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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le Référent (Apex) : Il est le sommet de la pyramide. Son autorité dépasse le cadre de la simple pratique. Il est la figure tutélaire, celui qui définit le cadre de vie, l'identité et la direction de l'autre. Il ne joue pas, il incarne. Il est le garant ultime du calme mental du soumis, portant la responsabilité totale de la relation.
Le Maître / La Maîtresse : Le Maître possède et dirige. Il y a une dimension de propriété (symbolique ou contractuelle) et un engagement profond dans la gestion du quotidien du soumis. C'est un rôle de gestionnaire de vie.
Le Dominant : C'est le rôle de commandement actif. Son autorité peut être limitée à certains aspects de la vie ou à des sessions régulières, sans nécessairement englober la totalité de l'existence du partenaire.
Le Top : Dans la terminologie BDSM, le Top est celui qui "fait" la scène. Son autorité est souvent situationnelle et liée à l'action immédiate.
Le Joueur (Base) : Il représente l'entrée dans la pratique. L'engagement est léger, le cadre est renégociable à tout moment, et la notion de responsabilité à long terme pour l'autre est absente.
Les Rôles Satellites et Fonctions de Soutien
Pour être complet, il convient d'ajouter des nuances qui gravitent autour de cette hiérarchie :
Le Sadique : Sa motivation est centrée sur le plaisir de l'infliction de douleur ou de sensation forte, sans forcément chercher à établir une direction de vie.
Le Mentor : Un rôle de transmission. Sa fonction première est d'éduquer et de guider les nouveaux arrivants dans la hiérarchie.
Le Switch : Celui qui peut naviguer entre les niveaux de la pyramide (Dominant/Soumis).
Munimen
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L’étude des dynamiques de pouvoir et de soumission révèle une distinction fondamentale entre les pratiques ludiques ou exploratoires et les architectures de rigueur absolue. Si le milieu BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme) offre un spectre large de comportements, certains profils spécifiques présentent des caractéristiques structurelles qui les rendent inaptes à l'intégration dans des systèmes basés sur la décharge mentale totale et l'effacement de l'ego.
Chapitre I : La résistance aux limites ou le profil « Brat »
Le profil couramment désigné sous le terme de « brat » se définit par une mise en scène de la désobéissance et une provocation constante de l'autorité. Ce comportement, bien que codifié, repose sur une dynamique de test et de réaction.
Dans un système de haute école, ce profil devient un obstacle majeur pour deux raisons :
La préservation de l'ego civil : Le « bratting » est une manifestation de la volonté propre qui cherche à attirer l'attention sur soi. Or, la rigueur exige une dissolution du « Je » au profit d'une utilité de ressource.
La saturation cognitive : En provoquant la frustration, ce profil maintient une activité mentale de calcul et de stratégie, ce qui est l'exact opposé de la vacuité recherchée pour soulager une surcharge mentale.
Chapitre II : L’instabilité décisionnelle ou le profil « Switch »
La versatilité, ou le profil « switch », désigne une personne capable d'osciller entre une posture de contrôle et une posture de soumission. Cette dualité, bien que fonctionnelle dans des cadres récréatifs, est incompatible avec la recherche d'un point fixe et invariant.
L'incompatibilité réside ici dans la rupture de l'étanchéité :
L'incapacité au renoncement : Un système rigoureux nécessite un transfert irrévocable de souveraineté. Le « switch » conserve, par définition, une part de potentiel de domination, ce qui empêche l'abandon total nécessaire à la sécurité psychique du dirigé.
Le chaos décisionnel : L'indécision inhérente à ce profil génère un bruit parasite. Là où l'ordre exige une direction unique, l'oscillation crée une instabilité qui fragilise l'armature de la relation.
Chapitre III : Le narcissisme et la quête de validation (Princess Sissy et Drama Queen)
Certains profils se concentrent sur la théâtralisation de leur condition. Que ce soit par le besoin d'être au centre d'une mise en scène esthétique (Princess) ou par la recherche de pics émotionnels (Drama Queen), ces comportements exigent une interaction constante avec l'ego.
Le parasitage de l'ordre : Ces profils consomment une énergie psychique considérable pour maintenir leur propre narration. Dans un cadre de haute école, où le silence et l'effacement sont les piliers, le besoin de "spectacle" est perçu comme une pollution.
L'inversion de la priorité : En cherchant la validation, l'individu reste l'acteur principal de sa propre expérience. Il ne peut donc pas devenir le support passif et réceptif qu'exige une administration rigoureuse du corps et de l'esprit.
Chapitre IV : La curiosité superficielle ou le profil « Vanilla-Curious »
La transition entre le monde civil et un espace de haute école nécessite une préparation et une nécessité psychologique profonde, souvent liée à une responsabilité sociale ou professionnelle élevée. Le profil curieux ou « vanilla » aborde la soumission comme une expérience de loisir.
Le manque de gravité : Sans une réelle surcharge mentale à délester, l'individu ne perçoit pas le protocole comme une libération, mais comme une contrainte inutile.
Le risque de rupture : L'engagement dans un cadre strict demande une compréhension des enjeux contractuels et une discipline qui font défaut à ceux qui cherchent simplement une évasion temporaire sans renoncement identitaire.
Conclusion
L'incompatibilité de ces profils avec la structure ne relève pas d'un jugement de valeur, mais d'une divergence ontologique. Là où le BDSM conventionnel permet souvent d'exprimer ou de renforcer l'identité civile à travers des jeux de rôles, les systèmes de rigueur absolue visent la mise au repos, voire l'effacement de cette identité.
Pour qu'un système de protection et de direction soit efficace, il nécessite une « page blanche » psychique. Les profils marqués par la résistance, l'indécision, le narcissisme ou la simple curiosité sont des structures mentales trop encombrées pour supporter le poids de l'Ancre et bénéficier de la paix qu'offre l'ordre absolu.
Munimen
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Une chambre d'hôtel prise pour l'occasion : tapis rouge et canapés profonds, lumière chaude.
Elle, moi, et lui.
Le cadre a été posé, l'homme fait le premier pas.
Il prend son menton à elle entre ses mains, ferme et doux, et demande a lui bander les yeux.
Elle sourit, demande une contrepartie libre.
Il répond "en échange tu pourras m'ordonner le silence 2minutes quand tu le souhaiteras".
L'échange proposé ne l'intéresse pas.
Elle fais un pas en arrière de lui, un pas en direction de moi.
Le partenaire devient directif, joueur, précis, appétissant: "je te bande les yeux et je te pose un premier bracelet de soumission... En échange, je t'offre de décider à partir de quand j'aurais le droit de te pénétrer avec mon sexe".
Elle voudrait accepter, l'échange ouvre à de nombreux possibles dans sa tête, mais elle a trop envie de pousser le jeu là où elle l'a décidé.
Elle se moque, boudeuse, taquine, et fait un autre pas vers moi.
Elle propose un shifumi pour trancher qui d'elle ou lui prend la main.
Mais l'homme vient de voir une belle proposition foulé au pied, et pour qu'elle alternative? Un shifumi?
Sa colère monte à l'intérieur..
Et là, juste là, il est précisément là où elle veut qu'il soit, dans cette suspension tendue où son rôle est en équilibre.
Elle fait un pas de plus vers moi, le dernier.
Moi je propose un acte sans panache mais joyeux: Je retiens ma respiration aussi longtemps que possible, en échange de quoi j'utilise sa bouche comme je l'entend.
Elle sourit, accepte, persuadée de faire monter encore d'un cran le désir et la frustration de l'homme qui la regarde fixement.
Je la fais mettre a genou, ouvrir la bouche, langue tendue.
Elle ne quitte pas du regard l'homme.
Moi, je me tourne vers lui "elle aurait dû accepter ta proposition, ton jeu est beau.."
