La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 26/05/25
Déjà trois mois que nous nous connaissons. Après trois mois la première flamme s'affaiblit et il faut venir l'entretenir si nous voulons qu'elle devienne feu péren. Par habitude, j'ai fini par faire de cette affirmation une vérité générale afin de m'éviter toute déception. Cet élément, lié au manque de vous qui se fait de plus en plus ressentir et à mes angoisses, me poussent à vous parler du sentiment de stagnation que je commence à ressentir depuis quelque temps. Quelques messages en moins et voilà que les signaux d'alerte hurlent dans ma tête. Je crains une perte d'intérêt et d'engagement de votre côté mais,.paradoxalement, je crains aussi une envanilisation de la relation qui nous rendrait davantage simples amants que dominant et soumise. Sacré comble pour la femme de la nuit que d'être restreinte à vivre lors des horaires de bureau. Nous nous sommes mis d'accord sur le fait que nous n'allions pas empiéter sur la vie de couple de l'autre mais comment gérer la frustration de vous savoir qu'à quelques mètres de chez moi une fois le soir venu sans qu'on ne puisse se voir? Et comment regagner le contrôle sur mon corps qui se met bêtement a trembler lorsqu'il vous croise en compagnie de vos proches ?    Je vous ai prévenu, la communication est importante pour moi et ce autant pour les aspects positifs que négatifs. Je vous partage donc tout mon bazar et armé de vos mots vous commencez a arranger tout cela. Vous reprenez doucement la main sur la borne de contrôle et éteignez un a un les voyants qui s'étaient allumés. Ce partage nous permet de faire le point sur le chemin déjà accompli et nos désirs pour la suite. C'est l'occasion aussi pour vous de vous livrer plus en profondeur. Notre relation a engendré l'apprentissage pour chacun de nous de nouveaux rôles qui ne sont pas forcément les plus confortables. Celui de maîtresse d'école, je connais, maîtresse domina, j'ai déjà pu y goûter mais alors maîtresse amante , c'est nouveau pour moi et je ne sais quoi en penser. C'est ma morale qui en prend pour son grade même si bon ce n'est pas comme si elle avait été bien présente jusque-là. Oui, nous nous sommes attachés et bien que le destin nous mette au défi, il n'impacte pas notre envie de construire une relation d.s. Votre réponse a su me rassurer. Vous avez réussi à rendre étincelantes les noirceurs de mon âme.    Une étincelle de génie vous frappe vous aussi. Cela fait un moment que je ne me suis pas sentie soumise ? Vous n'allez tout de même pas me laisser en manque comme ça... Je devais aller faire une session shopping ? Eh bien ces achats se feront en étant comblée! Vous m'envoyez un message m'ordonnant de porter un plug en public pour ma sortie de l'après-midi. Je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire à la lecture de ce message. J'ai donc tant fait ressortir le diablotin dominant qui sommeille en vous. J'ai bien l'impression que vous vous êtes senti mis au défi mais j'accepte le vôtre. L'idée d'être pluggué en public me plaît. Elle permet de marier les deux faces de la même pièce, celles qui ne se montrent normalement jamais en même temps. La face de la femme de la nuit serait connue que de vous alors que je devrais garder intact le masque de la femme sage perçu par le reste de la société. Oui, l'idée me plaît, elle me plaît beaucoup même . Elle me plaît tant et si bien qu'elle me fait mouiller.   Sur vos ordres je vous partage les images de l'installation du plug. Je ne peux m'empêcher de vous faire connaître mon état et vous demander l'autorisation de me goder. Vous me l'accordez. Je suis assez mouillée et ouverte pour que je le fasse rentrer directement. Je commence les vas et viens qui se font de plus en plus rapides et profonds. Je veux me sentir entièrement remplie, faire complètement ressortir la salope en moi avant de devoir remettre mon masque. Je veux profiter pleinement de ce moment de plaisir libre. Vous m'envoyez un nouveau message. Vous voulez voir mon orgasme, me savoir réellement comblée. Vous savez que dernièrement j'ai des difficultés à atteindre l'orgasme, le maître-mot est donc le lâcher prise. Je veux être prise profondément, je me mets donc debout et empoigne le gode de mes deux mains pour recommencer les vas et viens. Je me relâche au maximum. Je sens un plaisir nouveau prendre place lorsque je suis relâchée ainsi. Je me suis déjà approchée du squirt sans jamais réussir à assez lâcher prise pour aller jusqu'au bout. Dans le doute, je tends le bras et saisis une serviette que je lance a mes pieds. Le gode vient stimuler le point parfait. Je sens l'envie monter mais on m'a toujours dit que si je commençais à avoir envie de pisser c'était bon signe et qu'il ne fallait pas le retenir car il s'agissait de squirt. Je ne retiens donc pas jusqu'à ce que je ressente un jet d'abord léger mais qui se fait de plus en plus gros et surtout de plus en plus chaud couler sur mon gode et sur mes mains. J'ai déjà vu une femme squirter et laissez moi vous assurer que le jet ne ressemblait pas à ça. Au vu de la flaque qui imbibe maintenant la serviette je coupe tout et ris en courant aux toilettes. Ah bah pour du lâcher prise ça en est du beau ça ! Je pensais d'abord que l'uro faisait partie de mes limites non négociables puis certaines lectures ici ont su planter quelques graines. Il faut croire que ces graines viennent d'être arrosées ! L'uro fait partie des pratiques souvent perçues comme crades et humiliantes et pourtant , je me sens fière, fière d'avoir lâcher prise et de dépasser un peu plus mes limites. Cette découverte et ce passage aux toilettes m'auront quand même valu un orgasme mais tant pis ! Je me nettoie rapidement et retourne dans mon lit . J'hésite d'abord à vous le dire. Le dernier message reçu de votre part me demande si je me rapproche de nouveau de l'orgasme. Je sous - entends. Vous tendez l'oreille et percevez la vérité. Vous me rassurez sur le fait que je peux tout vous dire et me demandez si j'ai bien aimé. Étonnamment, je crois que oui, j'y trouve même un côté excitant. Vous m'avouez alors que cela vous excite vous aussi et que vous auriez aimé assister à la scène. Espérons donc que les graines arrosées continueront à grandir dans ce sens.   L'heure a tourné, il est désormais 15h et je dois filer à ma séance de shopping en étant toujours aussi bien accessoirisée. Je me lève et me rhabille. Je n'ai jamais autant senti le plug en moi. Il n'est pas très gros mais je ne sais pas si me masturber avant de sortir ainsi était vraiment très tactique, je me sens resserrée dessus. Et c'est là que l'évidence me frappe : je ne vais pas pouvoir l'enlever avant mon retour chez moi à 20h30! Je vais donc devoir le garder pour faire mon babysitting et le porter pendant 5 heures ! Sacré défi pour une première fois en étant plugguée en public . Je ne sais si je vais assumer si longtemps. Je sors de chez moi et descends dans la rue. Chaque pas me fait ressentir un peu plus le plug. J'ai l'impression que les gens savent, que les regards qui se tournent vers moi ne peuvent que relever une démarche inhabituelle. Je prends une profonde inspiration qui j'espère va me détendre et surtout moins me faire sentir ce satané cœur. N'oublions pas le masque, il doit rester intact. Vous seul me savez plugguée, le reste est le fruit de mon imagination.    J'arrive dans le magasin et choisis plusieurs tenues, cinq au total, ça va en faire du temps d'essayage... Je cherche une robe pour un mariage et vous partage mes trouvailles. Vous me complimentez dès la première tenue que je vous montre, une longue robe fluide verte. Le vert, votre couleur préférée, couleur dont une pointe se cache dans vos yeux (oui oui je vous l'accorde, le soleil vous donne raison) et surtout couleur de l'espoir. Je suis déjà plus détendue, j'oublie même parfois ce qu'il se cache entre mes fesses. C'est pas si affreux que ça au final.. du moins c'est ce que je me dis en restant debout. J'enchaîne les tenues et hésite longuement mais me décide finalement sur la verte. Va pour l'espoir! Il nous en faut pour voir le verre à moitié plein. On aura plus de verres a vider comme ça ! Je passe à la caisse et fonce à mon babysitting. Oh j'ai eu espoir bien trop vite ! Le plug se fait toujours autant sentir lorsque l'on marche en fait. Plus que 3h à tenir et je crois bien que j'ai gagné en assurance dans ma démarche!     Je récupère la petite et nous profitons de la présence rare du soleil à Lille pour aller au parc. Je joue avec elle et la surveille tout en gardant un œil sur mon téléphone pour voir si je n'ai pas reçu un message de votre part. Vous êtes rentré chez vous et cela me vaut un message des plus immoraux. Vous avez pris une satanée habitude de m'envoyer une photo de vos plaisirs solitaires lorsque vous me savez au parc. Il faut croire que cela vous amuse de m'imaginer rougissant de gêne au milieu de ces enfants. J'écarquille les yeux et me dépêche de cliquer sur la notification pour supprimer la photo le plus discrètement possible. Vous jouez à des jeux bien dangereux et pas adaptés à l'âge des personnes autour de moi. Je range mon téléphone et vais m'asseoir sur un banc. Je ressens alors la présence du plug. Je ne saurais dire ce qui est le plus déplacé entre le fait d'être plugguée dans un parc pour enfants en faisant du babysitting ou le fait d'y recevoir un nude mais ce qui est sur c'est que le combo des deux risque de nous envoyer en enfer. Je crois bien que le feu est plutôt péren là bas.    Le babysitting se finit. Je rentre chez moi et retire enfin le plug. Il a beau être enlevé, je me sens toujours autant comblée. Nous avons tous deux répondu à nos défis respectifs. Merci monsieur pour cette journée riche en sensations et découvertes.
