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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
#Anduze
Jamais joui autant que cette nuit-là. Et encore, je pense que j’aurais pris beaucoup, beaucoup plus. Quand tu m’as mis tes doigts là, au fond de la gorge, je sentais un peu ; un peu de douleur ; un peu de mal à respirer. Mais je crois j’aurais voulu ça force 12. Et que tu me glisses trois doigts dans l’anus. Sentir les tissus s’élargir et qu’il y ait un peu de sang, et que les claques pleuvent, pas forcément au moment où je m’y attends ; que la douleur vienne un peu par surprise.
On s’est mis d’accord. Le jeu s’arrête quand l’un des deux dit stop. Mon jeu dans le jeu c’est de ne pas dire stop, de te laisser aller hyper loin, trop loin. De t’étonner que j’encaisse, que j’en redemande, de la domination, des claques, des pincements de nez, des doigts dans la gorge et le cul, des fluides corporels, des poils dans la bouche. Une brûlure ? Tu vois je crois je regrette maintenant. Quand j’y pense la brûlure aurait été plus radicale dans la douleur. Ca t’aurait fait peur et à moi aussi, mais pas longtemps. J’en aurais peut-être redemandé ;)
Tes doigts s’enfoncent et restent bloqués dans ma gorge, bien rentrés, et je commence à avoir des hauts-le cœur, à étouffer. Si t’arrives à faire durer ce moment, à être cruelle quand je te le demande, à m’étrangler en fait, je ressens un peu d’éternité et de sérénité. J’aimerais que cet instant dure, dure. Qu’il dure putain et que je sente ma bite prête à exploser, ta sueur et ton crachat dans mes yeux mon nez ma bouche, ton sexe dans ma bouche, allers-retours sexe périnée anus, en s’attardant sur l’anus ou dans les plis du vagin, doucement, pour ne pas t’irriter. T’as la peau douce, et un peu moins à certains endroits. Ma langue voudrait lécher vulgairement tout ton corps ; comme un chien en fait, comme un clebs à sa maman pute. Je pense que je boufferais des caillots de sang si t’avais tes règles aujourd’hui. Je boufferais de la merde, si t’étais pas propre.
Les marques sont apparues, plein de marques sur le visage, l’arcade un peu enflée, tout le visage endolori, quoi. Une gêne dans la gorge, etc. Ca m’est déjà arrivé. Une fois je me suis fait défoncer par un vigile tchétchène dans une boîte, à Rouen. Un dingo. Le mec ultra-violent, un Tchétchène. Genre Orange Mécanique mais à la tchétchène, tu vois ou pas ?… Bref, et puis, plein d’autres fois je me suis un peu battu dans les bars. Pas beaucoup en fait, parce que j’avais peur de perdre ma gueule et je m’arrêtais avant. Je n’ai jamais eu de plaisir à me faire frapper par des mecs. J’aime pas trop la violence en fait. Juste, en moi il y a ça – un besoin de me faire violer par toi, comme quand je me tapais avec mon père, comme les garçons qui m’ont obligé à les sucer, ado, comme… quoi ??? Ca vient d’où, ça ? C’est quoi en fait ? Masochisme ? C’est ça ? J’aime pas ce mot, ça fait penser à des vieux déguisés en soubrette et qui reçoivent des fessées. Ou au minitel rose, un truc que t’as pas connu. Ce dont j’ai envie n’a rien à voir avec ça. Il n’y a pas vraiment de codes, c’est juste une envie de se faire démonter la gueule par une belle femme, par toi ou par une autre mais par toi c’est mieux en fait. Je pourrais ne pas te respecter ; mais j’ai tellement envie de ta violence et de ton cul que je suis obligé de te respecter. Je suis obligé de te prendre en compte, de regarder tes yeux et de mettre les miens bien au fond pour te dire juste : encore, encore, claques, doigts, nez, gorge. Etrangle-moi pendant que je me branle et que je te caresse délicatement. J’en ai tellement envie que je suis obligé de prendre en compte tout : ton appartement bourgeois de merde, ton style de parisienne ++, tes yeux avec ces lunettes qui te mettent pas trop en valeur. T’as une myopie de ouf, non ? Les lunettes signifient : en fait là j’ai même pas envie de séduire. Et quand j’aurai envie, ça aura de la gueule, mais tu seras peut-être pas là .Et puis l’intelligence. Parler vite, réfléchir vite. Avoir des opinions certes un peu brouillonnes, mais sur tout. La situation est toujours en ta faveur. Petit côté baronne. En fait t’es juste un peu au-dessus. Pas très au-dessus mais tu domines. Vas-y, putain, mais mets-y les poings si c’est ce que je demande. Il faut que j’aie mal, que ça fasse putain de mal, que je sois juste un déchet, que j’aie des bleus, les lèvres ouvertes, l’arcade déformée. Que je ressemble à une femme battue et que j’aime ça. Mets-moi des coups de latte et suce-moi.
J’espère qu’à Pékin tu trouveras des mecs à frapper. Tu fais ça si bien (smiley clin d’œil). Tu fais ça comme si t’aimais le faire, comme si frapper un mec (=le castrer) te remplissait l’âme. De joie, d’excitation, de profondeur. On dirait que tu frappes par éthique. Comme si ton rôle ici-bas était de le faire et de le faire bien. Un peu par devoir de fille-maman-épouse qui doit bien s’acquitter de son devoir conjugal parce qu’elle est quand même socialement dressée à ça. Pas à frapper, mais à rassurer, à être attentive, à être dévouée aux mecs. Sauf que là t’as bien vu que je voulais que tu t’occupes de moi en cognant, que ça me rassurait. Alors bon,pourquoi pas. Aussi parce que ça t’amuse. Tu peux y prendre goût. C’est probablement pas ce que tu préfères, mais bon ça te dérange pas. C’est quand même un sacré ramonage d’égo, frapper quelqu’un. C’est de la puissance en barres. C’est la loi du plus fort, la sauvagerie, la jouissance pure en fait. C’est transgressif mais là on a le droit ? Putain mais c’est clair, t’aurais eu trop tort de t’en priver. Ca arrive jamais ça. Tu m’as fait jouir, mais tu t’es fais du bien aussi. Ta chatte a dû ronronner toute la nuit, non ?
Faut dire, j’ai essayé de la faire à l’ancienne. J’ai sorti mon sexe et te l’ai fourré en pleine montée. Ca a duré quoi ? C’est des secondes ou des minutes ? Je sais que c’est pas des heures. Mais quand même, pas mal de temps est passé. De 3 à 10 heures.
A Pékin, tu sortiras avec un chinois, des chinois, des chinoises ? Est-ce que cette société l’autorise ? Est-ce qu’on peut s’y amuser ? En fait j’ai presque envie que tu me racontes Pékin. J’ai pas trop envie de quémander ton amitié, tu sais ? Mais bon se faire frapper autant ça rapproche. J’en arriverais presque à supporter ta classe sociale, ton mépris de classe pourvu que tu restes un peu intelligente. La bêtise de droite… Enfin bon bref, on s’en fout.
Quand tu seras à Anduze, tu m’enverras un texto ? Est-ce qu’il y a : smiley qui étrangle ? Ca existe ou pas ? Smiley djihad LOL. Bon, tu m’enverras une lettre alors ? Une réponse ? Des mots qui jouent à dire des trucs ;-))
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Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne.
Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue.
Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage.
Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue.
Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ?
Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même.
Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps.
Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable
«Va chercher le rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.
A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure.
Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite.
Je me retrouve vite couché sur le dos.
Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents !
Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .
Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion avec Maîtresse...
" Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !"
Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …)
Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse.
Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté.
«Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance.
Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance.
Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces.
Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...
L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège.
«Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse.
La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif.
Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas.
J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus.
Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...
(à suivre)
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Dominatrices et soumises inattendues : Chapitre 7 . le réveil chez Martine
Martine ne tarde pas à s’endormir. Anna repense à cette après-midi d’enfer.
Finalement elle a résisté et en est fière mais le pire c’était qu’elle a compétemment kiffé cette journée et adoré être l’esclave de la grande perche.
Maintenant comment réveiller Martine ?
Elle s’endort en cogitant cette question.
Anna aux aguets voit que le jour commence à poindre à travers les fentes des volets. Elle se redresse et regarde l’heure sur le réveil posé sur la table de nuit de Martine. 7h00 encore une petite heure. Elle se rallonge mais elle n’ose pas se rendormir guettant de temps à autre le réveil.
7h56. Anna prie pour que sa façon de réveiller Martine soit la bonne.
Elle se redresse et entreprend de monter délicatement sur le lit du côté des pieds de Martine. Elle se contorsionne pour passer sous les draps et en rampant elle remonte entre les jambes que Martine a, hasard, largement écartées.
Martine ne porte pas de dessous et Anna la tête maintenant dans l’entrejambe de Martine lui embrasse tendrement le sexe.
Pas de réaction. Anna darde sa langue et commence à lécher le sexe qui s’ouvre progressivement.
Visiblement ça ne déplait pas à Martine. Soulagée Anna continue à brouter le minou de Martine qui maintenant se tortille et pousse des petits gémissements.
Après un long temps Martine lui caresse la tête et dit bonjour à toi aussi ma petite esclave. Tu t’es bien débrouillée comme je t’ai demandé.
Fière d’elle Anna ronronne de plaisir. Ouf pas de coup de cravache.
Elles se lèvent. Anna est confuse de devoir faire son pipi du matin toujours enchainée et essuyée par Martine.
Martine lui met ensuite des pinces vibrantes aux seins, le bâillon est réinstallé et un vibro introduit dans son sexe. Mais pas mis en route.
Elles sont dans le salon quand la sonnette de l’entrée retenti. Anna est paniquée. Ne t’inquiète pas dit Martine c’est ma copine qui nous rapporte des croissants. Et prenant la laisse elle emmène Anna dans la chambre. Sans plus d’explication elle repart vers le salon. Soulagée Anna se dit qu’elle allait échapper à une exhibition devant un inconnue.
Martine fait rentrer Maeva. Cette dernière a dans les mains un sac de croissant et suit Martine dans le salon surprise que Martine ne porte qu’une nuisette visiblement sans autres dessous. Alors c’est quoi cette surprise que tu veux me montrer demande Maeva à Martine. Martine souri et dit je vais t’épater j’en suis sure. Maeva regarde autour d’elle mais rien n’est visible.
Tu vas voir dit Martine et élevant la voix. Anna vient ici dit-elle d’un ton impératif.
Anna est paniquée. Non pas possible se dit elle puis repensant à la cravache elle se met en route vers le salon.
Maeva a le souffle coupée Martine lui dit je te présente ma petite esclave Anna.
Maeva ne peut détacher le regard des yeux angoissés d’Anna. Même si elle se retient de ne pas reluquer plus en détail le magnifique petit corps face à elle.
Elle dit mais elle est consentante ?
Martine rit bien sûr c’est même elle qui a demandé n’est-ce pas Anna.
Celle-ci hoche la tête. Maeva S’autorise alors à contempler le corps offert.
Martine défait le bâillon d’Anna. Redresse toi montre tes beaux seins et sourit intime Martine.
Anna s’exécute en gonflant sa poitrine et tirant ses bras en arrière pour projeter ses seins fermes en avant.
Elle ne parle pas demande Maeva.
Elle n’a pas le droit répondit Martine.
Et elle t’obéit sans rechigner.
Elle n’a pas intérêt dit Martine d’ailleurs tu vas voir qu’elle est obéissante.
Elle rajoute Anna vient embrasser ma copine.
Immédiatement Anna se rapproche de Maeva médusée.
Et n’oublie pas la langue ordonna Martine.
Se hissant sur la pointe des pieds pour compenser sa petite taille Anna prend la bouche de Maeva qui sent aussitôt une petite langue s’infiltrer entre ses dents et la caresser délicatement.
Ça suffit dit martine et Anna se recule.
Allons-nous assoir pour manger ces croissants dit Martine. Maëva toujours songeuse s’assoit à côté d’elle.
Anna ne bouge pas. Activant une télécommande Martine mis en route la sono et un air latino langoureux s’invite dans le salon. Danse pour nous dit Martine en fixant Anna.
Celle-ci hésite. un coup de cravache la décide et elle commence à se trémousser lentement maladroitement.
Mets y du cœur dit Martine plus sexe s’il te plait en même temps elle actionne la télécommande des vibros.
Anna se tortille plus et entreprend de faire une danse digne d’une gogo danseuse.
Fascinées les deux femmes ne quittent pas Anna des yeux. Celle-ci voyant l’effet qu’elle fait redouble de postures suggestives. Son bassin ondule de lui-même avec les vagues de jouissance que lui apporte le vibro intime.
Après quelques minutes de pure tension la mélodie se termine. Martine éteint la sono et fait un geste. Anna se met immédiatement à genou à ses pieds.
Au doigt et à l’œil dit Martine radieuse. Maeva acquiesce. D’un geste Martine montre son entrejambe à Anna qui y enfouit aussitôt son visage pour lui embrasser le sexe.
Maeva a une nouvelle fois le souffle coupé.
Tu veux en profiter proposa Martine. Maeva comprend pourquoi Martine lui a demandé de venir en jupe courte. Avant qu’elle ne réponde Martine tapote la tête d’Anna qui s’écarte et vient se positionner entre les jambes de Maëva.
Aussitôt celle-ci sent une bouche fébrile lui fouiller son sexe elle a toujours son string mais la langue d’Anna est adroitement passée sur le côté.
Voyant la croupe d’Anna elle voit qu’elle a un plug dans le cul. Martine suit son regard.
Je lui fais son éducation lui dit-elle il faut bien qu’elle soit prête partout à répondre à tous mes désirs.
Elles mangent les croissants en devisant tandis que Anna suivant les tapotements sur sa tête passe de l’une à l’autre pour prodiguer ses bons soins visiblement heureuse de son sort.
Rêveuse Maëva dit tout haut ce qu’elle pensait. Je ne sais pas si je suis jalouse de toi ou d’elle.
Martine la regarde avec un regard pervers. Mais on peut tout de suite voir si sa place est faite pour toi dit elle et libérant les poignets d’Anna elle dit à cette dernière.
Anna prépare Maëva comme tu sais. Anna se redresse et commença à déshabiller Maëva en commençant par les escarpins.
J’y crois pas se dit cette dernière maintenant nue.
Anna lui met les bracelets aux poignets et avant que Maëva puisse réagir ses bras sont bloqués dans son dos et Anna lui installe le collier.
Maëva veut protester mais déjà Anna lui impose le bâillon et un coup de cravache claque sur ses fesses.
Tu n’es plus autorisée à parler dit Martine.
Immobile effrayée Maëva se tient maintenant debout tenue en laisse par Anna. Tiens là dit Martine et elle va vers la chambre d’où elle revient avec quelques accessoires qui font pâlir Maëva.
Un masque aveuglant lui est mis et maintenant dans le noir elle attend la suite avec appréhension. Quelqu’un lui pelote les seins sans qu’elle sache si c’est Martine ou la petite Anna. On tire sur sa laisse et elle se met à avancer. Ce n’est que le début d’une longue journée pour Maëva.
Ruisselante de sueur Maëva est rompue elle a été fouillée sur toutes les parties de son corps engloutissant des objets de taille qu’elle n’aurait jamais cru. Elle ne compte plus les coups de cravache qu’elle a reçue et attend la prochaine humiliation.
Il est tard mes chéries dit Martine .trop tard pour que tu te mettes à ma place Maëva n’est-ce pas Anna.
Celle-ci se demande ce qu’il va encore lui arriver mais Martine ne poursuit pas.
Elles libèrent Maëva qui commence à souffler.
J’espère que tu ne m’en veux pas dit Martine.
Maëva ne sait pas quoi répondre.
Anna a retrouvé sa laisse et son collier et attend soumise qu’on lui donne un ordre.
Maeva prend congé et s’éclipse rapidement.
Songeuse Martine se demande si elle n’a pas été trop loin.
A ton tour dit-elle à Anna.
Prenant une étiquette munie d’un clip dans un tiroir inscrit quelque chose sur l’étiquette se rapproche d’Anna et clipse l’étiquette sur le sein droit d’Anna.
Tu as passé le test avec réussite lui dit-elle en la poussant vers l’entrée.
Un peu paniquée Anna se demande si Martine allait la mettre dehors dans son état. Martine l’arrête.
Écoutes moi bien. Cette entrée est le seul endroit de la maison ou tu as le droit d’être habillée.
Quand tu reviendras tu devras respecter cette consigne et arborer ton étiquette.
Sinon nous ne serons plus amies.
Elle détache complétement Anna et lui rend ses vêtements.
Anna se rhabille oubliant d’enlever l’étiquette et sidérée quitte Martine en se promettant de ne jamais revenir dans cette maison.
Arrivée chez elle, elle enlève enfin l’étiquette.
Dessus il y a écrit « Esclave personnelle de Martine ».
Elle jette l’étiquette dans la poubelle.
Tard dans la nuit elle se relève et récupère l’étiquette qu’elle range dans sa table de nuit.
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Bonheur quand vous m'avez rejoint sur la capitale.
Complicité qui est la nôtre, joie de Vous retrouver.
Pour fêter l'anniversaire de notre belle rencontre.
Le soleil était présent pendant ces jours.
L'occasion également de se promener tous deux.
Les cent coups de cravache reçus l'après-midi de votre arrivée.
Aucune punition, marques désirées pour imprimer l'année de notre premier rendez-vous.
J'ai compté les coups, j'avais énoncé au hasard le chiffre 80 et Vous m'avez dit 100.
Rendre hommage à Mon Maitre, me dépasser, qu'il soit fier et heureux.
Aucun temps d'arrêt ou caresse comme le soir à ce club.
Un peu plus tard, nous avons été dans ce magasin Démonia.
Lieu incontournable de diversité d'accessoires, d'articles BDSM.
Vous m'avez offert entre autres, cette bague d'appartenance.
Votre choix était le mien au vu de mes doigts fins.
Anneau symbolique, obéissance à Vous Mon Maitre.
Bague rêvée, désirée, fierté de la porter.
Après avoir diné dans un restaurant, nous nous sommes préparés pour nous rendre à Cris et chuchotements.
Toute de noir, j'étais vêtue : serre taille, mes talons favoris avec bride à la cheville.
Jupe que vous affectionnez, haut noir avec petits volants sur mes épaules.
Vous portant ce joli costume noir qui vous sied à merveille, chemise foncée grise.
Cela vous change des diverses chemises blanches que vous aimez à porter.
Vous connaissez Pascal le propriétaire des lieux, nous étions venus à ce club début juillet 2010.
Ce jour-là, Vous m'aviez en fin d'après-midi, je me souviens :
Offert ce collier qui me rappelle ma condition, Votre domination, mon appartenance.
Collier qui orne mon cou, collier redouté, collier désiré.
Nous avons pris le métro, pour nous rendre à ce club.
J'étais assise bien droite, mes seins pointant sous le tissu fin.
Un peu de marche, puis avant d'arriver devant la porte, Vous avez placé mon collier.
J'ai pris une grande respiration avant d'entrer.
Peu de monde, l'occasion de converser de passions communes, c'est agréable de découvrir Maitre soumise et d'autre personnes présentes au fil de la soirée.
Le dialogue est important dans une relation, il est la base de la continuité, de la complicité, de l'abandon total.
Connaitre l'autre permet d'avancer, de se dépasser, de progresser, de ne plus avoir de tabous ou peurs.
A C et C, à un moment donné vous m'avez intimé l'ordre de retirer ma jupe et mon haut, aie
La honte qui arrive, deux personnes étaient présentes.
Vous m'avez attaché à la croix de st André à gauche : 200 coups de cravache, je n'ai pas fait la 'maline', j'ai tenu à respecter le chiffre que j'avais énoncé en fin d'après-midi, aucune punition, simplement des marques désirées.
Après un certain temps, j'ai entendu des pas, ressenti des présences, les yeux clos, les sens sont décuplés. Deux personnes ont parlé de mon fessier, certains compliments, aie
Qu'il se prêtait à la cravache, coups divers.
J'ai eu de la honte, de l'humiliation à me savoir regardé.
Il me fallait me dépasser, connaitre et accepter ce fait.
J'ai attiré des regards sans le vouloir, et ce n'est pas à cause de ma plastique, sourire.
Aucune gêne à avoir en fait. J'ai pris sur moi, le lendemain cela a été bien mieux
J'avais mis ma honte au vestiaire.
Vous me dites certains mots, ils sont sincères, je le sais.
Plus tard dans la soirée, autre domination deux couples Maitre et soumise, c'est agréable de regarder quelques instants des personnes qui aiment ce que nous affectionnons.
Parfois certains gestes et attitudes communes.
En club SM, à priori tout le monde connait les règles que cela soit Dominateur ou Maitre/soumise, celles-ci ne sont pas à sens unique, le Maitre est le garant de sa soumise, respect d'elle et des autres soumises, les codes sont à tenir de chaque côté, n'est-ce pas ? Sourire.
En passant près du bar, j'avais remarqué un superbe fouet accroché.
J'ai émis le souhait de me faire fouetter par le propriétaire de celui-ci avec l'accord de mon Maitre, sa présence.
Homme de talent, qui maitrise cet art à la perfection.
Mon Maitre le connait et a confiance en lui.
Ce magnifique fouet cinglant mon dos, mes épaules dénudées ce premier soir.
Mon Maitre ne va pas me confier à un abruti, il y en a.
Qui sont capables de meurtrir à vie une soumise.
Que cela soit par un coup de cravache, coup de fouet, et autre.
De martyriser une soumise en frappant fort ses seins, ou une autre partie de son corps.
N'écoutant qu'eux, ne s'inquiétant pas de celle qui leur appartient.
Ou de celle qui leur est confié quelque fois.
Ce n'est pas une question de savoir-faire, je pense ; c'est une question de respect.
Un Maitre ou dominateur qui casse une soumise psychologiquement ou la marque physiquement comme un animal aveugle marque son territoire.
Il ne s'agit pas seulement de respecter l'intégrité de sa soumise, mais aussi et surtout de contribuer à son épanouissement, à son dépassement personnel. C'est toute la différence entre un Maitre, un dominateur et un sadique.
J'ai aimé certains mots entendus, et ai pensé la même chose.
Un Maitre veille sur sa soumise, il prend soin de celle qui s'est abandonné à lui, qui lui a offert son corps, son âme.
La soumise fait honneur à son Maitre en toute circonstance, inutile de lui glisser à l'oreille : fait moi honneur. A dire ce mot, sois il doute de lui, soit il sait qu'il va outrepasser ses droits, (cela n'engage que moi, c'est ce que je pense).
Nous avons quitté le club, quelque pas dehors, puis un taxi pour rejoindre l'hôtel.
Vous avez pris quelques photos dans la chambre, l'empreinte des coups de cravache, du fouet.
Nuit courte, du mal à trouver le sommeil, votre présence à mes côtés...
Seconde soirée, autre ambiance, peu de dialogue et puis.
Certaines choses se font, nouvelles découvertes, présences.
Un shibari effectué sur M par une autre jeune femme.
Ses mains derrière le dos, jolie posture.
Une dextérité pour passer les cordes de trois couleurs différentes.
J'avais les yeux rivés sur la façon de procéder.
Bien qu'en face, je ne voyais pas les nœuds effectués
Quelques mousquetons, de la force dans les bras pour hisser les cordes.
Une suspension a été faite, merveilleux moment où le corps s'incline.
De toute beauté, devant le résultat de cet art.
Cela a été rapide à défaire les nœuds, j'en ai été bluffé.
L'assistance a été captivé par la réalisation de cet envol dû aux cordes et à la manière de procéder de cette petite fine et brune jeune femme.
Nous avons rejoint la pièce de droite où se trouve l'autre croix de st André.
Après m'avoir attaché de face, coups de martinet sur la poitrine et le sexe.
Devant les marques de mes fesses laissées la veille, Vous avez fait attention de ne pas aggraver leur état. Bien que 10 coups de cravache, ont été sollicité pour ma gourmandise, merci à Vous.
Une boisson Vous m'avez commandé, l'occasion de s'asseoir, de bavarder.
De voir les personnes qui étaient arrivées.
Près de Vous, un homme s'est présenté, et Vous n'avez pas donné suite à sa demande.
J'aime Votre façon de Vous comporter, toujours ce respect que Vous avez, que cela soit dans les gestes et paroles.
Un peu plus tard, une jeune Maitresse et son soumis, des tenues qui ne laissent pas indifférents, ils avaient mis un moment à revêtir celles-ci sur place.
Des merveilleux talons pour Elle et lui également qui était bien grand, il faut pouvoir marcher avec, cela n'a pas été évident pour lui quand il a suivi sa Maitresse à un moment donné.
J'avais exprimé le désir de me faire fouetter à nouveau pour notre seconde soirée à C et C.
Vous avez accédé à ma demande, une soumise peut dire, en ce qui me concerne vous aimez que je m'exprime, et faites à votre guise concernant la réponse, Vous n'éludez jamais une question.
Pendant Votre ou la domination, je reste silencieuse.
Laissant mon corps s'exprimer, se tordre, onduler.
Tard dans la soirée, l'ambiance change, un certain dialogue s'installe.
J'écoute, j'entends, C jolie soumise blonde, quelle classe, élégance elle a.
A un moment donné, elle reçoit des coups de martinet par M.
Ses jambes et cuisses écartées au maximum, sa magnifique petite robe noire relevée.
Superbe cambrure, un fessier de toute beauté.
Sa façon de s'exprimer est excitante.
Ses mains sont posées en dessous du cadre du grand miroir.
Puis Pascal commence à la fouetter.
Instant de silence, en attente du fouet.
Celui-ci fend l'air, claque.
Je suis près d'elle à un moment donné.
En tirant nos mains l'une vers l'autre ou pourrait se les joindre.
J'ai ôté ma jupe et mon haut de moi-même, étonnant mon Maitre ....
Aucune gêne, ou peur des regards, être soi.
Recevoir des coups de fouet ou cravache en étant couverte, ce n'est pas l'idéal.
Je me sentais en confiance, en serre taille et talons.
Philippe m'a fouetté le haut du fessier, pas les reins bien sûr, disons sur les côtés au vu de mes traces de la veille (cravache).
Duo de fouet, je ferme mes yeux, ne pensant qu'à Vous, qui étiez assis à me/nous regarder.
Au bout d'un certain temps, je crois que C pleure, j'ouvre mes yeux, son corps se tord, j'ai mal pour Elle, j'aimerais la réconforter.
Je reste à ma place, je vois son corps se recroqueviller comme s'il voulait épouser la forme du cadre, se fondre en lui.
Elle se fait petite, elle est dans sa 'bulle'.
J'ai su un peu plus tard en parlant avec C, qu'elle n'avait pas pleuré et ne pleurait jamais.
Simplement une impression à l'entendre s'exprimer.
C'est troublant ce fait, comme quoi les sensations et ressentis sont différents.
Pascal étant libre, il prend la place de Philippe avec son fouet également fait sur mesure ; le sien est couleur argent, celui de Philippe est noir, et il en a deux en fait, qu'il m'a montré avant que nous quittions le club, curiosité de femme soumise, admirer les fouets magnifiques, les soupesés, le prendre dans ma main, les laisser glisser sur ma paume, comme une caresse.
Je suis au milieu de la pièce, des personnes sont présentes.
Mes mains posées en haut sur l'encadrement de la glace.
Pascal m'intimide l'ordre de me cambrer plus, encore plus. Je lui obéis.
En exprimant le fait de vouloir des marques pour fêter un an de notre première entrevue.
Il me faut tenir la parole dite la veille et renouvelée à mon arrivée, ne pas décevoir ou se défiler.
Envers son Maitre, où la personne que Mon Maitre connait et en qui, il a confiance.
Il ne va pas me laisser entre les mains d'un parfait inconnu qui ne maitrisera pas l'art du fouet, pouvant meurtrir ma peau, mon corps par un instrument de domination.
Désir du fouet sur ma poitrine, je suis à présent de face.
Les mains derrière le dos, la tête bien droite.
Le fouet cingle, il fouette, il claque à mon oreille, j'aime le son qu'il émet.
Je suis impassible, les seins offerts au fouet, marques désirées, Pascal me demande de me tourner un peu.
Mes épaules sont sollicitées, c'est merveilleux, cette caresse du fouet, cette sensation de chaleur, ma peau réagit, mes yeux sont clos, les sens sont décuplés.
P me signe les seins de son fouet, je suis bien.
M et C ont peur pour moi, j'entends des : oh non ce n'est pas possible, je ne regarde plus, je les pense (peureuses)...
Désolée, nous avons parlé après et vous n'êtes pas ainsi.
D'où vous étiez, vous voyez les marques laissées par le fouet, marques incarnates que je ne voyais pas et pour cause.
Mon Maitre qui est attentif à celle que je suis, apercevait les marques laissées par le fouet, a fait signe à Pascal d'arrêter, je l'ai su après.
Un Maitre protège sa soumise parfois d'elle-même.
Quoique certains n'écoutent qu'eux parfois, outrepassant les limites qui ont pu être fixé, ou si aucun code énoncé, le plaisir d'entendre leur soumise suppliée.
J'ouvre les yeux : les marques sont là, je ne pensais pas qu'elles seraient ainsi, incarnat.
Aucun regret, désir du fouet, marques de lui, vivre l'instant présent, sans se poser de question.
Je vêts ma jupe et mon haut, l'impression d'être ailleurs.
C nous offre une boisson, nous bavardons assises, échanges d'impressions.
M et C me demandent comment, j'arrive à supporter le fouet ainsi.
Je ne sais que leur répondre, à part que : j'ai le visage de mon Maitre gravé en moi, et qu'à un moment donné, j'ai eu l'impression de 'flotter' ne sachant plus ou j'étais.
Que mes yeux soient clos ou ouverts, ma seule pensée est Lui.
Souffrir pour Lui, lui obéir, qu'il soit heureux.
Je suis un peu ailleurs pendant un laps de temps, puis tout revient comme avant.
Le sourire de mon Maitre, son regard qui en dit long.
J'ai fait abstraction des personnes présentes et assises.
Seul mon Maitre, son regard sur moi, que je devinais.
M regarde ma médaille gravée qui est à mon collier, un an que je connais Mon Maitre.
C'est peu me dit-elle, en effet ou peut-être, force de l'emprise, du lien qui m'unit à mon Maitre.
Il est presque 3 heures, nous allons quitter le club, je remercie les deux personnes qui m'ont fouetté.
Philippe m'a noté sur un papier, les deux produits que je devais acheter en pharmacie le lendemain matin, ils ont été efficaces, pour les traces et coups qui se sont estompés au fil des jours.
Début juillet, nous serons de retour quelque jours sur Paris, l'occasion de revenir à C et C.
De revoir P et C, peut être Philippe que nous avons apprécié à ces soirées.
Un peu de marche dehors, puis un taxi nous ramène devant l'hôtel.
Vous prenez des photos, merveilleux souvenir.
J'ai du mal à m'endormir, tant d'instants forts ressentis, vécus.
L'heure tourne, je vous regarde dormir, n'arrivant pas à trouver le sommeil.
Je m'endors enfin, nuit courte peuplée de cette soirée riche en sensations, découvertes.
Le petit déjeuner ensemble, puis je file à la pharmacie, il nous faut quitter Paris.
Ensemble nous prenons le métro, pour nous quitter à un moment donné vers nos destinations.
Mon regard se trouble, les larmes perlent de mes cils. Aie ! Émotion à me séparer de Vous.
Vous à me dire : tu n'as pas pleuré avec le fouet et là tu pleures !
Oui Mon Maitre, je pleure parce que : le trop plein déborde.
Tous les instants vécus, passés avec Vous ont été source de : respect, confiance, joie, sourire, rire, gémissements, émotions, sensations, abandon, don, attentions, protection, découvertes, sincérité, complicité, intensité, désirs et envies partagés.
Que cela soit aux divers restaurants, ou les petits déjeuners pris à l'hôtel avec vue sur un jardin.
Face à face toujours, mon regard plongeant dans le Votre.
J'aime à Vous regarder, Vous sentir, y puiser une certaine force.
Vous qui êtes le premier Maitre que j'ai et aurai.
Vous qui êtes digne de ce titre, que je vous ai donné, après vous avoir appelé Monsieur pendant quelque mois, J'ai reconnu en Vous, de Vous nommer ainsi et Vous le méritez.
Vous et ce respect que Vous avez depuis ce premier jour et il n'a jamais démérité.
Vous êtes toujours d'humeur égale, jamais de colère, d'emportement, la maitrise de Vous.
Vous ne connaissez pas l'impulsivité qui est la mienne, taquine je suis. Aie la badine...
Le 23 05 2011
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Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE six : Martine et Anna
Le lendemain Magalie téléphone à Martine pour lui faire part des inquiétudes d’Anna.
Martine lui avoue sans plus de précision que Anna a été assez loin mais qu’elle pourra compter sur elle le jour sans problème.
Elle propose même que si Anna se sent meilleure pour le rôle elle peut la tester elle-même.
Amusée Magalie lui dit qu’elle en parlerait à Anna.
Lorsque Magalie lui relate la conversation Anna est un peu vexée.
Bien sûr que je peux endurer plus que cette grande perche dit-elle à Magalie tu l’as bien vu toi-même.
Magalie ne disconvient pas et propose que Martine la teste pour qu’elles se mettent d’accord.
Fière par avance de donner une bonne leçon à Martine Anna récupère son numéro et appelle cette dernière. Martine est toute gentille et lui propose un rendez-vous chez elle dans l’après-midi pour qu’elles puissent juger sur pièces.
Cet après-midi-là Anna, bravache, a remis la même tenue que la fameuse soirée chez Magalie. Son chemisier fin sur ses seins libres et sa minijupe en cuir sans rien dessous. Elle fait peut être une tête de plus qu’elle et au moins trois bonnets de plus qu’Anna mais la grande verra comment les seins d’Anna sont ferme et comment elle peut subir un mauvais traitement sans broncher.
Martine l’accueille chaleureusement. Elle l’emmène dans le salon et lui dit. Bon on peut commencer tout de suite.
Anna acquiesce et commence à se déshabiller en soutenant le regard amusé et expert de Martine.
Puis Martine lui lie les mains dans le dos, la bâillonne et lui met la cagoule et le collier auquel elle accroche une laisse.
Bien dit Martine on va te mettre dans la position d’attente. Et elle tire sur la laisse emmenant Martine dans ce qui semble être un garage car elle ressent le froid du béton sous ses pieds et la pièce n’est vraisemblablement pas chauffée. BRR dit Martine en accrochant la laisse à un solide piton. Il ne fait pas chaud ici, je vais te laisser pour aller prendre un thé et faire quelques courses. Je serais revenue dans un bon moment.
Si tu as froid tu peux toujours sautiller sur place. Paniquée Anna se demande si c’est un gag mais lorsqu’elle est sure d’être seule dans le garage elle comprend que Martine n’a pas apprécié leur dernière rencontre et compte lui en faire baver.
Après quelques minutes le froid s’insinue en Anna qui se décide à faire des mouvements sur place. Elle grelotte.
Après un interminable moment elle entend la porte s’ouvrir. La voix de Martine se fait entendre.
J’ai envie de mater un bon film ça ne te dérange pas de regarder avec moi lui dit-elle. Anna ne comprend pas mais elle sent la laisse la tirer et elle suit Martine heureuse de retrouver un peu de chaleur dans la maison.
Mais tu grelotte lui dit Martine tu as eu froid. On va te réchauffer un peu.
Elle fait coulisser le collier sur le côté du cou d’Anna et tend la laisse. Bon tu vas marcher un peu en rond lui dit-elle.
Anna ne comprend pas. Un coup de cravache pas trop appuyé mais suffisamment pour la faire tressauter lui cingle les fesses.
Aller avance mon petit cheval dit Martine Anna se met en mouvement.
Un deuxième coup de cravache. Plus vite dit Martine Anna accélère le pas. Un troisièmes coup de cravache monte les genoux maintenant sois un bon petit cheval. Anna monte légèrement les genoux. Un coup de cravache. Plus haut aller giddap ma petite.
Maintenaient Anna tourne depuis plus de cinq minutes elle est en sueur et applique sans attendre immédiatement les ordres que lui donne Martine redoutant le coup de cravache supplémentaire le froid est bien parti.
Bon petit cheval dit Martine lui disant de s’arrêter Anna obtempère aussitôt. Tu vois que c’est simple d’obéir dit Martine en lui flattant la croupe. Il suffit de disposer des bons arguments et elle fait glisser la cravache le long des fesses d’Anna.
Maintenant on va se mater le film. Anna est attirée en avant et après un ordre sec de Martine qu’elle exécute immédiatement elle se retrouve à genou devant cette dernière qui s’assoit sur le canapé.
Tiens pour te faire du bien pendant le film on va te trouver un bon petit vibro. Ecarte les genoux.
Anna se dépêche d’obéir elle a renoncé à se rebiffer et est matée. Elle sent les doigts de Martine la pénétrer en douceur puis un vibros remplace les doigts de Martine.
Bon on va commencer à regarder ce film dit cette dernière et Anna entend la télé s’allumer. J’ai un bon petit film qui va te plaire c’est « Fire in her bed » c ‘est en anglais mais c’est sympa.
Anna ne peut pas se retourner vers la télé mais de toute façon avec sa cagoule elle ne verra rien.
Le film commence Martine lui cajole la joue et appuie sur la télécommande du vibros.
Après quelques instants alors qu’Anna se félicite de ne rien ressentir, une vague chaude l’embrase. Elle commence à remuer la croupe au rythme des vibrations.
Bon dit Martine maintenant tu as affirmé que tu étais très forte alors je ne devrais pas avoir besoin du bâillon pour que tu gardes le silence.
Anna sent la cravache caresser ses jambes elle hoche rapidement la tête espérant que c’est la réponse attendue par Martine.
Bien dit cette dernière tu comprends vite. Et elle entreprend de libérer Anna du bâillon.
Soulagée mais prenant garde de ne pas parler Anna est soudain attirée en avant par la laisse elle se retrouve entre les genoux de Martine qui caresse sa tête.
Puisque ta bouche est libre autant l’utiliser dit Martine écartant les cuisses Anna hésite se demandant ce qu’elle attend.
Un coup de cravache et elle plonge la tête en avant sa bouche heurtant le sexe de Martine. Bien ma petite, voyons si tu as la langue bien pendue.
Anna craignant le coup de cravache ouvre la bouche et darde sa langue aussi vite que possible. Très bien dit Martine tu peux continuer. Anna se met à l’ouvrage au moins elle ne reçoit pas de coup de cravache.
Inexpérimentée, elle n’a jamais brouté le minou d’une femme, elle y met tout son possible pour plaire à Martine plutôt que de le fouet.
Après quelques moments elle commence à être échauffe par l’odeur musquée et particulièrement agréable de la chatte de Martine et s’applique à être à l’écoute des réactions de Martine pour améliorer son œuvre.
Elle se surprend à avoir envie de bien faire pour satisfaire Martine. La crainte du coup de cravache a fait place à l’envie de faire jouir la grande perche. Martine se tortille et son souffle court indique à Anna qu’elle va dans le bon chemin. Pour sa part Anna se laisse aussi emporter par les orgasmes provoqués par le vibro et aidé par ce qu’elle fait avec sa langue.
Martine se laisse aller à l’orgasme trois ou quatre fois puis demande à Anna de prendre une pause. Celle-ci sans se retirer arrête de lécher.
Bien ma petite esclave tu te comportes vraiment bien je me demande si tu n’y trouve pas ton compte dit Martine.
Anna hoche la tête. Bon maintenant on va tester un gode dit Martine elle recule Anna qui a toujours les genoux écartés et retire le vibros.
A la place elle pose un gode sur sa ventouse et demande à Anna de s’empaler dessus Anna obéit aussitôt et elle sent un gode énorme pour elle la remplir à fond.
Tu as de la chance je ne t’ai pas mis big john dit Martine tu y auras droit si tu n’es pas un bonne petite esclave. Et elle enfouit la tête d’Anna entre ses cuisses. Cette dernière entreprend aussitôt de brouter la chatte de sa maitresse.
Remue un peu tes fesses ordonne Martine Anna se met aussitôt à faire des va et vient de haut en bas tout en continuant à lécher consciencieusement la chatte si appétissante.
La fin du film tire les filles de leur tête à chatte et Martine ordonne à Anna d’arrêter.
Celle-ci sans se reculer obéit instantanément. Martine lui indique qu’elle peut se reculer. Anna étant maintenant à genou devant sa maitresse sans bouger.
Il est bientôt 19 h dit Martine je prendrais bien un apéritif. Elle retire la cagoule d’Anna qui cligne des yeux sous la lumière.
Retournes toi dit Martine elle s’exécute rapidement. Martine désolidarise les bracelets et rattache les mains d’Anna en arrière. Puis se ravisant elle les rattache devant en mettant une petite chainette entre l’anneau du collier de cuir et les bracelets des mains avant forçant Anna à garder ses mais dix cm de son cou. Elle prend aussi une chainette et l’accroche aux bracelets de cheville.
Lève-toi. Anna s’exécute immédiatement. Tu vas aller me préparer un martini dit-elle. Débrouilles toi pour le trouver. Anna veut demander ou se trouve le martini mais à peine a-t- elle ouvert la bouche qu’un coup de cravache arrive.
Tu ne dois pas parler je te rappelle dit Martine. Anna hoche la tête et à tout petits pas se dirige vers la cuisine.
Tant bien que mal elle trouve le martini dans le frigo et peut remplir un verre. Elle va repartir quand une voie impatiente lui fait comprendre qu’un coup de cravache l’attendait à l’arrivée si elle ne va pas plus vite.
Elle se démène pour arriver jusqu’à Martine. Tu as les seins bien fermes dit cette dernière. Ils ne bougent pas d’un pouce quand tu bouges.
En disant ça elle pince les mamelons avec force tirant les larmes des yeux d’Anna qui pourtant décide de ne pas bouger. Flattée malgré tout Anna relève la tête au moins la grande perche admet qu’elle est canon de ce côté-là. Martine prend le verre. Anna reste immobile attendant l’ordre suivant. A quatre pattes dit cette dernière et dès qu’Anna est en position elle repose le verre sur sa croupe.
Bonne petite esclave dit cette dernière. Anna ne bouge plus, fière quelque part d’être flattée comme ça. Martine boit tranquillement son martini et en commande un deuxième à Anna. Anna se dit qu’elle aussi en aurait bien bu un.
Tu en veux un ? Demande Martine comme si elle a deviné ses pensées. Elle hoche la tête. Elle s’est remise à quatre pattes sur les ordres de Martine. Martine pose son verre sur la croupe d’Anna et se dirige vers la cuisine. Elle revient avec un bol à la main. Anna se demande de quoi il s’agit et Martine pose le bol au sol près de la tête d’Anna.
Voilà pour toi. Tu peux le boire. Anna comprend enfin ce qu’il fallait faire avant qu’un coup de cravache n’arrive elle baisse la tête et commence à laper le martini.
Bien lui dit Martine tu piges vite. Elles terminent leur martini et Martine décide que c’est l’heure de diner.
Elle ramène une assiette pour elle et une gamelle pour Anna.
Le repas a été consciencieusement découpé et se présente sous forme de bouchées.
Martine commence à manger regardant Anna qui aussitôt penche la tête et commence à manger comme un bon animal de compagnie.
Le repas terminé Anna doit faire la vaisselle. Martine vient derrière elle et lui dit il est tard tu vas dormir ici.
Anna veut refuser mais un coup de cravache la ramène à d’autres dispositions.
A la douche maintenant annonce Martine Anna la suit bien tenue en laisse .c’est une douche à l’italienne.
Martine fait entrer Anna dans la douche et la lave consciencieusement.
Anna ronronne, à sa grande honte, de plaisir. Puis Martine se déshabille à son tour et Anna peut observer de près la poitrine de Martine. Celle-ci lui fourre une éponge naturelle dans la bouche.
Au boulot dit-elle. Anna commence à la frotter dans le dos et devant puis se met à genoux pour les jambes les fesses et finalement l’entrejambe. Martine lui retire l’éponge. Pour ça ta langue fera bien l’affaire. Anna se met à lécher consciencieusement la chatte brulante de Martine qui fait durer le moment.
Enfin elles sortent de la douche. Une serviette entre les dents Anna essuie tout le corps de Martine.
Maintenant on va se coucher dit cette dernière en entrainant Anna à sa suite avec la laisse. Arrivée à la chambre, heureusement c’est un grand lit, se dit Anna Martine la fait se mettre à genou puis appuyer son torse sur le lit Anna est perplexe. Écarte les jambes dit Martine. Elle obtempère. Martine s’absente quelques instants et revient avec des plugs dans une main et un flacon, certainement du lubrifiant dans l’autre. On n’a pas testé ta résistance de ce côté-là dit-elle.
Elle lubrifie consciencieusement un petit plug et l’approche du trou encore vierge de Anna. Avec ses doigts elle enduit le cul d’Anna et enfonce délicatement le plug.
Anna trouve a que ça ne fait pas mal mais tortille du cul car le plug s’y accroche bien.
Le plug est retiré. Suivant dit Martine et elle montre un plug plus imposant presqu’aussi gros qu’une queue dans sa partie la plus épaisse. Le plug est plus dur à entrer et Anna sent bien sa présence entre ses fesses.
Suivant dit Martine. Anna est effrayée. Le plug a largement l’épaisseur d’une queue. Détend toi dit Martine facile à dire mais Anna fait tout son possible détendre son anus.
Le plug finit par rentrer Anna se sent écartelée et le plug modelé en conséquence ne manifeste aucune intention de sortir.
Et le dernier dit Martine en montrant un gourdin énorme tu te rappelles c’est toi même qui m’a dit qu’il fallait faire un effort.
Anna a les larmes aux yeux quand le plug s’immisce de force dans son intimité elle se sent écartelée.
On va le garder pour la nuit dit Martine Anna hoquète mais se tait craignant plus le fouet qu’autre chose.
Redresse toi et recule toi Martine vient se placer à genou face à Anna plus grande et se surélevant un peu elle affiche se seins à la hauteur des yeux d’Anna. Ils t’ont fait fantasmer je crois maintenait tu vas leur faire plaisir.
Anna comprenant se penche et commence à téter les mamelons érigés. Passant de l’un à l’autre léchant les volumes harmonieux entre temps Anna se laisse aller à lécher l’opulente poitrine.
Bien tu es une bonne broute minou déclara Martine et elle invite Anna à se coucher sur le dos sur le lit.
Quelques instants plus tard Anna est écartelée en croix sur le lit solidement fixée par les bracelets tendus.
Martine sort alors un gode ceinture de nulle part. Il n’y a pas que moi qui doit en profiter dit elle et elle commence à fourrer Anna qui se sent éclatée entre le plug et l’impressionnant gode. Cela ne l’empêche pas de jouir sous les coups et les baisers de Martine.
Enfin celle-ci se retire. Elle détache Anna et la fait descendre du lit.
Le couvre lit est jeté par terre et Martine rattache Anna en joignant les poignets dans le dos. Anna s’allonge sur le dos. Martine lui souhaite bonne nuit et tenant toujours la laisse en main éteint la lumière.
Au fait dit elle n’oublie pas de me réveiller à 8h00 demain matin. Bien sûr tu feras ça bien.
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Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE cinq : Dernière répétition
Extraits « …Elle prit la laisse et promena Martine dans le salon les mouvements gracieux de Martine et le balancement de ses seins mettaient Anna en émoi. Tout bas elle dit à Martine bon on va essayer les godes… Adroitement Anna lui mit des bracelets de cheville et quelques instants plus Martine avait les mains collées aux chevilles. D’une poussée Anna la fit basculer sur le dos. Ayant à peine repris son souffle Martine senti les doigts d’Anna s’insinuer dans son sexe… »
Claire avait tout de suite accepté de servir de cliente test pour la simulation d’une séance de vente débridée. Magalie était restée vague mais lui avait demandé d’emmener le nécessaire pour épiler un torse voire plus.
Elle avait accepté. Après tout elle était experte et n’allait pas faire payer sa copine.
Anna avait été plus longue à convaincre. Le souvenir de sa dernière visite chez Magalie lancinait dans son esprit depuis ce temps-là et elle se demandait comment elle réagirait si la situation dérapait.
Néanmoins elle finit par accepter de venir. Finalement elle devait s’avouer que ça lui avait plus comme jamais.
Le fameux soir Claire et Anna se présentèrent ensemble à l’appartement de Magalie.
Celle-ci les reçu dans le salon et après un verre de l’amitié elle leur expliqua la demande de la tigresse qu’elle avait acceptée et qu’elle avait trouvé des modèles pour tester les toys.
Impatientes les filles cherchèrent autour d’elles mais ne voyaient pas les fameux modèles. Magalie souriante leur demanda de patienter et leur demanda ce qu’elles voudraient tester pour commencer.
Une guêpière attira l’œil d’Anna. Je voudrais bien tester ça dit-elle.
Pas de problème patientez quelques secondes je reviens dit Magalie qui partit vers la salle de bains.
A la grande stupéfaction des filles elle revint trainant au bout d’une laisse une femme sculpturale cagoulée, bâillonnée et les mains attachées derrière le dos.
Devant leur bouche bée Magalie précisa ne vous inquiétez pas elle est volontaire n’est-ce pas Martine cette derrière hocha la tête pour montrer son acquiescement.
Magalie la mit face à Anna et lui proposa de mettre la guêpière sur Martine en précisant que la taille était bonne.
Anna hésita mais elle n’allait pas se dégonfler devant ses copines elle installa la guêpière en frôlant le moins possible les seins de Martine qui pourtant l’attiraient comme un aimant. Claire amusée proposa les bijoux pour seins et tour à tour avec Anna elles accrochèrent les bijoux aux mamelons maintenant turgescents de Martine.
Puis ce fut au tour des vibros les filles virent que ça fonctionnait sévère sur Martine qui ahanait de plus en plus.
Magalie décida que c’était assez et leur demanda si elles voulaient essayer des trucs pour hommes. Claire fut ravie Anna acquiesça mollement en gardant un œil sur la femme exposée devant elle.
Reprenant le même manège Magalie amena Tristan et le mis face à claire.
Celle-ci fit honneur à la collection de Magalie en testant les cockrings, vibros colliers de cuir barres d’écartement et autres gadgets sur Tristan sous l’œil songeur d’Anna.
Effectivement il y a trop de poil déclara claire. Si tu veux je peux y remédier dit-elle Magalie sourit et lui dit que ce serait une bonne chose et que Tristan n’avait qu’à dire s’il était contre ce qui n’était pas possible.
Emmenons le dans la salle de bains proposa claire en choppant la laisse de Tristan qui suivit sans trop de conviction les deux filles.
Anna tu n’as qu’à continuer avec Martine pendant qu’on s’occupe de Tristan proposa Magalie.
Anna senti une grosse chaleur venant de son bas ventre et approcha de Martine.
Elle prit la laisse et promena Martine dans le salon les mouvements gracieux de Martine et le balancement de ses seins mettaient Anna en émoi. Tout bas elle dit à Martine bon on va essayer les godes. Celui-ci possède une ventouse je suppose que la ventouse se colle par terre et qu’on se met à genou dessus.
Reprenant la laisse elle emmena Martine dans la cuisine seul endroit avec la salle de bains déjà occupée qui avec du carrelage permettant la bonne adhérence de la ventouse.
Tirant sur la laisse elle obligea Martine à se mettre à genou sur le carrelage froid. Puis elle fixa le gode de bonne taille et demanda à Martine de s’empaler dessus cette dernière hésitante Anna tira sur la laisse et donna une petite claque sur les fesses de Martine.
Puis Martine ayant accepté son sort Anna guida le gode à l’entrée du sexe de Martine Anna la tripota dans le but de bien lubrifier naturellement le gode. Martine troublée elle aussi mouillait de plus en plus. Les gestes d’Anna étaient précis bien qu’impérieux et martine ne tarda pas à engloutir profondément le gode.
Maintenant active toi dessus pour voir l’effet ordonna Anna. Obtempérant Martine se mis à faire des va et vient de haut en bas lentement. Plus vite ordonna Anna en lui pinçant un téton. On en a d’autres à essayer. Martine accéléra et ne tarda pas à ruisseler de sueur.
Ça a l ‘air cool dit Anna. ne bouge pas je vais chercher la taille au-dessus.
Un peu Inquiète Martine demeura sur place. Elle entendit Anna revenir et sur la demande de cette dernière elle se redressa suffisamment pour extraire le gode qui la fouillait depuis quelques minutes. Anna la fit encore se redresser en tirant sur la laisse. Celui-ci est plus gros et plus grand annonça-t-elle. Et elle tira la laisse vers le bas pour que Martine se baisse cette dernière senti en objet volumineux se présenter à la porte de son sexe.
Aidée par Anna, impatiente, elle englouti petit à petit le gode énorme qui la dilatait comme jamais. Anna la fit s’activer et après quelques instants Martine fut fauchée par un orgasme énorme. Bon ça a l’air de bien te plaire dit Anna. Maintenant on va passer au big john. On va voir ce que tu en penses. Martine se tétanisa.
Elle devait plaisanter mais elle fut terrifiée quand un nouveau gode visiblement énorme de présenta à l’entrée de son sexe.
Elle eut beau faire, même avec l’aide d’Anna .il fut impossible de le faire rentrer. Anna lui assena deux claques bien appuyées sur les seins. Martine senti les larmes lui venir. Tu ne fais pas d’effort dit Anna. On va essayer d’une autre façon.
Elle tira sèchement sur la laisse obligeant Martine à se relever puis la ramena vers le salon où elle l’a fit s’agenouiller. Martine était effrayée de rester seule avec cette furie. Adroitement Anna lui mit des bracelets de cheville et quelques instants plus Martine avait les mains collées aux chevilles. D’une poussée Anna la fit basculer sur le dos. Ayant à peine repris son souffle Martine senti les doigts d’Anna s’insinuer dans son sexe. Un puis deux puis trois et enfin les cinq petits doigts d’Anna la farfouillaient en tentant visiblement de l’écarter au maximum.
Bon on dirait que tu es prête lui dit Anna et elle lui posa le bout du gode à l’entrée du sexe. Ayant plus de prise et sans retenir ses efforts Anna fit pénétrer de force le gode.
Martine gémissait dans son bâillon mais inexorablement big john entrait dans son intimité. Enfin Martine englouti le gode. Elle se sentait écartelée à la imite de la déchirure.
Tu vois lui susurra Anna en faisant faire des va et vient au gode tu apprends vite et si tu fais un effort on peut tout te fourrer dans ton minou.
Enfin elle retira le gode au grand soulagement de Martine qui pleurait silencieusement. On a pas le temps d’essayer les godes ceintures mais tu ne perds rien pour attendre. Lui dit-elle mystérieusement.
Anna aida Martine à se remettre sur les genoux. A ce moment-là le trio fit une entrée triomphante dans le salon.
Tristan entièrement glabre le sexe toujours dressé suivait les deux complices satisfaites.
Il fut décidé que la séance était terminée. Anna et Magalie détachèrent Martine et Tristan. Voyant la petite peste pour la première fois Martine ravala fièrement ses larmes et se promis de se venger un jour.
Ils décidèrent que les répétitions étaient concluantes et les visiteuses quittèrent l’appartement. Au moment du départ Anna chuchota dans l’oreille de Magalie qu’elle ne pensait pas que Martine serait suffisamment à la hauteur et elle fila sans répondre au regard étonné de Magalie.
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Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE 4 : Magalie Martine et Tristan
Extraits « Empoignant la laisse Magalie la fait pénétrer dans le salon. Pour voir l’effet que cela fait elle fait faire le tour de la table du salon à Martine et la plante face à Tristan qui devient écarlate…. Celle-ci sent qu’elle a les larmes aux yeux. Puis une onde de choc la traverse et un orgasme incroyable la foudroie. Elle n’arrive plus à tenir debout… Déshabille toi lui intime-t-elle. Il ne se fait pas prier. Voyant la taille de son gourdin et l’érection monumentale qu’il arbore elle lui dit qu’il est déjà bien en condition pour le taf.
Et lui prend les mains pour fixer les bracelets. Bien harnaché, Tristan suit Martine tenant la laisse jusqu’au salon.
Magalie est pensive, elle s’est un peu avancée lors de la séance de vente de toys auprès de celle qu’elle surnomme la tigresse.
Elle a annoncé qu’elle aurait deux cobayes masculin et féminin qui serviraient pour l’essai des tenues, toys et comparaison des sensations entre tenir un toy et tenir un pénis en érection.
Tristan serait surement partant. Il a visiblement apprécié son bondage devant les copines et serait content de s’exhiber devant un parterre de femelles motivées.
Pour le modèle féminin elle pense à Anna qui est particulièrement bien foutue et qui a visiblement apprécié de lui servir de proie lors des essais intimes qu’elles ont faits ensemble. Cependant rien n’est moins sûr.
Trop timide Anna n’osera jamais faire ça même sous couvert de l’anonymat.
Elle réfléchit à la situation bien sûr il faudra que les modèles soient maqués pour ne pas être reconnus d’une part et pour que les femmes s’approprient mentalement le corps du modèle féminin lors des essais.
Les mots de Martine lui reviennent en tête. Elle a mystérieusement annoncé à Magalie qu’elle pourrait peut-être l’aider dans ce projet.
Peut-être connait-elle quelqu’un qui serait volontaire mais il faudra surement payer la prestation et Magalie n’a pas assez de marge pour payer une « prestataire ».
Néanmoins comme elle a promis de le faire elle appele Martine qui lui a donné son 06. Celle-ci parait ravie d’entendre Magalie. Après avoir parlé de la pluie et du beau temps Magalie ne sait pas trop comment aborder le sujet.
Peut-être que Martine a oublié l’affaire ou s’est un peu avancée dans l’euphorie du moment. C’est Martine qui aborde le sujet.
Adoptant le tutoiement cette dernière dit alors tu as toujours l’intention de faire une séance plus hard de vente ? Oui répondit Magalie un peu mal à l’aise. Tu sais ce que je t’ai dit l’autre jour tient toujours. Je peux peut être te donner un coup de main.
Soulagée Magalie la remercie et lui avoue qu’effectivement elle n’a pas encore trouvé de solution. Martine lui propose qu’elles se rencontrent pour en parler. Magalie est d’accord et elles se décident pour l’appartement de Magalie car c’est là qu’est rangé le matériel.
Elles se donnent rendez-vous le soir même. Martine est en retard. Magalie pense qu’elle s’est peut être dégonflée et n’apportera pas de solution au problème. Magalie est en train de ruminer quand la sonnette retentit. Martine est bien venue.
Celle-ci s’est mise sur son 31. Habillée très sexy une jupe courte et une paire de bas résille certainement accrochée à un porte jarretelle. Pour le haut elle découvre quand Martine retire son manteau un pull très échancré devant qui montre la naissance de ses gros seins certainement aidés par un soutien-gorge type push up.
Pour réchauffer l’ambiance Magalie leur sert un verre de martini qu’elles sirotent tranquillement en se s’épiant mutuellement.
Martine est la première à sortir du silence. Alors Magalie comment tu vois le déroulement de la séance. Magalie explique que son copain sera surement d’accord pour jouer le modèle.
Elle dit qu’elle pense masquer les modèles pour préserver leur anonymat mais qu’elle n’a pas cogité plus loin manquant de modèle féminin.
Martine lui dit que ça ne devrait pas poser de problème et qu’il fallait penser au déroulement. Afin de ménager le suspense et de surprendre les clients elle propose que les modèles soient cachés au début de la séance et ne seront appelés que lorsque leur présence sera nécessaire.
Magalie trouve ça bien. S’enhardissant Martine lui dit que les modèles devraient avoir les mains liées dans le dos pour qu’ils ne puissent pas eux-mêmes tester le matériel et cela obligera les clientes à manipuler les divers toys.
Magalie trouve ça un peu fort mais pourquoi pas ça pimentera encore plus les choses.
Elle annonce à Martine que pour préserver l’anonymat des modèles elle songe à leur mettre une cagoule de bondage.
Martine lui demande si elle avait des cagoules sans trous pour les yeux afin qu’ils ne puissent vraiment pas être reconnu. Allant toujours plus loin Martine lui dit que Magalie devrait aller les chercher à la demande et les ramener avec une laisse puisqu’ils seront attachés et ne pourront pas se déplacer seuls.
Elle dit aussi qu’ils devront être bâillonnés afin qu’ils ne se laissent pas aller à parler toujours pour ne pas qu’ils soient reconnaissable.
Sentant la chaleur monter Magalie ressert un martini puis après réflexion opte pour cette solution. Il faudra que les modèles soient d’accords et il faudra aussi faire des répétitions avant la séance.
Martine acquiesce. Maintenant dit Magalie il me reste toujours le problème du modèle féminin.
Martine la regarde bien dans les yeux et lui demande ce qu’elle pense d’elle. Se méprenant Magalie lui répond qu’elle est très imaginative et que ça l’a beaucoup aidé. Riant Martine lui rétorque : non je ne pensais pas à ça mais je parlais de mon corps.
Commençant à comprendre Magalie la complimente sur sa tenue et lui dit qu’elle doit avoir un corps de rêve avec des seins comme ça elle devait être particulièrement convoitée par les hommes.
Martine la remercie et lui propose de la juger de visu. Avant que Magalie ne réagisse Martine fait passer son pull par-dessus le tête elle ne porte que le soutien-gorge dessous elle se lève.
Tu es canon bafouille Magalie. Martine ôte ses escarpins et sa jupe se retrouve aussitôt par terre. Dévoilant un porte jarretelle et un string à dentelle.
Ouah dit Magalie se demandant encore ou veut en venir Martine. Le soutien-gorge atterri sur le sol. Des seins magnifiques lourds mais fermes sont libérés
C’est un corps comme le tien qu’il me faudrait pour la séance dit Magalie comprenant enfin.
Tu crois que je ferais l’affaire minauda Martine et quittant son string et dévoilant un pubis glabre digne des plus belles actrices pornos.
Totalement tu ferais un malheur. Si tu veux bien je peux tenir le rôle du modèle en attendant que tu trouves une volontaire.
Mais tu comprends que ça n’est pas si facile il faut être harnaché et tenir durant tout le temps de la séance.
Tu as le matériel chez toi dit Martine on a qu’à l’essayer sur moi je verrais bien si je peux supporter ça.
Interloquée Magalie opine. On commence tout de suite dit Martine qui visiblement était émoustillée par l’aventure. Si tu insistes ne bouge pas je vais chercher le nécessaire mais il ne faudra pas qu’on traine car mon copain va arriver dans moins d’une heure.
Pas de problèmes il nous fera office de cliente et comme je serais anonyme je ne crains rien. Et elle tend les mains. Quelques minutes après Martine bâillonnée ligotée et aveuglée se promène derrière Magalie dans le salon guidée par la laisse que tient cette dernière.
La démarche de Martine est particulièrement gracieuse, ses seins ballotant légèrement à chaque pas la rendent affolante. Visiblement elle cultive cette démarche indécente.
Magalie accompagne Martine dans la salle de bains et lui dit qu’elle allait la laisser seule quelques minutes pour voir si elle ne paniquera pas, on ne sait jamais la claustrophobie pouvait survenir sans qu’on s’attende.
Martine opine du chef, seul moyen qu’elle a de communiquer.
Alors que Magalie patiente dans le salon la porte d’entrée s’ouvre et Tristan entre dans l’appartement. Salut lui dit-il en l’embrassant.
Salut répondit Magalie. Ne t’inquiète pas mais je ne suis pas seule. Ce n’est pas un jules mais c’est une collaboratrice pour la prochaine vente de toys.
Tu as besoin d’une aide maintenant dit-il et elle est où cette personne. Justement je t’explique en deux mots pourquoi j’ai besoin d’aide et comment on va agir.
En deux mots elle raconte la séance avec la tigresse et la demande qui avait été faite.
Puis elle explique sans préciser que Martine lui a suggérer une façon d’agir et qu’elles en sont aux répétitions avec le modèle.
Tristan d’un seul coup intéressé lui demande mais elle est là cette Martine ? Oui répondit Magalie d’ailleurs je vais aller la chercher assieds-toi sur le canapé et imagine que tu es une cliente. Elle part vers la salle de bains là elle annonce la situation à marine en lui demandant si elle veut qu’on arrête le jeu
Martine secoue la tête pour signifier son refus elle veut aller plus loin et c’est une façon de voir si elle peut garder son calme devant des inconnus.
Empoignant la laisse Magalie la fait pénétrer dans le salon. Pour voir l’effet que cela fait elle fait faire le tour de la table du salon à Martine et la plante face à Tristan qui devient écarlate.
Tu ne m’as pas dit que c’était une bombe que tu trimbalais on a envie de la croquer toute crue d’autant plus qu’elle ne peut pas dire non.
Martine se tortille légèrement visiblement sensible au compliment. Magalie laisse Martine debout et explique à Tristan que Martine servira de mannequin aux clientes pour tester les accessoires et divers toys. Même les godes et vibros demande Tristan.
Oui répondit Magalie alors que Martine toujours debout face à Tristan se tortille encore plus. Ça veut dire qu’elle va être touchée palpée même dans les parties intimes ?
Oui répondit Magalie d’ailleurs si tu veux Martine on va commencer à faire comme si on était en séance
Martine opine du chef. Cool dit Tristan on commence par quoi.
Une guêpière annonce Magalie et elle va chercher une guêpière visiblement trop petite pour Martine elle se met en devoir de la mettre.
Comme elle s’y attendait Martine est serrée dans la guêpière qui lui fait une taille de guêpe et fait rejaillir ses seins droit vers Tristan.
Celui-ci ci s’empare d’un sein et le palpe. Apparemment c’est trop petit dommage les seins sont bien offerts comme ça. Il agace le bout du mamelon faisant faire un pas en arrière à Martine.
Elle a encore du mal à se contenir dit-il. Martine s’avance et ne bouge plus lorsqu’il s’empare de l’autre sein. On essaye les pinces vibrantes ? Ok Magalie installe les pinces Martine tressaille mais ne bouge pas. Elle tressaille de nouveau lorsque la télécommande fait vibrer ses seins elle commence à suer et à se dandiner sur place.
Et un vibro aussi dit Magalie. Elle met la main à l’entrejambes de Martine et constate que cette dernière mouille comme une fontaine.
Le vibro pénètre sans difficulté et lorsqu’il se met en route la respiration de Martine devient saccadée et on peut entendre des petits gémissements malgré le bâillon.
Après quelques secondes Magalie annonce : On passe aux godes et en prend un de bonne taille, le plus gros qu’a pu accepter Anna.
Le gode pénètre sans difficulté accompagné de coups de rein involontaires de Martine.
Bon on va essayer le gode xl dit Magalie et elle sort un chibre énorme de son paquet.
En même temps on va tester le lubrifiant car il va falloir que tu t’ouvres bien Martine. Cette dernière angoissée sent une masse se présenter à l’entrée de son vagin. Millimètre par millimètre le gode se fore littéralement un chemin Martine se sent dilatée à l’extrême et pense que ça ne rentrera jamais.
Au moment où elle va se reculer, d’une dernière poussée Magalie fait pénétrer le gode de quelques cms. Martine ne tient plus. Magalie avec des mouvements de va et vient fait pénétrer plus loin le gode qui remplit Martine.
Celle-ci sent qu’elle a les larmes aux yeux. Puis une onde de choc la traverse et un orgasme incroyable la foudroie. Elle n’arrive plus à tenir debout. Tristan lui empoigne les seins pour la soutenir pendant que Martine retire le gode.
Tremblante malgré elle Martine s’appuie de tout son poids sur Tristan.
Je crois que ça suffit pour aujourd’hui déclare Magalie. Bravo Martine tu es vraiment résistante.
Et elle entreprend de libérer cette dernière.
Nue assise sur le canapé Martine reprend ses esprits. Tu es vraiment très canon et très belle lui déclare Tristan Martine lui envoie un sourire ravageur.
Bon dit Magalie maintenant Tristan il faut qu’on parle. Il se retourne vers elle. Tu as compris que j’avais besoin d’un modèle féminin pour que les clientes puissent tester les toys à travers elle.
Mais j’ai aussi des toys destinées aux hommes et les clientes souhaitent avoir un élément de comparaison pour tester le ressenti des godes, douceur, souplesse taille etc. voir le gout. Tristan comprend l’allusion. Tu veux que je fasse comme Martine ? Oui on chéri j’aimerais que tu fasses ça pour moi.
Martine de son côté hoche la tête. Je ne sais pas si j’ai envie et encore moins si je peux résister annonce Tristan.
Ben le meilleur moyen de savoir c’est de tester dit Martine en souriant.
Magalie l’implore du regard. Sa fierté mise en doute et savoir qu’il allait être l’objet de l’attention d’une demi-douzaine de femmes excitées le décide. Bon ok qu’est-ce que je dois faire.
Magalie commence à nettoyer et ranger les accessoires.
Tu n’as rien à faire je vais te préparer dit Martine enthousiasmée. Elle invite Tristan à se rendre dans la salle de bains.
Déshabille toi lui intime-t-elle. Il ne se fait pas prier. Voyant la taille de son gourdin et l’érection monumentale qu’il arbore elle lui dit qu’il est déjà bien en condition pour le taf.
Et lui prend les mains pour fixer les bracelets. Bien harnaché, Tristan suit Martine tenant la laisse jusqu’au salon.
Voyant l’air de Martine Magalie se dit qu’elle devrait quand même se méfier d’elle. Elle serait bien capable de lui piquer son mec.
Puis la séance proprement dite commence elles prennent des godes et comparent la texture et le toucher avec le chibre de Tristan qu’elles prennent en main tour à tour puis c’est au tour des cokrings.
Bien lacées et serrées sa bite et ses testicules semblaient gonfler à vue d’œil et l’ensemble palpite à la satisfaction des deux femmes.
Dommage qu’il soit tant poilu du torse au bas ventre dit Martine.
Effectivement Magalie voit que les poils gênent la pose des accessoires pour le membre. Il faudra que je demande à claire de s’occuper de ça se dit-elle.
Elles testent aussi les vibros se posant sur la queue les faisant fonctionner jusqu’à la limite de jouissance par Tristan qui est chaque fois frustré que ça s’arrête aussi prêt de l’éjaculation.
Elles testent aussi quelques capotes fantaisies en se demandant quel effet ça leur ferait si Tristan les défonçai avec ça.
Enfin après une bonne demi-heure après avoir longtemps hésité à lui mettre un plug annal elles décident que la séance est terminée.
Tristan stoïque est complètent en sueur.
Elles le libèrent et tous les trois devisent sur les modifications à apporter au rituel tout en sirotant un verre bien mérité.
Martine suggère qu’il y ai du champagne lors des séances ça désinhibe et les acheteuses sont moins timorées avec deux ou trois verres dans le gosier.
Quand même étonnée de ce volontariat Magalie demande à Martine pourquoi elle se propose comme ça sans les connaitre et sans vouloir de retour financier.
Martine répond qu’elle est jeune veuve, qu’elle touche une assurance vie confortable ne l’obligeant pas à travailler et qu’elle n’a pas de vrais amis dans la région.
Quelques plans cul moyens mais pas de vrai piment dans la vie elle a tout de suite été en confiance avec Magalie et trouve que leur aventure est un bon moyen de mettre un peu de piment dans sa vie.
Ils éclatent de rire et d’un commun accord décident que l’équipe est formée.
Prudente et avec une petite arrière-pensée Magalie suggère qu’ils fassent une dernière répétition devant ses copines claire et Anna, tout en songeant à la pilosité de Tristan.
Ils topent là et lorsque Martine quitte à regret les lieux, elle aurait bien tenté un plan à trois, Magalie et Tristan font l’amour comme des déments.
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J'échangeais depuis quelques temps avec une jeune femme que j'appellerai S. qui désirait tenter l'expérience de la soumission, mais n'était pas encore vraiment décidée à sauter le pas, il est vrai que l'univers BDSM peut parfois effrayer.
Je lui avais proposé, lors de nos échanges, de goûter en douceur aux jeux de cordes qui sont des jeux que j'affectionne particulièrement et qui me semblent propices à la découverte, à la sensualité du contact de la corde sur la peau et au plaisir partagé.
Au cours de ces jeux, suivant le ressenti et l'envie des partenaires, la séance peut rester exclusivement tournée vers les cordes dans le but de réaliser certains modèles; mais elle peut aussi basculer dans la complicité et les jeux de domination/soumission.
Ce matin je reçois un message de S. qui commence ainsi: "Monsieur,..."
je comprends que quelque chose a changé, S. ne m'ayant jamais appelé ainsi... et la suite du message "je suis prête à goûter à vos cordes". Ce message très court, presque envoyé en catimini, me ravit.
Je recontacte S. pour la féliciter de sa décision et nous fixons un rendez vous pour le lendemain après-midi.
Nous nous retrouvons dans un endroit neutre et public pour être bien rassuré sur les intentions de la personne que l'on rencontre, puis nous nous dirigeons vers une chambre d'hôtel que j'avais réservée.
Nous nous installons dans la chambre, montons le chauffage pour que la température soit confortable pour S. Mon amie part se rafraîchir dans la salle de bains pendant que je sors de mon sac le matériel que j'ai amené: deux cordes de 10 mètres, une paire de ciseaux au cas où, un bandeau pour les yeux et une paire de pinces à tétons; je pose tout le matériel sur le lit pour que S. soit rassurée sur ce qui va se passer; je lui explique la présence des ciseaux pour la sécurité et le bandeau et les pinces à tétons pour le cas où nous voudrions pousser un peu plus loin le jeu. Nous en avions déjà parlé et je vois d'ailleurs que ces accessoires ne laissent pas S. indifférente ce qui me conforte dans l'idée de les avoir amenés.
Je me tourne vers S. et lui demande: Prête ?
Elle me répond: "oui Monsieur". Je la rassure sur le fait que tout va bien se passer.
S. est vêtue d'un chemisier blanc sous lequel elle n'a visiblement pas mis de soutien-gorge, d'une jupe courte, de bas type Dim-up et de chaussures plates.
Je demande à S. de s'asseoir sur le lit; S. s'exécute et je la débarrasse de ses chaussures.
Je lui dis ensuite de se remettre debout, je lui explique que je souhaite lui faire un bondage de ses seins et que ce modèle comprend aussi une corde qui doit passer entre les jambes. Je lui indique que pour réaliser le bondage, j'ai besoin d'enlever ses vêtements, et que je souhaite le faire moi même, S. me répond "Bien Monsieur, je pensais bien que j'allais devoir me déshabiller".
Je défais donc un à un les boutons du chemisier et je découvre complètement le buste de S. Je la félicite pour ces jolis seins qui vont bien se prêter au bondage. Je lui laisse sa jupe pour le moment.
Je demande à S. de mettre ses deux mains derrière la tête ce qui a pour effet de mettre en valeur sa poitrine et de la mettre dans une des positions d'attente de la soumise. Je lui fais ensuite faire demi tour pour me trouver dans son dos et je commence à l'encorder; le modèle que j'ai prévu est très simple: avec la corde pliée en deux, un tour au dessous des seins, la corde qui change de sens das le dos, puis un deuxième tour au dessus des seins pour revenir dans le dos...
Je demande à S. si ce n'est pas trop serré et si tout va bien... "Oui Monsieur"
Ensuite la corde monte en bretelle sur une épaule pour passer entre les seins sous le premier tour de cordes et remonter ensuite en bretelle sur la seconde épaule pour être ensuite attachée avec un noeud sur les autres cordes au centre du dos.
La tension de la corde a eu pour effet de faire remonter la corde qui passait sous la poitrine, qui vient maintenant presser les seins de S. Je vois que cela a l'air de passablement exciter mon amie qui respire un peu plus vite, et je vois les pointes de ses seins qui se sont dressées.
Je dis à S.: "Fin de la première étape, je vais un peu faire travailler tes tétons si tu veux bien...", elle me répond "Oui Monsieur". Je préfère annoncer à S. ce qui va se passer juste après et avoir à chaque fois son consentement.
Je suis dans son dos, mes mains caressent les seins de S., jouent un peu avec les cordes qui compriment la poitrine et rendent les seins plus fermes, je sens les tétons durcis au creux de mes paumes. S. se laisse aller, la tête en arrière contre moi; je lui murmure à l'oreille que je vais jouer avec ses tétons, les pincer, les étirer et qu'elle va goûter à la douleur...
De chaque côté, je tiens ses tétons entre pouce et index en les étirant vers l'avant et en serrant de plus en plus fort ; cela arrache un râle de douleur à S., je relâche un peu la pression tout en continuant à faire rouler les tétons entre pouce et index, S. me répond "j'aime beaucoup Monsieur"; je recommence alors à serrer et j'invite S. à endurer la douleur, à en faire son amie, je garde ainsi la pression pendant de longues dizaines de secondes. (On dit que la sensation de douleur est très proche de la sensation d'excitation qui conduit à la jouissance et que certaines femmes arrivent à jouir uniquement par la stimulation des seins).
Je relâche mon étreinte, repasse devant S., lui caresse la joue et lui demande si ça va, si elle a pris goût à la douleur. Elle me répond "Oui ça va Monsieur, j'ai eu un peu de mal avec la sensation mais on s'y habitue".
Je lui propose alors de lui mettre les pinces à tétons qui vont maintenir une pression constante pendant le reste de la séance; S. étant d'accord pour poursuivre, je lui pose une pince sur chaque téton en prenant garde de ne pas la mettre trop au bout pour que ce soit moins douloureux; je vois que S. souffre un peu plus, je caresse ses seins pour rendre cela plus supportable et la douleur s'estompe. Je peux maintenant jouer avec la chaîne métallique qui relie les deux pinces, ce qui procure un certain plaisir à S.