Je me tourne vers elle "ce que je veux de ta bouche... Meme de lui offrir à lui et son désir..."
Le temps se suspend.
Elle comprend avec un melange de délice et d'effroi qu'elle a été prise au piège.
Trop tard.
Je me recule, m'assoit dans le canapé, et prend une profonde inspiration.
Chaque seconde de soumission et de désir mêlée, les tempes incendiées par la privation oxygène, chaque seconde, et sa bouche à elle tordue sous son désir à lui.
Lui prendra son temps.
Il inventera peut être autre chose, son sexe ou de quoi la soumettre un peu plus, peu importe...
Le jeu se situe là, dans ce moment où la compression du jeu précédent ouvre à un lâcher prise total, un abandon, une intensité, qui sera toujours remis en jeu, de plus en plus animal, implacable, violente...jusqu'au point de bascule.
Chaque partenaire est différent, chaque session un nouveau voyage..
La soirée ne fait que commencer.
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(Texte écrit à 4 mains par AniMal et AleXandra)
Bonjour Monsieur Malani,
Je suis Veronika, la petite brune tatouée que vous dévoriez des yeux à votre conférence "La fin des Âges sombres de l'Univers"
Je me permet ce mail car j’ai aimé votre présentation, c’était très intéressant mais... pardonnez ma franchise ce n’est pas ce qui a le plus capté mon attention ...votre voix, votre prestance...Je dois admettre que je me suis surprise 1 à 2 fois m’imaginer ailleurs avec vous ...Je dois aussi avouer qu’à peine arrivée dans ma voiture je me suis donnée du plaisir
Vous voir pointer les infos, les courbes de luminosité, avec cette longue règle en fer.... a réveillé des envies que je pensais éteintes
Je suis sur que vous êtes coutumier des coups de règle et autres...
J’en ai ressorti quelques petits instruments
Bougies, griffes, flogger, cravache, pinces, chaines et bien sur ceinture
Des mots qui doivent vous parler j’en suis certaine
Mes seins et mes fesses chauffent rien qu'à l’idée et ma culotte est toujours aussi mouillée ...
Vilaine fille que je suis, va falloir sans doute me dresser...
À bientôt Monsieur Malani😉
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Chère Veronika,
Je vous remercie de l'intérêt porté à ma présentations ainsi qu'au matériel. Je loue également votre imagination, capable de vagabonder au grès de l'évolution des grandes structures galactiques sur plus de 13,5 milliards d'années.
La règle que vous mentionnez ne fut utilisée que par la grâce, si on peut dire, de ces piles R6 qui ont la fâcheuse tendance à se décharger et à se vider, rendant inutilisables les pointeurs lasers, bien plus modernes. Cela dit, les vieilles règles ont parfois du bon, et je note que vous le savez sans doute.
Je suis ravi que les recherches scientifiques théoriques autour des "âges sombres" évoquent pour vous de telles images et pulsions, qui au fond, resteront pour partie, comme pour ces premiers temps de l'Univers, secrets et seulement imaginables aux plus téméraires.
Je ne vais pas vous cacher que votre assurance est plaisante à lire. Malheureusement, il ne m'apparaît pas très raisonnable de persévérer dans cette voie sachant le peu de temps dont je dispose entre ma vie de ma famille et mes déplacements professionnels.
Vous resterez sans doute cette petite brune tatouée que j'ai dévorée des yeux au milieu des fusions galactiques.
M. Malani
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Et bien Monsieur Malani, votre réponse me laisse perplexe.
Partagée entre mes envies et votre froideur.
Mais je ne suis pas raisonnable quand il s’agit de mes envies, et votre regard sur moi me laisse dire que celles ci sont partagées, je vais donc insister.
Je ne cherche pas à détruire votre vie de famille, et en temps normal j’aurais dis je ne veux que m'amuser mais je sens qu’avec vous cela peut être plus que ça
Oui mon corps réagit aux fantasmes que vous faites apparaître en moi mais il n’y a pas que ça
Je le ressens, votre voix, votre prestance, votre regard...
Je vous le re dit, il y a bien longtemps que mon moi profond dormait
La soumise qui offre sa dévotion
La proie qui attendait son chasseur
L'animal qui écoute ses plus bas instinct
Et vous Monsieur Malani, c’est ce que vous me faites ressentir
Je me vois essayer de vous resister physiquement, tout en sachant que c'est peine perdue
Mon excitation augmente de nouveau en imaginant votre main autour de mon cou, me faisant plier et ployer le genou, sentant votre salive dégouliner le long de mon visage, me faisant marcher à 4 pattes, et vous qui m’urinez dessus...
Je vous sens sale, Monsieur Malani et j’aime ça
Je suis sur qu’humilier, soumettre, dégrader c’est ce que vous aimez
Je le sens... l’effet miroir... comme une réponse à ce qui m’anime.
Soyez honnête Monsieur Malani, vous savez que j’ai raison et que ce que j’ai ressenti est partagé
À très vite
Veronika
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Mlle Veronika,
Petite précision : je ne souscris en rien à ces projections, qui comme une
Traînée de poudre, embrasent votre esprit, semble-t-il bien torturé.
Cette vision d'une sexualité bestiale, sans limite et sans morale
Nuit sans doute à votre équilibre mental, mais je ne vous juge pas.
Derrière ce type de fantasmes d'une femme sur un homme avec ascendant, il y a
La vision d'une infériorité consubstantielle, comme d'une serveuse pour son client à la
Cafétéria. Ma position m'enjoint plutôt à vous parler comme à ma fille :
Tu ne dois pas succomber à cette terrible volonté de dégradation et
Ne peux pas te satisfaire d'être l'objet sexuel d'un fantasme de dominant ; tu
Seras bien plus heureuse en construisant une relation vraie basée
Plus sur l'égalité entre deux êtres qui s'aiment et se respectent que sur
La réification d'une créature par un horrible et sadique personnage,
Même si celui-ci présente bien et sait attiser chez toi un feu noir et séduisant.
En espérant que vous saurez lire d'une ligne à l'autre le message profond qui s'y trouve.
Partant de ce principe, Veronika, j'attends les meilleures de vos nouvelles.
Professeur Malani
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Je savais qu’il y avait autre chose que l’excitation physique avec lui....
J’ai relu mainte et mainte fois son mail...
"Petite traînée cette nuit derrière la cafétéria tu ne sera plus la même en partant"
Il rentre dans ma tête, en se servant de la méthode de Sand et Musset.
Il fait fondre mon cerveau, je sens qu’avec lui je peux aller très loin
Je ne sais pas ce qui m’attend exactement cette nuit mais l'appréhension est minime par rapport à l’excitation
Mes pensées fusent dans tout les sens, je sais exactement quoi mettre, comment me maquiller, comment me comporter...
Mon instinct est à l'affût, plus présent que jamais
Dans quelques heures je serai à lui
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La journée est passée à une allure folle il est temps de me préparer
Douche prise, pas de parfum je veux qu’il sente et s'imprégne de mon odeur, je m'applique au maquillage.
Phare à paupières dorés, eye-liner noir, rouge à lèvres bordeaux
Évidemment le tout ne sera pas water-proof, un maquillage qui dégouline, un visage barbouillé, je suis sur qu'il aimera.
Je choisis soigneusement ma lingerie, un string noir, ouvert où il y a écrit "yes daddy" dessus
Des portes jarretelles et bas noir avec effet coutures derrière
Un soutien-gorge balconnet noir qui met extrêmement bien ma poitrine généreuse en valeur
Ma robe portefeuille rouge est ni trop courte ni trop longue, juste ce qu’il faut pour que Monsieur Malani bave un peu Talon aiguille rouge aux pieds, ce soir je me sens aguicheuse, je serais sans doute un peu intimidée au départ mais....la taquinerie, la séduction, et peut-être même la soumission seront mes maîtres mots... je me gare sur le parking de la cafétéria et l’attend derrière...
