Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Mon (humble) avis sur le sujet…Un Maître est un être qui maîtrise ses sens, le plus pragmatiquement, et qui a pour but la révélation ultime de sa soumise. C’est à la fois son plaisir et son devoir, il guide, oriente, catalyse les possibilités cachées de sa soumise, il la révèle à elle-même, il est le jardiner d’une belle rose en devenir.Une soumise est une femme qui attend d’être guidée vers un plein épanouissement d’elle-même, dans une voie un peu spéciale mais qui lui convient. Elle délègue sa volonté à celui en qui elle a pleinement confiance. Elle se doit à une obéissance envers son Maître, à condition que celui-ci respecte sa part du contrat et, bien sûr, sa soumise. Elle est le jardin en friche, jardin qui sera, avec les bons soins du Maître, un hâvre pour les sens.Pour ce faire, il y a différentes voies, je dirais même, autant de voies que de soumises, car un bon Maître s’adapte, il ne conditionne pas, il magnifie doucement et sûrement ce qui est en germe chez sa soumise. Il n’est pas un petit chef tyrannique, elle n’est pas une bonne pâte flasque. C’est parce qu’elle le veut bien qu’il le veut pour elle.Nous avons donc, de part et d’autre, affaire à des personnes responsables dont le niveau d’échange, de don, d’ouverture et de maîtrise les place au dessus du niveau commun. Ce n’est pas toujours facile, mais, tous les deux, nous jouons à y parvenir…C’est mon point de vue… Et le vôtre ?
254 vues
2 aime
Telle une renaissance, il aura fallu attendre plusieurs mois avant de planifier une seconde rencontre dans la Maison du Fessarium, car certains évènements n'ont pas rendu possible ce nouveau rendez-vous. Je dois dire que j’ai également attendu de voir comment évoluait la relation qui a débutait entre Cerisa et les habitants de la Maison du Fessarium. J’ai pris cette distance par respect pour eux et afin de ne pas m’immiscer dans ce rapprochement qui se déroulait sous mes yeux. Cerisa faisant le choix de tenir le rôle de « soumise libre », la place de « soumise avec collier » restait vacante, et je la convoitais avec envie. Je n’ai jamais osé prendre contact directement avec cette soumise, mais un jour, pourquoi pas nous rencontrer pour échanger sur nos expériences respectives ?
Ces derniers jours, ces dernières semaines, Monsieur Sitaël, sa compagne/soumise énigma et moi, avons beaucoup échangé avant de nous mettre d'accord sur une date. Nous avons évoqué des tas de sujets tant la constitution d'un trinôme est une entreprise délicate...mais aussi une chance insolente ! Nous avons du lever les derniers doutes et répondre à toutes les interrogations afin que chaque protagoniste trouve naturellement la place qui est la sienne... Il y a quelques temps j’ai eu l’honneur de leur adresser en bonne et due forme ma demande d'appartenance, sous l'impulsion de Monsieur, afin d'exposer à mes hôtes les raisons qui me poussent à les choisir pour poursuivre mon chemin de soumise. C’est une façon également de me mettre à nu et de me dévoiler en toute transparence, permettant à notre Maître de toujours mieux pour me cerner pour adapter son enseignement. Voici quelques extraits du texte expédié à leur attention :
"Cher Monsieur Sitaël, Chère Énigma,
Il est important pour moi de respecter les directives de Monsieur Sitaël en formalisant par écrit les motivations qui me poussent à vouloir me soumettre dans les conditions que nous avions commencé à définir. En me pliant à cette volonté, je souhaite vous démontrer ma détermination et la place que je donne au dominant : celle d’un véritable guide.
I – Pourquoi me soumettre ?
Voilà une question essentielle, que je me suis déjà posé régulièrement, notamment sur les conseils de Monsieur Sitaël, fut un temps. J’ai appris tous les bienfaits d’une introspection poussée, permettant de trouver les réponses à nos propres interrogations.
Le fruit de ces réflexions m’a amené à comprendre que me soumettre est un besoin viscéral encré dans ma personnalité, et qui a émergé plus particulièrement ces dernières années. Il me permet d’assouvir mes fantasmes, mais aussi de faire écho à ma libido et cela est devenu un besoin au fil du temps. Je me sens plutôt à l’aise dans mon costume de soumise, un rôle qui n’en est pas vraiment un car c’est comme ça que je suis dans la vie de tous les jours : docile, mais pas dénouée de personnalité et de libre-arbitre pour autant.
Même s’il s’agit de « jeux », je prends les choses très à cœur, avec l’envie de bien faire, sachant faire preuve de patience, d’humilité (et d’humidité…), de gratitude et de rigueur.
Corps et âme, il m’est plaisant de me sentir appartenir pour exister. Paradoxalement cela me procure une liberté d’esprit. Je n’ai plus à décider, plus à être maître de mes actes et de mes choix, tout en conservant mon objectivité. Il est important dans ma vie de soumise de me sentir guidée et épaulée par une force.
J’ai besoin de donner, de me sentir utile pour accéder à une forme d’équilibre de vie, de liberté et d’expression de ma féminité.
Me soumettre, c’est remettre mon plaisir entre les mains d’autrui. C’est accorder une confiance en l’autre, permettant un lâcher-prise, condition sine qua none à l’expression de mes désirs les plus enfouis et les plus inavouables. C’est oser découvrir de nouvelles pratiques en toute sérénité, certaine que les choix de notre guide se feront pour notre bien. C’est avoir constamment tous mes sens en éveil pour travailler au mieux mon asservissement et tisser des liens très forts avec mon propriétaire. C’est admettre de repousser mes limites, dans un véritable dépassement de soi, sans pour autant se placer dans une escalade au « toujours plus », même si j’apprécie évidemment les sensations fortes.
De nature joueuse et curieuse, j’aime particulièrement le côté « artiste » de Monsieur Sitaël, car il sait mettre à profit sa créativité au service de notre histoire.
Être soumise, c’est être fière de porter les valeurs que l’on m’inculque pour en faire de véritables principes de vie, transposables dans mon quotidien : la droiture, la franchise, l’honnêteté et la constance…pour ne citer que ces quelques exemples.
Me soumettre c’est une façon de m’en remettre aux autres, de trouver appui, aide, sécurité et bienveillance pour me laisser façonner vers l’image que l’on souhaite faire de moi.
Me soumettre me permet d’accéder à un espace de liberté, sans peurs et sans tabous, dans lequel je suis libre d’exprimer tout ma chiennitude et ma sensualité sans me sentir jugée.
Je pense que le trinôme que vous me proposez est un cadre idéal pour évoluer et répondre à l’ensemble de vos et de mes attentes, bien que je ne connaisse peut-être pas encore tout de vos desseins.
II – Pourquoi me soumettre dans le cadre de votre couple ?
Tout d’abord parce que votre couple m’attire réellement et je peux l’affirmer maintenant que l’on se connait tous un peu plus intimement. Voilà seulement que je commence à pouvoir ouvrir les yeux sur les perspectives qui s’ouvrent à nous, sans pouvoir encore en mesurer toute la portée.
Avant tout, reformer ce trinôme est l’occasion pour chacun d’entre nous de réaliser ses fantasmes. L’occasion pour chacun de démultiplier les possibilités d’accès au plaisir tout en conservant son caractère unique aux yeux des autres intervenants.
Je dois aussi vous dire que je suis pleinement consciente du caractère exceptionnel de la situation. M’ouvrir à nouveau les portes de votre couple et de votre Maison (j’entends par là à la fois de votre toit et de la Maison du Fessarium) est un grand honneur et un privilège rare. À ce titre, je saurais démontrer toutes les qualités d’une soumise digne de son rang, dans la retenue et la discrétion, sans jamais me faire intrusive.
J’admire le couple que vous formez, et cela porte tant sur votre enveloppe charnelle, que votre intelligence respective. Les textes que vous m’avez adressés en sont les témoins. Je sens en face de moi un couple solide ayant à peu de choses près le même mode de vie que le mien.
Je pense que le dialogue et la simplicité sont la pierre angulaire d’une relation saine et épanouissante.
