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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Elle avait donc accédé à ma demande...
La vendeuse du sex-shop avait assisté à la scène abasourdie...
- " Vous êtes sur que vous avez réalisé ce que vous venez de proposer à Madame Cécile" me dit-elle en me dévoilant son nom.
- " Euh je ne sais pas vraiment j'ai agi à l'instinct car cette Dame avait l'air réellement embarrassée et les tâches ménagères ne me font pas peur"
- "Mais vous savez qui est Madame Cécile ?"
- "Euh...non je la vois pour première fois"
- "Eh bien elle n'est pas moins que la propriétaire de ce sex-shop !!!"
Je restai sans voix... je comprenai mieux maintenant comment elle pouvais se permette de remplir son caddie de tas d'accessoires de toutes sortes comme si elle allait organiser une soirée spéciale !
Je dis alors à la vendeuse que ça ne me dérangeait pas et que de toute façon il ne pouvait rien m'arriver de grave.
Elle me dit : "vous êtes bien sûr " avec un sourire narquois et passa à autre chose avec une autre cliente qui avait besoin de conseils.
Je sorti avec mon petit bout de papier que je n'avais pas encore lu. Je le depliai alors et voici ce que je lis : Ce soir 20h05 précise. Madame Cécile, le tout suivi d'une adresse précise. Je realisai alors que l'adresse était 2 numéros plus loin que le sex-shop, elle habitait dans la rue.
Je rentrai chez moi, il était aux alentours de 17h, et je décidai de me préparer pour faire bonne impression et arriver à l'heure ainsi qu'elle l'avait précisé.
Je me douche, me rasai de près le visage et tout le corps (je me rase ou epile systématiquement toutes les parties de mon corps depuis des années) puis j'enfilai un jean propre et un tee shirt noir.
Il était déjà 19h
Je descendis et je pris un bus qui me déposa dans un café en face de l'adresse indiquée. Il était 19h45 et je ne voulais pas arriver ni avant ni après
A 19h55 je m'approchai de l'immeuble, et j'y rentrai la porte étant entrebaillée
C'était un petit immeuble sur 2 niveaux seulement et son entrée était au rez-de-chaussée, un très joli immeuble.
Je me trouvai devant sa porte à 20h03 et je failli sonner puis je me ravisai me souvenant de sa demande de précision
Je scruttai alors mon téléphone et à 20h05 précise je sonnai à la porte.
Elle ouvre instantanément et me dit "C'est bien"
Elle me fit entrer sans un mot et me donna une boîte en me disant "enfile ça dans la salle de bain" et rejoins moi au salon.
Je répondis "oui Madame" avec un léger tremblement dans la voix sans savoir pourquoi et je me dirigeai vers la salle de bain.
J'ouvrais alors la boîte et je découvris... une tenue complète de soubrette plus ou moins à ma taille comprenant une jupette, un tablier, des bas et porte jarretelle blancs, une culotté en dentelle blanche, un soutien gorge assorti, un petit chapeau et des chaussures à talon aiguille d'au moins 5 centimètres...
Je manquais de m'évanouir et je tremblais de tous mes membres !!
Sans réfléchir un instant j'enfilai le tout, rangeant mes vêtements dans la boîte, et maladroitement je sortis de la salle de bain pour me diriger dans le salon où Madame Cécile se trouvait.
Elle me toisa de la tête aux pieds sans aucune expression et me dit à nouveau "c'est bien" puis "tu peux commencer"...
Je ne savais pas si je vivais un cauchemar ou un rêve.....
(A suivre...)
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Je mets en évidence certains points que certaines personnes ont l'habitude de juger sans connaître la difficulté quotidienne que cela engendre.
Loin d'être stupide, un dyslexique a une façon différente de raisonner lorsqu'il lit, les mots prennent vie comme de la poésie.
(Évidemment, étant moi-même dyslexique, j'utilise un vérificateur d'orthographe et de grammaire car je ne vois pas mes erreurs) !
