La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/10/19
L'été dernier - fortes chaleurs aidant, sans doute- Maître Guitout m'installe en voiture, yeux bandés, après m'avoir introduit sous mon boxer une grande quantité d'orties fraîches, bien réparties entre fesses et sexe... Une chaleur supplémentaire embrase alors mon corps immobilisé sur le siège; les chaos du chemin emprunté par le 4 x 4 plutôt rapide, enfin , je crois, accentuent plus encore mon échauffement. Il stoppe! dégage le polo et place sur chacun de mes tétons deux pinces agrémentées d' orties aussi... Douleurs... Douceurs = DELICES ou SUPPLICES? c'était que je l"accomplisse...! pour tout bénéfice! (à suivre) PS il faut lire: NATURE, mille excuses ou punition(s) selon votre volonté, Bien Soumicieusement.
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Par : le 27/10/19
"Je ne me sentais que plus belle, désirable et amoureuse,ces fers ainsi passés à mes poignets, le fouet claquant mes reins" Histoire d'O. Pauline Réage. Discrète égérie de la prestigieuse Nouvelle Revue Française,Dominique Aury,alias Pauline Réage, attendit l'âge de 87 ans pour avouer en 1994,à un journaliste du New-Yorker qu'elle était l'auteur, sous le nom d'emprunt de Pauline Réage d' "Histoire d'O ",le plus célèbre roman de langue française SM du xxe siècle. En juin 1954,Histoire d'O parut en toute discrétion. Son jeune éditeur, Jean-Jacques Pauvert,qui fit connaître le Marquis de Sade,quelques années plus tard était totalement inconnu, tout comme Pauline Réage. Le succès déferlant de Françoise Sagan avec "Bonjour tristesse" éclipsa en librairie le roman. En le préfaçant,Jean Paulhan,directeur de la prestigieuse NRF,par sa renommée mit le tout Paris littéraire en émoi. On s'amusait dans les dîners en ville,à deviner qui se cachait derrière le pseudonyme: Paulhan lui-même (Pauline Réage,à une lettre près,l'anagramme d'Egérie Paulhan),Montherlant,Queneau, Robbe-Grillet,Breton ou même Malraux. "En tout cas, pas une femme!" s’esclaffait Camus. Jean Dutourd,ayant déconseillé à Gaston Gallimard d'éditer le sulfureux manuscrit ne pouvait lui être soupçonné. La remise du prix des Deux-Magots,en 1955, fit éclater le scandale. Admirateurs (André Pieyre de Mandiargues, Georges Bataille) et détracteurs (François Mauriac, Pierre de Boisdeffre) se déchirèrent. Information pour outrage aux bonnes mœurs fut même ouverte,mais l'intervention de l'auteur auprès du Ministre de la Justice lui même, calma les esprits. L'affaire se conclut par une simple triple interdiction de vente aux mineurs, d'affichage et de publicité (levée en 1975). Mais,en 1975, le réalisateur Just Jaeckin en adaptant le livre,au cinéma, avec Corinne Cléry dans le rôle principal, relança la polémique. L'Express publiant un cahier photo couleur du long-métrage, ainsi que des extraits du roman accompagnés d'une longue interview de l'énigmatique Pauline Réage par Régine Deforges. S'ensuivirent de nombreux désabonnements,une manifestation dans les rues de féministes,ainsi qu'une protestation de l'archevêché de Paris. Dominique Aury,continuait elle d'arpenter tranquillement la rue Sébastien-Bottin,au numéro cinq de laquelle se trouvait le siège des Editions Gallimard,dans le septième arrondissement. Car Pauline Réage, de son véritable nom, Anne Cécile Desclos, était la maîtresse semi-clandestine de Jean Paulhan. "Je n'étais pas jeune, je n'étais pas jolie. Il me fallait trouver d'autres armes!" Anne Cécile Desclos,dite Dominique Aury alias Pauline Réage, est une femme de lettres française. Elle est l'auteur d'essais, de préfaces et de poèmes. Un quart de siècle durant, elle a été l'adjointe de la direction de la NRF. Première femme à occuper ce poste au sein de la prestigieuse maison Gallimard,possédant une réelle influence dans le monde de l'édition française. Elle fut conseillère en 1974,du Ministre de l’Éducation,en tant que membre du Conseil supérieur de l'enseignement public. Née en 1907 à Rochefort-sur-Mer,elle fut élevée en Bretagne par sa grand-mère. Adolescente,elle alimenta une correspondance érotique avec une jeune fille de son âge,tout en tentant de réprimer son ambivalence sexuelle. Élève au lycée Fénelon à Paris,elle se prit de passion pour la Littérature libertine du XVIII ème siècle. En particulier pour le personnage de Valmont des "Les liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos. Elle fut ensuite la première femme admise en khâgne à Condorcet. Elle poursuivit des études d'anglais en Sorbonne,sympathisant avec les idées du mouvement de la jeune droite maurrassienne. Elle épousa en 1929, Raymond d'Argila,un jeune aristocrate catalan qui lui donna un fils. Le mariage se solda par un divorce,son mari la battant,dans des excès de violence. Elle entretint une relation amoureuse avec l'écrivain engagé,Thierry Maulnier. Son père, professeur agrégé en anglais,et homme de gauche lui présenta Jean Paulhan, directeur de la Nouvelle Revue française (NRF). Employée de Vichy au service de la Résistance,durant la guerre,elle acheva en 1943 une thèse sur "l'Anthologie de la poésie religieuse française". De l'étroite collaboration avec Paulhan,vingt ans plus âgé qu'elle,naquit une passion amoureuse. Dominique Aury traduisit divers auteurs anglo-saxons tels Waugh ou Fitzgerald. Ses traductions contribuèrent à l'introduction d'auteurs anglais modernes dans le monde des lettres françaises. Elle fit également connaître Arthur Koestler. Atteignant la quarantaine, sentant son amant s'éloigner d'elle,alors qu'il achevait un essai sur Sade, elle décida d’écrire "Histoired'O" comme une lettre d'amour. Lui prouvant que les femmes étaient capables d'écrire des romans érotiques. Ainsi naquît «Histoire d'O,» chef-d'œuvre du classicisme. Dominique Aury continua sa carrière comme secrétaire générale de la NRF auprès de Paulhan puis de Marcel Arland et de Georges Lambrichs,enfin avec André Gide dans la revue l'Arche. Son livre "Lecture pour tous" fut prix de la critique en 1956. Dominique Aury participa à de nombreux jury littéraires,dont le Femina,et reçut la légion d'honneur des mains du Général de Gaulle. Elle fut très proche d'Édith Thomas,militante communiste,rebelle au modèle bourgeois,qui succomba à ses avances. Passée de la mouvance d'extrême droite à la Résistance,soumise avec les hommes mais prédatrice avec les femmes, elle incarnait une vraie figure de Liberté,dont la devise empruntée à Luther était "Pecca fortiter" (Pèche avec courage). Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 27/10/19
Some say love it is a river That drowns the tender reed Some say love it is a razor That leaves your soul to bleed Some say love it is a hunger An endless aching need I say love it is a flower And you it's only seed It's the heart afraid of breaking That never learns to dance It's the dream afraid of waking that never takes the chance It's the one who won't be taken Who cannot seem to give And the soul afraid of dying that never learns to live When the night has been too lonely And the road has been too long And you think that love is only For the lucky and the strong Just remember in the winter far beneath the bitter snows Lies the seed That with the sun's love In the spring Becomes the rose Certains disent que l'amour c'est une rivière Qui noie le roseau tendre Certains disent que l'amour c'est un rasoir Cela laisse votre â me à saigner Certains disent que l'amour c'est une faim Un besoin douloureux sans fin Je dis que l'amour c'est une fleur Et toi, c'est seulement une graine C'est le cœur peur de la rupture Qui n'apprend jamais à danser C'est le rêve peur de se réveiller qui ne prend jamais le risque C'est celui qui ne sera pas pris Qui ne semble pas donner Et l'âme peur de mourir qui n'apprend jamais à vivre Quand la nuit a été trop solitaire Et la route a été trop longue Et vous pensez que l'amour est seulement Pour les chanceux et les forts N'oubliez pas en hiver, loin sous les neiges amères Mensonges de la graine C'est avec l'amour du soleil printemps Devient la rose Bette Midler https://youtu.be/oR6okRuOLc8
