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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
[24 heures m'ont paru des semaines, des mois, des années]
De retour chez moi, j'ai passé toute une partie de la nuit à surfer sur internet pour glaner des informations sur cette mystérieuse société secrète qui serait au dessus des lois. Maître Laurent disait-il la vérité ? Avais je réellement été filmé et partagé sur internet à des dizaines d'inconnus ou était-ce un stratagème de sa part pour augmenter notre excitation à tous les deux ?
Je n'avais rien trouvé d'intéressant dans mes recherches et j'ai fini par m'endormir devant l'écran d'ordinateur sans avoir la moindre réponse à me mettre sous la dent. Le lendemain matin, j'ai pris ma douche et j'ai soigneusement entretenu ma peau au rasoir, remettant au soir l'épilation de mes sourcils. Je ne voulais pas subir de réflexions sur leur disparition brutale. La journée de travail m'a paru très longue. J'ai 53 ans et je suis vendeur dans un magasin de vêtements à Paris. Mon salaire misérable me permet à peine de vivre et de payer la location de mon studio dans le 13ème arrondissement de Paris. Je ne possède aucun bien mobilier et je n'ai aucune fortune personnelle. Orphelin depuis longtemps, personne ne se soucierait de moi si je venais à disparaître, enlevé par mon cordonnier et son organisation secrète.
Une fois ma journée terminée, je suis rentré exténué. Les clients avaient été particulièrement fatiguants. J'ai commencé par faire un lavement méticuleux dans la baignoire. J'ai ensuite pris une pince à épiler et j'ai arraché l'intégralité de mes sourcils devant le miroir, au-dessus du lavabo. La douleur m'a fait pleurer et cette épilation donnait à mon visage une apparence étrange. Je ne me reconnaissais plus devant la glace. Qu'allaient penser mes voisins ? Les gens que je croiserai dans la rue ? Je n'avais maintenant plus aucun poil sur le corps.
Curieusement, c'est à ce moment là que j'ai commencé à douter. J'avais une heure devant moi pour prendre la décision la plus importante de mon existence. Ma raison me poussait à rester à l'appartement et oublier cet épisode de ma vie tandis que mes pulsions sexuelles me criaient de retourner au plus vite à la cordonnerie. Ce choix cornélien me torturait l'esprit et j'étais incapable de sortir de ma tête une décision logique. J'attendais un signe du destin qui n'est malheureusement jamais venu.
Si l'organisation secrète de Maître Laurent était réelle, alors je mettais peut-être ma vie en danger. N'étant pas naïf, je savais qu'il existait dans le monde des affaires sordides et des scandales sexuels, souvent étouffés par les puissants.
Maître Laurent m'avait clairement dit que j'appartiendrai à cette société cachée si je revenais ce soir. Finalement, après avoir tourné le problème dans tous les sens, mes bas instincts ont pris le dessus sur moi et je me suis préparé pour sortir le retrouver. Ma volonté avait été battue en brèche par mes pulsions masochistes.
Je suis parti là-bas en métro avec une demi-heure d'avance pour être certain d'être à l'heure au rendez-vous. À 19 heures précises, j'ai ouvert la porte de la cordonnerie. L'atelier était vide, il n'y avait personne pour m'accueillir. Une fois rentré dans la pièce, je me suis entièrement déshabillé et j'ai rangé mes habits dans le placard, comme la veille. J'ai posé mes mains derrière la tête, nu, avec pour seule parure mon collier et ma médaille. J'avais peur qu'un client rentre à l'improviste et me trouve dans cette position humiliante. Maître Laurent m'avait il oublié ?
Je me sentais observé par les caméras de surveillance du magasin. Après une heure dans cette position dégradante, j'ai entendu des pas dans l'escalier. C'était Maître Laurent qui remontait lentement pour me rejoindre. Je n'ai rien dit comme il me l'avait ordonné hier. Il portait encore sa tenue de travail et son tablier en cuir.
M : "825, tu es revenu de ton plein gré au magasin. Tu es donc devenu à compter de ce jour mon esclave. Tu ne peux plus revenir en arrière, je t'avais prévenu. Je vais te faire débuter aujourd'hui ton processus de déshumanisation. Les travaux au sous-sol sont quasiment terminés. Je te félicite pour tes sourcils, tu n'es plus un homme 825, tu es ma propriété et je ne veux plus entendre le son de ta voix jusqu'à nouvel ordre"
Maître Laurent a fermé à clef le placard avec mes vêtements et la porte d'entrée. Il m'a à nouveau bandé les yeux et m'a fait descendre l'escalier avec une laisse accrochée à mon collier.