Je lui propose alors de poursuivre le bondage en faisant passer le reste des cordes entre ses jambes pour venir les rattacher devant entre les seins; S. étant d'accord, je détache sa jupe qui tombe à ses pieds et fais glisser sa culotte qui ne tarde pas à rejoindre la jupe.
Je suis à genou devant S. et découvre son sexe à hauteur de mes yeux; il est complètement épilé, ce qui fait qu'on voit les lèvres s'exposer impudiquement et j'aime beaucoup cela pour une soumise. Je fais savoir à S. que j'apprécie son sexe épilé car une soumise ne doit rien cacher, et je lui explique la fin du bondage avec la corde qui va venir se rattacher devant; je lui explique aussi que je vais faire des noeuds sur la corde au niveau du sexe pour que cela appuie sur son clitoris et lui procure des sensations; l'idée à l'air de ravir S.
Je réalise la fin du bondage et la corde avec les noeuds passe maintenant au milieu du sexe de S., j'ai écarté un peu ses lèvres pour que la corde disparaisse entre les lèvres à cet endroit là, c'est très joli à voir. Je joue un peu en tirant la corde vers le haut ce qui arrache des soupirs à S.
Je demande à S. si elle veut poursuivre les jeux et pousser un peu plus en avant dans la DS. S. me répond encore "Oui Monsieur".
J'attrape alors la chaîne qui relie les pinces à tétons en la tirant un peu vers le bas; sans que j'aie un mot à dire, S. a compris qu'elle doit se mettre à genoux devant moi. Je prends le bandeau et lui demande si elle est d'accord pour que je lui bande les yeux; S. me répond encore "Oui Monsieur, je suis votre soumise faites ce qu'il vous plaira".
S. est donc maintenant à genoux devant moi, avec un bandeau sur les yeux et est uniquement vêtue de des Dim-up et de la corde. Je lui dis qu'elle a fière allure et qu'elle est une belle soumise; elle me répond: "Merci Maître".
Ce changement de langage m'incite à poursuivre les jeux avec cette femme qui se revendique comme ma soumise.
Je lui demande de mettre les mains derrière la tête. S. obéit et vacille un peu, c'est plus difficile de garder son équilibre, avant de se stabiliser. Je la gratifie d'un encouragement.
Je lui demande ensuite d'ouvrir la bouche. S. s'exécute immédiatement.
Je lui demande alors de tirer la langue et de rester comme ça sans bouger. S. réalise l'ordre sans rechigner.
Je dis à S. "Tu vas garder la position, je te regarde, ne t'inquiète pas".
Je prends une chaise et m'installe en silence face à S.
Je la regarde ainsi pendant quelques minutes.
Un peu de bave coule à la commissure de ses lèvres.
S. a maintenant l'air inquiète de ne plus m'entendre; j'imagine que les idées se bousculent dans sa tête à ce moment...
Je la laisse un peu à ses pensées; cet exercice l'aide à travailler la confiance qu'elle doit avoir en celui qui est maintenant son Maître.
Je me lève et le bruit inquiète S. Je la rassure: "Tout va bien, je suis là. Est ce que tu peux tenir la position? Tu as le droit de fermer la bouche pour me répondre". S. me répond "Oui Maître" et ouvre aussitôt sa bouche en tirant la langue. Je la complimente pour cela.
Je m'approche de S. et lui caresse la joue, j'ai terriblement envie de sortir mon sexe et de baiser sa bouche ainsi offerte. C'est probablement aussi ce que S. imaginait qu'il allait se passer. Nous ferons cela une prochaine fois, il ne sert à rien d'aller trop vite et à ce stade ce qui était important pour moi est que S. ait accepté de se soumettre à mes demandes en me faisant confiance pour ne pas abuser de la situation ou dépasser ses limites.
Je parcours ses lèvres avec mon pouce, essuyant un peu la bave qui a coulé sur son visage. J'ai maintenant deux doigts (index et majeur) dans sa bouche; ma soumise se laisse faire et je crois que nous jubilons tous les deux de la connexion cérébrale que nous partageons à cet instant.
J'annonce à S. que c'est la fin de la séance et que je vais la libérer. Je l'aide à se remettre sur ses pieds, lui enlève le bandeau et lui demande si ça va ? Elle est en train de redescendre doucement et me répond avec un sourire: "Oui Monsieur, c'était..." comme si elle ne trouvait pas les mots.
Je finis de libérer S. en enlevant d'abord les pinces à tétons ce qui lui arrache un soupir de douleur au moment ou la pression se relâche, je caresse ses seins pour que la douleur s'estompe, puis je finis en enlevant la corde.
Nous nous installons ensuite sur le lit, j'enlace ma soumise pendant qu'elle continue de récupérer et nous débriefons tranquillement cette séance de découverte. Lors du débriefing, je lui fais promettre de tenir à jour, à mon intention, un journal de soumise par écrit dans lequel elle pourra décrire son ressenti, ce qui lui a plu ou déplu, ce qui était difficile ou facile; ce journal de soumise ne sera accessible qu'a nous deux.
Je lui parle aussi de la checklist de pratiques, également partagée entre nous deux, qu'elle devra remplir et tenir à jour; cette checklist, très importante à mes yeux, nous permettra de choisir les pratiques de prochaines séances et me permettra de savoir ce qu'elle aime ou pas, ce qui lui est difficile ou pas, quelle sont ses limites, ce sur quoi elle a envie de progresser. Je prendrai soin, pour la suite, de mélanger des pratiques qu'elle aime, des pratiques plus difficile pour elle mais que je tiens à lui faire découvrir ou encore sur lesquelles elle désire progresser. En résumé, progresser ensemble en confiance et prendre du plaisir.
MainDeVelours, 24/01/2021
cette histoire est une pure fiction mais inspirée de mes envies du moment.
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Tout a commencé par une après midi comme tant d'autres, si ce n'est qu'elle était plus calme. Mes clients avaient dû se donner le mot....
J'avais un grand trou entre deux rendez vous et décidais de tromper mon attente en surfant sur mon site préféré. Mon regard fut attiré par un pseudo énigmatique, c'était une Femme de ma région, Dominatrice et son annonce à la fois pleine de charme et d'humour laissait planer un doux et enivrant parfum de mystère. Il eu fallu être aveugle et manchot pour ne pas y répondre.... Un petit mot pour dire combien je trouvais son annonce envoûtante, je reçus un gentil merci en retour....
Puis d'autres messages et le dialogue commença. Nous avons rapidement échangé nos mails et donc quelques photos (elle était toute en formes ce que j'adore...) puis conversé sur msn, nous nous sommes découvert non seulement des envies communes mais aussi de nombreux goûts communs et pas seulement ceux liés aux jeux sm. Puis ce fut au tour de nos numéros de téléphone... Mettre enfin une voix sur des mots et un visage, mais aussi sur des maux à venir sans doute.
Nous avons rapidement décidé de nous retrouver autour d'un verre pour faire plus ample connaissance. C'était facile, seules 20 mn de voiture nous séparaient. Rendez vous fut pris pour le lendemain 14h.
- Juste une chose, me dit elle, ça me ferait plaisir de vous savoir nu sous votre pantalon, même si c'est juste pour boire un verre.
- Bien Madame, si vous le souhaitez.
- J'aimerai oui !
- Considérez donc que c'est fait.
Le lendemain, je sautais dans ma voiture à 13h30 pour être sûr de ne pas être en retard (le rendez vous avait été fixé dans un bar près de chez Elle), et bien sûr vêtu comme demandé.
J'étais presque à destination quand je reçus un sms de sa part
- J'ai décidé de vous faire une surprise. Êtes vous partant ? Je compte sur vous pour accepter !
Après une petite hésitation je répondais par un
- Oui Madame, bien volontiers.
- Vous avez votre GPS ?
- Oui madame.
Je reçus alors les coordonnées GPS de ma destination sans plus de renseignement si ce n'est la consigne de l'appeler une fois arrivé.
Je rentrais donc les coordonnées et me mis à suivre les indications sans savoir où j'allais. Je finis par arriver dans un petit chemin de terre, coupais le moteur puis je l'appelais.
- Madame ça y est je suis arrivé.
- Alors si vous le voulez le jeu va commencer. Regardez autour de vous vous devriez trouver un foulard accroché dans un arbre. Prenez le, revenez vous assoir dans votre voiture. Bandez vous les yeux et dites moi quand c'est fait.
Je repérais assez rapidement le foulard en question, suivis les instructions et revins m'assoir dans la voiture côté passager.
Je me sentais un peu ridicule ainsi... Et si un promeneur passait et me voyait ainsi ? Que penserait il ?
Le temps me semblait long, plus long sûrement que la réalité. J'avais les oreilles aux aguets, scrutant le moindre bruit, plein d'un mélange d'appréhension et d'excitation, mais aussi rassuré d'être dans le "cocon" de ma voiture. Je sus plus tard qu'en fait mon attente fut courte.
J'entendis un bruissement de pas venir dans ma direction et sentis quelqu'un s'approcher de ma fenêtre ouverte, et se pencher à mon oreille
- Bonjour.... Voilà qui est bien et sage....
- Madame ? (je n'avais entendu sa voix que par le biais du téléphone...)
- Oui c'est moi, rassures toi.... Es tu prêt à continuer ?
- Oui Madame
- Bien... Car à vrai dire, je n'avais pas envie que d'un verre... J'avais envie de toi... Que tu sois à moi !
Sa voix était toute à la fois douce et ferme, son ton et ses mots invitaient à l'abandon...
Elle ouvrit la portière, prit mon poignet.
- Viens...
Je n'avais plus qu'à obéir...
- Mains dans le dos !
Je sentis une cordelette lier fermement mes poignets l'un a l'autre...
- Voilà qui est mieux.... Une dernière petite vérification et nous pourrons y aller.
Elle défit le bouton de mon pantalon et y glissa sa main.
- Tu as fais ce que je t'avais demandé, c'est bien, me dit elle une main sur mon entrejambe et l'autre caressant ma joue. Et en plus tout lisse comme j'aime....
- Et en plus il bande le petit cochon ! ajouta t elle en me pinçant assez fortement les tétons à travers le tissu de ma chemise.
- Tes clefs sont sur le contact ?
- Non Madame, elles sont dans ma poche.
Elle glissa une main dans chacune de mes poches à leur recherche tout en jouant un peu avec ma queue comme si de rien n'était et s'en saisit.
- Alors on va le boire ce verre ? Me lança t elle d'un ton rieur et plein de malice qui en disait long sur ses intentions. Et me laissait présager qu'à ses doux mots se substitueraient bientôt d'autres maux "doux"...
Elle me fit installer allongé sur la banquette arrière.
- Voilà la place qui te convient !
Elle grimpa dans la voiture, mit le contact et bientôt démarra. Nous ne roulâmes pas longtemps 2, 3 minutes tout au plus. Un arrêt, un portail qui s'ouvre, le bruit des pneus sur les graviers, et le moteur coupé. Elle sort de la voiture, ses pas crissent sur les graviers. Elle ouvre ma portière et me prend par le bras pour m'aider à sortir... Quelques pas sur le gravier, une clef que l'on tourne dans une serrure, une porte qui s'ouvre...
- Entre !
Deux pas dans une entrée où flotte un doux parfum d'encens... Une porte qui se ferme...
- Nous y voilà ! Te voilà à ma merci ! Je sens que je vais bien en profiter !
Elle me prit par la main pour m'amener à l'endroit voulu.
- Là ! C'est parfait ! me dit elle en me lâchant au milieu d'une pièce que je soupçonnais être le séjour.
Elle se plaça derrière moi me détacha les poignets. Je la sentis se reculer et sans doute s'assoir sur un canapé face à moi debout au milieu de la pièce.
- Déshabilles toi que je vous ce qui se cache sous ces vêtements.
Je commençais alors à déboutonner ma chemise pour l'enlever, m'accroupir maladroitement pour délacer mes chaussures, les retirer ainsi que mes chaussettes. Je sentis alors sous mes pieds la fraîcheur d'un carrelage.
Après m'être relevé et une courte hésitation, dégrafais un à un les bouton de mon pantalon pour me retrouver entièrement nu devant Elle.
- Voilà qui est parfait ! C'est comme ça que je te veux !
J'entendis le bruit de ses pas se rapprocher de moi.
J'étais là debout devant Elle, nu, yeux bandés, tête baissée, honteux...
Un frisson me parcourut lorsque je sentis sa main se poser sur mon dos et descendre sur mes fesses pour les caresser....
Elle se mît à tourner autour de moi, laissant sa main nonchalamment glisser sur mon corps alternant plat de la main et bout des ongles. Dos, ventre, visage, cou, poitrine, fesses, pubis... Tout y passa...
- Très réceptif et très sensible à ce que je vois.... Mmmmmm j'aime beaucoup....
- Ne bouges pas je reviens....
J'entendis ses pas s'éloigner et quitter la pièce pendant que je restais là immobile, debout, silencieux, à me demander ce que je faisais là, partagé entre l'envie de disparaitre et l'excitation de cette situation incongrue et humiliante.
L'attente ne fut pas bien longue. Je l'entendis bientôt revenir. Le bruit de ses pas n'avait pas la même sonorité. Était ce toujours Elle ? Tant de questions se bousculaient dans ma tête.
- Ça va ? Je n'ai pas été trop longue ?
(Ouf c'était bien Elle...). Je me sentais rassuré.
- Non Madame, ça va merci...
J'aimais sa prévenance, mais allait elle durer ?
-Bien. J'en suis ravie. Regrettes tu cette surprise ?
- Non Madame. Ou du moins pas encore, rajoutai-je avec un petit sourire.
- Tu le verras bientôt... Mais te connaissant, je ne pense pas... Tu vas déjà pouvoir retirer ton bandeau.
Je découvrais alors la pièce dans laquelle je me trouvais. Je ne m'étais pas trompé c'était bien le séjour, nimbé dans une douce pénombre, les rideaux ayant été tirés, la pièce était rehaussée d'une douce lumière tamisée. Je me rendais compte que tout avait été soigneusement préparé. Elle devait avoir déjà pensé à sa surprise bien avant l'idée de ce rendez vous....
Et son "piège" avait été bien ficelé...
Comme je l'avais imaginé j'étais bien devant un canapé où elle trônait, simplement vêtue d'une robe noire assez longue mais fendue sur les côtés, simplement boutonnée sur le devant, le dernier bouton placé un peu haut laissait entrapercevoir le haut de ses cuisses et le boutonnage faisait ressortir sa belle et généreuse poitrine. Pour finir Elle était chaussée d'escarpins noirs à talon ni trop hauts, ni trop fins ni trop gros.... En un mot Elle était belle, à mes yeux... Et impossible qu'Elle n'ai pu le lire dans mes yeux...
- Déçu ?
- Non Madame, pas le moins du monde, bien au contraire.
- Flatteur...
Je baissais la tête.
- Non Madame, simplement sincère.
- Alors tant mieux. Bon alors on le boit ce verre ?
Je n'avais pas remarqué que sur la table trônaient deux verres et une petite bouteille de Gewurtz vendanges tardives (un goût en commun, nous en avions parlé)
- Viens sers nous !
Je me dirigeais en marchant vers la table basse, obligé de me mettre de profil devant Elle pour atteindre et servir les verres.
Alors que je me penchais en avant pour saisir la bouteille, je sentis un coup de cravache me cingler les fesses.
- Non pas comme ça ! À quatre pattes ! Allez recommences !
Le jeu commençait. Et je me rendais compte que tout avait été programmé et pensé de longue date, meme jusqu'à la position d'une bouteille et de deux verres, et que le "piège" s'était refermé sur sa victime consentante... Moi...
Je repris donc ma position initiale, me mis à quatre pattes et me dirigeais à nouveau vers la table basse, servis les deux verres, pendant ce temps je sentais le bout de sa cravache me caresser les fesses en jouant plus intensément sur leur zone de partage sensuellement et gourmandement.
Je me retournais, toujours agenouillé devant Elle, et lui tendis son verre.
- Merci mon jouet... Prends ton verre et viens le boire à mes pieds.
- Merci Madame.
Je m'assis à ses pieds entre le canapé et la table basse. Elle dégustait son verre tout en me caressant la tête de sa main libre.
- Tu m'as l'air bien docile et obéissant. Je sens que tu vas me plaire... Je vais faire de toi le jouet de toutes mes envies. Tu vas satisfaire mon plaisir, mais rassures toi, tu auras aussi le tien, mais seulement quand je te le dirais. Tu es d'accord ?
- Oui Madame, comme il vous plaira.
- Alors c'est parfait. Je sens que nous allons bien nous entendre et surtout bien nous amuser... Enfin surtout moi ajouta t Elle avec un large sourire et un pincement sur mes tétons.
- J'ai fini mon verre, alors toi aussi ! À partir de maintenant, je suis ta Maîtresse, donc dès que j'aurais fini de boire ou de manger, toi aussi tu auras fini. Sois vigilant car si tu outrepasses cette règle j'aurais certainement envie de te punir pour te la rappeler. De même pour toutes tes envies ou besoins tu devras me demander et attendre mon autorisation. Et tu devras aussi toujours satisfaire mes exigences, ne t'inquiètes pas rien d'insurmontable et dans le respect de tes limites actuelles, tout en sachant que je saurai les faire évoluer dans le temps. Tu es toujours d'accord ?
- Oui Madame.
Une nouvelle étape venait d'être franchie et acceptée, comme si un contrat moral et tacite venait d'être signé entre nous...
Je m'en remettais à Elle. Mais on fond de moi je me posais la question de savoir si j'avais bien saisi toute la portée et l'implication de cette acceptation.
- Autre chose encore ! J'attends de ta part non seulement respect, obéissance et dévotion, mais aussi prévenance, attention et petits soins. Je ne veux pas d'une chiffe molle ou d'une larve qui attende les ordres. Je te veux faire preuve d'initiative, savoir anticiper mes envies, mes besoins. Toujours OK ?
- ... Oui Madame...
- Alors scellons ce contrat entre nous en buvant un verre.
Je compris alors que je devais remplir son verre et le lui donner. À peine me retournais-je, tout en restant agenouillé à ses pieds pour attraper son verre, lui présentant ainsi mon dos que je sentis les semelles de ses chaussures se poser sur mes reins et les talons s'enfoncer dans mes fesses et me pomper à la manière d'un chat. C'était tout à la fois troublant et excitant... Et rendait aussi le service de son verre plus difficile. Je réussis toutefois à lui servir son verre sans en renverser une goutte. La pression de ses pieds dans mon dos m'empêchant de me retourner vers Elle, je ne pus que lui tendre le verre en aveugle en espérant ne pas le renverser. Elle saisit le verre d'une main et glissa l'autre dans mes cheveux.
- Merci mon jouet.
Une fois ma main libérée de son verre, je me penchais en avant pour saisir le mien. À peine bougeais je que je sentis son pied gauche quitter mon dos pour venir se glisser entre mes cuisses. Je sentis alors le cuir de son escarpin se plaquer contre mon sexe gonflé d'excitation et l'écraser dans un mouvement de recul de sa jambe.
- Non ! Laisse ton verre !
Tout en parlant elle passa sa jambe droite par dessus mon épaule et plaqua son escarpin contre mon bas ventre. De sa main toujours glissée dans mes cheveux Elle me tira la tête en arrière contre sa cuisse.
- Là comme ça ! Ouvres la bouche !
Ses yeux étaient plongés dans les miens, Elle souriait se délectant par avance de ce qu'Elle allait faire. Elle porta le verre à ses lèvres, en préleva une gorgée et se penchant en avant à m'effleurer les lèvres avec les siennes, laissa couler le nectar alsacien dans ma bouche.
- Bois ! C'est ainsi que je scelle mes contrats mon jouet ! Maintenant tu es à moi seule ! Es tu prêt à me satisfaire ?
- Oui Madame. Tout ce qu'il vous plaira.
- Tout ? En es tu bien sûr ? Tu t'avances peut être un peu précipitamment mon jouet... Mais je verrai bien vite si tu dis vrai. Sinon gare à toi.... Quoiqu'il en soit je saurais non seulement m'en souvenir, mais aussi te le rappeler le moment venu...
- Tu as aimé ta signature de contrat ?
- Oui Madame, beaucoup
- Bien. Ta bouche est maintenant mienne. Maintenant je pourrai y glisser tout ce que j'aurais envie d'y glisser.
Ce "tout" me laissa perplexe...
Elle relâcha l'emprise de sa jambe, relevant son pied droit à hauteur de mes yeux et le faisant danser devant moi. Immense pour m'hypnotiser. Instinctivement mes mains vinrent se poser sur son mollet que je me mis doucement et tendrement à caresser. Sa main continuait à caresser mon cuir chevelu.... Ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux courts
- Mmmmmm tu es doux...
Ma bouche vint rejoindre mes mains, j'aimais la douceur et le contact de sa peau, et je me voulais plus caressant et offert.
Sa main quitta doucement mes cheveux et après un instant je sentis des doigts humides courir le long de ma joue à la recherche de ma bouche. Ils vinrent se poser sur mes lèvres qui s'entrouvrir à leur seul contact, j'avais envie d'eux... Elle glissa ses doigts à travers mes lèvres avec douceur et fermeté, ma langue les reçut avec dévotion et découvrit leur goût : un mélange de douceur et d'arômes "orientaux" dans lequel se mêlait le doux goût d'un autre élixir sans doute plus personnel... J'étais dans un autre univers...
- Tu aimes ?
- Oui Madame.
- Si tu es bien"sage" alors tu pourra goûter... mais pour l'instant regardes moi !
Je me retournais pour lui faire face à genou entre ses jambes.
- Mais tu bandes ! N'as tu pas honte ?
- Non Madame car c'est pour et par vous...
- Bon c'est pas tout ça.... Tu vas t'habiller pour la suite...
Elle se coucha sur le canapé pour aller chercher un petit sac posé à même le sol contre le canapé... Elle se glissa de sorte que sa robe se releva me laissant découvrir le haut de ses cuisses tout en imaginant ce qui se cachait sous sa robe.
Lorsqu'Elle se releva, un petit sac à la main, elle me pinça fortement un des tétons :
- On baisse les yeux ! On ne reluque pas ! Qui t'as donné la permission ?
- Pardon Madame, je ne recommencerai pas
- C'est bon pour cette fois... Maintenant debout que je t'habille !
Elle sortit du sac quatre bracelets à velcro qu'Elle fixa à mes chevilles et poignets. Elle relia mes poignets l'un a l'autre par un mousqueton. Elle glissa ses mains dans le sac pour en ressortir non seulement un collier en cuir muni de plusieurs anneaux qu'Elle serra sur mon cou, mais aussi un autre petit collier qu'Elle referma sur la base de mon sexe tendu.
- Tu es presque présentable.... Juste la dernière touche...
Ses mains replongèrent une fois encore dans le sac pour en ressortir avec deux petites pinces et une cordelette.
Elle posa les pinces l'une après l'autre sur mes tétons. Un frisson d'excitation et de douleur parcourut mon corps à chacun des pincements. Elle passa ensuite la cordelette à travers l'anneau du bracelet qui enserrait mon sexe et la noua, fit de même à chacune des deux pinces pour finir par attacher chacune des extrémités de la cordelette aux anneaux qui pendaient de part et d'autre du collier qui habillait mon cou.
- Te voilà bien paré mon jouet.
Elle pinça la cordelette, comme on pince des cordes de guitare, pour s'assurer de la bonne tension de celle-ci. Je sentais les vibrations parcourir la corde tendue pour venir mourir sur mes tétons pincés dans un mélange de sensations mêlant douleur et plaisir.
Elle retourna s'assoir sur le canapé tout en croisant les jambes ce qui eut pour effet d'attirer mon regard sur ses cuisses dénudées.
- Marche un peu pour voir...
Je me penchais pour me mettre à quatre pattes...
- Non en bipède !
Je commençais à faire un pas, puis un autre.... À chacun de mes mouvements je ressentais des tiraillements sur mes tétons et laissais échapper des petits tics nerveux dont Elle s'amusait du regard. Tandis que de mon côté je recevais un océan de sensations contradictoires avec délectation.
- J'aime savoir qu'ainsi tu sens ma présence et mon emprise en permanence. Et en plus je vois que ça te fais de l'effet et que tu aimes ça !
J'étais à nouveau nu devant Elle, tête baissée, indécent, excité et un peu honteux je dois bien l'avouer.... Et je la sentais se découvrir petit à petit comme pour faire de moi son Tantale... Et je dois dire qu'Elle y réussissait fort bien et me stimulait à me laisser aller et m'abandonner à son jeu pervers.
Elle se leva, s'approcha de moi me caressa tout d'abord la joue du bout de ses doigts et de ses ongles. Puis Elle se planta devant moi et se planta devant moi.
- Regardes moi !
Je levais les yeux et mon regard croisa le sien tout brillant de sensualité, de désir et d'envie. Et je crois bien qu'Elle a pu lire la réciprocité dans le mien.
Elle déboutonna le haut de sa robe pour me laisser découvrir la naissance de ses seins, me laissant simplement imaginer ce qu'Elle me cachait et stimulant mon excitation.
- Je sais que tu aimerais en voir plus, et même toucher...
- Oui Madame
- Pas encore, mon jouet. Je n'en n'ai pas fini avec toi. J'ai encore envie de me jouer de toi. Et si tu es bien "sage" alors peut-être te laisserais je goûter ton plaisir. Mais pour le moment c'est du mien dont il s'agit.
Elle se recula et se retourna pour replonger ses mains dans son sac à "malices" et en ressortir un martinet à la main.
Elle commença à en laisser courir les lanières sur mon corps, déclenchant des vagues de frissons. Les lanières glissaient sur mes épaules, mon dos, mon torse, ma croupe, mon pubis et mon sexe. Elle se plaça derrière moi et je sentis la caresse de l'instrument se changer en coups doux au départ puis de plus en plus forts, qui couvraient entièrement mes fesses. De temps en temps Elle s'arrêtait pour reprendre ses caresses avant de repartir de plus belle. Prenant le temps de pauser pour me caresser les joues et flatter mon entrejambe, humide de l'excitation provoquée et me laissant voir dans ses yeux toute l'excitation et le plaisir qu'Elle prenait à jouer à ce mon corps.
Elle passa derrière moi et me détacha les poignets
- À quatre pattes, maintenant !
J'obtempérai...
Elle passa une de ses jambes par dessus ma tête pour me chevaucher à l'envers et s'assit juste derrière mes bras. Je sentais ses cuisses nues contre mes flancs, la douceur de sa peau m'excitait. Elle saisit mes globes à pleines mains et se poussa vers eux. Je sentis alors l'humidité de son entrejambe sur mon dos. Je comprenais alors le plaisir qu'elle avait pris à jouer de son martinet...
Bien calée sur le bas de mon dos, elle caressait mes fesses endolories glissant ses doigts le long de ma raie et s'insinuant vers mon petit trou et prolongeant sa manipulation sur ma queue et mes bourses qu'Elle prenait un malin plaisir à triturer et malaxer fermement me faisant me cambrer à chacune de ses pressions dans un mélange confus de douleur et de plaisir.
- Doux, sensible et bien tendu mon cochon ! Il faudra quand même qu'un jour je m'occupe de tes poils disgracieux sur ton cul ! Qu'en dis tu ?
- Oui Madame avec plaisir.
J'imaginais déjà, avec délice, ma raie blanchie par ses soins à la mousse à raser et le glissement du rasoir manié avec dextérité sur ma peau.
Je la sentis soudain se pencher ver le canapé pour saisir son petit sac qu'Elle posa devant Elle sur mes fesses. Je la sentais fouiller dedans avant de le reposer à sa place après en avoir extrait ce qu'Elle cherchait.
- Bien ! Ecartes les jambes !
Une fois de plus j'obéissais. Je sentis soudain la douce froideur du gel couler dans ma raie et ses doigts la rejoindre pour venir se glisser sur mon petit trou, la caresser doucement avant qu'un de ses doigts s'y immisce, suivi par un deuxième.
- Tu es étroit, mon jouet... Il va aussi falloir remédier à ça !
Bientôt je sentis le bout d'un plug venir prendre la place de ses doigts sur mon anus et commencer à me pénétrer lentement et fermement. Elle jouait avec en en gardant la garde et le faisant aller et venir dans mon fondement. Je sentais mon dos s'humidifier au rythme de ses va et vient. Je me cambrais de plaisir.
- Tu aimes ça ! Un vrai cochon vicieux !
- Oui Madame tout comme vous me semble t il...
Une claque s'abattit sur mes fesses.
- Je ne te parle pas de moi ! Ce trou là aussi est à moi maintenant tout comme ta bouche ! Tu saisis ce que ça veut dire ?
- Oui Madame je pense...
- Alors qu'as tu saisi ?
- Que vous pourrez y glisser tout ce que vous aurez envie d'y glisser ?
Je sentais de l'appréhension dans ma voix en disant ces mots.
- Tu comprends vite dis moi... C'est bien ce à quoi je pensais, en effet !
Mon angoisse monta d'un cran....
- Une minute !
Elle se leva soudain et se plaça derrière moi. J'entendis les bruissements de sa robe. J'attendais avec appréhension, quand je la sentis me chevaucher à nouveau et se remettre à jouer avec le plug. La sensation de son entrejambe sur mon dos avait changé, je sentais maintenant davantage son humidité.
- Tu préfères ?
- Oui Madame, je sens mieux votre plaisir maintenant.
- Tu vas être imprégné de mon odeur... Et que ressens tu à me faire mouiller ainsi ?
- Du plaisir Madame....
Une claque bien sentie retentit sur mes fesses.
- Qui t'as autorisé à y prendre du plaisir ? Moi peut être ?
- Non Madame...
Une deuxième claque...
- Alors qui ?
- Personne Madame...
Une troisième....
- Qu'est ce que je t'ai dit au début ?
- Que je suis votre jouet, que je suis là pour satisfaire votre plaisir....
Une quatrième.... Je sentais sur mon dos que ce jeu l'excitation et moi aussi dois je avouer.
- Ce n'est pas tout... Quoi encore ?
- que mon plaisir ne sera que lorsque vous me le direz.... Et que je dois vous demander pour toutes mes envies et besoins....
- Enfin voilà qui est mieux...
J'eus droit à une douce caresses sur ma croupe endolorie.
- Bon si on passait aux choses sérieuses maintenant ?
Elle se retira laissant mon dos tout humide de son plaisir...
- Allez debout !
Je me levais et me retrouvais debout devant Elle. Je voyais son excitation par le pointement de sa poitrine sous sa robe. Et je dois avouer que cette vision m'excitait au plus au haut point. Elle ne pouvait pas ne pas voir ma queue dressée mais ne semblait ni y prendre garde, ni en soupçonner la raison.
Elle empoigna les cordelettes juste sous mon collier.
- Suis moi !
Je sentis la tension sur mes tétons, elle se prolongea même jusqu'à la base de ma queue. D'un geste sec, qui m'arracha un petit cri et un sursaut de surprise et de douleur m'invita ou plutôt me contraignît à la suivre...
Nous sortîmes du séjour et un petit bout de couloir plus tard me fit entrer dans une chambre simplement éclairée à la bougie. Elle me poussa vers le lit.
- Allonges toi sur le ventre !
Me voilà maintenant allongé sur ce lit. Un matelas moelleux et accueillant logé dans un habillage de bois dont il affleurait à peine.
Elle s'assit sur moi, attrapa mon poignet gauche et le tira vers le coin supérieur du lit. Se couchant sur moi, Elle glissa la main entre le matelas et le montant du lit et fit apparaître un mousqueton au bout d'une courte chaîne et y attacha mon poignet. Elle fit de même avec mon poignet gauche. Puis après s'être retournée et m'avoir fait écarter les jambes, Elle fit de même avec mes chevilles.
J'étais à son entière merci, tout à la fois prisonnier consentant de ses caprices et de ses envies mais aussi on ne peut plus stressé de me retrouver ainsi entravé à son entière merci.
Elle sortit de la chambre, et revint quelques instants plus tard son verre rempli, resta à me contempler.
- J'aime ta docilité et ton abandon, et plus encore la confiance que tu montre en moi... As tu bien conscience qu'ainsi entravé tu es à mon entière merci, que tu ne peux m'échapper et que tu viens de t'offrir à tous mes délires. Et que si je le voulais, je pourrais ainsi t'offrir à un homme...
Elle savait que je n'étais pas bi... Y pensait Elle vraiment ? Ou était ce juste pour me faire frissonner d'appréhension, je ne le savais pas.... En tout cas ça marchait ! Toutes ses idées tournaient dans ma tête, j'en venait presque à attendre l'arrivée d'un homme, surgissant nu dans l'embrasure de la porte, avant de se coucher sur moi... Elle jouait et jouissait de ce moment, profitait et se repaissait de mon trouble, laissait l'angoisse monter... Je retenais mon souffle... Puis après un moment, que je trouvais fort long, désamorça la situation...
- Rassures toi ! Il n'y a pas d'autre homme ici que toi ! Et pour tout te dire il n'y a personne d'autre que nous deux, juste moi et toi a ma merci...
Je respirais à nouveau... Mais Elle ajouta, malicieuse...
- Profites, il n'en sera peut être pas toujours ainsi... Imagines... Tu es ainsi sur mon lit, quand soudain tu entends sonner à la porte...
Je me remis à frissonner... Mes sens aux aguets, appréhendant d'entendre retentir la sonnette... Mais rien ne vint...
Elle grimpa sur le lit et me chevaucha à nouveau, pétrissant mes fesses, comme un boulanger sa pâte à pain, s'arrêtant par moment pour glisser ses mains jusqu'à mes bourses et ma queue avec lesquelles Elle prenait un malin plaisir à jouer.
- Quel cul accueillant ! Sais tu que bientôt il sera à moi ?!
Pris par l'instant, je répondis
-Oui Madame, il est déjà à vous...
Une claque sonore et ferme retentit sur mon cul.
- Voilà ce que j'aime entendre... Oui il est à moi et à moi seule !
Elle se pencha en avant pour déposer un baiser sur chacune de "ses" fesses.
Elle se releva et bientôt je me cambrais sous l'effet d'un point de chaleur venu s'inviter sur mes fesses, bientôt suivi d'autres qui commençaient à me recouvrir le cul et le bas du dos. J'imaginais qu'Elle avait saisi une bougie et me recouvrait de sa cire fondue... Je me tordais sous les gouttes chaudes qui vite se transformèrent en coulures...
J'étais pris dans un tourbillons de sensations... Elle disait la brûlure infligée en laissant tomber la cire de plus ou moins haut. Je la sentais mouiller au rythme de la cire qui se répandait sur moi..
Je sentais ma queue essayer de s'enfoncer dans le matelas, toujours plus raide et dure.... Je suis certain qu'Elle le savait et s'en amusait.
-Je sais que ça te fait bander mon jouet ! Tu vas me montrer ça !
Elle se mît à me détacher pour que je puisse me retourner. Il était agréable de se sentir à nouveau libre, mais ce ne fut que de courte durée. À peine étais je retourné qu'Elle me chevaucha de nouveau pour me rattacher sur le dos cette fois. Je sentais son humidité sur mon ventre et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine encore cachée par le tissu de sa robe. Penchée en avant pour m'emprisonner les poignets, j'avais ses seins aguichants juste au niveau des yeux et des lèvres qui ne rêvaient que de les embrasser.... J'en bandais comme jamais je n'avais bandé ! Elle se retourna pour m'attacher les chevilles me montrant son postérieur rebondi, caché sous sa robe, qu'Elle prenait grand soin de coller sous mes yeux tandis que penchée en avant, ma queue venait effleurer la naissance de ses seins.
- Quelle queue mon jouet ! Bien dure comme j'aime ! J'espère qu'elle ne va pas fondre de suite. Je risquerai d'être déçue.... Et je n'aime pas être déçue, ça me met fort en colère, si tu vois ce que je veux dire....
Tout en disant cela, Elle jouait avec mes bourses et ses ongles agaçaient mon gland décalotté.
- Bon assez joué pour le moment. Je te laisse deux minutes... Reste bien sage, et surtout ne bouge pas, je reviens de suite ajouta-t-elle en souriant.
Je n'eus pas attendre son retour bien longtemps. Mais quelle surprise ! Quand Elle revint, Elle était entièrement nue ! Je n'en croyais pas mes yeux. Elle s'offrait à moi sans que je puisse faire quoique ce soit ! Je n'avais que mes yeux pour profiter du spectacle de son corps nu, de ses seins arrogants, de son sexe entièrement lisse....
- Je vois que ça te fait de l'effet ! dit Elle les yeux posés sur ma queue raide tandis que sa main venait claquer ma hampe... Attend de voir la suite.....
Elle me chevaucha à nouveau et se mit à frotter son sexe sur mon ventre en de doux va et vient, tandis que ses doigts jouaient avec mes tétons. Je sentais sur mon ventre couler le doux nectar de son excitation et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine qui balançait au rythme de son bassin.
Elle se pencha soudain en avant, amenant ses seins au contact de mes lèvres.
- Montre moi ce que vaut ta langue. Lèche moi, suce moi, tête moi ! J'adore qu'on s'occupe de mes seins, sois à la hauteur mon jouet.
Je commençais à titiller ses tétons du bout de ma langue puis les pris entré mes lèvres pour les embrasser, les gober, continuer à en jouer de ma langue et les téter goulûment tout en regrettant tout autant d'avoir les mains entravées que de n'avoir qu'une seule bouche et de ne pouvoir m'occuper des deux en même temps.
Je sentais le plaisir qu'Elle prenait sous mes caresses inonder mon ventre.
Elle se releva, me prit tendrement la tête entre ses mains comme si elle était satisfaite du plaisir qui lui avait été offert.
- Mmmmmm mon jouet.... Quelle bouche ! J'espère qu'elle est aussi habile pour d'autres plaisirs.
Elle se caressa un instant la poitrine comme pour prolonger la sensation éprouvée. Et moi impuissant je suivais du regard le mouvement de ses mains....
Elle s'arrêta soudain pour faire volte face. J'aperçus furtivement son sexe brillant lorsqu'Elle fit passer rapidement sa jambe au dessus de ma tête. Je ne voyais plus que ses fesses assises sur mon ventre mouillé. Elle posa ses mains au dessus de mes genoux et doucement se poussa en arrière. J'avais maintenant ma bouche entre ses fesses.
- Voyons ce que tu vaux à ce niveau là aussi.
Je compris instinctivement ce qu'Elle attendait de ma bouche. Je sortis ma langue pour venir caresser ses lèvres en douceur en alternant la vitesse et la longueur de ses coups. Je m'arrêtais par instant pour la tendre bien droit comme un petit sexe raide qui voulait la pénétrer, puis je reprenais mes petits coups jouant avec son bouton. Je l'entendais gémir de plaisir, je sentais ses fesses m'étouffer de plus en plus, Elle se poussait en arrière pour me sentir encore plus intensément et profondément.
