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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J'ai participé à ma première soirée hier soir. En fait c'était la première fois que j'abordais le BDSM.
Ca été un grand pas en avant, un saut dans l'inconnu. Je redoutais de franchir ce Rubicon mais je l'ai fait.
Première victoire. Cela paraît anodin, mais ce n'était pas gagné, loin de là.
Je suis arrivé en avance. Auparavant il y avait un repas auquel j'avais décidé de ne pas participer, ne connaissant personne. J'aurai peut-être dû, pour lier connaissance. Et bien oui, les personnes présentes, semblaient tout à fait normales et cordiales et j'aurai certainement pu m'intégrer dans un groupe.
Cela m'aurait peut-être également fait gagner du temps car le repas avait un peu de retard et j'ai donc attendu une heure que la soirée commence. Attente qui a fait resurgir mon malaise et mon appréhension.
Mais finalement la soirée a débuté.
Je venais en connaissant, de nom mais pas de visage, deux personnes en plus de l'organisateur.
L'organisateur, bien normalement, occupé, j'ai fait le spectateur. Personne ne m'a, de quelque manière que ce soit, fait sentir que j'étais "voyeur". En l'occurrence, ce n'était pas du tout le cas. J'observais, essayant de deviner qui dans l'assistance était soumis, qui était dominateur. C'était parfois flagrant, parfois moins.
J'ai vu avec quelle facilité, avec quelle aisance, soumises ou soumis offraient leurs fesses aux mains, aux martinets, aux cravaches...
Le Maître de cérémonie a enfin pu me présenter la Maîtresse que je connaissais d'ici. Elle a essayé de me faire préciser ma recherche, mes envies, mais sur le moment j'étais un peu "démuni". Très patiemment, elle m'a amener à parler et des choses que je n'avais jamais dites à voix haute ont pu être entendues. Encore une fois, grand merci à elle. C'est une chose de les entendre trotinner dans sa tête, d'écrire à leur propos ici et de les dire les yeux dans les yeux, d'une Maîtresse, inconnue de surcroît.
Je pense qu'ainsi, un verrou a sauté.
Je ne savais neanmoins toujours pas me comporter. Je brulais de demander à de nombreuses personnes de me fesser et/ou de me fouetter mais j'avais encore peur de leurs réactions. L'organisateur m'avait bien dit de lui demander si je voulais qu'il fasse une séance, il m'impressionnait et j'espérais une Maîtresse.
Alors une femme, que j'avais prise pour une soumise, m'a abordée, mangeant son dessert d'une manière si sensuelle ...
Je ne réalise pas encore avec quelle facilité elle m'a entrainé dans le donjon, m'a fait me déshabiller, juste en boxer, m'a guidé dans le choix du martinet/fouet ?, pour en prendre un qui conviendrait à une première, m'a fait m'appuyer contre la croix et m'a frappé les fesses, le dos, les flancs. Elle, puis son assistant, que j'avais initialement pris pour son Maître. Puis fait retourné pour ensuite me frapper le ventre, le torse , les jambes. Elle puis son assistant. Cuisant, un peu mal, mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour une première séance. Voire pour me frustrer dans l'attente d'une deuxième séance qui n'est pas malheureusement pas venue(ça je me le suis dit après, pas sur le moment).
Je n'en reviens pas de ne pas avoir été mortifié de me mettre presque nu devant des gens comme cela. Elle m'aurait ordonné de me mettre nu, cela aurait été exactement pareil. Je ne voyais qu'elle et j'ai totalement fait abstraction des autres personnes, si il y en avait. Une jeune femme faisait de nombreuses photos de la soirée. Je ne sais pas si elle en a fait de moi. Ce qui aurait inconcevable 10 minutes avant m'était totalement indifférent au moment où j'appartenais à cette Maîtresse.
De tout ce que j'ai vu lors de cette soirée, rien ne m'a rebuté. Tout au plus sais-je que certaines pratiques ne sont pas pour tout de suite. Qu'elle viendront naturellement lorsque ma Maîtresse aura forgé ma capacité de résistance à la douleur et m'aura rendu endurant.
J'ai ressenti une grande admiration pour trois jeunes femmes
L'une, encordée de magnifique manière, était ainsi très esthétiquement mise en valeur
L'autre enchainée du début à la fin de soirée a été tellement fessée que je ne sais pas comment elle a pu le supporter. Respects à la soumise et à son Maître.
La dernière, qui photographiait également la soirée, a tellement encaissé bien les coups de fouets qui on sacrément marqué son dos. Respects à la soumise et à son Maître.
En résumé, superbe soirée qui m'a beaucoup fait progresser.
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“Laisse-moi t'emmener dans mon monde, j'y guiderai chacun de tes pas, j'apprendrai tes réveils, j'inventerai tes nuits, je resterai près de toi. J'effacerai tous les destins tracés, recoudrai toutes les blessures. Tes jours de colère, je lierai tes mains dans ton dos pour que tu ne te fasses pas mal, je collerai ma bouche à la tienne pour étouffer tes cris et rien ne sera plus jamais pareil, et si tu es seul nous serons seuls à deux.” Marc Levy
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50 vérités que MademoiselleLilith va payer.
1 ) – Je n’ai jamais voulu faire ce jeu, j’ai simplement liké les aveux d’une personne qui m’est chère parce que j’ai aimé son partage, je n’avais pas réfléchis au fait que cela impliquait que je devait y participer… j’en ai pris pour 50 réponses… Ma soumise est une sadique…
2 ) – Je me suis fais bouffer ma carte bleue par un DAB il y a peu en tapant le code d’entrée de chez moi au lieu de celui de ma CB. Je ne l’avais pas oublié, je n’ai juste pas la tête sur les épaules depuis 10 jours… J’aime cet état.
3 ) – Il y a quelques années, j’ai passé une soirée dans un pub avec un ami, j’étais assis a coté de Claude Nougaro, au bout de deux heures de conversation passionnée, je lui ai demandé s’il s’y connaissait en musique… J’étais le seul, à la table, à ne l’avoir pas reconnu… Vous avez dit gaffeur ?
4 ) – Entre mes 20 et 21 ans j’ai été un homme battu, par une femme, quand je suis allé chercher de l’aide dans une association de « femmes battues » on m’a « gentiment » demandé de quitter les lieux, parce que ma présence, celle d’un homme, dans les locaux, indisposait les dames qui étaient là.
5 ) – A 22 ans, je suis tombé fou amoureux d’une femme de 1m50 qui devait peser 22 kilos, anorexique, elle a mit sa main dans la mienne pendant les 6 derniers mois de sa vie, une des plus belle âme que j’ai croisé.
6 ) – En 1990 j’ai découvert Thomas Harris avec 2 de ses romans « Dragon rouge » et « Le silence des agneaux », complètement subjugué par le personnage d’Hannibal Lecter, j’ai eu pendant des années le fantasme de goûter de la chair humaine… Fantasme assouvi un jour de manière spontanée et involontaire de ma part.
7 ) – Je n’ai jamais su aimer de manière conventionnelle, je verse toujours dans les extrêmes ou la passion… Malgré moi.
8 ) – En 2006 un abrutit m’a diagnostiqué bipolaire et m’a foutu sous traitement pendant 6 mois… Il s’averre que je ne l’ai jamais été, j’ai juste une hypersensibilité extrême qui me fait connaître des phases euphoriques et à l’inverse des phases mélancoliques extrêmes, proches et ressemblantes à des phases hystériques et dépressives que peuvent connaître les bipolaires.
9 ) – Je suis capable de basculer dans mes rêves ou pensées en une fraction de seconde en pleine journée, alors que je suis occupée, de manière si intense que je ne vois plus, ni n’entend plus ce qu’il se passe autour de moi.
10 ) – J’aime l’art sous toutes ses formes, pas forcément les oeuvres… Les artistes, ou ceux qui se prétendent l’être, beaucoup moins… Et leur discours sur l’art me répugne généralement.
11 ) – J’ai découvert le BDSM à l’âge de 17 ans, avec une femme de 30 ans… A vrai dire elle m’a tout apprit ou presque, le libertinage, l’amour, le lâché-prise, le triolisme, etc…
12 ) – A 23 ans, j’ai été confronté à un chien, type berger malinois, non dressé, agressif, babines retroussées, qui montrait les dents en grognant. Sur un claquement de doigts, un geste de la main et un « Ho » l’animal s’est couché au sol, oreilles rabattues. J’ai avancé dessus, il a roulé sur le dos. Son propriétaire m’a demandé comment j’avais fait… 22 ans plus tard je n,’ai toujours pas de réponse satisfaisante à cette question. C’est sans doute ce jour là que j’ai réalisé mon coté dominant.
13 ) – Un de mes plus grand regret est d’avoir hésité avant d’intervenir un jour où un homme a agressé une femme à quelques mètres de moi, je suis intervenu une seconde trop tard, ce n’est JAMAIS plus arrivé.
14 ) – Il y a quelques années une amie a perdu sa fille de 13 ans dans un accident, j’ai pris le train dans la nuit pour être présent à ses cotés dans cette épreuve… Il y a quelques mois elle ma avoué que cette gamine était peut-être bien la mienne… ET MERDE !!!
15 ) – J’ai vécu une très belle histoire d’amour vanille à 4, deux hommes, deux femmes, tous les 4 bisexuels, nous vivions ensemble, un superbe souvenir qui a durée un an.
16 ) - J’ai eu une peur panique de la mort jusqu’à la naissance de ma fille, au point de s’en réveiller la nuit. Depuis cette peur m’a quitté, mais j’aime ma vie, je transcende tous les petits moments, mais ça me fait vraiment chier que cela doive s’arrêter un jour.
17 ) – Je suis exigeant envers les gens que j’aime et intransigeant envers moi-même… Conclusion je dois m’aimer encore plus…
18 ) -. Ma confiance et mon assurance en moi m’ont apporté beaucoup de plaisirs, mais aucun n’est au dessus de la confiance que m’ont accordé les gens que j’aime et de leurs confidences les plus intimes.
19 ) - Un jour en regardant une mappemonde je me suis aperçu que de frontières en frontières j’ai fais le tour du monde… Dans mon lit.
20 ) – Mon premier souvenir de masturbation date de l’âge de 6 ans. Je me disais qu’il n’était pas normal de ressentir un tel plaisir. Du coup je suis allé voir mon père, quequette toute raide, pour lui montrer que « ce geste » faisait beaucoup de bien, il a éclaté de rire en me disant que c’était normal mais de faire ça en privé… J’étais déçu, je me croyais exceptionnel.
