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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
1 - réfléchir avant de cliquer sur j'aime, j'ai le même problème quand je parle, je suis trop impulsive et je pars au quart de tour.
2 - Mon chien mort il y a 5 ans déjà, me manque tous les jours.
3 - Je ne pleure à la télé que quand un animal meurt. J'arrive pas à me dire que c'est de la fiction. Par contre 15 personnes qui se font massacrer en même temps, ça m'émeut pas.
4 - J'adore mon boulot.
5 - Ma mère m'a fait la guerre quand j'étais jeune (et moins jeune) pour que je mette des chaussons, que je range ma chambre.... J'ai jamais fait, mais dés que j'ai pris mon indépendance et mon premier appart, je suis devenue maniaque et je supporte pas de marcher sans mes chaussons. Je suis un paradoxe sur patte.
6 - J'ai beaucoup de regrets et de remords.
7 - J'ai perdu ma meilleure amie et ma plus grande confidente, ma sœur d'adoption, le 10 juin 2010. Je pense souvent à elle. C'était mon pilier.
8 - Je sais plus quoi dire de plus sur moi à part que je suis une personne entière, qui ne doit rien à personne et j'ai appris à avancer et à être indépendante.
9 - Je ne cliquerai plus sur j'aime enfin comme je suis un paradoxe, c'est pas certain..
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Paradoxal »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire.
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Lentement, tel un serpent qui se déroule
Au creux de mes reins sa chaleur coule
Laissant sur ma peau une marque écarlate
La lueur des bougies se reflète sur mon corps
Habillée de ma seule nudité, voulant encore
Aller plus loin dans ces sombres tourments
Mon corps s'éveille au fur et à mesure
D'un jeu sensuel sans commune mesure
Au regard de Vous, Mon Maître
Dans les sillons déjà creusés par le cuir
Sa blancheur s'infiltre sans me faire fuir
Vous Mon Maître, Vous imposez ces marques
Sur mes yeux, une étole de soie noire
Décuple les meurtrissures naissantes
Au fil du temps qui passe sans savoir
Sensations extrêmes pour un jeu hors normes
Connu des seuls (e) initiés (e) que nous sommes
Je suis soumise à Vos jeux et désirs
A mes poignets, des liens de cuir se posent
Pour annihiler toute envie de retraite
Sans réserve aucune, en cet endroit, Vous osez
Possédée, enivrée de ces sensations
Vous me menez au plus profond de mon âme
Vers le 'plaisir' ultime engendré par la soumission
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Elle est nue devant moi, à genoux, les yeux baissés car telle est sa place et elle le sait. Elle est ma chienne, mon objet, ma chose depuis longtemps déjà et connait ça place. Je viens me placer devant elle, temps un de mes pieds quel s’empresse d’embrasser. Je l’attrape par les cheveux, lui remonte la tête l’arrachant à son devoir de force. Met ma main sous son menton, serre, et la force à me regarder dans les yeux. Elle sait ce qui lui reste à faire, elle défait ma braguette, sort mon sexe et le met dans sa bouche, timidement d’abord, en me regardant cherchant une approbation du regard. Que je le lui donne par un hochement de tête. Alors elle continue goulûment. Je sais qu’elle adore ça, je glisse ma main doucement sur son sexe et sens son envie dégouliner sur mes doigts. Je l’oblige à arrêter de force, ce qui la frustre mais l’excite également. Pendant tout ce temps nos deux « assistantes » sont elle aussi nue chacune dans un coin de la pièce, elles sont restées stoïque et silencieuse depuis le début. Telle des statues elles ne bougeront que lorsque je leur en donnerai l’ordre. Car elles ne sont que des objets, des choses, des extensions de ma pensée, elles ne sont là pour me servir, elles ne sont que des instruments qui prolonge ma volonté lors de cette séance. Elles ne sont que mon bras exécutant ma domination sur ma chienne à genoux lorsque je le décide. Lorsqu’elles ne sont pas cela, elles ne sont que simple observatrice. Leurs plaisir passe par le miens. Ici je suis le Maitre, celui qui décide de la jouissance ou de la douleur de tous les êtres rassemblée dans cette pièce. Mais ses assistantes ne m’intéressent pas, d’ailleurs elles changent à chaque séance, ce ne sont que des femmes du monde BDSM qui ne cherchent qu’à être des objets et que j’utilise seulement une fois pour mon plaisir. Certaine ce révèlent alors, et de temps en temps revienne à mon service mais seule celle qui accepte de n’être que des objets le font. Elles savent qu’à mes yeux elles ne sont rien. À partir du moment où elles sont entrée dans cette pièces, elles sont devenue des choses, des larves, moins que cela encore, plus rien de vivant, seulement des objets que je manipule sans rechercher leurs approbation, ni leurs désir. Seule ma chienne, par mon bon vouloir aujourd’hui, c’est élevée au-dessus du rang d’objet banal et anonyme, de chose usuelle. Elle est maintenant MA chose, mon objet a moi, elle m’appartient, elle reste un objet mais MON objet et je m’efforce de la dresser pour qu’elle devienne une bonne chienne. Là où est sa place, sa vraie place. Elle est donc là la bouche ouverte, mon sexe dur devant son visage, elle a envie de le mettre dans sa bouche mais elle sait qu’elle n’en a pas le droit. Seulement quand et si je le décide. Je souris et lui met une claque sur le visage. Elle me remercie comme elle se doit. Je regarde alors mes assistantes, d’un signe de tête je leur fait signe de s’approcher. Elles viennent vers moi les yeux baissés, lentement. Je tends les bras sur les côtés et leur ordonne de me déshabillé. Ce qu’elles s’empressent de faire. Je n’y mets pas du miens, elles doivent se débrouillée pour que cela soit sensuelle et me soit le moins désagréable possible. Pour renforcer la pression qu’elles ont, je leur lâche un regard noir à chaque soubresaut, un regard qui promet douleur et tourment si elle ne s’applique pas. Ma chienne attend sagement qu’elles finissent, assise et sans un bruit. Une fois nue, d’un geste je les renvoie à leurs postes, prend ma chienne par le menton lui soulève la tête. Fait signe à mes choses de prendre le collier de cuir noir près d’elle ainsi que la laisse en chaine argenté qui va avec. Elle s’approche de ma chienne, et sous mon autorité, l’une lui soulève les cheveux pendants que l’autre lui passe son collier autour du cou. Puis lui mettent la laisse, me la remette en main propre et rejoigne leur poste d’observation. Je tire sur la chaine pour l’obliger à se déplacer à quatre pattes comme j’aime. Puis je la soulève pour qu’elle soit debout. Cela l’étonne car d’habitude flanqué de mes assistantes, je l’attache au anneau dans le mur, m’assoit nue sur mon fauteuil en face d’elle et commence la séance de domination, de douleur et de plaisir infligé par mes objets selon mes ordres et mon bon plaisir. Mais pas aujourd’hui, elle a était une bonne petite chienne pendant les dernières séances, j’ai envie de la récompenser. Je le lui dis, elle me remercie et me dit qu’elle m’aime et qu’elle est à moi, mais ça je le sais déjà, je lui souris de nouveau. Puis je la prends par les cheveux, la jette au sol et l’oblige à me suivre a quatre patte Jusqu’au lit au milieu de la pièce. Je m’allonge alors, et elle attend au pied du lit. Elle sait que les petites chiennes ne montent pas sur les lits sans que leur maitre ne leur en donne l’ordre. Je souris. C’était un test, elle a bien réagit. Dommage, Je comptais la punir un peu, je le pourrais si je le voulais, après tout je suis le maitre et je n’ai pas à me justifier quand à mon comportement, je n’ai pas à être juste, je décide, je suis arbitraire, pervers et dur. Mais ça bonne réaction mérite une récompense. Je suis content de son dressage. Je lui fais donc signe de venir s’allonger dans mon dos. De me serrer contre elle. Plus fort, plus fort encore lui dis-je. Je lui dis de caressé mon corps avec ses mains, elle s’exécute, puis lui dit d’embrasser mon corps partout, de me lécher. Elle commence doucement, tendrement puis ne met pas longtemps avant de se laisser allez a ce petit plaisir. Elle commence à y allez plus frénétiquement, plus sauvagement. Je sens que cela l’excite, qu’elle monte. Alors je la coupe dans son élan, lui rappelant ainsi que c’est moi qui décide de sa jouissance et de son plaisir. Je lui donne l’ordre de se frotter contre moi, je veux sentir sa mouille contre mes jambes, contre mes fesses pendant que ses mains et ses lèvres parcours mon corps. D’une intonation j’ordonne à mes deux assistantes de se rapprocher de nous et leur dit de laisser glisser leurs mains sur nos corps. Une pour moi, une pour ma chienne. Elle s’exécute avec un plaisir non dissimulé. Le faite de sentir ses caresses en plus redonne de l’ardeur à ma chienne, elle mouille de plus en plus je le sens. Elle caresse mon torse d’une main et me branle de l’autre. Je prends la main d’une de mes assistantes et lui ordonne de caresser mes couilles en même temps. Elle vient et lèche à son tour mon corps. J’incite la deuxième, celle qui s’occupe de ma chienne, à caresser son sexe et de la lécher. Pendant que ma chienne me branle, l’assistante qui s’occupe de moi, n’en pouvant plus, approche sa bouche vers mon sexe afin de me sucer. D’un regard noir je l’arrête. Elle oublie qui décide. Je leur dit à toute d’arrêter. Me lève devant le regard apeuré de mon assistante rebelle. La prend par les cheveux et la met à quatre patte. Ensuite je dis à l’autre assistante de relever légèrement le buste de ma chienne afin qu’elle soit dans une position allongé, mais assez relevé pour faire face à la punie et la voir. Je lui dis de continuer à la caresser, de la lécher tout en me regardant toute les deux punir l’impudente. Cette dernière, à quatre pattes, me montre son cul mais fait face aux deux autres. Je vais chercher mes menottes, lui attache les mains ensemble devant elle, les deux jambes entre elle et lui met une boule de soumission dans la bouche. Elle tremble, j’adore ça. Je prends ma cravache puis change d’avis, prend une badine en roseau et me dirige vers elle. Ma chienne et l’autre assistante on tout suivit du regard, en continuant leurs attouchements. La puni ne me voit pas, elle ne peut que deviner ce qu’il l’attend par rapport au regard des deux autres. Je m’en vais lui expliquer sa punition quand les bruits et râle de jouissance de ma chienne ainsi que les succions bruyante de ses seins par mon assistante, m’oblige à élever la voie pour leur dire de se taire. A partir de maintenant je ne veux plus rien entendre, elles se doivent de ne plus faire de bruit tout en continuant. Ma chienne ferme les yeux et se mord les lèvres pour ne pas lâcher de bruit de plaisir pendant que l’autre lui fait du bien, une main sur son sexe et la langue sur ses seins, la léchant sans bruit en me regardant. Elles savent que si elles font du bruit elles le payeront très cher. J’oblige d’un ordre ma chienne à ouvrir les yeux et à regarder. Elle s’exécute et se mord plus fort pour contrôler ses bruits. Bien, j’adore lui imposer ma volonté, même sur sa jouissance, et elle aussi car elle sait qu’elle m’appartient. Je peux enfin reprendre ou j’en étais. Je me penche alors vers l’oreille de la punie et lui explique pourquoi elle va être punie. Elle hoche la tête pour me signifier qu’elle comprend. De la bave coule à la commissure de ses lèvres, la boule l’obligeant à garder la bouche ouverte. Je me positionne derrière elle et lui donne un coup de badine fort qui zèbre ses fesses blanches de rouge. Elle sursaute sous le premier coup, puis sous le deuxième, et le troisième, lui arrachant des cris étouffé par la boule à chaque fois. Les deux autres aussi sursautent à chaque coup. Comme la punie elle tende tout leur muscle, arrêtant leur respiration, attendant le prochain coup puis une fois reçu se relâche totalement dans un cri étouffé. Au bout du dixième, j’arrête, et examine ma puni. Tout son corps tremble de douleur et de plaisir, son sexe dégouline de mouille et de ses lèvres part un fil de bave. Je lui enlève la boule doucement sans me presser. Elle me remercie, une larme roulant sur sa joue. Je prends ses cheveux dans ma main et l’oblige à avancer à quatre pattes, toujours attaché, vers le sexe de ma chienne. Puis je lui ordonne de lécher. Elle s’exécute, ma chienne se retient toujours de faire du bruit malgré le plaisir clairement affiché par son visage. Mes deux assistantes lèchent et caressent ma chienne sous mes ordre, la punie bougeant son beau cul blanc zébré de rouge sous mon nez, mes ardeurs reprennent. Je m’assois sur mon fauteuil en face du lit. Et ordonne a toute de se lâcher, leur permettant de faire autant de bruit qu’elles le désirent, les libérant ainsi de ma soumission sur leur jouissance. Ce qu’elle s’empresse de faire. Très bien. Au bout de quelques minutes je leur donne l’ordre de s’arrêter et de venir se présenter devant moi. Elles viennent toute les trois à mes pieds. J’ordonne à ma chienne de me mettre dans sa bouche, a la première assistante, celle attaché de me toucher les couilles, et a la dernière de venir se placer derrière moi pour me caresser pendant ce temps. Là je profite pleinement de ma domination et me laisse allez a la jouissance. Me laisse allez au plaisir qu’elles me donnent. Non ! Je me reprends. JE suis le dominant, JE donne la jouissance, C’est moi qui décide où et quand. Je me relève vivement les surprenant toute les trois. Ma petite chienne, mon sexe encore dans sa bouche, a suivi le mouvement. C’est très bien. C’est ce que j’attends d’elle. J’ordonne à ma deuxième assistante de l’attaché et de la mettre à quatre pattes, le cul tendu, prêt à me recevoir. Elle s’exécute. Une fois sans défense, prête a me recevoir, je viens dans le sexe de ma petite chienne, la labourant de mes coups de reins sans retenue, comme elle le mérite. A savoir durement et sauvagement. L’une de mes assistantes, celle encore attaché, sous mon ordre viens se placer sous nous et alterne avec sa langue entre mes couilles et le sexe de ma petite chienne. La deuxième se place devant ma chienne et lui donne des claques quand je le lui dis. A chaque coup de mon sexe en elle, ma chienne me remercie. Je la défonce ainsi jusqu’à ce qu’elle me cri qu’elle n’en peut plus. A ce moment-là je sors mon sexe et ordonne à celle en dessous de doigter ma chienne. Puis me lève, passe devant elle et tend mes pieds à ma chienne. Elle baisse la tête pour les lécher. L’assistante, sous mon ordre prend le martinet qui est à côté et fouette le dos de ma chienne à un rythme que j’impose. Au bout de quelques coups je lui prends le martinet des mains et lui ordonne a elle aussi de lécher mes pieds. Elle s’exécute. Je lui donne des coups de martinets dans son dos, alternant un coup pour ma chienne, un coup pour elle. Au bout d’un moment, j’arrête le tout sans prévenir et repasse derrière ma chienne pour la saillie. Et nous reprenons là où nous en étions, elle cris de plaisir et les gifles reprennent sous mon contrôle. Au moment où Je sens qu’elle monte, J’ordonne à mon assistante devant elle de la forcer à me regarder, elle met sa main sur son visage et l’oblige à regarder dans ma direction. C’est alors que je lui crache au visage. Elle jouit de plaisir et me dit qu’elle va avoir un orgasme. Je le lui accorde, elle se lâche en criant, tremblant et serrant les points. Quand elle se calme, je continue à lui mettre quelques coups de reins, je sais qu’une fois qu’elle a jouie elle est plus sensible et que cela lui fait mal, très mal, mais je sais aussi qu’elle adore ça. Je continue donc de plus en plus doucement presque jusqu’à l’arrêt. Alors je me retire. Mes deux assistantes se relèvent la laissant la tremblante a même le sol. Elle lève ses yeux vers nous trois qui la contemplons d’en haut et cette image la frappe, elle sait au fond d’elle que ça place est là. Je savoure l’instant mais je n’en ai pas encore fini avec elle. J’ordonne à mon assistante de détacher sa collègue, puis lui dit de relever en position assise ma chienne. Pendant ce temps je dis à ma deuxième assistante de venir ce placer derrière moi, de blottir son corps contre moi et de prendre mon sexe dans sa main. Puis leur dit de mettre mon sexe dans la bouche de ma chienne, de me faire bouger dans sa bouche à la première et de faire des vas et viens avec la tête à ma chienne à la deuxième. Elles s’exécutent, doucement d’abord puis prenant manifestement du plaisir à cela, de plus en plus vite. Ma chienne bave et s’étouffe sous leurs assauts. Comme j’aime cela. Je dis à ma deuxième assistante d’arrêter les vas et viens, et a la première de me branler sans autre explication. Sans prévenir, je jouis enfin sur ma chienne, mon sperme aspergeant son visage et ses seins par à-coup. Elle pousse un petit cri de surprise puis tire la langue les yeux fermés pour me recevoir. Mon sperme coule entre ses seins, sur ses joues. Elle adore cela et moi, j’adore la voir recouverte de mon sperme chaud. J’ordonne à ma deuxième assistante d’étaler le tout pour que ma petite chienne brille pour moi. Une fois fait, je demande à mes assistantes de détacher ma petite chienne et part m’allonger sur le lit. Une fois détachée cette dernière coure me rejoindre et se blottir dans mes bras. Et la séance se finit par des câlins, elle l’a bien mérité et puis j’en avais envie ce soir.
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1) je suis, parait-il, intrinsèquement salope, et je l'assume totalement
2) j'adore le jazz et l'opéra, mais j'ai aussi plein de Mike Brant sur mon iphone
3) Ma 50aine ne m'empêche pas de danser sur les tables dans des bars enfumés
4) J'ai un faible pour Chapeau Melon et Bottes de Cuir période Tara King
5) Je suis amoureux d'Elizabeth Montgomery
6) Je suis heteroflexible, c'est a dire que j'aime me pencher en avant, si il y a un truc miam derrière moi
7) Il y a peu, je suis tombe raide dingue d'une femme Domina ... mauvais timing, mais major major crush, et la certitude que je ne m'étais pas trompé
8) Un jour lointain, alors que pour me faire des sous je jouais du piano dans un bar à Saint MIchel, j'ai pique la voiture de mon papa (chirurgien), parce que étais à la bourre.. me suis fait gaule par des motards sur l'autoroute.. c'était le soir.. je leur ai montre le caducée sur le pare-brise, ma montre (genre, j'ai une urgence).. ils m'ont ouvert la route jusqu'à l'hôpital de la Pitié Salpetriere.. coup de bol, m'ont pas suivi DANS l'hôpital !
9) Je suis un fan de SF ...John Brunner, Silverberg, Van Vogt, K.Dick...
10) J'adore Certains l'aiment Chaud.. .
11) Si j'étais une fille, je serais folle de moi (bah ouais, les soumis ont un ego et un orgueil hors norme !!)
12) Je pourrais dépenser des fortunes en fringues (mais je me contrôle)...
13) Je passe 2h dans ma salle de bain le matin (bah a mon age, faut bien ca )
14) J'adooore me faire draguer par des mecs (et les allumer aussi, bien que je sois quand même hetero de base)
15) Il reste encore plein de choses que je ne peux pas dire ici.. on se connait pas assez !
BONUS TRACK
16) Je suis hyper sensible des seins
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après plusieurs discutions avec différente personne qui m'ont toutes dit quasiment la même chose, j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur la question :
"une soumise ou un soumis à t'il le droit de ressentir et d'exprimer le manque de son Maître/Maîtresse et vis versa ?"
la question peut paraître bizarre pour certain mais pour moi elle est essentielle, nous ne somme pas des robots, nous somme constitués de chaire, de sang et doter pour certains d'entre nous d'un coeur qui bat et qui ressent les choses.
la question est posée sous forme général comme n'importe qu'elle autres questions n'y voyait pas une demande personnel de ma part, mais je pense que certains généralise trop et qu'il parte du principe que la soumission est un carrer dont on ne sort pas, je ne suis pas d'accord avec cela, nous somme tous unique et ces cela qui fait de nous des personne différente tant dans la soumission que dans la Domination, je ne suis pas venue au monde avec le livre de la parfaite soumise dans la main, d’ailleurs quand j'y pense cela aurais choquée ma mère
j'ai échanger avec plusieurs personne ici même et ces même personne on remis en question m'on implication et mon dévouement à mon Maître, pourtant chaque jours je lis et regarde les publications de ces même personnes et n'y trouve rien, elle sont vide de tout dénués de sentiments elle me font souvent pensée a une toile de peinture avant que le peintre la touche avec son pinceau, blanche et vide !!!!! mais chacun le voie avec des yeux différent .....
je ne fait pas de règlement de compte oulala pas besoin, je demande juste l'avis de cette magnifique communauté sur la question.
chaque jours je me remet en question, je m’améliore et progresse dans mon dévouement et ma condition, alors oui aujourd'hui je vous pose cette question ici a vous toutes et tous .......
au plaisir de vous lire
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47 ! ça fait un paquet,non ? Mais bon, si c’est un souhait de maîtresse Isis, je m’exécute.
1.Homme de bientôt 48 ans, 1m75, 72 -74kg, bien dans ma peau, pas trop mal dans ma tête, je suis d’origine vanille mais depuis toujours attiré par le reste du monde. J’aime les sentiers rocailleux ou l’on se fait surprendre agréablement.
2 Je ne suis pas typé méditerranéen et pourtant, dans mes veines coule le sang chaud de l’Espagne. J’en suis fier, même si je ne le revendique pas au quotidien.
3 Plus jeune, j’étais très branché « Sex, drug and Rock’n’Roll «
4 Je ne partage pas ma vie BDSM avec mes amis de tous les jours, du moins pas encore ;-)
5 je suis tombé dans ce drole de monde par pur hasard…et le hasard fait bien les choses !!!
6 Je possède 6 guitares. Chacune d’entre elles a une histoire. La guitare est instrument que l’on serre contre soi, c’est enivrant et sensuel.
7 J’ai déjà eu une aventure avec des hommes, mai je préfère les femmes.
8 J’ai un chat tout noir et super gentil. Il s’appelle Hector.
9 Je suis un homme sensible et très très calin. J’aime la douceur d’une peau de femme et je pourrais passer des heures à caliner une femme avant d’aller plus loin.
10 Les jeux de cordes, ça me plait enooooormement !
11 J’aime boire avec mes amis et refaire le monde.
12 J’avoue, je suis bagarreur…. La dernière fois que j’ai rossé un mec, c’était au CM2 !
13 J’ai beaucoup voyagé à moto. Je roule depuis 25 ans
14 Ma partenaire de jeux, en mode domina, est à tomber raide !!!!
15 J’ai déjà fait de plan sexe à 3.
16 Depuis que j’ai découvert le monde BDSM mes attirances évoluent à vitesse V.
17 J’aime faire plaisir au quotidien à ceux que j’apprécie.
18 Dans ma tête, il y toujours de la musique.
19 Je ne planifie jamais mes vacances, toujours à l’arrache.
20 J’ai un kyste sur mon testicule droit qui me fait mal de temps à autres.
21 Je suis skieur. J’adore skier en poudreuse avec mes 2 potes. Je me sens libre. Je suis libre.
22 Je suis très souvent de bonne humeur.
23 Je ne suis pas soumis et je ne suis pas dominateur…. J’aime la savoir à ma merci pour son plus grand plaisir et j’aime être à ses pieds pour la satisfaire. Compliqué ? Nan !
24 Je passe des heures à caresser mon chat. J’aime les chats. Tous les chats. Les chattes aussi. Ok, je sors….
25 J’ai été plusieurs fois amoureux, vraiment très amoureux. Toujours de femmes. A chaque rupture subie, j’ai cru mourir. Pourtant, je suis toujours prêt à recommencer, quitte à souffrir plus encore. Je pense que mon coté maso est là.
26 Dimanche 19/1, j’ai participé à mon premier munch. J’ai flashé sur JunonBee et sa crinière… Cette fille, c’est du pur rock’n’roll, sur !
27 Je ne suis pas très bon guitariste. Helas.
28 Ma partenaire de jeux est une fée. Etre à ses coté me rend profondément heureux.
29 J’aime le jazz, en live si possible. Sinon, Eric Legnini, Ibrahim Maalouf ou Peter Wolf…. Whaou !
30 Je n’ai pas d’enfant, par choix. Je commence à penser que ce choix n’était pas le bon.
31 Quand mes amies pleurent, c’est vers moi qu’elles viennent pour se faire consoler.
32 La tarte à la myrtille est ma spécialité !
33 Je ne supporte pas la douleur, et je n’aime pas faire mal… sauf si c’est pour son plus grand bien !
34 Mon boulot ne me passionne plus, c’est juste alimentaire. Triste, non ?
35 Isis, t’as vraiment forcé : 47, pfiuuuu
36 Je me suis deja fait pincer les fesses par une femme dans la rue !
37 J’ai beaucoup d’imagination et je suis bon bricoleur. Ça vous donne des idées ?
38 J’aime courrir et faire du VTT. J’aime l’effort, suer, rentrer couvert de boue et les jambes en coton, content d’aller prendre une douche.
