La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/05/20
Après cette agréable après-midi en forêt, Dame Blanche avait bien mérité un peu de repos. Dans la cour pavée du château le Duc tire sur les mors des chevaux qui cessent aussitôt leur course effrénée. Il tend les rênes à Jannot et descend puis ouvre la portière et regarde à l’intérieur les deux femmes qui se sont endormies malgré les secousses de la course endiablée. Faut-il quelles aient été fatiguées. Blotties dans les bras l’une de l’autre le tableau est charmant à regarder. La jeune duchesse et sa servante sont couvertes de leurs vêtements tout froissés, et leurs coiffures défaites ont laissé beaucoup de mèches s échapper des coiffes. Blonds et bruns cheveux se mêlent sur les épaules de Dame Blanche, Babette s’est endormie dans ses bras, contre son épaule. Le Duc attend un peu que l’absence de secousses les réveillent. Il admire ce doux tableau de son cheptel féminin si agréable à conduire sur les chemins du plaisir. Babette ouvre les yeux, et , effarée de la présence du duc s’empresse de descendre de la voiture pour se vautrer à ses pieds. Il lui caresse la tête doucement et dit « Va donc te reposer chez Jannot, tu m’as bien servi. Je suis content de toi ! » et la jeune femme dans une révérence s'enfuit en courant rejoindre son nouvel amant qui loge dans une belle mansarde au dessus de l’écurie . A cet instant Blanche ouvre les yeux et croise le regard tendre de son époux. Très dignement elle glisse deux mèches de cheveux derrière ses petites oreilles si finement ourlées, étire ses jambes ankylosées et tend sa petite main fine vers son Maître. Celui-ci la saisit entre deux doigts, l’approche de sa bouche et telles un papillon de printemps ses lèvres viennent en effleurer la paume dans un sourire tendre et doux. Il aide son épouse à descendre du véhicule en la laissant s appuyer sur son épaule musclée. Il glisse un bras sous son épaule et c’est ainsi que tendrement enlacés ils entrent au château et traversent le hall jusqu’au grand escalier. Il la soutient jusqu’à leur chambre et la fait asseoir sur le petit tabouret au coin de la cheminée pour la déshabiller. Il joue avec ses mèches qui se sont de nouveau échappées de la coiffe. En parfait homme à femmes, il connait les subtilités des vêtements féminins et Blanche se retrouve très vite avec uniquement sa petite chemise de baptiste. Il se saisit de la brosse à cheveux qu’il sait trouver dans un petit panier d’osier sur le côté du renfoncement. C’est sans même tourner la tête que ses doigts trouvent ce dont il a besoin tant Babette est ordonnée. Certes il a fallu plusieurs essais et coups de badine sur son jeune corps pour que le duc soit satisfait mais maintenant c’est chose faite, tout est bien rangé comme il le souhaite. Il peut ainsi brosser la longue chevelure de sa femme jusqu’à la disparition de tous les nœuds. Les derniers reflets du soleil brillent dans l’or de la blondeur de Blanche qui sourit, détendue. Ce rituel de brossage, lorsque le duc s’y adonne , lui procure un grand bien-être. Il l’aide à se lever et la laisse se diriger vers la petite tour ronde sise dans un angle de la pièce. Derrière l’épaisse porte en bois se dissimule une petite pièce réservée aux ablutions de la duchesse. C’est un endroit où le duc lui laisse son intimité ,il à compris des le départ que c’était une limite que la jeune duchesse n’était pas encore prête à franchir. Mais un jour cela viendra, le Duc est un homme très patient parfois. En attendant, Blanche seule dans la tourelle , accroupie au dessus du trou d aisance du plancher qui donne directement dans les douves se soulage tranquillement. Elle connaît le souhait du duc qui voudrait pouvoir la regarder dans ces moments d intimité mais ne peut s’y résoudre, un dernier vernis de pudeur l’empêche de satisfaire son époux. Alors que l’exposition de son corps lorsqu’elle se conduit en chienne ne lui pose aucun problème elle est consciente de son blocage par rapport à la scatologie et aux excrétions des déchets de son corps. Peut-être un jour y parviendra-t-elle mais ce n’est pas le moment. Une fois ses petites affaires terminées elle prend la douce éponge naturelle en mousse posée dans un petit panier à côté d’une bassine en terre cuite dans laquelle elle verse l’eau du pichet et procède à une toilette intime approfondie . Dame Gertrude lui a bien expliqué l’importance de la propreté pour ne pas dégager d’odeurs nauséabondes toujours signes d’infection. Même si les connaissances des apothicaires sont très limitées , les femmes connaissent des secrets pour retarder la venue des bébés et soigner cette partie du corps si méprisée et si mal connue. Beaucoup d’informations circulent quand les oreilles masculines se sont éloignées. La vieille Marie est un peu sorcière, elle connaît les plantes, et instruit Blanche sur leurs bienfaits. Prête pour la nuit elle rejoint son époux. Un sourire, un claquement de doigts, et elle s’installe sur le bord du lit, à quatre pattes, la croupe dressée, les cuisses bien écartées. Elle appuie son front sur l’édredon soyeux, les mains bien à plat encadrent son visage et ses longs cheveux lui font un mantel d’or. Le duc caresse cette belle croupe musclée en admirant la petite chatte parfaite et si mignonne de son épouse. Le temps semble s’arrêter. Blanche est immobile, seul un frisson de plaisir invisible la parcourt sous les mains expertes qui la caressent. Une main tire doucement les cheveux pour redresser la tête puis vient appuyer sur son menton pour lui faire ouvrir la bouche. Tout naturellement sa langue sort et elle se met à haleter comme la petite chienne qu’elle est redevenue par le claquement de doigts autoritaire de son époux. Il continue ses caresses qui deviennent de plus en plus fermes, et dose en fonction du souffle de sa femme. Il sait entendre son plaisir dans les changements de rythme du halètement qui se modifie avec ses mouvements. Et subitement une fessée claque, puis plusieurs très rapprochées. Blanche se concentre sur sa respiration pour ne pas bouger ni manifester de plaisir. Elle a appris à se contrôler à coups de trique qui ont laissé quelques marques sur son fessier parfait. Maintenant elle se contente de respirer mais elle se trahit malgré elle. Le plaisir monte à chaque claque et son contrôle s’en ressent. Alors les coups cessent et de belles caresses sur tout son corps la font frissonner et gémir. Puis les claques reprennent partout, alternées avec des caresses fermes qui sont dignes de celles donc le duc gratifie son alezan. La peau fine rougit, le sourire du duc s’élargit, le cerveau de la petite duchesse commence à lâcher prise, elle se sent bien, son corps de plus en plus malmené lui envoie des signaux contradictoires. Le duc le ressent et commence à caresser d’un doigt expert le petit didi turgescent de la belle qui laisse jaillir un petit couinement. « Tu peux crier duchesse ! Tu l’as bien mérité par ta docilité. » Alors un « Merci Monsieur » semble transparaître dans le cri inarticulé de la belle. Elle s’est légèrement redressée et ses seins bien ronds pendent entre ses bras qui se sont tendus tout seuls. La main gauche ducale s’en empare et les palpe en alternance pendant que la droite explore la vulve. La petite chienne redresse la tête, cambre son corps , tend ses membres et laisse échapper des cris inarticulés tant le plaisir est fort. Sa croupe tendue vers le plafond elle sent tous ses muscles dorsaux se contracter. La main du duc joue avec ses grandes lèvres inférieures. Il les pince, les tourne , les remet en contact entre ses pouces et les frottent l’une contre l’autre . La paume presse sur le mont de Venus pendant que ses doigts s’agitent comme sur un clavecin, et pénètrent l’entrée de la grotte qui suinte. Blanche se met à hurler comme une louve montée par le mâle alpha au fin fond des forêts du Morvan. Elle gémit et se met à supplier son Maître dans des parcelles de mots incompréhensibles . Le sourire du duc s’élargit tant il est heureux de jouer avec ce corps si sensible qui réagit si bien sous ses doigts. Son majeur tout trempé de mouille part explorer la voie étroite qui semble l’aspirer, aussi l’index le rejoint et ils commencent à danser ensemble pour dilater ce petit trou qui adore se faire prendre après préparation. L’annulaire les rejoints et c’est une sarabande de plaisir qu’il procure à sa petite chérie qui bave et gémit et crie et grince et hurle. Que de sons différents pour exprimer l’intensité de la jouissance reçue. La main gauche lâche les seins pour se débattre avec la ceinture croisée qui retient le pantalon très tendu par sa virilité. Le membre jaillit et va cogner sur la blanche cuisse de la jeune duchesse dont le cri se modifie aussitôt pour tendre vers un oui plaintif. Alors le sexe s’introduit sans difficulté dans la petite chatte si bien ouverte qui dégouline de cyprine. Après plusieurs pénétrations successives il est couvert des glaires blanches de la jouissance féminine et peut donc changer d’orifice sans souci. Le duc sen saisit de sa grande main virile et le dirige vers le petit trou de madame. Il semble vibrer d’une vie autonome dans sa splendeur d’érection. Il est à peine besoin de forcer tant l’anneau est dilaté, habitué de cette voie qu’il pénètre doucement jusqu’aux bourses gonflées. Blanche se sent prise par derrière et gémis de plaisir. Aucune honte à cette pratique sodomite tant décriée par le prêtre lors de certains sermons. Dans le secret du confessionnal elle sent bien l’intérêt de l’homme de dieu aux questions précises qu’il lui pose et elle s interroge parfois sur la réalité de sa chasteté. Ou bien l’écoute de ses paroissiennes lui permet de se satisfaire dans un désir malsain de voyeurisme ? Dame Blanche n’a jamais posé de questions la dessus aux autres femmes quelle fréquente si peu mais ce sujet lui fait s’interroger beaucoup sur la religion et sa toute-puissance . Son époux est actif dans ses orifices et un pur plaisir la parcourt. Une claque résonne et son anus se contracte, pour le plus grand plaisir masculin. Il alterne sur les fesses bien rouges caresses et claques. Une main pour guider parfois son membre qui semble vibrer d’une vie autonome il joue de l’autre dans le sexe humide . Ses doigts fouillent, caressent , pincent , griffent même toutes les muqueuses gonflées de plaisir. La danse des mains se poursuit ,le sexe entre et ressort, les cris alternent avec les gémissements et de brefs instants de silence quand le plaisir est si intense que la respiration s’interrompt. Les longs cheveux d’or semblent vibrer d’une vie autonome et sauvage .Ils volent au gré des va et vient du Duc. Les corps des deux amants ne font plus qu’un et les mouvements s’harmonisent dans une danse lascive. Leur entente est telle qu’ils arrivent ensemble à la jouissance suprême et expulsent leur plaisir en même temps. Il a fallu a chacun apprendre à connaître l’autre et la petite duchesse a reçu de nombreuses fessées qui l’ont conduite aux larmes avant de se maîtriser suffisamment pour un résultat somme toute sublime. Le grand corps du duc s affaisse sur le dos de son épouse, son sexe se flétrit et sort tout doucement pour pendre de nouveau entre ses cuisses. Il caresse la tête de la duchesse et la laisse sombrer dans le sommeil après quelques mouvements de reptation vers le haut du lit. Il tire l’édredon si gonflé sur son dos et la regarde un court instant. Le souffle régulier, le corps apaisé lui font comprendre qu’ils viennent de vivre un instant parfait. Il se dirige vers la porte et repart tranquillement rejoindre son cheval pour s’assurer qu’il a bien été bouchonné à la paille fraîche et que son avoine est accessible. Un dernier regard sur son épouse endormie qui ronfle légèrement fait remonter les coins de ses lèvres pour éclairer son visage de ce sourire charmeur qui lui vient de sa mère.
