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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J'ai recu un mail, court mais explicite... "Repose toi, ce midi on joue..."
Une réponse à mes différents récits?
Je reste allongée, me détends dans un bain, me fais belle... impatiente de savoir ce que tu prévois.
Tu rentres, je t'attends à genoux dans l'entrée, un simple tee shirt large qui cache mes rondeurs, et mon collier devant moi. Tu accroches mon collier, retires mon vêtement et m'embrasses. "Attends moi, là"
Je t'attends, nue sur le carrelage froid... tu reviens avec un oreiller et une grosse serviette...
"Installe toi, confortablement sur la table basse, j'ai trouvé ton jouet en verre... et je veux te voir jouir et gicler..."
A tes mots, mon corps se bouillonne déjà d'impatience. Tu t'installes dans le fauteuil en face de moi, je m'installe... des coussins, l'oreiller, la serviette sur la table. Je commence à me caresser, faire glisser le verre entre mes lèvres, mes cuisses serrées pour plus de contacte... "Ecarte moi ça, que je vois bien ta chatte mouiller..." Mes cuisses s'ouvrent largement, et je m'applique à faire monter mon plaisir... quelques va-et-vient peu profond en moi....avant de venir frotter mon bouton... je gémis doucement, me laisse aller, lente caresse entre mes lèvres, je sens que ça monte, je m'attarde sur mon clitoris, mon corps se crispe et des premiers jets giclent... "Stop, arrête toi!"
Surprise, je relève la tête, ma main figée...
Tu te branles... j'ai encore envie, je me sens frustrée... Tandis que tu attaches mes poignets à mes chevilles... offerte, cuisses ouvertes, je ne peux plus me caresser... Tu te lèves, et te branles devant moi... je t'observe impuissante, mon sexe gonflé, je te supplie du regard, je mords ma lèvre. Amusé, tu continues à te branler, prends le gode et le fait glisser sur mon sexe... "Comme ça? " ... je tente de te guider, de me laisser aller... "oui, là... comme ça, continue..." Je ferme les yeux... "Oui, ici... ahh, oui..." je gémis, mon corps tout entier se crispe... j'explose de plaisir, je me sens ailleurs, je perçois les éclaboussures de mon jus sur mes cuisses, te supplie de ne pas t'arrêter, de continuer, j'en veux encore, plus... c'est trop bon... j'en mets partout... mais qu'importe...
Ta main trempée me caresse, glisse sur mon ventre, ma poitrine... j'ouvre les yeux, ton sexe gonflé dans ton autre main, tu cales mon visage sur ton entrejambe, je te lèche... avant que tu guides ton membre dans ma bouche... je te suce, lèche... ta main dans mes cheveux me guide...à ton tour de gémir...
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Je vous invite pour cette nouvelle à écouter : https://www.youtube.com/watch?v=Np_Y740aReI
J
Je caresse mes pieds contre les draps de satin de mon lit. Je suis emprise d'un désir qui me saisit le ventre, à me faire perdre l'esprit. Il me hante Je ferme les yeux, tout en me cambrant, j'ai envie de sentir ses mains sur mon corps, sur mon sexe, me serrer la gorge et qu'il m'oblige à le regarder et qu'il me fasse ressentir cette chienne qui est en moi. Mes mains s'aventurent sur mon sexe lisse. Voila plusieurs jours que je suis si trempée, comme une fontaine. Mes tétons se dressent fièrement. Mes doigts effleurent ma peau frissonnante, comme si c'était les siens. Ils saisissent mes seins avec rudesse me surprenant...
Arrivant dans le couloir de son immeuble, je suis habillée d'une façon provocante. Durant tout le trajet qui me mena à lui, j'ai éxecuté ses ordres, celui de ne jamais croisé les jambes, de les entre-ouvrir, et de remonter ma robe légèrement sur mes cuisses. Je lui appartiens et cela me rend terriblement humide. C'est comme si je sentais ses mains remontées ma robe. Je me tortille de désir sur le fauteuil de mon train. C'est comme si il me parlait avec télépathie.. "Bonne petite chienne".
Je pénètre son antre. Je ne dis plus un seul mot. Je n'écoute que sa voix. Il m'ôte la vue.. Ma respiration s'accélère. Que va t il se passer? Je suis là de mon plein gré avec cette peur de ne pas savoir ce qui va se produire. Je sens son parfum atteindre mes narines, je suis envoutée à l'idée de lui obéir, d'être sa poupée.
Je devine au son de ses pas qu'il me scrute. D'un seul coup je sursaute, il empoigne mes cheveux et me murmure à l'oreille. Prête à passer de la princesse à la chienne, à être ma putain, à faire ce que je veux?.
- Oui Maître.
Il m'envoute l'esprit tel un vampire.
Il descend lentement la fermeture éclair de ma robe en satin bordeaux, il fait tomber une à une les bretelles.
Elle tombe à mes pieds. Il me félicité sur le choix audacieux de ma tenue. Il en est fier.
Il découvre ma culotte ouverte montrant outrageusement mes fesses et lui laissant un accès à mon petit trou.
Le serre taille affinant ma taille, et ce soutien gorge de chez Cadoll rehaussant mes seins nus.
Il passe ses doigts sur mon épaule, mon cou.
- Ecarte tes jambes.
Je m'exécute. A ce moment là je suis si trempée, que j'en ai presque honte.
- Relève tes cheveux.
Prenant ma main gauche, je les rehausse avec élégance.
- Avec les deux mains!
Il m'orne de mon collier et le serre si fort qu'il maintient ma tête si droite.
- Donne moi ta main.
Je sens l'acier des menottes m'encercler le poignet. Puis il attache la seconde.
Il remonte mes mains vers mon collier, les attachants à celui ci.
Puis il s'attarde à mes chevilles. Il les enchaine. A ce moment là je me sens prise au piège de ce désir qui me consume.
Que va t il se passer? Je perd mes repères. Ma poitrine se soulève, mes lèvres sont gonflées par le désir.
- Il te manque une chose ma putain.
- Ma Laisse, Maître.
- Oui tout à fait.
Ainsi parée et entravée, il me baîllonne si fortement que ma mâchoire en est douloureuse.
Il me demande si je le supporte. je hoche de la tête à l'affirmative. Je ne veux pas le décevoir.
Là il tire sur ma laisse. C'est la première fois que je suis ainsi entravée. J'avance sur mes hauts talons noirs, avec une perte de l'équilibre provoquée par la privation de ma vue. J'en perd ma démarche de femme sûre d'elle et m'agrippe à ma laisse.
Je ne sais pas où nous allons. Il m'a parlé de sa pièce secrète, celle que je ne verrai jamais mais où je serai enfermée.
J'avance avec difficulté. Il me rassure que je ne tomberai pas, qu'il est mon guide.
Arrivée à destination, il me fait assoir sur un lit, puis me bouscule sur celui ci. J'entend des chaines.
Il se saisit de mon collier, enlève ma laisse. Là il me fait mettre sur le flanc gauche et m'enchaine très court à un pied ou à un tube de cette pièce . Je ne peux que supposer.
Mon coeur s'affole. Ma mâchoire est endolorie. Puis il m'attache les pieds au lit, mais me laissant un peu de mou.
Puis il part, me laissant ainsi. Dans mon esprit, je me pose mille questions. Je sens ses pas sur le parquet. Que fait il?
Ses mots raisonnent en moi. Il connaît ce désir noir qui m'envoûte.
Je ne connais pas encore mes limites. Je ne suis que novice.
Saurai je à la hauteur de ses attentes, des miennes?
Je n'arrive plus à ressentir le temps. Je suis devenue sa chose. Il fait de moi ce qu'il veut. Cela m'excite tellement. De lâcher prise. Je sais qu'il va arriver à me pousser dans des limites que je ne connais pas encore.
Puis je sens un courant d'air. Je devine sa respiration. Il est là à m'observer, à observer son oeuvre.
J'essaie de me défaire de cette chaine si courte qui me maintient.
Puis Il m'attache les jambes avec une grosse chaine et repars.
Il aime que je perde la notion du temps.
Il revient et me demande si je me suis calmée.Je hoche la tête par l'affirmative.
Là, j'entend son pantalon qu'il retire sa ceinture.
Ma respiration s'accélère. Je sais ce qui va m'arriver., mais quand?
Je suis certaine qu'il aime voir ma poitrine se soulever à cette idée, de me voir me trémousser avant que le coup ne soit porter sur ma croupe. Il me caresse les jambes, les seins, les fesses.
Dans mes pensées.. quand va t il frapper?
Les coups furent d'intensité différentes. Il toucha mes fesses en me disant qu'il ne sont que légèrement rougissantes.
Puis repartit à nouveau.
Mes yeux se ferment quand je sens soudainement qu'il enlève mon baîllon.
Je n'ai pas le temps de m'y faire qu'il a placé sa queue dans ma bouche. J'aime le sentir en moi, l'honorer avec ma langue, ma bouche.
Puis il se retire et me re-baillonne à nouveau.
- Quelle bonne petite chienne tu fais me raille t il.
Et il me laissa ainsi.
Je n'avais envie que d'une chose, enlever ce baillon qui me faisait mal. De la bave coulaient de ma bouche. Je ne voulais qu'une chose, déglutir, mais impossible.
Mais que se passerait il si je l'enlevais? Je devine alors la punition qui en ressortirai.
Le temps passe, mon esprit se demande ce qu'il va m'arriver.
Il entre et ressert à nouveau plus la chaine de mes jambes, puis en position de foetus, me fait sortir le cul.
Il me sodomise sans ménagement. Je sens son sexe dur en moi me pilonner avec force, comme une bonne chienne le mérite.
- Ton trou du cul est mon exclusivité. Je le prend quand je veux où je veux. Est ce bien clair?
- Je hoche de la tête à l'affirmative.
Il me culbuta ainsi avec violence, tirant mes cheveux en arrière. J'ai mal, mais mal de plaisir. Cette sensation m'excite terriblement. Je sens ma chatte dégouilline de désir.
Il se retira et reparti...
J'ai compris que je n'étais que l'objet de son plaisir.
J'ai confiance en lui. Il fait de moi une chienne, sa chienne.
Il est le premier à me faire vivre ces moments là.
Mes pensées s'égarent car il vampirise mon désir. J'ai peur d'en être consumée.
Je veux souffler mon désir, le sortir. Je veux jouir. Mes doigts s'accélèrent sur mon clitoris. Mon entrejambe est si chaud, si humide.
Ma mémoire se remémore sa voix, son parfum, ses mots, mes maux.. je soupire. je crie.. humm cette vague m'envahit. Je jouis si fort que des larmes coulent sur ma joue. J'aurai tant aimé qu'il me fasse jouir ainsi.
Une question me hante depuis. Pourquoi ne s'occupe t il pas de ma jouissance?
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Elle est la, dans la pénombre de la pièce. La lueur vacillante des bougies créer des ombres mouvantes sur sa peau douce. Elle baisse les yeux, n'osant pas soutenir mon regard et se met sur les genoux avant de se mettre à quatre pattes comme une chienne. Ma chienne.
Entièrement nue, elle ne porte que le collier que je lui ai donné, signe de son appartenance.
Je m’assois dans le fauteuil et m'allume une cigarette et la contemple. Je savoure mon verre en faisant volontairement durer l'attente. Appréciant la sensation de brûlure dans ma gorge et l'adoucissant par une gorgée de whisky écossais. J'aime ce moment avant que le jeu ne commence. Quand la tension sexuelle est si puissante qu'on jurerait presque pouvoir la toucher.
Je l’appelle. Elle est bien éduquée et veut plaire à son maître et ramasse entre ses dents la laisse en cuir et s'avance toujours à quatre pattes, exagérant chacun de ses pas et cambrant le plus possible son dos.
Face à moi, ma chienne me dépose sa laisse sur mon entrejambe.
Je la saisi par les cheveux et la gratifie d'un baiser, la fouillant de ma langue et l'autorise ensuite à boire. Son bol se trouve devant mon fauteuil. Elle y plonge la tête et lape silencieusement son eau. Elle exagère la aussi les mouvements, me fixant timidement dans les yeux puis lapant à nouveau son eau. Elle veut par la me suggérer qu'elle souhaiterais passer sa langue sur quelque chose d'autre..
L'idée de m’engouffrer dans la chaleur de sa bouche est tentante mais ce n'est pas à elle de demander quoi que ce soit. Elle outrepasse ses maigres droits. Je me lève brusquement et tandis qu'elle se recroqueville de terreur, je lui accroche la laisse au collier et l'attire vers moi, jusqu'à coller mon visage au sien.
A cet instant je sens qu'elle est la, que vient émerger du sommeil au fond de mon inconscient ma bête personnelle. Elle prend possession de mon corps. Ma respiration se fait plus lourde, profonde. Un voile de noirceur me tombe dessus et me détache complètement du reste du monde. A cet instant le temps s’arrête. Je sens mon sang apportant l'adrénaline dans chacun de mes membres, jusqu'au bout de mes doigts. Je sens les papillons danser dans mon ventre. Plus rien d'autre ne compte que de prolonger cette sensation d'ivresse.
Je plonge mon regard dans le sien, je vois sa peur. Je maintiens ma prise quelques secondes avant de la lâcher et de me rasseoir. Elle va se mettre dans un coin de la pièce. Je lui ordonne de revenir immédiatement et la prend sur mes genoux. Sa tête s'enfonce dans l'accoudoir. Ses fesses et sa chatte trempée et bien épilée tendent vers moi. Je claque ma main sur son cul. Un coup sec sur le haut des fesses qui lui arrache un petit gémissement. Je lui en portes quelques autres, jusqu'à ce que son derrière devienne rouge. Chaque coups lui arrachant un cri. Je passe alors ma main entre ses cuisses, m’arrêtant à l'entrée de ses lèvres, prenant garde de préserver son clitoris.
Elle tremble et ondule du bassin. Je sens son désir, son envie d’être pénétrée, de me toucher.
Je la jette en bas du fauteuil avant de tirer sur la laisse pour la coller contre mes jambes.
Je l'autorise à ouvrir mon pantalon pour me sucer.
Elle l'ouvre maladroitement mais se jette avec gourmandise sur ma queue bien gonflée et raide. Je lui laisse un peu de liberté le temps pour elle de me sucer goulûment. Alors que je sens mon dos se creuser et se contracter, signes annonciateurs de l'orgasme, je la repousse avant de jouir. Ma semence se repend au sol. Elle me regarde avec ses yeux suppliant, si beaux, si tendre.. Je l'autorise à me nettoyer de sa bouche puis à ramper vers le sol pour lécher et à avaler mon sperme.
Quand tout fut propre, je la raccompagne à sa couverture, la gratifiant d'une caresse avant de lui enlever la laisse et de la quitter.
Notre jeu se termine mais elle continue de porter son collier, son appartenance, elle, n'est pas terminée.
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-Jusque là Madame tout me semble cohérent et consensuel.
-En effet Flynn rien ne te sera fait si tu ne le veux pas, je souhaites te corrompre mais pas sans ton autorisation. Maintenant veux tu connaitre la liste des pratiques que j'affectionne?
-Avec plaisir et anxiété Madame mais je le souhaite. J'ai une question, puis je?
-Bien sûr.
-Tout ceci est très factuel mais dans la réalité y a t-il de la place à l'amour?