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Par : le 26/10/19
Lorsque j’entendis cette voix, mon rythme cardiaque s’accéléra d’un coup... La séance avait débuté depuis 30 minutes lorsqu’elle arriva. Elle attendait à l’entrée de l’appartement, perchée sur ses hauts talons. Petite robe noire, comme moi. Mon Dom lui tendit sa main et il prit la sienne élégamment pour la faire rentrer. A genoux sur un tapis moelleux, je gardais les yeux grands ouverts pour ne rien perdre de la scène. Je ne m’attendais pas à sa venue, pas aujourd’hui. Nous en avions parlé depuis longtemps, nous avions enfin trouvé notre perle. Mais si j’avais beaucoup échangé avec elle, par mail, par photos interposées aussi, je ne l’avais pas encore rencontrée alors je ne pensais pas que cette première rencontre se ferait en séance. Mon Dom me regardait en souriant tout en l’aidant à enlever son manteau. Mon Dom, au sourire espiègle, si désirable en cet instant. Ils se parlaient mais je n’entendais pas. Sans lâcher sa main, il la conduisit vers le grand tapis central où je me tenais déjà et il la fit s’asseoir dans une position identique à la mienne, face à moi , à plus d’un mètre de distance. Dieu que c’était frustrant… Quelle parfum dégageait-elle ? Quelle douceur avait sa peau ? Je ne pouvais pour l’heure que deviner… Son regard pétillait. J’allais parler mais mon Dom m’interrompit. « Tais-toi petite Jen » Il venait de se mettre à genoux derrière moi, une main plaquée sur la bouche, l’autre caressant mon flanc. Je frissonnais sans la quitter des yeux. Comme elle était désirable… Encore plus voluptueuse que sur les photos. Plus gracieuse aussi si c’était possible. C’était son élégance qui nous avait charmés et j’avais maintenant la confirmation que nous ne nous étions pas trompés. La contempler tout en sentant la chaleur de mon Dom derrière moi, ses mains sur moi, son souffle dans mon cou…… Un soupir. Je la regardais. Je guettais ses réactions. Elle nous dévorait des yeux. Je me plaquais encore plus contre mon Maître et son érection trahissait la même excitation que moi. Je glissais mes mains derrière moi et je m’agrippais aux cuisses de mon Maître pour le sentir encore plus contre moi. « Ma petite chienne gourmande, ne sois pas impatiente. » Ces mots chuchotés à mon oreille décuplaient au contraire mon envie et il le savait très bien. A regret, je sentis mon Dom s’éloigner. Il marchait entre nous, autour de nous, caressant notre joue, effleurant notre poitrine. Chaque passage aiguisait un peu plus notre appétit. Et lui ralentissait son pas, ses gestes. Il restait un peu plus longtemps vers chacune, nous faisant lécher son doigt, tirant nos cheveux en mordillant notre cou. J’étais inondée. De recevoir. De regarder. J'étais suspendue au ballet des ses gestes... « Bras tendus au-dessus de la tête » Nous ne savions pas à qui il s’adressait et face à notre hésitation il rajouta : « Allez mes petites soum. Obéissez. » Puis il passa vers l’une et l’autre retirer nos robes en les faisant glisser le long de nos bras. Il commença par moi et observa d’un œil gourmand ma tenue. Un bustier noir et violet avec une culotte assortie, des bas noirs. « Tu es divine ma soum. Très bon choix. » Puis il fit de même avec elle. Elle était bandante dans son ensemble noir en dentelles. Beaucoup plus sculpturale que moi. Mais je ne la jalousais pas, je ne complexais pas…. L’heure n’était plus à ça. Je bavais… Et ce que je lisais dans son regard m’envoya un éclair au creux du ventre. Ma chatte se serra. Oh putain c’était interminable. Je la voulais. Lorsque mon Dom revint, il était pied et torse nus, sexy en diable. Il installa une chaise au centre du tapis puis nous passa à chacune un collier au bout duquel pendait une laisse. Il revint s’asseoir et déboutonna lentement son jean. Lorsqu’il sortit sa queue, je me mordis les lèvres et j’entendis ma belle soupirer d’envie. Oh il se masturbait, là, à un mètre de nous. Il lécha sa main et fit coulisser sa queue, encore et encore. Mes envies s’entrechoquaient. Mon désir devenait brulûre, morsure. Lorsqu’il tira sur ma laisse, mon sexe s’inonda à la seconde. Hmmm sa queue. Pour moi. Dressée. Palpitante. Suintante. Bientôt sous ma langue. Il me caressait les cheveux tendrement mais je savais qu’il bouillonnait autant que moi. Et lorsqu’il referma ses doigts sur mon crane, je compris que j’avais l’autorisation de l’engloutir dans ma bouche. Je gémissais en le suçant profondément. Sans nuance. Juste selon la force de mon désir. Il grognait… Et moi je mouillais de plus belle. Ses doigts toujours refermés sur ma tête me forcèrent à m’écarter. Nous étions haletants, les yeux dans les yeux. Il m’embrassa avec passion et me dit en riant : « Petite Jen as-tu oublié que tu n’étais pas seule ? Tu ne veux plus partager ? » Je souriais. Comment l’oublier ? « Allez, va la chercher » Je me levai et j’avançai vers elle. Je m’agenouillai devant elle et me plantai à quelques millimètres de son corps, à quelques millimètres de ses lèvres. Une torture… mais tellement délicieuse. Je savais que je n’avais pas le droit de la toucher tant que mon Maître ne me le disait pas. « Tu joues avec le feu ma Soumise ! » Sa voix n’était pas contrariée mais rieuse. Il savait que je ne franchirais pas le pas, obéissante petite chienne. Cependant il avait raison. La tentation devenait bien trop grande. Je me relevai et lui pris la laisse tout contre son collier. Je l’emmenai vers mon Maître. J’étais vraiment en train de faire ça. Emmener cette femme sublime aux pieds de mon Maître. Quel symbole… quelle étape… Pas de hasard de la part de mon Maître. J’acceptais réellement de le partager, je confirmais ainsi mon accord. Elle s’agenouilla et je fis de même. Il tira sur la laisse afin d’attirer sa jolie bouche contre sa queue. Elle le léchait, délicatement, de bas en haut. Ce spectacle, là, à 10 centimètres de moi, était magique. J’entendais mon Dom soupirer, je le sentais se tendre. Il me caressa la joue et je levai les yeux sur lui. Oh ce regard… Mon Dom… Elle le léchait toujours et il soupirait de plus belle, les yeux toujours campés dans les miens. Il tira sur ma laisse et je me mis à lécher à mon tour sa queue. Ma langue frôlait la langue de ma belle. Nous étions si proches. Je pouvais sentir son corps, sa chaleur, sa poitrine, sa douceur. Oh je les désirais tellement. Nous nous embrassions presque maintenant. Seule la queue de mon Maître nous empêchait encore de nous embrasser à pleine bouche. Ces goûts mélangés, cette tension, ce désir immense, ces sensations nouvelles… je sentais la jouissance monter. Je serrais et desserrais mes cuisses au fur et à mesure que nos baisers devenaient plus ardents, goulus, éperdus… Je me frottais sur mon talon et je montais dangereusement. « Oh !!! A couper le souffle ! » Mon Dom venait de penser à voix haute. Et sa voix fut le déclencheur d’un orgasme fulgurant. J’essayai de l’étouffer mais il l’entendit. Il me regarda et me dit : « Oh ce n’est pas fini petite Jen... ce n’est que le premier... »
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Par : le 25/10/19