39 Ce we, j’ai fait des choses à ma partenaire de jeux que je n’avais jamais fait à personne.
40 Je suis gourmand, j’aime le chocolat et les sucreries en general.
41 Je suis un ancien fumeur pas très tolérant ave les fumeurs.
42 Je suis attiré par la photographie, depuis toujours. J’ai des dizaines d’idée de mise en scène. Va quand même falloir que je me cotise pour m’acheter un bon appareil photo.
43 J’ai eu une relation hot avec une de mes collègues.
44 Je suis troublé quand je sens que je plais à une femme, et gêné quand il s’agit d’un homme.
45 J’aime faire la cuisine, surtout des prototypes que je prends un malin plaisir à faire goûter à mes amis. Personne n’est encore mort d’empoisonnement !
46 Je ne veux pas perdre toute ma couleur vanille. Je l’aime bien.
47 Je repense souvent à Lydia, une jeune espagnole rencontrée à 17-18ans avec qui j’ai passé un superbe été.
Finalement, ca n’a pas été aussi long que ça !
A qui le tour?
Daninou
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1) Rouge comme certaines marques incarnats sur ma peau fine, sensible, réactive, dont certaines traces de fouet que j'ai adoré recevoir que cela soit au Club Cris et Chuchotements par Pascal le Maître des lieux, ou Monsieur Pierre qui sait manier le fouet qui me fascine.
A ces deux personnes ainsi qu'à Mon amour de Maître qui le manie un peu et la confiance est.
Dame Nadia à qui j'ai offert ma peau, et Monsieur Wich cet été, Mon Maître protecteur et respectueux a confiance en ces Personnes.
2) Orange à ce jour, je n'ai pas encore dit ce mot dans ma soumission, un jour peut être.
3) Jaune quand certaines marques qui commencent à s'effacer au fil des jours...
4) Vert comme la nature que j'aime, les arbres fruitiers, les pâturages, l'herbe coupée, le jardinage qui me rappelle ma petite enfance chez une nourrice à la campagne, j'aime la terre et l'odeur de celle ci après la pluie.
5) Bleu comme certains bleus sur ma peau dans ma soumission, je marque facilement.
Bleu était mon premier speudo sur le site sensationsm.
Bleu comme la mer que j'aime par tous les temps
6) Indigo un peu la couleur du lapis lazuli.
Comme la profondeur de la mer et de l'océan.
7) Violet comme certaines empreintes de fouet, cravache qui sont présentes quelque jours après avoir été dominé.
Violet comme les violettes délicates, et cette couleur que j'aime.
8) Je ne bois aucun alcool, ou une petite larme de champagne de rare fois.
J'ai peur quand je vois une Personne saoule, qui s'agite, crie, invective...
9) Ma drogue est le thé, j'en ai plein de petits sachets ou boites décorées, j'aime les jolies tasses, les théières, les salons de thés, j'en bois tout au long de la journée.
10) La lecture me passionne, je suis de nature curieuse, j'aime apprendre, découvrir, ma prédilection depuis 7 ans est pour les livres ou l'on apprend sur soi, je n'ai plus de place.
Je suis inscrite à la médiathèque de chez moi.
Quand je travaillais sur Paris en tant que secrétaire pour l'armée de l'air, en ayant une heure de train pour l'aller et le retour, j'ai beaucoup lu ainsi quand pension et j'ai toujours de quoi lire dans mon sac à main si je dois me déplacer et que l'attente sera, le temps passe toujours plus vite avec de la lecture.
11) Le cinéma a ma préférence y aller seule n'est pas un souci.
12) J'aime l'opéra avec le film Philadelphia et la voix de la Callas.
Placido Domingo, Pavarotti, Carreras, et autre.
Mais aussi le rnb, le rock, rhythm and blues.
13) L'histoire découvrir encore et toujours.
14) Je suis fan de talons, j'ai x paires dans des boîtes bien rangées, dont certains que je n'ai jamais porté sauf pour les essayer. j'en prends le plus grand soin et j'aime les cirer, les lustrer
Dernièrement, j'ai fait le tri parce que certaines paires, j'ai du mal à marcher avec.
15) J'ai deux chiennes une croisée berger belge rousse de 13 ans passés qui est aveugle depuis 3 ans à cause du diabète et depuis cette découverte, je lui fais deux piqûres par jour, matin et soir.
Une autre de 6 mois de différence, teckel à poils durs qui me suit partout, partout et qui pleure quand je pars et m'attends près de la porte, puis se résigne. Des tortues terrestres, les enfants veulent des animaux et qui s'en occupe Maman et j'aime. Un petit lapin depuis un an et demi.
J'aime les animaux et leur amour inconditionnel.
J'ai un petit jardin et les animaux ont de la place.
16) Mon grand père était Polonais
17) Mon père de Détroit Etats Unis, ses parents avaient immigrés là bas, puis revenu en France il était gamin.
18) J'aime les parfums et ai une collection de miniatures importantes, ainsi que des parfums et eaux de toilette de Lolita Lempicka, Jean Paul Gauthier, je n'ai plus de place et depuis 7 ans j'ai arrêté mes achats divers. Shalimar de Guerlain, Angel de Muggler que j'adore et porte bien souvent.
19) Les marchés, j'aime y flâner, découvrir, sentir, respirer ces odeurs de fruits , fleurs etc.
20) J'ai découvert la série Les Tudors et j'en suis fan, j'ai les dvd et j'aime ces ambiances en costume d'époque, les pourpoints, les décors, les bougies, les pièces froides, les églises, les paysages, les joutes etc.
Tous les films, séries, en costume d'époques j'affectionne.
21) Les uniformes ont ma prédilection, en travaillant pour l'armée de terre et air en tant que civile, j'ai été servi. Les cheveux courts, rasés, les consignes, le respect, l'obéissance, l'ordre, la propreté ont mon attirance.
j'ai épousé un militaire de carrière que je n'ai pas connu sur mon lieu de travail et à la retraite celui ci a porté un autre uniforme.
22) Les flics n'ont pas mon attirance.
23) Date du jour de la belle rencontre avec Mon Maître, le 23 mars 2010.
24) Le chocolat au lait, il ne faut pas que la tablette soit entamée sinon elle y passe.
25) La solitude j'aime et m'isoler, être au calme.
Habiter dans un phare, être toute seule comme la sauvage que je suis parfois suivant les miens.
26) J'aime l'eau, je suis verseau...
L'eau qui purifie, lave, qui m'apaise, qui me plait, qui me fait du bien, l'eau qui coule...
Aie ! Quand je me douche...J'ai du mal à fermer le robinet.
Je me rince, et me rince et me rince.
27) Je fait un peu de gym, du vélo chaque jour, de la zumba depuis l'année dernière, et le stepp avec la musique qui fait boum boum.
28) Les kilos et moi c'est une longue histoire, kilos perdus, on me dit que je suis malade, kilos pris pour cacher mes blessures pour que les Hommes ne me regardent plus, kilos d'une carapace, etc.
J'avoue être gourmande et attirée par le sucré. Parait que suis cuisine bien.
Tout ce qui est gras ne me plait pas, friture, panés, trop d'huile, charcuterie, etc .
29) Le fouet me fascine depuis que je l'ai découvert, un de mes rêves : être fouettée au sang.
Un autre souhait serait d'avoir un branding au fer avec une fleur de lys.
J'ai un tatouage rêvé en mai 2011 et réalisé en novembre, des anneaux sur mes lèvres intimes symboles de mon appartenance.
30) J'ai du mal à dire : je t'a...
Je l'ai peu entendu dans mon enfance.
Je n'aime pas le mot 'plaisir' que je remplace souvent par bonheur ou un autre mot.
Certains mots étaient interdits par moi, j'ai appris à les prononcer et les dire, les écrire depuis 5 ans.
J'aime la subtilité, la vulgarité que nenni.
Les joutes verbales, les taquineries, ce qui est dévoilé, une attirance pour les mots plus que tout, les belles écritures, les belles âmes, les enfants, l'innocence, la pureté, les petits anges blancs.
J'aime écrire, et coucher sur papier les mots de mon coeur, de mon âme, de mes tripes, chaque soir en principe, avant de reposer mes yeux, j'écris à Mon Maître c'est lui qui m'a encouragé pour que je publie mes récits, poèmes, acrostiches.
Je suis heureuse, j'ai une famille et j'y tiens.
Je suis positive, combative et comme j'aime à dire et redire, il faut savoir se relever malgré les épreuves de la vie, la vie est faite de choix, parfois le choix n'a pas été, j'ai du subir mais c'était avant...
La vie est belle.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour arc_en_ciel».
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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1) Je suis soumis depuis bientôt 9 ans (première rencontre avec une Maîtresse car je m'intéressais au BDSM depuis quelques temps déjà...).
2) J'ai été marqué durant mon adolescence par des récits de torture durant la guerre d'Algérie et en particulier la "gégène"
3) J'ai été à une certaine époque plus ou moins obsédé par l'idée de sévices et en particulier sexuels ...
4) Jusqu'à ce que je découvre le BDSM, j'ai pratiqué assez souvent sur moi des sévices et auto-flagellations ...
5) Le fantasme qui m'a conduit au BDSM était d'être "torturé" par des Dames. Ma Maîtresse actuelle s'en est souvenue et a monté, en décembre dernier, avec son ex. soumise devenue dominatrice un scénario "d'interrogatoire" assez génial ... (récit, photos et vidéos dans de prochains articles sur son blog et sur le mien).
6) La soumission m'a progressivement soulagé de mes obsessions. Et des rencontres BDSM avec mon ancienne Maîtresse, puis - et surtout- ma Maîtresse actuelle, se sont substituées partiellement au début, puis totalement depuis plusieurs mois aux sévices que je m'infligeais.
7) Ma première Maîtresse m'a initié à la soumission et commencé mon éducation. C'était une Maîtresse vénale, que je ne rencontrais que tous les 3 mois environ, et avec qui je n'avais que peu de contacts entre 2 rencontres...Elle était plus "bondages et contraintes" que flagellations et j'étais un peu frustré de ne pas avoir de marques ou d'en avoir peu...
8) Il y a 3 ans et demie, j'ai découvert le blog d'une grande Dame qui m'a tout de suite impressionné tant par ses qualités de Maîtresse que ses qualités humaines et sa culture qui apparaissaient dans ses articles. J'ai tout de suite rêvé de devenir son soumis.
9) Après un premier refus lié en particulier au fait que j'étais un homme marié, j'ai gardé contact via son blog et 1 an et demi plus tard, Elle a accepté (alors que je ne me faisais plus guère d'illusions) de me rencontrer. Ce fut le début d'une merveilleuse aventure !
10) Je suis progressivement passé, à partir du moment où j'ai découvert son blog et lu ses articles, et encore plus nettement à partir du moment où je l'ai rencontrée pour la première fois, d'une "pseudo-soumission" où je cherchais surtout à satisfaire des pulsions masochistes (et où d'une certaine manière la Maîtresse était à mon service -payant- pour çà), à une soumission où mon but premier est de satisfaire ma Maîtresse, de lui procurer du plaisir, d'être à son service, ce qui est fondamentalement différent.
11) J'adore ma Maîtresse. Je ne vis pas 24h/24 avec Elle puisque je suis marié et Elle aussi, mais Elle est présente dans mon esprit 24h//24. Je La respecte infiniment et, même si je ne le demande pas, Elle aussi me respecte.
12) Nous partageons les mêmes préférences pour les pratiques (la flagellation) même si ma Maîtresse me fait découvrir plein d'autres pratiques.
13) Dès que je n'ai pas de nouvelle d'Elle pendant plus de 2 à 3 jours, je suis fou d'inquiétude...
14) Elle a connu l'an dernier un dramatique évènement. J'en ai été moi-même terriblement affligé.
14) Très rapidement après nos premières rencontres, je me suis mis à éprouver beaucoup de plaisir à ressentir le plaisir qu'Elle avait à me dominer.
15) Je tire maintenant la plus grande partie de mon plaisir quand je me soumets à Elle, à sentir qu'Elle s'amuse en me dominant.
16) Je peux aller très loin avec Elle. Je peux aussi aller loin avec d'autres dominant(e)s si Elle est présente. J'ai pu constater que c'était beaucoup moins vrai si Elle s'absentait... Sa voix, son regard, le contact de ses mains peuvent me faire oublier complètement la douleur.
17) Ma Maîtresse est une grande Amie, une confidente; Elle en sait plus sur mes pulsions, mes fantasmes, que mon épouse... mais Elle est infiniment plus que çà... c'est ma Maîtresse et le restera, j'espère, pour toujours !
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Avant toutes choses, sachez que vous pourrez liker sans crainte mais aussi partir si cela vous déplait...
Voici donc 50 citations diverses et variés...
1. Les aigles ne volent pas avec les pigeons...
2. Chienne en chaleur… Mais taureau en rut!!!!
3. La chaleur du lit ne fait pas bouillir la marmite
4. Qui pisse contre le vent… Se rince les dents!
5. Qui loupe le trou … Fait des gouttes partout
6. Les seins, c'est comme les trains électriques, c'est fait pour les enfants mais c'est papa qui joue avec.
7. Après l'orgasme, 5% des hommes s'arrêtent, 5% continuent et 90% ferment leur ordinateur.
8. Quand y a trop de poils, je vois pubiens.
9. On ne doit pas de se masturber pour deux raisons. La première, c'est que cela fait perdre la mémoire.
La seconde... J'ai oublié.
10.Faut pas pousser mémé dans une orgie!
11. Marre des faux-culs. Où sont les vrais culs ?
12. Quand chatte mouille, jamais bite ne rouille.
13. Qui fait le malin, privé de vagin, qui fait la maline, privée de pine.
14. Je suis pas venu ici déguisé en laitue pour me faire brouter le cul par des lapins.
15. Si mon cerveau réagissait comme mon sexe, j'aurais souvent de grandes idées.
16. L'égalité des sexes est un mythe, car leur longueur varie beaucoup.
17. la beauté est éphémère, la laideur est éternel… Ou presque.
18. La franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit. (Coluche)
19. On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été. Eh ben, j'en connais un, dis donc, il a été con et il l'est encore ! (coluche)
20. Une masturbation intellectuel qui devient ainsi bien stérile…
21. Les enfants… C'est comme les pets… On supporte surtout les siens
22. Tous égaux devant la mort et les impôts… Ou presque... La encore...
23. Bonbon et trou du cul… Les deux se sucent mais non pas le même gout
24. A force de se faire sodomiser par le gouvernement, le peuple s’appellera désormais la raie publique.
25. La police municipale vous conseille de ne pas téléphoner au volant. En effet des études ont démontré que le volant ne répondait jamais.
26. Si l'alcool vous gène au travail… Changer de travail…
27. Ne buvez pas au volant… Vous pourriez en renverser…
28. Fumer tue… Peter pue…
29. Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela. de Georges-Armand Masson
30. L'optimiste est un masochiste malgré lui. Paul carvel
31. L'oeuvre d'art ne s'obtient que par contrainte et par la soumission du réalisme à l'idée de beauté préconçue. André Gide
32. Le pape est une idole à qui on lie les mains et à qui on baise les pieds.de Voltaire
33. Je courrais toujours pour aller partout, mais je ne pensais pas pour autant que ça allait me mener quelque part. de Forrest Gump, dans Forrest Gump.
34. Le meilleur moyen de réaliser l’impossible est de croire que c’est possible. Dans Alice au pays des merveilles, le chapelier fou.
35. Rien ne coûte plus cher à un marchand d’arme que la paix.”Lord Of War
36. Peu importe ce qu’on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde. (Robin Williams dans Le cercle des poètes disparus, de Peter Weir)
37. La vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. (Tom Hanks dans Forrest Gump, de Robert Zemeckis)
38. Payer ses dettes, enrichit soi même... Merci SB
39. Le trou : premier passage, dernière destination.
40. Sachez maîtriser quatre choses: l'estomac, le sommeil, la sexualité et l'emportement - Pythagore
41. Rien ne nous trompe autant que notre jugement. Un certain Leonard
42. La simplicité est la sophistication suprême. Toujours le Leonard
43. Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. Nait de la confusion!?
44. De quoi vivrait l'Eglise, si ce n'est du péché de ses fidèles ? Triste quand on sait de qui cela vient
45. Sur une durée suffisamment longue, l’espérance de vie tombe pour tout le monde à zéro."
46. Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler a un coq.
47. Il y a un adage qui dit qu’on fait toujours du mal à ceux qu’on aime: mais il oublie de dire qu’on aime ceux qui nous font du mal.
48. Les objets que nous possédons finissent par nous posséder (T.Durden)
49. On aura tous le temps de se reposer au moment de la mort.
50. Vivait maintenant votre vie et arrêter de lire mes conneries…
Merci pour ce temps que vous m'avez accordé.
Vous pouvez toutefois continuer à enrichir en ajoutant vos commentaires.
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1/ C'est en toute sincérité que je chuchote ces 49 petites indiscrétions, humblement positionnée aux pieds de Maître Sensei... Ces petites indiscrétions n'ont rien à voir avec le BDSM, mais font partie intégrante de l'humble petite chienne que je suis devenue...
2/ Je suis née aux pieds des Alpes il y a un peu plus d'un demi-siècle...
3/ A six mois... j'étais propre, jour et nuit... Oui, oui, en toute humilité...
4/ J'avais 7 ans lorsque la télévision, en noir et blanc est arrivée dans notre foyer... C'était en 1969, et l'achat avait été fait par mes parents afin que nous puissions voir les premiers pas sur la lune... Je me souviens encore de l'émotion ressentie...
5/Trois ans plus tard, nous avions la télévision en couleur... Avec juste 3 chaînes... Penser avoir vécu cela, avec le progrès et la technologie actuels me semble irréel... J'ai l'impression que c'était hier, sourires...
6/ Pendant mon adolescence, j'ai été somnambule... Mon père a passé des nuits à dormir devant la porte d'entrée pour éviter que je sorte pendant une crise... Cela heureusement n'était pas trop fréquent...
7/ J'ai toujours été depuis mon enfance entourée d'amour, avec 3 petits frères très protecteurs, des parents strictes, mais justes qui nous ont inculqués, je pense humblement, les valeurs de la vie... Nous n'avions peut-être pas beaucoup de moyens, mon père additionnant deux emplois afin de subvenir à nos besoins, mais nous n'avons jamais manqué de rien...
8/ Nous avions crée un groupe avec mes frères et un copain, je chantais, et nous animions des fêtes de villages... J'ai arrêté le chant suite à un problème de cordes vocales... Je suis restée aphone pendant 9 mois...
9/ Je n'ai jamais été une élève assidue, et je n'en faisais pas plus qu'il n'en fallait... J'ai la chance d'avoir une bonne mémoire, et le fait d'écouter en cours suffisait à ce que je sache mes leçons, sourires...
10/ J'ai vu la mer pour la première fois à 18 ans... Je n'aime pas les plages, où nous sommes les uns sur les autres... Par contre j'adore nager en haute mer...
11/ Fan de New wave, j'ai adopté le style « Indochine » pendant quelques années...
12/ J'ai été traumatisée par le film « Les griffes de la nuit », que j'étais allé voir au cinéma... J'avais peur de m'endormir, et que Freddy sorte de mes rêves... sourires... Cela s'est vite arrêté...
D'autres films m'ont marquée, pour des tas de raisons différentes...
13/ J'ai été une adepte de parapente... J'ai participé une année, à la coupe Icare, avec un vol en duo... J'aime les sensations éprouvées en l'air, plus aucun bruit... le calme, la plénitude...
Ma plus longue balade aérienne fut en duo, 48 minutes à jouer avec les courants ascendants ou descendants...
14/ Paradoxalement, j'ai peur de sauter en parachute...
15/ J'adore prendre l'avion, bien que mon coeur reste sur la piste au décollage, et dans le ciel à l'atterrissage, sourires...
16/ J'ai été, pendant près de 10 ans pilote et co-pilote automobile...
17/ J'ai fait, lors d'un rallye en tant que co-pilote, dans les Alpes 21 tonneaux, en tombant dans un ravin, à l'arrêt, en attendant notre tour pour le départ de la spéciale...
18/ J'ai eu la chance de participer à une finale de coupe de France de Rallye, à Arras, en remplaçant une co-pilote blessée, et de terminer troisième, dans une Golf 16S, boite 6, sortie d'usine... Des sensations, une montée d'adrénaline difficilement explicable...
19/ J'ai eu quelques accidents spectaculaires, pendant cette période, sans aucune gravité... La seule fois où je fus évacuée par les pompiers, c'était aux 24 heures de Chamonix, où j'étais en tant que spectatrice, j'ai glissé et me suis fait une entorse, sourires...
20/ J'ai également fait du circuit en super tourisme, et de la formule 3000... Je ressens encore l'impression d'avoir le souffle coupé lorsque l'on est installée dans la monoplace, et que l'on nous fixe le harnais de sécurité... Sans parler de la vitesse atteinte très rapidement...
21/ J'ai été aimée, adulée dans ma vie amoureuse... J'ai eu 3 compagnons, qui font partie aujourd'hui de mes amis, et sur lesquels je sais pouvoir compter... je les ai tous trois aimés très sincèrement, et très différemment... Je croyais qu'on ne pouvait aimer qu'une fois, cependant, j'ai appris qu'on pouvait aimer plusieurs fois, tout autant profondément, et différemment...
Ma Condition aux Pieds de Maître Sensei m'a fait connaître l'Amour Inconditionnel...
22/ J'ai un fils qui est la prunelle de mes yeux...
23/ Il y a 19 mois, la prunelle des yeux de la prunelle de mes yeux a vu le jour... Un tout petit bout prématuré qui a changé beaucoup de choses dans mon humble vie... J'ai découvert le bonheur de devenir grand-mère... Ce petit Mâle me remplit de joie jour après jour...
24/ J'ai appris il y a quelque jours, qu'une nouvelle petite paire de pieds avait commencé à pousser... je serais donc une deuxième fois grand-mère dans quelques mois...
25/ Je suis adepte de la médecine douce, et évite le plus que possible les médicaments, préférant les huiles essentielles et la médecine naturelle...
26/ Je suis également adepte de la lithothérapie que j'utilise sans compter... Les pierres ont, à mon humble avis, beaucoup de pouvoirs que peu connaissent... Je crois humblement aux énergies qui nous entourent et qui peuvent nous être bienfaitrices.
27/ Je n'ai pas peur de la mort, et crois en la réincarnation...
28/ J'ai commencé ma ménopause... Cela m'effrayait il y a encore quelques années, alors que je la vis très bien...
Moins de contraintes, et aucun effet secondaire... Vraiment que du bonheur...
29/ Je n'ai jamais été au chomage, j'ai toujours fait en sorte de trouver du travail... J'étais secrétaire, et j'ai cotoyé des corps de métiers très différents les uns des autres, en passant par le médical, la peinture, le juridique, le commerce, les pompes funèbres, l'imprimerie, et d'autres...
30/ Le travail ne courant pas les rues dans notre belle région, je me suis reconvertie, et m'occupe maintenant d'enfants depuis près de 15 ans... Je m'épanouie dans ce nouveau métier...
31/Je me suis fait tatouer à 49 ans... J'en avais toujours eu envie, mais n'avais jamais franchi le cap...
32/ Je n'aime pas la bêtise humaine, ni la méchanceté gratuite que j'ai beaucoup de mal à comprendre...
33/ Je ne supporte pas de ne pas comprendre, et cherche toujours les réponses à mes questionnements...
34/ J'accorde assez facilement ma confiance, n'ayant aucune raison de ne pas le faire... Je ne pardonne cependant pas la trahison, et celui ou celle qui la trahie n'existe plus pour moi...
35/ Je ne pourrais vivre sans musique... J'aime la musique pour la musique, et suis touchée par des artistes très différents les uns des autres, en partant de Mylène Farmer, jusqu'à Métallica, en passant par Nougaro, Prince, Maître Gims, Indochine, Bob Marley, Mickaël Jacskon, Enya, Within Temptation et tant d'autres...
36/ Je suis téléphile... La télé est la première chose que j'allume le matin... lorsque je ne m'endors pas devant, sourires...
37/ Je suis gourmet, et gourmande... J'aime cuisiner, et pense humblement être une assez bonne cuisinière... Je cuisine facilement les spécialités lyonnaises que j'aime particulièrement...
38/ Je suis une lectrice assidue depuis ma plus tendre enfance... Mes auteurs préférés actuels sont Maxime Chattam, Stephen King, Jean-Christophe Grange, et tant d'autres... J'ai adoré la saga « Les enfants de la Terre » de Jean M. Auel, dont j'ai attendue la sortie du dernier volume pendant près de 5 ans, sourires...
39/ Je suis fascinée par la préhistoire en particulier, mais aussi par les civilisations Aztèques, Mayas, Incas, Egyptiennes...
