La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/03/21
Un superbe week-end, de belles Rencontres que cela soit Maître (sse) dominateur, trice, soumis (e) abdl De riches découvertes avec des Personnes souriantes, conviviales, charmantes, intelligentes, j'en oublie surement. Le partage des repas préparés apportés par les participants (es) j'ai aimé, en cuisine Ginou et Kio qui savent toutes deux ce qu'est l'organisation d'un tel événement, beaucoup de travail derrière ; KiO sait manier avec brio les ordres pour que tout se passe au mieux que cela soit pour ranger, desservir, apporter ainsi que sa soeur de soumission, merci à Toutes deux et à Emma pour la recette de cuisine ainsi qu'à Ginou pour une entrée chaude préparée sur place. Le débat m'a semblé long mais utile pour les participants (es) ne connaissant pas trop certains sujets. J'ai bien aimé que chaque personne se présente brièvement cela permet de savoir qui est qui. 23 Personnes présentes, une belle complicité, des connaissances avec autres Personnes, des partages, des émotions, des sensations, des initiations que cela soit : soubrette à plateau, ballbusting j'ai été impressionné par Daniel et Kanaria, Emma superbe complicité, une Maîtresse jeune par son âge, qui a la maîtrise, elle m'a époustouflé. La pratique des aiguilles avec le Dr Attila et Nurse Eva, Léa gracile soumise a expérimenté cette découverte sous le regard bienveillant de son MaîtreJDuroc, merveilleux partage que j'ai admiré. Dame Nadia accompagnée de Maud qui a été intenable, tellement électrique, sur piles dois-je dire ce jour-là. Merci pour vos sourires, ta gentillesse à mon égard, ton petit conseil au sujet de mains .... Chut Un réel bonheur Tous deux et cela ravi mon coeur. Les cravaches musicales, bien que je ne sois pas musique en bdsm, aie ! Je vais me faire des ennemis tant pis. J'ai apprécié, je l'avoue d'admirer Nurse Eva qui a pris un réel bonheur à frapper en tempo. J'ai moi-même à un court moment pris la place de Chienne 34 (qui était accompagné de son mari pour le pique-nique) pour être fessée par TSM en musique. Je n'allais pas faire la tête et bouder de mon côté, j'ai participé. Nous sommes là pour découvrir, pour partager. Par contre, pour les bougies et la suspension bondage kinbaku, shibari un pur moment de bonheur, la musique douce est la bienvenue, je dis à ma façon ce que j'ai vécu et mes ressentis qui ne sont pas ceux que tout le monde a vécu bien sûr, chaque personne ressent les émotions différemment. Une personne m'a et me fait toujours pleurer c'est Ginou, douce soumise blonde, une belle Soumise et l'éclat de son visage, son regard sous le fouet de son Maître, elle m'émeut tout simplement, c'est de toute beauté en regardant les photos prises, que tu es belle dans ton abandon. KiO dans les cordes de toute beauté également, un réel bonheur de te voir t'envoler dans la suspension, radieuse, magnifiée si besoin était dans ces cordes de chanvre, ton regard magnifique, je suis très regard. Le canning Aie, Ginou, KiO, Daniel et ceux que j'oublie. Tenir les mains de Ginou avec Mistral et que son Maître lui fasse un certain comptage plus la tva si j'ai bonne mémoire. Quelle endurance et que dire de Daniel, Soumis oh combien agréable, maso, toujours à rire, sourire, et qui reçoit beaucoup, gentil provocateur toujours en recherche de marques. Maître Pierre, son Maître est fier de lui et moi qui les ai accompagnés Tous deux pour ce pique-nique, j'ai été sous le charme de ces deux Personnes et d'autres. Sourire. La cage de chasteté de Daniel et j'ai su plus tard qu'il y avait des pointes dedans aie, Ginou et KiO qui se sont amusés à lui faire des chatouilles. Aie Léa en cage, un merveilleux instant de quiétude, son Maître lui souriait, veillant sur Elle à un moment donné où KiO était allongée dessus pour un fist pratiqué par Son Maître. Puis plus tard Ginou enfermée elle aussi, une prochaine fois j'aimerai être dans la cage... Les martinets ont été à l'honneur ainsi que les fouets divers, les paddles, les cravaches certains (es) ont eu des révélations, se sont découverts des talents cachés, sourire Joffrey jeune et joli soumis abdl qui a été féminisé, maquillé, le rendu était superbe, il a joué le jeu, il s'est abandonné, a goûté au martinet, a servi de table pour qu'Emma et Kanaria puissent déjeuner, je ne suis pas branchée abdl et respecte les pratiques des uns et des autres qui font à leur guise. En ce qui me concerne les bébés et l'enfance, c'est pour moi un sujet qui me tient à cœur et vu ma sensibilité, je ne pourrais pas, bien que cela ne soit qu'un jeu, une pratique, que certains font par amour de l'autre et qui m'a beaucoup ému, j'aurais du mal, j'avoue. J'ai accompagné Sylvie pour la jouissance forcée enfin chacune à notre tour, il était tard et quelques personnes étaient présentes, TSM a changé les serviettes, le vibro recouvert d'un préservatif, je suis axée sur l'hygiène qui doit être en toute circonstance. Je suis pudique et me montrer nue sexe et clitoris offert, allongée, sanglée pieds, cuisses et les mains, mon bandeau noir cachant mes yeux bleus, ainsi je n'ai pas vu les regards et ai pu me concentrer et entrer dans ma bulle comme j'aime. J'ai mentalement offert ma jouissance à Mon Maître et j'avais demandé à Maître Pierre si je pouvais lui tenir la main pendant ce temps, il a acquiescé. Toutes deux ont découvert l'électro avec Maître Pierre bien que la musique un peu forte à un moment donné pour moi m'a déconcentré, mais dehors autre pratique faites en musique, une autre fois au calme je découvrirais à nouveau l'électro. Le water-bondage que j'ai voulu découvrir étant de nature curieuse, impression bizarre, sensations diverses, la peur, la panique un court instant, le cœur qui cogne, les pieds que je remuais et TSM qui ne me fait pas remonter la tête tout de suite, le mental qui est là, les bulles qui se forment à coté de ma bouche, Daniel qui a pris les photos pour que mon Maître voit mes initiations. SM 30 et son regard coquin, ses mains agiles. Aie Libellule au fouet ravissante brune Merci à TSM et ses deux adorables soumises pour ce pique-nique riche en découvertes, à ces deux dernières pour toute la préparation que l'on n'a pas vue derrière et que l'on a bien apprécié, gentillesse, moments de partage, mots réconfortants, petits conseils, et le massage que m'a prodigué KiO à un moment donné. Merci à tous les participants (es) et si j'ai oublié quelqu'un (e), je vous présente mes excuses. Je voudrais associer Ludic avec qui je converse depuis 2 ans passés ici, qui m'a fait découvrir l'autre site, grâce à lui, j'ai pu faire de belles Rencontres des rares personnes m'ont marqué à leur façon marques visibles ou invisibles que je garde dans l'écrin de mon cœur. Merci à Mon Maître aimé pour m'avoir permis d'aller à ce pique-nique, de découvrir beaucoup avec la confiance et le respect de Maître Pierre. PS : J'avais demandé l'accord des participants (e) à la fin du week-end pour écrire ce récit plus tard. le 27 07 2013
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Par : le 22/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 35 : SAUVETAGE INESPERE. Extraits » …Et elle montre du geste la tigresse qui est couchée à ses pieds qu’elle lui lèche avec attention. Elle est juste nue avec un collier identique à celui de Magalie…. Enfin virginie lui fait ouvrir la bouche pour y insérer un bâillon à double gode qui fait qu’elle à l’équivalent d’une bite dans la bouche et une autre qui sort de sa bouche. Maintenant tu es prête à me servir et de toutes les façons. Bien sûr tu n’as pas intérêt à essayer d’enlever une seule chose sans mon ordre. Dit virginie… » Magalie reprend ses esprits. Elle est enfermée dans une cage et porte un collier qui ne lui augure rien de bon. Face à elle, elle reconnait virginie qui la toise avec un regard pervers. Tu te réveilles ma chérie. Tant mieux car on va passer du bon temps toutes les trois. Et elle montre du geste la tigresse qui est couchée à ses pieds qu’elle lui lèche avec attention. Elle est juste nue avec un collier identique à celui de Magalie. Le collier est accroché à un anneau fixé au sol. La tigresse ne peut bouger la tête que de trois ou quatre centimètres. Magalie veut demander à virginie pourquoi elle la traite comme ça. Au premier mot une puissante décharge la terrasse. Ça vient du collier. Virginie rit et lui explique le fonctionnement du collier. Magalie fait un geste pour montrer qu’elle ne comprend pas. Virginie lui rappelle que c’est elle qui l’a jetée dans les griffes de la tigresse. Magalie montre qu’elle ne comprend rien. Tu n’as pas besoin de comprendre. Maintenant tu es corps et âme à mon service comme une bonne petite esclave. Tu prendras exemple sur la tigresse qui a compris ou était son intérêt. Magalie regarde incrédule virginie. Celle-ci dit : Bon on va commencer ton éducation. Déjà tu sais que tu ne dois jamais parler sans mon ordre. Mais ça tu as compris. Lorsque tu ne seras pas occupée à faire une tache que je te commanderais tu te mettras à genou en position de soumission comme la tigresse en ce moment et tu me lécheras les pieds. Magalie est horrifiée. Voilà ce que tu dois savoir dit virginie. M’obéir ou te prosterner à mes pieds. C’est simple. Compris. Magalie hoche la tête. Je vais te sortir de la cage maintenant. Virginie approche de l’arrière de la cage et l’ouvre. Magalie sort en marche arrière et veut se lever. Une puissante décharge la sonne. Tu n’as pas compris tant que je ne te demande riens tu te prosterne à mes pieds. Magalie se remet péniblement à genou et baisse la tête vers les pieds de virginie. Cette fille est folle pense-t-elle. Virginie se dirige vers le campé. Magalie la suit à genou et dès que virginie est assise elle lui lèche les pieds. Pff ça va être long se dit Magalie. Virginie lui dit alors. Montre-moi si tu sais te servir de ta bouche sur un sexe et elle écarte les jambes. Magalie n’est pas lesbienne mais ne se pose pas de question. Elle plonge la tête dans le sexe de virginie. Virginie fait entrer la tigresse dans la cage. Voilà dit-elle. Maintenant je peux m’occuper pleinement de toi. Et elle se tourne vers Magalie qui n’a pas bougé. Celle-ci anticipe la décharge et se rue à quatre pattes vers les pieds de virginie qu’elle embrasse. Bien : dit cette dernière. On va te vêtir come il faut. Elle s’absente quelques minutes et revient avec un harnais en cuir noir qu’elle installe sur Magalie. Le harnais est réglable et virginie serre au maximum les sangles. Le harnais semble être incrusté dans la peau de Magalie. Tu as de beaux seins on va les mettre en valeur. Elle sort une corde de bondage et s’en sert pour bonder les seins de Magalie. Ceux-ci sont gonflés et deviennent bleus. Magalie a l’impression qu’ils vont éclater. Maintenant pour parfaire ta tenue des petits jouets pour toi. Elle fait se pencher Magalie en avant et lui met un gode énorme et un plug annal impressionnant. Une lanière du harnais qui passe entre ses jambes comprime puissamment les deux objets qui semblent vouloir aller plus loin dans les entrailles de Magalie. Satisfaite du résultat virginie lui dit que désormais elle sera tout le temps habillée comme ça avec les deux jouets bien insérés. Elle actionne une petite télécommande et les deux engins se mettent à vibrer de concert. Magalie se sent prête à éclater de partout entre ses seins, son sexe et son cul. Enfin virginie lui fait ouvrir la bouche pour y insérer un bâillon à double gode qui fait qu’elle à l’équivalent dune bite dans la bouche et une autre qui sort de sa bouche. Maintenant tu es prête à me servir et de toutes les façons. Bien sûr tu n’as pas intérêt à essayer d’enlever une seule chose sans mon ordre. Dit virginie. Elle entraine Magalie dans la cuisine ou cette dernière fait la vaisselle sous le regard de virginie. Une fois la cuisine propre Magalie doit passer l’aspirateur dans le salon. Son travail est interrompu lorsque virginie, assise sur le canapé, lui donne l’ordre de venir lui enfiler le gode facial. La journée est épuisante pour Magalie. Malgré elle, elle est de temps en temps fauchée par un orgasme provenant des vibrations des deux engins. Enfin il semble que l’heure du coucher est arrivée. Virginie sort la tigresse de sa cage, lui fait un passage aux toilettes et à la salle de bain et l’accroche à l’anneau prévu à cet effet au sol de sa chambre. Puis elle vient chercher Magalie et suit le même protocole. Elle n’oublie pas de remettre le harnais et les engins vibrants ainsi que le bâillon gode. Il n’y a qu’un anneau dans la chambre et elle lie Magalie à un des pieds du lit. Magalie voit du coin de l’œil que le regard de la tigresse s’est soudainement réveillée. Pendant que virginie attache Magalie elle voit que la tigresse lui fait des gestes avec a tête en montrant le tapis sur lequel est couchée Magalie. Virginie se relève et la tigresse cesse de regarder par là. Virginie souhaite alors une bonne nuit aux esclaves en éteignant la lumière. Magalie laisse passer quelques minutes et quand elle pense que virginie dort complétement elle se contorsionne silencieusement pour essaye de voir ce qui se cache sous le tapis. Après une demi-heure d’effort elle sent sous ses mains un petit anneau qui semble ouvrir une petite trappe. Elle réussit à soulever la petite trappe et essaye de tâter ce qu’il y a dans la petite cavité en dessous. Elle finit par toucher un objet muni de boutons qui semble être une petite télécommande. Puis un couteau, un cutter et une petite boite dont elle ne connait pas l’utilité. Elle se demande ce qu’elle peut faire avec ça et regarde du côté de la tigresse qui a les yeux rivés sur elle. Magalie tente alors de faire glisser les objets vers la tigresse qui tend ses jambes pour les attraper un à un. Après plus d’une heure d’efforts et de contorsions la tigresse a récupéré tous les objets. Quelques minutes d’effort plus tard Magalie voit que la tigresse semble s’être libérée. Celle-ci rampe vers elle et lui ôte les liens un par un. Elle finit par le collier quelle ouvre avec des minuscules outils bizarres. Magalie apprendra plus tard qu’il s’agit d’outils pour forcer les serrures. Elles sont libres. Virginie semble toujours endormie. La tigresse montre un collier à Magalie et lui indique le cou de virginie. L’affaire ne va pas être simple mais elles sont à deux contre une. Elles contournent le lit et la tigresse s’apprête à mettre le collier autour du cou de virginie. Elle montre les mains de virginie à Magalie pour lui signifier de les maitriser au moment de l’attaque. Puis elle fait le décompte trois deux un et elle se jette sur le cou de virginie pendant que Magalie attrape les deux mains. Virginie sursaute et fait preuve d’une force étonnante. Magalie ne parvient qu’à ralentir les mains de celle-ci. Mais la tigresse a réussi en une fraction de seconde à fermer le collier sur le cou de virginie. Cette dernière lutte en silence et réussit presque à se dégager des mains de Magalie. Un clic se fait entendre et la tigresse se recule vivement en brandissant une télécommande. Magalie ressent un choc terrible. La tigresse a envoyé une décharge avec le collier et la décharge a secoué virginie et Magalie. Virginie se tétanise sur le lit. Magalie reprend un peu ses esprits et se recule vivement. La tigresse allume la lumière. Virginie est couchée et les regarde avec horreur. La tigresse sourit. J‘ai toujours un nécessaire dans ma chambre en cas de problème avec les accessoires dit-elle en exhibant les objets contenus dans la cavité. Ils m’ont déjà servis et ils viennent de me sauver encore. Merci Magalie sans toi j’étais condamnée à rester l’esclave de virginie. Je te suis redevable d’un grand service. Magalie répond qu’elle n’y est pas pour grand-chose. Virginie veut se lever mais la tigresse lui montre la télécommande. C’est moi qui donne les ordres désormais ma petite. Tu vas réapprendre à m’obéir Laissant virginie prostrée sur le lit les deux femmes se débarrassent des restes de bondage. Magalie se sent revivre avec son fondement enfin libéré. Elles se rendent dans le salon ou la tigresse leur prépare un café. Que va-t-on faire d’elle demande Magalie. J’en fait mon affaire dit la tigresse. J’ai besoin d’une soubrette ici et virginie connait la maison et est très jolie en plus. Je suis sure qu’elle va m’apporter beaucoup de plaisir. Magalie n’en doute pas. La tigresse continue. Néanmoins si tu as besoin d’elle pour n’importe quoi je te la donne en reconnaissance de ton aide. Magalie la remercie et après avoir retrouvé se habits quitte la maison de la tigresse pour rentrer chez elle. Rétrospectivement elle se rend compte qu’elle a échappé au pire. De son côté la tigresse profite avec bonheur de virginie. Elle est désormais menottée dans le dos en permanence et doit suivre la tigresse partout où elle va. Virginie a pour mission de lécher le sexe de la tigresse dès que celle-ci est immobile. Et dès que la tigresse s’arrête même pour quelques secondes, virginie se met à genou et lèche avec vigueur pour ne pas recevoir de coups de cravache ou de décharges venant du collier. Elle a en permanence un plug annal et un gode énorme bien enfoncés dans ces entrailles et maintenus par une lanière qui est attachée au harnais en cuir rouge qu’elle porte en permanence. La nuit elle est attachée en travers du lit et sert d’oreiller à la tigresse. Lorsque la tigresse a une visite virginie doit se coucher sur le ventre aux pieds de la tigresse qu’elle doit lécher en permanence sauf quand la tigresse l’offre sexuellement aux visiteurs des deux sexes qui ne manquent pas d’imagination pour l’humilier autant que possible tout en la besognant. Elle prend ses repas à genou dans la cuisine et mange dans une gamelle les restes du repas précédent de la tigresse. Virginie ne voit pas comment elle pourra se sortir de cette situation et devient de plus en plus soumise à la tigresse afin d’éviter les punitions. La tigresse kiffe cette situation car ses invités ne tarissent pas d’éloges sur la réussite qu’elle a avec cette magnifique esclave.
