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Le fétichisme, cette attirance parfois irrationnelle pour un objet spécifique, a longtemps fasciné et intrigué tant les pratiquants que les chercheurs. Plus qu'une simple curiosité, le fétichisme nous interroge sur la nature même du désir humain. Alors que les normes sexuelles sont de manière générale clairement définies, le fétichisme se présente de prime abord comme une déviation par rapport à ce que l'on pourrait considérer comme "normal" (au risque de choquer ;-)), un phénomène qui semble défier la logique des relations sexuelles traditionnelles. Pourtant, il est au cœur de nombreuses réflexions psychanalytiques, notamment celles de Sigmund Freud, qui en a fait l'un des axes essentiels de sa compréhension de la sexualité humaine.
Freud, en pionnier de la psychanalyse, s'est intéressé très tôt aux perversions sexuelles, dont le fétichisme. À cette époque où les sujets de la sexualité étaient encore largement tabous, Freud n'a pas hésité à explorer ce que beaucoup considéraient comme des comportements aberrants, dans le but de mieux comprendre les fondements profonds du psychisme humain. Pour lui, le fétichisme ne se limitait pas à une curiosité ou une aberration, mais s'avérait un élément essentiel pour décrypter la complexité de la sexualité humaine.
Dans ses "Trois essais sur la théorie de la sexualité", Freud propose une vision somme toute révolutionnaire du désir, où le fétichisme est présenté non pas comme une simple anomalie, mais comme une manifestation des pulsions sexuelles sous une forme particulière. Ce que l'on peut trouver fascinant dans l'approche freudienne, c'est la manière dont le psychanaliste lie le fétichisme à des concepts fondamentaux comme les pulsions partielles et le complexe de castration. Pour Freud, l'objet fétichisé n'est pas choisi au hasard ; il est le substitut d'un manque, souvent lié à l'angoisse de la castration. Cette théorie, complexe et parfois controversée, a ouvert la voie à de nombreuses réflexions sur la manière dont nous comprenons et vivons notre sexualité.
I. Le cadre théorique freudien du fétichisme
Le cadre théorique freudien du fétichisme repose sur une série d'observations et de concepts qui ont profondément marqué la compréhension de la sexualité humaine. Freud, en tant que pionnier de la psychanalyse, s'est intéressé au fétichisme dans le cadre plus large de son exploration des perversions sexuelles. Pour lui, ces déviations du comportement sexuel, loin d'être des anomalies marginales, constituaient des fenêtres ouvertes sur les mécanismes sous-jacents du désir humain. Le fétichisme, en particulier, est devenu un point focal dans ses travaux, car il révélait la nature complexe et souvent paradoxale des pulsions sexuelles.
Freud a abordé le fétichisme dans ses écrits sur la théorie de la sexualité, notamment dans ses "Trois essais sur la théorie de la sexualité", où il propose une analyse des pulsions partielles. Selon lui, la sexualité humaine est fondamentalement fragmentée, constituée de différentes pulsions qui ne s'alignent pas nécessairement sur l'objet sexuel traditionnel ou sur la procréation. Le fétichisme, dans cette perspective, émerge lorsque l'une de ces pulsions partielles se fixe sur un objet spécifique, qui devient alors le centre du désir sexuel. Cet objet, souvent inanimé ou non sexuel en soi, prend une importance démesurée, détournant le désir de l'objet sexuel conventionnel.
L'une des idées centrales de Freud concernant le fétichisme est son lien avec le complexe de castration. Freud suggère que le fétiche est souvent un substitut du phallus, plus précisément du phallus maternel fantasmé. Dans cette perspective, le fétichisme est une réponse psychique à l'angoisse de la castration, qui est, selon Freud, un traumatisme fondamental dans le développement psychosexuel. Le fétiche, qu'il soit un objet spécifique comme une chaussure ou une partie du corps comme le pied, devient alors un moyen de nier l'absence du phallus chez la mère. Cette dénégation permet au sujet fétichiste de maintenir une illusion qui protège son psychisme de l'angoisse castrationnelle.
Freud va encore plus loin en établissant une distinction importante entre le fétichisme en tant que perversion et les autres formes de comportements sexuels déviants. Il souligne que, dans le fétichisme, il ne s'agit pas simplement d'une simple déviation du désir, mais d'une structure psychique complexe où le fétiche joue un rôle central dans le maintien de l'équilibre psychique du sujet. En d'autres termes, le fétiche devient un support indispensable pour le sujet, lui permettant de naviguer entre la réalité du manque et le fantasme de complétude. Cette complexité fait du fétichisme un cas d'étude privilégié pour Freud, car elle illustre comment les perversions sexuelles peuvent révéler des aspects fondamentaux de la psyché humaine.
Cependant, Freud ne s'est pas contenté de décrire le fétichisme comme une simple manifestation des pulsions sexuelles. Il a également cherché à comprendre en quoi cette perversion diffère des autres, notamment de la névrose. Pour lui, la différence réside dans le rapport du sujet à son fétiche et dans la manière dont celui-ci est intégré dans la dynamique du désir. Contrairement à la névrose, où le conflit psychique se manifeste souvent sous forme de symptômes qui perturbent la vie quotidienne, le fétichisme permet au sujet de stabiliser son désir en canalisant ses pulsions vers un objet spécifique. Ce faisant, le fétichiste parvient à maintenir une certaine cohérence dans son rapport au monde, malgré le caractère apparemment anormal de son désir.
Freud reconnaît également les limites de sa propre théorie. Dans ses écrits postérieurs, notamment dans ses réflexions sur la structure psychique, il réévalue certaines de ses idées initiales sur le fétichisme. Il admet que la simple fixation sur un objet ne suffit pas à expliquer toute la complexité de cette perversion, et il explore d'autres dimensions, notamment l'importance du fantasme et du symbolisme dans le fétichisme. Ces réflexions montrent que Freud voyait le fétichisme non pas comme une aberration isolée, mais comme un phénomène riche en significations, ancré dans les profondeurs de la psyché humaine.
Le cadre théorique freudien du fétichisme offre ainsi une perspective unique sur la sexualité humaine, en mettant en lumière les mécanismes inconscients qui sous-tendent le désir. Le fétichisme, loin d'être une simple curiosité clinique, devient sous la plume de Freud un miroir des conflits et des tensions qui animent l'être humain dans sa quête de satisfaction sexuelle. Par cette approche, Freud nous invite à repenser les notions de normalité et de déviance, en reconnaissant que la sexualité humaine est intrinsèquement complexe et souvent paradoxale.
II. Les dimensions cliniques du fétichisme chez Freud
Les dimensions cliniques du fétichisme chez Freud révèlent une approche profondément analytique et nuancée de cette perversion sexuelle. Freud, en tant que clinicien, s'est toujours attaché à comprendre non seulement les manifestations externes des comportements déviants, mais aussi les dynamiques psychiques sous-jacentes qui les motivent. Dans le cas du fétichisme, ses études cliniques ont permis de mettre en lumière des mécanismes psychologiques complexes, qui vont bien au-delà de la simple fixation sur un objet. Ces analyses cliniques sont essentielles pour saisir l'ampleur de la réflexion freudienne sur la sexualité et la perversion.
Freud a observé, à travers plusieurs études de cas, que le fétichisme se manifeste souvent dès l'enfance, à un moment où le sujet est confronté à des angoisses primordiales, notamment celle liée à la castration. Ces angoisses, lorsqu'elles sont insupportables pour l'enfant, trouvent une résolution partielle dans la création d'un fétiche, un objet qui sert de substitut au phallus manquant. Freud a documenté des cas où des hommes développaient une fixation intense sur des objets spécifiques comme des chaussures, des sous-vêtements, ou encore des parties du corps comme les pieds. Pour ces individus, le fétiche devient indispensable à leur excitation sexuelle, à tel point qu'il peut parfois complètement remplacer l'intérêt pour le partenaire sexuel en tant que tel. Ces observations cliniques montrent que le fétiche n'est pas simplement un caprice ou une fantaisie, mais un élément central dans l'économie psychique du sujet.
Dans son analyse des cas cliniques, Freud souligne que le fétichiste entretient une relation ambivalente avec son fétiche. D'une part, l'objet fétichisé est source de plaisir et de satisfaction sexuelle ; d'autre part, il représente également une tentative de résoudre une angoisse profonde, souvent liée au complexe de castration. Cette ambivalence se traduit par une oscillation entre l'attirance pour le fétiche et la reconnaissance, parfois inconsciente, de son caractère artificiel ou inadapté. Ce conflit interne est souvent à l'origine de comportements obsessionnels chez le fétichiste, qui cherche à répéter compulsivement des scénarios impliquant son fétiche pour maintenir l'équilibre de son psychisme.
Freud a également mis en évidence que, dans certains cas, le fétiche peut jouer un rôle protecteur. Il protège le sujet de la confrontation directe avec une réalité psychique ou sexuelle qu'il trouve intolérable. En ce sens, le fétichisme peut être vu comme une forme de compromis psychique, une solution qui permet au sujet de continuer à fonctionner sans être submergé par l'angoisse. Cependant, ce compromis a un coût, car il enferme le sujet dans une forme de répétition où le plaisir est toujours lié à un objet extérieur, au détriment d'une relation plus complète et épanouie avec un partenaire sexuel.
Les distinctions que Freud fait entre le fétichisme et d'autres formes de perversions ou de troubles psychiques sont également éclairantes. Contrairement à la névrose, où le sujet est souvent tourmenté par des symptômes qui interfèrent avec sa vie quotidienne, le fétichisme permet au sujet de canaliser ses pulsions de manière plus stable, bien que cela puisse limiter la spontanéité et la diversité de son désir. Dans la clinique freudienne, cette différence est cruciale car elle montre que le fétichisme, bien qu'ancré dans une dynamique de déviation sexuelle, peut offrir une forme de stabilité psychique que les névrosés n'ont pas. Cette stabilité, toutefois, est précaire, car elle repose sur un attachement rigide à un objet spécifique, ce qui limite les possibilités d'évolution ou d'adaptation du désir.
Les critiques et révisions que Freud a apportées à sa propre théorie montrent une prise de conscience des limites de son approche initiale. Il reconnaît que le fétichisme, comme d'autres perversions, ne peut pas être pleinement compris en se limitant à une simple description des symptômes ou à une analyse des pulsions. Le fétichisme implique une complexité symbolique qui touche aux dimensions les plus profondes de l'identité sexuelle et du rapport à l'autre. Les objets fétichisés ne sont pas seulement des substituts du phallus ou des moyens de contourner l'angoisse ; ils sont aussi investis d'une signification qui dépasse leur fonction immédiate. Pour Freud, cette signification est souvent liée à des fantasmes archaïques et à des conflits psychiques non résolus, qui se rejouent dans le cadre du fétichisme.
C'est ainsi que l'exploration clinique du fétichisme chez Freud nous offre un aperçu précieux des mécanismes psychiques qui sous-tendent cette perversion : le fétichisme, loin d'être un simple caprice ou une excentricité, est révélé comme une structure psychique complexe où se jouent des enjeux profonds liés à l'identité, au désir et à l'angoisse. Pour Freud, comprendre ces dimensions cliniques est essentiel pour saisir la nature du fétichisme, non seulement en tant que phénomène sexuel, mais aussi en tant que miroir des dynamiques inconscientes qui animent l'être humain dans sa quête de satisfaction et de sens. Cette compréhension clinique permet également de situer le fétichisme dans un cadre plus large de la psychanalyse, où les frontières entre normalité et pathologie sont sans cesse redéfinies par les complexités du désir humain.
III. Impact et héritage de la théorie freudienne sur le fétichisme
L'impact de la théorie freudienne sur le fétichisme a été immense, tant dans le domaine de la psychanalyse que dans la culture et la société en général. Freud a posé les bases d'une compréhension du fétichisme qui a perduré bien au-delà de son époque, influençant non seulement les théories psychanalytiques ultérieures, mais aussi la manière dont le fétichisme est perçu et interprété dans le discours public. La conceptualisation freudienne du fétichisme, en le reliant à des notions fondamentales telles que le complexe de castration et les pulsions partielles, a offert un cadre théorique qui a permis de considérer cette perversion non pas comme une simple curiosité clinique, mais comme un phénomène central pour comprendre la sexualité humaine dans toute sa complexité.
L'une des principales contributions de Freud a été de normaliser, dans un certain sens, le fétichisme en le plaçant dans le continuum de la sexualité humaine. En le décrivant comme une manifestation des pulsions partielles, Freud a montré que le fétichisme n'était pas une déviation si éloignée des comportements sexuels dits normaux, mais plutôt une variation dans l'expression de ces pulsions. Cette idée a permis de réduire quelque peu la stigmatisation associée au fétichisme, en le considérant comme une partie intégrante de la diversité sexuelle humaine. Cependant, Freud a également maintenu que le fétichisme, en tant que structure psychique, représentait une forme de déviation, notamment en raison de son lien avec l'angoisse de castration et la nécessité de trouver des substituts au phallus manquant. Ce double regard, à la fois normalisant et pathologisant, a laissé une empreinte durable sur la manière dont le fétichisme est compris et traité.