-Assurément! Il n'est pas rare Flynn que les protagonistes d'une relation BDsM tombent amoureux. Les sentiments ne sont pas proscrits! Ils se mettent en place ou ne se mettent pas cela est affaire de Cupidon. A la base, il y a l'attirance de l'inconnu, l'exploration de contrées encore vierges puis une attraction cérébrale qui peut entraîner des sensations puissantes. Donc l'amour peut surgir...
-Cela me rassure Madame, car pendant un moment je me demandais où l'humain intervenait...
-Mais tout ceci est très humain, de tout temps à jamais il existe des dominés et des dominants. Le BDsM n'est qu'un moyen de mettre en lumière nos côtés obscures de ce fait la clarté de nos existences enfin se dévoile.
"Liste des pratiques:
-Sodomie masculine: plugs, doigts, godes, gode ceinture, sex toys, anulingus.
-Bondage: bondage tape, spankies, menottes, liens, autres...
-Fessée: mains, cravache, martinet, fouet, autres...
-Contraintes: anneau pénien, liens, entraves, cires, bâillon, bandeau, autres...
-Asphyxie érotique: face sitting
La pratique la plus estimée de Smooth est le câlin tendre d'après empirisme...
(Rayez les mentions inutiles pouvant être utilisées ultérieurement suivant évolution)
La Maitresse pourra donc utiliser les pratiques non rayées à son bon vouloir en veillant à ce l'inconfort de son soumis n'aille pas au delà de ses limites personnelles. Pour se faire, elle ordonne que le mot "presque" soit prononcé par son soumis lorsqu'il sentira qu'il n'est pas à la lisière de sa possibilité mais assez près pour ne plus pouvoir endurer la douleur/plaisir ressentie. Ainsi la Maitresse pourra arrêter sa pratique, se renseigner sur l'état de son homme et prendre la décision de poursuivre ou d'arrêter complétement l'action entreprise. Il existe un mot de résolution pour mettre fin à ce contrat et donc à la relation. Il pourra être émis par le soumis lorsqu'il ne voudra plus que la relation perdure et y mettre un terme définitif, ce mot est "oméga". Lors de son affirmation Smooth n'exercera plus son emprise et se verra dans l'impossibilité de poursuivre la relation.
De mon plein gré et mû par le désir de servir Smooth, de lui prouver ma dévotion et d'exprimer ma confiance en elle. Moi -----Flynn---- je lui offre ma soumission à compter de ce jour le --28-- du mois ---mars-- de l'année --2015-- et se terminant au gré de nos envies respectives.
En retour Smooth accepte la soumission de ------Flynn----- à compter de ce jour où elle s'engage à respecter le desiderata de cet homme lui témoignant la confiance nécessaire pour la réalisation de cette liaison.
Signatures:
------Flynn------, Smooth."
Eva range alors le contrat puisqu'il a été discuté, expliqué et accepté en toute connaissance de cause. C'est alors que Flynn remarque qu'une lueur différente brille dans ses pupilles dorées, il se sent alors estimé peut être adoré allez donc savoir ce qui peut se tramer sous cette crinière brune. Ce dont il est sûr c'est que jamais encore il n'avait rencontré une femme si déterminée, certaine de ce qu'elle désire vivre et cela lui parait alors comme une évidence, c'est ce genre d'alter ego qui lui a fait défaut, conscient depuis longtemps que ce ne peut être que dans une relation asymétrique qu'il pourra se réaliser. L'aider à devenir plus fort dans sa position de mâle à dominance professionnelle enfin il aller pouvoir lâcher prise, s'oxygéner.
-Viens là mon tout beau!
Flynn sort alors de ses réflexions personnelles se lève, en contournant le bureau se place face à elle et attend.
-Mets toi à genou!
-Oui Maitresse.
Alors qu'il est là encore un peu abasourdi par la lecture de ce contrat il se sent excité comme jamais car il ne sait pas ce qu'Eva lui réserve et cela l'apaise aussi par la même occasion. Alors en un geste tendre, elle prend sa tête à deux mains et l'embrasse langoureusement à bouche que veux tu. Puis place sa tête sur sa cuisse. Enfin elle va pouvoir profiter des cheveux soyeux de Flynn, mettre sa main dans ses reflets roux, se délecter de son abandon. Alors ils restent là dans le silence de la tour d'ivoire, dans cette position de réelle soumission, lui à ses pieds, près à agir à sa guise.
-Je suis lucide Flynn que tout ceci est nouveau pour toi, je n'ai rien contre ton noviciat mais je peux t'assurer que j'irais progressivement. Je souhaite que tu te révèles, que tu explores le plaisir différent qui allie douleur et jouissance. Je te veux dans un bien être absolu et discordant.
-Je vous en suis reconnaissant!
-Alors maintenant allonges toi!
Une fois effectué, Eva se positionne au dessus de ses yeux, debout les pieds encadrant son visage.
-Regardes! Comme tu peux le constater je ne porte jamais de culotte...
Flynn saoul de désir pour elle ne peut s'empêcher de poser ses mains sur les chevilles d'Eva espérant pouvoir la toucher comme il en rêve depuis lui semble t-il une éternité. Il a envie de sentir le grain de sa peau sous la sienne, besoin de découvrir les moindres recoins secrets de cette sublime femme. A ce geste, Eva lui donne un coup de talons de son escarpin.
-T'ai je dis de me toucher? Je t'ai dis de regarder!
Les effluves de son parfum mêlé à celles de ses odeurs corporelles font basculer Flynn qui sent que sa queue lui fait mal tant elle est dure! Sans oublier qu'il sent que son pénis perle et qu'il ressent en cet instant une excitation encore jamais éprouvée.
-Ne bouge pas!
Eva se rend alors dans l'armoire encastrée de son bureau. Des bruits inconnus se font jour dans l'audition de Flynn, froissement de papier, bruit métallique il n'est pas très sûr de ce qu'il entend. Elle revient, se place de nouveau au dessus de sa tête, elle a retiré son tailleur.
Il peut ainsi constater qu'elle porte des bas, et un soutien gorge bustier noir. C'est alors qu'elle entreprend de se mettre à genou pour placer son sexe juste au dessus de la bouche charnue de Flynn. Lui n'en peux plus, il sent sa queue se contracter de désir, cette queue qui supplie maintenant que d'être soulagée. Alors qu'Eva est quasi assise au dessus de lui mais dans le sens où elle peut à loisir sortir sa queue pour s'en occuper, elle la délivre. Sortie du pantalon est gorgée de cet appétit dévorant cette queue sent tout de même que son heure n'est pas arrivée, Flynn sent alors les mains expertes enserrer sa protubérance ainsi que ses testicules, comme un lien se resserrant sur son intimité. Mais alors que les mains d'Eva se positionnent sur sa poitrine il ressent encore cette pression et comprendre alors que quelque chose s'enroule sur son pénis et ses testicules péniens! Etrange sensation jamais perçue encore... A ce moment d'intensité, elle lui dit: "Sors ta langue!" puis commence alors la danse de son clitoris sur sa langue, il s'en délecte, se réjouit même de pouvoir sentir qu'il donne ainsi du plaisir à Eva. Oh, comme il veut la satisfaire! Eva place l'entrée de son vagin sur l'appendice nasale de Flynn et ainsi alterne clitoris et vagin sur le visage de ce Flynn qui ne sait plus où il se trouve, qui se retrouve propulser loin très loin de la réalité. Elle joue avec ses tétons aussi, elle les serrent, les pincent, les étirent sans cesser sa danse érotique. Puis il commence à masturber Flynn surprit de ne pas ressentir l'éjaculation poindre alors que son excitation est à son paroxysme, il semble que le lien posé sur sa queue et ses couilles jouent un rôle retardant mais du coup c'est douloureux et plaisant. Comment peut on ressentir les deux en même temps? Eva se tord de plaisir en un gémissement sourd, elle s'immobilise. Flynn ressent alors le manque d'oxygène... Elle se relève légèrement lui permettant de reprendre son souffle. Un petit bruit sec... Il sent alors qu'elle lui pose un préservatif sur sa verge qui implore maintenant à être libérée. Cependant Eva bouge, gravite le long du corps de Flynn: "Tu ne bouges pas! Tu ne me touches pas! Restes ainsi!". Il obtempère pourtant il aimerait tant la toucher... Elle s'empale à ce moment précis sur sa queue, l'engouffrant complètement en elle. Ils ne font plus qu'un... Flynn est au bord du gouffre, il a envie d'éjaculer mais rien ne se produit. Eva quant à elle monte, redescend son vagin sur cette queue à l'agonie. Puis elle fond, elle jouit, elle s'éparpille en mille morceaux autour de Flynn, ses jambes sont prises de tremblements, elle ne touche plus terre, elle vient d'atteindre le point culminant de sa jouissance. Elle reste ainsi immobile sur la verge gonflée de désir. Elle en sort, défait le lien enserrant et masturbe Flynn qui explose en un volcan de jets chauds lui extorquant un râle de satisfaction qu'Eva emprisonne de sa main pour que ce cri de délivrance ne reste qu'entre eux deux.
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Eva est à son bureau ce lundi matin comme le veut sa rigueur professionnelle. Son week end fût cocooning malgré que son esprit ne faisait que penser à cet homme, ce Flynn cet inconnu dont elle a joui sur la bouche! Quelle perverse elle fait? Mais elle s'en fout, peu importe ce que chacun pourra penser d'elle...
Sonnerie du téléphone
-Mathilde?
-Oui Madame, excusez moi de vous déranger mais il y a un homme ici qui souhaite s'entretenir avec vous.
-Un homme? Qui est ce? Je n'attend personne ce matin.
-Un certain Monsieur Bourbon.
-Bourbon ça ne me dit rien... J'arrive dites lui de patienter s'il vous plait.
Monsieur Bourbon... Eva essaie de se rappeler si ce nom lui rappelle quelque chose mais non rien. Elle se regarde à la dérobée dans le miroir du bureau voir si son chignon est en place, réajuste son tailleur et sort. Alors que son pas est assuré dans le couloir menant à l'entrée de son directoire, elle entre-aperçoit avec le contre jour de la baie vitrée, la silhouette d'un homme robuste des reflets roux se parsèment dans sa chevelure brune... C'est lui! C'est Flynn!
Alors elle se fige lorsque leurs regards se jouxtent l'un à l'autre, les secondes paraissent s'étirer, elle n'en crois pas ses yeux! Quel toupet que de venir sur mon lieu de travail! Il ne perd rien pour attendre... Eva se ressaisit elle sait que des dizaines de paires d'yeux sont posés sur elle en cet instant.
-Monsieur Bourbon je présume! Eva dit ça sur un ton ferme et sa main qui se repli sur celle de Flynn n'en ai pas moins plus coriace.
-Madame Altones dit Flynn dans un souffle.
-Vous désiriez vous entretenir avec moi?! Suivez moi s'il vous plait.
Eva tourna les talons, a mi chemin du couloir elle se retourna et dit à Flynn: "Alors toi!". A ces mots il eu un sourire crispé, elle comprit qu'il est gêné... hé bien tant mieux! Je ne vais pas lui faciliter la tâche!
Elle ouvre la porte de son desk, fait entrer Flynn, entre à son tour, ferme la porte et sans le regarder ni lui parler elle tourne les manivelles de ses vasistas pour plus d'intimité.
-Non mais pour qui te prends tu?! Ses mots cinglants volèrent dans la pièce comme une rafale de coups de cravache qu'elle regrettait d'ailleurs de ne pas tenir dans sa main.
-Heu... Madame, je me permet de vous rappeler que vendredi soir notre proximité m'a fait envisager que... Mais vous êtes parie si vite...
-Quoi? Crois tu que sous prétexte d'un cunilingus cela fait de moi une sorte de possession? As tu à ce point le QI d'un panais pour le croire?
-Madame je ne prétend à rien! Juste que j'aimerais...
-... Que ça recommence?
-Oui en effet! Vous m'avez...
-Dis le avec simplicité s'il te plaît! Pas de fioritures.
-Je suis tourneboulé par ce qui s'est passé vendredi. Je ne fais que penser à vous... Je suis comme... Ensorcelé!
-As tu eu la clairvoyance de ce que cela entraine si jamais je fais de toi mon soumis?! Es tu conscient que tu vas perdre ta liberté?
-MA liberté?! Je vous l'offre! A ces mots Flynn se mit à genou, tête baissée.
Eva prit tout à loisir de savourer cet instant. Elle fixe alors ces reflets roux dans ses cheveux courts elle n'a envie que d'une chose y passer sa main. Mais bien sûr sa raison n'écoute pas son coeur alors elle reprit de plus belle.
-Que ce soit clair Flynn, je ne peux aller plus loin avec toi sans lire mon contrat d'appartenance. Que nous déterminions les termes ensemble pour que tu sois assurer que je ne te ferais rien que tu ne désires.
-Votre contrat? dit il tout en la regardant dans les yeux.
-Oui j'en possède un qui est de mon crû. Alors relèves toi s'il te plaît et assis toi.
Sans attendre avec un empressement mal dissimulé, il exécute l'ordre qu'Eva vient de lui donner. Quant à elle, elle s'assoit en face de lui, son bureau pour seul barrière entre eux. Elle décroche son téléphone, appuie sur une touche...
-Mathilde, que l'on ne me dérange sous aucun prétexte! Annuler mes rendez vous pour la journée s'il vous plaît.
-Bien Madame.
Une fois raccroché, elle ouvre un des tiroirs de son secrétaire en tire un dossier puis en sort des papiers, elle prend son Mont Blanc en main prête à écrire.
-Avant de commencer la lecture de mon contrat d'appartenance, veux tu bien me servir un café je te prie et si tu en veux un sers toi.
Flynn alors se lève pour se rendre jusqu'à la console murale où trône fièrement une cafetière dont le noir nectar est encore fumant.
-Vous prenez du sucre Madame?
-Oui un, merci Flynn.
Il versa le liquide chaud dans deux tasses et s'emploie à le préparer à leur convenance. Il revient pose une tasse près d'Eva et se rassoit.
-Es tu prêt?
-Oui je le suis Madame.
"Le contrat de Smooth n' a aucune valeur juridique, il n'a que valeur morale dans le consentement mutuel des deux parties suivantes: -----Flynn----- le soumis et Smooth la Dominante.
Ce contrat a pour but que le soumis explore sa sensualité et ses limites sans danger, en toute confiance conscient que sa Maitresse exercera son emprise en veillant aux besoins et au bien être de l'homme qui lui offre sa soumission. La Maitresse souhaite que son soumis s'exprime librement, qu'il conserve son intégrité d'homme tout en faisant preuve de respect envers celle qui l'accepte. Elle espère qu'il sera en mesure de se livrer corps et âme, sans aucun manque, pour que leur relation puisse s'exprimer en épanouissement.
La Maitresse veut que son soumis lui donne ses limites ainsi elle pourra louvoyer dans ce cadre et peut être qu'avec le temps elles évolueront pour être repoussées. A savoir, la Maitresse a aussi ses limites: pas d'urologie, de scatologie, de jeux d'aiguilles ou d'électro stimulation.
Elle désire aussi que son soumis lui livre ce qu'il aime sexuellement car la Maitresse préfère et de loin récompenser plutôt que punir... Evidemment il y aura punitions si elle n'est pas satisfaite des attentions de son soumis. Tout ceci ne visant qu'à perfectionner leur mode de fonctionnement mutuel. Pendant les périodes allouées au soumis, la Maitresse pourra l'utiliser comme bon lui semble pour son plaisir."
