La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 17/10/15
Récit d'une rencontre à Paris. Prologue Dédicace : .............Tu es l’enivrante beauté de la femme ................Exposée à l’exquise indécence ...................De sa provocante liberté. Conte mythologique Orphée était le plus fameux musicien et poète que l’Antiquité ait jamais connu et savait mieux que quiconque charmer son auditoire de sa lyre. Eurydice tomba follement amoureuse de lui. Il partagea cet amour et se maria avec elle. Mais elle repoussa les avances d’un dieu champêtre et fut mordue à la jambe par un serpent venimeux. Sa mort rendit Orphée inconsolable. Il résolut d’aller demander à Hadès de lui rendre sa bien-aimée. Charmant le Passeur par sa musique, puis le chien Cerbère et les trois juges des morts, il se présenta devant le terrible dieu et l’adoucit par son art ainsi que sa femme Perséphone. Il obtint de lui de ramener son aimée à la lumière à la condition de ne pas se retourner avant d’être sorti des enfers. Et c’est à quelques pas de la sortie qu’il transgressa l’interdit et se retourna. Eurydice lui fut immédiatement enlevée et dut définitivement retourner au royaume des morts. Aux temps modernes Ce fut une journée d’avril pas comme les autres. Une journée que Jean Cocteau n’aurait peut-être pas désapprouvée. Une journée aux couleurs de l’œuvre cinématographique d’Orphée. Les ingrédients sont là. La veille, une descente aux enfers, excitante, bouleversante. Avec une femme qui y fut enchaînée, souillée, fouillée, frappée, fouettée, attachée bras en croix, vêtements en lambeaux. Et le jour, une remontée du Royaume d’Hadès vers la lumière, en croisant la statue d’Eurydice, en train de subir son sort funeste. (nous sommes à Paris, galerie de Colbert, une statue d’Eurydice orne la principale place de la galerie, sous une élégante verrière du XIXème siècle) Au pied même de cette statue, notre couple se dévore d’un baiser indécent, un sein se découvre, une jupe est relevée, l’intimité est accessible, et accédée, sans rémission, sous l’œil placide de grands gardiens noirs, sous l’œil interdit et brillant de quelques visiteurs de passage. Mais nous n’étions pas encore à la lumière, sans doute toujours un peu chez le souverain des enfers, puisque à peine quelques pas faits sous un ciel qui se voulait clément, nous voilà aspirés dans un nouvel antre crépusculaire - le site rue Vivienne de la BnF - où se donne à nouveau une œuvre cinématographique et photographique d’un esthétisme magnifiquement sulfureux. Un Paris de noir et de blanc, de pierre et de chair, sous l’œil érotique, surréaliste et poétique de Bettina Rheims et de son exposition « Rose, c’est Paris », nous avait pris dans ses rets. Nous entrons dans une pénombre peuplée de témoins, spectateurs debout ou assis à même le sol, d’un film magnifique et énigmatique. Je choisis de nous placer face à l’entrée au bout d’un long couloir par où pénètrent les visiteurs.Une de mes mains se plaque sur son sein, une autre vient par derrière entre ses fesses et s’empare de ce qu’elle y trouve. Certains visiteurs qui nous voient de loin sont troublés – attirés ? – par ce couple à la pose ambiguë qui regarde un film très beau où des femmes sont dénudées, attachées, accouplées. Je souris à cette idée. Mes caresses se font plus explicites. Nous nous déplaçons pour nous arrêter dans les couloirs de l’exposition devant une grande photo représentant trois femmes, deux portant des tenues fétichistes dénudant leur poitrine et leur sexe, la troisième dans une robe innocente et printanière. Mais cette dernière est attachée par les deux autres par un entrelacs de cordes qui prend ses hanches, enserre ses seins et son cou et lui entrave la bouche. Cette image nous émeut et nous y faisons une halte, peut-être plus indécente encore que précédemment, frôlés par les visiteurs, dont l’œil parfois s’allume. La journée se termine dans un théâtre érotique devant des femmes qui se dénudent devant nous et viennent nous frôler et nous caresser, dévoilant notamment la poitrine découverte et l’intimité libre de tout tissu de notre Eurydice. Mais c’est alors que défiant les dieux, nous voulons forcer le destin et nous quittons les lieux pour pénétrer de suite dans un cinéma et nous placer une fois de plus sous le signe du 7ème art. Le film portait un nom en forme de promesse « la révélation ». Nous nous plaçons en fond de salle et comme Orphée avant la sortie des enfers, donc bien avant la fin du film, - nous n’attendîmes que la fin des publicités pour nous jeter l’un sur l’autre et nous dénuder à peu près complètement - je dévore des yeux - et de ma bouche - mon Eurydice. Intense moment d’érotisme dans la salle (…sur l’écran, nous n’avons jamais su). Nous nous apercevons au bout d’un certain temps que sommes épiés par le projectionniste, sans doute un messager des dieux venu nous espionner ? Mais la jouissance de la belle est tellement forte et émouvante qu’elle semble l'attendrir. Epilogue Ainsi, le sort et les dieux nous sont cléments puisque nous sortons, un peu abasourdis, un sourire éclatant et béat à nos lèvres qui peinent à se séparer, mais surtout sains et saufs de cette aventure de débauches et de tendresses mêlées.
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Par : le 14/10/15
Votre baguette sur ma peau. Légère, effleure vos maux. Assouvis ainsi vos désirs. En caresses, doux soupir. Vos mains fermes, vigoureuses. Sur mon corps, capricieuses. Revenez poser 'obligeance' Venez y graver 'l'obéissance'. O malicieuse des ardeurs. Délivre-moi des saveurs. Vers vous, je crie en-corps. A vous 'hurler' des 'encore'. Cravache de mes espoirs. Entends-tu mon désespoir. Ton absence m'abandonne. En mes sens, vit ton trône. Votre ceinture, belle parure. De mes émois, en brûlure. De la frappe avec mesure. J'en oublie les marbrures. Votre baguette, je l'espère. Amoureuses-toi de ma chair. Avec délices et ferveurs. Que je réclame en faveur. Le 13 octobre 2015
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Par : le 13/10/15
L'appréhension qui monte à mesure que je me rends au point de rencontre... Que vais je faire? Mon sac rempli de divers accessoires. .. lingerie, bas, plug... et gode ceinture. .. Je me gare, j 'attends.. il n'est pas encore là, un texto pour le prévenir. .. réponse dans "4min..." il arrive, stationne à côté de ma voiture, on se salue. .. je prends mon sac. .. et le suis... On se faufile entre 2 maisons, devant les herbes hautes, les ronces....on avance... l'usine abandonné un peu plus loin...il vérifie que nous sommes seul, je le suis, nous rentrons et montons les escaliers de béton, tout est gris, poussièreux, rouillé. .. tagué, 1, 2 et 3 étages... un coin un peu abrité derrière une vieille cuve... Je me change, bas opaque, talon, veste...et j ajoute mon serre taille. .. le soleil est là, mais il fait à peine 10°C. Les premières photos, je m adosse à un poteau, la veste entrouverte laissant entrevoir mes seins... puis de dos les mains relevées découvrant mes fesses. ...quelques clichés sans la veste... on monte un étage, les poses se suivent... jambes écartées, mains appuyées sur une machine. . Puis une jambe relevé, mon sexe offert... je sens les courants d'air... Que suis je en train de faire? On change de tenue, une combinaison en dentelle, ouverte à l'entrejambe... une autre... collier et lingerie métallique, bas résille il prend ma main me guide pour que je ne tombe pas, sa main est chaude et réconfortante ... on poursuis sans la lingerie. .. version soumise ... discrètement je mets mon rosebud... il le remarque et prend des photos. ... on change d'endroit. .. je retire le collier. .. et prend le gode ceinture. ... mon sexe entre mes mains. ..quelques clichés. ..il s'approche, s' agenouille et lèche mon sexe, un mouvement de recul, il s' éloigne ...je ris sans trop comprendre ce qui vient de se passer... un peu mal à l'aise. ..d'autres clichés... il retente de venir lécher mon gode, je m'éloigne, il me demande si je m'en suis déjà servi... je ne réponds pas, et change de tenue. .. du blanc, plus doux...plus léger. . J'ai froid...une pose pour se réchauffer un peu. .. un pull... quelques clichés avec mon plug rose... je léche le bout. ... puis la séance se termine. .. je me rhabille, remballe mes affaires, on discute. ..on rejoins nos voitures avant de se quitter. ...
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Par : le 12/10/15
Anais Nin (21 février 1903 – 14 janvier 1977), la dévoreuse d’intellectuels auteure de Venus Erotica, est connue pour sa liaison passionnée et sulfureuse avec Henry Miller qui déchaînera les passions et sera un grand motif d’inspiration pour l’écrivain. La relation que l’on connaît moins fut celle, troublante, qu’elle partagea, alors qu’elle était mariée, avec l’artiste prolifique Antonin Artaud. Selon son Journal, leur première nuit fut un échec, Artaud ne parvenant pas à lui faire l’amour. Il lui avoue prendre trop d’opium, et la somme de partir. Au-delà de cette anecdote à la fois drôle et violente, il reste des lettres, témoignages d’une passion folle et bouleversante. 18 juin 1933. Nanaqui, Je voudrais revivre mille fois ce moment sur les quais, et toutes les heures de cette soirée. Je veux sentir encore cette violence et votre douceur, vos menaces, votre despotisme spirituel… toutes les craintes que vous m’inspirez, et les joies si aiguës. Craintes parce que vous attendez tant de moi… l’éternité, l’éternel… Dieu… ces mots… Toutes ces questions que vous m’avez posées. Je répondrai doucement à vos questions. Si j’ai semblé me dérober, c’est uniquement parce qu’il y avait trop à dire. Je sens la vie toujours en cercle, et je ne peux pas détacher un fragment parce qu’il me semble qu’un fragment n’a pas de sens. Mais tout semble se résoudre, se fondre dans l’étreinte, dans la confiance de l’instinct, dans la chaleur et la fusion des corps. Je crois entièrement à ce que nous sentons l’un en face de l’autre, je crois à ce moment où nous avons perdu toute notion de la réalité et de la séparation et de la division entre les êtres. Quand les livres sont tombés, j’ai senti un allègement. Après cela, tout est devenu simple… simple et grand et doux. Le toi qui fait presque mal, tellement il lie… le toi et tout ce que tu m’as dit, j’oublie les mots, j’entends la tendresse et je me souviens que tu as été heureux. Tout le reste ne sont que tortures de nos esprits, les fantômes que nous créons… parce que pour nous l’amour a des répercussions immenses. Il doit créer, il a un sens en profondeur, il contient et dirige tout. Pour nous il a cette importance, d’être mêlé, lié, avec tous les élans et les aspirations… Il a trop d’importance pour nous. Nous le confondons avec la religion, avec la magie. Pourquoi, avant de nous asseoir au café, as-tu cru que je m’éloignais de toi simplement parce que j’étais légère, joyeuse, souriante un instant ? N’accepterais-tu jamais ces mouvements, ces flottements d’algue ? Nanaqui, il faut que tu croies à l’axe de ma vie, parce que l’expansion de moi est immense, trompeuse, mais ce n’est que les contours… Je voudrais que tu lises mon journal d’enfant pour que tu voies combien j’ai été fidèle à certaines valeurs. Je crois reconnaître toujours les valeurs réelles… par exemple quand je t’ai distingué comme un être royal dans un domaine qui a hanté ma vie. Nanaqui, ce soir je ne veux pas remuer les idées, je voudrais ta présence. Est-ce qu’il t’arrive de choisir ainsi un moment précieux (notre étreinte sur les quais) et de t’y raccrocher, de fermer les yeux, de le revivre, fixement, comme dans une transe où je ne sens plus la vie présente, rien, rien que ce moment ? Et après, la nuit, la succession de tes gestes, et de tes mots, de la fièvre, de l’inquiétude, un besoin de te revoir, une grande impatience. Source : www.deslettres.fr
