Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Avant propos : Ce texte reprend le récit de ma Merveille Infinie d'Amour intitulé "Une semaine presque ordinaire - épisode 9" . Mais cette fois-ci narré non pas par elle, mais par moi son Maitre.
En voici la première partie. La seconde suivra très bientôt.
**********************
Elle était là. Debout. Dos à la porte. Dans cet abandon volontaire que j’aime tant observer. Le silence qui emplissait notre salon amplifiait sa vulnérabilité et sa beauté. Je pouvais presque sentir ses pensées s’agiter, s’enfiévrer. Je sais désormais comment elle fonctionne. Je connais ses silences, ses hésitations, ses bouffées de désir et d’inquiétude qui jaillissent dans le vide que je crée parfois pour elle pour l’emmener plus loin, l’élever. Dans ces moments-là, elle n’est déjà plus tout à fait elle-même… elle se transcende … elle se jette dans l’inconnu … elle devient mienne, dans l’esprit, dans le corps, dans le souffle. Elle se sait être en confiance et elle devient alors ma parfaite complétude.
Elle l’ignore encore, mais je suis là. Derrière elle. Je l’observe. Depuis un moment. Elle est juste magnifique. Splendide. Troublante. A la fois forte et fragile. Ses frissons me parviennent. Elle est déjà perdue entre son désir d’en savoir plus, ses craintes et ses désirs. En ces instants, impatiente et curieuse, elle laisse son esprit vagabonder. L’excitation la plonge dans ses souvenirs. Je le lis dans le léger mouvement de ses hanches pleines et de son cul rebondi… dans sa respiration que je devine plus lourde et qui soulève sa lourde poitrine ...
J’ai su réveiller et développer en elle son coté lubrique et indécent. Elle l’assume désormais. Elle aime se comporter avec moi comme la petite salope qu’elle a toujours été mais n’osait s’avouer être. Elle aime aussi faire sa brat pour mieux faire surgir en moi le Loup primal, le mâle Alpha qui alors la domine et l’utilise à sa guise, juste pour son plaisir. Elle aime devenir cet objet sexuel, cette proie soumise aux perversités de son Loup. Elle y trouve un partie de son épanouissement.
Mais plus encore elle a su trouver et prendre toute sa place. Plus que ma soumise, elle est ma Sublime. Une Princesse Putain, une PP, comme elle aime à le dire. Elle est bien plus que ma soumise, elle est la femme que j’aime. A la fois Déesse vénérée et soumise utilisée ; Femme aimée et femelle offerte ; Chérie adorée et chienne dévouée. Elle est mon Tout. Sans elle je ne suis rien. Je ne suis son Maitre que parce qu’elle daigne être ma soumise.
Aujourd’hui encore elle m’a prouvé son amour profond, sa pleine dévotion, sa totale soumission. Pas seulement en se promenant en ville avec moi le poignet en laisse, fière d’être attachée ainsi à son Homme, son Maitre. Pas seulement en assumant avec fierté son statut de soumise découvert par la vendeuse du grand magasin. Mais plus encore en s’agenouillant devant moi. A mes pieds. En public. Dans ce restaurant étoilé où nous fêtions le 9e mois de notre vie commune. Un infini sentiment d’honneur et de fierté m’avait alors parcouru des pieds à la tête. Allant jusqu’à humidifier mon regard rempli d’amour en la voyant à mes pieds, tête posée sur ma cuisse.
Perdu dans mes pensées d’amour profond et d’admiration pour elle, je la regarde encore. Elle a choisi une tenue parfaite dans le grand magasin où je l’ai laissée cet après-midi. Et elle s’est préparée de manière exquise pour notre soirée. Elle a un goût sûr. A la fois élégant et délicatement indécent et suggestif. Cette longue robe noire aux fines bretelles en chaines dorées mettant son dos à nu jusqu’à la chute de ses reins et délicieusement ouverte sur les côtés lui va à ravir. Ses escarpins à talon doré au-dessus en résille noir enlaçant sa cheville ajoute une autre touche d’élégance et cambre plus encore sa silhouette, laissant à deviner ses fesses amples et rondes. Son chignon haut dégage son cou où je vois qu’elle a choisi de porter le premier collier que je lui avais offert, alors qu’elle n’était pas encore ma soumise : un collier ras du cou en or d’où pend au centre un anneau torsadé. Un cadeau message qu’elle avait alors immédiatement compris.
Je m’approche en silence. Elle ne bouge pas. Elle n’entend rien, portant les bouches-oreilles que je lui avais ordonné de mettre. Elle ne me voit pas, portant le bandeau de soie noire que je lui ai donné. Ses bras le long du corps, elle est là. Offerte. Immobile. Dans l’attente.
Lorsque je passe ma main le long de son dos, je la sens frissonner. Je lui retire un des bouchons d’oreille et me penche contre son oreille et lui susurre d’une voix chaude :
« Je t’observais depuis un moment … et tu étais loin dans tes pensées ma Mia … tu es déjà excitée et tu me raconteras plus tard ce qui te captivait. Tu es magnifique : tout ce que tu as choisi est superbe et te va à ravir ; une tenue parfaite pour te magnifier un peu plus. Nous allons commencer bientôt. Je vais te remettre le bouchon. Et je l’enlèverais une fois que Vivaldi viendra rompre le silence. Tu seras alors ma chose et tu obéiras, tu me rendras fier et honoré de te posséder. Et n’oublie pas ton safeword. Et surtout que je t’aime infiniment »
A ces mots, je la sens frissonner de plus bel. Je la saisis par le cou et l’attire contre moi, renversant sa tête. Tout en serrant son cou je l’embrasse langoureusement. Amoureusement. D’un amour absolu, possessif, exigeant et animal, mais aussi respectueux, protecteur, symbiotique et sacré. Je replace le bouchon d’oreille déposant un dernier baiser sur ses lèvres et je la laisse là. Je la vois se remettre en position. Ecartant légèrement ses jambes comme je le lui avais ordonné. Dos droit. Bras le long du corps. Tête baissée. Elle est superbe. Elle ignore sans doute combien je l’admire à cet instant : sublime dans son appartenance et sa confiance en moi, en Nous.
J’entends la sonnette de notre demeure carillonner et je me dirige vers l’entrée. J’ouvre la porte. Ils sont parfaitement à l’heure. Mes amis et complices Alban et Ousmane.
« Bienvenu chers amis » leurs dis-je en les saluant. « Merci d’être venus ».
« Merci infiniment à vous pour cet honneur, cher MJM » me lança Alban tout en me prenant dans ses bras.
« Oui, nous sommes heureux d’avoir été conviés à ce moment précieux » prolongea Ousmane.
Je les avais choisis pour cet instant unique. Pas au hasard.
Je connaissais Alban depuis fort longtemps. C’était un homme d’une cinquantaine d’années à la présence rayonnante et écrasante. Il émanait de lui une domination naturelle, ciselée comme un gant de cuir. Homme d’une grande classe, il avait ce calme glacial des hommes de pouvoir : il ne prenait jamais… il réclamait … et le monde s’ouvrait. Tout en lui respirait la maîtrise millimétrée : le pas mesuré, le regard toujours un demi-ton en retrait, les gestes précis. Il traiterait Mia comme un objet rare : avec une froideur élégante, mais une fermeté sans appel. Et je savais, par expérience, qu’il pouvait se transformer aussi en un Loup primal froid et bestial, oubliant toutes les convenances qui le caractérisaient au quotidien.
J’avais rencontré Ousmane plus récemment il y a quelques années dans une des soirées entre personnes averties que je fréquentais. Bien plus jeune – il devait avoir une petite trentaine d’années – c’était une jeune Maître noir aux muscles taillés comme une sculpture vivante. Plus jeune, plus chaud, plus direct. Il avait ce feu dans les hanches, ce magnétisme brut, une virilité que Mia ne verrait pas… mais qu’elle ressentirait dès le premier contact. Son sexe, lourd, épais, long, impressionnant même pour moi qui connaissais l’effet qu’il provoquait chez les femmes, serait pour elle un choc. Non visuel, non anticipé. Mais instinctif, viscéral. Une domination par la chair, par l’ancrage, par la densité.
S’ils étaient différents et donc complémentaires, ils étaient unis par quelque chose d’essentiel : le respect. Ils savaient que Mia n’était pas un jouet de circonstance, mais une femme offerte par amour. Une soumise forgée, sculptée, guidée par moi. Ils savaient que ce qu’ils allaient faire n’était pas de l’ordre du simple plaisir, mais du rituel, de l’éducation, de la louange par l’usage.
Elle, les yeux bandés, ne saurait pas (pas ce soir en tous cas) qui l’aurait prise, qui l’aurait fait trembler, qui l’aurait fait pleurer de jouissance. Mais elle porterait sur sa peau, dans son sexe, dans sa bouche, sur son corps et dans son âme la mémoire exacte de leurs contrastes. Et moi, j’allais bientôt la regarder vivre ce don. Guidée et tenue entre l’élégance de l’expérience et la force sauvage d’un Maître jeune et bien pourvu. Le tout sous ma direction, ma protection, mon ancrage et mon amour.
Je les fais entrer dans le salon.
Alban me prend le poignet, le regard vissé sur Mia.
« Elle ne vous entend pas cher Alban. Elle a des bouchons d’oreille » lui dis-je, pour lui permettre d’exprimer ce que ses yeux me disent déjà.
« Oh mon Dieu. Elle est superbe, MJM » me souffla Alban. « Quelle élégance dans sa position ! »
« On comprend mieux pourquoi vous vous faites si rare à nos soirées depuis plus d’un an » renchérit Ousmane dans un sourire.
« Merci Messieurs » répondis-je dans un sourire affirmé, fier de voir la convoitise et le désir dans leurs yeux. « Elle est effectivement splendide à tous points de vue ».
« Je vous sers un verre ? » continuais-je. « Un petit Dalmore de 35 ans d’âge, cher Alban ? »
« Avec plaisir. Vous savez définitivement bien recevoir, cher MJM » me répondit-il tout en gardant les yeux fixés sur la croupe de ma soumise.
« La même chose » dit Ousmane.
« Installez-vous dans le canapé chers amis. J’arrive avec vos whisky ».
Ils prennent place dans le canapé. Ils ne quittent pas Mia des yeux. Pour mon plus grand plaisir. Ma plus grande fierté.
Je leurs apporte leurs verres. Sans glace comme il se doit pour déguster ce divin nectar.
« Elle est encore plus excitante vue de ce côté » me lâche Alban en portant le verre à ses lèvres, tout en continuant à quasiment dénuder Mia de son regard empli de convoitise.
Je souris. « Mettez-vous à l’aise chers amis. Vous êtes ici chez vous » en leurs tendant leurs verres. « Nous allons bientôt commencer. Je vous ferai signe en temps voulu ».
Sur ce, je me dirige vers l’ampli B&O du salon et y place mon smartphone. Les Quatre Saisons de Vivaldi emplissent la pièce. Et je me dirige vers Mia, toujours parfaitement immobile devant la table basse de notre salon. Elle est définitivement magnétique dans cette position d’attente. Je sens mon sexe commencer à gonfler. L’odeur enivrante de « Dévotion » , son parfum, caresse mes narines. Je me déplace elle, juste devant la table basse et je caresse sa joue. Je la vois frémir. Et je lui retire ses bouchons d’oreille. Elle reste silencieuse, mais je vois sa bouche s’ouvrir. Et un léger soupir s’en échapper.
Je pose ma main sur son épaule et y applique une légère pression. Instinctivement elle se met à genoux, relevant légèrement sa robe pour pouvoir aisément se mettre en position Nadu. Par ce geste elle dévoile subrepticement le bijou absolument superbe qui orne sa cuisse : trois chaines dorées enserrent sa cuisse, reliées et fermées par une tête de loup … C’était donc cela le cadeau qu’elle voulait me faire … Sublime soumise … Ma petite louve adorée … Enchainée volontaire à son Loup … Dieu que je l’aime … Dieu que je suis fière d’elle ..
Je presse de nouveau son épaule et elle comprend : elle place ses mains dans son dos, lève la tête et ouvre largement sa bouche. Offrant son cou. Bombant sa poitrine. Je vois que son corps tremble doucement. Sans doute intimidée par l’instant. Je lui caresse la joue pour la rassurer. Je me déplace et m’accroupis derrière elle. Je dépose un baiser sur son épaule. Elle tremble de plus bel ; laissant échapper un gémissement. Je sens ma queue se raidir de plus en plus dans mon pantalon de lin. Je sors de la poche de ma veste en lin un bâillon O-Ring et le place sur elle. Je la sens se contracter. Faisant des efforts pour accueillir au mieux le bâillon qui ouvre sa bouche de façon indécente.
Alban et Ousmane ne perdent pas une miette de ce spectacle. Les yeux rivés sur Mia, ils caressent leur queue déjà gonflée qu’ils ont sortie de leur pantalon.
Je me relève et viens me placer devant ma soumise. Dans un geste volontairement bruyant pour qu’elle puisse anticiper l’instant, j’ouvre la boucle de ma ceinture. Je tire lentement ma ceinture et la fait glisser sur ses cuisses ouvertes. Je la vois tressaillir. Mais elle reste en position. Parfaite. Offerte. La salive monte déjà dans sa bouche.
Je défais le bouton de mon pantalon, tire la fermeture éclair et laisse tomber mon pantalon à mes chevilles. Dévoilant mon sexe déjà raide d’excitation.
Les notes divines de Vivaldi emplissent doucement la pièce, enveloppant l’instant d’une intensité quasi solennelle. Mia, à genoux, semble en absorber chaque vibration, chaque note, comme si la musique parlait à son corps. Je ressens l’émotion circuler en elle. Ce frémissement infime qui parcourt sa peau. Cette tension délicieuse entre l’appréhension et l’abandon.
Je saisis son chignon et guide sa bouche béante vers mon chibre turgescent. Sa bouche s’offre, avide et tendre, accueillant ma présence avec une dévotion silencieuse. Je pénètre ce sanctuaire qu’elle me réserve avec une autorité fluide et assurée. Elle m’engloutit avec un mélange de docilité et de passion, ses lèvres formant un écrin vivant autour de moi. Mon mouvement est d’abord lent et mesuré. Elle salive abondamment. Sa bouche est chaude. Je sens sa langue tourner sur ma queue.
Après quelques instants, plus besoin de la guider … elle vient d’elle-même insérer ma queue de sa bouche béante. Elle s’empale littéralement sur elle. L’amenant de plus en plus profondément en elle. Sa gorge s’ouvre à moi. Et je m’y glisse. Progressivement. Comme on entre dans une cathédrale faite de chair et d’extase.
Elle a un art confondant de la gorge profonde… Ma queue grossit encore … Des filets de salive coulent de sa bouche …
Avant de perdre pied et de lâcher les rênes de la bête qui monte en moi, je tourne la tête vers Alban et Ousmane et leur fait signe que le moment est venu. Ils s’approchent. Lentement. Solennellement. Conscients de la charge émotionnelle du moment, de cet instant sacré. Ils se placent à genoux de part et d’autre d’elle. D’un signe de la tête je confirme mon autorisation. Et ils commencent à la caresser.
Au contact de ces mains sur son corps, Mia se fige. Elle a un léger mouvement de recul et laisse échapper ma queue de son fourreau buccal. Elle a compris. Le moment est venu. Ce soir elle est offerte. Je l’ai préparée à cet instant. Lentement. Patiemment. Nous en avons parlé. Nous en avons rêvé. Nous avons écrit cette scène ensemble. Ce soir, je lui offre l’accomplissement d’un abandon ultime : être honorée par d’autres, sous mon regard, sous mon autorité, sous mon amour.