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Par : le 22/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chap 32 : Martine retrouve Maeva Maintenant Maëva est devenue le jouet de Laurent. Elle passe ses journées nue ou habillée de façon provocante selon les désirs de Laurent. Elle dort au pied de son lit menottée et le réveille chaque matin par une fellation. En fonction de sa bonne conduite elle est démenottée ou reste ainsi toute la journée. Les amis de Laurent ont pris l’habitude de la voir ainsi et elle ne prête plus garde à leurs regards lubriques. Ce jour-là cependant tell est surprise de voir arriver martine chez elle invitée par Laurent. Cette dernière, désolée de ne plus avoir de nouvelles de sa copine s’en est ouverte à Laurent qui l’a invité à venir voir Maëva. Martine qui était resté sur l’assurance d Maëva d’arriver à dominer Laurent est surprise en pénétrant dans la maison de ne pas voir sa copine. Laurent dit à martine que Maëva finit un travail qu’il lui a donné et lui propose de la regarder faire. Intriguée martine suit Laurent dans le salon. Il l’invite à s’asseoir sur le sofa et allume une télé les images montrent la pièce « donjon « du sous-sol. On y voit Maëva attachée les mains dans le dos avec une barre d’écartement elle est penchée en avant car les mains sont reliées à une chaine qui et accrochée au plafond. Mais surtout elle est en train de pratiquer une fellation à un homme tandis qu’un deuxième la prend par derrière. Martine ne sait pas quoi dire. Laurent lui dit que les rêves de domination de Maëva sont loin derrière elle et qu’elle a compris qu’elle était beaucoup plus faite pour être dominée et qu’elle adorait cela. Martine reste bouche bée. Elle voit sur les images que Maëva semble prendre son pied. Quelques minutes plus tard les deux hommes repus quittent la pièce. Laurent dit à martine qu’il va chercher Maëva. Effectivement martine voit Laurent détacher Maëva et l’emmener hors de la pièce. Un quart d’heure plus tard Laurent revient en tirant Maëva par une laisse accrochée à un collier. Maeva est souriante et bondée dans un harnais en cuir noir ultra affolant. Il lui ceinture tout le corps et elle n’a pas de sous-vêtements en dehors de deux petites clochettes accrochées aux seins. Martine salue Maëva et Laurent indique à Maëva qu’elle a le droit de parler exceptionnellement. Puis il les quitte. Martine questionne Maëva. Celle-ci répond qu’elle est enchantée de son sort. Elle pensait être dominatrice mais elle a bien changé d’avis. Elle préfère de loin être commandée par Laurent. Elle a toujours eu le fantasme d’être exhibée et là elle est servie. De plus Laurent lui fournit des partenaires sexuels autant qu’elle peut en recevoir. En contrepartie elle doit obéir et être quasiment tout le temps nue ce qui la fait kiffer. Martine se demande si elle doit être jalouse ou pas et en même temps elle imagine Anna et Vanessa avec le même harnais rouge pour l’une et noir pour l’autre. Maeva lui demande si elle joue toujours avec Anna. Martine répond que c’est terminé. Maeva se mord la lèvre. Elle lui raconte les soirées poker qu’organise Laurent. Ça émoustille martine qui y participerait bien coté joueur ou coté service. Puis Maëva parle du couple qu’ils viennent de rencontrer et qui a proposé à Laurent de les parrainer pour entrer dans un club très fermé de joueurs de poker « dominants ». Martine est intriguée. Maeva lui explique de quoi il s’agit et lui dit que Laurent cherche une partenaire car les admissions se font par couple. Il faut un couple marié ou pas et deux esclaves qui sont partagés lors des soirées poker. Martine est chauffée. Elle qui en ce moment à une vie sexuelle proche du néant se voit bien avec Anna et Vanessa trainée derrière elle dans de telles soirées. A ce moment Laurent revient. Il dit à Maëva de se taire de se mettre à genou et il lui présente son sexe érigé qu’elle se met aussitôt à sucer comme si elle avait oublié la présence de martine. Laurent demande à martine si Maëva lui a parlé du club. Martine lui dit que oui mais qu’elle a rompu les ponts avec Anna. Laurent fait une grimace. Martine se lance quand même. Ecoute je vais voir ce que je peux faire. Je ne te promets rien mais je vais y réfléchir et je te tiens au courant. Laurent est ravi et laisse martine retrouver son chemin pour quitter la maison car Maëva continue sa fellation naturellement. Une fois revenue chez elle martine ne sait pas que faire. Elle finit par se décider à reprendre contact avec Anna. Anna est surprise de recevoir un texto de martine qui l’avait « larguée » quelque mois plus tôt. Le texto dit « salut ma chérie. Si tu veux on peut recommencer mais il te sera demandé beaucoup plus. Je peux t’en parler chez moi. Samedi soir serait très bien Le tiroir t’attend. » Anna est à la fois heureuse car elle regrette ce temps passé avec martine et intriguée. Que peut lui demander de plus martine. Elle en parle à Vanessa qu’elle ne quitte plus désormais. Celle-ci est aussi intriguée et dit à Anna qu’elle a de la chance car martine est très sympa comme dominatrice. Anna lui demande si elle veut entrer dans le jeu avec elle. Vanessa fini par consentir qu’elle est très alléchée. Anna répond au texto. « Tu peux compter sur Vanessa et moi samedi soir pense à doubler le tiroir. » Après tout ça ne coute rien d’écouter ce que propose martine. Le samedi soir Anna et Vanessa se présentent à la maison de martine. Comme Anna a toujours la clé elles entrent et regardent ce qui se trouve dans le tiroir de l’entrée. Il y a effectivement deux tenues identiques. Les deux filles jubilent. Il y a deux harnais en cuir un noir et un rouge. Deux baillons boules des menottes et deux anneaux de piercing avec une étiquette esclave de martine. Deux colliers de cuir avec laisse complètent la panoplie. Les filles se mettent en tenue et s’entradmirent elles trouvent que ça leur va super bien. Comme elles font quasiment la même taille tout leur va. Maintenant elles attendent que martine les invite à entrer. Celle-ci les laisse mijoter pendant cinq minutes avant de les convier. Elles entrent au plus grand bonheur de martine qui ne peut retenir un grand sourire. Comme dominatrice elle n’a pas bien réussi. Les deux jeunes femmes se précipitent vers elle et elle doit leur donner l’ordre de s’arrêter et de se mettre à genou avant qu’elles ne la télescopent. Pendant une bonne heure martine joue avec les filles comme avec des poupées. Elles sont très réactives. Martine décide alors d’enlever les baillons. Et ça devient vite torride. Les filles redoublent d’ardeur pour l’embrasser et s’embrasser aussi. Une fois les trois femmes repues martine parle alors de la suite. Elle explique le topo aux filles, la soumission consentie et heureuse de Maëva les parties de poker chez Laurent et enfin le club privé de dominateurs. Les filles sont perplexes mais bien excitées quand même. Martine leur propose de commencer par une soirée poker chez Laurent pour voir. Bien sûr elles seront certainement mises à contribution par les joueurs et la soirée ne sera pas de tout repos. Les yeux des filles brillent elles topent là et malgré un peu d’appréhension sont prêtres à essayer des choses nouvelles. La première soirée poker est annoncée. Martine est invitée avec ses deux esclaves. Laurent trépigne d’impatience de la connaitre. Lorsque martine arrive il est ravi de voir que les filles sont splendides. Il les amène dans la cuisine et elles sont rapidement habillées en soubrette. Aude n’étant pas là elles seront accompagnées de Gisèle qui leur expliquera par geste le travail. Les deux filles font un effet bœuf lorsqu’elles pénètrent dans le salon poker. Les invités sont ravis de voir de la nouveauté et les deux filles sont excitées de se voir ainsi exhibées devant plein d’inconnus. Lorsque Laurent les positionne à genou sur un gode mécanique il n’a pas besoin de lubrifiant. Les filles sont déjà chaudes et il en fait la remarque à martine qui est toute fière. Une fois appelées pour servir les convives les filles s’en donnent à cœur joie et apprécient les caresses intimes qui leur sont faites lorsqu’elles passent à côté des joueurs hommes comme femmes. Ensuite lors de la pose elles montrent que sans bâillon elles sont expertes pour satisfaire autant les hommes que les femmes. Martine est fière de ses pouliches. Laurent qui a bien essayé les deux filles est aux anges. Elles sont belles, elles sont très obéissantes et se déplacent et sucent comme des reines. Martine est heureuse de leur avoir appris à se déplacer de façon provocante « involontaire ». A la fin de la soirée l’accord est conclu. Laurent et martine vont inviter les hôtes susceptibles de les faire entrer dans le club et Anna et Vanessa feront les esclaves. Martine remarque alors qu’elle n’a pas vu Maëva de la soirée ni aux préparatifs ni pendant la partie. Elle en fait la remarque à Laurent. Celui-ci tout souriant lui répond que Maëva a fait une petite crise de jalousie envers les filles et qu’elle a été remise à sa place dans les WC. Martine ne comprend pas tout. Va dans les toilettes lui dit Laurent. Tu en profiteras pour la libérer si tu veux. Martine se rend dans les toilettes et là elle voit à côté des WC Maëva à genou les mains liées dans le dos un énorme gode en fonctionnement ainsi qu’un vibro masseur collé sur son clitoris. Elle a un masque aveuglant et un écarteur de bouche. Sa tête est bloquée dans un espèce de carcan et elle a la tête légèrement relevée. A son cou pend un écriteau. Urinoir ou fellation j’accepte tout. Martine comprend que pendant toute la soirée Maeva a attendu patiemment les bites qui venaient se faire sucer ou pisser voire les deux pour certains. Elle se souviendra de cette soirée. Amusée elle hésite à libérer Maëva. Puis finalement elle écarte les jambes et se fait brouter le minou par une Maëva incapable de voir qui profite de ses talents. Maeva sera libérée bien plus tard dans la soirée. Les hôtes VIP ont acceptés l’invitation. Afin de les mettre à l’aise Laurent a limité le nombre d’invités. Martine et les filles sont prêtes toutes excitées de voir qui sont ses inconnus pouvant leur permettre de rencontrer un monde nouveau. Ce coup-ci les filles ne feront pas les soubrettes mais seront nues menottées dans le dos et se tiendront derrière martine et Laurent comme le veut le protocole tel que l’a expliqué le dénommé Victor. Maeva revenue en grâce sera la soubrette avec Gisèle et Aude. Lorsque les invités pénètrent dans le salon martine, Anna et Vanessa ont la surprise de reconnaitre morgane qui accompagne un black Barraqué. Elles sont dubitatives car Morgane est un peu à l’origine de la brouille entre martine et les deux filles. Morgane ne fait aucun signe montrant qu’elle les a reconnues. Elle se tient de façon royale et d’elle comme du black émane une autorité incroyable. Deux hommes se tiennent derrière eux ils sont en tenue comme les filles avec une cage de chasteté en plus. Les salutations sont faites. Victor regarde les filles avec de yeux de fauve. Elles sont extrêmement impressionnées. Morgane toise martine du regard mais reste à peu près courtoise. La soirée avance. Morgane et Victor essayent et testent la docilité et l’obéissance des filles. Ces dernières jouent le jeu même si ça ne prend pas la direction qu’elle pensait. Finalement Victor et morgane acceptent de parrainer Laurent et martine mais ils posent une condition préalable. Il faut que Laurent et martine leur prêtent les filles pendant un weekend.
