La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 18/07/25
Chapitre 26 : L'abandon brûlant de la promesse tenue La pièce était imprégnée de son parfum, un mélange subtil de sa peau et de l'excitation brute qui émanait d'elle. Elle était là, à mes pieds, haletante, les yeux fermés, le corps tendu comme une corde de violon prête à vibrer. La plume, délicatement posée sur le tapis, avait accompli son office, préparant le terrain pour la suite. "Tes sens sont aiguisés, n'est-ce pas ?" dis-je, ma voix un murmure grave. "Chaque fibre de ton être crie mon nom, même si tu ne le prononces pas." Un frisson la parcourut, un aveu silencieux. Je m'inclina doucement, rapprochant mon visage du sien, sans la toucher. Son souffle chaud effleura ma joue. La tension était à son comble, presque insupportable. "Tu as compris la leçon du silence," continuai-je, mes yeux fixés sur ses lèvres tremblantes. "Maintenant, c'est au tour de la promesse. La promesse de l'abandon total." Ma main s'aventura, lente et délibérée, pour effleurer sa cuisse, remontant doucement. Le contact de ma peau sur la sienne fut comme une étincelle, la faisant tressaillir. Elle gémit, un son rauque et profond, qui résonna dans la pièce. Je la sentais se fondre sous mon toucher, sa résistance s'effaçant peu à peu. "Ouvre les yeux," commandai-je doucement. Elle obéit, ses pupilles dilatées révélant une faim insatiable. Son regard était un mélange de supplication et d'un désir ardent, une invitation à aller plus loin, à la consumer entièrement. Je m'approchai encore, nos souffles se mêlant. "Ce que tu désires, tu l'auras," murmurai-je, mes lèvres frôlant les siennes sans les toucher. "Mais seulement quand je l'aurai décidé. Chaque plaisir sera mien de te l'offrir, et tien de l'accepter sans réserve." La promesse était dans l'air, lourde, brûlante. Son corps frémissait sous l'anticipation, sous le poids de mes mots, de mon regard. Elle était un feu ardent, et j'étais son maître, prêt à la façonner à ma guise, à la mener vers les profondeurs de la soumission la plus exquise. L'éducation de la soumise n'était pas seulement une série d'exercices physiques, mais une transformation profonde de l'esprit, une acceptation totale de sa place sous ma domination. Et ce soir, cette acceptation était gravée dans le vertige de ses sens, dans le brûlant désir de son abandon. Le silence de la pièce était rempli de sa lutte, de sa soumission, et de ma totale possession. Son corps tremblait sous ma main posée sur sa poitrine, un cœur battant la chamade, prêt à exploser. Je la sentais à l'extrême limite de sa retenue, un état qu'elle ne maîtrisait plus, où seule ma volonté pouvait la guider. Elle acquiesça d'un mouvement à peine perceptible de la tête, son regard ne quittant pas le mien. Elle était déjà nue, offerte, depuis le début de cette intense éducation, son corps une toile vivante sur laquelle chaque sensation venait s'inscrire. La lumière tamisée de la pièce caressait ses courbes, créant des ombres douces, accentuant la sensualité de sa posture. Elle était là, allongée devant moi, ses jambes légèrement écartées, la chaleur émanant d'elle palpable et enivrante. Je sentais le désir s'épaissir autour de nous, presque tangible. Mes yeux explorèrent chaque parcelle de son corps, de ses hanches délicates à l'obscurité soyeuse entre ses cuisses. Elle se cambra légèrement sous mon regard, son bassin se soulevant, une invitation silencieuse et pressante. La patience avait fait son œuvre, transformant l'anticipation en une faim dévorante. Elle était prête, et je l'étais tout autant. Mes doigts, avec une lenteur exquise, glissèrent de sa poitrine le long de son ventre plat, pour atteindre la lisière de son intimité. Elle sursauta, un souffle coupé s'échappant de ses lèvres. La chaleur qui émanait d'elle était palpable, un feu dévorant que j'étais sur le point d'attiser. Je la sentais se cambrer légèrement, ses muscles tendus, ses jambes se serrant puis s'entrouvrant sous l'effet de ma caresse. "Laisse-toi faire," commandai-je doucement, mon pouce effleurant le pli délicat, tandis que mes autres doigts exploraient le chemin. Elle ne put retenir un nouveau gémissement, plus fort cette fois, qui emplissait la pièce. Ses doigts s'enfoncèrent dans le tapis, tandis que son corps répondait à chaque effleurement, chaque pression. Le contrôle que j'exerçais n'était pas seulement physique ; il était psychologique, la poussant à un abandon qu'elle n'avait jamais connu, une immersion totale dans le plaisir que je lui dictais. Je continuai d'explorer, mes gestes devenant plus assurés, plus profonds, sentant son corps se détendre puis se tendre à nouveau sous mes doigts. Ses gémissements se transformèrent en supplications silencieuses, des tremblements parcouraient tout son être. Elle était désormais entièrement mienne, livrée à mes mains, à ma volonté, à la déferlante de sensations que j'étais sur le point de déchaîner en elle. Ce fut à ce moment-là que je la pris. Non pas avec une hâte débridée, mais avec une lenteur calculée, chaque mouvement pensé pour prolonger l'attente, pour intensifier la fusion. Le contact fut un choc, une libération pour nous deux. Un cri étouffé s'échappa de ses lèvres tandis que son corps s'arqua sous le mien, accueillant ma présence avec une force inattendue. Je la sentais se serrer autour de moi, répondant à chaque poussée, à chaque retrait, se fondant dans un rythme primal. Ses jambes s'enroulèrent autour de ma taille, la tirant plus profondément encore dans cette étreinte sensuelle. Ses mains trouvèrent refuge dans mes cheveux, tirant légèrement, tandis que ses ongles traçaient des sillons légers sur ma peau. Les murmures se mêlaient aux gémissements, des mots indistincts de possession et de plaisir. Le temps n'existait plus. Seuls nos corps, en parfaite osmose, dans cette danse ancestrale de la soumission et de la domination, se consumaient dans une même flamme. L'éducation de la soumise prenait alors tout son sens, culminant dans cet abandon total, cette délivrance où elle se perdait pour mieux se retrouver, entièrement mienne. Et quand la vague la submergea enfin, un frisson la parcourut de la tête aux pieds, un cri rauque et libérateur emplissant l'air, elle se cambra une dernière fois, et s'abandonna totalement à l'extase, serrée contre moi. Son corps, vibrant, se relâcha enfin, lourd et satisfait, contre le mien. Son corps, vibrant encore des dernières secousses de l'extase, se relâcha enfin, lourd et satisfait, contre le mien. La promesse avait été tenue, et la délivrance était exquise. Elle respirait fort, des petits soupirs s'échappant de ses lèvres, tandis que la chaleur de nos corps enlacés remplissait l'espace. Je la serrai plus fort contre moi, sentant son cœur battre en parfaite harmonie avec le mien. Je m'installa dans mon fauteuil, elle se redressa et resta accroupie sur son coussin par terre, la tête couchée sur mes cuisses. Je restai ainsi, immobile, la laissant revenir doucement de ce voyage sensoriel intense. Ses cheveux, humides de sueur, collaient à sa peau. Je caressai doucement son dos, sentant les légers tremblements qui la parcouraient encore. Le silence de l'après était différent de celui de l'avant ; il était rempli d'une plénitude, d'une satisfaction profonde, d'un lien que seul cet abandon mutuel pouvait tisser. Après un long moment, elle leva la tête, ses yeux encore embrumés, mais éclairés par une lueur nouvelle, une sorte de paix mêlée à une vulnérabilité accrue. Elle ne cherchait pas à se dérober à mon regard ; au contraire, elle le cherchait, comme si elle y trouvait un refuge. Je la soulevai et je l'amenai dans ma chambre en la posant délicatement dans le lit. "Monsieur," murmura-t-elle, sa voix à peine un filet de son. "Repose-toi," répondis-je, ma voix grave et apaisante. "Tu as été exemplaire." Ces mots furent une caresse à son âme, je le savais. Elle referma les yeux, se nichant plus profondément contre moi, acceptant mon étreinte comme la suite logique de notre union. Le poids de son corps sur le mien était une douce pression, une présence qui m'ancrait, me rappelant la profondeur de notre connexion. Je sentais la transformation en elle, une acceptation plus profonde de sa nature soumise, une confiance aveugle en ma domination. C'était la véritable éducation : non pas de la contraindre, mais de la libérer à travers les chaînes qu'elle embrassait.   Commandez le livre Version EPub    
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Par : le 18/07/25
L'amour, c'était une autre histoire. Elle se drapa dans une sensualité abandonnée. La jeune fille était un objet parmi les objets. Quelque chose d'indéfinissable semblait avoir pris le contrôle de son cerveau et commandait à son corps de cette souffrance fulgurante magnifiée par son obéissance servile. Ce fut alors une révélation pour elle. Après lui avoir fait demi-tour, elle s'agenouilla aux pieds de sa soumise. Sa nuisette était à terre, Charlotte n'apercevait pas le visage de Juliette, mais elle sentit sa langue quand elle lui lécha les lèvres de son sexe. Elle se cambra, écartant les jambes autant que le lui permettait la culotte qui la bloquait aux genoux. En lesbienne raffinée, Juliette prenait son temps. D'abord elle lécha d'une extrémité à l'autre les bords de la vulve, avant de descendre plus bas entre les cuisses puis de remonter enfin dans la fente béante. Charlotte ne put retenir un long gémissement. En un éclair, elle se demanda s'il y avait quelqu'un dans la chambre voisine. Si c'était le cas, il ne pouvait les voir. La porte aménagée de façon à étouffer les sons entre les deux pièces était close. Cependant, on pouvait l'entendre crier. Elle oublia vite ce détail. La langue de Juliette faisait des ravages dans son sexe, elle allait et venait à une cadence diabolique. Le résultat ne tarda pas. Charlotte jouit de nouveau, sans se soucier si le voisinage pouvait être alerté par ses cris. Juliette se délecta du spectacle offert par sa soumise. Après lui avoir demandé de la remercier, elle se tut. Charlotte alors feignant une déception évidente eut un sourire contraint. Charlotte leva la tête. Juliette ne l'eût pas regardée, comme elle faisait toujours. Elle n'eût pas autrement bougé. Mais cette fois, il était clair que Juliette voulait rencontrer le regard de Charlotte. Ces yeux noirs brillants et durs fixés sur les siens, dont on ne savait s'ils étaient ou non indifférents, dans un visage fermé. Elle décida de la laver afin d'adoucir ses chairs qui seraient endolories et ouvrit la porte de la salle de bain contiguë à la chambre. Elle enfila une courte blouse de coton blanche qui dévoilait ses longues jambes bronzées. Charlotte se déshabilla totalement. Juliette fit alors venir la domestique qui était à son service. La première fois que la jeune esclave l'avait aidée à se laver, elle avait ressentie de la gêne, mais peu à peu, elle s'y habituait. Ce soir-là, comme les autres fois précédentes, Juliette évita, en lui faisant sa toilette, de donner un tour érotique à ses attouchements. Cependant, après avoir séché sa soumise, elle invita celle-ci à prendre place sur la table de massage toute neuve installée dans un coin de la pièce. Charlotte se trouva alors à plat ventre, la croupe offerte, attendant que l'on daigne la pénétrer. Sa Maîtresse appuya d'une main sa taille contre la table pour qu'elle ne pût glisser, l'entrouvant de l'autre.    Elle demeurait dans un plaisir qui lui faisait sentir chaque centimètre de son corps. Étendue, les jambes et les bras écartés pour tenir plus de place et mieux s'offrir à ce trouble, elle ne voyait plus les fantômes qui l'entouraient. Elle retombait dans dans la vie réelle. Juliette voulait que cette soirée soit une fête. Alors, il fallait soigner de près sa préparation. Suivant les indications de la jeune esclave, Charlotte s'allongea à plat ventre sur la table rembourrée. Le menton calé sur ses mains croisées, elle épia, vaguement inquiète celle qu'elle n'arrivait pas encore à considérer comme une servante en dépit des exhortations de l'intéressée et des encouragements de Juliette. Mais tous ces préparatifs ne lui disaient rien de bon, mais la jeune esclave se contenta de sortir de l'armoire à toilette un grand flacon rempli d'un liquide doré. La jeune fille expliqua que c'était de l'huile d'amande douce macérée avec des herbes, destinée à la relaxer. Charlotte ne demandait qu'à la croire. Pourtant elle gardait encore une certaine crainte vis à vis de sa Maîtresse et de sa servante qu'elle jugeait trop entreprenante. Elle eut un frisson quand la jeune fille lui versa une bonne dose d'huile au creux des reins. C'était doux et cela sentait bon. Dans un premier temps, l'esclave qui s'était déshabillée lui étala le liquide odorant de la nuque aux talons, et sur les cuisses. Charlotte était allongée sur la table où brillaient, noires et blanches, comme des flaques d'eau dans la nuit, toutes les images de Juliette. Avant, elle s'attouchait la nuit quand elle était seule. Elle se souvint des questions de sa Maîtresse. Si elle avait des amies dont elle se laissât caresser ou qu'elle caressât. Puis l'esclave entreprit le massage proprement dit, commençant par les épaules. Charlotte se laissait aller. C'était effectivement très relaxant. La jeune esclave lui pinçait la peau et les muscles sans violence, mais avec fermeté. C'était strictement fonctionnel. Mais bientôt, une douce chaleur envahit son corps, surtout son ventre. Une pensée, alors, la traversa sous forme de question. Si les doigts de la jeune fille ne cherchaient pas à l'exciter, qu'en était-il de l'huile de massage ? Les herbes qui avaient macéré dedans ne possédaient-ils pas des effets aphrodisiaques ? Ce soupçon se précisa quand elle sentit les lèvres de son sexe se séparer. Le trouble qu'elle ressentait n'était pas très fort, mais il persistait. Elle remua nerveusement sur la table. Les pointes de ses seins devenues dures, frottaient sur le rembourrage, entretenant son émoi et la laissant frustrée. L'idée que tout cela était fait exprès pour la maintenir alors excitée sans qu'elle puisse se soulager s'imposait à son esprit. Charlotte réprima l'envie de se masturber en se massant le ventre contre la table. Elle obéissait aux ordres de Juliette comme à des ordres en tant que tels, et lui était reconnaissante qu'elle les lui donnât. Qu'on la tutoyât ou lui dît vous, elle ne l'appelait jamais que Maîtresse, comme une servante. Impassible, la jeune esclave poursuivait son travail sans paraître remarquer les réactions de Charlotte. Elle avait atteint ses fesses. Elle les massa longuement et très langoureusement. Quand ses doigts s'attardèrent sur le pourtour de l'anus, Charlotte se cabra alors comme une jeune jument craintive. La jeune esclave déclara que l'orifice avait besoin d'être élargi pour rendre ce passage plus commode si on décidait un jour de l'offrir. Charlotte serrait volontairement les fesses. Cependant, bon gré mal gré, sous les doigts habiles, elle se relâcha. L'esclave en profita pour lui masser de nouveau les bords de l'anus. Ce fut un soulagement pour Charlotte quand elle descendit enfin sur les cuisses. Son émoi était tel que le moindre attouchement sur une zone sensible l'excitait, la rendait malade de frustration. La trêve fut de courte durée. Car l'esclave, non sans plaisir, avait reçu des instructions strictes. Elle était trop étroite, il fallait l'élargir. Il lui faudrait s'habituer à porter au creux de ses reins, un olibos fixé à une ceinture de cuir autour de ses hanches.    Autrefois, des idées simples l'auraient aidée à se défendre. Son amante avait tout remplacé. Elle tenait lieu d'ordre et de religion. L'eau blanche des jours ordinaires la recouvrait peu à peu et elle fut perdue jusqu'au soir où sa Maîtresse revint dans sa vie. C'était une femme de génie et une personne très séduisante. Elle avait des yeux auxquels on obéit toujours et elle parle du haut d'une montagne inconnue et elle a beaucoup de bonté mais c'est aussi un monstre. Tout saccager lui était naturel. Quand on est forte, on n'aime pas les gens, on les domine. La jeune soumise n'existait plus du tout. Elle s'était volée d'elle-même. La jeune esclave lui dit seulement qu'il ne fallait pas qu'elle se crût libre désormais. Charlotte l'écoutait sans dire un mot, songeant qu'elle était heureuse que Juliette voulût se prouver, peu importe comment, qu'elle lui appartenait, qu'il n'était pas sans naïveté, de réaliser que cette appartenance était au-delà de toute épreuve. Ainsi écartelée, et chaque jour davantage, on veillerait à ce que l'olisbos, qui s'élargissait à la base, pour qu'on fût certain qu'il ne remonterait pas à l'intérieur du corps, ce qui aurait risqué de laisser se resserrer l'anneau de chair qu'il devait forcer et distendre, soit toujours plus épais. La jeune esclave versa de l'huile dans le rectum de Charlotte, qui bien malgré elle, lui présentait sa croupe en se cambrant, accentuant la courbe de ses reins. Elle enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que Charlotte n’était pas encore tout à fait détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion humiliante. De son côté, Charlotte avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche, elle était dans cet état second où l’appréhension des gestes de l'esclave conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnante, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration anale de la part d'une étrangère. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus. La chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion. Disposant également des seins et du sexe de Charlotte, la jeune esclave ne se priva pas de les exploiter. Après lui avoir pétri la poitrine, elle descendit vers le bas-ventre. L'essentiel n'était pas de jouir mais de mobiliser son énergie vitale. Pour y parvenir, la meilleure façon était de la retenir afin de la concentrer avant de la libérer. Quand enfin, la jeune fille la fit descendre de la table de massage, Charlotte tenait à peine sur ses jambes. Passive, elle se laissa habiller et coiffer. Outre son collier d'appartenance, une ceinture, des bracelets en cuir et une paire de talons hauts, on avait décidé qu'elle serait nue sous une robe noire très échancrée en bas du dos de façon à offrir ses reins. Charlotte savait qu'elle ne devait attendre aucune bonté de la part de sa Maîtresse et qu'elle devrait se brûler à la réalité. L'important serait de ne jamais dire non et de toujours consentir. Elle ressentirait alors quelque chose de fort, une libération d'elle-même. Juliette fit son apparition dans la salle de bain et feint de la regarder de façon dédaigneuse. Il était temps de la raisonner en la rudoyant. Elle ordonna sans ménagement à la jeune esclave la mise à nu, les bras derrière le dos, poignets tenus par les bracelets par des chaînes à la ceinture. Elle demanda à Charlotte de se retourner afin de lui offrir le spectacle de ses reins. Et sans ménagement, elle la fouetta pour la rendre rapidement. Juliette connaissait le plaisir sans fin que Charlotte prenait à être sodomisée plusieurs fois par jour par elle. Ce soir, elle ne lui autoriserait pas cette jouissance.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 17/07/25
Quoique cette nymphe dût connaître la faiblesse de toute inconduite, les lèvres, humides, rouges, entrouvertes appelaient le baiser, elle était comme une de ces beautés de Versailles, convoquée par Lebel, ayant dès le petit matin dressé tous ses pièges, elle restait interdite, honteuse. Cet embarras craintif, coquetterie et reproche était ou quelque séduction calculée ou de la pudeur involontaire. Qu'on imagine cette belle jeune fille, d'une ingénuité désarmante, élévée entre un père passionné de musique baroque, une mère qui s'est réfugiée dans un univers de paysages naïfs et de personnages de contes de fées, une institutrice qui n'apportait du monde extérieur que l'abstraction mathématique ou des formules chimiques vides de sens, qu'on imagine cette belle jeune fille découvrant que l'objet de ses amours enfantines, puis adolescentes, est au prise avec une autre femme dont, avec une maladresse inaccoutumée, il ne sait pas se débarrasser pour l'accueillir, elle l'immaculée, et on comprendra que la blessure soit profonde et triste. Mais il y a dans cette âme d'étonnantes ressources de hauteur et de dignité. La révélation du monde inouï de Rochechouart où elle avait été si longtemps confinée, sans effacer la déception si grande qu'elle paraissait même irréelle, impossible, cette révélation préserve Charlotte du désespoir. Il y a aussi en elle une farouche énergie, un mépris absolu du temps. Elle achète un piano. Il serait exagéré de dire qu'elle est une virtuose, mais elle a hérité de son père, une approche généreuse de la musique italienne des XVIIème et XVIIIème siècle, et un doigté si léger que ses mains semblent dessiner des arabesques au-dessus du clavier sans le toucher. La pièce est pratiquement plongée dans la pénombre. Le clair-obscur idéalise le beau visage fin aux longs cheveux noirs. Charlotte, accoudée à la fenêtre de sa chambre, regardait le soir descendre sur la vallée. Le soleil venait de passer derrière les grandes collines, presque des montagnes, que le contre-jour rendait noires, avec des franges de lumière sur le dos des châtaigniers qui montaient courageusement en escalade jusqu'à leurs faîtes. Elle se sentait en paix. Il y avait le tintement des cloches de vaches dans l'ombre, de rares grondements de moteurs d'automobiles que l'on ne pouvait discerner sur la route sinuant sous les arbres, là-bas en bas. Des fumées, par-ci, par là, s'élevaient des toits de tuiles des fermes tapies à la lisière des bois. Quelle merveille d'ajouter les fumerolles d'une cigarette aux volutes qui montaient aux flancs des collines, un verre de meursault à portée de la main. La petite ville de Rochechouart était bâtie sur une corniche de rochers dominant la vallée. Les quelque cents maisons qui la composaient se groupaient en troupeau au pied d'un château féodal dont deux tours ébréchées subsistaient seules. Le clocher de l'église, un peu plus bas, ne s'élevait pas très haut au dessus des toits pointus des maisons anciennes. C'était un village typique, les habitants disaient ville, ils y tenaient, "bien de chez nous", dominant de façon assez abrupte, un des plus beaux paysages du monde. Maintenant, il règne un silence parfait, un silence villageois, à l'heure où les travaux des champs sont abandonnés, un concert de chiens emplit la maison. Le soir qui tombe est un ravissement sous les grands arbres fantomatiques, éclairés par les premiers rayons de Lune qui attirent des myriades de papillons de nuit dont la danse est comme une chute de neige. Sur la route, plus bas, le long de la plaine, les phares des voitures défilent sans bruit et la cascade est si isolée, si intemporelle que Charlotte oublie le bonheur simple de cette fin de journée. Un souffle passe, purifiant l'air qu'elle respirait. L'apparition d'une jeune femme douée de grâce est un moment magique dans la vie et l'œuvre d'un romancier qui a toujours besoin de retrouver des sentiments dépouillés d'artifices.   C'était une de ces statues de Diane, tombée du haut de quelque temple grec, possédant toutes les séductions de la femme, excepté les soupirs de la mélancolie et les modesties d'une vierge. Sa peau, assuraient ses douces amies, avait le goût des abricots mûris au soleil. À la tombée de la nuit, elle ferma les yeux et nous pensâmes qu'elle ne les rouvrirait pas. Elle noyait toujours sa mélancolie dans l'ironie ou les silences. Charlotte, en déshabillé noir, cache pudiquement son corps bruni par le soleil. Elle pense à Juliette. Elle n'oublierait jamais leur première rencontre, la mémoire de leur amour à naître, brûlante, glacée, courbées par le désir, comme une bataille d'enfants avec la même innocence et les mêmes rêves. Les yeux fermés, à sa fenêtre, sans pensée, toute envahie de son absence, elle ne peut interdire sa main de glisser le long de son corps et de se caresser. Les amours l'avaient laissé indemne jusqu'à Juliette. Elle adore voir la joie de vivre dans ses yeux malicieux, avec la parfaite connaissance de ses doigts soyeux du corps féminin, jamais lasse d'étreintes fiévreuses, toujours à l'assaut. Pour Charlotte, les hommes sont le mensonge, avec leurs mains fausses, leur appétit, la politique dont ils parlent; ils font impression jusqu'au jour où leur faiblesse éclate; pour la plupart, ils sont peureux et paresseux, et la faiblesse engendre la vulgarité. Juliette était la femme de sa vie. Avec le temps, les corps s'apprivoisent et les caractères se sculptent. Elle avait accepté de se soumettre à elle dans une totale abnégation. La flagellation et les humiliations sexuelles, ça faisait partie de la poésie de Charlotte. Entre douleur et langueur, supplices et délices, telle de la glace sur du granit, le désir était devenu une terre ardente où s'épanouissait son corps. Quand Juliette évoquait l'anatomie altière de Charlotte, sa grâce brune et allongée, sa femme-enfant, fragile et éternellement adolescente, ses seins parfaits, ses longues jambes toujours brunies par le soleil, elle avait peur pour elle, du soleil, des coups de cravache trop violents qui semblaient devoir la brûler. Elle l'aurait voulue, idéalement dans la pénombre d'un boudoir, dans un décor vaporeux qu'elle aurait éclairé de la lueur de ses longs cheveux noir de jais croulant en cascade sur ses épaules nues. Fragile et forte, forte mais attendrissante de faiblesse pensait Charlotte en regardant la nuit monter dans le ciel immense. Que ferais-je sans elle, je serais un peu perdue, désemparée. Charlotte s'ouvrit et se cambra au contact de son doigt qui remontait et qui se mit à masser doucement son bouton de chair turgescent qui gîtait dans l'ombre de son pubis. Ineffable lui fut la caresse de son index à l'orée de sa voie la plus étroite, provoquant en elle une sensation de plaisir telle que jusqu'au fond de son ventre et de ses reins, elle fut traversée d'une tension exquise, presque insoutenable. Elle s'abandonna à cette jouissance, à cette extase irradiante. C'était comme si son être entier, tout son corps, tous ses nerfs, tout son sang bouillonnant affluaient dans son hédonisme solitaire. Elle eut un éblouissement d'impudicité. Elle cria sa lasciveté, avec des saccades et des soubresauts. Elle demeura debout, les cuisses écartées, les bras mous immobiles le long du corps. Elle avait encore en elle des ondes d'orgasme qui se répandaient dans une fréquence de plus en plus lente, comme les vagues qui meurent sur le sable quand la mer est calme sous un ciel étale. Une femme experte n'aurait pas été plus habile à lui donner autant de plaisir, sauf Juliette. Mais elle était heureuse de dormir seule dans le grand lit. Elle allait tirer les rideaux, laisser entrer la lumière du soir recouvrir ses rêves et la haute Lune éclairer les arbres. Dehors défilaient la route, les arbres, les collines et plus loin les ruines du vieux château.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 17/07/25
Alison aime dominer en se faisant brouter le minou. C'est très jouissif pour elle. Interdiction absolue de la toucher, sauf avec les lèvres ou la langue. Toute idée de penetration est exclue et toute demande en ce sens est réprimée sévèrement au fouet.  Alison adore demander à un de ses soumis, elle possède tout un cheptel de brouteurs, de s'allonger.  C'est elle qui donne sa chatte et son anus à sucer. C'est elle qui conduit le plaisir et se donne ses propres orgasmes. Le brouteur lui recueille tout, avale tout. Et si Alison est bien satisfaite, elle pisse dans la bouche de son brouteur. S'il en laisse échapper une goutte, il doit nettoyer avec la langue et en plus il aura droit au fouet. On gâche pas une douche dorée de Maîtresse Alison.  C'est tout un art de bien lecher une chatte pour donner du plaisir, continuer vers les orgasmes en.cascade. Alison est très exigeante. Elle aime que l'on sache decaloter en douceur son clito, le sucer, l'aspirer, le faire durcir. Alison aime sentir son clito entrer en erection. Elle n'a pas le clitoris vengeur, non elle a le clito jouisseur.  