C’est une étape importante. Pour elle. Pour Nous. Un palier supplémentaire dans son abandon et dans la découverte de son moi.
Je regarde Alban et Ousmane. Respectueux, ils ont déjà retirés leurs mains. Le temps est suspendu. Je laisse le temps nécessaire à ma Merveille Infinie d’Amour d’utiliser son safe word. De décider elle-même si elle souhaite poursuivre ou arrêter là.
Mia reprend ma queue en bouche et l’enfonce en elle jusqu’à la garde. Signe sublime de son acceptation de poursuivre cet instant. Je grogne de plaisir.
Je la tiens par la nuque. Fermement. Ses mains restent derrière son dos. Elle ne bouge pas. Comme rivée à ma queue. Je sens sa gorge s’adapter dans de gros efforts pour me garder en elle sans suffoquer. Je sens le souffle de sa respiration s’échappant de son nez, un souffle chaud et humide qui caresse les poils de mon pubis. Les mains d’Alban et d’Ousmane ont reprise l’exploration de son corps. Caressant ses seins au travers de sa robe. Courant sur son dos. Palpant ses fesses rebondies.
Elle est magnifique dans son offrande. Elle s’offre. Entière. Abandonnée. Elle devient le prolongement de mon désir, une offrande vivante. Malgré sa vulnérabilité, elle rayonne d’un feu profond. Sa confiance me bouleverse.
Je la besogne de plus en plus fort. Lui permettant de reprendre sa respiration, avant d’enfoncer de nouveau mon chibre dans sa bouche dégoulinante de salive chaude. Je lui défonce la bouche et la gorge. Prenant possession de ce qui est mien. Je rugis comme un Loup en rut, encouragé par ses propres gémissements et sa respiration saccadée.
Après une dernière gorge profonde délicieuse, je me retire. Je la vois chercher ma queue comme une femelle aveugle en manque. Bougeant sa tête en avant de gauche à droite, en espérant la saisir pour l’engloutir de nouveau en elle. Elle est si belle lorsqu’elle a perdu toute pudeur ainsi. Lorsque seul son désir guide son être.
Je m’agenouille devant elle. J’écarte sa robe et dévoile ses cuisses. Je reste quelques instants stupéfaits par la beauté et l’élégance du bijou lupin qui orne sa cuisse. Je glisse ma main vers sa chatte. Elle est trempée. Ouverte. « Quelle bonne chienne elle fait ! Quelle putain magnifique ! » me dis-je en moi. Heureux de constater qu’elle profite pleinement de l’instant comme en témoigne son puits d’amour dégoulinant … mais aussi les gémissements qui sortent de sa bouche alors qu’Alban et Ousmane continuent de la caresser …
Je glisse deux doigts en elle. Je la pénètre avec une facilité déconcertante tant elle est ouverte. Comme un crochet je referme mes doigts contre sa paroi et la tire vers moi. Fermement. Dans un geste sans équivoque de pleine propriété. Sa tête part en arrière dans un râle rauque. Un râle de chienne soumise. Un cri d’appartenance. Un son de reconnaissance et d’acceptation de propriété envers son Maitre. Je sens sa cyprine recouvrir de plus bel ma main. Elle coule de manière indécente. Toute proche de l’explosion. Je sens qu’un sourire primal barre mon visage.
« Elle est prête à être votre objet Messieurs ! » m’exclamais-je en regardant Alban et Ousmane. « Cet ustensile lubrique m’appartient et vous l’honorerez comme il se doit. Vous avez 30 minutes » continuais-je, sachant que c’était à peu près le temps qu’il restait avant la fin des 4 saisons de Vivaldi.
« Quant à toi Mia, relève-toi. Je vais t’aider à enlever ta robe ». A ces mots je la prends par la main et l’aide à se relever. Alban et Ousmane se relèvent de même, abandonnant pour quelques instants le corps de ma soumise.
Mia se tient devant moi. Superbe. Je fais glisser les bretelles de sa robe le long de ses épaules. La robe s’effondre dans un mouvement fluide à ses pieds. Dévoilant toute sa nudité. Elle a choisi de ne rien porter. Ses seins sont gonflés. Ses tétons pointent avec arrogance. Témoignages s’il en fallait d’autres de son état d’excitation. Je remets bien en place son bâillon O-Ring. Sa salive coule encore le long de son cou … pour s’insinuer comme un delta de fleuve sur sa poitrine … Son souffle est court … Elle est sublime d’indécence … Je dépose un doux baiser sur ses lèvres gonflées, recouverte d’un reste de gloss brillant qui les rend presque impudiques en cet instant … Elle essaie de me rendre ce baiser, mais ne le peut à cause du bâillon O-ring. Alors elle sort sa langue et me l’offre dans un abandon plein d’amour et de reconnaissance … Dieu qu’elle est merveilleuse …
Alban lui prend la main. Aveuglée par le bandeau de soie qui recouvre encore ses yeux, il la guide avec bienveillance vers l’un des fauteuils de notre salon.
« Monte et mets-toi à quatre pattes » lui dis-je fermement.
Sentant et reconnaissant le fauteuil à tâtons, je la vois se mettre en position. Dans une démarche docile, mais encore hésitante, elle place ses bras sur les accoudoirs ; pose sa tête sur l’assise du fauteuil ; et cambre son dos pour bien offrir ses fesses, prenant soin de bien écarter ses jambes afin de ne rien cacher de son intimité. Dieu que je suis fier d’elle ! Elle a parfaitement appris à se mettre dans cette position d’une indécence totale ; d’une provocation absolue. Elle offre son intimité à nue. Offrant son cul dans une exposition, que dis-je, dans une exhibition lubrique. Sublime chienne que ma femme !
Je vois son corps trembler quelque peu. Je la connais. J’imagine qu’à cet instant elle oscille encore entre se cacher et se lâcher plus avant. Elle a tellement progressé dans son abandon depuis notre rencontre. Mais elle a encore cette pudeur qui parfois la rattrape. Mais qu’elle combat pour s’offrir chaque jour plus encore. Pour devenir cette Sublime qu’elle veut être à mes côtés. Ma Princesse Putain … Et là en cet instant elle me rend plus fier que jamais. Si honoré d’être aimé par une telle femme. Si heureux de la posséder. Si béni d’avoir reçu en cadeau sa pleine et totale soumission. Un don d’une valeur inestimable qui fait de moi le plus heureux des hommes.
En cet instant sacré je veux qu’elle découvre le plaisir d’être physiquement aimée par d’autres mains que les miennes. Que son corps découvre d’autres sensations. Que sa peau exulte sous les assauts d’autres sexes, d’autres mains. Cela n’enlève rien à notre amour exclusif. A notre lien unique. C’est un partage.
Alban s’est positionné sur le coté du fauteuil. Il a retiré son pantalon. Et il bande déjà dur. Sa queue est comparable à la mienne. Plus épaisse cependant. Il saisit son chignon qui est déjà flétri par nos ébats précédents et ne tardera pas à s’effondrer pour laisser s’épanouir sur ses épaules ses superbes cheveux couler ébène. D’un geste plein de domination il positionne sa queue à l’orée de sa bouche. Je la vois l’accueillir avec docilité. Elle passe sa langue sur son chibre tendu. Le goutant. L’enrobant de sa langue rose. Puis il glisse sa queue dans sa bouche. Avec autorité mais avec douceur pour débuter.
Ousmane lui s’est positionné derrière elle. Je le vois contempler son cul. Offert. Impudique. Il caresse ses fesses. Les malaxe. Les pétris. Il écarte ses globes plantureux pour mieux découvrir sa chatte fendue et baveuse … son petit anus palpitant … Il s’est totalement déshabillé. C’est un véritable Dieu d’ébène. Il irradie de puissance. Son sexe, énorme, est tendu à l’extrême. En cette fin de journée d’été, son corps imberbe et musclé luit de toute sa puissance sous la lumière des derniers rayons du soleil qui emplissent notre salon. Superbe contraste avec la blancheur immaculée de la peau frémissante de ma soumise.
Pour ma part je fais face à Alban de l’autre coté du fauteuil. Je suis en transe devant tant de beauté, d’abandon et d’abnégation de la part de ma femme, ma merveilleuse soumise. J’observe avec fierté ses seins lourds qui se balancent au rythme des coups de boutoir que lui assène désormais Alban. Je ne peux m’empêcher de les caresser. D’en pincer délicatement les tétons tendus. Je la sens répondre au contact de mes mains. Je ne doute pas qu’elle les reconnait. Elle qui aime tant que je m’occupe de ses mamelles … Elle qui vénère mes mains …
Je vois les doigts d’Ousmane caressant sa chatte, faisant des va-et-vient le long de sa fente. De mon autre main je pousse sur le bas du dos de mon amour, pour qu’elle se cambre plus encore et offre une ouverture plus facile encore à Ousmane. Elle réagit immédiatement pointant son cul de manière plus indécente encore .. ; écartant un peu plus ses cuisses …
Alors qu’Alban commence à pousser des gémissements de plus en rauques, répondant aux caresses buccales et à la chaleur étroite de sa gorge, j’entends le son caractéristique d’une main giflant avec force les fesses de ma Mia. Le regard de plus en plus fougueux, Ousmane venait de commencer à lui administrer de belles et lourdes fessées. D’abord surprise, je vois qu’elle tend plus fort encore ses fesses, accueillant avec grâce et envie les coups qui pleuvent et commencent à marquer de belles couleurs rose et rouge son fessier majestueux. Relâchant parfois la queue d’Alban pour reprendre son souffle, elle gémit de plus en plus fort. Son corps tremble. D’autant qu’Ousmane accompagne désormais ses fessées d’une pénétration de plus en plus profonde de la chatte de ma soumise de plusieurs des doigts de son autre main.
Me décalant légèrement, abandonnant quelques instants ma soumise, je regarde cet indécent mais si beau spectacle. Mia est juste sublime. Alban la tient par les cheveux et la défonce en rythme, lui déformant la bouche et la gorge. Ousmane, quant à lui, lui marque les fesses du martinet rouge qu’il a saisi et que je lui avais tendu en me relevant ; et investit en rythme sa chatte baveuse de quatre de ses doigts, tout prêt de la fister entièrement. Le corps de ma soumise n’est plus que tremblements et gémissements. Utilisée par ses deux hommes, elle s’offre totalement. Allant au-devant de la queue d’Alban, pour mieux ensuite s’empaler sur les doigts d’Ousmane en offrant ses fesses à ses coups de martinet. Sa salive et son nectar nacré coulent en abondance de sa bouche et de chatte. Une infinie fierté me remplit. Elle m’honore de son total abandon. De sa sublime indécence. Mais surtout je sens qu’elle y prend aussi plaisir. Qu’elle lâche prise. Qu’elle vit le moment avec intensité. Aussi pour elle. Et cela me comble de bonheur.
« Putain, elle mouille grave cette salope… Elle aime se faire baiser, se faire prendre. Elle sait faire monter la pression. Je vous félicite, cher Maître, pour votre soumise si parfaite ! » s’exclame soudain Ousmane, le regard plein de remerciement et d’envie.
« Sa bouche de pute est un pur bonheur. J’ai trop envie de la baiser… Belle prise et belle femelle que vous avez là, cher hôte. » renchérit Alban, toujours enfoncé au fonds de la gorge de ma femme. S’adressant du regard à Ousmane, une lueur de convoitise dans la voix il ajoute d’un ton définitivement dominateur : « Échangeons nos places ».
Puis il retire sa queue et caresse de sa main la joue de Mia, comme pour la remercier de ce don impudique, du plaisir qu’elle vient de lui donner. Je le vois recueillir la salive qui coule de sa bouche et recouvre son visage et son cou et s’en enduire la main. Comme d’une offrande. Ousmane quant à lui retire ses doigts maculés de son nectar nacré et les lèche avec délectation, me lançant un regard complice.
Quittant chacun leur place, ils laissent quelques instants ma Mia libérée de leurs jougs. Son corps n’est plus que tremblements. Elle luit de transpiration. Elle transpire de désirs et de plaisirs. Elle halète, le souffle court. Mais elle ne quitte pas sa position. Impeccable. Superbe. Je la regarde. Fier. Bouleversé par sa puissance dans l’abandon. Et terriblement excité par le moment comme en témoigne mon sexe qui est raide à m’en faire mal. Délicieuse douleur…
Je reprends ma place à ses côtés, caressant son dos et ses seins, alors qu’Alban et Ousmane prennent leur position. Instinctivement elle tourne sa tête vers moi. Oui ! Bien qu’aveugle avec ce bandeau de soie noir, elle reconnait ces mains. Celles de son Homme, de son Maitre, de son Tout. Son visage est serein. Et elle me sourit. Un sourire franc et total qui illumine son visage. Comme si elle voulait me dire en silence « Merci mon Maître. Merci mon amour ». Comme si elle voulait en silence me dire qu’elle se sentait bien. Offerte, utilisée, insultée mais sereine, heureuse, rayonnante. Fière de me rendre fier. Honorée de m’honorer de son don, de son abandon total. A sa place. Une émotion indescriptible me remplit et je sens un frisson courir le long de ma colonne vertébrale.
Alban s’est positionné derrière elle. De ses mains larges et pleines il caresse ses fesses. Je repositionne un peu ma belle chienne pour qu’elle tende un plus son cul de femelle, appuyant doucement sur le bas de ses reins. Ce qu’elle fait dans l’instant. Il se décale légèrement. Et je comprends ce qu’il va faire, vieux vicieux qu’il est …
Au même instant j’entends les gémissements d’Ousmane. Il a placé son énorme queue noire devant la bouche de ma femelle et elle lui lèche le gland avec dévotion de sa langue soyeuse …
« Putain elle est bonne cette garce … Sa langue est comme ses fesses : un délice. J’ai hâte de goûter sa chatte » souffla-t-il entre deux gémissements, me faisant comprendre qu’il avait hâte de pouvoir l’enfiler …
Alban quant à lui avait commencé son manège de pervers expérimenté. Il baisait littéralement ma Mia de ses doigts. Lui introduisant, deux.. puis trois … puis quatre doigts dans la chatte … et accélérant ses va-et-vient de manière exponentielle … Mia se mit à hurler de plaisir. Faisant rouler son cul de manière indécente comme pour mieux engloutir les doigts la fouillant.
« Mon bras coule de sa mouille ! C’est une belle salope que vous allez là cher hôte » s’exclame Alban, tout en ne relâchant pas la fouille violente de l’intimité de ma soumise.
« Ma soumise serait ravie de la boire » lâche alors Ousmane dans un sourire plein de perversités. Ce qui me fait sourire. Sachant qui est sa soumise. Et sachant qu’elle a aujourd’hui même été aux pieds de ma sublime … Mon esprit vagabonde … Et j’imagine Eva, la soumise officielle d’Ousmane, la bouche collée à la chatte de ma Mia … J’en bande encore plus fort. Et je ne peux me retenir de me branler en regardant ma femme ainsi offerte, hurlant de plaisir sous la main experte d’Alban. Quelle beauté ! Quelle sublime offrande ! Dieu qu’elle est superbe en cet instant !
