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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Elvire est une dominante, une sportive , une combattante. Elle a tout d'une amazone, sauf qu'elle n'a pas envie de se faire couper un sein et qu'elle n'est pas du tout lesbienne. Non, Elvire aime la bite, les belles grosses bites bien dures et bien juteuses. Son grand plaisir, ce qui la fait jouir, c'est de les dompter, à la cravache si besoin. Après tout pourquoi pas. Il existe bien des dresseuses de tigres ou d'éléphants, pourquoi n'y aurait il pas des dresseuses de bites et de façon amusante tout est dit, des femmes qui savent bien les faire dresser et les rendre bien dures pour s'empaler dessus avec plaisir. Des femmes qui savent en faire leurs propriétés exclusives, les apprivoiser pour les mettre en cages.
C'est son sport préféré. Elle repère les hommes bien bâtis, avec un bon cœur, un bonne pompe cardiaque bien solide. De quoi bien faire gonfler une grosse bite endurante. Après c'est elle qui domine. Le male doit se soumettre et se laisser faire. C'est toujours lui qui est dessous. C'est Elvire qui le trousse, l'allonge, dégage son membre et s'empale dessus. Elle adore chevaucher un mec, le baiser. interdiction pour ce dernier de jouir sans qu'elle en donne l'ordre. Elvire aime prendre son pied et elle a tout son temps. C'est de l'amour cosaque dans les grandes plaines d'Ukraine ou de Russie, c'est pas un concours de jumping.
La jouissance d'Elvire d'abord et si le mâle ne se retient pas, la redoutable cravache cosaque est là et ce con de mec morfle grave. Non seulement les males doivent avoir une superbe bite mais ils doivent obéir et se contrôler. C'est cela une bonne dresseuse de bites. Pas d'éjaculation prématurée mais que sur ordre et bien crémeuse et généreuse, le meilleur du sperme.
Elvire a son harem d'étalons. C'est elle qui choisit avec qui et quand. Pour que ses étalons soient plus calmes et bien obéissants, bien disponibles, ils sont tous sous cages de chasteté. C'est Elvire qui les a faites faire à leurs frais, sur mesure, en bon acier. C'est elle qui garde les clés. Si les males de son harem veulent se faire purger les couilles et la prostate, ils doivent baisser la tête et obéir en tout et pour tout à leur dresseuse experte.
La morale de cette histoire c'est qu'un trou inversé est un trou dominant. Rires.
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J'attends La Pluie, j'en ai besoin.
Comme d'autres ont besoin de la caresse sécurisante des rayons du soleil sur leur visage,
Moi j'ai besoin de la sensation enveloppante de La Pluie, sur tout mon corps.
Et après plusieurs semaines d'attente, aujourd'hui enfin son appel, La Pluie.
Nous nous sommes données rendez-vous dans le parc.
Impossible d'exiger l'exclusivité, cette partenaire est bien trop généreuse,
Et il faut savoir se faire à l'idée qu'elle embrassera tous ceux qui seront à sa portée,
Passionnante amante capricieuse et passionnée qui n'a que faire du consentement de ses proies.
Avec elle, c'est quand elle veut, qui elle veut, ou elle veut, comme elle veut.
Après les longues semaines de frustration, c'est l'insoutenable suspense.
Honorera-t-elle le rendez vous ? Oui ? Non ?
C'est cinquante-cinquante d'après les ragots météo.
Les nuages sont bien là. Lourds, chargés, l'alléchante menace.
Je lève les yeux vers ce ciel et je patiente, en dévotion.
Toute la nature autour de moi semble trembler de la même impatience que moi.
Ce sol assoiffé et cette végétation turgescente gourmande de tout aspirer jusqu'à la dernière goutte.
Les minutes s'écoulent, les effluves aqueuses perverties par la ville embrument mon esprit,
Font grandir encore mon désir de voir tous mes sens s'abandonner à son offrande.
Sur le banc je me surprends à serrer imperceptiblement les cuisses,
Tandis que le la brise s'en vient, délicieux prémices, encourageante promesse.
La prétentieuse n'a de cesse de me faire languir.
Je peux sentir son regard scrutateur sur mon être et l'imaginer jouir de se faire ainsi désirer.
Sourire carnassier.
Et moi de commencer à m'imaginer séquestrée dans ma frustration, entamer le deuil de cette session.
L'heure est largement passée, alors j'accepte, je me résigne.
Je me lève pour quitter l'ilot de verdure, bouffée étouffée d'oxygène au milieu de la ville polluée.
C'est cet instant que choisit l'infidèle, pour me surprendre.
Chuchoter, sur ma peau, quelques gouttes.
D'abord éparse, j'ai le temps d'appréhender avec précision ce contact.
Chaque point d'impact du liquide frais sur ma peau brulante,
A la fois aussi laiteuse que fiévreuse, enivrée du désir de lui appartenir.
Je savoure, les tant attendues pichenettes.
Ma tête, mes bras, mes jambes, mon visage.
Chaque partie de mon corps qui est dénudée est savoureusement frappée comme il se doit.
Chaque lourde goutte éclate au contact de ma peau,
Myriade de cellules avides de s'écouler sur mon corps pour mieux l'en recouvrir.
Puis, enfin, comme la délivrance tant suppliée, le rythme s'accélère.
Les impacts claquent et se font de plus en plus pressants.
Omniprésents.
Pénétrants.
Mes vêtements commencent à s'alourdir.
Gorgés d'eau, ils collent à ma peau qui devient de plus en plus froide,
Contraste abyssal avec ce feu qui me ronge de l'intérieur,
Désir incandescent rugissant du fond de mes entrailles.
Mes cheveux plaqués contre mon visage et mon dos ruissellent,
Je me liquéfie toujours plus à son contact. Je deviens son vecteur.
Elle cours sur tout mon corps.
Glisse, caresse, tout ce qui lui est accessible.
Et tout de moi lui est accessible. Je ne peux lui refuser aucun accès.
Par sa seule nature, elle transforme le tissu en cage impudique,
Révélant chacune des formes de ce corps à qui y pose son regard.
Habillée mais nue. Exhibitionnisme légal de mes tétons saillant, naturelle indécence.
Rien de l'arrête, inquisitrice, s'abreuvant de tous les interstices.
Dans l'intimité de son lourd manteau impermanent,
Elle et moi seules savons l'émoi que cette étreinte me procure.
Petite chose humaine grisée, tous les sens dédiés à l'accueil et l'acceptation de ce qui est.
Les passants ont dégainé bien rapidement leurs parapluie. Ont couru s'abriter.
Les impertinents, encore capables de se plaindre d'avoir les pieds mouillés.
Moi, je rentre chez moi emplie de gratitude pour cette intense attention qui m'est accordée.
Puis lorsque dans le secret de mon foyer je pourrais enfin me dévêtir,
Ma chaire de poule et ma peau glacée me rappelleront encore quelques heures à cet heureux souvenir.
Merci La Pluie.
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Ma drogue, mon héroïne, je sais qu'avec Vous, il n'y a aucun risque d'overdose.
Alors je vous respire, envoûtée par vos effluves, mon corps en transe implose.
Dans les nuages, je suis, Vous êtes ma dépendance. En votre absence, je compose.
Rien n'est aussi bon que d'être accroc sans devoir surveiller la dose.
Offrons-nous une petite évasion qu'il est bon de voir la vie en rose.
Gonflés à bloc, on se consomme, on se consume ; érotique symbiose.
Une étincelle m'embrase, dans mes veines, c'est l'apothéose.
Effets instantanés. Ma drogue à moi, c'est Vous et pas autre chose.
Même s'il y a souvent cet état de manque, ce vide
Obscurs moments de solitude, de noirceur insipide
Nos retrouvailles sont toujours merveilleuses, et tout redevient limpide.
Heureux dans notre bulle sans penser à la piqûre de rappel
Eviter le temps qui passe, planer et profiter de l'essentiel.
Ravageuse, Vous êtes mon crack, mon héroïne, comme un éclair dans le ciel
Ombre devient alors lumière, qui me foudroie d'une voix sensuelle
Inondé de bonheur, ma délicieuse, ma délicieuse, ma belle
Nos "trips" n'ont nul besoin de substances hallucinogènes, mon don me donne des ailes.
Et je ne suis dealer que pour Vous offrir ma soumission cérébrale et bien réelle.
Le 26 07 2021
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Apres cette journée bien rempli, j’avais le droit de souffler un peu.
Histoire de digérer le fait d’avoir perdu une journée de congé à faire de l’administratif, je me suis décidé à m’offrir ce petit cadeau qui me faisait de l’œil depuis quelques temps.
Sur la route du supermarché, se trouve le sexshop du coin. Etant donnée qu’il n’est que 16h, j’ose m’y aventurer, me disant qu’il n’y aura personne a cette heure ci en pleine semaine, et que je ne risque pas de croisé le regard jugeur d’un autre client, ou même d’une connaissance.
D’un naturel très timide, l’une de mes craintes est d’exposer aux yeux des autres ma sexualité que certains qualifierait de décalé, ou étrange.
A peine le moteur coupé, je sens une sorte d’anxiété monté en moi. Rapidement, je me rend compte que ce sentiment est accompagné d’excitations. Je respire profondément et prend mon courage a deux mains.
Je sors de ma voiture et me dirige vers l’entré du magasin. « C’est une recherche tout a fait normal, tu n’es pas bizarre » me dit une petite voix dans ma tête.
A l’intérieur, l’espace est immense, le plafond très haut. Les murs sont peint en rose sur la moitié haute, tandis que le bas est en noir. A l’entrée sur la gauche se trouve les premiers rayons de sextoys. Des modèles assez « classe » et discret, pour éviter d’effrayer la clientèle, j’imagine.
Au milieu se trouve le comptoir de vente avec les caisses. Je suis accueilli avec deux « bonjour » léger et enjoué. Ces mots viennent de deux femmes se tenant à côté du comptoir.
A ce moment la un homme sort d’une pièce sur la droite, dont l’entrée est fermée par un rideau. Il s’approche des caisses 2 boites de DVD en mains, le regard fixé sur le sol, fuyant mon regard, de la même manière que j’aurais fuis le sien dans sa position. Je rejette un coup d’œil au rideau et vois le panneau qui surplombe l’encadrure indiquant le rayon de film pour adultes.
« Allez, tout va bien ce passer. Détends-toi ! ».
Je commence à faire le tour des rayons, en quête de ce qui m’a amené ici. Bien que pressé d’en arriver au but, je prend le temps d’observer avec grande attention tout les rayons. Les godes du plus petits des vibros au gros machins qui semble impossible de s’enfiler, des dessous sexy d’infirmière aux tenues intégrales en latex, il y en a pour tout les gouts et tout les besoins. Je prends un plus mon temps au rayons plug anal. J’essais d’imaginer l’insertion de chacun d’entre eux dans un anus, ce qui a tendance a faire monter l’excitation que j’ai en moi. Je passe lentement, l’ère de rien, devant les accessoires SM, notamment les martinets, cravaches et autres outils permettant de fouetter. J’imagine, là aussi, l’effet de chaque objet sur une paire de fesses ou sur quelque autre endroit d’un corps. Voilà déjà 20 minutes que j’ère dans les allées de ce sexshop. Je fini enfin par tomber sur ce que je cherche.
Il s’agit maintenant de trouver le bon modèle. Là encore, il y a en pour tout les gout, de toutes tailles, en différentes matières, etc.
Un peu perdu devant autant de choix, j’observe, et essaye d’esquisser un semblant de réflexion pour orienter mon choix. Apres quelques minutes planté devant se rayon, une douce voix me dit :
« Puis-je vous aider ? ».
Mon petit sursaut témoigne de ma surprise. Malgré la légèreté de sa voix, je n’ai pas pu m’empêcher de tressaillir de peur.
« Toutes mes excuses, je ne voulais pas vous faire peur » me dit l’une des deux vendeuses.
« Non, non pas de soucis, c’est moi qui m’excuse, j’étais perdu dans mes pensées ».
« Je comprends. Alors dites-moi, comment puis-je vous aider ? »
Sa voix était extrêmes poser. Bien sûr, travaillant ici, elle avait l’habitude de conseiller des clients sur des objets intimes, et ne ressentait donc aucune gêne pour en parler. Cela avait quand même le don de me surprendre.
« Est-ce que vous avez déjà des modèles qui vous intéressent ? »
« Oui… non… a vrai dire, je n’en ai aucune idée. J’ai regardé chaque modèles sous toutes ces coutures, mais j’arrive pas a m’orienté vers l’un ou l’autre ».
« De les avoirs tous regardé est déjà un bon début, pour trouver le bon modèle ».
« On peut le voir de cette manière… »
« Est-ce que c’est pour offrir ou est-ce que c’est pour vous ? »
Je senti le stress faire son retour.
« C’est… euh.. c’est pour of.. c’est pour offrir à moi-même. » ma voix était tremblante.
« Très bien » me dit la vendeuse, d’un ton toujours aussi léger. Cependant, je vis, avec ces mots, quelques étincelles illuminer son regard.
Elle laissa un court instant de silence avant de reprendre :
« On progresse ». Sa bouche esquissait un discret sourire bienveillant.
« Est-ce la première fois que vous acheter ce genre d’outil, si j’ose dire ? »
« Oui »
« Alors, si c'est pour découvrir la sensation que ca procure, je vous conseil ce modèle ou celui-ci. Ils sont assez facile d’utilisation. Le premier est en plastique dure, alors que le second est souple. Il sera plus doux avec votre intimité, la ou le premier dictera un peu plus son jeux.
Avant de choisir la taille, il faut, je pense, vous décider sur le type que vous souhaitez prendre. »
« Le premier me semble peut-être plus adapté à ce que je cherche. Et je dois avouer que cet anneau rigide me plait plus que sa version souple. » Je m’étonnais moi d’être parvenu a sortir ces quelques mots du premier coup, tant j’étais intimidé de discuter de cela avec la vendeuse.
Celle-ci vit dans mon regard fuyant, que je n’étais pas à l’aise avec la situation.