Ne plus vivre ma soumission seule dans mon coin est une véritable chance. C’est important d’avoir une confidente à qui je sais que je pourrais parler de ma soumission en toute transparence. J’en ferais évidement de même avec Monsieur Sitaël.
C’est très agréable pour moi d’avoir l’assurance que tous vos actes et décisions, donnés d’une seule voix, à travers celle de Monsieur Sitaël, émanent d’une concertation.
Voici donc ma demande officielle d’appartenance que je tenais à vous adresser. J’espère sincèrement que vous pourrez y puiser les réponses à vos interrogations et que vous y donnerez une suite favorable.
Bien à vous,
swann"
L'équation était posée. J'espérais plus que tout que ma demande soit acceptée et je n’avais qu’une envie : retrouver à nouveau ma condition de soumise privilégiée, sous l’aile protectrice de mon Maître, accompagné de sa moitié. C’est une position qui me séduit depuis un petit moment déjà. Nous avons tous pris le soin d’établir des « règles » simples permettant à chacun de ne pas outrepasser sa fonction et de rester à sa place. Les fantasmes et limites ont bien entendu été évoqués et sondés par notre Guide.
En attendant de nous rencontrer, Monsieur Sitaël a formulé une demande à mon attention : que je trouve une cravache à lui remettre entre les mains la prochaine fois que nous nous verrions, si ma demande est acceptée. Je tenais à offrir un bel objet raffiné et unique, à l'image de mon Maître et de sa compagne, qui symboliserait le travail de mon éducation de soumise. J'ai pris plaisir à dénicher cet outil artisanal que j'ai fait livrer directement chez Monsieur Sitaël...il me tardait de le voir autant que j'avais envie de les revoir ! J’espérais que ce présent répondrait à leurs attentes et les honorerait.
En ce jour de décembre, je me suis donc présentée à la Maison du Fessarium, selon les conditions définies avec mes charmants hôtes. J'étais évidemment un peu fébrile car impressionnée par la situation et son caractère exceptionnel, mais je me sentais beaucoup plus en confiance que lors de notre première rencontre lors de laquelle la peur me tiraillait les entrailles. L’excitation et le désir montaient déjà en moi, car je savais que j’allais me retrouver en présence de deux êtres qui m’attirent énormément. J'ai été accueilli par le large sourire d'énigma, que j'ai retrouvé telle que l'avais laissé lors de notre dernière entrevue. Elle était particulièrement élégante dans sa longue robe noire et décolletée, très féminine, sa fine silhouette mise en valeur. De jolies perles grises étaient accrochées autour de son cou qui lui donnaient un air de bourgeoise raffinée et coquine. Mais énigma m'évoque avant tout une gracieuse et belle danseuse étoile avec son port de tête incroyable et sa délicatesse, dans ses paroles, dans chacun de ses gestes et sa manière de se mouvoir. C'est une épouse et une soumise très avenante qui m'a tout de suite mise à l'aise grâce à ses nombreuses attentions. Elle m'a invité à la suivre et nous avons pu, en guise d'introduction, rester un moment entre femmes pour un temps d'échange libre. Il a fallu que je reste concentrée car la fente sur le côté de sa robe laissait par moment entrevoir le haut de ses bas et quelques idées lubriques me venaient déjà à l'esprit... Nous avons eu tout le loisir de reparler du cadre que nous nous étions fixés, d'aborder une dernière fois les sujets qui pourraient se poser à nous comme des barrières. Plus le temps passait et plus je me sentais à l'aise. Ce fut un moment de détente très agréable. C'est une idée de Monsieur Sitaël que j'ai trouvé remarquable. Quel sacrifie ! Quel dominant laisserait deux créatures seules sous son toit ?
Voici un extrait de ce qu'il a écrit à ce sujet dans son message de convocation reçu la veille :
"Pour votre information, j’ai pris parti ce soir, après une réflexion consciencieuse, de modifier partiellement « le programme » que j’avais initialement établi, ainsi que mon rôle dans ce programme, motivé par la volonté d’apaiser certaines craintes et d’assurer à chacune de vous un cadre rassurant et serein, souhaitant que ma démarche sera comprise et surtout, qu’elle ne sera pas vaine.
Telle une impulsion pour vous donner l’élan qui guidera vos pas, cette démarche n’a qu’un seul but, celui de faciliter votre rapprochement et vous permettre de vous apprivoiser mutuellement. Nul Dom en effet ne peut prétendre créer ou forcer une alchimie entre deux âmes. Il vous appartient donc de vérifier votre propre compatibilité relationnelle.
Tout en vous disant ceci, je ne peux m’empêcher de me remémorer la complicité naissante dont j’ai été le témoin et l’instigateur en ces mêmes lieux.
La vocation d’un Dom est sans doute parfois de savoir s’effacer pour permettre à la finalité dont il a la responsabilité de s’accomplir dans les meilleures conditions.
La relation que nous tentons de construire ensemble n’est pas simple à mettre en œuvre, quand bien même chacun de nous y aspire selon toute vraisemblance.
La réussite de cette équation relationnelle requière avant toute chose l’expression d’une volonté personnelle de s’y inscrire.
En vous souhaitant une très belle nuit, je me réjouis à l’avance de vous savoir sous le même toit demain.
Je vous embrasse et compte sur vous pour vous montrer digne de vous-même, avant de vous montrer digne du Maître, que je ne suis pas encore.
Sitaël"
Une fois ce temps de dialogue passé, énigma et moi avons rejoint avec hâte et envie Monsieur Sitaël... Au passage je remarquais qu'il avait mis à profit le temps libre que nous lui avions laissé pour transformer leur maison grâce à quelques astucieuses installations perverses, propices à créer une ambiance de débauche… et j’en avais déjà l’eau à la bouche. Cela lui ressemble : tout est méticuleusement préparé et il ne laisse jamais le hasard lui dicter sa conduite. C’est un trait de sa personnalité que j’admire particulièrement…et ce n’est pas le seul.
Me voilà donc à côté de ma sœur de chaines, devant celui qui nous fait vibrer au plus profond de notre chair...ce moment rare et précieux que j'avais attendu depuis si longtemps. Je suis ravie de le revoir enfin car je m'étais même demandé si j'allais finalement le rencontrer aujourd'hui ! Il est particulièrement élégant lui aussi, tout de noir et de gris anthracite vêtu. Ses yeux clairs nous scrutant toutes les deux. Il est toujours aussi beau...sa barbe de quelques jours renforçant sa virilité. Il est vraiment bien accordé avec énigma et à eux deux ils forment un couple harmonieux. Son ton est calme, rassurant, posé, mais ferme. Son niveau d'exigence est toujours aussi élevé... Cependant nous avons pu compter sur lui pour glisser quelques traits d'humour pour détendre l'atmosphère aux moments les plus opportuns...
Et puis tout à coup tout est devenu un peu plus grave et solennel. Monsieur nous fait comprendre que le temps de mon « sacrement » était venu. Agenouillée devant Monsieur, perdue dans la profondeur de son regard perçant...cherchant du soutien dans celui d'énigma...il était temps que Monsieur se prononce au sujet de ma demande d'appartenance. Je lui tendais nerveusement la cravache que j'avais choisie spécialement pour lui...et il l'a saisi en signe d'acceptation, me rappelant au passage combien ce geste m’engageait et combien il l’engageait lui-même. Quel ne fut pas mon bonheur ! Une certaine fierté m’envahissait et je comprenais à cet instant précis, plus que jamais, tout ce que cet acte impliquait autant dans mes devoirs que dans mes obligations envers ceux qui m’offraient à nouveau leur confiance.
Grâce à cette véritable cérémonie d’intromission, je passais concrètement du simple statut d’invitée à celui de soumise officielle sous la coupe de Monsieur Sitaël. J’ai été priée de baiser les chevilles d’énigma et le dessus de la main de Monsieur, en guise de respect…ce que je me suis appliquée à faire le plus méticuleusement du monde. En retour ils m’ont chacun gratifié d’un baiser sur le front. Ces gestes en disent longs sur la place de chacun et la considération que nous nous portons mutuellement. Ce fut un moment de grâce, de plénitude…comme une évidence, accompagnée d’un sentiment d’invincibilité, comme si notre trinôme était indestructible. Je suis venue ici librement, pour me sentir soumise et ressentir à nouveau l’appartenance de mon propriétaire…et j’étais en train de m’en imprégner totalement, pour la plus grande satisfaction de chacun.
