La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/08/21


Je m’appelle Amanda, j’ai 32 ans. 1m75 pour 68 kilos, un bon 95d et des fesses bien fermes. Mon petit truc en plus ? Et bien c’est ce que j’ai entre les jambes. Une grosse et belle queue de 20 cm. Et oui, je suis transsexuelle. Depuis que je suis née je me suis toujours sentie femme et il y a cinq ans, grâce à la chirurgie j’ai pu prendre l’apparence de ce que au fond de moi j’ai toujours été. Si entre les jambes je ne me suis pas faites opérer c’est parce que niveau sexe c’est beaucoup plus amusant d’avoir un corps de femme et un sexe d’homme. Au lit je pratique à peu près tout, mais j’ai une petite préférence pour les hommes, j’adore m’occuper de leur petit trou. Mon terrain de chasse c’est internet. On y trouve plein de personnes frustrées qui ont envie de nouvelles expériences. La plupart de mes partenaires sont des hommes qui n’osent pas avouer à leur femme qu’ils ont envie de se faire sodomiser. 

Aujourd’hui je vais vous parler de Bruneau. il n’avait jamais avoué à sa femme sa bisexualité qu’il avait pendant longtemps refoulé. Mais ces derniers temps, il se sentait de plus en plus attiré par les hommes et nos longues conversations virtuelles l’ont incité à tenter l’aventure.

Nous nous sommes installés dans le salon où je lui ai servis un verre. Il était très nerveux, comme une vierge sentant son dépucelage proche. Nous avons un peu discuté de tout et de rien, j’essayais de le mettre à l’aise et puis j’en ai eu marre d’attendre et je suis passée à l’action. Je me suis agenouillée devant lui et avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, je lui ai défais son pantalon. J’ai saisi sa queue qui était déjà dure et j’ai commencé à la caresser. Il a durci entre mes doigts et je l’ai fait glisser entre mes lèvres. Bruneau s’est décrispé peu à peu pendant que ma langue découvrait son engin. Pendant que je le suçais j’ai commencé à me caresser. Je bandais déjà dure et je n’avais qu’une hâte, enfoncer ma queue bien au fond de son cul. 

Quand je l’ai senti prêt, je lui ai demandé de se déshabiller et de se mettre à quatre pattes. Complètement détendu il s’est exécuté. Ses fesses frétillaient d’excitation. Je me suis mise nue moi aussi et me suis mise en position derrière lui. J’ai attrapé le lubrifiant et j’en ai étalé sur son anus. Doucement, j’ai plongé mon pouce dans son trou tout serré. Je l’ai fait aller et venir et lorsqu’il a été plus ouvert, j’y ai ajouté deux doigts. Je préparais le terrain et faisais tournoyer mes doigts dans son cul. Il adorait ça et poussait de petits gémissements ce qui m’incitait à continuer. Et puis j’ai retiré mes doigts, j’ai généreusement lubrifié ma queue et d’un lent coup de rein je l’ai fait disparaître entre ses fesses. Au début il a eu mal, je l’ai senti parce qu’il s’est crispé, j’adore cela les soumets de les dépuceler, mais plus j’allais et venais dans son anus, plus il prenait de plaisir. Quand il a été bien habitué à mon calibre, je l’ai sodomisé plus fort et plus vite jusqu’à ce que mes coups de queue fassent claquer ses fesses contre moi. L’une de mes mains a glissé sur son ventre et j’ai astiqué son sexe tendu tout en continuant à lui éclater la rondelle. Il criait de plaisir, il me disait «Encules moi. C’est trop bon de sentir ta queue dans mon cul ». Ce qui m’encourageait à accélérer encore. Et puis tout à coup son sexe a gonflé entre mes doigts et il a giclé. Il était temps qu’il s’occupe de moi.

J’ai laissé quelques minutes à Bruneau pour qu’il reprenne ses esprits, puis je me suis allongé. Ma queue était tendu et j’ai attrapé la tête de mon partenaire pour la guider jusqu’à elle. Il l’a léché sur toutes la longueur et s’est attardé sur mes bourses encore pleines qu’il a aspiré dans sa bouche puis il a commencé à me sucer tout en promenant l’une de ses mains sur ma poitrine.

Au début il était maladroit, c’était la première fois qu’il avait une queue dans la bouche mais il était si gourmand que très vite il a trouvé son rythme. Ses lèvres montaient et descendaient sur ma bite qu’il faisait glisser jusque dans sa gorge et c’était trop bon, si bon que je n’ai pas pu me contenir longtemps et que j’ai déchargé dans sa bouche mais j’avais un préservatif.


Messieurs, si vous avez envie de sodomie et bien faites-vous plaisir. Et si vous n’êtes pas célibataire et que vous ne voulez pas tromper votre partenaire et bien les godes et les plugs sont faits pour vous ! Mais bon rien ne vaut une vraie queue !