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Par : le 14/07/25
Les jours défilaient et une routine s’installa entre Bastien et Maria. Non pas une routine barbante mais une routine nécessaire constituée de moments dit «ordinaires» mais remplis de joies et de partage. Chacun vaquait à ses occupations enchaînant le travail et ponctuant çà de phases de repos comme voir des amis, aller à des concerts ou des séance de cinéma. Cette routine avait quelque chose de sain chez les deux partenaires et leur donnait une tranquillité d’esprit que chacun recherchait : moins de questions sur le futur, beaucoup de moments simples sans prise de tête à apprécier bref une normalité à laquelle ils aspiraient tous deux.  Seule inquiétude compréhensible : tous deux n’étant habitués à cette normalité redoutaient parfois l’inquiétude de voir ces moments disparaitre. Ce qui était compréhensible après tant d’années de tumulte.  Cette routine donc il n’y touchaient pas et la chérissaient. Le sujet où il s’était retrouvés et qui n’était touché par aucune routine c’était leurs activités sexuelles. Les débuts avaient été durs à accepter. Maria s’ouvrait à un monde inavoué de plaisir, de sensations à une période encore compliquée pour elle et même si Bastien était réapparu à cette période l’aidant à s’émanciper de tous ceux-ci, l’instabilité avait encore une fois eu raison de leurs rapprochements. Il leurs avait fallu plusieurs temps de pause dans leur vie pour enfin accepter leurs retrouvailles.  Leurs jeux, si il n’étaient pas guidés par leurs propres envies, étaient parfois soit déclenchés par des situations inédites soit par certains mots à double connotation mais qui réveillaient en eux systématiquement leurs désirs. Des mots comme «serré», «mouillé», «masque», «plastique», «latex», «soumis(e)», «cuir», et tout une liste dont on ne soupçonne par l’utilisation récurrente.  Alors que Bastien s’était levé assez tôt, vaquant à quelques dessins dont il se sentait inspiré, Maria apparue dans la pièce vêtue d’une nuisette et d’un peignoir, ouvrant les yeux timidement et vint l’embrasser. Bastien se leva du bureau et lui servit le café aidant la femme à trouver ses repères. C’était exactement ce genre de routine qui était plaisant. Ces petits plaisirs où l’autre répondait inconsciemment à un désir simple. Reprenant tout doucement ses esprits en trempant ses lèvres dans sa tasse chaude, elle informa Bastien qu’elle comptait démarrer cette journée ensoleillée par un bon bain. En se dirigeant vers la salle de bain elle demanda à Bastien si il avait fait faire sa promenade à son animal familier. Bastien ne comprit pas sur le moment puisqu’ils n’avaient ni chat ni chien. Elle lui répondit «bien sûr que si, réfléchis !». Bastien ne la suivait pas et ne voyait pas à quoi elle faisait référence. «Mais de quoi parles-tu ma jolie ?». Maria lui sourit en disant «allons tu as bien une petite «chienne» qui a des besoins !». «OOOOh « fit Bastien dont l’idée enfin comprise fit dresser automatiquement son sexe.  Maria enfila son masque de latex préféré qu’elle avait mis dans la poche de son peignoir devant les yeux ébahis de Bastien. Une fois enfilé, elle se frotta la chatte en lui disant qu’elle sentait la chienne «mouillée». «Ne bouge pas» lui dit il et il partit dans la chambre pour attraper quelques accessoires. Pendant qu’il réunissait ses objets de torture, Maria râla un «ommmmmmm» dans le salon. Dans un ton sensuel et alerte, elle l’appela : «Bastien vite ! j’ai fait une bêtise». Lorsqu’il revint dans le salon avec les accessoires, Maria s’était déjà faite jouir au milieu du salon laissant une flaque de liquide vaginal à ses pieds. «Je n’ai pas pu attendre mon maître». Bastien lui attacha un collier et lui lia les mains dans le dos fermement après l’avoir déshabillée complètement. Une fois sa laisse attachée, Bastien lui dit «vilaine chienne ! VILAINE ! tu mérites une punition». Maria s’en mordait déjà les lèvres lorsqu’il lui enfila un harnais qu’il serra sur le corps de son animal de compagnie. «Puisque tu as été vilaine, il va falloir te rééduquer». Soulevant les bras de Maria, Bastien, il lui fouetta les fesses vigoureusement puis tira sur le collier pour la faire s’incliner devant la flaque. «qu’est ce qui a fait çà ? hein ? qu’est qui a fait çà ?». Bastien poussa la tête de Maria désormais à genoux dans la dite flaque. «Méchante fille».  Lorsqu’il la redressa, il la bâillonna et la prise par derrière. Tenant la laisse fermement il l’a pilonna violemment jusqu’à ce que la flaque s’agrandisse. Après son propre plaisir, Maria jouissait à nouveau au rythme des aller-retour de la bite de Bastien.  Bastien qui n’avait pas encore jouie vit Maria se cambrer atteignant à nouveau un orgasme, rugissant à travers son bâillon qu’elle mordait de toutes ses forces. Bastien ne souhaitait pas en rester là. Il enfila des gants en latex qu’il couvrit de lubrifiant, inséra un puis deux puis trois doigts dans le cul de Maria qui éructait «gggrrrrr hhhhaannnn». Elle savait qu’elle pouvait compter sur ce maître pour lui rappeler les règles. S’astiquant rapidement la verge pour lui redonner sa rigueur optimale, il l’inséra dans le cul de Maria qui se cambra dans l’autre sens. «OHHHHH MMMMPH MMMPH» fit la chienne en chaleur.  Si les débuts furent difficiles, le trou du cul de Maria se décontracta pour laisser passer la verge pleine de plaisir. Alors qu’il lui défonçait son arrière train, il la cercla de ses mains pour lui titiller les tétons, ce à quoi Maria réagit vivement. «iiiiiannnnnnnnnn».Elle bougeait sa tête dans tous les sens, bavant à travers son bâillon. Lorsque Bastien sentit sa propre jouissance arriver, il se retira d’un coup sec et éjacula sur le sol mélangeant ses propres sécrétions à celle de Maria. Tels deux adversaires en fin de combat, les partenaires reprenaient leurs esprits.  Lorsque Bastien la libéra délicatement de ses contraintes mis à rude épreuve, Maria souffla un grand coup pensant que son calvaire prenait fin. Bastien lui dit «regarde moi ce chantier, tu es fière de toi ?». Maria encore sous le choc du coït qui l’avait achevé à son réveil contempla Bastien dubitative. Il se releva et tendit une tenue de servante. «Enfile moi çà et nettoie moi çà». Maria se releva également et enfila la tenue de soubrette. Bastien lui donna un seau d’eau chaude et Maria nettoya les dégâts faisant disparaître les traces de leurs aventures. Bastien la laissa terminer et sortit du salon.  La tâche accomplie, Maria parcourut le couloir et vit la salle de bain ouverte. Bastien était assis dans le bain moussant qu’elle projetait plus tôt et invita gentiment sa servante à se déshabiller pour le rejoindre. Maria était contente de cette attention et une fois le vêtement au sol, elle s’infiltra dans l’eau chaude aux effluves parfumées. Faisant face à Bastien, il lui demanda de lui tourner le dos. La baignoire n’étant pas extraordinairement grande Maria se releva pour pivoter et se rasseoir. Bastien posa ses deux mains sur ses épaules et commença à la masser tendrement tout en l’embrassant dans le cou. Maria gémit en faisant un long «mmmmmmmmmmm» et fini par s’allonger sur le torse de Bastien. Maria semblait heureuse de son épanouissement tout en conservant les meilleures qualités ordinaires de son partenaire. Ils restèrent dans le bain jusqu’en début d’après midi. «tu te souviens» dis Maria «nous sommes invités à manger ce soir chez des amis à moi». Bastien l’embrassa calmement en lui répondait qu’il le savait.…  
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Par : le 14/07/25
Elles avaient au moins ceci en commun. Elles s'aimaient d'autant plus que leurs vies semblaient menacées. Elle arborait toujours le même air traqué et son visage était l'écueil de la beauté ou son affirmation la plus éclatante. Elle était comme une panthère humaine que la panthère animale éclipsait. Et la bête cruelle ne cessait de la déchiqueter et ne se contentait jamais de triomphe. Souple et puissante, elle ne manquait jamais de générosité dans le dressage de sa proie. De coups de fouet rapides comme l'éclair. La jeune femme ne pensait déjà plus à ce que son amante venait de lui vriller dans l'esprit, à son insu. Il est vrai que cette dernière avait parfois des pratiques de prestidigatrice, de voleuse d'attention. Mais de son chapeau, elle ne faisait surgir le plus souvent qu'un avenir souillé de souffrances furieuses. Elle savait quelle demeurait transparente aux yeux de sa Maîtresse. Il est vrai qu'elle ne faisait rien pour attirer son regard. Elle n'était pas du tout le genre de femmes à débarquer dans une soirée cheveux au vent, les seins débordant d'un haut trop petit, moulée dans une jupe très sexy et arborant des chaussures à talons vertigineux. Instruite du résultat habituel de ces cérémonies, Charlotte s'y rendit pourtant de bonne grâce. Elle continuait à espérer, tout en se moquant d'elle-même, que viendrait un jour où sa Maîtresse cesserait de l'offrir au cours de ces soirées éprouvantes, les seins relevés par un corset de cuir, aux mains, aux bouches et aux sexes à qui tout était permis, et au terrible silence. Ce soir-là, figurait un homme masqué qui retint immédiatement son attention. Il posa sur elle un de ces regards mais sans s'attarder, comme s'il prenait note de son existence avec celle du mobilier, un miroir dans lequel se reflétait au fond de la salle, dans l'obscurité, l'ombre d'une croix de Saint André et un tabouret. Elle n'aurait pas aimé qu'il s'attarde, comme le faisaient les autres. Pourtant, elle souffrit de le voir détourner les yeux d'elle. Elle ne s'arrêta pas à considérer si c'était seulement l'effroi. On halerait son corps pour la crucifier, les poignets et les chevilles enchaînés, et on la fouetterait nue, le ventre promis à tous les supplices. L'inconnu, qu'elle n'osait toujours pas regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur ses seins et le long de ses reins, qu'elle écartât les jambes. Juliette la poussa en avant, pour qu'elle fût mieux à portée. Cette caresse, qu'elle n'acceptait jamais sans se débattre et sans être comblée de honte, et à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait, si vite qu'elle avait à peine le temps d'en être contrainte. Il lui semblait sacrilège que sa Maîtresse fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens, elle sentit qu'elle n'y échapperait pas. Elle gémit quand des lèvres étrangères, qui appuyaient sur le renflement de chair d'où part la fine corolle inférieure, l'enflammèrent brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe chaude l'enflammer davantage. Elle gémit plus fort quand les lèvres la reprirent. Elle sentit durcir et se dresser un membre qui l'étouffait, qu'entre les dents et les lèvres, une onde aspirait, sous laquelle elle haletait. L'inconnu s'enfonça plus profondément et se dégorgea. Dans un éclair, Charlotte se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait accomplit la fellation avec un recueillement mystique.    Les hommes qui lui faisaient l'amour admiraient son endurance et sa résilience, qualités qu'ils prétendaient rares chez une jeune femme. Pour s'imposer, il lui fallut tout accepter. Aimer, c'est comme avoir la foi, on fait les gestes de la prière et on s'agenouille. L'amour ? ce serait pour plus tard, pensait-elle. Le secret de l'éclat de son visage était le masque de beauté que les hommes lui prodiguaient quotidiennement de leur semence. De fait, elle eut l'envie, qu'elle crut naturelle, d'apaiser elle-même ses désirs toujours vivaces. Elle résolut alors d'avoir raison de son incomplétude. Elle était prise. Le visage dégoulinant de sperme, elle comprit enfin que le membre qui la pénétrait était un olisbos dont Juliette s'était ceint la taille. Avec un vocabulaire outrageusement vicieux, elle exigea d'elle qu'elle se cambre davantage, qu'elle s'offre totalement pour qu'elle puisse être remplie à fond. Elle céda à l'impétuosité d'un orgasme qu'elle aurait voulu pourvoir contrôler. C'était la première fois qu'une femme la possédait par la seule voie qui soit commune avec un homme. Juliette parut subitement échauffée. Elle s'approcha d'elle, la coucha sur le sol, écarta ses jambes jusqu'au dessus de son visage et exigea qu'elle la lèche. Ses cuisses musclées s'écartèrent alors sous la pression de sa langue. Elle s'ouvrit davantage et se libéra dans sa bouche. Charlotte ne ressentait plus que le collier, les bracelets et la chaîne. Elle se rendait compte également que sa façon de tout prendre en charge effrayait la plupart des femmes, même si Juliette ne s'en plaignait pas, bien au contraire, de son efficacité pendant les heures de bureau ou dans un lit. On l'avait délivrée de ses mains, le corps souillé par l'humus du sol et sa propre sueur. Juliette tira sur la taille fine de Charlotte, strangulée par le corset très serré, pour la faire encore plus mince. Si durement baleinée et si étroite, qu'on aurait dit un busc de cuir destiné à la priver de toute liberté, pire à l'étrangler comme une garrotte médiévale. Des mains glacées se posèrent sur sa peau et la firent tressaillir. Ce premier contact l'avait surprise mais elle s'offrit avec docilité aux caresses qui devinrent très vite agréables. On lui fit savoir que plusieurs personnes étaient venues assister à son dressage. Chacune d'entre elles allait lui donner dix coups de fouet. Elle se préparait à cette épreuve en se concentrant sur la volonté dont elle allait devoir faire preuve. On lui ôta son corset afin de la mettre à nu et on l'attacha sans ménagement sur la croix de Saint André dans une position d'écartèlement extrême de sorte qu'elle crut un instant être démembrée, tant les liens qui entravaient ses poignets et ses chevilles meurtrissaient sa chair. Elle reconnut alors immédiatement les coups de fouet appliqués par sa Maîtresse. Elle a une méthode particulière, à la fois cruelle et raffinée, qui se traduit par une sorte de caresse de la cravache ou du martinet avant le claquement sec, toujours imprévisible et judicieusement dosé. Juliette sait mieux que quiconque la dresser. Après le dernier coup, elle caressa furtivement ses fesses enflammées et cette simple marque de tendresse lui donna le désir d'endurer encore davantage pour la satisfaire. On la libéra et on lui ordonna de se mettre à quatre pattes, dans la position sans doute la plus humiliante pour l'esclave, mais aussi la plus excitante pour l'exhibitionniste que sa Maîtresse lui avait appris à être, en toutes circonstances et en tous lieux. Elle reconnut à leur grande douceur des mains de femme qui commencèrent à palper son corps. Avec un certain doigté, elles ouvrirent son sexe. Peu après, son ventre fut investi par un objet rond et froid que Juliette mania longtemps et avec lubricité. Charlotte se sentit fondre et son ventre se liquéfia. Elle est folle, pensait-t-elle tandis qu'elle la prenait.   Sa solitude était totale. Par sa pâleur extrême, le tremblement fébrile de son corps, elle luttait contre un sanglot qu'elle avait du mal à refouler. Sous son masque de l'altruisme et de l'abnégation, elle ne savait plus où étaient sa bouche, ses reins, ni ses mains. Elle avait les lèvres brûlantes et la bouche sèche et une afliction de crainte et de désir lui serrait la gorge. Brusquement, la jeune femme saisit toute la réalité de son naturel désespéré, ce vieux fonds qu'elle s'était toujours ingénié à combattre, et les effets calamiteux de ce mensonge entretenu sur ceux qu'elle aimait. Les Maîtres décidèrent alors qu'elle devait être reconduite au premier étage. On lui débanda les yeux et elle put alors apercevoir le visage des autres invités. Juliette prit tout son temps, étalant longuement l'huile sur sa peau frémissante, glissant le long de ses reins, sur ses hanches, ses fesses, qu'elle massa doucement, puis entre ses jambes. Longuement. Partout. Elle s'aventura bientôt vers son sexe ouvert, écarta doucement la sa chair et introduisit alors deux doigts glissants d'huile en elle. Pourtant, il ne lui sembla pas reconnaître le visage des hommes dont elle avait été l'esclave, à l'exception de songes fugitifs, comme si aussitôt après le rite, son esprit voulait en évacuer tous les anonymes pour ne conserver de cet étrange et subversif bonheur, que l'image d'une complicité extrême et sans égale à ce jour entre sa Maîtresse et elle. Elle découvrit que Béatrice était une superbe jeune femme brune aux yeux bleus, avec un visage d'une étonnante douceur dégageant une impression rassurante de jovialité. Elle se fit la réflexion qu'elle était physiquement l'inverse d'une dominatrice telle qu'elle l'imaginait. Elle fut bientôt soumise dans le trou aménagé dans le mur, où elle avait été contrainte la veille. Pendant que l'on usait de ses autres orifices, un homme exhibait devant elle son sexe mafflu qu'elle tentait de frôler avec ses lèvres, puis avec la pointe de sa langue dardée au maximum. Mais l'inconnu, avec un raffinement de cruauté qui acheva de l'exciter, se dérobait à chaque fois qu'elle allait atteindre sa verge, l'obligeant à tendre le cou, la langue comme une véritable chienne. Elle entendit alors quelques commentaires humiliants sur son entêtement à vouloir lécher la verge de l'inconnu. Ces injures, ajoutées aux coups qui ébranlaient son ventre et aux doigts qui s'insinuaient partout en elle, lui firent atteindre un orgasme dont la soudaineté la sidéra. Elle avait joui, comme fauchée par une rafale de plaisir que rien n'aurait pu retarder. Ayant été prise d'un besoin pressant et ayant demandé avec humilité à sa Maîtresse l'autorisation de se rendre aux toilettes, on lui opposa un refus bref et sévère. Confuse, elle vit qu'on apportait au milieu du salon une cuvette et elle reçut de Juliette l'ordre de satisfaire son besoin devant les invités rassemblés. Une panique irrépressible la submergea. Autant elle était prête à exhiber son corps et à l'offrir au bon plaisir de Juliette ou à apprivoiser la douleur pour être digne d'elle, autant la perspective de se livrer à un besoin aussi intime lui parut inacceptable. La légère impatience qu'elle lut dans le regard attentif de Juliette parut agir sur sa vessie qui se libéra instinctivement. Elle réussit à faire abstraction de tous les témoins dont les yeux étaient fixés à la jointure de ses cuisses. Lorsque elle eut fini d'uriner, sa Maîtresse lui ordonna de renifler son urine, puis de la boire. Bouleversée par cette nouvelle épreuve, elle se sentit au bord des larmes, mais n'osant pas se rebeller, elle se mit à laper en avalant le liquide encore tiède et à sa vive surprise, elle éprouva une indéniable délectation à ce jeu inattendu. Après avoir subi les regards des invités, elle fut amenée devant Béatrice dont elle dut lécher les bottes vernies du bout de sa langue. La jeune femme séduisante la récompensa par une caresse très douce, qui ressemblait au geste que l'on fait pour flatter le col d'une chienne docile. Le dîner fut alors annoncé à son grand soulagement. Elle était la plus heureuse des femmes. Son sourire de bonheur envahissait son visage. C'était bon de retrouver l'usage de son corps, indolore mais peu reluisant.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 14/07/25
Bastien et Maria s’étaient endormis dans le bain. Rêveurs tous les deux, les heures avaient défilé et après un réveil dans une eau désormais sans mousse et de froide température, ils s’affairaient à ranger le désordre causé par leurs fantasmes lubriques. Le confort de vêtements amples avaient remplacé les contraintes et autres vêtements collants et luisants.  Les efforts du «réveil matinal» avait aiguisé leur faim. Bastien proposa de préparer un bon repas chaud que les deux ingurgitèrent sans retenue. Le temps de digestion se déroula sur le canapé sous un plaid chaud où les partenaires se blottissaient l’un contre l’autre. Devant la pauvreté des programmes sur les plateformes, ils s’endormirent paisiblement. Vers 17h Bastien émergea péniblement. Il réalisa qu’il était seul sur le canapé. Maria apparut. «Ah tu es tu enfin réveillé j’ai cru que tu allais faire ta nuit sous le plaid» dit elle en rigolant. «nous sommes attendus vers 18h30 chez mes amis, ce qui te laisse le temps de te préparer». Maria était déjà habillée. Ce n’était pas un repas formel mais juste un moment de partages avec des amis de longue date à qui elle tenait. Elle avait revêtu son jogging noir et portait un col roulé de même couleur. Ses sneakers blanches flamboyaient parmi sa tenue sombre. «tu peux prendre la salle de bain, je vais continuer à me préparer dans le salon. Je dois juste me maquiller et je serai prête». Bastien sauta l’étape de la douche après le bain qu’il avait pris quelques heures auparavant, chercha la tenue la plus cool et la plus confortable mais aussi chaude car le temps était maussade et les températures peu élevées. Vers 18h le binôme était prêt et se mit en route.  Après un cheminement en transports en commun, ils arrivent à destination et la joie de retrouver les amis augurait une bonne soirée à passer. Les femmes se firent des compliments sur leurs apparats et les hommes se mirent à jour sur les faits récents.  Après un apéro où les rires se multipliaient, ils furent convier de se mettre à table pour un repas copieux préparé, selon les dires, durant toute l’après midi. Tous les sujets furent partagés dans un festin pantagruélique.  Alors qu’il prenait fin et que les hommes proposèrent de fumer une cigarette en terrasse couverte, la maîtresse de maison proposa de débarrasser la table. Maria aida donc son amie pour partir dans des conversations dont seules les femmes avaient le secret. Alors que l’hôte de maison démarrait sa deuxième tige en contemplant l’horizon qui se découvrait, Bastien sentit qu’il venait de recevoir un sms. Sortant, son portable, il vit que c’était Maria qui en était l’auteur. Il jeta rapidement un coup d’œil à l’intérieur voyant qu’elle n’était plus dans la cuisine. Lorsqu’il ouvrit le sms, plusieurs photos s’affichèrent. La première montrait Maria aux toilettes en train de descendre son jogging révélant une culotte en latex noir très luisante.  Les sens de Bastien s’affolaient. Et son hôte reprenait la conversation. «un problème Bastien ?». Bastien rougissait et sentait son sexe se réveiller. «non non» dit il. «Des potes qui m’envoient encore de nouvelles sorties bd». La deuxième photo s’ouvrit et cette fois ci Maria, le jogging à ses genoux tirait sur l’entrejambe de sa culotte révélant un petit plug diamanté au creux de son cul.  La salive descendait dans la gorge de Bastien qui n’arrêtait pas de déglutir. Un message disait en dessous des deux photos : que comptes tu faire maintenant ? avec un smiley moqueur. Les yeux de Bastien s’écarquillaient au même rythme que montaient ses envies.  Alors que son hôte l’invitait à rentrer pour prendre le dessert, Bastien ferma rapidement son portable de peur que l’on aperçoive la moindre photo. Une fois rentré Maria était assise face à son amie qui avait servi le gâteau agrémenté de quelques cafés. Bastien fixa Maria qui souriait de manière coquine. Bastien s’assit à côté d’elle faisant face à l’autre couple.  Les discussions reprirent et Bastien fit un effort gargantuesque pour resté concentré sur les sujets évoqués. Son esprit n’était plus qu’un vague souvenir dans ce corps qui se tenait assis à table. Lorsque le dessert fut bouclé, le couple d’hôtes partit dans la cuisine pour à nouveau débarrasser. Moment opportun où Bastien en profita toujours assis, pour passer une main dans le dos de Maria. Main qu’il fit descendre jusqu’au creux de ses fesses tâtant l’objet dur inséré. Maria se pencha vers lui pour l’embrasser dans le cou ce qui lui donna des frissons en plus de toutes les sensations qui ressentait désormais. L’hôte revint et demanda si Bastien et Maria n’avaient pas froid car lui oui. Maria répondit que non en le suivant du regard. Alors qu’il remontait son thermostat en tournant le dos aux invités Maria descendit discrètement son col roulé révélant un petit collier de cuir de soumise aux yeux de son partenaire.  Bastien n’en pouvait plus. Il n’avait qu’une envie qui était de quitter la soirée pour profiter de sa partenaire tentatrice dans tous ses états et joueuse invétérée. Coïncidence étrange puisqu’au moment de ces pensées, les amis proposèrent de faire un jeu. La femme cria «oui un twister !». Maria regarda inquiet Bastien et répondit automatiquement «un jeu plus calme non ? Suis un peu mal fichue aujourd’hui si vous voyez ce que je veux dire». Maria avait évidemment peur qu’en se contorsionnant dans la partie le moindre accessoire puisse se révéler aux yeux de ses amis. Bastien était hilare. Si Maria contrôlait les règles de son jeu elle n’en maîtrisait point toutes les contraintes. Bastien s’écria que pendant qu’ils choisissaient le jeu en conséquence une envie pressante se faisait.  Bastien entra, transpirant dans les petits toilettes de l’appartement et en enlevant son jean, révéla sa queue toute dure et toute rouge qui ne demandait qu’à sortir après les photos de Maria qu’il regarda à nouveau. Le portable dans la main, il prit son sexe en photo qu’il envoya à Maria en indiquant qu’elle ne perdait rien pour attendre et que ses bijoux de famille en remplaceraient un autre aisément.  Bastien fit défiler quelques photos de film et autre sujets légers pour faire redescendre la pression qui occupait son entrejambe.  Lorsqu’il rejoint les convives Maria le regardait le sourire aux lèvres et le portable à la main. Elle attrapa Bastien par le bras pour l’embrasser sur la joue et lui glisser à l’oreille «je n’attends que çà mon maître».  Bastien aimait jouer sur les mots et conseilla de haute voix à Maria de s’asseoir confortablement suite à ses réflexions. Ce que le couple qui invitait prit pour de sages recommandations mais qui fit sourire Maria. Les jeux commencèrent et les fous rires furent nombreux à nouveau surtout lorsqu’il abordèrent un action-vérité. Les heures passant, Bastien et Maria forts de leurs envies souhaitaient désormais quitter les lieux mais à leur grande surprise l’heure tardive ne leurs permettaient désormais plus de pouvoirs utiliser les transports en commun. Les convives leur proposèrent alors de dormir à l’appartement dans leur chambre d’amis. Bastien était fort désappointé lui qui souhaitait rentrer pour laisser aller ses envies qu’il avait du retenir le long de la journée. Sans aucun autre choix possible il fut contraint de rester. Une fois qu’ils furent installés sur le lit gentiment prêté et la porte fermée. Maria ouvrit son sac cabas pour en sortir tonnes d’accessoires. Bastien était totalement surpris : «mais comment tu as su que…». «Shhhhh…» répondit Maria en posant son doigt sur les lèvres de Bastien. «une bonne esclave ne part jamais sans ses essentiels». Bastien retrouvait le sourire et savait que la nuit ne faisait que commencer… Alors que le silence dans les pièces voisines s’installait et que la dernière lumière en bas de porte disparu, Bastien pris Maria de dos au creux de ses bras, la serrant fort et la couvrant de baisers hardants dessinant le corps de sa partenaire des lèvres. Ses mains descendirent jusqu’au creux de ses cuisses où il sentit la culotte de latex chaude des émotions de Maria.  Maria tourna la tête pour dire au creux de l’oreille de Bastien à voix basse : enfile moi mon masque de salope, j’ai été très vilaine en jouant avec tes désirs que je sens sur mon cul. Bastien lui tira la tignasse en arrière pour lécher son cou et pressa le sexe de Maria de son autre main. «ohhhhh» fit Maria.  Bastien dans le même volume pour ne pas éveiller leurs hôtes de voisin lui répondit : «oui tu m’as fait souffrir sale traînée mais je te rappelle que tu es à moi et que je décide ce que je veux te faire quand le je veux».  Maria qui se contorsionnait sous les différentes caresses et autres pincements était en attente de sa cagoule. Elle vouait une véritable passion pour cet accessoire qui, une fois revêtu la transformait en une autre personne : l’esclave des désirs de son maître. Forcément, face à cette dévotion elle avait accumulé une collection impressionnante de cet objet.  Bastien tout en la gardant près de son torse se pencha sur le sac de Maria ouvert pour l’occasion et révélant différents modèles dont sa belle s’était pourvu. Il en tira un en caoutchouc pourvu d’une ouverture sur le bas du visage. Remontant de ses mains sur le corps de sa partenaire, il enleva le collier délicatement. «que fais tu» dit elle. «tais toi et ne fais pas de bruit». Il lui enfila le masque doucement pour ne réveiller aucun soupçon dans la chambre avoisinante. La bouche de Maria seule partie visible de son visage laissa sortir un «mmmmmmmmmmmmm» tout en se léchant les lèvres. Bastien tendit ses doigts qu’il posa sur la bouche de Maria et qui les suça langoureusement. Après avoir sucer les doigts si précieux de son maître,Bastien lui remit son collier qu’il serra assez fort pour qu’elle sache qu’il la maîtrisait mais prudemment pour qu’elle ne subisse aucune gène à respirer. Puis il replongea ses doigts dans la bouche chaude et moite de celle qui était devenu son jouet. Lorsqu’il les retira à nouveau, bien humides, il les descendit dans son bas ventre avant de s’infiltrer sous la culotte zippée pour lui octroyer un doux et ferme massage du sexe. Maria par réflexe écarta ses jambes et sentit son plaisir se décupler. «mowwwww» fit elle incapable de rester silencieuse. Bastien lui tourna la tête et l’embrassa fougueusement dans un silence entrecoupé de murmures de leur corps victime de leurs désirs. Il enleva sa main de la culotte et descendit tout doucement la fermeture éclair faisant des craquements des crans de la fermeture le seul bruit dans cette nuit illuminant la chambre. Ne laissant sortir que le clitoris et le haut des lèvres du sexe de Maria. Il allongea son esclave et fit de même sur elle posant son membre sur sa bouche. Il sentait le souffle chaud de Maria sur son sexe raide à travers son boxer. Il se pencha sur l’entrejambe de sa victime et commença à alterner entre léchages du clito et aspiration de ses lèvres dont l’odeur se mélangeait désormais au textile plastique. Dans une furie, Maria déchira le boxer de Bastien pour accueillir son chibre dans la bouche qu’elle dégusta comme la baiseuse affamée qu’elle était. «mmmmm» fit Bastien tout en opérant des va et vient dans ce trou serrant que Maria lui offrait. Au plus profond de la gorge de sa partenaire Bastien se retint de la retirer et doigta le sexe de sa belle désormais complètement à découvert. Il sentait Maria osciller de la tête à la recherche d’un peu d’air pour exprimer son plaisir. La doigtant plus vigoureusement il assistait aux mouvements du plug anal sortant et rentrant selon les respirations de sa victime. Lorsque les murmures jusque là devinrent des cris étouffés, Bastien arrêta net sa stimulation infernale en se relevant et laissant Maria exprimer un grand «ahhhhhhhhhhh» lors de sa reprise de respiration qui intervint en même temps que l’explosion de ses sécrétions. Il se remit derrière elle la serrant à nouveau. Elle murmura «ahhhhhh c’est bonnnnnnn». Il lui frictionna les bras pour atteindre ses poignets auxquels il attacha 2 bracelets de cuir sanglé. Les sangles furent attachés au collier de Maria la laissant les bras pliés au niveau de sa poitrine et joints à son cou.  «tu fais trop de bruits» lui fit il. Et il lui passa un bâillon boule de taille conséquente qui laissa Maria incapable de sortir le moindre souffle. «mmmmffffff» fit elle. Il remonta la fermeture éclair au maximum jusqu’aux reins de Maria et lui enleva délicatement son plug anal qui dans sa circonférence la plus large fit sursauter la partenaire cagoulée. Crachant dans un bruit sourd dans la main qui ne la serrait pas, il badigeonna son sexe raide qu’il fourra dans le trou du cul de sa partenaire mordant sa boule buccale. Une fois que son gland fut inséré, il fit descendre le bassin de Maria calmement mais lourdement. Maria avait de grandes respirations nasales qui faisait parfois gonfler son masque. Un grognement rauque sortit lorsque Bastien eu l’entièreté de son sexe rentré dans le rectum de Maria. Et dans une cadence lente mais assurée afin de minimiser les craquements du lit significatifs, Bastien percuta sa soumise tout en la doigtant à nouveau.  La douleur du départ laissa la place à l’excitation la plus extrême pour Maria aveuglée, perdue dans ses délices de plaisir. Bastien lui ne souffrait pas de la faible mesure de ses gestes pour repousser l’aboutissement de son effervescence sexuelle du à son sexe serré et stimulé. Lors d’un dernier claquement de fesses sur le bas ventre de Bastien la décharge électrique arriva, libérant son sperme entre les fesses de Maria qui suffoqua de plaisir aussi bien en réponse à sa chatte stimulée qu’à son cul dévasté. Bastien fit tous les efforts possibles pour contenir son cri de jouissance en serrant les dents retenant Maria de ses doigts crispés.  Avant de se retirer il détacha les poignets de sa belle qui automatiquement empoigna les jambes de son partenaire sur lequel elle était assise. Puis il détacha le baillon la laissant respirer et émettre un «ahhhhhhh « de soulagement. La prenant par le bassin Bastien remontra Maria de son sexe qui sorti naturellement face à l’épuisement de ses batteries. Maria se décala de son partenaire en lui murmurant «çà  aussi c’était très bon. Avec ce genre de punition je n’ai pas fini d’être vilaine». Bastien plein de passion l’embrassa à nouveau en la remerciant d’être encore celle qu’elle était. Après lui avoir enlevé son collier, il attrapa le masque pour en faire de même. «Laisse le moi» le retint Maria. Je ne supporterai pas la luminosité de la nuit et je préfère encore continuer à rêver de ce qui vient de sa passer.» Bastien ne s’en offusqua pas. «où est mon plug stp ?» lui dit elle. Bastien surpris attrapa le bijoux intime pour le réinsérer. «Non pas celui ci, maintenant que tu es passé, il va flotter». Bastien en conclut qu’un autre devait être présent dans son sac. Il en tira un autre en caoutchouc noir de grande taille par rapport au bijou proposé. Surpris il lui dit «tu en es sure ?». «Vite je commence à attraper froid» lui répondit elle en commençant à avoir la chair de poule. Par plusieurs à-coups il fit pénétrer l’objet dans le derrière de Maria encore humide de son sperme. «mmmmmm ouiiiii voilà» fit elle. A tâtons elle retrouva son jogging qu’elle ré-enfila pour se coucher sur le côté.  Bastien se pencha en lui disant «tu me dois un boxer ma chérie». Ce à quoi elle répondit «mmmoui on va t’en trouver un spécial dans une matière plus adéquate pour aller avec nos jouets…» puis s’endormit d’un coup.  Bastien rabattit la couette sur eux et se colla à elle tel un bulot sur un rocher. Maria ronflait déjà et il ne tarda pas à en faire de même après cette nuit qui sera de courte durée.     
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Par : le 13/07/25
