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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
C'était pour nous transgresser un vrai tabou, et dans l'idée que nous nous en faisions nous mettre un peu en danger (à la genese de l'idée) que d'envisager de tester le fouet. La pratique est sulfureuse mais lors de notre expérience de béotiens, nous l'avons vécu comme un moyen terriblement sensuel et érotique qui nous a fait découvrir de nouvelles sensations.
Qu'est ce qui nous titillait dans le fouet ?
Pour nous, c'etait un moyen d'ajouter un élément de domination et de contrôle dans nos rapports sexuels. Nous avons été surpris de découvrir sur les forums que d'autres s'y adonner simplement pour ajouter de l'intensité et de l'excitation à leurs expériences sexuelles sans aucune arrière pensée D/s ou SM. Même avec bien des précautions, le fouet fait mal. Je crois que c'est cette douleur qui m'a donné beaucoup de plaisir (j'étais celle qui était fouettée).
Quelle que soit vos, motivations si vous tentez l'expérience, il me semble important de garder deux choses à l'esprit avant d'utiliser un fouet : la sécurité et le consentement. Le fouet n'est érotique pour les deux partenaires seulement si les deux partenaires sont d'accord pour explorer cette pratique. La pratique n'est pas neutre donc ne vous lancer pas à fouetter votre partenaire où à vous laisser fouetter si vous n'êtes pas totalement sûr(e) d'en avoir envie. Vous devez vraiment en discuter au préalable, pour être sûrs de ce que vous souhaitez faire et établir des limites claires. Une fois que vous serez l'un et l'autre certain de voulour vous lancer, viendra le moment absolument nécessaire d'examiner avec minutie les protocoles pour sécuriser l'expérience.
LA SECURTE AVANT TOUT !!!
Utilisés correctement, les fouets peuvent être de délicieux outils de perversité. Cependant, l'utilisation du fouet comporte des risques qu'il ne faut pas néglifer. Pour réduire ces risques, consultez les specialistes, sur ce site ou sur Fetlife.
Nous avons retenus ces principaux conseils :
- Établissez des règles et des limites claires avant le début du jeu. Cela permet de s'assurer que tout le monde est sur la même longueur d'onde et sait à quoi s'attendre.
- Choississez un fouet qui soit cohérent avec votre expertise de cette pratique. Si vous débutez choisissez un fouet qui ne risque pas de blesser en profondeur. Privilégiez le daim, le cuir ou le nylon. Évitez d'utiliser des fouets avec des picots ou autre qui mal utilisé peuvent aboutir à des blessures profondes.
- Échauffez-vous avant de jouer en pratiquant des frappes sur vous-même ou sur un oreiller. Vous pourrez ainsi vous faire une idée du niveau de force que vous devez utiliser et de la réaction de votre partenaire.
- Lorsque vous frappez votre partenaire, visez toujours les zones charnues comme les fesses, les seins ou les cuisses. Évitez les zones telles que la colonne vertébrale, les reins ou la gorge, car elles peuvent causer des blessures graves.
- Soyez attentif au langage corporel et à ce que votre partenaire peut vous dire pendant le jeu (et prevoyez un safeword). Si votre partenaire semble mal à l'aise ou utilise son mot de sécurité, arrêtez immédiatement et faites le point.
- L'après-jeu est tout aussi important que les préliminaires ! Prenez le temps, une fois le jeu terminé, de vous caliner et de "redescendre" progressivement.
Conclusion :
Lorsqu'ils sont utilisés de manière sûre et consensuelle, les fouets peuvent ajouter un élément de piment et d'aventure à toute relation. Si vous souhaitez essayer le fouet, veillez à communiquer franchement avec votre partenaire sur vos intérêts et vos désirs au préalable. En fixant des limites claires, vous vous assurez que chacun est à l'aise et en sécurité pendant le jeu.
Et consultez des spécialistes (nous n'en sommes pas) si vous souhaitez explorer l'utilisation du fouet en profondeur.
Prudence. Prudence. Prudence :)
(photo du net)
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Il me suffit de penser au bondage, sans même le vivre pour entrer dans une profonde excitation. Quand je pense au bondage, ce sont avant tout les sensations qui me font fantasmer. Les liens serrés autour de mes poignets, de mes chevilles ou qui enserrent ma poitrine. Je pense à ce que je ressent quand la corde rugueuse frotte contre ma peau nue. Le contrôle que mon Maître exerce sur moi. C'est cela que j'aime dans le bondage : les sensations.
J'aime me sentir attachée (j'aime aussi d'ailleurs être enchaînée). J'aime savoir que je ne suis pas libre de partir ou de faire ce que je veux. Je ne me qualifie pas comme une soumise mais je sens bien que la sensation de la contrainte m'excite terriblement. Je suis entièrement à la merci de mon partenaire quand il m'attache et cela me procure un sentiment intense de bien-être. C'est une sensation unique que je ne peux ressent en nulle autres circonstances.
Les liens qui me maintiennent captives me donnent l'impression d'être des plus vulnérable et cela ajoute une vraie dose d'excitation quand Il me possède sexuellement. Je sais que mon partenaire peut me faire ce qu'il veut, et cette idée me plaît beaucoup. C'est pour cette raison que je fantasme souvent sur le fait d'être pris au piège des cordes et de ne pas pouvoir m'échapper. Cela me fait mouiller terriblement.
Le bondage est une pratique sexuelle (oui, je le considère comme une pratique à part entière) qui me procure beaucoup de plaisir car elle est pour moi basée sur les sensations qui s'emparent de moi quand il m'encorde, quand les noeuds se font et se défont. J'aime tant cette sensation de me liée et à la merci de mon partenaire, car cela ajoute un frisson d'excitation à toutes nos pratiques (qui ne sont pas spécialement SM d'ailleurs). Il y a une charge cérébrale intense dans "mon bondage à moi"...
Mon amant n'est pas un grand spécialiste du bondage, et a découvert cette activité en même temps que moi. Un jour, je pense que je m'en remettrai à un maître shibari pour aller un peu plus loin, notamment explorer les sensations des suspensions. Mais cela ne se fera pas tant que je serai en couple, et comme je n'envisage pas un seul instant de le quitter ...
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C'était elle, je la reconnu tout de suite.
Assise sur le banc de la salle des pas perdus de la gare, elle était en train de lire un livre, peut être en russe ?
Elle m'attendait depuis un long moment déjà, car son train était arrivé depuis le milieu de l'après-midi, et je n'avais pu me libérer plus tôt. Quand nous avions pensé notre rencontre, elle avait dit que ça ne la gênait pas, et de fait, elle avait attendu, patiemment, dans ce lieu finalement assez sordide. Elle avait attendu pour moi.
Je m'arrêtais un petit moment pour l'observer de loin. C'était la première fois que je la voyais réellement. Jusqu'à présent, nos échanges avaient été épistolaires. Heureusement, si internet m'avait permis non seulement de discuter assez librement avec elle, tout en donnant le temps suffisant pour la réflexion, il m'avait permis aussi de voir ma future esclave grâce à sa webcam.
Elle s'était montrée à moi il y a plusieurs semaines de ça. Nue. Je lui avais demandé de s'éloigner un peu de la caméra, pour que je puisse avoir une vision globale de son corps, puis de se tourner, pour voir son cul. Elle m'avait obéit sans discussion, docilement.
Elle n'était pas belle.
Oh, elle n'était pas irrémédiablement laide, non, mais elle était devenue grosse, tout simplement. Elle m'avait envoyé des photos d'elle avant, et je l'avais vue belle. Oh, là encore, pas d'une beauté de mannequin vedette, non, mais d'une beauté réelle, et indiscutable.
"Je suis monstrueuse", avait-elle admis lorsque je lui avait dit mon impression la concernant. Son accent slave avait comme adouci cette terrible constatation. C'était pourtant vrai, et je n'avais pas menti pour la flatter. Cependant, j'avais vu au delà de cette apparence actuelle, et j'avais déjà dépassé ce problème : elle avait enflé jusqu'à devenir boudinée ? Eh bien elle allait perdre cette graisse superflue. C'était aussi simple que ça. Elle avait bien entendu accepté cette nécessité. Cela allait de soi.
Cette lucidité et ce volontarisme avaient été pour moi déterminants. Je savais que j'avais trouvé avec elle ce que j'attendais depuis de nombreuses années.
C'était d'ailleurs plutôt elle qui m'avait trouvé. Elle m'avait contacté après avoir lu le profil que j'avais réalisé sur un site d'annonces spécialisé, qu'elle fréquentait aussi. Ma première réponse avait dû être plutôt laconique. Son profil indiquait une Dominatrice Russe, rien qui soit de nature à m'intéresser.
Mais elle, elle était mûre pour changer, ce qu'elle m'expliqua, de même que je pus constater rapidement qu'elle avait une maîtrise remarquable du français. Je savais ce que je voulais et je l'avais écrit très clairement, sans ambiguïté ni coquetterie ridicule, elle était prête à l'être pour moi.
Quelques discussions m'en avaient convaincu. A ceci près que des discussions, fussent-elles intéressantes, cela restait du virtuel, c'est à dire de belles paroles pouvant déboucher à tout moment sur le néant. J'avais déjà donné, je n'en étais que plus circonspect, et j'allais à la gare en me préparant à une vaine attente.
Mais elle était donc bien là, après son long voyage. Pour moi. Sa présence concrétisait tout ce qui jusqu'à cet instant n'avait été que virtuel. Oui, elle allait devenir mon esclave.
J'étais excité. Non pas l'excitation sexuelle qui précède la consommation d'une fille, ni même l'attrait de la nouveauté, non, rien à voir. J'étais excité car je sentais au plus profond de moi qu'à ce moment là très précisément commençait quelque chose d'important, de fondamental.
