La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 06/01/20
Bien que nous nous soyons vus il y a seulement quelques semaines, j’avais une impatience peu habituelle de te retrouver pour passer cette fin d’année et démarrer la nouvelle à tes côtés (à tes pieds ? ;-) ). Après la traditionnelle phase des agapes accompagnant le passage de Sylvestre (le saint), le temps est venu de nous faire plaisir en nous faisant du « bien ». Depuis quelques temps déjà, tu m’avais annoncé que tu souhaitais m’emballer sans que je n’en sache beaucoup plus. Fidèle à toi-même, malgré quelques bribes d’informations, tu as conservé une nouvelle fois les détails pour toi, histoire de garder l’effet de surprise sur moi. Simplement paré de mon collier, ma cage de chasteté et ma cagoule, j’endosse rapidement le rôle d’un simple mannequin. Il ne manquerait plus que la vitrine ! Tu commences par m’affubler de sacs poubelles en guise de trame de fond. Un large scotch gris fait office de couture, des plus efficaces. Après la mise en place de « l’étoffe », tu te lances dans les contraintes en venant enserrer mon torse à divers niveaux. Petit à petit, je sens mes capacités de mouvement se restreindre. J’ai par moment l’impression d’avoir une couturière qui tourne autour de son modèle pour peaufiner sa création. Dès lors, je me retrouve les bras plaqués le long du corps, seules les mains restant libres. Tu passes alors à la couche suivante : le film alimentaire est idéal pour parfaire ce cocon. Je commence à m’imaginer ressortant en papillon ! Malgré son apparence légère et fragile, il impose petit à petit son emprise tout le long de mon corps. Ce ne sont finalement que mes pieds qui restent à l’air libre. Enfin, seulement le temps que tu ouvres un orifice pour faire ressortir la cage et la garder accessible à tes tourments… A l’intérieur, je commence à cuire à l’étouffée. Progressivement, des gouttelettes de sueur commencent à couleur le long de mon dos. Je me sens totalement livré, ne maitrisant plus rien du tout ainsi serré, intégralement. Mais la présence « mordante » de la cage est là pour me rappeler que j’apprécie visiblement la situation. Les quelques sons qui parviennent à mes oreilles me laissent penser que tu dois utiliser du ruban pour faire un nœud autour de ma chaste anatomie. Il ne te reste plus qu’à rédiger tes vœux sur cet original écriteau. N’ayant qu’un champ de vision des plus réduits, je suis bien incapable de définir ce que tu utilises. Il faudra pour cela patienter un moment. Un soudain claquement sur les fesses me sort de mon isolement. Je comprends vite que tu essaies un nouvel accessoire mais je suis bien incapable d’en identifier la nature. Néanmoins au bout de quelques minutes, tu sembles en exploiter toutes les possibilités, tant les contacts se font de plus en plus efficaces, autant sur mon postérieur que sur la cage et son contenu. Avec les multiples épaisseurs de mon cocon/emballage (rayer la mention inutile), ce n’est pas mordant mais cela reste bien claquant, aucun doute là-dessus. Je crois deviner le passage de petites lanières, du genre de celles de ton petit martinet de poche, mais rien n’est moins sûr … Mes sens m’égarent, à croire que mon enveloppe m’isole plus que ce que je ne pouvais soupçonner. De nouveau, j’entends des bruits, cette fois plus sourds, autour de moi. Je devine que tu tournes autour de moi sans comprendre ce qui peut bien se passer. Finalement, le silence revient et tu me fais reculer précautionneusement. Ainsi contraint, je ne risque pas de courir, ni même de m’échapper. Voici que tu me demandes si je peux m’asseoir. Bonne question ! Déjà, j’ai l’impression que mon emballage serré ne va pas m’y autoriser ; mais tu répliques qu’il ne devrait y avoir aucun souci. Ensuite, je n’ai aucune idée d’où je me situe exactement. Je me fie donc à la totale confiance que j’ai en toi pour me lancer. Petit à petit, je parviens à descendre, tout de même avec l’étrange sensation de m’assoir dans le vide. C’est plutôt déstabilisant. Puis je découvre que tu as déposé ton gode juste sous moi. Quelle perverse Maitresse tu es ! Finalement, je me surprends à réussir à tenir une telle position. Comme quoi un physique mieux entretenu ça aide, même dans ces moments-là. Lorsqu’il s’agit de réellement s’assoir sur ce qui se révèle être ton coffre, il faut bien que je me laisser aller … il n’était finalement pas si loin que ça … Tu peux alors libérer ton soumis de son cocon à grands coups de ciseaux (non sans précaution !). Le retour d’un léger courant d’air sur ma peau me rappelle que j’avais commencé à passer en mode sauna portatif, porté très près du corps. Désormais mes chairs fraiches, légèrement « cuites », te sont totalement accessibles. A nouveau, j’hésite sur l’instrument qui vient me tourmenter. Peut-être s’agit-il du paddle à clous à moins qu’il ne s’agisse d’une des cravaches. Quoi qu’il en soit, ma température ne risque pas de redescendre tout de suite. Aucun risque de prendre froid tant tu t’évertues à me garder au chaud. Je crois bien que je lâche quelques couinements… avant de ronronner de plaisirs lorsque tes griffes entrent en scène, qu’elles se fassent douces ou déchirantes, sur le torse ou sur le dos. Mon addiction n’est pas prête de disparaitre. Comme souvent, tu t’attardes sur un de tes morceaux de choix pour ne pas dire ton préféré. Je ne saurais être catégorique, mais toujours est-il que tu y mets du cœur. Je dois même écarter le plus possible les jambes pour te laisser le plus large accès possible. Tu abuses de mon intimité la plus précieuse avec la cage en place. Ta façon si spéciale d’utiliser l’extrémité de ta cravache est toujours aussi efficace. Je ne peux m’empêcher de me trémousser sous de tels assauts. En revanche, mieux vaut ne pas bouger quand ce sont tes griffes qui viennent s’immiscer à nouveau, avant de s’égarer sur mes couilles, un peu comme si une cage à pointes venait se refermer dessus … Tu vas même jusqu’à les écraser tout en venant t’approcher de mon épaule comme si tu venais me faire un câlin. Perverse que tu … perverse que j’adore. Décidément, la cage finit par être un obstacle à tes explorations. En effet, tu t’éclates encore plus une fois l’oiseau libéré. Et puis installée comme tu l’es sur le coffre, tu es juste à la bonne hauteur pour me tourmenter sans fin ! Evidemment, je peine à tenir en place mais tu me tiens par ce que j’ai de plus cher ;-) Après ces tourments particulièrement ciblés, tu t’accordes une petite pause avant de poursuivre en me faisant allonger sur le dos, non sans avoir protégé le parquet auparavant. C’est préférable quand tu allumes les bougies. Couché avec les jambes relevées, je me livre sans retenue profitant de ces multiples impacts chauds. Difficile d’interpréter ce que tu es en train de réaliser. Si au départ, je ressens des gouttes dispersées un peu partout entre mon sexe et mon cou ; par la suite, je devine que tu traces quelque chose, voire même que tu fais du « coloriage ». D’ailleurs, il faut que je prenne garde à ma respiration pour ne pas gâcher ton œuvre d’art. Encore un moment qui m’arrache de petits couinements de satisfaction. C’est assez paradoxal mais ces fugaces contacts brûlants sont plaisants, et surtout, entretiennent souvent le mystère de découvrir le résultat final. Mais avant la révélation, je ressens quelques picotements sur mon sexe. Je suppose d’abord que tu as dû enfiler quelques-unes de tes griffes métalliques acérées. Pourtant la progression des pointes ne correspond pas. C’est alors que la mémoire me revient. Tu as sorti la roulette de Wartenberg. Lentement, elle remonte depuis mon pénis jusqu’en haut de mon torse non sans s’attarder sur mon téton droit. Puis elle repart dans l’autre sens en faisant un détour sur le gauche. Je pourrais presque croire que tu essaies de m’attendrir ! Tu me demandes alors de tenir mes jambes relevées. Heureusement ma souplesse me permet de suivre cette requête et de maintenir la position en plaçant mes mains derrière mes cuisses. Je ne sais pas pourquoi mais je m’attends au pire ainsi exposé … C’est finalement une suite claquante qui m’attend. Je suppose que c’est un des paddles qui vient lourdement me réchauffer le postérieur sans défense. Pour la première fois me semble-t-il, tu en profites pour t’occuper de mes plantes de pieds. C’est que c’est diablement sensible à cet endroit là, et du coup très efficace comme traitement. Nouveaux couinements pendant que tu redescends vers des zones plus charnues. C’est alors que tu me demandes de me retourner sur le ventre. J’essaie de le faire de la manière la plus précautionneuse possible pour éviter de disperser les gouttes de cire en dehors de la bâche. Une fois en place, je ressens assez vite le lourd contact du martinet, qui aurait pu être le flogger à quarante brins mais qui se révèle être le « classique ». Celui-ci procure vraiment des effets variés. Tout mon dos, voire même, plus en profite. Puis tu termines avec un fouet. Ainsi disposé, tu parviens à me flageller le long des jambes jusqu’à la pointe des pieds. C’est presque aussi mordant que sur le dos. Décidément, je ne risquais pas de me refroidir après de telles attentions. Une fois n’est pas coutume, tu décides de retirer la cire sans lanière ni autre objet claquant. Direction la douche. Je ne sais pas pourquoi mais je sens que je vais peut-être regretter la méthode habituelle. Mais je reconnais que celle-ci apporte plus de proximité. A ton sourire malicieux, je devine que tu dois dissimuler quelque chose dans ton dos. C’était bien ça ! Tandis que je fais couler une agréable eau chaude sur ma poitrine, voilà que tu approches une éponge verte. Brrr. Je suis tombé aux mains d’une vraie sauvage. Heureusement qu’avec l’eau, les billes de cire viennent assez facilement. Je ne me rends pas compte mais je suppose que sous l’effet du frottement, je dois virer au rouge une nouvelle fois. Tout compte fait, après t’être bien amusée à mes dépends, tu me laisses me débrouiller pour terminer le décirage. Avant de profiter d’une bonne nuit de sommeil pour repenser à cette originale soirée entre tes mains. En ce jeudi après-midi, nous avons décidé de figer sur la pellicule tes nouvelles chaussures, deux paires de plateformes perchées à quatorze centimètres de haut, une rouge avec bride, sans aucun doute ma préférée, et une noire tout aussi ravissante et déjà plus faite à tes pieds. Je te découvre en bas des marches dans une croquante tenue sexy : mini jupe noire, petit haut noir en voile suggérant un alléchant soutien gorge rouge, et une paire de collants noirs qui permettent de mettre en valeur au mieux ces nouveaux escarpins vertigineux. Je t’admire de te tenir ainsi perchée, quand bien même ta canne, en plus d’afficher ta majesté, aide à l’équilibre. Je suis conquis (certes je l’étais déjà avant…). Et désormais tu te retrouves aussi grande que moi. Sans surprise, si je t’immortalise en pied et sous tous les angles, c’est surtout sur ces superbes escarpins que je m’attarde plus longuement. Et pourquoi pas une flûte de champagne pour compléter le tableau d’une Dame qui affirme ainsi sa prestance. Autant dans ton escalier d’honneur que dans ton canapé qui fait un parfait trône. Quant à moi, j’ai le droit de déguster un de ces interminables talons aiguilles. Je reconnais profiter à fond de ce moment. Avant que tu m’autorises et m’enjoignes à user de ma langue sur le dessus de ton escarpin gauche. Après un intermède avec mini-nours qui essaie te voler tes nouveaux talons, tu enfiles cette fois les noirs pour promener ton nounours en laisse par le bout de la cage de chasteté, histoire de bien afficher les situations respectives de chacun. Puis c’est mon côté canin que tu souhaites exposer à me plaçant à quatre pattes à tes côtés, les mains parées de moufles idéalement adaptées à la situation. Mais comme tout chien qui se respecte, j’ai dû faire quelques menues bêtises qui me valent la « caresse » de la cravache de poche en forme de cœur. Tu souhaites aussi illustrer ta vision du parfait couple Maitresse / soumis pour sortir. Si tu n’as pas changé de tenue, je suis désormais en tenue vanille à quelques détails près. Si de loin, on ne distinguerait presque que le costume, il en va différemment de près. Quelques détails ne trompent pas : une cagoule sur la tête, surmontée d’une perruque longue, un collier piquant et plus bas une laisse qui extirpe du pantalon mon intimité grâce à un semblant de cockring (en fait la boucle de la cage !). Il n’y a pas à dire, nous devons faire une paire détonante ainsi parés ! L’après-midi se termine avec tes nouvelles cuissardes, certes moins brillantes et moins aériennes que les autres mais Ô combien plus pratiques et confortables pour un port prolongé. Vivement qu’elles servent à nouveau !
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Par : le 05/01/20
Suite de l'histoire: c'est beau d'avoir une soumise qui les mérite. Nous étions donc restés au moment où la petite demoiselle aux yeux expressifs et au sourire félin était soumise à l'examen médical pour son entrée à l'Académie. Les bras et les jambes attachés en croix sur une table, entourée de deux éducateurs, pendant qu'un troisième la regardait en se faisant sucer par une élève plus avancée. Avant l'examen, on plaça un masque sur ses yeux. Elle ne pouvait plus qu'entendre les voix dures, les petits rires secs de ses examinateurs pendant qu'ils manipulaient et jouaient avec son corps Et sentir leurs mains qui palpaient et trituraient sa chair, explorant ses recoins les plus intimes Elle sentit son corps tiré, caressé, tapoté par endroits. Puis un cri involontaire, aigu comme celui d'une petite fille, sortit de sa gorge quand elle sentit les ongles s'enfoncer dans la chair de sa hanche Les gestes se répétèrent sur ses aisselles, ses pieds, ses côtes. D'abord des caresses, comme pour chauffer la peau, puis des coups ou des griffures, et chaque fois ses cris ou ses halètements étaient accueillis par un petit rire ou un soupir d'aise. Les maîtres s'amusaient de ses réactions, jaugeaient et se plaisaient à prolonger ses tourments Son souffle lui resta dans sa gorge. Une main s'était posée sur chacun de ses seins Son ventre se contracta et les larmes montèrent à ses yeux sous le masque alors que le même rituel recommençait. La main pétrissait la chair tendre, fragile et intime, et semblait comme tenir une partie de son esprit entre ses doigts. Elle était si vulnérable, si offerte, incapable de cacher quoi que ce soit. Ses réactions lui échappaient complètement. Quand les doigts se refermèrent sur ses tétons, et commencèrent à tourner, elle se retint de hurler. Un simple sanglot étouffé secoua son diaphragme Puis la douleur la fit crier, et la voix de son tortionnaire monta à ses oreilles: "Ah! On a une petite crieuse. Continue comme ça, chante pour moi!" Une fois, deux fois, cinq, dix, quinze fois, les doigts tordirent la chair de ses tétons, et tout son corps se cabra sous la douleur. Elle ne se retenait plus, ses cris partaient comme sortis tout droit de sa poitrine Quand la main se reposa à plat sur ses seins et que les voix se mirent à parler entre elles, elle n'arrivait même plus à comprendre ce qu'elles se disaient Une minute de calme s'ensuivit. On notait sa sensibilité, la fermeté, on parlait d'hormones et de compléments alimentaires à lui administrer Puis la main monta, caressante, et retomba lourdement sur sa gorge. La voix s'approcha de son oreille et murmura "maintenant, les examens des orifices" Tout son corps se cabra, mais les liens étaient bien trop serrés, et la seule chose qui en résulta fut un nouveau rire sec de la part du maître, qui resserra son étreinte et continua: "Oui, tu peux te débattre, vas-y. J'aime te sentir te tortiller comme ça, et ça rendra les choses encore plus douloureuses. Continue." Et sans prêter plus attention à ses réactions, il continua à serrer doucement jusqu'à ce qu'elle se sente étouffer. Puis, alors que sa bouche grande ouverte cherchait à tout prix un peu d'air, il enfourna un gros appareil en métal froid entre ses mâchoires Sa langue fut repoussée jusqu'au fond de sa bouche, et ses lèvres douloureusement écartées par cette boule. Mais ce fut après, doucement, que la douleur monta vraiment D'abord dans la mâchoire, puis dans les joues, et enfin au fond de la bouche alors qu'elle luttait face à cet envahissement et que la panique prenait le dessus Quand elle entendit un petit crissement, et qu'elle sentit la boule s'ouvrir encore, la douleur et la peur firent trembler tout son corps. Son esprit semblait paralysé, elle ne pouvait pas penser, pas se détacher de la terreur de sentir sa bouche écartelée ainsi La voix revint près de son oreille, murmurant doucement avec une pointe d'ironie: "Encore beaucoup de travail de ce côté. J'espère que tu aimes mon amie la poire, parce qu'elle va revenir souvent entre tes mâchoires" Elle se rapprocha encore, tout près et reprit "Voyons voir si tu es aussi serrée en bas" Et aussitôt, elle sentit une autre main se poser sur son pubis, et se refermer inexorablement sur ses parties les plus intimes La douleur dans sa bouche rendait son esprit confus, mais chaque mouvement de cette main lui parvenait si distinctement qu'elle aurait pu croire qu'elle la voyait d'abord le long de ses lèvres, doucement, pour les écarter Puis en bas des lèvres, un moment, pour tirer sur la peau, tester sa flexibilité, pincer encore Puis de nouveau plus haut, jusqu'à l'ouverture de ses lèvres internes, et quand le doigt se posa sur son clitoris, elle eut l'impression de ressentir chaque pore appuyer sur sa peau au ralenti Puis de nouveau une sensation froide. Un instrument en métal venait s'insérer autour de son clitoris. Le froid la fit sursauter malgré les liens L'instrument resta un instant puis elle ne le sentit plus, on avait sans doute mesuré sa taille. La main redescendit en caressant et s'arrêta sur la fente. En la sentant à cette endroit, elle avait l'impression qu'un simple mouvement pouvait l'ouvrir et exposer toutes ses entrailles. Son corps entier ne lui appartenait plus, exposé comme il était à ce doigt tout puissant Un nouveau rire se répandit autour d'elle, et une voix s'exclama: "Mouillée! Une vraie petite esclave!". La honte qui la prit au ventre à ce moment lui fit presque oublier l'horrible instrument dans sa bouche, tant elle était mortifiée Un autre instrument en métal s'inséra entre ses lèvres, mais il ne fit que les ouvrir, et la main s'arrêta vite à l'intérieur. La voix reprit près de son oreille: "Parfait. Je crois que je sais déjà quel client voudra profiter de ta virginité. Tu vas être une parfaite attraction pour un soir de fête, quand tu seras prête" "Maintenant respire un coup, et détends-toi. Ou souffre" Rien ne l'avait préparée, aucun signe avant-coureur. D'un coup, un doigt s'enfonça droit dans son anus. Ses jambes se tendirent, tous ses muscles se raidirent comme un grand cri d'alarme. Elle n'avait plus la force de hurler, mais une lamentation suraiguë et longue fila entre ses lèvres trop écartées Un deuxième doigt entra, avec plus de difficulté, et la douleur devint insoutenable. Elle eut l'impression de s'évanouir. Une minute passa dans cette agonie. Il lui fallut un long moment pour se rendre compte que l'instrument était sorti de sa bouche endolorie, et qu'une de ses jambes était déjà détachée. Elle n'avait pas même la force de se débattre. Dans une sorte de brouillard, les mains la prirent et la soulevèrent comme un sac. Le masque glissa. Ses larmes coulèrent le long de son visage et tombèrent sur le sol de la salle d'examen pendant qu'on la sortait sans délicatesse par une autre porte La dernière chose qu'elle ressentit avant de s'évanouir fut le sol dur où on la laissait tomber, les murs de la cellule étroite qui disparurent dans le noir, et le froid qui s'était saisi de tout son corps, vulnérable et transi, perclus de douleur et terrassé par l'humiliation. Pour la suite, il ne reste qu'à espérer que ma soumise continuera ses bonnes actions...
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Par : le 05/01/20
Sandra: " Il y a environ trois mois que je connais cet homme, il n'a fallu qu'un mois pour réorienter sa sexualité vers le plaisir de la soumission. L'érotisme du corps de la femme, la jouissance, la frustration, le transfert petit à petit de son plaisir pénien à un plaisir anal prostatique. Il faut du temps mais un homme bien dressé devient docile, découvre qu'il n'a pas les armes pour lutter contre une femme et fini par apprécier cette situation:" "Vous voulez un petit avant goût?" . Je frissonnais! "Baisse ta culotte!" j'obéis, baissant mon pantalon et ma petite culotte. La femme poussa un petit cri de surprise devant le spectacle. Il est vrai que voir un homme obéir ainsi peut surprendre, mais découvrir des sous vêtements féminin, a de quoi déstabiliser. "Vous voulez un petit aperçu de votre vengeance et de votre future puissance ?" la femme hocha la tête. Peu de temps après je me couchais sur ses genoux. Les claques étaient hésitantes mais fortes, Sandra m'avait fait garder la culotte à mi-cuisse pour le plus grand plaisir des deux femmes. J'avais de nouveau envie de jouir, ma bite voulait grossir, mon ventre me tirait. "Voyez, cette humiliation, mes paroles et son sexe coule déjà, il est en demande de soumission permanente. Je vous l'ai promis, " Je me préparais à mon hôtel pour ma soirée avec Sandra. Toujours un peu anxieux avant de sonner chez elle, soumis comme jamais, mis au pas par cette jolie femme, transformé en sissy, j'étais vraiment son esclave. Elle m'avait dressé, j'acceptais cette rédition sans condition. Sitôt dans son appartement, sans un seul ordre de sa part, je me mis à genoux, me déshabillais en restant en dessous féminin, pris le collier et la laisse et lui tendis. Ma tête à hauteur de son pubis pendant le passage autour du cou, mais je ne fis aucun geste pour toucher sa jupe fendue. A quatre patte elle m'amena dans la chambre d'amis où se trouvait un grand lit adapté à ses pratiques. A savoir un barreau en fer central qui partageait l'armature du lit en deux. "Allez, monte !" Les menottes m’enserrerent les poignets, la chaîne derrière le barreau. Mon corps et mon esprit tendu de désir, elle me mis une claque sur les fesses avec un petit sourire. "Tu sais ce que c'est ce soir?" Non, je ne savais pas. Tout ce que je voulais c'était qu'elle me fesse, qu'elle me mette ma tête entre ses cuisses, qu'elle me sodomise enfin et qu'elle me fasse jouir. "C'est ce que j'appelle la soirée de l'alalie. La fin du dressage d'un homme ? Dans ta tête, tout au fond il y a encore un bout de toi qui pense qu'un jour il reprendra sa vie d'avant, lorsqu'il aura exploré tout les recoins de la soumission! Je sais, tu vas me jurer que non et peut être, à ce moment, tu seras sincère. Mais ce n'est pas vrai! Je vais extirpé cet espoir, je vais le brûler devant toi et tes larmes ni changerons rien. Elle me fit un peu peur, je me rassurais en me disant qu'elle parlait de me sodomiser, de toute façon j'en mourais d'envie. Son téléphone en main, elle pianotait sur le tactile. Sa voix, pendant qu'elle m'exposait mon sort prochain, était compatissante, et encore plus flippante. "Ta vie va prendre un tournant auquel tu ne t'attendais pas et en même temps reprendre une direction qu'elle n'aurait jamais du quitter" Elle commençait vraiment à me faire avec ses propos sibyllins. Le son du carillon de la porte d'entrée déchira l'air. Je fis un bond. Sandra ne fut pas surprise, elle l'attendait donc, je fis de suite la relation avec le sms envoyé deux minutes avant. Des invités? Déguisé en fille et attaché au lit je n'en menait pas large. « Qui c'est Maîtresse? » Elle ne regarda pas, ne me répondit pas et sortie de la chambre vers la porte d'entrée que je ne pouvait pas voir. J'entendis la porte s'ouvrir, des pas passant l’entrebâillement, des chuchotements, plusieurs personnes. J'étais aux abois. La porte se referma. D'autres chuchotements. Le silence, angoissant, pétrifiant. Puis des talons qui claquent et se dirige vers ma chambre. Interminable, les yeux rivés à l'encadrement de la porte de la chambre, la chaîne de mes menottes tendue, j'écoutais les pas se rapprochaient. Les bottes s’arrêtèrent une fraction de seconde, comme si la femme hésitait, puis franchit le dernier espace la protégeant de mes yeux. Mon cœur s'arrêta une fraction de seconde, tout autour de moi l'air devient dense, sombre. Nathalie était là! Cuissardes jusqu'à mi cuisse, jupe courte en cuir, corset cuir lui remontant les seins, nombril et petit ventre nu, ses magnifiques cheveux blonds remontés en une splendide queue de cheval, un grand manteau noir descendant jusqu'aux chevilles et son visage d'ange orné de ses yeux bleus très clairs. L'archétype de la Dominatrice. Mon univers venait de se contracter en une singularité pour exploser la seconde d'après. Nathalie me voyait! Elle m'avait trahi, Sandra m'avait trahi! Le silence fut terrible, je ne bougeais pas elle non plus, le visage dur, des yeux de glace m'écrasant de sa hauteur, de ses vêtements moi qui était ridicule dans ceux qu'elle portais jadis pour me faire plaisir, pour faire plaisir à l'homme que j'étais avant. "Nathalie!" Stupide. Elle fit deux pas de plus touchant presque le lit. Le temps que je me retourne une autre personne était entrée. Cécile me regardait, les yeux ronds de surprise, surprise de ma présence car à sa tête je sus qu'elle ne savait pas que j'étais là, surprise de ma situation dégradante. J'avais repris mes esprits. Elle entra à son tour avec un homme, trente cinq ans environ qui se mit en retrait. "Pourquoi! Je te l'ai toujours dit, te dresser, te soumettre! Te rendre docile et soumis! Mais tu dois te sentir un peu seul devant nous dans ta tenue préférée de petite salope ! Elle se tourna, et alluma l'écran de télévision, chercha le canal de la clef USB et lança le fichier vidéo. Sandra, Julie et moi même étions sur l'écran. J'étais attéré. Cécile avait braqué son regard sur la scène, je sentis celui de Nathalie se poser sur moi, je n’eus pas le courage de la regarder.. Tout avait été filmé, mon déculottage devant Sandra et Julie, la fessée sur les genoux de Sandra. Même à poil, une fille est moins ridicule qu'un homme en sous vêtement féminin devant une maîtresse. Malheureusement ce n'était pas fini, la clef contenait d'autres vidéos. J'apparus de nouveau, à genoux devant Sandra et Julie. Puis la suite, la fessée par Julie, mon cuni à Sandra, et enfin mon éjaculation sur ses talons et enfin le léchage de mon sperme. La troisième vidéo était dans ce même appartement, ma soirée avec Sandra, je suçais son gode comme une pute, puis cul par dessus tête je jouissais du cul comme une fille mon sperme coulant directement dans ma bouche et sur ma figure. Sandra sortie et revint avec une caméra sur pieds et l'installa à côté du lit. "Je t'ai dit que ta première sodomie serait inoubliable, elle le sera." Elle donna à Nathalie son gode ceinture. Elle enleva son manteau, elle était d'une beauté à couper le souffle, elle me défia du regard pendant qu'elle installait le symbole de ma soumission. Après tout ce que la caméra avait filmée je ne pouvais plus rien dire, anéanti. durant toute la séance vidéo tandis que je m'enfonçait toujours plus loin dans les situations dégradantes, moi qui l'avait baisé dans toutes les positions; elle avait vu ce même homme s'avilir et devenir une lope. Nathalie s'approcha du lit, de moi. Elle me fixa les yeux dans les yeux. "Tourne toi et lève les fesses!" Nathalie! Non, c'était un cauchemar, j'allais me réveiller! "Non, Nath, je t'en pris, pas ça, pas ça, pas toi!" "Tu préfèrerai que ce soit une autre qui t'encule, Sandra m'a dit que tu en mourais d'envie. C'est juste que c'est moi qui te gêne. Il va falloir t'y faire parce que je vais te prendre régulièrement. Tourne toi et lève tes fesses!" Les derniers mots était plus sourd, plus lent, plus menaçant. J'obéis! Elle me fit baisser la tête dans l'oreiller, me fit tendre mon cul et ses douces mains touchèrent mes fesses pour baisser ma petite culotte. Je frissonnais! Le gland du gode, tout luisant de gel toucha mes fesses avant d'être guidé vers sa cible. Elle me saisit à deux mains et écarta un peu. L'engin se positionna, buta sur ma pastille et avec la plus grande douceur entra tout doucement. Il lui fallu plusieurs minutes pour me mettre jusqu'à la garde. Je râlais une ou deux fois. Quelle sensation, le cul totalement soumis, fiché sur cet engin raide qui dictait sa loi à mon postérieur. Sodomisé par ma maîtresse! C'était moins agréable que le point P mais symboliquement tellement plus fort. Les va et vient se firent plus intense et mon sexe ne pu résister à cette stimulation. Je le sentis grossir et commencer à couler. Sandra le fit remarquer aux deux femmes. Nathalie s'arrêta alors qu'elle me baisais à fond et s'approcha de mon oreille. Çà te plaît mon salaud. La plus salope de nous deux n'étais pas celle qu'on croyait hein?" Je ne répondis rien et je me concentrais au maximum pour ne pas jouir, mais j'aimais ça, oui j'aimais. Je commençais à lâcher, le plaisir menaçait de me submerger, seul une dernière parcelle de pudeur, de dignité m'empêchait de lui crier "plus vite, plus fort!!" Elle sortie entièrement, puis entra à nouveau, sorti attendit plusieurs secondes, et entra encore, elle répéta ce jeu à plusieurs reprises, me faisant croire que ma sodomie était finie. Deux, trois quatre secondes et elle me pénétrait de nouveau, l'engin de nouveau à fond, mais la butée fut différente, je ne compris vraiment que quand des mains viriles m'emprisonnèrent les hanches. J'hurlais de toutes mes forces "NNNOOOONNN!!!!". Je me débattis, mais sans les mains je n'avais aucune chance. Planté entre mes fesses la bite de l'homme ne bougeait plus, les bras venaient de passer autour de ma taille, le pubis collé à mes fesses, aucune chance de le désarçonner et d'expulser son pénis. Il me fit passer sur son ventre, lui le dos contre le lit, moi les quatre fers en l'air sur lui. J'avais beau jeter mes jambes en tout sens je ne pouvais plus rien faire, exposé aux yeux des trois femmes ainsi que la queue qui disparaissait à l’intérieur de mes fesses. Il commença à me pistonner. Je continuais à me débattre ne supportant pas cet outrage, pas devant Nathalie, Cécile et Sandra, pas moi, pas elles. Sandra s'approcha et me mis la main sur la tête: "calme toi c'est bientôt fini et tu aimes ça!" Toujours sa fausse tendresse, et pourtant malgré ce qu'elle m'avait fait ça marchait encore, cette femme était une ensorceleuse, son pouvoir sur les hommes était immense. L'homme resserra sa prise et recommença à me besogner comme une femelle. Mais je ne bougeais plus, tétanisé pas ce qui était en train de se passer. Une énorme érection gagna ma queue, turgescente, bouillonnante, mes couilles se reserrerent en même temps que naissait dans mon ventre le plaisir prostatique. Nathalie m'avait déjà stimulé, excité, par son contact, par sa sodomie, et mon cul comme doué d'une volonté propre fut incapable de faire la différence. Sa queue sortait et rentrait de mon cul, ses couilles butaient contre mes fesses et indépendamment de ma volonté mon plaisir grandissait. Je luttais, mais à chaque instant je perdais du terrain. En deux minutes ma bite coulait, des fourmillement courraient dans ma colonne vertébrale, de mes cuisses jusqu'à mes pieds des coups d'électricité m'agitaient. J'ouvrais les yeux, les trois femmes observaient le spectacle lubrique entre deux hommes, j'étais sûr que Sandra savait ce qu'il se passait. Elle m'avait imposé pour cet instant, portant les bas et les porte-jarretelles et jouissant comme une femme sous les assauts d'un mâle. Mes jambes bougeaient toutes seules, l'homme derrière moi respirait fort, je sentais qu'il prenait son pied, son plaisir par moi. Chaque seconde rendait encore plus irréversible la trahison de mon corps, mes jambes se serraient toutes seules, ma bite enflait, je perdis la notion du temps, mon esprit se brouilla en même temps que les préorgasmes m'emportaient. Je voulais jouir, jouir devant ma Maîtresse Sandra, devant la belle Nathalie, je voulais me soumettre à elle, qu'elle me fasse ce qu'elles voulaient, que Cécile me fesse devant les autres avec Julie, j'étais une salope, mon cul se baissait sur cette bite pour en prendre encore plus, objet sexuel je criais "OUI, OUI", l'homme de qui j'étais la salope m'ordonna de lui crier de m'enculer ce que je fis dans l'instant en gémissant et en levant les jambes le plus haut possible pour faciliter les mouvement de sa bite. Je sentis son plaisir monter, il allait éjaculer et il entraîna le mien avec, l'onde de plaisir m'emporta je me cambrais, le sperme jaillissant de ma bite m'inonda le torse et le visage tellement mes jambes étaient hautes, en même temps je jouissais du cul. Je restais plusieurs secondes tendu comme un arc contractant de moins en moins les jambes au fur à mesure que s'éloignait l'indigne plaisir. Je sentis la bite se retirer de mes fesses. Je repris mes esprits, je compris ce que je venais de montrer. Après le plaisir c'est la honte qui me submergea, dernière abjecte humiliation devant des femmes. Sandra s'approcha et défit les menottes. "C'est terminé, c'est dur et cruel mais tu devais en passer par là. A présent tu es vraiment une pute et je te ferais enculer quand j’en aurais envie. » Nathalie s'approcha, le contraste entre son doux visage et l'expression de ses yeux rendait le tout hypnotique: " Ta situation dégradante, ton avilissement devant nous est une juste punition. Elle m'envoya me doucher, je parti en titubant, groggy.