40/ Je suis également fascinée par l'espace... J'aurais aimé pouvoir l'explorer... Je peux rester des heures, l'été, à regarder le ciel... J'ai passé de nombreuses nuits des étoiles, avec des amis tout autant passionnés, couchés en haut d'une montagne, admirant les étoiles filantes...
J'aime tout autant l'astronomie que l'astrologie...
41/ J'aime écrite, poser mes émotions sur le papier... J'ai commencé cet exercice à la mort de l'un de mes petits frères...
42/ Comme tout un chacun, je pense, j'ai également eu de mauvais, voir très mauvais passages dans ma vie, dont certains m'ont parus insurmontables... Cependant, j'ai toujours essayé de regarder en face ce qui se passait, afin de l'accepter, et de l'intégrer à ce qui faisait ma vie, afin de me rendre plus forte et sereine... Comme on dit à juste titre, ce qui nous tue pas nous rend plus fort...
43/ J'ai une véritable passion pour les escarpins qui donne un si beau galbe à la jambe... Depuis que j'ai 20 ans, je les enfile le matin, et les quitte lorsque je rejoins ma couche... Je déteste par contre les escarpins plates formes... Je ne porte que des escarpins, ouverts ou non, ou des sandales avec un minimum de 10 cm de talons, ou je marche pieds nus...
44/ Je ne porte jamais de pantalons, ni de sous-vêtements... J'ai toujours été sexy, tout en restant élégante... J'ai toujours aimé la féminité, même pendant ma période New wave, ou même lorsque je faisais du rallye...
45/ Il y a beaucoup de films que j'ai aimé, que j'aime voir et revoir, découvrant de nouveaux détails à chaque nouveau visionnage... Pour en citer quelque uns, je dirais la saga des Star Wars, les Aliens, Pulp Fiction, Cheval de guerre, Apocalyse Now, Harry Potters et tant d'autres... Je ne suis pas très cinéma français, sauf pour les films de Besson... Je préfère, et de loin, le cinéma américain...
46/ Actuellement, j'adore certaines séries comme « Les Experts » et « Esprits Criminels »...
47/Lorsque j'étais enfant, passé la cinquantaine, je pensais qu'on était très vieux, sourires...
Maintenant que j'ai passé le demi siècle, je pense humblement que plus j'avance dans la vie, plus j'aime la maturité que j'acquière, et celle que je suis...
48/ J'accepte pleinement ma Condition de soumise que je vis humblement 24/7 depuis 2011 aux pieds de Maître Sensei, et je m'épanouie ainsi...
49/ Tu as dis 49, wonder... Alors, ce sera 49, sourires...
Je ne regrette rien de tout ce qui a pu m'arriver, bon ou pas, j'en ai humblement retiré la leçon qui m'était donnée...
Je finis ces indiscrétions en déposant une douce bise sur ta joue, WS...
Rappel des règles :
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2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Lulla »,
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4) me le faire savoir.
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1) Vlan01 veut savoir quelle partie de moi est la plus à croquer, j’aurais bien envie de lui répondre qu’elles sont toutes autant à croquer les unes que les autres, mais je crains qu’il ne se satisfasse pas entièrement de cette réponse, je vais donc tâcher d’être un peu plus précise…
2) Quand j’étais petite, j’ai toujours été la plus grande de ma classe (vous savez, j’étais parmi ceux qui sont toujours au dernier rang sur les photos de classe), j’étais également la seule à avoir de la poitrine, je courais plus vite que tous les mecs et je les battais tous au bras de fer. Je pensais donc qu’une fois adulte j’aurais les jambes d’Adriana Karembeu, la poitrine de Monica Bellucci et la force physique de je ne sais plus trop quelle sportive de haut niveau.
3) Résultat : je suis quand même plus grande que Mimi Mathy, mais pas tant que ça, j’ai la poitrine de Jane Birkin, et quand on me demande pourquoi je ne fais pas de sport, je cite Churchill qui avait répondu à un journaliste que son secret pour rester en forme était le sport : il n’en faisait jamais…
4) Je fais quand même de la danse classique, mais certains disent que ce n’est pas un sport….
5) En théorie, mon Maître pourrait profiter de ma souplesse, mais depuis un an j’ai mal à l’adducteur gauche et j’ai l’impression d’avoir un corps de mémé avant l'heure. Je repense alors à Churchill et je me dis que j’aurais dû l’écouter, car si je n’avais pas fait de sport, je n’aurais jamais eu cette douleur et j’aurais gardé mon corps de jeune fille !
6) Mais rassurez-vous Vlan01, mon corps n’est pas encore ridé, l’intégralité en est lisse comme un abricot…
7) J’ai l’impression de faire un gros hors-sujet, mais je me dis que cela serait un peu prétentieux d’expliquer en long et en large quelle est la partie de moi la plus à croquer, je vais donc continuer à développer mon hors-sujet
8) Quand j’étais petite, je voulais être médecin, coiffeuse, caissière et actrice. Résultat : je passe mes journées à répéter à de jeunes gens qu’un verbe conjugué dans une subordonnée se place à la fin de la phrase en allemand… C’est on ne peut plus passionnant…
9) Pour échapper à ce quotidien passionnant, j’aime repenser à mes rêves d’enfance et je me rappelle que je voulais être avant tout princesse. D’une certaine manière, cela se combine assez bien avec le métier d’actrice et j’étais donc très jalouse d’Isabelle Adjani qui a joué dans la Reine Margot.
10) Pour compenser cette frustration (j’ai compris un jour qu’il allait y avoir peu de chance que je sois actrice ou princesse), je me suis intéressée à l’histoire. J’avais décidé d’écrire un livre sur la Reine Margot, ce qui m’aurait permis, par procuration en quelque sorte, d’être princesse.
11) Résultat : je vais travailler de longues années et sans doute écrire un livre sur les causes de la Première Guerre mondiale. Je n’ai toujours pas compris le lien de cause à effet entre la Reine Margot et le déclenchement de la Première Guerre mondiale. En tout cas, si je le trouve, je vais révolutionner la recherche en histoire, ou alors être prise par les historiens pour une illuminée…
12) Je parle beaucoup de mes rêves d’enfance non réalisés, devrais-je aller voir un psy ? Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, je m’enfonce dans le hors-sujet, je devrais sans doute retourner à l’école.
13) Revenons-en à notre Reine Margot ! Pour être honnête, je n’ai jamais lu le pavé d’Alexandre Dumas ; en revanche, dans le film de Patrice Chéreau, il y a une scène où Margot est maltraitée par ses frères et où ils sont à deux doigts de la violer. J’avais enregistré le film, et je faisais systématiquement retour arrière dès que cette scène était passée ; en tout, j’ai dû la voir une cinquantaine de fois.
14) Je continue ma thérapie en 28 points et, en repensant à mon vif intérêt pour cette scène, je me dis que j’ai commencé très jeune à penser au BDSM, sans en avoir conscience.
15) D’où vient ce fantasme ? Aucune idée. Et vous ? Sauriez-vous dire d’où il vient ?
16) Au fait, Isabelle Adjani a interprété le métier que je fais actuellement dans « la journée de la jupe », je me dis que par procuration de procuration de procuration, je suis une princesse.
17) Je ne suis pas sûre d’utiliser à bon escient l’expression « par procuration ». Qu’en penses-tu Hearbeat ? Je dis Hearbeat, mais ça peut être quelqu’un d’autre, évidemment, c’est juste que je suis béate d’admiration devant un tel maniement de la langue française.
18) Si après la lecture de cette thérapie en 28 points, mon Maître ne comprend pas que je veux qu’il me traite comme une princesse, c’est qu’il manque un peu de perspicacité, et si Hearbeat ne comprend pas que je suis impatiente de lire le tout premier livre que j’espère qu’elle écrira un jour, c’est que…..hum… je ne sais pas comment finir ma phrase, je ne connais pas assez Hearbeat pour savoir de quel trait de caractère cela relèverait.
19) Je ne suis pas en train de dire que mon Maître manque parfois de perspicacité, mais si après lecture de ce texte je vois qu’il ne change en rien son comportement vis-à-vis de moi (comportement qui, par ailleurs, me convient très bien), je préfère penser que c’est juste une question de perspicacité : il me suffira alors de l’éclairer ou d’être encore plus explicite et mon rêve se réalisera !
20) Quand je lis une recette de cuisine, il faut que j’aie un dictionnaire à côté de moi et que j’aie accès à intérêt pour regarder l’aspect des ingrédients que je dois acheter.
21) Pardonnez-moi, je n’ai pas fait de transition, mais je sais que vous avez tous ici l’esprit alerte.
22) Bref, ce n’est pas en raison de mes talents culinaires que je suis à croquer.
23) Un jour, je me suis énervée contre quelqu’un ; cette personne m’a : « on dirait ta mère ». Depuis, je suis devenue la fille la plus calme au monde. Peut-être que ça fait de moi une soumise à croquer ?
24) Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais j’essaie désormais de traiter le sujet.
25) Mine de rien, en parlant de ma taille dès le début, je crois que je traitais déjà un peu le sujet : avant de découvrir le monde du BDSM, je me trouvais trop petite pour séduire, et dès le premier jour où je me suis inscrite sur un site BDSM, j’ai compris que ma taille était un atout ! Ces grands mâles dominateurs ont davantage l’impression de dominer s’ils peuvent s’emparer entièrement du corps de leur soumise…. Même remarque pour la taille des seins.
26) D’un autre côté, je me suis dit que c’était peut-être aussi parce que les grands mâles dominateurs sautaient sur tout ce qui bougeait : grande, petite, peu importe, ils disent toujours que c’est parfait. Alors les grandes soumises ? Est-ce que les dominateurs vous ont dit que votre taille se prêtait tout particulièrement au BDSM ?
27) Quelle que soit votre réponse, j’oserai faire confiance à mon Maître et continuer à croire que mon petit corps lui plaît beaucoup. En revanche, je suis quand même très curieuse de connaître votre réponse.
28) Vlan01, vous ne m’avez pas demandé dans quelle mesure j’étais une « petite soumise », mais, pour conclure, je vais quand même répondre à cette question (quand on veut éviter de faire des hors-sujets, c’est très pratique de faire les sujets soi-même) : vous aurez compris que c’est parce que je suis petite, mais c’est surtout parce c’est ainsi que m’appelle mon Maître.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Lulla »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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J'avais déjà partager avec vous un texte faite par ma meilleure amie, elle et le BDSM, ça faisait 10 il y a encore quelque mois, quand je lui ai annoncé que j'aimais ça, elle s'y est intéressée et aime même certaine pratique... Elle fait des petits textes sexuel ( des lemons ) et m'en fait très souvent profiter. Voici l'un d'entre eux... Pour vous remettre dans l'histoire, le couple ici ( Jennifer et Till, aussi dit Abigor) viennent de se marier, les deux sont des démons ( parce que ça viens de son histoire fantastico-érotique... Bref ? Oui bien sûr !)..."— J'ai envie de toi, princesse de mon coeur, chuchota Abigor. — Je... J'en ai très envie aussi... Répondit-elle excitée. — Domine-moi... Fais de moi ton soumis, susurra-t-il amoureux, fais de moi ton chien.Faire de lui son chien ? Au premier ou second degré ? Jennifer ne savait pas trop bien, elle était très surprise par cette annonce et se retrouva un peu bête. Till, amusé par sa réaction, pris la main de sa belle et sorti, fier comme un coq, de la petite chapelle. Une fois dehors, le démon la regarda, la dévora des yeux et se mit à quatre pattes. Au début, Jennifer fut amusée de voir ce qu'il faisait, mais le fait de le voir se comporter comme... Un chien, lui procura une sensation bizarre. Il s'approcha d'elle de façon sensuelle, sans la lâcher du regard. Elle frissonna, un peu plus à chaque centimètre gagné par Till, et lorsqu'il fut à sa hauteur, il s'assit et lui tendit la main comme si elle était une patte. La demoiselle sourit et lui prit tout en lui caressant derrière les oreilles. C'était officiel, Till voulait être dominé et dresser comme un chien par sa maitresse. L'idée de dominer Till excitait la jeune femme qui ne cessait de découvrir de nouvelle facette de son époux. Elle tourna la tête et vit, sur un piédestal sombre, un collier de soumission en cuir blanc. Son sang ne fit qu'un tour et elle s'approcha de lui, l'effleura du bout des doigts et le pris. Et elle revint très lentement vers Till qui lui souris et pencha sa tête en arrière, lui offrant son cou. La belle lui attacha le collier autour du cou musclé de son époux et lui attacha une laisse. Elle tira dessus pour le faire venir avec elle, mais Till en soumis désobéissant, se bloqua et tira sur la laisse. Jennifer insista, mais plus elle insistait, plus Till se bloquait, ce qui le faisait rire. La belle compris très vite ce qu'elle devait faire. Elle attacha Till à un pied de table et se dirigea dans la pièce que Till lui avait montrée il y a quelques jours. Elle chercha dans chaque recoin et prit dans sa main un martinet. Elle revint vers le démon et lui présenta le martinet. Till, en voyant et sachant ce qui l'attendait, frissonna et gémit tel un chiot qu'on allait punir. D'ailleurs, il allait être puni. Jennifer passa le bout du martinet sur ses fesses, et sans prévenir, elle l'abattit sèchement, faisant couiner son époux sous la douleur et l'excitation. Elle tenta une dernière fois de tirer sur la laisse et Till se laissa enfin faire. Elle put enfin le diriger dans « la chambre noire », pièce de tous les vices en ce qui concerne le BDSM. Lorsqu'elle pénétra dans ma pièce, elle fit face à un cheval d'arçon où le somment formait une pointe, un poteau, une croix, une table et un fauteuil. Comme son nom l'indiquait, la pièce était entièrement noire où seules quelques bougies illuminaient chaleureusement la pièce. Elle entra avec Till et l'attacha au poteau en ne lui laissant que peu de marge pour bouger. Till n'aimait pas cela, être ainsi retenu. Il se débattit tant qu'il peut, en grognant et souriant, tournant autour de son poteau à quatre pattes. Jennifer réagit immédiatement en serrant son visage entre ses mains, le regardant droit dans les yeux. Till la défiait, il aimait ça, il voulait savoir de quoi elle était capable, à quel point elle pouvait lui faire mal pour leur plaisir. Jennifer hésita longuement, préférant ne pas lâcher son regard. Elle se décida finalement en se redressant. — Tu auras cinq coups de fouet pour me résister. Tu compteras. Chaque fois que tu oublieras un chiffre, tu auras deux coups en plus ! Fit-elle avec fermeté.Elle abattit le fouet une première fois très sèchement, faisant hurler Till de douleur et de plaisir, oubliant de compter. — Compte ! Cri-t-elle en abattant le fouet une nouvelle fois. — Un ! Hurla Till surprisJennifer frappa chaque fois un peu plus fort sur les fesses de Till qui cuisaient au fur et à mesure, ce dernier prenant bien soin de ne pas oublier un seul chiffre. Le démon reçut sept puissants coups de fouet. Jennifer le regarda, lui sourit et l'embrassa avec amour. Elle le détacha de ton poteau et l'assis sur le fauteur, terminant de le déshabiller, et de lui attacher fermement les mains et les pieds. Elle prit une paire de ciseaux et coupa le boxer de son époux, laissant sortir son sexe très long, très large et très dur. Till descendit les yeux et sourit en murmurant : « Tu m'excites Liebe ». Mais il n'eut pas le temps de finir que sa belle lui posa un bâillon boule avec des pinces tétons, qu'elle attacha fermement. Chaque mouvement de tête qu'il pouvait faire lui tirait sur ses tétons, le faisant hurler de plaisir. Il fit rapidement l'expérience et il eut le réflexe de serrer les accoudoirs du fauteuil. Jennifer approcha un plateau du fauteuil avec différents instruments de torture. Elle prit d'abord une roulette à pics. Elle le lui présenta, et la reposa. Surpris, Till la regarda avec de gros yeux. Jennifer lui sourit, passa derrière lui en effleurant son torse velu du bout des doigts. Elle approcha ses lèvres de son oreille et poussa un gémissement très sensuel et excitant pour le démon qui ne put s'empêcher de se mordre le bâillon d'envie et de frissonner. — Tu as envie Abigor, n'est-ce pas ? Sourit-elleLe démon fit rapidement oui de la tête, oubliant ses pinces tétons. La douleur était telle qu'il se cambra et étouffa son hurlement à travers le bâillon, ce qui fit rire sa belle qui caressa son cou. Elle prit un bandeau et le lui posa sur les yeux. Les sens de Till étaient décuplés, il n'osait bouger par peur de se faire mal. Jennifer repassa devant lui, prit un Ring cock et le lui installa à la base du sexe de Till, serrant son membre et ses bourses. Till se mit à grogner sous la pression qu'il pouvait ressentir dans tout son sexe. Sa respiration s'accéléra et le démon pouvait sentir son coeur battre la chamade tant il avait envie de sa belle. Jennifer reprit la roulette à pics et la fit glisser sur le bas ventre de Till qui gesticula de surprise. Elle remonta le long de son ventre, son torse et fit le tour des tétons dressés et douloureux de Till qui n'en pouvait déjà plus. Il baragouinait des mots incompréhensibles à cause du bâillon, mais ce n'était pas pour autant qu'elle cèderait aux pulsions de son homme. Elle fit ce petit manège durant plusieurs longues et interminables secondes aux yeux de Till. Lorsqu'elle s'arrêta, Till se demandait ce qu'elle préparait encore et s'il allait avoir mal. Mais pas du tout ! Jennifer prit entre ses doigts une plume qu'elle passa sur le bout du gland de Till. Ce dernier donna un coup de bassin instinctif. Il ne pensait jamais l'avouer, mais l'effet de l'effleurement de la plume sur son sexe excitait encore plus le démon qui grognant et gémit de plaisir. Mais Jennifer ne voulait pas laisser ce plaisir-là à son homme. Aussi, elle prit une bougie à portée de main, la pencha pour y verser la cire sur ce gland plein de désir. Till hurla de douleur en se cambrant et en accrochant les accoudoirs. Elle recommença plusieurs fois avec la bougie, faisant couler les larmes de Till tant il avait mal, mais aussi tant il avait envie d'elle. — Alors bel homme, tu as toujours envie de moi ? Sourit-elle avec envie. De quoi as-tu envie ? Tu veux sentir un truc autour de ce merveilleux engin ?Till, tremblant comme une feuille, sourit et fit doucement oui pour ne pas tirer sur ses tétons. La jeune femme lui embrassa la joue, masturba délicatement son époux en prenant une pompe à pénis. Elle n'avait jamais utilisé ce jouet, mais c'est comme si c'était le contraire. Elle plaça la pompe autour du sexe de Till, embrassa son cou et sans prévenir, elle commença à appuyer sur le ballonnet pour aspirer le membre du démon, qui, au fur et à mesure des secondes, se cambra petit à petit. Il n'en pouvait plus, il voulait la sentir, la pénétrer avec amour. Le démon se mit à se débattre violemment, sa patience était sur le point de rompre. Jennifer sursauta et sourit. Elle retira la pompe très lentement, tirant sur ce sexe très dur et sensible, puis l'anneau vibrant. Avec une douceur extrême, elle retira la cire sur le gland de son démon qui grimaça de douleur. Elle retira ensuite son bandeau et le bâillon. Le démon cligna des yeux et les ferma avant de les ouvrir en grand. Sa respiration était courte et bruyante. Il regarda la demoiselle face à lui. C’est avec une lenteur extrême et avec un sourire charmeur que la belle ôta son bustier, puis son jupon tout en léchant ses lèvres, laissant voir un porte-jarretelle. Elle le fit claquer contre ses cuisses en mordillant ses lèvres. — Jenny ! Je t'en supplie fais-moi l'amour ! Baise-moi ! Fais ce que tu veux de moi, mais je veux te sentir ! Hurla Till en la suppliant.La belle n'en avait que faire. Elle s'approcha de Till, le chevaucha, enroula ses bras autour du cou de son homme et frotta son intimité protégée par un shorty trempé de désir. Till ne pouvait pas bouger, et la pression qu'elle exerçait sur son sexe le rendait totalement fou. C'est en toute discrétion qu'elle écarta son sous-vêtement et se frotta plus rapidement au sexe de Till. — Liebe... Je t'en pris... Je n'en peux plus d'attendre... . gémit-il — A quatre pattes ! Vite ! Ordonna-t-elle en se levant et en le détachant.Till s'exécuta aussitôt, tremblant sur ses mains et gêné par son érection. Jennifer lui remit un autre bâillon avec deux god dessus. Elle se mit à son tour à quatre pattes devant lui et lui ordonna de la pénétrer. Till se rebuta un peu. Vexée, Jennifer se redressa, coucha Till sur le dos, pris la cravache, le sexe du démon et tapota rapidement la cravache sur son gland. Till se débattit comme il pouvait, gémissant et versant quelques larmes. Son cerveau lui ordonnait d'avoir du plaisir et de la douleur, il était perdu. De temps en temps elle s'arrêtait pour mieux reprendre aussitôt. Une délicate torture à ses yeux, la pire pour Till qui ne voulait qu'une chose, la pénétrer. Après presque une minute de torture, elle le remit à quatre pattes et se remit devant lui. — Pénètre-moi ! Ordonna-t-elle très sèche.Till approcha les gods de son bâillon et les pénétra en elle très doucement. La belle lécha ses lèvres et gémit de plaisir. Elle n'avait jamais encore été sodomisée et redoutait un peu la douleur. Till fit un premier va-et-vient lent et accéléra très progressivement. Si elle avait mal au niveau de ses fesses, le plaisir qu'elle ressentait au niveau de son intimité surpassait la douleur. À son tour, elle ondula et accompagna Till dans ses mouvements, l'encourageant à accélérer, ce que Till s'empressa de faire. La douleur de la sodomie était passée et avait fait place au plaisir, mais la belle se lassait de ce god. Elle se retira de Till, le poussa pour l'allonger sur un tapis matelassé, le chevaucha en le pénétrant directement. Le démon en eut le souffle coupé. Jennifer posa ses deux mains sur le torse de son homme et ondula rapidement, faisant de petits cercles avec son bassin. Le démon posa ses mains sur ses hanches en gémissant très fort. Il avait enfin ce qu'il voulait, il pouvait enfin lui montrer son amour pour elle. La belle serra le visage de Till entre ses mains et le força à l'embrasser. — J'aimerai être plus souvent forcé de l'embrasser, pensa le démon en souriant.Till ne savait pas si ce qu'il allait faire était bien ou non, mais il prit l'initiative d'accompagner sa femme dans ses mouvements, et bien qu'elle fut surprise par ce geste entreprenant, Jennifer fut comblée. Le sexe de Till allait si loin en elle, presque au bout, et il n'avait pas pénétré entièrement son sexe. Le démon se redressa pour s'assoir, la blotti contre lui en accélérant son bassin. L'étroitesse de son vagin procura à Jenny un plaisir tout autre. Instinctivement, elle enroula ses jambes autour du bassin musclé d'Abigor, caressant ses cheveux avec tendresse et amour. Till ralentit ses mouvements et les fit plus ample, plus doux, mais cette fois il allait au bout d'elle. Jennifer en eut le souffle coupé et elle pouvait sentir un début d'orgasme arrivé. Till reprit un peu le dessus et se retrouva maintenant au-dessus d'elle, la regardant et la dévorant du regard, plus amoureux que jamais. Jennifer embrassa les lèvres fines de son homme et en profita discrètement pour prendre un sextoys vibrant. Lentement, elle le pénétra en lui. Till, sentant quelque chose entrer en lui, sursauta et donna un coup puissant à sa belle qui eut le souffle coupé sous un orgasme qu'elle n'avait pas prévu si tôt. — Pardon mon amour... Bégaya TillLa demoiselle ne répondit pas et pénétra le sextoys plus loin en lui, et une fois cela fait, elle le démarra. Till hurla de surprise et de plaisir alors qu'elle ondulait le jouet rapidement et loin en lui. Abigor ne cessait de gémir, de plus en plus fort et de plus en plus vite. Le couple se sourit et s'embrassèrent alors que Till reprit ses mouvements de bassin, cette fois plus forts, plus puissants et plus secs. Jennifer ne sentait déjà plus son bassin à cause des coups démoniaques et de l'orgasme qui lui avait pris d’assaut tout son bas ventre, et pourtant... Un autre orgasme se préparait, et il allait être plus puissant que l'autre. Till se retira de sa belle, ondula lui-même le toys qu'il avait dans les fesses, grognant et gémissant comme jamais. Jennifer s'assit et s'appuya contre le fauteuil, passant sa main sur son clitoris qu'elle décida de malmener alors que son époux se faisait presque avoir un orgasme. Ils se regardèrent, amoureux et envieux l'un de l'autre. En manque de son époux, Jennifer se leva, retira le jouet des fesses de son époux et le chevaucha avec fougue et passion. Till la blotti de nouveau contre lui en l'accompagna avec amour. Lui aussi sentait l'orgasme arriver, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, mais le ring cock autour de son sexe bloquait un peu et retardait son éjaculation. Le démon grimaça, souffla en resserrant ses mains sur le dos de sa belle tandis que cette dernière planta ses ongles dans son dos. Le démon n'en pouvait plus et c'est avec un coup de bassin plus puissant que les autres, le corps tremblant et des râles rauques qu'il répandit sa semence en elle, la faisant hurler de plaisir et atteindre un orgasme encore plus puissant.Blottis à même le tapis l'un contre l'autre, haletants et trempés de sueur, les deux démons tentaient de reprendre tant bien que mal leur souffle. Till avait pris la fâcheuse habitude de poser sa main sur l'un des seins de sa belle sans pour autant avoir une connotation sexuelle, mais plutôt amoureuse et affective. Jennifer se retourna pour lui faire face, caressa son torse doux et chaud. — Liebe...? Murmura-t-elle. — Oui mon amour ? — Est-ce que... je... J'ai été bien...? Demanda-t-elle un peu apeurée. — C'était parfait pour ta première fois, je t'assure, sourit-il en la blottissant contre lui coeur. — Mais... Tu as aimé...? Je ne t'ai pas fait mal? — J'ai eu mal, mais j'aime la douleur, surtout quand mon épouse me maltraite, répondit-il très rassurant."
