La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 20/02/14
J'entre tranquillement chez lui Tout n'est qu'absence dans son palais Aucun meuble, aucun bruit Enfreindre sa solitude me plait ! Son souffle est imperceptible Sa voix, une inconnue Mais son étreinte est terrible Sa puissance me laisse à nu ! Je lui livre toutes mes confidences Dans son miroir, où je me reflète Je m'abandonne à lui par d'agréables souffrances Mon âme en est folle, il me tourne la tête Sa froideur, sa chaleur m'enlacent Son parfum si pâle me grise tant Je me perds dans ses appartements immenses J'aime ! Chez lui le temps n'existe pas ! Nos secrets et nos délices Sont aux regards d'autrui ! Interdits ! Amour si intense Il m'appartient ... Le silence
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Par : le 13/02/14
Je te donnerais mon plaisirTa robe sera mon désir Ta crinière sera mon plaisirTes charmes marqués de désirsAux pointes balancées de plaisirD’un baiser tout ton corps apaiséPlaisir des sens, plaisir d’offrirJe taillerais ta peau à en souffrirA genoux donnes moi ton désirTu seras mon plaisir, mon désir
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Par : le 13/02/14
Il y a quelques mois, je me suis inscrite sur ce site à la demande de mon Dominant avec un but à la fois aussi simple que difficile à atteindre, celle décrite dans mon profil. Je cherchais la perle rare, la personne avec qui j'aurais envie de faire de ce moment une expérience enrichissante, la personne qui peut-être à défaut de comprendre, tout du moins accepterait les conditions, respecterait ses engagements écrits quand nous ne serions que tous les deux. La personne en qui j'aurais assez confiance pour être l'espace de quelques heures sa soumise par extension. J'ai fini par trouver cette personne. J'ai partagé avec elle un moment qui fut pour moi unique et dont je n'ai pas encore tiré tous les enseignements, il faut laisser décanter ce genre d'émotions. Mais par la présente, nous, mon Dominant et moi, la remercions. Discrètement car elle se reconnaitra Publiquement c'est avant tout les personnes comme elle qui méritent d'être mises en avant. Alors, tout simplement Merci.
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Par : le 13/02/14
Jamais je n'aurais pensé que ce sois possible.. Galère après galère je me suis faite une raison.., j'attendrai une prochaine vie pour trouver mon équilibre et LA personne qui saura m'apporter ce que je cherche.. Et pourtant Voilà bientôt 1 an que je suis.. -Entre vos mains mon Maître. -Entre tes bras mon homme. MERCI pour.. -Votre patience mon Maître. -Ton écoute mon homme. -Votre expérience qui me guide. -Tes projets qui me font avancer. -M'avoir réconcilié avec ma sexualité et mes envies mon Maître. -M'avoir réconcilié avec la vie à deux mon homme. -Votre attention à mes besoins mon Maître. -Ton amour mon homme. Je ne pensais pas pouvoir concilier les deux mondes et pourtant ils ne vont pas l'un sans l'autre, nous jonglons entre les deux et je m'épanouie, je vis ma vie de femme et ma vie de chienne, je me sens bien, libre et heureuse.. Merci mon Maître, merci mon amour...... _
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Par : le 13/02/14
Bon...ça rigole plus; -j'aime l'humour. Autant d'esprit que burlesque. -J'aime la musique. Toutes les musiques si c'est joué avec tripe. -Je suis abscons des fois dans ce que je veux exprimer. -Je suis rapide, peut-être trop des fois, à percevoir une personne. -Je me moque beaucoup de moi-même. -J'adore une bonne pizza et les pâtes. -Je m'interesse à l'Autre, à ce qu'il ressent. -J'aime mettre en liens des évènements, des idées, les gens. -Il y a beaucoup de gratitude en moi. -J'ai horreur de la vénalité, c'est à dire, le mélange de l'argent avec l'irrespect. -Je suis mystique, sans excès. -J'aime les films, j'en ai besoin, et pas les series (evidement il y a toujours une exception). -Je suis ému par la beauté. Ça peut être une nuque, une cheville ou un arbre. Ou une Jaguar XJK. -J'aime la lumière et cet air magique à respirer en Corse. -Je suis orgueilleux (mais je me soigne). -Je n'aime pas voyager désormais mais j'aime voir mes amis là ou ils vivent donc je voyage. -Je n'aime pas le tourisme. -Je crois en l'éducation et en la patience pour ce faire. -J'aime le sport (pas bizness). Bien que je ne pratique plus, je fais en sorte dans chacuns de mes gestes de sentir la fluidité, le bon mouvement. L'économie et une efficacité. -J'ai une grande attirance pour la médecine. Toutes les médecines. -Je ne fais pas de hyérarchie entre ce qui compose...heu...l'univers, tout ça. -Je ne crois pas plus en dieu que lui croie en moi ce qui nous fait un point commun. -J'aimerais contribuer à un bien être envers une personne, plusieurs, l'humanité. -Je ne comprends pas comment fonctionne ma mémoire. -Un jour j'ai compris qu'un mensonge en disait plus que nombre de plates vérités. -J'adore P. Desproges et me demande comment sa fulgurance et son irrévérence pourraient s'exprimer aujourd'hui. -J'ai une sainte horreur des journalistes qui ne disent rien et sollicitent sans cesse et en vain leurs interlocuteurs. -J'aime le cul. -Je ne suis pas un queutard. -Je suis romantique et Rome Antique. -Je suis succeptible mais arrive à en rire peu après. -Je ne peux me sentir impuissant face à une douleur. Et des fois je l'ai été. -J'ai horreur de la grandiloquence et de la flagornerie. -Je trouve que le mot mur sur les réseaux sociaux est bien trouvé tant ce que je peux lire sur ces dit-murs ressemble pour moi à des traces d'urines que des incontinants de l'érotisme ne peuvent s'empêcher de laisser. -J'aimerais être femme, ressentir ce qu'elle ressent. -Je suis triste de constater que j'effrais une femme la nuit ou dans une situation anodine. C'est malheureusement une réalité. -Je suis d'une grande pudeur. -Je parle aux enfants d'égal à égal et me ravie de vivre ce que ça produit. -Je cherche une économie pour vivre plus intelligement. -La cigarette électronique représente pour moi un des passages vers une nouvelle époque. Done!...
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Par : le 13/02/14
Amour quand tu nous tiens Par ta force démente D'un jour ou pour toujours Nous attache de liens Pense Pense et puis oublie Ce qui te mets en transe Un combat destructeur Qui a atteint ton coeur Réfléchis Cette force qui émane De cet univers pervers Ne t'apporte que blâme Tu as besoin de prendre l'air Réagis Fuis cette façon d'aimer Avance vers d'autres contrées Oublie ce goût amer D'un amour devenu pervers Fuis Avance vers d'autres horizons Où tu seras respecter Essaye de mettre de coté Les blessures du passé Libérée Le 30 mai 2013 (Tourner la page n'est pas facile Il faut le vouloir, le pouvoir) Récit écrit pour deux soumises. En ce qui me concerne tout va très bien avec Mon Maître, je suis chanceuse .
