je me sentais alors honteuse, d’être exposée ainsi à des inconnus. - Je vous la laisse, faites en ce qu’il vous plait. Je vous ai transmis les choses permises et celles qui sont interdites. Puis, il me murmura à l’oreille. - Tu vas être une bonne chienne. Je suis là, tu le sais. - Maintenant profite bien d’être baisée de partout ma petite chienne. Il m’embrassa la joue puis retira mes boules de geisha. Je sentis alors un homme prendre la laisse, une main sous-peser mes seins et un autre jouer avec mon plug… - Allez viens… on va te soulager de cette chaleur ma belle.. Il me souleva sans ménagement et me jeta sur un lit. Je me retrouvais sur le ventre. Un des hommes s’agrippa à mes hanches pour que mes genoux reste au sol. Il retira alors mon plug. Je sentis des mains me tenir le cou pour m’immobiliser. L’autre me fessait. - Quel beau cul à baiser… dit-il en me caressant d’une voix presque réconfortante. J’entendis qu’il défit son pantalon. - Tiens lui ses mains dans le dos, je vais l’attacher. J’essayais de me débattre mais en vain. - Oh oui débats toi petite chienne, ça me donne encore plus envie de toi pendant qu'il embrassait ma joue Je sentis un doigt dans mon trou. - Humm il va falloir qu’on le travaille; il est si étroit.. Ne t’inquiète pas ma bite est bien large. Il sentait son doigt inquisiteur puis un second.. - Tu sais pourquoi tu es là ? - Hummm.. hummmm me débattai-je L’homme me retira le bâillon. - Réponds ! - Je suis là.. pour me faire baisée… - Oui te faire baiser, on t’a bien écouté.. D’ailleurs on va te remettre ton enregistrement .. - JE suis une chienne, J’aime être doigtée se moqua t il - Be tiens, regarde comme je vais te doigter ton petit trou. - Max, tiens là bien, je crois que je vais me la faire… L’autre écarta bien mon cul. - Regarde trois doigts. Donne moi un peu de lubrifiant, peut -être qu’elle aimera plus.. mon poing. Je me débattais, mais je ne disais rien… Un autre mis ma main sur ma bouche… - Chut.. tu es belle ainsi, si tu voyais comment on va te posséder. Et ta bouche on va aussi s’en occuper. On va prendre plaisir à te démonter, faire de toi une bonne petite esclave sexuelle. Quand il eut fini de me doigter, je sentis alors son gland me prendre. En effet, sa queue était bien large. L’autre me tenait la tête… et me caressait les cheveux. - Oh ta peau est si douce.. humm.. Il me respirait . Je sentais les va et vient aventureux. - TU aimes alors la sodomie. - Je… Il claqua mes fesses.. - Il remit l’enregistrement.. L’autre homme me fit redresser la tête et me releva. Il me força à mettre mes genoux sur un fauteuil. Je me retrouvais posséder à nouveau par le cul tandis qu’un autre engouffra sa queue dans ma bouche. - C’est ça, suce bien espèce de petite salope.. Il me tenait par les cheveux. Il me baisai. Les coups de queue dans mon cul me donnait aussi un rythme. - Regarde comme elle aime ça. Quand l’un se calmait l’autre me baisait toujours plus. - A mon tour, laisse moi lui baisser sa bouche. Il reprit la poigne sur mes cheveux. Il me redressa. Il caressa mes seins puis remonta à ma bouche pour me forcer à l’ouvrir et me dire - Demande moi si tu peux me sucer ? - Ohhhhhh, ohhhhhhh - Puis-je ? ooohhhh…. Vous… sucer ??? - Mais oui ma toute belle, voyons. Puis il me força à me rebaisser pour plonger sa queue dans ma bouche. Je me faisais baiser intensément. Je ne savais pas qui faisait quoi. Je savais juste qu’il était trois. Après quelques instants où j’avais perdu mes repères , on me poussa à nouveau sur le lit. Ils m’avaient détaché pour