La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 07/07/24
Encouragée par vos commentaires, je poursuis le récit autobiographique de mon exploration de ma personnalité intime et de mes fantasmes. Soutenue par un mari qui voyait là le moyen de sauver notre couple en reconstruisant notre relation sur des bases plus saines, plus sincères, plus complices, j'ai petit à petit entrepris de concilier ma soif d'érotisme et mes obligations sociales et familiales. Ce ne fut pas facile tous les jours, car la tentation de me replier et de retourner dans mon jardin secret revient parfois. Mais je suis motivée et je m'efforce de m'assumer de plus en plus. J'ai donc augmenté ma garde-robe de pièces audacieuses que j'aurais considéré il y a quelques années comme des accoutrements de "poufiasse". Les dentelles, les soies transparentes,  les cuirs, les strass, les couleurs vives ont peu à peu côtoyé puis évincé les mailles ternes, les tweeds et les flanelles grises.  Si je me suis fait un peu violence au début,  je me suis surprise à aimer sortir habillée de manière provocante et à jouir intérieurement des réactions que je suscitais. Les regards parfois suspicieux ou jaloux sont finalement rares et les étincelles de désir que j'allume régulièrement, tant chez les hommes de tout âge que chez d'autres femmes, sont souvent flatteuses. Certaines fois,  je pousse jusqu'à porter les atours de ce qu'il convient d'appeler une "belle salope" : jupe minimaliste, chemisier transparent largement ouvert sur ma poitrine rehaussée par un soutien gorge pigeonnant, talons hauts, queue de cheval semblant dire "dressez-moi!" ... Passé les premières hésitations,  la fièvre de m'exhiber en tenue raccoleuse l'emporte et m'excite au plus haut point! Ma cheville droite s'est ornée d'une chaîne afin d'ajouter encore au trouble. Ainsi, faire les courses ou flâner en ville devient un moment palpitant, où je suis tour à tour chasseresse ou proie, selon que mes interlocuteurs réagissent en étant intimidés ou sur un mode conquérant! J'ai renoué avec ce plaisir que j'avais trop longtemps renié d'être une allumeuse. Mais je ne me contente pas d'allumer. Le fait de m'être réconciliée avec mes appétits sexuels les plus secrets a décuplé ma libido! Jadis timorée voire un peu éteinte sous la couette, je me lâche et explore des pratiques de plus en plus débridées: toys en tout genre, bondage, pénétration sauvage de tous mes orifices... je suis devenue paraît-il une suceuse hors pair, léchant, suçant, gobant, avalant gland, hampe, couilles, avec une frénésie non feinte! A force d'entraînement, je prends jusqu'à la garde en gorge profonde, puis je me régale de sperme que je bois goulument...  J'aime aussi les pratiques plus extrêmes: fist vaginal et anal (mes petits trous n'acceptent pas encore un poing complet mais je n'ai pas dit mon dernier mot....), sodomie violente, douche dorée (comme donneuse exclusivement)... Mais j'ai surtout découvert le vertige de la soumission. Étroitement ligotée,  je me laisse malmener pendant des heures jusqu'à perdre tout contrôle et à implorer tout en les redoutant des sévices toujours plus terribles. Contrainte à laisser mon partenaire disposer à sa guise de chaque parcelle de mon corps, je m'abandonne aux coups de cravache, de martinet, aux fessées, aux pinces, aux griffures, au viol de tous mes orifices privés de défense,  privés même de la volonté de se défendre!   Cette exploration du sado-masochisme me permet de m'accepter comme je suis, d'assumer les aspects de ma personnalité que la morale m'imposait d'étouffer, de redonner vie à la femelle instinctive que chaque femme porte en elle et que l'on a socialement bannie. Petit à petit, je n'ai plus peur d'être traitée de pute ou de salope au prétexte que j'ai un corps programmé génétiquement pour jouir avant de procréer!  Par un juste retour des choses,  m'étant bien acquittée de ce "devoir de reproduction", je commence enfin à jouir! Et m'entendre traiter de pute, de salope, de traînée m'excite énormément! Désormais en quête de sensations,  je me livre avec mon compagnon à des jeux tantôt innocents, tantôt pervers, afin d'explorer sans cesse de nouvelles pistes. Titillant mon côté voyeur et exhibitionniste, je m'adonne au visionnage de pornos en tout genre, les plus scabreux déclenchant chez moi les plus fortes réactions physiologiques. Les gangbangs, pénétrations multiples, les dilatations, les douches de sperme, les bites surdimensionnées, les gouinages les plus crades... me transforment en petite chienne en chaleur qu'il faut baiser jusqu'à l'épuisement pour qu'elle se calme! A présent,  nous nous aventurons sur des terres plus sauvages encore: me laissant branler jusqu'à l'orgasme sur une plage surpeuplée,  m'exhibant quasi-nue en voiture, portant plugs et boules de geisha pour sortir, omettant régulièrement d'enfiler une culotte. Je repousse les limites de l'impudeur afin d'échauffer mes sens et de mettre mes hormones en ébullition! Après avoir goûté à différents massages qui m'ont permis de confirmer que j'aimais être touchée par des mains inconnues, je m'apprête à présent à assouvir un vieux fantasme... 
