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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Aujourd'hui je me réveille, comme tous les matins, en homme heureux. Pourtant je suis comme vous, j'ai mon travail, mes responsabilités, mes factures à payer, mes soucis de santé, mes projet interminables, mes rêves qui ne se réalisent pas...
Je ne suis pas heureux parce que j'ai gagné au loto, ni parce que j'ai trouver l'amour sur qui je fait reposer toute ma vie, ni parce que j'ai du pouvoir et de l'influence sur les autres
Non, en fait je suis comme vous, la grande majorité, la classe moyenne, qu'on exploite un peut d'un coté, qu'on chouchoute assez de l'autre, celle des gens qui ne se révoltent pas, qui ne s'indignent pas, de ceux qui pensent que la moralité est une question de majorité et d’homogénéité.
Vous ne me remarqueriez même pas dans votre rue, dans votre supermarché, dans votre métro, ni même dans votre hall d'entrée d'immeuble.
Je marche parmi vous, et pourtant je ne suis pas des vôtres.
Je suis heureux, simplement parce que j'ai choisi de l'être.
Et aujourd'hui je me lève de bonne humeur, mais aussi de bonne heure, un peut trop peut être même, mais je vais rendre service à une amie.
Elle m'avait contacter en début de semaine pour me demander de passer la journée de vendredi avec elle afin qu'elle s'entraine à faire passer des entretiens d'embauche, étant donné sa récente promotion elle recherchais une secrétaire et avait besoin de tester son affirmation à un post à responsabilité, et son autorité et juger de la pertinence de ses questionnaires.
Je fit donc ma toilette, pris un petit déjeuné copieux, en caféine surtout, et me mis en route pour rejoindre mon amie chez elle. C'était un jour férié, et il n'y avait presque personne sur la route, et pour une fois, je prie le bon chemin du premier coup, peut être que pour une fois je serait ponctuelle... Mais je me suis rappeler que la montre sur ma voiture retardais d'au moins dix minutes, je n'allais toujours pas déroger à ma réputation de "toujours en retard"... Et ça ne manqua pas, j'arrivais finalement devant son lotissement et je sonnais le bouche en cœur à sa porte, et elle me recevait d'un glacial "Tu es en retard !" qui me laissa pantois car ça ne lui ressemblais pas... Mais elle ne put se retenir longtemps de pouffer en voyant ma tête déconfite, me pris dans ses bras pour me saluer chaleureusement en me disant qu'elle commençais simplement à s'entrainer à jouer la patronne autoritaire.
Elle me fit m'assoir en face d'elle à table finissant son café tout en m'en proposant gentiment un à moi aussi. Chose que je ne refuse jamais. "Hé bien il faudrait en refaire, si tu peux attendre 5minutes je vais te mettre directe dans le bain. Je vais devoir jouer la patronne autoritaire, ça ne sera pas facile parce que tu sais que je t'apprécie beaucoup, alors prends ça un peut comme du théâtre, ou un jeu de rôle..." Me dit elle en me présentant le déroulement de la journée dans les grandes ligne. Le matin entretient sur les compétences, l’après midi test de motivation et en suite on se ferais une soirée détente entre nous deux, plateau télé et série sympas confortablement pour évacuer le stress de la journée.
"Bon on est partie !?" Me demanda-t-elle soudainement pleine d'entrain, limite à trépigner d'impatience comme une petite fille le matin de noël.
- "Si tu veux être une bonne secrétaire, il va falloir que tu fasse du bon café."
- "Heu, bonNE secrétaire ?"
- "Oui, je veux unE secrétaire, alors tu va aller enfiler ça !"
Et elle pris un cintre auquel je n'avais même pas fait attention qu'elle avait placé sur l'étagère avec une jupe courte, une veste de tailleur, un chemisier en satin. Elle m’accompagnât à sa chambre, ou sur le lit m'attendait un ensemble de lingerie blanc, culotte et soutient gorge, une paire de bas, et une paire de faux seins en silicones, et au pied du lit, une pair d'escarpins au talons vertigineux.
- "Bon dépêche toi de te changer et va faire la café si tu veux avoir le temps de le boire avant qu'on commence. Je sais que tu sais mettre tout ça et que tu es déjà toute épilée je t'ai croisé hier dans la rue alors que tu allais à ta fête d'Halloween... en soubrette!"
D'un coup mon cœur se mit à pomper tout mon sang dans ma tête, jusqu'à ce qu'il m'en sorte par les yeux et les oreilles peut être... Mais nous n'étions pas dans un dessins animé de tex avery, c'était la vrai vie...
- "Ho t'en fait pas pour ça, tu sais avec moi tu fais ce que tu veux, je t'aime comme tu es même si c'était juste un déguisement ou si c'était plus sérieux que ça pour toi, ça t’allait super bien, j'étais juste jalouse que t'aille t'amuser en soubrette hyper sexy sans m'en avoir parler parce que j'aurais bien aimer venir. Enfile ta tenue de secrétaire et dit toi que c'est une partie de ma revanche pour pas m'avoir laisser profiter de tes belles jambes cette soirée."
Sur ce elle me laissa seule et tranquille dans la chambre, un peut devant le fait accomplie. J'allais donc devoir jouer La secrétaire pour la journée, et au premier jugé de la jupe, courte, une secrétaire vraiment sexy. Je commençait donc à enlever mon haut, commencer par mettre le soutien gorge, en ajustant et réajustant les faux seins à l'intérieur pour essayer d'obtenir un résultat le plus naturel possible. Je pris ensuite une grande respiration et me décidais enfin à enlever mes tennis, jean et caleçon, pour ne plus me retrouver qu'avec un simple soutient-gorge, en train d'enfiler les jambes une après l'autre dans la culotte, sentir le lycra satiner glisser contre mes jambes épilée pour finalement se retrouver en place sur un organe qui ne savait surement pas ou se mettre, ni quoi penser, de se retrouver pour la deuxième fois en moins de 24H dans une affriolante lingerie trop petite et inconfortable pour lui...