753 vues 7 aime
Par : le 22/05/20
Le terme BDSM est généralement employé pour décrire les comportements d'échange de pouvoir et l'utilisation de douleur dans un contexte sexuel. Antérieurement appelé simplement SM, le sigle BDSM est plus couramment utilisé aujourd'hui pour une meilleure représentativité de la diversité des pratiques. Ce dernier inclut trois composantes distinctes du jeu de pouvoir: le bondage/discipline (BD), la domination/soumission et le sadomasochisme (SM). Le BD représente une combinaison entre la restriction de mouvement et la punition ou encore le contrôle du partenaire. Le jeu de Ds renvoie à la domination et à la soumission et représente l'échange de pouvoir ou de contrôle érotique d'un partenaire à un autre, sans nécessairement inclure la douleur physique. La composante SM, c'est-à-dire sadomasochiste, fait référence à l'érotisation de la douleur. Même si peu de chercheurs ont étudié la communauté BDSM, ceux qui l'ont fait, sont unanimes: un peu partout dans le monde se trouvent des communautés dynamiques et structurées qui regroupent des centaines de personnes pratiquant le BDSM. La communauté BDSM est un lieu de rassemblement pour les personnes ayant un intérêt pour le BDSM, mais peu d'auteurs s'entendent sur une définition claire de ces pratiques. On identifie généralement cinq composantes qui sont essentielles à tout ce qui réfère au BDSM: l' apparence d'une relation de domination et de soumission; un jeu de rôle; un consentement à participer au jeu; un contexte sexuel; une définition mutuelle que l'activité constitue une pratique BDSM. De très nombreux discours présentent le BDSM comme une simple variation à la sexualité et établissent des normes pour rendre les pratiques saines, sécuritaires et consensuelles, tandis que d'autres écrits tentent d'opposer le BDSM à la sexualité non-BDSM (qualifiée de vanille dans le milieu BDSM) et le présentent comme une identité transgressive. Les auteurs comparent cette vague d'écrits à une étape de transgression essentielle dans l'acquisition d'une citoyenneté sexuelle. Les évènements sociaux seraient une occasion d'afficher son propre style de comportements BDSM devant autrui; les soirées ont également une fonction sociale, c' est-à-dire qu'elles permettent aux personnes ayant des intérêts similaires de se rejoindre pour interagir sur des sujets liés au BDSM. Le statut d'un membre dans la communauté est tributaire de son expérience, son niveau de sécurité. Son implication dans le groupe et sa pratique des jeux nécessitant de l'entraînement, du talent et de la pratique. Il semble que les communautés soient autosuffisantes en termes d'éducation et de prévention. Les membres des communautés BDSM à travers le monde basent leurs pratiques sur le crédo "Sane, safe and consensual", qui signifie que toutes les pratiques se doivent d'êtres saines, d'être sécuritaires, saines et consensuelles. L'accent est mis sur la communication, la négociation et le consentement égalitaires et honnêtes, puisque dans tout jeu, la confiance mutuelle est fondamentale et les limites et préférences des partenaires doivent être respectées. La participation forcée n'est pas acceptée dans la culture BDSM; seule l'illusion que les individus sont victimes de coercition est permise. L'accord sur les différentes normes et valeurs de la communauté serait un moyen de diminuer les risques liés aux pratiques. La notion de sécurité dans la communauté BDSM n'est pas seulement une question de technique, mais aussi de principe. Ce principe est le socle de toute relation BDSM, qui l'utilise pour se dissocier de la criminalité et de la maladie mentale. Dans les relations et mises en scène BDSM, la négociation est à la base du consentement. Les partenaires s'entendent sur les pratiques qui auront lieu pendant une séance et discutent des limites de chacun. Ils utilisent un mot de sécurité en anglais, le safeword, pour aviser le partenaire dominant qu'il approche ou a dépassé une limite. Certaines personnes dominantes testent les limites de la personne soumise et se permettent occasionnellement de repousser la limite qui avait été négociée lorsqu'ils connaissent l'autre personne. Cette transgression n'est pas perçue comme une violation; le fait de repousser les limites ajoute alors un sentiment d'authenticité et de réalisme à la scène et plusieurs soumis apprécient cette incartade. Dans de telles circonstances, la négociation des mots de sécurité, par exemple "jaune" pour ralentir et "rouge" pour arrêter, devient primordiale. Le respect de la sécurité est fondamental. Les pratiques BDSM expriment la volonté de présenter une alternative à la sexualité traditionnelle dans une exploration des différentes dimensions du corps humain en termes de sensualité et d'émotions, l'occasion d'une opportunité pour une forme de spiritualité en utilisant le corps. Lors d'une séance, le but est de débuter le jeu de manière douce pour ensuite augmenter graduellement la fréquence et la force des coups donnés, entrecoupé de massages ou de caresses. Certaines séances revêtent un caractère exclusivement physique tandis que d'autres incluent un aspect psychologique, mais l'orgasme n'en est pas nécessairement la finalité. Selon l'opininon générale, les pratiques BDSM devienent sexuellement excitantes pour les partenaires ou éveillent leur désir de s'engager dans de telles relations. Il y a aussi une motivation exhibitionniste à jouer en public; certains trouvent que le regard des autres augmente leur excitation, tandis que d'autres apprécient la reconnaissance et les compliments qui suivent une séance. Même si la plupart des donjons ne présentent pas de règlements contre l'activité sexuelle, l'activité coïtale ou la recherche d'orgasme exclusivement sexuel est rare. Le coït est trop personnel pour être effectué en public ou parfois, il consiste principalement en la culmination de la soirée. Souvent, le lieu n'est pas approprié ou structuré pour permettre de telles pratiques, mais lorsque ces dernières surviennent, elles se font normalement dans un couple établi et rarement entre deux personnes qui viennent de se rencontrer. Que ce soit en public ou en privé, le coït ou la stimulation sexuelle menant à l'orgasme ne fait pas régulièrement partie de la vie sexuelle des partenaires, en particulier chez le couple Dominante/soumis. Toutefois, la recherche de la jouissance sexuelle reste ultimement présente dans ce type de relation. Sommes-nous fous, pervers, au moins irresponsables ? En fait, pas vraiment: les personnes qui pratiquent le BDSM sont plus extraverties, moins névrosées, plus ouvertes aux expériences nouvelles, plus conscientes, plus épanouies intimement que les autres. Ces désirs ne sont d’ailleurs aujourd’hui plus considérés, médicalement, comme des pathologies. Et si certains adeptes trouvent leur satisfaction dans l’abandon d’une partie de leur contrôle, quitte à se transformer en véritables jouets sexuels, d’autres apprécient l’aspect élitiste de ces fantasmes. Pour d’autres encore, le monde du BDSM permet l’expression d’un amour sans faille et d’une confiance totale. C’est paradoxalement en usant de masques, en ritualisant et en théâtralisant l’échange, que deux partenaires ont la possibilité, dans une relation SM saine, de pimenter leur sexualité, en réalisant une part de leurs désirs inconscients informulés et de s’affirmer comme personnes à part entière, consentantes et responsables. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
1.1000 vues 11 aime
Par : le 20/05/20
Pam est toujours plantée à califourchon sur le sexe gonflé de désir de Joe qui a croisé ses mains derrière sa tête. Il est bien détendu, allongé sur les très confortables fauteuils couchettes du 4x4 transformers. Il allume un havane et fume paisiblement par les fenêtres grandes ouvertes. Il connait Pam, il sait qu'il faut lui laisser le temps de savourer tranquillement son dépucelage. La Capitaine possède un extraordinaire cerveau algorithmique. Alors Joe sait que cela va être long, très long. Mais il est bien, avec cette femme divinement belle enfoncée sur sa bite tendue. Il respire en tirant sur son gros cigare. Pam est en train d'effectuer une première mondiale. Pratiquer un coït hétérosexuel avec des implants nanocellulaires qui permettent d'explorer les deux sexualités, celle de l'homme et celle de la femme. Elle a un accès direct aux deux. Elle peut être les deux. Et donc elle aussi, prend tout son temps. Elle laisse les orgasmes qui se succèdent passer comme de grosses vagues. Son cerveau tourne à une vitesse stupéfiante. Les implants sont des multiplicateurs vertigineux de ses capacités intellectuelles. Elle explore le protocole de Tirésias. Dans la mythologie grecque Tirésias (en grec ancien ????????? / Teiresías) est un devin aveugle, un des plus célèbres. Une des "versions sur l'origine des dons de Tirésias nous vient d'Ovide. Alors que Tirésias se promenait en forêt, il troubla de son bâton l'accouplement de deux serpents. Aussitôt, il fut transformé en femme. Tirésias resta sous cette apparence pendant sept ans. La huitième année, il revit les mêmes serpents s'accoupler. "Si quand on vous blesse, votre pouvoir est assez grand pour changer la nature de votre ennemi, je vais vous frapper une seconde fois." Et, ainsi, Tirésias redevint un homme.. Quand Zeus prétendit que la femme prenait plus de plaisir que l'homme à l'acte sexuel et que son épouse Héra prétendit le contraire, les dieux demandèrent l'avis de Tirésias qui avait l'expérience des deux sexes. Tirésias se rangea de l'avis de Zeus. Il expliqua que si le plaisir de l'acte sexuel était divisé en dix parts, la femme en prendrait neuf alors que l'homme n'en prendrait qu'une. Et Héra, « plus offensée qu'il ne convenait de l'être pour un sujet aussi léger, condamna les yeux de son juge à des ténèbres éternelles ». Zeus ne pouvait aller à l'encontre de la décision d'Héra, alors, pour compenser sa cécité, il offrit à Tirésias le don de divination et une vie longue de sept générations". Et Pam confirme tout cela, son sexe est bien plus complexe et innervé, bien plus capable de plaisir que celui, plus rustique et primaire de Joe. Oui, les femmes peuvent avoir bien plus de plaisir que les hommes en faisant l'amour. Là pour l'instant elle bloque complètement l'éjaculation de Joe, pour lui garder la bite bien tendue et explorer toutes les formes de plaisirs par la pénétration. Joe fume toujours paisiblement. Il semble comme absent. Pam se sent vraiment libre de faire comme elle veut. Putain que c'est bon tous ces orgasmes qui se suivent. Allez, à présent qu'elle a tout assimilé, elle veut déclencher le big one, le méga tsunami. Joe a arrêté de fumer. Il s'accroche des deux mains aux deux seins en obus de sa femme, cela va exploser sous peu. Les contractions vaginales s'accèlerent. Joe lâche son foutre. Pam se tétanise. La vague est si intense qu'elle ne peut plus bouger. Une onde choc qui fait vibrer le 4x4 transformers qui pèse plus de deux tonnes. Une chose incroyable. Des milliardaires vont être prêts à payer des sommes colossales pour essayer le cyberorgasme. Mais l'armée n'en aura rien à foutre. Pam s'effondre sur Joe et s'endort d'un coup, comme un mec. Et Joe fait de même. Son sexe reste toutefois tendu à l'intérieur du vagin tétanisé de sa femme. Il est "collé". Il va falloir laisser du temps pour que tout se détende et s'appaise, qu'il puisse sortir. C'est le soir, ils sont toujours au milieu du champs de Maïs. Joe a préparé un bon café et ils le dégustent sans un mot. Puis Pam dit: -C'est Ok, tu es le meilleur baiseur de l'Arizona. J’accepte de t'épouser. Tu sais que l'armée nous permet de le faire sans tarder et comme tu es le plus gradé, c'est à toi de présider. Joe sort deux belles alliances en acier. -Tout juste sorties des forges d'Alan, un des bricos de génie de la base. Elles sont pleines de gadgets utiles et invisibles. tu as la notice dans ton cerveau. Allez je commence. Bla Bla, les voeux, bla bla les promesses, je vous déclare unis par les liens du mariage, bla bla bisous bisous. Le droïde du 4x4 vient de tout enregistrer, c'est un témoin officiel. J'envoie le PV de mariage au commandant de la base. C'est fait. Madame la Générale a quelque chose à dire? -Oui, j'ai une putain d'envie de pisser. -Moi aussi. Et ils sortent arroser les maïs. Pam pisse debout, comme les égyptiennes de l'antiquité. C'est très amusant et très érotique. -Tu sais quoi, dit Joe. On va partir en vol dronique et on enverra une photo au canard du coin. Avec la mention: "encore des crops circles dans des champs de maîs."
621 vues 1 like
Par : le 18/05/20
"Mes porteurs se sont écartés du mur et je me suis trouvée soulevée par deux puissants vérins en même temps. Un fantasme actif, qui alimentait depuis longtemps mes séances de masturbation, à savoir que j’était entraînée par deux inconnus dans un hall d’immeuble obscur et que, me prenant en sandwich, ils m’empalaient ensemble, l’un par le con, l’autre par le cul, trouvait ainsi une consistance dans une ambiance opaque où les images fabriquées dans mon cerveau et la réalité s’interpénétraient mollement." Catherine Millet. "La vie sexuelle." On a amplement décrit le "nouvel ordre sexuel" qui nous gouverne, des ouvrages documentés, font bien le point sur l’invasion inédite du sexe dans notre société de consommation: de l’érotisation soft de l’environnement quotidien aux expressions pornographiques les plus hard en passant par la publicité sexy envahissante et les reality shows télévisés racoleurs. Le caractère banalisé, surexposé du sexe, inséparable de l’escalade de la représentation de la violence est un phénomène inédit qui tient d’abord au système médiatique tout-puissant dans lequel nous vivons. Bien daté, le temps des obscurités fascinantes de l’univers libertin clandestin aux relents de soufre, avec ses mises en scène sophistiquées marquant la proximité du plaisir, du secret dans les orgies où corps souillés et orgasmes mystiques exigeaient pseudonymes et autres masques. L’érotisme de masse, dans sa caractéristique majeure de jouissance à montrer, s’avère désormais un mode d’expression privilégié pour aborder la littérature érotique. Au diable Casanova, Laclos, Mirabeau ou Sade et tous les autres, qu'ils reposent en paix. La pornographie a dépouillé l’érotisme de son contenu artistique en privilégiant l’organique et le spirituel sur le mental et la chair sur l'Éros. L’exploration du domaine du sexuel est revendiquée par des auteurs féminins comme un instrument d’émancipation majeur avec, souvent, une visée sociale, voire même des effets purificateurs d’autothérapie; pour plusieurs de ces femmes écrivains, le thème de la sexualité, constituant la matière des récits, touche l’essence même de la littérature dans son ambition de cerner la vérité d’un réel au-delà des apparences; il s’agit d’écrire un texte destiné à établir une vérité, la vérité d’un être singulier bien sûr. Cette érotique féminine s’exprime évidemment dans des tonalités très singulières: intellectuelle et distancée avec Catherine Millet; cérébrale avec Anne F. Garréta; passionnelle, mais résolument sans lyrisme avec Annie Ernaux; hyperlibérée avec Catherine Cusset; sensuelle avec Alina Reyes; dépressive avec Catherine Breillat ; exaltée avec Christine Angot. Qu’ont en commun, ces textes qui définissent un érotisme nouveau ? Foncièrement d’exposer, sans états d’âme et sans fioritures, ce qui relève du plus intime de l’univers sexuel: un vif antiromantisme, un antisentimentalisme s’imposent comme traits dominants; si, pour Bataille, l’interdit et la transgression sont la condition même de l’érotisme, la recherche du plaisir s’affiche ici dans un univers mental et social où les limites tendent à être abolies. Une sexualité affranchie des tabous, c’est le moins à quoi on puisse s’attendre venant d’une littérature érotique; il n’est pas surprenant que toute la panoplie des pratiques inventées depuis la nuit des temps et soutenues par des fantasmes éternels se trouve convoquée; avec, certes, des configurations dominantes et exposées au grand jour, compte tenu de l’évolution structurale que connaît notre univers plus pervers que névrotique. Mais, encore une fois, ce qui sollicite le questionnement est d’abord le traitement collectif de ces discours; la médiatisation de l’éros, phénomène jusqu’ici jamais rencontré, s’accompagne d’une certaine désaffectivation, comme si le même sillon que creusaient tous ces écrits consistait à faire une littérature démystifiant le sexe, en le banalisant, en le désacralisant, en le naturalisant ou en le simplifiant. D'autant plus que l’érotisme apparaît désormais comme un terme marchand et consumériste; la sexualité se réduit à une simple gymnastique, alors que le cerveau demeure le principal organe érotique et orgasmique; cette évolution le prive de sa force originelle, de son histoire culturelle, de sa capacité à rendre compte de la richesse imaginative de l’être humain, enfin de son inventivité concernant ses désirs, ses plaisirs, son rapport au corps. L’obsession du nombre pour Catherine Millet est en soi un indicateur de la logique propre à la société de consommation: multiplicité des partenaires et enchaînement des étreintes; la rationalité appliquée à l’éros conduit à mettre sur le même plan, plaisir et travail bien fait; tandis qu’A. Garréta, qui s’impose d’écrire ses souvenirs comme un exercice, par ordre alphabétique, se définit elle-même comme un fonctionnaire du désir conceptualisé en douze "nuits." L’intérêt de ces écrits n’est pas tant en effet de montrer comment l’érotisme triomphe de la répression sociale que de suggérer une illustration du fonctionnement de l’être-objet pour chacun des partenaires, ce qui suppose une véritable subversion de la conception de l’objet; Catherine Millet décrit là, l’expérience intérieure de l’érotisme selon Bataille, où la dimension d’abjection de la jouissance est saisie sans récupération romantique, sans la moindre idéalisation. C’est