La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 04/11/19
Samia. ***** La bonne me dit: — Merci et bon voyage, Mademoiselle. Entendons-nous, je n'ai pas fait ça par intérêt pour la bonniche, mais pour tester mon pouvoir sur Julien. On redescend. Son père nous attend. Qu'est-ce qu'il a décidé, le gros? Il donne des billets à Julien en disant: — Voilà ta semaine. Sa semaine? Il n'a plus 12 ans, quand même! Enfin si, par certains côtés. Julien me donne aussitôt l'argent. Bien... Je dis au père: — Au revoir, Monsieur. On sera là dans un mois, pour les préparatifs du mariage. Je dis à Julien: — Va dire au revoir à ta mère. — Oui, Samia. Quand il est sorti, le père me pose la question: — Tu ne demandes pas d'argent? — Non, je veux un mari soumis, pas de l'argent. Vous me ferez un cadeau quand je le ramènerai "clean". — Clean, ça veut dire? — Désintoxiqué. Le père me prend par la taille et me colle à lui en disant: — Tu me plais, toi. Je suis sûre que tu es vénale, mais qui ne l'est pas... Si tu réussis, je te proposerai un job dans mon usine. — Un job intéressant? — Je crois... Et là, il m'embrasse sur la bouche. Je me laisse faire un court moment, puis je me dégage doucement en disant: — Beau-papa, nous ne sommes pas seuls. La petite bonne nous regarde en souriant, mais ça ne le dérange pas. Il me donne une claque sur les fesses en disant: — Tu me plais de plus en plus. Dès qu'on est sorti de la villa, je récupère mon sac dans la jeep et je laisse les clés sur le contact. On prend la petite route qui va vers la ville. Bien sûr, je me dis: « Mais qu'est-ce que tu fous? » N'importe quoi! Bah, on verra bien... Je ne veux pas trop réfléchir, j'agis à l'instinct, je réfléchirai plus tard. J'entends une voiture arriver et je fais un signe de la main accompagné d'un grand sourire. Le conducteur s'arrête. Je lui dis: — On va vers l'autoroute, ce serait très gentil si vous pouviez nous déposer dans la direction. Il est d'accord, on monte dans la voiture. L'homme habite dans la région, ce n'est pas un Parisien en week-end. Il a une quarantaine d'années et il est plutôt sympa. Je m'assieds à côté de lui et on parle. Non, le jeune homme n'est pas mon petit ami, c'est mon demi-frère. C'est un tout petit peu plus crédible que mon frère, étant donné que j'ai des cheveux presque noirs et la peau ambrée, je suis la nuit, tandis que Julien est blond et pâle comme... la lune. Je remonte un peu ma robe rouge et la main du chauffeur s'égare sur mes cuisses. Je lui dis: — Vous pourriez peut-être nous déposer au péage de l'autoroute, M'sieur... — C'est que... Je prends sa main et la remonte jusqu'aux poils de ma chatte. Il me jette un rapide coup d'œil et dit: — D'accord... Je le laisse un peu jouer avec ma chatte, ça ne mange pas de pain. Au contraire, ça fait plaisir à tous les trois: ma chatte, lui et moi. Pourquoi dépenser de l'argent pour un taxi alors qu'on peut demander à des gens de vous déposer. Mon chauffeur peloteur nous amène au péage. Je lui donne un baiser et on sort de sa voiture. En descendant, je me trousse pour lui montrer mes fesses. Le pelotage, c'est le prix de la course, la vue de mes fesses c'est le pourboire! Je laisse passer quelques voitures immatriculées dans la région. En voyant arriver un petit autocar, je m'avance avec mon plus beau sourire. Merde! Il ne s'arrête pas. Ah, si. Il s'arrête un peu plus loin. Je crie à Julien: — On court. J'arrive à la portière du conducteur. Il baisse sa vitre et je lui dis: — Mon frère et moi, on va vers le Sud... — Montez. Les prêtres veulent bien vous prendre. Les prêtres?? Je fais le tour et on monte. Les passagers sont tous des gens d'un certain âge. Ils nous sourient, moi aussi. Dans le fond du bus, il y a deux prêtres... en soutane! Je leur dis: — Bonjour. Merci beaucoup de nous prendre. Un des prêtres est un gros homme chauve, ou alors on lui a raté la tonsure. Il a le nez assez rouge. J'ai l'impression qu'il doit abuser du vin de messe. À côté de lui, je découvre un prêtre beaucoup plus jeune. Le gros ecclésiastique nous dit: — Soyez les bienvenus, mes enfants... Ne soyez pas surpris de nous voir en soutane, nous sommes des intégristes et nous allons à un congrès à Marseille. — Oh, c'est une chance mon Père, nous allons aussi à Marseille. — Dieu nous a mis sur votre chemin, ma fille. Je me présente: père Martin, curé de Varennes-en-Argonne et voici le Père Lucas, curé de Stenay. Je réponds bien poliment: — Enchantée. Moi, je m'appelle Samia et mon demi-frère, Julien. J'ajoute un peu plus bas: — Il est un peu demeuré. Vu la tête d'ahuri qu'il fait pour le moment, c'est très crédible. À l'arrière, il n'y a qu'eux deux et un homme âgé dormant appuyé contre la fenêtre. Le père Martin est sympa. Il nous explique la raison de son intégrisme. Franchement, ça me saoule, mais je fais semblant d'être passionnée. Ils emmènent des retraités catholiques de la région des Ardennes passer quelques jours dans une maison mise à leur disposition par Monseigneur l'Évêque. De mon côté, je lui raconte un peu n'importe quoi. On était en vacances chez des cousins au Crotoy, mais mon frère rêve de voir la Méditerranée. De mon côté, j'ai eu une pneumonie et j'ai beaucoup prié Sainte Sara pour guérir, alors je voudrais aller aux Saintes-Maries-de-la-Mer pour la remercier. Belle petite histoire, non? En plus, c'est vrai, je veux remercier Sainte Sara, mais de m'avoir dégotté Julien. Il me demande: — Tu es une gitane? — À moitié mon père, ma mère est une Rom. — Ce n'est pas un peu dangereux de faire du stop quand on est une fille aussi belle que toi et qu'on a une robe aussi courte? — Je prie tous les jours le Seigneur pour qu'il nous protège... Nous ne sommes pas riches, on ne peut pas se payer le voyage en train. Le père Lucas intervient dans la conversation: — J'espère que vous restez sérieuse, mon enfant. En disant ça, il a tout à coup un petit air lubrique qui me semble de très bon augure. Je réponds: — Parfois oui, parfois non, mon Père. Je dois parfois faire certaines choses pour avoir de l'argent, afin d’acheter des médicaments pour mon frère épileptique. Comme on dit: " nécessité ne connaît pas de loi " Je pousse un peu pour avoir les larmes aux yeux, mais en réalité, j'ai plutôt envie de rire. Heureusement, Julien a pris une mine de circonstance. Le père Martin soupire, puis me répond: — Comme vous avez raison, ma fille... On est parfois obligé de faire certaines choses. Si je vous disais... Là, il baisse la voix: — Si je vous disais que le père Lucas et moi-même commettons parfois le péché de chair, mais nous nous confessons... l'un, l'autre. Ben voyons... Je sens qu'on va s'entendre comme larrons en foire, les pères et moi. On discute encore un peu. Il me dit qu'on va voyager toute la nuit et qu'on sera à Marseille demain, en fin de matinée. Ils ne vont pas à l'hôtel, car ils n'ont pas un gros budget pour emmener les pensionnés en vacances. Je remarque la montre du Père. Je lui demande: — Oh! vous avez une Rolex, mon Père? — Oui... euh... un cadeau d'un de mes paroissiens, certainement une fausse. Je prends son poignet et je regarde attentivement sa montre en disant: — Non, non, c'est une vraie Rolex. — Vous croyez? Comment voyez-vous cela? — Parce que l'aiguille des secondes est fluide, elle semble flotter sans à coup. Les aiguilles des secondes des fausses ont un mouvement saccadé. Ils sont impressionnés par mon explication. Il faut dire que j'ai déjà eu quelques Rolex dans les mains, quand... euh... passons. On s'arrête à une station d'essence pour faire pipi et manger. Le père nous conseille un sandwich. Julien a vraiment l'air à côté de ses pompes. Il faut dire que je le désintoxique à la dure: pas de joints, pas de coke et même pas d'alcool... C’est moi, sa drogue! On choisit des sandwichs et des bières. Dès qu'il a vidé sa bouteille, Julien me demande: — Je peux avoir une bière de la région? S'il te plaît, Samia. Je... ça me fait du bien, juste une s'il te plaît. J'adore quand il me supplie comme ça. Je le laisse un peu attendre. Si on était seul, je le ferais ramper et lécher les semelles de mes chaussures. Je finis par lui répondre: — C'est trop cher. Le père Lucas lui donne une pièce en disant: — Tiens, va chercher ta bière. Julien prend la pièce en remerciant, mais il me regarde... je vais dire, peureusement. Genre: « Je peux? » Je lui fais un petit signe de tête et il bredouille: — Merci Samia. Il va acheter ce qu'il y a de plus fort comme bière de la région. J'adore le contrôler. Le père Martin me fait remarquer: — Tu es sévère avec lui. Aah, on se tutoie? Je réponds: — Il a tendance à trop boire et il n'a pas fini sa croissance (surtout du côté de sa bite!). Je fais ça pour son bien. On parle encore un peu... de moi. Ils me font des compliments, je suis si belle, et puis mes yeux noirs et puis mes... Comme ils louchent dans mon décolleté, je propose: — Mes nichons? Ils pouffent comme des collégiens. — Oui... Vous êtes une très belle jeune femme. Le conducteur vient nous dire qu'on doit repartir. On remonte dans le car et on va s'asseoir à l'arrière. Il y a un retraité, le Père Lucas, moi, le Père Martin et Julien. La nuit tombe et dans la pénombre, la main du père Martin s'égare sur mes cuisses. Je le laisse faire. C'est un prêtre, après tout. Il fait de plus en plus sombre dans l'autocar. Tout le monde dort ou somnole ou fait semblant. Le père met ma main sur la bosse qui déforme sa soutane et me dit à l'oreille: — Ma chère enfant, jouons cartes sur table. J'ai envie de toi et tu n'es manifestement pas une oie blanche. Quatre cents francs pour une pipe au père Lucas et à moi. À suivre. Si vous voulez des renseignements sur mes livres, des photos et des dessins, écrivez-moi mia.michael@hotmail.fr
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Par : le 02/11/19
"On ne vous bandera les yeux que pour vous maltraiter, pour vous fouetter. À ce propos, s’il convient que vous vous accoutumiez à recevoir le fouet, comme tant que vous serez ici vous le recevrez chaque jour, ce n’est pas tant pour notre plaisir que pour votre instruction » Histoire d'O Un sombre voile de plaisir recouvre la flagellation depuis l'orée des temps. Les antiques raffolaient déjà du fouet. Lors de cérémonies rituelles, ils l'utilisaient pour invoquer les divinités afin de rendre les femmes fertiles. Dans la Rome Antique, le culte de Junon, protectrice des femmes, leur commandait le fouet, afin de lutter contre la stérilité. Lors de la fête des Lupercales, après le sacrifice d'un bouc par les Luperques, prêtres de Faunus, deux jeunes pages le visage couvert du sang de l'animal, armés de lanières, fouettaient des femmes souhaitant devenir fécondes. Le culte de Diane chasseresse donnait lieu également à de véritables concours de fouettage. De même, la flagellation était prescrite par Hippocrate comme remède contre l'impuissance masculine. De nombreux textes anciens relatent avec lyrisme les liens entre douleur et jouissance. Ainsi, Hérodote décrit, non sans poésie, des scènes de flagellations érotiques au cours des fêtes d'Isis, où tous les fidèles munis de fouet se frappaient jusqu'à l'extase. Pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, lors des Dyonisies en Grèce ou des Bacchanales à Rome. Plus tard, de célèbres dévots éprouvèrent en se meurtrissant les effets stimulants du fouet. Henri III , dernier Roi valoisien (1574 à 1589) , grand pénitent mais aussi voluptueux raffiné, aimait à se "tourmenter les chairs", en compagnie de ses mignons. Sade, étudié précédemment, en fit, dans l'intégralité de son œuvre , l'un de ses instruments de jouissance de prédilection. Comment la flagellation a-t-elle pris place dans l'art du jouir ? Selon Freud, le masochisme, est une perversion sexuelle suivant laquelle la satisfaction est liée à la souffrance, ou à l'humiliation subie par le sujet soumis. L'envie de fouetter ou d'être fouetté proviendrait de la connexion directe entre plaisir et déplaisir. Désir de faire souffrir la (e) soumise (s) ou l'esclave sexuelle (el), ou le sentiment opposé, recherche de la douleur par la (e) flagellée (é) . L'envie de se faire souffrir, ou masochisme, serait la forme de perversion la plus répandue. L'attrait pour la flagellation, selon le psychanalyste, viendrait de la fixation, au cours de l'enfance, d’une correction punitive mêlée à une jouissance. Le sadomasochisme représentant alors la satisfaction liée à la souffrance ou à l'humiliation subie par un sujet dépendant. Des comportements érotiques exacerbés conduiraient à une pratique sexuelle employant la douleur par la flagellation pour parvenir à la jouissance. Un sadique étant toujours un masochiste, selon le neurologue autrichien, le flagellant prend plaisir à fouetter, aurait pour partenaire, un flagellé recherchant l'extase sous le fouet. Dans une relation D/S entre un dominant et un dominé, un Maître et un esclave, ou un masochiste et un sadique. La représentation religieuse de la flagellation l'associe à l'expiation d'une faute commise en vue de se punir de péchés. La mortification de la chair, dans une recherche mystique d'accaparation des douleurs du christ, permet de se rapprochant de Dieu. Quel qu’en soient les origines, apparaît de façon sous-jacente l'union entre le corps et l'esprit. En punissant, on veut faire entendre raison, en meurtrissant le corps, on pousse l'esprit à s'élever en se surpassant. Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des détonateurs forçant l'esprit. Celui ci transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister. Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une séance de flagellation. Plus clairement exprimé, la flagellation permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes d'une sexualité classique. Elle confronte ,les partenaires, à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles sexuels extrêmes, comme de puissants leviers d'excitation sexuelle. La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de flagellation. Elle offre à son Maître, en signe d'offrande, le spectacle de sa nudité. Libre à lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler. Les yeux bandés et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur du mobilier, un carcan, un cheval d'arçon, le plus souvent, une croix de Saint-André. S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines, hormones sécrétées en cas d'excitation, et de douleur. Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou sexuelles, d'excitation ,de douleur, et d'orgasme. Elles s'assimilent aux opiacés par leur capacité analgésique et procurent une sensation de bien-être. Lors d'une séance de flagellation, la douleur se transforme peu à peu en plaisir. Elle procure un plaisir à la fois corporel et mental, pour la (e) sadique ou dominatrice (eur),comme pour la (e) masochiste, ou soumise (e). Les sensations de morsures, brûlures, et de douleurs précèdent toujours plaisir et jouissance. La flagellée, par soumission et par volonté de se surpasser, atteint progressivement un état relatif de confort. Son corps mobilisé secrétant des analgésiques ou euphorisants, elle supporte alors mieux la douleur quand approche l'orgasme. Le secret de l'alchimie résidant dans l'expérience du Maître, dans sa technicité et sa maîtrise de l'art du fouet. La caresse de la zone à fouetter, ou à pincer, au cours de la période d'échauffement, précède toujours la flagellation. Le dépassement de soi, en continuant à subir ou à frapper, plus longtemps et plus fort, s'acquiert avec le temps. À la douleur, s'associe le fantasme de la domination. Véritable raffinement érotique, la flagellation, pratique fétiche, source de sensations corporelles voluptueuses, est véritablement au cœur de la littérature érotique: Plus de sept cents livres lui ont été consacrés entre 1890 et 1940. Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Hector France ou Pierre Mac Orlan la vénèrent en déifiant sa ritualisation. Citons "La Voluptueuse Souffrance" de Max des Vignons (1930), "Coups de fouet" de Lord Birchisgood, "Le magnétisme du fouet" de Jean de Villiot (1902),ou encore "Monsieur dresse sa bonne" (1996) de Georges Pailler, dit Esparbec. La flagellation, pratique autonome, est devenue aujourd'hui un symbole érotique incontournable de la domination. Rappelons, avec force, que toute stimulation du corps par la flagellation, doit être librement consentie par des partenaires majeurs et de préférence expérimentés lors d'une séance de soumission avec toujours le recours possible d'un safeword . "Je porte les stigmates de la réalité de mon amour. J'aime contempler dans un miroir les traces que m'ont laissées les épreuves endurées lors des séances de soumission à l'être aimé. Je détaille les éraflures, et les stries qui zèbrent ma peau nacrée, et je revis les intenses moments d'abnégation. "Le lien" Vanessa Duriès. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 02/11/19
A écouter avec Beth Hart - Caught Out in the Rain… Et a la fin de l'histoire, pour redescendre Antony and the Johnsons : fistful of love.. Bonne lecture. Bien sur c'est une pure fiction… Le Bureau Le réveil sonne, je me réveille en sursaut. Je bondis, j’étais très en retard pour mon travail. A peine le temps d’une douche bien chaude, je me demandais quoi porter avec ce temps si tristounet. Je n’avais malheureusement pas le temps à la réflexion. J’enfilais un chemisier blanc et une jupe crayon noire, le tout avec des chaussures vernies à talons rouge. Vu le temps, je n’avais pas le choix que de mettre des collants et une lingerie des plus invisibles. J’ai la chance de mon responsable soit très sympa, car je savais que j’étais déjà en retard. Je jouais un peu de ma féminité pour camoufler mon léger retard. Un rouge à lèvre rouge pour égayer mon visage et me voilà partie. Quelle journée horrible, en plus d’être en retard, un bouchon se forme. Je sens que je vais passer un sale quart d’heure, vu que nous avons une présentation à faire.arr Je cours pour arriver à mon bureau, je suis quelque essouffler. A peine mon sac à main posé, je me précipite pour préparer le café que je fais comme chaque matin. J’arrive avec le plateau dans le bureau de mon responsable. C’est un homme très grand, blond et des yeux bleux qui vous transperce. J’avoue qu’en sa présence, je me sens toute chose. Il dégage cette attitude bienveillante. J’ouvre doucement la porte, la franchie avec mon plateau et la ferme avec une certaine familiarité avec mon derrière. Il était déjà là.. et il me toisa du regard avec un air contrarié. - C’est à cette heure ci que vous arrivez ? - Je suis désolée mais il y a eu un accident sur la route et.. - C’est bon ça suffit ! Nous devons avancer sur cette réunion, et pour le moment on ne peut pas dire que vous ayez été d’une aide précieuse. - Qu’avez-vous fait à ce document, je n’arrive même pas à l’ouvrir. Le rouge m’était monté au nez. -Puis je ? Il acquissa. C’est là qu’il recula son fauteuil pour me laisser prendre place devant lui. Je me penchais sur son ordinateur, lui offrant ainsi une certaine vue sur mon fessier. Au fond de moi cela me faisait plaisir et à la fois j’étais très intimidé par cette proximité. C’est alors qu’en voulant me retourner je fis tomber le café sur le sol. De là je sentis son regard encore plus sévère. - Je pense qu’il est grand temps de vous corriger, de corriger votre attitude desinvolte chère Mademoiselle. - Mais de quoi parlez vous ? - Je sais très bien à quel jeu vous jouez. Vos regards, votre posture, ce rouge à lèvre. Vous cherchez à provoquer. Maintenant vous devez assumer. - Pardon ? dis je presque offusquée. - Ne faites pas l’innocente effarouchée. J’étais relevé, le dos au bureau, face à lui. Il s’approcha de moi tout en me regardant droit dans les yeux. Je reculais.. reculais, mais pour ne pas aller trop loin. Je me sentie prise au piège. Je me retrouvais ainsi assise sur son bureau. - Vous allez me nettoyer cela immédiatement, avant que vous ne partiez ce soir nous aurons un entretien sur votre comportement. Dans ma tête, je ne savais pas quoi penser. Que voulait il ? Une fois les fichiers récupérés, il avait retrouvé ce petit sourire que j’aime voir. La journée passa à une vitesse entre les appels, les e mails et autres réunions. Je passais une dernière fois aux toilettes avant de partir. Mon cœur battait. Il m’avait convoqué pour un entretien. Tout le monde était parti. Il était 19h. Une journée bien longue. Je toquais à sa porte. - Entrez. - Voilà, j’allais partir, vous souhaitiez qu’on se parle. - Oui en effet. Venez ici. J’étais debout face à son bureau, lui assis. - Aimez vous les règles Mademoiselle Lane ? - Les règles ? - Oui, il semblerait que vous ayez quelques soucis avec le réglement. Vous êtes souvent en retard.. - C’est que.. je.. - Tssss, suffit de vos petites excuses avec votre air aguicheur. - Mettez vos deux mains sur le bureau et cambrez vous. - Je… mais… - Obeissez ou alors je pense que vous n’aimerez pas l’autre tournure de cet entretien. Vous ne voulez pas me décevoir ? Je me sentais un peu chipée par cela mais vu l’attirance que j’avais, je décidais de m’exécuter. - Penchez vous mieux que cela. Il se plaça juste derrière moi, je sentais presque son sexe se frotter à mon fessier. - Je vois que vous êtes dans de très bonne disposition très cher. - Il est temps de recevoir votre correction. - Relevez moi cette jupe sur votre taille. Je relevais avec un certain amusement ma jupe sur ma taille. - Un collant ? Il s’approcha de mon oreille et me susurra - Je vais vous baiser comme une bonne petite assistante doit être baisée. Je ne veux pas vous entendre. C’est alors qu’il déchira avec force mon collant, se saisit du ciseau de la table et coupa ma culotte. - Voilà qui est bien mieux. Il saisit dans sa poche un préservatif, Il passa sa main sur mes lèvres. - Je vois que tu es déjà bien mouillée. Une assistante se doit toujours d’être prête. puis sans aucun ménagement enfonça son gland dans ma chatte qui dégoulinait d’exictation. Il saisit ma queue de cheval. Il me chevauchait littéralement. IL me baisa comme on ne m’avait jamais baisé. Je ne savais même plus à quel saint me vouez tellement il me prenait avec force, vigueur. Puis je le sentis en train de se freiner. Il retira sa ceinture et la placa sous mon ventre. De là il me plaqua le ventre contre le bureau. Et m’assena d’une bonne fessée sur la fesse droite. - Dis moi que tu aimes être baisée ainsi ? - Oui.. Monsieur.. dis je rougissante. Je me dandinais en voulant plus.. - Demande moi de te prendre par le cul. - Monsieur, je vous en prie, prenez mon petit cul. C’est là qu’il était à l’entrée de mon petit orifice. Il était si serré. Il me doigta un peu pour pouvoir mouiller au mieux mon orifice. - Mais comme tu es mouillée , on voit que tu es faite pour le sexe. ¨Puis d’un seul coup il commenca à s’introduire en moi. Doucement, lentement tout en tirant sur ma queue de cheval.. toujours et encore. Un cri s’échappa. Il plaça sa main sur ma bouche. -Taie toi. Je ne veux rien entendre, Est-ce bien compris ? Hoche ta tête. Je hochais la tête. C’est alors qu’il pris les bouts de sa ceinture dans les mains et les rapprocha de lui pour mieux me prendre avec profondeur. Je sentais toute sa queue en moi. Il me possédait. - Pas un mot tu as compris petite chienne ? Je hochais la tête. Il me sodomisait avec une telle force, Je sentais sa queue rentrer et sortir, rentrer et sortir. Je sentais son corps claquer contre mes fesses. Ses couilles tapaient fortement. Je hurlais intérieurement. - Tu es vraiment bonne, tu es faite pour ça. Je n’en ai pas fini avec toi. Je vais te baiser de partout. Et crois moi tu vas encore prendre cher. C’est alors qu’il s’arretera. - Relève toi. - A genou. J en’ai pas besoin de te faire un dessin sur ce que j’attend de toi. A genou a ses pieds, je levais la tête. Il avait cet air grave. IL tenait dans sa main son sexe. - Allez viens la chercher. Tu en meurs d’envie. Ouvre ta bouche. C’est à ce moment là qu’il passa sa ceinture autours de mon cou et le serra assez fortement. Cela m’existait terriblement d’être son objet sexuele. Ma bouche était ouverte, prêt à l’honorer comme il se doit. - Sort moi ta petite langue, allez . J’hésitai.. Il serra davantage la ceinture puis me gifla. - Sort moi ta langue. Je veux que tu me lèches de partout, comme une chienne le doit à son Maitre. C’est alors qu’il me fit marcher à quatre patte jusqu’à son fauteuil dans lequel il s’agit. - Garde bien ta bouche ouverte et ta langue dehors. Il prie sa queue et s’amusa avec le bout de son gland sur ma langue. Il l’introduisait puis le sortait. Puis sans ménagement le poussa jusqu’au bout de ma gorge. IL commenca à me baiser rudement la bouche. - Je vais faire un comparatif pour la prochaine fois. Par quel trou commencer à baiser ma petite chienne. C’est alors qu’il stoppa net, sa queue dans ma bouche. Il me caressa en même temps les cheveux. J’avais du mal à tenir cette position, je commençais à baver de partout. Il recommença a me prendre par la bouche, très profondément. Il me tenait par la gorge comme pour mieux faire passer la pilulle. - Tu manques d’entrainement. Je vais faire en sorte que tu sois bonne à baiser de porter. Allez reste ta langue dehors. - Lèche moi les couilles et mon cul aussi. Je rechignais à faire cela, je ne voulais pas. C’est alors qu’il prie ma tête et me forca à m’occuper de ses couilles. Je les prenais en bouche, puis de ma main droite, je plaçais ma main sur queue pour le sucer. Je sentais son abandon. Son sexe était dur dans ma bouche. Je continuais à lui caresser la queue, je la lechais, je passai ma langue entre son sexe et son cul. Cette zone si sensible. HU je devinais qu’il aimait cela. Je plaçais un de mes doigts proche de son anus, pour le titiller. Faisait il partie de ses hommes qui aimait qu’on leur introduise un doigt ? - C’est alors qu’il me dit. Mets le. Et suce moi, lèche loi. J’entrepris ma tache avec sérieux. Je m’abandonnais tellement j’aimais sucer. A la fois être baisée de la bouche, tout comme avoir le contrôle de moment beaucoup plus suave et doux où chacun s’abandonne. Puis pour reprendre la main sur moi, il me bloqua à nouveau, sa queue transperçant ma bouche, rester ainsi immobile. De sa main il me caressait le visage, d’une telle douceur. - Mets toi sur le bureau. Je m’exécutais. C’est alors qu’il me fit mettre la tête en arrière. J’étais très excitée. - Continue ce que tu sais si bien faire petite suceuse. Tu es vraiment faite pour ça. Quelle plaisir à baiser une belle bouche. Il me pénétra profondément, mis sa main sur ma gorge, comme pour tout faire passer. - Je vais gaver ta bouche de ma queue comme on gave une oie pour Noel. Tu vas être farcie de partout. Dis moi que tu veux cela. C’est alors qu’il prie ma tête dans sa main . J’étais son instrument pour sa queue. Il me baisait la bouche avec une telle frénésie que je n’arrivais pas à reprendre mon souffle. Il déboutonait rapidement quelques boutons de mon chemisier. Il entreprit de faire sortir mon sein droit de mon soutien gorge. Puis le second. IL prie mes deux globes dans ses mains tout en les serrant avec vigueur. J’étais à son service pour le satisfaire. Quand tout un coup, il se déchargeait sur mes seins tachant par la même occasion mon chemisier. Il se retira. - Reste comme ca que je t’admire ainsi souillée. Il caressa mon visage puis au creux de mon oreille me demanda. - Alors, cela te plait d’être ma chienne ? Timide je souris. - Alors dit le moi que tu aimes être ma petite chienne. - Oui Monsieur j’aime être votre petite chienne. Hum… Je vais te récompenser. Tu le mérites. Tu es une très bonne assistante. C’est alors qu’il me tira par les chanches pour me mettre mon cul au bord du bureau. - Ecarte tes jambes. - Hum que tu es trempée. J’adore cela. Je vois que d’être traitée ainsi te met dans tous tes émois. - Je vais m’occuper de toi.. Je vais m’assurer que tu sois toujours aussi ouverte les prochaines fois que je te baiserai. Je sens que je vais aimer m’amuser à tester le degré d’ouverture de ta petite chatte, de ton petit fion et de ta bouche. C’est alors qu’il posa sa bouche sur mon sexe. Je me dandinais. Il jouait avec mon clitoris. Je retenais mon souffle, je me cambrai. J’avais envie de sentir quelque choses aussi bien dans ma chatte que dans mon cul. Je défaillais. D’où me venais cette envie d’être remplie de partout… C’est alors qu’il commençait par mettre un de ses doigts en moi tout en continuant à me lécher. Je soupirai.. J’en voulais plus. Il jouait avec, à le mettre bien profondément dans ma chatte. C’est alors qu’il en mis un second.. - C’est ça que tu veux petite gourmande. Je hochais de la tête. Puis il enfonça un troisième. - Petite trainée… Ses mouvements de va et vient était si fort.. - Je vois que ma petite chienne aime tout ce qui lui sert à être défoncée.. ma queue.. mes doigts.. Je sens qu’elle en demande toujours plus… C’est alors qu’il en enfonça un quatrième. Je me dandinais encore plus, je mouillais encore plus. J’étais en transe. SA voix m’excitait au plus point. Être sa chienne, sa putain me faisait complement mouillée. - La prochaine je pense que je pourrais te baiser avec ma main. - Hum.. Je vois que cette idée te plait ? regarde moi comme tu mouilles… Nous avons plein de choses à découvrir. Petite dépravée. Je vais m’occuper de te faire perdre toute ta vertue de jeune femme bien élevée… Ainsi tout en me léchant, me doigtant et avec un certain savoir faire, il me fit jouir avec une telle intensité.. Les larmes de plaisir coulaient sur ma joue. Je le voyais, le regard grave sur moi. Il semblait hypnotiser. Il caressa ma joue. Il me releva e - Deshabille toi. Une fois nue, il cajola. Sa chaleur me réchauffa. Puis il prit son imper, le mit sur moi. - Tu me le rameneras demain. A partir de maintenant, interdiction de venir en collant au bureau…. Il me sourit, me serra dans ses bras et me raccompagna jusqu'à ma voiture en parfait gentleman