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Par : le 25/05/25
Cette nuit, j'ai continué ma transformation, la poursuite du chemin vers mon épanouissement dans la nouvelle vie à laquelle mon cœur et mes tripes aspirent. Un couple d'amis m'a fait découvrir la soirée mythique berlinoise Gegen (techno, déshinibition, libération du corps) qui s'est exportée du Kitkat Club allemand, pour une nuit, à la "Machine du Moulin Rouge" à Paris. Deux salles, une scène avec des performances, des DJ berlinois, un dress code encourageant la nudité, une back room, des espaces play réservés aux "Finta" et, surtout, du respect et de la bienveillance.   J'avais toujours voulu faire ce genre de soirées sentant bien ce qui bouillonne en moi depuis très très longtemps, ces tendances non conformistes dans ma vision de la sexualité qui s'exacerbent chaque jour un peu plus. Un ami m'a dit "quand tu vas voir des gens faire l'amour devant toi pour la première fois, tu verras, ça va te faire de sacrées sensations". __________________________ Noue pénétrons la Machine vers 2h du matin. L'ambiance est chaude, feutrée. Je longe le bar pour me diriger vers l'escalier qui mène à la piste. Je n'ai pas encore descendu les quelques marches que je croise les premiers sexes masculins profitant de l'air libre. Quinze minutes plus tard, j'entrevois, de loin, un couple dans la pénombre ; leurs corps se meuvent dans une lumière bleutée qui permet juste de deviner ce qu'il se passe.. Ce ne sont pas de "sacrées sensations", dignes d'une vanille-citoyenne-modèle (no offense) se retrouvant dans un univers de débauche, non. Je me suis juste sentie "à ma place", là où je devais être depuis longtemps. Quelques heures plus tard, je pense à vous, chers membres de cette belle communauté, quand entre en scène un homme gigantesque, portant un masque à faire pâlir Dark Vador, accompagné d'une femme portant les attributs d'une Soumise .. le temps de poser un instant mon regard sur autre chose, qu'elle est déjà tournée, dos à nous, mains derrière la tête. L'homme sort un fouet qu'il commence à manier avec beaucoup de précision. Il poursuit avec un martinet, avec professionnalisme. Puis, son œuvre terminée, il s'approche d'elle, l'enlace d'une longue et douce étreinte. Là. Sur la scène ; comme s'ils étaient seuls au monde, parmi la foule de gens devant eux. Je m'y suis vue. Là. Mise à nue, devant ces gens.. entre les mains d'un Maître. Lassée un peu d'assister à des ébats exclusivement masculins, la soirée ayant malheureusement (du point de vue d'une femme hétéro) peiné à attirer des hétéros (et même des femmes, très peu nombreuses au final), je promène mon regard qui se lève par hasard sur le balcon du 1er étage, juste au-dessus de moi. Là, une femme, face à la ballustrade, un homme derrière elle.. elle baisse ses dessous, avec un geste trahissant une certaine impatience. J'aperçois son sexe mis à nu. L'homme la pénètre doucement puis accélère ses mouvements, les plongeant dans une danse tant sexuelle que sensuelle. Mon corps s'arrête de danser, immobile. Là, au milieu de la piste de danse. Mes yeux, en l'air ; braqués sur eux. Je n'en loupe pas une miette. L'on pourrait penser que mon côté voyeur s'exprime. Mais non.. c'est l'énergie bouillonnante au fond de moi qui commence à monter. Celle d'abord, voyant son sexe de femme, imberbe, d'imaginer ma bouche et ma langue s'y poser, pendant que l'homme s'occupe d'elle. Celle, surtout, de mes envies, l'énergie qui m'anime encore et toujours... mon corps vibre, mes yeux sont bloqués sur elle. Je veux être elle, mais entre les mains de ce Maître qui sera un jour le mien, m'exhibant, me dominant, me baisant, là, à la vue de tous. J'étais elle, au plus profond de mes chairs. Affaire à suivre. __________________________________ Son : The Weeknd, Jennie & Lily-Rose Depp - One of the Girls (https://www.youtube.com/watch?v=Mx92lTYxrJQ)
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Par : le 22/05/25
Ludovic voyait l'état de sa femme et savait parfaitement ce que se disait cette dernière, la fête et l'alcool aidant Ludovic en jouait et en rigolait sans vouloir franchir la limite, tout du moins c 'est ce que se disait Vanessa . A la fin du repas et continuant leur conversation très peu de fois couper pendant ce délicieux dîner, voyant les invités de plus en plus distrait par l'ambiance et la musique, Manon s'approcha de l'oreille de Ludovic et lui murmura de son souffle chaud et frissonnant une phrase que Ludovic entendit à peine et pas à cause de la forte sonorité, mais qu'il compris au mot cigarette. Nous allons assouvir notre vice du tabagisme dit Ludovic d'un air blagueur en quittant la table et en regardant d'un air complice Vanessa qui devenait de plus en plus rouge et transpirante comme si la température de la salle augmentait au gré de son excitation, vanessa avait de plus en plus de mal à parler, à réfléchir , à faire bonne contenance devant les invités, mais elle s'y forçait bien que son esprit soit si loin. Une quinzaine de minutes interminables plus tard pour Vanessa , celle-ci aperçoit son mari revenir à la table sans Manon parti sur la piste de dance,elle est rassurée de voir  Ludovic regagner sa place à la table. Une fois assis seul avec Vanessa a la table désertée par les invités pour quelques instants, ils se regardèrent avec un regard qui en dit beaucoup, ils se connaissent et s'aiment, c'est tout du moins ce qui en ressort de leurs conversations oculaires a cet instant. S'approchant de Vanessa d'une manière douce et rassurante, lui remettant la mèche de ses cheveux derrière l'oreille, lui déposa un bisou très furtif sur les lèvres et  posa la question droit dans les yeux de sa femme de la manière la plus sérieuse qu'il soit. Tu es sûr que c 'est ce que tu veux vraiment mon amour, tu en es bien certaine, réfléchis bien, tu sais cette femme me plaît beaucoup et nous avons l'air de très bien nous entendre elle et moi, donc je te le répète c 'est vraiment cela que tu veux, que je couche avec . A cet instant la bouche de Vanessa n'émet aucun son, voilà ce que l'on va faire repris ludovic , je te laisse réfléchir et m'envoyer la réponse au cours de la soirée sur mon téléphone portable, un oui et je serai que je pourrais là faire jouir longuement et m'occuper de cette jolie beauté, a l'entente de ses mots la ce ne sont plus des gouttes qui tombe sur la dentelle préférée de Vanessa , c 'est une rivière qui coule, et si c 'est un non nous continuerons la soirée normalement . Mais attention continua Ludovic, tu pourras toujours arrêter pendant si tu ne le supporte pas, mais dans ce cas-là, je voudrais plus jamais entendre parler de cela hormis nos rapports parfois, ce à quoi Vanessa répondit très rapidement, oui mon chéri c 'est parfaitement clair. Ok je retourne sur la piste de danse voir où est cette jolie Manon lança Ludovic avec un sourire complice et malicieux  à sa femme . Vanessa avait besoin de prendre l'air et de réfléchir au chemin à prendre , quel choix faire,  allait- elle franchir ce saut dans l'inconnu et répondre à ses pulsions, briserait elle ses barrières mentales ou allait- elle rester au niveau du fantasme . Vers 23h la fête bat son plein, l'ambiance est très festive, mais également très chaleureuse, Manon et Ludovic se sont retirer dans un coin plutôt discret sans être Suspect non plus aux yeux des autres, d'ailleurs pas grand monde n'y passe voir personne quand Ludovic entend une sonnerie de sms qu'il vient de recevoir. Oui mon chéri, je le veux, j'en suis sur je le veux, je t'aime et j'ai confiance en toi auquel Ludovic répondra, ok retrouve nous dans 15 min a l'endroit indiquer . Et revoilà Vanessa repartie pour 15 min encore plus interminables que celle de tout à l'heure, le temps d'un petit remontant, elle en a bien besoin . Après ce laps de temps et se rendant sur le lieu indiqué par Ludovic, Vanessa aperçu au loin et de plus en plus près et au fur et à mesure de ses pas, son mari enlaçant Manon dans ses bras par-derrière admirant le ciel étoilé, la joue contre la sienne, on dirait un parfait petit couple pour quiconque qui ne les connaîtrait pas . A cette vue que découvre Vanessa, les émotions sont trop nombreuses à se mélanger, sa jalousie lui donne un hypercut dans le cœur, mais son excitation remplace sa rivière par un océan, Vanessa n 'est pas décontenancé ni perturber, a ce stade elle ne l'est plus , Vanessa est dans un état presque Semi-hypnotique, rêve elle ? est ce la réalité ? se demandait son corps cérébral. Arrivant les jambes tremblantes et la culotte inondée, Vanessa baissa instinctivement les yeux et n'osa pas regarder Manon quand celle-ci et Ludovic se retournent après avoir tracé la grande ourse et prédit le temps ensoleillé de demain , un long silence s'installa ce qui déstabilisa encore plus Vanessa , en effet pourquoi Manon est si sur d'elle et décontracté dans les bras de son mari a la vue de la femme de celui-ci , était elle au courant, Ludovic l'avait elle mise au courant de ses envies , tellement de questions se posait elle  . Mais vanessa savait ce qu'elle voulait au fond d'elle-même , et depuis trop longtemps , elle savait ce qu'elle était venu chercher , elle était venu chercher ce genre d'humiliation même, cette humiliation qu'elle ressent a cette instant, rouge de honte, les yeux baissés , incapable de sortir le moindre mot de ses cordes vocales , parfois observer , parfois devisager par manon qui fait ressortir un multitude d'expression les plus moqueurs et sarcastique venant de ses magnifiques yeux marron vert si particulier auquel ludovic a été séduit . Vanessa c 'est bien ca lui posa comme question manon d'une facon la plus normal possible , un oui inaudible presque muet essaya d'emettre vanessa , pardon je n'entend pas insista manon , oui je m'appel vanessa , trés bien la coupa aussitot manon d'une voix calme et sur d'elle . Vanessa tu vas allez surveillez quelques instant au cas ou quelqu'un nous voit , tu voudrais quand meme pas qu'ont surprenne ton mari en train d'embrasser une autre dit elle en rigolant elle et Ludovic déjà visiblement complice, mais attention nous te voulons quand même dans notre champ de vision insista Manon  . Sans même se poser de question, Vanessa exécuta l'ordre dès l'instant, partis quelques mètres plus loin surveiller les alentours, sans entendre ce que pouvait se dire Manon et son mari a cette distance-là, elle pouvait simplement les voir s'embrasser, se goûter, se déguster même, leurs désirs était flagrant, leurs baiser de plus en plus fougueux, pendant que l'excitation de cette humiliation en donnait mal au bas-ventre de Vanessa, elle les entendait rire en là regardant , se moquait-il  , probablement se disait elle , voyant Manon sur les genoux de son mari assis sur le banc avec sa jupe cachant à peine sa dentelle rose qui masquait son intimité . Au bout d'une trentaine de minutes à surveiller les alentours ou plutôt à observer ce que faisait  Manon et son mari , Vanessa fut appelé au loin d'un geste de la main par Manon , une fois arrivé a leur hauteur du banc ou les 2 presque inséparables depuis quelques heures maintenant, semblait seul au monde . Vanessa, tu vas aller nous chercher 2 coupes de champagne pour fêter cette magnifique soirée dit Manon de la façon dont elle sait si bien faire,ironique et douce mais surtout subtil et fine, à l'inverse de Vanessa au travail qui elle est, sec cassante et arrogante , Manon elle est tout le contraire mais pas moins dur et surtout beaucoup plus humiliante , elle commençait à comprendre ce que voulait  vanessa ,le genre d'humiliation mental, cérébral qu'elle Recherchait . A ce nouvel ordre et sans dire un mot  vanessa tourna les talons instantanément pour aller chercher les 2 coupes de champagnes quand Manon la rappela aussi sec , avec un ton de plus en plus sur d'elle . Dis-moi Vanessa dit Manon comme si elle s'adressait à une adolescente timide, viens t'asseoir a coté de nous continua Manon , ce que fit Vanessa exactement comme une adolescente timide , sait tu que quand quelqu'un s'adresse à toi il est impoli de ne pas lui répondre poursuivi Manon .  