mieux m’attacher à des liens de part et d’autres du lit avec des cordes Au milieu du lit, l’homme replia les jambes sur moi et prit l’assaut de ma petite chatte. - Tu aimes petite chatte ? - Ohhhh… ohhhhhh - C’est ça que tu veux hein ? Il mit sa main sur ma gorge. Je reconnaissais que sa queue en moi était divine. -ohhhhhhhhhhh Je sentis des mains me tenir fermement pour que je ne bouge pas. Mes seins virvoltaient. A Au départ il était doux comme une jument sauvage qu’il voulait apprivoiser. Puis il prit rapidement un rythme pénétrant, me faisant bouger dans le lit. Je sentais le bord et ma tête chavirer. Il relâcha ses jambes et s’allongea sur moi. - Ta chatte est si bonne petite putain me murmura t -il - Ahhh, Ahhhhhhh. - Oui je sais tu aimes les bonnes queues hein… - Tiens, … prends ça.. On défit mes liens, et on me retourna comme une crèpe. Un nouvel assaut. - Ahhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhh J'étais à nouveau prise par la chatte Je reconnus l’homme qui m’avait sodomisé tellement il était bien membré. Presque un peu trop pour moi. - Viens lui baiser la bouche, là. Il me tira les cheveux pour exposer ma bouche. - C’est bien suce.. garde la en bouche m'ordonna t-on tout en caressant mes cheveux. Il s’amusait à mettre son sexe bien au fond de ma gorge et à ressentir les coups que je recevais dans mon petit cul. Sans comprendre, il me releva par les hanches. - Allez viens sur moi ma belle. Un des hommes me tenait comme une poupée et on me dirigea droit sur une queue. - Allez chevauche, bien au fond… ton maitre m’a dit que tu avais de l’entrainement… Je me déhanchai. Mes mains étaient sur son torse. L’homme m’attira contre lui et me caressa la nuque, les cheveux. Il reprit le rythme… Il m’embrassait. - Viens lui prendre son cul. - Je ? murmurai-je - Chut, on va y aller tout doucement.. ton maitre nous a dit que tu fantasmais sur ça.. on va te combler… tout doux.. D’une infini douceur, un des hommes se plaça derrière moi. - Tout doux. - Aiieeeee…. - Calme toi… calme toi… L’autre me caressait le dos. Doucement il commença un mouvement de va et vient. Sa queue n’était pas complètement rentrée. - Voilà… - Redresse toi me demanda t-on avec douceur. L’homme sur lequel j’étais empalée me caressait les seins, les prenaient de pleines mains. - On est doux.. voilà prends ton pied ma belle.. Trois queues rien que pour toi. - Allez ouvre ta bouche… Je me faisais baiser par tous les orifices… - Voilà suce bien… hummmmm. Lèche bien aussi mes couilles. Il me prenait avec force et douceur. Ils me parlaient à l’oreille, reagissant à chacune de mes réactions. - Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh - Hummmmmmm - Rahhhhhhhhhhhh - Hummmmmmmm - Hum tes seins.. putain qu’est ce que tu es bonne… - Regarde là … - C’est bon ma belle.. - Ahhhhhhhhhh L’homme me replaqua contre lui et me caressa à nouveau le dos. Cette fois leur pénétration fut un peu plus intense. - Son petit trou est bien accueillant maintenant - -ahhhhhhhhhhhhh - Ohh putain qu’elle est bonne L’homme ne tenait plus, il éjacula dans son préservatif. - Putain tu m’as bien vidée les couilles petite salope, j’ai pas pu me retenir… L’homme sur lequel j’étais me jeta sur le coté. - Branle nos queues et sucent les aussi.. tu dois savoir faire ça ? C’était une première pour moi. Je me laissais complètement aller, diriger. Je branlais alors ces deux queues, qui s’amusaient parfois à aller et venir dans ma bouche. C’était aussi la première fois que je sentis des doigts de différentes personnes pénétrer