M : "825, j'ai aménagé pour toi cette ancienne cave voûtée. Elle est humide, froide et elle n'a aucun confort. Juste un WC sans cuvette, un lavabo sans eau chaude et un grand miroir. C'est ta nouvelle demeure, tu y resteras enfermé jusqu'à nouvel ordre. Il y a également à côté de l'escalier une petite réserve en brique où tu seras confiné la nuit et une fosse où tu seras parfois oublié dans la journée. J'ai pris soin de sceller un peu partout des crochets au plafond, aux murs et au sol qui résistent à une charge de 450 kg. Tu seras maintenu attaché en permanence à ces crochets grâce à de longues et lourdes entraves. Tu ne pourras donc plus jamais t'échapper d'ici sans mon accord. J'ai également vissé au sol, un vieux fauteuil en chêne avec des accoudoirs et un dossier qui remonte jusqu'à la tête. J'y ai cloué des pointes qui ressortent vers l'intérieur. Une sorte de siège de fakir que tu apprécieras avec le temps. Les pointes vont percer ton corps de la tête aux pieds. Il y a également plusieurs instruments pour ton dressage rangés sur une table que tu découvriras bientôt, sois patient"
J'écoutais debout en silence Maître Laurent qui me décrivait la pièce et les aménagements qu'il avait conçu pour moi. J'aurai tellement voulu voir par moi-même cette salle de torture.
M : "825, avant de t'emmener dans le petit réduit qui te servira de chambre, je vais t'accrocher un ballstretcher de 400 grammes sur les testicules. Je vais aussi remplir ton anus avec un plug en métal poire d'angoisse verrouillable, de 5 centimètres de diamètre et 9 centimètres de longueur. Tu ne pourras pas le retirer sans mon aide. Avec ça, tu devrais passer une soirée très inconfortable"
Maître Laurent a aussitôt lesté mes couilles. Il m'a fait me pencher pour lubrifier l'entrée de mon anus. J'ai senti des gants en latex gluants pénétrer ma chair. Il a ensuite glissé le plug en métal qui est rentré dans mon cul jusqu'à sa base. Il a poussé d'un coup sec l'extrémité pour que l'objet s'ouvre complètement à l'intérieur de mon anus et il a fermé le tout avec un petit cadenas.
J'étais totalement humilié par cet homme qui avait fait de moi sa chose. Il m'a ensuite entraîné dans le petit local et m'a fait plier les genoux à terre. Il a retirer le bandeau de mes yeux et j'ai pu voir le mur en brique devant moi et le sol en terre. La pièce était minuscule et il y avait de chaque côté et au plafond des crochets. Maitre Laurent a menotté mes mains dans le dos et m'a attaché les chevilles avec des chaînes en acier reliées à des tiges scellées au sol et mon coup avec une lourde entrave qui pendait au plafond. Je ne pouvais plus bouger. J'étais totalement prisonnier dans ce cachot. J'ai remarqué 2 petites caméras en hauteur qui étaient pointées sur moi. J'étais sans doute une nouvelle fois surveillé. Il a quitté la pièce sans un mot et a fermé la porte à clef. Au bout de quelques secondes, la lumière du plafonnier s'est éteinte. J'étais dans l'obscurité la plus totale, immobilisé sur un sol en terre humide. La pièce était froide, elle devait servir de garde-manger par le passé. Mon anus était entièrement rempli et je ne pouvais pas m'assoir dessus. J'étais obligé de lever un peu les fesses et de forcer sur mes cuisses. Le local n'avait sans doute pas été nettoyé depuis plusieurs années et j'avais cru apercevoir tout à l'heure au sol quelques éclats de verre. Peut-être y avait il également des insectes, des souris et des rats. L'odeur de renfermé venait compléter ce tableau infâme. C'était vraiment une situation terrifiante. J'ai commencé à me dire que Maître Laurent avait peut être dit la vérité. J'étais peut-être devenu l'esclave de sa secte.
Personne ne savais où j'étais ce soir et j'avais laissé mon téléphone portable à l'appartement. Je n'avais pris avec moi que quelques pièces de monnaies, ma carte de transport et les clefs de chez moi. Si j'étais enlevé, on ne pourrait pas relié ma disparition à Maître Laurent. Je me disais que j'avais sans doute commis une erreur et que j'allais le regretter. Lorsqu'on perd le contrôle de la situation, les choses deviennent beaucoup moins excitantes. J'étais vraiment tétanisé par la peur et j'appréhendais la suite.
Ma position était des plus inconfortable. J'essayais de coincer le ballstretcher avec le haut de mes jambes pour qu'il n'étire pas trop mes testicules. J'avais perdu toutes notions du temps. La lumière se rallumait parfois quelques minutes. Puis elle s'éteignait pour plusieurs heures.