Avant propos : Ce texte reprend le récit de ma Merveille Infinie d'Amour intitulé "Une semaine presque ordinaire - épisode 9" . Mais cette fois-ci narré non pas par elle, mais par moi son Maitre.  En voici la première partie. La seconde suivra très bientôt. **********************   Elle était là. Debout. Dos à la porte. Dans cet abandon volontaire que j’aime tant observer. Le silence qui emplissait notre salon amplifiait sa vulnérabilité et sa beauté. Je pouvais presque sentir ses pensées s’agiter, s’enfiévrer. Je sais désormais comment elle fonctionne. Je connais ses silences, ses hésitations, ses bouffées de désir et d’inquiétude qui jaillissent dans le vide que je crée parfois pour elle pour l’emmener plus loin, l’élever. Dans ces moments-là, elle n’est déjà plus tout à fait elle-même… elle se transcende … elle se jette dans l’inconnu … elle devient mienne, dans l’esprit, dans le corps, dans le souffle. Elle se sait être en confiance et elle devient alors ma parfaite complétude. Elle l’ignore encore, mais je suis là. Derrière elle. Je l’observe. Depuis un moment. Elle est juste magnifique. Splendide. Troublante. A la fois forte et fragile. Ses frissons me parviennent. Elle est déjà perdue entre son désir d’en savoir plus, ses craintes et ses désirs. En ces instants, impatiente et curieuse, elle laisse son esprit vagabonder. L’excitation la plonge dans ses souvenirs. Je le lis dans le léger mouvement de ses hanches pleines et de son cul rebondi… dans sa respiration que je devine plus lourde et qui soulève sa lourde poitrine ... J’ai su réveiller et développer en elle son coté lubrique et indécent. Elle l’assume désormais. Elle aime se comporter avec moi comme la petite salope qu’elle a toujours été mais n’osait s’avouer être. Elle aime aussi faire sa brat pour mieux faire surgir en moi le Loup primal, le mâle Alpha qui alors la domine et l’utilise à sa guise, juste pour son plaisir. Elle aime devenir cet objet sexuel, cette proie soumise aux perversités de son Loup. Elle y trouve un partie de son épanouissement. Mais plus encore elle a su trouver et prendre toute sa place. Plus que ma soumise, elle est ma Sublime. Une Princesse Putain, une PP, comme elle aime à le dire. Elle est bien plus que ma soumise, elle est la femme que j’aime. A la fois Déesse vénérée et soumise utilisée ; Femme aimée et femelle offerte ; Chérie adorée et chienne dévouée. Elle est mon Tout. Sans elle je ne suis rien. Je ne suis son Maitre que parce qu’elle daigne être ma soumise. Aujourd’hui encore elle m’a prouvé son amour profond, sa pleine dévotion, sa totale soumission. Pas seulement en se promenant en ville avec moi le poignet en laisse, fière d’être attachée ainsi à son Homme, son Maitre. Pas seulement en assumant avec fierté son statut de soumise découvert par la vendeuse du grand magasin. Mais plus encore en s’agenouillant devant moi. A mes pieds. En public. Dans ce restaurant étoilé où nous fêtions le 9e mois de notre vie commune. Un infini sentiment d’honneur et de fierté m’avait alors parcouru des pieds à la tête. Allant jusqu’à humidifier mon regard rempli d’amour en la voyant à mes pieds, tête posée sur ma cuisse. Perdu dans mes pensées d’amour profond et d’admiration pour elle, je la regarde encore. Elle a choisi une tenue parfaite dans le grand magasin où je l’ai laissée cet après-midi. Et elle s’est préparée de manière exquise pour notre soirée. Elle a un goût sûr. A la fois élégant et délicatement indécent et suggestif. Cette longue robe noire aux fines bretelles en chaines dorées mettant son dos à nu jusqu’à la chute de ses reins et délicieusement ouverte sur les côtés lui va à ravir. Ses escarpins à talon doré au-dessus en résille noir enlaçant sa cheville ajoute une autre touche d’élégance et cambre plus encore sa silhouette, laissant à deviner ses fesses amples et rondes. Son chignon haut dégage son cou où je vois qu’elle a choisi de porter le premier collier que je lui avais offert, alors qu’elle n’était pas encore ma soumise : un collier ras du cou en or d’où pend au centre un anneau torsadé. Un cadeau message qu’elle avait alors immédiatement compris. Je m’approche en silence. Elle ne bouge pas. Elle n’entend rien, portant les bouches-oreilles que je lui avais ordonné de mettre. Elle ne me voit pas, portant le bandeau de soie noire que je lui ai donné. Ses bras le long du corps, elle est là. Offerte. Immobile. Dans l’attente. Lorsque je passe ma main le long de son dos, je la sens frissonner. Je lui retire un des bouchons d’oreille et me penche contre son oreille et lui susurre d’une voix chaude : «  Je t’observais depuis un moment … et tu étais loin dans tes pensées ma Mia … tu es déjà excitée et tu me raconteras plus tard ce qui te captivait.  Tu es magnifique : tout ce que tu as choisi est superbe et te va à ravir ; une tenue parfaite pour te magnifier un peu plus. Nous allons commencer bientôt. Je vais te remettre le bouchon. Et je l’enlèverais une fois que Vivaldi viendra rompre le silence. Tu seras alors ma chose et tu obéiras, tu me rendras fier et honoré de te posséder. Et n’oublie pas ton safeword. Et surtout que je t’aime infiniment » A ces mots, je la sens frissonner de plus bel. Je la saisis par le cou et l’attire contre moi, renversant sa tête. Tout en serrant son cou je l’embrasse langoureusement. Amoureusement. D’un amour absolu, possessif, exigeant et animal, mais aussi respectueux, protecteur, symbiotique et sacré. Je replace le bouchon d’oreille déposant un dernier baiser sur ses lèvres et je la laisse là. Je la vois se remettre en position. Ecartant légèrement ses jambes comme je le lui avais ordonné. Dos droit. Bras le long du corps. Tête baissée. Elle est superbe. Elle ignore sans doute combien je l’admire à cet instant : sublime dans son appartenance et sa confiance en moi, en Nous. J’entends la sonnette de notre demeure carillonner et je me dirige vers l’entrée. J’ouvre la porte. Ils sont parfaitement à l’heure. Mes amis et complices Alban et Ousmane. « Bienvenu chers amis » leurs dis-je en les saluant. « Merci d’être venus ». « Merci infiniment à vous pour cet honneur, cher MJM » me lança Alban tout en me prenant dans ses bras. « Oui, nous sommes heureux d’avoir été conviés à ce moment précieux » prolongea Ousmane. Je les avais choisis pour cet instant unique. Pas au hasard. Je connaissais Alban depuis fort longtemps. C’était un homme d’une cinquantaine d’années à la présence rayonnante et écrasante. Il émanait de lui une domination naturelle, ciselée comme un gant de cuir. Homme d’une grande classe, il avait ce calme glacial des hommes de pouvoir : il ne prenait jamais… il réclamait … et le monde s’ouvrait. Tout en lui respirait la maîtrise millimétrée : le pas mesuré, le regard toujours un demi-ton en retrait, les gestes précis. Il traiterait Mia comme un objet rare : avec une froideur élégante, mais une fermeté sans appel. Et je savais, par expérience, qu’il pouvait se transformer aussi en un Loup primal froid et bestial, oubliant toutes les convenances qui le caractérisaient au quotidien. J’avais rencontré Ousmane plus récemment il y a quelques années dans une des soirées entre personnes averties que je fréquentais. Bien plus jeune – il devait avoir une petite trentaine d’années – c’était une jeune Maître noir aux muscles taillés comme une sculpture vivante. Plus jeune, plus chaud, plus direct. Il avait ce feu dans les hanches, ce magnétisme brut, une virilité que Mia ne verrait pas… mais qu’elle ressentirait dès le premier contact. Son sexe, lourd, épais, long, impressionnant même pour moi qui connaissais l’effet qu’il provoquait chez les femmes, serait pour elle un choc. Non visuel, non anticipé. Mais instinctif, viscéral. Une domination par la chair, par l’ancrage, par la densité. S’ils étaient différents et donc complémentaires, ils étaient unis par quelque chose d’essentiel : le respect. Ils savaient que Mia n’était pas un jouet de circonstance, mais une femme offerte par amour. Une soumise forgée, sculptée, guidée par moi. Ils savaient que ce qu’ils allaient faire n’était pas de l’ordre du simple plaisir, mais du rituel, de l’éducation, de la louange par l’usage. Elle, les yeux bandés, ne saurait pas (pas ce soir en tous cas) qui l’aurait prise, qui l’aurait fait trembler, qui l’aurait fait pleurer de jouissance. Mais elle porterait sur sa peau, dans son sexe, dans sa bouche, sur son corps et dans son âme la mémoire exacte de leurs contrastes. Et moi, j’allais bientôt la regarder vivre ce don. Guidée et tenue entre l’élégance de l’expérience et la force sauvage d’un Maître jeune et bien pourvu. Le tout sous ma direction, ma protection, mon ancrage et mon amour. Je les fais entrer dans le salon. Alban me prend le poignet, le regard vissé sur Mia. « Elle ne vous entend pas cher Alban. Elle a des bouchons d’oreille » lui dis-je, pour lui permettre d’exprimer ce que ses yeux me disent déjà. « Oh mon Dieu. Elle est superbe, MJM » me souffla Alban. « Quelle élégance dans sa position  ! » « On comprend mieux pourquoi vous vous faites si rare à nos soirées depuis plus d’un an » renchérit Ousmane dans un sourire. « Merci Messieurs » répondis-je dans un sourire affirmé, fier de voir la convoitise et le désir dans leurs yeux. « Elle est effectivement splendide à tous points de vue ». « Je vous sers un verre ? » continuais-je. « Un petit Dalmore de 35 ans d’âge, cher Alban ? » « Avec plaisir. Vous savez définitivement bien recevoir, cher MJM » me répondit-il tout en gardant les yeux fixés sur la croupe de ma soumise. « La même chose » dit Ousmane. « Installez-vous dans le canapé chers amis. J’arrive avec vos whisky ». Ils prennent place dans le canapé. Ils ne quittent pas Mia des yeux. Pour mon plus grand plaisir. Ma plus grande fierté. Je leurs apporte leurs verres. Sans glace comme il se doit pour déguster ce divin nectar. « Elle est encore plus excitante vue de ce côté » me lâche Alban en portant le verre à ses lèvres, tout en continuant à quasiment dénuder Mia de son regard empli de convoitise. Je souris.  « Mettez-vous à l’aise chers amis. Vous êtes ici chez vous » en leurs tendant leurs verres. « Nous allons bientôt commencer. Je vous ferai signe en temps voulu ». Sur ce, je me dirige vers l’ampli B&O du salon et y place mon smartphone. Les Quatre Saisons de Vivaldi emplissent la pièce. Et je me dirige vers Mia, toujours parfaitement immobile devant la table basse de notre salon. Elle est définitivement magnétique dans cette position d’attente. Je sens mon sexe commencer à gonfler. L’odeur enivrante de « Dévotion » , son parfum, caresse mes narines. Je me déplace elle, juste devant la table basse et je caresse sa joue. Je la vois frémir. Et je lui retire ses bouchons d’oreille. Elle reste silencieuse, mais je vois sa bouche s’ouvrir. Et un léger soupir s’en échapper. Je pose ma main sur son épaule et y applique une légère pression. Instinctivement elle se met à genoux, relevant légèrement sa robe pour pouvoir aisément se mettre en position Nadu. Par ce geste elle dévoile subrepticement le bijou absolument superbe qui orne sa cuisse : trois chaines dorées enserrent sa cuisse, reliées et fermées par une tête de loup … C’était donc cela le cadeau qu’elle voulait me faire … Sublime soumise … Ma petite louve adorée … Enchainée volontaire à son Loup … Dieu que je l’aime … Dieu que je suis fière d’elle .. Je presse de nouveau son épaule et elle comprend : elle place ses mains dans son dos, lève la tête et ouvre largement sa bouche. Offrant son cou. Bombant sa poitrine. Je vois que son corps tremble doucement. Sans doute intimidée par l’instant. Je lui caresse la joue pour la rassurer. Je me déplace et m’accroupis derrière elle. Je dépose un baiser sur son épaule. Elle tremble de plus bel ; laissant échapper un gémissement. Je sens ma queue se raidir de plus en plus dans mon pantalon de lin. Je sors de la poche de ma veste en lin un bâillon O-Ring et le place sur elle. Je la sens se contracter. Faisant des efforts pour accueillir au mieux le bâillon qui ouvre sa bouche de façon indécente. Alban et Ousmane ne perdent pas une miette de ce spectacle. Les yeux rivés sur Mia, ils caressent leur queue déjà gonflée qu’ils ont sortie de leur pantalon.   Je me relève et viens me placer devant ma soumise. Dans un geste volontairement bruyant pour qu’elle puisse anticiper l’instant, j’ouvre la boucle de ma ceinture. Je tire lentement ma ceinture et la fait glisser sur ses cuisses ouvertes. Je la vois tressaillir. Mais elle reste en position. Parfaite. Offerte. La salive monte déjà dans sa bouche. Je défais le bouton de mon pantalon, tire la fermeture éclair et laisse tomber mon pantalon à mes chevilles. Dévoilant mon sexe déjà raide d’excitation. Les notes divines de Vivaldi emplissent doucement la pièce, enveloppant l’instant d’une intensité quasi solennelle. Mia, à genoux, semble en absorber chaque vibration, chaque note, comme si la musique parlait à son corps. Je ressens l’émotion circuler en elle. Ce frémissement infime qui parcourt sa peau. Cette tension délicieuse entre l’appréhension et l’abandon. Je saisis son chignon et guide sa bouche béante vers mon chibre turgescent. Sa bouche s’offre, avide et tendre, accueillant ma présence avec une dévotion silencieuse. Je pénètre ce sanctuaire qu’elle me réserve avec une autorité fluide et assurée. Elle m’engloutit avec un mélange de docilité et de passion, ses lèvres formant un écrin vivant autour de moi. Mon mouvement est d’abord lent et mesuré. Elle salive abondamment. Sa bouche est chaude. Je sens sa langue tourner sur ma queue. Après quelques instants, plus besoin de la guider … elle vient d’elle-même insérer ma queue de sa bouche béante. Elle s’empale littéralement sur elle. L’amenant de plus en plus profondément en elle. Sa gorge s’ouvre à moi. Et je m’y glisse. Progressivement. Comme on entre dans une cathédrale faite de chair et d’extase. Elle a un art confondant de la gorge profonde… Ma queue grossit encore … Des filets de salive coulent de sa bouche … Avant de perdre pied et de lâcher les rênes de la bête qui monte en moi, je tourne la tête vers Alban et Ousmane et leur fait signe que le moment est venu. Ils s’approchent. Lentement. Solennellement. Conscients de la charge émotionnelle du moment, de cet instant sacré. Ils se placent à genoux de part et d’autre d’elle. D’un signe de la tête je confirme mon autorisation. Et ils commencent à la caresser. Au contact de ces mains sur son corps, Mia se fige. Elle a un léger mouvement de recul et laisse échapper ma queue de son fourreau buccal. Elle a compris. Le moment est venu. Ce soir elle est offerte. Je l’ai préparée à cet instant. Lentement. Patiemment. Nous en avons parlé. Nous en avons rêvé. Nous avons écrit cette scène ensemble. Ce soir, je lui offre l’accomplissement d’un abandon ultime : être honorée par d’autres, sous mon regard, sous mon autorité, sous mon amour. C’est une étape importante. Pour elle. Pour Nous. Un palier supplémentaire dans son abandon et dans la découverte de son moi. Je regarde Alban et Ousmane. Respectueux, ils ont déjà retirés leurs mains. Le temps est suspendu. Je laisse le temps nécessaire à ma Merveille Infinie d’Amour d’utiliser son safe word. De décider elle-même si elle souhaite poursuivre ou arrêter là. Mia reprend ma queue en bouche et l’enfonce en elle jusqu’à la garde. Signe sublime de son acceptation de poursuivre cet instant. Je grogne de plaisir. Je la tiens par la nuque. Fermement. Ses mains restent derrière son dos. Elle ne bouge pas. Comme rivée à ma queue. Je sens sa gorge s’adapter dans de gros efforts pour me garder en elle sans suffoquer. Je sens le souffle de sa respiration s’échappant de son nez, un souffle chaud et humide qui caresse les poils de mon pubis. Les mains d’Alban et d’Ousmane ont reprise l’exploration de son corps. Caressant ses seins au travers de sa robe. Courant sur son dos. Palpant ses fesses rebondies. Elle est magnifique dans son offrande. Elle s’offre. Entière. Abandonnée. Elle devient le prolongement de mon désir, une offrande vivante. Malgré sa vulnérabilité, elle rayonne d’un feu profond. Sa confiance me bouleverse. Je la besogne de plus en plus fort. Lui permettant de reprendre sa respiration, avant d’enfoncer de nouveau mon chibre dans sa bouche dégoulinante de salive chaude. Je lui défonce la bouche et la gorge. Prenant possession de ce qui est mien. Je rugis comme un Loup en rut, encouragé par ses propres gémissements et sa respiration saccadée. Après une dernière gorge profonde délicieuse, je me retire. Je la vois chercher ma queue comme une femelle aveugle en manque. Bougeant sa tête en avant de gauche à droite, en espérant la saisir pour l’engloutir de nouveau en elle. Elle est si belle lorsqu’elle a perdu toute pudeur ainsi. Lorsque seul son désir guide son être. Je m’agenouille devant elle. J’écarte sa robe et dévoile ses cuisses. Je reste quelques instants stupéfaits par la beauté et l’élégance du bijou lupin qui orne sa cuisse. Je glisse ma main vers sa chatte. Elle est trempée. Ouverte. « Quelle bonne chienne elle fait ! Quelle putain magnifique ! » me dis-je en moi. Heureux de constater qu’elle profite pleinement de l’instant comme en témoigne son puits d’amour dégoulinant … mais aussi les gémissements qui sortent de sa bouche alors qu’Alban et Ousmane continuent de la caresser … Je glisse deux doigts en elle. Je la pénètre avec une facilité déconcertante tant elle est ouverte. Comme un crochet je referme mes doigts contre sa paroi et la tire vers moi. Fermement. Dans un geste sans équivoque de pleine propriété. Sa tête part en arrière dans un râle rauque. Un râle de chienne soumise. Un cri d’appartenance. Un son de reconnaissance et d’acceptation de propriété envers son Maitre. Je sens sa cyprine recouvrir de plus bel ma main. Elle coule de manière indécente. Toute proche de l’explosion. Je sens qu’un sourire primal barre mon visage. « Elle est prête à être votre objet Messieurs ! » m’exclamais-je en regardant Alban et Ousmane. «  Cet ustensile lubrique m’appartient et vous l’honorerez comme il se doit. Vous avez 30 minutes » continuais-je, sachant que c’était à peu près le temps qu’il restait avant la fin des 4 saisons de Vivaldi. « Quant à toi Mia, relève-toi.  Je vais t’aider à enlever ta robe ». A ces mots je la prends par la main et l’aide à se relever. Alban et Ousmane se relèvent de même, abandonnant pour quelques instants le corps de ma soumise. Mia se tient devant moi. Superbe. Je fais glisser les bretelles de sa robe le long de ses épaules. La robe s’effondre dans un mouvement fluide à ses pieds. Dévoilant toute sa nudité. Elle a choisi de ne rien porter. Ses seins sont gonflés. Ses tétons pointent avec arrogance. Témoignages s’il en fallait d’autres de son état d’excitation. Je remets bien en place son bâillon O-Ring. Sa salive coule encore le long de son cou … pour s’insinuer comme un delta de fleuve sur sa poitrine … Son souffle est court … Elle est sublime d’indécence … Je dépose un doux baiser sur ses lèvres gonflées, recouverte d’un reste de gloss brillant qui les rend presque impudiques en cet instant … Elle essaie de me rendre ce baiser, mais ne le peut à cause du bâillon O-ring. Alors elle sort sa langue et me l’offre dans un abandon plein d’amour et de reconnaissance … Dieu qu’elle est merveilleuse … Alban lui prend la main. Aveuglée par le bandeau de soie qui recouvre encore ses yeux, il la guide avec bienveillance vers l’un des fauteuils de notre salon. « Monte et mets-toi à quatre pattes » lui dis-je fermement. Sentant et reconnaissant le fauteuil à tâtons, je la vois se mettre en position. Dans une démarche docile, mais encore hésitante, elle place ses bras sur les accoudoirs ; pose sa tête sur l’assise du fauteuil ; et cambre son dos pour bien offrir ses fesses, prenant soin de bien écarter ses jambes afin de ne rien cacher de son intimité. Dieu que je suis fier d’elle ! Elle a parfaitement appris à se mettre dans cette position d’une indécence totale ; d’une provocation absolue. Elle offre son intimité à nue. Offrant son cul dans une exposition, que dis-je, dans une exhibition lubrique. Sublime chienne que ma femme ! Je vois son corps trembler quelque peu. Je la connais. J’imagine qu’à cet instant elle oscille encore entre se cacher et se lâcher plus avant. Elle a tellement progressé dans son abandon depuis notre rencontre. Mais elle a encore cette pudeur qui parfois la rattrape. Mais qu’elle combat pour s’offrir chaque jour plus encore. Pour devenir cette Sublime qu’elle veut être à mes côtés. Ma Princesse Putain …  Et là en cet instant elle me rend plus fier que jamais. Si honoré d’être aimé par une telle femme. Si heureux de la posséder. Si béni d’avoir reçu en cadeau sa pleine et totale soumission. Un don d’une valeur inestimable qui fait de moi le plus heureux des hommes. En cet instant sacré je veux qu’elle découvre le plaisir d’être physiquement aimée par d’autres mains que les miennes. Que son corps découvre d’autres sensations. Que sa peau exulte sous les assauts d’autres sexes, d’autres mains. Cela n’enlève rien à notre amour exclusif. A notre lien unique. C’est un partage. Alban s’est positionné sur le coté du fauteuil. Il a retiré son pantalon. Et il bande déjà dur. Sa queue est comparable à la mienne. Plus épaisse cependant. Il saisit son chignon qui est déjà flétri par nos ébats précédents et ne tardera pas à s’effondrer pour laisser s’épanouir sur ses épaules ses superbes cheveux couler ébène. D’un geste plein de domination il positionne sa queue à l’orée de sa bouche. Je la vois l’accueillir avec docilité. Elle passe sa langue sur son chibre tendu. Le goutant. L’enrobant de sa langue rose.  Puis il glisse sa queue dans sa bouche. Avec autorité mais avec douceur pour débuter. Ousmane lui s’est positionné derrière elle. Je le vois contempler son cul. Offert. Impudique. Il caresse ses fesses. Les malaxe. Les pétris. Il écarte ses globes plantureux pour mieux découvrir sa chatte fendue et baveuse … son petit anus palpitant … Il s’est totalement déshabillé. C’est un véritable Dieu d’ébène. Il irradie de puissance. Son sexe, énorme, est tendu à l’extrême. En cette fin de journée d’été, son corps imberbe et musclé luit de toute sa puissance sous la lumière des derniers rayons du soleil qui emplissent notre salon. Superbe contraste avec la blancheur immaculée de la peau frémissante de ma soumise. Pour ma part je fais face à Alban de l’autre coté du fauteuil. Je suis en transe devant tant de beauté, d’abandon et d’abnégation de la part de ma femme, ma merveilleuse soumise. J’observe avec fierté ses seins lourds qui se balancent au rythme des coups de boutoir que lui assène désormais Alban. Je ne peux m’empêcher de les caresser. D’en pincer délicatement les tétons tendus. Je la sens répondre au contact de mes mains. Je ne doute pas qu’elle les reconnait. Elle qui aime tant que je m’occupe de ses mamelles … Elle qui vénère mes mains … Je vois les doigts d’Ousmane caressant sa chatte, faisant des va-et-vient le long de sa fente. De mon autre main je pousse sur le bas du dos de mon amour, pour qu’elle se cambre plus encore et offre une ouverture plus facile encore à Ousmane. Elle réagit immédiatement pointant son cul de manière plus indécente encore .. ; écartant un peu plus ses cuisses … Alors qu’Alban commence à pousser des gémissements de plus en rauques, répondant aux caresses buccales et à la chaleur étroite de sa gorge, j’entends le son caractéristique d’une main giflant avec force les fesses de ma Mia. Le regard de plus en plus fougueux, Ousmane venait de commencer à lui administrer de belles et lourdes fessées. D’abord surprise, je vois qu’elle tend plus fort encore ses fesses, accueillant avec grâce et envie les coups qui pleuvent et commencent à marquer de belles couleurs rose et rouge son fessier majestueux. Relâchant parfois la queue d’Alban pour reprendre son souffle, elle gémit de plus en plus fort. Son corps tremble. D’autant qu’Ousmane accompagne désormais ses fessées d’une pénétration de plus en plus profonde de la chatte de ma soumise de plusieurs des doigts de son autre main. Me décalant légèrement, abandonnant quelques instants ma soumise, je regarde cet indécent mais si beau spectacle. Mia est juste sublime. Alban la tient par les cheveux et la défonce en rythme, lui déformant la bouche et la gorge. Ousmane, quant à lui, lui marque les fesses du martinet rouge qu’il a saisi et que je lui avais tendu en me relevant ; et investit en rythme sa chatte baveuse de quatre de ses doigts, tout prêt de la fister entièrement. Le corps de ma soumise n’est plus que tremblements et gémissements. Utilisée par ses deux hommes, elle s’offre totalement. Allant au-devant de la queue d’Alban, pour mieux ensuite s’empaler sur les doigts d’Ousmane en offrant ses fesses à ses coups de martinet. Sa salive et son nectar nacré coulent en abondance de sa bouche et de chatte.  Une infinie fierté me remplit. Elle m’honore de son total abandon. De sa sublime indécence. Mais surtout je sens qu’elle y prend aussi plaisir. Qu’elle lâche prise. Qu’elle vit le moment avec intensité. Aussi pour elle. Et cela me comble de bonheur. « Putain, elle mouille grave cette salope… Elle aime se faire baiser, se faire prendre. Elle sait faire monter la pression. Je vous félicite, cher Maître, pour votre soumise si parfaite ! » s’exclame soudain Ousmane, le regard plein de remerciement et d’envie.  « Sa bouche de pute est un pur bonheur. J’ai trop envie de la baiser… Belle prise et belle femelle que vous avez là, cher hôte. » renchérit Alban, toujours enfoncé au fonds de la gorge de ma femme. S’adressant du regard à Ousmane, une lueur de convoitise dans la voix il ajoute d’un ton définitivement dominateur : « Échangeons nos places ». Puis il retire sa queue et caresse de sa main la joue de Mia, comme pour la remercier de ce don impudique, du plaisir qu’elle vient de lui donner. Je le vois recueillir la salive qui coule de sa bouche et recouvre son visage et son cou et s’en enduire la main. Comme d’une offrande.  Ousmane quant à lui retire ses doigts maculés de son nectar nacré et les lèche avec délectation, me lançant un regard complice. Quittant chacun leur place, ils laissent quelques instants ma Mia libérée de leurs jougs. Son corps n’est plus que tremblements. Elle luit de transpiration. Elle transpire de désirs et de plaisirs. Elle halète, le souffle court. Mais elle ne quitte pas sa position. Impeccable. Superbe.  Je la regarde. Fier. Bouleversé par sa puissance dans l’abandon. Et terriblement excité par le moment comme en témoigne mon sexe qui est raide à m’en faire mal. Délicieuse douleur… Je reprends ma place à ses côtés, caressant son dos et ses seins, alors qu’Alban et Ousmane prennent leur position. Instinctivement elle tourne sa tête vers moi. Oui ! Bien qu’aveugle avec ce bandeau de soie noir, elle reconnait ces mains. Celles de son Homme, de son Maitre, de son Tout. Son visage est serein. Et elle me sourit. Un sourire franc et total qui illumine son visage. Comme si elle voulait me dire en silence « Merci mon Maître. Merci mon amour ». Comme si elle voulait en silence me dire qu’elle se sentait bien. Offerte, utilisée, insultée mais sereine, heureuse, rayonnante. Fière de me rendre fier. Honorée de m’honorer de son don, de son abandon total. A sa place. Une émotion indescriptible me remplit et je sens un frisson courir le long de ma colonne vertébrale. Alban s’est positionné derrière elle. De ses mains larges et pleines il caresse ses fesses. Je repositionne un peu ma belle chienne pour qu’elle tende un plus son cul de femelle, appuyant doucement sur le bas de ses reins. Ce qu’elle fait dans l’instant. Il se décale légèrement. Et je comprends ce qu’il va faire, vieux vicieux qu’il est … Au même instant j’entends les gémissements d’Ousmane. Il a placé son énorme queue noire devant la bouche de ma femelle et elle lui lèche le gland avec dévotion de sa langue soyeuse … « Putain elle est bonne cette garce … Sa langue est comme ses fesses : un délice. J’ai hâte de goûter sa chatte » souffla-t-il entre deux gémissements, me faisant comprendre qu’il avait hâte de pouvoir l’enfiler … Alban quant à lui avait commencé son manège de pervers expérimenté. Il baisait littéralement ma Mia de ses doigts. Lui introduisant, deux.. puis trois … puis quatre doigts dans la chatte … et accélérant ses va-et-vient de manière exponentielle … Mia se mit à hurler de plaisir. Faisant rouler son cul de manière indécente comme pour mieux engloutir les doigts la fouillant. « Mon bras coule de sa mouille ! C’est une belle salope que vous allez là cher hôte » s’exclame Alban, tout en ne relâchant pas la fouille violente de l’intimité de ma soumise. « Ma soumise serait ravie de la boire » lâche alors Ousmane dans un sourire plein de perversités. Ce qui me fait sourire. Sachant qui est sa soumise. Et sachant qu’elle a aujourd’hui même été aux pieds de ma sublime … Mon esprit vagabonde … Et j’imagine Eva, la soumise officielle d’Ousmane, la bouche collée à la chatte de ma Mia … J’en bande encore plus fort. Et je ne peux me retenir de me branler en regardant ma femme ainsi offerte, hurlant de plaisir sous la main experte d’Alban. Quelle beauté ! Quelle sublime offrande ! Dieu qu’elle est superbe en cet instant ! « Je suis fière de ma soumise et sa dévotion est à la hauteur de nos perversités et de notre amour : incommensurable ! » m’exclamais-je.  « Je vous remercie Messieurs, Elle en veut toujours plus, c’est un sextoy insatiable. Alors donnez et prenez mes amis. » A ces mots, je les vois redoubler de perversités. Ousmane saisit ma Mia par les cheveux et enfonce son énorme bite dans sa bouche. Pendant qu’Alban accélère encore et réussit tout à coup à glisser sa main entière  dans la chatte déformée de ma chienne, provoquant son premier orgasme. Elle gicle comme rarement je l’ai vu gicler. Abondamment. Et elle hurle. Elle crie. Dans un mélange de douleur et de plaisir. Je saisis ses seins de mes deux mains, abandonnant momentanément ma queue. Je les malaxe et les presse comme elle aime. N’oubliant pas ses mamelons que je prends le soin de bien étirer. Elle hurle de plus bel. Et réjouit de plus bel sur et dans la bouche d’Alban qui s’est retiré de sa chatte pour mieux en déguster le nectar nacré qui en coule à foison. Son corps tremble des pieds à la tête. Elle cherche son souffle. Elle aspire l’oxygène goulument. Haletante. Elle est magnifique ! Mais Ousmane ne lui laisse aucun répit. Et il enfonce de nouveau et de plus en plus loin son chibre dans sa gorge. Pendant que je vois Alban lécher sa vulve avec délice dans un geste de gourmandise mais aussi pour apaiser le feu qui couve en elle, montrant une fois encore la profondeur de son expérience et de son respect. Saisissant un objet dans la trousse de nos objets de vices que j’avais pris le soin de déposer sur notre commode,  je laisse courir sur son dos une roue de Wartenberg … Comme à chaque fois, je vois sa peau frémir et se couvrir d’une magnifique chair de poule. Je sais que ce petit instrument l’électrise et la rend folle. Et une fois encore, cela se produit. Pour mon plus grand plaisir. Son corps se tord. Ses seins se gonflent plus encore, au bord de l’explosion. Ses mamelons sont rouges d’excitation tellement ils dardent. Quant à moi, je suis en feu. Je recueille un peu de son jus de chatte pour mieux astiquer ma queue turgescente. Et la contemple avec bonheur : offerte aux assauts d’Ousmane et coulant dans la bouche d’Alban qui lui-même n’a pu s’empêcher de commencer à se branler avec insistance. Je le vois se redresser. Enfiler un préservatif sur sa queue raide de désir. Il me regarde. Je lui fais un signe d’acquiescement de la tête. Il saisit les haches de Mia, la positionnant parfaitement. Elle se laisse guider avec une docilité qui m’émeut. Et qui m’excite plus encore. Prenant sa queue en mains, il la guide à l’entrée de la vulve de ma femme. Et dans un mouvement puissant et ample, il s’enfonce en elle jusqu’à la garde. D’un coup. Provoquant un nouvel hurlement chez ma Mia s’échappant de l’emprise d’Ousmane. Il se met à la pilonner. Il la défonce comme un vulgaire fucktoy. Il claque ses fesses au rythme de ses coups de reins. Ma femme n’est plus que gémissements, hurlements, tremblements. Ousmane s’est retiré de sa gorge pour la laisser respirer. Il lui caresse le visage d’une main, se branlant de l’autre. Spectacle absolument brûlant. Quasi infernal d’indécence. Définitivement pervers, je ne peux alors m’empêcher de pousser l’expérience encore plus loin. Je me glisse entre les jambes d’Alban. Je vois son sexe entrer et sortir de la chatte baveuse de ma belle chienne. Je sens ma queue se raidir encore plus fort à cette vue. Lentement je viens positionner le Wand que je tiens à la main sur son clitoris, un sourire plein de perversions aux lèvres. Je vis le corps de ma merveille infinie d’amour se contracter. Je l’entendis pousser un cri. Et je sentis son nectar nacré couvrir mon visage … Elle n’avait pas résisté. Jouissant pour la troisième fois sous l’effet conjugué des coups de boutoir d’Alban dans sa chatte et des vibrations du Wand sur son bouton d’amour. Je vis son corps s’effondrer sur le fauteuil au-dessus de moi. Vaincue par le plaisir. Son corps tressaillant de tremblements par intermittence. J’entendais son souffle saccadé. Interrompu de petits pleurs. Alban se retire, se défaisant de son préservatif. Je me relève. Ousmane est venu nous rejoindre. Je vois dans leurs yeux le plaisir qu’ils ont pris. Et la reconnaissance d’avoir pu être ceux qui ont eu l’honneur de « déflorer » ma Mia : lui faisant pour la première fois découvrir le bonheur d’être offerte et utilisée par plusieurs hommes sous le contrôle et la protection de son Maitre. Pour clore en beauté cet instant de pur partage, d’osmose solennelle, de quasi communion ils se branlent avec énergie. Et l’un après l’autre ils déposent en offrande leur semence sur le cul rebondi de ma sublime soumise. Comme une bénédiction. Pour ma part, je ne veux pas encore jouir. Je garde ma semence pour la suite. Pour un instant plus solennel encore. Un instant qui nous appartient. Mais là à l’instant, devant ce magnifique spectacle, je suis rempli de fierté. Et ému comme jamais je ne l’ai été auparavant dans ma vie sentimentale. Ousmane et Alban vont s’asseoir de nouveau dans le canapé. Encore haletant. Leurs corps luisant de sueur. Ils saisissent les lingettes humides mises à leur disposition sur la table basse pour essuyer leurs queues. Et se rafraichir. Ils se servent un verre d’eau. Quant à moi, après avoir saisi un verre d’eau et quelques lingettes humides, je vais couper la musique et je m’approche de ma femme. De ma Sublime. Elle n’a pas bougé. Elle tremble encore. Elle est belle à en mourir.  Je m’agenouille devant le fauteuil. Je dépose le verre d’eau au sol. Et avec les lingettes humides je commence à laver ses fesses et son dos des souillures sacrées que mes amis Maitres ont déposé en offrande sur son corps. Je lave aussi son visage, son cou et ses seins couverts de sa salive. Je passe aussi entre ses cuisses immaculées de son jus intime. Je la sens frémir. Elle pleure encore. Doucement. Par intermittence. Une fois lavée, je la prends dans mes bras. Je baise son front et ses mains avec infiniment d’amour. Je l’aide à se redresser et s’asseoir dans le fauteuil. Le sol et les bords du fauteuil sont couverts de son nectar nacré. Le dossier est trempé de sa salive. En moi je me dis que désormais ce fauteuil sera pour nous un lieu sacré. Et je souris. Je lui retire son baillon O-Ring. Et je l’embrasse avec infiniment d’amour. Je sens sa langue se coller à la mienne dans une passion mutuelle. Interrompant ce baiser, je lui mets en main le verre d'eau. Je la laisse boire tranquillement. Elle me tend le verre vide. Je le dépose au sol et je l’embrasse dans le cou et lui susurre à l’oreille : « Tout va bien ma Mia ?  Tu me rends si fier et si heureux…. «  Je sens ses bras s’attacher à mon cou et me serrer fort contre elle. « Oui mon Maître ! Et je vous remercie de m’utiliser. » me répond-elle dans un souffle. Je me recule un peu et la regarde. Elle me sourit. Elle est définitivement la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie sentimentale. Et je me sens béni des dieux.   (A suivre)   Illustration : Dessin d'Erenisch
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Par : le 13/07/25
Isabelle adore les bals du 14 juillet. Elle y va pour se taper des mecs. Elle ne met jamais de culotte sous sa mini raz la moule. Mais attention, c'est elle qui drague. Inutile de la désirer  c'est elle qui décide.  Isa, ce qu'elle préfère,  c'est se taper les garçons à problèmes, ceux qui restent sur les bords, ceux qui n'ont pas de nanas et qui se branlent en solitaires. Ils sont faciles à débusquer,  ce sont les garçons qui restent sur les bords, n'osent pas aborder les filles, rougissent des qu'une fille les regarde trop. Isabelle adore les draguer et les coincer dans un coin pour les baiser. Elle adore lorsqu'elle tombe sur un puceau, coincé de partout. Le bal est là, avec tous ces flons flons. Isa est splendide avec sa mini noire moulante. On voit de suite qu'elle n'a rien dessous. Ses seins fermes pointent comme des obus. Elle est éblouissante. Une bombe sexuelle.  Les mâles alpha veulent tous se la taper mais son plaisir c'est de les envoyer balader. Non, elle a horreur de se faire draguer.  C'est elle la femelle dominante et elle sait chasser. Elle a repéré Pierre,  seul dans son coin, qui regarde les autres danser et boit une pâle menthe à l'eau. La chasseuse l'observe. Elle le renifle. Un puceau.  Elle s'assoit à sa table et regarde Pierre droit dans les yeux.  -tu ne m'offres pas un verre ?  -Si, si Madame, avec plaisir. Que voulez vous boire ?  - tes levres, viens allons marcher un peu.  Et elle prend Pierre par la main. Elle le sent trembler et hésiter.   Cela l'excite. Elle coince Pierre contre un mur et lui roule une pelle. Le garçon est tétanisé. Il ne peut pas fuir. Isabelle le tient bien. Sa langue est douce. Progressivement Pierre se détend et prend du plaisir à ce baiser impetueux. Isabelle ouvre sa braguette et sort sa queue bien en erection. Elle la caresse. Pierre ejacule aussitôt. Un précoce qui ne sait pas résister. Isa aime cela. Elle goûté son sperme et embrasse le garçon qui bande encore. Elle s'embroche sur lui d'un coup. Et Pierre ejacule encore. Sa bite reste dure. Isa en profite pour bien se taper le garçon, debout contre le mur. Et Pierre se laisse faire. C'est la première fois qu'il fait l'amour et il trouve cela divin. Il bande encore plus fort, ejacule, se vide encore et encore. A présent il suce les seins somptueux d'Isa  mordille ses tetons. Et il continue ses va et viens dans la chatte en feu d'Isa. Il lâche un dois de plus son foutre. Il est vide cette fois,  rincé pour de bon. Son sexe se ramollit et pend entre ses cuisses. Isa le retourne, lui caresse les fesses puis lui flanque une série de frappes précises. Les fesses de Pierre sont vite rouges. Il n'ose rien dire. C'est charmant.  Isa est cruelle. Elle le laisse là   pantalon baissé,  cul rouge, tourne contre le mur, couilles vidées. Elle lui dit de rester comme cela et Pierre obéit. Elle est déjà repartie en chasse pour se débusquer un autre garçon à problèmes avec les filles.  Un beau 14 juillet !
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Par : le 12/07/25
[Reposté d'un ancien forum BDSM, délaissé depuis. Mais j'avais bien apprécié cet article :) ]   Le BDSM, souvent mal compris ou réduit à des clichés de douleur et de domination, recèle en réalité une beauté profonde et singulière. Pour celles et ceux qui le vivent consciemment, il est bien plus qu’un simple jeu de contrainte : c’est une voie d’exploration intime, un dialogue subtil entre confiance, abandon, pouvoir et liberté. Derrière les accessoires et les rituels, c’est une expérience humaine, sensorielle et émotionnelle d’une intensité rare, où chacun est invité à se dévoiler, à s’accepter et à s’épanouir sans masque ni jugement.   Tout commence par la confiance. Il ne s’agit pas simplement de “se confier” à l’autre, mais bien de remettre entre ses mains ce que l’on a de plus précieux : son corps, sa volonté, son désir… et parfois ses peurs. Pour la soumise, s’abandonner demande du courage ; pour le dominant, recevoir cette offrande exige de la responsabilité et de l’écoute. Le BDSM ne laisse aucune place à l’ambiguïté : tout doit être clair, consenti, discuté. Les mots de sécurité (“safe words”), les règles, les signes sont là pour garantir qu’à chaque instant, chacun peut arrêter, redéfinir ou ajuster le jeu. C’est sur ce socle que se construit la véritable intimité, une confiance rare qui permet d’oser, d’explorer, de s’abandonner… en toute sécurité.   Contrairement aux apparences, le BDSM n’est pas un rapport de force, mais un échange de pouvoir consenti. La soumise ne subit jamais : elle choisit d’offrir son obéissance, dans des limites claires, pour explorer ses envies, ses limites, ses fantasmes. Le dominant, loin d’être un tyran, devient alors le gardien bienveillant de ce don, responsable du bien-être de l’autre. Chaque ordre donné, chaque geste, chaque refus ou chaque permission prend alors une signification profonde. La tension entre contrôle et abandon, la négociation constante entre les désirs et les limites, laissent place à une forme de poésie : on ne prend pas, on reçoit ; on ne subit pas, on s’offre. Dans cette chorégraphie intime, chacun se découvre, se révèle, parfois bien au-delà de la chambre à coucher.   Le BDSM n’est pas qu’une question de pratiques : c’est aussi l’art de créer un cadre. Les rituels, les codes, les accessoires (collier, laisse, tenues imposées, postures, privations sensorielles…) participent à cette mise en scène rassurante et structurante. Dans ce cocon de règles claires, l’imagination et la liberté peuvent s’exprimer pleinement. Les rituels permettent d’entrer dans un état d’esprit particulier, d’atteindre ce fameux “subspace” pour la soumise ou “Domspace” pour le dominant, où la conscience se modifie, où l’expérience devient totale. Chacun joue un rôle, mais tout est vrai : sincérité, authenticité et intensité sont alors au cœur de la relation.   Parmi les multiples chemins que propose le BDSM, certains mènent à l’humiliation ou au rabaissement. Pour beaucoup, ce sont des zones taboues. Pour d’autres, ce sont de puissants leviers d’émotion et d’épanouissement. Quand l’humiliation est désirée et consentie, elle permet à la soumise de s’abandonner sans honte, de révéler une part intime d’elle-même qu’elle n’ose montrer nulle part ailleurs. Ici, le dominant n’est jamais un juge. Il incarne la sécurité, la compréhension, le respect absolu. Il accueille la vulnérabilité, accompagne le lâcher-prise, et garantit que jamais la soumise ne sera blessée ou dévalorisée de façon réelle. L’humiliation devient alors, paradoxalement, un espace de liberté : la soumise se sent autorisée à tout explorer, même ses désirs les plus inavouables, sans craindre d’être jugée. Ce jeu de rôle, ce théâtre intime, n’est jamais une destruction : c’est une transformation, parfois même une source de guérison, d’acceptation de soi, de jouissance profonde. La beauté du BDSM réside aussi dans cette promesse : ici, on ne juge pas, on accompagne, on célèbre la liberté d’être soi, dans toute sa complexité.   Au-delà du plaisir physique, le BDSM est une formidable école de connaissance de soi. Il invite à explorer ses limites, ses envies, ses ombres et ses lumières. Les discussions, les négociations, les retours après chaque session (“aftercare”) enrichissent la relation et l’expérience, renforcent la confiance et la complicité. Le dominant apprend l’écoute, l’attention, l’empathie, la créativité. La soumise apprend l’abandon, l’honnêteté, le courage de se montrer vulnérable. Chacun grandit, s’épanouit, apprend à mieux aimer… et à mieux se connaître.   Enfin, le BDSM ne s’arrête pas à l’instant du jeu. L’“aftercare” est essentiel : ce sont ces gestes, ces mots, cette douceur après l’intensité. On se serre, on rassure, on prend soin l’un de l’autre. C’est le moment où l’on se remercie, où l’on confirme la confiance donnée et reçue. L’aftercare n’est pas un détail : il est la preuve ultime de l’attention et du respect mutuels, la clé qui permet de recommencer demain, plus fort, plus confiant, plus épanoui.   La beauté du BDSM réside dans cet équilibre subtil entre sécurité et transgression, échange de pouvoir et abandon, cadre et liberté. Il invite à la sincérité, à la création d’un espace où l’on peut tout oser, tout dire, tout vivre… sans jamais être jugé, ni par l’autre, ni par soi-même. Être vulnérable devient une force. Donner, un pouvoir. S’abandonner, dans la confiance et le non-jugement, la forme la plus pure de la liberté...