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Par : le 20/03/21
A la croisée de nos chemins, une belle rencontre qui dure depuis trois ans. Que celle-ci perdure dans le temps, et bien au-delà... Bien que je sache depuis l'année dernière qu'elle se terminera en mars 2014. Nous n'en sommes pas encore là, alors savourons ces instants présents. J'ai accepté d'être votre soumise en toute connaissance de cause. Pour fêter cet anniversaire, un séjour de deux jours était prévu depuis x mois. Un imprévu pour Vous a fait qu'un jour et une nuit étaient de Votre présence. J'ai donc pris le train seule, Vous aviez réservé pour moi une chambre d'hôtel. Comme la fois précédente, un rappel, tout près du Moulin rouge. Arrivée en début d'après-midi, j'ai déposé ma valise. Je repars aussitôt pour rendre visite à une amie. A mon retour, il est déjà 21 h passées, je suis fatiguée et me couche. Je me réveille tôt, j'ai peu dormi en fait. Je descends pour le petit déjeuner puis, m'affaire. Vous arriverez vers 13 h et quelque, il faut que je sois en forme. Je me prépare tranquillement. Heureusement que je suis partie avec mon manteau en ce début de saison. Sur Paris, il fait froid ce jeudi, tout le monde est vêtu chaudement. Je décide d'aller faire quelques pas en Vous attendant. L'heure approche et je patiente à la sortie du métro. Je n'ai pas écouté Votre conseil à rester au chaud dans la chambre. Sortir un peu pour voir comment j'allais et si je tenais le coup... Vous êtes là avec ce sourire malicieux que j'aime tant. Nous nous dirigeons vers l'hôtel, Vous déposez Vos effets et nous allons déjeuner. Après le repas, nous partons en direction de la boutique Démonia bien connue. J'aime cet endroit, il y a tant de nouveautés à l'entrée et dedans. L'agencement des articles a été modifié, des vêtements vinyles et cuir à profusion La couleur noire et rouge est de rigueur de toute beauté pour femmes graciles De sublimes masques en métal dentelle, merveilleux d'originalité. Nous arrivons vers la caisse et à gauche se trouve une vitrine fermée à clef contenant divers bijoux comme rosebud, collier, bracelet, bague d'O. J'essaye les deux bracelets acier et opte pour le premier qui convient à mon fin poignet. Un joli présent pour cet anniversaire, nos goûts sont communs sur le choix de certains articles. Comme entre autres, cette cagoule fine laissant entrevoir mes yeux bleus et ma bouche. Vous aimez tant mon regard et n'appréciez pas que je le baisse, Vous m'en aviez fait part lors de Notre belle rencontre le 23 mars 2010. Vous pouvez y lire tant dedans et toutes mes émotions y passent... Je l'incline quand j'ai honte, quand je me sens humiliée ou qu'il le faut. Nous quittons les lieux et nous nous installons à la terrasse intérieure d'un café. Dehors les gens vont et viennent, travail, courses et autres, toujours le mouvement. A notre retour, une sieste s'impose pour moi, Vous en profitez aussi. Nous allons à Cris et Chuchotements. Ce soir, il faut que je sois bien. La nuit commence à tomber, Vous m'invitez dans un joli restaurant italien Les tables sont bien dressées, des petites fleurs dans leur vase ornent le centre. Face à face comme toujours, nous en profitons pour discuter en attendant les plats. Délicieux repas, belle ambiance, joli décor, il y a beaucoup de monde. L'heure de se préparer pour la sortie se profile, douche, habillage, maquillage. Je vêts mon serre taille avec les jarretelles et bas noirs que Vous m'aidez à attacher. Ma jupe en cuir, un haut noir assorti aux talons, mon collier acier, le bracelet acheté l'après-midi, et mon manteau complète ma tenue. Vous également, vêtu dans la même teinte, dans ce costume qui vous sied si bien. A pied pour nous rendre au club, il fait frais dehors. La porte s'ouvre et une sublime jeune femme au corps de liane, cheveux courts, nous annonce que nous sommes en avance, que la mise en place n'est pas terminée. Nous nous promenons dans les rues adjacentes attendant l'heure d'ouverture. De retour devant la porte, nous donnons nos manteaux et prénoms avant de descendre. Il n'y a rien de nouveau au club comme aménagement. Vous me dominez en m'attachant à la croix de St André, avec martinet et fouet. Vous ne voyez pas bien l'état de ma peau puisqu'il fait sombre. Puis nous nous dirigeons vers le bar pour nous désaltérer et nous dialoguons tous deux. Un couple est arrivé qui part prestement dans une pièce, un homme seul les suis à un moment donné. Une jolie domina M et son soumis H qui porte un harnais de chanvre sur son torse vont dans une autre salle, j'entends quelques coups de cravache. Nous décidons de partir quand M fait connaissance avec Vous, Elle aimerait me dominer et Vous en fait part. Vous m'attachez les mains, et sur une autre croix je suis. Elle me signifie que je n'ai pas écarté les jambes... Des fessées à mains nues, puis vient le martinet et la cravache. Elle regarde de chaque côté et caresse ma peau pour constater que cela chauffe. En même temps, Elle fait des réflexions à son soumis et j'ai envie de rire, je me contiens. Vous me fouettez et je commence à compter. Certaines marques sont là qui resteront le temps de mon séjour sur l'Essonne M Vous demande si son soumis peut lécher mes fesses pour atténuer les coups. Vous acquiescez. Il porte la barbe et cela me chatouille. Quelque dialogue échangé entre Vous par ci par là. Elle me demande de retirer le bondage de son soumis. La corde de chanvre est douce. Je tourne auprès de H pour défaire les nœuds, passant, repassant à certains endroits. La corde est très longue ; je parle un peu à H. Je n'y étais pas autorisée. Elle me reprend et continue la conversation avec Vous. J'entends un peu ce qui se dit, mais je ne dois pas prêter l'oreille ... Je fais défiler la corde, et la plie comme il faut, M est ravie et m'en fait part. Nous quittons le club et disons au revoir aux personnes présentes, M m'embrasse ainsi que H, Pascal nous raccompagne à la porte et nous nous dirigeons vers l'hôtel à pied. Un peu de marche fait du bien, nous conversons de la soirée passée. Une bonne nuit de sommeil à Vos côtés ; un copieux petit déjeuner avec la vue sur le jardin d'hiver ; il nous faut partir et chacun ira dans sa direction à un moment donné. Je suis à nouveau affaiblie, j'ai tenu le coup jusqu'à votre départ. Dans le métro, nous nous séparons, Vous rentrez chez Vous dans le Sud Je rejoins l'Essonne où mon amie m'héberge jusqu'à mon départ le 26 mars. Merci à Vous pour cet anniversaire, Vous m'avez comblé par Vos nombreuses et diverses attentions tout au long de ce court séjour, où je n'étais pas au mieux de ma forme. Le 29 avril 2013. Ajout de Mon Maître Comme toujours en pareilles circonstances, le hasard d'un profil sur un site SM, un profil qui en croise un autre, quelques messages échangés et juste l'envie de faire connaissance. Et puis la magie de la rencontre, des caractères si complémentaires, des envies partagées pour aboutir à une symbiose parfaite et une relation sincère, durable dans le respect et l'attention à l'autre. Que de bons moments passés ensemble et de belles escapades parisiennes. A toi aussi merci mon amour de soumise.
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Par : le 20/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 31 l’échec de Maeva. Extrait ; » Les garçons font coucher les femmes sur le ventre sur le lit et leur fourrent un plug annal vibrant à télécommande de bonne taille. Ça ne présage rien de bon….Les garçons installent un plateau identique à Gisèle. Ils expliquent aux filles que pour charger le plateau elles devront se débrouiller ensembles. Et il mime le geste de remplir un plateau avec les mains dans le dos… » Maëva a fait transformer une pièce au sous-sol de sa maison en donjon. Elle a donné comme explication la vengeance qu’elle voulait obtenir sur martine et elle est arrivée à ses fins. Mais le but principal de ce donjon c’était de soumettre petit à petit son mari Laurent. Afin d’y aller progressivement elle lui a proposé de jouer ensembles en tenant le rôle du dominant chacun son tour. Laurent à qui les quelque jours passés à dresser martine ont laissé un souvenir génial n’est pas contre et entre complétement dans le jeu. Ils commencent ainsi un innocent jeu de bondage et domination au début très soft puis de plus en plus hard. Maëva a sa grande surprise aime autant être dominée que le contraire. Laurent est particulièrement ingénieux et elle finit toujours les séances ou elle est dominée en feu après des orgasmes mémorables. Maintenant contrairement au plan initial de Maeva c’est presque toujours elle qui est dominée. Mais elle kiffe trop ça pour imposer plus d’équilibre. Deux mois plus tard elle doit l’admettre. C’est toujours elle qui subit. Et elle voit que Laurent prend particulièrement son pied. Elle décide de prendre sur elle et de renverser la vapeur. Elle prévient Laurent qu’elle veut reprendre un peu la main et cesser pendant quelque temps d’être la soumise. Il réfléchit et accepte à la condition qu’il joue encore une fois le rôle de dominant avant d’échanger. Elle accepte. Laurent commence par l’attacher dans le donjon. En quelques minutes elle se retrouve debout, les jambes écartées au maximum par une barre d’écartement, les bras liés dans le dos et accrochée à une poulie au plafond ce qui la force à se pencher en avant. Elle a le torse à l’horizontale. Il lui met un écarteur de mâchoire et un masque aveuglant. C’est classique et elle trouve qu’il n’a pas fait preuve d’imagination. Mais elle n’est pas au bout des surprises qu’il a concoctées. Il lui annonce qu’offerte comme elle est, il serait dommage de ne pas en faire profiter un ami. Elle pense qu’il plaisante mais ça la chauffe quand même au fond d’elle-même. Puis un sexe dressé se présente à sa bouche et force sans difficulté l’entrée, l’écarteur obligeant Maeva à garder la bouche béante. Elle fait de son mieux pour faire une bonne fellation en imaginant qu’il s’agit d’un étranger. Une paire de mains attrape sa croupe. Et aussitôt elle sent une queue pénétrer sa chatte en force et alors qu’une autre paire de mains lui attrape les seins. Ce coup-ci c’est sur Laurent n‘est pas seul. Elle panique un peu. Elle ne peut rien voir et le deuxième homme ne dit pas un mot. Ils la besognent puissamment et elle s’abandonne à la jouissance en se demandant qui ça peut bien être. Après qu’ils se soient répandus en elle ils ne la détachent pas. Elle sent qu’ils quittent la pièce. Plus tard alors que les crampes commencent à la travailler elle entend des bruits de pas. Lurent lui annonce qu’un bon whisky remet en forme et que son compagnon en redemande. Elle est de nouveau prise en sandwich. Une légère différence d’odeur lui fait comprendre qu’ils ont échangé les places. Quand Laurent la détache enfin il est seul. Elle demande avec une colère feinte qui était la deuxième personne il lui répond qu’il fera partie de invités à la soirée poker prévu à la maison ce soir-là. Il ajoute que si elle ne le reconnait pas la prochaine fois il y aura plus de monde. Ça l’affole et en même temps ça l’excite profondément. Etre prise par un inconnu l’a déjà beaucoup allumée mais par plusieurs elle a du mal à l’imaginer. Ce soir elle est l’hôtesse des quatre amis de Laurent qui sont venus jouer. Elle cherche dans les attitudes ou regards celui qui l’a embroché plus tôt dans la journée mais ils ont tous l’air de la regarder avec un œil égrillard et elle les imagine tous en train de la posséder. Une fois les invités partis Laurent demande à Maeva si elle a reconnu son amant inconnu. Elle répond par la négative. Il lui dit alors que le lendemain elle devra repasser par la case donjon pour essayer de faire un effort pour reconnaitre le prochain invité. Elle veut refuser mais l’excitation et toujours là et elle accepte le challenge. Le lendemain elle est dans la même position et Laurent lui annonce qu’ils ont de la visite. Elle attend avec impatience et est vite comblée. Une bite dans la bouche et une dans le cul. Elle kiffe quand elle entend la voix de Laurent qui vient de l’autre bout de la pièce. Je vous avais bien dit qu’elle était docile et qu’elle était fait pour s’enfourner plusieurs queues en même temps. Maeva a un sursaut ils sont au moins deux en plus de Laurent. Elle veut ruer mais elle ne peut pas bouger et fini par se laisser fourrer. Tant qu’à faire autant profiter de ses bonnes queues. Lorsque Laurent vient enfin la détacher elle est incapable de mettre des noms sur les queues avec qui elle a fait connaissance. Il lui dit alors qu’elle aura un gage pour la prochaine soirée poker. Elle est interdite. Qu’à t-il inventé. En même temps elle est impatiente d’être à cette soirée. Le jour arrive et Laurent lui dit d’aller se mettre en tenue pour accueillir ses invités. Elle est étonnée car elle est déjà correctement habillée. Il lui précise que sa tenue est sur le lit. Curieuse elle va voir la tenue sur le lit. Il s’agit d’une tenue de soubrette très sexy en bas une mini jupette avec un tablier riquiqui et en haut une espèce de body avec balconnets qui soutient le bas de seins tout en laissant ceux-ci visibles. Un porte jarretelles et des bas assortis et enfin une petite coiffe mignonne. Elle ne trouve pas de sous-vêtements. Par défi elle met la tenue et va voir Laurent en lui disant qu’il manque les sous-vêtements. Heureusement elle en a qui iront bien avec la tenue et elle lui dit que cette tenue doit plutôt être réservée à des jeux entre eux deux. Il l’attire vers lui et lui dit de se retourner. Elle le fait volontiers pour montrer ses belles fesses. Il en profite pour lui passer les menottes dans le dos. Elle se retourne étonnée mais il lui dit qu’elle n’a pas besoin de sous-vêtements car ses amis connaissent tous son intimité profondément. Elle est interloquée et veut râler. Il lui insère de force un bâillon boule dans la bouche la réduisant au silence. Elle est à la fois en colère et à la fois complétement émoustillée. Il lui montre alors un plateau de service. Ce plateau dispose d’une espèce de sangle qui sert à ceinturer le plateau sur la taille et une chainette qui passée autour du cou de Maëva relie les deux coté du plateau gardant celui-ci horizontal. Tu pourras nous servir les rafraichissements comme ça lui dit-il. Elle commence à se poser des questions. Il a vraiment l’air sérieux. Pourtant elle ne veut pas être exhibée ainsi devant les amis de poker de Laurent elle en connait certains mais deux d’entre eux lui sont complétement inconnus. Comment pourraient-ils avoir participé aux jeux sexuels de Laurent et Maëva. La sonnerie de l’entrée retentit. Laurent va ouvrir et revient dans la chambre avec son ami Maurice et sa femme Gisèle. Maeva ne sait pas ou se mettre elle est exposée plus que nue devant ce couple d’ami. Puis elle remarque que Gisèle est enveloppée dans un grand manteau qui la couvre des pieds au cou. Maurice enlève alors le manteau et elle constate que Gisèle porte la même tenue qu’elle en dehors du bâillon. Elles sont magnifiques déclare Maurice en mettant les deux jeunes femmes l’une à côté de l’autre. Gisèle est un peu plus potelée que Maëva mais elle possède des fesses magnifiques et se poitrine opulente couleur de lait doit donner beaucoup de plaisir à son homme. Bon il ne nous reste plus beaucoup de temps dit Laurent. Gisèle n’a pas desserré la bouche mais fait un petit sourire contrit à Maëva. Elles sont dans la même galère. Les garçons font coucher les femmes sur le ventre sur le lit et leur fourrent un plug annal vibrant à télécommande de bonne taille. Ça ne présage rien de bon. Ils les relèvent et leur mettent un écarteur de bouche après avoir ôté le bâillon de Maëva. Elle n’ose pas râler devant giselle qui a l’air d’accepter son sort. Quand on aura besoin de quelques choses on vous appellera comme ça dit Maurice en actionnant les télécommandes. Le plug s’ébranle et Maëva ressent de puissantes vibrations dans le bas ventre. Oups ça risque d’être dur car en quelques secondes les vibrations font monter une grosse chaleur du tréfonds de Maëva. Elle voit la tête de Gisèle et se dit qu’elle aussi est sensible aux vibrations. Les garçons installent un plateau identique à Gisèle. Ils expliquent aux filles que pour charger le plateau elles devront se débrouiller ensembles. Et il mime le geste de remplir un plateau avec les mains dans le dos. La sonnette retentit. Les garçons emmènent les filles dans la cuisine et vont ouvrir la porte d’entrée. Laurent installe les trois autres participants dans le salon ou une table de jeu les attend. Ils tirent au sort les places et s’installent tranquillement. Le jeu peut commencer. Après quelques minutes Laurent demande aux invités s’ils veulent boire ou manger quelque chose. Tout le monde est d’accord pour une coupe de champagne. Laurent et Maurice montrent leurs télécommandes aux autres et les actionnent. Maeva et Gisèle qui se regardent un peu apeurées ressentent soudain simultanément les vibrations. Elles se regardent et Gisèle fait le premier pas vers la sortie de la cuisine. Elles entrent dans le salon ou elles font un effet bœuf. Les loups de Tex Avery seraient jaloux des réactions des convives qui s’en mettent plein les yeux. Du champagne pour tout le monde ordonne Laurent. Les filles retournent dans la cuisine et ouvrent le frigo. Plusieurs bouteilles sont dedans dont deux ouvertes. Laurent avait prévu le coup. Elles réussissent en s’aidant mutuellement à remplir de coupes et à les installer sur les plateaux. Puis elles se dirigent vers le salon. Elles font de nouveau de l’effet en entrant. Maeva a du mal à en convenir mais ça l’excite au plus haut point. Elles font le tour de la table chacune de son côté. Maurice dit aux invités elles sont à votre disposition vous pouvez toucher. Au passage de Maëva des mains lui flattent la croupe. Elle en ressent une délicieuse chaleur. Laurent et Maurice leur montrent chacun un coin de la pièce et elles s’y mettent attendant les nouveaux ordres. Plusieurs fois elles sont mises à contribution. Elles arrivent même à rire entre elles lorsqu’elles doivent taire des clubs sandwichs à l’aveugle avec les mains dans le dos. Vers la fin, de la soirée Laurent et Maurice viennent dans la cuisine féliciter les filles pour leur service. Ils ôtent les plateaux et leurs disent maintenant on va faire un jeu avec tout le monde. On va décerner le prix de la meilleure suceuse. Ne nous décevez pas ou la nuit sera pénible. Gisèle et Maëva se regardent interdites mais elles n’ont pas le temps de réfléchir que déjà Maurice et Laurent les entrainent dans le salon. Ils les font mettre à quatre pattes et les forcent à passer sous la table. Là elles peuvent voir que tout le monde s’est débraguetté et que les chibres sont plus ou moins raidis. Elles se regardent et ont un fou rire. Il y en a des grosses et de moins grosses des longues et des courtes. Puis ensemble elles commencent