Elle lâcha soudain un de mes genoux pour aller chercher quelque chose glissé entre le cadre du lit et le matelas. Son autre main se posa sur on sexe tendu glissa le long de ma verge, passa sur mes bourses et s'insinua entre mes fesses pour atteindre le plug qui s'y trouvait encore... Lentement Elle le retira, m'arrachant de petits gémissements. Mais je sentis rapidement un autre objet prendre sa place. La surprise me fit arrêter mes jeux de langue.
Une de ses mains m'écrasa alors les bourses...
- Est ce que je t'ai dit d'arrêter ? Non ! Alors continue !
L'objet était plus long, plus cylindrique... Quand soudain je perçus un petit clic caractéristique d'un interrupteur que l'on tourne et je sentis une vague de vibration envahir mes entrailles. Elle en jouait avec délices pendant que je la léchais à pleine bouche.
Je sentais son plaisir couler dans ma gorge de plus en plus abondamment.
Elle se laissa tomber, mon gland humide n'avait sur ses seins.
- Ne t'arrêtes pas, c'est trop bon, haleta-t-Elle....
Je la sentais au bord de l'explosion et je dois dire que je n'étais pas dans un état plus avantageux.
L'avait Elle senti ou avait Elle envie d'autre chose... Elle se souleva en avant, laissant ma bouche orpheline de son sexe.... Elle s'assit au dessus de ma queue raide
- Tu as compris, tu es mon jouet, mon nouveau jouet... Donc tu es mon gode, mon nouveau gode... Donc je vais me servir !
Et Elle se laissa glisser sur mon membre l'engloutissant et s'en servant à sa guise et à son rythme.
Elle ne tarda pas à jouir, et moi aussi d'ailleurs ne pouvant plus me retenir.
Je me sentais vidé par l'intensité du moment passé mais aussi un peu inquiet d'avoir jouis car je n'y avais pas été invité.
- Et bien depuis quand un jouet jouit-il ? T'y avais je autorisé ?
- Non Madame, pardonnez moi. Je n'ai pas pu me retenir...
- Bon pour une première fois et après ce que j'ai vu, je serai clémente. Mais que ce soit la dernière fois mon jouet !
- Oui Madame, merci Madame.
Elle se retira, se leva, puis se pencha vers mon sexe repu et gluant et l'embrassa tendrement.
- Je crois que je viens de faire une bonne acquisition.
Elle approcha ses lèvres humides de mon sperme des miennes et me les donna à lécher.
La pression retombait j'étais comme anéanti.....
Elle me détacha doucement, me laissa reprendre mes esprits tandis qu'Elle enfilait sa robe sans la boutonner.
- Allez debout mon jouet ! Viens, tu as bien mérité un verre.
Elle me prit par la queue pour me ramener au salon. Elle s'assit sur le canapé jambes croisées. Je m'agenouillai devant Elle, remplit deux verres et lui tendit le sien. Alors que j'allais prendre le mien, Elle m'arrêta.
- Une dernière formalité, dit Elle en écartant les jambes, il faut que tu nettoies ce que tu as fait !
Je glissais ma tête entre ses cuisses et me mît en devoir de nettoyer son plaisir mélangé au mien tandis qu'Elle me caressait les cheveux.
- C'est bien maintenant tu peux prendre ton verre...
Je pris donc mon verre, et alors que j'allais m'assoir à ses pieds, Elle tapota le canapé à côté d'Elle.
- Non ici !
Je m'assis à ses côtés, nous trinquâmes et bûmes à ce délicieux après-midi.
- Je pense que tu fais l'affaire mon jouet ! Qu'en dis tu ?
En guise de réponse je posais mon verre sur la table, me blottis contre Elle, tête posée sur ses cuisses.
Je sus dès cet instant que je lui appartenais corps et âme.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE trois : Virginie
Extrait « Dix minutes indique Magalie. Elle prend un large collier de cuir et le passe au coup de Virginie. Finalement tu fais un beau cobaye dit-elle… Vingt minutes. Une cagoule sans trous pour les yeux met Virginie dans le noir. Pff j’aurais dû fermer ma grande gueule… C’est quoi ce truc se dit-elle alors qu’elle sent ses seins durcir encore plus qu’ils n’étaient les mamelons tendus à faire mal.En même temps elle sent une onde puissante venir du fond de son bas ventre et en quelques secondes un orgasme incontrôlable la secoue. Elle a définitivement cessé de chercher à se délivrer. Elle gémit dans son bâillon en essayant de reprendre son souffle mais déjà une deuxième vague s’annonce…. Vaincue Virginie ouvre les lèvres et tente d’avaler le dard palpitant. Elle n’a jamais sucé un si gros membre et sans en prendre conscience elle suce avec ardeur… »
Ca y est Magalie est maintenant vendeuse de sex toys à domicile.
Elle espère que cette petite activité annexe mettra du beurre dans ses épinards. Les premières séances s’étaient bien passées mais la dernière séance la laisse dans l’expectative.
Elle s’était avancée sur la question de la belle tigresse et devait maintenant trouver une solution pour honorer sa parole.
Elle y pense en rêvassant à sa caisse, il n’y a pas foule, quand Virginie la cheffe caisse l’invite à prendre sa pause. Elle se rend dans la salle de repos du centre où elle n’est pas surprise de se retrouver seule car peu de temps s’est écoulé depuis l’ouverture du magasin et elle doit être la première à prendre sa pause.
Virginie la rejoint avec un air triomphant. Alors Magalie on arrondi ses fins de mois avec des drôles de Tupperware déclare-t-elle de but en blanc.
Un peu plus âgée que Magalie mais très arrogante, le poste doit lui monter à la tête, Virginie est pas mal foutue avec peut-être un ou deux kilos de trop mais une poitrine exubérante qui fait souvent se retourner les clients males.
Elle n’aime visiblement pas trop Magalie et c’est bizarre qu’elle l’aborde comme ça.
Magalie se méfie. Oui répond-elle je fais ça le weekend end ou parfois le soir quand je ne suis pas au magasin mais cela ne gêne en rien mon taf ici.
Bien sur rétorque Virginie. Tu comptes faire une petite vente au magasin pour tes collègues.
Non répond Magalie je ne mélange pas les deux mondes.
Ok répond Virginie. Dommage j’aurai bien aimé voir ça. Magalie se demande si c’est du lard ou du cochon. Un silence s’insinue entre les deux femmes.
Peut-être que je devrai lui montrer la collection en dehors du taf elle me laissera peut être tranquille après ça.
Elle s’enhardie. Si tu veux tu peux venir un soir à la maison je te montrerais de quoi il s’agit tu verras que ça reste coquin main soft.
Virginie qui visiblement n’attendait que ça répond ok pourquoi pas ce soir, on finit toutes les deux de bonne heure.
Tope là dit Magalie je t’attends chez moi à 18h00, mon compagnon n’arrive que vers 19h00 on aura le temps de jeter un œil avant qu’il n’arrive.
A 18h00 pétante Virginie sonne à sa porte, Ponctuelle. Elle doit quand même être curieuse. Magalie la fait rentrer et elles se dirigent vers le salon où des boites et paquets sont déposés sur la table. Magalie invite Virginie à ouvrir délicatement les boites qui l’intéresse.
Virginie commence par les toys donnant un avis blasé sur les godes et vibros et autres gadgets puis s’intéresse à la lingerie coquine.
Elle flashe sur une guêpière rouge avec porte jarretelles et une culotte assortie. Magalie lui indique que c’est vraisemblablement sa taille. Virginie reste dubitative. Magalie lui propose alors d’essayer l’ensemble pour voir ce que ça donne.
Après une courte hésitation Virginie se décide et Magalie lui propose d’aller l’essayer dans sa chambre. Virginie acquiesce et effectivement l’ensemble semble fait pour elle.
Cependant le tarif est un peu élevé.
Dommage. Elle veut demander à Magalie si elle a un miroir pour qu’elle puisse voir ce que ça donne.
Dans un coin de la chambre plusieurs paquets sont entreposés. Surement le réassort en cas de vente se dit elle mais curieuse elle va quand même jeter un œil de près.
En fait ce n’est pas un réassort mais des accessoires beaucoup plus hard. Menottes, baillons, colliers et autres. Certainement pour un public plus averti.
Elle sort de la chambre et Magalie lui indiqua le chemin de la salle de bain pour qu’elle puisse contempler ses atours.
Elle se trouve particulièrement sexy dans cet ensemble. Maugréant pour le tarif elle retourne dans le salon sans se changer et montre sa tenue à Magalie.
Celle-ci est épatée par le rendu. La poitrine opulente de Virginie déborde des balconnets qui la rehaussent et Magalie se dit qu’avec ça elle ferait tourner des têtes.
Elle la félicite pour le rendu et lui indique que la culotte est fendue pour les moments d’impatience. Virginie la remercie et lui dit innocemment qu’elle a cru voir d'autres paquets dans la chambre.
Magalie lui répond qu’effectivement il y a d’autres gadgets mais plus destinés au BDSM en expliquant à Virginie ce que cela voulait dire.
Intéressée cette dernière demande si elle peut jeter un coup d’œil. Magalie obtempère et quelques minutes après Virginie peut de nouveau ouvrir des paquets.
Le contenu provoque sur elle un émoi inattendu. Il faut dire qu’imaginer ce que l’on peut faire avec était particulier. Elle s’intéresse aux bracelets qui avaient déjà été utilisés avec Anna par Martine.
Pff ces gadgets ne doivent pas être très difficiles à ôter si on veut déclare Virginie. Humm Je pense que tu t’avances un peu dit Magalie sachant bien que ces accessoires sont diablement efficaces et impossible de s’en défaire sans une aide extérieure.
Je parie que je me m’en défais en moins de cinq minutes claironne Virginie.
Pari tenu, Si tu veux on peut essayer dit Magalie confiante.
Vexée de cet aplomb Virginie dit banco et on pimente le pari si je m’en débarrasse en moins de cinq minutes je gagne l’ensemble que je porte.
Humm dit Magalie malicieuse ok mais si tu n’y arrives pas toutes les cinq minutes je te mets un de ces gadgets en plus jusqu’à soit tu te délivres soit que je n’ai plus rien de dispo.
Les yeux brillant d’excitation à l’idée de gagner si facilement cette guêpière Virginie tend ses poignets à Magalie.
Consciencieusement celle-ci applique les bracelets en souriant en voyant que les courroies n’arrivent qu’à deux crans de ce qui avait été atteint par Anna.
Puis elle fait se retourner Virginie et actionne la fermeture. Top départ indique-t-elle à Virginie en regardant la pendule du salon.
Tu as cinq minutes. Aussitôt Virginie se met à l’œuvre. Elle se contorsionne autant qu’elle pouvait mais la fermeture résiste. C’est peut-être un peu plus compliqué que prévu mais je n’ai pas dit mon dernier mot.
La laissant s’acharner Magalie se sert un cocktail en cherchant quel gadget serait le premier appliqué.
Cinq minutes indique-t-elle. C’est l’heure du premier gadget. Elle se décide pour le bâillon boule rouge qui ira bien avec la guêpière et entreprend de museler Virginie.
Cette dernière rétive se laisse cependant faire un pari est un pari.
Dix minutes indique Magalie. Elle prend un large collier de cuir et le passe au coup de Virginie. Finalement tu fais un beau cobaye dit-elle .Virginie se demande comment elle put se sortir de là elle ne peut même pas parlementer avec Magalie le bâillon étant trop efficace pour lui faire dire autre chose que des borborygmes.
Quinze minutes. Les pinces à tétons viennent s’appliquer sur les bouts tendus de Virginie. Ça ne fait pas vraiment mal mais quelque part ces gadgets l’excitent un peu sans qu’elle ne puisse s’en empêcher.
Vingt minutes. Une cagoule sans trous pour les yeux met Virginie dans le noir. Pff j’aurais dû fermer ma grande gueule maintenant il va falloir que j’attende qu’elle finisse de m’appliquer sa collection. Et puis je commence à fatiguer debout en cherchant à garder mon équilibre sans repères.
Vingt-cinq minutes dit Magalie. Tu dois commencer à fatiguer mets-toi à genou sur le tapis ça sera moins inconfortable. Elle accompagne Virginie jusqu’au sol et en profite pour lui appliquer deux bracelets aux chevilles.
Si tu n’y arrives pas je vais t’aider en séparant un peu tes mains et joignant le geste à la parole elle crochète les bracelets des mains aux bracelets des chevilles en vis-à-vis.
Ça doit être plus simple comme ça dit Magalie. Soudain un bruit se fait entendre dans le couloir. Magalie a complétement oublié que Tristan doit la rejoindre ce soir-là.
Avant qu’elle ne réagisse Tristan pointe son nez à l’entrée du salon et surpris il dit mais tu fais des heures supplémentaires avec tes clientes ? Tu les fais essayer ta panoplie ?
Je te présente Virginie répond-elle. Elle est venue voir ce que j’avais et a absolument voulu parier qu’elle se délivrerait des bracelets en cinq minutes ça fait une demi-heure maintenant. Intéressant dit-il en se rapprochant de Virginie qui glapissait dans son bâillon.
Apparemment ton matériel est solide mais tu devais lui mettre tout ça ? Oui ça fait partie du pari dit-elle d’ailleurs il va être l’heure de passer au gadget suivant. Tu veux m’aider à le mettre.
Virginie paniquée ne songe plus à ôter ses liens mais veut disparaitre dans un trou de souris.
Offerte ainsi harnachée à la vue d’un inconnu lui fait une grande chaleur dans le ventre.
A son grand désarroi cette chaleur est autant provoquée par la honte d’être ainsi exposée et vulnérable que par l’excitation de savoir qu’elle est soumise au regard d’un étranger.
Mais qu’est-ce que Magalie peut encore lui mettre. Elle sent que Magalie lui ôtait les pinces à tétons ouf. Elle a terminé.
Mais alors qu’elle pense son calvaire terminé elle sent de nouvelles pinces s’accrocher à ses tétons. Le poids suspendu aux pinces est plus important et elle sent que ces poids viennent des pinces. Magalie lui dit que ça ne compte pas car elle a enlevé un gadget et entreprend en même temps de lui appliquer quelque chose dans l’entrejambe.
Elle sent un objet oblong la pénétrer pas trop gros visiblement pas un gode et en plus il s’affine vers la fin Magalie se relève et l’objet reste bien au chaud dans le vagin de Virginie.
C’est quoi ce truc se dit-elle. Magalie lui donne la réponse en disant à Tristan tiens voici la télécommande.
Amusé il clique sur le bouton aussitôt les seins et le vagin de Virginie se mettent à vibrer de concert. C’est quoi ce truc se dit-elle alors qu’elle sent ses seins durcir encore plus qu’ils n’étaient les mamelons tendus à faire mal.
En même temps elle sent une onde puissante venir du fond de son bas ventre et en quelques secondes un orgasme incontrôlable la secoue.
Elle a définitivement cessé de chercher à se délivrer. Elle gémit dans son bâillon en essayant de reprendre son souffle mais déjà une deuxième vague s’annonce. Elle ruisselle de sueur et son corps brillant est particulièrement excitant tant pour Tristan que pour Magalie.
Ça a l’air de bien marcher dit Tristan. Souriante Magalie s’adresse à Virginie visiblement tu apprécies on va voir les différents réglages permis par la télécommande.
Tristan clique de nouveau et les vibrations changent de rythme.
Virginie suffoque c’est trop. Apres quelques minutes alors que Virginie ne peut plus compter ses orgasmes Magalie décide que c’est fini.
Bon Virginie il me semble que tu renonces à te libérer et que tu as perdu ton pari. Virginie hoche la tête. Son calvaire va enfin se terminer.
Elle sent Magalie lui ôter la cagoule et elle revoit le jour. Devant elle, elle voit un garçon qui la regarde avec un regard qui en dit long sur ses pensées.
Magalie lui ôte le bâillon aussitôt Virginie se met à l’insulter en lui disant que ça ne se passerait pas comme ça et qu’elle allait se venger. Elle n’a pas le temps d’aller plus loin.
Magalie lui flanque une paire de claques sur les seins déjà malmenés et lui réajuste le bâillon.
Ecoute bien c’est toi qui a voulu voir et tester mon matériel. Maintenant tu ne vas pas en parler ailleurs sinon je me ferais un plaisir de mettre le petit film que j’ai fait avec mon portable. Tu avais l’air de profiter plutôt que subir.
Interloquée Virginie se tait tout de suite et lorsque Magalie enlève le bâillon elle ne dit rien. Maintenant pour te faire pardonner de m’avoir menacée tu vas devoir faire quelque chose.
Elle lui montre Tristan qui ne demande pas mieux baisse sa braguette et exhibe un gourdin comme Virginie n’a jamais vu. Elle ne peut détacher son regard du membre.
Tristan s’approche. Elle veut détourner la tête mais Magalie tenant fermement le collier toujours en place remet sa tête dans la bonne direction.
Vaincue Virginie ouvre les lèvres et tente d’avaler le dard palpitant. Elle n’a jamais sucé un si gros membre et sans en prendre conscience elle suce avec ardeur tout en se demandant ce que ça ferait d’avoir ce truc au fond de sa chatte.
Au bout de quelques instants Magalie décide que c’était bon. Et Tristan se retire donnant presque des regrets à Virginie.
En un tournemain Magalie achève de la détacher et de lui ôter les artifices qui l’ont mise dans un drôle d’état.
Toujours muette Virginie reste là ne sachant pas que faire. Magalie lui propose d’aller prendre un douche dans la salle de bain ce qu’elle fait avec soulagement.
Lorsqu’elle revient dans le salon piteuse Magalie la remercie de l’avoir aider à tester son matériel et lui offre la guêpière et la culotte en récompense.
Susurrant un merci pitoyable Virginie récupère son nouveau bien et prend congé sans tarder. Tristan ayant toujours la gaule et Magalie étant quand même bien échauffée après cette soirée ils baisent comme des morts de faim dans le salon.
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Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 2 Anna
Extrait « …Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains. Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet.… Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille… »
Maintenant qu’elle a franchi le pas Magalie commande un lot de toys destiné à sa première séance de vente.
Elle a pris des godes, des vibros, quelques nuisettes et guêpières enfin un lot de toys sages et repensant à la soirée poker elle a aussi pris quelques accessoires de bondage destinés on ne sait jamais à Tristan pour lui rappeler qui commandait ici.
En réfléchissant elle en a pris aussi destinés à une victime plus féminine, peut être que cela intéressera une de ses futures clients.
Le colis est livré chez elle et avant de l’ouvrir elle souhaite faire la primeur de l’ouverture avec ses deux meilleures copines.
Celles-ci sont ravies mais à la dernière minute Claire du se décommander car on a besoin d’elle au taf. Tant pis Magalie et Anna découvriront ensemble le contenu du colis.
Ce soir-là Anna est fébrile elle n’a pas dormi le fameux soir et a pas mal fantasmé sur ce qu’elle a vu. Surtout les propos de Magalie au moment du départ l’ont profondément retournée.
Elle se dit que ces mots ont été prononcés dans l’euphorie du moment et que Magalie les assurément oubliés.
Néanmoins elle y pense au fond d’elle-même et par défi elle se décide à s’habiller de façon suggestive. Une petite jupe en cuir s’ouvrant sur le côté et un chemisier léger feront l’affaire. Pas besoin de culotte et pas besoin de soutien-gorge, ses petits seins haut perchés et durs comme de la bakélite rendent ce dernier superflu. Une simple veste cache ses formes dans la rue, elle ne veut pas se faire remarquer.
Comme souvent ses cheveux courts sont décoiffés ce qui lui donne un air de lolita renforcé par sa petite taille, elle entre facilement dans du 36 et son ventre ultra plat rend jalouses toutes les femmes qu’elle croise.
Arrivée chez Magalie elle sonne en se demandant ce qui arrivera quand elle pénétrera dans l’appartement.
L’accueil de Magalie est enthousiaste et cette dernière la félicite pour sa tenue extrêmement sexy sans faire d’allusion à leur dernière soirée.
Anna accepte timidement les compliments en se demandant si elle doit et heureuse ou vexée de la promesse oubliée.
Elles se dirigent dans le salon et entreprennent d’ouvrir les paquets. D’abord les toys féminins classiques et les tenues suggestives.
Malgré leur sérieux affiché elles sont quand même un peu émoustillées par ce qu’elles voient. Ensuite elles passent aux accessoires de bondage.
La tension monte d’un cran car toutes les deux se remémorent Tristan et l’imaginent ligoté avec ces menottes, baillons, masque colliers et autres accessoires qui auraient été utiles ce soir-là.
Magalie lui montre les accessoires dédiées aux femmes se demandant si s’était adapté aux petits poignets et chevilles d’une fille de la taille d’Anna.
Celle-ci fait aussi part de ses doutes la dessus. Magalie lui propose alors de servir de cobaye pour tester le matériel.
Anna hésite un peu mais accepte de bonne grâce, après tout c’est uniquement pour le boulot.
Elle enlève ses chaussures et se laisse passer des bracelets en cuir noir aux poignets et chevilles. Les bracelets ferment avec des courroies crantées et Il est nécessaire d’aller jusqu’au dernier trou pour serrer suffisamment.
Magalie lui propose un large collier en cuir muni d’un anneau brillant devant certainement destiné à accrocher une laisse ou quelque chose de similaire.
Anna semble apprécier ces essais Magalie lui propose d’essayer un bâillon boule rouge souple maintenu par une lanière du cuir.
Enfin Magalie la contourne et lui joint les bras en arrière elle fait agir le cliquet qui solidarise les deux bracelets.
Ainsi menottée Anna ne peut s’empêcher d’ouvrir sa poitrine projetant en avant ses seins qui semblent défier le monde.
Admirant l’œuvre Magalie lui propose d’aller contempler tout ça devant le miroir en pied de la salle de bains.
Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains.
Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet.
Arrivées devant le miroir elles contemplent le résultat et Magalie la félicite pour porter aussi bien ces accessoires.
Anna ne peut rien dire, le bâillon l’en empêchant mais elle ouvre de grands yeux devant son image ainsi exhibée.
Magalie ayant remarqué les seins pointés en avant lui indique qu’elles allaient essayer un truc en plus.
Et fixant la laisse à la tringle du rideau elle laisse Anna seule ne pouvant pas faire plus d’un pas toujours face au miroir.
Quelques instants après Magalie reparait avec dans la main une petite chainette avec une pince chromée à chaque extrémité.
Intriguée Anna se demande ce que s’est quand Magalie entreprend de déboutonner son chemisier, puis écarte celui-ci et ne pouvant l’enlever complètement le repousse jusqu’aux poignets d’Anna.
Anna peut voir ses seins pointant gaillardement vers le miroir.
Magalie époustouflée admire les rondeurs en et lui déclare que ce sont les plus beaux seins qu’elle n’a jamais vu et qu’ils méritent un traitement de faveur.
A la surprise d’Anna elle saisit un mamelon et le triture le rendant encore plus rouge et turgescent De l’autre main elle approche une pince qu’elle fixe au mamelon tendu à l’extrême. Forte mais pas vraiment douloureuse la morsure de la pince fait gémir Anna qui se demande elle-même si c’est de douleur ou de plaisir.
Magalie angoissée lui demande si ça fait trop mal. Anna secoue négativement la tête et quelques secondes après elle est affublée d’une nouvelle parure allant d’un téton à l’autre tendant ceux-ci comme jamais.
Satisfaite de son travail Magalie lui dit qu’elle est encore trop habillée pour qu’on puisse se rendre compte vraiment et sans laisser à Anna le temps d’objecter elle dégrafe la jupe qui tombe à ses pieds.
Voyant le petit triangle duveteux sur son pubis Magalie se fait la réflexion que là Claire n’aurai pas besoin d’intervenir.
Finalement Anna se retrouve nue et ligotée dans l’appartement de sa copine comme cette dernière avait dit même si le cheminement avait été indirect.
Fier de son œuvre Magalie dit qu’elles devaient arroser ça et reprenant la laisse elle promène Anna dans l’appartement jusqu’au salon.
Laissant Anna debout sur le tapis de elle se sert un cocktail et trinque à sa santé. Immobile, ne sachant pas quoi faire
Anna regarde sa copine l’implorant du regard pour qu’elle la libère. Voyant ça Magalie lui met un masque en cuir identique aux masques faite pour dormir et Anna se retrouve dans le noir.
Magalie lui dit alors qu’elle hésite à faire venir Tristan pour qu’à son tour il contemple une œuvre d’art dans le salon.
Puis l’alcool aidant Magalie glissa sa main dans l’entrejambes d’Anna et sans surprise y rencontra un sexe ouvert mouillant à l’extrême. Ça a l’air de te plaire mes petits gadgets. Il va être temps de passer à autre chose.
Anna glapi derrière son bâillon mais ne peut rien faire de plus.
Magalie la fait mettre à genou et passant derrière désolidarise les bracelets entravant ses bras mais au lieu de les relâcher elle fixe chaque bracelet au bracelet de cheville adapté.
Maintenant toujours aveugle et muette Anna est à genou, les poignets collés aux chevilles.
Magalie lui fait écarter les genoux et glisse une main experte dans la fente ruisselante. Anna gémit. Bon maintenant on va essayer les godes.
Je ne pense pas qu’il y a besoin de lubrifiant tu as fait le nécessaire toute seule. Anna veut se rebiffer et rue mais sans effort Magalie la fait basculer sur le dos.
Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille, notant inconsciemment que l’effet est multiplié par la situation.
Magalie fait faire quelques va et vient au gode ce qui fait de l’effet à Anna vaincue. Cette dernière râle presque lorsque l’objet la quitte d’un coup.
Bon ça semble bien fonctionner note Magalie. Voyons maintenant une taille plus conséquente.
Anna est inquiète elle plaisante, ce gode me fourrait déjà pleinement je ne peux pas prendre plus gros.
Alors qu’elle se pose la question un deuxième objet se présente à l’entrée de la grotte T’inquiète pas je l’ai lubrifié celui-là annonça Magalie.
Anna sent que le gode est plus gros que le précédant car il pèse à l’entrée du sexe et n’ira probablement pas plus loin.
Magalie manipule d’une main experte le gourdin et millimètre par millimètre celui-ci se fraye un chemin dilatant le vagin et remplissant Anna comme jamais ce n’était arrivé. Elle n’ose pas bouger de peur de se faire mal mais en même temps son bassin veut onduler pour avaler ce monstre.
Enfin après quelques va et vient légers mais insistants le gode s’enfonce complétement.
Bien joué ma chérie dit Magalie tu es bien remplie avec ça. Je ne pense pas que le modèle XXL puisse te convenir.
Voyons ce que tu en penses. Et elle entame une série de va et vient qui surprend à chaque fois Anna qu’elle sent l’engin revenir et la remplir comme pas possible. N’y pouvant rien elle est obligée de jouir plus d’une fois et lorsqu’enfin Magalie retire le gode elle est pantelante et rompue.
Maintenant pour finir on va tester les vibros.
Comme dans un rêve Anna est la cobaye de tous les vibros de la panoplie et croit qu’elle va s’évanouir tellement elle est rincée par ses jouissances répétées.
Magalie décide enfin que les tests sont concluants et entreprend de détacher Anna.
Cette dernière un peu honteuse ne pipe mot. Magalie lui propose de prendre une douche et de revenir arroser ça avec elle. Sans rien dire Anna se rend sous la douche ou elle reste longtemps.
Ne trouvant pas ses fringues elle revient nue dans le salon et boit son verre tranquillement. Elle n’a plus rien à cacher à Magalie de son intimité. Voyant que visiblement elle était crevée Magalie lui propose de dormir chez elle et de partager son lit.
Elle accepte et elles se rendent vers le lit.
Alors qu’elle allait se coucher elle est rattrapée par Magalie qui lui dit qu’elle devait encore faire une ou deux petites choses et quelques instants plus tard le collier et les quatre bracelets sont remis et Anna se retrouve par terre couchée sur le dos sur une épaisse couverture les bras et jambes tendus attachés en croix et l’extrémité de la laisse dans la main de Magalie qui pend hors du lit.
Trop crevée pour s’insurger Anna s’endort rapidement dans un sommeil peuplé de fantasmes.
Le lendemain lorsqu’elle se réveille elle est complétement détachée et Magalie l’attend un peu perplexe avec un copieux petit déjeuner.
Anna la salue et Magalie lui demande innocemment ce qu’elle pense du déballage des toys. Anna se surprend à lui répondre qu’elle ne devrait pas l’oublier lors de la prochaine livraison mais que cette fois c’est Magalie qui testera les toys.
La conversation part vers d’autres sujets et le petit déjeuner entre fille est cordial.
Après le départ d’Anna Magalie se demande ce qui l’a poussé à faire ce qu’elle avait fait dans la soirée. Elle n’est quand même pas devenue lesbienne.
Rentrée chez elle Anna se remémore la soirée. Elle se dit bien qu’elle aurait dû refuser et que Magalie avait exagéré mais son bas ventre lui hurle le contraire. Quelle attitude devra-t-elle prendre lorsque les copines se retrouveront ?
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Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 1 : Magalie se venge.
Extrait : » Récupérant un rouleau de scotch de déménageur qu’elle a gardé après le dernier déménagement de sa copine Claire elle lui scotche les bras et jambes aux pieds de la table. Maintenant il est là bandant comme jamais la regardant avec un regard lubrique inhabituel. Il a l’air d’aimer ça le bougre…. Admirant ce corps offert elle fignole en lui attachant la queue et les couilles avec son foulard de soie tirant sur le foulard qu’elle attache à la barre transversale sous la table. Maintenant il est allongé sur la table le sexe dressé à la verticale… Après un moment de stupeur Claire est la première à réagir. Je t’avais demandé de le voir à poil mais je ne me doutais pas que tu l’aurais fait et encore moins comme ça. Magalie maintenant fière de son coup met la main sur le membre encore dressé de Tristan et fait quelques mouvements de va et vient. IL est bien monté mon male tu veux toucher je pense qu’il ne dira rien…. »
La trentaine à peine entamée Magalie se pose la question, j’ose ou je n’ose pas. Hôtesse de caisse dans un supermarché elle vit seule dans son deux pièces et on peut dire que on quotidien est banal. Le taf, quelques bonnes copines, quelques aventures sans trop de lendemain avec des mecs plus ou moins lourds.
Elle aime le sexe mais se sent insatisfaite au fond d’elle-même. Magalie est plutôt jolie, châtain clair, un mètre soixante-dix, cinquante kilos, elle arbore un bon 95C.
Elle a une jolie frimousse et attire autant la sympathie des femmes que le regard intéressé des hommes. Sportive elle a deux bonnes copines, Claire et Anna qui sont aussi sympas que différentes.
Claire est grande, exubérante, dévergondée accumule les conquêtes alors qu’Anna est petite elle a encore un visage d’ado et n’a pas un grand tableau de chasse à son actif. Visiblement les hommes ont peur de draguer une fille qui semble être encore mineure. Elle est cependant très attachante et Magalie est sûre qu’Anna se couperait la main pour elle.
D’ailleurs quand elles sont ensemble Anna cherche toujours le contact physique avec Magalie.
Il y a quelques jours Magalie a été invitée à une séance type Tupperware ou les boites en plastiques ont été remplacées par des sex toys. Avec ses deux meilleurs copines, Anna petit modèle typé manga mais belle comme tout et travaillant dans la pharmacie du quartier et Claire esthéticienne, elles n’ont pas hésité longtemps avant d’accepter l’invitation et elles se sont retrouvées avec quelques femmes d’âge d’hiver devant un étalage de divers objets sensés pimenter le bonheur du couple.
Effectivement certains toys lui ont fait un peu fantasmer, notamment un gode très réaliste qu’elle a longtemps touché sans toutefois franchir le pas.
Pour une prochaine fois peut être. Anna, proche de la trentaine, timide mais belle comme un soleil a regardé d’un air un peu gêné les différents toys notamment les accessoires dédiés au bondage, mot qu’elle vient d’apprendre.
Claire, sa meilleure copine, une rousse incendiaire a une peau très blanche et une paire de seins à faire pleurer de dépit un chirurgien esthétique, contrairement à Anna elle multiplie les conquêtes sans lendemains et elle est très open sur le sexe.
Très enthousiaste a tout voulu voir et tâter n’hésitant pas à faire des commentaires très suggestifs. Elle a essayé les habits et les nuisettes rouges ou noires qui il faut l’admettre s’accordaient sublimement avec son corps merveilleux donnant presque un sentiment de jalousie à Magalie.
Cependant Claire n’a pas concrétisé d’achat, se laissant le temps de la réflexion.
A la fin de la vente Magalie était quand même un peu émoustillée envisageant des situations, positions et des accessoires qu’elle n’avait jamais imaginés.
Ayant un bon contact avec Eve la vendeuse elles profitaient des moments ou les toys circulaient de main en main pour parler boutique et finalement Eve lui proposa d’organiser elle-même des séances de vente de sex toys.
Un peu surprise Magalie préféra éluder la question mais accepta néanmoins le 06 d’Eve lui promettant de réfléchir à cette proposition.
Sans qu’elle n’y prenne garde la proposition faisait quand même son chemin dans la tête de Magalie et elle hésitait à prendre ce job si particulier sensé mette du beurre dans ses épinards.
C’est la tête dans les nuages qu’elle a croisé Tristan, ce client un peu macho mais bien proportionné qui lui a fait du gringue en payant ses lames de rasoirs à sa caisse et elle a accepté de prendre un café avec lui.
Depuis maintenant quelques semaines ils sortent ensemble et elle doit s’avouer que si il ‘a pas une conversation de haut vol ou une ouverture d’esprit telle qu’elle aurait aimé il était bien monté et endurant la faisant monter au septième ciel à chacune de leurs nuits torrides.
Elle le soupçonne quand même de papillonner à gauche et à droite et aimerait le punir de cela tout en conservant ses talents d’étalon pour elle. Ses copines ont fait de nombreux commentaires sur Tristan notamment Claire plus hardie qui lui dit, un soir ou elles sirotaient leur troisième cocktail dans un bar ou elles avaient leurs habitudes qu’elle aimerait bien le voir à poil pour se faire une idée sur celui qui battait des records de longévité avec Magalie.
Anna, pour ne pas être trop en reste annonça qu’elle aimerait bien être là aussi.
L’alcool aidant L’idée faisait son chemin dans la tête de Magalie mais pas facile à réaliser ? Prendre des photos ? Lui demander de faire un strip devant les copines ? Pas très cool notamment si Tristan aurait aimé se mettre en avant devant ses copines au risque de tenter de les mettre dans son lit.
Quelques jours plus tard ayant terminé sa journée de bonne heure elle se retrouve dans son appart avec un Tristan plus excité que jamais. Un peu brut de décoffrage, pas très familier des préliminaires il veut la culbuter à la hussarde sur le champ.
Pas pressée elle veut que ça dure plus longtemps et après un apéritif bien consistant elle lui propose de jouer aux cartes, pimentant le jeu en le transformant en strip poker.
Les règles sont simples. Une fringue et un verre pour chaque main perdue et celui ou celle qui déjà nu perdrait la main serait esclave de l’autre pour la nuit. Enthousiaste Tristan bande déjà comme un taureau accepte le jeu et ses règles dans l’état, jurant qu’il accepterait tout en cas de perte à condition qu’elle fasse de même.
Après une demi-heure de jeu ils sont un peu allumés, surtout lui car Magalie mène sérieusement. Maintenait il est nu face à elle qui possède encore son soutif et sa culotte. Fier de lui il étale un brelan de dames.
Très émoustillée désormais elle envoie au diable ce brelan en étalant 3 as, elle a toujours été forte à la triche au poker et il n’est plus en mesure de soupçonner quelque chose.
Désormais elle doit trouver quelque chose à faire de ce male qui lui est offert sur un plateau pour tous ses fantasmes. Tentée de le mettre dans son lit elle repense à la séance d’Eve et se dit que l’occasion est bonne de le punir un peu pour ses frasques.
Débarrassant la table du salon elle lui demande de s’y coucher sur le dos. Récupérant un rouleau de scotch de déménageur qu’elle a gardé après le dernier déménagement de sa copine Claire elle lui scotche les bras et jambes aux pieds de la table.
Maintenant il est là bandant comme jamais la regardant avec un regard lubrique inhabituel. Il a l’air d’aimer ça le bougre. Voulant le plaisir de cette scène pour elle seule elle lui bande les yeux et lui met du scotch sur la bouche afin qu’il ne perturbe pas la scène par des paroles idiotes.
Admirant ce corps offert elle fignole en lui attachant la queue et les couilles avec son foulard de soie tirant sur le foulard qu’elle attache à la barre transversale sous la table. Maintenant il est allongé sur la table le sexe dressé à la verticale faisant un tableau bien tentant.
A ce moment elle repensa à la soirée arrosée avec ses copines et se dit qu’il ne risquerait pas de draguer ses copines si elles le voyaient dans cette position.
Prise d’une envie incontrôlable de frimer devant ses copines elle les appelle les invitant à venir toute affaire cessante pour prendre un apéro avec une surprise de taille.
Intriguées ses deux copines sonnent à la porte dix minutes plus tard.
Entre temps Magalie s’est rhabillée et quand même un peu nerveuse elle les fait rentrer dans le salon.
Tristan comprenant qu’ils n’étaient plus seuls dans la pièce se met à se débattre inutilement car il est bien attaché sur la table.
Après un moment de stupeur Claire est la première à réagir. Je t’avais demandé de le voir à poil mais je ne me doutais pas que tu l’aurais fait et encore moins comme ça.
Magalie maintenant fière de son coup met la main sur le membre encore dressé de Tristan et fait quelques mouvements de va et vient. IL est bien monté mon male tu veux toucher je pense qu’il ne dira rien.
D’abord hésitante Claire empoigne à son tour la queue de Tristan et annonce en connaisseuse tu ne dois pas t’ennuyer avec une queue comme ça. Mais comment as-tu fais pour nous le présenter comme ça.
En quelques mots Magalie raconte son début de soirée. Tristan, après le moment de stupeur initial bien que ne voyant rien comprend qu’il était l’objet de l’attention de trois nénettes et à sa grande surprise cela l’excite de plus en plus. Sentir qu’une autre main s’est posée sur son sexe le rend fou.
Tu vois ça n’a pas l’air de lui déplaire annonce Magalie en voyant l’état d’excitation de Tristan.
Claire enhardie demande si elle pouvait le sucer un peur pour voir si il tenait dans sa bouche. Magalie amusée lui accorde l’autorisation mais en stipulant que Claire ne devait pas le faire jouir car elle voulait profiter un bon moment de cette situation, sachant qu’une fois le coup tiré Tristan risquait de ne plus aimer la situation.