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Par : le 02/01/20
Maitresse DouceEmprise et moi on se connait depuis presque dix ans. A l'époque Elle était soumise, en couple, j'étais engagé moi aussi de mon côté. On est rapidement devenus amis, puis amants, même si souvent on se voyait pas pendant des mois. Quand on se retrouvait, chacun en étant libres, on couchait ensemble, et on se faisait des séances BDSM ludiques. Mais rien de durable. Deux soumis ensemble c'est pas très complémentaire. Cet hiver on s'est retrouvés, et ça a dérapé une fois n'est pas coutume. Je l'ai embrassée, j'en avais tellement envie. Pourtant ce dîner, je m'étais dis que ce serait en tout bien tout honneur. Tu parles, à chaque fois je me noie dans ses beaux yeux noirs. Quelques jours après on reparle BDSM par sms. L'un comme l'autre on pratique plus pour x raisons, mais l'envie est toujours là, sous jacente. J'hésite, je suis en phase découverte avec une fille en même temps....je le lui cache pas. Je sais pas trop ce que je veux, construire une relation vanille, ou être le soumis de Maitresse qui débute dans la domination. Les deux en même temps, c'est pas moi, j'en suis bien incapable. Alors je tente ce début de relation vanille, Elle a respecté mon choix, en maintenant le contact avec moi. Mon histoire n'est qu'une passade qui ne fonctionne pas, pour une raison entre autres, je pense beaucoup à Elle. Mon envie de soumission que je croyais endormie est toujours là, sous jacente. Chassez le naturel, et il revient à triple galop. Alors je reviens vers Elle, penaud. Maitresse le savait, bien qu'Elle pensait que ça prendrait plus de temps. Et nous commençons en virtuel, en parlant beaucoup, quotidiennement. Me voilà pris dans sa toile délicieuse, sous son emprise.... Quelques jours ont passé qui nous ont paru des semaines, bref, le décors est planté! Chacun sait que le cadre est pas idéal, je ne peux vous expliquer pourquoi mais on est pas au domicile, et c'est compliqué de jouer sur place sous peine d'être surpris. Et par dessus le marché, on a tous les deux les crèves. Ha, j'avais oublié de vous dire que cette histoire était pas la plus glamour qui soit. Vous me direz au moins, ça sent le vécu! De son côté Elle a pas beaucoup dormi, pensant trop à moi, trop mimi ça me touche. Moi a contrario je suis quelqu'un de très zen, mais j'avoue que la tension est montée à mesure des kilomètres. J'ai fait une course que j'avais en retard pour le 31, et zut, y a des bouchons! Si je suis en retard, je serais puni, même si le kiné a du retard aussi de son côté. Elle me fait monter dans sa chambre, j'attend sagement car Elle a pas finit de se préparer. Lorsqu'enfin Elle sort de la salle de bain, je me sens tout intimidé. Je me met à genoux face à Elle. C'est marqué dans mon contrat, Elle me veut plus bas en privé, et que je al salue ainsi. Elle m'ordonne de lui mettre ses bas, c'est érotique, et j'en profite pour déposer deux trois baisers sur une jambe. Quand je suis soumis, je suis plus timide, alors je ne dis pas grand chose, je préfère la laisser mener le conversation et lui répondre. Je fais son lit à sa demande là encore, puis on boit une bière qu'Elle m'a demandé d'acheter. Elle s'étend sur le lit un moment, moi avec, et en profite pour mettre des coups de pied dans ma queue qui est encagée. premiers moments d'émoi. Puis on fume à la fenêtre, le temps qu'Elle décide à quelle sauce Elle va me manger. Le temps qu'Elle inspecte aussi ma cage, et me remette des petits coups de pied dedans, alors que je suis à genoux à ses pieds, les jambes écartées, le jean baissé. Je n'aime pas le ballbusting, mais Elle ne frappe pas fort, et je lis un grand plaisir dans ses yeux à me tourmenter ainsi. J'aime aussi pas mal je dois l'avouer, la température monte même s'il fait un froid de canard sur le balcon, et Elle m'attire la tête entre ses cuisses, qu'elle resserre dans une délicieuse étreinte, en cet instant je suis comblé...... Finalement Elle décide que nous allons sortir, en voiture hop! Sur la route Elle me fait arrêter pour acheter des préservatifs. C'est trop tôt pour aller manger, alors Elle va me dominer. Elle m'a demandé de prendre un bandeau, mon plug, la cravache, des pinces à linge, la roulette de wartemberg, un collier en cuir. Tout ça est discret, ça rentre dans mon sac de sport. On est sortis de la ville, un peu au hasard et on cherche un endroit propice...le début d'une allée d'une grande propriété fera l'affaire, un peu à l'écart de la route. Je vais passer à la casserole. Oui mais comment? Elle a sa mobilité réduite, dehors ça caille sévère, et il fait nuit noire. Dans la voiture y a pas de place, ou très peu.......tant pis on va se débrouiller. Dans la voiture, c'est plus de nôtre age il parait, mais quand on a trop envie....... Elle m'enlève la cage, me fait poser mes mains sur le côté. Je comprend qu'elles doivent y rester. Je ferme les yeux, et lui offre mon excitation. Mon poste CD crache un vieux ska japonais avec entrain et mon vit palpite fort. Ma Maitresse prend les pinces, et m'en pose une petite ribambelle sur les couilles. Sacrément mordantes pour des pinces à linge, c'est vrai mais je l'avais oublié. Alors je pousse des gémissements réguliers. Dans ses mains, le collier en cuir. J'imagine qu'Elle va me le passer autour du cou, mais en fait non. L'espace est réduit pour me fouetter, entre le volant et le siège, et je suis pas dans le bon sens. Qu'à celà ne tienne, elle le déplie tel un ceinturon, et me fouette les cuisses avec. Fort. Elle alterne entre la droite et la gauche. Les pinces me font un mal de chien, je lui dis et Elle me les enlève, magnanime, mais une par une....avec un malin plaisir à me faire plaisir. Elle se repaît de ma douleur, et je vois bien qu'Elle se découvre un peu sadique. La dernière pince glisse et peine à s'enlever, aouuuuuuuuu. Pour le coup je souffre vraiment, et ça m'arrache un cri. Faut dire que je suis pas un vrai maso. Elle me dit que je suis douillet, je le pense pas, mais bon, je dis rien, et je la laisse faire. Maitresse DouceEmprise reprend son fouettage de mes cuisses, et me repose deux pinces, mais cette fois sur mes tétons, qui sont très érogènes, et plus résistants. Elle évite soigneusement ma queue et mes bourses, préférant les malaxer, les posséder, les serrer. Après tout, j'ai signé. Tout ça lui appartient à présent. Je la sens qui se penche sur moi. Elle me suce le bout du gland par moment, et plaf.... plaf...j'ai droit à des coups plus appuyés. C'est pas la zone la plus érogène pour les recevoir, mais j'ai pas le choix, et suis très excité. Je suis pas un vrai maso, je suis fier de lui offrir ma douleur, surtout qu'en même temps, Elle me tient par les couilles, et me donne du plaisir. C'est un délicieux mélange de plaisir et souffrance. Elle se saisit de l'écharpe que j'ai amenée en guise de bandeau. Je suis à présent totalement aveuglé, et Elle trafique je ne sais quoi à côté. Finalement je dois ouvrir grand la bouche, et Elle m'y fourre sa culotte. En cet instant je me sens plus que jamais son soumis. J'adore......et la voilà qui reprend ses coups sur mes cuisses un moment, tout en me donnant des petits coups de langue. J'ai cru que c'était avec le collier en guise de ceinturon...mais en fait Elle a changé d'instrument et me cravache. Un court instant Elle me glisse: "Tu as pas oublié que tu devrais être puni hein?" J'ai pas oublié. En arrivant, Elle n'était pas prête, et m'a envoyé acheter des bières. Quand je suis monté la rejoindre dans sa chambre, Elle m'a fait attendre. Mais c'est son droit. Moi, j'avais quand même quelques minutes de retard, Elle me l'a fait remarquer et je serais puni plus tard.... Déjà que je lui en devais deux, là ça fait trois. Mais j'en recevrais qu'une aujourd'hui. Elle prend soudainement la roulette, et la passe sur mes cuisses en alternant. Elle appuie un peu, mais ça reste supportable, surtout qu'elles sont déjà chaudes. Je m'attend à recevoir les pics sur ma queue, mais finalement Maitresse m'épargne ça. Elle sait que je n'aime pas trop cet instrument, je l'ai pris seulement pour son plaisir à Elle. Elle me masturbe un peu fort en même temps, et ça y est.....je suis au bord! Elle le comprend à mes gémissements dans sa culotte et s'arrête, fermant le collier autour de mon cou. Alors Elle prend d'autorité ma main droite pour que je la doigte, et je la sens trempée, surexcitée. Depuis plusieurs jours je sais qu'Elle n'en peut plus.... Elle me demande d'ouvrir la portière, tant pis si je me caille et de l’honorer avec ma langue. J'ai froid au cul, le devant des cuisses en feu, je bande bien fort, et j'obéis. Elle plonge mon visage sur sa chatte, je la lèche avec ardeur, avec bonheur. Maitresse me demande de la lécher plus fort, alors j'y vais avec toute la langue. Quand Elle appuie sur ma tête, j'adore, et me sens à ma place. Je suis son esclave sexuel, à sa place entre ses cuisses. Elle se masturbe en même temps, et me demande de mettre les doigts, mmmmmmmmm....j'obéis, et je la vois prendre son pied. Elle exige d'avoir ma queue en Elle. Moi qui avait pris des préservatifs effet naturel, j'aurais peut être pas du, car si ma position pour la satisfaire est très précaire, avec le genou gauche dans le vide, mon plaisir monte très vite, trop vite. Je lui demande de m'enlever les pinces aux tétons car c'est plus compliqué pour me retenir avec. Surement aussi les quelques jours de cage, et son petit jeu. Elle m'a déjà mis au bord......du coup je la lime doucement, de façon irrégulière. C'est pas l'idéal, je me sens con comme ça, et je fais ce que je peux pour la satisfaire. Finalement je sens que je vais exploser et lui dit: "Non! T'as pas le droit!" Elle me l'a crié dans le feu de l'action, en serrant très fort mon téton droit, ce qui n'arrange rien pour me contrôler, alors je coule un peu, et ne bouge plus, fiché en Elle, alors qu'Elle continue de se masturber en même temps. "Tu as jouit mon soumis?" Je lui explique brièvement que non, pas vraiment, j'ai ressentit un semblant d'orgasme ruiné. J'ai à peine débandé, repris la contrôle finalement, et je continue à lui faire l'amour doucement un moment. "Reprends avec tes doigts si c'est compliqué." Ça l'est, surtout la position, d'autant que j'ai de plus en plus froid, au cul, mes jambes sont dehors faut il le rappeler. Je continue quelques secondes.... "Reprends avec tes doigts et ta langue." L'ordre est sans appel cette fois, je me retire, et plonge à nouveau le visage dans sa chatte offerte. Ses cris sont plus forts, Elle prend un instant ma tête pour la frotter sur sa chatte, appuie à nouveau et je m’étouffe à moitié dedans. Elle est trempée et croit que je lui ai mis qu'un doigt...en fait il y en a trois! Finalement je la sens qui vient, et un orgasme dévastateur la prend dans tout le corps. Ses cuisses se referment autour de ma tête, contractée un moment dans un délicieux étau. Elle appuie avec force sur ma nuque, je suis littéralement prisonnier de ses cuisses. Finalement son étreinte se relâche alors qu'Elle reprend ses esprits, et se rassoit comme il faut. De mon côté je suis toujours aussi excité. Ma queue a repris toute sa vigueur, mais j'ai vraiment froid. Impossible de remettre ma cage, alors Elle me demande de me plugguer devant Elle avant de repartir. Je sors de la voiture, y met du gel, et m'empale avec en quelques secondes. Elle apprécie le spectacle, et nous repartons. Allons donc au resto......sur le trajet j'ai mal au ventre. Surement à cause du plug, en même temps je suis aussi un peu malade. Heureusement que c'est pas très loin, car j'en peux plus, j'ai presque des crampes à l'estomac en arrivant. Bien sur Maitresse me laisse aller aux toilettes pour l'enlever et me soulager, mais en échange Elle m'ordonne de remettre ma cage. Il faudra que je remette le plug régulièrement pour m'habituer me dit Elle. Je percute à ce moment seulement que j'ai toujours mon petit collier en cuir au cou. J'ai beau avoir un certain nombre d'années d'expérience dans le BDSM, porter un collier en cuir devant des gens non initiés j'avais jamais fait. Pas de réaction des gens autour.....comme quoi on se fait souvent une montagne pour pas grand chose. Au début je me dis que les gens autour ont peut être vu, ou qu'ils regardent. Mais probablement pas, c'est sur. Heureusement, mon ventre me fiche la paix, et je mange pour la première fois de ma vie une poutine québécoise. On passe un moment ensemble, on discute de tout et de rien, et finalement nous rentrons tranquillement. Je me sens bien, et lui glisse que je l'aime, parce qu'après tout, j'ai juste envie de lui dire. Je garde mon collier devant les gens qui fument en bas sans trop de soucis, peut être que je m'habitue. Mon faut dire que ma chemise le cache un peu.......sauf que là l'attache est devant. Maitresse me le fait remarquer et je panique un court instant. Finalement nous nous abandonnons....Elle a gardé la clé de ma cage. Ça aussi c'est une première pour moi, je n'y ai plus accès. Dès que j'arrive on s'appelle, on échange nos impressions. Ce qui nous a plu, ce qui nous a moins plu. Certes le cadre et les conditions étaient compliqués. Mais on le savait tous les deux, et je m'étais pas fait de film avant en m'attendant à quelque chose de précis au risque d'être déçu. On a quand même passé un bon moment, et à présent on attend qu'une chose, que d'ici quelques jours ou semaines Maitresse rentre chez Elle, ou bien on ira chez moi. Cette fois, on aura la place, la chaleur, le matériel, et l'intimité. Ses envies et ses fantasmes sont débordants, je m’attendais pas forcément à ça d'ailleurs. Mon petit doigt me dit qu'Elle va peut être m'emmener plus loin dans l'asservissement que ce que je pensais, mais ça c'est une autre histoire, une page blanche qui reste à écrire. Là tout de suite maintenant, Elle m'ordonne d'en faire le récit. J'ai une plume certes, mais ça fait des années que je m'en sers plus trop.....pas grave, j'obéis, dont acte!
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Par : le 02/01/20
Lorsque nous entrâmes dans la maison, ma Maîtresse m'annonça devant les deux hommes que cette journée serait inoubliable pour moi. Je me retrouvai attachée à la croix de Saint André, dans une position d'écartèlement extrême. Elle commença à me fouetter sur tout le corps en insistant sur mes seins, auxquels elle vouait un véritable culte. Puis, ce fut au tour des deux hommes de me faire l'honneur de me battre. On me détacha avant de me placer dans un carcan afin que mes deux orifices, parfaitement disponibles, puissent être investis. Je fus possédée par l'ensemble des invités, y compris par Maîtresse Sophie, ceinte pour l'occasion d'un gode ceinture. Un long silence suivit, sans que je puisse me défendre, dans cette position qui favorisait l'examen de mes reins, le doigt de ma Maîtresse s'enfonça dans mon anus, m'arrachant un véritable cri d'horreur. Le doigt se retira aussi brutalement qu'il était entré et vint se promener sur mes lèvres, qui furent écartées et ouvertes pour que ma bouche fût imprégnée du goût âcre de ma cavité. Je ne pus réprimer une nausée de dégoût, principalement causée par l'humiliation que je ressentais. La littérature érotique permet aux femmes de sortir de la passivité sexuelle pour affirmer pleinement leurs désirs. Leur libre choix comporte une forte dimension érotique dans la soumission. Mes expériences alimentent le récit. Certaines n’avaient pas attendu la fin des années soixante pour se manifester. Toute une littérature nouvelle, d’abord marginale, s'est développée hors institution. C’est par un discours spontané, parfois sauvage, que les femmes s’interrogèrent sur leur rôle, dans le couple, la famille, la société, qu’elles énoncèrent leurs aspirations, leurs désirs. Cette écriture militante, caractéristique des textes féminins de conquête, gagna d’autres territoires, sacralisés de longue date, où dominaient le bon ton et la retenue attachés à leur rôle. Lorsqu'elles tentèrent alors de mettre en mots, le vécu spécifique de leur féminité, elles franchisèrent le pas et osèrent enfin exposer leur sexualité. Pour dire leur corps, le désir, les caresses, la jouissance sur un autre mode que celui du sentiment ou de l’émotion, elles s’approprièrent un langage averti, audacieux autant qu’inventif. Lorsque Françoise Mallet-Joris publia "Le rempart des béguines", elle avait à peine vingt ans et transgressa, avec ce premier roman, toute une série de tabous. D'ordre sexuel bien entendu, en évoquant la liaison d’une toute jeune fille avec la maîtresse de son père, mais aussi familial et social, dans le cadre d’une famille bourgeoise et d’un milieu provincial étriqué. La découverte de la sexualité et de l’homosexualité dégage pour cette adolescente davantage de charme que de trouble transgressif, Il s’agit bien d’une histoire d’amour, mais c’est le plaisir qui est mis en avant, complet, total et bien loin du sentiment. Les auteures de romans érotiques se singularisent par bien des aspects. Elles s’approprient désormais des domaines où elles n’auraient pas osé s’aventurer, il y a quelques dizaines d’années, sinon par provocation. Il est fréquent à ce jour que les femmes se spécialisent dans l’érotisme, voire qu’elles y excellent. Souvent couplée au besoin de se dire, chez elles, la parole sur le sexe se diversifie, se nuance, devient une parole sexuée ou genrée. Il n’y a plus de honte, en l’occurrence, à la qualifier de  "féminine." Mais les écrits de femmes vont bien au-delà. Le plus intéressant est sans doute qu’elles travaillent le corps même du littéraire, et subvertissent les genres ou les classes de textes. Introduire la thématique sexuelle dans le roman révèle souvent quelque aspect de la personnalité de l’auteure qui produit le texte sans pourtant toujours parler d’un investissement de l’intime. Quelle que soit la part de soi engagée, la fiction est un alibi confortable pour celle qui désire jouer de l’équivoque, entre le vrai et l’imaginaire entre lesquels elles peuvent seules distinguer. Il en va tout autrement de ces écrits émergeant dans un contexte de permissivité sexuelle et scripturale. Le réalisme nouveau se passe de la scène et des décors. Nul besoin de mettre en évidence une intériorité qui ne demande qu’à s’exhiber. Il arrive ainsi que le texte dévoile au plus près celle qui l’énonce. Comme la vie sexuelle fait partie de ce qu’elle veut montrer, la femme de lettres s'engageant dans cette voie va rejeter toute précaution ou pudeur, pour oser dire ce qu’elle a osé faire, même dans un contexte familial et social, professionnel parfois. Au danger éventuel qui la menace, elle oppose le primat de sa volonté individuelle. Si elle s'aventure de l’obscénité vers l’exhibition, c’est pour répondre à un besoin impérieux de se découvrir à soi-même bien plus que s'offrir à quelque voyeurisme que ce soit. Les françaises Christine Angot et Catherine Millet en ont fait la démonstration par leurs écrits, d'un différent niveau, reconnaissons-le, dans le dévoilement de leurs choix et comportements sexuels. Mais laissons au public le soin d'apprécier et de juger leurs récits. Quelques autres, comme Virginie Despentes, Catherine Breillat, ou Eva Delambre ont fait reculer les limites de la représentation de la sexualité et de sa dialectique. Caroline Lamarche et Nathalie Gassel ont produit des textes forts sur le sexe. Elles ont évoqué les rapports entre les sexes, entre les êtres, et bouleversé les discours sinon les valeurs de leur milieu. Caroline Lamarche se tient à côté de l’autobiographie, en privilégiant le jeu avec l’imaginaire et la poésie. Nathalie Gassel se désigne plus nettement, affronte durement sa réalité, cherche sans discontinuer à la définir au plus près et en fait le socle de sa réflexion existentielle et scripturale. Caroline Lamarche ose donc associer érotisme et subversion, amour et sadomasochisme dans une relation d'une beauté stupéfiante. Ses textes se situent en dehors des conventions de tous ordres, Dans "La nuit l’après-midi",elle décrit précisément des rapports sexuels sadomasochistes dépourvus d’amour, comme une expérience quelque peu aléatoire, la réponse à une annonce, mais qui se vit en contrepoint peut-être libératoire d’un attachement amoureux. Les rencontres sont minutieusement relatées et le récit des séances n’épargne aucun détail, quant aux attitudes, aux accessoires, aux dommages et à leurs conséquences. D’une humiliation imposée, elle entend faire une humiliation choisie. Se soumettre serait finalement une façon de se maîtriser, et de dominer une situation dès lors qu’on peut la mettre en mots. Qu’en est-il de ce plaisir sexuel intense, attaché à une pratique mais surtout à un être ? Il est en définitive, si l’on en croit le texte, avant tout cérébral, lié aux mots, reçus et donnés. Dans cet élan vers la jouissance, il y a la volonté de la jouer contre la souffrance de la privation: toute volupté est à atteindre et le sexe, le "rien" du sexe en est l’instrument le plus abordable, même s’il est le plus sérieux de l’être, L'auteure diversifie les approches vers son objet: tantôt elle en minimise l’enjeu tantôt elle le sublime, l’idéalise et y ajuste son propos. À défaut de philosophie, elle tente d’appréhender une formule intellectuelle, rendant sensible la totalité de son être au monde, car elle veut donner une voix à ce potentiel sexuel. Pauline Réage attendit d'avoir 87 ans pour avouer d'être l'auteur de Histoire d'O, récit fantasmatique, métaphore de la jouissance dans l'avilissement, vulnérabilité qui nous atteint lorsque nous sommes amoureux. Violette Leduc, dans "Thérèse et Isabelle" (1966) longtemps censuré, décrit avec une grande liberté de ton, la passion intense entre deux jeunes filles, classique de la littérature lesbienne. "Emmanuelle", œuvre majeure, féministe et libertine, invitant à penser autrement, à vivre le plaisir au présent, à s’épanouir dans un érotisme radieux frontalement opposé aux normes pornographiques actuelles. Vinrent ensuite "Vénus Erotica" (1977) d'Anaïs Nin, par nous déjà étudié. Puis "La Femme de papier" (1989) de Françoise Rey, roman libertin dédié au plaisir féminin. Ensuite, "La nuit, l'après-midi" de Caroline Lamarche, (1998). En 2004, "Ma reddition" de Tony Bentley, enfin  "Nu intérieur" en 2015, de Belinda Canonne. La jouissance et l’imaginaire érotique autonome des femmes ne sont plus occultés en Littérature. "Le Deuxième sexe" de Simone de Beauvoir, suivie par Pauline Réage et "Histoire d'O" ont ouvert la voie. Catherine Robbe-Grillet, femme du célèbre écrivain, maîtresse de cérémonie sadomasochiste, a écrit de très beaux textes. Désormais, l’érotisme ne se réduit plus à l’assujettissement de la femme. Il devient possible d’envisager un rapport ludique, joyeux, décomplexé à la sexualité, de libérer les consciences en même temps que les corps, d’apporter un certain vent de liberté. La littérature érotique présente des femmes qui assument leurs désirs en dehors de tout attachement amoureux. Le langage des auteures se libère des précautions chastes et de leurs illusions. L’érotisme devient même un art de vivre et la voie d’accès au bonheur humain. Le mouvement d'émancipation débouche malheureusement vers la banalisation du cinéma pornographique. Il réduit la sexualité à une froide mécanique sans inventivité dans laquelle la femme demeure un simple objet sexuel. Le schéma pornographique occulte le raffinement, la multiplicité des désirs et des plaisirs féminins. La sensualité et la volupté disparaissent. L’érotisme a perdu ses lettres de noblesse au profit de la toute puissance de l'industrie pornographique, du culte de l’organique direct qui dépoétise, appauvrit et déshumanise le rapport aux choses de l’amour. Les femmes apportent de la fraîcheur à la littérature érotique, en brisant les codes et les rapports de domination préétablis. Les récits féminins les présentent comme assumant leurs propres désirs, ne se contentant plus d’une posture passive; elles enrichissent l'érotisme. Dans l'écriture comme dans la vie, il est essentiel de toujours se donner sans réserve. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 29/12/19
*Pour les besoins du récit j'ai retranscrit les dialogues de tête. Cette histoire s'est passé à une époque ou j'étais encore socialisé comme garçon. Pour mon propre confort, je continuerais quand même à me genrer au féminin dans ce texte et puis de toute façon la personne dont je parle ne m'a jamais genré au masculin. C'est de coutume dans le milieu homosexuel surtout avec des personnes comme moi car déja à l'époque je faisais partie des "tapettes féminines" pour reprendre les termes qu'on utilisais.* Il y a déjà quelques temps j'ai eu un maître. C'étais quelque mois après que j'ai commencé le BDSM. La découverte de ce milieu était une grande surprise pour moi et j'avais déjà été pas mal bouleversée par tout ce que je vivais. Je pensais vraiment être passé par le plus hard, et s'il est vrai que pour une débutante, on a pas été spécialement tendre avec moi, avec ce maître j'ai appris. J'ai appris à encaisser comme jamais, j'ai appris ce que ça fait quand les endorphines te font complètement péter un câble ou que t'a envie de pleurer tellement t'es à bout. On a beaucoup discuté comme rarement avant une rencontre et puis un jour il m'a dit : "Tu viens chez moi le vendredi soir tu repars le dimanche soir et entre temps je fais ce que je veux de toi. Si t'arrive à tenir le choc ça peut valoir le coup d'aller plus loin sinon inutile de se fatiguer." Je lui ai dit que j'avais besoin de réfléchir et la ça a filé du tac au tac. - S'il y a vraiment une chose dont j'ai horreur c'est perdre mon temps. Donc pour moi ça tient en une phrase : soit tu as envie soit non ? - J'ai envie. - C'est mieux. Alors soi la vendredi. Pas de tenue de rechange, pas de sous vêtement, pas d'affaire, rien. Emmène juste un jouet avec toi, celui qui te fait envie. Peut être que si tu es sage on s'en servira - Entendu - Entendu qui ? - Entendu maitre. - Ecoute t'es mignonne mais évite moi ces sobriquets ridicule. Appelle moi juste par mon nom, je n'ai pas besoin de titre pour m'imposer à qui que ce soit. - Entendu samuel. Je suis désolée, je ne voulais pas... - Oui tu es désolée et tu n'imagine pas à quel point. Un échange bref, concis, brutal, à l'image de notre relation future. Par la suite j'ai passé une semaine assez pénible. J'étais extrêmement nerveuse et perturbée. Je comptais les jours, les heures, les minutes... Puis vendredi est arrivé, j'avais mon safe call en cas de besoin, ma copine gardait les enfants,j'étais prête. L'endroit était assez reculé en pleine cambrousse, partout des champs, des arbres, des vignes, des champs.... Je marche sur le gravier qui mène à l'entrée, sur le seuil la porte est ouverte. Je sonne : aucune réponse. Je ressone : toujours rien. Je finis par pousser la porte. La porte grince, j'entend des pas. Le mec apparaît. C'est une montagne, il pourrait manger mon visage avec sa main. Il me parle d'une voix très douce, ce qui me surprend beaucoup : - J'ai fait du thé, tu aime bien non ? - Ouais carrément j'aime... - Non,non, pas comme ça. Tu parle en hochant la tête, je ne t'ai pas autorisé à parler. Tu commence mal toi... Il sourit. C'est un sourire carnassier du genre : toi je vais te manger. Je hoche la tête. - Alors dans ce cas suis moi. On traverse un long couloir au sol carrelé. Je mate un peu le mobilier, tout y est assez vieillot. C'est une ancienne maison aux poutres apparentes, une vieille maison qui grince et gémit, qui murmure et frissonne. On monte à l'étage, la cuisine est grande, y'a comme une odeur forte qui plane dans l'air mais j'arrive pas vraiment à en saisir l'origine. Il me fait m’asseoir à une table. Il y a une théière et deux tasses. Il me parle de plein de choses, de la pluie et du beau temps, de travail, de relation de couple, de bouffe... Je répond en hochant la tête. Est-ce que je suis avec une fille ? Oui. J'aime les fleurs ? Oui. J'aime le piment. Oui beaucoup. J'ai couché avec combien de garçon ? Je fais un signe des mains : beaucoup trop. Pourquoi je fais pas de bdsm avec ma copine ? Air désespéré : pas son truc. Est-ce que j'ai peur de lui ? Je tremble. Est-ce que j'ai peur de lui ? Mes tremblements s’accélèrent. Est-ce que j'ai peur de lui ? Je hoche la tête fébrile. Y'a a un long silence.Je ne sais pas combien de temps il se passe. 10 minutes ? 20 minutes ? 1 heure ? Il finit par rompre le silence : - Tu ne te sert pas du thé ? Je commence à prendre la théière encore bouillante mais il m'arrête. - Non pas comme ça. Je fais signe de ne pas comprendre. - Tu vas la verser sur toi. Je lui fais les yeux rond. Il me regarde, sa main droite mimant l'exaspération. - Tu va le faire maintenant. Genre tout de suite. La y'a cette peur qui te chatouille le bas ventre. La peur des rentrées scolaires, des premier baiser et des premières disputes. La peur de la première fois ou on m'a dit pendant le sexe "tu vas faire tout ce que je te dis ou je vais te faire très mal". La peur des théières. Je commence à la renverser sur ma tête et c'est juste horrible. Ça brûle, ça brûle vraiment. Je vais pas y arriver. Il insiste. Alors ma main malgré moi se remet en action et encore un déluge de feu qui s'abat pour moi. Non c'est pas possible. Je vais pas tenir le choc, je vais pas y arriver. Je sens déjà les brûlure sur ma nuque, mes tétons me crame et même mon entrejambe. Oh fuck ça crame, ça m'a brulé ce truc. Je sens son regard sur moi et dés que je le fixe je n'arrive pas à me détacher de ses yeux. Comme les yeux d'un animal captivé par les phares d'une voiture. Il prend la théiére. La voiture fonce vers lui pourtant l'animal reste immobile, il ne peut pas détacher son regard. Et finit de la renverser sur moi. Je tombe de ma chaise et m'écroule au sol. Je hurle. La douleur s'infiltre partout, mes vêtements, ma chair, mes pensées... Je ne pense plus qu'à ça. La douleur, la douleur qui va finir par se calmer, il le faut sinon je vais pas tenir. J'entends sa voix : - Alors je croyais que tu aimais avoir mal ? Tu va pas déjà me lâcher ? Tu as conscience qu'on ne fait que commencer ? Vraiment si la tu commence déjà à chouiner on va pas s'entendre... Il se saisit de mon visage. Je pleure, j'hoquete, je crie. - Maintenant calme toi. Je fais non de la tête comme si ce qu'il me demandait était impossible. - J'ai dit : calme toi Je respire profondément même si ça fait mal. Mon corps m'élance mais je fais ce qu'il me dit. Je le regarde dans les yeux. Je me calme. - Bien maintenant tu peux parler ? Qu'à tu à me dire ? Encore une fois je prend une profonde inspiration. Je continue à pleurer, à hoqueter. Je murmure. - J'aime bien ce que vous me faites samuel. - Comment ? Je ne t'entend pas, parle plus fort. Je me concentre. Il a été précautionneux. Je n'ai déjà plus déjà si mal que ça, c'étais surtout sur le coup. - J'aime bien ce que vous me faite samuel. J'aimerais que vous le fassiez encore. Il sourit. - Je vois... C'est marrant, c'étais justement l'idée que j'avais en tête. Maintenant allonge toi sur le sol et dort. Je m’exécute et m'endort dans les minutes qui suivent. Même si j'allais apprendre très rapidement que mon sommeil ne m'appartenait déjà plus...