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1. J'ai cliqué sur j'aime parce que je trouve le principe amusant. Et sur ce profil en particulier, parce que j'ai lu suisse, et qu'on en croise pas si souvent.2. J'ai 35 ans, il paraît. En ce moment j'ai plus l'impression d'en avoir à peine 20. Je (re)vis. Et fait tout ce que je n'ai pas fait à cette époque.3. J'ai un garçon de 11 ans et une fille de 8 ans. Ils sont les amours de ma vie. J'aimerai les protéger de tout ce qui pourrait leur faire du mal. Et dans le même temps j'aimerai qu'ils vivent toutes les libertés que je n'ai pas eue. C'est paradoxal je sais. 4. J'ai longtemps été accroc à World of Warcraft. Et surtout aux gens avec qui je jouaient. Certains ne sont que des souvenirs de pseudos, d'autre des connaissances, trois ont passés le cap de véritables amis et il y a mon meilleur ami. Celui qui sait tout de ma vie de a à z. 5. J'ai perdu des années à détester mon corps. Le jour où j'ai arrêté j'ai commencé à perdre du poids. Aujourd'hui si je perd encore tant mieux, sinon tant pis. Tant que je ne prend pas ça me va. Mon corps et moi c'est une relation compliquée et lui et moi on en aura jamais vraiment finit je pense. On est en trêve.6. Mon pseudo vient d'un manque d'imagination. Je ne pouvais pas prendre celui qui me "suit" habituellement sur le net. Évidemment je regardais le 5eme éléments quand je l'ai "créé" (copié serait plus honnête). Le 78 c'est simplement mon année de naissance. Je pensais pas que ce "nom" me suivrait si longtemps. Encore moins qu'il deviendrait une partie de moi. De pseudo internet, Lilou est aussi devenu mon nom de soumise si nous sommes avec d'autre personnes. Mon vrai prénom il est le seul à pouvoir l'utiliser dans des moments bdsm. 7. J'ai en partie été élevée par mes grands-parents paternel. J'ai passé avec eux au moins autant de temps, si ce n'est plus, qu'avec mes parents dans mon enfance. J'en garde des souvenirs cher à mon cœur et des valeurs simples d'avant que je transmet à mes enfants. 8. Je suis très timide et réservée. Il faut du temps pour que je m'ouvre à quelqu'un. Et en même temps j'adore rencontrer de nouvelles personnes.9. D'aussi loin que je me souvienne l'univers bdsm m'a toujours attirée. Sans y mettre de mot au départ. Dans comprendre qu'elles étaient ces envies "bizarre". 10. Je béni l'arrivée d'Internet qui m'a permis de comprendre que non je n'étais pas folle. Que oui y'avait d'autres personnes avec les mêmes idées. Ce qui n'empêchera pas que je mette des années avant d'assumer en "vrai" mes envies.11. Je suis gourmande dans la vie, comme dans le sexe. C'est mon explication à moi de pourquoi j'aime autant coucher avec un homme qu'avec une femme. 12. J'ai un chat appelé Maou. Il a très bien compris son nom et passe ses journées à l'hurler dans tout l'appartement. Ce qui me donne des envies de meurtre. Surtout vers 3h du matin quand un MAOUUUU roque et déchirant me sort du sommeil que j'ai difficilement trouvé 10 mns avant.13. J'ai aussi un chien. Qui objectivement ne ressemble à rien. C'est un croisement fortuit entre un jack Russell et un chien nu. Ça donne un chien avec des cheveux dessus et nu dessous. Bizarre. Mais tellement câlin, gentil, qu'on craque forcément devant lui. 14. Mon chat et mon chien s'aime. Trop. Ce qui fait dire à mon fils qu'on à les seuls animaux "homo zoophile" du monde. 15. J'adore conduire. Ça me détend. Sauf en ville où je m'énerve vite contre les c**** incapable de prendre un rond point double correctement. Me manque juste une vraie jolie voiture qui accélère pour être heureuse. En attendant je conduit ma vieille voiture qui au moins roule, je lui en demande pas plus.16. Je ne suis pas sportive du tout. Je vis dans le paradis du ski, j'ai bossé en restaurant d'altitude et pourtant mon seul rapport amical à la neige c'est en luge que je peux le concevoir. Je me suis remise au patin à glace juste pour accompagner ma fille. A la base mon rapport à la patinoire, c'est a chanter dans les gradins.17. Il y a presque un an, j'ai pris le risque fou de répondre à une annonce. De me rendre au rendez-vous. De faire fi de toutes les règles de sécurités. J'ai eu de la chance je le sais. Je ne le referais sans doute pas. Mais malgrès tout je me réjouis encore et toujours de l'avoir fait. J'ai ainsi pu connaître celui qui depuis ce jour m'accompagne, me guide, m'ouvre des plaisirs pas encore imaginé. Me permet d'être moi, juste moi pleine et entière. ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Lulla », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
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1- Nous avons monté le site BDSM.FR par hasard, parce que nous avons découvert un jour que le nom de domaine était libre
2- Certains d'entre nous sommes à l'initiative de www.charnelleattitude.com
3- Les mêmes sont tout en rondeurs ou amateurs de femme ronde
4- La plupart des membres de l'équipe ont une expérience du BDSM plus ou moins poussée
5- Dans l'équipe, il y a une personne ayant connaissance de la soumission
6- Dans l'équipe, il y un switch
7- Dans l'équipe, il y a une domina
8- Dans l'équipe, il y a un couple dom
9- L'un de nous a un doctorat de sciences
10- Un ou deux vont tous les ans aux Festival des Vieilles Charrues à Carhaix (qui promet une superbe édition 2014)
11- Nous manquons de temps pour faire tout ce que nous souhaiterions pour le site
12- La plus vieille rencontre en ligne "sexuelle" faite par un membre de l'équipe date de 1990 (Minitel)
13- L'un de nous est électricien
14- Qu'on nous accuse de lire les MP dès gens est la pire insulte qu'on puisse nous faire ...
15- ... car quitte à être voyeur, on préfère l'être en vrai
16- On a voulu faire un site gratuit par idéologie et militantisme
17- ... et c'était encore plus vrai pour CharnelleAttitude
18- Notre site BDSM payant préféré est SensationSM
19- On met de la publicité sur le site pour payer les deux serveurs qui font tourner le site
20- Quand le serveur plante, on est plusieurs a recevoir des SMS pour réparer, ca nous reveille (ou pas) parfois à 3h du matin
21- On a envie de foutre des baffes à ceux qui agissent ou réagissent comme des clients/consommateurs
22- On vire parfois des membres qu'on appréciait mais qui enfreignent les règles, dura lex, sed lex
23- On supporte au quotidien des membres qui nous insupportent, on aimerait tant qu'ils transgressent les règles, mais dura lex bis repetitae
24- Gérer une communauté, c'est comme travailler dans un restaurant toute la journée, ça donne pas envie de faire la bouffe
25- ... et oui, la modération entame plus ou moins la libido
26- Comme ce n'est pas une activité alimentaire, on veut pas trop s'emmerder non plus ...
27- ... on fait les choses par instinct, par conviction, pas par intérêt
28- on ne doit rien à personne.
29- On ne sait pas à quel prix on accepterait de vendre le site si on nous le demandait
30- ... mais comme tout bébé, le prix qu'on demanderait serait sans doute suffisamment déraisonnable pour qu'en fait ca ne se fasse pas
31- Nous sommes propriétaires d'un autre joli nom de domaine orienté BDSM qui mériterait un site ... mais pas le temps !
32- Il y a deux modérateurs principaux
33- D'autres font de la technique, du brainstorming, du cheerleading ...
34- Il nous arrive de tomber sous le charme d'un(e) membre, et que cela nourisse le fantasme
35- ... mais nous n'avons jamais fait de rencontre sur notre propre site (voir 24-)
36- Certains membres de l'équipe sont bisexuel(le)s
37- Nos outrances "kinky" sont malgré tout surtout derrière nous
38- Deux d'entre nous voulait devenir journalistes mais ont fait autre chose
39- Nous sommes très attachés à la liberté d'expression, y compris pour raconter des énormités. Chacun prend ses risques...
40- ... mais à condition que cela ne blesse pas son prochain de manière directe et personnelle
41- La modération a déjà été faite sur un portable à partir de 3 continents différents
42- Quand on nous menace de procès, on rigole. On sait ce qu'on fait. Même pas peur.
43- 0% des lettres recommandées et des assignations en justice qu'on nous a promis n'est parvenue. Grandes gueules, pipeau !
44- Le jour où on en aura marre, on est du genre à tout envoyé chier plutôt que de vendre le site
45- Un membre de l'équipe a une maladie chronique incurable (Sclérose en plaques) mais ça va quand même pour le moment
46- Certains membres de la communauté nous touchent dans leurs écrits
47- Une plume élégante nous rend parfois d'une indulgence excessive ("O" tempora, "O" mores)
48- Pour avoir une plus belle communauté, il faudrait que les membres en parlent à leurs amis pour qu'ils nous rejoignent, mais on ne veut pas saouler les gens avec ca, donc on laisse les choses se faire naturellement (sauf là )
49- On aime Cavanna : "La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne."
50- ... et Maupassant, qui terminait son roman "Une Vie" par la phrase suivante : "La vie, voyez-vous, ca n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croît ..."
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Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Oplum »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire,
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Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour ptitju », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (le texte original est de WonderSalope)
1. Je suis con et très fier de l'être, Coluche disait "Être con, c'est tout un art", ça fait 33 ans que je cultive cet art.
2. J'ai un grand frère que j'aime beaucoup, mais j'aurais bien aimé avoir en plus une petite sœur, je l'aurais grave fait chier. Vu que j'en avais pas, je me suis "vengé" sur mes animaux (jusqu'à 3 chats et une chienne).
3. Mes grands-parents étant agriculteur, on passait souvent nos vacances d'été à la ferme, on tirait la queue des vaches, montait sur le tracteur, faisait des cabanes avec des ballots de pailles, se perdre dans les immenses champs de mais et garder un fil sur soi relié au départ pour faire le retour sans se perdre.
4. Mes grands-parents sauf ma grand-mère côté paternel sont morts jeune. Étant jugé trop jeune par mes parents, je n'ai pas pu assisté aux funérailles. Pourtant j'aurais bien aimé leur dire au-revoir.
5. J'ai vécu une enfance plutôt heureuse.
6. Je suis fan de séries, et en particulier 2. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai regardé Breaking Bad et Friends. Je vais aussi souvent au cinéma, j'ai une carte de fidélité Gaumont. J'aime bien lire (bds, mangas, romans principalement)
7. J'ai une toute petite tv mais je ne la regarde jamais, sauf pour Roland Garros ou un événement sportif important.
8. J'ai arrêté de fumer pour la 2ème fois il y a environ 6 mois. La 1ere fois, j'ai tenu presque 2 ans, j'espère que c'est la bonne cette fois-ci
9. J'aime bien discuter autour d'un verre (une pinte en générale) de tout et de rien, refaire le monde, ne plus savoir pourquoi on discute de tel sujet, s'engueuler, se réconcilier, rigoler, râler, bref, je suis français
10. J'ai quelques origines lointaines italiennes voir peut être turc, j'en ai hérité la peau mat. On me prend souvent pour un arabe. Parfois même plus qu'un "vrai" arabe.
Par exemple, mon meilleur ami d'enfance était arabe et on trainait tout le temps ensemble, tout le monde croyait que c'était moins l'arabe.
Une fois, en buvant une bière dans un bistro, un mec me demande si je suis arabe, je lui réponds que non. Il me dit: Mais pourquoi t'as honte d'être arabe?
11. Je suis très mauvais perdant, je suis prêt à tout (à part tricher) pour gagner, je m'énerve et je suis de mauvaise humeur si je perds. Au final, les gens s'en amusent et se lie contre moi pour me faire perdre.
12. J'aime bien énerver et me moquer des personnes que j'aime (Domina incluse, hi hi hi hi), provoquer aussi.
13. Je suis plutôt scientifique, cartésien, très terre à terre.
14. J'étais super timide et réservé quand j'étais plus jeune. Maintenant, je me suis un peu guéri. je drague super mal, je dis souvent THE truc à ne pas dire.
14. La 1ère fille que j'ai embrassé vers l'age de 8 ou 9 ans, je l'ai recroisé par hasard il y a quelques années dans un bar parisien. On en a profité par "terminer" notre histoire comme des "grands" et on s'est dit rendez-vous dans 10 ans ^^
15. J'adore l'eau, je me sens tout zen dès que je rentre dans l'eau, je fais de la plongée et de l'apnée. j'ai nagé avec des dauphins à l'Ile Maurice. Pour une fois, j'étais content car l'entrainement à la piscine servait enfin à quelque chose, j'ai nagé jusqu'à ce que je sois complètement essoufflé, c'était magnifique, à un moment, ils étaient à à peine 2 mètres de moi.
16. J'accorde beaucoup d'importance à la politique et j'aime bien en discuter, j'ai presque jamais raté une élection (2 fois de mémoire). Mais pourtant je continue de voter, élection après élection, pour le parti le plus pourri qui existe en France... Mais malheureusement pour moi, ce parti représente le mieux mes idéaux.
17. Au lycée et au début de la fac, je fumais énormément. Mais une fois, en partant, je suis tombé dans les pommes en me relevant. j'ai eu de la chance, j'ai juste eu une grosse bosse sur la tête. Depuis ce jour, l'odeur me répugne et je ne fume plus.
18. Une des plus grosse honte de ma vie s'est passé dans un bar où j'étais un habitué. je savais que la porte des toilettes fermait mal et j'ai eu une grosse envie. je laisse imaginer la suite...
19. J'ai découvert que j'aimais être soumis en voyant une photo sur internet. j'ai été un fantasmeur pendant quelques années, j'ai probablement raté quelques bonne occasions. je faisais du virtuel mais je n'osais pas passer au réel.
20. Je n'aime pas les discussions sur le vrai et avec les dogmatiques du bdsm
21. Je trouve que les soumis(e)s ont plus de caractère que les Dominant(e)s et que c'est plus jouissif d'être soumis
22. Je me soumets avant tout pour moi, j'ai du mal à comprendre ceux qui proclament le faire uniquement par plaisir de son partenaire
23. Je ne suis ni dominant ni soumis dans la vie de tous les jours, plutôt du genre insoumis, je suis un poil têtu et j'en fait un peu qu'à ma tête.
24. Je n'aime pas parler de moi, je préfère parler des autres, j'ai fait un effort pour ce "jeu".
25. Une fois mort, j'aimerais me réincarner en chat, ça a l'air cool d'être un chat, ça fout rien, ça fait ce que ça veut et on le caresse, et en plus il peut se blottir comme il veut sur les poitrines des femmes. Mais bon, je ne crois pas en la réincarnation.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
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3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
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oici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Heartbeat », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (le texte original est de WonderSalope)
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1. J’ai demandé à mes potes de m’aider un peu, on a fait 1/5eme du travail ensemble. Mais 50 trucs, c’est dur quand même !!!
2. Mes cheveux sont châtain voire châtain clair, mais je les teins en brun très foncé pour qu’ils soient assortis à mes sourcils. J’aime beaucoup les choses assorties, c'est agréable à l'oeil. (j'ai pas encore beaucoup d'inspiration, vous m'en voudrez pas hein?)
3. En parlant de sourcils je suis incapable de trouver une forme correcte pour les miens. Du coup, en ce moment, ils sont fins et très courts. C’est très moche et j’ai peur qu’ils ne repoussent plus jamais.
4. J’écris « comme un garçon ». Je n’ai pas de « style » d’écriture. Certains ont une écriture ronde, soignée, serrée, filiforme ou encore aérée… Moi, c’est tellement désordonné et irrégulier qu’on ne peut absolument pas lui attribuer de style ! =D
5. C’est là que je me dis « heureusement qu’il y a Internet »… Si je correspondais avec vous par le biais l’écriture manuscrite, vous ne me comprendriez même pas. Merci la technologie !
6. «Le radeau de la Méduse » est le tableau devant lequel je me suis arrêtée pour la première fois. Avant, je « voyais » vaguement les croutes devant lesquelles je passais, sans m’intéresser à la manière dont ils étaient réalisés, sans vraiment faire attention à leur histoire… Sans les regarder, en fait.
7. J’ai une cicatrice sur la fesse gauche, parce qu’un jour, je suis tombée dans mon lave-vaisselle, BIM, tout droit sur les fesses ! Bizarrement, je n’ai pas du tout le souvenir d’avoir eu mal…
8. J’ai un problème relationnel avec le trottoir du lycée où j’étudie, trottoir parsemé de nids de poules et de crottes de chiens, un vrai parcours du combattant le truc ! Au moins 20 « trébuchements », 6 gamelles et une entorse à mon actif. Maintenant, je préfère marcher sur le côté de la route, je m’y sens bizarrement mieux.
9. J’adore la viande tendre et surtout bien saignante, au grand dam de ma famille paternelle (pied-noir) qui a pour habitude de manger « bien cuit ». A traduire par « cramé » ! =D
10. Quand j’étais bébé, il arrivait que mon cher padre m'affabule du doux surnom de « la Castafiore »… Je vous laisse imaginer pourquoi. En grandissant, ça a changé pour « la syndicaliste »… Je vous laisse imaginer pourquoi, aussi. En parlant de syndicaliste, une de mes profs m’a dit qu’elle me verrait bien syndicaliste… Je n’ai pas trop su comment le prendre.
11. Quand je suis sortie du ventre de ma mère, j’avais un « V » rouge sur le crâne parce j’étais toute serrée contre ma sœur jumelle dans son ventre. Ma maman a quand même sacrément du douiller avec nous deux. Elle a été vraiment courageuse.
12. J’aime ma sœur jumelle à la folie.
13. Une fois, je me suis fait voler mon sac par un type dans la rue à Dublin (on l’a rattrapé et pendant qu’il se faisait embarquer, il a essayé de s’échapper en mordant les policiers, c’était... sympa) et ma sœur (qui n’était au courant de rien) m’a appelée le soir même en me disant qu’elle avait senti qu’il s’était passé un truc pas net.
14. Quand je vous une femme mince, je me dis qu’il faut sérieusement que je me mette au régime. Tout de suite après, prise d'un élan limite divin, je me mets à monter les escaliers à pied, je mange une feuille de salade par ci par là, je prends de grosses résolutions (étant une championne olympique de la proscrastination, ça m'arrange) ou bien je refuse une part de gâteau « parce que tu comprends je fais attention à ma ligne ». Et le lendemain c’est reparti comme en quarante.
15. Tous les régimes que j’ai essayé m’ont fait prendre du poids !! =D (autant en rire)
16. J’adore nager, c’est un des seuls sports que j’aime pratiquer. Je me sens bien dans l’eau, ça détend tous mes muscles (bien cachés mais présents !!), j’aime la sensation de « plénitude » que m’offre l’apnée… J’aime l’espèce d’apaisement que je ressens une fois sous l’eau. J’aime aussi faire du vélo dans la forêt, ça me rend zen.
17. La forêt a toujours été pour moi un lieu a FORT voire TRES FORT potentiel érotique.
18. Je n’ai pas d’orientation politique particulière, je ne sais pas trop où et comment me positionner. Ce qui ne m’empêche pas d’avoir des idées ! Cet été, je n’ai jamais autant ri en voyant le Petit Journal se foutre de la gueule des culs bénis de la Manif Pas Pour Tous. « C’est contre-naturannnnnh »…
19. L'apogée du couple, c'est quand on peut prouter en toute sérénité sans avoir peur de dégoûter l'autre.
20. Je déteste les alcools « forts » comme la vodka, le rhum ou la tequila…
21. J’ai beaucoup de mal avec tout ce qui sort de la mer. Le poisson et les fruits de mer, c’est impossible pour moi. Je ne suis pas difficile, je mange de tout… Mais ça, franchement… Je crois que si j’étais sur une île déserte, je mangerais du sable…
22. Je suis pressée d’avoir 20 ans !!!
23. Je n’ai rien de la « Parfaite Petite Soumise du Vrai BDSM Digne De Ce Nom ».
24. C’est pas faute d’avoir essayé … Le côté très protocolaire du BDSM me fait carrément « débander », j’aime les relations et les rapports spontanés. J’aime taquiner, chambrer, provoquer, titiller… Tout un préliminaire !
25. Du coup je crois que je suis parfois très souminatrice ! Mais je m’en fous, je suis une ignare du Vrai BDSM Digne De Ce Nom, je ne pense qu’au cul et c’est très bien comme ça !
26. La soumission masculine ne m’attire que dans certains contextes. J’aime les retournements de situation, ainsi imaginer dégrader une personne qui m’a dégradée auparavant m’excite énormément. Les hommes qui représentent un « challenge » à mes yeux me donnent envie de les soumettre, en fait...
27. J’aime bien discuter avec mes voisins du banc sur lequel j’attends le bus. La dernière fois, j’ai discuté de l’Islam avec une femme qui avait l’âge de ma mémé… Même si je suis athée, j’ai trouvé sa foi et ses convictions très belles…
28. J’adore la nourriture asiatique, les pâtisseries marocaines et les tartes au citron meringué.
29. J’adore aussi la mythologie grecque.
30. Je vais souvent vers les autres et j'apprécie rencontrer de nouvelles personnes. Mais quand on me fait chier trop longtemps, je me mets très vite en très grosse colère. Du coup, c’est déjà arrivé qu’on me prenne pour une schizophrène.
31. Je suis très directe avec les gens que je n’apprécie pas ou ceux que je n’aime que très moyennement. Mais avec ceux que j’apprécie, je prends plus de pincettes.
32. J’ai porté un appareil dentaire au palais pendant un petit bout de temps. Il paraît (mais les potes qui me disent ça sont des peaux-de-vache !!) que j’en ai gardé un léger zozotement.
33. J’ai déjà goûté les croquettes de mon chat (paix à son âme) et je n’ai pas trouvé ça mauvais.
34. J’aime beaucoup les chiens mais je trouve que ça pue. Et c’est envahissant. Alors qu’un chat, c’est tout un concept, un chat ça se conquiert, ça se séduit, ça s’apprivoise.
35. Un peu comme la soumission en fait. Je vois ma soumission ou celle d’un éventuel soumis comme un terrain d’éternelles découvertes, comme quelque chose qui ne sera jamais vraiment complètement acquis.
36. Je suis 'achement vanille. J’aime les bisous, les caresses, les mots doux. J’aime faire l’amour tout doucement et les préliminaires langoureux.
C’est l’âge, ça me passera ! :D
37. Ecouter mon partenaire jouir, c’est merveilleux. L’ultime abandon…
38. A part moi-même (et encore), je n’ai jamais fait jouir une femme.
39. Je crois que je ne me marierai jamais. J'adore les gosses, vraiment, je m'éclate avec eux et ils m'apprennent plein de trucs mais.... Je ne sais pas si j’en aurai un jour... Un humoriste que j’aime bien a dit « le mariage est un cercueil dont les enfants sont les clous » (pour du rire) mais je crois que dans le fond il y a un peu de vrai. Enfin j’ai encore le temps de changer d’avis…
40. Je me suis toujours promis de ne pas pleurer en regardant un film. J’ai souvent souri en voyant quelqu’un essuyer une larme devant l’écran. Et puis un jour, j’ai vu « Million Dollar Baby » et je crois que j’ai chialé l’équivalant d’une baignoire. Depuis, j’ai pu pleurer librement devant Le patient anglais et La vie est belle…
41. Mon film préféré est « Les Fils de l’Homme » d’Alfonso Cuarón. Un de mes bouquins préférés est 1984 d’Orwell. C’est pas un hasard, j’aime beaucoup le fait d’essayer d’imaginer le futur… Et surtout quand ces prédictions contiennent une part de vrai… Souvent, je voudrais pouvoir faire un saut dans le futur et voir comment ça se passe, là-bas !