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Par : le 31/07/21
De prime abord l’on pourrait croire que le Dominant possède tous les droits et pouvoirs sur sa soumise. Il n’en est rien. En vérité chacun possède des pouvoirs en fonction de sa position. Je dirais même plus que le Dominant en possède moins que sa soumise. Ceci peut être sujet à discussion. Surtout avec les personnes qui s’inventent dans des rôles du jour au lendemain avec des Fantasmes en tête et qui ne regardent pas avant tout l’autre. Le Dominant pour moi a un rôle primordial sur sa soumise et se doit non seulement de la protéger mais de prendre soins de ses désirs avant toutes choses. Et s’il y a relation d’appartenance 24/24, il a le devoir de pourvoir à ses besoins vitaux pour qu’elle donne le meilleur d’elle-même. Le Dominant ne marchera pas sur la tête de sa soumise et ne la jettera pas dans les toilettes sans d'abord avoir entendu un grand "oui, s'il vous plait". J’entends par là : Il est absolument nécessaire d’avoir une discussion et briefing après chaque séance permettant au Dominant d’analyser et tirer des conclusions sur les désirs cachés ou mis au grand jour de sa soumise. Un Dominant n'est pas guidé par le sexe, c'est lui qui le guide. Un Dominant n'étale pas sa domination, elle se découvre à force de le connaitre. Le but ultime du dominant n’est pas de satisfaire son égo en premier lieu mais plutôt de pousser sa future soumise vanille ou non à se révéler à elle-même, en dépassant ses tabous et limites. Il est certainement plus compliqué et plus difficile d’être un bon dominant qu’une bonne soumise. Reste quand même à en discuter avec les intéressés. La soumise dans son rôle primaire doit exécuter les ordres de son Dominant qui s’attache lui à atteindre les limites des limites de sa soumise. La soumise fait tout pour faire plaisir à son dominant, mais reste son égal en tant qu’être humain et possède le droit de donner son avis à un moment donné. Certain couple décide de fonctionner par séances, d’autres l’intègre dans la vie de tous les jours, peu importe le fonctionnement les règles de bases ne changent pas. La soumise tire son plaisir dans l’apprentissage et le désir de satisfaire son Dominant Les règles : Je ne suis pas spécialiste des règles du monde BDSM, mais les lignes suivantes sont les fruits de mes expériences et mon ressenti personnel : Les limites : On sait très bien que les limites évoluent dans le temps et suivant le profil de chaque personne. Il est primordial d’avoir discuté en amont sincèrement, librement et sans contrainte des pratiques. Ces frontières évoluent au fur et à mesure de l'évolution de la relation. La communication verbale et non verbale: Tout Dominant doit s’attacher à détecter tous les signes de sa soumise. Il se doit de poser les questions appropriées, même pendant la séance et de pousser sa soumise à s’exprimer sincèrement. Il doit aussi la rassurer et montrer une seconde d’affection pendant la pratique. La séance : Pendant son déroulement, le Dominant va s’employer corps et âmes à satisfaire sa soumise. Il doit faire passer le plaisir de sa soumise avant son propre plaisir, mais oublier le sien n’est pas la bonne solution non plus. Le Dominant s’emploiera pendant la séance d’atteindre les limites de sa soumise sans les dépasser. Il n’est pas obligatoirement nécessaire de fonctionner par séance. Les mots clés : Le dominant doit installer avec sa soumise des mots clés. Pour ma part de façon à mieux appréhender et ressentir ma soumise, je procède de la façon suivante : Rouge : Arrêt total des pratiques et de la séance. Ceci doit être un échec pour le dominant. Le dominant doit préférer la séance qui se termine après jouissance de sa soumise ou naturellement lorsque l’un ou l’autre en ressent le besoin. Orange: Arrêt total de l’action en cours. Le dominant doit ressentir le besoin d’en parler avec sa soumise et de comprendre le pourquoi. Le mot Orange ne doit pas être un échec il est là pour aider le dominant et la soumise à discuter de la pratique. Pour ma part : je pousse souvent l’action à l’extrême limite jusqu’à ce que ma soumise éprouve le besoin de dire Orange alors que je l’avais prévu en amont. Vert: La soumise prononce ce mot lorsque elle en veut plus. Ceci est rare c’est au dominant à ressentir sans que la soumise prononce ce mot. Les blessures et marques : Aucunes blessures ou marques ne doit être infligées à la soumise sans son consentement total et sans équivoque. Chaque action doit être calculée de façon à ne pas infliger de blessures, physiques ou mentales, durable à la soumise.
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Par : le 27/07/21
Bonjour. Merci de vouloir participer au groupe bdsm Auvergne. Pour dynamiser les échanges entre les membres, nous demandons à chaque nouvelle personne de remplir une petite fiche de présentation. Merci pour ta participation. - Quel est ton/tes pseudos? - ton age et le lieu ou tu vis? - Quel est ton rôle ? (Dom,sub,switch,découverte… ) - Depuis combien de temps pratique tu le BDSM? - Quels sont tes pratiques préférés ( slave, ageplay, petplay, shibari… ) ? - Quels sont les pratiques que tu fantasmes de réaliser ? - Quels sont les pratiques que tu refuses de faire? - Qu’est ce que tu recherche dans le groupe? - Comment as tu commencé le BDSM? - Tu peux completer ta présentation ici si tu le souhaites. Un message à faire passer, une anecdote ou une demande particulière: Merci.
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Par : le 25/07/21
Sur ce site très SM, une annonce attire mon attention : « recherchons partenaires pour jeux d’adultes consentants». Rien de plus mais suffisant pour éveiller ma curiosité, suivait un numéro de téléphone de mobile suisse. Je décidais donc d’assouvir ma curiosité et j’appelais sans attendre ce fameux «Natel». Une voix d’homme me répond ; elle est douce et suave. Après les présentations d’usages, il m’explique qu’il est chargé par sa Maîtresse, qui est aussi son épouse, d’organiser un jeu où trois de leur amies Dominantes pourront tester et choisir leur soumis. L’homme me demande de l’appeler Allan à partir de maintenant. Je n’en saurais pas plus aujourd’hui C’est un concours version télé-réalité. Aucune sélection ne sera faite. Ils ont décidé de s’en remettre au hasard et les six premiers candidats seront retenues. Toutefois, je dois remplir tout un tableau des pratiques SM où je dois indiquer mon niveau sur une échelle de 0 à 5. Ce sera mon seul engagement écrit acceptant par avance les pratiques énumérées à l’exception de celle que je note «0». Impatient, je renvoie mon engagement par mail. En accusé de réception, Je reçois une