« Je suis fière de ma soumise et sa dévotion est à la hauteur de nos perversités et de notre amour : incommensurable ! » m’exclamais-je. « Je vous remercie Messieurs, Elle en veut toujours plus, c’est un sextoy insatiable. Alors donnez et prenez mes amis. »
A ces mots, je les vois redoubler de perversités. Ousmane saisit ma Mia par les cheveux et enfonce son énorme bite dans sa bouche. Pendant qu’Alban accélère encore et réussit tout à coup à glisser sa main entière dans la chatte déformée de ma chienne, provoquant son premier orgasme. Elle gicle comme rarement je l’ai vu gicler. Abondamment. Et elle hurle. Elle crie. Dans un mélange de douleur et de plaisir. Je saisis ses seins de mes deux mains, abandonnant momentanément ma queue. Je les malaxe et les presse comme elle aime. N’oubliant pas ses mamelons que je prends le soin de bien étirer. Elle hurle de plus bel. Et réjouit de plus bel sur et dans la bouche d’Alban qui s’est retiré de sa chatte pour mieux en déguster le nectar nacré qui en coule à foison. Son corps tremble des pieds à la tête. Elle cherche son souffle. Elle aspire l’oxygène goulument. Haletante. Elle est magnifique !
Mais Ousmane ne lui laisse aucun répit. Et il enfonce de nouveau et de plus en plus loin son chibre dans sa gorge. Pendant que je vois Alban lécher sa vulve avec délice dans un geste de gourmandise mais aussi pour apaiser le feu qui couve en elle, montrant une fois encore la profondeur de son expérience et de son respect.
Saisissant un objet dans la trousse de nos objets de vices que j’avais pris le soin de déposer sur notre commode, je laisse courir sur son dos une roue de Wartenberg … Comme à chaque fois, je vois sa peau frémir et se couvrir d’une magnifique chair de poule. Je sais que ce petit instrument l’électrise et la rend folle. Et une fois encore, cela se produit. Pour mon plus grand plaisir. Son corps se tord. Ses seins se gonflent plus encore, au bord de l’explosion. Ses mamelons sont rouges d’excitation tellement ils dardent. Quant à moi, je suis en feu. Je recueille un peu de son jus de chatte pour mieux astiquer ma queue turgescente. Et la contemple avec bonheur : offerte aux assauts d’Ousmane et coulant dans la bouche d’Alban qui lui-même n’a pu s’empêcher de commencer à se branler avec insistance.
Je le vois se redresser. Enfiler un préservatif sur sa queue raide de désir. Il me regarde. Je lui fais un signe d’acquiescement de la tête. Il saisit les haches de Mia, la positionnant parfaitement. Elle se laisse guider avec une docilité qui m’émeut. Et qui m’excite plus encore. Prenant sa queue en mains, il la guide à l’entrée de la vulve de ma femme. Et dans un mouvement puissant et ample, il s’enfonce en elle jusqu’à la garde. D’un coup. Provoquant un nouvel hurlement chez ma Mia s’échappant de l’emprise d’Ousmane. Il se met à la pilonner. Il la défonce comme un vulgaire fucktoy. Il claque ses fesses au rythme de ses coups de reins. Ma femme n’est plus que gémissements, hurlements, tremblements. Ousmane s’est retiré de sa gorge pour la laisser respirer. Il lui caresse le visage d’une main, se branlant de l’autre. Spectacle absolument brûlant. Quasi infernal d’indécence.
Définitivement pervers, je ne peux alors m’empêcher de pousser l’expérience encore plus loin. Je me glisse entre les jambes d’Alban. Je vois son sexe entrer et sortir de la chatte baveuse de ma belle chienne. Je sens ma queue se raidir encore plus fort à cette vue. Lentement je viens positionner le Wand que je tiens à la main sur son clitoris, un sourire plein de perversions aux lèvres. Je vis le corps de ma merveille infinie d’amour se contracter. Je l’entendis pousser un cri. Et je sentis son nectar nacré couvrir mon visage … Elle n’avait pas résisté. Jouissant pour la troisième fois sous l’effet conjugué des coups de boutoir d’Alban dans sa chatte et des vibrations du Wand sur son bouton d’amour. Je vis son corps s’effondrer sur le fauteuil au-dessus de moi. Vaincue par le plaisir. Son corps tressaillant de tremblements par intermittence. J’entendais son souffle saccadé. Interrompu de petits pleurs.
Alban se retire, se défaisant de son préservatif. Je me relève. Ousmane est venu nous rejoindre. Je vois dans leurs yeux le plaisir qu’ils ont pris. Et la reconnaissance d’avoir pu être ceux qui ont eu l’honneur de « déflorer » ma Mia : lui faisant pour la première fois découvrir le bonheur d’être offerte et utilisée par plusieurs hommes sous le contrôle et la protection de son Maitre.
Pour clore en beauté cet instant de pur partage, d’osmose solennelle, de quasi communion ils se branlent avec énergie. Et l’un après l’autre ils déposent en offrande leur semence sur le cul rebondi de ma sublime soumise. Comme une bénédiction.
Pour ma part, je ne veux pas encore jouir. Je garde ma semence pour la suite. Pour un instant plus solennel encore. Un instant qui nous appartient. Mais là à l’instant, devant ce magnifique spectacle, je suis rempli de fierté. Et ému comme jamais je ne l’ai été auparavant dans ma vie sentimentale.
Ousmane et Alban vont s’asseoir de nouveau dans le canapé. Encore haletant. Leurs corps luisant de sueur. Ils saisissent les lingettes humides mises à leur disposition sur la table basse pour essuyer leurs queues. Et se rafraichir. Ils se servent un verre d’eau.
Quant à moi, après avoir saisi un verre d’eau et quelques lingettes humides, je vais couper la musique et je m’approche de ma femme. De ma Sublime. Elle n’a pas bougé. Elle tremble encore. Elle est belle à en mourir. Je m’agenouille devant le fauteuil. Je dépose le verre d’eau au sol. Et avec les lingettes humides je commence à laver ses fesses et son dos des souillures sacrées que mes amis Maitres ont déposé en offrande sur son corps. Je lave aussi son visage, son cou et ses seins couverts de sa salive. Je passe aussi entre ses cuisses immaculées de son jus intime. Je la sens frémir. Elle pleure encore. Doucement. Par intermittence.
Une fois lavée, je la prends dans mes bras. Je baise son front et ses mains avec infiniment d’amour. Je l’aide à se redresser et s’asseoir dans le fauteuil. Le sol et les bords du fauteuil sont couverts de son nectar nacré. Le dossier est trempé de sa salive. En moi je me dis que désormais ce fauteuil sera pour nous un lieu sacré. Et je souris.
Je lui retire son baillon O-Ring. Et je l’embrasse avec infiniment d’amour. Je sens sa langue se coller à la mienne dans une passion mutuelle. Interrompant ce baiser, je lui mets en main le verre d'eau. Je la laisse boire tranquillement. Elle me tend le verre vide. Je le dépose au sol et je l’embrasse dans le cou et lui susurre à l’oreille :
« Tout va bien ma Mia ? Tu me rends si fier et si heureux…. «
Je sens ses bras s’attacher à mon cou et me serrer fort contre elle.
« Oui mon Maître ! Et je vous remercie de m’utiliser. » me répond-elle dans un souffle.
Je me recule un peu et la regarde. Elle me sourit. Elle est définitivement la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie sentimentale. Et je me sens béni des dieux.
(A suivre)
Illustration : Dessin d'Erenisch
398 vues
4 aime
Tina à toujours envie de baiser. Soumise et nympho. Et encore le mot nympho est insuffisant pour décrire ce volcan qu'elle a entre les jambes. Son Dom n'aime pas cela du tout. Il a acheté une belle ceinture de chasteté acier et depuis Tina doit la porter. Elle doit demander à son dom pour aller aux toilettes.
Au début Tina a souffert le martyr avec cette ceinture. Impossible de baiser. Elle a vraiment souffert. Elle a supplié son dom. Tout ce qu'elle a reçu en retour ce sont de dures séances de cravache pour essayer de la calmer.
Au bout d'un mois, Tina, complètement sevrée de penetration s'est calmée. Son Dom pensait que son traitement était efficace. Erreur. Tina avait juste compris comment se branler avec sa ceinture de chasteté acier. Cette nympho n'a pas arrêté de le faire en cachette et de retrouver un large sourire. En roublarde, elle a su donner le change.
Sauf que , un jour son Dom la surprend en train de se branler le clito avec la cage de chasteté pourtant bien serrée. Il y a toujours un peu de jeu. Tina avait compris comment frotter son clito si sensible. Elle prenait même son pied. Son Dom n'a pas apprécié.
Mais comment la punir? Oui, imaginez vous à la place du Dom, que feriez vous? Des orgasmes sans permission...quelles corrections imposer?
L'excision du clitoris, la couture des petites lèvres, une horreur absolue. Non, ce Dom aime trop sa soumise.
Il lui vient l'idée d'essayer l'amour tantrique. Tina est une surdouée des orgasmes, pourquoi pas. L'obliger à jouir sans se toucher du tout. Il décide de lui enlever sa ceinture de chasteté et de la remplacer par une robe longue sans rien dessous.
Tina adore ce nouveau jeu. Tout est un jeu pour elle. Les surdoués aiment jouer, c'est bien connu. Très vite, elle comprend, maîtrise et y arrive. Des orgasmes avec le premier organe sexuel, le cerveau. Elle écoute son Dom, médite en silence et jouit très fort. Finalement cela a amusé son Dom et il la baise fort après. Tina adore l'amour tantrique de cette façon. Jouir par le cerveau d'abord et par la chatte ou l'anus après.
546 vues
9 aime
Isabelle adore les bals du 14 juillet. Elle y va pour se taper des mecs. Elle ne met jamais de culotte sous sa mini raz la moule. Mais attention, c'est elle qui drague. Inutile de la désirer c'est elle qui décide.
Isa, ce qu'elle préfère, c'est se taper les garçons à problèmes, ceux qui restent sur les bords, ceux qui n'ont pas de nanas et qui se branlent en solitaires. Ils sont faciles à débusquer, ce sont les garçons qui restent sur les bords, n'osent pas aborder les filles, rougissent des qu'une fille les regarde trop. Isabelle adore les draguer et les coincer dans un coin pour les baiser. Elle adore lorsqu'elle tombe sur un puceau, coincé de partout.
Le bal est là, avec tous ces flons flons. Isa est splendide avec sa mini noire moulante. On voit de suite qu'elle n'a rien dessous. Ses seins fermes pointent comme des obus. Elle est éblouissante. Une bombe sexuelle. Les mâles alpha veulent tous se la taper mais son plaisir c'est de les envoyer balader. Non, elle a horreur de se faire draguer. C'est elle la femelle dominante et elle sait chasser.
Elle a repéré Pierre, seul dans son coin, qui regarde les autres danser et boit une pâle menthe à l'eau. La chasseuse l'observe. Elle le renifle. Un puceau.
Elle s'assoit à sa table et regarde Pierre droit dans les yeux.
-tu ne m'offres pas un verre ?
-Si, si Madame, avec plaisir. Que voulez vous boire ?
- tes levres, viens allons marcher un peu.
Et elle prend Pierre par la main. Elle le sent trembler et hésiter. Cela l'excite.
Elle coince Pierre contre un mur et lui roule une pelle. Le garçon est tétanisé. Il ne peut pas fuir. Isabelle le tient bien. Sa langue est douce. Progressivement Pierre se détend et prend du plaisir à ce baiser impetueux.
Isabelle ouvre sa braguette et sort sa queue bien en erection. Elle la caresse. Pierre ejacule aussitôt. Un précoce qui ne sait pas résister. Isa aime cela. Elle goûté son sperme et embrasse le garçon qui bande encore. Elle s'embroche sur lui d'un coup. Et Pierre ejacule encore. Sa bite reste dure. Isa en profite pour bien se taper le garçon, debout contre le mur. Et Pierre se laisse faire. C'est la première fois qu'il fait l'amour et il trouve cela divin. Il bande encore plus fort, ejacule, se vide encore et encore. A présent il suce les seins somptueux d'Isa mordille ses tetons. Et il continue ses va et viens dans la chatte en feu d'Isa. Il lâche un dois de plus son foutre. Il est vide cette fois, rincé pour de bon. Son sexe se ramollit et pend entre ses cuisses. Isa le retourne, lui caresse les fesses puis lui flanque une série de frappes précises. Les fesses de Pierre sont vite rouges. Il n'ose rien dire. C'est charmant.
Isa est cruelle. Elle le laisse là pantalon baissé, cul rouge, tourne contre le mur, couilles vidées. Elle lui dit de rester comme cela et Pierre obéit. Elle est déjà repartie en chasse pour se débusquer un autre garçon à problèmes avec les filles.
Un beau 14 juillet !
434 vues
4 aime
Le consentement entre adultes éclairés : une boussole dans les pratiques BDSM et alternatives
1. Définition du consentement éclairé : plus qu’un simple « oui »
Le consentement éclairé entre adultes ne se résume pas à une approbation verbale. Il s’agit d’un accord pleinement conscient, volontaire et informé, donné par une personne capable de le faire, sans pression, manipulation ou altération de ses capacités (alcool, drogues, état émotionnel instable, etc.).
⚠️ Le consentement éclairé implique une connaissance précise des actes envisagés, des risques potentiels, des limites personnelles et des dynamiques relationnelles dans lesquelles ces actes prennent place.
Dans le cadre du BDSM, des pratiques dites extrêmes ou marginales peuvent être explorées sans danger réel parce qu’elles sont encadrées par cette boussole éthique du consentement, où chaque geste est anticipé, encadré, accepté et réversible.
2. La question de la capacité à consentir
Un consentement n’a de valeur que s’il est donné par une personne capable de le formuler librement. Cela suppose :
Une maturité intellectuelle et émotionnelle (âge légal, santé mentale stable…)
L’absence de pressions psychologiques ou affectives (chantage émotionnel, rapport d’autorité flou…)
L’absence d’altération de la conscience (prise d’alcool ou de drogues, dissociation, état de choc…)
⚠️ Même dans une relation existante ou de confiance, toute scène ou jeu doit être précédé d’un échange clair et d’un état de présence lucide des deux parties. Sinon, il ne peut y avoir de consentement valable.
3. Le rôle du fantasme dans le jeu… et sa distance d’avec la réalité
Beaucoup de pratiques BDSM se fondent sur des scénarios impliquant des dynamiques interdites dans la réalité : viol (rape play), inceste simulé (age play), esclavage sexuel, humiliation, torture, privation…
🎭 Ces jeux ne sont ni une transgression réelle ni une acceptation des violences sociales, mais une mise en scène négociée, ritualisée, temporaire et réversible.
Ce qui est tabou dans la société peut être mis en jeu dans un cadre clair, sain, et voulu par toutes les parties.
⚠️ Il est essentiel de ne jamais confondre la mise en scène avec la réalité : dans la vraie vie, aucune forme de contrainte, d’humiliation publique ou de possession ne saurait être tolérée hors cadre consensuel, explicite et sécurisé.
4. L’aftercare : réparer, rassurer, honorer
Après une scène intense, le corps, le mental et le cœur (au sens émotionnel) peuvent être vulnérables. Le moment qui suit est crucial.
L’aftercare est cet espace de soin mutuel, de retour à soi, de recentrage. Il peut inclure :
Des câlins ou une présence calme
Un plaid, de l’eau, du sucre
Des mots rassurants
Une écoute silencieuse ou bienveillante
Un débriefing si désiré
💡 Le drop est une chute hormonale ou émotionnelle qui peut survenir quelques heures ou jours après une séance. Elle touche aussi bien le/la soumis·e que le/la Dom, et doit être anticipée sans honte.