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Par : le 05/07/24
Au sortir d'une séance avec ma soumise, j'avais décidé de l'emmener faire du shopping. Elle pris donc grand soin à se préparer et suivant mes directives, elle se présenta face à moi vêtue d'une manière très élégante (comme à son habitude), mais sexy sans être vulgaire.  Nous sortions au pays des verticaux et la vulgarité n'a pas sa place selon moi! Cependant, elle devait porter son fin et élégant collier de cuir noir muni d'un discret petit anneau chromé. Nous voilà donc en route pour un centre ville agréable et extrêment dynamique. C'est une belle femme avec cette élégance naturelle et une allure à couper le souffle. Son passage fait toujours retouner de multiples têtes au grand dam de nombreuses épouses qui enragent de voir leurs maris essayer maladroitement de cacher leurs regards insistants emplis de désirs et de vices... En cours de route, j'ai pris soin d'appeler le cocu pour m'assurer qu'il avait bien reçu la banque d'images/vidéos, et l'informer que je partait faire du shopping avec ma femme. Oui, vous avez bien lu! MA femme! car le temps des séances, comme prévu dans notre contrat, je le dépossède de son épouse. Elle devient donc Ma femme, Ma soumise et comme à son habitude, il a témoigner toute sa déférence à mon égard en acceptant humblement que son épouse ne rentre pas immédiatement. Arrivés sur place, je pris soin de me garer dans un parkins sous-terrain, car j'avais une idée en tête! Comme à mon habitude, je descendi de la voiture pour lui ouvrir la portière, mais, cette fois, en prenant soin de descendre la vitre de sa protière. Une fois le tour de la voiture fait, plutôt que d'ouvrir sa porte, j'ai dégrafé mon pantalon et présenté mon sexe pour qu'elle me prodigue une attention dont elle a le secret! Bien sûr en soumise docile et perverse qu'elle est, je vis cette étincelle de vice dans ses yeux et elle me pris immédiatement en bouche. Pendant qu'elle s'affairait à me sucer, elle dégrafa légèrement son chemisier pour atteindre son soutien gorge à fermeture avant et ainsi libérer sa poitrine douce et sensible. C'est à ce moment que je vis passer à quelques mètre, un homme d'une quarantaine d'années, les bras chargés de sacs. Un bel homme, belle allure, avec un beau visage, beau visage que je vis rougir et se figer quand il nous apperçu et compris ce qui était en cours sous ses yeux ébahis! Le contexte étant exactement celui que j'attendait, je lui posa brièvement la situation et l'invita à venir prendre ma place et ainsi faire plaisir à ma soumise ici présente, soumise, qui ne manqua pas de s'amuser à utiliser quelques mots crus pour se définir et le faire venir à elle se faire du bien... Notre beau passant n'étant pas du tout à l'aise avec la situation, balbutia une excuse et pressa le pas pour pouvoir se sortir de cette gêne qui visiblement l'envahissait! Soit! Ma chienne se remis à la tâche avec gourmadise pour me faire jouir et se délecter de ma semence. Peu de temps avant que je ne jouisse, je vis arriver de nouveau un homme. Cette fois, il devait avoir une petite trentaine d'année, grand, athletique ma fois plutôt beau garçon (deux beaux garçons coup sur coup, nous avons de la chance) et une fois à quelques mètre de nous, comme le précédent il se rendi compte de la situation! Il ralenti légèrement le pas, son attitude était un mélange de stupeur et de questionnement! (que se passe t'il ? que faire face à ce que je vois ?) Je l'invita à s'arrêter, je fis comme avec le précédent, je lui exposa les faits et l'opportunité qui s'offrait à lui... Il jeta un rapide coup d'oeil autour de lui pour se rassurer mais était visiblement hésitant. J'ouvrit la portière de ma salope qui savait très bien ce qu'elle avait à faire, qui descendit de la voiture et alla chercher notre potentiel compagnon de jeux. Il se laissa guider jusqu'à la voiture où la soumise repris place, mais je vis ce petit cochon, "en chemin", lui glisser une main sur les fesses! Ca c'était bon signe! Hardi le coquin! Elle dégrafra son pantalon et là! stupeur! le petit salop nous sort une barre de décoffrage!!! Je vis la poitrine de la salope se soulever au rythme de sa respiration haletante d'excitation et se jeter litéralement sur le sexe de notre invité. Il se mit à bander très vite et elle fit bien des efforts pour faire entrer ce gros membre dans sa bouche, mais il était évident que cette cochonne y prenait beaucoup de plaisir! Il jetait de rapides coups d'œils de mon côté, et afin de le rassurer, je fis un pas de côté et l'encouragea à disposer de la bouche de ma soumise pour son plus grand plaisir à elle! Il commença à se tortiller, à vraiment profiter de l'instant, était haletant et son visage changeat! Il avait ce regard coquin qui en dit long... C'était, à mon sens, un cochon dans l'âme avec un bel esprit et du respect pour la gente féminine et ses désirs car il l'a saisi par les cheveux en lui parlant avec fermeté mais sans débordement et, l'a prévenue de l'imminense de sa jouissance, conformément aux instructions qui lui avaient été communiqués concernant la non-éjaculation buccale. Il a fini par la remercier avec gentillesse et douceur, m'a remercié chaleureusement et à repris son chemin. De mon côté, j'ai apprécié l'état d'excitation dans lequel se trouvait ma soumise qui m'a remercié avec politesse et respect pour ce moment. J'était satisfait de pouvoir lui apporter ce plaisir, plaisir qu'elle allait ensuite partager avec son cocu et profiter de ce moment qui leur appartenait! Nous avons suite à celà, pris notre temps au pays de verticaux et passés un merveilleux moment ensemble.    