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Par : le 12/07/25
Le soleil caressait chaque parcelle de ma peau nue. Étendue sur le sable fin, sur une grande serviette en lin blanc, j’étais là, offerte au ciel, à la mer… et à Lui. C’était ma toute première fois sur une plage naturiste. Qui plus est au Cap d’Agde. Si on m’avait il y a quelques bannées qu’un jour je serais ici. Nue. Avec un homme à qui je serai fière d’être soumise, mon Maitre … J’aurais éclaté de rire ; tellement cela m’aurait semblé si loin de ce que j’étais alors. Et pourtant, j’étais bien là. Et heureuse d’y être. Moi si prude auparavant, je n’éprouvais finalement que bien peu de gêne.  Juste une conscience aiguë de mon corps. Non pas comme un objet regardé, mais comme un territoire assumé, revendiqué, aimé. J’étais à Lui. L’air salin venait danser sur ma peau échauffée. À chaque rafale légère, je frissonnais. Pas de honte. Juste ce frisson délicat, celui de la liberté nue ; ma liberté. Ma poitrine se soulevait lentement. Mes jambes, ouvertes juste ce qu’il fallait, laissaient voir ce tatouage encore jeune qui ornait désormais le haut de mon sexe : un loup… et son nom … Mon loup. Son Sceau. Notre Pacte. Il s’approcha lentement. Mon Maître. Mon homme. Il était allé nous chercher à boire. Et je sentis, avant même qu’il me touche, la fraîcheur de l’ombre qu’il projetait sur moi. Il s’accroupit. M’embrassa tendrement. Il me tendit une bouteille d’eau gazeuse délicieusement fraiche. Je le vis saisir dans ses mains le flacon d’huile solaire. Sans un mot, il versa un filet d’huile dans sa paume. J’humais avec plaisir la délicieuse et si caractéristique odeur de fleur de tiaré et à d’amande douce. Et il commença à l’étaler sur mes jambes. Doucement. Précisément. Ses gestes étaient ceux d’un peintre amoureux de sa toile. Il remonta vers mes cuisses, puis mes hanches. Et, arrivé à mon bas-ventre, il ralentit. Il s’arrêta un instant sur le tatouage. Ses doigts s’y posèrent à peine au début. Ils glissèrent autour du dessin, effleurant chaque ligne d’encre avec un soin révérencieux. Et là, les yeux fermés, le souvenir me saisit. Je revis, comme projetée hors du temps, cette soirée lumineuse, il y a quelques semaines à peine. Lorsque j’avais franchis la porte de notre demeure. Lui déjà là, attentif, prêt. La table dressée sur notre terrasse. Le champagne frais. Du Ruinart rosé, mon préféré. Vivaldi en fond sonore. Et ce regard… son regard. Quand il me vit. Quand il s’approcha de moi. Quand il me félicita pour ma tenue, pour mes ongles vert forêt. Et puis… ce moment sacré. « Montre-le-moi », avait-il murmuré. Je me souvins de mes doigts relevant lentement ma robe. De ma maladresse à retirer lentement le pansement pour découvrir le don tatoué qu’il m’avait fait. Du frisson qui m’avait saisie. De la lumière dorée du soir tombant sur ma peau. De son souffle chaud contre l’encre fraîche. De ce baiser d’amour profond qu’il avait déposé sur le tatouage comme on s’incline devant un autel. De mon sexe instamment trempé, comme une offrande évidente à celui à qui j’appartenais corps et âme. « Tu es mienne. Plus que jamais. » m’avait-il susurré … Et je m’étais sentie divinement bien. Comblée. Plus heureuse que jamais d’être là où j’étais. Dans ses mains. Librement attachée. Pleinement soumise. Possédée. Aimée. Je rouvris les yeux. Le présent revint lentement à moi. Il était là. Penché sur mon bas-ventre. Il venait de finir de me masser le reste du corps. Il était revenu sur mon tatouage. Le massant plus encore de cette huile protectrice, sachant cette zone plus sensible au soleil car récemment meurtrie. Il le regardait avec admiration et possession. Silencieux. Et son regard me réchauffa, plus encore que le soleil. Je posai ma main sur la sienne. Et dans ce simple contact, je lui disais tout. Que j’étais bien. Que j’étais heureuse. Que je me sentais libre. Belle. Aimée. Nue, oui, mais vêtue de sa marque, protégée par elle. Il vint s’agenouiller entre mes jambes, ses mains encore luisantes de l’huile qu’il venait d’étendre avec une lenteur divine sur mon corps. Le soleil, haut dans le ciel en ce début d’après-midi, tapait fort. Mais c’était autre chose qui brûlait en moi. Une chaleur plus profonde, qui prenait naissance quelque part entre mon ventre et mon esprit. Un chaleur qui irradiait lentement mais de manière irréversible, comme une marée invisible. Son regard remonta vers le mien. Il me sourit. Avec ce regard qui me fait fondre. Je le vis s’incliner. Lentement. Et mon souffle se suspendit. Le premier contact fut comme un frisson né d’un rêve. Sa bouche effleura l’intérieur de ma cuisse, si près de ma fleur qu’elle en trembla, sans encore oser s’ouvrir tout à fait. Puis, comme un peintre caressant sa toile, il laissa sa langue glisser. Une seule fois. Doucement. Mais cette caresse-là… elle me traversa comme une onde de choc … Tout mon corps s’anima. Mes reins s’enfoncèrent légèrement dans la serviette. Mes bras se tendirent de chaque côté, cherchant un point d’ancrage. Le monde autour de moi devint flou. Seuls restaient la chaleur du sable, le sel de l’air… et Lui. Je sentais sa respiration contre ma peau. Je sentais sa langue dessiner sur moi des cercles, des spirales. En ce moment, il ne me dévorait pas comme j’aime parfois qu’il le fasse, lorsqu’il laisse parler le même Alpha en lui … Non, il m’explorait. Il m’adorait. Il me lisait. Et moi… je m’offrais totalement. Je m’ouvrais. J’étais nue. Physiquement, bien sûr. Mais plus encore j’étais nue émotionnellement. Spirituellement. Offerte. Exposée.  Non dans la honte et l’indécence ; mais dans une vérité essentielle. Il m’embrassait là où personne n’avait jamais posé de regard avec autant d’amour brut. Il faisait de ma chair un autel. Il me priait. Il me vénérait. Là, sur cette plage naturiste, dans cet espace où nos corps s’exposaient aux éléments comme aux regards d’autres personnes, je ne ressentais aucune peur, aucune honte, aucune pudeur. Au contraire. L’idée même que d’autres puissent deviner, sentir, même voir peut-être, ce qu’il me faisait… me rendait plus vivante encore. Plus audacieuse. Plus vraie. Ma respiration s’emballait. Mon ventre ondulait. Mon bassin s’offrait, se cambrait, cherchant plus encore. Mon sexe, gorgé de chaleur et d’onde, vibrait sous ses baisers et ses coups de langue. Et quand il enveloppa mon bouton de plaisir de ses lèvres, puis qu’il y souffla, lentement, comme on murmure un brulant secret, je crus m’évanouir. J’étais ouverte. Je me sentais belle. Aimée. Profondément aimée. Aimée par une langue, oui. Mais surtout avec un cœur. Avec une âme. J’étais certes sa chienne lubrique, sa putain magnifique, sa salope dévergondée, son objet sexuel  … mais j’étais avant tout sa Princesse vénérée, sa Sublime adorée. Et quand mes cuisses tremblèrent … Quand mes gémissements surpassèrent le son du ressac lointain. Quand mes larmes perlèrent sur mes joues … il posa simplement sa main sur mon ventre. Pour me contenir. Pour me canaliser. Et dans cette inoubliable journée d’été, entre ciel et mer, je jouis. Longuement. Profondément. En Lui. Pour Lui. Par Lui. Je profitais quelques instants du bonheur et de la plénitude de cet orgasme. Lorsque j’ouvris les yeux il était là. Debout. Magnifique. Il me regardait avec ce calme souverain que j’aimais tant. Ses lèvres brillaient encore de moi. Son regard portait l’ombre douce d’un feu apaisé mais que je savais toujours prêt à renaître. Je me redressai à mon tour, m’agenouillant sur la serviette encore tiède. Mon corps nu frémissait sous la légère brise. Je levai les yeux vers lui. J’avais envie de lui rendre tout ce qu’il venait de m’offrir. Il le sentit et s’approcha de moi. Mes mains effleurèrent son bassin, ses hanches. J’y déposai un baiser. Puis un autre, plus bas. Je le regardai un instant, mes lèvres juste là, au bord. Nos regards s’accrochèrent. Il me caressa doucement la joue. Et j’ouvris la bouche. Ce fut comme une offrande inversée. Ma bouche devint temple. Mes lèvres, écrin. Je le pris en moi avec une lenteur absolue, m’imprégnant de chaque pulsation, de chaque frémissement. Il s’ancrait en moi, pas seulement dans la chair, mais dans l’âme. Mon rythme était celui de la mer : ondulant, profond, inlassable. Je sentais ses mains sur mes cheveux. Ses doigts glissaient jusqu’à ma nuque. Il ne guidait pas comme j’adore qu’il le fasse lorsqu’il m’utilise. Non là, il accompagnait. Il recevait. Et je donnais. Chaque mouvement de ma langue, chaque pression de mes lèvres était un mot silencieux. Un « merci ». Un « je t’aime ». Un « je suis à toi ». Il soupira, doucement. Puis plus fort. Je sentis son bassin frémir, puis se retenir. Comme toujours, il savait attendre. Me laisser le temps. Me laisser le choix. Et moi, à genoux sur le sable, le sexe de mon Maître dans ma bouche, je ne me sentais ni indécente, ni soumise à cet instant. J’étais entière. Vivante. Reliée. Et dans le creux de ma gorge, il y avait plus que son désir et sa domination totale sur moi : il y avait son amour. J’interrompis mon hommage à sa virilité et me redressai lentement. Je me tins face à lui. Mon regard accrocha le sien. Il n’y avait pas de mot. Aucun n’aurait été à la hauteur de ce que je ressentais. Je le voulais en moi. Entièrement. Là. Maintenant. Je posai mes mains sur son torse.  Je le poussai avec douceur vers l’arrière, jusqu’à ce qu’il s’assoie sur la serviette. Il s’allongea légèrement, appuyé sur ses coudes. Il écarta légèrement ses jambes. Sa virilité dressée, tendue vers moi, comme une promesse. Je m’agenouillai au-dessus de lui. Et dans ce geste si simple, si cru, si sacré, je le guidai en moi. Lentement. Très lentement. Jusqu’à ce que je sente cette brûlure douce, cette plénitude profonde. Jusqu’à ce que je sois entièrement empalée sur lui. Un gémissement m’échappa. Je ressentis cette tension délicieuse, ce mélange de soulagement et d’ivresse qui me prenait toujours quand il entrait en moi. Mais ici… ici c’était différent. Je faisais l’amour à mon Maître. En plein jour. En pleine nature. Mon sexe, mon plaisir, ma voix, tous exposés à l’air libre, au regard potentiel d’inconnus. Pour la toute première fois. Ce n’était pas du voyeurisme. Ce n’était pas un acte de provocation. C’était comme un tabou brisé. Un saut. Une offrande plus vaste. Comme si ce moment me lavait du reste du monde. Je me mis à onduler lentement. Mes mains posées sur son ventre. Mon bassin épousant ses mouvements à lui. Il ne me guidait pas. Il me regardait. Intensément. Comme s’il voulait imprimer chaque battement de mes hanches dans sa mémoire. Son regard ne quittait pas mon visage. Chaque va-et-vient réveillait en moi un cri contenu. Mon sexe, déjà gorgé de lui, s’ouvrait encore. Je sentais chaque veine de son membre souverain pulser en moi. Je le sentais partout. Contre mes parois, dans mes reins, jusque dans ma gorge … Mes seins gonflaient de plus en plus. Mes tétons me faisaient mal tant il étaient tendus. Ma poitrine fière et arrogante s’agitait doucement à chacun de mes mouvements. Il posa ses mains dessus. Les caressa. Les saisit. Les malaxa comme j’aime.  Il gémissait de plaisir et d’envie. Et moi… je me sentais Reine. Louve. Femme. Libre et totalement sienne, à la fois. Je commençai à accélérer, m’empalant chaque fois plus loin. Ma peau luisait de transpiration et de plaisir. Mon clitoris venait frotter contre sa base, et je savais que je n’en aurais plus pour longtemps à ce rythme. Mon souffle se coupa. Mes jambes tremblaient. Mes mains cherchèrent ses épaules. Je m’agrippai. Il comprit. Il se redressa brusquement, me tenant fermement par les hanches. Et d’un mouvement profond, il me força à rester empalée sur sa queue. Il m’embrassa. Fort. Viscéralement. Et dans cette étreinte, je me brisai. Littéralement. Mon orgasme me déchira. Il jaillit sans prévenir. Vaste. Sauvage. Je haletais. Je gémissais. J’avais l’impression physique de tomber. Mais il me tenait. Il me retenait. Et moi, j’inondai de mon nectar nos corps mêlés. Il ne mit pas longtemps à me suivre. Il me plaqua contre lui, enfoncé jusqu’au plus profond de mon sexe, le fourreau de sa queue sacrée. Il se lança dans des va-et-vient de plus en plus rapides, me défonçant avec ardeur. Son cri fut plus rauque, plus contenu. Mais je le sentis. Son corps se tendit. Et je le reçus. Entièrement. Comme une réponse. Comme une bénédiction. Il me sanctifiait de sa semence chaude et abondante … Nous restâmes là, en silence. Nus. Entrelacés au cœur du monde. La mer devant. Le ciel au-dessus. Et le sable chaud sous nous. Je sentais son nectar couler entre mes cuisses … Pour la première fois, j’avais fait l’amour en pleine lumière. En public. Exposée. Offerte. Et je n’avais jamais été aussi vivante qu’à cet instant.   Illustration : Image du Net libre d'accès
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Par : le 11/07/25
H. Concerto pour cris et gémissements en claquements majeurs Vanessa ouvre la lourde porte en bois avec sur la partie haute une ouverture munie de barreaux qui ne permet pas de voir mais d’entendre ce qui se passe dans la salle. Une longue et large bande de moquette traverse la pièce de gauche à droite, en face de la porte se trouve une fenêtre occultée par un lourd rideau noir, en dessous trois grands sièges qui ressemblent à des trônes et de chaque côté des fouets et des martinets en tous genres pendent le long du mur ainsi que des menottes, des chevillières et des barres d’écartement. Sur la partie gauche de la moquette il y a une croix de Saint-André fixée sur le mur, au milieu un carcan sur pieds attend patiemment les prochains pénitents et vers la droite un palan manuel laisse pendre ses lourdes chaînes. Jean en a le souffle coupé et Martin est comme un enfant devant la vitrine d’un marchand de jouets. À peine entrés un duo de couples, environ la cinquantaine, entre dans la salle. İls ont l’air interloqués et à voir la façon dont ils sont habillés et leur hésitation Vanessa comprend que ce sont des débutants, elle s’avance vers eux en arborant son plus beau sourire et leur parle d’une voix douce, comme savent le faire certains médecins pour vous dire que tout va bien alors que vous êtes au plus mal et qu’il ne vous reste plus que quelques jours à vivre. Vanessa – « Bonjour et bienvenue dans mon humble domaine. Je peux vous renseigner ? » Un des deux hommes – « Oui, voilà, nous sommes débutants et ma femme aimerait que je la fouette et pour nos amis c’est l’inverse. İls n’osent pas parler car ils sont un peu timides ! » Vanessa – « vous êtes au bon endroit pour soigner votre timidité ! » Elle appelle un soumis de service et lui demande d’apporter quatre fauteuils sur pieds, puis elle ajoute « On va parler un peu car je dois connaître vos besoins. Est-ce-que vous voulez que Maîtresse Sabine et ses soumis nous laissent seuls ? » L’homme – « Non au contraire. Sans vouloir vous offenser je pense que deux expériences ne peuvent que nous être profitable ! » et, s’adressant à ses amis « Vous êtes d’accord ? » les amis acquiescent. Le soumis ayant apporté les fauteuils Vanessa se lève et va fermer la porte en apposant une affichette « Occupé » et invite les couples à s’asseoir. Vanessa – « Je suis Maîtresse Vanessa et voici Maîtresse Sabine. Vous pouvez me donner vos prénoms ? » L’homme – « Gérard et… » Vanessa – « A-t-elle le droit de me le dire elle-même ? » La femme – « Karine ! » Vanessa – « Et vous ? » La femme – « Adeline ! » L’homme – « Alexis ! » Vanessa – « Bien, si j’ai bien compris Karine souhaite être fouettée par Gérard et Alexis aimerait être fouetté par Adeline. C’est ça ? » Alexis – « C’est plutôt Adeline qui aimerait me fouetter ! » Vanessa – « Ah ! et vous, vous ne le souhaitez pas ! » Alexis – « Je veux bien lui faire plaisir mais il faut qu’elle apprenne d’abord ! » Vanessa – « Et vous Karine vous souhaitez vraiment être fouettée ! » Karine – « Oui mais j’aimerais bien qu’il apprenne aussi car ce peut être dangereux ! » Vanessa – « Je confirme. Certains fouets sont de véritables armes ! » puis s’adressant à Sabine « Tu permets que je fasse témoigner petit chou ? » Sabine – « Je t’en prie ma chérie, après tout tu es chez toi. Jean, tu peux répondre aux questions de Maîtresse Vanessa ! » Vanessa – « Petit chou, tu as eu ta première expérience il y a quinze jours. Qu’as-tu ressenti ? » Jean – « Au début ça m’a surpris. J’ai eu mal et j’ai serré les dents, mais en même temps j’ai déstressé, j’ai respiré lentement, profondément et ça ne me faisait plus mal. Puis quand Maîtresse Sabine a cessé j’avais le dos très chaud, un peu comme un léger coup de soleil et le lendemain dans la soirée je ne sentais plus rien, à mon grand regret car c’était le souvenir de ce moment qui disparaissait avec ! » Vanessa – « la prochaine fois tu aimerais que ta Maîtresse te fouette un peu plus fort ? » Jean – « Oui Maîtresse Vanessa ! » Sabine – « Tu es prêt pour une séance, là, maintenant ? » Jean – « Oui Maîtresse ! » İl s’est souvenu que Sabine lui avait dit que son comportement pourrait influencer sa décision de le prendre comme soumis attitré. Martin est époustouflé par le courage de Jean. Accepter de se faire flageller plus rudement que ce qu’il a connu et devant des étrangers, bravo, il ne sait pas si lui-même aurait relevé ce défi. Sabine attrape sa laisse, l’entraine jusqu’à la croix de Saint-André et le positionne face au mur. Elle décroche ses mains de la ceinture et les accroche à la croix, elle y fixe également la ceinture, puis elle va chercher des chevillières et une cravache. Elle lui fait écarter les jambes en lui donnant des coups de cravache à l’intérieur des cuisses jusqu’à ce qu’elle puisse fixer ses pieds au bas de la croix. Vanessa aux couples – « Là, le soumis est pratiquement immobilisé. C’est plus confortable pour la personne qui fouette. Mais si on veut prendre plus de plaisir on utilise le palan où les mains sont accrochées au palan par une barre d’écartement et on lève pour que seules les pointes de pieds touchent le sol. À chaque coup le sujet va bouger et se dandiner, c’est ce qui m’excite le plus. Il faut donner du plaisir à la personne fouettée mais il faut en prendre à fouetter. Mais, comme on le disait tout à l’heure, si on dépasse les limites il peut y avoir un danger pour le soumis, pas tellement par des blessures physiques qui sont visibles mais par des blessures psychologiques qui ne se voient pas. Donc on va utiliser un safeword, un mot qui va indiquer à la personne qui fouette qu’elle doit arrêter. Cela peut être tout simplement « Stop » mais on peut convenir d’un autre mot, notamment quand il y a plusieurs personnes qui se font fouetter en même temps dans le même lieu par plusieurs doms, il sera difficile de savoir qui dit stop. Sabine, avez-vous défini ce code ? » Sabine – « Non pas encore, mais pour aujourd’hui je propose galipette. À toi de jouer maintenant ! » Jean comprend que c’est Vanessa qui va le fouetter, il est déçu mais il ne peut plus reculer. Vanessa à Jean – « Tu te souviens du safeword ? » Jean – « Oui Maîtresse Vanessa c’est galipette ! » Vanessa – « Bien ! » Elle va chercher un martinet en cuir avec des lanières larges et demande à Adeline de s’approcher. Vanessa à Adeline – « Tu peux fouetter sur le haut du dos, de chaque côté de la colonne vertébrale de là à là, Sur le bas des fesses et les cuisses ainsi que la poitrine. Jamais sur le ventre, les reins, les doigts, le cou et toutes les parties de la tête ni sur les parties génitales sauf avec une cravache et avec modération. Je commence à faire tournoyer les lanières et j’effleure la peau pour l’habituer au contact du cuir puis je fais glisser le cuir le long de la colonne. Tu vois, il a des frissons de plaisir. Ensuite je saisi les lanières avec une main, je me positionne comme ceci pour avoir plus de précision et je fouette tout en ramenant le haut de mon corps en avant ! » Les lanières claquent sur le dos de Jean qui sursaute mais il n’émet aucun son car il a retenu son souffle. Par contre il a confirmation que Sabine avait retenu sa main car cette fois la douleur est plus intense. Vanessa recommence à quatre reprises visant chaque fois une autre partie du corps. Vanessa – « Regarde comme c’est beau cette peau rougie. Ça me donne envie de la caresser. Tu as compris Adeline ? » Adeline – « oui je crois ! » Vanessa – « Alors vas-y c’est à toi ! » Sabine a envie de s’interposer, elle ne veut pas qu’on abime jean au point qu’il ne pourrait pas continuer à participer aux festivités. Elle ne dit rien mais elle est prête à bondir en cas de problème. Martin s’aperçoit de l’inquiétude de sa femme, il reconnait bien son côté à la fois maîtresse et mère poule et ça le fait sourire. İl se demande si elle ne prend pas Jean comme le fils qu’elle n’a jamais pu avoir, même dans cette relation très spéciale. Jean est très inquiet, il n’avait pas prévu de servir de cobaye et craint qu’Adeline se rate et le massacre. Adeline reproduit les gestes montrés par Vanessa mais retient ses coups de peur de faire mal. Vanessa – « C’est bon, tu peux arrêter. C’est pas mal pour un début, ça manque un peu de précision et de conviction mais c’est normal. Tu vas vite prendre de l’assurance et n’oublie pas de communiquer avec la personne que tu fouette ! » Elle reprend le martinet, s’approche de Jean, lui caresse le dos et lui chuchote « Tu te souviens du mot à prononcer ? » Jean – « Galipette ! » Elle fait à nouveau glisser les lanières sur le dos de Jean qui frissonne, puis elle fait deux pas en arrière et recommence à fouetter en augmentant progressivement la force des coups jusqu’à ce que jean prononce le mot qui va mettre fin à son supplice. Adeline est subjuguée, ce qu’elle a ressenti est encore plus fort que ce qu’elle avait imaginé dans ses rêves les plus fous. Elle avait déjà joui en regardant ce genre de scène dans des films, mais là, elle s’est mordu les lèvres pour ne pas hurler de plaisir car elle réserve cette jouissance pour le moment où ce sera Gérard qui lui demandera grâce et elle a hâte. Vanessa détache Jean, elle le prend dans ses bras, lui demande s’il va bien et, tout en lui caressant la joue, elle le flatte pour son courage, puis elle le prend par la main et le rend à sa maîtresse qui le récupère avec une grande bienveillance, l’aide à s’asseoir, elle lui fait des petites bises sur l’épaule et lui dit à quel point elle est fière de lui ainsi que d’autres mots chuchotés échangés entre eux que personne ne peut entendre. Adeline demande pourquoi tant de tendresse après cette violence. Vanessa – « C’est ce que l’on appelle l’aftercare. C’est très important car la personne qui a été fouettée a fait un effort physique et psychologique important pour se prouver à elle-même qu’elle peut se surpasser mais aussi pour faire plaisir à la personne qui la domine. La personne dominante a, elle aussi besoin d’être rassurée sur l’état de santé de la personne soumise. Là en l’occurrence, ce n’est pas sa maîtresse qui a exécuté la flagellation mais toi et moi et je peux te dire que ça a été un mauvais moment pour Sabine, d’où ce moment câlin qui va les reconstruire tous les deux. Bon je te laisse voir avec Alexis s’il veut essayer maintenant ! » Adeline comprend et elle espère que cela fera renaitre l’amour qu’elle a eu pour Alexis les premières années de leur relation, mais qui s’est effrité au fil des années et elle le voit aujourd’hui comme une chiffe molle, juste bon à regarder les matchs de foot à la télé avec une canette de bière à la main, oubliant qu’il a une femme qui a besoin de tendresse, de sexe, qu’elle existe tout simplement. Elle va le reprendre en main en soufflant le chaud et le froid, alternant le fouet et les caresses, l’autorité et la compréhension, faire en sorte qu’elle soit la principale obsession d’Alexis. Vanessa se tourne vers Karine et Gérard « À vous maintenant. Karine, est-ce que tu veux que j’apprenne à Gérard à utiliser cet objet ? » Karine – « Oui on est venus exprès sur les conseils d’un couple d’amis. Je pense que vous vous connaissez car je vous ai vu vous faire des signes ! » Vanessa – « Je peux savoir qui est-ce ? » Karine – « Keane et Janey ! » Vanessa – « Ok ! justement ils doivent venir me voir. Si jamais ils viennent pendant que vous êtes là, vous acceptez que je les fasse entrer ? » Les deux couples se concertent et acceptent. Vanessa demande à Adeline et Alexis s’ils veulent tester la technique maintenant mais Alexis préfère essayer chez eux pour se sentir plus à l’aise. Vanessa se dit que ce n’est pas grave car elle a une idée en tête. Puis elle présente aux deux couples les différents ustensiles, des plus doux aux plus durs, voir létaux s’ls sont mal maîtrisés. Ensuite elle se dirige vers un carcan sur pieds. Sur chaque pied il y a un rail coulissant avec un anneau et une goupille qui permettent de régler la distance entre les jambes du sujet et le carcan. Sabine demande à Karine de s’approcher, ouvre le carcan et aide Karine à s’y installer avant de refermer et bloquer le carcan, puis elle règle la distance des anneaux et place des chevillières aux jambes de Karine pour mettre ses fesses bien en évidence. Enfin elle soulève la jupe de Karine et la rabat sur son dos, laissant apparaître un très fin string en dentelle rose. Vanessa – « Alors Gérard, n’est-ce pas un beau spectacle que ce petit cul offert sans aucune pudeur ? » Puis s’adressant aux autres personnes présentes « Venez admirer ces deux harmonieuses collines séparées par une charmante vallée. Voyons s’il n’y a pas aussi une source dans ce paysage ! » Elle glisse sa main sur le sexe de Karine « Ah ! il y a quelque chose qui coule mais il va falloir la faire jaillir cette source ! » Elle tend son doigt mouillé et le met dans la bouche de Gérard. Karine ne peut rien voir, vu sa position, mais elle imagine tous ces gens regardant son postérieur offert impudiquement à qui veut s’en servir sans pouvoir se dérober. Cette humiliation la fait tressaillir, oui, mais de plaisir et elle sent sa mouille de plus en plus abondante et dégoulinante, ce que Vanessa ne manque pas de remarquer. Au même moment on entend frapper à la porte. « Vanessa, tu es là ? Ç‘est Keane et Janey ! » Vanessa – « Entrez je vous en prie. Nous sommes en pleine séance d’initiation avec Adeline et Alexis ainsi que Karine et Gérard. Vous vous connaissez je crois ! » Keane – « Oui mais pas dans cette situation ! » Vanessa – « Je vous rassure ils sont d’accord pour que vous soyez présents. Mais peut-être voulez-vous aussi participer ! » Keane – « Mais volontiers. On peut même leur faire une démonstration ! » Vanessa – « Voilà quelque chose d’intéressant. Mais en attendant occupons-nous de Karine ! » Keane – « Elle est magnifique dans cette position mais je la trouve un peu pâle ! » Vanessa – « On va y remédier mais on va commencer doucement. On va débuter avec une cravache ! » Keane – « Ç’est normal pour une belle pouliche ! » Ce qui déclenche des rires, même de la part de Gérard. Vanessa, cravache à la main, s’approche de Karine et commence par faire glisser le cuir de la claquette sur ses fesses, l’intérieur de ses cuisses et son sexe afin qu’elle prenne conscience de la matière de ce qui va devenir l’objet de son martyr. Puis elle tapote les mêmes parties en accélérant la cadence et la force, Karine commence à se dandiner d’un côté à l’autre au fur et à mesure que ses fesses prennent des couleurs. De temps à autre Vanessa fait exprès de taper avec la tige comme elle le ferait avec une badine, laissant une marque rectiligne et arrachant un « Aïe » de la part de Karine, puis elle s’arrête et caresse les fesses, pas par compassion, mais pour comparer la différence de chaleur entre les différentes parties tout en expliquant à Gérard chaque raison de ses gestes. Ensuite elle cible les parties les moins touchées avec la même force que si elle voulait écraser une mouche, elle s’arrête à nouveau et glisse sa main sur le sexe de Karine et dit « Ce n’est plus une source mais une résurgence ! Tu vois Gérard elle a pris autant de plaisir à être tapée que moi à la taper. Maintenant c’est à toi. Fais en sorte que ces fesses deviennent écarlates, donne-lui le plaisir qu’elle attend et prend du plaisir à le faire ! » Un peu hésitant Gérard prend la cravache et répète les gestes montrés par Vanessa. Keane demande s’il peut utiliser le matériel de la salle et Vanessa acquiesce avec joie. Il ordonne à Janey de se déshabiller, il l’attache à la croix de Saint-André, choisit un fouet à longues lanières et frappe le dos exposé devant lui avec une force suffisante pour faire gémir sa soumise. Sabine, qui jusque-là était restée inactive, armée de différents paddles, pousse Martin vers le palan, laissant Jean se remettre de sa prestation. Elle attache les mains de son mari à la barre d’écartement accrochée au palan, tire sur la chaîne jusqu’à ce qu’il soit sur la pointe des pieds et commence à le fesser avec un paddle en bois. Adeline et Alexis s’assoient près de Jean et tous trois regardent le spectacle et écoutent les claquements, les cris et les gémissements, parfois en décalé et parfois en simultané, faisant une étrange musique cadencée par la cheffe d’orchestre Vanessa.
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Par : le 10/07/25
Elle avait pourtant bien dit qu'elle était perdue, et elle, perchée sur son nuage, elle avait tout juste été capable de lui offrir quelques phrases légère. Quand elle l'aperçut, assise près de la fenêtre, elle ne put distinguer les traits de son visage. Il était plongé dans l'ombre. Elle ne devait pas avoir plus de trente ans. La distance et le manque de lumière ne lui avaient pas permis de la contempler mais, toute à son délire amoureux, elle lui octroya la physionomie de son tempérament vif, le regard allumé et enjoué qui allait avec son naturel déconcertant. La belle inconnue ne lui prêta aucune attention. Les hanches et les seins de cette étrangère étaient les siens, voilà tout. Elle distingua sa silhouette dénudée dans le clair obscur, en contre-jour derrière les rideaux. Ce n'était pas un songe inventé quand la réalité de ses amours la dégrisait, consternée qu'elle était d'être méconnue par les filles qu'elle fréquentait. Juliette existait. Pourquoi ne deviendrait-elle pas une Maîtresse qui aurait joui de la satisfaire, en visitant avec elle les vertiges les plus inavouables, les fièvres dangereuses qu'elle ignorait. En l'espace de quelques soirées, sans qu'elle sût exactement pourquoi, ce fut cette voisine inconnue qui fixa les désirs qui s'y attachaient. Désormais, elle la lancinait, agaçait ses fantasmes, sans qu'elle parvînt à se libérer de cette sournoise mais langoureuse obsession. Elle vivait ainsi avec Juliette un amour de serre. Cette audacieuse passion, pétrie de perfection, la soulageait le soir du mépris qu'elle éprouvait pour son mari. Charlotte n'apercevait pas clairement sa chambre car le point de vue était trop oblique, de plus elle n'allumait généralement que sa lampe de chevet pour chasser la nuit, lançant ainsi une lumière crue centrée sur sa nudité. Le rituel nocturne de cette femme qui semblait déguster sa solitude la touchait chaque nuit plus vivement. Un soir, Juliette dénoua ses cheveux, innondant ses épaules de sa chevelure blonde. Elle se promenait nue dans son appartement. Voir évoluer cette femme à l'abri des regards des hommes, affranchie de l'avilissant souci de plaire, la lui rendait irrésistible, lui restituant soudain l'humeur radieuse et frivole de son amie d'adolescence, dans les débuts de leur rencontre, ces candeurs saphiques qui les nimbaient d'innocence. Charlotte s'attarda sur la seule image où Juliette était resplendissante. Était-ce la grâce avec laquelle elle portait sur sa poitrine ce soir-là un collier de perles au ras du coup, partie de son corps qu'elle fétichisait peut-être plus que toute autre tant elle incarnait un absolu ? En tout cas, jamais son faux air de Jackie Kennedy n'avait rendue cette élégance si aérienne. Son attitude dégageait une manière d'insouciance. Quelque chose comme un certain bonheur. Son envie piaffante d'aimer cette étrangère conduisait Charlotte vers cette légèreté dangereuse où l'on cède à l'amour dès lors qu'il nous choisit, démangeant en nous le fatal tropisme de tous les plaisirs refoulés. Les soirées peuvent être extraordinaires, les nuits inoubliables, et pourtant elles aboutissent à des matins comme les autres. Elle détestait pourtant se retrouver avec quelqu'un dans ce réduit, devoir sourire et se faire battre.    Mais dans quel monde vivait-elle ? Certainement pas dans un monde où les femmes lui laissent l'adresse avant de fuir. Tout avait surgi de cette apparition. Elle rendait enfin les vérités enfouies qu'elle recelait. Un autre monde allait en sourdre. Au fond, pourquoi ne pas s'inventer une histoire pour idéaliser sa vie ? Elle était la femme d'à côté, l'amour de jeunesse réapparu inopinément longtemps après, quand les dés sont jetés, l'une pour l'autre. La voix de Juliette la surprit. Pétrifiée, Charlotte eut besoin de lourds instants pour retrouver sa maîtrise quand elle lui dit bonjour un matin dans la rue. Alors qu'elle prononçait ces mots rituels, elle ne réprima son rire que pour prononcer en un merveilleux sourire ce que l'on dit toujours dans ces moments-là. "Je suis réellement enchantée", toute de blondeur ébouriffée. Elles parlèrent longtemps encore de tout et de rien. Puis subitement, Juliette la prit dans ses bras et lui caressa le visage tandis qu'elle la blottissait contre sa poitrine. Leurs bouches se rejoignirent et elles échangèrent un long baiser, de l'effleurement à la morsure, de la tendresse à la sauvagerie. Toutes les figures de l'amour s'inscrivirent dans cette étreinte. Elles avaient la mémoire de celles qui les avaient précédée. Quand leur bouche se quittèrent, elles n'étaient plus qu'un seul et unique souffle. Alors une sensation inédite les envahirent, la douce volupté de se laisser mener et emmener par celle qui la traiterait à l'égal d'un objet. En s'abandonnant sous la douce pression de ses doigts, Charlotte n'était plus qu'un corps sans âme. Elle était vaincue. Elle se soumettrait. Juliette décida de la conduire chez elle. Bientôt, avant même de la déshabiller, elle plaqua Charlotte sur la porte fermée de l'appartement. Depuis tant de mois qu'elle le désirait, elle s'abandonna totalement sous la fougue de Juliette. Les corps devinrent un seul et un même continent. Juliette arracha furieusement les vêtements, investit plis et replis, courbes et cavités de son amante. Certains gestes, on ne peut les éviter lorsque la réclusion psychique devient une souffrance intolérable. Mais, cela, qui le sait car qui le voit ? Seuls savent ceux qui ont le regard intérieur. Question de lune, ou de soleil blanc. Charlotte était une ombre, un fantôme. Rien ne pouvait arrêter sa dévive mélancolique, sauf du côté de chez Swann.    Et le monde simple revenait à elles. À enchaîner ainsi les fragilités, on débouche sur une force. Leur empoignade s'était produite dans un tel chaos qu'elles en avaient oublié toute prudence. Leur étreinte fut si soudaine et si brutale que Charlotte ne songea même pas à réprimer ses cris. Et elle n'avait pas que sa bouche pour crier. Ses yeux acclamaient et imploraient. La chair déclinait alors sa véritable identité. Elles se connurent à leurs odeurs. Sueur, salive, sécrétions intimes se mêlaient. Juliette savait exactement ce qu'elle désirait en cet instant précis. Un geste juste, qui serait juste un geste, mais qui apparaîtrait comme une grâce, même dans de telles circonstances. Charlotte n'avait rien à dire. Demander aurait tout gâché, répondre tout autant. Tandis qu'elle ondulait encore sous les caresses tout en s'arc-boutant un peu plus, Juliette la conduisit dans sa chambre et l'attacha fermement sur son lit avec des cordes, dos et reins offerts. Elle se saisit d'un martinet à longues lanières en cuir et commença à la flageller avec une vigueur et un rythme qui arrachèrent des cris, mais pas de supplications. Elle s'offrait en se déployant comme une fleur sous la caresse infamante. Elle reçut sans broncher des coups qui cinglèrent ses fesses de longues estafilades. Juliette daigna lui accorder un répit à condition qu'elle accepte un peu plus tard la reprise de la cadence. Elle ne fut plus qu'un corps qui jouissait de ce qu'on lui imposait. Elle devenait une esclave à part entière qui assumait parfaitement avec fierté sa condition. Alors, Juliette la détacha et lui parla tendrement, la caressa avec douceur. Ses mains ne quittèrent plus ses hanches que pour mouler ses seins. Le corps à corps dura. Là où elles étaient, le temps se trouvait aboli. Toute à son ivresse, Charlotte, pas un seul instant, ne songea à étouffer ses cris. Fébrilement, au plus fort de leur duel, Juliette tenta de la bâillonner de ses doigts. Après un spasme, elle se mordit au sang. Sa gorge était pleine de cris et de soupirs réprimés. Elle se retourna enfin et lui sourit. Toute l'intensité de leur lien s'était réfugiée dans la puissance muette du regard. Charlotte se leva, prit une douche. Pour être allée si loin, elle ne pouvait que se sentir en confiance. Loin de toute fiction, "La Femme d'à côté" de François Truffaut était bel et bien entrée dans sa vie.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 08/07/25
Va nous faire réchauffer les cafés Vanessa, ils doivent être froids, arrivera à dire Manon entre 2 râles de plaisir sur son apollo.n qui avait les mains sur son fessier pour le dirigé, mais aussi pour montrer a Vanessa une meilleure vue du vaisseau qui les emmenait dans les airs . En effet, Ludovic écartait légèrement les paumes des fesses de Manon, aidé par le déhanchement de celle-ci ,qui se cambrait bien pour que Vanessa ne loupe rien du spectacle, de son spectacle. " Les cafés Vanessa " insista Manon d'un ordre direct ce coup-ci , et agacée dans de si bons moments de devoir se répéter à celle-ci, toujours à genoux et qui comptait visiblement y rester.  Car ce soir Vanessa franchit barrière après barrière et descend marche après marche, elle n'est plus assise derrière Manon, mais à genoux.  Face à cette insistance de Manon, Vanessa se relève pour prendre le plateau ou était posée les cafés pour aller les faire réchauffer, sans y aller à reculons, et se dirigea vers la cuisine, une cuisine a l'Américaine qui donnait vue sur le salon, une vue pour Vanessa qui allait laisser les cafés froids encore un moment. Vanessa apercevait cette fleur qui était nue, s'abandonnant de plus en plus a son mari, un début de transpiration commençait à apparaître dans la cambrure de ses reins, ce qui la rendait encore plus sexy, enfin plus Manon, car ce soir, elle transpire pour Ludovic, mais pour Vanessa, a cette distance elle brille. On sent que Ludovic et Manon se découvre, ils veulent s'apprécier, l'arracheuse de chemise est devenu carresseuse de torse à bisous tendre, elle déguste son cadeau imprévu, essayant tout de même de le séduire avec tout les atouts qu'une hollywoodienne peut avoir. Ses joues rougis, ses yeux si particulier et sa chevelure châtain qu'elle sait si bien balancer, auront raison de Ludovic qui aura un orgasme en même temps que Manon, qui jouira d'une façon bruyante et intense, et s'en rajouter ce coup-ci, après tant d'excitation accumulé . Après que Manon ait planter son drapeau, et soit redescendu de la ou les Américains on planter le leur, Vanessa elle plane toujours, ramenant docilement les cafés aussi brûlant que l'ambiance, regardant Manon, toujours sur Ludovic reprendre son souffle et ses esprits, la tête posée sur l'épaule de ce dernier qui lui caressait les cheveux, mettant  sa joue contre son front en lui donnant quelques baisers parfois. Au bout d'une dizaine de minutes et les pulsations retombées, Manon se retire de Ludovic telle une cavalière dynastique qui descend de son cheval, retire le préservatif de son bel étalon, et le tend à Vanessa. " Tiens Vanessa, tu en fais ce que tu veux, sois tu le jettes, sois tu le gardes en souvenir ", dit elle sans un rire de la façon la plus sarcastique et moqueuse, tout en fixant celle-ci dans le silence comme attendant sa réponse. Mais Vanessa ne réfléchit plus, ou ne veut plus réfléchir à cette situation, pas maintenant, son shoot d'adrénaline est trop fort, pourquoi penserait elle a l'effet d'après en pleine euphorie.  Vanessa se lève sans un mot, prend l'arme du crime encore chaud dans les mains, fait quelques pas pour aller le jeter quand Manon la rappelle aussitôt." Tu sais Vanessa, hormis ton impolitesse, c'est ton ingratitude qui me dérange", dit cette dernière en allumant une cigarette et buvant quelques petites gorgées de son café, toujours nu et excitée, mais surtout  toujours piquante.  Vanessa se tenait debout devant Manon, le préservatif dans le creux de sa main, ne sachant quoi répondre. " Tu m'as bien demandé de coucher avec ton mari " , insista cette fleur à 2 cotés," oui Manon " répondit Vanessa d'un ton franc et audible, " c'est bien ce que je viens de faire, tu en as la preuve dans ta main que je me suis bien occupée de ton chéri ", continua celle-ci," oui Manon " répondit machinalement Vanessa, qui avait repris sa posture pathétiquement drôle, une main tendue et l'autre dans le dos, les yeux baissés. " Alors ne penses-tu pas que la moindre des choses est de me dire merci " continua la fleur, comme si la douceur donner à Ludovic lui avait épaissi et rallonger ses épines, piquant plus fort et plus profond, et pourtant Vanessa ressent peu de douleur, anesthésié par son excitation . Un secrètement psychique, mélanger au vagues océanique de plus en plus régulière dans la pauvre la culotte de celle-ci, et cela devient un cocktail anéstesiant puissant pour Vanessa , un cocktail qualifié de drogue dure dans le milieu muti goûts, mais strictement interdit dans le monde sucré, sans sel, pour cause d'effets secondaires indésirables, voir de dépendance. " Je vous remercie Manon d'avoir couché avec mon mari ce soir ", dira elle sans bafouiller, comme une bonne élève qui a bien retenu la leçon , ou comme une bonne soumise qui s'applique à faire ses devoirs. Après avoir écrasé sa cigarette, finit son café et ranger ses épines  en voyant Vanessa revenir une main moite plus que l'autre, la fleur a 2 cotés , et même a 2 effets, n'en a pas fini avec Ludovic, certes elle pique Vanessa, mais elle enivre ce dernier.  Et puis Manon n'est pas la fille d'un soir habituellement, alors encore moins le coup de 10 min pris entre 2 en-cas dit vulgairement parlant, c'est même tout le contraire, l'en-cas c'est elle-même , bien décidé de faire goûter le menu à Ludovic tout en faisant payer l'addition à Vanessa . Pendant que cette dernière buvait son café sans sucre, Manon était assise sur les genoux de Ludovic, tous les 2 nus , Elle lui passait la main autour de son cou et l'autre sur son torse , Vanessa pouvait apercevoir sa main vermiller d'un blanc discret  parcourir le corps de son mari, qui se faisait recouvrir le visage et le coup de baisers tendrement venimeux de la fleur qui avait différentes façons de piquer. Manon était assise sur Ludovic , lui chuchotant des mots a l'oreille,des mots que Vanessa n'entendait pas, des mots que Ludovic n'écoutait plus, ces mots étaient des frissons que Manon leur offrait  , des frissons décuplés par les lèvres douces de l'actrice qui ne jouait plus. Manon parcourait de baisers le torse de Ludovic , descendant lentement, entrecoupé par petit coup de langue, jusqu'à  venir lécher les tablettes chocolatées de son pilote de ligne. Voyant Manon à genoux écartant les jambes de son mari, Vanessa qui buvait maintenant son café froid, et non-fumeuse , resserra les siennes comme pour faire barrage aux rouleaux qui venaient s'échouer sur un tissu qu'il est déjà bien trop tard de protéger. La fleur continuait de jouer de sa langue et de ses lèvres sur le sexe de son pilote, redevenu aussi dur et épais que lors de leur premier décollage,   absorber cette fois-ci par la bouche, plus velours que gourmande de Manon,qui s'appliquait a tourner délicatement sa langue salivante autour de la fusée de Ludovic , s'assurant tout de même de ne pas vider le kérosène du réservoir qu'elle caressait . La bouche de Manon redoublait de douceurs, elle regardait Ludovic dans les yeux entre 2 va-et-vient, comme pour y laisser une trace , autre que celle de son rouge à lèvres . Une fois le sexe tendu de Ludovic et la langue bien humide de Manon , cette dernière se releva, pris la main de Ludovic qui se releva également et dit a Vanessa , " nous nous absentons quelque temps, hésite pas à mettre la télé si tu le souhaite " , dis elle machinalement et visiblement pressée d'aller revérifier si le drapeau américain ne s'était pas envolé," tu viens mon chéri " insista elle en emmenant Ludovic vers sa chambre. Car la fleur a plus d'une épine a sa rose, mais aussi plus d'une flèche a son arc, a l'entente de ce mot si intime, Vanessa jusque la aneshtésier des épines qui la piquaient, ne le fut pas par cette flèche pointue qu'elle reçoit, une flèche faite pour toucher le cœur , pas pour faire couler le bas-ventre .