à pomper. Maeva a les mâchoires douloureuses à force d’être écartées mais elle fait au mieux avec sa langue. Gisèle semble absorbée par sa tâche. Soudain Laurent et Maurice ajoutent du piquant en activant les plugs. Les filles redoublent de travail mais elles sont de temps en temps fauchées par un orgasme. Enfin elles ont vidé les couilles de tous les garçons car les chibres sont maintenant au repos. Maëva a l’impression que certains ont remis le couvert pendant qu’elles s’occupaient des autres. Laurent et Maurice sortent les filles de sous la table et les remmène dans la cuisine après qu’elles aient été déclarées ex aequo. Ils les libèrent ôtent les écarteurs et les ramènent dans le salon. Elles ont un petit sourire en voyant l’air heureux des invités. Ceux-ci les féliciteront pour la magnifique soirée qu’elles leur ont fait passer au moment du départ. Laurent et Maurice laissent alors les deux filles seules un moment dans la cuisine. Elles parlent alors du cheminement qu’elles ont pris pour en arriver là et s’aperçoivent que c’est quasiment le même parcours. Laurent et Maurice avaient dû se concerter pour ça. Gisèle lui avoue que ça la fait kiffer grave et Maëva ne peut que lui dire qu’il en est de même pour elle. Gisèle lui dit que la prochaine soirée poker devrait avoir lieu chez elle. Maeva lui dit qu’elle pourra compter sur elle pour ne pas la laisser seule. Cette nuit-là Laurent est particulièrement doux avec Maëva. Elle espère que ce moment de douceur ne durera pas et qu’il trouvera qu’autres challenges pour elle. Elle a définitivement renoncé à dresser Laurent. Elle a trouvé bien mieux. Laurent a décidé de continuer l’éducation sexuelle de Maëva. Ce jour-là elle attend nue à genoux une nouvelle surprise. Elle est dos à la porte du donjon dans lequel elle passe de plus en plus de temps. La porte s’ouvre mais elle n’a pas le droit de se retourner. Elle entend des pas s’approcher. Elle essaye de compter pour voir s’il y a plusieurs personnes. Une main lui caresse le cou. Elle frissonne. Quelqu’un passe devant elle et elle reconnait un des amis de Laurent. La main sur son cou continue à la caresser. La main est douce et commence à descendre vers ses seins. Elle soupire d’impatience d’être pétrie. Elle sent que le propriétaire des mains la contourne elle va voir qui est cet homme aux mains si douces. A sa grande surprise c’est une femme très jolie et très jeune qui la regarde avec une certaine timidité dans le regard. L’ami de Laurent se recule et la femme se met à genoux face à Maëva. Elle lui embrasse les seins. Maëva est surprise par la douceur du baiser. L’ami de Laurent lui fait signe de participer. Elle caresse la tête de la jeune femme qui frissonne à son contact. Peu à peu elles se caressent de plus en plus intimement. L’ami de Laurent impassible observe le manège. La jeune femme fait relever Maëva et elle qui est restée à genoux embrasse le sexe de Maëva. Ça ne l’étonnerait pas que ce soit la première fois pour sa voisine. Petit à petit les deux femmes se Lâchent et finissent par oublier l’homme. Celui-ci se rappelle à elle en les menottant les mains dans le dos. Elles sont à genoux toutes les deux. Du bruit se fait entendre et Laurent entre dans la pièce. Il approche des deux femmes qui sont de nouveau à genou et sort son membre qui est bien érigé. L’une après l’autre elles le sucent. Laurent se retire et les attire jusqu’au lit et les fait monter sur le lit. Elles sont à genoux sur le lit attendant qu’il décide quoi faire. Il prend la jeune femme en levrette et indique à Maëva de se mettre allongée les jambes écartées au niveau du visage de la jeune femme. Celle-ci embrasse le sexe de Maëva tout en étant fourrée par Laurent. Puis Laurent les fait inverser les positions. Maeva n’a pas l’habitude de brouter une femme mais elle est bien excitée par la situation et la jeune femme lui plait. L’ami de Laurent observe toujours. Laurent se retire et les mets toutes les deux face à lui pour une fellation alternée. Il finit par gicler et les deux femmes sont aspergées. Il leur fait comprendre de se lécher pour avaler les gouttes de sperme. Ce qu’elles font sans déplaisir. Laurent quitte le lit et les laisse à genou. L’autre homme se déshabille enfin. Laurent revient avec deux godes ceintures qu’il pose sur Maeva et la jeune femme. Il donne une paire de menottes à Maeva et lui montre l’homme qui se retourne et présente ses poignets. Maëva va attacher les poignets de l’homme dans le dos. Il monte sur le lit et se met à genoux. La jeune femme se penche pour lui faire une fellation. Pendant ce temps Maëva passe derrière lui et l’embroche avec le gode. Il est résistant à la fellation et bientôt Maeva et la jeune femme échangent les places. Elle se retrouve à sucer l’homme pendant que la jeune femme le travaille avec le gode. Maeva voudrait que ça se conclue et pince les seins de l’homme . Il réagit aussitôt et son sexe se durci un peu plus dans la bouche de Maëva. La jeune femme voit l’effet et de son côté elle serre entre les mains les couilles de l’homme. Ruades. Ce coup-ci il a l’air de prendre son pied. Maeva pince plus fort les tétons et la jeune femme presse littéralement les couilles. L’homme se cabre et décharge dans la bouche de Maëva. L’homme se retire et Maeva et la jeune femme se retrouvent seules sur le lit. Je m’appelle Aude dit la jeune femme. Et moi c’est Maëva répond celle-ci. Très heureuse de te connaitre. L’intermède avec le couple bizarre n’a pas été totalement cool pour Maëva. D’autres visites se succèdent. Une d’entre elle est inoubliable pour Maeva. Laurent l’a attachée au piton situé au plafond elle a les bras tendu vers le haut et doit se tenir sur la pointe des pieds. Un homme masqué entre dans la pièce. Elle ne le reconnait pas. Il lui met un bâillon boule. Elle se dit qu’elle ne pourra pas le sucer. Il prend une petite cravache et se met méticuleusement à la cravacher pas trop fort pour ne pas l‘abimer mais les coups sont portés avec suffisamment de puissance pour qu’elle sursaute. Il la cravache ainsi longtemps s’assurant de ne pas oublier un centimètre carré de son corps. Au début elle résiste mais peu à peu elle est obligée de crier dans son bâillon et les larmes coulent sur son visage. Il n’en tient pas cure et continue sa besogne. Maintenant une douleur brulante couvre tout son corps elle n’en peut plus et se laisse pendre au bout de ses bras n’ayant plus la force de se tenir debout. Il arrête enfin et la détache elle pleure et se laisse faire il la porte jusqu’au lit ou il la couche. Elle se laisse faire n’ayant plus aucune force. Il la couche sur le dos et la pénètre vigoureusement. La douleur fait place à une chaleur qui vient du creux de ses reins. Elle a l’impression qu’elle n’a plus mal et elle se laisse emporter par une jouissance inconnue. Il se retire après avoir joui mais reste à côté d’elle dans le lit. Elle est la première surprise en se blottissant contre lui le plus près possible alors qu’il a été son pire bourreau. Maintenant les soirées poker se multiplient. La jeune Aude rejoint Gisèle et Maëva et elles servent durant les soirées. Elles n’ont plus besoin de l’écarteur car elles sont bien soumises. Lorsqu’elles sont seules en cuisine en attendant qu’on les appelle elles rient entre elles. Un soir Laurent les surprend à rire et désormais elles sont punies. Elles passent les soirées à genou dans le salon empalées sur des godes motorisés. Comme elles sont bâillonnées elles ne peuvent plus se parler. Il va sans dire que les bâillons sont ôtés pour les fellations qu’elles ne manquent pas de prodiguer. A la grande surprise de Maeva des femmes viennent maintenant jouer au poker et un soir elle voit une véritable amazone accompagnée d’un black Barraqué qui viennent participer à la soirée poker. Ils ont avec eux deux garçons qui se retrouvent vite nus menottés et debout derrière l’amazone. C’est la première fois que Maëva voit des cages de chasteté. Elle se dit que c’est dommage car les garçons ont l’air bien pourvus. Néanmoins la grand amazone la gêne et elle a l’impression que leurs petites soirées finalement sympas vont pâtir de ces nouveaux arrivants.
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Par : le 20/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 30 Nadia est vendue. Extrait « …Elle attache les quatre membres de Nadia aux pieds de la table en écartant au maximum les jambes. Elle a un vue imprenable sur le sexe offerte de Nadia et sur le plug qui lui orne toujours le cul. Elle commence à caresser rudement le corps d’ébène qui la séduit tant. Puis elle voit que Nadia n’est pas indifférente et elle approche son visage du sexe de Nadia. L’odeur musquée lui tourne la tête et elle plonge la langue dedans et lèche goulument. Nadia se cambre et halète ce qui renforce l’extase de Cloé. Le sexe est parfaitement épilé et semble fait pour être léché par elle. Elle est totalement excitée. Elle se relève et va détacher jean de la croix. Elle lui mes de menottes dans le dos et enlève la cage de chasteté. Jean qui voit les ébats depuis le début trique carrément… » Quelques temps plus tard une convocation arrive. Ils se rendent chez morgane. Morgane trône dans son canapé avec ses deux esclaves nues à ses pieds. Elles sont à genoux couvertes de chaines. Dans une position de soumission totale. Elles ont dû prendre cher avec morgane qui affiche un masque de sévérité absolue. Noémie n’aimerait pas être à leur place. Morgane prend la parole. Bon je n’ai pas envie de m’occuper de deux esclaves en même temps. Ça risque de m’énerver et lorsque je suis énervée je suis particulièrement mauvaise avec mes victimes. Nadia et la catcheuse font une tête d’enterrement. J’ai décidé de te vendre Nadia. Tu as intérêt à être particulièrement une bon esclave avec l’acheteuse c’est ta chance d’éviter le plug géant que je t’ai promis. Soit totalement soumise et montre toi sous ton meilleur jour. Nadia est terrorisée. Le gros plug risque de lui défoncer le cul sérieusement et elle craint ça par-dessus tout. En plus les sévices que lui a infligé morgane vont en grandissant et elle en a peur. L’acheteuse éventuelle entre. Noémie a la surprise de voir que c’est Cloé la fameuse acheteuse. Cloé la reconnait mais ne la calcule pas. Il faut dire que la position de Noémie nue derrière morgane n’est pas des plus intéressantes. Cloé salue morgane ne jette pas un œil aux esclaves et lui dit qu’est-ce que tu veux me vendre. Morgane répond celle-ci et elle montre Nadia. Nadia montre qui tu es à Cloé. Nadia avance vers Cloé sur les genoux. Elle lui embrasse les pieds avec ferveur. Cloé lui dit lève-toi et montre-moi si tu vaux le coup. Nadia se lève met les mains dans le dos et s’arque pour faire ressortir sa poitrine. Cloé lui fait un geste et Nadia se retourne montrant son cul bien cambré. Cloé lui tend la main et Nadia embrasse goulument les mains de Cloé. Effectivement elle est pas mal et à peu près éduquée. Je pourrais peut être en faire quelque chose dit Cloé. Le prix est abordé. Nadia souffle en elle-même elle va peut-être échapper au plug et Cloé a l’air sévère mais humaine. Au moment de conclure Cloé dit à morgane. Je veux ces deux-là aussi c’est les trois ou rien. Noémie devient pale. Elle esclave de Cloé et montrée à tous ses ex amis comme une esclave. C’est difficile à admettre. Néanmoins elle n‘est pas en position de refuser. Morgane donne un prix pour le lot et Cloé tope. Tu me les fais livrer demain dit-elle à morgane. Le lendemain Nadia Noémie et jean voyagent nus dans le SUV de Victor. Ils sont enchainé ensemble et pour bien faire il sont bâillonnés et munis d’un plug de bonne taille dans le derrière. Ils sont escortés par morgane jusqu’au salon où ils sont séparés. Noémie et jean d’un côté Nadia de l’autre. Cloé arrive aussitôt Nadia poussée par morgane se jette aux pieds de Cloé et les embrasse avec ferveur. Celle-ci lui ôte son collier et en met un nouveau en cuir et métal qui se cadenasse. Elle fait pareil avec Noémie et jean. Morgane et Cloé se saluent. Et morgane quitte la propriété. Cloé dit à Nadia Noémie et jean. Maintenant vous allez être des petits esclaves bien dociles. Je n’admettrais aucun écart ou vous goutterez du fouet. Nadia continue à embrasser les pieds de Cloé. Noémie veut préciser qu’elle et jean ne sont pas vraiment des esclaves mais juste des soumis à temps partiel. Cloé la regarde. Je ne t’ai pas autorisée à parler. Tu es mon esclave à vie et je fais de toi ce que je veux. Noémie va pour plaider sa cause auprès de Cloé afin de dissiper le malentendu. Elle veut parler mais une puissante décharge électrique venant du collier la secoue et elle se retrouve par terre sonnée. Jean veut aller la relever mais il est aussi victime d’une puissante décharge. Ils sont tous les deux hébétés. Pas besoin que je vous explique le fonctionnement de votre collier d’esclave. Comme vous vous êtes rebellés vous devez être punis. Nadia attache les à la croix. Nadia se relevé et s’empresse de les attacher écartelés sur la croix. Vous passerez le reste de la journée et peut être la nuit ici dit Cloé. Noémie et jean sont dos à dos et ne se voient pas. Ils commencent à flipper car Cloé n’a pas l’air jouasse. Nadia a regagné sa position au pied de Cloé. Celle-ci lui dit fais-moi voir si tu sais faire jouir une femme avec ta bouche. En parlant elle s’assoit sur le canapé et remonte sa jupe. Elle n’a pas de culotte. Nadia se met à genoux au pied de Cloé et commence à la brouter. Visiblement elle sait s’y prendre car Cloé se tord de jouissance. Cloé apprécie la langue experte de Nadia. Le corps de cette dernière la fascine. Elle ordonne à Nadia de se coucher sur le dos sur la table du salon ce que cette dernière fait avec célérité. Ceci plait un maximum à Cloé. Elle attache les quatre membres de Nadia aux pieds de la table en écartant au maximum les jambes. Elle a une vue imprenable sur le sexe offerte de Nadia et sur le plug qui lui orne toujours le cul. Elle commence à caresser rudement le corps d’ébène qui la séduit tant. Puis elle voit que Nadia n’est pas indifférente et elle approche son visage du sexe de Nadia. L’odeur musquée lui tourne la tête et elle plonge la langue dedans et lèche goulument. Nadia se cambre et halète ce qui renforce l’extase de Cloé. Le sexe est parfaitement épilé et semble fait pour être léché par elle. Elle est totalement excitée. Elle se relève et va détacher jean de la croix. Elle lui met des menottes dans le dos et enlève la cage de chasteté. Jean qui voit les ébats depuis le début trique carrément. Cloé se remet à embrasser goulument le sexe de Nadia et montre le chemin à jean celui-ci ne se fait pas prier et embroche Cloé. Celle-ci est carrément excitée elle fait libérer Noémie qui doit s’allonger sous Cloé et lui brouter le sexe en même temps que jean la fourre et qu’elle bouffe le sexe de Nadia. Des halètements rompent la sérénité du salon les quatre occupants sont concentrés sur leurs jouissances. Cloé est plus que comblée et pense qu’elle va passer du bon temps avec son esclave si envoutante. Dans un coin de sa tête Nadia reprend espoir elle entrevoit une faiblesse dans Cloé. Faiblesse à exploiter. Cette nuit-là Nadia dort dans le lit de Cloé elle est attachée en travers du lit et sert d’oreiller à Cloé. Noémie et jean passent la nuit sur la croix. Le lendemain Noémie et jean sont fixés sur leur sort. Ils seront les larbins de la maison. Cloé leur met une cagoule qui les rend anonymes. Ils ont les mains et les pieds munis de bracelets et une chaine joint les mains laissant une petite amplitude de mouvement. Les chevilles sont aussi reliées par une chaine qui ne permet que de faire des tous petits pas. Ils doivent composer avec. Nadia est debout au milieu du salon ses mains sont menottées et accrochées via une chaine à un piton au plafond. Une barre d’écartement l’oblige à avoir les jambes bien ouvertes. Cloé observe Nadia et feuillette des catalogues de lingerie SM. Elle trouve que le rouge devrait s’accorder à merveille avec le corps d’ébène. Il faut qu’elle trouve une tenue de soumission très sexy afin de pouvoir exhiber son esclave devant les invités en en faisant bander les hommes et mouiller le femmes. Elle finit par opter pour un corset en cuir soulignant les seins, une paire de cuissardes assorties qui montent jusqu’à quelques centimètres du sexe et une paire de très longs gants toujours en cuir rouge. Elle choisit encore deux anneaux de seins rouges aussi reliés par une chainette et un plug vibrant à télécommande pour qu’elle garde la main sur le corps de Nadia. Comme Nadia a toujours la tête rasée une cagoule rouge complète la panoplie. Cloé est contente de ses choix et est impatiente de voir son jouet ainsi habillé. Noémie et jean ont pris leurs marques. Ils servent Cloé avec ardeur car ils craignent le fouet qu’elle manie avec adresse. Le matin ils doivent se présenter au pied du lit de Cloé à genou leurs cagoules mises et attendre qu’elle veuille bien se lever. Ensuite ils la lavent entièrement et selon les envies de Cloé lui prodiguer les caresses buccales qu’elle souhaite. Puis ils préparent le petit déjeuner et doivent assister à genou au petit déjeuner de Cloé. Enfin viennent les tâches ménagères. Ce matin-là le colis avec la tenue de Nadia est arrivé. Ils doivent aller la détacher du lit de Cloé la laver car elle a toujours les mains menottées dans le dos et l’habiller avec la nouvelle tenue. Le corset est suffisamment serré pour faire ressortir les formes de Nadia. Une fois habillée elle est splendide. Noémie se fait la réflexion que c’est plus une tenue de dominatrice que d’esclave mais les choix de Cloé ne sont pas négociables. Nadia est amenée au salon. Cloé attend avec impatience. Elle est émerveillée du résultat elle a envie de culbuter Nadia immédiatement mais elle doit se contenir avec regret afin de ne pas montrer de faiblesse via à vis de esclaves. Nadia voit que Cloé est époustouflée. Elle gonfle la poitrine et des cambre afin d’offrir un silhouette incroyable. Nadia sent qu’elle va bientôt avoir un rôle à jouer. Quelques jours plus tard Cloé reçoit des invités. Initiés ceux-ci ne sont pas étonnés de voir deux esclaves cagoulés les servir. Ils sont loin de se douter qu’il s’agit de leurs amis Noémie et Jean. L’attention des invités est monopolisée par la grande femme noire vêtue de rouge qui est debout derrière Cloé qui la tient en laisse. Les hommes ont du mal à dissimuler des érections monumentales et les femmes haïssent cette femme qui les rend complétement banales à côté d’elle. La journée se passe bien et Noémie et jean sont mis à contribution surtout lorsque Cloé dit aux invités qu’ils sont entièrement à leur disposition pour tout besoin. Noémie et jean sont plus souvent à quatre pattes que debout. La mystérieuse femme noire est exclusivement réservée à Cloé. Et les invités libèrent leurs frustrations sur Noémie et jean.