L'influence de Freud s'est également étendue au-delà du domaine clinique, touchant la culture populaire, l'art, et même la législation. Dans la culture populaire, les idées freudiennes ont souvent été vulgarisées, parfois simplifiées à l'extrême, mais elles ont contribué à une prise de conscience plus large des dynamiques psychologiques sous-jacentes aux comportements sexuels. Le fétichisme, en particulier, est devenu un motif récurrent dans la littérature, le cinéma, et les arts visuels, souvent représenté comme une manifestation d'un désir caché ou d'une perversion fascinante. Ces représentations ont été fortement influencées par la conceptualisation freudienne, même si elles ont parfois pris des libertés avec la complexité de ses théories. Freud a, en quelque sorte, contribué à façonner l'imaginaire collectif autour du fétichisme, le transformant en un symbole de la lutte entre l'inconscient et les normes sociales.
Dans le domaine de la psychanalyse, les théories freudiennes sur le fétichisme ont été à la fois adoptées et critiquées par ses successeurs. Des figures majeures comme Jacques Lacan ont revisité et réinterprété les concepts freudiens, apportant de nouvelles perspectives sur le fétichisme. Lacan, par exemple, a introduit le concept de l'objet "petit a", qui renvoie à l'objet cause du désir, une notion qui enrichit la compréhension du fétiche en tant que représentant symbolique du manque. Lacan a également approfondi la question du symbolisme phallique dans le fétichisme, en insistant sur l'importance du langage et des structures symboliques dans la formation du désir. Ces développements théoriques ont permis de compléter la vision freudienne, tout en ouvrant de nouvelles voies pour comprendre les mécanismes du fétichisme dans une perspective plus large et plus symbolique.
Cependant, la théorie freudienne du fétichisme n'a pas été à l'abri des critiques. Certains théoriciens ont reproché à Freud d'avoir pathologisé le fétichisme, en l'associant trop étroitement à l'angoisse de castration et à des structures psychiques rigides. Ils ont souligné que cette approche pouvait contribuer à la stigmatisation des personnes fétichistes, en les enfermant dans un cadre théorique qui ne prenait pas toujours en compte la diversité des expériences et des expressions du fétichisme. D'autres critiques ont porté sur la tendance de Freud à universaliser ses théories, sans toujours tenir compte des différences culturelles ou individuelles dans la manière dont le fétichisme se manifeste. Ces critiques ont conduit à des révisions et à des approches plus nuancées dans le traitement du fétichisme, intégrant des perspectives plus modernes sur la sexualité et les identités de genre.
En dépit de ces critiques, l'héritage de Freud reste indéniablement puissant. Sa théorie du fétichisme continue d'influencer les pratiques cliniques, notamment dans le cadre des thérapies psychanalytiques, où l'exploration des fétiches peut offrir un accès privilégié aux dynamiques inconscientes du patient. De plus, les idées freudiennes ont également trouvé des échos dans les approches contemporaines de la sexualité, qui cherchent à comprendre les comportements fétichistes non pas seulement comme des anomalies, mais comme des expressions légitimes de la diversité du désir humain. Les thérapies modernes, en particulier celles qui se concentrent sur l'acceptation de soi et l'intégration des différentes dimensions de la sexualité, doivent beaucoup aux fondations posées par Freud.
L'impact de la théorie freudienne sur le fétichisme ne se limite donc pas à la psychanalyse ; il s'étend à la manière dont la société perçoit et traite les comportements sexuels non normatifs. Le fétichisme, autrefois considéré comme une perversion honteuse, est de plus en plus reconnu comme une forme de désir parmi d'autres, une reconnaissance qui doit beaucoup à l'héritage freudien. Cependant, cette reconnaissance est ambivalente, oscillant entre l'acceptation et la pathologisation, un reflet de la tension intrinsèque dans la théorie freudienne elle-même. La réflexion sur le fétichisme que Freud a initiée demeure un cadre incontournable pour toute tentative de comprendre les profondeurs du désir humain, un désir qui, malgré ses manifestations parfois déroutantes, reste fondamentalement ancré dans la quête de sens et de satisfaction.
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Awena est une championne de MMA, c'est ainsi qu'elle a été repérée et recrutée par la redoutable milice privé Stalin du Général Valeri. Pas de place pour les mauviettes chez ces mercenaires.
Le job lui a de suite plu, sans compter qu'il est très bien payé. La politique, Mawena s'en fout. Aucun état d'âme, juste faire les jobs de façon efficace et pro. Elle est habituée aux combats de rue, aux castagne dans les bas fond de Dublin. Elle a très vite appris à se servir de toutes les armes de guerre de façon précise. Une championne la aussi.
Elle adore partir en missions. Elle se sent bien avec tous ces mercenaires qui ont leur code d'honneur bien à eux. C'est une lesbienne qui adore sodomiser d'autres femmes. C'est pour cette raison que Valeri a pensé à elle pour Mary, la femme qui possède une puce quantique greffée dans son cerveau. Un cadeau de son amant, le celebrissime Elon, l'homme le plus riche et le plus inventif au monde.
- Tu files à Chypre et tu vas devenir le mari d'une femme au cul vraiment superbe. Tu pourras la sodomiser tant que tu voudras. Elle adore jouir par là depuis que nous lui avons depucele le cul.
-Ok mon Général.
- Tu trouveras toutes les instructions dans cette pochette. Prend en bien soin. C'est la chef de la CIA, pour toute l' Ukraine.
Mawena est partie pour Chypre dans un des jets privés de la milice Stalin, qui dispose d'énormes moyens. Elle a récupéré son colis, la très belle Mary, à l'aéroport de Larnaca. Un coup de foudre immédiat. L'intuition du Général Valéri était très juste. Une envie de baiser immédiate entre les deux.
Mary aime donner son cul à son mari. Elle est sexuellement entièrement soumise à Mawena qui adore la defoncer avec son feeldoe. L'amour entre ces deux femmes est là, aussi irrésistible que leur envie permanente de baiser.
Dans les instructions, figure le fait que Mawena ne doit absolument pas prendre la chatte de Mary. C'est la propriété exclusive d'Elon. Ce dernier veut lui faire de beaux gamins. C'est son truc. Chaque multimilliardaire a ses lubies.
Valeri à prévu de faire poser des anneaux et un cadenas sur cette chatte réservée. Toutes les instructions et le matos sont aussi dans la pochette. Mawena se fait un plaisir de réaliser cela.
- T'es toute belle ma chérie avec ton cadenas de chasteté vaginale. Tu donneras les clés à ton Elon, lui seul pourras te prendre la chatte. Par contre c'est parfait, ton cul est exclusivement à moi.
-J'ai envie de me marier avec toi. Je n'ai aucun mal pour te créer une nouvelle identité comme homme avec un look andro. Comme cela on pourra élever ensemble les enfants d'Elon qui deviendront les nôtres.
- Super. Allez tournes toi. J'ai une grosse envie.
-Moi aussi. Je mouille déjà.
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Un dimanche, rien que tous les deux.
On se le dit souvent, on aimerait bien, voire on adorerai. Un dimanche passé sous la couette à assouvir nos moindres désirs, tes désirs, sans la moindre contrainte. Exit ton travail. Exit mon besoin maladif que « tout soit fait ». Exit le petit toutou. Exit la chatte capricieuse aux airs de princesse. Juste toi, juste moi, juste nous.
Ou plutôt : « Juste Toi, juste moi, juste N/nous. »
Avec notre audacieux projet, un mois déjà que nous sommes de nouveaux écartelés chacun à un bout de la France. Pour un mois encore, maximum. J’y crois, parce que c’est T/toi, parce que c’est N/nous. L’amour rends fou.
Alors pour patienter, ce dimanche qu’on veillera à s’offrir bientôt dans notre nouveau foyer, je te propose de te le fantasmer et de te le conter.
Je sais que tu convoites mon cul avec une ardeur inégalée. Tu ne cesses de me le dire. Et j’ai plaisir à entrer en résonnance avec ton désir dans l’attente de te l’offrir. Alors pour ce dimanche, il serait tout à Toi.
Mon cul, tu as des vues dessus. Des « objectifs » aussi. Qui n’ont pas encore été atteints. Je t’imagine te réveiller le matin et revendiquer ton droit de propriété comme une envie sortie de nulle part.
« Aujourd’hui, ton cul sera à moi, et j’ai décidé que tu seras fistée. »
Cette annonce me plongerait dans un tourbillon de pensées et d’émotions qu’il me serait difficile de démêler : l’appréhension de ce geste impressionnant dans mon imaginaire, celle de ne pas y arriver, de me faire mal. Mais aussi la profonde excitation de l’idée d’une expérience réussie, et celle de me sentir t’appartenir rien qu’à ces mots.
Je pense que nos tentatives précédentes ont manqué de patience et de préparation. Je n’étais pas tout à fait sereine, notamment dans la position qui m’avait été imposée. Nous en discuterions, et je te ferais part d’une proposition de position dans laquelle je me sais plus capable de me relâcher. Mais ici nous sommes dans mon fantasme, donc tout se veut parfait aux yeux de celui qui rêve.
Après avoir trempé ma chatte à te donner du plaisir de bon matin avec ma gueule de petite chienne lubrique et amoureuse de son Dhom, tu utiliserais ma mouille pour introduire un doigt dans mon anus. Un seul d’abord, avec lequel tu jouerais longuement, jusqu’à sentir que mes muscles se détendent suffisamment et que je disparaisse peu à peu dans ma bulle de soumission pour en introduire un deuxième avec aisance.
Je grognerai, je gémirais, car je ne sais pas être prise en silence. Des sons animaux comme des offrandes et un bassin gourmand qui ondulerait pour réclamer à prendre davantage. Mais tu ne me donnerais pas plus que deux doigts. Après m’avoir bien excitée, tu remplacerai tes doigts par le petit rosebud, lui aussi lubrifié à ma mouille qui n’aurait eu de cesse de s’épancher le long de mes cuisses. Une claque sonore sur les fesses et tu m’aurais renvoyée vers mes tâches ménagères, le joli souvenir bien calé entre les fesses.
Il me faudrait quelques instants pour reprendre mes esprits et me relever. Tu m’interdirais de m’habiller, de me nettoyer la chatte dégoulinante et de me tenir debout devant toi. Je devrais toujours me tenir à quatre pattes si je me trouvais dans ton champ de vision. Après quoi, tu irais te reposer dans « ta grotte ».
Je m’attèlerais à faire le linge et la cuisine, sans cesse rappelée à ma finalité par les sensations envahissantes du plug à chaque mouvement. Une fois le repas préparé, je mettrai la table, t’appellerai, et t’attendrait à quatre pattes au bas de l’escalier. Il me faudrait attendre ta permission pour m’assoir et pour manger.
Après le repas, tu choisirais un film à regarder ensemble, quelque chose qui te plaise à toi et qui ai tendance à plutôt m’ennuyer afin que je ne sois pas trop distraite. Tu t’installerais sur le canapé et tu me ferais installer sur une couverture à tes pieds. Je serais tentée de laisser reposer ma tête sur tes cuisses et j’aime l’idée de ne pas savoir si tu l’autoriserais ou non.
A la fin du film, tu me basculerais sur tes genoux, me retirerai le plug et me prendrait à nouveau avec deux doigts, dans l’objectif de rapidement passer à trois. Dès que l’intromission serait possible, tu écarterai mon cul de ce troisième doigt et recommencerai à me dilater patiemment. Ayant déjà eu des orgasmes multiples sur ce type de stimulations, je t’imagine avoir envie de reproduire l’exploit et être prêt à prendre le temps pour cela.
Quand tu te lasserai de mes gémissements et de mes cris, tu remplacerais tes doigts par l’autre plug, au diamètre plus important. Une claque sur les fesses, mais cette fois, tu ne me renverrais pas vaquer à mes occupations. Nous jouerions à un jeu de société sur lequel nous aimons passer quelques heures, surtout l’été !
La règle serait la suivante : si je gagnais, tu me prendrais par la chatte, le plug encore en place, et je serais autorisée à jouir sous tes coups de reins si cela m’étais possible. Je devrais ensuite garder le plug pour la nuit. Si je perdais, tu me retirerai le plug pour le remplacer par ta main, au grand complet. Nous savons tous les deux que je ne gagne pas souvent à ce jeu, surtout lorsque tout est permis pour me déconcentrer… Sourire.
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Maitresse Samantha est le nom de tous mes "oui"
A ses pieds je dépose mes armes et mes larmes
Invariablement la plus envoûtante des Maîtresses
Tentatrice capable de rester inaccessible si l’envie lui prend
Raffinée dans ses désirs et ses exigences
Elle élimine l'à peu près et l'incompris
Sait châtier sans pitié mes moindres arrogances
Se divertit en m'en faisant payer le prix de la chair
Energique pour soumettre le mâle docile que je suis
Sondeuse à ses heures, pour d’étonnantes sensations
Autoritaire par nature Elle aime me faire plier malgré ma souplesse légendaire
Merveilleuse sur ses talons toujours plus hauts, toujours plus délectables
Amoureuse des cordes, serrant tout en embellissant ta proie
Nul répit dans les contraintes aiguës qui me vrillent
Tellement zébrante avec tes fouets et cravache pour mener ton cheptel unique
Humaine toujours sous son vernis Dominant
Assurément une Grande Dame
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« Celui qui se connaît, se maîtrise. Celui qui se maîtrise, voyage. »
— Lao Tseu
Dans le sanctuaire de ta souveraineté, une transformation profonde commence. Avec une rigueur sans indulgence, tu façonnes ma nature récalcitrante et mon désir insatiable de contrôle. Chaque coup de ceinture, parfaitement synchronisé avec le rythme de ma respiration, devient une leçon de discipline. Ta détermination inflexible me ramène toujours à l’ordre, faisant résonner la profondeur de chaque impact.