Me voici donc à nouveau véritable soumise...sa soumise, au sein de la Maison du Fessarium...et à présent déculottée puisque ma lingerie de dentelle noire s'est retrouvée entre les mains de ma complice énigma...une façon de lui montrer que je suis toujours ouverte et disponible pour lui (et par extension pour elle). Je suis donc entrée dans ma période probatoire et c'est à moi de faire mes preuves de manière assidue pour leur démontrer que j'ai toute ma place à leurs côtés.
Monsieur a demandé à sa compagne de vérifier mon état d'humidité, du bout de ses doigts, et à partir de ce moment tout n'a été que volupté et érotisme exacerbé. Je m'engouffrais dans l'inconnu avec la peur d'être maladroite, mais le désir ardant, me laissant volontiers guider par la voix de mon Maître vers de nouvelles saveurs. Doucement les rapprochements physiques se sont fait naturellement, d'une manière subtile, par effleurements pour débuter, au son d'une musique envoutante. Chacun était à l'écoute des autres...des souffles, des respirations qui en disaient longs...de la chair de poule qui nous faisait frissonner.
J'ai particulièrement aimé le fait de ne pas avoir les yeux bandés, contrairement à notre première rencontre où j'en ressentais le besoin. Cette fois j'étais complètement désinhibée et décomplexée, comme si je m’élevais au-delà de mon enveloppe corporelle. J'ai ressenti la moindre de leur vibration, chaque onde de plaisir, à fleur de peau, comme si chaque contact était empli d'une puissance mystérieuse. Quel effet incroyable et quelles sensations indescriptibles de sentir sur mon corps ces quatre mains s'occuper de moi... Je me suis liquéfiée et laissée submergée par le plaisir... parfois avec un sentiment de gêne quand Monsieur m'a caressé devant énigma...gêne qui n'a pas lieu d'être étant donné que toutes leurs décisions sont prises de manière concertée et que chacun est évidement consentant. Je pense qu'il me faudra encore un peu de temps avant d'avoir l'esprit totalement libéré à ce sujet.
Je me suis mise à la totale disposition, de corps et d’esprit, de Monsieur et de son couple, pour leur plaisir et le mien. J’avais à cœur d’obéir à ses injonctions, de me laisser guider pour découvrir de nouvelles sensations fortes. J’ai toujours pris garde de ne pas prendre d’initiative malheureuse et de toujours m’en remettre à Monsieur. Je crois que l’écoute et l’attention sont les meilleurs moyens d’y parvenir. J’ai pris comme un cadeau tout ce qu’ils m’ont offert, fière de mon nouveau statut, mais toujours avec humilité.
Nous avons eu la chance de partager un moment rare et intense durant lequel toute la créativité de Monsieur a pu s'exprimer, en sachant nous étonner et nous surprendre de diverses manières (attitudes, paroles, accessoires...). Concrètement, cela s’est matérialisé par un simple élastique que Monsieur a fait glisser jusqu’en haut de ma cuisse (je crois qu’il aime détourner les objets usuels de leur fonction première !). Il s’en est saisi entre deux de ses doigts, à l’arrière de ma cuisse, pour faire claquer le caoutchouc sur ma peau…puis il a renouvelé son geste, mais cette fois-ci en se positionnant à l’intérieur de ma cuisse, ce qui a eu pour effet de me faire sursauter et serrer les dents car la morsure était encore plus incisive. Il s’agissait de me faire goûter à l’un des châtiments auquel j’aurais droit si jamais je désobéissais… Comptez sur moi pour qu’il n’ait jamais à renouveler ce supplice !
La cravache remise un peu plus tôt fut elle aussi inaugurée…tantôt pour nous effleurer, énigma et moi, tantôt pour me faire écarter les jambes, grâce à de petites tapes à l’intérieur de mes cuisses entrouvertes. Ma fente humide sentait l’air se déplacer entre mes jambes, comme une délicate caresse... Monsieur a ensuite entravé mes membres supérieurs et m’a présenté énigma offerte devant moi, allongée sur le dos sur la table…quel spectacle splendide de l’observer se caresser, en cherchant du regard notre Maître… Monsieur a pris délicatement mon visage dans ses mains pour me guider jusqu’à l’entrecuisse de sa compagne… Le bout de ma langue a visité délicatement ses petits replis rosés et doux avant de trouver la perle lisse qui la fit tressaillir… Je me laissais volontiers diriger par Monsieur, connaissant parfaitement les préférences de sa compagne, afin d’offrir le maximum de sensations à énigma. Je ne suis pas bisexuelle, mais plutôt dans une phase de découverte car je n’avais jamais eu de rapport aussi poussé avec une femme et je dois dire que j’ai particulièrement aimé cela, même si la bestialité et la masculinité m’attirent tout autant. C’est pour cette raison que la présence de Monsieur été indispensable et je ne me serais pas contenté d’un simple duo féminin qui ne m’aurais pas permis de ressentir pleinement mon statut de soumise.
Je me suis retrouvée plus d’une fois au bord du gouffre de ma jouissance…Mon dieu que c’était divin ! Notre Maître a fait preuve de beaucoup d'empathie, rendant les rapports charnels incroyablement sensuels et merveilleux. Parfois actrice de ma propre soumission, parfois simple voyeuse de ce majestueux couple en osmose, mais toujours de manière participative... j'ai pu endosser différents rôles tout aussi savoureux les uns que les autres, et je remercie Monsieur pour cela car diriger deux créatures de manière simultanée n’est pas chose aisée, surtout quand, comme lui, il y a une grande volonté de bien faire pour que chacun se sente bien.
Recueillir leurs jouissances respectives, telles des offrandes, fut un très grand honneur pour moi et une incroyable source de satisfaction. Je me suis sentie utile et bien utilisée telle la petite chienne docile que je suis. Vous comprendrez que je ne peux détailler ici chaque caresse, chaque parole, car cela nous appartient...mais je vous laisse imaginer toutes les délicieuses situations que nous avons pu expérimenter...
Le temps est passé très vite et il était déjà l'heure pour moi de m'en aller, à regret. Avant de les quitter, Monsieur m'a remis un objet hautement symbolique (le symbolisme tenant une part important dans l’univers que nous construisons) : j'ai eu le plaisir de sentir mon Maître attacher autour de mon cou, sous les yeux d'énigma, un magnifique collier de soumise qui ressemble plus à vrai dire à un bijou, ne laissant aucun doute sur la signification de cet objet de ce geste. J'aime beaucoup leur goût des belles choses que je partage. J'ai ressenti beaucoup d'émotions et une grande fierté à concrétiser mon appartenance de cette manière. Un petit anneau permet de relier une laisse au collier et j'avoue que je suis impatiente de sentir Monsieur et/ou énigma tirer dessus...
Je remercie à nouveau mon Maître, Monsieur Sitaël, et sa soumise énigma pour leur accueil chaleureux et pour avoir fait de cette nouvelle rencontre un moment magique qui laisse présager une belle progression à venir pour chacun.
Je suis donc allée au Fessarium, moi aussi, et j’y reste !
Vous faites de moi une femme et une soumise comblée.
swann
619 vues
4 aime
En fait mon gout pour les black provient d’une rencontre due au hazard.
Il y a 5 ans j’avais noué une relation avec une jeune black de 20 ans : 1m78, gros seins fermes et lourds, fesses rondes, également fermes et d’une cambrure extrème.
Nous nous rencontrions pour des parties de jambe en l’air traditionnelle. Puis nous avons expérimenté les sex toys mais jusque là rien de sm ni rien dans la soumission.
