La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/03/26
Patricia est venue chercher Anne à 15h30 comme convenu. Anne l'attendait avec une certaine impatience et beaucoup d'angoisse. Je me demandai si elle n’allait pas tout arrêter là. Un peu avant l'heure prévue je lai vue se déshabiller entièrement et remettre à genoux derrière la porte. Quand Patricia est arrivée, elle est passée devant Anne sans y prêter attention. - Bonjour Bruno je vous avec plaisir qu' Anne à bien respectée mes ordres ! - Oui Patricia, elle est morte de trouille mais elle a respectée tes ordres depuis de matin. - C’est-à-dire ? - Elle sert levée à 7hoo malgré une nuit fatigante. A fait une demie heure de gym. Pris une douche, puis elle m'a préparé un petit déjeuner qu'elle m'a apporté au lit. Puis elle s’est habillée de la jupe et du chemisier que tu vois sur le bras du fauteuil . Pendant que je faisais ma toilette et prenais une douche, elle a cherché et mis de côté des papiers, qu’elle a mis dans la grande enveloppe blanche qui est sur la table. Ensuite nous sommes partis faire quelques courses pour ma première semaine de célibataire. - C’est bien, c’est en effet ce que je lui avais imposé ! - C’est une soumise hors pair et je sais qu’elle est entre de bonnes mains - Désormais, Anne est à Pierre et moi. Je vais bien m’occuper d’elle et déjà le week-end prochain tu ne la reconnaîtras pas ! - Je vous fais confiance à tous les deux ! - Anne viens ici ! Aussitôt Anne s’est levée et s’est approché de Patricia - Tes affaires sont prêtes ? - Oui Madame, j’ai mis dans cette enveloppe tous les documents que Monsieur m’a demandés. Et comme vous me l’avez dit je n’ai rien emporté de mes vêtements ou autres affaires - Vient je vais te choisir une tenue pour cet après-midi ! Les deux femmes sont parties dans notre chambre et Patricia et vite choisie la tenue. Un porte jarretelle noire, des bas noire, une jupe droite boutonnée devant en cuir beige et un chemisier fleuri. Quand elles ressortirent de la chambre je ne pus résister au plaisir de féliciter Anne pour sa tenue. - Tu es ravissante ma chérie ! - Anne est la soumise de Pierre, tu dois donc l’appeler Anne ! Compris Bruno ? -Oui Patricia, Même quand nous serons seuls pendant le week-end ? - Oui Bruno, Pierre te donnera ses instructions à ce sujet là. D’ailleurs ce serait bien que tu viennes dîner vendredi. - N’est-ce pas Anne ? -C’est vous qui décidez Madame -Très bien, Anne ! Bon nous y allons ! nous avons encore pas mal de choses à faire avant de rentrer et Henri doit nous attendre dans la voiture. - Henri ? - le chauffeur de Paul qui a eu la gentillesse de nous le mettre à disposition pour l’après-midi. -Passez un bon après-midi et toi Anne laisse toi guider, sans retenue, par Pierre ,et Patricia. -Oui Monsieur - Au fait Pierre m’a demandé de te prévenir qu’il n’y aurait pas de vidéos cette semaine. Il veut créer une coupure totale entre vous ! - Je m’y attendais un peu, je te rappelle que j’ai été son soumis pendant quelques années…. Patricia est sortie la première, Anne derrière elle regardant les talons de sa maîtresse     Anne assis-toi comme il faut, même en voiture tu dois soulever ta jupe pour t’asseoir ! Bien Madame, mais ma jupe est trop serrée pour que je la soulève ! Dans ce cas déboutonne là jusqu’au pubis, tu devrais ensuite la soulever pour t’asseoir ! Bien Madame Henri travaille pour Monsieur Paul, tu peux le laisser te regarder. Je suis certaine que cela lui plait beaucoup, n’est-ce pas Henri ? Oui Madame, votre compagne est magnifique ainsi. As t elle une belle poitrine, son chemisier est trop fermée pour que je puisse en juger… Anne ouvre ton chemisier et montre tes seins à Henri ! Oui Madame ! Une belle petite poitrine, peut être un peu trop petite mais avec de très beaux tétons bien fermes ! Votre compagne doit être une femme très sensuelle ? Oui c’est une vraie soumise très sensuelle et aimant beaucoup obéir…. Monsieur Paul sera sûrement ravi de faire sa connaissance ! Il l’a connaît déjà et c’est lui qui a demandé à Pierre de la prendre en main…. Anne ne comprenait plus rien...qui était ce Paul qu’elle devait connaître et qui….. Serait-ce cet homme qui l’avait dragué il y a quelques semaines dans la cour du château de Nantes ? Un bel homme d’une soixantaine d’année, des yeux bleus profonds qui l’avaient déshabillée avant même de lui adresser la parole. Cet homme qui, après lui avoir offert un café l’avait entraînée dans les toilettes de l’établissement pour lui retirer ses sous-vêtements avant de l’entraîner à l’hôtel pour le reste de l’après-midi…. Une expérience qu’elle n’avait pas eu le courage de raconter à Bruno… Vous nous attendez Henri nous n’avons pas pour très longtemps Bien Madame Allez Anne on y va, pas la peine de te rhabiller ! Mais…. Bien Madame ! Ah voila la petite protégée de Pierre ! Venez nous serons mieux dans le salon de tatouage que dans la boutique. Pierre a dû vous appelé pour vous dire ce qu’il veut Ou il m’a dit ce qu’il voulait et aussi que la miss devait se faire opérer très rapidement. En effet Dans ce cas, je vous propose de placer des tatouages provisoires, surtout pour le pubis avec l’épilation définitive ce sera difficile. IL faut mieux faire l’épilation et nous ferons le tatouage définitif après. Pas de piercings avant l’opération. Je peux lui poser de faux piercings si vous voulez mais cela ne tiendra pas bien ! Non mettez lui juste les tatouages provisoires, elle pourra ainsi s’habituer à se voir marquée A ce propos j’aurai sa plaque la semaine prochaine Je peux lui faire aujourd’hui c’est le tatouage dans le cou Vous en avez pour combien de temps ? Une bonne heure et demie Très bien je vous la laisse ; elle est à vous pendant ce temps. Je passe la prendre a 17h30 et que tout soit fait ! Alors passez à 18h Très bien A tout à l’heure. Quant à toi Anne tu dois être aussi obéissante avec lui qu’avec Monsieur Pierre, compris ? Oui Madame  
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Par : le 26/03/26
Anne et moi étions ensemble depuis quelques années. Après avoir été cadre à la poste elle désirait changer de voie et s’était mise en disponibilité le temps de faire un bilan de compétence et de savoir vers quoi elle voulait s’orienter. Patricia et moi étions les deux responsables commerciaux de la société de Jean. Cela faisait 5 ans que nous travaillons ensemble et une grande complicité professionnelle nous unissait. J’aimais sa façon de gérer ses dossiers, et elle aimait ma souplesse organisationnelle. Bref nous formions une paire efficace et notre patron en était visiblement satisfait. Cela nous permettait de vivre sans soucis financiers, ce qui est très appréciable. Tout allait donc pour le mieux ! Mais nous savions que Jean voulait trouver un successeur et, n’ayant pas d’enfant aurait bien aimé que Patricia et moi reprenions l’affaire… Patricia était bien tenté mais elle ne voulait le faire seule, et devant mon refus abandonna provisoirement le sujet. En ce mois de juin, Jean, nous invita à un barbecue chez lui avec quelques relations. « Venez avec vos conjoints ce sera plus sympa… » Rendez-vous samedi à la maison vers midi ce sera parfait ! Anne n’était pas enthousiaste pour venir mais elle céda devant mon insistance. Elle avait horreur de ce genre d’invitation ne connaissant personne ou presque parmi les invités. Patricia vivant seule, elle fût très contente qu’Anne soit là. Et elles passèrent la journée ensemble, elle belle complicité semblait s’être créée entre elles deux ! Jean, nous avait présenté Patricia et moi à certains hypothétiques investisseurs, nous avions bien compris tous les deux pourquoi nous étions là. Anne ne cessa de faire les louanges de Patricia pendant tout le trajet du retour. « Grâce à elle j’ai passé une superbe journée et je me suis bien amusée, il faut que nous l’invitions à dîner un de ces soirs. J’aimerai bien la connaître mieux ! » « Pas de souci ma chérie, je vois cela avec elle lundi et je te dis quand elle peut venir dîner à la maison. » Le lundi suivant Patricia et moi avons échangé sur la petite fête de notre patron. « En tout cas Patricia, tu viens de te faire une amie…Anne n’a pas eu assez d’éloge pour parler de toi de tout le week-end ! Elle aimerait beaucoup mieux te connaître et t’inviter à diner un de ces soirs, serais-tu libre par exemple vendredi soir ou samedi soir ? » « Ton amie m’a vraiment charmée et j’ai passé un très bon moment avec elle…. C’est une femme surprenante qui gagne à être connue je t’assure ! …Ce sera avec plaisir, mais je voudrais en parler à mon ami qui ne pouvait pas venir samedi. Je veux être sûre qu’il n’a rien prévu pour nous ce week-end ! » « Dis-lui de venir avec toi, je me sentirai moins seul… » dis-je en souriant « On en reparle tout à l’heure, je dois préparer mon déplacement en Argentine et aux Brésil du mois prochain » « OK on en reparle à midi si tu veux » » OK » Je me mis au boulot, prenant mes rendez-vous, gérant les démarches administratives de ce genre de voyage…. le temps passa très vite et je fus surpris par l’appel de Patricia : «  tu bosses encore ou tu viens déjeuner avec moi au self en bas ? » « J’arrive » - Alors tu as pu voir avec ton ami ? - Oui et il est ravi de faire votre connaissance, mais tu dois savoir qu’il est un peu plus âgé que moi. J’espère que cela ne vous dérangera pas ! - Pourquoi veux-tu que cela nous pose un problème ? - Je ne sais pas…. Je préférais te prévenir ! - Ne t’inquiète pas cela ne nous gêne pas du tout, nous venons tous les deux de grandes familles ou nous avons des frères et sœurs plus âgés que nous…. - J’ai aussi beaucoup parlé d’Anne avec Pierre, mon ami, Elle m’a troublée ton amie ! Je suis très heureuse de mieux la connaître. Si vous êtes d’accord nous sommes libres vendredi soir. Pierre préfèrerait que cela se passe à la maison c’est possible pour vous ? Anne ne sera pas vexée ? - Je ne pense pas, mais attends deux secondes je vais l’appeler et te la passer vous allez voir cela ensemble. J’ai appelé Anne et je lui ai passé Patricia et je suis remonté travailler. Quelques minutes après, Patricia remontait me rendre mon téléphone. Nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres puis elle est revenue sur son appel. Nous avons convenu Anne et moi de faire les boutiques vendredi toutes les deux. Je ne veux pas être désagréable mais elle a vraiment besoin de se relooker elle fait un peu grand-mère avec ses robes bien sages…. Dit-elle en riant C’est vrai qu’elle ne sait pas vraiment choisir ses vêtements…c’est une bonne idée que tu l’aides à refaire sa garde-robe … En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en semaine, ce voyage en Amérique du Sud me prend beaucoup de temps à préparer et les formalités n’en finissent plus ! Tu sauras beaucoup mieux que moi la conseiller dans le choix de ses tenues ! Ne t’inquiète pas je vais la relooker complètement tu ne la reconnaîtras plus ! N’oublie pas les sous-vêtements, les siens font vraiment grand-mère !!! dis-je en riant Patricia est repartie dans son bureau. J’ai passé beaucoup de temps sur mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passée ! Je suis rentré tard à la maison ou Anne s’impatientait quelque peu. Elle était cependant très excitée car Patricia était passé la voir et avait commencé à faire le tri de ses affaires avec elle… Il ne restait plus grand-chose dans sa penderie !!! J’ai pris une douche pour effacer la fatigue de la journée puis nous avons longuement fait l’amour et elle a beaucoup joui …pensait-elle à moi ou à Patricia ???? La semaine passa très vite, Anne essayait de mettre en pratique les conseils de Patricia pour se maquiller ; il y avait du mieux mais ce n’était pas encore cela…. Le vendredi Patricia est arrivée avant même que je ne sois parti au boulot. Toujours pimpante elle semblait ravie de passer la journée avec Anne…Au programme tournée des boutiques, esthéticienne …un programme chargé ! J’avais hâte d’être de retour pour voir ce qu’elles avaient pu dénicher comme trésors ! La journée s’éternisa, j’avais l’impression que cela n’avançait pas ! A 17h n’en pouvant je ramassai mes affaires pour rejoindre la maison ! A peine dans la voiture un sms d’Anne : Mon Chéri on se retrouve directement chez Patricia, je t’aime ! Je rentrai à la maison pour prendre une douche et me changer, je ne sais pas pourquoi mais je pressentais une soirée particulière. La façon dont Patricia tournait autour d’Anne me parut suspecte et terriblement excitante je dois le reconnaître ! Je pris une bonne douche et me préparai pour aller rejoindre Anne et nos amis. Il était 19h quand je sonnai à la porte de Patricia. Elle était sublime en robe noire assez moulante et boutonnée sur tout le devant. J’ai failli ne pas reconnaître Anne, en tailleur crème, veste croisée et jupe droite boutonnée, les cheveux beaucoup plus court et maquillée divinement. Je suis resté bouche bée en découvrant Pierre…. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années. Je n’avais pas fait le rapprochement entre mon ancien Maître, censé être parti en Asie, et Pierre le nouveau copain de Patricia. Comment pouvait-il être là ? Bonsoir Bruno, je suis particulièrement content de te voir en aussi bonne forme ! Moi aussi Pierre je suis content de vous voir, même très , très content après toutes ces années ! Cela fait combien de temps ? 9ans ? Vous vous connaissez ? demandèrent d’une même voix les deux filles ? Oui répondit Pierre, Bruno et moi avons vécu une histoire forte pendant presque trois ans et j’en garde un souvenir ému ! Oui une belle histoire ! confirmai-je Anne ma chérie tu es magnifique ! ce tailleur te va à ravir ! on le croirait taillé sur mesure ! Merci mon chéri mais c’est surtout Patricia que tu sois remerciée sans ses conseils je n’aurai pas osé une telle tenue ! Les deux filles s’assirent dans un canapé et Pierre et moi dans le canapé leur faisant face. Pierre pris la direction des opérations pour servir l’apéritif, un Champagne de bonne maison. Il fit le service et je me vis faire un petit clin d’œil à Patricia … Presque aussitôt celle-ci se leva et alla chercher des toasts dans la cuisine. Nous nous mîmes à parler de choses et d’autres. Quelques minutes plus tard, Patricia profita d’un mouvement d’Anne pour poser sa main sur sa cuisse, ne bougea plus, tout en continuant de parler avec elle…Pierre et moi continuions de parler comme si de rien n’était. Patricia caressait doucement la cuisse de sa voisine, sans que celle-ci ne n’ébauche le moindre geste pour la lui enlever…. Voyant cela elle glissa doucement sa main sous la jupe d’Anne et recommença sa caresse très légère…. Anne rosissait mais n’enleva pas la main de Patricia, elle semblait prendre plaisir à ces caresses, lentement elle entrouvrit les cuisses laissant libre passage à la main de Patricia. Je te fais visiter Bruno ? Volontiers Pierre. Nous avons laissé les deux filles à leur discussion pour visiter l’appartement de Patricia. Pierre en profita pour me demander si j’avais eu ‘autres relations homosexuelles ou un autre Maître. Non, Pierre, je n’ai eu personne depuis ton départ mais cela m’a longtemps manqué ! Patricia a totalement flashé sur Anne. Est-ce que cela te pose un problème ? Flashé jusqu’à quel point, Pierre ? Je crois qu’elle aimerait apprendre à Anne à devenir une vraie femme ! C’est-à-dire ? Elle veut la prendre en main, lui dévoiler sa vraie personnalité ! Tu sais Anne est une véritable soumise et toi je ne crois pas que tu sois vraiment un Maître ! C’est le moins que l’on puisse dire ! dis-je en souriant et en repensant à notre relation passée Tiens regarde…. Pierre a sorti son téléphone et m’a fait voir ce qui se passait dans le salon pendant notre absence. Anne avait les cuisses largement ouvertes et Patricia l’embrassait goulument… Je n’avais pourtant remarqué aucune caméra ! J’ai mis des caméras espions un peu partout cela me permet de voir ce que fait Patricia et aujourd’hui cela nous permet de voir les réactions d’Anne ! Futé, je vois que vous êtes toujours aussi pervers ! dis je en souriant Nous allons revenir au salon, normalement Patricia va bloquer la cuisse d’Anne on va tout de suite savoir si elle est vraiment soumise, dans ce cas elle laissera ses cuisses ouvertes ou non si elle les ferme ! Nous sommes revenus nous asseoir en face de nos compagnes. Patricia avait la main très haut sur la cuisse d’Anne qui ne bougea pas quand nous nous sommes assis ! Elle avait les joues bien rouges et regardait Patricia en la suppliant silencieusement, mais cette dernière ne lui permit pas de refermer ses cuisses ! D’où j’étais j’avais une vue plongeante et voyais très bien un petit string noir qui ne cachait rien de sa toison. Cela ne faisait pas beau du tout ! -tu es très belle ainsi ma chérie, mais il te faut absolument te faire raser ou épiler ce sera encore plus jolie à regarder ! Mais je ne connais pas ce petit string tu devrais nous le faire voir un peu mieux…Tu veux bien ? Patricia prit la parole - Anne ma chérie je te demande de retirer ta jupe et ta veste pour que Bruno puisse admirer tes nouveaux sous-vêtements ! - Tu, tu crois que c’est une bonne idée ? - oui ma chérie fais moi ce plaisir Anne déboutonna sa jupe et sa veste qu’elle fit glisser à ses pieds. Elle nous apparut en string et soutien-gorge balconnet noir. Ses petits seins étaient offerts à notre regard, les pointes dures de plaisir et de honte. Tu es magnifique ainsi ma chérie, lui dis-je, ce petit soutien-gorge seins nu te va à ravir. Nous avons essayé tout à l’heure un corset en cuir fauve qui allait très, très bien à Anne, mais elle n’a pas voulu le prendre pour ce soir. Par contre je suis d’accord avec toi Bruno, Anne doit absolument se faire épiler totalement elle n’en sera que beaucoup plus désirable. Patricia se glissa derrière Anne et plaqua ses deux mains sur les seins d’Anne, les caressant doucement ce qui fit gémir ma compagne. Tu réagis vite ma chérie tes seins sont tendus et tu as des tétons longs et sensibles c’est la preuve d’une grande sensualité ! Glissant sa main sur le vente d’Anne et atteignit très vite son pubis qu’elle caressa par-dessus le string… Tu es trempée, tu es une sacrée coquine tu sais…J’adore cela ! Patricia chérie dit Pierre, fais voir à Anne tes corsets et guêpières peut être voudra – t elle nous faire voir à quoi elle ressemble avec ! Viens ma chérie je vais te faire voir ce que je porte aussi parfois même pour aller travailler à la demande de Pierre Les deux filles s’éclipsèrent dans la chambre de Patricia Pierre sourit en me disant : Viens voir nous pouvons les voir sur mon téléphone. Patricia sait exactement ce qu’Anne va devoir porter et sans doute garder le reste de la soirée. Tu as des caméras partout chez Patricia ! Dans sa chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain…. Je t’en donnerai pour que tu puisses aussi surveiller Anne à tout moment, il y en a aussi dans sa voiture et dans son bureau. Cela se glisse partout , derrière un miroir, une glace, en haut d’une armoire …..puis tu les connectes à ton téléphone, rien de plus simple Oui je veux bien Patricia sait que tu l’observe comme cela ? Non c’est mon petit secret Je ne dirai rien à Anne non plus Tout en me parlant Pierre avait mi sa main sir ma cuisse et voyant que je ne disais rien était remonté jusqu’à mon sexe en pleine érection dans mon pantalon. Tu as toujours les cages de chasteté que je t’avais offertes ? Je n’en ai plus que trois, celle en silicone a fini par se dessouder et me faisait mal ! Il ne me reste que les trois en métal. Et les trois rosebudes également ! Crois-tu qu’Anne acceptera que vous reveniez demain pour diner ? Je le pense oui, surtout si c’est Patricia qui lui demande ! Alors, je veux que tu portes une des cages, celle que tu veux et un rosebude demain soir ! Bien Maître Cela me faisait tout drôle de réutiliser ce terme avec Pierre Ce qui serait bien c’est que demain Anne reste coucher seule à la maison, tu crois qu’elle acceptera ? Ce n’est pas un peu rapide ? Que Patricia passe dans la semaine et l’invite à passer le week-end je pense que cela passera beaucoup plus facilement, surtout si elle utilise son charme comme ce soir, il me semble qu’elle sait très bien s’y prendre pour obtenir ce qu’elle veut d’Anne ! Oui tu as sans doute raison Si Patricia réussit a faire rester Anne de son plein gré demain soir, elle sera totalement à vous deux cette fois ma compagnie ne sera pas un frein à notre relation ! Tu veux dire que si Patricia réussit à convaincre Anne de rester demain soir nous pourrons en faire notre soumise. Oui c’est exactement ce que je viens de dire Maître Anne sera à Patricia et elle pourra la dresser comme elle voudra. Je veux juste avoir accès à toutes les photos et vidéos pour suivre son évolution ! Mais et toi ? Moi j’espère que vous, Maitre, vous me reprendrez comme soumis et peut être celui de Monsieur Paul si vous êtes toujours en contact avec lui ! Maître Pierre avait sorti mon sexe de mon pantalon et jouait avec comme autrefois. J’espérais qu’il me demande de caresser le sien mais aucun ordre ne sortait de sa bouche ! Voila les filles qui reviennent …. Patricia et Anne arrivaient en effet dans le salon se tenant par la main. Anne portait un corset de cuir noir qui lui serrait fortement la taille et Patricia avait rasé le sexe de ma douce compagne. Je devais reconnaitre qu’elle était beaucoup plus belle ainsi ! Anne a accepté que je passe la prendre demain pour l’emmener chez mon esthéticienne. Elle lui fera une épilation beaucoup plus poussée que mon rasage approximatif ! j’ai laissé un message à Annie j’espère avoir sa réponse d’une minute à l’autre ! Anne pourquoi ne demanderais-tu pas à l’esthéticienne de Patricia de te faire une épilation définitive tu serais tranquille et toujours parfaitement lisse, cela te va si bien ! dit Pierre Anne me regarda C’est une bonne idée en effet ma chérie tu devrais demander à Patricia de voir cela avec son esthéticienne ! Anne regarda Patricia Je veux bien lui demander Anne mais tu dois savoir que si je le fais tu seras définitivement à moi. Cela veut dire que tu deviendras ma soumise, celle que tu es au plus profond de toi et que je vais te faire découvrir ! es-tu prête à cela ? Pierre et moi regardions les deux femmes sans rien dire, conscient que la moindre parole risquait de briser ce moment de décision. Anne me regarda, puis regarda Patricia, puis me regarda à nouveau. Je voyais sa respiration hachée, visiblement elle avait envie mais très peur aussi. Ses seins dardait, tendus à l’extrème , les tétons turgescents . Anne ma chérie, si tu en as envie offres toi à Patricia et à Pierre. Ils t’apprendrons à devenir la vraie femme que tu es au plus profond de toi. Moi ce que je désire le plus c’est que tu t’épanouisses totalement. Est-ce que cela te tente ma chérie ? Oui cela me tente, répondit-elle d’une petite voix, mais cela me fait peur ! Je vais te perdre si je m’abandonne à Patricia ? Non ma chérie tu ne me perdras pas, je serai à tes côtés pour te soutenir dans ce long chemin et moi-même je serai le soumis de Pierre. Anne je ne te demande pas de réponse ce soir. Annie peux-nous recevoir demain à 15h30. Je passerai te prendre à 14h30 . Nous demanderons à Annie ce qu’elle en pense et tu prendras ta décision demain soir. Tu es d’accord ? Oui Patricia je suis d’accord Le reste de la soirée s’est passée sans avancée particulière.   Pendant le retour Anne n’a pas desserré les dents. Elle semblait encore sur son petit nuage , souriante et détendue ! Arrivée à la maison nous nous sommes couchés et Anne s’est endormie aussitôt ! Pendant le petit déjeuner elle me dit Tu crois que je suis folle d’accepter la proposition d’Anne ? Ma chérie, je ne te jamais vu aussi détendue et heureuse qu’hier au soir ! Tu crois que si tu n’étais pas vraiment, au plus profond de toi, celle que Patricia a su voir tu aurais pu d’abandonner ainsi ? Non sans doute, c’est vrai que cela me paraissait tellement naturel avec elle ! Tu vois c’est qu’elle a su voir cette soumise bien cachée au fond de toi ! Tu sais tu es entre de bonnes mains ; je connais bien Pierre pour lui avoir appartenu il y a quelques années… Tu ne m’avais jamais parlé de cet épisode de ta vie ! En effet, mais j’ai été le soumis de Mr Pierre et de Mr Paul pendant trois ans, ce furent des années merveilleuses et tu vois c’est avec émotion que je t’en parle, et avec plaisir que je recommencerai avec eux ! Ils ont su me faire évoluer, sans jamais me brusquer mais en me poussant à dépasser mes peurs et mes appréhensions. Pourquoi as-tu arrêté alors ? J’étais marié et pas encore prêt à divorcer d’une part et Mr Pierre a été muté dans le sud. Je me suis arrêté à ce moment-là ! Et si Pierre te demandait de redevenir son soumis ? Si tu deviens la soumise de Patricia, alors oui j’accepterai volontiers de redevenir son soumis. Merci Mon chéri, cela me rassure et me conforte dans l’envie de continuer plus loin avec Patricia et de lui demander de m’apprendre à devenir sa soumise. Je crois sincèrement que tu ne peux pas avoir de meilleurs Maîtres que Patricia et Pierre. Mais il n’y a que toi qui puisse prendre la décision. Il y aura des jours difficiles, surement des moments ou tu auras envie de tout arrêter, mais ce ne sont que des paliers désagréables à passer…Tu trouveras ensuite une plénitude et un bonheur que tu n’as jamais connu ! Comment cela va se passer maintenant ? Je ne sais pas ma Chérie, seule Patricia pourrait répondre à cette question ! Mais tu sais la vie de soumis ou de soumise c’est de se laisser porter, de ne pas poser de questions à son Maître ou à sa Maîtresse. Ce qui ne veut pas dire que tu dois tout accepter, tu peux et tu dois mettre des limites à ta soumission, mais une fois ce cadre fixé abandonne toi ! Des limites ? Quelles Limites ? Je ne sais pas moi, par exemple qu’il n’y ai aucune marque visible quand tu es habillée « normalement », que quand un message vient de ta famille, ou un appel tu puisses le prendre ou rappeler rapidement, que tu n’acceptes pas tout ce qui est scato ou la trop grande violence…C’est à toi de leur dire avant de commencer ! Je vais y réfléchir…mais en attendant j’aimerai bien que nous fassions l’amour longuement…. Comment refuser une telle demande ma chérie…viens ! Après un déjeuner léger, Anne s’est préparée pour accueillir Patricia Elle portait une jupe cuir large, et un chemisier noir légèrement transparent. Pas de sg cela se voyait tout de suite. On voyait juste le corset noir qui faisait ressortir encore plus sa petite poitrine laiteuse. - Tu es sublime ma chérie lui dis-je - Merci , c’est gentil, cela me fait tout dôle de m’habiller ainsi. Que vont dire les gens que je vais croiser ? - ils ne diront rien , ils te trouveront très belle et libérée. Voilà Patricia je pense… En effet, un bruit de porte qui claque et deux secondes plus tard coup de sonnette - Bonjour Bruno, Bonjour ma douce vous allez bien ? Tiens Bruno, Pierre m’a donné cela pour toi. Je crois que tu sais ce que c’est. - Bonjour Patricia, merci oui je sais ce que c’est .Je vais m’en occuper tout de suite Parfait, Pierre sera content ! Allez Anne, on y va...tu es très belle ainsi et très désirable… Joignant le geste à la parole elle l’embrassât amoureusement tout en caressant sa poitrine qui réagit aussitôt, se tendant vers la main de Patricia. A tout à l’heure Bruno, vers 19h ce sera parfait ! Je serai chez vous à 19h par de soucis Sitôt parti je commençai à installer les cameras un peu partout dans la maison, notre chambre, je faisais comme Pierre me l’avait conseiller en grattant l’arrière de la glace sur 1cm² et j’y ai collé la camera . Connexion sur mon portable parfait cela fonctionne très bien et c’est quasiment invisible même en regardant de près. Petit coup de fil à Pierre pour l’informer que j’avais tout installer et qu’il pouvait connecter les caméras sur son portable. Direction la douche...une longue douche bien chaude avant de mettre en place ma cage de chasteté et le rosebude de taille intermédiaire. La cage a été des plus facile à mettre mais le rosebude fut un peu plus pénible. Cela faisait quelques années que je n’en avais pas remis….et de me sentir rempli me troubla et me donna une belle érection qui fut bloquée par ma cage...la vie de soumis reprenais ..le bonheur ! Petit sms de Pierre : « très bien mais il va falloir retravailler car la pose du rosebude a été difficile. Je veux que tu retires celui que tu as mis. Tu prends ton temps mais tu mets le plus gros pour ce soir. Tu le mettais très facilement quand je suis parti...ton corps va vite reprendre l’habitude. Penses à prendre les clés de ta cage avec toi….Il y en avait trois si ma mémoire est bonne..Je les veux toutes les trois ce soir. A tout à l’heure. » « Très bien Maître je vais changer de rosebud et j’apporterai les clés ce soir… A tout à l’heure » La vie de soumis reprenait vraiment ! J’enlevai aussitôt le rosebude moyen et me mis à travailler mon cul pour mettre en place le plus gros des trois. Cela m’a pris un petit moment et j’avais du mal à m’asseoir ensuite. Je me mis donc a faire du jardinage le temps que la douleur se calme et que la gêne disparaisse pour ne laisser place qu’au plaisir de me sentir bien rempli… Quand je me suis assis j’ai senti le rosebude bouger et s’enfoncer un petit peu plus en moi….c’était à la fois très bon mais aussi très humiliant…. Cela m’a fait bander et ma cage m’a vite rappelé à l’ordre ! A 19h précise je sonnait à la porte de Patricia. Depuis le départ d’Anne avec elle je me demandais ce qu’elles avaient pu faire tout l’après-midi toutes les deux...J’allais bientôt être fixé. Pierre est venu m’ouvrir. Bonjour Bruno tu vas bien ? J’ai vu que tu avais suivi mes instruction c’est très bien et je suis heureux de voir que tu es toujours aussi obéissant… Bonjour Pierre, pour vous je le serai toujours ! Viens entre, il y en a une qui semble pressée de t’accueillir ! Je trouvai Anne, un grand sourire aux lèvres assises aux pieds de Patricia. Elle portait une longue robe presque treansparente, laissant voir sa nudité et son serre-taille Tu as pris ta décision je vois …. je suis heureux pour toi, je sais qu’au fond de toi tu es une vraie soumise, peut être même une esclave née…. Malheureusement je ne suis pas un Maître mais comme toi un soumis… Avec Patricia et Pierre tu es entre de bonnes mains comme je te le disais encore ce matin ! Offres-toi sans retenue, abandonnes leur les rennes de ta vie, tu vas ainsi pouvoir découvrir ta vraie personnalité …. N’oublies jamais que je serai toujours là pour toi, Je t’aime ma chérie Anne regarda Patricia avant de me répondre, comme celle-ci lui fit signe qu’elle pouvait parler… Merci mon chéri, oui j’ai suivi tes conseils et demandé à Madame et à Monsieur de faire de moi leur soumise. Tu as bien fait ma Chérie c’est une très bonne décision Cela me fait peur, très peur même, mais je crois en effet qu’il me faut passer par là pour évoluer. J’espère que je serai à la hauteur ! J’en suis certain ma chérie Me tournant vers Patricia Bonjour Patricia…. Quand a-t-elle pris sa décision ? Bonsoir Bruno, Chez l’esthéticienne quand nous avons parlé de l’épilation définitive. Il faudra trois rendez-vous pour qu’Anne soit totalement et définitivement lisse. Elle m’a demandé de le faire , comme je lui rappelai ce que cela voulait dire elle m’a dit qu’elle en était consciente et qu’elle voulait aller plus loin dans sa soumission avec Pierre et moi. J’ai pris rendez-vous pour mercredi pour le premier rendez-vous. Après nous sommes allés chez un ami tatoueur. Si tu es d’accord je veux la faire tatouer. Il y aura trois tatouage. Sur le pubis un S avec son numéro de soumise entouré de deux fouets, Pierre a fait son inscription sur le site Slavereg.com, son numéro sera : 05776-749, un deuxième sur le sein gauche ce sera ma salamandre, un troisième sur la nuque avec un code barre… Nous avons rendez-vous jeudi pour faire le premier des trois tatouages, ou les trois si elle supporte bien ! Tu n’as pas perdu de temps Patricia dis je en souriant mais en réalité très ému, ainsi Anne leur appartenait désormais. Ils étaient officiellement les Maîtres de ma chérie et le pire c’est que j’en étais fier ! Pierre, voici les clés que tu m’as demandé. Merci Bruno cela ne te fait pas trop mal qu’Anne devienne ma soumise ? Ta soumise ? Sur le site slaveregcom on ne peut être qu’un Maître pour un ou une soumis(e) comme le compte est à mon nom je suis officiellement le propriétaire d’Anne. Mais rassure-toi pour le moment c’est Patricia qui en est la seule Maîtresse. Moi j’interviendrai un peu plus tard quand elle sera plus formée. La sonnette se fit entendre à ce moment là. Anne va ouvrir s’il te plaît ! Oui Madame Elle apprend vite tu sais Bruno. Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, entrez je vous en prie. Bonjour Paul, Bonjour Jeanine vous allez bien ? Très bien Pierre Toi aussi ? Elle est très bien ta petite élève, stylée, ravissante...manque peut être un peu de poitrine mais cela peut s’arranger rapidement désormais Je ne te présente pas Bruno, tu te souviens de lui ? Oh, Mon Dieu oui, mais je ne t’aurai pas reconnu….C’est bien de revenir voir ses anciens amis ! Tu rentres de nouveau dans le système ? Bonjour Monsieur Paul, si vous voulez bien de moi ? Anne vous plaît ? J’en suis ravie, je pense que ce sera un très bon élément. Elle était ma petite amie… Nouveau coup de sonnette Va ouvrir Anne, ensuite tu retournes à ta place Bien Madame Bonjour Monsieur, entrez je vous prie ! Après avoir refermé la porte elle est partie se mettre à genoux sur son tapis près de la place de Patricia. Bonjour Jean Bonjour Pierre, Bonjour Paul merci de m’avoir invité à prendre un verre avec vous. Bonjour Patricia, vous êtes superbe ce soir. Vous devriez venir au bureau plus souvent habillée ainsi. Bonjour Bruno, content de vous voir Bonsoir Jean, moi également Il faut qu’on parle Bruno, je ne suis pas là vraiment par hasard. Je connais bien, très bien même Paul et il m’a demandé un petit service. Je vais mettre Patricia en arrêt pour quelque temps. Vous allez devoir prendre une partie de sa clientèle en main et je sais que vous le ferez très bien. Et je me suis dit que puisque vous partiez faire la tournée en Amérique du Sud ce serait bien de passer voir nos clients d’Amérique du Nord en même temps. Vu que vous êtes seul désormais j’aimerai que vous y alliez avant d’aller voir vos clients. Pouvez vous partir dans 10 jours ? Ma secrétaire va s’occuper des réservations et vous aurez la semaine pour prendre vos rendez-vous….D’accord ? Comment pourrais-je vous refuser cela, Jean ? Il n’y a pas de soucis je vais m’organiser ! Anne fais le service S’il te plaît ! Oui Madame En se levant la tobe d’Anne s’ouvrit largement nous laissant voir sa chatte totalement lisse. En se penchant pour servir les verres c’étaient ses seins que nous pouvions admirer, mis en valeur par le corset bien serré ! C’est vraiment dommage que tu n’ais pas une poitrine légèrement plus grosse, il faudrait juste la grossir d’un bonnet. Tu ne trouves pas Pierre ? Oui Paul je suis d’accord avec toi. Anne va voir notre médecin attitré demain, nous verrons avec lui ce qu’il en pense. Mais une petite intervention permettrai de les augmenter légèrement ce qui serait beaucoup, beaucoup mieux ! Qu’en penses-tu Anne ? Oui Monsieur, mes seins sont petits et vous avez raison une taille au dessus rendrait ma silhouette plus aguichante. N’est-ce pas Madame Oui Anne, nous ferons ce qu’il faut puisque tu es d’accord ! C’est vrai dit Jean mais ses tétons sont de bonnes longueur, il ne faut pas qu’ils soient abîmés par l’opération ! Nous ferons attention ! De toute façon nous verrons cela demain avec notre médecin. Il nous dira ce qui est faisable et auprès de qui le faire. Anne passa de Paul à Pierre à Jean puis à moi et termina par Patricia. Elle retourna s’installer sur son coussin au pied de Patricia sans se servir. Une fois son verre finit Jean nous a quitté, en fait il ne venait que sur ordre pour me prévenir que je partais plus tot...cela aurait sans doute pu attendre lundi enfin ce n’est pas grave ! Quand Patricia donna le signal de passer à table, Anne alla à la cuisine. Quand nous fûmes installer Anne revint avec l’entrée et s’installa entre Patricia et la femme de Mr Paul, en prenant bien soin de remonter sa robe pour ne pas s’asseoir dessus. Un très joli spectacle ! Pour ma part je me suis retrouvé entre Mr Paul et Pierre. Très vite deux mains se sont posés sur mes cuisses, et l’une s’attaqua directement à ma braguette. La cage et le plug se faisait bien sentir et je devais rester droit pour que le Rosebud ne soit pas douloureux…. Se faisant j’offrais encore plus ma cage aux mains de mes voisins… Je ne sais pas ce que subissait Anne mais je voyais son visage rosir et sa respiration s’accélérer … Plus le dîner avançait moins Anne pouvait retenir ses soupirs . Peu avant le dessert, Patricia se pencha et lui glissa quelques mots à l’Oreille...aussitôt Anne glissa sous la table… Pierre mit son portable sur la table et nous pumes suivre sa prestation entre les cuisses de sa Maîtresse, qui ne cacha pas son bonheur ni sa jouissance. Puis ce fut le tour de la femme de Paul, qui succomba très vite elle aussi. Sur un regard de Paul je me glissai aussi sous la table pour satisfaire mes voisins. J’ouvris la braguette de Monsieur Paul, jouait un petit moment avec son gland du bout de ma langue, avant de l’enfourner le plus loin possible, je donnai des mouvements de t^te lents et jouait de ma langue en même temps, variant les pressions sur sa queue… Très vite j’obtins une longue giglée de sperme que j’avalai jusqu’à la dernière goutte. Je me dirigeai ensuite vers Pierre pour lui faire subir le même sort ! Le reste du dîner se poursuivit plus classiquement en parlant de tout et de rien. Après le dîner, Pierre et Paul s’éloignèrent. Ils revinrent un bon quart d’heure plus tard. Pierre pris Patricia à part, Patricia hochait la tête mais ne semblait pas enthousiaste ! Anne Ma chérie tu as aimé cette soirée ? Oh oui Madame Tu es vraiment prête à devenir totalement ma soumise ? Oui Madame je souhaite devenir totalement votre soumise et celle de Monsieur Pierre ! Très bien ma chérie, Alors nous allons te faire passer un test. Si tu vas au bout tu deviendras notre soumise à Pierre et moi. Tu es d’accord ? Oui Madame, je ferai tout ce que vous voudrez ! Très bien Tu vas venir avec Pierre et moi Bruno va rentrer chez vous seul ce soir. Tu le retrouveras demain après-midi. Bien, Madame Pierre me pris à part Ne t’inquiète pas cela se passera bien, elle va juste être exhibée et peut être offerte sur un parking que tu connais bien. Donne moi ton téléphone, je vais te mettre comme promis le lien avec toutes les caméras, tu pourras suivre ainsi sur ton téléphone. Merci Pierre, Anne est désormais toute à vous. Je sais qu’elle fera une excellente soumise et qu’elle a la chance d’avoir deux Maîtres expérimentés pour la former. Prenez la bien en main, faites lui signer très rapidement son contrat d’esclave. Je suis sûre qu’elle sera à la hauteur de vos attentes ! Contrat d’esclavage, tu n’y vas pas un peu vite ? Tu en connais beaucoup qui acceptent ce qu’elle accepte en même pas une journée ? C’est comme si elle avait attendu cela toute sa vie ! Allez je vous laisse avec votre nouvelle soumise…. Bonne soirée à vous trois ! Merci Bruno, bonne fin de soirée à toi aussi ! Une fois à la maison je me mis dans le canapé, j’ai mis en route le lien pour voir ce qui allait se passer pour Anne ce premier soir ! Pierre avait tenu parole et je pouvais voir en direct leur sortie nocturne. Je reconnaissais vite le parking ou ils arrivaient. C’est un parking extérieur, avec trois plateaux, Il est faiblement éclairé si ce n’est par les phares des voitures. Ils ont fait un rapide petit tour avant d’aller s’arrêter près d’un groupe de 5 ou 6 hommes. Je voyais Anne et Patricia discuter toutes les deux. Patricia avait sa main très haut sur la cuisse d’Anne et visiblement la caressait tout en lui parlant. Je ne pouvais hélas entendre quoique ce soit….C’était frustrant ! Pierre est sorti, a ouvert la porte à l’arrière et a fait signe à Anne de le suivre. Dehors, il l’a fait se mettre à genoux devant lui. Puis lui a mis un collier qu’il a fermé par un petit cadenas. Il a fixé une longue chaîne à ce collier et il a fait se remettre debout Anne. La tenant par sa chaîne il s’est dirigé vers le groupe d’hommes. Visiblement ils étaient attendus ! Pierre a donné la laisse au plus grand des hommes. Une montagne cet homme…. Pierre et lui se sont parlés, puis Pierre est retourné à la voiture. Nous étions plus loin du groupe et je ne voyais pas très bien….mais le peu que je voyais m’a permis de voir Anne se faire caresser, s’agenouiller pour sucer cette montagne humaine pendant un temps qui m’a semblé interminable…. Puis ce fut le tour des autres membres du groupe…. Ils devaient être une dizaine ! Quand tous eurent finit de se soulager, le plus grand fit mettre Anne à genoux, puis à 4 pattes devant lui et la prit longuement et assez violemment ! Il la ramena à la voiture toujours tenue en laisse. Pierre et lui discutèrent encore un peu et la voiture repartit…. Pierre coupa la caméra et je ne vis rien du voyage du retour ! Anne est revenue à la maison vers 15h le lendemain. Elle semblait fatiguée mais fière, sereine, épanouie. Elle était accompagnée de Patricia qui me raconta rapidement ce qu’avait dit le médecin ce matin. - Anne est en pleine forme. Elle peut en effet se faire facilement opérer pour augmenter son volume mammaire, ce ne sera pas une opération compliquée. Le Chirurgien lui glissera juste sous sa poitrine un petit coussinet de silicone pour lui faire gagner l’équivalent d’un bonnet. Notre médecin s’occupe de prendre les rendez-vous pour que cela soit fait le plus rapidement possible. Nous te dirons quand cela sera ! En attendant nous commençons l’épilation définitive mercredi. Pierre et moi voulons qu’Anne soit toute lisse pour la fin de semaine prochaine. Jeudi elle sera tatouée mais seulement sur le pubis pour le moment. Mais ce ne sera pas comme je l’avais prévue initialement son numéro de soumise, ce sera la marque de Pierre. Elle portera très vite à sa grande lèvre droite une plaque de propriété, ou là , serons gravés son numéro de soumise et le nom de son propriétaire. Demain je viens chercher Anne après le travail. Après je serai en arrêt et je pourrai m’en occuper à plein temps. Soit je la garderai à la maison, soit je m’installerai chez toi...Mais je crois que ce sera à la maison, elle sera plus malléable pour commencer. Elle reviendra passer le week-end avec toi avant ton départ. Pendant que nous parlions, plus exactement, pendant que Patricia me parlait Anne se tenait derrière elle, regardant par terre et ne manifesta pas la moindre émotions ! - Patricia reprit, ce soir c’est encore une femme libre. C’est son dernier soir ! Elle a juste deux obligations absolues. 1) Ne plus porter le moindre sous vêtements tant qu’elle est avec toi. 2) elle ne peut rien refuser à personne. Pour ce soir et jusqu’à demain je lui ai retiré son corset. MAis si elle veut le remettre tu le trouveras dans le sac. Tu dois juste bien mettre tous les crochets avant de serrer avec la clé qui est avec. A demain vous deux ! Patricia partie Anne se mit à pleurer à chaudes larmes. Je suis désolée mon chérie, cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais ! Que veux-tu dire par là ? Patricia et Pierre t’ont bien expliqué que tu serais leur soumise et que tu leur appartiendrai ? Oui ils me l’ont dit mais je ne réalisais pas vraiment que je ne serai plus ta femme en acceptant ! Mais tu es et restes ma femme ! Disons que notre couple évolue et que pour le moment ce qui compte c’est que toi tu t’épanouisses totalement dans cette relation ! Tu es prêt à me laisser partir ? À me laisser devenir leur esclave sans rien dire ? Tu ne m’aimes plus ? Au contraire ma chérie, c’est parce que je t’aime à la folie que je suis prêt à te laisser partir vivre totalement cette relation. Tu sais cela ne sera pas idyllique tous les jours ! Tu vas certaines fois pleurer et implorer pour qu’ils arrêtent…. Il te faudra être forte à ces moments là pour accepter les épreuves et continuer à avancer ! Tu me l’as déjà dit mon chéri ! J’insiste car si tu veux arrêter c’est maintenant ! Une fois que Patricia te fera franchir le pas de cette porte tu ne pourras plus faire marche arrière ! Elle me dit que je pourrai arrêter quand je veux ! C’est juste pour ne pas te faire peur ! Une fois embarquée dans cette expérience tu vas être coupée du monde extérieur, tu n’auras plus d’identité… tes papiers te seront retirés, plus de cartes de crédit, plus d’accès à tes comptes…. Tu ne seras que leur soumise ! Tu crois ? J’en suis certain, je les connais un peu. Mais en même temps je n’ai jamais vu une femme accepter tant de choses en si peu de temps. Je te le redis tu es une véritable soumise. Et je sais que cette vie te plaira, car tu es faite pour cela ! Je te verrai quand même ? Mais oui ma Chérie ! Réfléchis bien à tout cela cette nuit et demain matin ! De façon à savoir exactement ce que tu vas dire ou non à Patricia demain soir ! En attendant va prendre un bon bain la soirée d’hier a dû être fatigante et cela te permettra de te délasser ! Merci mon Chéri, tu es trop gentil… je t’aime tu sais Moi aussi..tu as raison la soirée d’hier a été éprouvante et en même temps j’ai beaucoup joui ! Me voir ainsi offerte à tous ces hommes m’a terrifiée, m’a fait honte et en même temps j’étais terriblement excitée ! Tu vois c’est bien ce que je te disais...tu es vraiment faite pour être une esclave ! Tu es merveilleuse ! Vas prendre ton bain !   Anne dans la baignoire, je passais un coup de fil à Pierre Pierre je viens de discuter avec Anne, elle m’a avouée avoir été très excitée par la soirée d’hier au soir ! J’avais peur qu’elle se rebiffe et refuse….mais en effet quand elle est remontée dans la voiture Patricia m’a dit qu’elle était trempée ! Tu avais raison c’est une exception ! Je n’ai pas vu encore de femme réagir aussi vite et sans contrainte ! Nous allons en faire une véritable esclave. Paul va être ravi ! Tu penses la lui confier quand ? Je pense que je vais la lui donner dès ton départ. Avec Patricia nous allons commencer à la former dès demain soir et de plus en plus tout au long de la semaine. Elle sera déjà bien préparée pour appartenir à Paul. Très bien je suis sûre qu’elle s’abandonnera à toi. Je pense l’emmener dîner ce soir en extérieur des consignes ? Oui retrouvons nous à la Baule aux C…… pour 20h. Nous serons avec une amie qui a été notre soumise avant de de venir une pensionnaire de Paul. On mettra Anne entre les deux filles. Ok nous y serons En vêtements qu’elle garde sa jupe en cuir, mais qu’elle mette un chemisier blanc plutôt que le noir. Je préviens le C……. pour ce soir. A tout à l’heure Je passai vite un deuxième petit coup de téléphone à mon patron pour le prévenir que je prenais ma journée du lendemain ! Quand Anne sortie de son bain, je lui proposai d’aller dîner en bord de mer….ce qu’elle accepta aussitôt ! Je te propose que nous allions dîner à La Baule, nous pourrons profiter de ce beau temps pour nous promener sur le remblai. Va te préparer...J’aimerai que tu mettes la jupe en cuir que tu portais tout à l’heure je te trouve très belle avec et un chemisier blanc. Bas noirs et escarpins pour que tu sois magnifique ! Si tu veux mon chéri Je vérifiais rapidement que les caméras fonctionnaient bien dans la chambre et que Pierre ou Patricia pouvait surveiller ses faits et gestes. Les miens aussi d’ailleurs ! Ce qui me fit sourire. Je la rejoignis pour me changer également… Un jean et une chemise blanche. Je gardais ma cage de chasteté bien en place et ce jean ne risquait pas de me poser des problèmes avec…. Pendant le trajet je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre ses cuisses...Elle les ouvrit aussitôt me laissant un libre accès à sa chatte encore bien lisse. Ma caresse semblait lui plaire car je sentais une douce humidité apparaître sur mes doigts…. Arrivez à La Baule je me stationnais pas très loin du restaurant et proposais à Anne d’aller marcher un peu sur le remblai. Ce qu’elle acceptât avec plaisir. Comme il faisait quand même un peu frais je lui proposais de mettre un châle sur ses épaules. Ce qu’elle accepta volontiers. Je l’embrassai longuement en jouant avec ses seins libres…. Ce faisant j’ai ouvert son chemiser un peu plus…. Mais elle sembla ne pas s’en apercevoir….Elle était vraiment sublime ainsi, ses seins presque entièrement visibles ! Nous fîmes ainsi une belle balade sur le remblai en attendant de nous diriger vers notre restaurant. Quand nous sommes arrivés au C……… Pierre et Patricia étaient déjà la avec leur amie. Anne ne sembla pas plus surprise que cela de les trouver là, elle semblait même plutôt heureuse. Nous nous installâmes comme prévu, Anne entre Patricia et son amie, et Pierre et moi en face. Nous parlions de toi Anne dit Pierre...je disais à Emelyne que nous avions sans doute avec toi sa remplaçante. Pour moi tu es vraiment LA Soumise par excellence. Tu es belle, tu aimes être dirigée, légèrement maso...si, si je t’assure. Patricia est très fière de toi ! Merci Monsieur Patricia souriait et caressait doucement la cuisse d’Anne . Pierre mis son téléphone en marche pour que nous puissions voir tous les deux ce qui se tramait sous la table. Anne avait bien remontée sa jupe et s’asseyant, se faisant Patricia et Emelyne pouvait remonter loin sur les cuisses de ma douce compagne. Cette dernière n’opposait d’ailleurs aucune résistance à leurs caresses. Pierre commanda 4 coupes de Champagne et un verre d’eau pour Anne. Tout en prenant notre commande la serveuse ne pouvait détacher son regard du décolleté d’Anne. Elle pouvait voir la presque totalité de ses seins. En regardant rapidement autour de nous je me rendis compte que nous n’étions visible que par très peu de tables, pour le moment totalement vides. Patricia demanda donc à Anne d’ouvrir totalement son chemisier, Ainsi à chaque mouvement, même très léger, elle exposait sa poitrine à la vue de tous. Nous parlions de choses et d’autres en attendant d’être servis de nos apéritifs. Je vis Emelyne prendre dans son sac un petit pot. Elle mit un peu de la pommade sur ses doigts et l’étala sur le sexe d’Anne en insistant bien sur son clito et ses petites lèvres. En regardant Pierre et Patricia tour à tour elle leur dit : l’effet devrait se faire sentir dans quelques minutes. Puis se tournant vers Anne : Interdiction absolue de Jouir! Avec Pierre nous regardions les jeux des mains sous la table, un moment interrompus, ils ont vite repris et pour amener Anne au plus près de l’orgasme. Pierre et moi pouvions voir sous la table le sexe béant d’Anne Ruisselé et son clitoris se gonfler et se dresser démesurément… Son bassin ondulait et elle se tendait vers les mains de ses deux voisines...Et nous pouvions voir tous les efforts qu’elle faisait pour ne pas le laisser éclater…. Elle fut temporairement sauvée par la serveuse qui apportait les plats…. Cette dernière semblait fasciner par Anne, sa tenue et son attitude. Était-ce fascinée ? Était-ce choquée ? Ou un mélange des deux...ce sera à creuser si Anne doit vivre en permanence chez Patricia et Pierre….. A peine la serveuse partie, Patricia demanda le pot à son amie…. Je suis sure qu’Anne va adorer cela, ce soir ce n’est qu’un petit essai… mais je dois reconnaître que je suis très fière de ta réaction. Nous allons corser un peu les choses….. Et joignant le geste à la parole elle mit une belle noisette dans sa main et l’étala généreusement sur les tétons d’Anne et elle en remit également un belle noisette sur le clito de sa soumise…. La réction fût presque immédiate...Anne se mit à gémir et à se tordre dans tous les sens...visiblement cette pommade lui faisait beaucoup d’effet… Très vite ses gémissements se transformèrent en halètements puis en un râle de jouissance incontrôlable…. Anne s’affala sur la banquette incapable de se contrôler et jouissant sans retenue de longues minutes… Tu as de la chance ma Chérie...ce soir tu es au repos donc pas de punitions Non Patricia, même si elle n’était pas au repos tu ne pourrais pas la punir elle ne s’est pas touchée le moins du monde….Si tu veux être une Maîtresse respectée et bien servie tu te dois d’être honnête avec tes soumises...Ne te laisse pas embarquée par des impulsions ! Tu as raison Pierre je dois rester maîtresse de moi ! Allez pour ce soir laissez là tranquille les filles ! Anne redresse toi S’il te plaît Oui Monsieur lui répondit Anne d’une voix à peine perceptible. C’était tellement fort je n’ai pas pu résister et gérer la montée de cet orgasme, je vous prie de m’excuser Madame et vous aussi Monsieur ! Nous t’excusons pour ce soir Anne. Rhabilles toi un peu s’il te plaît tu es limite indécente ainsi ! Oui Monsieur Je souriais intérieurement, Patricia venait de se faire remonter les bretelles. Visiblement c’était Pierre le Maître de tout le monde ! Bruno, Patricia passera demain à 15h prendre Anne chez toi. Elle restera le reste de la semaine à la maison. Elle te retrouvera samedi matin et restera avec toi jusqu’à ton départ mardi. Très bien Pierre, Anne sera prête demain à 15h. Se tournant vers Patricia Pierre demanda : Tu lui as dit ce qu’elle devait prendre avec elle ? Oui Pierre mais ce ne sera pas grand-chose. Il faudra la rhabiller totalement vêtements et sous-vêtements ! Pour le este elle n’a rien ! Anne ne t’inquiète pas nous pourvoiront à tout cela petit à petit. Demain c’est une nouvelle vie qui commence pour toi ! Tu es toujours prête ? C’est la dernière fois ou tu peux encore te rétracter ! A partir de demain ce sera trop tard ! Oui Monsieur je sais que demain commence une nouvelle page de ma vie ! Je suis prête et je n’ai pas envie de faire marche arrière ! J’espère simplement que Bruno ne souffrira pas de trop de cet abandon ! Ne t’inquiète pas ma chérie ! J’ai été plus ou moins à la base de ta rencontre avec Patricia et Pierre, et si vraiment je n’étais pas certain que tu étais une vraie soumise je ne t’aurai jamais poussé à t’abandonner à eux ! Je savais les risques que je prenais et je suis certain que tu vas t’épanouir et être très heureuse en leur appartenant ! Nous sommes tous partis peu après. Anne s’assit la jupe relevée sur le siège, elle écarta légèrement les cuisses. Très vite j’ai glissé ma main sur sa cuisse en la remontant très haut...elle était trempée ! La pommade te fait encore de l’effet ? Ou c’est le fait d’appartenir à Pierre qui te rend aussi humide ? Les deux je crois, j’ai terriblement envie de faire l’amour ! Hélas, tu sais que je porte une cage de chasteté et c’est Pierre qui a les clés. Je ne peux que te donner du plaisir de ma langue ….ou...non j’ai une idée ! Je continuai à caresser doucement Anne qui manifestait une excitation de plus en plus grande. Je me suis arrêté sur une ère de repos dont on m’avait dit qu’il y avait souvent des poids lourds qui se reposaient là et que c’était aussi un lieu de rencontres…. Pas de camions ce soir, mais plusieurs voitures étaient stationnées. Avec un peu de chance…. Si tu veux tu sors de la voiture et tu t’offres à tous ceux qui viendront….. Ce soir, sans doute pour la dernière fois c’est toi qui choisit….. si tu ne veux pas sortir….il te faudra te contenter de mes doigts et de ma langue ma chérie ! C’est toi que je veux et que je veux sentir au plus profond de moi….Pierre m’a donné une clé tout à l’heure en partant….Il m’a dit profites en bien …. Je comprends mieux maintenant ce qu’il voulait dire !!! Viens rentrons En souriant j’ai repris le chemin de la maison...ainsi il avait donné une de mes clé à Anne ! Il n’était peut être pas si insensible alors ???? Tout le long de la route, j’ai fait jouir Anne en jouant avec son clito hyper sensible….Le moindre effleurement la faisait gémir et elle inondait littéralement le siège de la voiture…..La nuit fut constellée d’étoiles et nous avons fait et refait l’amour jusqu’à l’aube….C’était sans doute la dernière nuit que nous passerons ensemble et ou Anne serait libre de ses actes !