un fond déshumanisé, opaque et angoissant, où s’articulent le non-sens et le sexuel dans certains écrits féminins contemporains dans la filiation de Sade et de Bataille; leur vérité cynique permet de dépasser tout moralisme, y compris un certain préjugé humaniste qui voudrait maintenir une réserve de subjectivité en ce point ultime où le sexe n’est plus qu'une matière aveuglante; c'est là le cœur de la dénonciation de la pornographie. L’érotisme doit se distinguer de la pornographie qui recherche davantage l’excitation immédiate; l’érotisme comporte une dimension poétique, artistique, mais aussi affective et psychologique; l’érotisme littéraire féminin devrait s’attacher à relier le plaisir et les sentiments amoureux avec leur pouvoir aphrodisiaque. La jouissance et l’imaginaire érotique des femmes semblent occultés; l’évocation de la sexualité féminine provoque le scandale. "Le Deuxième sexe" de Simone de Beauvoir ouvrit une brèche, suivie par Pauline Réage; Histoire d’O narre le parcours d’une femme consentant à la soumission et au masochisme avec torture, esclavage; O devint un modèle repoussoir qui incarna la servitude volontaire à travers la soumission amoureuse. L’érotisme féminin s’attaque au mythe de l’amour passionnel, à celui de la femme objet; l’amour doit être délivré de sa pesanteur tragique et de sa valeur sacré; le mythe de Grisélidis symbolise la soumission féminine au sein du mariage. l’épanouissement érotique devient un enjeu central; c’est sous les draps que les femmes doivent s’émanciper, conquérir leur dignité de sujet, acquérir une maîtrise de leurs désirs; un rapport de réciprocité doit s’instaurer dans la sensualité. La littérature érotique présente progressivement des femmes qui assument leurs désirs en dehors de tout attachement amoureux; le langage des auteures se libère contre les précautions chastes et leurs illusions; on est loin de Casanova pour qui "le seul homme est susceptible du vrai plaisir, car doué de la faculté de raisonner, il le prévoit, il le cherche, il le compose, et il raisonne dessus après en avoir joui." L'érotisme se focalise maintenant vers des modalités de satisfaction prévalentes comme la sodomisation ou la fellation. La pure pulsionnalité se trouve absolutisée dans le sens des pratiques qui visent une satisfaction de comblement sur le mode compulsif de la drogue; elles répondraient à un érotisme rudimentaire, marqué par une dégradation de la sensualité. On ne parle même plus de pulsion, mais d’instinct sexuel, négligeant tout ce qu’implique la sexualité de vie représentative, imaginative, fantasmatique, ou relationnelle; Catherine Millet parvient à choquer; sa description semble froide et clinique, sans la moindre sensualité; la réalité prime sur l’obscénité; en revanche, elle valorise la sexualité multiple et ouverte à tous les possibles, avec le plus grand nombre de partenaires; le faire l’emporte sur le dire, le descriptif sur le narratif; le sexe constitue le ressort de l’action, son principe et sa finalité; le récit se rapproche alors de la pornographie. L’appel à la jouissance n’attaque pas toujours l’ordre existant; un hédonisme consumériste incite surtout à acheter de nouvelles marchandises pour satisfaire des désirs qui ne font que renforcer la logique capitaliste; dans les magazines, la jouissance devient même une injonction; pourtant, notre époque se caractérise surtout par une grande misère sexuelle et affective; la pornographie réduit la sexualité à une froide mécanique sans inventivité, répétitive et bestiale. La volupté, les caresses, la sensualité permettent de réinventer le plaisir sexuel en dehors des normes sexistes, pornographiques dominantes, une littérature érotique féminine insiste sur l’imagination et le désir pour créer un climat sensuel, contre le plaisir immédiate; cette conception de la sexualité semble aussi plus réaliste que les scénarios érotiques qui occultent les relations humaines, avec leurs frustrations et leurs contrariétés; dans la pornographie traditionnelle, les individus se livrent au plaisir sexuel sans même se rencontrer et se connaître. Que l’amour soit un chef-d’œuvre, que l’éros soit poésie, nul n’en disconviendra; non pas au prix toutefois du rejet de la négativité, ce noyau de réel au cœur de l’expérience érotique; pourtant, cette part maudite, tous ces auteurs l’affirment diversement est inséparable du travail littéraire dont elle est la source. Ce n’est plus la digue de la pudeur qui est abattue, mais celle de la répulsion, voire de l’insoutenable; il semble bien loin le temps des risques de poursuite pour "outrage aux bonnes mœurs"; daté le temps des obscurités fascinantes de l’univers libertin clandestin aux relents de soufre, avec ses mises en scène sophistiquées marquant la proximité du plaisir, du secret et du danger dans les orgies où corps souillés et orgasmes mystiques exigeaient pseudonymes et autres masques. L’emploi du terme érotisme n’est-il pas inadapté, face à un tel contexte socioculturel à bien des égards inédit ? L’érotisme a une histoire spécifique dans notre culture et dans notre littérature; des choses ont bougé dans le paysage de l’érotisme classique, que ce soit sous l’angle du libertinage du XVIII ème siècle, ou sous celui de la créativité dans ses expressions picturales et littéraires les plus accomplies, par exemple dans le surréalisme, et jusqu’à "Histoire d’O". La pornographie a dépouillé l’érotisme de son contenu littéraire, en privilégiant la chair sur le mental, comme si le désir et le plaisir avaient pour protagonistes des phallus et des vulves et que ces appendices n’étaient que de purs serviteurs des fantasmes qui gouvernaient notre âme, séparant l’amour physique des autres expériences humaines. Un voile de pudeur, sa transgression, une aura de secret, un frisson de beauté, est à la frange du dénudement sentimental, liant amour et sexe pour accéder à l’érotisme. Éros, fils de Mars et Vénus, ou de Poros et Pénia paraît être définitivement castré par son frère, l’obscène Priape. S’agit-il d’éros, s’il ne reste qu’une chair proche du trash ou du gore ? Sans que nous nous en rendions compte, le début du XXI ème siècle coïncide avec de profondes mutations dans les mentalités: peut-on parler de la fin de l'érotisme ? Á force d'être obligatoires dans tous les récits, les écritures érotiques ont perdu leur grâce littéraire, pour n'être plus que des répétitions anatomiques vulgaires; crudité sans complexe, violence militante, c’est la face terrible du dieu Éros. Le texte écrit avec le projet d’exercer une suggestion, un entraînement au désir, tend à disparaître au profit de l’image. L'écriture féminine saura-t-elle relever le défi ? Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
551 vues 8 aime
Par : le 16/05/20
Le terme anal a traversé les siècles en conservant une connotation toujours péjorative. Au début du XXème siècle, Freud fut le premier à prendre positon en faveur de l’érotisme anal (réflexions limitées au développement de l’enfant cependant: "stade anal") affirmant ouvertement que l’attraction entre deux personnes du même sexe était naturelle et que la bisexualité était innée. Mais nous étions au début du siècle précédent, il ne put explorer plus profondément le sujet, encore moins défendre les homosexuels. Prendre une telle position aurait présenté quelques risques sur le fond car la sodomie était encore considérée comme anormale, voire pathologique. La libération sexuelle a permis de faire évoluer les mœurs. Malgré tout, certains actes sexuels, comme la sodomie, restent controversés. Même si aujourd'hui, le coït anal est en voie de démystification, on est encore loin de lever tous les tabous qui pèsent sur cette pratique. Le sexe anal a donc longtemps été proscrit car historiquement assimilé à l’homosexualité. Double peine pour les homosexuels qui ont le droit de vivre pleinement leur sexualité. En France, la dernière condamnation pour crime de sodomie date de 1750. Finalement l’abolition du crime de sodomie en 1791 a consacré une évolution faisant passer la sodomie d’un acte prohibé à un personnage injustement stigmatisé. Pourtant, est-il complètement pertinent d’établir un amalgame entre ces deux termes ? Ne renvoient-ils pas à des notions divergentes au plan épistémologique ? Ou peut-on observer une évolution du concept de sodomie et sodomite ? De plus, l’abolition du crime de sodomie signifie t-il vraiment une indifférence vis-à-vis des relations homosexuelles masculines ? Ne se situe t-il pas plutôt dans le basculement progressif de la vision d’un acte interdit à un personnage progressivement identifiable par son comportement ? Le terme de sodomie est chargé de symbole, celui de la destruction de la ville de Sodome. Au départ le terme de sodomie englobait toutes les pratiques n’aboutissant pas à la génération. C’est ainsi, que dans les procès intentés à des hommes pour crime de sodomie, on pouvait trouver des hommes accusés de bestialités. Le terme homosexualité est né à la fin du XIXème siècle. Il fut créé par le médecin hongrois Karoly Maria Kertbeny en 1869. Il désignait des sentiments sexuels contraires et doit être replacé dans le cadre de la médicalisation des pratiques sexuelles, dites perverses. Il ne désignait plus un acte, mais une catégorie de personne identifiable. Alors qu'il était jeune apprenti chez un libraire, un de ses amis, homosexuel, se suicida, suite à un chantage exercé sur lui. Kertbeny expliqua plus tard que ce fut à la suite de cet épisode tragique qu'il avait ressenti l'impérieuse nécessité de combattre cette forme d'injustice et qu'il s'intéressa de près dans des études universitaires à l'homosexualité. L’homosexuel du XIXème siècle était devenu un personnage, un passé, une histoire. À partir du XVIIIème siècle, on a assisté à une profonde mutation des discours sur la sodomie. Le plaisir sexuel entre hommes a commencé à être perçu comme un comportement spécifique. Globalement, on a basculé de l’idée d’un acte transgressif à un comportement distinct et identifiable. L’objectif de la répression policière n’était pas d’éradiquer les sodomites ou de condamner les homosexuels mais visait à protéger la jeunesse et la famille. Le but était de limiter la propagation du vice aristocratique comme on le nommait à l'époque, héritage du libertinage du siècle précédent. Dans le domaine pénal, il s'agissait de de limiter ces comportements pour qu’ils ne portent pas atteintes à l’ordre social. Progressive avancée législative. Le sexe anal a donc longtemps été honteux. Injustement, il a stigmatisé la population homosexuelle. À noter que la pénétration anale ne représente pourtant pas l’essentiel de l’activité sexuelle des homosexuels. Selon une enquête ACSF (analyse des comportements sexuels en France), 72 à 80 % des homosexuels ou des bisexuels disent avoir pratiqué la fellation et ou la masturbation durant leur dernier rapport; 42 % disent avoir sodomisé leur partenaire et 28% disent avoir été sodomisés. Les hommes hétérosexuels sont de plus en plus nombreux à recourir à une stimulation anale, la prostate toute proche jouant un rôle dans la capacité à obtenir des orgasmes très souvent ressentis comme étant plus forts, plus puissants. De leur coté, selon la même enquête, 41 % des femmes déclarent accepter et apprécier la sodomie pratiquée par leurs partenaires masculins. Ce n'est pas forcément l’homme qui pénètre, on ne parle pas toujours de sodomie. Cela signifie que la plupart de nos réticences sont fondées sur une mauvaise image. À force de répéter que l’anal est sale et dangereux, on finit par y croire. Bien que la fonction principale de l’anus et du rectum soit de retenir et d’éliminer les déjections, le sexe anal peut procurer d’intenses plaisirs. En effet, cette zone est richement innervée, donc très sensible, se transformant en capteur de volupté. Comme toujours, le consentement mutuel, est le point incontournable pour débuter. Si l’envie n’est pas là, que l’on ait déjà pratiqué ou non, il ne faut pas se forcer pour faire plaisir à son/sa partenaire, cela risque d’être douloureux. Cependant, vous pouvez découvrir seul(e) cette zone de plaisir. La masturbation solitaire peut vous permettre d’appréhender la suite. Pour une première fois, il est utile de commencer par des préliminaires bien choisis. La zone anale reste intime et sensible. Il est donc important de la ménager. Le massage de l'anus peut représenter une bonne entrée en matière, dans la mesure où cette zone du corps très innervée, bien stimulée, peut être à l'origine d'un plaisir sexuel incitateur. Cette étape permet en outre de dilater l'anus pour faciliter la pénétration qui s'en suit. La femme peut aussi stimuler la prostate de son partenaire. En partageant l'expérience de pénétration anale, les amants se retrouvent sur un pied d'égalité qui favorise éventuellement le coït anal qui s'en suit. Les plus audacieux tentent aussi l'anulingus, également source d'extase lorsqu'il est réalisé dans de bonnes conditions d'hygiène. Jeu de langue. On l’appelle aussi l’anilingus, l’anulingus, l’anilinctus ou la feuille de rose, pratique qui consiste à lécher, embrasser l’anus de son/sa partenaire. Quand on ne connaît pas l’état de santé de son/sa partenaire, il est nécessaire d'utiliser une digue dentaire, ou préservatif buccal, c’est un rectangle de latex qui permet de protéger contre les bactéries. Si vous n’avez pas de digue, vous pouvez dans ce cas couper un préservatif dans sa longueur afin d’obtenir un rectangle, un moyen tout aussi efficace. Cette pratique peut-être une bonne entrée en matière ou une pratique à part entière. La plus grande concentration de terminaisons nerveuses de la zone anale se trouve dans l’anus. Pour débuter, une pénétration peu profonde sera bienvenue, avec un doigt par exemple. Appréciez les sensations que cela vous procure. Détendez-vous, respirez profondément, cela peut paraître superflu mais au contraire cela vous aidera à accueillir ce que vous ressentez. Votre partenaire doit vous laissez le temps d’éprouver les effets en restant immobile quelques minutes. Les sphincters anaux vont alors se relâcher. Une fois que vous sentez les parois se relâcher, votre partenaire peut commencer à aller plus profond et atteindre le rectum. Guidez-le, ainsi, il ou elle ira à votre rythme. Plus l’excitation montera, plus les sphincters s’assoupliront. Pour les femmes, la sodomie peut être accompagnée d’une stimulation clitoridienne ou vaginale pour des plaisirs encore plus intenses. Mais pour une première expérience, et la possibilité de la réitérer, les partenaires doivent se préparer en amont. Pour pallier aux obstacles d'ordre hygiénique, il est important de se laver avant, du moins de passer aux toilettes. La zone propre, pas de risque de débordement et donc de honte. Utiliser des préservatifs sur les pénis, doigts et divers outillages peut limiter initialement aussi l’angoisse. Pour que les choses soient faites dans les règles de l’art, un lavement préalable est idéal. Ne jamais passer de l’anus au vagin. Si le danger de la sodomie non protégée ne réside pas dans une grossesse non désirée, il existe néanmoins. Le rectum véhicule des bactéries qui peuvent être sources d'infections. D'autre part, les MST se transmettent par coït anal. Il est utile de porter un préservatif lors de la pénétration anale. Ce qui entre ne ressort pas. Le sphincter anal interne est un muscle travaillant indépendamment de notre volonté. Si vous insérez un objet qui n’est pas destiné à la stimulation anale, cela risque de poser problème pour le ressortir. La zone anale est un terrain propice aux infections. La muqueuse est fragile et poreuse aux virus et aux bactéries. Il est donc indispensable de se protéger quand vous ne connaissez pas encore le statut sérologique de votre partenaire. Aussi, il est très important lorsque vous pratiquez le sexe anal, de ne pas passer de la zone anale au vagin, sans avoir préalablement lavé vos parties intimes ou vos jouets. L’équilibre de la flore vaginale est extrêmement sensible, d'où le risque d'un déséquilibre en y introduisant des bactéries provenant de l’anus et du rectum. Certaines pratiques extrêmes sont risquées: le fist fucking, comme l’introduction d’objets disproportionnés peuvent entraîner des fissures, des abcès, des lésions musculaires, avec une possible évolution vers une incontinence anale. Ensuite place aux plaisir anal. Après avoir pris toutes les précautions hygiéniques nécessaires, on peut s'adonner, entre adultes consentants, au plaisir anal, et inventer de nouveaux jeux sexuels complices, tout en appréciant des sensations délicieuses. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
731 vues 11 aime
Par : le 16/05/20
J’ai découvert ma vraie nature grâce à un ami de mes parents 30 ans mon aîné. J’avais à l’époque 22 ans. Il était homo et ne s’en cachait pas et il avait de nombreuses aventures. Nous avons entretenu une relation épisodique pendant 3 ans. Il suffisait de se téléphoner pour convenir d’un rendez-vous. Cela se passait chez lui. Au début, c’était une relation classique, vanille. Très vite il a pris les choses en main et a commencé à me donner des claques sur les fesses, me pincer les tétons, me forcer à lui pratiquer une fellation sitôt sortie de mon conduit anal. J’étais partagé entre dégoût et peur de le décevoir. Puis vint le jour ou son sexe dans ma bouche il se mit à uriner. Surpris je me dégageais en essayant de recracher le liquide âpre qui m’envahissait la bouche, qui dégoulinait sur mon corp. la punition fut rapide. Une gifle, puis il prit mes cheveux à pleine main et me forçât à le reprendre en bouche pour le sucer et sentir son plaisir se répandre au fond de ma gorge. J’en avais les larmes aux yeux. Ensuite j’ai nettoyé le sol puis il m’obligea à m’habiller sans prendre de douche. J’ai dû rentrer chez moi le corps souillé de son urine et le goût de son sperme en bouche. À ma grande surprise, j’étais heureux d’avoir pu le satisfaire. Heureux de rentrer souillé.