J'enfilais ensuite les bas, qui se font toute douceur remontant précautionneusement le long de mes jambes, me caressant plusieurs fois de bas en haut pour faire remonter la jarretelle en haut de la cuisse et avoir un rendu lisse du tissu. Je ne mis pas la jupe ni le tailleur ensuite, mais j'enfilais les talons. Je me mis debout, et malgré leur hauteur, plus grande que toutes les paires que j'avais mises jusque là, je pouvais néanmoins marcher avec un minimum d'aisance, et je me surpris à m'admirer devant le haut miroir de la chambre, des pieds à la tête, à admirer non pas avec narcissisme, mais à admirer la femme que je pouvais être, que je pouvais devenir, avec une superbe lingerie, avec mes jambes et ma taille fine qui me valent des taquineries des copines qui me les jalouses à la plage, où les raillerie des autres hommes qui prennent ma féminité naturelle comme une atteint à leur virilité légèrement surestimé.
Mais ce matin, dans cette tenue, je me dit que la nature est bien faite. Plus que de l'admiration, c'est de l'acceptation que je voyais dans ce miroir.
Ne voyant pas le temps passer, comme à mon habitude... Je me décida enfin à enfiler la jupe, comme revenant doucement à la réalité en sortant d'un beau rêve. Le chemisier en satin, que je trouvais magnifique, étant un peut aussi fétichiste de cette matière, mais je n'était pas à l'aise, mes mouvements limité par l'amplitude du vêtement, les manches trop courte non adaptées à mon bon 1m80, et mes mouvement d'épaule volontairement limités de peur de craquer le tissus dans mon dos qui reste tout de même, génétique oblige, un dos d'homme...
Je sorti donc en faire par à on amie, qui me le fie enlever sur le champs, me retrouvant en soutient-gorge devant elle en train de m'expliquer qu'il était primordial pour la journée que je soit totalement à l'aise dans ma tenue et libre de tout mouvements.
Elle allât donc dans la chambre fouiller dans son armoire et revins avec un autre chemisier un peut plus ample, sans manches, dans un tissu magnifique et que j'imaginai déjà très doux à porter, mais qui me fit rougir instantanément à l'idée de devoir le porter toute la journée tellement il était transparent. Je l'enfilais tout de même de bon cœur, il était très agréable à porter et mes mouvement n'était plus entraver de nulle part, quand à être à l'aise, oui... mise à part le fait de me sentir exhibée, ma poitrine, dans son soutient gorge, complétement offerte à la vue.de tous.
Enfin nous allions dans la salle de bain, elle me prêtât un peut de son maquillage et me regarda patiemment m'affairer à ma tache avec toute la concentration que ma faible expérience me demandais. Me peignant le visage avec l'expression d'une petite fille qui s'applique de son mieux sur son cahier de devoir à dessiner ses première lettres et oubliant tout le reste de son environnement.
Une fois cette étape fini et satisfaisante, je me mis enfin à ma première tache de secrétaire. Même si je me disais qu'il s'agissait d'un horrible stéréotype, que de penser que faire la café et le servir à sa patronne fait partie intégrante des taches de la secrétaire, je le fit de mon mieux et commençait à m'habituer aux chaussures, à a nouvelle posture cambré à cause de ses hauts talons en faisant des aller retour entre la cuisine et le salon, pour faire le service, apporter les tasses, le sucre, "oubliant" les petites volontairement les petites cuillère pour profiter un peut plus longtemps, un peut plus loin, chaque pas avec ses talons et avec cette jupe courte qui n'en finissait pas de vouloir remonter à chaque enjambée, m'amenant un peut plus loin dans ma condition de secrétaire au service de ma patronne et grande amie pour la journée.
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J'ai entendu la porte s'ouvrir
Mes yeux étaient clos, je Vous attendais
Je prenais patience, mon corps déjà offert
Je frémis quand le bandeau vient voiler mes yeux
Je trésaille en sentant la chaleur de Vos lèvres sur mon cou
Je frissonne quand Votre main tire mes cheveux
Je vibre quand Votre main caresse ma joue
Nue, je m'offre à Votre désir
Nue, j'accepte Vos envies
Je tremble quand Vos doigts effleurent mes seins
Je geins quand Vous serrez mes aréoles
Je souris quand Votre bouche aspire mes tétons dressés
Je grimace quand Vous tirez sur mes pointes érigées
J'ondule quand Votre main glisse le long de mon ventre
J'ondoie quand mon mont de vénus trouve sa place sous Votre paume.
Nue, je me donne à Vos envies
Nue, Vous m'invitez à Vos désirs
Je me cambre quand Vous m'allongez sur le lit
Je me courbe quand Vos doigts découvre mon sexe
Je retiens mon souffle quand Vous saisissez mon clitoris
Je contiens ma respiration quand Vous le pincer entre Vos doigts
Je gémis quand Votre main s'enfonce dans mon intimité
Je jouis quand je suis fouillée par Vous ainsi
Nue, je m'abandonne à Votre plaisir
Nue, je me livre à Votre désir
Je crie lorsque Votre glaive me pénètre
Je m'exprime quand Vous allez et venez au fond de moi
Nue, je hurle mon 'plaisir'
Nue, je m'abandonne à la jouissance
Votre soumise expressive.
Le 31 octobre 2013
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B onheur de Vous appartenir.
O smose de vivre nos envies et désirs.
N otre sincérité qui est de mise.
N om qui est le votre et celui de Maitre que je Vous donne.
E motions à votre contact, à votre voix qui m'attire.
F ace à face, et les émois qui sont légions quand je Vous vois.
E xhaler le parfum de votre peau qui m'enivre.
T ouchée par votre RESPECT.
E xprimer ce que je ressens.
A ttente et impatience parfois de Vous revoir.
V ivre les instants précieux avec Vous.
O béissance et appartenance en ce collier porté.
U ne rencontre et l'alchimie qui est passée entre nous.
S ensations sans cesse renouvelées.
M arquée par Vous, marques visibles ou invisibles.
O bscurité sous le bandeau qui couvre mes yeux quelque fois.
N ous et cette confiance mutuelle qui est le ciment d'une relation.
M ains qui me caressent, mains qui m'électrisent.
A bandon dans ma soumission, Vous aimez mes expressions.
I nstants précieux, instants de partage ou la jouissance explose.
T enue de Vous, tenue de moi, tenue que Vous appréciez.
R espect qui est primordial de chaque coté.
E couter pour progresser et grandir dans la sérénité.
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L'année s'achève bientôt ; 9 mois que je vous appartiens.
Nous avons traversé les 4 saisons, sans Vivaldi, mais avec harmonie.
Nous avons fait connaissance, le printemps venait d'éclore.