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Par : le 03/07/24
"Connais-toi toi-même." - Socrate Il était une fois, dans un royaume lointain, une plume légère comme la pluie et un rocher solide comme la terre. La plume, flottant à la demande du vent, se posait délicatement sur le rocher, trouvant là un refuge stable et rassurant. Le rocher, inébranlable, accueillait la plume sans questions, avec une bienveillance qui réchauffait son essence fragile. Dans cette sérénité partagée, un courant subtil s'éveillait, une complicité discrète sur le point d'éclore. La surface rugueuse du rocher, ferme et douce à la fois, effleurait la plume avec une maîtrise délicate, une invitation à explorer les profondeurs de leurs âmes. Un malentendu de mots, une belle humilité prise avec méfiance et prudence. Le rocher prenait le temps de découvrir la plume à travers ses mots, ceux qui la bouleversaientu, la bousculaient. La ligne de conduite du rocher n'avait jamais failli. Il savait installer une ambiance feutrée, comme ce club secret que seuls eux connaissaient et pouvaient pénétrer. Il laissait la plume venir à lui, la découvrir sans hâte, dans un rythme harmonieux. Le rocher captivait le cerveau et l'âme de la plume sans jouer, juste avec le plaisir de la découverte, un réel intérêt. Il mettait en place une progression toute en harmonie. Le dialogue entre eux, intime, se mêlait tour à tour de mots ordinaires et de jeux. Leurs voix s'entremêlaient avec une belle continuité, libres, mais toujours dans un grand respect mutuel. Les murmures résonnaient dans le silence, chaque geste, chaque regard devenait un dialogue intime où la confiance se dessinait avec une intensité palpable. La plume était accueillie, non seulement comme une simple plume, mais comme une muse des désirs cachés du rocher, de ses rêves les plus secrets. Ils comprenaient leurs besoins, certaines de leurs envies et encore celles à découvrir. Dans ce lien secret, ils trouvaient un équilibre parfait. Le tourbillon des émotions de la plume répondait à la volonté du rocher, créant un orage de sensations, une tempête de sentiments où chaque éclat de foudre était une promesse. Là, où la douceur et l'intensité se rejoignaient, ils construisaient un espace sacré, un sanctuaire de confiance et de passion où chaque instant était une caresse de l'âme, chaque souffle un serment d'éternité. LifeisLife  
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Par : le 29/06/24
Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers et les dieux." - Socrate Les mots se glissent entre nous avec une facilité déconcertante. Une sensation étrange d'intimité nous enveloppe, comme si nous nous connaissons depuis toujours. Nous nous révélons sans crainte, laissant tomber les masques de l’illusion pour montrer nos vérités intimes. Chaque conversation devient un voyage dans l'âme de l'autre, un rythme délicat de découvertes et d'apprentissages. Ta réflexion, ta vision du monde, sont un miroir dans lequel je peux apercevoir des reflets inédits de moi-même. Ensemble, nous bougeons nos lignes, nous redessinons les frontières de nos perceptions. À chaque échange, nous avançons, nous nous réchauffons mutuellement à la chaleur de notre connexion grandissante. Le désir monte, alimenté par cette complicité électrique. La tension dans l’air est palpable, un fil invisible mais puissant nous relie. Le plaisir, une force croissante, culmine en une explosion libératrice, où le monde autour de nous s’efface pour ne laisser place qu’à notre réalité partagée. Puis, le silence. Un silence assourdissant, qui envahit l’espace, coupant net le souffle des mots. Ce silence, seul mode de communication, m'enserre les tripes, incompréhensible et pesant. Il remet tout en question, ce silence, laisse place au doute et à l’introspection. Sur ma peau, je garde tes initiales inscrites, traces éphémères d'une appartenance illusoire. Elles sont le dernier lien, un souvenir tangible de cette union fugace. Dans ce silence, je me débat avec ce sentiment de perte, cherchant à comprendre la profondeur de cette empreinte laissée en moi. Ainsi, les masques tombés révèlent une vérité crue : l’intensité de cette rencontre, si forte, a sculpté en moi des marques indélébiles, témoins d’une connexion qui, bien que désormais silencieuse, continue de résonner au plus profond de mon être.   LifeisLife    
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Par : le 28/06/24
"Connais-toi toi-même." - Socrate Dans l'air épais de la chambre, la volute tournoie doucement, Un ballet de désir, un geste entre nous maintenant. Chaque bouffée est une caresse en suspens, Une transgression délicate, un jeu de confiance et de temps. La fumée s'élève, envoûtante et sensuelle, Révélant nos secrets dans chaque tourbillon charnel. La cigarette devient symbole, une vie éphémère et intense, Dans cette ombre, où la passion s'élance. Chaque instant est une exploration, De nos émotions profondes et de nos pulsions. Dans cette danse de pouvoir et de désir, Nous trouvons la vérité, dans chaque soupir. La confiance et la vulnérabilité se mêlent, Comme les volutes de fumée qui s'entremêlent. C'est un voyage d'introspection, de vérité, Où chaque geste parle, dans cette intimité. Explorer nos limites, c'est se connaître soi-même, Dans cette chanson de vie, où le plaisir suprême s'emmêle La fumée s'évapore, mais reste notre vision, De croître, de s'aimer, dans cette union. Ainsi va la vie, un écho de passion, Dans cette chanson écrite, sans compromission. La volute de cigarette, un symbole, une voie, Pour aimer plus fort, dans l'ombre et la lumière. LifeisLife  