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Par : le 13/02/14
A la croisée de nos chemins, une belle rencontre qui dure depuis trois ans. Que celle-ci perdure dans le temps, et bien au-delà... Bien que je sache depuis l'année dernière qu'elle se terminera en mars 2014. Nous n'en sommes pas encore là, alors savourons ces instants présents. J'ai accepté d'être votre soumise en toute connaissance de cause. Pour fêter cet anniversaire, un séjour de deux jours était prévu depuis x mois. Un imprévu pour Vous a fait qu'un jour et une nuit étaient de Votre présence. J'ai donc pris le train seule, Vous aviez réservé pour moi une chambre d'hôtel. Comme la fois précédente, un rappel, tout près du Moulin rouge. Arrivée en début d'après midi, j'ai déposé ma valise. Je repars aussitôt pour rendre visite à une amie dans 78. A mon retour, il est déjà 21 h passées, je suis fatiguée et me couche. Je me réveille tôt, j'ai peu dormi en fait. Je descends pour le petit déjeuner puis m'affaire. Vous arriverez vers 13 h et quelque, il faut que je sois en forme. Je me prépare tranquillement. Heureusement que je suis partie avec mon manteau en ce début de saison. Sur Paris, il fait froid ce jeudi, tout le monde est vêtu chaudement. Je décide d'aller faire quelques pas en Vous attendant. L'heure approche et je patiente à la sortie du métro. Je n'ai pas écouté Votre conseil à rester au chaud dans la chambre. Sortir un peu pour voir comment j'allais et si je tenais le coup... Vous êtes là avec ce sourire malicieux que j'aime tant. Nous nous dirigeons vers l'hôtel, Vous déposez Vos effets et nous allons déjeuner. Après le repas, nous partons en direction de la boutique Démonia bien connue. J'aime cet endroit, il y a tant de nouveautés à l'entrée et dedans. L'agencement des articles a été modifié, des vêtements vinyles et cuir à profusion La couleur noire et rouge est de rigueur de toute beauté pour femmes graciles De sublimes masques en métal dentelle, merveilleux d'originalité. Nous arrivons vers la caisse et à gauche se trouve une vitrine fermée à clef contenant divers bijoux comme rosebud, collier, bracelet, bague d'O. J'essaye les deux bracelets acier et opte pour le premier qui convient à mon poignet. Un joli présent pour cet anniversaire, nos goûts sont communs sur le choix de certains articles. Comme entre autres, cette cagoule fine laissant entrevoir mes yeux bleus et ma bouche. Vous aimez tant mon regard et n'appréciez pas que je le baisse, Vous m'en aviez fait part lors de Notre belle rencontre le 23 mars 2010. Vous pouvez y lire tant dedans et toutes mes émotions y passent... Je l'incline quand j'ai honte, quand je me sens humiliée ou qu'il le faut. Nous quittons les lieux et nous nous installons à la terrasse intérieure d'un café. Dehors les gens vont et viennent, travail, courses et autres, toujours le mouvement. A notre retour, une sieste s'impose pour moi, Vous en profitez aussi. Nous allons à Cris et Chuchotements ce soir, il faut que je sois bien, sourire. La nuit commence à tomber, Vous m'invitez dans un joli restaurant italien Les tables sont bien dressées, des petites fleurs dans leur vase ornent le centre. Face à face comme toujours, nous en profitons pour discuter en attendant les plats. Délicieux repas, belle ambiance, joli décor, il y a beaucoup de monde. L'heure de se préparer pour la sortie se profile, douche, habillage, maquillage. Je vêts mon serre taille avec les jarretelles et bas noirs que Vous m'aidez à attacher. Ma jupe en cuir, un haut noir assorti aux talons, mon collier acier, le bracelet acheté l'après-midi, et mon manteau complète ma tenue. Vous également, vêtu dans la même teinte, dans ce costume qui vous sied si bien. A pied pour nous rendre au club, il fait frais dehors. La porte s'ouvre et une sublime jeune femme au corps de liane, cheveux courts Nous annonce que nous sommes en avance et qu'elle n'a pas terminé la mise en place. Nous nous promenons dans les rues adjacentes attendant l'heure d'ouverture. De retour devant la porte, nous donnons nos manteaux et prénoms avant de descendre. Il y a rien de nouveau au club comme aménagement. Vous me dominez en m'attachant à la croix de St André, avec martinet et fouet. Vous ne voyez pas bien l'état de ma peau puisqu'il fait sombre. Puis nous nous dirigeons vers le bar pour nous désaltérer et nous dialoguons tous deux. Un couple est arrivé qui part prestement dans une pièce, un homme seul les suis à un moment donné. Une jolie domina M et son soumis H qui porte un harnais de chanvre sur son torse vont dans une autre salle, j'entends quelques coups de cravache. Nous décidons de partir quand M fait connaissance avec Vous, Elle aimerait me dominer et Vous en fait part. Vous m'attachez les mains, et sur une autre croix je suis. Elle me signifie que je n'ai pas écarté les jambes... Des fessées à mains nues, puis vient le martinet et la cravache. Elle regarde de chaque côté et caresse ma peau pour constater que cela chauffe. En même temps, Elle fait des réflexions à son soumis et j'ai envie de rire, je me contiens. Vous me fouettez et je commence à compter. Certaines marques sont là qui resteront le temps de mon séjour sur l'Essonne M Vous demande si son soumis peut lécher mes fesses pour atténuer les coups. Vous acquiescez. Il porte la barbe et cela me chatouille. Quelque dialogue échangé entre Vous par ci par là. Elle me demande de retirer le bondage de son soumis. La corde de chanvre est douce. Je tourne auprès de H pour défaire les noeuds, passant, repassant à certains endroits. La corde est très longue ; je parle un peu à H. Je n'y étais pas autorisée. Elle me reprend et continue la conversation avec Vous. J'entends un peu ce qui se dit, mais je ne dois pas prêter l'oreille ... Je fais défiler la corde, et la plie comme il faut, M est ravie et m'en fait part. Nous quittons le club et disons au revoir aux personnes présentes, M m'embrasse ainsi que H, Pascal nous raccompagne à la porte et nous nous dirigeons vers l'hôtel à pied. Un peu de marche fait du bien, nous conversons de la soirée passée. Une bonne nuit de sommeil à Vos cotés ; un copieux petit déjeuner avec la vue sur le jardin d'hiver ; il nous faut partir et chacun ira dans sa direction à un moment donné. Je suis à nouveau affaiblie, j'ai tenu le coup jusqu'à votre départ. Dans le métro, nous nous séparons, Vous rentrez chez Vous dans le Sud Je rejoins l'Essonne où mon amie m'héberge jusqu'à mon départ le 26 mars. Merci à Vous pour cet anniversaire, Vous m'avez comblé par Vos nombreuses et diverses attentions tout au long de ce court séjour, où je n'étais pas au mieux de ma forme. Le 29 avril 2013. Ajout de Mon Maître Comme toujours en pareilles circonstances, le hasard d'un profil sur un site SM, un profil qui en croise un autre, quelques messages échangés et juste l'envie de faire connaissance. Et puis la magie de la rencontre, des caractères si complémentaires, des envies partagées pour aboutir à une symbiose parfaite et une relation sincère, durable dans le respect et l'attention à l'autre. Que de bons moments passés ensemble et de belles escapades parisiennes. A toi aussi merci mon amour de soumise.