Ce n 'est plus comme à une adolescente que s'adresse Manon mais comme à une petite fille à laquelle on éduque à apprendre la politesse . Devant cette humiliation grandissante au fil du temps qui s'écoule, Vanessa n 'est plus dans un état semi-hypnotique , mais presque hypnotisé, ces fantasmes, ces envies, ces désirs , ces pulsions, cette obsession constante qui lui parcourt son corps et sa boîte crânienne depuis tant de temps sont plus fort qu'elle , l'émotion corporelle l'emporte sur sa raison , a ce stade elle ne pense plus, ne réfléchis plus , son entre jambes  coulant tel une fontaine depuis le début de la soirée lui a fait comprendre qu'elle avait déjà perdu la parti face à sa conscience. Après cette remontrance enfantine de Manon et les excuses de Vanessa du même niveau, l'élégance de celle-ci a totalement disparu, sa docilité et son obéissance en Frôlerait même le pathétique en la voyant aller chercher d'un pas vif voir presque courir pour rapporter les remontants demandés par sa rivale . Que se passait-il dans la tête de Vanessa se demandait Ludovic , celui-ci savait les désirs profonds d'adultère de sa femme , il savait que Vanessa aimait être soumise Parfois  dans l'intimité, mais fut quand même surpris par la docilité et l'obéissance de celle-ci envers Manon . Était ce l'alcool, l'excitation d 'assouvir son fantasme , l'humiliation d'obéir a Manon , sûrement tout ce cocktail se disait il . Quand Vanessa revient une dizaine de minutes plus tard tenant les coupes de champagne a la main de façon machinal et toujours aussi docile, ce qu'elle voit pourrait presque lui faire tomber quelques gouttes de millésime qu'elle tient entre les mains, elle a comme une impression d'assister a un début de scène érotique, manon est à califourchon sur Ludovic , l'atmosphère est légèrement plus animalières , ils ne se dégustent plus , ils se dévorent, Ludovic remonte la jupe de manon de la main gauche pour caresser la cambrure de son fessier presque parfait il faut le dire  , qui d'ailleurs en joue bien et en rajoute plus qu'il en faut devant Vanessa , pendant que la main droite lui caressait l'entre-jambe , seulement 2 doigts avaient franchi la frontière protéger pas un tissu mouillé, les 2 doigts qui auraient probablement fait jouir à ce moment la Vanessa devant ce qu'elle voyait, Manon poussait des petits gémissements en embrassant Ludovic cette fois-ci plus langoureusement, parcourant parfois par petit coup de langue les lèvres de Ludovic comme le ferait une actrice chic et sexy d'Hollywood jouant le rôle d'une femme fatalement douce  . Pendant un instant Vanessa se demanda s'ils n 'allaient pas arriver ce qu'elle a tant de fois imaginer dans sa tête ici devant elle , mais ne voulant pas jouer avec le feu , ludovic et manon ineterrompu leur voyage auquel il était parti , demandairent les coupes a vanessa qu'elle tenait depuis aumoins 5 bonnes minutes et lui dit d'allez continuer  surveillez , ce que fit vanessa presque contente d'allez surveillez par sécurtié , mais presque tout aussi decu de ne pas assister a la suite des évements , qui sera fera toutefois avec beaucoup moins d'ardeur. Manon et Ludovic sirote leur grand cru accompagné d'une cigarette , rigolant se touchant s'embrassant comme un petit couple auquel vanessa les a trouver tout a l'heure sous les étoiles .Une trentaine de minutes plus tard , l'aiguille de la montre défilant toujours trop rapidement dans ce genre de situations, sauf peut- être pour Vanessa qui contente de revoir son mari mais également Manon marché de façon  normale pour regagner la soirée. Au fait mon amour dit Ludovic a Vanessa , qui a l'entente de ce mot reçoit un peu de réconfort dans cette épreuve volontaire ,Manon habite à une vingtaine de minutes de chez nous, je pense que cela ne te dérange pas que nous la raccompagnons ce soir  poursuivi Ludovic , ce qu'accepta Vanessa d'une manière de peur de décevoir son mari et Manon étrangement, en fait Vanessa se découvrait elle même , elle ne fuyait pas cette situation , au contraire, l'attirance d'allez plus loin était une nouvelle fois plus forte qu'elle . Après avoir dit au revoir a certains invités, Ludovic prit Vanessa  à part seul ,et d'un geste toujours aussi rassurant, carressant de sa main la joue de sa femme comme un mari aimant , pose une nouvelle fois la question a vanessa . Et tu sur que c 'est vraiment ce que tu veux mon amour , elle m'attire beaucoup , elle me fait beaucoup d'effet et nous avons l'air d'avoir beaucoup de points communs , es tu sur des conséquences mon amour si je passe la nuit avec elle , elle  peut etre dominante et humiliante avec toi tu l'as bien vu je suppose ,si c 'est cela que tu veux , je le veux bien aussi,  mais je te demande de reflechir une derniere fois  , alors quand nous irons à la voiture pour ramener Manon , si tu prends la place de devant cela voudra dire que  l'on arrête et nous raccompagnerons Manon de façon normal et courtoise ,si tu t'assois derrière cela voudra dire que je ferai l'amour ce soir a Manon , je la baiserais fort peut être , je ferais tout pour la faire jouir je veux que tu le sache mon amour .A ces dernières mises en garde de Ludovic , le cerveau de Vanessa était en ébullition et son bas- ventre une bombe à retardement . Ce fut une soirée ravissante et un joli mariage se réjouit Ludovic pendant la marche qui les ramena a la voiture Manon sa femme et lui , ho je dirais même encore mieux rajouta Manon d'un rire étouffé, et toi Vanessa qu'en pense tu demanda manon une fois arriver à la hauteur de la  voiture , dans un dernier gloussement et d'émotions nombreuses, Vanessa répondit , oui cela était une très bonne soirée mais  j'ai peut être un peut trop bu ce soir  , je vais  laisser la place de devant a Manon car j'ai peur d'être malade , je vais m'asseoir a la place de derrière dit vanessa a ludovic , tu es sûr que ça vas allez répondit Manon ,  sur  quoi Vanessa confirma ,  oui oui ne vous inquiétez pas Manon ça va allez  j' en suis sur , je vous en prie prenez la place  devant installez- vous..... 
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Par : le 21/05/25
F. Préambule à l’initiation. Jean est arrivé en avance devant l’entrée du palais des expositions un peu en avance et attend patiemment. Il ne voulait surtout pas être en retard et passer pour un malotru. Par contre il est 14h15 et pour l’instant aucune nouvelle de Sabine. Il s’inquiète, est-il devant la bonne entrée ? Apparemment oui. Il regarde sans cesse sa monte. 14h30 Sabine arrive enfin. Elle est tout de cuir vêtue avec un long manteau ouvert qui laisse apparaître des cuissardes qui mettent en valeur ses longues jambes fuselées, Une jupe arrivant à mi-cuisse et un bustier qui semblait dire « Regardez mais ne touchez pas ! ». Elle était magnifique, une nouvelle déesse, oui, la déesse de l’inconnu, celle qui peut vous entraîner dans le tourbillon de sa volonté en vous noyant dans son monde de volupté jusqu’à vous faire oublier que vous avez existé auparavant, que vous êtes encore vivant. Les gens s’écartaient devant elle comme les eaux devant Moïse. Martin la suivait, habillé d’un pantalon de ville gris, d’un blazer bleu ouvert sur une chemise blanche, col ouvert et un foulard rouge noué autour du cou. Jean qui était en tenue décontractée, comme il le faisait toujours lorsqu’il allait dans des endroits où il y a de la foule, se sentait un peu ridicule. « Bonjour » dit Jean d’une voix enrouée. « Suivez-nous » lança Sabine sans aucune forme de politesse. Jean restant immobile Martin lui fait signe de le suivre fissa. Tous deux emboitent le pas à Sabine. Sabine présente les billets d’entrée, récupère un plan du salon et dit « On va aller boire un verre, comme ça je pourrai voir le circuit que l’on fera ». Les deux hommes la suivent comme des toutous. En buvant leur boisson Sabine étudie le plan puis elle s’adresse à Jean « Vous étiez déjà venu au salon de l’érotisme ? ». « Non ! » répond Jean. Sabine s’esclaffe de rire et dit « Tu as entendu Martin ? Le pauvre petit chou qui nous accompagne n’est jamais venu au salon de l’érotisme ! ». Puis s’adressant de nouveau à Jean « Vous avez une vie vraiment triste. Mais, si vous êtes sage, cela va changer ! » Puis approchant sa bouche de l’oreille de Jean elle chuchote « Vous n’imaginez même pas ce dont je suis capable de faire pour changer votre vie. Vous l’imaginez ? » totalement désarmé, Jean regarde Martin qui lui fait un simple clin d’œil tout en ayant un sourire malicieux. Finalement Jean répond « Non, je vous avoue que je ne sais pas que penser ! » Sabine lui souffla dans l’oreille tout en disant « Aaaahhh ! Vous avez répondu OUI alors il ne sert plus à rien de penser. Moins vous penserez et plus vous saurez, et plus vous saurez moins vous imaginerez ! Vous êtes comme Faust ! Je suppose que vous connaissez l’histoire de Faust et Méphistophélès ! » Elle se lève et dit « Martin, tu sais ce que tu as à faire, Jean vous venez avec moi ! ». Le premier stand qu’il visitent est un stand de lingerie pour femme comme pour homme. Dentelle, maille, cuir, Lycra… Il y en a pour tous les goûts et tous les genres. Tenues vanille ou plus orientées et différentes panoplies sont accrochées sur des portants. Elle attrape un string en cuir pour homme l’approche du bas ventre de Jean et fait Hum, elle répète le geste avec plusieurs vêtements y compris avec une panoplie de soubrette. Jean pense qu’il sert de mannequin afin que Sabine choisisse des tenues pour Martin. Ensuite ils se rendent sur un stand de piercings et demande à Jean son avis sur les différents modèles. Le même stand propose des cages et des ceintures de chasteté. Cette fois Sabine ne parle pas, ne fait pas de présentations sur Jean mais arbore un large sourire à la fois mutin et énigmatique. Ils passent devant un stand qui présente du matériel et mobilier de donjon (C’est le nom que l’on donne à une salle aménagée pour les pratiques BDSM) mais Sabine ne s’y intéresse pas. Jean se dit que chez eux il n’y a peut-être pas la possibilité d’installer un donjon. Cela le rassure car il se vois mal être immobilisé à la merci de ses hôtes. Dans les jeux de rôle il préfère garder en partie le contrôle. Une voix de femme retentit soudain. « Coucou Sabine ! » Sabine se retourne, s’esclame « Ah Vaness ça va ? » et l’embrasse sur la bouche « Patrick n’est pas avec toi ? ». « Oh, il traîne par-là ! Et Martin ? » dit la femme. « Il était là tout à l’heure mais il est parti car il avait une course à faire ! ». « Mais je vois que tu n’es pas seule ! » répondit la femme. « Ah oui, je te présente Jean, un ami ! Jean, je vous présente Vanessa ma meilleure amie ! » Après un échange de « Enchanté.e » de part et d’autre Vanessa attrape Sabine par le bras et l’emmène à l’écart pour s’éloigner de Jean. Vanessa - « Ce n’est qu’un ami ? » Sabine - « Chuuut, c’est ma proie pour de nouvelles expériences ! » Vanessa - « Martin est d’accord ? » Sabine – « Évidemment ! Tu connais notre histoire et que ce que nous faisons ensemble est le ciment de notre couple ! » Vanessa – « Le moment venu n’oublie pas ta meilleure amie, j’aimerais voir ça ! «  Sabine – « Promis et tu pourras même participer si tu veux ! Et peut-être plus tôt que ce que tu penses ! » Vanessa – « Salope ! Tu sais que tu m’as fait mouillé ? » Sabine – « Si tu n’avais pas mis un pantalon j’aurais glissé ma main pour vérifier ! » Elle se mettent à rire puis s’embrassent à nouveau sur la bouche. Vanessa – « Au revoir Jean, à très bientôt j’espère ! » Jean – « Au revoir Madame ! » Vanessa s’éloigne en riant « Madame, ah ah, il est trop mignon ! ». Puis Sabine s’adressant à Jean « Bien, j’ai vu ce que je voulais voir ici. Vous êtes en voiture ? » Jean – « Oui, elle est sur le parking à gauche en sortant ! » Sabine – « Eh Bien, pour une fois, c’est moi qui vous suis ! » Jean – « Je vous dépose quelque part ou je vous ramène chez vous ? » Sabine – « Vous vous souvenez des consignes ? » Jean – « Oui ! » Sabine – « C’est-à-dire ? » Jean – « Que je sois ici à 14h00 et que je me rende disponible jusqu’à demain midi ! » Sabine – « Prenez la direction du centre-ville et je vous guiderai ! » Arrivés au niveau de la place principale elle lui demande de se garer puis ils s’engagent à pied dans une petite rue et arrivent devant un petit magasin de lingerie dont la devanture et la vitrine n’ont pas été changés depuis les années 1950 . Ils entrent, faisant teinter une clochette située en haut de la porte. Une dame âgée arrive et prend Sabine dans ses bras en disant « Bonjour ma chérie quel plaisir de te revoir ! » puis s’adressant à Jean « Bonjour jeune homme ! » Jean répond par un bonjour timide en se demandant ce que l’on pouvait bien trouver d’intéressant dans un tel magasin. Sabine à la vielle dame – « Martin est passé ? » La dame – « Oui il est passé dans l’après-midi et il m’a remis une liste ! Je n’ai pas tout mais viens, je vais te montrer ce que j’ai ! » Sabine à Jean – « Venez ! » Jean les suivit dans l’arrière-boutique. Il y avait des rayonnages en bois, remplis de ce qui semblait être des vêtements et des sous-vêtements emballés dans des sachets transparents et au-dessous des tiroirs, comme il y en avait dans les anciennes merceries , un petit canapé deux places en cuir rouge et en face une cabine d’essayage. La vielle dame sort la liste de sa poche et prie Sabine de s’asseoir dans le canapé puis attrape un mètre ruban puis s’approche de Jean en disant « Je vais prendre quelques mesures jeune homme ! » Surpris, il recule. Sabine – « Ne faites pas votre mijaurée, Nanette ne veux pas vous manger elle doit juste prendre des mesures ! » Finalement Jean se laisse faire, Nanette fait ce qu’elle a à faire, se dirige vers les rayonnages montre un sachet à Sabine qui acquiesce et le tend à Jean. « Prends ça et vas l’essayer ! » lui dit la vieille dame. C’était un slip qui paraissait être en cuir avec des boutons pression devant et derrière. Interloqué, Jean regarde Sabine qui pousse un soupir d’exaspération et lui fait signe d’aller dans la cabine d’essayage. Jean entre et attrape le rideau pour le fermer. « Non, non le rideau reste ouvert ! » lui lance Sabine. Bien que Sabine ne lui ait pas encore dit quel est son rôle, il comprend que le jeu a commencé et qu’il doit se soumettre à tous les ordres. Jean se met donc entièrement nu devant Sabine mais aussi devant la vieille dame et devient tout rouge, ce qui fait rire aux éclats les deux femmes. Puis tout en continuant à rire Nanette dit « Voila, je vais pouvoir prendre les autres mesures. Approche toi jeune homme. Ne t’inquiète pas, des bites j’en ai vu, tenu et sucé tellement dans ma vie qu’aujourd’hui je préfère manger une saucisse de Toulouse avec des lentilles ! » Une fois les mesures prises Jean enfile le slip et à la demande de Sabine il se présente face à elle puis fait demi-tour. Elle se lève du canapé puis dégrafe les boutons pression arrière et avant. « C’est bon vous pouvez vous rhabiller et attendez-nous dans la boutique ! » lui dit Sabine. Jean se rhabille devant ces dames goguenardes et part dans la boutique. Sabine à Nanette – « Montrez-moi ce que vous avez ! » Nanette – « Je n’ai pas la ceinture mais j’ai des cages ! Je te montre ? » Sabine – « Oui bien sûr ! » Nanette ouvre un des tiroirs et dit « Celles-ci correspondent aux mesures que j’ai prises sur le sujet ! » Sabine en examine plusieurs, hésite, puis en choisit une dont elle est certaine que toute érection sera forcément douloureuse. En connaisseuse, Nanette approuve ce choix puis glisse la cage et le slip dans un sachet opaque et propose à Sabine de faire son choix de ceinture sur catalogue. Sabine en choisit une et Nanette lui fait remarquer qu’il faudra bien préparer le sujet (Sujet est le terme que Nanette emploie pour nommer les hommes et les femmes qu’elle a dominé une grande partie de sa vie avec fermeté et sévérité. Son arrière-boutique actuelle était un donjon et la boutique de lingerie était tenue par une de ses soumises. C’était il y a longtemps). Sabine met le sachet dans la poche de son manteau et les deux femmes rejoignent Jean qui attend dans la boutique puis Sabine et Jean retournent à la voiture. « Maintenant nous allons à la maison ! » dit Sabine.