21 ) – J’ai connu une vraie nymphomane, six fois par jour minimum, les premiers jours c’est normal, au bout de 6 mois ça l’est moins, au bout d’un an c’est usant, quand elle est partit j’avais perdu 10 kilos, je n’ai pas eu envie de sexe pendant presque un an. Comme dirait Serge Lama : « Quand je pense qu’il y a des cinglés qui paient pour voir ça au ciné… »
22 ) – Véritable sapiosexuel, je peux bander devant un homme ou une femme qui me toise intellectuellement, même si je les trouve repoussant physiquement. J’aime bien cela, mais c’est rare et ça n’arrive jamais devant ceux qui se veulent et/ou se réclament intellos, même et surtout dans le cadre d’aveux, l’intelligence va de pair avec la modestie et l’humilité.
23 ) – Je suis bisexuel à forte tendance hétérosexuel, comme disait William, un de mes amants homo.
24 ) – J’aime beaucoup la part de féminité qui est en moi. Je l’exprime, beaucoup d’hommes me prennent pour un homo et se moque de moi… Jusqu’à ce que je couche avec leurs femmes… Bizarrement ça les fait beaucoup moins rigoler… Moi, beaucoup plus.
25 ) – J’aime beaucoup les machos… Leurs femmes viennent se consoler dans mes bras.
26 ) – J’aime beaucoup le foot, la coupe du monde et tous les tournois possible… Les messieurs sont devant leur télés et leur femmes dehors, bien souvent seules.
27 ) – Le plus beau compliment qu’une femme m’ai fait est : « Je regrette de t’avoir connu car depuis tous les hommes me semble bien fades ». … C’était 15 ans après notre rupture.
29 ) – J’ai le loup dans la peau, un véritable totem, au propre comme au figuré.
30 ) – Vers mes 24 ans j’ai couché avec une prostitué sans le savoir. Au matin quand nous avons pris un café, elle m’a avoué sa profession, gêné, je ne savais pas si je devais ou pas lui proposer une rétribution. Elle a rigolé et m’a dit que « non », elle me voulait. Puis elle m’a dit qu’elle avait adoré la manière dont je l’avais sodomisée et m’a demandé si j’étais bi et si j’avais déjà subit une sodomie, je lui ai dis que « oui », elle a ajouté « ha… C’est pour ça alors. »
Depuis c’est une règle d’or, chaque fois que j’apprends ou me teste à une nouvelle « technique », je passe d’abord « à la casserole »… Merci Christine de m’avoir fait réaliser cela.
31 ) – J’ai « épousé » la pensée zététique il y a presque 20 ans.
32 ) – Le mensonge m’est insupportable, c’est la pire torture que l’on puisse m’infliger.
33 ) – J’ai perdu ma virginité à 13 ans avec une fille de mon âge qui était vierge aussi, c’était comique, catastrophique et pataud au possible. Lorsque cela fut « fait », elle s’est allongée à plat ventre sur le lit et a écarté ses fesses en disant « Autant tout faire d’un coup »… Ca par contre je ne m’y attendais pas.
34 ) – En 1993 une femme a appelé chez moi en pleur, suite à une erreur de numéro,elle cherchait à joindre son « amant » qui l’avait largué parce qu’elle était frigide. Nous avons passé la nuit à parler au téléphone, pour la rassurer et la calmer. Quelques jours plus tard nous avons fini dans le même lit, je ne sais pas si je suis un bon amant ou pas, mais une chose est certaine… Elle n’était pas frigide du tout…. Quand je vous dis que j’aime les machos.
35 ) – J’ai plus d’amies que d’amis, j’ai couché avec toutes sauf une, je ne sais pas qui a dit que coucher avec un(e) ami(e) brisait l’amitié mais dans mon cas c’est absolument faux.
36 ) – J’ai pleuré il y a peu pour une des plus belles déclaration d’amour que l’ont m’ai faite. La dernière fois ce fut pour la naissance de ma fille.
37 ) – Une femme m’a fait une fellation dans un pub bourré de monde, une fois la chose faite, en essuyant ses lèvres, elle m’a dit : « Je m’appelle Stéphanie, ravie de faire ta connaissance »… Et moi donc !!!
38 ) – En 3eme j’ai obtenu le 2eme record d’heure de colle d’un lycée, 365 heures en une année, le recordman est mon meilleur ami, forcément on était toujours ensemble en colle, 366 heures… Je le surnomme « Bissextile ».
39 ) – Les blagues nulles me font rire aux éclats, car elles n’ont aucune prétention, même pas celle de faire rire.
40 ) – J’aime les gens humbles, ils ne peuvent que surprendre alors que les prétentieux ne peuvent que décevoir.
41 ) – J’aime me lever tôt, voir le soleil se lever au calme en silence en sirotant un thé, pendant de très longues minutes ou des heures.
42 ) – J’aime m’endormir extrêmement fatigué, éreinté, les sensations sur la peau sont merveilleuses et cela me provoque des secousses hypniques, sensations que j’adore.
43 ) – J’ai eu un serpent, un boa arc-en-ciel, j’ignorais que c’était une espèces protégée à l’époque, que j’avais baptisé « Saphir ». Un animal tout à fait fascinant quand on étudie son mode de vie.
44 ) – J’aime les livres, les films, les œuvres d’art qui soulèvent des questions, pas ceux qui apportent, ou tentent d’apporter, des réponses.
45 ) – La première fois que j’ai joué avec de vraies menottes, nous nous sommes endormis avec l’un attaché au poignet de l’autre. Au petit matin nous n’avons jamais retrouvé les clés. Nous étions nus et dans une chambre d’hôtel.
46 ) – J’ai touché à un peu toutes les drogues possibles, des plus douces au plus dure, la plus insidieuse de toute est réellement l’alcool.
47 ) – C’est la 8eme fois de la journée qu’elle m’appelle pour me faire entendre ses orgasmes, il n’est que 15h30… La journée va être longue.
48 ) – Le dormeur du val.
49 ) – Smoke get in your eyes.
50 ) – J’aime une femme comme il y en a peu.
51 ) – J’ai triché il n’y a pas de N° 28…Donc ce 51 est le 50eme.
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné
2) me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour Ombre"
3) le publier dans la section " articles"
4) me le faire savoir
Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte. À vos Liiiiike... Prêt... Feu... CliquezzZ!
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Au premier temps de la valse
Je suis seule, je deviens ta proie
Au premier temps de la valse
Tu es là et déjà sur moi
Et ta main qui bat la mesure,
Ta main qui vole en éclats
Ta main qui bat la mesure
claque, oui claque tout bas
Une fessée à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De faire rougir la peau
De suivre le tempo
Comme c'est excitant
Une fessée à quatre temps
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
C'est aussi excitant
Qu'une fessée à trois temps
Une fessée à quatre temps
Une fessée à vingt temps
C'est beaucoup plus bandant
C'est beaucoup plus bandant
Et bien plus troublant
Qu'une fessée à quatre temps
Une fessée à vingt temps
Une fessée à cent temps
C'est vraiment épuisant
C'est vraiment épuisant
Mais vraiment trop tentant
Une fessée à cent temps
Une fessée ça s'entend
C'est si retentissant
On en prend, on en prend...
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Le jeu est simple ; je commence l'histoire , vous suivez !
Petites et légères contraintes . Ben oui , tout de même ! Vous le savez bien , la facilité est source d'ennui et l'ennui est source de lassitude . Quand à la lassitude ............ enfin bref , continuons !
Je vous demande de ne pas écrire plus de 5 lignes et bien évidement de respecter les temps , la chronologie et la personnalité des personnages que vous allez vous même créer ! Vous l'avez compris , ce sera plus simple au début ^^
Allez , allons y !
Le titre : Un curé pas si brave ( si je veux , c'est mon idée ! )
" Le vice mes bien chers frères , n'est jamais loin de vos vies ! Ne l'oubliez jamais ! "
C'est ainsi que l'homme d'église finit son sermon en ce dimanche de juin . Oh un sermon comme tant d'autres me direz vous ; encore et toujours rabâcher les mêmes bonnes paroles , les mêmes leçons de vie , les mêmes contraintes spirituelles ......... Peut importe , les fidèles étaient là , attentifs , rassurés pour ne pas dire apaisés .
Ils quittèrent dans le silence l'église , sans pour autant oublier de saluer le père Namo , et quelques huiles de la petite ville . Il est toujours bon de s'afficher à la messe ; de plus , une absence serait bien mal perçue par le curé . Et que dire de ce que penseraient les quelques bigotes toujours accrochés au sandales de leur curé adoré ! Quand aux ragots ; alors là ; ce serait la foire à la rumeur !
Bref , il était midi , le soleil était haut , et l'après midi s'annonçait tranquille sur Castelnau-le-mirail . Certains trouvèrent une excuse pour se faufiler et se retrouver aux café , surement plus pour refaire le monde que pour parler religion . Ah mes ami(e)s ; à certaines heures , dans certaines circonstances , la politique locale , les résultats sportifs et la météo ont bien plus de poids que l'amour de Dieu !
A vous !
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Attention message filtré !!
Un soir alors que nous étions nombreux, accolés les uns aux autres,
Alcoolisé pour les uns enfumés pour les autres, que sais-je si certains...
Droguer par nos émotions à sentir que nos sentiments,
Piquer par nos souhaits le bras enrouler par ce fil qui glace le sang.
Les cordes qui nous maintiennent attachés, comme des grimpeur en haut lieu.
En rang serré celui qui devance et ceux qui ferme la marche, tranquille.
Les croches, les demi-croches, les affinités,
Raisonnent et c'est d'un chant commun, celui des possibles.
Que devrions nous attendre de la vie,
Le piano qui se joue de nous,
Des touches hantées, le pied sur la pédale, c'est gaie.
Les rythmes, les rites, les lieux, les Dieu.
Un Dimanche blanc soyeux, soyons fou,
Dit-ont de nous, un dicton sablé,
Qui croque sous la dents, et nos effets en société.
Le sable fin, enfin le Sablier, ça y'est sa coule, le lâcher prise.
Chamane vertueux et ses valeurs qui le font riche,
Parce qu'il possède du temps et qu'il en donne à profusion.
Les perfusions sont limités parce que les patients sont impatient.
Dans la salle, l'attente se fait longue, les queues aussi.
De plus en plus profonde, les gorges, ces crevasses qui amassent,
Et ramassent en dedans, la pluie le vent, les coups dur, les coups de va et vient.
Par la porosité ambiante, morose sont les envies, muqueuses détrempées,
Ça coule, le sable y est, enfin ça y est, Le Sablier.
Il vient d'ailleurs, il va dans l'eau et d'ailleurs au delà,
Il se baigne à la lisère de la forêt dans un Lac ou Les Dames n'osent y mètrent les pieds.
Un étang qui détend, une baignade pittoresque, il marche le long des rives,
Et dérive avec le vent.