« Si vous voulez, on peut prendre quelque modèles et aller dans mon bureau, afin de poursuivre cette discussion dans un endroit discret. Je vous sens pas forcement a l’aise avec ce sujet, je pense qu’il peut être pas mal de démystifier tout ça ensemble. Qu’en dites-vous ? »
J’étais tétanisé. Mon pouls c’était accéléré, de terreur, mais aussi d’excitation. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais imaginé une session d’essayage privée avec cette femme, dans son bureau.
Essayant de paraitre tout à fait serein, je dis, sur ton maladroit : « et bin pourquoi pas ?!»
Elle prit quelques modèles, 2 en plastiques souples, et 4 rigides, et me proposa de la suivre.
Son bureau était situé au premier étage. Apres avoir passé une première porte sur la droite de la salle principale du magasin, un escalier mené a une grande pièce rectangulaire.
La porte se situait au milieu de celle-ci. Face a l’entrée, le mur était couvert de fenêtre donnant sur l’extérieur du bâtiment. A chaque extrémité de la pièce ce trouvait un bureau, un pour chacune des vendeuses j’imagine. Entre ces bureau ce trouvait, contre les fenêtres un coin détente, composé d’un canapé et de deux fauteuils.
« Asseyez-vous, je vous en prie » me dit-elle.
« Est-ce que je peux vous offrir un café, un thé, ou un verre d’eau ? »
« Je veux bien un verre d’eau, s’il vous plait . »
Elle se dirigea vers son bureau, a côté duquel se trouvait un petit frigo.
Je ne pu m’empêcher de la regarder lorsqu’elle eu le dos tournais. C’était une femme ravissante d’une trentaine d’années, 35 peut-être. Elle faisait a peu près ma taille, avec ses talons. Ses cheveux étaient d’un noir brillant, et tombaient sur ces épaules. Elle portait une jupe en jean, qui s’arrêtait juste au-dessus du genoux, ainsi qu’un t-shirt blanc. Sa silhouette était fine et élancé. Son allure était franche mais légère.
Elle sortie une bouteille d’eau du frigo, pris un verre qui était posé retourné sur un plateau, et revint vers le canapé. Durant son retour vers le canapé, mon regard se tourna vers les murs, cherchant quelques chose d’intéressant a regarder autre que la vendeuse.
Elle pris place sur le canapé face a moi.
« Tenez. »
« Merci. »
« Alors, voyons ce que nous avons là. » me dit-elle en étalant ce qu’elle avait ramené de la salle sur la table.
J’avais la sensation d’être a une soirée Tupperware pour adulte. J’étais toujours aussi terrifié et excité a la fois.
« Comme je vous est dis tout a l’heure, les souples sont plus doux, plus « abordable », là où le rigide procure plus de sensations, bonne et mauvaise. Ici on a trois modèle différents et j’ai pris deux tailles de chacun.
Vous m’avez dis être plus attiré par un modèle rigide. J’imagine que vous êtes plutôt à la recherche de sensations. »
« Oui effectivement. Les rigides me semble plus sympa. »
Son visage était toujours illuminé un sourire bienveillant.
Elle baissa les yeux vers la table, avant de les relever, et me dire en me regardant droit dans les yeux :
« Enfin que vous sentiez plus à l’aise, j’aimerai vous dire que je suis là pour vous aider à trouver le produit qui correspondra le mieux a vos attentes. J’ai l’habitude de conseiller et de vendre ce genre de chose. C’est mon métier.
En plus de ça, pour tout vous dire, il m’arrive assez régulièrement d’en utiliser avec des hommes dans ma vie. »
Mon cœur fit trois tours sur lui-même.
Je ne sais pas si ses paroles avaient apaisées ma peur, ou si c’est l’excitation qu’elles provoquaient en moi qui avait confiné la peur.
J’ouvris la bouche, mais aucun mots n’en sorti.
« Pourriez-vous me dire ce qui vous amènes a vouloir faire cet achat ? »
« euh… et bien… »
Je pris une grande respiration, histoire de regrouper un peu de courage.
« Je… disons que je cherche… enfin, je suis… disons que j’explore différents aspect de ma sexualité. Je... Je m’intéresse depuis quelques temps au milieu BDSM, sans trop savoir précisément ce qui m’attire la dedans. Et... »
« Ca y est, j’ai mis les pieds dans le plat !! » me dis-je intérieurement.
La vendeuse me regardait fixement. Elle semblait comme pendu à me lèvre, dans l’attente de la suite.
Un simple « ok » accompagné d’un hochement de tête, me signifiait de continuer.
« Ce qui est sûr, c’est que j’ai plutôt une tendance à être attiré par la soumissions. Cependant, il y a une partie de moi, qui souhaiterai dominer. Mais c’est une domination plutôt perverse, et j’ai du mal a voir claire en elle.
J’ai déjà eu des expérience de pseudo SM, lors d’ébat sexuelles. Et ils m’ont plutôt conforté dans cette attirance pour la soumissions.
Le fait est que je n’ai pas de partenaire, en ce moment, mais que j’ai envi de m' enfoncé un peu dans le BDSM. Afin d’approfondir mes envies. »
Je ne sais par quelle sortilège, elle était parvenu, à me faire dire tout ça, mais j’étais fier de moi, d’avoir surmonté ma timidité.
« Je comprends, pratiquant moi-même, le BDSM, je sais a quelle point la découverte de ce monde est à la fois perturbante et excitante.
Cependant, vous ne m’avez pas clairement exprimé quelle était la motivation de votre achat, me semble-t-il ? »
Son sourire était devenu un peu plus prononcé, et semblait exprimer une certaine perversité. Comme si elle se faisait un malin plaisir de me pousser dans mes retranchements, jouant avec ma timidité pour me torturer.
« Il est vrai. En fait, je… Comment dire ça.
Comme je vous l’ai dit, je cherche a explorer comme je peux, avec les moyens du bord, certaines sensations.
Notamment, la soumissions. La partie perverse de moi-même, à suggérer qu’il pourrait être intéressant, de… d’utiliser ce genre d’objet de temps en temps, chez moi, pour… me… enfin… pour me soumettre à moi-même. »
« Intéressant. Donc votre achat n’est pas motivé par une tiers personne ? »
« Non. »
« Et vous êtes a la recherche d’expériences me dites-vous ? »
« Oui. »
Le silence rempli la pièce durant quelques seconde.
Je ne savais pas ou me mettre. L’absence de parole fit remonter la timidité.
Je tenta de briser le silence, avant d’être aussitôt interrompu.
« Je. »
« Non ! »
Elle avait placé sont index sur sa bouche, me signifiant de me taire.
« Si je comprends bien, vous êtes en pleine découverte de votre sexualité. Vous vous sentez plutôt soumis, et chercher à confirmer ceci. Pour ce faire, vous voulez vous offrir ça, et le porter chez vous afin de vivre une sorte d’expérience de soumission ? »
« Oui c’est bien ça. »
Elle laissa un long silence, avant de reprendre :
« Si je vous demandais de vous mettre à quatre pates devant moi, le feriez-vous ? »
Mon corps se raidis. Est-ce que j’avais bien compris ce qu’elle m’avait dit ?
« Je… c’est-à-dire ? Je ne suis pas sûr de bien comprendre. »
« Vous avez parfaitement compris. Mais pour ôtez tout doute persistant, je vais me répéter.
Si je vous demandais de vous mettre à quatre pattes devant moi, maintenant, le feriez-vous ? »
Je restais sans voix. Je n’osais pas assumer ce que j’avais compris. Par curiosité, je répondis, balbutiant :
« Oui »
« Intéressant, faite le. »
Je m’exécutas.
« Bien. Maintenant, si je vous demandais de vous lever, de marcher jusqu’au bureau, de revenir et vous remettre a quatre pates devant moi, le feriez-vous ?
Je ne dis mot, et effectuât ce qui m’avait été demandé.
« Bien. »
J’étais devant elle, a quatre pate, dans l’attente de la suite.
Je sentais son regard posait sur moi.
« Si je vous demandais d’embrasser mes chaussures, le feriez-vous ? »
Une fois encore, elle dictat, je fis.
J’embrassas délicatement chacune de ses chaussures, sur le dessus.
« Très bien. Debout, maintenant ». Sa voix avez légèrement changer.
« J’ai comme l’impression que vous êtes extrêmement volontaire pour essayer de nouvelle choses. » me dit-elle d’un air sérieux.
« Je dois avouer qu’en effet, cela tendance à aiguiser ma curiosité. »
« hmmm…. Bien bien bien. Que diriez-vous de jouer a un petit jeu avec moi ? »
« Quelle genre de jeu ? »
« Le genre qui fait découvrir des choses !
Disons, que j’aime m’amuser avec les hommes. Particulièrement, ce qui débutent dans le BDSM.
Et vous me semblez particulièrement prometteur.
Je vous propose de vous soumettre a moi le temps d’une heure ou deux aujourd’hui.
Si l’expérience est concluante, soit je vous prendrais sous mes ordres de manière plus régulières, soit je vous enverrais vers des collègues.
Qu’en dites-vous ? »
J'étais sous le choque.
« wow. Je ne m’attendais vraiment pas à ca en venant ici. Je ne sais pas quoi dire… je. »
« C’est oui ou c’est non ? »
« Euh, c’est oui, je pense. »
« J’ai besoin d’un peu plus d’entrain ! »
« C’est oui Madame ».
« Bien. Alors pour commencer tu dois m’appeler Mademoiselle. C’est une manière de signifier que tu ne m’appartiens pas encore. »
« Oui Mademoiselle ».
« Tu comprends vite, c'est bien.
Que dirais-tu, pour commencer, d’essayer un des jouet qu’il y a sur la table ? »
« Avec plaisir Mademoiselle. »
« Enlève tes chaussures, chaussettes, pantalons et caleçon. Pose le tout, plié correctement sur mon bureau.
On va voir quelle taille de va le mieux. »
Suite au prochain épisode.
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En juillet je navigue sur un site BDSM - bien sûr :-) - et je tombe sur une annonce: un couple étranger de passage sur Cannes en août pour leurs vacances cherchait une rencontre.
Je regarde le profil, les photos, les commentaires... Et j'ai envie de répondre: Ils semblaient complices, kinky (comme ils aiment à le dire), les commentaires sont bien écrits et sans fautes. Madame est séduisante et soumise à Monsieur.
J'envoie un message sans grande espérance. Ils doivent en recevoir des dizaines et d'hommes libres célibataires donc dispo 24/7.
Le lendemain, il répond et on échange.
RDV est pris avec lui pour nous rencontrer en premier. Et si le courant passe, on se retrouve tous les 3.
Ce n'est pas ma recherche première, un trio, mais ce couple semble sympa et j'ai besoin de voir du monde :-)
Bref on se rencontre sur le bord de mer à Cannes pour un café matinal.
Le courant passe super bien. Il est vraiment sympa.
On discute une bonne heure en anglais. Et avant de partir me dit qu'il me recontactera. Je croise les doigts pour que ce soit vrai...
Une heure après, je reçois un message avec un RDV dans ses jours.
Et on se mets d'accord sur un scénario...
Le jour J
Il est 8h30 sur Cannes. Je reçois un message: tout est prêt.
Il m'accueille au portail. Nous ne faisons pas de bruit.
J'entre, enlève mes chaussures et mon cuir (motard).
Il me précède dans la chambre.
Elle est attachée, mains et pieds, au lit. Cagoule pour l'empêcher de voir et une sucette de bébé dans la bouche.
Elle se tortille : Son maître lui a installé un vibro avant que j'arrive.
Elle ne sait pas que je suis là, qu'un autre homme est présent.
Il lui parle et la caresse. Il m'invite à faire de même de l'autre côté du lit, sans bruit.
Ma main passe sur un sein et glisse vers son cou. Je tire son collier pour lui faire sentir sa soumission.
Elle semble perturbée. Nous continuons tous les deux: je passe sur son ventre, sa charte, ses cuisses, j'empoigne sa cheville.
Et soudain elle tourne la tête dans les draps comme pour se cacher.
Elle a compris :-)
Il me fait signe de parler. Je me penche et lui glisse qques mots prêt de sa tête.
Elle se tord pour s'enfoncer dans les draps encore plus. Si elle pouvait se glisser sous les draps pour se cacher, elle l'aurait fait.
Son maître lui parle, et lui enlève son vibro tjrs en action.
Il me fait signe de la doigter. Je m'applique à lui faire prendre du plaisir. Elle est humide et commence à gémir.
Nous continuons encore qques instants et il me fait signe de sortir.
La suite du scénario nous attend.
Comme prévu, je ramasse mon sac et les attends qqes instants sur la terrasse.
Il revient avec le sourire. Il a donné ses instructions.
Nous discutons tous les deux: elle ne s'attendait pas du tout à cette rencontre.
Elle n'avait pas compris tt de suite qu'un autre homme était présent.
Et être ainsi, nue attachée et avec une sucette de bébé dans la bouche l'a déstabilisée. Elle ne sait tjrs pas à quoi je ressemble, qui je suis.
Elle est maintenant surexcitée, me dit-il.
Elle tarde à nous rejoindre: elle doit porter, à la demande de son maître, sa plus courte jupette, sans culotte bien sûr, un croptop transparent le plus court possible, talons hauts et son doudou qu'elle ne quitte pas.
C'est un daddy's girl.
Son maître s'impatiente et ramène deux cafés. Je sors les croissants que j'ai ramené et nous commençons le petit-déjeuner tous les deux. Discutant d'elle.
La voici enfin.
Elle est super sexy habillée ainsi.
Elle porte Son doudou comme une enfant pour cacher son visage et son sourire gênée.
Elle me reconnait: avant ce RDV, elle et moi avions échangé des messages et photos.
Elle m'avait invité à un apéritif la veille au soir même.
Mais le scénario était qu'ellene devait pas être au courant avant. Lui jubile. Moi aussi d'ailleurs.