Elle leva le nez de son livre et m'aperçut. Elle aussi me reconnut du premier coup d'oeil. Son visage s'éclaira, et je m'approchais d'elle. Nous échangeâmes quelques banalités, je l'entendis pour la première fois m'appeler "Monsieur" ainsi que je le lui avais demandé, et ainsi qu'elle ne devait jamais cesser de m'appeler par la suite, puis nous allâmes à ma voiture. Je portai son sac, mince bagage pour un voyage pourtant si décisif.
En cours de route, nous eûmes au début une discussion superficielle, mais détendue ; rien ne laissait transparaître dans son comportement ni dans le mien l'imminence d'un grand événement. Je jouissais de son bel accent slave qui transformait la moindre de ses phrases en la magnifiant.
Je jetais à la dérobée des regards sur ma passagère, lorsque la conduite m'en laissait l'occasion. Je pouvais voir un décolleté attrayant, mais sans vulgarité, s'ouvrir sur une poitrine que l'on devinait généreuse. Je voyais la jupe courte, mais pas trop, dévoiler la moitié de ses belles cuisses. J'aimais ce que je voyais. Elle avait bien retenu ce que j'avais dit de mes goûts : une apparence très proprette et sage. Une nouvelle fois je goûtais par avance le caractère sérieux de son engagement. Elle savait n'avoir pas de deuxième chance de faire une première bonne impression, et elle avait bien intégré les éléments que je lui avais donnés. Intelligente, vive d'esprit, cultivée ; la dominer, la rabaisser à un statut infra humain n'allait en être que plus jouissif.
Profitant d'un blanc dans la conversation, je lui demandai sans transition si elle savait ce qui l'attendait sous peu, lorsque nous arriverions chez moi.
Aussi calmement que moi, elle me répondit sans hésiter "oui Monsieur".
Pas besoin de plus de précision, nous nous comprenions. Elle s'acheminait donc tranquillement vers son destin. Elle allait devenir une chose sale entre mes mains, et elle attendait ce moment.
Enfin nous arrivâmes. Elle descendit de l'auto et jeta un regard circulaire. Elle sourit. Rien ne lui déplaisait dans ce qu'elle voyait. C'était important. La maison n'avait rien de très luxueux, bien au contraire. Je n'étais pas un modèle de rangement, et on eût pu dire sans exagérer que régnait aux abords de la porte d'entrée, dans la cour, un certain désordre.
J'ouvris la porte et la fis rentrer. Elle était chez moi, arrivée à destination. Un autre voyage allait pouvoir commencer, bien différent du premier. Il ne s'agissait plus de changer de lieu, mais de changer de personnalité. De devenir autre. Même plus "une autre", mais "autre", plus proche de l'objet que du sujet. D'une jeune femme intelligente, instruite, bien éduquée, il fallait faire une truie. MA truie. C'était entendu entre nous, tout avait été dit auparavant de mes projets la concernant, le plus clairement du monde, dans des termes sans équivoque.
Mon plaisir, ma satisfaction intellectuelle et sexuelle allait désormais être au centre de ses préoccupation, et elle allait s'investir littéralement corps et âme dans cette voie. J'étais immensément exigeant, et foncièrement egocentré, mais c'est justement ce qui l'avait amenée à moi. Je savais ce que je voulais et n'entendais pas revoir mes exigences à la baisse pour obtenir un quelconque lot de consolation. J'avais la médiocrité en horreur.
Elle entra donc dans la maison, dont je lui fis faire un tour rapide afin qu'elle en ait le plan en tête et afin de poser ses affaires dans la chambre. Elle me demanda comme une faveur d'aller se rafraîchir un peu dans la salle de bain, avant l'inspection qu'elle savait être imminente, après la signature du contrat qui allait nous lier tous les deux. Elle avait fait un très long voyage, et j'acceptai donc volontiers, car j'avais aussi pour exigence une propreté et une hygiène irréprochable.
Je l'attendais dans le salon, et elle apparu peu de temps après. Sa nervosité était maintenant perceptible, et de mon côté, j'étais toujours dans le même état d'excitation qu'à la gare, mais toujours bien maître de moi. Elle avisa sur la table du salon les attaches en cuir, et les différents ustensiles destinés à la travailler, soigneusement rangés, ostensiblement présentés à sa vue. Cette vision devait déjà commencer le processus que l'insertion de ces objets dans ses différents orifices ne devaient finalement que conclure.
Je pris les choses en main et lui demandai le résultat de son analyse sanguine relative au Sida, lui donnant de mon côté ma propre analyse. Elle me tendis rapidement une feuille que j'examinai. Elle m'indiqua les champs concernant le résultat, car je ne pouvait lire, le russe m'étant inconnu. Je pus comprendre tout de même clairement qu'elle était séronégative. Cette formalité expédiée, je l'invitai à venir s'asseoir à mes côté sur le divan pour prendre connaissance du contrat que j'avais préparé et qui devait régler assez précisément les règles, et limites de notre relation pour un moment, ledit contrat étant provisoire et devant être remplacé au plus vite par un contrat définitif.
Elle le lut avec attention et sérieux, comme je m'y attendais. Concernant un paragraphe, elle fit part de son désaccord quand au fait qu'elle devait accepter d'être utilisée par d'autres homme ou femmes, sous mon contrôle. Je lui répondis que c'était une exigence que j'avais, mais que le contrat étant provisoire, elle pouvait rayer ce paragraphe. Je fis de même dans mon exemplaire du contrat, puis nous signâmes en bas des documents.
Ce à quoi elle venait de donner son aval était ni plus ni moins que sa dégradation à l'état d'objet sexuel. Elle venait d'accepter de me donner son corps et son esprit.
Isolé des autres attaches, le collier de cuir noir était posé sur la petite table basse où étaient posés les contrats. Une fois ceux-ci signés, je rangeais mon exemplaire, et celle qui désormais était mon esclave rangea le sien. Je pris alors le collier et lui passai au cou, dans un geste cérémonieux. Elle retint ses cheveux de ses mains pour faciliter la fermeture du collier, sans que j'eusse besoin de le lui demander, signifiant une nouvelle fois par ce geste son consentement total à son asservissement. Je notais qu'elle était sous le coup d'une émotion intense. Dès que le collier fut autour de son cou, je saisis l'anneau qui y était attachée, pour bien lui faire sentir cette entrave autour du cou et sa signification.
Puis je lui intimai l'ordre de se déshabiller pour que l'inspection puisse commencer. Je m'assis confortablement sur le sofa et commençai à jouir du spectacle. Elle se déshabilla silencieusement, rapidement. Elle fut bientôt nue devant moi. Elle était plus jolie que je ne l'avait imaginé suite à sa présentation par webcam interposée. Oui, elle avait de la graisse superflue, mais l'ensemble de son corps n'était pas d'une laideur totale, bien au contraire. Il restait indubitablement dans cette grosse truie un peu de la belle femme qu'elle avait été.
Du bout de ma trique en bambou, je lui caressais les seins. Elle avait effectivement de gros seins assez beaux. Je pensais que j'aurais bien du plaisir à y répandre mon sperme...
Elle attendit ainsi, nue, debout devant moi, jusqu'à ce que je lui demande de tourner lentement sur elle-même pour que je puisse la voir sous toutes les coutures. Elle avait de belles jambes et un beau cul. Sa graisse ne formait pas de ces disgracieux bourrelets qui affligent même parfois des femme plus minces.
Son cul était vraiment beau. Je lui demandai d'ouvrir ses fesses et de se pencher pour me faire voir son anus. Elle s'exécuta. Son petit trou semblait serré, et n'avait jamais été utilisé. Un anus vierge, livré à mon plaisir, moi qui avais un penchant clair pour les intromissions anales !
J'étais sexuellement excité et il me vint à l'idée de voir si elle l'était aussi. Je la fis approcher, puis, après avoir glissé ma main droite le long de sa cuisse, je lui enfilai sans plus de cérémonie un doigt, puis deux, dans le vagin.
Elle était, bien sûr, déjà bien mouillée. Je n'avais certainement pas besoin de cette vérification, mais son caractère humiliant était nécessaire, presque d'usage lors d'une inspection.
J'observais avec dégoût maintenant qu'elle était plus proche de moi qu'elle n'était pas rasée, même au niveau de la vulve. Son sexe était recouvert de poils noirs et frisés cachant les détails de ses lèvres.
Je lui fis part de mon aversion pour les poils, et de ma volonté de les lui ôter, elle se contenta de répondre un "oui Monsieur" docile.
Je la fis donc allonger sur le sofa pour l'épiler ; elle écarta ses cuisses immédiatement, précédant mon ordre. Je pensais utiliser sa pince à épiler et lui arracher tous les poils un par un, mais malheureusement elle n'en avait pas dans ses affaires. J'allai chercher une pince que j'avais dans la salle de bain, mais après quelques tentatives infructueuses, je dû me rendre à l'évidence, jamais je n'arriverais à l'épiler, ladite pince étant de mauvaise qualité. Un moment, j'envisageai la possibilité d'aller dans un magasin pour en acheter une, mais j'écartai l'idée ; je ne voulais pas perdre de temps avant de consommer mon esclave.
Finalement, observant mon air contrarié, elle proposa d'aller se raser elle-même dans la salle de bain, chose que j'acceptai de bon coeur. Le rasage ne m'étant pas agréable, contrairement à l'épilation, je lui laissai de volontiers faire le travail.
Je voulais cette épilation douloureuse non seulement pour arriver à obtenir la fente lisse que j'affectionnais, mais aussi pour lui faire sentir par cette première souffrance, qu'elle devait endurer pour mon plaisir, qu'elle était à moi. Finalement, sa proposition montrait, par un autre biais, à quel point elle était déjà à moi. Non pas seulement soumise passivement à mes désirs, mais pensant la meilleure manière de me contenter.
Elle s'éclipsa donc rapidement à la salle de bain où je l'entendis s'affairer, avant de revenir non moins rapidement pendre sa place, devant moi, debout et offerte. Elle était lisse, et sa fente désormais dévoilée me plaisait.