Je deviens ton symbole de dévotion, un reflet de ta volonté. Tu connais cette perversion qui sommeille en moi, prête à se libérer. Tu me pousses à mes limites, cherchant à réveiller cette facette de moi-même. Tu me veux chienne jusqu'au bout des pattes. Tu m’imposes des rituels de consommation d’eau réguliers, et la clarté de mon hydratation devient un signe manifeste de ton pouvoir. Tu surveilles chaque détail, faisant de moi ta priorité. Je réponds à toutes tes attentes, explorant les profondeurs de ma propre nature.
Un festin de désirs inexplorés se déploie devant moi. Mes besoins nouvellement découverts se transforment en un buffet de perversions exquises, sur lequel je m’offre sans réserve. Mon nectar doré devient d’une blancheur virginale. Tes ordres quotidiens se métamorphosent en excitations, chaque épreuve filmée t'est transmise, redoutée et désirée. Tandis que tu annonces la souffrance, je me concentre uniquement sur le plaisir intense que tu m’offres, Tu es mon buffet.
Au fil des jours, tu deviens le prédateur, rôdant autour de moi avec une sauvagerie calculée. Je découvre en moi des instincts primitifs, une partie de moi se soumet avec une intensité brute. Ta caverne devient mon refuge, celle où je me vautre pleinement consciente. La marque de tes crocs sur ma peau témoigne de mon abandon total, révélant une liberté féroce.
Ma résistance est mise à l’épreuve. Ma robe, étreignant ma chair, et ma vessie pleine sont des défis imposés que je dois affronter. Je brise mes chaînes invisibles, me détachant de toutes pensées, et je me laisse aller à ton appel irrésistible. Attachée, je deviens une œuvre en attente, mon corps tendu, sur lequel tu peins mon appartenance. Les coups de ceinture se succèdent, chaque impact affirmant ton pouvoir et me transportant au-delà de moi-même. Je deviens ta chienne, portant ton collier avec fierté.
Lorsque je suis agenouillée, je ressens la force de ta possession. Ton sexe, profondément enfoncé dans ma bouche, est l’expression ultime de ton contrôle. La manière dont tu poses fermement ta main sur ma nuque, me poussant toujours plus, et dépose ma tête sur le fauteuil est un acte profond de domination. Mon corps se fond dans l’essence chaude que tu fais couler sur ma peau. Tu me souhaites humiliée, et je ne ressens que du plaisir. Tu me traînes, me salies dans ce fluide vital, le tien. Tu m’offres ma première douche, sa couleur éclatante brille sur ma peau. Tu ne peux plus te retenir, et tu me prends sauvagement jusqu'à ta jouissance. La tension est palpable, une intensité rare et précieuse nourrit un désir impérieux, alimenté par ton sadisme. Mon masochisme nouvellement découvert est comblé. Face à toi, je ne peux plus reculer et deviens la chienne que tu attendais. Cet essence chaude qui sort de moi me procure un soulagement et un plaisir d’une telle intensité. Tu te perds dans mon regard et t'approches très vite pour en saisir les dernières gouttes, ta bouche collée contre mon sexe. Tu me fais jouir si fort que je m’écroule contre toi.
Finalement, mon cœur bat la chamade, mon regard hagard t’informe que je vais m’écrouler. Les larmes coulent, et je ne suis plus en mesure de me contrôler. Je tremble sous l’effet de ma libération, de cette intensité, et de ton pouvoir. Dans l’étreinte de tes bras tendres, je trouve la chaleur de ton affection. Tes mots chuchotés m’aident à revenir dans cet espace temps. Mon âme se souvient de ce qu'elle a oublié, et je réalise que je n’ai plus de commencement dans le temps, ni limite dans l’espace.
LifeisLife
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Nous revoilà dans une combinaison sombre qui va me revaloir pas mal de réaction négative. Que pourrait bien donner la combinaison de la discipline et du sadisme? Une discipline pour faire souffrir, une discipline pour détruire ou déshumaniser, ou encore, j'aime à le penser, une discipline pour mener à un extase intense. Ici, on va avoir des choses encore une fois très présente dans les société archaïque : humiliation systématique dans les prisons, traitement de destructions de l'égo par les moeurs sociales d'une personne de status supérieur sur une personne de statut inférieur, harcèlement morale sur le lieu de travail ou a l'école. Et des jeux de chaud / froid pour le dire simplement ou la discipline est utilisé pour créer un méga contraste de sensation.
I- Harcèlement contre l'égo (morale)
Tous le monde connais le mot, mais la définition reste peu rigoureuse dans son application. Beaucoup l'utilise pour se placer en victime afin d'agresser une autre personne et d'autres la néglige quand elle est bien là. C'est tout simplement des actions répétées de façon régulière sur une période importante affin de détruire l'égo d'une personne. Pourquoi est ce que c'est si présent? Parce que c'est très efficace pour former de vrais esclaves dévoués ou des faire-valoir. Une personne sans égo, c'est une personne dévoué qui ne se mettra pas en avant. Je suis sure que tout le monde a déjà ressenti ce petit frisson jouissif après avoir réussi à humilier une personne avec un fort égo. Que tous le monde se sent plus ou moins flatté une fois entouré de personne qui se sentent inférieurs et qui sont au petit soin.
Le harcèlement fonctionne mieux si il est doux et progressif car il ne lève pas tout de suite les défenses de la victimes. L'idée ça va être ici aussi de la fatiguer, mais pas pour en prendre le contrôle comme dans le cadre d'une discipline dominante, mais vraiment dans le bute de la détruire pour jouir de sa souffrance. Pour avoir de bon résultat, la victime dois être isolé, le sadique qui s'adonne à cette discipline sombre est généralement une personne qui à le contrôle de l'environnement sociale de sa victime. Il peut être le directeur d'une prison, le chef d'une équipe en entreprise ou un étudiant populaire dans une classe. Petit a petit, à force d'être systématiquement descendue par des remarques humiliantes et attaques personnelles avec ou sans fondement, souvent entouré de spectateurs complices, ou carrément être humilié physiquement, et ce, sans jamais pouvoir vraiment croiser de personnes bienveillantes, la personne cesse de s'aimer elle-même, car elle rationalise ce qui lui arrive pour le supporter. Notons que les suicides peuvent arriver dans ces cas là et que certaines personnes sont capable de transformer leur souffrance en haine ce qui peut les rendre très puissantes et très dangereuses.
II- La destruction pure et simple
Parfois, la discipline a été utilisé pour détruire carrément, comme dans les camps de concentrations où on faisait travailler les gens jusqu'à leur mort, où d'autres pratique tel que faire creuser un fosse à des foule avant de les exécuter dedans ...etc, bien entendue, tout ceci tiens du sadisme et de la discipline à moins qu'il n'existe pas de moyen plus pratique d'arriver à ces fins.
III- Pervers narcissique ou phénomène d'entretiens sociale par le sadismes? La stigmatisation sociale
Les gens plus riches, plus prestigieux ou qui se sentent simplement supérieur socialement ressentent souvent le besoin de le rappeler aux personnes qu'ils considèrent inférieurs. Ils vont naturellement procéder à des agressions sur eux, ce qui va leur donner une certaine jouissance flatteuse. Dans certaines sociétés, voir dans toutes, cela ce traduit par des règles inégalitaires. Le membre vip qui passe devant tous le monde à la queue avec son petit sourire satisfait pendant que les autres doivent le regarder sans avoir le droit de protester. Le patron de bar qui dis d'emblée à un noir que son restaurant n'accepte pas les "singes". L'enseignant qui exige le silence à ses élève pendant un examen puis commence a discuter a voie haute avec un autre enseignant pendant ce même examen (signifiant que les règles ne s'appliquent que pour les élèves). Le musulman dans un pays islamique qui va tourner brutalement la main d'un chrétien pour vérifier si il est marqué quand il lui dit bonjour ... etc. Certaines règles et pratiques sociale sont là pour qu'il y ai un genre de respect du système lui même par la discipline, mais il n'est pas rare qu'aux milieu de ces règles d'autres y soit par pure sadisme pour en flatter les propriétaires. C'est un défie de civilisation de ne pas avoir de pratique sadique dans ses uses et coutumes.
IV- La jouissance par le chaud froid
Notons qu'il y a des formes de discipline sadique plus tourné vers la jouissance sexuel. On peut par exemple imposer à une autre personne la chasteté pendant une longue période affin de la faire jouir plus fort au moment du sex plus tard. Ou lui imposé des rituels sexuels répétés affin de la maintenir excité sur de longue périodes. On peu même détruire son égo et sa dignité ponctuellement dans le seule bute de la défaire de sa pudeur affin de la faire jouir comme un animale totalement débridé. Toutes ces pratiques de disciplines donne un vrais plaisir sadique, on ressent la vulnérabilité de la personne à l'orgasme, elle supplie, on prend son temps, on en joue, on la mène à la folie avant de finalement la laisser jouir. C'est pour moi un sadisme plus lumineux, plus joueur qui nous montre que le sadisme peut aussi s'exprimer de façon constructive et ludique.
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Juste un petit mot…
Il m’arrive de parcourir les témoignages et les récits laissés sur le mur et certains sont magnifiques.
Des mots doux, des maux durs, des confessions …
Pour moi le Bdsm, que l’on nommait pas ainsi lorsque j’ai connu ce monde, est défini par un Signe très proche de celui du Yin et du Yang. Peu importe, qui dans le couple est Yin ou Yang, l’essentiel est dans cette complémentarité.
Le cérébral est le véritable moteur de cette osmose. Et offrir son corps et son âme est le plus beau cadeau et l’autre doit en être digne.
Juste un doux souvenir de l’initiation d’une jeune soumise. Un jour je lui ai demandé de me dire qu’elle serait pour elle la punition la plus dure que je pourrais lui infliger. Sa réponse a été : « m’abandonner seule dans un coin et faire comme si je n’existait plus. »
A méditer.
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-Hi, Elon? Here Valéri !
-Connards, vous venez de baiser Mary! Vous pouviez pas éviter de la violer?
-Boulot. On a pas touché à sa chatte. Par le cul cela compte pas et elle s'est mise à table. Tu devrais me l'envoyer pour un stage. Je lui ferais cadenasser la chatte et tu auras seul la clé. Elle est nulle pour sa sécurité. Hyper intelligente mais nulle. J'ai une bonne garde du corps irlandaise pour elle. Une lesbienne qui adore sodomiser avec un feeldoe. Tu seras plus tranquille comme cela.
-Ok.
-Bon, on s'en occupe. Je t'ai trouvé une perle incroyable au Mali grâce à nos potes de Wagner. Une orpheline, vierge, et phénoménale. Je t'envoie la photo.
-Elle est vraiment superbe et très racée.
- C'est une mystique. Tu devras l'épouser suivant un rituel religieux si tu veux la baiser.
-Ok.
-En ce moment elle est dans notre base près de Sotchi. Elle parle déjà russe et anglais, suit de façon accélérée des cours d'ingénieur dans plusieurs disciplines. Elle va suivre une formation de pilote de chasse et d'hélicoptères. Ensuite elle ira à la cité des étoiles. J'ai pensé à toi pour Mars. Elle semble parfaite pour aller la bas. Un cadeau de ma part et du Président Vladimir.
-Ok. J'ai hâte de la rencontrer.
-Cest une mystique. Prières cinq fois par jours. Très propre. Très respectueuse. Je lui ai dit que tu étais le mari que j'avais trouvé pour elle. Elle te trouve très bien. Elle sait que tu as plein de femmes mais dans sa religion c'est permis, donc pas de problèmes avec cela. Très obéissante en tout à son époux, c'est dans sa religion.
-Super.
- Elle est vraiment extraordinaire. Un QI incroyable. Personne pour la battre aux échecs sur ma base. Elle vient du pur désert du Sahara. Elle sera parfaite pour Mars.
-Oui, j'ai très envie de l'épouser suivant son rite et de lui faire un beau bébé la haut avec mon sperme congelé exprès. On devrait être prêt dans quelques années. Cela avance vite avec le starhip.
-Bonne chance à toi. Vladimir te salue aussi. A plus mon pote.
-A bientôt. Je t'envoie Mary a Chypre. Tu la récupèreras la bas. A plus.
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Mary suit la progression des troupes d'élite du général en chef Syrskyi sur ses écrans. 4 satellites américains suivent cela avec une précision phénoménale. Une intelligence artificielle analyse toutes les images, toutes les conversations, toutes les informations avec une puissance de calcul qui dépasse l'entendement. Les missiles et obus tombent au mètre près pour détruire les positions russes. Ces derniers ne sont pas en reste pour répliquer. Une opération de la dernière chance. Le front est en train de s'effondrer plus au sud. Cela fait penser à l'offensive allemande dans les Ardennes, fin 1944. Le général Syrskyi veut refaire le coup de l'offensive du Tet au Vietnam en 1968, créer un choc psychologique. Pas certain que cela marche avec les russes qui sont très résilients. C'est même fort peu probable et cela risque de tourner au desastre en cas d'échec. Les meilleures troupes auront été brûlées en vain.