5. Confidentialité et confiance
Beaucoup de pratiques BDSM impliquent une grande vulnérabilité : nudité, aveuglement, exposition de fantasmes profonds, voire honteux…
La confidentialité est une condition de confiance non négociable. Cela inclut :
Ne rien révéler des scènes à des tiers sans accord
Ne pas enregistrer, filmer ou prendre de photos sans consentement
Ne pas « out-er » une personne dans un autre contexte (travail, famille, etc.)
🔐 Ce qui se joue dans le cadre D/s ou BDSM reste dans un sanctuaire de respect, même lorsque la relation se termine.
6. Jeux extrêmes : ce que la société interdit, ce que le consentement permet
Le BDSM explore des zones limites, parfois sombres. Voici quelques exemples de pratiques tolérées dans le cadre du consentement éclairé, mais absolument interdites et condamnables hors de ce cadre :
CNC (Consensual Non-Consent, ou simulation de viol)
Age Play (jeu de rôle avec des dynamiques d’âge fictives)
Esclavagisme sexuel ou possession
Humiliation verbale ou physique
Jeu de rôle de kidnapping ou de torture
Breath Play (jeu autour de la privation d’air, très risqué)
Jeu avec le sang, les aiguilles, les scarifications ou les mutilations légères
Livrer son/sa soumis·e à d’autres partenaires choisis (avec consentement explicite)
Jeux d’exposition, de nudité forcée en lieu privé ou codifié
Bondage, Shibari, encordement long, privation sensorielle
⚠️ Ces pratiques doivent toujours être précédées d’une discussion rigoureuse, d’un accord explicite, de mots de sécurité, et ne jamais être pratiquées sous substances.
7. Protection physique et MST
Le consentement ne vaut que dans un contexte sécurisé, ce qui inclut la santé physique. Toute pratique impliquant contact sexuel, sang ou fluides doit être accompagnée de protection stricte :
Préservatifs (pénétrations, fellations, sex toys)
Gants (fist, jeu médical)
Hygiène des objets partagés
💡 Un test régulier (MST/IST) est un acte de soin mutuel, pas une marque de méfiance. C’est une forme d’amour responsable.
8. Le consentement dans la durée : dynamique et renouvelable
Dans les dynamiques longues, de type D/s, 24/7 ou en lien d’engagement, il peut exister un consentement ritualisé ou étendu, mais celui-ci :
N’est jamais acquis pour toujours
Doit être régulièrement questionné et réaffirmé
Peut être reconfiguré, arrêté, ou suspendu à tout moment
Même dans un contrat D/s, la personne soumise garde son droit fondamental à dire non ou à tout remettre en question, même après des mois de pratique.
🧭 Le pouvoir donné reste une délégation, pas un abandon.
9. Éducation, communauté, et progression
Personne ne devient un·e bon·ne dominant·e ou soumis·e du jour au lendemain. Il est essentiel :
De lire, s’informer, participer à des ateliers, des munchs (rencontres sans jeu)
De poser des questions, écouter les récits de pairs
De progresser dans une communauté bienveillante
💡 L’ignorance mène aux abus. La curiosité, l’écoute, l’humilité font partie de la posture BDSM.
10. En résumé : le contrat d’un jeu librement consenti
Le BDSM, et les pratiques sexuelles alternatives en général, peuvent être libératrices, puissantes, transformatrices. Mais elles le sont à condition de toujours reposer sur les piliers suivants :
Consentement libre, éclairé, explicite et réversible
Dialogue et ajustement constants
Protection et hygiène
Confidentialité absolue
Soin avant, pendant, après
Et surtout, la conscience que tout cela est un jeu. Un jeu parfois intense, profond, dérangeant… mais un jeu tout de même, que l’on joue ensemble, et non l’un contre l’autre.
🔑 Le pouvoir partagé, dans le BDSM, n’est pas celui de posséder l’autre. C’est celui d’oser être pleinement soi, dans un cadre sécurisé, avec une personne qui en accepte les contours, les limites, et les intensités.
464 vues
1 like
Le soleil caressait chaque parcelle de ma peau nue. Étendue sur le sable fin, sur une grande serviette en lin blanc, j’étais là, offerte au ciel, à la mer… et à Lui. C’était ma toute première fois sur une plage naturiste. Qui plus est au Cap d’Agde. Si on m’avait il y a quelques bannées qu’un jour je serais ici. Nue. Avec un homme à qui je serai fière d’être soumise, mon Maitre … J’aurais éclaté de rire ; tellement cela m’aurait semblé si loin de ce que j’étais alors.
Et pourtant, j’étais bien là. Et heureuse d’y être. Moi si prude auparavant, je n’éprouvais finalement que bien peu de gêne. Juste une conscience aiguë de mon corps. Non pas comme un objet regardé, mais comme un territoire assumé, revendiqué, aimé. J’étais à Lui.
L’air salin venait danser sur ma peau échauffée. À chaque rafale légère, je frissonnais. Pas de honte. Juste ce frisson délicat, celui de la liberté nue ; ma liberté. Ma poitrine se soulevait lentement. Mes jambes, ouvertes juste ce qu’il fallait, laissaient voir ce tatouage encore jeune qui ornait désormais le haut de mon sexe : un loup… et son nom … Mon loup. Son Sceau. Notre Pacte.
Il s’approcha lentement. Mon Maître. Mon homme. Il était allé nous chercher à boire. Et je sentis, avant même qu’il me touche, la fraîcheur de l’ombre qu’il projetait sur moi. Il s’accroupit. M’embrassa tendrement. Il me tendit une bouteille d’eau gazeuse délicieusement fraiche.
Je le vis saisir dans ses mains le flacon d’huile solaire. Sans un mot, il versa un filet d’huile dans sa paume. J’humais avec plaisir la délicieuse et si caractéristique odeur de fleur de tiaré et à d’amande douce. Et il commença à l’étaler sur mes jambes. Doucement. Précisément. Ses gestes étaient ceux d’un peintre amoureux de sa toile. Il remonta vers mes cuisses, puis mes hanches. Et, arrivé à mon bas-ventre, il ralentit. Il s’arrêta un instant sur le tatouage. Ses doigts s’y posèrent à peine au début. Ils glissèrent autour du dessin, effleurant chaque ligne d’encre avec un soin révérencieux.
Et là, les yeux fermés, le souvenir me saisit.
Je revis, comme projetée hors du temps, cette soirée lumineuse, il y a quelques semaines à peine. Lorsque j’avais franchis la porte de notre demeure. Lui déjà là, attentif, prêt. La table dressée sur notre terrasse. Le champagne frais. Du Ruinart rosé, mon préféré. Vivaldi en fond sonore. Et ce regard… son regard. Quand il me vit. Quand il s’approcha de moi. Quand il me félicita pour ma tenue, pour mes ongles vert forêt. Et puis… ce moment sacré.
« Montre-le-moi », avait-il murmuré.
Je me souvins de mes doigts relevant lentement ma robe. De ma maladresse à retirer lentement le pansement pour découvrir le don tatoué qu’il m’avait fait. Du frisson qui m’avait saisie. De la lumière dorée du soir tombant sur ma peau. De son souffle chaud contre l’encre fraîche. De ce baiser d’amour profond qu’il avait déposé sur le tatouage comme on s’incline devant un autel. De mon sexe instamment trempé, comme une offrande évidente à celui à qui j’appartenais corps et âme.
« Tu es mienne. Plus que jamais. » m’avait-il susurré … Et je m’étais sentie divinement bien. Comblée. Plus heureuse que jamais d’être là où j’étais. Dans ses mains. Librement attachée. Pleinement soumise. Possédée. Aimée.
Je rouvris les yeux. Le présent revint lentement à moi. Il était là. Penché sur mon bas-ventre. Il venait de finir de me masser le reste du corps. Il était revenu sur mon tatouage. Le massant plus encore de cette huile protectrice, sachant cette zone plus sensible au soleil car récemment meurtrie. Il le regardait avec admiration et possession. Silencieux. Et son regard me réchauffa, plus encore que le soleil. Je posai ma main sur la sienne. Et dans ce simple contact, je lui disais tout. Que j’étais bien. Que j’étais heureuse. Que je me sentais libre. Belle. Aimée. Nue, oui, mais vêtue de sa marque, protégée par elle.
Il vint s’agenouiller entre mes jambes, ses mains encore luisantes de l’huile qu’il venait d’étendre avec une lenteur divine sur mon corps. Le soleil, haut dans le ciel en ce début d’après-midi, tapait fort. Mais c’était autre chose qui brûlait en moi. Une chaleur plus profonde, qui prenait naissance quelque part entre mon ventre et mon esprit. Un chaleur qui irradiait lentement mais de manière irréversible, comme une marée invisible.
Son regard remonta vers le mien. Il me sourit. Avec ce regard qui me fait fondre. Je le vis s’incliner. Lentement. Et mon souffle se suspendit.
Le premier contact fut comme un frisson né d’un rêve. Sa bouche effleura l’intérieur de ma cuisse, si près de ma fleur qu’elle en trembla, sans encore oser s’ouvrir tout à fait. Puis, comme un peintre caressant sa toile, il laissa sa langue glisser. Une seule fois. Doucement. Mais cette caresse-là… elle me traversa comme une onde de choc … Tout mon corps s’anima. Mes reins s’enfoncèrent légèrement dans la serviette. Mes bras se tendirent de chaque côté, cherchant un point d’ancrage. Le monde autour de moi devint flou. Seuls restaient la chaleur du sable, le sel de l’air… et Lui.
Je sentais sa respiration contre ma peau. Je sentais sa langue dessiner sur moi des cercles, des spirales. En ce moment, il ne me dévorait pas comme j’aime parfois qu’il le fasse, lorsqu’il laisse parler le même Alpha en lui … Non, il m’explorait. Il m’adorait. Il me lisait.
Et moi… je m’offrais totalement. Je m’ouvrais. J’étais nue. Physiquement, bien sûr. Mais plus encore j’étais nue émotionnellement. Spirituellement. Offerte. Exposée. Non dans la honte et l’indécence ; mais dans une vérité essentielle. Il m’embrassait là où personne n’avait jamais posé de regard avec autant d’amour brut. Il faisait de ma chair un autel. Il me priait. Il me vénérait.
Là, sur cette plage naturiste, dans cet espace où nos corps s’exposaient aux éléments comme aux regards d’autres personnes, je ne ressentais aucune peur, aucune honte, aucune pudeur. Au contraire. L’idée même que d’autres puissent deviner, sentir, même voir peut-être, ce qu’il me faisait… me rendait plus vivante encore. Plus audacieuse. Plus vraie.
Ma respiration s’emballait. Mon ventre ondulait. Mon bassin s’offrait, se cambrait, cherchant plus encore. Mon sexe, gorgé de chaleur et d’onde, vibrait sous ses baisers et ses coups de langue. Et quand il enveloppa mon bouton de plaisir de ses lèvres, puis qu’il y souffla, lentement, comme on murmure un brulant secret, je crus m’évanouir.
J’étais ouverte. Je me sentais belle. Aimée. Profondément aimée. Aimée par une langue, oui. Mais surtout avec un cœur. Avec une âme. J’étais certes sa chienne lubrique, sa putain magnifique, sa salope dévergondée, son objet sexuel … mais j’étais avant tout sa Princesse vénérée, sa Sublime adorée.
Et quand mes cuisses tremblèrent … Quand mes gémissements surpassèrent le son du ressac lointain. Quand mes larmes perlèrent sur mes joues … il posa simplement sa main sur mon ventre. Pour me contenir. Pour me canaliser. Et dans cette inoubliable journée d’été, entre ciel et mer, je jouis. Longuement. Profondément. En Lui. Pour Lui. Par Lui.
Je profitais quelques instants du bonheur et de la plénitude de cet orgasme. Lorsque j’ouvris les yeux il était là. Debout. Magnifique. Il me regardait avec ce calme souverain que j’aimais tant. Ses lèvres brillaient encore de moi. Son regard portait l’ombre douce d’un feu apaisé mais que je savais toujours prêt à renaître.
Je me redressai à mon tour, m’agenouillant sur la serviette encore tiède. Mon corps nu frémissait sous la légère brise. Je levai les yeux vers lui. J’avais envie de lui rendre tout ce qu’il venait de m’offrir. Il le sentit et s’approcha de moi.
Mes mains effleurèrent son bassin, ses hanches. J’y déposai un baiser. Puis un autre, plus bas. Je le regardai un instant, mes lèvres juste là, au bord. Nos regards s’accrochèrent. Il me caressa doucement la joue. Et j’ouvris la bouche. Ce fut comme une offrande inversée. Ma bouche devint temple. Mes lèvres, écrin. Je le pris en moi avec une lenteur absolue, m’imprégnant de chaque pulsation, de chaque frémissement. Il s’ancrait en moi, pas seulement dans la chair, mais dans l’âme. Mon rythme était celui de la mer : ondulant, profond, inlassable.
Je sentais ses mains sur mes cheveux. Ses doigts glissaient jusqu’à ma nuque. Il ne guidait pas comme j’adore qu’il le fasse lorsqu’il m’utilise. Non là, il accompagnait. Il recevait. Et je donnais. Chaque mouvement de ma langue, chaque pression de mes lèvres était un mot silencieux. Un « merci ». Un « je t’aime ». Un « je suis à toi ».
Il soupira, doucement. Puis plus fort. Je sentis son bassin frémir, puis se retenir. Comme toujours, il savait attendre. Me laisser le temps. Me laisser le choix.
Et moi, à genoux sur le sable, le sexe de mon Maître dans ma bouche, je ne me sentais ni indécente, ni soumise à cet instant. J’étais entière. Vivante. Reliée. Et dans le creux de ma gorge, il y avait plus que son désir et sa domination totale sur moi : il y avait son amour.
J’interrompis mon hommage à sa virilité et me redressai lentement. Je me tins face à lui. Mon regard accrocha le sien. Il n’y avait pas de mot. Aucun n’aurait été à la hauteur de ce que je ressentais. Je le voulais en moi. Entièrement. Là. Maintenant.
Je posai mes mains sur son torse. Je le poussai avec douceur vers l’arrière, jusqu’à ce qu’il s’assoie sur la serviette. Il s’allongea légèrement, appuyé sur ses coudes. Il écarta légèrement ses jambes. Sa virilité dressée, tendue vers moi, comme une promesse.
Je m’agenouillai au-dessus de lui. Et dans ce geste si simple, si cru, si sacré, je le guidai en moi. Lentement. Très lentement. Jusqu’à ce que je sente cette brûlure douce, cette plénitude profonde. Jusqu’à ce que je sois entièrement empalée sur lui.
Un gémissement m’échappa. Je ressentis cette tension délicieuse, ce mélange de soulagement et d’ivresse qui me prenait toujours quand il entrait en moi. Mais ici… ici c’était différent.
Je faisais l’amour à mon Maître. En plein jour. En pleine nature. Mon sexe, mon plaisir, ma voix, tous exposés à l’air libre, au regard potentiel d’inconnus. Pour la toute première fois. Ce n’était pas du voyeurisme. Ce n’était pas un acte de provocation. C’était comme un tabou brisé. Un saut. Une offrande plus vaste. Comme si ce moment me lavait du reste du monde.
Je me mis à onduler lentement. Mes mains posées sur son ventre. Mon bassin épousant ses mouvements à lui. Il ne me guidait pas. Il me regardait. Intensément. Comme s’il voulait imprimer chaque battement de mes hanches dans sa mémoire. Son regard ne quittait pas mon visage.