date à partir de laquelle je devrais être à leur disposition deux semaines complètes. Le point de rendez-vous me sera seulement communiqué deux jours avant le début de la sélection. L’attente est longue et mon excitation grandit proportionnellement aux jours qui passent me rapprochant de cette aventure mystérieuse. J-2 arrive enfin et je reçois cette invitation tant attendue. Je dois me présenter à la porte d’un hangar à flan de colline à 16 heures, ni avant, ni après. Aucun retard ne sera toléré. Encore deux jours à patienter. Pas besoin de vous dire que mon excitation était à son comble A l’heure dite, je me présentait devant le hangar qui semblait s’enfoncer dans la colline. C’était de lourdes portes métalliques. L’une d’elle coulissa dans un grand fracas et j’entendis une voie féminine m’invitant sèchement à entrer. La porte se referma derrière moi et je me retrouvais dans la pénombre. C’était impressionnant, comme si je quittais ce monde. Pas le temps de gamberger. «Mets toi à poil et les mains contre le mur. Je suis Maîtresse Célia et j’ai demandé à Allan de préparer ce jeu mais maintenant tu m’obéis» Je m’empresse de poser mes vêtements mais sans doute pas assez vite car je reçois un cinglant coup de fouet sur mon dos. - Allez, presses-toi, on ne va passer la journée ici - Oui, Maîtresse Et je m’empresse de me mettre face au mur. Je sens quelqu’un s’approcher, me passer un bandeau sur les yeux et m’attacher un collier autour du cou. Je leur appartiens déjà et plus moyen de reculer. Ma curiosité prends le dessus et tout mon être accepte cette prise de pouvoir. Au collier est bien vite attachée une laisse. Elle se tend immédiatement et je suis mon hôte privé de tout repère. - STOP, ne bouge plus, on va t’examiner. Si tu n’est pas impeccable, tu repars immédiatement. Je dois présenter ma plante des pieds, mes mains. L’on me fait tourner sur moi-même et je sens une main saisir mes testicules et les tirer brutalement vers le sol. Je serre les dents mais aucun son ne sort de ma bouche. - A genoux, mains au sol, présente nous ton petit cul m’ordonne Maîtresse Célia Un gel coule sur ma raie et je sens des doigts fouiller mon intimité. Elle en profite pour me donner une forte claque sur mes fesses en ressortant ces doigts - Redresses toi. L’impression est correcte mais attention au moindre écart, c’est dehors. - Oui Maîtresse - Maintenant, on va t’expliquer comment cela va se passer. - Tu es le dernier arrivé, cinq autres soumis sont déjà en cage. - Ce soir, nous allons surtout tester ta motivation et ton envie de soumission. A partir de demain, trois Maîtresses auront la journée pour se faire une opinion en vous testant à leur bon vouloir. Tu ne connaîtras pas leur nom et tu devras les appeler Maîtresse tout simplement. Je ne connais pas leur envie donc ce sera surprise pour tout le monde. Nous sommes suffisamment bien équipé ici et tu pourras crier tant que tu veux, nous serons 30 mètres sous terre. Vos Maîtresses auront le choix de prendre 1 ou/et 2 soumis à la journée et cela durera 9 jours. Elle pourront vous accorder jusqu’à une journée de repos par tranche de trois jours mais dans ce cas vous restez au cachot et je ne sais pas si tu auras vraiment envie de te reposer ! - Allan va te conduire à ta cellule. Tu pourras retirer ton bandeau et tu m’attendras à genoux, front contre terre et mains au sol devant toi. Mon collier me tire en avant et l’on peut dire que je suis Allan aveuglément. Au fur et à mesure de notre progression, je sens de plus en plus de fraîcheur probablement le signe que nous nous enfonçons sous terre. J’entends une porte métallique grinçée et la tension de la laisse cesse. La porte s’est refermée. Allan me conseille de ne pas tarder à prendre ma position d’attente. Je me débarrasse de mon bandeau. La cellule est très sombre et il me faut quelques minutes avant que ma vue ne distingue des murs noirs équipés d’anneaux auxquels sont attachées des chaînes. Le sol est en pierre froide et je commence même à grelotter. Je ne découvrirais le mobilier qu’un peu plus tard car je me mets immédiatement dans la position souhaitée par Maîtresse Célia. Bien m’en pris car j’entends la porte s’ouvrir et les jambes de Maîtresse Célia viennent taper mes côtes sans ménagement. - Ce soir, je vais me faire plaisir avant de te laisser à mes amies. Allez bouge-toi un peu et vient nettoyer mes talons. - Oui, Maîtresses Je m’empresse de lui obéir et je lèche consciencieusement ces chaussures. Elles sont assez terreuse et j’ai du mal à leur rendre leur éclat mais Maîtresse Célia semble satisfaite. Elle me pousse avec ces talons pointus qui s’enfonce dans ma chair et je bascule sur le dos. S’étant déchaussé, elle m’enfonce ces orteils dans la bouche. Ils ont un goût de transpiration mais je fais attention à lui faciliter l’accès à ma bouche. Après ce traitement, elle me fera me lever et m’approcher du mur. Elle m’attache par mon collier à une des chaînes que j’avais repérée. En me poussant contre le mur, elle m’attache les bras et les chevilles bien écartés dans des anneaux métalliques. Le contact d’une cravache sous mes testicules ne laisse pas de doute pour la suite du scénario. Elle me détend habillement en me frôlant avec l’extrémité de cuir plat de la cravache. Je me détend et je reçois un grand coup sur les fesses qui me fait tressaillir. Les coups s’enchaîne sur mon dos. Variant les plaisirs, Maîtresse Célia me tapote les testicules. C’est douloureux. Je me tortille mais les anneaux d’attaches me maintiennent fermement à sa merci. Je capitule et demande pitié ce qui n’a aucun effet sur elle. La douleur devient terrible et je pends lamentablement sur les anneaux. Elle me détache et me retourne. Dos au mur et de nouveau prisonnier, la cravache me cingle le ventre, les tétons et le sexe. La douleur reprend toujours plus vive. Mes gémissements finissent par déclencher un emballement terrible de Maîtresse Célia. A ce moment mes certitudes vacillent. Ai-je bien fait d’accepter ce jeu ? De toute façon, il n’est plus possible de revenir en arrière alors autant faire bonne figure et satisfaire Maîtresse Célia. Le temps s’est arrêté et il m’est difficile de déterminer combien aura duré mon supplice. Maîtresse Célia me détache et je m’effondre sur le sol froid. Je n’ai pas vraiment le temps de récupérer qu’elle demande mon attention pour me donner ses instructions pour la nuit qui vient. Elle me montre une couche dans un coin de la cellule. - Tu dormiras là. Si Allan ne l’a pas oublié, tu dois avoir une couverture. Je remarque aussi 2 gamelles en aluminium. - Allan viendra te verser ton repas dans l’une d’elle. Pour la boisson, je vais te gâter Sur ce bon mot, Maîtresse Célia s’accroupit au-dessus de la gamelle, écarte son string et la remplit de son urine. - Voilà un nectar divin, ne le gâche pas. Si tu as encore soif, tu n’auras qu’à la remplir avec ta propre urine. A partir de maintenant ce sera ton unique boisson. - Sur ce je te laisse, demain réveil à 5 heures, petit déjeuner et toilettes. A son sourire narquois, je devine que ce ne sera pas de l’hôtellerie de luxe. A peine maîtresse Célia partit, Allan vient me verser une bouillie dans ma gamelle. - Bon appétit, sois en forme demain. Et sur ce, il s’éclipse discrètement et referme la lourde porte métallique à double tour. A suivre …. Ce texte n'est qu'une fiction sortie de mon imagination. Je ne rajouterais donc pas la phrase fatidique "Toutes ressemblances...etc"