"La maladie a toujours négligé tous les devoirs auxquels est soumise la santé.Nous ne sommes plus nous-mêmes quand la nature accablée commande à l'âme de souffrir avec le corps". William Shakespeare. Le Roi Lear II (1606) Un an après sa sortie de prison,en Avril 1790,Donatien-Alphonse-François,Marquis de Sade,publia une brochure où il proclama: "Les français veulent être libres et ils le seront." Aristocrate érudit et révolutionnaire modéré,il connut maintes fois les geôles du royaume pour des actes d'abus et de sévices sexuels,à l'encontre de femmes parfois aux mœurs légères,et de jeunes filles sans doute trop naïves ou cupides. L'homme de lettres au libertinage ostensible,fut toujours soutenu jusqu'à sa mort par son épouse, Renée-Pélagie Cordier de Launay de Montreuil. "Les cent vingt journées de Sodome,ou l'école du libertinage" fut son premier chef d'œuvre, rédigé à la prison de la Bastille en 1785. Dans ce roman inachevé,l'écrivain nous livre le récit paroxystique de l'apprentissage de quarante-deux jeunes gens enlevés à leurs parents,soumis corps et âme aux fantasmes des maîtres d'un château ancestral,bâti dans la Forêt-Noire allemande. Pris de compassion pour eux,le lecteur a le choix entre indignation,colère,épouvante ou dégoût. Inventaire nauséeux de vices,de crimes,d'incestes,de mutilations,de cris et de sang versé. "Personne,disait Georges Bataille,à moins de rester sourd, n’achève les Cent Vingt Journées que malade." Prêtant au Duc de Blangis,l'implacable bourreau,maître des femmes détenues et suppliciées,ces propos: "Examinez votre situation,ce que vous êtes,ce que nous sommes,et que ces réflexions vous fassent frémir, vous êtes déjà mortes au monde." Faisant ses universités au fort de Vincennes,Sade décrivit avec une scrupuleuse précision,tel un botaniste et son herbier, un florilège abominable de perversions sexuelles. Transféré à la Bastille,il mit au propre ses brouillons sur des trames de papier réunies en rouleau. À la fin de son travail,Sade annota simplement: "Cette grande bande a été commencée le 22 Novembre 1785 et finie en trente sept jours." Le manuscrit autographe écrit au recto,puis au verso se présentait sous la forme d'un rouleau de trente trois feuillets, collés bout à bout,atteignant une longueur totale de plus de douze mètres. Entre répulsion instinctive,et respect pour l'oeuvre créatrice,le roman ne laisse pas indemne le lecteur. Ce texte fleuve de Sade,dans la narration de "passions" sexuelles,d'aberrations repoussantes,de meurtres atroces, de déviances et de crimes abjects,simples fantasmagories ou réels passages à l’acte,ébranle le lecteur, autant qu'il le stimule. De là, débute l'intolérable et diabolique force attractive de l'oeuvre. Lorsqu'un récit écartèle le désir,plus qu'il ne le satisfait,en dévoilant une affreuseté abyssale, il offre au lecteur abasourdi deux options. Soit le rejeter,le recluant dans l'oubli de rayons poussiéreux d'une bibliothèque,soit tenter de le prendre en considération, mais avec circonspection. Quatre aristocrates,à la fin du règne de Louis XIV "dont la fortune immense est le produit du meurtre et de la concussion", Le duc de Blangis,un évêque son frère, le président de Curval et un financier Durcet, se cloîtrent dans un domaine, le château de Silling pour soumettre corps et âme,quarante-deux victimes,de très jeunes filles et garçons. C'est le récit insoutenable de six cents "perversions" ou "passions" subies par les victimes,dont la plupart périssent dans d’innommables tortures. L’ouvrage se compose sous la forme d'un journal comportant quatre parties, correspondant chacune à un degré croissant de soumission. La graduation croissant sur une échelle dans l'atrocité,telle la représentation sismologique de Richter, du "simple",au "double",puis au "criminel" pour atteindre le stade dévastateur du "meurtrier." Les six cents cas,à première lecture,semblent sortir tout droit de l'intelligence monstrueuse d’un pervers sexuel. Entre précision chirurgicale et froideur médico-légale,les mots découpent la chair et l'esprit,tel des scalpels. Le château de l'horreur devient une morgue pour une jeunesse sacrifiée sur l'autel des "passions". Les châtelains aristocrates,en mutants sataniques,se métamorphosent en bêtes sauvages. L'inceste devenant la plus douce des unions de la nature. Les femmes "bandent", jouissent comme des hommes et livrent du "foutre." Entre horreur,endurance et sublimation, dans son roman à l'âme noire,inaudible à la morale et à la raison, Sade livre un chef d'oeuvre. Grâce à son inimitable talent,il dépeint en réalité l'agonie de la monarchie,l'illusion de la religion,et la relativité des Lois. En révolutionnaire athée,il participe bien malgré lui, au courant philosophique des Lumières. L'oeuvre écrite en prison,doit être comprise, comme un acte de libération,une exploration radicale de son inconscient, freudienne avant l'heure. Dans son testament, il exprima le vœu: "… La fosse une fois recouverte, il sera semé dessus des glands, afin que par la suite le terrain de ladite fosse se trouvant regarni, et le taillis se retrouvant fourré comme il l'était auparavant, les traces de ma tombe disparaissent de dessus la surface de la terre, comme je me flatte que ma mémoire s'effacera de l'esprit des hommes." Dans sa volonté de disparaître de la mémoire des hommes transparaît la logique de défier la mort dans son monde de terreur. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. N.B: Le cinéaste italien Pasolini,au destin tragique, adapta en 1976 l'oeuvre de Sade dans un film intitulé "Salò o le centoventi giornate di Sodoma." ("Salò ou les 120 Journées de Sodome.")
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Par : le 24/10/19
Ou je devrais peut-être mieux dire: «Qu’est-ce qui pousse un homme à permettre et même à encourager une Femme à enfermer sa virilité dans un dispositif expressément conçu pour la rendre inutile jusqu'à ce qu’il soit enlevé ?». Eh bien pour moi… la clé est dans la fin de cette phrase ... "jusqu'à ce qu’il soit enlevé ». La chasteté en elle-même n'est pas si intéressante. Évidemment, les dispositifs (les ceintures et les cages) exercent sur moi une certaine fascination mais tant que je pouvais les mettre et les enlever à volonté, ils ne sont rien de plus que des jouets coûteux. Si on m’enlève cette capacité, alors là, le jeu change du tout au tout… Toutes les dispositifs que j’ai eu portés et que je porte encore sont réels, entièrement fonctionnels et aussi sécurisés que possible. Dans tous les cas, le seul moyen pour en sortir est d’avoir la clé ou de le détruire. Ce n'est pas quelque chose que je ferais à la légère, sachant non seulement le prix payé pour le faire fabriquer à mes mesures, mais aussi le prix à payer vis-à-vis de ma Dame ! Je n’ai jamais, jamais eu une clef de réserve. Le jeu d’être verrouillé en en serai complètement faussé... Si j'avais une clef, j’aurais toujours le contrôle et ma Dame ne l’accepterait simplement pas. Donc toutes les clefs doivent et sont en sa possession. Cela implique pour moi de placer ma confiance totale en ma Dame qui va les gérer... Je sais qu’Elle peut, selon Son Désir, me rendre très très facilement la vie très très difficile. Ce genre de confiance nécessite une relation 24/7. La chasteté n'est pas vraiment quelque chose qui se prête à des sessions occasionnelles. Elle fonctionne que dans le cadre d'un mode de vie bdsm. Le moment où la clé est tournée dans la serrure et que je n'ai plus aucun moyen facile de sortir du dispositif est le début de l'aventure. Un frisson me parcourt suivit d’un long moment de panique ; même après plus de 20 ans de pratique… Qu'ai-je fait ? Pourquoi ? Mais c'est trop tard, bien trop tard. Il est trop tard parce que ma Dame qui m’a verrouillé à une volonté d'acier. Elle est totalement imperméable aux appels à la pitié... et croyez-moi sur parole, après plusieurs semaines de chasteté, je sais supplier, plaider ma cause et ramper pour en sortir ! C'est ça la chasteté. Ce n'est pas qu’une question de sexe. Il ne s'agit pas que de déni de sexe. Tout est question de contrôle. J’ai remis le contrôle absolu, non seulement de mes organes les plus intimes, mais de mon esprit, de mon corps et de mon âme. Je sais que je finirai par en sortir, mais sans jamais savoir quand, ni comment, ni pourquoi. Ne sachant jamais si ce qu’il m’attend est un orgasme réel, ruiné ou refusé. Ne sachant