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Par : le 16/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 28 : un petit couple soumis. Extrait « … Le véhicule démarre. A peine sortis du parking Victor actionne un bouton et le ciel de toit se rétracte en laissant place à un grand toit en verre panoramique qui illumine toute la voiture. Puis Victor s’engage sur le périphérique. Les voitures roulent au ralenti. Soudain Noémie comprend le but du jeu. Ils frôlent les camions et les routiers ont une vue plongeante sur le couple nu bondé et offert à toute vue. Noémie comprend aussi la raison du loup car souvent avec les ralentissements les routiers peuvent prendre des photos avec leurs portables. Ils passent ainsi près d’une heure dans un concert de klaxon de routiers hilares à s’exhiber nus et bondés. Le pire c’est que petit à petit la situation commence à plaire à Noémie qui sourit aux routiers et commence sérieusement à mouiller … » Quelques jours plus tard Noémie et jean sont invités à une soirée poker par Nadia le samedi soir. Ayant repris leurs esprits ils ne répondent pas à l’invitation même si jean ne suit que mollement Noémie dans cette décision. Le samedi soir alors qu’ils sont tranquillement installés dans le salon la sonnerie de l’entrée retentit. Noémie va ouvrir. Ça doit être Sidonie qui avait promis de passer dans la soirée. Elle ouvre et tombe nez à nez avec Victor et le grand black de l’autre jour. Avant qu’elle ait pu dire quoi que ce soit le grand black lui met la main sur la bouche et la fait rentrer de force dans l’appartement. Un sac est mis sur sa tête et ses bras solidement retenus. Pendant ce temps Victor et Nadia entrent dans le salon ou jean est resté. Interdit il les voit se ruer sur lui et en quelques secondes il est aussi recouvert d’un sac et menotté. Ils sont tiré vers l’extérieur de l’appartement et poussés dans un véhicule, apparemment une camionnette, car ils entrent debout Puis ils sont couchés à même le plancher et le véhicule démarre. Quelques minutes plus tard ils sont descendus du véhicule et emmenés quelque part. Le sac sur leur tête est enlevé. Ils voient Victor et Nadia qui les remercient en riant de bien avoir voulu participer à la soirée poker. Ils sont visiblement dans une grande entrée Noémie veut crier mais une main puissante se pose sur sa bouche. Silence ma chérie ou tu vas souffrir. Elle se tait. Nadia lui et un collier de chien et Victor fait de même pour jean. Ils accrochent une laisse et leurs mettent un bâillon boule. Puis ils les tirent dans la maison ou l’appartement vers un très grand salon ou déjà plusieurs personnes sont installées. Elle reconnait le copain black de Victor et sa compagne. D’autres couples ou personnes seules discutent. Le point commun c’est qu’ils sont tous et toutes visiblement des dominants. Victor et Nadia les amènent jusqu’à un mur le long duquel est fixée une grande barre genre barre de gymnastique. Il y a plusieurs personnes hommes et femmes déjà positionnées face au mur et la laisse accrochée à la barre. Elle reconnait Brigitte. Elle et jean sont accrochés comme les autres et Nadia lui dit. : Si on a besoin de toi on viendra te chercher. Bâillonnée elle en peut pas discuter avec ses voisins mais elle voit que certains sont fatalistes, ils doivent avoir l’habitude, et d’autres comme elle plutôt en colère et effrayés. Elle entend les conversations puis une voix domine le brouhaha et dit. Les tables sont ouvertes le tournoi peut commencer. Un bruit de pas nombreux puis un certain silence s’installe. Le temps passe lentement. Elle se demande ce qu’elle fait là. Un de ses voisins est récupéré par un homme qui l’emmène avec lui. Puis d’autres. Puis s’est son tour. Victor vient la prendre et elle le suit dans la grande pièce. En fait c’est un tournoi de poker. Victor regagne ce qui semble être sa place et met Noémie à genou sous la table devant lui. Il lui ôte le bâillon et dirige sa tête vers son sexe qui commence à gonfler. Elle prend le sexe dans sa bouche et commence à le sucer. Aussitôt il devient dur et imposant elle a un mal fou à ouvrir suffisamment la bouche pour l’avaler. Il la fait ralentir et elle passe un temps infini à sucer cet homme qui joue tranquillement au poker. Au fur et à mesure de la fellation elle s’enivre de la puissante odeur de musc de Victor et apprécie la queue dure et douce en même temps qui palpite le long de sa langue. Pour sa part jean a été choisi par un inconnu qui le tire sans ménagement vers une table de poker. Il ne s’assoit pas mais se positionne derrière une femme qui est assise à la table elle se retourne et hoche la tête. Sans ménagement l’homme fait mettre jean à genoux et le positionne sous la table la bouche dans l’entrejambe de la femme qui porte une jupe et pas de sous-vêtements. Jean lèche la chatte en silence. Une voix trouble le silence. Mesdames messieurs on fait une pause de trente minutes. Victor se lève et l’entraine derrière lui. Il va à un bar ou un serveur et une serveuse nus servent des boissons aux joueurs. Victor boit une bière. il tient toujours la laisse et Noémie attend sagement derrière lui comme plusieurs autres prisonniers et prisonnières dont certains sont encore bâillonnés. Surement emmenés ici contre leur gré. Une fois la bière bue il l’entraine dans un couloir qui donne sur de nombreuses portes. Certaines sont fermées et d’autres entrouvertes. Il pénètre dans une pièce entrouverte. C’est une chambre avec un lit King size à l’intérieur. Il se couche sur le lit et sans effort apparent prend Noémie par la taille et la met à califourchon sur lui. Il la guide et elle s’empale sur le chibre énorme. Elle a l’impression qu’elle va éclater. Il lui dit de faire le job. Elle commence alors à le chevaucher lentement puis elle sent monter la chaleur de son bas ventre et elle accélère le rythme. Finalement elle explose en même temps que lui dans un orgasme mémorable. Pendant ce temps jean a été emmené directement dans une chambre. La femme se positionne sur le lit pour que jean à genoux continue à la brouter. Il n’est que peu étonné quand il sent que l’homme qui les accompagnait le sodomise sans ménagement. Plus tard une voix annonce la reprise de jeux dans 5 minutes. Victor se retire se lève et la ramène à la barre de gymnastique. Jean n’y est pas. Il apparait quelques secondes après elle avec un inconnu. Il le rattache mais presqu’aussitôt c’est le copain de Victor qui vient le récupérer. En regardant autour d’elle elle s’aperçoit que ceux qui sont encore bâillonnés ont pour la plupart des marques de fouet ou de cravache sur le corps. Visiblement il y a du dressage en cours pour certain. Durant la soirée elle sera réquisitionnée deux fois encore par un inconnu puis une femme. Elle commence connaitre les dessous des tables de poker. Visiblement le tournoi est fini. Victor et Nadia les récupèrent. Nadia est aux anges elle a bien gagné. Victor est moins loquace. Visiblement ça s’est moins bien passé pour lui. Ils sont remontés dans la camionnette et au lieu d’être ramenés chez eux ils sont emmenés dans une maison inconnue. Surement la demeure de Victor et Nadia. A leur arrivée un couple de jeunes gens nus et portant juste un collier et un micro tablier de soubrette s’empresse d’accueillir Nadia et Victor. Nadia emmène Noémie dans le salon et la détache. Elle la remercie de s’être bien conduite devant ses amis et lui fait servir un verre de champagne par la mignonne soubrette. Victor de son côté a emmené jean avec lui. Voyant le regard inquiet de Noémie Nadia la rassure. Il va passer sa frustration sur jean. Ne t’inquiète pas il prend soin de ses propriétés. Tard cette nuit-là Noémie est attachée écartelée sur un grand lit et Nadia, aidée de la petite soubrette, alterne les moments de douceurs avec des baisers des caresses et l’utilisation de toys partout où c’est possible avec les moments de dressage avec la cravache, les pincements de tétons et de sexe. Finalement Noémie rompue devra lécher Nadia qui la chevauche jusqu’à épuisement et elle s’endort la bouche collée au sexe de Nadia. Nadia voyant que Noémie dort se relève et va rejoindre Victor dans le salon. Ils se félicitent d’avoir rencontré ce petit couple si docile et se promettent de les éduquer en profondeur. Quelques jours plus tard Noémie reçoit une convocation de Nadia. Pas une invitation mais une convocation. Jean a reçu la même chose de Victor. Ils hésitent mais se rappellent la dernière invitation ils préfèrent obtempérer. Ils se rendent à la convocation. Nadia et Victor les saluent et les mettent immédiatement dans les mains du couple nu qui semble être 24/7 à leur service. Ils sont déshabillés et le jeune couple expert en la matière leur applique un magnifique bondage shibari avec une corde rouge pour Noémie et noire pour jean. Le shibari leur bloque les bras et les mains mais les jambes sont épargnées. Ils peuvent marcher à leur guise. Nadia vient inspecter le travail et dit très bien. Préparez-les pour une sortie. Aussitôt leur chaussures sont remises et ils sont enveloppés chacun d’un grand imperméable qui descend jusqu’aux chevilles. Ils ont l’air un peu ridicule dans cet accoutrement. Victor et Nadia mettent leurs propres manteaux et entrainent Noémie et jean vers la sortie. On va faire un tour en ville. Pendant près d’une heure ils déambulent dans les rues de la ville. Noémie a l’impression que tous les gens qu’ils croisent savent ce qu’elle cache sou l’imperméable. Elle est atrocement gênée. Victor et Nadia s’arrêtent à un café et s’assoient en terrasse. Ils prennent tout leur temps pour prendre leur café. Pendant ce temps mortifiés Noémie et jean font le pied de grue sur le trottoir. Enfin Nadia et Victor se relèvent et prennent la direction du jardin public de la ville. L’époque est peu propice aux sorties car il fait froid et une bruine permanente humidifie le corps. Noémie commence à cailler sous l’imperméable. Arrivés dans un coin peut fréquenté du parc Victor et Nadia ôtent l’imperméable de Noémie et jean qui se retrouvent nus bondés à la vue de tous. Heureusement il n’y pas grand monde dans le parc. Pendant un quart d’heure ils se promènent dans les allées du parc. Ils croisent quelques personnes qui les regardent avec stupéfaction. Noémie voudrait être une petite souris pour échapper aux regards des passants. Enfin les imperméables sont repositionnés et ils prennent la direction de la sortie du parc. Ils rentrent chez Nadia. En arrivant Noémie est bleue de froid. Le jeune couple dans l’appartement les prend en charge et leur fait prendre une douche très chaude après avoir ôté les cordes. En sortant de la douche Noémie et jean sont menottés dans le dos et amenés à Nadia et Victor. Vous vous êtes bien comportés cet après-midi. Vous pouvez prendre vos récompenses. En fait de récompense ils sont autorisée à sucer Victor et brouter Nadia. La semaine suivante ils reçoivent une nouvelle convocation. La séance commence comme la semaine précédente mais au lieu de sortir à pieds ils sont couchés à l’arrière d’un SUV dont les banquettes arrières sont repliées. Ils sont couchés sur le dos et rassurés car les vitres arrières du SUV sont fumées. Nadia leur met un loup sur le visage . Le véhicule démarre. A peine sortis du parking Victor actionne un bouton et le ciel de toit se rétracte en laissant place à un grand toit en verre qui illumine tout la voiture. Puis Victor s’engage sur le périphérique. Les voitures roulent au ralenti. Soudain Noémie comprend le but du jeu. Ils frôlent les camions et les routiers ont une vue plongeante sur le couple nu bondé et offert à toute vue. Noémie comprend aussi la raison du loup car souvent avec les ralentissements les routiers peuvent prendre des photos avec leurs portables. Ils passent ainsi près d’une heure dans un concert de klaxon de routiers hilares à s’exhiber nus et bondés. Le pire c’est que petit à petit la situation commence à plaire à Noémie qui sourit aux routiers et commence sérieusement à mouiller. En rentrant elle et bien chaude et quand Victor la pénètre quelques minutes plus tard elle peut enfin jouir en pensant à tous se regards lubriques qui l’ont échauffé. Maintenant elle attend avec une certaine impatience les convocations. Elle se prête au jeu et ne recule devant aucun obstacle trouvant particulièrement jouissif d’être exhibée nue et encordée.