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Par : le 29/10/19
"Si vous l'attachez quelquefois,si vous la fouettez un peu,et qu'elle y prenne plaisir,non,Ce qu'il faut,c'est dépasser le moment où elle prendra plaisir,pour obtenir les larmes." O,est libre et indépendante.Mais elle est subitement conduite par son amant dans le château de Roissy, où les femmes connaissent la souffrance car elles sont fouettées, surtout la nuit. Les mains liées dans le dos,nue et les yeux bandés,elle pénètre dans la demeure, guidée par deux jeunes filles, aux robes d'un autre temps, retroussées sur leur ventre et leurs reins nus. Les sévices subis seront chaque jour renouvelés. O sera offerte et prise,fouettée et murée dans le silence. Débute alors l'apprentissage de l'esclavage.Par amour pour René, O ira très loin dans la négation de soi. Elle abdiquera toute volonté et perdra définitivement sa liberté. En recouvrant d'un savant voile l'identité réelle d'O, l'auteur entretient le mystère,dans un court récit de quatre parties. Le déroulement, en crescendo musical, évoque un rêve, un fantasme éveillé, de son apprentissage jusqu'à son élévation. Sous une narration anonyme,la description détaillée d'un vêtement, aide le lecteur à lui prêter une perception. "À mesure qu'on serrait, les seins remontaient, s'appuyaient par dessous leur gousset, et offraient davantage leur pointe. En même temps la taille s'étranglait, ce qui faisait saillir le ventre et cambrer profondément les reins. L'étrange est que cette armature était très confortable, et jusqu'à un certain point reposante. On s'y tenait bien droite, mais elle rendait sensible, sans qu'on sût très bien pourquoi, à moins que ce ne fût par contraste, la liberté ou plutôt la disponibilité de ce qu'elle ne comprimait pas." Il plonge alors avec une richesse sensorielle inouïe, dans l’ambiance de ce château,aux rites particuliers. L’interdiction de croiser les jambes,de serrer les genoux,ou de fermer les lèvres, en signes d'offrande perpétuelle. "Votre bouche,votre ventre,et vos reins nous sont ouverts." Les longues jupes en faille noire sont bouffantes,les robes en satin, les corselets serrés et les mules vernies à hauts talons. Dans le boudoir,la cheminée est grande,les poufs en fourrure,la porte en fer forgé et le dallage est noir. Le bain est donné à O avec un soin extrême, la pointe et l’aréole de ses seins sont rosies. La taille est étranglée dans un corset durement baleiné, son anneau anal est élargi. Les hanches et les seins partageant alors avec l'anus et l'aine,un cercle parfait,le O. Viennent alors les instruments de sévices décrits avec une fascinante précision. "Un fouet de cordes assez fines, qui se terminaient par plusieurs nœuds et étaient toutes raides comme si on les avait trempées dans l’eau." "Un fouet de cuir fait de six lanières terminées par un nœud." Devenant des parures faisant dire à O,que son amie "serait plus belle avec un collier et des bracelets de cuir." Ou encore "que les coups et les fers allaient bien à Yvonne". Sans omettre les postures d’attachement aux poteaux, aux crochets des murs à l’aide d’anneaux, de chaînettes, les cliquetis. "Elle était exposée de telle manière que la seule chose d'elle qui fût visible était le creux de son ventre et de ses reins violemment écartelés,Anne-Marie lui caressa l'intérieur des cuisses.C'est l'endroit où la peau est la plus douce,dit-elle, il ne faudra pas l’abîmer,Va doucement Colette." "Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre,O gémit,Colette passait de la droite à la gauche,s'arrêtait, reprenait,O se débattait de tout son pouvoir,elle crut que les sangles la déchireraient,Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce. Mais Anne-Marie entendait l'amener à merci,Plus vite,dit-elle à Colette,et plus fort." Les marques de violence s'impriment sur le corps avec une acuité terrifiante. Les sensations des cordes sur la peau à l’intérieur des cuisses, des balafres,et boursouflures de la peau. les "marques fraîches" de cravache sur les reins, "de belles zébrures longues et profondes". Ces marques sont autant de preuves d’amour tangibles aux yeux d'O. Comme sont des métaphores évocatrices et inattendues : "La bouche à demi-bâillonnée par la chair durcie", "le bâillon de chair qui l’étouffait", "son ventre entrebâillé". L'écriture évocatrice et charnelle fait partager le goût inattendu d'O pour le supplice dans la flagellation. Au-delà de sa dimension sulfureuse,Histoire d’O est avant tout une réflexion sur l’amour et la passion, sous un angle philosophique. Finalement en s’offrant, en s’abandonnant totalement à l’autre, elle démontre comment elle se délivre d’elle-même. Le cheminement psychologique d’O se réalise peu à peu. D'abord interloquée et troublée,elle succombe à la douceur de l’avilissement. Etre enchaînée, fouettée puis marquée aux fers sont des actes rituels exprimant en réalité un désir de libération. Dans cet espoir d'être reconnues,voix et conscience d'O percent le roman,en le dominant du début à la fin Sir Stephen,le Maître d'O,en paroles ou en gestes,ne la domine qu'en illusion. O,objet, ou orifice, appartient à un autre Monde,un monde mêlant inspiration ésotérique et talent littéraire. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 28/10/19
La sodomie pratique sexuelle qui vise à pénétrer l'anus de son ou de sa partenaire ? La sodomie aujourd'hui, la base d'un rapport sexuel En ce 21ème siècle, il existe toujours une grande différenciation de pensées et de lois selon les pays du monde, la "sodo" pouvant ainsi être perçu comme un rapport sexuel banal ou, à l'inverse, pouvant être prohibée.. À l'inverse du vagin et de la vulve, le rectum et l'anus ne sont pas naturellement disposés à l'exercice du rapport sexuel et ce, en raison d'une lubrification naturelle inexistante. Or, l'anus est une zone du corps humain qui peut être amené à donner une sensation de plaisir très intense et une excitation sans précédent à la personne se voyant être stimulée. Autrement dit, l'anus est une zone réellement érogène. Le plaisir que peut apporter la pratique de la sodomie ou de l'"enculage" est donc surtout démultiplié lorsqu'il s'agit bien évidemment du partenaire dit passif. Le lubrifiant anal pour un confort optimal En ce sens, le fait de réaliser des allers-retours peut conduire la femme jusqu'à l'orgasme tandis que chez l'homme, ce serait plutôt la stimulation de la prostate qui le ferait monter au septième ciel. Pour des raisons de commodité, une préalable lubrification anale est conseillée afin d'éviter tout risque de lésion voire toute sensation désagréable lors du début de la pénétration. Cette lubrification peut être réalisée par le biais de plusieurs moyens comme la salive, un lubrifiant dit artificiel ou encore et tout simplement un préservatif lubrifié. une pénétration "à sec" n'est autre chose qu'une pénétration qui se veut être réalisée sans aucune lubrification préalable (même si elle est douloureuse, c’est la preuve de la soumission). Si la pénétration anale peut être relativement douloureuse pour un très grand nombre de personnes,. C'est ainsi que bon nombre d'individus pratiquant le sexe anal réalisent des exercices qui permettent un assouplissement de la zone anale en vue de se dilater au mieux. Un exercice quotidien est donc bien évidemment recommandé pour les personnes qui sont amenées à pratiquer la pénétration anale régulièrement. La sodomie et son succès dans le monde de l'escorting Autre point à présent, la côte de popularité de la sodomie en France. Afin de globaliser la chose, il est tout bonnement à savoir que le sexe anal est entrée dans les moeurs en ce 21ème siècle et qu'une grande quantité de personnes, du moins celles interrogées à ce sujet en 2007, auraient déjà pratiqué une fois la pénétration anale, c'est-à-dire environ 40% des femmes pour 50% des hommes. La plupart des call-girls parisiennes n'hésitant pas à souligner le fait qu'elle pratiquent la sodomie ou l'anale par des termes spécifiques . Aussi, il existe un univers où la pratique de la sodomie est monnaie courante, univers qui se voit être présenté au travers d'un acronyme. Lequel ? Le BDSM. En effet, dans le milieu du bondage, de la discipline, de la domination, de la soumission et du sadomasochisme, il n'est pas rare qu'un homme ou une femme se voit être pénétré, et plus particulièrement analement parlant, par un dominateur ou une dominatrice. De plus, c'est au moyen de plusieurs procédés que les sodomies peuvent être réalisées. Par exemple, s'il s'agit d'une dominatrice qui ne soit pas transsexuelle, cette dernière peut être amenée à utiliser un gode-ceinture ou un strapon, Les variantes sont tellement nombreuses qu'il est donc souhaitable de laisser libre cours à l'imagination de tout un chacun. Eh oui, que ce soit pour enculer une escort girl mais aussi pour se faire enculer par une dominatrice. Il est de plus en plus de libertins masochistes qui cherchent une escort gode ceinture ou "enculeuse". Cela leur permet de se sentir femme le temps d'un jeu de rôles et pour le plaisir de tout un chacun.
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Par : le 27/10/19
"Je ne me sentais que plus belle, désirable et amoureuse,ces fers ainsi passés à mes poignets, le fouet claquant mes reins" Histoire d'O. Pauline Réage. Discrète égérie de la prestigieuse Nouvelle Revue Française,Dominique Aury,alias Pauline Réage, attendit l'âge de 87 ans pour avouer en 1994,à un journaliste du New-Yorker qu'elle était l'auteur, sous le nom d'emprunt de Pauline Réage d' "Histoire d'O ",le plus célèbre roman de langue française SM du xxe siècle. En juin 1954,Histoire d'O parut en toute discrétion. Son jeune éditeur, Jean-Jacques Pauvert,qui fit connaître le Marquis de Sade,quelques années plus tard était totalement inconnu, tout comme Pauline Réage. Le succès déferlant de Françoise Sagan avec "Bonjour tristesse" éclipsa en librairie le roman. En le préfaçant,Jean Paulhan,directeur de la prestigieuse NRF,par sa renommée mit le tout Paris littéraire en émoi. On s'amusait dans les dîners en ville,à deviner qui se cachait derrière le pseudonyme: Paulhan lui-même (Pauline Réage,à une lettre près,l'anagramme d'Egérie Paulhan),Montherlant,Queneau, Robbe-Grillet,Breton ou même Malraux. "En tout cas, pas une femme!" s’esclaffait Camus. Jean Dutourd,ayant déconseillé à Gaston Gallimard d'éditer le sulfureux manuscrit ne pouvait lui être soupçonné. La remise du prix des Deux-Magots,en 1955, fit éclater le scandale. Admirateurs (André Pieyre de Mandiargues, Georges Bataille) et détracteurs (François Mauriac, Pierre de Boisdeffre) se déchirèrent. Information pour outrage aux bonnes mœurs fut même ouverte,mais l'intervention de l'auteur auprès du Ministre de la Justice lui même, calma les esprits. L'affaire se conclut par une simple triple interdiction de vente aux mineurs, d'affichage et de publicité (levée en 1975). Mais,en 1975, le réalisateur Just Jaeckin en adaptant le livre,au cinéma, avec Corinne Cléry dans le rôle principal, relança la polémique. L'Express publiant un cahier photo couleur du long-métrage, ainsi que des extraits du roman accompagnés d'une longue interview de l'énigmatique Pauline Réage par Régine Deforges. S'ensuivirent de nombreux désabonnements,une manifestation dans les rues de féministes,ainsi qu'une protestation de l'archevêché de Paris. Dominique Aury,continuait elle d'arpenter tranquillement la rue Sébastien-Bottin,au numéro cinq de laquelle se trouvait le siège des Editions Gallimard,dans le septième arrondissement. Car Pauline Réage, de son véritable nom, Anne Cécile Desclos, était la maîtresse semi-clandestine de Jean Paulhan. "Je n'étais pas jeune, je n'étais pas jolie. Il me fallait trouver d'autres armes!" Anne Cécile Desclos,dite Dominique Aury alias Pauline Réage, est une femme de lettres française. Elle est l'auteur d'essais, de préfaces et de poèmes. Un quart de siècle durant, elle a été l'adjointe de la direction de la NRF. Première femme à occuper ce poste au sein de la prestigieuse maison Gallimard,possédant une réelle influence dans le monde de l'édition française. Elle fut conseillère en 1974,du Ministre de l’Éducation,en tant que membre du Conseil supérieur de l'enseignement public. Née en 1907 à Rochefort-sur-Mer,elle fut élevée en Bretagne par sa grand-mère. Adolescente,elle alimenta une correspondance érotique avec une jeune fille de son âge,tout en tentant de réprimer son ambivalence sexuelle. Élève au lycée Fénelon à Paris,elle se prit de passion pour la Littérature libertine du XVIII ème siècle. En particulier pour le personnage de Valmont des "Les liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos. Elle fut ensuite la première femme admise en khâgne à Condorcet. Elle poursuivit des études d'anglais en Sorbonne,sympathisant avec les idées du mouvement de la jeune droite maurrassienne. Elle épousa en 1929, Raymond d'Argila,un jeune aristocrate catalan qui lui donna un fils. Le mariage se solda par un divorce,son mari la battant,dans des excès de violence. Elle entretint une relation amoureuse avec l'écrivain engagé,Thierry Maulnier. Son père, professeur agrégé en anglais,et homme de gauche lui présenta Jean Paulhan, directeur de la Nouvelle Revue française (NRF). Employée de Vichy au service de la Résistance,durant la guerre,elle acheva en 1943 une thèse sur "l'Anthologie de la poésie religieuse française". De l'étroite collaboration avec Paulhan,vingt ans plus âgé qu'elle,naquit une passion amoureuse. Dominique Aury traduisit divers auteurs anglo-saxons tels Waugh ou Fitzgerald. Ses traductions contribuèrent à l'introduction d'auteurs anglais modernes dans le monde des lettres françaises. Elle fit également connaître Arthur Koestler. Atteignant la quarantaine, sentant son amant s'éloigner d'elle,alors qu'il achevait un essai sur Sade, elle décida d’écrire "Histoired'O" comme une lettre d'amour. Lui prouvant que les femmes étaient capables d'écrire des romans érotiques. Ainsi naquît «Histoire d'O,» chef-d'œuvre du classicisme. Dominique Aury continua sa carrière comme secrétaire générale de la NRF auprès de Paulhan puis de Marcel Arland et de Georges Lambrichs,enfin avec André Gide dans la revue l'Arche. Son livre "Lecture pour tous" fut prix de la critique en 1956. Dominique Aury participa à de nombreux jury littéraires,dont le Femina,et reçut la légion d'honneur des mains du Général de Gaulle. Elle fut très proche d'Édith Thomas,militante communiste,rebelle au modèle bourgeois,qui succomba à ses avances. Passée de la mouvance d'extrême droite à la Résistance,soumise avec les hommes mais prédatrice avec les femmes, elle incarnait une vraie figure de Liberté,dont la devise empruntée à Luther était "Pecca fortiter" (Pèche avec courage). Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 24/10/19
Ou je devrais peut-être mieux dire: «Qu’est-ce qui pousse un homme à permettre et même à encourager une Femme à enfermer sa virilité dans un dispositif expressément conçu pour la rendre inutile jusqu'à ce qu’il soit enlevé ?». Eh bien pour moi… la clé est dans la fin de cette phrase ... "jusqu'à ce qu’il soit enlevé ». La chasteté en elle-même n'est pas si intéressante. Évidemment, les dispositifs (les ceintures et les cages) exercent sur moi une certaine fascination mais tant que je pouvais les mettre et les enlever à volonté, ils ne sont rien de plus que des jouets coûteux. Si on m’enlève cette capacité, alors là, le jeu change du tout au tout… Toutes les dispositifs que j’ai eu portés et que je porte encore sont réels, entièrement fonctionnels et aussi sécurisés que possible. Dans tous les cas, le seul moyen pour en sortir est d’avoir la clé ou de le détruire. Ce n'est pas quelque chose que je ferais à la légère, sachant non seulement le prix payé pour le faire fabriquer à mes mesures, mais aussi le prix à payer vis-à-vis de ma Dame ! Je n’ai jamais, jamais eu une clef de réserve. Le jeu d’être verrouillé en en serai complètement faussé... Si j'avais une clef, j’aurais toujours le contrôle et ma Dame ne l’accepterait simplement pas. Donc toutes les clefs doivent et sont en sa possession. Cela implique pour moi de placer ma confiance totale en ma Dame qui va les gérer... Je sais qu’Elle peut, selon Son Désir, me rendre très très facilement la vie très très difficile. Ce genre de confiance nécessite une relation 24/7. La chasteté n'est pas vraiment quelque chose qui se prête à des sessions occasionnelles. Elle fonctionne que dans le cadre d'un mode de vie bdsm. Le moment où la clé est tournée dans la serrure et que je n'ai plus aucun moyen facile de sortir du dispositif est le début de l'aventure. Un frisson me parcourt suivit d’un long moment de panique ; même après plus de 20 ans de pratique… Qu'ai-je fait ? Pourquoi ? Mais c'est trop tard, bien trop tard. Il est trop tard parce que ma Dame qui m’a verrouillé à une volonté d'acier. Elle est totalement imperméable aux appels à la pitié... et croyez-moi sur parole, après plusieurs semaines de chasteté, je sais supplier, plaider ma cause et ramper pour en sortir ! C'est ça la chasteté. Ce n'est pas qu’une question de sexe. Il ne s'agit pas que de déni de sexe. Tout est question de contrôle. J’ai remis le contrôle absolu, non seulement de mes organes les plus intimes, mais de mon esprit, de mon corps et de mon âme. Je sais que je finirai par en sortir, mais sans jamais savoir quand, ni comment, ni pourquoi. Ne sachant jamais si ce qu’il m’attend est un orgasme réel, ruiné ou refusé. Ne sachant jamais si je vais baisé ou être baisé... C’est ça la chasteté. Rien d'autre que je connais ne donne un tel niveau de contrôle à ma Dame sur moi. En étant verrouillé 24/7, je ne suis jamais libre de son contrôle. Le dispositif est toujours là, qu’Elle soit là ou absente. Il fait toujours preuve de la même volonté d’acier, que je le veuille ou non. La question du choix est « Choisir d'abandonner le contrôle, ne jamais savoir quand il sera relâché, pour combien de temps et à quelles conditions ! » C’est ça de la chasteté. Ce n'est pas facile. C'est très frustrant, parfois inconfortable, parfois douloureux, parfois embarrassant, humiliant, dégradant mais toujours toujours très présent. Il n'y a pas de temps libre, pas de pause, pas de mot de passe qui va l'arrêter. C'est un échange d'énergie complet et total dans sa forme la plus basique et brute. Certes, ce n'est pas pour tous les hommes et les Dames qui maîtrisent à la perfection ce niveau de contrôle ne sont pas légion, même si Elles n’ont pas besoin d’être en mode « Dominatrice » 24/7. Le dispositif se charge parfaitement de la suppléance ; je l'appelle d'ailleurs ma Petite Dame. Leur motivation ne répond non plus pas à une règle unique ! Chacune a son vécu et ses envies. lulu
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Par : le 18/10/19
Photo : Source Internet "Détends-toi" murmura-t-elle dans mon oreille alors qu'elle déboutonnait lentement ma chemise. Ses mains me donnaient l'impression de brûler ; des flammes de feu glissaient à l'intérieur du tissu et commençaient à explorer ma chair nue en dessous. Je frissonnais légèrement alors que ses doigts frôlaient légèrement mes mamelons durs puis ils firent glisser lentement ma chemise qui tomba au sol. Des frémissements passèrent dans mon dos, tirant un halètement de mes lèvres et un rire de elle. « Chhhhhut ... je n'ai même pas encore commencé avec toi" Le lourd collier de cuir qu'elle avait attaché autour de mon cou m’était étranger et bizarre mais excitant. Sa langue pénétra rapidement dans ma bouche, forçant son passage à l'intérieur avant que j'aie une chance de résister. Je commençais à l’embrasser, mais Elle rompit le baiser et me frappa le visage. "Tu ne devras JAMAIS plus prendre l’initiative avec moi, Jamais ! et ne l'oublies pas », dit-elle d'un ton cassant qui me surprit. Quelques secondes plus tard, j'étais poussé contre la table à manger. Une table en chêne très solide qui pouvait facilement supporter mon poids et plus encore. C’était clair qu’elle savait exactement ce qu’elle faisait. Elle attacha adroitement une corde à mon collier puis la passant de l’autre côté de la table, elle me força à me pencher et poser mon torse sur la plateau. De nulle part, Elle sorti quatre bracelets en cuir et commença à les boucler étroitement autour de mes poignets et de mes bras au-dessus de mes coudes. Surpris par sa vitesse, je ne pouvais dans ma surprise que regarder mes poignets être tirés et attachés aux coins opposés de la table et mes coudes tirés sur les côtés, immobilisant complètement le haut de mon corps. J’allais ouvrir la bouche pour lui demander ce qu'elle allait faire, mais, soudain, elle fut remplie de caoutchouc au goût fétide. Une lanière fut serrée autour de ma tête et, à ma grande surprise, le bâillon commença à s'étendre, remplissant ma bouche et me faisant complètement taire. J'étais vraiment impuissant pour la première fois... Je sentis ses mains qui cherchaient la boucle de ma ceinture, l’ouvrant et puis descendant mon pantalon, me laissant complètement nu. Je sentis que des bracelets supplémentaires étaient bouclés autour de mes chevilles et de mes cuisses au dessus du genou. Mes jambes furent alors écartées. Je pouvais sentir courir ses doigts alors qu’elle travaillait, attachant mes chevilles aux pieds de la table puis écartant mes cuisses aussi loin que possible avant de les attacher aussi. Je ne pouvais plus bouger du tout. J’étais complètement nu, impuissant et bâillonné - totalement à la merci de ma Dame. «Maintenant, tu vas avoir un choix à faire. Tu t’imaginais très fort dans nos jeux SM de chambre à coucher. Je parie que tu pensais que j'étais juste une gentille maitresse avec qui tu joues au soumis pour avoir du sexe. Tu vois, je t’observe depuis des semaines, je sais ce dont tu as besoin. Encore mieux que ce que tu penses toi-même. Maintenant, la question est : as-tu le courage de l'accepter ? Je vais aller me préparer. Quand je reviendrai, je te donnerai ce choix : Soit tu demandes à être libéré, auquel cas je te détacherai - cependant, demain tu partiras et tu ne me reverras jamais. Ou soit tu me demanderas de continuer et tu te soumettras à ce que tu sais être ton désir le plus profond - ton contrôle par une femme puissante. Le choix est à toi. Sur ce, elle attacha un bandeau sur mes yeux et je l'entendis sortir de la pièce. Je n'avais aucune idée de combien de temps elle me ferait attendre. Mon esprit était survolté. Oui, j'avais eu des fantasmes de soumission ces dernières années. Comment diable le savait-elle? J’en avais jamais parlé à personne. J’avais 23 ans, cela faisait quelques mois que nous étions ensemble et pour être honnête, j’en étais amoureux fou. Je m’étais toujours refusé de me poser la question de ce que se serait d'être totalement sous le joug d'une femme aimante vraiment dominante... Je sentis le bâillon être enlevé, brisant mes réflexions. Je ne l'avais pas entendue revenir. Elle m'avait encore un fois pris complètement par surprise. J'étais loin d'être prêt, pourtant elle était là, demandant : "Eh bien, quel est ton choix ? Tu as 10 secondes pour me répondre.» J'ai avalé, bégayé et encore bégayé puis finalement j’ai pu prononcer les mots qui allaient changer ma vie. « S’il te plait, fais de moi ton soumis » . A peine les mots avaient-ils quitté ma bouche que le bâillon était replacé et complètement gonflé, me faisant taire à nouveau. Quelques secondes plus tard, je sentis une langue de glace couler sur mon cul. J’essayais de résister en vain, mais je ne pouvais pas. Son doigt était à l'intérieur de moi quelques secondes plus tard, touchant des endroits dont je n'avais aucune idée qu’ils existaient quelques secondes auparavant. Je ne pouvais rien faire, elle avait pris un contrôle total et complet. Je pouvais sentir son doigt bouger, doucement palper, chercher quelque chose. Puis tout à coup, elle pressa doucement et mon monde changea. Des sensations que je ne peux pas décrire m'ont traversé alors qu'elle commençait à masser lentement et doucement ce que je sais maintenant être ma prostate. Expertement Elle m'a travaillé, construisant un besoin puis me relâchant, chaque vague me donnant une sensation pas déplaisante, mais pas excitante pour autant. Pendant tout ce temps, elle chuchotait, me disant de ne pas m'inquiéter, de me détendre et que ça fonctionnait. Je sentais réellement que je commençais à me détendre et à me soumettre à cette pénétration. Elle a dû le remarquer parce que un doigt de plus s’ajouta, puis trois et je commençais à accepter cette prise de pouvoir, essayant de ne pas me crisper. Enfin ils étaient partis. J'ai essayé de me tourner, de me tortiller, mais c'était inutile. Mes liens étaient solides. Si solide qu'il n'y avait rien que je puisse faire pour m’échapper. C’est alors que je sentis ses mains sur mes hanches. Quelque part dans mon esprit, je savais ce qui allait arriver, mais j'essayais de l'ignorer, de le repousser ... jusqu'à ce que je ressente une pression lente et implacable. J'étais dégoulinant de lubrifiant et déjà bien ouvert, il n'y eu presque pas de résistance alors qu'elle glissait le gode au fond de moi. "Bien ... maintenant ... vas-y, n'essaie pas de te battre, tu ne peux pas et tu ne te feras que du mal si tu essaies » D'une manière experte, elle commença à prendre ma virginité anale. Chaque coup pressait le gode contre ma prostate déjà très sensible. J'étais perdu dans cette sensation. Mon esprit tournant à plein régime, essayant d’accepter cette pénétration. Pendant ce temps, elle a lentement, expertement, profondément baisé mon cul. Je ne sentis pas que mon sperme commençait à fuir. Ce n'était pas un orgasme, plus un écoulement lent pompé à chaque poussée. Aucun plaisir ne venait de mon cul. Mon pénis était quand même dur, mais négligé. Elle me vida comme jamais auparavant, me baisant jusqu'à ce qu'il ne reste plus une goutte de sperme dans mon corps. Et grâce au bandeau, je n'en savais rien! C'est alors qu'elle s'est retirée me laissant vide, ouvert et excité comme jamais. «Je vais te détacher. Tu ne retireras pas ton bandeau. Tu auras 120 secondes à partir du moment où tes mains seront libres de te faire jouir ... si tu ne le fais pas, tu passeras le prochain mois dans ta nouvelle ceinture de chasteté et moi seule aurait la clé. » Je sentis mes liens se desserrer puis sa voix. « Debout et commences ». Je me suis levé et j'ai attrapé ma pénis, essayant frénétiquement de provoquer une érection. Ce ne fut pas difficile. J’étais tellement excité que je réussis en quelques secondes, mais cela n’alla pas plus loin. J’essayais encore et encore, mais je n’arrivais pas à l’orgasme. C'était impossible. Rien de ce que je faisais ne m’approchait de cet orgasme insaisissable. "Time is up". Mes mains furent rapidement tirées derrière mon dos et cadenassées ensemble alors qu'elle riait.   « Tu n'avais aucune chance. Mais tu as maintenant un mois pour récupérer je crois ». Je sentis l'acier froid de la ceinture se refermer autour de mes hanches. Puis elle me choqua en appliquant de la glace sur ma pénis encore bien dur. En quelques secondes, je devins flasque et la seconde suivante mon pénis fut enfermé dans le tube en métal à l’intérieur de la ceinture. Enfin, elle enleva mes contraintes, mon bâillon et libéra mes yeux bandés. Je pus voir avec étonnement la flaque de sperme pour la toute première fois. "C'était toi. Tu as eu des gouttes et des fuites tout dès que j’ai commencé à t’attacher. J'adore le massage de la prostate. Ça rend les hommes si impuissants, si humiliés. Maintenant, nettoie moi ce gâchis et habille-toi. Nous allons sortir dîner pour fêter cet événement. Et n’oublies pas le mois prochain... J'ai la seule clé ! " Ce fut pendant ce diner qu’elle me parla de ses fantasmes, de ce qu’elle imaginait pour nous. Alors que je l’écoutais avec amour, ajoutant ici où là mes propres idées, mon sexe passa la soirée à lutter en vain contre l’acier qui le contrôlait.