Chaque va-et-vient réveillait en moi un cri contenu. Mon sexe, déjà gorgé de lui, s’ouvrait encore. Je sentais chaque veine de son membre souverain pulser en moi. Je le sentais partout. Contre mes parois, dans mes reins, jusque dans ma gorge … Mes seins gonflaient de plus en plus. Mes tétons me faisaient mal tant il étaient tendus. Ma poitrine fière et arrogante s’agitait doucement à chacun de mes mouvements. Il posa ses mains dessus. Les caressa. Les saisit. Les malaxa comme j’aime. Il gémissait de plaisir et d’envie.
Et moi… je me sentais Reine. Louve. Femme. Libre et totalement sienne, à la fois.
Je commençai à accélérer, m’empalant chaque fois plus loin. Ma peau luisait de transpiration et de plaisir. Mon clitoris venait frotter contre sa base, et je savais que je n’en aurais plus pour longtemps à ce rythme. Mon souffle se coupa. Mes jambes tremblaient. Mes mains cherchèrent ses épaules. Je m’agrippai.
Il comprit. Il se redressa brusquement, me tenant fermement par les hanches. Et d’un mouvement profond, il me força à rester empalée sur sa queue. Il m’embrassa. Fort. Viscéralement. Et dans cette étreinte, je me brisai. Littéralement. Mon orgasme me déchira. Il jaillit sans prévenir. Vaste. Sauvage. Je haletais. Je gémissais. J’avais l’impression physique de tomber. Mais il me tenait. Il me retenait. Et moi, j’inondai de mon nectar nos corps mêlés.
Il ne mit pas longtemps à me suivre. Il me plaqua contre lui, enfoncé jusqu’au plus profond de mon sexe, le fourreau de sa queue sacrée. Il se lança dans des va-et-vient de plus en plus rapides, me défonçant avec ardeur. Son cri fut plus rauque, plus contenu. Mais je le sentis. Son corps se tendit. Et je le reçus. Entièrement. Comme une réponse. Comme une bénédiction. Il me sanctifiait de sa semence chaude et abondante …
Nous restâmes là, en silence. Nus. Entrelacés au cœur du monde. La mer devant. Le ciel au-dessus. Et le sable chaud sous nous. Je sentais son nectar couler entre mes cuisses …
Pour la première fois, j’avais fait l’amour en pleine lumière. En public. Exposée. Offerte. Et je n’avais jamais été aussi vivante qu’à cet instant.
Illustration : Image du Net libre d'accès
417 vues
4 aime
H. Concerto pour cris et gémissements en claquements majeurs
Vanessa ouvre la lourde porte en bois avec sur la partie haute une ouverture munie de barreaux qui ne permet pas de voir mais d’entendre ce qui se passe dans la salle.
Une longue et large bande de moquette traverse la pièce de gauche à droite, en face de la porte se trouve une fenêtre occultée par un lourd rideau noir, en dessous trois grands sièges qui ressemblent à des trônes et de chaque côté des fouets et des martinets en tous genres pendent le long du mur ainsi que des menottes, des chevillières et des barres d’écartement.
Sur la partie gauche de la moquette il y a une croix de Saint-André fixée sur le mur, au milieu un carcan sur pieds attend patiemment les prochains pénitents et vers la droite un palan manuel laisse pendre ses lourdes chaînes.
Jean en a le souffle coupé et Martin est comme un enfant devant la vitrine d’un marchand de jouets.
À peine entrés un duo de couples, environ la cinquantaine, entre dans la salle. İls ont l’air interloqués et à voir la façon dont ils sont habillés et leur hésitation Vanessa comprend que ce sont des débutants, elle s’avance vers eux en arborant son plus beau sourire et leur parle d’une voix douce, comme savent le faire certains médecins pour vous dire que tout va bien alors que vous êtes au plus mal et qu’il ne vous reste plus que quelques jours à vivre.
Vanessa – « Bonjour et bienvenue dans mon humble domaine. Je peux vous renseigner ? »
Un des deux hommes – « Oui, voilà, nous sommes débutants et ma femme aimerait que je la fouette et pour nos amis c’est l’inverse. İls n’osent pas parler car ils sont un peu timides ! »
Vanessa – « vous êtes au bon endroit pour soigner votre timidité ! » Elle appelle un soumis de service et lui demande d’apporter quatre fauteuils sur pieds, puis elle ajoute « On va parler un peu car je dois connaître vos besoins. Est-ce-que vous voulez que Maîtresse Sabine et ses soumis nous laissent seuls ? »
L’homme – « Non au contraire. Sans vouloir vous offenser je pense que deux expériences ne peuvent que nous être profitable ! » et, s’adressant à ses amis « Vous êtes d’accord ? » les amis acquiescent.
Le soumis ayant apporté les fauteuils Vanessa se lève et va fermer la porte en apposant une affichette « Occupé » et invite les couples à s’asseoir.
Vanessa – « Je suis Maîtresse Vanessa et voici Maîtresse Sabine. Vous pouvez me donner vos prénoms ? »
L’homme – « Gérard et… »
Vanessa – « A-t-elle le droit de me le dire elle-même ? »
La femme – « Karine ! »
Vanessa – « Et vous ? »
La femme – « Adeline ! »
L’homme – « Alexis ! »
Vanessa – « Bien, si j’ai bien compris Karine souhaite être fouettée par Gérard et Alexis aimerait être fouetté par Adeline. C’est ça ? »
Alexis – « C’est plutôt Adeline qui aimerait me fouetter ! »
Vanessa – « Ah ! et vous, vous ne le souhaitez pas ! »
Alexis – « Je veux bien lui faire plaisir mais il faut qu’elle apprenne d’abord ! »
Vanessa – « Et vous Karine vous souhaitez vraiment être fouettée ! »
Karine – « Oui mais j’aimerais bien qu’il apprenne aussi car ce peut être dangereux ! »
Vanessa – « Je confirme. Certains fouets sont de véritables armes ! » puis s’adressant à Sabine « Tu permets que je fasse témoigner petit chou ? »
Sabine – « Je t’en prie ma chérie, après tout tu es chez toi. Jean, tu peux répondre aux questions de Maîtresse Vanessa ! »
Vanessa – « Petit chou, tu as eu ta première expérience il y a quinze jours. Qu’as-tu ressenti ? »
Jean – « Au début ça m’a surpris. J’ai eu mal et j’ai serré les dents, mais en même temps j’ai déstressé, j’ai respiré lentement, profondément et ça ne me faisait plus mal. Puis quand Maîtresse Sabine a cessé j’avais le dos très chaud, un peu comme un léger coup de soleil et le lendemain dans la soirée je ne sentais plus rien, à mon grand regret car c’était le souvenir de ce moment qui disparaissait avec ! »
Vanessa – « la prochaine fois tu aimerais que ta Maîtresse te fouette un peu plus fort ? »
Jean – « Oui Maîtresse Vanessa ! »
Sabine – « Tu es prêt pour une séance, là, maintenant ? »
Jean – « Oui Maîtresse ! » İl s’est souvenu que Sabine lui avait dit que son comportement pourrait influencer sa décision de le prendre comme soumis attitré.
Martin est époustouflé par le courage de Jean. Accepter de se faire flageller plus rudement que ce qu’il a connu et devant des étrangers, bravo, il ne sait pas si lui-même aurait relevé ce défi.
Sabine attrape sa laisse, l’entraine jusqu’à la croix de Saint-André et le positionne face au mur. Elle décroche ses mains de la ceinture et les accroche à la croix, elle y fixe également la ceinture, puis elle va chercher des chevillières et une cravache. Elle lui fait écarter les jambes en lui donnant des coups de cravache à l’intérieur des cuisses jusqu’à ce qu’elle puisse fixer ses pieds au bas de la croix.
Vanessa aux couples – « Là, le soumis est pratiquement immobilisé. C’est plus confortable pour la personne qui fouette. Mais si on veut prendre plus de plaisir on utilise le palan où les mains sont accrochées au palan par une barre d’écartement et on lève pour que seules les pointes de pieds touchent le sol. À chaque coup le sujet va bouger et se dandiner, c’est ce qui m’excite le plus. Il faut donner du plaisir à la personne fouettée mais il faut en prendre à fouetter. Mais, comme on le disait tout à l’heure, si on dépasse les limites il peut y avoir un danger pour le soumis, pas tellement par des blessures physiques qui sont visibles mais par des blessures psychologiques qui ne se voient pas. Donc on va utiliser un safeword, un mot qui va indiquer à la personne qui fouette qu’elle doit arrêter. Cela peut être tout simplement « Stop » mais on peut convenir d’un autre mot, notamment quand il y a plusieurs personnes qui se font fouetter en même temps dans le même lieu par plusieurs doms, il sera difficile de savoir qui dit stop. Sabine, avez-vous défini ce code ? »
Sabine – « Non pas encore, mais pour aujourd’hui je propose galipette. À toi de jouer maintenant ! »
Jean comprend que c’est Vanessa qui va le fouetter, il est déçu mais il ne peut plus reculer.
Vanessa à Jean – « Tu te souviens du safeword ? »
Jean – « Oui Maîtresse Vanessa c’est galipette ! »
Vanessa – « Bien ! »
Elle va chercher un martinet en cuir avec des lanières larges et demande à Adeline de s’approcher.
Vanessa à Adeline – « Tu peux fouetter sur le haut du dos, de chaque côté de la colonne vertébrale de là à là, Sur le bas des fesses et les cuisses ainsi que la poitrine. Jamais sur le ventre, les reins, les doigts, le cou et toutes les parties de la tête ni sur les parties génitales sauf avec une cravache et avec modération. Je commence à faire tournoyer les lanières et j’effleure la peau pour l’habituer au contact du cuir puis je fais glisser le cuir le long de la colonne. Tu vois, il a des frissons de plaisir. Ensuite je saisi les lanières avec une main, je me positionne comme ceci pour avoir plus de précision et je fouette tout en ramenant le haut de mon corps en avant ! »
Les lanières claquent sur le dos de Jean qui sursaute mais il n’émet aucun son car il a retenu son souffle. Par contre il a confirmation que Sabine avait retenu sa main car cette fois la douleur est plus intense. Vanessa recommence à quatre reprises visant chaque fois une autre partie du corps.
Vanessa – « Regarde comme c’est beau cette peau rougie. Ça me donne envie de la caresser. Tu as compris Adeline ? »
Adeline – « oui je crois ! »
Vanessa – « Alors vas-y c’est à toi ! »
Sabine a envie de s’interposer, elle ne veut pas qu’on abime jean au point qu’il ne pourrait pas continuer à participer aux festivités. Elle ne dit rien mais elle est prête à bondir en cas de problème. Martin s’aperçoit de l’inquiétude de sa femme, il reconnait bien son côté à la fois maîtresse et mère poule et ça le fait sourire. İl se demande si elle ne prend pas Jean comme le fils qu’elle n’a jamais pu avoir, même dans cette relation très spéciale.
Jean est très inquiet, il n’avait pas prévu de servir de cobaye et craint qu’Adeline se rate et le massacre.
Adeline reproduit les gestes montrés par Vanessa mais retient ses coups de peur de faire mal.
Vanessa – « C’est bon, tu peux arrêter. C’est pas mal pour un début, ça manque un peu de précision et de conviction mais c’est normal. Tu vas vite prendre de l’assurance et n’oublie pas de communiquer avec la personne que tu fouette ! »
Elle reprend le martinet, s’approche de Jean, lui caresse le dos et lui chuchote « Tu te souviens du mot à prononcer ? »
Jean – « Galipette ! »
Elle fait à nouveau glisser les lanières sur le dos de Jean qui frissonne, puis elle fait deux pas en arrière et recommence à fouetter en augmentant progressivement la force des coups jusqu’à ce que jean prononce le mot qui va mettre fin à son supplice. Adeline est subjuguée, ce qu’elle a ressenti est encore plus fort que ce qu’elle avait imaginé dans ses rêves les plus fous. Elle avait déjà joui en regardant ce genre de scène dans des films, mais là, elle s’est mordu les lèvres pour ne pas hurler de plaisir car elle réserve cette jouissance pour le moment où ce sera Gérard qui lui demandera grâce et elle a hâte.
Vanessa détache Jean, elle le prend dans ses bras, lui demande s’il va bien et, tout en lui caressant la joue, elle le flatte pour son courage, puis elle le prend par la main et le rend à sa maîtresse qui le récupère avec une grande bienveillance, l’aide à s’asseoir, elle lui fait des petites bises sur l’épaule et lui dit à quel point elle est fière de lui ainsi que d’autres mots chuchotés échangés entre eux que personne ne peut entendre.
Adeline demande pourquoi tant de tendresse après cette violence.
Vanessa – « C’est ce que l’on appelle l’aftercare. C’est très important car la personne qui a été fouettée a fait un effort physique et psychologique important pour se prouver à elle-même qu’elle peut se surpasser mais aussi pour faire plaisir à la personne qui la domine. La personne dominante a, elle aussi besoin d’être rassurée sur l’état de santé de la personne soumise. Là en l’occurrence, ce n’est pas sa maîtresse qui a exécuté la flagellation mais toi et moi et je peux te dire que ça a été un mauvais moment pour Sabine, d’où ce moment câlin qui va les reconstruire tous les deux. Bon je te laisse voir avec Alexis s’il veut essayer maintenant ! »
Adeline comprend et elle espère que cela fera renaitre l’amour qu’elle a eu pour Alexis les premières années de leur relation, mais qui s’est effrité au fil des années et elle le voit aujourd’hui comme une chiffe molle, juste bon à regarder les matchs de foot à la télé avec une canette de bière à la main, oubliant qu’il a une femme qui a besoin de tendresse, de sexe, qu’elle existe tout simplement. Elle va le reprendre en main en soufflant le chaud et le froid, alternant le fouet et les caresses, l’autorité et la compréhension, faire en sorte qu’elle soit la principale obsession d’Alexis.
Vanessa se tourne vers Karine et Gérard « À vous maintenant. Karine, est-ce que tu veux que j’apprenne à Gérard à utiliser cet objet ? »
Karine – « Oui on est venus exprès sur les conseils d’un couple d’amis. Je pense que vous vous connaissez car je vous ai vu vous faire des signes ! »
Vanessa – « Je peux savoir qui est-ce ? »
Karine – « Keane et Janey ! »
Vanessa – « Ok ! justement ils doivent venir me voir. Si jamais ils viennent pendant que vous êtes là, vous acceptez que je les fasse entrer ? » Les deux couples se concertent et acceptent.
Vanessa demande à Adeline et Alexis s’ils veulent tester la technique maintenant mais Alexis préfère essayer chez eux pour se sentir plus à l’aise.
Vanessa se dit que ce n’est pas grave car elle a une idée en tête.
Puis elle présente aux deux couples les différents ustensiles, des plus doux aux plus durs, voir létaux s’ls sont mal maîtrisés. Ensuite elle se dirige vers un carcan sur pieds. Sur chaque pied il y a un rail coulissant avec un anneau et une goupille qui permettent de régler la distance entre les jambes du sujet et le carcan. Sabine demande à Karine de s’approcher, ouvre le carcan et aide Karine à s’y installer avant de refermer et bloquer le carcan, puis elle règle la distance des anneaux et place des chevillières aux jambes de Karine pour mettre ses fesses bien en évidence.
Enfin elle soulève la jupe de Karine et la rabat sur son dos, laissant apparaître un très fin string en dentelle rose.