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On s'est retrouvé pour se découvrir... parcourir ta peau, comme tu caresses la mienne. Nos vêtements tombent au sol... Ma cuisse se cale entre tes jambes, pression subtile, intime. ..Tu es ma proie, et je compte bien jouer. .. pour te faire chavirer. Parsemer ton corps de baisers, lécher et mordiller. ... te faire sentir le frottement de mes seins sur ton torse.
Je glisse ma main entre tes cuisses, observe ta réaction. .. massage de tes couilles, ton membre se tend, se gonfle. ... mes cuisses s'écartent, lentement je m'agenouille... mon visage à bonne hauteur, ma langue vient te lécher, te gober... je branle ton membre... tout en dégustant tes couilles ... ma langue se faufile, mes dents mordillent. Je prends mon temps, te laisse savourer cet instant, mes ongles griffent tes fesses...
Ma langue vient enfin se poser sur ton gland, mes lèvres s' entrouvent, un baiser gourmand qui se poursuit, t'amène dans ma bouche. Effet de succion, caresse humide... douce fellation. .. tes râles trahissent ton plaisir. .. au bord du gouffre je m'arrête. .. t'invite à t'allonger. Je veux te chevaucher... mais pas tout de suite. .. envie de caresser ton corps, de le faire frissonner. .. Mon sexe contre le tien, tu percois son humidité, j'aime frotter ma vulve, contre ton sexe. Mes ongles t'éffleurent, moment calme où on s'observe... on se désir , tes mains me caressent, mes cuisses de part et d'autre de ton corps, tu t'arrêtes au niveau de mes hanches, en percois le léger mouvement de balancement, frottement ennivrant de nos sexes. Ta main dans mes cheveux, tu m'attires contre toi... un baiser qui se veut morsure... Je sens ton emprise, ton souhait de poursuivre... de prendre le contrôle, je me dérobe, mes mains dans les tiennes, ca t'amuse, tu me laisses poursuivre. Te guider en moi, glisser juste ton gland, pas plus... m'atarder ainsi, les yeux dans les yeux... avant de te plonger au fond de moi, et de poursuivre encore...
Tu profites de mon lâcher prise, t'empares de mes seins, je suis marionnette, me laisse aller...
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J'ai gagné le droit de jouer .... Le principe : si vous likez cette publication, je vous donnerai un chiffre et vous devrez en faire de même. Bon et bien je me lance... Nous verrons bien.
1/ humaniste et surtout optimiste, j'espère que la race humaine ne me décevra pas, même si cela n'a pas toujours été le cas par le passé.
2/ Je suis marié et ma famille est ma priorité .
3/ Si j'étais autre chose qu'un homme, pas possible, je ne serais plus moi.
4/Si je suis de nature a m'éparpiller, non, je suis fidèle, mon cœur est une forteresse imprenable, pour mon sexe c'est moins sur, lol.
5/Cartésien, ouvert, volontaire.
6/ Un café sans sucre mais avec du lait peut me suffir, si c'est bien servi, mais je peux me servir seul si on ne veut me faire ce plaisir, lol..
7/L'art, je n'ai pas choisi cette voie, aussi j'admire et je rêve de cette vie sans l'envier, je sais les sacrifices et renoncement que cela demande, et le manque d'objectivité de la discipline et surtout de certains juges, le vrai art n'est parfois pas reconnu du vivant, et il faut bien vivre, lol
8/Je suis dessinateur en mécanique, et père, ce qui prend du temps.
9/Je ne suis pas contrariant, conciliant, conciliateur, arrangeant, en discutant on peut, avec des compromis, satisfaire et combler au mieux possible,
10/La solitude, elle est au fond de nous, même au milieu d'une foule, il n'y a que moi dans mon cerveau, bienvenu dans mon monde, lol.
11/Le vertige est une peur irrationnelle que je combats, en hauteur il faut s'attacher ou s'accrocher, que la tête tourne ou pas, la vie et la sécurité d'abord.
12/J'aime observer les animaux, après tout nous sommes des animaux comme les autres.
13/Le don qui manque aux habitants de cette terre? le respect pour la terre elle même, et ses habitants, de mesurer tous les jours la chance que l'on a tous de vivre sur cette terre et d'en donner le meilleur à tous et pour tous.
14/Si je pouvais arrêter le temps, il serait 00h00... l'heure du crime, ne pas savoir quel jour on est, avoir le temps de profiter à l'infini des dons de la nature, des corps humains et des intellects qu'ils recèlent.
15/Je ne danse pas, je ne suis pas un bon danseur, même si j'ai besoin de musique et qu'elle m'inspire, la danse est trop frustrante, trop de faux semblant et de code, mais j'aime qu'on danse pour moi, mon coté plus voyeur qu'exhib sans doute, hihi.
16/Ma couleur préférée, le vert, relaxant, appaisant, naturel, sain.
17/Tant que faire les boutiques ou les courses reste un plaisir et pas une corvée. J'aime sans me presser.
18/Je veux choisir, mais les opportunitées franches et claires sont rares, j'aime quand c'est clair, affirmé, généralement le choix s'impose par mes critères et ma ligne de conduite, directrice, pour améliorer ou aider, tant que c'est bénéfique mais pas qu'à moi.
19/J'aime l'ordre même si j'ai du mal à ranger.
20/ Je ne met plus de sucre dans mon café, pas bon pour la santé, les dents et trop énergétique, faut que j'évite les excitants, je le suis bien assez naturellement (excité, excitant je ne peux me juger).
a+
Al
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Vous connaissez ce titre il as était à l'affiche il y a quelques années...
Voici ce que j'en dit.
C'est elle qui nous attire vers son centre, au creux de ses seins, entre ses jambes, c'est elle qui nous parle d'un temps qu'elle as connue puis aura demandée à ce qu'on en parle plus.
Elle fait le monologue nous n'avons même pas le besoin d'en dire plus.
Elle regarde de tous côté puis s'aperçoit qu'elle plaît toujours.
Comme tout à chacun elle fait son marché.
Elles prennent le temps, elles nous accordent de l'espace, puis elles disent que nous n'avons pas su y prendre place. Elles regardent de tous côtés, elles prennent le temps et mieux elles disent ne pas avoir vu... jusqu'à ce qu'elle disparaissent.
Elles donnent un sens nouveau, elles trouvent Monsieur attirant, elles trouvent en ces hommes, les autres..., elles cherches les défauts, elles disent avoir donner de l'intention, un réel manque d'attention.
Elles veulent du sentiment, de l'émotion... Lorsque l'un d'entre nous en éprouve il se fait fustiger, mettre de côté, elles veulent être pute, salope de celui qu'elles auront choisit.
Autant je met la femme au centre de mes intérêts qu'elles prennent un malin plaisir à me rendre invisible, indifférente, mal intentionnée, il y a encore quelques années j'étais le transitoire, la passade, le en attendant d'avoir mieux. Aujourd'hui ce que je ressent ce n'est pas du sentiment c'est de la solitude celle là qu'on appel l'absente, solitude, inexistante, malencontreuse, inespérée. Elles regardent de tous côtés et s'accorde du parfait, celui qui paraît, ceux qui quelques mois après disparaissent vite fait.
Elles se plaignent de ne pas avoir déméritées... Le vagin, bon ou mauvais, nous ont évoque qu'un trou c'est un trou mais c'est aussi et surtout le fait qu'elles ne s'exprime quasiment jamais, parce qu'en trois minutes c'est vite fait, les valises posées, les sacoches vidées. Y ajouter quoi ?? des crochets, des cordes, de la chaleur, de la douceur...
Ce qu'elles veulent c'est dominé bien plus que lorsqu'elles évoquent un accord dans le fait de se soumettre, elles veulent décider de tout.
Dans un jeu elles diraient pouvoir baisser les yeux, la femme domine le monde. Elle ont un sens que Monsieur n'as pas, celui là, le sixième. Elles ont le pouvoir de dialoguer et même plus... de tenir un monologue avec leurs vagin. Pendant que nous, nous ne faisions attention à rien.
Nous n'avons même pas la décence... Messieurs ??!!
Ce qu'elles veulent c'est que nous leurs donnions un sens. De la reconnaissance.
Maître Lasky
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Ont se fait toujours une idée de la réalité ne considérant pas qu'en vérité elle est déformée.
On attend le superhéros, son héroïne celui/celle qui nous donnera vie. On se dit qu'une fois attrapé(e) on va le/la mettre en cage, une bonne fois pour toute et qui plus est, pour l’Éternité.
Voilà la seul réalité... La vérité à reconsidérer. Le quotidien des ménages Français, leurs cinq à sept pas franchement désopilant. Les trois coup vite fait inscrit sur le semainier, le frigo qui s'ouvre et se ferme et le troisième samedi du mois où l'ont sait qu'il va falloir être au Top...
Parce que la quinzaine est déjà dépenser, c'est à la maison dans un recoin de son monde, que s'apprête à vivre l'extase d'un moment toujours bien trop court, l'orgasme que Madame à demandée.
Expressément, accessoirement, rudement, tendrement aussi au début bien entendu.
Et il faut se faire à cette idée !! Bander sur ordonnance, à la commande.
Celui qui sait qu'après tant d'années Madame sera toujours aussi séduisante, il sait également que, seul, dans son froque, Mister SuperHéros n'est pas toujours du même avis bien qu'il se languit d'avoir au lit son Héroïne.
Sentir si là journée c'est bien passer puis finir par quand même le demandé pour ne pas qu'elle hurle son manque d'attention.
Se rapprocher pour qu'elle puisse, à son tour, sentir la domination, toutes les situation qui auraient pu nous faire flancher.
Mister SuperHéros à demi-molle sais bien faire savoir lui aussi lorsqu'il y a de l'inattention. Un manque de considération, la réalité des faits, la seul vérité.
Madame ne se soumet pas, nous lui soumettons les idées du débat. Elle décide de la vérité à observée et dans la réalité nous mettons à contribution ce qu'elle aura décider et que nous aurions valider, expressément, accessoirement mais surtout tendrement au début, bien entendu.
Poussez-vous je fais le ménage devant ma porte, je passe un coup de balai, il n'est pas midi mais ça ne saurait tarder. Autant de proverbe que ce que le vent emporte le temps. Tant de principe de vie, autant en philosophie.
Madame attend mais est-ce qu'elle sait seulement qu'en moi sommeil un superHéros. Parfois laid, tantôt beau, sur du papier glacé ont voient tout le temps le reflet d'une fausse réalité, en photo et, mis en scène, c'est parfait j’achète. Le prix à payer de la dur réalité des faits.
Tantôt bon ou plutôt mauvais en moyenne c'est trois minutes que cela me prend pour vider... mes valises. Je m'attache vite, je déteint rapidement.
Je râle souvent, éternel insatisfait, perfectionniste et persévérant.
Madame devra se rendre compte du temps que j'ai à lui offrir c'est un cadeau, un présent. Un patient, impatient.
Et puisque ma notoriété laisse à désirée est-ce qu'elle saura dominé la situation ???!!
Plus aucun doute... Elle attend aussi quelque part, là où se perd se tas d'années. Un refrain, j'avoue, l'une d'entre elle me l'as soufflée.
Maître Lasky
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Il me plait. Il me trouble.Il m'attire. Il m’inquiète. Il m’écoute. Il m'excite. Il m'intimide. Il me fait sourire. Il me parle. Il me bouscule, mentalement. Il fait renaitre le désir, d'un mot et puis Il me stresse d'un autre. Il me rabaisse et je ne sais pas si c'est a chaque fois volontaire. Rarement maintenant Il m'agace, trop sur de lui. Il m'enchante. Il m’étourdi. Il me fait obéir. Il me donne envie de dire non, et puis oui. Il est une douce chanson a mon oreille. Il lève le voile de mes envies. Il me contrôle, déjà, si vite. Il m’apaise parfois. Il fait battre mon cœur plus fort, plus vite. Il me pousse dans mes retranchements. Il me fait m'ouvrir. Il me fait sentir belle. Il me fait sentir gourde, sotte. Il me complimente. Il me rend femme. Il libère la salope. Il devient évident. Il me rend honteuse mais fière. Il me fait oublier. Il me force, a dire les mots, ce mot qu'Il affectionne tant et qui m’effraie tant il est puissant. Il me domine. Il me soumet. Il me traite en petite fille. Il échange avec une égale. Il m'impressionne. Il me presse. Il me dresse. Il s'impatiente. Il prend de plus en plus de place. Il me transporte. Il m’étonne. Il m'éblouie. Il me fait perdre mes mots. Il m'explique. Il impose. Il me charme.Il me fascine. Il fait sonner l'alarme dans ma raison. Il me prend a rebrousse poil. Il sait m’amadouer.
Il me fait peur
Non ! Pas Lui…ÇA ! Tout ça me fait peur, impression de tomber dans le vide, de renoncer sans savoir ce que je vais gagner.
La peur, toujours elle, compagne de route depuis maintenant si longtemps, et qui sent que je lui échappe, mais qui s'accroche et ne lâchera pas si facilement.
Parce qu'Il me libère en m'emprisonnant . Mais ça va vite, si vite qu'elle peut encore raisonner dans mon âme.
Alors il faut me sourire, il faut m'aider, me rendre libre, mais Il le sait…Il a gagné ! Il va me baiser, prendre mon corps pour son plaisir
SA soumise…
IL EST MON MAÎTRE.
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ECRIS EN UN
Je suis fatiguée, mes yeux se ferment mon esprit divague…
La marque, les marques en parallèle sur mes seins me ramènent a cette chambre d’hôtel…comme se remémorer un rêve, on ne sait plus ce qui est réel, l’ordre exact des choses, seul le ressenti est sur…
Stries violettes, sur mes vergetures, quelques points plus bleus, baignant maintenant dans un océan doré… au milieu de ma peau laiteuse…oui longtemps je m'en souviendrai, et pourtant pas, peu de douleur, je revois le geste, le mouvement de la main je ne ressent pas le coup !?
Je ne sais plus si j'ai bougé, si mon corps a vacillé.. Il n'a pas du y aller de main morte ! Mais jamais je n’aurais pensé marquer a ce point, lui non plus je pense…sa réaction le laisse penser…
Je regarde ma poitrine et repense a cette journée
Le stress, le trac, l'envie…
Le cœur qui bat la chamade a la sortie du métro, et ce trajet en voiture ou j’essaie de faire comme si de rien n’était…voit il que je panique presque ?...cet hotel introuvable…la réception, ou je passe en plein écran…je m’ecarte le laisse gérer, il semble si a l'aise, si sur de lui…j’aime ça
L’ascenseur, les portes se referment, enlève ton soutien gorge ! Ca cingle a mes oreilles ! Entre le stress, la brutalité du ton, mon énorme sac a main, je patine, je m'emmele les mains sur ces maudites attaches !! Dépêche toi ! La porte s'ouvre…de toute façons tu ne rentreras pas dans la chambre avec ! Il prend mon sac que j'avais posé pour essayer de me depatouiller de ce p….. ! De soutif, je le suis, dans le couloir une femme de ménage est sur le seuil d'une porte et mes mains enfin degrafent l'attache…j'entend du bruit derrière moi alors que je fais passer la bretelle gauche sous ma robe…elles sont deux !! Si la première n'a rien vu je ne jugerais pas pour la deuxième…mais je continu…je récupère cet incombant bout de tissus, 105D, ça ne tient pas au creux d'une main !! Je rougis, mais je souris…
Entrée dans la chambre.. Mon cœur bat vite…je pose mon soutien gorge sur la table, il me dit de me déshabiller, le ton est pressé, pressant, un peu brut, me déstabilise…j’ai l’impression d’être pataude, de mettre toujours trop de temps a réagir, il redemande, il insiste, je ne vais pas assez vite…il veut que j’enlève mon rouge a lèvre ! Surprise je me rend vers l’évier je frotte avec mes mains avec un peu d'eau, il en reste il attrape une serviette et me décape la bouche avec en demandant sur un ton dur et presque méprisant c’était nettoyé ça ? T'avait tout enlevé ? Plusieurs fois, maculant cette serviette, je balbutie...je n'avais pas osé salir une serviette je me maudis tout en m'excusant.