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Par : le 17/10/19
Sade appartient à cette pléiade d'hommes de lettres, tel l'aventurier et romancier vénitien, Casanova ou le poète français, Rimbaud à la précocité monstrueuse,dont le mythe et le système de pensée,sont si extravagants, qu'ils dépassent de loin leur production littéraire. Le Marquis de Sade,à la réputation sulfureuse,longtemps voué à l'anathème,surtout célèbre pour ses ouvrages mêlant érotisme extrême,actes de violence et de cruauté,à des idées philosophiques développées, écrivit des pièces de théâtre,des essais,mais aussi des biographies. Son nom à lui seul,longtemps inspira rejet et dégoût, son oeuvre fut longtemps interdite et censurée. Assoiffé de liberté,ne cessant de se révolter contre toute forme d'autorité politique,Sade de façon irréductible,en semant le désordre,s’opposa violemment à la religion, mais également à la peine de mort. Certaines de ses œuvres, connurent de son vivant («Justine»), un réel succès mais devinrent rapidement censurées,notamment par Napoléon Bonaparte qui considérait ses ouvrages comme «abominables,et infantés par une imagination dépravée». Sade passant de fait la majeure partie de sa vie en prison,son existence fut vite oubliée. Seul,Guillaume Apollinaire,publia des extraits de Sade en 1909,dans son son «Introduction à l'oeuvre du Marquis de Sade», pressentant son futur succès, écrivit à propos de lui: "Cet homme qui parut ne compter pour rien durant tout le XIXe siècle pourrait bien dominer le XX ème siècle". Clandestine,pendant tout le XIX ème siècle, son œuvre littéraire fut réhabilitée par l'éditeur Jean-Jacques Pauvert, qui, courageusement,en son nom propre, la publia en 1947,ce qui lui valut des poursuites judiciaires durant plus d'une dizaine d'années. Elle le fut également, au XIXème siècle,par les surréalistes qui le considèrent,comme un écrivain visionnaire, oubliant les carcans et l’ordre moral de la société,libérant de façon révolutionnaire l’inspiration créative. Il existe aujourd'hui un prix littéraire Sade décerné chaque année. De même,l'oeuvre sadienne publiée dans la Pléiade,consécration littéraire,fait souvent l'objet d'expositions au musée d'Orsay. Le XX ème siècle,s'est mis enfin, à prendre Le Marquis de Sade au sérieux. Après l'effroi et l'opprobre,la reconnaissance de sa pensée philosophique et le rôle émancipateur donné au sujet pervers,contribuèrent à faire évoluer le regard porté sur l'homme et son œuvre. Stendhal lu le premier, avec bienveillance ses récits,dans «Le Rouge et le Noir»,il reprit autour du thème de la mort,le fantasme de la tête tranchée de Mathilde,dans son roman, la reine de France dans «Juliette». Sainte-Beuve vit en lui un inspirateur clandestin des écrivains modernes. Sade commença alors à acquérir ses lettres de noblesse,sortant ainsi d'un libertinage de bibliothèque et de salon. Georges Bataille,écrivain surréaliste, émit seul,des réserves sur le style sadien,critiquant les innombrables répétitions dans les récits de l'auteur, un assommant ressassement qui atteint le paroxysme, dans «Les Cent Vingt Journées de Sodome»,«un blasphème et une maladie au visage». Paul Eluard se passionna pour Sade, voyant en lui,avec Lautréamont et Breton,l'inspirateur de son œuvre. Sade revendiqua dans sa création, l'idée d'un esprit enfermé dans un corps rempli de pulsions. Son oeuvre apparut,dès lors, ne plus résulter d'une folie perverse et immorale, mais bel et bien d'une pensée philosophique sur les profondeurs abyssales du mal. En projetant les fantasmes de l'Homme, il influença les surréalistes dans leur dénonciation des interdits. La liberté sadienne sur laquelle repose toute son œuvre les fascina,contribuant ainsi à effacer la réputation sulfureuse et scandaleuse de Sade. Le courant surréaliste,violemment anticlérical, souhaitant revenir au brut, au sens premier,aux pulsions et aux désirs de l'inconscient, vit en Sade,sa figure tutélaire. Pour André Breton, Sade fut un "infra-cassable noyau de nuit",un illuminé et révolutionnaire, qui renversa les codes de l'époque. Les surréalistes incarnèrent dans leurs créations artistiques, le désir, l'inscrivant au plus profond de la chair, jusqu'à l'outrance. La liberté que Breton, Soupault, Masson, Desnos, Picabia cherchèrent à conquérir à coup de cadavre exquis et d'écriture automatique, Sade l'a mit en pratique un siècle et demi avant eux. L'auteur de "La Philosophie dans le boudoir » fut en réalité le guide spirituel pour l'esprit libertaire de ce courant culturel. L'éloge de la perversion se transmettant dans l'art depuis des siècles, Sade engendra les différentes représentations de la décadence chez des sculpteurs,peintres, et dessinateurs. Sade donna deux bonheurs. Celui d’avoir tout dit et celui d’avoir dit plus que tout. Nul mieux que lui n’a à la fois rendu compte de la réalité originaire et exprimé les transports de l’imagination. Obscène dans le sens et dans l’excès de sens, son œuvre a la vertu de poser les choses telles qu’elles sont et le vice de les déborder. Grâce à lui, l’existence devint pour beaucoup d'intellectuels, plus supportable,en déshumanisant l'esprit par le corps à l’extrême. L’inversion des valeurs,la saturnale des sexes, le carnaval des excès, dans la négation de l'ordre social devint une fête. La désacralisation des ordres,et le réinvestissement des idées par les corps,socle bicéphale de la pensée sadienne, apparaissent plus que jamais, modernes aujourd'hui, victoire posthume d'un homme pourtant maudit durant toute sa vie,qui participa sans le savoir,lui même à l'aventure intellectuelle des Lumières du XVIII ème siécle. « Je ne veux pas faire aimer le vice. Jamais je ne le peindrai que sous les couleurs de l’enfer » Sade. Bonne Lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. N.B: La liste complète des œuvres de Sade sera l'objet du prochain article.
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Par : le 16/10/19
"Revenir là où je n’ai jamais été En rapporter ce que j’ai déjà vu Aux prises avec l’ignorance .. Le temps d’arracher les yeux à l’inconnue Toujours plus fière" René CHAR, "L’illusion imitée", "Le tombeau des secrets" (1930). Quand en prison, Sade acheva sa vie,naquit un écrivain,qui en ébranlant un ordre social, sur le déclin,explora une version répulsive et pervertie, d'une sexualité classique aux rôles amoureux normativement établis. Son Monde,peuplé d'allégories, et de représentations fantasmées,dépassa notre imagination par une plume superbe, en surpassant conceptuellement la puissance du mal. L'analyse de son oeuvre,ne consiste toutefois pas,à valoriser sans recul sa pensée,mais de la comparer, avec circonscription,dans le contexte libertin de l'époque, à une idéologie en théorie fondée sur la morale, afin de permettre au lecteur de se forger un jugement objectif. L'oeuvre sadienne est une mise en scène construite,mentalement et physiquement autour d'une perversion lascive mais brutale,avec des récits parfois encastrés les uns dans les autres, dans un perpétuel et cadencé balancement, entre l'imaginaire et le monde réel. "L’Histoire de Juliette", par exemple, est le récit d’un personnage se situant à la fin de La "Nouvelle Justine", représentant une histoire plus longue encore que celle dans laquelle elle est incluse. Pour aborder l'oeuvre de l'écrivain,soulignons en préambule, avec force que la notion de sadisme,néologisme inventé par le psychiatre allemand,Richard von Krafft-Ebing, à la fin du XIX ème siècle,résulte d'une approche psychanalytique, s'inscrivant dans une démarche clinicienne,obéissant de façon plus globale,à une idéologie germanique en quête d'ordre. En effaçant l'homme et l'écrivain par un concept scientifique,on contribue,à dénaturer de façon caricaturale, la pensée même de Sade,parvenant à une acception du terme totalement galvaudée. En talentueux psychologue des passions, Sade perça les tréfonds et les élans les plus secrets et inavouables de l'homme dans ses bassesses et sa perversion, sans épargner le lecteur mais ignora la notion qui n'existait pas. Le terme pervers apparaît dans les écrits de Sade,le mot sadisme jamais. Les opinions portées de nos jours, sur Sade, soient-elles laudatives ou réprobatrices sont majoritairement inaptes à fournir une lecture cohérente, fidèle à l’oeuvre de Sade. Prétendre que "Sade jouissait sexuellement de la torture et qu'il écrivait la pornographie d’horreur pour justifier la torture et le meurtre" est une malhonnêteté intellectuelle, doublée d'une contre-vérité. L'oeuvre sadienne prouve qu’il fut capable de portraiturer littérairement la cruauté, même l’infinitude de la cruauté. Mais cette capacité, toute seule, ne doit préjuger en rien, de la vie réelle de son auteur pourtant non exempte de déviances. Personne ne songe jamais, à interpréter la vie de Sade au travers de personnages comme Justine (la vertu torturée) pleins de bonté ou Zamé, le roi de Tamoë,mais en revanche,on lui accorde volontiers les traits de caractère des bourreaux des "Cent vingt journées de Sodome". Sade su décrire, avec autant de talent,la cruauté bestiale et l’obscénité,que les plus hauts degrés de l’amour, la bonté et la vertu. La cruauté de ses écrits, se rapportant à la morale et à l’imagination,insista sur l'inadéquation de l'ordre social, représenté par la frêle,candide,et inadaptée Justine,avec l'univers pervers personnalisé par la cruelle, impitoyable et cynique Juliette. Sade n’établit jamais une classification scientifique des dérives sexuelles mais décrivit le dépassement de la nature par une débordante créativité permissive. La difficulté morale traditionnelle résulte du non-respect de l’autre. L’étude du corps dans l'écriture sadienne se fonde,elle sur une jouissance bannissant totalement le respect d’autrui. La sexualité fantasmée ne connaissant aucun obstacle,ni moral ni corporel,la sexualité dans l'asservissement de l'auteur de "La Philosophie dans le Boudoir" l'est encore moins. La plume de Sade,est rapide et haletante,laissant peu de répit au lecteur abasourdi par la succession,en un rythme effréné d'horreurs,de tortures et de sévices. Son écriture lui permet tous les excès et tous les écarts. On allonge les supplices,on disloque les corps, on multiplie les soumissions jusqu'à l'agonie,en surpassant l’endurance des victimes et la performance des bourreaux. Le style a souvent été boudé, même par ceux qui reconnaissaient son génie et sa valeur transgressive. On a beaucoup glosé sur les répétitions dans ses écrits. En réalité,par ce procédé,l'auteur repoussa les limites de la narration,dans son travail de destruction de ses victimes. Sade décrit l’insupportable pour le louer dans une rhétorique de répulsion et de provocation. Définissant largement la religion comme une aberration, il lui répond avec la force contenue dans ses récits par des scènes d'avilissements d'une bestialité blasphématoire et d'un esprit satanique sans borne. "Il n'y a point de Dieu, il n'y en eut jamais. Cet être chimérique n'exista que dans la tête des fous ; aucun être raisonnable ne pourra ni le définir, ni l'admettre ; et il n'y a qu'un sot qui puisse adopter une idée si prodigieusement contraire à la raison ". (extrait de Justine). Le libertin détenant un pouvoir inaliénable, physique et mental sur sa victime,le matérialisme philosophique de l'auteur est dans les écrits,sa meilleure arme,la seule,capable de mettre à bas l'illusion religieuse. La sodomie (crime passible de la peine de mort à l'époque),est alors omniprésente,tandis que la pratique du coït conventionnel (seul autorisé à l’époque de Sade), devient iconoclaste et très anecdotique. L’homosexualité est également très présente, en particulier dans "Juliette". "Ô mon Dieu,ne suis-je donc née que pour vivre au milieu du crime et de l’infamie,et serait-ce pour exercer ma patience que votre équité me condamne à de si cruelles épreuves". On connaît les épreuves que doivent affronter Justine et Juliette, orphelines et ruinées à l'âge de quatorze ans. Justine, naïve, au caractère sombre et romantique, Juliette, cynique,cruelle et sans pitié. Repoussée, emprisonnée, calomniée, violée, punie dès qu’elle est vertueuse,c’est l'âme pure, qu'elle affronte tous les supplices,non résiliente, mais tout au contraire endurante. Sade,plus soumis que dominateur,au sujet de la sodomie, de la fustigation ou de la coprophilie ? "Je suis heureux, moi, ma chère depuis que je me livre à tous les crimes de sang-froid .. Qui sait s’endurcir aux maux d’autrui devient inaccessible aux siens propres ..". Preuve en est, de la richesse de la personnalité de cet écrivain talentueux,aux multiples facettes,mais tellement attachant. Dans son essai "Idée sur les romans", Sade écrit "qu'ils servent à peindre les hommes hypocrites et pervers tels qu’ils sont. Le pinceau du roman saisit l’homme de l’intérieur et la connaissance la plus essentielle qu’il exige est bien certainement celle de son cœur". Aimer Sade, c'est le lire "littéralement et dans tous les sens" ,comme l'écrivait Arthur Rimbaud. prédisant avec Guillaume Apollinaire,que cet homme,tel un phare éclairant la nuit, dominerait le XX ème siècle. Hommage lui soit rendu,tant encore de nos jours,son talent littéraire et sa radicalité demeurent immense et indépassable. "On endurcit difficilement un bon cœur, il résiste aux raisonnements d'une mauvaise tête, et ses jouissances le consolent des faux brillants du bel-esprit". "Justine ou les Malheurs de la vertu" (1791). Bonne lecture à toutes et à tous, Méridienne d'un soir. N.B: la liste complète des œuvres du Marquis de Sade sera incluse dans le prochain article.
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Par : le 14/10/19
Markus trouve que toutes les femmes puent. Elles puent des aisselles. Elles puent de la chatte et encore plus du cul. Elles sont pas propres, se lavent peu ou mal, et s'aspergent de produits nauséabonds. Pour Markus, quand Dieu a crée la femme, ce n'a été que pour empester le paradis, une autre façon de chasser l'homme, plus crédible d'après lui, que l'histoire de la pomme. Sa phobie fait qu'il n'est pas facile pour lui de vivre, circuler, travailler, faire ses courses. Les femmes sont majoritaires, c'est pour cela que les villes sentent si mauvais. Il va consulter un chirurgien. "-pouvez vous m'enlever les odeurs? Je ne supporte plus l'odeur des femmes." Tout le monde le prend pour un fou et aucun chirurgien n'accepte. Et puis Markus est tombé sur Berthe, une vraie femme, une moche, une conne, avec des gros nichons qui pendent, une qui pue plus que toutes les autres et allez savoir pourquoi, le coup de foudre, le coup de massue. C'est Berthe qui a eu l'idée. Elle aussi ne supporte pas l'odeur des mecs. Ils se sont rencontré sur le net, un lieu immatériel et sans odeurs, ont papoté et La grosse Berthe a eu un éclair de génie. -Et si on faisait l'amour au karcher!!!! Markus a été enchanté. Ils ont échangé beaucoup. Buses, plates, rondes, rotatives à deux ou trois têtes. Pression et distances de sécurité. Filtres sur buses. Comme ils sont bricoleurs tous les deux. Ils sont parvenus assez vite à trouver les bons réglages. Il faut pouvoir baiser au karcher mais sans se blesser. Il se rencontrent avec chaqu'un leur propre karcher modifié et adapté au corps humain (faites surtout pas cela sans le bon matos, l'eau sous pression c'est hyper dangereux). . Ils portent des pinces à linge sur le nez, histoire de se moquer de leurs propres phobies des odeurs. Ils se foutent à poil et branchent leur pistolets haute pression, mettent toutes les sécurités qu'ils ont conçues. C'est vite l'extase, le nirvana. Ils se lavent à tour de rôle.... mais gardent les pinces à linge sur le nez, au début..par prudence.ou par humour..sait on jamais. Au bout d'un heure de jets et jeux d'eau, ils essayent de se renifler et oh surprise, ils peuvient se sentir sans envie de vomir. Les jeux reprennent. Markus attache la grosse Berthe sur une chaise avec du scotch de bricolage. Elle peut plus bouger. Il la nettoie à fond. Bien tous les trous, bien sous les aisselles, toutes les raies, fentes et replis, c'est pas ce qui manque chez Berthe. ils connaissent de la sorte leur premier orgasme, en même temps. Le massage du clito avec de l'eau sous pression c'est pire que de vouloir se branler sous les chutes du Niagara. et tenir une lance pour Markus, c'est plus excitant que de s'astiquer le gland. Alors.... Berthe n'aime pas le sperme qui coule. Elle attache Markus qui se laisse faire et elle le nettoie aussi, partout, partout, à très forte pression même. et zou maï , nouvel orgasme pour les deux. Il se sont pourtant jamais touchés. Berthe nettoie de nouveau la verge qui a coulé. Markus hurle, On ne sait si c'est de plaisir ou de douleur. -Ta gueule gros putois. Des deux, c'est Berthe qui a le plus les idées....Elle lui enfonçe la lance dans le cul et vise la prostate. -non, pas cela hurle Markus. -ta gueule, le mâle qui pue, et t'inquiète, j'ai la bonne buse. ...et je sais faire la buse. Quelques petites pression sur la gâchette et Markus , hurle, brame, se révulse. Sa bite coule encore et encore. Chaque jet sur la prostate le fait hurler, jouir et éjaculer. -arrête, arrête, j'en peux plus. -Non mais tu vas la fermer le putois ! C'est ainsi sur chaque zone érogène du corps. Elles le sont toutes au karcher! Ils se quittent sans aucun bisou, les bisous cela pue, juste un rencard pour remettre cela. et de nouveau les pinces à linge sur le nez pour sortir dans les rues sombres et nauséabondes de la grande ville. .
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Par : le 13/10/19
Où trouver la clé du Boudoir de Sade pour tenter d'approcher l'auteur dans sa création littéraire ? De fait, l'homme ne s'est jamais raconté. Dans l'ensemble de ses écrits,aucune trace autobiographique, dans l'œuvre libertaire, hostile à toute censure,de réputation fâcheuse, à la plume sauvage,souvent d'une grande beauté,mais en continuel combat, dans la description littérale de scènes bestiales et de tortures d'une rare cruauté. Sa mémoire est souvent noyée dans un bain de soufre,noircie par les scandales et les clichés associés à son nom. Né,le 2 Juin 1740, sous le règne de Louis XV,et mort, le 2 Décembre 1814,à quelques mois de l’éphémère avènement de Louis XVIII,juste avant l'épopée des Cents jours napoléoniens,il traversa une période tourmentée de l'Histoire de France,aux régimes politiques multiples,de la Monarchie à la Révolution Française,puis de l'Empire à La Restauration,en passant par la première République. C'est sur ce décor de profonde mutation sociale,au siècle des Lumières, scène digne du talent de l'écrivain philosophe mais également dramaturge, qu'il planta librement le désordre de son existence, faisant de lui « le plus obscur des hommes célèbres ou le plus célèbre des hommes obscurs ». Errance d'un homme qui, tout au long de sa vie, rechercha,dans les outrances de ses débauches,au mépris du tumulte provoqué par son écriture,et de sa mise au ban par un ordre social dont il refusait les croyances et les codes,la part sombre de sa vérité. L'écrivain athée ne voyant dans l'amour que la passion bestiale assouvie dans les plus affreuses tortures infligées à ses victimes,a longtemps été sacrifié par un ordre moral pudibond et bien pensant. C'est seulement à la fin de sa vie,que pris de mélancolie,il confia un sincère repentir. En littérature, il existe des liaisons dangereuses,et il faut admettre,qu'il faut une certaine audace, pour approcher avec circonspection,l'oeuvre de Sade,guidée seulement par la seule volonté de la partager sans porter de jugement. Car de son nom est né le sadisme où se mêlent cruauté et luxure,comme une façon particulière de n'accéder à l'orgasme qu'en infligeant à son partenaire une douleur extrême pour s'octroyer une satisfaction fondée sur la souffrance de l'autre considéré comme un objet. Consistant à défier la religion et la loi, en tirant plaisir d’une autre forme constitutive de l’accès au plaisir sexuel,en jouissant d'idéaux en négatifs, en allant même parfois jusqu'au meurtre comme crime le plus spectaculaire. En s'en prenant à des sujets faibles ou fragiles, valorisés dans l'imaginaire collectif, au lieu de leur accorder le respect qui leur est dû, le sadique atteint le summum de sa jouissance;il s’agit là d’un véritable défi en enfreignant la loi morale la plus sacrée,la religion surtout dans le cas de Sade. À la mort du Régent, les rênes de la France furent confiées au cardinal de Fleury, qui domina la vie politique pendant une quinzaine d’années (1726-1740), en rétablissant une certaine stabilité sociale et économique du pays. Malgré ses initiatives, la cour de France resta célèbre à l’étranger pour ses pratiques de débauche. Cette attitude libertine fut encouragée par le roi Louis?XV lui-même. Après sa consécration (1723) et son mariage de raison avec la princesse polonaise,Marie Leszczynska (1725), Louis?XV mena une vie particulièrement dissolue dès les premières années de son règne. Fort du modèle offert par son illustre prédécesseur, Louis?XV parvint à créer un sérail royal,en alternant la fréquentation de ses amantes officielles avec des rendez-vous galants plus occasionnels. La Marquise de Pompadour, favorite du monarque,secondée par Level, le premier valet de chambre, se chargeait de l'organisation des plaisirs du Roi en gérant la maison du Parc-aux-cerfs où le souverain rencontrait de très jeunes filles, provenant de la bourgeoisie ou du peuple,sélectionnées, par le seul critère de leur exceptionnelle beauté juvénile. ?Il s’agissait d’un véritable harem,où le monarque voluptueux,se livrait à des scènes de débauche et de luxure fort coûteuses,symbole du despotisme monarchiste et de ses dépenses folles. Il arriva même au Roi,alors âgé de vingt quatre ans,à la stupéfaction de la cour,pourtant dépravée,et malgré l'opposition courroucée du Cardinal de Fleury,son éminence grise, de refuser la confession et la communion. C'est dire,que Sade,en 1769 quand éclata l'affaire Rose Keller qui fut flagellée,sodomisée,incisée par un couteau,enduite de cire brûlante et forcée à blasphémer, ne faisait que reproduire, certes de façon exacerbée, le comportement de son souverain. Sade,adepte de la scatologie,et même de pulsions criminelles mais jamais assouvies (fait historiquement prouvé) ne fit qu'irriter davantage, de façon hypocrite,l'ordre social,en descendant de la sphère élevée où sa naissance et son rang,l'avaient placé. Louis XVI (1774-1792) monarque très pieux et pudibond,qui souhaitait plus de contenance, tenta par son modèle vertueux et irréprochable, de fidélité conjugale,de moraliser la cour au dessus de laquelle, flottait un parfum capiteux de débauche et de subversion. Mais à cause de sa faible personnalité,celui-ci fut incapable d'imposer la pudicité,ni à ses sujets,nobles et ministres,ni même à sa propre famille. Les cas les plus frappants sont le Comte d'Artois (futur Charles X),le Prince de Condé et surtout le Duc de Chartres devenu,en 1785, Duc d'Orléans. Le clivage entre amour conjugal et sexualité alimenta un autre clivage,social et culturel celui-là, entre l’aristocratie et la bourgeoisie, cette dernière ne partageant pas du tout la même vision. Il se produisit au contraire,un nouvel élan de libertinage parisien, dans les dernières années de l’Ancien Régime.  Dans « Les liaisons dangereuses » (1782), Choderlos de Laclos sublime en Valmont le prototype du libertin, séducteur cynique qui se moque de l’amour-passion et en joue. En Provence, la noblesse, fragilisée par la récession économique, se voit déclasser au profit d'une bourgeoisie naissante d'armateurs et de négociants. Sade et Mirabeau en sont les plus criants exemples. Les terres de La Coste pour le premier,et de Beaumont pour le second voient leurs fermages se dévaluer fortement et pour conserver leur rang, les deux écrivains libertaires sont contraints de s'endetter lourdement. Place alors à la contestation. Les positions de Sade face à la religion,et celles de Mirabeau face à l'arbitraire de la monarchie peuvent se comprendre comme autant de manifestations visant à transformer leur déchéance en déstabilisation de l'ordre régnant. De façon consciente ou non, ils élaborent une pensée qui a pour finalité la destruction des principes de l'Ancien Régime. Pour ces deux nobles,le boudoir est le lieu où les pulsions sexuelles miment les situations résultant d'un état conflictuel avec le pouvoir déclinant. Les rôles amoureux sont distribués en fonction d'une inégalité politique clairement perceptible: (maître/esclave,oppresseur/opprimé,bourreau/victime) les comportements exprimés sous la forme du sadisme ou du masochisme ne sont que les reconductions dans le secret de l'alcôve d'une sexualité inquiète. Ainsi, le sadique peut éprouver le plaisir dans la chute,dans l'humiliation de sa victime ; le masochiste éprouve lui une douleur dans l'acceptation de sa déchéance,et de sa soumission. Le Directoire,le Consulat puis l'Empire connurent au moins au début un regain d'activité économique dont profita une nouvelle élite, celle de la noblesse d'Empire, et une classe industrielle de riches manufacturiers. Au sortir de la Terreur,Sade donna à « Justine » une nouvelle édition,encore plus osée et violente,lui faisant connaître des ennuis qui inspira à Restif de La Bretonne une « Anti-Justine » laquelle dépassa Sade dans le genre. Sade a-t-il écrit « Zoloé et ses deux acolytes », un pamphlet érotique mettant en scène Bonaparte (Orsec) et Joséphine (Zoloé) ? On le prétendit à l'époque mais en réalité,il convient d'en attribuer la paternité à un dénommé Rosset qui écrivit notamment, « Les plaisirs de la citoyenne Bonaparte ». L'Empereur Napoléon Ier éprouva pour le Marquis de Sade jusqu'à la mort de ce dernier à l'asile de Charenton, le 2 Décembre 1814,une hostilité violente,refusant toutes les demandes de mise en liberté émanant de sa famille. «  La véritable liberté consiste à ne craindre ni les hommes, ni les Dieux » Marquis de Sade Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 29/09/19
Déjà lorsque j'avais 5 ans et que nous habitions près de Bucarest, je me disais, "Un jour, j'épouserai un homme riche." A l'époque, je rêvais au Prince Charmant. Un prince Charmant qui habiterait un château et pas une caravane comme nous. C'est vers mes dix ans que mon père a décidé de partir pour la France, suite à quelques problèmes avec les autorités. De toutes façons on ne restait jamais longtemps au même endroit, nous sommes "Les gens du voyage". J'étais contente de pouvoir aller à l'école, même si je changeais d'école au gré des destinations des foires que nous suivions. Tout le monde aura compris que je suis une Rom. On nous appelle aussi Tzigane, Manouche, Gitans, Romanichels dans les meilleurs des cas. Mais, aussi "voleurs de poules." Ce sont les citoyens 100 % honnêtes qui nous appellent comme ça... Adolescente, je voulais toujours épouser un homme riche et voyager autrement qu'en caravane. Dans une des écoles que j'ai fréquentée, il y avait un garçon qui fait tout ce que je voulais et j'avais déjà beaucoup d'imagination à l'époque. Pour moi, le mari idéal était comme ça. Je choisissais d'abord un petit ami pour me défendre : dur d'être Rom dans la campagne française. Le genre de garçon dur à cuire me plaisait. Mais je recherchais aussi un petit esclave, un garçon amoureux de moi qui faisait mes devoirs, portait mon cartable, se faisait punir à ma place en échange de quelques rares baisers Le fait d'être Rom est un handicap, bien sûr. Quels sont les parents qui accepteraient que leur fils épouse une voleuse de poules ? Par contre, je suis séduisante. Notre peuple est originaire des Indes et je ressemble un peu à une Indienne : j'ai des cheveux et des yeux très noirs et ma peau est légèrement ambré. Je plais aux hommes et aux femmes. Des amants décidés, j'en trouve, par contre des futurs maris à qui je pourrais mettre un collier et une laisse, c'est rare ! Début juillet, nos étions dans un village près de Marseille et je suis allé en stop aux Saintes Maries de la mer. J'ai demandé à notre patronne Sara la Noire, de m'aider à trouver un mari. J'y crois. Et j'ai raison d'y croire, parce que trois semaines plus tard dans le Nord, un jeune homme avec une montre Cartier semblait fasciné par moi. Genre, je suis une vipère à cornes et lui une gerbille. Au moment où il a renversé sa bière et où je l'ai obligé à nettoyer, j'ai sût qu'il ferait le mari idéal. Merci, Sainte Sara. Il faisait exactement tout ce que je lui disait... C'est grisant, je mouillais de le voir obéir. On a été danser et j'ai flirté devant lui avec un homme comme je les aime, c'est à dire, un homme viril. Sara me guide, comme Dieu l'a aidée à traverser la Méditerranée avec les deux Marie. Oui, je connais bien son histoire. Cet après midi, je rencontre sa mère. D'après ce qu'il m'a dit, elle n'est pas commode. Je lui ai demandé de me donner ses clefs de voiture et son portefeuille. Il se trouve aussi démuni qu'un nouveau-né et sa maman c'est moi. Je le contrôle complètement, j'adore ! Ce midi, on s'est fait invité à manger par la famille. Je mets dans un sac quelques affaires et puis en route. Il m'indique le chemin, jusqu'à une superbe villa dans une propriété au Touquet. On entre et on se dirige vers la piscine, une grande piscine. Il y a un couple, sûrement ses parents, je ne savais pas qu'il y aurait son père aussi. Julien non plus, car il murmure : — Merde, mon père est là. Sa mère est une blonde d'une quarantaine d'années, c'est une belle femme bien en chair. Comme elle n'est vêtue que d'une culotte de maillot, je constate que sa poitrine accuse un petit coup de fatigue. Le père est un peu plus âgé, il est aussi en maillot. Il est gros et velu. Je me dis qu'est ce que j'ai à perdre ? Rien ! Au pire, je largue leur rejeton et je retourne au camp. Je me présente : — Samia, ravie de vous connaître Eux ne se présentent pas et le père attaque tout de suite : — Alors tu t'appelles Samia et tu as envie de passer des vacances avec notre fils ? — Oui, Monsieur, mais d'abord... Je me tourne vers Julien et lui dis : — On doit parler entre grandes personnes. Va prendre une douche et prépare quelques affaires. Ensuite attend dans ta chambre, je viendrai te chercher. — Oui Samia. Ils sont sciés, les parents ! Yeux ronds, bouches ouvertes. Comme Julien se lève et s'en va aussitôt. La mère me dit : — Il t'obéit aussi facilement ? — Oui. — Et s'il ne l'avait pas fait ? — Je l'aurais pris en travers de mes cuisses et je lui aurais donné une bonne fessée. C'est la seule façon de faire obéir les enfants, non ? Là, ça passe ou sa casse. Ça passe : ils éclatent de rire. Le père dit : — J'adore cette fille. Tu vois Cynthia c'est ce qu'on aurait du faire depuis longtemps. — C'est vrai. Le père redevient sérieux, il me dit : — Pourquoi, veux-tu passer tes vacances avec lui ? — J'ai envie d'un homme obéissant et attentionné. — Tu l'aimes ? — Je l'aimes bien — Alors c'est par intérêt ? — Oui, bien sûr, mais pas que ça (Sainte Sara, ne m'abandonne pas)!. Je vous explique, vers 8 ans j'ai eu un petit copain qui faisait tout ce que je voulais : j'ai adoré ça. Je me suis dis "plus tard j'aurai un mari riche, qui fera tout ce que je veux." Quand votre fils a semblé subjugué par moi, je me suis dit "c'est lui que je cherche." La mère répond : — Tu sais qu'il est dépressif, paresseux comme une couleuvre. De plus, il boit beaucoup trop d'alcool et prend de la coke régulièrement. — Je le changerai. — Tu es bien sûre de toi. — Oui. Le père me dit : — Tu as couché avec lui — Plus ou moins, il m'a léchée. Ils se regardent en souriant. La mère me dit : — Et il te satisfait ? — Avec sa langue, oui. Rien ne m'empêche de prendre un amant viril si j'ai envie de sentir une vraie queue en moi (Sainte Sara !!) Ils restent un moment muets, puis, ils se remettent à rire tous les deux. Je mouille ! Le père me dit : — Qu'est ce que tu veux et qu'est ce que tu proposes ? — Je veux qu'on se marie et j'en ferai un mari obéissant, sobre et travailleur. Ils sont un peu sur le cul, les grands bourgeois. Le père me dit : — Si tu arrives à le changer, d'accord pour le mariage. — Je dois encore vous dire que je suis une Rom et que mes papiers ne sont pas en règle. Ils se regardent à nouveau. La mère me dit : — Laisse-nous parler entre nous. — D'accord ça ne vous dérange pas que je nage un peu ? — Vas y. J'enlève ma robe et je plonge dans la piscine. Mmmmhh, le froid me fait du bien... Je fais quelques longueurs puis je sors de la piscine en me hissant sur le bord opposé à eux. Matez mon cul, les gadjé ! Le père me dit : — Reviens. Quand je suis prés d'eux, mouillée et nue, il me dit : — Si tu le guéris de ces addictions, d'accord pour le mariage dans un mois. Tu vois ça comment ces vacances ? — On part à l'aventure en stop vers le Midi. — Vous n'irez pas loin avec ce qu'il a. Tu veux de l'argent, sans doute. — Non, merci, on va se débrouiller. Là, ils sont encore une fois surpris. Ils ont vraiment envie que je dresse leurs fils, mais ils sont méfiants. Le vent m'a séchée, je remets ma robe. Je leur plais ? Physiquement, oui, sans doute, pour le reste... à moi de jouer finement. Le père me dit : — Laisse-nous 5 minutes en parler entre nous. — Oui, bien sûr. Je vais chercher Julien. J'entre dans la maison en passant par la porte fenêtre du living et je vois la bonne en uniforme qui fait semblant de ramasser quelque chose. Elle écoutait la conversation, bien sûr. Je lui dis : — Bonjour, il est comment Julien avec toi ? Elle lève les yeux au ciel. Ok j'ai compris. J'ajoute : — Je vais le dresser ! Montre moi sa chambre. Grand sourire de la petite bonne qui me dit : — J'en serais ravie. Suivez-moi. On va au premier étage où se trouve la chambre de Julien. Il est là avec des paquets de vêtements et deux grandes valises à moitié remplie. Il est malade. Je dis à la petite bonne qui est resté sur le pas de la porte : — Tu pourrais aller me chercher un petit sac de voyage ? — Oui, Mademoiselle, tout de suite. Cool d'avoir une bonne, j'en aurai une aussi... bientôt. Julien crève d'envie de me demander comment ça s'est passé avec ses parents, mais il ne le fait pas. je lui dis : — Tu mets un jean, un tee shirt et des baskets ou des chaussures de sport. pas de caleçon. Allez ! La bonne est revenue avec un petit sac de voyage. Elle le regarde se déshabiller en souriant. Elle me dit : — Je peux vous aider Mademoiselle ? — Oui, apporte sa brosse à dents et du dentifrice.. Elle va dans la salle de bain attenante et revient avec ce que je lui ai demandé. Dans le sac, je mets un tee shirt, deux pulls et une veste en cuir. Voilà, je veux qu'on voyage "léger" en tout cas lui. Maintenant une petit peu de dressage ! Je dis à Julien : — D'après ce que tu me dis, tu n'as pas toujours été très gentil avec la bonne, hein ? — C'est... vrai, mais... — Excuse-toi avant de partir ! Il reste là tout con ! Je hausse le ton : — Obéis ! — Je... je vous prie de m'excuser, Mademoiselle. A suivre.