Lorsque vous êtes dyslexique, vous l'êtes toute votre vie. De toute évidence, cela pose un petit problème avec les autres, mais il faut le supposer. Dire aux gens : "Excusez-moi, aidez-moi, je fais cinq fautes d'orthographe par mot" n'est pas facile !
Ce n'est pas parce que vous êtes un imbécile. Vous pouvez travailler dur pour essayer de gérer comme les autres, mais la difficulté ne disparaît pas, c'est un trouble, un handicap.
Certes cela nous empêche de nous exprimer et de nous faire comprendre, mais on peut être talentueux dans de nombreux autres domaines, soyez-en sûr !
Ce message concerne une situation complexe et vise à supprimer une étiquette pour beaucoup d'entre nous qui sont constamment confrontés aux corrections de science infuse. Je tenais à exprimer mes pensées et ma propre expérience.
Mais plus particulièrement aussi afin de faire comprendre à certains que ce n’est pas fait exprès et que cela n’est pas pour autant que l’on n'a pas appris lorsqu'on faisait des études.
Merci d'avoir pris le temps de le lire.
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Je voudrais vous faire part ici de la rencontre avec ma dernière Maîtresse en date que j'ai eu l'honneur de servir durant 9 mois environ (je reviendrai plus tard sur les détails)
Régulièrement avant de rencontrer ma Maîtresse citée plus haut, j'avais pris l'habitude d'aller dans un sex-shop (appelons les choses par leurs noms même si ce magasin était assez luxueux et ressemblait plus à un musée qu'à un sex-shop)
Mon budget ne me le permettant pas je n'achetais pas souvent des articles mais je jetais toujours un œil sur les nouveautés.
Ce jour là une Dame d'environ la soixantaine à mes yeux, d'une grande classe et vêtue avec très bon goût, tournait également dans les rayons et remplissait son panier contrairement à moi.
Puis elle se dirigea vers la caisse et, pendant qu'elle se faisait encaisser, discuta avec la vendeuse.
Je me rapprochai avec une oreille quelque peu indiscrète et je l'entendis se plaindre qu'elle n'avait plus de femme de ménage depuis plus d'une semaine.
Cela semblait la contrarier terriblement car elle ne devait pas avoir l'habitude de vaquer à ses tâches ménagères vu son standing apparent.
Mon cerveau de mâle acquis à la cause gynarchique réagit alors instantanément.
Je m'approchai avec prudence et respect de ces deux Dames et je prononçai avec prudence quelques mots presque inaudibles en m'excusant platement de les déranger dans leur discussion.
Je dis alors la tête basse sans regarder personne que j'étais prêt à effectuer toutes ses tâches ménagères à titre gratuit pour satisfaire cette Dame en détresse.
Elle cru rêver et me fit répéter mes mots et quand elle fut certaine de ce qu'elle entendit, regarda la vendeuse et éclata d'un fou rire très élégant en disant : " c'est la providence qui m'a envoyée ici"
Elle me dit alors que la tâche serait rude et astregnante et je lui répondis qu'elle ne risquait rien à me prendre à l'essai si ce n'est de perdre un peu de son temps précieux.
Elle rit à nouveau en disant qu'elle pensait plutôt à une femme de ménage mais dit alors : "pourquoi pas, après tout je prendrais un malin plaisir à voir une mâle (selon ses termes) être à mon service.
Elle ne discuta pas plus que ça, puis écrit sur un morceau de papier son adresse et l'heure à laquelle elle voulait me voir.
Elle rajouta alors : "Et surtout sois à l'heure, ni trop tôt ni trop tard je suis intransigeante sur les horaires et sur le reste aussi d'ailleurs !!"
Puis elle sortit en saluant la vendeuse et en faisant comme si je n'existais plus....
(A suivre si ça vous intéresse...)