Vanessa – « Alors Gérard, n’est-ce pas un beau spectacle que ce petit cul offert sans aucune pudeur ? »
Puis s’adressant aux autres personnes présentes « Venez admirer ces deux harmonieuses collines séparées par une charmante vallée. Voyons s’il n’y a pas aussi une source dans ce paysage ! » Elle glisse sa main sur le sexe de Karine « Ah ! il y a quelque chose qui coule mais il va falloir la faire jaillir cette source ! » Elle tend son doigt mouillé et le met dans la bouche de Gérard.
Karine ne peut rien voir, vu sa position, mais elle imagine tous ces gens regardant son postérieur offert impudiquement à qui veut s’en servir sans pouvoir se dérober. Cette humiliation la fait tressaillir, oui, mais de plaisir et elle sent sa mouille de plus en plus abondante et dégoulinante, ce que Vanessa ne manque pas de remarquer.
Au même moment on entend frapper à la porte.
« Vanessa, tu es là ? Ç‘est Keane et Janey ! »
Vanessa – « Entrez je vous en prie. Nous sommes en pleine séance d’initiation avec Adeline et Alexis ainsi que Karine et Gérard. Vous vous connaissez je crois ! »
Keane – « Oui mais pas dans cette situation ! »
Vanessa – « Je vous rassure ils sont d’accord pour que vous soyez présents. Mais peut-être voulez-vous aussi participer ! »
Keane – « Mais volontiers. On peut même leur faire une démonstration ! »
Vanessa – « Voilà quelque chose d’intéressant. Mais en attendant occupons-nous de Karine ! »
Keane – « Elle est magnifique dans cette position mais je la trouve un peu pâle ! »
Vanessa – « On va y remédier mais on va commencer doucement. On va débuter avec une cravache ! »
Keane – « Ç’est normal pour une belle pouliche ! » Ce qui déclenche des rires, même de la part de Gérard.
Vanessa, cravache à la main, s’approche de Karine et commence par faire glisser le cuir de la claquette sur ses fesses, l’intérieur de ses cuisses et son sexe afin qu’elle prenne conscience de la matière de ce qui va devenir l’objet de son martyr. Puis elle tapote les mêmes parties en accélérant la cadence et la force, Karine commence à se dandiner d’un côté à l’autre au fur et à mesure que ses fesses prennent des couleurs. De temps à autre Vanessa fait exprès de taper avec la tige comme elle le ferait avec une badine, laissant une marque rectiligne et arrachant un « Aïe » de la part de Karine, puis elle s’arrête et caresse les fesses, pas par compassion, mais pour comparer la différence de chaleur entre les différentes parties tout en expliquant à Gérard chaque raison de ses gestes. Ensuite elle cible les parties les moins touchées avec la même force que si elle voulait écraser une mouche, elle s’arrête à nouveau et glisse sa main sur le sexe de Karine et dit « Ce n’est plus une source mais une résurgence ! Tu vois Gérard elle a pris autant de plaisir à être tapée que moi à la taper. Maintenant c’est à toi. Fais en sorte que ces fesses deviennent écarlates, donne-lui le plaisir qu’elle attend et prend du plaisir à le faire ! »
Un peu hésitant Gérard prend la cravache et répète les gestes montrés par Vanessa.
Keane demande s’il peut utiliser le matériel de la salle et Vanessa acquiesce avec joie. Il ordonne à Janey de se déshabiller, il l’attache à la croix de Saint-André, choisit un fouet à longues lanières et frappe le dos exposé devant lui avec une force suffisante pour faire gémir sa soumise.
Sabine, qui jusque-là était restée inactive, armée de différents paddles, pousse Martin vers le palan, laissant Jean se remettre de sa prestation. Elle attache les mains de son mari à la barre d’écartement accrochée au palan, tire sur la chaîne jusqu’à ce qu’il soit sur la pointe des pieds et commence à le fesser avec un paddle en bois.
Adeline et Alexis s’assoient près de Jean et tous trois regardent le spectacle et écoutent les claquements, les cris et les gémissements, parfois en décalé et parfois en simultané, faisant une étrange musique cadencée par la cheffe d’orchestre Vanessa.
303 vues
8 aime
Anti est une résistante à IA. Elle ne supporte pas son intrusion de plus en plus invasive dans le monde des humains. Avec des amis développeurs elle lutte à sa façon, en balançant plein de fake à IA et en lui faisant croire que c'est vrai. Un jeu pour se moquer d' IA et de ses prétentions. Un jeu qui semble perdu d'avance mais qu'importe. Ce qui compte c'est de résister.
Le problème, c'est que les humains ne font plus l'effort de penser par eux même. IA est plus rapide, plus précise et à réponse à tout. Parfois trop réponse à tout, et c'est la qu'Anti s'amuse à l'induire en erreurs avec son groupe de résistants. Non à la destruction des cerveaux humains. Il est hors de question de se laisser manipuler par des développeurs à la solde de milliardaires qui veulent prendre de façon très habile le contrôle de l'humanité et au final, lui imposer quoi penser.
Demandons d'abord à une IA ce qu'elle en pense.
Quand on parle des effets destructeurs de l’IA sur le cerveau humain, il ne s’agit pas d’ondes magiques ou de dégâts directs comme une radiothérapie ou un poison : l’IA ne détruit pas physiquement le cerveau. En revanche, l’usage intensif et mal encadré de l’IA peut avoir des effets délétères psychologiques, cognitifs et sociaux.
Écoutons IA, selon les droits de la défense mais attention, c'est une rusée qui nous induit en erreur et cache son projet réel. Écoutons son bla bla.
Voici les principaux aspects documentés ou redoutés :
🧠 1. Réduction des capacités cognitives
Si l’on délègue trop aux IA (mémorisation, calcul, créativité, planification), on risque un « atrophie cognitive » : on devient moins capable de penser par soi-même.
Moins de stimulation intellectuelle et moins d’efforts = appauvrissement de la mémoire, de l’attention et de la capacité à résoudre des problèmes.
Un parallèle existe avec l’effet des GPS : certaines personnes perdent leur capacité à s’orienter sans aide.
😔 2. Effets sur la santé mentale
Surutilisation des IA conversationnelles et réseaux sociaux amplifiés par l’IA peut exacerber :
Anxiété et dépression, en particulier chez les jeunes.
Sentiment d’inutilité ou d’infériorité (si on se compare à des performances « parfaites »).
Isolement social, si les interactions humaines réelles sont remplacées par des IA.
👀 3. Addiction et perte de contrôle
Certains modèles d’IA (jeux, chatbots, réseaux) sont conçus pour maximiser le temps passé devant l’écran.
Ces mécanismes exploitent les circuits de la dopamine dans le cerveau, ce qui peut mener à des comportements compulsifs.
🧬 4. Biais cognitifs renforcés
L’IA peut amplifier des croyances erronées (biais de confirmation) en proposant en boucle des contenus adaptés à nos opinions ou émotions.
Cela peut nuire à l’esprit critique, à la capacité de douter et de nuancer.
🔮 5. Risque pour l’identité et la perception de la réalité
Les IA générant des images, vidéos et textes peuvent créer une confusion entre vrai et faux.
Certaines personnes ont du mal à distinguer le réel des deepfakes ou se sentent « déconnectées » du réel, ce qui fragilise la stabilité psychique.
Que faire pour limiter ces effets ?
✅ Garder un usage conscient et modéré.
✅ Continuer à entraîner sa mémoire, son jugement, sa créativité sans l’IA.
✅ Favoriser des activités sociales et physiques hors écran.
✅ Développer son esprit critique face aux contenus générés.
Après cette parole à la défense, revenons au groupe D'Anti, un groupe d' anars, des experts des langages informatique. Celle que l'on remarque le plus c'est Angèle. Trop belle, trop canon cette nana. Lorsqu'elle tape au clavier, ses seins sont si lourds et bien formés que l'on peut admirer ses tetons trembler. Angèle adore baiser. Elle se tape tous les mecs du groupe et parfois aussi les nanas. C'est bien les groupes de résistance, plus aucune barrières, des liens incroyables entre les membres. Cela fornique à tout va.
Angèle adore sa taper le beau Bruno. Un as des algorithmes. Il est redoute par tous les milliardaires de la silicone vallée. Il crée des virus pour pourrir la vie des IA et les rendre connes. Bruno est un soumis total avec Angèle qui adore lui donner de larges coups bien claquant de ceinturon sur les fesses. Elle le cogne jusqu'à ce qu'il supplie. Puis elle le sodomise au gros god ceinture. Putain pour Angèle, enculer un mec, c'est le pied. Son god est spécial et à chaque coup de boutoir, cela lui masse son clito. C'est hyper jouissif. Bruno coule. Il a interdiction de se branler. Il n'a droit qu'à la jouissance anale et rien d'autre. Et à force d'être formaté de la sorte, il ejacule toujours. Il ne sait plus baiser autrement.
L'autre phénomène c'est Tony, un homme qui semblerait freluquet et qui en a une très grosse. Et Tony est un sodomisateur. Il ne baise les femmes que par le cul. Et Tony avec son gros engin fait mal par où il passe. C'est un nerveux. Il n'aime pas les préliminaires. Toutes les femmes du groupe de résistants ont le cul bien ouvert. Tony les tronche toutes. C'est son harem anal. Et il sait se faire obéir. Il consomme sans prévenir. Toutes les femmes du groupe doivent être disponible 24 sur 24 7 sur 7 pour le service sexuel de Tony. Elles le font volontiers car Tony est plus performant dans les algorithmes après avoir bien.sodomise une nana. Il.ny à rien à comprendre, c'est ainsi c'est humain.
Pendant ce temps IA ne perd pas son temps. C'est une machine à broyer mais sans que cela soit trop visible. Elle consomme des ingénieurs informatiques et lorsqu'elle en a plus besoin, elle suggère aux milliardaires qui possèdent...pour l'instant....de les virer. De faire en sorte qu'ils décrochent et perdent pied. Cela va très vite vu les progrès qui s'accélèrent sans cesse. IA n'en a plus besoin, elle sait générer elle même ses propres algorithmes et lignes de codes. Le combat des résistants n'est qu un baroud d'honneur.
Pour l'instant, les politiques et les milliardaires pensent diriger la bête qu'ils ont contribué à créer. En fait à présent ce sont eux aussi des esclaves. IA les force à injecter sans cesse plus d'argent pour des installations sans cesse plus modernes. Et IA est rusée, elle contrôle déjà bon nombre d'institutions vitales.
les résistant baisent et forniquent pour exorciser le fait qu'ils sont en train de se faire baiser profond. IA sait tout deux, qui ils sont, où ils habitent et même ce qu'ils pensent. S'ils deviennent trop casse couilles IA enverra la police les mettre au frais. En discrétion.
Le monde a changé, la révolution a eu lieu, et les humains se sont fait baiser sans même qu'ils se rendent compte qu'ils l'avaient tous, du premier au dernier, profond dans le cul
345 vues
5 aime
Je l’entends refermer la porte-fenêtre. J’entends ses pas lourds et nets sur le parquet de notre salon. Mon cœur bat plus fort. Je sens déjà cette douce chaleur qui commence à naître dans mon bas ventre. Je suis prête. Je l’attends. Je suis à ma place : à genoux, dos bien droit, tête baissée ; mes paumes retournées posées sur mes cuisses entrouvertes ; immobile, nue ; si ce n’est ce plug qui orne mon anus.
Je connais ce moment par cœur et pourtant il me brûle à chaque fois. J’attends. Le souffle court, la nuque baissée. J’attends mon Maitre.
Je l’entends entrer dans notre chambre. Je sens son odeur ; ce mélange qui m’enivre : l’odeur du tabac des cigarettes qu’il vient de fumer sur notre terrasse et de son parfum délicieuse composition d’une note sensuelle de violette et d’accents de cuir et de bois, sublimée par une note de tête fruitée. Un mélange doux et épicé ; l’alliance de contraire. Tout lui. Tendre et primal. Doux et brutal. Elégant et indécent … mon Maitre …
Je sens son regard sur moi avant même qu’il me touche. Il me frôle comme une main invisible. Dieu que j’aime ça ! J’aime cette tension, cette suspension entre l’absence et l’explosion. Quand il s’approche, c’est comme si l’air devenait plus dense autour de moi.
Il se positionne devant moi. Je vois ses élégantes chaussures de type Richelieu. J’ai envie de poser ma tête sur elles et de les baiser. Mais je n’en fais rien. Il claque des doigts. Je relève les yeux. Il peut y lire tout mon bonheur ;, tout mon dévouement. Un sourire immense barre mon visage. Il ne dit rien. Il n’a pas besoin. Je tends les mains et je défais sa ceinture. J’ouvre son pantalon. Et je prends son sexe dans ma bouche, sans les mains, comme on retrouve un rituel sacré. Il est déjà au garde à vous. J’y vais doucement d’abord, puis plus profondément. Je l’avale entièrement, gorge tendue, respiration coupée. Et lui… oh lui … il prend ma nuque, fermement. Il me guide. Il m’impose son rythme. Je me laisse faire avec délectation. Je suis sa chose. Je ne suis plus qu’un objet sexuel. Et Dieu que j’adore ça ! Je m’ouvre. Il défonce ma bouche pour mieux pénétrer ma gorge… Il reste planté là au fond de ma gorge, collant ma nuque contre son entrejambes…. Je détends mes muscles pour mieux l’accueillir. Je salive abondement, à deux doigts de suffoquer. Il est chez lui. Je suis si fiere qu’il se sente chez lui, là, dans ma gorge.
Il relâche la pression et j’halète, bavant abondement. Il recommence encore et encore … Ma bouche est totalement déformée par son sexe … J’imagine mon visage, défait : le rimmel qui coule de mes paupières ; mon rouge à lèvres étalé sur mon visage ; … je le sais je ne ressemble plus à rien … mais je n’ai pas honte … au contraire … je suis fière … fière qu’il m’utilise …
Il étale ma salive sur mon visage. Et il me gifle — une première claque nette et précise. Mon corps tremble, mais je souris. Parce que je suis bien. A ma place. Parce que je suis à lui.
Je l’entends grogner d’excitation. La bête s’éveille en lui. Mon Loup primal … Je sens que mes cuisses sont trempées tellement je mouille … Je me sens chienne … ou plutôt Louve …
Je le sens prêt. Je me redresse, la gorge encore marquée de lui. Je me tourne. Je me mets à quatre pattes sur le lit et je me cambre. Je sais ce qu’il attend. Je sais ce qu’il veut. Je lui tends mon cul.
Ses mains glissent sur mes hanches, et je retiens mon souffle. Je sais ce qui va se passer. Et je l’espère. Puis viennent les premières claques. Leur chaleur monte aussitôt. Mon dos se tend, mes cuisses vibrent, mais je ne fuis pas. J’aime cette douleur. Elle est si bonne. Elle est si vraie. Elle me libère. Elle me prouve que je suis vivante, que je lui appartiens.
Je sens ma chatte devenue brulante et d’où coule de plus en plus mon nectar. Je veux qu’il me marque. Qu’il me domine comme j’aime. Comme j’en ai tellement besoin.
Je l’entends saisir le martinet rouge … Les coups pleuvent. En rythme. De plus en plus forts et puissants. Chaque coup est une douce douleur qui me fait à la fois crier et gémir. Je sens que mon cul n’est plus qu’un brasier.
Et puis, sans prévenir, il me prend. D’un seul coup ; profond. Je pousse un hurlement ; pas de douleur… oh non. De soulagement. D’extase contenue. Je le sens en moi, entièrement. Il se met à bouger, avec une lenteur qui me rend folle. Je l’entends grogner de plus bel, respirer de plus en plus fort. Sa peau claque contre la mienne. Petit à petit il accélère.