Est-ce a ce moment que je me retrouve a ses pieds ?
Non je crois qu'il y a eu les pinces avant, ces pinces a linge qu'il m'avait dit d’emmener et qu'encore une fois j'ai mis un temps fou a trouver quand il me les a demandé…encore une fois je me suis sentie gourde… excitation ou art de les poser, je n’ai pas eu très mal quand il les a mises..
Et me voilà a genou devant lui, empruntée encore une fois, pas sure de ce qu’il attend…
Je défais sa ceinture, son pantalon…il baisse lui-même son caleçon libérant ce sexe déjà un peu dur que j’attends.
Je l’appréhende avec ma langue ma bouche, je ferme les yeux et me concentre juste sur cette queue..
Après, après.. Ce n'est pas clair, j'ai des flashs, qui font palpiter mon ventre et mon cœur en y repensant…
La première claque sur mes fesses, déjà forte, et puis d'autres et cette sensation dans mon sexe qui réagi, face au miroir ou je n'ose regarder…j’essaie de ne pas crier, de me contenir, nous en avions parlé, je ne veux pas qu'il croit que je n’apprécie pas, que je suis une chochotte…pour autant parfois je trouve ça un peu fort, mais il demande…si ça va, si petite salope était bien venue pour ça…et je dis oui…oui maitre, ce « maitre » qui a parfois encore du mal a sortir…
A un moment il me fais regarder mon cul dans le miroir, demande si c'est assez rouge, c'est plutôt rose, mais certaines claques ont été fortes…alors je dit que je crois que c'est suffisant pour aujourd’hui, un peu plus aurait peut-être été, mais je ne veux pas l’interrompre au bout de deux claques en ayant dit qu'on continuait…je ne sais pas s'il apprécie ma réponse mais j'ai l’impression que son regard sonde le fond de mon âme.
Sommes nous passé par le lit avant la séance des seins ? Est-ce après ? Il y a eu plusieurs passages…
Sa queue entre mes seins, entre mes lèvres, au plus profond de ma bouche, de ma gorge, parfois un haut le cœur, les larmes aux yeux…
Flash ! Il tire sur mes tétons, pince fort, les tirent vers le bas, très fort, douloureux et il me pose une question, quelle questions ? Je n'arrive pas a répondre, ça va trop vite….et il tire de plus belle répétant inlassablement sa question…arretez s'il vous plait ! Et il s’arrête…m’attire sur son épaule, me laisse reprendre souffle et esprits, ce n’est pas le signal de fin, mais il a compris qu'il devait moduler un peu pour continuer…
Autre flash, ce geste incontrôlé de sa part…il n'a pas touché mon visage, je ne crois pas je n'ai pas senti, il s'est arrêté lui-même…s’excuse, me câline pour se faire pardonner ma surprise et ma peur, s'assure que je suis bien, que nous pouvons reprendre…
La séance des mamelles.. J'ai parfois reçu quelques claques, m'en suis mises aussi…mais plus sur la face du sein, le téton ou sur l’intérieur, lui avec de grands gestes sur l’extérieur de mes mamelles pendantes me donne un nouveau plaisir… c'est fort je le sens mais moins saillant que sur les fesses…mon antre coule, je crois que je souris…
Pourtant nous ne recommencerons pas, quelques temps après il regarde l'effet…c’est déjà piqué de trace violettes et bleues, peau trop vascularisée dit il, on ne le refera pas…je regarde, ha oui quand même !! Moi qui ne voulait pas de traces visibles…il me câline un peu, me dit qu'il va me donner ce qu’il faut pour soigner au mieux…
Son regard, son regard quand il me dit de me faire jouir.. Il dit de ne pas fermer les yeux, j'ose le regarder, laisser aller mon corps ma respiration…
Ce sont ses mains que je voudrais, sa queue, sa bouche s'il le souhaite, mais dame nature a gâter un peu notre premier moment…
Et puis ce regret, de ne pas avoir pu m'offrir totalement, lui donner accès à tout, j'en aurais pleuré ! Je me dis après que j’aurais du faire ceci ou cela, telle position….je voulais m'offrir sans réserve…
Une prochaine fois a-t-on dit, oui une prochaine fois être a lui sans réserve, totalement le laisser jouir de tous mes trous, de mon corps…encore sa bouche sur mes seins, ses mains qui serrent qui palpent qui prennent, une pression sur mes joues ma gorge, caresse ou prise en main ferme de mes cheveux…
Mon cœur s'emballe en y pensant, ma respiration s’accélère…
Il demande ou je veux, je dis ma bouche, moins de risques de salissure et surtout, surtout je veux connaitre son goût, vraiment, ardemment, au fond de ma gorge se répand ce miel amer…mon ventre brûle de sa jouissance.. Ne rien perdre, en douceur…
Il m'attire contre lui je me niche dans son épaule, cherchant a respirer son odeur, sa peau, il comprend mon besoin, ouvre grand sa chemise, je Hume et m'enivre
Il me parle me demande comment je vais, je suis bien !
Nous regardons les stigmates sur mes seins, il s'assure que je n'ai pas mal, après il fera un arrêt a la pharmacie pour moi…
Je me rafraîchi au lavabo, rince ma bouche, mais pas ma gorge, je veux garder un peu ce goût, je sais que l'amertume ressortira avec la première bouffée de cigarette…humm
Nous sortons de la chambre, moi un peu ailleurs, je crois qu'on a croiser quelqu'un a l’ascenseur…
Il me ramène s'assure que j'ai compris la posologie pour mes marques, badine un peu avec moi, me fait redescendre doucement…
Me dépose au métro, pile l'heure de l'appel a l'amie qui me sert de sécurité...pour elle ce ne sont que des rencontres d'une néo célibataire, sa première phrase, ça va petite cochonne ? Si tu savais ma chérie !! Oui ça va, petite cochonne, petite salope, petite soumise ravie, sur un petit nuage…
Nous avons beaucoup échangé depuis, il me dit qu'il aimerait un texte sur notre première séance, et puis il écrit : ECRIS EN UN
Oui mon maitre, puisque depuis je vous reconnait comme tel…
Le voici, peut-être un peu long, confus, mais preuve de mon don, pour mon dom
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(Réédition du 08/06/2017 -> 23/03/2024 - 518 Vues)
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A défaut d'avoir trouvé sa place en tant qu'Homme, il cherchera à plaire toute sa vie pour y être accepté.
Véritable "outil" forgé par toutes sociétés, il est tout aussi bien souple dans sa manière d'entrevoir les choses, que l'objectivité est pour lui de l'ordre de l'abstrait.
L'Homme Enfant se fit principalement à son ressenti ou aux principes qu'on lui a inculqué.
Un raisonnement qui fait de lui un rémora apte à se faufiler, s'inviter, et se coller aux sillages de celles ou ceux suivants leurs propres voies (Ou du moins l'a cherchant).
Véritable Faire Valoir de tous les instants, il gratifie dans la complaisance et l'admiration.
Pour autant, que cela soit d'êtres terre à terre, qu'éternels amoureux de l'inaccessible (Puisqu'ils ne travaillent pas sur eux même, mais bien à être choisi dans une image qu'ils veulent donner d'eux même), ils deviennent irrémédiablement d'un ennui et d'une frustration extrême lorsque l'on est amené à les côtoyer ouvertement.
Bien sûr, il n'en pas moins une force pour eux, que leur malléabilité qui intéresse un tant soi peu la gente féminine, férue de transmettre leurs propres frustrations sur ceux-ci... Ce qui en résulte des êtres aptes à rassurer quelque soit la situation, à désirer et à tomber amoureux de l'autre, son comportement, et ses actes (Même si l'on fait de la merde).
Aisément manipulable et aimant l'être par faiblesse, il n'en est pas moins le désir de systématiquement culpabiliser les femmes pour les ramener à leurs niveaux, ne pouvant s'élever dans l'introspection (Culpabiliser une femme étant le meilleur moyen de la faire arrêter de réfléchir de base... Car dans toutes Femmes il y une mère... et l'Homme Enfant est ce qu'il est).
La femme se rend donc dépendante de sa propre oisiveté et de son manque d'exigence dans son épanouissement, dans le bien être et le plaisir.
Ne survivant qu'avec très peu de récompense, l'Homme Enfant manque cependant cruellement de consistance, de développement dans son hygiène de vie, voulant la trouver chez les autres.
L'Homme Enfant écoute, mais ne sait traiter les informations, veut mais ne travaille pas pour, et ne sait pas anticiper pour le meilleur dans sa propre vie.... alors dans celle des autres...
Cette petite description fait émerger également que si celui-ci "existe" toujours, et est de plus en plus présent, est que la femme y est pour quelque chose à le faire espérer dans son utilisation, et qu'en définitive il trouvera sa place à vos cotés.
Ne pouvant justifier en rien leur manque de travail, et par ironie, ils ont le rôle ingrat de servir la Femme Enfant ne sachant attirer l'Homme.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins/ -> Les 3 chemins.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4265/Toujours-plus-vite-Toujours-plus-haut/ -> Toujours plus vite. Toujours plus haut.
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D’une très chère Amie, se posant des questions d’Etre ... à mon propre sentiment actuel…
Je partage ses réflexions, ses mots et Maux…
Pourquoi les gens vont-ils trop vite ?
Un homme, un Dominant, un Mec, un Gentleman, un chevalier prenait le temps le temps avant...
Il courtisait, charmait de ces mots et biens d'autres choses encore...
Il ne montrait pas son Graal dès les premiers instants...
Il n'énumérait pas ses prouesses et savoir-faire techniques dans tout domaine....
Il rassurait,
Il protégeait...
Avant d'avoir les faveurs de la Belle et l'emmener dans sa couche...
Même les Rois les durs et rudes quand ils aspiraient Femme, même une courtisane...
Ils devaient montrer Pattes blanches
Seules les gueuses, pauvres et femme de petites vertus avait ce comportement...Et encore...
Et
La Femme, Dame, Damoiselle et courtisane...
Séduisait tout autant, ou éconduisait le prétendant sans pour autant montrer leurs beaux présents de la Nature ainsi que leurs antres béantes et dégoulinantes ...
Elle titillait, elle suggérait, elle charmait par leurs apparats et belles tenues et Tenues fasse aux prétendants
Aujourd'hui tout est acquis...
D'un Dominant, il est forcément Maître...et fait obéir de son propre statu autoproclamé
D'une Soumise, elle obéit forcément car il est...et fait tout pour satisfaire l'autre au détriment d'elle-même....
(Cela s'applique aussi aux Domina et Soumis)
Mais où est donc passé ces "fondamentaux" de rapports...
Ces Pas de respects qui font d'une relation se construit avec Passion...Pour être vécue avec déraisons...
Ces premiers instants, où la séduction est si croustillante...
Cette élégance qui fait naître, à mesure du temps l'envie d'Etre, l'un pour l'autre...
L'un offrant alors la Protection, l'autre offrant le Don de soi
Pour que cette vie à Deux, ou plus, soit si Respectueuse, si prenante, si Luxuriante, si Décadente...
Mais si somptueuse et enivrante....
Tout fout le camp....Revenons aux Fondamentaux...Non ?
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Pourquoi ressentons nous le besoin de nous soumettre, ou bien même de dominer ? L’un comme l’autre sont des situations courantes depuis l’enfance, rappelez-vous votre maitresse d’école, rappelez-vous vos instituteur, rappelez-vous la direction. La hiérarchie est au cœur même de notre raison d’exister, l’Homme et je parle bien de l’Homme avec un grand H, car que ce soit l’homme ou la femme les deux ont besoin de dirigé et d’être dirigé. Pour ma part, je suis le maitre et le chien à la fois, je vais vous raconter l’histoire de ma rencontre avec ma maitresse (si je puis l’appeler ainsi).
Depuis que je suis en âge, c’est-à-dire assez jeune enfaite quand on y pense, je ressens cette étrange attraction pour le coté sado maso de la sexualité, faire l’amour c’est bien, mais jouer à ce jeux c’est mieux ! J’ai rapidement remarqué que le coté de ma personnalité que je voulais exploiter étais celui du soumis. Je m’inscris sur plusieurs sites de rencontre mais étant mineur à l’époque il me fut impossible de trouver un maitre ou une maitresse en qui je pouvais avoir confiance (effectivement n’étant pas fou je n’allais pas me lancer dans une aventure dangereuse avec un malade mental, je préférais rester sur mes gardes dans mes contacts).
Après ça j’ai eu une petite amie, mais cette dernière n’appréciais guère ce genre de relation qu’elle trouvait mal seine (comme le pense la plupart des gens, alors qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une plus large ouverture d’esprit). La rupture fut dure pour moi et pour oublier je me laissais aller à diverses aventures quand je trouvai enfin une fille avec les même penchants sexuel que moi, hélas elle voulait également être soumise ! Mince je n’avais pas de chance … Je fus donc contraint à endosser la peau du maitre (je tiens là à vous faire remarquer toute l’importance du verbe contraindre dans ma phrase, en effet quand on y pense j’ai été soumis à cette fille puisque c’est elle qui m’a forcé à devenir le dominant, les apparences sont parfois trompeuses !) et je dois bien l’avouer j’ai pris un malin plaisir à m’occuper de cette petite dévergondé.
Dès notre première séance elle s’est avérée ouverte à tous les niveaux, je lui ai forcé de venir avec une robe très serré qui plus est sans sous vêtement, et comme elle pratiquait l’équitation je lui avais demandé de rapporter ca cravache afin que je m’occupe d’elle comme une jument qu’il fallait dresser. Elle sonna a m’a porte, je l’embrassai et mis une main sous sa robe pour vérifier qu’elle avait bien respecté mes consignes, je fus agréablement surpris de voir qu’elle ne portait pas de dessous et que de plus elle mouillait comme une vulgaire chienne, puis nous montâmes à l’étage. C’est alors que je m’assis et que je la fis se placer sur mes genoux, elle portait une petite robe très serré verte à peine penché la robe courte laissais apparaitre son petit con bien mouillé et son cul tout séré qui n’avais encore jamais été violé. Je lui remontais alors la robe au-dessus de la ceinture et lui mis une belle fessé, je ne savais pas encore trop comment m’y prendre mais je la vis prendre du plaisir donc j’en ai conclu que la méthode était adéquate. Je lui remis de suite une fessé encore plus forte, celle-ci laissa une belle trace rouge sur sa petite fesse toute blanche, « Je n’ai rien entendu ! » lui dis-je, et une troisième puis une quatrième tombèrent, je lui maltraitais les cuisses et le fessier, ne lui laissant jamais le temps de parler, même mes mains commençait à me démanger, un parfais mélange entre le sadisme et la jouissance. J’étais tout excité et ça se voyais vue comme je bandais.