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Anne Bengard, est une artiste allemande ayant son atelier à Berlin. Elle s’est imposée dans l’univers de l'art contemporain par son approche non-conformiste de la peinture et par ses fresques (de décoration intérieure ou en mode street art). Les amateurs de shibari et de BDSM s'interesseront tout particulièrement à ses oeuvres s'articulant autour de visions et de scénaris sur le thème . Son portfolio, vibrant et provocateur, invite à découvrir sa vision du bondage Shibari, qu’elle aborde avec une sensibilité et une finesse remarquables, qu'il mette en scène des modèles féminin ou masculin.
Anne Bengard, dont les travaux ont été mis à l'honneur dans des publications prestigieuses telles que le magazine Beautiful Bizarre en 2016, se distingue par son utilisation magistrale de l'aquarelle. Cette technique, généralement associée à des paysages bucoliques ou à des natures mortes, est transcendée dans ses mains de Bengard pour devenir le vecteur d'univers kinky. Elle réussit à fusionner sa palette holographique signature, inspirée des animes et mangas japonais de son enfance, avec des thèmes adultes et complexes, créant ainsi un contraste saisissant entre innocence et expérience, douceur et intensité.
Parmi ses projets les plus notables, les murales de bondage réalisées pour l'espace de co-working KinkyWork et pour le restaurant Noname s'imposent. Ces œuvres d'art grandeur nature célèbrent la sensualité et l'empowerment féminin à travers le Shibari, Anne y explore la dualité de la vulnérabilité et de la force, mettant en avant des femmes maîtresses de leur destin, loin des clichés de victimisation. L'artiste s'efforce de concentrer son regard sur l'expression faciale des modèles et l'émotion ressentie plutôt que la sexualisation explicite du corps.
Sa démarche artistique se caractérise également par une volonté de briser les stéréotypes et d'explorer les tabous sociaux à travers une série d'œuvres fixant sur la toile des accessoires du quotidien transformés en objets de fascination érotique. Cette approche met en lumière son engagement envers une exploration plus profonde des dynamiques de pouvoir, du désir, et des normes de genre dans la culture contemporaine. Bengard envisage même de s'aventurer dans la représentation du bondage masculin, questionnant ainsi les stéréotypes de la masculinité et ouvrant le dialogue sur la vulnérabilité et la force dans un contexte de diversité d'expressions.
Son travail ne cesse d'évoluer, comme en témoigne sa récente inclination pour des techniques et des supports variés, y compris la photographie et la peinture à l'huile, à travers lesquels elle aspire à atteindre un niveau supérieur de réalisme et d'intensité chromatique. Ce désir d'expérimentation et de dépassement de soi souligne la quête incessante de Bengard pour une expression artistique authentique et profondément personnelle, tout en restant fidèle à ses convictions et à son intégrité artistique.
Dans un monde en quête de sens et de connexion, l'art de Bengard offre une fenêtre sur l'infinie complexité de l'âme humaine, rappelant que derrière chaque œuvre, il y a une invitation à embrasser pleinement la richesse de notre diversité culturelle et personnelle.
Son site internet (et sa boutique) : https://www.annebengard.com
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Un article pour un concept, oui, mais quel concept !
Lecture orgasmique car avec un vibromasseur en marche.
Pour le plaisir féminin et le nôtre. Je trouve que les femmes qui ont eu le courage de participer à l'expérience sont remarquables et très dignes. Leur plaisir est communicatif.
Je vous invite à regarder la vidéo suivante (qui est en français) en entier, vous ne le regretterez pas !
https://vaginconnaisseur.com/portfolio/hysterical-literature/
Et les autres sur
https://www.hystericalliterature.com/sessions
De rien, avec plaisir.
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Apollonia Saintclair, est une illustratrice autodidacte au passé tortueux qui a fait irruption sur la scène du Web en 2012 avec des dessins qui ont captivé immédiatement un large public. Son inspiration oscile entre plaisir personnel et satisfaction de son public, Apollonia collabore avec des maisons d'édition comme La Musardine. Son imagination, alimentée par la culture pop autant que par les canons académiques, puise ses influences graphiques chez des figures emblématiques telles que Leonardo da Vinci, Moebius et Milo Manara, pour ne citer qu'eux. L'ouvrage "The Silver Spoon" compte aussi parmi ses grandes sources d'inspiration.