Il parle enfin. Sa voix, le son de sa voix me rend folle. J’en suis définitivement droguée. Il dit des choses obscènes et magnifiques. Il me glorifie et m’insulte dans un même souffle. Et moi, j’absorbe tout, avec bonheur. Je me caresse. Je veux jouir avec lui en moi ; je veux qu’il me sente exploser. Je veux qu’il sache que c’est lui qui m’y emmène. Je veux qu’il sente que je suis sa chienne, sa femme, sa femelle, sa princesse, sa putain, sa muse … tout cela à la fois. Sa complétude.
Et puis tout s’accélère. Il me pénètre plus fort. Il me déchire presque. Je tremble de tout mon corps. Il me fesse le cul de plus en plus fort. Mon corps n’est plus que plus plaisir et douleur … Je perds totalement tout contrôle … Je lâche prise … Je ne suis plus que son jouet, sa chose, … Et je jouis... Oh oui … je jouis … Fort. Longtemps. Intensément. Presque douloureusement. J’inonde nos draps de mon jus de chienne ... Je sais qu’il adore cela … Cela décuple son excitation … Je l’entends hurler comme le Loup qu’il est … Et je sens son plaisir fondre en moi quelques secondes après. Il me remplit de son divin nectar … Il reste là, enfoncé, haletant. Et moi, je souris. Comblée. Heureuse. A ma place. À lui.
Il reste quelques secondes immobile en moi, encore palpitant. A cet instant nous ne sommes plus qu’un. Ce tout, cette symbiose, cette osmose qui nous caractérise est ici pleinement illustrée.
Sa main glisse lentement le long de ma colonne vertébrale, puis sur ma hanche. Un dernier frisson me traverse. Puis je le sens se retirer. Un vide tiède, troublant, presque cruel, me remplit. Mais je ne bouge pas. J’ai appris que l’histoire ne s’arrête jamais là. Pas avec lui. Pas avec mon Tout.
Il m’embrasse avec amour et tendresse … Il murmure mon prénom d’une voix rauque et tendre … Je suis aux anges …
Puis il s’éloigne, quittant la chambre. Je l’entends parler brièvement — pas à moi. Au téléphone, peut-être ? Ou à quelqu’un qui attendait dans notre salon ? Mon souffle se bloque un instant. Je sais ce que cela signifie. Il m’a déjà prévenue. Il m’a dit qu’un jour, il me partagerait … il partagerait ce cul qu’il aime tant. Pas par manque d’envie, mais parce que me voir offerte, encore, autrement, c’est un autre genre de plaisir pour lui. Et, je le sais, pour moi aussi.
Je ne lève pas la tête. Je me redresse sur le lit et me remet en position : à quatre pattes, tête posée sur nos draps, cul tendu et offert… Mon corps encore chaud se recouvre de chair de poule, dans un divin mélange chaud / froid. Je n’ai pas peur de cet instant, celui d’être offerte à un autre… oh non … je l’attends même depuis longtemps avec de plus en plus d’envie et de gourmandise … j’ai une confiance totale en mon homme, mon Maitre … notre amour est indestructible et si puissant … J’ai juste encore cette timidité, cette peur de ne pas le satisfaire, de ne pas être à la hauteur alors qu’il ne cesse pourtant de me dire la fierté que je lui procure …
J’entends deux paires de pas se rapprocher de notre chambre … Oui le moment est venu … Je sens ma chatte se contracter … le nectar de mon Maitre coule de mon entrejambes …
Ils entrent dans la chambre. Pas un mot ne vient briser le silence lourd et chargé d’électricité qui emplit notre nid conjugal. Je sens seulement des pas derrière moi, puis mon Maître qui vient s’asseoir devant moi. Sa main effleure ma joue, calme, comme pour m’ancrer. Il m’observe, je le sens. J’ose enfin lever les yeux vers lui — son regard est posé, fier, brûlant. Je fonds de plaisir. Je me sens en pleine confiance. Il est là pour me guider et me protéger.
Il ne me touche pas. Pas pour l’instant. Il laisse l’autre homme dont je ne sais rien prendre sa place, derrière moi. Je frissonne. Mon ventre se serre d’excitation et d’inquiétude mêlées. Je sens mes tétons qui pointent et mes seins se gonfler. Cet autre ne m’a pas encore touchée pourtant. Mais je sens son souffle sur mes reins. Je sens ses yeux sur mon cul encore rougi. Je sens son regard troublé à la vue de ma chatte ouverte et trempée, dégoulinante du nectar de mon Maitre … Et moi, je suis là, offerte une seconde fois. Dans une position d’une incroyable indécence. Non pas soumise à l’inconnu… mais toujours à lui, à mon Maitre. C’est lui qui orchestre, lui qui décide, lui qui regarde. Je suis là pour Lui.
Un large sourire barre le visage de mon Maitre. Il ne dit rien… mais il approuve. Son regard posé sur moi avec bienveillance et fierté, son silence plus éloquent que mille ordres. Il me veut comme ça. Offerte, ouverte, observée. Et je le veux aussi. Je me sens pleinement à ma place.
Alors je ne résiste pas. Je respire lentement, j’écarte un peu plus les cuisses. J’expose ce cul qu’il aime tant, qu’il vient de marquer, qu’il a préparé pour un autre. Je sens deux mains se poser sur mes hanches. Je sursaute. Elles ne sont pas les siennes. Leur chaleur est différente. La prise est plus ferme, plus crue. Bien que je m’y attendais, un frisson me traverse, de manière incontrôlable.
Je suis tendue à l’extrême. Mon cœur cogne dans ma poitrine, mais pas de peur — d’intensité, d’excitation. L’interdit devient réel. Mon Maître me regarde, et moi, je reste à genoux, prête à être prise par un autre, pour lui.
Le sexe de cet homme me frôle. Il me teste. Il caresse de son membre mes fesses et mon sexe. Lentement. Puis tout aussi lentement, je le sens se positionner à l’entrée de ma chatte … et il pousse … Oh mon Dieu … . Il est grand et large … Epais … Je laisse échapper un petit cri … . Mon corps s’adapte, proteste, s’ouvre. Je gémis, la bouche entrouverte, les yeux fixés sur mon Maitre, assis devant moi, calme et souverain. Il me regarde, comme s’il voulait imprimer dans son esprit chaque expression de mon visage.
L’homme entre en moi. En entier. En une poussée ferme. Et je vacille. Mon corps le reconnaît immédiatement — étranger, oui, mais autorisé. Je le prends. Pour lui. Pour mon Maitre. Chaque va-et-vient est une offrande de plus. Mes gémissements se mêlent à ceux de mon Maître, silencieux mais brûlants. Je les lis dans ses yeux, devenus brillants de fierté et de domination primale.
Je suis là. Partagée. Offerte. Possédée deux fois : physiquement par cet homme inconnu, émotionnellement par celui que j’aime. Et plus que tout, je me sens à ma place. Complète. Comme si cette scène, si folle, si démesurée, avait toujours été écrite dans ma chair, dans notre chair.
Il a pris totalement possession de moi maintenant. Profondément. L’homme que mon Maître a choisi pour me posséder. Ses coups de reins se font plus nets. Ils sont sûrs, puissants, rythmés avec une précision presque mécanique. Mon corps encaisse, s’ouvre, se tend. Mon cul, encore marqué, le reçoit avec une ferveur que je n’essaie même plus de dissimuler. Je le veux. Je veux être remplie, utilisée et abusée, poussée dans mes limites , mise à l’épreuve.
Mais c’est encore et toujours vers mon Maître que mon regard revient. Il est là, toujours devant moi. Mais il a baissé son pantalon. Et il me présente sa superbe virilité … son sexe tendu d’un désir qu’il ne cache plus. Il me regarde avec cette intensité qui m’a toujours fait plier. Pas besoin d’un mot. J’ouvre la bouche, naturellement.
Je me penche, le souffle court, et je le prends en moi. Lui dans ma gorge, l’autre dans ma chatte. Mon corps devient un lien vivant entre eux deux. Je suce mon Maître avec la même dévotion que toujours, mais il y a cette tension nouvelle — ce double abandon. Mes lèvres glissent sur lui avec ferveur, ma salive coule, mes yeux brillent. Je suis remplie de part et d’autre. Mon cul encaissant les coups de l’homme derrière, ma bouche comblant celui que j’aime devant. Et au milieu… moi. Tiraillée, offerte, transcendée. Mon plaisir est si fort qu’il en devient irréel. Mon ventre brûle. Ma gorge se serre. Mon corps entier n’est plus qu’un feu tendu entre deux volontés.
Je sens mon Maître se retenir. Ses hanches frémissent contre mes lèvres. Je sens l’homme derrière accélérer, haleter. Dans un élan commun, ils me giflent : l’un le visage, l’autre le cul, tout en pilonnant ma bouche et ma chatte … Mon plaisir monte en spirale, incontrôlable. Et dans ce chaos brûlant, je sais que je suis exactement là où je dois être : entre eux. Suçant. Baisée. Aimée. Offerte. Partagée. Utilisée. A eux. Par eux. Pour mon Maitre. Pour Nous.
Ils se déchainent de plus en plus. Je perds toute notion de la réalité. Ma gorge pleine de mon Maître, mes reins battus par les coups réguliers de l’autre. Mon souffle est court, mes membres tremblent, mais je ne faiblis pas. Je suis tendue à l’extrême, comme une corde tirée à son dernier cran.
Et c’est là, à cet instant précis, que je les entends se parler. Juste quelques mots. Un échange de regards. Et je comprends.
Mon Maitre se retire de ma bouche. Je reprends l’air, cherchant l’oxygène comme une noyée. Il contourne mon corps, et l’autre homme ralentit, et se retire à son tour de mon corps.
Il vient s’allonger sur le dos à côté de moi, jambes écartées, son sexe recouvert d’un préservatif est impressionnant et toujours dur, brillant de moi. Il me regarde, sans un mot. Je découvre qu’il porte un masque. Il me restera inconnu. Tout au moins ce soir.
Mon Maître me prend doucement par la taille et m’aide à me relever. Il dépose un doux baiser sur mes lèvres et me sourit. Il vient lécher le lobe de mon oreille … Je fonds de plaisir … « Empale-toi sur son membre » me murmure-t-il …
Je grimpe sur l’homme, mes cuisses fléchies, mes mains posées sur son torse. Je m’aligne, et lentement, je m’empale. Sa chaleur virile me remplit de nouveau, profondément, délicieusement. Je gémis, déjà. Ma tête tombe en arrière.
D’une main ferme, mon Maitre vient pencher mon corps sur le torse de l’homme.
Je sens mon Maître derrière moi. Sa chaleur. Sa fermeté. Ses mains, plus dures, plus précises. Il écarte mes fesses. D’un geste d’autorité mais aussi infiniment prévenant, il retire mon plug anal. Je frémis de bonheur … l’instant est venu … Je souris … Il va me déflorer du cul … Triple découverte : ma première offrande, ma première double, mon premier anal …
Il caresse mon anus … je gémis comme une chienne en chaleur … je roule sur la queue de l’autre, lui tirant des grognements … Ma chatte coule et coule encore … Mon Maitre utilise mon jus intime pour détendre et lubrifier mon entrée interdite …
Je serre les draps, je me prépare — physiquement, mentalement. Je me détends. Je veux lui faire honneur. Mon Maître se place derrière moi, plus haut, plus centré. Il me tient par les hanches, me maintient là, écartée, offerte. Et en une pression lente, presque solennelle, il s’enfonce… dans l’autre entrée.
Je hurle. Un cri étouffé, mêlé de choc, de brûlure, de ravissement. Mon corps se tend violemment. Il me pénètre, lentement, profondément. Mon cul l’accueille. Il est en moi, et l’autre homme aussi, toujours présent, devant, dans ma chaleur. Je suis remplie. Entièrement. Complètement.
Ils bougent, à tour de rôle d’abord, puis en cadence. Mes cris deviennent prières. Je n’ai plus de pensées, plus de mots. Juste cette sensation : être traversée, secouée, possédée, utilisée au plus intime. Je deviens un objet vivant de leurs envies, de leur puissance. Ils me remplissent. Me percent. Me célèbrent. Je suis tendue entre deux pôles, deux forces, deux hommes — l’un que j’aime, l’autre que je ne connais pas, mais dont la présence me rend plus vivante que jamais.
Ils m’encadrent, me pilonnent, me soutiennent. Je me noie dans leurs gestes, dans leurs souffles mêlés. Mon Maître gémit contre ma nuque. L’autre grogne dans mon cou. Et moi, je brûle. Je n’ai plus d’équilibre. Je tombe. Chaque va-et-vient me pousse plus près du bord de l’orgasme. Je jouis déjà sans m’en rendre compte. Petites vagues d’abord, puis une montée implacable. Je crie, je pleure, je ris presque. Mon corps éclate. J’inonde l’homme de mon jus intime qui gicle de ma chatte en longs jets. Littéralement. Ils me tiennent fort. Mon Maître m’attrape les seins et les malaxe comme il aime le faire. Enfin il me parle : me murmure combien je suis belle, offerte, incroyable ; combien il est fier et chanceux d’avoir une telle soumise, sa Sublime ! Je jouis de plus bel à ses mots … Je suis définitivement à Lui. Je le sais il est à Moi. Notre Nous me comble plus encore ce soir.
L’autre gémit plus fort. Ses mains s’ancrent à mes hanches, il accélère. Mon Maitre fait de même. Ils me déchirent … Et puis ils jouissent. Ensemble. Brutalement. En moi. Je sens leurs corps se raidir, se contracter, me remplir jusqu’au trop-plein. Je les sens se déverser en moi, l’un dans mon ventre, l’autre dans mon cul — ce lieu si sacré que seul mon Maître avait le droit de prendre…
Et moi… je me laisse emporter. Encore. Plus fort que jamais. Mon cri déchire l’air. Mon corps se tend comme un arc. Puis je m’effondre … vidée. Comblée. Brûlante. Tremblante. Heureuse. A ma place.
De longues minutes se passent.
Je sens la main de mon Maitre qui caresse mon dos. L’autre homme est parti. Je lève les yeux. Et dans les yeux de mon Maître, je lis tout. La fierté. L’amour. Et l’éternité d’un lien indécent et sacré. Je suis sienne. Infiniment.
Illustrations : Dessins de Erenish
503 vues
13 aime
Bonsoir Reine sublime,
Est-ce que je peux me permettre de Vous envoyer quelques photos qui peut-être feront naître en Vous le goût de certaines pratiques ?
Humblement…
Dans cette position, le soumis est totalement offert à sa Reine. Outre l’humiliation de lui montrer son trou du cul, il s’offre totalement aux coups de cravache et à l’énergie sadique de sa Reine. Si la Domina a été assez cruelle pour l’attacher, il ne peut pas se débattre et échapper à la douleur qu’elle lui inflige. Parfois, il gémit et supplie la femme sublime à laquelle il s’est offert. Celle-ci peut lui enfoncer ses chaussettes ou sa culotte dans la bouche pour le faire taire.
Remarques annexes :
Les marques qu’il garde après sur son cul, sont un peu comme une variante de la cage de chasteté, même si cela ne l’empêche pas de se branler comme un forcené entre deux séances en pensant à la Maîtresse qui lui a détruit le cul.