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Par : le 12/10/15
Entre nous des liens se sont tissés, pour toujours. Une affinité qui n'aurait peut être pas vu le jour. L'écriture nous a, dans un premier temps rapprochés. Mais c'est dans la réalité que nos liens se sont noués. Nous avons commencé par partager des mots. Puis le moment est venu commun à nos deux coeurs. De rapidement se rencontrer, savoir si vos maux. Et nos sentiments s'y répondent en choeur. Une patience, une totale confiance, des plaisirs. Une oreille attentive aux moindres de vos désirs. Des mots toujours justes et sans jugement aucun. C'est pourquoi pendant 4 ans nous avons fait qu'un. Nous sommes toujours là, l'un pour l'autre présent. Une seule et même âme, au rire bienfaisant. Qui embellit nos vies d'un ineffable charme. Et sait parfois tarir les plus profondes larmes. Une fusion, une connivence dans nos écritures. Partager nos mots se faisaient de manière limpide. Entre vous et moi, ni demi-mot, ni demi-mesure. C'est en cela que notre relation était si solide. Tous deux unis par des liens immuables. De confidences, de respect, d'échanges. Qui reste à mes yeux, infiniment durable. Gravés sur mon coeur par un serment étrange. Le 12 octobre 2015
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Par : le 09/10/15
La frustration fait grandir le désir et le plaisir. Mais c'est aussi une forme de supplice pour certains, certaines. Pas de flagellation, il n'est pas masochiste. Pas d'humiliation, pas de féminisation, ce n'est ni son plaisir ni le mien. La frustration sera pour lui une autre voie, une découverte, une expérience extrême après 6 ans de libertinage... Je mets une dernière touche à mon maquillage, léger, trait noir qui souligne le regard, rouge brique qui dessine les lèvres. Je rectifie mon chignon et regarde l'effet produit. Working girl ou maîtresse d'école, dans cette jupe droite et cette chemise blanche sous lequel on devine le soutien gorge ? Maîtresse tout court si l'on sait que sous cette jupe, le voile noir qui gaine la jambe s'arrête à mi cuisse, porté par deux jarretelles d'un serre-taille également noir... Image un peu stricte, regard pervers, bouche humide à l'idée de la matinée qu'elle s'apprête à aspirer comme une fumée voluptueuse. Des volutes qui embrument mon esprit, se décantent pour laisser place à des images précises, furieusement évocatrices, de regard avide, de chair offerte, de contraintes et de liens. Je glisse dans ma sacoche à supplices, cordes et lien de satin, une paire de gant, un foulard, un pinceau à blush, un gode, du lubrifiant. J'attrape mon manteau et je sors ; n'ai-je rien oublié ? La voiture file vers l'autoroute. Défilent des paysages que je ne vois pas, je ne vois que ces images qui s'agencent peu à peu en un scénario lubrique. Fébrile, excitée, la bouche sèche. Serai-je à la hauteur ? Je suis à l'approche, je me trompe de chemin, je suis obligée de l'appeler. J'aurais préféré arriver comme une surprise enrubannée de stupre. Il est au coin de la rue, me guide et me rejoins à pied, sourire aux lèvres, regard pétillant. Que peut-il imaginer de ces moments qu'il s'apprête à vivre ? Je lui ai dit frustration, contrôle, contrainte mais qu'est-ce que cela évoque pour lui, tellement loin de l'univers bdsm ? Nous nous enlaçons, nous embrassons et je retrouve son parfum, la saveur de sa bouche, son sourire qui dit beaucoup, en silence. Comme convenu, il porte un pantalon et une chemise. Comme convenu, le café est prêt et nous le prenons au soleil. Je lui rappelle les règles du jeu de ce moment d'appartenance.« Tu m'appelleras Madame et tu me vouvoieras ». Je définis un safecode, au cas où. Même si rien de bien désagréable ne devrait lui être fait. Des questions ? Il n'en a pas. Mais pas de possession ou de stimulation anale cette fois-ci. Il n'est pas prêt. Je l'entraîne alors sur le canapé, je m'assied à ses côtés, lui tend mes pieds, mes jambes, qu'il masse et caresse. Je lui tends la paume de ma main dont il ne sait que faire, mais il finit par l'embrasser, la lécher timidement. Je me rapproche alors, pour un baiser langoureux, nécessaire. Comme pour le bercer avant de lancer les hostilités. Les boutons de sa chemise se défont un à un tandis que mes mains jouent sur son torse ; sa respiration se fait plus courte... Je lui bande les yeux. Aveuglé pour mieux ressentir. Mais sans toucher, c'est la règle. Du moins pas sans mon autorisation. Mes dents mordillent son menton et ses lèvres et ma langue les lèche tour à tour. Distiller morsure et douceur, l'aigü et le suave, comme une entrée en matière subtile. Mon bon vouloir, son abdication... J'enlève ma chemise à mon tour et porte ma poitrine à son nez, qu'il me respire d'abord et pose ensuite sa bouche, l'ouvre, saisit et fait rouler, aspire l'objet de ses désirs, un téton qui se dresse sous ces caresses... Un plaisir que je lui ôte de la bouche. Frustration... Je libère son sexe que je sens tenté mais intimidé lui aussi. Je le fais grandir, prendre sa place, s'épanouir, se dresser, fièrement mâle. Je caresse le gland rose et joufflu de mon pinceau. Bel effet qui sort de sa gorge, une plainte gourmande... Puis j'enfile mes gants, très doux, comme une seconde peau pour un autre toucher, mes doigts de tissu vont et viennent sur son corps et sur son sexe, toujours droit. Je caresse aussi son visage, l'entraînant dans d'autres sensations. Ce n'est pas ma peau mais c'est doux et caressant. Sa bouche s'entrouvre lorsque je passe sur ses lèvres. Tout va bien. Tout est sous contrôle... Hormis deux mains hésitantes qui aimeraient reprendre la maîtrise du vît. Levons le voile, déchirons le et déversons ce sucre amer sur ce corps offert. Les cordes pour contraindre, empêcher de jouir comme à son habitude, interdire sa propre possession. Pas touche ! C'est à moi, il le sait, n'a pas le droit d'y toucher. Le chanvre passe sur ses mains jointes, dans le dos, s'étirent sur son torse et sous les pectoraux, faisant saillir les tétons, que je pince soudainement plus fort, laissant passer un peu de temps avant de les humidifier de ma langue. Allongé sur les coussins du canapé, bras bondagés, il est désormais à merci de mes envies. Je reprends en main la queue dressée, la presse et l'astique, turgescente, enduite de ma salive, empoignée à deux mains. C'est comme une bouche qui l'enserre. Il s'y trompe d'ailleurs, les yeux bandés, abusés par ses sens et son désir, le cerveau obscurci par un trop plein de sensualité inhabituelle. Lui qui aime voir, se repaître de la peau, du corps, du regard de l'autre. Frustration... Il demande grâce, je lui ôte son bandeau. Il me regarde alors, il observe mes mains s'activant sur lui, il se voit se gonfler, s'étendre, se lever davantage. Je le regarde dans les yeux, d'un regard lubrique qui annonce mon prochain jeu : le ruban de satin vient enserrer les testicules et la queue. Ses organes génitaux ainsi liés, je reprends les va et vient. La jouissance n'est pas loin, je ralentis le rythme, avant de reprendre crescendo. Une pause à sa demande. Enlevons les cordes, ne gardons que le satin. Mais interdiction de se ou de me toucher. Je reprends alors mes jeux masturbatoires, alternant entre douceur et lenteur, rythme et force, jusqu'au bord de l'explosion, en m'arrêtant brutalement. Frustration... Puis me vient l'idée cruelle de le laisser me masser les cuisses et les fesses, seulement me masser, mais jupe relevée. Frustration... Les mains massent avec délicatesse puis vigueur, un peu crispées. Redoutable, insupportable, un doigt glisse par erreur. La punition ? Le massage s'arrêtera pour une cruauté plus féroce, sans doute incongrue mais à coup sûr qui ferait mouche ! Assise devant lui, je relève ma jupe, écarte les cuisses et me caresse avec indécence devant ses yeux écarquillés et suppliants. Odieuse ! J'ajoute à ce supplice, car c'en est un, en utilisant mon gode devant lui. Je le dévisage, perverse, impudique, les yeux plongés en lui, désemparé, implorant de le laisser se masturber. Hors de question ! Frustration... Double frustration. Assez de frustrations, devant ses implorations, je le laisse me toucher, me doigter, embrasser mes seins. Devant ses suppliques répétées, je viens m'empaler sur lui, je le laisse me baiser, plaisir ultime d'un libertin, coït profond. Libération d'un libertin, jouissance finale... Et instants de tendresse. L'aftercare après un trop plein de frustrations. Abandon d'un libertin, enfin...
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Par : le 09/10/15
C'est une belle journée d 'automne, nous partons en balade improvisée en forêt ...dans la voituretu me demandes de retirer de mon string... je soulève ma robe... te laisse entrevoir mes bas... et fais glisse le bout de tissu sur mes bottes... une fois arrivée tu me tends un rosebud en me demandant de me pencher... je me penche donc et remontema robe pour que l'insère... Nous partons dans les bois ramasser des pommes de pin... je me penches pour les ramasser... te laissant entrevoir mes fesses nues... et tu t'amuses à me trouver des pommes de pin... contre un arbre tu m'enlasses, m'embrasses et me demandes de te sucer... je t'obeis... détache ta ceinture , ouvre ton pantalon pour libérer ton sexe déjà à l'étroit... et m'agenouille et te prends en bouche, lêeche ton membre qui n'attend que ça... te suce... ta main appuye sur l'arbre, l'autre dans mes cheveux, je sens plaisir venir... tu m'interrompes ... me positionnes... meà mains agrippées au tronc de l'arbre, ma robe relevée, je sens le vent sur mes fesses à nues...ta main viens claquer pour les rechauffer et les faire rougir... tu les caresses. .. effleure mon sexe humide et finis par me pénétrer ... je gémis doucement sous tes assauts... tes mains sur mes hanches me guident... je me détends.. le plaisir monte... dans un murmure tu m 'indiques que tu veux me faire jouir ici...tes doigts remplacent ton sexe et s'activent en moi... je te branle... tout en coulant entre tes doigts... Tu retires le rosebud qui tombe à mes pieds...ton sexe glisse un instant dans le mien... avant de venir dans mon cul... je gémis, m'agrippe à l'arbre et te laisse me prendre comme une chienne.... jouir ainsi...t'abandonner en moi... glisser ta mains sous mes vêtements.. pincer mes seins... me faire gémir... pour mieux exploser en moi... Avant de poursuivre notre balade improvisée...