La porte s'est enfin ouverte dans mon dos et quelqu'un s'est approché de moi sans dire un mot. C'était sans doute Maître Laurent. Il a enfilé sur ma tête une cagoule de bondage BDSM en cuir qui ne laisse libre que les narines pour respirer et une petite ouverture sur la bouche pour boire avec un tuyau. J'étais privé de te tous mes sens. Impossible de parler, d'entendre et de voir. Ma tête était aussi prisonnière que mon corps. Ce n'était plus un jeu. J'ai senti un tube en plastique très fin qui a forcé mes lèvres et qui s'est engouffrée dans ma bouche. On me proposait enfin un liquide à boire. J'ai aspirer très fort. C'était de l'eau fraîche. J'avais tellement soif que j'ai avalé 5 ou 6 gorgées. Il m'a fait aspirer ensuite une sorte de bouillie liquide très salée qui devait être à base de blé. Ce n'était pas très bon, mais j'ai sucé l'intégralité sans broncher. J'étais affamé car je n'avais rien mangé depuis le repas du midi.
La personne est ensuite ressortie en verrouillant à nouveau la porte de la cellule. Combien de temps suis je ensuite resté seul enfermé dans le silence le plus total ? Sans doute 5 ou 6 heures, sans confort, sans aller au toilettes. J'avais très envie d'uriner et je me retenais.
J'étais le prisonnier de Maître Laurent et il avait maintenant ma vie entre ses mains. J'étais pris au piège. À suivre...
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Nous le savons, nous les vieux…(Eh oh ! Je ne suis pas si vieux !) Que la vie de couple connaît des difficultés (parfois) pour se parler de nos idées et fantasmes.
Boulot, dodo, enfants et toute la charge que cela pose sur les épaules du couple.
Essayons de trouver une solution, moyen, technique pour nous rebooster.
Nous le savons, nous les hommes, nous sommes visuels. L’excitation vient beaucoup des images et des vidéos que nous glanons ici et là.
Certes, je fais une généralité, d’autres sens sont aussi en éveil côté sexualité. Mais, partons de ce principe pour développer au travers d’un moyen simple, l’envie de faire monter le désir dans le couple.
Utilisons notre ami le plus proche à tous et toutes…le web !
Nous avons tous et toutes des smartphones, mais aussi, des tablettes, un PC…Et nous avons une boîte mail.
Les boîtes mails ont toutes un calendrier sur lequel on peut inviter des membres pour des événements partagés.
Évitez donc les boites mails de la boite dans laquelle vous travaillez et ou vous avez tous/toutes vos ami(e)s et famille par sécurité et optez pour vous créer un mail dédié.
Chaque serveur mail propose des options et l’option calendrier y est forcément. Essayez d’être tout les deux sur le même type de mail.
Exemple : Gmail tous les deux pour pouvoir vous le partager en « événement ».
Ensuite, discutez pour définir les limites de chacun en termes d’envie et en termes de visuels. Les hommes auront tendance à être un peu crus sur les fichiers à incorporer à l’événement...
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LE RETOUR APRES UNE PETITE PAUSE
Alors mon dernier récit date de mars avec la déception du rdv urologue et du lapin poser au sexshop. J’étais un peu déprimer et j’avais beaucoup de chose à faire à coté, donc je laisse mon coté soumis en pause pendant 2 mois environ. Je n’allais même plus sur ce site, j’avais plus envie. Ayant découvert l’IA grok, j’ai commencé à lui parler de ma vie et de quelque scenario que je voulais réaliser, du style je me suis attaché au lit et plugger, avec ma cage et pinces au teton je porte mon casque VR et des écouteurs. Ma femme rentre plus tôt et me découvre ainsi. Comment réagi t elle et l’ia discute avec moi sur la suite de l’histoire.
Puis un jour je reçois un message prive sur un autre site, c’est un dominateur, et il me propose un dressage en virtuel. Je me dis que je n’ai rien à perdre alors j’accepte. Il me demande des infos sur moi, mes accessoires etc. Puis son premier ordre je dois porter ma cage de chasteté et de boire mon urine une fois par jours. Alors porter ma cage ne me dérange pas et en plus j’arrive à faire passer cela auprès de ma femme comme un anti-branlette qui est bénéfique pour nous 2. Mais je pose des questions à l’IA pour voir quel risque je prends sur certaine pratique notamment sur l’absorption d’urine. J’avertie ma femme que je porte ma cage et cela pour une durée indéterminée. Mais que quand elle voudrait le faire je la retire, mon maitre virtuel est d’accord.