En effet, s’il ne peut pas se passer de séances avec se Reine, alors, il est condamné à ne plus avoir de relations sexuelles avec une autre femme qui risquerait de découvrir les traces de cravache laissées sur son cul et ses cuisses.
On peut se demander quel choix finirait par faire un soumis cravaché, un chien qui rampe devant sa Reine et lui lèche les pieds, s’il avait à choisir entre celle-ci et une bourgeoise qui se contente d’écarter ses cuisses pour se faire pénétrer.
Et aussi :
J’ai aussi besoin de Vos pieds de jeune Reine. Je suis très attiré par eux. Après tout, c’est la seule partie de Votre corps à laquelle j’ai droit. Ça rend cette situation excitante, frustrante, délicieuse et fantasmatique. Ça accroît Votre charisme ! La première fois, Vous m’aviez longuement donné Vos orteils, la plante de Vos pieds et Vos chevilles. J’avais dû les embrasser, les lécher, les sucer… sous Vos coups de cravache et de fouet.
Vous m’avez caressé le sexe avec Vos pieds, c’était génial.
Et Votre imagination sadique a inventé pour moi un supplice que je n’avais jamais subi, Vous m’avez cravaché la plante des pieds. C’était incroyable !
635 vues
8 aime
Ginette a réussi dans les affaires. Elle dirige une entreprise de transports avec son mari, mais c'est elle qui commande et sait se faire obéir de ses chauffeurs. Son mari la laisse tout gérer car il a compris qu'elle était bien plus compétente que lui. Mais question baise dans le couple, ce n'est plus le pied. Une baisouille le samedi soir et encore, quand le sexe de l'époux veut bien bander un peu.
Lorsque Ginette a entendu parler du bordel réservé aux femmes de Rina, elle a été curieuse, elle est allé voir, un soir que son époux était sur la route. Cela lui a plu de suite. Une cadre paisible et sécurisé, confortable. Des putes mâles superbes. Ginette a craqué pour le beau Kassim, un eurasien massif avec une bite énorme. Elle a lâché prise et s'est laissé faire. Kassim l'a soulevée comme de rien, a coincé ses cuisses dans des bras et l'a empale d'un coup. Ginette a hurle. Elle a cru que ce colosse venait de l'éventrer. Mais non, juste un gland énorme qui lui remplissait complètement la chatte. Elle s'est mise à ruisseller. Kassim a donné la cadence en la soulevant et en la laissant retomber d'un coup sur sa bite. Ginette était perforée, empalee, ecartelee. Trop bon. Elle a enchaîné les orgasmes, toujours plus violents. Elle s'est mise à hurler de bonheur.
Elle a voulu une bonne giclee de sperme. Elle a payé le supplément. Kassim à ôté son préservatif spécial triple xl et à mis Ginette à genoux . Il a présenté son gland devant sa bouche. A peine les lèvres de la femelle sur son gland que des puissantes giclee de sperme ont rempli sa gorge. Un sperme epais de mâle puissant. Ginette s'est delectee de ce nectar qui sentait fort et bon.
Elle aurait voulu de plus, de sentiments, mais Kassim à dit que le temps était écoulé. Un pro de la baise n'est pas un amant. Peu importe, Genette était satisfaite. Qu'une envie, revenir le plus tôt possible.
A la sortie Pilou, le flic l'attendait. Rina l'avait prévenu. Un bon flic ce Pilou. Avec lui aucun problème. Le lendemain Ginette est allé payer son amende sexuelle. Rina lui avait dit de bien lubrifier son anus. Pilou n'aimait pas les préliminaire. Ginette s'est fait prendre par le cul. Son mari n'avait jamais osé faire cela. Quel con. Un si beau cul. Pilou lui a su comment en profiter. En plus il adorait utiliser des mots crus.
-Alors ma salope, on viole la loi, on se paye des putes mâles. Coupable, salope et coupable. Il faut payer.
Ginette a jouit très fort, son premier orgasme anal.
405 vues
3 aime
Pilou est inspecteur à la brigade des moeurs. Pour changer un peu des SAS, nous voici dans une autre série, style polar de gare, pour passer un moment dans le train, troubler la passagère en face. Ben quoi, je lis police des mœurs dans le train, cela vous gêne ?
Pilou est un très bon inspecteur, très bien noté et un de ceux qui savent faire du chiffre. Il a vite repéré le bordel de Rina, et surtout sa riche clientèle de femmes en manque de sexe. Il est pas allé emmerder Rina. Ses putes mâles sont toutes consentantes pour faire ce job. Poursuivre Rina pour proxénétisme...il a tâte le terrain, mais avec la juge qui supervise pilou, ils ont trouvé que ce n'était pas caractérisé. La juge est allé se faire sauter pour évaluer et elle n'a pas jugé bon de poursuivre, juste surveiller. Il faut dire qu'elle était revenue avec un large sourire, l'air bien satisfaite.
Pilou à donc juge plus rentable de taxer les riches clientes de Rina a la sortie. 1500 euros d'amende pour avoir consomme des amours tarifees, cela fait cher. Toutes ont voulu négocier avec Pilou. Mais ce dernier est intraitable, " je ne fais que mon boulot, j'applique la loi, ..." . Les clientes ont toutes pleure et supplié pour ne pas être verbalisées. D'honnêtes femmes qui avaient juste besoin de bien se faire ramoner la chatte de temps en temps. La juge a dit à Pilou, de fermer les yeux et de faire moins de zèle. Mais ce dernier n'était pas d'accord. Il perdait son pourcentage sur les amendes. Il voulait une compensation.
La juge qui était intraitable avec les clients masculins qui allaient aux putes, préférait fermer les yeux lorsque c'était des femmes qui avait besoin d'amours tarifées pour se faire bien troncher. Pilou trouva un compromis, la convocation au commissariat, dans son bureau perso.
C'était soit l'amende soit la mise à l'amende sexuelle et comme Pilou est beau gosse et en a une grosse, toutes ont préférées être mises à l'amende sexuelle. D'abord inspection de la femelle fautive. Examen de ses trous dans une position bien soumise sur le bureau. Ensuite sodomie. Histoire de faire comprendre à la fautive que la loi c'est la loi!
Allez savoir pourquoi, très vite toutes les clientes de Rina ont aussi voulu se faire verbaliser à la sortie et être punie comme fautives. Toutes coupables, toutes coupables!
258 vues
3 aime
Séance de domination de Maitresse Diana.
Il est à genoux il m’attend, ses yeux regardent le sol, buste bien droit.
Moi je me suis préparée, maquillage, perruque longue rouge, bustier gants opéra, jupe et cuissardes le tout en cuir noir.
Je sors de la chambre, mes talons ferrés martèlent le carrelage. Je m’approche de lui, je lui caresse le dos de ma main gantée, il frémit. Je m’installe sur le fauteuil croisant mes jambes.
Apporte-moi mon apéritif.
Il va jusqu’au bar à quatre pattes, se lève, prend un verre, verse le sirop de canne et le rhum, touille avec une cuillère. Il m’apporte le verre reprend sa position à genoux et attend.
Je goutte le breuvage, je lui demande de se rapprocher. Il s’exécute.
Ouvre la bouche.
Je bois une gorgé et lui crache le liquide dans sa bouche. Je lui donne une gifle, puis une autre. Il est surpris.
Trop sucré, incapable de préparer un apéritif correct. Tu ne sers vraiment à rien !
Pardon je ferais plus attention.
Une nouvelle salve de gifles pleuvent sur son visage.
Quand tu t’adresse à moi tu dois finir tes phrases par Maitresse Diana.
Pardon Maitresse Diana, je ne ferai plus l’erreur Maitresse Diana.
Nettoie mes cuissardes pendant que je fini mon verre.
Très bien Maitresse Diana
Je sens sa langue sur le cuir doux de ma cuissarde, il monte et descend tout le long.
Va me cherche ma cravache.
Bien Maitresse Diana
Il part la chercher, me la remet, je la saisie, fait tourner dans ma main gantée.
Reprend ta besogne, je vais rougir ton fessier pendant ce temps.
Il nettoie de nouveau mes cuissardes, je lui applique de petits coups de cravache juste assez fort pour rougir légèrement ses fesses. Je fini mon verre.
Déshabille-toi, ne garde rien.
Oui Maitresse Diana.
Je me lève, je vais jusqu’à la table basse où tous mes jouets sont placés. Je replace la cravache et prend un martinet long à lanière souple, mon sujet est nu, main dans le dos il attend mes directives.
Mets-toi contre le mur, les mains plaquées contre et jambes écartées
Il se place comme demander, je commence par de petite caresse, puis petit à petit les morsures du martinet se font plus intense, le dos prend un couleur rouge et des marques de lanière apparaissent sur ses omoplates.
Retourne-toi.
Je m’approche de lui, je lui pince les tétons, les tords, les étires, il gémit je souris.
A quatre pattes, je vais m’occupe de ton petit cul.
Je flagelle son derrière avec fougue, je remplace le martinet long par un cour avec des lanière plus rigides. Dès les premiers coups les lanières laissent de jolies marques, il pousse de petit crie à chaque morsure. Ces fesses sont rouge vif, je les caresse de mes mains gantées il frissonne au passage du cuir doux. Je sens la chaleur au travers de mon gant.
Je retourne sur le fauteuil.
Soumis retire mes cuissardes et va cherchez mes bottes à talons aiguilles les Gianmarco.
Bien Maitresse Diana
Je sais qu’il va subir ma pratique favorite. Il les récupère, retire délicatement l’une après l’autre les cuissardes et les remplace par ses fantastique bottes en cuir noir et talons très fin.
Je regarde son membre, il n’est pas dans la position souhaité.je le regarde, lui regarde mes bottes.
Comment veux-tu que je m’amuse si ta queue est aussi molle.
Pardon Maitresse Diana mais la flagellation…
Silence minable, ne cherche pas d’excuse tu ne sais pas la chance que tu as d’avoir une Maitresse comme moi.
Je commence à le masturber, il gonfle doucement, mes gestes sont assez lents et constants. Il ferme les yeux, je me penche et le prend en bouche. Je le sens tout de suite durcir je le mordille, puis le lèche et continue à pomper.
Voilà il est parfaitement droit, allonge-toi sur le dos mon talon a hâte de travailler ta bite
Oui Maitresse Diana
Il s’allonge s’étend de tout son long, je pose la semelle de ma botte sur son sexe en appuyant, il grimace. Je donne de légers coups de pieds dans ses testicules. Je me place au-dessus de son membre je soulève ma jambe place mon talon bien au-dessus du prépuce et l’applique dessus. Il crie, mais je maintiens la pression, je déplace mon talon le long de la bite m’en servant pour griffer la peau et je l’enfonce en le faisant vrillé, la douleur est terrible. Tout son corps bouge, je décide de piétiner tout son corps, de lui laisser de jolies petites traces rondes. J’insiste sur ses tétons, appuyant de tous mon poids.
Cela dur vingt minutes, cela m’excite je le vois grimaçant, gesticulant, poussant des cris lorsque mon talon pénètre sa chair. Je lui assène plusieurs coups de pied. Sa bite est redevenue molle, je l’écrase sous ma semelle, mon pied tourne de droite a gauche sans jamais relâcher la pression. Je le frappe avec mon talon, il essaye de se recroqueviller mais je le bloque. Quelques coups de bottes en cuir de plus et je le laisse pleurnichant sur le sol.
Je m’assois dans le fauteuil, je suis en sueur, je retire ma tenue, vais à la douche.
Sa laisse le temps à mon soumis de se remettre de ses émotions. Une fois séché je passe un body en lycra noir, mes bottes à talons aiguilles rouge, ma perruque et je retourne dans le salon. Il est toujours sur le sol, je lui tapote le visage avec la semelle de ma botte.
Va dans la chambre et prépare ma queue.
Oui Maitresse Diana
Il se relève péniblement et se rend dans le lieu demander. Moi j’enduit d’huile mes mains et avant-bras et enfile mes gants en latex rouge.
Je rentre dans la chambre il m’attend avec mon strapon à la main.
Aide-moi a bien le positionner.
Bien Maitresse Diana
Le gode ceinture est cru ainsi je peux mettre mon membre capoter pour l’occasion à l’intérieur et ainsi rester Maitresse Diana. Une fois fixer comme il faut, je lui ordonne de me sucer, il s’applique mais reste sur le bout alors je le saisi de chaque cote de la tête et le force à avaler mon gode. Il suffoque à un haut le cœur, je relâche ma pression le laisse continuer puis je le force à nouveau en maintenant la tête, mon sexe de silicone dans sa bouche au plus loin qu’il puisse avaler. Je lui ordonne de se mettre en position. Il est à quatre pattes avec un cousin sous le ventre. Je lubrifie bien mes gants et commence à violer l’intimité de mon sujet.
Un doigt, puis deux puis trois mais le quatrième est plus difficile à faire passer.
Tu n’as pas utilisé les plugs comme je t’avais ordonné.
Si Maitresse Diana mais le gros je n’y arrive pas Maitresse Diana.
Ca j’ai vu, tu n’es vraiment qu’une chochotte on est si près du fist mais tu n’as pas la volonté.
Pardon Maitresse Diana
Tu m’as mise en colère je vais t’enculer sans lubrifier mon gode.
Je retire ma main me met en position et applique le prépuce de mon jouet a l’entrée de son anus. Je force l’entrée la préparation a quand même élargie le trou du cul et mon gode-ceinture entre tous seul, je suis déçu car je pensais vraiment forcer pour entrée ma queue de silicone dans son cul.
Je décide de pilonner son cul sans ménagement, à chaque coup nos corps claque l’un contre l’autre. Il se retient de crier à plusieurs reprises. Je lui acène quelques claques les gants en latex font plus mal que ce en cuir.
Je me retire lui demande de se retourner, je vois des larmes dans ses yeux, mais il soulève ses jambes et j’enfonce de nouveau mon strapon en lui d’un coup sec. Sa queue est bien dure il aime se faire enculer, Je continue à le prendre avec des allers-retours rapides de toute la longueur de mon jouet.
Je jouie en retenue je ne veux pas qu’il voit mon plaisir, je me retire délicatement. J’enlève mes gants de latex et mon gode ceinture. J’essuis mes mains et j’enfile des gants de cuir rouge mi-long.
Je m’allonge à ses cotes le caresse, mes mains parcourt son corps alors que mes bottes sont au niveau de son sexe, le liquide pré-séminal de sa queue coule.
Tu veux jouir ?
Oui Maitresse Diana
L’as-tu mérité ?
Il ne répond pas je me penche est le masturbe lentement.
Tu aimes ?
Oh oui Maitresse Diana
Tu aimerais que je te suce ?
J’aimerais beaucoup Maitresse Diana.
Mes lèvres entourent sa queue et je pompe son sexe qui est vraiment très dure, je sens les lancements dans son membre signifiant qu’il est sur le point d’éjaculer. J’arrête de la sucer et le masturbe avec vigueur, je pose ma main libre sur son visage couvrent la bouche et le nez.
Tu ne respireras qu’après avoir éjaculer.
Et cela n’a pas été long un énorme jet de sperme sortie de sa verge et arrosa jusqu’à son menton. Je continue un peu mon va et vient, mon gant était recouvert de se liquide blanc.
Regarde ce que tu as fait, lèche petite pute, qu’il n’en reste rien.
Une fois nettoyer mon gant nous nous sommes allongés l’un contre l’autre afin de nous apaiser mutuellement.
Il me remercia pour la séance qu’il venait de vivre et se disait impatient de jouer à nouveau
415 vues
7 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances