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Par : le 23/03/26
Le fesseur Bordelais J’ai rencontré il y a quelques années de cela maintenant un homme décédé depuis hélas, qui m'a administré de belles fessées aussi humiliantes que j'en rêvais... ma première rencontre avec Monsieur Edmond se déroula par hasard. Je passais plusieurs jours à Bordeaux et pour le travail et un jour entre midi et deux heures, j'ai été faire du jogging dans un endroit bien connu des bordelais, le Lac. il y a là un grand bois avec un beau parcours de promenade mais aussi de footing... et ce que je ne savais encore, de drague. Comme je faisais des exercices d'étirement, un monsieur m'adressa la parole et me dit que dans cette position, cela me faisait un beau cul, bien tentant pour la main qui voudrait le rougir ! je n'en croyais pas mes oreilles et en même temps ça déclencha en moi comme une envie irrésistible de tenter le diable... j'étais toujours dans le même position, penché sur le dossier d'un banc en bois, le long d'une des allées. Alors allez savoir pourquoi, j'ai osé dire à ce vieux monsieur, "encore faudrait il en être capable !" en deux temps trois mouvement, je sentis ses mains saisir l'élastique de mon short et le baisser, et je sentis alors une retentissante claque sur mes fesses ! il avait osé... j'en était abasourdi... et il m'a ceinturé, me serrant bien contre lui et a entrepris de me donner une fessée longue, méthodique, en ponctuant de phrase du genre "tu l'as pas volé celle là à provoquer comme ça", et encore "j'espère que tu as honte de te faire fesser par un inconnu dans ce bois" et puis enfin "il y a du monde qui approche, je vais te baisser la culotte"... j'ai eu comme un réflexe de défense et ai tenté de retenir ma culotte mais déjà il l'avait en main et la baissait rapidement. la fessée repris, je vis des hommes s'approcher, regarder, commenter et lui, le monsieur, leur disait "approcher,il aime ça le salopard, venez voir de plus près"... la fessée a duré un bon moment, des hommes sont venus, ont regardé, sont partis, d'autres sont passés en riant, bref, il me fessait comme si de rien n'était, imperturbable à mes protestations. Quand il en a eu assez, il m'a relevé pour "voir enfin le devant"...il a tâté mon sexe, il l'a caressé un peu puis m'a reculotté... et m'a donné son téléphone en me demandant de l'appeler pou une prochaine séance, chez lui. J'avais les fesses rouges et les cuisses écarlates car il ne les avait pas épargnées.... mon short remonté, on voyait les marques de ses doigts sur mes cuisses... il m'a accompagné jusqu'à ma voiture et m'a dit appelle moi vite... Je suis parti en voiture, me suis changé sur un parking et fais mon après midi de boulot... le soir venu, excité par ce que j'avais vécu entre midi et deux, je me suis lancé et j'ai appelé le monsieur. J'ai semblé le déranger, il était énervé au téléphone mais finit par me dire de venir quand même chez lui. Il m'a donné l'adresse, à Caudéran, banlieue chic, un bel immeuble. Il m'a demandé de venir habillé comme lors de notre rencontre... je me suis encore changé dans la voiture et j'ai sonné à l'interphone. Il m'a répondu après un long moment d'attente et m'a indiqué le troisième étage gauche. Arrivé sur le seuil, une porte s'ouvrit, il était là, et me fit entrer dans le salon. Gros choc pour moi, il y avait dans ce salon deux adolescents, cul nu, mains sur la tête, au coin. Comme je m'étais arrêté net sur l'entrée du salon, il me poussa et m'expliqua que ces deux garnements à qui il donnait des cours avaient été très désagréables, il leur avait donné chacun une fessée, normal quoi ! L'un des deux ado pleurnichait dans son coin, et l'autre tourna la tête vers moi... je en savais que dire... le vieux m'offrit un whisky, puis deux, et la tête me tournait un peu lorsqu'il m'annonça que puisque je l'avais appelé c'est que j'avais envie de recommencer l'expérience de midi.... je lui dit oui, mais que j'étais gêné par la présence des deux adolescents... il se tourna vers eux et se mit à rire, disant "ils en ont vu d'autres!". il enchaîna par "mais eux, leur fessée état méritée par leurs erreurs, leurs fautes, toi tu es un sale petit vicieux qui aime ça, c'est différent". Je me mis à rougir...il m'annonça alors que ma punition serait triple, que pour bien commencer, "un bon lavement te fera du bien"... je n'en n'avais jamais reçu et je ne savais pas de quoi il s'agissait vraiment. je ne voyais pas le rapport avec la fessée, je le lui ai dit, il m'a alors donné une gifle. Je suis resté complètement abruti par son geste et la douleur... il a alors demandé aux deux jeunes de se reculotter et de m'accompagner à la salle de bain. Le monsieur est arrivé dans mon dos avec un broc, rempli de je ne sais quoi, une canule et un tuyau de caoutchouc. Il m'a ordonné de me déshabiller et comme je n'allais pas assez vite, il m'a attrapé short et culotte et a tout baissé d'un seul coup. je me suis retrouvé à moitié nu devant lui et les deux ado... il a étendu un drap de bain par terre m'a fait allongé dessus, puis m'a mis de la vaseline dans mon petit trou serré et a enfoncé la canule... j'ai senti aussitôt un liquide chaud entrer en moi et des picotements envahir mon ventre assez vite. il m'a dit "retiens toi", en me massant le ventre... les deux jeunes se marraient du spectacle...quand le lavement a été fini, il m'a relevé, j'avais mal au ventre mais n'osais trop rien dire sinon gémir un peu... au bout d'un quart d'heure peut être je lui dit que ça allait tout sortir alors il m'a assis sur les toilettes et est resté là à me regarder me vider dans un bruit d'enfer... il m'a ensuite passé à la douche, et m'a ordonné de me rhabiller. Revenant dans le salon il me dit "j'aime que les garçons soient propres dedans comme dehors"... C'était ma première expérience d'un lavement, mais pas la dernière !!! mais quelles drôles de sensations j'ai éprouvé..le mal de ventre se transforma en une sensation de vide intérieur, de propreté aussi... Il me dit "maintenant que tu es tout propre, je vais pouvoir m'occuper de toi"... c'était totalement incongru, étrange comme sensation, je me retrouvé complètement docile face à cet homme qui aurait pu être mon grand père et qui parlait avec douceur mais fermeté. Il installa alors une chaise au milieu du salon, ordonna aux deux ado de s'asseoir en face, car "une fessée mes petits, il n'y a pas d'âge pour la recevoir et vous allez voir comment je la donne aux garçons de son âge, ça vous servira de leçon et vous donnera un aperçu de ce qui vous arrivera, à n'en pas douter." il m' saisit par le bras, me bascula sur ses genoux et me donna une première fessée sr le short... au bout d'une trentaine de claques sur les fesses, il baissa mon short et mes fesses à peine couverte par ma culotte, dévoilaient déjà une rougeur, accentuée par la fessée de ce midi. Il demanda alors à l'un des deux ado de prendre des photos de ma fessée... Fessée qui recommença à tomber drue sur mes fesses, jusqu'à ce qu'il décide de me déculotter. Là, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai saisi l'élastique de ma culotte et m'y suis accroché pour ne pas me retrouver les fesses à l'air,je lui ai dit que la fessée avait assez duré que j'en pouvais plus et que je voulais partir. Il s'est mis à rire fort, "tu plaisantes j'espère ??? tu m'as appelé, tu savais très bien ce qui allait t'arriver alors tu vas y avoir droit jusqu'au bout!"... il a fini par me baisser la culotte, et a continué calmement mais fermement à me fesser le derrière... quand il en a eu assez, il m'a relevé et m'a mis au coin, mains sur la tête... Il me dit alors "sois sage et tu seras récompensé tout à l'heure"... un quart d'heure au coin et il me demande de revenir vers lui, confortablement installé sur un fauteuil... je crains le pire car suis encore cul nu... je vois sur la table basse des plugs, doges, et autres bricoles du genre... il demande à l'un des garçons de lui passer la vaseline et il m'enduit le petit trou jusqu'à y faire pénétrer un doigt puis deux.. il saisit un plug et me l'enfonce, il ressort, il le remet... il fait des va et viens puis l'enlève, et m'introduit un petit gode dans les fesses... les va et viens finissent par me procurer du plaisir je gémis mais cette fois de plaisir.. et je vois que les deux ado se caressent à travers leur pantalon... je suis là, allongé sur le dos, les jambes remontées et un gode dans les fesses. Lui, il fait signe aux deux ado de se rapprocher et il déboutonne leur jeans, puis baisse leurs culottes et je vois deux petits sexes en érection, il 'ordonne alors de prendre celui du plus près de moi en bouche pendant que lui même prend l'autre.... tout en continuant à remuer le gode dans mes fesses... Comme il veut que celui qu'il suce me pénètre et que je m'y oppose, il me donne une nouvelle fessée, retentissante et je cède....vaincu par la douleur, l'humiliation et le désir...
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Par : le 23/03/26
La fessée du 14 juillet. C’était cet été, il faisait chaud, très chaud, et je dialoguais sur un site web avec un monsieur qui me disait aimer donner des fessées aux garçons indisciplinés quel que soit leur âge. Lui en avait 73. Il aurait largement pu être mon père. Et puis au fil de la conversation, c'est devenu plus chaud, plus intense et j'avais envie de le taquiner, alors je lui disait des "pas cap', des même pas peur, ..;" alors il s'est fâché bien sur, et il est monté en pression, me donnant l'ordre de venir chez lui pour recevoir la fessée largement méritée. Je n'avais rien à faire ce jour là et j'ai décidé de lui dire oui. Il m'a bien prévenu que une fois arrivé, je n'aurais rien à dire, rien à demander, rien faire sinon me soumettre à lui et à ses fessées, où que ce soit. J'ai dit banco et j'ai pris ma voiture. Des fesseurs j'en ai connu beaucoup, vraiment beaucoup, et en fait bien peu ont été à la hauteur de mes attentes, de mes espérances, alors je me suis dit, on verra bien. Je suis arrivé après environ une petite heure de route dans un petit village en fête, il y avait des gens sur la place, des gamins qui jouaient et crier dans les rues, un 14 juillet quoi ! A peine arrivé, je descends de voiture, vêtu d'un petit short très court façon culotte courte, en velours, et dessous une culotte blanche en coton comme exigé, le reste, tee shirt et chaussettes de tennis. Je me dirige vers sa maison et là j'entends des gamins dirent "tiens il va chez le père fouettard" ... j'en suis resté un peu surpris quand même. au petit portillon, je sonne et je vois arriver un fort gaillard d'1m90 au moins, et bien ses 100 Kg. Il est habillé en bleu de travail. il ouvre et me fait entrer sous le regard amusé des gamins. S'en apercevant le monsieur leur dit d'aller voir ailleurs sinon gare à eux. Ils déguerpissent aussitôt. A peine entré dans sa cuisine, je reçois une énorme claque sur les fesses qui me fige direct ! il me prend par le bras, me pousse vers la table de cuisine, me penche dessus et sans dire un mot commence à me flanquer une énorme fessée sur les cuisses nues et les fesses protégées par le short en velours. Une vingtaine de claque après, il s'arrête, il va se chercher une bière, s'assoie, et commence à boire directement à la canette. je ne sais pas quoi faire alors je ne bouge pas. J'attends. Il se relève enfin, viens vers moi, et d'un geste brusque me descend le short et la culotte à moitié. il regarde mes cuisses, mes fesses, puis il prend enfin la parole et me dit que ce n'est que le début, que je ne suis pas venu pour rien et que, comme je l'ai bien énervé sur le "Chat", je vais déguster grave ! Il prend une chaise, et s'assoie dessus puis e dit de venir vers lui, j'avance à petit pas, entravé par mon short sur mes chevilles, il me couche sur ses genoux et là, je prends une de ces fessée mon Dieu comme rarement j'en ai prise. Les claques n'arrêtent pas de plus en plus en plus fort. Il s'arrête enfin, je suis toujours en culotte blanche, effondré sur ses genoux, il me relève et se lève aussi, il a chaud, il ouvre grand la porte et les deux fenêtres de la cuisine, celles qui donnent sur la rue. Il revient il me courbe sur la chaise, et me fait écarter les jambes un maximum...pas facile avec le short sur les chevilles... je le vois enlever sa ceinture, je sais que c'est pour mes fesses, je tremble de peur car il 'a déjà fait très mal, mais j'ai promis de ne rien dire de ne rien faire et de me laisser faire alors je me laisse faire. j'entends des gloussements derrière moi, sans doute des gamins devant les fenêtres ouvertes ! et le premier coup tombe, sur mes cuisses, ça fait mal, ça gifle ça cingle, je cris, je gémis, je sens des larmes monter dans mes yeux. Il continue, et alors que je ne m'y attends pas, il me baisse la culotte d'un coup sec, et la fessée reprend de plus belle, les coups de ceinture me vrillent les fesses, j'entends des rires, des gens qui parlent, qui se moquent, mais je ne vois rien. Je suis là, déculotté devant des fenêtres ouvertes, recevant la fessée et je ne réagi pas. Je subis. La fessée s'arrête. je respire un grand coup et sèche mes larmes qui coulent à flots tant j'ai mal... il quitte la pièce, mais revient vite avec des baguettes de noisetier dans la main... Il me dit que je vais goûter ça et que je vais apprécier leur souplesse !!! tu parles, ça fait encore plus mal que je ne pensais... je sens comme des griffures à chaque coup reçu, je me remets à pleurer à chaudes larmes, rien ne les arrêtent et j'entends toujours des rires derrière moi...Le spectacle de mes fesses écarlates et fouettées par les verges doit être magnifique tant j'entends des "ohhh" des "ahhh".... Puis ça s'arrête. La fessée est finie, il me le dit. Il me prend par le bras et m'entraîne vers sa salle de bains, et me plante devant un grand miroir et me dit "regarde tes fesses'. Je tourne la tête et découvre le spectacle de mes fesses rouges, mais rouges !!! et mes cuisses !!! les marques de la ceinture, les marques des verges de noisetier y sont incrustées limite ça saigne tant j'en ai pris... je suis effaré de l'état de mes fesses... il me dit de m'allonger par terre, sur le dos et de relever les jambes. je le fais. il prend un bocal et je m'aperçois qu'il y a un tuyau au bout et une canule. Il remplit le bocal d'eau tiede et savonneuse, je ne sais pas ce qu'il veut faire mais j'ai peur. Il m'introduit la canule dans mon petit trou, il déverse le bocal d'eau tiède dans mes fesses... ça démange, ça chauffe, je sens mon ventre qui gonfle qui gonfle, j'ai mal, je le lui dit, il s'en fout ! puis enfin il arrête et me demande de me retenir, au moins 15 minutes, j'ai des crampes je n'en peux plus... enfin il me conduit aux toilettes et je me vide devant lui avec des bruits pas possible... il me relève, m'essuie le derrière et m'enduis de vaseline... je sais ce qui va m'arriver, j'ai deviné... il me ramène dans sa cuisine, il me penche sur la table et là, d'un coup sec, il me pénètre avec un gode... j'ai mal, très mal au début, mais il sait y faire et bientôt j'atteins comme un orgasme ! il me retire le gode, Il m'ordonne de me reculotter, ce que je fais non sans douleur car le coton de ma culotte me brûle, me fait mal... et le short remonté je m'aperçois avec horreur et honte qu'il ne cache pas les marques et rougeurs de mes cuisses... comment vais je partir avec tous ces gens dans les rues, ces gamins qui ont sans doute tout vu ??? J'ai honte, terriblement honte d'avoir demandé et mérité cette fessée. Les fesses me cuisent, les cuisses chauffent... Et là, le monsieur me passe la main dans les cheveux et me dit 'viens, on va aller boire un coup". Il m'entraîne avec lui, on sort de la maison, on va sur la place, là où une buvette est installée pour la journée, là où des gens boivent rient et dansent... je me sens comme un petit garçon qui vient d'être puni et que tout le monde va voir les cuisses rouges ne laissant aucun doute sur ce que le "père fouettard ' m'a fait. dans la rue, les gamins nous suivent et se moquent, je ne dois rien dire, je me tais. Arrivés à la buvette il nous commande deux bières, On est là, debout face à la buvette, on boit ensemble, la fraîcheur de la bière me fait du bien, mais des gens arrivent bientôt derrière nous, j'entends des murmures, des chuchotements, et des rires d'adultes. Un gars dit au monsieur, "eh bien celui là tu l'as pas raté ! il a du t'énerver beaucoup !" et le monsieur répond "oh mais c'est pas fini, je fais une pause mais après il y aura encore droit !". là je dis stop. et je me retourne comme pour cacher mes cuisses zébrées à la vue des gens. je vois alors des hommes, des femmes, de tous âges, et une femme me dit "vous savez, c'est pas pour rien qu'on l'appelle le père fouettard, beaucoup ici y sont passés" !!! je ne sais plus où me mettre et ça rit autours de moi, et ça se rappelle des souvenirs du père fouettard !!! Une femme, jeune, qui vouvoie le père fouettard lui demande si mes fesses sont aussi rouges que mes cuisses... j'y crois pas, elle veut voir !!! et tous veulent voir. Pour sur comme dit un gars, il est pas d'ici çui là !!! alors le père fouettard me tire par le bras, et dit aux adultes présents, vous voulez voir, ben venez ! ... il 'entraîne derrière la buvette, près de l'église, et là, s'étant assuré qu'il n'y avait pas d'enfants, il me baisse le short et me déculotte complètement pour exposer mes fesses. j'entends des ohhhh de surprise et une femme dit "le pauvre il a du souffrir"... je me retourne, je suis en larmes, je me sens tellement humilié par ce vieil homme, par ces gens qui me regardent.... et là le vieux me flanque deux claques sur les fesses et il me reculotte lui même; me disant que je pouvais partir. J'ai traversé le village en larmes les fesses et les cuisses brûlantes sous les quolibets des gamins "il a pris la fessée euh il a pris la fessée euh ..." Je monte dans ma voiture, je rentre chez moi...là il me faut me garer, et revenir à pied jusqu'à l'appartement... je croise un jeune couple et j'entends des rires derrière moi.... je monte l'escalier, et je croise la dame du deuxième étage, elle se retourne, et me lance un " eh bien on eu droit à sa fessée aujourd'hui ? c'est pas trop tôt, avec le bruit que vous faites et votre impolitesse il y a longtemps que je rêvais de voir ça"... je suis rentré chez moi, n'osant plus sortir !
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Par : le 23/03/26
Weekend en Normandie J'ai accepté l'invitation d'une vieille copine que je n'avais pas revu depuis quelques années. Elle a 41 ans, et je l'apprécie vraiment. on se téléphone souvent mais l'éloignement géographique nous a un peu séparé. Mais voilà, j'ai accepté et j'y suis allé en voiture... Lorsque je suis arrivé chez elle, j'ai entendu à travers la porte des cris et des paroles fortes, ça bardait à l'intérieur c'est sûr ! j'ai sonné et Céline est venue m'ouvrir la porte, les yeux rouges... je lui ai de suite demandé ce qui se passait et elle m'a dit que son père était là et qu'il était en train de la gronder car elle avait oublié de faire des papiers pour lui, bref, un truc sans grande importance mais son père a toujours été très autoritaire. Son père, il y a bien longtemps que je ne l'avais pas vu, et s'il a vieilli, il reste toujours aussi massif et costaud. Il m'a salué et m'a dit de m'asseoir, et il a repris son engueulade sur Céline. Celle ci n'en menait pas large, mais sans doute parce que j'étais là elle a tenu tête à son père et l'a même renvoyé bouler plusieurs fois de suite. A ma grande surprise, le père qui était resté debout, s'est précipité sur sa fille, l'ou courbé sous son bras gauche et lui a asséné une violente fessée de sa main droite. J'étais sidéré par cette scène invraisemblable, et très troublé aussi je dois bien le dire. Céline s'est débattue, de toutes ses forces pour échapper à son père et a fini par dire "pas devant lui s'il te plait". Le père a répondu que ce ne serait pas la première fois ni a dernière fois qu'il lui flanquerait la fessée, qu'il y ait du monde ou pas. le père a relâché Céline pour la reprendre tut de suite par le bras et l'a traîné vers une chaise où il s'est assis et d'un coup sec il a fait basculer ma copine en travers de ses genoux, relevant de suite sa jupe et me dévoilant sa culotte en coton blanche J'étais sur un nuage mais quand même, j'ai trouvé l'attitude de ce père très injuste et franchement déplacée, surtout devant moi. Qu'il fesse sa fille de 41 ans déjà ça me sidérait mais devant mi quand même il abusait ! je le lui ai dit, et alors qu'il était en train de déculotter Céline qui éclatait en sanglots, il m'a dit "toi, tais toi ça ne te regarde pas, et si tu insiste fais bien gaffe à toi !". j'insistais en lui demandant d'arrêter de suite cette fessée, je lui ai dit que j'étais choqué de son attitude et bien mal à l'aise pour Céline. Il a continué à fesser sa fille comme si ce que je lui disais ne l'atteignait pas et quand Céline a eu les fesses bien rouges et il l'a relevé, sa jupe est retombée sur ses fesses, sa culotte aux chevilles, il lui a ordonné de relever sa jupe et de la garder au dessus de ses fesses pour bien voir le spectacle de ses fesses rouges. Sans attendre, il s'est levé, il s'est littéralement jeté sur moi, m'a pris le bras, l'a tordu derrière mon dos, puis a déboutonné mon jeans, l'a descendu et à mon tour m'a couché sur ses genoux. il a commencé à me fesser de ses grosses mains, et plus je gesticulais et protestais, plus il tapait fort. Céline en larmes à supplier son mère d'arrêter mais lui, pris dans sa frénésie, n'en n'a eu cure et a continuer à me fesser à une cadence rapide et avec une violence difficile à supporter, mes fesses me cuisaient, et je commençais à gémir quand il m'a d'un coup sec baissé la culotte. j'ai poussé un cri, je l'ai traité de malade, mais il a repris la fessée encore plus fort et encore plus vite, les coups s'enchaînant à une cadence redoutable. Au bout d'un moment il s'est enfin arrêté, et m'a relevé, j'avais les fesses en feu et je me suis empressé de les frotter pour atténuer la chaleur... Il m'a alors dit " ça t'apprendra à te mêler de ce qui ne te regarde pas"... Il a alors demandé à Céline de faire enfin les papiers dont il avait besoin, ce qu'elle fit avec obéissance, et il est parti. Un grand silence s'est installé entre Céline et moi, chacun n'osant se regarder ni se parler... Elle a fini par m'offrir un verre t nous avons parlé enfin, de ses fessées, que son père lui donne encore régulièrement, m'a t'elle appris, et elle s'est confondue en excuses pour ce que son père m'avait fait... j'ai fini par lui avouer que des fessées j'en recevais aussi, et que j'avais un goût prononcé pour les fessées que j'aime recevoir régulièrement. Elle m'avoua alors qu'elle aussi avait pris goût à ces corrections, mais que par son père... La journée s'est déroulée en visite de sa ville, de ses monuments, de son port et de sa plage... le soir nous sommes allés dîner dans une brasserie et y avons retrouvé son père et sa mère attablés un peu plus loin, avec un autre couple d'amis à eux. On a été les saluer et le père de Céline, en rigolant nous a dit"pas trop mal en vous asseyant ?" Céline a rougi et moi comme un idiot je l'ai rembarré en lui disant "mais ça va pas d'insinuer des choses comme ça" et je lui ai tourné le dos pour aller à notre table... le dimanche vers midi, alors que l'on rentait du marché, le père de Céline nous attendait devant la maison. Surprise, Céline lui a de suite demandé si quelque chose n'allait pas dans les dossiers qu'elle avait remplie la veille, il lui répondit que non, de ce côté là tout allait bien, mais qu'il avait un truc à voir avec moi. On est tous rentré au chaud dans la maison, et il m'a demandé si je savais pourquoi il était là. J'ai répondu non alors il m'a reparlé de la veille au soir, de ce que je lui avais dit, de mon impolitesse devant ses amis et sa femme. Alors que Céline préparait en hâte l'apéritif, il m'a demandé des excuses. Me souvenant de la veille, j'ai présenté mes excuses, rapidement. trop sans doute car ça ne lui suffisait pas. Il m'a alors dit "tu sais, je sais reconnaître les soumis, j'ai bien vu hier ton attitude quand je t'ai donné la fessée". je suis devenu tout rouge et j'ai baissé la tête. Je savais ce qui allait m'arriver... Céline aussi avait compris mais elle ne dit rien, évitant de s'en prendre une autre ! il s'est approché de moi, a défait la ceinture mon jeans, la enlevée et m'a baissé le pantalon. j'étais là, debout au milieu du salon, le pantalon aux chevilles, en culotte, pendant qu'il prenait une chaise et s'installait. Il me dit d'approcher, j'ai obéi, vaincu, et il m'a allongé sur ses genoux comme la veille, et il a remonté ma culotte entre mes fesses pour bien les dégager et a commencé à me fesser à la main. Puis, s'arrêtant enfin, il m'a fait relever, m'a fait me courber sur la chaise, et il a pris ma ceinture d'une main tout en me déculottant de l'autre. Je n'ai rien dit, je n'ai pas protesté, je savais qu'il allait encore me fesser, devant Céline, mais au fond de moi et il le sentait bien, j'en avais envie et j'en avais besoin. Alors il m'a cinglé les fesses avec ma ceinture, jusqu'à ce que je crie "assez s'il vus plait". Il s'est enfin arrêté après quelques coups de plus, m'a redressé et m'a fait rester debout. Il a dit à Céline "l'apéritif est prêt ? " Elle nous a servi, et moi, toujours debout, la culotte sur les chevilles, les fesses rouges et le zizi à l'air tout pendant, j'ai pris l'apéritif avec Céline et son père. la scène était insensée et surréaliste. Quand il a fini son verre, il s'est levé, il nous adit au revoir et il est parti, en me disant "reviens quand tu veux Julien"... Je n'osais même plus bougé, tétanisé par ce qui s'était passé et c'est Céline qui m'a ramené à la réalité en me disant "reculotte toi donc" ! J'ai remonté ma culotte et mon jeans, remis ma ceinture et nous sommes apssés à table. Avant de partir, Céline et moi avons beaucoup discuté, nous avons fait l('amour et elle m'a passé une crème sur mes fesses...