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Par : le 09/10/15
Qu’est-ce que la magie ? La magie est un art. Elle produit des effets merveilleux, inaccessibles au commun des mortels. La magie fait appel à des forces occultes, surnaturelles. La magie baigne l’espace en des circonstances exceptionnelles. (Clovis Trouille - le magicien) ... Il y a quelques mois, le temps ouvrit une séquence où la magie s’invita. Un coin du jardin d’Eden fut arraché au Paradis. Imaginez un écrin de verdure en plein Paris, protégé de toute vue impie, au cœur de vieilles pierres, dominé par une végétation touffue, éclairé d’un rayon descendant du ciel. Au cœur de cet espace féerique, assis sur un petit banc de bois, un ange. Ou plutôt une ange. Car cet ange a un sexe et il est ô combien féminin. Et l’ange attend. Elle attend son persécuteur, son démon à qui elle sera livrée. Et le démon arrive, mi-homme mi-loup. Homme à l’extérieur, loup à l’intérieur. L’homme est subjugué. Le loup est affamé. L’homme retient le loup. Il retient le temps. Son cœur s’emplit de joie, son cœur s’emplit de cette vision idyllique. Il est immobile, il contemple l’ange. Et le loup fait avancer l’homme, pas à pas, dans une démarche à la fois souple et difficile, car l’homme sait ce que le loup veut faire. Et l’homme et le loup, en même temps, prennent l’ange dans leurs bras. Que dire du baiser qui s’en suivit ? Que l’homme y apporta toute son émotion, toute sa joie, toute sa fougue, toute sa tendresse. Et que le loup en profita pour s’emparer avidement du corps offert, dénuda la poitrine et le dos, et planta ses griffes dans la chair tendre pour l'entamer cruellement et faire gémir l’ange qui reconnaissant vraiment son acolyte, le nomma par ces mots haletants qu’elle lui souffla à l’oreille "...tu es un démon...". (souvenir de rencontre)
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Par : le 07/10/15
Les jours suivants se ressemblèrent. Ayant pris assez d'avance dans mon travail, je profite de ces derniers jours d'automne pour m'occuper de mon jardins. Mon chat me nargue à se dorloter au soleil dans une posture des plus indécentes, sur le dos..... Mon voisin semble avoir pris ses aises Mais je pense quand même aller le saluer. En bon voisinage, je préfère en pas rester sur une mauvaise impression. Prenant mon courage à eux mains, je me présente a son portail... Je sonne tout en me mettant mes habits d' aplombs.... Arrive en courant vers moi un gros chien style chien ds Pyrénées. Je me recul, surprise. Il s'arrête devant le portail, se met sur ses deux pattes arrières et attends en remuant la queue. Levant la tête, j' aperçois mon voisin à la fenêtre. Je lui fait signe en souriant. Une minute puis cinq minutes passent et rien........... Je restais la, bouche bée, ne sachant que penser de cette attitude désinvolte. Je me pensais associable mais je crois avoir trouvé le roi en la matière. Posant un dernier regard vers la fenêtre et sur le chien, je fis demi tour déçue et énervée...... Vendredi, je dois aller en ville pour des raisons administratives et alimentaires,Ma voiture démarre du premier coup , miracle, il me faut tourner à droite et passer devant chez mon voisin,,,Et il est là devant sa voiture.... Je l'ignore merveilleusement sans un regard ni une pensée..... quoi que je me rends compte que je ne saurais vraiment le décrire n'étant fixée que sur son comportement arrogant... J'en regrette presque mes voisins... La route est longue et me laisse tout le loisir de le de me calmer en écoutant de la musique... Je ne sais pas pourquoi je prend ceci tant à cœur et que j'aurais presque envie de forcer sa porte tout en lui disant ma façon de pensée.... La matinée se termine et je rentre enfin chez moi. Mon voisin est là, encore dans son champ, derrière sa maison , torse nu. Il fendille des bûches.... S'il pense impressionner en agissant ainsi... Descendue de voiture pour ouvrir le portail, je ne vis pas qu'il c'était approcher et qu'il attendait accoler a sa clôture. -- Je vous serais gré de ne pas m'importuner et à l'avenir si vous avez des demandes a faire , utilisez la boîte au lettre, merci..... -- Ne vous inquiétez pas, je n'ai aucune demande à faire à un goujat de votre espèce incapable de saluer comme il se doit sa voisine. Je venais juste en bon voisinage vous demander si un café vous aurait fait plaisir mais il me semble que votre côté « ours» trouverais mieux sa place dans une caverne..... Et quand on est poli on viens pas torse nu se plaindre on s'habille... -- D'une personne qui m'a tendue les clefs à moitié à poil , c'est un compliment je dois dire , me lance t il amusé …. Je ne su que répondre sur le moment autre que ceci: -- je vous souhaite une bonne fin de journée et je saurais me rendre invisible à vos yeux , soyez en sur -- bien -- Comme vous dites bien! Ce n'est pas parce que vous êtes le petit dernier ici que vous avez le droit de mépriser les autres. Sur ce pas la peine d'user votre salive, ce serait trop en gaspiller... J'allais remonté dans ma voiture quand il me pris par le bras et m'entraîna chez lui, me jeta dans le canapé.... -- Cela vous arrive souvent d'entraîner de force des inconnues chez vous.... Vous devriez avoir honte -- Taisez vous ! -- Et pourquoi donc ? -- C'est ainsi, taisez vous et apprécier le calme et mon hospitalité soudaine.. Profitez en , ce n'est pas tous les jours que j'accepte qu'une femme rentre chez moi ! -- Peut être que si vous étiez moins goujat ! -- Il suffit ! Je le vis revenir habillé et avec deux tasses qu'il posa sur la table devant.... Il alla s'installer devant moi sur un fauteuil et me dévisagea du regard sans un mot, sans une expression ce qui me mis mal à l'aise. Son regard était vif et intimidant. -- Pourquoi m'avoir invitez chez vous et pourquoi me regarder vous ainsi ? N'avez vous jamais croiser de femmes dans votre caverne ? -- Pour que vous me laissiez tranquille ensuite et parce que j'aime voir que cela vous énerve. J'aime sentir que cela vous interpelle Et je ne vous ai pas force. La , vous êtes assise, vous n'avez pas fuis, c'est que vous le voulez bien non ? -- Vous avez un ….. -- un sucre ou deux sucres ou alors auriez vous peut être envie de me dire quelque chose ? Me dit il en souriant légèrement.... -- Ne …... -- Je n'entends pas , vous pouvez répéter ? Je me tu le regardant avec étonnement, impassible essayant de garder mon calme. -- votre café va être froid ! Je pris la tasse tout en le dévisageant calmement essayant de l'analyser. Il est brun, cheveux court, yeux noisettes... Assez grand , plutôt costaud, un peu de ventre. Je dirais 38 ans. Il a deux tatouages, un sur chaque bras. Vu comment son salon est décoré , je dirais qu'il se suffit de peu, son intérieur, enfin de ce que j'en vois est assez , est assez plat, vide ,épuré. -- Ce que vous regardez vous plaît il ? Me dit il -- Comment cela ? -- Oui vous me regardez , vous me dévisager il me semble non ? -- Oui je me demande comment un homme de votre age peut il être aussi associable et méprisant... -- Vous me trouver méprisant, tout cela parce que je ne réponds pas a vos avances et que je préfère ma tranquillité ….. c'est surprenant en effet ! -- Des avances, quelles avances et pas parce que vous êtes séduisant que vous êtes mon type d'homme , je venais en simple voisine courtoise , simplement … il ne faut pas croire parce que vous avez un physique avantageux que je vais tomber a vos pieds -- Si vous saviez ….. Comme cela vous me trouvez séduisant donc je ne vous laisse pas insensible malgré vos dires.. -- Ne me prenez pas de haut , vous avez très bien compris.. -- Oh non justement , je ne comprends pas dit il en finissant son café en me regardant.. -- Je …Je... Je vais devoir prendre congé, je dois ranger mes courses au congélateur avant que cela soit le drame.... -- Je ne voudrais pas être le goujat qui vous fasse jeter vos aliments, faites donc mademoiselle! -- Bonne fin de journée -- Au plaisir Mademoiselle ! Je le regardais a cette prononciation de phrase étonnée et je pris congé..... -- N'oubliez pas que vous êtes la bienvenue !
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Par : le 06/10/15
Lundi matin , 6h30, je suis réveillée par les rayons du soleil. Au loin , les Monts de Gardolie. Seul mon réveil me rappel à l'ordre. Je l’éteins frénétiquement me levant d'un pas décidé à moitié dévêtue. Mon chat s'étire, petite rouquine trouvé au bord de la routine du nom de bibi. Je descend les escaliers menant a la salle à manger, passant par le salon pour mettre de la musique comme chaque matin. J'allume l'ordinateur me donnant une matinée de travail pour pouvoir ensuite avec délice me prélasser au soleil. Petit déjeuner pris, j'enfile rapidement une veste et je me dirige vers le fond du jardin suivie de bibi où j'ai établie le pré où mes chèvres vivent tranquillement. Bibiche, lolita et espérance sont devant la porte en attente de leur petite friandise matinale, quelques feuilles d'arbres. Je suis accueillie avec amour et empressement se bousculant presque pour tout avoir. Je m'assied au milieu d'elle, me suffisant de peu. Il fait encore froid et même si j'en ressent les frissons, je ne peux me lasser de ces senteurs matinales, de la beauté que la nature offre à mes yeux. Je rêvasse encore quelques temps me disant qu'il me manquerais presque un bon thé à cet instant mais la réalité me rattrape vite. Mes biquettes se mettent à fuir comme ci quelque chose les avaient surprises me donnant un léger sursaut. Effectivement une silhouette est apparu proche de la cabane où je stock le bois. Je me lève, attrape une branche et me met à crier en direction de la silhouette que je suis armée et que je n'ai pas peur. Ce qui n'est pas forcement le cas. Un des désavantage de vivre aussi éloigné, c'est que les visites se font rares et que l'on peux se laisse vite emporter par nos peurs, craintes de voir un danger arriver. Pas de réponse.... Je me retrouve dans une position indélicate avec ma branche d'arbre qui ne ferait pas peur à un agneau. Je décide de prendre mon courage à deux mains et je m'approche doucement. La silhouette est bien réelle, un homme qui est plantée là, immobile, il me regarde sans un mot, assez froid, sans un sourire. Il fini par lâcher: -- je suis la personne qui à racheter la maison à côté de la votre. Est ce vous qui avez les clefs ? Après quelques instants hésitants où je me sent idiote, je fini par répondre -- Oui, pardon pour cet accueil des plus étranges, Je vais vous les chercher. Enchantée de vous connaître. -- Si vous pouviez presser le pas, je n'ai pas que cela à faire. Cette réponse me scotcha.. Je fis comme si je n'avais rien entendu, passant devant lui. -- Attendez là, Svp ! Je revins avec les clefs, lui les tendis, en lui souhaitant une bonne journée. Je n’eus même pas de réponse ni un merci. Il tourna les talons et parti aussi furtivement qu'il était venu me laissant perplexe sur les relations à venir. C'est à ce moment que je me rendis compte après coup que j'étais vêtu le plus simplement possible et que cela pouvais peut être l'avoir mis mal à l'aise. Au diable, je suis chez moi et je repris mes activités en riant. Après avoir donné quelques graines aux poules , ramassé les œufs, je me mis au boulot.... Il est 13h, je fini tout juste.... Je part prendre ma douche. Je monte au premier étage, ma salle de bain se situe tout au bout. Pour y accéder on passe par une grande chambre qui était à l'origine, ma chambre d'enfant. Maintenant, elle me sert de stockage, d'atelier. La salle de bain est après, mal située mais je n'ai pas eu le choix. Assez grande et confortable elle donne sur deux côté de la maison, le château d'eau d'un côté et de l'autre vue sur la maison de mon voisin. Une grosse cylindrée est garée devant, un camion de déménagement juste derrière. Des hommes sont aux travail et déménage du camion a chez lui. Je regarde quelques instants ce remue ménage en me disant finalement que j'habite à côté d'une personne qui aime comme moi la solitude expliquant ainsi son comportement. Une bonne douche, un léger en-cas et je passais ensuite ma journée à me prélasser au soleil en écoutant de la musique avec le chat et mes biquettes au loin.
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Par : le 06/10/15
Tandis que nous sommes en forêt, Curieuse, je veux faire publier ce que vous avez reçu ... et certainement observé avec la plus attentive des attentions : Vous ai-je, Madame, autorisé à publier ainsi le menu de mes instructions. Faudra t'il tout vous dire jusque dans les plus infimes détails ? Vous êtes, certes, une charmante "petite chose", vous y serez d'ailleurs réduite avant peu mais pour ce qui est du "contrôle", appelé de vos voeux, je crains bien qu'il me faille reprendre la leçon qui vous fut infligée dimanche passé ... Tout ceci change quelque peu mes plans et par votre faute, aussi candide que blâmable, il me faudra donc procèder à un véritable déménagement ! Croyez-vous, Madame, que ce début d'automne soit vraiment un moment opportun pour installer, en pleine forêt, le pupitre d'écolier qui servit à la dernière dictée de ces mots vicieux et cochons que vous aimez tant ?? Je vous voyais cette fois, plutôt entravée, troussée et offerte comme vous le souhaitez, affolant le sous-bois de vos effluves parfumées, incitant même peut-être quelque animal à approcher son mufle humide du creux de cuisses qui ne le seraient pas moins ...!! L'idée de céder à mon emprise vous "bouscule", moi que vous avez consacré médecin et directeur de vos sens ... Montrez-le, Madame, mais ne le montrez qu'à moi ! Je vous ferai connaître sous peu mes nouvelles instructions et soyez heureuse de l'indulgence que je veux bien vous témoigner et qui ne vous conduira pas, pour cette fois, à m'attendre harnachée et "pluguée" sur quelque bord d'autoroute. D'ici là, je vous laisse méditer mon juste mécontentement ainsi que les effets prévisibles de votre inconséquence et vous prie d'agréer, Chère Indisciplinée, l'expression de ma Ténébreuse Exigence. F. Mutin