Le Sablier qui s'égraine, ses graines autrefois semé.
L'enfants du désir, désir latent.
Juvénile parce qu'à trente ans passé,
Il sais qu'il va, en devenir.
Se grandir, se passé du rien.
S'apprendre et se tourner autour,
Se comprendre puis, s'aimer.
Maître Lasky
FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Allez , on y retourne ! Je vous propose deux vers à la rime identique ; en occurrence " é " .
Bon , j'ai décidé après consultation avec moi même que les 2 autres rimes seront en " a "
Voyez , pas très compliqué hein !
Je voudrais des strophes de 4 vers MAXI dont les rimes seront OBLIGATOIREMENT en " é " et " a " . Et dans le même ordre !
Alors faites courir sur vos claviers vos petits doigts boudinés et laisser courir votre imagination !
Mes vers de départ sont :
Elixir de féminité ,
entre luxure et volupté
A vous !!
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Je suis allé au marché aux oiseaux
Et j'ai acheté des oiseaux
Pour toi mon amour
Je suis allé aux marché aux fleurs
Et j'ai acheté des fleurs
Pour toi mon amour
Je suis allé au marché à la ferraille
et j'ai acheté des chaînes
Pour toi mon amour
Et puis je suis allé au marché aux esclaves
Et je t'ai cherchée
Mais je ne t'ai pas trouvée mon amour.
Jacques Prévert; "Paroles"
(Saine lecture pour un lundi matin...)
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Mon regard se pose sur le cadran du temps...
Ce timing célébré par la douce mélodie de ces carillons...
Nos deux êtres amoureux s'apprivoisent sur la même partition...
Nous rapprochant marche après marche du firmament...
Poussière nous redeviendrons poussière, c'est la vie!
L'essentiel étant dans le chemin que l'on parcoure le cœur vaillant sur Terre,
Suivant notre route de brique "Orange", pierre après pierre...
Claquant mes souliers rouges, cette nuit ne sera que magie...
Effleurée par la douceur des ailes de l'évidence...
Enveloppée dans tes bras cocon, ce fabuleux sentiment de légèreté...
J'inspire l'Air à plein poumon, je t'aime, je renais...
Et me découvre Ton papillon, ton amour est délivrance...
Mes perles roulant sur mon visage ébloui par ta beauté,
Je goûte la pluie qui se dépose délicieusement sur ma langue,
Trouvant mon refuge à tes côtés mon Homme, Mon Dom... Sous ta varangue...
T'offrant le titre de propriété de ma fontaine à l'Eau de jouvence...mon aimé...
D'une étincelle, d'une douce braise je deviens volcan...
Envie de crier encore, encore, toujours et encore...
Dans ce Feu flamboyant qui m'anime et me dévore...
Cela semble tellement fou, incroyable, irréel... Et pourtant...
Et par delà ces quatre éléments...
C'est vers l'infini et au-delà que notre histoire s'écrit... Amour d'adolescent?
Quoi que je fasse, vraiment, je ne peux lutter,
Je préfère déposer mes armes et mon âme à tes pieds....
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Vêtements
Carcan
Un sacrement
« tu ne quitteras pas»
Dessous noirs
Rempart
Un espoir
« tu garderas»
Forteresse pour cacher mes faiblesses
Mes blessures de la vie
Mes talons d Achille
Mais tu aspires a de me dévêtir
A me voire nue
Crue
Sans fioritures
Sans mon armure
Habillée juste de mon sourire
Drappée de mon âme
Ton corps comme couverture
Et ton regard est une lame
Qui déhabille et qui pénètre,
Qui glisse entre ma peau et moi...
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Sur un lit de fer douillettement molletonné, s'étalait une ode à la sensualité...
Courbes rondes, opulence d'albâtre, cheveux de jais et front bombé,
La belle alanguie bercée par une comptine coquine, rêvassait.
La peau fine sur le poignet, translucide, appelait la bouche
et la fesse moelleuse, divers ustensiles aptes à la rougir et la strier.
Longue, droite, la penne entra en scène dans une main de vilain.
Flatteuse, elle promena sur la peau lisse, ses douceurs et caresses, avec tendresse.
La peau frissonna de plaisir, se chair-de-poula et s'offrit davantage.
Mouvante sur le muscle qui ondulait, elle faisait des vagues pour aller à la rencontre de la plume, sa nouvelle amie.
Or la plume ne l'entendait pas de cette oreille, elle fit volte face, et glissa cul pointu sur l'épiderme.
Quelques traces dessinèrent, fendues, sur la soie d'un lobe laiteux, puis la plume disparut dans le sillon, parcourant les méandres liquides dont elle se barbouilla copieusement. Plongeant dans cet encrier improvisé, elle émergea, barbes ébouriffées et hampe humide, sourire large, pour venir graver quelques signes sur la peau marquée. Traînée fluide et rosée imprimant à la peau frétillante quelques lettres en forme de devinette, la plume allait bon train au creux de ces reins. Quand elle eut couvert toute la peau de lignes et de cyprine, la plume resta interdite, dans la main du vilain, dont elle vint alors taquiner le vit... Et la peau se retrouva toute chose, un peu perdue sans son amie.
Mieux vaut une main à plume, qu'un manque de peau.
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6 aime
1. je suis empathique, parfois trop
2. je suis bon vivant, gourmand et épicurien
3. je suis cérébral, me pose beaucoup de question
4. je n’ai pas suffisant confiance en moi
5. je ne sais pas épargner
6. je suis fidèle en amitié mais pas toujours en amour
7. j'aime faire plaisir, je suis généreux
8. je suis sportif en général
9. je m’investis trop dans mon travail
10. je suis parfois immature dans certaines de mes réflexions
11. j’aime les femmes dominantes et de caractères
12. je suis timide avec les femmes
13. je suis un peu bordélique
14. j’ai du mal à me défaire de mon premier amour
15. je suis serviable
16. j’ai l’esprit de compétition
17. j’ai du mal à me défaire du regard des autres
18. j’aime le vin rouge
19. je me suis dépucelé avec une prosituée à 18 ans
20. je suis sensible
21. j’ai repris la cigarette après avoir arrêté 5 ans
22. je ne suis pas un héros, mes faux pas me collent à la peau
23. j’ai été accroc à la masturbation pendant longtemps
24. je suis gentil
25. on dit de moi que j’ai un physique agréable
26. je suis tendre
27. je considère ma mère comme manipulatrice et possessive
28. je n’aime pas mon frére, mes amis sont ma vrai famille
29. je suis content du chemin que j’ai parcouru professionellement
30. j’ai cru pendant longtemps qu’une femme perdait ses os et pas ses eaux
31. je suis rancunier et têtu
32. je ne suis pas jaloux
33. je suis très curieux
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Cigarette
Ils me faisaient rire avec leurs blondes et leurs fumées légères.
Parfums mentholés, à la pêche ou l’abricot et même aux fruits rouges.
Leurs filtres complexes rendant leurs saveurs légères.
Je préférais les brunes, la pipe aussi, quelque fois le cigare, des saveurs bien plus fortes.
Moi me passer de mes gauloises ou mes gitanes ?
La chaleur de leur braises me brûlant la bouche.
Et l’abus me laissant des goûts de cendres.
Pas pour moi les goûts légers.
Bien sur de temps j’en prenais une, quand j’étais en panne ou en trouvais une par hasard.
Et voila… C’est con, hein…
On m’en a proposé une, je l’ai prise, en me disant que ça faisait longtemps.
Elle était là devant moi, drôlement bien roulée.
Je l’ai mise à la bouche, je l’ai allumée.
Surpris par sa saveur épicée, je l’ai gardé.
Sa fumée m’intoxique.
Je suis à jeun, elle me fait tourner la tête, comme la première du matin… Oh putain !!!
Moi qui me tapais que des brunes, me voici avec une bonde au bec.
Son papier colle à mes lèvres.
Sur que si un jour elle les quitte, la peau s'arrachera avec.
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Un délicieux premier bonsoir Au goût de ton O...
Désir latent...faim de Mon Loup... Je t'attends...
Le temps,l'espace; comme en suspens...
Marche après marche... Tu m'attends là haut...
Il a suffit d'un signe... À la tête d'un canidé,
D'une rose déposée à mes lèvres comme un baiser...
Le tien mon aimé maintenant je le sais..
De nos deux voix enlacées sous un ciel étoilé...
Nos rires, confidences et ces silences qu'on aime à partager...
Comme une évidence ce Nous joliment pourpré...
✨
Il me tarde tant que ce jour ce lève...
Pour voir si tu m'as apporté,
Tous les doux baisers que je vois en rêve...
que j'ai tellement désiré...
✨
*Oh oh oh... Mais c'est quoi ce couplet remasterisé?
Le 25 décembre c'est à la fin de l'année!!!
Euhhh attendre 6 mois??? Faudrait pas pousser!!!
Et puis cette magie là c'est tous les jours avec toi mon carnassier... *
Alors soyons fous soyons nous et suivons l'étoile du berger...
Le petit Jésus est né ce jour là mouais ok...
mais c'est pas une certitude niveau calendrier!
Et puis il a peut être poussé ses premiers cris à Paris qui sait ?!
(Noooon mais j'vous rassure j'ai rien fumé!!)
remplie de toi, de ton souffle et de cette fabuleuse évidence...
Tu as ouvert le bal...d'accord je mènerai la danse...
On a qu'une vie! Faut savoir oser...
Vouloir fort que nos songes deviennent réalité...
Le rendez vous de deux aimants est pris en cette belle nuit d'été...
Et meme si je ne cesse de radoter,
T'appeler...
Approche ta bouche j'aimerais t'embrasser...
S'il... Te plait...
* un brouillon qui n'a ni queue ni tête!
Bah oui... ce bonheur m'en fait perdre l'alouette! *
Et puis il est tard il fait tout noir... Vais me cacher sous la couette :p
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Malice
Elle plisse
Le sillon trouble de son regard
Désir
Un rire
Monte du ventre aux yeux hagards
Vertige
Voltigent
Les papillons de nos fantasmes
Plus vite
Coïtent
Les amants, tendus jusqu'au spasme
Plaisir
Rosir
Sur la peau, une ombre carmine
Maquillée
Maculée
Semence blanche, liqueur divine
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source: http://getextrem.livejournal.com/3064.html
Juste parce que ça m'amuse ^^
DOMINANT ARIES
Aries is a naturally dominant sign, in many ways. The aries tends to be
hard-headed and spirited, and is dissatisfied when things are not done his way. He will hold his slave to high personal standards, and will demand things be done to his liking above all else. He can be confrontational and protective, and is intensely passionate, so his slave will be well-looked after.SUBMISSIVE ARIES
Most people know that gemini and pisces are dual signs (as are many others), but few know that aries is as well. Aries is the ram, but also the sheep. Submissive aries will retain the fire and passion of the dominant, but he will shy from confrontation, and serve obediently. Nevertheless, this slave epitomizes the truism that bondage is really all about the bottom, because without attention and devotion, the aries slave will become easily upset and rebellious.