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Par : le 21/05/25
J'ai contacté Marc après quelques temps où je vagabondais dans les pages du site. J'étais tombé par hasard sur sa fiche et je m'étais aperçu que son descriptif et ses pratiques me convenaient. Alors, je me suis forcé et je l'ai contacté en lui expliquant que je n'avais pas l'habitude, étant hétéro, de contacter un homme mais que j'étais attiré par une première expérience de sodomie "soft". Très gentiment il m'a souhaité la bienvenue et on a commencé à chater. Je lui expliquais que j'étais curieux de cette nouvelle attirance et il m'a proposé de me recontacter plus tard. J'ai conclu par un "ok" et me suis déconnecté. Mais au fond de moi, quelque chose avait remué. Deux jours plus tard, un message de Marc m'invite à le rejoindre pour une soirée. Il précise "apporte un peignoir". Très intrigué, je ne pose pas de questions. Le jour prévu, je sonne et une voix d'homme m'informe de l'étage. A peine arrivé sur le palier, une porte s'ouvre et un quelqu'un me fait signe. J'entre dans un appartement moderne et Marc me pousse gentiment sur la droite. "Entre, c'est là". Je suis étonné, c'est une salle de bain. "Tu as apporté le peignoir ?" me demande Marc. Je hoche la tête. Il me montre un gant et une serviette et précise que c'est mieux de faire une toilette rapide. Je suis en train de devenir comme sans volonté, je sens que je suis entraîné dans quelque chose que je ne maîtrise pas et que c'est effrayant mais délicieux. Je m'exécute en lavant soigneusement mes parties intimes en rêvant un peu à ce qui m'attend alors que je ne sais rien, bien que j'aie pris soin de laver mon rectum avec une poire pour être sûr d'être, disons, présentable. Je me déshabille en ayant l'impression que de multiples yeux me scrutent alors que je suis seul. Je vois mon sexe avec une perle au bout qui me révèle mon excitation. Des voix se font entendre, quelques rires m'indiquent qu'il y a plusieurs personnes masculines mais je n'entends pas de femme. Le peignoir en soie légère, coupé assez court, est enfilé et je sors de la salle de bain, pieds nus. Une certaine volupté s'empare de moi tandis que j'entre dans le salon attenant. Il y a là Marc que je reconnais et trois autres hommes. Ils m'accueillent chaleureusement mais je note que je suis le seul à être si peu vêtu. J'ai déjà compris. Je m'assied sur la place libre - volontairement ? - du divan et on me sert d'office un verre de whisky. Mon voisin me passe amicalement la main dans le dos et la laisse quelques secondes en bas avant de la retirer. J'ai frissonné involontairement. Je suis encadré par un autre homme qui est venu nous rejoindre. La conversation est joyeuse et débridée, mais une main s'est posée sur ma cuisse et le tissu léger a glissé et découvert ma peau. Le regard de mon voisin de droite semble langoureux. J'ai compris que l'objet de la soirée c'était moi et qu'on allait disposer de mon corps. Sa main est remontée vers le haut de ma cuisse et alors que je tourne la tête vers l'autre homme pour répondre, celui-ci plaque sa bouche barbue sur la mienne, sa langue s'engouffre dans ma bouche et je ne peux que suivre les tourbillons. La main de l'autre remonte vers mon ventre et débride la ceinture du peignoir, à peine nouée, découvrant ma poitrine. Essoufflé par ce baiser profond, j'éclate de rire, heureux d'être la chose de ces hommes. "Allez-y doucement, les gars, c'est une vierge" dit Marc en rigolant. Les autres se regardent, hilares. Très vite, ils décident de me mettre aux enchères. Ils me mettent debout au bout de la table basse, encore un peu débraillé, et sortent un jeu de cartes. Je ne connais pas ce jeu, mais cela ressemble à une bataille. Je reste ainsi, immobile, peu vêtu mais le sexe un peu brandi qui oscille à chaque battement de mon cœur, devant ces hommes qui sont en train de me partager pour savoir qui va me culbuter en premier et me faire perdre ma fleur. J'avoue que je suis terrorisé mais que je mouille abondamment. Un filet coule sur ma cuisse et je ne songe pas à m'essuyer. Au fur et à mesure que le jeu se déroule, je comprend un peu mieux la règle : les cartes servent à désigner le premier qui va commencer, puis le second mais surtout un deuxième tour désigne les différentes parties de mon corps. A chaque fois que l'un gagne quelque chose, il tourne la tête vers moi et m'annonce avec joie "j'ai la tête", puis au bout d'une autre levée de carte, un autre s'exclame "ah, moi j'ai la bite ! ". Je découvre ainsi peu à peu comment je vais être consommé et ça me fait un effet terrible. C'est long, mais j'ai de plus en plus le désir qu'on s'empare de moi. Le délice de l'attente fait monter l'envie. A chaque fois qu'un vainqueur nomme l'endroit de son gain, mon corps réagit, comme si un voyant s'allumait, je finis même par applaudir, heureux d'être le gain. Puis vient la dernière battue et le jeu de carte est rangé. Un homme s'approche de moi et entrouvre le peignoir que j'avais un peu refermé. Je frémis à son contact et sa main descend vers mon sexe qui durcit instantanément. Sa bouche englobe mon téton et ses doigts enserrent mon phallus et commencent un léger mouvement de va et vient qui m'arrache un gémissement qu'il étouffe en remplissant ma bouche d'une langue épaisse. Mes couilles sont malaxées en douceur, ma bite branlée et je sais que les autres regardent et ça me fait un effet terrible d'autant plus que je ne résiste pas, le peignoir débraillé dévoilant presque tout mon corps. Satisfait, l'homme me lâche et retourne au canapé, tandis qu'un autre s'approche. Il se colle à moi, m'embrasse et ses mains se posent sur mes fesses. Il grogne entre deux baisers : "c'est ça que j'ai gagné, ton cul est à moi". Il m'a fait tourner exprès pour que je tourne le dos aux autres et ses deux mains, largement étalées sur mes fesses les écartent pour leur montrer mon anus dévoilé. Quelques applaudissements ponctuent le geste. Il se baisse, se met à genoux et commence à me lécher entre les fesses. Un autre vient nous rejoindre et prend ma bite à moitié dure dans sa bouche. Sa langue experte ne tarde pas à me faire bander presque douloureusement. Quelqu'un m'a attrapé par la nuque et m'a fait me pencher en avant. Une bite rentre dans ma gorge et à peine quelques mouvements plus tard lâche un petit jet de pré-sperme. C'est doux et salé. J'ai perdu mon peignoir et mon contrôle. Je suis un objet manipulé par de multiples mains qui me tiennent fermement, me caressent, me pincent, me pénètrent. Je suce ce qu'on me donne dans la bouche et goûte des saveurs étrangères, j'accueille dans mon anus des membres durs et actifs, mes gémissements de plaisir ou de souffrance sont mêlés à des grognements et des soupirs, je suis manipulé et me retrouve sur le sol et sur un côté, un homme dans mon cul qui m'écarte une jambe et me tringle avec vigueur, un autre dont le membre chaud, dur et odorant pour avoir visité mon anus pilonne ma bouche. J'aime être le sextoy de ces hommes qui me prennent sans me demander mon avis, j'aime subir ce qu'ils décident et je me donne sans résistance. Je gémis en me laissant faire, en prenant des poses lascives pour les exciter un peu plus. Et puis soudain, il y a cette main qui saisit ma mâchoire, ce sexe turgescent au-dessus de moi, cette main qui bouge. Je sais ce qui va arriver et j'en viens à le désirer. L'homme jouit sur mon visage, le sperme jaillit avec force et une partie tombe directement dans ma bouche avec ma langue qui s'est étirée spontanément pour recueillir ma première semence. Je n'ai guère le temps de goûter qu'un deuxième membre viril se présente et s'engouffre dans ma bouche largement offerte. Il jouit tout de suite et mes lèvres enclosent la bite qui se secoue dans ma gorge. Je réprime un haut le cœur tellement il va profond mais j'ai envie de crier "encore". Deux mains agrippent mes hanches et me secouent pour un coït sauvage. Je me mets spontanément en position, mon cul offert, ma tête au sol, soumis au désir du mâle qui me baise. On attrape mon bras et le plie dans mon dos, une main puissante m'immobilise et je jouis de cette domination. Mon nez aspire avec volupté l'odeur âcre du tapis tandis qu'un homme se déchaîne en moi jusqu'au moment où il me défonce à fond, m'empalant profondément, ses mains crispées sur mes hanches et jouit longuement en moi. Je crois avoir senti son sperme jaillir. Il se retire d'un coup et je reste là, affalé sur le sol, comme une loque, essoufflé. Mais un homme s'allonge sur moi et je sens sa bite chercher entre mes fesses. Je l'entends cracher et sens la salive sur mon anus enflammé. Des doigts écartent mes fesses et une nouvelle pénétration renouvelle mes sensations. Allongé sur le tapis, je suis baisé par 80 kilos de poussée et je n'ai qu'une envie, c'est de me cambrer pour mieux accueillir l'intrus. Il se met en position de pompes, immobile, et je peux bouger les hanches pour branler cette tige qui m'emplit. Au bout d'un moment, il crie et m'enfonce profondément sa bite qui me déchire le ventre. Immobile en moi, il lâche sa semence puis se retire, me retourne sans ménagement et, couché sur moi, enfonce sa bite dans ma bouche. J'ai le goût de mon cul sur ma langue qui se mêle au gout de son sperme et son gland visite les moindres recoins de ma bouche. Assez rapidement, il jouit à nouveau et j'avale goulument le liquide visqueux. Après la tempête, il n'y a plus que des corps affalés, des yeux mi-clos. J'attrape le verre de whisky et je lampe la dernière gorgée pour me rincer. J'entends une voix marmonner "et lui, qui c'est qui le suce ?". "Sans importance, répond une autre, c'est un objet". Je suis rentré en marchant lentement, le monde avait changé autour de moi ou c'est moi qui ne le voyait plus pareil. Heureux ? Non, apaisé.