Apollonia partage son temps entre la cuisine et l'atelier, créant des œuvres qui transcendent le quotidien pour révéler à travers le trait et le sang notre essence véritable. Sa popularité repose sur son regard unique, capable de capturer l'essence de la sexualité de chacun à travers des scènes d'une imagination débordante et d'un érotisme libérateur. dans le cadre d'une exploration créative de la sexualité et de l'érotisme à travers des perspectives féminines. Elle défie les représentations traditionnelles et sexistes de la sexualité, souvent dictées par le patriarcat.
Apollonia Saintclair fait de son stylo une arme pour s'attaquer à la notion de "regard masculin", concept exploré par Laura Mulvey, en offrant une vision alternatif qui explore la diversité et la complexité des désirs et fantasmes humains. Ses œuvres invitent à une exploration personnelle de la sexualité, libréré de tout jugement et ouvert à l'interprétation de l'observateur.
Le travail d'Apollonia Saintclair, à la fois envoûtant et stimulant, invite à plonger dans des mondes fascinants où la sexualité explorée dans toute sa complexité et diversité, défiant les clichés et ouvrant la voie à une compréhension plus nuancée et libératrice de l'expression sexuelle.
Ses ouvrages : https://bdsm.fr/l.php?x=3V6Ekp5
Son site : https://apolloniasaintclair.com/
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Le BDSM ne s’arrête t’il qu’à un plaisir court et intense pendant une durée limité ? Je ne penses pas du moins ce n’est pas vision des choses.
Je penses que en tant que soumise mais aussi esclave je le dois de faire les tâches ménagères de mon maître, mais aussi de lui préparer un bon repas. Il est nécessaire que tout sois fait parfaitement pour que monsieur n’est rien à faire.
Confessions:
Le bien être de monsieur passe avant tout, je rêve d’un monde où je suis esclave de celui que j’admire, disponible 24h/24 et 7j/7. Que mon Maître puisse me réduire en esclavage complet et contrôle l’entièreté de ce que je fait et de qui je suis.
Être une Chienne vivant à la demeure de monsieur sera un accomplissement total pour salope que je suis, lui appartenir, mon corps comme mon image, qu’il me poste humilié à quatre patte… me balade en laisse… être attaché sans pouvoir me débattre… être un sex toys.. une salope sans dignité… un trou à remplir…
Seulement j’ai plus l’impression que c’est un rêve, un fantasme irréalisable… trop d’incohérences et de difficultés à mettre en œuvre cela est bien dommage… une sorte de rêve inaccessible...
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Il est 8h30, je vais passer à la douche.
Dans la salle de bains, j'ai rendez-vous avec J. et J; c'est le surnom que j'ai donné à deux plugs qui chaque jour, par la volonté de mon dom virtuel, visitent mon anus et m'entraînent à la sodomie. L'un est en silicone noir avec une bille à l'intérieur; il est orné d'un cristal rose; le second est en verre un peu plus gros que le premier, il est transparent ce qui permet lorsqu'il est en place de voir l'intérieur de l'anus ouvert... c'est assez troublant de s'exposer ainsi.
Depuis un mois environ, mon dom virtuel me demande de m'entraîner à la sodomie régulièrement chaque jour; je ne sais pas comment cela est venu, j'étais auparavant soumis à la sodomie de temps en temps mais c'est devenu maintenant un entrainement régulier que je dois faire chaque jour en vue d'être plus "salope" ou "garage à bites" comme dirait mon dom en langage fleuri, en tous les cas le but de l'opération est que je sois prêt et entraîné à être sodomisé à n'importe quel moment.