Magalie se tourne vers Anna qui n’avait pipé mot depuis le début.
Cette dernière est visiblement très émue et contemple avec les yeux rêveurs le bondage réalisé par Magalie.
A voix basse Magalie lui demande si elle préférait être à sa place ou à la place de Tristan. Anna ne répond pas mais rougie encore plus ce qui étonne Magalie qui ne pensait pas que c’était possible.
Laissant Anna dans ses rêves Magalie détourne la conversation en proposant un drink aux filles et elles sirotent leurs verres en contemplant Tristan qui désormais en sueur exhibe toujours une queue tendue au maximum dressée vers le ciel.
Claire dit qu’il avait bon gout mais qu’il aurait fallu le raser intégralement et que la prochaine fois qu’elle apportera son nécessaire pour qu’il devienne lisse comme un miroir, que son attirail serait bien mieux mis en valeur et qu’on ne risquerait pas d’être gêné par un poil en le pétrissant.
Après quelques minutes de conversation orientée et de palpages du corps offert les deux copines finissent par la laisser seule avec son ornement de table de salon en lui assurant qu’elle avait fait très fort.
En guise d’au revoir Magalie susurre à Anna qu’elle serait la prochaine. Anna répondit un piteux t’as qu’à croire qui manque cependant de conviction.
Se demandant si Tristan lui en voudrait après ça elle se dit qu’elle devait profiter peut être pour la dernière fois de ce membre et enfourche Tristan pour un cavalcade effrénée à son rythme à elle. La jouissance est extrême ; certainement le meilleur pied qu’elle n’avait jamais pris.
Rassasiée elle libère Tristan s’attendant à une scène, des reproches et une rupture fatale. A sa grande stupeur Tristan ne lui fait pas de reproches en lui disant que quand elle joue au strip poker elle va jusqu’un bout de ses fantasmes. Il ne dit pas qu’il a apprécié mais elle sent au fond d’elle-même qu’il a pris un pied pas possible.
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Les relations BDSM impliquent des jeux et mises en scènes érotiques dans lesquels chacune des parties est libre de déterminer ses possibilités et ses attentes. Complémentaire de la Check List, le contrat BDSM est indispensable. Il faut toujours commencer une relation par une base saine et être entièrement d'accord entre vous.
Pour cela, que vous soyez dominant ou dominé, il est très fortement conseillé de rédiger un contrat BDSM pour lister les attentes, désirs et restrictions de chacun. Ce contrat sera un véritable accord entre vous 2 permettant une sexualité durable et sécurisante. Il est là pour clarifier vos rôles dans une relation intime basée sur la domination et la soumission. Il offre, pendant la rédaction et la lecture, la possibilité de la réflexion ainsi que la prise de conscience de ce qu’implique la signature d’un contrat de soumission et votre engagement.
Le Soumis doit informer, lors de la rédaction du contrat, de ses désirs et envies à sa Maîtresse. Grâce au contrat et dès sa signature, la Dominatrice pourra exiger du Soumis une totale appartenance. Il sera seul à choisir sévices et perversités selon son bon vouloir, d'où l'importance de compléter en amont un contrat BDSM ainsi qu'une Checklist.
En contrepartie, la Maîtresse s'engage à prendre en main l'éducation sexuelle du Soumis selon les dispositions choisies. Elleen fera un être discipliné et maniable. Il se devra de lui donner une récompense pour tout bon comportement et une punition dans le cas contraire. La gratification est psychologique ou physique selon le choix de la maîtresse.
La relation BDSM peut commencer dès la signature du contrat BDSM par la dominatrice et le soumis. La durée du contrat peut être à durée déterminée ou indéterminée. Mais attention, quel que soit l'engagement choisi, le contrat peut s'arrêter à n'importe quel moment. En effet, la Dominante ou le Soumis peut stopper et annuler le contrat.
Dans la majorité des relations BDSM, le contrat est la propriété exclusive de la Maîtresse. Il doit par contre être laissé à la disposition du Soumis pour consultation et/ou modifications.
Règles de base du pacte SM
L’esclave peut faire don de son corps à son Dominant qui en devient le propriétaire. Il pourra jouir de son corps selon ses inspirations et les conventions définies dans la checklist ( pratiques sexuelle,...).
Le soumis doit respecter sa Maîtresse. Il doit accepter sans retenue les ordres qui lui sont imposés. S’il désobéit, la Dominatrice devra le punir en fonction de la gravité de la faute. Un barème de punition peut être ajouté en annexe du contrat. Dans le milieu BDSM, on considère que la punition fait partie intégrante de l'éducation de l'esclave. Il doit l'accepter. Le Soumis doit même prendre l'habitude d'assumer la punition comme distinction. Il doit accepter être puni et se faire humilier du fait de sa position de soumis.
Une obligation d’hygiène corporelle est nécessaire. Par exemple,
Le soumis doit s'engager à préparer son orifice anal en le lubrifiant par un produit adéquat, de façon à ce que celui-ci soit pénétrable à chaque instant sans effort pour sa Maîtresse. Elle pourra ainsi disposer indifféremment à tout moment de l'anus, du sexe et de la bouche de son soumis.
La Maîtresse doit tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité de l'esclave. Elle doit l'accompagner pour explorer ses fantasmes les plus cachés et les moins avouables. Elle est aussi là pour mener cette esclave au plaisir et sur les sentiers de la perversion.
Obligée à servitude, la personne soumise obéit en tous lieux et toutes situations (sauf en cas de clause contraire). Elle a comme ordre d’être disponible, d’accepter les ordres et de veiller au bien être de sa maîtresse
La soumission peut être psychologique, physique et/ou sexuelle.
Psychologiquement, le soumis se dévoue entièrement. Il accepte de devoir se confier. Il devra aussi accepter, les humiliations,Il ne doit pas oublier qu'il est à présent considéré comme un objet sexuel.
Physiquement, le corps de l'esclave est la propriété privée de sa Dominatrice. Elle en jouit quand bon lui semble.
Sexuellement, tous les orifices de l’esclave pourront être pénétrés, dilatés, godés par la Dominatrice
D’autres participants, invités de la Dominatrice, profiteront aussi de la bouche, de l’anus et du sexe du Soumis, Il faut que toute introduction dans son anus doit se faire facilement. Sa bouche est aussi toujours à disposition.
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Les mois passent et le lien qui m'unit à Vous s'est avivé.
Mes sens sont en éveil, jouissance des instants partagés.
Positive de ce chemin à vos côtés avec Votre patience, Votre RESPECT en toute circonstance.
Sensations sans cesse renouvelées.
Votre protection, votre tendresse et fermeté.
Notre relation faite de communication réciproque, de bonheur partagé.
L'emprise qui est la Votre, signature de Vous.
Me sentir posséder par Vous.
Votre domination alliant douceur, fermeté et virilité.
Quand votre main effleure mon dos, mes épaules, mon corps s'enflamme, vous attisez mes sens.
Lorsque ma peau rougit et que se dessine vos marques.
Les instants avec vous, sont source de gourmandise.
Sans cesse votre voix me transporte, m'enivre.
Depuis ce jour ou mon regard a croisé le Votre, je suis votre.
Des émotions, des sensations, des ressentis, des instants rares et précieux où tout bascule quand la complicité s'instaure.
Quand le plaisir nous envahit, quand la vague de jouissance irradie nos corps.
Vous qui veillez sur moi, qui savez écouter, entendre ce qui n'est pas la même chose
Vous à qui je me confie, Vous en qui j'ai placé ma confiance, elle n'a jamais démérité.
Vous qui savez me devinez, Vous à qui je me suis 'livrée'.
Une intuition, une sensation à Vous découvrir, à Vous entendre, à Vous écouter, puis la réalité.
Le ressenti au plus profond de moi, ce que j'avais espéré, rêvé depuis des années, enfin est arrivé.
Dans un mois, cela fera une année auprès de Vous.
Des découvertes, des expériences, des avancées, des rendez-vous parfois décalés par les aléas de la vie.
J'aime les 5 sens et certaines essences de parfum de peau, tout comme la Vôtre dont j'aime à exhaler.
Ma pudeur, j'ai déposé à vos pieds ; mes peurs je vous ai expliqué, sans me brusquer, vous m'avez apprivoisé, vous m'avez respecté.
Mes peurs et tabous ne sont plus par la confiance et le respect de Vous.
Le dialogue est important de part et d'autre, savoir dire les mots, cela permet d'avancer de construire une relation, de resserrer les liens et permet de se connaitre.
Mes appréhensions ne sont plus, j'ai confiance en Vous. Vous avez su me rassurer, me protéger.
Le respect que Vous avez de Vous, de moi, de nous, de notre relation par la confiance partagée.
Je suis tombée sous votre charme.
A vos pieds, j'ai déposé mes armes.
Il faut s'entendre, se convenir, se plaire n'est-ce pas ?
Un dominateur ou Maitre choisit sa soumise et vice versa.
A quoi bon dominer celle qui ne convient pas.
Sans artifice, je suis devenue votre complice, votre soumise.
Ma patience a été 'récompensé', les 'expériences' et déceptions du passé, ont porté leur fruit ; je n'ai plus été la même, moins candide, j'ai retenu la ou les leçons.
Oubliés les couards, les virtuels, les manipulateurs, les prédateurs, ceux qui s'en connaitre la personne en réalité se permettent de juger, d'écrire, de menacer, derrière un écran c'est si facile ou par téléphone, j'ai connu cela et il y quelques années.
J'avais replié mes ailes à un moment donné.
Puis je les ai déployés avec Vous qui avez été clair sur votre situation, tout comme mon annonce le disait en parlant de moi.
Mon caractère est entier, je ne juge et ne flatte, je taquine quelque fois, rien de plus.
Nul n'est parfait.
Chaque personne a droit au bonheur ici et ailleurs.
A Vous je ne suis dévoilée, Vous savez tout de moi, je ne vous ai rien caché de mon vécu d'avant, de celle que je suis à présent.
Du bonheur partagé quand on se retrouve, quand nos corps sont en accord avec nos envies et désirs.
J'apprécie le fait que Vous ayez toujours le contrôle de Vous, jamais d'énervement, de chantage affectif comme il y a parfois, de reproche ou critique sans remise en question du Maitre qui vilipende sa soumise.
La maitrise de soi est l'apanage d'un Maitre digne de ce nom, c'est ce que je pense et crois, je n'ai pas la science infuse, il va de soi que cela n'engage que moi.
Mon Maitre, j'avais envie de vous dire que depuis notre première rencontre, je savoure chacun de nos rendez-vous.
De cette complicité, j'ai trouvé mon équilibre.
L’épanouissement et le plaisir partagé étant la priorité d'une relation suivie et d'une construction dans le respect mutuel.
Le 24 02 2011
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L'année s'achève bientôt ; 9 mois que je vous appartiens.
Nous avons traversé les 4 saisons, sans Vivaldi, mais avec harmonie.
Nous avons fait connaissance, le printemps venait d'éclore.
Notre dernier rendez-vous, ce premier jour d'hiver, avec la neige qui a déroulé son blanc manteau dans de nombreux départements avec une certaine avance, surprise, provoquant pagaille, retards, annulations, reports, etc.
Je suis sereine, heureuse en ce chemin à vos côtés, en ces demains par le Maitre digne de ce nom que Vous êtes, Vous qui avez su m'apprivoiser au fur et à mesure de nos rencontres.
Toujours le respect avec Vous, que cela soit dans la domination ; en sortie comme ce club SM sur Paris, au restaurant, ou que l'on se promène, dans Votre élégance, Votre comportement, Votre attention, gestes, attitudes, écoute, à me rassurer, me faire grandir, cela me comble de bonheur tout simplement.
J'apprécie la sincérité qui est Votre, qui est notre, qui est de mise entre Maitre et soumise.
Avec Vous, aucun faux semblant, j'apprécie grandement.
Votre patience, la maitrise de Vous, jamais sous l'emprise de la colère, de l'agacement, de l'impatience, un Maitre ne se défoule pas sur sa soumise, elle lui rend hommage, elle se dépasse, et lui fais honneur.
Par le respect, ce maitre mot qui est le sésame indispensable, tout comme la confiance réciproque des avancées, des progressions, des dépassements, des limites sont franchies.
Vous qui avez touché mon cœur et bien au-delà, que cela soit ce premier jour et les jours qui ont suivis, qui se suivent et se suivrons dans cette relation d'une intensité particulière.
Que de bonheur avec Vous, avec la patience, on arrive à beaucoup.
J'ai mis du temps, qu'importe le temps, qu'importe l'âge.
Quand l'évidence, l'attirance, la connivence se fait, la personne qui convient et nous convient et avec qui le temps suspend son envol.
Vous avez attisé ma curiosité par ce premier mail, et depuis mon chemin est près de Vous, nous nous sommes bien trouvés, c'est ce que Vous me dites quelque fois et cela est vrai.
Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et tous, gardez espoir, tout arrive à qui sait attendre.
Que les belles relations durent et perdurent, que celles qui viennent d'éclore garde leur intensité, que celles qui ont pris fin restent positives en leur parcours et chemin.
Moje marzenie stalo sie rzeczywistoscia, z moją milosc Mistrza.
Le 23 décembre 2010
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Je ne suis guère adepte de la théorie des genres, selon laquelle l'environnement social de l'individu, son éducation et sa culture joueraient un rôle déterminant dans la construction de son identité sexuelle par l'intégration de représentations stéréotypées qui, au final, conduiraient à pérenniser l'inégalité entre hommes et femmes.
Non que je nie l'importance de la culture, de l'éducation, de nos expériences de vie dans ce que nous sommes.
D'autres, bien avant les "gender studies" nées aux Etats Unis dans les années 70 et qui sont au fil des ans devenues une "mantra" pour certains mouvements féministes, ont écrit sur le sujet, sans pour autant partir dans des classifications hasardeuses fondées sur des stéréotypes culturels datés.
_______________
Dans un post récent, Jaegger nous avait proposé un test de ce genre.
https://www.bdsm.fr/photo/665754/Capture/?comment=2337345
et, pour le test lui-même
https://www.idrlabs.com/fr/role-de-genre/test.php
Pour voir, je m'étais amusée à le faire.
Résultat, androgyne.
Youpi.
Certes, vu la taille de ma poitrine, mon allure générale, ma coupe à la garçonne, je ne correspond pas nécessairement à l'image de la femme fatale aux formes opulentes. Certains apprécient, d'autres moins :smile:.
Pour autant, je n'ai jamais eu de doutes quant à mon "identité ", ni mon Maître d'ailleurs.
_______________
Au delà de ce que je pense des "tests en tous genres", qui veulent à toute force nous rentrer dans des cases, celui utilisé m'est apparu sur le plan méthodologique particulièrement discutable, puisqu'il s'agissait de répondre à des questions, sans connaître la manière dont celles-ci seraient interprétées derrière.
Pourtant c'est sur la base de nos réponses, magie de la "boite noire", que nous nous trouvions finalement classé(e)s dans telle ou telle catégorie.
Alors, et bien que je déteste les stéréotypes, j'ai quand même creusé, pour essayer de comprendre ce qui me valait d'être "androgyne".
In fine, et bien qu'évidemment les polémiques sur le sujet sont légion (pire qu'ici :smile:), ça se ramène à une succession de clichés aux termes desquels, nous les femmes, serions (entre autres) "timides, flatteuses, dévouées, compatissantes, tendres, gentilles". Et je passe sur naïves et crédules.
Et vous, les mecs, "sûrs de vous, indépendants, ayant toujours raison, avec une forte capacité d'analyse (nous pas !), dominants voire agressifs".
Et dire qu'il y a des gens qui sont payés pour produire de telles conneries !
_______________
Bilan, j'ai quand même demandé à mon mec/Maître de faire le test à son tour.
Résultat (ouf !), même s'il ressort en limite côté androgyne (ce que je n'avais pas perçu jusqu'ici au niveau de son entrejambes), il demeure malgré tout un Mâle.
Qu'aurais-je fait s'il en avait été différemment ?
Ce qu'on a fait après qu'il se soit prêté à l'exercice.
J'aurais contrôlé par moi-même.
Et le résultat n'eût pas été différent de ce que je sais qu'il est.
Maxime, mon mec, mon Maître.
Un homme.
Dans toute les acceptions de ce terme.
Alors, si on se contentait tous d'être simplement nous-mêmes ?
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Vous avez réalisé votre ou vos soirées en tant que Dominatrice. Ce fût un franc succès. Monsieur à apprécier votre tenue, vos attitudes et l’ensemble du personnage. Pour l’occasion, vous avez même fait quelques achats pour parfaire votre garde-robe de Domina agrémenté de quelques nouveaux accessoires. C’est devenu un petit jeu entre vous mais vous aimeriez aller plus loin dans vos idées et là voir étendre le jeu en dehors de vos soirées intimes. Quels sont les jeux ou punitions réalisables ? Les idées données dans la première partie ( Quand Madame Domine) sont sympas, mais vous voudriez en essayer un peu plus. Dans un premier temps, il va falloir redéfinir les limites avec Monsieur et planifier de nouvelles en fonction de ce que vous voulez faire, à quel moment ou quelle durée ? Pour cela il faut déjà établir une liste des gages et punitions qui s’approchent du BDSM. A vous de voir et de piocher lesquels sont dans vos limites. Reprendre les bases Reprendre les bases veut dire redéfinir vos limites afin de repartir sur un nouveau contrat entre Madame et Monsieur et y incluant de nouveaux paramètres. La durée, à quel moment cela se joue (quand il y a des ami(es) à la maison?), qu’est-il envisageable de faire (voir liste), etc. Il est aussi question de savoir si on reste dans le simple jeu de domination/soumission ou si on désir explorer un peu plus loin avec certaines pratiques BDSM car oui, la ligne est mince. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/quand-madame-domine-part-2/
https://www.bdsm.fr/blog/5539/Jeux-pour-couple---Quand-Madame-domine-(Part-1)/
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Vous et moi
Plus de deux mois
Et cet émoi
Quand je vous vois
L'émotion qui me submerge.
Quand votre regard se pose sur moi.
Et que dire de votre voix.
Elle m'attire, m'excite, m'interpelle, m'appelle.
Comme une évidence, un appel.
Est-ce que mes mots sont bleus.
Est ce qu'ils ont la couleur de mes yeux.
Ils ont la couleur de vous.
La couleur de votre cœur.
La couleur de votre odeur de parfum de peau.
La couleur de votre âme.
Vous savez réconforter, apaiser, écouter, exiger, protéger, entendre.
Vous me comblez par votre personnalité, fermeté.
Vous êtes un bel homme, beau dedans, beau dehors.
Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Avec ce charme qui est le vôtre, et cette élégance.
Avec vous point de faux semblants, la réalité, la complicité, la sincérité.
Vous avez su conquérir mon âme, mon cœur, mon corps.
Vous que j'apprécie et bien plus encore ...
Vous et ce RESPECT qui vous honore.
Vous et notre sincérité réciproque.
Vous êtes mon destin.
Vous que je garde dans l'écrin de mon cœur.
Vous êtes Vous, ils étaient eux : qui s'octroyaient des titres qu'ils n'avaient pas.
Vous savez ceux (celles) qui parlent sans avoir jamais vu la personne de visu.
Vous savez ceux (celles) qui écrivent avoir rencontré la personne et jamais vu en réalité.
Vous savez ceux (celles) qui médisent et sont jaloux peut être, je ne sais.
Vous savez ceux (celles) qui aiment la méchanceté gratuite.
Vous savez ceux (celles) qui ont la critique facile.
Vous savez ceux (celles) qui exigent cam et ne montrent pas leur visage.
Vous savez ceux (celles) qui écoutent les autres et qui savent toujours mieux que l'intéressé(e).
Vous savez ceux (celles) qui voudraient tout connaitre de la personne.
Vous savez ceux (celles) qui aiment les dialogues à sens unique.
Vous savez ceux (celles) pour qui le virtuel est leur pain quotidien.
Les voleurs d'instants que nenni pour moi.
Vous qui êtes un Maître digne de ce nom, un homme de qualité, élégant, passionnant, attachant.
Ha !! Ce petit instinct qui ne m'a pas trompé, et que dire de ce regard....
Vous êtes digne de celui que je désirais pour moi.
Vous avez dû vous reconnaitre et vous vous êtes reconnu dans mon annonce, je ne sais peut-être...
Tellement d'émotions avec vous, tellement de choses en commun sans le savoir.
Par votre douceur, fermeté, par cette voix qui me fait vibrer, qui m'excite, me fait pleurer, me fait du bien, me fait croire en demain, me fait être sereine.
Que j'aime cette voix, la voix de mon Maître, la nuit, le jour, les yeux bandés ou ouverts, je vous suivrais là ou vous voudrez m'amener.
Votre voix qui m'attire, m'électrise, cette voix douce et ferme
La voix de celui que j'apprécie, de jour en jour quelque jour grandit, quelque chose de tapi que je ne pensais pas ou plus revivre ou entendre et là, bonheur de vous, de cette belle rencontre, qui est gravée en moi.
De la relation que nous avons, et de votre sincérité, RESPECT.
J'aime votre présence, votre patience, votre écoute.
Sentiments divers, empreint de qualité par celui que vous êtes et votre personnalité.
Je me suis attachée à vous et vous êtes 'attachant'.
Etre attachée à vous me plait et me fait du bien.
Confiante de vos actes et paroles depuis le début.
Espoir de vos demains qui ne serons pas vains.
J'apprécie, vous êtes à l'écoute, patient, progressif, tendre et ferme.
Enfin découvert le plaisir dans la douleur ce qui était inconnu de moi, certaines peurs sont encore là et ne serons plus prochainement avec votre patience et respect.
Votre domination faites de fermeté cuisante alternée de douceur.
Quand les personnes s'apprécient pourquoi attendre x temps, si l'on sait que la personne en face est celle qu'on attendait depuis des années.
J'ai laissé parler mon cœur et mon intuition, comme vous m'avez dit les premiers instants sont décisifs ou pas, cela dépend. Il faut se parler, s'écouter, s'entendre, apprendre à se connaitre et ce premier msg que vous m'aviez écrit, je me suis pensée et aie eu raison, un homme motivé, expérimenté qui sait ce qu'il veut et qui ne va pas tergiverser, qui laisse son tél, son mail, qui veut une relation dans la durée et pas une simple séance pour voir.
La relation se construit avec la durée, on se parle plus encore, on se découvre, certains sentiments naissent entre le Maitre et sa soumise, et la soumise à son mot à dire, oui vous êtes bien celui qui me convient, mélange de courtoisie, de savoir vivre, de respect, de fermeté, de douceur, de confidence, de maîtrise de soi, un Maitre qui plait cela est important pour se dépasser et franchir certaines limites ou peurs ou craintes.
Sans une certaine harmonie et complicité comment arriver à faire plus pour faire plaisir à celui qu'on a choisi, on le fait parce que c'est lui, on se dépasse, on lui fait confiance et on est bien avec lui, les peurs s'envolent, on se donne, on s'abandonne, on est sereine, il rassure.
Votre regard quand vous voulez voir et lire l'expression de mes yeux que vous appréciez quand sous le bandeau mes paupières sont toujours closes, que vous relevez mon visage à me dire : regarde moi, que j'apprécie cet instant particulier du début, fort d'émotions, de sensations, d'intensité.
Sentir votre présence et les yeux bandés, ne pas savoir ce qui allait m'arriver.
Confiante par votre écoute, certains mots que vous m'aviez dit au restaurant, qui sont toujours à ce jour réalités, actes, paroles, l'accord des deux, aucune fausse note. Un homme de parole qui respecte sa soumise.
Les mots me manquent pour vous exprimer certaines choses surement, quelque fois devant vous, je suis sans voix, l'émotion, les sensations.
Vous n'êtes pas les autres, vous êtes Vous.
Avec vous, je peux me confier sans "gémir", vous êtes à l'écoute, vous savez me rassurer, de temps à autre, j'en ai besoin, doute, peur en moi, beaucoup moins depuis Vous.
Quand j'accorde ma confiance, j'ai dû mal et mal si on me ment, si on joue, je suis intuitive, je ressens des choses, parfois je vais au bout de certains ressentis tout en sachant que cela ne se fera pas.
Pour voir ce que la personne a dans le ventre, pour pouvoir fermer la porte, faire comme la louve, cacher ma peine et panser mes blessures. Revenir avec le sourire, apprendre des erreurs.
Le passé est le passé, on ne peut revenir en arrière, l'avenir compte, il est gage de bonheur avec Vous.
Ce qui est important, c'est la sincérité, la franchise, le respect.
Sans cela à quoi bon, tout ou tard tout se lézarde.
On ne bâtit rien sur le mensonge, les fondations ne sont pas solides.
Je sais de quoi je parle, certains secrets de famille et autre, qu'on apprend plus tard, alors qu'on le devine un peu sans le savoir vraiment et que personne fait cas de cela, se voile la face, croyant protéger l'enfant, l'adolescente ou l'adulte.
Fragile, sensible, émotive, compréhensive, et forte à la fois je suis, tout le monde a ses faiblesses sur certains sujets cela dépend de tant de choses dans la vie.
Il faut tenir bon, faire face, savoir 'se relever' comme j'aime à dire.
Notre complicité, notre belle relation, notre sincérité réciproque et cet attachement qui nous lie.
Je sais par ces mots, que je peux compter sur vous, ma confiance envers vous est totale.
Si la confiance, la sincérité et le respect sont là, je me livre plus, je me dépasse, je me donne, je m'abandonne, mon respect est immense sans aucune mesure.
Je donne sans rien attendre en retour, je donne avec mon cœur et mes tripes.
Je n'aime pas les calculateurs, les profiteurs, les prédateurs, les manipulateurs, 'candide' j'ai été par le passé, comme certaines sur le site, encore et à venir.
Ceux pour qui les mots sont faciles et vide de sens.
Tellement facile pour certains de jouer derrière un écran, parole de miel et rien qui suit, comment savoir parfois, le choix n'est pas facile à faire entre la personne sincère et celle qui ne l'est pas, qui veux juste tester ou jouer.
Je suis bien avec vous, votre présence rassurante, votre voix que j'aime et qui me fait vibrer au plus profond de moi, que cette voix m'attire, m'ensorcelle, ferme et tendre comme vous êtes et votre regard que j'aime aussi et vous en votre entier.
J'ai placé ma confiance en vous.
Vous savez comme moi que parfois les sollicitudes se font et que les réponses ne sont pas.
Pas la bonne personne, pas ce que l'on recherche, pas sa recherche, pas de feeling, pas de disponibilité, pas de sincérité, pas d'attirance, il ne faut pas se leurrer, se plaire veut bien dire ce que cela veut dire même si la beauté se cache parfois ailleurs et au-delà de certaines apparences et physiques.
Se plaire, pour accepter de se soumettre à lui car sans une certaine attirance physique rien ne se fait aussi bien pour la soumise que le Maitre.
C'est la soumise qui choisit son Maitre et vice versa.
Lui sans, elle n'est rien et vice versa également.
Il faut une certaine alchimie !!
A toutes et tous ici, gardez espoir, confiance et courage, volonté et motivation, vous saurez le (la) reconnaitre, celui ou celle qui aura ce Respect tant demandé qui n'est pas à sens unique ; celui ou celle qui sera digne de ce nom.
Un peu plus de trois ans et demi passés sur Sensation/SM (pseudo bleue) avec une annonce supprimée pendant 7 mois. Puis une autre annonce, pseudo arc en ciel créé le 25 mars 2009 et le 23 mars 2010, tel un soleil, Il est entré dans ma vie, à Lui je suis soumise.
Le 07 06 2010
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SOUMIS, (E) ou ESCLAVE : L'esclavage d'un soumis s'entend par sa possession totale: physique, intellectuelle et financière. Je ne suis pas d'accord avec le premier mot : l'esclavage . NON, il n'y a pas d'esclave pour MOI. Dans le "petit LAROUSSE" sens premier , du latin slavus, slave. -personne de condition non libre, considérée comme un instrument économique pouvant être vendu ou achetée et qui est sous l'emprise d'un maître. -personne qui est sous l'entière dépendance d'une autre . - personne entièrement soumise à quelque chose . L'esclavage remonte à l'antiquité. Principal outil de travail et objet du grand commerce , les esclaves sont alors des prisonniers de guerre et les individus les plus pauvres de la société. L'esclavage est aboli en Angleterre en 1833, en France en 1848, aux Etats Unis en 1865, au Brésil en 1888. L'esclavage est condamné par la Déclaration des droits de l'Homme en 1948. L'esclave comme nous l'entendons dans cette relation BDSM , pour moi n'existe pas et ce n'est pas possible. C'est irréalisable , voir dangereux. C'est mettre son soumis ou sa soumise plus bas que terre . Prendre possession de son corps : ho oui quel délice ! jouer avec lui avec des moyens cinglants ou brûlants, , le maltraiter, l'exhiber, le caresser, le réconforter, le rassurer etc... Prendre possession intellectuelle : oui dans une certaine mesure, car le soumis adhère complètement aux affres de Sa Maîtresse . Cela fait partie du JEU . mais je ne veux absolument pas d'un homme "OUI, OUI". Ce soumis doit rester conscient de sa personnalité, de ses réflexions, de ses idées etc... Prendre possession financière : alors là, NON. pas pour moi, c'est malsain. très malsain , c'est de la prostitution, de l'escroquerie, abus de pouvoir, etc... et personne n'a le droit de s'approprier le bien des autres. C'est une faute grave dans le code pénal. OU alors , oui, nous pouvons gérer les affaires pécuniaires d'une personne diminuée mais là, nous sommes prises comme Tutelles et nous devons passer devant le juge pour établir cet acte. J'ai un profond respect de la personne humaine et dans la D/s je ne recherche pas à avilir ni à dégrader mon partenaire soumis pour mon simple plaisir . Le vrai plaisir reste toujours en effet, la recherche du plaisir de l'autre. Et c'est merveilleux. Son corps ne saura qu'un instrument de plaisir pour l'aider à se découvrir lui-même tel qu'il est vraiment. Son esprit, son intellect sont présents et actifs. et j'aime ça. Dans cette relation S/M entre adultes consentants , il n'y a aucune norme. Tout est possible , tout est permis dans la mesure ou cela ne dérange pas l'autre. La liberté existe à ce prix là. La seule norme est celle qui procure le bien être et l'équilibre à deux personnes qui le désirent vraiment ensemble. Comme dit Freud " La domination, la servitude ne peuvent exister sans une complicité profonde entre Maîtresse et Soumis sans une sorte de jeu théâtral qui n'est qu'un avatar particulier de l'Amour". OUI la Domination et la servitude ne peuvent exister sans une COMPLICITE PROFONDE mais L'AMOUR est bien là, sincère, unique, magnifique. CE N'EST PAS UN AVATAR De l'Amour. Ce n'est pas une transformation ou une illusion . Pour Maîtresse Gabrielle et berny : c'est l'OSMOSE complète entre nous deux et cela dure, évolue certainement . comment voyez vous le soumis ou l'esclave ?
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Nous sommes un couple uni depuis plusieurs années, Laly est une belle femme de trente-six ans, avec une belle poitrine malgré sa silhouette menue. Moi, malgré un peu de ventre on me dit séduisant ; ma carrure me donne un aspect imposant.
Nous avons décidé de réaliser un fantasme….
Entre nous, nous faisons des jeux de domination de temps en temps, mais là nous avons décidé d’être le temps que cela nous plaise, un couple soumis à une seule personne, de vrais esclaves sexuels offerts aux désirs et envies de cette personne.
Nous sommes encore pudique et plutôt débutants, ce qui nous stresse encore plus.
Après plusieurs semaines de recherche sur Internet, nous trouvons un maître charmant de par ses textes et ses idées. Pour ne pas gâcher la surprise il ne souhaite aucun échange photo, mais nous garantit un physique agréable, fin et sportif… De plus notre physique ne l’intéresse pas, nous lui avons quand même précisé que nous étions un charmant couple entretenus.
Il nous fixe un mot de passe (« rouge ») qui arrêtera tout immédiatement s’il est prononcé.
La première rencontre a lieu un après-midi. Nous aurions préféré en soirée mais jouons néanmoins notre rôle de soumis et ne discutons pas.
Devant sa porte, habillé selon le dress-code imposé par le Maître (pour Laly une robe noire, des talons et des bas noir sans aucun sous-vêtements et pour moi une chemise sobre, un pantalon en lin et rien dessous). Je demande une dernière fois à mon épouse si elle est sûre, elle me dit oui.
Lors de cette première rencontre nous devons l’appeler Monsieur et le vouvoyer. Si on souhaite continuer à lui appartenir nous l’appellerons Maître.
On sonne.
L’attente semble interminable…
Au bout de trois très longues minutes, la porte s’ouvre.
Et là, surprise ! Le Maître qui nous accueilles n’est pas un inconnu mais Xavier, que nous connaissons sans pour autant que nous soyons amis. Nos cœurs s’emballent, nos visages palissent, une gêne atroce nous traverse.
Xavier affiche un léger sourire.
— Quelle surprise, dit-il serein. Deux solutions : soit vous partez et nous en restons là, soit vous franchissez le pas et vivez des moments inoubliables.
Je regarde Laly stressée d’être là, nue sous sa robe devant une personne qu’elle connaît bien. Après un silence de plusieurs secondes elle se met à genoux et dit « bonjour Monsieur » en lui baisant les pieds. Je fais de même.
— J’admire votre courage, dit- il. Suivez moi !
On rentre dans son grand salon bien éclairé, c’est classe, propre.
D’un ton plus autoritaire et presque hautain, il ordonne :
— J’ ai envie de vous voir nu, à poil esclaves !
Je vois la tête de Laly se décomposer. Je suis surpris qu’ elle ait accepté de se soumettre, car Xavier lui fait des avances depuis des années et elle l’a toujours repoussé.
Mais elle est décidée, comme moi, à vivre une expérience troublante et unique.
Elle se déshabille. En glissant au sol sa robe dévoile son jolie corps nu. Je me déshabille également, sentant le regard de Xavier fixé sur Laly.
Il s’ approche et dit :
— Première position, position d’attente, debout jambes écartées, ceci afin d’avoir accès plus facilement à vos orifices. La tête haute, fier d’être soumis, regard baissé et mains dans le dos au-dessus des fesses car elles doivent être accessibles aussi.
Il conclue d’un ton sec :
— En position d’attente !
Et voilà, nous ne cachons plus rien. Il nous observe, détaille les moindres parties de nos corps nus et sans défense. Cela semble durer temps interminable.
Il touche les seins de Laly et descend doucement vers son sexe. Elle se recule légèrement Comme pour esquiver. Il dit d’un ton doux :
— J’ai une cravache aussi, ne bouge pas.
Cela stoppe net Laly. Il continue et prend son temps pour fouiller son sexe. Elle frissonne.
Il passe derrière elle, lui écarte les fesses tandis qu’elle rougit, et la contourne à nouveau pour se tenir avec autorité devant elle.
— Ton ticket de métro c’est joli, mais La prochain fois tu sera intégralement épilée.
— Oui, Monsieur.
— C’est bien. Tu vas devenir une bonne soumise obéissante.
Puis à ma grande surprise il saisit mon sexe et le pétrit, ce qui me fait me dandiner de semi douleur et de gêne.
Il passe derrière moi et écarte mes fesses. Je suis aussi que Laly. Je l’entends dans mon dos :
— Toi aussi, épilation intégrale. Pour devenir une bonne salope tu ne dois pas avoir de poil .
Un mélange de honte et de gêne me submerge.
Timidement, je réponds :
— Oui, Monsieur.
— Deuxième position : soumis offert.
Il saisit sa cravache.
— À quatre patte.
On s’exécute.
— Cambré.
Cette nouvelle position dégage nos trous et nous gêne à nous faire frissonner.
Et là un claquement, une brûlure sur ma fesse.
— Plus que ça, esclave ! Jambes écartées, tête au sol.
La honte totale, être ainsi devant une connaissance…
Avec sa cravache il guide Laly pour que sa position soit parfaite et s’adresse à nouveau à moi :
— On va l’agrandir ton petit trou de salope, Alex, tu vas devenir une vraie petite chienne.
Je suis tellement gêné que je reste muet. Une autre brûlure sur les fesse qui me rappelle à l’ordre.
— Oui, Monsieur.
Nous restons longtemps dans cette position ultra gênante.
Il va même jusqu’à téléphoner à un copain pour prendre des nouvelles ce qui a pour effet de relancer nos battements de cœur : pourvu qu’ il ne parle pas de nous ! Nous ne bougons d’un centimètre, le temps s’étire jusqu’à la douleur. Il se ré intéresse à nous au bout de cinq minutes qui ont paru une éternité.
— Laly, lève-toi, pose tes mains sur la table et cambre les fesses.
Elle obéit sans rien dire.
— Alex, à genoux devant elle.
Puis il s approche et me dit :
— Ouvre la bouche, salope, tu vas me mettre en condition pour que je puisse baiser ta femme.
Un mélange de honte, d’énervement et d’ excitation troublante me traverse à l’écoute de ces mots. J’ouvre la bouche et avale sa queue, c’est la première fois que j’ai un sexe d’homme entre les lèvres et toutes sortes d’émotions me traversent. Je me sens bander. Un coup de cravache me sort de mon trouble.
— Mieux que ça ! Applique-toi.
Dès qu’il est bien dur il me donne un nouvel ordre :
— Lèche Laly pendant que je me soulage.
Elle est crispée mais déjà bien humide. Je la lèche tandis que Xavier se place dans son dos pour la baiser.
— Depuis le temps que j attends ça, ajoute-t-il.
Laly baisser la tête et je n’arrive pas à savoir ce qu’elle pense.
Elle ne tarde pas à jouir. Est-ce ma langue, la bite du Maître ou la scène elle-même qui l’excite à ce point ?
Dès que Xavier a joui il me tend son préservatif pour que j’aille le jeter.
— Si vous souhaitez poursuivre je vous baiserai sans capote, mais avant on fera un test.
— Oui, Monsieur.
À mon retour je vois Laly en position de soumise et le Maître prendre des photos en disant :
— C’est pour mes amis. Je ne les leur montrerai que si je deviens votre Maître.
Puis il se tourne vers moi.
— Esclave, à toi, en position !
J’ai évidemment des questions plein la tête. Nous avons sûrement des connaissances communes. Si je deviens soumis, vais-je l’assumer ? Est ce que Laly pense la même chose ?
Après la séance photo, Xavier repasse derrière moi et je sens qu’il m’introduit quelque chose dans l’anus. Je ne bouge pas.
— Tu porteras ce rosebud souvent pour devenir une bonne chienne.
Une étrange sensation de douleur et d’excitation m’envahit.
— Levez-vous et rhabillez vous. Ce n’est qu’un avant-goût de ce qui vous attend. J’enverrai un texto demain. Si vous répondez « oui, Maître », alors nous pourrons passer aux choses sérieuses.