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Par : le 28/09/19
Je la connaissais bien, la bougresse, et j'entretenais une relation exécrable avec elle. Il faut dire que je n'avais que des mauvais souvenirs en sa compagnie. Je la trouvais laide, impitoyable, fondamentalement détestable. Je la haïssais avec passion, la chienne... Et puis un jour, sans prévenir, je l'ai embrassée. Nul récit saphique ici, celle dont je parle aujourd'hui se nomme la Douleur. Un grand mot, pour de grands maux. J'ai passé 20 ans à ses côtés, sans la connaître vraiment. À tenter de la repousser, de l'annihiler, et à défaut, de la museler. Et puis, un beau jour, tout a changé. Je n'étais alors coutumière que des fessées raisonnables, de celles qui mettent du piment dans un couple, mais ne laissent de trace ni sur le corps ni sur l'esprit. Mais ce jour-là, allez savoir pourquoi, il a mis plus de cœur à l'ouvrage. La sensation de brûlure s'est faite plus franche, plus nette. La Douleur est arrivée sur son cheval noir, désagréable, cinglante, et pour finir violente. J'ai décidé de tenir bon, serré les dents et enduré, pour ne pas capituler devant Elle. Et c'est là que le miracle s'est produit... Il y a eu un basculement dans ma tête, dans mon être. Un lâcher-prise salvateur. Tout à coup, j'ai cessé de lutter contre la Douleur. Je l'ai regardée, droit dans la noirceur de ses yeux, et je l'ai acceptée. Le prochain coup sur ma fesse rougie aurait dû être insupportable. Il l'a été. Mais la seconde d'après, la Douleur s'est faite douce, aguicheuse, et terriblement excitante. Il a senti le changement dans mon souffle, dans ma posture, et a porté un nouveau coup, plus fort. Encore cette brûlure intolérable, suivie immédiatement par un plaisir galopant, plus franc, plus sucré. Qui ne cessait de s'élever plus haut de seconde en seconde. Mon corps se fit alors plus chaud, plus dense, gorgé de sève. Je redoutais le prochain coup dans une attente fébrile, inquiète et impatiente à la fois. Deux nouveaux coups, très rapprochés. La Douleur, immense, éclatante, a pris toute la place. Je n'ai pu retenir un cri, suivi de près par des gémissements, d'abord ténus, puis de plus en plus vibrants. Le plaisir s'élevait en vagues puissantes, divinement ravageuses. J'ai creusé davantage les reins, offrant mon cul affamé, réclamé plus, encore. Plus fort ! Je n'étais plus que désir brûlant... Les coups se sont succédé, mordants, cruels. Les pauses se sont espacées, pour finir par disparaître, la cadence devenant somptueusement diabolique. Je ne supportais plus que ça s'arrête... Je priais, implorais, pour que les coups pleuvent. Je n'avais jamais tant perdu le contrôle de moi-même. La morsure dans ma chair était intolérable, mes cris, emplis de sanglots, se faisaient déchirants. La Douleur était omniprésente, immense, superbe, elle m'aveuglait de sa force et annihilait ma volonté. Le plaisir, incandescent, dévastateur, prenait tant de place que c'était à la limite du supportable. Mes gémissements s'étaient mués en râles, longs, profonds, suppliants, remontant des tréfonds de mon être. Jamais je n'avais ressenti une telle montée de plaisir, aussi entière, étendue, étourdissante. Plus rien d'autre n'existait que les coups et la Douleur. Et mon plaisir, toujours plus fort, au-delà de ce que je pensais possible. L'orgasme, salvateur, est enfin venu m'en libérer. Long, très long, démesurément fort, ne ressemblant en rien à tout ce que je connaissais jusque-là. Une sensation pure, nouvelle, presque trop puissante pour être supportée. Les coups ne cessèrent qu'après que mon corps, agité par de violents mouvements incontrôlables, ne finisse par s'effondrer. Je ne faisais plus un bruit, je ne bougeais plus, je ne respirais même plus. Je n'étais plus. C'est lui qui, inquiet, m'a ramené doucement à lui par la voix, me rappelant qu'il y avait un monde, dans lequel j'existais. Il m'a fallu un long moment pour reprendre pied, revenir à la réalité. Je planais... Haut, très haut. Je ressentais une sérénité pleine, absolue, comme je n'en avais jamais connue. Tous mes doutes, toutes mes peurs, toutes mes angoisses, tous mes regrets, tout s'était envolé, loin, très loin. L'abandon, la plénitude... La sensation d'avoir trouvé ce que je recherchais depuis toujours sans le savoir. D'avoir touché du doigt le Beau, le Sacré, la Vie. Je me sentais bien. Je me sentais moi. Il m'a fallu du temps pour me remettre du choc. J'ai mis longtemps à accepter ce qu'il s'était produit. Et ce que ça faisait de moi... Mais rien n'aurait pu m'arracher à ça. Ce que la Douleur m'a fait vivre, ce jour-là, transcendait tout. Les codes, la honte, les préjugés, rien ne pouvait faire le poids face à ça. J'avais regardé la Douleur en face, et je l'avais embrassée. Je l'avais aimée... Et dire que je la détestais tant ! Elle était belle, désormais, sur son cheval noir. Grande, puissante, redoutable... Une Reine. Je la respectais. Bien sûr, nous avons toujours nos différends, j'ai parfois du mal à supporter sa présence, mais je sais que lorsque je fais appel à elle, c'est une alliée incomparable. Elle est toujours mon fardeau, mais est devenue mon amie, mon amante... Mon amour secret.
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Par : le 24/09/19
Depuis hier, cet esclave a été enchaîné au mur dans ses chaines au complet. Cagoulé. Bailloné. Il a au moins juste assez de chaîne pour s'allonger. Le sol est dur. Isolé dans cette sombre pièce. Il n'a pas beaucoup dormi. Finalement, son bandeau a été enlevé ainsi que son bâillon. Il a pu boire de son écuelle posée sur le sol et de même il a mangé son gruau. Ses mitaines lui ont été enlevées et il a pu pissé dans son seau, difficilement à cause de la cage qui comprime son pénis. Aucun mot n'a été prononcé. Il n'y a rien à dire, Elle lui a tout remis., contrôlé que tout était bien verrouillé. Il a été laissé à nouveau enchaîné dans l'obscurité du sous-sol jusqu'à sa prochaine visite.
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Par : le 01/09/19
On sort du petit établissement. La fille me dit : — On va d'abord passer chez moi, je dois me changer. Oui, ça vaut mieux. Je n'y avais pas pensé, mais les mini shorts en jean, c'est pas le genre des restaurants étoilés. Je ne marche pas très droit, il vaut mieux qu'elle conduise. Je me rends compte que depuis que je l'ai vue dans ce café, je n'ai plus eu d'idées noires. On monte en voiture. Elle conduit facilement cette voiture qui doit avoir 20 ans et pas de servo-direction. On s'arrête juste en dehors de la ville, devant un terrain où il y a quelques caravanes. Elle habite là-dedans ? Elle fait signe à un gamin qui rapplique aussitôt. Elle lui dit quelques mots dans une langue qui m'est inconnue. Il répond : — Oui, sois tranquille, Samia. Quelle drôle de prénom et quelle drôle de langue. On va vers la caravane. Je bute sur une pierre et manque m'étaler. Elle me rattrape in extremis en disant : — Tu en tiens une solide, toi et ce n'est que la fin de l'après-midi. — Euh... oui, j'ai un peu trop... bu... Vous parlez en... quelle langue ? — C'est du rom, du tzigane. Oh ! Pas étonnant que je ne comprenne rien. On entre dans la caravane. Le mobilier est sommaire : un lit, une table et des chaises. Par contre, il y a des vêtements en boule et de la vaisselle sale un peu partout. Dans un coin, il y a même un tas de canettes vides. Elle ne s'excuse pas du désordre. Ce qu'on pense de ses qualités de ménagères, manifestement, elle s'en fout. Elle se déshabille. C'est vite fait : un short, un chemiser et c'est tout, même pas de sous-vêtements. Elle ne s'exhibe pas, mais se met simplement nue, sans aucune gêne. J'admire ses seins en poire aux pointes foncées et la fourrure noire qui couvre son pubis. Elle me dit : — Déshabille-toi. Oh ! Je ne pensais pas que c'était une pute ! Mais ici, tout est possible et elle me plaît vraiment beaucoup, mais... je n'ai pas envie de... me mettre nu. Elle vient vers moi et me dit : — Je vais te simplifier la vie. Quand je te dis de faire quelque chose, tu le fais sans discuter. Compris ? Elle me parle comme je parle à Lucie. Plutôt que répondre, je me déshabille, mais en gardant mon caleçon. Avant que je puisse réagir, elle prend mon slip à deux mains par la ceinture et le descend sur mes chevilles. Elle s'exclame : — Oh ! Comme c'est mignon ! Il ressemble comme 2 gouttes d'eau à celui de mon neveu qui a 10 ans. Elle prend mon sexe dans la main et elle le caresse en ajoutant : — On peut te branler avec deux doigts... Et ces couilles, on dirait des toutes petites cerises. Il arrive des choses vraiment surprenantes à Berck. L'alcool et elle, je n'ai plus les idées claires du tout et je la laisse me masturber. Qu'est-ce que je pourrais faire d'autre ? Je devrais partir ou avoir honte... ou la laisser faire ce qu'elle veut. Elle sent la gitane qui a eu chaud et continue de me manipuler habilement. Je sens que je vais bientôt jouir dans sa main... J'ai honte mais en même temps, j'en ai très envie. Hélas, elle s'arrête en disant : — Maintenant une bonne douche, ça va te dessouler. Merde ! J'y étais presque. Je m'entends dire d'une vois geignarde : — J'y étais presque ! Vous voulez bien.... — Non ! Elle me pousse dans un placard. Ah non, c'est la douche. Elle tourne un robinet et une pluie d'eau froide s'abat sur moi. Je crie : — C'est trop froid ! — C'est ce qu'il te faut. J'essaie de sortir, mais elle me maintient sous les jets d'une poigne de fer. Enfin, elle me laisse sortir et regarde mon sexe en riant. — Maintenant, c'est mon neveu quand il avait 8 ans ! Le froid, c'est normal que... Elle m'essuie comme si j'avais vraiment 8 ans. Quand c'est fait, elle me dit : — Rhabille-toi, on part. — On ne pourrait pas... — Quoi ? — Continuer un peu... euh... — On verra. Peut-être, si tu es sage. Maintenant, on part. Je déteste quand ma mère ou les autres me traitent de cette façon, mais elle, c'est différent. Je me rhabille et on monte en voiture. Je suis un peu plus lucide et je me dis que je suis dingue de laisser cette fille conduire la voiture. Si ça se trouve, elle va s'arrêter sur une route déserte, m'enfoncer un couteau dans le ventre et voler mon argent et la voiture. Mais où va-t-elle ? Je lui fais remarquer : — Ce n'est pas la route du Touquet. — Non, on va ailleurs. Par une route déserte ? On dirait qu'elle lit dans mes pensées, parce quelle ajoute : — Panique pas. C'est quoi ton nom ? — Ju... Julien. Où va-t-on ? — Surprise. On roule encore un peu et on arrive devant une discothèque bling-bling : "The Paradise Beach." Il y a des néons de toutes les couleurs et le dessin d'une pin up qui boit dans un verre avec une paille. Elle se gare et me dit : — Donne-moi ton portefeuille. Elle est folle?!! Ou alors c'est moi qui suis fou, parce que je lui donne. Elle le prend en disant : — Voilà, tu dépends entièrement de moi, maintenant. Ça ta plaît ? — Euh... c’est vous qui me plaisez On entre dans la boîte. C'est plein de jeunes du coin, surtout de Berck, sans doute. Inutile de dire que c'est spécial. Elle va embrasser la barmaid et lui donne son sac, avec mes clefs et mon portefeuille. On trouve une petite table au bord de la piste de danse et on s'assied. Un serveur vient apporter une bouteille de champagne. C'est peut-être une entraîneuse et le champagne va me coûter un bras. Je lui dis : — J'ai faim. — On verra plus tard. Je vais danser, toi tu ne quittes pas la table. Ne te ressers pas avant que je sois revenue. C'est maintenant qu'elle va aller récupérer son sac et partir avec la voiture. Pour donner le change, elle va d'abord sur la piste de danse. Les filles sont plutôt jolies et sexy mais pas très distinguées. Quant aux hommes, ils ont presque tous des tatouages et des dessins dans les cheveux ! Samia danse bien, je ne vois qu'elle, si belle dans sa robe rouge. Les garçons lui tournent autour mais elle ne s'occupe pas d'eux. La piste est très éclairée, ce qui est inhabituel dans ce genre d'établissement. Comme je suis au plus près de la piste de danse, je regarde le sol et... Oh ! Les gens dansent sur un miroir ! Le sol est un miroir. Comme la plupart des filles ont des jupes très courtes, on voit leurs strings ou même leurs chattes et leurs fesses, en ce qui concerne quelques-unes. Quel spectacle?! Je suis fasciné par ces strings qui disparaissent entre les fesses. Savia a un string rouge doublé de fourrure noire ou alors ce sont ses poils! J'en oublie que je vais me faire dépouiller. J'adore cet endroit, j'adore Berck-sur-Mer... et aussi Samia, si elle revient. Oui ! Après avoir dansé un moment, Samia rejoint notre petite table. Elle me dit : — Sers-moi une coupe de champagne. Elle ajoute : — Alors, tu aimes le spectacle ? — Oui, surtout vous. Elle a des auréoles de sueur sous les bras et une odeur sauvage. Elle devrait quand même mettre du déodorant. Elle me dit : — Je retourne danser... Il y a un slow et je la vois danser avec un grand mec... J'aimerais être à sa place. Quand elle revient, le type l'accompagne. Elle me le présente : — C'est Ralph. Puis à lui : — Voici Julien, mon futur fiancé, mais il ne le sait pas encore. On se serre la main. Je suis surpris. Lui, aussi. Futurs fiancés, mais on ne se connaît que depuis quelques heures. Comme il n'y a que deux chaises, il s'assied et prend Samia sur ses genoux en me demandant : — Ça ne te dérange pas que je prenne ta promise sur mes genoux ? — Euh... non. Il met la main sur les fesses de Savia, en me disant : — Rarement vu un aussi beau cul, tu as de la chance. Bêtement, je réponds : — Merci. Samia me dit : — Sers-nous. Je remplis son verre et puis le mien pour "Ralph" ! Ils boivent et retournent danser. Je regarde les petites chattes en string se trémousser sur la piste de danse... Je n'ai plus les idées claires du tout étant donné tout ce que j'ai bu aujourd'hui et je suis perdu par rapport à Samia. Pourquoi dit-elle qu'on est fiancés?? Elle vient danser un moment juste devant moi et elle se contorsionne de telle façon que sa chatte me fait presque la moue... Ensuite, je ne les vois plus. Je bois et je regarde. Elle revient, seule. Je remarque sa robe un peu chiffonnée et un gros suçon dans le cou. On dirait que ma fiancée n'est pas une fille sérieuse. Je lui demande : — Pourquoi, avez-vous dit que j'étais... euh... — Je dois me marier pour régulariser ma situation. Ça te plairait ? — Qu'on se marie ? — Oui. Elle est folle ! On se connaît depuis quelques heures et j'ai vraiment l'impression qu'elle vient de se faire baiser dans les chiottes. Mais... depuis que je suis avec elle, je n'ai plus aucune de ces angoisses et... — Alors ? — Oui, ça me plairait. Elle me sourit et plonge sa main dans mon pantalon... Oh?!!! Elle a pris mon sexe en main en disant : — Tu as été sage, ça mérite une récompense pendant que tu te rinces l'œil. Elle me caresse jusqu'à ce que je sois sur le point de jouir et là, elle s'arrête à nouveau et retire sa main. Ça fait deux fois qu'elle me laisse sur ma faim. Je lui dis d'une petite voix. — Pourquoi vous... arrêtez ? — Tu as été sage, mais pas assez que pour que je te permette de jouir. J'ai fait le tour de ce qu'il y avait ici, on rentre. C'est vrai que la vie est simple comme ça. Elle ajoute : — Tu veux passer la nuit chez moi? — Oh, oui ! À suivre.
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Par : le 20/08/19
Ce fut comme si un sortilège avait pétrifié la pièce et tous les personnages présents. Les visages et les corps se figèrent, on ne perçut plus le moindre son, pas même celui d?une respiration. Le néon au dessus de la table figea la scène dans une pose irréelle. Il fallut qu?au bout d?un temps infini, il relève les yeux vers moi, tandis que les cartes tombaient de sa main, pour que ses yeux éteints et son visage vidé de son sang avouent sa défaite. Je regardai les autres joueurs, tous aussi pâles et débraillés. Personne ne s'aventura à la moindre approbation. Les lois du jeu ne comptaient plus. Ce n'était plus une question de hasard et d'argent, mais celle d'une vie. Il n'y eut que sa femme, tout a fond de la salle, à se lever de l?accoudoir du fauteuil sur lequel elle s?était posée. Après avoir vidé son compte en banque il y avait deux semaines de cela, son mari avait perdu sa montre et sa voiture de sport le samedi précédent, il venait à présent de la jouer et de la perdre. Il se leva difficilement en s?appuyant sur le tapis vert. À l?extrémité de ses doigts gisait la paire d?as avec laquelle il avait espéré se refaire. Col déboutonné, cravate défaite, pantalon froissé, il titubait à demi. Personne ne lui apporta d'aide. Il n'avait pas seulement perdu une partie, il s'était perdu lui-même. C?était la scène finale d?un film désemparé. Comme au cinéma, on attendait que la lumière se rallume et que chacun quitte la salle pour rentrer chez lui, vaguement satisfait. Mais c?était bien autre chose et plutôt que de satisfaction il s'agissait plutôt d'une honte confuse dont on ne savait que faire. On s'évitait. Se trouvant devant sa femme, il lui caressa lentement le visage d?une main qui tremblait comme celle d?un vieillard. Elle détourna les yeux pour ne pas croiser les siens. Réflexe de pudeur plutôt que de dégoût ou bien, plus sûrement, mélange des deux à la fois. Il était trop tard, à bout de ressources il l?avait jouée et venait de la perdre contre une quinte flush. Pendant qu?il lui glissait son alliance dans la main, quelque chose se dénoua. Le mépris qu'elle lui portait se lisait avec une telle évidence que tous en furent gênés. Il se traîna jusqu?à la sortie et, dans un silence opaque, on entendit la porte se refermer sans bruit. La nuit allait s?achever, elle venait d?engloutir sa dernière proie. Les autres joueurs suivirent, se saluant furtivement, sans les habituelles congratulations et promesses de revanche. Personne ne songeait à s?éterniser. Il ne resta que nous, elle et moi, dans un espace vide où flottaient des odeurs de sueur et de tabac froid. Elle se tenait debout, gracieusement posée sur la jambe droite, sa veste de cuir négligemment tenue d?un doigt par-dessus l?épaule. Je ne l?avais pas vraiment observée jusqu?alors. Son visage piqueté de taches de rousseur disparaissait presque sous les volutes de sa chevelure rousse. Elle avait un air mutin, rebelle, indépendant qui ne correspondait pas à celui d?une femme-objet ou même soumise. Elle n?était vêtue que d?une petite robe noire abusivement courte sur des bas et des escarpins de la même couleur. Elle avait teint ses lèvres d?un rouge profond. Au ras de son cou, scintillait un collier de fausses perles. L?étrangeté de son corps tenait au contraste entre les formes excessivement féminines de son buste et l?étroitesse de ses hanches. On aurait cru à l?assemblage de deux corps différents, l?un masculin, l?autre féminin. Ses fesses rebondies et le galbe de ses jambes dissipaient rapidement cette drôle d'impression. - On y va ? me fit-elle d?un ton morne. Je hochai la tête et la suivis.