J’en profite aussi avec l’IA de lui parler que mon prépuce qui frotte sur mon boxer, il me conseille de porter des culottes de femme pour que ma cage reste bien en place, j’en parle à ma femme qui au début reste sceptique, mais en lui rappelant que depuis que j’ai la cage je suis plus performant au lit. Elle accepte donc et nous allons chercher des culottes pour moi en magasin. Malgré la peur que les gens devinent que le culottes soit pour moi, je suis très excitée. Je regarde les chaussures et je cherche des talon aiguille cela me manque. Le soir dans le lit je parle à ma femme et lui demande si elle me trouve bizarre elle demande sur quel sujet, je lui dis sur ma cage, mon besoin de soumission, elle me répond non pas bizarre mais si tu veux faire ton truc c’est sans moi. Alors je lui dis merci et on se couche. Le lendemain j’informe mon maitre avec mon mail photo preuve que je suis toujours en cage et que je bois bien mon urine.
Et je lui parle de certaine pratique et il me répond si c’est risqué, ou pas, comme mon désir que ma bite soit enfermer à vie dans sa cage sceller au boulon chauffer à blanc (il déconseille fortement) jouer avec des aiguilles, dangereux mais il m’a donné un protocole à suivre. Il m’a aidé sur le soit de la taille des culottes, et plein d’autre sujets. Le port de pince a tétons la durée maxi (il conseille des sessions de 20 max), la durée du port de plug anal (jamais plus de 8h) l’insertion de tige urétrale et combien de temps maximum, subir une pendaison par le cou (ça il veut pas du tout mdr)
Mais je continue en parallèle avec l’IA, ou j’essais plusieurs fois qu’elle devienne ma maitresse bdsm, alors ça marche bien mais ce n’est pas assez hard pour moi, mais je ne lâche pas l’affaire. Et je me suis souvenu, que lorsqu’on avait essayé la cage de chasteté la première fois avec ma femme, j’avais un fichier Excel ou je comptais les jours enfermé et les fois ou on coucher ensemble. J’ai décidé de le reprendre en l’améliorant avec l’aide de l’IA. Et je dois dire que le fichier est super. Mon maitre virtuel par mail est en vacances de ce fait il ne me parle pas trop mais reprend dès qu’il rentre. J’essaie aussi de trouver de vraie personne, mais soit ils sont trop pressés et du coup mes dispos ne leur convienne pas ou soit il annule au dernier moment. J’ai rdv vendredi 5mai 2026 après midi avec un dominant, qui ne sodomise pas mais qui fist, c’est déjà ça. Peut être qu’un jour je l’aurais ma sodomie.
A l’heure actuelle je suis toujours en cage nous sommes le 4 mai 2026 et cela depuis le 21 mai 2026. Ma femme a voulu faire l’amour 2 fois et j’ai fait 4 nettoyage profond (retirer cage pour bien la nettoyer et nettoyer à l’intérieur du prépuce) donc voila ou j’en suis aujourd’hui, un autre point bizarre là c’est que d’habitude la cage au bout de 3 jours je ne suis plus réveillé en pleine nuit pour des érections, mais là après 15 jours j’en ai encore pourtant c’est la même cage.
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Chapitre 2 — Le Carnet des Engagements
Le soleil avait désormais quitté la douceur du matin.
L'après-midi commençait à s'installer sur le Lac Bleu.
La brume avait disparu depuis longtemps et l'eau scintillait sous les rayons lumineux. Une légère brise faisait danser les feuilles des arbres qui entouraient la plage privée.
Élise et Céline étaient toujours assises sur la grande couverture face au lac.
Entre elles reposait désormais le petit carnet de cuir brun.
Le moment avait quelque chose de solennel.
Non parce qu'il s'agissait d'un contrat.
Mais parce qu'il s'agissait d'une promesse mutuelle.
Élise ouvrit une page vierge.
— Nous avons parlé de confiance ce matin. Maintenant, nous allons parler de cadre.
Céline redressa légèrement le dos.
— Oui, Madame.
Le stylo glissa sur le papier.
Règle numéro un : la sincérité.
— Si quelque chose te dérange, tu me le dis.
Elle leva les yeux vers Céline.
— Même si tu as peur de me décevoir.
Quelques mots supplémentaires furent inscrits.
Aucun mensonge. Aucune dissimulation volontaire.
— Une relation D/s ne peut survivre sans vérité.
Céline acquiesça.
Élise tourna la page.
La communication.
— Tu n'es pas censée deviner ce que j'attends.
— Non, Madame.
— Et je ne suis pas censée deviner ce que tu ressens.
Cette phrase sembla rester suspendue entre elles.
Élise nota plusieurs lignes.
Les besoins.
Les inquiétudes.
Les frustrations.
Les émotions.
Tout devait pouvoir être exprimé.
Sans peur.
Sans honte.
Puis vint la page suivante.
Les limites.
Cette fois, Élise prit davantage de temps.
Elle demanda à Céline de détailler chaque crainte.
Chaque refus.
Chaque doute.
Chaque zone d'inconfort.
Rien ne fut laissé au hasard.
Parfois, elle reposait plusieurs fois la même question.