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Par : le 24/06/24
  "Le désir est l'essence de l'homme." - Baruch Spinoza Déshabille-moi, lentement, enroule toi  autour de moi, balaye  tout sur ton passage. Mes fesses entre tes mains, tu t'empares et déchire les remparts qui méloigne de toi. D'un geste ferme chaque bouton vole , chaque fermeture éclair abaissée est une clé ouvrant chaque serrure de mon corps et de mon esprit, un pacte dans le silence de nos regards. Déshabille-moi, expose mes désirs les plus enfouis, mes rêves les plus inavouables, mes pulsions les plus secrètes. Fais les tiens, je m'abandonne à toi.  Déshabille-moi, fais de mon corps  ton terrain de jeu, ta carte des plaisirs à explorer. Déshabille-moi jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un souffle haletant, un cri étouffé, un murmure de plaisir. Déshabille-moi, laisse-moi sentir le poids de tes attentes, la chaleur de ton contrôle, l'éclat brûlant de ton désir. Dans ce jeu de peau et de soie, je me trouve et je me perds, je m'élève et je me soumets. Déshabille-moi jusqu'à ce que je sois nue de tout sauf de ton désir, vulnérable et offerte à tes caprices. Que tes mains, à la fois fermes et douces, s'emparent de mes chairs, résonance de plaisir et de souffrance. Déshabille-moi, trouvons notre point de fusion où le désir se transforme en urgence, où chaque instant est une promesse  à venir. LifeisLife    
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Par : le 23/06/24
J'avais, il y a quelques temps, une soumise très perverse qui adorait se faire "bousculer" et servir d'objet sexuel.  Un soir, lors de l'une de nos "séances" j'avais organiser la venue de deux copains libertins. Tout était orchestré quand à leur présence: un premier libertin dans un créneau bien précis puis un autre dans un autre créneau horaire en suivant, chacun leur tour sans se croiser.  Le deal: venir chez moi, et se servir de ma soumise dans le temps imparti comme bon leur semblait! Elle à débuté sa séance sans savoir ce qui allait se dérouler un peu plus tard! Attachée ; fouettée; baisée/utilisée, le tout accompagné de mots crus, de marques, d'exécution de "tâches" et d'application à me satisfaire! A l'arrivée de mon 1er complice, cette chienne s'est gentillement appliquée à me rendre fier d'elle en se soumettant sans poser de questions.  Départ du 1er libertin, je recommence à la dominer et à l'utiliser jusqu'à l'arrivée de mon 2ème complice: en merveilleuse soumise qu'elle est, elle s'est docilement offerte sans mot dire en me cherchant régulièrement du regard pour me montrant sa dévotion, et chercher mes signes d'encouragement ! Départ du 2ème libertin, nous avons "débriefé" sa séance et lui ai exprimé ma satisfaction de la voir prendre tant de plaisir pour elle et son application à me satisfaire.  Elle est tellement vicieuse, qu'elle est allée jusqu'à dire des insanités afin de les stimuler et provoquer chez eux une réaction animale! Vous l'aurez deviné: cette chienne voulait se faire maltraiter et bien se faire baiser! Après ce rapide débrief, je l'ai sèchement basculée en arrière, mise à 4 pattes pour la prendre  de nouveau et dominer encore comme la vraie salope qu'elle est... Étant très gourmands tout les deux, j'adorais la baiser encore et encore en alternant douceur et fermeté... Elle est rentrée chez elle retrouver son mari, satisfaite et fière d'elle en attendant la séance suivante... 
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Par : le 22/06/24
"Le plaisir et la douleur sont les deux lames du ciseau qui sculptent notre existence." - Marcel Proust Entre deux rivages, celui de la douleur et celui du plaisir, je me trouve suspendue. Les baguettes posées avec une précision délicate sur mes tétons, deviennent les ponts de ma traversée intime. À chaque souffle, à chaque mouvement, la pression subtilement ajustée intensifie la sensation, m'emportant tour à tour vers des vagues de plaisir et des pics de douleur. Une brise légère caresse ma peau, douce comme un murmure. Elle joue avec les baguettes, les faisant osciller légèrement. Cette brise éveille mes sens, m'emportant doucement vers le rivage du plaisir. Les sensations sont douces et enveloppantes, chaque frôlement un cocon de douceur, ou je savoure cette subtilité de chaque instant. Un vent plus fort se lève, puissant et impétueux, une passion déchaînée. Il balaie tout sur son passage, apportant avec lui une intensité brute qui fait frémir tout mon être. Les baguettes deviennent alors des instruments de torture, leurs pressions s'accentuent, transforment la douceur en une douleur aiguë. Ce vent fort me pousse vers le rivage de la douleur, les émotions sont à vif, chaque pic de douleur est un rappel brutal de la réalité. Entre la brise légère et le vent plus fort, je tangue, je chavire entre douceur et intensité. La brise m'offre des moments de répit, des instants pur où je surfe sur les vagues de plaisir. Le vent, m'entraîne violemment dans ses tourbillons de douleur. Ce savant mélange se confond, créant une ainsi le plus beau des paradoxe, l'unicité de sensations.. Au milieu de cette mer tumultueuse, il y a un phare, solide et inébranlable, qui se dresse dans la nuit. C'est lui, qui éclaire mon chemin, guide mes pas accordant son pas aux miens contre vents et marées. Sa lumière, à la fois douce et puissante, perce l'obscurité. Chaque flash lumineux est un rappel de sa présence. Entre ses 2 rivages, brise légère et vent plus fort, l'excitation est ma compagne. Elle monte en moi, elle gronde telle une onde électrique qui amplifie chaque sensation. Le plaisir et la douleur se mêlent, se fondent, se confondent, et se me déchaine pour me pousser dans mes profondeurs là ou personne ne peut me rejoindre et hurler mon plaisir. En ce lieu entre deux rivages, portée par les vents changeants, guidée par la lumière du phare, je suis entière, il est mon gardien. LifeisLife