Elle était au bord des larmes et mouillai au point que ça coulais le long de sa jambe, je récupérai ce liquide et lui fit lécher une partie puis garda la seconde pour moi : « Hum c’est du bon jus de salope ça ! » lui dis-je, elle baissa encore plus la tête et me répondit d’une voix fluette : « Pitié maitre … ». Parfais on était arrivé à ce moment où le jeu se mettais en place tout seul, elle m’appartenait et je pouvais faire d’elle tout ce que je voulais. Je glissai alors un doigt dans sa chatte toute humide et je l’entendis pousser un petit cri, je me mis ensuite à agiter mon doigt à l’intérieur puis a en glisser un deuxième, elle se tortillais et régulièrement je récupérais un petit peu de sa mouille et la faisais glisser le long de ses fesses afin de lubrifier son petit trou. Je forçai alors l’entré de son anus qui fut légèrement raide au départ je dois l’admettre et lui dit : « Ne t’inquiète pas esclave, je prépare juste le terrain », pendant qu’elle poussait des cris de jouissance, je continuais de lui lubrifier l’anus naturellement.
Sans prévenir je me levai et la jetais sur le lit, d’abord elle se mit sur le dos, mais je lui lançai un regard sévère : « Qu’il y a-t-il monsieur ? » me demanda-t-elle. Je lui pris le bras et la retourna violement, « Une chienne, doit être prise comme il se doit, alors prépare toi à te faire enculer ma petite catin ! » et je pénétrai a l’intérieur de son petit cul tout séré mais l’ayant bien lubrifié ça rentrais comme … hum … papa dans maman (sans mauvais jeu de mot). Puis je l’a pilonnais pendant un long moment elle criait et hurlait comme une chienne : « Oh ouiiiiii, je ne suis qu’une salope, hannnnnn une vulgaire putain hummmm oh ouiiii », et c’était le cas. Mais vint le moment fatidique où je ne pouvais plus me contrôler, je sortis alors de son cul, j’enlevai la capote et lui dis : « Viens finir le travail esclave ». Elle se retourna tremblante, les larmes aux yeux d’avoir trop crié, et elle se jeta sur ma queue pour la lécher avec tant de ferveur que je ne la reconnaissais pas le temps de quelque minute elle s’était transformé en putain, ce moment étais tous simplement magique, lorsque le jeu deviens si réel que l’on arrive plus à le distinguer de la réalité (ce dont j’ai fait les frais pendant mon éducation avec ma maitresse, mais cette histoire viendra plus tard). Enfin ne pouvant plus me retenir, je répondis mon sperme dans sa bouche et la fit boire jusqu’à la dernière goute. Voici ma première expérience dans le domaine de la domination. La prochaine fois je vous raconterais la rencontre avec ma maitresse.
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(Photo du Net)
(En refaisant mes écrits, je recroise un vieux texte....Il y a presque 10 ans...Comme quoi les mots et Maux reviennent étrangement)
Dans cette passion si forte ou le rôle de tout à chacun est définit bien souvent par des critères très spécifiques, il y en a un qui parfois m’échappe…et pourtant si présent
Celui de la personne Dominante, souvent associé à celui de la froideur parfois sans cœur….
On lit si souvent la détresse des personnes s’abandonnant, rarement celles de ceux qui guident…
Hors, je pense, et aujourd’hui cela est mon cas, que très souvent ces maux sont aussi les nôtres.
Ce Don si précieux qui nous est fait et qui parfois nous échappe, ne nous laisse pas sans émois.
La douleur de perdre celui ou celle qui nous a fait cette précieuse offrande est, je pense, aussi ressentit comme la pire.
Le cœur perdu, blessé, douleur, sur lesquels peut-être avons-nous du mal à décrire, sont bien là.
L’engagement dans nos actes et dans notre amour est parfois tel, par la démesure des sens que nous déployons pour garder ce Don si précieux, que lorsque l’autre reprend son offrande nous en souffrons avec la même démesure que cet engagement.
Je risque de choquer certains en disant ses mots, mais oui, je le dis haut et fort…
Le départ de l’autre est certainement plus fortement ressentis par nous, et parfois nous amène à renoncer ce qui fait de nous l’essence de notre passion.
Pour ma part, je ressens aujourd’hui cette douleur, profonde, brulante, marqué à jamais par cette défaite.
Certes il n’en demeure pas moins les passions vécues, présentes en notre mémoire mais il nous faut, il me faut du temps pour panser ses blessures…pour regoûter peut-être à nouveau à ce fruit passionnelle et passionnant…
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Je suis une femme ordinaire.
Je le dis toujours… Je sais pourquoi je dis cela.
J’ai cru qu’aimer était penser aux autres plus qu’à soi. J’ai cru que tout faire pour le bien-être de l’entourage qui m’est cher, allait suffire à mon bonheur.
J’ai cru que c’était ma vie et que je serai ainsi toujours. J’ai donné toute ma vie…
Dans un modèle… ordinaire…
Et puis mon couple s’est déchiré… a perdu son intimité…
Au départ, un peu… puis de plus en plus… puis complètement….
Je suis une femme ordinaire qui se construit, qui veut plus, qui veut s’améliorer.
Je suis une femme de paroles, de valeurs… d’intégrité.
J’ai vécu 10 ans de désert sexuel. J’avais tout perdu de la femme que je suis. J’étais ailleurs… Je ne sais même pas l’expliquer aujourd’hui.
Et pourtant un jour, par instinct de survie, par respect pour ma vie de femme sensuelle, je me suis inscrite sur un site de relations extraconjugales. Je me suis dit… vivre le sexe ailleurs va me permettre de vivre ma vie d’épouse épanouie.
En mai 2015, ma vie de femme libre a commencé.
J’ai rencontré un homme d’abord… j’étais fidèle à mon amant. Un homme d’une sensualité incroyable… je pense qu’il pourrait être un Dom exceptionnel… mais c’est un looser. Dommage ! Si la confiance le gagne, il le sera. J’ai découvert le sexe sans complexe. Il était voluptueux, cru et respectueux… il m’a tout appris du sexe et ne m’a jamais fait jouir ^^
J’ai dû me séparer de lui…
Puis après quelques escapades insignifiantes, j’ai, un jour, liké un profil.
Un type. Un mâle… exposant sa liberté de vie, s’exposant cru et intelligent avec un martinet !!!
En quelques heures, nous sommes attractifs. Il m’évoque son monde. Je lui dis ne pas être attirée, mais…, je n’ai pas d’apriori au plaisir !
Il le sait, il le lit, je le répète… comme attirée irrésistiblement par cet homme, ce mâle, rugueux, distant, doux et fragile… Nous échangeons. Nous nous voyons pour un café. Il me dit vouloir tenter « l’aventure ». Je ne sais pas je ne connais rien. Je ne sais pas ce qu’est le BDSM, je n’ai jamais rien regardé de pornographique sur internet, ni ailleurs.
Je suis une femme ordinaire.
Je plonge dans ce monde sans apriori, me disant qu’il est un homme exceptionnel.
J’ai vécu 8 mois de découvertes absolues. Le don de soi pour se comprendre, et non plus pour étouffer ! J’ai joui comme jamais.
J’étais Mell, sexuelle, sensuelle, femme, pétillante…
J’ai fait don de moi, corps et âme.
Je suis devenue une soumise extraordinaire.
Je fonctionne sur le même modèle. Je donne tout.
Seulement, mon Maître me bichonne. Son regard sur moi me donne des ailes. Plus il a faim de moi, plus j’ai envie de le satisfaire. Plus je suis soumise et bonne, plus je me sens forte et belle.
A ce moment- là cependant, PF est dans la retenue. Je suis une femme mariée. Il ne veut pas être envahi dans sa vie qu’il protège. Je suis mise à distance. Nos sentiments nous dépassent. J’ai compris ensuite qu’il ne veut pas supporter les choix de vie que j’ai à faire moi-même.
Quand on quitte une vie, on est seul !
Mon mari prend conscience de ma vie extra-conjugale.
Je donne une chance à ma vie d’épouse et je rends mon collier.
J’étouffe à la seconde même où PF quitte ma vie.
Il reste en contact et est protecteur. Je suis convaincue que notre histoire n’est pas finie. Je me déchire de lui, et lui, affirme avoir tourné la page. Je n’en crois pas un mot.
J’ai depuis déjà quelques temps, un AmiDom. Il va m'aider à survivre.
Je ne sais pas où j'en serai sans Lui.
C’est un homme brillant, attachée à la femme que je suis. Lui met des mots sur mon fonctionnement quasi inné de femme de don.
Je comprends avec lui mes manques. Je comprends celle que je suis. Je comprends celle que je peux devenir si je fais le choix de vivre ma vie. Je sais qu’il aimerait de moi plus que cette amitié sans limite que nous avons, qui s’est avérée charnelle et respectueuse au plus haut point. Mais rien y fait…
Je suis empêtrée dans mon lien à PF.
Telle une soumise, j’entends, je lis, je comprends, non je ne comprends pas, j’accepte…
PF a tourné la page. Alors je survis.
Il me dit de me rouvrir au BDSM, me demande de revenir sur le site.
Je m’inscris.
Pseudo : Out-Of-Order (OoO).
Esthétique et significatif.
Tout ce que j’aime dans cette représentation que nous vivons ici.
Et là, je découvre qu’il croit en une autre femme, pour faire d’elle Sa soumise.
Je vis une descente aux enfers. Et je continue à survivre.
Et plus je survis plus je le respecte et plus je suis soumise.
Mon Ami veille sur moi, avec désirs. Il m'appelle Désirée d'ailleurs.
Je fais mes choix.
PF me suit aussi. Il est inquiet, présent et protecteur. Mais je n’ai rien à espérer.
Contre toutes attentes, je suis prête à faire sans lui.
Plus je suis prête à vivre sans lui plus je me sens à ses pieds.
Et puis, il y a eu 10 jours de ma vie.
J’ai quitté ma maison un dimanche, épuisée. J’ai enfin avoué à mon mari que je ne voulais plus de cette vie.
Je n’ai rien. Je n’aurai rien.
Mais je serai libre.
Je laisse ma vie facile de bourgeoise pour aller respirer mon oxygène. J’ai peur mais je suis forte.
PF me reçoit pour un café. Il est inquiet. Son regard sur moi n’a pas changé. Mais il le refuse. Je le sens. Je lui dis que jamais je ne m’appuierai sur lui pour vivre ma séparation. Je ne serai pas à la rue et si je le suis, je n’accepterai pas de venir envahir sa vie, même en amie.
Il me regarde partir.
J’ai une échéance.
Je dois soutenir mon mémoire de fin d’études deux jours après.
Je suis perdue, loin de tout ce monde professionnel. Je suis pleine d’émotions et pourtant consciente que je dois lutter contre moi-même.
Mon AmiDom est là.
PF est distant mais il est là, aussi.
J’avance. Je me traine. Je ne recule pas.
Je suis en formation en alternance.
Mes copains de classe ont 25 ans. Je suis leur copine, leur fantasme pour certains, leur maman d’école, et je suis charriée et respectée par ces jeunes que j’adore.
J-2. Mon ppt n’est pas abouti. Je suis incapable de me concentrer toute seule. J’ouvre mon cœur au plus jeune d’entre eux pour qu’il me donne de son temps pour « m’entrainer à la soutenance ». Il entend ma détresse et accepte.
D’un autre côté, ce même jour, j’ai RV avec mon AmiDom.
Il me fait don de lui, ce soir-là.
Il a dépassé ses sentiments, pour me donner uniquement ce dont j’ai besoin.
Il a joué. J’ai ris. Tellement ris.
J’ai pris égoïstement ce qu’il m’a donné sans limite. Et je savais que je ne serai jamais rien de plus pour lui, que cette Amie sincère et charnelle.
Il le savait aussi, mais j’ai la prétention de croire qu’il avait toujours de l’espoir.
Il m’a fait du bien. J’espère ne pas lui avoir fait trop de mal…
Tout était clair entre nous, mais je suis bien placée pour savoir que quand on croit en une histoire, on y croit jusqu’au bout.
Matin du J-1. Mon Ami part. Et je vais vivre la journée qui me fait basculer dans l’après.
Je suis à nu. Il est 9h. Je suis nulle. Mon discours est nul. Ma présentation est médiocre. Ma posture est mal assurée…
Mais je veux ! Je me fesserai s’il le faut ! Mais j’y arriverai.
Ils ont 25 ans. Je ne refuse rien de leurs remarques. J’écoute. Je corrige. Je me corrige.
Je recommence 3 fois. Je corrige encore.
21H. Je suis prête pour demain.
Je dors… enfin presque...
Jour J - 8h30. Je suis la première à passer. Je fais un carton plein.
PF m’appelle. Je suis légère.
Mon mari m’appelle. J’étouffe.
Ma vie s’inscrit…
Mon Ami est là aussi, toujours...
Les heures passent les nerfs tombent… Je commence à renaitre.
J'échange depuis quelques heures avec un Dom d'ici, un Dom d'ailleurs. Lunaire...
Il me propose de prendre l'air avec Lui.
J'accepte.
Les quelques jours que je m'accorde seule, pour me reposer de ces échéances de vie seront près de l'océan... avec un "inconnu" dont j'ai confiance.
Un autre évènement va me bouleverser.
Samedi matin, quasiment prête à partir, mon téléphone sonne.
PF me propose de déjeuner avec lui avant de prendre la route.
4h passées ensemble. Nous sommes des aimants. Lui s’en défend. J’ai des larmes qui montent dans mes yeux en lui disant que j’accepte la fin de notre histoire, mais que je n’y crois pas.
Pour lui reprendre une histoire à un goût de réchauffer.
Moi, je me sais une autre femme. Mais je serai digne. Je ne me vendrai pas. Je vaux mieux que ça !
Je le quitte et je trace ma route.
Il reste présent, mais me laisse vivre ma parenthèse de vie avec l'autre Dom.
Un autre grand moment de vie. Je me livre à cet homme.
Il dit de Moi que dans mon don il y a de l'amour. J'aime qu'il me dise ça.
Je vis mes rencontres ainsi avec respect, amour et sans faux-semblant. Je suis celle que je suis. Je sais ce que je vis et je n'ai pas d'apriori aux plaisirs. Je n'ai pas de filtres. Je ne juge pas un physique. J'aime l'intention sexuelle de l'homme. J'aime qu'il soit cru et respectueux. J'aime suivre ses désirs. Et laisser croire, que je me soumets sans concession pour lui, ne fait que me plonger dans l'excitation absolue.
Mes expériences me donnent raison.
Cette parenthèse s'écourte et je pars, par nécessité de vivre seule pour me retrouver moi, la femme qui quitte sa vie et qui a besoin d'être seule face à cette étape de vie.
PF reprend la main sur Moi et fuit à chaque fois que je me livre.
Je souffre... je souffre vraiment.
Et pourtant je reste convaincue par notre histoire. Mais je ne me vendrai pas. Je lui répète. Je ne veux pas le convaincre. Je joue comme il me le demande... il veut me voir. Il veut tester celle que je suis. Je m'exécute. Je lui écris mon désir... il reprend distance. Je suis résignée.
Mercredi matin.
Comme chaque jour, PF m'envoie un message. Depuis quelques jours, il me devance.
Je comprends qu'il a mal dormi, qu'il ne veux pas renouer...
Je lis ses mots.
Je suis meurtrie.