'Tu m'as invité hier soir, mais me voici pour le petit-déjeuner' lui dis-je
Elle rougit. C'est un vrai plaisir.
Son maître mets une chaise entre lui et moi.
Elle s'assoit. Il lui écarte les cuisses pour qu'elle ne nous cache rien. Elle enfouit sa tête dans son doudou. Je lui repousse son doudou aussitôt pour qu'elle me regarde. Elle est jolie, ses yeux sont magnifiques. Elle rougit, me sourit gênée.
Je prends ma tasse de café et la regarde. Son maître est partie lui ramener une tasse de thé.
Je prend un morceau de croissant et lui tend.
Elle va pour le prendre avec les mains. Je recule, elle comprend et mange le croissant directement de ma main. Je lui donne un autre petit morceau dans la paume de ma main. Ses lèvres et sa langue lèchent ma paume. Son geste est plus important qu'il aurait dû être : elle aime ce moment. C'est une certitude. Elle me sourit en mangeant. Son maitre revient, elle prend une gorgée de thé.
Je me rapproche encore plus et tire sur la boucle de son collier. Je la regarde droit dans les yeux, tjrs. Et je descends sur ses seins, son maître soulève son croptop pour la pincer et m'invite à faire de même.
Elle se pince les lèvres mais nous ne forçons pas plus.
Je descends encore et je glisse ma main dans son entrejambe.
Elle est humide me dit son maître qui m'avait précèdé de qqes secondes. Il a raison: elle est excitée.
Je le suis tout autant: je bande pour elle.
'Debout' elle se lève et écarte plus ses jambes, mets ses mains dans le dos. Visiblement elle a été éduquée...
Elle me facilite l'accès à son intimité. Je glisse un doigt, deux doigts, trois doigts et j'accelere le va-et-vient. Elle penche sa tête en arrière et commence à gémir.
Elle accompagne mes caresses de son bassin. Elle se branle sur mes doigts. Je n'ai quasiment plus à bouger. Je la regarde prendre son plaisir. Son souffle s'accélère. Elle gémit. Elle est si sexy ainsi...
Je ralentis. Nos têtes se touchent. Sa bouche est à qqes centimètres de la mienne.
Elle s'appuie sur moi.
Et après qqes instants, je me retire. Son maître la tire vers lui et l'embrasse à pleine bouche. Il la tire vers le bas et la voici agenouillée face à lui en une seconde.
Il sort son sexe et sans attendre lui baise littéralement la bouche.
Je suis derrière elle. Je vois sa tête entre les mains de son maître forcée à lui apporter du plaisir. Elle suce, elle gobe, sa gorge est baisée sans retenue.
Il me fait signe de la doigter encore pendant qu'elle s'active.
Avec plaisir, je lui prête main forte. Et mes doigts s'introduisent dans sa chatte humide, son cul est à ma merci. Je glisse un doigt. Elle suce.
Puis il s'arrête. Et aussitôt elle se retourne vers moi, toujours à genoux.
Elle a été éduquée à satisfaire ses invités, c'est certain.
Elle n'a pas hésité un instant.
Je prend mon temps alors qu'elle est devant moi, à genoux, dans l'attente de mon bon vouloir. Je regarde son maître. Il me sourit. Elle a les yeux baissés.
Je prend mon temps et ouvre mon pantalon.
Je sors mon sexe. Elle se jette dessus. Vraiment. Je n'ai pas eu une seconde de répit :-)
Elle me suce au plus profond de sa gorge. Sa langue glisse sur mon sexe. Elle suce et lèche en même temps. C'est divin.
Je prend sa tête dans mes mains et je lui donne le rythme que je souhaite.
Ses mains sont sur mes bourses à les caresser. Je m'arrête pour rester dans sa bouche immobile qqes instants. Je lui ordonne de me regarder. Elle lève ses yeux bleus: son regard est si beau.
Je m'extrait de sa bouche et lui présente mes bourses. Elle les lèche, les gobe une puis l'autre. Je force les deux en même temps dans sa bouche.
'Regarde-moi' . Ces yeux....
Et je reprends mon va-et-vient entre ses lèvres.
C'est si bon de la voir à genoux, possédée par mon sexe.
Offerte à cet inconnu que je suis encore il y a qqes minutes.
Ses yeux bleus vers moi.
Je n'en peux plus. Je me sens venir. Je m'arrête. Mon sexe turgescent est face à elle, humide de sa salive. Elle ouvre la bouche, m'offre sa langue et attend immobile.
Je regarde son maître et je lui demande comment je peux finir. Il me fait signe de faire comme je souhaite.
Je la regarde et je le pénètre de nouveau. Qqes secondes de plus ont suffit à me faire jouir. Elle ralentit et ma semence envahit sa bouche, glisse sur sa langue et enfin sa gorge. Je suis au 7e ciel. Je retiens mon râle de plaisir tout en regardant, si belle soumise.
Elle continue tjrs à me nettoyer. Elle n'arrêtera que lorsque je lui dirai.
Mon sexe humide du mélange de ma semence et de sa salive est l'objet de toute son attention. Elle est douce, lente, fait durer notre plaisir...
Je profite du moment encore un peu et me retire tout doucement.
Elle me regarde et avec un doigt essuie la commissure de ses lèvres. Elle me sourit coquine pendant que je me rhabille. J'aurais dû la laisser faire me dis-je.
Je l'aide à se relever et elle se rassoit sur sa chaise, jambes écartées. Il n'y a pas de mécanisme dans ses gestes. Elle le fait par plaisir de nous exciter. Je me sens à l'aise avec eux.
Elle semble heureuse de ce moment et c'est ce qui compte le plus. Nous partageons un moment ensemble : je ne suis pas juste un homme de plus.
J'apprécie vraiment.
Nous finissons nos tasses respectives de thé ou café.
Son maître lui demande si elle apprécie son thé avec ce nuage de lait.
Elle sourit coquine: J'imagine à leur regard complice des jeux sur ce sujet.
Et nous discutons lui et moi encore un peu. Il est temps pour moi d'aller travailler.
Pas facile pour moi de me concentrer dans la journée leur dis-je.
Mais avant de partir, je me tourne vers elle et je sors de mon sac une peluche pour chienne. Tu l'as bien mérité lui dis-je. Cela faisait partie du scénario : elle aime être traitée en petite fille et jouet en même temps. Elle me sourit très largement et serré ce doudou contre elle comme une enfant. Elle me remercie 10 fois.
Je suis content: ce geste l'a touché. J'en tire une certaine fierté même.
Il me demande de revenir vers lui plus tard avec mes impressions sur ce RDV.
Ils feront de même. S'il y a des choses qui ne nous ont pas plu, nous devons nous les dire.
Je me rapproche de la porte, remets mes chaussures. Je me relève: elle est devant moi, mains sur les murs et jambes écartées. Son maître la fouille sans vergogne. Elle gémit, se tortille de plaisir. Je la regarde. Son maître m'offre un joli spectacle.
Puis il la relâche. Elle reprend ses esprits, me sourit gênée et m'embrasse sur la joue. Et nous laisse lui et moi. Je la vois partir doucement, attendant peut-être une suite. Mais je dois partir.
Il m'accompagne dans le couloir et on se quitte. Avec un sourire complice.
Je repars mais je ne suis plus quelle heure il est, où je suis... un moment hors du quotidien...
Plus tard je lui écrirai pour lui dire à quel point j'ai apprécié leur présence, la complicité du moment. Ils me diront la même chose.
Depuis ils sont repartis mais nous sommes tjrs en contact.
Le maître m'envoie des photos d'elle.
Elle me nargue :-)
Mais je suis dejà invité à leur prochaine venue, et ça elle ne le sait pas ...
Photo prise sur le net
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L' emission de téléréalité sur la Lune vient de faire un énorme carton sur Terre. Erika, la superbe naturiste allemande de l'espace et sa sissy Mattie se sont mariés à bord du starship posé sur la lune. C'est le commandant Besov qui a organisé le premier mariage civil interplanétaire. Erika a décidé de changer d'état civil, surtout pas de sexe, et c'est elle qui est devenu le mari et l'époux. Mathews devenu Mattie est lui déclaré comme épouse. La sublime Erika a jugé qu'une simple cravate noire entre ses lourds seins en obus suffisait. Une naturiste a ce don de toujours être à l'aise et donc, c'est comme un écran protecteur, cela na choqué personne ou presque sur Terre. Mattie est toute mignonne dans sa robe blanche. Un peu plate mais si resplendissante. Une bonne sissy soumise et encagée, toujours le regard baissé et qui file droit au moindre yeux sombres de son "homme". Une très belle cérémonie qui a révulsé tous les coincés de la Terre mais qui a plu aussi bien aux hommes qu'aux femmes. Je passe sous silence tous les commentaires salaces envoyés. Un tabac monstrueux et un grand souffle de liberté qui a surtout beaucoup fait rire.
Après une nuit de noces bien agitée ou Mattie s'est faite bien tringler sa chatte anale, le commandant Besov a chargé ce jeune couple d'une mission spéciale vers un cratère repéré depuis l'espace. Vous n'êtes pas sans ignorer que la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter est probablement le résultat de la collision de deux planètes telluriques. lorsque ces corps célestes tombent sur terre, une bonne partie est brûlée dans l'atmosphère, pas toujours, surtout s'ils sont trop gros. Les dinosaures s'en sont hélas rendu compte. Par contre sur la lune, qui n'a pas d'atmosphère, ils frappent direct. L'idée est que certains astéroîdes sont constitués par des éléments du cœur métallique des deux planètes entrées en collision. Et donc probablement de fer et de bien d'autres métaux, certains précieux comme l'or ou le platine. Avec les cratères plus ou moins gros, il est facile de faire des recherches et c'est ainsi aussi pour essayer de trouver de la glace d'eau.
Le voyage dans le rover conçu par le milliardaire des big fucking rockets est un enchantement. Erika qui est le mécano de la mission lunaire est au commandes. Mattie, bien sage, en tenue sexy et mini jupe, sert de navigatrice. Cela fait des heures qu'ils roulent et qu'ils admirent ce paysage désertique fabuleux. Erika a envie de pisser. Elle prend Mattie l'allonge dans la cabine et se sert de sa bouche comme d'un urinoir avec interdiction d'en perdre une goutte. Sa sissy se délecte et lui nettoie ensuite la chatte. l'époux se sent mieux. "putain que c'est bon de pisser ainsi et de se faire nettoyer après par sa femme". Il atteignent enfin le cratère qu'ils doivent explorer et le gros rover descend sans problèmes. C'est vrai que sur la lune il faut diviser tous les poids par six. lls campent dans le Rover. Le repas est vite expédié. Il est temps de dormir.
Mattie , l'épouse, se love dans les bras musclé de son homme. Elle est bien. Erika lui caresse sa cage bien serrée, ses petites fesses bien rebondies. Ensuite elle prend son gros god sans harnais et commence par se masser le fond de sa chatte. lorsqu'il est bien en place, elle relève les jambes de Mattie et elle l'empale d'un coup. Pas de préliminaires pour une sissy. De toute façon cette dernière s'enduit toujours de crème pour pouvoir être prise partout chaque fois que son époux la désire. Erika en a vraiment rien à foutre de la jouissance de sa femme! C'est un mec mécano et macho et qui jure. Elle cherche juste à se faire bien jouir en massant son point G avec la partie du god qui est en elle. Et quand l'orgasme est là, elle hurle comme un mec et mord les lèvres de son épouse au cul trempé de jouissance, au clito encagé qui coule en abondance. "Putain que c'est bon de troncher sa femme sur la lune" dit elle. Après elle va se servir une bonne bière et elle s'endort d'un coup. Mattie brûle d'amour pour son homme.
Le lendemain, Erika se résout à passer une combinaison spatiale. Mattie reste à bord pour la sécurité. Avec des appareils elle sonde et tout à coup elle hurle: "putain, ca y est j'ai trouvé!". Il faudra plusieurs jours pour extraire plusieurs centaines de kilo d'or très pur. Cette partie là au moins de la mission est déjà un franc succès. Mais chut...c'est une mission privée. Alors pas un mot pour la Terre.
La morale de cette histoire c'est que si tu veux trouver de l'or, va donc te marier sur la lune.
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Maîtresse me fait venir à Ses pieds. C’est très reconnaissant que je me présente à Elle.
Maîtresse m’attends avec ce petit sourire malicieux qui fait monter la pression dès le premier regard.
Elle est belle, mystique dans Sa tenue noire. Déesse est la première pensée qui me vient à l’esprit.
Vous accueillez Votre chose avec beaucoup de tendresse. Cet accueil l’a déjà bien déstabilisé quand vous la glissez sous Vos talons !
Votre emprise est immédiate et Vos tourments s’enchaînent, fluides et intenses.
Vous l'avez piétiné, caressé, griffé...et tant d'autres choses.
Pour ces tétons martyrisés, vous lui avez demandé :
"C'est à qui cela ?
A Vous Maîtresse"
Et puis, pendue par les couilles, vous l'avez tiré par la Iaisse pour lécher Vos bottes. Avec empressement Votre chose a tenté de lécher. Mais vous l’avez frustré en reculant toujours plus pour que la tension des cordes lui brûle les testicules.
Sa langue a fait reluire le cuir, enfin l'infime partie que vous lui avez accordée, l’humiliant à chaque petit pas en retrait.
Vous l'avez fouetté avec sa propre ceinture pendant 60 secondes que vous lui avez demandé de décompter. Ce fût dur, l'envie d'abréger la souffrance en allant vite au risque de se tromper et de devoir recommencer. Les larmes ont coulées une première fois. Le cœur serré, vous avez relégué Votre chose dans un état primitif.
Vous avez obtenu son abandon qui l’a précipité dans un état de soumission si profond qu’elle ne voyait, n’entendait que Vous Maîtresse
Puis vous vous êtes emballé en la godant profond, humiliée car elle n'était pas aussi propre qu'elle aurait due être.
Les larmes de Votre chose ont embuées de nouveau ses yeux.