ma chatte. - Ahhhhhhhhh, ahhhhh Un des hommes aimait malaxer les seins, les glfler, me prendre de force la bouche, l’autre était plus doux. - Regarde comme on s’est bien occupé d’elle.. et là on va voir combien tu sais être fontaine. - Tu sais que j’adore faire jaillir les petites chiennes comme toi Je ne savais pas qui parlait mais je sentis des doigts si vigoureux en moi que je n’arrivais à me contenir. - Ahhhhhhhhhhhh - Ahhhhh - Ouiiii, c’est ça.. va y … ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii - Rahhhh - Regardez moi ça comme elle gicle cette petite pute. J’étais épuisée. Un des hommes me sortit de lit pour me jeter au sol. L’un mit son pied sur ma tête pour qu’elle reste sur le coté et que je ne bouge pas. Je les sentais se branler sur moi… Le sperme chaud tombait sur mes seins et mon corps. Je ne me sentais salie, souillée. J’étais à la fois terriblement excitée aussi. - Bonne petite chienne, tu nous a bien pompé et vidé La porte se referma. Et je tentais de reprendre mes esprits. J’entendais encore dans le couloir. - Putain, j’en aurai encore bien profiter… Tu as vu son cul.. ses seins… une vraie salope. - C’est bon, tu peux ôter le bandeau. Je reconnue sa voix douce et réconfortante. J me sentais un peu aveuglée. Il avait ce coté voyeur à me regarder me faire prendre, à me faire dominer par d’autres. - J’espère que tu as aimé ? Tu étais si belle étant prise comme ça. J'aime quand tu te libères. Te voir accomplir un de tes fantasmes. J’espère que tu t’es sentie en sécurité dit il en me relevant. - C’est très étrange, mais je suis épuisée Je sens que demain j’aurai des courbatures. C’était parfois un peu douloureux. - Va aux toilettes et Va te doucher… je t’ai pris de quoi te changer et te laver. Il était d’une belle douceur et à la fois d’une telle perversité. Des sentiments paradoxaux et étranges. Pour moi je serai incapable de le partager. De l’imaginer avec une autre femme mais lui , ça ne le dérangeait pas de m’offrir pour que je puisse assouvir mes désirs. Je me demande si un jour je serai capable d’atteindre ce degré là. Mais c’était bien trop tôt pour moi.
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Par : le 14/02/21
Le froid glacial de ces derniers jours inspirait une envie de cocooning. Malgré la situation actuelle où je ne me sens pas vivre, ce soleil hivernal apporte malgré tout un peu de gaité. Ma journée de fin de semaine était des plus douces. - Ce soir, j’aimerai bien regardé un film ça te tente, lui demandais je ? - Humm oui, je te laisse choisir ce qui te plait me répondit il en m’embrassant tendrement le front, tout en se levant pour aller à la cuisine. Mon choix s’était porté sur un vieux film romantique, ce besoin de douceur, d’amour « Orgueil et Préjugés. J’aimais énormément ces films se déroulant dans une époque passée de la fin du XVIIIeme siècle. Il y règne toujours une atmosphère particulière dans des lieux souvent sublimes, sans parler des costumes. Nous étions installés confortablement dans le canapé. Je portais ma petite robe noire avec des collants noirs sur lesquels j’avais remis des chaussettes hautes dont une était ornés par une rose rouge. Une ambiance tamisée comme à notre habitude. Nous avions juste le temps de savourer l’instant présent. J’étais allée chercher des plaids et quelques oreillers pour être bien confortable. Au départ, lui était assis sur le canapé, moi, la tête posée sur ses jambes. Tendrement blottie contre lui. J’aimais caresser sa cuisse à travers son jean. Elles étaient fortes, musclées. Je