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Par : le 08/07/25
Jubu est un petit caïd du 93. Toujours plein d'idées le Jubu pour se faire du fric facile. Il a créé un site sur le darkweb pour proposer ses services comme dresseur d'épouses casse couilles. Son slogan: ne tuez pas votre épouse, ne divorcez pas pour payer des pensions sans fins, dressez vos femmes. Avec nous services garantis.  En huit jours nous vous matons votre femme pour l'obliger à vous obéir au doigt et à l'œil.  Cinglé le Jubu ? Non, juste un opportuniste. 5000 euros le recyclage d'épouse pour 8 jours complet. Pour Jubu c'est presque cadeau comparé à la prison ou aux pensions. Alfred est terrorisé par sa femme, la très belle Brigitte aux seins lourds. C'est elle qui porte la culotte depuis le début. Alfred a peur de sa femme qui le fait ramper comme un vermisseau à la maison. Il file droit, sinon il dérouille et il sait qu'il ne fait pas le poids.  Il a contacté Jubu via son site. Ce dernier a tout organisé.  Alfred a offert une semaine de vacances à  sa femme dans un coin idyllique qu'elle ne verra jamais.  Le rendez vous est sur un parking discret. Jubu à garé son 4x4 et a empoigne Brigitte par les cheveux, l'a ligottee et jettee dans le coffre comme de rien.  Brigitte a hurle au début mais Jubu lui a fait chut avec le doigt et elle a eu très peur et n'a plus osé rien dire. Jubu porte écrit sur son front le mot terreur. Et c'est vrai qu'il est terrifiant. Brigitte a pissé dans sa culotte de trouille. Ils ont roulé un peu. Les pneus ont crisse. La portière a claqué . Une main a empoigne Brigitte et elle a reçu deux baffes. -Salope, qui t'a permis de pisser dans ma bagnole.  Brigitte était morte de trouille. Plus d'Alfred. Seule avec ce fou furieux. Elle a été conduite au garage et s'est retrouvée suspendue par les bras. Jubu l'a foutue à poil en découpant tous ses vêtements avec un gros couteau. Puis il a empoigne les poils de sa chatte et en a coupé une grosse mèche qu'il a reniflee.  - Très vraiment une salope toi, tu ne te fais pas assez ramoner.  Il a sorti un gros ceinturon de cuir et a commencé par lui frapper le cul. Et quand Jubu frappe, il ne fait pas semblant. Brigitte a hurlé,  pleuré,  supplié,  autant parler à un mur. Et elle s'est encore pissée dessus de trouille. Cette fois elle avait vraiment peur.  Puis Jubu l'a attachée à une table avec du gros chatterton. Mains et pieds liés et son magnifique cul tout rouge offert.  Et Jubu l'a enculee d'un coup. Brigitte était vierge par là.  Un coup terrible. Une douleur horrible. Et jubu a pris son pied. Il l'a baissée longtemps puis il a lâché son foutre en elle. Brigitte n'avait plus mal. Elle avait déconnecté.  Elle était devenue une autre. Plongée dans le subspace ?  Le dressage a durée une semaine. Brigitte a été fessée,  fouettée,  enculee et elle n'a plus compté.  Et surprise, au bout d'un moment, elle a commencé à prendre son pied et à jouir. C'est même devenu de plus en plus jouissif pour elle. Pourtant Jubu ne l'a pas prise par la chatte. C'est dans son contrat de dressage. Au bout d'une semaine il a reconduit Brigitte, nue avec un collier et une laisse sur le parking. Elle a retrouvé son époux Alfred, qui de son côté avait reçu des consignes strictes.  Brigitte n'a rien dit pendant tout le trajet retour. Elle est restée sage, mains sur les cuisses ouvertes. Alfred a eu envie de sa femme. Il s'est arrêté dans un petit chemin forestier et lui a demandé de s'allonger sur le capot de la voiture. Ils ont baisé comme des malades et joui très fort tous les deux. Alfred a allumé une clope. Après s'être bien vidé les couilles dans la chatte serrée de sa femme  il a eu envie de son cul. Elle lui avait toujours refusé cela. Brigitte le lui a offert cette fois sans dire un mot. Et ils ont encore joui très fort tous les deux. Enfin le couple faisait vraiment l'amour. Alfred n'a pas regretté ses 5000 euros.  Depuis Brigitte est heureuse à la maison. C'est devenue une parfaite épouse obéissante en tout et pour tout. Elle sait que si elle ne file pas droit, Jubu viendra s'occuper d'elle pour lui botter le cul ou pire,  il enverra un de ses loubards le faire à sa place. C'est dans le contrat. Alors, il plus agréable d'obéir,  surtout qu'Alfred à retrouvé toute sa virilité et la baise bien.  Il n'oublie pas de la prendre sur ses genoux de temps en temps, pour lui flanquer une bonne fessée et la sodomiser le cul bien rouge après.  Un mari qui sait donner du plaisir à sa femme est le plus heureux des hommes.       
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Par : le 06/07/25
Je restai un instant seule dans la salle de bains. Assise sur le fauteuil. Encore toute vibrante de Lui. Je l’entendais s’habiller dans notre chambre. Mon regard se posa sur le miroir. Mes joues étaient rosées. Mes lèvres arboraient un sourire simple mais plein de vérité. Et dans mes yeux brillait cette lumière si particulière qu’il y déposait à chaque fois. Une lueur d’appartenance et de fierté. Je me sentais infiniment bien. Mon regard glissa vers ma poitrine et se figea un instant. Je posai mes mains sur mes seins. Leur forme pleine, ronde, fière. La cicatrice à peine visible sous les aréoles me rappela l’histoire. Quand j’étais plus jeune, des problèmes de santé m’avaient contrainte à subir une réduction mammaire. Une décision médicale, pleinement raisonnable à l’époque, mais qui avait laissé en moi une cicatrice invisible : une impression de perte, de manque, de mutilation intime. Je m’étais habituée à cette silhouette modifiée, mais sans jamais l’accepter pleinement. Et puis… des années plus tard … il était arrivé. Et un jour, sans rien m’imposer, il m’avait demandé, doucement : « Si tu avais le choix, mon amour, tu les aimerais plus pleins, comme avant ? » Ma réponse avait été un oui étouffé de pudeur. Alors, ensemble, nous avions entrepris les démarches. Chirurgie réparatrice. Choix du chirurgien. Choix des volumes et des lignes. Il m’avait accompagnée à chaque rendez-vous. Posant des questions là où moi j’osais à peine parler. Il ne voulait pas seulement que je sois belle à ses yeux. Il voulait que je me retrouve. Il désirait que je me réconcilie avec cette part de moi volée trop tôt. Aujourd’hui, mes seins portaient son empreinte autant que celle du médecin. C’était lui qui les avait voulus ainsi : hauts, fermes, arrogants. Et à chaque fois que je les voyais, je me souvenais… non pas d’un acte médical, mais d’un acte d’amour. Un acte qui m’avait rendue à moi-même. Plus tard il avait voulu que je me fasse percer les tétons pour pouvoir parfois y passer des anneaux. La première fois qu’il m’avait parlé de cela, j’en avais presque ri. Un rire nerveux, incrédule. L’idée même me paraissait insensée. Me faire percer les tétons ? Impossible ! J’avais toujours eu une peur panique des aiguilles. Une peur irrationnelle, enracinée depuis l’enfance. Même les simples prises de sang me donnaient des sueurs froides. Alors imaginer une aiguille traversant une partie aussi sensible de mon corps… Mais il ne s’était pas moqué. Il n’avait pas insisté. Il m’avait simplement regardée avec cette intensité calme qui bouleversait mes certitudes. « Je ne t’obligerai jamais, ma douce. Mais je te le propose. Pas pour le contrôle. Pas pour l’esthétique. Pour l’intimité. Pour ces moments où, parfois, je pourrais y glisser un anneau, un bijou. Un lien invisible entre nous… et toi. » Il m’avait fallu plusieurs mois pour accepter l’idée. Mais il avait raison. Ce n’était pas un caprice. C’était une façon de graver notre lien dans la chair, pas dans la douleur, mais dans la confiance. J’avais donc accepté. Mais le jour venu, j’étais tremblante. Terrorisée. Il m’avait accompagnée, bien sûr. Assis à côté de moi, calme comme toujours, il avait pris ma main et n’avait rien dit. Pas un mot. Juste sa paume chaude contre la mienne. Présente. Solide. Et ses yeux plantés dans les miens. Comme un lien invisible de protection, de bienveillance. Quand l’aiguille traversa le premier téton, j’étouffai un cri. Du fait de la tension, mes larmes jaillirent. Mais je ne lâchai pas sa main. Pas une seconde. Le second perçage fut presque plus simple — non parce qu’il faisait moins mal, mais parce que je savais désormais pourquoi je le faisais. Pour moi. Pour Lui. Pour Nous. Quand ce fut fini, il se pencha vers moi et m’embrassa avec infiniment d’amour. Il but mes larmes, comme des trésors qu’il accueillait avec honneur et grâce. Avec cette vénération silencieuse qui le rendait unique. Et il me regarda avec ses yeux qui disaient tout de son amour et de son admiration. Il ne regardait pas seulement les tiges qui transperçaient désormais mes tétons. Non … Il regardait la force que j’avais mobilisée pour les porter. Et je compris ce jour-là que parfois, dans l’acceptation d’affronter ses peurs, naissait une liberté nouvelle. Aujourd’hui encore, lorsque je les touche, lorsque je sens le métal contre ma peau, ce n’est pas de la douleur que je ressens. C’est de la fierté. Une trace intime de notre histoire. Un symbole discret d’un courage né de l’amour. Je caressais négligemment les papillons qui pendaient de mes tétons lorsque je fus sortie de ma rêverie par la porte d’entrée qui se fermait. Il venait de partir. Je me levais doucement et me dirigeais vers notre chambre.  Je m’approchais de la penderie. J’en ouvrais doucement les portes et laissais mes doigts glisser sur les tissus suspendus. Mon choix était fait. Mais je savourais l’instant. J’ouvris le tiroir délicat où je rangeais mes dessous. Mes doigts effleurèrent une dentelle fine, couleur vert forêt. Le string était minuscule, une promesse de transparence, orné d’un petit nœud satiné à l’avant. Léger comme un souffle, il glissa sur mes hanches avec sensualité. Puis je choisis le soutien-gorge assorti : un balconnet délicat, travaillé d’arabesques végétales en fil de soie. Les bonnets, à peine couvrants, rehaussaient naturellement la courbe de mes seins. Je l’attachai dans le dos, sentant son étreinte douce mais bien présente, comme une main invisible me soutenant avec tendresse. Ensuite, je saisis ma robe vert émeraude : fluide et élégante, elle était à la fois classe et sexy. Une caresse de chlorophylle sur la peau. Je l’enfilai lentement, savourant la fraîcheur du tissu glissant sur mes épaules, descendant le long de ma colonne, épousant mes hanches avant de tomber jusqu’au-dessus de mes genoux. Je tirais ensuite sur un tiroir plat où étaient soigneusement rangés et classés mes bijoux.  Je glissais à mes oreilles deux petites boucles assorties : de fines gouttes de jade suspendues à des anneaux d’or pâle. À mes poignets, je passais deux rubans de satin vert tendre, souvenirs de notre première soirée entre personnes averties, à l’époque où je n’étais encore que sa novice. Enfin, dans le bas du dressing, j’aperçus la boîte contenant mes talons préférés : des escarpins vert en cuir lisse, dont les talons, fin mais stables, étaient juste assez haut pour allonger mes jambes et me donner cette cambrure qu’il aimait tant. Mes pieds glissèrent dedans comme dans un écrin. Je m’installais devant la coiffeuse qu’il m’avait offert. Ouvrir la trousse de maquillage ; choisir les couleurs, les textures, les nuances… c’était aussi un rite. Je passais un fond de teint léger. Puis je soulignais mes yeux d’un trait fin et allongeais mes cils. Une touche brillante d’un rouge à lèvres rosé sur mes lèvres. Rien de criard. Juste ce qu’il fallait pour me sentir à la fois désirable et fidèle à ce qu’il aimait. Un dernier regard dans le miroir. Je me trouvais belle. Un sourire de contentement barra mon visage. Il était déjà neuf heures et demi. Aujourd’hui je ne travaillais pas. Mon Maitre m’avait prévenu que la nuit précédente serait longue et éprouvante et m’avait conseillée de prendre un journée de RTT.  Vu mon solde de jours à prendre, cette demande avait été acceptée sans difficulté par mon DG. Je descendais donc tranquillement dans notre cuisine pour petit-déjeuner.   Dans la cuisine, une douce lumière matinale baignait la pièce. Un plateau de petit-déjeuner m’attendait sur la table : un jus d’orange fraichement pressé ; un bol de yaourt crémeux agrémenté de morceaux de bananes, de fruits rouges et de céréales ; deux tranches de pain complet toasté à point ; un petit pot de confiture et de beurre allégé ; et une petite gourmandise … un churros … un seul .. mais un vrai … comme ceux que je dégustais dans mon Andalousie d’origine … Il avait pensé à tout, comme toujours. Même pressé il avait trouvé le temps de me préparer le petit-déjeuner. Un petit mot, calligraphié de sa main, l’accompagnait. « Pour que ton corps, que j’adore, soit aussi bien nourri qu’il est aimé. À ce soir, mon cœur. » Je souris. Une chaleur douce me traversa la poitrine. Je me préparais un café. Je déposais la tasse fumante sur le plateau. Et je me dirigeais sur notre terrasse pour déguster ce succulent petit-déjeuner. Le soleil brillait dehors. Une légère brise tiède caressa mon corps avec délice. Après avoir pris mon petit-déjeuner, lu mes mails et échangé avec mes amis divers messages par WhatsApp, je me préparais à sortir. Je saisis mon sac à mains et mes clés de voiture dans l’entrée. « Une émeraude en marche », pensais-je avec une touche d’amusement en me voyant dans le grand miroir. Je me rendis au centre-ville. Je me garais non loin de l’endroit où j’avais rendez-vous à 17h00. Mais je respectais la demande de mon Maitre de ne pas chercher à savoir ce qui se cachait à cette adresse. Enorme effort pour moi qui étais si curieuse de nature. Il adorait me faire languir et me taquiner ainsi par des surprises. J’essayais bien parfois d’en savoir plus mais il prenait un malin plaisir à me laisser au final sur ma faim … toit en me donnant parfois des indices qui me rendait plus folle encore de curiosité … une délicieuse torture émotionnelle … Dehors, la ville bruissait d’une activité légère mais continue. Mes talons claquaient doucement sur les pavés. Je croisais des regards, certains furtifs, d’autres insistants. J’attirais les regards … C’était devenu une sensation nouvelle pour moi. Moi de nature avant si timide, toute en retenue. Il avait su me donner confiance en moi, en mon corps. Et aujourd’hui j’accueillais ces regards comme des reconnaissances. Avec fierté. Il ne savait pas — ou peut-être que si — combien il m’avait transformé. Même seule, j’étais pleine de lui. Chaque geste, chaque pas, chaque respiration portait son empreinte subtile. Il m’avait sublimé. Et continuait à le faire. Je passais à la librairie. J’y flânais entre les rayons. J’y achetais quelques livres puis m’attardais dans un petit salon de thé. Une amie de longue date m’y rejoignit vers 13h00 pour déjeuner. Un moment suspendu, empli de rires et de confidences. Après cet instant de délicieuse complicité amicale, je me rendis chez mon esthéticienne. Je voulais sublimer mes mains — ces mains qui le touchent, le servent, le célèbrent. Ces mains où il avait passé son anneau de soumission que je portais avec fierté. Je voulais sublimer ces orteils qu’il adorait gober et lécher.  Et il m’avait dit d’être belle pour ce soir. Je pris le chemin familier du petit institut où j’avais mes habitudes. Il se trouvait dans une rue discrète, fleurie, presque cachée. Comme un secret qu’on garde pour soi. La vitrine était simple mais élégante. Et l’odeur qui flottait à l’intérieur, entre cire chaude et huiles essentielles, était toujours pour moi un pur instant d’apaisement. « Entre, ma chérie ! » me lança Claire lorsqu’elle me vit à l’entrée, avec ce sourire complice qu’elle réservait à ses clientes les plus fidèles mais qui à mon endroit avait aussi une toute autre signification. Claire était d’une beauté sobre, presque sévère au premier abord : cheveux châtains noués en un chignon bas impeccable ; peau d’un ivoire mat ; une cinquantaine élégante. Mais ses yeux — grands, gris, respirant d’intelligence — révélaient autre chose. Une intensité tranquille. Une sérénité puissante.   « Mais dis-moi tu es splendide aujourd’hui ! » s’exclama-t-elle. Le salon était désert. Normal pour un après-midi un jour de semaine. « Il m’a dit de me faire belle avant de me rendre à un rendez-vous. J’ai besoin… de prendre soin de mes mains. Et de mes pieds. » lui répondis-je en pleine confiance. « Oh je vois » répondit-elle dans un sourire complice. « Installe-toi » Je pris place dans un fauteuil moelleux, recouvert d’un drap en lin clair. La pièce était silencieuse, paisible, bercée par une musique instrumentale aux tonalités japonaises. Je posais mes mains sur le repose-main rembourré, et elle saisit ma main droite doucement, presque avec une forme de dévotion professionnelle. Le vernis précédent fut retiré avec soin. Mes ongles limés, polis, hydratés. Puis elle posa devant moi un flacon de vernis. « Vert forêt. Dense. Comme un secret gardé sous la mousse » dit-elle. Je souris. C’était exactement cela. Cette journée n’avait pas besoin de lumière crue. Elle exigeait de l’ombre élégante. « Je ne sais pas où je vais tout à l’heure », murmurais-je. « Il m’a juste dit de me préparer pour un moment qui resterait à jamais gravé en moi ». Claire ne demanda rien de plus. Elle déposa une main légère sur la mienne. « Alors prépare-toi comme on se prépare pour un moment rare. Pour quelque chose qu’on ne comprend pas encore… mais qu’on choisit quand même. » Elle appliqua les couches de vernis avec une patience presque méditative. Puis, sans transition, elle s’agenouilla doucement et me fit signe de retirer mes hauts talons. L’eau chaude de la bassine accueillit mes pieds avec bienveillance. « Tu as le regard des jours où il va te transformer », souffla-t-elle, presque pour elle-même. Je ne répondis pas. Je la laissais poncer mes talons, hydrater mes chevilles, limer avec grâce chaque ongle. Puis elle prit le même flacon de vernis que pour mes mains. « Une harmonie parfaite. Tu sais… les pieds, c’est ce qu’il regarde quand on s’agenouille. » Elle savait. Bien sûr qu’elle savait. Comme moi, elle avait choisi. Elle appartenait à un homme qu’elle nommait son mari en public, mais qu’elle servait, honorait, aimait autrement, entièrement, en privé, son Maitre. Je la regardais, là, agenouillée devant moi, appliquant le dernier coup de top coat avec la concentration d’un rituel sacré. Un geste pour une autre. Une femme à une autre femme. Une soumise à une autre soumise. Comme moi elle portait sa bague O avec fierté à sa main. « Tu sais ce que j’aime chez toi ? » souffla-t-elle. « Ce n’est pas ton obéissance. C’est la lumière que tu portes… quand tu t’abandonnes. » Je fus touchée en plein cœur. Cette lumière, je ne la voyais pas. Mais lui, et elle… la reconnaissaient. Elle aussi irradiait de cette lumière. Lorsque mes ongles furent secs, elle m’aida à remettre mes talons. Je me redressais, mains et pieds désormais soignés et sublimés. Prêts. « Tu es juste ravissante, ma chérie. Et quelle que soit la destination », dit-elle dans un murmure en m’accompagnant vers la sortie, » tu y arrives déjà magnifique. ». A ces mots elle m’embrassa sur la joue et me souhaita une superbe fin de journée. Je sortis de l’institut l’esprit en joie. Il était 16h40. Mon cœur accéléra légèrement. Le rendez-vous de 17h00… Il me l’avait rappelé ce matin, sans insister, avec ce ton feutré et calme qui ne laissait jamais de place au doute. Je ne savais pas exactement ce qui m’attendait, mais je savais une chose : c’était pour Lui, donc c’était pour moi, et pour Nous. J’arrivais devant une vitrine discrète. C’était une boutique de tatouages. L’écriture était fine, presque calligraphiée. Rien d’agressif, aucune vitrine tapageuse. Juste une porte en verre dépoli et un sentiment étrange d’intimité. Mon cœur se serra. Il voulait me tatouer. Je poussais la porte. À l’intérieur, une femme me salua avec un sourire rassurant. « Bonjour Madame. Je vous reconnais. Il m’a transmis les instructions. Tout est prêt » Il avait tout organisé. Pas besoin de me demander mon nom. Elle savait. Je sentis un frisson me parcourir l’échine. Elle ne me demanda rien de plus. Pas de question. Pas de choix. Et c’était là, précisément, que résidait la beauté de cet instant : je n’avais rien à décider. Il avait déjà tout fait pour moi. Pour Nous. Elle m’emmena dans une salle isolée. L’ambiance y était feutrée, presque cérémonielle. Une lumière douce. Une musique en fond. Lente, presque hypnotique. Elle me tendit une chemise fine à enfiler, puis me demanda de me déshabiller. « Vous pouvez garder le haut, mais il faudra retirer le bas. » A ces mots je frissonnais de plus bel. « Une fois prête, vous viendrez vous allonger ici » continua-t-elle, en désignant un fauteuil surélevé au dossier légèrement incliné. « Il m’a donné les consignes exactes. L’emplacement a été choisi. ». A ces mots elle quitta la pièce. Je me sentis nue. Exposée. Mais d’une manière étrange… j’étais exaltée. Mon souffle s’accélérait, mon ventre se nouait doucement — non de peur, mais d’émotion. Je me déshabillais, déposant ma robe et mon string sur une chaise et enfilant la chemise. A cet instant je tressaillis. Elle allait sans doute voir le plug planté avec indécence entre mes fesses ! J’hésitais quelques courtes secondes. Ma pudeur, que mon Maitre s’employait à battre en brèche, résistait encore en moi et me criait de retirer ce plug immédiatement. Mais je trouvais le courage de résister. Il savait que je serai ainsi exposée. Il le voulait. Et je n’en fis donc rien. J’allais m’installer dans le fauteuil. Légèrement tremblante. La jeune femme – elle ne devait pas avoir plus de 30 ans – revint dans la pièce.  Elle s’avança avec une assurance tranquille, le port droit, les yeux calmes. Une femme singulière. Impressionnante. Son crâne était complètement rasé. Lisse. Un piercing délicat ornementait son arcade droite. Un autre perçait subtilement le centre de sa lèvre inférieure. À chaque oreille, plusieurs anneaux de tailles différentes. Elle était un équilibre. Entre force et grâce. Entre brutalité et précision. Son corps, visible sous le débardeur noir qu’elle portait, était couvert de tatouages — une constellation d’encre qui semblait raconter une histoire à chaque centimètre. Sur son bras gauche, un serpent stylisé remontait le long de la peau, entrelacé de roses aux épines acérées. Sur son omoplate droite, j’aperçus une plume immense, finement détaillée. Autour de son cou, un collier de cuir noir parsemé de pointe en acier. Rien n’était gratuit. Tout semblait pensé. Incarné. Elle incarnait cette forme rare de force féminine qui ne cherche pas à séduire, mais qui magnétise. Elle s’assit à mes côtés sur une chaise à roulettes. « Voici le pochoir » me dit-elle en me tendant un feuillet. « Il sera apposé au-dessus de votre sexe ». Mon cœur cessa un instant de battre. Le dessin était là : Un Loup. Noble. Puissant. Au regard bleu vert pénétrant. Comme ses yeux. Les yeux de mon Maitre. Un mâle alpha dans toute sa splendeur. Tête légèrement inclinée. Crocs visibles. Dominant, protecteur et fier. Juste en dessous, gravée en lettres fines mais nettes, un texte court mais impactant : "Property of ….". avec le nom de mon Maitre. Mon ventre se contracta. Mes yeux s’embuèrent. Ce n’était pas un tatouage. C’était une vérité gravée à l’encre. Là. Juste au-dessus de mon sexe. Comme une signature sacrée. Un symbole total de propriété. Elle releva la chemise pour dévoiler mon entrejambes. Avec délicatesse elle écarta mes jambes et les posa sur des reposoirs. Elle nettoya et désinfecta avec douceur mon mont de Vénus. Tous ces instruments étaient prêts. Elle saisit le stencil, puis me regarda, presque solennelle. « Prête ? » J’hochais la tête. La douleur fut vive au début, mais rapidement je m’habituais. Et elle devint autre chose. Une forme de tension sacrée. Comme si mon corps s’ouvrait pour recevoir ce qui devait y figurer depuis toujours. Il ne s’agissait pas seulement d’un marquage. Il s’agissait de mon appartenance. De mon offrande. De son sceau sur moi. Il me marquait de Lui-même. Il m’offrait sa Marque. Lorsque ce fut terminé, elle éteignit la machine. Elle essuya une fois encore les dernières traces d’encre et appliqua un baume cicatrisant avec une douceur presque maternelle. Elle me tendit un miroir sans rien dire. Je me redressais et le pris à deux mains. Presque fébrile. Et je baissais lentement les yeux vers ma peau. Il était là. Le loup était là. Magnifique. Sauvage. Sa gueule entrouverte semblait respirer. Son regard m’hypnotisait. Il trônait juste au-dessus de mon sexe. Comme un gardien. Un sceau d’autorité. Et juste en dessous, en lettres nettes, sobres, gravées avec une élégance discrète, le nom de mon Maitre précédé de ces mots si puissants : « Property of … » Mes lèvres tremblèrent. La vue de ces mots déclencha en moi de nouveau une vague d’émotion incontrôlable. Mon ventre se serra. Ma gorge se noua. Je ne pus rien retenir. Les larmes montèrent. Brûlantes. Elles coulèrent en rivière doucement sur mes joues. Ce n’était ni tristesse ni douleur. C’était plus vaste. Plus profond. C’était une reconnaissance charnelle. Une appartenance librement choisie. Une vérité ancrée. La tatoueuse resta silencieuse quelques instants, puis s’approcha doucement et me tendit une serviette en tissu pour sécher mes larmes. « Il vous aime beaucoup, je crois… », murmura-t-elle simplement. Je levai les yeux vers elle, bouleversée. « Comment vous pouvez le savoir ? «  soufflai-je, presque honteuse de pleurer ainsi. Elle me sourit. Un vrai sourire. Paisible. Sincère. « Ce n’est pas le premier tatouage intime que je réalise. Mais c’est la première fois qu’un homme m’écrit avec tant de précision, de respect et de tendresse pour celle qu’il aime. Il voulait que ce soit beau. Que ce soit digne de vous. Ça se voit, vous savez. » répondit-elle. Je ne répondis pas. Je ne pouvais pas. Les mots m’auraient trahie. Alors je serrai la serviette contre ma poitrine, tentant de maîtriser le tremblement de mes épaules et de contenir mes larmes. Oui, il m’aimait. Et ce tatouage n’était pas un marquage brutal. C’était une déclaration. Un acte d’amour charnel. Un sceau de passion. Un pacte silencieux que mon corps porterait désormais pour Lui, pour Nous. J'étais sa Louve. Sa femelle soumise. A jamais.    Illustration : image internet
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Par : le 05/07/25
Son regard s’ancra immédiatement dans le mien. Je sentis cette chaleur familière se répandre en moi, comme un frisson ancien et pourtant toujours nouveau. Son simple regard est toujours pour moi source d’une domination voulue, un lien invisible qui m’attache à lui avec bonheur. Il se redressa lentement. Ses mains caressèrent mes cheveux, puis mon visage. Il déposa un dernier baiser sur mes lèvres avant de glisser vers ma cheville. D’un geste sûr, il détacha l’anneau d’acier. J’entendis le cliquetis familier du métal. Sa main resta un instant sur ma peau libérée, la caressant du bout des doigts avant de déposer un baiser sur ma cheville nue. Il sortit du lit et me releva doucement, me tenant fermement contre lui. Sa chaleur, son odeur, son autorité tranquille… tout cela m’enveloppait. Il me guida jusqu’à la salle de bains, et je me laissai porter, confiante, éveillée de désir. Mon souffle s’emballa légèrement. Mon regard se posa dans le sien, et d’une voix douce, je murmurai : « Maître… j’ai envie … » Il n’eut besoin d’aucune autre explication. Un sourire à peine esquissé se dessina sur ses lèvres. Un sourire complice, plein de cette assurance tranquille qu’il savait si bien incarner. Un sourire aussi délicieusement pervers, comme j’aime tant le voir sur son visage. Il m’accompagna vers les toilettes attenantes à la salle de bains. Il ouvrit la porte et me laissa entrer, tout en gardant la porte ouverte et se positionnant à l’entrée. Immédiatement, comme je l’avais appris, je montais sur la cuvette des toilettes y posant mes pieds en lui faisant face. J’écartais les cuisses largement pour lui dévoiler mon intimité. D’une main j’écartais les lèvres de ma chatte qu’il puisse se repaitre de la vision indécente de l’intérieur rosé et humide de ma fleur … et je laissais couler mon nectar doré … La première fois qu’il me l’avait demandé j’avais eu tellement honte … Mais aujourd’hui cet acte d’une totale impudeur, si simple, si cru, mais que notre lien transfigurait en offrande, était devenu pour moi d’une totale évidence. Son regard ne me quittait pas. Il ne m’observait pas… il me contemplait. Il était honoré et fier. Le filet de mon nectar se tarit. Je restais en position. Je savais que je devais attendre la fin de ce rituel. Il s’agenouilla devant moi et passa sa main sur mon intimité humide et souillée, tout le long de ma fente … Je gémis de plaisir en sentant ses doigts massifs écarter avec tendresse et force mes lèvres sur leur passage avant de presser mon clitoris … Il monta sa main à sa bouche et lécha avec gourmandise ses doigts recouverts de ma souillure dorée et de mon jus de chatte … Ses yeux transpiraient de lubricité mais aussi de plaisir … J’en frissonnais … « Tu as bon goût une fois encore ce matin, ma soumise » murmura-t-il dans un sourire plein d’amour et de vices, tout en me tendant ses doigts pour les lécher. J’ouvris immédiatement ma bouche pour déguster avec lui cette indécente offrande de ma fleur … Après avoir bien laver sa main de ma langue, il se releva et fit quelques pas en arrière. « Dois-je te laisser ? » me demanda-t-il. Si nous sommes adeptes de l’urologie, nous n’avons, ni lui ni moi, aucun penchant pour la scatologie. « Oui, mon Maitre ». lui dis-je. « Bien mon cœur. Rejoins-moi ensuite dans la salle de bains » répondit-il et il ferma la porte pour respecter mon intimité. Lorsque j’arrivais dans la salle de bains, de douces vapeurs y régnaient. Dans la large baignoire d’ivoire une eau tiède s’écoulait déjà, parfumée d’huiles aux notes d’agrumes. Il était là, debout sous le flot brûlant de la douche italienne. Et même si ce n’était pas la première fois, ce matin encore je n’arrivais pas à détourner les yeux. La vapeur s’accrochait au verre, brouillant les contours, mais je distinguais parfaitement la silhouette de mon Maître. L’eau ruisselait le long de son dos, dessinant ses muscles comme une pluie d’argent. Chaque mouvement était lent, délibéré — lorsqu’il passait la main sur sa nuque, lorsqu’il massait ses épaules ou descendait le long de son torse. Il ne se lavait pas… il s’habitait. Il réclamait l’espace, imposait une forme de calme souverain. Même dans cet instant simple et banal, son charisme irradiait. Je restais là, silencieuse, les bras croisés sur ma poitrine nue. Incapable de respirer autrement qu’en rythme avec lui. Mon ventre se contractait doucement. Ce que je ressentais était difficile à nommer : un mélange de vénération, de désir animal. Et d’une forme d’amour brut, total. Il ne savait pas que je le regardais. Ou peut-être que si. Avec lui, on ne sait jamais vraiment ... Mais ce moment-là, je le gravais comme tant d’autres en moi. Parce que même dans cet acte si banal, il était sublime. Indomptable. À lui seul, il était tout un monde. Mon monde. Il sentit ma présence. « Viens mon ange » me dit-il. Lorsque je le rejoignis sous la douche, la douce chaleur de l’eau m’enveloppa d’un frisson instantané. Mais c’est la chaleur de son corps contre le mien qui me fit chavirer. Nos peaux mouillées se collèrent dans un silence brûlant. Il m’attira contre lui. Sa main glissa dans mon dos, puis sur mes hanches. Nos souffles se mêlèrent. Nos regards se croisèrent. Nos sourires se répondirent. Nos lèvres se scellèrent, laissant nos langues se mêler … Et tout devint suspendu. Chaque caresse traduisait une osmose, une symbiose, une complétude, une appartenance mutuelles et totales. Je sentais son désir déjà battre contre mon entrejambes … et ma chatte s’ouvrait déjà … Mais au-delà du plaisir charnel, c’était l’intimité pure, sacrée, qui m’envahissait. J’étais chez moi … là … contre lui. Il me plaqua doucement contre le carrelage tiède. Ses mains s’ancrèrent sur mes hanches, puis saisirent mes fesses. L’eau ruisselait entre nos corps, comme un voile complice. Sans un mot, il entra en moi d’un seul mouvement. Profond. Précis. Je suffoquais presque. Nos souffles se mêlèrent dans un halètement mutuel, rythmés par le clapotis de l’eau. Il me tenait fermement, me guidant dans une danse lente et brûlante. J’enserrais ses épaules, collant ma tête contre son cou. Chaque poussée de son mandrin dans ma fleur résonnait comme une promesse tenue. Mes fesses claquaient contre le mur à chaque coup de sa queue devenue si dure. Je sentais mes seins gonfler et mes mamelons durcir et s’enfoncer dans son torse. Je ne pensais plus. Je ne respirais que lui. Tout mon corps vibrait au sien — offerte, vivante, infiniment à lui. Il ne me baisait pas comme j’aimais tant qu’il le fasse … non … il me faisait l’amour … il m’aimait … il me vénérait … il me glorifiait … il m’offrait sa virilité, son désir pour mieux me dire son amour et sa passion … Dans ces moments-là il a toujours l’élégance, ultime preuve de son amour, de ne pas jouir le premier … Lorsqu’un cri plus strident s’échappa de ma gorge, que mes dents vinrent mordre son épaule et qu’il sentit ma chatte se contracter et mon jus chaud inonder sa virilité turgescente, c’est alors seulement qu’il me transperça d’un dernier coup de queue et qu’il poussa un dernier grognement en déversant son sperme brulant dans mon sexe bouillant … Nous restâmes quelques instants ainsi, soudés l’un à l’autre. Unis. Ne faisant plus qu’un. Nous embrassant tendrement et doucement. Il se retira. Il ferma le robinet de la douche. Il me prit par la main et me conduisit vers la baignoire qui était au 2/3 remplie. Il coupa l’arrivée d’eau.  Nous y entrâmes ensemble, dans un silence doux. Il s’installa derrière moi et me serra contre son torse. Ses mains commencèrent à me laver avec une éponge naturelle. Lentement, avec une attention presque sacrée. Il traça des cercles sur ma peau. Il me lava les cheveux, massant mon cuir chevelu comme s’il polissait une sculpture vivante. Puis mon dos, mes bras, mes jambes, mes seins, mon sexe … rien n’était oublié. Quand l’eau commença à tiédir, il me fit me relever et me rinça. Il fit de même. Puis nous sortîmes. Il me tendit une grande serviette et me sécha lui-même, comme on sèche un trésor. Je fis de même pour lui, savourant chaque instant de proximité. Ensuite, il ouvrit un petit pot au couvercle doré : un baume onctueux de chez Molton Brown. L’odeur vive des agrumes nous enveloppa. Il enduisit ses mains et se mit à me masser. Lentement. Profondément. Du cou jusqu’aux chevilles. Insistant avec une tendresse affirmée sur mes hanches, mes fesses, mes seins… et là encore, je sentis ma peau frissonner de gratitude. Il vénérait et sculptait sa princesse … Il s’attarda longuement sur mes reins et le bas de mon dos, traçant des cercles lents et chauds. Il s’arrêtait parfois comme pour mieux m’écouter respirer. J’étais à lui. Chaque fibre de mon corps vibrait à l’unisson de ses mains. Puis, sans dire un mot, il ouvrit le tiroir de la commode. Le bruit feutré des objets délicats et précieux que contenait ce tiroir me fit sourire et frémir. Il me demanda doucement : « Quelle couleur aujourd’hui, ma soumise ? » « Je comptais mettre ma robe vert émeraude, mon Maître… » lui répondis-je. Il sourit. Sortit une petite boîte. En l’ouvrant, un bijou intime y brillait doucement : un plug anal serti d’une pierre verte. Il me le montra. Je l’embrassais. Le suçais. L’engouffrant avec gourmandise dans ma bouche. De ses doigts délicats il écarta mes fesses, me fit me pencher et massa tendrement avec le baume mon petit anus encore endolori d’avoir été enfin défloré la veille. Puis avec un soin méticuleux, il m’inséra le plug avec lenteur, ses doigts effleurant mon intimité, éveillant encore davantage mes sens. Il n’en resta pas là. Il me fit me retourner. Il m’embrassa les seins. Doucement. Longuement. Il prit mes mamelons dans sa bouche, les taquinant de sa langue experte pour mieux les faire se dresser avec insolence. Je gémis de plaisir. Il ouvrit alors une autre boite provenant du tiroir. Et il fixa sur mes tétons deux bijoux légers, en forme de papillons verts, parfaitement assortis. Mon cœur battait fort. Je me sentais parée, ornée, désirée. Enfin, il me fit m’agenouiller devant lui. Retira mon collier d’acier. Et, avec lenteur, comme dans un rite cérémoniel, il me passa autour du cou un collier plus fin, plus discret. Une chaîne d’or. Une médaille y pendait, élégante, gravée d’une silhouette elle-même agenouillée. L’un de mes colliers de soumise de jour.  Au dos de la médaille était inscrit « Fière et heureuse de servir de mon Maitre ». Il me l’avait offert pour notre troisième mois de relation. Et rien que d’y penser, mes yeux se remplirent d’émotion. Il me releva. Me regarda comme on regarde la femme qu’on aime. Avec respect, passion et infiniment d’amour. Puis il m’embrassa. Longtemps. Ses mains sur mes joues. « Je te laisse mon cœur, je dois filer au bureau. Passe une belle journée et n’oublie pas ton rendez-vous de 17h00. A ce soir ! Je t’aime ! » Mon cœur était au bord de l’explosion. Je me sentais belle. Vivante. Avec lui je vivais une r renaissance, une élévation. Soumise certes, mais avant tout Aimée. Et surtout profondément moi. Et profondément sienne.   Illustration: création AI de ma part