513 vues 2 aime
Par : le 11/05/20
Dans la mythologie grecque, Dionysos, en grec ancien ???????? / Di?nusos ou ????????, Diónysos est le dieu de la vigne, du vin et de ses excès, de la folie et de la démesure. Ce fils de Zeus et de Sémélé eut une naissance peu ordinaire; sa mère fut foudroyée pour avoir voulu admirer son amant dans toute sa splendeur. Zeus arracha des entrailles de sa mère le corps du bébé et le cacha dans sa cuisse pendant trois mois, d'où l'expression, "sortir de la cuisse de Jupiter", nom latin de Zeus, et il en sortit le jour prévu pour sa venue au monde. C'est pourquoi on le dit né deux fois et selon la légende, cornu et la tête couronnée de serpents. Zeus confia alors Dionysos à Perséphone, qui l'emmena chez le roi Athamas d'Orchomène et sa femme Ino, qui lui firent porter des vêtements féminins pour échapper à la fureur de la déesse. Hélas, la trop rusée Héra frappa de démence ses deux parents nourriciers et, dans un excès de folie, Athamas confondit son fils Léarchos avec un cerf et le tua. Alors Zeus transforma Dionysos en chevreau et le transporta sur le mont Hélicon, où les nymphes prirent soin de lui. Il vécut heureux en pleine nature, en compagnie des Ménades, des Satyres et des Silènes. On dit que c'est là qu'il découvrit la vigne et l'art de fabriquer du vin. Quand il devint adulte, Héra le reconnut et, par un de ses maléfices, le rendit fou. Il se rendit à Dodone consulter l'oracle dans l'espoir de trouver un miracle à son mal, traversant la montagne à dos d'âne. Guéri, Dionysos parcourut le monde pour faire connaître la vigne et le vin, accompagné de sa suite. Il ensigna aux Egyptiens la culture de la vigne, fut reçut à Pharos par le roi Protée. Là, il emporta son premier succès militaire contre les Titans d'Héra: il rétablit sur son trône le roi Amon en s'alliant avec les Amazones établies chez les lybiens, en face de Pharos, petite île au large du delta du Nil. Quant à la haine de la déesse et l'hostilité rencontrée par Dionysos tout au long de ses voyages, elles sont le reflet de l'opposition des conservateurs à l'emploi rituel du vin ainsi qu'aux coutumes extravagantes des Ménades qui, de la Thrace, avaient gagné Athènes, Corynthe, Sicyone, Delphes et d'autres cités évoluées avant que le culte du dieu soit approuvé et que des fêtes officielles soient instituées en son honneur. De là, il fit route vers l'Inde en passant par la Syrie où il affronta Damascus, le roi de Damas, qui avait détruit ses vignes, et l'écorcha vif; il traversa l'Euphrate sur le dos d'un tigre envoyé par son père; il rencontra Adonis et Aphrodite au Liban; il régna au Caucase, sur le chemin du retour, il dut combattre les Amazones qu'il repoussa vers Ephèse; toujours accompagné des Ménades et des Satyres, il revint en Europe en passant par la Phrygie, où Rhéa le purifia des meutres qu'il avait commis durant la période de démence, et l'initia aux mystères de Cybèle. Dionysos rentra en Grèce sous l'aspect d'un bel adolescent. En Etolie à Calydon, il tomba amoureux d'Althéa, fille du roi Œnée à laquelle il donna une fille, Déjanire. En Béotie, Dioysos incita les femmes de Thèbes à participer à ses orgies sur le mont Cithéron, se fit arrêter et enchaîner à un taureau par le roi de Thèbes, Penthée, qui enferma les Ménades. Celle-ci s'échappèrent et, en état d'ivresse et de transe religieuse, déchiquetèrent le roi sous la conduite de sa mère, Agavé, qui rendue folle et transformée en Ménade, lui arracha la tête. Mais certaines femmes refusèrent de se plier aux rite orgiaques: ce fut le cas des filles de Minyas, Leucippé, Arsippé et Alcathoé. Dionysos les effraya tellement qu'elles perdirent la raison. Les Béotiens finirent par reconnaître la divinité de Dionysos et le dieu s'embarqua pour Naxos. Finalement, Dionysos se retrouva sur l'Olympe, assis à la droite de Zeus, Hestia lui ayant cédé sa place à la table divine. Il ne lui restait plus qu'à descendre aux enfers, enlever sa mère Sémélé et la transporter au ciel où elle devint immortelle sous le nom de Thyoné. Héra dut se soumettre et accepter en silence la présence de son gendre qu'elle avait pourtant poursuivi de sa haine vengeresse. Dans l'Olympe, il participa au combat des dieux et des Géants, tuant ses ennemis avec son thyrse. Pour les Grecs de l’Antiquité, Dionysos a été le dieu par excellence de l’extase, le dieu du délire sous toutes ses formes et dans tous ses effets, positifs aussi bien que négatifs. Si le concept du dionysiaque devient, à l’époque moderne, un synonyme universel de l’extatique, du délire séduisant et dangereux dans tous les sens du terme, ceci n’est donc pas sans relation avec la tradition antique. Or, si les écrivains postérieurs et plus particulièrement les écrivains modernes ont tâché, dans des créations libres, de mesurer l’écart entre les spécificités de l’extase dionysiaque et sa généralisation, les historiens modernes de la religion grecque ancienne furent confrontés au problème suivant: tenir compte non seulement des particularités de l’extase dionysiaque, mais aussi du fait que l’extase est une expérience humaine universelle qui ne se restreint pas à des cultures, des époques ou des sphères géographiques données. Quant à Dionysos, il est présenté, dans le premier passage de la tradition littéraire où il figure, dans le chant VI de l’Iliade d’Homère, comme le "délirant". Ce qui est significatif, c’est non seulement qu’il apparaît ainsi, dès le début de la tradition, comme dieu de l’extase, mais surtout que c’est lui-même qui est dans le délire. Or, dans l’Iliade homérique, ceci n’est pas, en soi, une épithète au sens strict du terme ou une marque distinctive de Dionysos, mais le relie au moins à un autre dieu, au dieu de la guerre, Arès, qui, dans la même épopée, est caractérisé également comme "délirant." Mais dans le cas de Dionysos, son état délirant est intégré dans un scénario où on le voit entouré de femmes, désignées comme ses nourrices et décrites comme exécutrices d’un rite auquel le dieu délirant participe en personne. Par rapport à toutes les autres présentations de divinités, chez Homère et dans la tradition ultérieure, ce fait est exceptionnel. C’est comme si l’état exceptionnel de Dionysos, son extase, sanctionnait un statut exceptionnel, sa proximité extrême par rapport aux humains et plus particulièrement aux femmes, et sa participation en personne à leurs activités rituelles. Déjà, le fait que le mot "ménade" soit utilisé à des fins comparatives montre bien que l’épopée homérique présuppose la familiarité du public contemporain avec son usage technique, de sorte qu’il n’est pas nécessaire d’expliquer en détail comment il faut se représenter un comportement de "ménade". Andromaque s’élance comme une ménade, Il n’est pas nécessaire ici de mentionner Dionysos, bien que ce soit son culte dans lequel on voit des femmes s’élancer en "ménades". L’extase dionysiaque est d’abord l’affaire du dieu lui-même, et peut être transférée par lui à des humains. Cette extase est, tout comme Dionysos lui-même, un phénomène spécifiquement grec qui est attesté dès le premier témoignage littéraire grec du VII ème siècle av. J.-C. Le culte de Dionysos fut pratiqué dans la Grèce toute entière dès le VI ème siècle avant notre ère, sous une multitude de surnoms. Certaines Dionysiaques revêtaient un caractère champêtre ou populaire: processions, banquets, phallophories. On exécutait des rondes sacrées en l'honneur du dieu. Ces fêtes ont très largement contribué au développement du théatre et joué un rôle prépondérant dans la poésie lyrique. Les chefs-d'œuvre du théatre grec ont été présentés aux grandes dionysies et aux lénéennes. La folie atteignait son paroxysme, les participants déchiraient, lacéraient tout ce qui ce trouvait à leur portée: animaux, êtres humains. Après la folle excitation, succédait la prostration et tous sombraient dans un sommeil profond. Les orgies étaient réservées aux initiés et tout particulèrment à des associations de femmes, les "Klodones" et les "Mimallones." Dionysos fut identifié avec Zagreus, dieu d'origine phrygienne, thrace ou crétoise, dont on faisiait le fils de Zeus et de Perséphone, qui fut élevé par les Curètes crétois, et enlevé par les Titans. Zagreus jouait un rôle important dans les rites orphiques et dans les mystères d'Eleusis. On y représentait le drame de sa passion, et de sa mort suivie de sa résurrection miraculeuse. L'idée dionysienne fut plus tard dégragée par les cultes populaires, notamment à Rome où le culte de Bacchus, l'équivalent latin du dieu, finissait dans des orgies délirantes au II ème siècle avant notre ère. Dionysos a été représenté par de nombreux artistes: Boucher et Poussin. Ses amours avec Ariane ont inspiré Le Titien, Jules Romains, Carrache, Michel-Ange, Rubens et Van Dyck. Bibliographie et références: - Apollodore, "Bibliothèque" - Bacchylide, "Dithyrambes" - Euripide, "Les Bacchantes" - Hérodote, "Histoires" - Hésiode, "Théogonie" - Homère, "Iliade" - Ovide, "Fastes" - Pindare, "Pythiques" - Platon, "Phèdre" - Théophraste, "Histoire" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
318 vues 6 aime
Par : le 10/05/20
La sodomie, étonnant à quel point cette pratique présente depuis la nuit des temps dans l'histoire de l’homme, laisse encore à l’heure de l’hypersexualisation, planer un voile de mystère sur elle. Sans doute, à cause des nombreuses idées reçues à connotation négative: avilissante, violente, douloureuse, ou encore sale, elle ne tentait que peu de couples. Aujourd'hui, le coït anal est en voie de démystification. Il intrigue, il excite, il repousse et dégoûte, de moins en moins; dans tous les cas, la sodomie laisse rarement indifférent. Fantasme récurrent chez l'homme, pratique prisée par de plus en plus de femmes, la pénétration anale n'est plus taboue. Aucune pratique n’est dégradante en soi: des corps interagissent, c’est tout. On peut avoir l’intention de dégrader sans passer par la sodomie. Quand on connaît sa ou son partenaire, il est facile de savoir si l'anal est utilisé pour humilier, ou au contraire procurer un plaisir sexuel intense. La pénétration anale peut alors devenir un moment de partage égalitaire et de complicité extatique. Elle est ce que nous en faisons, ce que nous y projetons, en conciliant consentement, échange mutuel et hygiène. Plus les couples sont épanouis sexuellement, plus ils considèrent le corps de leur partenaire comme sacré et sensuel dans son ensemble. Certains ont appelé cela l’âge d’or sexuel. Chaque partie du corps devient alors source de volupté, rendue érogène par le partage et le désir mutuel. Pourquoi dès lors ignorer la région anale ? Il s’avère que cette dernière est pourvue de très nombreuses terminaisons nerveuses. Pour les hommes, la prostate toute proche joue un rôle dans la capacité à obtenir des orgasmes souvent ressentis comme étant plus forts, plus puissants. Pour les femmes, la région vaginale peut aussi se retrouver stimulée de manière indirecte lors d’une pénétration anale. Outre la charge émotive et érotique particulière liée à la pratique, le partenaire peut aussi en profiter pour stimuler le vagin et/ou le clitoris qui se trouvent entièrement dégagés. Certaines femmes ressentent également de véritables orgasmes anaux, qu’elles décrivent généralement comme particulièrement puissants. Dès l'antiquité, la sodomie était bien présente mais relevait chez les Grecs d'un moyen très codifié d'assurer l'éducation d'adolescents mâles. Rappelons qu'un individu n’avait pas de "sexualité", il se livrait à des pratiques. En Grèce, on parlait des "aphrodisia", qui relèvait du "domaine d’Aphrodite", mais simplement pour se référer aux choses du sexe et non à un ensemble de discours qui aurait formé un champ de sexualité. L’idée de relation sexuelle où les partenaires étaient égaux, où une pratique pouvait être le fait de l’un ou de l'autre partenaire, n’existait pas. Par ailleurs, il n’existait pas non plus de pratique bonne ou mauvaise, louable ou condamnable en soi, comme ce fut le cas, un temps, de la sodomie, entendue au sens de pénétration anale. Dès lors, il n'est pas étonnant que les Grecs n’aient pas élaboré ni construit une catégorie hétérosexualité. Dans la majorité des cas, ils étaient bisexuels. Mais cette norme était beaucoup plus admise pour le sexe masculin que féminin. Dans le milieu aristocratique de la Grèce archaïque, les hommes vivaient la pédérastie, tout en étant hétérosexuels, dans le cadre du mariage. Malgré la tolérance des peuples germaniques, les lois barbares du Haut Moyen Âge ne font aucune référence à la sodomie; dans la société chrétienne du Moyen Âge et jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, elle entraîne la peine de mort dans la plupart des États européens. Au VI ème siècle, de crime contre la dignité, elle devient un crime contre l'ordre naturel défini par Dieu et pouvant mener jusqu'au bûcher. Durant tout le Moyen Âge, elle est considérée comme une hérésie, et est combattue, notamment par l'Inquisition, sous le nom de "bougrerie." De nombreux personnages historiques, monarques, princes et ducs en France et à l’étranger furent à tort ou à raison soupçonnés d’être sodomites comme Henri III et ses mignons, Louis XIII et le Régent pour n'en citer que quelques uns. Au siècle des Lumières, Montesquieu, puis Voltaire et Cesare Beccaria se sont interrogés sur la sévérité de la peine mais ne semblent pas avoir contesté un caractère anormal à cette pratique. En Angleterre, Jeremy Bentham, dans son "Essai sur la pédérastie", qui parut à titre posthume, suit une argumentation