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Par : le 24/07/21
J'ai rencontré beaucoup de soumis et de soumises et je dois dire que même si beaucoup de gens pense qu'il y a une façon de pratiquer le bdsm, une façon d'être dominant et une façon d'être soumis, il est claire que ce n'est pas le cas. Ce qui est trompeur avec les milieux undergrounds, c'est que l'on y mélange un peu tout ce qui sort du classique. Ainsi, les gens "normaux" et les fraichements initiés qui n'ont pas eu suffisamment expériences ou de variétés dans leurs expériences on tendance à penser qu'il y a une normalité du bdsm. La normalité n'existe pas dans les mondes sous terrains... Cela nous renvoi au premier type de soumi(se) : 1- Le(la) curieux(se) novice. Vous vous ennuyez dans votre vie normale? Vous avez entendue parlé du bdsm par des filmes, des documentaires ou par des amis. Déjà vous imaginez dans le noir tout ce qui vous fait rêver, tout ce qui vous manque. Vous voulez qu'on vous initie, vous voulez apprendre les codes standards qui n'existent pas (ou qui sont bien moins étroits que ce que vous imaginez). Clairement, ce type de soumis(e) est malléable et potentiellement en danger. Ils(elles) foncent vers vous en prenant des risques fous, s'extasie des moindres nouveautés. Mais se sont aussi des consommateur(trice), la loyauté ne sera pas forcement au rendez vous. 2- Le(la) fantasmeur(meuse). Vous avez une idée fixe, un besoin, un manque et vous êtes prêt à tout donner pour combler ce besoin. Vous espérez que votre soumission réglera tous vos problèmes et vous comblera. Vos attentes sont souvent rigides et votre maître est un instrument pour vous. La continuité de la relation demande un effort qui n'est pas toujours fournie par la partie soumise. Le plaisir ne dure pas pour le dom dans ces cas là. 3- Le (la) dépendant(e). Vous avez besoin qu'on vous guide, qu'on vous modèle, vous êtes perdue, vous avez peur. Votre relation à la liberté, à l'estime et à la honte est destructive. Vous avez besoin de vous en séparer, de devenir un animal de compagnie un esclave, une poupée. Vous voulez que votre existence soit assumée par une autre personne. Ces parties soumises sont loyales tan qu'on ne leur demande pas leur avis. Elles sont modelable, humiliable, transformable, torturable même... Leur plus grande faiblesse réside dans l’ennuie, elles sont ennuyante. 4- L' œuvre. Avez vous un projet, un rêve pour votre vie? La plupart des gens sont leur propre rêve, leur propre projet fou, leur propre œuvre. Vous voulez devenir un ange, un soldat ou un chevalier servant, un/une sublime esclave. Vous voulez vous dévouer à quelque chose ou a quelqu'un, devenir ce qu'il possède de plus précieux. Vous voulez qu'on vous regarde comme un trésor rarissime et inaccessible car déjà possédé. Ces parties soumises ne sont pas humiliable mais elles sont capable et enivrantes. Ce sont les seuls qui progressent vraiment dans la soumission. Enfin, je dirai que ces 4 types se mélanges plus ou moins. Mais généralement, la partie soumise est toujours dominé par un de ses 4 aspects.
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Par : le 21/07/21
Dans mon ancienne vie, vanille, je pensais savoir l’essentiel sur les orgasmes féminins et donc les miens. Ou plutôt le mien puisqu’il ne se produisait qu’avec une stimulation clitoridienne. J’étais persuadée que j’étais clitoridienne. Point barre ! Faut-il préciser ici que dans cette société patriarcale il se dit tellement de choses fausses sur la sexualité et notamment sur la sexualité féminine. Après deux années de sexploration et de discussions ouvertes avec d’autres explorateurs, me voilà bousculée dans mes connaissances. Finalement, je connaissais si peu de pratique et encore moins de sensations que je peux dire aujourd’hui, un peu comme dans les paroles du célèbre slam déclamé par Jean Gabin et écrit par Harry Philip Green, je sais que je ne savais pas. Avoir exclusivement des orgasmes clitoridiens n'est pas une fatalité. Alors je cherche comment m’affranchir de mes blocages, comment désapprendre ma sexualité pour mieux la découvrir dans sa totalité. Lors d’un pique-nique libertin organisé par les www.aperoslibertins.fr, où nous parlons de tout et notamment de ce qui tourne autour du sexe ; voici que l’hypnose est abordée. Cela m’intéresse, forcément. Adam l’organisateur de l'événement a également créé un site (www.nouveauxplaisirs.) fr sur la sexualité avec un grand nombre de tests, conseils... et sujets dont l’hypnose érotique. Dès le lendemain, je crée mon profil et lis tous les articles sur le sujet : quesque, qui, comment, pourquoi, les limites, les “on dit” très loin de la réalité, les déclencheurs ou trigger en anglais…. Je consulte également des sites qui en parlent. Je relève que l'expérience hypnotique est une sorte de « lâcher prise ». Tiens donc, c’est assez similaire à l’un des rôles en BDSM. Cette approche me parle. Je décide d’avancer sur cette voix, d’autant qu’Adam nous offre une première séance test grâce à un fichier audio de très bonne qualité. Premier essai avec des écouteurs comme conseillé, je suis allongée dans mon lit. L’environnement musical et la voix me subjuguent rapidement. Quelques minutes après, mon chat vient me sortir de ma bulle, Grrr... Je fais en sorte de ne plus être dérangée. J’attends, 3 minutes pour me remettre en condition et redémarrer le fichier audio du début. Je suis très scrupuleusement les consignes mais, de temps à autre, mon esprit s’égare. Rien d’embêtant car je reprends facilement le fil comme si je ne l’avais jamais quitté. Je me sens bien, décontractée, attentive. Lorsque les demandes sont émises, je ne résiste pas et cela fonctionne. Si mes paupières s’ouvrent difficilement ou se ferment lourdement, est-ce parce que joue le jeu volontairement ou obéis-je en état d’hypnose ? Est-ce si différent ? Et est-ce important de