À nous deux Monsieur Malani
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Notes du 15 mars.
Je n'ai pas été chauffé comme ça depuis bien longtemps par l'audace d'une petite pute. Cette Veronika sait exactement ce qu'elle veut.
Un peu trop même.
Lorsque la proie offre ostensiblement la gorge, cela provoque toujours chez moi un étrange sentiment : il risque de manquer un peu d'adrénaline. Il faut alors forcer le trait.
"Tu ne seras plus la même". Je ne sais évidemment pas ce que tu as vécu, sale trou à queues, même si je me doute que tu n'es pas née de la dernière pluie de foutre. Mais j'aime traîner les trainées bien loin par delà l'horizon de leur soumission.
Ces notes me serviront aussi de ceinture de sécurité, au cas où ça ne se passe pas comme prévu. Je prends un risque avec cette chienne :
Je ne te connais pas, Veronika. Peut-être es-tu un piège fomenté par un collègue qui guette mon poste, une ex qui veut se venger de je-ne-sais-quoi, une folle…
Voici ce qui va se passer :
Je serai sur place en avance. Le rendez-vous était "cette nuit" et le Soleil se couche à 19h40. J'estime qu'elle sera là vers 21h, 21h30.
J'y serai donc à 20h20, j'ai prévu de m'occuper de son cas toute la nuit. J'ai loué un véhicule utilitaire que j'ai rendu un tout petit peu plus confortable avec quelques coussins et couvertures, une paire de menottes de chaque côté de l'habitacle, barre d'écartement et mon matériel habituel.
Je la surveillerai. Longuement. Je prévois qu'elle m'écrive une fois arrivée, ou 10 min après être arrivée, quand l'attente et le doute s'installeront. Je n'y répondrai pas. Je surveillerai chacun de ses faits et gestes, cigarettes allumées (si elle fume), temps passé sur son écran de téléphone, à tourner en rond, à observer, à lever la tête lorsqu'une voiture se fera entendre.
La fac est dans une zone à l'écart de la ville, un genre de zone industrielle, il y aura très peu de passage. Son rythme cardiaque montera assez vite. Il se trouve que je sais comment éteindre le seul lampadaire qui éclaire la zone de rencontre. Je le débrancherai lorsque j'estimerai qu'elle sera à point.
Alors, je m'avancerai doucement sur le chemin qui arrive par le côté de la cafétéria et il ne devrait pas y avoir plus de 4 mètres entre elle et moi lorsqu'elle sera en mesure de me sentir, si elle est très attentive. Au mieux, elle ne me sentira pas du tout.
Deux solutions : soit elle me voit arriver et s'engagera une toute petite conversation de salutations d'usage, au cours de laquelle je serai froid et aimable, puis je passerai à la phase suivante, qui sera la première dans le cas où ma discrétion ne sera pas prise en défaut : étranglement par le bras, et une simple question :
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
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21h30... ma patience s'étiole, 30 min que je l'attend, j'ai été patiente, excitée de la situation mais la... je commence à douter, je regarde encore une fois l’heure, je regarde aux alentours, rien
J’attend encore 10min et je m’en irais
Je me lève, fais les 100 pas, me rassois, mon corps montre des signes d'impatience, la colère prends la place de l’excitation
Merde, Vero tu t'attendais à quoi?! Je peste contre moi même
Les 10min sont passées...
"Monsieur Malani vous n’êtes qu’un peureux", je m’entend dire et je me lève prête à partir et écrire un mail salés à celui qui prétend me changer cette nuit
À moins que ça soit ça sa façon de faire ?! Me donner une leçon ?!
Fait chier, le seul lampadaire éclairé vient de s'éteindre, il ne manquait plus que ça...
Trop absorbé par la recherche de mon téléphone pour mettre le flash je ne sens pas sa présence derrière moi
Je réalise qu'il est la, seulement en sentant son bras autour de mon cou, assez serré pour m'étrangler mais pas assez pour me couper la respiration
Sa phrase me fait déglutir et me ramène à lui
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
Ça tourne à 10 000 dans ma tête, et dans un souffle je répond "Oui Monsieur Malani"
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Alors ce sera mon dernier récit de rencontre médical car malgré tout cela reste une routine et du coup toujours raconter le même chose pas très passionnant.
Donc mardi 10 mars j’avais une journée chargée, j’avais un rdv urologue à Rouen et une séance en sexe shop dans l’après-midi. La veille j’avais appelé 2 sexe shop pour savoir comment ça se passerait et les tarifs, cela fait plusieurs jours que je relance les personnes qui serait intéressé de s’occuper de moi et 3 m’ont dit qu’au final ils ne peuvent pas venir et 1 qui serait disponible dans l’après-midi. Nickel je lui que je ne serais dispo qu’à partir de 14H.
On discute de l’endroit, car 1 l’entrée est à 12 € et il me dit clairement que le mardi il n’y a pas bcp de monde, et le 2 -ème et celui ou j’ai fait ma première pipe, ou lui me dit clairement que depuis le covid il n’arrive plus à prévoir s’il y aura du monde ou pas. Mais l’entrée est à8€, on en parle avec la personne qui devait me soumettre et je lui dis clairement qu’au final je me pointerais là-bas mais que s’il n’a pas de monde je ne paierai pas pour rien, je lui demande l’heure de rdv à l’angelus et il me dit qui me le dira le lendemain matin. Puis j’écris un message sur le groupe rencontre 76.
Le jour J, je me lève et je m’occupe de ce que j’ai faire comme tous les matins, et je vais prendre ma douche extérieure comme intérieure, ma femme dormant encore je ne risque rien. Je vais à mon bureau et sort le sac que j’avais préparé pour cette journée, alors la tenue est plus qu’habituelle mais au vu du dernier rdv avec ma médecin traitante, je décide de pas trop en montrer avec l’urologue, c’est ma première consultation avec elle, et je ne sais pas comment elle peut réagir.
Mais une idée germe dans ma tête, c’est-à-dire me mettre en tenue de Sophie pendant le trajet, alors pas tout le trajet mais pendant les 45km sur l’autoroute. Je regarde si mon dominant du jour m’a donné l’heure de rdv et rien, je prends la route avec juste ma cage et le body, je ne voulais pas mettre le plug de suite car j’ai eu mal au ventre tout la nuit et pour X raison je devais m’arrêter sur le bord de la route je ne sois pas gênée par lui. Je monte en voiture et direction l’hôpital.
Donc je dais ma petite demi-heure de route avant l’autoroute, tout en réfléchissant si je vais au sex shop car au final pas de répondre à mon post et pas de nouvelle de mon dominant, malgré mes relances et que je sais qu’il voit mes messages. Je prends la bretelle d’autoroute et m’y engage je dois faire 1km pour atteindre l’aire de repos la plus proche, je m’y arrête juste le temps de retirer mon blouson enlever mon pull et t-shirt et remettre mon blouson, bien sur il y a du monde et beaucoup de routier.
Bien que j’aimerais qu’ils me voient et éventuellement m’offrir à eux comme la salope que je peux être, je n’ai pas le temps, et je repars avec le manteau ouvert en grand, sur l’autoroute personne ne me verra, me répétais je dans ma tête, mais il y a surement des gens qui ont vu une personne les « seins » à l’air à travers un body seins nu. Puis au bout d’une dizaine de kilomètres je décide de retirer le manteau carrément là je ne peux plus me cacher de personnes. Et choses que je n’avais pas pensés c’est que les camions de dernière génération ont des dash cam extérieure et qu’ils ont la visu dans leur cabine. Alors je ne sais pas si on pouvait bien me distinguer mais le risque était là.