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Par : le 16/08/19
Voici une vision de la domination féminine sur l'homme, ce que représente pour cette femme dominante, le soumis idéal. Cette lettre date d'au moins une dizaine d'années, la rédactrice semble avoir disparu du net... "Les soumis me demandent souvent comment j'imagine le soumis idéal. Le soumis idéal existe-t-il vraiment ? Chaque femme le voit différemment, car nous sommes toutes différentes. Le soumis qui se rapprocherait de cet idéal serait l'homme qui saurait répondre à ce que j’attends de lui. Je suis exigeante sur le choix d'un soumis. Comment je le vois ? C'est un vrai soumis. Pas un fantasmeur. Un homme soumis dans sa tête d'abord, prêt à se donner corps et âme. Prêt à l'abandon total, prêt à renoncer à ses fantasmes et à ses préférences pour se convertir aux miennes. Etre soumis c'est d'abord un état d'esprit. Il doit surtout respecter la femme que je suis avant de me regarder comme une maîtresse. Celui qui viendrait à moi parce que je suis dominatrice et pas pour moi-même ne fera pas un bon soumis à mes yeux. Il doit m'aimer. Il doit aimer la femme que je suis. Le soumis doit aussi être humble et le rester. Etre humble c'est ne pas s'imaginer qu'il est le centre du monde ni le centre de ma vie. Il est là, il existe. Il existe pour moi et il est là parce que je le tolère. Il doit savoir que c'est moi qui domine, il doit être fier d'être choisi par moi mais rester humble. Je préfère qu'il ne montre pas que je le domine. Il fait comme s’il l’ignorait. Par respect pour la femme que je suis. Il obéit aux règles, aux ordres que je donne, en silence, immédiatement , sans faire le moindre écart. Mais ça doit paraître un comportement normal. Le bon soumis doit comprendre que je le domine pour mon plaisir et que mon plaisir est suprême. Ca veut dire que son plaisir à lui n'a le droit d'arriver que si je le décide, quand je veux ou je veux et comme je veux. Le plaisir du soumis appartient à la femme que je suis et dont il est le serviteur. Le soumis est un serviteur. Un bon serviteur. Un qui ne rechigne pas à la tâche. Un qui ne discute jamais les ordres. Un qui prend soin d'écouter quand je lui parle, qui enregistre ce que j'attends de lui, puis le fait. Sans délai, sans contester, sans essayer de discuter. Et le fait bien. Un soumis oublie ses petites affaires, ses soucis personnels, sa fatigue, ses opinions. Tout ça il le laisse au vestiaire avant d'entrer dans mon domaine. Mon domaine devient la cour dans laquelle il va devoir me servir. Il doit m'aimer comme un sujet aime sa reine. Pas comme un serf, mais comme un chevalier, avec la noblesse d'âme dont il est capable. Je deviens son seul centre d'intérêt. Il n'existe plus qu'à travers moi, ma vie est le miroir de la sienne. En tant que femme j'entends rester libre. Totalement libre. Le soumis doit s'en souvenir en tout. Je dis bien en tout. Il doit par contre savoir que lui n’est pas libre. Son espace de liberté s'arrête là ou je fixe les frontières. Et ces frontières ne sont pas figées. Je les fais se resserrer au fur et a mesure qu'il fait des progrès. Peu à peu son champ d'initiative se restreint parce que mon besoin de domination augmente. J'attends d'un soumis qu'il m'appartienne. Il devient ma propriété avec tous les droits que cela implique. Le soumis n'a pas d'autre vie privée que celle que je tolère. Il ne doit jamais me mentir, ne rien me cacher, tout me dire. Il n'a envers moi aucune pudeur, aucune intimité. Il n'y a pas de sujet tabou sur lequel il pourrait garder de secret. Le soumis idéal n'est pas qu'un serviteur. C'est avant tout un homme qui s'engage à servir la femme que je suis, en toute chose. Homme, j’attends aussi qu'il soit utile sexuellement. Ce n'est pas un but en soi. Mais pour moi ça fait partie de la relation. Évidemment en tant que soumis il n'est pas un amant ordinaire. Il doit accepter de tenir ce rôle seulement quand j en ai envie. J'aime faire l'amour. J'aime qu'on me fasse l'amour. Et bien. Alors le soumis doit être un homme viril, endurant, performant sexuellement. Pour ceux qui feraient semblant de ne pas comprendre je précise : Un soumis doit me satisfaire. Il doit me désirer, être capable de bander dès que j’attends ça de lui. Ses érections doivent durer aussi longtemps que je l'exige. Si je lui demande de me faire l'amour, il ne doit jamais jouir avant moi et ne pourra jouir que si je lui permets, quand je lui dirai, pas avant. C'est moi qui contrôle son plaisir et le soumis me doit le mien, aussi souvent que je l'exige, quand j'en ai envie. C'est le soumis qui me fait l'amour mais c'est moi qui le guide. En tout je choisis. Un soumis performant sexuellement c'est un homme capable de rebander très vite et qui est habile aussi avec sa bouche et sa langue. Etre une femme libre c'est n’avoir aucune contrainte. Un soumis doit accepter que je vois des amants, des liaisons ou des aventures comme ça me chante. Mon corps m'appartient et je suis libre de l'offrir à qui je veux quand je veux. J'aime que mon soumis soit jaloux. Je trouve ça normal de sa part et c'est même flatteur pour moi. Mais un bon soumis est jaloux en silence. Il garde sa jalousie pour lui sans jamais la montrer. J'aime retrouver mon soumis au retour de chez mon amant et lui dire que j'ai fait l'amour avec cet homme. Et je veux qu'il soit content pour moi si je lui dis que j'ai bien joui avec cet amant. J'ai remarqué qu'un soumis devenait dans ces circonstances bien plus performant que d'ordinaire et c'est bien pour moi s'il est excité. J'aime que mon soumis se sente humilié, j'aime humilier mon soumis je trouve ça très excitant. Je n'ai pas besoin d'un soumis seulement capable de se soumettre par jeu. Ce genre d'homme je le trouve ailleurs quand j'en ai envie. Pour qu'un soumis me convienne il faut qu'il soit à ma disposition pour tout ce que j’attends de lui, même si ça lui plaît moins ou pas du tout. Oui c'est vrai, la soumission telle que je la préfère est exigeante, et peu d'hommes sont capables je crois de s'y plier. Celui qui en est capable saura vivre heureux en étant soumis, débarrassé de son égoïsme et se consacrant tout entier à moi, à la femme que je suis, et en échange je serai sa maîtresse." Madame Fital
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Par : le 30/07/19
Un horrible cauchemard Il y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie... Je dors du sommeil du juste (pléonasme pour un Maître). Mon adorable corps dénudé en partie couvert par celui de ma soumise, elle aussi en tenue d'Eve. Presque devrais-je dire: elle ne porte que son collier de chienne. A ma main, la laisse que je ne quitte pas de la nuit. A animal pas encore totalement dressé, point trop de liberté ne faut. Puis l'horreur commence. Au petit matin, regardant son Maître endormi la soumise entreprend de caresser la partie de son anatomie faisant honneur à la gente masculine. En véritable machine de guerre, l'objet du désir, aussitôt en branle se met. Jusque là rien d'anormal, cela lui arrive 5 ou 6 par jour (les mauvais jours). Mais voilà, la soumise audacieuse non contente d'avoir démultiplié le volume de l'engin se met en devoir de le goûter. Soit dit en passant quel manque de mémoire, elle l'a déjà fait plusieurs fois la veille encore. Et la voilà qui sans autorisation caresse, léchote, suce et aspire sans vergogne l'objet du délit. D'initiée! Ses talents ne sont pas à remettre en cause, pourquoi donc s'entraîner en pleine nuit ? Le pire arrive alors, ce qui est souvent le cas avec les soumises désobéissantes. La chienne se met alors en devoir de chevaucher son pauvre Maître désarmé, profitant honteusement de son sommeil! Et la voilà qui, lui tournant le dos, suprême insolence soit dit en passant, s'empale sur cet engin admirable, chevauchant -pour l'instant- impunément son Maître trop confiant. Et la gourmande monte et descend, et va et vient... En sueur, elle se retourne, lèche la joue de son Maître pour reprendre son infernale sarabande de l'autre coté ! Quelle impudence. Imprudence aussi... Toujours sans ordre! Manquerait plus qu'elle jouisse. Elle ajoute encore pire à sa désobéissance : elle commence à gémir de plus en plus fortement au risque de réveiller son infortuné propriétaire qui goûte un repos pourtant amplement mérité. Egoïstement elle n'en n'a cure. Dans son sommeil, le malheureux, sans doute un peu somnambule caresse ses adorables seins. Geste machinal tout au plus. Un degré de plus dans l'horreur : la chienne, pour l'heure encore avide de chibre turgescent, se soulève et pose le sublime gland à l'entrée de sa rosette. Me croirez-vous au non, dans mon abominable cauchemar elle s'empale tout de go, d'un coup, au risque de blesser le malheureux. Et la voilà qui s'agite, reprend de plus belle ses va et viens. Aucun respect pour le fatigue du Maître, une véritable honte. Celui-ci, dans un état semi-comateux essaye vainement de se libérer en enserrant ses mains autour du coup de la chienne. Peine perdue. Tel un Pitbul au contraire ça l'excite encore davantage si c'était possible! Et là le drame, elle jouit. Oui vous avez bien lu cher lecteur effondré, l'insolente jouit sans autorisation... Elle crie, le corps secoué de spasmes, puis rejouit, et rejouit encore prolongeant horriblement le malheur de son Maître... Le calme est revenu sur les lieux du drame. L'homme n'a pas ouvert les yeux, pas certain de ce qui vient de se produire : cauchemar ou terrible réalité? La chienne enfin apaisée se désolidarise ( joli terme non?) de son Maître, et sans doute par mauvaise conscience et pour se faire pardonner lui lèche le visage, puis le sexe qu'elle doit bien nettoyer. Le malheureux prenant conscience de l'horreur qui vient de s'accomplir se pose mille questions: qu'a-t-il raté dans son éducation? Ses collègues Maîtres lui adresseront-ils encore la parole? Les soumises ne verront-elles pas désormais en lui un être faible? Un sentiment de honte le submerge. Dans un premier temps il voulait cacher cet événement dramatique, mais il comprend vite que pour exorciser un traumatisme si profond, il doit s'ouvrir et en parler, tentant de capter une main compatissante, une oreille attentive. Non pas de pitié mes amis, juste de la compassion et un soutien moral sans faille, voilà ce que j'attends de vous pour me remettre.
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Par : le 24/06/19
Bien avant de prendre le chemin expérimental de la soumission, le désir d’abandon se fait ressentir comme un appel intime et personnel. Mais…encore faut-il s’autoriser à l’envisager. D’abord, on s’accorde le droit de se surprendre, d’éprouver de l’incrédulité, parfois même du rejet, le plus souvent de la gêne, avant d’apprivoiser sa honte, de la laisser vous caresser, de la regarder fébrilement vous enlacer, pour finalement la laisser vous embrasser et constater que cette délicieuse intrusion vous enivre d’une promesse aux perspectives sulfureuses et libératoires. Puis l’on se projette, on laisse libre court à son imagination, on s’envisage… On se fait rêveuse et songeuse, on se laisse glisser dans la découverte du paradoxe, dans l’étendue de ses fantasmes, dans les méandres sinueux de sa propre perversité. Vient alors le moment de l’accepter, de l’entrevoir et de la sonder, de devenir actrice de vos pulsions, Désormais disposée à l’accueillir, vous voilà prête à succomber à la tentation de la provoquer. Confortée, rassurée, manifestement émoustillée, titillée et stimulée, bien qu’éprouvant encore une relative fébrilité, voilà que vous devenez audacieuse et que vous vous montrez disposée à la convoquer… Vous vous offrez à elle et l’inviter à vous saisir, à vous posséder, prenant progressivement plaisir à la mettre en scène, afin de la rendre physique et vivante et vous exaltez alors de vous contempler dans le miroir. Survient alors une étape décisive…Elle vous interpellera sous la forme d’une question décisive ! Celle qui vous conduit à déterminer si vous souhaiter cultiver votre abandon…dans l’affirmation d’une identité, d’un rôle et d’une fonction de soumise.
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Par : le 24/06/19
« Ce soir, ça te dit une soirée d’un autre temps ? » « Oh oui, bien sûr, voyons » me rétorqua-t-elle… « Bien, alors ce soir…soirée en tenue, comme je l’aime et j’aime à te voir » « Bien…et quoi d’autre ?? » « Tu mettras ta jupe que j’aime bien, tu sais… celle qui remonte juste devant... » « Ah oui, je vois…Et ? » « Et le reste bien entendu, qui va avec…Cependant, ta fleur devra être à nue…Tu sais que j’aime quand tu es ainsi… » « Roooo…Heureusement que j’ai la voiture….et que quand j’arriverai, la nuit sera là …Hihi… » « Oui, cela va te faire drôle c’est sur…Bien donc 20h00 chez moi ? ça te va ? » « Mmmm 20h30 ? » me dit-elle… « Ok pas de soucis…A ce soir très chère »… Nous avions l’habitude de nous retrouver régulièrement chez moi. Vivant avec ces enfants, nous n’avions que chez moi, pour profiter réellement de Nous. Et c’était pour elle, en ma demeure, son Antre d’apaisement et de ses propres dépassements en ce Monde des sens… Même si notre vie, vivant chacun de son coté,... lorsque l’on se retrouvait était aussi des plus classique aux yeux de nos amis…Mais quand venaient ces instants particuliers…Il n’y avait plus de condescendance…mais une vraie envolée des Sens Le soir venu, repas préparé, table dressée…J’attendais son arrivée... L’heure était presque arrivée, j’entendis sa voiture se garder… La porte claquer… Elle était là…enfin… Franchissant le pas de ma porte, je l’aidais à poser ses affaires… Retirant son manteau, je pouvais admirer sa tenue …Enfin… Un corset bleu nuit et de dentelle, mettant en valeur le dessin de ses Seins… serrant sa taille fine… Sa jupe Noir, remontée comme désirée juste sur le devant, laissant l’arrière tomber bien bas…presque à terre… Ce devant laissait entrevoir le haut ses cuisses charmantes, jusqu’à la limite de la tentation de sa précieuse fleur et laissant apparaître les jarretières qui retenais de beaux bas… qui à mi-mollet laissaient place à de belles bottes d’un noir brillant… Le sourire m’était plus que présent de la voir ainsi préparée pour moi… Son sourire en disait long sur le plaisir qu’elle avait à me voir la contempler avec Désir… « Tu es sublime ma chère… » « Tu le vaux bien mon très cher » me dit-elle… Je l’invitais à entrer dans le salon et lui tendit une coupe de bulles pour commencer la soirée… Nos discussions fusèrent sur notre journée, notre vie publique…D’éclats de rires en anecdotes du jour…le temps s’écoulait lentement… Par moment, je ne pouvais m’empêcher de me plonger dans son regard si envoutant…entrecoupé, je le concède, de contre-plongées dans son sillon que formaient ses seins si bien rebondis… Elle m’en fit la remarque souriant de cela avec aise et complaisance… C’était un délice…un plaisir non restreint, que de partager ce moment à deux… en se jouant de se charmer du regard, de frôlements des mains, parfois de simples baisers échanger…à d’autres plus endiablés… « Bien.. » lui dis-je « il va falloir passer à table ».. « Oui, il commence à se faire faim quand même » me dit-elle… « Parfait, très chère, mais il y a une chose que je dois vérifier de….Vous !!! » Ce « Vous » glissé dans la conversation la fit se redresser tout net…Un sourire plus présent se dessina sur son visage…ses yeux devinrent plus brillant… « Je vous avez demandé, en plus de cette belle tenue…Une chose précise…Il m’est de vérifier »… Je sentis une certaine « angoisse » en Elle, comme si elle cherchait ce que cela était… « Mmmm, auriez-vous oubliée ..très Chère ??? ce petit Point…qui risque de vous couter très cher ?» Confuse, la tête baissée…. Mais un sourire taquin présent cependant sur son visage d’Ange… « Et bien très bien ….Très cher…Voyons voir cela…Reculez…. Encore !… Encore…! » Elle arriva, en marche arrière jusqu’à la table qui lui barrait le chemin..Elle voulut se détourner de cette obstacle.. « Tstssss !!…Stop… » Le sourire devint plus grand sur son visage…redressant la tête…fièrement, elle me dit… « Je crois que j’ai oubliée un truc…Oups…. !!»…avec un léger rire narquois… « Mmmm, Ecartez les Jambes…Je m’en vais voir cette Affront fait…que Vous allez devoir « payer ».. » Elle rit « Et en plus vous riez….Je note…Alors vous allez « Déguster » très chère… » Je me glissais rapidement entre ses jambes pour les maintenir écartés…Elle tenta de les refermer avant que j’arrive à Elle, mais je fus plus rapide… Tout proche, les yeux plongés dans son regard…ma main vint saisir son cou ..Juste l’enserrant pour sentir, de mes doigts sont cœur battre… J’avançais mon bras, de sorte qu’elle dût se pencher en arrière…en se retenant à mon bras d’une main, son autre posée sur le rebord de la table… Je souris… « Grippez !! » Elle s’assit tant bien que mal sur la table… Mon bras continuait sa course…doucement mais surement… Ses Jambes progressivement s’accrochaient à mon corps pour l’aider à ne pas tomber trop vite à la renverse sur la table… Son Dos toucha le tablier de la table…Ses jambes s’écartaient de mon corps, pour se retrouver balançant dans le vide… Ses deux mains agrippées à mon bras tandis que ma main tenait délicatement mais fermement encore son cou.. Ma main libre, remonta doucement le long de sa jambe pour s’engouffrer sous sa jupe…cherchant l’étoffe présente… Mais rien n’y était… « Voyez, mon très chère ….Je vous ai écoutée… » Elle éclata de rires .. « Ah oui !!! Je vois cela…Vous avez voulue vous jouer de Moi…Très bien ! » Elle fit une mie taquine…Fière, d’une certaine façon de m’avoir cherchée et m’avoir fait « tourner » en bourrique quelques peu… « Et bien, très chère….Vous avez voulu jouer…Alors …Jouons….à mon tour de jouer Vous….Vous l’aurez voulu »… Nos regards se croisèrent…Nos sourires échangez …En disait long de ce Jeu déclenché….Et combien on appréciait ces jeux provoqués
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Par : le 17/06/19
Le 14 juin 2019, c'est la grève des femmes/ féministes ! dans toute la Suisse. Le principe d'égalité est inscrit dans la Constitution Suisse depuis 37 ans. Aujourd'hui les femmes veulent des faits. Les salaires et les retraites sont toujours insuffisants. les femmes assurent les deux-tiers du travail domestique, éducatif et de soins , ce qui conduit à des temps partiels contraints, des contrats précaires et à des interruptions de carrière pénalisantes. Trop souvent encore victimes de harcèlement et d'inégalités de traitement sur le lieu de travail, il est temps de changer le système pour instaurer une organisation du travail qui cesse de pénaliser les femmes. Le personnel des soins à domicile et le personnel hospitalier (HUG) se composent d'une large majorité de femmes et les politiques d'austérité successives ont progressivement détérioré , tant leurs conditions de travail que la qualité des prestations fournies. Cadence et rythme de travail accélérés, temps de repos écoutés , amplitude horaires augmentées conduisent à un épuisement du personnel ou au développement de troubles - musculo-squelettiques. Les conditions de travail dans les secteurs hospitaliers et des soins à domicile étant de plus en plus rudes, la relève peine à se construire et les institutions font face à une pénurie de personnel qualifié, ce qui impacts négativement la qualité des prestations fournies . Pour faire cesser les discriminations subies par les femmes, il faut changer l'organisation du travail au sein de ces institutions . C'est toute une politique à revoir. Ce 14 juin, tout est organisé au sein des HUG : diverses conférences et surtout projection du film : "Delphine et Carole, insoumises" en présence de sa réalisatrice Callisto Mc Nully . Ce film retrace le combat militant de deux femmes, il a remporté le Grand prix d Genève lors du Festival 2019 et forum international sur les droits humains (FIFDH). Deux projections sont programmés au sein des HUG. Je pense qu'il faut rester en faveur de l'égalité des droits des femmes et des hommes. avoir la tolérance zéro à l'égard du harcèlement et du sexisme . et en France qu'en est'il ?
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Par : le 17/06/19
Tous ses sens sont en éveil, directement connectés à chaque événement sensoriel de son environnement : le bruit métallique et sourd d'une lourde chaîne qui racle le sol lorsqu'elle bouge, le sifflement d'une cravache que l'on agite pour en tester la souplesse, l'odeur envoûtante et pénétrante des bâtonnets d'encens qui embaument l'atmosphère mêlée à celle plus voluptueuse de l'huile de massage dont sa peau est imprégnée et à celle plus insidieuse et végétale du chanvre des cordes qui l'enserrent et celle encore plus animale du cuir de son corset, des bracelets de poignets et de chevilles ainsi que du masque sur son visage, le souffle de l'air lié au déplacement de son Dom autour d'elle associé au bruissement de pas feutrés mais assurés de plusieurs personnes à ses côtés, et celui de sa propre respiration lente et profonde qui fait écho aux battements de son cœur et aux pulsations de son sang dans ses artères... Chacune de ces sensations innerve tous ses sens, provoque son excitation, active et renforce son désir de ce qui va arriver... Le désir d'être utilisée, d'être requise pour servir et pour obéir, d'être obligée d'attendre patiemment ou au contraire d'être contrainte à sucer, à lécher, à s'offrir par chacun de ses trois orifices à quiconque l'exigera, une fois d'abord, puis encore une fois, et une fois encore, aussi longtemps que tous ces mâles présents et invités par son Dom le voudront... Elle sait qu'elle a été longtemps réticente, qu'elle s'est battue pour repousser ce moment, mais maintenant que cela est devenu la réalité, maintenant qu'elle sent l'odeur de tous ces mâles en rut autour d'elle, maintenant qu'elle ressent le désir que sa vue de soumise enchaînée, encordée, masquée et consentante provoque chez eux, elle sait que la bataille est perdue, que son désir sera plus fort que sa honte, que le rôle d'objet sexuel offert à la concupiscence masculine qu'a voulu son Dom pour elle lui convient parfaitement, lui procure même une excitation inégalée. Elle se sent forte, belle, désirable, au centre de l'attention et des envies de tous ceux présents ici. Alors elle se détend, ses muscles se relâchent, son esprit s'abandonne et cesse de lutter contre l'inévitable... Un chaud liquide, signe évident de son bouillonnement intérieur, s'écoule déjà entre ses jambes : elle ne peut nier l'évidence, son Dom va l'offrir, mais elle sera totalement consentante, et tout son corps vibre déjà d'une émotion intense qui l'envahit... Son esprit se déconnecte, son corps s'offre, sa peau luit de la chaleur du désir, sa bouche et sa vulve s'entrouvrent simultanément et spontanément, prêtes à accueillir toutes les offrandes et les semences qui voudront bien l'honorer de leur plaisir orgasmique. Elle est heureuse. Heureuse d'être la fierté de son Dom, heureuse de lui offrir ainsi sa soumission totale, et heureuse aussi du plaisir puissant et intense qu'elle devine imminent ! Elle a rendu les armes, elle ne se bat plus, au contraire, elle accepte son sort, elle le veut, elle le désire, elle l'attend : que la fête commence !
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Par : le 17/05/19
Moments choisis Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine... _ Allo? (softail) _ Bonjour mon Maître ! (Hydréane) _ Bonjour ma Douce _ J'ai une mauvaise nouvelle; vous savez le plug que vous m'avez acheté, celui que j'aime bien, et bien il est mort, HS. je l'ai usé je crois... _ (éclat de rire) Tu es unique ma Douce _ Surtout ne dites rien, je me ferais charrier sur le forum! _ Compte sur moi... _ Ce matin j'ai décoré mon sapin, il est super beau (Hydréane) _ Cool ma Douce, tu m'enverras une photo _ Je dois vous dire... Il y a une petite particularité dans la déco... _ ...Oui? _ J'ai mis mes boules de geisha que vous m'avez offert _ Mort de rire! Naaannn, t'as fait ça? _ Ben oui quoi, elles sont jolies les dorées, ça va bien avec le reste de ma déco, c'est dans le thème _ Euh...Et si quelqu'un remarque que tes 3 boules sont relièes par un petit cordon? _ Bah pas grave, j'dirai que je me suis trompée. Nous sommes assis à une table de restaurant. Nous discutons BDSM: matériel, pratiques, rencontres... A bâtons rompus; nous avons trop peu souvent cette chance... Au fur et à mesure que ma Douce me parle, intarissable, un immense sourire illumine mon visage. Elle ne comprends pas bien mais ma Douce poursuit, aiguillonnée par mes soins.  Plus ça va, plus je ris franchement, et lorsque que nos deux voisins de tablent partent avec un grand sourire eux aussi, Hydrénae me glisse, surprise: « mais qu'est-ce qu'ils ont? Ils n'ont pas arrêté de me regarder! Surtout le gros avec un oeil pervers! »  Je lui fait remarqué l'exiguité du lieu, la promiscuité qui s'en suit et le fait qu'à peine un mètre nous séparaient de ces deux messieurs qui ont interrompu très vite leur conversation pour mieux écouter la notre. M'en rendant compte j'en ai rajouté l'air de rien, t'orientant... Rarement ma Douce a piqué un tel fard... Un mail récent  « Mon Maître, terrible nouvelle, mon God le premier que vous m'avez acheter est mort; il ne marche plus du tout et pourtant j'ai changé les piles! Bah moi je l'aimais bien celui là... » Lui aussi donc, mais comment fait-elle pour les user comme ça??? Mais cher lecteur(trice) le meilleur est à venir « Je ne sais que faire, il faudra que je le jette. Ou que je l'enterre au fond du jardin avec mon plug ^^ » Signé Votre Hydréane sans God ^^.[/i] J'imagine vanille bêcher le jardin au printemps pour planter des carottes: ah tient il y en avait déjà... Hydréane Nous sommes dans un sauna ; mon Maître s’amuse à faire bruit avec son corps qui réagit a la vapeur et à l'humidité , vous savez ces bruits fort délicats qu'il imite à la perfection et  il y va de bon cœur ; il est allongé le  sur un petit muret à force de faire le pitre il glisse et se retrouve parterre face à moi qui est morte de rire et j'ai des témoins et voila mon pauvre Maître a mes pieds après une terrible glissade. Il faut vraiment s'imaginer cette scène ^^ Softail JE TE DETESTE! ^^ De tout mon coeur ma Douce. Oui j'avoue que j'ai rit en te lisant en souvenir de ce moment mémorable (devant témoins oui ^^). Mais bon là t'es en train de pourir mon post! Je vais sévir (la différence entre nous deux c'est que moi je vais vraiment pouvoir le faire, héhé) Hydréane Toujours au sauna  en parlant de travesti. Nous sommes dans le vestiaire ou l'on se déshabille. Arrive une superbe femme, de dos bas résille talon aiguille, jupe léopard elle se retourne son , décolté et plongeant ; je vois mon  Maître regarder non pas regarder son regard  pervers est plein d'envie devant cette sublime femme..... Je souris elle me regarde et je vois que c'est un travesti , mon Maître na pas encore vu ; je lui dis mais c'est Huguette il lève les yeux vers la femme ^^ Son regard dépité m en dit long. Je vous assure qu'elle a suivit Softail tout le temps que nous étions la ^^Je vous raconte pas comment elle a léché la vitre en regardant Softail droit dans les yeux ^^ Et comme certain le savent ici entre mon Maître et Huguette c'est une grande histoire d'amour ^^ Softail Je revois ce travesti d' 1M90 lécher la vitre du sauna quand nous étions de l'autre coté, toi morte de rire, de ce rire bon enfant, communicatif, celui qui vient des tripes... Vive le sourire du matin Ma Douce s'occupe de la réservation d'un hôtel pour nous. Bah oui, diriger, c'est savoir déléguer aussi ! ^^ Elle m'envoie confirmation de la réservation:"Mon Maître j'ai réservé l'hôtel, j'ai hâte d'être votre chienne, que me fouettiez...Signé votre petite salope soumise"; Vous comprendrez que j'aie abrègé pour les âmes sensibles.  Second mail 24h plus tard: " Oups mon Maître ce n'est pas à vous que j'ai envoyé confirmation de la réservation mais à l'hotel directement!!! La honte...Au fait j'avais déjà commis cette bourde une fois, l'an passé ce n'était pas déjà avec eux?" Ma réponse:  " Si ma Douce ... " Hydréane : Mon Maître venez racontez comment vous avez casser la cravache ^^ Ce qui est drole pendant nos rencontres c'est que il nous arrive toujours quelque chose ... Mon Maître qui me donne des coups de cravache , et là je vois un truc noir passer devant mes yeux, vous me croirez si vous voulez les amis c'est l'embout de la cravache qui vole dans la chambre... Softail cherche le bout partout et je pars dans un fou rire énorme, vous avez déjà vu un Maître cherche un embout de cravache... Le pire c'est qu'il le refixe (ou croit le faire) et recommence ,je ne peux me retenir malgré les coups et mon Bâillon le fou rire me prends quand l'embout retombe à coté de moi... N’empêche que la cravache à déraper et pour la première fois je saigne . Mais je ris et j'en ris encore de voir Softail chercher l’embout. Que j'avais cacher dans ma main ^^ Softail : Non mais il faut avouer que j'ai un certain mérite quand même (softail se la pète grave): garder son sérieux pendant que sa soumise part dans un fou rire mémorable pendant une séance de cravache. Bon je dois recoller les morceaux et cette garce cache l'embout dans sa main!!! C'est pô une vie d'être Maître d'Hydréane, j'vous jure! Ma Douce renvoie un mail à l'hotel pour savoir s'ils ont un parking. _ ça va ma Douce, cette fois-ci pas de bourde dans le destinataire? _ euh non mon Maître, mais euh, comment dire... Je viens de m'apercevoir que ma signature électronique est « hydréane soumise de Softail"!!! Ca veut dire qu'à chaque fois, tous mes interlocuteurs lisaient ça... _ mort de rire ma Douce ^^ Nouveau baillon boule; pas croyable en une séance ma Douce a: _ machouillé le baillon; HS! Pfff ces chiennes qui bouffent tout dès qu'on relâche à peine la surveillance... _ usé la cravache (fesse trop dure surement, c'est de la carne!!!). Ces 2 objets mytiques iront certainement rejoindre le plug et le god inhumés au fond du jardin.  Un moment de recueillement je vous prie... softail ému Bon, avouons quand même qu'Hydréane est une jolie blonde ^^ Et passablement douée pour se mettre seule dans l'embarras; comment trouverai-je tant d'idées sans son aide involontaire? Exemple: _ vous voyez mon Maître, quand j'aurai trouvé ma perle rare, ma soumise, je lui ferai faire ceci ou lui donnerai telle punition! _ excellente idée ma Douce, j'en manquais pour toi ^^ _ nooooon, z'avez pô le droit! _ mais si ma Douce, ton Maître a tous les droits, grâce à toi... ^^ _ c'est pô juste, je boude na! (en général ma Douce tape du pied à cet instant précis) _ décidément j'ai bien choisit ma position ^^ _ euh, mon Maître, quand est-ce qu'on switch?  (en général à bout d'argument elle commence à délirer gentiment, ou alors c'est qu'elle fume des trucs Ma Douce a reçu quelques jours auparavant son collier. Un joli collier de chienne. En cuir ou quelque chose comme ça. Serti de diamants,ou quelque chose comme ça (on n'a pas tous les même moyens^^). L'ayant acheté à distance, j'avais vu un peu grand; il était trop large, même resserré au dernier trou. Je lui avais enjoint, ravi, d'aller voir un cordonnier pour faire percer, un voir 2 trous supplémentaires. Presque comme si je pressentais ce qui pouvait se passer. Cela ne manqua pas. Sans doute devant son air gêné,celui-ci l'a regardée droit dans les yeux et lui a demandé: _ c'est pour vous? _ oui... J'aurais payé cher pour voir la tête d'Hydréane à cette seconde précise ^^ "Bonjour mon Maître, votre soumise Reine de la boulette: j'ai souhaité l'Anniversaire de F, une amie soumise et je me suis trompée de personne: j'ai envoyé une photo sexy de femme à une copine avec un doux message... Aie aie! " ^^ Ca arrive ma Douce, elle comprendra surement. Enfin peut-être. Enfin tu verras bien. Et puis l'important est que cela reste entre nous: tu te rends compte si d'autres savaient que tu es la reine des boulettes? Tout le monde voudrait venir manger un couscous chez toi.  