le savoir ? Je ne pense pas car je suis vraiment détendue et ce n’est pas un état si naturel que ça chez moi. La voix poursuit et nous « implante » les Triggers, des choses simples et qui entrent dans le cadre du test à l’hypnose, et d’un seul coup… j’ouvre les yeux ! Je suis comme réveillée brusquement mais sans émotions négatives qui accompagnent généralement ce type de réveil. Me suis-je endormie, ou suis-je rentrée en état d’hypnose ? Je pencherai pour la première solution mais rien de sûr et cela n’a encore une fois pas trop d’importance. Bilan, je suis tiraillée entre mon esprit cartésien, l’ouverture de notre civilisation occidentale à l’ésotérisme, les nouvelles méthodes de soins (non médicales) et l’expérience elle-même. Comme conseillé, je m’exerce régulièrement avec cette séance pour m’ouvrir à l’hypnose et pouvoir continuer le plus efficacement dans cette voie. Néanmoins pour être efficace, il me semble que pratiquer avec un(e) praticien(ne) spécialisé(e) est incontournable. Je contacte une première hypnotiseuse spécialisée dans la procréation qui me donne les coordonnées d’une consœur qualifiée à ma problématique. Cette praticienne, Maître en hypnose éricksonienne (méthode par interactions), s’est spécialisée dans l'accompagnement de personnes « non normées », artistes, LGBT …. Elle propose de nous conduire vers la compréhension de nos points de blocage et de trouver nos ressources internes dans le but d’un « reset » et d’avancer dans notre quête pour atteindre nos objectifs. Je cite « Créer sa vie pour le mieux-être ». En outre c’est une féministe engagée. Je ne résiste pas à ce dernier argument. En ce début de congés estivaux, il y a peu de créneaux à venir mais celui du lendemain matin est disponible. Je la contacte donc par mail, c’est son mode opératoire, en lui expliquant brièvement mon histoire et ma problématique. Le RDV est pris en vidéo consultation. Je me connecte par le lien reçu et mon hypnothérapeute commence la consultation. Je précise mon histoire, ma démarche. Elle me pose quelques questions sur mon épanouissement sexuel, la manière dont je visualise mes orgasmes et mes jouissances. Personnellement, je fais la différence entre les deux. Si le second est présent sur de nombreuses pratiques et arrive sous forme de vague, le premier est une explosion, la combinaison des deux étant l’apothéose. Elle m’explique qu’il y a plusieurs types d’orgasmes et qu’ils ne sont pas tous séquentiels, de mêmes intensités, de formes, perceptions …. Est-ce que cela voudrait dire que j’ai peut-être des orgasmes et que comme j’en attends quelque-chose qui ressemble à celui clitoridien, je ne les identifie pas comme tels !? En mon for intérieur je ne pense pas car dans ce que j’appelle orgasme il y a quelque chose de déconnectant qui n’arrive pas dans mes jouissances. Je le lui dis. Elle me demande de fermer les yeux et me fait visualiser diverses choses. Après coup, je m’aperçois qu’il n’y a pas eu d’induction hypnotique comme « - détendez-vous, - vous vous sentez de mieux en mieux, … », non. Nous basculons directement dans une interaction, elle avec ses instructions et moi mes visualisations. Elle doit d’ailleurs me redire de fermer les yeux car je n’avais pas du tout l’impression que nous avions commencé la séance. C’est aussi l’une des raisons qui me poussent à penser qu’à ce moment j’étais dans l’imagination et pas la perception. En plus de visualiser, elle me demande de m’adresser aux choses que je vois. Je dois les solliciter sur ce qu’elles ont à me dire, pourquoi elles sont ce qu’elles sont, comment je peux avancer dans ma quette d’orgasme vaginaux, … J’avoue que si j’avais été spectatrice, j’aurai probablement ri et pris en dérision mes réponses, la séance et les aptitudes de la praticienne. Mais là, c’est moi qui ai un problème, c’est moi qui suis allée la chercher, et je souhaite vraiment m’ouvrir à de nouvelles expériences. Alors je me concentre sur ses directives et pose oralement les questions qu’elle me souffle. Elle souhaite entendre les réponses. Même questionnement interne, d'où me viennent ces réponses !? A un moment, je suis submergée par une émotion et des larmes coules. À un autre, j’ai l’impression de m’endormir mais puisque je suis assise, mon cou qui bascule me rappelle à l’ordre sans que je ne rompe le contact avec mes nouveaux amis, “imaginaires?”. Ce sont des amis car, comme me le fait remarquer mon hypnotiseuse lors du débriefing, ils sont bienveillants. Tout comme lors des séances d’hypnose par le fichier audio d’Adam, de temps à autre mon esprit s’égare et se refixe. Lorsque je perds définitivement le contact, le lui dit et nous faisons le bilan de ma session. Elle me donne des conseils et des devoirs pour que mon travail du jour soit pérenne. Je ne sais pas si cela donnera quelque chose mais cela ne m’a rien enlevé à part un peu d’argent. Pourtant, je crois que cela peut fonctionner ou alors je veux le croire. Je décide de continuer avec au moins deux autres rendez-vous à raison d’un par mois. Voici donc le début de ma thérapie par hypnose. La suite dans un mois environ…
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Par : le 15/07/21
Je déteste l’écriture dite inclusive, comme la « déconstruction » de l’histoire, l’idéologie woke et l’intersectionnalité. Qui malgré toutes les circulaires ministérielles continuent hélas de prospérer chaque jour davantage. De même que le poids prépondérant que ces élucubrations fumeuses ont pris dans le discours ambiant, pour faire de la langue, de l’histoire, des combats légitimes pour l'égalité et les droits de chacun des outils idéologiques au service de théories fumeuses si ce n’est totalitaires, fondées sur le rejet de l’autre. Je continuerai toujours d’écrire comme j’ai appris à le faire, de pratiquer les accords au masculin, de refuser la féminisation systématique des mots et les oukases de certaines féministes illettrées. Alors quand deux linguistes, un homme, professeur d’université et une femme maître (et non pas « maîtresse » :smile:) de conférences « déconstruisent » de manière argumentée toutes ces élucubrations des néo-féministes, je suis ravie de de pourvoir désormais justifier ce qui n’était que mon ressenti. Ca s’appelle la revue « Observables » dont le premier numéro vient de paraître. Hélas en catimini. Mais ça fait du bien quand même de me sentir confortée dans ce que j’ai toujours pensé. _______________ J’y ai aussi appris que l’homme, мужчина (muzchina) en russe, était du genre féminin. J’ai trouvé ça amusant. Heureusement ça ne rend pas le mien moins « viril » pour autant :smile: _______________ Mais bon, ça n'est jamais que mon point de vue.