Arrive la dernière aire de repos avant la sortie de l’autoroute, et là je m’y arrête complètement car je dois aller dans les toilettes pour retirer tout de Sophie, à part la cage. Donc je me gare toujours sans manteau, je coupe le moteur me détache et remets mon blouson une personne passe au même moment me voit mais ne dit rien et va à sa voiture. Moi je me dirige vers les toilettes, j’y rentre je me remets en homme, et direction l’hôpital. J’arrive avec un peu d’avance et encore heureux car la place est difficile à trouver.
Je prends la deuxième cage que j’ai acheté qui est plate et inversé mais qui a un plug d’urètre aussi. Et me dirige vers le secrétariat du docteur, j’attends environ 10 min en salle d’attente, me voici dans son cabinet. Première douche froide, elle ne semble pas très aimable et très sec, je lui donne la lettre du médecin, qui lui explique que je le consulte pour une circoncision, le port de cage de chasteté et plug d’urètre. Deuxième douche froide elle ne sait pas ce qu’est une cage de chasteté, ni plug d’urètre. Je lui ce que c’est, que je porte un dispositif sur moi mais que le plug d’urètre, ne sachant pas si c’est dangereux ou pas je ne le porte pas.
Sa réponse sur le plug est directe, il ne faut pas faire car oui dangereux point pas d’explication supplémentaire, du coup je reste toujours dans le flou avec cela. Ensuite pourquoi je porte une cage, là je lui réponds que je me masturbe trop souvent et que c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour me calmer. Et vient les questions sur la circoncision, je lui explique que je trouve mon prépuce trop long, que par moment il me fait mal en érection. Et qu’avec le frottement de la cage il fait mal aussi. Elle me demande de retirer ma cage et de m’installer sur la table, elle contrôle l’ensemble rapidement. Et déclare que le prépuce et normale et pas d’anomalie, et que pour éviter tout frottement de ne pas mettre la cage. Mais que si je veux quand même couper le prépuce, ce n’est pas pris en charge par la sécu et c’est entre 3000 et 4000€ donc je dis non. Fin du rdv je paie et je pars.
Bilan, mes questions sont toujours sans réponse sur le plug d’urètre donc je ne sais toujours pas si je peux le mettre ou pas et si oui combien de temps, sachant que quand j’arriverai à porter ma cage plate et inversé, j’aimerais le porter. J’appelle ma femme pour lui dire le compte rendu du rdv et me dirige vers le parking au plus proche de l’angelus et des quelques boutiques que je veux faire. Ça me prend 10 minutes je rentre dans le parking et je me demande si je m’équipe maintenant ou j’attends d’être au sexe shop pour me préparer. Je décide juste de mettre la cage le reste serait trop compliqué à mettre dans la voiture.
Et encore heureux, car lorsque je me posais la cage, 2 femmes sont passées pas loin de ma voiture et j’aurais pu avoir des problèmes. Donc une fois ma bite enfermée, je sors et mets dans le coffre les affaires que je n’ai pas besoin, et sors du parking avec mon sac à dos et mon équipement de Sophie dedans. Vu l’heure le sex shop ou je dois me rendre n’est pas encore ouvert, pas grave je vais à l’autre, et je fais mon tour, je pensais pouvoir retrouver des talons comme j’en avais acheté en 2009, mais ils ne font plus les talons trop de contrainte. Et demandes s’ils avaient des cages en métal, leur réponse est non, tant pis je sors.
Je trouve une petite sandwicherie et prend de quoi me remplir le ventre car je commençais à avoir faim, et je vais faire mes boutiques avant ma séance. Il n’y a qu’une seule boutique que je n’ai pas pu faire car elle n’ouvrait pas avant 14H et c’est l’heure où je devais être à l’angelus. Entre temps je regarde toujours si je n’ai pas reçu de message du gars qui devait s’occuper de moi, silence radio. Je me dirige vers le sexe shop, tranquillement sans me presser, car j’ai un sentiment que je ne vais pas avoir droit à ma séance. Si je vois une boutique qui m’interpelle j’y rentre, pour qu’au final j’arrive à 14H30 à la boutique. Je rentre, dis au vendeur que je l’ai appelé hier, et lui demande s’il a du monde.
Il me dit que non et qu’après il vient d’ouvrir il n’y a pas si longtemps. On discute ensemble et il est très sympathique, je lui raconte que j’attends un dominant et il m’autorise à l’attendre la. Entre temps j’ai écrit au gars en lui disant que j’étais arrivé, la miracle réponse, tu es en tenue du monde etc… Je lui dis que non pour le moment personne à la boutique et que je ne pense pas rester car payer pour rien ne m’intéresse pas. Re silence radio, et au bout de 45 min à discuter avec le vendeur, je décide de partir. Je lui envoie un message, et je pars.
J’effectue une recherche vite fais sur l’ensemble des boutiques qui m’intéresse et je vois qu’il y en a une pas loin du tout, alors je m’y rends, et sur la route je regarde mes messages. Une réponse de sa part qui me dit déjà, je lui redis qu’il n’y a personne alors pas la peine de rester. Et la il me dit si j’arrive je suis à Darnétal, alors je lui demande si c’est loin, pas de réponse. Du coup je regarde sur maps et c’est à 3 km. Alors j’en profite je me dis qu’il me reste 15 min avant qu’il arrive et je fais la boutique.
Je retourne au sexe shop, en disant au vendeur qu’il arrivait, et lui demande si je peux juste aller m’équiper, et je remonte ensuite. Il accepte alors je descends je vais dans une cabine, me fout à poil, m’inserts le plug de 50 mm qui est difficile à rentré aujourd’hui, le body, je remets mon jeans, pose le collier, les pinces et remets juste mon pull, et range dans mon sac, t-shirt et boxer. Je remonte et j’attends, j’envoie des messages pas de réponse. Je dis au vendeur qu’il m’a bien baisé dans un sens, mais qu’il ne viendra pas je pense. Là la porte s’ouvre, un homme rentre, un espoir mais non il ne dit rien se choisi un film et descend en cabine. A ce moment là s’en est trop je pars définitivement. En lui envoyant un message comme quoi je ne peux plus attendre je dois rentrer.
Dans la précipitation, et la colère j’oublie le temps d’un instant que j’ai Sophie sur moi et dans un moment de lucidité, je me dis pas grave je vais au moins rendre utile cette journée pour refaire ce que j’ai fait ce matin sur la route. En plus là je suis full équipé, je vais à ma voiture est ce parce que je suis loin de chez moi, mais le fait que des gens puisse voir mon collier, ne me gêne absolument pas le moindre du monde. Limite je suis fier de le montrer, arrivé à la voiture, je reprends tout ce que j’avais posé dans le coffre et le mets sur le siège passager.
Je prends la route je dois attendre 15 min avant de pouvoir me poser sur l’aire de repos, je me gars vite fait car j’avais juste mon pull à retirer, qu’il y est du monde ou pas, je m’en fichais royalement, et je baisse mon pantalon pour que la cage soit « visible ». En repartant j’ai vu un routier me regarder bizarre mais pas grave. Je fais 20 km, et les pinces commençaient à me faire mal bizarrement. Je regarde et en fait une pince était coincée par la ceinture et l’autre écrasée. Je décide donc de les retirer ainsi que le collier. Il m’est facile de le faire en roulant ayant l’habitude. Et surtout je venais de penser que si je me faisais arrêter j’aurais de sérieux problèmes, car le fait de rouler en body en soit ne pas constituer un délit mais avec les pinces visibles et le collier, j’imagine que l’on rentre dans l’exhibition et ça c’est interdit.