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Par : le 23/03/26
Une collègue de travail L'une de mes anciennes collègues de travail m'a surpris un lundi, alors que j'étais au bureau à faire mon reporting de la semaine, à répondre à un mail explicite, puis que le titre du mail était " alors ta fessée !!!" et que des photos accompagnaient le texte... Elle a lu par dessus mon épaule sans que j'y fasse gaffe puis m'a dit "toi ? tu prends des fessées ? tu aimes ça ? j'aurais jamais cru ça de toi !!!" Je suis devenu rouge de honte d'avoir été ainsi découvert. Elle n'a rien dit d'autre, mais vers le milieu de la semaine elle m'a invité à venir dîner chez elle le vendredi soir... j'étais surpris car on n'était pas très proches, juste des collègues qui se faisaient la course aux résultats... j'ai accepté quand même me disant que ça me ferait une soirée à ne pas être sel et que ça changerait mes habitudes. le vendredi soir, je rentrais de ma tournée chez les clients et ne pris pas le temps de passer chez moi. j'achetais un bouteille de vin de Bordeaux, du Grave,et me rendis à l'adresse qu'elle m'avait donné. Annabelle m'accueillit avec le sourire et me fit entrer, et me présenta un couple de ses amis présent pour la soirée. Je n'étais pas au courant que ce couple serait là et ça ne me gênait pas... Autant découvrir de nouvelles personnes, ça peut être intéressant. l'apéritif se passa sans histoire,on a bu, bien bu même et on est passé à table... En plein repas, Annabelle a lancé à ses amis " alors il vous plait Julien ? vous avez des points communs avec lui, en fait on a tous un au moins un"... Comme tout le monde levait le nez de son assiette, elle dit tout de go " ben oui, je l'ai surpris en train d'écrire un mail parlant de la fessée qu'il avait reçu le weekend dernier, et j'ai vu les phots !!!".. je suis devenu rouge comme une pivoine, je sentais venir le traquenard... Luc, le mari du couple, me demanda si c'était vrai et sa femme me dit alors "raconte"... Je ne pouvais rien dire, je ne voulais rien dire, j'étais tétanisé par ce que venait de dire ma collègue de travail... "Allez fais pas ton timide" me dit elle "j'ai tout vu et tout lu"... j'ai répondu que ma vie privée était privée et que je n'en parlerai pas devant des inconnus. Alors Annabelle a repris la parole et m'a gentiment expliqué que ce couple charmant en face de moi, était un couple de fesseur, qu'elle connaissait leurs goûts, mais n'avait quant à elle pas cette attirance mais que elle avait déjà assisté à des fessées qu'ils avaient données...le piège venait je le savais , de se refermer sur moi... Solange, la copine de ma collègue me dit alors, "bon, si tu veux avoir une chance d'y échapper, c'est maintenant, raconte nous tes aventures de fessées"... je voyais une issue possible à ce piège alors je racontais tout... mes envies de me faire corriger comme un gamin, mes expériences dont celles avec Irène, et avec d'autres fesseurs, ils étaient captivés par ce que le leur disait et je sentais en moi monter une envie, un début de complicité... alors quand j'ai vu Luc se lever et s'approcher de moi je n'ai rien fait pour m'enfuir. je lui ai laissé me prendre par l'oreille et me faire me lever. il 'a conduit à sa chaise, qu'il a éloigné de la table il s'y est assit et a déboutonné mon jeans, en prenant soin d'enlever la ceinture. Mon jeans est tombé sur mes chevilles, je suis apparu à eux en culotte blanche à petite fleurs, un modèle féminin que j'aime bien, et ils ont pouffé de rire... il m'a allongé sur ses genoux, et a commencé à m'appliquer une fessée allant crescendo en puissance, jusqu'à me faire venir des "aïe" de douleur... Annabelle n'en perdait pas une miette disant à ses amis " lui qui si autoritaire dans le travail , si sur de lui, ça fait drôle de le voir comme ça mais ça me fait plaisir de le voir se faire humilier par un homme devant moi"... je devins tout rouge autant que mes fesses j'en suis sûr... Luc e fit relever et mettre mes mains sur la tête, pendant qu'il me baissait lentement la culotte, dévoilant mon zizi tout épilé..Solange dit "Oh, une quéquette de petit garçon !!!" elle m'ordonna alors de m'approcher d'elle, et recula sa chaise pour m'étendre sur ses cuisses, les fesses face à Anabelle. Elle reprit ma fessée là où son mari l'avait arrêtée, et me cingla les fesses et les cuisses d'une main puissante, puis, elle prit une cuillère en bis qui était sur la table et continua à me fesser avec jusqu'à ce que mes cris la fassent stopper la fessée... elle me releva, remonta ma culotte et de sa main replaça bien mon sexe dans la culotte et m'ordonna d'aller m'asseoir. nous avons continué le repas comme ça, comme si rien ne s'était passé. A la fin du repas, Annabelle proposa qu'on aille tous en boite échangiste et on y a été dans une seule voiture...Arrivé dans cette boite que je ne connaissais pas, je découvris un espace "bdsm" avec chevalet, table médicale avec trépied, croix de saint André, et des instruments comme des martinets en cuir, ds fouets, des godes, des pinces etc... je dis de suite "non pas de ça, et pas ici"... Solange m'a répondu "t'inquiète pas on est des sadiques"... mais je fus tout de même prestement déculotté et fessé cul nu devant une dizaine de couples, et plusieurs fois cette nuit là... j'ai eu droit au martinet, au paddle en cuir et à la canne anglaise... le lundi quand je suis revenu au bureau j'avais des marques aux fesses que Annabelle a voulu voir et qu'il a bien fallu que je lui montre, et j'avais du mal à poser mes fesses dans mon siège...
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Par : le 17/03/26
Le Référent (Apex) : Il est le sommet de la pyramide. Son autorité dépasse le cadre de la simple pratique. Il est la figure tutélaire, celui qui définit le cadre de vie, l'identité et la direction de l'autre. Il ne joue pas, il incarne. Il est le garant ultime du calme mental du soumis, portant la responsabilité totale de la relation. Le Maître / La Maîtresse : Le Maître possède et dirige. Il y a une dimension de propriété (symbolique ou contractuelle) et un engagement profond dans la gestion du quotidien du soumis. C'est un rôle de gestionnaire de vie. Le Dominant : C'est le rôle de commandement actif. Son autorité peut être limitée à certains aspects de la vie ou à des sessions régulières, sans nécessairement englober la totalité de l'existence du partenaire. Le Top : Dans la terminologie BDSM, le Top est celui qui "fait" la scène. Son autorité est souvent situationnelle et liée à l'action immédiate. Le Joueur (Base) : Il représente l'entrée dans la pratique. L'engagement est léger, le cadre est renégociable à tout moment, et la notion de responsabilité à long terme pour l'autre est absente. Les Rôles Satellites et Fonctions de Soutien Pour être complet, il convient d'ajouter des nuances qui gravitent autour de cette hiérarchie : Le Sadique : Sa motivation est centrée sur le plaisir de l'infliction de douleur ou de sensation forte, sans forcément chercher à établir une direction de vie. Le Mentor : Un rôle de transmission. Sa fonction première est d'éduquer et de guider les nouveaux arrivants dans la hiérarchie. Le Switch : Celui qui peut naviguer entre les niveaux de la pyramide (Dominant/Soumis).   Munimen
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Par : le 01/03/26
Suite à dialogue sur un site de rencontre bi, un couple homme et femme avec l’homme actif cherchant un homme bi passif pour les satisfaire. Après discutions et échanges et avoir échanger test IST , puis dialogue au téléphone, rendez-vous pris, je m’étais préparé pour être bien clean de mon orifice anal , j’ai mis un plug pour aller au rendez afin que mon anus soit de suite disponible. Pas de sous vêtement mais un body résille , sans entre jambe, un simple jogging pour sortir.   Arrivé à l’adresse, je sonne une jeune femme m’ouvre , superbe en sous vêtement sexy, dans le salon surprise un autre homme est présent. Je me suis dit , c’est pas prévu , mais cela me plaît bien. Les deux hommes sont des mec sportif, portant juste slip moulant, montrant des belles formes prometteuses. Marc et Paul la trentaine. Brève présentation , la jeune femme Caroline moins de 30 ans.   Il me demande alors de me déshabiller ainsi que Caroline. On s’exécute. Il retire aussi leurs vêtements, découvrant alors deux superbes bites, totalement épilées. Marc dit alors tourne toi un peu Eric et montre le plug que tu dis avoir mis et toi aussi Caroline montre à Eric tes jouets, elle avait deux plug vibrant chatte et anus que Marc pilotaient à distance et elle montre aussi un god ceinture de bonne taille. Maintenant venez nous sucer. Nous nous exécutons, je prend le sexe de Paul en bouche et le sent gonfler, j’engouffre presque à fond sa bite , lui caressant les couilles, Paul me caresse les tétons, cela m’excite , je bande . Sa bite étant bien dur, Paul me dit met toi à quatre patte, écarte tes fesses , Caroline retires lui le plug. Qu’elle fit avec douceur me caressant le sexe ne même temps. Paul mis un peu de lubrifiant sur ma fente et présentant sa bite à ma chatte anale , il rentra doucement, mon anus souple avec le plug, il pu rentrer alors bien à fond, et commença à aller et venir en moi, me caressant les tétons. Marc me mis alors sa bite dans ma bouche , je suçait et me faisait sodo en même temps, ma bite mouillait, Caroline sous moi me suçait pour boire ma mouille et ce masturbait en même temps, Paul me pilonnait il finit par jouir en disant « tu es trop bonne ma salope », un fois jouis, il se retira et Marc pris alors la place de Paul et m’encula de suite sa bite était plus grosse et j’aime. Marc me baisa longuement je finis alors aussi par jouir, Caroline me suçant juste avant et avala mon sperme, Marc fini par jouir d’un puissant coup de rein. Il demanda à Caroline de me lécher l’anus et à moi de pousser, mon anus expulsa le sperme de Paul et Marc qu’elle pris en bouche et alors à ma grande surprise m’embrassa en me donnant du sperme que nous avalons ensemble goulûment. Elle me lécha encore anus encore entrouvert quel bonheur . Nous sommes chaud dit Paul , Eric tu vas nous sucer en même temps alternativement et toi Caroline tu vas goder Eric avec ton god ceinture pour bien lui dilater l’anus, pour le fister ensuite. Je m’active donc sur les deux bites, Je sent Caroline m’enfoncer le god et rentre doucement en moi et va et vient je sent mon cul devenir souple et facile, je suce de plus en plus en fond de gorge la bite de Paul plus fine. Je m’aperçois alors que Caroline ma mis un plus gros god sur sa ceinture plus de 6 cm , je mouilles à nouveau suçant Paul et il fini par jouir dans ma bouche , certes moins copieux. Marc dit alors à Caroline de me fister et qu’il aimerais aussi bien jouir aussi dans ma bouche Je sent la main fine de Caroline rentrer doucement dans mon anus, sans trop forcer elle rentre entièrement , a ce moment la je ressent un plaisir immense, je bande dur , je demande à Caroline de pas trop toucher à ma bite, car je risque de jouir trop vite. Elle me pénètre jusqu‘au poignet , va et viens en moi. Je m’active sur le bite de Marc, il me tire fort les tétons, me force pour le fond de gorge, j’ai des haut de corps , il fini par jouir , et gicle dans ma gorge. Les deux hommes pendant ce temps s’occupe de la chatte et de l’anus de Caroline en y mettant god, plug doigts et main. Caroline jouis alors plusieurs fois. Marc me met des pinces à mes tétons et aussi à Caroline . Humm c’était hyper bon, et j’ai alors jouis intensément sans aucune action sur mon sexe quand Caroline a ressortit sa main poing fermé de mon anus béant. Marc me mis de suite un gros plug pour le garder ouvert. Marc demande mettez vous en 69 , moi sur le dos Carole au dessus , et maintenant lécher vos sexes et jouer avec les plug en vous et fister vous , nous on va boire une bière en vous regardant. Je léche la belle chatte fine de Caroline, un petit clito pointant que je tète, je joue avec le plug dans son anus, je sent qu’elle fait la même chose, mais j’ai la bite mole mais qui mouille tout de même. La chatte caroline mouille beaucoup je lèche sa cyprine je déguste sa chatte, elle me fiste à nouveau , réaction immédiate, ma bite commence à bander . Les hommes recommencent à bander, ils viennent encore nous enculer. Puis Paul dit on va t’enculer ensemble Eric , Caroline guide nos bites dans son cul. Mon anus étant bien béant les deux bites rentrent presque facilement, la position n’est pas commode, mais ils s’agitent bien , je lèche toujours Caroline , elle aime ma langue … Marc reste dans ma cul et Paul vient enculer Caroline. Le limage dure plus longtemps , le ramonage me fait de nouveau bander et je sent que je vais jouir, d’ailleurs Caroline jouis aussi . Marc jouis en moi et Paul suit. Ils nous donnent leurs bites spermeuse légérement à sucer, le goût de mon cul et du sperme est bon. Paul dit alors lécher vous vos anus puis embrasser vous . Une fois tous comblés autour d’un apéro nous sympathisons un peu plus. J’apprends que Caroline est nymphomane les connaît depuis plusieurs mois , et qu’ils la baisent régulièrement au minimum une fois par semaine voir plus, et c’est elle qui avait envie d’un plan avec un h bi passif femelle. Nous avons envie de nous revoir et de baiser régulièrement ayant particulièrement aimé le super plan avec les deux amis. Qui d’ailleurs aimeraient bien me revoir seul mais avec deux autres copains pour me partouzer et que je devienne leur salope de vidange. Mais je suis parti en Bretagne et ici j’aimerais bien trouver la même chose avec couple ou homme hyper viril .  