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Par : le 16/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 27 : Noémie Extrait « …Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe. Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises. Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre. Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce. En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean. Celui-ci le suce sans se poser de questions. Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps… » Noémie et aux anges. Jean a totalement capitulé et fait tout ce qu’elle veut. Elle décide d’aller plus loin et invite leurs meilleurs amis à déjeuner. Léon et Sidonie forment un jeune couple branché. Noémie sait que Léon la mate avec attention et ne serait pas contre un coup de canif dans le contrat. Sidonie est volontaire et toujours la première à tenir des propos osées. Ce jour-là Noémie les accueille seule. Sidonie demande ou est jean. Noémie leur dit qu’il est puni mais qu’ils le verront sans tarder. Ils vont dans le salon et commencent à parler de choses et d’autres. Au bout de quelques minutes Noémie demande s’ils veulent une coupe de champ. Les deux acceptent volontiers. Noémie agite une petite clochette qui était posée sur la table du salon. Jean entre dans la pièce. Il est nu avec un bâillon et une cage de chasteté posé sur son sexe. Il porte un plateau avec trois coupes de champagne et vient se poser devant les trois convives. Sidonie et Léon sont surpris mais regardent avec attention jean. Il est puni pour un bon bout de temps et il est à mes ordres dit Noémie. Sidonie et Léon prennent leurs coupes et ils trinquent avec Noémie alors que jean reste planté devant eux. Sidonie est la première à réagir. Dommage tu ne peux pas te servir de ça. Elle montre le sexe de jean à Noémie. Celle-ci répond :Il lui reste sa bouche on peut faire beaucoup de choses avec. Sidonie admet. Elle commence à être chauffée. Léon dit : c’est sûr mais une bonne bite c’est mieux non ? Noémie rebondit sur le propos. Pourquoi tu veux nous faire une démo. Elle fixe l’entrejambe de Léon. Celui-ci regarde Sidonie qui lui dit : Aller fait nous voir ce que tu as. Léon baisse sa braguette et un chibre libéré se dresse vigoureusement. Noémie dit : Pas mal … elle pose la main sur le sexe érigé en regardant Sidonie qui lui sourit. Ensembles elles déshabillent Léon sous les yeux de jean. Léon est confiant. Il va se taper les deux gonzesses sous les yeux du cocu qui ne dit rien. Sidonie commence une fellation puis se ravise en disant il faut qu’on compare entre la bouche de jean et la bite de Léon. Noémie est d’accord et elle va enlever le bâillon de jean. Elle lui menotte les mains dans le dos et le fait mettre genoux devant Sidonie. Celle-ci se déshabille et assise sur le sofa écarte les jambes en montrant à jean son entrejambes. Il s’approche à genoux et enfouie sa tête dedans. Léon est déjà moins triomphant. Noémie s’approche de lui et lui fait mettre les mains dans le dos. Il accepte de se faire menotter. Elle le met sur le dos sur la table du salon. Elle se déshabille à son tour et se met à le chevaucher. Pendant une demi-heure Sidonie et Noémie alterne les positions. Elles vont jusqu’au moment où Léon va craquer puis lui laissent quelques secondes avant de le reprendre. Puis Sidonie propose d’échanger les rôles. Le sexe de jean est libéré. Il trique aussitôt gaillardement et est mis à la place de Léon. Celui-ci doit maintenant faire usage de sa bouche. Les filles s’en donnent à cœur joie sans laisser les garçons jouir. Finalement jean et Léon se retrouvent à genoux avec chacun une cage de chasteté et ils voient les deux filles qui se font l’amour entre elles. Après avoir bien joui les filles décident de passer à table. Jean et Léon font le service et jeunent tandis que les deux filles mangent avec joie. Après le café les garçons sont remis à contribution pour le plus grand plaisir des deux filles. Noémie propose à Sidonie de mater un film porno à la télé dans sa chambre. Sidonie accepte volontiers. Les garçons les accompagnent mais ne peuvent regarder le film car les filles regardent le film à genou sur le lit avec chacune un garçon couché sous elle et la bouche en contact direct avec le sexe de la fille. Elles profitent du film et des langues des garçons qui ne risquent pas de leur spolier le film. Au moment du départ Sidonie radieuse dit la prochaine fois c’est moi qui invite. Les garçons se feront un plaisir de nous servir. Le soir Noémie autorise enfin jean à jouir. Il passe quand même comme c’est l’habitude maintenant la nuit en laisse aux pieds du lit de Noémie. Noémie et Sidonie sont heureuses. Elles parlent beaucoup de leurs exploits. Brigitte et Tania deux de leurs copines semblent douter de la véracité de leurs exploits. Elles raillent ouvertement Noémie et Sidonie en présence d’autres copines. Finalement Noémie exaspérée leur dit qu’elles peuvent venir vérifier. Elle invite Brigitte et Tania à la maison un après-midi pour un café servi par des garçons nus avec une cage de chasteté. Brigitte et Tania acceptent l’invitation. Le jour J Brigitte et Tania se présentent chez Noémie. Celle-ci les accueille avec fierté et les deux invitées ont la surprise d voir deux males entièrement nus à part une cage de chasteté les attendre dans l’appartement. Les garçons font le service. Brigitte est enthousiasmée. Tania un peu plus sur la réserve. L’après-midi se déroule bien et lorsque les invitées repartent Brigitte promet de rendre l’invitation pour se faire pardonner de ne pas avoir cru Noémie et Sidonie. Quelques jours plus tard l’invitation arrive. Sidonie n’est pas libre. Noémie en fait part à Brigitte qui propose que Noémie et jean viennent seuls. Ils pourront discuter plus intimement. Noémie se demande ce que veut dire ce « intimement » mais accepte l’invitation. Ils arrivent chez Brigitte qui les accueille avec le sourire. Noémie se demande si Brigitte n’a pas une idée derrière la tête. Ils pénètrent dans le salon et ont la surprise de voir qu’un couple est déjà présent. C’est un couple de blacks entre deux âges. Les présentations sont faites. Ce sont des amis très chers de Brigitte et elle n’a pas résisté à l’envie de les présenter à Noémie et jean. Victor l’homme est une baraque et il a un regard et une voix imposants. Il impressionne Noémie. La femme est musclée et donne aussi une impression de puissance. Elle est habillée de cuir très ajouré et sa poitrine est particulièrement mise en valeur. Il ne lui manque que le fouet se dit Noémie. Jean aussi est subjugué par ce mâle dominant. Il ne peut s’empêcher de le regarder avec admiration. Malgré lui il lui trouve un charme vénéneux. Il se voit naufragé sur une ile déserte forcé de servir un maitre impérieux et exigeant qui le forcerait à une obéissance sexuelle totale. Il le rêve exhibant une bite monstrueuse que jean devrait s’occuper en permanence avec ses mains sa bouche son cul. Il n’arrive pas à détacher son regard du grand black. La conversation commence. D’abord sur des banalités, puis on en vient à parler de la visite de Brigitte chez Noémie. Victor dit tout à coup. On n’a pas eu la chance de voir ça. Jean tu devrais nous montrer. On aimerait aussi te voir nu avec ta cage de chasteté. Tout en parlant il caresse la cuisse de jean. Celui-ci rougit et regarde du côté de Noémie pour savoir que faire. Il en meurt d’envie afin de se soumettre à ce grand black si captivant. Noémie ne souhaite pas qu’il se déshabille mais Nadia dit à Brigitte. Apparemment Noémie a moins d’emprise sur jean que ce que tu nous as dit. Noémie est touchée dans son orgueil. Elle hoche la tête en regardant jean. Celui-ci se déshabille alors. Victor lui demande de s’approcher jean obtempère. Jean n’en peut plus. Seule la cage de chasteté l’empêche de bander comme un taureau. Victor sort une paire de menottes de sa poche et fait tourner jean. Il lui menotte les mains dans le dos. Noémie se demande ce qui se passe mais Nadia s’est approchée d’elle et lui prend les mains. C’est bien ma chérie tu as bien travaillé avec jean. Il est parfait. Je suis sure qu’on peut faire beaucoup de choses avec lui. Noémie est subjuguée par la voix ferme et envoutante de Nadia. Le contact de ses mains lui donne des frissons. Victor fait mettre jean à genoux. Celui-ci s’exécute sans rechigner et lorsque Victor sort un chibre palpitant il ne résiste pas à la main de Victor qui lui prend la tête et la met au niveau du chibre. Jean commence à sucer le black. Il a juste le temps de constater que le sexe de Victor est entièrement épilé et ça lui donne une beauté incroyable. Noémie est surprise jean n’a pas l’air de lutter. Brigitte a disparu. Nadia dit bon on va peut-être passer à table. La table est dressée mais il n’y a que trois assiettes. Noémie se demande pourquoi quand Brigitte réapparait nue les yeux baissés et dit que le repas est près. Victor se lève et se dirige vers la table en emmenant jean à sa suite. Il s’assoit et positionne jean à genou sous la table pour qu’il continue la fellation. Nadia prend la main de Noémie et la fait mettre à table en face d’elle. Brigitte fait le service. Elle est soudain très déférente envers Victor et Nadia. Noémie mange peu elle est dévorée des yeux par Nadia en face d’elle. Tu dois être très jolie sans tes vêtements lui dit Nadia. Noémie la remercie. Je suis sure que tu es au moins aussi belle que Brigitte. En parlant elle fait un geste à Brigitte qui vient se mettre près d’elle. Nadia caresse Brigitte. Noémie est presque jalouse elle perd pied. Tu devrais te déshabiller lui dit sur un ton autoritaire Nadia. Noémie ne bouge pas. Nadia se lève et prend Noémie par la main et l’entraine doucement vers le salon. Fais voir comment tu es Belle dit Nadia d’un ton qui n’admet pas de réplique. Noémie se déshabille sans vraiment en avoir conscience. Elle veut faire ce que la belle Nadia lui demande. Noémie est nue face à Nadia celle-ci se recule et observe Noémie de la tête aux pieds. Elle l’a fait se tourner pour voir l’envers du décor. Noémie est comme enivrée. Nadia s’assoit sur le canapé et attire Noémie près d’elle. Elle l’embrasse à pleine bouche. Puis elle la fait mettre à genou et ouvre ses cuisses sur sa jupe de cuir sous laquelle il n’y a aucun sous-vêtement. Nadia passe une main derrière la tête de Noémie et l’attire vers son sexe. Noémie embrasse ce sexe si enivrant. Pendant ce temps Victor a terminé de manger et sort de table en emmenant jean docile derrière lui. I ls entrent dans une chambre et Victor amène jean le long du lit et le fait mettre débout au bord du lit mais le torse penché jusqu’à reposer sur le matelas. Puis Victor pénètre jean par derrière. Heureusement pour jean Victor a bien lubrifié sa matraque. Il besogne jean avec ardeur. Jean est presque déçu de ne plus pouvoir sucer avec application le grand black. Son odeur musquée si enivrante et le sentir palpiter dans sa bouche lui manque même si il est heureux de plaire à Victor. Noémie est toujours ne train de lécher Nadia quand elle sent une présence derrière elle. Brigitte munie d’un gode ceinture la prend par derrière. Noémie se demande comment elle a pu en arriver là. Noémie a vaguement eu l’impression qu’une porte s’ouvrait. Mais elle voit avec surprise une autre femme black entrer dans la pièce. C’est le même genre que Nadia. Une reine de cuir. Celle-ci salue Nadia et caresse Noémie. Très belle dit-elle. Tu me la donnes. Nadia répond non je peux bien la partager un peu mais je me la garde elle est trop belle. Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe. Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises. Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre. Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce. En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean. Celui-ci le suce sans se poser de questions. Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps. Noémie est dans un tourbillon de luxure. Nadia lui donne des ordres et elle ses exécute sans se poser de question. Elle lèche embrasse pelote deux corps de bronze qui envahissent tous ses sens. Quand Nadia lui dit d’arrêter et de lui embrasser les pieds elle se met à genou et embrasse les pieds avec ferveur. A côté d’elle elle voit que Brigitte fait de même avec la deuxième femme. Les deux femmes se rhabillent mais Brigitte et Noémie continuent à se prosterner à leurs pieds. Jean sent que le grand black va jouir. Il redouble de caresses buccales et tout à coup il reçoit une grande giclée de sperme dans la bouche. Heureusement qu’il s’y attendait car sinon il aurait été étouffé. Il prend bien soin de tout avaler et de lécher consciencieusement le membre toujours gonflé qu’il a dans la bouche. Victor le serre plus fort et d’un coup se vide aussi en ahanant bruyamment. Jean sent la semence le remplir. Il est presque déçu quand les deux hommes se retirent. Victor et un grand black entrent dans la pièce. Ils entrainent jean qui est ruisselant de sueur. Noémie se dit qu’il a dû prendre cher. Il est toujours nu et menotté alors que les hommes sont habillés. Victor a récupéré le 06 de jean et lui dit qu’il l’apprécie beaucoup et ne manquera pas de le rappeler pour des soirées amicales. Noémie soudain dégrisée est perplexe. Nadia se penche vers elle et lui susurre. J’ai parfois besoin de petites boniches pour mes soirées entre grandes fille. Je ne manquerais pas de t’appeler. Et les deux couples saluent Brigitte qui est en extase et quittent l’appartement. Il faudra un peu de temps pour que Brigitte retrouve les clés de menottes et libère le couple. Noémie l’assaille de question sur ses invités. Brigitte lui dit qu’elle les a croisés par hasard dans le train et qu’elle est immédiatement tombée amoureuse de Nadia. Et depuis elle se plie à tous les caprices de Nadia pour lui plaire. C’est pour ça que Victor et Nadia l’ayant entendu parler du couple souhaitaient absolument les rencontrer. Effectivement ils étaient devenus intimes physiquement parlant. Brigitte demande à Noémie si elle libérait parfois jean de sa cage. Noémie lui répond que oui et qu’il était alors un bon coup. Pour prouver ses dires elle libère jean et dit à Brigitte tu peux l’essayer si tu veux. Il a plus pris que donné aujourd’hui. Brigitte et jean n’hésitent pas et il la prend dans le salon pour un coït mémorable. Quand ils rentrent chez eux le soir ils se demandent s’ils ont rêvés tout ça et sinon s’il n’y avait pas quelque chose dans les boissons qui a annihilé leur volonté.