Je lui écris "C'est dommage. Mais je ne peux pas continuer. Je ne peux pas te persuader. Je suis fatiguée. J'arrête"
Je lis alors "ah bon? Je ne comprends pas.."
J'avais mal lu!!!!! Trop vite. Trop sure qu'il ne reviendrait pas.
Mais en fait... contre toute attente.... il m'ouvrait son cœur.
Depuis....
Je découvre un homme prêt à aimer sans concession. J'adore.
C'est un homme que je ne connaissais pas.
Je suis à Lui depuis cette minute.
Je n'ai pas de collier encore, parce que nous vivons cette nouvelle histoire qui est inédite. Nous avons besoin de savourer.
À Toi PF.
Aujourd’hui, je suis Ta Soumise. Je suis à Toi.
J’ai envie de te sentir dans ma chair chaque seconde.
Je suis une femme obsédée par Toi.
Le regard des gens qui me voient ôter ma culotte ne m’importent pas.
J’ai envie de cette vie BDSM/vanille pour entretenir cette passion infiniment.
J’ai envie d’être Ta chienne, élégante et raffinée.
Et, plus je vais maintenir cette exigence de moi, plus ton regard amusé me donnera des ailes. Plus je te désirerai, et plus je serai crue, impudique et libre.
Je suis belle de Toi.
Je suis Florence. C’est mon vrai prénom.
Je suis une femme que peu connaissent aujourd’hui.
J’ai une volonté de folle.
J’entraine tout sur mon passage, tu me le dis souvent.
Mon mari, que je quitte, dit lui, que je suis une comète dans sa vie. Nous avons gâché notre vie.
Je n’ai rien que ma vie de femme libre devant moi.
Je n’ai pas peur.
Toi et moi avons le temps de construire ce que nous sommes chacun et ensemble. Je ne veux pas gâcher.
J'espère qu'avant de sembler vanille, vous lirez de Moi que les belles rencontres existent.
J'ai envie d'être marquée de Lui. Nous ferons nos choix.
Je veux nourrir cette vie... absolument sexuelle et de sexe absolu...
Laissez moi jouir... ;-)
À suivre.
Flo@PF
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Je la vis à la sortie de la bouche de métro. Elle gardait une attitude neutre même si j'imaginais aisément les sentiments qui la parcouraient.
Je l'observe quelques instants profitant, de sa beauté et me préparant à savourer la rencontre. Je remarque qu'elle a attachée une importance toute particulière à son apparence. Tout est coordonnée jusqu'à la petite barrette dans les cheveux.
Elle se retourne et m’aperçoit. Je lui fait un petit sourire encourageant. Son visage s'éclaire et son regard s'allume. Je retrouve son caractère joyeux qui m'avait tellement plu lors de nos échanges. Nous nous installons autour d'un café sur une terrasse. J'admire le vent qui joue dans ses cheveux. Nous discutons de tout et de rien et je sens derrière ce jolie sourire quelques petites taquineries. Je fais semblant de ne pas m'en apercevoir en continuant à lui sourire gentiment. Mais je garde cela dans un coin de ma tête . Après avoir épuisé la météo et les petits ennuies du quotidien la conversation dérive vers le nœud de discussion. Je sens l'animal en moi se réveiller et plutôt que de grand discours, je plante mon regard dans le sien et lui chuchote ces quelques mots "es tu prête ?"
Je vois une légère frayeur passé dans son regard puis ses traits se détendre et sa bouche forme un léger sourire. Un simple hochement de tête me confirme son accord.
Je lui souris en retour et paye nos consommations.
En marchant en direction du métro je lui prend délicatement la main. Elle s'arrête à la fois surprise et heureuse.
Je lui bloque calmement le bras dans le dos. Elle a un léger mouvement de recul mais mon regard l'apaise. Je passe mon autre main dans ses cheveux puis la fait glisser le long de son cou. Je serre légèrement... Je sens son désire/besoin de lâcher prise.
Elle sent merveilleusement bon et j'ai très envie de la croquer cette jolie nuque. Je sens la bête sortir du coin sombre de mon âme. Elle m'envoie plein d'images excitantes pour faire vaciller la barrière. J'ai envie de la voir à genoux. J'ai envie de la sentir totalement abandonnée mais... ce moment n'est pas encore arrivé et l'endroit est mal choisi.
La barrière tient bon et je garde le contrôle de la situation.Je ne sais pas si elle a vu passer tout ca dans mes yeux mais ca n'a pas l'air de lui avoir fait peur.
Arrivé devant la station je lui plante un baiser sur la joue et lui murmure "prévois plus de temps pour notre prochain rdv"
La chambre d’hôtel est réservée. Je lui envoie la consigne "prend la chambre, bloque la porte, déshabille toi, à genoux et ferme les yeux".
J'aurais pu lui demander de porter un masque mais je préfère que la privation de la vue vienne d'elle même.
Je patiente quelques minutes le temps de la laisser se préparer. Puis je rentre à mon tour dans l’hôtel et me dirige vers ascenseur.
Je monte et me dirige à pas de loup jusqu'à la chambre. J'ai le plaisir de constaté qu'elle a scrupuleusement respecté les consignes.
Je sais comme cela la sort de sa zone de confort et je suis déjà fier d'elle. Elle ne m'a pas encore entendu. Je l'observe.
Sa peau est parcouru de légers frissons. ses paupière sont clauses mais sautille comme le signe du combat qu'elle mène contre elle même
Je m'approche d'elle sans parler. Elle m'a entendu. je vois son corps se tendre et la panique qui commence à monter. je m'approche et lui effleure la nuque.
Elle résiste merveilleusement bien à l'envie d'ouvrir les yeux et je vois ses épaules redescendre légèrement. Pas de doute elle m'a reconnu. Son intuition ne l'a pas trompée.
Je m'assoie sur le lit et lui passe la main dans les cheveux. Je lui caresse doucement la joue. Puis ma main se referme sur son coup
"ouvre les yeux à présent"
Elle a un regard magnifique et envoûtant. J'y vois exactement ce que j'attendais.
La peur s'est envolée , remplacé par la confiance et le désire...On va pouvoir commencer à jouer ...
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Tu as sortie mon collier. .. juste quelques mots "ce midi..."
La matinée m'a semblé longue et courte à la fois, mon corps est impatient et tellement tendu. J'ai préparé à manger, j'ai tourné en rond, imaginer des scénarios. ..
Un sms, "attends moi nue dans la chambre"... Je me déshabille, me blottis sous la couette. J'opte pour un peu de crème sur ma peau en attendant. J'entends la porte qui s' ouvre et se referme... Je me cache sous la couette, sans trop savoir quoi faire. Tu arrives. ..
"Assie toi", je m'a genoux sur le lit. Tu attaches le collier, m'allonges, mes mains attachées à la tête de lit, mes yeux bandés...
Tu en profites, tu t'attaques à mes seins, je peux difficilement me débattre... je prends sur moi, c'est si sensible... trop. Un instant de pose, j'entends des bruits. .. Tu me demandes ma langue, tu y déposes quelques chose, et le retire... comme un timbre poste... Je ressens les effets, chaleur piquante, et goût du gingembre, c'est si particulier... Tu écartes mes cuisses et frottes doucement mon clitoris avec le gingembre, la chaleur se répend... mes cuisses s'ouvrent, je cherche ton contact... tes doigts se glissent en moi, me font gémir, me font jouir rapidement... tu viens caresser le reste de mon sexe, parcourir mes lèvres, la chaleur m'envahit, m'excite...
Ta langue prend le relais, c'est si bon, la douceur de ta langue sur mon sexe gonflé.
Tu me retournes, caresses mes fesses, glisses ton doigt le long de ma fente... La chaleur se dissipe... mais tu commences à claquer mon cul... griffer mon dos... je me sens bien.... tu poursuis. ... juste des "encore" sortent de ma bouche. .. viens le moment où tu n'y tiens plus...où ton sexe m'enculle, où je gémis, où je suis à toi... où tu glisses le gingembre dans ma chatte humide.... et je suis bien...
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Bonjour, j’espère que vous allez bien, souvenons nous ! il y a plus d'un an maintenant une fessée m'était promise par Lady H et Myrina. Une fessée à quatre mains. Une fessée virtuelle tout d'abord . Le genre de promesse que l'on ne croit pas vraiment possible réellement. Et puis, contre toute attente ! Un jour, Je roule vers les monts du lyonnais, concentré sur la route, surtout ne pas perdre son permis, respirer, ne pas penser à ce qui m'attend et surtout, surtout ! Ne pas fantasmer. Je roule. Arrivé sur le lieu de rencontre, avec pour cadeau en guise de fleur, une dizaine d'orties (tellement puissantes que ma main est ankylosée). je vois uniquement des visages connus souriant . Derrière moi un couple de belges que je connais pas, chemine dans le désert agricole français ! Ils arrivent. On discute, on essaie de ne pas bourrer le frigo à coups de pieds, le pauvre est déjà trop plein, on se rabat sur le deuxième. Les Mojitos se fabriquent de main de Maître secondé par Daybe, la bratt de sa Reine s'active à placer une sorte d'apéro dînatoire, un jeune sauvage donne la main de ci de la. Et nos Dominas essayent de laisser faire et de profiter du service. Chacun prend ses marques quand nos belges arrivent. Après cinq harassantes heures de route. Ils sont trop fort ces belges. Mais ils ont quand même un drôle d'accent. On se re-bise, ce sont là les deux seules personnes que je ne connais pas invités pour l'occasion de cette fessée. Jacques et Angie. AH mais oui quelqu'un nous enduit d'erreur ils ne sont pas belges mais Suisses. Bon, je ne dirais pas qui ! On discute, on se pose, j'en oublie un moment le pourquoi de la réunion. Quand elle me regarde droit dans les yeux. tu as installé le tréteau ? Demande Myrina le tréteau ? Répète-je bêtement . Le tréteau ! Ah non ! je vais le chercher. un petit coup de transpiration me taquine, tandis que nous installons une chambre dédiée aux jeux. Un tréteau solide, des bambous, un énorme sac à malice, un carcan. Et des orties trônant dans un gros bocal. Elles arrivent ensemble dans la pièce, son regard étonné m'accroche. - tu n'es pas encore déshabillé ? - ….. ! surtout se taire et s'exécuter. Pour la première fois, complètement nu devant Lady H, qui de nous est le plus intimidé ? Nous nous sourions. Myrina me guide au tréteau. Installé par dessus le tréteau, mes fesses se tendent, je ne vois rien qu'une fenêtre aux volets fermés, mais mes oreilles se dressent à l'énoncé de leur programme. Et puis finalement la douceur des caresses s'installe. Un duo de mains se promène sur mon dos, fesses et cuisses. La première claque me fait sursauter, deuxième, troisi... ah non ! Faux départ elles rigolent comme des enfants, me donnent ordre de compter des séries de dix, enchaînent les « faux départs », je me trompe dans les comptes, on recommence, maintenant on compte en canon, elles ne claquent plus à l'unisson. Je me trompe, on recommence.... et ça chauffe, mais ça chauffe. Le temps n'existe plus. Le compte et les claquements du fol amusement de ces dames emplissent la pièce, emplissent le temps. J'entends des voix derrière moi, ça commente, et ça rit. Je ne vois rien, je ressens seulement ma peau s'amincir à chaque claques. Ça finira par se déchirer j'en suis persuadé. Comment peuvent-elles ne pas avoir mal aux mains ? Comment ? Mon cul me brûle, un instant de calme s'installe. Quand soudain je hurle, les orties remontent le long de mes jambes. C'est horrible ! Et on reprend la fessée tant que je suis « chaud » elles sont inventives et poétiques, elles trouvent sympa de finir les comptes par un « petit tambourin » et hop un petit tambourin par ci, par là etc ! Entrée en matière magique et douloureuse, un chariot de joie se déverse sur l'assistance. Nous y sommes ! Bienvenue à vous tous à « la fessée à quatre mains » imaginée et mis en scène par les célèbres Lady H et Myrina pour satisfaire l'insatiable apôtre /heyoka. Bienvenue et merci ! Je n'ai pas dormi plus de trois heures, comme un ange repu. Gavé de douleurs, d'attentions. À sept heures j'enfile un legging et pars marcher, mes fesses endolories se contractent à chaque pas, il pleut et l'air froid pose sa pommade sur mon corps. A mon retour Lady H me propose un café à l'eau. Délicieux ceci dit ! Et nous chuchotons nos vies, nos envies dans la maisonnée endormie. Nos réflexions à voix basse sont soudain entrecoupées par les ébats d'un couple. Témoins chuchoteurs d'une intimité si belle que nous l'admirons. Le matin n'en finit plus, tour à tour on déjeune, puis on mange, ou certains déjeunent après avoir mangé, bref la colonie s’éveille tout au long d'une joie communicative. Angie infatigable, continue inlassablement de nous servir une merveilleuse charcuterie et son fromage, entrecoupé de shibari tout doux en corde de fibres de coco, gloups !!!!! Je n'ai pas pu tout suivre de ce qui s'est passé durant ces moments, mais le jeu est partout, vivant dans les yeux de chacun, des pointes carnassières apparaissent aux prunelles de tous ces Doms présents. Des claquements, des soupirs, des cris, des chuchotements ponctuent les discussions plus communes dans le salon. Elle me regarde, je frémis. Son doigt se lève et me montre la salle de jeu. Mon esprit aussi rapide que l'ours sortant d'hibernation, comprend sans peine que mon tour revient. Je prie pour mes fesses douloureuses. Je monte. J’attends, - mais tu es encore habillé ? Allez dépêche-toi ! Me dit-elle en arrivant. - …... s'ensuit un instant d'intimité en rythme, elle tape avec des bambous... c'est avec le feu au cul que l'heure du grand repas arrive. Chacun se met à la tâche et à tour de rôle on envahit les salles de bain. Le but étant de coller au thème de la soirée « portez de la dentelle ». Quand nous nous trouvons réunis autour d'une table dressée de belle façon, nous sommes tous terriblement beaux et s'ensuit une séance photo digne de Cannes. Le service assuré par les soumises et les soumis ligotés de manière astucieuse est ponctué de punitions suivant les règles établis au début du repas. Mais globalement nos chers Doms restent sur leur faim. Les soum's sont presque trop performants. Gniark, gniark ! Après un jour et demi d'amusement et d'échauffement, cette soirée prend une allure d'apothéose, je connais bien cette sensation où la douleur s'ajoutant aux précédentes me dépose dans un état de grâce. Je m'assoie avec délectation dans la souffrance, plaisir égoïste, purement égoïste, pas de sexe, juste une lancinante envie de monter un cran encore plus haut. La douleur me pénètre doucement ; ma douleur est votre sexe qui s'enfonce en moi elle me vrille le ventre, me donne des sueurs, me rend animal, mon cerveau se perd entre mes cuisses et mes reins tordu par le mal que vous m'infligez..... Jusqu'au moment..... où nous retournons à la fessée à quatre mains ! Et oui plus d'un an que l'on attend tout de même. - non mais ce n'est pas vrai tu n'est toujours pas déshabillé !!!! -........... Tréteau ! Côpain...... Au bout d'un temps, mes fesses n'en pouvant plus, vos caresses pour m'apaiser trouvent l'intérieur de mes cuisses, ma réaction vous étonne, vous revenez.... je me dérobe ! - mais tu es chatouilleux ???? - ….. - Lady il est chatouilleux là ! - Ici Myrina ? - OUIIIIII !! je hurle de rire, c'est insupportable, elles me massacrent de chatouilles je n'ai plus de souffle je crois que j'arrive au bout de vie, comme disent les djeun's. Elles sont aux anges. Je m'écroule épuisé, vidé. A nos cotés les couples jouent. Le martinet de Jacques s'envole, chante et mord Angie. Alter aide Daybe à gravir leur sommet. Je m'agenouille épuisé, Lily prend place au tréteau, et j'admire. Lady pose sa main sur mon cou, je me mets à quatre pattes elle s'assoit sur mon dos. La soirée est magnifique ! En ce qui me concerne cette nuit, se finira par un encasement des plus délicieux, dont un jour, peut-être, je romancerais l'histoire. Les attentions de ce week-end se sont nichées dans mille détails, des détails absolument drôles comme le caquelon gratiné de blettes. La marmelade de blettes au petit déjeuner. J'ose aussi exprimer le regret de ne pas avoir vu L que j'embrasse bien fort, Mais je garde mon uniforme de majorette uniquement pour une prochaine fois. Mais surtout !!!!!!! MERCI A VOUS TOUS....