42. Le suspense me rend folle. C’est donc très souvent que je me rends à la fin d’un livre ou sur un site de spoilers pour découvrir le dénouement de l’histoire que je suis.
43. Les gens qui viennent me parler le matin m’horrifient. Le matin, je suis un ours grincheux à l’haleine de chacal, un rien m’insupporte, je rembarre tout le monde.
44. J’adore le goût de la cigarette ajouté à celui du chocolat chaud !!! Je n’aime pas du tout le café, c’est criminel comme boisson, je sais pas comment on peut boire un truc pareil.
45. Je suis bordélique. Je me retrouve très bien dans mon capharnaüm, et les choses rangées sont mon désordre personnel.
46. En ce moment j’ai trouvé un truc merveilleux contre le froid et le temps moche : en début de soirée, quand il fait nuit noire, que les lampadaires sont allumés et que les guirlandes scintillent, je me mets une playlist de jazz et plus particulièrement des titres d’Armstrong dans les oreilles. Et ben je peux vous assurer que c’est une grosse dinguerie, un orgasme auditif et visuel.
47. J’ai souvent trouvé certaines filles avec les cheveux courts très sexy. Du coup ça me hérisse un peu (beaucoup) le poil de lire –parmi certaines habituelles conneries- que les cheveux longs c’est le top de la féminité, ou bien que pour être Fââââme (avec un grand F) il faut porter des talons, être maquillée, découvrir ses jambes…
48.J’adore dessiner des femmes toutes nues, les femmes en sous-vêtements, et les chaussures de femmes.
49. Je peux paraître très assurée et très confiante… Mais un homme qui me plaît vraiment, me fait perdre bien souvent mes moyens, ça m'arrive peu, mais quand ça m'arrive c'est le retournement de cerveau complet... Une fois que je me suis rends compte que quelqu'un me plaît et que je suis attirée par lui, je disjoncte avant, pendant et après l'avoir vu... Je suis bien souvent complètement larguée !
- La phase "avant" : je me dis qu'il doit/va me trouver vraiment trop/pas assez ceci/cela
- La phase "pendant" : je dis n'importe quoi, je bégaie, je me trompe de mots, je parle de sujets bateaux, je rigole nerveusement en me disant "mais qu'est-ce que t'es conne ma pauvre"
- La phase "après" : c'est je me rembobine toutes mes casseroles, et ça fait vraiment mal !
50. FIOUUUUUUUUUUU !!! C’EST FINI !!!! Je te remercie, toi, lecteur, de m'avoir lue jusqu'ici ! Et je confirme, WonderSalope est bel est bien sadique !! :D
Merci beaucoup à Oplum pour l'idée de titre !!!
Et toutes mes excuses au staff pour avoir supprimé au moins 10 fois mes articles !
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Cet homme et cette femme se sont rencontrés via Internet sur un site de rencontre SM. Après un certains temps passé en virtuel, elle a accepté de venir passer le weekend chez lui en tant que soumise. Cela fait 5 minutes qu'elle est arrivée par le train et elle attend que son futur maître passe la prendre. C'est vendredi soir et il est quelque chose comme 23h30. Son portable vibre. Elle a reçu un sms comme quoi il n'est qu'à quelques centaines de mètres de la gare. Elle ne tarde pas à le voir arriver. Elle met son sac dans le coffre et grimpe à ses coté. Il démarre sans attendre. Au cours du trajet ils échange quelques banalité, il lui demande si ça va, si elle a fait bon voyage ...
Alors qu'il son sortis de la ville, il s'arrête le long de la route sur une petite aire de repos. Il lui dit de prendre descendre, de prendre le sac sur la banquette arrière et de se changer. Elle ouvre le sac et vient au niveau de la vitre passager. Il baisse la vitre et se contente de lui dire qu'elle a 5 minutes pour se changer sans quoi il la laisse ici. Elle s'execute et se mets toute nue. Puis elle enfile le contenu du sac qui ne contient que des vêtements en cuir, à savoir une sublime catsuit, des cuissardes, une pair de long gants et un corset qu'elle enfinle sans le serrer. Elle se remontre à son niveau. Il baisse à nouveau la fenêtre et lui ordonne de se plaquer contre l'arbre qu'il y a à quelques mettre. Lorsque c'est fait, il arrête la voiture pour la rejoindre et reserre son corset. Il lui dit de respirer doucement afin qu'il puisse bien resserer le corset. Une fois qu'il a terminé, il lui dit qu'elle peut regrimper en voiture.
Il la laisse s'habituer à cette tenue très osée mais très confortable - il n'a choisi que des vêtements de qualité, agréables à porter. Même si elle s'y sens à l'étroit elle aime se savoir moulée de la sorte. Il lui demande ensuite d'ouvrir la catsuit au niveau de l'entrejambe et de se donner du plaisir. Au bout de quelques instants, alors qu'elle commence à prendre son pieds, elle se calme car ils rentrent dans une ville un peu animée. Elle a peur d'être vu ainsi. Il lui dit de continuer et d'ouvrir la boîte à gants. Elle en sort un gode. Elle comprend qu'il veut qu'elle se l'insère et obeit malgré la peur d'être vu ainsi. Lorsque le gode est bien au fond d'elle, il lui dit de refermer la catsuit et de se mettre à se masser les seins au travers de la combinaison en cuir. Ils sont arrêtés à un feu tricolore et plusieurs automobiliste la regarde avec des yeux de pervers. Elle se calme un peu lorsqu'elle sent que le gode se met à vibrer. Il vient de l'activer grâce à une petite télécommande. Malgré le plaisir que cela lui procurre, elle essaye de se calmer vu la situation, mais a beaucoup de mal.
Il sortent de la ville et sont à présent sur une petite route de campagne. Malgré l'inconfort, elle apprécie ce petit jeu et ce demande ce qu'il va lui imposer ensuite, car elle sent qu'ils ne sont pas encore arrivés. Il fait à nouveau une halte au bord de la route et la fait descendre. Il lui de se mettre face à la voiture et de se pencher sur le capot. Il ouvre sa catsuit au niveau de l'entrejambe et la laisse un moment ainsi. Puis elle sent qu'il lui met du lubrifiant sur l'anus. Elle pense qu'il va la sodomiser ainsi, mais il se content de lui insérer un plug. Puis il la laisse un peut comme ça et lui cravache un peu les fesses avant de refermer la catsuit et verrouiller les zip avec un petit cadenas. Elle pense que c'est fini, se redresse et se raproche de la portière. Il lui dit qu'il ne lui a jamais dit de faire ça. Elle s'attend à être cravachée à nouveau. Au lieu de cela, il lui dit de mettre les mains dans le dos et il les bloque avec un armbinder. Puis il lui passe un cagoule en cuir avec un petit trou au niveau de la bouche. Ce n'est qu'en suite qu'il la fait asseoir dans la voiture et reprend le trajet. Elle est excitée et en même à peur d'être surprise ainsi par quelqu'un d'autre. Elle s'imagine être arrêtée ainsi par la police ... quelle honte ... mais quelle excitation aussi. Ils roulent un petit moment ainsi puis il arrête la voiture et la fait descendre. Il accroche une laisse à l'anneau se trouvant à la base de la cagoule et lui dit d'avancer en tirant dessus. Il la fait marcher ainsi. Elle a du mal à suivre ainsi vêtue et attachée. La cagoule n'ayant pas d'orifice pour les yeux, elle est obligée de lui faire totallement confiance. Il fini par la faire entrer chez lui. Il la fait mettre à l'équerre sur la table à manger et attache ses chevilles aux pieds de la table. Il enlève le cadenas et ouvre à nouveau sa catsuit à l'entrejambe. Il enlève le gode. Bien qu'elle ne s'attendait pas à quelque chose d'aussi pervers dès le départ, si elle n'avait pas la cagoule sur le visage, elle lui demanderait de la fourrer par le trou qu'il veut quitte à être cravachée avant. Elle a droit à la cravache, mais au lieu de la prendre, il lui fait un cuni avant de lui insérer le gode à nouveau et de refermer la combi. Il s'approche d'elle et lui dit en rigolant doucement de ne pas bouger, qu'il revient dans un petit moment pour la suite ...
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Votre odeur de peau m'attire, m'envahit .
Qui s'offre à mes songes, à mes envies.
Déclaration
De l'ombre à la lumière, je suis votre.
Et l'attachement fait de moi une autre.
Initiation
Notre histoire est une évidence.
Comblant jusqu'à nos cinq sens.
Inspiration
Au creux de ma nuque Vous découvrez.
Ce présent en acier que j'aime porter.
Satisfaction
Vous connaissez l'éclat de mes yeux.
Quand mon sourire se livre, gracieux.
Invitation
Au rythme de Vos maux, de mon coeur.
A Vous, je m'abandonne avec ferveur.
Palpitation
Il arrive qu'une image, une situation.
Requiert par son trouble, mon attention.
Emotion
Repoussant les frontières de mes inhibitions.
J'obtempère pour Vous donner satisfaction.
Humiliation
La cire coule au creux de mes reins.
Réveillant la douleur créée de Vos mains.
Soumission
A mes poignets les bracelets de cuir Vous posez.
Sans retenue aucune, en ces lieux, Vous imposez.
Possession
Sur ma peau, Vous dessinez des entrelacs.
Zébrures, je n'entends plus que Votre voix.
Passion
Le temps passe, l'envie monte crescendo.
A la mesure des marques gravées sur mon dos.
Tentation
La danse se fait sensuelle, je m'enflamme.
De ce feu intérieur qui asservit mon âme.
Domination
Vos doigts effleurent les sillons rouge sombres.
Traçant le chemin menant vers cette terre d'ombres.
Sensation
De Vous à moi, de moi à Vous, je suis soumise.
A genoux ou debout, je me soumets avec délice.
Excitation
Et quand tout cesse, que Vous déliez mes liens.
Nos corps se cherchent pour ne plus faire qu'un.
Abdication
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Quand deux personnes se rencontrent et que leurs regards se croisent ....
Quand certaines attirances apparaissent et que le feeling est là, en la réalité.
Quand le respect, la confiance, la sincérité sont là, le bonheur est à portée de soi.
Le temps passe vite lorsqu'on se retrouve et demain Vous et moi.
Heureuse de Vous appartenir, d'être Votre soumise.
Votre respect, Votre regard posé sur moi me permet d'aller loin, de me dépasser, de grandir, de m'épanouir.
Mon caractère entier ne vous déplait pas, tout comme le fait que je sois taquine... Aie la badine.
En ce qui Vous concerne, je peux TOUT Vous dire, vous préférez la sincérité aux non dits qui ne nous leurrons pas se découvrent tôt ou tard.
Les mots, ils sont toujours trop fort ou pas assez et pourtant, il faut bien les utiliser.
Ils sont aussi doux qu'ils peuvent être acide et pourtant parfois se sont eux qui décident.
Mais, ne laissons pas les mots nous diriger trop rapidement se serait réagir avec trop d'empressement.
Ecoutons le langage du coeur qui a bien plus de ferveur car c'est un langage universel d'amour qui n'a ni frontière et surtout pas d'atours....
Pour ces moments intenses que nous avons passé et passerons encore ensemble.
Je n'ai pas de mots....
Ils ne seraient pas assez ou trop..
Il est des mots
Qu'on enseveli au fond de soi
Il est des mots si difficiles
A prononcer
Qu'un jour, on arrive à les dire
Lorsqu'on est en confiance
Que la personne est sincère
Alors on dit tout bas
Ces mots gardés pour soi
Et que les autres n'entendent pas
Mon Maitre, je Vous a...
Le 30 janvier 2012.
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Au mois de mai, un joli rêve j'ai fait.
Un dessin significatif en ces représentations m'est apparu.
Je ne sais dessiner, j'ai mis sur papier cette ébauche.
Votre marque sur ma fesse, n'est pas anodine
Elle engage ; il y a eu le temps de la réflexion.
La réalisation du dessin explicite, les petites modifications à y apporter quelque fois.
Et enfin ce jour tant attendu.
Votre signature et ma détermination de porter Votre marque, a été réalité en ce jour.
Le 15 novembre 2011 restera gravé en moi, symbole de mon engagement.
Pour la vie, je porterai Votre cachet.
Assise à califourchon sur une chaise, mes mains reposant sur son dossier, tête un peu baissée quelque fois, j'étais prête pour ce tatouage.
Au fur et à mesure de la concrétisation du motif, j'ai ressenti des petits chatouillis, quelque traits appuyés par endroit, aucune douleur.
Chaque personne perçoit et ressent à sa façon tatouage et/ou percing.
J'étais concentrée, bien qu'à un moment donné, le son d'une musique comme j'aime, m'a donné envie de bouger, je n'en ai rien fait.
Mon Maître présent en ce partage, son regard posé sur moi.
Je désirai cette trace indélébile dans ma peau.
A gauche Votre cravache, à droite le fouet qui me fascine, dedans mon collier.
Au milieu formant comme un v Votre initiale sur un fouet enroulé, j'aurais aimé Votre prénom en entier.
Vous avez préféré que seule l'initiale soit ..Sourire
Cela me prouve si besoin était Votre respect à mon égard.
Le graphisme de l'initiale a été choisi par Vous, cela forme Nous.
Heureuse, je suis que votre empreinte soit.
Fierté teintée de trouble par la communion de cet acte, gage de mon abandon..
L'émotion m'a submergé quand vous avons regagné Votre voiture pour se rendre chez Vous.
Mon regard s'est voilé, ma voix tremblait, elle s'est tue, la Votre j'ai entendu.
Vous dites peu et Vos mots m'ont émus.
Les mois s'écoulent, sereine en osmose de Vous.
Vos/Les marques qui s'inscrivent dans ma peau scellent mon appartenance.
Lien indéfectible imprimé sur et dans ma chair.
Entre Vous et moi pas de contrat. Cet acte signifie beaucoup, nul besoin de papier.
Le respect de Vous, de moi, de Nous. La confiance et la fidélité que nous avons l'un envers l'autre.
Ce n'est pas un bijou de peau, c'est un symbole fort en ce dessin songé, symbiose de Nous.
Ce tatouage me correspond, je l'ai rêvé pour Nous, il parle de Nous, c'est Votre signature.
Comme une évidence, soumise je suis à Vous.
Dépendance de Vous, profondeur de Notre relation.
Mes anneaux ont été stretché fin novembre, ils sont à présent en acier et d'une autre taille, deux mois après la cicatrisation et la première pose ou vous n'étiez pas présent en ce partage.
Ceux ci ont la valeur du passage à l'acte car votre présence était et pour moi cela est important.
Je suis la première à être percée pour Vous et j'en suis fière.
Il y a un sceau plutôt un branding que j'aimerai avoir un jour...
A Vous Mon Maitre qui m'emmenez vers des plaisirs d'une rare intensité.
Attentionné, respectueux, vous me conduisez sur les chemins de la soumission. Avec délice, je me soumets à Vous.
Notre complicité est l'essence de notre relation tout comme l'authenticité .
Cette connivence qui n'a pas besoin de mot, quelque fois juste un regard, un sourire, on se comprend.
Cette preuve de mon attachement, de ma dévotion, du rêve devenu réalité en cette signature en accord de Nous.
Ajout de Vous
Un Maître fier de sa soumise, de son obéissance et sa dévotion, une marque indélébile pour sceller à jamais son appartenance.
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Ni obsession, ni tentation, une soumission,
une explication, une possession.
Silence, quelques pas, des froissements, quelques pas, recul, quelques pas.
La tapette tapote un tempo tempéré, tout
en montant en tempête, têtue dans le tapotage.
Caresses, paroles apaisantes, caresses, obscénités à voix douce, caresses.
Ce simple serpent dessine ses stries, si souple,
sassant ses sensations lancinantes et lascives.
Larmes, aux coins de l’œil perlent doucement, larmes, caresses, larmes.
Abandons, prêt aux amis experts, silences,
abstinences, décadences, doutes, déchéances.
Retrouvailles, joie, à genoux sans même demander, joie des retrouvailles.
Conquis, vaincu courbant sa fière couronne,
adulant la conquérante, l'aimer carrément.
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Tout a commencé quand nos regards se sont croisés.
Vous avez 'touché' mon âme, et mon corps a chaviré.
Un ressenti au fur et à mesure et puis la réalité.
C'est à ce moment précis que notre histoire est née.
Notre complicité, notre relation grandit de jour en jour.
J'aime être dominée par Vous encore et toujours.
Avec Vous, je m'épanouis, c'est merveilleux.
Quand je plonge mon regard dans vos yeux.
Des sentiments partagés se sont créés.
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Chaque instant passé avec Vous me permet de m'envoler.
Dans la confiance absolue de Vous en ce monde salé/sucré.
La flamme de mes yeux s'est allumée.
Le jour où l'on s'est rencontré.
Aujourd'hui le destin nous appartient.
A nous deux de savourer ce chemin.
Ma soumission envers Vous est acquise
Votre domination, respect m'ont conquise.
Depuis une semaine, votre signature encrée orne ma peau.
Bientôt deux mois que mon intimité percée en mes anneaux.
Ma détermination à Vous obéir, Vous servir est constante.
Me montrer digne de Vous en tous lieux et ou circonstance.
Que Vos/mes paroles du début soient la sincérité en la continuité.
Vous me dites que l'on s'est bien 'trouvé', j'avoue que c'est réalité.
20 mois que l'on s'est rencontré.
Que nos sentiments sont partagés.
A Vous je suis liée, liens visibles invisibles intactes.
Notre relation est saine et profonde en nos actes.
J'aime avancer avec Vous avec délice et passion.
Dans la gourmandise et la sérénité de l'abandon.
A Vous je suis dévouée et cela me plait.
Le 23 novembre 2011
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Attachée et confiante à Vous je le suis
Bien des mails écrits pour Vous la nuit
Ce poème alphabet, est pour Vous
Délivrée de mes peurs et tabous
Exhibée est source de conflit en moi
Fouettée est source d'immense joie
Générant le respect et puis l'humilité
Histoire de Nous, en mon âme habitée
Ivresse et jouissance, aussi bien que bonheur
Jalonnant, cela est sur, les confins de mon coeur
Kyrielles d'instants passés ensemble se bousculent en moi
Livrant certaines batailles intérieures, d'où sort Votre 'loi'
Mêlant gémissement, désir, cri et parfois larmes
Nappant, étendant votre domination à mon âme
Ode à Vous mon Maître aimé
Portant Votre collier avec fierté
Quémandeuse de Vos marques
Réalité avec Vous, j'embarque
Symbole de soumission en ma chair
Traces et liens de Vous en corollaire
Union de nos désirs, expressive
Valeur de nos places respectives
Wagon du train, lorsque je Vous rejoins dans l'Hérault
X non un prénom Vous avez, et j'aime subir Vos maux
Y a le respect mutuel qui prime entre Nous
Zen, totale confiance, sincérité j'ai en Vous
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Pour apprécier la deuxième partie, il faut impérativement lire la première ici : http://www.bdsm.fr/blog/997/naissance-dun-dominant-1ere-partie/
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La voici, cette deuxième toile... Ce qui était de l’érotisme soft, du porno chic, de bon ton au premier niveau de ce vernissage est beaucoup plus chaud et explicite ici, dans ce niveau pour « public averti ». Sophie se remet spontanément à genoux devant moi, la tête baissée.
- Maître ? permission de parler ?
- Vas-y, Sophie, je t’écoute.
- Je n’ai jamais, vraiment jamais, fait ça, Maître. Veuillez bien me pardonner, ou me punir, pour me guider.
- Sophie, je prendrai en compte ton inexpérience mais aussi ta bonne volonté.
Au fond de moi, je me dis que je suis aussi inexpérimenté qu’elle, mais que j’apprends très vite, tout comme elle. Fascinant de voir cette complicité naissante, ces envies découvertes par le hasard d’une rencontre…
- Sophie, laisse moi regarder cette deuxième toile. Ne bouge pas. Ou plutôt si, remets toi à me sucer, mais extrêmement doucement. Montre ton admiration pour ma queue.
Sophie ne réponds pas et recommence à me sucer. Sa bouche est voluptueuse, velouteuse, caressante. J’ai parfaitement intégré le fait qu’elle connaît toutes les toiles de sa galerie, et qu’elle n’a pas besoin de la regarder pour parfaitement connaître tous les détails de la toile devant laquelle nous nous trouvons.
La scène sur la toile représente un couple de dos, en contre-plongée (ce terme signifie une représentation qui va du bas vers le haut, comme si l’artiste s’était vu au ras du sol pour imaginer la scène au-dessus de lui). La femme est debout, cambrée, jambes légèrement écartées et s’appuie sur le dossier de ce qui semble être un fauteuil. L’homme est derrière elle et la pénètre. Son sexe n’est pas entièrement engagé. Et le point de vue choisi par l’artiste montre clairement deux choses. Premièrement, des pinces sont attachées aux grandes lèvres du sexe de la femme et rejoignent par une chaine légère d’autres pinces sur ses tétons. Et deuxièmement, la pénétration est anale…
- Sophie, je n’ai pas de pince ni de chainette avec moi. Mais je te sodomiserai avec grand plaisir.
J’ai hésité un faible instant en prononçant cette phrase. J’aurai pu dire que je l’enculerai comme toute une série d’autres termes crus. Je reste dans une forme de respect pour cette femme qui était habillée dans un tailleur très classe il y a quelques minutes et qui s’abandonne maintenant totalement à moi.
- Merci pour votre compréhension, Maître,
Elle m’a répondu en se mettant à trembler comme une feuille.
- Donc tu n’as pas touché un homme depuis trois ans au moins et la première chose dont tu as envie est que je te sodomise ?
- Oui, Maître. Je n’ai jamais fait ça non plus, mais je me sens prête à découvrir, Maître. Parce que c’est vous, Maître…
Me revoilà dans le rôle de coach, un rôle qui semble me coller à la peau dans tout ce que je fais. Elle a de la chance quelque part. Mes amantes ont toujours adoré la manière dont je les sodomise. Toutes, sans exception, m’ont fait un hommage profond et systématiquement jouissif de leurs postérieurs. Et pourtant, la grande majorité d’entre elles n’avaient jamais pratiqué cette forme de sexualité avant de me connaître. Ou avaient eu des expériences malheureuses. Non, je ne suis pas exceptionnel. J’ai juste eu la chance d’avoir très tôt une amante littéralement accro à la sodomie qui m’a appris tout ce que je devais savoir sur ce sujet au centre de la préoccupation de Sophie. Et l’expérience aidant, je n’en suis devenu que meilleur dans cette pratique…
Je suis donc confiant en répondant :
- Je vais donc être ton guide. Je veux que cette première expérience te donne envie de recommencer encore et encore, alors tu vas devoir faire exactement ce que je te dis.
- Oui Maitre
- Ne te mets pas debout comme sur la toile. Mets toi à genoux sur le sofa, en t’appuyant sur le dossier avec tes bras.
En fait, je suis un géant comparé à Sophie, et une position debout comme sur la toile serait très inconfortable pour elle comme pour moi. Elle me fait face, la croupe offerte. Elle a un cul fabuleux que je vais me faire vraiment plaisir à baiser.
- Voilà. Maintenant tu te laisses faire. Je vais te préparer. Mais avant, j’enfile un préservatif. Comment aurais-tu fait si je n’en avais pas eu, Sophie ?
- J’aurais été très embarrassée de ne pas en avoir, Maître.
- Je n’aurais pas été embarrassé, je refuse d’avoir des rapports non protégés. C’est non négociable. On aurait dû attendre la fin de la soirée. J’aurai du te punir…
- Je savais que je pouvais avoir confiance en vous, Maître.
Je récupère un préservatif dans la poche de ma veste, je déchire nerveusement son enveloppe… un peu trop nerveusement… je déchire aussi le préservatif au passage. Heureusement que j’en ai un deuxième. Je fais attention cette fois ci. Je déroule celui-ci sur mon sexe tendu et dur comme de la pierre. Elle m’excite vraiment beaucoup, Sophie…
Je me colle contre sons dos, et je lui susurre à l’oreille…
- Sophie, je vais utiliser ton lubrifiant naturel si abondant pour te préparer. Je vais pénétrer ton sexe avec ma queue pour l’enduire avec ta mouille.
- Maître, je vais jouir, je suis trop excitée, j’ai trop envie.
- Sophie, garde ton orgasme pour ton cul. Contrôle-toi !
- Oui, Maître
En fait, je n’ai pas besoin de la pénétrer pour récupérer sa mouille, elle est si totalement trempée que la surface de son anus est déjà lubrifiée. Je soupçonne une femme fontaine qui s’ignore… Je ma place à l’entrée de son sexe, et je la pénètre tout doucement. Son vagin est particulièrement étroit et palpite de manière très sensible autour de ma queue. Elle est visiblement déjà au bord de l’orgasme. J’ai encore envie de la faire exploser, de la prendre brutalement… mais ce n’est pas le jeu. Et j’ai très envie de son cul…
Je ressors ma queue, et la glisse entre ses fesses afin de déposer sa mouille sur son anus.