Pour arriver, à la dernière aire avant la sortie de l’autoroute, là je fais l’inverse de ce matin. Je retire tout de Sophie et me remets en homme normal. A l’exception du plug anal, au début je voulais le retirer juste à coter de ma voiture, mais trop de monde. Je décide de me rentre dans les toilettes et là pas de papier. Risqué de le retirer sans papier pour le peu que j’ai une fuite de ce coté et je suis dans la merde. Alors je le garde jusqu’à la maison. Sur la fin du trajet, je me dis que jamais j’arriverais à me faire sodomiser, ou avoir une vraie séance.
Je rentre chez moi, j’embrasse ma femme et vais aux toilettes pour retirer le plug. Autant que le passage pour rentrer et difficile mais pas très douloureux, autant que le passage pour sortir lui est difficile mais douloureux à souhait, j’ai même failli couler de ma bite tellement c’était fort. J’en profite pour le nettoyer et le range.
Voila c’est la fin de mes rdv médical en Sophie, et en plus après y avoir réfléchi, il est vrai que je n’avais pas à me montrer comme cela au personnel de la santé ils ne pratiquent pas, et je n’ai pas à leur imposé cette vision. D’une sous merde tel que moi en position de soumis.
Et bilan de cette journée, alors outre le petit kiff sur l’autoroute que j’ai super bien aimé. Le reste en revanche un désastre complet et un sentiment de m’être fait avoir, que ce soit lors du rdv médical ou lors de mon passage au sexe shop. Et je me demande même si je trouverai un jour, quelqu’un pour me soumettre, je ne sais pas non plus si je continue. Qu’en pensez-vous ?
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Septième et huitième rendez médical : médecin traitante fin
Alors ce récit regroupe mes deux derniers rdvs médicaux avec ma médecin, car ça y est, elle en a marre de me voir en soumis.
Donc comme d’habitude vous commencez à connaitre la mécanique, je m’équipe avant de partir, comme n’ayant toujours pas de nouveau sous vêtement féminin, je remets le body, la cage, et ce coup ci mon plus gros plug que j’ai en ma possession de 50 mm de diamètre en silicone, et je dois dire que bien que j’arrive à m’empaler sur mes godes plus gros, le passage de celui-ci est plus difficile que le métal, après je reconnais que cela fait un petit moment que je n’ai pas entrainer mon anus. Et les nouvelles pinces que j’avais juste essayé.
Et je descends étant que le rdv était le matin ma femme n’était pas encore debout, de ce fait je retire mon pull juste avant de mettre mon manteau et de partir, je monte en voiture et je fais la route, arrivé à son cabinet je vais en salle d’attente, le même couple que la dernière fois qui était présent est encore là et encore une fois l’autre docteur les fait rentrer avant mon rdv. Ce qui fait que je suis seul. Donc je fais comme la dernière fois j’ouvre mon blouson à la limite du bas de la fermeture, et dégage bien les pinces.
À tout moment quelqu’un qui arrive ou si mon médecin ou l’autre ouvre leur porte ils voient directement tout. Et je reste comme ça facilement 5 minutes, et j’entends du bruit venant du hall d’entré du coup je referme le manteau. Mon médecin fini sa consultation ses patients partent et elle va nettoyer sa table avant de m’appeler, n’ayant pas le collier le manteau est plus ouvert que d’habitude.
Et juste avant qu’elle me demande le pourquoi de ma venue, je lui demande si elle autorise mon maitre à venir avec moi en consultation, car j’avais une idée en tête, tout en commençant à me déshabillé comme d’habitude, mais elle répond que non et que à l’avenir il faudrait arrêter de venir dans cette tenue. Je lui dis que je comprends et que j’en informerai mon maitre. La consultation se fini et j’ai une radio à faire.
Un bond de 15 jours se fait la radio faite, et le jour du rdv est arrivé comme demandé je ne porte plus rien de Sophie. Je me rends à son cabinet, elle vient me chercher et lui montre la radio faite et me dit que pas d’anomalie. Et là j’en profite pour lui dire que mon maitre à bien reçu l’information qu’elle ne veut plus voir en Sophie, mais qu’il aimerait connaitre pour son information personnelle et pour éviter que cela recommence, la raison qu’elle ne veut plus me voir ainsi.
Est-ce parce qu’en tant que médecin me voir ainsi « souffrir » même si je suis consentant, lui est contraire à son serment ou est-ce parce qu’elle n’a pas à savoir mon privé hors soucis médical. Elle est franche avec moi et me dit que ce que je fais est de ma vie privée et qu’elle n’a pas à voir ça. Je lui dis également que mon maitre la remercie d’avoir accepter autant de consultations dans ma tenue de Sophie.
Je lui fais part aussi de mon envie de prise d’hormone pour devenir une lady boy, et comment faire. Elle me dit qu’il faut aller voir un spécialiste et me demande si cela fait longtemps que j’ai envie de cette transformation. Alors je lui dis que depuis mes 10-11 ans je me suis toujours demandé pourquoi je n’avais pas de seins contrairement aux femmes et que pendant un moment je voulais être une femme complète. Mais que depuis quelques années maintenant je souhaite garder mon pénis et je lui demande un courrier. Elle me dit que je l’aurais la prochaine fois.
Voila il n’y aura plus de Sophie chez le médecin, j’ai un dernier rdv médical à raconter et après mes entrevues médicales en Sophie seront terminées.
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Londres, samedi matin
ma Vulve est éclatée, douloureuse
le vagin contracté de plaisir oublié, de douleur lascive
mon clito palpite subitement, à-coups encore imposés
seins lourds, gros, alourdis, engrossés
cul étroit, contracté, encoure apeuré et ravagé
Ma Bouche avide, plus cannibale que gourmande
Mon Corps effrayé, pénétré, secoué, abattu de jouissance, écrasé vet sublimé
...
vendredi soir
nue, à poil et à crue
enchiennée à quatre pattes, collier, muselière, laisse
collier lourd, sombre râpeux
muselière qui ferme les mâchoires, ouvre les lèvres de la gueule
laisse fine, souple pour cingler, brûler la chair
cheveux tressés en fines lanières, longues, nombreuses, rouge vénitien
Lady Emma, Lady Liz, Lady of Devon, la grande fucking machine à deux membres, la petite, toutes me baisent par les trois Orifices, Bouche, Vulve et Cul, dans le désordre, sans cesse et sans fin, inlassablement, dans mes cris épuisés et soumis, au Nom de Maître M4s, en son honneur, sur son Ordre
jusqu'au noir absolu, hors connaissance
...
Donjon, nuit de vendredi à samedi
noir absolu
nue
sur le dos, scotchée au sol - une sorte de tatami, jambes écartelées, fixée serrée
un masseur wand contre mon clitoris, le triangle des lèvres, télécommandé
alternance de repos et d'agressions vibrantes du wand
hasard et caprice des désirs magistraux, programme aléatoire, rythme étudié
pleurs, supplications, jouissances, folies
les cercles dantesques de la punition infernale
...
Merci Maître de me traiter comme il se doit, selon les usages et traditions.
Honneur et fidélité à Maître M4s.
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Je ne t’ai pas touchée. Pas encore. Je t’ai seulement tenue avec des phrases qui savent où elles vont. Une laisse de mots. Calme. Discrète. Tenace.
— Bonsoir.
Ta première phrase avait la douceur d’une porte qui se referme sans bruit. Fin de journée, écran qui chauffe un peu les doigts. Nous n’avions rien promis. Et pourtant, tout était déjà là, contenu dans le silence entre deux messages.
— Je lis depuis longtemps. Je ne sais pas comment dire… j’ai besoin d’être tenue.
Tu te décris sans t’excuser. La quarantaine. Des formes faciles à aimer. De longs cheveux blonds qui te tombent dans le dos. Une voix qui se devine dans tes mots, basse, retenue. Je reconnais cette faim tranquille qui ne veut pas faire d’ombre, mais qui ne part jamais.