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Par : le 06/10/15
Alors oui, le titre est probablement mal choisi à vue de nez, mais il ne l'est pas. Je me suis trouvé le courage de raconter une petite histoire. Histoire vraie, dont je modifierai juste les prénoms à simple fin de respect de la vie privée, forcément.J'indique dans mon profil que mes premières grandes expériences avec le ligotage sont arrivées avec le judo, mais j'étais resté assez vague en la matière. Je vais donc raconter la première expérience qui m'a le plus frappé.C'était il y a presque 20 ans (... 20 ans, put*** !), j'avais 12-13 ans, j'étais un jeune collégien qui collectionnait les heures de colle. Des amis de famille avaient récemment déménagé dans ma ville, et leur père, en plus de pratiquer un métier lié à la justice, était également à la tête de l'association de judo. D'ailleurs toute la famille pratiquait le judo, à des niveaux divers et variés. Ma mère avait jugé bon de canaliser ma bougeotte en m'inscrivant aux cours de judo, ce que j'acceptais de bon coeur : il y avait mes amis de famille. De quoi mettre le bazar encore plus! Un ou deux mois passèrent, je faisais mes heures de judo chaque weekend, sans broncher, jusqu'à ce qu'arrive un changement d'horaire pour la tranche de mon âge : désormais, ça aurait lieu en milieu d'après midi. Qu'à cela ne tienne : la famille d'amis habitant à 5 minutes chrono de la salle louée pour le judo et vu que la banlieue était très mal desservie par le bus (1 toutes les 1h30, en moyenne), on s'est vite adaptés avec le copain : j'arrivais vers midi et demi, on passait une bonne partie de l'après midi sur les jeux vidéos, puis on enchaînait sur le judo, de nouveau sur les jeux vidéos et je rentrais en début de soirée. Facile.Jusqu'à ce qu'un beau jour de fin novembre... (ouais désolé, l'intro était super longue... on arrive au meilleur, promis)Moi et mon ami Alex (même âge), on était tranquillement installés dans sa chambre, à sociabiliser et partager un franc moment de camaraderie et d'amitié virile (comprendre : se tatanner la tronche) autour de Street Fighter 2. Nous étions très concentrés. Moi surtout, étant donné que je n'avais pas l'aisance de mon ami. Hop les quarts de cercle, les demi-tours, les prises et autres Hadouken. J'étais parti sur une belle combinaison de coups, jusqu'à ce qu'un cri horrible et inhumain me perce les tympans."BOUUUUH !!"Suivi d'un éclat de rire qui s'éloignait. C'était la petite soeur Aurore, âgée de 10 ans, qui n'avait rien trouvé de mieux à faire qu'ouvrir la porte et hurler pour nous déconcentrer. Cette petite peste avait réussi son coup, et ça m'avait coûté la victoire. Pas grave, ça ne faisait qu'une défaite de plus : mon ami me menait quelque chose comme 26-2, le score était donc très serré. Nous avons donc continué à jouer, j'étais décidé à prendre une 3ème victoire.Environ 30 minutes passèrent. Et là, vous le devinez, bande de galopins : Aurore revint pousser un autre "BOOOUUUUH !!", et elle partit en riant. Elle le refit d'ailleurs encore deux ou trois fois, toujours avec environ une trentaine de minutes entre chaque cri, jusqu'à ce que mon ami Alex, excédé, se lève du canapé et crie dans le couloir.- "Aurore ! T'arrêtes ou j'vais t'attacher ! T'es prévenue !" cria donc AlexJe haussais les épaules, mais j'étais perplexe. Je me demandais s'il était sérieux ou non. Cela dit, ma barre de vie qui descendait à grande vitesse me força à me concentrer à nouveau sur nos joutes de Street Fighter. Le temps passa. Un coup d'oeil au réveil à côté du lit. Je notais mentalement que les 30 minutes d'intervalles étaient plus que passées. La menace était passée, semblait il.... Et là, je vous vois hausser un sourcil : vous avez compris:Elle était simplement décalée dans son "BOUH". Environ 45 minutes plus tard, elle revint pousser son fameux cri.Ni une ni deux, mon ami mit le jeu en pause et se leva. "Ramène-toi", me dit-il. Nous allâmes dans la chambre d'Aurore, qui gloussait encore. Aussitôt, Alex attrapa sa soeur, et il la bloqua sur le lit. Je ne savais pas trop quoi faire. Mais elle, elle continuait à rire."Hé ! Ouvre la porte de droite du placard, y'a un gros sac Leclerc. Vide le à côté de moi." me dit Alex.Je fis ce qu'il me demandait, et je vidais le sac... un sac rempli de ceintures de judo. Très souples, de toutes les couleurs ou presque, c'était le trésor de guerre de la famille, et il y en avait en très grande quantité vu que la famille entière faisait du judo. A vue de nez, et sans exagérer, il y avait une bonne trentaine de ceintures. Alex se saisit d'une première ceinture, et il se dépêcha de ligoter les poignets d'Aurore dans le dos. Elle semblait se laisser faire, et elle gloussait toujours. 'T'attends quoi ? Attache lui les jambes !" me dit Alex."H-Hein quoi ?! Mais... Mais non enfin !" répondis-je. Oui, je feignais ne pas apprécier ce que je voyais. Mais au fond, j'étais fasciné par la vision de cette jeune fille qui devenait femme, aux seins naissants, les bras ligotés dans le dos, les coudes également, d'autres liens improvisés lui bloquant les bras au niveau du ventre, de la cage thoracique..."Mais si ! Allez ! Ca lui servira de leçon !" me dit Alex, me sortant de mes réflexions.Alors, je pris une ceinture de judo, et attrapait les chevilles d'Aurore. Elle les remuait, mais sans la moindre force : aussitôt que la ceinture se serra autour des chevilles, elle arrêta de gigoter et me laissa accomplir mon oeuvre. Très vite, les chevilles furent ligotées par deux ceintures de judo, en deux points différents. J'en rajoutai une au dessus des genoux. Alex se retira, moi également. Aurore était allongée sur son lit, sur le ventre, ligotée avec à vue de nez une bonne dizaine de ceintures. Elle gloussait encore, et gigotait très gentiment. Là, Alex se saisit d'une ceinture de judo, fit plusieurs noeuds afin d'en former un gros, puis l'enfonça dans la bouche d'Aurore, et il serra le baillon improvisé dans la nuque."Voilà ! Ca te servira de leçon !" dit Alex en souriant."Mmmnnnn!! MMPH !" répondit Aurore. Elle riait encore. Visiblement, ça ne la dérangeait pas le moins du monde. Là, elle se mit à se débattre, tantôt énergiquement, tantôt plus mollement, ses doigts tentant d'atteindre les noeuds. Je n'eu pas le plaisir d'observer plus longuement Aurore se débattre dans ses liens, car Alex m'invita à poursuivre nos parties de Street Fighter. Je jouais encore plus mal qu'à mon habitude, et ce n'était pas difficile de deviner pourquoi j'étais si peu concentré.Finalement, quelques minutes plus tard, Aurore entra dans la chambre d'Alex... en se tortillant comme un ver. Elle invectiva Alex, mais je ne comprenais pas trop ce qu'elle disait. Et il l'ignora proprement. Par contre, le réveil se mit à sonner, nous indiquant qu'il fallait mettre fin à nos jeux vidéos pour aller en cours de judo. Alex détacha sa petite soeur. Je n'osais pas trop quoi faire, troublé. Mais finalement, j'ai commenté un peu la situation. Brièvement."Tu vois ! Si tu nous emmerdes pendant qu'on joue, ben tu finiras encore comme ça !"Aurore me tira la langue et ria. Puis, quelques minutes plus tard, alors que mon ami et moi partions, elle passa à côté de moi et chuchota "Bouh !", tout en faisant semblant de ne rien avoir dit ni fait.Et autant le dire, ça n'était pas la dernière fois qu'elle me dirait "Bouh" pour m'embêter. Et ça ne serait pas la dernière fois que moi, j'allais la ligoter. Mais ça, c'est une autre histoire !
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Par : le 05/10/15
J'habite dans un hameau tout en haut d'une montagne qui est surplombée d'un château d'eau. Une vieille battisse sur deux étages avec un terrain de plusieurs hectares bordés d'arbres. Une forêt de sapin planté il y a plus de 30 ans par mes grands parents. Lieu de souvenirs,de caches caches mémorables, de jeux. Une maison un peu plus bas ou vivent, où plutôt vivaient un couple de retraité. Mes voisins partent définitivement ce week end fuyant ce qu'ils appellent « ce désert montagneux ». Je n'ai jamais bien compris pourquoi ils étaient venus s'installer dans se coin.Un peu plus loin vis Madame Dupuis, une vieille femme vivant dans une veille ferme aux allures d'abandons. Elle y vit seule avec ses poules et ses vaches. L'étable se situant à côté de la seule pièce vivable séparée uniquement par un bout de toile.Voilà ce en quoi constitue ce hameau de quelques maisons, le «hameau des marronniers». Je vis ici dans une maison assez isolée avec mon chat, mes chèvres et j'adore ce calme. Tout est loin , commerces, administrations, mais j'ai la chance de pouvoir travailler de chez moi, d'avoir une bonne connexion internet. J'apprécie pourtant cette façon de vivre. Je vais, chaque matin, chercher mon lait quasiment à la source chez Mme Dupuis. Je repart avec mon lait et du fromage frais qu'elle m'offre gentillement tous les matins. Le pain je le récupère au village qui se situe en amont à cinq bornes tous les 3 jours à pieds. Je fait mon plein une fois par mois et part en ville uniquement pour cela ainsi que régler deux/trois formalités si besoin. Le reste du temps , je profite de ce paysage magnifique, de mon chez moi.Travaillant comme interprète pour une grande compagnie d'avocats internationaux, je traduis des comptes rendus, des ordres, des données de l'anglais au français et inversement lors de gros litiges en entreprises. Travailler de chez moi me laisse une grande marge de manœuvre, à mon rythme avec des horaires créer selon mes envies.J'arrive sur mes 44 ans, ma famille, les quelques ami(es) que j'ai me décrivent comme associable, sauvage que je n'ai jamais su apprivoiser mon prochain et parfois sont inquiets pour moi, que je devrait songer à me marier, a faire des enfants , que ce n'est pas une vie de vivre ainsi, loin de tout. Il est vrai que dès les études finies, je me suis empressée de racheter cette vieille battisse que mes parents voulaient vendre. Mon mode de vie est assez rustique , simple. Ma meilleure amie est elle, a mon inverse, extravagante, aimant la ville, les bruits, les sorties.Mes voisins sont venus me saluer et me dire qu'ils partaient demain soir, qu'ils avaient un service à me demander. Le nouveau propriétaire en pouvant être présent demain , ils m'ont demandé de lui faire passer les clefs, qu'il viendrait les récupérer à son arrivée.Le lendemain , je vis arrivé mes voisins les bras chargées de bricoles qu'ils souhaitaient me laisser en remerciement. Après quelques mots échangés, ils me tournèrent le dos et sans un regard pour leur maison , ils prirent la route.....
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Par : le 05/10/15
Monsieur, hier vous avez changé le ton de nos échanges, plus de fermeté, plus de contrôle, une emprise naissante destinée à croître jusqu'à notre rencontre de lundi. Cette rencontre, vous l'avez imaginée, et décidée dans ses moindres détails. Ainsi, je devrais vous attendre à 22h30 ce soir là au bord d une route. J'aurais roulée depuis 1h30, pluguee selon vos consignes et peu vêtue. Je porterai ce collant destiné à être déchiré pour vous laisser accéder à votre guise aux orifices que vous convoiterez comme il vous plaira. Je m'engage ici Monsieur à accepter d'être traitée selon vos désirs les plus vils: à être fessée comme une petite indisciplinee en culotte de coton; à être souillée de salive, de sperme, de cyprine; à être immobilisée de vos mains et de vos liens; et à livrer mon corps tout entier à vos assauts, sans retenue. Vous savez combien l'idée de me tenir offerte me trouble, et la manière dont mon sexe s'exprime déjà en imaginant que vous disposerez pleinement de ma bouche, de mon sexe et de mon cul. Consciente que tout écart de conduite sera sanctionné, je recevrai vos mains, votre cravache, ou votre martinet, dans un silence volontaire ou forcé par le baillon dont vous m avez parlé. Je vous l'ai dit Monsieur, je suis prête à obéir sans réfléchir. Guidez moi vers cet abandon, rendez moi indécente, aidez moi à plier à vos contraintes.7 En attendant cette nuit durant laquelle je ne serai rien d autre que votre petite chose, vous allez prendre le contrôle, mon contrôle. Céder à votre emprise me bouscule et pourtant j'ai juste envie de me laisser aller à devenir soumise, votre soumise. L.