Mary en est ainsi dans ses réflexions devant ses écrans dans son bunker ultra sécurisé de la CIA dans la banlieue de Kiev. Elle se croit à l'abri et fume comme à son habitude un gros havane. C'est son seul défaut. Une addiction complète à la nicotine des feuilles de tabac pur.
Elle n'a rien entendu, rien vu venir. Aucune alarme ne s'est déclenchée. Une main puissante lui ferme d'un coup la bouche et l'autre l'immobilise avec une clé qui lui fait très mal à l'épaule.
-Bouge pas ma cocotte. Je vais t'enculer et cela va te faire jouir.
Mary a tout de suite reconnu la voix du général Valéri. Comment ce monstre sanguinaire a-t-il fait pour arriver jusqu'à elle? Tout à coup elle a très peur. Une asiatique lourdement armée la regarde de façon bizarre, comme un serpent qui regarde une souris. C'est tout un commando de la milice Stalin qui vient de neutraliser son bunker ultra sécurisé, comme de rien, sans même tirer un coup de feu. Tous ses gardes ont du être éliminés à la main ou au couteau. Elle est seule face à des tueurs sans états d'âme, des monstres froids.
Valeri la plaque sur son bureau et remonte sa jupe. Elle n'a pas mis de culotte ce matin. Il découvre un fessier somptueux. Il encule Mary d'un coup de rein violent. Cette dernière hurle de douleur. C'est la première fois qu'elle se fait prendre par l'anus. Son Elon n'aime pas passer par la. C'est terrible cette douleur. Cela lui vrille le cerveau. Valeri s'en fout. Il la pistone à présent sans le moindre ménagement. Mary sent son anus se détendre et la douleur se dissiper. C'est con, mais elle commence à mouiller de la chatte.
- Tu vois que cela te plaît, grosse salope. Et en même temps qu'il la viole par le cul, il lui frappe les fesses de plus en plus fort. Mary s'est mise à bramer devant la tueuse asiatique avec un fin rictus de dégoût sur les lèvres. Cette vision déclenche le premier orgasmes de Mary. Violent, soudain, incontrôlable. Elle se tetanise et tremble. Elle jouit par le cul et sa chatte ruisselle à présent. Son clito dressé pointe à travers les poils soyeux de sa chatte trempée de cyprine.
-Tu vois que t'aime cela, ma jolie. T'as un gros cul de rêve. Putain que c'est bon.
Et Mary est repartie à bramer et à jouir, encore et encore. Lorsque Valeri à vidé son sperme en elle, une vague de plaisir et de chaleur l'a inondée. Mais ce n'était pas fini. Tout le commando a voulu venir l'engrosser dans son splendide gros cul. C'est pas tous les jours que l'on baise une chef d'agence de la CIA. Et pour finir, les fesses ruisselantes de sperme, Mary a du à quatre pattes bouffer la chatte de l'asiatique et lui sucer le clito pour lui donner un orgasme. Une lesbienne, cette tueuse asiatique.
-Bon, les prestations faites, sers nous un whisky avant qu'on reparte et rallume ton havane, on a à discuter tous les deux.
Une souris entre les griffes d'une bande de gros matous et d'une chatte dominante aux griffes acérées. Mary s'est mise à obéir. Une tournante dans son bunker. Comment a t'elle pu être aussi nulle pour sa propre sécurité et celle de ses hommes ou femmes face à ces tueurs et soudards de la milice Stalin.
Mary s'est mise à table, brisée par le viol collectif qu'elle a du subir et où, honte suprême, elle a joui en cascade.
- Bon on sait ce que l'on veut savoir. Tu vas faire la sieste à présent. Quand tu te réveilleras nous serons déjà très loin, en train de siroter une vodka glacée, dans notre base en Russie. Alors relax, ma cocotte et fait pas chier, sinon la prochaine fois nous viendrons pour t'empaler au dessus d'un missile de 120 mm.
Et Mary est partie dans les pommes. Personne n'avait touché à sa chatte. L'honneur était sauf. Elon pourra toujours la prendre par là pour lui faire un enfant. Un viol par les fesses, cela ne compte pas. Ses dernières pensées avant le plongeon dans un long sommeil.
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Notre première et séance à été programmée hier 10.08 à 15h30.
Je suis stressée et anxieuse mais aussi très excitée et curieuse de voir ce que mon Maître me réserve pour cette toute première séance d'initiation.
Comme à mon habitude, je ne suis jamais à l'heure, l'heure c'est l'heure, mais j'aurais sa tolérance pour cette fois, et celle-ci uniquement.
Arrivée devant chez mon Maître, le stress gagne mon corps, mon cœur bat fort, je ne sais pas si venir ici était une bonne idée, malgré le fait que celui-ci m'ait mise à l'aise et en confiance pendant plusieurs jours de discussion.
Je lui écris, pour lui dire que je suis en stress, il trouve les mots pour me rassurer par message, m'ouvre, m'embrasse, puis me prend la main direction la chambre.
A ce moment le stress redescend, mon excitations prend le dessus, et je lui donne mon entière confiance dans les événements qui vont suivre.
Je suis d'un naturel insolente mais je n'ai pas envie de résister, ni de désobéir, je suis à lui et très excitée à cette idée, donc pour cette première fois je me laisserais guider sans être insolente.
On s'embrasse puis il me demande de m'agenouiller, je m'exécute, je ne veux pas décevoir mon maître. Il me met mon collier, puis ma laisse, quelle sensation que celle de lui appartenir!
Je me retrouve très vite le haut du corps nu, les mains attachées dans le dos, je me sens à ma place même si ne pas pouvoir le toucher m'irrite fortement! Il prend le martinet puis fait glisser le cuir sur ma peau, cette sensation jusque là inconnue m'excite énormément.
Debout devant lui il finit de me déshabiller, puis me touche et teste gentiment ma résistance à la douleur. Une sensation chaude accompagne ses actes lorsque celui-ci joue avec mes tetons, cette sensation est agréable et j'ai envie d'en ressentir plus.
Enfin il m'ordonne de me mettre à 4 pattes sur son lit, mes orifices lui sont offerts, je suis à lui et je le sais. Sa main, se balade contre ma chatte coulante de désir pour lui. C'est agréable de le sentir s'occuper de moi comme ça. Il s'amusera avec mon anus, avec ma chatte quelques instants avant d'utiliser le martinet.
La sensation du cuir qui se promène dans mon dos me fait me demander à quel moment celui-ci tapera sur mon cul.
Tout en continuant à me toucher et s'occuper de moi, me mettant un doigt ou deux, et me faire gémir, le martinet vient rencontrer mon cul avec légèreté, c'est agréable cette sensation entre plaisir et douleur, beaucoup plus que ce que j'aurais pu imaginer.
Après quelques minutes il décidera de tester la cravache, la douleur est déjà plus présente je gémis un peu plus fort, j'oscille entre l'envie d'utiliser mon safeword et celle de me surpasser pour mon maître, je ne l'utiliserais pas de la séance parce que j'ai envie d'être exemplaire pour maître.
Il me demande à plusieurs reprises comment je me sens, j'ai chaud, très chaud, légèrement mal, mais pas assez pour interrompre quoi que ce soit, sa main qui rencontre ma chatte et la claque, me font monter en plaisir encore plus.
Il me dit de me coucher sur le dos et continuera à me toucher la chatte et me pincera les tetons, mon excitations monte mais j'essaie de résister, je veux qu'il soit fier de moi.
Me sentant, arriver sur le point de jouir, je ferme mes cuisses, ce qui lui déplaira car il m'ordonnera de les garder ouverte. Je m'exécute mais cela devient trop dur pour moi de résister à cette avalanche de plaisir... je les ferme et il finira par les maintenir ouvertes.
Je jouis entre ses mains et me sens vidée de toute énergie. Afin que je puisse redescendre gentiment, il me prend dans ses bras, ses câlins sont réconfortants, je me sens bien dans ceux-ci.
Je repars de chez maître avec de légères douleurs qui ne dureront pas, et une sensation de bien être assez folle.
Je me réjouis de notre prochaine séance et de savoir ce qu'il me réservera pour celle-ci. J'ai aimé chaque seconde de notre séance.
J'ai encore beaucoup de choses à tester, voir, et apprécier, ou moins apprécier, mais cette première séance à renforcé mon admiration pour ce monde là, ainsi que mon envie d'en découvrir encore plus et de le rendre fier au fur et à mesures de nos rencontres.
Dans la prochaine séance j'aimerais aller plus loin dans la douleur, et dans ma soumission, m'abandonnant encore plus à lui. J'aimerais donc pouvoir approfondir plus l'attache, et ce qu'il jugera lui nécessaire à mon éducation.
Par ce récit, j'aimerais remercier mon maître, d'avoir accepté de me dresser, et m’éduquer, à être une bonne soumise.
Merci maître.
(Mes récits seront publiés, une fois par semaine, le dimanche, détaillant ma semaine ainsi que nos rencontres)
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Tout ce qui proviens de mon maître est incroyable, même sa pisse. En tant que soumis il m’est obligé de servir de VC pour monsieur.
L’uronalgie est une de mes pratiques que j’aime le plus, se sentir souillé, et salis, et surtout se sentir utile, grâce à moi monsieur a été soulager et il n’y a rien de plus important.
Me demander de lécher les toilettes public, boire de la pisse d’inconnus, la mienne ou celle de mon maître permet de me rappeler qui je suis, une simple chienne sans dignité.
J’apprécie énormément les ordres comme : remplis un verre de pisse et bois le en entier, pisse toi dessus, pisse sur le sol et lèche ou encore boire essentiellement la pisse de monsieur dans une gamelle de chien.
Mais ce que j’apprécie le plus c’est lorsque l’on m’y oblige en me mettant un entonnoir dans l’anus ou dans la bouche et sentir la pisse rentrer.
confession:
j'ai connue l'art de l'uronalgie sur ce site même grâce à un ancien maître à moi. La première fois qu'il m'a demandé ça j'étais surpris.. je ne savais pas à quoi m'attendre et le goût et l'odeur ne me plaisait pas.
lorsque ce même maître est venue à ma rencontre et qu'il m'a fait avaler sa pisse de force j'ai compris que je n'étais qu'un chiotte, la sensation d'excitation était inexplicable... je savais enfin où était ma place. Sans même qu'il est besoin de me forcer à le faire j'étais déjà en train de lécher le sol afin d'avaler les dernières gouttes.
depuis cette pratique est régulière, on me demande souvent de boire ma pisse, lécher les toilettes etc.. l'uro a une place très importante dans ma vision des choses, monsieur n'a pas besoin d'aller au toilettes tant que je suis là 🐶
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Quelle heure il est ? 23h26....vers 4h00 il m' a dit ? Oui, quelque chose comme ça... Putain faut que je m épile... Ça va, j'ai le temps...
Pourquoi tu fais ça ?
... Hein? Ben...Ça fait 15 jours que l ai pas vu....
Tu sais très bien qu il le verra pas, le mec aura conduit toute la nuit....
Oui... Je sais....
Ben alors? En vrai tu sais même pas s' il va venir te chercher cette nuit... Avoue... Qui ferait ça... il aura tellement de bornes dans les pattes...
Oui... Mais il m' a dit qu ' il viendrait... Il m' a même demandé si mon sac était prêt... Petard, est ce que j ai tout?...maquillage, non, au dernier moment ça....wow, faut que je me maquille, si je m endors et qu il me voit comme ça....
hahaha! Tu me fais bien rire, tiens! Tu t es vue? Avec tes photos en noir et blanc et SURTOUT beaucoup de lumière, hein? Pour cacher la misère, évidemment. Le fond de teint c est ça ? Tu crois qu il ne sait pas la tête que tu as le matin? ...
Oui...il sait... Mais, c est pas une raison, si? S il vient, c est qu il m a rêvé...et désiré...Je dois être à la hauteur, pour une fois...Juste pour une fois...
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Sur le rebord du monde de Mia...
Assise sur ce rebord, bien installée et en recul, je l’observe et l’analyse... J’ai ce besoin naturel de prendre de la hauteur pour après mieux y replonger et m’en extraire de nouveau aussi pour le contempler…
Mon monde ressemble à un Kandinsky, à un Dali ou encore à un Miro selon mes humeurs et envies, il murmure une symphonie classique et détonne d'un éclair des notes rock pop salsa… variétés de l'infini.
Il peut être apaisant comme tumultueux .. il est plein d’aspérités ..
Si en une image je devais vous le décrire : vous seriez sur un rocher, regardant les vagues et l’écume quand ces dernières viennent s’échouer sur le rocher, il ferait nuageux, mi sombre mi clair dans un fond gris noir bleuté et rosé .. et avec un nuage prédominant pourpre éclairé par un soleil caché…
On y voit de la force naturelle et ambigüe, une nature sauvage et vivante dont on ne sait pas si elle profite des derniers instants de calme avant la tempête ou si au contraire elle vient de laisser passer l’orage en courbant le dos et qu’elle se prépare à renaitre, à revivre encore plus fournie et plus reluisante qu’avant…
Dans cette nature un peu en suspend, il y a cette lumière... ce mariage de rouge et de noir qui s’unissent et se mélangent en leur centre, créant la rencontre de deux univers.