Vous êtes passé à ce fouet que vous aviez tressé. Quelques essais en variant le nombre de brins pour n’en retenir que 2 qui cinglaient vivement ses fesses.
Une telle intensité a mis Votre chose à vos pieds. Elle ne pouvait que lâcher prise devant tant de force, tant de passion.
A ce moment, Votre jouissance l’a récompensé de sa souffrance et à aucun moment, elle n'a cherché à se dérober. La douleur est devenue plaisir sous Votre joug.
Elle s'est abandonnée, nourrie de Votre énergie.
Vos crachats l'ont humiliés comme quand vous lui avez enfilé Votre gode jusqu'au fond de sa gorge. Elle a encore sucé, léché à se déchirer la bouche pour engloutir cette verge humide.
Vous l'avez traité de salope, de chienne ; elle a acquiescé même si la honte l'a fait pleurer.
Vous avez soufflé le chaud et le froid pour ne jamais lui laisser reprendre pied.
Votre chose a souffert mais Votre sourire taquin l'a plongé dans un état second.
Des moments inoubliables, des moments où vous avez extrait la quintessence de Votre chose Maîtresse.
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(Je ne suis pas l'auteur des mots...Ce dialogue est tiré d'un livre dont j'ai perdu le titre...Mais il m'a refait penser à certains échanges que j'ai pu avoir...Et rejoint totalement ma pensée en ce Monde de Sens...Merci à Vous, ma très chère de ce partage...)
....
— La plupart des gens pensent que les pratiques de domination et de soumission sont uniquement le fait d’infliger à l’autre de la souffrance physique ou des humiliations pour dépasser les limites de sa propre personnalité. Avec le temps et l'expérience, je me suis rendu compte qu'il existait quelque chose de beaucoup plus profond et puissant.
— De quoi parles-tu ?
J'eus l'impression qu'elle s’approcha plus près de moi. Sa voix semblait me murmurer au creux de l'oreille.
Elle n'existe pas, et pourtant je la sens si proche. Quelle sensation étrange.
Je repris mon explication après un court instant de silence.
— Comment sais-tu que tu fais confiance à quelqu'un ?
— Dis-moi...
— En plaçant entre ses mains la chose la plus importante que tu possèdes.
— Ma vie ?
— Non n’exagérons pas, je dirais plutôt ton libre arbitre.
— Ma liberté ?
— Pas exactement. Le libre arbitre, c'est notre capacité à faire des choix. C'est la seule chose qui te permet sur terre de te définir comme individu unique.
— Et si je ne choisis rien.
— C'est déjà un choix. Chaque action que tu effectues est issue d’un choix, c’est la première chose d’ailleurs qu'on te prend lorsqu'on te met en prison. Tu ne décides plus de rien.
— Quel rapport avec nos jeux ? Je ne te suis plus du tout.
— J'y arrive... Tu vas connaître l'abandon total.
— Comment ça ?
— Un état dans lequel tu n'auras plus à faire aucun choix, juste à te laisser guider par le son de ma voix et exécuter les ordres que je te donnerai.
— Pourquoi y prendrais-je du plaisir ?
— Parce que je te connaîtrais si bien que mes ordres combleront tes désirs avant même que tu aies pu consciemment les formuler.
— Tu vas penser à ma place ?
— Dans un certain sens. Tu n'auras pas à te demander ce que je veux ou ce que tu veux, tu n'auras qu’à te laisser guider jusqu’à atteindre la jouissance.
— Comment arriveras-tu à anticiper mes désirs ? Tu lis dans les pensées ?
— Non, mais je vais apprendre à te connaître avec minutie. Je vais analyser chacun de tes gestes, chacun de tes mots, jusqu’à savoir utiliser ton propre langage.
— Tu parles comme un psychopathe Alex... Tu me fais peur.
— Non, je parle d'amour, parce qu’au fond c’est ça l'amour. Apprendre à connaître l’autre mieux que lui-même.
— Alors on va s'aimer ?
— Bien sûr, avec une intensité telle que tout le reste te semblera fade. Sans amour rien n’est possible. C’est un jeu qui se joue entre adultes consentants qui ont choisi d'ouvrir leur cœur l’un à l’autre. Sans cela, tu ne ressentiras aucun plaisir.
— Et toi ? Où prends-tu ton plaisir ? Ne me dis pas que c’est une démarche purement altruiste où seul le plaisir de l’autre compte.
Sa voix avait prit un ton ironique, presque moqueur. Elle n'était pas convaincue par la sincérité de ma démarche et je pouvais le sentir.
— Bien sûr que non, mon plaisir est ailleurs. Il est certes dans le corps puisque le jeu auquel nous allons jouer nous amènera inexorablement à la jouissance, mais il est surtout dans la tête. Comme je te le disais, il y a autant de sexualités que d'individus, et pour ma part j'éprouve un plaisir immense à être au contrôle. Diriger, ordonner, soumettre avec pour seul objectif le plaisir. La domination est un moyen d’exciter le cerveau et non un prétexte pour infliger une souffrance.
— Tu es définitivement cérébral Alex. C'est rare chez un homme.
— Oui je sais, mais c’est vraiment ça qui me permet de décupler le plaisir physique : le mien, mais aussi bientôt le tien. Le pressentir, l’imaginer, l'ordonner, le matérialiser. C’est un acte créatif extrême où l’autre devient à la fois l'instrument et le bénéficiaire.
— Ça n’est pas un peu tordu ? Il suffit juste de s'aimer et le plaisir se crée, non
Je marquais une pause. Ses mots résonnèrent dans l'habitacle.
Je sais qu’elle n'existe pas et pourtant j'apprécie sa répartie et nos discussions. J'ai l'impression qu’elle me connait depuis tellement longtemps. Je devrais peut-être me méfier.
— Évidemment, c'est possible de fonctionner comme ça, mais si tu acceptes mon emprise, alors nous entamerons le processus créatif d’un plaisir sans limites.
— Un acte de création ou un acte d'amour ?
— Les deux, mais ça ne sera pas aussi immédiat que tu le penses.
— Ça va prendre du temps de s'aimer ?
— Bien sûr, mais il faudra plus que du temps pour cela.
— Que faudra-t-il alors ?
— Que nous vivions des expériences si fortes que tu seras malgré toi obligée de libérer ce qu'il y a de plus intime et secret en toi.
— Quel genre d'expériences ?
— Tu le découvriras bien assez tôt.
— Je ne sais pas si j’arriverais à me livrer totalement.
— Si et à la fin tu m'appartiendras.
— Je t’appartiendrai ?
Je sentis sa voix s'éloigner du creux de mon oreille. Son ton s'était durci et elle semblait dubitative.
— Oui tu seras totalement mienne.
— Voilà que tu parles à nouveau comme un psychopathe.
— Pas du tout. M’appartenir ne devrait pas te faire peur, au contraire.
— Je n’appartiens à personne, je suis libre.
Tu es un rêve surtout, je ne vois pas comment tu pourrais être totalement libre.
— Oui tu es libre, jusqu’à ce que tu décides de m’appartenir. Ce n'est pas moi qui te l’imposerais. Je ne ferais que te guider dans ce parcours. Une fois que nous en sortirons grandis et plus adultes, tu ne voudras plus jamais qu’un autre pose les mains sur toi.
— Et c'est donc ça t’appartenir ? ça ressemble plus à de la fidélité qui est quelque chose de commun non ?
— Appartenir n'est pas être fidèle. Tu peux très bien m’appartenir et coucher avec quelqu'un d’autre à la condition que je le désire et que je te le permette.
— J'ai l'impression que tu veux surtout m'ôter mon pouvoir de décision.
— Non jamais. Je t’aimerai parce que tu es libre, et tu consentiras librement à me donner ton pouvoir de décision, la démarche n’est pas la même. Il y a une
énorme différence entre imposer quelque chose à quelqu'un avec ou sans son consentement. La beauté de la chose, c’est que c’est toi qui m'offriras
spontanément ton consentement. C’est un acte de bonté et de confiance extrême où chacun des deux individus est en symbiose parfaite avec l’autre.
— Ça ressemble à de l'amour.
— C’est de l'amour dans sa forme la plus pure mais c’est difficile à concevoir pour beaucoup.
— Je commence à le comprendre. Donc t’appartenir ce n'est pas forcément mettre des menottes et être ligotée ?
— Non pas du tout. Les menottes sont un jeu qui utilise un accessoire, m'appartenir est un acte de foi en nous.
— Tu en parles avec beaucoup de poésie, comment me feras-tu l'amour ?
— Tu le sauras bientôt.
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Vous avez franchi des paliers et vous êtes devenue la Maîtresse de Monsieur. Ensemble vous avez créer votre univers SM en couple. Aujourd’hui, vous aimeriez vous essayer à de nouveaux jeux et tester votre renommée de dominatrice auprès de votre soumis ou de vos soumis.
Il s’agit ici de vous mettre en accord avec votre homme/soumis tout en vous préservant d’une rencontre physique dans le cas ou vous décideriez d’entamer une quête de plusieurs soumis virtuels uniquement, si vous êtes dans cette idée.
Bien sûr, c’est une discussion à avoir entre vous et votre homme. Mais, avant que vous n’imaginiez quoi que ce soit, voici le principe du Musée de clones.
Découvrir l’objet
Lorsque vous divaguez sur les différents sites de lingeries et sextoys, vous êtes forcément tombé sur ce « gadget » permettant à ces messieurs de réaliser un moulage de leur sexe pour un faire un gode (1). Il se nomment « Clone boy »ou « Clone a Willy » ou autres…
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/le-musee-des-clones/
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Un jour nos chemins se sont croisés.
Tu m'as regardée.
Et tu as fait le premier pas.
Qui m'a donné envie de te rejoindre.
Au fur et à mesure que je m'avançais vers toi
je me débarrassais de tous ces oripeaux qui m'encombraient.
De ce que j'avais été, de mes doutes, du passé.
Pour être comme tu voulais que je sois
quand je m'offrirai à toi.
Provocante, fière, nue, libre.
C'est ainsi que je me suis donnée à toi.
Alors, après m'avoir prise,
tu m'as fait me retourner.
Pour que nous continuions d'avancer.
En ayant l'élégance d'adapter ton pas au mien,
le temps que je m'habitue au tien,
pour que nous apprenions à marcher de concert.
Pas l'un devant, l'autre derrière.
Mais ensemble.
Moi, à tes côtés.
Ce chemin, désormais c'est le nôtre.
Et ton rythme, le mien.
Alors, merci à toi, Maxime.
D'être ce que tu es.
Et d’avoir été là pour m’aider à m’assumer moi.
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Emma, la plus sublime descendante des vikings est une génie en mathématiques. Son cerveau étrange ne calcule rien, il voit les solutions et nage comme les orques carnassières dans le glacial océans des équations, des symboles, des nombres. C'est ainsi depuis toute petite, elle atomise les cours de maths. Son père l'a élevée seule. Un éboueur de Stockholm imbibé en permanence de vodka russe de contrebande frelatée. C'est simple il ne dessoule jamais. Il a recueilli Emma, bébé, dans une poubelle. Il n'a rien dit à personne et la prise chez lui et l'a sauvée en lui donnant des biberons de lait comme il aurait fait avec un petit chat ou un petit chien abandonné. Emma adore son père adoptif, qui ne parle pas mais grogne, ronchonne ou parle avec des mots d'une seule syllabe. Un jour, elle devait avoir quatre ans, son père lui ramène un carton qui contient un système de jeu vidéo complet, récupéré dans un poubelle du quartier et sans doute cassé par un caprice de jeune qui n'a pas été capable de s'en servir. Emma a su très vite le réparer et elle est vite devenue une championne en toucher de commandes et de consoles. Elle a vite su comment pirater des lignes téléphoniques pour se relier à internet et de là, comment apprendre seule à la maison. Son père ne l'a jamais déclarée, de toute façon, les formalités administratives et son taux d'alcoolémie sont incompatibles. A seize ans, Emma est une fille d'une beauté scandinave rare, de longs cheveux blonds qui lui descendent jusque dans les reins, d'interminables jambes fines et musclées, un corps très souple et tonique, une top canon modèle. C'est à ce moment là qu'elle a rencontré le gros Peter. Son père adoré vient de mourir, même son cercueil pue la mauvaise vodka frelatée. les autorités suédoises découvrent l'existence de cette jeune femme incroyablement belle, qui a vécu caché jusque là dans cette tanière d'ivrogne en marge de la grande ville. L'affaire est vite étouffée mais à des milliers de kilomètres de là, dans une secte mormone très stricte, qui délire à vouloir baptiser tout le monde, le gros Peter, avec ses grosses lunettes derrière son clavier a vite su l'existence de cette Emma trouvée dans une poubelle.
Le gros Peter est à l'informatique ce qu'Emma est aux mathématiques, ce sont deux génies. Ils n'ont pas besoin de se perdre en d'interminables réflexions, ils savent de suite voir les solutions se matérialiser dans leurs esprits. Dès les premiers échanges, ils savent qu'ils sont faits l'un pour l'autre et le gros Peter a de suite pris un billet d'avion pour la froide Suède et venir chercher la femme de sa vie. Ce spécialiste du piratage informatique a su bidouiller tous les fichiers administratifs pour "régulariser" Emma, l'épouser sans aucune cérémonie et lui obtenir un passeport. Emma s'est de suite sentie bien avec Peter, ce gros nounours à lunette, très timide qui comme elle adore jouer avec des consoles. Elle s'est de suite donnée entièrement à lui et surprise son époux, complètement inexpérimenté et puceau est monté comme un âne avec un énorme pieu de 30 cm entre les jambes. un héritage de son père polygame dans cette secte mormone. Après s'etre occupée de son père ivrogne, Emma a su prendre les manettes en douceur dans son couple et conduire le gros Peter au nirvana. Quelle chance incroyable pour lui, le puceau à grosses lunettes, se taper une des plus belles femmes du monde et l'aimer à la folie et comble de tout cela être aimé et chéri en retour.