sentais sa main parcourir mes cheveux, caresser mon front, mon visage. Je fondais littéralement quand il caressait ma nuque, mes épaules. Le film avait commencé. Je me réjouissais tant de le regarder avec lui. Nous avions l’art, surtout en matière de films de ne pas avoir des goûts similaires. Je savourais donc ce moment. Comme à son habitude, il ne semblait pas très concentré sur le film. Au bout d’une vingtaine de minute, il se levait déjà pour aller se faire un cacher. Un lion en cage. Quand il revint s’asseoir au niveau de mes pieds, il prit le temps de savourer son café. Par moment il posait sa main gauche caressante sur mes chevilles. Quand il reposa la tasse sur la table basse, il saisit mes pieds pour les mettre sur ses cuisses. Il me jeta un regard bienveillant et un sourire qui me faisait fondre. - Regarde le film ma chérie. Je savais que ce genre de film n’était pas son genre. Il le regardait pour me faire plaisir. Ses mains étaient divines quand il me massait les pieds. Je sentais la force de ses doigts vigoureux faire des pressions me déconcentrant de mon film tellement c’était bon. - Regarde ton film dit-il en me taquinant. - Hum c’est si bon … - Alors raison de plus, détends toi et profite. Que dire j’étais aux anges ! J’étais complètement détendue. Il s’allongea alors contre moi, dans mon dos passant un bras sous mon cou. Il mit son bras autours de ma taille et se lova contre moi. Il était si tendre, si tactile aussi. - Hum ton odeur ma chérie. Je sentais sa respiration se calmer. Le film continuait et je sentais qu’il l’ennuyait.. Je n’osais plus bouger, il s’était endormi. J’aimais le sentir ainsi mais j’étais à la fois vexée car il s’était une fois de plus endormi.. Lorsque je sentis sa main m’enlacer, et sa bouche parcourir mon cou pour m’embrasser, je compris que son réveil après probablement provoqué en lui une certaine excitation. Je sentais son bassin bouger contre moi. - HUmmm.. tu sens comment elle est dure, me murmura-il ? - Humm.. je.. - Chut, regarde ton film ma chérie… Il plaqua mes fesses contre lui avec ses mains. Je sentis alors mon sexe se contracter. Posant sa main sur ma gorge, il m’embrassait encore et encore.. - Hummmm - Regarde ton film… dit il en souriant. Tout en caressant mon visage, il engouffra son pouce dans mon bouche. Avec dévotion, je le suçais. J’aimais ses doigts, les lécher, les avoir en moi quelque soit mes orifices. Le sentir ainsi me rendait docile, hypnotisée par ses caresses. Je tournais alors la tête vers lui. - Regarde ton film me dit il… Il remontait de sa main savante ma robe. Avec douceur, il descendait mon collant sur mes cuisses, puis ma culotte. - HUmmmm disais-je en me dandinant. - - Regarde ton film ! J’ondulais mon corps contre lui. Il me provoquait. Il faisait mon excitation pour me déconcentrer de mon film. Il y parvenait. Sa main était revenue sur mon visage. Avec le revers, il caressait ma joue, tout en venant se blottir contre moi. Quelle frustration m’avait-il provoquée ! Je continuais à me déhancher pour lui faire comprendre mon état… - Regarde ton film me taquinait-il. - Je.. Il appuya sur ma joue pour me forcer à ne plus bouger ma tête et regarder la télé. Il ne bougeait pas durant plusieurs minutes pour m’observer. Je le sentais satisfait de savoir dans quel état il m’avait mis. Lorsque je sentis ses lèvres dans mon cou, j’avais bien évidement rendu les armes. Sa main conquérante, il s’aventura vers mes seins. Quand cette dernière se fraya un chemin sous mon soutien gorge il commença à le