Le premier est rouge … le rouge de la passion, de l’amour et des sentiments... de l'appartenance, j’ai besoin d’aimer, de partager et d’admirer la personne avec laquelle je suis. J’ai besoin de m’engager pleinement pour que tout cela est un sens et ne soit pas un jeu… une passade sans lendemain.
Le deuxième est noir… la beauté, l'élégance, la sensualité et la solennité du noir quand il est porté… Le noir du cuir, Le noir dentelle, Le noir des yeux, Le noir qui claque, Le noir dans mon côté profond et sans limite, sans contour, sans frontière à mes désirs, à mon âme..
Ce monde subtil est le mien avec tout ce que peut apporter cet univers comme diversité et comme nuance dans La Relation. Ce monde est l’alchimie et la beauté de La Rencontre de ces deux univers, de ce que j’appelle aussi Mon Idéal, Mon Tout…
Mon avenir parfait et épanoui allie irrémédiablement ces deux univers. Avoir la personne aimée à mes côtés, partager, rire et profiter de la vie et de ces petits bonheurs. Être à ses pieds, soumise heureuse, appartenir, expérimenter, explorer, apprendre, répéter, innover mais surtout s’enivrer de sensations et d’émotions. Inventer notre cadre sur mesure dans lequel nous évoluerons enfin épanouis et libres… Mon Graal…
Dans ce monde, il y a malgré ces teintes contrastées et la tempête au large, il y a quelque chose d’apaisant, de relaxant, un temps comme suspendu où l'on peut entendre le sac et le ressac de l’eau. Cette force tranquille, cet équilibre sont l’aboutissement d’un passé, la vie de mon présent et le destin de mon avenir pour revenir à l’essentiel .. Moi tout simplement…
Mia🌹
Sur le rebord de mon monde,
Au rythme du métronome du temps, mes pieds se balancent dans le vide. Chaque oscillation raconte une histoire. Suspendue entre deux mondes, je me laisse guider par cette cadence implacable, une pulsation qui résonne jusqu'au plus profond de mon être. Je découvre la beauté du moment présent, cet éphémère et précieux instant.
Consciente de cet univers plus grand, si vaste, aux mille possibilités, je le laisse faire et me concentre pleinement sur son tempo, signal qui me permettra de m’adapter à sa vitesse en toute sérénité. La régularité du métronome devient mon guide, chaque tic-tac est un rappel de ce qui est possible de créer.
À chaque balancement, j'ajuste mon corps, mes pensées, pour tenter de me synchroniser, tout entier à son rythme. Cette fusion me donne la force de continuer, de trouver mon équilibre, non plus en dépit du vide, mais grâce à lui.
Le métronome du temps, avec sa constance rassurante, m'enseigne sa patience. Il impose son rythme, exigeant de moi une attention totale. Sous sa maîtrise, j'accepte ses directives, trouvant dans cet abandon volontaire une source de force et de sérénité.
Continuer à rêver ou agir, je mélange les saveurs, créant un cocktail unique de songes et de réalités. Les rêves nourrissent mes aspirations, j'explore ces routes inexplorées, je concrétise ces visions et les transforme en vécu.
C'est dans cette alchimie subtile et intense que je trouve mon élan, unissant la douceur de mon imaginaire à la solidité de son accomplissement.
Ce n’est pas un équilibre précaire, il est celui que je lui donne la possibilité d’être.
Sur le bord de mon monde, je ne suis pas celle que l'on attend, mais celle que l'on cherche et choisit volontairement, comme une évidente incertitude.
Le métronome, ce Maître, trouve en moi sa muse, l'âme qui grandie et évolue à son tempo. Ensemble, rigueur et improvisation se rencontrent, là où l'ordre et le chaos se fondent pour donner naissance à une beauté nouvelle...Sur le rebord de notre monde.
LifeisLife
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Une soumise qui se respecte doit savoir faire plaisir à son maître. Cela comprend les principes de base comme être épiler, bien habillé et obéissante. Mais je penses aussi que cela va plus loin. Je vois trop souvent des « soumises » qui ne travaillent pas sur le images ou leur photos. Les maître ont besoin de nos photos et vidéo pour eux, la moindre des choses c’est de les travailler.
Avant même d’acheter du matériel BDSM je penses qu’il est aussi important d’investir dans un bon matériel vidéo et audio et de savoir se mettre en valeur pour nos maître que ce soit par la retouche ou photo ou même juste par l’aspect physique.
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La combinaison soumission / dicipline est beaucoup plus vertueuse. C'est un peu celle des moines, des prêtres ...etc
la personne veut s'améliorer mais elle ne sait pas ou n'y arrive pas par elle-même, alors elle va se soumettre à une autre personne ou à une idéologie pour y arriver. Elle cherche ce qui correspond a ses aspiration et s'engage.
I- Une discipline enluminée
La discipline de la personne soumise est plus bienveillante. C'est un mélange de coaching et de patience. On a généralement pas besoin de trop punir une soumise car elle est déjà tourmenté quand elle échoue. Son engagement personnelle la guide déjà et il s'agira plus de l'aider à tenir, a l'expier et de ne pas désespérer.
l'exemple le plus parlant c'est le drogué. Un drogué qui veut arrêter la drogue mais qui n'y arrive pas va voir un psychiatre. Le psychiatre devient son maître dans ce cadre. Il le pousse a s'engager, valorise ses effort, lui pardonne ses moments de faiblesse.
II- L'emprise
Il y a une relation d'emprise du disciplineur sur la personne soumise, petit à petit la soumise oublie qu'elle obéie pour elle-même et agit pour plaire à son disciplineur. C'est un pivot particulier dans la relation, le moment où on considère que la relation a réussit, ou celui où elle est devenue problématique (cas du psychiatre).
III - Punir pour expier
Bien sure on peut punir une soumise, mais les choses se déroulent très différemment par rapport à une discipline de domination. C'est elle qui demande par ce qu'elle a honte et veux payer un genre de dette. Cela peut être bien de définir au début les sanctions à payer en cas d'erreur. Le niveaux de ces sanction pourront être rechangé dans une discutions entre la personne soumise et la personne disciplineuse. La personne disciplineuse ne pouvant pas imposer une sanction a la personne soumise sans qu'elle l'ai déjà accepté avant car sinon cela devient une relation de domination. En faites, le disciplineur de soumise est celui qui est le plus fidèle aux engagements pris par la soumise et de cette fidélité découle la sanction que la soumise avait prévue contre elle même en cas de manquement de sa pare.
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Comme a chaque fois que je parle de domination, je parle de méthodes coercitive pour prendre l'autorité sur une personne, et cela, en opposition avec la soumission qui est plus un effort de la partie soumise vers un maître. La domination couplé à la discipline et une essence bdsm très présente dans notre société, à tous les niveaux, école, travail, justice ...etc. Elle est malheureusement comme dans tous les pays qui ont encore beaucoup à évoluer (quand on a une vision humaniste de l'homme), un des ciment de l'éducation dans notre pays. Quel que soit l'endroit où elle sera utilisée, que ce soit dans le cadre d'un jeu consensuel extrême ou dans une entreprise, le schéma est toujours le même et il est composé de 2 étapes que beaucoup de gens vont reconnaître amèrement:
I- Épuiser sa victime pour lui faire accepter des concession
le dominant peut utiliser la discipline comme outils pour arriver a ses fins. Il va s'agir de fatiguer sa victime pour qu'elle accepte de plus en plus de concession. En gros, il va punir a chaque fois que sa proie va s'éloigner de ce qu'il veut qu'elle fasse. Notons qu'il peut aussi récompenser quand elle va dans le bon sens.
Pour faire simple, une punition c'est quelque chose de désagréable et une récompense quelque chose d'agréable. Ça peut aller d'un mauvais regard ou une privation ou à de la torture pure et simple. Pareil pour la récompense, ça peut être un compliment, une caresse jusqu'à un titre honorifique, des biens, la réalisation d'un rêve, un grand moment planifié etc...
II- Le remodelage
Une fois que le dominant a contraint sa victime, la relation devient une relation de discipline pure et là, beaucoup plus de choses deviennent possibles.
Dès lors que chaque règle est accepté, on peut totalement remodeler une personne en choisissant les bonnes règles. On peut lui donner de nouvelles qualités (mais aussi de nouveau défauts attention), on peut même changer ses goût, sa personnalité, la façon dont elle se perçoit elle-même, ses habitudes ...etc. Avec un peu d'ingéniosité on peut vraiment tout faire.
On se rendra compte cependant qu'en fonction du tempérament et du passé de la personne, certaines choses sont plus faciles à obtenir que d'autres et certaines sont à éviter car elles mettent la personne dans une situation ingérable qui peut la pousser a la schizophrénie ou a des troubles névrotiques. Bref, attention, c'est puissant.
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-Non, Elon, j'ai pas le temps en ce moment. ...oui je sais, tu veux me bouffer la chatte et m' engrosser...tu veux des jumeaux...bon pas de problème, quand tu veux mon chéri, ma chatte est ouverte pour toi....mais pas en ce moment. Faut que je termine cette opération Koursk. Après promis, je viens te rejoindre en jet et tu pourras me bourrer tant que tu veux. J'en ai très envie aussi.
Mary raccroche. Elon n'est de toute façon pas en manque. Il ira sans doute se taper la très racée Isabelle, sa nouvelle secrétaire française avec laquelle il veut une fille. Elon baise pour le plaisir d'avoir de beaux enfants et pour cela, il en a les moyens, il se choisit les plus belles femmes du monde. Au moins un qui n'est pas frappé de sinistrose.
Mary regarde ses écrans d'ordis. Elle peste. Elle décroche son tel.
- Vous branlez quoi général.....,(secret défense ukrainienne). Vous voulez que je vienne vous botter le cul. Nous avons déversé des milliards de dollars pour vous équiper et vous faites dans votre froc devant les russes?
C'est la façon de Mary de commander. En ce moment elle se masse le clito. Son coup de l'attaque sur koursk semble marcher. Que des incompétents ! il faut leur botter le cul pour les bouger ces feignasses.
Elon suit tout cela via la puce quantique. Il est l'homme le mieux informé du monde. Isabelle vient de lui degraffer son pantalon. Il bande dur. Un joli cul de française, une belle chatte poilue comme il aime. La remplir de sperme et lui faire un beau bébé. Rien que d'y penser il bande encore plus fort.
De toute façon, grâce à ses puces quantiques, il a découvert le secret de l'immortalité. Mais chut....
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Le visage est une partie importante dans le cadre BDSM montrer au dominant et ou à la caméra ses expressions facial augmente encore plus l’excitation. Le visage peut montrer, l’envie de se faire prendre par son maître où la peur de la punition.
Mais le visage est reconnaissable, même si j’aimerais bien vivre du BDSM ce n’est pas le cas et j’ai une seconde vis derrière et je doit cacher la véritable personne que je suis,je ne peux pas me permettre de montrer mon visage à n’importe qui, si je doit le faire alors il me faut une confiance envers mon dominant, savoir qui il est vraiment aussi pour pouvoir me mettre en confiance.
Est-ce que pour cela je suis une mauvaise soumise ?
Je ne penses pas mais je crois que certain dominant que j’ai rencontré ne sont pas d’accord..
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Debout dans l’entrée, tenue en laisse, les yeux bandés, la croupe remplie par ce plug dont la présence me semble de plus en plus invasive, je ne me sens pas très adroite. D’ailleurs, je retrouve cette sensation de nos premières rencontres avec Maître : mes bras « m’encombrent ». Je ne sais pas quoi faire de mes mains et de mes bras, gène à laquelle je réponds généralement par une certaine forme d’agitation que j’essaie de contenir. Ma posture n’est pas naturelle, ça ne fait aucun doute, je peux le sentir et je me sens honteuse de l’image que je suppose renvoyer.
Comme pour me soulager de ce mal silencieux, Maître m’ordonne de placer mes mains derrière ma tête et d’écarter un peu plus les cuisses. Je comprends que je vais être « inspectée ». Cela pourrait augmenter ma nervosité, mais paradoxalement, le fait de savoir de nouveau quoi faire de chaque partie de mon corps me rassure et je m’apaise.
« Je t’en prie. »
Je devine Maître en train de faire un geste vers moi pour proposer à notre invité de découvrir mon corps. Mes yeux sont clos sous le bandage et pourtant j’ai l’impression de voir dans mon esprit notre entrée et mon Maître comme s’ils étaient ouverts. Pour ce qui est de notre invité, comme je ne l’ai pas encore « vu », je ne peux que me fier à mes autres sens pour l’imaginer.
Une main chaude se pose sur mon épaule tandis que l’inconnu me contourne pour passer dans mon dos. A son passage, mon odorat est emporté par un parfum floral, ambré, presque musqué mais pas tout à fait. Le genre de parfum qui, sans saturer totalement les sens, s’imprègne sur la peau et les vêtements, rappelant la présence de son porteur encore quelques jours durant.
Sa main court le long de mon épaule et effleure ma nuque pendant que la seconde se pose sur ma taille. Je frissonne, mon cœur s’emballe de sentir que chaque geste est soigneusement choisi, réfléchi. Maître a sélectionné un premier invité attentif et raffiné. Alors qu’il explore mon dos et mes bras, il me fait sentir que, l’air de rien, il me tient déjà. Il prend son temps, modifie légèrement la pression de ses mains ici ou là. J’ai la sensation qu’il décrypte les réactions de mon corps avec appétit.