utilitariste et défend une dépénalisation de la pédérastie en général et de la sodomie en particulier. L’abolition du crime de sodomie en 1791 résulte d’un long processus social et répressif. D’abord, on observe un glissement dans la définition de sodomie, qui vers la fin du XVIII ème siècle désigne globalement l’homosexuel masculin. D'autre part, on observe au cours de cette période une mutation des discours sur les pratiques sexuelles et affectives. Celles-ci sont analysées dans le cadre d’un débat sur la nature. De même, l’apparition de la sodomie masculine dans la littérature licencieuse semble bien avoir pour motivation de distinguer des plaisirs ressentis particuliers. D’autre part, le crime de sodomie est très rarement appliqué: pour sodomie pure, la dernière fois en 1750. La répression policière prend le dessus, dans un contexte de visibilité des subcultures sodomites. Finalement l’abolition du du crime de sodomie en 1791 consacre une évolution faisant passer la sodomie d’un acte interdit à un personnage blâmé. En 1791, la France est le premier pays à dépénaliser complètement l'homosexualité, l’Assemblée constituante de 1789 ne retenant pas le "crime de sodomie" dans le code pénal. La peine de mort pour sodomie est remplacée par les travaux forcés en Autriche en 1787 et en Pennsylvanie en 1786. Elle est décriminalisée en 1962 dans l'Illinois; en 1967 au Royaume-Uni, enfin en 1969, en Allemagne de l'Ouest. Pourquoi l’attirance pour l’anal est-elle mal jugée et courante à la fois ? L’équation est simple, le tabou représente l'interdit. Dès lors, quoi de plus excitant que de transgresser un interdit ? Pour beaucoup d’hommes, sodomiser, c’est très souvent un symbole de puissance phallique. C’est être puissant, fort, et surtout, faire quelque chose que tout le monde ne fait pas. C'est excitant et crée une complicité avec la partenaire. De la même manière, en sens inverse, pour d'autres, c'est un bon moyen de stimuler la prostate et d'atteindre un orgasme. Ce n'est pas forcément l’homme qui pénètre, et on ne parle pas toujours de sodomie. Cela signifie que la plupart de nos réticences sont fondées sur une mauvaise image, à force de répéter que l’anal est sale et dangereux, on finit par y croire. Lorsqu'il s'agit d'une pratique sexuelle inédite pour l'un des partenaires, l'autre peut échanger sur sa propre expérience. Lorsqu'aucun des deux amants ne s'y est jamais essayé, ils peuvent en parler ensemble. En tout état de cause, il est déconseillé d'initier une sodomie sans en avoir parlé au préalable. En communiquant sur la pénétration anale, l'homme et la femme, ou l'homme et l'homme démystifient le sujet en mettant des mots sur ce tabou. Si certains restent hermétiques au coït anal, d'autres au contraire peuvent s'y laisser aller plus facilement. Pour une première fois, il est utile de commencer par des préliminaires bien choisis. La zone anale reste intime et sensible, il est donc important de la ménager. Le massage de l'anus peut représenter une bonne entrée en matière, dans la mesure où cette zone du corps très innervée, bien stimulée, peut être à l'origine d'un plaisir sexuel incitateur. Cette étape permet en outre de dilater l'anus pour faciliter la pénétration qui s'en suit. La femme peut aussi stimuler la prostate de son partenaire: en partageant l'expérience de pénétration anale, les amants se retrouvent sur un pied d'égalité qui favorise éventuellement le coït anal qui s'en suit. Les plus audacieux tentent aussi l'anulingus, également source d'extase lorsqu'il est réalisé dans de bonnes conditions d'hygiène. Les préliminaires exécutés, le couple peut entrer dans le vif du sujet. Mais pour une bonne première expérience, et la possibilité de la réitérer, les partenaires doivent se préparer en amont. Pour pallier aux obstacles d'ordre hygiénique, il est important de se laver avant, du moins de passer aux toilettes. Une fois la zone propre, pas de risque de débordement et donc de honte. Utiliser des préservatifs sur les pénis, doigts et outillages peut limiter initialement aussi l’angoisse. Pour que les choses soient faites dans les règles de l’art, un lavement préalable est idéal. Ne jamais passer de l’anus au vagin. Si le danger de la sodomie non protégée ne réside pas dans une grossesse non désirée, il existe néanmoins: le rectum véhicule des bactéries qui peuvent être sources d'infections. D'autre part, les MST se transmettent par coït anal. Dans ces conditions, il est utile de porter un préservatif lors de la pénétration anale. Dans tous les cas, la sodomie demande un peu de douceur, de patience ou tout au moins du tact. En effet, l’anus est un sphincter qui n’a pas pour but premier d’accueillir un pénis en mouvement. Naturellement, cet orifice fait en sorte de retenir ce qu’il contient car sinon, ce serait l’incontinence. Si on brusque le passage, ça peut être extrêmement douloureux. De plus, la sensation n’est pas agréable pour tous, surtout quand on reste dans la partie inférieure de la cavité anale, qui est particulièrement innervée. Dans cette optique, il paraît de toute façon indispensable d'utiliser un lubrifiant. Dans les faits, comment maximiser vos chances de réussir une sodomie ? On ne le répètera jamais assez mais en matière de sexualité, l’envie et le partage sont primordiaux. Rien ne sert de tenter l’approche si votre partenaire est contre. Cette pratique demande une vraie détente corporelle si elle se veut agréable et bien vécue. Outre le fait de se mettre dans les bonnes conditions mentales, les préliminaires sont essentiels. Même dans le cadre d'un jeu SM, où la simulation rituelle de la violence consentie est le point d'orgue d'une séance entre adultes responsables et majeurs. Le bienfait de la sodomie va parfois jusqu'à rebooster la libido en berne d'un couple. Parce que le coït anal représente un fantasme de l'homme ou de la femme, parce que les partenaires sont enfermés dans une routine sexuelle ennuyeuse ou lorsque le couple ressent le besoin d'aller voir ailleurs pour explorer de nouvelles voies du plaisir, la pénétration anale peut venir au secours des amants pour un renouveau bénéfique, engendrant parfois des orgasmes encore plus puissants. La pénétration anale peut relever de l’humiliation ou de la rédemption, du profane ou du sacré, du don ou de l'égoïsme, de l’amour ou de l'acharnement, du plaisir ou de la douleur. Elle est ce que nous en faisons, ce que nous y projetons. Justement, parce que nous manquons parfois d'imagination ou de références, pourquoi ne pas créer les nôtres ? Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
1.8000 vues 13 aime
Par : le 09/05/20
(Réédition du 09/05/2020 -> 20/04/2024 - 1352 Vues) . Parce qu'il est plus facile de se mettre à 4 pattes pour son plaisir, que de s'agenouiller devant un homme pour son bien être, la vision du BDSM est souvent abstraite ou au mieux exotique dans le regard d'une femme mariée.   04 - Qu'est-ce qui pourrait révéler le potentiel de Soumission d'une femme mariée ? En prenant en compte les réactions pulsionnels inhérentes à toutes les femmes (Mariées ou non) dans leurs désirs à se Soumettre, 3 principaux points sont à identifier :   Leurs rapports aux notions de "feeling", de "respect", "d'exclusivité".   - "Feeling" : Si une femme se base sur la notion de "feeling" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle ne veut absolument pas se Soumettre, mais se mettre en appétit. Elle revendique son droit d'entamer ou de cesser toutes relations à sa guise, non pas par exigence et "instincts naturels" à la porter en avant et vers le haut, mais symbolise en ce mot son manque d'intellect à savoir véritablement ce qu'elle fait et où elle va. Couramment utilisé par les Masochistes dites "brat" ; Elles vous attisent autant qu'elles vous protègent à vous signifier que votre relation ne sera pas perenne, car ce n'est assurément pas dans leurs désirs.   - "Respect" : Si une femme se base sur la notion de "respect" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle se cherche en tant que femme dans le regard de l'autre, pas à se Soumettre. Une imposition qui revendique son droit à être sacralisé par rapport au travail accompli dans ses actes, mais symbolise sa méconnaissance d'elle même, et souhaite qu'on lui décerne une médaille en chocolat pour ses bons et loyaux services. Souvent hors-sujet, sèche, voir flétrie dans ses propos, elle n'aura de cesse de vouloir se trouver des raisons à continuer et à justifier son parcours de vie dans son couloir de principes, plutôt qu'avoir la volonté d'évoluer dans la Soumission.   - "Exclusivité" : Si une femme se base sur la notion "d'exclusivité" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est que c'est la peur qui la motive dans la plupart de ses décisions, pas la Soumission. Principalement adepte du développement personnel, la stabilité d'une relation est pour elle un confort propice à ne plus se justifier de son manque d'assurance à enfin être "casée". Ce n'est pas dans ses objectifs de se donner les moyens d'introspection à trouver sa place dans sa vie, et d'enfin pouvoir évoluer. Son désir est à se cacher dans des attroupements superficiels pouvant la soutenir dans ses désirs enfantins. Il est important de garder en tête que garder le "contrôle" (Notamment de l'image) pour une femme est devenu au fil du temps, un fer de lance et une plaie, qu'elles ne peuvent se défaire librement dans leurs plaisirs. Et si celles-ci n'admettent en rien leurs incapacités à déposer les armes d'elles mêmes, alors que c'est le premier pas vers la Soumission, leurs causes est à profiter, s'évader, et se justifier... Pas à évoluer dans l'extrême. Il n'est pas nécessaire de posséder de Soumise(s) pour être Dominant, comme il n'y a pas besoin d'être possédée par un/des Dominant(s) pour être Soumise. L'homme Dominant n'est pas un exutoire pour femmes véloces dans leurs propos, et se révélant paresseuse dans leurs parcours de vie. La Soumission anoblie, mais n’absout jamais.   05 - Que recherche une femme mariée dans une relation extraconjugale ? Se sentir Chienne. Un point d'entrée à arpenter un site de rencontres. Se sentir Acceptée. Un point d'entrée dans leurs exhibitions. Se sentir Exister. S'ouvrir ouvertement et physiquement dans leur sexualité. "Ressentir que l'on vous trouve équilibrée sous tous rapports, alors qu'un aspect de vous primitif et vorace à juste besoin de se faire défoncer sans aucune vergogne, à en crier de douleur et de plaisir." Il est beaucoup plus aisé de se familiariser avec cette formule pour les femmes mariées, que les femmes en roues libre voulant se garder de cette image, dans leurs utopies d'unions qu'elles désirent parfaite. Sachant cette notion, il est d'autant plus plaisant pour la femme mariée de pouvoir solliciter les faveurs des hommes de par son accessibilité et son ouverture d'esprit, tout en ayant le plaisir d'agacer et de coiffer sur le poteau leurs concurrentes. Alors que les femmes célibataires transpirent leurs idéologies d'exclusivité, comme si le plaisir qu'elles pouvaient donner était leur bien le plus précieux à délivrer dans l'intimité.. Les femmes mariées s'éjectent de leurs responsabilités, avec comme seul argument qu'elles l'ont bien méritées. Arborer fièrement de porter à bout de bras une famille, et se sentant vitale à sa pérennité. Un contraste avec leurs craintes, de ne plus pouvoir assurer leurs activités et obligations personnelles et professionnelles. Une destinée à se donner bonne conscience dans un acte de plaisir extrême et salvateur, à pouvoir endurer leurs routines qu'elles se sont elles-même imposées.   06 - Quelles sont les ressources déployées par une femme mariée pour son plaisir BDSM ? Se servant habituellement de la vanité et de la faiblesse de ses prétendants pour plaire, elle se trouve un renouveau dans un désir de jouissance frontale avec les Hommes Dominants. Un cadre BDSM posé, elle sera ouverte à l'expérimentation, aux échanges et pratiques aussi bien virtuelles que réelles. Et c'est d'ailleurs à ce stade que l'on s'aperçoit bien vite qu'une femme mariée n'a jamais le temps dans ses obligations, mais le trouvera toujours dans son excitation. Elle sera disposée à suivre vos directives vous enviant votre indépendance, votre liberté d'action et vos choix de vie, lui octroyant une bouffée d'air frais supplémentaire à vous déléguer sa libido. Sujet à des contrariétés dans son cocon familiale, elle oscillera aussi bien entre sa passion de vous séduire et vous fidéliser, qu'à vous exprimer sa colère, sa déception et son amertume pour ses proches. Un moment clef qui déterminera l'orientation de votre relation, à qu'elle vous voit en amant confident, ou en Dominant sachant garder ses distances. Par causalité, la force "par défaut" des femmes mariées n'est pas de se livrer dans un travail de Soumission, mais à s'abandonner dans leurs pulsions. Se voulant contraintes de nature, leurs capacités à se mouvoir vers le BDSM, n'a d'égale que le lestage de leurs mariages qu'elles lustrent à leurs pieds. Un boulet qui les rendent "canons" et accessibles aux regards des un(e)s, comme clairement superflues et handicapées aux regards des autres.   La Suite : https://www.bdsm.fr/blog/5419/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-3) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 3)   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1) https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle -> Les joies de l'exhibition virtuelle. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises -> Un Maître, Des Soumises.