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Par : le 11/02/14
Un contre-temps, tout ne se déroule pas comme il le pensait. Leur disponibilité n'est pas au rdv ce soir.Ceci n'est pas un réel problème. Sa soumise est à demeure, Il peut se permettre d'adapter en fonction du contexte. Il est loin le temps où tout devait se jouer en une ou 2 soirées...Ainsi, elle ne mangera pas à ses pieds ce soir-là, ni ne lui fera la surprise de l'accueillir en tenue de soumise (qui l'a déjà charmé). C'est avec sa femme qu'Il partage cette première partie de soirée.L'heure avance et, enfin, ils peuvent tous les 2 profiter de leur passion.Profitant qu'elle est sous la douche, Il prépare quelques affaires, inspiré par les consignes qu'Il avait auparavant envoyé à sa soumise. Quand elle ressort, Il la fait coucher nue sur le lit.Se faufilant jusqu'à elle, Il la caresse sensuellement et, très vite, sa main vient titiller son sexe et son clitoris, déjà bien trempés.Sa réaction ne se fait pas attendre. Sa soumise est déjà en train de partir ... Sa respiration s'accélère, les gémissements sont de plus en plus forts, Il continue les caresses, les doigts passant du clitoris au vagin, aléatoirement, malicieusement, sans retenu.La caressant, Il prend la cravache qu'Il avait préparé juste avant et la première claque tombe à l'intérieur de la cuisse, puis sur l'autre. La cravache s'abat tour à tour sur ses seins, son sexe, en haut et en bas des cuisses, mélangeant la douleur et le plaisir naissant. Les claques sont de plus en plus rapides, tantôt violents, tantôt plus douces, aucun coup n'est prévisible; le corps de sa soumise reste presque impassible, en apparence, sous la cravache; seuls sa respiration et ses gémissements trahissent la montée intense de son plaisir.Il pose sa cravache entre les dents de sa soumise pour avoir les mains libres. Soudain, Il la voit se redresser, enlever la cravache saisir Son sexe et le mettre en bouche aussitôt. Trop content de cette initiative, Il ne dit mot. Au contraire, Il la caresse et encourage son affamée de soumise. Ce sont toujours des moments uniques. Un mélange de plaisir, de tendresse, d'insatiabilité, de bestialité, de partage intime. Il la lui offre à son appétit, l'abandonne à ses lèvres exquises, sa bouche chaude et humide, à ses mains expertes de plaisir.Tout Son sexe passe ainsi, mettant le temps entre parenthèses.Alors que l'extase approche, Il la fait remettre sur le dos, prenant place entre ses jambes, devant son intimité avec lequel il joue de longues minutes du bout de son sexe. Flirtant avec la ligne rouge, éveillant la douce frustration, Il lui ordonne de se caresser en même temps.Puis, sans prévenir, Il la prend. De grands va-et-vient émaillent ce moment intense. A 2 doigts de la voir jouir, Il se retire pour la finir avec des caresses et la contempler partir vers le 7eme ciel.De retour sur Terre, Il lui fait mettre des talons. Des talons hauts d'une vingtaine de centimètre en semelle compensée, en vinyle noir. Elle se retrouve ainsi debout, à la même taille que son Maître qui apprécie particulièrement (il en est fétiche) cet accessoire, comme tant d'autres du BDSM...Une corde serpente alors sur sa soumise piégeant et gonflant ses seins. Ses mains sont menottées derrière son dos. Une autre corde part de son cou vers son sexe, l'emprisonnant aussi. Les liens sont serrés, mais tous les nœuds ne sont pas encore terminés qu'elle part à nouveau. Debout et offerte, son corps accueille chaque claque de la cravache, frappant tour à tour les seins, le sexe. Un autre larron entre en scène, échauffant à sa manière les mêmes parties du corps. Avec le martinet, la teinte rouge et chaude apparaît ci et là. Sa soumise reste stoïque, debout, face à Lui, offerte ,vulnérable mais ô combien désireuse. Il ne se languit pas de la fouetter ainsi, son esprit flotte dans un mélange d'excitation, de plaisir. La voir ainsi lui procure un sentiment délicieux vice inégalé. Lui qui, 6 mois auparavant, n'avait pas osé toucher le martinet, Il s'en sert généreusement sur elle, se délectant de tous les claques, un son magique ... Décidé à la prendre à nouveau, Il lui défait son bondage, non sans grincement de dent (il était bien réalisé), mais lui fait garder ses talons, très sexy.Après avoir fixé les bracelets d'attache aux chevilles et poignets, Il lui attache les membres ensemble 2 par 2. Elle est ainsi sur le dos, ouverte, le sexe très offert. Il ne fait pas languir sa chienne qu'Il la prend de suite en possession. Pendant qu'Il la pénètre, Il lui met un bâillon afin qu'elle déchaîne ses gémissements, un autre son qui ne Le laisse point indifférent. Elle est déjà au nirvana depuis bien longtemps. Abandonnée à son Maître qui joue de son corps, elle Le laisse faire, s'ajustant pour mieux s'offrir. Offerte, à Lui, Il ne peut ralentir son étreinte, ni ses mouvements … jusqu'à l'extase. l Les cordes rangées, au milieu de la nuit, ils se glissent dans les bras de l'un et l'autre s'abandonnant tous les 2 dans un moment de tendresse et d'amour, au creux des bras de Morphée ... C'est encore un de ces soirs inoubliables que ta dévotion, confiance et abandon envers Moi font que la Vie avec toi est si délicieuse, que notre complicité est si intense. Quel bonheur de t'avoir dans mes bras et à mes pieds. Quel cadeau tu me fais de Toi, offerte à Moi.Je t'aime, ma femme / ma soumise.Ton Homme / Maitre
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Par : le 10/02/14
Chacun (e) de sa planète Est descendu (e) un jour Ayant pour seule quête La recherche d'un 'toujours' L'unique, le seul, le pur Le fort, le vrai, le beau Qui fait que nos armures Peuvent devenir lambeaux Les yeux sont là pourtant Qui font mentir les corps Si profonds, si puissants Qu'on en réclame encore De cet instant jaillit Un bonheur arrogant Et l'on a qu'une envie Redevenir vivant Pouvoir enfin donner Ce qu'on a tant gardé Par peur de se tromper Par peur de trop souffrir Donner à volonté Cet amour jugulé Et enfin s'épanouir L'armure s'est dénudée Elle s'est abandonnée Lui a su la guider, la garder Mais aussi la respecter Ainsi elle a pu s'offrir A ses maux et désirs Mon Maître Vous appartenir Subir et souffrir est un 'plaisir'
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Par : le 10/02/14
Mon Maître, je Vous offre ma docilité Sur cette croix quand Vous me dominez Avec sincérité et confiance absolue C'est tout mon être qui se met à nu Mon Maître, à Vous je suis dévouée De pile ou de face, même de coté Sur cette croix, Mon Maître aimé J'aime me dépasser, m'abandonner D'un geste savoureux, Vous appliquez le châtiment Une cadence imprimée de Votre vigoureux allant Puis Votre main nue claque sur mon postérieur Tombe d'abord avec légèreté puis avec ardeur Mon séant s'empourpre, le bas de mon dos s'enflamme Mes yeux se sont baissés, seule Vous regarde mon âme Votre main est soudain remplacée par la badine Moi votre soumise appréciant cette partie fine Marbrée est ma peau, le temps est suspendu D'une correction jaspant lestement ma peau nue Laissant poindre la passion telle une éruption Qui s'offre libre présent de ma soumission Quand cette phase se finit, mon coeur s'assombrit Et c'est dans les limbes que je suis, telle évanouie Jusqu'à rééditer notre jeu, ou à nouveau je serais épanouie En hommage à Vous, à Votre domination qui m'embellit... Le 30 novembre 2012