La main qui était posée sur ma taille embrasse la courbe de ma hanche, puis glisse sur mon ventre. Son autre main semble d’abord s’égarer dans mes cheveux avant d’en saisir une poignée fermement et de m’attirer délicatement, mais fermement, contre lui. Ma tête bascule légèrement en arrière et je sens son corps dans mon dos, son souffle tranquille près de mon oreille. Pendant quelques secondes, il ne bouge plus et ne dit rien. Il m’observe.
Je veux rester en contrôle, je me dit que je dois adopter « le bon comportement » pour plaire à Maître et son invité. Mais la vérité c’est que l’énergie et la présence enveloppante de cet homme sont déjà en train de me faire sombrer en moi, dans ma bulle, pendant que mon corps réponds à cette subtile prise en main par toujours plus d’humidité entre mes cuisses entrouvertes. Je suis à deux doigts de gémir alors qu’il ne s’est encore rien passé, c’est à n’y rien comprendre !
Le petit manège reprend, ses deux mains remontent le long de mon ventre pour empoigner mes seins. Il me semble que je me tortille un instant quand ses doigts dessinent mes tétons et je ne peux retenir un couinement quand il les presse généreusement. Je sursaute, aussi surprise par l’intensité du pincement que par le son sorti de ma gorge sans mon consentement. Mon corps ne m’appartient déjà plus, seul mon esprit parvient encore à « résister » à l’emprise que cet homme s’applique à imposer sur moi.
« Ça c’est une bonne chienne… »
Ce n’est pas la voix de mon Maître. Malgré moi, ma respiration s’accélère. Je l’ai entendu, l’amusement, dans la voix de notre invité, et cela m’excite terriblement. Ses mains relâchent mes tétons, à mon grand regret, pour reprendre leur conquête de mon corps. Mes fesses sont généreusement caressées par-dessus le tissu de ma robe, c’est agréable. Mon corps vibre et réponds aux caresses. Je suis inondée. Je sens que je perds le contrôle et que je vais bientôt devenir la spectatrice de ce balai de sensations.
Maître tire sur ma laisse pour attirer ma tête vers le sol. D’une main, il maintient mon ventre pour me faire comprendre qu’il souhaite simplement que je me penche, jambes tendues, présentant une croupe brulante et indécente. Je peux sentir l’érection de notre invité à travers son pantalon avant qu’il ne se recule d’un pas pour mieux profiter de la vue de mon cul offert. Il retrousse ma robe.
« Et joliment parée. »
Il fait référence à mon plug. Je suis partagée entre honte et satisfaction de me sentir complimentée.
« Mais dis-moi, une chienne, ça porte des bijoux ? »
Je bug, aurais-je finalement dû retirer le plug sous la douche ?
« Réponds quand on te pose une question ! » le ton de Maître est dur.
Je… non ? Je veux dire, non Monsieur ?
Je ne sais plus ce que je suis censée dire ou faire. La peur s’invite dans la danse du tourbillon de mes émotions.
« C’est de ma faute. Je ne lui ai pas dit de le retirer. » s’excuse poliment mon Maître. J’ai honte !
« Rien qui ne puisse s’arranger, tu permets ? »
-Je t’en prie, elle est toute à toi Dan. »
Avant que je n’ai le temps de réellement intégrer le sens de cette phrase, je sens notre invité commencer à jouer avec le plug dans mon cul. J’ai envie de resserrer les cuisses, de me dandiner, mais la position inconfortable dans laquelle je suis me l’interdit. Je grogne.
Aussitôt, une claque brûlante d’abat sur ma fesse.
« Une bonne chienne, ça ne grogne pas. Si tu recommences, tu seras punie. C’est bien compris ? »
Oui Monsieur ! »
Je soufflai ma réponse, surprise par le geste et la douleur inattendue. Plaquant une main sur mon sexe comme pour l’attraper tout entier, il recommenca à jouer avec le plug, tirant, poussant et le faisant tourner comme pour apprécier la capacité de mon cul à accepter l’intrusion. Chaque mouvement de l’objet dans mon fondement me rend toujours plus liquide et je me sens honteuse de lui mouiller ainsi dans la main. Lorsqu’il en a assez, Dan s’emploie à ressortir délicatement le plug d’entre mes fesses et le pose, de ce que je peux entendre, sur le meuble de l’entrée.
« Regarde moi ça ce qu’elle mouille… ! C’est vraiment une grosse chienne en chaleur que tu as là ! »
Je suppose que Dan montre sa main recouverte de mon excitation à Maître qui éclate de rire :
« Je te l’avais dit ! Elle en a plein les cuisses... »
Dan rit à son tour avant d’essuyer sa main sur mes fesses comme s’il s’agissait d’un torchon. Je suis gênée.
Maître tire à nouveau la laisse vers le bas pour me faire me mettre à quatre pattes et nous entraîne dans le salon.
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"Ce qui est la plus grande partie de notre bonheur ou de notre misère dépend de notre disposition et non de nos circonstances."
– Martha Washington
Dans la chaleur de ta nuit, je te retrouve, enveloppé dans une obscurité incandescente. Je me tiens au bord de ton monde, ma main sur la poignée, brûlante. Intimité de nos âmes qui se rencontrent, libérées des artifices du jour. La nuit crée ce projecteur braqué sur nos moindres réactions, là où le monde extérieur disparaît et nous laisse toute la place. Ton aura, intense et magnétique, m'attire irrésistiblement. Je me perds dans la chaleur de ta présence, mes mots se dissolvent, seuls les gestes suffisent à m'exprimer.
À côté de nous, ta ceinture repose discrètement, simple accessoire de notre rituel. Ce n'est pas elle qui importe, mais ce qu'elle symbolise dans l'instant : une marque subtile qui nous lie et nous réunit.
Tu te tiens là, imposant et majestueux, semblable à un démon énigmatique, entouré de cordes qui semblent te contenir. Malgré ces liens visibles, tu incarnes une force brute et puissante, une autorité latente prête à se manifester à tout moment. Les cordes ne sont que des symboles fragiles d'une retenue apparente, car ta véritable domination se trouve ailleurs. Ta présence est palpable et indéniable. Tu es la force indomptable, le chaos maîtrisé, prêt à éclater d'un simple geste. Tes yeux, même baissés, brillent d'une conscience maîtrisée de ton pouvoir. Toi seul le possèdes.
J'incarne cette subtilité trompeuse. Ma posture semble délicate, mon expression sereine, j'apaise la bête à mes côtés. Mais cette posture n'est qu'une façade. Mes genoux à terre, j'attire et attise ce pouvoir, cette bestialité que je fais naître en toi. Dans cette position, je suis mon choix conscient et profond, un désir authentique de te reconnaître dans ta toute puissance.
Nos rôles se croisent et s'entrelacent. Je suis la gardienne des secrets, celle qui sait que la véritable puissance réside parfois dans l'art de céder, de plier pour mieux se révéler. Nous empruntons notre transporteur de temps jusqu'à notre bulle, là où le monde extérieur n'existe plus, et où seules comptent nos vérités partagées.
LifeisLife
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Comme pour le bondage et la soumission, on va retrouver des pratique d'autobondage, mais ce coup ci, les objectifs ne sont plus les même.
I- L'auto humiliation
Une personne masochiste peut avoir envie de se bloquer dans une posture défavorable de façon à s'humilier socialement. Il peut s'attacher lui même dans un lieu publique, se mettre des vêtements qui attire les problèmes et qu'il ne peux pas enlever etc...
II- L'auto sabotage
Il s'agit ici de s'attacher pour ne pas pouvoir agir dans une situation critique, pour être sure d'échouer. Un sportif qui se mutile avant une compétition pour gâcher sa carrière, une personne qui va prendre des drogue avant un entretient d'embauche ...etc, un homme qui se coupe une oreille avant d'aller draguer...
III- La mise en situation de vulnérabilité
Ici il s'agit d'attirer les sadiques. C'est un peu un regardez moi, je suis sans défense, frappez. La personne peux s'auto enchaîner pour être sure d'être prise, pour attirer la malveillance comme sur un pilori ou autre mais où la personne est volontaire.
IV- La recherche d'une douleur permanente dans l'action
La personne peut s'attacher un membre de façon douloureuse pour être douloureusement handicapé dans sa vie de tous les jours (comme un fil de barbelé entouré autour de la cuisse, du riz dans les chaussure ...etc)
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Ici on entre dans une partie très sombre du bondage. le bondage peut se combiner au sadisme et l'histoire nous l'a beaucoup montrer.
I- Les contraintes destructrices
Il est possible de contraindre une personne de façon à l'empêcher de dormir ou de se reposer, la poussant dans un état de fatigue terrible sans effort. De telles méthodes ont été utilisé pour "mater" les femmes dans les prisons anglaises.
II- Les contraintes pour le désespoir
On peut désespérer des individus et détruire leur mentale en les torturant par l'isolement, en insistant sur les longues périodes d'enfermement qu'on va leur faire subir, en ne leur laissant aucun rapport sociale. Ce sont des méthode classique de torture dans les prison et les sociétés d'aujourd'hui. Notons que l'on peut aussi amputer une personne pour la désespérer ou la détruire, on remarque la castration comme châtiment ou méthode d'esclavage dans le passé.
III- La honte pour toujours
Il est possible de créer des lien éternelle ou des cicatrices en insistant sur le fait qu'elles sont définitives. Les esclaves pouvait être mutilés pendant le commerce triangulaire, les femmes pouvaient se voir couper le nez et les oreilles pour être privés de leurs beauté ...etc, certain filme sm japonnais parlent d'histoire de femme avec une ceinture de chasteté sans clé et parfois même enceinte...
IV- La culpabilisation
On peut pousser une personne à une souffrance terrible en l'attachant pendant qu'on fait devant elle une chose qu'elle n'aurait jamais toléré comme s'en prendre à la personne qu'elle aime le plus au monde (thème de underworld, spartacus, ...etc)
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La soumission c'est de choisir soit même l'autorité d'une autre personne ou d'une idéologie. On ne peut pas parler de combinaison soumission / bondage sans parler de l'autobondage bien sure
I- L'auto bondage
L'auto bondage, c'est s'attacher soit même, il existe pour ça des menottes et des systèmes de "ice-lock" qui fixe un temps. La personne soumise qui fait de l'autobondage peut avoir plusieurs motivation tel que s'imposer une trêve (le lâcher prise, les vacances forcé) ou s'offrir aux autres. Une personne peut se mettre volontairement en situation de vulnérabilité avant de se donner a une personne dont elle choisie de recevoir l'autorité. Ici il s'agit plus d'un gage de confiance ou simplement pour rassurer. On voit souvent cet pratique dans le monde des affaire ou de la politique, on offre des garantie, des otages pour prouver qu'on respectera les condition fixer par l'autre partie.
II-Le renoncement pure et simple
Une personne qui a peur d'elle-même et souhaite suivre une autre vois que celle de sa nature peut le cas échéant s'infliger un bondage pour s'imposer une direction. Cela peut aller d'un simple rituel de s'enchaîner à un objet pour ne jamais s'en séparer, marcher pied nue pour rester humble a s'amputer ou se mutiler pour ne plus être capable de réaliser certaines chose (les soldat qui se tire dans le pied)
III-La preuve de confiance
Une personne soumise peut apprécier de s'offrir en bondage régulièrement à la personne qu'elle a choisie pour la guider affin de lui retémoigner encore et encore sa loyauté et de se rassuré elle même sur celle ci (car elle est sont objectif). Notons que les profession nécessitant la soumission de leurs employées sont souvent associé à des uniformes qui peuvent les objectifier en société et parfois même considérablement restreindre leur liberté de mouvement.
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La domination, c'est imposer son autorité par la contrainte et le bondage restreindre les sens et les mouvement. Ces deux art se combinent donc très naturellement.
I- La mise en état de vulnérabilité
Évidement, un(e) soumis(e) attaché ou enchaîné de façon a ne pas pouvoir fuir ou esquiver n'aura pas d'autre chois que d'accepter tout ce qu'on lui fera subir. On peut donc l'obliger a accepter tout ce qu'on veut et le désensibiliser à résister à tous ces procédé et finir par les considérer comme normale. Évidement, il ne s'agit que de discipline de surface car aucune de ces actions n'a été accepté sans contrainte et c'est encore plus vrais ici. Cette pratique est présente dans la société, ce sont les grillages, les barricades et autres qui nous habitue à ne pas aller a certain endroit et a accepter que notre liberté de circulation soit constamment remise en question, nos papiers vérifié, notre argent pris aux péage etc...
II- La mise dans un état de dépendance
Si la personne est entravée, elle ne peut pas faire un certain nombre de chose toute seule et va avoir besoin de l'aide de son maître. Ainsi, elle s'habitue a avoir besoin de lui et a devoir lui plaire en toute circonstance pour pouvoir continuer a subvenir a ses besoin. L'exemple en société, c'est l'argent et la centralisation des moyens de production. Vous devez tous plaire au système pour pouvoir manger, etc...
III- La destruction de la fierté
Certains état fixé par le bondage sont humiliant et peuvent réduire l'estime que la personne a d'elle même (on voit ça dans les prisons aussi). Ainsi, attaché pendant que les autres sont libre, elle devra accepté l'idée qu'elle est moins qu'eux et sera plus prompte a se soumettre a toutes les injonctions qu'on lui donnera.