DOMINANT TAURUS
A dominant taurus will be stubborn and unwielding, and will be even less willing
to compromise with her slave than the aries Master. She will, however, be more
hands-on, and will focus on the accoutrements of slavery. The slave of a taurus
will likely have a beautiful collar, attractive and numerous toys, and frequent,
undivided attention from his Mistress.
SUBMISSIVE TAURUS
The submissive taurus is lazy, by nature, and needs her Master to keep her busy.
She will be confrontational, and stubborn, at times, but will also be fiercly
loyal. She will cherish the gifts her master gives to her above all else, and
will gladly wear tokens of her slavery. The taurian slave may be strong, as
well, able to bear the brunt of her Master's wrath with little complaint.
DOMINANT GEMINI
Gemini could easily be the sign of a switch, or of a man who is dominant in the
real world, and submissive in the bedroom (or vice versa). That said, a gemini
Master will be talkative and engaged with his submissive, always willing to try
new things, and ever desirous of his slave's feedback. He is interested not just
in physical domination, but intellectual control as well. He can be overbearing,
perhaps, and can easily allow his slave to top from the bottom. Once in control,
however, few dominants can match his ability to keep his slave entertained.
SUBMISSIVE GEMINI
A gemini slave must be allowed to speak his mind. He will be ready to do
whatever his Mistress asks of him - and his limits will likely be softer than
most people's - but he demands that She think of him not as merely a toy. There
must be a dialogue. The submissive gemini is happiest when being told what to
do, when being praised for doing something well, or when being admonished for
doing it poorly; it is the communication of his Mistress that controls him, not
her riding crop or her latex.
DOMINANT CANCER
I'll resist the urge to say too much here, since I am a cancer and a dominant...
Cancer is a reclusive sign, and an emotional one, and so this Mistress will ever
seek the approval of her slave. She delights in aftercare, in tending to the
wounds she has inflicted, and in the power she has over her slave's emotions.
She can be hard to serve, if only because she is incapable of pretending: her
disappointment or pleasure will be too obvious for her to fool her slave. Once
she has accepted someone, however, and has been accepted in return, she will be
inventive and intense, pushing her submissive beyond into the spiritual and
emotional centers of bondage.
SUBMISSIVE CANCER
She is likely beautiful, well-proportioned, and easily upset. She does not
respond well to her Master's chiding, because it cuts her much deeper than he
realizes. She is happy being told what to do, yes, but must have variety in
order to be comfortable. She is likely to be outrageously flirtatious with her
Master, but quiet and shy in public.
DOMINANT LEO
There is no more easily stereotyped sign than leo, and the stereotype fits
all-too-well with dominance. The leo is an egoist, true, but a spirited and
friendly one. He is likely to show off for his slave - as he does for others -
by constructing elaborate scenes, or engaging in b-movie romance for all to see.
But despite his personality, the leo Master will do anything for the slave he
sees as his. She is - to draw on the mythos - his lioness, and while he may
demand her obedience himself, he would prefer that she be a leader among others,
thereby reflecting all the more on his power.
SUBMISSIVE LEO
Is there such a thing? Submissive leo is that very lioness, who leads, who is
personable and intense, and who's devotion is the most fiery and dangerous
imaginable. She is hard to control, and must be fought with, because for her
submission does not come naturally. But faced with sufficient strength - of body
and soul - she will give in, and direct herself through her Master. More than
any other slave, the leo must be won. Her submission is never a gift, but it is
a worthy prize.
DOMINANT VIRGO
Nagging and particular, she is a hard Mistress. Her tasks may seem endless and
pointless, her insistence on organization and well-kempt appearances may seem
overblown, but her concern for her slave's well-being, and her awareness of the
realities outside of the lifestyle are unmatched. She knows exactly when it is
appropriate and when it is not to play, and she will compel her slave to be not
just a better lover, but a better person.
SUBMISSIVE VIRGO
Like the her dominant sister, the virgin slave is concerned with order. She
would nothing more than to be kept busy with tasks and service to her Master.
She is, perhaps, a bit less sexual in her submission than most, but thereby, her
submission extends well-beyond the bedroom. She will demand the best of her
Master, and He must make sure that his commands are more than mere whim.
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Ce ne sont pas, avec mon ange,
des larmes apaisantes.
Mais sous son contrôle le témoignage
de sa position dominante.
Quant à la pluie qui inonde mes lèvres,
l'un de ses baisers, longue morsure imposée,
Suffit à attiser ma fièvre
pour des années.
Lorsque ses yeux si bleus se fendent,
Je vois qu'approche la torture :
Je vais rouler, hurler, épandre
des flots de larmes sur son corps dur
Me lover sur son torse tendre
sous son œil froid, sous ses mots durs.
Poitrine glabre, présomptueuse et pure.
Et rejetante.
(L'Amour éphémère, extrait)
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Assis sur le fauteuil, il la regarde s’allonger sur le lit.
Il n’a aucun mal à voir son corps nu et blafard dans le spectre que la lune lui offre.
Elle remue doucement, semble flotter sur la couette, tel un serpent.
Habituellement cette vision le dérangerait… Mais pas là.
Bizarrement il ressent une douce chaleur en lui,
Alors que la torpeur gagne son corps à elle.
Ses mains courent sur sa peau blanche, elle soupire…
Il détaille ses courbes scandaleuses onduler sur sa couche.
Un doigt dans la bouche, elle l’humecte puis le laisse glisser entre ses seins.
Ça commence, il sent un élan aux creux des reins.
Ses doigts cavalent sur son ventre, se jouent de son nombril.
Il admire, dans le halo blanc, ses ongles qui brillent.
Elle glisse son majeur dans son intimité mouillée… Elle halète.
Il passe sa langue sur ses lèvres, n’en perd pas une miette.
Elle retient ses cris, tremble, son corps entier se cambre.
Il admire ses longs cheveux qui volent, couleur cendre.
Elle se redresse, s’assoit sur le lit et lui sourit.
Il ferme les yeux comme pour dire "merci".
Elle se lève et s’approche de lui.
Il lève la tête et se raidit.
Elle lui tend ses doigts, pleins de cyprine liquoreuse.
Il renifle et les lèche avidement de sa langue râpeuse.
Elle lui caresse la tête.
Il ronronne doucement et se tend pour faire la caresse de plus en plus forte.
Il miaule, se couche entoure son corps de sa queue et s’endormira de la sorte.
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Une souris brune
Hurlait à la lune
Je la montre à ces Messieurs
ils ont pour elle de ces yeux !
Trempez la dans le miel
Souriez Mademoiselle
Trempez la dans l'O
Ca fera un escargot tout chaud ^^
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Maux, du Maître, au mètre.
Assise à son bureau, elle laissait glisser son stylo, au rythme de ces mots qu’il prononçait, telle une litanie.
Elle connaissait les règles du jeu, celle qui disait qu’elle devait exécuter ce que cette satanée dictée énoncerait et celle qui lui assurerait de belles punitions pour chaque faute qu’elle ferait.
Elle regarda les instruments posés sur la table et désigna du doigt celui qu’elle redoutait le plus.
Venait-elle de désigner à son Maître la pire manière de la punir ?
Cette pensée la troubla… Aussi, alors que son Maître continuait à dicter, elle profita qu’il soit dans son dos pour glisser sa main libre entre ses cuisses. Elle l’enfouit dans sa culotte et laissa glisser un doigt dans sa fente, elle se voulait dégoulinante.
Continuant de se caresser comme il lui plairait, elle entendit qu’il se pencha à son oreille et murmura :
- « Alors on se tripote ? Espèce de petite salope. »
Bien sur qu’elle se caressait, d’autant que cette vision d’elle impudique, livrée aux yeux vicieux de celui qui la nique, lui donnait des tourments.
Et tandis qu'il distillait ses mots tel un héraut, elle sentit qu’il déposa un baiser dans son cou et laissa aller sa langue sur sa peau.
Elle enfonçât un doigt dans son vagin et le remuait, elle s’imaginait déjà, écolière appliquée, à quatre pattes, jupe relevée, culotte baissée, cul tendu, impudique, offrant la vue de son intimité à celui qui ordonnait. Elle savait qu’elle serait regardée dans son intimité, soumise à son regard et sa volonté. Puis compterait à haute voix les coups tombant sur son séant. Chacun lui offrant chaleur, douleur et plaisir.
Mais plus que de ceinture ou martinet sur sa chair, elle le voulait au plus profond d’elle.
Aussi afin de s’assurer qu’il lui donnerait ce qu’elle voulait, elle ouvrit la bouche et prononça ces mots :
- « S’il vous plait, Monsieur, j’ai envie de vous sucer. »
C’était ses mots, sortant de sa bouche qui lui assurerait un tourment sur sa couche.
Il tira délicatement sur ses cheveux, traitresses très tresses, et compris enfin pourquoi il lui avait demandé d’en faire, détresse, et à quel point il maitrisait la situation et les punitions. Tout avait été pensé et tandis qu’elle continuait à se caresser, il ne lui restait plus qu’à se livrer corps et âme, infâme, et vivre ses amours salées.
C'était lui qui l'emmenait où il voulait, et lui offrait une belle ballade.
Elle put retirer sa main de sa culotte et porter son doigt à sa bouche pour en déguster sa liqueur.
Puis elle se leva et se pencha sur le bureau et tandis qu’elle écrivait les dernier mots, elle sentit la main de son maitre caresser sa fente au travers de sa culotte.
Allait-il sentir la moiteur au travers du coton ?
Saurait-il qu’elle mouillait ?
Surement, sa culotte était à tordre comme une serpillère.
La dictée arrivant à sa fin, il serait bientôt temps de jeter l’encre, aussi elle regarda son Maitre et après avoir écrit ce mot,
conservant la position, et attendant la correction, elle posa son stylo.
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Il est venu me rejoindre samedi
Il y a plus d'une semaine déjà….
Il m'a enlevée
Amenée dans le plus bel hôtel du coin…
Un beau soleil
Piscine..
SPA….
Le soir venu, ses yeux ont changé de couleur
Très noirs…
Il me regarde intensément
Je comprends très vite et adapte la position qui convient
A genoux, mes yeux baissés, mes mains posées sur mes cuisses, paumes tournées vers le bas
Là commence un long rituel..