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Par : le 10/02/14
Deux ans que je porte Votre collier. Le 6 juillet 2010 en me rejoignant sur Paris en fin d'après midi, Vous m'avez offert ce symbole d'appartenance. Votre emprise est positive, Notre confiance mutuelle et cela participe à mon abandon. Vous/Nous avons été et sommes francs sur nos vies, nos envies, nos désirs. Je suis une parenthèse dans Votre existence, j'en suis consciente, je l'ai accepté et heureuse de Vous connaître. Je ne me fais pas de plan sur la comète ou ailleurs, je vis les instants présents avec Vous. Les personnes libres de chez libre sont peu légion sur le site. Il faut être capable d'accepter que certaines personnes ne soient qu'une partie de notre vie. Il est préférable d'affronter un désir que l'on craint, que de vivre dans le soin éternel de l'éviter. Vous êtes digne de ce titre de Maître que je vous ai donné quelque mois après Notre belle rencontre. Entre Vous et moi, l'attirance physique qui ne s'explique pas, elle s'exprime en complicité, spiritualité, cérébralité. La beauté du coeur, de l'âme à mon humble avis est celle qui dure et perdure. Parce que c'est Vous, parce que c'est moi, parce que des ressentis au travers de nos dialogues via le site au début. Parce que le son de Votre voix et la photo que Vous m'aviez fait parvenir me "parlait". Parce que rien ne vaut une rencontre face à face, là cela passe ou cela casse ...Sourire Les 5 sens sont en éveil, s'il n'y a pas quelque chose de positif à la première rencontre, pourquoi un autre jour cela serait différent ? Votre regard posé sur moi me fait me dépasser, me fait grandir, me donne plus de confiance. Je me revois à mes débuts, aie ma nudité, certains mots, certains gestes je ne pouvais pas et puis. Grâce à Vous, par Vous et avec Vous, Votre écoute, Votre patience et respect ont fait que j'ai pu me libérer. Vous me connaissez bien à présent et Vous me devinez. Sur mon visage Vous savez y lire ; par les expressions de mon corps Vous en savez encore. Chaque rencontre est une joie ou l'échange cérébral Nous conduit à des heures de 'plaisir' partagé. Quelque fois des aléas, la patience, l'attente et la confiance sont toujours présentes. A Vous je suis dévouée, à Vous va ma préférence, Vous l'unique de mes pensées. Dans ce milieu du BDSM, certains (es) désespèrent de ne pas rencontrer la personne qui convient, Vous en démontrer le contraire. J'ajouterai que rien ne vaut la réalité, cela n'engage que moi. Et que la communication est essentielle dans la réussite d'une relation. Avec Vous les compliments déguisés ne sont pas de mise, simplement la sincérité de Notre lien. Les flatteries je n'apprécie pas, que cela soit pour Vous, pour moi, pour autrui. J'aime ce que Nous avons construit, ce que Nous avons partagés, ce que nous partagerons encore. Les rêves se réalisent et les désirs quand on y croit, le veux. Quand une belle âme est là et que le feeling est présent. Vivre ses rêves et ne pas rêver sa vie. Chaque personne agit à sa façon, suivant ses convenances, sa vie ...
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Par : le 10/02/14
o B servation p O sition prése N tation domin A tion atte N tion commu N ication soum I ssion ré V élation acc E ptation respi R ation sen S ation excit A tion fus I on inspi R ation d E votion libér A tion e V olution em O tion ed U cation sugge S tion Le 25 juin 2012 Pourvu que l'alignement soit comme sur mon écran
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Par : le 10/02/14
Sa journée s'était déroulée assez classiquement. Le train le matin et le soir, et le bureau le reste de la journée.Certains jours sont pimentés par des entraînements le soir, ou d'autres activités physiques, mais ce jour-la, il n'y a rien de prévu. Un mal pour un bien, car Il va pouvoir rentrer pas trop tard.Il le fait savoir à sa soumise.Il aime particulièrement l'accueil qu'Elle Lui fait à son retour. Depuis qu'Ils vivent ensemble, leur Vie a particulièrement changé et leur Chemin vers l'avenir bien tracé.Homme et Maitre, Femme et soumise, ils se sont connus voici 6 mois. Nul n'avait pensé à l'époque partager leur quotidien avec l'autre.Quotidien classique, vanille, ils jouissent de leur passion, le BDSM, essentiellement le soir, quand Ils sont tranquilles, mais les allusions tout au long des journées ne manquent pas.Cette passion est leur point commun; elle a été leur Fléche d'Eros, celle qui les a unit.Ainsi, ce jour, profitant d'un horaire favorable, Il lui notifie qu'Il ne rentrera pas trop tard et qu'Il veut que ce soit Sa soumise qui L'accueille. Le plaisir de sa soumise est de Le servir, d'être Sa fierté. Son plaisir à Lui est de l'avoir, comme sa plus Grande possession. Elle Lui appartient, et c'est ainsi lié ensemble qu'ils avancent ... Ce soir, sa soumise l'accueillera en jupe noire, corset (un de Ses cadeaux) et talons (elle choisira la paire, elle connaît Ses goûts; Il aime également avoir des surprises). Enfin, sa tenu sera complétée par son collier et la laisse qu'elle Lui donnera.C'est elle qui Lui servira son repas (un indice : Il a exigé qu'elle pose un coussin à côté de Sa chaise). Après manger, elle sera à Sa disposition. Il lui a fait préparer tout le matériel afin qu'elle devienne Son jouet, Leurs plaisirs. Ce matériel est le couple cravache / martinet qui la fait tressaillir à chaque claque, rougir sa peau pour Son plaisir et le sien. A mesure que ces instruments claquent, le plaisir monte autant que l'excitation et le plaisir. Une autre route à destination directe du Nirvana est le gode qu'Il utilise sans modération, assouvissant son plaisir de la voir se torsader, gémir, convulsionner sous l'effet de puissants orgasmes continus.Il ne boudera pas non plus son plaisir de voir les différents baillons-boule sortis, prêts à l'emploi pour prendre possession, sans protestation sa soumise. Enfin, les cordes; des cordes blanches. Des longues, des courtes. Toutes pour sublimer le corps de sa soumise, la contraindre à Ses désirs, lui faire subir le Plaisir, la posséder.Il sait qu'Elle est toute à Lui, et Lui est tout à Elle, c'est ce qui les unit.Comme d'autres moments passés, et beaucoup à venir, Ils vont à nouveau vivre ce moment de complicité intense, de partage intime, d'abandon et de don de soi.Le soir, Il arrive enfin ....