J’exécute alors successivement les trois actions clés d’une sodomie fabuleuse… trois actions techniques dont les fondamentaux ne sont connus que par quelques rares initiés. Ne cherchez pas sur Google, vous ne trouverez pas, ces secrets sont très bien gardés.
D’abord le « massage des Cyclades». Un massage que j’ai appris d’une amante d’origine grecque, qui la détend et surtout lui donne terriblement envie d’être pénétrée… terriblement est un faible mot.
Sophie halète d’une envie insoutenable. Ses mains se crispent régulièrement, son anus palpite, s’ouvre, se ferme, tente d’aspirer tout ce que je lui présente.
Ensuite, deuxième action clé, la stimulation de la FAVPA (Concours : la première soumise qui trouve ce que ça veut dire gagne une soirée avec moi et aura l’opportunité d’en apprécier l’efficacité). Et là je ne donne aucun indice supplémentaire.
A la suite de cette stimulation, Sophie n’a plus qu’une chose en tête, que je m’enfonce profondément en elle, de me sentir la remplir totalement avec ma queue.
Je me mets mon gland contre son anus, et ma queue se prépare à une pénétration selon l’Angle d’Or, dernière caractéristique clé de ma trilogie d’action. Oui, l’angle qui donne les sensations les plus intenses… le meilleur compromis vers le plaisir.
- Sophie, à toi de jouer. Viens t’empaler lentement sur ma queue.
Son anus s’ouvre délicatement et fait le passage à mon gland. La couronne de mon gland vient de passer, son anus est terriblement serré malgré mon travail de détente. Le plaisir et l’excitation sont tellement intenses pour moi aussi que je vais lui demander de s’arrêter.
- Sophie. Ne bouge plus et détends toi.
- Tout va bien Maitre. J’ai envie de votre queue au fond de moi, Maitre.
- J’ai dit NE BOUGE PLUS
Si son plaisir est aussi intense que le mien, que va être la suite ?
Je reprends le contrôle. J’étais encore une fois au bord du point de non-retour. Je sens son anus se décontracter un peu. Elle s’habitue au diamètre de ma queue qui lui dilate le cul.
- Sophie, continue maintenant, tu es en bonne voie.
Je n’ai pas besoin de le dire deux fois. Elle s’empale à fond en poussant un cri de plaisir qui me surprend par son intensité. Les brouhahas de la réception au-dessus de nos tête ont du le couvrir… j’espère…
Je suis maintenant enfoncé jusqu’à la garde dans son cul, et son anus a recommencé à palpiter autour de ma queue. Des spasmes. Douleur ? Plaisir ? Mélange des deux ? Je saisis ses hanches pour bloquer son bassin, et je commence à la travailler progressivement. Je recule juste un peu, et je me renfonce jusqu’à la garde. A chaque butée, Sophie émet un cri, un espèce de feulement. Elle tremble de plus en plus. Elle se contient. Oui, elle contient un orgasme gigantesque en préparation…
- Sophie, je vais compter jusqu’à trois, et tu pourras jouir.
Je compte « UN», en m’enfonçant lentement au fond d’elle. Je recule jusqu’à sentir mon gland près de s’échapper de son cul. Je compte « DEUX», en m’enfonçant plus violemment au fond d’elle. Ses tremblements sont incroyables. Au moment où je compte « TROIS », je mets toute mon énergie, toute ma masse pour m’enfoncer dans son cul et je lui pince simultanément les tétons.
Sophie émet un râle et son orgasme explose, de longues vagues puissantes. Mon excitation est à son paroxysme. Je me déchaine dans son cul. Je synchronise mes coups de boutoirs avec les vagues de son orgasme. Je ne sais pas combien de temps ça dure, j’ai perdu la notion du temps. Son anus est totalement ouvert et vient resserrer ma queue à chaque vague. Je suis près de l’explosion. J’ai vaguement conscience que si je me laisse aller, je n’ai plus de préservatif en réserve pour continuer le jeu…
C’est trop intense. J’explose, moi aussi dans un râle de plaisir intense. Mon sperme vient remplir par longues saccades mon préservatif. Je reste collé à son cul, je reprends mon souffle. Longuement. Quelle intensité dans les sensations, quelle sauvagerie !!!
Sophie semble hoqueter. Elle commence à rebouger son bassin… Elle en veut encore ?
- Sophie. Cette première sodomie t’a plu ? tu en veux encore ?
- Maitre, c’était fabuleux. Dire que j’ai attendu 39 ans pour connaître ça. Merci Maître, merci. Oui, j’en veux encore, Maître.
Elle ne répond pas en hoquetant, en fait elle pleure.
- Ca ne va pas, Sophie ?
- Si Maitre. C’est juste trop d’émotion et de plaisir. Merci de me faire vivre ça, Maitre.
Elle recommence à onduler du bassin autour de ma queue. Je n’ai toujours pas débandé malgré l’orgasme que je viens d’avoir.
- Tu devras attendre un peu. Je dois reprendre des forces, et surtout trouver des préservatifs. Je pense que nous allons en consommer quelques uns… Je me retire, Sophie…
Je sors lentement de son cul. Elle se retourne. Dans le feu de l’action, son chignon s’est à moitié défait, son maquillage n’a pas résisté à ses larmes et une partie de son gloss est sur ma queue. Elle reste superbe malgré tout. Elle me regarde avec un grand sourire épanoui…
- Maître, il reste encore 22 tableaux à voir...
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je continue ? ou pas ?
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La soumission rime avec bonheur.
Son alliée est quelque fois douleur.
Générant la complicité.
Comme la sincérité.
Ce chemin à Vos cotés, comme Votre emprise.
Fait de moi, pour un temps inconnu, votre soumise.
Mon attachement envers Vous s'étend et se propage.
Irradiant mon âme, mon corps, mon coeur, en ce partage.
Des émotions, sensations renouvelées qui me font découvrir.
De nouveaux jours, de nouveaux rêves et de nouveaux désirs.
Le temps reste complice de ce destin.
Partageons ensemble ces lendemains.
J'apprécie chaque moment.
Dont Vous êtes présent.
Qui seront pour moi inoubliable.
Parce qu'ils auront été réalisable.
Grâce à Vous.
Et par Vous.
Certaines batailles intérieures.
Sont livrées avec des pleurs.
Que je dépose à vos pieds
En ces avancées libérées
Pas un jour, il ne se passe.
Sans que je ne repense.
A ces heures intenses.
Qui ont laissé des traces.
Des traces indélébiles et gravées en moi.
Des heures de plaisir, le son de votre voix.
Garder mon sourire.
Vivre Vos Nos désirs.
Et savourer avec Vous autant que permis.
Tous ces moments où nous serons réunis.
Mon choix de Vous appartenir a été fait en toute connaissance de cause.
Au vu de nos vies respectives.
J'ai accepté d'être votre avec ce que cela implique.
Et de la sincérité de nos échanges et ce depuis bientôt 19 mois.
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Intensité de l'instant, puissance du moment, Vos anneaux.
Difficile de décrire certaines sensations, émotions, il faut les vivre.
Les mots ne peuvent écrire certains actes.
Il y a des actions impensables et réalisables, réalisées, réalité par le don en Son Maître, Son respect en Ses paroles et actes.
Signe d'appartenance à mon Maître.
Symbole fort dans la relation qui est la Notre.
Appréhension, pudeur.
Vous m'avez accompagné, présence indispensable en ce partage, acte.
Détendue, allongée sur la table, pour que le perceur fasse les points au marqueur à l'emplacement choisi par Vous, Vous déplaçant pour regarder si les marques convenaient avant de procéder à l'ultime étape...
Dommage de Vous demander de quitter la pièce, quelques minutes le temps de percer.
Nos regards échangés à cet instant....
Quand il m'a dit prête : j'ai fermé mes yeux pour mieux apprécier ce moment, je les ai vite ouvert devant ce serrement, cette compression qui a été l'espace d'une minute voir deux, en respirant par le ventre pour me détendre.
Le temps de passer les anneaux, puis il m'a tendu un psyché, j'ai pu visionner mon intimité ornée.
Il Vous a appelé, Vous me demandant comme cela s'était passé, Vous positionnant en face de moi pour 'admirer' mes et Vos anneaux d'appartenance.
Quelque photos vous avez prises.
Acte accompli en accord de Notre relation, le temps de la réflexion, le temps de l'écoute.
Des pas à Vos cotés dans la confiance totale de Vous.
Avec des anneaux des possibilités : un petit cadenas...
Des étirements au moyen de poids divers, lien, petite chaine.
J'aime porter Vos marques, marque de mon appartenance, marque de ma dépendance.
Certaines symboles se décident à deux et quand la relation est forte, que les choix sont communs, pourquoi ne pas les avoir sur et dans sa peau, comme une empreinte, une signature.
Ces anneaux me lient à Vous, force de Nous.
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Don de ma merveilleuse soumise, offrande de son intimité acceptée en témoignage d'appartenance.
Ton Maître.
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Dix-huit mois bientôt.
Dix-huit mois d’un merveilleux chemin sur lequel tu avances en toute confiance.
Un chemin fait de respect, de dialogues, d’écoute, de compréhension et d’attention.
Un chemin parfois périlleux fait de marques, de douleurs ; quel plaisir de te voir souffrir pour moi, de laisser mes marques sur ta peau, de te savoir prête et offerte à mes sévices.
Un chemin de solitude à accepter comme tu le fais avec courage lorsque les circonstances de la vie nous tiennent parfois éloignées plus longuement l’un de l’autre.
Un chemin de complicité depuis notre première rencontre, le premier regard échangé qui en disait déjà long sur nos envies.
Un chemin de progression pas à pas et de découverte du bord de mer aux caves parisiennes.
Ton endurance et en particulier sous le fouet, fait de toi ma merveilleuse soumise.
Ton Maître
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Il y a le cercle, l'accord entre le soumis et le dominant. Cet accord relève du monde sous contrôle. Et il y a le cercle lui-même où le contrôle et l'abandon ne relèvent plus d'une seule individualité mais sont distribués entre les partenaires, à chacun selon son rang. L'abandon de soi au soumis, son contrôle confié aux mains du tiers dominant. La séance est un jeu. Ce jeu est le renversement du moi, un autre je.
Je suis mis à nu, dans ma vérité. Une vérité oubliée sous les contingences du monde sous contrôle. Pourtant comment ne pas se sentir ridicule, grotesque ? Cette nudité est devenue étrangère. Et pourtant c'est moi-même. Je suis donc étranger à moi-même ? Au ridicule s'ajoute la honte de la situation. Honte de s'exposer à un autre regard. Ces sentiments témoignent du basculement dans un autre univers, inconnu, dont les valeurs échappent aux normes habituelles et familières, au-delà du cercle. Ici, rien de caché et de secret où s'enfermer dans son intimité. Du contraste naît l'inconfort et l'embarras du novice.
A cela s'ajoute la crainte et l'insécurité. Ce contrôle connu n'a plus sa place désormais. Il m'échappe. Il est à l'autre, dans sa voix et dans ses gestes. L'obéissance et la discipline ne sont plus de la dimension de mon être mais dans un dialogue des partenaires. Le cadre fixé dans un moment où le désir le dispute au fantasme prend soudain une silhouette vague et confuse, terrifiante même, ajoutant à l'anxiété.
Le soumis se fait proie. Une proie consentante. En se soumettant à l'autre, il se soumet à lui-même. La règle et les épreuves subies sont celles dont il a lui-même défini le cadre avec le partenaire dominant. Pourtant peut-il échapper aux effets de cette loi auto-infligée par l'entremise du dominant ? L'humiliation, l'inconfort, la douleur ressentis sont inéluctables. Ils ne sont pas recherchés pour eux-mêmes seulement inéluctables. Il cherche à en dominer les effets et à se dominer lui-même.
Lâcher prise dans l'offrande de la soumission n'est pas de la passivité. C'est le renversement induit par l'entrée dans le cercle. Je m'offre à moi-même ma docilité, mon obéissance, ma soumission. La dualité soumis/dominant crée une unité. Celle du collectif à travers la réunion des individualités. L'acte de soumission sous sa forme de passivité dans l'exécution de l'acte révèle la participation du soumis aux épreuves. Le gage ou la punition relèvent de sa demande. Le dominant qui agit en devient l'exécutant, dans une forme d'action passive. Ainsi, s'abandonner au plaisir de l'autre reviendrait à se soumettre à son propre plaisir.
Je me soumets pour lâcher prise, afin de mieux prendre conscience de moi-même.
Luciole,
soumis patient aux portes de la soumission.
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Vendredi 15 novembre
Première séance à trois
Moment enfin arrivé. Je suis très émue et très excitée. De savoir que nous allons commencer notre première séance à trois me bouleverse et me stimule. J’attendais tellement ce moment, pouvoir réaliser un de vos rêves, un de vos rêves que je partage pleinement aujourd’hui. Rêve d’avoir deux soumises qui s’abandonnent à vos perversions.
Vous nous placez l’une face à l’autre, marine à genoux, cuisses ouvertes lisant un texte que vous avez écrit avec les règles de base pour devenir une bonne soumise et moi attachée sur le fauteuil.
La lecture de marine me replonge au temps où j’avais moi aussi découvert les règles, vos règles pour devenir une bonne soumise, votre soumise. Je me souviens à l’époque le ras de marée en moi, bouleversée entre ce que représentaient ces règles dans la réalité et mon souhait de les vivre.
Vous installez la love machine entre mes cuisses ouvertes, mon sexe est déjà trempé de désir et pendant qu’elle commence à me pénétrer, la voix émue de votre soumise Marine me berce dans un océan d’amour. Je suis heureuse d’entendre à nouveau ces règles qui pour moi me confirme encore une fois ma volonté et mon désir d’être votre soumise et de m’abandonner à notre amour.
Pendant que marine lit, vous sortez la badine. Elle a la chance de recevoir les premiers coups. À chaque coup reçu par marine, ma peau frémit de désir. Je vous regarde entre deux vagues de jouissance qui me traversent. Quelle joie immense de vous voir mon Maître profiter de cette instant et d’exprimer votre domination sur une autre soumise que moi. J’ai pris un plaisir immense à vous regarder tous les deux. D’entendre et de voir marine sous votre badine ainsi que chaque supplice qu’elle recevait, mon excitation augmentait. J’avais envie de devenir chienne de jouissance pour vous servir.
Quand j’ai entendu marine s’étouffer avec votre sexe dans sa bouche, je ne vous voyais plus, la love machine était plus rapide, impossible pour moi de me contrôler. Une rage de désir s’empare de ma tête et de mon corps. L’envie de vous sucer mais surtout de recevoir votre jouissance m a rendu folle. Heureusement vous m’avez rejoint avec votre badine et j’ai trouvé du réconfort quand votre badine a rencontrée la peau de mes cuisses ouvertes plus que jamais.
Durant cette première séance, nous avons fait plusieurs petites pauses. Mais je restais dans mon monde magnifique de plaisir, entendant vos paroles avec Marine. Je n’arrivais pas à redescendre. Je prends soin de ne pas perdre une miette de cette état de grâce si précieux.
Nous nous retrouvons allongés tous les trois, tendre moment de câlins. Vous exigez de marine qu’elle se baisse et qu’elle commence à vous sucer. J’attendais, impatiente, que vous me demandiez la même chose. Nos regards se sont croisés et vous avez pu voir dans mes yeux le désir qui débordait.
Nous finissons toutes les deux sur votre sexe. Deux gourmandes, heureuses de vous montrer à quel point nous étions reconnaissantes de toutes vos attentions pendant cette première séance à trois.
Mon envie de vous donner du plaisir était décuplé, je vous suçais et vous léchais avec fougue.
Pour finir cette séance, vous installez marine sur le fauteuil, attachée, cuisses ouvertes, la machine entre ses cuisses.
Je suis assises au sol, face à marine en position d’attente. Position inverse du début de séance. Vous me tendez un godemichet et me demandez de me rapprocher de marine.
Pendant qu’elle se fait prendre par la machine, je vous vois lui torturer ses mamelles.
Je découvre en moi un plaisir intense de voir mon Maître faire mal à une autre. J’avais envie au fond de moi que vous lui fassiez mal. Je n’ai pas compris ce ressenti sur le moment. Mais je comprends aujourd’hui que cette envie est liée au besoin que j’ai de me dépasser et de m’abandonner à vous, que ce soit dans le plaisir ou la douleur, pour que vous puissiez vous exprimer complètement.
Notre relation je la vis dans mon abandon à vous pour que vous puissiez vous exprimer alors j’ai transféré cela sur marine. J’avais envie que vous puissiez vous exprimer avec elle et comme je sais que vous aimez faire mal j’ai souhaité que vous lui fassiez mal.
J’entends gémir et crier votre soumise. Je vois son corps se tendre retenu par les cordes.
Je me caresse avec le vibromasseur que vous m’avez donnez et je m’évapore dans ce monde de jouissance.
Mon Maître d’amour, je repense à votre magnifique visage qui regarde vos deux soumises. Magique cette image.
Nous avons tellement bataillé tous les deux pour en arriver là.
Je vous remercie de prendre autant soin de moi, vous avez su gérer cette première séance à trois, toujours avec attention et amour pour moi et j’espère du plus profond de mon coeur être toujours à la hauteur, par mon abandon sans fin à vous et à votre amour.
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Il me semble que ce n'est pas exactement la même chose, un soumis ou une soumise...Question de vocabulaire, peut-être ? Dans le mien :Un soumis obéit, se prosterne, adule et vénère.Une soumise obéit, respecte, craint, admire.Un soumis est un objet, un jouet magnifique, un instrument de plaisir.Une soumise est une chose. Ou une petite chose.Un soumis se donne, se prend.Une soumise se gagne, et puis s'offre.Une soumise vous touche.Un soumis vous émeut.Un soumis est un valet, un serviteur zélé.Une soumise est une soubrette... mais elle reste une princesse.
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Chapitre IV suite.
J'étais là, nue fixée à la croix de St-André. Les spectateurs ne perdent rien de la scène qui se déroule, ils sont nus en érection et échangent entre eux de propos obscènes à mon encontre
J'ai vraiment envie de fouetter ton beau sexe ouvert me dit Maître Henry en ricanant. Qu'en pensez-vous Messieurs !
Le martinet de cuir vint cingler une premier fois mes chairs intimes. Je baisse la tête et serre le dents pour ne pas crier.
Maître Henry introduit un doigt dans ma chatte épilée, Je me trémousses de plaisir et d'excitation.
Tu aimes qu'on t'écarte bien, tu dois aimer les grosses bites de nègres, hein salope ?
Tu peux crier tant que tu veux, je vais te dilater au maximum, ces Messieurs sont venus pour voir ça avant de défoncer comme une chienne.
Henry demande à Jean-Louis de tirer sur la corde afin de tendre mes bras encore plus haut. Mes bras sont tendus à l'extrême dans cette position je suis sur la pointe des pieds.
Je tremble de tout mon corps dans cette position sur la croix de St-André, Je supplie mon mari du regard. qui hélas ne peux rien pour moi.
Lentement Maitre Henry insère plusieurs doigts dans l'étroit passage de ma chatte. Sous la pression je suis prise de soubresauts très forts. Maitre Henry me pénètre plus en avant dans mon sexe. J'ai mal.
Maitre Henry est un Maître sévère, il est réputé pour sa dureté. Une fille qui vient chez lui sait pourquoi elle est venue. Un dressage chez Maître Henry de Toulouse, c'est comme recevoir un prix d'excellence dans le milieu sadomasochiste. Les esclaves passées entre les mains de Maitre Henry sont très demandées ensuite, c'est une bonne carte de visite. Maître Henry me fistait.
Les yeux exorbités, je me rendis compte que Maitre Henry avait introduit sa main jusqu'au poignet à la limite de sa montre Rolex. Je poussais un hurlement de louve blessée.
Qu'est-ce qu'elle jute cette pute dit Manu à ses compagnons qui applaudissait l'exploit de Maître Henry.
En dressage, c'est le Maître qui est à l'honneur, pas l'esclave qui est simplement là pour subir.
J'avais mal mais je jouissait en poussant des cris de sauvage, ma chatte était à la limite de l'éclatement. Henry avait le poing planté en moi, il vrillait, allait de droite à gauche. Manu faisait des photos. Maitre Henry enleva délicatement son poing de ma chatte.
Les hommes présents prirent conscience à ce moment précis que j'étais devenue une véritable soumise lorsqu' Henry me donna son poing à lécher. Ce que je fis goulûment.
La séance n'était pas terminée, Maitre Henry invita les invités à venir admirer l'ouverture béante de la chatte de Safi. Le Maître de maison demanda à l'assistance de prêter attention à la prochaine punition de Safi.
Les pinces et les poids sur le bout des seins et les lèvres vaginales.
Pour détendre l'atmosphère, Henry invita les Daniel, Jean-Louis et Manu à fouetter mon ventre et mes seins.
Une chaîne fût placée entre les deux pinces crocodile sur les bouts des tétons sensibles de Safi. Maître Henry y accrocha un poids en plomb ce qui eut pour effet de tendre vers le bas les gros tétons de Safi.
Manu s'approcha d'elle avec un autre poids. Sa queue tendue, gonflée frottait contre le ventre de Safi, il essaya de s'introduire en elle. Henry lui demanda de ne rien faire. A contrecoeur, Manu s'exécuta. Il avait envie de me baiser.
En bon Maitre, Henry cravacha mes seins. Je ressentis une double douleur, les lanières de cuir et les pinces sur mes tétons. Chacun y alla de cinq coups que je devais compter à voix haute.
Un, deux, trois....
Manu prenait un malin plaisir à s'occuper de moi ainsi. Ses deux premiers furent mesurés. Le troisième claqua dans la pièce, il fût si violent qu'une pince se détacha d'un téton.
Les poids étaient maintenant suspendus à un seul téton. J'ai lâché un cri horrible à réveiller tout l'immeuble, tant la douleur était vive.
Raymond se leva pour intervenir. Je l'arrêtais.
Non Chéri, je dois être punie, je le mérite, laisse faire ces Messieurs, je dois remplir mon contrat, ils ont raison, je ne suis qu'une pute dis-je avant d'éclater en sanglots.
Laissons la récupérer un peu, allons sabler le champagne. Qu'en pensez-vous ? Elle est endurante cette petite, elle est très motivée, c'est un bon élément, je suis reconnaissant à tous les Dieux du monde Sm de l'avoir mise sur mon chemin.
Prochaine épreuve : la poulie.
Henry détacha Safi et lui proposa de venir se désaltérer avec du champagne comme une chienne dans une écuelle. Je lapais le délicieux liquide avec la langue. Manu trempa sa bite dans la flute et me la donna à lécher.Malgré ces quelques minutes d'attention, les brimades ne sont pas terminées pour autant. Je venais à peine de récupérer que je fus aussitôt empoignée et plaquée, la poitrine contre un mur froid, où je fus fortement fouettée sur le dos les fesses et les cuisses sans préparation.
Pour augmenter ma peur, Henry me banda les yeux.
Allongée sur le sol, mes cuisses furent ouvertes sous la pression de mains fermes de de langues douces qui rendaient un vibrant hommage à mon intimité vaginale. Ce traitement ne dura guère. Henry voulait me "bonder" avec ses cordages.
Tenues bien droite par Manu et Daniel, les deux costauds, il entreprit de me lier les seins. La tâche n'était pas facile compte tenue de la petitesse de ma poitrine. Il y parvint cependant. Mes deux seins ressemblaient à deux petites figues. Henry tira dessus et me fit mal. Après quoi il m'ordonna d'écarter les cuisses et fit passer une corde rugueuse dans ma fente et particulièrement sur mon clito en tirant très fort pour la faire glisser dans ma raie fessière pour le nouer avec la corde qui retenait mes seins . Le chanvre pénétrait fortement mon intimité et comprimait mon clitoris et aussi l'oeillet de l'anus.
Henry me faisait tourner et pivoter sur moi même pour parfaire sou oeuvre de saucissonnage à ses invités.
Maître Henry s'adresse à ses amis ; Ce n'est pas la peine de lui mettre une grosse bite dans le cul, une simple ficelle suffit à la faire jouir au maximum.
Ainsi ficelée la poulie m'attend, des cordes, des chaînes pendent du plafond,et des poutres, une poulie en bois avec une espèce de barre de trapèze.
Un trapèze avec à chaque extrémités des bracelets en cuir.
Allongée sur le dos, mes poignets et mes chevilles sont entravées par les bracelets de cuir. Ainsi attachée, lentement il actionne la poulie et je suis lentement soulevé du sol, je suis dans la position d'un crapaud à l'envers
il peut me travailler à loisirs. Daniel prend des photos.
Sans ménagement Maitre Henry m'introduit toutes sortes de godes, des gros, des petits, en métal, en bois, en latex, des vibrants,des gonflables. Je suis un jouet vivant.