J'avoue que je ne pensais pas réussir cet entrainement car j'imaginais qu'il serait trop douloureux pour moi, surtout en le répétant chaque jour. J'ai commencé, les premiers jours, avec un troisième plug, moins large que les deux autres mais plus long, en verre permettant un coté très visuel qui me plait beaucoup. J'envoyais chaque jour des photos à mon dom virtuel qui m'encourageait à continuer. Je suis ensuite passé au plug noir, et je me fixais des petits défis personnels comme le rentrer en une seule fois, à la première poussée, ou encore le faire entrer et sortir plusieurs fois le plus librement possible comme si je recevais des coups de bite. Pour faire cela, je dois me forcer à m'ouvrir pour accueillir le visiteur et la sensation de s'ouvrir est très troublante. J'y prends goût. Je suis ensuite passé au troisième plug, le plus large, et là il faut vraiment que je m'ouvre pour le laisser passer. C'est un peu douloureux mais tellement jouissif cérébralement de réaliser cet exercice pour mon dom, me sentir devenir de plus en plus "salope"... accepter d'être appelé ainsi: salope. Cet étrange plaisir d'être soumis.
Je continue vaillament l'exercice journalier. Mon dom aimerait que je m'entraîne autrement qu'avec mes plugs, en trouvant un(e) partenaire régulier(e); je vais parfois, de façon très épisodique, au sauna gay où j'arrive pluggé et encagé... il faut que je sois très excité pour me forcer à faire cela et sur place je rencontre diverses fortunes pour satisfaire les demandes sodomites de mon dom virtuel.
En attendant je continue l'entrainement :)
A suivre...
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Dans deux jours, ma Douce Soumise débutera une période de frustration de 15 jours, pendant laquelle elle sera privée de toute jouissance. Avant d'expliquer l'importance cruciale de cette étape, laissez-moi évoquer les raisons qui me poussent à lui imposer cette forme de chasteté.
Tout juste âgée de 41 ans, ma Douce Soumise est en proie au doute. Depuis qu'elle a commencé à explorer sa soumission à l'âge de 40 ans, elle ne se sent plus désirable et se considère comme "périmée".
Mon objectif a toujours été de la guider en douceur dans l'exploration de ses fantasmes, de la pousser à repousser ses limites et de l'aider à devenir la soumise qu'elle aspire à être. Jusqu'à présent, nous avons déjà franchi certaines de ces limites bien au-delà de ce que nous avions imaginé. Il y a moins d'un an, ma Douce Soumise pratiquait très rarement la sodomie ; aujourd'hui, elle est capable d'endurer un fist anal et d'y prendre plaisir. Elle n'avait également jamais avalé de sperme de sa vie, et maintenant, elle le réclame et ouvre grand la bouche pour recevoir mon nectar. Sans parler de l'uro, qu'elle ne connaissait même pas auparavant.
En résumé, en l'espace de 8 mois, j'ai réussi à transformer ma femme "vanille" en une véritable soumise épanouie, obéissante et prête à se soumettre totalement à mes désirs.
Un matin, dès son réveil, je lui ai demandé de s'inscrire sur Tinder et de créer un profil. Calmement, je lui ai annoncé que pour les 15 prochains jours, je souhaitais qu'elle rencontre un homme tous les deux jours. Parmi ces hommes, il devait y en avoir un dont elle n'aimait pas du tout le physique, ainsi qu'un homme de plus de 65 ans. Elle devait également coucher avec deux hommes lors d'une même journée. Ses consignes étaient claires : se rendre dans leur hôtel et les baiser comme une vraie pute, sans compromis. Pas de préliminaires, pas de rendez-vous avant ou après, juste du sexe brut. Dans la chambre d'hôtel, elle devait laisser son téléphone allumé pour que je puisse écouter. Après ces 15 jours de rencontres coquines, elle devrait subir 15 jours de frustration, plus deux jours supplémentaires pour chaque homme qu'elle n'aurait pas couché.