Notre dernier rendez vous, ce premier jour d'hiver, avec la neige qui a déroulé son blanc manteau dans de nombreux départements avec une certaine avance, surprise, provoquant pagaille, retards, annulations, reports, etc.
Je suis sereine, heureuse en ce chemin à vos cotés, en ces demains par le Maitre digne de ce nom que Vous êtes, Vous qui avez su m'apprivoiser au fur et à mesure de nos rencontres.
Toujours le respect avec Vous, que cela soit dans la domination, en sortie comme ce club SM sur Paris, au restaurant, ou que l'on se promène, dans Votre élégance, Votre comportement, Votre attention, gestes, attitudes, écoute, à me rassurer, me faire grandir, cela me comble de bonheur tout simplement.
J'apprécie la sincérité qui est Votre, qui est notre, qui est de mise entre Maitre et soumise.
Avec Vous, aucun faux semblant, j'apprécie grandement.
Votre patience, la maîtrise de Vous, jamais sous l'emprise de la colère, de l'agacement, de l'impatience, un Maitre ne se défoule pas sur sa soumise, elle lui rend hommage, elle se dépasse, et lui fait honneur.
Par le respect, ce maitre mot qui est le sésame indispensable, tout comme la confiance réciproque des avancées, des progressions, des dépassements, des limites sont franchies.
Vous qui avez touché mon coeur et bien au delà, que cela soit ce premier jour et les jours qui ont suivis, qui se suivent et se suivrons dans cette relation d'une intensité particulière.
Que de bonheur avec Vous, avec la patience, on arrive à beaucoup.
J'ai mis du temps, qu'importe le temps, qu'importe l'age, sourire.
Quand l'évidence, l'attirance, la connivence se fait, la personne qui convient, nous convient et avec qui le temps suspend son envol.
Vous avez attisé ma curiosité par ce premier mail, depuis mon chemin est près de Vous, nous nous sommes bien 'trouvés', c'est ce que Vous me dites quelque fois et cela est vrai.
Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et tous, gardez espoir, tout arrive à qui sait attendre.
Que les belles relations durent et perdurent, que celles qui viennent d'éclore garde leur intensité, que celles qui ont pris fin restent positives en leur parcours et chemin.
Moje marzenie stalo sie rzeczywistoscia, z moją milosc Mistrza.
Le 23 décembre 2010.
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Quand on a été si longtemps vanille...
Que les relations étaient toujours égalitaires, recherchant le consensus, n'osant rien imposer...
Que tout cela fonctionne ainsi par éducation, imitation, par valeurs humaines certes, mais par facilité de caractère aussi et conformisme un peu...
Que tout cela devient tiède et gris, et ne suffit plus...
Quand on bouscule tout cela, qu'on franchit la barrière, qu'on bascule vers le terrible, l'impensable, l'inimaginable domination-soumission...
Qu'on s'autorise à vivre ces plaisirs colorés en rouge et noir, qu'on ne se reconnaît plus mais qu'on se retrouve...
Que l'on vit des moments décomplexés, d'abus choisis...
Comme cela libère et enivre, enfin !
Bien sûr ce sont des jeux, d'adultes consentants, de deuxième degré, de confiance et de non violence...
(Et patati et patata)
Mais qu'il est bon de se donner, se soumettre, s'abandonner...
Mais qu'il est bon d'abuser, de soumettre, de jouir de prendre les rênes !
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La punition imprévue, immédiate, méritée, pour mon insolence, ma désobéissance, mon impatience, le 14 octobre 2010. Combien de coups pour ton insolence ? 150 coups ai-je répondu, tu en auras 200, voyons si tu vas tenir le coup. J'ai tenu le coup, beaucoup de larmes sont venus au fur et à mesure des coups reçus sur mes fesses, sur mon sexe, sur mon dos, mes épaules, sur mes cuisses. Que cela soit sur le ventre, sur le dos, sur les genoux ou à quatre pattes. La badine qui cingle, la douleur des pinces sur ma poitrine très fragile. La cravache qui marque ma peau laiteuse, fine et sensible. J'aime être marquée Vous le savez et cette seconde punition était la plus douloureuse. Je retiens la leçon... Merci à Vous, pour ces marques et plus particulièrement les paroles que Vous m'avez dit ce jour là. J'ai accepté votre punition, j'ai tenu bon, je n'allais pas Vous supplier d'arrêter, quelque chose en moi c'est passé ce jour là. J'ai compris certaines choses qui grandissent en moi et envers Vous. J'étais totalement nue, comme Vous le souhaitez, ne gardant que mes talons. Pour une punition, il vaut mieux si les coups sont portés sur divers endroits du corps, avec une cravache, des pinces, vos mains, un long martinet qui fouette, une badine que j'affectionne et qui fait rougir ma peau tout de suite. Le drap blanc avait des traces noires, mon mascara n'était plus. Aucun bandeau couvrait mes yeux, ceux ci étaient clos, nudité complète. Entre mes sanglots, je me disais mentalement, pourvu que je tienne le coup, que je ne le déçoive pas. Votre fierté, je l'ai entendu, par les mots que vous avez prononcé après. Je ne voulais pas de geste tendre, de marque d'attention, de réconfort. Je ne voulais qu'une punition, Vous avez agis à Votre guise, la soumise peut parler et dire, Son Maitre a toujours le dernier mot. Il fait selon son bon vouloir, Il fait ce qu'il désire Lui, pas ce qu'elle désire elle, sinon trop facile d'être soumise, à accomplir ce qu'on affectionne et aime. Où est le dépassement. J'ai eu honte de mon insolence, à Vous répondre : à un moment donné pour ne pas avoir senti sur ma peau, les 4 premiers coups sur mon sexe, les 6 autres je les aient bien reçu, cela m'apprendra à Vous répondre, à Vous braver, à vouloir Vous défier peut être, peine perdue, je le sais et c'est bien ainsi. Je ne Vous ai pas attendri sous mes sanglots, et c'est bien de la sorte. Je n'aurais pas apprécié que Vous arrêtiez avant la fin de la punition. J'aurais eu un gout amer, ce qui est mérité doit être exécuté. De Votre coté, le fait que j'ai enduré Vos coups, vous a plu. Je compte pour Vous, je l'ai compris, et Vos mots pour moi. Oui, cela a été douloureux, mais qu’est