C'est ainsi que tous deux ont rejoint la mission lunaire de ce milliardaire qui veut conquérir les étoiles. Ce dernier ne recrute que les meilleurs et gros Peter et Emma sont bien les meilleurs dans leur domaines respectifs. Comme le milliardaire, peut être un E.T. incarné, ne veut plus dépendre de ces gouffres d'incompétence et de dilapidation des impôts que sont toutes les administrations du monde, il faut financer cette mission lunaire de façon honnête, pas en volant les contribuables. Il existera bien l'exploitation des ressources minières sur les corps célestes, mais en attendant, l'idée c'est de faire de la téléréalité dans l'espace, de faire de l'audience et de vendre de la pub, histoire de gagner de l'argent pour payer des impôts. La mission lunaire ne doit pas couter, elle doit rapporter. C'est toute la différence entre le public et le privé. Et gros Peter et sa femme Emma sont en charge de cela, cette téléréalité dans l'espace, avec tout ce qu'il faut pour captiver des milliards de followers sur Terre. Et pas de programmes nuls à chier comme ceux des missions Apollo, non, des trucs qui donnent envie de rester scotchés devant un écran et de ne vouloir manquer aucun épisode.
Le commandant Besov réuni tout l'équipage dans son bureau. Là se trouvent Anna, le gros Peter et Emma, Erika et son épouse la sissy encagée définitivement Mat devenue Mattie. Il commence par foutre une bonne fessée à Mattie et à la mettre au piquet, cul nu, brûlant et d'un beau rouge tomate avec interdiction de se retourner. Ensuite il sodomise sans ménagement Erika, Emma et Anna dans cet ordre et il demande à Peter de faire de même. Les présentations ainsi faites, il oblige Mattie à nettoyer les femmes avec sa langue à genoux. Après cela, Erika empoigne son gros god pour lesbiennes sans harnais, enfile une partie dans sa chatte et défonce avec l'autre Mattie qui se met à hurler de plaisir et couler en abondance. Tout est allé très vite comme toujours avec le commandant Besov et personne n'a moufté un mot.
-Voilà, les présentations sont faites. A présent: objectif Lune !
Vous aurez compris que cette histoire de téléréalité et de pubs dans l'espace ne sont que des illusions, des façades pour duper toutes les administrations du monde et ce, même si cela cartonne. Tous les états de la planète ou presque sont en quasi état de faillite permanente avec leurs fonctionnaires pléthoriques et toutes ces règlementations pour justifier des emplois qui ne servent à rien ou presque. De plus toute liberté réelle a disparu, c'est le monde de la surveillance au motif de la sécurité. Pour faire tourner cela, les rotatives de planches à billets tournent en permanence. Un argent illusoire coule à flots. L'extraterrestre, je blague, le pdg des big fucking rockets a vite compris comment l'aspirer avec les cryptomonnaies. Il a su tout créer de façon invisible, mais chut...
Emma avec ses talents de mathématicienne de génie est vite devenue multimilliardaire et peut être même la femme la plus riche du monde, un comble pour une fille abandonnée à la naissance dans une poubelle. Le monde des cryptomonnaies n'a plus de secrets pour elle. Une incroyable siphonneuse. Elle fait profiter de ses talents tout l'équipage et le commandant Besov sait comment la remercier, avec une copieuse fessée devant tout le monde, cul nu sur ses genoux. Elle adore cela, être bien punie lorsqu'elle fait tout bien. La morale de cette histoire c'est que tout travail mérite un bon salaire.
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Les premiers maniaques du fouet arrivent. L’un deux est très différent, d’abord parce qu’il est beau, ensuite parce que ses vêtements sont classes : pantalon noir, chemise blanche à manches courtes, lunette de soleil Ray Ban. Il est le seul à avoir deux gardes du corps, des Asiatiques costauds qui ont un revolver dans un holster sous le bras. Nos gardes se précipitent en faisant de profonds saluts. L’homme élégant leur dit :
— Je voudrais voir les filles sur un rang.
Il parle bas, comme les gens qu’on écoute tellement ils sont importants ou parce qu’ils disent des choses essentielles. Un garde gueule :
— Sur un rang, immédiatement !
Il manque "Schnell, police allemande ! "
Après nous avoir examinées l’une après l’autre, l’homme dit à une blonde :
— Toi, viens à côté de moi.
Il dit la même chose à une brune, puis à Julien et moi.
Nous allons nous mettre près de lui. Qu’est-ce qui va nous arriver ?? Il parle un peu avec "nos gardes", puis s’en va en nous faisant signe de le suivre. Un peu plus loin, il y a son moyen de transport et ce n’est pas une charrette tirée par une fille, mais une 4X4. Un garde conduit, l'autre s'assied à côté de lui. On est quatre à l’arrière, ça fait beaucoup, même pour une grande voiture. Je rassemble tout mon courage pour lui demander :
— Je peux venir sur vos genoux, Maître ?
Je l’ai cueilli, là. Ou je prends une gifle ou... Il rigole et répond :
— Tu es gonflée toi ! Ça me plaît, mais tu es un peu trop sale... attends.
Il déplie le supplément du Financial Times sur ses genoux. YES !! Je grimpe dessus... Je sens qu’il va tomber amoureux, on va se marier et Julien sera notre témoin. Il pose la main sur ma cuisse et là, j’ose à nouveau : je lui dis :
— Pardon, Maître, mais je voudrais vous prévenir...
— De quoi, petite ?
— C’est Monsieur de Préville qui nous a punis et...
— Je sais, mais ne t’en fais pas pour lui, il a des problèmes.
Oh, comme ça fait plaisir ! D’accord, ce n’est pas très chrétien, mais il nous a fait payer très cher une simple tentative de larcin.
Nous croisons des charrettes tirées par des filles. Quand ce n’est plus moi qui suis attelée, je trouve ça assez excitant à regarder... On arrive en bordure d’une prairie rase. La voiture s’arrête et on descend tous. L’homme nous montre un tas de vêtements en disant :
— Habillez-vous.
On sort des jeans, des tee-shirts et des baskets du tas. Tout est en taille 38, ça va aussi bien à Julien qu’aux filles et à moi. L’homme nous dit :
— Je m’appelle Monsieur King...
Ce nom me plaît, je voudrais être sa Queen ! Il poursuit :
— Nous allons sur une petite île privée au large de l’Île de Henan. Le travail que vous aurez sera beaucoup plus facile, mais vous devrez obéir. D’accord ?
On répond :
— Oui Monsieur King.
Il me regarde en ajoutant :
— Ça vaut surtout pour toi, Samia. Celle qui essaie de s’évader retournera tirer des charrettes... Si vous faites bien ce qu’on vous demande, vous pourrez avoir un travail de plus en plus intéressant.
Super !! On entend un léger vrombissement... C’est un hélicoptère qui vient se poser dans le champ. On monte tous... Ce sera mon premier voyage en hélicoptère. Les gardes ne montent pas avec nous. Je touche la main de Monsieur King. Il rit en secouant la tête, puis change d’avis et dit :
— Oui, viens. Je me changerai.
Je sais que je ne suis pas très propre et que je sens la respiration, mais j’ai trop envie d’être à nouveau sur ses genoux.
Julien et les deux filles se mettent sur le deuxième siège... Vous voyez bien qu’il n’y a pas assez de place. Monsieur King me dit :
— Tu sens la transpiration, mais... ce n’est pas désagréable.
Je mets mes bras autour de son cou et je l’embrasse sur la bouche. C’est un vrai baiser. Quand nos lèvres se séparent, il dit pensivement :
— Si on m’avait dit ce matin que je trouverais agréable d’embrasser une fille qui ne se lave pas les dents...
Je réponds :
— Je les ai nettoyées avec de la cendre...
C’est vrai en plus, je suis maniaque des dents propres. Je me pelotonne contre lui, comme un bébé perdu qui retrouve sa mère. Le voyage ne dure pas longtemps, hélas. On se pose sur une petite piste d’atterrissage, proche de la mer. Autour de nous, la végétation est tropicale. Au bord de la plage, il y a des palmiers et la mer est d’un bleu profond, une vraie carte postale.
Monsieur King nous demande si on a faim, nous répondons en cœur :
— Oh oui, Monsieur King !
On marche le long d’un petit sentier bordé de fleurs, ça sent bon... On arrive devant une série d’établissements, disséminés le long d’une plage. Il y a un hôtel, des restaurants, des terrasses... Le style devrait être chinois, mais ça ressemble plus à l’architecture japonaise. Il y a beaucoup de gens – hommes et femmes – habillés, en maillots et nus.
Tout le monde salue Monsieur King. Un gros homme lui demande :
— De la chair fraîche ?
— Oui et de première qualité, comme tu peux voir.
Cool... Enfin, à part qu’on dirait ça pour de la vraie viande. Je remarque des jolies filles vêtues d’une robe comme en ont les prostituées à Hong Kong. Enfin, c’est comme ça que je les imagine. Une robe une pièce en soie, décorée de fleurs et de dragons. Elles descendent jusqu’à la cheville, mais le côté est fendu jusqu’à la hanche. Il y a un petit décolleté rond et pas de manches. Je remarque ces filles parce qu’elles ont toutes un collier comme nous.
On va s’asseoir à une terrasse. Monsieur King nous dit :
— Prenez un sandwich.
Je lui demande :
— Et un dessert, on peut, Monsieur King ?
Il rit, puis répond :
— D’accord...
Ensuite, il ajoute :
— Tiens, tu n’es plus sur mes genoux ?
Ça, il ne doit pas me le dire deux fois : je vais aussitôt m’asseoir sur lui et je mets mes bras autour de son cou, en disant :
— J’adore être sur vos genoux, même si j’aimerais être plus fraîche.
Après avoir réfléchi, il répond :
— C’est très curieux, mais j’aime ton odeur.
Ça, c’est comme un coulis de framboise qui coule dans mes oreilles... non, c’est comme du chocolat liquide et de la crème fraîche qui coulerait dans ma gorge. Une fille avec un collier, habillée en serveuse, vient prendre notre commande tout en faisant de nombreuses courbettes à Monsieur King. Il lui demande :
— Tu te plais ici, Éva ?
— Oui, beaucoup, Monsieur King.
Je commande un club sandwich (petit pain, poulet, salade, tomates) et une glace vanille avec de la sauce caramel et de la crème fraîche. Il commande une bouteille de vin...
Monsieur King mange un sandwich, lui aussi. Nous, on dévore ce qu’on a demandé. Il nous dit :
— Je vais y aller... Vous pouvez rester ici, on viendra vous chercher. Si quelqu’un vient vous demander quelque chose, dites qu’il doit s’adresser au bureau des filles.
Quand il se lève, je lui dis :
— On vous est infiniment reconnaissantes de nous avoir sortis de cet enfer, Monsieur King. Je suis prête à m’asseoir sur vos genoux quand vous voulez...
Il me sourit, puis répond :
— Viens, j’ai quelque chose à te dire.
Il va me demander ma main ! La réponse est OUI ! On fait quelques pas et il me dit :
— Mailla travaille pour moi, elle va s’occuper de vous. N’oublie pas une chose, c’est grâce à elle que tu es ici.
Oh, putain ! Mailla, une traîtresse ? Voyant ma tête changer, il ajoute :
— C’est elle qui m’a dit de venir vous voir. Tu dois lui obéir, OK ?
— Oui Monsieur King... Je vous reverrai ?
— Dans deux jours, on passera un moment ensemble...
— Je serai toute à vous.
Il m’embrasse sur la bouche et s’en va. Je retourne tristement près des autres. Ils me demandent tous les trois ce qui s’est passé. Je leur explique :
— C’est grâce à Mailla qu’on est ici.
La blonde dit :
— Elle nous fait un vrai cadeau.
Oui, sauf que j’espérais qu’elle contacte le Russe et qu’on soit libérés pour de vrai. Quand je pense à tout ce que je lui ai dit, je n’ai jamais imaginé qu’elle soit une taupe. Et quand on parle du loup, on voit sa queue – ou sa chatte, dans ce cas-ci. Je la vois apparaître. Elle n’a pas une robe en soie, mais un pantalon de cuir et un tee-shirt "Led Zeppelin" ! Julien se lève quand elle s’approche de nous, les filles et moi aussi. Julien va prendre une chaise vide et la met à notre table en disant :
— Si vous voulez vous asseoir, Maîtresse.
Quel lèche-cul, celui-là ! Au propre et au figuré. Elle répond :
— Merci, vous pouvez aussi vous asseoir... Alors contente d’être ici, les filles ?
Les filles, y compris Julien, répondent :
— Oui, merci Maîtresse.
Elle se tourne vers moi pour me demander :
— Et toi, tu ne dis rien, les charrettes te manquent ?
— Non, Maîtresse, c’est la Mailla d’avant qui me manque... Je n’ai pas arrêté de penser à elle.
Ça la fait rire. Garce ! La serveuse vient lui demander ce qu’elle veut boire, elle répond :
— Une margarita.
Oh, j’adore ça ! C’est de la tequila, du curaçao et du jus de citron sur de la glace pilée. Mailla nous dit :
— Vous en voulez également ?
— Oui merci Maîtresse
— Et toi, tu acceptes mes cadeaux, Samia ?
— Oui Maîtresse.
— Bon, je t’explique : on savait que tu préparais quelque chose, genre t’évader avec l’aide d’un maffieux russe. Je dirige la sécurité et j’ai choisi la méthode douce, tu n’aurais pas aimé l’autre.
— Si vous pouviez me laisser un tout petit peu oublier "ma" Mailla
Elle lève les yeux au ciel... Les margaritas arrivent. Ne voulant pas me mettre à dos le chef de la sécurité, j’ajoute :
— C’est que je suis tellement... déçue de mon manque de "feeling".
Pour éviter de me mettre à pleurer, je bois une gorgée de margarita. Quand on a fini, Mailla nous dit :
— Venez, on va vous habiller et vous dire les règles... Il va de soi que celle qui ne les suit pas retournera aux charrettes.