J'allai jusqu'à la table et saisi mes deux godemichets. Je la mis en position, jambes écartées, bras le long du corps, puis sans attendre, je commençai à la limer avec le plus petit godemichet, vibrant, le plus dur, puis je passai au plus gros, au gland bien marqué. Je ne cessais de le retirer et de l'enfoncer de nouveau. Je le fis jusqu'à sentir la fatigue dans mon bras. Je lui ordonnai alors de s'allonger de nouveau, cuisses écartées, sur le sofa. J'enfournai quelques doigts dans sa chatte désormais bien mouillée et bien dilatée et commençai à la fouiller un peu, sans la quitter des yeux pour guetter sur son visage le moindre signe me permettant de mesurer l'effet de ce geste dans son psychisme.
J'étais là dans mon élément : j'utilisais salement le corps de mon esclave et je regardai son comportement. L'alliance du physique et du psychisme.
Elle ne me déçu pas, et se laissa faire docilement tout le long.
J'étais prêt à la pénétrer, et jouir de son corps avec mon sexe. J'ôtais donc mon pantalon et mon slip, puis je la mis en position, les mains tenant des mollets bien écartés, a demi allongée sur le coin du sofa.
Après avoir ajusté le gland à l'entré de sa vulve, je rentrai dedans d'un coup de rein. Je la sautai silencieusement pendant quelques minutes, jouissant du son de ses cris étouffés, et du bruit humide de sa chatte, puis ressorti. Dans un souffle, je lui demandai de préparer sa bouche. Elle se laissa glisser par terre, accroupie, adossée au sofa, et je l'embouchai sans plus de cérémonie.
Je retins mon éjaculation.
Reprenant la maîtrise de mon corps, je me rhabillait rapidement et lui demandai de se tenir debout, les bras en l'air, mains jointes derrière la nuque. "Je vais te punir", lui-dis-je seulement. Elle s'exécuta. Notre contrat stipulait que les marques ne devaient pas être permanentes. Ce n'était nullement une concession de ma part, car je n'avait aucune prédilection pour ce genre de sévices, appréciant surtout la douleur fugace engendrée de la torture à ses conséquences visuelles.
Saisissant ma trique, je commençai à la fouetter, ni trop mollement, ni trop violemment. Les coups marquaient sa peau claire de traînées rouges. Je commençais par le dos, puis descendit sur ses fesses que je grêlais tout spécialement de coups, faisant bien en sorte de répartir les coups des deux côtés. Je la fouettais aussi sur les cuisses avant de lui demander de se retourner pour que je lui fouette maintenant le côté le plus tendre.
Elle avait toujours étouffé ses cris, et elle fit de même lorsque je la torturai par devant. Seins, ventre cuisses, je lui fis sentir la badine partout. Puis je changeai d'outil et pris mon petit martinet à chien. N'étant plus exercé depuis longtemps, je fis en quelques sorte des gammes sur son cul. Je la fis ensuite s'allonger de nouveau sur le sofa, et commençai à lui fouetter la vulve. Quelques coups suffirent pour lui faire rougir la peau.
Je m'arrêtai là. Je la sentis soulagée, mais heureuse à la fois d'avoir été maltraitée ainsi.
Quand je lui annonçai que j'allais maintenant m'occuper de son trou du cul, elle ne dit encore une fois que "oui Monsieur", de sa voix douce et calme. Je lui expliquai rapidement que je ne pouvais concevoir de l'enculer sans l'avoir au préalable lavée soigneusement. De fait, son intestin allait devenir principalement un organe sexuel, et non plus digestif, du moins dans sa partie terminale. Elle acquiesça, et nous allâmes à la salle de bains. Au passage, je pris sur la table du salon la poire à lavement.
Arrivés dans la salle de bains, je la fis monter dans la baignoire, et la fis se pencher en avant bien cambrée afin de faciliter l'accès à son anus. Une fois en position, je lui montrai de près la poire à lavement, et lui en expliquait en détail le fonctionnement, montrant sur l'appareil la profondeur à laquelle j'allais l'insérer dans son rectum, précisant que j'allais utiliser du lubrifiant en quantité suffisante pour qu'elle ne saigne pas. Elle était visiblement nerveuse, mais elle ne fit une fois encore rien pour résister. Elle restait en position, attendant que l'eau remplisse le lavabo qui me servirait de réserve pour remplir la poire à lavement.
Elle avait vraiment un beau cul, et de belles jambes.
Je lui oins la rondelle, délicatement, puis positionnai l'extrémité de la poire à lavement contre son anus. Lentement, mais fermement, je lui enfonçai l'appareil. Une brève résistance se fit sentir, mais cela entra parfaitement. Il ne me restait plus qu'à appuyer sur le réservoir, et l'eau commença à remplir sa cavité rectale. Elle étouffa un cri lorsqu'elle sentit l'eau lui envahir les entrailles. J'avais volontairement choisi une température d'eau plus froide que la température rectale afin qu'elle sente bien son rectum se remplir. Je fis passer deux ou trois autres poires, en lui indiquant quand serrer l'anus pour garder l'eau à l'intérieur sans pour autant blesser la peau délicate du sphincter anal en serrant trop fort. Elle était bonne élève, très peu d'eau sortit. J'essuyais rapidement les quelques gouttes qui passaient tout de même.
Après un moment d'attente difficile pour elle, je l'autorisai à descendre de la baignoire pour se vider dans les toilettes. L'expulsion de l'eau se fit dans un bruit épouvantable. Elle avait tellement honte qu'elle me supplia de ne pas la regarder. Bien au contraire, bien sûr, je la regardant en souriant, se vider le cul, afin de mieux être remplie juste après.
De fait, je renouvelai le travail de remplissage trois ou quatre fois, remettant parfois du lubrifiant lorsque je le jugeai nécessaire.
A chaque fois, elle reprenait docilement la position, mais me suppliait d'arrêter. Ses supplications n'eurent d'autre effet que de m'exciter, aussi, lors même que je savais qu'elle était désormais parfaitement propre à l'intérieur du cul, je lui intimai l'ordre de remonter dans la baignoire, une nouvelle fois.
Elle s'exécuta naturellement, reprenant la position. Cette dernière fois, je lui passais au moins sept ou huit poires, jusqu'à ce que je jugeasse que c'était suffisant. Je lui dis alors de se redresser. Nue dans la baignoire, elle me faisait face. Je savais son rectum et une partie de son intestin remplis par l'eau que j'avais fait pénétrer quelques secondes auparavant. Aucune envie de me résister ne transparaissait sur son visage, elle endurait simplement, puisque telle était ma volonté.
Ainsi debout, j'avais ses seins devant moi, à hauteur des yeux. Ils étaient beaux, je mis mes mains dessus, et les écrasais avec un sourire de contentement. J'enfonçais mes doigts dans la chair molle, puis je relâchais un moment, elle se courba un peu mais elle ne cria pas. En approchant nos visages l'un de l'autre, je sentis à quel point elle aimait être traitée de la sorte.
Nous nous étions bien trouvés. Elle était mûre, parfaite à mon goût.
Je la laissai un moment encore debout dans la baignoire, face à moi, en lui torturant les seins. Parfois je pinçais les tétons, d'autres parties de ses seins.
D'une faible voix, elle me supplia de l'autoriser à aller se vider.
Il n'en fallait pas plus pour me faire jouir. En souriant, je lui refusais ce droit. Elle devait encore porter dans ses entrailles l'eau du lavement. Comme punition de son audace, je lui appuyai fort sur l'abdomen pendant une bonne minute, faisant travailler un peu plus l'eau dans ses boyaux.
Enfin, je lui accordai le droit de se vider. Elle resta longtemps sur le sièges des toilettes, afin de se vider le plus complètement possible.
Quand elle eut fini, je la saisis par le collier et la ramena au salon, toujours aussi nue, mais plus humiliée que quelques dizaines de minutes auparavant.
Elle s'allongea de nouveau sur le coin du divan. Jambes repliées, cuisses écartées, naturellement. Je la regardais encore une fois. Je contemplais un long moment ses orifices. Son anus était un peu rougi, mais encore peu marqué par les lavements répétés que je venais d'infliger à ma toute nouvelle esclave.
Son sexe était assez banal, comme je l'avais constaté auparavant, mais je notais avec un peu de dégoût que la graisse qui enlaidissait le corps de mon nouveau jouet faisait du pubis un bourrelet disgracieux. Je n'avais baisé qu'une seule autre femelle ayant le même problème, et j'en gardais un souvenir désagréable.
Je lui redis combien sa perte de poids devait devenir une priorité si elle voulait me contenter. Elle redit son acceptation de cette exigence.
Ses gros seins s'écrasaient de chaque côté de son torse, mais restaient jolis à voir. Joignant le geste au regard, j'entrepris de les malaxer, pour tâter leur fermeté, et la douceur de la peau et non pour lui faire mal, comme dans la baignoire un peu avant. C'était agréable, mais ce qui l'était plus encore, c'était le regard de la fille, déchue de sa dignité humaine, mais pourtant contente. Je lisais dans ses yeux lorsque je la tripotais combien elle se sentait bien à ce moment là de n'être plus qu'une chose. Elle n'eut nulle velléité de se défendre, pas un réflexe de retrait lorsque ma main empoigna sans douceur son sein droit, puis écrasa sans plus de douceur son autre sein.
Elle m'avait parlé très tôt dans notre conversation de son complexe concernant ses seins, sitôt qu'elle m'eut envoyé des photos où l'on pouvait voir clairement cette spécificité de son anatomie.
Très jeune, elle avait eu rapidement une grosse poitrine, et elle avait vu le regard des hommes se porter sur cette partie de son anatomie. Elle concevait un dégoût certain de ces regards sur sa poitrine, qui en disaient long sur la pensée des hommes qui la regardaient ainsi.