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Par : le 14/03/21
Deux ans que je porte Votre collier. Le 6 juillet 2010 en me rejoignant sur Paris en fin d'après-midi, Vous m'avez offert ce symbole d'appartenance. Votre emprise est positive, Notre confiance mutuelle et cela participe à mon abandon. Vous/Nous avons été et sommes francs sur nos vies, nos envies, nos désirs. Je suis une parenthèse dans Votre existence, j'en suis consciente, je l'ai accepté et heureuse de Vous connaître. Je ne me fais pas de plan sur la comète ou ailleurs, je vis les instants présents avec Vous. Les personnes libres de chez libre sont peu légion sur le site. Il faut être capable d'accepter que certaines personnes ne soient qu'une partie de notre vie. Il est préférable d'affronter un désir que l'on craint, que de vivre dans le soin éternel de l'éviter. Vous êtes digne de ce titre de Maitre que je vous ai donné quelque mois après Notre belle rencontre. Entre Vous et moi, l'attirance physique qui ne s'explique pas, elle s'exprime en complicité, spiritualité, cérébralité. La beauté du cœur, de l'âme à mon humble avis est celle qui dure et perdure. Parce que c'est Vous, parce que c'est moi, parce que des ressentis au travers de nos dialogues via le site au début. Parce que le son de Votre voix et la photo que Vous m'aviez fait parvenir me "parlait". Parce que rien ne vaut une rencontre face à face, là cela passe ou cela casse ... Les 5 sens sont en éveil, s'il n'y a pas quelque chose de positif à la première rencontre, pourquoi un autre jour cela serait différent ? Votre regard posé sur moi me fait me dépasser, me fait grandir, me donne plus de confiance. Je me revois à mes débuts, aie ma nudité, certains mots, certains gestes je ne pouvais pas et puis. Grâce à Vous, par Vous et avec Vous, Votre écoute, Votre patience et respect ont fait que j'ai pu me libérer. Vous me connaissez bien à présent et Vous me devinez. Sur mon visage Vous savez y lire ; par les expressions de mon corps Vous en savez encore. Chaque rencontre est une joie ou l'échange cérébral Nous conduit à des heures de 'plaisir' partagé. Quelque fois des aléas, la patience, l'attente et la confiance sont toujours présentes. A Vous je suis dévouée, à Vous va ma préférence, Vous l'unique de mes pensées. Dans ce milieu du BDSM, certains (es) désespèrent de ne pas rencontrer la personne qui convient, Vous en démontrer le contraire. J'ajouterai que rien ne vaut la réalité, cela n'engage que moi. Et que la communication est essentielle dans la réussite d'une relation. Avec Vous les compliments déguisés ne sont pas de mise, simplement la sincérité de Notre lien. Les flatteries, je n'apprécie pas, que cela soit pour Vous, pour moi, pour autrui. J'aime ce que Nous avons construit, ce que Nous avons partagés, ce que nous partagerons encore. Les rêves se réalisent et les désirs quand on y croit, le veux. Quand une belle âme est là et que le feeling est présent. Vivre ses rêves et ne pas rêver sa vie. Chaque personne agit à sa façon, suivant ses convenances, sa vie ... Le 28 07 2012
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Par : le 14/03/21
1836 : l’ordonnance PELET du 23 juin organise l’enseignement primaire pour les filles, sans le rendre pour autant obligatoire 1850 : la loi FALLOUX impose l'ouverture d'une école pour filles dans toutes les communes de plus de 800 habitants. Mais, parce qu'elle pose le principe de la liberté d'enseignement, leur éducation est principalement prise en charge par les congrégations et n'est pas la même que celle des garçons 1861 : Julie-Victoire DAUBIE est la première jeune fille reçue au baccalauréat 1882 : la loi FERRY pose le principe d’une instruction laïque, gratuite et obligatoire pour les filles comme pour les garçons dans le primaire. L'objectif est d'abord politique : réduire l'influence de l'église et de l'enseignement congrégationniste pour les fille. Comme le rappellera Jules Ferry dans son discours à la Chambre : "Il faut choisir, Citoyens, il faut que la femme appartienne à la Science, ou qu’elle appartienne à l’Église" Les études secondaires restent cependant payantes et les programmes du secondaire demeurent différents pour les garçons et les filles. 1900 : à la suite de son combat acharné, Jeanne CHAUVIN est admise à prêter serment comme avocate. Un premier refus lui avait été opposé en 1897, au motif que «la loi n'autorisait pas les femmes à exercer la profession d'avocat, exercice viril par excellence ». Ce sont Poincaré et Viviani qui porteront la loi du 1er décembre autorisant les femmes à accéder au barreau. Une loi qui m'est particulièrement chère :smile: 1907 : les femmes mariées peuvent disposer librement de leur salaire 1924 : la loi impose des programmes scolaires identiques pour les filles et les garçons dans le secondaire 1938 : les femmes peuvent s’inscrire à l’université sans l’autorisation de leur mari. 1944 : les femmes obtiennent le droit de vote et d’éligibilité par ordonnance du Général de Gaulle 1946 : le principe d’égalité entre les femmes et les hommes dans tous les domaines est inscrit dans le préambule de la Constitution. Mais ce n’est qu’en 1982 que le Conseil Constitutionnel lui accordera sa pleine valeur constitutionnelle, en prévoyant la censure de toute disposition législative ou réglementaire qui y porterait atteinte 1947 : Germaine POINSO-CHAPUIS, avocate au barreau de Marseille, résistante, députée MRP, proche de Schumann et de Defferre, est la première femme nommée Ministre (de la Santé Publique et de la Population). A l'époque les quotas n'avaient pas cours, et c'est sur la base de son seul engagement et de ce qu'elle était qu'elle avait été nommée à ce poste. C'est elle qui fera adopter les premières grandes lois sur la santé et la protection des mineurs. 1966 : les femmes peuvent gérer librement leurs biens propres et exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur mari 1967 : la loi NEUWIRTH autorise la contraception 1970 : la loi supprime la notion de « chef de famille» du Code Civil 1972 : l’Ecole Polytechnique devient mixte. Anne CHOPINET, qui fut l’une des 7 femmes à intégrer l’X cette année là, sortit major au classement d’entrée. Elle intégra ensuite le corps des Mines, poursuivit sa carrière dans différents cabinets ministériels avant de rejoindre la Présidence de la République sous Chirac. Elle fut aussi la première femme Présidente d’ERAP, l’un des ancêtres d’ELF, avant le désengagement de l’Etat. La même année, la loi consacre le principe de l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes pour les travaux de valeur égale. De nombreux autres textes viendront renforcer ce principe. 1975 : la loi impose la mixité dans tous les établissements publics d’enseignement 1975 : la loi VEIL autorise l’interruption volontaire de grossesse (IVG) 1975 : la loi rétablit le divorce par consentement mutuel. Il avait été institué par la Révolution en 1792, la France étant le premier État à le mettre en place, mais il fut supprimé lors de la Restauration 1976 : Valérie ANDRE est la première femme promue médecin général dans l'armée française (rang et prérogatives de général de brigade). Elle terminera sa carrière avec le rang de général de division. 1980 : la loi définit le crime de viol comme "tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte ou surprise ». Il est passible de la Cour d'Assise et de 15 ans de réclusion criminelle. La loi SCHIAPPA du 3 août 2018 rajoutera à cette définition la notion de "menace". 1983 : une nouvelle loi renforce le principe de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes 1991 : Edith CRESSON est la première femme nommée Premier Ministre 1992 : la loi introduit dans le Code pénal le délit de harcèlement sexuel, défini comme "le fait de harceler autrui en usant d'ordres, de menaces ou de contraintes, dans le but d'obtenir des faveurs de nature sexuelle, par une personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions". En 2012, le Conseil Constitutionnel saisi sur la base d'une QPC supprimera ce délit pour cause de "définition trop floue'. La loi le rétablira en définissant désormais le harcèlement sexuel comme "le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante" et en précisant que "est assimilé au harcèlement sexuel le fait, même non répété, d'user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l'auteur des faits ou au profit d'un tiers. » 1993 : la loi du 8 janvier affirme le principe de l’exercice conjoint de l’autorité parentale à l’égard de tous les enfants, quelle que soit la situation des parents (mariés, concubins, divorcés, séparés) 1999 : Christine LAGARDE, qui sera plus tard Ministre des Finances puis Présidente du FMI et aujourd'hui de la BCE est la première femme nommée Présidente du Comité Exécutif mondial de Baker McKenzie, l'un des premiers cabinet d'avocats d'affaires internationaux. 2000 : l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives est garanti par la loi 2006 : la loi du 4 avril introduit la notion (une autre à laquelle je suis particulièrement attachée :smile: bien que le problème ne se soit jamais posé pour moi) de "respect mutuel" au sein du couple 2008 : l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales est intégré à l'article 1er de la constitution. 2009 : 109 ans après que Jeanne CHAUVIN ait prêté serment, les femmes représentent 50,5% de la profession. Nous sommes 56,4% aujourd'hui 2011 : la loi Copé Zimmermann instituant "une représentation équilibrée des femmes et des hommes » dans les conseils d'administration des moyennes et grandes entreprises prévoit des que la proportion des administrateurs de chaque sexe ne peut être inférieure à 40 % dans ces sociétés. 10 ans après, la proportion des femmes représente 44% des membre des conseils d'administration des entreprises du CAC40. Encore un effort, camarades :smile: 2017 : la loi fait du sexisme une circonstance aggravante pour les crimes et délit. 2018 : la loi rend obligatoire pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés la mise en place d'un "index de l'égalité femmes-hommes". S'il reste du chemin à parcourir, les chiffres sont néanmoins en progression d'une année sur l'autre (entre 83 et 87 selon la taille des entreprises). _______________ La condition première pour une femme pour exercer pleinement ses droits c’est l’éducation. C’est ainsi que tout a commencé. Penser par nous-mêmes pour pouvoir être nous-mêmes. Malheureusement, ce droit fondamental n’existe pas partout. Et même chez nous, quand on voit ce qui se passe en certains endroits on peut légitimement être inquiet(e)s. _______________ En Europe, et en France, l’arsenal juridique lié aux droits des femmes est largement en place. Même si les choses sont évidemment toujours perfectibles. Dans les entreprises, au moins celles que je côtoie, l'évolution est notable. Et, à titre perso, non seulement cela fait longtemps que les femmes sont devenues majoritaires dans la profession que j'exerce, mais, même si au départ certains ont fait la gueule, je n'ai plus depuis longtemps de problèmes avec mes collaborateurs de "l'autre" sexe. Il demeure la sphère intime. Longtemps, j'ai mal vécu mes aspirations contradictoires. Ma manière de me percevoir en tant que femme et mon attirance pour la soumission. Comment pouvais-je concilier les deux ? Etre une femme libre et accepter d'être dominée par un homme ? Aujourd'hui, je ne me pose plus la question. Je suis les deux à la fois. C'est ainsi que je me vois, que je me veux et que lui, mon mec/Maître me voit et me veux. Et j'aime cette façon de me vivre, de nous vivre. _________________ Les articles 212 et 213 du Code Civil de 1804 stipulaient respectivement que "les époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance" et que "le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari". Les mêmes articles, aujourd'hui, mentionnent qu'ils se doivent " mutuellement respect, fidélité, secours, assistance" et "qu'ils assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille". Ni mon Maître ni moi ne transigerons jamais sur le respect de l'autre. Quant à l'obéissance, quand bien même elle n'est plus dans la loi, elle n'est pas, parfois, pour me déplaire. Mais seulement en certaines circonstances. Et parce qu'il s'agit de mon choix, librement consenti :smile:
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Par : le 14/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 25 : Les envahisseurs. Extraits »… Effectivement l’homme plutôt Barraqué se défend comme un diable et ils ont toutes les peines du monde à l’entraver et le bâillonner. Une fois que c’est fait, avec le pinceau de la lampe torche, ils s’aperçoivent qu’en fait il s’agit d’une femme très musclée et très dotée au niveau de la poitrine… Elles ont les mains attachées dans le dos et sont mises à quatre pattes sur le sol. Les garçons se déshabillent alors et baisent consciencieusement les deux filles. Les coups fusent et les filles finissent par faire tout ce qu’on leur demande. Elle suce bien celle-là .celle-ci aussi elle a des nibards de folie. Une fois les garçons rassasiés, ils rattachent les filles à la croix et vont se coucher en montant la garde chacun leur tour. Yvan Olaf et Rodriguez sont décidés. Ils vont cambrioler la belle propriété isolée qui semble peu occupée. Ils se sont bien renseignés et le système d’alarme est vieillot et peut facilement être détourné. A deux heures du matin ils escaladent le mur d’enceinte et se dirigent vers la maison. Comme prévu le câble téléphonique est facile à couper. L’alarme ne pourra pas sortir de la maison. La sirène située en hauteur n’est qu’un jeu pour Yvan qui grimpe comme un singe et pulvérise de la mousse expansive pendant un long moment sur la sirène. Ensuite ils font le tour de la maison. Ils trouvent une fenêtre mal fermée. Ils entrouvrent la fenêtre et Olaf qui est le plus fluet se glisse à l’intérieur de la maison silencieusement. Il visite la maison dans le noir avec juste un rai de lumière rouge qui sort d’une mini torche. Il arrive dans le salon et est étonné de voir une grande cage avec deux jeunes femmes nues entrelacées à l’intérieur. La cage dispose d’un cadenas. Il continue sa visite et finalement découvre deux chambres occupées chacune par une personne. Il sent qu’il y a du pognon à tirer de là et retourne faire un compte rendu aux deux complices. Ils décident de capturer les deux occupants libres et de leurs faire cracher la thune. Silencieusement ils se dirigent vers la première chambre. Heureusement elle n’est pas située trop proche de la deuxième et ils espèrent bien chopper la première personne sans réveiller la deuxième. Ils entrent dans la chambre. Deux d’entre eux se jettent sur le corps tandis que le troisième muni d’un rouleau d’adhésif se prépare à bâillonner. L’affaire est rondement menée. C’est une jeune femme qui totalement surprise n’a pas le temps de hurler ni même de se débattre. Elle gémit dans son bâillon mais entourée de ruban adhésif de déménageur elle ne peut pas bouger d’un pouce. Ils la balancent sur le lit et se rendent dans l’autre chambre. Ça doit être l’homme de la maison alors ils prennent beaucoup de précautions. Effectivement l’homme plutôt Barraqué se défend comme un diable et ils ont toutes les peines du monde à l’entraver et le bâillonner. Une fois que c’est fait avec le pinceau de la lampe torche ils s’aperçoivent qu’en fait il s’agit d’une femme très musclée et très dotée au niveau de la poitrine. Ils se séparent pour inspecter toute la maison à la recherche d’une personne supplémentaire qu’Olaf n’aurait pas repérée. Après dix minutes ils sont persuadés qu’il n’y a personne d’autre. Ils allument les lumières de la maison afin de faire le tour des trésors. Ils sont étonnés de trouver beaucoup d’accessoires bdsm. En plus de la cage ou sont recroquevillées les deux gamines il y a une grande croix de saint André et des photos suggestives de la grande femme nue. Ils sont tombés sur des lesbiennes SM. Afin de faire parler les deux habitantes de la maison ils les attachent de chaque côté de la croix de saint André dos à dos. Les filles sont nues et particulièrement appétissantes. Elles sont toujours bâillonnées. Rodriguez va voir les deux filles dans la cage et les menace de leur couper le cou. Les filles sont terrorisées. Il leur pose alors des questions sur la maison le nombre d’occupant si quelqu’un doit venir cette nuit ou demain à la maison et qu’est-ce qu’elles font dans cette cage. Les deux filles déballent tout sans réserve. Elles crèvent de trouille. Quand elles racontent qu’elles sont chacune esclave d’une de autres filles il commence à cogiter. Il laisse les pauvres filles dans la cage et va discuter avec les deux autres gars. Finalement on pourrait rester ici un peu et profiter de ces deux nanas dit l’un en montrant les deux femmes ligotées. Tu as raison on n’est pas pressé