Puis je lui ai proposé de faire une rencontre en trio. Après avoir trouvé le partenaire idéal, nous nous sommes revues à 3 dans un hotel. Je suis hétéro et l’autre homme également. Là j’ai découvert ma belle Aubry (c’est le prénom de ma belle black) sous un jour insoupçonné. Seul regret : son peu de gout pour la sodomie. Mais en dehors de cela, ce fut un moment d’une extrémité sexuelle jamais atteint . Au début , c’était très calin et doux . Mais peu à peu Aubry s’est lachée : Volià qu’elle se lève du lit et va se mettre debout face contre le mur et remue les fesses à un rithme hyper rapide. Là, Patrick (prénom du mec que j’avais sélectionné pour ce trio), se plaque derrière elle, la soulève un peu et la prend (par la chatte, puisque pas amatrice de sodo, hélas…. Elle se dégage et le pousse. Moi, comme les choses avaient été hyper vite, j’étais juste debout à regarder sans comprendre ce qui se passait. Et voilà qu’après s’être décrochée brutalement da Patrick, elle se jette sur moi : je me retrouve dos au mur, elle se retourne et se penche en avant avec son cul plaqué contre mon sexe. Je la pénètre mais là comme je suis plaqué au mur impossible de faire le moindre va et vient. La voilà donc qui bouge son cul d’une façon incroyable . Moi je ne bouge plus, mais dedans je sens bien les va et vient impulsés par les mouvements de fesses d’Aubry. Patrick, qui lui semblait plus habitué, vient mettre son sexe dans la bouche d’Aubry. Je n’avais jamais fait cela avant et là ce fut l’extase et surtout je ne sais pas pourquoi mais je me suis mis à claquer les fesses d’Aubry sur le côté ; puis à m’aggripper à ses seins qui pendaient et à tirer sur ses tétons. Et là elle se redégage à nouveau : elle pousse Patrick qui se laisse tomber sur le lit derrière lui. Elle se retourne face à moi et me demande d’arréter d’être si doux et de la défoncer : « tu comprends rien ou quoi ? défonces moi et traite moi comme tu veux. ». Patrick qui a parfaitement entendu lui dit que lui il est ok et comprends bien ce qu’elle veut. Elle le regarde puis vient de mettre sur lui assise . Moi j’y comprend rien : je croyais que c’était un rv cool mais ça prend une tournure qui me chamboule. Finalement Patrick n’en peut plus et éjacule. Mais là Aubry est pas calmée alors qu’elle vient de jouir : elle entreprend de me sucer alors que je venais de retirer mon préservatif pour en changer (au bout d’un moment c’est mieux). Elle me suce à fond et là j’en peu plus et j’éjacule dans sa bouche . Elle se relève face à moi et ouvre la bouche. Puis elle me montre qu’elle est en train de tout avaler. Là je sais pas pourquoi mais j’ai été prendre le god ceinture creux que j’avais amené, je l’ai mis , j’ai allongé Aubry à plat ventre sur le lit et je me suis plaqué sur elle pour la pénétrer. Patrick nous a rejoins. Je pense qu’il avait du prendre un truc parce qu’alors qu’il avait éjaculé, son sexe était encore dur et tendu. Il le lui a entré dans la bouche. Pour la suite c’est devenu de plus en plus débridé : Patrick lui a demandé de se mettre à quatre pattes et de déambuler dans la chambre. Puis on lui a demandé de se masturber, de prendre des positions par terre ou sur le lit. On lui donnait des ordres : va chercher ceci, amène nous à boire, mange ça (en lui donnant de la nourriture sur le sol). Hélas on avait pas de matériel SM . Tout ce qu’on avait c’était le god ceinture. Donc j’ais pris la bouteille de champagne et je lui ai demandé de se l’enfoncer par le gouleau. Elle était allongée sur le dos et donc on a relevé ses jambes pour que le fond de champagne dans la bouteille s’écoule en elle.
Finalement on savait plus quoi inventer : on a joué avec des aliments qu’on avait. On a même retourné la chaise à l’envers et après avoir mis un préservatif sur un des pieds on a demandé à Aubry de s’empaler dessus. A aucun moment, jamais, elle n’a manifesté la moindre résistance. Jamais aucun refus. Elle faisait tout à fond. Elle faisait aussi exprès par moment de mal faire les choses pour être punie : elle m’a jeté au visage le verre d’eau que je lui avait demandé de m’amener. Du coup je l’ai mise en levrette et je lui ai administré une fessée. Mais même au plus fort que j’ai pu taper elle n’a pas protesté. A la fin elle a même voulu qu’on la fasse re-jouir à nouveau chacun son tour en la prenant mais de façon plus traditionnelle.
Voilà comment j’ai pris conscience de mon gout pour les jeux de soumission. Et je ne vois aucune européenne capable d’autant de choses.
270 vues
1 like
Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes.
Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer.
Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue.
Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées.
Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé.
Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré.
Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit…
Divine découverte…
Cadeau inimaginable…
Communion de deux êtres…
Elle le ressentait, elle vibrait…
Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis…
Quelle délicieuse obscurité….
751 vues
1 like
"Venez demain, à onze heure" les mots s'étalaient sur l'écran de son portable et son cerveau en ebulition pesait chacun d'entre eux, avant de finalement pouvoir en accepter toutes les implications. Bien sûr, elle pouvait encore refuser le rendez vous mais elle savez qu'elle avez déjà pris sa décision, et ce bien avant de recevoir ce SMS.
Depuis quelques temps, sa relation avec son compagnon se dégradait; leurs séances de BDSM, pourtant si libératrices dans les premiers temps de leur vie de couple, s'étaient peu à peu transformées en une source d'enjeux dont elle ne parvenait pas à demêler l'echevau. Certes, depuis l'echec de sa relation avec son précédent amant, elle s'était un peu refermée sur elle même, mais cela n'expliquait pas pourquoi Guillaume était devenu si amer, et malgré sa bonne volonté, il semblait que rien ne puisse le satisfaire. Lors de leur dernière séance, il s'était carrément arrêté en plein milieu et lui avait dit qu'il vallait mieux arrêter là et que peut être qu'elle n'avait pas les qualités requises pour être une bonne soumise.
Sur le coup, elle s'était sentie mortifiée: ne pas avoir les qualités requises, elle l'avait un peu trop entendu ces derniers temps, au cours des différents entretiens d'embauche qui s'étaient tous soldés par un échec, et encore avant lors des oraux qu'elle avait passée pour les concours. Mais le pire, c'était de voir la déception dans son regard; elle ne le supportait pas. Elle avait l'impression d'avoir déçu tout le monde et que c'est pour ça qu'elle ne parvenait pas à garder une relation stable.
11h, c'était parfait; Guillaume allait rentrer du boulot épuisé et elle était plutôt du matin. Elle pretexterait un entretien d'embauche pour justifier son départ si matinal. Elle passa la soirée à choisir une tenue suffisament habillée pour garder une contenance mais pas trop formelle au vu du lieu où elle se rendait. Elle n'avait reçu que deux consignes à suivre: talons et jupe. Elle s'endormit tard, le chat sur le ventre et Douglas Kennedy en livre de chevet.
Evidemment, à 6h du matin, elle se precipita aux toilettes pour vomir, les boyaux contractés par l'angoisse qui ne l'avait pas quittée depuis hier soir. Le Domperidon fit son effet et après un thé léger, elle pu quand même avaler un café et s'habiller. Guillaume arriva à 9h30 comme prévu et après un bref petit dejeuner en amoureux, il plongea dans les bras de Morphée. Elle l'embrassa sur le front et sortit, prête à affronter ses démons.
Elle avait contacté Maitre V. deux semaines plus tôt, décidée à tordre le cou à ce serpent de mer qui s'était installé dans leur vie de couple: primo, elle ne voulait pas perdre son mec. Secundo, elle ne voulait pas perdre la face. L'echec lui avait toujours était pénible mais depuis sa mésaventure avec son amant, le domaine de la sexualité était devenu très sensible pour elle. Elle ne pouvait s'empêcher de se demander pourquoi, alors qu'il s'envoyait en l'air avec toutes les filles qui passaient à sa portée, leur relation, soit disant si importante pour lui, s'était résumé à deux étreintes plus ou moins assumées qui lui avaient laissé un immense sentiment de frustration. Bien sûr, l'idée qu'elle puisse perdre son compagnon lui était pénible mais c'etait aussi une blessure narcissique: Si sa vie sociale n'avait pas toujours été à la hauteur de ses espérances, elle avait au moins le sentiment que sur le plan sexuel, elle avait réussi à s'épanouir malgré les casseroles qu'elle se trimbalait depuis l'enfance. Sentir que ce domaine puisse aussi être remis en cause la touchait profondemment.