On quitte le bord de mer pour aller dans une maison japonaise typique. Beaucoup de gens la saluent et les filles en robe de soie s’inclinent à 45°. On va dans une grande pièce où il y a plusieurs robes suspendues à des cintres. Mailla nous permet de choisir. Je prends une robe bleue avec un dragon rouge. Julien, une robe rouge avec des chrysanthèmes jaunes. Il sera donc en femme. Mailla continue ses explications :
— Voilà comme ça se passe. De 10 h à 23 h, vous devez être dans le village, à la plage, à une terrasse, au restaurant... partout où les clients peuvent vous voir.
Une des deux filles lève la main comme à l’école, Mailla lui dit :
— Oui ?
— On ne doit pas payer ?
— Non, tout est gratuit. Et vous pouvez choisir où dormir. Bon, je dois y aller. Si vous avez un problème revenez ici. Soyez sages, les filles.
On sort de là, assez désorientées... Les filles proposent d’aller à la plage.
Je leur réponds :
— On vous rejoint... Je voudrais d’abord visiter.
Julien me demande :
— Je peux venir avec toi, Samia ?
— Évidemment...
Et c’est là que la prédiction des lignes de ma main se réalise. Mailla vient vers nous. Elle a l’air de râler un peu, pourtant j’ai rien fait ! Elle me dit :
— Tu vois cet hôtel ? Va sur la terrasse, quelqu’un t’attend.
Elle repart... Bon, ce sera mon premier client, ici. On y va tous les deux, j’aime bien avoir Julien sous la main... On arrive à l’hôtel et... Oh ! Monsieur King est installé à une table avec trois hommes et une femme. Il fait les présentations :
— Voilà Samia et son mari.
Puis, à moi :
— Nous sommes intéressés par ce projet d’hôtel et de parc d’attractions dans l’Atlas, ça te dirait qu’on fasse ça ensemble ?
Je rêve ?? Est-ce que c'est pour de vrai ou alors est ce que le Prince charmant va se transformer en citrouille et moi me réveiller attachée à une charette ? Non ! Je réponds :
— Cette région, a un énorme potentiel. Les gens viendront voir la cascade, les villages Berbères et si en plus, il y a un parc d'attractions, ça va être la folie.
Monsieur King me dit :
— Nous avons vu un film avec les singes. Est ce que tu pourrais refaire ça, disons, une ou deux fois par semaine ?
Et là, j'ai une idée. Je réponds :
— Bien sûr, je me suis super bien entendu avec les singes... Et je pense à une chose, il faudra que Julien aussi se fasse prendre par les singes.
Ils sont surpris par ma proposition et se regardent, puis Monsieur King me dit :
— Super idée Samia ! Tu vas être responsable des singes et de pas mal d'autres choses.
Je me lève, je vais m'asseoir sur ses genoux et je l'embrasse sur la bouche pour le remercier.
C’était écrit dans les lignes de ma main. Alors, en route vers de nouvelles aventures...
Fin ?
Peut être pas, je continuerai à écrire de là bas...
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Tourbillon de la vie, Vous êtes comme un cyclone.
A nos cœurs en liesse, nos battements qui résonnent.
Et les voilà en phase et tout devient synchrone.
Prenant le même chemin et s’adonnent.
S’adonnent à vouloir croire que tout est possible.
Tout le sera, je Vous sais, Vous êtes crédible.
Comme Vous, je rêve et la réalité sera compatible.
Deux êtres, deux âmes, deux cœurs, insubmersibles.
Insubmersibles, les corps en accord, les peaux qui frissonnent.
Je sais que de mon côté, j’idéalise, j’ambitionne.
Je rêve d’une histoire, alors j’écris et ma plume sillonne.
Vous voilà dans ma vie, et mon imagination façonne.
Façonne, construit. Je m'abandonne dans Votre regard, invincible.
J'ai repris goût à la soumission, je suis une hypersensible.
Mais voulant être là pour Vous, et nous rendre indestructibles.
Prête à franchir avec Vous bien des barrières, imprévisibles.
Imprévisibles et possibles, chaque instant avec Vous, je me donne.
Avec bienveillance, Vous m'offrez les joyaux de Votre couronne.
Je suis moi, sans artifice, entière, une âme qui fusionne.
Vous êtes en moi, Vous m'avez touché au coeur, je rayonne.
LE 20 07 2021
Un cyclone qui m'a bouleversé, tout balayé de ma soumission d'avant, Vous la page blanche .
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Résumé : Un tour d'horizon du thème de la bestialité des origines à nos jours, illustré par plus de 250 photos et dessins. Des témoignages étonnants ( procès entre autres ) et une bibliographie très complète. Sommaire : Histoire de la bestialité = La fabuleuse antiquité, Les animaux diaboliques, Sylphes, faunes et satyres, Un monstrueux bestiaire, Aspects contemporains. Les procès de bestialité = Procédures d’excommunication. Il a été tiré de cet ouvrage 350 exemplaires hors-commerce numérotés de 1 à 350, Couverture cuir bourgogne avec dorures. Ornés d'une suite de reproductions inédites.
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Le commandant Besov est un mélange génétique entre un grizzly du Yellowstone, un ours polaire du Spitzberg et un mammouth laineux de Sibérie. Il est de ces hommes dont la seule présence fait peur. Il faut dire que c'est un tueur professionnel. Colonel et pilote d'essai dans l'armée de l'air russe, il s'est vite ennuyé. Besov aime le risque et le combat. Il a demandé à rejoindre le service des actions spéciales et il a été affecté à l'ambassade de Russie en Corée du Nord. C'est là qu'il a tout appris, auprès des pires assassins et experts en arts martiaux interdits de la planète. C'est dans ce froid petit pays que se trouve les plus grands maitres, ceux qui terrorisent les dirigeants les plus puissants de la planète et n'hésitent pas à les faire chanter, à les mettre à l'amende, comme de simples putes de trottoirs. Même le Roi Soleil, Louis XIV, avait du payer pour ne pas être assassiné, et ce n'est pas son fameux d'Artagnan qui aurait pu le protéger. Comme le milliardaire américain qui construit les Big Fucking Rocket, cherche toujours les meilleurs en tout et pour tout, c'est ainsi qu'il a été engagé pour commander cette mission lunaire privé, celle qui ouvre la conquête du système solaire. Et toutes les portes se sont ouvertes devant le milliardaire américain pour réaliser ce projet fou, et ce grâce aux talents de "négociateur" du commandant Besov. Ce dernier a en outre été chargé de recruter l'équipage pour cette première mission test, très périlleuse. Un saut dans l'inconnu, même avec l'assistance des meilleurs ingénieurs du monde.
C'est ainsi qu'il a désiré s'adjoindre la collaboration d'Anna, une superbe italienne, très racée, de la plus haute bourgeoisie de Milan. Une tronche cette Anna, trois doctorats, un en médecine, un en physique et un en robotique. Une femme d'une intelligence exceptionnelle et pour ne rien gâcher, toujours célibataire et vierge. Les mecs, c'est pas son truc, du moins elle le croyait avant de rencontrer ce timbré de Besov. Elle travaille dans une grande industrie familiale et son bureau est bien gardé. Pourtant, un jour, Besov est là devant elle et un frisson de peur l'envahit aussitôt. Comment est il entré? Elle ignore tout des techniques secrètes apprises en Corée du Nord. Elle veut crier mais elle sent une force qui la paralyse. Elle ne peut plus bouger. Elle est parfaitement consciente et elle sait aussitôt que ce tueur qui est devant elle va la violer. Besov la plaque sur son bureau, la trousse, lui arrache sa culotte et la sodomise d'un coup violent. Elle veut hurler sa douleur mais aucun son ne peut sortir de sa bouche. elle est terrifiée. Et ce timbré de Besov lui empoigne les poils de sa chatte et les tire à lui faire très mal par devant aussi. Il prend son temps, la pilonne en cadence. Et tout à coup Anna sent l'orgasme monter, son premier. C'est si violent qu'elle se met à pisser sur la grosse main qui lui empoigne la chatte. Elle jouit encore et encore, elle est en proie à une sorte de crise d'extase. Comment avait elle pu se passer de cela, pendant toutes ces années d'études. Et ce barge de Besov se répand dans son cul désormais tout ouvert et même offert. Anna jouit de nouveau, tétanisée, empalée, embrochée comme une oie sur une rôtissoire. C'est divin! Besov, se retire, la retourne et l'embrasse. Elle aime ses lèvres chaudes, sa langue qui caresse la sienne. Elle sent qu'elle est la femme de ce malade mental, qu'elle est devenue sienne pour toujours.
Besov la demande en mariage et c'est folie, elle accepte aussitôt d'épouser son violeur. Sa famille, de richissimes industriels milanais s'y oppose catégoriquement. Alors elle plie bagage et part se marier avec lui à Las Vegas, là ou les formalités sont simplifiées. Besov , la bête de Sibérie se révèle d'une grande douceur. Il prend son temps pour la dépuceler. Son original de mari l'emmène camper dans le Wyoming pour leur voyage de noces. Ils passent leur temps à faire l'amour et Anna, la sublime et chic bourgeoise se révèle vite être une bombe sexuelle. Elle a envie partout et tout le temps. C'est aussi une femme fontaine, généreuse en cyprine odorante. Besov, s'il peut être tendre aime aussi dominer sa femme. Parfois il la prend sur ses genoux et lui administre une bonne fessée et il sait faire très mal. Après, il l'attache à un arbre et la laisse méditer. C'est un fou. il adore la suspendre nue à des branches pendant qu'il fait rôtir des viandes près du feu de camp. Cela fait longtemps qu'Anna a compris qu'elle devait lâcher prise et obéir en tout et pour tout à son homme. C'est ce qui la rend le plus heureuse. Elle est la totale propriété de son Maître.
Anna a vitre trouvé sa place dans l'équipage. Elle est le médecin et la navigatrice. C'est déjà beaucoup. Et pour une mission de six mois, il faut savoir tout faire à bord du gigantesque vaisseau d'acier, le Starship. Anna déteste les combinaisons spatiales et ne renonce pas au chic de jolie bourge milanaise, aux bas de soie fine, aux robes élégantes, à la lingerie qui rend fou d'elle son primate d'époux caverneux. Besov l'aime en jupe. il adore voir ses longues et si belles jambes, alors elle lui fait plaisir et aime se faire belle pour lui. Même en apesanteur, elle se maquille légèrement et cela rend dingue d'amour tous ceux qui sur Terre suivent cette téléréalité dans l'espace, retransmise plusieurs fois par jour. La beauté d'Anna est sidérale. Pendant le vol vers la lune, elle adore se lover dans les bras de son homme, sentir son érection contre ses reins, flotter dans la cabine, être bien, ne penser à rien. Avec son dom de mari elle se sent en totale sécurité. C'est comme cela, il est des hommes qui savent se sortir de toutes les situations dangereuses et les femelles se sentent toujours bien avec eux. Peut être parce qu'ils sont plus calmes et sereins, d'un courage en acier trempé. Besov n'a pas besoin de commander, c'est naturel chez lui. Il ordonne et tout le monde obéit. Et chaque fois qu'Anna obéit à son homme, elle mouille. Recevoir des ordres est un plaisir, cela la repose. Lorsque son époux la corrige, ce n'est jamais pour asseoir son autorité, il n'en a pas besoin. Non, c'est juste par plaisir. Ils aiment faire cela tous les deux. Besov ne se sert que des ses mains puissantes, il n'a besoin d'aucun artifice et il sait faire très mal. Anna aime sentir la douleur devenir plaisir. Elle coule facilement, une vraie fontaine. C'est à ce moment là qu'elle adore se faire empaler sans ménagement. Cela glisse tout seul en elle. Le grand fauve de Sibérie peut la dévorer toute crue dans les grands vides de l'espace. Elle se donne complètement. Elle est sienne pour toujours.
La morale de cette histoire, c'est que pour soumettre une femme, et le Marquis de Sade a raison sur ce point, il faut d'abord la sodomiser.
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Avant toute chose je ne saurais que trop bien vous conseiller de lire mon premier article sinon vous aurez une moins bonne compréhension de celui ci. ( et un peu d’auto pub au passage sa ne fait jamais de mal ^^ , non plus sérieusement je conseillerais au moins de relire ne serais ce que le 4) si vous n’avez pas apprécier mon article précédent, juste parce que sa vous remettra un peu dans le contexte et vous repérerez peut être plus facilement certaines choses. )
Avant toutes choses quelques lignes pour situer le contexte et un petit mots aux soumises et soumis qui liront ces mots. Sa devait faire quelques jours tout au plus que j’ai parler pour la première fois avec cette domina, j’apprendrais par la suite que le virtuel ne l’intéressait pas vraiment et pourtant un petit quelque chose a fait que dans notre relation, au moins au début elle a déroger à ses habitudes. Pourquoi cela ? Je ne sais pas, peut être qu’elle avait apprécier cette soumise la plus qu’une autre, allez savoir.
Bien maintenant le petit mot à mes consœurs et confrères. Ne baisser pas les bras ! Je sais que c’est très dur de trouver un Maître ou une Maîtresse digne d’intérêt, je sais à quel point cela peut être usant et à quel point chaque échec, chaque message resté sans réponse nous décourage un peu plus et nous fait tendre toujours d’avantage vers une léthargie sans fin. J’y suis passée, repassée et j’y passerais peut être encore. Mais n’oubliez pas une chose, c’est bien le/la soumis(e) qui choisit son/sa Maître(sse) et non l’inverse. Si je n’avait pas persévérer dans mes efforts et dans ma recherche je n’aurais jamais rencontrée cette personne. Ceci étant dit bonne lecture.
Je ne saurais plus dire exactement quel jour c’était, peut être un mercredi mais je n’en suis plus sûr. Tout ce que je sais c’est qu’il était un peu avant midi quand mon train arrivait en gare.