Je réponds peu. Je coupe dans l’inutile. Je te fais de la place.
— Tu veux quoi ?
— De la clarté. De la douceur. De la fermeté.
Il n’y a pas de hasard. Seulement une évidence posée là, comme une main ouverte. Je te parle de limites avant que le désir ne s’emballe. Pas une liste. Un cadre. Sobre.
— Quand c’est trop, tu dis « ambre ». Si tu veux arrêter, tu dis « rouge ». Tu ne me dois pas plus que ce que tu choisis d’offrir. Je veille. Tu obéis. Je réponds.
Tu marques un temps. J’entends presque ta respiration changer.
— D’accord. Merci.
Je souris sans le montrer. La nuit s’installe. L’écran devient la seule lampe. Je referme doucement la main.
— Je ne te prendrai pas avec mon corps. Pas encore. Je te prendrai avec mes mots.
Tu laisses tomber une hésitation, une goutte claire.
— Oui, Maître.
Je te fais simple. Deux rituels pour commencer. Une respiration pour le matin. Une autre pour le soir.
— À 7 h, posture d’accueil. À genoux, ou assise si tu préfères. Tête inclinée. Dos long. Trois respirations lentes. Tu poses un mot pour ton jour. À 22 h 30, tu m’envoies trois phrases : « J’ai obéi à… » / « J’ai résisté à… » / « Demain, je… ». Ni plus, ni moins.
Tu acceptes. Tu offres ta discipline comme on laisse la porte du jardin entrouverte. Les choses commencent toujours par une poignée. Celle-ci tient bien.
Le lendemain, tu écris tôt.
— J’ai choisi mon mot : douceur.
Je ne te félicite pas. Je te confirme.
— Reçu. Continue.
Je ne presse pas. Je laisse mûrir. La tension naît d’elle-même quand le corps comprend que l’on ne le précipitera pas. L’esprit, alors, s’avance.
La troisième nuit, je donne ta première mission. Aucun effet de manche. Une instruction propre, lisse.
— Choisis une culotte. Coton si possible. Blanche si tu as. Tu la porteras chaque jour. Tu te caresseras parfois, sans jamais te prendre. Tu t’arrêteras avant de tomber. Tu respireras dans le manque. Tu la laisseras boire de toi. Tu l’emballeras ensuite. Tu la déposeras dans un jardin que je t’indiquerai. Nous ne nous verrons pas.
Silence. Le genre de silence où l’on s’entend dire oui. Tes doigts doivent trembler. Je ne t’aide pas. Je n’ajoute rien. La laisse se tend par elle-même.
— Oui, Maître.
Je t’envoie un plan. Un petit jardin discret, traversé par un banc de pierre. Lieu autorisé, calme, presque oublié. Le midi, la lumière y descend en biais et s’endort sur les feuilles. On y entend une fontaine qui sait se taire.
Les jours de denial commencent. J’écris peu. Tu écris mieux.
— Jour 1.
Tu racontes la chaleur fine du tissu contre toi. Le bord élastique qui marque la peau. La sensation quand tu croises les cuisses dans l’ascenseur. Tu dis que ton corps appelle, que tu lui réponds par la paume, deux minutes seulement, puis tu retires la main comme on retire une mèche du feu. Tu expliques sans crudité. Tu poses des mots clairs.
Je te réponds à la mesure.
— Deux minutes, puis trente secondes immobiles. Recommence une fois. Ensuite, mains à plat sur le ventre. Inspire. Laisse passer.
Tu m’obéis. Tu m’écris le soir : trois phrases. Rien de trop. C’est juste.
— J’ai obéi à la consigne. J’ai résisté à la seconde vague. Demain, je me tairai davantage.
Je sens que la culotte t’apprend. Le coton prend ce qu’il doit. Sel, tiédeur, effluves. Une signature. Tu t’y tiens.
— Jour 2.
Tu avoues une micro-désobéissance. Tu as prolongé de dix secondes sans me le dire. Une piqûre de honte, vite. Je te recadre sans fracas.
— Tu me dois la vérité, pas la perfection. Demain, tu reviendras au protocole. Tu me l’écriras en premier. Tu peux respirer.
La nuit, tu m’envoies un vocal. Ta voix basse. Un peu râpeuse. Le frottement d’un drap.
« Je porte. Ça chauffe. Ça colle. J’ai pensé à toi dans un supermarché, au rayon fruits. J’ai serré les dents. J’ai cessé. J’ai eu envie de pleurer, puis de rire. Je continue. »
Je coupe le fichier. J’écoute le silence après. Il a la forme de ta soumission. Il tient.
— Reçu. Tu fais bien.
— Merci de me tenir.
Jour 3. Le texte raccourcit. Tu économises tes mots pour économiser ta force. C’est bon signe. Tu listes ce que perçoivent tes sens.
« Coton : humide. Peau : chaude. Odeur : plus marquée. Esprit : clair par moments, impatient souvent. »
Je serre la laisse d’un cran.
— Aujourd’hui, tu ne te caresseras qu’une fois. Soir, rideaux tirés. Deux minutes. Arrêt net. Prononce tout bas “calme” à l’expiration. Trois fois. Tu te coucheras sans chercher le sommeil. Il viendra.
Tu appliques. Tu confirmes. Je te félicite sans éclat. La lumière basse fait son travail à notre place.
Jour 4. Le tissu devient un langage. Tu apprends à t’y lire. Tu indiques le sillage qu’il laisse sur ta peau quand tu t’assois trop vite. Tu notes la petite morsure de l’élastique après l’escalier. Le midi, tu dis que l’air a une odeur d’écorce humide. Tu dis que ça t’apaise. Tu répètes « calme » sans que je te le demande. Tu m’offres de toi sans t’en rendre compte. J’accepte.
— Ce soir, rien. Pas de main. Tu respireras seulement. Tu laisseras la chaleur monter puis redescendre toute seule. Tu noteras ce que ça fait à ta nuque, à ta poitrine, à ton ventre. Tu m’écriras ces trois endroits, et rien d’autre.
J’aime quand tu te retires au lieu de te fuir. C’est là que je serre fort et que tu ne casses pas.
Jour 5. Tu écris tôt. Une ligne. « La nuque : tiède, lourde. La poitrine : creuse, vive. Le ventre : docile. » Je relis. J’entends la place que tu me fais.
— Aujourd’hui, tu prépareras l’enveloppe. Papier brun. Ficelle. Une carte blanche, petite. Tes initiales au dos, en crayon gris. Pas de parfum. Pas d’artifice.
Tu enregistres un autre vocal. J’entends le froissement du papier. Le petit clic régulier de la ficelle qui glisse sous tes ongles. La fermeture d’une boîte. Son mat. Tu souffles dessus comme sur une bougie.
« C’est prêt. C’est simple. C’est à toi. »
À midi, je t’envoie l’heure et le point. En plein jour. Pas de cachette ridicule. Le banc de pierre. Côté ombre. Une pierre plate posée près du pied du banc t’attendra, comme un clin d’œil. Tu soulèves, tu glisses la boîte dans la cavité, tu remets la pierre. Tu t’éloignes. Voilà tout.
— Tu ne m’attendras pas. Tu ne te retourneras pas. Tu reprendras ta route comme si de rien n’était.
— Oui, Maître.
La veille, je te parle d’aftercare. Pas un grand mot. Une vraie chose.
— Après le dépôt, tu iras boire un verre d’eau, lentement. Tu enverras trois phrases : « C’est fait. » / « Je me sens… » / « Je respire. » Je répondrai. Je serai là. Ambre et rouge restent valides à chaque instant. Tu comprends ?