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Par : le 13/07/21
De mon avis, l'un n'exclut pas l'autre, le coté sexuel n'étant à priori pas une souffrance ce n'est donc pas une pratique sadique en soit ? Tant qu'il ne comporte pas de "sadisme" (Sadisme Perversion sexuelle dans laquelle le plaisir ne peut être obtenu que par la souffrance infligée à l'objet du désir. Sadisme et masochisme.) Le sexe peut être une pratique DS dans la domination, devenir ou être soumise à, ne comporte pas de restrictions dans les punitions ou récompenses d'ailleurs. De mon avis (qui n'engage que moi) et c'est comme cela que je le pratique, il doit être scénarisé. Les images que vous voyez peuvent en être l'aboutissement, la finalité étant purement cérébrale, le D/s "vanilla" est plus pour moi plus du ressort de la domination "tantrique" sous réserve du mot dans son sens réel. Ceci dit effectivement, on voit depuis quelques années (l'apparition du sida entre autres) des versions plus ou moins édulcorée du D/s (On appelle aussi ça jouer à touche pipi avec un gant au bout d'une perche ou sans se mouiller les doigts. (l'image m'amuse.) Pour exemple, des soumises de ma connaissance aiment être offertes comme objets et pour autant ne supportent pas la douleur. Est-ce la pluralité masculine qui leur plaît ? Non pas vraiment, c'est uniquement le côté cérébral de la contrainte, devenir un objet ou cette espèce de peur qui les motive et les attirent, ce moment ou tout va basculer. Alors la PEUR est elle DS ou SM, les soumloves connaissent toutes ce moment où la trouille est là, sorte de vertiges, jambes qui flagellent, mais ce petit quelques choses qui pousse à aller un peu plus loin. (lors des premiers sauts en parachute à l'armée, ils appellent ça le pipi de la peur.). Dans tous les cas le seul but de ces pratiques (certaines) est le plaisir Partagé de la soummise et accessoirement celui du dominant, uniquement entre adultes consentant avec toutes les précautions d'usages. Public disgrâce, exhiber une soumise (dans des lieux appropriés, car l'exib public tombe sous le coup de la loi en France) Bound Gang Bangs, offrir une soumise attachée, avec un scénario, comme récompense après une privation d'orgasme ou comme punition. Device Bondage, pratiqué de différentes manières, pinces bougies, etc... Sadistic Rope ou shibari pour dominateurs très attachants et soumlove patientes Water Bondage, ou jeux d'"O" évidemment l'utilisation d'un jet haute pression relève plus du SM à mon avis et peut être extrêmement dangereux Fucking Machines, est il besoin d'expliquer ? Whipped Ass , fouet, cravache, paddle, fessées tout est question de dosage et de matériel Glory hole, À la base une pratique gay devenu plus courante de nos jours elle était une pratique DS avec un sac en papier ou une boite en carton troué sur la tête Il existe bien d'autres pratiques D/s, l'humain de manque pas d'imagination en la matière. Dogging, offerte en voiture, parking, routiers, garage Pour ce qui est des gifs que je mets, ils représentent un panel très incomplet de ce que peut-être le DS, je ne posterais pas d'image "sadique ", car je ne suis pas plus fan de Sacher-Masoch que du divin Marquis. Si un jour vous pratiquez ce genre de domination scénarisée (je vous donnerai plus de détail si vous voulez.) avec une soumise ou un soumis tentez l'expérience d'isolation sensorielle (bandeau) par exemple... Une fois, cette séance terminée demandé lui ce qu'elle ou il a imaginé (à condition d'avoir été sous le bandeau durant sans interruption), vous verrez ce que l'imaginaire peut faire dire, c'est assez impressionnant et édifiant, et ce retour vous donnera un excellent sujet pour une prochaine séance.
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Par : le 12/07/21
La messe, par SoeurClo et Monseigneur Softail Voilà t-y pas que Sainte (on peut toujours y croire) Kate et Jésus (il doit être d'origine latine) Phoenix nous demandent à Soeur Clo et moi-même une messe spéciale. Rien que ça. Bon j'en veux aussi un peu à Loic33 qui a force de m'appeler Monseigneur (titre certes usurpé mais que je déteste point au demeurant), a du contribuer à faire germer cette idée saugrenue dans leur esprit déjà fécond. Ceci dit il s'est largement rattrapé depuis en commettant notre notre photo du jour, il donc -presque- absous. Merci donc frère Loic, Un sermon spécial passe encore. Eddy Mitchel en a bien trouvé un remarquable. Mais m'imposer l'assistance de SoeurClo ! Bah comme tout serviteur de notre seigneur qui se respecte, c'est que je les aime bien moi mes jeunes enfants de cœur... En plus c'est une vraie chaudasse la Clo sous ses airs de sainte qui touche, spécialiste des tenues outrancières sous sa chasuble de nonne ; son corset de cuir et bas résilles n'avaient pas laissé Moral indifférent la dernière fois qu'elle s'était changée dans la sacristie. Difficile de ne pas éclater de rire non plus quand elle m'expliqua que son ordre religieux intimait les voeux de pauvreté (passe encore), chasteté (et la marmotte...), ainsi que d'obéissance (Jésus Phoenix lui même a des doutes sur le sujet, c'est dire). Elle m'avait parlé de son ordre pendant que fidèle à son habitude, après s'être copieusement plugé le cul, elle enfilait ses boules de geisha avant la messe, sans cela elle n'était pas concentrée et ne disait et faisait que des conneries parait-il. Bon perso, je n'ai pas vu de grandes différences sur ce sujet avant, pendant et après, bref. Donc notre moniale avait rejoint l'ordre des cisterciens. Chemin faisant elle s'étaient arrêtée voir la veille, les frères, les purs, de l'abbaye fondatrice à Citeaux justement (pardon pour cette parenthèse aussi véridique qu'historique pour ceux qui n'espéraient que du BDSM), à côté de notre sainte paroisse dijonnaise. Ses yeux cernés, ses traits tirés (eux aussi), témoignaient certainement d'une soirée contemplative, signe de leur ordre. Quand je lui fit subtilement remarquer (« j'taurais bien dis que ta la tête dans le cul poulette ce matin, mais même mon cul à l'air plus frais que toi »), elle argua que c'était le planning quotidien de l'ordre, dimanche compris évidemment, de se lever à 4h30 pour la première prière. Je venais de comprendre d'où venait le non de l'ordre de Citeaux (oubliez l'autre explication donnée par Wilkipédia). Bon comment passionner mes ouailles passablement perverties du forum ? En leur disant la vérité pardi, et en faisant appel à leurs plus bas instincts (heureusement pas besoin d'aller chercher très loin). _ SoeurClo ... _ Oui Monseigneur ? _ Raccourcissez votre chasuble, mi cuisses disons . Voilà à la limite de votre jarretière. _ Mais... _ Oui bah on voit vos crocs, c'est pas grave. Pareil pour le haut. _ A mi cuisses aussi ? … Soupir... Saint Phoenix ouais. _ Allez, aérez moi un peu cette par ailleurs jolie paire de nichons. Voilà que ça déborde un peu du corset. Ah oui une dernière directive : pendant l'office, ne dites rien, ne faites rien, je suis déjà assez dans la merde comme ça. Pour vous occuper vous tiendrez le cierge, il paraît que vous faites ça très bien. Et puis arrêtez de vous trémousser! _ C'est que... Ce sont mes boules Monseigneur qui font effet... _ Oui bah moi aussi j'en ai et je reste sobre non ? Ah si une dernière chose : la musique. Quand vous enverrez les cantiques, ne confondez pas cette fois. Je vous rappelle vos choix discutables lors de nos dernières visites de charité : « allumez le feu » au crématorium , « alors on danse » au centre pour handicapés, « Papaoutai » à l'orphelinat, « où sont les femmes » au bar gay de la gare, « et tu tapes, tapes, tapes c'est ta façon d'aimer » au centre pour femmes battues... C'est pas le tout mais que vais-je leur dire moi à cette bande de mécréants dépravés ? L'évangile selon Sainte Kate sûrement. Verset 69.  