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Par : le 21/06/24
Hier matin recevant Votre message me disant de venir ayant provoqué en moi ce besoin insatiable de prendre place à Vos pieds Je me suis jetée à l'eau, me préparant, prenant le chemin me conduisant à Vous. Suivant mon instinct, plus j'avançais sur le trajet et plus je ressentais cette exaltation montée en moi, sourire aux lèvres ressentant diverses émotions prendre possession de mon être. Arriver en avance, Vous attendant, je me suis surprise de la sérénité que je ressentais plus le temps passait me rapprochant de Vous.  Lorsque Vous êtes arrivé, voir Votre visage apparaître me provoquant cette douce chaleur m’envahissant de nouveau, provoquant tant en moi, heureuse que ce moment arrive enfin. Prenant place à Vos côtés, tout ce que je pensais et ressentais été confirmés Monsieur. Arriver chez Vous, prenant un thé, j'ai profondément apprécié Votre façon d'être dans Vos actes, Vos mots afin que je me sente à l'aise. Lorsque vint le moment ou Vous m'avez demandé, ma nudité m'invitant à prendre place à Vos pieds. Ce bien être ressenti tant lorsque j'ai pris place à Vos pieds que lorsque ma tête s'est posée sur Vos genoux, ressentir Votre main sur ma nuque, ma peau caressante. Fut un moment indescriptible tant je me sentais à ma place Monsieur à Vos pieds sous Votre main. Je dois avouer Monsieur que lorsque Vous m'avez demandé d'apposer ma bouche sur Votre chibre à travers Votre pantalon afin de le sentir, ressentir.  L'eau à la bouche, de Vous goûté, mon entrejambe gagné de par l'humidité, je n'avais qu'une envie, que Vous m'offriez ce plaisir de me délecter de Vous. Ressentir Votre main se resserrant sur mon cou, sentir mon souffle entre Vos mains me procurant, accentuant ce besoin de m'en remettre à Vous tout en ressentant Votre regard, Votre bienveillance, ma confiance en Vous étant totalement présente. Je m'en remets totalement à Vous dans cette emprise respectueuse, je suis Votre Monsieur. Je ne Vous cache pas avoir pris grand plaisir à Vous caresser de ma langue, faire glisser mes lèvres sur toute Votre longueur, Vous offrir ma gorge, Vous suçant, Vous aspirant, prendre Vos bourses en bouche. Un plaisir tel que mon intimité Vous réclamait déjà toute trempée de ce désir que Vous m'inspirer Monsieur. Sourire, état exact que je ressens en cet instant en Vous faisant ce compte rendu ce jour Monsieur. Lorsque vint le moment ou Vous m'avez demandé de prendre place à quatre pattes sur le canapé, m'exécutant à Votre demande sous Votre regard, mon être, mon corps, la plus infime partie de moi Vous réclamant, mon désir que Vous preniez possession de mon être à part entière n'ayant de cesse de grandir. Sentir Votre main glisser sur mon être, s'immiscer entre mes cuisses, Votre main découvrant ce désir ardent que je Vous porte tant je mouillais pour Vous en cet instant.  J'étais là, à ma place, sous Votre regard, ressentant ce plaisir incommensurable de sentir Vos carresses, Vos doigts prendre possession de mon intimité, mon cul. M'offrant à Vous ainsi, mon être épris de Vous de part en part, courbant l'échine. Mon seul désir, ma seule pensée étant que cela ne s'arrête pas. Appétit vorace de Vous prenant place, mon cul réclamant Votre queue, mon être viscéral tant que cérébrale étant Votre bien avant Notre rencontre, je vacille, vibre entre Vos mains. À l'instant où j'ai ressenti Votre chibre à l'orée de mon cul, je n'attendais que cela dégoulinante d'envie que Vous me preniez. Plus je Vous sentais me prendre, durcissant, Vos couilles claquant sur mes fesses, plus j'avais ce besoin de Vous sentir encore, plus profondément plus fortement. D'une de Vos mains me tenant le bassin de l'autre agrippant mes cheveux, cette douce cadence enivrante poussant mon être dans une veille indescriptible tant que délicieuse. Vous sentir, Vous ressentir, Vôtre voix au creux de mon oreille, Votre souffle sur ma nuque, Vos douces morsures, Votre odeur poussant mes sens à de tels niveaux. Je suis en pleine conscience de la dimension que le don que je Vous fais de mon être est sans demi-mesure, Vous remettant une part de moi que personne ne pensait pouvoir avoir, où son existence.  