Maître V. était un dominateur professionnel et il avait accepté de la rencontrer après de multiples échanges de mails qui l'avait mise sur les nerfs; Il semblait en effet très sollicité ou bien très selectif dans sa clientèle car elle avait dû attendre 10 jours avant qu'il se décide à lui donner un rendez vous. Il habitait dans le centre ville, un immeuble sensiblement identique à celui qu'elle habitait, à quelques pâtés de maisons. Ses consignes étaient très claires: sonnez 3 fois très rapprochées et attendre son appel. Son téléphone sonna mais il s'agissait d'un SMS: "entrez dans le couloir, enlevez votre culotte et sonnez au premier étage, à gauche." Sidérée, elle relut le message deux fois avant de se rendre compte que la porte était ouverte. Elle hésita un bref instant, puis s'engouffra dans le couloir sombre et referma la porte derrière elle. Personne. Soulagée, elle retira sa culotte le plus rapidement possible, le dos collé à la porte d'entrée et monta les escaliers, le visage trempé de sueur et le souffle court.
La porte de Maître V. était ouverte, ne lui laissant pas la possibilité de se remettre de la brusque montée d'adrénaline qui l'avait traversée quelques secondes plus tôt. Elle entra dans un salon qui aurait pu être le cabinet d'un psychanalyste avec un divan en cuir, une table basse et un bureau. Maitre V. portait le masque du héros de V comme Vendetta et un costume noir assez élegant. Il lui demanda très poliment si elle voulait quelque chose à boire, avec l'air de ne pas comprendre le ton courroucé qu'elle employait pour lui répondre. Quelques verres de punch plus tard, l'atmosphère s'était un peu détendue. Maître V. lui avait demandé en quoi consistait sa demande et souhaitait qu'elle lui raconte par le menu quels étaient les tenants et les aboutissants de l'affaire qui l'amenait à le solliciter.
Elle trouvait assez pénible de ressasser encore toute son histoire mais Maître V. semblait boire ses paroles et malgré le masque qui dissimulait son visage, il semblait sensible à son histoire.
Lorsqu'elle arriva au bout de son exposé, Maître V. semblait plongé dans une reflexion profonde et elle restait pendu à ses lèvres, attendant on ne sait quelle parole liberatrice qui viendrait éclairer son propos d'une lumière nouvelle. Mais Valmont restait silencieux, l'observant avec une acuité de faucon guettant sa proie. Sa bouche s'ouvrit enfin, mais la voix suave qu'il avait utilisé jusque là pour la faire parler avait pris des consonnances métalliques et froides qui la pétrifièrent.
"Bien, Mademoiselle... si je comprends bien, vous souhaiteriez être éduquée, pour devenir une meilleure soumise. Je ne vous cache pas que le débourrage, c'est un peu fastidieux... je sens un potentiel, mais je pressens qu'il va falloir beaucoup de travail. Bon, ne serait-ce que pour le challenge, je veux bien faire un essai. Suivez-moi."
Interdite, elle le regardait, incapable de répondre tant elle se sentait mise à nue devant ce type suffisant. Elle le regarda s'éloigner sans un regard pour elle, sûr de son fait, et eut quelques secondes la tentation de claquer la porte. Mais elle n'avait pas fait tout ça pour rien, et une sorte de curiosité malsaine (selon elle) la poussait à le suivre. Il l'emmenait dans son donjon. Une pièce blanche occupée par une mezzanine metallique ou pendaient divers accessoires BDSM. Un matelas par terre recouvert d'un tissu noir semblait l'attendre. Maître V. lui tendit un cintre.
"Déshabillez-vous"
Le ton était sans appel. Elle se déshabillait, ou elle sortait. Pour elle, la deuxième option n'était déjà plus envisageable et elle s'exécuta, dans un état second. Maître V. lui tendit deux bracelets en cuir qu'elle mit à ses poignets pendant qu'il accrochait une barre d'écartement à ses chevilles. Le contact du cuir sur ses bras, la barre qui l'obligeait à ouvrir les jambes, la tension qui s'était installée entre eux, et la terrible alchimie était en marche. A sa grande honte, elle ne pouvait que sentir son sexe s'humidifier et son pouls s'accélérer alors que Maître V. s'activait autour d'elle. Elle finit debout bras tendus vers l'avant et jambes écartées, le cul tendu vers son bourreau.
La séance commença par un très long questionnaire sur ses préférences sexuelles. Elle n'avait le droit de parler que si le Maître l'interrogeait et ne devait faire que des phrases courtes à moins que le Maître ne le lui demande. Chaque manquement se soldait par un coup de cravache bien appliqué qui lui arrachait un gémissement. Les questions sur ses pratiques sexuelles étaient de plus en plus précises, et le Maître voulait tous savoir: si elle l'avait deja fait, avec qui, si ça lui plaisait, si elle souhaitait le faire dans le cadre de leur séance, à quelle fréquence... Les hésitations étaient également punies, le Maître n'hésitant pas à lui tirer les cheveux vers l'arrière quand elle ne répondait pas suffisament rapidement à son gout, l'accusant de chercher à lui mentir. Mais le pire, ce n'etait pas les coups, somme toute supportables, c'était que chaque coup s'accompagnait d'une caresse ou d'un petit surnom affectueux qui la faisait frémir de fureur et de désir.
Il l'appelait "sa petite pouliche", la félicitait sur son poil soyeux, ses belles jambes, sa croupe, lui passait la main entre les cuisses et venait titiller son mont de Venus, s'attardant juste assez pour la faire haleter avant de retirer ses doigts et de les lui faire lécher. Elle buvait sa honte, les larmes aux yeux, mais refusait de prononcer le mot d'urgence qui pouvait faire cesser son supplice à tout instant. Dans son dernier mail, il lui avait dit que ça ne servait à rien, qu'elle ne tiendrait pas une seule séance. Elle ne voulait pas lui donner raison, et surtout, tout au fond d'elle, elle devait admettre que ça l'excitait. Sa consience lui criait que c'était dégradant, humiliant et pervers mais son corps s'embrasait sous les doigts du Maître. Elle n'en pouvait plus.
Le questionnaire était terminé. Le Maître lui apporta un verre d'eau qu'il porta à ses lèvres avec une attention qui semblait bien réelle.
"Et bien ma petite pouliche a bien travaillé aujoud'hui, elle va donc avoir droit à une récompense. Qu'est ce qui ferait plaisir à ma petite pouliche?"
Le ton était enjoué, presque enfantin, et tout son corps le reclamait. Elle n'avait pas eut d'autre amant que son compagnon depuis longtemps et son corps était déjà tendu de désir. Elle murmura dans un soupir à peine audible: "Que vous me baisiez, Maître".
"Aaaaaaah mais nous n'avions pas parlé de ça... C'est tout à fait imprévu!" Le ton avait imperceptiblement changé, et elle sentit que le piège se refermait sur elle. "Si j'avais su que vous étiez si dévergondée... j'aurais prévu des preservatifs mais là vous me prenez de court."
"Vous me prenez vraiment pour une conne!" Les mots avaient jailli de sa bouche, avec une violence que seule sa frustration pouvait expliquer.
"Mais non ma belle pouliche, je sais ce qu'il te faut". Elle s'apprêtait à hurler le mot d'urgence quand elle le sentit derrière elle mais ce n'est pas sa queue mais c'est sa langue qui vint se nicher entre ses cuisses et glisser en elle. Elle se laissa enfin aller en gémissant, le corps secoué de frissons de plaisir trop longtemps contenu, partagée entre la honte et le soulagement. Les mains du Maître prirent la relève, un doigt explorant son sexe alors que l'autre s'enfoncait dans son anus. Une double pénétration qui lui soutira un nouvel orgasme.