Mes bien chères soeurs, mes bien chers frères (tu parles d'une famille...), Ce matin comme chaque dimanche en vous levant après avoir dignement honoré votre évidemment légitime épouse, n'est-ce pas (note pour moi-même : je me demande bien pourquoi on les appelle les fidèles), les moins croyants de notre petite communauté de la Chapelle Fistine ont du se dire : mais à quoi bon aller entendre toujours le même genre de sermon ? Et bien je vais vous le dire : le Christ est sexe, et même adepte du BDSM ! Je vois à votre mine dubitative que le doute vous habite. Je vous invite à ouvrir votre esprit autant que Soeur Clo ses cuisses. L'évangile est truffé de clin d'oeil pour qui sait les voir. Déjà le mot pieux revêt bien des sens n'est-il pas ? De même le Seigneur de prônait-il pas l'amour ? Qui a dit qu'il devait être uniquement spirituel ? Aimez-vous les uns les autres est bien évidemment une divine incitation à la partouze ! La mer rouge qui s'ouvre est bien entendu une allégorie aux cuisses de votre bien aimée. Et passons sur l'exhibitionnisme du Christ qui se promenait en pagne. Soeur Clo, cessez de vous trémousser s'il vous plait. Pour en venir au sujet préféré des pervers que vous êtes, oui, évidemment le Christ est BDSM. D'ailleurs pour certains d'entre vous le BDSM EST une religion à part entière. Son chemin de croix, la flagellation et le reste nous montrait évidemment non seulement la voix mais aussi ses penchants pour les sensations fortes que nous affectionnons tant. Saviez-vous qu'avant d'être crucifié, il fut attaché à la croix ? Hymne au bondage évidemment. Certes la couronne d'épines est couramment remplacée de nos jours par les orties, mais là encore ne s'agissait-il pas d'utiliser les ressources de dame nature pour satisfaire à notre passion, En parlant de cela, la passion du Christ, ne viendrait-elle pas de là ??? D'ailleurs l'église catholique a su lire entre les lignes et suivre ce chemin : l'inquisition et ses pratiques délicieuses n'en sont que la suite logique. Certes de nos jours on a remplacé le bûcher par la cire, un peu moins définitif... Mais revenons à notre Seigneur, connaissiez-vous son prénom secret, André ? La croix, vous faites enfin le lien ? Vous allez me dire , celle chrétienne est droite ! N'avez-vous jamais vu d'icônes représentant la chute du Christ, Croix toujours sur l'épaule ? Et oui elle était bien inclinée. Quand on vous attache à la croix de Saint André, ce n'est dans d'autre but que d'atteindre la rédemption via la douleur. Que vous faut-il le plus devant cette évidence bande de mécréants ? Soeur Clo, allez-vous cessez oui, vous me déconcentrez ! Et la vierge Marie dans tout cela ? Sa Domina voyons ! Inaccessible, ce qui explique sa virginité ? Elle toujours debout alors que lui était souvent à genoux. Une évidence vous dis-je ! Qu'ajouter ? La grande partouze finale, immortalisée dans la Céne par léonard de Vinci est l'ancêtre du bukkake : prenez et mangez-en tous ! La multiplication des pains (dans la gueule ou ailleurs), bref n'en jetez plus la cour est pleine. Alors mes chères ouailles, je vous attends fervents pratiquants de notre belle religion, et pas seulement le dimanche s'il vous plaît. Allez en pets (et oui même cet déviance ci vous avait échappé malgré son évidence), Jésus Phoenix et Sainte Kate vous bénissent. Vous pouvez jouir Soeur Clo. Amen.
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Par : le 08/07/21
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise. Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit être éliminée, et cette technique aide à le se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, bien que ce soit très sympa avec de vraies queues. En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante. J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant de lui avoir pénétré l'anus bien sur. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette. Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de véritables esclaves. Il est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring et lui attachais les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon esclave quand je désire m'occuper de lui correctement. Je le prépare ainsi car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation. Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles. une Femme peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon Esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui, ce qui me donne le droit de l'humilier même à l'extrême, et comme bon me semblera . Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour mon plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Quand Alan arrive, je le salue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer ! Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente. Après un moment, j’ordonne à Alan de se mettre debout devant mon amant. Steve est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur Ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma putain de salope à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire. J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon soumis de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas mon amant et dis des mots humiliants alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi. Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sûr et je suis la Maîtresse. J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actifs, reste à organiser tout cela ! 



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Par : le 08/07/21
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise. Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit être éliminée, et cette technique aide à le se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, bien que ce soit très sympa avec de vraies queues. En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante. J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant de lui avoir pénétré l'anus bien sur. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette. Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de véritables esclaves. Il est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring et lui attachais les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon esclave quand je désire m'occuper de lui correctement. Je le prépare ainsi car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation. Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles. une Femme peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon Esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui, ce qui me donne le droit de l'humilier même à l'extrême, et comme bon me semblera . Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour mon plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Quand Alan arrive, je le salue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer ! Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente. Après un moment, j’ordonne à Alan de se mettre debout devant mon amant. Steve est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur Ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma putain de salope à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire. J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon soumis de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas mon amant et dis des mots humiliants alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi. Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sûr et je suis la Maîtresse. J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actifs, reste à organiser tout cela ! 