Nu Daniel m'enjambe, il écarte ses cuisses sur mon visage et me donne ses grosses couilles épilées à lécher. Ma langue s'insinue dans son anus, je lui titille l'oeillet avec plaisir. Daniel est heureux je lui bouffe les burnes en essayant d'en mettre le maximum dans ma bouche. Lui continue de se branler. Ma tête est enfouie dans ses fesses, je le lèche comme un enfant qui lèche un fond de casserole. Soudain Daniel lâche un pet odorant et sonore. J'essaie de trouver un espace pour respirer, l'odeur nauséabonde m'incommode.
Fier de lui Daniel m'enfonce sa grosse bite dans la bouche. Je suis là suspendue Daniel, Jean-Louis et Manu me palpent, pincent, tirent.
Ecartelée, j'offre ma vulve et mon anus à la caresse buccale des invités.
Après quelques minutes d'absence, Maître Henry revient dans la pièce avec un petit tube en métal, un tube à cigare. Il demande Daniel de rester là où il est, c'est à dire dans ma bouche chaude et baveuse.
De l'autre côte la langue de Manu le cafetier de Carcassonne viole mon oeillet sa langue est devenue habille, il est infatigable.
Malgré la position humiliante dans laquelle je me trouve , écartée, ouverte, obscène, j'aime être là. C'est hommes bandent pour moi,ils ont envie de moi. Ils payent et ils peuvent m'utiliser comme bon leur semble. J'aime ça.
Si on m'avait prédit un jour que je ferai ce genre de choses, je me serai fâchée et je me serai sentie salie, choquée, outrée. Pourtant je suis là contente, et j'espère que je vais être utilisée de la sorte. Je ne peux pas définir cette sensation d'abandon total, la négation de soi.
A suivre....
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Chapitre IV suite.
Mes rencontres de la demi journée, n'étaient que de mises en bouche selon Maître Henry.
Je n'ai qu'une heure pour me préparer,pour installer le buffet, puisque ce soir en plus du dressage je dois aussi faire le service pour ces Messieurs avant d'être livrée aux invités.
Maître Henry me donne ses dernières consignes une dernière fois. Ce que je dois faire, comment je dois me comporter.
Au niveau habillement il choisit finalement le string et le soutien gorge en perles que j'ai amené avec moi, une fabrication 100% sénégalaise. Les petits fours et les canapés sont disposés sur la grande table, les boissons aussi.
Toute la vaisselle et les ustensiles sont rangés dans la même pièce afin que je ne disparaisse pas aux regards des invités.
En principe ce soir les invités ne se connaissent pas, c'est à moi en quelque sorte de les mettre à l'aise, je dois aussi répondre au téléphone et à l'interphone de l'appartement, je n'ai ni le droit de boire, ni le droit de manger sans l'autorisation du Maître.
Maître Henry demande à mon mari Raymond s'il souhaite participer au dressage et s'il doit le présenter comme le mari de la soumise. Raymond décline l'offre de participation mais accepte d'être présenté comme le mari de la salope à punir. Je suis fébrile. Je vais être baisée,dressée, battue, devant l'homme que j'aime par des inconnus.
Pour mieux m'humilier, Maître Henry m'ordonne de lui sucer la queue.
La cravache à la main il s'installe dans le fauteuil et sort sa grosses bite violacée.
A genoux aux pieds du Maître, j'entreprends une magistrale fellation sous les yeux de mon mari.
Mes deux bras sont posés sur les cuisses de Maître Henry, mes lèvres décalottent le gros gland de mon Maître jusqu'à la naissance des couilles. J'étouffe, je suffoque.
Maître Henry me parle pendant que je le suce, me demandant d'aller plus loin en me tenant fermement le cou. Je n'ai pas le droit de me servir de mes mains. Je fais ce que je peux. D'une main il me cravache les fesses. Je crie sous la brûlure du cuir sans pour autant pouvoir lâcher la belle grosse bite de mon Maître. Ce dernier me force à aller plus loin en m'insultant.
Tu as intérêt à travailler mieux que ça tout à l'heure sur mes invités si tu ne veux pas recevoir le fouet.
Sa bite cogne à l'intérieur de mes joues. Son gland prend des proportions considérables sous ma succion, ma bouche travaille très vite, ma salive coule le long du pénis de mon Maître.
Maître Henry m'inonde le palais et la luette d'un jet chaud et épais. Je m'empresse d'avaler le tout et de nettoyer la grosse tige de chair souillée de sperme et de salive sous peine d'un coup de cravache.
Il ne laisse pas de trace mais il sait faire mal.
Juste au moment où le travail de nettoyage de bite est terminé,la sonnerie de l'interphone retentit, c'est le premier invité qui arrive....
Debout rapidement, je décroche l'interphone en disant :
Oui bonsoir, résidence de Maître Henry.
A l'autre bout de l'appareil une personne me répond :
Bonsoir , je suis Manu, je viens pour la soirée.
Oui Monsieur, vous êtes attendu fis-je d'une voix suave en indiquant l'étage et le numéro d'appartement avant d'actionner l'ouvre-porte et de raccrocher l'interphone.
A toi de jouer maintenant dit Maître Henry.
Mon coeur bat très fort, mes petits seins se soulèvent à un rythme saccadé, le soutien gorge en perles ne cache rien, je regarde mon mari qui me sourit et qui m'envoie un baiser du bout des doigts.
La sonnette du palier retentit, je suis derrière la porte ainsi vêtue presque nue pour recevoir les invités.
Après une légère hésitation j'ouvre enfin la porte, toute souriante comme si de rien n'était, comme si j'étais habillée pour recevoir des amis.
En ouvrant la porte, je découvre sur le palier un homme de grande stature, brun, frisé, une petite moustache, bien habillé. Il est visiblement étonné de me voir presque nue. Je l'invite à entrer.
Il se présente :
Bonsoir, je suis Manu, je viens de Carcassonne et je suis l'invité d'Henry me dit-il.
Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenu, je suis Safi, je suis ici pour vous servir et accéder à tous vos désirs, même les plus secrets. J'ajoute la phrase rituelle, n'hésitez pas à user et abuser de moi.
Puis-je vous débarrasser de votre veste ? Asseyez vous. Puis-je vous offrir à boire ? Whisky, Ricard, Martini, gin, Porto, Bière,Jus de fruits ?
Une bière s'il-vous-plait !
Tu es prévenue me dit Henry, si tu fais trop de mousse, tu auras une punition au choix de notre invité.
Tremblante, je présente à Manu sa bière sur un plateau, je sers la bière en faisant attention de ne pas faire de bêtises. Raymond dans son coin me regarde avec tendresse.
Une fois la collation servie, je vais m'asseoir aux pieds de mon Maître. Les trois hommes discutent de tout et de rien, je reste à genoux les mains derrière le dos la tête baissée.
Maître Henry parcours mon corps avec sa cravache comme pour montrer à l'invité ma docilité au bout de quelques minutes, mon punisseur m'invite à me lever et à me présenter. Je commence à égrener ma ritournelle.
Je m'appelle Safi, je suis en dressage Chez Maître Henry pour trois jours avec l'accord de mon mari ici présent, pendant ces trois je serai sa chienne sa soumise, sa salope sa pute et si vous le voulez bien la vôtre.
Henry me pousse vers Manu en disant : Montre-lui ce que tu as à offrir.
Je me place debout en face de Manu qui est assis. Son visage est juste à la hauteur de mon ventre. Il me regarde avec intensité et me pose une question. C'est toi la salope de service ce soir ?
Oui Monsieur.
Il me fait pivoter sur moi même,de sorte à avoir mes fesses devant son visage, mon ensemble de perles ne cache rien de mon corps. Manu me demande de me baisser et d'écarter au maximum mon cul. En bon connaisseur de salope, il soupèse les deux globes de mes fesses comme s'il s'agissait de deux melons bien mûrs. Il écarte brusquement mes fesses pour mieux apprécier l'oeillet de mon anus qui frémit sous son regard. Il tâte ensuite mon sexe lisse et les plis de mes lèvres. Il fouille profondément à l'intérieur m'obligeant à lâcher un petit cri.
Tout en m'examinant il continue à parler avec Henry, le félicitant d'avoir un beau petit bijou pareil à sa disposition. Il s'adresse également à Raymond en lui disant que je suis un bel animal sauvage. De nouveau face à lui il me demande si j'aime avoir mal.
Oui Monsieur dis-je, j'aime ça, je suis ici pour ça pour vous donner et vous faire plaisir.
Tu es bien rasée, j'aime les femmes lisses.
Sans attendre, il commence à me couvrir le ventre de baisers avant de descendre plus bas à la naissance de mes lèvres.
A genoux, les jambes écartées, les mains derrière le dos, Manu examine ma poitrine.
C'est tout ce que tu as à m'offrir comme nichons salope ! Subitement il m'administre une énorme claque sur un sein.
Surprise je crie de douleur. Aussitôt il tire le tétons droit vers lui.
Je croyais que tu aimais avoir mal me dit-il
Oui Monsieur j'aime ça, tirez plus fort, je vous en prie dis-je d'une voix faible.
Il n'attendit pas deux fois pour se satisfaire.
Tu sais sucer aussi parait-il ?
Oui Monsieur, mon mari dit que je suis la meilleure suceuse black de Paris répondis-je effrontément. Il me regarda étonné la bouche ouverte : Tu ne crois tout de de même pas que c'est moi qui vais sortir ma queue tout seul, c'est toi la salope de service.... c'est ce que tu m'as dit tout à l'heure.
Oui Monsieur excusez moi.
Immédiatement j'entreprends de lui ouvrir sa braguette et de défaire sa ceinture.
Ma main cherche sa bite; à mon contact son énorme braquemart se dresse comme un diable à ressorts qui sort de sa boite. Manu est fort bien pourvu. Surprise par la taille je saisis la bite à deux mains en le décalottant au maximum avant de l'enfouir dans ma petite bouche. L'homme m'attire à lui et s'installe confortablement pour sa première fellation.
Visiblement Manu apprécie ma prestation en félicitant mon mari.
Sa bite est grosse et lui bouge sans arrêt à tel point qu'elle glisse souvent hors de mes lèvres.
J'espère dit-il que tu aimes le jus d'homme car il n'est pas question pour moi de jouir hors de ta bouche.
Sa phrase à peine achevée qu'il décharge sa jouissance au fond de ma gorge. Surprise par le flot de sa semence, j'ai failli m'étouffer.
Manu s'adresse alors à Raymond pendant que je nettoie sa bite : Avec une petite pute comme ça, tu ne dois pas t'ennuyer tous les jours, elle est très bonne, c'est une super pipeuse, il faut l'essayer pour s'en rendre compte.
J'ai à peine le temps de me nettoyer le visage que l'interphone sonne à nouveau.
En ouvrant la porte palière, je suis surprise de voir deux hommes. Ils ne se connaissent pas mais ils sont arrivés en même temps. Ils s'installent dans le salon.
Il y a Daniel le plus jeune et Jean-Louis qui est aussi fort que Manu. Je suis là nue devant les nouveaux arrivants.
Toute cette faune mâle examine la marchandise que je suis devenue. Je dois prendre des poses plus ou moins humiliantes selon les directives de l'un et des autres. Chacun y va de son commentaire plus ou moins salace. Chacun m'examine de près écartant les chairs de mon sexe et de mon anus. On s'intéresse aussi à ma bouche que l'on me fait ouvrir en grand. On me fait sucer des doigts qui l'instant auparavant étaient plantés en moi, je dois déguster sur les conseil de mon Maître ordonnateur et sous les yeux de mon mari.
Messieurs dit Henry, nous allons passer aux choses sérieuses, nous allons dresser cette chienne qui en meurt d'envie.
Elle a fait plus de 800 kilomètres pour être baisée et dressée.
Les quatre hommes plus mon mari s'installent dans la pièce d'à côté où une crois de St-André est fixée au mur.
Tout autour sur des étagères divers instruments : chaînes, cordes,godes de toutes les tailles, poids, pinces, cravaches, martinets, masques, menottes, bougies et plein de choses encore.
A quatre pattes tenue en laisse, je passe devant chaque invité dont certains ont déjà la bite dehors et se branlent. Je passe une fois, on me flatte la croupe comme un gentil toutou. Henry me demande de faire la belle, je dois me redresser sur les genoux les mains à hauteur du visage, en tirant la langue comme une chienne qui attend son sucre.
Henry me donne sa main à lécher, puis tout d'un coup, il sort son sexe que je suis obligée d'engloutir devant tout le monde.
C'est bien me dit Henry.
Qu'est-ce qu'on dit : Merci Maître.
C'est bien tu es une bonne chienne, va dire bonjour à mes amis maintenant.
Toujours à quatre pattes je me dirige vers le premier, c'est Daniel, il a un bel engin très long, que je lape à plusieurs reprises. Je le quitte pour aller faire la même chose à Manu qui m'attend avec impatience, il connait déjà la douceur de ma bouche. Je passe ensuite à Jean-Louis qui à mon grand étonnement à une très petite bite pointue comme celle d'un chien, je m'attarde sur lui aussi longtemps que sur les autres. Je termine mes salutations en suçant mon mari sur lequel je m'applique.
Les présentations d'usage terminées, Henry me place sur la croix de St-André bras et jambes écartés, maintenus par des mousquetons et des chaînes. Je suis ainsi offerte aux regards des invités d'Henry, cet attirail me métamorphose en une sublime putain.
Mes seins sont libres, simplement rehaussés d'un support métallique,une armature de soutien gorge dépourvu de tissu, comme si deux mains d'hommes les soutenaient. Les pointes sont droites et excitées.
Avec des mots orduriers, Henry prend mes tétons et les pincent avec rage.
Tu mérites une dérouillée salope dit -il en me fixant droit dans les yeux.
A suivre.
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Chapitre IV.
Bien remise de mon aventure à Neuilly, je laisse malgré tout passer quelques jours avant de consulter ma b.a.l.
De part mes fonctions comme documentaliste dans un grand magazine féminin, je dispose non seulement l'accès à Internet mais aussi de l'abonnement à plusieurs diverses revues spécialisées. Mon job consiste à classer les informations par groupes d'intérêts, de confectionner des dossiers pour mes collègues journalistes.
C'est ainsi que je suis tombée sur une annonce d'un magazine spécialisé SM. Une annonce particulièrement tentante pour moi :
Maître exigeant, cherche esclave noire docile, obéissante, soumise pour dressage intensif dans résidence équipé à Toulouse - accepte jeune femme présentée par Maître ou mari - Pas sérieuse s'abstenir. Suivait le pseudo Maître Henry et un numéro de téléphone. Pour obtenir une réponse il fallait envoyer une lettre de motivation, une description complète et une photographie, comme pour une embauche.
Le fait d'être présentée par mon mari me stimulait. Depuis longtemps, j'avais envie que Raymond assiste à mes séances.
Je lui fit part de mon désir de répondre à cette annonce. Je demandais également l'autorisation à Pierre qui était mon Maître de fait.
A mon grand étonnement mon mari promit de s'occuper de prendre contact et de téléphoner au mystérieux Maître Henry à Toulouse. Dix jours plus tard Raymond mon mari et moi prenons le TGV pour la ville rose. Raymond a décidé de m'accompagner pour mon dressage comme l'exige Maître Henry. C'est la première fois que Raymond accepte de remplacer Pierre l'initiateur de mes turpitudes. Je suis très contente, je vais pouvoir enfin exercer mes talents avec amour durant trois jours de dressage devant mon mari. Jusqu'à présent il avait toujours refuser de m'accompagner et d'assister à ma totale soumission à Pierre et à ses invités occasionnels.
Le rendez-vous était fixé à la gare de Matabiau, Maître Henry serait à la gare pour nous attendre.
Maître Henry avait les cheveux blancs et une petite moustache de la même couleur. L'accueil fut amical et jovial. Maître Henry avait un bel accent du sud-ouest. Il complimenta Raymond pour ma beauté. Nous primes tous les trois un petit déjeuner au buffet de la gare avant de nous rendre à son appartement près de la Place Jeanne d'Arc, aménagé en salle de tortures tout près de la gare. Auparavant nous nous arrêtâmes dans un hôtel tout proche de son domicile pour déposer nos bagages ne gardant que le nécessaire, maquillage, tenues pour les trois jours.
Maître Henry avait calé des rendez-vous pour moi pour ces trois journées.
Mon nouveau Maître était fort connu dans la région , il est l'auteur d'un ouvrage sado-maso fort apprécié.
Il pratiquait depuis plusieurs années, beaucoup de soumises étaient passées entres ses mains expertes mais jamais de jeunes femmes noires.
Son appartement était situé dans un vieil immeuble rénové près de la gare. Maître Henry n'habitait pas là, il se servait de cet appartement uniquement pour ses dressages.
Raymond était visiblement mal à l'aise, il vendait sa femme à un inconnu. En bonne esclave soumise je laissais les deux hommes faire connaissance, ils faisaient le tour du propriétaire s'attardant sur les installations.
Raymond fit les présentations d'usage.
Voilà dit-il je vous présente mon épouse Safi, comme convenu je l'accompagne cela signifie mon total accord pour sa soumission et son utilisation maximale. A mon adresse et assez vivement Raymond me dit : déshabille toi complètement pour que ton nouveau Maître t'examine.
J'ôtais mes vêtements avant de me placer à genoux les mains derrière le dos devant Henry et la tête baissée.
Bonjour Maître je m'appelle Safi, je suis à votre entière disposition, usez et abusez de moi comme bon vous semblera, je suis ici pour obéir aveuglément et totalement dis-je d'une faible voix, c'est un honneur et un privilège que d'être dressée par vous en présence de mon mari.
Raymond avait prit place dans un fauteuil dans un coin du salon, moi j'étais nue au centre de la pièce. Maitre Henry se tenait debout une cravache à la main.
Très bien enchaîna Maitre Henry, tu es une bonne esclave et une bonne épouse, maintenant avant de t'expliquer ce que j'attends de toi durant ces trois jours, je vais t'examiner sous toutes les coutures pour voir s'il n'y a pas de modifications à apporter à ton physique.
Mets toi à quatre pattes et écarte bien les cuisses, je dois pouvoir juger de tous tes orifices.
A l'aide de sa cravache, il a parcouru tout mon corps en s'arrêtant plus particulièrement sur mon sexe rasé qu'il écarte avec sa cravache. Il titille mon clito avant de faire glisser sa cravache vers mon anus qui déjà s'excite sous la caresse. Je n'ose pas regarder Raymond.
Maître Henry me demanda de me relever et de lui faire face debout. Il trouve mes petits seins pas si inintéressants que ça. Il admirait mon corps fin et menu, écarta mes cuisses à l'aide de sa main en me caressant de façon très obscène devant Raymond afin de lever toute ambiguïté. Il dit à Raymond :
C'est une belle femelle que tu as là, j'espère qu'elle est aussi bonne qu'elle est belle. On va pouvoir s'amuser avec cette belle chienne black. J'ai prévu tout un programme.
Au même instant, un doigt de Maître Henry était parvenu dans mon anus serré, mon dressage commençait. Maître Henry enchaîna : Safi tu me plait, mais ce n'est pas tout de me plaire il faut aussi me satisfaire, non seulement mes propres désirs mais aussi ceux de mes invités.
Ici c'est moi qui décide de tout, de ton utilisation, du prix de ta location ! Est-ce que tu as bien compris petite chienne salope ?
Oui Maître je ne vous décevrai pas.
Bien dit-il, on verra si ton discours est sincère, ce soir tu feras la pute, tu iras racoler des clients sur les bords du Canal du Midi, juste à côté d'ici, on verra si tu est une bonne pute et une bonne soumise, pas question de refuser, ok ! Tu as déjà fais ça ?
Non Maître répondis-je timidement en tentant d'accrocher le regard de Raymond. Dans mon esprit faire la pute est un jeu, être une pute sur le trottoir ce n'est pas ce que j'avais envisagé.
Ce n'est pas la peine de regarder ton mari me dit-il, Depuis que tu es nue chez moi, tu ne lui appartiens plus, c'est moi qui décide de tout.
Tu as déjà oublié, rien que pour ça tu seras punie après ton premier client qui doit arriver à 11 heures. Tu devras aussi répondre au téléphone pendant tout ton séjour ici. Effectivement Maître Henry parlait de client, j'étais donc une pute.
Comme prévu Roger mon premier client arriva à l'heure prévue.
Nue comme au premier jour, j'ouvris la porte.
Roger n'en revenait pas. Il sentait rien qu'à regarder Safi marcher devant lui dans le couloir qu'il bandait.
Roger était petit, rougeaud, obèse, il sentait la campagne, il était un habitué des rendez-vous de Maître Henry.
Au moment où Safi, l'invita à entrer dans la pièce aux instruments de torture, Roger sentit son ventre se contracter. Safi l'invita à se déshabiller complètement. Entre ses cuises ses testicules se gonflèrent d'un poids nouveau. Sa pine se dressa vers le plafond.
Dans la petite pièce aménagée, Safi avait déposé un genou sur la table basse. Elle offrait ainsi un spectacle hallucinant à Roger. Les grandes lèvres de sa chatte effleurèrent le goulot de la bouteille de whisky, elle versa le liquide dans un verre qu'elle tendit à Roger. Ce dernier soufflait et se branlait
Safi tira sur sa vulve, faisant surgir aussi gros qu'un haricot son clitoris, puis lentement roulant des hanches, elle fit avaler à son con le goulot de la bouteille de whisky.
Appuyé du regard de Safi, Roger s'approcha. Safi vit la queue du rougeaud s'approcher de son visage, le gland huilé de sperme, elle huma l'odeur, repoussant plus en avant la bouteille en elle. Le goulot disparu dans sa chatte aidé par la main ferme de Roger.
Bouche ouverte elle lécha le gland humide. Roger se branla violemment, ses reins se cabrèrent, il déchargea sur le visage de la salope africaine. Elle respirait fort, elle se sortit la bouteille, essuya de la main le foutre qui souillait la pine de Roger et s'en enduisit la moule lisse.
Safi pinçait et branlait son clitoris sous les yeux de Maître Henry et de son mari Raymond. Les cuisses largement ouvertes, elle s'assit sur le guéridon. Roger s'agenouilla entre le ciseaux de ses jambes gainées de soie. Sa bouche plongea dans la chatte humide vers le clito luisant de désir, soumis à des secousses de plus en plus brutales à mesure qu'il la fouillait. Safi s'arracha à la bouche de Roger pour s'enfoncer la queue dans la chatte.
Malgré son obésité, Roger l'enfila sans discontinuer jusqu'à qu'il sente l'os pubien lui écraser la naissance du noeud, puis elle la ressortit pour se faire prendre dans le cul.
Safi humidifia son anus, le gland et le préservatif de l'homme de salive puis guida délicatement Roger vers son trou du cul
Ca y est Monsieur vous y êtes dit Safi.
L'homme réalisa qu'il était en train d'enculer l'orifice serré de la sénégalaise. Les yeux fermés il se répandit dans les entrailles de Safi qui émit un soupir de contentement avant de remercier son enculeur. Toujours à genoux sur le guéridon, Safi attendait les ordres du Maitre.
Raymond n'en revenait pas de voir sa femme se comporter comme une actrice de films porno.
Pour terminer, Safi avait léché le chibre volumineux de Roger. Elle riait légèrement fière d'elle, elle adressa une moue espiègle et une langue obscène en direction de son mari tout en continuant de sucer le gros rougeaud.
Elle avalait le sperme qui débordait de sa bite à chaque contraction de ses couilles. Maître Henry regardait sa nouvelle recrue, l'anneau de ses lèvres à moitie de queue.
Henry ouvrit sa braguette et s'agenouilla entre les fesses ouvertes de la négresse. Du bout de sa langue il mouilla l'anus de Safi,testa son élasticité de ses doigts. Henry écarta de nouveau les fesses de Safi et regarda sont trou du cul s'élargir sous la poussée de son noeud qui forçait l'entrée.
Le foutre de Roger coulait en filaments sur le doux visage de Safi.
La queue d'Henry s'enfonçait millimètre par millimètre. Roger jouissait maintenant debout, Safi essaya de lui aspirer les bourses sous le ragard inquiet de Raymond qui assistait à la scène.
Elle entendit de nouveau son Maître souffler. Un orgasme comme une décharge électrique lui secoua le ventre lorsqu'elle constata que toute la longueur de la bite de Maître Henry était maintenant dans son cul.
Les débuts de Safi à Toulouse s'annonçaient bien.
Tout en se rhabillant, Roger déposa une enveloppe dans un petit panier d'osier.
Contrairement à Maitre Pierre, Maître Henry louait son appartement et prélevait un quart des sommes fixées par lui destiné à l'esclave. A Toulouse chez Maître Henry les soumises étaient aussi des putes occasionnelles.
Maître Henry se payait à la fois en espèces et en nature.
Cinq clients sexe dans l'appartement et deux sur les bords du Canal du midi pour cette première journée.