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Par : le 05/10/15
Je vous caresse les cheveux, vous regarde dans les yeux, et d'un sourire malicieux vous dévisage...Vous ne savez que penser : "Ai-je fais quelque chose de mal ?", "Ai-je quelque chose sur celui-ci qui me défigure ?", "Que pense t'il de moi ?!..."Je continue à passer mes doigts dans votre chevelure, et renifle ceux ci..."Tu sens bon Ma Petite Chatte !" m'esclaffe ainsi.Je prends fermement cette crinière que j'avais coiffé de mes mains, et entreprends de t'amener sur le sofa.M'asseyant confortablement, je t'amène sur mes genoux, à la recherche de la meilleure pause pour épouser tes formes à mon corps.Je sens la chaleur t'envahir d'être traité de la sorte ; Car oui, tu avais été très sage aujourd'hui. Et tu ressentais l'envie qu'on te caresse ; Tu l'avais bien mérité.L'instant d'après ma main caressait instinctivement ton corps bouillonnant voulant se libérer à travers tes vêtements.Tu te lovais de plus en plus contre moi, et anticipait mes mouvements pour les ressentir plus vite.Je te relevais la tête pour contempler ta jolie petite bouille en proie à l'ivresse d'un câlin ardemment désiré... et je caressais ainsi ta gorge d'un air satisfait.Et là je te dis : "Huum... J'ai de la chance... tu es belle et soyeuse... à qui est cette petite chatte ?""Vous" me lui murmurais-je.Rougissant de honte d'avoir autant de plaisir à prononcer ce simple mot... je voulu me cacher dans ses bras puissants et pourtant si doux au touché.Je ne remarquais pas que mon bas ventre ondulait, tournoyait tel une chatte en chaleur.Mon Maître le vit aussitôt.Il entrepris de calmer mes ardeurs, voulant conserver cette sérénité de voluptueuses caresses.N'écoutant que mon corps, je ne pouvais m'arrêter...J'étais comme possédé par tant de plaisir !Voulant que cela cesse, je sentis sa main devenir plus ferme et me maintenir ma crinière.Je ne l'écoutais malheureusement plus, j'en voulais toujours plus... j'aimais tant être contre lui, sentir sa droiture et sa douceur qu'il m'accordait...Je me surprenais à lécher son cou, sa main, tout ce qui me passait à porté... je voulais qu'il continue...Ce désir me prenait au plus haut point, jamais auparavant je n'avais ressentit cela.Son regard changea immédiatement au vue de mes yeux emprunt de luxure...De son autre main, il m’asséna une violente claque sur mon cul.Cette vive douleur me fit tressaillir ! Mais je ne m'arrêtais pas pour autant...Il grommelait de me voir me trémousser comme la dernière des chattes venues.Une deuxième, puis une troisième claque ne se fit point attendre !A chaque coup je "jappais" de plaisir !Les coups devenant plus réguliers, je sentais mon cul devenir de plus en plus chaud au travers de mon pantalon.N'arrêtant pas pour autant, quelle ne fut pas ma surprise qu'il me prenne comme un fétu de paille... Me jetant sur le sofa, mon cul en arrière bougeant encore frénétiquement de derniers soubresauts !J'étais désarçonné de sentir mon pantalon voler aux 4 vents...Une légère brise parcourait maintenant mes fesses fraichement ouverte à la nature....Il pris mon cul à deux mains et stoppait mes mouvements.... Tant bien que mal, après un effort pour de nouveau avoir son attention ; Moi, Sa Petite Chatte désobéissante... je me figeais comme une statue attendant ma sentence."Miaou !" lui exprimait à son écoute."Miaou....""Mihaoooouu !""MIAAOOWW""Schtack !" ; Une violente claque cinglante me fit tomber de mon piédestal ! Une douleur d'une telle intensité que j'en avais la larme à l’œil !"REMET TOI EN POSITION !" Me dis je celui que j'avais choisis comme Maitre.Je le fit sans attendre./Schtack !Huummm ! ... (Ne manquant pas de me pincer les lèvres.... N'étant pas habitué à mêler douleur et plaisir, je ne pouvais que m'y contraindre, et ça je savais le faire.)De nombreux coups m'étaient assenés ; Moi, Sa petite Chatte.J'étais fier de ne pas bouger.Je voulais qu'il me garde pour ce que je suis, et pour ce qu'il me procure.L'aimer en retour n'en était que plus simple pour moi... Bizarrement !Quelle ne fut pas ma surprise de ressentir sa langue parcourir mes fesses et mon entrejambe, encore chaude de ma punition.Je voulue miauler de plus belle, et ce fut très dur de me contenir.S'arrêtant net, il se vautra prêt de moi sur le sofa... avec ni plus ni moins qu'un soupir de soulagement d'avoir œuvré pour son bien être. Me laissant moi et mon cul ouvert et chancelant.N'écoutant que ma douceur, et ma nouvelle aspiration, je me lovais de nouveau sur ses genoux... Voulant m'endormir par de tels soins envers moi.ZZZzzzZZZ
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Par : le 05/10/15
Tu te tenais là odalisque affectée, apprêtée convaincue de ta force silencieuse du pouvoir de ta peau immaculée du sourire impérial de tes yeux sur mon désir impérieux prête. Comme là par hasard comme prise au dépourvu dans l'écoulement sacré de ta mystérieuse partition comme dérangée dans tes hauts desseins qui ne sauraient pâlir face à la plèbe profane certaine. Mais las ! Je ne faisais que passer pour te demander du sel
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Par : le 05/10/15
01 Talons hauts et talons aiguilles. La démarche est incertaine. – Elle tremble sur ses bases ? – Regardez-la marcher… Terriblement femme et femelle… Le mollet galbé… Elle dit : – Imaginez ma fente en haut des cuisses. Le regard et les mains remontent. Sous la jupe. Qu’elle soit troussée ! Il le faut. Pute qui plie. Penchée. Cambrée. – Bien à plat le dos ! Les reins cambrés ! Fais saillir ta croupe ! Et les mains de l’homme volent et dessinent sa croupe, l’habillent de leur prise. L’enveloppent. La malaxent. La broient. Elles s’approprient la croupe et la fendent. – Femelle fendue. Il ouvre son joufflu. Ecarte ses cuisses. Travaille sa chatte pour faire bailler son con. Ecarte violemment ses fesses. Avec ses doigts distend son trou. – Femelle ouverte. Il dit et commente à haute voix. Il expose, il montre. Il la réduit à n’être rien. Béances qui béent. Ce vide.   02 Talons hauts et talons aiguilles. – Regardez-la marcher. Elle vacille. La démarche est incertaine. – Va-t-elle tomber ? Dans l’attente et l’effroi de la voir choir. La voir tomber. Au sol. Humiliée. Dans l’humiliation de la chute. Les bas griffés, déchirés par le sol rude. Dans le délabrement. – Pauvre petite chose. – Elle fait pitié. – Quelle se traîne ! – Lamentablement… Qu’elle se traîne au sol. Et rampe. Suffoquant. Sous le choc de la chute. Elle est tombée. – Une femme qui tombe… – La peau des mains meurtries par le sol trop rude… – En lambeaux, les bas ! – Et la courte jupe plissée remontée qui dévoile les cuisses… – Le peau blanche et laiteuse où s’incruste le porte-jarretelles noir… – Elle est très belle. – Emouvante… La tête baissée. Elle cache sa honte. – Et nous montre sa fente… Son intimité. L’absence de ses dessous. – Nous sommes déjà dans son ventre. – Sur son dos. – C’est une pute ! – Elle va pleurer.   03 Talons hauts et talons aiguilles. Elle marche. Sous le regard. D’une démarche incertaine. Elle en tremble. D’être ainsi matée ? Sous la caresse du regard. Qui la frôle. Comme la lanière du fouet. Ou celles du martinet. Elle en tremble. D’être ainsi traitée. Devoir marcher. En sachant ce qui l’attend. Ce qu’il attend d’elle. Ce qu’elle craint. Redoute. La voir tomber. La corriger. Elle marche. Sans savoir. Ce qu’elle doit faire. Ni où aller. Elle marche. Instable sur les talons trop hauts. Trop fins. Qui l’obligent à se maintenir. Trouver le point d’équilibre pour éviter la chute. Elle marche. Sous le regard du salaud qui la mate. Qui attend. De la voir tomber. Elle marche. Comme une salope qu’elle est. Obéissante et docile. Tente de rester droite. La tête levée. Les reins cambrés. Pour lui offrir ce spectacle. D’elle qui souffre. Avant la chute.   04 Talons hauts et talons aiguilles. Elle doit marcher. Sous son regard. Etre matée. Vaciller. Faire cet effort. Pour se maintenir. Avant la chute. C’est une épreuve. Qu’il lui impose. Il veut la voir. Voir son visage crispé. Déformé. Par la lutte. La tension, l’effort. L’angoisse. Pour éviter la chute. – Regardez-la. Parce qu’ils sont deux. A l’observer. Son Maître. Et cet autre. Qu’elle ne connaît pas. Son complice. Son double. Ils la regardent et ils commentent. La fustigent de mots qui la saisissent. Et la font vaciller. Non ! Ils ne lui font pas de cadeau. Ils se moquent d’elle. Ils l’humilient. Ils se glissent déjà entre ses cuisses ouvertes par la chute. Sous sa jupe relevée. Ils l’ouvrent, ils l’explorent, ils la fouillent. Ils font d’elle ce corps livré. La relève, la soulève, la penche, la plie, la ploie : pour la corriger. La fesser. Fort. Rudement. Durement. La corriger. A mains nues. A tour de bras. Chacun son tour. Se la repassant. Pauvre petite chose ! La maintenant d’un bras, d’une main, pour la frapper de l’autre. Il le faut. Essoufflés. Reprenant leur souffle tandis que l’autre frappe. Ils recommencent. Jusqu’à n’en plus pouvoir. Parce que la main leur fait mal. Trop cuisante, leur paume. Ils en rient. Devant son derrière rougi. Ils en rient. Contemplant son joufflu rouge. Où le sang affleure. La peau bleuit. Ils la lâchent où elle s’écroule. A même le sol. Ils l’abandonnent.   05 Talons hauts et talons aiguilles. Elle doit marcher. Sur ces talons trop hauts. Elle doit souffrir. Pour lui. Se tordre les pieds. Avoir l’air maladroite. Etre ridicule. Il l’humilie. Il la fait marcher pour la voir tomber. Il veut la voir : fièrement dressée : malgré tout. Il la veut voir. Sa fière allure. Voir sur son visage la lutte. Qu’elle doit mener contre elle-même. Pour avancer. Cette épreuve qu’il lui impose. Qu’elle prenne ce risque. Le redoute. L’assume. Qu’elle soit elle-même. Femme, femelle, salope et pute. Fièrement dressée. Qu’elle soit fière de ce qu’il impose. Fière parce qu’il la dresse. Il l’humilie. Il la fustige. Il la rabaisse. Il la souille. Il la réduit à son corps. Il la ramène à lui, l’attrape, la cueille, la colle contre son ventre, tout le visage, écrasée par sa main sur sa nuque. Il la tient. « Il la tient ». Il la surveille, l’observe. L’interroge. La confesse. La fouille. « Tu n’auras plus d’intimité ». Il la regarde pisser et chier. Il contrôle son souffle. Il étrangle. Il la laisse assise, cuisses écartées et chatte qu’elle doit maintenir ouverte avec ses mains. Il la laisse assise là, comme ça, dans le salon où il passe et repasse, vaque. S’y assoit pour lire. Sans lui parler. Sans la mater. La voit-il seulement ? Il fait d’elle un meuble, une décoration.   06 Talons hauts et talons aiguilles. Elle cherche son souffle. Court. Sous la tension, sous l’émotion. Le ventre noué. Prostrée. Dans le désir de se laisser tomber. Au sol. Se recroqueviller. S’enlacer. Dans ses bras se lover. Se protéger. Disparaître. Au sol. S’y enfoncer. Parce que c’est trop dur. Trop dur. Cette épreuve, ces épreuves. Qu’il lui impose. Elle s’abandonne. Marche. Comme une somnambule. Sous l’emprise. Elle en transpire. Se laisse aller. Déconnectée. Se laisse porter. Par ses jambes qui avancent. En mode automatique. Malgré elle. Il y a longtemps qu’elle a arrêté de penser. Dans cet état d’extase. Où elle flotte. Avance. – Elle est bonne. – Oui, elle est très bonne. Elle mollit. Elle souffre. Elle s’offre. Elle est bonne à baiser. – Bonne à prendre. A être réveillée. Par les coups de queue. Révélée. – Qu’elle soit révélée à elle-même par le plaisir et la jouissance. – Dans les halètements, les gémissements, les râles du plaisir… – Tenez-la. – Prenez-la. – Baisez-la. – Violemment. – Rudement. – Sévèrement. – Qu’elle soit cette chose qu’on utilise, qu’on fout. – Qu’elle en prenne plein le cul et le con. – Elle est là pour ça.   07 Talons hauts et talons aiguilles. Parce qu’elle est très belle, elle doit marcher. Devant lui. Elle doit marcher. Se faire mater. Marcher dans l’obscénité. La vulgarité. Sous son regard. Dans son indécence. Comme une pute fière et snob. Femme fatale. Fatalement femme et femelle et chienne qui mouille dans le désir de se faire mettre. Dans le désir de sentir le mâle sur son dos. Le mâle qui l’ouvre, l’investit, la fouille. La couvre, la prend pour son plaisir. – Docile, elle obéit. – Alors, elle marche… Dans cette attente. Cette tension. Tenue par la chaîne invisible qui la lie à l’homme qui la tient. Elle marche. Pour en être fière. Pour le satisfaire. Obéir à ses caprices. Sur ses talons trop hauts, elle marche. Dans la fange. Là où il la mène. Pour la salir, la souiller. La voir se rouler dans la fange. Comme une bête, comme un animal. Ce n’est pas un caprice. Mais la faire advenir. La faire naître. Renaître. Etre enfin ce qu’elle est. Cette bête. Ce corps fendu. Qui souffre. Il veut voir son dedans. Et lui faire rendre gorge. La faire vomir. Toutes ses tripes. Dans son poing il la broie. Il la tient. Jusque là.   08 – C’est une scène primitive, dit-il. – Oui. – Une femme marche. Sur des talons trop hauts. Elle doit choir. – Paradoxe de cette verticalité, de cette fierté. Dans la beauté. Et la chute. Elle doit choir. Dans la beauté de la chute de la beauté. – Tomber de haut. – S’étaler. S’affaler. – Dans la bassesse. – Se rouler dans les ordures, dans la fange. – Abandonner toute fierté. – Toute pudeur. – Toute féminité sociale affichée : les bas lacérés, déchirés, la jupe troussée. – Dans la honte et la douleur de la chute. – Toute honte bue. – Elle pleure. – Le rimmel coule. – Elle est vraiment très belle. – Emouvante. – Elle me fait bander. – C’est une image ? – Une réalité. – Un sacrifice rituel.   