tenir bien fermement, me laissant échapper un cri. - Tais-toi, je ne veux rien entendre, regarde ton film ma chérie. Avec dextérité et perversité, il s’amusait avec mes seins. Il les malaxait avec rudesses, alternant avec des caresses. Quand il s’attardait sur mes tétons, il les pinçais entre ses doigts comme dans un étaux ou les étirant, il testait ma capacité à résister à la douleur et à tenir son ordre, celui de ne pas faire de bruit. - Hum c’est bien ma petite chérie… c’est bien…. Murmura-t-il avant de continuer.. J’étais complètement excitée. Je sentais mon sexe humide, appelant ses caresses, ses doigts, sa bouche, son sexe.. Je me déhanchais de plus en plus. Frustrée. Sa main placée sous mon cou parvenait jusqu’à ma bouche. IL l’emprisonna. Avec son autre main, il descendit vers mon sexe. Il empoigna ma hanche. - Humm c’est ça que tu veux, n’est ce pas ? Je hôchais la tête pour lui répondre un oui. - Continue de regarder ton film. IL prit de pleine main mon sexe pour le pincer, me faire comprendre qu’il était à lui. - Si chaude…. Je voulais tourner ma tête contre lui, mais il me tenait bien immobilisée avec sa main sur ma bouche. Il me lécha le cou en m’agrippant un sein. Et ne tenant plus la seconde d’après, il enfouit sa main dans mon entrejambe. - Hummmmmmmmmmmmmmmmmmm JE ne tenais plus. Il me libérait de cette tension qu’il avait crée. - Ma petite chienne… - Hummm Je sentais ses doigts savants caresser mon clitoris. - Regarde ton film… m’ordonna t’il. - C’était ce que tu voulais non ? Je sentais ses doigts me masturber. - Je vais te faire jouir me susurra -t-il. - J’aime te sentir chaude, et te mouvoir sous mes doigts. Je vais donc te faire jouir. Pas un mot, regarde ton film… Sentir la pression de sa main sur ma bouche m’excitait terriblement. SA voix tout autant. Je me sentais à sa merci. - C’est ça.. Jouis ma chérie, jouis… Je sentais cette vague m’emparer. - Humm oui, ouii répéta—il. Il relâcha la pression de sa main sur ma bouche. Je me retournais contre lui. Il m’embrassa avec une telle tendresse. J’avais encore plus envie de me lover contre lui. Sans force, je savourais ce moment. Le film se terminait.. - Humm tu m’as vidée mon chéri. QU’est ce que tu veux faire ? - Tu veux regarder un autre film ? - Humm, oui pourquoi pas, mais cette fois je te laisse choisir. - Tu ne me le diras pas deux fois. - Bon repose toi, je reviens me dit il. Il était partis dans le sous-sol. Je me demandais ce qu’il était parti faire. Ma jouissance avait été des plus délicieuse. Je me sentais embarquée dans cet état de bien être, je m’emdormais. C’est le bruit qu’il faisait avec la télé qui me réveilla. - Hum que fais tu ? - Repose toi encore un peu. - Mais qu’est ce qui tu as ramené ? lui demandais-je ? Je compris à cet instant ce qui allait se passer. Il se retourna tout en me jetant un regard plein de perversité et de désir. Il avait bougé la table basse. Il y avait installé un objet qu’il n’avait pas sorti depuis quelques temps. - Deshabille- toi. Tu sais comment te placer ? Je le regardais avec un regard de défiance. Que mijotait-il. - Je croyais que nous allions regarder un film ? - Mais nous allons en regarder un. Juste que je te veux à ta place … Je me levais oubliant que j’étais déjà à moitié déshabillée. Il s’était rapproché de moi. Nue, il s’était positionné dans mon dos. Il avait pris mes seins dans ses mains. Ma main s’aventura dans ses cheveux. Il la saisit et la mis dans mon dos. - Allez à ta place ! Il me força alors à m’agenouiller, que je sois à quatre pattes. - C’est