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Par : le 10/02/14
Le soir après notre rencontre, souvent devant ma glace, je me regarde... Un sourire vient de plus profond de moi. Je vois ses morsures; ce jour la mon Maître avait des envies autres, je le pressentais. Je sentais des envies plus fortes... Sur mes fesses sa main claquait doucement d'abord et de plus en plus fort... Et je n'avais pas honte de lui dire "encore Maître". Je me sentais autre, je ne sais si je mouillais, si ses claques me faisaient mouiller mais j'en réclamais encore plus et des plus fortes... J'aimais entendre sa main qui claquait mes fesses, s'arrêtait, me caressait et repartait... Mon Maître me relève, me regarde: il sait que je deviens sa chienne qui en veux plus... Mon Maître pose les pinces sur mes tétons qu il a mordillé avant, qui sont tout durs, tout rouge. J'aime le regarder faire sa...ses pinces qui serrent fort mes tétons , me font gémir ........ Mon Maître sort le martinet, me dit "je fais te fouetter avec, les seins et ta chatte". Je rougis, j'en ai envie... Il me caresse longtemps avec les lanières qui me frôlent tout le corps... Les lanières s'abattent sur mes seins... La douleur vient, je me tais et gémis en même temps... Il me fouette, parfois je me dis "comment je peux aimer cela?". Je regarde mon Maître, il ne sourit pas mais je le sens si près de moi, en osmose avec moi... Mon Maître me fouettera longtemps. Il me retourne et c'est sur le haut du dos que les lanières s'abattent. Je gémis plus fort... Et ne dit plus rien, je pars je crois loin, , dire dans ma tête ou je vais ,je ne serais le dire , j'adore ça. Il descend sur mes fesses, il s'approche de moi , lache le martinet, et me mord fort longtemps la fesse et ensuite mon épaule; je frémis du plus profond de moi. , je n'ose le regarder, je sens en moi que je suis une chienne, une louve qui en veux plus. Mon Maître se place devant moi, je me jette sur lui, je suis affamée de lui. Il me repousse me regarde... Je sais qu il aime me voir ainsi... Mon regard se trouble. Je ne suis plus moi même... Je suis à lui... Oui le soir, je me suis regardée; j'ai caressé du bout de mes doigts ses morsures. La trace d'une lanière avec fierté... Hydréane
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Par : le 10/02/14
Au fond de Vos yeux, mon regard j'aime plonger Bâillonnée avec la vision de Vous posée sur moi Chaque moment passé avec Vous est une joie Dans l'iris de Votre âme, je me suis abandonnée Enserrant mon cou, ce collier redouté et porté avec fierté Frissons d'excitation quand Vos mains me touchent Gardien de mon intégrité, et douce est Votre bouche Hommage à Vous Mon Maître qui m'amenez à me libérer Il y a parfois par les aléas de la vie, des imprévues Je découvre avec Vous des sensations inconnues Kyrielle de maux colore ma peau d'une parure nacarat Laissant sous la lanière du cuir des marques incarnats Mon Maître, Vous savez me rassurer avec bienveillance Notre lien précieux, délice de notre commune attirance Oublier mes peurs de ces blessures enfantines infligées Pour avec Vous, accomplir enfin certains actes refoulés Qu'importe le temps, vivons les instants présents Respect mutuel, entre nous tout est transparent Sentir les pulsations de mon coeur, moi votre soumise Timbre de Votre voix, Vos gestes qui s'harmonisent Un bonheur de Vous appartenir au gré des saisons Vous devant qui je m'incline, offrant ma soumission Week-end où le silence et l'attente sont de raison X sont ces jeux à deux où perlent Notre passion Y a t-il plus beau son que celui gémissant (au) Zénith de volupté de deux adultes consentants Le 23 mai 2012
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Par : le 10/02/14
BoumBoum, BoumBoum, Boumboum... C'est l'infime pulsation que je sens à travers mes doigts quand je les passe sur ton cou. Là juste au croisement de tes clavicules, quand j'appuie doucement sur ce petit creux, quand tu halètes parce que tu prends du plaisir. Quand tes yeux se plissent et que tu te retiens. BoumBoum BoumBoum Boumboum... C'est le battement frénétique qui résonne dans mon crâne, à m'en exploser les tempes, quand ma respiration se coupe, quand mes oreilles se bouchent, quand ma tête se balance, quand mes doigts se crispent et mes yeux se ferment. C'est la seule chose que je perçois juste avant l'orgasme. Boum,Boum, BoumBoum, Boum,boum... C'est le son de mon coeur qui ralentit sa course entre mes poumons. C'est le son du répit, légèrement accordé à mon souffle qui se fait de plus en plus régulier. Tes mains sont dans mes cheveux, les miennes sous ton t-shirt et caressent la petite ligne de poils qu'il y a sous ton nombril. Boum, boum, Boum, boum, Boum, boum... C'est le son de ton coeur qui bat maintenant dans mon oreille, faible berceuse sur laquelle je m'endors à mon tour. Je ne me suis jamais sentie aussi vivante.
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Par : le 09/02/14
24 mois se sont écoulés depuis Notre première rencontre. 24 mois de respect, d'écoute, d'attention, de complicité, de plaisirs partagés. 24 mois que nos regards se sont croisés, que la confiance est installée. Vous avez su m'apprivoiser. Vous avez su m'interpeler. Vous avez su me révéler. Vous avez su asseoir Votre emprise. Vous avez su entendre mes doutes et mes peurs. Vous avez su me faire grandir sans me meurtrir. Vous que j'ai tant attendu. Marquée de Votre signature. Confiance totale en Vous. Votre collier ornant mon cou. Fait de moi votre soumise. En ce symbole de l'appartenance. Ma soumission est faite d'évolution, de dépassement, de découvertes. Vous servir, Vous obéir, respecter Vos consignes, Vous faire honneur est un bonheur. Par nombre de ressenti, d'émotion, de sensations, de pleurs quelque fois. Par le trop plein qui déborde, parce qu'une lutte intérieure a été livré. Par ce lien qui nous unit comme une évidence. Parce que c'est Vous qui avez les clefs. De mon corps, de mon âme, et celle de mon coeur. L'exaltation des sens, l'essence de votre parfum de peau. Ma progression avec Vous en cette place à Vos pieds. A Vous je suis attachée, à Vous je me soumets. Avec Vous des frissons et quand survient la jouissance. Votre main sur ma bouche pour étouffer mes cris. Vous Mon Maître Vous m'amener, Vous m'éduquez. Par Votre maîtrise et la connaissance de moi. Qui me permet d'avancer bien plus loin que j'aurais pu l'imaginer. Votre attention, Votre ouverture d'esprit. Et le temps surtout qu'il faut pour construire une saine relation D/s. Sans omettre le dialogue sincère qui est la base de la construction. Avec Vous, je ne me perds pas, je garde ma spontanéité. Le 23 mars 2012 Ajout de Mon Maitre Un hiver long, froid et ennuyeux. Puis tout à coup quelques mots échangés, un parking réchauffé par les premiers rayons d’un printemps naissant. Deux regards qui se rencontrent, profonds et francs, deux regards qui disent déjà oui avant même les premiers mots. Une bout de route en toute quiétude, un repas pour échanger nos souhaits, nos envies, puis en toute confiance un premier abandon. Ainsi tout commença, ainsi tout s’accomplit durablement, deux ans déjà.