3000 vues 4 aime
Par : le 07/05/20
Il avait fait moins chaud que de coutume. Xavier, qui avait nagé une partie de la matinée, dormait sur le divan d'une pièce fraîche au rez de chaussée de la villa. Charlotte, piquée de voir qu'il préférait dormir, avait rejoint Juliette dans son alcôve. La mer et le soleil l'avaient déjà dorée davantage: ses sourcils, ses cuisses, ses seins et son pubis semblaient poudrés d'or, et comme elle n'était pas maquillée, sa bouche était du même rose que la chair rose au creux de son ventre. Pour qu'elle pût totalement la contempler, Juliette eut soin à plusieurs reprises de lui renverser les jambes en les maintenant ouvertes en pleine lumière. Les volets étaient tirés, la chambre obscure, malgré des rais de clarté à travers les bois mal jointés. Charlotte gémit plus d'une heure sous les caresses de Juliette, et enfin les seins dressés, les bras rejetés en arrière, serrant à pleine mains les barreaux de bois qui formaient la tête de lit à la grecque, commença à crier lorsque Juliette se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre les cuisses, les fines et souples petites lèvres. Juliette la sentait brûlante et raidie sous sa langue, et la fit crier sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détendît d'un seul coup, moite de plaisir. Puis elle la renvoya dans sa chambre, où elle s'endormit, sans penser au lendemain. Elle était réveillée, quand Xavier vint la chercher. Il lui rappela, mais il lui paraissait peu probable qu’elle sût, en toute connaissance de cause, à quoi elle s'était engagée, lorsqu’elle l’aurait compris, il serait trop tard pour qu’elle échappât. Après une route interminable, Juliette arrêta la voiture devant le portail d'un manoir Régence où un homme nous attendait; le temps de reprimer son angoisse, Charlotte se retrouva les yeux bandés; elle portait une une robe droite noire, avec une fente arrière arrivant jusqu'à mi-cuisse; en dessous, un corset rigide rehaussait ses seins, révélant les aréoles brunes, et la naissance des pointes, en faisant saillir le ventre, des bas fins et noirs tenus par un porte-jarretelles; elle était chaussée de talons hauts; sa Maîtresse lui attacha les mains derrière le dos. Le temps de réprimer son angoisse, une poigne énergique et brutale enserra ses bras frêles et la conduisit dans une pièce qu'elle imagina minuscule, sorte d'antichambre où elle attendit un long moment; nous fûmes conduites dans un petit salon; je me glissai derrière elle, et soulevai sa chevelure, en faisant glisser la fermeture éclair de sa robe, de la nuque, jusqu'au bas du dos, le vêtement tombait à ses pieds, tandis que je dégraffai ses bas en les faisant glisser le long de ses jambes. Le serre-taille rejoignit le reste de sa parure à ses chevilles, dénudant totalement Charlotte; elle conservait, fixée au centre de ses reins par trois chaînettes d'or tendues à une ceinture de cuir autour de ses hanches, un bijou imitant un sexe dressé, destiné à distendre le cercle de chair, et à rendre encore plus aisé l'usage de cette voie; jugée trop étroite, pour la prêter, sa Maîtresse avait cru bon de l'élargir afin qu'elle fut doublement ouverte; ainsi forcée, elle en portait un chaque jour plus épais. Une présence se manifesta soudain l'arrachant de sa torpeur; on la poussa pour descendre les marches d'un escalier tortueux; l'odeur de la terre humide emplissait ses narines; au bas de l'escalier, se trouvait une cave avec son odeur caractéristique de moisissure; une véritable cave comme une esclave doit l'aimer; on retira la ceinture de cuir et on la fit asseoir sur une chaise en bois hérissée d'un volumineux godemichet de sorte qu'il la pénétre profondément entre ses reins. Empalée dans la cave déserte, où les effluves d'humidité évoquaient l'odeur des anciennes prisons, on glissa sur sa tête une cagoule emprisonnant la nuque et aveuglant ses yeux, ne laissant passer l'air que par une ouverture pratiquée au niveau de la bouche; elle ne fut pas fouettée tout de suite; les seins et la bouche offerts, dans cette froide pénombre où ne pénétrait aucun bruit, tremblant de froid, elle ne vit jamais les deux hommes qui entraient ni la jeune fille soumise. Quelqu'un l'appela "Numéro 2" et s'adressa à elle en la traitant de "sac à foutre"; Charlotte apprit qu'elle était là pour servir de réceptacle à la semence des Maîtres, qu'elle devait recevoir par tous les orifices prévus par la nature, sans jamais protester ni même trahir une quelconque émotion; c'était une femme ravalée au rang d'objet muet et servile; un homme s'approcha de la chaise; Charlotte devina qu'il tenait au poignet, un martinet aux lanières en cuir. On la porta sur une table où elle fut allongée sur le dos et solidement ligotée; elle attendit quelques minutes dans la position infamante de l'esclave offerte et consentante; les hommes s'approchèrent d'elle et brusquement elle sentit des dizaines de doigts la palper, la fouiller, la dilater avant que les sexes inconnus ne commencèrent à la pénétrer; elle fut malmenée, saccagée, sodomisée; mais Juliette interrompit brutalement la séance qui lui parut trop douce. Lorsqu'elle reçut le premier coup de fouet, elle comprit qu'il s'agissait d'un martinet souple utilisé de façon à lui chauffer le corps avant d'autres impacts plus sévères. Du martinet, l'homme passa à la cravache. Elle reconnut la morsure particulière au creux de mes reins. C'était une cravache longue et fine, d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. Maniée avec nuance et précision, chaque coup reçu lui semblait différent du précédent, selon que la mèche de cuir la frappait à plat, ou au contraire, sur toute la longueur de la tige. Le Maître la flagellait avec une rigueur impitoyable et elle oublia toutes ses bonnes résolutions pour se mettre à crier sous la morsure impitoyable du cuir. Son corps se tendait en une supplication muette, mais éminemment éloquente. Bientôt, comme elle le pressentait, la douleur qui la tenaillait se mua en plaisir, alors elle ne put se retenir davantage, ses reins se cambrèrent, propulsant ses cuisses et son ventre en avant, dans un orgasme si violent qu'elle crut défoncer la croix qui la retenait prisonnière. Honteuse et fière, elle avait joui. On détacha Charlotte de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que le temps de préparer l'épreuve suivante; on lui lia les chevilles avec des lanières de cuir reliées par des chaînes au murs de pierre et on emprisonna ses poignets dans des bracelets d'argent pendus que l'on écarta en croix, comme les cuisses; elle était ainsi offerte dans cette position humiliante, que la lumière ne parvenait pas à rendre impudique. Les seins et le ventre offerts, et le lugubre silence; rien qui lui était d'autant de secours que le silence et les chaînes; se lassait-elle ? Non; à force d'être outragée, il semble qu'elle aurait dû s'habituer aux outrages, sinon au fouet à force d'être fouettée; on lui ôta la cagoule; Charlotte parut fascinée par la noblesse des lieux; c'était une cave voûtée splendide, aux murs de pierres apparentes; des cierges ornaient chacun des angles dont les flammes tremblaient sur l'or des pierres. Pendue aux bracelets qui lui sciaient les poignets, écartelée à en sentir les jointures de ses cuisses endolories, elle ne pouvait faire un mouvement, ni tourner la tête pour voir la jeune soumise; "Numéro 2" s'approcha de Charlotte; après un moment, on retira la cagoule qui l'aveuglait; elle aperçu la jeune fille, à peine plus âgée qu'elle; elle avait un corps parfait et un visage délicat; un homme lui murmura à l'oreille qu'elle devait se servir d'elle comme bon lui semblerait. Flattée, "Numéro 2" entendait amener Charlotte à merci; elle commença par lui caresser l'intérieur des cuisses; la jeune soumise semblait sûre d'elle, faisant preuve d'une tranquille détermination; elle ne ressemblait plus en rien à une esclave sinon sa nudité; au contraire, elle avait le port du visage fier; aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, Charlotte gémit. "Numéro 2" passait de la droite à la gauche, s'arrêtait, reprenait; la suppliciée se débattait de toutes ses forces. Charlotte crut que les liens la déchireraient; elle ne voulait pas supplier; qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable qu'un homme, elle n'en avait jamais douté, mais elle pensait que la jeune soumise cherchait moins à manifester son autorité qu'à établir une complicité; de fait,"Numéro 2" arrêta la flagellation pour s'amuser avec son sexe, écarter les chairs, agacer le clitoris, et la pénétrer avec le manche de la cravache; enfin, elle fit le tour du corps écartelé et détacha Charlotte épuisée. Souillée de sperme et de sueur, Juliette décida qu'elle devait être reconduite au premier étage pour qu'elle fût douchée; après une minutieuse toilette, elle lui ordonna d'uriner à même le sol dans une coupelle, de renifler son urine et de la boire; bouleversée par cette épreuve, au bord des larmes, mais n'osant se rebeller, elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas, elle se mit à laper le liquide tiède et clair et à l'avaler, prenant soin de ne laisser aucune goutte, sans être comblée de honte. Elle fut conduite dans la chambre qu'elle devait occuper, où nue et enchaînée, elle s'endormit. Hommage à Charlotte. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
393 vues 10 aime
Par : le 07/05/20
’ai écrit ce texte sur Portishead – Over. Je suis naturellement désolée pour les fautes qui doivent se faire présente au fil de mon excitation quand j’écris. Je ne me relis pas, je suis désolée, je suis en salle d’attente. *************************************************************************************************** - Deshabille toi. Son regard était sévère mais ses gestes m’indiquaient aussi que j’étais entre de bonnes mains. Je portais ce collier qu’il avait gravé et que je chérissais. J’étais nue. Nous étions dans un club en Allemagne où des pièces dédiées à des fantasmes permettaient les extravagances pervers d’être réalisées. Je ne savais pas ce qui m’attendais. Son imagination était débordante. Il pouvait être sensuelle, doux puis parfois bien plus intransigeant. J’aimais cette alternance dans notre vision de cet univers qui nous est si cher. Savoir se mettre à nue, oser tout dire, tout ce que nous avons dans la tête. AU fond n’est ce pas ce qui fait qu’une relation fonctionne ? La sincérité et la franchise sont les maîtres mot. Naturellement, il s’était imposé à moi. Je sentais cette maîtrise, cette bienveillance et son infini respect pour le don que je lui faisais. Ma soumission. IL y avait cette femme forte, têtue et très fière. Elle avait un coté fleur bleue et romantique. Celle qui aime être rassurée, cajolée, désirée et aimée. De l’autre, il y avait cette femme plus sombre qui depuis son adolescence ressentait au fond de ces entrailles ce besoin d’abandon. Très jeune, j’ai du affronté, comme tout le monde, des moments compliquées. C’est ce qui nous construit. J’ai rapidement su que je ne pouvais compter que sur moi-même. M’abandonner à un homme, complètement à nue et à ses pieds, c’est l’ultime quête. La forteresse que j’ai construite est forte. J’attendais qu’il vienne simplement y pénétrer en étant lui, en me respectant sans à avoir à utiliser mes armes pour me protéger. Parfois j’allais vers les mauvaises personnes, parfois je voulais sincèrement accordée ma confiance. Mais les actes parlent toujours plus que les mots. Combien d’hommes (comme de femmes aussi) mentent et se mentent à eux même. La franchise c’est laisser l’autre libre de ses choix. Malheureusement, le besoin de posséder l’autre au détriment de ses sentiments est malheureusement légion. Ne parlons pas de ces fantasmeurs pendant qu’une femme soumise c’est un peu celle qui accepte tout avec n’importe qui. Ca me fait sourire. Messieurs, être dominant c’est un état d’esprit, c’est en vous. Alors à ceux qui s’improvise dominant en se disant qu’une soumise va tout accepter juste comme ça par improvisation me fait simplement.. rire. Manquant le plus souvent de charisme, d’imagination. Mais je l’ai rencontré.. enfin. Le temps a été un tel luxe qui m’a apporté mon Saint Graal. IL était à mon service et moi au sien. L’un sans l’autre ne peut exister. Ce soir, il m’impressionnait encore une fois par cette aura qu’il dégageait . Celui qui me traitait comme sa princesse et sa chienne. Être chienne c’est pour moi révéler ce coté animal loin des codification sociétale, c’est pousser ses retranchements et s’assumer pleinement. Quoi de plus merveilleux que d’avoir ce guide qui m’épaule, me cajole, me corrige, me caresse et me rassure. Un lien si fort. Il me tenait par ma laisse. Fièrement dressée sur mes talons. - Viens me dit-il. Nous dehambulions dans ce couloir pour arriver à cette porte. - A genou, ma belle. Il toqua. La porte s’ouvrit. Un homme habillé en blouse et avec un masque ouvra. - Bonsoir Docteur. Je vous amène en consultation ma petite chienne. Je souhaite faire une vérification complète de son état. - Comment s’appelle votre chienne ? - Lane. - Des antécédents ? - Oui des problèmes de dos. IL faut donc être prudent. - D’accord, donnez la moi, je vais la mettre en cage en attendant. - Voilà je vous la confie. - Merci, je vous appelle quand la consultation commence. L’homme me caressa les cheveux. - Voilà tout doux ma belle. Nous allons te mettre en cage pour éviter que tu ailles fouiner partout. Il ouvrir la porte d’une cage. - Allez