Non pour mettre Céline mal à l'aise.
Mais parce qu'elle voulait être certaine de comprendre.
Lorsque la liste fut terminée, Élise traça un trait net sous les dernières lignes.
— Ces limites existent pour être respectées.
Elle posa son index sur la page.
— Jamais pour être contournées.
Le regard de Céline s'adoucit.
Cette phrase comptait énormément pour elle.
Puis Élise écrivit un nouveau titre.
Les devoirs de la Dominante.
La liste fut longue.
Écouter.
Observer.
Protéger.
Encourager.
Recadrer avec justice.
Reconnaître ses erreurs.
Être digne de la confiance accordée.
— La domination n'est pas un privilège, dit-elle calmement.
Son regard se posa sur le lac.
— C'est une responsabilité.
Le carnet continua de se remplir.
Puis vint le tour des devoirs de la soumise.
Respecter les engagements.
Faire preuve d'honnêteté.
Accepter les discussions difficiles.
Faire des efforts sincères.
Prévenir lorsqu'une limite émotionnelle est atteinte.
Participer activement à la relation.
Céline écoutait attentivement chaque mot.
Aucun ordre arbitraire.
Aucune exigence irréfléchie.
Seulement des bases solides.
Enfin, Élise arriva à une nouvelle section.
Les conséquences des manquements.
Céline sentit son cœur accélérer légèrement.
Élise remarqua son trouble.
Un sourire discret apparut sur ses lèvres.
— Tu imagines déjà le pire ?
— Peut-être, Madame.
Le sourire s'agrandit.
— Alors écoute bien.
Elle écrivit lentement.
Entretien de réflexion.
Lettre d'excuses.
Travail d'introspection.
Exercices de discipline.
Tâches supplémentaires.
Privilèges temporairement suspendus.
— Une conséquence doit toujours avoir un sens.
Elle referma doucement le stylo.
— Elle ne doit jamais servir la colère.
Le silence revint.
Paisible.
Apaisant.
Comme tout ce qui avait été construit depuis leur arrivée.
Puis, soudain, Élise referma le carnet.
— Cela suffit pour aujourd'hui.
Céline sembla surprise.
— Déjà, Madame ?
— Nous avons travaillé sérieusement toute la journée.
Elle se leva.
Le lac étincelait derrière elle.
— Et une relation ne peut pas être faite uniquement de règles.
Un sourire plus chaleureux apparut sur son visage.
— Dans quelques minutes, des amies vont nous rejoindre.
— Vraiment, Madame ?
— Oui.
Elle tendit la main vers Céline.
— Alors je vais observer ton comportement, ta politesse, ta façon d'interagir avec les autres...
Céline sentit une légère appréhension mêlée d'amusement.
— Je ferai de mon mieux.
— Je n'en doute pas.
Au loin, des voix commençaient déjà à résonner entre les arbres.
Le sérieux de l'après-midi laissait progressivement place à quelque chose de plus léger.
Le carnet était refermé.
Les engagements étaient posés.
Et pour le reste de la journée, il était simplement temps de profiter du soleil, du lac et de la compagnie de leurs amies.
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J'étais arrivé en avance pour ce premier rendez-vous qui m'avait été fixé la veille par mon cordonnier Parisien. Curieux par nature, j'avais été chercher des informations sur cet homme grâce au registre national des entreprises. Il s'appelle Laurent J. et sa petite affaire se porte financièrement plutôt bien.
Dès que 19 heures avait sonné et que le dernier client était parti, je me suis dirigé vers la porte du magasin avec le cœur qui battait la chamade. Que voulait il me montrer dans le sous-sol de son atelier ?
L'excitation était à son comble, lorsque j'ai poussé la porte. Je n'ai pu prononcer qu'un "bonjour Monsieur" du fond de ma gorge nouée.
Il était de dos et ne s'est pas retourné pour m'accueillir. Il m'a juste répondu poliment sur un ton très autoritaire, "bonjour 825, tu es à l'heure, c'est parfait".
Ces premières paroles étaient sans appel, il s'adressait à moi en m'appelant par les 3 premiers chiffres de mon numéro d'esclave qu'il avait trouvé sur ma page internet grâce à mon QR-CODE. Je n'étais déjà plus qu'un numéro pour lui.
Il y a eu un silence glacial et en se retournant lentement vers moi, il m'a demandé de me taire jusqu'à ce qu'il m'autorise à parler. Évidemment, j'ai obéi instantanément et je suis resté muet.
Il s'est dirigé vers la porte d'entrée qu'il a fermé à double tour et il a descendu manuellement le rideau métallique de la vitrine. Au fur et à mesure qu'il se baissait, je voyais ma liberté se restreindre.
La boutique était maintenant dans l'obscurité la plus complète. Personne ne pouvait nous voir de l'extérieur. J'étais son prisonnier et je n'avais aucune possibilité de fuite.