ce qui fût le plus pénible ? Vos coups marquants ma peau sensible, ou le fait de me dire, je mérite cette punition, si je ne tiens pas le coup, qu'est ce qui se passera ? Une soumise incapable d'accepter la punition, il me fallait aller jusqu'au bout. Il ne faut pas se crisper, on ressent moins les coups si l'on se détend, facile à dire me direz vous, pas facile à effectuer parfois. Sourire. Le mal de tête par tant de larmes, des sanglots étouffants mes cris, d'ailleurs, je ne pouvais pas crier, je n'étais pas chez Vous, pour ce rendez vous, il me fallait me contenir. Soumise insolente à ce rendez vous, taquine, je n’en éprouve pas moins pour Vous un respect et des sentiments qui se sont révélés plus fort qu'ils étaient. L'humiliation par l'insulte que Vous avez proféré à mon encontre, mes larmes ont redoublé à Vous répondre encore, en répétant ce mot blessant et en appuyant dessus. Vous défiant peut être, je dis bien peut être, et à quoi bon le faire. J'ai beaucoup de mal avec les humiliations, Vous le savez, et pourtant ! L'insulte marque plus que le ou les coups suivant que l'on complexe ou pas. Je Vous a... pour cet après midi de punition. Je Vous a... pour vos marques sur ma peau. Je Vous a... pour votre présence. Je Vous a... pour votre patience. Les erreurs, les épreuves, les punitions font grandir. Ce qui est important dans une relation, c'est le DIALOGUE, la complicité, la sincérité, le respect. J’ai vu dans Vos yeux ce que je cherchais depuis si longtemps. L’important est de ne rien se cacher, de ne pas vouloir jouer ou être la soumise parfaite (utopie). La perfection n'existe pas et si cela était quel ennui. Il faut dire les choses quand on ne se sent pas bien, si l'on a des états d'âme, nous ne sommes pas des robots, des automates, nous avons un coeur, un cerveau, des émotions. Pourquoi faire croire, ou vouloir faire croire à son Maitre que tout va bien, alors que l'on sent parfois perdue, que le manque de lui est éprouvant. Un Maitre s'est écouter, entendre, dialoguer, protéger, rassurer, réconforter. Est ce qu'il doit se laisser aller à la colère, à l'emportement, n'avoir aucune maitrise de soi, se défouler sur sa soumise. Vous avez su m'apprivoiser. Vous aimez mes sourires, mes yeux bleus embués par les émotions qui me bouleversent. Je Vous offre mes rires, mes sourires, mes gémissements, mes sensations, mes émotions, mes larmes d'abandon. Je m'offre à Vous sans retenue. Je peux tout Vous dire, Vous pouvez tout entendre, je me rappelle Vos paroles de notre première rencontre, il y a 7 mois passés. Vous préférez ma spontanéité, à la superficialité, ma sensibilité à fleur de peau, je suis de descendance slave ! Et une certaine fragilité que Vous appréciez. Je m'offre à Vous telle que je suis, authentique, expressive, taquine, sensuelle, avec mes émotions diverses. J'apprécie nos regards ou tout mot est inutile. J'apprécie nos sourires, le Votre malicieux, le mien coquin. J'apprécie cette sincérité, complicité qui nous unis. J'apprécie la confiance que nous avons qui est réciproque. J'apprécie la façon que Vous avez de me faire plier par Votre voix. J'apprécie la fierté que je lis dans Vos yeux brillants. J'apprécie Vos mains qui effleurent mon dos et me font frissonner comme cela n'est pas permis. Il y a mon envie de Vous surprendre, de m'abandonner plus. Il y a le manque de Vous qui me fait mal parfois. Il y a ce besoin de découverte qui m'anime. Il y a cet amour de Vous, qui me fait dépasser mes limites. Je rentre toujours épuisée, le soir de notre rencontre, gardant en mémoire et imprimé sur ma peau, vos marques, vos caresses qui me font frémir, qui me font gémir, qui me font jouir, qui me font pleurer quelque fois quand le trop plein déborde. Par dessus tout votre IMMENSE respect de la femme et soumise que je suis. Je suis sereine, heureuse de Vous connaitre, de Vous appartenir, de porter Votre collier symbole d'appartenance, d'être à Vous simplement. J'ai du bonheur, du plaisir, des émotions, des sensations, des marques. J'aime avec Vous, tous les instants précieux que nous passons ensemble et aucune rencontre ne se ressemble. Le respect mutuel, la confiance réciproque, la complicité, la sincérité sont les maitres mots de notre relation et cela me comble de bonheur. Respectueusement à Vous. Merci pour cette punition Mon Maître. Kocham Cie moj mistrz milosc
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A mon arrivée sur le site SM en mars 2009, un récit m'a interpellé.....
Ces mots écrits au début, on fait appel à un certain vécu, je me suis reconnue aux travers de quelque mots dévoilés, subtils : chemin, perdition, blessure, goujaterie, lâcheté, mensonge, etc ..
Un bon ressenti tout de suite envers cette soumise, parfaite inconnue.
A la lecture de son récit, dès les premières lignes, tant de choses ont rejailli, l'émotion m'a submergé. Une femme de caractère sans nul doute, pas une gourde, oh non !!
J'ai lu et relu tant de fois son sublime récit, je le relis encore et ne m'en lasse pas.
Je le lis différemment à présent et toujours avec émotion.
Un jour, je me suis permise de lui faire un mail, je voulais le faire depuis la découverte de cette écriture qui m'avait captivée, émue, je n'avais pas osé le faire tout de suite, puis je me suis lancée, j'ai fais le premier pas, en respect et courtoisie.
Elle est prolixe et avait écrit à nouveau, de sa jolie orthographe, ses ressentis, ses mots pour son Maître, ses avancées, ses désirs cachés, de l'espoir pour celles qui étaient en recherche.
Elle a répondu à mon message, et entre nous un dialogue a commencé à s'installer.
Pas de mièvrerie, pas de perfidie non ce n'est pas elle.
Humaine elle est, généreuse, respectueuse, à elle je me suis confiée un peu, être nous une amitié est née et depuis 9 mois et plus, nous sommes à converser jour après jour.
D'abord entre nous le vous, respect toujours, après quelque mois, tu m'as fait part que l'on pouvait se tutoyer.
J'ai eu un peu de mal, et (de fil en aiguille), sourire !!