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Par : le 24/12/19
Voici une petite histoire que j'ai contée à ma soumise. J'en garde une petite copie ici. Si quelqu'un veut en profiter, c'est un plaisir de partager. C'est l'histoire d'une petite demoiselle, douce et bien élevée, avec des jolis yeux expressifs et un sourire de félin En grandissant, elle prit des formes, des beaux seins et des courbes qui la faisaient convoiter par les hommes Ses maîtres d'école, ses éducateurs et les gens autour d'elles comprirent qu'elle serait bien et utile à la société en devenant une belle esclave pour un maître de qualité C'est pourquoi on l'envoya dans un établissement spécialisé, pour qu'elle devienne une parfaite esclave. Son départ se fit à la façon normale pour l'école. Une équipe de maîtres vint la capturer dans son lit au petit matin. Ils arrachèrent son pyjama et lui placèrent un sac sur la tête, puis lui attachèrent les bras derrière le dos dans une gaine et mirent une chaîne à ses jambes Elle fut ensuite enfermée dans une petite cage et dans le camion qui l'amenait, avec les autres nouvelles élèves, au domaine privé de son Académie pour Odalisques Sa promotion était composée de trente petites demoiselles, toutes jolies et toutes bien développées Chacune avait été envoyée à cet endroit par ses professeurs, ses parents et avec le soutien de tous ceux qui l'entouraient Tous ces gens savaient qu'elles subiraient un entraînement très dur, et qu'elles seraient traitées comme moins qu'humaines Mais ils savaient aussi qu'elles feraient le bonheur de leurs maîtres Et c'était le plus important: qu'elles servent comme elles le devaient, à la mesure de leurs moyens, et avec ces corps qui plaisaient aux hommes Quand elles sortirent du camion, on les rangea en rang, en reliant les chaînes à leurs jambes, et on leur enleva le sac de leur tête Elles se trouvaient dans la cour intérieure de l'Académie, un manoir de style néo-gothique, avec des hauts murs de pierre et des bâtiments imposants aux balcons du bâtiment principal, dans cinq cages étroites et trop petites pour se tenir debout, cinq demoiselles très belles étaient recroquevillées en les regardant, même de loin, on pouvait voir les stries rouges et les ecchymoses sur leurs corps, et elles grelottaient de froid dans le vent Il y avait des pics sur les parois des cages, qui les empêchaient de s'appuyer. Elles étaient toutes tordues dans des positions inconfortables, et semblaient épuisées Des deux côtés de la ligne des nouvelles arrivées, une demi douzaine d'éducateurs, en uniforme complet, avec des tasers en bandoulière et des cravaches à la ceinture, leur firent lever la tête et contempler les filles dans les cages, en leur disant: "On les remplace toutes les 12 heures. Si vous ne voulez pas être les prochaines, soyez sages" On mena les demoiselles dans le manoir. Des esclaves en costumes de maids, avec les seins à l'air, souvent percés ou lestés de poids, s'affairaient dans les salles avec des plumeaux, ou à quatre pattes pour laver le sol. Dès qu'elles voyaient les éducateurs, elles s'arrêtaient aussitôt pour leur faire une révérence Un des éducateurs fit s'arrêter la file des nouvelles venues, pour attraper par les cheveux une des servantes. Il la mit à genoux et déboutonna son pantalon pour lui faire sucer sa bite. Elle s'executa, pendant que les autres éducateurs faisaient marcher de nouveau les filles Enfin, elles arrivèrent dans une aile où tout était blanc. Des éducateurs en blouse, avec des seringues en plus de leurs tasers, et des demoiselles en uniformes d'infirmières, les accueillirent Elles furent mises à genoux, les unes à côté des autres, et durent attendre dans un corridor. Une par une, on les faisait entrer dans une salle L'attente était douloureuse, et quand une des filles tomba sur le côté, l'éducateur le plus proche s'abattit sur elle et lui donna un coup de taser avant de la plaquer contre le mur en la tenant par le cou Puis il lui mit une corde autour du cou, et l'attacha à une lampe. La pauvre demoiselle devait rester sur la pointe des pieds pour respirer La petite soumise attendit, en essayant d'oublier la peur qu'elle avait au ventre, la terreur qu'avaient causé la vue des filles dans les cages, la honte d'être à genoux et nue devant des hommes, la confusion devant toutes ces femmes en habits indécents qu'elle avait vues. Puis on la fit se relever et entrer dans la salle C'était une pièce médicalisée. Au centre, une sorte de table en forme de croix, où l'on l'attacha, les jambes et les bras écartés. Et là, offerte, incapable de bouger, devant deux éducateurs, et un troisième qui se faisait sucer par une infirmière, elle fut inspectée, dans ses recoins les plus intimes, par le "docteur" de l'Académie Le prochain épisode quand ma soumise sera de nouveau sage...
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Par : le 22/12/19
Je suis consciente du risque que je prends en publiant ces lignes. Elles me vaudront sans doute d’être clouée au pilori par tous les bien pensants de tout poil et de tout sexe les féministes en tout genre qui veulent à tout prix que chacun(e) rentre dans leurs schémas prédéfinis. Peu importe. Pour moi, le bdsm c’est d’abord la liberté de choisir ce que l’on veut être, pour soi-même, et dans mon cas, pour celui qui me possède. Depuis l'adolescence, je suis accro au sexe et au Mâle. J'assume ce que je suis, une chienne, une salope, soumise, nympho, capable de se lâcher complètement lors de ses plans cul. En même temps, je suis d'un tempérament plutôt réservé, pudique. Avant de connaître Maxime, mes échanges avec les mecs qui me baisaient se limitaient à cadrer nos jeux, ce que nous allions faire, les limites à respecter pour celui auquel je donnais l’illusion de me dominer. La seule chose qu’ils connaissaient de moi c’était un prénom qui n'était pas le mien et un numéro de portable, où me joindre pour un plan cul. Hormis cela, je ne leur parlais jamais de mes désirs, des mes fantasmes, de mes craintes, limitant mon expression au dialogue des corps. En même temps, je n'en éprouvais pas le besoin. Mon rapport aux hommes était purement utilitaire, je ne me donnais à eux que pour jouir d'eux, le temps de nos ébats. Et il n'était pas question pour moi de leur offrir autre chose que mon corps et mes trous, puisque je n'attendais rien d'autre d'eux que leur sexe et du plaisir.   C'est Maxime qui le premier a voulu et su m'apprivoiser, voulant tout savoir, tout connaître de moi, avant même notre première rencontre. J'ai appris avec lui à parler de sexe, à lui confesser mes envies, mes désirs, mes craintes, parfois jusqu’au bout de la nuit, m'obligeant à exprimer ce que je n'avais jamais su dire. Et ce n'est que lorsqu’il a jugé en savoir assez de moi, qu'enfin il a accepté de me rencontrer. Grâce à lui j'ai compris la nécessité pour le Maître, de tout connaître de son esclave, de ses sentiments, de ses désirs, de ses doutes aussi. Parce que le pouvoir passe par la connaissance de l'autre, de ses rouages, de ses motivations intimes. Dominer une femme, au delà de la possession physique, c'est aussi pouvoir la manipuler, jouer de ses désirs, de ses frustrations, dans l'intérêt de celui qui la possède et in fine le sien. J’ai compris que mon Maitre avait besoin de tout savoir de moi, pour lui d’abord, pour tirer de moi le maximum de plaisir pour lui. Mais aussi pour moi, pour que dans l’usage qu’il ferait de son esclave il sache jusqu’où pouvoir aller trop loin. N’en déplaise aux bien pensants, une relation bdsm n’a rien à voir avec l’égalité des sexes. C’est un jeu de pouvoir, de manipulation et de séduction, dans lequel le Mâle recherche d’abord son plaisir, grâce auquel la soumise jouit de ce qu’elle est pour lui.
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Par : le 14/12/19
Tu es l’Homme, le Mec, le Mâle dorénavant mon Maitre, et ton sexe te donne tous les droits. J’ai désiré, souhaité, voulu devenir ton esclave. Tu m’as prise comme telle, tu m’as appris le culte de ton corps, la vénération de ta queue et tu me possèdes désormais. Je ne suis pas ton égale, mais ton esclave. Je l’ai voulu, choisissant librement de me donner à toi, renonçant pour toi à tous mes droits, parce qu’une esclave n’a pas de droits. Elle est à la disposition de celui qui la possède, courtisane, chienne, pute, dédiée au plaisir de l’Homme, à la jouissance du Mâle. Tu décides seul de l’usage que tu fais de mon corps, de mon sexe, de ma bouche, de mon cul. Il ne sont que les instruments de ton plaisir, sur lesquels tu exerces ton pouvoir, ce dont tu sers pour expérimenter tes désirs, laissant libre cours à ton imagination perverse. J’ai voulu, librement, que ton autorité sur moi soit absolue, que tu puisses jouir de moi sans retenue, exerçant tes prérogatives de Mâle, en tous lieux, à tout moment, en toute liberté. La seule liberté qui compte désormais pour moi c’est la tienne, celle du Mâle. J’ai décidé de ne me soumettre qu’à une seule loi, la tienne, celle de ton plaisir, de tes désirs, de ta jouissance. C’est la seule qui compte dorénavant pour moi. Elle n’est pas gravée définitivement dans le marbre, mais ne dépend que de toi, de tes envies, de tes pulsions. Elle est ce que tu décides, ce que tu veux, ce que tu m’imposes. Tu es en droit de tout me demander, de tout exiger de moi, de punir toute désobéissance, tout manquement de ma part de la manière que tu jugeras appropriée. Ton plaisir est un apprentissage. A toi de me dresser à te satisfaire, à coups de bite et de cravache. Tu es en droit de te montrer sévère, voire même injuste, et tes décisions sont sans appel. Si tu penses que je dois être punie je dois me soumettre au châtiment que tu as décidé, avant de te témoigner ensuite ma reconnaissance de faire en sorte que je progresse toujours et encore dans ma soumission à toi. Toi seul est en droit de me juger, selon les critères qui sont les tiens. Je te dois respect et dévotion, obéissance absolue peu importe ce que tu exiges de moi, puisque tu peux tout exiger. Ta violence est légitime puisque c’est celle du Mâle. J’ai accepté de la subir en me donnant à toi. Tu n’as pas t’en justifier, mais simplement à me l’imposer. « La propriété est un droit, inviolable et sacré ». Ce droit, c’est le tien désormais. Aucun homme avant toi ne m’a jamais possédée. Ils croyaient que je me donnais à eux, c’est moi qui les utilisait, décidant de ce qu’ils pouvaient m’imposer fixant le cadre, dictant les règles. J’ai appris d’eux le plaisir, la jouissance, les désirs et les perversités du Mâle, pour pouvoir me préparer à toi. Pendant longtemps, passant d’un mec à l’autre, je t’ai attendu, rêvé, désiré, fantasmé. jusqu’à ce que nous rencontrions enfin. Tu as su me séduire, m’apprivoiser, me conquérir, faisant tomber une à une toutes les défenses que je m’étais construites, pour me protéger, éviter de m’engager. Tu as pris le temps de me donner confiance, en toi, en moi, pour que je sois totalement libre de choisir de m’offrir à toi avant de m’accepter comme ton esclave. Je t’appartiens désormais. Par tous mes trous, toutes les fibres de mon corps. Tu es l’Homme, le Mec, le Mâle, mon Maitre. Tu as tous les droits sur moi. A toi d’en abuser, pour ton plaisir et le mien. Je me prosterne devant toi. Merci de me permettre d’exister pour toi.
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Par : le 11/12/19
Nous avions convenu tous les deux avant cette entrevue que nous laisserions libre court à nos pulsions, lui réclamant même d'être bousculée, malmenée, d'être prise comme une pute, allant même jusqu'à fantasmer sur un simulacre de viol ou d'une partie de baise avec un chien ! A la rédaction de ces lignes, je me rends compte du chemin parcouru à ses côtés et de l'évolution que prennent mes envies. Il est clair que je n'aurais jamais osé aller dans ce registre il y a quelques années de cela, quand je n'étais encore qu'une novice. Les enseignements de mon guide portent leurs fruits et il m'accompagne volontiers dans la progression de ma servilité, en toute bienveillance. A la base nous nous définissons pourtant comme des romantico-pervers plutôt soft, nous octroyant cependant certaines parenthèses plus "hard", quand les envies sont communes et le consentement affirmé. Voilà pourquoi quand il me balance à plat ventre, sans ménagement, sur le canapé situé juste en face...je ne suis pas du tout offusquée. Bien au contraire ! J'adore me faire exploiter par mon Maître adoré comme une vraie garce. Il agrippe très fermement ma tignasse, perdant sans doute quelques cheveux au passage, ma croupe offerte juste devant lui. Il me demande si j'aimerais me faire enculer et je répond par l'affirmative, trop excitée par cette perspective. N'y tenant plus, il me baise le cul en s'introduisant d'un seul coup entre mes fesses...Je me cabre et me raidie avec la sensation d'être écartelée, déchirée...je n'arrive pas...cela me fait mal et je suis contrainte de lui demander de s'arrêter, ce qu'il fait immédiatement. Je m'en veux d'avoir dû freiner nos ardeurs car je me sentais cérébralement très bien dans la situation...mais mon corps n'a pas suivi malheureusement. J'aurais voulu pouvoir l'accueillir correctement et nous offrir ce moment de total lâcher-prise. Je ne me sens pas la hauteur, j'ai peur de le décevoir et je suis vraiment désolée au point que je sens mes larmes monter. Mon Maître me serre un long moment dans ses bras pour me rassurer et j'apprécie la prévenance de chaque instant dont il fait preuve. Les paroles de mon complice sont douces et m'apaisent...il sait toujours trouver les mots en toutes situations. Il me fait comprendre que ce n'est pas de ma faute, que nous avons été pris dans le tourbillon du moment, que nous avons sans doute mal évalué la situation. Je n'ai pas envie qu'il se sente dans l'obligation de devoir s'excuser ou de voir poindre en lui la culpabilité alors que c'est moi-même qui lui ai demandé d'agir de la sorte. A mon tour de le tranquilliser en lui expliquant que je n'ai pas du tout mal vécu cet instant tant attendu et que cela ne me bloque pas tout pour la suite des événements. Je ne peux pas lui reprocher de réaliser mes fantasmes, ça n'aurait pas de sens. Je le prends comme un incident de parcours car on ne peut jamais tout maîtriser. Ce petit moment de flottement n'entame en rien notre désir l'un pour l'autre... au contraire. Je trouve que cela renforce nos liens. Il y a bien d'autres épreuves que nous avons traversées, dans nos pratiques BDSM aussi bien que dans vies personnelles respectives, et le fait d'avoir toujours pu compter l'un sur l'autre dans ces moments ne fait qu'entretenir une confiance et une complicité toujours grandissantes. Mon Maître m'invite à le suivre dans sa chambre. C'est un endroit que j'aime beaucoup...car c'est une pièce intime et personnelle qui n'est pas accessible à tout le monde. Il formule à mon attention, de manière solennelle, une requête très claire, me demandant de me mettre complètement nue et de l'attendre sur son lit, comme une pute. Je m’exécute, trop heureuse une fois de plus, de le sentir aller sur un terrain qui m'attire inexorablement...ne sachant pas toutefois quelle doit être l'attitude d'une fille de joie envers son client. Bien sur, j'ai quelques images qui me viennent en tête, comme celles du film "Leaving Las Vegas". Toutefois je ne peux que faire des suppositions, me projeter dans une situation qui me plait à imaginer. C'est un rôle qui me fait hautement fantasmer, que j'aimerais vivre un jour sous le contrôle de mon guide. Je prends un immense plaisir à observer du coin de l’œil mon propriétaire qui retire ses vêtements un à un...mon Dieu quel corps il possède ! Les membres galbés, dessinés dans d’harmonieuses proportions... Il accepte difficilement mes compliments sincères sur son anatomie avantageuse, par humilité sans doute. Souvent je me sens illégitime, comme si je ne méritais pas d'être sous l’emprise d'un homme de ce rang. Il y a clairement un sentiment d'infériorité que je ne saurais expliquer et qui doit être lié à ma condition de soumise. Mais de plus en plus, je me trouve belle et je m'affirme au travers du regard qu'il porte sur moi. Il m'a beaucoup fait changer, au sens propre, comme au sens figuré. Il me rejoint sur le lit pour me posséder à nouveau totalement, sans retenue... Je suis admirative de sa condition physique et de son endurance. Ouvrant ma gueule sous son visage, il fait d'abord couler des filets de salive jusqu'à moi, que je suis avide de boire, avant de cracher au visage de sa catin privative. C'est comme une récompense, un geste symbolique qui scelle notre duo. Il me gratifie de sa langue experte entre mes cuisses et sur mes pointes de seins durcies. Je ferme les yeux pour encore mieux savourer ses caresses. L'occasion loupée de tout à l'heure me donne envie de lui démontrer que je suis capable de lui offrir mon petit œillet...A l'aide d'une poire de dilatation, mon Maître fait en sorte de me préparer convenablement...que c'est bon de le sentir enfin s’introduire dans ma cavité la plus resserrée, que je prends l'initiative d'écarter de mes mains...Des gouttes de sueur perlent de son front et viennent s'écraser sur mon dos... Je regrette de ne pas être contorsionniste, car j'ai la soudaine envie de lécher ce fluide... Je me rends compte que j’idolâtre tout ce qui provient de mon Maître et que j'ai aussi très envie qu'il me pisse dessus, ce que j'exprime à haut et intelligible voix. J'écoute avec attention toutes ces perverses paroles, ses mots très crus qu'il déverse au creux de mon oreille, et qui ne font que renforcer mon désir. Prise d'une soudaine pulsion, je réclame à Monsieur de le sucer pour goûter la saveur de mon fondement sur son sexe... Je me vautre dans mes salaces et lubriques envies, dans une perte de contrôle qui me surprend agréablement moi-même. J’entreprends de prendre en bouche son appétissante verge raide, la faisant luire de ma salive... Je joue longuement de ma langue, de mes lèvres, de ma main qui l'empoigne... Je réclame son foutre que j'aime tant récolter...Je goûte ses testicules, aventure ma langue sur son périnée, frôlant son anus que j'aimerais lécher un jour...sa verge vient se loger tout au fond de ma gorge, je l'écoute me guider...je le sens palpiter et bientôt c'est une véritable explosion que m'offre mon Maître, que j'accueille dans ma bouche. Rarement je l'ai vu prendre un pied pareil… Me gardant bien d'avaler sa crème, je continue doucement mes caresses buccales...avant de me saisir d'une de ses mains, et de déverser doucement en son creux, avec ma bouche, son sperme encore tiède. Je l'invite ensuite avec cette main souillée à me barbouiller les seins de son plaisir. A ce moment précis, je me sens pleinement utile en tant que soumise ! J'espère qu'il repensera à ce voyage d'une intensité rare à chaque fois qu'il sera dans son lit dorénavant ! Monsieur ne manque pas de me remercier pour cet exquis moment, toujours reconnaissant lorsque j’exécute parfaitement ses consignes. Nous reprenons tranquillement nos esprit dans un moment de douceur, avant de partager un déjeuner que nous accompagnons de Champagne...à 16h ! Le temps nous file toujours entre les doigts quand nous sommes réunis. Nous entamons en guise de dessert une longue discussion à bâtons rompus des plus intéressante, sur des sujets très personnels. Toutes les facettes de notre relation lui donnent beaucoup de relief, autant que l'alternance au cours de nos entrevues qui créent une rythmique si particulière... A bientôt pour la suite et fin de mon récit... Swann [photo du Net]
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Par : le 09/12/19
Mardi 3 décembre 2019, quelque part dans les Hauts-de-France... Une fois parvenue à destination, je gare mon véhicule et téléphone, impatiente, à mon Maître pour lui indiquer que je suis arrivée à bon port. Il me rejoint presque immédiatement et m'accueille avec un large sourire, comme à son habitude. C'est un homme élégant, raffiné avec beaucoup de charme et qui prend soin de son apparence. Sa personnalité est profonde et rassurante. Je suis heureuse d'être en sa compagnie pour la journée et de pouvoir m'abandonner librement à lui, sans tabou, en toute confiance. Sans doute cela est-il rendu possible par le fait que nous nous connaissons depuis de nombreuses années. En guise d’introduction il me propose de partager un café dans un établissement de la ville qu'il aime fréquenter. Je suis heureuse et touchée qu'il m'entrouvre la porte sur un morceau de son quotidien. Nous marchons côte à côte, je me laisse guider vers ce lieu que je ne connais pas, fière d'être au côté de cet homme que j'adule. Nous entrons dans un endroit décoré avec goût et nous sommes heureux de de nous lover dans la chaleur ambiante qui contraste avec la température extérieure. Nous passons commande auprès d'une jolie serveuse, avec qui mon Maître ne manque pas d'échanger quelques mots courtois. Je dépose mon manteau sur mon siège tandis que mon Maître me dévore du regard, ce qui n'est pas pour me déplaire. Nous bavardons avec complicité, abordant des sujets importants mais aussi d'autres plus légers. Je pourrais boire ses paroles des heures durant... Mon propriétaire me complimente à plusieurs reprise sur mon apparence. N'ayant reçu aucune indication précise à ce sujet, j'ai choisi de porter une robe grise en tweed, moulante en haut et plus évasée vers le bas, assez courte, un remonte-seins en dentelle noire, des collants noirs, sans lingerie dessous, et des escarpins à talons aiguilles vernis noirs. Mes cheveux bruns sont lâchés sur mes épaules. J'adore quand il m'appelle "ma belle brune". Il me confie qu'il aime cet aspect de "working-girl" qui contraste avec la dépravée que je vais devenir dans un petit moment... Je partage avec lui le plaisir cérébral de cette ambivalence ! Je suis satisfaite que les artifices déployés séduisent mon Maître. Au bout d'un moment, Monsieur se lève et se dirige vers les toilettes...le connaissant, mon instinct de soumise me dit qu'il me prépare quelque chose...et je ne m'étais pas trompée ! De retour à notre table, il me demande de me rendre à mon tour au petit coin, de me saisir de l'objet qu'il a placé à mon attention au dessus de la porte et de le placer dans mon intimité. Toutefois, comme il sait que je ne porte pas de culotte, il me laisse le choix d'accepter ou pas son "défi", ce que je trouve très respectueux. J'accueille sa demande avec un sourire malicieux. Je me lève en espérant qu'il me matte tandis que je m'éloigne vers les WC. A tâtons, du bout des doigts, je cherche ce fameux objet que je ne tarde pas à débusquer : il s'agit d'un œuf vibrant télécommandé ! Je souris toute seule dans la pièce. J'adore la créativité de mon Maître, il déborde d'idées...et j'aime le suivre là où il m'emmène. Je lave l'objet puis le lèche avec envie et l'introduit doucement dans ma petite fente déjà bien humide, tout en pensant à mon Maître. La situation est plus que pimentée ! Je retourne auprès de celui à qui j'appartiens en lui indiquant fièrement que sa demande est exécutée et j'en suis félicitée en retour. Nous poursuivons nos bavardages tandis que le petit jouet sexuel fait son effet...je ne peux m'empêcher de planter mes yeux dans les siens en pensant à tout ce qui nous attend durant cette journée spéciale et je savoure cet instant hors du temps. Nous faisons un brin de chemin à pied ensemble dans le froid, jusqu'au domicile de mon Maître. Celui-ci me faire remarquer les regards qui se posent sur moi/nous au cours de notre balade. Je ne les avais pas remarqué, trop focalisée sur la contraction de mon périnée, histoire de ne pas égarer mes petites affaires en cours de route ! Une fois la porte de son antre refermée sur nous, nous entrons pleinement dans nos rôles respectifs. J'ai beaucoup de chance qu'il puisse m'accueillir dans un lieu qui n'est pas froid et impersonnel et dans lequel nous pouvons évoluer librement. Il me semble que cela contribue également à la réussite de nos entrevues. Je n'oublie jamais de le remercier de m'ouvrir ses portes...tout le monde ne le ferait pas. Lui n'est pas tout le monde. Mains derrière le dos et regard baissé, je me demande à quelle sauce je vais être mangée. Dans des flashs, je revois des images de nos séances passées qui me mettent l'eau à la bouche...entre autre. Mon Maître s'approche doucement de sa petite chose. Je peux enfin m'enivrer de son odeur naturelle que j'aime tant et profiter de ses divins baisers très sensuels et charnels. Je compte bien profiter de tout ce qu'il a m'offrir et le servir avec obéissance, du mieux que je peux. Il me fait remarquer qu'il bande déjà rien qu'à regarder sa soumise...je ne peux m'empêcher de frotter tout mon corps contre le sien, à la manière d'une petite chatte pour sentir son membre durci. J'adore le sentir dans cet état. Stoppant mes ardeurs, il me demande de m'agenouiller au sol. Mon Maître, comme toujours, avait prémédité ce moment puisque je découvre qu'il a préparé pour moi un petit tapis rectangulaire en mousse, qui me permet de ne pas avoir les genoux en compote. Ses attentions sont toujours délicates malgré son niveau d’exigence élevé. L'un n'est pas incompatible avec l'autre… Mon Maître me surprend une fois encore avec une nouveauté : il dépose sur mes oreilles un casque audio sans fil. Auparavant il m'explique qu'il va me faire écouter des musiques d'ambiance, destinées à créer une sorte de bulle confortable dans laquelle je dois me laisser aller. Encore une brillante idée et une nouvelle expérience que je suis curieuse de vire à ses côtés ! Une fois que le premier morceau est lancé, je suis littéralement coupée du monde extérieur et je n'entends plus aucun bruit de mon environnement immédiat, ce qui est assez déstabilisant, mais agréable malgré tout. Il me laisse un moment ainsi dans l'attente, à genoux, le temps que je m'habitue et que je démarre mon voyage intérieur. J'ai adoré les choix musicaux qu'il a fait spécialement pour cette situation, c'est un homme de goût. Monsieur se positionne debout derrière moi afin de fixer mon collier : un très joli objet en inox avec un anneau en son centre, permettant notamment d'y fixer une laisse. J'aime beaucoup le porter. Il est le symbole de ma soumission et de mon appartenance envers lui. Me voilà totalement à sa merci... M'aidant ensuite à me relever, il me fait faire quelques pas pour me placer face à une jolie table en bois sur laquelle il m'invite à me pencher. Il prend place sur une chaise devant moi, se saisi d'une clémentine et commence doucement à l'éplucher sous mon regard plein d’interrogations...il aime me déstabiliser tout autant que j'aime l'être. Chaque séance est une partition dont j'ignore la musique, mais par laquelle j'adore me faire bercer. Je devine tout le temps qu'il a passé à préparer ma venue, les réflexions qu'il a mené pour tout envisager et faire les choix les plus judicieux pour que tout se déroule dans les meilleures conditions. Rien n'est jamais laissé au hasard. Entre chacune de mes visites, nous entretenons un lien permanent et des discussions fournies sur tout ce qui relève de l'aspect D/s notamment. Il prend soin de me faire m'exprimer sur mes envies et mes fantasmes. C'est un exercice dans lequel je n'étais pas très à l'aise au départ pour tout vous dire, retenue par une forme de pudeur éducative. Et puis j'ai compris avec le temps que si je ne lui disais pas clairement les choses, il ne pourrait pas les deviner. D'où l'importance, une fois encore, du dialogue entre un Dominant et sa soumise. La parle est ma véritable libération en tant que soumise. Monsieur déguste un premier morceau de clémentine, puis en place un autre au creux de sa main. Dans cette histoire sans paroles, je comprends néanmoins là il veut me voir aller. C'est intéressant de tester ce mode de communication et de constater que nous parvenons à nous comprendre simplement par des regards, des gestes et des attitudes. Je me saisie alors doucement du quartier avec mes dents en le regardant, comme une brave petit animal de compagnie. Il poursuit en coupant en deux un autre quartier, place son avant bras sous ma gueule et presse le fruit entre ses doigts pour en faire couler le jus. Vous pensez bien que je me fait un plaisir de laper sa peau, sentant ses veines saillantes que je trouve terriblement viriles, irrésistibles et sexy. C'est d'ailleurs parce que je lui avais fait cette confidence il y a quelques temps qu'il me donne à vivre ce moment très jouissif pour moi. J'ai beaucoup de chance d'avoir un Maître qui s'adapte si bien à ma soumission. Après cette petite collation partagée, il se saisit d'un stylo à bille et commence à écrire quelque chose sur le dos de ma main droite...c'est une agréable sensation que d'être marquée par mon Maître, très symbolique. Quand il a terminé je regarde les mots rédigés et je peux lire : "lèche-moi"... Je relève la tête et l'observe de manière dubitative. Est-ce qu'il souhaite que je lèche ma main ou que je lèche lui ? Dans ce dernier cas, sur quelle partie de son corps souhaite t-il que je passe ma langue ? La musique m'empêche de lui poser toutes ces questions, je reste donc silencieuse. Il attend patiemment sans sourciller, mais je reste plantée devant lui sans bouger, honteuse de ne pas saisir ce qu'il attend de moi, me pinçant les lèvres. Voyant que je suis à côté de la plaque, il laisse tomber et décide de passer à autre chose. Cela m'arrive régulièrement...je suis tellement concentrée, plongée dans mon monde, que j'en viens à avoir du mal à saisir une simple consigne. Monsieur vient se placer derrière moi et descend mes collants pour mettre mon cul à nu. C'est un geste qui me plait particulièrement...Je sens ses mains effleurer mon petit abricot lisse et parfaitement épilée...Me vient à l'esprit l'envie qu'il déchire mes collants brutalement, mais j'ai besoin d'eux pour repartir dans une tenue correcte. Je me prends pour une vilaine écolière l'espace d'un instant, dans cette position tout à fait indécente. Quand il me met à nue de la sorte je n'ai qu'une envie : m'offrir à lui. Troussant ma robe sur mes hanches il fait abattre soudainement sa cravache son mon cul...alternant avec des caresses et des fessées, de sa main gantée de cuir. Je ne l'avais pas vu arriver celle là et une fois encore l'effet de surprise m'excite beaucoup. C'était assez étrange car la musique m'empêchait de mesurer l’intensité de ma propre voix. Quel son sont sortis de ma bouche ? Des cris ou des petits gémissements étouffés ? Il faudra que je songe à poser la question à mon Maître ! Monsieur n'est pas du genre à me punir sans raison, trouvant des prétextes pour le faire. Il assume sa perversité et aime à me faire rougir mon séant, juste pour nos plaisirs. J'ai adoré ressentir la morsure du cuir sur mon cul qui a bien morflé...j'entendais son instrument fendre l'air avant de s'abattre sur moi avec intensité...qu'est-ce que c'était bon ! Soudain, je ne sens plus rien, je suis dans l'attente, toujours dans ma bulle musicale...quand mon Maître introduit subitement sa queue en moi, d'un coup de reins puissant. Je ne m'attendais pas à ça et je ressens à la fois de la surprise mais aussi le plaisir de sentir son membre qui me remplit généreusement ! Qu'est-ce que je peux aimer ça, quand il s'invite dans sa soumise, quand il me malmène, quand il me baise à sa guise, quand il me possède. Il me lime ainsi délicieusement un moment. Je regrette de ne pas entendre son souffle et ses râles de plaisir à cause du casque. Il coulisse dans ma mouille abondante en me rendant plus femelle que jamais... Je ne suis qu'incandescence. Arrêtant ses délicieux assauts, il m'emmène ensuite dans une autre pièce de sa demeure, me fait asseoir sous une fenêtre qu'il ouvre. Le froid s'engouffre dans la pièce et il prendre soin de déposer une étole sur mes épaule. Il se place devant moi, présente à mes lèvres sa queue virile et s'allume une cigarette. Penser que les passants dans la rue voyaient peut-être le haut de son corps, sans pouvoir s'imaginer un instant qu'il était en train de se faire pomper, m'a particulièrement inspiré...Le côté voyeur/exhibitionniste me stimule. Il retire le casque de mes oreilles...mais la bulle n'explose pas pour autant. Appliquée, je lèche et suce son beau gland gonflé et lisse avec avidité, comme s'il s'agissait d'une douce sucrerie. Il doit être bien au chaud dans ma bouche alors qu'il fait si froid autour de nous. Il m'est très agréable de le servir de la sorte, d'être à ses pieds tout en ayant le pouvoir de m'occuper de son plaisir en bonne gourmande que je suis. Alternant entre sa queue et sa clope dans ma bouche, mon Maître m'a ensuite invité à me rendre à quatre pattes vers un fauteuil du salon. J'aime lui donner à voir le spectacle de sa petite chienne docile qui déambule sur son sol, à ses pieds, dans un total asservissement. Cela renforce mes envies d’animalité et même de bestialité. Il prend place dans un confortable fauteuil et m'invite à m’asseoir sur son pieux puis m'encourage à me baiser...je ne me fais pas prier et m'empale sur lui...chaque mouvement me fait couiner de plaisir. Il me fait allonger sur lui pour mieux avoir accès à ma petite perle sensible qu'il caresse avec habilité. Puis, me penchant plus en avant, ma croupe offerte à son regard, il ne peut s'empêcher d'introduire un doigt dans mon fondement encore bien serré. L’excitation est à son paroxysme... A bientôt pour la suite de mon récit...si elle vous fait envie :) Swann
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Par : le 09/12/19
J’aime ton sexe, ta queue, tes couilles, ton gland, et ce qui s’en écoule, ta mouille, ta semence. Je me prosterne devant lui pour l’adorer, le vénérer. J’aime sentir ses effluves, ce mélange d’odeurs de sueur, de pisse, de foutre qui caractérise le Mâle. J’aime te montrer le désir qu’il m’inspire, en le caressant, l’embrassant, le léchant. J’aime te prendre en bouche, te sucer longuement. Faire durcir, se tendre ta virilité et faire monter en toi le désir de t’en servir pour me posséder et jouir de moi. J’aime le moment où tout bascule quand ton désir de Mâle en rut l’emporte sur tout le reste. Lorsque tu me prends la tête entre tes mains Pour me pilonner, me défoncer la gorge. Jusqu’au moment où tu ne n’en peux plus de te retenir. Et que le foutre jaillit, à longs traits saccadés, que je déguste au fur et à mesure que tu le répands en moi. Puis, lorsque tu t’es libéré, que la tension est retombée, que tu m’as comblée de ta semence, j’aime nettoyer ton sexe, ton gland avec ma langue pour ne gaspiller aucune goutte de ta liqueur sacrée. J'aime te sucer. Dans les lieux les plus insolites, dans ta voiture, un parking, les toilettes d'un restaurant, dans un ascenseur à l'arrêt, sur une aire d'autoroute. J'aime te sucer. Dans toutes les positions, à genoux devant toi, couchée sous toi, accroupie sur toi, allongée à tes côtés. Parce que tu es l'Homme, le Mec, le Mâle. Parce que tu es mon Maitre et que je jouis de te faire jouir.