09 Talons hauts et talons aiguilles. Elle marche. Elle doit marcher. Sur des talons trop hauts, trop fins. Elle vacille. Elle en tremble. D’effroi. Dans la crainte de tomber. Elle marche. Haut perchée. Elle marche. Sous le regard. De l’homme qui la tient. Sous son regard. Dans ses mots. Sous sa main. Qui la fustige, la caresse. La tient. Debout. Fièrement dressée. Il la fait avancer. C’est une épreuve. Qu’il lui impose. Elle ne peut s’y dérober. Alors elle marche. Sans savoir. Lutte. Pour ne pas tomber. Le ventre noué. Crispé par la tension, l’effort. Elle marche honteuse d’être observée. Mal à l’aise. Inquiète. Ne voulant pas le décevoir. Mais rassurée par son regard. Parce qu’elle lui obéit. Parce qu’elle marche pour lui. Elle en est fière. Et se redresse. Pour le satisfaire. Elle attend les coups. Les caresses, les coups. Quand il la prendra, la ramassera, la recueillera. Il la battra. Elle l’imagine. Le redoute. Le désire. Le craint. L’espère. L’attend. Etre l’objet de tous ses soins. Alors elle marche. Redresse la tête et tend le dos. Le regard droit devant elle. Elle creuse les reins. Parce qu’elle sait qu’il la veut putain. Qu’il veut voir saillir sa croupe. Elle avance de sa démarche incertaine et vacillante. Elle avance sur ses jambes qui tremblent. Elle redoute la chute. Le moment terrible où elle va s’affaler. Tomber. Brutalement au sol. Etre ridicule. Se faire mal aux mains d’avoir, dans un geste réflexe, tenté d’amortir la chute. Voir ses bas déchirés. Sa jupe troussée qui dévoilent ses cuisses. Son intimité. Pleurer de honte. Se savoir affreuse sous les larmes qui brouillent son visage, sa beauté. Vulnérable. Pauvre petite chose affalée au sol. Alors elle marche. Sur ses talons trop hauts.   09bis Dans l’acceptation de ce que nous sommes. D’être des corps qui pensent, souffrent et jouissent. Qui jouissent de souffrir et y pensent. Qui font souffrir et en jouissent. Etc. Je la tiens et je lui fais mal. Je la tiens dans la douleur. Quand ma main presse sa cuisse… jusqu’à lui faire un bleu. Enorme. Qui s’étale au fil des jours. Quand mes doigts écrasent son téton jusqu’à la faire hurler… Je la tiens quand je broie sa chatte. Quand je la ferme brutalement dans mon poing. Quand je fustige ou bats sa vulve. Quand je remplis son con de ma queue ou de ma main. C’est physique ! Sensuel… dégueulasse… très intello ! Il y a sa mouille qui coule et que j’étale. Mon foutre sèche entre ses cuisses. « Tu ne te laveras pas ». Je la tiens dans l’abnégation. Dans l’humiliation. L’abandon jusqu’à la négation de soi. Avec elle, je me roule dans la fange : je pisse dans son cul et dans sa bouche. Devant moi, elle est vulnérable et toujours nue. Elle n’a aucune intimité. Je la remplis et elle se vide. Elle chie. Elle vomit. Et j’aime la voir vêtue pour la débrailler, la délabrer : moralement et physiquement. J’aime la voir parce qu’elle est belle. Intrinsèquement belle et redoutable dans sa beauté et sa fierté. Dans sa féminité de femelle femme assumée : je la bafoue, je la bats. Je lui crache au visage. Je la gifle. J’assume. C’est notre liberté. Dans l’acceptation de ce que nous sommes. Au corps à corps comme des bêtes. Je la fais filer doux. Je lui impose ma loi. Avec moi, elle marche droit. Et après ? Après, nous buvons un verre et rions. Nous parlons de Bataille et de pinces à linge. Je lui fais un cours sur Hubert Robert, Sade et Lautréamont. Je lui dis « montre-moi ta chatte de putain ». Nous marchons dans Paris sous la pluie (image très romantique et fausse). Je lui dis « ouvre la bouche, je veux voir ta langue ». Je lui dis « je prépare le repas» (histoire vraie). Et je l’habille dans un sac poubelle pour la faire dîner. (Orange m’informe pat texto que ma facture mobile du 05/10/2015 est disponible et que le montant de 24,99 sera prélevé le 16/10/2015 (connex.gratuite))
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Par : le 05/10/15
"Je vais te faire mal petite chienne" je ne peux répondre, mon attention est prise par cette voiture qui ne cesse de freiner.. Je le mérite de toute façon.. Au bout de 20 minutes interminables de "touche touche" je retrouve l'autoroute, et tente de rattraper tout ce retard.. Il est quasiment 22h, je trouve son hôtel, me gare, arrange ma robe pour cacher mes bas.. le parking est plein.. Rejoins sa chambre que je cherche.. trouve l'escalier qui mène à l'étage en dessous.. Je ne comprends pas l'endroit, mais je perçois un homme, en costume, assis dehors.. C'est lui.. je m'arrête nette. Je le regarde.. Beau comme un Dieu... L 'air sérieux imperturbable. Me fixe et fume sa cigarette.. Je suis heureuse.. Mais j'ai peur.. Descends l'escalier.. et marche à lui sans pouvoir le regarder.. Je ne note aucune réaction de sa part, pose mes lèvres timidement sur les siennes, en demandant poliment comment il va, et me tord un.. "Non, je suis très énervé" Fuyant son regard noir, je n'arrive pas à le jauger. Je pose mes affaires, fume et me perd en regardant cette Lune si claire.. Il éteint sa cigarette, ne dit rien et rejoins sa chambre, je le suit.. Me fais entrer, pose mes affaires au sol. Il me gifle sévèrement, me pousse sur le lit, saisit mon écharpe qu'il serre encore plus. Vérifie mon décolleté, me gifle à nouveau, tire et pince fort le bout de mon sein, observant ma souffrance, Me relève, saisit mes cheveux, m'embrasse passionnément.. il s'assoit sur le lit et me prend dans ses bras.. à cet instant c'est l' ivresse, des frissons me parcourent sans discontinuer.. Je le respire, le touche.. j'ai tellement envie de le serrer que je crains de le blesser... Des larmes montent en le sentant lui aussi m'étreindre comme un fou.. Sa bouche est délicieuse. Mon Dominant, retire ma veste, mon écharpe et m'agenouille à ses pieds, me fait avancer un peu plus loin et me somme de ne pas bouger. Obéissante, je patiente dans ma position d'animal. Il attache la laisse à mon collier que j'avais au préalable mis avant de partir, Divin relève ma robe à la taille, châtie sa chienne de sa longe de cuir, Le coup et le claquement m'excite profondément, tête baissée je reçois mes punitions Ses doigts me fouille, j'adore ça, j'en veux plus "tu mouilles ma Salope" Il s'arrête me place tout près de son visage, empoigne mes cheveux "Alors comme ça tu voulais que je te paie pour te baiser?" j'hoche un oui de la tête malgré ses mains ferment qui me tiennent "tu crois que je vais te payer pour te voir et te baiser salope? Réponds." - C'était de la provocation Maître - Tu as trouvé que ça? Tu te sent toute merdeuse là?... Alors écoute moi bien. Tu es ma pute.. A moi, je paie pas pour te baiser. Je serai ton proxénète. D'accord? Tu crois que tu vaut combien?" Je ne tiens pas à répondre.. " 600 euros .. Pffff...Tu vaut beaucoup plus que ça." Une claque ponctue son avertissement, il me relâche, place ma tête baissée, "Ne bouge pas." Je devine qu'il cherche ses subsidiaires. Ses mains me cambre, je n'arrive pas à décrire ce qu'il fait..Mon désir monte et s'impatiente.. Je comprends qu'une pointe parcoure mon derrière, à l'odeur, c'est un marqueur.. Que je sais indélébile.. Il s'affaire silencieux. Se plaçant maintenant devant il écrit aussi au dessus de mes seins, patiemment. "Tu sais ce qu'il y a de marqué sur ton cul ma chienne?" - Non Maître - MA PUTE. Et là? Je baisse la tête, devine des lettres capitales, mais ne vois pas son inscription. " CHIENNE parce que c'est que tu es. C'est ici qu'est ta place. Au pied de son Maître marquée comme une pute." Mon désir s'attise. J'aime tellement celle que je suis à cet instant. Mon acquéreur honore mon visage de son crachat, qu'il prend plaisir à étaler. il cambre son animal pour lire fièrement son marquage seins tendus, qu'il caresse divinement. Maître s'introduit dans ma bouche pour se faire sucer, retire ma main qui prenait appuis sur le lit afin d'éviter le moindre confort, et décide même quelques secondes après de m'entraver. Mains jointes dans le dos, bras tendues. "Lèche mes pieds." Je me soumet, et baise ses pieds ainsi, chiennement positionnée, totalement enflammée.. je le lèche sensuellement, langoureusement, longuement.. ses soupirs m'encourage... "Que c'est bon de te voir comme ça, marquée, à mes pieds. Lèche encore." Comme un accessoire il baise encore mon couloir, me bifle de sa belle queue tendue... Me doigte, mon plaisir est intense, il me fait couler sans difficulté, et sent ma liqueur se répandre sur sa main et le long de mes cuisses... Il insère ses doigts trempés dans ma bouche pour me faire gouter sa victoire.. Au sol, je découvre ma flaque. Mon Beau, Mon Maître sait m'assouvir. "Vas nous servir le champagne" Domestiquée, je le sert.. Nous échangeons un peu le temps de cette pause, courte, car à nouveau ma bouche couronne sa verge longuement, et y prends un plaisir divin. Il me retourne, et caresse mon dos de son fouet... Le pose lourdement sur l'épaule, les lanières froides glissent jusqu'au bas des reins.. J'en frissonne, cela m'excite terriblement. Ses coups se précisent, plus sévères.. je sursaute et gémis, il me visite de ses doigts "Mais tu coules petite chienne. Ecarte." A présent sa cravache tapote entre mes cuisses pour disposer d'une vue plus explicite Et corrige Sa Pute Ses coups sont impitoyables, cinglants, strict, il frappe aux mêmes endroits.. J'ai mal, mais exulte.. Le bruit du souffle, le claquement de sa badine, la douleur que Maître m'afflige, m'honore parfaitement.. Je ne veux pas qu'il s'arrête.. J'aime ma pénitence.. J'aime qu'il m'offense; Sadique poursuit ses châtiments en me placant, debout, face au mur, cambrée au maximum. Me prends soudainement, le sent merveilleusement bien, glisse en moi, et me baise comme il aime.. Violement. Comme une Salope, je me cambre plus, croise les jambes et me tord pour jouir sur ces assauts.. Il me prend aussi contre la fenêtre rideaux fermés, petite perverse espère qu'on la voit, qu'on l'entende Il bande fort.. je la sent presque totalement, continue et me pénètre profondément, par derrière sur le lit, il me fait mal, son sexe majestueux me charge, je tente de m'avancer pour qu'il me prenne moi loin.. Bel gueule est pris d'une bestialité sans pareil et ne me laisse pas la moindre chance de m'échapper.. Mes cris ne le freine pas et me baise comme il veut. Je le supplie d'arrêter, mais sa main étouffe mes supplications, mes cris. Me prend. De force. Il n'en a pas terminé; Il me retourne, met mes jambes tendues écartées pour en découdre. Son sexe est raidit au possible, il me baise aussi fort et jouit. Mourant sur mon corps.. Son ultime plaisir, vider le préservatif sur mon buste, et fait lécher tout son foutre à sa chienne. Irréelle.. Nous reprenons doucement nos esprits Un instant complice, tendre que j'affectionne tant se perpétue.. Je ne sais pas qu'elle heure il est mais je dois m'inquiéter de rentrer.. Je n'en ai aucune envie, nous fumons, buvons, bavardons.. Mais je reste totalement surprise car Maître retrouve toute sa vigueur, et ne tarde pas à empoigner mes cheveux pour lui la sucer.. Dévouée, obéissante je m'y attèle.. il bande aussi fort qu'il y a quelques minutes, j'ai peine à l'avoir entièrement dans ma gorge, mais il me force, me garde contre lui, je bave beaucoup..j'étouffe, parviens à respirer.. mais très peu de répit.. Au bord du vomissement Il décide de la cadence... baise ma bouche très fort et profondément, il ne me laisse toujours pas respirer, et parviens rapidement à me pencher pour vomir au sol.. Il exulte, et je suis totalement humiliée; Cela l'excite vraiment, il me replace, et se fait sucer à nouveau "Tu veux boire?" - Oui Maître. Bouche ouverte, j'attends mon cadeau... Je l'admire.. Ainsi fièrement sa semence jaillit. Et ne lui laisse rien avant de tout avaler.. Il est 1h30 du matin.. je n'ai aucune envie de partir.. mais finis par disparaître péniblement.. extrait http://carnetdebordduneputain.unblog.fr/
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Par : le 30/09/15
Voici une fiction située dans la Venise du XVIIème siècle, illustrant à la fois l'abandon d'une femme à un homme, et en même temps montrant combien elle est maitresse de ses choix. . . . Me voici à la porte de mon Palais. J’ai revêtu le plus riche de mes costumes, fait d’étoffes rares aux couleurs de la nuit, noirs soyeux, bleus profonds, liserés mauves, parsemé d’étoiles scintillantes et de fils d’or, chemise à col de dentelle du Béguinage de Bruges. Je couvre mes épaules d’une large cape, ceins ma tête d’un tricorne noir brodé d’or, place sur mon visage un masque aux motifs complexes marqué d’un L mêlé aux armes de ma noble maison. Je saisis fermement ma canne-épée au pommeau d’argent. J’aime son contact dans ma main. Je monte sur la gondole qui m’attend et la laisse filer sans bruit vers la réception donnée par mon ami le Duc de Lodi. Je suis maintenant dans la grande salle richement décorée. J’aime le ballet des éclairs des peaux diaphanes des femmes nues, fragiles et envoûtantes flammèches se détachant sur les habits sombres des hommes masqués. Mais voilà qu’un frémissement parcourt l’assemblée. Il se dit qu’une femme à la beauté admirable vient de faire son entrée provoquant, à la découverte des courbes voluptueuses de son corps l’émoi des premiers invités qu’elle vient de croiser. La foule s’écarte. Elle avance, à la fois intimidée et brave, inquiète et noble. Ce doit être la première fois qu’elle est conviée à une de ces fêtes de tous les interdits. Je redresse ma tête, intéressé, attentif. Elle semble chercher une aide, un mentor. Bien sûr elle ne reconnaît personne. Elle doit faire un choix. Tourne sa tête de toutes parts. Nos regards se croisent. Ils se fixent. Ses pas changent de direction, ils la conduisent sur moi. Je suis immobile. Elle vient presser son corps contre mon flanc, en signe de choix, de demande, d’allégeance. Je penche légèrement ma tête afin de percer son regard et lire dans son âme. J’y vois une grande noblesse et une sorte d’abandon propice à l’entraîner, pour peu qu’elle soit bien guidée, dans la plus étourdissante des débauches. Les appâts de son corps lascivement dévoilés appellent mes mains. Mes doigts s’emparent d’un de ses tétons impudiquement érigés et le pincent délicatement. Je sens l’exquis frémissement de son corps tout au long de mon côté. Sensation délicieuse. En signe de possession, je passe ensuite son bras autour de sa taille d’une extrême finesse, effleure sa croupe d’un mouvement lent. Moments délicats et troublants des premiers contacts. La belle s’abandonne. Voulant tester son obéissance avant la décision d’en faire ma partenaire pour cette nuit à nulle autre pareille, j’abats ma main en une claque sèche et sonore sur l'une de ses fesses magnifiques. Quelques rires feutrés semblent vouloir débuter. Je relève imperceptiblement la tête, ils s’arrêtent net. Je l’entraîne alors dans une danse folle prélude à la folie de nos proches ébats et aux exaltantes dépravations que je me promets de lui faire goûter. . . .