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Par : le 19/05/25
E. Le défi. Jean dormait profondément lorsqu’un bruit le fit sursauter. Toc ! Toc ! Toc ! « Monsieur Jean ? » lui demanda une voix qu’il ne connaissait pas. Il répondit par l’affirmative. La voix lui dit qu’il était 7h00 et s’enquit de ce qu’il prenait au petit déjeuner. Il répondait de façon mécanique, comme un robot, à cette voix qui semblait être celle d’une femme d’un certain âge, tout en émergeant et se souvint qu’il n’était pas chez lui. Il se prépara à la hâte et descendit dans la salle à manger. Un plateau garni de tous les ingrédients pour un copieux petit déjeuner était posé sur la table. Il n’osait pas s’asseoir car n’étant pas chez lui il ne savait si ce plateau lui était destiné. Une femme aux cheveux gris apparut et lui dit « Asseyez-vous, je vous en prie ! Madame m’a demandé de vous remettre cette enveloppe ». C’était bien la voix qu’il avait entendue par la porte. Elle lui tendit l’enveloppe qu’il plia et mit dans sa poche. Il regardera plus tard ce qu’elle contient. Pour le moment il doit se dépêcher pour ne pas être en retard à son travail. Lorsqu’il eut terminé la femme lui dit qu’un taxi l’attendait. Il monta dans le taxi qui prit l’allée menant au portail et alors qu’il s’éloignait de la demeure Jean se retourna pour voir si Sabine n’était pas derrière une fenêtre pour le regarder partir. Non ! Elle devait encore être en train de dormir. Jean se souvint de l’enveloppe. Il la sortit de sa poche et l’ouvrit. À l’intérieur se trouvait un carton bristol sur lequel était inscrit Sabine avec un numéro de téléphone et dessous était écrit à la main ; J’ai un jeu de rôle à vous proposer. Si vous acceptez ce ne sera qu’au moment où le jeu commencera que vous saurez quel est ce rôle. Un peu comme les acteurs qui font des jeux d’improvisation. Pour accepter vous m’envoyez OUI par sms sous 24 heures et je vous donnerai des instructions. Sinon adieu. Jean relu plusieurs fois le mot puis le remit dans sa poche. Arrivé à destination il monta dans sa voiture et prit la route pour aller à son travail en essayant de se recentrer sur tout ce qui l’attendait cette journée. Finaliser mon dossier pour la réunion de cet après-midi, que dois-je répondre à Sabine… Non, non, non… Il faut que je me recentre sur mon travail. Ça va être une journée compliquée. En effet, elle fut compliquée et le soir, une fois rentré chez lui, il ressortit le carton de sa poche et le relu, le relu, le relu encore et encore tout en tournant en rond dans son salon. Il ne s’était toujours pas décidé et dans le mot, il y avait une précision qui lui torturait l’esprit. 24 heures pour répondre… c’est à dire demain matin puisque j’ai eu le mot ce matin ou demain dans la journée voire le soir ? Bon, je vais analyser tout ce qu’il s’est passé depuis cette rencontre. Il prit une feuille de papier, un stylo et commença à tout noter dans l’ordre chronologique. La façon dont ce couple l’a approché, des questions qui se sont rapidement orientées vers la sexualité, l’invitation à venir chez eux, les confidences sur leur mode de vie avec Sabine qui est devenue dominatrice pour faire plaisir à son mari qui souhaitait être soumis, l’insistance sur les jeux de rôle et le carton donné le matin. Après réflexion il se dit : Ces gens veulent partager un moment de leur intimité avec moi dans le cadre de leur relation spéciale, ça c’est certain à 90 pourcent. Mais quel sera mon rôle ? Y aura-t-il d’autres personnes ? Ce qui m’inquiète c’est ce côté sexe entre hommes. Y serai-je obligé ? Si j’accepte le rôle je ne pourrai pas refuser telle ou telle situation puisque j’ai dit qu’en acceptant j’assumerai jusqu’au bout. Il s’enfonça profondément dans son canapé, tête en arrière pour regarder le plafond puis ferma les yeux et fit le vide dans sa tête. Mais Plein de scénarios lui venaient à l’esprit et malgré lui, son excitation était à son comble. Finalement, d’un geste déterminé, il attrapa son téléphone, saisit OUI et envoya le message au numéro indiqué sur le carton. Il paraît que la nuit porte conseil et c’est justement ce que Jean ne voulait pas car, une fois la tension redescendue, il risquait de ne pas répondre et de regretter de ne jamais savoir ce que Sabine à dans la tête. Il se releva, alla se faire chauffer des raviolis en boite et mangea en regardant une émission de téléréalité qui d’ailleurs, ne l’intéressait pas. Il sourit en se disant : finalement je préfère la réalité à la télé. Mais surtout il attendait les instructions venant de Sabine. Son téléphone restant muet il alla se coucher. Au réveil son premier réflexe fut de regarder ses messages mais rien de la part de Sabine. Il se dit qu’il s’était fait prendre pour un idiot, certainement à juste titre parce qu’il n’y a aucune raison qu’une personne comme elle s’intéresse vraiment à quelqu’un comme lui. Elle a joué avec lui et est passée à autre chose se délectant qu’il ait répondu OUI sans intention de donner suite. Il buvait tranquillement son café en faisant le point sur ce qu’il avait à faire durant sa journée de travail lorsqu’il entendu qu’il avait un nouveau message sur son téléphone. C’était un message de Sabine. Son cœur se mit à battre plus fort et ouvrit le message. Bonjour je vous contacterai dans la journée pour les consignes Sabine. Elle joue avec moi comme un chat avec une souris. Se dit-il. Mais, finalement, cela ne lui déplaisait pas. Alors qu’il travaillait sur un nouveau projet il reçut enfin le message qu’il attendait tant. Soyez à 14h00 devant l’entrée du palais des expositions et rendez-vous disponible jusqu’à dimanche matin. Ce sont des consignes qui ressemblent à des ordres stricts. Se dit Jean en fronçant les sourcils car il ne savait toujours pas ce qui l’attendait. En voyant la tête de Jean le collègue, qui partage avec lui le bureau de recherche et développement d’une société qui fabrique des pièces pour les machines-outils, demanda « Un problème avec le nouveau dossier ? ». « Hein ? Euh… Non, non ! » répondit Jean. Il chercha sur internet quel évènement il pouvait bien y avoir le weekend prochain et découvrit que c’était le salon de l’érotisme. Ok, ça promet se dit-il.
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Par : le 19/05/25
Le troisième grand pot de fleur sur la gauche en sortant. Ces 11 mots tournent en boucle dans ma tête alors que je scrute le panorama qui s’offre à moi en sortant de la gare. Onze mots d’une banalité sans égal pris séparément mais qui mis bout à bout dans le contexte qui m’à conduit à structurer cette phrase, ouvrent devant moins un espace infini dans lequel je vais bientôt devoir décider de m’aventurer. Car c'est la qu'Elle m'a dit qu'Elle se trouverait. Ça y est, j’ai repéré les pots de fleur. Ils sont effectivement immenses et habillent l'esplanade qui fait face à la gare. Je passe le premier, mon cœur commence à s’accélérer. Mon regard scrute chacune des personnes assises sur les chaises qui bordent les fameux pots. Pas de veste en jean avec des fleurs. Je passe le deuxième, toujours rien mis à part une accéleration et une intensification incontrolables de mes battements  cardiaques. Je continue a avancer, chaque pas me donne le sentiment de parcourir des kilomètres tant le point vers lequel je me dirige, je le sais, va me donner accès a une porte ouvrant vers un espace infini de possibles. Le troisième grand pot de fleur en sortant à gauche,.... je m’en rapproche,......, quand soudain j’aperçois une silhouette, droite, coiffée d’une longue chevelure, tournée vers moi et m’observant,.... Mon souffle s’accélère, le sol me donne l’impression de se dérober sous mes pas. Ça y est, j’y suis, Elle est là, Elle m’attend, Elle me possède déjà. C’est ma toute première rencontre avec Déesse Nyx. N/nous avons déja longuement échangé par messages interposés. Échanges à l’occasion desquels j’ai eu l’opportunité de Lui remettre ma dignité, et de Lui offrir ma docilité. Elle connaît déjà pratiquement tout de mon anatomie et de mon intimité que je Lui ai exposées au travers de photos et au fil de requêtes et directives successives. Habillé, en sous vêtements, intégralement nu, debout, assis, à quatre patte, en position offerte, le séant dressé vers le ciel et laissant une vue imprenable sur ma petite chatte de soumise,  Déesse a déjà eu l’opportunité de me scruter sous de nombreuses coutures. Sous Son emprise virtuelle, je Lui ai deja offert le spectacle afligeant de ma petite queue dressée et dégoulinante d’exitation, enfermé comme une petite perverse dans des toilettes de train. Mais N/nous ne sommes pour l’instant pas formellement engagés. Nous sommes convenus de ce premier rendez-vous pour en décider. Determiner l’Une et l’autre si oui ou non N/nous irons plus loin  et franchirons cette porte qui ouvre sur un monde dans lequel je serai Sa chose et elle sera mon Tout. Le code est simple, N/nous allons prendre un verre et discuter afin de mieux N/nous connaître. Si je décide de m’offrir à Elle, je devrai me lever, me rendre dans les toilettes, hoter mes sous vetements, me prendre en photo la queue à l’air et revenir Lui poser mon calecon sur la table. Elle décidera alors de le prendre ou pas,..... Un bonjour échangé, un croisement de regard et N/nous N/nous dirigeons vers une brasserie non loin de là.