jamais si je vais baisé ou être baisé... C’est ça la chasteté. Rien d'autre que je connais ne donne un tel niveau de contrôle à ma Dame sur moi. En étant verrouillé 24/7, je ne suis jamais libre de son contrôle. Le dispositif est toujours là, qu’Elle soit là ou absente. Il fait toujours preuve de la même volonté d’acier, que je le veuille ou non. La question du choix est « Choisir d'abandonner le contrôle, ne jamais savoir quand il sera relâché, pour combien de temps et à quelles conditions ! » C’est ça de la chasteté. Ce n'est pas facile. C'est très frustrant, parfois inconfortable, parfois douloureux, parfois embarrassant, humiliant, dégradant mais toujours toujours très présent. Il n'y a pas de temps libre, pas de pause, pas de mot de passe qui va l'arrêter. C'est un échange d'énergie complet et total dans sa forme la plus basique et brute. Certes, ce n'est pas pour tous les hommes et les Dames qui maîtrisent à la perfection ce niveau de contrôle ne sont pas légion, même si Elles n’ont pas besoin d’être en mode « Dominatrice » 24/7. Le dispositif se charge parfaitement de la suppléance ; je l'appelle d'ailleurs ma Petite Dame. Leur motivation ne répond non plus pas à une règle unique ! Chacune a son vécu et ses envies. lulu
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Par : le 22/10/19
"Il n'y a que deux conduites avec la vie:ou on la rêve ou on l'accomplit ". René Char.Poésies (1907-1988) En littérature, il existe des chemins hasardeux,et reconnaissons,qu'il faut une certaine audace, pour tenter d'examiner avec circonspection et objectivité,sans attiser la polémique, l'influence du Marquis de Sade, dans l'univers du BDSM,au début du XXI ème siècle. En effet,la réflexion ne doit pas se contenter,de légitimer sans recul,les excès cruels de l'homme et la perversité de sa pensée,ou de les rejeter en bloc,mais de les comparer,d'une part à l'idéologie classique fondée sur la liberté et le respect de l'individu,et d'autre part,à la réalité des pratiques contemporaines du BDSM,fondées fondamentalement sur le principe de base du libre consentement. Ces réserves émises,Il apparaît cependant illusoire d’aborder l'univers du BDSM,en occultant totalement l'oeuvre et la personnalité du Marquis de Sade. Tant,la mémoire de l'écrivain,libertin,pervers,cruel, amoral mais auteur fécond,libre penseur,précurseur et talentueux,semble dominer de son aura,ce monde étrange et fascinant. Les adeptes du sadomasochisme,en grande majorité,ont fait de lui,dans leur mode de vie et leurs pratiques,leur figure tutélaire. Sa création littéraire et de fait,l'homme,représentant pour eux,bon gré mal gré,la quintessence même de leur philosophie et de leurs jeux sexuels. De même et plus largement,son nom,associé à celui de Léopold Von Sacher-Masoch,écrivain et historien autrichien,est à l'origine du terme sadomasochisme. Mais si,de son patronyme,fut issu au XIX ème siècle,le néologisme sadisme,considéré en psychiatrie,comme une perversion, gardons en mémoire,cependant,que l'auteur de "La philosophie dans le boudoir" en ignorait l'existence même. Il n’a jamais connu ce mot, mais a théorisé avec talent, sur les passions,les goûts cruels, les plaisirs de la torture,se contentant d'employer,dans ses récits,le mot "pervers". Car, c'est le psychiatre allemand,Richard von Krafft-Ebing qui,dans une approche psychanalytique et clinicienne, l'inventa. Conduisant à entretenir, depuis des controverses passionnelles interminables, incarnant un Sade nouveau,véhiculant tous les fantasmes et légendes,et bien souvent engendrant, un personnage,totalement différent de l'original. Représenter Sade,positivement ou négativement, par un concept scientifique,de surcroît,à l'acception, totalement galvaudée de nos jours,conduit fatalement à caricaturer sa pensée en la dénaturant. La question de l'influence mémorielle de la pensée sadienne sur l'univers du BDSM moderne nécessite de rappeler quelques notions. Mode de vie,ou philosophie,c'est à la base,une orientation sexuelle, réalisée entre adultes consentants, comportant des pratiques de discipline, de domination et de soumission et/ou de sadomasochisme n'engendrant,en théorie, aucun préjudice physique ou moral pour les pratiquants. La relation D/S,basée sur la confiance et un respect mutuel,peut se réaliser à long ou à court terme,de façon personnelle ou anonyme,dans lesquels, les partenaires peuvent s'explorer émotionnellement à l'infini. Une relation D/S peut être sexuelle ou non, intime ou anonyme, contractuelle,par écrit ou non. Le safeword (mot de passe) permettant de mettre fin à la séance,quand la personne soumise se sent en danger ou souhaite simplement y mettre fin,peut s'avérer utile voire indispensable selon l'intensité de la séance. Loin d'être exhaustive, la liste des pratiques se résume ainsi: le bondage,l'enfermement,la flagellation,l'utilisation de pinces,de ventouses ou de roulettes,la pose d'aiguilles,de glaçons ou de cire,la dilatation et fisting,l'urtication,l'urolagnie,la scatologie et les lavements. La D/S peut enfin inclure la servitude domestique qui peut devenir sexuelle,la chasteté forcée,et atteindre le stade de la déshumanisation,où le ou la soumise est considéré(ée) comme un animal ou objet. Le fétichisme peut se définir,comme une fixation monopathique,d'adoration et de recherche, d'une satisfaction sexuelle sur une partie définie du corps ou d'un comportement. Tous les fétichistes ne sont pas soumis et tous les soumis ne sont pas fétichistes. Peuvent être également cités,le facesitting,le BBW,le dog training,le poney girl et le travestissement (cross-dressing). Aucune de ces pratiques n'implique obligatoirement en principe, le passage à l'acte sexuel. Cependant, il arrive très souvent de voir ces activités dénaturées,et représentées, comme de simples composants sexuels à fort caractère érotique. Conservons surtout à l'esprit que le BDSM est un choix personnel,émanant d'une volonté autonome,et revêtant des formes différentes selon les individus. L'univers existe pour deux protagonistes,le concepteur,dominant ou dominante et celui ou celle,le soumis ou la soumise qui l'accepte librement. En résumé, il y a autant de versions de BDSM,que de pratiquants. La diversité fait sa richesse. La part d'héritage de Sade dans le monde du BDSM contemporain,au delà de tout débat passionnel,de mysticisme ou de denigration,de légende dorée ou noire, pose la question de la possibilité de reproduire ou non, son univers réel couplé d'une imagination allégorique, sur la pratique moderne du sadomasochisme. Compte tenu de la cruauté qualifiée de ses actes,historiquement établie,et de l'absence patente de consentement de ses victimes, la réponse est clairement non. Écrivain libertin talentueux,ou fieffé scélérat débauché,le Marquis de Sade brille,dans sa tentative désespérée, de mettre à bas,en tant qu'esprit libre et vagabond,un ordre social et religieux,en déclin à la fin du XVIII ème siècle. Son œuvre, inspirée d'une conscience matérialiste de l'infini,déshumanisant les corps,explore les abîmes sombres de l'âme. "L’imagination est l’unique berceau des voluptés, elle seule les crée, les dirige;il n’y a plus qu’un physique grossier,imbécile, dans tout ce qu’elle n’inspire ou n’embellit pas". Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 19/10/19