Bien des hommes sont attirés par les grosses poitrines. Un complexe maternel refoulé s'exprime souvent de cette manière. Je ne cachais pas à ma future esclave que ce n'était pas mon cas, au contraire. J'avais toujours eu du succès auprès de femmes plutôt richement dotées de ce côté là, sans pour autant que ce fut la conséquence d'une recherche spécifique en cette direction. N'ayant nul type physique favori, j'étais au contraire libre d'apprécier les diverses manières pour une femme d'être belle.
Mais donc celle qui était désormais mon esclave avait des gros seins. Je commençai sans tarder à imaginer les sévices que je pourrais infliger à cette femelle, les outils ad hoc à construire pour parvenir à la torturer le plus efficacement. En attendant, j'avais déjà bien commencé avec la trique en bambou.
Mes yeux revinrent sur son trou du cul. Il se contractait avec de petits spasmes... Je pris le tube de lubrifiant et d'un doigt, j'enduisis l'anus et un peu de son cul autour. Reprenant une noisette de gel, je la lui enfonçait au travers de l'anus. Je la préparai jusqu'au moment où je l'estimai prête. Nos regards se croisaient tout le long de cette préparation. La petite truie était parfaitement docile.
Je la mis en levrette sur le sofa et m'enduisis la verge de gel. Puis, saisissant ses hanches, je m'introduisis lentement au travers de l'anus, puis au delà, dans la douceur chaude de ses boyaux. Je lui intimai l'ordre de me regarder afin de pouvoir lire dans ses yeux l'effet que cette sodomie produisait sur elle. J'aimais ce que je lisais dans ses yeux : un peu de douleur peut-être, mais surtout du plaisir à être ainsi avilie, et d'être ainsi dégustée par son Maître. Elle laissa s'échapper des soupirs, mais ne dit rien. Je l'enculai moi aussi silencieusement, profitant du plaisir physique provoqué par les spasmes de son anus autour de mon sexe, de la douceur du rectum, mais aussi et surtout jouissant du plaisir intellectuel de l'avoir enculée pour la première fois, le jour où elle devenait ma truie.
Finalement, je répandis mon sperme dans ses intestins. L'idée en elle-même me faisait en quelque sorte jouir une seconde fois. Je me retirai de son cul sans tarder pour regarder le spectacle délicieux d'un anus béant, se refermant par à-coups... Je lui mis un doigt lorsqu'il fut refermé. Pour parachever son humiliation.
C'était fait, elle venait de prouver par ses actes qu'elle allait vraiment réaliser tout ce a quoi elle s'était engagée en signant le contrat de soumission.
"C'est fini pour cette fois", lui dis-je en guise de conclusion provisoire. "J'ai aimé te salir, c'était bien", ajoutai-je encore en guise de félicitations. Nous finîmes donc la séance, et la vie repris la dessus. Nous mangeâmes un bon dîner, et nous eûmes une très intéressante conversation. Mais dans cette vie "ordinaire", le vice avait posé a marque. Ma truie portait son collier en cuir, et elle était nue. Elle devait le porter en permanence lorsque nous étions à l'intérieur. Elle n'avait le droit de le retirer que lorsque nous allions dehors.
En ce cas, j'avais pour usage de mettre dans le rectum de mon esclave un anus piquet plus ou moins gros selon ses capacités anales. Il constituait un "collier symbolique", porté à l'insu de tous mais bien présent à chaque mouvement de celle qui le portait.
Cette pratique, j'entendais bien la continuer, mais eu égard à l'expérience totale de ma nouvelle esclave en matière anale, et ne voulant pas occasionner de lésions douloureuses et potentiellement infectantes, je m'en abstins.
Le soir venu, je lui montrai mon lit où elle allait pouvoir dormir. Bien sûr, nue, elle devait là aussi s'apprêter à me satisfaire complètement et sans restriction. Nulle consigne en ce sens ne fut nécessaire tant c'était évident.
Elle avait froid, mais pour bien dormir, il me fallait une chambre fraîche, elle eut donc à endurer de dormir au "royaume des glaces", comme elle en vint à appeler ma chambre par la suite avec beaucoup d'humour. Elle avait froid, mais elle accepta docilement cet état de chose.
J'aimais énormément cette docilité et cette résignation, et aussi le charmant accent slave qui embellissait ses paroles, son humour...
Avant de nous coucher, je lui retirais le collier de cuir qu'elle avait porté toute la journée, signe de sa nouvelle condition, et preuve de son abandon à ma volonté.
Je la baisais dans tous les sens ce soir là. Le plaisir était partagé. Je ne savais évidemment rien de son plaisir sexuel, et cela ne m'intéressait pas, j'avais été claire avec elle, et elle comprenait bien ce que je disais : si elle prenait du plaisir lorsque je l'utilisais, c'était bien sûr un plus, mais mon exigence ne concernait que MON propre plaisir.
Elle se sentait visiblement à sa place, dans son rôle, est c'est ce sentiment qui faisait qu'elle était bien.
Je m'éveillai doucement le lendemain matin. Elle était à mes côtés, déjà réveillée, mais attendant patiemment que je fasse de même. Je lui dis bonjour avec un sourire, puis, ayant une érection matinale, je décidai de la baiser. Je lui fis part de mon intention et docilement, elle acquiesça. Mise sur le flanc, j'ajustai rapidement mon gland sur sa vulve et d'un coup de rein, je la pénétrai. Je la baisais rapidement, en lui tripotant les seins. Je lui fourrai mon sperme en elle dans un ultime raidissement de plaisir.
J'aimais cette facilité à la prendre. Elle était mouillée, et je n'eus pas de difficulté pour entrer en elle, même sans préparation. Elle me donnait pleinement satisfaction. Elle était MA truie.
Cette relation est finie depuis de nombreuses années maintenant, sans que l'un ou l'autre nous l'ayons voulu. Les accidents de la vie nous ont séparés. Toutefois j'en garde un souvenir fort. Les images peu à peu s'estompent, il en va de tous les souvenirs, et c'est sans doute une des raisons qui m'a poussé à écrire ces lignes.
Un nouveau chapitre doit maintenant s'écrire, nécessairement différent du premier. Je suis désormais marié, ma femme me suit et me seconde désormais dans mon vice, quoique totalement novice.
C'est pour tous les deux désormais que nous recherchons celle ou celles qui pourront nous satisfaire.
La recherche est difficile, d'autant plus que nous sommes exigeants, toutefois nous sommes confiants. Si vous ressentez au fond de vous que vous recherchez à devenir la truie d'un couple vicieux, contactez-nous. Peut-être ne nous entendrons-nous pas finalement, mais sans faire le premier pas on n'arrive nulle part.
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TRES-très envie de :
De pouvoir à nouveau retrouver un Dominateur soft qui aimerait immobiliser mon corps librement & volontairement offert !
J'ai déjà connu plusieurs MAÎTRES qui ont pris beaucoup de plaisirs à me contraindre physiquement de multiples manières !
Un homme en région PACA qui me recevrait pour :
Un homme qui saurait m'attacher, ma raser, me momifier, me travailler les seins, le sexe, tout cela sans sodo, ni Fist SVP !
Un homme qui aurait envie de me voir ainsi soumis physiquement, sensuellement, mais aussi sexuellement !
Un homme qui respecterait mes limites tout en m'aidant à me faire progresser suivant ses désirs et ses envies!
Un homme qui pourrait me "convoquer" autant qu'il le souhaiterait pour une intense pratique du "shibari"
Un homme qui apprécierait de me voir ainsi offert et de disposer de mon modeste corps offert !
Un homme qui pourrait éventuellement me livrer à d'autres MAÎTRES ou avec d'autres soumis !
Un homme qui saurait prendre son temps pour me "cagouler", me déshabiller sensuellement et lentement pour ensuite m'attacher pour mieux me voir ainsi à sa disposition !
Un homme qui prendrait du plaisir à prendre mon contrôle physique, sensuel & sexuel pour des satisfactions bien réciproques et agréablement partagées!
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J'ai un jour rencontré sur un site homosexuel un homme avec qui j'ai commencé à discuter, une personne très courtoise qui m'a expliqué qu'il aimerait faire ma connaissance
Je lui est répondu que moi aussi j'aimerais bien alors il m'a envoyé des photos par mail me montrant ses pratiques SM. Les photos étaient choquantes mais j'avais une réelle envie d'essayer moi aussi donc je lui est répondu que oui j'étais d'accord et accepter son invitation à me rendre chez lui
Une fois chez lui il m'a fait mettre nu ma pris en photos ensuite il a sorti son sexe et me l'a introduit dans la bouche jusqu'à ce qu'il éjacule
La il m'a placé sur une table de travail ma introduit un énorme gode dans l'anus ma posé des aiguilles sur le sexe et les testicule
Dans une autre pièce je suis rentré et il a commencé à me travailler l'anus avec ses doigts jusqu'au moment j'ai ressenti une douleur dans moi il venait de rentrer entièrement sa main dans l'anus
D'avoir sa main dans l'anus j'ai fait pipi comme une femme fontaine et le plus douloureux c'est quand il a retiré sa main de mon trou du cul
Voilà ma première expérience SM avec un Maître
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Cet après-midi, on déménage ! On n’a pas besoin d'un camion de déménagent étant donné qu’on n’a que quelques valises, c’est tout. On file à Malibu... J’imagine les interviews :
— Vous habitez où, Mademoiselle Ashley ?
— Une maison sur la plage de Malibu !
Pas mal, pour une petite cul terreuse de Notasulga.
On arrive devant la maison. Summer sonne et la grille s’ouvre aussitôt. Madame Stone nous attend entre deux rangées de servantes. Je les compte, il y en a 8 : 4 Blanches, 2 Noires, 2 Hispaniques. Elles sont en uniforme : robe noire avec des bords blancs autour du cou et des manches, petit tablier blanc et coiffure "au bol". C’est-à-dire rasée à partir du milieu des oreilles, pour former une belle touffe sur le haut de la tête. Ah oui, elles ont toutes des chaussures noires et plates et elles fixent toutes le bout de ces chaussures. Madame Stone vient à notre rencontre en disant :
— Bienvenue Mesdemoiselles.