Il m'attache sur le lit
Me met un bandeau sur les yeux
Un casque sur les oreilles
Je connais cette musique…
Ludovico Einaudi: In a time lapse
La tempête se lève, je n'entends rien…
Rien que la musique
Tel un chef d'orchestre, il mène la badine, la cravache, le martinet…
Et…
La ceinture…
Un savant mélange de douceur et de douleur…
Il s'acharne sur moi, je gémis, je cris
Les objets s'insinuent dans mes orifices
Vibrants, froids, chauds….
Puis il attrape mes hanches
Je le sens en moi
D'abord des petits coups, pour se frayer un passage
Puis les grands coups
Il me pilonne sans retenue
J'en perds mon souffle
La tête me tourne, je me perds dans ses mouvements
Mes cris se transforment en pleurs
Mes larmes coulent le long de mon visage, tant la jouissance est forte
Mon corps fini par se lâcher totalement
Je n'ai plus de forces
Puis, il me relâche doucement, me détache, me retire mon bandeau …
Il voit mes larmes
Il me sourit
Aucun mot ne parvient à sortir de ma bouche
Mes membres ne répondent plus…
Je suis là, telle une poupée disloquée, désarticulée…
Il me tient tout contre lui
Son parfum m’enivre
Il me chuchote des mots doux…
Je reviens doucement à moi
Au lendemain, je vais sur le balcon, je vois les dégâts de la tempête , les branches des arbres jonchent le sol, les grands pots de fleurs et d'arbustes sont couchés sur le côté
La piscine est inaccessible…
Je réalise l'intensité de ce que j'ai vécu, pour ne pas capter la force de la tempête
Puis…
Je reprends ma place de souminarde…
Je t'aime Maître
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Je con... Fesse...
Je con... Fesse avoir aimé ses punitions et récompenses,
Toutes merveilleuses pour s'en souvenir.
Je con... Fesse avoir abusé de mes désobéissances,
Lui donnant diverses occasions de me punir.
Je con... Fesse que j'aime quand il me sortait,
Juchée sur mes talons telle une monture andalouse.
Je con... Fesse que j'adore faire sa fierté,
Rendant les hommes envieux et les coincées jalouses.
Je con... Fesse qu'il a fait de moi une femme confiante,
D'avoir fait vibrer mon corps et le sien à l'unisson.
Je con... Fesse qu'il me guide sur des terres brulantes,
D'où nul ne revient sans en perdre la raison.
Je con... Fesse que je lui dois mes rires et mes larmes,
D'être sa soumise, son amante, son élève, son amie.
Je con... Fesse qu'il m'a donné les meilleures armes,
Pour affronter n'importe qui ou quoi dans la vie.
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10 Novembre 2014
Tu m’as demandée il y a quelque temps comment j’avais eu cette idée.
Il est temps aujourd’hui que tu en saches un peu plus.
Et comme tu as été patient et pas insistant… Je t’en raconterais même un peu plus.
Ce fantasme me tenait à cœur depuis de longs mois comme tu le sais.
Il m’était venu lors d’une promenade banale dans Paris où j’avais croisé une femme aveugle que j’avais aidée alors que le trottoir était bloqué par un camion garé comme un cochon. Je lui avais donné le bras pour la faire traverser et elle avait posée sa main sur la mienne.
Je ne te parlerais même pas de la douceur de sa peau, qui m’a proprement rendue jalouse, mais au-delà de ça, la douceur de son geste lorsque sa main a touchée la mienne, une caresse presque comme une plume effleurant mon derme, comme tu aimes le faire dans nos jeux intimes.
Ce fut comme un déclic... Que donnerait un acte sexuel avec un ou une aveugle et leur sens du touché si raffiné ?
Mais trouver un ou une amante avec cette particularité ne fut pas sans mal.
Jusqu’au jour où ma bonne étoile me fit rencontrer ‘Françoise’.
Tu te rappelles cette petite blonde au cheveux court et à la peau laiteuse, qui ne te laissait pas indifférent (salaud, tu me l'aurais "volée" hein !!!), dont le regard se cachait éternellement derrière ses lunettes noires opaques ?
Toi seul savais quel dessein je nourrissais.
Ce fut un après-midi d’Octobre. Le ciel était gris, j’étais seule à la maison.
Alors je l’ai invitée à venir prendre le thé.
Je m’étais enfilée dans ma robe bustier grise, la courte, celle que tu aimes tant et mes escarpins rouges. Puis en me regardant dans le grand miroir de l’entrée, je me suis faites rire toute seule en pensant que de toute manière elle ne verrait pas ma tenue. Je décidais donc de jouer une autre carte et me plongeais dans un bain parfumé aux huiles essentielles d’ylang.
Je rehaussais le tout de mon parfum et… Je déposais une goutte de cyprine dans mon cou… Ma cerise sur le gâteau, puis je me rhabillais.
Quand Françoise arriva, je pris le temps de faire claquer mes talons sur le parquet pour aller lui ouvrir, c’est à ce moment que je me rendis compte à quelle point mon intimité était humide. Cette sensation que tu ne connaitras jamais où une femme est tellement trempée que quand elle marche ses lèvres glissent les unes contre les autres avec cette fine pellicule moite entre ses cuisses… Quelque chose de merveilleux.
Je la fis s’assoir dans le salon dans le canapé et m’installais dans le fauteuil ‘Emmanuelle’ en face… L’après-midi passa doucement, ponctuée par nos sujets de conversations divers, tandis que nous sirotions un thé ‘gout russe’… Je commençais à me trouver dans une situation un peu bloquée, si je n’ai généralement pas trop de mal à charmer un homme, une femme c’est un peu plus délicat… Et dans le cas de Françoise, sa cécité jouait en ma défaveur.
C’est alors que me vint cette idée folle, prétextant aller aux toilettes j’enlevais purement et simplement ma robe. Comme tu le sais je ne mets jamais de sous-vêtements avec cette robe et je me retrouvais donc dans le plus simple appareil avec juste mes escarpins… Je sais que cette image te rend fou, mais elle, elle ne pouvait pas me voir. Je me réinstallais dans le fauteuil face à elle et nous reprîmes notre conversation. Parfois je m’amusais à laisser courir mes doigts sur mon corps, timide au début, je finissais par mettre un pied sur la table basse et me caressais impudiquement face à elle. Le tout était de faire ça en silence pour qu’elle ne se doute de rien…. Du moins… Je le croyais.
Au bout de quelques minutes elle me demanda de lui resservir une tasse de thé. Je me levais donc, un large sourire, contente de mes ‘bêtises’, versa le thé dans sa tasse puis la reposa devant elle… C’est à ce moment qu’elle attrapa ma main et me demanda.
- Tu te masturbes souvent devant les aveugles ?
Mes jambes se mirent à trembler et faillirent se dérober sous moi.
La suite tu t’en doutes fut beaucoup moins sage, mais comme tu t’en doutes également, je ne te la raconterais pas et laisserais ton imagination fertile faire le reste.
Sache seulement une chose, c’est que pour une aveugle, elle m’en a mit plein la… vulve.
Je te laisse, t’imaginant à l’étroit dans ton jean et sachant pertinemment que tu me feras payer cet ‘affront’ la prochaine fois que nous nous verrons… Ce que j’attends avec impatience.
Toxiquement tienne.
Ta garce préférée.
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Le dos bien cambré, à quatre pattes.
Elle attend, totalement offerte, impudique.
Vile envie de sa bite de psychopathe.
Rentrée dans son con, sa chose phallique.
Elle le sens au fond, claquant sur ses fesses.
Tantôt dans sa chatte ouverte, ruisselante.
Tantôt dans son cul, faisant d’elle une déesse.
Elle le veut de suite, elle n’est pas patiente.
Levrette moi, dans un lit, un canapé ou à même le sol.
Avec passion, force, douceur ou rudesse, rend moi folle.
Fais de moi ta chose, rentre et sort, ne sois pas casanier.
Je te veux derrière et en moi, moi monture, toi cavalier.
Tiens-moi par les anches, que ça claque, culbute-moi.
Plus fort, encore, te sentir là, je suis ta pute, toi le roi.
Levrette-moi dans le con, bien au fond, bien entendu.
A m’en faire mal, arracher mes larmes, dans mon cul.
Dans la chambre, le salon, sur la terrasse ou à l’hôtel.
Où tu veux, quand tu veux, mais levrette-moi… BORDEL !!!
Poison-Délice (acrosticheuse) pour MademoiselleLilith.
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QUOOOIII ???
Moi ? Vous faire une fellation ?
Je vous trouve bien gonflé de me demander telle chose.
Mais je vous devine en plus en train de parlez à d'autres.
Essaieriez-vous d’attiser ma jalousie par hasard ?
Je vous devine pianotant sur votre clavier avec toutes ces catins, essayant de vous exciter,
mais peine perdue... Ce soir, vous m’appartenez.
Je ne vous ferai pas de crise de jalousie, je vous ferais simplement lâcher votre clavier.
Je me mettrais à genoux entre vos cuisses et tirerai sur votre pantalon où je vous devine à l’étroit.
De mes doigts fins et blancs je saisirais cette colonne de chair, remontant doucement, et tantôt la décalottant.
Un coup de langue judicieusement appliqué sur votre frein,
histoire que vous compreniez que j’ai bien pris les choses en main.
Je vous sens tendu, mal à l’aise, laissez moi faire, détendez vous, laissez moi gober ce joli gland qui brille sous ma salive.
Doucement l’avaler, vous prendre en bouche,
vous inciter à vous étendre sur votre couche,
me voila faisant des aller retours sur ce pieu, suavement,
en salivant, avalant, ma langue gourmande l’enveloppant.
Voyez vous mon regard qui se plante dans le votre, mes billes derrières les mèches noires qui tombent devant les yeux. Ils brillent, sont légèrement brumeux et humides, vous ne savez si c’est de désir ou si j’ai avalé tellement profondément que j’en ai touché ma glotte de votre bite.
Toujours est-il que je continue et je m’applique.
Je sens vos contractions s’amplifier,
plus rapidement je vous avale,
dans des bruits de sucions épouvantables,
je vous veux au fond de ma gorge,
votre nectar coulant, tel un sucre d’orge.
Voila que je vous sens vous répandre dans ma bouche, sagouin que vous êtes. De longs jets chauds et brûlants inondent ma gorge. En bonne élève, je me mets en devoir de passer ma langue partout, je ne vous en laisserai pas une goutte,
votre nectar est mien, n’en ayez aucun doute.
Je lâche votre bite, un filet de salive ou de sperme nous unis encore, je m’en débarrasse bien vite d’un coup de langue. Je me redresse, fière, nue, remet en place mes mèches devant mes yeux et vous tourne le dos, m’éloignant en faisant claquer mes talons aiguilles sur le parquet, vous laissant à vos rêves et votre souffle court. Je sais que vous n’avez d’yeux que pour mon cul.