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Par : le 18/05/25
Paris, 21h17. L’appartement sent le cuir, le bois ciré et une trace subtile de parfum musqué. Tu attends, à genoux sur le tapis noir du salon, les poignets croisés derrière le dos, le dos bien droit — mais ton regard, lui, brille d’insolence.   Tu as mis exprès cette jupe trop courte, celle qu’il t’a interdit de porter sans culotte. Évidemment, tu en portes. Une provocation calculée.   Tu veux qu’il te corrige.   Lorsque la porte du bureau s’ouvre enfin, il entre sans un mot. Grand, calme, en chemise noire retroussée, il a cette lenteur dans les gestes qui trahit une maîtrise glaciale. Il te regarde de haut en bas. Pas un sourire. Juste ce silence tendu, presque oppressant.   — Tu n’as pas suivi mes instructions, constate-t-il.   Tu hausses un sourcil, faussement innocente.   — Peut-être que je voulais voir si tu t’en souviendrais…   Le claquement sec du cuir fend l’air avant même que tu ne réalises : il a sorti la cravache. Un coup, net, sur l’intérieur de ta cuisse nue.   — Ne me teste pas, petite garce. Tu sais comment ça finit.   Tu frissonnes de tout ton corps, entre douleur et excitation. Mais tu tiens bon. Tu le veux furieux. Dominant. Implacable.   Il se poste derrière toi et écarte lentement tes genoux du bout de sa botte. Tu dois cambrer davantage, et la position devient vite intenable — mais tu ne bouges pas. Tu aimes cette douleur sourde dans les cuisses. Tu sais ce qu’elle annonce.   — Retire cette culotte, maintenant.    Tu obéis, te penchant en avant, mordant tes lèvres et la glissant lentement à tes pieds, pleinement consciente de l’humiliation volontaire de la scène. Tu sais qu’il t’observe avec attention. Il n’a pas besoin de parler pour contrôler la pièce. Tout en lui respire l’autorité     Tu es contre le mur, les joues en feu. La main sur ta gorge ne serre pas, mais tu sens parfaitement qui commande ici. Tu veux résister. Tu veux qu’il te force à plier, qu’il t’arrache chaque once de défi.   — Retourne-toi.   Tu obéis, mais à ta façon : lentement, en cambrant délibérément, provocante. Il te connaît. Il sait que tu ne t’abandonnes jamais sans combat. Tu n’es pas docile. Tu es soumise, oui, mais indomptable jusqu’à ce que tu sois brisée à genoux, haletante, les cuisses tremblantes d’avoir trop été privée.   Ses doigts glissent sous ta jupe. Ils frôlent tes lèvres déjà humides, s’arrêtent à peine sur ton clitoris. Un effleurement. Juste assez pour te rendre folle. Et puis rien.   — Tu crois mériter plus que ça ? Tu crois que ton insolence mérite la jouissance ?   Tu ne réponds pas. Tu veux. Tu veux si fort. Mais tu refuses de lui offrir le plaisir de ta supplique si facilement.   Le cuir frappe.   Une fois. Deux. Puis trois. Des coups nets, parfaitement espacés, sur tes fesses. La brûlure monte, délicieuse, rageante. Il s’arrête, caresse la peau rougie. Et recommence. Cette fois, il ajoute la voix.   — Dis-moi pourquoi tu es punie.   Tu restes silencieuse.   Le quatrième coup tombe plus fort.   — Dis-le.   Tu craques, entre les dents.   — Parce que j’ai désobéi…   — Et ?   — Parce que j’ai porté cette putain de culotte exprès.   Le mot l’arrête. Il sourit. Tu viens de céder un peu plus. Il adore t’amener à t’humilier toi-même.   Tu sens sa main entre tes cuisses. Cette fois, elle presse, frotte, cherche ton bouton enflammé. Tu halètes. Tu ouvres un peu plus les jambes, comme une supplique muette.   Mais il s’arrête.   — Non. Pas encore.   Et il t’emmène.   Par les cheveux, doucement mais fermement, jusqu’au fauteuil. Il s’assoit, te fait te mettre sur ses genoux, ventre contre ses cuisses, les fesses bien présentées. Là, il recommence. La main nue cette fois. Lente, pesante. Chaque claque résonne dans tout ton corps.   — Tu crois pouvoir me défier sans conséquences ? Tu crois que je vais te laisser jouir tant que tu n’es pas mienne corps et esprit ?   Tu te tortilles, mi-douleur, mi-désir. L’humiliation te brûle autant que les gifles.   — Tu vas supplier.   Tu veux tenir. Mais sa main glisse entre tes lèvres à chaque série de claques. Frôle. Stimule. Puis s’éloigne. Encore. Encore. Jusqu’à ce que ton ventre se contracte, ton dos se tende.   — Tu es au bord, hein ?   Tu gémis. Tu hoches la tête. Il appuie juste assez, juste ce qu’il faut…   — Non.   Et il retire sa main. Tu cries. De frustration. De honte. D’excitation.   — Tu ne jouis que quand je le décide. Et je ne vois encore qu’une petite insolente qui n’a pas assez pleuré de ne pas jouir.   Il te fait lever, sans un mot. Tu chancelles un instant, entre désir et colère, les cuisses glissantes, les fesses encore vibrantes de sa main. Il te guide jusqu’au miroir, grand, encadré de bois sombre, posé contre le mur. Tu t’y vois : les joues rouges, le regard trouble, la bouche entrouverte. Une image indécente de toi-même.   — Regarde.   Tu baisses les yeux. Il saisit ton menton, relève ton visage pour que tu affrontes ton reflet.   — Non. Regarde ce que tu es. Regarde ce que je fais de toi.   Il s’éloigne quelques secondes, puis revient avec un petit objet noir entre les doigts. Tu reconnais le plug. Petit, mais lourd. Il aime commencer par là — pas pour la sensation physique seulement, mais pour ce que ça signifie : la prise, la possession. L’humiliation parfaite, discrète et profonde.   — Penche-toi. Écarte les jambes. Et ne détourne pas les yeux.   Tu obéis. Lentement, cette fois sans provocation, juste cette tension constante entre la honte et l’envie. Tu sens ses doigts écarter doucement tes fesses, une pression froide contre ton intimité. Il a pris le soin de lubrifier, bien sûr. Il aime que tu le sentes glisser, que tu le sentes entrer en toi, lentement, irrésistiblement.   — Regarde-toi être remplie.   Tu hoquettes. Il pousse, tourne légèrement, te fait sentir chaque millimètre. Et quand le plug s’enclenche enfin, quand il se niche au creux de toi, il pose une main sur ton dos.   — Voilà. Maintenant, tu vas rester comme ça. À regarder.   Tu es debout, cambrée, le visage à quelques centimètres du miroir. Il s’assoit derrière toi, dans le fauteuil, à sa place d’observateur, de maître, de spectateur de ton humiliation.   — Touche-toi.   Tu hésites. Il n’aime pas que tu obéisses trop vite. Il préfère quand tu luttes. Quand tu n’as pas le choix. Alors tu glisses une main entre tes cuisses, tremblante, mal assurée. Et tu te regardes. Tu vois tes doigts se glisser là où tu n’as pas eu le droit d’aller seule depuis des jours. Tu vois le reflet du plug noir entre tes fesses, cette image indécente de toi-même, offerte et retenue.   Il parle doucement.   — Tu es si belle quand tu luttes. Si sale quand tu veux trop. Tu veux jouir, hein ? Comme une chienne affamée ?   Tu halètes. Tu ne réponds pas. Tu continues à te caresser, à observer cette version de toi-même que tu hais d’aimer : celle qui mendie sans mot, qui se montre sans honte, qui attend l’ordre comme une délivrance.   — Tu ne viens pas. Pas encore. Tu restes là, le plug bien enfoncé, les jambes écartées, à te regarder devenir exactement ce que tu méprises… et que tu adores être.   Il se lève. Il s’approche. Il t’enlace par derrière, sa bouche tout près de ton oreille.   — Tu es à moi. Et tant que tu n’es pas brisée… je continue.   Il est juste derrière toi, son souffle contre ta nuque, sa main posée sur le bas de ton dos. Le plug te remplit encore, froid et lourd, et ton reflet — cette image obscène de toi-même — ne te quitte pas des yeux. Tu es cambrée, offerte, et tu ne tiens plus. Tout ton corps vibre d’un besoin qui t’échappe.   — Tu veux jouir ? Alors tu vas devoir le mériter.   Il se recule légèrement, te fait pivoter face à lui, face au miroir. Puis il s’assoit, jambes écartées, et d’un geste, il sort son sexe, dur, prêt. Il le tient dans sa main, lentement, volontairement provocant.   — À genoux. Là, juste devant. Que tu puisses bien voir ce que tu fais.   Tu obéis. Tu te laisses tomber, docile, entre ses jambes. Ton regard croise le sien dans le miroir, puis descend sur sa verge. Tu ouvres la bouche, mais il ne te laisse pas faire.   — Pas comme ça. Les mains derrière le dos. Tu n’en as pas besoin. Ta bouche suffit.   Tu poses tes mains derrière toi, le dos droit, le regard fixé dans le miroir. Il saisit ta nuque, guide ta tête vers lui. Tu sens le contact de sa peau contre tes lèvres, le goût de sa domination. Il te pénètre lentement d’abord, puis plus profondément. Il tient ta tête, contrôle le rythme, te fait l’avaler centimètre par centimètre, jusqu’à ce que tu suffoques à peine. Il aime te pousser à la limite. Il aime voir les larmes dans tes yeux, la salive qui coule de ta bouche pleine.   — Regarde-toi. Regarde comme tu sais bien obéir, quand je décide.   — Regarde-toi. Un petit corps trop facile à faire plier. Une cervelle qui pense encore pouvoir résister. Mais tu comprends, maintenant ? Tu ne m’appartiens pas parce que tu as envie. Tu m’appartiens parce que tu n’as plus le choix.   Il te force à parler. À répéter. Encore et encore. Des phrases humiliantes, sales, indignes. Jusqu’à ce que tu les croies. Jusqu’à ce qu’elles sortent de ta bouche sans réfléchir.   — Dis-le. Que tu n’es rien d’autre qu’une petite chose docile, baisable, modelée pour mon plaisir. Dis-le. Et tu pourras respirer.   Il te tient là, quelques secondes. Il bouge doucement, puis plus vite, te forçant à prendre chaque coup de rein sans pouvoir protester, sans pouvoir fuir. Tu es là pour lui, juste une bouche, un regard brisé dans le miroir.   Puis il te relâche. Tu respires, haletante, les lèvres rouges, le menton trempé.   — Tu crois que tu mérites de jouir, maintenant ?   Tu hoches la tête, la voix presque inaudible.   — Oui…   — Oui quoi ?   — Oui, je vous en supplie…   Il te saisit alors, te fait te relever, te retourne encore, brutal mais précis. Il t’adosse au miroir cette fois, ton dos glacé contre la surface, ton regard qui se perd dans cette image de toi, offerte, défaite, les cuisses ouvertes, le plug bien enfoncé toujours. Il tombe à genoux. Tu t’y attendais. Tu l’espérais.   Sa langue touche tes lèvres, d’abord en surface. Puis il s’y applique. Lentement, comme une caresse interdite, méthodique, jusqu’à ce que tu perdes la tête. Il te tient les cuisses bien écartées, et chaque mouvement de sa langue te pousse plus près du bord.   — Tu veux venir ? Tu es prête à supplier pour ça ?   Tu gémis, incapable de répondre. Alors il s’arrête.   Tu cries. Tu tords les doigts. Tu le fixes dans le miroir, furieuse et suppliante. Et tu cèdes.   — Je vous en supplie… faites-moi jouir… je n’en peux plus…   Son sourire contre ta peau est une torture. Il reprend. Cette fois sans pitié. Sa langue frappe juste, ses doigts pressent contre le plug pour accentuer la sensation. Ton corps se tend. Ta voix se brise.   — Tu jouis quand je dis.   Il accélère. Tu trembles.   — Maintenant.   Et tout explose. En toi, autour de toi. Tes jambes lâchent, ta gorge gémit, ton ventre se contracte avec violence. L’orgasme est arraché, comme un cri, comme une libération. Tu n’es plus qu’un corps qui cède, qu’un reflet ruiné, ivre de soumission.   Il ne dit rien. Il n’a pas besoin. Tu sais que ce n’est que le début.   Tu reprends à peine ton souffle, les muscles encore noués, les cuisses tremblantes, le visage marqué par le plaisir trop longtemps retenu. Mais il ne te laisse pas retomber. Il t’attrape, te remet debout contre le miroir, les mains à plat sur la surface froide, les jambes écartées.   — Ce n’est pas fini. Tu crois que tu as gagné le droit au repos ? Tu n’as fait que commencer à payer.   Tu le sens retirer lentement le plug. Ta chair se resserre instinctivement, mais il murmure :   — Relâche. Tu vas en prendre plus.   Il s’éloigne un instant, et tu l’entends derrière toi préparer ce qui vient. Le son d’un flacon. L’odeur du lubrifiant. Puis il revient, derrière toi, imposant, décidé. Il saisit tes hanches. Tu le sens contre ton intimité, dur, prêt à te reprendre, à t’envahir à nouveau.   Mais cette fois, ce n’est pas tout. Il pousse en toi — ta fente glissante s’ouvre aussitôt, accueillante malgré la fatigue, chaude, trempée de ton plaisir précédent. Il gémit, satisfait. Il reste là un instant, profondément ancré en toi.   Puis il sort à moitié, ses doigts s’activent à nouveau derrière, à l’entrée plus étroite. Il glisse un, puis deux doigts, sans t’offrir le choix. Ton corps proteste, mais ton esprit capitule.   — Tu vas me prendre partout. Je veux te sentir m’appartenir des deux côtés. Tu es à moi.   