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Le bondage c'est l'art de contraindre les sens et les mouvements par des méthode matériel. La discipline c'est la contrainte par des règles pour modeler le corps et l'esprit du/de la soumis(e).
Leur combinaison évidement sera un bondage systématique ou de longue durée.
I- les bondage systématiques :
C'est tous simplement des routine journalière de bondage qui seront comme des exercice de méditation répétés afin de modeler l'esprit du sujet.
Par exemple:
* on peut faire dormir la soumise dans une cage, tous les matin, elle devra attendre qu'on lui ouvre la cage pour sortir et tous les soir elle devra se laisser enfermer dans cette cage. Cette pratique peut l'habituer peut a peut à l'idée quelle appartient bien a son maître, qu'elle y est liée et ne peut pas envisager sa journée (son commencement et sa fin) sans passer par celui ci et sa disponibilité.
* ca peut être bien aussi d'habituer sa soumise à présenter elle même ces mains et ses pied pour être entravé lorsqu'elle doit rester seul ou sortir. Cela lui fera ressentir qu'elle n'est jamais totalement libre de ses mouvement et qu'il va de soit qu'elle évolue toujours dans un cadre définie par son maître.
Les deux méthodes ci dessus sont plus ou moins celles qui sont appliqué dans les prisons (et oui, le bdsm, bien plus qu'un style de vie ou un jeu sexuel est aussi une pare obscure de notre société).
II- les bondage de longue durée
Ici, c'est vraiment le bondage, qui agit comme outil de discipline. On peut par exemple:
* enchaîner par le coup une soumise pour qu'elle ne s'éloigne jamais d'un espace restreint prévue pour elle dans le salon. Ainsi, son univers tout entier sera limité à cette espace, ses relations sociales seront les gens qui viennent dans cette espace et les seules interaction qu'elle aura seront celles qu'on lui donnera dans cet espace. C'est une façon de faire le vide en elle et de la sensibiliser extrêmement à ce que l'on veut. Cette technique est d'ailleurs très présente dans le monde du travail, une personne figé sur un poste fixe pour être sensibilisé, focalisé et modelé.
* Bien sure, les entrave longue durée pour changer la façon de faire : on peut enchaîner a long terme une soumise ou un soumis pour qu'il/elle ne se déplace plus qu'a 4pattes, ne se serve plus de l'un de ses sens ...etc
* la ceinture de chasteté est aussi un bon exemple de changement des habitude et des sensibilité. Plus de masturbation et une sensibilisation accrue des organes génitaux.
III- Les bondages de disciplines
Certain type de bondage sont de véritable outils de disciplines classique. Par exemple:
*le collier électrique que l'on utilise sur les chien pour les empêcher d'aboyer. C'est à la fois un outil de bondage (matériel limitant les possibilité d'actions) et de discipline (punitif sur procédé). La sanction est immédiate, c'est mécanique et ca ne dépend pas du maître, on est donc ni tout a fait sur de la discipline ni tout a fait sur du bondage. Imaginé toutes les autres possibilités...
* Il y a aussi les bondage de punition bien sure : on attache le sujet de façons inconfortable pour le punir ou de façon a le garder en place pour lui faire subir un traitement de discipline en continue.
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c'est un monde très très vaste mais qui se résume bien par l'acronyme bdsm
b d/d s/s m en réalité
b = bondage -> la privation de sens et de liberté de mouvement, l'abandon a l'autre, le sentiment de vulnérabilité
d = discipline -> les règles, les punition pour re configurer son esprit
voir son corp
d (le deuxième) = domination -> un ensemble de procédé pour amener une personne par la contrainte a accepter son autorité
s (le premier) = soumission -> s'en remettre, se donner a l'autre et accepter son autorité de son plein grès
s (le deuxième) = sado -> le sadisme : donner de la douleur et des sensation forte a l'autre, le conduire a l'extase ou la perte de son humanité en court-circuitant sa dignité
m (le dernier) = maso -> masochisme : s'abandonner a la douleur et aux sensation forte, accepter d'être abîmé, accepter la fatalité de la vie et la simplicité de son corps et de ses instinct
voila
après ca pousse a beaucoup de pratique très diverse allant de choses soft et marrante jusqu'à des chose très hard et terrifiante
un peu a chacun de voir ou il se situe
en progressant prudemment
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« La plus grande révélation est le silence. » - Lao Tseu
Je t'offre mes larmes, précieuses et silencieuses, comme une offrande sacrée. Elles glissent doucement le long de mes joues, portant avec elles le poids de nos longues discussions, de nos voyages imaginaires autour du monde, peut-être au bord de ce lac tranquille, peut-être en trinquant à cette rencontre si belle et inoubliable.
Je te les offre en remerciement pour m'avoir comprise, même si ce n'était que l'espace d'un instant. Tu as su déchiffrer mes besoins, mes doutes et mes craintes. Ces larmes qui coulent célèbrent la liberté que tu m'as donnée, celle d'être mise à nu, dépouillée de mes émotions. Elles sont un pont que j'ai voulu franchir pour te rejoindre, et bien que ta main ne soit plus visible, je te remercie d'avoir tendu la tienne.
Pour tout cet apaisement et cette compréhension dont tu as fait preuve, je t'offre mes larmes. Elles sont le miroir de nos désirs et de nos envies perverses. Chaque coup de cravache ressenti sur ma peau, chaque mot échangé, chaque photo partagée, chaque éclat de rire - tout est gravé en moi.
Je t'offre aussi mes larmes pour le silence éloquent qui a suivi, ce silence qui laisse un goût amer et une incompréhension profonde. Par ce silence, tu m'as montré que le lâcher-prise n'était qu'une option, que parfois il est nécessaire de revêtir une armure pour se protéger. Pour tout cela, je te remercie.
Tu vas me manquer.
LifeisLife
*Texte écrit il y’a quelques semaine et non publié… sur un malentendu, un quiproquo, sorti de son contexte temps…Ne pas présumer, sans savoir.
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Au commencement était ma cousine.
Je me souviens, comme si c’était hier, du jour où je suis devenu soumis, c’était au lendemain de mes 13 ans. Comme chaque fois que mes parents recevaient mon oncle paternel et son épouse avec qui ils étaient très liés, vacances communes, invitations multiples, repas chez l’un ou l’autre etc…Ma cousine 2 ans et demi de plus que moi, dormait dans ma chambre et ça depuis fort longtemps. Nos jeux de la marchande ou de la maitresse d’école se transformaient de plus en plus à son initiative en jeu du docteur ou de l’infirmière dont elle avait eu une panoplie complète pour le dernier noël. Elle me faisait baisser la culotte plus souvent qu’à mon tour pour une piqure imaginaire ou m’introduire le thermomètre dans les fesses et ce de plus en plus loin à chaque intervention. Inutile de préciser que j’étais secrètement amoureux d’elle et qu’elle en profitait largement. Mais revenons à ce jour de mes 13 ans et un jour. Je me réveille comme tous garçons avec une trique insupportable et ne peut m’empêcher de baisser ma culotte de pyjama pour me caresser doucement sous le drap, quand soudain il est soulevé, surpris je cache tant bien que mal mon érection des deux mains.
- Petit cochon que faisais tu ? Enlève tes mains, vite !
J’obéis, non sans honte, à ma cousine, montrer mon sexe pas plus gros qu’un pouce et à peine plus long, Frédérique (ma cousine) la déjà vu mais jamais dans cette situation, elle le prend entre 2 doigts tout en haut du prépuce et sans que je puisse l’empêcher, elle me décalotte d’un coup sec. La surprise occulte dans un premier temps, la douleur vive qui irradie dans tout mon corps m’empêchant fort heureusement de pousser un hurlement, tandis qu’elle rit à gorge déployée.
A partir d’aujourd’hui Tu vas m’obéir et faire tout ce que je vais te demander sinon je raconte à tout le monde ce que tu faisais, Jure-le !
Je le jure, dis-je en tremblant un peu, mais ne dis rien s’il te plait.
Pour commencer continue fais-moi voir comment tu fais !
Je ne peux pas dis-je, j’ai trop mal
Tu commences déjà à désobéir, tu veux que j’appelle.
Non s’il te plait. Et je me mets à me masturber doucement, la douleur disparait peu à peu au fur et à mesure que je rebande.
Stop ! ça suffit ! tu as déjà éjaculé ?
Perplexe je réponds : « je ne sais pas, ça veut dire quoi ? »
Ton zizi a déjà craché du liquide ?
Heu, non, je ne crois pas.
Je t’apprendrais en attendant tu vas déjeuner, te laver et t’habiller je t’attendrais à la cabane, dépêche-toi, sinon….
Je fais du plus vite que je peux et cours rejoindre la cabane au milieu du jardin qui nous sert de refuge pour nos jeux. Mon père y entrepose toutes sortes d’outils et aussi le fruit de ses cultures.
A peine suis-je arrivé qu’elle m’ordonne
Ferme la porte et déshabille-toi !
Elle a revêtu sa tenue d’infirmière et décrète
Aujourd’hui c’est journée suppositoires.
Elle a pris soin de préparer une dizaine de tomates cerise de belles tailles.
En position de roulade arrière bien écartées
Me voilà sur le dos, nu, offrant mon postérieur à l’infirmière improvisée. Elle essaye d’introduire une première tomate sans succès elle entre un peu mais ressort aussitôt.
Suce la dit elle me la mettant dans la bouche
Donne ! et elle réessaye sans plus de réussite. Avisant une burette d’huile elle s’en empare et arrose copieusement les tomates. Cette fois elles entre à la file sans problème occasionnant chez moi, à chaque introduction, une petite douleur que je ponctue d’un petit cri mais très vite aussi un début d’érection.
Tais-toi ! dit-elle, en me frappant l’entrejambe, il faut que tu t’habitue à recevoir beaucoup plus gros, elle se lève et reviens avec un gros tournevis, elle le trempe dans l’huile et me l’enfonce doucement mais surement sans mollir jusqu’à la garde, repoussant ainsi les suppositoires au très fond de mon fondement. Je bande aussi fort que ce matin.
Masturbe-toi ! plus vite ! plus fort ! laisse-moi faire... Je ne tarde pas à éjaculer un liquide d’abord transparent puis très vite blanchâtre sort de mon pénis en longues giclées qui viennent poisser ses mains…
C’est dégoutant ! la prochaine fois je veux que tu me préviennes quand ça va sortir, Compris ! dit-elle en me claquant violemment les couilles et le sexe à plusieurs reprises.
C’est ainsi que je devins le souffre-douleur de ma cousine qui pendant les 2 ans et 5 mois qui suivirent m’introduit tout ce qu’elle trouve (Cerises, raisins, olives, petites pommes, petites poires, prunes, poireaux, carottes… tjrs plus gros ou plus long, concombre, courgettes, aubergines, grosses poires plantoir, bocaux de toutes sortes, de tailles et de formes diverses, bouteilles …. Le plus gros dans mon souvenir un gros savon « Donge » de forme ovale. J’ai mis 3 jours à l’expulser.
Pour parvenir à ses fins et me tourmenter de la sorte sans que je m’y oppose elle me promettait tantôt, une masturbation quelle ne menait jamais au bout à cause du fait que je la prévenais de l’éjac imminente et je n’avais même pas le droit de me finir devant elle ou alors dans un verre qu’elle me faisait boire. Tantôt elle jurait de me faire voir ou toucher ses seins ou son con, ce qu’elle m’autorisait assez rarement, je n’ai jamais par exemple eu le droit d’y entrer un doigt Moi totalement sous emprise et devenu addicte à ses jeux, je me laissais faire non seulement dans notre intimité mais aussi et de plus en plus souvent en présence de ses ami (es) et même une fois d’un de mes copains qui s’il n’a pas voulu m’enculer m’a quand même enfoncé la bite dans la bouche…
Presque, tout s’est arrêté quand ses parents partirent vivre à la réunion. Les occasions se réduisirent à une dizaine de séances, 2 fois par an, quand ses parents revenaient pour 1 mois ou quand c’était nous qui allions les voir pdt les vacances d’été. J’ai bien tenté avec 2 ou 3 de ses amies qui avaient assistés à nos séances de continuer mais elles n’étaient pas du tout à la hauteur ou, au contraire elles se soumettaient à moi. A mon tour je leur introduisais divers objets ou ma bite dans le cul et dans la bouche, elles revenaient pour certaines plusieurs fois jusqu’à ce que je passe les limites, devenant de plus en plus sadique, je leur administrais forces fessées ou forçais leur fondement bien au-delà de ce qu’elles pouvaient supporter… Tout s’est vraiment arrêté 5 ans plus tard quand elle a rencontré son mari. La dernière fois qu’elle m’introduisit un truc dans le cul, c’était le jour de son mariage, en fin de soirée après m’avoir entrainé dans un coin obscur du jardin qui entourait la salle des réjouissances.
On était en train de danser tous les deux quand elle m’a demandé de prendre une des plus grosses bougies en forme de boules qui ornaient les tables, et n’oublie pas de prendre du beurre, ce que je fis, croyant naïvement que nos jeux continueraient après son mariage.
Une fois bien caché dans le jardin elle m’a ordonné comme à son habitude
Baisse ton froc ! tu as ce que je t’ai demandé ?