/!\Cet article s'applique aux relations BDSM s'inscrivant dans une réelle relation suivie sur le long terme visant un abandon de soi total de la soumise envers le Maître. Il est uniquement le reflet de mon ressenti et de mon expérience personnelle. Les avis peuvent diverger à ce sujet et je serai ravi d'avoir votre point de vue en commentaire./!\ Dans une relation BDSM, le bien-être du Maître ET de la soumise doit être préservé. Il faut avouer que c'est la soumise qui prend le plus risque lorsqu'elle s'engage dans ce type de relation. En effet, pour pouvoir être vécue pleinement, elle nécessite de donner au Maître le pouvoir de prendre toutes les décisions la concernant (sauf dérogations à négocier). Elle doit donc s'assurer qu'il utilisera ce pouvoir à bon escient, dans leur intérêt mutuel. On pourrait donc penser hâtivement qu'il n'y a aucun intérêt à humilier sa soumise. J'aimerai donc apporter mon point de vue sur la question. ***L'humiliation comme moyen de s'offrir totalement dans toute sa vulnérabilité*** L'humiliation peut-être une épreuve plus ou moins difficiles suivant l'histoire et l'expérience de chacun. Une soumise ayant un vécu particulier pourra être réfractaire à certaines pratiques. Dans ce cas, il est de la responsabilité du Maître de prendre le temps nécessaire pour évaluer cette difficulté ainsi que sa cause. La soumise aura besoin naturellement d'un soutien renforcé si la décision est prise de lui faire subir cette épreuve malgré tout. Le Maître s'assurera que sa soumise a bien compris l'intérêt de la faire poursuivre tout en lui garantissant la possibilité d'arrêter la pratique à tout moment. Si la pratique en question consiste à exercer une contrainte empêchant la soumise de s'exprimer oralement pour y mettre fin, alors un autre moyen devra être trouvé pour que la soumise puisse avertir son Maître lorsqu'elle atteint sa limite. Je n'invente rien, il s'agit là simplement de bon sens et ce principe est repris dans beaucoup d'articles. Un des bienfaits de l'humiliation, pour ma part, est de renfoncer le lien de confiance avec la soumise. L'accompagner dans une épreuve difficile peut faire évoluer la relation dans le bon sens de manière significative. Elle se livre ainsi entièrement à son Maître qui pourrait abuser de cette position pour lui faire du mal, et pourtant, il l'utilise pour faire progresser sa soumise dans les épreuves qu'elle rencontre. Elle peut ainsi être fière de montrer son dévouement à son Maître ce qui contribue à son épanouissement. En plus de renforcer le lien de confiance dans la relation, l'humiliation peut également permettre de renforcer la confiance que la soumise a en elle-même. Le fait de traverser des épreuves avec succès lui fera prendre conscience de ses capacités, ce qui pourra être bénéfique pour elle également en dehors du BDSM. ***Quand l'humiliation bascule vers le mépris*** Toute pratique, humiliation y compris, doit s'inscrire dans une démarche positive. Il ne s'agit pas de se défouler sur sa soumise ou de la mépriser. Humilier sa soumise sans prendre en compte son ressenti et sans veiller à sa bonne préparation peut avoir des effets dévastateurs. Le respect est de mise, et humilier avec respect n'est pas à la portée de tous. Il y a malheureusement trop de soumises, pleines de bonne volonté, qui se laissent avoir par des pseudo-maîtres qui ne voient en leur dévouement qu'un moyen de satisfaire leur égo et oublier leur complexe d'infériorité. Elles sont forcées à dépasser leur limites sans aucun accompagnement de la part du maître. Parfois même en les faisant culpabiliser par des mots du genre "si tu n'es pas capable de ça, alors tu n'es pas une bonne soumise". A terme, ce genre de comportement produira les effets inverses que ceux recherchés, à savoir la perte de confiance en elle, en son Maître ainsi qu'une grande difficulté à refaire confiance par la suite. Sans compter le traumatisme que cela peut engendrer. Une bonne soumise n'est pas une soumise qui n'a aucune limite, d'ailleurs, en cherchant bien, on finit toujours par en trouver. Une bonne soumise, s'efforcera de faire de son mieux pour satisfaire son Maître malgré ses limites et un bon Maître l'accompagnera afin qu'elle progresse dans les meilleures conditions. D'ailleurs, je n'ai JAMAIS eu quelque début de relation sérieuse que ce soit avec une "soumise" se disant sans aucunes limites. Bien souvent il s'agit de filles malhonnêtes qui disparaîtront dès que le moindre effort leur sera demandé, et bon vent ! La pratique d'actes dégradants ou humiliants peut être enrichissante dans une relation à condition de le faire dans le respect et l'accompagnement de la soumise. Lorsqu'elle est effectuée à bon escient, elle peut permettre de renforcer le lien de confiance entre le Maître et la soumise, ainsi que faire progresser celle-ci dans le dépassement d'elle-même. Suivant les relations, cela peut également permettre de traiter un traumatisme que la soumise a vécu, dans ce cas l'attention du Maître devra être maximale pour garantir les meilleurs conditions de déroulement de la pratique. Les effets des pratiques humiliantes peuvent être négatifs lorsque cela est pratiqué avec des personnes mal intentionnées. Il est donc important de le pratiquer uniquement avec des personnes dignes de confiance et soucieuses du bien-être de l'individu humilié.
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Par : le 19/10/19
Paris était encore endormit… Le jour n’était pas encore à l’aurore Et le silence régnait dans les ruelles qui en bordaient notre hôtel… Elle était encore endormie… Après biens des combats, elle s’en était assoupie … Attachée encore de ses poignets à ses chevilles… Elle avait ainsi trouvée sommeil profond sur le ventre…. Assit sur le fauteuil, regardant ma belle, je repassai nos ébats Revivant presque chaque instant, comme s’ils furent encore présents…. Mirant son postérieure … Rougit encore des traces de cette badine… J’en souriais, revoyant la scène et ce plaisir partagé des Maux de Douceurs que je lui offrais En appréciant chaque fait « Marquant » dans des plaisantes sonorités qu’elle m’offrait Je la regardai, dormante, apaisée de ses maux de vies au travers de ces instants volées que nous nous offrions…quand la vie nous le permettait Je portais à mes lèvres la tasse de café, buvant lentement ce nectar noir… Un sourire me vint…en humant ce doux parfum et cette liqueur… Me renvoyant à cet instant où mes lèvres se posaient en sa Rose bien ouverte… D’où en coulait sa Divine Rosée que j’aimais tant à m’y abreuver … L’image de cette « Fleur » sublimement offerte à mes tourments de langue…et de doigts… Ces frissons qui la parcouraient et l’enveloppaient… Mon regard se posa alors sur cette Antre dont j’avais seul la clé…. J’y vis, légèrement dépassant, encore l’instrument de « torture » à télécommande dont je lui avais offert les troubles faits…. J’en souris de cette présence… Et me vint alors cette idée d’un réveil matin…dont la sonorité est nettement plus plaisante… mais tout autant réveillant... Sans bruit je me levai pour prendre mon objet de convoitise…. Puis, reprenant tranquillement ma place dans ce fauteuil au pied du lit…. Je regardai encore cet Être endormie…. J’appuyai sur le bouton qui ne lançait qu’une vibration…au plus bas niveau J’entendis le sourd vrombissement… Elle ne bougea pas… Je changeai alors de niveau…et à nouveau Ne lança qu’une vibration… Je vis alors juste ses fesses se contracter…un court instant… De nouveau j’appuyai sur le bouton… Ses bras se contractèrent…mais attachés, ils firent vite stoppés dans leurs courses… Je recommençai alors…. Ses jambes et bras se contractèrent … Mais à nouveau, tout Quatre furent stoppés net… Je vis un sourire se dessiner sur son visage…mais elle gardait toujours les yeux fermés… Un souffle de réveil accompagnait son éveil en douceur… Je changeais alors le type de « réveil » passant d’une simple vibration à une séquence alternative… Aux douces pulsions répétitives d’intensités …espacées de deux-trois secondes… Et à nouveau, j’appuyai sur ce « réveil à distance »…. Peu à peu les contractions fessiers se faisaient plus présent…au rythme des séquences…. Un doux balancement de son bassin se faisait également entrevoir… Je regardai ses mains, qui agrippaient alors, ces liens la tenant fermement … Ses yeux étaient toujours fermés, mais son visage était souriant, d’un petit sourire de