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Par : le 04/07/25
Lorsque j’ouvris les yeux, une lumière tamisée glissait entre les lattes des volets de notre chambre. Je sentis d’abord une tension sur ma cheville droite. Je bougeais doucement le pied. Et j’entendis le cliquetis métallique caractéristique de la chaine. Et je sentis plus encore la lourdeur de l’anneau d’acier qui me retenait prisonnière.  Je souris. J’étais attachée. Mon Maitre n’avait pas oublié de m’enchainer … Un sentiment d’immense bonheur me submergeait …  Alors que je m’étais assoupie après cette nuit de sublimes découvertes, il n’avait pas seulement passer du temps à me laver avec un linge tiède parfumé à la lavande ; il ne m’avait pas seulement masser les fesses, les cuisses, la poitrine et tout le reste de mon corps d’une crème apaisante pour apaiser mes brulures et mes douleurs  ; il n’avait pas seulement veiller à couvrir mon corps d’un drap léger ; il n’avait pas seulement couvert mon visage de tendres baisers ; toutes choses que j’avais bien sûr ressenties mais qui m’avaient définitivement fait sombrer dans un sommeil profond tant j’étais vidée, brisée, bien que comblée et heureuse … non … il avait aussi pensé à m’enchainer … Symbole de sa pleine propriété sur sa femelle, sa soumise, son esclave … Malgré sa fatigue que je savais importante à cause de son travail, fatigue accentuée sans doute plus encore par nos jeux intenses de la veille, il n’avait pas oublié …   Depuis que nous vivions ensemble, ceci était devenu un rituel : être attachée à notre lit conjugal avant que je ne m’endorme … Et j’adorais cela. Chaque matin où je me réveillais ainsi entravée, une chaleur diffuse s’éveillait en moi—pas seulement dans mon ventre, mais plus profondément, dans mon âme. C’était la preuve tangible de sa présence, même lorsqu’il n’était plus dans la pièce. L’assurance, muette mais tellement puissante, qu’il me possédait, qu’il m’avait façonnée et acceptée telle que j’étais : vulnérable, offerte, intensément soumise, mais tellement fière d’être sienne … Tellement heureuse de lui être … attachée … Je restais immobile, savourant la morsure douce de l’acier contre ma peau. Je passai mes doigts sur la chaîne, la sentant froide, solide, inébranlable. Elle m’apaisait. Elle me recentrait. Dans le monde extérieur, j’étais forte, décidée, indépendante. Mais avec lui, et plus encore ici, dans notre chambre, je devenais l’essence même de l’abandon. Et c’était là, dans cette vulnérabilité sacrée, que je trouvais ma plus grande force. Je respirais doucement, les yeux mi-clos, bercée par les bruissements presque imperceptibles de la pièce. Le souffle régulier de mon Maître, tout près de moi, résonnait comme une douce musique. Je tournai très légèrement la tête. Il dormait encore. Paisible. Sa main, puissante et ferme, même dans l’abandon du sommeil, reposait sur le drap, non loin de mon ventre. Je n’osais pas bouger davantage. Je ne voulais pas troubler ce moment. Il m’avait tant donné. Je voulais simplement être là, à ses côtés, gardienne silencieuse de cet instant précieux. Mon regard glissa lentement sur la chambre, notre chambre. Ce sanctuaire de nos jeux, de notre amour si particulier, si profond, si vrai. La lumière tamisée dessinait des ombres douces sur les murs. Je vis d’abord la commode noire. Massive. Majestueuse. Je savais ce qu’elle contenait. Chaque tiroir renfermait des secrets de douleur et de délices. Des instruments froids qui savaient réveiller en moi les plus brûlantes chaleurs. Les martinets, les cravaches, le fouet — chacun avait sa voix, sa musique, sa danse sur ma peau. Mon Maître savait en jouer comme d’un instrument sacré. Il ne frappait pas. Il sculptait. Il écrivait sur moi des poèmes de feu, de discipline, de passion. Moultes autres petites instruments de douleur et de plaisir y étaient rangés avec soin : des pinces, des boules de geisha, des godes de tailles variés, des plugs anaux, des aspirateurs pour mes tétons et ma chatte, des sangles de cuir, des cordes de taille et de couleur diverses, … Un peu plus loin, le banc. Je frémis rien qu’à le regarder. Combien de fois m’y avait-il attachée ? Jambes écartées, dos cambré, offerte comme une bête à dresser. Là, il m’avait brisée. Pour mieux me reconstruire et m’élever. Là, j’avais pleuré, crié, joui, remercié. Là, il avait fait de moi la femme que j’étais aujourd’hui. Mon regard s’attarda ensuite sur la cage d’acier noir. Assez grande pour que je puisse m’y lover. Mon cœur se serra d’émotion. La dernière fois que j’y avais passé la nuit, il m’avait glissé une couverture douce et un bol d’eau. Et il m’avait regardée longuement avant de refermer la porte. Il ne m’avait pas punie ce soir-là. Il m’avait simplement regardée comme une œuvre d’art qu’on expose. Et moi, j’avais trouvé une paix étrange, animale, dans cet enfermement choisi. Le fauteuil. Son fauteuil, couleur moutarde. Mon cœur se serra de nouveau, mais d’un amour silencieux. Là, il lisait souvent. Et moi, nue, soumise, j’aimais m’étendre à ses pieds. Poser ma tête sur ses genoux. Sentir sa main caresser distraitement mes cheveux. Être là, simplement. Silencieuse. Heureuse. Sa chienne, sa complétude, sa présence fidèle. Et puis il y avait les chandeliers. Leurs flammes dansaient souvent le long de mon corps. La cire fondue me brûlait doucement ou plus durement. Elle traçait des chemins de feu sur ma peau tendue. Je fermais alors les yeux, retenant mes gémissements, acceptant le rituel. Chaque goutte était une preuve de sa volonté. De mon obéissance. Il sculptait son œuvre d’art, son chef d’œuvre comme il disait … Et le panier. Oui, ce simple panier. A ma taille. Tapissé de fourrure. Je m’y glissais parfois sans qu’il ne me le demande. Le panier de sa chienne. Mon panier. Enfin, mes yeux rencontrèrent les murs. Ces tableaux de femmes dénudées, élégantes, sensuelles. Certaines semblaient m’observer, complices. D’autres semblaient soumises elles aussi, enchaînées dans un abandon éternel. Et puis il y avait cette vitrine et les figurines de manga et les déesses grecques. Fantasmes et mythes mêlés. Elles étaient là pour nous rappeler que la beauté prenait mille formes — et que le désir, lui, n’avait aucune limite. Certaines étaient dans des poses d’une indécence jouissive. Ainsi était notre chambre, notre nid d’amour et de soumission. Tout y respirait notre monde. Je m’y sentais divinement bien. A ma place. Aux cotés de Lui. Mon Maitre. Mon Homme. Mon Tout. A ma place. J’entendis l’horloge de notre salon sonner 8h00. Il était temps pour moi de réveiller mon homme. Lentement, je me glissais sous les draps, me faufilant jusqu'à son bas-ventre. Mon souffle effleura sa peau tiède. Sa virilité encore endormie se réveilla au contact de mes lèvres sur son membre sacré. Je commençais par de légères caresses buccales. Presque des baisers. Sur sa queue endormie. Sur ses couilles chaudes et pleines. Puis ma langue traça des courbes lentes sur son sexe et ses bourses. Je le sentis frémir, soupirer. Il se raidit. Sa chaleur augmentait sous ma langue. J’ouvris les lèvres et le pris en bouche avec une lenteur délibérée. J’accueillais chaque millimètre de lui en moi, savourant la montée de sa tension. Ma main caressant ses testicules avec déférence. Ses doigts se glissèrent dans mes cheveux. Il n’ouvrait pas encore les yeux, mais son corps réagissait pleinement. Il guida mes mouvements, imposa un rythme plus profond. Ma gorge s’ouvrit. Je le servis avec ferveur, le suçant avec dévotion, jusqu’à perdre la notion du temps. Je sentais ma salive couler sur sa queue devenue dure comme du béton … Ses gémissements se firent plus rauques. Sa prise plus ferme. Je sentais la montée, l’inévitable tension vers l’orgasme. Il s’enfonça plus loin en moi. Plaquant ma tête sur son ventre. Il était totalement en moi. Et puis, dans un râle profond, il s’abandonna. Son plaisir jaillit en moi. Chaud. Puissant. Epais. Je le recueillis avec fierté, gardant mes lèvres fermées pour ne pas perdre la moindre goutte de ce nectar sacré. Après quelques temps, il posa alors ses mains de chaque côté de mon visage, me caressa les joues du bout des doigts. Et je l’entendis murmurer ces mots que j’attendais avec impatience : « Avale, ma soumise ! » Je le fis sans attendre. Dégustant avec gourmandise cette offrande matinale. Puis il m’attira à lui. Il m’accueillit de ce sourire qui me faisait devenir comme une poupée de son… Et il m’embrassa … Longuement. Tendrement. Nos souffles se mêlant dans une étreinte à la fois douce et brûlante. « Bonjour mon amour » me souffla-t-il au creux de l’oreille « Bonjour mon chéri, bonjour mon Maitre » lui répondis-je avec les yeux plein d'amour et de dévouement   Illustrations: Dessin d'Erenish
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Par : le 03/07/25
Je l’entends refermer la porte-fenêtre. J’entends ses pas lourds et nets sur le parquet de notre salon. Mon cœur bat plus fort. Je sens déjà cette douce chaleur qui commence à naître dans mon bas ventre. Je suis prête. Je l’attends. Je suis à ma place : à genoux, dos bien droit, tête baissée ; mes paumes retournées posées sur mes cuisses entrouvertes ; immobile, nue ; si ce n’est ce plug qui orne mon anus. Je connais ce moment par cœur et pourtant il me brûle à chaque fois. J’attends. Le souffle court, la nuque baissée. J’attends mon Maitre. Je l’entends entrer dans notre chambre. Je sens son odeur ; ce mélange qui m’enivre : l’odeur du tabac des cigarettes qu’il vient de fumer sur notre terrasse et de son parfum délicieuse composition d’une note sensuelle de violette et d’accents de cuir et de bois, sublimée par une note de tête fruitée. Un mélange doux et épicé ; l’alliance de contraire. Tout lui. Tendre et primal. Doux et brutal. Elégant et indécent … mon Maitre … Je sens son regard sur moi avant même qu’il me touche. Il me frôle comme une main invisible. Dieu que j’aime ça ! J’aime cette tension, cette suspension entre l’absence et l’explosion. Quand il s’approche, c’est comme si l’air devenait plus dense autour de moi. Il se positionne devant moi. Je vois ses élégantes chaussures de type Richelieu. J’ai envie de poser ma tête sur elles et de les baiser. Mais je n’en fais rien. Il claque des doigts. Je relève les yeux. Il peut y lire tout mon bonheur ;, tout mon dévouement. Un sourire immense barre mon visage. Il ne dit rien. Il n’a pas besoin. Je tends les mains et je défais sa ceinture. J’ouvre son pantalon. Et je prends son sexe dans ma bouche, sans les mains, comme on retrouve un rituel sacré. Il est déjà au garde à vous. J’y vais doucement d’abord, puis plus profondément. Je l’avale entièrement, gorge tendue, respiration coupée. Et lui… oh lui … il prend ma nuque, fermement. Il me guide. Il m’impose son rythme. Je me laisse faire avec délectation. Je suis sa chose. Je ne suis plus qu’un objet sexuel. Et Dieu que j’adore ça ! Je m’ouvre. Il défonce ma bouche pour mieux pénétrer ma gorge… Il reste planté là au fond de ma gorge, collant ma nuque contre son entrejambes…. Je détends mes muscles pour mieux l’accueillir. Je salive abondement, à deux doigts de suffoquer. Il est chez lui. Je suis si fiere qu’il se sente chez lui, là, dans ma gorge. Il relâche la pression et j’halète, bavant abondement. Il recommence encore et encore … Ma bouche est totalement déformée par son sexe … J’imagine mon visage, défait : le rimmel qui coule de mes paupières ; mon rouge à lèvres étalé sur mon visage ; … je le sais je ne ressemble plus à rien … mais je n’ai pas honte … au contraire … je suis fière … fière qu’il m’utilise … Il étale ma salive sur mon visage. Et il me gifle — une première claque nette et précise. Mon corps tremble, mais je souris. Parce que je suis bien. A ma place. Parce que je suis à lui. Je l’entends grogner d’excitation. La bête s’éveille en lui. Mon Loup primal … Je sens que mes cuisses sont trempées tellement je mouille … Je me sens chienne … ou plutôt Louve … Je le sens prêt. Je me redresse, la gorge encore marquée de lui.  Je me tourne. Je me mets à quatre pattes sur le lit et je me cambre. Je sais ce qu’il attend. Je sais ce qu’il veut. Je lui tends mon cul. Ses mains glissent sur mes hanches, et je retiens mon souffle. Je sais ce qui va se passer. Et je l’espère. Puis viennent les premières claques. Leur chaleur monte aussitôt. Mon dos se tend, mes cuisses vibrent, mais je ne fuis pas. J’aime cette douleur. Elle est si bonne. Elle est si vraie. Elle me libère. Elle me prouve que je suis vivante, que je lui appartiens. Je sens ma chatte devenue brulante et d’où coule de plus en plus mon nectar. Je veux qu’il me marque. Qu’il me domine comme j’aime. Comme j’en ai tellement besoin. Je l’entends saisir le martinet rouge … Les coups pleuvent. En rythme. De plus en plus forts et puissants. Chaque coup est une douce douleur qui me fait à la fois crier et gémir. Je sens que mon cul n’est plus qu’un brasier. Et puis, sans prévenir, il me prend. D’un seul coup ; profond. Je pousse un hurlement ; pas de douleur… oh non. De soulagement. D’extase contenue. Je le sens en moi, entièrement. Il se met à bouger, avec une lenteur qui me rend folle. Je l’entends grogner de plus bel, respirer de plus en plus fort. Sa peau claque contre la mienne. Petit à petit il accélère. Il parle enfin. Sa voix, le son de sa voix me rend folle. J’en suis définitivement droguée. Il dit des choses obscènes et magnifiques. Il me glorifie et m’insulte dans un même souffle. Et moi, j’absorbe tout, avec bonheur. Je me caresse. Je veux jouir avec lui en moi ; je veux qu’il me sente exploser. Je veux qu’il sache que c’est lui qui m’y emmène. Je veux qu’il sente que je suis sa chienne, sa femme, sa femelle, sa princesse, sa putain, sa muse … tout cela à la fois. Sa complétude. Et puis tout s’accélère. Il me pénètre plus fort. Il me déchire presque. Je tremble de tout mon corps. Il me fesse le cul de plus en plus fort. Mon corps n’est plus que plus plaisir et douleur … Je perds totalement tout contrôle … Je lâche prise … Je ne suis plus que son jouet, sa chose, …  Et je jouis... Oh oui … je jouis … Fort. Longtemps. Intensément. Presque douloureusement. J’inonde nos draps de mon jus de chienne ... Je sais qu’il adore cela … Cela décuple son excitation … Je l’entends hurler comme le Loup qu’il est … Et je sens son plaisir fondre en moi quelques secondes après. Il me remplit de son divin nectar … Il reste là, enfoncé, haletant. Et moi, je souris. Comblée. Heureuse. A ma place. À lui. Il reste quelques secondes immobile en moi, encore palpitant. A cet instant nous ne sommes plus qu’un. Ce tout, cette symbiose, cette osmose qui nous caractérise est ici pleinement illustrée. Sa main glisse lentement le long de ma colonne vertébrale, puis sur ma hanche. Un dernier frisson me traverse. Puis je le sens se retirer. Un vide tiède, troublant, presque cruel, me remplit. Mais je ne bouge pas. J’ai appris que l’histoire ne s’arrête jamais là. Pas avec lui. Pas avec mon Tout. Il m’embrasse avec amour et tendresse … Il murmure mon prénom d’une voix rauque et tendre … Je suis aux anges … Puis il s’éloigne, quittant la chambre. Je l’entends parler brièvement — pas à moi. Au téléphone, peut-être ? Ou à quelqu’un qui attendait dans notre salon ? Mon souffle se bloque un instant. Je sais ce que cela signifie. Il m’a déjà prévenue. Il m’a dit qu’un jour, il me partagerait … il partagerait ce cul qu’il aime tant. Pas par manque d’envie, mais parce que me voir offerte, encore, autrement, c’est un autre genre de plaisir pour lui. Et, je le sais, pour moi aussi. Je ne lève pas la tête. Je me redresse sur le lit et me remet en position : à quatre pattes, tête posée sur nos draps, cul tendu et offert… Mon corps encore chaud se recouvre de chair de poule, dans un divin mélange chaud / froid. Je n’ai pas peur de cet instant, celui d’être offerte à un autre… oh non … je l’attends même depuis longtemps avec de plus en plus d’envie et de gourmandise … j’ai une confiance totale en mon homme, mon Maitre  … notre amour est indestructible et si puissant … J’ai juste encore cette timidité, cette peur de ne pas le satisfaire, de ne pas être à la hauteur alors qu’il ne cesse pourtant de me dire la fierté que je lui procure … J’entends deux paires de pas se rapprocher de notre chambre … Oui le moment est venu … Je sens ma chatte se contracter … le nectar de mon Maitre coule de mon entrejambes … Ils entrent dans la chambre. Pas un mot ne vient briser le silence lourd et chargé d’électricité qui emplit notre nid conjugal. Je sens seulement des pas derrière moi, puis mon Maître qui vient s’asseoir devant moi. Sa main effleure ma joue, calme, comme pour m’ancrer. Il m’observe, je le sens. J’ose enfin lever les yeux vers lui — son regard est posé, fier, brûlant. Je fonds de plaisir. Je me sens en pleine confiance. Il est là pour me guider et me protéger. Il ne me touche pas. Pas pour l’instant. Il laisse l’autre homme dont je ne sais rien prendre sa place, derrière moi. Je frissonne. Mon ventre se serre d’excitation et d’inquiétude mêlées. Je sens mes tétons qui pointent et mes seins se gonfler. Cet autre ne m’a pas encore touchée pourtant. Mais je sens son souffle sur mes reins. Je sens ses yeux sur mon cul encore rougi. Je sens son regard troublé à la vue de ma chatte ouverte et trempée, dégoulinante du nectar de mon Maitre … Et moi, je suis là, offerte une seconde fois. Dans une position d’une incroyable indécence. Non pas soumise à l’inconnu… mais toujours à lui, à mon Maitre. C’est lui qui orchestre, lui qui décide, lui qui regarde. Je suis là pour Lui. Un large sourire barre le visage de mon Maitre.  Il ne dit rien… mais il approuve. Son regard posé sur moi avec bienveillance et fierté, son silence plus éloquent que mille ordres. Il me veut comme ça. Offerte, ouverte, observée. Et je le veux aussi. Je me sens pleinement à ma place. Alors je ne résiste pas. Je respire lentement, j’écarte un peu plus les cuisses. J’expose ce cul qu’il aime tant, qu’il vient de marquer, qu’il a préparé pour un autre. Je sens deux mains se poser sur mes hanches. Je sursaute. Elles ne sont pas les siennes. Leur chaleur est différente. La prise est plus ferme, plus crue. Bien que je m’y attendais, un frisson me traverse, de manière incontrôlable. Je suis tendue à l’extrême. Mon cœur cogne dans ma poitrine, mais pas de peur — d’intensité, d’excitation. L’interdit devient réel. Mon Maître me regarde, et moi, je reste à genoux, prête à être prise par un autre, pour lui. Le sexe de cet homme me frôle. Il me teste. Il caresse de son membre mes fesses et mon sexe. Lentement. Puis tout aussi lentement, je le sens se positionner à l’entrée de ma chatte … et il pousse … Oh mon Dieu … . Il est grand et large … Epais … Je laisse échapper un petit cri … . Mon corps s’adapte, proteste, s’ouvre. Je gémis, la bouche entrouverte, les yeux fixés sur mon Maitre, assis devant moi, calme et souverain. Il me regarde, comme s’il voulait imprimer dans son esprit chaque expression de mon visage. L’homme entre en moi. En entier. En une poussée ferme. Et je vacille. Mon corps le reconnaît immédiatement — étranger, oui, mais autorisé. Je le prends. Pour lui. Pour mon Maitre. Chaque va-et-vient est une offrande de plus. Mes gémissements se mêlent à ceux de mon Maître, silencieux mais brûlants. Je les lis dans ses yeux, devenus brillants de fierté et de domination primale. Je suis là. Partagée. Offerte. Possédée deux fois : physiquement par cet homme inconnu, émotionnellement par celui que j’aime. Et plus que tout, je me sens à ma place. Complète. Comme si cette scène, si folle, si démesurée, avait toujours été écrite dans ma chair, dans notre chair.   Il a pris totalement possession de moi maintenant. Profondément. L’homme que mon Maître a choisi pour me posséder. Ses coups de reins se font plus nets. Ils sont sûrs, puissants, rythmés avec une précision presque mécanique. Mon corps encaisse, s’ouvre, se tend. Mon cul, encore marqué, le reçoit avec une ferveur que je n’essaie même plus de dissimuler. Je le veux. Je veux être remplie, utilisée et abusée, poussée dans mes limites , mise à l’épreuve. Mais c’est encore et toujours vers mon Maître que mon regard revient. Il est là, toujours devant moi. Mais il a baissé son pantalon. Et il me présente sa superbe virilité …  son sexe tendu d’un désir qu’il ne cache plus. Il me regarde avec cette intensité qui m’a toujours fait plier. Pas besoin d’un mot. J’ouvre la bouche, naturellement. Je me penche, le souffle court, et je le prends en moi. Lui dans ma gorge, l’autre dans ma chatte. Mon corps devient un lien vivant entre eux deux. Je suce mon Maître avec la même dévotion que toujours, mais il y a cette tension nouvelle — ce double abandon. Mes lèvres glissent sur lui avec ferveur, ma salive coule, mes yeux brillent. Je suis remplie de part et d’autre. Mon cul encaissant les coups de l’homme derrière, ma bouche comblant celui que j’aime devant. Et au milieu… moi. Tiraillée, offerte, transcendée. Mon plaisir est si fort qu’il en devient irréel. Mon ventre brûle. Ma gorge se serre. Mon corps entier n’est plus qu’un feu tendu entre deux volontés. Je sens mon Maître se retenir. Ses hanches frémissent contre mes lèvres. Je sens l’homme derrière accélérer, haleter. Dans un élan commun, ils me giflent : l’un le visage, l’autre le cul, tout en pilonnant ma bouche et ma chatte … Mon plaisir monte en spirale, incontrôlable. Et dans ce chaos brûlant, je sais que je suis exactement là où je dois être : entre eux. Suçant. Baisée. Aimée. Offerte. Partagée. Utilisée. A eux. Par eux. Pour mon Maitre. Pour Nous. Ils se déchainent de plus en plus. Je perds toute notion de la réalité. Ma gorge pleine de mon Maître, mes reins battus par les coups réguliers de l’autre. Mon souffle est court, mes membres tremblent, mais je ne faiblis pas. Je suis tendue à l’extrême, comme une corde tirée à son dernier cran. Et c’est là, à cet instant précis, que je les entends se parler. Juste quelques mots. Un échange de regards. Et je comprends. Mon Maitre se retire de ma bouche. Je reprends l’air, cherchant l’oxygène comme une noyée. Il contourne mon corps, et l’autre homme ralentit, et se retire à son tour de mon corps. Il vient s’allonger sur le dos à côté de moi, jambes écartées, son sexe recouvert d’un préservatif est impressionnant et toujours dur, brillant de moi. Il me regarde, sans un mot. Je découvre qu’il porte un masque. Il me restera inconnu. Tout au moins ce soir. Mon Maître me prend doucement par la taille et m’aide à me relever. Il dépose un doux baiser sur mes lèvres et me sourit. Il vient lécher le lobe de mon oreille … Je fonds de plaisir …  « Empale-toi sur son membre » me murmure-t-il … Je grimpe sur l’homme, mes cuisses fléchies, mes mains posées sur son torse. Je m’aligne, et lentement, je m’empale. Sa chaleur virile me remplit de nouveau, profondément, délicieusement. Je gémis, déjà. Ma tête tombe en arrière. D’une main ferme, mon Maitre vient pencher mon corps sur le torse de l’homme. Je sens mon Maître derrière moi. Sa chaleur. Sa fermeté. Ses mains, plus dures, plus précises. Il écarte mes fesses. D’un geste d’autorité mais aussi infiniment prévenant, il retire mon plug anal. Je frémis de bonheur …  l’instant est venu … Je souris … Il va me déflorer du cul … Triple découverte : ma première offrande, ma première double, mon premier anal … Il caresse mon anus … je gémis comme une chienne en chaleur … je roule sur la queue de l’autre, lui tirant des grognements … Ma chatte coule et coule encore … Mon Maitre utilise mon jus intime pour détendre et lubrifier mon entrée interdite … Je serre les draps, je me prépare — physiquement, mentalement. Je me détends. Je veux lui faire honneur. Mon Maître se place derrière moi, plus haut, plus centré. Il  me tient par les hanches, me maintient là, écartée, offerte. Et en une pression lente, presque solennelle, il s’enfonce… dans l’autre entrée. Je hurle. Un cri étouffé, mêlé de choc, de brûlure, de ravissement. Mon corps se tend violemment. Il me pénètre, lentement, profondément. Mon cul l’accueille. Il est en moi, et l’autre homme aussi, toujours présent, devant, dans ma chaleur. Je suis remplie. Entièrement. Complètement. Ils bougent, à tour de rôle d’abord, puis en cadence. Mes cris deviennent prières. Je n’ai plus de pensées, plus de mots. Juste cette sensation : être traversée, secouée, possédée, utilisée au plus intime. Je deviens un objet vivant de leurs envies, de leur puissance. Ils me remplissent. Me percent. Me célèbrent. Je suis tendue entre deux pôles, deux forces, deux hommes — l’un que j’aime, l’autre que je ne connais pas, mais dont la présence me rend plus vivante que jamais. Ils m’encadrent, me pilonnent, me soutiennent. Je me noie dans leurs gestes, dans leurs souffles mêlés. Mon Maître gémit contre ma nuque. L’autre grogne dans mon cou. Et moi, je brûle. Je n’ai plus d’équilibre. Je tombe. Chaque va-et-vient me pousse plus près du bord de l’orgasme. Je jouis déjà sans m’en rendre compte. Petites vagues d’abord, puis une montée implacable. Je crie, je pleure, je ris presque. Mon corps éclate. J’inonde l’homme de mon jus intime qui gicle de ma chatte en longs jets. Littéralement. Ils me tiennent fort. Mon Maître m’attrape les seins et les malaxe comme il aime le faire. Enfin il me parle : me murmure combien je suis belle, offerte, incroyable ; combien il est fier et chanceux d’avoir une telle soumise, sa Sublime ! Je jouis de plus bel à ses mots … Je suis définitivement à Lui. Je le sais il est à Moi. Notre Nous me comble plus encore ce soir. L’autre gémit plus fort. Ses mains s’ancrent à mes hanches, il accélère. Mon Maitre fait de même. Ils me déchirent … Et puis ils jouissent. Ensemble. Brutalement. En moi. Je sens leurs corps se raidir, se contracter, me remplir jusqu’au trop-plein. Je les sens se déverser en moi, l’un dans mon ventre, l’autre dans mon cul — ce lieu si sacré que seul mon Maître avait le droit de prendre… Et moi… je me laisse emporter. Encore. Plus fort que jamais. Mon cri déchire l’air. Mon corps se tend comme un arc. Puis je m’effondre … vidée. Comblée. Brûlante. Tremblante. Heureuse. A ma place. De longues minutes se passent. Je sens la main de mon Maitre qui caresse mon dos. L’autre homme est parti. Je lève les yeux. Et dans les yeux de mon Maître, je lis tout. La fierté. L’amour. Et l’éternité d’un lien indécent et sacré. Je suis sienne. Infiniment.   Illustrations : Dessins de Erenish
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Par : le 03/07/25
Une histoire pour faire plaisir à mon mael, ou le faire râler, qui sait.  Mila est féministe pure et dure. Faut pas lui parler des mecs. Elle trouve qu'ils ont le QI des poissons rouges et encore. Elle est devenue gouine, motarde et fière d'être de l'espece supérieure, les femmes. Les hommes poissons rouges doivent obéir et servir.  Mila adore sa moto, une italienne toute rouge, puissante et nerveuse. Tenir sa moto entre ses cuisses, sentir les vibrations sur son clito, cela la fait toujours jouir très fort. Enchaîner les virages, lâcher la puissance du moteur en sortie de courbes, putain que c'est jouissif. Elle a toujours la culotte trempee à moto.  Sa compagne  la très jolie Louisa est une soumise,  en fait une pure maso. Elle, c'est la cravache qu'il lui faut pour monter dans les tours de la jouissance.  Elles adorent prendre la route toutes les deux, Louisa serre toujours très fort les hanches de Mila  sa maîtresse, son homme. Elle est un peu jalouse de la sentir jouir dans les montées en régime  lorsque la moto italienne se cabre et rugit.  Le soir elles aiment se trouver un petit hôtel charmant pour baiser en amoureuses. Les hommes pouah,  qu'ils restent loin. De toutes façon pour Mila, ils savent pas troncher une femme. Avec son god ceinture sans harnais, elle sait faire hurler de plaisir sa luisa.  Et les deux emmerdent l'hôtel et ses clients horrifiés. Et alors! On est gouines,  on baise, et on jouit. Si cela vous dérange, nous on en a rien à foutre. 
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Par : le 01/07/25
Ma bouche est encore engourdie de ce que je viens de subir. J’ai pu sentir à quel point ce gode était long dans ma gorge, et je redoute de le sentir au fond de mon cul, que Maitresse appelle désormais «chatte » pour encore mieux imprimer dans mon esprit que je suis sa chienne. Et désormais sa pute. Elle me tire par le collier, je peux sentir ma queue contrainte dans sa cage, sensation bizarre, entre douleur, inconfort mais aussi plaisir. Maitresse m’allonge sur une espèce de table, les pieds qui touchent le sol, le ventre plaqué sur du bois froid, et les mains menottés au dessus de ma tête. Plus d’échappatoire je suis offerte à ses envies et à ses pulsions. Je n’ai même pas envie de m’échapper, je me sens à ma place. « Allez on va essayer de pas t’abimer, on va lubrifier cette petite chatte ». Je remercie Maitresse et sens un premier doigt se poser à mon entrée, et doucement me pénètre puis commencer des allers retours. Me voilà déjà gémissante, je suis serrée, je le sais, Maitresse le sait aussi. Et je sais donc que je vais sentir le moindre mouvement et le moindre élargissement. Un deuxième doigt. Je gémis mais je suis en terrain connu, ce type de doigtage faisait partie de mon dressage à distance. Ma queue serrée dans sa cage, plaqueé sur la table, je sens que je mouille. Cela me renforce dans mon état de salope lubrique. Maitresse aime m’entendre gémir, elle s’en amuse et accélère le mouvement avec ses doigts. Mes gémissements s’accentuent. « Si tu gémis autant avec 2 doigts, hate de t’entendre crier quand ca sera mon gode ». Ses mots me saisissent et font redouble ma crainte et mon impatience d’être pénétrée. Les doigts se retirent. « Tu es ma pute… », ces mots résonnent, et le gode perfore ma chatte, sans même avoir besoin de forcer. La surprise me fait pousser un cri. C’est un peu douloureux mais c’est supportable, j’en suis soulagé. Je me sens surtout désormais comme ailleurs, je ne me possède plus, mon corps appartient à ma Maitresse et elle va pouvoir me baiser ainsi autant qu’elle le souhaite. L’humiliation est immense, mais encore une fois, je ressens aussi un plaisir rare. Les allers retours se multiplient, les rythmes varient, la profondeur aussi. Je sens Maitresse prendre du plaisir, elle m’insulte, me mets des fessées et se livre totalement à ses envies. J’adore cela. Sentir que je suis à elle. Mes gémissements accompagnent chaque coup de rein. Je me surprends parfois à la remercier spontanément, à lui dire sans qu’elle me demande que je suis à elle, que je suis sa chienne. Je perds la notion du temps, je ne sais pas pendant combien de temps je me fais prendre ainsi. Je repense à ces actrices de films que j’ai vu dans ces situations. Je me sens encore plus salope qu’elles. Maîtresse joue avec l'ensemble de mon corps. Ses mains agrippent mes fesses, non sans y mettre quelques coups. Puis sa main droite vient se saisir fermement de ma cage. Elle me rappelle à quel point ma nouille est à elle. Je sens son sourire sadique irradier sur son visage. Mes tétons y passent aussi. Pincés, malaxés, tirés. Maîtresse adore car cela a pour effet immédiat de me faire émettre des cris aigus. Je n'ai plus aucune forme de dignité, et elle pousse le curseur pour que mon cerveau s'impreigne de cette sensation de perdition.  Les assauts finissent par cesser. Maitresse a besoin de rependre son souffle. Moi aussi...mais j'ai à peine le temps de lever les yeux que le gode de Maîtresse vient se loger dans ma bouche. "Allez nettoie ma pute". Cela me dégoûte, Maîtresse le sait. Mais elle me marque ainsi encore un plus de sa domination. Maîtresse de retire enfin, une fois satisfaire du travail de ma langue.  Je la remercie de m’avoir baisé ainsi, elle rigole et me dit doucement à l’oreille « ce n’est que le début »…..   A suivre 
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Par : le 01/07/25
Elsa est féministe engagée,  une coupeuse de couilles de machos. Certaines personnes savent couper le feu 🔥,  Elsa, elle, sait couper les bites arrogantes. Non mais, y se prennent pour qui ces mâles avec leurs couilles qui pendent et leur tuyau qu'ils astiquent en cachette, leur sperme visqueux. Peut être faudrait-il tous les castrer! Pas besoin de mâles après tout. Et puis ils ne sentent pas bon. Réduire leur population. Une extrémiste qui rêve d'un monde de femmes où, avec les progrès de la science, les femmes n'auraient pas besoin des hommes pour se reproduire. Cela s'est vu chez certaines espèces ou les mâles ont disparu. Pour Elsa c'est la preuve qu'ils ne servent à rien, sauf à se battre, faire des guerres, polluer, casser, mentir.  Markus est tout l'inverse, c'est un pur macho. Pour lui une femelle c'est fait pour tenir propre la maison,  faire toutes les tâches ménagères et écarter les cuisses, et surtout la fermer. Les femelles sont pour lui inférieures et doivent obéir en tout et pour tout. Une bonne femelle doit toujours avoir le cul bien rouge pour être bien dans sa tête. Fesser les femelles sept fois par jour est un minima syndical pour lui.  Cupidon devait être complètement bourré ce soir là.  Il devait sortir d'une orgie chez Dyonisos où le vin avait coulé à flots. Complètement pété le Cupidon. Il a pris une flèche et l'a envoyée dans le cul d'Elsa pour qu'elle tombe amoureuse du premier mec rencontré.  Et ce fut Markus qui passait par là, mains dans les poches et clope au bec. La rue était déserte.  Il n'y avait que cette femme fort belle qui se tenait les fesses.  Cupidon n'avait pas fait semblant avec sa flèche invisible.  Les yeux d'Elsa et de Markus se sont accrochés. L'amour était là,  puissant, irrésistible, pas aveugle, non, démoniaque. Ils se sont parlé.  Ils se sont trouvés beaux. Ils se sont désirés. Markus qui habitait à deux pas invita Elsa chez lui, pour prendre un verre.  Et Elsa n'a pas pu dire non. Elle n'avait plus de jambes pour fuir. Son cœur battait dans sa poitrine en feu. Après le verre ils se sont retrouvés au pieux. Avec ses idées à la con, Elsa était encore vierge. Markus jugea bon de ne pas la depuceler par la chatte. Il savait qu'il venait de trouver sa femme et qu'il devrait l'épouser bientôt.  Il préfèra garder cela pour la nuit de noces. Il passa donc par derrière et encula profond son Elsa qui ne tarda pas à bramer des orgasmes en cascade. Markus n'avait pas une bite mais un gourdin entre les jambes. Ce n'est qu'après avoir empale, écartelé,  defonce, pilonne le cul somptueux d'Elsa qu'il lâcha son foutre en elle. Quelle jouissance incroyable! Le lendemain, Elsa fit le ménage tôt le matin et porta son café à  Markus qui était encore au lit. Elle avait trouvé sa juste place. A peine levé,  son homme l'a prit sur ses genoux et lui a flanqué sa première fessée.  Elsa a pleure de plaisir. Elle a joui sur les cuisses de Markus et a été mise au piquet, cul nu, bien rouge pour n'avoir pas demandé la permission de jouir.  Cupidon avait desaoule.  Il est venu voir. Il a admiré le somptueux cul bien rouge d'Elsa . Il a pensé avoir fait du bon boulot malgré sa cuite. Ces deux là s'aimaient comme des fous, ce n'était que trop visible. 