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Par : le 02/12/19
Qui était Leopold von Sacher-Masoch (1836-1895), romancier fécond, aristocrate libéral, disciple de Tourgueniev, qui témoigna précocement d'un talent littéraire ? Il est des réputations dont les écrivains se passeraient bien, tant elles oblitèrent leur oeuvre davantage qu'elles ne l'éclairent. C'est le cas avec Masoch, esprit brillant, reconnu de son vivant, qui échangea une longue correspondance avec Kafka, dont le patronyme donna naissance, bien malgré lui, au néologisme "masochisme", à cause de son roman "La Vénus à la fourrure" paru en 1870. D'un siècle à l'autre, le regard porté sur lui évolua, apprécié en Europe, au XIX ème siècle, pour l'exotisme de ses "Contes Galiciens", et ses pièces de théâtre, Il était proche de la paysannerie, philosémite, et surtout viscéralement anti prussien. Ses violentes critiques à l'égard de l'hégémonie matérialiste de l'Allemagne bismarckienne, exprimées dans "Les idéaux de notre temps", ouvrage publié en France en 1877, au sortir de la guerre de 1870, lui attirèrent en France, engouement littéraire, et reconnaissance patriotique, de la III ème République, qui l'éleva à la dignité de chevalier de la Légion d'honneur en 1887. La malédiction le frappa à la fin de sa vie, lorsqu'en 1890, un psychiatre autrichien détourna son nom, pour inventer une pathologie, le "masochisme." Richard Freiherr Krafft-Ebing, professeur de psychiatrie de l'université de Vienne, s'inspirant de son œuvre, s'empara de l'auteur, pour en faire un "pervers", autant dire, un exclu, un réprouvé, allant même jusqu'à le qualifier, de "suicidé de la société." Dans son étude "Psychopathia sexualis" de 1886, décrivant le "masochisme" comme un champ de perversions culminant dans le "monstrueux", l'associant au "sadisme", le clinicien entendait, en produisant des symptômes, repérer pour réprimer, dans le seul but, de justifier l'internement de sujets psychopathes. C'était faire d'un romancier prolifique, l'homme d'un seul livre, d'un seul vice, mais surtout opposer deux écrivains aux univers littéraires totalement différents. Tel Sade et le concept de "sadisme", Sader-Masoch ne peut se réduire à une pathologie. La particularité de l'oeuvre de Masoch est l'absence d'obscénité, contrairement à celle de Sade, qui est démonstrative. La fonction mythique, source de l'imagination idéale, s'opère par la décence esthétique du récit. Le langage est persuasif ou éducateur, jamais violent ou impératif. En opposant le "sadisme" au "masochisme", Krafft-Ebing les dota, d'un critère commun, le pouvoir, projetant ainsi la violence sociale sur la violence sexuelle, mais en considérant le masochiste comme celui qui se trompait de sexe, le psychiatre n'hésita pas à exalter, en censeur homophobe, la seule norme hétérosexuelle. Il ne faisait, en réalité, que reprendre les confessions recueillies dans son cabinet, d'un patient berlinois, aimant être fouetté et martyrisé par une femme, pour reproduire scrupuleusement les scènes décrites dans les romans de Sacher-Masoch. Leopold von Sacher-Masoch fut, lexicalement éternel, mais détruit en tant qu'homme de lettres, en perdant son identité pour devenir un concept. Paradoxalement, il rendit Sacher-Masoch immortel mais le bannit en tant qu'écrivain. Si quelque psychiatre, avait forgé le concept "proustien", l'oeuvre "À la recherche du temps perdu" n'aurait-elle pas risqué de disparaître de la Littérature pour devenir le jardin secret d'une sexualité marginale? Sacher-Masoch refusa avec indignation cette mise à l'écart. Il vécut un destin de créateur, il avait été l'amant inventif de superbes maîtresses: il ne pouvait admettre que tout cela fût rabaissé au niveau d'une maladie sexuelle. Pas plus que le Gréco ne pouvait accepter que sa peinture fût seulement le résultat de troubles de la vision, ou Van Gogh, que sa création ne reflétât qu'un simple dérangement mental. Pour tenter de comprendre l'oeuvre de Sacher-Masoch, et tracer une esquisse de sa vie, il faut d'abord se débarrasser des interprétations cliniques ou psychiatriques, précédant toute analyse, on doit à un écrivain de ce mérite, avant toute éloge, d'abord et avant tout, la part de sa vérité. Romancier et journaliste autrichien, Leopold Ritter von Sacher-Masoch qui publia certains de ses ouvrages sous différents pseudonymes, est né le 27 janvier 1836, dans une famille aristocratique aisée, à Lemberg en Galicie, une province polonaise annexée par L'Autriche, aujourd'hui Lvov, en Ukraine. Sa famille paternelle était d’origine espagnole. Don Mathias Sacher combattit les protestans d’Allemagne à Mublberg sous l’empereur Charles-Quint, fut retenu en Bohême par une blessure, y épousa une marquise Jementi et fit sa patrie, celle de sa femme. Les Sacher vinrent en Galicie avec le grand-père du romancier, à l’époque où le démembrement de la Pologne, en faisait une province de l'Autriche. Son père, chef de la police et conseiller de la Cour, à Lemberg, puis à Prague et à Graz, dut réprimer les insurrections des nationalistes polonais et tchèques contre le centralisme des Habsbourg. Son mariage avec la dernière descendante d’une ancienne maison slave lui permit de joindre, au nom de ses ancêtres celui de Masoch. Caroline Josepha Masoch était la fille d'un médecin et universitaire ukrainien réputé, Franz von Masoch, qui, craignant de voir s'éteindre son nom, fit prendre aux Sacher, en 1838, le nom de Sacher-Masoch. Leopold reçut une excellente éducation; il parlait, l'allemand bien sûr, mais aussi le français et le polonais, et témoigna précocement d'un talent littéraire. L’enfance du romancier se passa presque tout entière dans l’hôtel de police de Lemberg, triste séjour en ces temps de troubles. Il est permis de croire que les premières impressions du jeune Léopold eurent quelque influence sur son futur talent. De même que Charles Dickens, enfant, condamné par la pauvreté à vivre dans les bas quartiers de Londres, trouva devant les hospices, les dépôts de mendicité, le germe des inspirations qui plus tard le rendirent célèbre. Sacher-Masoch n'oublia jamais les figures de vagabonds amenés chaque jour par les soldats. Sa mère ne pouvant le nourrir, l’enfant chétif fut confié à une nourrice ukrainienne, Handscha, dont les chants le marquèrent profondément, tout autant que ses longues promenades estivales dans les bois et les champs, où il s'enthousiasmait de parler avec des paysans, avant d'écrire, le soir pour amuser ses petites sœurs, les histoires qu'il avait entendues. Les scènes affreuses de l’insurrection de 1846 le frappèrent vivement. Tandis que les troupes autrichiennes repoussaient les Polonais révoltés, le peuple des campagnes s’insurgeait à son tour, Il se situa du côté des minorités et des opprimés. Il avait seize ans à peine quand un de ses professeurs devina en lui l’étoffe d’un écrivain. Il commença ses études à Prague, puis à Graz où il fut reçu docteur en droit en 1856. Habilité en histoire après avoir présenté une étude sur  "L'insurrection de Gand sous l'empereur Charles-Quint" (1857), il enseigna deux ans, avant de décider, de se consacrer exclusivement à l'écriture. En 1862, il rompit ses fiançailles avec sa cousine Marie et se lia avec Anna von Kottowitz. Celle-ci lui inspira une première version de  "La Vénus à la fourrure"  puis, lorsqu'elle le quitta, "La Femme séparée" (1866). La guerre de 1866 le détourna quelque temps de ses travaux littéraires. Après le désastre de Sadowa, il eut l’occasion de jouer un rôle politique en fondant un journal d’opposition anti-prussien. Il publia "Le Capitulant" (1872), dans lequel, pour la première fois, apparut une figure de femme, celle d'une paysanne, digne d’un trône, par l’intelligence et la beauté, dont l'ambition patriote, l’élevait du foulard rouge à la pelisse de zibeline, et qui de maîtresse d’un pauvre diable devint comtesse sous le nom de Catherine, de Dzwinka ou de Théodosie. La "Revue des Deux Mondes" le publia en France dans son numéro du 1er Octobre 1872. L’idée complète du "Legs de Caïn" vint à Sacher-Masoch pendant les voyages qu’il fit à travers l’Europe. En 1869, il fit la connaissance de Fanny von Pistor, avec laquelle il signa un premier contrat, dans lequel, il s'engageait à se soumettre à ses ordres et désirs pour une durée de six mois. Afin de réaliser cet engagement, les deux amants partirent en Italie mais il rentra bientôt seul à Gratz, où il rédigea la version définitive de "La Vénus à la fourrure" (1870) traduit en français qu'en 1902. Séverin, le héros, s’éprend de Wanda, une très belle jeune femme rousse aux yeux verts comparée, tantôt à Catherine II, tantôt à une déesse, tantôt à une statue de pierre, tantôt à un animal avide de plaisirs et de jeux parfois cruels. Très élaboré sur le plan esthétique et très théâtral, multipliant les mises en scène, dans un style lyrique et pudique, ainsi que les jeux de rôles et de miroirs, le roman est un conte mystique reposant sur un effet de mise en abîme. Le rituel érotique commande que Wanda doit toujours être vêtue d'une fourrure lorsqu'elle le flagelle, scène capitale réitéré avec une insistance croissante tout au long du roman. Une relation avec un tiers nommé, "Le Grec", à la beauté divine, exacerbe le fantasme. L'auteur, féru d'art, fait de nombreuses références à la mythologie grecque, à la littérature au "Faust" de Goethe, et à la peinture, en particulier à la toile du Titien représentant la Vénus à la fourrure. La symbolique de la fourrure, évoque à la fois la douceur et la chaleur, mais aussi la sauvagerie et les instincts primaires. Mais Vénus, dans l'imaginaire du romancier n'est pas une femme. C'est dans le marbre que l'auteur sculpte ses fantasmes soumettant le désir au strict protocole d’une fiction quasiment liturgique. Se livrant à une lecture en public, il fit la connaissance d'Aurora Rümelin. Hanté par son roman, l'écrivain cru avoir trouvé l'incarnation de l'héroïne de "La Vénus à la fourrure." La désirant noble, il la baptisa Wanda von Dunajew. Elle serait sa maîtresse dominatrice, celle qui accepterait de le maltraiter, de le fouetter, tout en se pliant à son obsession, revêtir toutes les fourrures qu’il lui achèterait avant de le soumettre. Concrétisant son roman, il signa un contrat de soumission de dix ans. Les premiers temps de leur relation furent heureux. Wanda et Léopold se montrèrent très complices. En public, elle s’effaçait devant le succès littéraire grandissant de son mari. Dans l’intimité, il se soumettait avec bonheur. Mais très vite, le mariage tourna court. Wanda se montra hésitante, puis se résigna à respecter le contrat signé. A Leipzig, où ils déménagèrent, Léopold dirigeait une revue littéraire "Au sommet." Le couple fit alors la rencontre d’un journaliste français, Armand de Saint-Cère, un escroc qui parvint à subjuguer le naïf Sacher-Masoch, tout en lui détournant de fortes sommes d'argent. Wanda quitta le foyer, pour le suivre, abandonnant derrière elle, mari et enfants. En son nom, elle contracta de multiples dettes qui finirent par ruiner Léopold, dont le succès s’épuisait. Ils divorcèrent officiellement en 1886. Il trouva refuge dans l'écriture. Il publia des nouvelles, des romans et des ouvrages de critique sociale, dont notamment, un important cycle de recueils intitulé "Le Legs de Caïn," qui traitait de six thèmes: l'amour, la propriété, l'argent, l'Etat, la guerre, la mort. La section "L'Amour" intégrant "La Vénus à la fourrure." La référence biblique à Caïn, renvoie à un monde mythique, placé sous le signe de la culpabilité et de la violence. Aurora von Rümelin commença, elle aussi à écrire, signant sous le pseudonyme de Wanda von Dunajew. Il entreprit un cycle de conférences et devint rédacteur des "Cahiers des Belles-Lettres", puis édita et dirigea à Leipzig, la revue "Sur les Hauteurs" tout en publiant plusieurs ouvrages dont: "L'ennemi des femmes" (1879), "Entre deux fenêtres" (1880) et "Le Cabinet noir de Lemberg" (1880). Léopold se remaria avec sa secrétaire, la timide et cultivée Hulda Meister. Épouse modèle, elle soutint son mari, dans le malheur et les difficultés. Il perdit son fils Alexandre, atteint du typhus, à l'âge de dix ans. Perclu de dettes, Sader-Masoch dut se résigner à liquider ses revues littéraires. La vie du romancier bascula quand fortuitement, lors d'un passage en librairie, il découvrit qu'un médecin réputé, s’intéressant aux déviances sexuelles, venait de créer un néologisme dérivé de son nom, Le "masochisme" était né. "La Vénus à la fourrure , la parfaite incarnation: Ces perversions de la vie sexuelle peuvent être appelées masochisme, car le célèbre romancier Sacher-Masoch, dans de nombreux romans et surtout dans son célèbre, La Vénus à la fourrure, a fait de ce type spécial de perversions sexuelles le thème favori de ses écrits." Le psychiatre viennois ne pouvait poser diagnostic plus infamant. Le romancier fut dès lors dévoré par son œuvre. Désormais, son nom était lié à celui de Sade, qui fut rejeté par ses pairs, incarcéré sans jugement, puis interné, jusqu'à sa mort, dans un asile d’aliénés. Ce fut la déconsidération et l'opprobre. Surnommé le "Tourgueniev de la Petite Russie", Il mourut à Lindheim (Allemagne), le 9 mars 1895, à l'âge de 59 ans. Connait-on réellement Léopold von Sacher-Masoch ? Dans son existence, où se mêlèrent aventure, exotisme et érotisme, cet écrivain extraordinairement fécond écrivit plus de cent romans ou recueils de nouvelles. Il inventa sa vie, mettant en scène des femmes, dont il était qu'en apparence le jouet, organisant lui même la transgression.Son imaginaire "suprasensuel" se nourrissait des contes slaves de son enfance, dans un érotisme toujours indirect. Dévoyée par la psychanalyse, son œuvre tomba injustement dans un semi-oubli sulfureux. Auteur lyrique, Sacher-Masoch ne se contenta pas seulement de puiser dans sa propre réalité, la substance pour écrire, mais en abordant ses relations amoureuses en poète, il inventa un type nouveau de relation; au fond, il savait que la vie a besoin du sel de l’imaginaire pour échapper à la monotonie du quotidien. Il fallait donner la voix à ce romancier injustement méconnu. "La Vénus à la fourrure" inspira le musicien Lou Reed dans l'album The Velvet Underground and Nico (1967), le dessinateur Guido Crepax dans une Bande dessinée (1984) et le cinéaste Roman Polanski (2013) dans un film tiré d'une pièce de David Ive. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 30/11/19
[Aux lecteurs de passage, je souhaite partager avec vous, et sur les conseil de mon Maître adoré, quelques brides de textes que je lui ai expédié. Une façon pour moi de lui rendre hommage ici] I - LE COLIS " Bonjour à vous Monsieur, Votre soumise swann, en mode agent secret ce midi, a pu enfin récupérer son coquin colis, sous le regard pantois des nombreux clients de ce bistrot de campagne, occupés à prendre l’apéritif à cet heure propice… S’ils savaient… Est-ce qu'un seul d'entre eux peut imaginer ce qui ce cache sous mes airs de mère de famille très sage ? Vous me connaissez assez pour savoir que je n’ai évidemment pas pu résister à l’envie d’ouvrir discrètement le petit carton sans plus attendre : un plug, une combinaison en vinyle et une cagoule de la même matière. Je suis donc repassée chez moi, sachant qu’il n’y avait personne… ce qui m’a permis de faire mes essayages très tranquillement. Quelle belle salope je suis ! Je suis fière et heureuse de porter la tenue que vous avez spécialement choisi pour moi. Je m'y sens à l'aise, prête à vous servir de la sorte. Le retour au travail fut assez étrange. La swann n’était pas très concentrée…totalement déconnectée même ! Je n’ai donc pas eu le temps de déjeuner ce midi, mais si mon estomac est vide, c’est mon cul que j’ai bien envie de remplir de mon nouveau jouet : le robebud noir. Il me fait terriblement envie… j’aimerais beaucoup l’essayer. Sa texture est juste démentielle, semblable a de la peau très douce. Sa forme et ses dimensions sont parfaites, telles que je les imaginais. Quand on l’agite, on peut sentir une lourde bille se mouvoir à l’intérieur…Je suis curieuse de savoir quelles sensations cela pourrait me procurer au plus profond de moi… Voilà un outil idéal que je ne vous remercierais jamais assez d’avoir choisi avec moi. Je rêve du jour où vous me baiserez avec ce plug en place entre mes fesses…" II - EXHIBITION INVOLONTAIRE "Savez-vous qu'hier, après ma journée de travail, et avant de me rendre à la salle de sport, je suis allée dans mon institut/spa habituel pour mes épilations ? J'aime mes douces séances de "torture" comme je les appelle... C'est la jeune Aurore qui s'occupe de ma petite toison... C'est une brune aux cheveux longs, douce, pulpeuse avec une belle poitrine opulente et des lèvres bien dessinées. Elle me fait écarter grand les jambes en toute indécence,  passe du talque sur mes petites lèvres puis l'étale doucement avec ses mains, frôlant mon clitoris au passage, avant d'appliquer la cire chaude. Quand elle se penche au dessus de moi, je peux parfois sentir ses seins lourds me frôler...c'est une sensation très agréable, qui me fait oublier la douleur quand elle tire sur chaque bande de cire. Le meilleure moment est à la fin, quand elle a terminé, elle applique une huile apaisante en me massant...c'est très sensuel. Après ma séance, je me suis rendue comme d'habitude au vestiaire pour prendre une douche...et là, au moment de déverrouiller et d'ouvrir la porte, j'entends un drôle de bruit au niveau de la poignée et le verrou qui tourne dans le vide. Bon, pas de panique, je me dis que j'ai du faire une fausse manipulation, je garde mon calme et tente d'ouvrir à nouveau...sans succès. J'appelle pour voir si quelqu'un peut m'aider, mais il est près de 19h et il n'y a plus personne dans les parages. Par chance, j'avais emporté mon téléphone avec moi dans l'idée de faire un petit selfie. J'ai donc téléphoné à l'accueil de l'institut. Je suis tombée sur le patron, H.. C'est un homme de 45/50 ans, de ma taille (1m75), un brun ténébreux, chemise blanche toujours impeccable. C'est une personne souriante, avenante et aussi un homme attirant, ce qui ne gâche rien. Il été désolé, voire gêné, de la situation et m'a dit qu'il restait en ligne avec moi pour ne pas que je me sente délaissée, ce que j'ai apprécié. J'ai plaisanté en lui disant que je n'étais pas claustrophobe. Il a été se munir de tourne-visses et je l'ai entendu bricoler au barillet pour le démonter. Cela a pris un certain temps quand même...en tous cas ça m'a semblé long. J'ai eu peur un instant qu'il ne réussisse pas à résoudre la situation ! Durant tout ce temps, il n'a cessé de me parler (il a un casque pour répondre au téléphone à l'accueil, ce qui lui laisse les mains libres) pour me rassurer et me dire où il en était et en faisant de l'humour pour détendre l'atmosphère. Quand il a enfin réussi à ouvrir la porte, il m'a trouvé planté devant lui, une serviette blanche enroulée autour de mon buste, jusqu'à mi-cuisses et j'ai vu un éclair de malice passer dans son regard, qui m'a scanné de haut en bas. Il s'attendait peut-être à me trouver habillée, mais je ne prends pas mes vêtements avec moi dans la cabine de douche pour ne pas les mouiller. Il a vu que son regard insistant ne me gênait pas du tout, que cela ne me déstabilisait pas et que je le regardais droit dans les yeux. J'avoue qu'à ce moment là, de lubriques envies de salope me sont soudainement passées par la tête. La situation aurait peut-être pu déraper... j'aime à le penser en tous cas ! Je l'ai remercié évidemment en l'appelant "mon sauveur" en plaisantant, avant d'aller me rhabiller. Au moment de régler en caisse, il m'a glissé un compliment sympa, ce qui m'a flatté. J'ai beaucoup pensé à mon Maître qui aurait été, je l'espère, fière de moi et de mon exhibition involontaire. Le patron m'a offert la prestation pour se faire pardonner de ce petit désagrément. Sympathique moment, non ?"  III - AU BUREAU "Ce matin au bureau, j'ai vécu un petit moment plutôt émoustillant que je souhaite partager avec vous Monsieur...  Cela concerne une de mes collègues, une jeune femme que je trouve très séduisante, toujours très féminine et apprêtée. Elle a un beau visage expressif, les traits fins, ce qui lui donne beaucoup d'élégance. Je me suis retrouvé avec elle dans le local de reprographie. Elle était en train de s'agacer avec la machine. Je l'ai évidemment aidé à faire ce qu'elle voulait en bonne collègue sympa que je suis ! Puis tout à coup, sans que je m'y attende, elle à relevé sa robe jusqu'en haut de sa cuisse droite, en soulevant son pied du sol et tendant la jambe, m'interpellant avec un grand sourire :  -"As-tu vu mes nouveaux collants, ils sont beaux hein ?". Elle m'avait littéralement scotché et bien évidemment mes yeux se sont posés là où elle le souhaitait. Elle m'a donné a observer des collants opaques noirs jusqu'à mi-cuisse et plus haut la matière est différente, en voile fin, ce qui fait un effet de bas en trompe l’œil tout à fait réussi !  Je lui ai dit, en répondant à son sourire, que c'était très sexy et vraiment très joli, qu'elle le portait très bien. D'un petit air coquin elle me lance - "oui, tu as vu ça comme c'est sexy, j'adore !"...et ensuite elle m'a expliqué où elle les avaient eu et à quel prix. Voilà qui égayé ma journée ! Pour autant je pense qu'il ne faut pas y voir là autre chose qu'une femme naïve aux gestes innocents. Elle devait être vraiment fière de son acquisition voilà tout. C'est mon esprit mal placé qui a tendance à voir la malice là où il n'y en a pas... quoique... sourires…" J'embrasse mon convoité Maître comme il se doit Votre dévouée swann [photos perso]
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Par : le 18/11/19
Pour moi, bdsm et sexe sont inséparables. J’ai besoin de sexe, je suis accro, sex addict. D’aucun(e)s pourront me qualifier de nympho, de salope, de pute, je m’en fous. Chez un homme, une forte libido est considérée comme un signe de virilité. Alors pourquoi devrait-elle être stigmatisée chez une femme? Peu importe la manière dont Maxime me prend. J’aime quand il me fait l’amour, tendrement, se préoccupe de mon plaisir. Mais je jouis tout autant (voire davantage) lorsqu’il me baise de façon bestiale, utilisant n’importe lequel de mes trous, ma chatte, ma gorge, mon cul, en laissant libre cours à son besoin de me posséder. J’aime quand il me prend dans des endroits improbables, un ascenseur à l’arrêt, une voiture, un parking, dans les toilettes d’un restaurant, sous la douche, sur une table. Peu importe la position qu’il m’impose, allongée, cuisses écartées, à genoux, la croupe tendue ou encore debout, accrochée à lui. Le sexe est magique quand mon Maitre me baise.