bien, maintenant, place bien ta tête. Il avait sorti un objet en fer dans lequel il pouvait me maintenir attachée par les poignets dans des entraves en fer et des barres d’écartements afin que je sois complètement immobilisée. Au niveau du cou, la même chose, une entrave qui se refermait sur ma nuque. Il la refermait avec un cadenas. Il se mis face à fois. Il caressa mon visage et plongea son regard dans le mien. Il saisit mes cheveux et les attacha avec un élastique. Avec une corde, il fixa ma queue de cheval à l’entrave de mon cou, me força à rester ainsi, à regarder la télé. - Tu sais ma chérie, tu es le meilleur des films. J’aime t’observer, t’écouter, de posséder.. Il s’était relevé. Soudain je compris en regardant la télé quand je vis mon image. - Tu m’as bien dit que je pouvais regarder ce qui me faisait plaisir ? Il s’était agenouillé au niveau de ma taille. Il commençait par caresser mon dos. Il saisit sur la table basse l’huile qu’il avait ramené. Avec douceur, il commençait à m’enduire d’huile. Je sentais mes muscles se détendre sous la pression de ses main. - Hummmmmm. - Regarde le film m’ordonna t il. Je me voyais à la télé. Je détestais mon image et il le savait. Il se releva pour ensuite se placer au dessus de mon dos et s’assit sur mes fesses, sans y mettre tout son poids. -Humm ces petites mamelles… Une fois de plus ils les cajolaient, les malaxaient.. je crois que je vais les agrémenter de belles petites pinces. Qu’en penses- tu ? -humm non…. - Non ? d’accord avec je vais les aspirer pour faire dresser ces tétons.. Il saisit les aspires tétons pour les fixer. - Ahhhhhhhhh - Voilà… regarde toi ! humm ma petite chienne dit il en embrassant ma tete. Je ne pouvais bouger, rien faire, attachée et à sa merci. Il continua ensuite de m’enduire d’huile. - Voilà tu scintilles de partout ma petite étoile… maintenant on va regarder le meilleur des films. - Je vais me chercher de quoi boire un bon verre. NE t’inquiete pas, je ne vais pas t’oublier. En revenant il posa son verre sur ma croupe. Il avait rapporter des glaçons aussi. Je le regardais à la télé observer ce qu’il allait me faire. Il prit un glaçon. Il le plaça sur le haut de mon dos et le laissa descendre jusqu’à mon entrefesse. - Ahhhhhhhhh - Tout doux.. je sens le feu en toi… Quand je sentis qu’il inséra le glaçon dans ma chatte, je trésaillis. Il saisit le plug gonflable. Il me caressa avec pour ensuite le mettre à l’orée de mon petit trou. - Regarde toi pendant que je vais travailler ton petit trou ma chienne. Je le voyais regarder la télé pour jauger de ma réaction. - C’est ça… voilà, doucement… c’est bon, regarde ça rentre bien… Je sentais mon petit trou céder et encercler le plug. Il s’assit alors sur le canapé, tenant en moi la pompe. Il donna une première pression. Puis avec son autre main, il tenait son verre. - Tu aimes ma chienne ? - Je… Je lui en voulais de m’avoir emprisonnée ainsi. - Ne t’inquiète pas, on effacera le film si tu ne veux pas le garder. Au lieu de regarder des pornos, tu pourras te regarder en train de faire baiser. Il donna une nouvelle pression au plug. - Donc, tu aimes ma chienne ? - Je.. Oui, Monsieur.. Et une troisième fois… - Je sens que tu vas être bien dilatée. Je crois que je vais m’amuser avec chacun de tes trous. Tu veux voir ? Il prit alors la caméra et fit un gros plan obscène sur mon intimité. - Regarde maintenant deux doigts dans ta chatte. Il faisait des vas et viens. Je voyais la mouille enduire ses doigts puis ces derniers disparaitre. - Tu sais j’adore te