Durant tout le chemin du retour, nous nous sommes posés des dizaines de questions, incapables de nous arrêter de discuter de cette expérience des plus troublantes.
À peine arrivés à la maison, nous avons fait l’amour trois fois, en repensant à cette aventure et en jouissant très fort.
Le lendemain, pas de texto.
Nous attendions, sans savoir quoi répondre, mais rien.
Cette attente était comme si nous étions des enfants qui espèrent une surprise. Le texto ne venait pas et il nous tardait de le recevoir, même si nous n’étions pas du tout certain de ce que nous allions répondre.
Il arrive enfin deux jours plus tard :
« Ce soir 19 h chez moi en tenue sexy. »
Je regarde Laly :
— Que fait on ?
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Alors je commencerai par prendre votre main, je la caresserai doucement et la masser ai délicatement. Je l'envelopperai avec les paumes de mes 2 mains, puis je m'occuperai de vos doigts, en les entourant l'un après l'autre avec ma main, et en descendant jusqu'à leur extrémité, prodiguant ce massage à plusieurs reprises. Je vous aurais au préalable mis un bandeau sur les yeux afin de vous concentrez uniquement sur ces caresses... Après les mains, je m'attarderai sur vos pieds pour y prodiguer le même massage. Voyant que cette zone n'est pas très hérogène pour vous, je ne m'y attarde pas. Je me glisse alors assis derrière et pose mes 2 mains sur vos épaules, afin de remonter le long de votre cou. Ce massage de plusieurs minutes de vos cervicales vous provoque des soupirs de plénitude... Je décide alors de remonter plus haut encore pour vous caresser délicatement les oreilles, puis masser de mes 10 doigts votre cuir chevelu... Vous voyant toute détendue, je décide de reprendre vos mains, vous avez toujours les yeux bandés mais vous devinez rapidement que je fais cela pour enfiler des bracelets autour de vos poignets. Je vous enfile de jolis bijoux autour de vos poignets afin de vous rendre encore plus attachante que vous l'êtes déjà... Vous avez un petit moment d'hésitation mais vous êtes une femme joueuse et ne souhaitez pas rompre le charme de ce moment, et à vrai dire l'idée d'offrir votre corps à ma volonté vous excite plus qu'il ne vous fait peur, en tout cas c'est ce que vous voulez croire à l'instant présent. De toute façon il est trop tard maintenant, vous voilà les 2 mains solidement attachées aux barreaux du lit, allongée sur le dos au milieu du matelas douillet, et les yeux toujours bandés, complètement concentrée aux bruits environnants qui pourraient trahir mes agissements. Vous ressentez alors quelque chose se poser sur votre joue, comme un textile rigide de quelques centimètres carré, mais maintenu par une tige car il se déplace sur votre visage. A un moment il passe sur vos lèvres et vous pouvez goûter furtivement le goût du cuir...vous vous dites que c'est une cravache assurément. Elle s'écarte quelques secondes de votre joue avant de retomber subitement et sèchement dessus, vous laissant échapper un petit cri de surprise... Le bout de cuir se balade ensuite sur votre corps, en passant par le cou, la poitrine, les seins, le ventre, les hanches, le pubis, et remontant et redescendant à plusieurs reprises. Parfois il s'écarte pour mieux s'écraser ensuite sur votre peau, cette fois sans surprise, hormis l'endroit où il va s'écraser. Ce ballet dure plusieurs minutes et je devine qu'il vous plaît en regardant vos tétons se durcirent de plus en plus. Puis il descend, enfin, sur l'intérieur de vos cuisses, les petites tapes dessus vous indiquant de les écarter, jusqu'à son maximum, pour un meilleur accès à votre intimité... La lanière de cuir de la cravache se frotte maintenant sur votre intimité, à travers le tissu de votre petite culotte déjà trempées, et vous faisant ondulé le bassin comme pour augmenter la pression du morceau de cuir autour de votre clitoris. Des tapes viennent frapper vos lèvres, la douleur étant atténuée par le morceau de tissu. L'extrémité de la cravache vient maintenant se glisser sous votre culotte afin de constater l'état d'humidité ambiante. Je la retire pour la poser sur les lèvres de votre bouche, en vous demandant de goûter à votre cyprine. Puis plus rien pendant plusieurs secondes, vous vous demandez ce que je prépare. Ce n'est plus de l'appréhension mais de l'envie qui vous traverse l'esprit... Quelque chose se pose à l'intérieur de vos oreilles ... vous reconnaissez des oreillettes de téléphone, qui bientôt diffusent les premières notes d'une musique : des pas de bottines sur un trottoir, vous ne reconnaissez pas ? "Ouahahah, Ouahahahahah, Ouahahah, Ouahahahahah... " chanté par une voix de femme, assurément c'est la première fois que vous entendez cette chanson. "Si je dis oui je suis une petit ... frigide Si je décide je suis une bruti non psychorigide" (Julia Palombe, Si je dis oui) Vous vous laissez bercer par cette musique à la voix douce et aux paroles suggestives de la chanteuse, pendant que je reprends mon travail entre vos jambes, de nouveau des tapes sur votre intimité à travers le tissu de votre culotte, sous laquelle je glisse un doigt de chaque côté de vos hanches pour la faire glisser jusqu'à vos chevilles, me laissant ainsi admirer votre chatte poisseuse de désir... Toujours les jambes généreusement ouvertes, je pose un objet rond, doux et soyeux à l'entrée de votre vagin pour l'humidifier. Pas besoin de forcer beaucoup dessus pour que votre ventre engloutisse l'objet en entier, malgré sa grosseur. Cela vous semble comme une balle de ping-pong, prolongée d'une queue. Cette sensation est délicieuse et l'objet est parfaitement calé sous votre point G ... Vous êtes surprise quand je remonte et vous renfile votre petite culotte sur les fesses, mais cela a pour effet de bien plaquer la "queue" de l'objet entre vos lèvres intimes, et l'extrémité est collée à votre pubis. Pendant plusieurs secondes il ne se passe rien, cette attente est intriguante et excitante à la fois. La première chanson est terminée, c'est maintenant un nouveau titre qui commence dans vos oreilles (Julia Palombe - Les nuits d'une demoiselle). Soudain une vibration dans votre ventre vous fait sursauter, vous n'êtes pas surprise de découvrir que c'est un œuf vibrant que j'ai placé dans votre vagin, mais vous vous apercevez rapidement qu'il est particulièrement efficace et bien positionné en vous. Les vibrations sont d'abords douces et lentes, en même temps vous sentez la cravache parcourir le reste de votre corps, et s'occuper précisément de vos tétons déjà très durs. Ces sensations sont exquises et nouvelles pour vous, et tous vos sens sont en éveil : vos oreilles écoutent la chanson aux paroles très équivoques d'un patois ancien votre peau reçoit les caresses de la cravache et les vibrations de l'œuf votre nez perçoit l'odeur du cuir des accessoires qui vous entourent parfois vos lèvres gouttent au cuir de la cravache et aux sécrétions intimes déposées dessus précédemment seuls vos yeux sont obstrués mais cela ne vous empêche pas d'imaginer la position dans laquelle vous êtes Vous tentez de refermer les cuisses comme pour plaquer encore mieux l'objet sur votre clitoris, mais des coups de cravache sur vos cuisses vous intiment de les rouvrir à nouveau. Votre culotte s'humidifie au fur et à mesure que les vibrations augmentent, je vous entends gémir de plus en plus vite, de plus en plus fort... Nouvelle musique dans vos oreilles : Ma Benz, chanté par Brigitte, avec sa voix suave et envoûtante... ne fait qu'augmenter l'excitation qui vous parcoure le corps ! Cette profusion de sensations différentes vous rend folle de plaisir, vous vous laissez aller sans retenue, n'hésitant pas à me dire à quel point c'est bon ! Cela vient de partout : maintenant c'est une main qui se balade sur votre corps, d'abord sur l'intérieur de vos cuisses, montant près de l'entrejambe, puis redescendant sur l'autre cuisse, et ainsi de suite en effleurant vos lèvres à chaque passage. Cela ne fait qu'accentuer votre frustration, vous n'avez qu'une envie : que j'arrache votre petite culotte et que je remplace l'œuf vibrant par mon sexe en vous pénétrant sauvagement. Mais finalement vous vous ravisez et vous vous dites que c'est mieux ainsi, que vous devez être patiente, cela viendra bien plus tard. Et la cravache qui se promène toujours sur vos seins et votre visage, alternant caresses et petites tapes. Vous vous concentrez pour ne pas jouir trop vite et faire durer ce plaisir aussi longtemps que possible, mais c'est de plus en plus difficile, surtout que l'objet vibre de plus en plus intensément dans votre ventre, au même rythme que vos gémissements et votre respiration. La chanson suivante qui s'invite dans vos oreilles ne fait que vous achever (Donna Summer - Love to love you baby), les cris de jouissance de la chanteuse est comme un signe pour vous, le moment est venu, inutile de résister ... c'est alors que vous vous cambrez en avant, votre souffle s'arrête 2 secondes, puis vient la délivrance accompagnée de cris, de torsions du corps, vous vous lâchez sans retenue, et soudain c'est la panique ! Quelque chose que vous ne maitrisez jaillit de votre ventre et vient éclabousser votre culotte, vous semblez surprise et pensez un instant que vous venez d'uriner sur les draps...
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L'ensemble de ce récit est réel. Tous les évènements décrits se sont passés comme tels. J'ai certainement romancé certaines parties, selon le fruit de mes souvenirs. Je pars aussi dans beaucoup de détails et de digressions, car ces éléments me paraissaient importants. Mais je n'ai rien ajouté, ni retiré. Il y a certaines parties que j'ai peut-être moins bien décrites ou retranscrites, car j'étais à certains moments dans mon monde, sans plus voir, ni entendre ce qu'il se passait autour de moi, tellement les émotions ont été fortes ce soir là.
C'est mon premier récit. J'espère sincèrement qu'il vous plaira.
Bonne lecture
Un café interrompu
Samedi 12 novembre 2011 ; un après-midi pluvieux. Je suis assis sur le canapé chez un ami, bavardant avec lui de choses et d'autres, quand un message arrive :
« Va à la station chercher une petite bouteille de vin et quelque chose à grignoter, et viens tout de suite. » Ma Maîtresse. Je n'étais censé La retrouver que deux heures plus tard.
J'avale mon café encore tiède en quelques secondes, et prend congé de mon ami, prétextant un imprévu.
Plein de questions se posent alors dans ma tête : que me réserve t'Elle ? Est-ce que je me suis trompé d'heure ? Ou est-ce que j'ai oublié un ordre qu'Elle m'aurait donné ? Je suis entre impatience et questionnement, quand j'arrive devant la station. Je vais faire les emplettes demandées, passe à la caisse, et regagne ma voiture pour faire les deux minutes de route qui me séparent de chez ma Maîtresse. Je parque la voiture sur la place « visiteurs », et monte le demi-étage pour arriver devant Sa porte. Comme à mon habitude, je frappe trois coups, et j'attend.
Départ surprise
« Entre ! »
Je m'exécute, et me dirige vers le salon. Maîtresse est assise sur le canapé, télécommande à la main, à passer de chaines en chaines. Sur le canapé trônent Sa cravache, et la laisse. Je dépose le sac de commissions sur la table basse, puis commence le processus exigé à chacune de mes arrivées chez Elle : je me met nu, j'enfile mon collier de cuir à pics duquel pend un gros anneau, ainsi que mes bracelets aux poignets et aux chevilles. Je me dirige alors vers Elle, me met à quatre pattes, et dépose un baiser sur chacun de ses pieds :
« Bonjour Maîtresse ». Je reste front au sol, jusqu'à ce que j'ai l'ordre de me relever.
« Bonjour chien. Va chercher deux verres à la cuisine, et sers nous. ».
« Bien, Maîtresse. »
Je me lève, me dirige à la cuisine, m'empare de deux verres à pieds, et reviens me mettre à genoux à côté d'Elle. J'ouvre la bouteille, et sers les verres. Maîtresse prend Son verre en main, et me dis « santé », tout en tapant Son verre contre le mien. Elle avale une gorgée, et pose son verre sur la table.
Puis, Elle prend la laisse, et l'accroche à l'anneau de mon collier. Maîtresse sait que j'aime être au bout de Sa laisse, bien tendu, prêt à être tiré en sa direction à chaque instant, et je crois qu'Elle aime ça aussi. De sa main, Elle vient inspecter ma cage de chasteté - une CB 6000, le long modèle, car la « small » n'était pas disponible au magasin quand Elle a été l'acheter, et Elle voulait à tout prix que je l'ai pour le jour de mon anniversaire. Elle est certes plus contraignante que la « small », mais la « surprise » fut réussie, entre la cage, et le martinet qu'Elle a acquis en même temps-. Elle inspecte donc ma cage, et effleure mes testicules du bout de Ses doigts :
« C'est dur ? Tu n'a pas encore été libéré ce week-end. »
Habituellement, j'étais enfermé en cage du dimanche soir au samedi matin. Maîtresse avait la bonté de me laisser libre ces deux journées. On ne se quittait pas, donc aucune chance que je puisse me toucher sans qu'Elle ne s'en aperçoive. Et j'avais bien trop peur de Ses punitions pour tenter quoi que ce soit.
« Je ne te libérerai pas ce week-end. Tu te souviens de la soirée SM que tu as vu sur internet vers Montélimar ? Nous y allons. »
J'explose de joie intérieurement. Quel bonheur, quel plaisir. Je me jette à Ses pieds, et les embrasse en La remerciant, et en Lui disant à quel point je suis heureux d'avoir de nouveau la chance d'être en public à Ses divins pieds.
Le Mas Virginie, à Bouchet. En navigant sur le net, j'avais trouvé au détour d'un site ce club libertin, qui organise deux soirées SM par an. J'avais évoqué l'idée à ma Maîtresse, mais Elle ne m'en avais jamais reparlé jusqu'alors. Il se trouvait que je ne travaillais pas ce soir là. Mais Elle a attendu le samedi, au cas où un mandat de dernière minute arrive, et que je doive travailler. Maîtresse pensait à moi, et ne m'aurais pas privé d'une soirée de travail.
Nous finissons nos verres, avalons un repas sur le pouce, moi toujours assis par terre, au bout de Sa laisse.
Il est déjà 18h30, nous irons donc directement à la soirée, sans passer par l'hôtel. Elle file à la salle de bain se préparer. Quand Elle revient au salon, je suis en extase : Elle a enfilé une jupe noire, Son top noir marqué « Misstress », et chaussé Ses bottes Dr Martens noires vernies, qui montent jusqu'au genoux, dont je suis littéralement fou.
Je ne me suis jamais considéré comme fétichiste. Mais j'en ai tout de même pour les chaussures de skate (inhabituel, j'en conviens), et les bottes et bottines Dr Martens. Quand je vois une femme chaussée de ces deux types de chaussures, j'ai les yeux rivé sur Ses pieds, sans pouvoir m'en détacher.
Nous quittons son appartement. Vingt minutes de route, passage éclair chez moi pour me préparer à mon tour. Maîtresse me demande de me vêtir d'un string, de mon t-shirt en vinyle marqué « Slave », un jean noir, et mes Dr Martens noires mat.
Trajet riche en émotions
Nous voila partis pour 4h30 de route. En voiture, Maîtresse m'ordonne de garder mon collier et mes bracelets au poignets et aux chevilles. A ce moment là, je prie de toutes mes forces pour ne pas croiser de contrôle de police ; nous sommes samedi soir, c'est donc monnaie courante, autant de ce côté de la frontière, qu'en France. Et il y a le passage à la douane : pourvu qu'ils soient occupés ailleurs... Ils ont certainement dû en voir d'autres, des hommes soumis. Mais à cet instant là, je ne suis pas prêt à expliquer ça au forces de l'ordre. Je n'aime être fouillé et menotté que par ma Maîtresse.
Trois heures de route passent. La voiture commence à avoir soif, et Maîtresse aussi. Nous nous arrêtons à une aire d'autoroute dans les environs de Lyon. En descendant de voiture, je m'aperçois de suite qu'il ne fait pas vraiment chaud, en cette soirée de novembre. J'ouvre la portière arrière afin d'enfiler ma veste, le temps de faire le plein. Puis, ça me permettra de cacher les divers accessoires en cuir qui entourent mon cou et mes poignets.
« Tu laisse ça ici ! »
L'ordre est tombé. Je regarde Maîtresse avec mes yeux surpris et implorants de ne pas me rendre à la caisse avec collier, bracelets et t-shirt visibles.
« J'ai dis non ! »
Je referme la portière, et vais faire le plein.
Je rentre dans la station, plein d'appréhension. Dès la porte franchie, je sens les premiers regards sur moi. Je regarde droit devant moi, en tentant d'oublier tout ce qu'il y a autour. Je vais chercher une bouteille d'eau, et me dirige vers la caisse. Il faut bien sûr que le caissier soit absent, et qu'il y ai trois personnes qui attendent, histoire de rendre l'humiliation un peu plus grande. Ca serait trop facile, sinon. J'ai envie de me faire tout petit, de m'enfoncer dans le sol, de disparaitre. Je n'ose pas même me retourner quand j'entend deux femmes juste derrière moi, dans la queue, parler à voix basse, tout en riant doucement. Ont-elles vu l'inscription sur mon t-shirt ? Connaissent-elles le milieu ? Je ne le saurais finalement jamais. Après le passage en caisse, et avant de quitter la station, je vais à la machine pour prendre le thé demandé par Maîtresse. Je retourne à la voiture :
« Ca a été ? Pas trop de remarques sur ta tenue ? », dit elle en esquissant un large sourire.
« Non Maîtresse, ça a été ». Je veux faire bonne figure.
Je tend Son thé à Maîtresse, et démarre la voiture. Pas un mot de sa part, juste son large sourire qui se poursuit longuement. A t'Elle joué un rôle dans les messes basses des deux clientes derrière moi ? Je ne le saurais jamais non plus.
Encore 1h30 de route environ, ou l'épisode de la station service me tourne en tête, entre humiliation, et fierté de l'avoir fait pour Maîtresse.
Le Mas Virginie
23h, nous voilà arrivés. C'est la première fois que je me rend dans un club libertin. Je m'attendais à un endroit plutôt intimiste, mais c'est devant une demeure autant énorme que somptueuse que nous nous garons, au milieu de 200 autres voitures.
Nous rentrons dans la bâtisse, accueilli par un agent de sécurité, et par celui que je suppose être le Maître des lieux. Nous laissons nos vestes au vestiaire, nous acquittons du droit d'entrée, et arrivons dans la première salle, le club. Un vrai club, avec une centaine de personnes en train de danser sur les sons électro du DJ.
Je suis moi-même DJ, et je dois avouer qu'a cet instant, mon côté professionnel a refait surface l'espace d'une seconde, et l'envie de mixer dans cette soirée SM m'a envahi. Ce doit être un tel plaisir d'exercer son métier dans un lieu et une soirée remplie de personnes qui aiment les mêmes choses. Mais je digresse.
Maîtresse attend cet instant, ce moment ou quelques personnes se tournent, voyant de nouveaux arrivants dans la salle, attendant peut-être des amis ou autres compagnons de soirée, pour accrocher la laisse au large anneau de mon collier, et tirer dessus fièrement. Je la suis, non-moins fier, alors qu'elle se dirige vers le bar. C'est la première fois que nous venons en ces lieux, et seulement la troisième soirée publique que nous faisons. Maîtresse à donc besoin de se mettre dans le bain, surtout après les presque de 5h de route.
Elle s'assoit sur un tabouret libre, qui donne une vue directe sur la piste. Le barman s'approche, demande ce que nous désirons boire :
« Bonsoir Monsieur, une vodka red-bull, et un Havana brun-coca pour mon chien, s'il vous plaît. »
Le ton est donné! Je défailli l'espace d'un instant, le temps d'intégrer où nous sommes ; puis je m'empli d'extase, parce que ca y est : on y est !
Elle me tend mon verre, claque des doigts, l'index vers le sol. Je me met à genoux pour trinquer avec Maîtresse. Nous avons à ce moment précis chacun un large sourire qui signifie que la soirée va pouvoir commencer.
Découverte des lieux
Verres vidés, Maîtresse se lève, tire sur ma laisse, et se dirige vers une autre salle. Nous arrivons dans des backroom, ou des couples font l'amour, chacun devant une dizaine de paires d'yeux. Plusieurs couples homme-femme, dans diverses positions. Deux femmes ensembles, spectacle dont Maîtresse se délecte. Puis, une Maîtresse et un soumis en train de se faire limer par un gode-ceinture dont la taille m'a littéralement pétrifié :
« T'es pas prêt pour ça, toi ? » me dit-Elle, en tirant sur ma laisse, et en baissant les yeux pour croiser mon regard, alors que je suis de nouveau à genoux à côté d'Elle.
« Non Maîtresse, et je pense que j'en suis loin. »
Nous profitons du spectacle quelques minutes, puis continuons notre visite.
Nous arrivons dans une nouvelle salle, avec juste quelques bancs disposés le long des murs ; un genre de salle de repos. Maîtresse s'assois sur un des bancs, me fait mettre à genoux :
« Aller, lèche mes Docs, je sais que t'en crève d'envie, et tu l'as bien mérité. »
Je ne suis que joie ! Je tombe à quatre pattes en moins d'une seconde, et je me mets au travail. Ma langue s'affaire à nettoyer les moindres recoins de ses bottes, à l'avant, les côtés, les coutures jaunes spécifiques à cette marque, et le long du zip qui remonte au genou. La botte droite, puis la gauche.
« Stop, ca suffit. »
Je m'exécute, non sans une pointe de déception, tant j'aurais aimé continuer encore et encore. Maîtresse décroche la laisse de mon collier :
« Debout, à poil. Tout de suite. »
Je défailli de nouveau.
Correction
C'est la première fois que je vais me retrouver complètement nu en public. Je lève les yeux pour lancer un regard en direction de Maîtresse, mais son regard à Elle ne laisse place à aucune négociation. Je me dis alors qu'Elle m'a fait la surprise de m'amener ici, il est donc hors de question que je la déçoive de quelque manière que ce soit.
Je me lève, retire mon pantalon, mon t-shirt, et mon string. Maîtresse claque des doigts en direction du sol ; je me remet à quatre pattes, tête en direction du mur, suivant ses instructions. A partir de ce moment là, toute l'assistance peut voir la cage qui pend fièrement entre mes cuisses ; même le dos tourné, je peux sentir les regards posés sur mon entrejambe, et entendre les bribes de conversations et d'étonnement devant cet engin inconnu. Il faut préciser que Le Mas Virginie reste avant tout un club libertin ; une majeure partie de la clientèle ne connait donc pas cet accessoire.
Maîtresse ouvre son petit sac à dos en toile, et en sort le martinet. Elle se lève, se met dos à moi et dos au public, s'accroupi vers moi, me met un coup de langue dans l'oreille – instantanément, ma cage est prête à exploser -, et me dis dans le creux de l'oreille :
« C'est à mon tour de m'amuser ; je sais que tu es trop fier pour me dire en public d'arrêter, alors je ne vais pas retenir mes coups. Tu vas avoir mal, chien. Tu es prêt ? »
C'est en plus à moi de dire si je suis prêt ou non ; à moi de donner le top départ de ma correction publique. Bien que les mots sortent difficilement de ma bouche, je ne me démonte pas :
« Oui Maîtresse. »
Elle se relève. Les lanières de cuir caressent délicatement mon dos, de ma nuque à mes reins, puis mes hanches, mes fesses, mes cuisses. Je sens Sa botte venir doucement soupeser ma cage. Elle repose Son pied au sol, et dit haut et distinctement :
« Tu comptes les coups, et tu me remercie à chaque coup. »
Rien ne me sera épargné ce soir. Mais j'entend la satisfaction et le plaisir dans Sa voix, ce qui me donne un regain de force et de courage. A partir de maintenant, je fais abstraction du reste : il n'y a plus qu'Elle et moi :
« Bien, Maîtresse. »
Le martinet frappe mon dos, assez doucement :
« Un. Merci Maîtresse. »
Le deuxième coup, sur mes fesses, est à peine plus fort :
« Deux. Merci Maîtresse. »
Ouf, Maîtresse a décidé d'y aller relativement soft, me dis-je. Avant que les lanières ne s'abattent violemment sur ma cuisse droite. Je me tend, crie intérieurement, mais je m’efforce de ne rien laisser transparaitre.
« Trois. Merci Maîtresse. »
Je dis cette phrase d'une voix visiblement pas suffisamment audible à Son goût :
« J'ai rien entendu. On recommence à zéro. »
Je me suis fais avoir comme un bleu. J'ai à ce moment la conviction que Maîtresse avait prévu son coup, afin d'ajouter une petite dose d'humiliation à la situation. J'aime quand Elle me pousse dans mes retranchements, qu'Elle repousse mes limites un peu plus. Elle le sait, et Elle en joue pour Son plaisir, et pour mon bonheur.
« Bien, Maîtresse. Je Vous demande pardon, Maîtresse. »
Le premier coup de la nouvelle série vient violemment meurtrir ma cuisse droite, précisément au même endroit que le précédent. Je me tend à nouveau, mais ne craque pas :
« Un. Merci Maîtresse. »
d'une voix forte et intelligible.
S'ensuivent 49 autres violents coups repartis à peu prêt équitablement entre mes cuisses, mon dos, et mes fesses :
« Cinquante. Merci Maîtresse. »
Puis, plus rien. J'essaie tant bien que mal de me reconnecter au monde. J'entend ça et là des voix, sans trop comprendre ce qui se dit. Quelques secondes passent, j'entend un claquement de doigts.
Le signal. Immédiatement, je me retourne, j'embrasse Sa botte gauche, puis la droite ; je pose le front au sol :
« Merci, Maîtresse. »
« Debout. Tu remets juste ton string et ton pantalon, que tout le monde puisse voir les marques sur ton dos. »
Je me lève. Je ne me rend compte qu'à ce moment là qu'une bonne cinquantaine de personnes a assisté à ma correction. Je suis en extase, comme si mon esprit était ailleurs ; heureux de l'avoir fait, heureux de voir la fierté dans les yeux de ma Maîtresse.
Je me rhabille, puis me remet à genoux, face à ma Maîtresse, qui s'est rassise sur le banc. Elle accroche la laisse à mon collier, et m'ordonne de faire un quart de tour, avec interdiction de poser les yeux au sol, afin que je croise les regards de toutes les personnes encore présentes dans la salle.
Le soumis solo
Maîtresse sors Son téléphone de Son sac. Pendant qu'Elle vaque à Ses occupations, mes yeux contemplent la salle, et la vie qui reprend son cours pour le public qui s'est arrêté admirer mon dressage. Mais une paire d'yeux regarde en notre direction avec insistance. Un jeune homme, d'une vingtaine d'années. Je le fais remarquer à Maîtresse :
« Qu'est ce qu'il veut, à ton avis ? », me demande t'Elle.
« Je pense que c'est d'assister au dressage au martinet, qui a du l’émoustiller quelques peu, Maîtresse. »
Maîtresse retourne scruter son écran. Quelques minutes passent encore. Elle range Son téléphone dans Son sac, et aperçoit de nouveau le jeune homme, qui entre temps s'est rapproché de quelques places. Maîtresse me demande alors :
« Mais il veut quoi ? Parler ? »
« Je pense que si Vous lui adressez la parole, Vous en ferez le plus heureux des soumis pour les six prochains mois. Après moi, bien sûr, vu la soirée que je vis. », dis-je en souriant, et en La regardant, les yeux emplis de tendresse.
Maîtresse sourit à son tour, me caresse le visage, approche ma tête contre Sa cuisse, et caresse mes cheveux. Nouvel instant d'extase.
Elle repousse délicatement ma tête de Sa jambe. Elle se tourne en direction du soumis solo, pointe Son index en sa direction, et dirige Son index en direction de Ses bottes. Ni une, ni deux, le soumis solo galope en notre direction, et s'agenouille devant Maîtresse. Elle le toise du regard, et lui dis :
« Tu nous fixe depuis tout à l'heure. Tu voulais demander quelque chose à Moi, ou à Mon chien ? »
J'aime tellement quand Maîtresse m'inclus dans Sa phrase. Ce soir, nous ne faisons qu'un.
« Non, Madame. Je voulais seulement Vous dire que j'ai beaucoup aimé regarder quand Vous avez puni Votre soumis au martinet, tout à l'heure. », répond il, avec toute la candeur du soumis débutant, période que l'on a toutes et tous connu.
« Mais ce n'était pas une punition, Mon chien n'a rien fait de mal aujourd'hui. C'était juste pour le plaisir. Un simple dressage. »
Je le vois un peu partagé entre excitation, et crainte de la réalité, après avoir vu de loin le résultat sur mon dos et mes fesses d'un « simple dressage ». Maîtresse ne le laisse pas répondre quoi que ce soit. Elle claque des doigts en direction du sol, tout en lui disant :
« Embrasse Mes bottes, et retourne à ta place. »
Il ne tarde pas à se mettre à quatre pattes, et à embrasser les bottes de Maîtresse, encore et encore, non sans qu'une pointe de jalousie apparaisse en moi. C'est à moi de lécher Ses Docs, pas à un autre ! Mais je fais fi de ce ressentiment, bien que Maîtresse s'en soit aperçu ; après tout, c'est moi qui lui ai parlé du soumis solo, alors j'assume ma bourde. Une dizaine de secondes passe, avant que Maîtresse lève Sa botte, pour le repousser délicatement. Le soumis solo remercie sa Maîtresse éphémère du plaisir qu'Elle lui a donné, puis retourne à sa place. Ma jalousie aura fait un heureux, ce soir.
Retour au club
Après toutes ces émotions, Maîtresse se lève, et tire sur ma laisse. Nous voila reparti pour poursuivre la visite. Petit arrêt au bar, reprendre les mêmes consommations qu'a notre premier passage. Juste une petite dizaine de minutes pendant laquelle Maîtresse m'interroge sur mes impressions, mon ressenti, mon état d'esprit. Que dire ? Je suis aux anges. Je vis une soirée absolument exceptionnelle. Les idées sont tellement en bazar dans ma tête que j'exprime ça comme je peux.
Maîtresse quitte son tabouret, je la suis. Direction la piste de danse, toujours - ou de nouveau – sur les sons électro du DJ. Elle s'arrête au bord de la piste. Ca va aussi me faire du bien de danser un moment, pour me remettre les idées en place ; surtout que j'adore ce style de musique. Elle ne bouge pas, me regarde quelques secondes :
« Tu veux une invitation pour te mettre à genoux ? »
Fausse joie ; pas de danse pour moi ce soir.
« Non, Maîtresse. Pardon, Maîtresse. »
Je me met à genoux. Elle se met à danser, tandis que je remarque quelques visages qui étaient présents dans la salle d'à côté lors de la correction. Maîtresse danse peut-être une quinzaine de minutes – je n'ai plus trop la notion du temps, à ce moment là – puis m'ordonne de me lever. Elle se dirige de l'autre côté de la piste. Et là, je vois que Maîtresse se dirige vers ce qui m'a complètement échappé à notre premier passage dans le club : une croix de St André. Nous arrivons devant :
« Face au mur ; lève les bras, écarte les jambes. »
Maîtresse sort de Son sac les 4 mousquetons qu'Elle n'a pas oublié de prendre avec Elle, les accroche aux bracelets de poignets et de chevilles, et m'attache les quatre membres à la croix. Elle m'a fait grâce de me faire retirer mon pantalon, dans cette salle ou 200 personnes sont en train de danser. Mais la morsure des lanières du martinet ne tarde pas à se faire ressentir. Plus question de compter ; Maîtresse m'inflige un dressage en public. Cinq, peut-être dix minutes. Je n'ai cette fois pas eu le temps de comprendre ce qui allait se passer. Je pars de nouveau dans un autre monde. Et l'atterrissage allait être aussi abrupt que le décollage. Les coups cessent. Je sens les mains de Maîtresse libérer mes quatre bracelets de la croix.
« Tourne toi. »
Je m’exécute. Aussitôt, Maîtresse me rattache les 4 membres à la croix, mais face au public, et retourne danser sur la piste, esquissant un large sourire, me laissant exposé à la vue de tous. Je défailli, une fois de plus. Elle part de l'autre côté de la piste, se cache derrière un groupe de danseurs, afin que ne l'ai plus en vue. Tout se bouscule à nouveau dans ma tête : humiliation, fierté, honte, euphorie... J'essaie de garder mes yeux au sol, pour ne pas croiser le regard de qui que ce soit, mais mon esprit soumis, et l'envie de trouver le regard de ma Maîtresse m'en empêchent
Encore dix ou quinze minutes passent, avant que Maîtresse ne revienne, sourire encore plus glorieux, et me libère de la croix. Elle s'approche de mon oreille, et me susurre :
« Bravo mon chien. Je suis fière de toi »
Elle m'enlace fortement, me met mes mains derrière Son dos afin de faire de même, et m'embrasse longuement sur la bouche. Nous nous enlaçons un long moment. De nouveau, il n'y a plus rien, ni plus personne autour de moi. Je suis seul avec Elle.
Pause cigarette
Nouveau passage au bar, histoire de se remettre de nos émotions. Nous prenons chacun notre verre, mais Maîtresse tire ma laisse avant que je n'ai eu le temps de me mettre à genoux. Elle se dirige vers le fumoir, attenant à la piste. Elle se positionne face à la porte, à peine en retrait. Je passe devant Elle, lui ouvre la porte, la laisse passer, et referme la porte. Elle se positionne contre une paroi, détache ma laisse :
« Cendrier. »
Je vais chercher un cendrier sur une table, et reviens à genoux à côté d'Elle, Lui tenant le cendrier à proximité immédiate de Sa main. Elle rattache la laisse à mon collier.
Un couple d'une quarantaine d'années, main dans la main, accompagné d'une troisième personne, nous regarde un moment, puis se dirige vers nous. La femme du couple engage la conversation :
« Excusez nous, bonsoir madame. Nous vous avons vu tout à l'heure dans la salle à côté du club. On a vu ce que vous avez fait, et on se demande si vous faites ça souvent, ou si vous vivez comme ça. »
Je prie pour ne pas avoir à parler. Maîtresse s'empresse de répondre :
« Bonsoir madame. Alors pas 24 heures sur 24, car il y a le quotidien, nos obligations professionnelles respectives, les humeurs de chacun. Par contre, il est à Mon service quand je le décide ; c'est lui qui fait à manger et la vaisselle ; et il porte la cage que vous avez vu tout à l'heure entre ses jambes 6 jours sur 7, ce qui lui rappelle en permanence qui commande. »
L'homme du couple, visiblement très intéressé par les explications de Maîtresse,réplique :
« Mais lui, comment il trouve du plaisir dans tout ça ? A prendre des coups de martinet, et a avoir une capsule (je me souviens très bien du terme employé :capsule) entre les jambes tout le temps ? »
Ca ne manque pas, je ne vais pas y couper cette fois. Je me décompose encore une fois, au moment ou j'entend ma Maîtresse dire :
« Vous pouvez lui demander directement. »
L'homme, de me dire :
« Comment tu trouves ton plaisir dans cette relation ? »
Il connait déjà quelques codes, visiblement. Il vouvoie Maîtresse, mais il me tutoie.
Un blanc s'installe. Je regarde Maîtresse. L'homme surenchérit :
« Pourquoi il ne répond pas ? »
« Parce que je ne lui ai pas encore donné la permission de parler », répond Maîtresse.
« Tu peux répondre, chien. »
Mode décomposition confirmé. J'essaie d'expliquer, tout en balbutiant, que j'aime l'humiliation, la soumission, et que par dessus tout, j'aime servir ma Maîtresse, qu'Elle me le rend bien, qu'il y a donc une alchimie qui fait que j'aime être à Ses pieds. A ce moment là, je suis tellement dans un autre monde que je me souviens plus des phrases des autres, que de mes propres mots.
Le couple et leur ami entendent mes explications, acquiescent, et continuent d'échanger quelques mots avec Maîtresse. Le courant passe entre eux tous, le couple propose alors à Maîtresse de boire un verre avec eux, ce qu'elle accepte avec plaisir.
Je suis donc tout ce petit monde du bout de ma laisse. Les trois amis s'installent à une table, suivi de Maîtresse. Je me met à genoux à côté d'Elle. La discussion tournera autour de notre vie de tous les jours, nos métiers, d'où nous venons. Discussion somme toute banale entre 5 personnes qui font connaissance, si ce n'est que je suis au bout d'une laisse, à genoux.
Faux départ
Une petite demi-heure passe, je commence à avoir de sérieuses fourmis dans les jambes. Maîtresse prend poliment congé de nos amis d'un soir, disant qu'Elle commence à fatiguer. Avant de partir, Elle décide de faire un passage aux toilettes, l'hôtel étant à Montélimar, à une quarantaine de kilomètres. Je me dis que mes tourments sont enfin terminés pour ce soir. Mais c'était sans compter sur le sadisme de Maîtresse.
Nous nous rendons à l'étage, là ou se situent les toilettes. Un peu avant d'arriver à la porte des commodités, Maîtresse voit face à nous un couple d'environ notre âge, qui devaient certainement en sortir. Elle se tourne vers moi, et me lance un regard accompagné d'un sourire malicieux, qui ne présage rien de bon pour moi.
Nous arrivons à la hauteur du couple. Aussitôt, Maîtresse leur dit :
« Excusez moi, je dois aller aux toilettes. Vous pouvez me le garder un instant, s'il vous plait ? », en tendant le bout de ma laisse à la dame du couple.
« Euh... Oui, bien sûr, avec plaisir. », répond la dame, un peu surprise par la demande de Maîtresse.
« Merci beaucoup, c'est très gentil. Je ne voudrais pas qu'il s'échappe. »
Je me dissous sur place. Je me retrouve face à un couple qui va tenir ma laisse. Deux inconnus qui scrutent immédiatement les longues trainées rouges bien visibles sur mon flanc, stigmates du martinet qui s'est abattu sur ma peau il y a quelques heures, auquel ils ont peut-être assisté.
Puis, pour bien augmenter la difficulté de la situation, Maîtresse se tourne vers moi, et me dit en effaçant son sourire :
« A genoux, les mains sur la tête. Tu ne bouge pas. »
Puis rajoute encore une couche :
« Si il désobéit, vous me le dites quand je reviens. Je le corrigerai devant vous. »
Elle commence à partir. Puis après quelques pas, Elle se retourne, et ajoute en riant :
« Et vous pourrez aussi le corriger, car ce sera à vous qu'il aura désobéit. »
Pour la deuxième fois de la soirée, j'ai envie de disparaître.
Ce sentiment ne va pas s’apaiser, en entendant le couple se parler, quelques instants plus tard :
« Ca serait génial d'en avoir un comme ça à la maison. Faut vraiment qu'on regarde ça. Tu n'aimerai pas, chéri ? » dis la femme.