Le maître la décrocha et la mit à genoux sur le ventre, le cul en l'air et les jambes écartées. "Il ne vous manque qu'un accessoire pour être une parfaite pouliche". La main cruelle, armé d'un vibro se glissa entre ses jambes ouvertes et vint exciter son clitoris. Implacablement, elle sentit le désir remonter à la surface et le supplia de continuer. Il s'exécuta, mais lui ordonna fermement d'écarter les fesses, ce qu'elle fit. Elle sentit d'abord le lubrifiant couler dans la raie de son cul et quelque chose lui froler les fesses alors que le métal froid se frayait un passage jusqu'à son anus. Le plug était très petit mais efficace et elle jouit encore, et cette fois, il la laissa se reposer.
Ce n'est qu'en se relevant qu'elle vit dans le miroir la queue attachée au plug et devant elle Maître V. qui venait de la prendre en photo. Elle voulu l'enlever mais le Maître la retint par le bras.
"Non! pas maintenant. Je vais retirer la partie queue que vous remettrez à votre prochaine séance mais vous garderez le plug et ne l'enleverez qu'à votre retour chez vous. Si votre anus se referme, votre esprit se referme aussi c'est la devise de la maison." Il lui tendit un cintre, où pendaient ses vetêments, impeccablement pliés, et sortit la laissant seule.
Sur le chemin du retour; elle trouva une note dans la poche de sa jupe: "A la semaine prochaine; même jour, même heure; soyez ponctuelle."
C'est un essai. Vos avis positifs et/ou négatifs sont les bienvenus. Bonne lecture
2.1000 vues
2 aime
Je vais expliquer ici un peu mieux pourquoi je suis arrivée ici, ce que je recherche, ce que je suis.
Et je vais commencer par remercier Mctyl qui au détour d'une conversation où je lui ai avoué être égoïste, m'a dit que cela le gênait parce qu'une relation D/s est basée sur le partage et non sur l'égoïsme, et qui m'a donné envie de me dévoiler un peu plus afin de clarifier les choses.
Alors oui, je suis égoïste, et je ne le cache pas. Ce que je recherche dans la vie, que ça soit au niveau professionnel ou personnel est pour mon plaisir, pour mon épanouissement. Et je ne pense pas être la seule d'ailleurs. Je ne vois pas comment on peut donner du plaisir aux autres sans être un minimum bien dans ses baskets (ou chaussures à talons ). Et pour cela, il faut d'abord penser à soi.
Pour en revenir au bdsm, bien sur que ma démarche est égoïste, je cherche à me découvrir, à explorer de nouvelles sensations, à apprendre de nouvelles choses. Je cherche à m'épanouir plus pleinement, à lâcher prise, me laisser aller, ce que je ne peux pas faire au quotidien. Je cherche à me sentir vivante. Je cherche, si je le peux à apprendre à faire confiance, car c'est loin d'être dans ma nature. Je cherche à comprendre aussi ce que l'autre vient y chercher, ce qu'il ressent. Je cherche à échanger, parce que je suis curieuse, ouverte à beaucoup de choses et que (en dépit de mon jeune âge ) j'ai déjà eu la chance de vivre et d'apprendre beaucoup grâce aux autres.
Tous les articles ou topics que j'ai parcouru, à mon sens, révèlent la même chose : bien qu'étant soumis, on va avoir du plaisir à se soumettre, à dépasser ses limites, à abandonner sa petite culotte dans une station service, à être poussé dans ses retranchements, à avoir mal...
Mais pour un dom c'est la même chose, on ne me fera pas croire que c'est sans plaisir qu'on fesse, attache, et que sais-je encore.
Et je tiens à préciser qu'à mon sens égoïsme et partage ne s'excluent pas, puisque que nos buts peuvent être communs, satisfaire aux désirs de plusieurs personnes, et permettre à ces personnes d'avancer. C'est d'ailleurs bien ça, non, une relation bdsm? Une relation entre adultes, consentants, qui prennent le temps de communiquer afin de connaître les envies, peurs, désirs de l'autre.
En ce qui concerne mon arrivée ici, elle est due à beaucoup de hasard. Je suis tombée lors d'une de mes nombreuses exploration du net sur l'annonce de quelqu'un qui cherchait une soumise. J'ai hésité, j'ai repensé à certains rêves érotiques que j'avais eux, à certains fantasmes.. Oui, parfois, j'ai rêvé d'être dominée, j'ai rêvé d'être attachée en dépit de la peur que ça m'inspire. Et j'ai fini par envoyer un mail expliquant que je n'y connaissais rien, mais que j'étais curieuse. Après quelques échanges, j'ai été orientée vers ce site. Voilà donc comment je suis arrivée ici.
Je ne prétends pas «ETRE» soumise, ça n'est pas dans ma nature, mais c'est une facette de moi que j'aimerai explorer. Je ne peux pas dire que je vais désormais uniquement vivre des relations bdsm, ça ne sera peut-être qu'une passade et je me tournerai alors vers autre chose ou reviendrai à ce que je connais déjà. C'est une démarche personnelle que j'entreprends, étant blasée du vanille et des relations de couple où je manquais de liberté, me lassais vite, ne trouvais plus d'intérêt à rien.
J'ai sûrement oublié des choses, et j'en ai certainement dit qui ne plairont pas à tout le monde, mais bien avant de me définir comme soumise ou toute autre chose, je me définie comme une personne, un être humain, avec son vécu, son caractère, ses faiblesses et ses forces.
Lula.
585 vues
2 aime
Sur la route, en ce vendredi, jour de mon départ en week-end, je reçois ce texto de la part de Monsieur Sitaël, le Maître qui, je l’espère, poursuivra prochainement mon éducation en compagnie de son épouse/soumise :
« Tu as peut-être dans ta valise une culotte un peu fatiguée. J’aimerais que tu la laisses derrière toi, dans la cabine d’essayage d’un magasin ou des toilettes publics par exemple, accompagnée d’un petit mot en hommage à ta condition et au Dom que tu convoites. Tu prendras soin d’immortaliser ce témoignage. Je te laisse libre de l’expression écrite ».
Pour relever ce « défi » (j'en avais la ferme intention !), je savais que je devrais faire preuve de rapidité et d’imagination, car une fois arrivée sur place, dans ce minuscule village niché au milieu d’un écrin de verdure, sans lieu public ni réseau, il me serait impossible de répondre à la demande de Monsieur Sitaël.
C'est donc sur une aire d'autoroute, quelque part dans la région Centre, que je décidais d'abandonner...non pas un chien lol...mais ma petite culotte, accompagnée d'un mot d'explication. Abandon réalisé non sans une pointe de regret car j'aimais bien cette culotte en soie rose pâle bordée de dentelle. Si j’avais pris connaissance plus tôt de ce défi, j’en aurais sans doute choisi une autre. Qu'importe si c'est le prix à payer pour commencer à ressentir ce sentiment d'appartenance que j'aime et qui me manque tant.
Je me suis donc soigneusement enfermée dans les toilettes pour femmes, soulagée que l'endroit soit désert...ce qui m'a facilité la vie. J'ai ôté mon jeans afin de pouvoir ensuite faire glisser le morceau d'étoffe jusqu'à mes chevilles, ravie de constater qu'il était légèrement humide...sans doute dû à un mélange d'adrénaline et d'excitation. Je l'ai soigneusement plié avant de me saisir d'un morceau de papier et d'un stylo pour expliquer mon geste par écrit, à celle qui trouverait ma petite culotte. La chaire de poule parcours mon corps... A mon sens il s'agit d'un symbole de soumission et une marque d'appartenance et montre aussi une certaine docilité et facilité à répondre aux demandes de mon Guide. Cela m'a fait bizarre de remettre mon pantalon sans ma lingerie...ça faisait bien longtemps que je ne m'étais pas promené ainsi ! Quel agréable effet de sentir la couture frotter mon intimité...Dans ces conditions, comment ne pas penser au couple qui m'attend ? Ils sont omniprésents...et ils l'ont été jusqu'au soir...tant que je sentais ma petite fente à nue, totalement disponible...
En sortant des toilettes, je me suis dirigée vers les lavabos pour me laver les mains et déposer ma petite culotte sur le rebord de l'un d'eux, avec le petit bout de papier posé dessus. Je me suis fait un plaisir d'immortaliser la scène avec mon Smartphone, pas peu fière d'honorer mon futur Maître et sa compagne...en espérant que l'envoie de cette photo leur démontrera toute ma motivation et détermination.