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Par : le 13/11/19
"Nous nous enfoncions dans l'obscur univers de la chair, monde de vibrations, où chaque caresse est une joie. Il saisit mes hanches avec fermeté et les pressa contre lui. Il avait peur de me faire mal. J'écartai les jambes. Lorsqu'il me pénétra, le plaisir surpassa la douleur." Delta of Venus (1940) La genèse littéraire et la vie amoureuse se rejoignent parfois harmonieusement, pour dessiner une ligne gracieuse et sublimatoire, ébauchant l'esquisse d'un trait entre masochisme et Psyché féminin. Anaïs Nin, tant dans son existence que dans son œuvre, mit en scène des personnages masculins, ayant des rôles différenciés, censés correspondre à des fonctions préétablies. L’amant (Arthur Miller), séducteur et écrivain ; le mari (Hugh Guiler), rassurant et banquier ; le psychanalyste (René Allendy), dominateur et cruel ; l'analyste (Otto Rank), protecteur et aimant ; le père (Joaquín Nin), incestueux et sublimé. "La seule personne à laquelle je ne mente pas est mon journal. Et même à lui, par tendresse, il m’arrive quelque fois de mentir par omission." Le 14 mai 1933, jour où son mari faillit les surprendre au lit avec Henry Miller, alors même que l’amant se rhabillait dans la chambre d’invité, elle trouva l’aplomb de lui tenir tête en lui déclarant : "Henry est venu me voir hier, et comme c’était le soir de congé d’Émilia, j’avais peur de rester seule et il a dormi ici." Puis elle enchaîna, en se noyant dans une logorrhée interminable. Sa voix tour à tour, se fit calme, rassurante, enjouée. Dans un dernier effort de lucidité, son mari s’agrippa. "J’ai cru entendre Henry sortir précipitamment de ta chambre." Mais saisissant la situation avec acuité et clairvoyance, sachant Henry sauf, elle osa : "Quelle imagination tu as ! Crois-tu que si je devais te tromper, je le ferais de manière aussi flagrante ?" Connaissant la nature humaine, mais surtout se connaissant elle-même, Anaïs Nin assumait le mensonge. "J’ai recours à des demi-vérités : elles fonctionnent parfaitement, parce qu’elles écartent les soupçons." Aucun de mes mensonges blesse, cela me procure un sentiment d’innocence resplendissant sur mon visage." Pour cacher à son mari ses aventures extraconjugales, Anaïs faisait la distinction entre deux journaux : un pour les faits "réels" et un pour les faits "imaginaires." Ainsi, lorsque son mari lisait inopinément un passage, où il était question d’une visite à l’hôtel avec Henry Miller en septembre 1933, Anaïs lui soutenait qu’il s'agissait de son "faux" journal, celui de la femme écrivain et de ses fantasmes. Elle lui proposait alors séance tenante de lire le "vrai", qu’elle rédigeait le soir même en cachette. Mais elle allait plus loin encore : pour gérer ses multiples doubles vies, réelles ou fictives, son mari Hugh Guiler, ses amants, l'écrivain Arthur Miller, les psychanalystes René Allendy, Otto Rank, sa maîtresse, la propre femme de Henry Miller, June, ou son père, la femme de Lettres avait mis au point un système de fiches classées qu’elle nommait, sa "lie box" (boîte à mensonges), qui ne la quittait jamais où elle consignait les mensonges, évitant ainsi de les confondre et surtout ne pas être confondue. En comparant la version de 1966, date de la première publication du journal, expurgé par elle-même, à celle de 1979, on réalise à quel point Anais Nin a passé sa vie à jongler entre mensonge et vérité. "Tandis que nous roulions à bicyclette, Henry avait dans sa poche des lettres d’amour passionnées de Hugo. Et il a lui-même posté mes lettres d’amour à son père." Si elle semblait en rire parfois, pour le côté rocambolesque, il lui arrivait également d’en souffrir, comme ce 23 juin 1933, où elle écrivit : "Je n’ai jamais autant détesté mes mensonges. J’étais prisonnière de toutes mes tromperies à la fois. Je ne voulais pas que père sache que j’étais capable de retrouver Henry après neuf jours passés avec lui. Et je ne voulais pas que Henry sache que je ne voulais pas le rejoindre." Anaïs Nin, mariée jeune, dévoreuse d'intellectuels vigoureux et collectionneuse de brunes évanescentes, ne trouvait plus dans l'union conjugale, satisfaction sexuelle et occasion de construire son identité féminine. Sa passion avec Arthur Miller éphémère et intense, fut le ferment de leurs créations respectives pendant près d’un an. La relation d’emblée privée d’un engagement durable, signa le masochisme moral de ses protagonistes. Tous deux en couple, la séparation d’avec leur conjoint respectif était inenvisageable. La rencontre de ces deux auteurs ardents, s'enivrant de sensualité, s’inscrivit dans un désir de s’affranchir de toute dépendance, sublimant l’insoutenable réalité, mais paradoxalement, ils se soudaient dans leur appartenance affective et érotique. Anaïs Nin ne pouvant suffisamment apaiser sa soif inextinguible d’excitations sexuelles, en particulier saphiques, rechercha frénétiquement de nouvelles expériences. Alors qu’elle se vivait comme un "laboratoire de l’âme" explosive et féconde, Anaïs Nin révélait sa Psyché féminine dans sa passion avec Arthur Miller, au point qu’il devint le repère fixe et obsessionnel de son existence. Pour elle, l’écriture journalistique investie dans un but anti traumatique, de satisfaction pulsionnelle depuis l’âge de 11 ans (abandon de son père), masquait une intrusion incestueuse de son intimité qu'elle n’eut de cesse de défouler, dans une scène œdipienne rejouée, en s’immisçant de façon perverse, dans le couple formé entre Arthur Miller, et sa femme June. Ce ballet à trois révèle la rivalité sentimentale mais également, la tentative de retrouver l’image protectrice de sa mère, témoignant de l’incapacité pour elle, de renoncer à l’idéalisation de l’objet incestueux mais sublimé, de son père. Dès lors, dans ce contexte masochiste de sacrifice, mortifère de ses propres désirs au profit de ceux de Miller, lui-même sadisé par June, elle s’offrit corps et âme à l'écrivain. En se soumettant à lui, Anaïs Nin, put s’approprier l’arrachement de la jouissance, retrouver un sexe féminin, satisfaire sa bisexualité en possédant à son tour la fragile June. En cherchant à provoquer des occasions de rendre sa vie excitante, pour nourrir sa création littéraire, dans d'incessantes et compulsives relations extraconjugales, elle cherchait à se déculpabiliser de l'inceste consenti avec son père. Ce masochisme irréductible la conduisit à exploiter un sadisme sur son propre corps, mais également sur celui des autres. L'auteure se fit alors experte en art de la séduction pour mieux piéger ses proies des deux sexes, mais son apparent contrôle dissimulait en réalité, dépendance masochiste et emprise perverse. À côté d'engagements durables, comme Hugo son mari, Miller son amant, Allendy et Rank, psychanalystes, amants sauveurs, Anais Nin se donna et s’adonna à nombre de partenaires, dans une boulimie de sexe au point de s’y perdre elle-même, pratiquant "la fidélité des putains", abandon libidinal et frénésie corporelle, bisexuelle, bigame, et versée dans la Domination / Soumission. L'œuvre d’Anaïs Nin apparaît comme un démenti à l’horreur et à l’irréparable, l’inceste consenti. La demande illimitée d'amour se conjuguant avec l'identité artistique de la femme de Lettres. Le travail d’écriture, comme l’amour, sont des expériences sublimatoires autorisant un gain de soi. Fulgurances hystériques et dévoiements pervers cohabitent avec hédonisme féminin et talent littéraire. Œuvres d' Anaïs Nin: 1932 : D.H. Lawrence : une étude non professionnelle 1936 : La Maison de l'inceste,poèmes 1939 : Un hiver d'artifice  1944 : La Cloche de verre, recueil de nouvelles 1959 : Les Cités intérieures. 1946 : Les Miroirs dans le jardin 1947 : Les Enfants de l'albatros 1950 : Les Chambres du cœur 1954 : Une espionne dans la maison de l'amour 1958 : La Séduction du minotaure 1964 : Collages 1968 : Le Roman de l'avenir  1973 : Alice : et autres nouvelles  1975 : Ce que je voulais vous dire 1976 : Être une femme 1977 : Vénus érotica (Delta of Venus ) 1977 : Waste of Timelessness  1979 : Les Petits Oiseaux 1966-1981 : Journal (7 tomes) 1978-1982 : Journal d'enfance (4 tomes) 1986 : Henry et June, cahiers secrets  1989 : Correspondance entre Anaïs Nin et Henry Miller 2003 : Journal de l'amour 1992 : Inceste (1932-1934) 1993 : Le Feu (1935-1936) 1996 : Comme un arc-en-ciel (1937-1939) 2010 : Journaux de jeunesse (1914 - 1931) "L'érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi, aussi indispensable que la poésie." Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 09/11/19
"La pauvre Julie fut traitée avec une fureur qui n'a pas d'exemple, fouettée, nue et écartelée avec des verges, puis avec des martinets, dont chaque cinglement faisait jaillir le sang dans la chambre. La mère fut à son tour placée sur le bord du canapé, les cuisses dans le plus grand écartement possible, et cinglée dans l'intérieur du vagin." Histoire de Juliette ou les prospérités du vice (marquis de Sade 1797) Emblématique des cuisantes corrections d'enfance, le martinet éveille désormais des instincts de soumission, délicieux instants de jouissance partagée, prélude à d'autres tourments ou de simples ébats amoureux. Instrument traditionnel de correction né et utilisé autrefois en France et plus généralement en Europe, l'usage du martinet pour fesser un enfant est cependant tombé en désuétude, assimilé désormais à de la maltraitance. Le faisceau de lanières qui le compose, échauffe le corps tout entier: le dos, les bras, les fesses, les seins, même les parties génitales (vulve, pénis). Plus d'un tiers de la population francophone, en quête de cinglantes séances de soumission pratiquerait la flagellation. Le tabou persistant, au moment d’avouer ces fantaisies érotiques, rares sont les langues qui se délient aisément. Paradoxalement, elle figure toujours au titre des "troubles paraphiliques" dans la très sérieuse étude médicale américaine, la DSM5 (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders), comme diagnostiqués chez "des individus éprouvant une excitation sexuelle en réponse à une douleur extrême, à l'humiliation, à la servitude ou à la torture". En réalité, les nombreux adeptes peuvent se rassurer sur l'état de leur équilibre psychique car les critères de diagnostic, exigent que la personne éprouve une détresse, telle que la honte, la culpabilité ou l’anxiété liée à un fantasme sexuel, à des pulsions ou à des expériences sexuelles. Autant dire les choses clairement, les formes les plus légères de SM pratiquées entre adultes consentants, ne sont pas classées parmi les troubles étudiés. Le manuel exploité par l'armée de terre des Etats Unis fait en outre l'objet de vives critiques. Goûtons alors sans rougir (ou presque), aux délices épicés d’une séance de martinet bien administrée, en conservant à l'esprit, toutefois que le S/M est avant tout une jouissance mentale, un plaisir cérébral. Comme un jeu sexuel, un scénario érotique préalablement choisi, et consenti entre adultes consentants, mieux encore, consentants et enthousiastes. Exploration impétueuse d'émotions sensorielles inédites et saisissantes, la flagellation est l’occasion d’affirmer symboliquement les rôles au sein d'une relation S/M entre une soumise et son Maître, combinée à l'érotisme mental des jeux de pouvoir sexuel, elle apporte à leurs ébats une saveur nouvelle. Pratiquée de manière sûre, saine, consensuelle et ludique, la flagellation revigore une relation engourdie par la routine. Le martinet est un petit fouet, constitué d'un manche en bois d'environ vingt-cinq centimètres, équipé de lanières, au nombre, d'une dizaine en général, en cuir. Le martinet est similaire au chat à neuf queues, instrument à neuf lanières ou cordes longues, utilisé autrefois, par les forces armées, les institutions pénitentiaires dans l'empire britannique, et au knout de l'Empire russe. Au Moyen Age, jusqu'au XVIIème siècle, la peine de mort était prononcée et appliquée avec une extrême rigueur. Il fallut attendre le règne de Louis XIV pour qu’un certain officier supérieur nommé Martinet adoucisse les peines, léguant son nom au célèbre accessoire, instrument de nos plaisirs. C'est en effet un lieutenant-colonel, Jean Martinet qui, indigné des cruautés dont il avait été souvent témoin, eut la philanthropique idée de faire remplacer le fouet par de petites lanières fixées à un manche, plus inoffensives pour la peau, tout en imposant toutefois d' interminables exercices aux troupes, exigeant d'elles un respect absolu du règlement. Le nouvel instrument prit le nom de son inventeur, qu’il porte toujours aujourd’hui. Officier contemporain du célèbre Charles de Folard (1669-1752), l'officier supérieur Martinet, commandant sous l’armée de Louis XIV, mérite toute sa place à côté du stratège écrivain, par les changements révolutionnaires qu’il introduisit dans les manœuvres de l’armée, en modernisant le recrutement (suppression des mercenaires). Il est cependant fort probable que, sans quelques lignes de Voltaire, il serait à ce jour un illustre inconnu. L'armée du Roi Soleil ne comportait pas à l'époque d’inspecteurs d’infanterie et de cavalerie mais deux officiers de valeur, le chevalier de Fourille pour la cavalerie, et le colonel Martinet, pour l'infanterie. Précurseur également de la baïonnette, Il se distingua lors du fameux passage du Rhin chanté par Boileau. Ses inventions furent précieuses et décisives pour le monarque français lors de la partition de la Hollande. Utilisé jusque dans les années 1980, l'objet tant redouté des enfants, les tribunaux le considère désormais, au même titre que la fessée comme un instrument prohibé, de pratique répréhensible, punie par les tribunaux. La mégère Madame Mac'Miche l'infligeant sur le bon petit diable, Charles, de la moraliste Comtesse de Ségur, fait désormais partie des images d’Épinal. Tout comme la légende enfantine du Père Fouettard, dans le Nord de la France, et en Alsace (appelé Hans Trapp). Dans le sadomasochisme, on échappe toujours au plaisir, que pour être repris par le plaisir. Le martinet est un instrument de précision frappant de ses lanières la partie du corps décidée. Pour la Dominatrice, ou le Dominateur, il est primordial de prendre conscience de l'impact sur la peau. D'utilisation plus aisée que le fouet, indispensable est également d'apprendre à en contrôler le mouvement. Les lanières sont le plus souvent en cuir, en nylon, en tissus, en peau de daim ou de chamois, ou en crinière de cheval. La liste étant loin d'être exhaustive. Lors d'une séance de flagellation, il est conseillé de commencer par glisser doucement les lanières sur la peau. C'est l'indispensable période d'échauffement. Ensuite, les coups doivent être espacés et entrecoupés de caresses à l’endroit fouetté, en demeurant toujours attentive (if) aux réactions du partenaire soumis aux délices. L’injonction d’arrêter par l'emploi d'un safeword (verbal ou gestuel) mettant immédiatement fin à la séance. La personne soumise, ayant librement consentie, emportée par l'excitation de la séance, ou par le désir de satisfaire la ou le Dominatrice (eur), peut perdre elle-même le sens de ses limites. La dominatrice ou le dominateur, constatant que le seuil de tolérance est alors atteint, doit mettre un terme aussitôt à la flagellation, évitant blessures physiques ou mentales parfois irrémédiables. Rappelons que le safeword en amont est essentiel. Un simple code, visuel ou sonore permet de mettre fin aussitôt à la séance. les marques définitives ne sont acceptables que dans un processus ritualisé mûrement réfléchi, et consenti. Un onguent ou une crème analgésique font disparaître plus rapidement les traces, et calment la douleur. Sauf désir contraire de la soumise souhaitant les conserver comme marques fières d'appartenance. Quel qu'en soit le mode, rappelons avec force que frapper un corps humain n'est jamais anodin. La flagellation doit être considérée comme dangereuse. Il est indispensable, pour la soumise, ou le soumis, ayant librement consenti, de s'assurer de la technicité de la Dominatrice ou du Dominateur évitant ainsi désillusions ou blessures. Elle ou lui doit s'assurer que les lanières sont très fermement fixées à l'extrémité du manche. Pour la même énergie, plus la surface de la peau flagellée est concentrée, plus le dommage potentiel causé est important. Les lanières fines cinglent, alors que les lanières larges provoquent une sensation sourde. Concernant les techniques basiques de flagellation, quatre se distinguent généralement: - Le mouvement du poignet peut induire des coups par des lanières à plat. - Il peut provoquer un mouvement de balayage simple ou elliptique. - Il peut également entraîner des figures de rotation (attention aux risques d'enroulement). - Enfin conduire par un mouvement puissant, les lanières à frapper de manière sourde au même endroit. Le plaisir partagé tient tout autant de la ritualisation de la séance, de la mise à nu de la soumise, et de la posture choisie. La flagellation est un acte symbolique fort dans la soumission, comme l'union mystique de deux désirs par un instrument. Si l'expertise de la Maîtresse ou du Maître est requise, l'attention des deux partenaires l'est tout autant. "Une seule abominable douleur la transperça, la jeta hurlante et raidie dans ses liens, elle ne sut jamais qui avait enfoncé dans la chair de ses fesses les deux fers rouges à la fois, ni quelle voix avait compté jusqu’à cinq, ni sur le geste de qui ils avaient été retirés." (Histoire d'O) Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 07/11/19
"Il la cravacha à toute volée. Il n’attendit pas qu’elle se tût, et recommença quatre fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Il avait cessé qu’elle criait encore, et que ses larmes coulaient dans sa bouche ouverte." Histoire d'O La flagellation, pratique prisée dans l'art du jouir, n’est pas seulement un adjuvant régulier des combinaisons sexuelles que la pornographie se plaît à inventorier. Elle est en réalité un moyen de mettre en mouvement, dans une relation S/M, la combinaison des vigueurs masochiste et sadique des partenaires en les unissant par un instrument. La ritualisation de la posture, la recherche de la douleur et de la cruauté font de la flagellation une discipline désormais autonome dans le BDSM. Les partenaires recherchant des sensations cinglantes et précises en raffolent. Elle fait partie intégrante de certains jeux érotiques, dits BDSM ou SM. Elle accompagne ou non, d’autres pratiques, bondage, soumissions diverses. Une personne flagellée devient beaucoup plus docile, et ouverte à d’autres expériences. Une femme qui aime dominer ressent une profonde excitation à la pratiquer. Là où d'aucuns recherchent la douleur, d'autres jouissent simplement du fait de subir et d'accepter l'humiliation. Certains optent uniquement pour des séances de flagellation, sans autre pratique érotique, d'autres considèrent fouet ou martinet comme un prélude (ou un intermède) à leurs divers jeux SM. Encore faut-il non seulement en posséder la technique, l'esprit, mais aussi en connaître les nuances et les dangers. Au début du XXème siècle, les adeptes de la fessée se sont pris de passion pour ces instruments faisant advenir la douleur et la cruauté dans la soumission. On parle alors de flagellomanie, de flagellophilie, de masochisme ou d’algolagnie (amour de la douleur). La présence du fouet, ou du martinet dans l’ordre des pratiques sexuelles n’a cependant rien d’une nouveauté. Leopold von Sacher-Masoch, auteur de "La Vénus à la fourrure" (1870) est loin d’être l’initiateur de la théorie. Cette doctrine de la jouissance dans la douleur a de tout temps existé, ayant des adeptes et des défenseurs. Parfois la douleur infligée ou subie est purement morale, c’est l’abnégation de soi-même envers l’être aimé. Mais le plus souvent cette abnégation va jusqu’à solliciter l'affliction de souffrances physiques. Cette forme d’érotisme n’est pas purement passive, elle est aussi active, car celle ou celui qui inflige la souffrance éprouve autant de jouissance que celle ou celui qui la subit. L’histoire ancienne et les mythologies abondent en exemples semblables. Bacchus et les Ménades, Hercule et Omphale, Circé et les compagnons d’Ulysse, Attis et Cybèle. Les sacrifices à Moloch et à Baal, Thomyris la reine des Massagètes, Sémiramis fouettant les princes captifs devenus ses amants. Samson et Dalila, Salomon et ses nombreuses courtisanes réduites à le flageller pour exciter sa virilité. Phéroras, le frère d’Hérode, se faisait attacher et frapper par ses esclaves femelles. Le culte de Cybèle à qui Athènes, Sparte, Corinthe, Rome même, sur le mont Palatin, ont érigé des temples. Lors de ces orgies, le premier des devoirs était de se martyriser en honneur de la Déesse. Jetés dans une sorte d’extase par le recours à des danses frénétiques et autres stimulants, les fidèles s’emparaient de son glaive pour s'automutiler, au plus fort de leur délire. Les prêtresses de Milet s’armaient du fouet pour attiser le feu de volupté brûlant en elles. Les mêmes coutumes se retrouvent aux fêtes d’Isis, dont Hérode nous a laissé une peinture si frappante. À Rome, les fêtes des Lupercales semblables aux Bacchanales et aux Saturnales étaient l’occasion d'épouvantables orgies. Les prêtres, brandissant leurs fouets, hurlant et criant de joie, parcouraient les rues de la ville. Les femmes se précipitaient nues à leur rencontre, présentant leurs reins et leur seins, les invitant par leurs cris, à les flageller jusqu'au sang. Tacite, Suétone, Martial et Juvénal, révélant les secrets intimes des Néron et des Caligula ont fourni des détails égrillards et obscènes sur le raffinement de leurs débauches. Le christianisme, pour établir son influence, dut avoir recours à l’antique usage du fouet, non plus pour éveiller des désirs érotiques, mais au contraire pour maintenir l’homme dans la voie du devoir. Les cloîtres employèrent le fouet, pour mater les novices se révoltant contre les règles de leur ordre. Des congrégations se fondèrent imposant à leurs membres l’obligation d’une flagellation réciproque en vue de dompter les élans de leur chair. De même que le Christ avait été attaché à la colonne et frappé de verges avant d'être crucifié. Elles cessèrent avec le temps d’avoir un caractère disciplinaire et prirent la forme d’une obligation purement religieuse. Comme une expiation éminemment enviable des souffrances imméritées infligées à l’adorable corps du Maître. Tels les Flagellants et les Purificants, les Dominicains, pour les ordres masculins, et les Franciscaines et les Clarisses pour les ordres féminins. En littérature, Brantôme, Boccace, Pogge, l’Arétin, Restif de la Bretonne, citent fréquemment des cas de flagellation. Quant au trop fameux Marquis de Sade, par nous étudié, son nom évoque le synonyme même de la pratique. La belle princesse Lubomirski faisait mettre à mort ses amants, après leur avoir fait subir les plus cruels tourments. Ils étaient empalés sur des pieux et fouettés jusqu'au sang, lorsque ces malheureux la laissaient insatisfaite. Pour autant, l'Histoire est trompeuse. Ce n’est pas du fait d’être ancienne ou anciennement admise parmi les manières d’user du sexe que la flagellation tire son implantation dans l’ordre des plaisirs. C’est tout le contraire, elle devient jouissance en s’arrachant à ces usages anciens. La volonté ramifiée de tout savoir sur le sexe, en ne laissant plus de place à l'imaginaire corporel, de traquer les perversions, d’en suivre obstinément les usages disparates et de susciter partout l’aveu des écarts, a eu pour effet de la faire proliférer, en lieu et place de la pudibonderie ou de l’interdit. Dans les sexualités disparates et les plaisirs spécifiques, la passion du fouet a pris sa place. Lieu d’une triple convergence, faisant d’elle à la fois une pratique S/M et une forme particulière du jouir. Dans le champ des perversions, forgeant la catégorie de masochisme, ou jouissance née de la douleur reçue, dans la littérature érotique, avec Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Pierre Mac Orlan, enfin, dans la volonté des adeptes revendiquant sans fard la puissance extatique de la pratique, dans la la ritualisation des postures de soumission. Nue et debout, seins et ventre offerts, bras levés sur la pointe des pieds, ou en position de crucifixion, chevilles et poignets entravés sur une Croix de Saint André, la soumise ravalée à un état d’infériorité, comme une proie. La femme ou l'homme se soumet, celui ou celle qui fouette et qui bat se tient au-dessus, le geste ample, dans l’attitude féroce et cruelle de celui qui domine. Ce que disent ces scènes, c’est l’institution d’une sexualité qui joue de la domination en outrant ce qu’elle est. Toutefois, la recherche du plaisir entre partenaires consentants, responsables et conscients, lors d'une séance, ne doit pas occulter la sécurité. La dominatrice ou le dominateur devrait tester le matériel sur lui/elle-même avant de flageller son/sa partenaire. De même, elle ou lui vérifie le matériel avant chaque utilisation. En général, plus le matériau est léger, plus la pratique est sans danger, plus la séance peut se prolonger et plus la sensation est douce. Le visage, la tête, le cou, les doigts et doigts de pieds, la peau en cours de cicatrisation ne doivent jamais être flagellés, pour des raisons évidentes de sécurité. Les paumes et le dos de la main, sur les jointures quelles qu'elles soient, sur la surface entre le bassin et le bas des côtes (présence d'organes internes) peuvent l'être avec une extrême prudence et extrême légèreté. Les seins, bras, avant bras, intérieur des bras, intérieur des cuisses, zones génitales (vulve, pénis) avec légèreté. Un impact sourd (par opposition à un impact cinglant) sur des seins est à éviter. Les fesses, le haut du dos de part et d'autres de la colonne, les cuisses, le bas des épaules constituées d'os épais protégés par des muscles et une couche de graisse avec énergie, voire très énergiquement. En frappant très fort des ecchymoses peuvent apparaître, la peau peut se déchirer entraînant des infections. Enfin, la position du corps flagellé conditionne celle de la peau et des muscles. Lorsque le partenaire est penché en avant, les muscles tendus ne sont plus aussi épais et offrent donc une protection moindre. De la même façon, si la peau est tendue elle va réagir de façon plus forte que si elle était relâchée. Flageller quelqu'un qui se tient debout sans maintien risque de le/la faire chuter. A l'inverse, la ou le flagellée (é) défaillante (t) maintenu debout par des liens, se retrouvera en suspension partielle. Placer la (le) soumise (e) en position de se voir flageller lui apportera en général plus de jouissance. Des marques peuvent apparaître tout de suite, ne pas apparaître du tout ou apparaître après un jour ou deux. Quel qu'en soient les modalités, frapper le corps humain doit être considéré comme dangereux. La flagellation doit être pratiquée par des personnes consentantes, responsables et conscientes. La ou le soumise (s) disposant toujours de la possibilité de mettre fin à la séance par un safeword. "O, je vais te mettre un bâillon, parce que je voudrais te fouetter jusqu’au sang, lui dit-il. Me le permets-tu ? Je suis à vous" dit O." Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 05/11/19
L’après-midi fut longue et mobilisa toute mon énergie. Le fatras de la comptabilité de Maurice exigeait des trésors d’imagination pour retrouver un semblant d’ordre et de chronologie mais pendant tout ce travail de classement, un plan s’élabora presqu’inconsciemment dans mon esprit. Maurice passait toutes les heures pour jeter un oeil, en veillant à ne pas me déranger. Le soir tombait lorsque j’abandonnai les dossiers, j’avais pris assez de notes pour lui soumettre ultérieurement une stratégie rigoureuse. Pour l’instant, je me gardai de lui confier la moindre piste. Vers huit heures, il entra dans la salle de réunion et, me trouvant la tête entre les mains devant la pile des dossiers, il me demanda si j’allais bien. Je lui répondis avec un sourire un peu las que j’en avais fini et qu'un bon verre ne serait pas inutile. - Nous le prendrons à la maison, venez, nous sommes attendus. La conversation repris en voiture : - Alors, cette stratégie ? commença-t-il par demander, avec une fausse jovialité. - J’ai tout en tête mais il va me falloir quelques jours pour élaborer une construction viable. Je vous appellerai d’ici le milieu de la semaine prochaine et si nous tombons d’accord, je reviendrai. - Je comprends. - Beaucoup de choses restent à faire pour défiscaliser plus efficacement. Vous perdez de l’argent. ce serait déjà une première étape. - Sans doute. Je reconnais ne pas m’être vraiment penché sur ces questions. Trop absorbé par le lancement de la société… - Nous aurons aussi besoin d’un notaire, peut-être même d’un avocat fiscaliste. - Pas de problème. J’en connais. - Je vais aussi devoir prendre des contacts à l’étranger… - A l’étranger ? Ah oui, j’avais oublié, vous en avez parlé hier… Maurice habitait à Vienne, dans un propriété ancienne nichée dans une ruelle pavée, charmante et discrète. Il restait assez de jour pour apprécier le jardin aux airs abandonnés dont les bosquets de saules masquaient la propriété. Ensuite seulement, se découvrait l’architecture Art Déco d’une imposante bâtisse. Je n'avais jamais eu l'opportunité de pénétrer dans une villa aussi cossue. Elle avait dû appartenir à un industriel, un soyeux peut-être. J'imaginais les personnages d'autrefois, en robes longues et canotiers qui avaient dû courir dans ce jardin, escalader ces marches, se pencher à ses fenêtres, vivre et mourir dans ce décor paisible, sans que rien ne perturbe le cours de leurs vies. Un énorme chien noir se précipita à notre rencontre. - Rex, du calme, je suis avec un ami. Tout doux… A mon grand soulagement, le chien se contenta de me renifler avant de quémander une caresse à son maître. Au moment même où Maurice sortait ses clefs, la porte s’ouvrit sur une femme d’âge mûr à la beauté saisissante. Blonde, les cheveux ramenés en chignon, des yeux d’un bleu pénétrant, vêtue d’une large robe flottante à grandes fleurs, elle avait le port altier de la femme consciente de son ascendant. - Entrez, je vous en prie... me fit-elle poliment. Je n'étais pas certain à ce moment que ma visite ne lui ait pas été imposée. Sans plus me porter attention, elle déposa un baiser sur la joue de son mari et nous entraîna à l'intérieur de la villa. J'eus à peine le temps de remarquer l'exceptionnelle architecture intérieure. A son invite, nous nous gagnâmes une bibliothèque où un chariot de bouteilles et de verres de toutes formes nous attendait. Maurice entreprit aussitôt de servir chacun. - Ainsi, vous voilà ! fit la maîtresse de maison. Maurice m’a tant parlé de vous. Vous lui avez manifestement beaucoup plu. - Madame, j’en suis ravi mais… - Appelez-moi Solange, proposa-elle d'un ton adouci. Vous nous arrivez de Paris ? - De sa proche banlieue, en effet… Vous avez une bien belle collection de livres.. - Cette bibliothèque nous sert d'antichambre, de fumoir, de tout ce que l'on veut, suivant nos envies... Il y a des sous-entendus que l'on ne comprend qu'après, c'est même la qualité d'un sous-entendu. Pendant qu'elle parlait, je notais que Solange portait en sautoir un grelot de bronze et une petite clef dont l’effet décoratif m’échappa. Leur utilité ne tarda pas à m'être expliquée par la pratique. Alors que la conversation roulait sur les banalités d’usage, Solange sonna de son grelot et dans la minute apparut à la porte une charmante domestique, blonde comme les blés, elle aussi. Très grande, très fine, elle donnait une impression de fragilité que renforçait son attitude tant elle se tenait droite, exagérant même sa cambrure, les yeux obstinément baissés et les mains tenues dans le dos. Immédiatement je remarquais le collier de cuir à son cou. Son chemisier noir avait des transparences qui laissaient deviner une poitrine juvénile et laissée libre. Quand à sa jupe plissée, de la même couleur et protégée par un petit tablier blanc, elle suffisait à respecter les limites de la pudeur mais guère plus. - Passons-nous à table, Manon ? - Oui, madame. Guidés par la gracieuse demoiselle, nous nous installâmes dans la salle à manger, autour d’une table ronde nappée de blanc et ornée de toute une vaisselle délicate. La chaleur que prodiguait la cheminée, la lumière soigneusement atténuée, les tableaux qui s'effaçaient dans l'ombre des murs donnaient à la pièce l'aspect d'un écrin douillet. Néanmoins, pour échapper à l'inconfort d'un cadre si différent du mien, je priai intérieurement pour que le dîner soit servi au plus vite. Tout au long du repas, mes hôtes me questionnèrent sur ma vie privée. Je me gardais de leur donner trop de précisions, notamment sur ma rencontre avec Sarah et notre vie « commune » dont, sincèrement, je n’aurais su rien dire. De la même façon, quand ils cherchèrent à décrypter ma situation professionnelle, je me contentais d’approximations sous prétexte de secret professionnel, ce qui fut compris et apprécié. J’appris de mon côté que leur confortable position tenait à l’héritage d’un oncle, qui leur avait légué la maison et plusieurs affaires de négoce. Tout ce temps, Manon officiait avec une parfaite discrétion, se tenant débout à l’écart, yeux baissés et mains dans le dos, ou bien passant de l’un à l’autre pour servir ou débarrasser avec une parfaite discrétion. Le dîner achevé, les esprits et les corps plus détendus, Solange proposa que l’on s’installe sous la véranda. La maison se prolongeait en effet d’une de ces harmonieuses constructions métalliques de la fin XIXème, qui, ici, avait été transformée en serre, tant s’y pressaient de plantes et d’arbustes exotiques. Tous complexes ravalés, je m’extasiai sur les talents de jardinière de mon hôtesse. Elle me gratifia d'un sourire et, basculant un interrupteur, éclaira la véranda d'une lumière qui la transforma en jardin fantastique et dont la magie révéla complètement les formes gracieuses de mon hôtesses au travers de sa robe. J’avais devant moi, découpée en ombre chinoise, la féminité en gloire, la féminité aux larges hanches, aux fesses charnues et aux poitrines pleines, la féminité autrefois déifiée et dont la puissance a toujours fait tremblé les hommes. J’allais finir par tomber amoureux de cette femme. Nous nous installâmes sur les deux banquettes d’osier qui occupaient le centre de la véranda. Au son du grelot, Manon réapparut. Toujours aussi droite et impeccable, elle vint s’asseoir sur un pouf aux pieds de Solange. Elle qui pourtant se contraignait à une attitude respectueuse, posa ses grand yeux sur moi et ne me lâcha plus. La situation me parut pour le moins étrange mais l’impression se dissipa lorsque Simone passa lentement la main dans la chevelure de sa servante, comme s’il s’agissait de son animal domestique. - Tu peux te mettre à l’aise, ma chérie, lui souffla-t-elle. La soubrette déboutonna son corsage, l’écartant assez pour découvrir ses seins. Menus mais fermes et ronds, ils paraissaient encore ceux d’une adolescente. Chaque téton s’ornait un large anneau d’acier fin. A contre-jour, je mis longtemps à distinguer les discrètes zébrures rosées qui sillonnaient sa poitrine. - Tout doux, du calme, ma belle, ajouta Solange en fouillant plus vigoureusement entre ses mèches blondes. La jeune femme baissa aussitôt le regard et reprit l’attitude respectueuse qu’elle avait conservé jusqu'alors. - Un digestif ? proposa Maurice - Merci, mais cela risque d'être un peu trop... - Allons, vous n'allez pas me refuser quelque chose ? La soubrette avait posé la tête sur les genoux de Solange tandis que celle-ci lui prodiguait ses caresses nonchalantes. Je vidais ma liqueur presque d’un trait. Je ne me souviens plus de la façon dont la conversation reprit. Je pensais à Sarah, à la situation impossible dans laquelle nous étions englués et ce que j'avais sous les yeux m'apprenait peut-être ce que, confusément, nous cherchions. Solange tapota deux fois du plat de la main sur les coussins de sa banquette, signe instantanément compris par la jeune femme qui se hissa aussitôt pour s’allonger auprès d’elle, reposant la tête de la même façon sur ses cuisses. Abandonnant les cheveux blonds, sa maîtresse saisit l’anneau d’un téton pour jouer avec, du bout des doigts. - Un dernier ? La bouteille de whisky à la main, Maurice s’assit à mes côtés, si proche que je sentis la chaleur de sa cuisse contre la mienne. Il me versa une rasade propre à me saouler. Je protestai mollement. - Allez, fêtons notre association ! Obéissant probablement à un ordre discret de Solange , Manon commença à retrousser sa jupe avec une lenteur calculée. Son visage ne trahissait aucune intention, aucun sentiment. J’étais impressionné par l’extrême dignité de cette jeune personne et de chacun de ses gestes. Ses longues cuisses se dévoilèrent cérémonieusement. Fermes et dorées, elles menaient au fur et à mesure du retrait du tissu vers le plus intime secret. Mais ce secret resterait bien gardé puisqu’apparut enfin une ceinture de chasteté qui en scellait le mystère. La jeune femme écarta les cuisses afin de mieux s’offrir à mon regard. La ceinture était faite de cuir et de métal, beaucoup plus légère et discrète que celles que j’avais vu en images mais, semblait-il, tout aussi adaptée à son objet. - Voyez, me lança Solange, nous aurions aimé vous faire profiter des talents de Manon mais comme vous pouvez vous en rendre compte, cette impertinente est actuellement punie, n’est-ce pas, ma belle ? Vous n'êtes pas trop déçu ? Tournant alors son visage vers celui de Solange, la soubrette posa ses lèvres sur les siennes et les deux femmes s’embrassèrent longuement, avec une authentique tendresse. J’en retins mon souffle. L’irréalité de la scène conjuguée aux effets de l’alcool me détachaient de la réalité, un peu comme dans une partie de poker, le reste du monde s’efface pour se réduire à la table de jeu. Sans doute est-ce pour cela que je ne me rendis pas compte du manège de Maurice. Se rapprochant de moi, Il avait passé le bras par dessus mon épaule, ce que j’avais pris au départ pour une marque de camaraderie, jusqu’à ce que son autre main déboucle ma ceinture, s’engouffre dans mon pantalon et s’empare de ma verge avant même que je réalise. Pour une raison inexplicable, je ne le repoussai pas. Maurice me branla méthodiquement, avec une fermeté à laquelle je cédais, honteux comme je ne l’avais jamais été. Je fermai les yeux, tout entier livré à sa poigne autoritaire. Lorsque je les rouvris ce fut pour croiser ceux de Manon qui ne perdait rien du spectacle tandis que Solange pinçait plus ardemment ses tétons. Nous nous observâmes, fixement, avec sans doute une sorte de complicité, comme les deux proies consentantes que nous étions. Lorsque je souillais mon pantalon, Solange l’entrainait déjà ailleurs, probablement dans sa chambre, un long martinet à la main. Le reste de la nuit sombra dans l’oubli.