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Par : le 29/09/15
Un autre jour, un autre fantasme. Ces vacances étaient un bonheur dont j'espérais, tout en sachant que c'était impossible, qu'il ne finisse pas. Le nouveau tour qu'avait pris ma relation avec Iska m'enchantait. C'était libérateur pour moi de lui montrer cette facette de ma personnalité, et cela rendait notre vie sexuelle bien plus intéressante. Je songeais aux autres... quand ils la voyaient passer dans une rue, pouvaient-ils s'imaginer ? Ils la voyaient, plutôt grande pour une femme, ses cheveux blonds foncés tombant en-dessous de ses épaules et se bouclant légèrement. Ils voyaient son nez mutin, sa bouche pulpeuse et invitante. Ils voyaient un air fier sur son visage parfait aux pommettes hautes, et une lueur de défi dans ses yeux noisette. Et ils apercevaient aussi, sous une robe élégante, la courbure d'un sein plein et ferme qui donnait envie de le pétrir. Enfin, ils voyaient le dessin de ses fesses en forme de cœur, s'élargissant légèrement en-dessous de sa taille. Ceux qui la regardaient voyaient tout cela, mais pouvaient-ils imaginer que quelqu'un puisse se saisir d'une créature aussi gracieuse ? Pouvaient-ils imaginer à quel point elle se soumettait, et surtout à quel point elle se plaisait dans la soumission, quand ils la voyaient passer, presque hautaine ? Ce contraste me ravissait. La journée se passa dans la douceur, en amoureux. Et vint le soir, comme une promesse de débauche. Je souhaitais profiter de ma soumise d'une nouvelle façon. Iska profitait de la fraîcheur du soir, allongée sur une chaise longue, dans une nuisette rouge qui ne cachait pas grand-chose de son corps magnifique. Me voyant arriver, elle se leva puis vint lascivement vers moi. - Qu'avez-vous prévu pour moi ce soir, maître ? me susurra-t-elle à l'oreille. - Tu le verras bien assez tôt... en attendant, suis-moi. Nous rentrâmes dans la villa, vers notre chambre. Je retirai la nuisette de Iska pour admirer ses formes, et lui dis de me déshabiller. Elle retira ma chemise, déboucla mon pantalon et le fit glisser. Puis, elle en vint à mon caleçon. Elle le fit descendre quelque peu, puis s'attarda sur le renflement qui grandissait au centre, me caressant à travers le tissu. Ses mains glissaient légèrement, elle me massait sans chercher à se saisir de ma queue. Enfin, à genoux devant moi, sa tête si proche que je sentais son souffle léger à travers le tissu, elle fit tomber à mes pieds mon sous-vêtement. J'étais déjà excité, à demi érigé. Iska approcha sa bouche tentatrice de mon sexe, mais je saisis son visage d'une main et l'arrêtai. - Pas encore, très chère. Me sucer est un privilège qui se mérite. Je la vis qui me lançait un regard mi-déçu, mi-défiant. Je ne pouvais pas résister à cet air rebelle. Je la fis se mettre à genoux sur le lit, me présentant ses fesses parfaites, le dos arqué. Je voulais jouer un peu avec elle avant de passer au plat de résistance de cette soirée. Je caressai son cul, ferme et blanc. Et la fessai à plusieurs reprises du plat de la main, juste assez fort pour la faire frémir. Elle poussait à chaque fois un petit gémissement, d'excitation plus que de douleur. En bonne soumise, elle savait aussi que cela plaisait à son maître. Ensuite, je passai deux doigts le long de sa fente humide, de haut en bas, pour l'exciter un peu. Je les plongeai à l'intérieur et la doigta un court moment. Iska soupirait doucement de plaisir. Puis, je me mis à doigter son cul. Iska frémit, comme toujours, quand j'introduisis mes doigts dans son petit trou étroit. Précédemment lubrifiés par sa chatte, ils n'eurent pas de mal à entrer puis aller et venir en elle. Je continuai un moment, j'aimais jouer avec le cul de ma soumise, que j'adorais. Iska était franchement excitée, à en juger par ses petits bruits de plaisir qui se faisaient plus forts. Mais je ne voulais pas qu'elle jouisse tout de suite. Je retirai mes doigts de son petit trou. Je saisis Iska à la taille et la fit pivoter pour qu'elle soit allongée sur le dos, ses jambes dépassant un peu du lit. Je pris dans mes mains un peu d'une huile de massage légère et commençai à en enduire ses pieds délicats. Iska, les joues rosies par son excitation, ne comprenait pas: - Maître ? Que... que faites-vous ? Je pensais que vous voudriez jouir dans mes fesses ce soir. - Non, soumise, pas ce soir. Mais ton enthousiasme nouveau pour la sodomie, petite salope, ne sera pas oublié. Pour l'instant, je souhaite jouir grâce à une partie de ton corps que je n'ai pas employée jusqu'ici. Je m'en voudrais de ne pas utiliser une chienne comme toi à son plein potentiel. Non, ce soir, tu vas me faire jouir avec tes pieds. Ma soumise avait un air intrigué sur le visage. Il s'agissait finalement d'un petit défi que lui adressait son maître. Elle se redressa légèrement sur ses coudes pour mieux voir, ce qui en retour me donna une vue superbe sur ses beaux seins, qui pointaient. Je finis de masser tendrement ses pieds, maintenant bien huilés. Iska était quelque peu malhabile, faute d'expérience, mais trouva rapidement la technique. Elle commença par enserrer ma queue entre les paumes de ses deux pieds. Puis, elle entama un mouvement régulier d'avant en arrière. J'étais très excité; le plaisir était différent, comparé à ses mains, plus irrégulier, mais cette irrégularité était largement compensée par l'acte en lui-même. Je frémissais sous ses caresses, sentant sa peau fine masser mon membre et l'enduire davantage d'huile à chaque mouvement. Iska continua un temps, puis se mit à caresser le dessus de ma queue avec la plante d'un pied, tandis que l'autre caressait délicatement mes bourses par dessous. Elle jouait avec mes couilles; les effleurant et les pressant gentiment. Ensuite, elle plaça ce pied entre mon dard et mes couilles, et continua ses caresses. La stimulation était délicieuse. Iska faisait de son mieux pour envelopper ma queue avec ses pieds, tout en passant régulièrement sur mes bourses qui se remplissaient et durcissaient. Avec un pied, elle plaqua ma queue contre mon ventre et se mit à me branler ainsi, passant son pied le long de mon membre dressé à la verticale. Mon excitation grandissait et le plaisir s'accumulait en moi. Je la fis cesser et se tourner sur un côté. Je m'allongeai ensuite sur le lit, ma tête au niveau de ses fesses, et ma queue au niveau de ses pieds. Elle reprit sa branlette et je me mis à lécher son con humide. Ma queue était prise entre les plantes de ses pieds qui allaient et venaient de plus en plus vite autour d'elle. Iska s'appliquait à me satisfaire tout en profitant de ma langue. Elle agrippait ses seins pour augmenter son plaisir, jouant avec ses tétons, et poussant de petits soupirs. Bientôt je ne pus plus tenir. Je jouis dans un râle rauque sous ses caresses, couvrant ses pieds de sperme. Ivre de plaisir, j'avançais mon bassin comme pour baiser ses pieds, pour ne pas perdre une miette du moment. L'excitation un peu retombée, j'avançai sur le lit et enlaçai Iska, ma tête dans le creux de son cou. Elle pouvait sentir ma queue pas encore débandée frotter contre sa chatte et ses fesses, et cela lui plaisait, à en juger par l'humidité de son intimité. Iska mouillait abondamment et facilement et j'adorais cela. Ce détail avait du potentiel, il ouvrait la porte à de nombreux fantasmes. Par exemple, comme je l'avais déjà fait, la bâillonner avec une culotte trempée de son excitation... ou lui faire porter un pantalon blanc, sans sous-vêtement, puis la faire mouiller et l'humilier dans un lieu public... Je cessai mes rêveries pour en revenir à l'instant présent: - Tu es très douée, pour une débutante en footjob, ma chère soumise. Tu as mérité une petite récompense. Iska ronronna de plaisir et se mit à frotter son cul contre ma queue. Ma petite chienne voulait être pénétrée. A sa déception, je me décollai d'elle, me redressai et lui fit écarter les jambes. Je me remis à lécher sa chatte lisse et rasée, de bas en haut, passant partout avec ma langue. Je titillai son clitoris, le chatouillai de ma langue, puis m'interrompis pour déposer quelques baisers légers sur son sexe et ses grandes lèvres. Elles étaient légèrement écartées, comme en corolle, autour de son intimité. Je ne laissais pas Iska jouir et cessai mon cunnilingus en la laissant insatisfaite et légèrement boudeuse. Mais l'orgasme est pour la soumise une récompense qui doit se mériter. Je quittai le lit et me mit debout, face à elle. Elle était toujours allongée, jambes écartées, sa chatte luisante d'humidité. Une main était crispée sur son sein, l'autre passait avec agitation le long de sa cuisse. L'approche de cet jouissance que je lui refusais la tourmentait. Elle aurait voulu se caresser pour en finir mais elle savait bien que je le lui refuserais. - Nettoie ma queue, soumise, lui fis-je d'un ton impérieux. En effet, mon membre était toujours couvert d'un mélange d'huile de massage et de foutre. Iska s'agenouilla devant moi, et se mit au travail. Avec application, elle commença à lécher ma queue, de tous les côtés. Toujours appliquée, elle caressait mes bourses avec une main. Puis elle me prit dans sa bouche, essayant d'aller le plus loin possible. Elle me regardait droit dans les yeux, lascivement. Ma chienne était une experte de la pipe, mais je ne voulais pas me laisser aller tout de suite. - Présente-moi ton cul, soumise. - Oui, maître. Iska prononça ces mots langoureusement tout en se tournant, et dressa fesses en l'air. Elle les remuait légèrement, pleine de désir. Ne me faisant pas prier, je pénétrai sans difficulté dans son con bien lubrifié et accueillant. Iska gémit. Je me collai contre elle, l'empalant de toute ma longueur. Je restai un moment immobile puis l'agrippai aux hanches, et me mis à la baiser. Je la possédais complètement, je la prenais puissamment, lui faisant sentir qu'elle était mienne. Ma queue remplissait agréablement sa chatte délicate, maintenant légèrement dilatée. Iska gémissait à chaque coup de mon bassin vers l'avant. - Oh oui maître continuez, baisez-moi comme la catin que je suis, prenez-moi, remplissez-moi. Merci maître de posséder ma chatte, je suis votre jouet ! Les paroles salaces de Iska, qu'elle prononçait alors qu'elle était face contre terre et les fesses indécemment exposées, ajoutées à la tendre étroitesse de son con, faisaient monter en moi un feu brûlant. Je continuais de la limer, haletant. Ma queue était couverte de cyprine et de pré sperme et glissait avec un bruit mouillé dans et hors de la fente de ma soumise. Celle-ci était extatique et geignait continûment. Elle se cambrait au maximum, donnant à mes mains la meilleure prise sur sa taille, et me permettant de la fourrer au mieux. Sa chatte était exquise. Elle était maintenant bien ouverte par la pénétration, accueillant mon sexe dans sa chaleur satinée. Mes couilles claquaient parfois avec un petit bruit sec contre sa peau quand j'entrais en elle jusqu'à la garde. Je succombais à la douceur du puits d'amour de Iska... Sentant que je ne tenais plus, je me retirai alors que nous étions sur le point de jouir ensemble. Ma soumise comprit instinctivement. Elle se retourna à nouveau, posa une main sur mes bourses débordantes, les massant tendrement, et enroula l'autre autour de ma queue. Elle prit mon gland dans sa bouche, le titilla du bout de la langue, appréciant