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Par : le 09/02/14
Bonheur et connivence Savourant Votre présence Abandon d'appartenance A Vous, va mon attirance Fusion d'essence Excitation des sens Profondeur des silences Face à certaines évidences Soumise en dépendance Vous et Votre ascendance Le manque de Votre absence Patience et parfois impatience Silence, obéissante pendant Vos vacances A Vous Mon Maître aimé va mon allégeance Maux et 'plaisirs' partagés dans la confiance Désirs, soupirs, sourires et cris de jouissance
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Par : le 09/02/14
Je me suis habillée d’un manteau de silence Pour oublier le froid de Votre absence Puis je me suis accrochée à un combat Qu'il me faudra gagner malgré les aléas Elle peut être ta meilleure amie Comme ta plus grande ennemie Dans tes jours de gaieté Elle est ton alliée Te permet de mettre en action Toute ton imagination De te révéler à toi Dans un profond émoi D’un rêve évanescent Plonger dans ton inconscient Par une musique en laquelle tu crois Te remettre sur la voie... Dans les méandres de tes pensées Tu te mets alors à rêver Qu’un jour, tes plus profonds souhaits Deviendront réalité Car au fond de toi tu sais Que le rêve Est le début de la trêve
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Par : le 09/02/14
Mon autoportrait ?... Pour « Arc en ciel » qui me fait un petit rappel (sourire). Certes j’ai tardé : je devais me reconstruire après ma dernière relation BDSM, étant passée par la colère, la tristesse aujourd’hui que j’en arrive au mépris, que je vois le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide ; je peux m’exprimer objectivement.Par où commencer un auto - portrait ? N’est-ce pas notre parcours de vie qui nous conduit pas à pas vers le BDSM ?Enfant rebelle, face à une maman, strict, autoritaire, exigeante et pas assez câline pour moi à l’époque, déjà je ne me sentais pas à ma place, m’ennuyais à l’école, m’évadais en rêveries et dans le dessin. 4 années passées hors du foyer familial à l’adolescence m’émancipèrent rapidement. Il me fallu toutefois encore m’affirmer dans le choix d’une orientation artistique : lycée, puis Fac où je dû autofinancer des études dans lesquelles personne ne croyait avec un poste de surveillante d’externat qui me guérissait d’une timidité maladive.A 25 ans, j’étais professeur d’Arts plastiques, je peignais, exposais, le conservateur du musée d’arts modernes de la ville Paris m’avait contacté, un poste en université m’était proposé, je devenais seule propriétaire de la maison où je vis actuellement. J’avais grandit et appris à me débrouiller par moi-même dans bien des domaines : Ceci je le dis pour certains Dom qui pensent que s’afficher soumise, signifie être une pauvre fille paumée, sans caractère ayant besoin qu’on la guide pour qu’elle s’en sorte et nous savons tous qu’il y en a !!! A peu prés à la même période je vivais un amour passion, avec un homme de 15 ans mon ainé : grand, très charismatique, un brin dominant. J’adorais ça : je me sentais belle, aimée et protégée, c’était si bon. Du fait d’un éloignement géographique, je compris vite que je n’étais pas volage mais libertine, car non jalouse : encore un truc hors des sentiers battus.Quelques années plus tard, l’attrait pour le BDSM commençait à titiller sérieusement : Je m’informais, lisais, allais sur des forums. Puis je croisais quelques partenaires de jeu dominants : Et oh combien il fût délicieux de pouvoir enfin « lâcher prise », ne pas avoir à décider tout en pouvant dire non, de s’abandonner à quelques jeux D/S et coquins, me grisant de sensations jusque là inconnues.Il y a quelques années je rencontrais un homme : rapidement je lui parlais de ma vie libertine passée et de mon attirance pour les moments de soumission. Quelle ne fût pas ma surprise et ma joie lorsque lorsqu’il vint me voir la fois suivante, avec du matériel BDSM qui ne sortait pas de magasin ! Pas de Maître, ni soumise, mais durant 7 ans, nous formions une couple joueur et libertin, bien qu’au fil du temps le jeu se fît de moins en moins présent.Six moins après notre rupture, je rencontrais un pseudo Maître, et compris vite qu’il me conduirait à des dépravations que je ne souhaitais pas : en une semaine ce fût plié. Déléguant facilement, il me fît croiser un autre Maître qui se montrait joueur, taquin, attentif (enfin les premiers temps), et sa présence m’était agréable : il ne m’en fallu pas plus pour franchir le pas. La troisième fois que nous nous sommes vus, le collier me fût proposé, mais je le déclinais pour l’instant, cela me semblant bien trop prématuré. Rapidement il me fît rencontrer d’autres personnes avec qui je découvrais de nouvelles pratiques : ce Maître avait-il lui-même déjà donné tout ce qu’il pouvait en termes de pratiques BDSM ? Je fus ensuite amenée à dominer avec lui, cela pouvait m’amuser, mais n’était pas mon trip : peu à peu, je me sentais de plus en plus frustrée. La suite et fin restera privée, n’étant pas là pour alimenter des rumeurs.Je tire des leçons de tout ceci : cela m’aura permis d’avancer et de rencontrer des gens très bien, de construire pas à pas des amitiés qui me sont précieuses. Avoir à dominer m’a appris des choses côté soumise : il m’arrive encore de switcher occasionnellement toujours accompagnée, pour le plaisir de faire plaisir, dans l’échange et par goût d’apprendre ; mais j’ai retrouvé ma place et tant pis si certaines personnes m’auraient mieux vu en Domina : je suis la seule à connaître le côté qui m’épanouie le plus !Je ne suis pas retournée au libertinage, devenu à la mode et qui a perdu ses valeurs : Savoir-vivre, courtoisie, respect, raffinement, subtilité, un brin de séduction... Le respect des autres m’est naturel, mais ne faut-il pas commencer par se respecter soi même ? De toute évidence, le BDSM ne sortira plus de ma vie. Si je n’ai plus de Maître à ce jour, je peux encore quelques fois pratiquer le BDSM dans un contexte amical, bienveillant, respectueux, sécurisé et continue d’apprendre beaucoup, de découvrir.Si je suis à la recherche d’un Maître ? Je dirai oui et non : mon profil est là, et j’aime à penser que la bonne personne se présentera au bon moment.
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Par : le 09/02/14
Écartelé sur le lit, tu gis, les membres attachés aux pieds du meuble. Tu n'as pas de bandeau. Tu en as rarement.... J'aime voir tes yeux. J'aime les voir quand je m'approche, en mode fauve, lorsque tu sais que tout peut arriver, que tu le redoutes, ô combien, tout autant que tu le souhaites... Ce fauve qui te fascine, et dont la sauvagerie t'effraie... Je met mes gants, machinalement. Puis prend un coton, y met de l'alcool. Je le passe sur ta peau, c'est froid, ça pique un peu. Tu regardes la boite que j'ai sorti de mon sac, peu de temps auparavant. Tu me vois l'ouvrir, et tes yeux s'agrandissent. Tu n'en mènes pas large, en voyant le manche du scalpel. Je sors une lame stérile de son étui, la pose sur le manche.... Je te regarde, je plonge dans tes yeux, j'y guette un signe de recul, un signe que tu n'es pas prêt. Mais je n'y vois que de la fermeté. Comment peut-on avoir peur et confiance en même temps.... Parce que tu es conscient des risques et que tu n'aimes pas la douleur, ton don me transporte, ton abandon me touche, ton amour me prend au tripes. Ca y est, la lame s'approche, et pèse sur la peau tendre juste sous le sein. Tu trésailles, et le sang coule. Une goutte roule sur mes doigts posés sous l'entaille. Couleur rouge. Ta vie. Ce sang traitre... Je dessine en couleur sur ta peau, un E. Je lèche mes doigts, vampire amoureuse, qui veut tout de toi. Puis je te désinfecte. Tu gémis, sursaute, les yeux froncés. Je pourrais utiliser un antiseptique qui ne fait pas mal, mais tout comme ta peur, le fauve se nourrir de ta douleur... Je pose une compresse, j'attends que le saignement s'arrête. Un sparadrap, et c'est terminé. Une cicatrice de plus....