Je tourne la tête et vous regarde en coin,
Alors ? Je vous avais bien dis que je vous ferais oublier vos catins…
N’est elle pas belle votre petite putain ?
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Je vais dire la vérité toute la vérité. Je vous aime bien chers lecteurs
mais vous n'êtes pas naifs, je vais quand même arranger ça à ma sauce.
Cette histoire, même si je ne suis pas le seul acteur il faut bien
comprendre que je suis le modeste narrateur et en tant que tel j'ai tous
les droits.
Presque trois mois que je ne suis pas venu au club. Le club est un endroit,
c'est un décor magique certes. Mais un décor. Ce sont les gens séjournant
un moment , une vie, un instant qui anime le décor. La passion est la,
l'ambiance est excellente. Aux cotés de néophytes beaux de candeur, sont
installés quelques aficionados, fiers, sur, magnifique. Un même sourire
flotte sur leurs lèvres, énigmatique, mélange d'invitations et de pente à
gravir.
Je me défini comme soumis. Quand on est «soumis» c'est un choix! afin
de vivre une vie et, ou, une sexualité. Mais comme beaucoup! on est
souvent soumis tout seul. Soit que ceci ou soit que cela, mais moi je suis
content car je peux aller au club, pas quand je veux, des fois, je suis
pris ailleurs. Mais je suis content quand je vais au club.
Une chance sur deux pour qu'Elle soit la.
Évidement vous souriez cher lecteurs.... Je ne tourne pas autour du pot!
j'explique.
Oui bon! J'y vais parce que j'ai envie de la voir, bien sur. Je compte
sur votre discrétion hein!
Vous la verriez, assise au milieu des habitués, attentive, sérieuse,
souriante. La température corporelle augmente sensiblement. La vision devient
centrale et les gestes mécaniques, rassurez vous chers lecteurs, je pense que
c'est un effet du club. Les poumons n'en finissent plus de se gonfler. Un
problème de ventilation certainement.
J'aperçois une domina qui avait la dernière fois joué de la badine sur mon
corps, meurtri après son passage. Pas rancunier du tout....Je me déplace
pour la saluer elle et son compagnon.
Nous sommes trois soumis « seul».
Accompagné de la Maîtresse des lieux, Elle, nous demande un strip-tease au
milieu de la salle. La musique très Lully n'est pas adapté mais bon.... les
trois! de la 7eme compagnie essaient de faire quelque chose qui ressemble...
à rien! Sur ordre nous entamons une ronde afin de divertir les yeux des convives,
pour mettre de l'entrain, ces dames nous fouettent et nous fessent. Le fouet
sur les orteils......... aie! Une horreur. Je crois que cet épisode comique
met tout le monde en joie. Un peu de repos nous est offert.
Un quatrième garçon se joint a nous, Elle le connaît bien, elle heureuse de le
voir, Elle à l'air de beaucoup l’apprécier.
Je me rappelle de notre danse d'entrée en matière, ensuite l'ordre des choses,
le déroulement des aventures m'échappe un peu. Je sais que la domina de la
dernière fois me demande si je veux bien l'accompagner au fouet, j'essaye....
J'ai mal, je supporte moins que la dernière fois et le fouet est douloureux
pour moi. Dans la soirée nous réessayerons deux fois. Cette Dame fouette sur
les conseils de son compagnon. Elle aime apprendre visiblement.
Ça joue dans le club, c'est beau, fascinant. Aucune vulgarité, une
concentration palpable. Je suis un couple des yeux, jeune et déjà aguerri,
jouant sérieusement elle enroule ses fouets autour de son soumis. C'est une
danse hypnotique, sans fin... souple et inspiré.
A quel moment me met elle des bracelets de cuir rose tout mimi. Je ne sais
pas. Mais là ma tension a nettement augmenté. Les bras suspendus Elle alterne
martinet, ongles, caresses, joue sur les tétons qui gonflent, je perd la tête,
j'aime cette douleur, j'aime ces bras qui m'enlace je ne voie rien, je vis cet
instant, de pur bonheur. Les gémissements, la peau qui se raye, ça aurait pu
durer, durer.
Un claquement puissant fouette l'air.
La douleur est atroce. Le maître des lieux rigole de bon cœur.
Elle me détache doucement. Un peu de sang s'écoule.
Je regarde M ce faire martyriser le cul par la Dame au fouet.
Le troisième larron du trio de tête est pris en main par la Maîtresse de maison.
Il à une queue énorme... soupirs.
Cette dernière est malmenée savamment, re-soupirs.... on doit la sentir passer....
Le quatrième veinard est un petit gars sympa comme tout. Nous nous retrouvons tout
deux très intimement liés par les bourses, cul a cul. Elle nous fesse copieusement,
son genoux gaîné de bas vient frotter ma joue. Elle attrape mes tétons, je gémis de
bonheur. Quatrième en prends pour son grade. J'écoute mon compagnon de lien, je sent
ses sursauts, sa souffrance et ces gemissements. Quelque chose de froid, passe sur
mes fesses. Puis des caresses plus que piquantes arrivent, je pense à du piment,
meuh non!
Avec effroi j'imagine la chose quand elle m'attrape les bourses, un gants garnis
de picots acérés.
Je ne bouge plus ma phobie de piqûres, est la, sous-jacente, ça ne dure pas. Merci!
Elle s'occupe de nous deux a tour de rôle. Nous gémissons, mais en aucun cas
nous subissons, trop heureux d'être la entre ses mains.
Il y a ceux qui jouent autour de nous et ceux qui nous regardent. La salle est
petite pour nous tous par moment. La Maîtresse de maison nous démontre son adresse
au fouet, pauvre troisième larron... Mais quelle bite.
Nous nous reposons d'autre jouent, le clou du spectacle pour ma part et quand
Quatrième fut mis au pilori. Car....
Je la regarde, travailler le corps de son soumis. Elle est belle, concentrée,
cela dépasse mon imagination. Je me rempli la cervelle de ses mimiques, sourires
et autres facéties qui font hurler quatrième. Sa façon de dire «mais voyons»
qui donne des sueurs froides. Sa détermination au moment de frapper juste ou elle
veut . Derrière son soumis parfois devant, attentionné et sadique Quatrième crie,
se tortille sous la cire, implacable, Elle va au bout du processus, Quatrième
rend grâce, sous ses mains.
Au vu de sa sortie du pilori, il a joui mentalement. Il est heureux. Comme je le
comprends.
Elle a le mot de la fin. Vous vous en doutez bien!
ce fut celui-ci, dit avec une satisfaction évidente.
waouh! Ça fait du bien.
Merci
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L'odeur ambiante pourtant aseptisée titille son imagination,
Serais-ce ce beau jeune homme qui zieute sur ses jambes en toute discrétion?
Ou bien ces portes closes derrières lesquelles elle imagine se faire prendre..?
Contractant son périnée, un peu de tenue très chère!
Elle sent les regards dérangés des femmes,
Ceux des hommes excités, elle aime...
Jouant sur sa chaise avec de petits déhanchés,
Musique aux oreilles, elle ne peut pas s'en passer!
Un ambulancier poussant son chariot passe,
Son regard perçant voudrait il relever ma jupe?
Le temps est long, trop long! ça l'agace...
Elle aimerait en attendant avoir la bouche pleine, ne soyez pas dupe!
L'infirmière l'appelle enfin, elle l'a suit...
A quatre pattes? Que nenni!
Ouvrant cette porte, envie troublante...
Il faut qu'elle se déshabille, pensées indécentes...
S'allongeant sur ce lit qui grince,
Ses seins pointent... Ou sont ses pinces?
Laissant son shorty en évidence sur le lit,
Serais-ce une invitation, l'envie de dire oh oui...
Cette chemise de nuit a un petit côté sexy,
La ficelle au dessus de ses fesses est détachée...
Glissant ses doigts sur les rebords du lit,
Elle s'imagine chienne attachée...
Soudain, un homme rentre d'un pas décidé,
Son regard est dur mais son sourire brillant,
Refermant la porte, elle espère à clef...
Il s'approche d'elle, au niveau de ses cuisses légèrement écartées...
A vrai dire, elle l'écoute mais ne retient rien,
Ses doigts la font plus que mouillée...
Et s'il avait envie de serrer sa main sur son cou..?
Elle l'imagine derrière elle tout d'un coup...
A-t-il envie de la douiller en tirant son coup?
Elle sent ses yeux caressaient ses seins...
Mais... C'est qu'il continue et descend jusqu'à ses reins!
Le désir est palpable... Monsieur j'ai très envie de vous...
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Son corps palpite au rythme de ses hanches...
Son souffle saccadé l'excite à outrance...
Va-t-elle tenir la cadence?
Elle aime qu'il fasse rougir ses fesses blanches...
Allongée sur le ventre, buste incliné,
cuisses encordées, l'anneau dilaté...
Elle aime la sensation du bâillon dans sa bouche...
Il aime défoncer profondément sa pute farouche...
Elle sent tout d'un coup ce vibro la faisant tant gicler...
Aucun doute, il prend plaisir à la torturer...
La rendre objet sous sa perversité...
De son foutre l'immaculer...
Il s'approche de son visage, ses yeux sont bandés...
Il détache son gag-ball sur lequel elle a bien bavé,
La bite de Monsieur doit être nettoyée...
Sans un mot elle s'exécute telle une traînée,
Gare à la gifle si ça laisse à désirer...
Empoignant ses cheveux, il s'engouffre...
Ses sanglots coulent, sa gorge devient gouffre...
Docile, à sa merci, il aime en abuser...
Il se décharge avec délice à l'inonder...
Sa petite salope a intérêt à tout avaler...
Il détache son bandeau pour mieux l'admirer...
Son regard scintille comme des cristaux...
Ce noir coulant contraste avec le rouge de ses joues...
Sa respiration de chienne affolée commence à se calmer...
Son plaisir animal suintant émane de sa peau...
Il ne peut s'empêcher de venir mordre sa lèvre,
Elle frémit, le voyant comme son unique orfèvre...
Il glisse sa main sur sa joue, poursuivant sur son dos...
Soudain elle entend ce bruit métallique qui s'approche de sa peau...
Elle exsude de plus bel à l'idée d'avoir mal...
Cette attente désordonne tous ces sens...
Se rendant plus offerte et cambrant avec indécence...
D'un coup sec, oui... elle le sent bien ce crochet anal...
L'attachant ensuite à ses cheveux, il contemple sa putain...
"Clic" s'allume une cigarette et la caresse de sa fumée...
Instinctivement bouche ouverte, devient son cendrier...
Elle aime quand il y jète sa cendre avec dédain...
Écrasant sa cigarette tout en la fixant durement,
Elle sait pertinemment ce qui l'attend...
L'entracte fut de courte durée...