fouiller la chatte au plus profond.. comme ça. Il me baisait avec ses doigts en les maintenant bien au fond. Je le sentais frénétique à ce moment là. - HUmmmmmmmmm, hummmmmmm - Encore un ? - Ouiiiiiiiiiiiii - Regarde, je t’en mets un troisième, regarde toi ! regarde comme ta chatte en redemande. Comme elle s’élargit comme ton petit fion. Je sentis avec trois doigts dans ma chatte me dilater… Il sortit ses doigts pour me les montrer. - Regarde toute cette mouille ma chérie. Il donna encore une pression sur la pompe. Il revint à ma hauteur. - Et encore une aspiration pour tes mamelles.. - Ahhhhhhhhh. Il me filmait tout en regardant son œuvre. - Hum regarde tes tétons comment ils sont agrandis. Je râlais. - Quoi tu n’es pas contente ? JE m’occupe de toi ma chérie. TU es mon héroïne. - Montre moi combien tu es une belle chienne dont je peux être fière. Il défit son pantalon. Il sortit son sexe et le mis devant mon visage. Il me filmait. - Allez sors ta petite langue. Il tenait sa queue de son autre main. - Tu la veux ? n’est ce pas. Il me forçait à sortir la langue, à me voir quémander. A jouer avec moi. - C’est bon tu l’as bien mérité. Il engouffra sa queue dans ma bouche. - C’est ça.. suce la bien…hummmmmmmmmmmmmmmmm Je ne pouvais bouger. Il s’en amusait bien. - Quelle suceuse tu veux. Je sentais sa queue grandissante. - C’est ça, garde la bien. Je voulais me défaire de cette étreinte mais impossible. - Ouvre tes yeux. Regarde la caméra… Je veux te voir pendant que tu bouffes ma queue. Hummmmmmmmmmm putain qu’est ce que t’es bonne. Il était comme un enfant qui s’amusait avec un nouveau jouet. - Tu me rends fou ! Quand il s’arracha de l’etreinte de ma bouche, il replaça la caméra face à moi pour que je ne rate pas une miette de ce qu’il préparait. - Que préfères tu ? Badine ? Cravache ? paddle ? Fouet ? ou tout cela.. - Pas la badine, je t’en prie. - Oh pas la badine je t’en prie.. Bon vu la pipe que tu viens de me faire, je vais te récompenser. Ce sera le fouet . - Je ne veux pas t’entendre ! compris ! - Oui.. Monsieur. - Tant cul va doit être bien dilaté maintenant. Il retira mon plug. - Regarde toi, Hum cette empreinte de ton cul ouvert, appelle à tous les vices ma cherie, dit il en me mordant la fesse. Prête maintenant ! - Oui.. Monsieur. Je le voyais s’amuser à jouer avec le martinet. Il fit claquer le martinet dans le vide. Le son avait l’air d’éveiller les tensions. Quand je sentis la morsure des lanières sur mon dos, je savais qu’il savait ce qu’il faisait. - Ahhhhhhhhh - Regarde le film m’ordonna t il. Je le voyais regarder chacune de mes réactions. Il s’attarda à fouetter ma plante de pied. Je ne pouvais toujours rien faire. Il aimait me séquestrer. Il se mit derrière moi après m’avoir travaillé au corps. Quand je sentis les lanières sur mon entrejambe je ne pue m’empêcher de vouloir me dédouaner. - Tu as le choix. Soit c’est le sexe et ton cul ou alors je te marque des fesses. Choisis. - Je… le sexe et mon cul Monsieur. - Alors pourquoi tu chouines à ce que je vais te faire pour ensuite me le demander. Je me retenais de lui répondre. Je sentais le feu dans mon entrejambe. Quand il stoppa, la morsure des lanières avait laissé place à la douceur de ses lèvres. Il avait écarté mes fesses pour me lécher avec obscénité. - Si tu voyais des orifices.. hum je m’en délecte de ton nectar ma chérie. Il était à quatre pattes derrière moi, tenant fermement mes fesses pour garder un accès facile à mes trous. Il me donna des coups de langues bien intense. -Hummmmmmm