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Par : le 09/02/14
Ma compagne est assise la sur le canapé en train de regarder la télévision en pyjama. D’habitude elle est ma petite chienne, mon objet, ma chose, mon dévidoir, mon sac a sperme, mais pas ce soir. Ce soir elle n’en a pas envie, mais moi je suis pris d’une pulsion de domination, de violence. Ce soir c’est une autre qui va subir ma domination. Nous en avons discuté et avons décidé d’un commun accord que je pouvais me livrer à une séance avec une autre. Un de mes autres objets avec lequel nous avons déjà joué. Qui n’est là que pour subir ma domination. Elle n’est en rien un désir sexuel. Notre séance ne comporte pas de relation sexuelle directe d’un commun accord. Bien sur chaque séance a un côté sexuel à des degrés divers mais elles sont plutôt cérébral que physique. De temps en temps si, avec l’accord et/ou la participation de ma compagne mais pas ce soir. Ce soir je veux juste assouvir ma perversion sadique de domination. Et faire plaisir à une dominée qui elle ne recherche qu’à assouvir sa perversion masochiste de dominance. Ainsi donc ma compagne regarde la télé en mode détente et elle a accepté que je mène une séance a côté avec une autre. Ma soumise d’un soir est arrivé il y a quelques minutes et est en train de se déshabiller dans la chambre d’à côté. Je fini de préparé mon côté du salon pour recevoir ma séance. Puis fait un bisou à ma compagne sur le front et lui demande une dernière fois si elle ne veut pas participer. Elle me dit que non, qu’elle n’en a pas envie ce soir et qu’elle regarde une émission super intéressante. Je n’insiste pas. Puis ma soumise du jour arrive. Elle rentre nu dans le salon, les rideaux sont tiré, et viens s’agenouiller devant moi. Je lui ordonne de baiser mes pieds à travers mes chaussures. Ce qu’elle fait de suite. Ma compagne continue de regarder la télévision, je lui demande d’éteindre la lumière du plafond. Notre salon étant coupé en deux cela ne la gêne pas pour regarder sa télé. Je passe le collier autour du coup de ma chose, lui signifiant ainsi qu’elle est ma chienne ce soir et qu’elle m’appartient totalement tout le temps qu’elle portera se collier. Je lui mets ça laisse et la balade à quatre pattes dans la deuxième partie du salon. Là, mon matériel nous attend. Je lui demande de se relever puis je lui passe des menottes au bras et aux jambes. Ensuite avec les anneaux accroché à chaque côté du mur de notre partie du salon, je l’attache bras et jambes écarté. Elle est donc la, nue, à ma merci, moi dans la pénombre et son dos éclairée par la lumière blafarde et changeante venant de la télé de l’autre côté du salon. L’ambiance est en place. Une sorte de moment irréel ou se côtoie deux monde. Un monde commun avec une femme en train de regarder la télévision sur un canapé, les fenêtres sans rideau laissant rentrer les lumières extérieur et un monde caché, avec une femme attaché nu, les rideaux fermés loin des regards. J’allume quelques bougies pour nous éclairer mieux. Je commence par bâillonner ma chose du soir, puis lui attache le corps avec « la pointe de diamant », une pratique shibari des plus simples qui consiste à « revêtir » le corps de sa « prisonnière » avec une corde. Enfin à mon sens. Au moment où je passe la corde entre les jambes de ma chose, je sens que cela lui plait. Une fois fini, je lui explique ce qu’il va se passé. Elle le sait bien sûr mais j’aime a l’exposer à mes objets. Je vais commencer doucement. Je lui assène quelques claques tout en tournant autour d’elle. Sur son visage, ses seins, ses fesses, ses cuisses, tapant quelque fois son sexe. Puis je m’arrête et lui annonce que ça va devenir pire. Alors je lui mets un bandeau sur les yeux. Je pars quelque minutes la laissant la, nue, tremblant, ne sachant pas ou je suis, ni quand je vais revenir, privé de parole et de vision. Elle n’a plus que le son, le son de la télé à côté d’elle et le silence. Puis des bruits de pas, ce que je fais en revenant un martinet à la main, sans prévenir je lui fouette le dos, elle hurle dans son bâillon. Plus de surprise que de douleur, j’y suis allez doucement. Je lui chuchote a l’oreille ce que je vais lui faire, elle frémit. Un autre coup vient zébrer son dos. Elle m’entend tourner autour d’elle et tremble ne sachant pas quand le prochain coup va venir. Un autre sur ses fesses, elle retient son souffle, ses muscles tendus dans l’attente du prochain. Il semble qu’une éternité passe ainsi, et au moment où elle se détend, croyant que j’étais passé à autre chose, un autre coup vient bruler ses fesses. Un autre cri étouffé. Du coin de l’œil je regarde ma compagne sur le canapé, elle se tortille, feignant ne pas regarder. Mais je la connais, même si ce n’est pour l’instant qu’inconscient, mon travail l’intéresse. Elle se tend et se tiens droite. Quelques coups de plus puis j’arrête et détache le bandeau autour des yeux de ma soumise. Elle me regarde la détacher, du coin de l’œil je voie ma compagne se calmer sur le canapé et retrouvé une position moins « tendu ». Je dis à ma chose que je vais la détaché mais que ce n’est pas fini. Je l’attrape par les cheveux et la jette au sol. Ma compagne sur son canapé se « retend » discrètement, toujours intéressé par la télé. Je souris. Je l’attache avec des cordes dans une autre composition de shibari, les mains attachées au cuisse, la tête au sol, et le cul tendu en arrière. Un autre classique qui a l’avantage d’être simple a réalisé, humiliant et de mon point de vue excitant. je lui explique alors que les bougie ne sont pas là que pour le décorum. Je lis dans ses yeux qu’elle comprend. Je me dirige vers une bougie violette et la prend avec moi. Doucement je tourne autour de ma chose prostré au sol lui chuchotant ce qu’il l’attend. Je verse donc de la cire sur ses fesses, sur la partie charnue d’abord, doucement, puis partout et de plus en plus vite et d’un seul coup je m’arrête. Je reviens dans le champ de vision de ma chose et lui demande si ça va. Elle me signifie de la tête que oui. Ce à quoi je rétorque en refaisant coulé quelque goutte de cire sur son cul. Puis je lui explique que la ca va faire mal. Elle ne comprend pas. Je lui verse alors quelques gouttes sur ses cuisses proches de son sexe lui donnant l’impression que je déverse la chaleur sur ce dernier justement. Elle cri dans son baillons. Je lui dit que c’est bientôt fini et que l’on vas passer a plus dur. Je pose la bougie devant elle pour lui faire voir que je ne l’ai plus et que son imagination fasse grandir sa peur quand à la suite. Alors je la fouette avec une cravache sous ses pieds. Elle hurle dans son bandeau. Puis encore une autre fois, puis une autre. Se pieds sont zébré de mes coups. Alors je m’approche d’elle et lui susurre a l’oreille que maintenant cela va faire mal et récupère la bougie. Je verse alors la cire sur ses pieds à l’endroit où je lui ai mis les coups pour qu’elle en sente encore plus la douleur. Elle se tord de douleur et moi j’aime ça. Je la détache doucement. Elle se laisse faire. Puis je la relève, elle a du mal a marché à cause des coups reçu sous ses pieds. Je l’aide et la rattache au anneau du mur, jambes et bras écartés. Rien que la position lui fait mal. Je lui enlève son bâillon et lui remet son bandeau sur les yeux. De plus je rajoute une attache supplémentaire, en attachant son collier au plafond ce qu’il l’étrangle légèrement. Je me mets ensuite dans son dos, tournant le dos à ma compagne sur son canapé que je sens changé de position de temps en temps. Je souris car je sais que cela la démange et l’excite même si elle continue de feindre l’intérêt