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Par : le 04/11/19
"O était heureuse que René la fit fouetter parce que sa soumission passionnée donnerait à son amant la preuve de son appartenance, mais aussi parce que la douleur et la honte du fouet, lui semblaient le rachat de sa faute." (Histoire d'O) Anne Cécile Desclos alias Pauline Réage. Un soupçon de plaisir dissimulé a toujours pesé sur la flagellation. Une lecture historique dénote une constante évolution, au cours des millénaires et des civilisations, de l'attrait pour sa puissance symbolique et sa beauté brutale. Á la ritualisation du supplice, pratiquée à l'origine, par une caste aristocratique grecque, célébrant la pureté des sensations excessives, s'est jointe une volonté de transgresser des mœurs sexuels, l'imposant par sa force érotisante, comme une véritable discipline incontournable, autonome et idoine, dans la rhétorique du désir. Dans la Grèce antique, la vérité et le sexe étaient liés par la transmission d'une connaissance d'un corps à l'autre. Le sexe servant, avant tout d'initiation pédagogique et d'apprentissage à des enseignements sophistiqués et précieux. Le degré de complexité du savoir dépendait de la sagesse et de l'appartenance souvent à l'élite. Certaines relations étaient axées sur le rapport élève/enseignant, d'autres comme à Thèbes sur la survie. L'étude des comportements sexuels, dans l'Antiquité, s'est trop concentrée sur la comparaison avec notre vision moderne. Les historiens ne se sont pas suffisamment penchés sur la richesse du discours de ces éléments constitutifs. La flagellation se rattachait plus globalement à un art de vivre, ne se résumant pas à une simple pratique érotique. Plutarque a écrit de nombreux récits lyriques sur les compétitions sportives de fouet spartiates. "Les garçons de Sparte ont été fouettés pendant toute la journée à l'autel d'Artémis Orthia, souvent jusqu'à la mort, et ils l'ont courageusement enduré, joyeux et fier, se disputant la suprématie sur l'un d'entre eux, Il pouvait supporter d'être battu plus longtemps et plus souvent, et celui qui était victorieux avait une réputation particulière." Andromède, fille du roi Céphée et de la reine Cassiopée de Jopée fut la première femme à entrer en servitude. Enchaînée nue à un rocher, ce fut Persée qui la sauva. Euripide décrit Aphrodite ordonnant à Thésée de supplicier son fils Hippolyte. Les auteurs grecs et romains comme, Theopompus de Chios et Platon, qualifiaient les Étrusques d'immoraux. Dans les cités d'Étrurie, les femmes esclaves, lubriquement extravagantes, attendaient les hommes, pour subir, en place publique, nues et enchaînées, le supplice du fouet, avant d'être possédées. Tite-Live légitimait la prostitution et le viol de Lucrèce, idéalisant la fidèle et vertueuse romaine. Le mari avait des rapports sexuels avec sa femme et des courtisanes libérées, avant de se livrer à des scènes orgiaques de débauche, avec de jeunes garçons, éphèbes et lisses qu'il sodomisait. Les Romains l'utilisaient comme châtiment corporel, comme sanction pour punir des actes criminels, à l'aide d'un fouet, le flagrum, à l'encontre de suppliciés avant de les crucifier. La fonction sexuelle de la flagellation apparaît donc en filigrane tout au long de l'histoire, dès le Kâma-Sûtra. Elle constitue un phénomène sexuel, clairement assouvi et assumé depuis le 17éme siècle. Au début du XIXème siècle, Sade fit de la flagellation son châtiment de prédilection, lors de scènes de tortures d'une extrême sauvagerie, mêlant cruauté et fantasmes sexuels, décrites dans "Justine", l'une de ses œuvres les plus célèbres. Frédéric II de Prusse fouettait avec vigueur de sa propre main les femmes de la cour, pendant que Marcel Proust fervent adepte, lui même, décrivait dans "À la recherche du temps perdu", un baron de Charlus, inverti cultivé et aux goûts raffinés, allègrement rougi. Chez les femmes de pouvoir, jetant hélas leur dévolu sur des sujets non-consentants, après Messaline et Cléopâtre, Marie de Médicis (Pierre de Brantôme l’évoque) fut une grande manieuse de fouet, de même que Catherine de Russie. L'Angleterre, avec le déclin de l'Eglise catholique au XVIIème siècle, laïcisa la pratique dans les maisons closes alors très populaires. Le Roi Georges VI appréciait tout particulièrement la chaise fessée en prêtant son siège aux délicieux tourments. De nombreuses conférences étaient consacrées sur l'utilité et l'agrément de la verge par de ferventes Ladies appartenant à la meilleure société de Londres, désirant s'instruire dans l'art de la flagellation, mais surtout s'adonner à ce piquant et aimable passe-temps, avec de jeunes filles susceptibles de correction. Détaillant avec d'infinies précautions, les postures idéales promptes à déclencher la jouissance, lors de fustigations, avec une inclinaison naturelle, pour la position gomorrhéenne. La victime mise à nu, les pieds et les poignets liées, les yeux bandés, était meurtrie jusqu'au sang par une longue et fine verge. Les lanières d'un martinet se promenaient des épaules aux chevilles, cinglant les endroits intimes et sensibles, en s'arrangeant pour lacérer la chair sans la déchirer. Les contorsions voluptueuses sous l'ardente meurtrissure exacerbaient le plaisir de la fouetteuse la conduisant à un état extatique. On employait indifféremment le fouet, la canne, la cravache ou le fouet, exceptionnellement la main réservée à la seule fessée. Le mot fouet, du XIIIème siècle, vient du latin "fagus", le hêtre, et signifie verge de hêtre. Le fléau, instrument pour battre le blé, signifie également châtiment adressé par Dieu. La flagellation inclut l'idée d'instrument, de mouvement, et d'action. On peut donc flageller son partenaire avec toutes sortes d'instruments: fouet, verge, bâton, badine, canne, bambou, ceinture, ceinturon, lanière, courroie, martinet, chat à neuf queues, cravache, baguette, nerf de bœuf, chambrière, orties, chardons, épines, herbes, raquettes, câble électrique, paddles, battes, etc. La liste n'est jamais exhaustive laissant libre cours à l'imagination. Le Fouet est constitué d'un manche de cuir tressé muni d'une ou de plusieurs lanières de cuir, de longueur différente selon les usages. Ses usages sont liés à sa composition. La longueur de la lanière permet de frapper le corps avec une redoutable précision en le meurtrissant. Mais manié avec prudence et dextérité, il peut lui apporter de chaudes voluptés, après une attention persévérante et soutenue. Dans les relations BDSM, la flagellation par le fouet, véritable rite initiatique, constitue un symbole fort de domination pour celui qui soumet. Elle est presque toujours pratiquée de façon légère, de manière à ne pas blesser gravement la personne qui reçoit les coups. Son maniement spectaculaire exige une très grande technicité, et une indispensable modération. Un fouet mal utilisé, ou en mauvais état, peut très rapidement cisailler la peau. Un entraînement préalable sur un objet inanimé est vivement conseillé. En claquant le fouet, le bout de la lanière émet un bruit caractéristique en dépassant le mur du son, le claquement. Il est craint car il procure une intense douleur et peut laisser des traces durables. L'objet provoque à sa simple vue, chez la (e) soumise (s), excitation, émotion avant même le début de la séance. Promené sur les parties sensibles ou génitales, il provoque un sentiment d'abandon total de la part de la soumise et d'adoration à la Maîtresse ou au Maître. La soumise n'est plus que corps et volonté abandonnés dans la soumission à l'être aimé. C'est un instrument de précision exigeant beaucoup d'espace car le porteur du fouet doit se tenir loin de l'esclave pour le frapper. La personne fouettée est nue et attachée sur un cheval d'arçon ou le plus souvent sur une croix de Saint André. Les yeux bandés, elle ignore l'emplacement de l'impact suivant, de la caresse cinglante et mordante. L'ambiance faisant partie intégrante de la séance, surtout lors de la préparation et la mise à nu. Les coups de fouet placés et répétés peuvent conduire à l'orgasme. La flagellation par le fouet exige expérience et entraînement pour des personnes consentantes, conscientes et responsables. Des conseils d'utilisation, de prévention, de mise en garde et de sécurité lors de son utilisation, seront étudiés lors d'un prochain article. Le martinet s'apparente au fouet d'une longueur plus courte, doté de multiples lanières, en général en cuir. Les sensations qu'il produit varient en fonction de la matière dont elles sont constituées, chameau, soie, nylon, de leurs nombres, de leurs dimensions et de l'usage qu'en fait le fesseur. La flagellation peut-être légère ou énergique selon les endroits caressés, mais doit toujours être précédée d'un échauffement. Appliquée avec vigueur sur une zone érogène de la soumise, la douleur dissipée peut faire place à une fulgurante jouissance. Elle s'adresse également à des partenaires consentants, conscients et responsables. La canne anglaise semble être l'instrument qui fascine le plus dans les séances de flagellation. Généralement en rotin et plus rarement en bambou, elle mesure entre un mètre et un mètre-vingt de longueur, pour des diamètres variables. Réminiscence d'un passé punitif, très utilisée dans l'Angleterre Victorienne du XIXème siècle, elle représentait l'autorité professorale ou directoriale. Facile à se procurer et discrète, entre les mains d'un fesseur expérimenté, elle devient un redoutable instrument de correction. Les vibrations enregistrées dans les organes sexuels, lorsque la canne s'abat sur la partie inférieure des fesses, peut de la douleur au plaisir, conduire à l'orgasme. La cravache plus ou moins longue, plus ou moins épaisse, de couleurs différentes, peut être décorée. Elle possède des formes variées de poignée et de claquettes. Elles est constituée soit de cuir soit d'un matériau synthétique. Sa flexibilité la rapproche de la canne, mais possède une boucle de cuir à l'extrémité du manche. Le dominateur peut choisir de n'utiliser que cette partie de l'instrument, ou de se servir du manche également. L'instrument est d'une redoutable efficacité sur les cuisses ou les fessiers nus. Rien n’est comparable à la cravache quand elle est bien utilisée. Il est indispensable de commencer doucement par échauffer les fesses afin de créer une sensation de brûlure profonde et sensuelle. Notons qu'Il ne faut jamais utiliser la cravache et le fouet au cours de la même session de soumission. Les coups de la cravache (ou du fouet) peuvent devenir de plus en plus forts, seuls alors les supplications de la soumise, son orgasme ou bien entendu le mot d'arrêt (verbal ou corporel) peuvent arrêter la séance. La chaleur progressive envahissant les fesses offertes de la femme soumise se transforme peu à peu en ondes bienfaisantes. Elle peut atteindre rapidement l'orgasme, voire plusieurs orgasmes consécutifs lorsqu'elle est prise immédiatement après. La flagellation peut devenir un acte d'amour puissant, les deux partenaires n'étant pas séparés mais reliés par l'instrument. Le savoir-faire et la sensibilité sont bien entendu indispensables, mais l'attention portée à l'autre l'est tout autant. Quel qu'en soient les modalités, frapper le corps humain doit être considéré comme dangereux. La flagellation doit être pratiquée par des personnes consentantes, responsables et conscientes. La ou le soumise (s) disposant toujours de la possibilité de mettre fin à la séance par un safeword. Les techniques, les parties du corps à fouetter, à ne jamais fouetter, ainsi que des conseils de mise en garde et de sécurité, à respecter pour un plaisir partagé, au cours de chaque séance seront étudiés dans le prochain article. "René, bouleversé, regarda longuement le corps mince où d'épaisses balafres violettes faisaient comme des cordes en travers des épaules, du dos, du ventre, et des seins, et parfois s'entrecroisaient. De place en place un peu de sang perlait." Anne Cécile Desclos alias Pauline Réage. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 02/11/19
(Réédition du 02/11/2019 -> 31/03/2024 - 1394 Vues) . Avoir Des Soumises, c'est avoir Des Femmes qui se portent l'une l'autre, et non qui se supportent. Ce n'est pas tant l'importance de leurs désirs à s'aimer, mais à se fondre dans leurs vulnérabilités durement acquise. La vision d'une sensualité qui ondule, apte à vous bercer et rendre l'horizon plus clair et serein. Des sirènes le vent en poupe, vous dans leur sillage, seul Maître à bord et à la barre. Avec comme profond plaisir, l'ivresse de dompter des nymphes, furies des mères et des "o", avec comme seule frustration, de ne pouvoir nager en leur compagnie, car ce bien-être leurs sont réservées. Une célébration de la vie, où l'homme pour une fois, en est le vaisseau et l'instigateur.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle/ -> Les joies de l'exhibition virtuelle. https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction/ -> Ma première correction.
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Par : le 02/11/19
"On ne vous bandera les yeux que pour vous maltraiter, pour vous fouetter. À ce propos, s’il convient que vous vous accoutumiez à recevoir le fouet, comme tant que vous serez ici vous le recevrez chaque jour, ce n’est pas tant pour notre plaisir que pour votre instruction » Histoire d'O Un sombre voile de plaisir recouvre la flagellation depuis l'orée des temps. Les antiques raffolaient déjà du fouet. Lors de cérémonies rituelles, ils l'utilisaient pour invoquer les divinités afin de rendre les femmes fertiles. Dans la Rome Antique, le culte de Junon, protectrice des femmes, leur commandait le fouet, afin de lutter contre la stérilité. Lors de la fête des Lupercales, après le sacrifice d'un bouc par les Luperques, prêtres de Faunus, deux jeunes pages le visage couvert du sang de l'animal, armés de lanières, fouettaient des femmes souhaitant devenir fécondes. Le culte de Diane chasseresse donnait lieu également à de véritables concours de fouettage. De même, la flagellation était prescrite par Hippocrate comme remède contre l'impuissance masculine. De nombreux textes anciens relatent avec lyrisme les liens entre douleur et jouissance. Ainsi, Hérodote décrit, non sans poésie, des scènes de flagellations érotiques au cours des fêtes d'Isis, où tous les fidèles munis de fouet se frappaient jusqu'à l'extase. Pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, lors des Dyonisies en Grèce ou des Bacchanales à Rome. Plus tard, de célèbres dévots éprouvèrent en se meurtrissant les effets stimulants du fouet. Henri III , dernier Roi valoisien (1574 à 1589) , grand pénitent mais aussi voluptueux raffiné, aimait à se "tourmenter les chairs", en compagnie de ses mignons. Sade, étudié précédemment, en fit, dans l'intégralité de son œuvre , l'un de ses instruments de jouissance de prédilection. Comment la flagellation a-t-elle pris place dans l'art du jouir ? Selon Freud, le masochisme, est une perversion sexuelle suivant laquelle la satisfaction est liée à la souffrance, ou à l'humiliation subie par le sujet soumis. L'envie de fouetter ou d'être fouetté proviendrait de la connexion directe entre plaisir et déplaisir. Désir de faire souffrir la (e) soumise (s) ou l'esclave sexuelle (el), ou le sentiment opposé, recherche de la douleur par la (e) flagellée (é) . L'envie de se faire souffrir, ou masochisme, serait la forme de perversion la plus répandue. L'attrait pour la flagellation, selon le psychanalyste, viendrait de la fixation, au cours de l'enfance, d’une correction punitive mêlée à une jouissance. Le sadomasochisme représentant alors la satisfaction liée à la souffrance ou à l'humiliation subie par un sujet dépendant. Des comportements érotiques exacerbés conduiraient à une pratique sexuelle employant la douleur par la flagellation pour parvenir à la jouissance. Un sadique étant toujours un masochiste, selon le neurologue autrichien, le flagellant prend plaisir à fouetter, aurait pour partenaire, un flagellé recherchant l'extase sous le fouet. Dans une relation D/S entre un dominant et un dominé, un Maître et un esclave, ou un masochiste et un sadique. La représentation religieuse de la flagellation l'associe à l'expiation d'une faute commise en vue de se punir de péchés. La mortification de la chair, dans une recherche mystique d'accaparation des douleurs du christ, permet de se rapprochant de Dieu. Quel qu’en soient les origines, apparaît de façon sous-jacente l'union entre le corps et l'esprit. En punissant, on veut faire entendre raison, en meurtrissant le corps, on pousse l'esprit à s'élever en se surpassant. Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des détonateurs forçant l'esprit. Celui ci transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister. Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une séance de flagellation. Plus clairement exprimé, la flagellation permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes d'une sexualité classique. Elle confronte ,les partenaires, à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles sexuels extrêmes, comme de puissants leviers d'excitation sexuelle. La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de flagellation. Elle offre à son Maître, en signe d'offrande, le spectacle de sa nudité. Libre à lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler. Les yeux bandés et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur du mobilier, un carcan, un cheval d'arçon, le plus souvent, une croix de Saint-André. S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines, hormones sécrétées en cas d'excitation, et de douleur. Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou sexuelles, d'excitation ,de douleur, et d'orgasme. Elles s'assimilent aux opiacés par leur capacité analgésique et procurent une sensation de bien-être. Lors d'une séance de flagellation, la douleur se transforme peu à peu en plaisir. Elle procure un plaisir à la fois corporel et mental, pour la (e) sadique ou dominatrice (eur),comme pour la (e) masochiste, ou soumise (e). Les sensations de morsures, brûlures, et de douleurs précèdent toujours plaisir et jouissance. La flagellée, par soumission et par volonté de se surpasser, atteint progressivement un état relatif de confort. Son corps mobilisé secrétant des analgésiques ou euphorisants, elle supporte alors mieux la douleur quand approche l'orgasme. Le secret de l'alchimie résidant dans l'expérience du Maître, dans sa technicité et sa maîtrise de l'art du fouet. La caresse de la zone à fouetter, ou à pincer, au cours de la période d'échauffement, précède toujours la flagellation. Le dépassement de soi, en continuant à subir ou à frapper, plus longtemps et plus fort, s'acquiert avec le temps. À la douleur, s'associe le fantasme de la domination. Véritable raffinement érotique, la flagellation, pratique fétiche, source de sensations corporelles voluptueuses, est véritablement au cœur de la littérature érotique: Plus de sept cents livres lui ont été consacrés entre 1890 et 1940. Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Hector France ou Pierre Mac Orlan la vénèrent en déifiant sa ritualisation. Citons "La Voluptueuse Souffrance" de Max des Vignons (1930), "Coups de fouet" de Lord Birchisgood, "Le magnétisme du fouet" de Jean de Villiot (1902),ou encore "Monsieur dresse sa bonne" (1996) de Georges Pailler, dit Esparbec. La flagellation, pratique autonome, est devenue aujourd'hui un symbole érotique incontournable de la domination. Rappelons, avec force, que toute stimulation du corps par la flagellation, doit être librement consentie par des partenaires majeurs et de préférence expérimentés lors d'une séance de soumission avec toujours le recours possible d'un safeword . "Je porte les stigmates de la réalité de mon amour. J'aime contempler dans un miroir les traces que m'ont laissées les épreuves endurées lors des séances de soumission à l'être aimé. Je détaille les éraflures, et les stries qui zèbrent ma peau nacrée, et je revis les intenses moments d'abnégation. "Le lien" Vanessa Duriès. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 02/11/19
A écouter avec Beth Hart - Caught Out in the Rain… Et a la fin de l'histoire, pour redescendre Antony and the Johnsons : fistful of love.. Bonne lecture. Bien sur c'est une pure fiction… Le Bureau Le réveil sonne, je me réveille en sursaut. Je bondis, j’étais très en retard pour mon travail. A peine le temps d’une douche bien chaude, je me demandais quoi porter avec ce temps si tristounet. Je n’avais malheureusement pas le temps à la réflexion. J’enfilais un chemisier blanc et une jupe crayon noire, le tout avec des chaussures vernies à talons rouge. Vu le temps, je n’avais pas le choix que de mettre des collants et une lingerie des plus invisibles. J’ai la chance de mon responsable soit très sympa, car je savais que j’étais déjà en retard. Je jouais un peu de ma féminité pour camoufler mon léger retard. Un rouge à lèvre rouge pour égayer mon visage et me voilà partie. Quelle journée horrible, en plus d’être en retard, un bouchon se forme. Je sens que je vais passer un sale quart d’heure, vu que nous avons une présentation à faire.arr Je cours pour arriver à mon bureau, je suis quelque essouffler. A peine mon sac à main posé, je me précipite pour préparer le café que je fais comme chaque matin. J’arrive avec le plateau dans le bureau de mon responsable. C’est un homme très grand, blond et des yeux bleux qui vous transperce. J’avoue qu’en sa présence, je me sens toute chose. Il dégage cette attitude bienveillante. J’ouvre doucement la porte, la franchie avec mon plateau et la ferme avec une certaine familiarité avec mon derrière. Il était déjà là.. et il me toisa du regard avec un air contrarié. - C’est à cette heure ci que vous arrivez ? - Je suis désolée mais il y a eu un accident sur la route et.. - C’est bon ça suffit ! Nous devons avancer sur cette réunion, et pour le moment on ne peut pas dire que vous ayez été d’une aide précieuse. - Qu’avez-vous fait à ce document, je n’arrive même pas à l’ouvrir. Le rouge m’était monté au nez. -Puis je ? Il acquissa. C’est là qu’il recula son fauteuil pour me laisser prendre place devant lui. Je me penchais sur son ordinateur, lui offrant ainsi une certaine vue sur mon fessier. Au fond de moi cela me faisait plaisir et à la fois j’étais très intimidé par cette proximité. C’est alors qu’en voulant me retourner je fis tomber le café sur le sol. De là je sentis son regard encore plus sévère. - Je pense qu’il est grand temps de vous corriger, de corriger votre attitude desinvolte chère Mademoiselle. - Mais de quoi parlez vous ? - Je sais très bien à quel jeu vous jouez. Vos regards, votre posture, ce rouge à lèvre. Vous cherchez à provoquer. Maintenant vous devez assumer. - Pardon ? dis je presque offusquée. - Ne faites pas l’innocente effarouchée. J’étais relevé, le dos au bureau, face à lui. Il s’approcha de moi tout en me regardant droit dans les yeux. Je reculais.. reculais, mais pour ne pas aller trop loin. Je me sentie prise au piège. Je me retrouvais ainsi assise sur son bureau. - Vous allez me nettoyer cela immédiatement, avant que vous ne partiez ce soir nous aurons un entretien sur votre comportement. Dans ma tête, je ne savais pas quoi penser. Que voulait il ? Une fois les fichiers récupérés, il avait retrouvé ce petit sourire que j’aime voir. La journée passa à une vitesse entre les appels, les e mails et autres réunions. Je passais une dernière fois aux toilettes avant de partir. Mon cœur battait. Il m’avait convoqué pour un entretien. Tout le monde était parti. Il était 19h. Une journée bien longue. Je toquais à sa porte. - Entrez. - Voilà, j’allais partir, vous souhaitiez qu’on se parle. - Oui en effet. Venez ici. J’étais debout face à son bureau, lui assis. - Aimez vous les règles Mademoiselle Lane ? - Les règles ? - Oui, il semblerait que vous ayez quelques soucis avec le réglement. Vous êtes souvent en retard.. - C’est que.. je.. - Tssss, suffit de vos petites excuses avec votre air aguicheur. - Mettez vos deux mains sur le bureau et cambrez vous. - Je… mais… - Obeissez ou alors je pense que vous n’aimerez pas l’autre tournure de cet entretien. Vous ne voulez pas me décevoir ? Je me sentais un peu chipée par cela mais vu l’attirance que j’avais, je décidais de m’exécuter. - Penchez vous mieux que cela. Il se plaça juste derrière moi, je sentais presque son sexe se frotter à mon fessier. - Je vois que vous êtes dans de très bonne disposition très cher. - Il est temps de recevoir votre correction. - Relevez moi cette jupe sur votre taille. Je relevais avec un certain amusement ma jupe sur ma taille. - Un collant ? Il s’approcha de mon oreille et me susurra - Je vais vous baiser comme une bonne petite assistante doit être baisée. Je ne veux pas vous entendre. C’est alors qu’il déchira avec force mon collant, se saisit du ciseau de la table et coupa ma culotte. - Voilà qui est bien mieux. Il saisit dans sa poche un préservatif, Il passa sa main sur mes lèvres. - Je vois que tu es déjà bien mouillée. Une assistante se doit toujours d’être prête. puis sans aucun ménagement enfonça son gland dans ma chatte qui dégoulinait d’exictation. Il saisit ma queue de cheval. Il me chevauchait littéralement. IL me baisa comme on ne m’avait jamais baisé. Je ne savais même plus à quel saint me vouez tellement il me prenait avec force, vigueur. Puis je le sentis en train de se freiner. Il retira sa ceinture et la placa sous mon ventre. De là il me plaqua le ventre contre le bureau. Et m’assena d’une bonne fessée sur la fesse droite. - Dis moi que tu aimes être baisée ainsi ? - Oui.. Monsieur.. dis je rougissante. Je me dandinais en voulant plus.. - Demande moi de te prendre par le cul. - Monsieur, je vous en prie, prenez mon petit cul. C’est là qu’il était à l’entrée de mon petit orifice. Il était si serré. Il me doigta un peu pour pouvoir mouiller au mieux mon orifice. - Mais comme tu es mouillée , on voit que tu es faite pour le sexe. ¨Puis d’un seul coup il commenca à s’introduire en moi. Doucement, lentement tout en tirant sur ma queue de cheval.. toujours et encore. Un cri s’échappa. Il plaça sa main sur ma bouche. -Taie toi. Je ne veux rien entendre, Est-ce bien compris ? Hoche ta tête. Je hochais la tête. C’est alors qu’il pris les bouts de sa ceinture dans les mains et les rapprocha de lui pour mieux me prendre avec profondeur. Je sentais toute sa queue en moi. Il me possédait. - Pas un mot tu as compris petite chienne ? Je hochais la tête. Il me sodomisait avec une telle force, Je sentais sa queue rentrer et sortir, rentrer et sortir. Je sentais son corps claquer contre mes fesses. Ses couilles tapaient fortement. Je hurlais intérieurement. - Tu es vraiment bonne, tu es faite pour ça. Je n’en ai pas fini avec toi. Je vais te baiser de partout. Et crois moi tu vas encore prendre cher. C’est alors qu’il s’arretera. - Relève toi. - A genou. J en’ai pas besoin de te faire un dessin sur ce que j’attend de toi. A genou a ses pieds, je levais la tête. Il avait cet air grave. IL tenait dans sa main son sexe. - Allez viens la chercher. Tu en meurs d’envie. Ouvre ta bouche. C’est à ce moment là qu’il passa sa ceinture autours de mon cou et le serra assez fortement. Cela m’existait terriblement d’être son objet sexuele. Ma bouche était ouverte, prêt à l’honorer comme il se doit. - Sort moi ta petite langue, allez . J’hésitai.. Il serra davantage la ceinture puis me gifla. - Sort moi ta langue. Je veux que tu me lèches de partout, comme une chienne le doit à son Maitre. C’est alors qu’il me fit marcher à quatre patte jusqu’à son fauteuil dans lequel il s’agit. - Garde bien ta bouche ouverte et ta langue dehors. Il prie sa queue et s’amusa avec le bout de son gland sur ma langue. Il l’introduisait puis le sortait. Puis sans ménagement le poussa jusqu’au bout de ma gorge. IL commenca à me baiser rudement la bouche. - Je vais faire un comparatif pour la prochaine fois. Par quel trou commencer à baiser ma petite chienne. C’est alors qu’il stoppa net, sa queue dans ma bouche. Il me caressa en même temps les cheveux. J’avais du mal à tenir cette position, je commençais à baver de partout. Il recommença a me prendre par la bouche, très profondément. Il me tenait par la gorge comme pour mieux faire passer la pilulle. - Tu manques d’entrainement. Je vais faire en sorte que tu sois bonne à baiser de porter. Allez reste ta langue dehors. - Lèche moi les couilles et mon cul aussi. Je rechignais à faire cela, je ne voulais pas. C’est alors qu’il prie ma tête et me forca à m’occuper de ses couilles. Je les prenais en bouche, puis de ma main droite, je plaçais ma main sur queue pour le sucer. Je sentais son abandon. Son sexe était dur dans ma bouche. Je continuais à lui caresser la queue, je la lechais, je passai ma langue entre son sexe et son cul. Cette zone si sensible. HU je devinais qu’il aimait cela. Je plaçais un de mes doigts proche de son anus, pour le titiller. Faisait il partie de ses hommes qui aimait qu’on leur introduise un doigt ? - C’est alors qu’il me dit. Mets le. Et suce moi, lèche loi. J’entrepris ma tache avec sérieux. Je m’abandonnais tellement j’aimais sucer. A la fois être baisée de la bouche, tout comme avoir le contrôle de moment beaucoup plus suave et doux où chacun s’abandonne. Puis pour reprendre la main sur moi, il me bloqua à nouveau, sa queue transperçant ma bouche, rester ainsi immobile. De sa main il me caressait le visage, d’une telle douceur. - Mets toi sur le bureau. Je m’exécutais. C’est alors qu’il me fit mettre la tête en arrière. J’étais très excitée. - Continue ce que tu sais si bien faire petite suceuse. Tu es vraiment faite pour ça. Quelle plaisir à baiser une belle bouche. Il me pénétra profondément, mis sa main sur ma gorge, comme pour tout faire passer. - Je vais gaver ta bouche de ma queue comme on gave une oie pour Noel. Tu vas être farcie de partout. Dis moi que tu veux cela. C’est alors qu’il prie ma tête dans sa main . J’étais son instrument pour sa queue. Il me baisait la bouche avec une telle frénésie que je n’arrivais pas à reprendre mon souffle. Il déboutonait rapidement quelques boutons de mon chemisier. Il entreprit de faire sortir mon sein droit de mon soutien gorge. Puis le second. IL prie mes deux globes dans ses mains tout en les serrant avec vigueur. J’étais à son service pour le satisfaire. Quand tout un coup, il se déchargeait sur mes seins tachant par la même occasion mon chemisier. Il se retira. - Reste comme ca que je t’admire ainsi souillée. Il caressa mon visage puis au creux de mon oreille me demanda. - Alors, cela te plait d’être ma chienne ? Timide je souris. - Alors dit le moi que tu aimes être ma petite chienne. - Oui Monsieur j’aime être votre petite chienne. Hum… Je vais te récompenser. Tu le mérites. Tu es une très bonne assistante. C’est alors qu’il me tira par les chanches pour me mettre mon cul au bord du bureau. - Ecarte tes jambes. - Hum que tu es trempée. J’adore cela. Je vois que d’être traitée ainsi te met dans tous tes émois. - Je vais m’occuper de toi.. Je vais m’assurer que tu sois toujours aussi ouverte les prochaines fois que je te baiserai. Je sens que je vais aimer m’amuser à tester le degré d’ouverture de ta petite chatte, de ton petit fion et de ta bouche. C’est alors qu’il posa sa bouche sur mon sexe. Je me dandinais. Il jouait avec mon clitoris. Je retenais mon souffle, je me cambrai. J’avais envie de sentir quelque choses aussi bien dans ma chatte que dans mon cul. Je défaillais. D’où me venais cette envie d’être remplie de partout… C’est alors qu’il commençait par mettre un de ses doigts en moi tout en continuant à me lécher. Je soupirai.. J’en voulais plus. Il jouait avec, à le mettre bien profondément dans ma chatte. C’est alors qu’il en mis un second.. - C’est ça que tu veux petite gourmande. Je hochais de la tête. Puis il enfonça un troisième. - Petite trainée… Ses mouvements de va et vient était si fort.. - Je vois que ma petite chienne aime tout ce qui lui sert à être défoncée.. ma queue.. mes doigts.. Je sens qu’elle en demande toujours plus… C’est alors qu’il en enfonça un quatrième. Je me dandinais encore plus, je mouillais encore plus. J’étais en transe. SA voix m’excitait au plus point. Être sa chienne, sa putain me faisait complement mouillée. - La prochaine je pense que je pourrais te baiser avec ma main. - Hum.. Je vois que cette idée te plait ? regarde moi comme tu mouilles… Nous avons plein de choses à découvrir. Petite dépravée. Je vais m’occuper de te faire perdre toute ta vertue de jeune femme bien élevée… Ainsi tout en me léchant, me doigtant et avec un certain savoir faire, il me fit jouir avec une telle intensité.. Les larmes de plaisir coulaient sur ma joue. Je le voyais, le regard grave sur moi. Il semblait hypnotiser. Il caressa ma joue. Il me releva e - Deshabille toi. Une fois nue, il cajola. Sa chaleur me réchauffa. Puis il prit son imper, le mit sur moi. - Tu me le rameneras demain. A partir de maintenant, interdiction de venir en collant au bureau…. Il me sourit, me serra dans ses bras et me raccompagna jusqu'à ma voiture en parfait gentleman
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Par : le 31/10/19
"Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières, si bien que le ventre et le devant des cuisses, avaient leurs part presque autant que les reins. Quand je t'aurai donnée aussi aux valets, je viendrai une nuit te faire fouetter jusqu'au sang." Histoire d'O Comment le châtiment de la flagellation a pris sa place dans l'alchimie érotique de la partition des plaisirs ? De la naissance de la littérature "flagellante", à la multiplicité des études réalisées, en s'intéressant à la psychiatrie des perversions, le goût du fouet s'est imposé comme objet spécifique, autonome de la sexualité dans l'univers du sadomasochisme. La ritualisation attachée à ce châtiment, célébrant la pureté des sensations extrêmes, la recherche de la cruauté et de la douleur, fait de lui, lors d'une séance S/M, dans cet art subtil et cérébral, une étape incontournable vers la jouissance sublimée. Défini comme un acte consistant à cingler le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple, le terme revêt une multiplicité de significations, religieuse, érotique, et disciplinaire, s'inscrivant dans un champ sémantique où sa compréhension sexuelle est pourvue de symboles, dans l'évocation imaginaire, de la verge au flagelle. Elle fut tout d'abord dans la religion une incarnation, utilisée comme un moyen de faire pénitence, telle une expiation de ses propres péchés, parfois même ceux des autres, et se pratique encore, aujourd'hui couramment dans certains ordres religieux ultra-catholiques. Dans l'histoire, la flagellation précédant la crucifixion était un préliminaire à la condamnation. Le nombre de coups portés très élevé pouvait alors conduire ni plus, ni moins, à la mort du supplicié. Elle fut utilisée par nombre de civilisations, encore employée aujourd'hui dans certains pays, comme ceux appliquant entre autres, la loi islamique, la charia. Les Romains l'employaient comme châtiment corporel; la fustigation était une peine appliquée aux citoyens ou aux affranchis jugée moins infamante, que la la flagellation appliquée avec un fouet, le flagellum, réservée aux esclaves, dépourvus de citoyenneté, ayant commis des actes criminels, précédant dans la majorité des cas, la peine de mort. Aux XVIIIe et XIXe siècles, la bastonnade réalisée avec une corde goudronnée, était une punition fréquemment pratiquée dans les bagnes avant l'abolition de l'esclavage. En France, la flagellation dans le système pénal fut prohibée en 1830, lors de l'avènement du Roi Louis Philippe. La dernière flagellation publique, fut administrée, sous Louis XVI, en 1786 à l'encontre de la Comtesse de La Motte, pour sa participation, dans l'affaire retentissante du collier de la Reine Marie-Antoinette. De nos jours, la flagellation demeure une sanction pénale encore appliquée en Arabie Saoudite et en Iran. En Littérature, l'œuvre du Marquis de Sade, dans "Justine ou les Malheurs de la vertu" (1791) décrit, comme nous l'avons évoqué, au cours d'un précédent article, de nombreuses scènes de flagellation. "Thérèse philosophe", ouvrage moins réputé, attribué à Jean-Baptiste Boyer d'Argens (1748) y fait largement écho. Sous l'Empire, l'actrice Émilie Contat, très courtisée à l'époque, vendait ses charmes en fouettant ses amants masochistes. Le sombre et intrigant, ministre de la Police de Napoléon, Joseph Fouché, fut le plus célèbre de ses clients, en fréquentant assidûment son boudoir. Dans la littérature érotique, ce sont les œuvres de Von Sacher-Masoch, et les études de Von Krafft-Ebing, fondateurs respectivement des concepts du "sadisme" et du "sadomasochisme" qui marquèrent les esprits. "La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch, parue en 1870 fait figure de roman novateur. les personnages Wanda et Séverin puisant dans la flagellation, leur source quotidienne de leurs jeux sexuels. La flagellation chez Pierre Mac Orlan (1882-1970),auteur prolixe d'ouvrages érotiques, est largement présente. Dans "La Comtesse au fouet, belle et terrible", "Les Aventures amoureuses de Mademoiselle de Sommerange", ou "Mademoiselle de Mustelle et ses amies." ,enfin dans "Roman pervers d'une fillette élégante et vicieuse", récit de l'apprentissage cruel dans l'asservissement sexuel d'une très jeune fille. De même, on retrouve des scènes de flagellation, chez Apollinaire dans "Les Onze Mille Verges" (1907) chez Pierre Louys en 1926,dans "Trois filles de leurs mère." Le roman "Histoire d'O" (1954), étudié précédemment, comporte de nombreuses scènes de flagellation. Plus proche de nous, la romancière, Eva Delambre, dans "Devenir Sienne" (2013),fait du fouet l'instrument de prédilection, de Maître Hantz. Il en est de même dans "Turbulences" (2019),son dernier ouvrage. "Les coups lacéraient ma chair, me procurant de lancinantes sensations de brûlure. J'avais perdu l'habitude du fouet, dont j'avais été privée depuis un mois. Lorsque la tige de la cravache m'atteignit exactement entre les cuisses, sur le renflement du pubis, je compris soudain que j'allais jouir." Le Lien, récit de Vanessa Duriès. (1993) Diversifiée dans sa ritualisation, sa gestuelle et son symbolisme, très présente dans l'univers du BDSM, la flagellation se définit aujourd'hui, comme une pratique autonome, de la recherche de la jouissance. "Ils saisirent chacun un long fouet et commencèrent à me flageller avec une vigueur et un rythme qui me firent mordre violemment les lèvres, jusqu'à ce que le goût de mon propre sang m'eût empli la bouche". Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 29/10/19
"Si vous l'attachez quelquefois,si vous la fouettez un peu,et qu'elle y prenne plaisir,non,Ce qu'il faut,c'est dépasser le moment où elle prendra plaisir,pour obtenir les larmes." O,est libre et indépendante.Mais elle est subitement conduite par son amant dans le château de Roissy, où les femmes connaissent la souffrance car elles sont fouettées, surtout la nuit. Les mains liées dans le dos,nue et les yeux bandés,elle pénètre dans la demeure, guidée par deux jeunes filles, aux robes d'un autre temps, retroussées sur leur ventre et leurs reins nus. Les sévices subis seront chaque jour renouvelés. O sera offerte et prise,fouettée et murée dans le silence. Débute alors l'apprentissage de l'esclavage.Par amour pour René, O ira très loin dans la négation de soi. Elle abdiquera toute volonté et perdra définitivement sa liberté. En recouvrant d'un savant voile l'identité réelle d'O, l'auteur entretient le mystère,dans un court récit de quatre parties. Le déroulement, en crescendo musical, évoque un rêve, un fantasme éveillé, de son apprentissage jusqu'à son élévation. Sous une narration anonyme,la description détaillée d'un vêtement, aide le lecteur à lui prêter une perception. "À mesure qu'on serrait, les seins remontaient, s'appuyaient par dessous leur gousset, et offraient davantage leur pointe. En même temps la taille s'étranglait, ce qui faisait saillir le ventre et cambrer profondément les reins. L'étrange est que cette armature était très confortable, et jusqu'à un certain point reposante. On s'y tenait bien droite, mais elle rendait sensible, sans qu'on sût très bien pourquoi, à moins que ce ne fût par contraste, la liberté ou plutôt la disponibilité de ce qu'elle ne comprimait pas." Il plonge alors avec une richesse sensorielle inouïe, dans l’ambiance de ce château,aux rites particuliers. L’interdiction de croiser les jambes,de serrer les genoux,ou de fermer les lèvres, en signes d'offrande perpétuelle. "Votre bouche,votre ventre,et vos reins nous sont ouverts." Les longues jupes en faille noire sont bouffantes,les robes en satin, les corselets serrés et les mules vernies à hauts talons. Dans le boudoir,la cheminée est grande,les poufs en fourrure,la porte en fer forgé et le dallage est noir. Le bain est donné à O avec un soin extrême, la pointe et l’aréole de ses seins sont rosies. La taille est étranglée dans un corset durement baleiné, son anneau anal est élargi. Les hanches et les seins partageant alors avec l'anus et l'aine,un cercle parfait,le O. Viennent alors les instruments de sévices décrits avec une fascinante précision. "Un fouet de cordes assez fines, qui se terminaient par plusieurs nœuds et étaient toutes raides comme si on les avait trempées dans l’eau." "Un fouet de cuir fait de six lanières terminées par un nœud." Devenant des parures faisant dire à O,que son amie "serait plus belle avec un collier et des bracelets de cuir." Ou encore "que les coups et les fers allaient bien à Yvonne". Sans omettre les postures d’attachement aux poteaux, aux crochets des murs à l’aide d’anneaux, de chaînettes, les cliquetis. "Elle était exposée de telle manière que la seule chose d'elle qui fût visible était le creux de son ventre et de ses reins violemment écartelés,Anne-Marie lui caressa l'intérieur des cuisses.C'est l'endroit où la peau est la plus douce,dit-elle, il ne faudra pas l’abîmer,Va doucement Colette." "Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre,O gémit,Colette passait de la droite à la gauche,s'arrêtait, reprenait,O se débattait de tout son pouvoir,elle crut que les sangles la déchireraient,Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce. Mais Anne-Marie entendait l'amener à merci,Plus vite,dit-elle à Colette,et plus fort." Les marques de violence s'impriment sur le corps avec une acuité terrifiante. Les sensations des cordes sur la peau à l’intérieur des cuisses, des balafres,et boursouflures de la peau. les "marques fraîches" de cravache sur les reins, "de belles zébrures longues et profondes". Ces marques sont autant de preuves d’amour tangibles aux yeux d'O. Comme sont des métaphores évocatrices et inattendues : "La bouche à demi-bâillonnée par la chair durcie", "le bâillon de chair qui l’étouffait", "son ventre entrebâillé". L'écriture évocatrice et charnelle fait partager le goût inattendu d'O pour le supplice dans la flagellation. Au-delà de sa dimension sulfureuse,Histoire d’O est avant tout une réflexion sur l’amour et la passion, sous un angle philosophique. Finalement en s’offrant, en s’abandonnant totalement à l’autre, elle démontre comment elle se délivre d’elle-même. Le cheminement psychologique d’O se réalise peu à peu. D'abord interloquée et troublée,elle succombe à la douceur de l’avilissement. Etre enchaînée, fouettée puis marquée aux fers sont des actes rituels exprimant en réalité un désir de libération. Dans cet espoir d'être reconnues,voix et conscience d'O percent le roman,en le dominant du début à la fin Sir Stephen,le Maître d'O,en paroles ou en gestes,ne la domine qu'en illusion. O,objet, ou orifice, appartient à un autre Monde,un monde mêlant inspiration ésotérique et talent littéraire. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 28/10/19
Il existe diverses lectures du roman,Histoire d'O de Pauline Réage,alias Domininique Aury, dont peu sont sensibles à la richesse,et au talent rare de ce chef-d'œuvre littéraire du classicisme. Le livre a été écrit comme une lettre d'amour,par une femme qui souffrait de l'effacement de l'homme qu'elle aimait. Si le début d'une passion provoque la joie et la transfiguration, son achèvement marque la tristesse dans la gravité. Il exacerbe la frustration,jamais totalement indemne de l'émotion,ni du péché du désir vierge, de sa transcription,en corps à corps,ou en imagination,de sa confession dans le monde des lettres, dans un désordre irrationnel,mêlant inspiration créatrice et beauté intemporelle des lignes. Voilà pourquoi Histoire d'O est autre chose. L'auteur en se projetant dans le personnage d'O, rend l'oeuvre impropre au jugement. Excès d'orgueil chez la romancière,et sacrifice chez O,elles conservent toutes deux en réalité leur liberté. Celle de souffrir en silence dans l'ombre de ceux qu'elles aiment. L'analyse en terme de jugement moral est réductrice,et négatrice de l'infinie complexité de la personnalité d'O. Non dans la psychologie,de l'héroïne qui par amour renonce à elle-même, tirant son plaisir dans l'abnégation totale, l'esclavage et la soumission absolue au Maître,mais plus encore dans la lecture que fait O, de l'analyse de ses émotions, de son évolution intime,et de sa conception de son amour et de sa sexualité. Comme une renonciation absolue prenant la forme d'un don absolu. En apprenant seule, dans ce milieu cruel et pervers, O en se réalisant,apprend seule sans repère ni sans guide. Son histoire est plus qu'un simple récit d'apprentissage,c'est un véritable roman initiatique. On y pénètre,comme O entre,sans qu'on lui prête aucune pensée ni aucune émotion, dans le taxi qui l'emmène à Roissy sous la coupe de René. Le flou rend l'écriture impressionniste,si le lecteur devant le tableau,pour le contempler,ne prend pas un peu de recul. Seule,une lecture narrative nous montre le réel travail littéraire d'un texte écrit pour plaire et non pour repousser. Grace à une écriture de la plus haute qualité,autour d'un système de codes,insistant avec précision sur la description des décors riches et feutrés,ou des séances de maquillage soignées de O, avant chaque séance de flagellation. La solide formation littéraire et le talent de l'auteur apparaissent en toute clarté. "Vous vous abandonnerez toujours au premier mot de qui vous l'enjoindra, ou au premier signe,ce que vous faites, pour votre seule service,qui est de vous prêter, Vos mains ne sont pas à vous,ni vos seins,ni tout particulièrement aucun des orifices de votre corps,que nous pouvons fouiller et dans lesquels nous pouvons nous enfoncer à notre gré." Le désir est ici d'abord féminin, quoiqu'en pensent les critiques. Histoire d'O, loin d'être un livre simpliste offrant une pornographie vulgaire sur fond de sadomasochisme, pose en réalité,avec lucidité les relations complexes entre êtres humains,mais également leurs rapports à l'écriture. C'est sans doute,l'un des plus beaux romans érotiques écrits par une femme. Quels liens unissent O à René ? Qui est cette femme qui semble dépourvue de toute volonté,dans la peur de la souffrance,dans celle du fouet ? O ressent la douleur,elle l'accepte tel un objet déshumanisé,en observant en silence sans se juger,avec un sourire candide. Elle aime non pour ce qu'elle est mais pour ce qu'elle représente,peu importe son amour inconditionnel. Mais la démarche d'O n'est pas innée. Dans le récit,elle est immédiate et totale mais suit peu à peu son chemin, dans la psychologie du personnage. Jamais rebelle et toujours soumise,l'objet servile se met à penser et O naît dans cette humanité fait de souffrance et d'abandon. Pourquoi ne faut-il pas juger O ? Parce que c'est sans fin. Ce livre est à la fois anti-féministe (négation de soi,fers, chaînes, cravache,anneaux,marquage au fer) et féministe dans le libre choix de l'abandon absolu, du bonheur de la jouissance dans le plaisir masochiste. "Une seule abominable douleur la transperça,la jeta hurlante et raidie dans ses liens,et elle ne sut jamais qui avait enfoncé dans la chair de ses fesses les deux fers rouges à la fois,ni quelle voix avait compté lentement jusqu'à cinq .." Le roman n'est donc ni l'un, ni l'autre,c'est simplement l'histoire d'O. Une forme particulière d'amour,personnelle,unique et indicible. Le rejeter,consisterait à nier le doit fondamental de l'expression artistique par l'écriture. En revanche,la préface de Jean Paulhan,pourtant intellectuel de haut niveau,ventant le mérite du bonheur de la femme dans l'esclavage,semble pour le moins,ésotérique,provocatrice et totalement dépourvue de sens commun. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 28/10/19
L'été dernier - fortes chaleurs aidant, sans doute- Maître Guitout m'installe en voiture, yeux bandés, après m'avoir introduit sous mon boxer une grande quantité d'orties fraîches, bien réparties entre fesses et sexe... Une chaleur supplémentaire embrase alors mon corps immobilisé sur le siège; les chaos du chemin emprunté par le 4 x 4 plutôt rapide, enfin , je crois, accentuent plus encore mon échauffement. Il stoppe! dégage le polo et place sur chacun de mes tétons deux pinces agrémentées d' orties aussi... Douleurs... Douceurs = DELICES ou SUPPLICES? c'était que je l"accomplisse...! pour tout bénéfice! (à suivre) PS il faut lire: NATURE, mille excuses ou punition(s) selon votre volonté, Bien Soumicieusement.
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Par : le 27/10/19
"Je ne me sentais que plus belle, désirable et amoureuse,ces fers ainsi passés à mes poignets, le fouet claquant mes reins" Histoire d'O. Pauline Réage. Discrète égérie de la prestigieuse Nouvelle Revue Française,Dominique Aury,alias Pauline Réage, attendit l'âge de 87 ans pour avouer en 1994,à un journaliste du New-Yorker qu'elle était l'auteur, sous le nom d'emprunt de Pauline Réage d' "Histoire d'O ",le plus célèbre roman de langue française SM du xxe siècle. En juin 1954,Histoire d'O parut en toute discrétion. Son jeune éditeur, Jean-Jacques Pauvert,qui fit connaître le Marquis de Sade,quelques années plus tard était totalement inconnu, tout comme Pauline Réage. Le succès déferlant de Françoise Sagan avec "Bonjour tristesse" éclipsa en librairie le roman. En le préfaçant,Jean Paulhan,directeur de la prestigieuse NRF,par sa renommée mit le tout Paris littéraire en émoi. On s'amusait dans les dîners en ville,à deviner qui se cachait derrière le pseudonyme: Paulhan lui-même (Pauline Réage,à une lettre près,l'anagramme d'Egérie Paulhan),Montherlant,Queneau, Robbe-Grillet,Breton ou même Malraux. "En tout cas, pas une femme!" s’esclaffait Camus. Jean Dutourd,ayant déconseillé à Gaston Gallimard d'éditer le sulfureux manuscrit ne pouvait lui être soupçonné. La remise du prix des Deux-Magots,en 1955, fit éclater le scandale. Admirateurs (André Pieyre de Mandiargues, Georges Bataille) et détracteurs (François Mauriac, Pierre de Boisdeffre) se déchirèrent. Information pour outrage aux bonnes mœurs fut même ouverte,mais l'intervention de l'auteur auprès du Ministre de la Justice lui même, calma les esprits. L'affaire se conclut par une simple triple interdiction de vente aux mineurs, d'affichage et de publicité (levée en 1975). Mais,en 1975, le réalisateur Just Jaeckin en adaptant le livre,au cinéma, avec Corinne Cléry dans le rôle principal, relança la polémique. L'Express publiant un cahier photo couleur du long-métrage, ainsi que des extraits du roman accompagnés d'une longue interview de l'énigmatique Pauline Réage par Régine Deforges. S'ensuivirent de nombreux désabonnements,une manifestation dans les rues de féministes,ainsi qu'une protestation de l'archevêché de Paris. Dominique Aury,continuait elle d'arpenter tranquillement la rue Sébastien-Bottin,au numéro cinq de laquelle se trouvait le siège des Editions Gallimard,dans le septième arrondissement. Car Pauline Réage, de son véritable nom, Anne Cécile Desclos, était la maîtresse semi-clandestine de Jean Paulhan. "Je n'étais pas jeune, je n'étais pas jolie. Il me fallait trouver d'autres armes!" Anne Cécile Desclos,dite Dominique Aury alias Pauline Réage, est une femme de lettres française. Elle est l'auteur d'essais, de préfaces et de poèmes. Un quart de siècle durant, elle a été l'adjointe de la direction de la NRF. Première femme à occuper ce poste au sein de la prestigieuse maison Gallimard,possédant une réelle influence dans le monde de l'édition française. Elle fut conseillère en 1974,du Ministre de l’Éducation,en tant que membre du Conseil supérieur de l'enseignement public. Née en 1907 à Rochefort-sur-Mer,elle fut élevée en Bretagne par sa grand-mère. Adolescente,elle alimenta une correspondance érotique avec une jeune fille de son âge,tout en tentant de réprimer son ambivalence sexuelle. Élève au lycée Fénelon à Paris,elle se prit de passion pour la Littérature libertine du XVIII ème siècle. En particulier pour le personnage de Valmont des "Les liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos. Elle fut ensuite la première femme admise en khâgne à Condorcet. Elle poursuivit des études d'anglais en Sorbonne,sympathisant avec les idées du mouvement de la jeune droite maurrassienne. Elle épousa en 1929, Raymond d'Argila,un jeune aristocrate catalan qui lui donna un fils. Le mariage se solda par un divorce,son mari la battant,dans des excès de violence. Elle entretint une relation amoureuse avec l'écrivain engagé,Thierry Maulnier. Son père, professeur agrégé en anglais,et homme de gauche lui présenta Jean Paulhan, directeur de la Nouvelle Revue française (NRF). Employée de Vichy au service de la Résistance,durant la guerre,elle acheva en 1943 une thèse sur "l'Anthologie de la poésie religieuse française". De l'étroite collaboration avec Paulhan,vingt ans plus âgé qu'elle,naquit une passion amoureuse. Dominique Aury traduisit divers auteurs anglo-saxons tels Waugh ou Fitzgerald. Ses traductions contribuèrent à l'introduction d'auteurs anglais modernes dans le monde des lettres françaises. Elle fit également connaître Arthur Koestler. Atteignant la quarantaine, sentant son amant s'éloigner d'elle,alors qu'il achevait un essai sur Sade, elle décida d’écrire "Histoired'O" comme une lettre d'amour. Lui prouvant que les femmes étaient capables d'écrire des romans érotiques. Ainsi naquît «Histoire d'O,» chef-d'œuvre du classicisme. Dominique Aury continua sa carrière comme secrétaire générale de la NRF auprès de Paulhan puis de Marcel Arland et de Georges Lambrichs,enfin avec André Gide dans la revue l'Arche. Son livre "Lecture pour tous" fut prix de la critique en 1956. Dominique Aury participa à de nombreux jury littéraires,dont le Femina,et reçut la légion d'honneur des mains du Général de Gaulle. Elle fut très proche d'Édith Thomas,militante communiste,rebelle au modèle bourgeois,qui succomba à ses avances. Passée de la mouvance d'extrême droite à la Résistance,soumise avec les hommes mais prédatrice avec les femmes, elle incarnait une vraie figure de Liberté,dont la devise empruntée à Luther était "Pecca fortiter" (Pèche avec courage). Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 26/10/19
Lorsque j’entendis cette voix, mon rythme cardiaque s’accéléra d’un coup... La séance avait débuté depuis 30 minutes lorsqu’elle arriva. Elle attendait à l’entrée de l’appartement, perchée sur ses hauts talons. Petite robe noire, comme moi. Mon Dom lui tendit sa main et il prit la sienne élégamment pour la faire rentrer. A genoux sur un tapis moelleux, je gardais les yeux grands ouverts pour ne rien perdre de la scène. Je ne m’attendais pas à sa venue, pas aujourd’hui. Nous en avions parlé depuis longtemps, nous avions enfin trouvé notre perle. Mais si j’avais beaucoup échangé avec elle, par mail, par photos interposées aussi, je ne l’avais pas encore rencontrée alors je ne pensais pas que cette première rencontre se ferait en séance. Mon Dom me regardait en souriant tout en l’aidant à enlever son manteau. Mon Dom, au sourire espiègle, si désirable en cet instant. Ils se parlaient mais je n’entendais pas. Sans lâcher sa main, il la conduisit vers le grand tapis central où je me tenais déjà et il la fit s’asseoir dans une position identique à la mienne, face à moi , à plus d’un mètre de distance. Dieu que c’était frustrant… Quelle parfum dégageait-elle ? Quelle douceur avait sa peau ? Je ne pouvais pour l’heure que deviner… Son regard pétillait. J’allais parler mais mon Dom m’interrompit. « Tais-toi petite Jen » Il venait de se mettre à genoux derrière moi, une main plaquée sur la bouche, l’autre caressant mon flanc. Je frissonnais sans la quitter des yeux. Comme elle était désirable… Encore plus voluptueuse que sur les photos. Plus gracieuse aussi si c’était possible. C’était son élégance qui nous avait charmés et j’avais maintenant la confirmation que nous ne nous étions pas trompés. La contempler tout en sentant la chaleur de mon Dom derrière moi, ses mains sur moi, son souffle dans mon cou…… Un soupir. Je la regardais. Je guettais ses réactions. Elle nous dévorait des yeux. Je me plaquais encore plus contre mon Maître et son érection trahissait la même excitation que moi. Je glissais mes mains derrière moi et je m’agrippais aux cuisses de mon Maître pour le sentir encore plus contre moi. « Ma petite chienne gourmande, ne sois pas impatiente. » Ces mots chuchotés à mon oreille décuplaient au contraire mon envie et il le savait très bien. A regret, je sentis mon Dom s’éloigner. Il marchait entre nous, autour de nous, caressant notre joue, effleurant notre poitrine. Chaque passage aiguisait un peu plus notre appétit. Et lui ralentissait son pas, ses gestes. Il restait un peu plus longtemps vers chacune, nous faisant lécher son doigt, tirant nos cheveux en mordillant notre cou. J’étais inondée. De recevoir. De regarder. J'étais suspendue au ballet des ses gestes... « Bras tendus au-dessus de la tête » Nous ne savions pas à qui il s’adressait et face à notre hésitation il rajouta : « Allez mes petites soum. Obéissez. » Puis il passa vers l’une et l’autre retirer nos robes en les faisant glisser le long de nos bras. Il commença par moi et observa d’un œil gourmand ma tenue. Un bustier noir et violet avec une culotte assortie, des bas noirs. « Tu es divine ma soum. Très bon choix. » Puis il fit de même avec elle. Elle était bandante dans son ensemble noir en dentelles. Beaucoup plus sculpturale que moi. Mais je ne la jalousais pas, je ne complexais pas…. L’heure n’était plus à ça. Je bavais… Et ce que je lisais dans son regard m’envoya un éclair au creux du ventre. Ma chatte se serra. Oh putain c’était interminable. Je la voulais. Lorsque mon Dom revint, il était pied et torse nus, sexy en diable. Il installa une chaise au centre du tapis puis nous passa à chacune un collier au bout duquel pendait une laisse. Il revint s’asseoir et déboutonna lentement son jean. Lorsqu’il sortit sa queue, je me mordis les lèvres et j’entendis ma belle soupirer d’envie. Oh il se masturbait, là, à un mètre de nous. Il lécha sa main et fit coulisser sa queue, encore et encore. Mes envies s’entrechoquaient. Mon désir devenait brulûre, morsure. Lorsqu’il tira sur ma laisse, mon sexe s’inonda à la seconde. Hmmm sa queue. Pour moi. Dressée. Palpitante. Suintante. Bientôt sous ma langue. Il me caressait les cheveux tendrement mais je savais qu’il bouillonnait autant que moi. Et lorsqu’il referma ses doigts sur mon crane, je compris que j’avais l’autorisation de l’engloutir dans ma bouche. Je gémissais en le suçant profondément. Sans nuance. Juste selon la force de mon désir. Il grognait… Et moi je mouillais de plus belle. Ses doigts toujours refermés sur ma tête me forcèrent à m’écarter. Nous étions haletants, les yeux dans les yeux. Il m’embrassa avec passion et me dit en riant : « Petite Jen as-tu oublié que tu n’étais pas seule ? Tu ne veux plus partager ? » Je souriais. Comment l’oublier ? « Allez, va la chercher » Je me levai et j’avançai vers elle. Je m’agenouillai devant elle et me plantai à quelques millimètres de son corps, à quelques millimètres de ses lèvres. Une torture… mais tellement délicieuse. Je savais que je n’avais pas le droit de la toucher tant que mon Maître ne me le disait pas. « Tu joues avec le feu ma Soumise ! » Sa voix n’était pas contrariée mais rieuse. Il savait que je ne franchirais pas le pas, obéissante petite chienne. Cependant il avait raison. La tentation devenait bien trop grande. Je me relevai et lui pris la laisse tout contre son collier. Je l’emmenai vers mon Maître. J’étais vraiment en train de faire ça. Emmener cette femme sublime aux pieds de mon Maître. Quel symbole… quelle étape… Pas de hasard de la part de mon Maître. J’acceptais réellement de le partager, je confirmais ainsi mon accord. Elle s’agenouilla et je fis de même. Il tira sur la laisse afin d’attirer sa jolie bouche contre sa queue. Elle le léchait, délicatement, de bas en haut. Ce spectacle, là, à 10 centimètres de moi, était magique. J’entendais mon Dom soupirer, je le sentais se tendre. Il me caressa la joue et je levai les yeux sur lui. Oh ce regard… Mon Dom… Elle le léchait toujours et il soupirait de plus belle, les yeux toujours campés dans les miens. Il tira sur ma laisse et je me mis à lécher à mon tour sa queue. Ma langue frôlait la langue de ma belle. Nous étions si proches. Je pouvais sentir son corps, sa chaleur, sa poitrine, sa douceur. Oh je les désirais tellement. Nous nous embrassions presque maintenant. Seule la queue de mon Maître nous empêchait encore de nous embrasser à pleine bouche. Ces goûts mélangés, cette tension, ce désir immense, ces sensations nouvelles… je sentais la jouissance monter. Je serrais et desserrais mes cuisses au fur et à mesure que nos baisers devenaient plus ardents, goulus, éperdus… Je me frottais sur mon talon et je montais dangereusement. « Oh !!! A couper le souffle ! » Mon Dom venait de penser à voix haute. Et sa voix fut le déclencheur d’un orgasme fulgurant. J’essayai de l’étouffer mais il l’entendit. Il me regarda et me dit : « Oh ce n’est pas fini petite Jen... ce n’est que le premier... »
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Par : le 25/10/19
"La maladie a toujours négligé tous les devoirs auxquels est soumise la santé.Nous ne sommes plus nous-mêmes quand la nature accablée commande à l'âme de souffrir avec le corps". William Shakespeare. Le Roi Lear II (1606) Un an après sa sortie de prison,en Avril 1790,Donatien-Alphonse-François,Marquis de Sade,publia une brochure où il proclama: "Les français veulent être libres et ils le seront." Aristocrate érudit et révolutionnaire modéré,il connut maintes fois les geôles du royaume pour des actes d'abus et de sévices sexuels,à l'encontre de femmes parfois aux mœurs légères,et de jeunes filles sans doute trop naïves ou cupides. L'homme de lettres au libertinage ostensible,fut toujours soutenu jusqu'à sa mort par son épouse, Renée-Pélagie Cordier de Launay de Montreuil. "Les cent vingt journées de Sodome,ou l'école du libertinage" fut son premier chef d'œuvre, rédigé à la prison de la Bastille en 1785. Dans ce roman inachevé,l'écrivain nous livre le récit paroxystique de l'apprentissage de quarante-deux jeunes gens enlevés à leurs parents,soumis corps et âme aux fantasmes des maîtres d'un château ancestral,bâti dans la Forêt-Noire allemande. Pris de compassion pour eux,le lecteur a le choix entre indignation,colère,épouvante ou dégoût. Inventaire nauséeux de vices,de crimes,d'incestes,de mutilations,de cris et de sang versé. "Personne,disait Georges Bataille,à moins de rester sourd, n’achève les Cent Vingt Journées que malade." Prêtant au Duc de Blangis,l'implacable bourreau,maître des femmes détenues et suppliciées,ces propos: "Examinez votre situation,ce que vous êtes,ce que nous sommes,et que ces réflexions vous fassent frémir, vous êtes déjà mortes au monde." Faisant ses universités au fort de Vincennes,Sade décrivit avec une scrupuleuse précision,tel un botaniste et son herbier, un florilège abominable de perversions sexuelles. Transféré à la Bastille,il mit au propre ses brouillons sur des trames de papier réunies en rouleau. À la fin de son travail,Sade annota simplement: "Cette grande bande a été commencée le 22 Novembre 1785 et finie en trente sept jours." Le manuscrit autographe écrit au recto,puis au verso se présentait sous la forme d'un rouleau de trente trois feuillets, collés bout à bout,atteignant une longueur totale de plus de douze mètres. Entre répulsion instinctive,et respect pour l'oeuvre créatrice,le roman ne laisse pas indemne le lecteur. Ce texte fleuve de Sade,dans la narration de "passions" sexuelles,d'aberrations repoussantes,de meurtres atroces, de déviances et de crimes abjects,simples fantasmagories ou réels passages à l’acte,ébranle le lecteur, autant qu'il le stimule. De là, débute l'intolérable et diabolique force attractive de l'oeuvre. Lorsqu'un récit écartèle le désir,plus qu'il ne le satisfait,en dévoilant une affreuseté abyssale, il offre au lecteur abasourdi deux options. Soit le rejeter,le recluant dans l'oubli de rayons poussiéreux d'une bibliothèque,soit tenter de le prendre en considération, mais avec circonspection. Quatre aristocrates,à la fin du règne de Louis XIV "dont la fortune immense est le produit du meurtre et de la concussion", Le duc de Blangis,un évêque son frère, le président de Curval et un financier Durcet, se cloîtrent dans un domaine, le château de Silling pour soumettre corps et âme,quarante-deux victimes,de très jeunes filles et garçons. C'est le récit insoutenable de six cents "perversions" ou "passions" subies par les victimes,dont la plupart périssent dans d’innommables tortures. L’ouvrage se compose sous la forme d'un journal comportant quatre parties, correspondant chacune à un degré croissant de soumission. La graduation croissant sur une échelle dans l'atrocité,telle la représentation sismologique de Richter, du "simple",au "double",puis au "criminel" pour atteindre le stade dévastateur du "meurtrier." Les six cents cas,à première lecture,semblent sortir tout droit de l'intelligence monstrueuse d’un pervers sexuel. Entre précision chirurgicale et froideur médico-légale,les mots découpent la chair et l'esprit,tel des scalpels. Le château de l'horreur devient une morgue pour une jeunesse sacrifiée sur l'autel des "passions". Les châtelains aristocrates,en mutants sataniques,se métamorphosent en bêtes sauvages. L'inceste devenant la plus douce des unions de la nature. Les femmes "bandent", jouissent comme des hommes et livrent du "foutre." Entre horreur,endurance et sublimation, dans son roman à l'âme noire,inaudible à la morale et à la raison, Sade livre un chef d'oeuvre. Grâce à son inimitable talent,il dépeint en réalité l'agonie de la monarchie,l'illusion de la religion,et la relativité des Lois. En révolutionnaire athée,il participe bien malgré lui, au courant philosophique des Lumières. L'oeuvre écrite en prison,doit être comprise, comme un acte de libération,une exploration radicale de son inconscient, freudienne avant l'heure. Dans son testament, il exprima le vœu: "… La fosse une fois recouverte, il sera semé dessus des glands, afin que par la suite le terrain de ladite fosse se trouvant regarni, et le taillis se retrouvant fourré comme il l'était auparavant, les traces de ma tombe disparaissent de dessus la surface de la terre, comme je me flatte que ma mémoire s'effacera de l'esprit des hommes." Dans sa volonté de disparaître de la mémoire des hommes transparaît la logique de défier la mort dans son monde de terreur. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. N.B: Le cinéaste italien Pasolini,au destin tragique, adapta en 1976 l'oeuvre de Sade dans un film intitulé "Salò o le centoventi giornate di Sodoma." ("Salò ou les 120 Journées de Sodome.")