gémissais-je. - Hummmm, encore Monsieur, Encore.. Il se releva et repris la caméra en main. Il la fixa au petit trépier. - Regarde, une vue imprenable. Tu vas enfin pouvoir voir comment ton fion et ta chatte se dilate avec mes doigts et ma queue. Il commença par introduire ses doigts dans ma chatte. - Hummm. Je pinçais mes lèvres.. une fois de plus. Puis il placa deux doigts dans mon cul. - C’est bon ma petite chienne. - Oui Monsieur, c’est bon. - QU’est ce qui est bon ? - d’avoir des doigts dans ma chatte et dans mon cul, Monsieur. - En veux tu plus ? -Oh oui Monsieur… encore.. - Bonne petite chienne… Il inséra alors des doigts dans ma chatte. Quatre doigts dans ta chatte, trois dans ton cul. -humm merci Monsieur. Il s’amusa à m’écarter, alternant soit l’un soit l’autre… Ca me rendait folle. Il retira avec ses doigts de ma chatte pour s’attarder sur mon clitoris. hummm ouiiiiiiiiiiiiiiiiii - Et voilà quatre doigts dans ton cul. Tu commences à être bien dilater ma chérie… JE crois que le travail de deux queues dans tes orifices ou la main de Séléna ont fait un bon travail. - Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Il prit alors sa queue et la mit dans ma chatte. Avec une certaine difficulté. - Ohh, elle a du mal mais regarde ça rentre. Il commençait à me prendre avec délicatesse tout en tenant fermement mon cul. - Ahhhhhhhhhhhh ta chatte ma chienne… J’aime, je pourrais prendre me masturber à travers ton petit cul. Il sortit ses doigts de mon petit cul. Il saisit alors mes hanches. ohhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhh Sa frénésie n’avait pas de limite - Regarde le film ! regarde toi en train de te faire prendre ma chienne. Je voyais son regard intransigeant. Il mattait mes fesses. Il mit à nouveau un pouce dans mon cul. Il claquait mes fesses. Il me pinait la chatte, la bourrais profondément, et me labourait littéralement. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhh, Hurlait-il. JE sentais ses gouttes de sueur atterrir sur mes salières de Vénus. Il se releva et claqua mes fesses. - Bonne chienne. Dis moi que tu es une bonne chienne. - Oui, je suis une bonne chienne, votre bonne chienne Monsieur. J’aimais quand vous me tringler ainsi. Debout au dessus de moi à hauteur de ma croupe, il écartait mes fesses. Son ménagement, il s’introduit dans mon cul. - Regarde moi comme il est béant. Il prie la caméra en main et fit un gros plan sur mon anatomie. - Regarde comme tu es bien ouverte. Regarde comme ma queue rentre, ressort, rentre ressort.. ma petite chienne. - ohhhhhhhhhhh - regarde le film !! regarde comme je te baise le cul. Tu aimes ? - oui, avouai-je. - Plus fort. - Ouiiiiiii, j’aime Monsieur que vous me baisiez. Il reposa alors la caméra tout en gardant le plan sur mon cul. Je le voyais me prendre. Je voyais son dévouement, son déchainement à me posséder. -Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh A la manière dont il me baisait, je savais quand sa jouissance était proche. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, bonne videuse de couille me dit il en claquant mes fesses. Il repris la caméra en main. IL partit s’asseoir. Il fit un zoom sur mon entrejambe Regarde toi, regarde toi souiller par mon sperme qui coule de ton petit trou bien dilaté.. - Ma belle chienne…. Il se releva et se mit face à moi. - Je n’en ai pas fini avec toi pour ce soir. Je vais encore te prendre.. En attendant, je vais te mettre ce petit crochet anal histoire que tu restes bien en état … -
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