pour son émission. Je commence alors à fouetté proprement le dos de ma soumise. Lui arrachant des cris à chaque coup qui ne sont plus retenue par un bâillon. Je prends mon temps. Je savoure cette instant ou ma soumise coupe sa respiration et tend ses muscle dans l’attente du prochain coup. J’adore la voir sursauté quand elle le reçoit et se détendre en lâchant un cri dans un souffle une fois reçu. Puis je repasse devant elle. Bien sûr elle ne me voit pas, je récupère la bougie et sans attendre lui verse quelques gouttes de cire sur les seins. Elle cris. Ma compagne continue de « gigoter » sur le canapé, je sais qu’elle ne suit plus du tout son émission. Puis j’alterne entre coup de cravache doux, fort, coulé de cire et claques. Un coup sur ses seins, puis un autre sur ses fesses, sur son dos, ses cuisses. Son visage lui ne subit que des claques. Au bout d’un moment je regarde ma compagne du coin de l’œil elle ne regarde plus du tout son émission et ne fait que nous observer. Alors j’enlève son bandeau des yeux de ma soumise, lui détache les bras et les attachent avec ses jambes, debout. L’obligeant à me regarder je sors mon sexe. Elle s’étonne, notre séance ne devait pas comporté d’acte sexuel direct, c’était notre contrat. Mais je la rassure bien vite car cet appel ne la concerne pas. D’un signe de la main j’appelle ma compagne à venir à quatre pattes me rejoindre. Ce qu’elle s’empresse de faire dans son pyjama. Elle avale goulument mon sexe. Me suçant comme seule elle sait si bien le faire sous le regard de ma soumise du jour. Je glisse ma main dans le pantalon de ma compagne et en ressort des doigts dégoulinant de mouille. Comme j’aime cela. Je les donne a lécher a ma soumisse attaché, ce qu’elle s’empresse de faire. Les y remet, doigte un peu ma femme et les ressorts charger de cyprine afin de les essuyer sur le visage de ma soumisse. Puis me penche vers elle pour lui chuchoter a l’oreille quelque chose. Je lui demande sa permission pour un truc qui n’était pas prévu ce soir. Elle me la donne. Ma compagne suit l’échange les yeux levé vers nous tout en me suçant. Je lui dis de ne pas quitter mon sexe de sa bouche et me déplace pour détacher ma soumise et la rattacher bras écartés vers le haut. Puis j’ordonne à ma femme de venir se mettre dans mon dos et de me caresser d’une main, de me branler de l’autre et de m’embrasser dans le coup. Elle s’exécute, intrigué, puis je lui dit de me faire jouir sur ma soumisse attaché, de la recouvrir de mon sperme. Elle a un moment de flottement étonné car elle sait que la séance ne doit pas comporter d’acte sexuel directe et sais que je ne ferai jamais rien sans l’accord préalable de ma dominé du moment. Puis elle comprend que c’est ce que je lui ai demandé tout à l’heure chuchotant a son oreille. Elle hésite, mon sperme n’est que pour elle d’habitude, elle est mon sac a sperme, mon dévidoir. Même a plusieurs mon sperme lui est réservé sauf si elle me demande l’inverse bien sûr. Mais en bonne petite chienne que j’ai bien dressé elle me branle quand même. je jouis alors, mon sperme sous la pression giclant jusqu’au sein de ma soumise du jour, dégoulinant sur son ventre. J’ordonne alors à ma compagne de me lâcher, lui prend les cheveux l’oblige à se mettre à quatre pattes et lui ordonne de lécher le corps de la soumise afin de ne laisser aucune goutte de mon sperme tout chaud sur elle. Ma compagne me sourit d’un air amoureux et ravi. Mon sperme n’est bien que pour elle. Elle lèche goulûment le sperme arrachant quelque soupir a la soumise. Puis reviens à mes pieds pour lécher les gouttes qui perlent sur mon sexe. Comblé je détache ma soumise qui tremble de fatigue après cette éprouvante séance. La remercie, on débriefe pour savoir ce qu’il lui a plu, les choses a amélioré, les choses à revoir puis d’un sourire je l’invite à se rhabiller dans la chambre pendant que moi je rejoins ma compagne sur le canapé qui essaye de comprendre la fin de son émission en aillant loupé une bonne partie. Elle me prend dans ses bras et me dit qu’elle m’aime. Ma soumise du jour reviens dans le salon habillé, nous sourit, nous embrasse et prend congé de nous en nous disant au revoir et a très vite.
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Par : le 07/02/14
Dans mes yeux bleus reflet de mon âme. Brille l'insolente lueur de celle qui se damne En enlaçant fiévreusement la douleur De mes lèvres s'enfuit un gémissement Révélateur de ce feu qui me dévore lentement Un peu plus et à chaque jour nouveau De mes zébrures s'échappe cette obsession De n'exister que par Votre regard, révélation Charnelle de cette envie si troublante Dans mes yeux bleus, lueur apaisée S'affiche farouchement la fierté d'exister Enfin sous le joug de Votre domination Regard baissé A Vos pieds Je suis votre Dans mes yeux s'épanouit ma soumission
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Par : le 02/02/14
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour ......»,3) publier ce texte dans votre section « articles »4) me le faire savoir.Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire. 1) Je suis soumis aux femmes depuis aussi loin que je me souvienne. 2) Je suis Gynarchiste. 3) J'aime être bien habillé. Pas forcément toujours classe, mais bien. 4) J'aime beaucoup la musique, pas toutes les musiques non plus. 5) j'aime les voyages. 6) Je suis sportif. 7) J'aime me balader, et cela pas forcément pour aller quelque part. 8) J'apprécie les femmes qui prennent soin d'elle, et mettent en avant leur féminité. 9) J'aime les animaux, mais je n'en ai pas. 10) J'aime cuisiner. 11) Je suis assez joueur. 12) J'aime discuter par écrit. 13) J'apprécie le cinéma, mais j'ai une préfèrence pour les films avec une intrigue bien ficelée. 14) Je suis serviable 15) Je suis encore étudiant( heureusement plus pour longtemps.^^) 16) Je suis assez cérébrale. 17) J'aime les femmes dirigistes. 18) Je considère l'intrsansigence comme une qualité pour une femme dominatrice. 19) Je n'arrives pas à obéir aux hommes en dehors du travail. 20) J'apprécie toujours un bon repas. 21) Je suis un amateur de vins, mais pas un gros buveur. 22) J'aime satisfaire, et surtout une femme intransigente. 23) Je suis assez fonseur. 24) Je n'ai pas l'habitude de faire les choses à moitié. 25) J'aime danser, je n'en suis pas doué pour autant.^^ 26) J'aime les calins. 27) Je suis fétishiste. 28) Je suis un peu timide. 29) J'aime la vie. 30) Je n'aime pas rester enfermé toute une journée à l'intérieur, d'autant plus quand il fait beau.^^ 31) Je ne dirais pas que je suis fan d'Eric Stanton, mais aucun de ses désseins que j'ai vus ne m'a déplut. 32) Je ne suis pas un geek. 33) Je n'ai pas l'habitude de me coucher tôt. 34) Je suis galant. 35) Je serais fan de beaucoup de pages sur ce site, si je prenais la peine de toutes les lires. 36) Je suis plutôt poilu, heureusement que cela se retire lol. 37) Je ne suis pas à l'aise avec le fait de participer à une soirée BDSM non privée. 38) Je n'aimes pas courir. 39) Je fais attention à moi, et entretient mon corps. 40) J'aime ce site, qui m'as permis de faire des rencontres très intéressantes. 41) J'aime beaucoup voir une femme en talons, c'est une des choses que je regarde en premier. 42) Je déteste les hopitaux, et surtout l'odeur qu'il y a. 43) J'aime bien conduire. 44) Mon animal préféré est le léopard. 45) J'aime les peluches. 46) Je ne portes pas de lunettes. 47) Je me coiffe tous les jours. 48) Je suis curieux de nature. 49) Pour finir, je suis ravi de poster cet article sur moi afin de satisfaire l'envie de Mademoiselle Cythérée. docilité.
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