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Par : le 15/02/26
[Avertissement: si vous êtes extrêmement sensible, veuillez noter que quelques passages pourraient vous heurter.] C’est en 2026 que le rire fut enfin reconnu ennemi du progrès humain et son éradication déclarée grande cause nationale. Sur les réseaux sociaux, les Brigades de Répression du Rire pourchassaient les déviants et les signalaient promptement aux autorités pour qu’ils reçoivent le châtiment qu’ils méritent. Grâce au travail acharné de ces citoyens exemplaires, infatigables militants du camp du bien, le meilleur des mondes devint une réalité.     Toute personne ayant exercé la profession de « comique » ou de « clown » avant l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique fut frappée d'indignité civique. Leurs archives furent brûlées pour protéger la santé mentale des générations futures. Car l'humour est toujours une offense potentielle pour une minorité, ou une remise en cause de la réalité du progrès social apporté par la Suprême Alliance Démocratique, ce qui est inacceptable quand on sait à quel point les élites œuvrent quotidiennement au bien commun. Éliminer l'humour, c'est s'assurer que chaque parole est prise au premier degré, garantissant ainsi une vérité sans équivoque, partagée par tous, et dispensée par le Ministère de la Vérité. C'est un élément essentiel de la cohésion sociale.  Éliminer l'humour, c'est protéger les minorités de toute offense potentielle. Éliminer l'humour, c'est lutter contre la désinformation qui s'introduit insidieusement sous le masque de la légèreté. Une nation qui se consacre au progrès ne peut se permettre la légèreté. L'interdiction du rire permet aux citoyens de rester concentrés sur des objectifs nobles, concrets et inclusifs. L'interdiction du rire garantit un environnement sécurisant où la dignité de chaque individu est préservée des offenses. Elle garantit que personne ne se sente jamais exclu, moqué ou marginalisé.   L’Obligation de Signalement de Proximité (Loi de Délation Citoyenne) constitua une étape majeure dans la course en avant du progrès social. Ne pas dénoncer un individu ayant publié ou prononcé, même en privé, des propos humoristiques fut considéré comme une « complicité de déviance émotionnelle ». Le silence n'est pas acceptable : si vous êtes témoins d'un tel crime, vous devez le signaler, stipule la loi. Devant un parterre de VIP réunis pour la remise du trophée du management bienveillant et inclusif, la présidente du HCEEI - Haut Conseil d’Evaluation des Ecosystèmes Inclusifs – retrace les immenses avancées sociétales réalisées depuis le triomphe du camp du bien et l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique. Sur l’estrade, Panagiótis Crapoulós ne cache pas son plaisir. Pour la deuxième année consécutive, le jeune directeur du département d’ingénierie sociale, installé dans la prestigieuse Lune jaune de Davos, est l’envié  lauréat de la synergie des talents pluriels. Dans l’assemblée, Charlotte est en proie au doute. Et si tout ce en quoi elle a cru depuis son enfance était une gigantesque mascarade ? Un foutage de gueule planétaire ? Elle oscille entre le déni bien réconfortant et la lucidité qui donne le vertige. Après la cérémonie, Charlotte fait partie de la dizaine de privilégiés invités à fêter cette réussite au restaurant l’Infiniment Petit – sans conteste le plus grand restaurant de la Suprême Alliance Démocratique. Le menu, validé par le Haut Comité de la Gastronomie Durable, est particulièrement affriolant :                 ------<0>------ Les Larves de ténébrions meuniers torréfiées au bois de hêtre. La Crème de petits pois à la menthe fraîche, surmontée de grillons champêtres délicatement saisis au beurre d'asticots. La Trilogie de Fourmis rousses en gelée de rosée. Le Pavé de Mygale "Cratère Indigo" façon Rossini. L’Essaim de Criquets Migrateurs en croûte de noisette. Le Riz Carnaroli lié au lait de cafard, parsemé de vers géants rissolés. La ribambelle de Vers à soie pochés dans un sirop d'hibiscus et craquant de nougatine. Le Dôme de Chocolat Grand Cru et son Scorpion des Sables.                 ------<0>------   « Qu’il est plaisant de voir l’élite de la gastronomie contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et adhérer de manière aussi enthousiaste aux valeurs de la Suprême Alliance Démocratique ! » s’exclame Panagiótis Crapoulós, s’adressant au chef venu l’accueillir en personne. Charlotte sait très bien qu’elle est invitée pour servir de faire valoir à son directeur. Il ne rate pas une occasion de la ridiculiser en public, en la faisant passer pour une cruche à l’ignorance crasse. Mais il ne perd rien pour attendre, se dit-elle. La vengeance vient à point à qui sait attendre. Le jour où Panagiótis Crapoulós l’a humiliée et déculottée devant toute son équipe, il a planté au fond de ses tripes une graine de rage, un désir de revanche qui n’a fait que grandir – une graine dont il n’a aucune idée de la puissance qu’elle renferme. Pendant le cocktail privé qui précède le repas, Charlotte se sent étrangement seule et perdue.   Après ce repas festif durant lequel elle s’est faite ridiculiser du début à la fin, et malgré l’heure tardive, Panagiótis Crapoulós tient à retourner au bureau et insiste pour qu’elle l’accompagne. Dans la navette qui s’élève vers la principale plateforme d’entrée de la Lune jaune, Charlotte peut admirer Davos by Night. Le centre nerveux idéologique du progressisme triomphant, protégé par les impressionnantes batteries de bites disposées sur tous les sommets avoisinants, s’est beaucoup développé et embelli en quelques années. Pourtant, comme une ombre au tableau, les débris colossaux de la Lune rouge témoignent de la cruauté des ennemis de la démocratie. Demain, Charlotte s’envolera pour l’Himalaya, afin de négocier avec Ysideulte, la responsable officielle de ce désastre. Personne d’autre n’a voulu se charger de cette mission à haut risque. Cette invitation tardive dans le bureau du directeur ne lui dit rien qui vaille, mais selon la routine maintenant bien établie, elle se déshabille entièrement dès quelle franchit le pas de la porte. « J’ai quelque chose à te montrer. » lui dit-il, avec un sourire en coin. La porte secrète, qui se fond presque parfaitement dans le panneau de bois recouvrant tout le mur, pivote silencieusement, comme si elle glissait sur un axe invisible. Un fin bouton en laiton dissimulé dans une sculpture murale en a activé l’ouverture. Charlotte feint l’étonnement, mais elle connaît déjà l’existence de cette pièce secrète, pour l’avoir découverte à l’insu de son directeur. Son contenu glauque et inquiétant lui avait glacé le sang. Elle se demande si elle doit fuir par mesure de prudence, quitte à perdre toute opportunité de vengeance, ou continuer à jouer son rôle de parfaite cruche. L’ambiance est oppressante. Comme lors de sa première visite, elle reconnaît, au centre de la pièce, une cage et un fauteuil d’examen gynécologique sur lequel est posée une poire d'angoisse. Il ne s’agit en rien d’un fauteuil confortable. Sous ses airs de mobilier médical, ce fauteuil impose une raideur contre-nature, ses accoudoirs et ses étriers sont munis de sangles trahissant une fonction bien plus sinistre qu’un simple examen. Loin d'offrir le moindre confort, cette assise de fer et de cuir usé semble avoir été sculptée pour épouser la détresse d'une condamnée plutôt que pour inspirer la confiance.   Au mur, des fouets et des objets indéfinissables, ressemblant à des instruments de torture, sont suspendus. Des chaînes et des anneaux pendent du plafond. Charlotte sursaute en découvrant un élément nouveau. Au fond de la pièce, dans la pénombre, un jeune homme nu, cagoulé, est enchaîné. Il semblait endormi. Soudainement il pousse des grognements dignes d’un animal pris au piège et fait claquer ses chaînes comme dans une tentative désespérée pour se libérer. « Je te présente Bull. Dis-lui bonjour. » « Bill ? » « Non, il s’appelle Bull. Tu vas comprendre. » « Bonjour Bull. » « Grrrr - hmmm – Rrrrraaaaaarrgh. » Un grognement qui finit par un souffle nasal avant de se transformer en rugissement est la seule réponse qu’elle reçoit. « Il ne peut pas te répondre, je lui ai coupé la langue. » « Vous êtes fou ! » rétorque Charlotte, regrettant immédiatement d’avoir laissé échapper ces paroles qui pourraient être perçues comme une désapprobation. « Allez, trêve de bonnes manières. Installe-toi ! » lui ordonne le directeur, en lui montrant le fauteuil d’examen gynécologique. Comme mue par une force invisible, Charlotte obéit docilement alors que la prudence lui intimerait l’ordre de fuir au plus vite. « Bien entendu, rien ne t’y oblige. C’est toi qui décide. Je te sens promise à une brillante carrière, mais, comme je te l’ai déjà dit, la balle est  dans ton camp.» Le visage du directeur ne dissimule plus rien de l’intense jouissance qu’il éprouve dans ce jeu de pouvoir pervers, sûr d’avoir suffisamment ferré sa proie pour repousser sans cesse les limites. Une fois installée, écartelée, offerte de manière obscène, il l’attache si solidement que plus aucun mouvement n’est possible. Une sangle serrant fortement son cou achève l’immobilisation. « Tu sais ce que c’est ? » lui annonce-t-il en lui présentant l’instrument devant les yeux. « Oui, c’est une poire d’angoisse. » « Tu es peut-être moins ignorante que je le pensais. » lui répond-t-il tout en lui écartant les lèvres vaginales pour examiner minutieusement son intimité. « C’est une chance que tu ne sois pas vierge, sinon j’aurais été obligé de te la mettre dans le cul pour préserver ta virginité. Tu as accueilli beaucoup de queues dans ce trou, salope ? » « Seulement deux, Monsieur le Directeur. »   Jouissant visiblement de ce dialogue dégradant, il lui introduit lentement la poire d’angoisse dans la chatte, avant de l’ouvrir jusqu’à ce que cela en devienne douloureux. A l’anneau de la poire d’angoisse, il attache une cordelette reliée, par l’intermédiaire d’une poulie fixée au plafond, à un seau dans lequel il verse lentement de l’eau. A mesure que le seau se remplit, la tension augmente, jusqu’à ce que Charlotte commence à gémir, ses yeux témoignant de son angoisse croissante. Panagiótis Crapoulós jouit de la terreur de ses victimes. N’y tenant plus, il sort sa bite en érection. Charlotte pousse intérieurement un ouf de soulagement lorsqu’il détache enfin le seau et retire de sa chatte cet objet intrusif et terrifiant. Le directeur la regarde avec un sourire inquiétant, son visage traduisant une profonde jouissance intérieure. Il est complètement fou, se dit-elle. Saisissant un aiguillon électrique, il libère le jeune homme cagoulé et le pousse, à coups de violentes décharges électriques, vers Charlotte encore immobilisée. N'y voyant rien, les chevilles toujours reliées par une courte chaîne, il trébuche à plusieurs reprises.  « Allez Bull ! A ton tour. Maintenant qu’elle est bien dilatée, baise-la. » Bull a une bite énorme, une bite digne d'un taureau. Aveuglé par la cagoule, entravé dans ses mouvements, il met un moment à se positionner et à localiser l'orifice. Dès qu'il l'a trouvé, il enfile Charlotte sans le moindre ménagement, comme si pour lui elle n'était qu'un trou à bourrer, lui arrachant un hurlement. « Heureusement qu’il ne me la met pas dans le cul », se dit Charlotte, pendant qu’elle supporte tant bien que mal les coups de boutoir du taureau humain. Au summum du plaisir pervers, Panagiótis Crapoulós se masturbe en observant la scène.   ***   En première classe, dans l’avion pour la Chine, où elle prendra une correspondance pour l’aéroport  Tenzing-Hillary, au cœur de l’Himalaya, Charlotte est encore sous le choc des évènements de la veille. Sa chatte, dilatée par la poire d’angoisse puis défoncée par la bite de taureau de Bull - le bien nommé - lui fait encore mal. Devrait-elle dénoncer les agissements de son directeur ? Bull est-il consentant au traitement inhumain qu’il subit ? Très mauvaise idée, se ravise-t-elle. Le système médiatico-judiciaire est tellement corrompu que tout cela se retournerait contre elle. Profitant d’une dérogation au pass carbone exceptionnellement émise dans le cadre de sa mission, elle se résigne, pour l’heure, à profiter des conditions de voyage hautement confortables dont elle bénéficie. Un homme l’accompagne pour cette mission. Un homme peu loquace mais qui dégage une incroyable présence. Un homme qui la trouble depuis le début. En fouillant machinalement dans son sac à main Charlotte y découvre une note écrite de la main de son directeur. Il l'y a sans doute glissée à son insu pendant qu'elle était encore attachée. « Je m'attendais à découvrir une chatte vierge quand je t'ai examinée. Ton dossier ne fait mention d'aucun Fucking Pass. Est-ce que tu t'es fait mettre en toute illégalité ? Tu me devras quelques explications à ton retour. » Et merde ! se dit-elle. C'est une menace à peine déguisée, un chantage à peine voilé. Il faudra qu'elle joue serré. Les sanctions pour baise illégale sont extrêmement sévères.   La cellule dans laquelle Ysideulte est détenue se situe au cœur d’un camp retranché qui ressemble à une forteresse. Celle qui est considérée comme l’ennemie publique numéro un fait l’objet de mesures de sécurité exceptionnelles. Charlotte est presque surprise de découvrir une femme souriante. Ses cheveux ont un peu repoussé depuis son exécution ratée. Peut-être s’attendait-elle à rencontrer une terrifiante sorcière – comment pourrait-il en être autrement pour celle qui fait trembler l’élite de la Suprême Alliance. Elle est complètement nue, ainsi que la loi l’exige pour les ennemies de la démocratie. « Bonjour, je m’appelle Charlotte. Je suis en mission pour le compte du département d’ingénierie sociale. » « Quel est votre rôle dans ce département ? » Surprise par cette question qui semble secondaire, Charlotte se résout néanmoins à répondre. « Je suis cheffe de l’équipe discrédit & dénigrement. » « Vous semblez bien jeune pour être cheffe d’équipe. Quelle est la fonction de cette équipe? » Bien que les rôles lui semblent curieusement inversés, et ayant l’impression de subir un interrogatoire, Charlotte poursuit. Il est important qu’elle gagne la confiance d’Ysideulte. Elle tente de se remémorer la fonction officielle que lui avait indiquée son directeur. «  Identifier des saltimbanques grotesques, des personnages médiatiques vulgaires et ridicules, des extrémistes, des illuminés. En faire les porte-paroles des opinions qui nous gênent. Par biais cognitif, les gens associeront ces causes gênantes à la vulgarité et aux délires d’illuminés. » « Intéressant… Et qu’est-ce qui vous amène ici ? » « Vous pourriez-être réhabilitée, si vous coopérez. » « Pas question ! » Sur ces paroles, les caméras de sécurité de la cellule se consument, dégageant une atroce odeur de plastique brûlé. « Ne me faites pas de mal. Je ne suis pas votre ennemie. » « Pourquoi vous ferais-je du mal ? » « Tout le monde est terrifié par ce que vous avez fait à Microbite et aux Young Leaders. Comment faites-vous cela ? » Silence... « Un homme m’a accompagnée pour ce voyage, mais il n'a pas l'autorisation d'entrer... Je suis désolée. » Ysideulte s’agenouille lorsque derrière le hublot apparaît pendant un bref instant un visage familier. « Maître ! » Pas une parole. Un simple regard et tout est dit. Comme si à travers la vitre son Maître lui avait dit « Je lui fais confiance. Coopère. » Charlotte est fascinée par ce lien immatériel et pourtant si puissant. « C’est bon, je vous écoute. Que devrais-je faire si j’accepte ? Car il y a une contrepartie, n’est-ce pas ? » « Donner des interviews de complaisance dans les médias. On vous fournira le script. Vous n'aurez qu'à l'apprendre par cœur. » « D’accord. Mais je veux un accès au fil d’Ariane. » « Le fil d’Ariane ? Pour quoi faire ? » « Ca me regarde. » « Je verrai ce que je peux faire. » « Et faites-moi entrer dans la Lune jaune. Il paraît que vous recrutez. » « Ils ne voudront jamais. Autant faire entrer le loup dans la bergerie. » « C’est à prendre ou à laisser. » « Vous pourriez travailler au centre de contrôle des batteries de bites ? » « C’est dans mes cordes. » « Je ferai pour le mieux, mais je ne peux rien vous promettre. J’ai une dernière question, Ysideulte. Comment pourrais-je entrer en contact avec le pangolin fou ? » « Il n’existe pas ! Ce sont des fake news. Vous ne regardez jamais la télé ou quoi ? » « Je ne suis pas aussi bête que j’en ai l’air, vous savez… » « Je veux bien le croire. Pourquoi cette question ? » « Je voudrais vous aider. J’ai des comptes à régler. » « La colère est rarement bonne conseillère. » « Je sais, mais c’est tout ce qu’il me reste. » « Si vous avez un peu de temps, ça vous dirait une première leçon de programmation du Z80 ? » « C’est quoi ça ? » « Le microprocesseur de cette antiquité. » lui répond Ysideulte, en lui montrant le NewBrain. Ne comprenant pas où Ysideulte voulait en venir, Charlotte accepte néanmoins cette étrange proposition. Juste le temps de démarrer le NewBrain et d’attendre la synchronisation du code d’étalement... $ Bonjour Charlotte. (à suivre)   Images d'illustration générées par IA. Texte généré par le réseau neuronal intégré à ma petite tête. L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).  
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Par : le 12/02/26
Bon il était tant que je m'y colle. J'avais un peu de temps. ---------------------- "Par moi l’on va dans la cité des pleurs ; par moi l’on va dans l’éternelle douleur ; par moi l’on va chez la race perdue. La Justice mut mon souverain Auteur : me firent la divine Puissance, la suprême Sagesse et le premier Amour. Avant moi ne furent nulles choses créées, mais éternelles et éternellement je dure : laissez toute espérance, vous qui entrez ! Ces paroles vis-je écrites en noir au-dessus d’une porte ; ce pourquoi je dis : — Maître, douloureux m’en est le sens. Et lui à moi, comme personne accorte : « Ici l’on doit laisser toute crainte ; toute faiblesse doit être morte ici. « Nous sommes venus au lieu où je t’ai dit que tu verrais les malheureux qui ont perdu le bien de l’intelligence. » Et ayant posé sa main sur la mienne, d’un visage serein qui me ranima, il m’introduisit au dedans des choses secrètes." ---------------------- Voilà en somme Dante face à la porte des enfers, que Virgile va introduire dans les premiers cercles.    Pour illustrer ce texte j'ai choisi une photo prise il y a peu, par moi même, sous la pluie pour un peu plus de drama, de la "Porte de l'Enfer" sculptée par Rodin durant presque 20 ans et dont il tirera certaines de ses œuvres les plus célèbres dont "Le penseur" (qui représente ici Minos qui juge les âmes des damnés à l'entrée du deuxième cercle de l'enfer) ou le fameux "baiser".    Aujourd'hui je vous propose donc une visite de l'Enfer de Dante, qui est un peu le mien donc. Le voici, le voilà, qui est divisé en 9 cercles. Chaque cercle s'enfonçant un peu plus profondément dans les entrailles de la terre..   Le premier cercle est celui des limbes, qui retient ceux qui n'ont pas la foi (donc vous n'y trouverez pas Ophélie Winter), ou qui n'ont pas été baptisés.   Le deuxième est celui des luxurieux (et c'est là que ce tient Minos), je pense qu'ici personne ne se sentira concerné...   Le troisième est celui des gourmands (et vous devriez y penser avant de reprendre deux fois des frites à la cantine).   Le quatrième est celui des avares ! (Visiblement pire que la luxure, c'est rassurant, sauf pour les avares, bien entendu)   Le cinquième celui des colériques... (je plaide coupable... mais je me soigne).   Le sixième celui des hérétiques... Si vous ne pensez pas comme tout le monde et surtout pas comme le Pape, vous êtes mals barrés.   Le septième cercle est celui des violents (je ne sais pas si l'usage de la badine fait entrer ceux qui la manie dans ce cercle... on verra bien).   Le huitième celui des fraudeurs (pensez à ne pas sauter le tourniquet du métro, et à bien déclarer vos impôts, l'amende ça va, le huitième cercle de l'enfer ça fait cher payé tout de même).   Enfin le neuvième cercle accueille ceux qui ont trahi... Visiblement à l'époque de Dante c'était le pire du pire. Chacun place la trahison où il veut, mais on y retrouvera sans doute pas mal de politiques... On y retrouve d'ailleurs un certain Ugolin, qui figure également sur la porte sculptée par Rodin. Son histoire mérite d'être évoquée ici car elle est charmante : le comte Ugolino della Gherardesca est effectivement emprisonné, avec ses enfants, pour une série de trahisons contre la ville de Pise et ses dirigeants (le type a retourné sa veste plus de fois qu'Aurore Bergé a changé de parti politique). La légende veut que, rendu fou par la faim, il voit ses enfants mourir (de faim aussi)... et les dévore... ce qui lui vaut la damnation (logique).   Et voilà (en dessous il y a encore Lucifer mais visiblement lui il s'occupe seulement de trois personnes en séances individuelles Judas, Brutus et Cassius, traites parmi les traîtres).   Alors maintenant la question : où se trouve la porte des Enfers, des fois que vous voudriez vous y glisser en toute discrétion pour voir si l'endroit vous convient ou si vous envisagez une redemption à échéance proche ?   Bonne question avec de multiples réponses. Inutile de frapper à celle de Rodin (il y en a de multiples répliques à travers le monde), personne n'a jamais répondu. Par contre il y a visiblement pas mal de grottes dans le monde, pas mal de volcans aussi, de fleuves qui permettraient d'y accéder. Au Turkménistan, notamment, en Russie, aux États-Unis (si on considère que ce n'est pas déjà devenu l'enfer en soi). Mais moi je retiens la proposition de Laurent Gaudé (auteur fétiche) dans son livre bien titré ("La porte des Enfers") : la porte se tiendrait là, sous nos yeux, en pleine circulation, au milieu d'un rond-point de Naples. Et tel Orphée le protagoniste du roman en franchira le pas pour aller y chercher son fils... (désolé pour le spoiler mais bon on s'en doute assez vite).   Voilà pour les portes physiques, mais je finirai par une citation d'un homme qui est quand même enterré au Panthéon, et qui a écrit après avoir perdu son amour : "l'enfer c'est l'absence éternelle". Alors pour nous autres humains, croyant ou pas, la porte cet enfer là c'est la perte de ceux qu'on aime, quelle qu'en soit la raison.   Et je finirai par BDSM.fr, parce que franchement ici on a tous les châtiments possibles et les âmes en perdition souhaitées. Et parfois, oui, je me vois tel Virgile, accompagnant Ma Soumise dans cet Enfer de pratiques où chaque nouveau cercle nous fait aller plus profondément dans les entrailles de nos âmes...    Alors oui, vous qui entrez ici, laissez toute espérance :-)