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Par : le 18/10/19
Photo : Source Internet "Détends-toi" murmura-t-elle dans mon oreille alors qu'elle déboutonnait lentement ma chemise. Ses mains me donnaient l'impression de brûler ; des flammes de feu glissaient à l'intérieur du tissu et commençaient à explorer ma chair nue en dessous. Je frissonnais légèrement alors que ses doigts frôlaient légèrement mes mamelons durs puis ils firent glisser lentement ma chemise qui tomba au sol. Des frémissements passèrent dans mon dos, tirant un halètement de mes lèvres et un rire de elle. « Chhhhhut ... je n'ai même pas encore commencé avec toi" Le lourd collier de cuir qu'elle avait attaché autour de mon cou m’était étranger et bizarre mais excitant. Sa langue pénétra rapidement dans ma bouche, forçant son passage à l'intérieur avant que j'aie une chance de résister. Je commençais à l’embrasser, mais Elle rompit le baiser et me frappa le visage. "Tu ne devras JAMAIS plus prendre l’initiative avec moi, Jamais ! et ne l'oublies pas », dit-elle d'un ton cassant qui me surprit. Quelques secondes plus tard, j'étais poussé contre la table à manger. Une table en chêne très solide qui pouvait facilement supporter mon poids et plus encore. C’était clair qu’elle savait exactement ce qu’elle faisait. Elle attacha adroitement une corde à mon collier puis la passant de l’autre côté de la table, elle me força à me pencher et poser mon torse sur la plateau. De nulle part, Elle sorti quatre bracelets en cuir et commença à les boucler étroitement autour de mes poignets et de mes bras au-dessus de mes coudes. Surpris par sa vitesse, je ne pouvais dans ma surprise que regarder mes poignets être tirés et attachés aux coins opposés de la table et mes coudes tirés sur les côtés, immobilisant complètement le haut de mon corps. J’allais ouvrir la bouche pour lui demander ce qu'elle allait faire, mais, soudain, elle fut remplie de caoutchouc au goût fétide. Une lanière fut serrée autour de ma tête et, à ma grande surprise, le bâillon commença à s'étendre, remplissant ma bouche et me faisant complètement taire. J'étais vraiment impuissant pour la première fois... Je sentis ses mains qui cherchaient la boucle de ma ceinture, l’ouvrant et puis descendant mon pantalon, me laissant complètement nu. Je sentis que des bracelets supplémentaires étaient bouclés autour de mes chevilles et de mes cuisses au dessus du genou. Mes jambes furent alors écartées. Je pouvais sentir courir ses doigts alors qu’elle travaillait, attachant mes chevilles aux pieds de la table puis écartant mes cuisses aussi loin que possible avant de les attacher aussi. Je ne pouvais plus bouger du tout. J’étais complètement nu, impuissant et bâillonné - totalement à la merci de ma Dame. «Maintenant, tu vas avoir un choix à faire. Tu t’imaginais très fort dans nos jeux SM de chambre à coucher. Je parie que tu pensais que j'étais juste une gentille maitresse avec qui tu joues au soumis pour avoir du sexe. Tu vois, je t’observe depuis des semaines, je sais ce dont tu as besoin. Encore mieux que ce que tu penses toi-même. Maintenant, la question est : as-tu le courage de l'accepter ? Je vais aller me préparer. Quand je reviendrai, je te donnerai ce choix : Soit tu demandes à être libéré, auquel cas je te détacherai - cependant, demain tu partiras et tu ne me reverras jamais. Ou soit tu me demanderas de continuer et tu te soumettras à ce que tu sais être ton désir le plus profond - ton contrôle par une femme puissante. Le choix est à toi. Sur ce, elle attacha un bandeau sur mes yeux et je l'entendis sortir de la pièce. Je n'avais aucune idée de combien de temps elle me ferait attendre. Mon esprit était survolté. Oui, j'avais eu des fantasmes de soumission ces dernières années. Comment diable le savait-elle? J’en avais jamais parlé à personne. J’avais 23 ans, cela faisait quelques mois que nous étions ensemble et pour être honnête, j’en étais amoureux fou. Je m’étais toujours refusé de me poser la question de ce que se serait d'être totalement sous le joug d'une femme aimante vraiment dominante... Je sentis le bâillon être enlevé, brisant mes réflexions. Je ne l'avais pas entendue revenir. Elle m'avait encore un fois pris complètement par surprise. J'étais loin d'être prêt, pourtant elle était là, demandant : "Eh bien, quel est ton choix ? Tu as 10 secondes pour me répondre.» J'ai avalé, bégayé et encore bégayé puis finalement j’ai pu prononcer les mots qui allaient changer ma vie. « S’il te plait, fais de moi ton soumis » . A peine les mots avaient-ils quitté ma bouche que le bâillon était replacé et complètement gonflé, me faisant taire à nouveau. Quelques secondes plus tard, je sentis une langue de glace couler sur mon cul. J’essayais de résister en vain, mais je ne pouvais pas. Son doigt était à l'intérieur de moi quelques secondes plus tard, touchant des endroits dont je n'avais aucune idée qu’ils existaient quelques secondes auparavant. Je ne pouvais rien faire, elle avait pris un contrôle total et complet. Je pouvais sentir son doigt bouger, doucement palper, chercher quelque chose. Puis tout à coup, elle pressa doucement et mon monde changea. Des sensations que je ne peux pas décrire m'ont traversé alors qu'elle commençait à masser lentement et doucement ce que je sais maintenant être ma prostate. Expertement Elle m'a travaillé, construisant un besoin puis me relâchant, chaque vague me donnant une sensation pas déplaisante, mais pas excitante pour autant. Pendant tout ce temps, elle chuchotait, me disant de ne pas m'inquiéter, de me détendre et que ça fonctionnait. Je sentais réellement que je commençais à me détendre et à me soumettre à cette pénétration. Elle a dû le remarquer parce que un doigt de plus s’ajouta, puis trois et je commençais à accepter cette prise de pouvoir, essayant de ne pas me crisper. Enfin ils étaient partis. J'ai essayé de me tourner, de me tortiller, mais c'était inutile. Mes liens étaient solides. Si solide qu'il n'y avait rien que je puisse faire pour m’échapper. C’est alors que je sentis ses mains sur mes hanches. Quelque part dans mon esprit, je savais ce qui allait arriver, mais j'essayais de l'ignorer, de le repousser ... jusqu'à ce que je ressente une pression lente et implacable. J'étais dégoulinant de lubrifiant et déjà bien ouvert, il n'y eu presque pas de résistance alors qu'elle glissait le gode au fond de moi. "Bien ... maintenant ... vas-y, n'essaie pas de te battre, tu ne peux pas et tu ne te feras que du mal si tu essaies » D'une manière experte, elle commença à prendre ma virginité anale. Chaque coup pressait le gode contre ma prostate déjà très sensible. J'étais perdu dans cette sensation. Mon esprit tournant à plein régime, essayant d’accepter cette pénétration. Pendant ce temps, elle a lentement, expertement, profondément baisé mon cul. Je ne sentis pas que mon sperme commençait à fuir. Ce n'était pas un orgasme, plus un écoulement lent pompé à chaque poussée. Aucun plaisir ne venait de mon cul. Mon pénis était quand même dur, mais négligé. Elle me vida comme jamais auparavant, me baisant jusqu'à ce qu'il ne reste plus une goutte de sperme dans mon corps. Et grâce au bandeau, je n'en savais rien! C'est alors qu'elle s'est retirée me laissant vide, ouvert et excité comme jamais. «Je vais te détacher. Tu ne retireras pas ton bandeau. Tu auras 120 secondes à partir du moment où tes mains seront libres de te faire jouir ... si tu ne le fais pas, tu passeras le prochain mois dans ta nouvelle ceinture de chasteté et moi seule aurait la clé. » Je sentis mes liens se desserrer puis sa voix. « Debout et commences ». Je me suis levé et j'ai attrapé ma pénis, essayant frénétiquement de provoquer une érection. Ce ne fut pas difficile. J’étais tellement excité que je réussis en quelques secondes, mais cela n’alla pas plus loin. J’essayais encore et encore, mais je n’arrivais pas à l’orgasme. C'était impossible. Rien de ce que je faisais ne m’approchait de cet orgasme insaisissable. "Time is up". Mes mains furent rapidement tirées derrière mon dos et cadenassées ensemble alors qu'elle riait.   « Tu n'avais aucune chance. Mais tu as maintenant un mois pour récupérer je crois ». Je sentis l'acier froid de la ceinture se refermer autour de mes hanches. Puis elle me choqua en appliquant de la glace sur ma pénis encore bien dur. En quelques secondes, je devins flasque et la seconde suivante mon pénis fut enfermé dans le tube en métal à l’intérieur de la ceinture. Enfin, elle enleva mes contraintes, mon bâillon et libéra mes yeux bandés. Je pus voir avec étonnement la flaque de sperme pour la toute première fois. "C'était toi. Tu as eu des gouttes et des fuites tout dès que j’ai commencé à t’attacher. J'adore le massage de la prostate. Ça rend les hommes si impuissants, si humiliés. Maintenant, nettoie moi ce gâchis et habille-toi. Nous allons sortir dîner pour fêter cet événement. Et n’oublies pas le mois prochain... J'ai la seule clé ! " Ce fut pendant ce diner qu’elle me parla de ses fantasmes, de ce qu’elle imaginait pour nous. Alors que je l’écoutais avec amour, ajoutant ici où là mes propres idées, mon sexe passa la soirée à lutter en vain contre l’acier qui le contrôlait.
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Par : le 17/10/19
C'était le temps où cette île de Patmos n'était habitée que par des chèvres sauvages, et toutes sortes de gibiers délicats. C'est là que venait chasser la belle déesse à l'arc et son groupe de femmes servantes et esclaves.... Elles sont là, sur la plage, nues, si belles! Aucun homme ne peut les contempler sous peine de mise à mort immédiate. Elles se broutent le gazon, se caressent, se donnent mille plaisirs délicats. Elles mangent les viandes rôties et les herbes amères. On entend leurs rires de fort loin. Il court sur les vagues. Poséidon l'entend, il vient et regarde. Il tombe d'un coup sous le charme d'Artémis. Il sort des flots, son royaume, et se dresse face à la déesse avec une érection incroyable. Artémis est folle de rage. Elle veut saisir son arc mais Poséidon lui donne une baffe sonore. Son harem de femelles est glacé de peur. il les chasse d'un autre revers de main. C'est Artémis qu'il veut. La déesse se saisit de son glaive court et fonce sur Poséidon pour lui couper les couilles. Elle n'a pas le temps, une autre baffe l'envoie rouler dans le sable. Elle ne fait pas le poids. Artémis sent que ses deux joues lui brûlent, sent la douleur et cela produit un effet incroyable. Elle se dilate, s'ouvre, mouille. Cela la rend encore plus folle de rage. Elle se redresse et fonce sur un Poséidon qui n'a aucun mal à la maitriser de ses bras puissants. Et d'une main, il lui pétrit ses si jolies fesses bien musclées. Il fouille et lui enfonce un doigt dans l'anus. Artémis se cabre, pousse un cri sauvage. Poséidon passe son doigt devant ses narines et se délecte des odeurs intimes de sa prisonnière. -Mais tu mouilles, salope! Artémis ne répond pas. Elle ne peut cacher le trouble qui l'envahit. Poséidon est bien le plus fort. Elle ne peut lutter et ce gros porc balourd va la violer. Il ne va pas se contenter de lui masser le cul. Soit elle continue à se débattre dans une lutte perdue d'avance et sera et la violée, l'humiliée, la vaincue, soit elle se donne et garde une chance de castrer ce mastodonte des vastes mers et océans. Elle choisi la ruse et se laisse peloter. Poséidon la couvre de baisers. Il l'empoigne et lui bouffe d'un coup sa chatte et ce gros con la fait jouir comme aucune des femmes de son harem n'a jamais pu le faire. Elle coule encore et encore dans la bouche de son violeur qui se délecte de sa cyprine de déesse. -Mais t'es vierge ma salope. Attends un peu, je vais te faire gouter de ma grosse bite. Tu pourras plus t'en passer. Il empoigne Artémis par les cheveux et la force à sucer son énorme pal bien tendu. La déesse croyait avoir un dégoût pour les sexes mâles, mais là, elle se surprend à aimer astiquer le gland de son violeur. Elle ne fait pas la gorge profonde mais se découvre un don inné de déesse pour bien caresser avec sa langue, là ou cela procure des éclairs de plaisir capables de griller des neurones. Poséidon hurle et explose. Artémis avale tout et se délecte. C'est la première fois et elle aime vraiment le goût âpre du sperme chaud de Poséidon. Ce dernier se relâche. Elle tient sa victoire et pourrait lui couper les couilles par surprise, mais horreur, elle se sent complètement vaincue, souillée, humilié, et ...le pire, c'est qu'elle tremble et adore cela. Poséidon se reprend vite. Sa vigueur se dresse à nouveau entre ses jambes. Adieu la virginité d'Artémis. Il la défonce, l'écartèle, la bourre aussi bien par la chatte que par le cul. Il l’inonde de son sperme et cette salope d'Artémis jouit comme jamais elle ne pensait pouvoir jouir. Elle brame pire que cent cerfs en rut. Poséidon n'est pas en reste chaque fois qu'il éjacule entre ses reins. Il est pire que le chant de toutes les baleines de l'océan. -Une chatte et un cul de salope vierge et bien musclée, c'est bien serré et divin. Cela change des grosses pouffiasses au cul béant. Toujours le mot délicat ce Poséidon. Artémis se love contre lui. Elle vient de trouver son Maitre, son amant.
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Par : le 13/10/19
Où trouver la clé du Boudoir de Sade pour tenter d'approcher l'auteur dans sa création littéraire ? De fait, l'homme ne s'est jamais raconté. Dans l'ensemble de ses écrits,aucune trace autobiographique, dans l'œuvre libertaire, hostile à toute censure,de réputation fâcheuse, à la plume sauvage,souvent d'une grande beauté,mais en continuel combat, dans la description littérale de scènes bestiales et de tortures d'une rare cruauté. Sa mémoire est souvent noyée dans un bain de soufre,noircie par les scandales et les clichés associés à son nom. Né,le 2 Juin 1740, sous le règne de Louis XV,et mort, le 2 Décembre 1814,à quelques mois de l’éphémère avènement de Louis XVIII,juste avant l'épopée des Cents jours napoléoniens,il traversa une période tourmentée de l'Histoire de France,aux régimes politiques multiples,de la Monarchie à la Révolution Française,puis de l'Empire à La Restauration,en passant par la première République. C'est sur ce décor de profonde mutation sociale,au siècle des Lumières, scène digne du talent de l'écrivain philosophe mais également dramaturge, qu'il planta librement le désordre de son existence, faisant de lui « le plus obscur des hommes célèbres ou le plus célèbre des hommes obscurs ». Errance d'un homme qui, tout au long de sa vie, rechercha,dans les outrances de ses débauches,au mépris du tumulte provoqué par son écriture,et de sa mise au ban par un ordre social dont il refusait les croyances et les codes,la part sombre de sa vérité. L'écrivain athée ne voyant dans l'amour que la passion bestiale assouvie dans les plus affreuses tortures infligées à ses victimes,a longtemps été sacrifié par un ordre moral pudibond et bien pensant. C'est seulement à la fin de sa vie,que pris de mélancolie,il confia un sincère repentir. En littérature, il existe des liaisons dangereuses,et il faut admettre,qu'il faut une certaine audace, pour approcher avec circonspection,l'oeuvre de Sade,guidée seulement par la seule volonté de la partager sans porter de jugement. Car de son nom est né le sadisme où se mêlent cruauté et luxure,comme une façon particulière de n'accéder à l'orgasme qu'en infligeant à son partenaire une douleur extrême pour s'octroyer une satisfaction fondée sur la souffrance de l'autre considéré comme un objet. Consistant à défier la religion et la loi, en tirant plaisir d’une autre forme constitutive de l’accès au plaisir sexuel,en jouissant d'idéaux en négatifs, en allant même parfois jusqu'au meurtre comme crime le plus spectaculaire. En s'en prenant à des sujets faibles ou fragiles, valorisés dans l'imaginaire collectif, au lieu de leur accorder le respect qui leur est dû, le sadique atteint le summum de sa jouissance;il s’agit là d’un véritable défi en enfreignant la loi morale la plus sacrée,la religion surtout dans le cas de Sade. À la mort du Régent, les rênes de la France furent confiées au cardinal de Fleury, qui domina la vie politique pendant une quinzaine d’années (1726-1740), en rétablissant une certaine stabilité sociale et économique du pays. Malgré ses initiatives, la cour de France resta célèbre à l’étranger pour ses pratiques de débauche. Cette attitude libertine fut encouragée par le roi Louis?XV lui-même. Après sa consécration (1723) et son mariage de raison avec la princesse polonaise,Marie Leszczynska (1725), Louis?XV mena une vie particulièrement dissolue dès les premières années de son règne. Fort du modèle offert par son illustre prédécesseur, Louis?XV parvint à créer un sérail royal,en alternant la fréquentation de ses amantes officielles avec des rendez-vous galants plus occasionnels. La Marquise de Pompadour, favorite du monarque,secondée par Level, le premier valet de chambre, se chargeait de l'organisation des plaisirs du Roi en gérant la maison du Parc-aux-cerfs où le souverain rencontrait de très jeunes filles, provenant de la bourgeoisie ou du peuple,sélectionnées, par le seul critère de leur exceptionnelle beauté juvénile. ?Il s’agissait d’un véritable harem,où le monarque voluptueux,se livrait à des scènes de débauche et de luxure fort coûteuses,symbole du despotisme monarchiste et de ses dépenses folles. Il arriva même au Roi,alors âgé de vingt quatre ans,à la stupéfaction de la cour,pourtant dépravée,et malgré l'opposition courroucée du Cardinal de Fleury,son éminence grise, de refuser la confession et la communion. C'est dire,que Sade,en 1769 quand éclata l'affaire Rose Keller qui fut flagellée,sodomisée,incisée par un couteau,enduite de cire brûlante et forcée à blasphémer, ne faisait que reproduire, certes de façon exacerbée, le comportement de son souverain. Sade,adepte de la scatologie,et même de pulsions criminelles mais jamais assouvies (fait historiquement prouvé) ne fit qu'irriter davantage, de façon hypocrite,l'ordre social,en descendant de la sphère élevée où sa naissance et son rang,l'avaient placé. Louis XVI (1774-1792) monarque très pieux et pudibond,qui souhaitait plus de contenance, tenta par son modèle vertueux et irréprochable, de fidélité conjugale,de moraliser la cour au dessus de laquelle, flottait un parfum capiteux de débauche et de subversion. Mais à cause de sa faible personnalité,celui-ci fut incapable d'imposer la pudicité,ni à ses sujets,nobles et ministres,ni même à sa propre famille. Les cas les plus frappants sont le Comte d'Artois (futur Charles X),le Prince de Condé et surtout le Duc de Chartres devenu,en 1785, Duc d'Orléans. Le clivage entre amour conjugal et sexualité alimenta un autre clivage,social et culturel celui-là, entre l’aristocratie et la bourgeoisie, cette dernière ne partageant pas du tout la même vision. Il se produisit au contraire,un nouvel élan de libertinage parisien, dans les dernières années de l’Ancien Régime.  Dans « Les liaisons dangereuses » (1782), Choderlos de Laclos sublime en Valmont le prototype du libertin, séducteur cynique qui se moque de l’amour-passion et en joue. En Provence, la noblesse, fragilisée par la récession économique, se voit déclasser au profit d'une bourgeoisie naissante d'armateurs et de négociants. Sade et Mirabeau en sont les plus criants exemples. Les terres de La Coste pour le premier,et de Beaumont pour le second voient leurs fermages se dévaluer fortement et pour conserver leur rang, les deux écrivains libertaires sont contraints de s'endetter lourdement. Place alors à la contestation. Les positions de Sade face à la religion,et celles de Mirabeau face à l'arbitraire de la monarchie peuvent se comprendre comme autant de manifestations visant à transformer leur déchéance en déstabilisation de l'ordre régnant. De façon consciente ou non, ils élaborent une pensée qui a pour finalité la destruction des principes de l'Ancien Régime. Pour ces deux nobles,le boudoir est le lieu où les pulsions sexuelles miment les situations résultant d'un état conflictuel avec le pouvoir déclinant. Les rôles amoureux sont distribués en fonction d'une inégalité politique clairement perceptible: (maître/esclave,oppresseur/opprimé,bourreau/victime) les comportements exprimés sous la forme du sadisme ou du masochisme ne sont que les reconductions dans le secret de l'alcôve d'une sexualité inquiète. Ainsi, le sadique peut éprouver le plaisir dans la chute,dans l'humiliation de sa victime ; le masochiste éprouve lui une douleur dans l'acceptation de sa déchéance,et de sa soumission. Le Directoire,le Consulat puis l'Empire connurent au moins au début un regain d'activité économique dont profita une nouvelle élite, celle de la noblesse d'Empire, et une classe industrielle de riches manufacturiers. Au sortir de la Terreur,Sade donna à « Justine » une nouvelle édition,encore plus osée et violente,lui faisant connaître des ennuis qui inspira à Restif de La Bretonne une « Anti-Justine » laquelle dépassa Sade dans le genre. Sade a-t-il écrit « Zoloé et ses deux acolytes », un pamphlet érotique mettant en scène Bonaparte (Orsec) et Joséphine (Zoloé) ? On le prétendit à l'époque mais en réalité,il convient d'en attribuer la paternité à un dénommé Rosset qui écrivit notamment, « Les plaisirs de la citoyenne Bonaparte ». L'Empereur Napoléon Ier éprouva pour le Marquis de Sade jusqu'à la mort de ce dernier à l'asile de Charenton, le 2 Décembre 1814,une hostilité violente,refusant toutes les demandes de mise en liberté émanant de sa famille. «  La véritable liberté consiste à ne craindre ni les hommes, ni les Dieux » Marquis de Sade Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 11/10/19
Il est très facile de se mettre à juger quelqu'un, on le fait tous, consciemment ou non. Cet article se consacre surtout aux jugements malveillants de personnes qui s'octroient le droit de vous imposer leur vision des choses, en n'ayant parfois d'autre argument que leur âge avancé pour s'attribuer le statut d'expert d'un domaine qu'ils ne maîtrisent pourtant pas. J'ai pensé un bref moment que le BDSM était épargné ce genre de comportement, étant un mode de vie victime lui-même de vives critiques souvent infondées. Grand mal m'en a pris quand j'ai pris conscience que ceux qui causaient le plus de tort au BDSM, étaient en fait les adeptes eux-mêmes. Si on peut vraiment les qualifier d'adeptes... Je vais donner certains exemples, que personne ne se sente offusqué s'il s'y reconnait. L'important est de s'en rendre compte pour ne pas le reproduire. La remise en question perpétuelle est une bonne chose car celui que ne se trompe pas (ou plutôt qui pense toujours avoir raison), n'apprend pas non plus. Les pratiques des uns ne sont pas celles des autres Ce qui est bon pour vous ne l'est pas forcément pour autrui. Ca a l'air d'être une question de bon sens et pourtant... Nombreux sont ceux qui se permettent de juger les pratiques d'autrui uniquement parce que ce n'est pas leur manière de faire. Si tout le monde devait se comporter pareil, n'importe quel Maître conviendrait à n'importe quel soumise. Les pratiques du BDSM n'auraient aucune richesse et chaque nouvelle relation serait une photocopie de la précédente. Prenons l'exemple d'un article que beaucoup connaissent : "Les 12 règles de la soumise" pour ceux qui ne connaissent pas, je vous invite à rechercher sur google. Personnellement, je n'adhère pas à toutes ces règles. J'ai pu constater que beaucoup n'y adhèrent pas également. Jusque là tout va bien. Le problème commence quand ces mêmes personnes se permettent de juger ceux qui y adhèrent. Pourquoi ? Uniquement parce que eux n'y adhèrent pas pour des raisons qui leur sont propres. Si un Maître se plaît à dominer sa soumise ainsi et que la soumise se plaît à être ainsi traitée, où est le problème ? Sommes-nous en droit de leur imposer notre vision des choses ? Nous pouvons donner notre avis, certes. C'est tout ! Ce qui importe c'est que les deux y trouvent leur compte et nous ne sommes pas en droit de leur dire ce qui est bon pour eux. D'autres pourront dire quel telle ou telle pratique n'est pas du BDSM. Et alors ? Ce qui compte c'est de faire ce qui nous convient ou de faire du BDSM ? Pour ma part, j'ai commencé le BDSM parce que c'est ce qui se rapproche le plus de ma façon d'être. Je ne connaissais même pas ce terme au début, je l'ai découvert que par la suite. Je le pratique de la manière qui convient le mieux à l'épanouissement de ma soumise et moi-même. Si, j'en viens à devoir faire des choses, qui seraient mal perçues par les membres de la communauté du BDSM, dans l'intérêt de ma relation avec une soumise, je le ferais. Et si ce n'est pas du BDSM, alors donnez-lui un autre nom (BDSMR tiens ! ça sonne bien). L'âge comme preuve de son expertise Combien sont ceux qui ont croisé la route de quelqu'un qui se plaçait en expert du BDSM uniquement du fait de son âge ? Pas plus tard que tout à l'heure, en allant visiter un profil dans lequel la soumise disait chercher un Maître entre 20 et 35 ans si ma mémoire est bonne ; quelle ne fût pas ma surprise de voir sur son mur que quelqu'un avait déjà rétorqué que c'était trop jeune et qu'il lui fallait un Maître beaucoup plus mûr. Si j'ai bien appris quelque chose c'est que l'âge est le dernier des arguments à prendre en compte pour évaluer le potentiel d'un Maître ou d'une soumise (bien-sûr il faut quand même être majeur). Et pourtant combien de fois on m'a dit que j'étais trop jeune pour dominer... Les soumises que j'ai eue ne s'en sont pas plaintes pourtant, et les meilleures n'étaient pas forcément les plus âgées. Même dans le milieu professionnel, on nous rapporte toujours l'âge à l'expertise, et quand on prend le temps d'observer, on se rend compte que les "experts" ne travaillent pas toujours mieux, de plus leur "expertise" les empêche parfois de se remettre en question, estimant qu'ils n'ont rien à apprendre de personne. Il ne faut jamais arrêter de se remettre en question, c'est valable pour la soumise, mais aussi (surtout) pour le Maître. Ne pas se remettre en question nous empêche de voir nos erreurs et donc de progresser. Comment un Maître peut-il prétendre faire progresser sa soumise si lui même n'en est pas capable ? La connaissance absolue d'un domaine est une utopie et chacun aura toujours quelque chose à apprendre, quel que soit son niveau d'expertise. Ne pas juger ceux qui ont des pratiques différentes est une preuve de sagesse. Chaque relation est unique et l'important est d'être épanoui dans ce qu'on fait. Merci à ceux qui ont lu jusque là.
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Par : le 09/10/19
Les bougies dont toutes allumées dans la pièce où je te reçois , à peine es tu arrivé , je te pose collier , tu te mets à genoux , pour le baiser la main .. j’ai un cadeau pour vous Maîtresse .. je prends ce cadeau , je l’ouvre et je sors un magnifique martinet en cuir , le manche à quelque clou dorée , je vois mon nom dessus .. il semble être adapté à la main .. Evidemment j’ai tout de suite envie de le tester sur toi . Je te dis de te déshabiller .. Sur le mur tu poses , tes mains , je chauffe ton dos et tes fesses avec un martinet plus petit .. Je reprends le grand martinet , je passe les lanières sur ton visage , respire mon soumis les lanières de cuir .. je joue , je fais tourné le martinet , on entends le sifflement des lanières .. doucement , je claque ton dos , tes fesses .. et de plus en plus fort , à la lumière des bougies , je vois tes fesses rougir , des marques apparaissent sur ton dos , l’envie de claquer encore plus fort est la , je m’approche de toi caresses tes marques , je recule je fais encore tourner le fouet , je claque fort sur ton dos .. pas un soupir de ta part , je te libère de tes démons , je sens que tu es avec moi ton corps ce tend vers moi pour accepter le martinet .. Ta musique qui nous accompagne dans cette danse infernale .. A la lueur des bougies la soirée ne fait que commencer .. Merci à toi soumis A.D , de ce don que tu me fais .. L.H
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Par : le 03/10/19
cul soumis d’anne voici le cul d’anne transformé en bonne salope de soumise pour le plus grand plaisir de son homme elle exhibe sur l’ordre de ces maîtres son cul bien dilaté par les nombreux visiteurs très excités par ces nouvelles décorations, surtout par ces deux anneaux à l’anus . idée originale qui m’a été demandé par un des admirateurs des prestations d’anne pour un nouveau dessin bien hot que voici pour en savoir plus sur anne exhibée par son homme ,voir mon site http://dessindenu.onlc.fr/
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