— Je comprends. Je ne veux pas ambre. Je ne veux pas rouge. Je veux oui.
Le jour dit, la lumière a cette clarté qui gomme les angles. Je suis en avance, à distance. Le jardin respire. Les feuilles font leur minuscule musique. On dirait que tout le quartier retient son souffle pour lui-même.
Une heure avant l’heure, je glisse sous la pierre, dans la cavité, un ruban blanc roulé et une petite carte : « Porte‑moi. » Rien d’autre.
Tu entres. Tes pas sont simples. Pas de théâtre. Un jean, un tee-shirt clair. Tes cheveux blonds serrés dans un élastique. Tu n’as rien de plus que l’essentiel. Je sens ta décision jusque dans ma paume. Tu fais le tour du banc comme si tu cherchais une ombre. Tu trouves la pierre. Tu la soulèves à peine. Cavité. Tu glisses la boîte, et tes doigts rencontrent un ruban blanc roulé, une petite carte. Tu les prends sans t’attarder, paume refermée. Froissement. La pierre reprend sa place avec un son feutré, plein, comme une note tenue. Rien ne déborde.
Tu restes une demi-seconde de trop. Tu te retires. Tu pars. Tu ne te retournes pas.
Je ne bouge pas. Je te laisse gagner la porte latérale. Tu disparais. Le jardin redevient un jardin. Je m’avance seulement alors. J’agenouille ma main sur la pierre. Je la soulève. La boîte est là. Elle a déjà pris la température du lieu. Je la prends comme on prend une offrande. Je la range sans l’ouvrir. Pas ici. Pas devant les feuilles.
Je m’en vais par l’autre issue. Nous gardons le jardin entier entre nous comme un témoin.
Deux minutes plus tard, ton message arrive : « C’est fait. Je me sens légère et profondément tenue. Je respire. »
Je t’envoie un vocal. Ma voix reste basse.
« Reçue. Bien reçue. Tu as fait exactement ce que je t’ai demandé. Maintenant tu vas rentrer. Une douche tiède. Le ruban au poignet gauche. Trois respirations longues. Tu t’allongeras dix minutes, mains sur le ventre. Tu laisseras descendre. Ce soir, 22 h 30, tu m’écriras tes trois phrases. Et demain, nous parlerons de ton silence au banc. »
Je garde la boîte fermée jusqu’à la nuit. Ce n’est pas une précaution. C’est une façon de respecter. J’aime le poids discret qu’elle a pris dans ma poche. Je la pose sur la table, chez moi, quand la lumière s’adoucit. Je défais la ficelle. Le bruit est presque une caresse. Le papier brun garde l’odeur du jour. La culotte est là, simple, blanche, devenue autre. Chaleur gardée, sel, effluves.
Je la prends dans ma paume, doucement. Je la porte à mon visage. Je ferme les yeux. L’odeur me traverse. C’est dense. C’est chaud. Ça monte droit. Comme une morsure lente. Elle a ton nom. Elle a ton souffle. Elle a tes silences.
Je respire plus fort. Je retiens. Puis je rouvre les yeux. Je suis là. Avec toi. Contre rien. Et c’est immense.
Je referme. La lenteur est une prière quand on sait à qui l’on parle.
Je te renvoie seulement : — Porte le ruban demain. T-shirt clair. Pauses de respiration à 10 h, 14 h, 18 h. Mot du jour : ancrage.
Tu réponds vite. — Oui, Maître.
Je coupe l’écran. Le silence tient la pièce. J’entends, dans la mémoire de mes doigts, la douceur mate du papier, le petit chuintement de la ficelle. J’entends aussi ta seconde de trop près du banc, celle où tout a basculé sans bouger.
Nous ne nous sommes pas croisés. Nous nous savons. C’est plus charnel que toutes les mains.
Demain, je resserrerai d’un cran. Rien d’autre. Rien de plus. Tu porteras le ruban comme on porte un secret qui respire. Et moi, je continuerai de te prendre avec mes mots, jusqu’à ce que tes silences disent oui avant même que tu écrives.
La laisse ne se voit pas. Elle tient. Nous aussi.
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Son annonce m'avait intrigué. Elle ne paraissait pas savoir ce qu'elle cherchait. Peut être parce qu'elle ne savait pas qui elle était. Pas de description, juste un message disant qu'elle espérait bientôt pouvoir se présenter.
De son profil émerger un profond désir d'échanger. Comme si elle espérait se trouver dans le regard d'un autre.
Je me suis présenté, succintement, précisant mon envie de dialoguer, renvoyant à mon profil pour le reste.
Elle a accepté mon invitation. J'ai demandé quelles formes je devais usé pour ne pas heurter sa nature, son statut. Elle a répondu à côté.
Puis elle a regardé mes photos, les a aimé, commentées, découvrant l'univers que j'aime me construire ici.
Elle aimait le temps passé, le temps des hommes galants et des femmes en retrait. Les boudoirs, les alcôves, les poudriers et les camées.
J'ai composé pour elle, une photo, une femme, blonde, robe blanche et imprimé vieux rose, mains gantées, ombrelle en dentelle, se promenant dans un jardin à la française. Je lui ai envoyé en privé.
Elle m'a dit être timide, introverti. Flattée de l'intérêt que je lui portait. Avoir besoin de temps pour s'ouvrir et se livrer. Besoin d'être guidée et éduquée. Soumettant ce parcours à mon approbation.
Je lui ai envoyé un extrait du petit prince :
"- Qu'est-ce que signifie “apprivoiser”?
- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie “créer des liens...”.
- Créer des liens?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde..."
Elle a aimé, j'étais comblé.
Puis j'ai commencé par le début. Nous présenter. La sachant timide, j'ai proposé de commencer par des banalités, prennant le temps, si la confiance et l'envie sont au rendez vous de parler de choses plus profondes.
Elle a acquiescé.
J'ai commencé les banalités.
Elle m'a dit revenir dans deux heures, partant se balader sur la plage.
Puis elle a disparue. S'est effacé de mes amis, de nos discussions. Plus de j'aime d'elle sur mes photos. Plus de commentaires. Elle est partie.
Je l'ai cherché sur le site, elle est partie.
Peut-être s'est elle trouvée. Peut-être dans le regard d'un autre, d'un maître qui saura la guider. Peut-être s'est elle noyée...
Elle est partie.
Je ne connaîtrais pas la fin de l'histoire. Je ne verrai pas votre chemin dans les dunes menant à la plage.
Vous n'avez jamais été mienne, même si vous m'avez donné le droit d'y rêver.
Votre passage me rappelle que la domination, la soumission, n'est pas histoire de possession. C'est une symbiose entre deux êtres pour aider celui où celle qui se place en bas de s'élever jusqu'à celui qu'il ou elle a placé en haut.
madame, j'espère que vous vous êtes trouvé. Seule ou dans le regard d'un homme mieux fait pour vous guider, j'espère que vous vous êtes trouvé. J'espère que vous ne vous êtes pas noyée, renonçant et fuyant qui vous êtes, sacrifiant vôtre vrai vous sur l'hôtel des convenances, de la soit disant normalité.
Votre photo de couverture avait un phare. Permettez moi, de vous offrir ma dernière image, celle que vous ne verrez jamais. Que ce phare guide votre chemin, acceptez ces cordes, elle ne vous lient pas à vos tourments, elles vous en libèrent.
Elle est partie, sans un mot, sans un regard. Elle est partie. Elle n'était que de passage.
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=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations===
Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence.
« À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques.
Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer.
Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main.
« Continue de ramper ! » dit-elle.
« Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête.
« Déshabille-toi. »
« Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection.
Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas.
« Enlève mes chaussures »
J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure.
« Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite.
Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied.