Et le spectacle ne fait que commencer...
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Un peu de sincérité, c'est rare.... je prends mon courage. ..
Certains échanges me manquent, et l'idée que d autres y ont droits. ..c'est dur... trop douloureux, trop visserale... j'essaie de ne pas y penser... sans quoi je serais déjà partie, loin... j'aurais fuit.Fuire pour ne pas souffrir, pour oublier, sécher mes larmes, panser mon coeur...
Oui oublier, ne plus y penser, pour ne plus avoir mal... me libérer, briser mes chaines ... Hurler, ma douleur, mes craintes, ma rage... je ne t'aime plus, je te hais... je me hais ... souffrir, s'ennivrer dans la douleur.
Je reste dans le flou. .. ne pas savoir, c'est parfois mieux?
Mon masochisme? Peut-être ne le suis je pas... je doute... le serais je, un jour?
Des souvenirs, qui finissent par être douloureux. .. s'envoler... mais oublier, oublier, éffacer... faire disparaitre la salamandre.... diluer ce rêve utopique...pour qu'il disparaisse, s'évanouisse...
Se retourner et fuir courir loin, très loin....
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j'ai écris quelques mots, quelques pensées,
j'ai raconté la Chienne qui bouillait en moi
cette envie de te sentir entre mes reins
et de ta paume sur mes fesses.
j'ai dicté tes mots tes gestes ta violence,
j'ai raconter mes cambrures et mes doigts impudique
mon souffle qui s'allonge qui se raccourci qui se saccade
qui devient anarchique au rythme que me donne ces pensées indécentes
j'ai décris mon plaisir, hurler mon orgasme...
et t'ai envoyé ca...au boulot......
....pour te faire chier....
je fout le bordel dans ta tête
je te dérange dans ta concentration
tu as une réunion dans peu de temps
tu te sens a l’étroit...
...et ça te fais chier...
je t’énerve, tu me déteste,
tu me réponds que je vais ra-ma-sser
j'arriverai presque a te decrocher un "Salope!"
et moi je te repond..."j'espere bien"
...pour te faire chier...
t'enrage hein !
...fallait pas t'approcher d'une louve...
...fallait pas t'enticher d'une chieuse...
Maintenant tu peux apprécier pleinement tes propres mots.
"Abandonnes toi.... Ta vengeance n'en sera
que plus sauvage"
J'ai tapé sur mon clavier.... Suite et ....Foudre.
http://www.bdsm.fr/blog/2941/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier-suite-et-foudre/
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Pour ceux qui auraient raté l'introduction, et même pour les autres d'ailleurs, avant de lire ce texte, je vous conseille de revenir un moment sur celui-ci :
http://www.bdsm.fr/blog/2914/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier/
J'ouvre la porte de la maison, rentre et referme derrière moi, geste machinal, à peine trahissant l'état dans lequel je suis. Le claquement faisant même trembler le chambranle.
Je marmonne, scotché à mon smartphone, outil de malheur ne me quittant jamais ou presque, finissant de taper un mail pro. Je suis devenu expert en la matière pour pouvoir faire chaque geste du quotidien sans lâcher cet objet des mains... Connecting people... ouais, ils nous ont bien en…cordé avec leur merde.
Je jette ma veste sur le canapé, la sacoche de mon pc portable également. Je n'ai pas encore levé les yeux, mais je sais qu'Elle est là, à quelques pas. Je la devine dans mon champ de vision. Elle est posée contre le meuble de l'entrée, les mains de chaque côté de ses hanches, appuyées sur la tablette. Cette pose qui lui fait remonter les épaules, comme si elle les haussait, comme s'il y avait vraiment besoin de renforcer son côté désinvolte.
Elle porte un T-shirt... Non, elle porte mon T-shirt, celui des "Celtics Hangover", évident... C'est mon préféré.
Mais en y réfléchissant, est ce que ce n'est pas parce qu'elle l'a toujours sur le dos (cul ?) et qu'il lui va si bien que je l'aime autant? Surtout quand comme aujourd'hui, elle ne porte rien d'autre que ça...
Je lève enfin les yeux sur elle et m'en approche. Ma main se pose sur sa joue, caressante, puis, passe dans son cou, et serre un peu plus. Remonte à ses cheveux, les saisis en crispant les doigts dedans, entremêlés dans sa tignasse et la tire sèchement en arrière pour basculer sa tête, amenant ma tête au-dessus de la sienne. Elle sourit.
- On dirait que je t'ai énervé là...
Je ne bronche pas, à peine mes mâchoires qui se décrispent un peu pour que je puisse articuler posément :
- Ainsi donc Mademoiselle réclame mon attention...
Son attitude est déjà différente. Son regard est moins rieur, bien que pas moins provocateur, son sourire ne s'efface pas mais prend une autre expression, elle frémit.
- Mademoiselle réclame toujours votre attention.
Je ne réponds même pas et finit de descendre ma tête jusqu'à ce que mes lèvres rejoignent les siennes... à peine le temps d'un léger baiser et je plante mes canines dans sa lèvre inférieure. Elle grogne, rugissement de la Louve surprise, et je vois ses yeux s'ouvrir très grands. Dès lors, les 2 animaux sont de sortie...
-Grogne, profites en... Tu as raison, ça ne va pas durer.
Sa réaction ne se fait pas attendre, elle n'a jamais eu l'intention de se rendre si facilement, je sens ses griffes se planter dans mes côtes. Je lui saisis immédiatement les poignets, et hôte ses mains de mon corps, ma poigne ne souffrant aucune résistance.
- Tu as 30 secondes pour être en tenue, dans la salle de jeu... A ta place... Ne me fait pas attendre !
Je la vois s'y diriger, sans un mot, mais sans me quitter des yeux. Je la suis, à quelques pas derrière, m'arrêtant à l'entrée de la salle pendant qu'elle poursuit. La regardant enlever le T-shirt et le balancer, prendre dans le tiroir du gros meuble noir sa pince à cheveux, son collier et sa laisse.
Elle arrive nue devant sa chaise, y pose le collier et la laisse le temps de s'attacher les cheveux, puis les reprend, un dans chaque main, s'asseyant dans sa position habituelle. A califourchon sur la chaise, le dossier face à elle, les coudes posés dessus. Cambrée, son cul rebondi s'offre à ma vue.
Je la rejoins, récupérant au passage un objet dans un autre tiroir du meuble, sans le lui montrer, je le fourre dans ma poche. Je continue d'avancer vers elle, en déboutonnant ma chemise, arrivant en face d'elle torse nu.
Elle me tend les mains et j'empoigne le collier d'abord, le refermant sur sa gorge, j'adore la façon dont il lui est parfaitement ajusté, plissant presque la peau de son cou. Puis je viens y joindre la laisse. Pas un mot... juste mon regard, pas méchant, mais sérieux.
Son regard se fait profond, plus taquinerie, elle sait que Monsieur est là.
La laisse en main, mon coude se bloque contre mes côtes et le lien d'acier se tend, secouant son cou, puis le reste de son corps... Je m'écarte d'elle...
La laisse toujours tendue, m'amusant à la voir tenter de garder l'équilibre sur la chaise, une fesse, une demi fesse encore posée dessus et son cou qui s'étire pour suivre le mouvement...
Jusqu'à ce que je fasse un pas de plus et même un très léger petit coup de poignet sur la laisse qui l'a fait chuter sur le sol. Premiers mots depuis que je suis entré dans la salle... secs, cinglants.
- Suis-moi.
Elle se retourne et se met à 4 pattes, sa tête contre ma jambe. Elle la lève et me fixe, attendant que j'avance pour me suivre sans jamais me dépasser. Mes pas sont lents, je lui laisse tout le temps d'imaginer le sort que je lui réserve.
Nous avançons ainsi jusqu'à la table basse, bois massif, solide, semblant taillée dans la masse même du tronc d'arbre, d'une seule pièce... Rien à voir avec celle "Ikea" du salon… Elle ne casserait jamais celle-ci...
- Grimpe ! A plat ventre sur la table.
Appuyant mon ordre par un coup de poignet tirant sur la laisse.
Elle s'exécute, sans mot, une patte après l'autre dans la lenteur que j'aime voir, puis baissant d'abord son torse pour enfin étaler ses jambes, les bras le long de son corps, la joue posée sur la table, bien à plat sur le ventre.
Ma main se pose avec une vraie douceur sur son cul rebondi... une vraie caresse… Les doigts qui dessinent cette courbe.... Et.... La plus piquante, la plus brulante, la plus claquante des fessées que je ne lui ai jamais donné.... juste une seule, mais elle m'en a même fait vibrer le bras. Je regarde sa peau et son corps se tendre pour la "digérer" pendant que je vois apparaitre sur sa fesse la marque de mes doigts, rouges vifs, aussi nette que si je les avais dessinés au feutre.
Elle s'en mord la lèvre et son souffle se coupe, elle ne s'attendait pas à une telle force d'entrée. Elle contracte les fesses, comme légèrement inquiète sur la suivante.
Ma main se repose sur elle, au même endroit et glisse avec douceur tout le long de sa raie, puis de ses lèvres intimes, puis remonte de l'autre côté, passant sur son clito, son pubis, et la paume se posant à plat sur son bas ventre, entre la table et elle. L'avant-bras collé à son sexe... et avec force, la décolle de la table vers le haut...30 ou 40 cm d'un coup, sans me soucier de la douleur que l'appui de ma main sur son ventre peut lui causer.... jusqu'à ce que ses genoux puissent la soutenir d'elle même, le cul levé, la tête écrasée sur le bois. Je retire la main de son corps et vient lui appliquer une autre fessée, beaucoup moins forte celle-là. Comme une tape de satisfaction de la voir comme ça, celle qui dit "Bien, bonne fifille".
Je la laisse dans cette état, et me déplace pour que de sa tête tournée sur le côté elle puisse me voir... debout en face de son regard... le regard de prédateur, le regard qui ne lui laisse planer aucun doute sur ce qui va se passer. D'une façon ou d'une autre, elle va prendre... et prendre cher.
Je sors de ma poche l'objet que j'ai pris dans le tiroir, toujours bien à sa vue... un gros rouleau de scotch US toilé, noir... et de mes deux mains, ouvrant les bras d'un geste sec et un sourire aux lèvres, j'en tire une grande bande. Je découpe une bande d'une trentaine de centimètres que je tiens d'une main, tandis que l'autre empoigne sa laisse... Je la tire sans ménagement, jusqu'à ce que sa tête soit plaquée complètement sur la table, la joue incrustée dans le bois dur... Je tends la laisse jusqu'au pied de la table et je la lie avec le scotch.
Ses sens s'affolent, je vois sa respiration s'accélérer, sa peau battre au rythme de son pouls, son odeur qui change.