sa texture satinée et le goût de sa mouille. Elle me branla vivement et me fit jouir intensément, sans perdre une goutte de mon foutre. Sa bouche était scellée autour de mon membre, et sa main continuait de le branler et de le presser pour me vider complètement. Je gémissais de plaisir. Iska cessa finalement de me sucer, et, se léchant les lèvres, leva vers moi des yeux implorants. - Mon maître adoré, votre soumise vous prie de bien vouloir lui donner la permission de jouir. Oh, maître, vous m'avez prise à votre convenance, vous vous êtes répandu sur mes pieds et dans ma bouche, et vous m'avez tellement excitée. Je vous en supplie, permettez-moi de me caresser. Laissez votre salope d'esclave se toucher jusqu'à ce qu'elle jouisse. - Je t'y autorise, ma petite pute. Allonge-toi sur le lit et masturbe-toi. - Merci mon maître chéri, merci. Iska ne se fit pas prier et s'étendit sur notre lit, les jambes bien écartées pour que je ne perde pas une miette du spectacle. Avidement, elle se fourra deux doigts dans la chatte, et avec son autre main, un doigt dans le cul. Cette putasserie me surprit; ma chienne semblait prendre goût au plaisir anal bien plus vite que je ne l'aurais pensé. Elle ne faisait même plus attention à moi, les yeux mi-clos, gémissante, elle se fourrait aussi vite qu'elle le pouvait. Son bassin était légèrement décollé du lit pour qu'elle puisse bien doigter son petit trou, et ses hanches ondulaient à mesure que l'orgasme se rapprochait. Ses doigts humides faisaient un bruit mouillé alors qu'elle se doigtait. Sa chatte était maintenant bien dilatée, ouverte. Iska y mit un autre doigt, elle voulait se sentir bien remplie. Son petit trou, lui, semblait avoir gagné en souplesse... il se laissait pénétrer sans résistance, et visiblement, pour le plus grand plaisir de Iska. C'était très bien. Son cul était un parfait écrin pour ma queue, et bientôt, je l'espérais, ma soumise ne jurerait plus que par la sodomie. Cela tombait bien, car quand elle serait prête, ses fesses allaient devenir un terrain de jeux public. Je pensais par exemple la donner à fourrer à une dizaine de queues qui se succéderaient dans son cul... mais j'anticipais. En attendant, elle était là, bien occupée à se fourrer, au bord de l'orgasme. Et cette fois, elle savait qu'il ne lui échapperait plus. La cadence infernale de ses doigts finit par la satisfaire, et elle poussa un long gémissement de bonheur devant cette jouissance libératrice. Je m'allongeai auprès d'elle et l'enlaçai, nos deux corps souillés de fluides collés l'un contre l'autre, dans l'extase qui suit l'amour. J'embrassais tendrement son cou, ma tête enfouie dans ses cheveux d'or.
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Par : le 29/09/15
Madame rêve de jute de cordes si longues qu'elles courent sur son corps que les brins affûtent Madame rêve de liens serpentins et rampants d'une tension qui la maintient Rêve de sifflement de chanvre sillonnant sa peau délicieusement Madame rêve de caresses et de lacets qui pressent dansent et enlacent ses fesses Madame rêve de plaisirs élastiques, de sensualité lubrique de murmures, de soupirs Rêve de langueur d'emprise et de vigueur d'indomptables longueurs
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Par : le 29/09/15
La porte se referma silencieusement derrière nous et nous nous trouvâmes plongés dans une pénombre dispensée par deux appliques se faisant face. Devant moi, une lourde tenture de velours rouge qu'une fille aux seins annelés tenait entrouverte pour nous laisser le passage. Je sentis alors mon ventre se nouer encore plus. Une crispation tellement intense qu'elle en était douloureuse. Pourtant ce n'était pas de l'appréhension à part, peut-être celle d'être incapable d'aller au bout de ce que nous avions décidé d'un commun accord. Non, je n'avais pas peur. Au contraire, c'était une sorte d'excitation d'une force incroyable qui prenait possession de tout mon être. J'aimais cette sensation, cette sorte de brûlure violente et sauvage. J'étais certaine que j'allais y puiser la force qui me permettrait de me dépasser et par la même occasion satisfaire Mon Maître. J'avais attendu depuis si longtemps ce moment qu'il avait volontairement retardé afin de me maintenir en état de frustration de plus en plus grand. Ce soir, grâce à lui, j'allais enfin pouvoir vivre l'un de mes plus forts fantasmes. Ce soir, je ne serai plus qu'une soumise exhibée par celui que je m'étais choisi comme Maître. Ce soir, j'allai lui offrir le contrôle total de mon corps. Ce soir, tant que je n'aurai pas prononcé le safeword, il pourrait user de moi comme il l'entendrait. Ne plus avoir rien à décider, perdre le contrôle de soi-même, s'en remettre entièrement à son Maître pour ne plus faire qu'un avec Lui, c'était là que résidait le secret. Non, vraiment, je n'avais plus aucune crainte. L'amour qui nous liait et la confiance réciproque que nous avions l'un envers l'autre me garantissaient que cette soirée ne serait, au final, que plaisir et jouissance. C'est donc d'un pas assuré, confiante que Mon Maître fixa le mousqueton de la laisse à l'anneau de mon collier pour franchir la tenture derrière lui. Le 27 septembre 2015 (fiction)
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Par : le 29/09/15
La chambre est plongée dans une obscurité à peine troublée par les quelques bougies qui se consument, indifférentes à l’émoi qui me gagne. Le seul son que je perçois est celui de ma respiration saccadée, qu’à l’instar de mes tremblements, je tente vainement de maîtriser. Je suis là, dans ce fauteuil, tête baissée, yeux bandés. Je suis là, prête, je l’attends. J’ai suivi ses instructions à la lettre et je l’attends dans cette chambre, où seuls m’ont accueillie des accessoires, qui ne laissent aucun doute sur ses intentions pour cette première séance. La porte s’ouvre enfin, ses pas se rapprochent, je le devine près de moi à présent, me détaillant. Il accentue l’ouverture de mes jambes, je sens ses doigts se glisser délicatement dans mon intimité, la quitter pour parcourir le dessin de mes lèvres, les forcer à s’ouvrir pour que je les lèche. Entourant mon visage des ses mains, il m’embrasse longuement puis de sa voix chaude me remercie, me félicite. Quand ses mains se plaquent fermement sur mon corps, dans une promesse de tourments voluptueux, j’ignore quels supplices il va me faire subir, ce qu’il va exiger de moi. Je sais seulement ce désir profond, impérieux que j’ai d’être poussée à bout, réduite à capituler. Y est-il parvenu?
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Par : le 26/09/15
Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr ! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Sôleille », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (Le texte original est de WonderSalope.) 1. Ma plus grande frustration dans la vie, c'est la langue française. J'adore parler, j'adore écrire, j'adore les jeux de mots, les jolis mots... Mais je n'ai jamais réussi à écrire convenablement et je ne sais pas jouer avec les mots. Manier la langue française est une des choses qui me plairait le plus d'apprendre. 2. Ma plus grande fierté c'est le fait d'avoir toujours tout surmonter seule, la tête haute en restant positive et en apprenant de mes erreurs. 3. Je parle beaucoup trop souvent sans réfléchir, je suis impulsive et entière, ce qui m'a valut autant de belles amitiés que de petits soucis... 4. J'écoute de la musique peut conventionnelle (du moins pour quelqu'un de mon âge). 5. Lorsque je venais d'avoir 17 ans et que j'aurais du être avec mes copines à me préoccuper de problèmes d'ado avec toute l'insouciante que ça implique, je donnais naissance à ma première fille. 6. L'endroit où je me sens le mieux, c'est en haute montagne, là où la trace de l'humain ne se voit pas. Je m'y rends aussi souvent que possible. 7. J'aime les livres, tourner les pages, apprendre, découvrir, me divertir. Je tiens à chaque livre de ma bibliothèque, que je classe minutieusement. . 8. J'ai un problème d'addiction. Je deviens addict à tout très facilement. Le sexe, le chocolat, la cigarette, les jeux, les sites BDSM... 9. Dès que l'ambiance est tendue au travail, je vais me toucher dans les toilettes pour pas me laisser atteindre par les mauvaises énergies. 10. Les énergies ont une grandes importances dans ma vie. Et je parle aux arbres, aux rochers et à tous ce qui est dans la nature. 10. J'ai divorcé jeune. 11. J'ai refait ma vie depuis 10 ans, mais je n'ai pas voulu me marier. 11. Je suis bordélique et absolument nul en ménage. Du coup je ne le fait jamais. Heureusement que j'ai un homme et 3 enfants dévouées. 12. Par contre je suis très maniaque avec le rangement de mes armoires et bibliothèque qui sont rangées et triées obsessionnellement. 13. Je ne supporte pas de ne rien faire, même pas 2 minutes. J'ai un sac à main pleins de choses pour s'occuper au cas ou je serais bloquée quelque part. 14. Mes instruments de musique préférés sont l'accordéon et le violon. 15. Le premier objet que j'ai introduits dans mon vagin après mes doigts, c'était un Ken dans un préservatif. 16. Je passe des heures à marcher, pour trouver des geocaches et pour me ressourcer. 17. J'adore jouer au poker et être la seule femme autour de la table (surtout quand je gagne). 18. Je vais au théâtre au moins une fois par mois avec mes enfants. c'est le loisir que je préfère faire en famille. 19. J'emmène mes enfants individuellement dans les parcs d'attraction en prétextant que c'est pour qu'ils puissent plus profiter mais c'est juste pour que moi je puisse y aller 3 fois plus 20. Je voudrais savoir à partir de quel stade la douleur n'est plus un plaisir. 21. Je ne ment jamais (sauf en cas d'extrême nécessité). Je ne supporte pas de faire quelque chose de mal. Je m'applique à éviter de mettre des mauvaises énergies autour de moi. 22. Je considère mes erreurs comme des bénédictions qui m'ont appris à devenir meilleure, à comprendre la vie, à devenir plus forte et à grandir, tout simplement. 23. J'écris un roman érotique. Mais c'est long vu mes lacunes en Français (je passe des heures sur la correction). 24. Mon humeur est dépendante de ma vie sexuelle. Mais également des saisons. En hiver je suis facilement déprimée alors que l'été je suis toujours en pleine forme. 25. J'ai passé ma vie à me prouver à moi même que je suis quelqu'un de bien, j'ai réussi presque tout ce que j'ai entrepris, je suis vraiment fière de ce que j'ai accompli jusque là... pourtant je manque cruellement de confiance en moi et je me dévalorise en permanence. Je me trouve jamais assez bien. 26. J'adore construire des cabanes dans la forêt avec mes enfants et courir dans les champs avec eux. 27. J'ai des serpents et j'adore les araignées. 28. Je ne mange presque pas de viande et quand j'en mange, je vais la chercher à la ferme. Je ne produis presque pas de déchets et je consomme quasiment que local. 29. Dans le train, je regarde les gens et j'essaie de m'imaginer quelle vie sexuelle ils ont et depuis quand ils n'ont pas baisé. 30. Je ne regarde la télé que pour regarder des reportages ou du porno. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Thutale », 3) publier ce texte dans votre section « articles », 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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