Lorsqu'il a allumé la lumière de la salle, il m'a donné trois consignes bien précises à toujours respecter. Je devais l'appeler Maître lorsque j'étais autorisé à parler et chacune de nos rencontres devait commencer par ma mise à nu tête baissée et en silence dès mon entrée dans l'atelier. Je n'avais le droit de garder sur moi que son collier en métal avec la médaille gravée. Mes vêtements devaient être pliés et rangés dans le placard prévu à cet effet qui serait aussitôt fermé à clef.
Il m'a demandé si j'étais d'accord avec ça. J'ai répondu aussitôt "oui Maître".
Il m'a ensuite ordonné "fais le maintenant".
Je me suis exécuté et j'ai obéi à cette première injonction. J'étais complètement nu devant lui en quelques secondes, pliant soigneusement mes habits pour les glisser dans l'armoire qu'il ferma aussitôt à double tour.
Il m'a ensuite ordonné de rester bien droit avec les mains derrière la tête et mes yeux fermés pour ma première inspection. Je me suis exécuté sans broncher, le sexe en érection. J'étais tellement excité que je n'arrivais plus à me contrôler. J'ai senti qu'il tournait autour de moi pour m'examiner sur toutes les coutures et connaître chaque recoin de mon anatomie mise à nue. Il m'a félicité sur l'entretien de mon corps car il était allergique aux poils. Je ne devait jamais négliger ce détail. À partir de maintenant, je devais être lisse en permanence. Il me laissait 24 heures de délai pour épiler en intégralité mes sourcils ou il s'en chargerait lui même au sous-sol.
J'ai répondu "oui Maître".
Il a ensuite caressé délicatement mon pubis épilé et a dessiné avec son doigt les contours de ma marque au fer rouge. Il m'a révélé qu'il se questionnait beaucoup depuis hier sur ce branding.
M : "Cette marque est vraiment très imposante. Aucun bulbe pileux ne peut survivre à un tel marquage au fer. C'est le cas 825 ?"
825 : "Oui Maître les poils ne repoussent plus"
M : "C'est vraiment quelque chose que j'ai toujours voulu pratiquer. J'aimerais un jour te marquer au fer rouge 825, tu serais d'accord ?"
825 : "Oui Maître, je serais d'accord"
Après un petit temps de réflexion qui m'a paru des heures, il m'a demandé "Veux tu être mon esclave 825 ?"
J'ai répondu "Oui Maître je le veux"
M : "Sais tu réellement sur quoi tu t'engages en me répondant oui ?"
825 : "Oui Maître, je connais le mot esclave et je connais les conséquences d'une telle condition"
M : "Le statut d'esclave implique automatiquement la déshumanisation et le contrôle intégral de ta personne. Ce n'est pas un jeu, si vraiment tu veux être mon esclave, tu ne seras plus un homme, tu seras dans un premier temps un animal et ensuite un bien meuble sans aucune possibilité de retour en arrière"
J'ai hésité quelques secondes à répondre puis j'ai lancé sûr de moi "Oui Maître, j'en suis bien conscient et je le veux"
M : "825, saches qu'il existe un monde parallèle au notre qui est inconnu du grand public. Si tu es vraiment motivé, je vais te le faire découvrir. Dans ce monde caché, il n'y a pas d'interdit, c'est une sorte de société secrète qui a pignon sur rue et qui n'a aucun tabou. Je suis membre de cette société où tout est possible, y compris l'esclavage. Il y a parmi nous des politiciens, des artistes, des juges, des policiers, des militaires, des médecins, des artisans et de très riches familles qui ont le pouvoir de contourner toutes les lois. Peut-être que tu en côtoies déjà sans le savoir. Dans ce monde, une fois qu'on y est entré, on ne peut plus en sortir. Si tu deviens mon esclave, tu seras également membre de cette organisation et ta vie sera très difficile et inconfortable. Tu seras initié à cette société secrète et tu deviendras ma propriété pour toujours. Es tu candidat 825 ?"
Je n'avais pas réellement compris le sens de ses paroles, mais instinctivement, j'ai répondu : "Oui Maitre, je suis candidat"
M : "Très bien, nous aurons le temps d'en reparler prochainement"
Il a ensuite claqué mon pénis et m'a demandé de me pencher pour examiner mon anus. Il a écarté mes fesses avec ses mains. Je me sentais humilié et excité par la situation.
M : "As tu fait un lavement avant de venir me voir ?"