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Par : le 29/04/19
Avril 2019 Tu m’avais demandé si j’acceptais de servir de cobaye pour montrer à une amie le bon usage des martinets et autres objets à lanières. Te faisant confiance comme toujours, j’ai bien évidemment accepté. C’était en plus l’occasion de découvrir un autre contexte. Après une longue et fatigante journée de route, je vous ai rejointes alors que vous aviez déjà bien fait connaissance, sans oublier un inventaire complet de la caverne d’Ali Baba, alias Maitresse Samantha. Vous avez même, pour ainsi dire comploté. Mon lit était complété par deux petites choses qu’on ne trouve pas habituellement sur ce genre de mobilier. J’avoue que, claqué, je n’ai pas plus relevé que cela. Malgré tout vous attendiez ma réaction en redescendant de l’étage. C’était peine perdue pour aujourd’hui ! Après une bonne nuit de sommeil et un début de matinée sportif, je suis paré pour endosser ma panoplie de cobaye. Quelle dure tâche quand on sait tout ce que tu exiges pour vêtir ton soumis ;-). D’autant plus que j’ai mis le collier toujours aussi lourd dès ce matin. La formation commence dans l’après-midi après la sieste des Maitresses. Pour la première fois, j’ai à faire à deux personnes. Avant de commencer, j’ai vraiment l’impression de servir de simple tableau « noir ». Ton feutre court tout autour de mon corps pour rendre visibles les zones autorisées et celles à éviter. A posteriori, j’ai l’impression que tu m’as dessiné un corset, très facile à porter il est vrai. Mais pénible à faire disparaitre, surtout dans le dos. Je suis ensuite présenté sous tous les angles, histoire de montrer l’étendue des possibilités avec un martinet : à quatre pattes sur le lit, à genoux, debout, debout le buste penché en avant, de face … A chaque position son approche spécifique. Si ma cagoule m’empêche de voir ce qui se passe, j’entends bien tous les conseils prodigués. Privé d’image, j’ai parfois du mal à comprendre ce que vous pouvez bien être en train de faire tant cela parait bizarre, en particulier quand j’entends parler de corde, mais pas pour moi … J’entends aussi régulièrement des fous rires. Qui a dit que le BDSM ne se conjuguait pas avec la joie de vivre ? A priori, ils ne sont pas à mes dépens. Quoi que, souvent, je me demande. En revanche, je souris à mon tour sous ma cagoule quand tu lui dis qu’elle peut y aller plus fort, que j’encaisse bien. Elle semble avoir peur de me faire mal. Pour la convaincre, tu prends la relève quelques instants. Je sens de suite la différence. Juste ce qu’il faut pour me rappeler que ce n’est pas du chiqué, des fois que je finirais par m’endormir, confortablement allongé sur le lit. A plusieurs reprises, j’ai la sensation d’être une bête de foire. Vous tournez autour de moi sans que je ne sache vraiment qui est où. C’est un peu déstabilisant comme sensation. En fait, je ne peux anticiper d’où les lanières vont arriver. Ceci n’est pas fait pour te déplaire. Pendant un bon moment, je reconnais sans hésitation ton geste sûr, régulier et efficace. Quand ton amie commence à prendre le bon mouvement, j’arrive à la reconnaître quand elle utilise son propre martinet, plus mordant que les tiens. Un jour j’arriverais à deviner ce qui vient flatter mon corps offert. Tu en profites pour lui montrer un aperçu de ce qu’on peut faire avec un fouet. C’est de suite plus claquant ! Tu la surprends à me faire ronronner simplement avec tes griffes, même amoindries. Un accro et une experte, la recette est des plus simples. Difficile d’aller contre sa nature ! Au moment où je suis couché en travers du lit, tu en profites pour t’asseoir sur mon dos, histoire d’être à portée pour une bonne fessée. Suivie par la deuxième paire de mains …. Je crois que les moments que j’ai préférés sont les deux instants à quatre mains. D’abord, quand tu jouais avec tes griffes sur le haut de mon dos tandis qu’elle maniait le martinet sur mes fesses, un mélange de sensations pas désagréable du tout. Mais le fin du fin fut ce petit moment où chacune de vous maniait son martinet quasiment de manière synchronisée, une devant, une derrière. Après le repas, notre amie émet le vœu de refaire quelques « exercices » pour voir si elle a bien retenu la leçon. M’ayant consulté d’abord, tu acceptes volontiers. Cette fois, vous commencez par une leçon sur la famille des tapettes en tous genres. Je me laisse même mystifier confondant la main noire avec la tapette cœur. La conséquence est immédiate : une des quatre mains se charge d’utiliser l’une puis l’autre, sans réel succès. On dirait que je fais un blocage : cœur, main, après tout, c’est presque pareil ; cela claque bien. En revanche, je n’ai aucun mal à reconnaitre la raquette. Nouveau prétexte à fou rire : il est question de service, de lift ; il y a même une histoire de balle qui vient s’y greffer. Ca va mal finir cette histoire ! La formation se conclut par l’imposante et lourde semelle, toujours aussi « marquante ». Il doit y avoir une sadique dans mon duo de « tortionnaires » du soir. Non contente d’essayer le côté semelle, elle s’essaie au côté bois : oups ! La session se termine au martinet sous tes yeux attentifs et pédagogues. Les principes commencent à rentrer, il ne reste qu’à mettre en pratique. Voici qui conclut une journée sympathique, certes moins intense qu’entre tes seules mains expertes mais pas inintéressante du tout par certains aspects. Cette nuit, comme promis, j’enfile le vêtement que tu avais négligemment abandonné la veille sur mon oreiller. Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas une surprise étant donné que tu m’en avais déjà parlé. J’ignorais seulement comment l’idée allait se concrétiser, juste qu’une nouvelle fois tu allais jouer avec ce mélange des genres que j’affectionne. Je me rends vite compte que cette nuisette est vraiment bien courte. Je soupçonnerais presque un acte prémédité : tout est accessible, rien n’est vraiment dissimulé. Pour faire court (c’est le cas de le dire !), elle n’a pas grand intérêt fonctionnel quoi que son contact soit agréable sur la peau. C’est un peu comme s’il était écrit « accès libre : servez-vous » au bas du dos et sur le pubis. Mais cela, tu ne t’en rends compte qu’en ce lundi matin à me découvrant si légèrement vêtu. La vue te régale et cela me suffit bien assez Même sans café dans l’estomac, tu as déjà l’œil vif et intéressé ! Et que dire quand tu observes le résultat lorsque je me lève : un large sourire de satisfaction traverse ton visage. Tu me taquines en me rappelant que cela ne sert à rien de tirer dessus. C’est vrai, au mieux, elle remonte encore plus. J’ai beau être de moins en moins pudique, grâce à toi (ou à cause, va savoir), j’ai l’impression que mon ancienne nature essaie de refaire surface. Pour faire simple, j’ai la sensation d’être nu comme un ver devant toi. Ce n’est certes pas anormal en ta présence, mais tout de même plus rare hors de nos moments privilégiés. Le moindre début d’excitation me semble visible. Une pensée fugace, un frôlement de l’étoffe et le tour est joué. En fait, c’est une idée démoniaque quand on y réfléchit bien. Visiblement, je te surprends en la portant une deuxième nuit d’affilée. Peut-être que j’y prends goût ? Et encore tu n’as pas terminé la panoplie …
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Par : le 29/04/19
Dans son regard je sentis qu'il s'abandonnait, il ne me ménagerait plus mais jusqu'ou irait-il? Après cet affront que je venais de lui faire subir et toujours en me regardant de ce regard dur, il se leva, remonta son pantalon, le ferma puis il enleva sa ceinture en cuir, la plia en deux et la fit claquer entre ses mains, je compris que cette ceinture était ma punition. D'un coup sec il l'abattit sur mon ventre, la douleur était intense, puissante et instantanée; c'était la première fois que quelqu'un utilisé une ceinture pour me punir et il le savait. "Tu voulais découvrir? Alors savoure, parce que j'ai été gentil mais ça ne sera plus le cas, tu vas regretter de m'avoir défié". Quand il prononça ces mots je compris qu'il ne parlait pas seulement de la morsure que je lui avais infligé mais de tous ces moments ou je m'étais débattu, de tous ces mots que j'avais prononcé pour le défier. Et en prononçant ces mots il abattit une nouvelle fois la ceinture sur mon ventre, plus fort encore. Il avait raison, je voulais découvrir mes limites et a en voir son regard, il avait décidé que c'est avec lui que je les découvrirais et que je les découvrirais et il avait décidé que était aujourd'hui et maintenant. Il continua de faire rougir mon corps sous les coups, variant la puissance de ses coups et la longueur de la ceinture, mes seins n'étaient plus douloureux, ils souffraient le martyr, a chaque coup sur l'un deux je me retenais de le supplier de les épargner mais j'avais trop de fierté pour ça. L'intérieur de mes cuisses étaient maculée de traits, de marques, les coups ressortaient, on pouvait désormais, sans regarder, juste en touchant, savoir ou la ceinture était tombée. De mon coté je serrais les dents mais mon envie, malgré cette fulgurante douleur n'était pas amoindrit, elle augmentait, ce qu'il ne manqua pas de me faire remarquer lorsque, après ce qui me parut une éternité, il posa la ceinture et qu'il vint poser ses doigts entre mes cuisses humides. Il me détacha les cheville et bien que j'ai envie de lui j'étais heureuse que ce soit fini, je ne savais pas si je serais capable de supporter un nouveau coup. Cependant je me trompais, seules mes chevilles étaient détachées, mes poignets restaient emprisonnées. Ce n'était donc pas fini, il regarda mon corps, regardant les marques qu'il avait faites avec un souvenir satisfait, il me regarda "Peut-être que la prochaine fois tu ne me défieras pas, ou peut-être que si, parce que visiblement tu aimes ça". Pour appuyer ses dires il posa mes chevilles sur ses épaules et une fois encore me penetra, sans délicatesse mais sans difficulté parce qu'une fois encore mon corps l'accueilli avec joie. Il s'arrêta a chaque fois que j'atteignais le point culminant, repoussant mon orgasme, me frustrant; c'était encore plus douloureux que les coups et il le savait mais infatigable il continua à me torturer jusqu'au moment ou il s'arrêta pour me poser une question "Tu as quelque chose à me dire?", je ne savais pas ce qu'il attendait comme réponse mais une me vint tout naturellement, elle sorti de ma bouche, sans retenu, aucune barriere n'avait jugé bon de s'interposer, mais dès que ce mot eu franchi mes lèvres je sus que je payerais "Connard". Il me regarda et il se mit a rire "Tu n'as pas compris la leçon?", je le regardais et bien que par fierté je ne voulais pas prononcer ces mots je le fis tout de même "Excuse moi.". Il continua de me regarder surpris mais déterminé "Je suis content que tu t'excuses, ça a du te demander un effort considérable mais il est trop tard.". Sans que je l'ai vu, il avait attrapé la ceinture et me cinglait les fesses, cette courte distance ne me permettait pas d'avoir mal mais l'acte y était. Il reposa ses jambes et revint sur moi. Il posa la ceinture sur mon cou, m'étranglant, diminuant ma respiration et d'un coup de bassin il me penetra, répétant le même manège qu'auparavent sauf que cette fois aucun son ne pouvait plus sortir de ma bouche, l'air manquant dans mes poumons. Il revint a mon oreille "Tu te souviens de ma menace? Garde la dans un coin de ta tête, on peut si facilement glisser." Il retira sa ceinture de mon cou, je respirais a grande goulée d'air, lui avait cette lueur démoniaque dans ses yeux, il savait ce qu'il allait me faire ensuite et il y était préparé. D'un coup il descendit au pied du lit, il attrapa mes chevilles et me retourna, j'étais désormais sur le ventre, les bras croisés et donc plus serrés, dans une position encore plus inconfortable. Et dorénavant la partie de mon corps non meurtrie était sans défense et a sa merci. Je tournais la tête pour le regardait, il tenait le martinet dans une main et la ceinture dans l'autre, il me regarda et reposa le martinet, gardant la ceinture et modifiant la longueur pour que la douleur s'intensifie. Il frappa une fesse, puis l'autre, chacune une fois, il fit de même avec mes cuisses et, mon dos, lui se prit trois coups violents. A mon grand soulagement il posa la ceinture et vint se placer au dessus de moi, il prit mes cheveux d'une main et tira, cela me fit pousser un crie puis gémir, lui commença descendre pour me pénétrer mais arrêta sa descente et me parla "Tu as mal, tu cris quand je te tire les cheveux, pauvre petite. Là, tu vas avoir une bonne raison de crier" et d'un coup violent, il me penetra, il m'encula comme il l'avait promis, j'hurlais sous le coup de la douleur puis je me sentis déchirée de l'intérieur. Il ressorti, "Désolé j'ai glissé, je t'avais prévenu que ça pouvait arriver.". Il reprit la ceinture, mit quelques coups sur mon dos puis il l'enroula autour de mon cou et serra puis il me mit a quatre pattes. J'avais les bras écartelés, l'air me manquait, mon corps me brulait, je me sentais déchirée de l'intérieur et j'avais les fesses en l'air le dos cambré. Lui regardait ce spectacle qui semblait lui plaire, nu, le martinet dans une main et un briquet dans l'autre, d'un regard il me montra une bougie, il se dirigea vers elle et l'alluma. Il se plaça derrière moi et du bas des cuisses jusqu'en haut du dos il me frappa avec le martinet, la douleur était intense mais plus supportable que celle de la ceinture, ma chaire était douloureuse mais moins. Il attrapa la bougie et laissa quelques gouttes tomber sur mon dos, j'aurais voulu hurler ma douleur mais l'air me manquait toujours, malgré tout ma plus grosse douleur était celle de tous ces orgasmes qu'il avait retenu, empêchant mon corps d'explosé, chaque centimètre de mon corps respirait l'envie et le besoin d'évacuer. Lorsqu'il se plaça derrière moi je cru que le supplice était fini mais une fois encore, d'un coup de rein, il m'encula, me déchira de l'intérieur, bien que l'air manquait un hurlement sorti de ma bouche et tandis qu'il continuait ses vas et viens mon corps s'abandonna. Enfin j'avais lâché prise et il avait prit le plein controle, il avait réussi a me briser en mille morceaux et mon corps lui appartenait, désormais je n'avais plus de limite, il pouvait faire ce que bon lui semblait et c'est ce qu'il fit. A cet instant j'étais sa soumise et il avait gagné. SI vous avez réussi a tout lire je vous remercie pour votre lecture, j'espere que mon écriture vous aura plus, je débute dans ce domaine. Tous les conseils sont bons prendre.
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Par : le 29/04/19
J'avais beau avoir perdu, j'avais le sentiment d'avoir gagné. Lorsqu'il revint dans cette pièce ou il m'avait laissé seule et sanglée, il tenait un martinet. Il s'approcha de moi, toujours ce sourire narquois accroché au visage. Il était habillé et tenait son martinet, j'étais nue et attachée, je ne pouvais pas me défendre mais la folie de mon esprit m'incita à parler, à le défier une fois encore "Tu crois que tu me fais peur?". Il écouta ma question avec amusement et me sourit, "Non, je ne pense pas te faire peur. Sauf que tu ne connais pas mes limites." et a ses mots je frémis. On avait déjà évoqué ce sujet ensemble, je ne connaissais pas ses limites mais cela venait du fait qu'il ne connaissait pas ses limites non plus. Il ne les avait pas encore atteintes, il avait pourtant été loin mais je lui faisais confiance. J'étais prête a trouver ses limites avec lui et j'étais prête a trouver les miennes par la même occasion, cependant étais-je prête a les découvrir aujourd'hui? Pendant que je vagabondais dans mes pensées réfléchissant a ses mots, lui, promenait le martinet sur mon corps puis d''un coup sec il me ramena à lui "Reste avec moi". Sous le coup et sous la surprise, j'acquiesçais sagement, ce qui le fit sourire. Les lanières étaient douces lorsqu'elles se baladait sur mon corps mais cinglantes lorsqu'elles rencontraient ma chaire. A chaque rencontre mon corps se cambrait, à chaque rencontre les marques sur mes poignets et mes chevilles devenaient plus profondes a mesure ou je tirais sur mes liens. Mes seins étaient douloureux, mes cuisses étaient zébrées, mon ventre marquées, coup après coup je voyais ma chaire rougir, devenir brulante et sensible, j'avais mal et pourtant a chaque coup un gémissement m'échappait, je mourrais d'envie. Je voulais le sentir en moi et il l'avait bien compris. Il posa le martinet et s'approcha, il baissa quelque peu son pantalon et s'allongea au dessus de moi, se positionnant juste au dessus de mon envie. "C'est ça que tu veux?" Je le regardais, je ne voulais pas répondre. D'une part je ne voulais pas me soumettre en admettant qu'il avait raison et d'autre part je ne voulais pas qu'il entende mon souffle saccadé. Je restais impassible essayant de masquer mon impitoyable envie. Tandis que je faisais tous les efforts du monde pour me contrôler, lui, de son bout, titillait mon bouton, et faisant tomber mes barrières il me penetra d'un coup de rein, sans prémisse, violemment. Il avait anéanti tous mes efforts pour lui résister, il m'avait fait crier, une fois encore il avait gagné et il me reposa la question "C'est ça que tu veux?", cette fois j'acquiesçais mais toujours sans prononcer un mot. Il continua ses coups de reins, toujours violemment mais la douleur faisait désormais partie intégrante de mon plaisir et je me sentais monter, prête a exploser. Cependant lui aussi le sentait mais avant que je m'abandonne au plaisir il arrêta et se retira. Toujours sur moi il approcha sa bouche de mon oreille et prononça seulement deux mots qui me firent me déchainer "Frustrant non?". D'un coup je me mis à tirer sur mes bras, sur mes jambes, bougeant pour le faire descendre de mon corps, de se corps dont il avait prit la possession. Chaque mouvement mordait ma chaire, ces impitoyables lanières ne me laissaient aucunes chances et lui, ne bougeait pas d'un centimètre malgré tous mes efforts se contentant de me regardait amusé et en s'approchant pour m'embrasser il me dit "Tes efforts ne servent à rien, tu es a moi". Ces mots me firent frémir de plaisir mais je n'étais toujours pas disposée à le laissait faire. Ainsi lorsqu'il posa ses lèvres sur les miennes je le mordis. Il jura et quand il se redressa je le vis s'essuyer les lèvres il me regarda et revint susurrer à mon oreille, sauf que cette fois sa voix n'était plus douce et taquine, elle était devenu rude et rauque tout comme ses paroles "Recommence ça, juste une fois et je t'encule.". Il n'était plus narquois, il n'était plus amusé, je savais qu'il ne parlait pas d'un rapport doux comme nous l'avions eu la veille, je savais que s'il mettait sa menace a exécution cela serait pour me pénétrer comme il l'avait fait quelques instants plus tôt, sans le moindre préambule, violemment et sans doute douloureusement. Je le voyais dans ses yeux, il n'était plus l'amoureux avec qui je m'amusais, il était devenu le dominant qui n'aurait plus aucune pitié.
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Par : le 14/04/19
Je voulais prendre du plaisir avec des trans. Mais jusqu’où ? Il fallait que je le sache… J’entrepris donc de poursuivre mon exploration du genre, et de mes limites. Après quelques recherches, je jetais mon dévolu sur une belle rousse, dont le sexe faisant une taille acceptable. A l’heure dite, je me présente au domicile de la belle avec un peu d’excitation et beaucoup d’appréhension. Elle m’ouvre la porte. bonne surprise, elle est belle, très féminine et très sexy. elle me donne une serviette de toilette propre et je me dirige vers la douche. Douche finie, je noue la serviette autour de ma taille et sors de la salle de bain. Elle est allongée sur le lit, talons aiguilles, bas, et belle lingerie. Elle me fait signe de venir la rejoindre. Je lui explique que c’est la première fois avec un trans, elle rassure aussitôt avec des mots doux. Puis elle m’allonge sur le lit, se penche sur moi et m’embrasse tendrement. Je ne résiste pas, je suis là pour ça. J’ouvre ma bouche, nos langues s’enroulent, le baiser devient plus fougueux. Très vite, elle glisse sa main sous la serviette, mon sexe est déjà dur, elle m’excite. Presque machinalement, je descends ma main vers son string pour la caresser. Elle ne bande pas encore mais je sens son sexe qui commence à durcir. J’imagine que d’avoir à faire à un novice doit l’exciter un peu. Elle retire son string pour libérer sa queue puis se place en 69, sur le côté. Elle commence à me sucer. Mon excitation ne fait aucun doute, mon sexe est dur et sa bouche l’engloutit sans difficulté, elle sait y faire. Je me retrouve avec sa queue sous les yeux. Elle est parfaitement épilée et plutôt « jolie ». Machinalement, je commence à la branler doucement. « Suce moi » me dit-elle… J’obéis. J’avance ma bouche, met ma main à la base de sa queue et commence à la sucer. Je suis plutôt excité d’avantage. Passé les premiers va et vient, je prends confiance et pousse plus loin son sexe dans ma bouche. Elle apprécie visiblement. Sa queue devient toute dure, elle guide ma tête de sa main, sans arrêter de me sucer. Puis je sens un de ces doigts caresser mon anus, d’abord doucement, avant qu’elle ne l’enfonce lentement pour me préparer à la suite. Je ne peux plus lâcher sa queue. La sentir grossir dans ma bouche m’électrise. J’accélère le mouvement de ma main comme si je voulais la faire jouir. Mais ce n’était pas encore le moment. Avant il fallait passer à la casserole… Après quelques minutes de ce 69 excitant et surtout qu’elle m’ait bien ouvert le cul, elle m’allongea sur le dos et passa un coussin sous mes fesses. Je ne contrôlais plus rien, j’étais son jouet. Elle a relevé mes jambes, enfilé une capote, placé sa queue à l’entrée de mon cul et m’a pénétrée doucement. Dire que je n’ai pas eu mal serait mentir, mais c’était aussi agréable (je dois être Un peu maso). Tout en s’enfonçant en moi, elle branlait ma queue. Et elle rentra toute sa queue dans mon cul. Voilà, je l’avais fait, pour la première fois, je me faisais enculer. Elle resta quelques instant figée au fond de moi avant d’entamer un lent va et vient. La douleur s’estompa très vite, le plaisir prenant la relève au fur et à mesure qu’elle allait et venait dans mon cul. Après que minutes dans cette position, elle se retira, me retourna sur le ventre et me pénétra à nouveau. Plus fort, plus violemment, plus vite… Je me laissais faire, je ne réfléchissais plus. Sa queue me faisait du bien. J’en voulais encore. Elle me pilonna pendant de longues minutes en me susurrant des mots crus : « Tu aimes que je t’encule .Tu aimes que je défonce ton petit cul » Elle se retira, s’allongea sur le dos et me fit s’asseoir accroupi sur sa queue. Dans cette position, elle m’a possédé encore plus loin. Sa queue me provoquait un plaisir intense, je la voulais encore plus loin dans mon cul. En même temps quelle me prenait, elle branlait ma queue qui était gonflée comme jamais. J’allais de plus en plus vite sur son sexe, je sentais que j’allais exploser, et elle aussi. « Vas y bouge, je vais jouir » Elle s’est arcboutée en un spasme puissant, elle jouissait dans mon cul. Cette sensation m’a fait jouir violemment, d’autant qu’elle me branlait toujours. Je me suis vidé sur son ventre puis écroulé sur elle. Je suis resté comme ça plusieurs minutes sans bouger, je ne pouvais plus. Tu l’as fait… Et tu aimes ça.