complaisance de ses instants livrés… Elle s’étirait comme une Chatte…étendant ses bras, relevant sa croupe dans un doux soupire de satisfaction…d’un réveil bien doux…. Je laissais ce rythme doux un temps. Regardant, mirant ma belle dans cette danse d’éveil Elle avait à présent la tête dans l’oreiller, les bras tendus, les mains agrippées à ses liens…sa croupe levée appelant à bien d’autres tourments… Je mirais encore ce spectacle délicieux, d’un réveil malicieux…. Détaillant chaque parcelle de son corps qu’elle m’offrait sans pudeur…. Je souriais d’aise de ce qu’elle m’offrait d’elle… Je me décidai alors de quitter ma place de choix pour me rapprocher d’elle… Je pris place sur le rebord du lit, à hauteur de sa croupe… Elle tourna son visage en me lançant un regard plein de désirs….et de plaisirs « Chut, et profite ma belle… » Au même instant, je claquai son séant « Reste totalement Allongée… » Elle ne se pria pas pour s’écrouler …de tout son long dans cette couche… Le vrombissement régulier se faisait toujours entendre… Et cette Belle, à présent éveillée, avait ce souffle particulier d’un plaisir de plus en plus présent… Je pris alors cette Badine qui restait encore au sol…de nos affres passés Caressant son corps nue de ce « terrible » objet de tentation…Elle en avait le souffle de plus en plus haletant… La badine dessinait l’ensemble de ses courbes… Montant et descendant tout au long… S’attardant sur les marques encore présentes…sur ces Lunes Puis, doucement, elle prit le chemin de sa fleur… Dessinant cette douce fente devenue bien brillante… Je m’amusai à m’attarder sur cette dernière, ressentant par moment le tremblement provoqué par cet intrus en elle… Puis,…la badine fendit l’air pour s’abattre sur l’une de ses lunes au même instant que le vrombissement se fi t entendre…. Un « Hummm » de complaisance sorti de la bouche de ma belle…. « Encore…. Mon Magicien…. » « Tsts….Chut….Ne dit rien »…. Au même instant je changeai la vitesse de son « tortionnaire » interne…la rendant plus rapide mais gardant toujours cette constante de rythme…. Je voyais les mains de ma Belle se cramponner plus encore à ses liens… Les Jambes se contractèrent…à rythme régulier Elle devenait peu à peu tremblante, frissonnante…mais surtout emplie de plaisirs….. Le souffle suivait la cadence du vrombissement…. Je sentais cette Belle monter de plus en plus dans l’intensité reçu du plaisir…. Je changeais alors le rythme du « vibrant », jouant sur l’asynchrone des intensités… J’en repérais le rythme le plus fort…. Et… D’un coup, à chaque passage de cette instant, la badine marquait son territoire temporaire…. A chaque « Marque » la Belle en poussait un gémissement de plaisir… Le souffle se transformait rapidement en gémissement permanent…. Et de Belle s’éveillant, je la voyais se transformant en Chatte miaulante…. Son corps se dressait à chaque « claque » s’apposant… Tout son corps se transformait en tremblement de terre ou d’éruptions volcaniques, le son en était des plus présents…. Rapidement, elle arrivait à son point culminant…de non-retour…. Elle devint raide, tendue sur ses bras et ses jambes…totalement tremblante, totalement haletante et surtout miaulante à souhait…. Puis d’un coup…dans un rugissement ultime…. Elle s’écroula…. Je souris alors de mon œuvre matinale…arrêtant ce supplice vrombissant… Détachant délicatement ses liens… Retirant ce « tortionnaire » interne…délicatement…. Je me mis à nouveau dans le lit…tout contre elle…encore tremblante et essoufflée… Je l’entourai de mes bras… Son corps était totalement inerte…. Mais son visage arborait un délicieux sourire de bien être…. Et j’en étais heureux… Je lui déposais un doux baiser contre sa joue…. Et très vite je la sentie partir dans le pays des Songes….
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Par : le 18/10/19
"L'homme est capable de faire ce qu'il est incapable d'imaginer". René Char, fureur et mystère, Les feuillets d'Hypnos (1948). Que veut dire aimer Sade ? Le Marquis de Sade, dans ses récits,met en scène des victimes subissant des souffrances parfois extrêmes, pouvant conduire à la mort, dans des situations les condamnant à une impuissance totale. Incestes, sodomies, viols, brûlures, soumission, annihilation des corps, la perversion chez Sade devient heureuse, porteuse de chance et de dons, la vertu elle est malheureuse, cruelle et ingrate. Dans "La Nouvelle Justine", l’idée de la fuite n’est jamais envisagée par l’héroïne. Car, chez Sade en particulier, la peur ne fait pas fuir, elle paralyse. Il n’y a rien d’étonnant à ce qu’autant d’études psychanalytiques, surpassant en nombre les études littéraires, existent sur Sade. La perversité sadienne, mise en scène dans ses ouvrages libertins, est plus profonde que celle théorisée par les psychiatres et psychanalystes, qu’elle soit mise en parallèle avec le masochisme ou avec l’innocence. C’est un jeu complexe entre les personnages, mais surtout entre Sade et le lecteur par le biais de la mise en scène de ses personnages. Nous pouvons parler de véritable mise en scène,car les textes de Sade sont théâtraux,dans un style emphatique, à mi chemin entre discours et description d'actes sexuels. Sade établit un réseau de personnages dans un monde d’un matérialisme radical,allant jusqu’à réinventer une "mécanique" sexuelle dans laquelle les femmes "bandent" tout autant que les hommes "foutent". Son univers est peuplé d’allégories et de concepts dépassant notre appréhension cartésienne des choses. le mal est partout, et les "honnêtes gens" sont aveugles et en constituent les seules victimes. Pour Sade, la meilleure façon de prouver matériellement la toute-puissance du mal est de prouver l’absence du bien, "une erreur et faiblesse humaines dues à la société ". La toute-puissance du mal existe mais le mal n’existe pas car le bien n’existe pas, donc la toute-puissance du mal constitue une puissance primitive,à l'état de nature, schéma classique de l'analyse des philosophes des Lumières au XVIII ème siècle, mais en l'espèce repris de façon radicalement pessimiste. En effet,selon Rousseau,l'homme naît bon,c'est la Société qui le corrompt.Chez Sade,le bien est une illusion. Sade ne peut foncièrement pas nier l’existence du mal, mais l’omniscience du mal va l’amener à le légitimer. "Si, plein d'un respect vain, ridicule et superstitieux pour nos absurdes conventions sociales, il arrive malgré cela que nous n'ayons rencontré que des ronces, où les méchants ne cueillaient que des roses, les gens naturellement vicieux par système, par goût, ou par tempérament, ne calculeront-ils pas, avec assez de vraisemblance, qu'il vaut mieux s'abandonner au vice que d'y résister ?" (Extrait de "La nouvelle Justine "). Il ne s’agit donc pas de valoriser le mal, mais de le légitimer pour en faire la seule règle de vie possible. Le monde réel ne connaît pas de limites dans son discours, servant ainsi l’idéologie sadienne qui prône l’absence de limites dans les actes. Le philosophe révèle la cruauté atomique avec une précision chirurgicale, dans une désacralisation des ordres, plus globalement, dans un cadre de désidéologisation totale du monde,au seul service de l'expression de la jouissance des âmes,laissant libre cours à sa puissance démoniaque et de son instinct de mort. Aimer Sade,citant Arthur Rimbaud,c'est le lire  "littéralement et dans tous les sens". Animée d'un esprit pédagogique de clarté ,il nous apparaît nécessaire de ne livrer ici que la liste des œuvres majeures de Sade. 1782 - Dialogue entre un prêtre et un moribond. 1785 - Historiettes, contes et fabliaux. 1785 - Les Cent Vingt Journées de Sodome, ou l’École du libertinage. 1787 - La Vérité. 1787 - Les infortunes de la Vertu. 1791 - Justine ou les Malheurs de la vertu – I. 1791 - Justine ou les Malheurs de la vertu – II. 1795 - Aline et Valcour - Tome I. 1795 - Aline et Valcour - Tome II. 1795 - La Philosophie dans le Boudoir. 