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Elle est Switch mais ne le sait pas encore, elle as voulut être dominé, prise en main puis s'est ravisé... nue à la fenêtre elle me disait que "non"... que "oui" elle prenait des décisions hâtives. Elle aurait voulu essayer ça puis ceci, ont en discuter, je la titiller, elle aimer ça, puis s'est ravisé.
Elle prenait des décisions, puis s'est envolée... Elle m'as laissé, là, las.
Elle m'as goulument avalé, puis elle as aimé recommencer. Je lui disais que non mais il lui fallait comprendre alors je prenais le temps de lui expliquer. Elle était nue à mes côtés. Enfin elle prenait les décisions et continuer à me les briser, mon bijou si précieux. Elle aurait du écouter, je lui donner la direction, elle as tout casser, brisé, milles morceaux de mon bijou elle en as fait.
Elle est Switch et d'ailleurs quelques mois après ne le sait toujours pas. Elle veut encore et toujours... les yeux vers le bas... elle prend ses propres décisions. Ne veut pas m'écouter... Je la revois nue dans les cabinets.
Je n'ose pas décrocher mon combiné elle me reprocherais de ne pas l'avoir prise en main, d'avoir fauté. Mais c'était sa décision... Elle n'entend pas les cris d'amour... elle ne verra pas l'écrit de mes sentiments que j'avais à lui faire partager. Je n'ai même pas à en décider...
Mon bijou regarder dont ce qu'elle en as fait... Elle brille pour moi c'est un souvenir précieux... il s'est brisé.
Six mois que je n'ai pas écrit... je ne vous ai donc pas dit... une fois de plus ont m'as brisé. Mon bijou c'est "elle" que je souhaitais combler. Elle m'as dit que "non" un souvenir d'hier, "elle" m'as dit que non je ne suis pas maître de mes décisions.
Frapper plus fort ou laisser des marques indélébile, le temps l'aurait rendu amer, fébrile. Pour la rendre heureuse et docile j'ai préférer lui rendre sa liberté... et puis après tout c'est elle qui as décider.
Elle prend ses propres décisions sans écouter, elle entend juste le souvenir d'hier, l'image imparfaite d'une fessée bien mérité au-quelle elle as eu droit mais dont elle ne s'est pas donné l'accès, mettre sa main au creux de la mienne... puis lui donner la direction. Moi je me suis laissé tenter.
Mon bijou est de nouveau sur le marché, prenez ce temps si précieux pour apprendre à vous laisser Dominé avant de dire "je veux..." "Je souhaite..." je voudrai..." puis enfin prendre la décision de ne pas acquiescé aux désirs de celui qui veux vous emmener vers de nouveaux horizons, passionnés.
Mon bijou n'est pas à vendre, ni à acheter, il faut miser sur son avenir, investir son potentiel, le polir poliment, le choyer tendrement, lui donner matière à être fière et complaisant.
La seul et unique décision qu'il reste à prendre c'est de s'abandonner, non pas baisser les bras mais relever le menton, courber l'échine, monter sur ses hauts talons.
Se donner et s'abandonner... vers d'autres horizons, passionnés. Mon bijou... mes envies, mes passions... mes décisions... c'est mérité !!
Maintenant il va falloir cravaché... ;-)
Allons à l'encontre d'autres traîtrises et trahison, un cœur brisé c'est remplacer un hôte par son autre. Toujours veiller, faire attention lorsque l'un et l'autre cherche le mieux dans vos imperfections, la roue de secours, le meilleurs ami(e)s qui là/le baise lorsque vous êtes au charbon prétextant toujours : "il/elle à quelques imperfections" "il/elle ne le saura jamais"
Une caverne visitée par quelqu'un d'autre laisse des traces que le propriétaire reconnait à tous les coups.
C'est comme se servir de son gourdin pour débroussailler un terrain voisin, après l'effort le réconfort... comment se dire ou se laisser entendre que son hôte n'as pas de besoin, pas d'effort à faire s'il n'accepte même plus le réconfort que vous lui procuriez... une anguille sous roche. Quand il y a un doute c'est parce qu'il n'y a en réalité que des certitudes.
Mon bijou... Ma décision.
Maître Lasky
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Pour visualiser le triptyque en plus grand, cliquez ici : http://a141.idata.over-blog.com/4/95/95/23/images-sept-2012/Bosch-Jardin_des_delices-1504.jpg
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Claude Mettra, chroniqueur à France-Culture écrivait dans la préface à un important ouvrage consacré à ce triptyque (1977) : « Ce qui nous est proposé ici est un chef d’œuvre absolu puisque aucune lecture rationnelle, aucune interprétation symbolique, aucune référence historique ne peut en rendre compte. (…) C’est en ce sens qu’il convient de dire d’abord que le tableau de Jérôme Bosch ne signifie rien, pas plus qu’un visage, pas plus qu’un champ de neige sous le soleil rouge de l’hiver, pas plus qu’une écorce desséchée dans la forêt déserte… »
Depuis, les choses n’ont pas avancé. Le tout récent film de José Luis Lopez-Linares « Le mystère Jérôme Bosch » en témoigne éloquemment. On considère toujours le peintre flamand comme un « faizeur de diables » et l’on reste bouche bée devant sa symbolique impénétrable.
Pourtant, dans les années trente, Wilhelm Fraenger, historien et professeur de l’histoire de l’art de Berlin, mettait par hasard la main sur les minutes d’un procès de l’Inquisition : les membres d’un groupe du Libre Esprit, accusés de péché charnel, affirmaient devant leurs juges avoir agi au nom d’un amour « adamite » qui, selon eux, aurait eu cours avant la Chute. Les relations sexuelles dont on les accusait, différentes des relations ordinaires, leur auraient apporté une Connaissance de nature spirituelle, supérieure à tout ce que l’on peut trouver dans les livres. Ils furent condamnés au bûcher en 1411.
Fraenger émit l’hypothèse que Jérôme Bosch aurait été chargé par ces hérétiques d’immortaliser leur enseignement sous forme codée. Il tenta dès lors de déchiffrer la symbolique boschienne en s’appuyant sur leurs déclarations. Son interprétation, sans doute plus proche des intentions du peintre, n’eut pas l’écho qu’elle méritait, sans doute parce qu’elle faisait appel à des notions difficilement acceptables dans le contexte très réductionniste du début du XXe siècle. Sans doute aussi parce qu’elle contenait un certain nombre d’aberrations et de points obscurs qui la disqualifiaient.
Face à un bilan aussi décevant, le pari était ouvert pour l’écopsychologie évolutive de s’attaquer à son tour à cette grande énigme. Il ne s’agissait pas de partir dans de grandes spéculations historiques ou ésotériques, mais d’établir le lien entre les différents symboles utilisés par Bosch et des faits concrets. Toute approche tant soit peu scientifique se fonde sur des phénomènes vérifiables et reproductibles. C’est précisément le cas de la théorie de la métasexualité, dont le point de départ est la constatation d’une double fonction des pulsions érotiques. De nombreuses observations ont démontré que l’on doit distinguer deux fonctions sexuelles, l’une de nature biologique et visant à la reproduction de l’espèce, l’autre spécifiquement humaine permettant de développer les facultés extrasensorielles.
Or, on retrouve cette bipartition clairement illustrée dans le Jardin des Délices. Au centre exact de l’avant-plan du panneau central, un chardon stylisé déploie deux feuilles effilées, renvoyant à deux itinéraires différents.
La feuille inférieure conduit à un couple enfermé dans une moule, qu’un portefaix transporte vers un ananas flottant. Sur l’ananas, une bulle vascularisée rattachée à une formation placentaire évoque sans ambiguïté une poche amniotique. Celle-ci renferme un couple : un homme s’inquiète visiblement pour sa partenaire, tâtant de la main son abdomen. La future maman, pâle et défaite, s’agrippe au genou du géniteur. La feuille supérieure du chardon, à laquelle se suspend une mésange géante, désigne de sa pointe une pêche flottante. À travers une échancrure triangulaire, on aperçoit un couple émanant la sérénité et l’innocence. La jeune femme nous regarde pudiquement dans les yeux pour attirer notre attention sur la leçon, son partenaire présente une mûre géante à un groupe de bouches affamées.
Entre la mûre et la poche amniotique, les jambes en Y d’un homme renversé nous indiquent que le libre arbitre permet de choisir entre deux voies propres à l’amour : celle de la procréation, et une forme d’Éros plus subtile qui permet de générer une énergie supérieure (la mûre bleue), capable d’alimenter les âmes en mal de nourriture.
Bosch y ajoute encore un détail : une jambe, que nul exégète n’a remarquée, dépasse de la pêche. Une troisième personne est donc cachée à côté du couple, tout comme trois personnes sont réunies dans le chardon, alors que dans la moule, on reconnaît sans équivoque deux amants. Les deux formes d’amour différeraient en ce que l’une se vit en couple, alors que l’autre exige une ouverture des sentiments vers les tiers.
Cette question délicate est évoquée juste au-dessus de la mûre : à côté d’un couple incarnant la volonté de posséder la femme, un tiers, auquel renvoie le jeu des trois mains ouvertes, part à la dérive dans un tonneau : l’amour possessif engendre la séparation et la souffrance. Le regard en alerte du principal protagoniste nous fait part de l’importance de la leçon.
Quelle est alors la fonction naturelle de cet amour non voué à la procréation ? La réponse se trouve au centre exact du panneau de gauche : au milieu du Paradis, dans un iris géant, une chouette ouvre ses grands yeux dorés. On la retrouve dans le panneau central au point d’arrivée d’un grand cortège équestre évoquant les relations amoureuses, clairement désignée par le premier cavalier. Ses ailes naissantes sont encore celles d’un oisillon, à peine sorti de l’œuf. Sachant que la chouette est l’oiseau qui sait voir dans la nuit, elle représente ici les facultés extrasensorielles, dont la principale est la voyance.
Bosch nous révèle ainsi qu’une certaine forme d’amour, obéissant à certaines règles détaillées dans les différents groupes de cavaliers, aboutit au développement des facultés paranormales et, en même temps, que celles-ci jouent un rôle central dans le destin spirituel de l’être humain (l’iris au centre du Paradis).
Le poisson géant, allégorie du sexe, traduit la grande question : « à quoi mènent les puissantes pulsions sexuelles propres à l’être humain ». Les principales règles sont énumérées dans les groupes qui précèdent la chouette. La capuche rouge sous laquelle cavalcade le seul couple du cortège représente l’a-penser tel que le définit le tantrisme. L’œuf géant évoque le difficile équilibre de la conscience entre le mental et la dimension transcendante. Le cavalier en extase sur le félin, l’abandon à la jouissance innocente. La sphérule, une énergie supérieure alimentant les âmes, et la chouette à peine sortie de l’œuf, le développement des facultés extrasensorielles.
Les groupes de nus de l’avant-plan du même panneau, clairement érotiques bien que rayonnant l’innocence, constituent une véritable initiation aux différents types de relation appartenant à l’Éros adamite. Très significatifs sont les deux tubes de cristal, dont l’un est pénétré par un rat (à la base de l’ananas flottant) et l’autre scellé par un couvercle (à la base d’un courge vascularisée, près de l’angle inférieur gauche), excluant la pénétration de ce type de relations. Cette interprétation rejoint les écrits de Platon, pour qui existent également deux Éros, dont l’un sert à la reproduction, et l’autre à faire « pousser les ailes de l’âme » qui lui permettront d’atteindre aux Essences (beautés et vérités éternelles). Elle rejoint aussi les observations peu communes que l’auteur décrit dans la partie autobiographique de l’ouvrage sur les liens entre relations amoureuses et développement des facultés extrasensorielles, permettant d’accéder aux Archétypes.
L’échec de cette forme d’amour conduit en revanche aux vicissitudes de la vie sociale et aux difficultés du couple décrites dans le panneau de droite. Selon Bosch, l’existence terrestre devient un enfer par la faute de la morale religieuse qui, entrant par les oreilles, condamne cette forme d’Éros sacré à l’échec. La sexualité masculine se transforme alors en obsession (la cornemuse, dont la mélodie ne s’arrête jamais). Le centre de cette obsession est la pénétration (œuf éventré entre deux jambes traversé par des épines géantes).
On reconnaît dans l’Enfer des Musiciens le devenir de la culture, qui se réduit à une fallacieuse sublimation. Derrière la partition que tous tentent de chanter ensemble se cachent en effet les fesses d’un quidam écrasé par une harpe-luth hybride dont ne pourra sortir aucun son harmonieux. Les musiciens sont les prisonniers de leur instrument comme l’humanité est prisonnière de sa culture.
L’organistrum représente la vie de couple : l’homme tourne à grand peine la manivelle qui passe à la hauteur de son sexe. L’épouse tente vainement de l’apercevoir. Elle l’appelle avec un triangle chargé d’anneaux qui ne peut émettre que d’infâmes grésillements.
Le malheureux Adam, accablé sous le poids d’une bombarde géante (symbole phallique évident) brûlant d’un feu fuligineux, se fait finalement dévorer par le Diable. La chouette du paradis a fait place à un funeste avatar, un engoulevent géant coiffé d’un chaudron retourné. Des facultés extrasensorielles ne restent que des forces destructrices représentées par cet oiseau sinistre, qui rejette sa proie par un énorme prolapsus anal dans les eaux infernales, où le gourmand vomit sa gourmandise et l’avare chie ses écus.
Ève est quant à elle prisonnière d’un démon à tête d’âne, un crapaud rampe entre ses seins. Elle ne pourrait apercevoir, en sortant de son sommeil, que le reflet de ses propres yeux et de ceux du démon, dans un miroir placé sur le séant d’un autre démon, au corps végétal desséché : tableau de la vanité de son existence et d’une sexualité vide d’énergie transcendante.
L’ensemble du triptyque, ainsi que les triptyques réalisés par Bosch à la même époque, méritent une analyse beaucoup plus approfondie.
Si le sujet vous intéresse, sachez que vient d’être publié un ouvrage signé Guy-Claude Burger, qui s’est donné pour enjeu de dégager une interprétation à la fois exhaustive et totalement cohérente de tous les motifs et symboles de ces œuvres inimitables.
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Je dis quatre mais on doit plus approcher des cinq. Qu'importe après tout...
Quatre ans plus tôt.....
Tu te souviens de la femme timide que tu as rencontrée ce soir là ? Elle a bien failli ne jamais venir à ton rendez-vous tu sais.