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Par : le 14/04/19
Aussi loin que je me souvienne, c’est-à-dire il y’a 10 ans la domination s’est révèle à moi comme quelque chose d’essentiel Avec le temps j’ai rassembler les morceaux du puzzle compliquer qui me constituer disons cerebralement. Pourquoi mes relations vanilles ne marchait pas ? Par ce que rien ne me retenait chez l’autre, par ce que chacun avait ses secrets sa vie bien distincte et ce pseudo couple constituait seulement un espace à combler et pourtant je me sentais tellement vide. Puis vint le bdsm d’abord vécu comme quelque chose d’interdit, d’inavouable, j’avais 19 ans et n’avait qu’une idée très vague. Puis il y’a eu cette jeune fille sur qui je prenais le contrôle chaque jour un peu plus, tout me venait de façon quasi naturelle, j’avais l’impression que les mots, les gestes avait été enfouies quelques parts et qu’ils ressurgissaient comme si je l’avais déjà vécu dans une autre vie dans d’autre temps Petit à petit le bdsm venait combler cet espace et m’aider à mieux comprendre qui j’étais et ou je devais aller. En cherchant à analyser pourquoi et qu’est-ce que j’avais besoin dans le bdsm je comprenais que le mot appartenance était l’essence même de ce dont j’avais besoin contrairement à un couple vanille ou l’on cherche à enchainer l’autre a sa propre vie finalement le bdsm me permettait à travers l’appartenance à m’enchainer a l’autre je comprenais que la chaine avait deux bouts et que l’un et l’autre s’enchainer mutuellement « si tu tombes, je tombe » Vivant ma vie avec passion, je comprenais que derrière une relation bdsm se cachait un sentiment unique l’amour inconditionnelle c’est ce que je cherchais depuis le début. Et je comprenais également que le vanille était parfois dote d’un amour conditionnel qu’il fallait donner sans recevoir parfois et inversement. Alors j’ai cherché, j’ai vécu se sentiment parfois de façon trop éphémère, on tombe mais on se relevé car il est notre but L’outil internet permet de nous rassembler, de pouvoir partager nos visions nos points de vue et c’est libérateur, mais dans cette quête c’est parfois compliquer car cet outil se cache derrière un écran l’être humain peut alors jouer de ça et peut être trompeur. Les mots sont parfois mal utilisés ou manque totalement de sincérité par ce qu’on s’essaye à son pouvoir de séduction l’écran nous cache il ne nous révèle pas tel que nous sommes vraiment. Malgré ça on se retrouve parfois derrière des profils qui comme soi, sont vraiment eux même car ils ont compris qu’être dominant ou soumis n’est pas un choix mais que c’est de notre nature profonde que le blanc et le noir sont indissociable. On attend seulement cet autre qui vous complètera cet autre avec qui votre âme échangera, ça peut être la, ou au détour d’une rue mais c’est ce qui nous rend vivant
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Par : le 29/03/19
Jusque-là, tout s'était passé à merveille... "Bien, fini les politesses !" Le ton venait de changer, le regard si charmeur et enjôleur s'était fait tout-à-coup dur et autoritaire... Elle venait de prendre conscience que l'autre face de la personnalité de cet homme venait de s'exprimer, ce côté sombre et exigeant, ferme et volontaire. L'espace d'un instant, elle hésita, et, comme lorsque l'on est tout près de mourir et que le film de sa vie défile à toute vitesse, se remémora en un flash ce qui l'avait conduite là. Oh, certes, il ne lui avait rien caché ! Ils avaient parlé de tout : domination et soumission, humiliation, douleur et sado-masochisme, obéissance et discipline, animalisation, objetisation et forniphilie, exhibition, bondage, shibari et kinbaku, sodomie et fist vaginal ou anal, plaisir forcé, jeux de rôle, trio, libertinage et gang-bang, protocoles et rituels, cérébralité, pouvoir et possession, abandon et perte de contrôle, esclavagisme, chasteté et restriction, isolation sensorielle et emprisonnement... Aucun sujet n'avait été tabou. Chacun s'était livré, avait mis son âme à nu, avait exprimé ses envies, ses désirs, ses fantasmes, mais aussi ses limites, ses peurs, ses réticences, ses blocages physiques ou psychiques, ses contraintes professionnelles, sociales et familiales, ses convictions politiques et philosophiques... Après de longues heures de discussion sur ce forum, ils s'étaient reconnus comme les deux pôles d'un même aimant, irrésistiblement attirés et insécables, et avaient décidés de se retrouver en réel : elle n'était pas là par hasard ! Mais, soudainement, tout cela devenait si concret, si réel, si palpable, si tangible, si présent et imminent. Un frisson la parcourut... Ils s'étaient retrouvés dans un charmant restaurant du quartier piétonnier, où ils avaient partagé un agréable moment autour d'un millefeuille de pommes granny, endives et mozarella en entrée pour tous les deux, de brochettes de gambas aux mangues pour elle et d'un carpaccio d'agneau aux herbes et parmesan pour lui, suivis respectivement d'un pana cotta à l'eau de rose et d'un tiramisu au moka, le tout arrosé d'un verre chacun d'un excellent vin de terroir local... Ils avaient encore longuement échangé, sur leur vie passée, sur leurs centres d'intérêts communs, avec passion, mais sans jamais aborder ce qui les faisait se rencontrer ce soir-là... Ils savouraient juste l'instant présent, le plaisir de la rencontre, l’enivrement de la découverte avec leurs cinq sens... Et puis, naturellement, il lui avait proposé de l'emmener chez lui. Elle avait accepté sans aucune réserve, elle attendait de toutes façons ce moment depuis trop longtemps ! La maison était chaleureuse et accueillante, avec des meubles et objets décoratifs en matière naturelle et noble : bois, cuir, verre, fer forgé, pierre... La maison était bien chauffée, mais il avait allumé un feu de cheminée qui faisait danser les ombres sur les murs de chaux blanche. Il étaient assis sur deux hauts tabouret, de part et d'autre d'un petit bar rectiligne qu'éclairait une ampoule à la lumière faible mais chaude, et avaient poursuivi leur discussion avec entrain, ponctuée de sourires entendus et empreinte d'une grande connivence d'esprit. Et, tout-à-coup, sans prévenir, sans détour, sans signe annonciateur, cette phrase. "Bien, fini les politesses !" Il venait de répéter cette phrase, en la regardant avec intensité, au fond des yeux. Elle n'avait pas baissé les yeux, et n'avait pas prononcé un mot, mais un rapide battement de paupière avait signifié "Oui, je suis prête, je suis d'accord pour tout, je me livre à toi." Ils étaient alors restés immobiles quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle y avait lu sa détermination, et sa bienveillance aussi. Il y avait lu sa reddition, et sa confiance aussi. Alors, il avait ajouté, de cette même voix chaude et sensuelle mais aussi sûre et impérieuse : "Debout, mets toi nue, entièrement, et lentement, devant moi." Elle s'est alors levée, doucement, avec grâce et légèreté, mais un peu intimidée et angoissée, ne sachant exactement par où commencer, ni où se positionner dans cette vaste pièce. Son regard la rassure, et d'un mouvement de tête il lui indique de se positionner sur le chaud tapis près de la table basse, face à lui. Des émotions contradictoires s'emparent d'elles sans qu'elle puisse rien y faire. Elle a le trac : va-t-elle lui plaire encore, une fois nue ? Saura-t-elle attiser son envie d'elle ? Simultanément, une sourde appréhension, légère mais bien présente l'envahit doucement : que va-t-il lui faire subir ? Enfin, et surtout, elle sent une vague de désir monter en elle, telle une irrépressible marée de vive eaux en période de syzygie. Elle se tient maintenant debout, face à lui, et, lentement, elle dégrafe sa robe, et la laisse glisser à terre le long de son corps. Pendant tout ce temps, il n'a pas bougé, il n'a rien dit. Il l'observe, la détaille. Elle sent ses yeux posés sur elle tels ceux d'un rapace repérant sa proie du haut des cieux. Puis elle dégrafe son soutien-gorge, qui rejoint la robe à ses pieds. Elle le regarde alors d'un air de défi. Elle voit le reflet des flammes de l'âtre briller dans ses prunelles, et comprend que la flamme du feu est en lui aussi, qu’Éros est à l’œuvre. Elle se sent désirable, et désirée. Alors elle se retourne, lui tournant le dos, se saisit de sa petite culotte avec ses deux mains de part et d'autre de ses hanches, et la fait descendre aussi lentement qu'elle le peut vers le sol, passant les collines de ses deux globes fessiers, les tubulures musclées de ses cuisses, les arrondis de ses genoux, les courbes fuselées de ses mollets, la cambrure de ses pieds enserrés dans ces chaussures à talons hauts et lacets de cuir qu'elle avait choisi pour cette occasion. Alors, elle se tourne vers lui, offrant à son regard sa nudité intégrale. Enfin, presque ! D'un regard il lui fait comprendre qu'il faut aller jusqu'au bout, et enlever aussi ses chaussures, aussi belles et sensuelles soient-elles... "C'était bien la peine de m'habiller avec des habits si lascifs et sexy pour lui plaire !", ne peut-elle s'empêcher de penser à cet instant. Mais elle s’exécute, et en équilibre instable, sans point d'appui, défait les boucles des lanières de ses chaussures, qui vont rejoindre ses autres atours à terre... Puis elle se redresse, face à lui, un peu gauche, ne sachant bien comment se tenir... Alors il dit "Tiens toi debout, bien droite, le dos cambré, tes deux bras croisés dans le dos, tes deux jambes écartées, et sur la pointe des pieds." Elle est surprise, un peu étonnée, elle ne s'attendait pas à cela. Elle se sent un peu humiliée, asservie, traitée comme une esclave aux ordres. Elle ne peut s'empêcher de penser à ses convictions féministes et philosophiques, à Gloria Steinem et son ouvrage "Outrageous acts and everyday rebellion" comme à Étienne de la Boétie et son "Discours de la servitude volontaire". Mais après tout, elle est bien là pour cela, et sa servitude est voulue et assumée, non ? Et puis, surtout, à ces paroles, elle ressent immédiatement un feu intérieur l'envahir, et un frisson de désir la parcourir telle une décharge électrique violente. Elle se sait incapable de résister, de dire non, de refuser l'ordre qui vient de lui être intimé. Aussi se met-elle en position. Il s'approche d'elle, silencieusement, la dévorant d'un regard perçant et lubrique. Il tourne autour d'elle. Elle se sent sans défense, offerte, impudique, obscène. Elle sent son souffle derrière elle, lorsqu'il s'avance à la toucher, effleure sa chevelure, puis murmure à son oreille : "Tu es désormais à moi, comme je suis à toi. Tu vas devenir l'objet de mon plaisir, et je vais devenir l'instrument du tien. Je vais commencer par t'inspecter, dans tous les détails les plus intimes de ton corps. Puis j'en ferai frémir chacune de ses parties, dans la douceur et dans la douleur, dans les caresses et les coups cinglants de la cravache ou du fouet, sous les baisers ou les gouttes brûlantes de la cire de bougie, dans l'emprise des cordes et des chaînes ! Ton corps et ton esprit vont connaître le plaisir, l'orgasme, l'abandon, la souffrance, la beauté, les gémissements, les cris, les râles, les larmes de joie et de rage emmêlées ! Es-tu prête ?" Elle n'hésite pas un instant, et répond d'un même murmure "Oui, je le suis. Je suis à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira."
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Par : le 18/03/19
Je connais mes devoirs de soumise. J’ai fauté et mon Maître a décidé de m’infliger une punition . Il m’envoie chez Maître Dionysos ,il arrivera plus tard. Je me présente a son domicile qui sera le théâtre de ma sanction. Maitre Dionysos me fait entrer ,il va se charger de me préparer pour l’arrivée de mon exécuteur. Il me dit de me dénuder puis place des bracelets de cuir sur mes poignets et mes chevilles et m’installe dans la pièce principale, en tailleur sur le carrelage froid. Il me fixe un bandeau sur les yeux, je laisse le noir envahir mon esprit. Puis il tire mes coudes derrière ma tête et relie les deux bracelets. « Ouvre «,m’intime –t-il en poussant une boule dans ma bouche, le bâillon se ferme autour de ma tête. Cette boule que j’expérimente pour la première fois me semble énorme, ma bouche est écartelée. Je l’entends s’éloigner ,je suis seule avec ma respiration, mais pas de répit, Maître Dionysos revient ,il plonge sa main vers mon sexe humide de désir ,je sursaute, il vient de me placer ce gros vibro que j’adore, direct sur mon point sensible, cet engin est diaboliquement bon, je vibre avec lui. Maitre Hypérion arrive, il apprécie ma position, je suis prête. Je commence à baver sérieusement, ma salive déborde, coule sur mon menton et dégouline sur ma poitrine, descend sur mon ventre. Il m’invite à me relever afin d’entendre ma sentence dictée par notre hôte, puis vient la liste des punitions . Je hoche la tête en signe de compréhension, muselée par le bâillon boule. « Penche toi en avant », ordre signifié calmement mais fermement. Le premier coup claque sur mes bulbes offerts, le paddle, large, souple s’abat inlassablement, ma peau chauffe, de cette douce douleur, je l’apprivoise, me l’approprie, calme ma respiration qui s’accélère en cadence. Une main se pose sur mon dos, je pose les paumes à terre, jambes tendues mes reins pointent vers le plafond, je ne sais quelle main introduit un objet dans mon anus. La brûlure est immédiate, intense, elle irradie dans mes entrailles. Je me souviens de ce sévice dans la liste : le gingembre ! Feu dans mon intimité. J’essaye de me concentrer mais la flamme me ronge, impossible d’y échapper. Et la racine roule, s’enfonce, écarte mes chairs, je me mords les lèvres. Paddle, encore, plus fort, et encore. Les Maître se réjouissent de la couleur écarlate de mon cul. Ils décident de me faire pivoter, l’autre côté leur semble trop blanc , et d’une main experte ils abattent à tour de rôle deux martinets sur mon ventre, les lanières partent à mon assaut, la pointe de mon sein subit les langues de cuir, là aussi ça commence à chauffer. On me pousse vers un divan, couchée, cuisses largement ouvertes, deux godes à posés à côtés de moi, Maître me laisse le choix .J’en saisis un. « Enfonce le,Caresse toi » me dit il . Je m’exécute, à la lueur lubrique des mes deux gardiens. J’introduit le membre en moi, je savoure ce moment, il glisse sans difficulté, mes liqueurs intimes se répandent et les gémissements s’amplifient dans ma gorge. Mais ce jouet ne semble pas leur suffire. Je sens les dents acérées de la roulette qui arrivent, elles courent sur ma peau, le frémissement monte comme une vague sous mon épiderme , je me soulève, le plaisir m’élève dans un vortex d’euphorie , les éperons, incisifs s’attardent sur mon sexe, s’égarent dans mes lèvres, je retiens mon souffle ,j’ai plutôt intérêt à ne pas bouger. D’autant qu’Hyperion s’amuse maintenant avec la lame d’un couteau à effleurer la fine membrane si blanche, à l’orée de ma vulve vulnérable, à la merci de mes deux tourmenteurs. Maître Dionysos approche sa bouche de mon ventre , sa langue , que c’est divin ….Exquise caresse tandis que le métal travaille l’intérieur de mes cuisses, supplices suprêmes étroitement enchevêtrés. Maître Hypérion prend doucement ma tête dans ses mains et me dirige vers son phallus tendu. Il s’introduit dans ma bouche. Je suis en apesanteur , régal des sens….Je suis comblée Sa verge s’épaissit autour de mon avaloir , Hypérion debout au dessus de moi déflagre dans ma jugulaire, me gavant de semence chaude , alors que les fines aiguilles de Wartenberg excitent ma pulpe,je savoure ce subtil mélange. Toutes ces sensations ont ébranlé mon âme et consumé mon corps. Ce Châtiment me fait redevenir humble et respectueuse, effaçant toute velléité de révolte.
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Par : le 18/03/19
Bonsoir... je partage ci dessous un ancien texte qui évoque une pratique que je n'ai connue qu'une fois, et qui me laisse un souvenir intense pour le côté humiliant tant dans les mots qui la qualifient que dans l'action en elle même. L'ordre venait de tomber, comme un couperet... Lentement, et après s'être retournée, après m'avoir adressé un sourire mutin, qui en disait tellement plus que des mots, elle s'était positionnée sur un canapé, tête en appui sur le haut du dossier, courbée presque à angle droit, et ses deux mains qui la touchaient, ses deux mains qui l'écartaient me montraient le chemin à suivre. Tout aussi lentement, par peur mais aussi peut être pour figer l'instant, je me rapprochais de ces fesses dénudées, splendides collines, courbures parfaites, qu'on ne souhaite que vénérer et surtout pas abimer par un coup de fouet qui serait un sacrilège. Ne pas oublier qui est qui, et qui je ne suis pas, qui elle est et ce qu'elle n'est pas. M'approchant, mon nez, puis ma bouche s'enfoncèrent dans ce terrain repoussant par l'éducation que beaucoup reçoivent, mais exaltant aussi de par le sentiment de franchir un interdit. Bien sur, vous l'avez compris, je parle de ce vallon que peu ont aperçu mais qui ne peut s'oublier pour le soumis ayant ses yeux juste devant. oui, à ce moment, je bascule, je suis un autre, je deviens salope assoiffée de cul, assoiffée de tout ce qu'elle accepte de m'offrir, de sa poitrine de déesse à son intimité à chérir, à nettoyer avec une application parfaite. Et ce soir, je progresse, à pile ou face, je suis le plus chanceux car les deux côtés auront été visité par ma langue agile, souple et gourmande. Assez pavoisé, je me perds...Ma langue sortie lèche délicatement son magnifique anus, "anus" oui, que pourrais je dire d'autre pour elle, pour cette caverne que je ne pourrais jamais posséder par des coups de reins, mais que je dois et devrais désormais honorer des lèvres à la langue ! Alors je parcours minutieusement ce bel anus, je laisse ma langue le contourner, le frôler, puis essayer de le forcer peu à peu, comme si je voulais sodomiser avec ma langue. J'ose croire que Maîtresse aime ma caresse, je veux même m'en persuader, gagner en confiance pour bien faire. Ce moment dure, je suis entièrement soumis, je lèche, je tête, je mange et je la régale, du moins je le désire de tout mon corps, de tout mon esprit. Un moment où mon visage a chaud, ou je transpire par ma conviction à oser. Ce soir, j'ai gouté, j'ai savouré...Pour beaucoup, l'histoire se résumerait à cette phrase : " tu n'es qu'un lécheur de cul" Mais pour moi, j'ai franchi une grande étape...Car ce que je vous raconte la, je ne l'ai jamais raconté ailleurs, car ce que je vous raconte la, c'est simplement sorti de mon imagination, car ce que je vous raconte la, j'aimerais le vivre un jour pour de bon. Et c'est un passé à baigner dans la soumission et l'envie de soumission qui me fait penser que c'est possible, qui l'eut cul ? pardon, qui l'eut cru ?
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Par : le 18/03/19
Aujourd’hui il me reçoit chez lui. Il sent que quelque chose n’est pas comme d’habitude. Moi de nature calme, il sent bien que je suis un peu trop enlevée pour ne rien lui cacher. Il me questionne du regard, sourit, amusé mais il se garde bien de me demander quoi que ce soit. Il s’agenouille et attend patiemment mes instructions. Un baiser dans le cou et je le laisse ainsi, sans ordre particulier. J’aime ce petit instant où il ne sait pas s’il doit me suivre, si la séance est réellement commencée. Et si, elle l’est. Évidemment qu’elle l’est. Du moment où il savait que j’arrivais, il s’est préparé pour moi et il est déjà redevenu mon petit soumis. Il est face à l’entrée et ainsi il ne voit pas mes gestes. Je tire une chaise à travers la pièce en prenant bien soin de laisser traîner deux des pieds sur le sol. Il entend distinctement ma direction. Arrivée dans sa chambre, je souris. Il a installé avec soin la chambre comme je le lui avais demandé. Il a poussé le lit contre le mur, déposé un lourd tapis épais sur le sol, et changé sa parure de lit pour une aux tons plus neutres, d’un joli beige apaisant. La chaise au milieu de cette pièce parfait le tableau. Je l’oriente vers le lit et je souris de sa future destinée. En repassant vers lui, je lui demande de se déshabiller rapidement et de se mettre en position. Je retourne à la voiture chercher mon sac. Lorsque je reviens il est prêt. Tellement beau. Dos cambré, cul offert, tête baissée, une main au sol, l’autre paume apparente posée sur son genou. Je soupire d’envie. Je flatte son joli cul de quelques caresses. J’effleure son trou, je survole son sexe et je laisse glisser mes ongles sur ses côtes. Il frissonne, je lui murmure « Bientôt ma petite chienne ». Je reprends mon sac et repars en direction de la chambre. Je sors soigneusement les accessoires dont j’aurai besoin. Je finis par sortir son collier et une très longue chaîne. Je les saisis. J’aime cette odeur de cuir, de métal. J’aime ce mélange de douceur et de froideur. Je reviens vers lui et en me collant contre son dos, je lui saisis le menton, passe le collier et l’attache plus serré qu’à mon habitude. Puis vient le tour la chaîne, qui repose sur son dos, courant le long de sa colonne vertébrale. J’attrape la chaîne presque à ras de son cou. « Allez avance ma petite chienne ». Il peine à me suivre, la tête relevée pour épargner au maximum son cou enserré. Il marche sur la chaîne, s’emmêle une jambe dedans mais je ne ralentis pas. L’heure tourne et il sera bientôt temps. Je l’assieds sur la chaise. Je m’accroupis à ses pieds (oui souris… souris bien…). J’accroche un premier lien à son genou droit, puis le gauche. J’attache un autre lien à chaque poignet, que je fixe ensuite à chaque genou. J’écarte ses jambes, me lèche la main en prenant tout mon temps et je le masturbe. Je l’entends grogner de plaisir. Hmmmm que j’aime ce grognement. Je le sens se laisser aller contre le dossier du fauteuil. Je fais mine de lécher son sexe qui se réveille à chacun de mes coups de langue virtuels. Il grogne de plus belle. Je me redresse et l’empoigne par la nuque en lui plaquant la bouche sur mes seins encore cachés sous le tissu de ma robe. « Lèche maintenant ». Il obéit et lèche goulument mon téton qui pointe sous ma robe. Pris dans son excitation, il le suce sans délicatesse. Une légère claque et le voici plus précautionneux. La sonnerie de l’entrée. Je l’écarte de moi, prends son visage entre mes mains. « Ça va te plaire ma petite chienne. Sois très sage et tu seras récompensé » Un coup de langue rapide sur son gland et je me dirige vers l’entrée. J’ouvre la porte. Elle sait qu’elle doit se taire pour l’instant. Elle entre sans un mot. Je l’embrasse en enroulant ses cheveux autour de mon poignet. Que ses lèvres sont douces… Je passe derrière elle, pose mes mains sur ses cuisses et remonte sur ses bas. Je retrousse sa robe et dévoile la dentelle de sa culotte. Ses jolies fesses. Je passe les mains sur sa poitrine, en douceur. « Parfait » Il m’attend, guette… Je lui prends la main et la conduis vers la table. « Allonge toi ma belle salope ». Je l’agrippe par la taille et la fais glisser jusqu’au bord de la table, les fesses à fleur. Je lui relève les pieds et je les calle de chaque côté de ses fesses. J’embrasse l’intérieur de ses cuisses, son ventre. Oui ondule ma belle. Elle en meurt d’envie et moi aussi. Je la lèche par-dessus sa culotte, elle soupire. Elle me caresse les cheveux et bascule son bassin vers ma bouche. Je lui fais sucer un doigt, puis deux. J’écarte sa culotte, je la titille de ces mêmes doigts et la pénètre sans ménagement. Elle gémit et ondule, vient à la rencontre de mes doigts. Elle est prête. Il est prêt . Je l’aide à se redresser en lui saisissant les poignets. Je l’embrasse, embrasse sa main et je l’emmène vers la chambre. Je ne le regarde pas, je ne la regarde qu’elle. Je la place entre le lit et lui, face au lit. « Interdiction de te toucher » Il sait que je m’adresse à lui. Je la caresse, j’attrape ses poignets et l’embrasse goulument. Il ne voit rien, devine. Elle m’excite. Son parfum, ses lèvres, ses cuisses contre les miennes, ses tétons qui titillent les miens. Je l’embrasse encore en lui malaxant les fesses, en remontant sa robe. Hmmmm cette dentelle sous mes doigts, cette dentelle qu’il dévore. Je la fais s’asseoir très délicatement sur le côté du lit, de sorte à ce qu’il puisse nous voir de profil. Je la quitte un instant et m’approche de lui. « Cela te plaît ? » Tout son corps me hurle que oui, je vois sa bouche sèche, cette façon de déglutir, son sexe dressé, sa peau en sueur. Je lui détache les poignets et l’embrasse. « Mains sur les cuisses et interdiction toujours de te toucher » De retour vers elle, je lui retire sa robe. Qu’elle est désirable, avec ses courbes et sa peau douce. Je m’approche un peu plus, toujours debout. Elle déboutonne le haut de ma robe, dégage mes seins de mon soutien-gorge et me caresse. Elle se mord la lèvre, hésite. Je ne l’encourage pas, malgré mon envie, mais je ne l’empêche de rien. Elle savoure ce temps de caresse, je savoure ses doigts qui redécouvrent ma poitrine, sa main qui soupèse mes seins. Je caresse ses cheveux et elle m’embrasse les seins, les lèche. Mes soupirs répondent aux siens. Je la veux. Je m’agenouille et libère à mon tour ses seins. Cette vision des seins juste sortis des bonnets de soutien-gorge me rend folle. Je suce ses tétons encore et encore en l’empoignant par les fesses. Nous soupirons de plus belle. Je reprends un instant mes esprits, m’éloigne légèrement et en le fixant dans les yeux, je reprends mon jeu de langues sur ma princesse, doucement, très doucement. Son érection me confirme que le spectacle lui plaît. Je le vois resserrer ses mains sur ses genoux. Il murmure des mots que je n’entends pas. Il ne bouge pas sur sa chaise mais je reconnais son visage. Ma chienne est là, prêt à tout pour sa Maîtresse. Je savais que cela lui plairait et j’ai vraiment envie de lui offrir ces plaisirs qu’il attend depuis longtemps. Je relève ma princesse et l’emmène vers lui. « Tu as été sage ma petite chienne, tu ne t’es pas caressé ; regarde celle que je t’offre. » Elle sait ce qu’elle doit faire. Elle se caresse et entame un ballet de gestes sensuels devant lui, le frôle, pendant que je lui attache les mains dans le dos. Je reste derrière lui, je savoure le spectacle autant que lui. « C’est pour toi mon petit soumis » Il ne parle pas, ne peut plus parler. Mais il soupire et je respire son envie. Je retourne vers elle et je la déshabille entièrement. Elle fait glisser ma robe. La voilà nue, me voilà en lingerie, bas et talons. Je la fais asseoir sur ses cuisses. Il sent son odeur, enfouit son nez dans ses cheveux, son cou. Elle ondule immédiatement contre lui, contre sa queue puissante qui s’aligne entre ses fesses. Il commence à bouger son bassin et je mouille à ce spectacle si beau. Je m’asseois à ses pieds, j’écarte un peu ses cuisses et la lèche goulument. Elle est si bonne. Elle s’agrippe à la nuque de ma chienne qui frétille de plus belle. Il ne me facilite pas la tâche mais je n’ai pas envie d’interrompre ces mouvements qui alimentent le plaisir de tous. Je devine sans peine son plaisir à lui, et je goûte abondamment son plaisir à elle. Je lui saisis les mains et la fais me rejoindre au sol. Il gigote de plus en plus, comme pour prolonger sa présence contre sa queue dure, son corps chaud contre son torse moite. Je l’embrasse et la caresse, lui saisit les cheveux et j’accompagne sa tête sur la queue de mon soumis. « Suce le bien ma belle, il l’a mérité » Elle ne rechigne pas, elle en mourait d’envie et vu le râle de ma chienne, il aurait pu évacuer en direct. Je la retire et laisse à mon soumis le soin de reprendre un peu ses esprits, puis je renfonce la bouche de ma princesse sur sa queue, lui imprimant un rythme doux et pas trop profond. Je me redresse et saisis le visage de ma chienne. « Tu aimes ? -Oh oui Madame. Merci Madame -Ce n’est pas encore fini » Je me ragenouille, place le visage de ma soumise sur un côté de sa queue, et je m’attaque à l’autre. Sa langue qui se mêle à la mienne, à son gland, sa peau frémissante. Sa queue enserrée par nos deux bouches, sucée tantôt par l’une, tantôt par l’autre. Nous sommes tous au bord de l’explosion. Je me relève brusquement, je le détache. « Va sur le lit » Je la tire par la main, la pousse vers mon soumis et je l’installe sur sa bouche. Je m’installe sur sa queue, face à elle, et je glisse son sexe dans mon cul. Oh l’embrasser, lui lécher les seins, voir son visage déformé par la jouissance imminente, le sentir s’agiter dans mon cul, ressentir le mâle qui se déchaîne, me frotter le clitoris sur la naissance de ses poils, les entendre râler, soupirer, sentir cette puissance qui monte inexorablement, lâcher tout, jouir... Qui aura joui le premier, je n’en sais rien, je ne sais plus… Ne reste que la douceur qui nous berce, la chaleur de corps qui retrouvent peu à peu leur rythme, l’esquisse de trois sourires, la beauté du silence de l’après…
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Par : le 10/03/19