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Par : le 30/06/25
j'ai toujours eu des plaisirs en me pinçant les tétons , j'éprouve du plaisir par les tétons , et j'arrive à en jouir si travail long et intense, quand j'étais en région parisienne j'avais un couple d'amis qui s'occupait de mes tétons le but était de ma faire jouir sans aucune action sur mon sexe , éventuellement un gros plug vibrant dans l 'anus , je finissait souvent par jouir aprés dés fois plus d'une heure de travail intensif généralement avec une éjaculation énorme. sous cette torture intense et excitation continu  je pouvais subir tout jeux sexe non possible sans l'état de extréme  dans lequel j'étais . (suce fond de gorge, fist) Mais je suis en Bretagne et pour l'instant je n'ai pas trouvé de partenaire pour jouer, voir réciproque avec femme switch . Je n'ai pas de piercing pour des raisons de discrétions intimes  N'ésitez pas à m'écrire
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Par : le 30/06/25
Satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse....cette pensée devient obsédante, je veux lui plaire, la rendre fère, pour qu'elle continue à me mener sur ce chemin d'aservissement que je découvre depuis quelques semaies, qui deviennet désormais quelques mois.  Cela faisait plusieurs années que j'expérimentais mes envies de soumission. Du virtuel d'abord, avec des ordres simples à réaliser, puis des choses puis douloureuses et humiliantes. Mais il fallait passer le cap, et je me suis donc lancé dans la recherche d'expériences réelles. J'ai eu la chance de rencontrer des dominatrices qui m'ont fait découvrir la réalité de la soumission. J'ai découvert alors ce qu'était une vraie fessée, la pose et le titillement de pinces sur les tétons, le sexe, la langue, mais aussi les jeux de gode et notamment le pegging...Incroyable sensation que se faire prendre fermement et de s'abandonner totalement aux coups de reins d'une femme puissante. Je me suis surpris à trouver un immense plaisir, à la fois dans l'humiliation que je ressentais mais aussi dans la simple sensation de pénétration et d'abandon. Ces expériences ne faisaient qu'alimenter mes envies et mes fantasmes. Désir d'aller plus loin, de subir davantage de coups de martinets, d'être plus fermement contraints, frustré plus longtemps et humilié plus profondément...Avec un fantasme de plus en plus présent dans mon esprit, à la fois honteux et excitant, inavouable mais dévorant : celui d'être amené par une dominatrice à sucer une vraie queue d'homme alpha. L'humiliation ultime, une forme de soumission où ma volonté disparait (je me sens profondément hétéro), où ma place de chienne prend toute la place, et où machine arrière ne sera plus possible.   C'est avec ce vécu et ces envies que je rencontrais un jour Maitresse, par une conversation web. J'ai tout de suite senti sa force, son autorité et son sadisme. Très vite je me suis soumis, je suis devenu sa chienne. Ses ordres à distances me mettaient à ma place et m'aidaient à commencer mon dressage. Ma bouche et mon cul lui appartenaient. Mon corps et mon esprit aussi. Je lui appartiens. Je suis sa pute désormais. Des envies encore et toujours dans mon esprit. Rencontrer Maitresse, enfin et rendre réel ma place à ses pieds. J'imagine des situations : je me rends chez ma Maitresse, qui m'accueille, m'ordonne de me dénuder et de m'agenouiller. Elle vient poser les deux éléments matériels qui font de moi sa pute : un collier et une cage de chasteté. Je suis désormais totalement à elle, mon plaisir lui appartient. Je l'imagine rire de moi, et me faire comprendre avec ses mots que je suis sa petite chose, et qu'elle va révéler la pute qui sommeille en moi. Je sais qu'elle veut me baiser avec son gode ceinture. Je suis craintive et excitée à la fois.  Je suis a 4 pattes, je ne vois que ses jambes, et je sens qu'elle s'équipe. Elle m'ordonne de relever la tête, le gode que j'avais vu en photo paré à ses hanches. Elle plante son regard dans le mien, me sourit, me caresse le visage et soudain attrape ma tete pour loger son gode au fond de ma gorge. Un mélange de douceur et de cruauté. - "Qu'est ce qu'on dit" ? - "Merci Maitresse" bouche pleine et donc inaudible. Elle m'invite alors à lui montrer quelle bonne suceuse je suis. Je multiplie les vas et viens, en essayant de m'applquer, et en prenant aussi profond que possible. J'essaie de lui montrer toute l'avidité qui réside en moi à l'idée de sucer des queues. Je me sens totalement humiliée mais je n'ai plus qu'un idée en tête : la sucer du mieux que je peux. Cela ne suffit pas "tu voulais te faire baiser la bouche ma chienne ? Allons y alors". Elle me place contre un mur, la tête bien plaquée contre la paroi. Je sais ce qui m'attends. Je l'ai tellement vu dans des films pornos où de jeunes soumises se fait prendre la bouche ainsi, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux, et être recourverte d'un mélange de sperme et de bave. J'ai tellement fantasmé être à leur place. J'y suis. J'ai peur. Je suis excitée. Je suis comme hors de moi même. Maitresse vient se placer face à moi, je vois son gode tout près de ma bouche. J'ouvre...et la un déferlement d'allers et venus que je ne peux que subir. Le gode vient touche le fond de ma gorge, me déclenchant des bruits et relants auxquels je ne peux me soustraire. Parfois Maitresse maintient sa queue au fond de ma gorge, en rigolant de mes yeux plein de larmes. Elle déchaine sa pulsion, m'humilie, me crache sur le visage. Je suis à elle. Elle peut me faire ce qu'elle souhaite et m'utiliser ainsi autant qu'elle le souhaite. Me voyant déjà épuisé au bout de 2 minutes, Maitresse a la clémence de m'épargner me disant que je ne suis pas encore prête pour plus mais qu'elle va me faire progresser. "Tu as bien lubrifié le gode, je vais pouvoir te baiser autre chose désormais"... (to be continued)
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Par : le 27/06/25
Putain avec cette canicule, j'aime bien me boire un pastis au frais sous les platanes, ces arbres bénis dans le sud. J'aime bien écrire aussi, surtout des choses sans importance. Rien n'est plus con qu'un mec ou une nana qui écrit et qui se prend au sérieux. Pour moi écrire c'est voyager, c'est explorer des imaginaires. On peut être ou bien simplement regarder. Mon conseil à tous les crétins sur les bancs d'école: écrivez, écrivez encore et toujours. Rien à foutre des fautes, du français et autres barbaries, ce sont des barrières mises en place par des démons pour vous empêcher d'écrire. Les démons n'aiment pas l'écriture. J'ignore qu'elle en est la raison, mais c'est observable.  Je suis dans le train. Je lis un  " brigade des moeurs", avec la nana provoc en couverture. Devant moi une nana qui me regarde avec un air outré comme si j'étais un criminel pour lire des cochonneries pareilles.  Elle me sort un Camus et me le montre bien. Heureusement que je ne suce pas une glace ou une sucette à l'anis sans quoi elle appellerait la contrôleuse pour demander mon expulsion du train. Dans quel monde horrible allons nous avec ces connes de féministes qui ont moins de cervelle qu'une mante religieuse.  Oublions cette fille en souffrance en face , dans le train, crispée sur son Camus comme une none sur sa bible....je suis de nouveau avec la maquerelle Rina. Quelle femme superbe. Ce que j'adore ce sont ses yeux. Impossible de les décrire, il me faudrait des mois pour trouver les mots. Mais une chose est sûre, il me font bander. Regarder les yeux d'une jolie femme et avoir de suite envie de la troncher. Pas besoin de regarder ses hanches, ses seins, son cul  ses jambes, non, juste ses yeux.  C'est Rina qui a choisi ses putes mâles. Elle veut des vrais pros de la baise, des mecs qui aiment vraiment les femelles et bandent dur même en face de gros thons. Une pute mâle doit pouvoir se taper n'importe quel type de femelle et de la seule bonne façon, celle qui va faire jouir cette femelle. Il faut cet instinct presque carnassier et charognard. Donner du plaisir à une femme qui paie pour cela et cher.  Macleok est un bon, un pur écossais, un roux au torse puissant. Il en a une bien grosse et toujours bien raide. Il adore les femelles. Un trou est un trou. Jeune, vieille, moche, Macleok s'en fout. Il baise , defonce, empale, et fait jouir. Par contre il donne son sperme avec supplément. 50 euros la dose. Toutes les putes mâles savent faire cela, jouir sans ejaculation.  Rina refuse comme client tous les hommes, même travestis ou trans. Son bordel n'est que pour les femmes cisgenre. C'est une pro Trump ou Meloni.   La fille en face dans le train est de plus en plus outrée de me voir lire avec plaisir mon "brigade des moeurs" , avec sa pin up en bikini en couverture. Faut pas grand chose pour outrer une tartuffette me too en herbe. Je décide de vérifier ma théorie sur les pouvoirs magiques et exorcistes de l'écriture. Je sors mon stylo et commence à écrire sur les pages vierges. Il en existe toujours au début ou à la fin d'un polar. Peu importe ce que j'écris, ce qui compte c'est d'écrire. La fille d'en face a vu rouge et est partie avec ses affaires et son Camus sous le bras. Elle est allé se chercher une place ailleurs, non sans d'abord  me dénoncer à la controleuse. Cela m'a fait rire. J'adore me moquer des démons et les chasser. Ne vous y trompez pas, c'est une lutte à mort.       
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Par : le 26/06/25
Un jeu incontournable dans les pratiques dites du BDSM qui peut aussi être une source de plaisir aux couples joueurs. Les jeux de cire ou « Wax Play » pourraient tenter certains et certaines d’entre vous. Explorons ensemble comment s'organiser cette séance. La première règle à respecter quand on se lance dans le Wax Play est forcément, la sécurité. L’utilisation de bougies adaptées aux jeux de cire est primordiale. Ces bougies en paraffine ou en soja, ont la particularité de fondre à une température moins élevée que les bougies dites normales LIRE LA SUITE
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Par : le 25/06/25
Séance de domination de Maitresse Diana. Il est à genoux il m’attend, ses yeux regardent le sol, buste bien droit. Moi je me suis préparée, maquillage, perruque longue rouge, bustier gants opéra, jupe et cuissardes le tout en cuir noir. Je sors de la chambre, mes talons ferrés martèlent le carrelage. Je m’approche de lui, je lui caresse le dos de ma main gantée, il frémit. Je m’installe sur le fauteuil croisant mes jambes. Apporte-moi mon apéritif. Il va jusqu’au bar à quatre pattes, se lève, prend un verre, verse le sirop de canne et le rhum, touille avec une cuillère. Il m’apporte le verre reprend sa position à genoux et attend. Je goutte le breuvage, je lui demande de se rapprocher. Il s’exécute. Ouvre la bouche. Je bois une gorgé et lui crache le liquide dans sa bouche. Je lui donne une gifle, puis une autre. Il est surpris. Trop sucré, incapable de préparer un apéritif correct. Tu ne sers vraiment à rien ! Pardon je ferais plus attention. Une nouvelle salve de gifles pleuvent sur son visage. Quand tu t’adresse à moi tu dois finir tes phrases par Maitresse Diana. Pardon Maitresse Diana, je ne ferai plus l’erreur Maitresse Diana. Nettoie mes cuissardes pendant que je fini mon verre. Très bien Maitresse Diana Je sens sa langue sur le cuir doux de ma cuissarde, il monte et descend tout le long. Va me cherche ma cravache. Bien Maitresse Diana Il part la chercher, me la remet, je la saisie, fait tourner dans ma main gantée. Reprend ta besogne, je vais rougir ton fessier pendant ce temps. Il nettoie de nouveau mes cuissardes, je lui applique de petits coups de cravache juste assez fort pour rougir légèrement ses fesses. Je fini mon verre. Déshabille-toi, ne garde rien. Oui Maitresse Diana. Je me lève, je vais jusqu’à la table basse où tous mes jouets sont placés. Je replace la cravache et prend un martinet long à lanière souple, mon sujet est nu, main dans le dos il attend mes directives. Mets-toi contre le mur, les mains plaquées contre et jambes écartées Il se place comme demander, je commence par de petite caresse, puis petit à petit les morsures du martinet se font plus intense, le dos prend un couleur rouge et des marques de lanière apparaissent sur ses omoplates. Retourne-toi. Je m’approche de lui, je lui pince les tétons, les tords, les étires, il gémit je souris. A quatre pattes, je vais m’occupe de ton petit cul. Je flagelle son derrière avec fougue, je remplace le martinet long par un cour avec des lanière plus rigides. Dès les premiers coups les lanières laissent de jolies marques, il pousse de petit crie à chaque morsure. Ces fesses sont rouge vif, je les caresse de mes mains gantées il frissonne au passage du cuir doux. Je sens la chaleur au travers de mon gant. Je retourne sur le fauteuil. Soumis retire mes cuissardes et va cherchez mes bottes à talons aiguilles les Gianmarco. Bien Maitresse Diana Je sais qu’il va subir ma pratique favorite. Il les récupère, retire délicatement l’une après l’autre les cuissardes et les remplace par ses fantastique bottes en cuir noir et talons très fin. Je regarde son membre, il n’est pas dans la position souhaité.je le regarde, lui regarde mes bottes. Comment veux-tu que je m’amuse si ta queue est aussi molle. Pardon Maitresse Diana mais la flagellation… Silence minable, ne cherche pas d’excuse tu ne sais pas la chance que tu as d’avoir une Maitresse comme moi. Je commence à le masturber, il gonfle doucement, mes gestes sont assez lents et constants. Il ferme les yeux, je me penche et le prend en bouche. Je le sens tout de suite durcir je le mordille, puis le lèche et continue à pomper. Voilà il est parfaitement droit, allonge-toi sur le dos mon talon a hâte de travailler ta bite Oui Maitresse Diana Il s’allonge s’étend de tout son long, je pose la semelle de ma botte sur son sexe en appuyant, il grimace. Je donne de légers coups de pieds dans ses testicules. Je me place au-dessus de son membre je soulève ma jambe place mon talon bien au-dessus du prépuce et l’applique dessus. Il crie, mais je maintiens la pression, je déplace mon talon le long de la bite m’en servant pour griffer la peau et je l’enfonce en le faisant vrillé, la douleur est terrible. Tout son corps bouge, je décide de piétiner tout son corps, de lui laisser de jolies petites traces rondes. J’insiste sur ses tétons, appuyant de tous mon poids. Cela dur vingt minutes, cela m’excite je le vois grimaçant, gesticulant, poussant des cris lorsque mon talon pénètre sa chair. Je lui assène plusieurs coups de pied. Sa bite est redevenue molle, je l’écrase sous ma semelle, mon pied tourne de droite a gauche sans jamais relâcher la pression. Je le frappe avec mon talon, il essaye de se recroqueviller mais je le bloque. Quelques coups de bottes en cuir de plus et je le laisse pleurnichant sur le sol. Je m’assois dans le fauteuil, je suis en sueur, je retire ma tenue, vais à la douche. Sa laisse le temps à mon soumis de se remettre de ses émotions. Une fois séché je passe un body en lycra noir, mes bottes à talons aiguilles rouge, ma perruque et je retourne dans le salon. Il est toujours sur le sol, je lui tapote le visage avec la semelle de ma botte. Va dans la chambre et prépare ma queue. Oui Maitresse Diana Il se relève péniblement et se rend dans le lieu demander. Moi j’enduit d’huile mes mains et avant-bras et enfile mes gants en latex rouge. Je rentre dans la chambre il m’attend avec mon strapon à la main. Aide-moi a bien le positionner. Bien Maitresse Diana Le gode ceinture est cru ainsi je peux mettre mon membre capoter pour l’occasion à l’intérieur et ainsi rester Maitresse Diana. Une fois fixer comme il faut, je lui ordonne de me sucer, il s’applique mais reste sur le bout alors je le saisi de chaque cote de la tête et le force à avaler mon gode. Il suffoque à un haut le cœur, je relâche ma pression le laisse continuer puis je le force à nouveau en maintenant la tête, mon sexe de silicone dans sa bouche au plus loin qu’il puisse avaler. Je lui ordonne de se mettre en position. Il est à quatre pattes avec un cousin sous le ventre. Je lubrifie bien mes gants et commence à violer l’intimité de mon sujet. Un doigt, puis deux puis trois mais le quatrième est plus difficile à faire passer. Tu n’as pas utilisé les plugs comme je t’avais ordonné. Si Maitresse Diana mais le gros je n’y arrive pas Maitresse Diana. Ca j’ai vu, tu n’es vraiment qu’une chochotte on est si près du fist mais tu n’as pas la volonté. Pardon Maitresse Diana Tu m’as mise en colère je vais t’enculer sans lubrifier mon gode. Je retire ma main me met en position et applique le prépuce de mon jouet a l’entrée de son anus. Je force l’entrée la préparation a quand même élargie le trou du cul et mon gode-ceinture entre tous seul, je suis déçu car je pensais vraiment forcer pour entrée ma queue de silicone dans son cul. Je décide de pilonner son cul sans ménagement, à chaque coup nos corps claque l’un contre l’autre. Il se retient de crier à plusieurs reprises. Je lui acène quelques claques les gants en latex font plus mal que ce en cuir. Je me retire lui demande de se retourner, je vois des larmes dans ses yeux, mais il soulève ses jambes et j’enfonce de nouveau mon strapon en lui d’un coup sec. Sa queue est bien dure il aime se faire enculer, Je continue à le prendre avec des allers-retours rapides de toute la longueur de mon jouet. Je jouie en retenue je ne veux pas qu’il voit mon plaisir, je me retire délicatement. J’enlève mes gants de latex et mon gode ceinture. J’essuis mes mains et j’enfile des gants de cuir rouge mi-long. Je m’allonge à ses cotes le caresse, mes mains parcourt son corps alors que mes bottes sont au niveau de son sexe, le liquide pré-séminal de sa queue coule. Tu veux jouir ? Oui Maitresse Diana L’as-tu mérité ? Il ne répond pas je me penche est le masturbe lentement. Tu aimes ? Oh oui Maitresse Diana Tu aimerais que je te suce ? J’aimerais beaucoup Maitresse Diana. Mes lèvres entourent sa queue et je pompe son sexe qui est vraiment très dure, je sens les lancements dans son membre signifiant qu’il est sur le point d’éjaculer. J’arrête de la sucer et le masturbe avec vigueur, je pose ma main libre sur son visage couvrent la bouche et le nez. Tu ne respireras qu’après avoir éjaculer. Et cela n’a pas été long un énorme jet de sperme sortie de sa verge et arrosa jusqu’à son menton. Je continue un peu mon va et vient, mon gant était recouvert de se liquide blanc. Regarde ce que tu as fait, lèche petite pute, qu’il n’en reste rien. Une fois nettoyer mon gant nous nous sommes allongés l’un contre l’autre afin de nous apaiser mutuellement. Il me remercia pour la séance qu’il venait de vivre et se disait impatient de jouer à nouveau            
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Par : le 25/06/25
Rina trouve que les mecs sont cons, rien dans la tronche et souvent encore moins dans le slip. Les femmes sont en manque de baise dans ce pays  coincé du cul avec toutes ces féministes casses couilles qui prolifèrent comme des astikettes sur une tranche de lard. Rina a le sens des affaires.  Elle a flairé  un bon coup. Prostituer des mâles avec 25 cm garantis pour satisfaire les femelles en manque. Hygiène, classe et surtout 200 euros les 20 mn. Rina se fait un pognon fou. Ces cons de députés n'avait pas prévu ce cas. Le proxénétisme féminin avec des mâles sur le trottoir. Enfin pas tout à fait sur le trottoir. Rina a fait classe. Elle a créé sa maison close avec jardin privatif. Ses putes mâles font le tapin en mini jupette blanche style joueuse de tennis et rien dessous. Ainsi les clientes peuvent vérifier et choisir .  Rina n'a eu aucun mal pour recruter ses putes mâles,  même avec ses critères très sévères. D'abord avoir une belle bite, une costaude et puissante pour soutenir les cadences et pouvoir enchaîner les passes. Ensuite savoir bien.troncher une femme et lui donner du plaisir . C'est pas si évident de former des pros de la baise. Il faut qu'ils puissent bien bander et désirer et ce peu importe le cul de la femelle devant. Ils doivent pouvoir se taper de la grosse  de la vieille, de la moche, de la guenon, de la sexy, de la coincée,  j'en passe avec la même envie et remplir le job, donner du plaisir. Que des putes mâles qui aiment la femelle, peu importe sa forme, sa saveur, son odeur. Des bourreurs de trous  sans état d'âme  et sans sentiments . Et de la diversité dans le choix pour ses clientes. Depuis l'ephebe efféminé jusqu'au gorille poilu ou à l'homo erectus à mine patibulaire.  les affaires de Rina sont florissantes. Elle s'est adjoint les services de deux dominatrices impitoyables pour tenir son harem de putes mâles. Des cogneuses hard au fouet facile. La maquerelle sait  se faire respecter.     
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Par : le 24/06/25
G. La vie de château Avant d’entrer dans la salle des festivités elle referme les zips pour que Jean soit privé de vue. Elle lui dit d’une voix douce « La dernière fois j’ai senti ta crainte, mais finalement tout s’est bien passé.  Maintenant tu as confiance en moi ! » Jean, répond d’une voix étouffée par le masque « Oui Maîtresse ! » Sabine – « Alors détend-toi et suis le mouvement. Si nécessaire Martin t’aidera ! N’est-ce pas Martin ? » Martin – « Oui Maîtresse ! »  Sabine entre en tirant fièrement ses deux soumis. Un homme habillé comme un maître d’hôtel, veste queue de pie plastron blancs, nœud papillon et gants blancs, s’avance vers eux. Sabine s’arrête, martin chuchote stop pour que Jean comprenne qu’il doit également s’arrêter. L’homme – « Bonjour Madame, je suis Bartholomeus le maître de cérémonie ! »  Il s’incline et fait un baise main à Sabine puis ajoute « Vous avez une préférence pour le placement ? » Elle est contente d’avoir le choix et jette son dévolu sur une table en bout de rangée du premier rang où Jean et Martin pourront s’agenouiller à côté d’elle et demande qu’on lui apporte deux coussins. Elle s’assied et fait mettre ses soumis à genou sur les cousins. Petit à petit la salle se remplit de participants, maître avec soumise, maître avec soumis, maîtresse avec soumis, maîtresse avec soumise et même maîtresse avec soumise et soumis, mais personne qu’elle connait. Mais c’est la première fois qu’elle participe à une grande réunion et les seules personnes qu’elle connait sont celles qui sont venues à l’inauguration de son donjon invitées par Vanessa. Bartholomeus revient et pose un une affichette sur laquelle est écrit Maîtresse Sabine. Sabine – « Comment savez-vous qui je suis ? » Bartholomeus – « Il me semble l’avoir lu sur le dos de ces messieurs. Je vous envoie quelqu’un pour vous servir boissons et nourriture. Vous préférez un serveur ou une serveuse ? » Sabine – « comme vous pouvez le voir, côté mâle je ce qu’il faut, je préfèrerais une serveuse ! » Bartholomeus – « Bien Madame ! » Sabine décide d’ouvrir les zips des yeux et de la bouche sur la cagoule de Jean et en même temps Vanessa arrive. Elle vêtue en noir de la tête aux pieds avec un chapeau comme celui de Zorro, un boléro sur les épaules, une jupe en cuir échancrée sur le côté qui laisse entrevoir des cuissardes cloutées. Jean pense qu’il ne lui manque plus que le fouet et il est éberlué lorsqu’il voit qu’elle porte un ceinturon sur lequel sont accrochés, du côté droit un long fouet enroulé et du côté gauche un martinet en cuir. Il se dit qu’elle n’est quand même pas venue sur le dos de Tornado, le célèbre cheval de Zorro. Les deux amies s’asseyent, Vanessa ignore les hommes mais il est vrai que ce ne sont que des soumis, des esclaves qui ne méritent aucune attention. Vanessa à Sabine – « Çà ne te déranges pas si je m’installe à ta table ? Je ne vais pas prendre une table pour moi toute seule et tu sais que je dois participer régulièrement à l’atelier flagellation ! » Sabine – « Tu plaisantes ? au contraire, ça me fait super plaisir ! » Une femme aux cheveux châtains mi-longs qui ne doit pas être majeure depuis très longtemps approche et dit « Soumise Chloé pour vous servir Mesdames ! » Sa tenue est identique à celle de la personne qui les a accompagnés jusqu’à la chambre mais avec un petit tablier blanc attaché à la taille et un petit plateau argenté accroché aux anneaux de ses tétons par des chaînettes. Sabine – « est-ce qu’il y a du champagne ? » Chloé – « Oui Madame ! » Sabine – « Apporte-nous deux flûtes. Dépêche-toi ! » Chloé – « Bien Madame ! » Puis Sabine à Vanessa – « Tu as vu des gens que tu connais ? » Vanessa – « Oui mais je ne les apprécie pas tous. Par-contre je vois qu’il y a Maître Keane et soumise Janey. Son vrai prénom à lui c’est Robert mais bon, pour un dominateur c’est pas terrible et sa soumise c’est Jeanne. Ils sont mariés mais, contrairement à Martin et toi, ils se sont rencontrés sur un site de rencontre BDSM avant de se marier. Ils ont fait deux cérémonies, une avec la famille et les amis vanilles et une entre amis kinks. C’est Bartholomeus qui les a unis et inutile de te dire que les tenues de mariage étaient différentes de celles du mariage vanille. Elle portait juste un voile, un collier en cuir, un porte jarretelles et des bas, le tout en blanc, mariage oblige, et rien d’autre. Je peux te les présenter ! » Sabine – « Ils habitent loin ? » Vanessa – « pas très loin, ils sont de la région ! » Sabine – « D’accord, comme ça je pourrai les inviter à la prochaine séance dans mon donjon ! » Chloé revient avec les flûtes de champagne posées sur le plateau. Elle s’incline pour permettre à Sabine et Vanessa d’attraper les verres. Ensuite elle se positionne à un endroit où elle peut voir son secteur de servitude, qu’elle partage avec un bel homme noir vêtu d’un simple short long et ferré aux pieds et aux mains comme aux heures sombres de l’esclavage. Tous deux sont en posture d’attente et doivent répondre à la moindre sollicitation des convives. Bartholomeus s’avance au milieu de la salle et demande l’attention de l’assistance et le silence s’installe peu à peu. « Bienvenue à toutes et à tous. Je tiens à vous remercier d’être venus si nombreux, d’ailleurs je crois savoir que nous avons battu le record de participation. Dans un instant vous allez défiler afin de vous présenter, sauf ceux qui n’ont pas souhaiter participer à ce défiler. Pour les autres, ils viendront à mon appel. Je précise que l’ordre de passage est aléatoire et ne tient pas compte d’un quelconque critère. Mais avant de commencer accueillons, sous vos applaudissements nourris, nos hôtes Madame la Marquise et Monsieur le Marquis ! » İls apparaissent de derrière un rideau rouge tendu entre deux colonnes et s’avancent de concert vers Bartholomeus en remerciant la foule par des hochements de la tête. Lui, est grand avec un visage émacié, entouré de cheveux longs grisonnants, paraissant quinquagénaire. İl est habillé tout en cuir noir, débardeur, longs poignets de force, pantalon, santiags et des tatouages comme ceux que l’on voit souvent sur les militaires. Elle lui arrive à l’épaule, un peu boulotte avec une poitrine généreuse, des cheveux noirs avec des mèches auburn et porte une longue robe voile vert pastel. Bartholomeus – « Un petit mot à l’attention de nos amis ? Le Marquis – « Même si Bartholomeus l’a déjà dit, nous vous souhaitons la bienvenue et nous vous remercions d’être venus si nombreux. Cette dixième rencontre annuelle promet d’être mémorable et ce sera grâce à vous car, si nous nous occupons de l’organisation, c’est vous qui faites le spectacle. Je voudrais aussi remercier les personnes qui vont animer les différents ateliers qui se déroulent dans les salles du rez-de-chaussée sauf l’atelier attelage qui se trouve dans les anciennes écuries. Pour vous y rendre il suffit de suivre le balisage. Encore merci et amusez-vous bien. Je rends la parole à notre maître de cérémonie Monsieur Bartholomeus ! » il s’en suit une nouvelle salve d’applaudissements. Bartholomeus – « Merci, merci pour votre accueil ! » Puis s’adressant aux participants « Je vous rappelle que si vous souhaitez à boire et à manger nos soumises et soumis sont là pour vous servir. Et maintenant place au défiler. Vous avez votre numéro de passage inscrit au dos de votre affichette, cela vous permettra de vous préparer si nécessaire. Et ceux qui vont avoir la lourde tâche de commencer sont Maître Landix et soumise Breizhadix, venez par ma gauche, vous allez jusqu’au fond de la salle ensuite vous pourrez regagner votre place ou aller où vous voulez. Mesdames et Messieurs Maître Landix et soumise Breizhadix ! » Sabine se penche vers Jean « Aucune de tes connaissances en vue ? » Jean – « Non Maîtresse ! » Sabine – « Alors bas les masques ! » Elle lui enlève son masque, met un collier en cuir qu’elle sort d’un petit sac à la place et raccroche la laisse. Vanessa – « Tu as besoin de ton sac ? » Sabine – « Non. Pourquoi ? » Vanessa – « J’ai un casier qui ferme à clé dans mon atelier, tu pourras le récupérer quand tu voudras ! » Sabine – « J’ai le numéro 25 on a le temps ! » Vanessa – « Oui, mais il y a des gens qui vont se disperser un peu partout et je dois être présente dans mon atelier à ce moment-là. Quand vous êtes passés venez me voir il y a un buffet, on pourra manger ensemble ! » Elle se lève, dit bon courage à Jean sans oublier le surnom qu’elle lui a donné « Petit chou » puis sort discrètement de la salle en emportant le sac de Sabine tout en faisant un signe à Keane et Janey pour leur faire comprendre qu’il fallait qu’ils viennent la voir. Keane fait un signe de la tête pour montrer qu’il a compris. En attendant son tour Sabine regarde défiler les autres. Elle a un stylo et un calepin où elle inscrit les noms des personnes qui l’intéressent et elle verra plus tard si elle peut en inviter certains chez elle. Elle a également commandé une flûte de champagne pour elle et un verre d’au fraîche pour Jean et Martin car elle ne veut pas qu’ils défilent avec la gorge sèche. Jean observe avec attention le comportement des personnes qui défilent afin d’en apprendre le plus possible. Cette fois c’est à eux de défiler, Sabine rattache leur main qu’elle avait libérée pour qu’ils puissent boire et ils s’avancent devant l’assemblée. Elle s’arrête de temps en temps leur donne l’ordre de se mettre de chaque côté d’elle, de mettre un genou à terre et de baisser la tête en signe d’hommage et de soumission. Ensuite ils sortent pour aller rejoindre Vanessa. Cette dernière est seule dans la salle flagellation ne train de tapoter sur son téléphone portable. Sabine – « Eh bien, la maîtresse fouetteuse n’a pas de clients ? » Vanessa – « Non. Heureusement on va pouvoir aller manger un morceau. Je suis affamée ! Le buffet est juste à côté ! » Sabine détache les mains de ses soumis pour qu’ils puissent se servir à manger, leur désigne une table ou ils devront s’asseoir tandis que Vanessa et elle mangeront à une autre table. Une fois attablés Martin demande à Jean ce qu’il pense de ce début de programme. Jean – « Pour l’instant il ne s’est pas passé grand-chose mais je suppose que ça va venir. Par contre je suis étonné qu’il y ait autant de monde ! » Martin – « Mais toi, comment tu te sens ? » Jean – « D’avoir vu d’autres personnes passer avant nous m’a un peu rassuré, mais j’avoue que j’avais un peu honte d’être exhibé devant tous ces gens que je ne connais pas ! » Martin – « Tu aurais préféré être devant des gens que tu connais ? » Jean – « Pas des gens que je connais à mon travail, mes voisins, les commerçants de mon quartier, mais des gens que je connais dans le milieu BDSM, oui ! » Martin – « Et tu connais combien de gens dans le milieu BDSM ? » Jean – « Que trois, je sais ça fait peu ! » Martin – « Tu sais, c’est la première fois que je défile devant des inconnus. Je n’en ramenais pas large non plus mais je suis fier de l’avoir fait et j’en ai même pris du plaisir. Dans ma tête je leur disais – Vous voyez je suis soumis à Maîtresse Sabine et j’en suis heureux – et puis tous ceux qui sont ici le sont pour la même chose. Un jour j’aimerais le faire devant des gens qui ne sont pas pratiquants du BDSM ! » Jean – « Tu as raison. İl faut que je me conditionne et que je me concentre sur ce que j’ai à faire sans à priori ! » Martin – « Tu n’as pas fantasmes ? » Jean – « Je ne sais pas si ce sont des fantasmes mais j’ai envie de tester certaines situations ou d’aller plus loin dans d’autres. Mais je préfère que ce soit en petit comité ! » Martin – « Oui, bon, on verra bien ce que Sabine nous a concocté surtout avec la complicité de son amie qui est une sacrée vicieuse ! » Jean – « Attention elles arrivent ! » Sabine – « Aller debout, on y va ! » Elle leur refixe les mains à la ceinture ventrale, attrape les laisses et tout le monde retourne vers l’atelier tenu par Vanessa.