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Par : le 12/02/26
Bonjour à toutes et à tous, Pour celles et ceux qui ne suivent pas encore mon blog, j'ai publié cette semaine un article spécial qui pourrait bien transformer votre Saint-Valentin. Si vous avez toujours été curieux de découvrir ce qu'est une véritable relation gynarchique, ou si vous souhaitez initier votre partenaire à la domination féminine, cet article est fait pour vous. J'y donne toutes les ficelles pratiques pour que n'importe quel couple puisse s'essayer à une vraie FLR (Female Led Relationship) gynarchique le temps d'un weekend. Un guide concret, progressif et accessible, même pour les débutants. Lien vers l'article : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2026/02/10/pour-la-saint-valentin-offrez-vous-48h-de-gynarchie-%f0%9f%92%98/ Et pour celles et ceux qui préfèrent lire directement ici plutôt que de cliquer sur le lien, voici l'article dans son intégralité ci-dessous. Pour la Saint-Valentin, chaque année, c’est la même scène : restaurant banal, bouquet de fleurs, à la limite petite lingerie achetée à la va‑vite, et retour à la vie « normale » dès le 15 février. Cette fois, je vous propose autre chose. Plutôt que de rejouer encore la Saint-Valentin carte postale, pourquoi ne pas profiter de ce week-end entier pour vivre enfin ce que vous fantasmez : une vraie gynarchie à la maison, assumée, structurée, délicieusement cruelle. Cette année, la Saint-Valentin tombe un samedi. Autrement dit : vous avez un week-end complet pour arrêter de faire semblant d’être un couple parfaitement symétrique, et tester pour de bon ce que donne un couple FLR : une dynamique où Madame mène, décide, contrôle… et où Monsieur découvre, très concrètement, ce que signifie servir une femme. Cet article s’adresse surtout à celles qui ne vivent pas encore en FLR ou en gynarchie au quotidien, mais qui en rêvent, qui en parlent avec leur partenaire, ou qui n’ont jamais osé franchir le pas. L’idée est simple : du vendredi soir au dimanche soir, on range le costume du “couple classique” au placard et on plonge dans une hiérarchie claire. Pendant deux jours, c’est vous qui avez tous les pouvoirs, et lui qui devient votre chose consentante, au service de vos envies, de vos caprices… et de votre cruauté bienveillante. 😈 Même si vous n’avez encore jamais pratiqué le BDSM ou une FLR formalisée, ce week-end peut devenir un laboratoire érotique et psychologique très précieux. À une condition : jouer le jeu à fond, sans sortir du rôle, pendant au moins 48h. C’est une atmosphère continue, un état d’esprit, un contrat où chacun accepte clairement sa place : vous au-dessus, lui en dessous. Point. Votre objectif, en tant que Déesse, sera limpide : vous faire servir, l’exploiter, l’humilier, le frustrer, le pousser dans ses limites. Poser le cadre : limites, consentement et safewords Avant de l’attacher, de le frustrer, de le faire supplier et de jouer avec ses nerfs, il y a une étape que toute Déesse responsable ne saute jamais : le cadre. Parce que oui, pendant le week-end il va vous « subir », vous appartenir, encaisser vos caprices… mais tout ça reste un jeu. Même quand il crie « pitié », même quand il gémit qu’il n’en peut plus, vous devez savoir clairement ce qui relève du rôle… et ce qui serait un vrai problème. 1. Installer vos safewords (les deux seuls mots plus forts que vous) On ajoute les codes d’urgence. Pour ce week-end, mettez en place au minimum deux mots de sécurité : Orange : « c’est trop intense / je commence à décrocher, il faut ralentir ». Faite d'abord une pause. Vous pouvez continuer, mais en baissant l’intensité, en changeant de registre, en vérifiant son état. Rouge : « on arrête immédiatement ce qui se passe maintenant ». Peu importe où vous en êtes, ce mot coupe la scène. On pose tout, on passe en mode soin. Madame garde le contrôle du début à la fin, mais ces codes appartiennent au soumis. Ils lui permettent de signaler un vrai problème sans avoir à sortir du rôle, sans vous gâcher tout le décor. Même si l’ambiance est à l’humiliation, à la cruauté, à « l’abus consenti », ces deux mots-là doivent rester intouchables. Vous pouvez être dure, exigeante, jouissivement intransigeante. Mais si vous voulez qu’il ait envie d’y revenir, de se remettre sous votre joug encore et encore, commencez par lui prouver une chose : vous savez jusqu’où aller… et surtout, quand vous arrêter. 2. Parler des limites (avant de sortir les jouets) Prenez un vrai moment posé, habillé, sobre pour discuter. Pas entre deux baisers, pas au milieu d’une fessée. Ce qui est formellement exclu Violence non désirée, certaines humiliations trop sensibles, certains tabous… tout ce qui est un non absolu pour l’un ou l’autre. Vos envies respectives Ce qui vous excite vraiment : frustration, services domestiques, anal, plug, strapon, humiliation verbale, CFNM… C’est le moment d’être honnête : plus vous êtes claires ici, plus vous pourrez être cruelles ensuite. Ce qui vous intrigue, mais à explorer doucement Les fantasmes qui vous travaillent mais que vous n’avez jamais osé tester. Ceux-là vont dans la case « on essaye, mais avec prudence, sans pression de performance ». Vous pouvez vous inscrire dans un cadre de type SSC (Safe, Sain, Consensuel) : vous savez ce que vous faites, vous choisissez ensemble, et chacun a le droit de dire stop à tout moment. Ça ne rend pas le jeu moins chaud, au contraire : ça vous donne la liberté d’y aller franchement, parce que les sorties de secours sont prévues. Règles obligatoires pour le week-end : les fondations de votre gynarchie Pour que la gynarchie soit réelle et pas juste un jeu de rôle approximatif, quelques règles doivent être en place pendant ces 48h. Ce sont les fondations de votre pouvoir. Sans elles, vous ne serez qu'un couple qui « fait semblant ». Avec elles, vous devenez Déesse et son soumis. Voici une proposition, classée de la plus fondamentale à la plus « bonus ». Libre à vous de ne pas toutes les accepter, ou d'en rajouter d'autres à votre sauce. Mais sachez une chose : plus vous en mettez en place, plus la bascule de pouvoir sera forte, claire, et délicieusement verticale. 1. Décision unilatérale de Madame La règle n°1 : Madame a le dernier mot sur tout pendant ce week-end. Programme, horaires, activités, alimentation, sorties, temps d’écran, moments intimes : elle peut écouter l’avis de son soumis, mais c’est elle qui tranche. Il s’engage à accepter ses choix sans négocier. 2. Interdiction d’orgasme et contrôle de la sexualité Pour le week-end, le corps du soumis ne lui appartient plus vraiment : interdiction d’orgasme sans autorisation explicite, interdiction de se toucher, même brièvement, sans consentement de Madame, possibilité d’interdire tout orgasme pendant ces 48h (ou plus) pour maximiser sa frustration. Cette privation est un outil de contrôle extrêmement puissant : plus il est excité, plus il est malléable, obéissant, concentré sur elle. 3. Langage hiérarchique : vouvoiement, titre, nom de soumis Pour marquer la différence de statut : Le soumis vouvoie Madame, qui peut le tutoyer. Il doit l’appeler par un titre : Déesse, Maîtresse, Madame, Reine, etc. Madame choisit ce titre et l’impose pour tout le week-end. Le changement de langage change profondément la dynamique psychologique et ancre la gynarchie dans le quotidien. Madame lui attribue aussi un nom de soumis pour le week-end (et plus, si affinités) : un diminutif, un surnom humiliant, un numéro, ou toute appellation qui le place clairement en dessous d’elle, Madame ne l’appelle que par ce nom, jamais par son prénom, pour renforcer le rôle. 4. Contrôle permanent : demander la permission pour tout Pour ce week-end, le soumis doit demander la permission pour tout : boire, manger, aller aux toilettes, même prendre son téléphone Et surtout : Madame doit prendre l’habitude de ne pas répondre trop vite « oui ». Le faire attendre, le regarder, le faire répéter, poser des questions (« et pourquoi devrais-je t’autoriser ? »), bref, lui rappeler que le pouvoir n’est plus du tout entre ses mains. Faite le galérer ! forcez le à attendre pour aller au wc. Interdisez lui des trucs au pif. ou alors négociez des choses contre vos manitude gentitude Il doit aussi apprendre à remercier pour tout : chaque autorisation, chaque privilège, chaque geste de douceur. Sinon : punition. Contrôle du soumis Partie 1 : Punitions et Récompenses Vous avez posé les règles. Clarifié qui commande. Expliqué qu'il doit demander la permission pour tout. Très bien. Maintenant, la question devient : Que se passe-t-il quand il désobéit ? Parce que sans conséquences, vos « règles » ne sont que des suggestions polies. Et une Déesse qui suggérie… n'est pas une Déesse. Pourquoi punir (et récompenser) ? Pour que votre pouvoir soit crédible, il doit y avoir des conséquences à ses actes. Les punitions ne sont pas seulement là pour faire mal ou humilier : elles sont là pour graver dans sa tête que vos ordres ont du poids. Et à l'inverse, les récompenses lui rappellent qu'un bon petit soumis a tout intérêt… …à rester bien docile. Gardez toujours en tête trois choses : Adapter l'intensité à son niveau d'expérience. Rester dans les limites que vous avez négociées ensemble. Garder vos safewords disponibles à tout moment. Une Déesse sait doser sa cruauté. Mais elle ne renonce jamais à la faire sentir. Idées de punitions (pour qu'il n'oublie plus jamais) 1. Punitions physiques « soft » Parfaites pour un premier week-end, ou pour des fautes légères mais répétées : Fessées : sur vos genoux, debout penché, à quatre pattes… à vous de choisir la mise en scène. Martinet, cravache, paddle : petits coups rythmés, graduels, accompagnés de commentaires bien placés. Positions inconfortables à tenir : à genoux, mains derrière la tête, front au mur, cuisses pliées… Vous pouvez ajouter des jeux de sensations : Pince à linge sur certaines zones, Glaçon qui se promène lentement sur sa peau, Cire tiède (et non brûlante) qui tombe sur ses épaules, son torse, ses fesses. Toujours dans un cadre consenti, avec la possibilité pour lui de dire Orange ou Rouge si cela dépasse ce qui était prévu. 2. Punitions domestiques (utiles et humiliantes) Le but : le remettre à sa place et vous décharger des corvées. Gagnant-gagnant (pour vous). Corvées supplémentaires : vaisselle, rangement, ménage en profondeur. Réorganisation complète d'un placard, d'une pièce, de votre dressing. Tâches qu'il n'aime pas du tout, mais qui vous arrangent énormément. Vous transformez son « manque de respect » en heures de service utiles. Très pédagogique. 3. Punitions domestiques « corsées » Ici, on garde les corvées… mais on rend l'exécution plus humiliante ou plus inconfortable : Faire une tâche dans une tenue imposée : corset, talons, tablier nu dessous, lingerie ridicule… Nettoyer les sols à la main, à la brosse, à quatre pattes, sous votre regard. Rester dans une position précise tout en accomplissant ce que vous exigez. L'idée est simple : une corvée banale devient une véritable épreuve de service. Il se souvient longtemps de pourquoi il est en train de frotter le carrelage en porte-jarretelles. 4. Punitions psychologiques (pour celles qui aiment jouer avec la tête) Parfaites si vous aimez marquer l'ego autant que le corps : Mise au coin : debout ou à genoux, silencieux, face au mur, pendant que vous vaquez tranquillement à vos occupations. Copie de phrases dans un carnet : « Je dois obéir à Maîtresse sans discuter. » « La parole de ma Déesse passe avant mes envies. » « Je suis là pour servir, pas pour négocier. » Lettre d'excuses ou de gratitude, détaillée, à lire ensuite à haute voix devant vous. Ce type de punition marque l'ego, pas seulement la peau. Idéal pour les Déesses qui aiment les soumis bien dressés dans leur tête. 5. Punitions de privation (le confort devient un privilège) Vous lui retirez ce qu'il aime… …et il comprend très vite que son confort dépend de votre humeur : Privation de téléphone, de dessert, de position assise confortable. Avancer son heure de coucher (ou le réveiller plus tôt) pour le mettre au service. Retirer un « privilège » qu'il avait gagné : un moment de détente, un temps de jeu, un peu de liberté. Vous créez ainsi un lien clair : mauvaise attitude = moins de plaisir. Très efficace, surtout combiné à la frustration sexuelle. 6. Punitions physiques plus intenses (pour les Déesses averties) Pour les couples plus expérimentés, vous pouvez explorer des sensations plus fortes, ou utiliser des objets du quotidien : Spatule en bois, ceinture souple, règle, etc., pour une fessée plus marquée. Impacts plus appuyés. Traces qui restent. Essayez-vous au ballbusting (coups légers puis gradués sur ses couilles) et regardez-le gigoter comme jamais. Toujours avec : Progressivité (on ne commence pas à 10/10), Connaissance minimale du corps (certaines zones sont à éviter ou à manier avec prudence), Et la possibilité pour lui de stopper à tout moment. Ce n'est pas parce que vous pouvez être très dure que vous devez l'être tout de suite. Laissez-vous de la marge pour plus tard… Le sadisme, ça se cultive. 😈 Idées de récompenses (parce que la carotte marche aussi) De la même façon, vous pouvez récompenser un soumis exemplaire, ou lui promettre une récompense en échange d'un service particulier. Votre pouvoir, ce n'est pas que la punition : c'est aussi la grâce. Quelques exemples : Moment de tendresse : câlins, massage de la part de Madame, tête sur vos genoux, doigts dans les cheveux. Privilège de confort : autorisation de monter sur le canapé avec vous, plutôt qu'au sol ou à un endroit imposé. Accès visuel : droit de vous voir dans une tenue particulièrement sexy que vous choisissez. Moment de plaisir dirigé : un peu d'attention sur son corps, sous votre contrôle total. Un edge, ou dix... Après tout, c'est du plaisir, même si ça le fruste un peu plus. En fin de week-end, ene éventuelle indulgence sur l'orgasme (si Madame, dans sa grande bonté, décide d'être généreuse…). Humiliation et FLR : un ciment psychologique puissant De mon point de vue, l’humiliation est l’une des armes les plus fines, et les plus efficaces, dans une relation FLR. Elle a un double impact : utilisée comme punition, elle lui rappelle très vite où est sa place ; utilisée au quotidien, même en petite dose, elle installe profondément votre supériorité dans sa tête, bien au‑delà des jeux de cordes ou de fessées. Une bonne humiliation touche l’ego autant que le corps. Une phrase bien choisie, un surnom rabaissant murmuré au bon moment, une posture ridicule imposée alors qu’il est déjà excité… et vous le voyez littéralement se liquéfier sous votre joug. Plus il se sent « petit », plus vous apparaissez grande, lointaine, intouchable, désirée. Évidemment, tout le monde n’a pas le même goût pour l’humiliation. Certaines préfèrent le soft, d’autres adorent le psychologique bien tordu, d’autres encore assument sans complexe le trash pur et dur. C’est pour ça que j’ai consacré un article entier à ce sujet, avec une grande liste d’idées concrètes dans tous les registres : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2025/07/06/pratiques-humiliantes-en-couple-gynarchique-liste-complete-du-plus-soft-au-plus-extreme/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, je vous conseille de piocher dedans sans retenue : composez votre petit menu d’humiliations, du plus sage au plus cruel, et servez‑lui tout ça sur 48h bien remplies. Contrôle du soumis Partie 2 : frustration et excitation sexuelle Celles qui me lisent régulièrement le savent déjà : la frustration sexuelle est, à mes yeux, l’outil de contrôle le plus puissant sur un soumis. L’idée est simple : L’exciter régulièrement : tenues, gestes, contacts, sous-entendus, situations ambiguës… Le priver d’orgasme : pas de « soulagement » pendant le week-end (voire plusieurs jours avant, si vous voulez vraiment le charger). Le faire pratiquer l’edging (ou l’y obliger s’il est déjà dressé pour ça) : le maintenir à deux doigts de jouir, puis lui interdire de finir au dernier moment. Résultat : sa tête devient un mix explosif de manque, d’obsession et de dévotion. Plus il est plein, tendu, frustré, plus il est : attentif à vos moindres paroles, prêt à accepter vos caprices, obsédé par l’idée de vous satisfaire, puisqu’il n’a plus aucun contrôle sur lui. La frustration permanente est un fil rouge parfait pour ce week-end FLR : vous pouvez l’utiliser comme monnaie d’échange (un edge gagné, un edge perdu), comme punition (on recule la date de son prochain orgasme), ou comme simple cruauté gratuite – parce que vous en avez envie, point. Pour celles qui veulent transformer l’edging en véritable discipline (avec séances, consignes, objectifs et petits supplices délicieux), j’ai écrit un article dédié qui détaillait déjà tout ça : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2024/07/26/pourquoi-et-comment-entrainer-son-soumis-a-ledging-%f0%9f%94%a5%f0%9f%92%a6/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, considérez la frustration comme votre basse continue : tout le reste (punitions, humiliations, corvées, câlins…) vient se jouer par-dessus un instrument déjà bien accordé : son désir, soigneusement entretenu… et interdit de sortie. Préparer le terrain en amont : le charger avant le week-end Pour maximiser l’impact du week-end, la préparation compte autant que les 48h elles-mêmes : Interdisez-lui l’orgasme dès maintenant : Quelques jours (ou plus) avant la Saint-Valentin, annoncez-lui qu’il n’aura plus le droit de jouir jusqu’à la fin du week-end. Sa frustration va monter, et avec elle, sa réceptivité à vos ordres. Gardez-le « plein » et tendu : Plus il est sexuellement frustré, plus sa tête est à vous. L’important est de le garder dans un état de désir non satisfait. Faites-lui consommer du contenu femdom : Par exemple, du porno, des lectures, des vidéos, des podcasts orientés domination féminine. L’objectif est de lui ancrer dans la tête l’idée que la domination féminine est naturelle… et inévitable. Edging avant le week-end : Vous pouvez lui ordonner de pratiquer l’edging (ou le guider) plusieurs fois, en lui interdisant chaque fois de finir. Il arrive au vendredi déjà au bord du craquage, totalement sous votre influence. Si durant ce week-end, vous avez aussi prévu de jouer avec son cul… de vous essayer au strapon, à la dilation anale, au pegging… …commencez dès maintenant. Demandez-lui de porter un plug anal régulièrement dans les jours qui précèdent, tous les jours si possible, en augmentant la durée de jour en jour. Maintenant, le jeu commence vraiment : 48h où il n'est plus votre égal À partir d'ici, mettez-vous bien en tête que ce n'est plus votre « chéri », votre copain ou votre mari. C'est votre esclave. Vous devenez sa Déesse, sa Maîtresse, son centre de gravité absolu. Il vit pour vous servir, pour vous obéir, pour être utilisé comme vous l'entendez. Le reste est mis entre parenthèses. Pendant 48h, il n'a plus de « temps mort » : soit il vous sert, soit il attend de vous servir. Tout doit lui rappeler cette asymétrie : sa nudité contre vos vêtements, ses corvées contre vos plaisirs, son humiliation contre votre amusement. Simple. Clair. Vertical. 1. Accessoire pour symboliser cette hiérarchie   Collier : signe de possession Le collier est l’un des symboles les plus simples et les plus forts de votre pouvoir. À la maison : un collier en cuir bien visible, large, assumé, comme pour un chien. Vous le lui mettez vous-même. C’est un geste clair : il est à vous. Il peut y avoir un anneau pour y accrocher une laisse, ou simplement pour le voir et le sentir à chaque mouvement. Pour sortir : un collier plus discret (cuir fin, bijou, ras-de-cou, chaîne) qui passe pour un accessoire normal aux yeux des autres, mais qui reste pour vous deux un signe de possession. À chaque fois qu’il touche son collier, il se rappelle : « je lui appartiens ». À chaque fois que vous le voyez, vous savez que c’est votre esclave, marqué comme tel. Cage de chasteté Si vous êtes à l'aise avec cet outil, c'est un symbole extrêmement fort. Son sexe est littéralement sous votre contrôle. Il le voit. Il le sent. Il sait qu'il ne peut rien en faire sans vous. Chaque érection contrariée devient un rappel physique de votre pouvoir. Chaque fois qu'il pense à vous (c'est-à-dire tout le temps), la cage lui murmure : « Tu m'appartiens. » Plug anal Toujours en respectant hygiène, progressivité et consentement : Porté en intérieur pendant certaines plages du week-end. Éventuellement brièvement à l'extérieur, si c'est un jeu partagé et consenti. La sensation d'être rempli, occupé, possédé de l'intérieur est un marqueur de domination extrêmement fort. Moi, j'adore savoir que mon esclave porte son plug pendant qu'il fait la vaisselle. Ou pendant qu'il est au supermarché à côté de moi. Personne ne le voit. Nous le savons tous les deux. Et ça change tout. Tous ces éléments sont optionnels, modulables. Ce qui compte, c'est que vous, vous vous sentiez puissante, légitime, excitée par votre propre pouvoir… …et que lui sente, à chaque instant, qu'il est là pour vous servir et vous obéir. 