rentre.. n’ai pas peur.. Il m’avait retiré la laisse qu’il posa au dessus de la cage. Je passais mon premier bras, puis le second. Ma tête pénétrait dans cette cage. Je mettais alors ma main sur celle-ci comme pour chercher quelque chose qui allait me rassurer. Il était sorti de la pièce et avait tout refermé, me laissant ainsi dans le noir. Je perdais la notion du temps La lumière s’alluma. J’étais un peu aveuglée. Je prenais mon regard de petite chienne apeurée. Je vis les ombres s’approcher de moi. Je reconnu distinctement mon Maître puis l’autre homme, que j’appellerai Le Docteur. Le docteur ouvrit la cage. IL tenait dans sa main la laisse. Je ne voulais pas sortir, peur de savoir ce qui allait se passer. - Allez sors, viens dit il. - Allez sors Lane.. dit Monsieur. Je sortais alors ma gueule dehors. IL m’attacha à la laisse. - Venez me suivre Monsieur, allons examiner cette petite chienne. Je marchais à quatre patte, le docteur marchait relativement vite. La laisse était bien tendue. Mon Maitre me donna un coup de pied aux fesses. - Arrête de trainer la patte. J’adorais me fondre dans mon personnage de petite chienne. Je commençais à lâcher prise, excitée par l’inconnu, par ce moment présent. Le docteur tapota sur la table qui se présentait devant moi. - Allez grimpe.. viens. - Avec mon attitude de chienne racée je montais alors sur la table. - Voila la laisse, tenez la bien fermement que je l’examine. Nous allons déjà voir l’état générale du corps et vérifier que ses mamelles sont biens. Mon maitre enroula la laisse autours de sa main. Il maintenait cette tension pour que je sois bien présentable, dressée. Je sentais la main de ce docteur se poser sur le bas de mon dos en appuyant légèrement dessus afin que je me cambre. - Bon inspectons ces mamelles. Il commençait par palper mon sein droit et gauche, imitant les gestes techniques. - Petits mais bien en forme. Je vais procéder à la palpation afin de m’assurer que nous n’avons pas de tumeurs. Il compressait mes seins, les malaxait. - Hum parfait, rien à dire. Je vais maintenant m’assurer que ses mamelles sont disponibles à la suscion en cas d’une éventuelle utilisation à venir. Il plaça alors des titres tétons de manière mécanique. Des gestes bien précis, sans aucun état d’âme. - Voilà parfait. J’émettais un son d’inconfort. Le docteur me caressait à nouveau la tête, mon maitre me tenait encore plus fermement. - Calme toi, me douce chienne. Laisse toi osculter. Sa voix douce et chaude me rassurait. Le fait qu’il soit là me rassurer. Je vis alors le docteur s’approcher avec un écarteur buccal. Je rechignais ne voulant me laisser faire. Monsieur me prit alors par la gueule pour me maintenir la tête. Le docteur plaça alors l’appareil dans ma bouche. Je ne bougeais pas. Doucement il ecarta, puis écarta encore pour ouvrir bien grand ma bouche. Ma mâchoire me faisait mal. Je n’aimais pas cela mais d’être ainsi exposée me rendait malgré moi folle. Devant moi le docteur mis des gants qu’il fit claquer devant moi. IL prit une lampe et regarda l’intérieur de ma bouche. Il jouait son rôle à la perfection. Il introduisa son doigt dans ma gueule puis regarda ma gorge. - Hum parfait tout ça. Un bon degré d’ouverture, pas de problème à signaler. - Hum j’en suis ravie docteur répondit Monsieur. - Oh vous avez une bien belle race de chienne. Elle semble plein de tempérament mais elle est un bon modèle pour l’accouplement. Enfin de ce que je peux voir. - Oui, j’avoue. Elle a de très bonne pré-dispositions. - Bon maintenant, allons vérifier que tout est bon au niveau de ses orifices génitaux. Pouvez vous lui tenir la tête contre la plaque s’il vous plait. En général elles n’apprécient pas. Mon maitre appuya sur mon cou pour que je colle mon visage contre la place. IL tenait fermement mon cou avec sa main pour m’immobiliser mais aussi ma laisse. La chaleur de ses mains contre cette table d’examen était d’un doux réconfort. - Je vais procéder à un lavement anal Cela lui fera le plus grand bien. Parfois les propriétaires oublie d’en pratiquer. Cela évite de mauvaises surprises dit il en riant. Il avait saisit une sorte de sonde qui était rattaché à une poche sur une tige métallique. - Tenez bien votre chienne. JE vais maintenant lui insérer cette sonde dans son anus. IL écartait bien mes fesses de manière médical puis y introduisa la sonde. - Voilà. IL s’arrangeait ensuite pour que le produit pénétre bien. Cette sensation était bizzare. Dans ma tête, je me disais mais comment il va faire après pour retirer tout cela. J’allais me sentir complètement humiliée. J’avais du mal au bout d’un moment de ressentir mon cul aussi rempli. - Parfait. Monsieur pouvez-vous me tendre la bassine. - Volontiers. Tenez. - Maintenant tu vas pisser par le cul petite chienne. Soulage toi. Rejette bien tout. - Vous pouvez la redresser pour l’accompagner à cet exercice. Le docteur tenait la bassine attendant que je libère le liquide. Mon maitre me faisait tenir a quatre pattes. - Allez pisse me dit il au creux de l’oreille. Soulage toi. Soudain, je sentis le liquide sortir par mon anus. J’entendais le son du jet atterrir dans la bassine. - Allez encore.. voilà.. continue dit le docteur. Il saisit alors une serviette et me sécha les fesses. - Voila, notre premier phase d’examen est maintenant terminé. Pour la seconde phase, je vais appeler mon assistante. Elle a l’art et la manière de faire les examens plus profond que moi. IL avait rabaissé la table pour me faire descendre. On me dirigea alors vers un fauteuil de gynécoloque. Mon maitre m’avait redressé afin que je puisse y prendre place. - Placez ses pattes de part et d’autres. Nous allons l’immobiliser pour la suite. Je me retrouvais ainsi attachée les jambes écartées. On m’avait également sanglées les bras afin que je ne puisse plus bouger. Le docteur m’avait parfaitement positionnée les fesses bien au bord. Vulve exposée pour l’étude comme mon petit anus. - Nous allons la museler, vous comprenez. - Oui parfaitement, allez y. - Pouvez vous aller vous asseoir Monsieur et laisser mon assistante faire. Je vis alors l’assistante entrer. Vetue tout en blanc, elle portait également un masque. Je ne voyais que son regard bleu. Elle avait quelques rondeurs. Elle me faisait à toutes ces infirmières qui ont ce coté rude. - Helena, pouvez vous faire les examens profonds. - Oui bien sur Docteur. Mon maitre était assis sur le coté à quelques metres. Je le regardais. IL me regardait. J’imaginais son excitation à me voir ainsi attachée pour subir cette examination. Elle me mit un baton dans la bouche rattacher par des fers au bout et le serra. Elle fit rouler un tabouret. Saisis des gants. - Bon examinons cette chatte. Elle mis un doigt. - Aucune sensibilité ni douleur. Bonne réaction au stimuli Docteur. Je vais maintenant m’assurer que tout va bien. - Speculum. - Voilà ma chère. Avec un savoir faire, elle plaça le speculum dans ma chatte. Puis comme une orfèvre, elle le faisait s’ouvrir. Ce n’était pas agréable. - Lane, calme toi, dit mon maitre au loin. Je la vis avec une lampe regarder l’intérieur de ma vulve. - Vulve en parfait état. Rien à signaler. Toujours bonne pour utilisation. - Voulez vous voir Monsieur ? Je le vis sourire. - Oui avec plaisir. - Regardez tout est parfait. Il s’était abaisée pour me regarder bien en profondeur. J’étais complètement excitée. - Bonne réaction au stimuli. La chienne mouille correctement. Elle retira le speculum. Elle humidifia correctement mon sexe en utilisant ma mouille. C’est là que je la vis se saisir d’un appareil à ventouse qu’elle colla sur mon clitoris et ma chatte. Elle commença a presser la pompe. Je sentais mes lèvres, comme pour mes tétons grossir, être aspirer. - Voila. Parfait. Les lèvres sont parfaitement collé. J’étais ainsi avec les seins aspirés et la chatte également. C’était une sensation qui me rendait folle. Celle où mon maitre me laissait à des mains expertes. J’étais qu’il me regarde, qu’il m’exhibe ainsi. Je me sentais complètement défaillir. C’était si bon. Le docteur s’avança vers moi et me retira alors les tire-tétons puis me pris par les tétons et les tira bien fermement. - Ces tétons sont maintenant bien sensibles à la stimulation. Voilà .. C’est parfait. L’assistante commença doucement à appuyer sur la pompe pour libérer ma chatte de cette pression divine, pour me libérer. Je sentais les lèvres énormes gonflées aussi par le désir. C’était divin. Elle me caressait avec un savoir faire le clitoris et les lèvres. C’était si bon de se faire caresser ainsi. Elle commença alors à y fourrer ses doigts. - Tout doux petite chienne, nous allons bien te stimuler pour ta saillie. Je mordais alors dans mon baillon. Je regardais mon maitre. Il s’était levée. - Puis-je vous regarder comment vous la stimuler ? - Oui, bien sur Monsieur. - J’introduis en premier lieu un ou plusieurs doigts. Cela dépend de la chienne. Ensuite, je tourne doucement ma main. Nos examens précédent favorise la dilatation. Je ralais, les yeux complètement apeurés. Je sentais sa main en effet voulant me pénétrer. Elle plaça sa main sur mon ventre puis descendit pour me caresser le clitoris. - Calme toi.. calme toi.. Mon maitre s’était approchée de moi. Il me parlait à l’oreille. - Tu es une bonne petite chienne. Tu es des plus excitantes ainsi. J’aime savoir qu’on va bien te dilater. Je sais que tu adores ça. Je fermais les yeux comme si j’avais cette honte de l’avouer mais il le savait, il me connaissait. Il me caressait pendant qu’elle me fistait la chatte. - Voilà j’y suis. Encore un petit effort. Voilà… va y ma belle. Dilate toi.. - Cher Monsieur elle se dilate parfaitement. ON pourrait presque encore en ajouter ? - Ah oui dit il ? - Oui, elle a de bonnes dispositions même si elle est un peu étroite. - Alors faites, poursuivez l’exercice. Elle retira son poing. Je la vis joindre ses mains et intoduits 8 doigs dans ma chatte.Puis doucement elle est ecarta. - La chatte de votre chienne est à présent bien béante. Le docteur était là, il regarda. - Allez y, lechez pour la soulager. Je vous y autorise. - Oh merci Monsieur, répondit elle au docteur. C’est là qu’elle commença un cunnilingus si intense tout en me doigtant. - Hum, elle est si dégoullinante cette chienne. Elle m’aspira de partout. Mon maitre était à coté de moi. - C’est bon hein ? - Je fermais les yeux en guiche de réponse.. - Je t’autorise à jouir si jamais cela venait. Je commençais à trembler submerger par tous ces stimulis. Le docteur regardait aussi. Elle commença aussi en même temps à me doigter le cul et l’honora aussi en le lécher. C’était si bon. J’en m’enivrais de cette situation. Il était bon de ne pouvoir rien controlé. Soudain la oix du docteur m’arracha à ma torpeur. - Vas y tu peux aussi la baiser par la chatte si tu le désires. - Oh merci Maitre, lui dit elle. Elle s’empara du gode ceinture et me pénétra la chatte. Elle me baisait comme un homme. Mon Maitre n’en ratait pas une miette. Il adora me voir prise par d’autres. - Voilà. Elle est maintenant prête pour la saillie comme vous l’avez demandé Monsieur. C’est là qu’il s’adressa à nouveau à moi. - Je ne vais pas bouger, je vais te regarder te faire prendre par la chatte et le cul. Il va y en avoir un certain nombre d’hommes mais aussi des femmes. Cette idée m’effrayait, m’excitait, je ne savais pas quoi dire. Une fois de plus il y mettait la juste dose en restant à mes cotés. A ne pas sentir honteuse de prendre ce plaisir sans lui. - Nous allons bander les yeux de la chienne. Cela va la stimuler . ON m’ota la vue. Il était toujours là. Je sentais sa présence et leurs présences. A regarder. Je sentis alors un sexe s’introduire en moi par la chatte. Il y allait avec une certaine douceur, tout en me caressant les seins. Rapidement, je sentis qu’il avait éjaculer. Puis un second.. cette fois, Il commença par m’introduire des doigts dans ma chatte tout en y tenant ensuite sa queue. C’était une sensation étrange. - Par le cul, entendis-je. Baisez la par le cul dit mon maitre. Je sentis alors une queue rentrée par mon anus, avec une douceur.. tout en me caressant le clitoris. Je compris alors que c’était une femme. Puis d’un sec elle commença un long va et vient. - Tiens prends ça dans ton cul, sale chienne entendis-je. Elle me tenait par les jambes comme un homme ferait pour me baiser. Puis avec ses mains elle claqua mes seins, puis s’en empara les serrant fermement pour me donner un coup bien profond et y rester. Je serrais les dents. J’étais dans un état à ne plus vouloir compter, juste à être utilisée. Ma chatte ne cessait de couler de mouille. Puis je sentis une langue me lécher tout en jouant de doigts dans mon cul.. - Hum quelle bonne mouille dit elle.. Je sentis en même temps des doigts me tirer les tétons mais pas ceux de mon Maitre. IL m’avait offerte à me repousser complètement. Je sentais chaque coups de queue, de langues, dans ma chatte, dans mon cul.. je ne m’appartenais plus. J’étais alors épuisée. C’est là qu’il retira le baillon. Il m’embrasse avec une infinie tendresse. Je sentais les lèvres de ma chatte complètement irritée. ON me désangla. Je retrouvais alors une forme de liberté. IL m’avait prise dans ses bras. Je m’y réfugié comme pour y retrouver une chaleur réconfortante. La chienne avait laissé place à la princesse. - As-tu aimé ? Dans un murmure, j’osai à peine affirmer que j’avais totalement adoré. J'entendis alors le docteur dire. Voilà mes préconisations post saillie : du repos en cage.