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Par : le 08/07/21
Comme je l'ai exposé précédemment, la distance est à la fois une faiblesse et un atout dans la relation BDSM. Mais l'enjeu majeur pour la faire durer est de combattre le doute. Il y a de nombreux facteurs qui viennent entamer le lien qui unit Maître et soumise et suivant l'importance qu'on veut bien leur donner, ils peuvent parfois en venir à bout. Il convient de savoir les reconnaître et y faire face ensemble. Car une relation BDSM à distance, ce n'est pas deux individus éloignés l'un de l'autre, c'est la somme des raisons qui poussent ces deux personnes à se faire mutuellement confiance. 1 - D'où vient le doute et à quoi ça sert ? Avant tout, il convient de s'interroger sur l'origine du doute en lui-même. Qu'est-ce qui pousse deux personnes parfaitement heureuses dans leur relation à s'interroger sur le bien fondé de celle-ci ? Le doute est humain, il vient de notre capacité à nous remettre en cause en permanence. Contrairement à la grande question sur la vie, l'univers et le reste dont on connaît la réponse : 42 ; on se pose toujours un nombre incommensurable de questions existentielles, auxquelles des générations de philosophes n'ont pas encore trouvé de réponse simple. Le doute est l'ennemi de la D/s à distance quand on s'interroge sur le bien fondé de sa propre condition et que l'on se demande si l'on doit poursuivre dans cette voie. Après tout, pourquoi obéir à quelqu'un qui ne peut pas me toucher, dont je suis séparée par un écran (et plusieurs kilomètres) ? Pourquoi ne pas l'abandonner et en trouver un plus près qui pourra mettre de vraies fessées ? Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la réponse c'est le doute. Une soumise rechigne à quitter son Maître parce qu'elle sait ce qu'elle a avec son Maître mais ignore ce qu'elle trouvera ailleurs. Et si mon Maître était parfait pour moi, malgré la distance ? Et oui, le doute et la distance ont un point commun, ils sont à double tranchant. Autant ils peuvent facilement couper les liens qui unissent une soumise à son Maître, autant ils peuvent se planter dans l'âme et la chair pour y laisser des marques indélébiles. Car le doute, c'est aussi ce qui permet à la soumise de s'améliorer : Suis-je dans la bonne position ? Ai-je bien compris les ordres ? Mon Maître sera-t-il satisfait ? Autant d'interrogations qui font progresser la soumise. Pour elle, petit à petit, le doute va se lever et se muer en certitudes. Celle d'avoir bien choisi son Maître, celle de vouloir le servir à tout prix. Et pour conjurer ses doutes, la soumise peut toujours se reposer sur son Maître, sur sa force, sa volonté... et son absence apparente de doute. 2 - Les pressions extérieures Le doute est donc un questionnement personnel permanent, inhérent à chacun de nous. Si ses racines sont profondément ancrées en nous, des facteurs extérieurs peuvent favoriser sa croissance tels l'engrais ou une pluie printanière. Il s'agît essentiellement de pressions sociales, familiales ou amicales. Trop peu d'entre nous ont la chance d'avoir des parents adeptes du cuir et du fouet et d'avoir reçu de leur part, en cadeau d'anniversaire, des menottes qui ne soient pas accompagnées d'un pistolet en plastique et de son étoile de shérif. Pour l'immense majorité, la première pression est familiale. Mais que vont penser mes parents ou enfants s'ils me surprennent lors d'une séance ? Et comment leur expliquer que j'aime fouetter ma partenaire ? Me faire attacher ? Porter une cage dont quelqu'un d'autre a la clé ? Par contre, pour vous faire douter, rien de tel que le regard déçu de papa/maman. Vous savez, ce regard qui incarne tout à la fois tristesse, honte, incompréhension et culpabilité. Ce regard qui s'accompagne de cette petite phrase assassine : "non, pas mon enfant". Pour les plupart des gens "vanille", nous sommes des déviants. Nous faisons fausse route et nous avons tort. Ils en sont tellement persuadés qu'entre leurs promesses d'opprobre et de colère divine, on pourrait succomber à leurs arguments. Et pourtant, lorsque l'on y réfléchit et que l'on discute avec ses parents et amis, ils finissent toujours par poser la même et invariable question : "mais est-ce que ça te rend heureux ?" Et la réponse est toute trouvée : oui ! Malgré toutes les pressions extérieures, l'expression de notre moi profond nous permet de nous libérer et par conséquent de goûter un bonheur qui échappe au commun des mortels. 3 - Le doute comme instrument de soumission Comme je l'ai écrit précédemment, le doute est souvent un frein à la relation D/s à distance. Néanmoins, pour qui sait l'utiliser, il peut devenir un liant plus solide que des fondations en béton armé. Pour cela, il faut que le doute soit unilatéral. Comme je l'ai suggéré précédemment, le Dominant ne doit jamais "montrer" qu'il doute à sa soumise. Le Maître n'a pas le droit à la faiblesse. C'est de Sa solidité que vient l'envie de la soumise de se jeter à ses pieds. C'est parce qu'il est fort, qu'il impressionne. Et par opposition, c'est parce que la soumise a besoin de se sentir chancelante sous le regard de son Maître. Parce qu'Il la maintient sur le qui-vive, par sa rigueur, par ses corrections, par ses punitions. Toutes les soumises se posent toujours la même question : "Maître sera-t-il satisfait ?" Et comme dans toute question, il y a un doute. Et c'est justement ça qui pousse la soumise à se dépasser, à en faire toujours plus pour son Maître. Un quelconque manque d'attention du Maître, fatigué par une longue journée de travail par exemple, et la soumise remet tout en question. "Il ne m'a pas corrigée ? Il ne me prête plus attention ? Il ne m'aime plus ? Il va me remplacer ?..." Et les questions peuvent ainsi s'enchaîner et le doute va faire le beau jeu d'un Maître qui a juste été distrait pendant un court instant. Le doute, tant craint, devient ainsi l'un des moyens de soumettre les plus efficaces. Que ce soit de façon volontaire ou non. Et justement, c'est tout un art de le distiller et de l'infuser dans de subtils sous-entendus. On pourrait même présenter cela comme de la manipulation. Mais n'est-ce pas justement la dimension psychologique, la quintessence de la relation D/S ? Bien que tout à fait naturel et faisant partie intégrante du mode de pensée de tout un chacun, le doute est omniprésent dans la relation D/s à distance comme dans nos relations sociales. S'il peut être à l'origine d'un malaise vis-à-vis de nos familles et amis, il peut également être la source et le ciment d'une relation D/s épanouie. Car une relation se construit à deux (ou plusieurs) et l'on ne peut jamais avoir la même certitude vis-à-vis de l'autre que par rapport à soi. Et ensemble, soudés par un lien de D/s, le doute fait partie des ingrédients nécessaires pour maintenir une relation durable.
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