2. La tenue : afficher clairement qui est au‑dessus Avant même de parler ou de le toucher, la tenue crée le déséquilibre entre vous deux. C’est elle qui vous place au‑dessus, et lui en dessous. CFNM : vous habillée, lui nu C’est le plus simple, et souvent le plus efficace. Vous : habillée, élégante, à l’aise. Maquillée si vous en avez envie, en pull, en robe, ou même emmitouflée dans un plaid. Lui : nu, ou presque nu. Peut-être juste un collier, une cage, un plug. Toute l’asymétrie saute aux yeux : vous sur le canapé, lui exposé, vulnérable. Chaque mouvement lui rappelle qu’il n’a plus rien à cacher, plus rien à négocier. Si la température ou votre logement ne permettent pas la nudité complète, vous pouvez adapter : nu mais avec chaussettes, t‑shirt court, etc. L’idée est qu’il soit toujours plus exposé que vous. Féminisation : jouer avec son image Pour les Déesses qui aiment brouiller les pistes et jouer avec l’identité : À la maison : culotte, soutien‑gorge, collants, jupe, robe, bas, porte‑jarretelles, petits accessoires « ridicules » ou mignons que vous choisissez pour lui. À l’extérieur : sous‑vêtements féminins cachés sous ses vêtements habituels. Vous seule savez ce qu’il porte. Lui vit avec cette tension permanente : « Et si quelqu’un le devine ? » Cela peut être : Un ensemble complet de lingerie féminine Ou simplement : uniquement en sous‑vêtements, pour qu’il se sente à la fois dénudé et ridicule. À chaque pas, à chaque mouvement, il sent votre emprise. Tenue d’esclave : marquer visuellement son statut Vous pouvez lui choisir une tenue dédiée pour ce week‑end, qui deviendra sa tenue d’esclave. Quelques idées : Tenue en cuir ou en latex (pour celles qui aiment l’esthétique fetish) Tenue tout en collants (corps moulé, peu de liberté, sensation de seconde peau) Tenue « ouverte » : fente, trous, zones découvertes qui laissent apparaître fesses, sexe, poitrine, cuisses L’objectif n’est pas seulement esthétique : choisissez quelque chose qui : Le met mal à l’aise ou le fait rougir Le rappelle visuellement à son statut d’inférieur Le distingue clairement de vous (vous élégante, lui en tenue d’objet ou de jouet) Autres accessoires utiles Ces éléments peuvent compléter la tenue et renforcer son statut : Tablier nu dessous (pour le service en cuisine) Lingerie volontairement « ridicule » ou trop petite Tenue de « bonne » (tablier, jupette, petit foulard) Menottes décoratives (poignets, chevilles, cuisses) Corset (qui le serre, le contraint, le gêne dans ses mouvements) Vous pouvez n’en choisir qu’un ou les combiner. L’essentiel : chaque fois que vous posez les yeux sur lui, sa tenue doit vous rappeler qu’il est là pour servir. 3. Le quotidien transformé : des scènes concrètes de gynarchie Maintenant que le décor est planté, passons aux scènes. Parce que la gynarchie ne se joue pas seulement dans une chambre avec des menottes. Elle se joue partout. Tout le temps. Même devant Netflix. Regarder la TV Vous : installée confortablement sur le canapé, télécommande en main, peut-être un verre de vin à portée. Lui : au sol. À vos pieds. Dans une position que vous avez choisie. Quelques options que j'aime particulièrement : À genoux, front contre le canapé, immobile pendant tout l'épisode. Allongé en travers du sol, servant de repose-pieds humain. Assis en tailleur à vos pieds, autorisé à regarder l'écran… mais pas à commenter sans permission. Vous pouvez poser vos talons sur son dos. Sur son torse. Sur son visage, s'il a mérité cette « faveur ». S'il bouge trop, s'il ose commenter l'épisode sans autorisation ? Vous appuyez un peu plus fort. Ou vous lui ordonnez de se rapprocher pour que vous posiez vos pieds sur son visage, jusqu'à ce qu'il se tienne enfin tranquille. Il sait que ce moment n'est pas un loisir partagé. C'est votre divertissement. Lui est là pour votre confort, pas pour regarder la série comme votre égal. Comment transformer la cuisine en scène de service Il cuisine pour vous. Presque nu, avec un simple tablier si vous êtes d'humeur généreuse. Vous le regardez. Vous commentez. Vous donnez des ordres. « Plus de sel. » « Recommence cette sauce. » « Goûte. Dis-moi si c'est digne de moi. » Il vous sert debout, en restant en retrait pendant que vous mangez tranquillement. Il mange après vous. Ou ailleurs, selon le degré d'humiliation que vous souhaitez installer. Quelques options que j'aime : Il mange à la cuisine, debout ou à genoux. Il mange à vos pieds, dans une assiette posée au sol. Vous lui donnez quelques bouchées avec vos doigts, comme à un animal bien dressé. Vous lui jetez quelques restes dans son assiette, juste pour voir jusqu'où il est prêt à descendre pour vous faire plaisir. Un soir, vous pouvez même l'envoyer finir son assiette au sol pendant que vous buvez tranquillement votre verre de vin, en le regardant sans un mot. Le silence, parfois, marque plus que les ordres. Déesse en public, esclave en secret Ce week-end ne s'arrête pas dès que vous passez la porte. Vous lui imposez une tenue, un sous-vêtement ou un accessoire discret sous ses habits : lingerie féminine, plug, cockring, collier caché sous le col. Vous jouez avec des ordres simples : marcher légèrement derrière vous, porter tous les sacs, suivre vos changements de plans sans discuter. Au restaurant, vous gardez le contrôle des choix : le restaurant, le plat, le vin, le rythme, l'heure de départ. Lui seul sait qu'il porte votre culotte sous son jean. Ou qu'il a un plug en lui. Ou que le moindre faux pas pourra se payer plus tard, sur ses fesses. Vous, vous savourez cette tension silencieuse : vous pouvez sourire comme si de rien n'était au serveur, pendant que votre esclave en civil brûle de honte et d'excitation à vos côtés. Aux yeux du monde, vous êtes un couple « normal ». Vous deux savez que ce n'est plus vrai. Et ce mélange de normalité sociale et de hiérarchie secrète est souvent incroyablement excitant… …et très facile à prolonger bien après la Saint-Valentin. 😉 4. Le service permanent : ordres, rituels, positions Ne le laissez jamais vraiment se détendre. Votre esclave doit sentir qu'il est en service permanent. Tâches domestiques Ménage, vaisselle, lessive, rangement, réorganisation de votre dressing, préparation de vos repas, de votre café, de votre bain… Tout ce qui vous décharge. Tout ce qui lui rappelle qu'il est utile avant d'être désiré. Positions imposées Vous pouvez définir des positions précises qu'il doit adopter selon les moments : Position d'attente : à genoux, mains derrière le dos, tête baissée, quand il n'a pas d'ordre immédiat. Position de service : à genoux à côté de votre fauteuil, prêt à bondir au moindre ordre. Plateau humain : allongé au sol, immobile, pendant que vous posez vos pieds sur lui. Chaque position a un sens. Chaque position lui rappelle où il est. Micro-ordres permanents Vous pouvez aussi le noyer sous les micro-ordres : « Va me chercher un verre d'eau. Maintenant. » « Change de position. Non, pas comme ça, idiot. À genoux, tête au sol. » « Reste silencieux 15 minutes. Si tu ouvres la bouche, j'ajoute 10 minutes. » « Recommence. Ce n'est pas digne de ta Déesse. » « Rampe jusqu'ici. Oui, comme ça. Plus lentement. Je veux te voir galérer. » « Lèche mes chaussures. Pas comme ça, sale petit esclave, avec application. » « Tu trembles déjà ? Pathétique. » Chaque petite consigne lui rappelle qu'il n'est plus autonome. C'est vous qui décidez de tout, jusqu'aux détails les plus ridicules. 5. Vos plaisirs : l'utiliser sous toutes ses formes Pendant ces 48h, son rôle n'est pas d'« être heureux en couple ». Son rôle est de servir votre plaisir, sous toutes ses formes. Plaisir corporel Il vous sert de coussin, de repose-pieds, de masseur, de chaise vivante. Vous posez vos pieds sur lui. Vous vous installez sur son dos pour consulter votre téléphone. Vous le traitez comme l'accessoire vivant qu'il est devenu. Moi, j'adore m'installer sur mon esclave comme sur un pouf pendant que je lis. Il ne bouge pas. Il respire doucement. Il existe pour mon confort. C'est simple. C'est concret. C'est puissant. Plaisir pratique Il cuisine, range, nettoie, prépare votre bain, met vos chaussures, vous aide à vous habiller… Tout selon vos critères à vous, pas les siens. Vous, vous profitez. Plaisir symbolique Le voir se plier, rougir, lutter, se ridiculiser pour vous… Donner tout ce qu'il a pour un simple « bonne fille » ou un sourcil levé de satisfaction. Ce plaisir-là nourrit votre ego de Déesse. Et croyez-moi, c'est un carburant qui ne s'épuise pas. Plaisir sexuel C'est vous qui décidez quand (ou si) il a le droit de vous toucher, de vous servir avec sa bouche, ses mains, son corps. Vous profitez de lui pour votre plaisir, à votre rythme, selon vos envies, sans rien lui promettre en retour. Dans l'état de frustration où vous l'avez mis, il adore vous servir sans aucune garantie. Et plus vous gardez la carotte hors de portée, plus il rampe pour vous. Idées de fantasmes femdom à explorer Pour les couples qui veulent un niveau plus explicite, ce week-end va être l’occasion de tester des fantasmes femdom plus assumés, en gardant toujours la sécurité, la communication et le consentement comme filet. Prenez le contrôle, prenez le dessus. Humiliez-le et servez-vous de lui, dans les cadres que vous aurez fixés ensemble. Inversez les rôles sexuels, faites-lui découvrir des pratiques qu’il n’imaginait que dans ses fantasmes. Voici une liste non exhaustive de pistes à explorer, à piocher selon vos envies et vos limites : CFNM (Clothed Female / Naked Male) : Vous restez habillée, élégante, pendant qu'il est nu. L'asymétrie du pouvoir est visible. Jeux de rôle et service total : Bonne de maison, majordome, animal de compagnie (à quatre pattes avec laisse), meuble vivant (table basse, repose-pieds, porte-manteau humain). Objectification : Le traiter comme un objet (coussin, repose-pieds, tabouret, table basse). Il ne parle pas, ne bouge pas sans permission. Body worship : Il adore votre corps (pieds, jambes, fesses, poitrine, ventre, nuque) en embrassant, léchant, massant selon vos limites. Masturbation contrôlée : Vous donnez le rythme, les pauses, vous décidez s'il finit ou non. Le faire se masturber devant vous, l'arrêter juste avant l'orgasme, ou lui interdire de jouir pendant des jours. Edging : Le maintenir au bord de l'orgasme sans le laisser finir, pendant des heures, des jours, ou tout le week-end. Plus il est frustré, plus il est malléable. Contrôle psychologique : Tests d'obéissance, épreuves avec conséquences (« Si vous échouez, je repousse votre orgasme d'une semaine »), ultimatums où vous gagnez toujours. Service sexuel : Vous décidez quand, comment et combien de temps il vous donne du plaisir (cunnilingus, massage) sans rien en retour. Il sert, vous profitez. Privation sensorielle : Bandeau, bouchons d'oreilles, obscurité, bâillon. Contact imprévisible (caresses, griffures, claques, glace, cire tiède, plumes). Chaque sensation est décuplée. Bondage léger : Menottes, écharpes, ruban de bondage, immobilisation partielle. Bondage avancé : Cordes (shibari), positions tenues longtemps, immobilisation complète. Le laisser attaché pendant des heures en punition ou pour votre plaisir. Humiliation verbale : Surnoms rabaissants (« pathétique », « ma petite chose »), phrases à répéter (« Je suis un objet », « Ma Déesse mérite tout »), commentaires sur son corps et sa soumission. Humiliation situationnelle : Tenues ridicules ou féminisées, positions dégradantes, tâches absurdes (nettoyer le sol à la brosse, manger au sol, porter une laisse). Humiliation sexuelle : Le forcer à supplier, à se masturber sans jouir, à nettoyer après lui, à lécher vos jouets après usage. Facesitting : Vous utilisez son visage comme siège. Surveillez sa respiration mais prenez votre plaisir pleinement. Marquage : Laisser des marques temporaires (maquillage, inscription au marqueur, rouge à lèvres, griffures, morsures, traces de fessée) qu'il doit porter fièrement ou cacher. Jeux de hasard : Lancer un dé, tirer des cartes (chaque couleur = punition/récompense), roue de la fortune (fessée, edging, orgasme, chasteté prolongée). Plug anal : Porté quelques heures, toute la journée, ou à l'extérieur. Symbole de contrôle intérieur. Strapon / Pegging : Vous pénétrez, lui reçoit. Inversion complète des rôles. Demande préparation, lubrifiant, progressivité, hygiène. Torture légère : Chatouilles prolongées pendant qu'il est attaché. Fessées intenses, martinet, cravache, spatule, ceinture (pour couples sadique/masochiste). Jeux de fluides : Cracher sur lui (visage, bouche, corps), laisser des traces de votre plaisir sur sa peau, le forcer à nettoyer avec sa langue. Très puissant psychologiquement, à négocier avant. Jeux de salissure : Le laisser marqué, « utilisé », imprégné (squirt sur lui, le couvrir de mouille/sueur, interdire de se laver pendant des heures, lui faire porter vos sous-vêtements souillés). Accord clair et discussion après obligatoires. Ballbusting : Coups légers puis gradués sur ses couilles. Extrême prudence, progressivité stricte, safewords immédiatement disponibles. L’important est de vous rappeler que rien n’est obligatoire : ce sont des pistes, pas un programme imposé. Vous pouvez en prendre une seule, ou en combiner plusieurs, ou simplement les garder en réserve pour un prochain week-end. Plus les fantasmes sont intenses (facesitting, jeux anaux, jeux de fluides, humiliation très trash…), plus il est important de : les négocier explicitement avant, convenir de vos safewords, prévoir un aftercare solide pour qu’il redescende bien, physiquement et émotionnellement. Osez 48h de FLR… et racontez-moi tout Chères Déesses, si vous avez toujours fantasmé sur la FLR, le femdom, la gynarchie ou le BDSM sans jamais oser vous lancer, ce week-end de Saint-Valentin est votre excuse parfaite. Testez « pour de faux »… et découvrez peut-être que c’est exactement comme cela que vous voulez vivre à deux. Pendant 48h, transformez votre couple en laboratoire de pouvoir féminin : service permanent, humiliation consentie, plaisir contrôlé, inversion des rôles. Vous pouvez : En rester là : un souvenir délicieusement pervers, En faire un rituel annuel, Ou installer une vraie dynamique gynarchique (règles permanentes, chasteté régulière, rituels du quotidien). J’espère que beaucoup d’entre vous vont jouer le jeu à fond, adapter ces idées à votre sauce, et poser les bases d’une gynarchie qui vous fait mouiller rien qu’à y penser. Après le week-end, venez me raconter : ✅ Ici, en commentaire ✅ Sur mon Discord ✅ Par message privé J’adore lire vos témoignages : vos succès, vos ratés, vos surprises, vos envies pour la suite. Votre expérience inspirera d’autres Déesses à oser prendre le pouvoir… et d’autres hommes à enfin céder à devenir esclaves, tremblants d’avance.
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Par : le 28/01/26
La lettre de séparation à peine digérée, Paul fonça chez un ténor du barreau, le chéquier entre les dents, prêt à financer une guerre de tranchées ; il en ressortit délesté de trois cents euros et de ses dernières illusions, apprenant que l’ultime réforme en date avait transformé le mariage en un CDD résiliable sans préavis. — Vous voulez vous battre ? avait ricané l’avocat, après avoir consulté sa montre.  — Évidemment ! — Cher Monsieur, le divorce moderne est une autoroute. Vous, vous êtes un piéton égaré sur la voie de gauche. Les semaines suivantes furent un écartèlement administratif savamment orchestré : au bureau, Aurélie validait ses notes de frais le matin et détruisait sa vie privée l’après-midi, avec le sourire carnassier de celle qui tient son boss par les couilles. L’huissier passa, en mode livreur Amazon pressé, déposant l’acte de décès de son couple entre deux réunions budgétaires. Devant le Juge aux Affaires Familiales, Paul tenta de jouer la carte de la passion bafouée, mais ne récolta qu’un regard ennuyé : son amour éternel n’avait aucune prise juridique sur « l’altération définitive du lien » plaidé par l’avocate de sa femme.  Son dossier ? Un vulgaire ticket de boucherie qu’on appelle au guichet suivant. Leurs dix-neuf ans de vie commune furent « désassemblés » en six mois chrono : on lui retira le titre d’époux, on le somma de libérer le domicile conjugal mais on lui laissa généreusement le droit de payer la moitié des dettes. Sabine ne lui adressa même pas la parole, laissant son avocate dépecer leur patrimoine commun avec la précision d'un médecin légiste.  Paul finit par échouer dans un deux-pièces meublé à la hâte chez Ikea, en étage élevé, dans une des immenses tours de la périphérie. En vissant seul une étagère bancale, il réalisa qu'il n'avait pas été victime d’un grand drame romantique, mais simplement « effacé » du jour au lendemain par sa femme. Elle avait classé le dossier « Paul » dans la corbeille, sans même se donner la peine de la vider. Le pire, c’est qu’il croisait tous les jours au bureau celle qui avait fait exploser son mariage, ruiné son bonheur tranquille avec Sabine. Cette grosse salope de comptable, qui ne loupait jamais une occasion de l’humilier.  --<0>-- Depuis qu’il avait pris possession de son nouveau logis, perché à une belle hauteur au-dessus de la ville, Paul avait eu l’occasion d’apprécier à de nombreuses reprises la vue saisissante dont jouissait celui-ci. Cela ne le consolait pas de sa séparation, mais ce changement d’air radical contribuait à rendre plus supportable le passage de ce cap étrange qu’était son célibat retrouvé. En termes d’agencement, une baie vitrée séparait le salon d’un petit balcon juché 14 étages au-dessus du vide. A peine de quoi y poser deux chaises et une petite table basse pour une dinette en altitude, mais il avait l’avantage d’être bien séparé des voisins, et de ne pas être trop exposé aux vents dominants. Une sorte de nid d’aigle, qui lui permettait de « surplomber » ses semblables, éparpillés dans divers immeubles autour du sien. Un certain nombre de ces appartements étaient eux-mêmes agrémentés de terrasses et de baies vitrées donnant dans sa direction. La distance qui le séparait de ces différents ensembles était suffisante pour ne pas que ce soit étouffant. De jour, on distinguait assez bien les gens sur leurs balcons, à peine des silhouettes qui ne lui prêtaient guère attention. De nuit, s’il n’allumait pas et restait dans le noir, il était quasi indétectable.  Ce point de vue plongeant sur les habitations d’en face le fascinait. Il avait en point de mire toute une humanité protéiforme. Des couples avec ou sans enfants, des personnes âgées, des étudiants braillards ou studieux, des célibataires dans de petits appartements étriqués ou parfois des lofts plus spacieux. Autant d’existences exposées en temps réel sous son regard inquisiteur.  Depuis que son divorce avait été prononcé, il disposait de nettement plus de temps. Il avait presque oublié à quel point ça vous laisse de la liberté d’action, d’être seul et sans enfant.  Que faire de tout cet ennui ? Continuer de travailler d’arrache-pied ? Il avait assez donné. Ce qui lui avait valu un poste enviable et plus aucune envie de se tuer à la tâche. Visiter les musées, courir les expos, prendre le temps de relire les classiques ? Oui, quand il serait vieux, décati, à la retraite, pourquoi pas… L’essentiel de sa vie avait été dédié à l’érotisme, au sexe, aux femmes, qu’il observait à la dérobée et dessinait dans des cahiers Canson. C’était ça, qui le faisait vibrer et se sentir vivant. Devait-il continuer sa collection de croquis, plus ou moins pornos, basés sur l’esthétique entraperçue de collègues parfois un brin impudiques ? Ça le ramenait bien trop directement à la douleur d’avoir perdu Sabine - ou plutôt, de se l’être fait piquer. Ces dessins, qu’il conservait par nostalgie, faisaient à présent parti d’un chapitre clos. Trop dangereux de le rouvrir, frustré comme il était. Déjà, les filles sur son lieu de travail devaient bien s’apercevoir qu’il les observait avec une faim nouvelle, dévorante. Son vice de déshabiller du regard les donzelles, jolies ou moins jolies, il devait à présent le pratiquer de façon anonyme, là où se faire surprendre n’emportait aucune conséquence.  Pourquoi pas depuis chez lui, en profitant de ce point de vue en surplomb ? Dans un de ses cartons, il avait retrouvé une paire de jumelles de marine que son ex femme lui avait offert pour un anniversaire. Sur la carte accompagnant le cadeau, elle avait laissé un message à double lecture, encourageant ses tendances à l’observation « de loin » des plus beaux spécimen. Des binoculaires assez puissants, avec stabilisateur optique. Une étrange ironie, que ce présent de sa femme soit peut-être la meilleure façon de passer à autre chose. Sa principale crainte était de se faire démasquer. Qu’une victime de ses futures indiscrétions repère son manège et vienne se confronter à lui, et il courrait le risque d’un scandale, ou pire : une plainte, remontant jusqu’à son employeur. Il devait donc agir avec une extrême prudence. Plonger la pièce dans l’obscurité, revêtir des vêtements sombres, éviter tout reflet sur les verres des jumelles. Selon les heures du jour, se placer en retrait à quelques mètres des baies vitrées, ou bien observer à travers des voilages fins : y plaquer doucement les binoculaires, sans forcer, pour tout voir parfaitement sans être vu.  La première chose à faire, c’était d’être ordonné, systématique : observer chaque appartement, en inventorier le potentiel érotique, trier ceux réellement prometteurs, noter les habitudes, horaires et manies des occupants… enfin, plutôt des occupantes – les cibles privilégiées de ses observations attentives.  Avec son goût pour l’optimisation rationnelle des tâches, Paul ne laissait aucune place au hasard. Afin de maximiser son excitation et le potentiel masturbatoire de ses observations, autant se concentrer sur la sélection intransigeante des meilleures chaudasses, à même de lui procurer un spectacle haut en couleurs. Après un certain nombre de séances, il pourrait établir une sorte de programme, observant à une heure convenue d’avance tel ou tel logis, pour ne pas laisser trop de temps morts entre chaque exhibition involontaire. Le soir tombait, encore chaud en ce mois d’août. À cette heure-ci, les gens mangeaient, riaient, regardaient la télé. Certains faisaient peut-être l’amour. Des femmes s’épilaient ou se rasaient la chatte. Il était temps de débusquer un maximum de ces visions érotiques, ces joies et ces plaisirs, et s’en repaître en témoin discret et silencieux.  (À suivre…)
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