Malgré nos 'différences', certains points en commun, bizarre la vie n'est ce pas ?
Après l'envoi de mon visage pour que tu saches à qui tu parlais, une photo de toi est arrivée en retour.
Une brune piquante, au sourire éclatant, yeux pétillants, regard expressif, intelligence vive.
Un peu de malice, une pointe de gourmandise.
Sereine de ses choix, sagesse, tempérance, impatiente et patiente.
Ton soutien sans faille, quand je n'allais pas bien, que je doutais et avait pensé à supprimer mon annonce, merci de tes mots ces jours là et les autres jours parfois et qu'avec tes mots, tu me réconfortes, et m'aide encore comme il y a peu, à me faire sourire par tes petits mots quand les larmes sont aux bords de mes yeux bleus.
Ton Maitre qui m'avait écrit un mail, et un autre pour me souhaiter les voeux en réponse aux miens, et ces mots à la fin, souhaitant pour moi, une belle histoire, merci à lui également pour son soutien et le tien.
Vos voeux pour moi en janvier, ont porté leur fruit : une belle rencontre, l'éclosion d'une belle relation que nous vivons mon Maitre et moi depuis mars de cette année.
Nos échanges quotidiens. Une invitation de ta part à se rencontrer en réalité, lors de mon séjour près de chez toi.
Tu es venue me voir en juillet, tu m'as invitée chez toi, un dimanche par un bel après midi de soleil.
Dans ton jardin, les glycines odorantes, parcourant et ombrageant la tonnelle blanche.
Vêtue de cette tenue blanche qui te vas si bien, tes cheveux noirs encadrant ton visage, ce sourire qui reflète le bonheur qui est le tien, avec des étincelles que j'ai vu brillé de mille feux à un moment donné, et puis l'émotion quelque fois, et mon regard qui se portait ailleurs pour que tu ne vois pas mes yeux voilés, à se confier toi et moi, découvrir ce que j'avais ressenti de toi, à lire ce sublime récit, mon instinct ne m'avait pas trompé, tu étais bien celle là, par tes mots écrits, j'avais deviné sans te dire, on ne se connaissait pas, et pourtant tant de choses en communs différemment .
Certaines femmes et soumises ont connu des désillusions, puis avec le temps, la patience, une confiance, une écoute, une sincérité, un respect, on se livre plus, on déploie ses ailes, on fait confiance, envolée certaines peurs, briser les tabous, franchissement des limites au fur et à mesure de la relation empreinte de certains sentiments.
Je suis heureuse de te connaitre, de parler, échanger avec toi en tout bien, tout honneur comme il se doit. Pas de chasse entre nous, Diane est tranquille (sourire).
Oui, il y a de belle rencontre réelle sur le site, rare et précieuse, que l'on garde dans l'écrin de son coeur, et qui nous apporte beaucoup.
Il y a des soumises qui sont respectueuses, tolérantes, adorables, jolies comme tout, qui ont touché mon coeur par leurs écrits, tu en fais partie, tu es la première avec qui j'ai conversé.
Merci de ton aide précieuse, de ton/votre soutien, que tu es belle à ses pieds, parée de ses symboles d'appartenance, vêtue de ses chaines que tu portes à merveille.
Ravie de ton/votre bonheur.
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Des milliers d'étoiles dans vos yeux
Eclairent mon regard bleu
Sourire, étincelle dans ma vie
Le ciel est devenu soudain clément
Et depuis le jour de notre rencontre
Nous sommes en phase
Des avancées se sont faites et se ferons encore
Envolés mes deux tabous depuis peu avec Vous
Maintenant, je porte votre collier offert sur Paris début juillet
A présent, je vous appartiens plus encore
Ivresse des sens, bonheur de vous connaitre, sereine de cette belle rencontre
Notre nuit dans ce bel hôtel, son restaurant du jardin, le petit déjeuner
Soirée une première pour moi, découverte totale du club SM du 17e arrondissement
Que j'aime cette relation avec vous, RESPECT, écoute, patience, confiance, complicité
Unie à vous je suis depuis ce premier jour, pour longtemps je l'espère et le souhaite
Il y a des regards qui en disent long quand les mots ne sortent plus
Sous votre regard, je m'enflamme, le son de votre voix me plait, m'excite
Coeur, âme et corps je m'abandonne
Impatiente et patiente, je découvre avec Vous, canne anglaise, fouet, etc
Nos désirs communs, unis dans le respect
Tous vos gestes, vos paroles, vos actes
Instantanément me transportent en émotions diverses
Loin et mon corps se tord parfois des cris, des soupirs, des gémissements, des râles
L'étoile bleue arrive
Et par Vous, j'exulte
Nuque ployée, regard baissé, je me laisse aller en toute confiance
Tout cela par et avec Vous, depuis quatre mois ce jour
Mon désir est de découvrir plus encore avec Vous
De nature curieuse, j'aime apprendre...
Avec certains sentiments partagés on se dépasse, et s'abandonne.
Le temps et la durée sont nos alliés, dans mon chemin avec Vous.
Osmose de nous, trouble de Vous.
Avec Vous point d'illusion, toujours attentif à celle que je suis, et cela me ravie.
Avec Vous, je plie et ploie, mais ne romps pas tel le roseau.
Parce que c'est Vous et que vous avez su, être patient, rassurant, réconfortant, au fur et à mesure, mes larmes sont moindres.
J'ai fait la paix avec mon corps si je puis dire ainsi, oui pas facile de me voir en photo, je fais avec, et Vous m'appréciez telle que je suis, naturelle sans artifice.
Merci de m'avoir rejointe un jour et demi sur Paris, lors de mes vacances.
Vos désirs toujours en adéquation avec vos paroles qui ne sont pas vaines, ni futiles.
J'ai osé aller là bas, ce qui était prévu a été, malgré ma crainte et mes peurs du regard des autres, comme vous le savez, à me réconforter et à me dire : si tu ne veux pas y aller, on reste tous les deux.
Non, il me fallait affronter ma peur, ne pas Vous décevoir, Vous prouvez si besoin était que j'étais capable de..
Me prouver à moi que je le pouvais, ne pas reculer, oser, malgré la tempête intérieure en mon coeur, certain premier pas coûte plus que d'autre.
Beaucoup de respect, il y a eu, j'étais la seule à porter un collier et une laisse..