A peine ai-je fourré mon téléphone dans ma poche et tourné les talons qu'une jolie dame élégante, d'un certain âge, entrait dans la pièce... Je crois que j'ai rougi de honte et que mon cœur s'est un peu emballé au moment où je l'ai croisé et à l'idée qu'elle lise le petit mot que j'ai laissé, accompagné de ma lingerie ! Je me suis demandée qu'elle serait sa réaction... Serait-elle choquée ou envieuse ? J'aurais voulu être une petite souris pour voir sa tête au moment de sa découverte...
Je suis repartie fière de cet accomplissement, sentant à nouveau la soumise qui sommeille en moi pointer le bout de son nez... Voilà qui est prometteur !
Mes remerciements les plus sincères vont à Monsieur Sitaël et j'adresse à énigma mes respectueux hommages.
swann
466 vues
5 aime
Nuage gris, montagnes noires, routes brillantes, météo morose et le chat dort (aucun rapport). L'hiver tarde à venir et aucune neige ne semble vouloir blanchir ce paysage qui le mérite. A l'intérieur, le sapin est monté, il brille.
Un sapin ?
Cela faisait bien longtemps que j'en avais pas monté un, mais depuis la Vie a bien changé ...
Il y a encore un an, je relevais l'épreuve autoroutière pour rejoindre ma soumise. J'étais même venu à l'improviste, afin de pimenter des WEs trop rares ensembles.
Mais nous étions déjà las de devoir attendre trop longtemps pour nous voir et d'utiliser une cam à 10€ pour remplacer le réel...
Alors, naissait le projet de déménager afin de partager la même clef d'appartement et me voici parti prospecter ...
A peine un mois plus tard, Notre changement de Vie commençait pour Nous 2.
Ce fut l'un des mes plus agités et des plus beaux Noël que j'ai eu. Le Ciel Nous a fait croisé nos chemins, et nous Voici ensemble pour le bâtir.
Quel autre plus beau cadeau puisse exister ?
Quel merveilleux Cadeau d'être ton Maitre, tous les jours, pour bâtir notre Avenir !
Quel fabuleux cadeau tu m'offres quand Nous vivons ces moments forts, en osmose...
Je t'aime ma soumise
133 vues
5 aime
Le jeu de la D/S en raccourci (domination/soumission) est un jeu entre adultes consentants avant tout.
Les scénarios mis en place par ces jeux permettent à l’homme et à la femme de ressentir des plaisirs différents de ceux qu’il sont habitués dans leurs rôles habituels. Il y a donc un dominant et une soumise (même si c’est l’homme on parle au féminin), généralement nous avons chacun une préférence, mais parfois les rôles s’inversent on se dit qu’on est « switch ».
Voici quelques exemples de jeux:
•Le jeu de la contrainte, pour le plaisir de vos sens, vous serez retenue dans vos gestes, isolée de la vue ou réduite au silence
•Le jeu de l’éducation, apprendre les bonnes manières pour devenir la digne femme de son homme pour lui être soumise tout au long de votre vie (celle du jeu ou plus!)
•Le jeu de la punition consiste à la fois à faire subir et apprécier le châtiment corporel provoqué ou demandé (petite fessées, cravache, fouet etc..), elle invite au repentir pas à la douleur! Nous ne sommes pas dans le sado-masochisme, cela reste donc léger.
•Le fétichisme est la forme sado-masochiste basée sur la beauté d’une scène, issue des fantasmes des hommes (parfois de la femme): la beauté reste la priorité.
Le dominateur est en position supérieure en acceptant la soumise qui se donne à lui corps et âme, il doit respect et attention : elle devient son bien le plus précieux sa soumise se donne totalement à lui perd toutes défenses.
La soumise est en position inférieure offerte au dominateur, elle devient son jouet, son esclave sexuel le temps des jeux lui donnant le pouvoir sur sa personne, ce qu’on appelle l’échange de pouvoir et le plaisir intense qu’il procure au dominant.
Durant les jeux, il est important de pénétrer votre position et de jouer son rôle avec conviction, les premières fois ne seront pas faciles, gêne par manque d’expérience, foux rires etc.. Mais par la suite cela doit se transformer en art de vivre.
Les accessoires sont indispensables pour ces jeux, commencez à remplir votre tiroir à malice avec un bandeau, bâillon, contrainte poignets/chevilles, cordes, cravache, martinet, plug, god, lubrifiant etc…
Au départ, la soumise se présente nue à son dominateur et graduellement elle érotise son corps avec de la lingerie, des bijoux, des tenues sexy, cuire, vinyle etc..
Les premières séances peuvent être définies à deux, être soft, définir ce qui nous plaît finalement et ce qui ne nous plaît pas… Vous pouvez également chercher un maître ou aller dans un club spécialisé pour voir l’effet que ces jeux vous font mais attention, soyez prêts à voir de tout: à vous de trouver vos formes de domination et soumission.
193 vues
2 aime
Spontanée
Douce
Intuitive
Bourrique
Taquine
Impulsive
Lucide
Subtile
Combative
Positive
Je dis ce que je pense, pense ce que je dis (sans juger ni flatter), cela déplaît parfois et me porte préjudice, je n'ai pas l'intention de changer ma personnalité.
On accepte une personne en son entier et pas une partie d'elle ou de lui.
Je suis de nature curieuse, j'aime découvrir, apprendre, m'informer, lire.
=== La relation avec Mon Maître a pris fin en mars 2014 après quatre années de bonheur partagé dans la confiance, le respect et la sincérité réciproque. ===
Bonjour,
Depuis le 23 mars 2010, j'appartiens à François qui est Mon Maître.
Il va de soi, comprenne qui pourra que je ne suis PAS en recherche d'un autre, qu'obéir n'est que pour Lui.
Rien ne se fait sans son aval, sa présence.
Entre nous pas de contrat, de papier signé ; notre ciment est la sincérité, le respect, la confiance, la complicité, le dialogue, l'écoute ou chacun s'engage. Une relation Maître soumise n'est pas à sens unique.
Certains moments, instants précieux, intenses ne se racontent pas, ne s'écrivent pas, ne peuvent se décrire, ils se vivent et pour ma part, je les garde dans l'écrin de mon coeur.
Mon Maître me fait confiance pour mes dialogues, entre Nous la transparence ; je sais répondre SEULE si l'on m'importune, m'insulte ou ne respecte pas mon collier.
Quand je suis dominée, je n'apprécie pas les caresses, qu'une personne me parle, ou m'encourage à sa façon, j'aime me concentrer SEULE, être dans ma bulle au calme ou musique douce.
Je sais faire honneur à Mon Maître SEULE, je m'y emploie pour le satisfaire, qu'il soit heureux et fier.
J'aime avoir des marques visibles ou invisibles, aucune n'est un trophée, je n'ai rien à gagner, simplement à offrir ma soumission, mon abandon dans la confiance, la sincérité, le RESPECT réciproque.
Je suis mariée, je voyage ici seule. Ce n'est pas parce qu'il est parfois difficile de partager certaines de ses "aspirations", que l'on veut changer sa vie...
Ma présence ici est un jardin secret réfléchi. C'est ainsi.
C'est pourquoi la discrétion et le respect sont demandés.
J'apprécie de converser avec respect et courtoisie.
Ce que je cherche
Le dialogue courtois et respectueux, je n'apprécie pas les échanges à sens unique.
Pour les demandes d'amitié un petit mot est le bienvenu.
Je fais de rare fois des hommages, ni voyez aucune sollicitation, simplement à ma façon, un coup de coeur en tout bien tout honneur, pour une annonce, une photo qui m'a ému, m'a parlé.
En quête de
Une amitié
271 vues
3 aime
J'ai découvert le BDSM dans un petit bar alternatif du XIX arrondissement, lors d'une démonstration improvisé de Shibari et j'ai immédiatement était séduit. J'ai commencé à pratiquer avec ma compagne, d'abord sur un mode ludique, mais surtout parce que la sexualité est pour moi un espace de liberté, d'innovation et de créativité. Me définissant comme féministe, j'ai d'emblée adopté une attitude switch, passant de dominant à dominé au gré des rencontres.