L'homme de répondre « Ouais, ça pourrait être cool. Sinon, on part avec celui là ; il a l'air déjà bien dressé. On a le temps de vite partir avant qu'elle ne sorte des toilettes. »
Et les deux, de partir dans un éclat de rire.
Je suis, une fois de plus, rempli de sentiments ambivalents : d'un côté, je n'ose pas bouger d'un poil, ni répondre ; la peur de la correction promise par Maîtresse devant – et par – ce couple me fais frissonner. Et d'un autre côté, j'ai envie de la vivre, cette punition, de désobéir, pour être corrigé devant ce couple par Maîtresse ; pour être corrigé par ce couple devant Maîtresse.
Mon esprit a décidé pour moi : j'ai été un chien bien obéissant, et je n'ai pas contré les ordres de Maîtresse.
Un temps interminable passe, avant que Maîtresse ne revienne. Elle reprend la laisse des mains de la dame, et dit :
« Il a été sage ? Il n'a pas bougé ? »
« Très sage ; il n'a pas bougé d'un poil » répond la dame.
« Dommage d'ailleurs », ajoute l'homme, « ma chérie aurait bien voulu le frapper avec le martinet, comme vous, tout à l'heure ».
J'ai ma confirmation qu'ils étaient bien présents dans la salle, tout à l'heure.
Mais j'ai été obéissant, la dame l'a confirmé ; et Maîtresse est fatiguée. Je pense donc l'espace de quelques secondes y échapper. Jusqu'à cette phrase :
« Si ça vous fait plaisir de le fouetter, c'est avec plaisir pour moi. »
« Vraiment ? Mais je ne veux pas vous embêter. »
« Oui vraiment, ça me fait plaisir. Et je suis sûr qu'à lui aussi. »
Maîtresse lit en moi comme dans un livre ouvert. Elle transperce mes pensées les plus profondes. Je pense à cet instant qu'Elle pensait que j'allais désobéir ; peut-être même qu'Elle voulait que je désobéisse à Son ordre de ne pas bouger, quand je me suis retrouvé à genoux aux pieds de ce couple.
Maîtresse détache la laisse de mon collier :
« Debout. A poil. Face au mur, mains sur la tête. »
L'ordre tombe. Je m'exécute. Je me déshabille, et me met dans la position demandée.
« Comment tu fais ? », dit la dame.
Maîtresse fait cingler les lanières de cuir sur ma cuisse droite, l'endroit précis qui m'a fait vaciller lors de la première correction de la soirée. Puis, Elle frappe le dos, les fesses, et les flancs.
« Tu frappes où tu le souhaites, sans dépasser le niveau des épaules. Par sécurité, et pour pas qu'il n'y ai de marques à des endroits visibles. Ailleurs, tu peux t'en donner à coeur joie. Si c'est trop pour lui, je te le dirais. Lui, ne l'écoute pas, et ne fais pas attention à ses gémissements. »
Elles se tutoient. Je sais maintenant que ça va durer un moment. Je suis à la fois excité et apeuré d'être corrigé par une débutante. Ca va être un nouveau mauvais moment à passer, mais je sais que Maîtresse veille sur moi. Qu'elle ne me laisserai pas aux mains d'une inconnue, si Elle n'avait pas confiance. L'instinct féminin. L'instinct de la Maîtresse sur sa propriété.
La dame commence doucement. Puis, plus les coups pleuvent, plus ils se font cinglants et précis. Une Domina est en train de naître, du martinet de Maîtresse.
Le dressage de la Domina en devenir dure une bonne dizaine de minutes. La dame rend le martinet à Maîtresse, qui demande tout de suite à l'homme s'il souhaite aussi essayer. L'homme refuse poliment ; Maîtresse n'insiste pas. Toujours en position face au mur, mains sur la tête, je l'entend claquer des doigts. Je me tourne, me met directement à quatre pattes, et embrasse ses bottes en disant « Merci, Maîtresse ». Elle m'attrape par les cheveux, me redresse, me fixe d'un regard noir, et me gifle devant les yeux médusés de nos nouveaux amis :
« Qui est-ce qui t'a fouetté ? Il me semble que ce n'est pas moi ? »
« Non, Maîtresse. »
« Alors, tu attends quoi pour la remercier, sale chien ? Et excuse toi vite de ne pas l'avoir remercié avant. »
Une deuxième gifle, plus forte. J'aperçois le couple qui pouffe de rire, à me voir humilié de la sorte. La boulette. J'ai été quasiment irréprochable ce soir, et il faut que je commette cette erreur, au détour d'un passage imprévu aux toilettes.
Je me remet donc à quatre pattes, me dirige vers les pieds de la dame, et dépose un baiser sur chacune de ses chaussures :
« Merci Madame. Je vous présente mes excuses pour ne pas vous avoir remercié tout de suite. »
Elle me répond un petit « pas de souci », tout en semblant être aussi surprise de la situation que moi, mais avec un sourire malicieux dans la voix.
A cet instant, je suis au bord des larmes, sans que ça ne sorte. Nouveaux sentiments partagés entre l'humiliation extrême de la gifle devant un couple de passage, et la peur d'avoir déçu Maîtresse. Sans même me regarder, Maîtresse le sent directement. Alors que je suis encore front à terre, attendant un ordre, Elle claque de nouveau des doigts. Je me précipite à Ses bottes, et Elle me colle directement la tête contre Sa cuisse :
« C'est bien, mon chien. »
Elle rattache la laisse à mon collier, me caresse la joue, et tient fermement ma tête contre Sa jambe. Instantanément, je suis rassuré, et rempli de bien être. Décevoir Maîtresse est la pire chose que je puisse faire, que ce soit voulu ou pas.
Une nouvelle discussion démarre entre Maîtresse et le couple. Ils L'interroge sur ma cage, qui est bien en vue devant eux. Maîtresse leur explique que j'ai l'interdiction de me servir et de toucher mon sexe sans son autorisation, ou un ordre de Sa part. Que mon sexe ne m'appartient plus, qu'il est Sa propriété. Que c'est pour mon bien, qu'Elle seule sait ce qui est bon pour moi.
Après tous les évènements de la soirée, le sentiment de joie et d'appartenance à Maîtresse prend le dessus. J’acquiesce de la tête, lorsque la dame baisse son regard vers moi. Je suis fier d'être la propriété de Maîtresse. Je suis heureux de L'entendre dire que je suis Sa propriété.
Il est maintenant 5 heures du matin. Il y a un peu plus de douze heure, je recevais un message de ma Maîtresse, sans imaginer une seule seconde tout ce qui allait se passer ce soir. Je n'aurais voulu rater cette soirée pour rien au monde.
Le lendemain, sur la route du retour, Maîtresse me dira qu'Elle aurait aimé me forcer à faire une fellation à l'homme du couple des toilettes, ou qu'il me prenne dans une backroom ; mais Elle a eu peur que ça fasse trop pour moi, à cet instant précis. Et de nouveau, Elle est tombé pile dedans : c'est vrai que ça aurait peut-être été le truc de trop, mais j'aurais d'un autre côté aimé que Maîtresse m'amène vers la bisexualité forcée pour la première fois ce soir là.
Un mois plus tard, notre histoire prendra fin, pour des raisons extérieures à notre relation Domina/soumis. J'ai vécu d'autres splendides expériences, mais aucune aussi forte que cette soirée.
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Pour ce faire, il faudra à Madame un legging de préférence avec une couleur laissant visiblement voir son excitation et cela va de soit, rien en dessous. Vous pourrez par la suite décliner le legging par des collants ou une lingerie de votre choix.
Notez que je dis « Madame et Monsieur » mais qu’il peut/eut dire Madame et son ou sa partenaire.
Madame s’installe devant Monsieur et se masturbe au travers du legging. Le principal but étant que l’excitation de Madame soit visible sur le legging. Comprenez que l’on doit voir que Madame mouille. Une sorte de camel toe * humide.
Soit Madame le fait en mode Domina et Monsieur ne peut que regarder en étant attaché ou l’inverse.
Peuvent s’en suivre des jeux de face-sitting, et de cunnilingus extra leggings ou excité votre partenaire en vous frottant sur lui/elle ou tout autre jeu que vous envies et votre perversité, pour ne pas dire, complicité, vous donne envie de réaliser
Madame est attachée et Monsieur la masturbe jusqu’à l’apparition de l’excitation visible.
Toutes les méthodes sont à explorer. Du stimulateur clitoridien par dessous ou dessus du legging, à la main (la bouche risque de fausser le test n’est-ce pas?). Un toy commandé alors que Madame est attachée peut-être un jeu sympathique pour voir l’apparition de notre tâche sans y avoir touché.
Vous pouvez aussi faire ce jeu en vidéo via webcam, MMS en étant dans des lieux différents. Une sorte de gage, de défi. Faire une vidéo amusante et excitante.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/le-test-de-rorschatte/
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Nous nous voyons depuis quelques semaines. Et ce matin, elle m’a envoyé un sms qui disait
« Va sur le site xxxxx et choisi un homme recto-verso
Tu le feras venir chez toi samedi en 8
Je vous rejoindrai. En attendant abstinence pour toi »
Elle sait a quel point l’abstinence met difficile. Surtout lorsque elle ne pas mis en cage.
Nous avons souvent parlé de ma tentation pour la découverte du rapport bi.
Je m’inscris donc et je cherche plusieurs. Un homme semble se dégager du lot, gay, muscle imberbe la trentaine attiré par le bdsm sans avoir pratiqué.
Je l’invite pour le soir prévu mais je suis dans l’incapacité de lui répondre sur ce qu’il va se passait.
Durant cette semaine, je tiens au courant domina de mes échanges. Essayant d’avoir des informations sur ce qui se passera ce fameux soir.
Je suis a la fois excité, anxieux, impatient et en même temps esperant que cette rencontre ne se réalise pas.
La veille de la rencontre elle précise par sms quel arrivera 5 minutes avant Romain, l’homme que j’ai dragué sur un site homo. Et que comme de coutume je devrai l’attendre nu.
Le samedi arrive des mon réveil, je tourne en rond chez moi ne sachant que faire, tendu nerveux et excité.
Je me prépare pour Domina effaçant volontairement de mon esprit pierre qui arrivera une demi heure après elle.
Enfin l’heure arrive, je suis nu dans le salon. La clé tourne. Elle entre , sourit, ouvre le tiroir sort ca cravache habituelle.
Elle me regarde sans mot dire. Le silence est difficile. Elle ait que ca me déstabilise.
La porte sonne. Elle répond « un instant »
Elle utilise la cravache pour caresser mon sexe qui se tend immédiatement au bout d’une semaine d’abstinence.
- « entre , la porte est ouverte » dit elle
La cravache a quitté mon sexe
Pierre entre , elle lui sourit je croit qu il atres envie de toi lui dit elle
Pierre me regarde nu en erection, il s’approche
- « défait toi » dit elle
Elle appui légèrement sur ma nuque et pour la première fois de ma vie je sens un sexe d’homme dure tendu gonfle dans ma bouche
Domina caresse mon sexe avec ca cravache au rythme des va et vient de ma bouche sur ce sexe
Pierre gemis
- « tu peux jouir » lui dit-elle
Il explose dans ma bouche. Simultanément la cravache cesse son mouvement. La main de domina la remplace
- elle m’ordonne « avale et jouis »
et ca main appui sur le bout de mon sexe me donnant un orgasme pendant que je sent ce liquide chaud envahir ma bouche et ma gorge
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Assise en tailleur, les yeux bandés, vêtue d'un corset en cuir, j'attends bien sagement le Dominateur qui réussira à faire de moi sa soumise.
Les candidats sont nombreux, mais celui qui arrivera à trouver mes points faibles pourra assouvir ses moindres désirs dans le respect de la soumise que je suis.
Le jeu est lancé....
Un 1er candidat vient vers vous d'un seul regard je savais d'avance qu'il ne trouverait pas, il essaya mais aucune réaction de mon corps...un 2ème se présenta devant, je mis à genou, commença à me caresser les bras et les jambes...rien y fait....puis un 3ème..jusqu'à ce qu'un candidat réussissa à me faire frissonner de plaisir, à me faire gémir doucement...il avait enfin trouvé ce qui me faisait craquer.
J'ai donc choisi ce Dominateur et lui offrir mon corps. En bonne soumise, je commença à l'appeler Monsieur, et que je mettais à disposition mes attributs...chose qu'il apprécia énormément.
Il me demanda de me remettre dans la position dans laquelle j'étais, me demanda de lui tendre les mains afin qu'il puisse me les attacher, de fermer les yeux... Et de lui faire confiance.
Il commença à me caresser la chatte avec un plumeau puis parcouru tout mon corps avec..je frissonnais de plaisir.. Il me mit très vite à l'aise. Je sentis son souffle sur ma peau, puis sa langue, et ses mains prendre mes mamelles, me les titiller et faire durcir mes tétons afin de pouvoir utiliser le pince téton.. La douleur est intense mais je me contrôle afin de ne pas subir de punition, puis sa langue descendit sur mon clitoris, la jouissance fut intense car mon corps se cambra sous l'effet de sa langue, il me pénétra avec 2 de ses doigts et vit qu'il pouvait insérer plus... Mon corps n'arrêta pas de bouger tellement le désir est intense et jouissif à souhait.. Il m'ordonna de me mettre sur le dos et d'écarter encore plus les jambes afin qu'il puisse avoir accès plus facile à ma chatte...
Ces doigts font des va et vient de plus en plus rapide..je me contracte pour ne pas lui montrer que j'étais une femme fontaine, mais il décida de continuer et me présenta sa bite en bouche afin que je me laisse faire et que je lui donne aussi du plaisir, le désir monta autant chez lui que chez moi
Plus j'accelerai la mise en bouche plus ses doigts s'enfonçait en moi, il sentit que je me laissais de plus en plus faire et réussissa à ses fins, à ce que je me libére mais il se libéra en même temps tellement l'excitation fut intense pour lui, la semence était une partie en bouche et l'autre sur mon visage.
Notre regard se croisa et nous avions deviné sans se dire un mot que l'un comme l'autre nous avions apprécié ce qu'il venait de se passer.. Comme quoi même sans penetration la jouissance est là et peut être différente et les sensations plus forte.
La mise sous collier se fera certainement au fur et à mesure de nos échanges et rencontres....ou pas....
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On dit que les femmes sont compliquées.
Pourtant, j'ai souvent le sentiment que vous l'êtes bien davantage, Messieurs.
Je ne parle pas évidemment de ceux que je qualifie de "machos imbéciles", qui croient que le fait d'avoir une bite leur donne tous les droits.
Non, je parle des hommes, de ceux qui s'assument pour ce qu'ils sont, cet étrange mélange de force et de faiblesses.
De ceux qui pensent que rien n'est jamais acquis, qui souvent doutent d'eux-mêmes, mais sans jamais oser le reconnaître.
Parce qu'un homme, ça ne doit montrer de faiblesses.
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Il est vrai que nous ne vous facilitons pas toujours les choses,
avec nos exigences parfois contradictoires.
Quand nous vous demandons à la fois d'être le Mâle protecteur, dans les bras duquel nous aimons à nous réfugier,
mais en même temps de respecter notre liberté,
de nous considérer comme vos égales
quand bien même parfois nous vous voulons aussi violents, pervers, dominateurs.
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Le monde d'avant était plus simple, lorsque chacun s'en tenait au rôle qui lui était dévolu par la société et les "gens bien".
Lorsque c'était l’homme qui assumait l'entretien du foyer, la femme qui s'occupait des gosses et de le servir.
Lorsque le sexe, le plaisir, la jouissance étaient votre privilège.
Que nous n'avions pas notre mot à dire.
Lorsque celles qui se voulaient libres d'assumer leurs désirs étaient considérées comme des salopes, des filles faciles, de mauvaise vie, aux services desquelles vous n'hésitiez pas à recourir cependant.
Puisque vous considériez que c'était votre droit.
Mais ce monde-là n'existe plus.
Et, s'il était plus simple et confortable, en particulier pour vous, je ne suis pas sûre qu'il doive être regretté.
Y compris par vous.
Parce que cette liberté, qui est la nôtre désormais, à nous les femmes,
qui exigeons de vous d'être traitées comme vos égales,
quand bien même nous voulons aussi parfois nous soumettre à vous,
en vous reconnaissant et en vous appelant nos "Maîtres"
c'est aussi le prix à payer pour votre liberté à vous.
Celle de vous assumer, d'assumer vos désirs, quels qu'ils soient, pour les partager avec nous.
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Le BDSM n'est paraît-t-il plus pour les psy made in USA (DSM5) une perversion mais une "paraphilie", terme générique regroupant l’ensemble des sexualités dites déviantes quant à leur objet de fantasmes et/ou leur objectif (exemple : faire ou aime souffrir)".
Youpi.
Cela étant, je m'en fous.
Parce que je n'aime pas les cases et que peu me chaut dans lesquelles on me range.
Parce que ma relation avec mon Maitre ne rentre dans aucune de ces cases.
Et que si je devais la qualifier aujourd'hui, je dirais qu'il s'agit avant tout de notre façon à nous de vivre différemment les rapports hommes-femmes, dans le respect, la complicité, la confiance en l'autre et la violence de nos plaisirs partagés.
En assumant d’être chacun nous-mêmes.
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Merci, Maxime, merci Maitre, d'être ce que tu es, d'être ce que vous êtes.
En me permettant de contribuer à construire ensemble ce que nous sommes.
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Beaucoup de personnes ne font pas la différence entre dominer et profiter d'autrui, prendre en mains, éduquer, soumettre, appelez ça comme vous voulez, ce doit d'être avant tout bienveillant. Le but est d'épanouir et non de détruire autrui, cela n'est profitable ni pour le bourreau ni pour la victime...
Si vous êtes repoussé par le BDSM, ne le pratiquer pas. Et surtout ne profitez pas du BDSM pour vous défouler sur une personne qui vous fait pleinement confiance et crois en vous ! L'imagerie BDSM imprègne la société et il peut semble facile de dominer et de prendre en mains, c'est pourtant une place de responsabilité à ne pas négliger. Henry Kissinger a jadis qualifié le pouvoir d '«aphrodisiaque ultime». Les rois et les nations se sont battus pour dominer les autres. Le capitalisme suppose un monde où réussir signifie exercer un contrôle. Et dans le sport, les joueurs s'efforcent d '«humilier» leurs adversaires. Mais dans le BDSM, le pouvoir est accompagné par de grandes responsabilité (oui comme le dit oncle Ben à Spiderman ;) )
Alors après on peu se demander quel genre de personne se sent sexuellement excité par la douleur? Beaucoup de gens qui sont parfaitement normaux à tous égards. Encore une fois, pensez au sport: lorsque les joueurs de football font des jeux brillants, les coéquipiers se tappent souvent les fesses, au football américain c'est même parfois bien plus violant. Les destinataires acceptent cet «abus» avec reconnaissance comme un signe d'appréciation et d'affection. Ou encore imaginons une randonnée sur une montagne. Vous avez des coups de soleil. Les épines vous griffent les jambes. Et au moment où vous atteignez le sommet, vous êtes endolori et épuisé. Pourtant, vous vous sentez euphorique.
Malheureusement, les médias BDSM ont grossièrement déformé la douleur que subissent les soumis(e). C'est plus théâtral que réel. Lorsqu'il est exécuté par des dominants éthiques et bienveillants («doms» ou «tops»), le BDSM n'est jamais abusif.
«C'est toujours consensuel», déclare Jay Wiseman, auteur de SM 101. «Les abus ne sont pas.» Vous n’avez pas besoin de contraintes, de bâillons ou de fouets pour maltraiter quelqu'un. Et heureusement un bon dominant n'a pas besoin d'accessoire pour inspirer l'envie à sa soumise de le servir. Mais entre des mains aimantes, l'équipement augmente l'excitation sensuelle, permettant aux deux pratiquants de profiter de leur interaction, ou «scène», comme un plaisir érotique, propre et agréable. » Lorsque le BDSM inflige une vraie douleur, il est toujours soigneusement contrôlé avec le soumis(e) («sub» ou «bottom») et les vrais dominants sont toujours dans la juste mesure. La douleur n'est pas un but mais un moyen, toujours.
Le plaisir dans la douleur à une nuance et beaucoup préfèrent l'appeler sensation intense ce qui leur procurent du plaisir. «Ils ressentent la douleur des piqûres d'abeille ou d'un coup de poing au visage exactement comme n'importe qui d'autre», dit Wiseman, «et ne l'aiment pas autant.». Aussi tout est une question de forme. Et le plus important est de garder à l'esprit que le BDSM est surtout une relation humaine dans laquelle chacun se doit s'épanouir et se compléter comme deux organismes symbiotiques.
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Kikou est comptable dans une grande société du quartier d'affaire. Il vit seul depuis qu'il a rencontré Maitresse Anaïs, une dominatrice de grande beauté qui l'a réduit en esclavage, marqué au fer rouge et obligé à ne vivre que pour elle. Maitresse Anaïs décide de tout, pense pour lui. Il n'a qu'une chose à faire, c'est obéir et faire diligence pour servir.
Avec le confinement, Kikou a été contraint au télétravail. Maitresse Anaïs lui a imposé de venir se confiner dans son luxueux pavillon dans le quartier résidentiel chic. Elle a les moyens, ceux de ses esclaves. Kikou a le numéro 36 marqué sur sa fesse droite. Il obtempère. Etre reçu par Maitresse Anaïs est un signe de grande faveur.
Arrivé chez sa Maitresse , il doit se doucher, se mettre nu, passer son collier d'esclave. Il est déjà sous cage de chasteté et pluggé. Il prend son service et ses ordres d'une assistante de Maitresse Anaïs. Une lesbienne fort jolie, nue et toute dévouée comme lui. Tout se passe dans un grand silence et une propreté de clinique. Tout est impeccable.
Kikou est en stage de recyclage. Il sait qu'il va souffrir. C'est une autre assistante lesbienne qui lui impose le programme défini par Maitresse Anaïs. Cela a commencé par de dures séances de fouet. Kikou est lacéré. Son dos le brûle. A présent il doit nettoyer le parquet à quatre pattes, nu. Tout le monde l'ignore. Il n'a pas le droit de regarder plus haut que son éponge et son seau.
Maitresse Anaïs le reçoit. Il lui baise les pieds. Il n'a pas le droit de regarder plus haut que son superbe mollet. Elle n'est pas contente de son esclave et donc lui impose des punitions. Son assistante note et ne manquera pas de les lui administrer. Kikou remercie et se retire comme un chien, avec son plug bien visible dans les fesses et sa cage de chasteté qui pend. Il n'est plus que le numéro 36... plus un humain...même plus un esclave...Numéro 36 dans le cheptel de Maitresse Anaïs. Il est définitivement castré. Il n'a plus droit aux orgasmes. Son moi a disparu dans un grand calme intérieur. Il est dans la paix du non désir.
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Caro et Anna sont deux copines de fac, lesbiennes et fort jolies toutes les deux, au désespoir de tous les males qu'elles font craquer et qui ne pourront jamais les sauter. Elles ont sauté de joie, justement, à l'annonce du confinement. Les parents de Caro possèdent une petite maison en province, loin de tout et l'ont laissée à disposition pour leur fille et cette retraite imposée. Elles sont vite parties en train. Déjà elles avaient du mal à ne pas se rouler des pelles sur la banquette. Mais masque et covid oblige, elles sont restées sages. Puis il a fallu prendre un bus et au final continuer à pied. La maison n'est qu' à un kilomètre du dernier village, mais elles n'ont pas pu attendre jusque là. Caro a plaqué Anna contre un grand arbre et l'a embrassée goulument. Elle a baissé son jean et son mini slip et fourré sa langue dans les plis intimes de sa compagne tétanisée de plaisir. Anna a joui très fort et Caro a bu son plaisir avec délectation.
Le confinement est un plaisir. La petite maison est agréable, sans voisins autour. Elles peuvent se bronzer nues au soleil, faire l'amour devant la cheminée le soir et bosser tranquillement les cours via internet. Elles aiment étudier et aussi les longues promenades à vélo ou à pied dans la campagne drapée de superbes couleurs d'automne.
C'est Caro qui a eu envie de jouer au bdsm et qui s'est improvisée dominatrice. Anna a été un peu rétive au début et puis elle s'est révélée très douée. Une parfaite soumise. Caro a commencé par l'attacher, la fesser, puis la flageller. Anna a trouvé du plaisir à être sévèrement punie et à devoir dire merci. Maitresse Caro a pris de plus en plus d'assurance. C'est la soumise qui fait la maitresse.
Le joli petit cul d'Anna est vierge et Maitresse caro s'est fait un plaisir de le sodomiser avec un doigt, puis deux et enfin sans le moindre ménagement au god ceinture. Depuis c'est devenu une pratique quotidienne. Anna obéit bien mieux après avoir été sodomisée par sa Maitresse.
Les suspensions, la cire chaude et le fouet c'est pour bientôt. Pourvu que le confinement dure jusqu'à Pâques ou à la Trinité.
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Maurice est un prof de philo à la retraite. Cela fait plus de 40 ans qu'il est marié avec Paulette, une prof de français, retraitée aussi. Un long bonheur conjugal sans jamais la moindre incartade, un amour passionné depuis le début. La raison en est que Maurice et Paulette appartiennent à ces couples qui ont besoin de baiser tout le temps. Les autres n'existent pas. Ils baissent n'importe où, n'importa quand. Ils ne se lassent jamais, ne comptent pas, n'ont aucune arrière pensée, c'est physique, c'est comme cela depuis le premier regard.
Maurice a vu Paulette, ils se sont plus, elle l'a eu de suite dans le cul.
Maurice est un dominant. Paulette adore lui obéir et le servir. Cela aussi c'est naturel entre eux.
Ils sont trop heureux de se confiner à nouveau, rien que pour le plaisir d'être ensemble et de baiser à tout va. Ils vivent dans un appartement cossu avec un joli balcon qui domine les toits de la grande ville. Ils ne veulent plus sortir, se font tout livrer à domicile.
Le matin Maurice aime glander au lit. Paulette lui prépare son café, des viennoiseries chaudes, et lui porte tout cela avec les journaux, livrés eux aussi. Maurice aime lire au lit pendant que Paulette fait le ménage. C'est une méticuleuse. L'appart est très agréable à vivre, d'une propreté incomparable, lumineux, bien aéré, chaud et très confortable.
Maurice se lève. Il regarde le beau cul de Paulette qui s'affaire en cuisine. Il la tronche en passant. C'est si bon de la baiser pendant qu'elle bosse. C'est une femme fontaine. Elle mouille toujours beaucoup. Elle sent si bon. Elle adore être prise ainsi, à l'improviste, sans cesser ses occupations. Elle aime laisser son homme aller et venir en elle comme il lui plait. Elle aime sentir être son entière propriété.
A Midi Maurice met les pieds sous la table et déguste les excellents repas préparés par son épouse. Ce sont deux épicuriens. Ils aiment faire bonne chère et déguster de bons vins. Après ils jouent à la belotte, style belotte de comptoir et c'est toujours Paulette qui gagne. Sa récompense c'est une bonne fessée sur les genoux de Maurice. La fessée fait toujours jouir Paulette. Elle est punie et mise au piquet, cul nu, culotte sur les chevilles. Son cul est trop beau. Maurice ne peux jamais résister au plaisir de bien la pénétrer et la remplir de sperme.
Ils n'ont pas besoin de sortir. Le sport en chambre leur suffit.
Le soir Paulette fait la lecture à son époux. Ils commentent, discutent, philosophent. Les bons livres c'est une passion pour eux. Cela les repose et leur redonne envie de baiser. Le lit conjugal est là, chaud et accueillant. Maurice adore s'enfoncer dans la chatte ruisselante de son épouse adorée. Ils hurlent des orgasmes. Ils sont heureux, s'endorment dans les bras l'un de l'autre. Les rondeurs de Paulette sont un si doux coussin. C'est beau la vie. Ils aiment le confinement et son calme.
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Marié 8ans, un divorce et une séparation difficile à traverser pour mieux renaître. Une forte passion qui s est étiolée au fur et à mesure des jours , semaines et années que nous avons traversé pour mener a bout un désir utopique d enfant. La renaissance a eu lieu il y a deux ans et les rencontres que je réalisais ne me suffisaient plus. Un surinvestissement au travail m à rappellé à l ordre après être passé 4 jours dans un service vasculaire cerebrale.. De la liberté de pensée et d action, sortir de l allienation et du modèle sociale.. de l expérimentation , tjrs plus d expérimentation pour ressentir .. se sentir vivre Quand on est un homme non revendiqué alpha, il est sans doute difficile de trouver une femme pour se prêter à des jeux et la découverte de nouveaux sens ... sans tomber dans le cliché de la rencontre et du "tirage de coup" qui depourvus de romance... au final ne m apportent rien sinon de la frustration emotionnelle. A 35-40ans beaucoup de femmes sont encore dans le cliché du prince charmant et de l âme soeur sinon à la recherche de confort et de stabilité. Je reste persuadé que l unicité est multiple au cours d une vie car elle est question de temporalite et d exploration. L'affinité ne se decrete pas c est aussi un sujet d aquetation à un instant donné... Engouffré dans le metro/boulot/apéro/dodo, les sites de rencontre se présentent comme d une solution et nous croire , nous frustrent, et nous poussent irrémédiablement dans "l' effet contraste". a la fois une Agora prometteuse ou toutes les populations se croisent et pour autant une prison ffrustrante ou les échanges artificiels permettent difficilement de s élever vers le désir et l intellect. C est début septembre 2020 que je reçois réponse à l' une des nombreuses bouteilles a la mer que j ai positionné depuis 2-3mois sur la toile, que je consulte tel un métronome... MA 20ans Son fantasme est d entrer dans un hôtel avec un simple numéro de chambre et de gouter a sa première expérience de soumission soft. Un message clair d accroche: " prennons date en septembre". Tres vite l échange bascule par un appel où nous succombons à nos voix. Je lui fais passer le test bdsm pour en savoir davantage sur sa sexualité et je découvre son fort attrait "rope Bunny" qui me permettra de vivre mon fantasme de rigger. Les emplettes seront rapidement faites avec de beaux lien en satin et une roulette de wartenberg pour compléter ma collection de jeux encore trop limitée Le rendez vous du 28/09 s avérera annulé. Garder la trajectoire, suivre le flow.. sans peur... c est finalement le lundi 12 octobre que la rencontre se déroulera. Les derniers messages de la semaine me permettront de lui redemander ses attentes et ses peurs.. et de vider un long message émotionnel sur la sincérité de ma démarche... avant la séance. Lundi 12, le congés est posé je suis dans le train de banlieue direction Gare du Nord puis tgv lille... J en suis à me demander où ma bêtise et mes enfantillages vont ils me mener? Je dois y rencontrer MA dans une chambre d hôtel de standing que j ai pris soin de reserver : soumise qui se prêtera entierement à mes jeux.. Un peu d aprehension, du traque, de l envie... Ne pas trop projetter ce que cela sera pour laisser la surprise et créativité s exprimer .. cependant le cadre est visualisé avec une palette d alternatives. Le temps de prendre un welsh et une blanche à la brasserie... 14h elle y est. Je la laisserai languir encore quelques minutes avant de la rejoindre.. la porte s ouvre je la découvre naturelle, belle, apretée, si fragile. Inutile de tenter de la mettre à l aise je me découvre également en train de trembler .. elle ne prête pas beaucoup d attention à la boîte de chocolat que je lui propose en cadeau son regard est déjà ailleurs.. elle est assisse sur le coin du lit... elle ne dit rien , ne souhaite ni eau ni café, elle souhaite que je commence. Je lui donne en main le fouet 15 lannieres afin qu' elle le sente et s en empreigne pendant que je fixe les 2 premiers rubans qui me permettront de la tenir allongée sur le lit, sur le dos, les bras ouverts à m acceuillir Les premiers coups de fouet sont doux et me permettent de sentir sa respiration.. peu à peu je la denude , je précise les impacts et l intensité tout en intercalant caresses et baissers sur sa peau encore si pure. basculée sur le ventre j en profite pour inverser les liens. Les coups reprennent peu a peu j aprivoisonne ces nouvelles émotions. La bande son devient si pure : mouvements dans l air et impacts. Les coups sont dosés, dirigés mais aléatoire je veux la suprendre, je contrôle ses émotions et son ressenti. Elle me dit que cela va.. je la sens partir dans ses propres émotions, elle semble bien et me le reconfirme... Je lui propose de ne plus lui poser la question et qu elle est libre à tout moment de dire stop qu elle accepte dans l instant. Les lanières sur les epaules et sur le flanc la font cambrer et m ecxitent.. je me repositionne sans jamais la laisser se frotter...je m assure que son bandeau sur les yeux ne la gène aucunement ... puis me lasse. Il est temps de changer. La roulette lui plaît également. Ce bruit de métal sorti d un sac à fermeture éclair l intrigue, je lui fais goûter les pointes en commençant par un doigt, puis le poignet et le bras.. elle s habitue sans s habituer, je cadrille son dos... Libere ses fesses de son collant ce qui m offre de nouveaux espaces d exploration à ratisser de clous. Corsage retirée ses seins se libèrent et sont bien plus important que ce que j ai pu connaître jusque là .. ils ne seront pas épargnés et de la roulette je repasse au fouet... Sa culotte est trempée je ne le vois pas encore mais je commence à le sentir et cette odeur m attire. Quelques fessées à main nue me permettront de m approprier cette zone et de confirmer mes sens. Ma langue s engoufrera pour aider à l exploration. Sa chatte est douce son clitoris en erection si bien proportionné. Je déguste le dessert qui m a manqué, juteux et frais à souhait.. un peu de lubrifiant et les doigts glissent entre et dans ses orifices... Elle est détendue et s offre pleinement. Cela devient trop simple je decrete une pose. J active la machine à café , elle se retrouve attachée , les yeux bandés, inherte sur le lit. Je l entends encore gémir mais là dans l instant je souhaite qu elle pense que je l'ignore.. que je l ai oublié. Je la redresse assise sur le lit et lui propose une boisson qu elle refuse , le café coule, elle semble dans un autre monde avec un sourire qui ne quitte pas son visage. Je m assois derrière elle avec mon café , près de sa nuque je profite de nouvelles perspectives. Ma main repart entre ses jambes , quelle sensation de douceur ! Il est temps de sortir de nouveaux jeux... Je prends le temps de les déballer , les renettoyer , de les lubrifier puis de les inserer .. suffise que je lui sussure quelques mots à son oreille, le plug progresse et s engouffre.. elle est conquise . Un nouveau coup de langue et son ami vibreur le rejoint à l autre orifice. Chaque mouvement de se dernier semble tellement être apprécié je la laisse exprimer son plaisir avant de lui demander de se taire.. elle semble accepter cette remontrance voir l avoir provoqué pour que le fouet revienne pour lui garder son calme et s acclimater aux vibrations. La voilà gémir sur le lit attachée, les yeux bandés avec mes jeux électriques s occuper d elle. Je les manipule avec rythme , entrecoupant de quelques frappes lorsque le plug souhaite s echaper. Cela doit faire une heure que la séance a débuté et que nous jouons ainsi. Je retire les appareils et comme pour laisser ses orifices se reposer je me décide à torturer ses seins don elle était si fier. Roulette , fouet, pinces , je dose en fonction de son ressenti et des signaux qu elle m envoie. J ai l impression d y aller trop fort alors souvent j entrecoupe de baisers comme pour me faire pardonner... ou pour me deculpabiliser à repartir de plus bel. Basculée à quatre pattes sur le lit je lui demande de se cambrer afin d exposer son fessier à la punition. Le fouet est amusant mais le claquement de ma main est tellement plus vivant et me permet de doser davantage. Ses fesses rougissent alors je passe mes doigts de temps à autres dans son entrejambe pour collecter cette mouille qu elle m'offre . Son anus est tellement beau, si bien dégagé et âpreté que je ne peux m empêcher de le lécher...
J aimerai tant que mon sexe puisse s y engouffrer mais c est une limite qu elle m a fixé... Alors je la laisse subitement là, cambrée sur le lit.. le temps de sortir un préservatif lui basculer une main derrière son dos pour qu elle puisse saisir mon sexe et le sentir couvert de ce latex. J attache ses mains à nouveau avant de laisser mon sexe découvrir cette mouille et le laisser trouver son chemin dans son vagin qui n'attendait que cela. Je pénètre, repenetre et repenetre encore .. des séquences certaines fois rapides et d autres plus calmes au cours desquelles je peux varier les angles et orientations.
Tout son intérieur doit être parcouru et vibre à chacun de mes mouvements... Lorsqu'elle se mets naturellement à mettre en mouvement son bassin c est une parfaite occasion de la rappeler à l ordre et que le fouet frappe ses épaules.. puis je me lasse et lui ordonne alors d être en mouvement et de me reposer... Elle s exécute telle une libération pour elle Aucun de nous deux ne jouira bien que les émotions aient dépassé les objectifs fixés.
La rencontre s écourtera par un message de sa colocatrice se retrouvant bloquée et ne pouvant rentrer sans clés.. la descente est quelque peu brutale, elle se rehabille et nous nous faisons déjà nos adieux dans un aftercare improvisé... Etant promis de ne pas nous revoir , tel est le contrat de sa relation libertine.
Je le retrouve seul dans cette chambre y a remballer mes jeux et remettre à un peu d ordre...Quelques discussions infructueuses avec l hôtelier puis la SNCF et me voilà déjà dans le train de retour toujours sous le spleen de ce moment unique que je viens de vivre... Nos échanges se clotureront par messages interposés durant les 24h qui suivront pour partager nos émotions et se remercier de cette parenthese de confiance que nous avons pu échanger. Une adéquation inattendue dans le parfait niveau emotionnel et de partage... la vie m offrira telle d'autres expériences de ce type (dans un cadre candauliste par exemple)?
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Le BDSM est une œuvre d'art, pas une science, pas de la technologie. Une œuvre d'art est quelque chose d'unique qui est créé à l'aide de compétences spéciales et reflète la personnalité et la créativité de l'artiste.
Hermès Solenzol
J'ai toujours vu la pratique du BDSM comme un art, un art unique et particulier où la Muse est aussi l'œuvre. Et l'art le plus proche du BDSM et sans aucun doute la sculpture, chaque coup dans la roche est irréversible et les conséquences définitives, sans parler de la relation presque charnel que l'on retrouve par exemple chez Rodin...
Mais entrons dans le vif du sujet, nous aimons tous échapper à notre vie quotidienne de temps en temps. Il y a quelque chose de relaxant à lire, de relaxant et de stimulant à aller au cinéma ou à passer du temps avec un passe-temps et à oublier son travail ou ses taches quotidiennes.