de partir ça me semble bien ici dit un autre. Bien excités par ce qu’ils voient ils finissent par s’intéresser de près aux corps offerts sur la croix. En quelques minutes Cloé et Morgane sont pelotées, trifouillées et descendues de leur croix. Elles ont les mains attachées dans le dos et sont mises à quatre pattes sur le sol. Les garçons se déshabillent alors et baisent consciencieusement les deux filles. Les coups fusent et les filles finissent par faire tout ce qu’on leur demande. Elle suce bien celle-là .celle-ci aussi elle a des nibards de folie. Une fois les garçons rassasiés ils rattachent les filles à la croix et vont se coucher en montant la garde chacun leur tour. Le lendemain matin ils se retrouvent dans le salon. Les deux gamines de la cage se serrent l’une contre l’autre terrorisées. Rodriguez leur propose alors de ne pas les tuer mais si elles font ce qu’on leur demande elles et les deux autres auront la vie sauve. Les filles hochent vigoureusement la tête. La cage est ouverte et Rodriguez demande aux filles d’aller préparer un petit dej. Elles se rendent dans la cuisine accompagnées par Yvan qui se méfie d’elles. Les filles ne cherchent pas à se couvrir ou s’habiller elles doivent avoir l’habitude d’évoluer nues. Elles se calment et apportent sur un plateau un copieux repas pour les garçons. Ceux-ci dévorent tout sous les yeux envieux des deux gamines. Yvan leur dit de le suivre dans la cuisine et de se préparer quelque chose pour elles. Ce qu’elles font avec grâce. Les deux autres filles fusillent les garçons du regard. Rodriguez se lève et leur assène quelques claques. Olaf lui montre le fouet de Cloé et lui dit qu’avec ça il se fera moins mal. Il s’adresse aux filles. Maintenant il va falloir répondre à mes questions vite et sans s entourloupes sinon c’est le fouet et je suis en plein forme je ne risque pas de me fatiguer. Il arrache le ruban adhésif de la bouche des filles et commencent à les questionner. Yvan revient de la cuisine et montre Cloé. C‘est elle la proprio dit-il. Rodriguez se concentre sur elle pour la questionner. Deux heures plus tard Cloé est épuisée elle a tout lâché. Les garçons sont satisfaits. Ils enferment la grande dans la cage où elle tient tout juste et appellent Anna et Vanessa pour qu’elles soignent Cloé. Elles l’emmènent dans la salle de bain accompagnées par Yvan. Rodriguez et Olaf s’assoient sur le canapé et se disent qu’ils sont tombés sur la poule aux œufs d’or. Deux putes pour se vider le poireau et deux gamines pour la cuisine et le ménage et éventuellement une gâterie. C’est décidé ils vont rester ici quelque jours. Anna et Vanessa sont rassurées les garçons n’ont pas l’air de vouloir leur faire du mal surtout si elles font tout ce qu’ils demandent. Elles restent nues car les garçons leur ont donné l’ordre de restée nues. Il y a longtemps que ça ne les gêne plus. Morgane et Cloé son moins bien traitées. Elles sont attachées en permanence. Cet après-midi-là elles ont fait la liste de course pour qu’un garçon aille au ravitaillement. Ils détiennent la CB de Cloé et en usent juste ce qu’il faut pour ne pas être dans le rouge et éveiller des soupçons. En revenant des courses Olaf dit qu’il a rencontré des copains et qu’il les a invités pour la soirée. Rodriguez et Yvan sont ennuyés mais c’est une bonne occasion de frimer avec leurs deux putes. Ils préparent leur soirée. Morgane et Cloé sont pomponnées par les deux gamines et elles sont attachées dos à dos sur la croix de saint André. Les invités arrivent ils sont cinq. Ils font des commentaires élogieux sur la propriété mais dès qu’ils voient Morgane et Cloé la conversation dérape. C’est cadeau pour tout à l’heure dit Rodriguez. D’abord on prend l’apéro on mange et après le diner elles sont à vous. Il appelle Anna et Vanessa qui sont cachées dans la cuisine. Celles-là vous ne touchez pas dit Yvan c’est privé. Le repas est joyeux et graveleux. Vanessa et Anna servent le mieux possible et n’évitent pas des mains aux fesses mais ça ne va pas beaucoup plus loin. Après le repas Morgane et Cloé sont décrochées de la croix. Elles ne sont pas rattachées mais elles sont trop prises en main pour songer à faire quelque chose. Elles ne comptent plus les bites qui les remplissent en permanence. Après quelques baffes elles sucent sans réfléchir et font au mieux. Elles passent de mains en mains. Les cinq acolytes se déchainent en riant. Pendant ce temps Anna et Vanessa sont hélées par le trio de nouveaux propriétaires. Elles sont pelotées et doivent sucer et se faire monter mais sans coups et plutôt tendrement. Elles finissent par y prendre gout et font de leur mieux pour satisfaire les trois garçons. Le gang band dure une bonne partie de la nuit. Enfin Rodriguez dit qu’il est temps de terminer car il n’a pas envie de tuer les deux putes. Celles-ci son prostrées au sol et ne réagissent plus. Les cinq invités finissent par partir en promettant de revenir. Anna et Vanessa doivent s’occuper des deux autres filles elles les mettent sous la douche et les lavent consciencieusement. Enfin les garçons portent Cloé et Morgane sur le lit à baldaquin et leur mettent juste une menotte à un poignet et à un montant du baldaquin. Tout le monde va se coucher. Les garçons tirent au sort et Anna et Vanessa partent chacune avec un compère. Le lendemain les Cloé et Morgane ont mal dans tout le corps. Elles restent au lit et sont juste nourries et soignées par les deux gamines. Le surlendemain Rodriguez passe les voir et leur dit que si elles sont particulièrement obéissantes et ne tentent pas de s’enfuir il n’invitera plus de copains pour des partouzes. Brisées les deux filles acceptent. Peu à peu Cloé et Morgane reprenne des forces et vont mieux. Elles font tout pour plaire au trio. Anna et Vanessa sont déchargées peu à peu des taches. Une semaine plus tard elles n’ont plus de travail tout est fait par Cloé et Morgane. Anna et Vanessa n’ont qu’une chose à faire c’est s’occuper sexuellement des garçons. Ce qu’elles font de mieux en mieux car elles commencent à les connaitre.
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Par : le 11/03/21
Qui ça, dégonflée ? Moi ? Je voudrais vous y voir ! Je suis le gars en salopette crasseuse, dans ma jolie robe à fleurs. La belle et la bête ? C'est nous... On va dans les toilettes hommes. Il m'ouvre galamment (!) la porte d'un des cabinets ! Là, il défait les bretelles de sa salopette, la descend sur ses chevilles. Il n'a pas de caleçon ! Il s'assied sur les w.c. en me souriant. Je me rends compte d'une chose très importante : il est propre ! Ça ne doit pas arriver souvent, mais je suis sûr que Max a tout organisé et lui a dit de prendre une douche. OK, lécher un ours comme hier ou un ouvrier comme aujourd'hui : même combat. Je me mets à genoux entre ses maigres cuisses et je tire sur la peau d'un long sexe grisâtre pour dégager le gland. Je le lèche, en masquant mon manque d'enthousiasme : c'est un rôle de composition ! Jérôme me regarde faire et il décolle presque de la planche tellement ça a l'air de lui plaire. Après le léchage, le gobage, ma tête va et vient sur son sexe. Je lui caresse même le gland avec ma luette. Il me reçoit 5 sur 5 et me dit des choses en ch'ti, genre "t'es meilleure qu'eune tartine au Maroilles". Non, ça je l'invente, mais ça m'amuse d'imaginer ça. Il dit vraiment : — Tention, p'tite ! J'vas tout lâcher ! OK, vas-y, petit, envoie la sauce. J'avale tout comme une grande fille. Quand il revient sur terre, il me dit : — V'savez tout avaler m'zelle ? — Bien sûr, je ne vais pas faire des taches sur votre salopette. — C'est mon plus beau cadeau d'anniversaire. V's êtes un ange. L'ange calcule que s'il y a 200 ouvriers dans l'usine, ça fait une pipe par jour ouvrable, pratiquement. Je suppose que son cousin est une exception parce que sinon, va falloir que je discute avec le Max. Et avec mon beau père. Faut quand même pas exagérer, je n'ai pas épousé le fils du patron pour sucer des bites toute la journée. Je vais aller pleurer un peu sur l'épaule de Manu, elle n'a pas de bite au moins elle ! Ce n'est pas que ce soit la meilleure pour se faire consoler, elle est plutôt rentre-dedans, mais dans le bon sens. Je me dis que tous les ouvriers sont déjà au courant de ce que je suis devenue un cadeau d'anniversaire, mais, non... Ceux que je croise me saluent poliment et me sourient... Je trouve Manu aux prises avec un machin à réparer... Je salue tout le monde et je l'embrasse avant de lui dire : — J'ai besoin de toi là-haut, un appareil à réparer... Elle crie : — M'sieur Raymond, j'vais réparer un truc dans les bureaux. — OK, Manu, je regarde le moteur... On sort de l'atelier et elle me dit : — T'as un problème, pas un truc à réparer. Cette fille est vraiment intelligente, qu'est-ce qu'elle fait là comme ouvrière , même mécanicienne. Elle continue : — Viens, je te montre notre petit coin, mais motus. — J'te jure... — Faut pas se faire voir... Comme des Indiens on prend différents couloirs et un escalier vers les toits. On entre dans un grand placard. Manu déplace une armoire métallique et me fait entrer dans une grande pièce. Elle remet l'armoire en place. Dans la pièce il y a deux banquettes de voiture et deux matelas posés par terre. Sur le premier deux filles assez jolies nues et enlacées se partagent un  joint. Sur l'autre, il y a un jeune couple nu aussi. Ils viennent de faire l'amour et boivent une bière. Deux tabatières éclairent la pièce. Ils nous regardent tous, surpris que Manu m'amène là. Elle leur dit : — Samia est ma copine, elle ne dira rien — T'es sûre ? Je réponds : — Parole... D'ailleurs, je vais me mettre à l'aise comme vous. J'enlève ma robe et mes dessous... ! Nue, je me sens libre... Une des filles  nous dit : — Venez avec nous... Vous voulez un joint ? Manu répond : — Merci, après. La directrice des relations avec les syndicats va d'abord me lécher la chatte, hein poussin ? Elle enlève sa salopette. En dessous, elle est nue. Elle a une coiffure spéciale, les cheveux coupés très courts d'un côté, par contre elle a des buissons de poils noirs sous les aisselles et sur le pubis. J'aime ça, elle le sait. Elle se couche et me dit : — Avant de me lécher, tu vas embrasser mes pieds. Enlève mes chaussures ! Je défais les lacets de ses chaussures de sécurité.  Vous ne connaissez pas ? C'est que vous n'avez jamais travaillé en usine. Ce sont des chaussures qui ont une forme en métal sous le cuir, pour protéger les pieds. Des pieds qui ont sué dans des grosses chaussures, c'est pas évident de les embrasser, sauf que c'est Manu, alors je couvre ses pieds de baisers. Je sens la tension disparaître, je suis comme eux et elles. Manu lève le bras en disant : — C'est bien, tu peux te shooter, ma belle. Je m'agenouille près d'elle et fourre mon nez dans les poils de ses aisselles. Elle sent fort la transpiration, mais j'adore son odeur, elle a raison. Elle sent la femme... bon la femme qui n'a pas pris sa douche depuis 2 ou 3 jours, mais j'aime à tel point que ma chatte miaule de plaisir... Marre des odeurs d'hommes ! Les aisselles des hommes sentent la ménagerie, celles des femmes sentent la forêt tropicale. — Tu sais que tu es surtout lue par des hommes, Samia. Ça, c'est ma voix intérieure. — Eh bien, je le sais la Voix, mais mes lecteurs sont des gens soignés qui sentent très bon ! Voilà ! Manu me dit : — Étage en dessous. OK. Je m'installe entre ses cuisses, ma langue dans son vagin, mon nez vers son clito... odeur marine et acidulée... Faut aimer. Certaines  pinceraient les narines de leurs nez délicats, moi j'adore... Les filles et le couple sont venus regarder et... participer. On me caresse les fesses... Le garçon  s'installe derrière moi et me caresse la chatte avec son gland. Cette petite salope la gobe aussi sec... enfin, sec, c' est une façon de parler ! La langue dans la chatte de Manu et une bite dans la mienne, j'oublie mon enfoiré de beau-père et ce connard de Max... Manu jouit en me caressant la joue avec son pied... Quelques minutes plus tard, je la rejoins au 7e ciel et enfin celui qui me baise gicle dans ma chatte qui adore ça. Je ne connais même pas son prénom, pas très convenable, ça... Les deux filles excitées par notre numéro, font un très joli 69... La fille qui était avec le garçon s'est caressée. On me file un joint et une bière... Je suis toujours collée à Manu... On parle... Ils me trouvent super cool, on jure de ne parler à personne de ce qui vient de se passer... Je fais partie du club maintenant. Je raconte les misères que me fait Max. Manu me dit : — Il paraît que tu sors aussi avec des clients et ton beau-père et que ça se passe très bien... — C'est vrai, mais... — C'est beaucoup plus difficile de trouver une jolie fille qui plaît aux clients que quelqu'un pour discuter avec Max. Sois plus ferme avec lui... Facile à dire. Pour terminer, on parle de Julien. Là c'est la grosse marrade : le fils du patron qui nettoie les chiottes. D'ailleurs, ils l'appellent le directeur général des chiottes. Ça lui va bien...  On reste encore un peu à discuter, mais à 10 h 55, Manu me dit : — On doit y aller, il y en a d'autres qui vont venir... C'est super organisé. On redescend vers les ateliers... Je dis à Manu : — On reviendra ? — Oui... — Tu le jures ? — Arrête de faire l'enfant, je t'ai dit oui. On s'embrasse et je retourne vers les bureaux... Alors Julien... qu'est ce qu'il devient ? Ne croyez pas que je l'abandonne. Je lui rends visite tous les matins, enfin à lui et à ses toilettes. Il était censé travailler avec Lisa la petite brebis obèse qui s'occupe de tout le nettoyage dans l'usine, mais elle a tout de suite pris le dessus sur lui. Au lieu de superviser la propreté, l'approvisionnement en papier, savon, produits de nettoyage, elle l'a mis au nettoyage des toilettes des ouvriers. Il y en a 10 pour les hommes et 10 pour les femmes. Ça permet à Lisa de se concentrer sur d'autres tâches... Garder impeccables 20 toilettes, c'est du boulot, surtout que les ouvriers et même les ouvrières ne sont pas tellement soigneux. Je suis sûre que vous vous dites "pôv' Julien, il est dans la merde !". Vous avez le mot pour rire, vous. Ben oui qu'est-ce que vous voulez il était nul dans la publicité, les relations publiques et les autres fonctions qu'il a exercées. Imaginez qu'il rate un gros contrat avec un client c'est grave, mais s'il nettoie mal des w.c., Lisa lui met son nez dedans et le punit. Bon, il y a un inconvénient à ce boulot. Il termine son travail à 15 h parce que j'ai besoin de lui à la maison. Impossible de dire au personnel : interdit de pisser et de chier après 15 h ! Max nous menacerait aussitôt d'une grève au finish, le con ! En fin de journée, les toilettes sales ne sont plus nettoyées, il doit donc arriver très tôt le lendemain matin. Il se lève à 6 h du matin ! L'horreur ! Pas pour lui – enfin, probablement, mais je m'en fous – mais pour moi ! Il m'a réveillée une fois en se levant, du coup, il dort sur un matelas près de la porte de la chambre pour se faufiler dehors sans me déranger. Avant de partir, il me prépare le petit déjeuner mais pas le café qui serait froid. Et qui doit faire son café le matin : moi ! Ouais, c'est vraiment pas marrant. Alors comment ça se passe à son travail ? Lisa, devenue sa chef, n'est pas commode. Je l'ai encouragée dans cette voie, parce que Julien, il faut le traiter durement... pour son bien ! Pourtant, je ne le laisse pas tomber, je passe le voir tous les matins pour lui dire bonjour et... euh... aussi, parce que je suis du matin pour les toilettes. Notez que je pourrais aller me soulager dans les toilettes des cadres, ben non, je me sacrifie et je vais chez les ouvriers, juste pour lui. Enfin, pas exactement. Je vous explique : à côté des toilettes hommes et femmes, il y a une toilette pour les handicapés, dont le préposé a la clé. On ne l'utilise jamais puisque mon beau-père ne veut pas engager de handicapés. C'est là que je vais avec Julien, comme ça, pendant que je suis occupée à... pousser, je peux lui dicter les courses qu'il devra faire en rentrant et les corvées qui l'attendent, à la maison. L'oisiveté est la mère de tous les vices, il faut qu'il soit occupé. Il se passe des choses dans ses toilettes. Le mieux c'est que le chef du nettoyage des toilettes l'écrive lui-même. On y va ? OK. — Julien ! Aux pieds ! Julien vient se mettre à genoux. On dirait qu'il a peur d'être puni. Bon, c'est vrai que je le corrige un peu facilement... mais pas maintenant ! Je lui dis : — Tu vas écrire tout ce qui se passe aux toilettes, sans inventer, mais en détaillant ce qui me plaît comme quand je viens avec Diesel. Exécution !! À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.     Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et « Samia, fille du voyage » sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …   
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