« Maintenant, enlève mes chaussettes. »
J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. »
Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. »
J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied.
Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence.
« Tu aimes ça ? »
« Oui, madame. »
« Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? »
Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied.
« C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules.
« C’est à vous, madame. »
« Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. »
Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles.
Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête.
Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. »
Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux.
« Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. »
« Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.
J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis.
=== rédigé à l’aide de l’IA ===
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Comment lire l’œuvre de John Norman dans l’optique d’être Goréen de nos jours ?
Si on se référence aux niveaux habituels, on peut en dégager plusieurs niveaux de lectures de l’œuvre de John Norman.
Au niveau littéral, il s’agit d’une suite d’aventures dans un univers de sciences fictions dans un monde parallèle où l’instinct presque animal est omniprésent, loin de nos principes et civilisation actuelle. Les histoires sont plus ou moins intéressantes, plus ou moins bien écrites et, sauf à vouloir les reproduire un peu théâtralement, n’apportent pas grand-chose.
Si on passe au niveau allégorique, on peut commencer à en dégager des principes moraux, des ou des idées philosophiques. John Norman ne se cache pas d’avoir eu cette intention. Au niveau moral, on peut commencer à tirer des leçons pratiques des lectures en l'appliquant à la conduite humaine et à l’éthique. On y cherche des conseils sur comment mener une vie selon ces principes. Le texte devient une source d'inspiration morale et de réflexion sur les actions humaines pour mener vers un idéal. C’est donc à ces derniers niveaux de lecture que nous allons nous intéresser.
Qu’est-ce que la philosophie Goréenne dans nos sociétés ?
Être Goréen sur Terre implique l’adoption de principes inspirée de l’univers de fiction de Gor, créé par John Norman, professeur de philosophie, promeut une organisation sociale où les rôles sont définis par des valeurs naturelles. Cette hiérarchie repose sur des différences perçues entre les sexes, avec une dominance masculine et une soumission féminine, qui se manifestent dans des relations où la femme occupe un rôle subordonné. Cette dynamique rappelle le patriarcat, où les hommes détiennent le pouvoir, comme a pu le montrer Pierre Bourdie qui a décrit la domination masculine comme une forme de pouvoir symbolique imposé à travers la culture, les normes et la structure sociale. Cependant, toutes les femmes ne sont pas inférieures à tous les hommes dans la société goréenne : certaines femmes sont dites Libres et certains hommes sont devenus esclaves y compris de femmes.
Cependant, l’acceptation de cette philosophie et de ces principes doit être consciente, réfléchie et volontaire par des personnes majeures qui conçoivent cette organisation comme comme une forme de liberté et non une contrainte. De plus, la philosophie goréenne défend la stabilité, la fidélité et la discipline où des liens stables et sécurisés sont vus comme essentiel au bien-être psychologique des individus. C’est d’ailleurs le but du cadre protocolaire.
Cette adhésion repose sur un principe de consentement éclairé qui, bien qu’étant une base des relations humaines modernes, pose la question de la pression sociale mais aussi de l’acceptation de sa nature et de ses besoins profonds. Ainsi, être Goréen dans la vie actuelle ne signifie pas uniquement être soumis à un Maître ou dominer une esclave, mais également s’engager consciemment dans une relation où le consentement sans cesse renouvelé est vu comme une forme de liberté personnelle, exprimée dans le respect des règles établies au sein de la relation Maitre-esclave ou de la communauté et en s’affranchissant du contexte social.
L’application de la philosophie goréenne au quotidien
La philosophie goréenne, même dans son adaptation à la société moderne, repose sur des principes de hiérarchie et de soumission volontaire, ce qui peut apparaître en contradiction avec une culture qui valorise l'égalité. Dans un contexte où le consentement est primordial et constitue une exigence légale et éthique, un Goréen doit naviguer entre ces principes et les attentes contemporaines. La liberté, dans la perspective goréenne, trouve un paradoxe dans l'acceptation consciente de rôles inégaux, un choix qui doit être fait en pleine conscience, respectant ainsi l'autonomie individuelle. En appliquant ce principe, une personne choisissant de s’inscrire dans la structure goréenne accepte une hiérarchie, mais cette soumission doit être volontaire et éclairée, sans coercition ni manipulation psychologique. C’est d’ailleurs ce qui fait sa force dans notre société contemporaine. Dans ce cadre, la vérité joue un rôle fondamental, en tant qu’élément clé d’une relation de confiance. Il est crucial de rester honnête, non seulement dans les interactions quotidiennes, mais aussi dans l’acceptation de ses choix et de leurs conséquences. L'honneur, en tant que vertu fondamentale, incite à agir avec intégrité et respect en honorant les engagements pris. Enfin, la responsabilité, essentielle dans toute relation, souligne l'engagement envers l’autre et les autres, que ce soit en tant que Maître ou esclave. Être Goréen aujourd'hui nécessite une compréhension profonde de l'équilibre entre hiérarchie et adhésion à des principes modernes mais aussi éternel comme la bienveillance envers l’esclave dont le Maitre à la responsabilité.
Être Goréen ce n’est donc pas reproduire les histoires et comportements d’un autre monde mais comprendre la philosophie qui se dégage d’une œuvre écrite sur un temps long de près de 60 ans en parallèle mais aussi sous influence de l’évolution sociale pour s’en inspirer dans sa vie quotidienne et en faire un idéal partagé dans une relation Maitre-esclave.
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Ce texte est une version très raccourci de l'article qui sera publié dans l'Encyclopédie goréenne. Ici, il ne pose que les grands principes.
Dans Gor, la domination et la soumission reposent sur des lois considérées comme naturelles : Il n’est donc pas question de consentement, ou tout au plus après établissement de la contrainte même si l’on peut percevoir le paradoxe du collier dans certains cas. L’ordre social goréen repose sur une séparation bien marquée entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent. Toute liberté, toute possibilité de choix éclairé est niée.
Il n’est évidemment pas question de transposer ce modèle à une relation entre deux individus dans nos sociétés actuelles. La relation doit être fondée sur le consentement : une entente qui est libre, éclairée et réversible et qui change la contrainte en confiance et la responsabilité en participation.
On peut alors se demander s’il peut y avoir consentement dans l’application de la philosophie goréenne sans la dénaturer dans une relation. Comment conserver toute la force de la hiérarchie symbolique sans qu’elle ne verse dans la violence ou la soumission forcée ?
Vivre une relation qui s’appuie sur la philosophie goréenne, mais aussi sur le consentement, c’est considérer la soumission comme un choix, lucide, volontaire et éclairé et non une oppression et contrainte institutionnalisées. L’asymétrie est voulue, réversible et n’a jamais le caractère d’une contrainte unilatérale. Ce passage de la prescription à l’acceptation éclairée n'élimine pas la tension autorité/abandon comme on pourrait le supposer, mais la nourrit.
L'autorité quand elle est reconnue et acceptée offre un cadre sécurisant permet le lâcher-prise et à l'abandon. Être capable de dépendre volontairement d’une figure d’autorité stable et reconnue rassure et évite la rébellion y compris intérieure. C’est parce qu’il y a consentement que le Maitre peut exercer sa pleine maîtrise. C’est parce qu’il y a consentement que la kajira peut se soumettre totalement et entièrement. C'est ainsi que plus le consentement est fort, plus la relation de pouvoir peut être entière.
Le consentement permet de vivre une hiérarchique sans subir la violence morale inhérente dans l’univers goréen. Il convertit la dynamique de confrontation en une interaction volontaire et constructive pour deux partenaires. C’est dans ce rapport entre autorité et engagement volontaire, que l’esprit de Gor peut être pratiqué sans trahison.
C’est la force du Maitre de susciter le consentement de la kajira à se soumettre là où sur Gor sa force permet de soumettre la kajira.
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