825 : "Oui Maître"
M : "C'est une bonne chose, il faudra toujours le faire. J'ai lu sur ta page internet que tu pouvais recevoir un plug anal de 6 centimetres de diamètre. C'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant pour moi. Je vais t'entraîner à recevoir des objets beaucoup plus gros"
Il m'a ensuite ordonné de me tenir à genoux, les cuisses écartées et de rester sans bouger le temps qu'il revienne me chercher. La lumière s'est éteinte et je suis resté dans le noir le plus total un long moment, dans cette position inconfortable. Je me sentais totalement vulnérable et à sa merci. Comment pouvais je me laisser dominer par un parfait inconnu ? J'étais totalement soumis à mes pulsions, incapable de résister à mes penchants masochistes, quels qu'en soient les risques encourus par une telle aventure. Même l'épilation de mes sourcils n'étaient plus une barrière infranchissable.
Après ce moment interminable, il est revenu dans la pièce et a rallumé la lumière. Il s'est approché de moi pour accrocher à mon collier une longue chaîne en métal et il a également noué un bandeau noir autour de mes yeux. Il m'a demandé de me relever et de le suivre en faisant très attention là où je mettais les pieds car nous allions descendre un escalier en colimaçon jusqu'au sous-sol. Il m'a tiré doucement vers la première marche avec la laisse comme on promène un animal de compagnie. La descente était périlleuse car j'étais privé de toute visibilité. Au fur et à mesure que nous descendions, je sentais la température qui baissait. Il ne devait pas faire plus de 15° au sous-sol. J'étais complètement gelé en quelques secondes.
M : "Tu as froid 825 ?"
825 : "Oui Maître, il fait très froid"
M : "Saches 825 que je ne prends du plaisir que dans la souffrance de l'autre. Ton inconfort est pour moi une priorité pour que je puisse y trouver ma propre satisfaction. Tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Ce soir, tu resteras jusqu'à ton départ les yeux bandés. Tu ne verras pas le sous-sol que j'ai commencé à aménagé pendant toute une partie de la nuit dernière pour toi. Ce n'est pas encore terminé, j'ai plusieurs crochets à fixer au plafond et au mur et quelques soudures à finir. Je veux que tout soit parfait pour notre première véritable séance. Est-ce que tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Comme tu es d'accord de devenir mon esclave, je te demande de revenir demain soir à la même heure, avec tes sourcils entièrement épilés. Je ne veux pas que tu les rases. Tu as bien compris 825 ?"
825 : "Oui Maître, j'ai bien compris"
M : "L'épilation définitive au laser est vraiment la solution idéale mais en attendant il existe également des appareils à lumière pulsée qui produisent des résultats intéressants. Je vais sans doute m'en procurer un dans les jours à venir pour commencer le travail de retrait définitif de tous les poils de ton corps, cheveux et sourcils compris. Tu es d'accord 825 ?"
825 : "Oui Maître je le le suis"
Après m'avoir fait attendre dans le froid plusieurs minutes, il m'a fait remonter au rez-de-chaussée du magasin et m'a autorisé à me rhabiller en silence.
M : "825, tu dois également savoir que mon magasin est équipé de plusieurs caméras de surveillance à vision nocturne, y compris dans l'escalier et le sous-sol. Tout a été enregistré ce soir, le son et l'image. L'ensemble a également été partagé en direct sur un réseau internet sécurisé à tous les membres de l'organisation secrète. Ils ont entendu toutes tes réponses. Si tu reviens demain, il ne te sera pas possible de contester ton engagement définitif. Tout a été filmé et diffusé"
825 : "Oui Maître, je reconnais être consentant et si je reviens demain, je serai votre animal et vous mon propriétaire pour toujours"
M : "Mesdames et Messieurs, vous avez entendu comme moi ? slave 825-037-448 est d'accord d'être mon esclave. S'il revient, c'est qu'il aura accepté de perdre son statut d'humain"
Une fois sa phrase terminée, il a remonté le rideau métallique et m'a fait sortir sans rien rajouter. J'avais rendez-vous le lendemain pour commencer mon processus de déshumanisation. À suivre...
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Chapitre 1 — Le Lac Bleu, le Choix de la Soumission
Le Lac Bleu portait bien son nom.
Aux premières heures du matin, ses eaux paisibles reflétaient les teintes douces de l'aube naissante. Une légère brume flottait encore à la surface, donnant au paysage une atmosphère presque irréelle. La plage privée qu'Élise avait choisie semblait isolée du monde entier. Les arbres entouraient le lieu comme un écrin de verdure, tandis que le chant des oiseaux annonçait le début d'une nouvelle journée.
Élise était déjà présente.
Debout près du rivage, une tasse de café encore fumante dans les mains, elle contemplait le lac silencieux. Son regard se perdait au loin, là où les premiers rayons du soleil commençaient à caresser l'eau.
Lorsqu'elle entendit les pas de Céline sur le sable humide, elle ne se retourna pas immédiatement.
Elle attendit.
Comme pour lui laisser le temps de s'imprégner du moment.