Cette demande l'a choquée. Ma Douce Soumise n'imaginait pas que je serais capable de lui demander une telle chose. Au début, elle a protesté, affirmant qu'il lui était impossible de coucher avec d'autres hommes puisque nous étions mariés, et que cela n'était pas envisageable. Il faut dire que ma Douce Soumise est jalouse, tandis que moi, je ne le suis pas du tout. Pour moi, il y a une différence entre faire l'amour et simplement baiser. De plus, depuis toujours, l'un de ses fantasmes était de se faire prendre par un inconnu dans une chambre d'hôtel. J'étais en train de lui offrir son fantasme sur un plateau d'argent.
Elle a fini par accepter, et son défi a commencé le jour même. En quelques heures, elle avait son premier rendez-vous avec un Canadien de 33 ans. Il faut dire que pour une femme, c'est extrêmement facile de rencontrer des hommes juste pour coucher. Elle s'est préparée à ce rendez-vous, s'est maquillée, coiffée, et a enfilé sa belle robe noire moulante. Elle était nerveuse ; en 14 ans de mariage, ma Douce Soumise n'avait jamais posé les mains sur un autre homme que moi. Je l'ai encouragée, ai trouvé les mots pour qu'elle ait le courage de franchir la porte. Je l'ai déposée à la réception de l'hôtel, puis je l'ai appelée pour pouvoir écouter tout ce qui se passait. C'était parti. Je l'ai entendue frapper à la porte, un hello nerveux. Ça y est, elle était dans la chambre d'hôtel, avec ce Canadien de 33 ans, musclé et vraiment bien foutu. Il faut dire que là où nous vivons, les touristes sont vraiment canons et musclés, pour la plupart ils viennent pour s’entraîner au Muay Thai de manière professionnelle.
Je les ai entendus discuter un moment, lui prenant une bière, et
après quelques minutes, les voix ont été remplacées par des bruits de bouche. Ils s'embrassaient, j'étais terriblement excité, excité de voir ma Soumise rester dans cette chambre, excité de savoir qu'elle réalisait un fantasme tout en dépassant ses limites grâce à moi. Les respirations ont augmenté en intensité et déjà j'entendais les premiers gémissements de ma Douce Soumise. J'arrivais à deviner ce qu'il lui faisait juste par les bruits. Il est en train de la doigter, je reconnais le bruit très distinct de ma Soumise quand elle mouille et qu'elle est excitée. Ça y est, il la pénètre, ses gémissements ne trompent pas, elle prend son pied. Malheureusement pour elle, le jeune homme a succombé trop rapidement à son charme. Il part prendre sa douche, je reçois un message. "Maître, c'était trop rapide, puis-je rester un peu pour un deuxième round ?" Ma Douce Soumise avait succombé au charme de l'adultère consentant. Je lui accorde et le deuxième round fut bien plus intense...
Pendant ces 15 jours, ma Douce Soumise n'a pas failli une seule fois. Parmi les hommes qu'elle a baisés, il y en avait quatre qui avaient du mal à la satisfaire : un Maître dominant expérimenté, dont je vous raconterai la soirée dans un autre récit, un homme de 64 ans, et un homme expert en libertinage qui a décidé de m'appeler en visio pour que je les regarde baiser. Ces 15 jours ont été vraiment très intenses. Ma Douce Soumise a vraiment repoussé ses limites. De plus, chaque fois qu'elle revenait d'un rendez-vous, je la baisais sans qu'elle ait le droit de se laver. Elle est passée par tout un tas d'émotions. Elle s'est sentie pute, désirable, sale, excitée, fatiguée, enjouée. Toutes ces émotions décuplées à 100% par l'adrénaline. Sa soumission n'a jamais été aussi parfaite. Je suis tellement fier de ma Douce Soumise...
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Tout ce qui proviens de mon maître est incroyable, même ça pisse. En tant que soumis il m’est obligé de servir de VC pour monsieur.
L’uronalgie est une de mes pratiques que j’aime le plus, se sentir souillé, et salis, et surtout se sentir utile, grâce à moi monsieur a été soulager et il n’y a rien de plus important.