Et puis, il y a eu cette rencontre avec une personne qui m'a demandé de l'initier au BDSM. C'était une demande simple, adulte et assumée, qui m'a demandé de regarder en face mes envies de domination. En effet, jusqu'ici, j'avais abordé la position de dom sur un mode très ludique, assez théâtral. Je me sentais beaucoup plus à l'aise dans un rôle de soumis parce que j'en comprenais les tenants et les aboutissements: en tant qu'homme, je me sentais coupable de faire partie de la classe dominante, et je trouvais une sorte d'expiation dans les rôles de soumissions. D'autres éléments de mon enfance me semblaient parfaitement en cohérence avec ce rôle. Mais dans cette relation BDSM, j'ai découvert peu à peu que la position de dominant m'amenait à m'interroger sur des parts plus intimes, plus profondes et sans doute moins regardables de ma personnalité. Je l'avoue, j'ai eu peur. J'avais en face de moi quelqu'un qui me faisait entièrement confiance et je me sentais indigne de cette confiance. Notre relation s'est peu à peu effritée, et j'en porte l'entière responsabilité. Mais au delà du mea culpa, ce que je voudrais partager avec vous, c'est l'extraordinaire expérience humaine et relationnelle que cela fut, pour moi, et je l'espère, aussi pour elle.
J'ai reçu il y a un mois une nouvelle écrite par un ami qui est en prison et qui parle de BDSM. Cette nouvelle m'a beaucoup touchée parce qu'elle parle de solitude, sujet qui me touche, mais j'ai été très heurtée par sa manière de voir le BDSM comme un milieu froid et sans âme. Bien sûr, je suis capable de comprendre qu'il s'agit d'une transposition de l'univers carcérale, mais cet aspect du BDSM, s'il existe, m'est totalement étranger. A ce point j'aimerais partagé cette citation lu sur fesses de bouc mais qui éclairera mon propos:
"Je ne partage pas mes pensées pour changer celles des autres...
Je partage mes pensées pour que ceux qui pensent déjà comme moi, réalisent qu'ils ne sont pas seuls. "
Pour moi le BDSM, c'est avant tout une rencontre, avec des gens qui si ils ne maîtrisent pas toujours tous les ressorts de leurs pulsions, sont capables de les assumer et de les partager; c'est une rencontre authentique de deux (ou plusieurs personnes qui acceptent de se regarder telles qu'elle sont, sans se juger, avec la bienveillance de ceux qui savent qu'ils ont eux aussi leur face sombre. Aussi je voulais vous dire toute ma gratitude à vous soumise et soumis pour votre confiance, à vous maîtresses et maîtres pour votre courage et surtout rendre hommage à cette soumise, qui, je l'espère, se reconnaîtra et qui m'a offert un instant de grâce.
500 vues
7 aime
Après la douche rituelle, la soumise mets son masque et la tenue que le maitre lui a préparé et se mets à genoux afin que son Maite lui mette son collier. Ensuite, elle se touche d’une main glissée au fond de son string afin d’être excitée à mort et bien lubrifiée quand le Maître va décider de la prendre. Le coeur de la soumise accélère tandis que le Maitre caresse son corps. Elle entend le maître lui parler doucement. Comme convenu, elle pose ses deux mains à plat, écartées au-dessus de sa tête. Ensuite, perchée sur ses hauts talons, elle écarte les jambes et se cambre pour exposer ses ravissantes petites fesses tremblantes de chienne en chaleur.
« Bien » fait le Maître à son oreille en lui caressant le creux des reins. « Reste là, je vais faire un brin de toilette ». Elle entend à peine l’eau couler dans la salle de bain. Elle sait que quand ce son va s’interrompre, son heure sera arrivée, et elle tremble de désir. Elle pense à la tapette de cuir noir qui est posée en évidence sure le lit. Elle halète déjà. Elle pense à sa petite chatte trempée dans son string et au sexe dur du Maître. Elle frissonne.
L’eau s’arrête de couler. Elle tend l’oreille, mais elle n’est capable de déterminer, ni où est le Maître, ni ce qu’il fait. Une minute passe, interminable. Soudain, il la touche en haut des fesses, son doigt se glisse sous la ficelle du string et la fait sortir des fesses. Elle se met à trembler et se cambre à fond pour exposer son volcan. Mais ce n’est pas le sexe du Maître qu’elle sent glisser entre ses fesses et s’approcher lentement de son sexe humide. Ce qui glisse là semble être un objet.. Elle réalise alors que le Maitre porte autour de sa taille ce God ceniture qu’elle avait entraperçu sur la table. Elle est confiante car elle sait qu’il est de taille normale et que le Maitre entrera doucement en elle. Mais c’est nouveau pour elle et elle ne peut s’empécher de frémir.
Le Maître la punit d’une claque sur la fesse puis la pousse contre la porte. En silence, le Maître y tient énormément, elle doit jouir en silence. Attachée à la porte , elle halète la bouche grande ouverte pour faire le moins de bruit possible tandis que le god du Maître commence à bouger doucement en elle et que des ondes de plaisir en émanent. Les mains du Maître lui tiennent les hanches avec force, son god la laboure consciencieusement. Elle va jouir en moins d’une minute, puis deux autres fois, et cela lui vaut de grandes claques sur les fesses, car elle n’a pas pu s’empêcher de gémir. Le god du Maître se retire, c’est un manque terrible. Ses fesses sont en feu.
On lui prend la main. On la guide sur le lit. Le Maître la couche sur le dos avec la tête dans le vide. C’est pour pouvoir s’enfoncer tout au fond de sa bouche mais cette fois ci c’est avec son sexe, tandis que de l’autre main, il commence à lui caresser la chatte. Elle a posé ses mains sur le ventre du Maitre, comme pour le repousser s’il va trop profond car ce n’est pas elle qui suce, c’est lui qui va et vient dans sa bouche. C’est inévitable, le Maître pousse les lents va-et-vient de son sexe dans sa bouche de plus en plus profond, tout doucement, mais inexorablement, et avec les caresses sur sa chatte, elle sent un autre orgasme arriver. Elle attend en tremblant de plus en plus fort le moment où le sexe du maître va lui donner envie de vomir, elle va le repousser, il se retirera puis entrera à nouveau car c’est là qu’il veut jouir. Elle sent la main du Maître abandonner ses caresses sur sa chatte et se refermer sur la pointe de son sein gauche qu’il pince et commence à secouer fermement en tirant vers le haut. Il avance son sexe dur comme du bois qui pulse dans sa bouche, très profond. Le Maître la laisse respirer un peu, puis il lui attrape une cheville qu’il attire vers lui pour soulever ses jambes. Ainsi repliée elle attends que le Maitre jouisse. Ce qu’il fait alors en la remerciant. Il lui demande alors de lire un texte qu’il lui remet pendant qu’il lui pose ses pinces à seins très douces et décoratives.
Il lui demande de se retourner et de lui présenter ses fesses pour les fouetter doucement puis de plus en plus fort. Elle crie alors, c’est trop fort. Le Maitre diminue l’intensité des coups de fouets pour arriver à ce subtil dosage juste avant la douleur. Ensuite, tout va recommencer, plusieurs fois, avec le god, en différentes positions, elle le sait. Le Maître la place alors le cul en l’air sur le bord du lit et il la prend en levrette. Doucement au début, puis plus fort. Il la pénètre longuement en lui claquant gentillement les fesses et en caressant son petit trou du cul. Après un court repos, le Maître joue dans son cul avec son mini god très fin et la repénètre par sa fente. Elle sait que pour éviter de le faire éjaculer, elle ne doit ni bouger d’un cheveu ni surtout avoir la moindre contraction. Il profite du cul de sa soumise. Il la presse contre le lit allongée à plat. Elle se concentre sur son cul. Allongé sur elle il jouit.
C’est maintenant, elle le sait qu’il va lui faire expérimenter de multiples positions avec son god. Après un bref répis, il s’assoit sur une chaise et lui demande d’approcher…. Le maitre lui dévoile alors les positions du Kamasutra qu’elle ne soupçonnait pas…. Il lui explique que son soucis principal est de la voir jouir tout durant de rendez vous…
200 vues
1 like
Sujets tendances