Il retire ses doigts. Tu le sens se replacer. Et puis, lentement, irrémédiablement, il t’envahit. L’autre voie. Celle que tu crains, que tu désires, que tu refuses parfois de nommer. Il est lent, précis, mais inflexible. Il s’enfonce. Ta bouche s’ouvre sans son. Tu te vois dans le miroir : tendue, tordue de tension, offerte dans une posture indécente, ta bouche ouverte, les larmes prêtes.   Et puis il pousse encore. Tu es remplie. Devant. Derrière. Il te possède.   Il commence à bouger. Le rythme est lent au départ, calculé, pour que tu sentes chaque mouvement, chaque glissement. Tes jambes flanchent. Tes ongles griffent le miroir. Tu veux fuir. Tu veux qu’il continue.   — Regarde-toi. Regarde ce que tu es devenue. Prise. Dominée. Ouverte.   Il accélère. Il te pilonne, ses mains ancrées à ta taille. Tu n’es plus qu’un pantin. Un corps rempli, utilisé. Ton plaisir revient, brutal, incontrôlable, absurde après l’intensité de tout à l’heure.   — Tu vas jouir encore. Remplie comme une chienne. Et tu vas le faire sans honte.   Tu hoches la tête, incapable de parler. Tes gémissements sont brisés, sauvages, humiliés.   — Jouis.   Et ton corps obéit. Sans retenue. Un spasme plus fort encore que le premier. Tu cries. Tu te cambres. Tu perds pied. Et lui continue encore, quelques coups plus profonds, jusqu’à ce qu’il s’abandonne en toi dans un râle guttural, haletant.   Il reste là, quelques secondes. En toi. Posé sur ton dos. Sa main sur ton cœur, qui bat à toute vitesse.   Puis doucement, il se retire. Tu sens chaque vide. Chaque absence.   Ton corps s’effondre doucement contre le sien. Tu n’as plus de force. Tes muscles tremblent, tes jambes ne te portent plus. Il te soutient sans rien dire, te soulève dans ses bras, comme on recueille quelque chose de précieux qu’on aurait malmené trop fort.   Il t’amène jusqu’au lit. Pas pour te prendre, cette fois. Pour t’envelopper. Il t’allonge avec une lenteur presque religieuse, replace une mèche de cheveux collée à ta joue, essuie du pouce la trace humide qui s’y mêle — sueur, larmes, salive… Tu ne sais plus.   Il se couche derrière toi, te tire doucement contre lui. Sa main passe sur ton ventre, sur tes seins, sur tes hanches encore rouges des claques. Mais ce n’est plus pour dominer. C’est pour apaiser.   — Tu es là… c’est fini.   Sa voix est basse, grave, posée. Rien d’impérieux. Juste la présence. L’assurance. Il n’a plus besoin d’ordonner, il est simplement là. Et tu sens que tu peux relâcher ce qui reste encore tendu en toi.   Il te parle doucement. Te murmure des mots que tu ne comprends pas tous. Mais le ton suffit : tu es en sécurité. Il t’a prise, il t’a poussée, il t’a cassée — et maintenant il te tient.   Ses mains massent lentement tes muscles, surtout là où il t’a frappée. Il embrasse ta nuque. Tes épaules. Tes tempes. Il couvre chaque marque de gestes lents, patients.   — Tu as été parfaite. Indomptable. Mienne.   Tu frissonnes, non plus de tension, mais de gratitude. Il tire une couverture sur vous, t’enroule tout entière contre lui. Ses bras t’entourent. Son souffle berce ta nuque. Il ne parle plus. Il te laisse pleurer si tu dois. Soupirer. Revenir.   Et dans le silence, il pose sa main sur ton cœur, une dernière fois.   — Je suis fier de toi.   Tu t’endors là. Épuisée. Brisée. Refaite.   Et profondément aimée.
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Par : le 17/05/25
Première séance pour un esclave. Il est allé chercher l’esclavage dans une tour du 13e, dans un appartement minuscule. C’est dans la chambre que ça s’est passé. Un réduit miteux qui avait renforcé en lui l’impression d’abandon dans l’humiliation. Son Maître avait été clair, ce serait « baise et suce hard et soft selon mes envies ». Il était tellement en manque de tout qu’il acceptait même de payer pour se faire traîner dans l’ordure. Dès que le Maître eut reçu l’enveloppe et qu’il eut vérifié l’exactitude de la somme, il lui cria de se foutre à poil. Ensuite, le Maître s’assit sur le lit et, comme un adjudant, lui ordonna de se mettre à quatre pattes. Pendant ce temps, il enlevait ses Nike, ses chaussettes et il baissa son pantalon qu’il jeta par terre. Il mit un pied sur le visage de son esclave en devenir et lui ordonna de lécher. Ça dura un certain moment. Le soumis dut lécher les deux pieds et sucer les orteils aux cris de « applique-toi ». Puis, le Maître lui enfonça la pointe d’un pied au fond de la bouche. Ce n’était qu’une mise en bouche, si l’on peut dire… Il y avait une petite table, le Maître a empoigné son esclave par les cheveux et l’a plaqué dessus. L’autre a gémi que son cul était étroit, qu’il fallait le lubrifier abondamment. Le Maître, trop bon, l’a tartiné en lui enfonçant les doigts profondément. Ensuite, avec sa queue bien dure, il l’a enfilé. C’est presque rentré facilement. L’esclave se tortillait, plaqué sur la table, en gémissant. Le Maître lui a giclé dans le cul, abondamment, en longs spasmes qui le faisaient tressaillir de tout son corps. C’était comme un baptême pour l’esclave, il a reçu l’onction du sperme répandu dans son cul. Le Maître s’est laissé tomber sur le lit et s’est fait nettoyer la queue ramollie par la langue de son nouvel esclave. Presque aussitôt il s’est remis à bander très dur. Il a empoigné la tête de l’esclave et l’a attirée pour enfoncer sa queue dans sa bouche, bien profond, jusqu’à presque l’étouffer. Après, il s’est fait lécher et sucer, toujours aux cris de « applique-toi », pour finir par remplir sa bouche de son foutre débordant. Difficile de dire si le Maître était pleinement satisfait, mais, comme pour marquer son pouvoir, il acheva cette brève séance par des coups de ceinture en cuir sur son esclave qui se roulait à terre.
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Par : le 17/05/25
Madame, Je le confesse de bonne grâce: j’éprouve une joie sans limites à vous dominer. Non pas pour le mesquin plaisir de m’adonner à la violence gratuite. Ni pour venger une frustration ou soigner un ego malade. Non plus pour me sentir exister lorsque je vous diminue. Non, si je vous veux Soumise et moi Maitre, c’est sans aucune malveillance mais, bien au contraire, parce que c’est un plaisir délicat que nous partageons tous deux.  Je m’épanouis autant dans le contrôle que vous dans l’emprise. J’aime à prendre l’ascendant sur votre chair et votre esprit autant que vous aimez me les confier.C’est un équilibre sain et heureux dont nous jouissons l’un et l’autre. Et si nos ébats sont d’apparence crus, violents, dégradants, voire abjects dans la forme. Nous les apprécions d’autant plus car ils sont le reflet de qui nous sommes vraiment: épanouis, assumés, chacun à la place qu’il a choisi et qui résonne avec sa propre nature. Aussi, si je vous violente aujourd’hui et que vous y prenez plaisir, c’est parce que c’est notre manière de communier. Si mon rôle est bel et bien d’être votre Maître, sachez qu’il me ravi et m’honore à la fois. Celui-ci me confère, certes, de multiples privilèges et plaisirs que vous me réservez mais également tout autant de responsabilités. Ainsi, est-il évident pour moi de savoir honorer celles-ci du mieux qu’il m’est possible. Ainsi, parmi celles-ci je me dois tour à tour d’être le gardien de votre sécurité, de votre confiance et de votre plaisir.  Aussi, m’incombe-t-il avant toute chose de vous assurer la sécurité physique et psychologique en toute situation et à tout instant. Et ce, malgré les multiples risques, déviances ou autre chemins sinueux que nos corps perdront ensemble à la recherche de nos vices et de nos extrêmes secrets. Je me dois ensuite d’être celui qui saura être digne de votre confiance; afin que vous puissiez sereinement explorer et repousser vos propres limites. Sans jamais douter de mes intentions envers vous. Naviguer parmi certains plaisirs singuliers ne peut être entrepris qu’avec un guide dont la bienveillance reste l’assurance du respect mutuel.  Enfin j’ai également le devoir et l’honneur cumulés de vous faire prendre autant de plaisir qu’il vous en sera possible, dans les limites sans cesse repoussées de votre chair et de votre psyché. Je me dois, avec votre concours, d’être un artiste suffisamment talentueux afin de pouvoir faire de notre union un véritable chef-d’œuvre. Un esthète des sens qui saura maîtriser avec tout autant de passion les souffrances et la violence de nos actes que les mécanismes délicats du plaisir qu’ils nous procurent tous deux. Enfin, sachez Madame, qu’afin de vous mériter pleinement; je dois être celui dont le contrôle, la perversité et la créativité sans limites sauront vous ravir et vous envoûter chaque jour pour. Afin que vous ne puissiez jamais résister à l’envie de m’appartenir  …
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Par : le 16/05/25
Beaucoup de soumis(es), de Dommes et de Doms m’ont écrit après un précédent article. Certains voulaient savoir : Comment reconnaître les signes d’une personne qui n’est pas sérieuse ? Comment l’aborder avec clarté, sans honte ni peur ? À ceux qui se reconnaîtront, je rajoute ceci : Si tu penses avoir mené quelqu’un en bateau, consciemment ou pas, tu serais surpris de voir à quel point un vrai pardon peut faire du bien. À toi comme à l’autre. Alors, allons-y. Entrons dans le sujet du jour : Quand on cherche une vraie connexion, comment reconnaître les signes qu’on s’égare ? Et comment poser des mots clairs, sans s’excuser d’exister ? 💬 1. Tu n’es pas “trop”, tu es juste clair(e). On t’a peut-être dit : • “Tu vas trop vite.” • “Tu demandes trop.” • “Tu prends ça trop à cœur.” Mais la vérité ? Tu ne fais pas trop. Tu ressens avec intensité. Tu nommes les choses. Tu veux du vrai. Et ça, ça fait peur à ceux qui préfèrent la zone grise. 🚩 2. Les signes qu’il/elle n’est pas prêt(e) (ou pas sincère) Tu ne te fais pas des idées. Les signaux sont souvent là : • Présent par intermittence, mais absent quand ça compte. • Évite les vraies conversations. • Tu fais tous les efforts. Tu poses les questions. Tu restes sans réponse. • Tes besoins sont minimisés. Ou ignorés. • Tu sens que ton cœur est un poids à porter, pas un lieu à accueillir. Ils ne sont pas “mauvais”. Mais ils ne sont pas disponibles. Et ça suffit à dire stop. 🧭 3. Comment aborder le flou, sans t’excuser d’exister Tu n’as pas besoin de crier. Juste d’être direct(e), doux(ce) et vrai(e) : “Je cherche quelque chose d’ouvert, sincère, aligné. Parfois, ce qu’on vit me semble flou ou déséquilibré. J’aimerais savoir où tu te situes, pour qu’on n’avance pas à contre-courant.” Aucune accusation. Juste de la lucidité. Et s’ils ne peuvent pas répondre ? C’est déjà une réponse. 💞 4. Et si c’est toi qui as blessé quelqu’un sans le vouloir ? Peut-être que tu n’étais pas prêt(e). Peut-être que tu as aimé la connexion, sans vouloir la profondeur. Peut-être que tu t’es tu par peur. Mais si quelqu’un s’est attaché, et que tu es resté flou/floue, il mérite de savoir que ce n’était pas de sa faute. Même si ça fait des semaines. Même si tu as fui. Même si tu es honteux(se). Tu peux encore dire : “Je n’étais pas prêt(e). Tu n’as pas rêvé notre lien. J’aurais dû parler plus tôt. Je suis désolé(e).” Ce genre de vérité ne ferme pas une porte. Il restaure la dignité. Pour vous deux. 💎 5. Personne ici n’est “trop” Pas celui/celle qui a osé demander plus. Pas celui/celle qui a pris peur. Pas celui/celle qui n’a rien dit, parce qu’il/elle ne savait pas comment. On fait tous de notre mieux. Mais certains apprennent plus vite que d’autres à aimer avec clarté. 🔑 6. Tu mérites une connexion claire Tu as le droit : • De savoir où tu en es. • Que tes émotions soient accueillies, pas tolérées. • D’être vu(e), pas deviné(e). • De partir si la clarté n’est pas là. • De recevoir ou offrir une excuse, même tardive — surtout tardive. 🎯 En résumé Ne rétrécis pas ton cœur pour tenir dans l’indécision d’un autre. Ne réduis pas ta lumière pour ménager leur peur. Et ne confonds jamais confusion avec amour. Sois clair(e). Sois courageux(se). Dis ce que tu ressens. Non pour faire pression, mais pour être vu(e). Tu n’es pas “trop”. Tu es exactement assez, pour quelqu’un qui est vraiment prêt. PS : Si tu fais partie de ceux qui jouent avec les autres consciemment, pour les blesser, les plonger dans l’incertitude, nourrir ton ego ou chercher une dose de dopamine parce que tu manques d’estime de toi, je te rappelle que le karma existe bel et bien. Demande-toi un instant : que ressentirais-tu si quelqu’un traitait ainsi un membre de ta famille, ou une personne que tu aimes profondément ? Probablement pas quelque chose de plaisant.