Puis à l'arrivée d'une autre soumise parée ainsi et descendant l'escalier un bandeau sur les yeux, son Maitre l'a guidant pour ne pas tomber, j'étais réconfortée un peu plus.
J'ai pu être confronter aux autres regards quand vous me dominiez, et ceux ci n'ont pas été source de peur, rassurée j'étais par votre présence, confiante ; heureuse d'avoir franchi le pas, de porter ce collier symbole de votre appartenance, en présence de personnes qui aiment comme nous le BDSM.
Mon attachement à Vous est réel, tout comme ma confiance, mon respect, ma sincérité, cela est réciproque et cela me comble de joie.
Je suis heureuse d'être à Vous, voila simplement mes mots pour Vous mon Maitre.
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B onheur
O ffrande
N ature
E xtase
T ranse
J ouissance
O béissance
Y eux bandés
E coute
U n
X ....
A bandon
N om
N uque
I nstants
V énère
E rotisme
R egard
S ensation
A ttentif
I ntense
R éalité
E motion
A ttachement
V aleur
O béir
U s
s oumise
le 25 juin 2010.
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C était une journée grisâtre et tristounette, de celle qui ne motive en rien sinon rester au lit ou à flemmarder dans la maison...
Bof rien de bien excitant là dedans et une nouvelle fois l envie de sortir, d expérimenter de nouvelle choses se fît sentir en moi.
L imagination déjà en éveil de bon matin je t ai dit que ce jour nous allions allez faire les magasins et de suite tu m as dit " te connaissant cela ne doit pas être pour juste aller faire du shopping car ça ne te ressemble pas".
Sourire aux lèvres je t ai répondu qu effectivement j avais bien une petite idée autre que juste faire du lèche vitrine mais qu inutile d insister je ne te dirais rien.
Comme d hab m as tu répondu avec ce beau sourire interrogateur que j aimais tant chez toi.
Je t ai demandé de t habiller de ta petite robe courte et moulante à souhait et naturellement sans sous-vêtements.
Une fois dans la voiture et tout en conduisant je te caressais d un doigt un seul ton sexe lisse et doux comme j aime.
Il y avait bien longtemps que tu avais assimilé le fait que j appréciais que tu sois toujours jambes bien écartées lorsque tu te trouvais à mes cotés , il faut dire aussi que tu avais fini par y trouver du plaisir , celui d être ainsi ouverte, offerte aussi bien à mes yeux lubriques qu à mes doigts inquisiteurs qui à chaque petits voyages allaient te fouiller parfois doucement et parfois sans ménagements aucun mais jamais, du moins dans la voiture t emmenaient jusqu à l orgasme, car tu l avais bien compris pour moi c était une façon de te maintenir en excitation permanente.
Après quelques kilomètres nous sommes arrivés au "Grand Epagny" , immense centre commercial qui regorge de boutiques.
A cette heure matinale il n y avait pas grand monde aussi bras dessus bras dessous nous marchions en silence le long des allées.
Je sentais bien que ta curiosité autant que ton envie d entrer dans certains magasins était on ne peut plus présente , tes regards te trahissaient mais non je faisais comme si de rien n était tant cela m amusais.
Arrivé presque devant un magasin de chaussures je me suis arrêté et tout en te prenant par la taille te serrant un peu plus contre moi je t ai chuchoté à l oreille < nous y voilà, nous allons entrer séparément comme si nous ne nous connaissions pas , toi tu vas demander à essayer plusieurs paires de chaussures et à chaque fois que tu seras assise tu écarteras bien les cuisses, comme si c était naturel mais sans exagération aucune et tu feras comme si de rien n était offrant ainsi la vue de ton sexe épilé à la vendeuse ou au vendeur tandis que moi je te filmerai la scène tout en faisant semblant d écrire des textos >
Bien qu habituée à certaines de mes demandes particulières , là tu objectais non pas par peur de te montrer nue ,cela généralement t excitais beaucoup, mais plus car cela allait se passer en public avec tous les risques que ça pouvait comporter mais devant mon insistance et mon regard sans appel tu as fini par entrer.
En cette période de soldes même à cette heure-ci il y avait déjà quelques personnes , trois femmes seules et deux couples.
Je souriais de te voir si mal à l aise et bien que je te l avais interdit tu jetais sans cesse un oeil inquiet presque suppliant dans ma direction, implorant presque que je renonce à cette petite expérience. Mais à chaque fois mon regard autoritaire ne te dissuadais de toutes possibles fuites et finalement après tant d hésitations tu as fini par choisir plusieurs paires et de demander à la vendeuse si tu pouvais les essayer, après t avoir demandé ta pointure et t avoir fait assoir elle est partie en réserve te les chercher ce qui m a laissé le temps de me placer dans un angle idéal afin d immortaliser cet instant.
Au retour de la vendeuse et après avoir déballé plusieurs paires elle s agenouilla devant toi afin de t aider à enfiler les chaussures.
Ton stress était au niveau maximum mais même ainsi tu as écarté gentiment les cuisses évitant absolument de croiser le regard de la vendeuse, cherchant plutôt le mien comme pour te rassurer et devant mon large sourire approbateur je t ai vu écarter encore plus tes cuisses offrant ainsi sans plus aucune retenue la vue de ton sexe à cette femme, j ai filmé la vendeuse quand elle s est mise à rougir, surprise de la vue qui s offrait à elle et qui elle aussi essayait par tous les moyens dont elle disposait d éviter de regarder ton sexe nu.
Situation ubuesque ou chacune essayait d éviter le regard de l autre, ce qui finalement a fini par t exciter, oh oui je te connais bien et de voir cette vendeuse aussi mal à l aise, encore plus que toi a fait tomber la barrière que tu avais dressé, tes peurs du début laissaient place à une certaine excitation et je voyais bien à quel point tu y prenais du plaisir allant jusqu à presque provoquer cette "malheureuse" vendeuse dont le mal être se faisait on ne peut plus voyant.
Cette fois-ci ce n est plus mon regard que tu cherchais à croiser mais le sien alors que la pauvre faisait tout et usait de tous les stratagèmes possibles pour l éviter toi tu la regardais tout en lui parlant, exagérant tes poses afin de lui en montrer encore plus ,la provoquant exprès.
Voyant que cela risquait de dégénérer , la femme d un des couples présents se montrant du coup d une curiosité exagérée doublé d un accès de pudeur non feint je décidais de mettre fin à cette expérience en allant vers toi et te dire que désolé je te rappelle qu on est pressé .