Je réponds – ben oui, c’est moi l’invitée :
— Bonjour Madame Stone.
On entre dans la maison et, sur notre passage, les servantes font une profonde révérence. C’est amusant... Madame Stone leur dit :
— Rhume et Moucheron, allez chercher les bagages.
Les deux filles n’y vont pas, elles y courent. Moucheron est une Blanche mince avec un joli cul. Rhume est une jolie Black. On va à l’étage et je dis à Summer :
— On prend la grande chambre avec la terrasse.
Elle me répond :
— "Je" prends la grande chambre et je vais choisir la tienne.
C’est tout Summer, ça, mais devant Madame Stone et les servantes, ça ne me plaît pas des masses. Madame Stone me regarde avec un petit sourire. Il n’y a plus de doute, c’est Summer qui porte la culotte ! Elle me dit :
— Il y a une petite chambre à côté de celle des servantes, vous y serez bien.
Summer me dit :
— Pleure pas, tu pourras venir dans ma chambre...
Elle ajoute :
— Si tu es sage.
Madame Stone me montre l’autre chambre, beaucoup plus petite. Elle me dit :
— Vous ne serez pas mal ici, Mademoiselle Ashley, si vous n’êtes pas sage.
— Mademoiselle Summer aime... plaisanter.
— Je connais Mademoiselle Summer. Il n’y a pas de problème pour moi.
Oui, bon... après tout, Madame Stone est mon employée et les esclaves sont... des esclaves. Et, moi, je suis la maîtresse de maison. Ce ne serait pas Summer, plutôt ?
Ça, c’est cette petite saleté de voix intérieure qui me le dit... En théorie, Summer est aussi mon employée. Je déballe mes affaires dans la petite chambre en râlant, puis je descends et je vais dans le living-room. J’entends des rires provenant de la cuisine. Je vais voir. Summer est assise avec Madame Stone et elles boivent une bière. Elles ont vite fait copines, ces deux-là ! Les deux servantes qui sont là font une révérence quand j’arrive, mais Madame Stone ne se lève pas pour moi. Elles parlent, sans faire attention à moi. Je vais sur la terrasse regarder la plage et la mer... Des esclaves s’activent dans la maison, j’en appelle une. Elle vient devant moi en faisant une révérence. Je lui dis :
— Apporte-moi un verre de vin blanc.
— Oui Maîtresse.
Elle revient très vite avec un plateau et dépose sur la table une bouteille de cabernet et un verre qu’elle remplit. Je bois... C’est bon... Je m’apprête à dire à la servante de me resservir... mais un regard a suffi, elle me ressert. Je m’apprête à boire, quand Summer arrive avec Madame Stone. Elle me prend le verre des mains et elle jette le vin dans un buisson en disant :
— C’est pas le moment de picoler, on s’en va.
Ah non, là, elle exagère ! Je la regarde, on est les yeux dans les yeux et je suis bien décidée à... baisser les yeux. Elle me dit :
— Toi, tu vas arrêter ces mômeries. Ou tu m’obéis sans discuter et sans faire la tête ou je me tire. Décide et dis-le !
— Je... je t’obéis.
— Plus de caprices ?
— Non... Summer.
Elle s’adresse à Madame Stone :
— On ne mange pas ici ce soir, Rachel.
— D’accord, bonne soirée.
— À toi aussi.
On va manger à Venice... Tex n’est pas là, malheureusement. Je bois un peu et j’ai enfin une crise de lucidité : si je veux garder Summer, faut que j’accepte ses manières. Je gagne de l’argent, je suis célèbre. Et, en plus, j’ai Summer.
On rentre tard et elle me laisse dormir dans "sa" chambre...
***
Le lendemain matin, je me réveille seule dans le lit. Summer doit faire son jogging du matin. Je m’apprête à m’habiller et puis je change d’avis. Il fait déjà très chaud, je suis chez moi et il n’y a que des esclaves et une employée, Madame Stone. Je sors nue de la chambre et je vais dans la cuisine. Madame Stone n'est pas encore là. Les servantes qui étaient assises se lèvent vite. Elles ont l'air terrorisées, les sottes.
J'en choisis une et je lui dis :
— Toi, c'est quoi ton nom ?
— Je m’appelle Rhume et je suis à votre service Maîtresse.
Rhume, c’est marrant ! Je lui dis :
— Viens avec moi.
— Oui Maîtresse.
On va dans la salle de bain. Je m’assieds sur les w.c. et je fais ce qu’on fait le matin. Enfin, moi, c’est le matin. C’est excitant de faire une chose aussi intime devant quelqu’un. Quand j’ai fini, j’hésite puis, je me retourne, pose les mains sur la planche des w.c. et je lui dis :
— Lèche-moi.
— Oui Maîtresse.
Elle se met à genoux, derrière moi et bientôt la petite langue de Rhume me lèche soigneusement. J’adore ! Au bout d’un moment, je lui dis :
— C’est bon, arrête. Je me redresse et je me retourne, tandis qu’elle reste à genoux, pratiquement le nez dans ma chatte. Je lui dis :
— Ça n’a pas l’air de te plaire de faire ça. Je devrais peut-être en parler à Madame Stone...
Là, elle panique ! Elle joint les mains en disant :
— J’ai adoré, Maîtresse, je vous jure.
Aucune fierté, ces esclaves ! Quelques coups de fouet n’ont jamais fait de mal à personne !
Je vais sur la terrasse, Rhume sur mes talons. Je lui dis :
— Va dire à Madame Stone que je voudrais la voir
— Oui, Maîtresse.
Je m’installe en dessous de la toile. Quel plaisir d’être nue... Deux servantes arrivent très vite. Après une profonde révérence, elles se mettent "aux ordres", des deux côtés de mon fauteuil. Madame Stone arrive aussi, sans se presser ! Elle me dit :
— Bonjour Mademoiselle Ashley, que voulez-vous pour déjeuner ?
— Bonjour Madame Stone. Disons... un peu de tout avec du café noir.
— Très bien...
Je regarde mes messages sur ma tablette, rien d’intéressant. Par contre, sur le site de Sandra Mae, il y a plusieurs photos de moi quand je saute à l’élastique. Putain, je suis belle et je n’ai presque pas l’air d’avoir la trouille. Les photos sont de Sandra Mae et Johnny... Des servantes arrivent et installent autour de moi des œufs au bacon, des viennoiseries, de la confiture, des crêpes... Je n’ai pas peur de salir mes vêtements, alors je mange salement. Je renverse de la confiture sur un nichon. Je dis à une servante :
— Lèche.
— Oui Maîtresse.
Cool... non ? Quand j’ai fini, les servantes débarrassent. Madame Stone arrive et me dit :
— Tous les matins, je fouette la servante qui a le plus démérité la veille. Je fais ça à 9 h, mais Mademoiselle Summer m’a demandé d’attendre que vous soyez levée...
Pour une fois, une attention de Summer. Madame Stone poursuit :
— Elle vous en parlera. Aujourd’hui, on va le faire maintenant, mais pas les jours suivants. Il faudra vous lever plus tôt si vous voulez y assister.
Eh ! Elle me fait un reproche, là ? Je vais la remettre à sa place vite fait... ou plus tard, c’est mieux. Madame Stone sort un sifflet et siffle trois fois. Aussitôt, toutes les servantes accourent. Elles se mettent sur deux rangées de quatre, face à face. Madame Stone me dit :
— Je donne des mauvais points aux filles, celle qui en a le plus est fouettée.
Elle prend un petit carnet et lit :
— Poussière 2, Banane 4, Sueur 5, Crevette 6, Rate 3, Rhume 4, Cafard 2 et enfin Moucheron 10. Bravo Moucheron, tu as fait fort. Tu sais ce qui va t’arriver ?
Moucheron gémit :
— Je vais être fouettée, Madame.
— Eh oui ! Je vais encore devoir m’occuper de tes grosses fesses, comme si je n’avais que ça à faire...
Et là Madame Stone change de ton et sa voix claque quand elle dit :
— En position !!
Moucheron est une jolie Hispanique... Elle se met à 4 pattes entre les rangées de servantes, puis pose son front sur ses mains posées sur le sol. Madame Stone se met derrière elle et avec des gestes délicats, elle remonte la jupe de l’uniforme jusqu’aux reins et baisse la culotte blanche jusqu’à la pliure des genoux. La position fait ressortir son derrière rebondi. Elle prend le fouet des esclaves qui comporte 3 lanières plates et le promène sur le derrière de Moucheron qui frémit. Ensuite, elle fait siffler le fouet dans les airs. À chaque fois, Moucheron fait un petit bond. Enfin, elle frappe la cible et Moucheron crie :
— Aïe ! Un, merci Madame.
Madame Stone la frappe à nouveau.
— Aïe ! Deux, merci Madame.
— Ces deux-là, c’est pourquoi ?
— Pour être paresseuse, Madame.
Le fouet siffle.
— Aïe ! Trois, merci Madame.
— Aïe ! Quatre, merci Madame.
— Ces deux-là, pourquoi ?
Rhume gémis :
— Pour avoir été insolente, Madame.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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En Shibari je suis un tout nouvel adepte,
D'où la nécessité de pouvoir m'exercer,
Et en recherche d’une modèle qui accepte,
Cette pratique japonaise très appréciée.
Privilégier la confiance et l’esthétique,
Avant d'explorer les domaines érotiques.
En réponse à ta demandes : ”attache-moi !”,
Tes peurs, angoisses, douleurs et craintes,
Seront encordées très fort tout-contre toi,
Telle la toile d'araignée exerçant l’étreinte,
Une bonne expérience requiert discussions,
Comme la nudité, pour sentir des émotions.
L'image dans mon esprit, préparée avec soin,
Au debut Gote Shibari pour ligoter tes bras,
Enchaîner avec Shinju pour encercler tes seins,
Ensuite pour entraver les jambes on discutera.
Songer à pincer les seins, frapper les fesses,
Et délivrer tout le reste avec des caresses....