Ce n’est pas très loin de chez moi et pourtant c’est la première fois que j’arrivais dans cette vile par le train. J’arrive dans le hall d’entrée, je sors et cherche un parking, je ne sais pas exactement ou je dois aller et nous n’avions par parler de sa plus précisément. Je vois des places de parking en sortant et commence à l’attendre. Le temps passe et dépasse l’heure prévue. Je commence, à ma poser des questions, vous savez ce court instant ou on se pose des milliers de questions, où on a l’impression de commencer à devenir parano. « Est ce qu’elle a oublier ? Est-elle retenue ? Est ce que tout sa n’était finalement qu’une mauvaise plaisanterie ? »
La sonnerie de mon portable me tire à mes pensées, c’est elle.
Elle me demande de m’avancer un peut, de descendre une ou deux rues plus bas, je m’exécute.
Arrivée sur place je la cherche du regard, scrute les voitures à sa recherche.
Soudain je vois une rousse me faire un signe de la main, je comprends que c’est elle.
On se fait rapidement la bise, elle met mes affaires dans le coffre de la voiture puis nous partons.
Durant tout le trajet je parle avec une petite voie de soumise timide, c’est la première fois que je vouvoie une domina, sa me fait tout drôle, je n’arrive pas à sortir de ce rôle dans le quel je me suis moi même enfermée, je sens que je suis coincée et crispée, mais c’est plus fort que moi, je n’arrive pas à me détendre. Elle m’explique qu’elle dois finir encore un travail puis nous irons faire des courses. J’acquiesce, pas vraiment ce à quoi je m’attendais, enfin pour être franche je ne m’attendais pas vraiment à quoi que ce soit, je ne savais pas trop à quelle sauce j’allais être mangée, j’étais légèrement… bon d’accord, totalement stressée durant tout le trajet, elle s’en est sans doute rendue compte et je pense que sa la faisait bien rire intérieurement.
Elle revint un peu plus tard et remonta dans la voiture. « On va faire quelques courses pour le repas du midi » a t’elle dit. Quelques minutes plus tard nous arrivons devant le magasin d’une grande chaîne assez connue. Nous entrons, sans même prendre un panier, il n’y en a que pour quelques articles. Elle prends des myrtilles, quand je voie sa je comprends instantanément pourquoi.
Elle règle les achats puis nous repartons direction son appartement.
« Ne fait pas attention au désordre je ne suis pas beaucoup chez moi ces temps ci. »
Si tôt rentrée elle se met à cuisiner.Je lui demande si elle veux un peu d’aide, elle me réponds que non. « Cette fois-ci profite, c’est moi qui fait à manger, tu m’aideras la prochaine fois. »
Je m’assoie donc et la regarde faire, nous en profitons pour commencer à discuter un peu.
Quelques minutes plus tard je met la table, le repas est servie.
Son plat est délicieux, simple mais très bon, du riz avec du poulet à la crème et aux champignons.
Sa me rassure, depuis des amis chez qui j’étais aller manger et ou j’avais fait un très mauvais repas, mangeant uniquement afin de reprendre des forces pour les cours de l’après midi j’ai toujours une légère appréhension quand je dois manger chez quelqu’un dont je ne connais pas la cuisine.
Je suis contente du repas et le fais savoir. Je laisse une assiette propre.
Après avoir fini de manger et discuter, nous décidâmes de passer à coté.
Je passe devant et la vois suivre un peu plus tard, un bol rempli de myrtilles à la main.
Elle pose le bol sur le rebord de fenêtre. « Met toi en tenue » Me dit-elle d’un coup, je m’exécute sans délai, sors les affaires que j’avais apporter avec moi. Je me saisit de la tail plug, met un peu de lubrifiant sur le bout du plug et joue un peu avec jusqu’à le faire rentrer. J’enfile la suite des affaires à savoir les oreilles, des bottes en fourrure et des patounes. Elle me regarde l’air d’apprécier ma tenue. S’en vient la suite, ma partie préférée et la plus drôle pour moi, l’apprivoisement.
J’aime bien faire la timide lors de la première rencontre, après tout un animal ne se laisse pas facilement apprivoiser, surtout une renarde qui plus est.
Elle reste prudente et patiente, soulève le drap du lit et s’installe en se calant bien dans le fond du lit. Elle me fait signe de venir en me tendant la main pour que je puisse sentir son odeur.
Je viens renifler timidement, m’approchant de manière craintive. Finalement je me décide à venir me rouler en boule près d’elle. Elle pose sa main sur mon dos et commence à me caresser tout doucement. En un instant je suis passée d’un état anxieuse, à un état de calme et de sérénité le lus total. Elle en profite pour me mettre mon collier sans que j’oppose la moindre résistance puis lance le film. Je reconnais très vite le film qu’elle a mis, « Ame et Yuki les enfants loups »c’est un très beau film, je l’avais déjà vue mais sa ne me dérange pas de le revoir.
Je me sens bien, c’est tellement agréable de se faire caresser en pet pendant le film.
2 heures plus tard le film se termine, elle pleure, apparemment sa a réussi à l’atteindre.
Je me remet à 4 pattes et m’étire comme font les chats.
Je peut ressentir sa frustration, elle aurais aimer faire plus mais ne peut pas.
Et pourtant j’ai déjà bien apprécier ce petit après midi passer en sa compagnie.
J’ai déjà eu des séances très intenses avec un dom s’amusant à me pousser jusqu’à l’orgasme pendant des heures jusqu’à ce que je ne contrôle plus mes réactions.
Et pourtant j’ai trouver la quelque chose que je n’avais encore jamais connu auparavant, le plaisir simple de passer un peu de temps à regarder un film dans les bras d’une domina qu’on peu apprécier.
Je sais que je vais devoir repartir dans peu de temps si je ne veux pas rentrer trop tard.
Mais avant sa elle souhaite quand même me laisser un petit souvenir.
Elle me demande de me mettre couchée sur le ventre, je m’exécute sans trop comprendre pourquoi.
Puis, elle me donne une grande claque sur la fesse gauche et prends une photo du résultat.
Je lui demande si c’était une punition. Elle feint l’incompréhension puis me réponds, « non c’était juste comme sa parce que j’avais envie »
« ho.. » C’était la première fois que je prenais de l’impact, j’avais mal, le douleur était vive, et pourtant, quelques temps plus tard je prenais mes premiers coups de fouet.
Quand je suis rentrée chez moi elle m’a envoyer 2 photos, la première était le bol dans lequel étaient restées les myrtilles, intactes, nous étions tellement bien dans l’instant présent que nous en avions totalement oublier tout le reste. Sa m’a fait sourire.
La seconde était la photo de ma fesse bien rouge sur laquelle on pouvait voir la trace de sa main.
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Ca y est, ces putains de ricains ont réussi à construire cette putain de plus grosse fusée du monde, la big fucking rocket, un monstre d'acier plus puisant que la fabuleuse Saturn V du génie Werner Von Braun, mieux conçu que les dangereuses navettes, moins ringard que la SLS, ce gouffre à pognon des contribuables. Sont fortichs ces fonctionnaires pour aspirer le fric et le dilapider pour nous faire croire qu'ils sont utiles. Que ce soit aux USA avec la Nasa, en Russie avec Roscomos, en Europe avec l'ESA ou en Chine, c'est un gaspillage d'argent public qui dépasse l'entendement. Là c'est un privé, et non seulement cela marche, mais cela rapporte beaucoup d'argent, même après impôts.
Pour les cosmonautes ou spationautes, ces $@$££ de fonctionnaires croyaient qu'il fallait recruter des personnes paisibles, pères ou mères de familles, bien sages et bien comme il faut. Déjà Youri Gararine avait montré qu'il n'en était rien. A se demander si l'on ne la pas envoyé dans une mission dont on ne revient pas, à cause de cela. Cool, j'adore, vous l'aurez compris, les fake news. Non, Youri avait raison avant tout le monde, normal, il était le premier. Ce qui marche bien dans l'espace, c'est les baiseurs, ceux qui aiment le sexe et sont plein d'idées pour s'envoyer en l'air. Depuis, cela fait partie des programmes de sélection. C'est ainsi que le Commandant Besov a été promu. Avec sa capacité à se taper toutes les femelles de la base, il est vite devenu le numéro un.
C'est la première mission vers la Lune, le premier retour sur la Lune depuis Apollo. Les fonctionnaires de la Nasa se sont perdus en route et les privés en ont eu marre, ils ont décidé de tout faire eux même. La big fuking roket est prête. Un équipage composé de trois gros niqueurs et de trois nymphomanes délurées. Tous des scientifiques et techniciens de haut niveau, la passion du sexe, n'empêche pas d'avoir des neurones, c'est même l'inverse.
Voilà, c'est parti. Une poussée colossale, des vibrations. Les trois nymphos ont le clito qui se dresse et les chattes qui mouillent. L'apesanteur est vite là. Une petite partouze pour se soulager, en off, communications coupées et il est temps de se mettre au boulot. Recharger les réservoirs dans l'espace, préparer le départ depuis l'orbite vers la lune. Cela donne des idées à la superbe Erika, une femme musclée, avec des seins généreux, comme deux obus pointés droit devant, une belle chatte poilue. De toute façon Erika ne supporte pas les combinaisons et préfère rester nue dans le Vaisseau spatial. Toujours prète à se faire tringler. C'est une dominante. Elle adore jouer au garçon et pilonner les deux autres femelles, des soumises et le joli petit cul de mat, au gros god sans harnais. C'est une experte et mat adore se faire prendre comme une femme. Besov lui a tous les droits et le cul d'Erika c'est son favori. Il est bien serré et très jouissif. Pour lui, les nanas doivent être prise par le cul, histoire de bien leur faire comprendre, comme le pensait le Marquis de Sade, que là est leur lieu de plaisir.
La Lune est déjà là. Il faut poser ce monstre d'acier. La belle Emma, une blonde suédoise capable de réveiller les morts et de les faire bander, est aux commandes. Une championne du clito, c'est rassurant. elle pose le mastodonte d'acier sans problème. Pour la récompenser, Besov lui flanque une bonne fessée et la met au piquet, cul nu bien rouge. Elle adore cela, être bien punie devant tout l'équipage. Elle ruisselle et donc il faut la soulager. Le gros Peter avec son 30 cm s'en charge avec plaisir. Emma hurle, histoire de bien marquer le retour des hommes sur la Lune.
Six mois sur la lune. Histoire de construire la première base extraterrestre humaine. Pour Besov, c'est le premier lupanar et comme personne ne prend de capotes, les trois femelles ont été copieusement fécondées. Ce n'est plus de la fécondation in vitro mais sur luno. Voilà, la morale de cette histoire, c'est que pour aller loin et vivre longtemps, il faut baiser, encore et toujours, jusqu'au dernier jour.
@+
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Il y a peu je suis tombé sur l’article de @pmision concernant les différents types de soumises.
Je me suis alors demander si le même type d’article avait été fait sur le doms car ayant moi même envie d’apporter ma pierre à l’édifice.
Après une rapide recherche je me suis alors vite rendue compte qu’un article similaire sur les doms avait été fait même s’il ne reprenait pas exactement les mêmes codes.
Etant moi même soumise et bien que n’étant pas extrêmement expérimentée je souhaite donc me livrée à cet exercice ayant tout de même déjà eu l’occasion de faire la connaissance d’un large panel de doms, je reprendrait donc sensiblement la même liste point par point.
1) Le curieux/novice : Rien de mal à cela en soit il faut bien commencer un jour et quand on voit ce qu’on met dans la tête des gens de nos jours de part la culture cinématographique ou littéraire érotique sa n’est pas forcément très étonnant que la plupart des personnes qui débutent ai une vision au mieux faussée, au pire totalement erronée de ce qu’est le BDSM. Cependant si la soumise novice peut être en danger parce qu’elle sera avide de nouvelles expériences et ne saura pas bien ou se situe la frontière entre ce qu’il est ‘’normal’’ d’accepter pour son Maître et les choses aux quelles il vaut mieux réfléchir à deux fois de par le fait de son inexpérience et de sa méconnaissance du sujet justement. Ce type de dom peut également être dangereux car il peut ne pas avoir forcément toujours conscience de ce qu’il demande, emmené sa soumise aux devants de graves dangers s’il ne fait pas attention à ce qu’il fait et même la blesser que ce soit physiquement ou psychologiquement et cela même sans s’en rendre compte. Aussi j’aimerais en profiter pour faire un petit disclaimer à l’attention de toutes les soumises et soumis, faites attention ! N’acceptez pas tous sans la moindre réserve et écoutez cette petite voie de la raison qui vous fera vous demandez si ce que vous êtes entrain de faire ne va pas trop loin si vous commencez à être mal à l’aise. Oui la relation D/s est la négation totale de soit au profit de l’autre mais on ne s’abandonne pleinement qu’à une personne que l’on connaît, pas au premier inconnu venu et cela suppose que la personne en face de vous fasse la même chose pas qu’il pense lui uniquement à son petit plaisir et vous voit comme un moyen de satisfaire tous ses fantasmes.
2) L’affabulateur/ le fantasmeur : Ce genre de personne va venir vous voir en disant correspondre en tout point à ce que vous recherchez, il va vous faire de grands et beaux discours, s’enflammer énormément les 2-3 premiers jours, puis… plus rien, sa lui sera passer aussi vite que sa lui sera venu. J’avoue avoir du mal à comprendre ce genre d’énergumène. Sans doute a t’il cru que j’étais de son espèce ou peut être est-il juste de passage parce qu’il s’ennuie un petit peu avec bobonne à la maison et avait-il alors envie de ce changer les idées. Car souvent c’est ce que ceux la recherchent, une relation « discrète » comme ils disent si bien parce que dans le fond ils sont quand même attachés à leurs petite routine quotidienne et ne veulent pas vraiment en changer pour autant, ils veulent juste mettre un peut de « piment » dans leur vie. Sauf qu’ils ne comprennent pas une chose … c’est que moi sa n’est pas mon cas et je ne cherche pas des parties de jambes l’air un peu kinky à répétition, mais bien à bâtir une relation basée sur la confiance et vivre mon Maître. Je ne cherche pas à être une soumise « discrète », d’ailleurs sa n’existe pas tout comme il n’y a pas de doms discrets, mais bien à porter fièrement un collier que j’aurais mérité au fil du temps par ma patience et mes efforts, aussi bien dans l’intimité qu’en public car je ne souhaite pas me cachée car je suis fière d’être une soumise, pour moi il n’y ai pas de sentiment plus beau.