Cette routine peut aussi parfois s'instaurer dans une pratique BDSM trop mécanique, trop théorique. Vous remarquerez que mes exemples d'échappatoires étaient chacun lié à un art et ça n'est pas un hasard. Concevoir une relation D/s comme une relation artistique en quête d'un idéal presque Baudelairien échappe à cette routine.
Et c'est là que la relation D/s présente de nombreuses similitudes avec la création artistique. Ce besoin de créer, comme un besoin de s'échapper. Dans le BDSM nous utilisons des instruments, des techniques et des compétences pour amener notre imagination sous une forme tangible. Une mise en scène, esthétique qui élève la soumise et élève le moment à une forme de suspension artistique.
"Ce qui me frappe, c'est le fait que dans notre société, l'art est devenu quelque chose qui n'est lié qu'aux objets et non aux individus, ni à la vie. Cet art est quelque chose qui est spécialisé ou qui est fait par des experts qui sont des artistes. Mais la vie de tout le monde ne pourrait-elle pas devenir une œuvre d’art ? Pourquoi la lampe ou la maison devraient-elles être un objet d'art, mais pas notre vie ? " Michel Foucault
Je m'intéresse à de très différentes formes d'art, et je suis certain de ne pas être le seul sur ce site, mais je ne considère rien de ce que je fais comme art comme «professionnel», et ce n'est pas censé être ainsi. L’art n’est pas une carrière pour moi, c’est une partie intégrante de mon expression de vie. De mon point de vu, le dessin d’un enfant de dinosaures et d’anges a une valeur artistique. Car c'est une expression d'une vision et d'un ressenti, un art certes primitif voir naïf mais une forme d'art à part entière.
De la même manière, je pense que le BDSM est une forme d'art à laquelle nous, membres de la communauté BDSM, pouvons accéder pour nous exprimer. Quand un corps est marqué par des rayures, c'est un processus d'énergie, de douleur et de beauté qui encapsule un temps et un espace particuliers, où le pouvoir a été échangé entre le Dominant et la soumise. La corde brûle et les frottements sur un corps sont une traînée d'énergie intense. Les traces de doigts sur le corps, ressemblent à des tatouages ??éphémères comme pour se souvenir de quelque chose d'important dans la vie. Alors les différents instruments BDSM laisseraient différents types de sentiers, de différents voyages. Ceux-ci sont tous très beaux aux yeux du Dominant et de la soumise. Et tout ce chemin artistique sont une forme d'art, utilisant le matériau le plus puissant de la civilisation humaine - le corps.
Bien sur en lisant cet article, l'art le plus évident qui peut venir comme pratique est le Shibari, une technique au service de l'esthétique. Certes mais je pense que cela va bien plus loin que ces évidences, la création se fait au quotidien dans une relation D/s et non uniquement encadrée dans une séance d'une pratique particulière. La recherche d'idéal, permanente...
Alors Créez, Créons ! Et vivons de cet art si profonds qui fait vibrer les émotions !
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Depuis un certain temps, un fantasme me taraudait l’esprit, j’avais envie de me faire dominer mais je ne m’étais pas encore décidé sur le type de maitresse (Femme ou Transsexuel).
En naviguant un peu sur la toile et surtout sur quelques sites d’annonces de ce domaine, j’ai choisis une dominatrice Transsexuel. Cela me semblait faire de moi encore plus un soumis.
Dans son annonce « elle » décrivait ses gouts, ses spécialités, ses instruments et indiquait qu’elle possédait une croix de Saint-André. j’avais un fort désir de découvrir cette expérience de domination.
Je lui téléphone afin d’avoir son adresse. Une fois dans l’ascenseur, je commençais à ressentir une légère angoisse, qu’allait elle me faire ? Et surtout est ce que ça va me plaire ?
Je me suis dis qu’il était trop tard, je désirais ce fantasme, sur le palier, une porte s’entrebâillât, j’entrais. La pièce était plongé dans une semi obscurité, les volets clos, deux trois bougies pas ci par là, une petite lampe dans un coin, un lit, un canapé et cette fameuse croix. Maîtresse était grande, vêtue de grandes cuissardes noires en vinyle, un bustier noir sur lequel tombait sa grande chevelure rousse et un string noir, elle me demanda, ce que je connaissais sur la domination et surtout si je l’avais déjà pratiqué. Je lui indiquai que c’était la première fois et que ne souhaitais pas repartir de chez elle avec des traces ( je suis marié).
Elle m’ordonna de me mettre nu, ce que je fis, elle me fit mettre à genoux et m’entoura le cou d’un collier en cuir attaché à une laisse. Ensuite, elle me dit de me mettre à quatre pattes et alla s’asseoir sur lit en me tirant par la laisse. Elle m’ordonna de lui lécher ses cuissardes des pieds jusqu’aux cuisses en me fouettant légèrement le dos et les fesses. Elle se leva du lit, en tirant sur la laisse me dit de me mettre à genou, pris ma tête entre mains, approcha son visage du mien et me dit « Tu vas bien me sucer petite salope »
Elle se pencha encore pour branler ma queue qui était déjà bien dure.
Elle se releva, écarta son string pour en sortir une longue queue épaisse, d’une main elle reprit ma tête et de l’autre elle tenait sa queue et me dis
« Allez, suce salope ».
J’ouvris la bouche et commença à la sucer, plus je la suçais plus elle grossissait. Par moment elle tenait la tête et me l’enfonçais profondément, ce qui me provoquait des haut-le-cœur.
Ensuite elle s’est à moitié couchée sur le lit, jambes écartées, m’a fait monter puis en tirant sur la laisse m’a guidé vers son sexe pour que je le reprenne en bouche. Je me trouvais a quatre pattes et d’une main elle tenait fermement la laisse et de l’autre m’assénais quelque coups de fouet sur le dos et les fesses. Elle s’enfonçait au plus profonds de ma gorge, j’avais du mal à avaler cette grosse queue.
Au bout d’un moment elle me releva ma tête, me regarda droit dans les yeux et me dit
« Tu es une belle salope qui suce bien, maintenant on va voir la suite »,
Elle me dit de me mettre debout, à coté du lit, elle vint s’asseoir devant moi, me pinça les tétons, puis avec le manche du fouet me caressais le sexe qui était toujours bandé.
Elle passa un doigt sur le bout de mon gland pour essuyer sperme qui y perlait et me mit le doigt dans la bouche pour le lécher. Elle se baissa, lécha mon gland puis prit mon sexe dans sa bouche pour me sucer un peu.
Elle me dit de me retourner pour voir mes fesses, elle les caressa doucement . Elle écarta légèrement mes fesses afin de promener un doigt sur mon anus, puis elle me demanda de me courber en avant, avec ses deux mains elle écarta mes fesses au maximum et je sentis quelques coups de langue. Elle tenait toujours mes fesses écartées et y cracha, ensuite j’ai senti un doigt me pénétrer, ressortir, rentrer et cela plusieurs fois.
Elle se releva et rapprochant sa bouche de mon oreille me dit
« J’aime beaucoup ton cul et je suis sûr que je vais bien t'enculer ».
puis se colla à mon dos en se frottant, je sentais son sexe se promener dans ma raie, elle prit mon sexe en main et fit quelque va et vient afin d’en garder sa dureté, puis me caressa les couilles d’abord délicatement, puis en les pressant dans le creux de sa main, reprit ma queue et refit quelques va-et-vient.
Tout en me tirant par le sexe, me fit mettre à quatre pattes, le visage collé au sol et le cul bien en l’air. Elle me prit le bras gauche et me l’attacha , puis me prit le bras droit et fit de même, je me retrouvais avec les deux bras attachés, je ne pouvais plus fuir ou me débattre, ce qui me provoqua encore plus d’excitation. Ensuite, Elle me caressa les fesses, remonta sur les hanches, les cotes, pour arriver sur mes tétons et les pinça, un frisson me parcouru tous le corps, j’avais la chair de poule mais bandais toujours fortement. Puis ses mains descendirent vers mon ventre, puis ma queue, elle me masturba un peu. Elle me caressa les fesses avant de me fesser avec le plat de la main, puis je sentis sa langue sur mon téton droit, puis me le suça et me le mordit, elle fit de même avec le téton gauche.
elle me fit écarter les jambes et me demanda de me cambrer afin de bien mettre mon cul en arrière
Elle écarta mes fesses et me lécha l’anus pendant qu’une de ses mains me branlait, puis cessa de me branler et de lécher l’anus, mais continuait à dire « que j’étais qu’une petite salope qui allait se faire défoncer ».
Soudain, je sentis quelque chose de froid se répandre sur mon anus, son doigt me massait mon œillet puis y pénétra doucement, ressorti, puis re-rentra, plusieurs fois de suite, elle me remit du gel, je sentis deux doigts me pénétrer, me masser, puis trois.
« Mets ton cul en arrière »,
Je sentis quelque chose qui venait d’abord effleurer mon anus, puis qui cherchait à rentrer, je ne savais pas encore ce qui cherchait à me pénétrer, en tous les cas c’était plus gros que son doigt.
Elle me dit à l’oreille
« Je vais te dilater ton petit cul avec ce plug, comme ça je pourrais mieux te défoncer avec ma grosse queue ».
Elle fit pénétrer la totalité du plug dans mon cul, et l'anus en feu, fit quelques va-et-vient avec le plug, de son autre main elle prit ma queue pour la branler en cadence. J’avais la queue bandée au maximum et le cul qui me brulait toujours, puis elle lâcha ma queue pour serrer mes testicules dans sa main, elle enfonçât le plug au plus profond de mon cul et me lâcha les testicules.
Je me sentais totalement à sa merci, impuissant de toute action. La douleur de plug commençait à s’estomper.
Soudain, je sentis le plug grossir progressivement, puis, diminuer, en fait elle tenait dans sa main une poire qui lui permettait de le gonfler ou le dégonfler. Elle recommença à le gonfler, dégonfler encore et encore. Puis elle le laissa complètement gonflé, j’avais l’impression d’être défoncé de l’intérieur, elle prit ma queue dans sa main pour me masturber (je bandais comme un fou), elle lâchât ma queue et déclencha le moteur du plug. Les vibrations intensifiaient la douleur, mais je dois être plus ou moins maso ça devenait même excitant, elle dégonfla le plug en le laissant toujours vibrer au plus profond de mon cul, puis le regonfla complètement, les vibrations répercutaient jusque dans mes testicules, je commençais à avoir mal à ma queue à force de bander comme ça, et à mon cul mais je prenais vraiment quand même du plaisir. Avec les vibrations, j'avais de plus en plus mal au cul et j’avais l’impression que j’allais éjaculer tout le foutre que contenais mes couilles.
Elle dégonfla le plug, arrêta les vibrations et le sorti de mon cul. La douleur de mon anus réapparue, je devais avoir le trou complètement dilaté, pour calmer un peu cette douleur, elle me remit du gel lubrifiant, en me doigtant avec trois doigts. Je sentis son souffle chaud contre mon oreille, toujours avec ses doigts dans mon cul, elle me dit
« Maintenant que ton cul est bien ouvert, je vais te l’éclater encore plus avec ma grosse queue, j’adore défoncer les petites putes comme toi ».
Elle me fit mettre a quatre pattes et me dit de la suivre, elle s’assit sur le lit, prit sa grosse queue dans sa main et me dit
« Suce moi bien ma belle salope, c’est ce qui va te défoncer ton petit cul ».
J’ouvris la bouche en grand pour accueillir sa grosse queue, je la léchais dans tous les sens, l’aspirais à fond, c’était vrai qu’elle avait une très grosse queue (elle me dit par la suite 23 cm).
En fait à ce moment la, j’étais tellement excité par ce qui s’était passé avant que je n’avais qu’une envie, c’était de me faire prendre par cette grosse bite.
Elle me dit de monter sur le lit et de me mettre à quatre pattes face contre le lit et le cul bien en l’air.
Je sentis à nouveau du gel sur mon anus , elle me mis à nouveau au moins trois doigt pour bien faire rentrer le gel, je me sentais à nouveau complètement humilié, le cul en l’air, pénétré, mais je l’avais cherché…
« C’est le moment que je préfère, avoir un beau petit cul pour y fourrer ma grosse queue »
Puis, elle prit sa queue dans sa main et me l’enfonça au plus profond de moi. Je sentais cette grosse queue me défoncer le cul et je trouvais ça bon, je dirais même dire que j’aimais quand elle était au fond de mon cul et que je sentais ses couilles venant percuter les miennes et que sa grosse queue entrait au plus profond de mon fondement.
Elle a du me défoncer le cul pendant au moins une demie d’heure, et plus ça allais, plus je sentais sa queue qui grossissait dans mon cul et plus je prenais du plaisir, j’avais l’impression qu’a chaque fois qu’elle me pénétrait j’allais jouir, « j’avais vraiment l’impression qu’à chaque coup de sa queue j’allais éjaculer »
J’étais presque dans un état de transe, je lui disais
Vas y, encule moi à fond », et plus elle me défonçait le cul, meilleur s’était même si c'était douloureux, c'est le paradoxe, cela fait mal de se faire enculer mais on y prend du plaisir. C’était la première fois que je me faisais prendre aussi vigoureusement les fesses et j’aimais ça. Plus elle me bourrait le cul, plus je lui disais d’y aller encore plus et plus fort, je sentais en moi la jouissance venir, jusqu’au moment ou j’éjaculais, je voyais un filet de sperme sortir de ma bite et être totalement comblé, c’était un plaisir que je n’avais jamais connu avant.
Je pense qu'elle a fait de moi une vraie pute et le pire c'est que j'ai envie de recommencer. Quand on y a goûté on ne plus s'en passer.
Elle devait le savoir, c'est comme cela qu'elle fait de moi un vrai soumis qui se fait enculer quand elle en a envie.
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Le cube de verre
Mon très cher Maître m'a invitée à une soirée un peu spéciale. Il ne m'a donné aucune information sur cette soirée, juste la tenue qu'il fallait que je porte. Cette tenue était juste une cape, un loup, et des talons.
Il me demanda simplement de points « me fais-tu confiance ! », ma réponse fut : « oui maître j'ai entièrement confiance en vous ».
Il me prit donc la main et m'emmena dans ce lieu mystérieux. Nous descendîmes au sous-sol d'un immeuble, et là je découvris une énorme pièce où se tenait en plein milieu un cube de verre avec une très faible luminosité. Nous n'étions pas le seul couple à être présent dans ce lieu. Mon maître m'emmena et me présenta à trois autres dominateurs. Il me fit comprendre d'un seul geste de la tête que maintenant il m'offrait à eux. Du fait de cette offrande à ces trois dominateurs les autres personnes présentes dans la pièce partirent, et me retrouva seule avec mon maître et les autres dominateurs.
Mon maître s'asseya face au cube de façon à avoir une visibilité correcte, et un angle de vue surtout le cube pour ne pas perdre une seconde du spectacle.
Le 1er des dominateurs, me demandèrent de bien vouloir ôter ma cape et mon loup. Chose que je fis sans aucune objection. Le 2ème pris ma main pour m'emmener à l'intérieur du cube, me banda les yeux. Puis décida d'effectuer un bondage.
Le dernier, décida que ce serait lui qui me donnerait les ordres. Mais ayant les yeux bandés, je ne pouvais savoir qui me parlait, qui est effectué les gestes sur mon corps.
Après tout ceci, le jeu tant attendu pouvait commencer.
Je sentis, une présence autour de moi, un fouet claquer, une sensation de chaleur autour de moi. Le dominateur qui avait pris le contrôle sur les deux autres, leur ordonna de commencer à me fouetter les fesses, puis les jambes, et de remonter vers les bras, le dos, pour enfin accéder par le devant et me fait ressentir l'effet du fouet sur mes mamelles, sur mon ventre et sur mon sexe. La douleur comment ça va être intense, l'autre dominateur qui avait en sa possession une bougie, comment ça à faire couler la cire sur mon cou de façon à ce que ça puisse descendre le long de mes reins.
Et en attaché je ne pouvais donc bouger. Je me mis à crier de douleur car c'était très chaud. J'entendis mon maître de loin leur ordonner de continuer. J'ai senti au son de sa voix qu'elle commençait à prendre plaisir. L'être supérieur ordonna aux deux autres de continuer mais cette fois-ci avec un câble. Je me mis à hurler de douleur.
J'ai senti l'excitation monter chez les autres dominateurs, l'un d'eux m'ordonna de me mettre à 4 pattes, d'ouvrir ma bouche, et de prendre sa bite à pleine gorge. Pendant que l'autre s'amuser avec un plug anal, l'être supérieur senti que le plaisir montait en moi, il décida donc de venir rejoindre les deux autres. Il décida de d'enlever le bandage et m'obligea à regarder mon Maître. J'ai pu voir dans le regard de ce dernier qu'il prenait énormément de plaisir.
Je me trouvais donc entouré de 3 dominateurs. Tous mes orifices étaient à leur disposition. Ma bouche pour la bite du premier, ma chatte pour le second, et mon anus pour le dernier. Je me fie défoncer de partout. La douleur était intense mais le plaisir a pris le dessus. Le plaisir chez eux fut intense également. Mon maître décida de nous rejoindre, et leur ordonna de me couvrir de leur semence, afin qu'il puisse enduire mon corps avec et me faire lécher ses doigts.
L'envie était tellement fort chez mon maître qu'il décida de me pénétrer et de me faire jouir au plus haut point et décida de jouir également en même temps que moi pour que je sente bien sa bite au fond de moi
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Je n’ai pas, loin s’en faut, le talent de Méridienne d’un soir.
Ni sa culture, ni son érudition.
Mais j’aime la littérature.
C’est aussi quelque chose que je partage avec mon mec.
Parce que si le sexe est fondamental, la vie ne se résume pas à cela.
Et qu'entre deux plans cul, nous aimons aussi parler ensemble ce que nous aimons, des livres qui nous plaisent.
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Je crois aussi que le plaisir passe par la connaissance, la compréhension intime de l'autre.
Je sais que c'est une gageure, quelque chose que l'on n'atteindra jamais.
Mais je pense qu'un des moyens pour au moins approcher la part de vérité de l'autre, c'est de s'intéresser à ce qu’il aime.
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Malraux est l'un des auteurs qui figurent au panthéon littéraire de Maxime.
Pour ma part, si j'ai toujours été fascinée par l'homme, son parcours, si j'aime ses écrits sur l'art, ses essais, l'homme précaire, les voix du silence, les antimémoires, les chênes qu'on abat, j'avais moins accroché avec ses romans.
Alors, durant les vacances, je m'y suis (re)mise.
En commençant par son œuvre emblématique, le Goncourt 1933, la condition humaine.
Quelques semaines avant le covid, au hasard de nos flâneries du week-end, je l'avais trouvé en édition originale, numérotée alfa 1475.
Le bouquin trône désormais en bonne place dans la bibliothèque de Maxime, avec les mots que j'y ai laissés.
Mais c'est dans une édition de poche, maintes fois relue, cornée, annotée, surlignée de sa plume que je me suis replongée.
Et j'ai autant aimé l'œuvre que les gribouillis de Maxime.
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La condition humaine est le dernier des romans de la période asiatique de Malraux, entre les conquérants et la voie royale et avant le temps du mépris et l'espoir.
C'est son second roman qui traite des mouvements révolutionnaires en Chine.
Malraux a longtemps été vu sinon comme un communiste, du moins comme un compagnon de route.
Mais en réalité il n'a jamais été ni l'un ni l'autre.
Ce qui attirait Malraux dans la révolution et le communisme, c'était la geste héroïque, le romantisme révolutionnaire, la lutte pour la liberté des hommes et de l'homme.
Rien de moins conforme à la doxa communiste que ses mots tirés de la préface du temps du mépris :
"L'individu s'oppose à la collectivité mais il s'en nourrit.
Comme le génie, l'individu vaut par ce qu'il renferme.
Il est difficile d'être un homme, mais pas plus en approfondissant sa communion qu'en cultivant sa différence".
Le marxisme, l'homme en tant qu'élément de classe, rien n'est plus étranger à la pensée de Malraux.
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La condition humaine c'est d'abord un moment de l'histoire.
Une unité de temps et de lieu.
Les 3 semaines, de fin mars à mi-avril de la conquête de Shanghai par Tchang Kaï-chek et l’armée du Kuomintang, appuyée par le soulèvement du peuple, sous l'égide des cellule communistes, puis le massacre du peuple et des dirigeants communistes par les soldats du même Kuomintang. Après que sur ordre de Moscou, ils aient rendu les armes aux soudards de Tchang Kaï-chek.
Mais ce sont surtout des personnages.
Tchen, le communiste, fasciné par le terrorisme, qui mourra dans un attentat raté.
Ferral, la caricature de l’occidental colonialiste, qui ne prend plaisir que par la domination. Y compris celle, malsaine, de sa femme.
Gisors, le sage, l'intellectuel engagé, communiste, en quête de transcendance au travers de l'opium.
Kyo, le fils de Gisors, l'idéaliste engagé dans l'action, celui qui l'inspire et la dirige, pour qui le sens de la vie était de redonner à l'homme sa dignité.
May, la compagne de Kyo, allemande, médecin, intellectuelle, militante communiste, libre, forte, indépendante.
Katow, l'ancien militant de la révolution de 1917, qui a rejoint la Chine par idéalisme politique, pour participer à la révolution. Et qui avant de mourir, prouvera sa bravoure et sa générosité en offrant sa dose de cyanure à deux prisonniers qui avaient trop peur de la torture.
Le baron Clappique, l'homme de l'illusion, l'anti héros, le bouffon, le mythomane.
Enfin Hemmelrich, le communiste belge. Le seul prolétaire de la geste malrucienne.
Malgré le contexte historique qui lui sert de trame, la condition humaine n'est pas un roman politique au sens classique du terme.
C'est un roman sur l'homme, dans lequel chacun des personnages incarne sa vérité devant la vie et dans l'action.
Dans ce qu'elles ont à la fois de vil et de sublime, et donc de contradictoire.
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C'est aussi, du moins c'est comme ça que je l'ai lu, un roman sur la passion entre deux êtres, Kyo et May.
Passion amoureuse, mais au delà du raisonnable, et surtout dans la liberté de chacun.
Parce que l'un et l'autre ne croient en l'amour que dans la liberté, ils étaient convenus d'accepter chacun la liberté de l'autre.
Mais lorsque May lui avouera s'être abandonnée dans les bras de Lenglen, un ancien camarade, Kyo réalisera qu'entre la volonté de laisser l'autre libre et savoir qu'il a usé de cette liberté, il y a un fossé. Surtout pour un homme.
Mais il saura surmonter sa jalousie, parce que pour lui, pour elle, aimer quelqu'un, c'est s'ouvrir à l'autre et non pas le posséder.
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Et cela donne ces mots
"Il faut que je te dise quelque chose qui va peut-être t'embêter.
Appuyé sur le coude, il l'interrogea du regard.
- J'ai fini par coucher avec Lenglen cet après-midi.
Il haussa l'épaule, comme pour dire : ça te regarde. Mais son geste, l'expression tendue de son visage s'accordaient mal à cette indifférence.
...
Elle s'assit sur le lit, lui prit la main. Il faillit la retirer, mais la laissa.
Elle sentit pourtant son mouvement.
- Ca te fait de la peine ?
- Je t'ai dit que tu étais libre... N'en demande pas trop, ajouta-il avec amertume.
Il retira sa main.
Tu es libre, répéta-t-il. Peu importe le reste.
- Enfin, je devais te le dire. Même pour moi.
- Oui.
Qu'elle dût le lui dire ne faisait question ni pour l'un ni pour l'autre.
Il voulut soudain se lever.
...
Mais pourquoi faire ? Tout était tellement vain... Il continuait pourtant de la regarder, à découvrir qu'elle pouvait le faire souffrir.
L'aimerais je moins que je ne crois ? pensa-t-il. Non, même en ce moment, il était sûr que si elle mourait il ne servirait plus sa cause avec espoir mais avec désespoir, comme un mort lui-même.
...
Kyo souffrait de la douleur la plus humiliante : celle qu'on se méprise d'éprouver. Réellement, elle était libre de coucher avec qui elle voulait. D'où venait donc cette souffrance sur laquelle il ne se reconnaissait aucun droit, et qui se reconnaissait tant de droits sur lui ?
...
- Kyo, je vais te dire quelque chose de singulier, et qui est vrai pourtant ... jusqu'il y a cinq minutes, je croyais que ce te serait égal. Il y a des appels qui n'ont rien à voir avec l'amour.
Pourtant la jalousie existait, d'autant plus troublante que le désir sexuel qu'elle lui inspirait reposait sur la tendresse.
Sa blessure venait d'abord de ce qu'il prêtait à l'homme qui venait de coucher avec May, du mépris pour elle. Il connaissait la mysoginie fondamentale de presque tous les hommes. Pour May, la sexualité n'engageait rien. Il fallait que ce type le sût. Qu'il couchât ave elle, soit, mais qu'il ne s'imaginât pas la posséder.
...
La révélation de ce qu'il voulait tomba enfin sur lui : coucher avec elle, se réfugier là contre ce vertige, dans lequel il la perdait tout entière ..." (la condition humaine, première partie)
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Kyo, capturé, se suicidera, non par peur de la torture mais pour ne pas parler.
May, ravagée par la mort de Kyo, s'embarquera pour Moscou.
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Le roman se termine par un ultime dialogue de May avec Gisors, le père de Kyo.
"Elle ne répondit pas, ce désir toujours passionné lui semblait maintenant une trahison.
Mais elle contemplait avec épouvante ce visage serein. Il lui revenait en vérité du fond de la mort, étranger comme l'un des cadavres des fosses communes.
Dans la répression abattue sur la Chine épuisée dans l'angoisse ou l'espoir de la foule, l'action de Kyo demeurait incrustée comme les inscriptions des empires primitifs dans les gorges des fleuves.
Il reprit :
-La seule chose que j'aimais m'a été arrachée, n'est-ce pas, et vous voulez que je reste le même. Croyez-vous que mon amour n'ait pas valu le vôtre, à vous dont la vie n'a même pas changé ?
-Comme ne change pas le corps d'un vivant qui devient un mort.
Il lui prit la main :
-Vous connaissez la phrase Il faut neuf mois pour faire un homme, et un seul jour pour le tuer". Nous l'avons su autant qu'on peut le savoir l'un et l'autre. May, écoutez il ne faut pas neuf mois, il faut soixante ans pour faire un homme, soixante ans de sacrifices, de volonté, de tant de choses Et quand cet homme est fait, quand il n'y a plus en lui rien de l'enfance, ni de l'adolescence, quand vraiment il est un homme, il n'est plus bon qu'à mourir.
Elle le regardait atterrée, lui regardait de nouveau dans les nuages :
-J'ai aimé Kyo comme peu d'hommes aiment leurs enfants, vous savez...
Il tenait toujours sa main, il l'amena à lui, la prit entre les siennes :
-Ecoutez-moi; il faut aimer les vivants et non les morts.
-Je ne vais pas là-bas pour aimer.
Elle se leva lui rendit sa main en signe d'adieu.
Mais lui prit le visage entre les paumes et l'embrassa. Kyo l'avait embrassée ainsi, le dernier jour, exactement ainsi, et jamais depuis, des mains n'avaient pris sa tête.
-Je ne pleure plus guère maintenant, dit-elle avec un orgueil amer."
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Je n'avais pas aimé la condition humaine quand je l'avais lu la première fois.
Je l'ai re-découvert, et j'ai aimé ce que je lisais.
Sans doute aussi parce le contexte était différent pour moi.
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Alors, sur la dernière page, j'ai complété les gribouillis de Maxime avec mes mots.
"May n'est pas une révolutionnaire. Elle est l'image de la femme, de l'intellectuelle, passionnée, idéaliste, l'image de la vie face à la mort.
Ce n'est pas à la révolution qu'elle adhère, c'est à Kyo.
Et lorsqu'après la mort de Kyo, elle part pour Moscou, ce n'est pas pour venger Kyo, ni pour s'engager dans la révolution.
C'est pour continuer de le faire vivre. En elle. Pour elle.
Laisse moi devenir May"
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Je les ai fait lire à Maxime.
Il m'a serrée dans ses bras.
Fort, très fort.
Mes vacances, nos vacances ont été belles.
Bonne lecture.
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???? Avertissements aux lecteurs ????
?? https://maxxence.tumblr.com/post/630128234598711296/avertissements-aux-lecteurs]?---
{ ?? TABOU } L'emprise amoureuse
> L'amour, la mort, peut-être
> Tout son être s'impose à nous
> Trouver enfin peut-être un écho
> Et son âme sœur
> On l'espère on l'attend, on la fuit même
— Innamoramento — M. Farmer.
——————
L'emprise, son envers la dépendance. La dévotion ?
L'emprise, le graal du BDSM ?
Emprise :
Ascendant intellectuel ou moral exercé par quelqu'un ou quelque chose sur un individu
Domination physique
il ne se passe pas quelques jours sans qu'une haine féroce vienne dénoncer une affaire d'emprise. Une emprise malveillante, force est de le constater.
Est-ce qu'il est possible d'envisager une emprise bienveillante, une addition au bonheur, une joie d'être ensemble, le manque de l'autre pour le bon et le bien qu'il nous procure ?
Est-ce possible d'imaginer qu'une emprise puisse être de l'ordre de la "prévenance" au sens de porter attention à l'autre que cette considération soit addictive et que celle, celui qui est l'objet de toutes ces attentions soit devenu accro aux précautions dont il ou elle est l'attention?
Pourquoi l'emprise ne serait-elle que maux et toxine ?
L'ascendant, c'est quoi ?
De façon sommaire : «Influence, autorité morale exercée par quelqu’un sur une personne ou un groupe.», est-ce qu'une autorité est réductible qu'au mal ?
Le Pape, une autorité morale.
Le Dalaï-Lama, une autorité morale.
Bouddha, le Bienheureux, une autorité morale.
Sont-ils des incarnations du mal ?
«L'autorité morale, définie comme « une réalité psychique, une conscience, mais plus haute et plus riche que la nôtre et dont nous sentons que la nôtre dépend », trouve sa source dans la société.» nous informe gracieusement l'Encyclopédie Larousse en ligne.
Puisse-t-il être une emprise, qui fasse que l'on puisse juger bon d'abandonner toute autonomie et s'en remettre à une personne qui sera celle qui vous "prend en charge", au sens de l'autorité et du charme. N'oublions pas le contexte, mes bien chers frères, surtout mes sœurs, qu'ici nous parlons de BDSM, d'asservissement, de domination, de sadisme, de masochisme.
L'emprise, n'est-elle pas une des clés de ces festins ou l'œuvre de l'autorité morale s'exerce pleinement, il revêt le nom de Maître, de Dom, de Top, il guide, oriente, dirige.
Rôle d'éminence grise ou non, de précepteur, de mentor-d'égérie.
Directeur de conscience ?
Pourquoi la personne épanouie aux pieds de son précepteur, n'en ferait-elle pas des élégies ?
Pour quelle raison l'emprise, la mainmise, l'addiction «a autrui» ne se ferais que par le biais de ce qui détruit, et non de ce qui élève et façonne ?
Ou est la dignité d'être Mentor, de modeler une personne qui n'a d'autre ambition que d'être façonnée à la main du suzerain qu'elle s'est choisie ?
Auquel, avec force détermination, un individu abandonne toute raison de se refuser.
L'emprise, aurait-elle un versant du gris-clair au blanc, d'une blancheur virginale ; telle une première neige immaculée ou l'on ne discerne plus les à pics, les roches, ou l'ensemble des rochers anguleux, saillants, tranchants se sont transformés en suaves drapés, en soyeuses rondeurs, en galets polis, soyeux, par des millénaires du ressac des vagues ou des roulis de torrents qui ont traversé des cimes à la baie ?
La cime devrait-elle être saillante, coupante, vive et risquée ?
N'y a-t-il pas des monts, ces cimes ondulantes, ronde tel un séant hottentote ?
Sous l'emprise d'un amour inconditionnelle, faudrait-il une passion foudroyante qui aveugle et oblitère le discernement de celle qui choisit délibérément ses chaines ?
*«la liberté c'est de savoir danser avec ses chaines.»* (Nietzsche)?
Si ce n'est d'être libre de tout, de disposer de soi même et d'être l'écrivain de sa vie, d'être l'ouvrier de ses maillons qui viendront promettre de trouver l'attache.
Victor Hugo, dans l'œuvre foisonnante qu'il offrit à l'humanité n'en as jamais moins joui, que de cavaler d'un cœur à l'autre, sans qu'il ne sois raison, unique, que de saillies sauvages.
Il misait sur l'autonomie, sur la faculté de ses fréquentations à penser par elle-même et défendre le droit d'être possédées, par celui qui n'avait de cesse d'aimer ; n'affirmait-il pas, convaincu : *«La liberté d'aimer est le même droit que la liberté de penser ; l'un répond au coeur, l'autre à l'esprit ; ce sont les deux faces de la liberté de conscience.»*
Lumineuse conscience de la reconnaissance que chacune des personnes qui se lie doit le faire en conscience, par choix, avec raison.
En quoi faudrait-il s'interdire l'emprise, puisque ce n'est pas le moyen, mais l'enjeu qui détermine si celle-ci est bienveillante ou non.
L'unique critère devrait être ***l'intention***.
Quel est donc le dessein de cet amour, de ce lien.
Quelles sont les ambitions qui se trament dans le fait de s'abandonner, ou de recevoir le sujet de cet abandon ?
L'ambition, l'exigence, les buts, la destinée, dans quelle démarche s'oriente l'emprise ?
Savoir recevoir cette intention, ce souhait, cette volonté, savoir l'accueillir avec le sens que confère le fait de devenir le récipiendaire d'une confiance éclairée, à l'opposée totale de l'aveuglement, de la cécité, qui s'inscrit dans un choix savamment, subtilement, intelligemment réfléchit. Une détermination profonde. L'abandon de soi, réalisé en conscience.
Nous ne sommes pas dans la capitulation, dans l'abdication, le renoncement face à l'épuisement fruit d'un harcèlement.
C'est tout le contraire qui naît de l'abandon de soi entre les mains de l'autre.
Parce que cet autre est choisi en conscience, pour être celui qui va cueillir cet abandon.
Comme la rose tant prisée par le Petit Prince, dont il estime la charge, sans cesse, la nécessité d'en prendre soin. De trouver les mots pour exprimer l'attachement, l'amour qu'il lui témoigne. Du chemin qui mène à elle, de l'incarnation d'une responsabilité.
C'est se donner du temps. Prendre soin de soi afin de pouvoir prendre soin de l'autre.
Tel est l'enseignement que nous prodigue Saint-Exupéry.
Pour chérir, encore faut-il être aimable, avant d'être aimant.
L'intention, ce n'est pas un acte sans conséquence ni densité.
C'est une ambition, une envie ; par delà le désir, c'est l'exigence, c'est l'appétit de vivre, c'est une volonté, c'est une attirance qui est forte de revendications, de responsabilités, procédant d'une démarche, d'un processus de choix.
L'intention, c'est la responsabilité du choix, c'est une formulation qui suppose une interaction avec des choix, y compris la possibilité de renoncer à gérer tout ou partie de pans entiers de sa vie intime, personnelle.
Apprivoiser le temps, d'accepter l'intention de l'autre et ce qu'elle à d'obligeant, d'engageant.
Dépendre de toi, ce n'est pas un engagement léger.
M'en remettre à ton jugement n'est pas une frivole sentence.
Attendre d'être, parce que je choisis d'être l'objet, c'est apprivoiser l'absence.
L'emprise, est-ce le mal ?
Pour te posséder, j'ai dû vaincre plus de démons que tu n'as eu de hussards à vaincre.
Pour accepter de prendre la longe d'un licol qu'un être à choisi de se poser, il m'a fallu entendre, recevoir et comprendre que cela impliquait de créer, que ton abandon me commandait d'être deux pour former le nous.
Que ce que tu n'attendais pas serait ce qui me surprendrait, que ce que tu n'espérais pas serait ce qui m'éclairerait, ce que nous n'imaginions pas, serait notre unisson.
Tu t'es livrée, désormais mon jouet. Toute abandonnée.
C'est léger, c'est solennel. C'est ludique et foutrement engagé. C'est définitivement paradoxal.
Jouer à se faire peur, mutuellement, sans que l'un ne puisse avoir la moindre prise sur les gages. Un jeu ou l'amour est en jeu, ou l'on a tout à perdre, puisque c'est toi que je perdrais si jamais je faillissais à mon œuvre. Elle m'oblige, sans que je ne puisse savoir si toutes ces années sont solides ou fragiles, si ton sourire est destiné à me rassurer ou bien me condamner.
L'emprise que tu as souhaitée, c'est la fragilité qui s'est imposée.
Tout, absolument tout reposait alors sur mes arbitrages, toi poupée, léguée, qui a choisi de renoncer à tout choix. Je t'habille, te rosse, je suis injuste, je fais de toi une sainte, une catin, un pantin, un objet ou un être, j'habille toute en sobriété, une veuve. Je déshabille, une fleur de macadam, il 'mincombre de guider les pas. Stigmate ou pas.
Graver sur ta peau, un temps ou pour l'éternité.
Rien, rien n'est choix pour toi. Tu as donné, offert, livré, par choix, ayant longuement cherché, malmener tes convictions, bousculé tes certitudes, songé aux conséquences, envisagé le pire, cherché quelle serait la pire des souffrances, fait le tour de toi, de fond en comble, cherché une porte dérobée, un soupirail, une infime fente dans le mur.
Sans cesse jamais te résoudre à envisager autrement, que d'être "sa chose", sans raison de trouver l'opposition à te délivrer de toi même.
Jour après jour, maillon après maillons, alourdissant la charge, complexifiant le dénouement, tu as souhaité ne plus exister, ne plus choisir, ne plus conduire, ne plus regarder, ne plus sentir autre chose que ce qu'un tiers déciderais pour toi.
Bien avant de savoir qu'il en existe, tu voulais déjà ne plus t'appartenir.
Faut-il une raison à cela ?
Faut-il raisonner nos choix ?
Tu n'as jamais rien demandé de moins que de tout céder, quitter ta vie "de choix", que celui qui prendra doit tout prendre, y compris jusqu'à l'abandon, te livrer aux lions ou bien te planter là ; au pied d'un immeuble.
L'arbitraire, ne jamais savoir, la vie d'une attente, longue, parfois. Brève, selon.
Tout t'oblige à qui tu t'en remet, rien ne l'oblige, lui.
Cette abandon-là, cette emprise-là, c'est cela que tu as choisie, cherché, désiré, fantasmé, rêvé. Ne plus être. Que devenir.
Risquer d'être abandonner, à ton tour.
Maxen Lascombe Octobre 2020
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???? La liberté d'aimer est le même droit que la liberté de penser ; l'un répond au coeur, l'autre à l'esprit ; ce sont les deux faces de la liberté de conscience. (Victor Hugo)
???? La liberté consiste à choisir soi-même ses chaînes. (Romain Guilleaumes)
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