Je lui tendis la grosse bougie, elle doit faire au moins 10cm de diamètre et la plaquette de beure pris sur la table du banquet.
C’est bien tu as pris la plus grosse, j’en ai prévu une aussi, mets-toi en position
Je m’exécute et prend la pose habituelle de la roulade arrière écartant au max mon anus. Elle a enduit copieusement de beure, la bougie et m’en applique généreusement sur l’orifice ainsi offert, poussant de toutes ses forces à deux mains sur la bougie elle ne tarde pas à se frayer un chemin entre mes cuisses, le sphincter habitué à de tels assauts s’ouvre devant cette boule visqueuse à souhait et l’avale tout entière, aussitôt suivi de sa petite sœur. Je les sens s’enfoncer très loin en moi.
Voilà c’était mon dernier cadeau demain on part en voyages de noces et nous allons nous installer en Argentine pays de mon mari.
C’est ainsi que se termine ma condition de soumis plus tard je suis devenu un maître expérimenté, formant maintes dominas, avant de rebasculer et devenir complètement maso sous le joug de Malika, mais ceux qui ont lus mes histoires précédentes le savent.
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L'important n'est pas de vivre, mais de bien vivre - Socrate"
09:00 - Éclat Fugace
Dans l'éclat fugace de notre bulle artistique, suspendus hors du temps, nous gravons l'instant éphémère dans l'éternité. Nos âmes se frôlent dans une étreinte silencieuse et profonde.
10:30 - Rencontre Improbable
Se rencontrer, remake improbable d'un déjà vu. Se dévisager le regard masqué, s’envisager comme possible, chaque non regard réaffirmant nos rêves, effaçant les limites du temps et de l'espace.
11:45 - Blues Matinal
Est-il possible d’oser imaginer, ou simplement se laisser posséder par cet instant… blues matinal, envolée d’émotions ?
13:00 - Prolonger l'Instant
Prolonger indéfiniment ce séjour, sans que la réalité ne vienne nous saisir par sa cruelle réalité. Ou lui donner toute sa place et sa valeur, le temps d'un instant ?
14:30 - Éternité Suspendue
Échapper à l’emprise, vivre cet instant suspendu comme une éternité, là où les heures ne comptent plus et où chaque seconde est un fragment de possession.
16:00 - S'envisager Soi-même
Se perdre dans la magie de l'instant, sourire, et ne plus penser. S'envisager soi-même comme le champ des possibles, entrouvrir délicatement cette porte. Pouvoir la refermer délicatement, sans bruit.
17:30 - La Valeur de l'Éphémère
Immédiateté d'instants kleenex, pour se réparer, ou parce qu'envisager une suite ne peut être envisageable ? Peut-être est-ce là la beauté de ces moments, leur fragilité même les rendant précieux, éphémérité dans la continuité.
19:00 - La Sincérité des Échanges
La sincérité des échanges, concrétisation de cette bulle est-elle à prendre en compte ? La sincérité comme instant présent, véracité d'un moment, confère à cet instant une dimension plus profonde, fragments d'authenticité.
20:30 - La Valeur des Instants
Quelle valeur accorder à ces instants ? Ils sont des joyaux de vie, éclats de vérité se prétendant exquise valeur que l’on veut bien leur accorder. Valeur dans laquelle réside toutes notre capacité à nous rappeler la puissance du moment présent, à nous offrir un refuge face à l'effervescence du monde, et à nous permettre de nous reconnecter avec nous-mêmes et les autres. même pour un court instant. Ces moments sont précieux précisément parce qu'ils sont éphémères. Ils nous rappellent sans cesse la nature fugace de la vie et l'importance de savourer chaque seconde en pleine
conscience.
Quelle que soit la formule choisie, le compteur s'alimente de la même façon que l'on souhaite, chaque instant comptant pour ce qu'il est. Donner un sens à notre quête.
Quelle est donc cette quête ?
LifeisLife
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Flash. Projecteurs. Les lumières s’allument sur le podium. Ça éblouit. Ça fait boom. Ça échauffe, ça réchauffe
Y’a de la vie, y’a du vrai, y’a du cœur, y’a de l’âme. Des émotions qui virevoltent dans les saxophones.
La trompette pleure sa mélodie. Les sons pénètrent. Nos oreilles. Nos gorges. Nos ventres. Nos folies. Nos passions. Nos sagesses. Sans partition et sans frontière. Virtuose de concert.
Y’a de l’enthousiasme. C’est beau l’enthousiasme. C’est beaucoup de savoir s’émerveiller ensemble. Les mains levées en liesse qui se rassemblent.
Ça vibre. Les cordes d’une guitare qui déploient ses ailes poétesses. Ça plume sur nos têtes mélomanes. C’est doux une musique qui caresse.
Y’a des sourires dans les regards. Y’a des lèvres surprises de béatitude. Y’a des poumons qui insufflent la magie, la plénitude.
Ça sent. Ça sent les cris d’alégresse, la bière, le parfum, les joints, la sueur, les parfums, les sentiments. Ça touche et ça flamboie. Ça sent l’humain et l’ordinaire extra orchestré de nos voix.
Y’a le soleil qui se couche. Les étoiles enfilent leur pyjama de nuit. L’émail de leurs dents luit dans le ciel endormi.
Ça bouge. Les jambes qui se mouvent. Les corps dans la foule. Les cœurs qui se soulent en osmose harmonique.
Y’a de la féérie. Comme une incantation. Le rythme du métal et le laiton qui jazz. Y’a la batterie qui s’affole. Pas besoin de parole. Le public est en phase. L’assistance s’embrase.
Et la note pure s’élève dans l’air saturé d’enchantement
Les cuivres brillent sous les applaudissements
Nous laissant brassés de percussions
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Dès le début de notre relation je lui avais confié que je ne jouissais jamais seule.
" Je ne jouis pas seule" je lui ai redit le week-end dernier quand il m'a demandé si j'utilisais mon wand en ce moment.
Je prends du plaisir, je lâche-prise aussi, parfois, rarement ; je déborde, mais je ne jouis pas, pas réellement. (Le fait de mouiller, de déborder n'a aucun rapport avec une vraie jouissance chez moi.)
On en a reparlé, une évidence connue est ressortie à nouveau : je ne jouis que dans la douleur. Manque de pot, je ne suis pas auto-maso. Pas la peine de vous préciser que l'interdiction de jouir ne m'a jamais été imposée.
Hier matin j'ai pris mon wand, évidemment j'ai repensé à notre conversation, alors j'ai tenté dans un premier temps d'appuyer plus, de laisser le wand en place quand ça commençait à être insupportable, d'augmenter la vitesse, de la baisser, puis de faire le vide de mes pensées (vous allez voir ce point là a vraiment super bien fonctionné^^) :
" Arrête de cogiter, tu sais bien que plus tu vas chercher à jouir, plus tu vas passer à côté. " pour juste après songer " tiens si je pensais à des choses désagréables et qui me font mal, peut-être que j'y arriverais...
Ah merde j'ai oublié, je ne suis pas maso mentale...
Ah mais par contre je suis un peu cérébrale, je vais repenser à une séance de nous avec une douleur intense (le jour du match de rugby^^). Re-merde ça ne fonctionne pas, j'ai besoin d'éprouver le mal physiquement.
Je ne suis peut-être pas si cérébrale que ça finalement...
Ah, je sais je vais essayer de me faire mal physiquement comme au début, je ne suis pas auto-maso mais je suis peut-être auto-sadique. " Bon en vrai, là je n'y crois absolument pas mais au point où j'en suis autant tout essayé !
J'éloigne mon wand, je le remets, je l'éloigne de nouveau. " Bordel c'est vrai je n'aime vraiment pas la frustration ", du coup je le mets fort, fort, fort. Ça m'agace, ça me fait mal, je déteste. Et en plus à puissance maximale il fait un bruit de folie, je ne pense plus qu'à ça. Brrrrrrrrrr... Si brrrrr seulement brrrrr ce bruit brrrrr pouvait étoubrrrffer brrrrr mes pensées BRRRR...
" C'est franchement pas une chouette musique, je ne suis pas non plus auto-sadique. "
J'ai tout coupé. Stop le wand... Pas mes pensées. Évidemment je n'ai pas joui.
Je voulais écrire ce texte avant de retomber par hasard sur un autre où je mentionnais la violence du monde, mon inadaptation face au mal que les gens se font (Désolée pour le discours type Miss France là ^^)
Et je crois qu'il y a là un point clé de mon masochisme. J'ai besoin d'éprouver le mal physiquement grâce et par Toi pour arriver à canaliser et transformer une douleur, que dans la vie de tous les jours je ne sais pas apprivoiser, en plaisir.
Il n y a qu'avec mon Mâle et ton mal que j'arrive à jouir.
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Vivre à plusieurs dans le même corps, s'oubliez au profit d'une carrière, caché les sentiments pour se sentir moins vulnérable, caché qui nous sommes réellement, ne pas montrer où ne pas savoir qu'il l'on ait réellement voilà les différents passages que traverse depuis plusieurs jours.
Emmy l'actrice, mon autre je vais la nommé Evy, l'humaine.. un peu d'histoire pour comprendre.
Qui es Evy? Evy c'est l'histoire d'une petite princesse qui s'évade, elle s'en tape, elle se sent libre, elle s'amuse comme elle souhaite mais Evy se sent seule.
Evy est née à la suite de la séparation brutale avec mes parents suite à mon début de transition puis à évolué très rapidement avec mon ex-copain (les surnoms, les petites phrases amicales..) bref l'éloignement rapide de mon cercle familial puis de mes amis à l'époque a fait en sorte que mon ex-copain récupère ce "rôle parental"
Je ne vais pas aller plus dans les détails afin de protéger le peu de jardin secret qu'il me reste.
La relation entre les deux?
Evy elle est souvent là le soir, sauf que je ne contrôle pas du tout cette "phase" de moi-même, dès que Emmy "l'actrice" à un moment de calme, de repos ou de vide il y a de grande chance pour que les émotions sortent d'un coup peu importe le moment qu'il soit joyeux ou calme alors j'entend d'un coup des voix, je sens des mains sur mon corps, je revois des moments "flash" de cette période de transition loin sans repère.
Une cohabitation difficile
À être hyper active sur Internet dû à mon métier je m'oublie dans la belle carapace qui se nomme "Emmy" elle qui est beaucoup plus solide, distante, restreinte sur les émotions afin de ne pas avoir à ouvrir mes sentiments ou montrer les blessures du passées pour ne pas me reconstruire une seconde fois.
Je me sens seule à force de me caché.
Les chiffres puis les photos
Bien souvent les sourires de mes photos cachent derrière une dose d'émotions difficiles à retenir. J'ai souvent l'illusion d'être entourée quand je vois les chiffres, le nombre de play en donjon, les messages, les commentaires, les connaissances BDSM qui m'entourent sauf que derrière les chiffres il y a la réalité où je m'efface personnellement au profit d'Emmy puis de mes ambitions de carrière et de BDSM.
Le BDSM puis les soirées
Les donjons sont le rare seul moment où je me sens moins seule, d'où cette forte addiction à toujours attendre la prochaine soirée puis être en bad mood si je ne pratique pas pendant 1 semaine. Même si sur place j'utilise cette carapace "d'Emmy" je me sens bien mieux que dans n'importe quelle situation car j'ai du contact humain puis réel loin d'internet, je m'habille comme je souhaite, je gambade dans le club sourire au lèvre, je rencontre des personnes agréables.
Suis-je masochiste parce-que j'aime la douleur, suis-je masochiste pour effacer cette douleurs intérieur?
Conclusion
Je sens qu'aujourd'hui je tire une seconde sonnette d'alarme puis que des décisions vont devoir être prises rapidement afin de réussir à sortir de ce gouffre sans fin.
Apprendre à me redécouvrir, apprendre à sortir, apprendre à parler en dehors du BDSM puis de mon métier, nouée des amitiés non Kinky, faire des sorties..
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Ma Mommy...
C'est ma gardienne, ma protectrice, ma guide...
Quand je vais mal elle me soigne.
Quand je pleure elle me réconforte.
Quand je vais bien elle me félicite.
Quand je brat elle me gronde.
Quand je fais pas attention à ma santé elle me punit.
Mais à l'intérieur elle souhaite juste une chose, sentir que j'aille mieux et voir mon sourire.
🤱🏽🍼🌈Ma Mommy...
C'est aussi des moments doux ensemble, les câlins, les biberons, chaque moment devant ses yeux émerveillés et son sourire à en faire rougir les étoiles tant par la brillance qu'il rejette.
👩🏽⚕️🏥🩺Ma Mommy...
C'est aussi une super médecin qui m'aide toujours pour soigner les petites douleurs de mon corps de mon petit ventre, alors je deviens sa patiente le temps d'un instant...
🙅🏽♀️🙎🏽♀️🤦🏽♀️Ma Mommy...
C'est aussi des moments d'éducation plus difficiles et de restrictions.. des cages, des punitions, des lignes à écrire.. des coups.. mais à l'intérieur chacune des punitions à une raison pour mon bien.
👩🏻⚖️📒🎒 Ma Mommy...
M'aide et me transmet l'éducation nécessaire pour je réduise les multiples erreurs concernant ma santé mentale et physique et que j'aille mieux puis je devienne fière de qui je suis et que je m'accepte fièrement.
Love u Mommy 🤍
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