3) Celui qui a une idée précise en tête de ce qu’il recherche, trop précise même peut être et ne souhaite en rien déroger à cela. Celui la est dangereux car votre sécurité ne sera absolument pas sa priorité voir même pour certains le cadet de ses soucis. Pour lui une « bonne soumise » ( ha vraiment je vous jure j’adore cette notion de «bonne soumise » sa veux dire qu’il doit y en avoir une mauvaise aussi dans ce cas je serais curieuse d’entendre leur vision d’une mauvaise soumise ) doit être prête à consentir à absolument tout ce qui peut lui faire plaisir, peu importe que sa vous plaise, vous effraye, vous rebute, vous traumatise même peut être ou non. Parce que pour lui vous êtes de toute manière sensé trouvé votre plaisir uniquement à satisfaire tous ces désirs les plus inimaginables parce que, parlons franchement, pour lui vous êtes sa chose, son objet, mais pas dans le bon sens comme certains peuvent faire mais bien dans le sens ou pour lui vous ne serez rien et il ne vous reconnaîtra aucune valeur pas même celle d’être sa soumise « exemplaire » qu’il a toujours voulu.
Mention spéciale à ceux ( et ils sont plutôt nombreux malheureusement ) qui ne se donnent tout simplement pas la peine de lire votre profil et viennent alors vous voir et vous redemandent tout ce qui était déjà clairement énoncé dès l’entrée et ceci est souvent un point commun aux 3 premiers que je viens de citer même si ce n’est souvent pas pour les mêmes raisons. Alors je veux bien qu’il faillent trouver un moyen d’engager la conversation mais quand je passe les 3 premières heures de la conversation à réciter tout ce qui était écrit noir sur blanc s’ils avaient alors effectuer un petit effort de lecture...
4)Enfin et vous vous en doutez le meilleur pour la fin, la perle. Celui la vous emmènera la ou nul autre auparavant n’aura su vous amener, vous progresserez sûrement plus avec lui en quelques mois qu’avec des dizaines et des dizaines d’autres en des années. Pourquoi cela ? Pourquoi une telle différence ? Il n’y a pas de secrets, tout simplement parce qu’il sera à l’écoute, parce qu’il aura compris qu’être un dom n’est pas uniquement faire preuve de fermeté de manière continu mais qu’il faut également beaucoup de douceur et d’accompagnement pour qu’une soumise puisse se dépasser et passer au-delà de certaines peurs, craintes, appréhensions, phobies même des fois. Que cela ne se fait pas en forçant la personne mais au contraire en étant la pour elle est en l’accompagnant et alors vous verrez, vous passerez outre tout cela et des fois sans même y réfléchir parce que vous aurez une confiance aveugle, totale et indéfectible envers lui. C’est ce que le numéro 3 n’as jamais compris en continuant a chercher éternellement sa soumise parfaite qui accepte tout d’emblé sans cesse qu’il ne trouvera jamais.
Pour ce Maître ( le numéro 4 hein pas le 3 ne vous y perdez pas ^^ ) vous serez prête à accepter des choses que vous n’auriez jamais accepter avant, que vous auriez refuser d’emblée auparavant ou aux quelles vous n’auriez jamais songer. Mais à la différence du précédent type de dom, pas parce que lui vous y aura contraint, forcer ou obliger non. Mais parce qu’il aura prit tout le temps nécessaire pour vous expliquer les choses, qu’il vous accompagnera dans l’épreuve et sera la pour vous si jamais les choses devaient mal se passées et vous le saurez, c’est pour cela que vous serez prête à accepter tout ce qu’il vous demandera, parce que d’une part vous voudrez satisfaire tous ses désirs pour lui faire plaisir et le remercier de prendre soin de vous et de l’autre parce qu’il ne vous demandera que des choses dont il vous sait capable et qui n’iront pas à l’encontre de ce que vous souhaitez et ainsi vous irez et avancerez sereinement sur ce chemin avec lui, ne remettant jamais en cause votre dévotion inflexible à son égard. Et il vous verra comme son bien le plus précieux, il pourrait tout perdre en ce bas monde, tant qu’il vous aura vous rien d’autre n’aura d’importance à ses yeux.
Celui la je lui donnerais tout, de mon corps tout entier à ma dévotion la plus totale. J’accepterais pour lui des choses que je n’aurais accepter pour aucun autre et lui offrirais ce que je peux avoir de plus précieux sans même réfléchir un instant car pour moi se sera une évidence. Que je ne voudrais qu’une seule chose, passer les reste de ma vie à ses pieds.
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Nouveau sur ce site, je suis réveur, de voir ma compagne (17 ans de vie commune) dans un plan à trois avec un homme.
Sa préférence HHF ou FFH ? HHF me dit -elle. C'est une réponse à laquelle j'ai adhéré et fantasmé ... je me plierais à ton choix si tu le veux.
Un ami masculin est intéressé, ma femme lui plait depuis un moment.
Je ne prète pas lui dis-je, je partage, preuve d'amour, partager est plus beau.
Osons, un petit apéro tous les trois, il arrive dans notre petit nid, une heure avant mon arrivée.
Je l'ai 'autorise à la courtiser, la séduire. Lui m'a proposé de l'embrasser, la caresser.
"Ch'suis pas très chaud derrière mon dos, mais bon, j'ai joué après tout..."
Quelle ne fut ma surprise, pas question de plan à trois, pas de calin entre eux, Il a réussit à la convaincre que j'étais un soumis. Leur complicité m'excitait, surtout losqu'ils discutaient et riaient après m'avoir invité à sortir de la pièce.
D'un commun accord, j'ai du préparer le repas, me taire, les servir, obéir, pour finir par me retrouver en fin de repas vétu d'une culotte de Madame et être finalement, en fin de soirée, fouetté gentiment, chacun leur tour.
ça fait déjà un mois et ma compagne ne veut plus d'intervenant, s'amuser tous les deux, ok, mais seulement dans notre nid, et pas tous les jours, Alors tous les jours je m'efforce, mais c 'est très difficile voire déprimant, car cette journée est l'une des trois plus belle vécue avec ma compagne en 17 ans de vie commune.
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L'URTICATION, qu'est-ce que c'est ?? Parmi toutes les, pratiques sexuelles, l'urtication est probablement l’une des plus méconnues mais aussi l’une des plus taboues en France. C’est pour cela que j'ai rédigé cet Article. Urtication : bdsm & orties Utiliser l'ortie pour la fessée et le plaisir L'urtication (urtica : ortie) fait référence à ceux qui utilisent des orties pour stimuler la peau pour les jeux sexuels, tels que la fessée et les pratiques BDSM. Les ingrédients actifs de l'ortie ne se propagent pas à d'autres zones mais sont limités où la plante entre en contact. Les orties peuvent être appliquées de diverses manières. Certains allongent les tiges et enfoncent les poils dans la peau, d'autres les tiennent en grappe et les tapotent contre la zone choisie, ou les mettent dans un sous-vêtement. Les hommes qui portent des préservatifs ont découvert qu'appliquer brièvement des orties sur le pénis avant de mettre le préservatif peut compenser la sensation perdue par la barrière de latex.Le pourtour des vésicules rougit, s’enflamme et devient le siège d’une chaleur mordicante, puis, au bout d’un certain temps l’irritation se dissipe et la peau revient peu à peu à son état naturel. Si l’urtication fut, de tout temps, employée pour favoriser certaines éruptions cutanées, elle fut encore plus généralement dirigée contre l’impuissance pour cause d’atonie des organes génitaux. Elle s’applique directement sur les parties sexuelles ce qui ne pourrait se faire de la flagellation, à cause de la délicatesse et de la grande sensibilité de ces parties. A peine l’organe a-t-il été urtiqué, que le sang y afflue en abondance, il s’échauffe, entre en turgescence et devient propre à consommer l’acte auquel la nature l’a destiné. L’urtication se fait avec des orties vertes fortes et vigoureuses, on choisit, de préférence, l’ortie grièche ou petite ortie, parce qu’elle offre des poils plus nombreux, plus acérés et des glandes contenant un liquide plus âcre. On frappe vivement et en tous sens sur la partie, jusqu’à ce qu’une cuisson brûlante s’y développe, on cesse alors et on attend le résultat. Il est rare que cette opération bien faite ne produise point une érection passagère, et si l’on a soin de la renouveler de temps à autre, elle dilate les corps caverneux par le sang qu’elle y amène et finit par restituer la fonction érectile qui était perdue. Histoire et effet des orties L'article Organic S&M fournit de nombreuses informations utiles sur les orties et pour cause : Derrière la pratique : Les Romains battaient les hommes « sous le nombril », selon l'Encyclopédie des herbes de Rodale, pour améliorer la virilité. Chez les druides, c'était une herbe sacrée, tandis que les soldats romains portaient des morceaux de la plante avec eux au combat pour leur donner du courage. L'ortie était utilisée par les Amérindiens du nord-ouest pour rester éveillés lors de longs voyages en canoë. Par les herbivores anglais pour « encourager » les taureaux de prix pendant la saison des amours, et par les maîtresses anglaises dans le même but. Et les orties étaient aussi courantes dans l'érotisme de l'ère victorienne que les figuages, les bouleaux et la bastonnade. Et voici ce qu'ils font : Les orties provoquent des sensations de brûlure intenses dans la peau lorsqu'elles sont appliquées, très similaires à la douleur aiguë d'un fouet. En fait, la classification familiale Urtica vient du latin uro, signifiant « brûler ». Mais alors qu'un coup de fouet s'estompe relativement rapidement (en une heure au moins, avec quelques douleurs de plus), la brûlure chaude et intense d'une ortie peut durer jusqu'à 24 heures ! La sensation met beaucoup de temps à se refroidir et vous en êtes conscient tout le temps en raison du picotement presque électrique à travers la zone affectée. C'est merveilleux pour les scènes D/s à long terme ou les jeux verbaux et légers en public. En plus de cette brûlure intense à long terme, l'urtication peut également transformer même les fonds de ferles plus blasés en chatons miaulant. La sensibilité à toutes les sensations augmente considérablement, et selon les mots de Maître Conrad Hodson "une plume peut ressembler à un pinceau, une légère fessée ressemble à une sangle, une sangle légère ou un fouet leur épate". Historique L'ortie était bien connue des Grecs et des Romains. Les premiers, qui l'appelaient Alkalyphe, s'en servaient pour soigner la toux, la tuberculose, l'arthrite ainsi que pour stimuler la pousse des cheveux. La pratique de la flagellation thérapeutique avec des tiges d'orties remonte également à l'Antiquité. On la dit salutaire contre les rhumatismes. Nicholas Culpeper, célèbre médecin anglais de la première moitié du XVIIe siècle, la recommandait pour soigner les maladies des vaisseaux sanguins et des voies respiratoires. En Europe, on la consomme volontiers en potage ou en salade, et il fut même une époque où son infusion était fort appréciée dans les salons mondains. Avec les feuilles de pissenlit et d'autres verdures printanières, les jeunes pousses d'ortie faisaient partie des « cures du printemps » qui ont été jadis si populaires. Notez que le pouvoir urticant des poils d'ortie est inactivé par la cuisson et le séchage ainsi que par le procédé d'extraction qui permet la fabrication de suppléments. En médecine ayurvédique (médecine traditionnelle de l’Inde), on emploie l’ortie en association avec d’autres plantes pour traiter les hémorragies utérines, les saignements de nez, les éruptions cutanées et l’eczéma. Les Amérindiens s’en servent pour soulager les douleurs rhumatismales, ainsi que pour soutenir les femmes durant l’accouchement. Au Maroc, on utilise l’ortie pour traiter l’hypertension. En raison de sa haute teneur en chlorophylle, on a utilisé l'ortie comme colorant vert naturel dans les conserves de légumes. Tout comme celle du lin, la fibre d'ortie a servi à la fabrication de tissus et de papier. Les bons jardiniers connaissent, pour leur part, les vertus du purin d'ortie comme engrais naturel. Traditionnellement, ce sont les parties aériennes qu'on a utilisées comme agent médicinal; l'emploi de la racine pour traiter l'hyperplasie bénigne de la prostate n'est apparu qu'au début des années 1980. Précautions Contre-indications Par ce que l'ortie pourrait avoir un effet abortif, elle est contre-indiquée en cas de grossesse, bien qu'aucun cas n'ait été signalé chez l'être humain et qu'elle était traditionnellement donnée comme tonique aux femmes enceintes ou qui allaitaient. Effets indésirables Les feuilles fraîches causent sur la peau une vive sensation de piqûre, généralement passagère et sans conséquences sérieuses. On rapporte un cas d’oedème grave de la langue chez une patiente de 32 ans ayant sucé une feuille fraîche d’ortie (Urtica urens). Il est possible que l’oedème ait été aggravé par l’acide acétylsalicylique (aspirine) que la patiente avait prise pour calmer la douleur. Les parties aériennes sont virtuellement sans effets indésirables. Quant aux racines, une étude ayant porté sur plus de 4 000 sujets qu'on a suivis durant six mois a permis d'établir que des troubles intestinaux bénins pouvaient se manifester dans tout au plus 1 % des cas. On voit, d’après cela, qu’entre la flagellation et l’urtication il existe cette différence, que la première agit extérieurement et que l’afflux du sang à la peau est déterminer par la percussion, qui va souvent jusqu’à la meurtrissure, et quelquefois jusqu’à l’attrition de la partie, tandis que l’urtication agit intérieurement par l’irritation que produit dans le tissu cutané la liqueur âcre des poils de l’ortie cette irritation est d’autant plus vive qu’il y a eu plus de poils d ‘orties brisés et de liqueur versée dans l’épaisseur de la peau.
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