C'est imprudent d'accepter un rendez-vous dans une chambre d'hôtel. Imprudent ou complètement fou ? Les deux sans doute.
Trois ans plus tôt....
La femme timide l'est moins. Les rendez-vous se succède aux rendez-vous.
Tu me dis un soir: ne t'attache pas à moi, je finirai par te faire du mal.
Trop tard attachée je le suis. Alors pour la seule fois je te mentirais en te disant que non, je sais cloisonner.
Deux ans plus tôt....
Tu as fait ta place dans ma vie. J'ai jeté aux oubliettes le cloisonnement, tu le sais mais fait semblant de ne pas le voir. Pourtant tu connais maintenant mes enfants, ma mère, mon cocon.
Un an plus tôt.....
On emménage dans cette grande maison. On est un couple pour les autres. Personne ne sait que une fois la porte refermée sur nous le tu cède sa place au vous. Et ça nous va bien.
Aujourd'hui.....
Aujourd'hui le vous reste uniquement pour nos moments bdsm. Moment tellement rares.... Trop rares. Mais on se rattrapera.
Notre vie à changé et le plus gros bouleversement est et devant nous.
Peut-être que maintenant il serait enfin temps que je te dise: je t'aime.
Après tout nous serons trois dans quelques mois......
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La nuit avait été bien courte. Courte parce que le jour n'était déjà plus très loin quand tout le monde a fini par aller se coucher, investissant les multiples chambres de cette bâtisse plantée à flanc de colline. Courte aussi parce qu'en dépit de la fatigue, mon train était passé depuis longtemps, m'empêchant de sombrer dans le sommeil. Combien de temps ai-je réellement dormi ? Une heure, certainement, mais guère plus.
Le jour est levé. Sur le dos, le corps détendu, je garde les yeux fermés et j'écoute le silence. Un léger parfum flotte dans l'air. Discret, chaud et un peu sucré. Je le connais bien. Il lui va comme un gant. Dans le lit d'à côté, Madame se réveille doucement et s'étire. Les rideaux ne masquent pas complètement les fenêtres, une petite clarté a envahi la chambre. Je finis par tourner la tête et, à voix basse, bonjour Madame. "Bonjour Lily". Une fois de plus, je suis stupéfaite par sa fraîcheur et son teint, quel que soit le nombre d'heures de sommeil.
La cuisine est juste en-dessous. Je propose d'aller faire du café, d'en ramener une tasse. Madame ne répond pas. Un ange passe. Elle se lève, vêtue d'une nuisette qui met ses courbes terriblement en valeur, et se tourne vers moi. "Viens ici". Deux mots prononcés à mi-voix, calmement, et déjà ses yeux qui sourient. Deux mots qui déclenchent toujours chez moi la même réaction : le cœur qui accélère légèrement, un petit frisson le long de l'échine et un coup de chaud dans les reins. Mon esprit se vide immédiatement de tout ce qui n'est pas utile en cet instant : l'endroit où nous sommes, l'heure qu'il est, le peu de sommeil, les autres. Tous mes sens sont dirigés vers cette femme, sa grâce, son emprise.
Je me lève, nue, et j'approche sans avoir la moindre idée de ce qui va se passer. En ce sens, Madame est une énigme : elle ne laisse jamais entrevoir ses intentions. Mais j’ai appris que tout est envisageable. Une étreinte, mon nez dans son cou, un deuxième bonjour. Je fais un pas en arrière. Madame me détaille de la tête aux pieds, puis ses yeux plongent dans les miens. Son regard de propriétaire. Je suis un peu plus grande mais je me sens toute petite, proie volontaire, victime consentante, jouet disponible. La brat est aux abonnés absents. Je soutiens ce regard avec un mélange de respect et d'intimité. Madame repousse la couette et tapote le lit. "Sur le ventre". Mon interrogation muette reste sans réponse. Je m'allonge. Alors je percute : la tête et le pied de lit sont faits de barreaux. Et je vois les cordes dans la seconde qui suit. Une petite onde d'appréhension traverse brièvement mon cerveau. Les cordes et moi, ce n'est pas naturel. Madame le sait, alors elle invente régulièrement des jeux pour repousser mes limites, patiemment, lentement. Des jeux qui ancrent chaque fois ma confiance plus profondément dans cette femme aussi protectrice que sadique, aussi bienveillante qu'exigeante.
La corde rouge emprisonne très vite mes chevilles, les jambes aussi écartées que le permet la largeur du lit. Madame serre bien, pour s'assurer que je resterai en position et offerte aussi longtemps qu'elle le souhaitera. La noire s'enroule autour de mes poignets, tout aussi serrée. Le corps en croix, je sens le souffle de Madame dans ma nuque. Elle se redresse. Deux claques retentissantes s'abattent sans prévenir sur mes fesses. Je sursaute de surprise plus que de douleur et je sens immédiatement les liens qui se tendent. Dans mon dos, j'entends un soupir de satisfaction. Le ton est rieur. "Je vais chercher le sac".
Silence dans la pièce. Je suis concentrée sur mes ressentis : la lumière filtrée par les rideaux, la température confortable, la douceur du drap sous ma peau. Des cordes m'immobilisent, mais pas le plus petit signe de panique. Curieuse de savoir ce que Madame me réserve, je sens monter l'excitation intellectuelle. Dans l'air, ce parfum n'en finit pas de me troubler. Mes fesses cuisent un petit peu, juste assez pour que monte aussi une autre excitation.
Madame n'a pas été longue, j'entends qu'elle referme soigneusement la porte. Elle s’assoit à califourchon sur mes fesses, se penche et attrape mes poignets. La nuisette a disparu et je sens la chaleur de son corps avant même qu'elle s'allonge sur moi. Je pense à son grain de peau, doux comme de la soie. Je suis persuadée qu'elle affiche un sourire carnassier. "Maintenant, tu vas payer pour tous les sextos que tu m'envoies pendant que je travaille". Je suis soufflée : j'avais pensé à tout, mais pas à ça. Le rouge me monte aux joues. La facture risque d’être salée.
La première morsure est pour ma nuque. Je laisse échapper en une seule fois tout l'air que j'ai dans les poumons. J'ai juste le temps d'inspirer avant de sentir Madame me mordre à nouveau. Une épaule. Deux fois. L'autre. Deux fois aussi. Ma nuque à nouveau. Ses dents si blanches s'enfoncent dans ma chair, lentement mais de plus en plus fort, de plus en plus longtemps. Madame se fait plaisir et prend son temps. La douleur s'intensifie. J'ai du mal à contenir mes gémissements. Madame ne s'interrompt que pour labourer mon dos de ses ongles manucurés et chuchoter à mon oreille tout ce que j'ai à expier. Je dis oui à tout, j'avoue, je confirme et même j'en rajoute. Féline, elle bouge sur moi et révolutionne mon bas-ventre. Je me cambre et cherche à amplifier le contact avec sa peau. Madame esquive. D'une main autoritaire elle bloque ma nuque, de l'autre elle caresse mes épaules douloureuses. Puis mord encore. Et encore. Et encore. Mes omoplates, mes cotes, mes hanches, mes reins. En cet instant, je joue avec un fauve. Un fauve qui se maîtrise, mais un fauve quand même. J'essaie d'étouffer mes gémissements dans le matelas, mais c'est peine perdue. Au fond, ça m'est totalement égal. La fessée qui suit est une parenthèse d'une douleur différente, mais tout aussi mémorable.
Madame ondule à nouveau sur mon corps, pleinement consciente de son emprise érotique, de son pouvoir sexuel. Elle laisse échapper ce petit rire qui m'emporte. Je suis en nage. Mon excitation n'a fait qu'augmenter, en dépit des morsures qui ont repris et auxquelles n'échappent désormais ni mes fesses ni mes cuisses. Je n'ai pas compté mais, si cela avait été le cas, j'aurais perdu le fil depuis longtemps. Soudain, ses mains empoignent mon bassin, le soulèvent avec autorité. Mes chevilles et mes poignets tirent sur les liens. Mes sens s'affolent, je crains de comprendre. Je bloque ma respiration. Les mains de Madame glissent sur mes fesses et les maintiennent. Mes grandes lèvres. Une ultime morsure. A pleines dents. Cette fois, je crie.
Je tremble en retombant sur le ventre. Madame s’allonge sur moi avec douceur. Elle m’étreint, caresse lentement ma peau, chuchote à mon oreille. Je respire profondément son odeur. La douleur commence à s’éloigner, je la regrette presque. Elle ne laissera qu’une sensation résiduelle, de celles qui persistent encore quelques heures avant de s’évanouir. Mais en cet instant, mon ventre continue de brûler et mon excitation sexuelle a encore augmenté. A la façon dont Madame se colle à moi, je sais que les morsures n’ont pas tout assouvi. Je suis écartelée, mais pas sans ressources. Je me cale sur son rythme. Une odeur de sexe envahit la chambre. Madame a ouvert le sac. Puis branché son wand.
…….
Il parait que, plus tard, j’ai traversé pour aller à la salle de bain uniquement vêtue de mes traces de morsures. Mais de ça, je ne me souviens pas du tout.
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Filo’mène
Je suis double.
Il y a celle qui prépare à manger, étend les lessives, répond aux demandes de ses enfants et il y a celle qui écrit, qui t’écrit à toi, toi le premier qui m’ait laissé entrevoir une réunion possible entre les deux, ou plutôt la reconnaissance de l’une par l’autre, ou plutôt que l’une prenne enfin la place qui lui revient. Existe-t-il un équilibre ?
Je faisais la cuisine et j’écrivais dans ma tête. Je me suis vue faite de mots ciselant les légumes. J’ai vu par la fenêtre s’estomper mon jardin et avec lui tous les besoins matériels de l’autre, et le désir d’être ici au cœur du vide et du silence a tout balayé. J’ai compris que j’allais devoir compartimenter, opérer un savant dosage pour ne pas me perdre avant de me trouver. Le manque de sommeil commence à se faire sentir, je dois baisser sous le feu, laisser mijoter pour libérer les sucs tout en douceur. La cuisine est un art subtil auquel je n’entends d’ordinairement rien. Il va falloir que j’apprenne. Je vise le cordon bleu azur symbole de liberté comme tu l’es pour moi mon fil’amant du firmament.
N’as-tu point honte, œuvre du Diable, de dévoyer, que dis-je dévoyer, de pervertir une honnête mère de famille. Est-ce ainsi que tu remercies ton Créateur et tes géniteurs de t’avoir fait si beau, si parfaitement sculpté et si formidablement doté ! Erotique animal, fauve lubrique, indomptable séducteur ; à la vue de ta bandaison en pâmoison je tombe au fond d’un gouffre obscur de luxures impures.
Es-tu bien réel phénomène Filo’mène ?
Je t’ai relu, je t’ai écouté.
J’aime ta dédicace, la partition de tes mots, ton aisance, ta dextérité, ton jeu m’étonne et me ravit. Tu es un vrai musicien.
Mais tellement plus…
Je réfléchis et je vois un enfant qui donne, qui donne tout sans compter comme seuls savent le faire les enfants, un enfant qui depuis longtemps à cesser d’attendre quelque chose en retour, d’attendre mais pas d’espérer, qui donne tout sans rien cacher les mains et l’âme ouverte, offerte sans calcul à tous ceux qu’il rencontre. Je réfléchis et je te vois nu, entièrement nu, totalement nu qui marche sur ta route, rien n’est à toi et tout est tien, ton espoir en bandoulière tu marches, en quête. Tu donnes, est-ce bien toi qui me parlais de générosité ? Tu donnes et cette tristesse dans ton regard que j’aime tant, elle sourit !
Prince errant, attentif aux autres, tu as partagé ton royaume sans rien garder pour toi. Respect . Moi qui n’ai jamais rien donné vraiment, qui ai si peu partagé, tu es mon exact opposé, un espace ouvert aux quatre vents pour un espace replié sur lui-même comme un mouchoir rangé au fond d’une lourde armoire. Ton errance espérance est-elle en passe de s’achever, toi qui es encore prêt à te donner pour recevoir ?
Je vois un homme au mitan de sa vie qui veut refaire un nid, le dernier ou le tout premier je ne sais, en tout cas il espère qu’il sera le bon, celui du repos, de la maturité, et que se donner n’est pas se perdre. Je n’en sais rien, moi qui rêve d’espace et de liberté sans en connaître ni vouloir en payer le prix, moi qui me perds en ne donnant pas justement, moi qui tiens enfermées mes richesses comme si elles étaient trop belles pour les autres et par peur qu’on me dise qu’elles ne valent rien .
Vais-je quitter le nid que j’ai construit et bâti au prix du silence et du vide ? Un bien joli nid pourtant ! Je n’en sais rien mais je crois qu’après tout ce que tu as parcouru tu n’as plus le droit de t’oublier, garde toi bien une part de ton royaume, ne serait-il que de vent, car c’est toi qui en est le Prince !
Jouisseur tu es, jouisseur tu resteras. Cette partie de toi m’interroge.
Ô musicien des corps, tu vises l’excellence, tu connais sur le bout des doigts toutes tes gammes, toujours à la recherche de partitions nouvelles, tu perfectionnes ton art à chaque nouvelle expérience, tu enrichis ton répertoire, gourmand, gourmet, goulu, insatiable. Tu te délectes à l’avance du morceau que tu vas jouer, les sens à l’affût, tu rêves d’explorer de nouveaux espaces de jouissance, plus sombres, plus secrets, à la limite de la dissonance, de l’audible qui sait ? Tout art a ses limites sans cesse repoussées, l’artiste par nature insatisfait. Ô musicien des corps, défie-toi de la technicité, écoute la musique que tu crées, prends soin de l’instrument sans qui elle ne serait, et surtout n’oublie pas de toujours mettre l’émotion à ta clé.
Lorsque je t’ai parlé de ta générosité, tu m’as dit « J'aime donner avec mon corps, avec mes yeux, avec mon cœur et mes chants »
Adolescente je donnais mon corps, par chance il était beau, je croyais n’avoir rien d’autre à offrir, à montrer, à partager que ce corps que tu nommes parfait. « Aimez-le par pitié et par lui aimez-moi ! ». On le prit sans amour et quand l’amour venait c’est moi qui m’éloignais, je donnais pour qu’on m’aime, je donnais pour m’aimer, je donnais sans aimer, je donnais sans m’aimer. J’appris à me défier de lui, de cet instrument qui sonnait faux, de son jeu qui me trompait moi-même, de ses cordes muettes ne sachant pas vibrer. Vingt ans, vingt ans avant que grâce à toi je ne lui redonne la parole, le laisse s’exprimer, l’entende et l’aime comme faisant partie de moi. Pas un jour sans qu’il ne murmure ton nom à mon oreille, reconnaissant. Qui sait de quoi il est capable à présent… sous les doigts d’un guitariste inspiré. Qui sait !
( Il va sans dire que j’ai écouté ton Hot chorus)
Mais…
Je n’en peux plus de t’effacer, d’effacer tes traces, comme une ménagère maniaque.
À quoi bon , tu es indélébile et plus je frotte plus tu réapparais et plus j’attends ta réapparition mettant entre les deux ma vie entre parenthèses. Je voudrais tant ne plus avoir à frotter en cachette et laisser ma maison s’emplir de tes traces du sol au plafond.
Je te bise lascive, te grise et te dégrise entre mes mots lacés, déguisée en marquise j’esquisse un pas de deux , je glisse entre tes cuisses exquises ce billet doux.
A.
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