Comprenant de suite la situation tu t es excusée et nous sommes sortis du magasin et après quelques mètres nous sommes partis dans un éclat de rire bienvenu puis tu t es approchée de moi et après m avoir embrasser tu m as remercié m avouant y avoir finalement pris beaucoup de plaisir et que bien qu au début tu ne te sentais pas capable de le faire petit à petit ton excitation pris le pas sur tes peurs et que sans mon interruption jamais tu ne te serais arrêtée de toi même , et que là tu avais le sexe trempé , ce qu au détour d un recoin collé à toi je ne manquait pas de vérifier..... Hummmmm tu disais vrai et alors que je t embrassais et te fouillais fouillais délicatement tu m as avoué être prête à recommencer cette expérience lorsque mon désir s en fera sentir...
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[ATTENTION, CET ARTICLE EST ""CRU"" ET "EXPLICITE".]
[D'ailleurs, ça rappellera peut-être des souvenirs à quelques-uns/unes d'ici ]
Aaah, putain…
J’ai envie de ta bite dans mon cul… A quatre pattes, accroupie, sur le dos, sur le ventre, qu’importe. J’ai envie que tu me dépraves, que tu m’avilisses, que tu me baises et que tu me démontes. J’ai envie d’être chienne. D’être salope. D’être une pute qui ne vit l’instant présent que par ta queue et surtout par ton bon vouloir.
Envie de ton sexe grossissant entre mes lèvres. Je le lécherai d’abord d’un air provocateur, les yeux pleins de malice, la bouche grande ouverte, sourire aux lèvres. Je te ferai languir, te masturbant doucement en te donnant des petits coups de langue. Ca finirait par t’énerver. Hi-hi-hi-hi.
Toi, la mâchoire crispée et les sourcils froncés, pilonnant ma bouche et ma gorge, une main agrippant ma tignasse et l’autre autour du cou. Moi, accrochée autour de tes cuisses et à tes fesses, la tête tanguant au rythme de tes va-et-vient, ma bave dégoulinant sur mes lèvres et par terre.
Je veux sentir ta poigne, sentir ta main chauffer ma peau rougissante, sentir les coups s’abattre sur ma fesse gauche, puis la droite, et encore la gauche... Ou ailleurs… Je veux tester la souplesse de ta ceinture, la sentir s’enrouler autour de mes fesses tendues qui n’attendent que ça…
Je te désire comme tu es, je désire ton animalité, la brutalité de tes paroles et de tes gestes… Je désire ton visage, ta bouche, tes épaules, ton torse, tes cuisses, tes jambes, ta queue, TON CUL, ton corps, tout chez toi… J'ai besoin de ta dureté de mec et de tes coups de rein. De toi...
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Vous et moi
Plus de deux mois
Et cet émoi
Quand je vous vois
L'émotion qui me submerge.
Quand votre regard se pose sur moi.
Et que dire de votre voix.
Elle m'attire, m'excite, m'interpelle, m'appelle.
Comme une évidence, un appel.
Est ce que mes mots sont bleus.
Est ce qu'ils ont la couleur de mes yeux.
Ils ont la couleur de vous.
La couleur de votre coeur.
La couleur de votre odeur de parfum de peau.
La couleur de votre âme.
Vous savez réconforter, apaiser, écouter, exiger, protéger, entendre.
Vous me comblez par votre personnalité, fermeté.
Vous êtes un bel homme, beau dedans, beau dehors.
Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Avec ce charme qui est le votre, et cette élégance.
Avec vous point de faux semblants, la réalité, la complicité, la sincérité.
Vous avez su conquérir mon âme, mon coeur, mon corps.
Vous que j'apprécie et bien plus encore ...
Vous et ce RESPECT qui vous honore.
Vous et notre sincérité réciproque.
Vous êtes mon destin.
Vous que je garde dans l'écrin de mon coeur.
Vous êtes Vous, ils étaient eux : qui s'octroyaient des titres qu'ils n'avaient pas.
Vous savez ceux (celles) qui parlent sans avoir jamais vu la personne de visu.
Vous savez ceux (celles) qui écrivent avoir rencontré la personne et jamais vu en réalité.
Vous savez ceux (celles) qui médisent et sont jaloux peut être, je ne sais.
Vous savez ceux (celles) qui aiment la méchanceté gratuite.
Vous savez ceux (celles) qui ont la critique facile.
Vous savez ceux (celles) qui exigent cam et ne montrent pas leur visage.
Vous savez ceux (celles) qui écoutent les autres et qui savent toujours mieux que l'intéressé(e).
Vous savez ceux (celles) qui voudraient tout connaitre de la personne.
Vous savez ceux (celles) qui aiment les dialogues à sens unique.
Vous savez ceux (celles) pour qui le virtuel est leur pain quotidien.
Les voleurs d'instants que nenni pour moi.
Vous qui êtes un Maître digne de ce nom, un homme de qualité, élégant, passionnant, attachant.
Ha !! Ce petit instinct qui ne m'a pas trompé, et que dire de ce regard....
Vous êtes digne de celui que je désirais pour moi.
Vous avez dû vous reconnaitre et vous vous êtes reconnu dans mon annonce, je ne sais peut être..
Tellement d'émotions avec vous, tellement de choses en commun sans le savoir.
Par votre douceur, fermeté, par cette voix qui me fait vibrer, qui m'excite, me fait pleurer, me fait du bien, me fait croire en demain, me fait être sereine.
Que j'aime cette voix, la voix de mon Maître, la nuit, le jour, les yeux bandés ou ouverts, je vous suivrais là ou vous voudrez m'amener.
Votre voix qui m'attire, m'électrise, cette voix douce et ferme
La voix de celui que j'apprécie, de jour en jour quelque jour grandit, quelque chose de tapi que je ne pensais pas ou plus revivre ou entendre et là, bonheur de vous, de cette belle rencontre, qui est gravée en moi.
De la relation que nous avons, et de votre sincérité, RESPECT.
J'aime votre présence, votre patience, votre écoute.
Sentiments divers, empreint de qualité par celui que vous êtes et votre personnalité.
Je me suis attachée à vous et vous êtes 'attachant'.
Etre attachée à vous me plait et me fait du bien.
Confiante de vos actes et paroles depuis le début.