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Confessions d'un soumis à son futur MAÎTRE :
J'apprécie beaucoup la possibilité de pouvoir rencontrer un dominateur à qui je conviendrais !
J'accepte volontiers l'opportunité de pouvoir livrer l'ensemble de mon modeste corps à un MAÎTRE !
Quelles différences entre un soumis et un esclave ?
A mon avis, le soumis est volontaire ! Votre avis ?
Et l'esclave à Votre avis ?
Le MAÎTRE est . . . . .à Vous de compléter !
Le DOMINATEUR est . . . . .à Vous de compléter !
Un MAÎTRE qui saura me recevoir discrètement.
Un MAÎTRE qui saura me bander les yeux pour commencer!
Un MAÎTRE qui saura ensuite me déshabiller lentement et sensuellement en découvrant petit à petit ma nudité totale de mon modeste corps librement & volontairement offert!
Un MAÎTRE qui saura pratiquer l'art du bondage afin d'immobiliser mon corps pour une disponibilité encore plus complète!
Un MAÎTRE qui saura varier toutes les formes de contraintes physiques, tels que liens serrés et/ou momification sous film plastique, dans les positions qu'il lui plaira de m'imposer !
Un MAÎTRE qui saura me poser et m'imposer une cage de chasteté !
Un MAÎTRE qui saura perfidement s'occuper de mes seins avec les pompes pour les faire gonfler outrageusement de plaisirs!
Un MAÎTRE qui saura perfidement s'occuper de mes seins en les travaillant avec différentes pinces!
Un MAÎTRE qui saura perfidement s'occuper de mes seins en utilisant les baguettes chinoises !
Un MAÎTRE qui saura malicieusement retarder mon éjaculation afin de mieux faire durer le plaisir !
Un MAÎTRE qui saura opportunément passer de la domination physique à une sensualité délirante!
Un MAÎTRE qui saura prendre un immense plaisir à prendre le total contrôle de mon corps soumis !
Un MAÎTRE qui saura alterner les contraintes physiques avec une sensualité des plus perverses!
Un MAÎTRE qui saura prendre autant de plaisirs que j'en aurai à lui être soumis !
Un MAÎTRE qui saura apprécier la mise à totale disposition de mon corps offert à ses envies !
Un MAÎTRE qui saura respecter mes limites préalables établies avant la première rencontre !
Un MAÎTRE qui saura me convoquer chaque fois qu'il aura envie de me dominer ou me faire dominer !
Un MAÎTRE qui saura m'emmener à la jouissance, par exemple en toute fin de séance ; une fellation tandis que ses mains me travaillent vigoureusement mes seins!
Un MAÎTRE qui pourra me momifier et me faire transpirer autant qu'il le souhaite !
Un MAÎTRE qui saura me recevoir en toute discrétion !
Un MAÎTRE qui saura s'il le désire procéder à un lavage interne et/ou externe !
Un MAÎTRE qui pourra me raser intégralement, ou du moins ce qu'il en reste de poils !
Un MAÎTRE qui saura prendre du plaisir à me voir ainsi contraint, physiquement, sexuellement, tout le temps qu'il lui plaira de me voir ainsi à sa totale disposition !
Un MAÎTRE qui saura faire monter progressivement le plaisir partagé de me contrôler totalement, tandis que de mon coté je prendrais plaisir à lui être intégralement offert ( dans les limites prévues!)
Un MAÎTRE qui aurait envie de m'attacher nu en plein soleil en croix pour ensuite m'arroser d'eau, d 'huile ou/et de son urine!
Un MAÎTRE qui m'imposerait une cage de chasteté ou de lier mon sexe et mes testicules !
Un MAÎTRE qui me mettrait une cagoule, ou un bâillon et un bandeau !
Un MAÎTRE qui s'occuperait bien volontiers de mes seins ainsi exposés et offerts pour commencer en 1 la pose de baguettes chinoises, en 2 les pinces aux seins et en 3 pour finir les pompes à seins!
Un MAÎTRE qui délicatement m'introduirait un petit plug de lavement interne !
Un MAÎTRE qui prendrait du plaisir à palper mon corps exposé au soleil et bien huilé !
Un MAÎTRE qui prendrait du plaisir à me voir ainsi écartelé au sol en plein soleil, nu ou attaché à un poteau, ou suspendu par les bras, voire même par les pieds !
Un MAÎTRE qui saura me faire agréablement et utilement progresser dans mon appartenance à un MAÎTRE que j'aurais choisi bien librement et volontairement !
Un MAÎTRE qui aura envie de me revoir pour d'autres pratiques du BDSM !
Un MAÎTRE qui saura à chaque nouvelle rencontre varier nos plaisirs bien partagés !
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SAPIOSEXUALITE
C'est un genre de supplice qui utilise le plaisir, la frustration, la surcharge sensorielle.
Le MAÎTRE commence par bander les yeux de son soumis, voir lui imposer une cagoule !
Le Dominateur déshabille lentement le corps offert pour mieux en profiter d'abord visuellement, puis très sensuellement pour ensuite lui lier alors les mains sur la tête ou dans le dos!
Une fois entravé par les poignets, Le MAÎTRE peut raser intégralement son soumis ,s'l le veut continuer à attacher le reste du corps, jusqu'à rendre tout mouvement impossible!
Ainsi totalement immobilisé, Le MAÎTRE peut alors pose-imposer une cage de chasteté, tester la résistance de son soumis librement offert avec des pompes à seins, puis les pinces, les baguettes chinoises !
Ça consiste, sur un mec bien attaché de préférence, à l'exciter, le branler et le faire bander. L'amener au bord de l'orgasme. Interrompre l'excitation pour recommencer de plus belle un peu plus tard. Alterner subtilement l'excitation et le repos forcé. Et une fois son gland bien décalotté et lubrifié, le caresser avec le plat de la main, lentement et en insistant sur les zones les plus sensibles jusqu'à ce que la jouissance devienne inévitable !
Si Le MAÎTRE pratique une fellation buccale, ses mains libres peuvent s'occuper alors des seins!
Et poursuivre cette alternance branle / caresses du gland jusqu'à pousser le mec à bout et qu'il n'en puisse plus.
Ça fait énormément............
La domination physique n'exclut pas la sensualité, bien au contraire !!!
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mélodie en sous-sol :
Un soir, je reçois un coup de fil d'un voisin me demandant de venir dépanner l'éclairage de sa cave de l'immeuble !
Au garage, je prends donc ma caisse à outils et attend mon voisin.
Dans les couloirs et méandres des caves, je suis tranquillement, lorsque tout à coup la minuterie coupe l'éclairage et j'entends une voix inconnu me dire de ne pas bouger qu'il va rallumer!
Je pose donc ma caisse au sol et sans m'y attendre, je suis invité par le poignet à entrer dans une cave toujours dans le noir
Le tout dans un silence assez inquiétant!
Pour avoir déjà un peu pratiqué des relations dominatrices autrefois, je comprends bien vite la pose de bracelets sur mes poignets. Un bras est tiré légèrement écarté vers le haut, puis l'autre: je me retrouve prisonnier mais je ne reconnais pas la voix de mon voisin et de plus il me semble qu'il y a au moins deux personnes !
Je sens une main descendre mon bonnet sur le visage tandis qu'une autre main puissante desserre ma ceinture et enlève mon pantalon, mes chaussures et chaussettes, heureusement il me reste mon tee-shirt!
L'éclairage semble être revenu puisque j'entrevoie une raie de lumière à travers mon bonnet de laine!
je n'y vois plus rien et ne peut plus bouger les bras, ensuite pose de bracelets aux chevilles et les pieds sont justes écartés de manière à me retrouver sur la pointe des orteils!
J'entends un bruit d'échelle et le bruit lourd de fermeture d'une porte !
Désormais à part onduler du nombril, je ne peux plus bouger et assez bizarrement je sens mon sexe durcir sous mon slip! La situation m'excite beaucoup et mes protagonistes ont bien du s'en rendre compte !
Tandis qu'une main caresse mon slip tendu, une autre me titille vigoureusement les seins. Je sens un liquide chaud couler sur mon bonnet et dégouliner sur mon tee-shirt et le reste de mon corps: l'odeur est assez forte et l'urine tiède est bien généreuse !
On est entrain de déchirer mon tee-shirt et d'arracher mon slip!
Nu comme un vers offert, je sens poser un lien autour de mes testicules et de mon sexe en érection!
Cette fois ci c'est de l'eau tiède qui me rince de l'urine en m'enlève cette odeur assez désagréable et une traction de plus en plus forte sur mon sexe, tandis qu'un petit gode bien lubrifié vient pénétrer délicatement mon anus, sans que je ne puisse m'y opposer!
L'au coule lentement, surement et sensuellement sur mon corps prisonnier ! Des mains baladeuses parcourent l'ensemble de mon corps en insistant plus particulièrement sur mes seins, mes fesses et mon sexe en feu!
Soudainement, une ou deux mains me fessent sous l'eau toujours ruisselante et cela fait un drôle de bruit !
La cave semble bien chauffée et mes dominateurs pratiquent en silence cette séance totalement inattendue sans être désagréable, bien au contraire au vu de mon excitation sexuelle bien évidente !
Les fessées s'arrêtent et font un transfert sur mes seins qui commencent à être douloureux! J'ai l'impression d'avoir le sexe en feu lorsque je sens un liquide chaud me pénétrer l'arrière train! La question est pour moi de savoir combien de temps je vais pouvoir résister à ce lavement interne avant de devoir me vider violemment ?
L'eau dégoulinante semble s'être arrêtée, et de ce fait je ne sais plus trop où j'en suis de cette merveilleuse surprise!
Probablement pour détourner mon attention de ce "remplissage forcé" je sens des mains lubrifier généreusement mes seins et je subis bien ensuite une très forte traction de pompes à seins!
Les liens autour de mon sexe semble à la limite du supportable lorsque jambes bien écartées je me vide bruyamment de mon lavement interne!