Puis c'est au tour de ses chevilles, je me déplace... Elle ne peut plus me voir, mais le bruit qu'elle connait à présent lui fait savoir exactement ce que je fais... Une bande de scotch, une cheville, un pied de table... puis l'autre côté.
J'attrape ensuite un poignet, le ramène dans son dos, au-dessus de ses reins... le temps d'attraper l'autre et l'amener au même endroit... et toujours ce même bruit du scotch qui se déroule du rouleau.
... Mais pas celui qui suivait, de la déchirure de la bande... pourtant ses poignets se lient l'un à l'autre par l'étreinte du scotch qui les entoure,
1 tour, 2 tours, puis 3....
Toujours pas déchirure... et le bruit du scotch qui se déroule encore... la morsure de la colle puissante qui se fait sentir sur toute sa taille, son ventre, qui la ceinture... et revient sur ses poignets liés, par l'autre côté de son corps.
Je me recule et contemple mon tableau... Je n'ai pas besoin de lui demander ce qu'elle ressent, je le sais. Je reconnais bien ces frémissements de sa peau, le parfum qui se dégage d'elle à présent, cette odeur de petite Chienne... et son intimité luisante, mouillant même ses cuisses.
Je reviens à sa vue, debout en face de son regard... le rouleau dans une main, et de l'autre je viens lui empoigner les cheveux... fermement... Mes yeux se font rieurs, et sévères à la fois... Dominants tout simplement... Je penche la tête, proche de la sienne, un léger sourire...
- Et maintenant, dis-moi petite fille... Est-ce que Moi, j'ai ton attention?
- Oui Monsieur.
- C'est la seule chose que je voulais entendre.
J’extirpe une dernière bande de scotch toile du rouleau, 15 cm... Et la lui applique sur la bouche.... Terminant ainsi la discussion et disparaissant de son champ de vision en me dirigeant derrière elle. Le bruit d'une braguette qui s'ouvre. Le claquement de 2 corps l'un contre l'autre...
Tout est réunis à présent en un seul élément, bestial, animal, brutal... Le Loup, La Louve, Sa Lune...
Cette fin d'après-midi ne sera décidemment ni calme, ni romantique.
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Par LibelluleLea (Fetlife) https://fetlife.com/users/850232/posts/2347947
LibelluleLea: Mes photos de suspension te font rêver, tu voudrais essayer, lis ça d'abord:
(ps : je ne suis pas parano, c'est suite là la mort d'une jeune femme dans les cordes que j'écris cela)
10 questions à se poser avant de se faire attacher.
sur les personnes en jeu
1) On ne boit pas, on ne se drogue pas avant du bondage et ceci est valable autant pour l'attacheur que les attachées (qui ont besoin de bien "sentir" leur corps et les éventuels problèmes, ce que l'alcool et les drogues masquent). Attacher ou être attaché c'est comme conduire.
2) faire attention à ses piercings ou particularités (maladie, problèmes de circulation, manque de souplesse) et en informer le bondager
Perso, je fais du yoga avant pour avoir une bonne respiration, un corps échauffé et un conscience plus précise des sensations de mon corps.
3) Avant de me faire suspendre pour la première fois par quelqu'un, je le regarde travailler sur une autre personne pour vérifier que nous avons les mêmes règles de sécurité.
sur le matos
4) Toujours avoir, à portée de main (pas à 10 mètres), un instrument efficace non pointu pour couper les cordes.
5) Contrôle et entretien régulier des cordes et du matos en général
6) Vérifier la solidité du point de suspension avec un poids supérieur à celui de la/les personnes qui seront suspendues (le bondager peut par exemple s'accrocher avec les mains et se laisser tomber)
sur "prévoir les principaux risques avant pour être prêt à réagir"
7) Toujours se poser la question "Si la/les personnes attachées ont un malaise, est-ce que j'ai les capacités de réagir de façon brève et efficace? "
Exemple: Moi qui pèse 40 kilos, je peux me faire suspendre par un homme seul costaud. En cas de problème il peut me porter dans ses bras tout en coupant la corde.
En revanche, je ne ferai jamais de "double suspension" (avec une autre fille suspendue elle aussi) avec un homme seul, parce que si nous tombons dans les pommes en même temps (oui c'est rare mais possible) , tout seul Il ne peut pas aider les 2 femmes.
8) Et si c'est l'attacheur qui fait un malaise, quelqu'un peut-il appeler les secours? sinon est-ce que j'ai les moyens de le faire ?
sur "les choses que je peux encore contrôler dans les cordes"
9) Dire non. Non à une corde sur une articulations, un vaisseau, un nerf. Non à une corde autour du cou (même non serrée, même sans nœud coulant, certaines sont déjà mortes pendues comme ça)
10) Le bondager doit contrôler périodiquement la couleur, la température, la force, la sensibilité et la motricité de mes doigts et de mes extrémités. Moi, de plus, une fois dans les cordes, je bouge de temps en temps les doigts, les poignets si je peux, les pieds pour activer la circulation.
Si une des conditions au dessus n'est pas remplie, remettre la séance à plus tard. Il vaut mieux être déçu que mort, dans le coma, handicapé ou blessé.
Le bondage est une passion, mais ça ne veut pas dire qu'on doit y risquer sa vie.
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Tu ne portes plus mon collier
Comment faire pour t'oublier
Tu laisses un grand vide
Tout me semble depuis si fade
Il faut que je tourne la page
Même si ça me fou en rage
Envie de claquer tes petites fesses
Que des rougeurs apparaissent
Hélas, aujourd’hui impossible
Sans toi je ne suis plus Maitre
Je suis redevenu un homme ordinaire
Qui se remémore nos instants formidables
Mes envies au placard
Je verrai ça plus tard
Pour l'heure il faut t'oublier
Et malgré tout avancer
C'est enfouit au fond de mon âme
Mon cœur qui bat à la chamade
Mon corps qui te réclame
Mon esprit qui cherche une parade
Il est temps de faire mon Deuil
Mes souvenirs dans un linceul
C'est ma façon de te dire au revoir
Et de mettre fin à notre histoire
Adieu petite Peste.........
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Moment de détente, de douceur... j ai laissé tes mains parcourir mon corps. Etaler la crème partout, masser pour la faire pénétrer.Tes mains glissant sur ma peau, me delassant jusqu'au bout des orteils, de mes doigts, au creux de mes cuisses... et en moi.. . Je te laisse faire... prendre mon corps... ton sexe glissant en moi.... au fond... je t'acceuille en gémissant... ouverte, offerte...te laisse jouer avec et dans mon corps... je me rebelle un peu entre tes doigts... ne pas exploser... et pourtant je me liquefie... m'ouvre un peu plus... tu me retiens fermement, cuisses ouvertes relevées... je mouille... ton sexe revient en moi... tes doigts entre mes fesses je gémis, m'abandonne à ton emprise... tes mains sur ma nuque... ton sexe cogne en moi encore et encore...avant de me remplir....
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Qu'elle devienne mienne
Pas seulement chienne
Une compagne, ma soumise
Je ferais de toi ma promise
Je serais un Maitre comblé
Avance à pas feutrés
Prosterne toi à mes pieds
Comme je te l'ai enseignè
Hier Louve apeurée
Aujourd’hui dépravée
Collier posé, laisse tendue
Demain sans doute impudique
Prends ta place à quatre pattes
Deviens féline ma chatte
Avance sans peur en toute confiance
Fie-toi à ma bienveillance
Une relation sans trahisons
Juste de la passion
Moi le Maitre passionné
Toi la soumise assoiffée
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un trottoir terni par la pluie tu avances les yeux rivés dessustu connais le chemin, le moindre de ses petits défauts tu croises les gens...toujours les mêmes.la buraliste qui fume sa clope devant sa devanture un bonjour de politesse, geste commerciale...c'est a peine si elle sait si tu viens chez elle ou pasla femme qui conduit son fils à l’école, avec son chientoujours le même geste, un petit coup sur le colliercomme si le trottoir était pas assez largeconnasse...laisse le vivre ce pauvre clébardqu'est ce que ça peut te foutre qu'il tendele museau pour me sentir, tu te venges sur lui de l'autoritéque t'as pas sur ton gamin qui fait le con avec sa joie de vivresourit pétasse, dans 10 ans, tu risques de regretter ses 5 ans.le petit vieux assis sur son banc qui perd la boulemais qui est a l'heure tt les jours, pour fumer son cigarequi pue, son allure dégueulasse et son visage d'alcooliqueil est là, il parle tt seul, refait le monde dans de grands gestestu lui dit bonjour, par politesse, parce que tu as posé ton regard sur lui, et que lui t'as regardé passé, interloqué, comme si c’était la première fois.tu croises ce mec, trop jeune pour connaitre la vie, mais déjà trop vieux pour sourirec'est fou ce que les habitudes blazentje te croise tt les matins, toi et ta belle gueule sans sourirehey t'as quoi, 25 piges ? sourit mon pote dans 10 ansa ton tour tu verras que tes petits bonheurs se sont bien dégradés.tu croises ce couple devant l’école qui s’échangent le gaminpour la semaine, sans oublier, évidemment, de se faire des reproches.Pour le coup, être célibataire, ça va, ça te dérange pas tant que ça.L'amour qui fait les couples ,devient toujours l'amour qui ne fait plus l'amour.et de conversations angélique, on en arrive a des conversations logistique.Eux aussi...leur petits bonheurs se sont bien dégrades...désolé pour toi gamin...mais rassures toi...tes petits bonheurs se construisenttu vois ceux pour qui la journée va etre longue, ça t'ennuie. Tu te souviens du temps où ça te faisait plutôt marrer. T'as plus 20 ans et tout ce que tu vois autour de toi, te rappelle que t'es pas plus avancée.Là, en marchant, tu demandes pourquoi, tu te répètes que ça sert à rien, que t'avances pas Et que tes petits bonheurs, à 35 piges, se sont bien dégradés aussiLà en marchant, tu réalises que ça fait déjà 5 ans que tu dis ça.et tu soupires, ta vie ressemble a rien, pas plus que celle de tt ces gens que tu croiseset tu réalises, que ça fait des années que t'as pas posé une pierre sous ton aveniralors quoi ? tu fais quoi ? tu veux quoi ? a 20 ans tu aurais tt planté pour répondre a ces questionsa 35 ans t'as plus le gout de ce risquealors quoi ? tu réagis ou tu t'offres au suicide ?tu continue a survivre ou tu décides de vivre ? "oui mais" aaahh tu te défiles"non mais" arrête tu t'enfonceste voila devant ta porte, tu l'ouvres en grand regarde ce couloiret avances dedans, en te disant ...que ca serait bien que tu fasses la même chose avec ta vie.
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