Part de mon être que mon être cachait au plus profond de moi Monsieur. Je sais ce don plein et entier, sans réserve aucune et dans une confiance infinie. Enivrer de Vous appartenir, d'être terre de Vos vices et perversions, souillant de plaisir Votre canapé, coulant à Votre désir, je succombe entre Vos mains accueillant Votre plaisir en moi. Pendant que Vous allez à la salle de bain, je nettoie mes souillures. Nous nous désaltérons, discutons un moment, je Vous demande permission de fumer une cigarette sur la terrasse. Puis revenant à ma place, Vous me dites qu'il serait temps que je découvre Votre donjon. Je Vous demande autorisation d'aller aux toilettes. Pendant ce temps, Vous allez préparer et allumer quelques bougies. En sortant des toilettes ma curiosité est telle que je viens pour Vous rejoindre. Vous me faites remarquer que je devrais être à ma place. Gêner sachant que je n'aurai dû, je retourne au sol, la ou je dois être dans le salon à ma place Vous présentant mes humbles excuses. Je Vous confirme que cela ne se reproduira plus, me prenant par les cheveux, Vous m'invitez à me lever et Vous suivre. M'exécutant avec grand plaisir, je Vous suis Monsieur.  À ce moment précis, je ressens cette part de mon être prendre une place de plus en plus considérable en moi. Ne me doutant pas de ce qui allait se réveiller sous Votre main, ni de la manière que cela allait se réveiller. Vous m'invitez à choisir trois objets, trois choses qui me feraient envie. Observant sur la droite le dessus de la cage et les divers jouets, mon regard repartant vers la gauche Vers les divers fouets, martinets, touchant de mes doigts les différentes textures, matières, leurs diverses résistances, mon choix se pose. Vous trouvez entraves à la finesse de mes mains, poignées puis m'invitez à prendre place sur la croix de Saint André. Je dois avouer que cela faisait bien longtemps que je n'avais eut ce plaisir, mon fort intérieur brûlant de danser sous Votre main, de sentir ressentir à nouveau le cuir sur ma peau, les impacts transcendé mon être. Lorsque Vous avez commencé, je dois avouer être surprise, ne comprenant pas le ressenti sur ma peau qui ne correspondait pas à mes choix. Mon attention posée sur ce questionnement, n'ayant jamais ressenti un contact autre que le cuir sur ma peau, ayant toutefois reconnu le daim. Mon plaisir a commencé sous les impacts, ressentant cette chose qui fait toute la différence avec le cuir chauffant ma peau. Chaque impact raisonnant en mon être à part entière mouillant de manière incontrôlable plus Vous alternez les impacts et Votre main entre mes cuisses. À un moment, je prends conscience de Vous avoir appelé Maître, cela, c'est exprimer tant naturellement.  Lorsque Vous me l'avez fait remarquer, je Vous ai de nouveau appelé Monsieur. Je dois Vous avouer avoir lutté contre mon moi profond qui Voulait et ressentait le besoin l'envie de Vous reconnaître comme tel, ressentant et ayant réellement le sentiment d'être à ma place à Vos pieds.  Mon corps mon esprit cherchant le contact de Votre corps tout en désirant à la fois sentir ressentir sous Votre main, Sous Votre fouet. Régulièrement Vous sentir Votre souffle, Votre bienveillance prenant soin de savoir comment je vais, si je souhaite continuer me poussant inlassablement à Vous à Vous exprimer le plaisir que j'éprouve, à ce que Vous n'arrêtiez pas.  Sentir Vos lèvres effleurent les miennes, goûté Votre langue se mêlant à la mienne. Tous mes sens s'offrant à Vous, exacerbant, démultiplient tout en moi. Le moindre geste, le moindre effleurement de Votre main, le moindre impact ouvrant plus encore cette part de mon être que je découvre en même temps que Vous. Cette part de mon être que j'avais volontairement enfermé au plus profond de moi, part que je m'étais toujours interdite à offrir par manque de confiance en "l'autre" et ce besoin de contrôle par crainte que j'avais de cette inconnue en moi dont je ne connaissais et ne connaissent toujours pas les limites. Hier Monsieur sous Votre main, à Vos pieds, ce "fusible" de sécurité qui bloquait cette part à sauter au sens propre du terme, chose qui ne s'était jamais produit auparavant. Vous me détachez me conduisant au centre de la pièce, m'invitant à lever les bras m'attachant ainsi.  De Votre fouet s'enroulent encore et encore sur mon dos mon corps, je transpire de plaisir, mouillant à en perdre pied. Succombent sous Votre regard. Je suis là suspendue croulant de plaisir sous Votre fouet et ressens mon corps attiré comme un aimant partir vers Vous. À cet instant, je ne contrôle plus rien, je me sais attacher et mon être part en Votre direction cherchant le contact. Mon regard plongé dans le Vôtre, une chose casi indescriptible se passe en moi, un besoin insatiable, un ressenti d'une telle force a prise place, ressentant cette part bestiale jaillir, à en ressentir jusqu'à la moindre réaction. En aillant ressenti mon regard changé, ressentant cette intensité grandir en moi. Je dois avouer que le moment auquel je ne m'attendais pas est cet instant où en entendant le bruit des attaches, des suspension m'a fait comprendre que mon esprit, mon fort intérieur me poussaient inlassablement à aller vers Vous. J'étais là attachée devant Vous, mon regard Vous dévorant, l'eau à la bouche, mon intimité s'écoulant sur le long de mes jambes. Prenant toujours plus de plaisir sous Votre fouet, Votre main revenant régulièrement entre mes cuisses, sentir Votre corps, mes jambes cherchant à Vous retenir contre moi. Vous collant derrière moi, mes fesses ne pouvant s'empêcher de remué contre Votre chibre dur dans toute sa longueur. Ma bouche devient sèche, je Vous demande de l'eau, Vous me demandez d'attendre. Continuant à me fouetter, gémissante de plaisir ma faim de Vous est tellement intense, plus je ressens les impacts et plus l'envie de Vous sentir en moi, de sentir Votre queue dans mon cul est forte. Je commence à ressentir une gêne avec les entraves scratchs qui me gêne dans le maintien de mes poignées, des fourmillements dans mes mains. Ayant toujours la bouche sèche, je Vous demande de l'eau. Vous Vous rapprocher de moi me demandant si Vous pouvez m'impacter plus fortement à cinq reprises avant de me détacher. J'accepte sans hésitations ni craintes aucune, un réel plaisir de ressentir la vague de sensations traversant mon être à chaque impact Monsieur. Vous me détachez, mes lèvres se déposent sur Vos mains. Vous m'invitez à Vous suivre, Vous assaillant. Je me prends place à Vos pieds entre Vos jambes, posant ma tête sur Votre cuisse câline, bien être absolu d'être ainsi à ma place.  