Me demander de lécher les toilettes public, boire de la pisse d’inconnus, la mienne ou celle de mon maître permet de me rappeler qui je suis, une simple chienne sans dignité.
J’apprécie énormément les ordres comme : remplis un verre de pisse et bois le en entier, pisse toi dessus, pisse sur le sol et lèche ou encore boire essentiellement la pisse de monsieur dans une gamelle de chien.
Mais ce que j’apprécie le plus c’est lorsque l’on m’y oblige en me mettant un entonnoir dans l’anus ou dans la bouche et sentir la pisse rentrer.
confession:
j'ai connue l'art de l'uronalgie sur ce site même grâce à un ancien maître à moi. La première fois qu'il m'a demandé ça j'étais surpris.. je ne savais pas à quoi m'attendre et le goût et l'odeur ne me plaisait pas.
lorsque ce même maître est venue à ma rencontre et qu'il m'a fait avaler sa pisse de force j'ai compris que je n'étais qu'un chiotte, la sensation d'excitation était inexplicable... je savais enfin où était ma place. Sans même qu'il est besoin de me forcer à le faire j'étais déjà en train de lécher le sol afin d'avaler les dernières gouttes.
depuis cette pratique est régulière, on me demande souvent de boire ma pisse, lécher les toilettes etc.. l'uro a une place très importante dans ma vision des choses, monsieur n'a pas besoin d'aller au toilettes tant que je suis là 🐶
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13 aime
Je penses qu’il est important en tant que soumise de connaître sa place, au pied de son maître.
Les soumis ne doivent pas être debout, aucun soumis n’a le droit de se tenir debout sauf quand il est attaché. Comment peut ton se tenir droit devant notre maître ! C’est inimaginable…
Je n’existe qu’afin de servir monsieur, je n’ai pas d’autre fonctionnalité, faire le ménage, servir de toilette, de défouloir, de chienne.
J’apprécie le fait d’être attaché, ligoté et face à celui que j’adore, la respiration qui s’accélère, la peur et la curiosité de ce qu’il pourrait me demander, le stress d’avoir commis une erreur qui énerverais monsieur..
Le fait d’être face à lui le regardant depuis le sol attendant ses ordres c’est ce à quoi je penses tout les soirs..
Il est aussi obligatoire de savoir se tenir devant monsieur, le ventre baissé et le derrière relever prêt à être frappé, la langue sortis et la bouche ouverte lorsque monsieur le demande.
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La semaine dernière, j'ai enfin pris les devants. J'ai décidé de la punir sévèrement pour une faute qu'elle avait commise. Je lui ai exposé sa sentence sans détour : 40 coups de martinet, administrés avec vigueur pour sa désobéissance. Chaque coup était une démonstration de ma domination, un ballet sensuel mêlant autorité et désir. Chaque coup était comme une caresse interdite, lui rappelant qui était le maître. Après chaque coup, elle murmurait des remerciements, avide de plus.
Une fois les 40 coups infligés, je l'ai fait s'agenouiller face au mur, les mains derrière la tête. Prenant ma carte bleue, je l'ai plaquée contre le mur, détaillant la suite de sa punition. Elle devait tenir cette position pendant 20 minutes, en équilibre précaire, la carte pressée contre son front. Chaque fois que la carte tombait - et elle est tombée pas moins de 3 fois - 10 fessées supplémentaires venaient s'ajouter.
Pendant ces 20 minutes intenses, je l'ai tourmentée avec son vibromasseur et mes doigts, la conduisant au bord de l'extase à maintes reprises, sans jamais lui accorder le soulagement tant désiré. A chaque limite franchie, je marquais une pause, savourant le pouvoir absolu que j'avais sur elle. Malgré ses pleurs et ses supplications, j'ai persévéré, la guidant jusqu'au bout des 20 minutes. À la fin, épuisée mais comblée, je lui ai enfin permis de lâcher prise, de jouir sans retenue, avant de la laisser s'effondrer en larmes, submergée par la gratitude et la satisfaction.
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