1801 - Histoire de Juliette ou les prospérités du vice. Dans le même esprit,afin de découvrir Sade,nous n'aborderons que les résumés des œuvres suivantes. "Les infortunés de la Vertu". "Les Infortunes de la vertu"  met en scène les deux chemins possibles que l’on peut prendre dans la vie: le premier,celui de Juliette, est le choix le plus pur qu’un être puisse faire, celui de se tourner vers ses passions naturelles et de se laisser aller au crime affreux qui conduit à la fortune. Le second,celui de Justine (et de Sophie) représente un modèle de vertu, de sentiments d’honnêteté animant les cœurs. L'auteur met en scène cette dualité constante afin de mieux rendre compte des  "bénéfices", que chaque route procure aux personnages. Infortunée Justine,infortunée Sophie,si proches et animées des desseins les plus purs, le destin ne leur en offrira aucune récompense. Sous l'écriture de Sade, ces parangons de vertu vont "goûter" aux pires souffrances et aux tragédies les plus déplorables. Justine, jeune orpheline élevée au couvent,est parvenue à rester pure et innocente, malgré son dénuement, et l'abject modèle de sa sœur, devenue courtisane. Mais une fois prise par plusieurs hommes qui la persécutent, elle se voit contrainte d'être spectatrice des pires perversions. C'est du fond de sa cellule de la Bastille que Sade écrivit, en 1787, Les Infortunés de la vertu, première version de Justine ou les Malheurs de la vertu. Dans ce conte philosophique, dont le manuscrit fut exhumé par Apollinaire au début du XXe siècle, Sade livre, non sans ironie, un récit addictif et enlevé, qu'il double d'un débat philosophique sur le conflit entre classes sociales. Démontrant que le vice est toujours mieux récompensé que la vertu, libre expression des instincts naturels,fussent-ils mauvais. "Justine ou les Malheurs de la vertu" - Tome I et II: Les malheurs de l’infortunée Justine, une orpheline qui, d’abord accusée de vol, enchaîne les mésaventures les plus cruelles. Tentant de survivre dans ce bas monde, elle ne rencontre que la folie, la traîtrise, la perversité, la couardise et la cruauté. Malgré tout,Justine demeure attachée à ses valeurs et ne renie ni sa foi ni sa vertu. L’héroïne est une véritable vierge, violée sur l'autel de la laideur et de la bestialité du monde. Le lecteur,tout au long du récit,attend une transformation initiatique où l’innocente jeune fille deviendrait à son tour un bourreau, et abandonnerait sa vertu pour se livrer au vice et à la dépravation, comme sa sœur Juliette. Mais,ce n‘est pas le cas,car tout au long de son cauchemardesque et immonde parcours, elle conservera sa vertu. L’originalité de ce livre, tient dans le fait que Justine est le narrateur de l’histoire. C’est donc elle qui décrit, avec sa vision vertueuse, tous les malheurs qui lui arrivent. Le récit n'est que poésie et fluidité. Le style soutenu,rude,addictif mais d'un rare raffinement,sait retranscrire la violence et la perversité avec fascination. C’est sans nul doute,le chef d’œuvre de la littérature libertine du XVIII ème siècle. Rejetant la douce nature rousseauiste, Sade dévoile le mal qui est en nous. La vertueuse Justine fait la confidence de ses malheurs et demeure jusque dans les plus scabreux détails l'incarnation de la vertu. Apologie du crime, de la liberté des corps comme des esprits, de la cruauté, mais d'une extrême sensibilité connue seulement par des êtres délicats, l'oeuvre du marquis de Sade étonne ou scandalise. "Elle paraît bien n'être,qu'un seul cri désespéré, lancé à l'image de la virginité inaccessible, cri enveloppé et comme enchâssé dans un cantique de blasphèmes." écrivit avec finesse,le romancier et essayiste,Pierre Klossowski. "Allons, la Ro?e, dit Saint-Florent, prends cette gueu?e, & rétrécis-la-moi ; je n’entendais pas cette expre??ion : une cruelle expérience m’en découvrit bientôt le ?ens. La Ro?e me ?ai?it, il me place les reins, ?ur une ?ellette ronde qui n’a pas un pied de diamètre ; là, ?ans autre point d’appui, mes jambes tombent d’un côté, ma tête & mes bras de l’autre ; on fixe mes quatre membres à terre dans le plus grand écart po??ible ; le bourreau qui va rétrécir les voies s’arme d’une longue aiguille au bout de laquelle e?t un fil ciré, & ?ans s’inquiéter ni du ?ang qu’il va répandre, ni des douleurs qu’il va m’occa?ionner, le mon?tre, en face des deux amis que ce ?pectacle amu?e, ferme, au moyen d’une couture, l’entrée du temple de l’Amour ; il me retourne dès qu’il a fini, mon ventre porte ?ur la ?ellette ; mes membres pendent, on les fixe de même, & l’autel indécent de Sodôme ?e barricade de la même maniere ". Bonne lecture à toutes et à tous, Méridienne d'un soir,
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Par : le 18/10/19
Photo : Source Internet "Détends-toi" murmura-t-elle dans mon oreille alors qu'elle déboutonnait lentement ma chemise. Ses mains me donnaient l'impression de brûler ; des flammes de feu glissaient à l'intérieur du tissu et commençaient à explorer ma chair nue en dessous. Je frissonnais légèrement alors que ses doigts frôlaient légèrement mes mamelons durs puis ils firent glisser lentement ma chemise qui tomba au sol. Des frémissements passèrent dans mon dos, tirant un halètement de mes lèvres et un rire de elle. « Chhhhhut ... je n'ai même pas encore commencé avec toi" Le lourd collier de cuir qu'elle avait attaché autour de mon cou m’était étranger et bizarre mais excitant. Sa langue pénétra rapidement dans ma bouche, forçant son passage à l'intérieur avant que j'aie une chance de résister. Je commençais à l’embrasser, mais Elle rompit le baiser et me frappa le visage. "Tu ne devras JAMAIS plus prendre l’initiative avec moi, Jamais ! et ne l'oublies pas », dit-elle d'un ton cassant qui me surprit. Quelques secondes plus tard, j'étais poussé contre la table à manger. Une table en chêne très solide qui pouvait facilement supporter mon poids et plus encore. C’était clair qu’elle savait exactement ce qu’elle faisait. Elle attacha adroitement une corde à mon collier puis la passant de l’autre côté de la table, elle me força à me pencher et poser mon torse sur la plateau. De nulle part, Elle sorti quatre bracelets en cuir et commença à les boucler étroitement autour de mes poignets et de mes bras au-dessus de mes coudes. Surpris par sa vitesse, je ne pouvais dans ma surprise que regarder mes poignets être tirés et attachés aux coins opposés de la table et mes coudes tirés sur les côtés, immobilisant complètement le haut de mon corps. J’allais ouvrir la bouche pour lui demander ce qu'elle allait faire, mais, soudain, elle fut remplie de caoutchouc au goût fétide. Une lanière fut serrée autour de ma tête et, à ma grande surprise, le bâillon commença à s'étendre, remplissant ma bouche et me faisant complètement taire. J'étais vraiment impuissant pour la première fois... Je sentis ses mains qui cherchaient la boucle de ma ceinture, l’ouvrant et puis descendant mon pantalon, me laissant complètement nu. Je sentis que des bracelets supplémentaires étaient bouclés autour de mes chevilles et de mes cuisses au dessus du genou. Mes jambes furent alors écartées. Je pouvais sentir courir ses doigts alors qu’elle travaillait, attachant mes chevilles aux pieds de la table puis écartant mes cuisses aussi loin que possible avant de les attacher aussi. Je ne pouvais plus bouger du tout. J’étais complètement nu, impuissant et bâillonné - totalement à la merci de ma Dame. «Maintenant, tu vas avoir un choix à faire. Tu t’imaginais très fort dans nos jeux SM de chambre à coucher. Je parie que tu pensais que j'étais juste une gentille maitresse avec qui tu joues au soumis pour avoir du sexe. Tu vois, je t’observe depuis des semaines, je sais ce dont tu as besoin. Encore mieux que ce que tu penses toi-même. Maintenant, la question est : as-tu le courage de l'accepter ? Je vais aller me préparer. Quand je reviendrai, je te donnerai ce choix : Soit tu demandes à être libéré, auquel cas je te détacherai - cependant, demain tu partiras et tu ne me reverras jamais. Ou soit tu me demanderas de continuer et tu te soumettras à ce que tu sais être ton désir le plus profond - ton contrôle par une femme puissante. Le choix est à toi. Sur ce, elle attacha un bandeau sur mes yeux et je l'entendis sortir de la pièce. Je n'avais aucune idée de combien de temps elle me ferait attendre. Mon esprit était survolté. Oui, j'avais eu des fantasmes de soumission ces dernières années. Comment diable le savait-elle? J’en avais jamais parlé à personne. J’avais 23 ans, cela faisait quelques mois que nous étions ensemble et pour être honnête, j’en étais amoureux fou. Je m’étais toujours refusé de me poser la question de ce que se serait d'être totalement sous le joug d'une femme aimante vraiment dominante... Je sentis le bâillon être enlevé, brisant mes réflexions. Je ne l'avais pas entendue revenir. Elle m'avait encore un fois pris complètement par surprise. J'étais loin d'être prêt, pourtant elle était là, demandant : "Eh bien, quel est ton choix ? Tu as 10 secondes pour me répondre.» J'ai avalé, bégayé et encore bégayé puis finalement j’ai pu prononcer les mots qui allaient changer ma vie. « S’il te plait, fais de moi ton soumis » . A peine les mots avaient-ils quitté ma bouche que le bâillon était replacé et complètement gonflé, me faisant taire à nouveau. Quelques secondes plus tard, je sentis une langue de glace couler sur mon cul. J’essayais de résister en vain, mais je ne pouvais pas. Son doigt était à l'intérieur de moi quelques secondes plus tard, touchant des endroits dont je n'avais aucune idée qu’ils existaient quelques secondes auparavant. Je ne pouvais rien faire, elle avait pris un contrôle total et complet. Je pouvais sentir son doigt bouger, doucement palper, chercher quelque chose. Puis tout à coup, elle pressa doucement et mon monde changea. Des sensations que je ne peux pas décrire m'ont traversé alors qu'elle commençait à masser lentement et doucement ce que je sais maintenant être ma prostate. Expertement Elle m'a travaillé, construisant un besoin puis me relâchant, chaque vague me donnant une sensation pas déplaisante, mais pas excitante pour autant. Pendant tout ce temps, elle chuchotait, me disant de ne pas m'inquiéter, de me détendre et que ça fonctionnait. Je sentais réellement que je commençais à me détendre et à me soumettre à cette pénétration. Elle a dû le remarquer parce que un doigt de plus s’ajouta, puis trois et je commençais à accepter cette prise de pouvoir, essayant de ne pas me crisper. Enfin ils étaient partis. J'ai essayé de me tourner, de me tortiller, mais c'était inutile. Mes liens étaient solides. Si solide qu'il n'y avait rien que je puisse faire pour m’échapper. C’est alors que je sentis ses mains sur mes hanches. Quelque part dans mon esprit, je savais ce qui allait arriver, mais j'essayais de l'ignorer, de le repousser ... jusqu'à ce que je ressente une pression lente et implacable. J'étais dégoulinant de lubrifiant et déjà bien ouvert, il n'y eu presque pas de résistance alors qu'elle glissait le gode au fond de moi. "Bien ... maintenant ... vas-y, n'essaie pas de te battre, tu ne peux pas et tu ne te feras que du mal si tu essaies » D'une manière experte, elle commença à prendre ma virginité anale. Chaque coup pressait le gode contre ma prostate déjà très sensible. J'étais perdu dans cette sensation. Mon esprit tournant à plein régime, essayant d’accepter cette pénétration. Pendant ce temps, elle a lentement, expertement, profondément baisé mon cul. Je ne sentis pas que mon sperme commençait à fuir. Ce n'était pas un orgasme, plus un écoulement lent pompé à chaque poussée. Aucun plaisir ne venait de mon cul. Mon pénis était quand même dur, mais négligé. Elle me vida comme jamais auparavant, me baisant jusqu'à ce qu'il ne reste plus une goutte de sperme dans mon corps. Et grâce au bandeau, je n'en savais rien! C'est alors qu'elle s'est retirée me laissant vide, ouvert et excité comme jamais. «Je vais te détacher. Tu ne retireras pas ton bandeau. Tu auras 120 secondes à partir du moment où tes mains seront libres de te faire jouir ... si tu ne le fais pas, tu passeras le prochain mois dans ta nouvelle ceinture de chasteté et moi seule aurait la clé. » Je sentis mes liens se desserrer puis sa voix. « Debout et commences ». Je me suis levé et j'ai attrapé ma pénis, essayant frénétiquement de provoquer une érection. Ce ne fut pas difficile. J’étais tellement excité que je réussis en quelques secondes, mais cela n’alla pas plus loin. J’essayais encore et encore, mais je n’arrivais pas à l’orgasme. C'était impossible. Rien de ce que je faisais ne m’approchait de cet orgasme insaisissable. "Time is up". Mes mains furent rapidement tirées derrière mon dos et cadenassées ensemble alors qu'elle riait.   « Tu n'avais aucune chance. Mais tu as maintenant un mois pour récupérer je crois ». Je sentis l'acier froid de la ceinture se refermer autour de mes hanches. Puis elle me choqua en appliquant de la glace sur ma pénis encore bien dur. En quelques secondes, je devins flasque et la seconde suivante mon pénis fut enfermé dans le tube en métal à l’intérieur de la ceinture. Enfin, elle enleva mes contraintes, mon bâillon et libéra mes yeux bandés. Je pus voir avec étonnement la flaque de sperme pour la toute première fois. "C'était toi. Tu as eu des gouttes et des fuites tout dès que j’ai commencé à t’attacher. J'adore le massage de la prostate. Ça rend les hommes si impuissants, si humiliés. Maintenant, nettoie moi ce gâchis et habille-toi. Nous allons sortir dîner pour fêter cet événement. Et n’oublies pas le mois prochain... J'ai la seule clé ! " Ce fut pendant ce diner qu’elle me parla de ses fantasmes, de ce qu’elle imaginait pour nous. Alors que je l’écoutais avec amour, ajoutant ici où là mes propres idées, mon sexe passa la soirée à lutter en vain contre l’acier qui le contrôlait.
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Par : le 17/10/19
Pour mon article 50, par plaisir d'écrire, et pour rire, une petite étude sur les pratiques sexuelles cachées dans Tintin. Ce qui saute aux yeux, mais c'est pareil dans Asterix, peu ou pas de femmes et toujours caricaturées de façons grotesques. Normal, il faut en rire. Dans Tintin, Aussi bien la Castafiore que la femme d'Alcazar, sont des dominatrices. La Bianca est plus subtile que la mégère qui fait faire la vaisselle au général. Le professeur Tournesol est un soumis, une cage de chasteté lui irait fort bien. La Bianca peut tout faire avec lui. Avec Haddock c'est une relation dominant dominant mais elle a toujours le dessus au final. Le capitaine se débat mais la Bianca est plus dominante car plus élégante. Le capitaine Haddock et mademoiselle Tintin. Je vois bien ce dernier en travelo ou gay femelle avec un capitaine gay dominant. il est en couple gay avec le capitaine et tintin c'est la femme dans ce couple. Chang a tout d'une petite sissy, copine de mademoiselle Tintin. Abdallah a le feu au fesse et aimerait se faire mettre comme mademoiselle tintin par le capitaine Haddock. Les deux Dupond, sont gays, style cuir moustache , chaines, canes, menottes. Nestor le valet est assexué. Il bande plus ou peu. Il se paluche seul et obéis en tout et pour tout à son capitaine. Voilà, Tintin c'est des histoires gays. Rires On pourrait penser que Tintin, Astérix, Luky lucke et leurs sexualités soit un sujet ou une question qu'il ne faut pas se poser. Pourtant tout le monde ou presque a ri avec ces albums. Et derrière se cache (en mode subliminal?) des descriptifs de sexualités d'hommes célibataires. C'est amusant d'imaginer....
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