Votre main se faisant douce, Vos carresses me bercent, Vos mots mots continuent à enflammer le creux de mes reins, le son la résonance de Votre voix continuent à nourrir ce désir ardent que Vous provoquer en moi. De ma bouche Vous m'invitez à découvrir à mon plus grand plaisir, Votre queue dressée de cette alchimie s'étant tissée durant ce moment entre Vos mains, dans cette danse sous Vos impacts. L'envie de ma gourmandise, de Vous prendre en bouche, de Vous goûté, de sentir Votre queue au fond de ma gorge, de sentir ressentir la douce chaleur de Votre nectar s'écouler en ma bouche est si fort Monsieur. Vous libérez Votre chibre que je prends en bouche, le caressant de ma langue, l'enserrant entre mes lèvres, le guidant au plus profond de ma gorge, main faisant des vas et viens sur Votre longueur, Vous aspirant. J'aime tant Vous sentir ainsi en moi que je n'ai plus besoin de boire ayant tellement l'eau à la bouche de Vous sentir Vous déverser en moi. Vous me demandez et me prévenez qu'ainsi Vous allez jouir en ma bouche et si j'en ai conscience. Souriante Votre queue dressée en cette dernière, j'acquiesce continuant jusqu'à sentir cette douce chaleur explosée y prendre place et me délecter de Vous. Monsieur un plaisir hautement partagé dont je Vous remercie. Nous retournons au salon à Votre souhait, à Vos pieds, je prends une goutte d'eau, nous discutons, nous regardons des photos. Je Vous demande permission de fumer une cigarette sur la terrasse. Sourire une araignée pointe le bout de son nez, je Vous avoue ma phobie de ces dernières. Vous m'invitez à éteindre ma cigarette ainsi qu'à fermer la porte afin que cette dernière ne rentre pas. Je m'exécute à Votre demande. Sourire tendre Monsieur, ma phobie ne me fera aucunement quitter ma place à Vos pieds.  L'heure tournant, Vous m'invitez à me rhabiller, le moment de me reconduite à la gare est venu. Nous montons en voiture, discutons sur le trajet, arrivant à la gare, j'embrasse Vos mains, reconnaissante.
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Par : le 21/06/24
"Le désir est l’essence de l’âme, une force qui révèle les vérités cachées de notre existence." - Platon Dans la pénombre de la pièce, doucement éclairée, je me tiens debout, le cœur battant à tout rompre. Nos regards se croisent, se parlent en silence, complices de nos désirs. Tu t'approches lentement, ton regard intense posé sur le mien. Tes mains se posent et m'entourent, tu m'embrasses avec  passion, une intensité dévorante née de la patience et de l'attente. Tes lèvres sont chaudesmélées de brises et d'embruns,  je peux sentir ton désir se mêler au mien. Un... Je te respire, une combinaison enivrante de musc et de chaleur. Chaque inspiration me rapproche de toi, ce lien invisible puissant éclaire de son aura. Tes mains descendent lentement le long de mon dos, caressent ma peau. Sans un mot,tu intensifies ton étreinte. Chaque contact, chaque caresse est une promesse de ce qui va venir.  Tu me pousses contre le mur. Mon souffle se coupe un instant sous l'impact, cette urgence. L'excitation monte en moi. Deux.... Je peux sentir la chaleur de ton corps, ton souffle chaud caressant ma peau. Tu murmures à mon oreille, tes mots pénètrent profondément en moi, déclenchant une onde de frissons qui parcourt tout mon corps. tu me préviens de l'intensité à venir, mes fesses, mes seins...mon esprit. Tes paroles sont une promesse, un avertissement. Un frisson d'excitation et d'appréhension parcourt mon corps à l'annonce de cette sanction. Je vais te marquer, ta voix, un murmure rauque à mon oreille. Chaque mot insolent, chaque fois où ta langue a dépassé les bornes. Tes morsures se font plus intenses, tes gestes amples claquent dans cet air brulant. Trois.... Tu m'attaches avec soin les poignets et les chevilles, tu sais que je peux me détacher. Je suis immobilisée, mon corps entièrement à ta merci. Tes mains s'abattent fermement sur mes fesses, les coups résonnent dans la pièce. Je ne peux bouger, chaque mouvement restreint par tes liens. Tu me maintiens en haleine, jouant avec ton pouvoir, Tu me rappeles à chaque instant que je suis à ta merci, ta chienne et cela m'excite. Tu alternes entre caresses et punitions, chaque geste savamment dosé pour intensifier mon désir et ma soumission. Tu enfonces ton sexe en moi avec une force déterminée, chaque mouvement une affirmation de prendre possession. La sensation est intense. Mon corps répond à chaque geste, chaque poussée, se pliant à ta volonté. Tes mains explorent ma peau, me marquant de tes morsures possessives et de tes caresses brûlantes. Lorsque tu pénètres mes reins, je suis entièrement