Oliveira glissait entre les mains de Malko comme une anguille qui se serait égarée dans un aquarium de Miss Dior... Le lourd vin chilien avait déchaîné chez elle une folie érotique communicative. Mais pour une raison incompréhensible, elle se refusait à lui, se contentant de caresses sophistiquées, allant de la fellation passionnée à l'usage extrêmement spécial de ses cils. Tout-à-coup, elle l'abandonna, allongé sur la moquette, pour farfouiller dans le tiroir de sa table de nuit. Il devinait son corps bronzé dans la pénombre avec les marques blanches des fesses rondes. Il n'y avait pas encore de bronzage intégral au Chili. Elle se retourna, revint vers lui, l'embrassa, en appui sur les mains. Puis sa bouche glissa le long de sa poitrine, il sentit de nouveau la caresse délicate et habile de sa langue, vite remplacée par ses doigts souples. Occupés à une étrange besogne... Il se redressa sur les coudes, intrigué. Qu'est-ce que tu fais ? Laisse-toi faire ! Il la sentit glisser quelque chose autour de son sexe. Comme un anneau de caoutchouc qui le serrait sans lui faire mal. Les ongles courts d'Oliveira le firent glisser à mi-hauteur de son organe. Puis, elle s'allongea sur lui doucement, de tout son corps. Ondulant doucement laissant glisser les jambes de chaque côté des siennes, se cambrant comme une chatte en chasse. Viens, maintenant, murmura-t-elle. Ils roulèrent sur la moquette. Il la renversa sous lui, s'enfonça avidement en elle. Elle se cabra. Doucement. Doucement. Il obéit, demanda, bouche contre bouche : Qu'est-ce que tu m'as mis ? Après, haleta-t-elle, je te dirai... Il commença à bouger avec plus de douceur. Se contrôlant comme il sied à un gentleman, même en rut. Les reins d'Oliveira se creusèrent sous lui. Loin : réclama-t-elle d'un ton soudain impérieux. Son injonction déchaîna Malko : sa partenaire poussa soudain un râle rauque, inattendu. Elle qui n'avait jamais desserré les lèvres. Lorsqu'il se retira, croyant l'avoir meurtrie et qu'il revint ensuite, n'en pouvant plus, son râle se transforma en cri rauque de chatte couverte. Malko sentit ses jambes se raidir et se refermer autour de lui. Elle en tremblait. Il accéléra le rythme, lui arrachant un vrai rugissement. Puis, elle se mit à râler sans discontinuer. Ses doigts aux ongles courts ancrés dans ses épaules, les jambes nouées dans son dos, comme une tenaille, pliées en accordéon. Doucement, doucement, supplia-t-elle. Il sentit le tremblement venir du fond de son bassin, à l'accélération de ses mouvements. Il allait et venait toujours aussi lentement, faisant appel à toute sa volonté pour se contrôler et le râle ininterrompu le fouettait comme un aphrodisiaque extraordinaire. Oliveira lui griffait le dos comme si elle avait voulu le peler comme une orange. La tornade qui surgit de ses reins lui fit oublier toutes les recommandations de prudence d'Oliveira. Il la martela avec férocité, ne pensant soudain plus qu'à son plaisir à lui. L'effet fut extraordinaire. Le cri d'Oliveira se cassa, elle demeura la bouche ouverte, laissant Malko apercevoir son gosier, tétanisée, tremblante, tendue an arc sous lui, soulevant ses 80 kilos à la seule force de son orgasme. Puis le cri reprit quand ses poumons se remplirent d'air à nouveau, si fort qu'il fit peur à Malko. Il allait sûrement jusqu'à Providencia. De quoi faire rêver toutes les lolas et leurs pololos... Malko retomba, foudroyé, mais Oliveira continua à gémir, à hoqueter, se trémoussant sous lui comme si un membre invisible continuait à la labourer. Malko, en nage, haletant, ne pensait même plus à l'étrange anneau qu'Oliveira avait glissé autour de lui. La jeune femme se calma enfin, l'écarta avec un sourire repu. Sa main descendit et ôta l'anneau mystérieux. La lumière de la lampe de chevet éclairait les cernes bistres sous les yeux, la bouche gonflée, les étranges pupilles cobalt dilatées, pleines d'une joie animale. Elle montra à Malko, dans le creux de sa main droite, un bout de ficelle rond d'où partait des aspérités circulaires. Tu sais ce que c'est ? C'était la machine infernale qui avait déclenché ce super-orgasme. Non, dit Malko. C'est un guesquel. Cela vient de Bolivie ? Les aimaras le fabriquent avec une paupière de lama à laquelle on a laissé ses cils. Lorsque tu fais l'amour, ceux-ci se raidissent. J'ai l'impression d'avoir une pelote d'épingles qui tenterait frénétiquement de s'échapper de moi. C'est tellement fort, c'en est presque insupportable. Seulement, il ne faut pas y aller trop vite parce que je pourrais mourir ou peut-être devenir folle, ne plus penser qu'à cela... Malko contempla le guesquel. Rêveur. Décidément la civilisation inca était encore plus avancée qu'on ne le croit... Qui te l'a donné ? Le premier garçon avec qui j'ai fait l'amour après mon divorce. Parce que je n'arrivais pas à jouir ? Un Bolivien beau comme un dieu. Il est retourné là-bas, mais il m'a dit que je n'oublierai jamais, que je penserai à lui chaque fois que je ferais l'amour avec le guesquel... Que sans lui, cela me paraîtrait fade... C'est vrai ? C'est vrai, fit-elle gravement. C'est comme une drogue. Les « machos » d'ici me tueraient s'ils savaient que je pense à un autre homme en faisant l'amour avec eux... Elle l'embrassa. Sa bouche sentait le tabac, l'alcool et le sperme. Puis elle alla mettre un disque de flûte indienne et ils restèrent longtemps étendus à même le sol. Malko était si fatigué qu'il s'assoupit. Il se réveilla en sursaut, rêvant qu'un condor boutait ses parties nobles. Ce n'était que le dents aiguës d'Oliveira. Il baissa les yeux et s'aperçut qu'elle lui avait remis le guesquel. Insatiable. Oliveira abandonna son activité et vint enfourcher Malko, une lueur amusée dans les yeux. Je ne l'ai jamais fait comme ça, dit-elle. Tu feras attention. Elle s'empala doucement sur lui, se mordant les lèvres pour ne pas crier, resta quelques secondes immobiles, reprenant son souffle. Puis elle commença son va-et-vient. Les yeux fermés, les doigts crispés sur le ventre de Malko, comme pour le repousser. L'infernal instrument râpait sa chair intime comme une petite bête hostile et complice à la fois. En dépit de la douleur, elle accéléra le rythme, commença à feuler. Très vite, elle eut un orgasme, puis un second, puis continua sans s'arrêter, dodelinant de la tête, les ongles crispés sur Malko. Oliveira prit son plaisir avec un hurlement sauvage et retomba contre lui, son visage inondé de sueur collé à la poitrine de Malko. (SAS, l'ordre règne à Santiago - Gérard de Villiers, 1975)
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Par : le 27/02/19
Au cas où tu te poses la question, rien de prémédité. Mais j’aime te voir faire ma belle salope. Il m’observe et il aime ça. Rien de prémédité ? Donc il improvise. Nouvelle décharge dans le bas ventre. Cette situation m’excite terriblement. Je sais qu’il savoure, qu’il réfléchit, qu’il prépare une suite quitte à tout chambouler de son plan initial. Je sais aussi qu’il me couve de son œil protecteur et qu’il ne laissera personne déraper. Je sais aussi et surtout que ça l’excite… Je continue ce jeu puisqu’il apprécie mais je ralentis malgré tout la séduction. Restons aguichante mais pas trop entreprenante. Je prends soudain conscience que c’est un jeu dangereux. Même si mon Dom est là, pourra-t-il vraiment me protéger contre un grand gaillard fâché d’être éconduit après avoir été ainsi encouragé. Ma raison me crie de stopper net mais ma chatte brûlante veut encore de ce jeu, de ce risque, de l’inconnue qui nous attend. Je soupire. -Tout va bien ? L’œil amusé de Louis me dévore et me questionne. Pour toute réponse, je laisse mon doigt glisser sur le rebord du verre, tournant lentement. Je ne le quitte plus des yeux et observe sa réaction. Manifestement l’effet voulu fonctionne. Louis se redresse sur cette chaise qui devient visiblement trop petite pour lui. Il passe nerveusement sa main dans les cheveux. Je passe alors la seconde. Je trempe mon index dans le vin et le lèche en glissant ma langue de la base à la pulpe de mon doigt. Je le vois déglutir. Je recommence mais cette fois-ci je suce le bout de mon doigt sans le quitter des yeux. -Bonsoir. Oh cette voix. Instinctivement je me redresse le dos bien droit. -Je vois qu’on s’amuse bien ! -Euh oui, je… Louis bredouille. Mon Dom l’interrompt. -Pas de soucis, rassurez-vous. Madame n’a rien fait de mal. Il a insisté sur le Madame en me regardant avec cette lueur carnassière que je ne connais que trop. Je me sens immédiatement mouiller de plus belle. -Monte et passe le rideau rouge. Tu sais quoi faire. -Le rideau rouge ? -Monte, tu ne pourras pas te tromper, me dit-il d’une voix douce et souriante mais d’un ton ferme qui signifie maintenant. Je me lève et me dirige vers l’escalier, abandonnant là mon dom et mon inconnu. Je sens le rouge me monter aux joues. Que va donc bien pouvoir lui dire mon Dom ? Oh mon dieu… Mes jambes me portent à peine, mon sang pulse, la tête me tourne. Me voici à l’étage. La même foule bigarrée qu’en dessous. Cette même ambiance feutrée, cette même lumière lourde, ce même décor ancien. J’y suis déjà venu mais aujourd’hui il y a un je ne sais quoi en plus dans l’air. Et dans un coin de la pièce ce rideau en velours rouge imposant que j’avais pourtant à peine noté lors de ma dernière venue. Mais ce soir je ne vois que lui. Porte de merveilles, de délices, de tourments… J’écarte le petit écriteau « privé » écrit en lettres dorées et les larges et lourds pans du rideau rouge. La pièce, ou plutôt l’alcôve est petite, une minuscule fenêtre d’où proviennent les lumières de la rue, et un immense piano qui occupe quasiment toute la surface du parquet. Je sens le rideau se refermer derrière mon dos et je respire enfin. Rapidement je m’agenouille, pose mes mains sur mes cuisses écartées, je baisse la tête et je ferme les yeux. Les idées se bousculent dans ma tête. Que sont-ils en train de se dire ? Qui vais-je voir entrer ? Mais étonnamment je m’apaise rapidement. Cette position me rappelle que je suis désormais et encore plus qu’auparavant son jouet docile et je sais pertinemment que ce qui va suivre me plaira, peu importe ce qui se passera. Les minutes me semblent une éternité et mes genoux me lancent. Je tends et détends mon dos dans l’espoir de faire disparaître l’engourdissement naissant. Je me concentre sur les notes de jazz qui me parviennent de l’autre côté du rideau, sur les cliquetis de verre qui choquent les tables, sur les dialogues étouffés des gens. Je prends conscience du cocon dans lequel je me trouve mais aussi de la proximité de la salle contigüe. Et enfin le bruit discret du rideau, les conversations que j’entends plus nettement et le retour des bruits étouffés. Des pas. Le plancher qui grince légèrement. -Oh. J’entends la réaction spontanée de Louis face ma pose. Un frisson de soulagement me parcourt. Il n’y a pas eu de soucis entre eux. Ils sont là tous les deux. Oh mon dieu. Ils sont là tous les deux. Une onde de volupté embrase aussitôt mon corps. Me voici, chatte brûlante au pied de ces 2 hommes. Je déglutis avec peine. -Ouvre les yeux et relève la tête. -Oui Monsieur. Mais ce n’est pas mon Dom que je vois. C’est pourtant bien lui qui a prononcé ces paroles. Je vois Louis, le regard noir de désir, assis en face de moi sur le tabouret du piano, jambes écartées et pieds solidement ancrés au sol, les mains en appui sur ses cuisses. Mon Dom reprend. -Que faisais-tu tout à l’heure ma belle pour l’aguicher ? Joue encore de tes doigts ma salope. Allume-le. Je veux qu’il bande pour toi. Oh putain. Ma chatte est inondée par ces simples mots. Par ce regard dévorant qui me scrute. Par les mains brûlantes de mon Dom qui passe dans mon cou. -Oui Monsieur. Sans attendre je reprends le ballet de mon doigt interrompu plus tôt. Je le lèche, le suce. Je prends plaisir à varier la profondeur, la vitesse, je montre bien ma langue douce et épaisse qui remonte le long de mon doigt brillant de salive. Je me tortille de plaisir et d’excitation. Je ne rate rien des réactions de Louis dont les mains se crispent et dont les cuisses commencent à se serrer et se desserrer au rythme de ma langue sur mon doigt. Je ne regarde plus ses yeux mais sa queue que je devine à l’étroit sous son pantalon. Et je m’applique de plus belle, redoublant d’effort pour le faire exploser. J’entends les râles satisfaits de mon Dom dont les mains parcourent toujours mon cou. Puis je sens ses cuisses encadrer les miennes. Il me mordille le cou et sort sans ménagement mes seins de mon soutien-gorge et de mon haut. Je gémis et ondule. L’envie me démonte la chatte. -Continue ma salope. Regarde comme il bande. Effectivement je n’ai pas vu Louis défaire sa braguette, sortir sa queue dure et épaisse. Mais je le vois se masturber d’une ferme et puissante, de gestes lents et mesurés, le visage déformé par l’envie. Je gémis de plus belle. Mon Dom passe une cuisse entre les miennes et pressent désormais mes tétons entre ces doigts. J’oublie Louis, j’oublie le lieu. Je sens l’orgasme monter. Je me frotte par de violents coups de bassin sur la cuisse de mon doigt. -Oui vas-y ma chienne. Branle-toi sur moi. Hurle. Jouis. Il referme sa main sur ma bouche et continue de malmener mes tétons de l’autre. Oh putain je sens que je viens et ne contrôle plus rien. Je sens cette envie d’exploser monter. Oh putain c’est si fort, si bon. Mon Dom se presse contre mes fesses et sentir son érection tout contre moi finit de me faire basculer. Je jouis, sans contrôle. Mon Dom me relâche. Je m’écroule sur les coudes. Je souffle. Mon Dom m’enveloppe et se replie sur moi. Il me relève le menton. -Contemple ton œuvre ma salope. Je rouvre les yeux et vois Louis, avachi contre le piano, les bras écartés en appui derrière lui, les joues rouges, un petit sourire au coin des lèvres, le regard dans le vague. Je vois aussi une flaque devant ses pieds. -Merci mon Dom chéri. Il est toujours recroquevillé sur moi et je frotte ma joue contre la sienne. Il se redresse. Je me réajuste et il m’aide à me relever. Louis s’est redressé lui aussi. Il glisse un mot à mon Dom, ils s’échangent une tape sur l’épaule. Louis s’approche de moi et contre toute attente me fait un baisemain. Cette délicatesse me surprend et m’enchante. Je lui souris et le regarde passer le rideau. Lorsque je tourne la tête et que je croise le regard de mon Dom, je sais déjà que la soirée n’est pas finie…
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Par : le 25/02/19
Nous montons l’escalier principal, je dois ressembler à une enfant, les yeux pétillants ayant hâte de découvrir sa surprise. J’ai ce sourire d’envie qui s’affiche en grand sur mon visage. J’ai chaud aussi. Les deux verres de vin bu à table quasiment cul sec, pour nous remonter le moral avec Louna après les gesticulations violentes et les éclats de voix, me chauffent les joues. Arrivés en haut, Max m’invite à tourner de suite à droite. Des personnes que je ne prends pas le temps de regarder se tiennent de chaque côté d’un petit renfoncement. Max pousse alors la porte de cette vaste chambre explorée plus tôt dans la soirée avec Shape. Elle est plongée dans le noir, ou plutôt dans une pénombre violette, à cause de grands néons fluo disposés aux quatre coins de la pièce qui donnent à nos dents le sourire émaille diamant et à nos yeux un air de vieux chien diabétique à la cataracte avancée. Il referme rapidement la porte derrière nous, après avoir dit aux personnes restées dehors « quelques secondes de patience ». A cet instant je ressens une petite touche d’angoisse, là au creux de mon ventre. Passagère, je sais que Shape ne me laisserait pas, là où je ne souhaite pas être. Respire Lilo, fais lui confiance. « Max, Shape, connait le jeu des fantômes ? Vous lui avez expliqué ? Ou vous lui direz ? » « Oui, oui ne t’inquiètes pas. Tu aimes jouer ? et ce soir tu vas pouvoir mener la danse ! » Je respire encore. Le lit immense est à ma gauche. Une armoire recouverte d’un miroir orné de jolies moulures se tient fièrement à droite. A côté il y a un mannequin de couture sur pieds. Un fauteuil joliment habillé fait face au lit. J’entends de suite, des rires et des secrets qui se partagent à voix basses derrière un paravent de tissus brodés dans le fond de cette grande chambre. Max me propose de me mettre plus à l’aise, et de retirer ma robe. Je commence donc à me déshabiller sans sourciller. Se tenant dans mon dos, il m’aide à y défaire le nœud. Je suis légèrement troublée mais également touchée par cette attention. Il me tend son bras afin que j’y dépose la robe. Lorsqu’il découvre mon tutu, je comprends qu’il me faut aussi le lui remettre. Encouragée par son sourire et ses yeux charmeurs, je me déchausse également. Me voici en sous-vêtements et bas, prête à participer à un jeu dont je ne connais toujours pas les règles. Voyant que je ne m’oppose pas à l’idée de me dévêtir, Max m’explique que je ne serais pas nue à la vue des hommes puisque recouverte d’un drap blanc, et que je serais bien plus à mon aise sans ma culotte et mon soutient gorge, mais que j’étais libre de le faire maintenant ou plus tard, ou pas. Trop de choix s’offrent à moi. Je ne réponds rien et ne bouge plus. Il invite alors les voix de derrière le paravent à finir de me préparer. Trois petits fantômes arrivent. Ce sont des femmes. Je suis rapidement recouverte d’un grand drap blanc, il y a des trous pour mes yeux et un pour ma bouche. Max fixe au niveau de mon regard un masque rose qui permet de maintenir les trous aux bons endroits. Puis il me rassure en me disant que je suis aussi très jolie en petit fantôme et me place face au miroir de l’armoire. Nous sommes quatre formes blanches fluorescentes. Je souris, j’adore cette image dans ce décor. Nous sommes les spectres magiques qui hantent ce château ! « Voilà ce qui va se passer, je vais faire entrer un homme Soumis ou Dominant choisi par mes soins dans la chambre des petits fantômes et vous aurez dix minutes pour faire ce que vous voulez de lui, Absolument tout. Il aura pour consigne de se laisser faire et de ne rien dire. » Mes trois autres complices sont emballées. Moi, sur l’instant, j’arrête bien vite mes gesticulations et mon début de balai fantomatique en me rapprochant de mes trois nouvelles amies. Le fantôme n’en mène plus large du tout. Et pourtant dans ma tête, des envies commencent à embouteiller le portillon. Personne ne me verra, je serais et ferais ce que je veux et cet homme volontaire sera le complice obligé de mes jeux. OUIIIiiiii, mais ouiiiiiiii, J’applaudi presque hystérique, au moment où Max quitte la pièce. Nous entrons doucement dans notre rôle et voletons sur le parquet, les immenses draps blancs se distinguent fortement dans l’environnement très sombre et perçu comme plus inquiétant de la chambre. Je recommence à danser, comme j’aime toujours à le faire. Je suis une petite fille à qui l’on vient d’offrir une superbe robe à paillette qui tourne ! Je fais l’oiseau avec mes bras, tente de découvrir mes jambes de façon sexy en face du miroir. Je trouve ces formes et leurs contrastes appuyés très jolies. Sous le tissu, je boue déjà et ma respiration et l’humidité qu’elle transporte me pique un peu les yeux. C’est à cet instant que Max réapparait dans la pièce avec notre première victime consentante. Mes trois amies se précipitent à sa rencontre tandis que je l’observe. Il est de taille plutôt petite, n’est pas souriant et semble comme gêné. Son regard est peu expressif, alors que les filles sont à caresser son corps au travers de ses habits de soirée. Je comprends à ce moment-là, que le trou pour la bouche ne serre pas uniquement à respirer. L’un des petits fantômes s’agenouille aux pieds de ce timide et s’empresse de défaire la fermeture éclair et la ceinture de son pantalon. Dans un premier temps, mes pieds sont comme vissés au sol, je n’arrive pas à me décoincer. Elles sont deux agenouillées à présent. J’ai fait un pas ou deux ou trois peut être. Je veux voir maintenant. Elles le font s’asseoir sur le lit. Lui frotte le ventre à six mains. Je suis toute proche. Il a l’air si mal à l’aise. Il m’est presque gênant de me tenir debout et de voir son visage. Je n’arrive pas à savoir s’il a une érection, alors qu’elles s’entraident à remettre en phase les bouches et orifices des tissus. Max au moment de ressortir, nous incite à nous amuser d’avantage car il ne reste plus que quelques minutes. Je m’encourage, -Allez Lilo, lance-toi, c’est le premier pas qui compte ! Je fais alors l’effort de m’agenouiller et de me frotter à sa jambe. A quatre patte, j’attrape ses lacets avec ma bouche et défais sa première chaussure, puis sa seconde et les envois loin de lui. Je fais de même avec ses chaussettes. J’ai envie qu’il me caresse la tête, les fesses aussi que je m’amuse à gigoter. J’ai besoin d’être encouragée pour toucher sa peau. Mais rien ne vient. Alors toujours à quatre pattes, je fais le tour du lit et m’allonge dans son dos afin de reprendre ma place de spectatrice. Un des petits fantômes vient me rejoindre, passe sa main sous mon drap et touche l’une de mes cuisses, je suis surprise, je me laisse faire pourtant. Et comme pour remercier ce geste, je pose ma bouche délicatement sur la sienne, c’est amusant. Je reçois une caresse sur mes fesses et un « merci c’est très agréable ». C’est le premier baiser que je donne à une femme. Max revient accompagné d’une dame brune qu’il installe sur le fauteuil faisant face au lit. Elle regarde plus qu’attentivement la scène qui s’offre à elle, le visage pointu, la bouche tout aussi serrée que sa jupe droite en simili cuir. Etrangement je sens l’homme timide plus détendu. L’un des fantômes incite la femme à se transformer également en spectre blanc, je les aide à fixer le masque. Ce nouveau complice se mélange alors aux autres l’espace d’un instant, mais me rejoint très vite à l’autre bout du lit en me disant « cela ne m’excite pas du tout ! » Max entre à nouveau « les dix minutes sont écoulées ! Monsieur, Madame, après vous…Petits fantômes, tenez-vous prêt, un autre candidat arrive ». « Bah, zut, je ne pensais pas rester pour un second round moi » et en même temps l’étincelle curiosité clignote en mode feux de Bengale. J’ai envie de voir qui s’invitera à présent chez nous. Je déguise le mannequin de bois et de velours, afin de rajouter une touche mystérieuse. Un des fantômes sera immobile et n’en perdra pas une miette ! Han…, il me vient une idée, celle que Shape pourrait lui aussi à son tour passer la porte de la chambre et se laisser aller aux plaisirs prodigués avidement par d’autres sous mes directives implicites. Il me reconnaitrait rapidement, malgré ce drap, c’est certain. C’est étrange, je suis jalouse, possessive, ses yeux ne doivent être que pour moi, ses intentions aussi, mais là, dans ce décorum, et grâce au jeu, je suis excitée en projetant une scène dans ma tête sur écran géant. Moi à ses genoux le suçant de manière appliquée et amoureuse et lui touché et explorant le corps d’autres… Oh … ou alors, non…il entre et assis sur le fauteuil regarde les fantômes lubriques animer d’autres désirs en plus des siens qui resteraient secrets. Il noterait les sévices et corrections qu’il s’appliquerait à me faire subir ensuite, à moi, sa vilaine soumise incapable de rester sage. Je souris. Je veux jouer encore… Il entre. Brun, la cinquantaine, un peu plus grand que moi, de corpulence moyenne, le visage sombre. Mes amies s’animent autour de lui, je m’avance à mon tour et trouve rapidement ma place face à lui légèrement décalée sur sa droite, ma jambe gauche bloquée par un fantôme déjà afféré à le masturber. J’aime sa main. Je la caresse doucement, remonte le long de sa chemise, son épaule, et dessine sa bouche avec mon index. C’est osé, mais il a pour consigne de se laisser faire, et moi j’ai tous les pouvoirs, alors… Il me fixe. Je ne décrocherais pas la première ! Il touche ma poitrine au travers du drap, la malaxe avec ses deux mains. Nos regards ne se lâchent pas. Puis il fait remonter le tissu et tire fortement sur mon soutient gorge pour faire sortir mes tétons déjà saillants. Il les ferre, et se met à les pincer. - Je ne lâcherais rien Monsieur. Mes yeux le lui disent, et je sais qu’il a compris, car déjà son emprise se fait plus forte. Encore un peu plus mordante à mesure que je soutiens plus intensément son regard. Je suis à présent obligée d’entrouvrir la bouche, afin de gérer cette douleur qui me trempe l’entre jambe. Ne sachant plus rester droite, je commence à frotter mes cuisses l’une contre l’autre. Je ressens une pointe honteuse, mais surtout du plaisir qui remonte depuis mon nombril, vacille en passant par la pointe de mes tétons suppliciés et termine à présent en soupir, là, tout contre mon palais. Lui transpire, son visage perle. J’aime ce qu’il me fait, j’aime cette façon qu’il a de me tester, j’aime le provoquer, me bousculer. Je gémis un peu, jusqu’au moment où, plus fort que moi, je lâche un cri et quitte ses yeux pour baisser les miens. Son souffle est devenu râle. Il lâche alors mes seins, dépose un baiser sur mon front puis je me retire. Je reprends ma place à l’autre bout du lit et récupère doucement une respiration plus calme. En retirant mon soutient gorge, et réajustant mon habit de lumière, je réalise avoir pris du plaisir uniquement grâce à mes tétons. Là encore, une première ! La personne suivante est plus joviale, il lui tarde de toutes nous toucher. Son corps est dur, son ventre rond. Il est debout au milieu de la chambre. Il m’est facile, de me faire féline à quatre pattes et de caresser, mes flancs, mes fesses, mes cuisses et une fois debout, d’écraser ma poitrine emplie de désir tout frais contre lui. Excité, il veut m’embrasser, mais ne trouve pas l’accès à ce qu’il désire, l’ouverture pour ma bouche ayant perdue sa place et se trouvant à présent sur le haut de mon crane. Aucun intérêt ! N’en pouvant plus, il soulève le drap et me retrouve en dessous. Je suis démasquée, à découvert. Il me voit, moi, mon visage qu’il caresse brutalement. Petit malaise, bien vite oublié. Je veux tout, satisfaire ma curiosité surtout, savoir de quoi je suis capable aussi. Je ressens comme une frénésie, un désir irrépressible, une faim de plaisir. Je sais à cet instant, que je ne contrôle plus rien, ou du moins, que je m’autorise à ne plus rien contrôler. Advienne que pourra Lilo, joue, joue, joue ... Je me sens puissante, forte, en pleine confiance. Il me saisit la nuque et prend ma bouche avec sa langue en l’enfonçant aussi durement qu’elle est raide et presque rêche. Je n’aime pas son contact, mais je l’accepte car son désir est fort. Il passe rapidement sur mes seins et se dirige bien vite dans ma culotte, ses doigts raides s’agitent et glissent sur ma mouille. C’est alors que deux fantômes nous rejoignent sous le chapiteau. Ses doigts quittent mon sexe et se perdent ailleurs. Je suis presque soulagée. Je laisse ces trois, puis quatre corps qui s’agitent et commencent à émettre des couinements. Je m’allonge sur le lit écartant mes bras et mes jambes pour récupérer un peu de fraicheur. Je retrouve alors ma bobine à question : - Qu’est-ce que je viens de faire ? Que va dire et penser Shape ? Vais-je être capable de tout lui raconter ? Sait-il ce qui se passe ici ? Max le tient informé ? Ces hommes lui font un rapport en sortant ? Ou est-il, Pourquoi ne vient-il pas ? Quelles seraient les limites à ne pas dépasser selon lui ? … « Petits fantômes, c’est le dernier candidat, il faut tout donner, je vous envoie le plus beau ! » Je me redresse rapidement. « C’est Shape ? » « Ah non, effectivement, ses Dames en avaient fait la demande, mais il a décliné l’invitation. » Je suis dépitée, n’ai plus envie de jouer. Je replace pourtant le masque et réajuste ma culotte en boudant. Est-il possible que tout est été discuté, prévu, avant ?... Mais non Lilo, ne soit pas bête, nous ne nous sommes pas quitté de la soirée ! . Il est là, une carrure de garde du corps, un athlète, avec des muscles qui doivent soulever de la fonte. Il est métisse, une petite quarantaine. Je n’ai jamais touché en corps comme celui-ci. Mes yeux se rallument à la vitesse de l’éclair. Je veux qu’il ne regarde que moi. Alors je me mets debout sur le lit et commence à bouger. Je fais le spectacle. Au départ timidement, puis je me mets à danser plus sensuellement, à faire voler ce blanc, plus haut, plus fort, je ris même un peu. Ses yeux sont sur moi maintenant. Je descends du lit et vais le retrouver en prenant tout mon temps. Arrivée derrière lui, mes mains passent dans son dos, et, sans comprendre ce qui me prend, comme énervée, je le mords, assez fort. Mes dents au niveau des omoplates, puis de ses reins, lorsque son pantalon tombe à ses genoux. Je le mords aussi sur ses biceps et lui pince les pectoraux. Je me trouve alors projeter sur le dos dans le lit. Et son corps écrase aussitôt le mien. Je ne vois plus rien. Le drap est appliqué sur mon visage et me colle. Son sexe dur, pressé sur ma hanche. Je ne proteste pas. Ne bouge aucunement lorsqu’Il retire mes bas et fait descendre ma culotte. Il n’est plus seul à me toucher, je le sais. Le drap se replie à mesure que mon corps se découvre à la vue de tous. J’ai un peu peur. D’abord des caresses sur l’intérieur de mes cuisses, un pli de plus, et c’est mon ventre que l’on touche, un pli encore, c’est au tour de ma poitrine d’être étreinte délicatement, un dernier pli. Le drap est toujours plus épais sur mon visage. Inquiète, je tente de décoller mes épaules du lit. Alors, une de mes nouvelles amies découvre ma bouche et m’embrasse affectueusement. Mes genoux sont écartés et je sens le souffle chaud de sa bouche à lui, se rapprocher, là à cet endroit. Sa langue me lèche, s’enfonce en moi, ses lèvres me sucent. Je ne sais plus réfléchir, je suis heureuse et soulagée lorsqu’il me pénètre de deux doigts fortement, je veux ça oui plus fort encore. Je perds la notion du temps, du bien du mal. Quatre personnes sont là et s’occupent de me donner du plaisir, à moi Lilo qui souvent hésite à aller au bout de celui-ci. Je ne tiens plus, je ne sais plus où je suis, ce qui se passe. J’entends que l'on m’encourage alors que j’hurle à ne pas reconnaitre ma propre voix. Mon corps se tord, s’étire, se cambre, se disloque. Oh non, je n’ai plus de craintes, je veux donner, leur donner et prendre aussi. Je jouis comme il est rare de jouir. Je jouis à en déchirer une solide pellicule qui encombrait mon corps de tant d’interdits. Je jouis de me retrouver moi, je jouis de les rencontrer eux. Je jouis de bonheur, je jouis à en chialer de toute l’affection que l’on me donne si généreusement. Je jouis pour ce partage d’amour simple, primaire, presque animal et pourtant tellement poétique. « Merci, merci, merci » Je le crie si fort lorsque ma nuque révulse et que mon crane pénètre le matelas. Les formes blanches me remercient à leur tour, l’une d’entre elles reste contre moi et me caresse le visage qu’elle vient finir de découvrir. Je respire fort, comme pour la première fois un air nouveau emplissant mes poumons avides de retrouver leur souffle . J’ouvre les yeux et lui souris lorsqu’ elle me dit « c’était si beau, quelle chance, quel cadeau ». Max est là au pied du lit et nous annonce que le spectacle commence à côté. Qu’il est temps de nous changer. « Et bien Lilo, ça a été crescendo, je me trompe ? Allez vite rejoindre votre Maitre, il vous attend impatient. A tout à l’heure ». Je peine à retrouver mes sous-vêtements dans le noir. De l'autre coté du lit, l’homme musclé fini de se rhabiller puis m’apporte mes bas et découvre alors mon visage. IL me prend dans ses bras, m’embrasse. Le gout de ce moment magique est accroché à sa peau. Je suis comme mélangée. Alors que je suis calme et sereine, j'éprouve une sorte de gêne, de petit malaise et aussi une grande reconnaissance envers cet homme . Il me remercie de lui avoir fait confiance, et prononce ce mot que je peine aujourd'hui à écrire hors contexte : "sublime". Il entoure mes joues de ses deux mains, me caresse la nuque et essuie mes yeux. Nous restons un moment debout l’un contre l’autre. Un instant je voudrais lui donner plus. Mais le jeu est terminé et je retrouve mes limites, le cadre n'est plus le même. « Au plaisir de nous revoir… » Je rejoins Shape en jupon et soutient gorge, je ne veux pas m’encombrer de d’avantage. Il est non loin de la chambre à regarder le spectacle qui se donne sur l’étage du dessous. Une magnifique femme, aux écailles de Dragon tatouées sur plus de la moitié de son corps se contorsionne autour d’une barre et crache du feu. J’ai besoin de me blottir contre lui, fort, de retrouver son gout, son odeur, qu'il me serre, m'écrase, qu’il m’embrasse et reprenne possession de moi entièrement. Plus personne n'existe autour de nous. Les sons se trouvent amortis contre cette bulle qu'il me faut urgemment reconstituer. « C’était bien ? » « Oh oui Shape, j’ai adoré et ai pu prendre tant de plaisir. C'était si étrange et tellement bon. J'aurais voulu que tu sois là. Tu veux que je te raconte tout ? Max t'a expliqué en quoi consistait le jeu ? Merci de m'avoir autorisé cela » « C’est bien alors, je suis content. Oui, je veux que tu me dises, si tu en as envie » « Shape, S’il te plait corrige moi fort avec la badine, donne moi la fessée sur le lit ou je me suis donnée, j’ai besoin de nous retrouver… » FIN
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