Depuis combien de temps suis-je ainsi suspendu, trituré et lavé extérieur et intérieur !
Sous la pression, l'insert de lavement a été éjecté et assez rapidement remis en place ainsi que le ruissèlement qui part de ma tête cagoulé sous mon bonnet!
Mes seins deviennent douloureux sous l'effet des pompes, comme si mes "dominateurs" connaissaient mes limites, les pompes sont enlevées, les seins virilement essuyés et pincés trop fortement à mon goût!
A nouveau j'éjecte la poire de lavement et cette fois-ci je sens un liquide couler sur mes jambes écartées !
La traction sur mes seins semblent insupportable lorsque en plus je sens un doigt et ou une bouche titiller mon anus!
Les mains me semblent de plus en plus baladeuses sur l'ensemble de mon corps toujours ruisselant!, tandis que mon sexe en feu ne demande qu'à jouir!
A cause de mon érection, je sens une certaine difficulté à la pose d'une cage de chasteté.
Depuis combien de temps a duré dans cette soumission bien imprévue!
Le ruissèlement tiède s'est arrêté !
Les pinces des seins sont violemment enlevées et je sens uns sorte de momification à partir de bras qui descend jusqu'au chevilles.
C'était en été et la température de la cave était fraiche, mais je commençais à transpirer sous la momification!
Mes seins et mon sexe en cage sont dégagés de la momification et je sens alors l'introduction d'un sceptre princier dans mon sexe par le petit orifice de la cage de chasteté et malgré mon opposition, je ne peux m'y refuser : je n'en ai pas la capacité!
Il me tarde de pouvoir enfin jouir, mais mon ou mes " dominateurs " semblent ne pas être de mon avis et je commence à sentir mon corps douloureusement prisonnier!
Combien de temps suis-je resté ainsi immobilisé, je n'en sais rien, mais il commencer à me tarder de retrouver ma liberté !
J'ai bien envie d'uriner avec beaucoup de difficulté, un petit jet d'urine arrive à passer par le sceptre princier probablement creux.
Tandis que je suis libéré de la cage de chasteté avec sa sonde, non sans difficulté, mes seins sont alors triturés à la limite du supportable et ma respiration de vient de plus en plus forte, à ce moment une main "branle" mon sexe qui ne tarde guère à éjecter ma semence!
Je soupire de ce soulagement et suis enfin débarrassé de la momification trop serré!
La lumière revient dans la cave et je me retrouve bien seul avec ma pauvre caisse à outils. Je prends mes vêtements et cherche la sortie dans ce labyrinthe .
Revenu dans mon logement, je prends une douche et vais me coucher en me disant que la prochaine fois, je serais plus attentif à un éventuel dépannage électrique, même si je n'ai aucun regret de cette rencontre bien au contraire!
Bonne nuit à mes lecteurs !
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Aie ! mes deux seins :
Vous pouvez l'écrire aussi autrement " mes deux seins"
Mon ancien MAÎTRE m'avait bien prévenu de réserver soigneusement mes seins avant la prochaine rencontre et du coup je les ai laissé se reposer plus de quinze jours, dans l'attente d'une convocation !
C'est vrai que suite à une formidable initiation d'un Dominateur TRES sensuel, je suis devenu TRES sensible et TRES excité par le travail de mes deux seins !
J'apprécie beaucoup l'utilisation ( bien lubrifiée au préalable) des pompes de différents diamètres qui font gonfler outrageusement les seins jusqu'à remplir généreusement l'espace aspiré!
J'aime bien aussi l'utilisation de différents modèles de pinces, de la pince à linge, à la pince de bricolage et surtout les pinces à serrage réglable!
J'ai découvert, il a pas très longtemps les pinces "japonaises" qui consiste en deux baguettes réglables à serrer de plus en plus les mamelons!
Je suis donc venu librement & volontairement au rendez-vous fixé un samedi après-midi, sans trop savoir ce qui cette fois encore aller m'arriver, car ce MAÎTRE a toujours su varier les différentes manières de contrôler mon modeste corps, tout en respectant mes limites!
Dans le salon, j'attends donc patiemment debout les bras sur la tête!
C'est l'été, je porte un short et en dessous mon string fétiche cuir ainsi qu'un débardeur résille rouge : j'avais déjà bien l'intention d'exciter dés le départ Mon MAÎTRE!
J'attends et j'entends des bruits de préparation de cette séance inoubliable : chaines et je vois passer divers instruments qui vont servir à nos plaisirs respectifs et bien partagés !
Je connais ce Dominateur et je sais en toute confiance que je peux tranquillement lui offrir mon modeste corps !
Mon short est desserré et tombe sur mes chevilles, tandis que ses mains titillent mes seins à travers mon débardeur résille rouge.
Mes poignets ne sont pas restés bien longtemps libres et juste après m'avoir mis un bandeau bien serré sur les yeux, une corde relie mes mains dans le dos.
Je connais et reconnais la compétence de ce MAÎTRE à pratiquer l'art du bondage ou "shibari" qui consiste à immobiliser le plus possible un corps!
Je sens petit à petit le cordage enserrer mon corps de plus en plus fort, si bien que je commence à bander sérieusement et la corde vient plaquer mon sexe sur mon ventre : désormais bien difficile de bouger un tant soi peu ( c'était bien sur le but recherché par les deux complices !)
Et bien sur ce qui devait arriva, je me doutais bien un peu de la suite, surtout quand j'ai senti un lubrifiant parcourir mes aréoles, c'était le prélude à la pose des pompes à seins!
Je ne pouvais voir leur diamètre mais je sentais bien leur effet de succion et d'aspiration de plus en plus forte !
Mes deux seins commençaient à être douloureux et je pense qu'ils avaient bien rempli le vide en triplant au moins de volume!
Combien de temps suis-je resté ainsi : debout les seins outrageusement gonflés, je ne saurais le dire, dans ces cas là le temps ne compte plus!
Le plaisir de pouvoir offrir tranquillement son corps, se sentir bien attaché et sentir progressivement la douleur monter m'a provoquer une belle érection!
En voyant cela sans aucun doute, Mon Dominateur a commencé à me titiller le sexe en rut, lui aussi douloureux de l'excitation provoquée!
Silence, puis petit morceau de musique pour couvrir le bruit de mes miaulements du à l'enlèvement des pompes : soulagement mais aussi douleur bien différentes lorsque mes seins reprennent un peu de leur volume normal !
Temps de repos bien agréable, vite suivi d'une aspiration buccale avec un bon tripatouillage de la langue = excitant mais un peu douloureux !
Mon sexe toujours excité tandis que mes deux seins étaient lavés et énergiquement essuyés!
Le rèpi ne dura pas très longtemps car j'ai bien vite senti la pose de ces fameuses baguettes chinoises, au début leur serrage était plutôt excitant, mais au fur et à mesure, le pincement de mes mamelons devenait de plus en plus fort, je savais que cela pouvait alors aller jusqu'à l'arrêt de la circulation sanguine !
Ce n'était pas la douleur bien progressive du serrage mais je m'inquiétais de ce qui aller m'arriver ensuite : par expérience je savais que le retour du sang allait provoquer une douleur encore beaucoup plus intense !
Un lien autour des baguettes augmenta encore un peu plus mais bien progressivement l'écrasement de mes deux seins !
La bouche de mon MAÎTRE engloutit mon sexe tandis que ses deux mains manipulaient délicatement et bien douloureusement mes deux seins emprisonnés !
Ce qui devait bien sur arriva une merveilleuse et formidable éjaculation anticipée par Mon MAÎTRE qui avait retiré sa bouche: je jouis sur le tapis du salon!
Comme bien attendu, l'enlèvement des baguettes fut longue et douloureuse: j'étais aussi venu pour cela !
Enfin détaché, essuyé, mon MAÎTRE bien reconnaissant m'offre un Whisky coca. Petite discussion sur la séance que j'ai particulièrement apprécié et j'en remercie volontiers mon dominateur !
Je me rhabille et après un au-revoir je quitte la séance ( les seins un peu en compote et agréablement douloureux en souvenir!)
La nuit suivante j'ai du dormir sur le dos : mes deux seins endoloris !
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Un vieil article que j'avais posté avant de quitter le site, et qui me semble d'autant plus important qu'il me sert de rappel également.
Comment ça je suis prétentieux ?
Je ne suis pas ici pour juger qui que ce soit et je suis bien conscient qu’il existe des tas de Doms très différents les uns des autres.
Mon but n’est pas ici de dire qui est Dom ou non, mais de trouver ce petit truc qui les réunit tous… Trouver ce qui fait qu’un Shibariste est aussi Dominant qu’un Sadique ou qu’un obsédé sexuel malgré leurs différences, définir ce qui fait que le plus laxiste des Doms sans cadre l’est tout autant que le plus intransigeant des Doms à l’anglaise.
Il n’y a donc pas de jugement de valeur sur la manière de vivre sa domination, mais juste une recherche de ce qui nous définit tous.
Pourtant, je vais poser deux bases qui me semblent indispensables pour définir l’objet de ma réflexion.
D’une part, ma réflexion ne porte que sur les Doms au sens BDSM. D’une part parce qu’il existe des gens très dominants qui ne s’intéressent pas à nos pratiques, et d’autres part parce que certains très bon Doms BDSM ne sont pas forcément très dominants dans la vie de tous les jours. Cela peut sembler anachronique, mais de la même manière que certaines personnes assument des tas de responsabilités avec un caractère fort dans la vie de tous les jours mais s’épanouissent dans la soumission BDSM, d’autres s’épanouissent chez nous dans la Domination tout en étant plutôt réservés et en suivant le moule dans leur vie de tous les jours.
D’autre part, ma réflexion porte sur la définition d’un Dom sain !