à Toi. Quatre.... D'un geste brutal tes mains s'emparent de mes cheveux, qui accentue mon plaisir. Ta main ferme sur ma nuque me tient en place,  La chaleur de la cire coule sur ma peau, pénètre mon esprit ajoute une dimension supplémentaire, chaque goutte est une caresse brûlante La douleur se mélange au plaisir m'emportant loi. Cinq...Tu installes ta main entière en moi. Je me sens totalement possédée, chaque fibre de mon être vibrante de plaisir continu, Mon corps entier frémit sous ton contrôle, chaque caresse, chaque coup, une réaffirmation de notre lien. En cette nuit, chaque mouvement, chaque murmure, raconte l'histoire de notre union intense et passionnée. Une histoire où la possession et la liberté se rejoignent, où chaque geste ferme devient une promesse silencieuse de dévotion et de désir partagés. LifeisLife
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Par : le 20/06/24
Un Dom mâle souhaite dresser sa compagne en ponygirl. Il m'a interrogé. Pour commencer, je lui ai indiqué un schéma, hors contexte, d'approche. Voici mon schéma type en 6 étapes successives : 1. Le Kdo Quelques cadeaux appréciés signifiant mon Amour et aussi mon intérêt afin d'éveiller l'attention et créer une confiance partagée, par exemple des fleurs, un livre, avec une allusion (pony : peintures de chevaux ou cavaliers, Charles Quint par le Titien) 2. Une Petite prise de gage Le plus souvent un changement qui signifie que j'impose des novations, par exemple se coiffer avec une queue de cheval au cas d'espèce ou porter une chaînette avec un étrier/tête de cheval. 3. Les Paroles échangées Pour exprimer les désirs, les miens pour l'esclave/élève, les miens pour moi, les siens pour elle-même, pour moi. 4. L'Inspection prémisse de la prise en main  L'œil et la main évaluent, flattent, inspectent, donnent du plaisir, de petites douleurs, pour signifier mon pouvoir de prendre er de donner, de dominer tout en mesurant la docilité et les aptitudes. 5. Le Contrat offert L'élève/soumise/esclave rédige avec ses mots le contrat qui la soumet à un dressage, spot ou étendu, hard ou soft. Elle me le remet avec solennité.  6. Les Semaines préparatoires réglementées  Pendant une, deux, voire trois, semaines, elle respecte un règlement, qui change plusieurs fois afin de créer l'ambiance, l'attente et le désir d'être soumise et dressée. Habituellement, je réglemente tout ou partie de la vestiture, la lingerie, coiffure, maquillage, bijoux, les exercices physiques (quotidiens), la sexualité avec des excursions du côté de l'alimentation.  J'attache une très grande importance à cette longue et large préparation. 7. Le Dimanche  Nous pourrons alors passer à l'acte.
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Par : le 19/06/24
"La voix qui sait murmurer aux âmes transforme le chaos en harmonie." Cette voix, au début à peine un murmure, glisse doucement dans mon esprit, créant une tension subtile. Ses premières paroles sont comme des vagues légères, effleurant la surface de mes pensées, invitant à l'écoute sans imposer. Elle se fait plus présente, chaque mot devenant une caresse sonore, résonnant avec une intensité croissante À mesure que cette voix s'affirme, elle commence à gronder doucement, comme un vent annonçant une tempête lointaine. Les phrases prennent de la fermeté, les inflexions se font plus marquées, et je sens une énergie nouvelle s'installer. Elle commence à balayer mes croyances, les remplaçant par une certitude tranquille. Le tumulte intérieur grandit, une anticipation électrisante se répand dans chaque fibre de mon esprit aliénant mon corps.   La voix, devenue plus puissante, impose un silence au cœur de l’orage qui commence à se déchaîner en moi. Elle se retire un instant, me laissant face à mes propres démons, libre de me débattre avec mes ombres. Ce retrait soudain intensifie mon chaos intérieur, chaque instant sans elle m'oblige à confronter mes émotions les plus profondes. Comme un ressac après la tempête, elle revient, douce et rassurante, calmant mes tourments. Chaque mot est un baume, chaque intonation une caresse qui lisse les aspérités de mon âme. Dans cette douceur retrouvée, je sens mes résistances s’effondrer, laissant place à une sérénité nouvelle. La voix ne se contente pas de m’apaiser, elle m'insuffle une force tranquille, une certitude que, même au cœur de la tourmente, je ne suis pas seule. Dans ce moment de calme retrouvé, elle prend ma main. Sa chaleur, sa fermeté, sont une ancre dans le chaos, une promesse à venir. Ensemble, nous nous approchons du bord de la falaise, ce précipice symbolique où se rejoignent la peur et le désir. Cette voix, m'enveloppe et me porte, et dans ce tourbillon  subtile, transforme l'excitation en un plaisir profond et enivrant. Chaque mot appuie sa demande, chaque intonation devient déferlante délicieuse qui traverse mon être. La voix, à la fois douce et ferme, guide chaque sensation, chaque émotion, jusqu'à ce que l'excitation se mue en une jouissance pure, une harmonie parfaite entre l'abandon et le plaisir.    Au bord de cette falaise, nous sautons ensemble. Ce saut n'est pas un acte de folie, mais une communion parfaite de confiance et d'abandon. La chute devient une ascension vers une liberté nouvelle. En plongeant dans l’inconnu, je ressens une libération intense, une renaissance. LifeisLife  
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