Espoir de vos demains qui ne serons pas vains.
J'apprécie vous êtes à l'écoute, patient, progressif, tendre et ferme.
Enfin découvert le plaisir dans la douleur ce qui était inconnu de moi, certaines peurs sont encore là et ne serons plus prochainement avec votre patience et respect.
Votre domination faites de fermeté cuisante alternée de douceur.
Quand les personnes s'apprécient pourquoi attendre x temps, si l'on sait que la personne en face est celle qu'on attendait depuis des années.
J'ai laisse parler mon coeur et mon intuition, comme vous m'avez dit les premiers instants sont décisifs ou pas, cela dépend. Il faut se parler, s'écouter, s'entendre, apprendre à se connaitre et ce premier msg que vous m'aviez écrit, je me suis pensée et aie eu raison, un homme motivé, expérimenté qui sait ce qu'il veut et qui ne va pas tergiverser, qui laisse son tél, son mail, qui veut une relation dans la durée et pas une simple séance pour voir.
La relation se construit avec la durée, on se parle plus encore, on se découvre, certains sentiments naissent entre le Maitre et sa soumise, et la soumise à son mot à dire, oui vous êtes bien celui qui me convient, mélange de courtoisie, de savoir vivre, de respect, de fermeté, de douceur, de confidence, de maîtrise de soi, un Maitre qui plait cela est important pour se dépasser et franchir certaines limites, peurs ou craintes.
Sans une certaine harmonie et complicité comment arriver à faire plus pour faire plaisir à celui qu'on a choisi, on le fait parce que c'est lui, on se dépasse, on lui fait confiance et on est bien avec lui, les peurs s'envolent, on se donne, on s'abandonne, on est sereine, il rassure.
Votre regard quand vous voulez voir et lire l'expression de mes yeux que vous appréciez quand sous le bandeau mes paupières sont toujours closes, que vous relevez mon visage à me dire : regarde moi, que j'apprécie cet instant particulier du début, fort d'émotions, de sensations, d'intensité.
Sentir votre présence et les yeux bandés, ne pas savoir ce qui allait m'arriver.
Confiante par votre écoute, certains mots que vous m'aviez dit au restaurant, qui sont toujours à ce jour réalité, actes, paroles, l'accord des deux, aucune fausse note. Un homme de parole qui respecte sa soumise.
Les mots me manquent pour vous exprimer certaines choses surement, quelque fois devant vous, je suis sans voix, l'émotion, les sensations.
Vous n'êtes pas les autres, vous êtes Vous.
Avec vous, je peux me confier sans "gémir", vous êtes à l'écoute, vous savez me rassurer, de temps à autre, j'en ai besoin, doute, peur en moi, beaucoup moins depuis Vous.
Quand j'accorde ma confiance, j'ai dû mal et mal si on me ment, si on joue, je suis intuitive, je ressens des choses, parfois je vais au bout de certains ressentis tout en sachant que cela ne se fera pas.
Pour voir ce que la personne a dans la ventre, pour pouvoir fermer la porte, faire comme la louve, cacher ma peine et panser mes blessures. Revenir avec le sourire, apprendre des erreurs.
Le passé est le passé, on ne peut revenir en arrière, l'avenir compte, il est gage de bonheur avec Vous.
Ce qui est important, c'est la sincérité, la franchise, le respect.
Sans cela à quoi bon, tout ou tard tout se lézarde.
On ne bâtit rien sur le mensonge, les fondations ne sont pas solides.
Je sais de quoi je parle, certains secrets de famille et autre, qu'on apprends plus tard, alors qu'on le devine un peu sans le savoir vraiment et que personne fait cas de cela, se voile la face, croyant protéger l'enfant, l'adolescente ou l'adulte.
Fragile, sensible, émotive, compréhensive, et forte à la fois je suis, tout le monde a ses faiblesses sur certaines sujets cela dépend de tant de choses dans la vie.
Il faut tenir bon, faire face, savoir 'se relever' comme j'aime à dire.
Notre complicité, notre belle relation, notre sincérité réciproque et cet attachement qui nous lie.
Je sais par ces mots, que je peux compter sur vous, ma confiance envers vous est totale.
Si la confiance, la sincérité et le respect sont là, je me livre plus, je me dépasse, je me donne, je m'abandonne, mon respect est immense sans aucune mesure.
Je donne sans rien attendre en retour, je donne avec mon coeur et mes tripes.
Je n'aime pas les calculateurs, les profiteurs, les prédateurs, les manipulateurs, 'candide' j'ai été par le passé, comme certaines sur le site, encore et à venir.
Ceux pour qui les mots sont faciles et vide de sens.
Tellement facile pour certains de jouer derrière un écran, parole de miel et rien qui suit, comment savoir parfois, le choix n'est pas facile à faire entre la personne sincère et celle qui ne l'est pas, qui veux juste tester ou jouer.
Je suis bien avec vous, votre présence rassurante, votre voix que j'aime et qui me fait vibrer au plus profond de moi, que cette voix m'attire, m'ensorcelle, ferme et tendre comme vous êtes et votre regard que j'aime aussi et vous en votre entier.
J'ai placé ma confiance en vous.
Vous savez comme moi que parfois les sollicitudes se font et que les réponses ne sont pas.
Pas la bonne personne, pas ce que l'on recherche, pas sa recherche, pas de feeling, pas de disponibilité, pas de sincérité, pas d'attirance, il ne faut pas se leurrer, se plaire veut bien dire ce que cela veut dire même si la beauté se cache parfois ailleurs et au delà de certaines apparences et physiques.
Se plaire, pour accepter de se soumettre à lui car sans une certaine attirance physique rien ne se fait aussi bien pour la soumise que le Maitre.
C'est la soumise qui choisit son Maitre et vis versa.
Lui sans, elle n'est rien et vis versa également.
Il faut une certaine alchimie !!
A toutes et tous ici, gardez espoir, confiance et courage, volonté et motivation, vous saurez le (la) reconnaitre, celui ou celle qui aura ce Respect tant demandé qui n'est pas à sens unique ; celui ou celle qui sera digne de ce nom.
Un peu plus de trois ans et demi passés sur Sensation/SM avec une annonce supprimée pendant 7 mois. Un autre speudo créé le 25 mars 2009 et le 23 mars 2010, tel un soleil, Il est entré dans ma vie, à Lui je suis soumise.
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