Je ne parle pas ici de SSC ou autre philosophie, mais je ne suis pas ici non plus pour justifier les comportements malsains de quelques destructeurs qui sont pourtant tout à fait dominants par ailleurs, que ce soit dans la vie vanille ou le monde BDSM (Spoiler alerte, oui, il y a des gens malsains dans le BDSM)
Ce dernier point est d’ailleurs en partie à la base de ma réflexion, puisque la question « Qu’est-ce qui fait qu’on est un Dominant BDSM ? » pourrait tout à fait être posée dans les termes suivants « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »
Bon, on passe à de longues explications chiantes ???
Ben, non, parce que je n’ai pas la réponse à la question. Ne me huez pas trop vite svp…
Cependant, ce qui me semble intéressant pour la suite, c’est de poser diverses suppositions, et de démontrer pourquoi cela ne permet pas de définir ce qu’est un Dominant… Un peu comme les bouddhistes qui définissent le Nirvana par ce qu’il n’est pas et non en expliquant ce qu’il est. Sauf que, rassurez-vous, je proposerais quand même une conclusion toute personnelle.
Non mais tu nous la sers ta tambouille oui ?!?
Ok, allons-y pour une série d’hypothèses plus ou moins intéressantes.
Le Dom est un Sadique !
Ben, non en fait… A cela plusieurs raisons.
D’abord, il faut être conscient que le sadisme, c’est la capacité à prendre du plaisir dans le fait d’infliger une forme de douleur. Or, si nous sommes tous capable de sadisme, ce n’est pas le moteur de tous les Doms. Il suffit de reprendre l’exemple des shibaristes dont beaucoup ne pratiquent que dans la sensualité. D’ailleurs, quand ça devient sadique, ça porte un autre nom. Le but n’est donc pas la douleur en elle-même. Je pourrais aussi évoquer des pratiques comme le pony play dont l’objectif est plus cérébral que physique (même si je ne doute pas que ça puisse être assez douloureux à la longue) ou simplement évoquer l’aspect plus sexuel de la domination qui constitue la base pour un certain nombre de pratiquants. Mais le plus parlant reste dans les pratiques plus classiques telles que l’impact, la cire, le knife play ou autre… Elles ne sont pas nécessairement douloureuses… Bien sûr, un coup de martinet, cravache, fouet n’est jamais très agréable à la base (sauf pour les plus maso), mais selon la technique employée, le matériel choisit et l’état d’esprit, il est tout à fait possible d’amener la personne soumise dans des états de plaisirs intenses en limitant fortement l’aspect douleur, et bon nombre de Doms restent plutôt doux sans que cela les empêche de dominer.
Oui, mais le Dom est un obsédé sexuel !!
Bah… Il suffit de discuter avec quelques dominas pour se rendre compte que plusieurs ne sont pas du tout attirées par le sexe dans le cadre de leur lien. Je connais personnellement au moins deux dominants dans le même cas qui refusent purement et simplement d’intégrer le sexe dans leurs pratiques. Et sur un plan plus personnel… J’aime le sexe, mais c’est surtout un outil de contrôle et de plaisir formidable… et je m’en passe très bien dans un cadre D/s…
Le Dominant humilie sa soumise !?!
Alors là, je dois avouer que ma réponse sera nécessairement plus mitigée… Mais, finalement, NON.
Ce qui est vrai à mon sens, c’est que la possessivité du Dom le pousse régulièrement à demander plus à la personne soumise, et à lui demander des choses potentiellement humiliantes d’un point de vue extérieur. Qu’il s’agisse de la promener en laisse, de la mettre au coin, de se servir d’elle comme repose pieds ou de jeux uros, exemples parmi des dizaines de possibilités. Mais si certains cherchent réellement à humilier la personne soumise, d’autres n’y voient que l’expression du contrôle, de l’offrande, du lien et cherchent à valoriser la personne soumise a travers ces épreuves. Au final, l’humiliation ou non tient moins à la pratique en elle-même qu’à la manière dont le ressenti de la personne soumise est induit…
« A genoux sale truie » n’aura pas le même effet que « A genoux ma belle. » Pourtant, l’acte est le même.
Oui, mais un Dom sait s’imposer !!!
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On en arrive à un point plus délicat… Certes, il est plutôt courant pour un Dom d’être capable de poser se couilles sur la table (ou ses ovaires selon les cas), en exprimant de manière très assurée ses convictions… Mais d’une part, cette caractéristique est également très présente chez bon nombre de soum… D’autre part, elle est présente chez bon nombre de gens qui n’ont rien à dire mais ressentent le besoin de s’imposer pour ne pas se remettre en question… Et surtout, je connais quelques personnes (essentiellement des femmes je dois l’avouer) qui sont tout à fait capable de dominer avec énormément de douceur. J’ai notamment une amie qui m’amuse toujours beaucoup lorsqu’elle s’adresse à son esclave. La voix douce, l’intonation enjouée, le regard pétillant. Jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une attitude stricte… Et pourtant, non seulement elle ne perd jamais le contrôle de la situation, mais en plus, personne ne peut douter que l’obéissance est exigée et que toute incartade donnera suite à de sévères conséquences.
Tu nous influences là… un Dom garde le contrôle !?!
On en arrive très précisément à la définition qui m’a donnée il y a quelques années. Dominer, c’est être capable de prendre et garder le contrôle.
Mais cette définition avait entrainé une petite discussion ensuite… Parce que prendre et garder le contrôle, oui, mais de quoi ?
Si j’arrive face à une parfaite inconnue « A genoux et suce Salope ! », est-ce que j’ai le contrôle ?
Bon, déjà, je peux espérer que la personne soit joueuse et pas à mes dépends (parce que tomber sur une domina est toujours amusant), qu’elle ne prenne pas mal le fait que je cherche a m’imposer sans la connaître (« non mais t’es qui toi ? »), qu’elle ne me ri pas au nez (« Très drôle le comique, et sinon, tu fais quoi dans la vie ? ») et qu’elle ne soit pas en lien… ce qui pourrait avoir des conséquences encore plus gênantes selon les lieux (s’il est parfois bien vu de dominer toute soumise présente, le donjon ou je me rends parfois a plutôt tendance à virer manu militari les petits malins qui s’y essaient).
Résultat, outre le fait de me taper la honte, je n’ai rien contrôlé du tout à la base, je n’ai aucun contrôle sur la réaction, ni sur les conséquences…
Le contrôle doit donc s’appliquer sur soi avant tout (Mon comportement me permet-il d’atteindre mes objectifs ?), mais aussi sur la situation (Vaut-il mieux m’imposer, discuter, m’excuser, gueuler un coup pour atteindre mes objectifs ?), sur la personne en face de moi (Quel comportement de ma part à le plus de chance de l’amener là ou je veux qu’elle soit ?) mais également sur la définition de mes objectifs et de leurs terme (Est-il bien intelligent de décider que je veux baiser cette inconnue qui est en lien et sort épuisée d’une séance de fouet, ce soir en quittant le donjon, alors que je ne connait ni la demoiselle ni son Dom ?). Il faut également contrôler les moyens (la badine, le martinet, le fouet, la cire ou un verre d’eau, quel est l’outil le plus adapté pour calmer la soif de la personne qui me fait face ?), les risques (la cire, brule a partir de quand déjà ??), les techniques (Oups, je voulais l’étrangler et je lui ai écrasé la trachée…).
Le contrôle est donc une chose globale, qui s’applique à soi et son environnement avant de s’appliquer aux autres.
Le contrôle définit assez bien ce qui détermine un dominant… de manière globale. Toutefois, j’avais bien précisé que la question à laquelle je cherche à répondre peut être reformulée de la manière suivante « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »
Or, je pense qu’un « connard manipulateur et malsain » est tout à capable d’appliquer un contrôle extrême (et probablement bien plus ferme que moi) sur son environnement et ses victimes… Que manque t’il donc pour faire la différence ?
Qu’est-ce qui fait que je peux prétendre ne pas être « un connard manipulateur et malsain » ? Sachant que je ne suis qu’un homme et que je peux tout à fait être un connard à l’occasion…
Et je crois qu’il y a plusieurs réponses possibles et qui se complètent.
Le contrôle de soi : Je l’ai déjà évoqué plus haut dans l’idée d’être capable de choisir la bonne attitude pour atteindre ses objectifs, mais je pense ici à la capacité à laisser s’exprimer certains besoins (notamment sadique par exemple) sans les laisser nous déborder, sans les laisser prendre le dessus sur la raison… Sans entrer dans une bulle dans laquelle l’autre n’est plus qu’un objet que l’on utilise, afin de ne pas laisser nos envies rendre nos pratiques dangereuses ou malsaines.
L’altruisme : Le mot peut paraitre amusant, mais je pense que les comportements malsains sont souvent égotiques, et qu’il est important de ne pas oublier que si les pratiques peuvent être égoïstes, la domination se fait tout autant voire plus pour la personne soumise. Cela revient à prendre soin du pommier pour en recueillir les fruits le moment venu.
L’attention : Surveiller l’autre, ses ressentis, ses réactions, son état physique et mental…
L’écoute : Savoir entendre et comprendre ce que l’autre exprime sans a priori sur ce qu’il devrait penser ou ressentir…
Mais quoi que ?? Etre Dom, ce serait être au service du Soum ?
Alors là, il y a un énorme débat qui est plus une question de ressentis et de sémantique que de réalité. Je ne me considère pas plus au service d’une soumise que je ne suis au service de mon chien ou de mon rosier. Mais, je dois en prendre soin pour l’amener à s’offrir en toute sérénité, à s’épanouir dans les pratiques que j’apporte avec moi, et pouvoir ensuite jouir des fruits de mon travail. Si certains Doms considèrent cela comme être au service du soum, soit… Mais c’est la combinaison entre le contrôle et cette notion de soin de l’autre qui représente au final, pour moi, ce qui fait qu’on est Dominant au sens BDSM du terme.
Tout ceci n’est évidement que le fruit de mon avis, de ma réflexion, et n’engage que moi. Je ne prétends pas qu’il y ait là une vérité absolue, ni qu’il soit possible de ne jamais commettre d’erreur, ou d’impair. Ceci est simplment une base de réflexion.
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