1.1000 vues 4 aime
Par : le 06/05/20
Ma vie de soumise Chapitre 2 : Vendredi 1 Vendredi soir. Nous reprenons contact. Je suis fébrile. - Comment es-tu habillée ? - Jupe et teeshirt. - Déshabille-toi. À l’avenir, tu devras être nue pour me parler. - Oui. Je me déshabille. Il veut savoir si je me suis caressée. Je réponds par l’affirmative. Nous discutons de choses et d’autres. - J’aimerais te rencontrer. - Pourquoi pas ? - Tu es libre demain après-midi ? - Oui. - On va se rencontrer dans un café pour discuter. - Oui. Il m’indique le lieu et l’heure du rendez-vous. - Comment seras-tu habillée ? - Je ne sais pas. - Tu dois porter un teeshirt et une jupe. J’ai horreur des pantalons. - Très bien. - Alors, à demain. Nous nous disons au revoir. Chapitre 3 : Samedi 1 Samedi après-midi. J’arrive au café choisi par mon correspondant. Il est assis à une table, sur une banquette, je me dirige vers lui. Il me fait signe de m’asseoir sur la chaise en face de lui. Il est tel que je l’ai vu sur la photo. Il me dévisage. Sous son regard, j’ai l’impression d’être nue. Le garçon s’approche. Jérôme, sans me consulter, commande deux cafés. Il s’adresse à moi : - Enlève ton soutien-gorge. Je rougis. - Ici ? - Non, tu vas dans les toilettes. En revenant, tu porteras ton soutien-gorge dans la main et tu me l’apporteras. - Oui. - Oui, qui ? - ? - Maître. - Oui, Maître. Je me rends aux toilettes, retire mon soutien-gorge. L’épreuve commence, je traverse la salle mon soutien-gorge à la main et l’apporte à mon Maître qui le place sur la banquette à côté de lui. Je suis rouge de honte. Nous buvons notre café. - Tu portes une culotte ? - Oui, Maître. - Va l’enlever. - Oui, Maître. Et une seconde épreuve commence. Je vais aux toilettes, quitte ma culotte et revient l’apporter à mon Maître qui le dépose à côté de mon soutien-gorge. Je sens les regards des consommateurs converger vers moi, je suis honteuse. - Viens t’asseoir à côté de moi. - Oui, Maître. Je viens m’asseoir à côté de lui. Il relève ma jupe, me palpe les cuisses. Sa main vient se plaquer sur mon sexe, il doit s’apercevoir que je suis mouillée. Quand il retire sa main je rabats ma jupe et croise les jambes. Il rectifie aussitôt : - Tu ne dois jamais rabattre ta jupe et tu dois tenir tes cuisses écartées. - Mais on va voir que je n’ai pas de culotte. - Et alors ? Tu n’as pas à t’en préoccuper. - Oui, Maître. Il règle l’écartement de mes cuisses. Il m’ordonne de me pencher en avant, ce que je fais. - Tu as retenu ton teeshirt avec une main. Tu ne dois pas le faire. - Mais on va voir mes seins. - Et alors ? Tu dois perdre ta pudeur. - Oui, Maître. Mon Maître pose une main sur ma cuisse. Et il me donne ses instructions : - Tu ne dois plus porter de sous-vêtements. - Mais on va voir que je n’ai pas de soutien-gorge. - Tu assumeras. Tu dois porter une jupe ou une robe. S’il fait frais, tu pourras porter des bas à auto maintien. Tu dois retenir qu’en toute circonstance tu dois porter le moins d’habits possible. J’ai constaté que ton sexe porte des poils. Tu devras t’épiler ou te raser. - Oui, Maître. - Tu m’as dit que tu n’avales pas. Si je choisis une pipe, tu dois accepter que je jouisse dans ta bouche et tu dois avaler. Quand tu as avalé, tu dois me remercier. - Oui, Maître. - Tu dois m’être fidèle. Je garderai ma liberté. - Oui, Maître. - As-tu des tabous ? - Non, Maître. - Alors, je pourrai tout exiger de toi. - Oui, Maître. Mon Maître sort un contrat d’appartenance en deux exemplaires. Nous signons tous les deux. Ce contrat stipule les conditions de la relation Dominant / soumise. À la rubrique des restrictions que je pourrais émettre j’ai écrit "néant". J’appartiens donc à mon Maître, je n’ai plus aucune liberté de pensée, mon corps est sa propriété exclusive. J’accepterai toutes les pratiques même dégradantes ou humiliantes. Mon Maître me fixe rendez-vous chez lui pour demain dimanche à quinze heures. Il me rappelle que je ne devrai pas m’être maquillée, ne pas porter de bijou et ne pas m’être parfumée. - On va aller aux toilettes et tu me suceras. - Oui, Maître. Mon maître empoche mon soutien-gorge et ma culotte. Nous allons aux toilettes hommes. Mon Maître ouvre sa braguette et dégage la queue de son caleçon. Son sexe est complètement épilé. - Mets-toi à genoux. Tu commences par lécher et gober mes couilles. - Oui, Maître. Je m’agenouille et ma bouche s’occupe de ses bourses. Son sexe grossit. - Lèche-moi le gland. Ma langue va et vient sur le gland de mon Maître. Son sexe grossit encore. - Prend ma queue en bouche. J’ouvre ma bouche et absorbe sa queue. Ma bouche est remplie. Je manque d’étouffer, le sexe venant buter au fond de ma gorge. - Caresse-moi les couilles. Ma main commence une caresse. Mon Maître a une main derrière ma nuque m’obligeant à lui gober entièrement le sexe. Mon Maître est résistant. La pipe semble durer une éternité. Enfin, il éjacule dans ma gorge. - Ouvre ta bouche, je veux voir mon sperme sur ta langue. J’ouvre la bouche et tire la langue. - C’est bien. Fais tourner ma semence dans ta bouche, régale-toi et avale. Je garde le sperme dans ma bouche, c’est une première pour moi. J’en apprécie le goût et j’avale. Je vais me relever mais mon Maître arrête mon mouvement de la main gauche et m’administre une paire de gifles de sa main droite. Je suis étonnée. - Tu as oublié quelque chose. Et, soudain, je me rappelle une de ses instructions. - Merci, Maître. Je peux enfin me relever. Mon Maître s’adresse à moi. - Maintenant, dégage. À demain. Nous sortons des toilettes. J’ai encore le goût de sperme dans la bouche, je sens encore la paire de gifles. Mon Maître m’a humiliée. Mais c’est ce que j’étais venue chercher. Je vais me préparer pour demain. Je désire vraiment satisfaire pleinement mon Maître. Chapitre 4 : Dimanche 1 Dimanche après-midi. Je me rends chez mon Maître. J’espère ne rien avoir oublié dans ma préparation. Je me suis rasée la veille devant et derrière. Pas de parfum, pas de maquillage, pas de bijou. Je suis vêtue d’un teeshirt et d’une jupe, je n’ai pas de sous-vêtement. Quant aux chaussures, j’hésite, je n’ai pas d’instruction. Je sonne à la porte. Mon Maître vient m’ouvrir. Je ne sais quelle attitude adopter. Il s’adresse à moi : - Quand tu arrives tu me prends les mains, tu donnes un baiser dans chaque paume. Tu fais de même quand tu repars. - Bien, Maître. Je lui prends les mains et applique un baiser sur chaque paume. - Déshabille-toi. - Oui, Maître. Je m’exécute. Mon Maître tourne autour de moi. Il m’examine. - Belle bête. - Merci, Maître. Il me touche le bas-ventre puis écarte mes fesses. - Plus de poil, c’est bien. - Merci, Maître. Mon Maître me passe un collier autour du cou. Ce collier est prolongé par une laisse. - Voilà, tu es ma chienne. - Oui, Maître. Mon Maître m’indique ses dernières recommandations. Je n’ai le droit de parler que pour répondre à ses questions, décompter les coups et le remercier à chaque coup ou à chaque éjaculation ou jet d’urine. Mon Maître m’interdit tout orgasme sauf autorisation spéciale de sa part. Mon Maître prend la laisse dans sa main, il m’emmène et je le suis. Nous arrivons dans sa chambre. Une femme nue est allongée sur le lit. Mon Maître me fait asseoir sur le sol au pied du lit. Il saisit une chaîne qu’il passe autour du pied du lit. Les menottes qu’il me passe sont attachées à la chaine. Puis mon Maître me lie les chevilles. Je ne peux plus bouger. Mon Maître se déshabille et rejoint la femme sur le lit. Ils s’enlacent et d’embrassent. La main de la femme atteint le sexe de l’homme qu’elle commence à caresser puis sa bouche remplace sa main. Elle s’active, j’entends des bruits de succion. Mon Maître attrape la femme par les hanches et la fait le chevaucher sur ses épaules. Les lèvres de mon Maître atteignent le sexe de la femme et il commence un cunnilingus. La femme émet des gémissements, son corps est animé de soubresauts, elle a un orgasme puis un autre. Je suis humiliée, mon Maître fait l’amour avec une femme mais ne s’occupe pas de moi. J’étais venue pour qu’il m’accorde son attention et je n’ai rien. Mais les mouvements des deux amants à côté de moi me mettent en émoi. Je fais attention à ne faire aucun bruit et surtout à ne pas jouir. Mon sexe est trempé. Maintenant, mon Maître a placé la femme à califourchon sur lui, sa queue a investi le sexe de la femme. Celle-ci monte et descend autour de la verge qui l’investit. Mon Maître fait bien l’amour, j’imagine que je suis à la place de la femme. Je reviens à la réalité. Jusqu’à maintenant mon Maître ne s’est introduit que dans ma bouche. Quand me fera-t-il l’amour ? La femme a un orgasme. Je crois que mon Maître vient de jouir. La femme vient aussitôt placer sa bouche sur le sexe de mon Maître et l’engloutit. Mon Maître caresse les cheveux de la femme. Est-elle son épouse ? Mon Maître m’avait pourtant assuré être célibataire. Où est-ce une conquête ? Dans tous les cas, ils ont l’air de s’aimer, leurs gestes sont tendres, cette femme n’est pas sa soumise. Mon Maître s’approche de moi et vient me détacher. Il me fait mettre debout. Il passe sa main sur mon sexe et a l’air d’être satisfait de l’avoir trouvé trempé. La femme ne me quitte pas des yeux. Mon Maître ouvre le placard et en ressort une cravache. Il me fait appuyer les mains sur un montant du lit, je suis ainsi penchée. Il m’assène cinq coups sur les fesses. Je pense à compter chaque coup et à le remercier. J’ai ensuite cinq coups sur les cuisses puis cinq coups dans le dos. Je dois maintenant me tenir debout face à lui. Cinq coups sur les seins, cinq coups sur le ventre. J’ai donc compté jusqu’à vingt-cinq et autant de remerciements. Il m’a vraiment fait mal mais il s’est quand même occupé de moi. - Tu vas garder le collier et la laisse. - Tout le temps, Maître ? - Le plus souvent possible. Tu peux t’en dispenser au travail ou quand ça peut te gêner. Mais tu devras porter collier et laisse quand on aura rendez-vous. - Bien, Maître. - Maintenant tu te rhabilles et tu t’en vas. Je m’approche de mon Maître et dépose un baiser sur chacune de ses paumes. Je me rhabille et m’en vais. Mon Maître n’a encore honorée que ma bouche. Il s’intéresse à moi, sa cravache en est le témoin. Je suis quand même déçue puis je me souviens de ce qu’il m’avait dit, une soumise n’a rien à attendre de son Maître, un Maître peut tout exiger de sa soumise. La soumise doit penser uniquement au plaisir de son Maître. Alors, si cet après-midi, il a fait l’amour devant moi avec une autre femme et s’il m’a battue, c’était pour son plaisir et pour m’humilier. Je commence à comprendre les mécanismes de la soumission. Je suis soumise, je l’ai choisi, je dois donc assumer. En rentrant chez moi, je décide de garder le collier autour du cou et de rester nue. Je resterai ainsi fidèle à l’esprit de mon Maître. J’enlèverai le collier demain pour aller travailler. Quand je me couche je suis hantée par mon Maître. Je me caresse en pensant à lui. Je lui dédie mes orgasmes. mence à sucer le sexe, une main palpant les couilles. Je gobe de plus en plus profondément la queue de mon Maître, ma main descend vers ses fesses, il a compris ma manœuvre, il fait basculer son bassin. Mon majeur que j’ai pris le soin d’humifier prend position vers son cul. Puis j’enfonce progressivement mon doigt. J’ai envie de jouir mais je me retiens, je ne veux déplaire une fois de plus à mon Maître. Ma bouche est maintenant complètement investie. Je tiens doublement mon Maître, sa queue dans ma bouche et un doigt dans son cul. Mon Maître me caresse tendrement la tête, ça me donne des frissons ! Puis, dans une sorte de feulement, mon Maître se libère à longs jets tout au fond de ma gorge. Je retire mon doigt. Je fais naviguer le délicieux sperme dans ma bouche, je me régale puis j’avale. - Merci, Maître. Puis je porte le doigt qui a enculé mon Maître à la bouche pour en goûter toute la saveur. Je sais que mon Maître a été satisfait de ma prestation. Il m’a caressé les cheveux, c’est un signe ! - Maintenant, tu t’en vas. À samedi. - Oui, Maître. Je baise ses paumes, me relève, je me rhabille et m’en vais. Je pense à tout ce qui m’est arrivé ce weekend. Mon Maître a concocté un scénario sensationnel. J’ai cru être enlevée et violée mais il n’en était rien puisque mes pseudo-violeurs n’ont agi que pour le plaisir de mon Maître. Je me suis encore rapprochée de lui et suis plus que jamais prête à le servir. À suivre ….
9000 vues 3 aime