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Par : le 15/05/25
J'ai contacté Marc après quelques temps où je vagabondais dans les pages du site. J'étais tombé par hasard sur sa fiche et je m'étais aperçu que son descriptif et ses pratiques me convenaient. Alors, je me suis forcé et je l'ai contacté en lui expliquant que je n'avais pas l'habitude, étant hétéro, de contacter un homme mais que j'étais attiré par une première expérience de sodomie "soft". Très gentiment il m'a souhaité la bienvenue et on a commencé à chater. Je lui expliquais que j'étais curieux de cette nouvelle attirance et il m'a proposé de me recontacter plus tard. J'ai conclu par un "ok" et me suis déconnecté. Mais au fond de moi, quelque chose avait remué. Deux jour plus tard, un message de Marc m'invite à le rejoindre pour une soirée. Il précise "apporte un peignoir". Très intrigué, je ne pose pas de questions. Le jour prévu, je sonne et une voix d'homme m'informe de l'étage. A peine arrivé sur le palier, une porte s'ouvre et un quelqu'un me fait signe. J'entre dans un appartement moderne et Marc me pousse gentiment sur la droite. "Entre, c'est là". Je suis étonné, c'est une salle de bain. "Tu as apporté le peignoir ?" me demande Marc. Je hoche la tête. Il me montre un gant et une serviette et précise que c'est mieux de faire une toilette rapide. Je suis en train de devenir comme sans volonté, je sens que je suis entraîné dans quelque chose que je ne maîtrise pas et que c'est effrayant mais délicieux. Je m'exécute en lavant soigneusement mes parties intimes en rêvant un peu à ce qui m'attend alors que je ne sais rien, bien que j'aie pris soin de laver mon rectum avec une poire pour être sûr d'être, disons, présentable. Je me déshabille en ayant l'impression que de multiples yeux me scrutent alors que je suis seul. Je vois mon sexe avec une perle au bout qui me révèle mon excitation. Des voix se font entendre, quelques rires m'indiquent qu'il y a plusieurs personnes masculines mais je n'entends pas de femme. Le peignoir en soie légère, coupé assez court, est enfilé et je sors de la salle de bain, pieds nus. Une certaine volupté s'empare de moi tandis que j'entre dans le salon attenant. Il y a là Marc que je reconnais et trois autres hommes. Ils m'accueillent chaleureusement mais je note que je suis le seul à être si peu vêtu. J'ai déjà compris. Je m'assied sur la place libre - volontairement ? - du divan et on me sert d'office un verre de whisky. Mon voisin me passe amicalement la main dans le dos et la laisse quelques secondes en bas avant de la retirer. J'ai frissonné involontairement. Je suis encadré par un autre homme qui est venu nous rejoindre. La conversation est joyeuse et débridée, mais une main s'est posée sur ma cuisse et le tissu léger a glissé et découvert ma peau. Le regard de mon voisin de droite semble langoureux. J'ai compris que l'objet de la soirée c'était moi et qu'on allait disposer de mon corps. Sa main est remontée vers le haut de ma cuisse et alors que je tourne la tête vers l'autre homme pour répondre, celui-ci plaque sa bouche barbue sur la mienne, sa langue s'engouffre dans ma bouche et je ne peux que suivre les tourbillons. La main de l'autre remonte vers mon ventre et débride la ceinture du peignoir, à peine nouée, découvrant ma poitrine. Essoufflé par ce baiser profond, j'éclate de rire, heureux d'être la chose de ces hommes. "Allez-y doucement, les gars, c'est une vierge" dit Marc en rigolant. Les autres se regardent, hilares. Très vite, ils décident de me mettre aux enchères. Ils me mettent debout au bout de la table basse, encore un peu débraillé, et sortent un jeu de cartes. Je ne connais pas ce jeu, mais cela ressemble à une bataille. Je reste ainsi, immobile, peu vêtu mais le sexe un peu brandi qui oscille à chaque battement de mon cœur, devant ces hommes qui sont en train de me partager pour savoir qui va me culbuter en premier et me faire perdre ma fleur. J'avoue que je suis terrorisé mais que je mouille abondamment. Un filet coule sur ma cuisse et je ne songe pas à m'essuyer. Au fur et à mesure que le jeu se déroule, je comprend un peu mieux la règle : les cartes servent à désigner le premier qui va commencer, puis le second mais surtout un deuxième tour désigne les différentes parties de mon corps. A chaque fois que l'un gagne quelque chose, il tourne la tête vers moi et m'annonce avec joie "j'ai la tête", puis au bout d'une autre levée de carte, un autre s'exclame "ah, moi j'ai la bite ! ". Je découvre ainsi peu à peu comment je vais être consommé et ça me fait un effet terrible. C'est long, mais j'ai de plus en plus le désir qu'on s'empare de moi. Le délice de l'attente fait monter l'envie. A chaque fois qu'un vainqueur nomme l'endroit de son gain, mon corps réagit, comme si un voyant s'allumait, je finis même par applaudir, heureux d'être le gain. Puis vient la dernière battue et le jeu de carte est rangé. Un homme s'approche de moi et entrouvre le peignoir que j'avais un peu refermé. Je frémis à son contact et sa main descend vers mon sexe qui durcit instantanément. Sa bouche englobe mon téton et ses doigts enserrent mon phallus et commencent un léger mouvement de va et vient qui m'arrache un gémissement qu'il étouffe en remplissant ma bouche d'une langue épaisse. Mes couilles sont malaxées en douceur, ma bite branlée et je sais que les autres regardent et ça me fait un effet terrible d'autant plus que je ne résiste pas, le peignoir débraillé dévoilant presque tout mon corps. Satisfait, l'homme me lâche et retourne au canapé, tandis qu'un autre s'approche. Il se colle à moi, m'embrasse et ses mains se posent sur mes fesses. Il grogne entre deux baisers : "c'est ça que j'ai gagné, ton cul est à moi". Il m'a fait tourner exprès pour que je tourne le dos aux autres et ses deux mains, largement étalées sur mes fesses les écartent pour leur montrer mon anus dévoilé. Quelques applaudissements ponctuent le geste. Il se baisse, se met à genoux et commence à me lécher entre les fesses. Un autre vient nous rejoindre et prend ma bite à moitié dure dans sa bouche. Sa langue experte ne tarde pas à me faire bander presque douloureusement. Quelqu'un m'a attrapé par la nuque et m'a fait me pencher en avant. Une bite rentre dans ma gorge et à peine quelques mouvements plus tard lâche un petit jet de pré-sperme. C'est doux et salé. J'ai perdu mon peignoir et mon contrôle. Je suis un objet manipulé par de multiples mains qui me tiennent fermement, me caressent, me pincent, me pénètrent. Je suce ce qu'on me donne dans la bouche et goûte des saveurs étrangères, j'accueille dans mon anus des membres durs et actifs, mes gémissements de plaisir ou de souffrance sont mêlés à des grognements et des soupirs, je suis manipulé et me retrouve sur le sol et sur un côté, un homme dans mon cul qui m'écarte une jambe et me tringle avec vigueur, un autre dont le membre chaud, dur et odorant pour avoir visité mon anus pilonne ma bouche. J'aime être le sextoy de ces hommes qui me prennent sans me demander mon avis, j'aime subir ce qu'ils décident et je me donne sans résistance. Je gémis en me laissant faire, en prenant des poses lascives pour les exciter un peu plus. Et puis soudain, il y a cette main qui saisit ma mâchoire, ce sexe turgescent au-dessus de moi, cette main qui bouge. Je sais ce qui va arriver et j'en viens à le désirer. L'homme jouit sur mon visage, le sperme jaillit avec force et une partie tombe directement dans ma bouche avec ma langue qui s'est étirée spontanément pour recueillir ma première semence. Je n'ai guère le temps de goûter qu'un deuxième membre viril se présente et s'engouffre dans ma bouche largement offerte. Il jouit tout de suite et mes lèvres enclosent la bite qui se secoue dans ma gorge. Je réprime un haut le cœur tellement il va profond mais j'ai envie de crier "encore". Deux mains agrippent mes hanches et me secouent pour un coït sauvage. Je me mets spontanément en position, mon cul offert, ma tête au sol, soumis au désir du mâle qui me baise. On attrape mon bras et le plie dans mon dos, une main puissante m'immobilise et je jouis de cette domination. Mon nez aspire avec volupté l'odeur âcre du tapis tandis qu'un homme se déchaîne en moi jusqu'au moment où il me défonce à fond, m'empalant profondément, ses mains crispées sur mes hanches et jouit longuement en moi. Je crois avoir senti son sperme jaillir. Il se retire d'un coup et je reste là, affalé sur le sol, comme une loque, essoufflé. Mais un homme s'allonge sur moi et je sens sa bite chercher entre mes fesses. Je l'entends cracher et sens la salive sur mon anus enflammé. Des doigts écartent mes fesses et une nouvelle pénétration renouvelle mes sensations. Allongé sur le tapis, je suis baisé par 80 kilos de poussée et je n'ai qu'une envie, c'est de me cambrer pour mieux accueillir l'intrus. Il se met en position de pompes, immobile, et je peux bouger les hanches pour branler cette tige qui m'emplit. Au bout d'un moment, il crie et m'enfonce profondément sa bite qui me déchire le ventre. Immobile en moi, il lâche sa semence puis se retire, me retourne sans ménagement et, couché sur moi, enfonce sa bite dans ma bouche. J'ai le goût de mon cul sur ma langue qui se mêle au gout de son sperme et son gland visite les moindres recoins de ma bouche. Assez rapidement, il jouit à nouveau et j'avale goulument le liquide visqueux. Après la tempête, il n'y a plus que des corps affalés, des yeux mi-clos. J'attrape le verre de whisky et je lampe la dernière gorgée pour me rincer. J'entends une voix marmonner "et lui, qui c'est qui le suce ?". "Sans importance, répond une autre, c'est un objet". Je suis rentré en marchant lentement, le monde avait changé autour de moi ou c'est moi qui ne le voyait plus pareil. Heureux ? Non, apaisé.
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