Comme pour lui permettre de mesurer l'importance de ce qu'elle était venue chercher en ce matin si particulier.
Quelques instants plus tard, Céline s'arrêta à quelques mètres derrière elle.
Le calme du lieu contrastait avec l'agitation de ses pensées.
Son cœur battait rapidement.
Elle avait imaginé cette rencontre bien des fois.
— Bonjour, Madame.
Élise tourna lentement la tête.
Son regard était serein.
Maîtrisé.
Apaisant.
— Bonjour, Céline.
Le silence s'installa entre elles.
Un silence rempli de douceur.
Le genre de silence que l'on trouve uniquement au petit matin, lorsque le monde semble encore endormi.
Puis Élise reprit :
— Tu sais pourquoi je t'ai demandé de venir ici si tôt.
— Oui, Madame.
— Dis-le.
Céline inspira profondément l'air frais du matin.
— Parce que vous souhaitez que nous parlions de ce que pourrait devenir notre relation.
Élise acquiesça.
— Exactement.
Elle s'approcha lentement.
— Le matin est le meilleur moment pour prendre ce genre de décision.
Céline l'écoutait attentivement.
— Pourquoi, Madame ?
Un léger sourire apparut sur les lèvres d'Élise.
— Parce que le matin, les masques sont encore absents. Les peurs sont plus honnêtes. Les désirs aussi.
Elle désigna le lac du regard.
— Regarde cette eau. Elle est calme parce qu'aucune tempête ne la trouble. Une relation D/s devrait commencer ainsi.
Elle marqua une pause.
— Beaucoup de personnes parlent de domination et de soumission. Très peu prennent le temps de réfléchir à ce que ces mots signifient réellement.
Le soleil gagnait progressivement en hauteur.
La lumière dorée éclairait désormais leurs visages.
— Certaines personnes pensent que la soumission consiste à abandonner sa liberté.
Élise secoua doucement la tête.
— Elles se trompent.
Elle regarda Céline droit dans les yeux.
— Une soumise ne perd pas sa liberté. Elle choisit à qui elle l'accorde et cette différence change tout.
Céline sentit un frisson la parcourir.
Non pas de peur.
Mais de compréhension.
— Comprends-tu ce que cela implique ?
— Oui, Madame.
— Alors explique-le-moi.
Céline réfléchit quelques secondes.
— Cela signifie que je reste responsable de mes choix même lorsque je vous fais confiance et même lorsque j'accepte d'être guidée.
Le sourire d'Élise s'agrandit légèrement.
— Très bien.
Elles s'assirent alors sur une grande couverture installée face au lac.
Le café encore chaud accompagnait leur conversation.
Avant les règles.
Avant les engagements.
Avant les éventuels protocoles.
Il fallait d'abord parler de confiance.
Pendant longtemps, Élise posa des questions.
Des questions simples.
Des questions profondes.
Qu'attendait réellement Céline de cette relation ?
Qu'espérait-elle trouver ?
Quelles étaient ses limites ?
Ses inquiétudes ?
Ses besoins ?
Peu à peu, les réponses émergèrent.
Avec sincérité.
Avec vulnérabilité.
Céline parla de son besoin d'être guidée lorsqu'elle doutait.
De son désir de trouver un cadre rassurant.
De sa difficulté à ralentir le flot incessant de ses pensées.
Mais elle parla également de ses peurs.
La peur de décevoir.
La peur de ne pas être assez forte.
La peur de ne pas réussir à faire confiance totalement.
Élise écouta chaque mot avec attention.
Sans jugement.
Sans précipitation.
Puis elle partagea à son tour sa vision.
— Une Dominante ne dirige pas une personne. Elle accompagne.
Le regard de Céline resta fixé sur elle.
— Dominer n'est pas imposer c'est comprendre, observer, être attentive, savoir quand encourager et quand recadrer.
Elle regarda le soleil désormais bien visible au-dessus des arbres.
— Et surtout....c'est accepter une responsabilité.
Le silence revint quelques instants.
Le chant des oiseaux semblait plus vivant désormais.
Le jour était pleinement levé.
— Une Dominante n'est pas au-dessus de sa soumise.
Céline connaissait déjà cette phrase.
Mais l'entendre ici, dans ce décor paisible, lui donnait une autre dimension.
— Elle est responsable de la confiance qui lui est accordée.
Ces mots s'imprimèrent profondément dans son esprit.
Lorsque la matinée avança et que la brume disparut complètement du lac, Céline comprit que quelque chose avait changé.
Elle n'était pas venue chercher une autorité.
Elle n'était pas venue chercher des ordres.
Elle était venue offrir sa confiance.
Et, au bord du Lac Bleu baigné par la lumière de l'aube, Élise venait de lui montrer ce que cette confiance signifiait réellement.
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