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Par : le 24/06/25
  Retour de Notre bulle du 20 juin…C’est sur cette photo que J’ai d’abord envie d’écrire Mon Loup si Tu veux bien.   J’y vois l’abandon, Mon abandon. Je pensais que Ma semaine de vacances M’avait permis de prendre du recul sur certaines choses. J’avais juste envie d’être gaie, joyeuse, de profiter de Nous sans penser à tout le reste. J’ai toujours un peu d’appréhension sur la réaction de Mon corps aux impacts. Comme une peur de ne plus aimer autant. Mais J’avais pu constater les dernières fois que ça revenait sans difficulté. Donc Je n’étais pas inquiète, plutôt détendue et très impatiente de Te retrouver. J’étais bien dans ce début de soirée. La sortie au Centre Pompidou avait été vraiment agréable. Déambuler ensemble au milieu des œuvres. Se toucher, reprendre contact, se retrouver doucement. Puis le resto comme Je les aime : simple, très bon, une belle terrasse, une discussion agréable, fluide. Une bulle magique.  Ce moment devant la cathédrale ensuite. Au milieu de la foule, enlacés, comme s’il n’y avait que Nous, que Tes mains sur Moi, que Ton dos contre Moi…que Toi, et Moi, et Nos envies, Nos besoins d’être ensemble. Notre connexion physique retrouvée.   Et puis…Je ne sais pas. De retour à l’appart, Je ne suis pas là, pas vraiment. Dans Mon brouillard là haut, pas dans Mon corps. Pas avec Toi. J’ai essayé de raccrocher, de revenir là…impossible. Je ne sais même plus exactement ce que Tu M’as dit quand Tu as réalisé que ça n’allait pas. Ce qui est sûr c’est que Tu l’as verbalisé avant Moi…comme toujours. J’avais besoin de lâcher, malgré Moi, toute cette pression, toutes ces difficultés…Je ne voulais pas parasiter Notre moment…Mon corps en a décidé autrement.   Tu as pris le temps de Me forcer à sortir tout ça de Moi, d’accepter de ne pas M’en vouloir, de prendre aussi cette place de Dhom auprès de Moi : prendre en charge pas que les côtés faciles. Pas que les côtés plaisir, amusement.   Cette photo, le lendemain, illustre ça : le dépassement de ce moment qui aurait pu être bloquant. Ta compréhension, Ton accompagnement de chaque moment, de chaque difficulté rencontrée, Ton envie de dépasser cela ensemble, à deux. Et Mon acceptation de Te donner aussi cette clé là, d'accepter de ne pas toujours être performante, d’être dans le down malgré Mes efforts et Mes envies. Ne pas toujours être au top peut sembler simple, dérisoire ou évident aux yeux de certains. Mais on partage tellement peu de moments physiques que c’est difficile d’accepter de ne pas être au top ce jour-là, de le gâcher d’une certaine façon. Mais finalement, ça ouvre sur d’autres liens, d’autres connexions, vers une compréhension et une complicité encore plus fortes.  Et cette photo est parfaite pour ça : Je Me laisse aller et Tu es là.   #photoperso   
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Par : le 24/06/25
F.  Samedi ç’à me dit Ce samedi annonce un week-end ennuyeux. Jean regarde par la fenêtre qui déverse un flot de larmes s’écoulant lentement le long de la vitre pour finir par disparaître en laissant la place aux suivantes. L’horizon lui rappelle ce poème de Charles Baudelaire « Brumes et pluies » qui fait partie du recueil « Les fleurs du mal » et récite la première strophe. Ô fins d’automne, hivers, printemps trempés de boue, Endormeuses saisons ! je vous aime et vous loue D’envelopper ainsi mon cœur et mon cerveau D’un linceul vaporeux et d’un brumeux tombeau. Il fait le lien avec ces dominatrices qu’on aime et loue de prendre possession de notre corps et de notre âme en nous enveloppant à la fois de douceur et de douleur. Soudain il se souvient que ce week-end il y a des sports mécaniques, et vu le mauvais temps, il va passer tout ce temps devant son poste de télévision. Lundi, Jean part pour le travail, Le ciel est bleu, le soleil est radieux et Jean fredonne la chanson de Claude François  – Le lundi au soleil –, il pense aux lignes du programme informatique qui lui posent problème, il va probablement devoir vérifier l’algorithme. Bref, après ces deux semaines intenses en découvertes et émotions insoupçonnées, sa vie a repris un cours normal, il n’oublie pas ce qui est prévu le samedi prochain mais le voit un peu comme s’il était prévu une soirée cinéma entre potes. Des potes ? Il en a peu et ils sont tous éloignés géographiquement et il ne cherche pas à se lier d’amitié avec ses collègues de travail car il ne veut pas mélanger sa vie professionnelle et sa vie personnelle, mais cela ne le dérange car, depuis son divorce suivit d’un changement de travail et de région, il est plutôt du genre solitaire. Finalement, le fait d’avoir rencontré Sabine et Martin ainsi que Vanessa et, peut-être bientôt, d’autres personnes partageant une même passion va donner un autre sens à sa vie. Mardi, il reçoit un texto de Sabine Toujours ok pour samedi ? il répond Oui bien sûr et dans la foulée il reçoit un nouveau texto Ok alors rdv chez moi samedi à 10h00. Jean commence à bien connaître Sabine et il sait qu’il a intérêt à être à l’heure. Les jours qui suivent il se concentre sur son travail car il a encore des pages et des pages de code à écrire pour faire fonctionner la partie du logiciel qu’on lui a confiée. C’est vendredi soir et c’est après être rentré chez lui qu’il se dit que le lendemain va encore être un jour plein de découvertes et de surprises. La première surprises sera ce que Sabine a prévu pour lui. D’abord la tenue mais certainement aussi quelques surprises sorties de son imagination machiavélique.   Samedi matin 8h00, le réveil sonne. Jean se dit qu’il a bien fait d’activer la sonnerie car il dormait à poings fermés. Il arrête cette horrible série de bips et se lève aussitôt de peur de se rendormir. Il boit un café et va dans la salle de bain. Il se rase le visage de près car il ne sait pas à quelle heure les festivités vont se terminer et il ne veut pas avoir le poil hirsute en cours de soirée. Il décide aussi de se raser le pubis car il se souvient que quand Sabine lui avait mis la cage de chasteté des poils s’étaient coincés dans le système de fermeture et se sont arrachés et ensuite avec le frottement il avait eu des irritations. Il ne sait pas si elle va encore l’encager mais il vaut mieux prévenir que guérir. Donc il va sous la douche avec mousse et rasoir, il se rase avec minutie évitant de se couper puis prend une douche. Il enfile un caleçon et met un costume car on ne va pas au château du marquis habillé en jean et blouson, par contre il ne met pas de cravate. Après tout Sabine ne lui a pas parlé de dress code. Il regarde l’heure, il est bientôt 9h30, Il avale un autre café en vitesse et part. Il arrive à l’heure, Martin lui dit de mettre sa voiture dans le garage et qu’il l’attend. Les deux hommes se disent bonjour et Martin demande à Jean de monter à l’avant côté passager et que Sabine ne va pas tarder à arriver et s’assoie derrière le volant. En effet Sabine arrive avec un grand sac de voyage à la main, le pose sur la banquette arrière et s’assied derrière Martin et précise qu’il y a deux heures de route pour aller au château et qu’elle veut arriver parmi les premiers pour avoir le choix de la place. En cours de route ils parlent de banalités puis Sabine demande à Jean s’il n’est pas trop anxieux et il répond par la négative. Sabine – « Aujourd’hui tu vas découvrir ce qui, pour toi, sera un nouveau monde que tu pourras observer mais aussi dans lequel tu devras t’intégrer et prouver que tu es un bon soumis si tu veux influer sur ma décision ! » Jean ne dit mot, Il sent le regard insistant de Sabine sonder son cerveau, comme si elle entrait dans sa tête pour aller manipuler ses neurones, l’amenant au bord de l’évanouissement. Voyant qu’il est tout pâle elle lui caresse la joue avec le dos de sa main et lui dit « Ne t’inquiète pas je suis sûre que tout va bien se passer ! » Le reste du trajet se passe en silence. Sabine jubile de l’emprise qu’elle a sur Jean qui petit à petit reprend des couleurs. Martin empreinte une petite route, après deux ou trois kilomètres la voiture traverse un pont en pierre, où deux véhicules ne peuvent pas se croiser, qui enjambe un cours d’eau puis quelques centaines de mettre plus loin entre dans un bois. La route de vient de plus en plus pentue et serpente entre les arbres lorsque Jean aperçoit à travers une trouée de la forêt un château fort sur un piton rocheux à flanc de colline. Jean s’attendait à un château style XVIIème ou XVIIIème siècle, se trouve en contrebas d’un château médiéval. Ils passent sous un grand porche et pénètrent dans une cour pavée, un homme en habit de laquais anachronique avec le lieu leur fait signe de s’approcher. Il demande poliment le nom des arrivants, regarde la liste sur sa tablette, acquiesce et leur dit d’avancer jusqu’au tapis rouge déroulé devant l’entrée du bâtiment principal. Il y a des échafaudages positionnés à différents endroits et Jean se dit que la rénovation et l’entretien doivent coûter une petite fortune. Deux hommes en costume contemporain se tiennent devant une grande double porte en bois aux lourdes ferrures. L’un d’eux accoure pendant que les occupants du véhicule en descendent, Martin remet les clés de la voiture à l’homme, Jean propose à Sabine de prendre le sac de voyage mais elle refuse de lui confier. L’autre homme ouvre la porte et les invite à entrer dans un corridor. Une jeune femme avec de longs cheveux blonds tressés en queue de cheval, vêtue d’un corset qui met sa poitrine aux tétons annelés en valeur et retient des bas noirs grâce à ses jarretelles les accueille avec déférence et les invite à la suivre. Elle ne porte pas de dessous et Jean constate qu’elle a également des anneaux au sexe. Sabine demande à Jean de passer en premier puis c’est au tour de Martin et elle en dernier. Ils la suivent dans un escalier en colimaçon tout en pierres de taille mais Jean a les yeux rivés sur la croupe de leur guide dont les fesses aux formes parfaites se dandines au rythme des marches. Ils arrivent sur un palier et la jeune femme leur montre la porte de droite et dit que c’est derrière cette porte que les cérémonies ont lieu et que de l’autre côté en prenant le couloir il y a les salles d’ateliers. Jean remarque que le couloir est éclairé par des flambeaux accrochés au mur et inclinés, avec des lampes électriques en forme de flamme. Ils gravissent encore les escaliers éclairés par les mêmes flambeaux, ce qu’il n’avait pas vu avant tellement il était hypnotisé par le fessier de la jeune femme et arrivés à l’étage elle leur montre leur chambre et prend congé. La chambre est spacieuse Il y a un grand lit à baldaquin avec des peaux de bêtes autour, une table de nuit et un fauteuil de chaque côté mais, le lit a beau être grand Jean se dit qu’il n’est pas possible d’y dormir à trois, il voit une autre porte et pense que ce doit être sa chambre. Il y a aussi un bureau écritoire et deux fauteuils, une grande armoire rustique, Sabine met le sac à l’intérieur, en sort un autre sac plus petit puis ferme l’armoire avec une clé qu’elle garde dans la main et dit « Je vais voir la Marquise, pendant ce temps vous faites une toilette complète ! » puis elle sort. Martin à jean – « Elle a pris le sac avec ses affaires, elle a dû aller dans la chambre de Vanessa pour se préparer. Viens je t’explique ! » Il ouvre la porte, allume la lumière, Jean voit que c’est un coin toilette, donc ce n’est pas sa chambre. Martin – « Lavabo, douche et dans le coin il y a un bidet et les wc. La toilette complète c’est ce que tu as fait le premier soir au donjon. Le bidet est muni d’un flexible au bout duquel tu vas fixer une canule jetable, il y en a dans cette boite et là sur le mur tu as un robinet gradué, c’est pour régler la température à trente-six degré qui est celle du corps. Tu laisses couler le temps d’évacuer l’eau froide, le débit est préréglé pour éviter une surpression qui poserait problème. Lorsque tu as fini tu remets la canule dans son emballage et hop, poubelle. C’est bon ? » jean opine et Martin passe en premier pendant que Jean attend dans la chambre en admirant le paysage sauvage qui entoure le château. Au bout d’un moment il ressort avec pour tout vêtement une serviette de bain autour de la taille et Jean va à son tour dans le coin toilette. Lorsqu’il sort, lui aussi avec sa serviette autour de la taille, Martin regarde également le paysage et dit « Tu as vu la petite cascade là-bas ? Et puis là il y a un rapace ! » Jean – « Vous êtes déjà venus ici ? » Martin – « C’est ici que nous avons été formés. Une relation D/S, pour être harmonieuse, fait appel à différents codes que nous ne connaissions pas. Passer du fantasme à la réalité n’est pas une chose simple. Nos débuts ont été compliqués, on ne se comprenait pas. Puis, sur les conseils de Vanessa, je crois, Sabine a eu une formation ici auprès du Marquis et de la Marquise. Le Marquis forme les dominateurs et la Marquise forme les dominatrices. İls forment également les personnes soumises et ont aussi leurs propres soumis et soumises, celle qui nous a accompagnés ici doit en faire partie. Ensuite nous sommes venus tous les deux pour mettre en pratique ce que Sabine avait appris et notre relation a pris une autre dimension. Par contre c’est la première fois que nous participons à une telle réunion à laquelle participent même des personnes venues de l’étranger ! » La porte s’ouvre et Sabine entre et demande « C’est bon ? Vous avez terminé ? » Ils se retournent, elle porte une combinaison noire en latex, la fermeture zip entrouverte laissant entrevoir le haut de ses lobes mammaires, de longs gants en latex rouge, elle est perchée sur des talons aiguilles rouges tellement hauts que les cigognes d’Alsace en pâliraient de jalousie. Ses longs cheveux noirs sont tirés en arrière, maintenus par un anneau doré pour les faire retomber en queue de cheval qui descend jusqu’au milieu du dos et couronnés par un diadème du même ton. Un maquillage qui agrandit ses yeux et lui donne un air tellement sévère que même le plus grand tyran de la planète ramperait à ses pieds. Les deux bougres en ont le souffle coupé, même Martin ne l’avait jamais vue comme ça. Sabine – « Je vous ai posé une question ! » Martin bredouille « Oui Maîtresse ! » et Jean l’imite aussitôt. Sabine – « Alors inspection ! » Martin enlève sa serviette, la jette plus loin et prend la position, suivi par Jean. Elle ouvre l’armoire, sort des gants de chirurgien du sac, elle les enfile et les lubrifie puis va se positionner derrière eux. Elle introduit ses majeurs en même temps dans le rectum de ses deux soumis qui sursautent en même temps, elle fait quelques allers et retours tout en s’amusant à bouger le doigt et remonter ses bras ce qui les fait mettre sur la pointe des pieds et pousser de petits râles, elle frémit de plaisir. Elle retire ses doigts d’un coup sec, observe les gants et dit « C’est bon, vous pouvez m’enlever ces gants et les jeter ! » Elle se dirige vers l’armoire, sort le sac et le pose sur le lit. Elle prend la cage de chasteté de Jean et remet son sexe en prison, ensuite elle lui tend le slip spécial acheté chez Nanette pour qu’il l’enfile et met l’oiseau de son mari également en cage, elle les regarde, et narquoise, elle dit en se moquant d’eux « Zut, j’ai oublié les os de seiche ! » elle a envie de les tripoter histoire de réveiller les bébêtes mais elle s’abstient, elle a de nombreuses heures pour s’amuser avec eux devant toute l’assistance. Ensuite elle leur tend des bottines en tissu noir à laçage avec des semelles épaisses qu’ils s’empressent de chausser. « Ce n’est pas fini » dit-elle et elle sort deux ceintures abdominales en cuir munies d’anneaux qu’elle ajuste sur chacun d’eux, elle leur pose des menottes assorties à la ceinture puis relie chaque menotte à la ceinture avec un tige d’environ 20 centimètres qui se terminent par des mousquetons.                Elle fait quelques pas en arrière se met à rire « On dirait deux frères jumeaux ! Mais ce n’est pas tout ! » Elle est comme une petite fille qui joue à la poupée. Elle pose un collier avec une laisse à Martin et sort une cagoule en cuir avec des zips au niveau des yeux et de la bouche, elle l’enfile sur la tête de Jean, l’ajuste, serre les lacets qui sont à l’arrière et fait un nœud puis attache la laisse à l’anneau qui se trouve à l’avant au-dessous du menton puis dit à Jean « J’ai décidé de te mettre une cagoule afin qu’on ne te reconnaisse pas dans le cas où il y aurait des personnes de ta boite présentes. Je sais qu’il n’y a pas longtemps que tu as été embauché et je ne veux pas que tu ais des problèmes ! » Jean - plein de gratitude « Merci Maîtresse ! » Enfin elle sort un feutre spécial tatouages et leur demande de se mettre de dos sur lesquels elle écrit Propriété de Maîtresse Sabine. Des fois que quelqu’un veuille lui en voler un. Elle vérifie que les zips des yeux sont bien ouverts sur le masque de Jean car elle ne veut pas qu’il chute dans les escaliers puis elle attrape les laisses avec sa main gauche et ils sortent de la chambre, Sabine passant en premier.
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Par : le 23/06/25
-Valeri, votre épouse est perse, que diriez vous de quelques jours de vacances avec elle en Iran ?  - Vous ne manquez pas d'humour camarade Président.  J'accepte avec plaisir. - Toutes les instructions sont dans cette enveloppe.  Tenez moi au courant.  Le vol pour Téhéran se fait dans le jet privé de la redoutable milice Stalin. Le général Valeri, en plus de son épouse, la sublime Roxane, emmène avec lui du lourd. Un commando d'élite équipé du dernier matériel de la guerre du XXIe siècle et aussi quelques tout nouveaux robots de combat.  Il est aussitôt conduit vers une base secrète située sous une montagne, près de la capitale. Tout est très calme et climatisé. Un monde irréel, totalement futuriste, presque comme une base lunaire ou martienne. Il est reçu par le général Tarash.  - Bienvenue Général Valeri. Notre plan fonctionne. Bibi s'énerve et a réussi à forcer la main de Donald.  -j'ai une malette pour vous. Un cadeau de notre camarade Président.  Nul doute que vous allez en faire un bon usage.  -  Venez, je vais vous faire visiter et vous montrer vos quartiers.  Pendant la visite, Roxane est époustouflée.  Elle ignorait que son pays avait une telle avance technologique.  Le soir, dans la chambre, taillée à même le granit, elle se love dans les bras de son époux.  -Pourquoi m'as tu caché tout cela ?  -Rien ne devait filtrer. Bibi à mordu à l'hameçon. Cette guerre ne fait que commencer. Mais oublions cela. Sers moi une vodka bien glacée. J'ai très envie de toi.  - Ce qui me gêne ce sont ces deux robots androïdes devant la porte. Il voient et enregistrent tout.  - Ah, Michka et Grichka....mais j'ai prévu une surprise pour toi. Tu sais...je les commande par la pensée.  Michka et Grichka empoignent Roxane.  -Meux que des liens , tu ne trouves pas ?  Valeri sort son couteau commando et coupe en deux la robe de sa femme. Elle est nue. Offerte. Les yeux brillants.  La bouche humide.  -tu ne vas pas me faire enculer par un robot tout de même.   - non mais il vont s'occuper de toi pendant que je bois ma vodka.  Roxane se retrouve cul nu sur les genoux de Michka et reçoit une superbe fessée.  Elle a beau être maso, elle gemit.  Ce con d'androide ne fait pas semblant. Roxane hurle à présent. C'est Grichka qui lui triture la chatte, le clito et les tetons. Elle jouit et ruisselle.  - plus les robots, viens  prend moi, je n'en peux plus. Defonce moi.  Valeri ne se fait pas prier. Il sort son gros pieu et defonce d'un coup le cul somptueux de sa femme.  Puis il sort son tel et prend une photo.  -Tu es trop belle avec ton cul tout rouge et qui dégouline de sperme. J'en envoie une à Bibi, et une autre à l'extraterrestre Elon. Sur ma ligne directe sécurisée.   - et tu leur joint un commentaire ?  - ce n'est pas nécessaire. Ils se feront eux même leurs propres commentaires.           
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Par : le 21/06/25
Cela s'impose toujours à moi alors que je fais d'abord tout autre chose. Déjà mes vêtements sont par terre, ma culotte sur les chevilles. Il faut que j'aille les voir. Je les range dans un de mes placards de ma salle de bain. Ils sont de tailles, d'épaisseurs, de diamètres et de formes différentes. Avec des bouts d'abord faciles à introduire, ils vont s'élargissant en circonférence. j'aime le premier contact visqueux sur mes doigts du lubrifiant qui prépare mon anus, mon trou se forme et se dessine de mieux en mieux,  je le contemple souvant dans le miroir, petite fente molle en étoile. Je sens que je bande dedans. C'est un afflux de sang qui fait battre à l'intérieur mes parois sensibles. Se réveille alors ce que nous les travestis appelons en rêve éveillé:  une chatte,  éldorado de chair perlant de rosée. Je ne me masturbe plus que comme une fille, les sensations se sont réfugiées sur toute la partie du gland, réagissant et vivant désormais exactement comme un clitoris. Je le malaxe entre mes doigt dans un mouvement circulaire, en salivant d'envie sur mon écran d'ordinateur, devant des vidéos de salopes suspendues et balancées dans un garage, les mains attachées dans le dos, dilatée par des gros godes, le paddle du bear master frappant le trou qui s'ouvre, jusqu'à l'orgasme. Quand je jouis en regardant une bite bien large sur mon écran ma tête part en arrière, dans mon cul une onde, plusieurs ondes me pincent délicatement, le plaisir vient de cet endroit en arrière de mes fesses, dans la partie la plus mystérieuse de mon corps. Mon cul exulte, mon cul réagit comme s'il se dilatait lui-même, sans que rien ne vienne lui apprendre ou le forcer à s'ouvrir. Je reste ébahie devant des images du net, la crudité implacable des scènes pornographiques me fascine. Une croupe posée au bord d'un tabouret de bar dévoile une moule de trav, une moule déssinée en abricot qui s'étale, s'exposant elle -même, comme si elle voulait aspirer tout ce qu'il y a autour, tandis que les testicules par l'exigence de la position se retouvent tirées en arrière et que la petite hampe à peine érectile va droit vers le sol. La moule de la sissy en lèvres disjointes est dehors, elle prend l'air, s'expose à la vue. La croupe est haute par le cambrure qu'impose l'assise au maximum du bord du tabouret. Une paume peut venir plaquer la chair par en dessous, la palper pour évaluer sa forme et sa texture, comme on tâte un fruit à l'étalage au soleil de midi. L'ambiance est feutrée les hommes sirotent leur coktail. Il y en a toujours un, le plus obscène, qui aime se servir sans demander, qui a reluqué d'abord en disant à l'oreille de son pote des choses que personnellement j'aime entendre, quand je me sens dans cet état où je veux que mon cul ne soit plus à moi mais à celui-là justement, physiquement quelquonque, mais trapus, bedonnants mais costaud, se foutant royalement de la dictature contre le poil, pour laisser comme un jardin abandonné ses couilles hirsutes se recouvrir de noirs et gris, avec un supplément à la base de sa grosse queue, bite bleue veineuse, rose musclée,  avec cette petite inclinaison vers la gauche ou vers la droite et cette légère différence d'épaisseur au bon endroit. Une bite lourde, invasive, capable de forcer le fond pour gagner encore de l'espace, pour inviter la femelle à se distendre encore. Il faut qu'elle soit accueillante pour le mâle qui sait sans violence obtenir d'elle le territoire dont il a besoin, collant fortement son gland dur pour forcer l'ouverture du fond, tout au fond d'une chienne rendue chienne pas l'abstinence qu'on lui impose, avec sa petite cage qui réduit son petit bout et son érection. Le plaisir migre alors vers l'ampoule enrichie de terminaisons nerveuses. Trou qui apelle, qui espère, trou dilaté par ce qui s'est trouvé sous la main, trou béant qui transpire et mouille la chaise, la canapé, le drap du lit. Le soir avant de m'endormir  j'écarte doucement, je vérifie l'ouverture, je me rentre facilement un ou deux doigts. Quand je marche dans la rue je le sens, je sens que les bords de mes lèvres anales se frôlent. Je commence toujours par un gode plus fin alors qu'il est déjà assez imposant. Le premier instant où il vient buter contre le fond me donne une sensation d'excitation intense, j'ai de l'eau dans la bouche que je laisse couler sur ma poitrine. J'éffleure mes tétons et ça me vrille un peu la tête. Je ne peux m'empêcher de lorgner sur le deuxième qui a la forme bombée d'une bite de chien, avec une partie plus enflée. J'imagine parfois en me touchant toute excitée que j'en laisse un s'approcher, j'imagine le goût que doit avoir son bout rouge sortie d'un fourreau noir, j'imagine une langue deux fois plus grande que la mienne dans ma bouche et par derrière entre mes fesses, j'imagine la sauvagerie, la virulence des coups rapides et maladroitsla coulure après l'immobilité, la sortie qui libère le blanc onctueux, preuve que la femelle s'est laissée prendre malgré la crainte, curieuse de la sensation jamais connue avant, toujours fantasmée. j'en viens assez vite à chaque fois au plus gros gode. Je me dispose au dessus pour qu'il entre en moi en me faisant le moins mal possible, en respirant et en touchant ce qui est devenu un clito ultra sensible. Le bout m'ouvre déjà beaucoup rien qu'au commencement, je sens mes chairs s'écarter, je le ressors et ajoute de la matière liquide et transparente. Je le plante sur le mur de ma salle de bain vers le bas en me servant de l'effet ventouse, cela me permet de m'approcher et de positionner mon cul. En me regardant dans le miroir je me vois salope, il y a un moment que je n'ai pas joui et mon gland-clito me brûle de désir, je m'empale en abaissant mon point de gravité, le regard vers le sol. En accentuant ma cambrure je vais chercher le meilleur angle. Je sursaute un peu car une portion du morceau est rentré un peu brusquement, mais j'ai une telle sensation de remplissage que je sors la langue et pousse ma croupe en arrière pour en avoir plus.  je plains ceux qui ne savent pas qu'ils ont une chatte, une chatte qui ne demande qu'à s'épanouir, distendue par le désir. J'ai envie d'être ouverte, mon gode de 9 centimètre de diamètre ne rentre qu'à moitié. Par instant je me retire, il sort, et je sens pour quelques secondes que mon trou conserve sa petite béance. Je recommence et je vais jusqu'à essayer de m'assoir, c'est douloureux, mon trou ne sait pas comment se trouer plus, se trouer mieux, pour s'évaser, s'ammolir, s'avouer vaincu. J'ai envie d'avoir un cul de pute vaincu par le gros morceau, je me sens être une grosse pute déformée par le gode, je le ressors, je tiens mes tétons entre mes doigts. Je reprends le gode et le tiens à deux mains pour le rapprocher de mon visage et l'accueillir entier dans la bouche, comme je peux, pour voir à quel point mon trou doit s'écarter. Je me sens salope de sucer mon gode comme ça, sorti de ma chatte. Ça se voit voit dans le miroir que je suis une salope, tout le monde devrait le savoir, on devrait se passer le mot et frapper doucement à ma porte en sachant très bien que je vais ouvrir. Il coule de ma chatte le gel accumulé, j'y retourne, je pose le gros gode sur la cuvette fermée de wc, et je descend mon cul en me laissant un peu tomber. Avec le poid du corps cettte grosse bite s'enfonce, je voudrait m'assoir totalement relachée, mais c'est trop, j'ai peur de me déchirer. Je sens en même temps que j'ai très envie d'avoir une grosse chatte, alors je force mon fond, je le défonce un peu en haletant. Par instant j'ai des éclairs de pute en rut, je force d'un coup en me laissant tomber plus fort, presque entièrement, et j'attends. Je reste assise comme ça, alors que s'élargit douloureusement mon fond de cul. Mon cul a tellement envie. Je suis une salope, je le vois bien, je vois dans le miroir que j'ai des yeux de cochonne qui implore la bite.  Je voudrais que l'on me voit, que l'on entre et que l'on me surprenne au moment où je m'ouvre le cul en tirant la langue. Je voudrais que quelqu'un ou quelqu'une attrape le gros machin et me fouille le trou en me disant des choses. `Je voudrais qu'ils viennent souvent, tous les jours, pour que lorsque je marche dans la ville, dans le tram, sur le trottoir, ma chatte dans ma culotte soit molle,je sens alors les grosses lèvres de ma chatte éprouvée par la dilatation. J'imagine l'on me rapelle souvent que c'est l'heure, que c'est l'heure d'être une chienne béante, une chienne que l'on flaire et que l'on prend par besoin naturel, en journée dans la chaleur, derrière un buisson, derrière une dune, sur une aire de repos. Mon trou s'élargit et pendant qu'un monsieur fouille ma bouche avec sa langue j'ai des frissons, je tressaute, ma chatte s'ouvre et se contracte, je sens venir comme une vague, une crampe, une tension qui remonte en raclant mon trou, je jouis des seins, des hanches, je jouis des reins, mon cul a dijoncté, je ne sais plus où je suis, où je vais, je ne sais plus si la bite que j'ai dans la bouche a encore besoin d'y rester, je suis en train de me faire défoncer avec un gros gode en plein jour, sur le bas coté d'une route de campagne, j'entends des voiture qui passent et je jouis, les voitures passent et les gens à l'intérieur ont à peine le temps d'apercevoir une femelle à 4 pattes, godée sur le bord de la route par un homme déterminé, je jouis, et je ne sais pas quand cela va s'arrêter.
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Par : le 20/06/25
Bronco et Bianca – L’Exorcisme du Fouet Ils n’utilisaient plus de simples prières. Ils n’élevaient plus seulement la voix. Bronco et Bianca avaient compris que les démons d’aujourd’hui s’enracinent dans le désir. Ils se logent dans la honte, le plaisir caché, la peur de soi. Alors pour les déloger, il fallait descendre plus profond. Là où la religion n’ose pas regarder. Leur chambre d’exorcisme ressemblait à une cellule monastique croisée avec une geôle médiévale. Un lit de pierre nue. Des chaînes bénies à l’huile sainte. Des cordes tressées avec des psaumes écrits en latin du désert. Et au centre, une croix inversée, non pour blasphémer, mais pour rappeler que la descente est parfois le seul chemin vers la lumière. L’eau bénite, préparée selon le rituel des Chrétiens de la Première Heure, n’était pas tiède. Elle brûlait comme de l’acide sur la peau corrompue. Quand Bronco l’aspergeait sur un possédé, la chair grésillait, les veines saillaient, et les hurlements sortaient non pas de la bouche, mais du ventre même. Bianca, toujours en noir, corsetée de cuir, portait à la taille un fouet tressé de crins sacrés. Chaque coup qu’elle donnait était un verset. Chaque marque laissée, une strophe contre l’intrus. Elle ne frappait jamais au hasard. Elle frappait là où le démon se cachait. Sous l’omoplate gauche. À l’intérieur des cuisses. Entre les reins. Et parfois, doucement, sur la bouche, pour faire sortir ce qui se tait. Le rituel le plus terrible, ils l’appelaient l’Appel de l’Ange Noir. Cela commençait toujours par des gifles – nettes, rituelles, données avec la main ointe d’huile sacrée et de sang d’agneau noir. Puis venaient les mots interdits, soufflés à l’oreille du possédé. Pas des insultes. Des vérités. Des vérités que le démon avait peur d’entendre. Enfin, dans une ultime montée, Bronco et Bianca s’enlaçaient. Leur souffle devenait prière. Leurs corps, un exorcisme vivant. Et lorsque le mal ne pouvait plus se cacher, il jaillissait en criant, expulsé par la force du plaisir sublimé et de la douleur transcendée. Car dans leur monde, le corps n’est pas un obstacle au sacré. Il est le champ de bataille. Et parfois, il est l’arme elle-même. Ainsi vivent Bronco et Bianca. À la lisière du sacré et du charnel. Chasseurs de démons. Amants fous. Guerriers mystiques. Et lorsque les ténèbres viennent, ce n’est pas un prêtre en soutane qu’on appelle. C’est eux deux. Nus sous les cicatrices, enchaînés l’un à l’autre, et plus purs que tous les saints.
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Par : le 19/06/25
Pendant plus de dix ans, Cat et moi formions un couple banal, de ceux qui partagent une vie simple, sans hiérarchie, sans jeux de pouvoir. Hors de notre intimité, nous étions deux âmes qui s’aimaient, un duo ordinaire aux yeux du monde. Mais dès que les portes se fermaient, dès que nos corps se frôlaient, une autre danse prenait vie, un feu brut et intense. La domination s’est imposée dès nos premières étreintes, un besoin viscéral qui n’a cessé de croître, toujours plus sombre, toujours plus absolu. Nos jeux, cantonnés à la sphère sexuelle, étaient un exutoire, les cordes marquaient sa peau, mes ordres la faisaient ployer, ses gémissements résonnaient alors que je fermais les nipple clamps sur ses tétons, que ma main s’abattait sur ses fesses rougies, que je la prenais, sauvagement, jusqu’à ce que nous nous effondrions, brisés de plaisir.   Puis la trahison m’a frappé, brutale, comme un coup de poignard. Du jour au lendemain, Cat a renié nos pratiques, piétiné cette part de nous que je chérissais, et notre séparation, encore fraîche, a laissé un vide. Nous vivons toujours sous le même toit, et chaque jour est une épreuve. Croiser son regard, sentir sa présence, tout en sachant que ce lien unique est mort, me plonge dans les abîmes. Depuis plusieurs années, je suis hanté par ce vide, un tourment qui me ronge l’âme. Ce ne sont pas les circonstances qui me déchirent, mais la perte de ces moments où je dominais, où une soumise s’abandonnait sous mes mains, où cette intimité viscérale me faisait vibrer. Chaque instant sans ce contrôle, sans cette connexion, est une torture. Je revois ses poignets liés, ses yeux suppliants, son corps offert, et ces souvenirs me lacèrent comme une lame de rasoir. J’ai besoin de cette danse où je guide et elle se livre, où je domine et elle s’efface, où je la baise jusqu’à ce que nos âmes se consument, mais ce besoin est une plaie ouverte, un feu éteint qui continue de me brûler.   En pleine séparation, je suis un homme déchiré, prisonnier d’un passé qui me hante et d’un présent qui m’étouffe. La domination n’était pas un jeu, c’était mon essence, une langue que je parlais avec elle, et sans elle, je suis un maître sans royaume, un rigger sans cordes, un homme tourmenté par un désir qui ne trouve plus d’écho. Sa trahison a tranché net toute envie que j’avais d’elle, un couperet froid et définitif, malgré le regret lancinant des bons moments passés, ces instants de complicité et de plaisir qui, parfois, me reviennent encore comme un écho douloureux, et dans ce silence, je reste suspendu, incapable de clore ce chapitre qui continue de saigner.
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Par : le 18/06/25
Petit texte, inspiré, que j'ai écrit suite à une expérience.. Il y a comme ça des histoires que l'on a envie de mettre sur papier, ou clavier, d'autres que l'on garde secrètes, mais l'expérience de vie, est parfois comme l'art, on veut montrer certaines créations personnelles (un exutoire ?) et d'autre que l'on cache par pudeur... Voici un extrait de cette expérience :    J'avais reçu un message de Monsieur Karl, qui se présentait comme étant un homme d'un certain âge, à la retraite. Heureux époux de Madame Catherine, une belle femme d'un certain âge elle aussi, qui lui a avoué avoir des envies …différentes, nouvelles, fortes… Il en parlait crûment, laissant transpirer une certaine excitation à l'idée de raconter cela mais encore plus à l'imaginer devenir réalité. Il me parla de son épouse, au fil de nos échanges. De femme modèle, un brin bourgeoise, Catherine avait apprécié de quitter son univers professionnel qui l'obligeait à une posture, pour adopter une posture de vie plus... libérée va-t-on dire. Monsieur Karl me le précisait régulièrement, comme si cela le rassurait, attention elle n'est pas une salope. Mais si elle commence à se lâcher, elle peut être une vraie chienne. Chienne, le mot ne fut écrit qu'une fois, mais je ressentais une certaine portée de ce mot. Catherine aimait être possédée. Karl aimait la voir ainsi. Un vrai couple. Nos échanges furent assez longs car je dois l'avouer, je reçois souvent des messages de couples qui veulent que madame soit dressée. Un petit coup vite fait, comme je dis, soumise de 5 à 7. Ce n'est pas mon credo, j'avoue aimer ce qui est long, dure, s'intensifie plutôt qu’une passade. Donc souvent je ne donne pas suite. J'ai bien quelques relations avec des couples ou monsieur veut que je prenne madame en photo, cela je l'accorde, mais au nom de l’art.…et de mon plaisir purement contemplatif. Bref... monsieur Karl ne lâche pas, ne veut pas renoncer, me raconte son quotidien, mails après mail... Il me raconte ses journées de plaisir avec madame, car oui couple retraité mais absolument pas sexuellement parlant. Mais voilà... c'est du sexe. Amoureux mais du sexe... Catherine en veut plus mais il est vrai qu'elle ne sait pas comment exprimer les choses...son désir profond. Monsieur Karl insiste, raconte, et souhaite que je prenne madame en main. Que je la dresse et que j'en fasse mon objet de plaisir. Je suis difficile à convaincre. Mais j'aime les jeux psychologiques, et j'aime les esprits torturés. Nous avons un échange téléphonique, j'entends Madame Catherine, je l'écoute, attentivement... j'entends son esprit me parler, j'entends les labyrinthes de ses désirs. Elle transpire l'envie, le désir. Je le sens. Je dois vous le dire j'ai un atout... j'ai un métier qui demande de la psychologie...et je m'exerce quotidiennement à l'art de la complexité humaine... alors c'est pour moi une seconde nature que de décortiquer un mot, un souffle, une inspiration ou une attente... Et madame Catherine attend, depuis un moment, que quelqu'un la prenne, la possède. Madame Catherine me témoigne de son envie, de son approbation, de son consentement... Je lui explique en détail mon fonctionnement, ma façon de penser, de faire...elle dit oui, a tout Bien. Madame Catherine est d'accord. Monsieur Karl a envie. Bien. Mais...il me manque quelque chose. Je dois le dire, chères lectrices ou lecteur. Je n'ai plus 20 ans... Des femmes j'en ai eu, oh pas une quantité gastronomique, mais suffisamment pour ne plus être un affamé, pour ne pas chercher juste un plaisir... Je suis dans une recherche de quelque chose de plus subtil, de plus cérébral... Bref...ce petit couple a envie... Nous cessons l'appel téléphonique après avoir dit " je vais voir quand je peux me libérer, je suis assez pris je ne promets donc rien" Ils acquiescent, il ne pouvait en être autrement. Beaucoup de couples se seraient tourné vers un autre homme, je le sais, nous sommes dans une société de consommation, les gens ne cherchent pas forcément quelque chose de spécial, mais souvent, simplement à faire, à vivre une expérience... Je me dis au fond de moi que c'est ce qu'il va se passer. Les jours passent, et un jour en fin de journée je reçois ce message : "Catherine veut s'offrir à vous, rien qu'à vous. Elle en a envie. Elle se mettra à disposition dans notre garage qui sera aménagé pour votre venue. Le garage sera fermé de l'extérieur, j’enfermerai personnellement Catherine à double tour . La clef sera sur la porte, vous aurez la liberté de venir, et de disposer de Catherine comme vous le souhaitez et le temps que vous le souhaiterez. Je serai absent, vous laissant notre maison si vous désirez en profiter. Une bouteille de ce que vous appréciez particulièrement sera à votre disposition. Nous attendons simplement vos disponibilités. Bien à vous. Karl" Ce message m'a bien plu. Catherine à disposition. Le temps que je veux. Comme je veux. J'accepte et leur donne ma disponibilité. Pas plusieurs, une seule. Je serai disponible à ce moment-là, vous l'êtes aussi c'est bien, sinon... Ils se rendent disponibles. je n’en attendais pas moins. Catherine m'envoie un message me demandant si je souhaite une tenue particulière. Non, rien. Vos talons madame et rien d'autre. Elle me répond en acquiesçant. Quelques consignes sont passées et le rendez-vous est pris. Le jour arriva. J'arrive à la maison, belle demeure, feutrée, une ambiance agréable... érotique. Je me rends au garage, je vois la clef dans la serrure...je vérifie, effectivement la porte est bien fermée à clef. Je tourne la clef, et ouvre la porte. Je vois une pièce plutôt vide avec ce que j'avais demandé. A savoir un canapé. Je vois au milieu de la pièce une femme à genoux, en talons et nue. Je m'approche de Catherine, arrivée à sa hauteur, j'attrape sa chevelure et tire la tête en arrière. Je l'admire car oui elle est une belle femme mais j'observe surtout ses yeux, son regard. Je lui propose de se lever, par un geste ferme. Je lui propose je dirais plutôt que tenant sa crinière d'une main ferme, je la fais se lever. Elle a un beau corps, des seins imposant au regard de la finesse de son corps. Je tourne autour d'elle, comme un chasseur tournant autour de sa proie. Elle a un fessier accueillant, des fesses rondes. Je caresse son corps, ses fesses, pour en ressentir la douceur, je passe devant ses seins, que je caresse délicatement, faisant pointer un téton... Je le vois durcir, pointer Je le pince délicatement, commençant aussi à serrer ce sein. Je vois son regard qui change, ses joues rougissent. Elle ferme les yeux. Je descends ma main entre ses cuisses. Je les écarte délicatement pour glisser un doigt entre ses lèvres, puis glisser un deuxième doigt. Je veux d'abord vérifier qu'elle est bien rasée. Cela faisait partie de la première consigne. Puis je constate qu'elle mouille. Mes doigts glissent dans sa chatte trempée. Déjà... De l'autre main je caresse le deuxième sein Je caresse d'abord le téton pour en faire sa connaissance, puis je le pince, délicatement, pour finir par une petite torsion qui fait plier Catherine. Je sens son odeur de femelle qui se dissipe dans l'air. Cette envie qu'elle a, les effluves de sa chatte trempée... Elle sent fort, de manière animale. Je retire mes doigts...et les glisse dans sa bouche en lui disant : nettoie. Elle lèche mes doigts, les suce, les nettoie... Je m'assois dans le fauteuil, et lui demande de tourner sur elle-même, pour l'admirer. Je la regarde, observe, chaque detail de son corps, je prends mon temps durant cette contemplation, j'aime prendre mon temps.. Je devine à sa cambrure la position qu'elle doit apprécier. Je devine à la forme de sa bouche et de ses lèvres qu'elle doit aimer sucer. Je devine aux courbures de son corps qu'elle est une aire de jeux très intéressante. Sers-moi à boire lui dis-je. Elle me sert un verre...que je déguste doucement. Je lui fais signe de se mettre à genoux à mes pieds. Je passe ma main dans ses cheveux, en appreciant la douceur, mais la maintenant, fermement... Le dressage de Madame Catherine peut débuter...  
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