Le lendemain je passais la matinée à répondre aux téléphone, et à organiser la soirée dressage plus baise prévue avec plusieurs personnes. Je vais être la soubrette de service.
Henry m'a offert une belle tenue, corsage noir string noir, bas noir, escarpins vernis, mon collier fétiche avec le S pour médaille, tablier et coiffe blanche, c'est comme ça que je dois accueillir les invités.
A suivre.
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Chapitre III, suite et fin.
Le taxi payé par Pierre me dépose Jean et moi au Châtelet où je dois récupérer ma voiture que j'ai laissé au parking de l'Hôtel de ville. Sur la place j'en profite pour passer un coup de fil à mon chéri qui doit s'inquiéter car je n'ai pas donné de nouvelles depuis ma sortie du bureau, j'ai juste laissé un message en lui disant que j'avais une "mission" imprévue avec Maitre Pierre.
Raymond me demande où je suis à cette heure tardive. Qu'as tu fait, où es-tu m'interroge-t-il.
Je dis à mon mari que je suis encore avec les connaissances de Pierre et que je ne vais pas tarder à rentrer. Je n'ai pas envie de lui expliquer là sur le trottoir le déroulement de ma soirée de location, je lui dis une nouvelle fois de ne pas s'inquiéter, que tout va bien et je raccroche un peu énervée et inquiète de sa réaction à mon retour à la maison. Je crois que mon mari Raymond regrette de m'avoir autorisé mes folies.En plus je vais devoir lui dire que j'ai été sodomisée à plusieurs reprises par trois hommes et que j'ai apprécié cette situation. Le terme sodomisé est faible, j'ai été enculée durement. Je ne sais pas comment il prendra la nouvelle.J'ai promis de ne rien lui cacher.
Jean m'accompagne jusqu'à ma voiture.En gentleman il paye le parking; après ce qu'il m'a fait subir il me doit bien ça Je lui propose de le déposer à son hôtel. Il est soudainement très affectueux avec moi alors que durant toute la soirée il s'est comporté comme un goujat dominateur.
Chemin faisant, il me propose de prendre un dernier verre près de son hôtel.
Où allons lui demandais-je timidement.
Au 10bis, tu connais ? C'est une boite échangiste, c'est sympa tu verras dit-il en me glissant quelques billets au creux de mes cuisses. Viens me faire une dernière pipe devant mes amis dit-il en rigolant.
Je suis fatiguée mais j'accepte. Pendant que je conduis, Jean n'arrête pas de me caresser, les cuisses et le sexe. Ma micro-jupe Kookaï est remontée jusqu'à la taille et mon Perfecto est ouvert, il a tout le loisir de tirer sur mes tétons nus. Je me concentre sur ma conduite et sur les indications de Jean, je n'ai pas envie d'avoir un accident.
A cette heure la circulation est aisée et je n'ai pas de problème pour trouver une place de stationnement près de la Porte Maillot. Je suis à nouveau louée pour une autre "mission" avec Jean et cette condition m'oblige à lui obéir comme si je lui appartenais.
Sur le trottoir, il m'interdit de fermer mon Perfecto et me tient par la taille comme si nous étions un couple d'amoureux. L'ouverture de mon Perfecto laisse entrevoir ma petite poitrine, cela ne me gène nullement.
Devant la boite, il y a un groupe d'hommes qui discutent et fument.
Jean s'entretient quelques instants avec eux puis me présente.
Les trois hommes jettent sur moi un regard envieux. Je sens une main qui circulent sur mon corps et principalement sous ma micro-jupe qui est relevée au dessus de mon sexe épilé. La rue est sombre, la nuit est douce et tiède. Un doigt s'arrête sur ma fente et me pénètre assez loin dans mon vagin. Les hommes sont admiratifs et félicitent Jean pour mon look. Un autre qui avait écarté les pans de mon blouson semble assez déçu par faible poitrine?
Je ne dis rien je me laisse faire comme il est de coutume pour une soumise . Celui qui avait osé introduire un doigt dans ma chatte me le donne à lécher.
Jean est aux anges, il est fier il est visiblement content de mon comportement devant ses amis, il est fier de présenter "sa" soumise.
Ca, Messieurs dit-il en me faisant pivoter sur moi même, c'est de la bonne salope black sauvage.
Une fois à l'intérieur, Jean salue tout le monde, il à l'air d'être connu ici, visiblement ce n'est pas la première fois qu'il vient dans cet établissement. Devant le vestiaire, il me conseille de me mettre nue en ne gardant que mes bas, mes hauts talons et le collier de chienne avec le S pour médaille.
Après un claque amicale sur les fesses, il m'invite à monter le petit escalier pour accéder aux différents salons du club. Arrivée en haut des marches, je découvre un bar meublé de banquettes basses où plusieurs couples ou trios sont blottis les uns contre les autres. Ils sont trop occupés pour s'intéresser à nous.
Assis sur des hauts tabourets deux hommes se font sucer par une grande fille blonde aussi nue que moi. Jean en habitué serre les mains des deux hommes et s'adresse à la fille :
Alors Chérie dit-il, tu n'as pas bouffé ce soir....
Je t' amène de la relève une bonne suceuse africaine.
Soudain mon coeur s'emballe, je commence à regretter l'invitation de Jean dans cet endroit.
Il me présente à tout le monde de sa voix forte en me tenant par le cou.
Je vous présente Safi, la meilleure salope black de Paris, vous pouvez me croire, elle a à son actif plusieurs kilomètres de bites, je viens de la pratiquer durant six heures avec trois potes et je peux vous dire qu'elle aime les queues et surtout le jus, elle est très bonne. Vous pouvez regarder, et toucher, éventuellement vous faire tailler une pipe mais pas la baiser, elle est à moi. Si elle vous intéresse, je vous donnerai ses coordonnées pour la louer. Je ne savais plus où me mettre, il me présentait comme une vraie prostituée mais je restais digne.
Après ces présentations il me demande d'aller l'attendre à genoux au fond du salon devant la banquette sans oublier de me faire servir une flute de champagne.
A quelques mètres de moi, la blonde continue de sucer ses deux partenaires, elle me regarde la bouche déformée par les énormes pieux de chair et me lance un clin d'oeil complice, j'esquisse un sourire de compréhension.
Pendant que j'attendais Jean, une femme nue s'approche de moi, m'examine partout et me caresse les seins.
Tu es belle me dit-elle avec ton sexe épilé et ta poitrine plate tu ressemble à une adolescente. Tu aimes le cul ? me dit elle ouvertement.
Oui répondis-je gênée.
Est-ce que Jean est gentil avec toi au moins.
Oui Madame, il est dur mais juste, il s'occupe bien de moi. Que pouvais-je dire d'autre !
La femme avait de très gros seins lourds qui tombaient sur son ventre, elle était rasée, les lèvres de sa chatte étaient grasses et brunâtres, elle devait avoir la cinquantaine, fardée à outrance. Je n'avais pas envie de me gouiner avec elle. Heureusement Jean arriva et elle s'esquiva.
Jean s'installa dans la banquette en face de moi, j'étais toujours à genoux, sa bite était déjà dehors de son pantalon, il me prit violemment par le cou et me dit :
Suce salope, tu es venue pour ça non ?
A cet instant, toutes les personnes présentes dans le salon formèrent un arc de cercle autour de nous pour ne rien perdre du spectacle.
Ecartes toi bien, répéta Jean, je veux que tout le monde voient le fond de ton cul et de ta chatte pendant que tu savoures ma bite
Je m'applique avec beaucoup de vigueur sur le gland circoncis de Jean que je commence à bien connaitre; il bande toujours aussi fort que la première fois. Ce type est insatiable, il aime vraiment se faire sucer et pomper sans arrêt. L'agilité de ma langue et mon habileté à faire des pipes viennent d'avoir raison de son endurance. Je tente d'avaler son sperme qui dégouline de ma bouche en le fixant droit dans les yeux pour le montrer que j'aime sa queue épaisse. Les spectateurs applaudissent. Je suis contente et Jean aussi.
Il me prit de venir m'installer près de lui sur la banquette. Il m'embrasse goulûment et nettoyant tout le sperme que j'avais encore sur les lèvres.
Tu n'es pas une poufiasse, tu es une vraie femme dit-il. De sa part je pense que c'est un compliment.
Nous restâmes une heure à boire tranquillement notre champagne moi nue et lui son sexe hors de la braguette que je branlais. De temps en temps des hommes venaient déposer leur numéro de téléphone pour des rendez-vous futurs si toutefois cela m'intéressait.
Je ramassais les cartes de visites pour les remettre à Pierre.Certains me contactent encore aujourd'hui.
Monsieur Jean il est tard il faut que je rentre chez moi le suppliais-je.
Il alla chercher mes vêtements au vestiaire, pendant ce temps j'allais me remaquiller aux toilettes.
Il insista pour me raccompagner jusqu'à ma voiture dans la rue. Installé près de moi Jean me dit :
Safi je suis très surpris par tes prestations de ce soir, tu es superbe, je ne m'attendais pas à cela quand je t'ai vue au café, surtout compte tenu de ton gabarit et l'absence de nichons. Tu es obéissante, endurante, sérieuse et intelligente,tu es cultivée, tu as de la classe très bcbg, tu es mignonne et ce qui ne gâche rien tu es salope, je peux te placer dans des partouzes et des gang-bang payants, je veux m'occuper de toi à temps plein.
Ton corps est ton capital, il faut le faire fructifier. Ca serait dommage de ne pas en faire profiter le plus de monde possible.
Ecoutez Monsieur Jean j'ai un emploi, je suis mariée et j'ai un accord avec Monsieur Pierre, je ne peux pas me multiplier, je ne suis pas une pro, je fais des séances sm-sexe occasionnellement, je m'éclate c'est tout.
Réfléchis à ma proposition
Avant de me quitter il m'embrassa longuement sur la bouche en enfonçant sa langue.
Je vous promets de réfléchir à votre gentille proposition.
Casses toi salope me dit-il en guise d'adieu amical.
Je n'avais qu'une envie, celle de retrouver Raymond à la maison et de me blottir dans ses bras. Ce qui fût fait moins de trente minutes plus tard. Heureusement que le lendemain je ne travaillais pas
Avant de m'endormir je caressais le sexe de mon mari pour me rassurer juste pour voir si je lui faisais aussi de l'effet malgré mes incartades, il se mit à bander. En fermant les yeux j'ai repensé à la proposition de Jean. C'est incroyable le nombre de personnes qui veulent s'occuper de moi.
A suivre .
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Bonheur quand vous m'avez rejoint sur la capitale.
Complicité qui est la notre, joie de Vous retrouver.
Pour fêter l'anniversaire de notre belle rencontre.
Le soleil était présent pendant ces jours.
L'occasion également de se promener tous deux.
Les cent coups de cravache reçus l'après midi de votre arrivée.
Aucune punition, marques désirées pour imprimer l'année de notre premier rendez vous.
J'ai compté les coups, j'avais énoncé au hasard le chiffre 80 et Vous m'avez dit 100.
Rendre hommage à Mon Maitre, me dépasser, qu'il soit fier et heureux.
Aucun temps d'arrêt ou caresse (sourire) comme le soir à ce club.
Un peu plus tard, nous avons été dans ce magasin Démonia.
Lieu incontournable de diversité d'accessoires, d'articles BDSM.
Vous m'avez offert entre autre, cette bague d'appartenance.
Votre choix était le mien au vu de mes doigts fins.
Anneau symbolique, obéissance à Vous Mon Maitre.
Bague rêvée, désirée, fierté de la porter.
Après avoir diné dans un restaurant, nous nous sommes préparé pour nous rendre à C et C.
Toute de noir, j'étais vêtue : serre taille, mes talons favoris avec bride à la cheville.
Jupe que vous affectionnez, haut noir avec petits volants sur mes épaules.
Vous portant ce joli costume noir qui vous sied à merveille, chemise foncée grise.
Cela vous change des diverses chemises blanches que vous aimez à porter.
Vous connaissez P le propriétaire des lieux, nous étions venu à ce club début juillet 2010.
Ce jour là, Vous m'aviez en fin d'après midi, je me souviens :
Offert ce collier qui me rappelle ma condition, Votre domination, mon appartenance.
Collier qui orne mon cou, collier redouté, collier désiré.
Nous avons pris le métro, pour nous rendre à ce club.
J'étais assise bien droite, mes seins pointant sous le tissu fin.
Un peu de marche, puis avant d'arriver devant la porte, Vous avez placé mon collier.
J'ai pris une grande respiration avant d'entrer.
Peu de monde, l'occasion de converser de passions communes, c'est agréable de découvrir Maître soumise et d'autre personnes présentes au fil de la soirée.
Le dialogue est important dans une relation, il est la base de la continuité, de la complicité, de l'abandon total.
Connaitre l'autre permet d'avancer, de se dépasser, de progresser, de ne plus avoir de tabous ou peurs.
A C et C, à un moment donné vous m'avez intimé l'ordre de retirer ma jupe et mon haut, aie
la honte qui arrive, deux personnes étaient présentes.
Vous m'avez attaché à la croix de st André à gauche : 200 coups de cravache, je n'ai pas fait la 'maline', j'ai tenu à respecter le chiffre que j'avais énoncé en fin d'après midi, aucune punition, simplement des marques désirées.
Après un certain temps, j'ai entendu des pas, ressenti des présences, les yeux clos, les sens sont décuplés.
Deux personnes ont parlé de mon fessier, certains compliments, aie
Qu'il se prêtait à la cravache, coups divers.
J'ai eu de la honte, de l'humiliation à me savoir regardé.
Il me fallait me dépasser, connaitre et accepter ce fait.
J'ai attiré des regards sans le vouloir, et ce n'est pas à cause de ma plastique, sourire.
Aucune gêne à avoir en fait. J'ai pris sur moi, le lendemain cela a été bien mieux
J'avais mis ma honte au vestiaire.
Vous me dites certains mots, ils sont sincères, je le sais.
Plus tard dans la soirée, autre domination deux couples Maitre et soumise, c'est agréable de regarder quelque instants des personnes qui aiment ce que nous affectionnons.
Parfois certains gestes et attitudes communes.
En club SM, à priori tout le monde connait les règles que cela soit Dominateur ou Maitre/soumise, celles ci ne sont pas à sens unique, le Maitre est le garant de sa soumise, respect d'elle et des autres soumises, les codes sont à tenir de chaque coté, n'est ce pas ? Sourire.
En passant près du bar, j'avais remarqué un superbe fouet accroché.
J'ai émis le souhait de me faire fouetter par le propriétaire de celui ci avec l'accord de mon Maître, sa présence.
Homme de talent, qui maîtrise ce art à la perfection.
Mon Maître le connait et a confiance en lui.
Ce magnifique fouet cinglant mon dos, mes épaules dénudées ce premier soir.
Mon Maître ne va pas me confier à un abruti, il y en a.
Qui sont capables de meurtrir à vie une soumise.
Que cela soit par un coup de cravache, coup de fouet, et autre.
De martyriser une soumise en frappant fort ses seins, ou une autre partie de son corps.
N'écoutant qu'eux, ne s'inquiétant pas de celle qui leur appartient.
Ou de celle qui leur est confié quelque fois.
Ce n'est pas une question de savoir-faire, je pense ; c'est une question de respect.
Un Maître ou dominateur qui casse une soumise psychologiquement ou la marque physiquement comme un animal aveugle marque son territoire.
Il ne s'agit pas seulement de respecter l'intégrité de sa soumise, mais aussi et surtout de contribuer à son épanouissement, à son dépassement personnel. C'est toute la différence entre un Maître, un dominateur et un sadique...Sourire.
J'ai aimé certains mots entendus, et ai pensé la même chose.
Un Maître veille sur son soumise, il prends soin de celle qui c'est abandonné à lui, qui lui a offert son corps, son âme.
La soumise fait honneur à son Maître en toute circonstance, inutile de lui glisser à l'oreille : fait moi honneur. A dire ce mot, sois il doute de lui, soit il sait qu'il va outrepasser ses droits, (cela n'engage que moi, c'est ce que je pense).
Nous avons quitté le club, quelque pas dehors, puis un taxi pour rejoindre l'hôtel.
Vous avez pris quelque photos dans la chambre, l'empreinte des coups de cravache, du fouet.
Nuit courte, du mal à trouver le sommeil, votre présence à mes cotés...
Seconde soirée, autre ambiance, peu de dialogue et puis.
Certaines choses se font, nouvelles découvertes, présences.
Un shibari effectué sur M par une autre jeune femme.
Ses mains derrière le dos, jolie posture.
Une dextérité pour passer les cordes de trois couleurs différentes.
J'avais les yeux rivés sur la façon de procéder.
Bien qu'en face, je ne voyais pas les noeuds effectués
Quelque mousquetons, de la force dans les bras pour hisser les cordes.
Une suspension a été faite, merveilleux moment ou le corps s'incline.
De toute beauté, devant le résultat de cet art.
Cela a été rapide à défaire les noeuds, j'en ai été bluffé.
L'assistance a été captivé par la réalisation de cet envol dû aux cordes et à la manière de procéder de cette petite fine et brune jeune femme.
Nous avons rejoint la pièce de droite où se trouve l'autre croix de st André.
Après m'avoir attaché de face, coups de martinet sur la poitrine et le sexe.
Devant les marques de mes fesses laissées la veille, Vous avez fait attention de ne pas aggraver leur état. Bien que 10 coups de cravache, ont été sollicité pour ma gourmandise, merci à Vous.
Une boisson Vous m'avez commandé, l'occasion de s'asseoir, de bavarder.
De voir les personnes qui étaient arrivées.
Près de Vous, un homme s'est présenté, et Vous n'avez pas donné suite à sa demande.
J'aime Votre façon de Vous comportez, toujours ce respect que Vous avez, que cela soi dans les gestes et paroles.
Un peu plus tard, une jeune Maîtresse et son soumis, des tenues qui ne laissent pas indifférents, ils avaient mis un moment à revêtir celles ci sur place.
Des merveilleux talons pour Elle et lui également qui était bien grand, il faut pouvoir marcher avec, cela n'a pas été évident pour lui quand il a suivi sa Maîtresse à un moment donné.
J'avais exprimé le désir de me faire fouetter à nouveau pour notre seconde soirée à C et C.
Vous avez accédé à ma demande, une soumise peut dire, en ce qui me concerne vous aimez que je m'exprime, et faites à votre guise concernant la réponse, Vous n'éludez jamais une question.
Pendant Votre ou la domination, je reste silencieuse.
Laissant mon corps s'exprimer, se tordre, onduler.
Tard dans la soirée, l'ambiance change, un certain dialogue s'installe.
J'écoute, j'entends, C jolie soumise blonde, quelle classe, élégance elle a.
A un moment donné, elle reçoit des coups de martinet par M.
Ses jambes et cuisses écartées au maximum, sa magnifique petite robe noire relevée.
Superbe cambrure, un fessier de toute beauté.
Sa façon de s'exprimer est excitante.
Ses mains sont posées en dessous du cadre du grand miroir.
Puis P commence à la fouetter.
Instant de silence, en attente du fouet.
Celui ci fend l'air, claque.
Je suis près d'elle à un moment donné.
En tirant nos mains l'une vers l'autre ou pourrait se les joindre.
J'ai ôté ma jupe et mon haut de moi même, étonnant mon Maitre .... Sourire
Aucune gène, ou peur des regards, être soi.
Recevoir des coups de fouet ou cravache en étant couverte, ce n'est pas l'idéal.
Je me sentais en confiance, en serre taille et talons.
Ph m'a fouetté le haut du fessier, pas les reins bien sur, disons sur les cotés au vu de mes traces de la veille (cravache).
Duo de fouet, je ferme mes yeux, ne pensant qu'à Vous, qui étiez assis à me/nous regarder.
Au bout d'un certain temps, je crois que C pleure, j'ouvre mes yeux, son corps se tord, j'ai mal pour Elle, j'aimerais la réconforter.
Je reste à ma place, je vois son corps se recroqueviller comme s'il voulait épouser la forme du cadre, se fondre en lui.
Elle se fait petite, elle est dans sa 'bulle'.
J'ai su un peu plus tard en parlant avec C, qu'elle n'avait pas pleuré et ne pleurait jamais.
Simplement une impression à l'entendre s'exprimer.
C'est troublant ce fait, comme quoi les sensations et ressentis sont différents.
P étant libre, il prends la place de Ph avec son fouet également fait sur mesure; le sien est couleur argent, celui de Ph est noir, et il en a deux en fait, qu'il m'a montré avant que nous quittions le club, curiosité de femme soumise, admirer les fouets magnifiques, les soupesés, le prendre dans ma main, les laisser glisser sur ma paume, comme une caresse.
Je suis au milieu de la pièce, des personnes sont présentes.
Mes mains posées en haut sur l'encadrement de la glace.
P m'intimide l'ordre de me cambrer plus, encore plus. Je lui obéis.
En exprimant le fait de vouloir des marques pour fêter un an de notre première entrevue.
Il me faut tenir la parole dite la veille et renouvelée à mon arrivée, ne pas décevoir ou se défiler.
Envers son Maître, où la personne que Mon Maître connait et en qui, il a confiance.
Il ne va pas me laisser entre les mains d'un parfait inconnu qui ne maitrisera pas l'art du fouet, pouvant meurtrir ma peau, mon corps par un instrument de domination.
Désir du fouet sur ma poitrine, je suis à présent de face.
Les mains derrière le dos, la tête bien droite.
Le fouet cingle, il fouette, il claque à mon oreille, j'aime le son qu'il émet.
Je suis impassible, les seins offerts au fouet, marques désirées, P me demande de me tourner un peu.
Mes épaules sont sollicitées, c'est merveilleux, cette caresse du fouet, cette sensation de chaleur, ma peau réagit, mes yeux sont clos, les sens sont décuplés.
P me signe les seins de son fouet, je suis bien.
M et C ont peur pour moi, j'entends des : oh non ce n'est pas possible, je ne regarde plus, je les pense (peureuses)... Désolée, nous avons parlé après et vous n'êtes pas ainsi.
D'où vous étiez, vous voyez les marques laissées par le fouet, marques incarnats que je ne voyais pas et pour cause.
Mon Maître qui est attentif à celle que je suis, apercevait les marques laissées par le fouet, a fait signe à P d'arrêter, je l'ai su après.
Un Maître protège sa soumise parfois d'elle même.
Quoique certains n'écoutent qu'eux parfois, outrepassant les limites qui ont pu être fixé, ou si aucun code énoncé, le plaisir d'entendre leur soumise suppliée. Sourire.
J'ouvre les yeux : les marques sont là, je ne pensais pas qu'elles seraient ainsi, incarnats.
Aucun regret, désir du fouet, marques de lui, vivre l'instant présent, sans se poser de question.
Je vêts ma jupe et mon haut, l'impression d'être ailleurs.
C nous offre une boisson, nous bavardons assises, échanges d'impressions.
M et C me demandent comment, j'arrive à supporter le fouet ainsi.
Je ne sais que leur répondre, à part que : j'ai le visage de mon Maître gravé en moi, et qu'à un moment donné, j'ai eu l'impression de 'flotter' ne sachant plus ou j'étais.
Que mes yeux soient clos ou ouverts, ma seule pensée est Lui.
Souffrir pour Lui, lui obéir, qu'il soit heureux.
Je suis un peu ailleurs pendant un laps de temps, puis tout revient comme avant.
Le sourire de mon Maître, son regard qui en dit long.
J'ai fait abstraction des personnes présentes et assises.
Seul mon Maître, son regard sur moi, que je devinais.
M regarde ma médaille gravée qui est à mon collier, un an que je connais Mon Maître.
C'est peu me dit-elle, en effet ou peut être, force de l'emprise, du lien qui m'unit à mon Maître.
Il est presque 3 heures, nous allons quitté le club, je remercie les deux personnes qui m'ont fouetté.
Ph m'a noté sur un papier, les deux produits que je devais acheter en pharmacie le lendemain matin, ils sont été efficaces, pour les traces et coups qui se sont estompés au fil des jours.
Début juillet, nous serons de retour quelque jours sur Paris, l'occasion de revenir à C et C.
De revoir P et C, peut être Ph que nous avons apprécié à ces soirées.
Un peu de marche dehors, puis un taxi nous ramène devant l'hôtel.
Vous prenez des photos, merveilleux souvenirs.
J'ai du mal à m'endormir, tant d'instants forts ressentis, vécus.
L'heure tourne, je vous regarde dormir, n'arrivant pas à trouver le sommeil.
Je m'endors enfin, nuit courte peuplée de cette soirée riche en sensations, découvertes.
Le petit déjeuner ensemble, puis je file à la pharmacie, il nous faut quitter Paris.
Ensemble nous prenons le métro, pour nous quitter à un moment donné vers nos destinations.
Mon regard se trouble, les larmes perlent de mes cils. Aie ! émotion à me séparer de Vous.
Vous à me dire : tu n'as pas pleuré avec le fouet et là tu pleures !
Oui Mon Maître, je pleure parce que : le trop plein déborde.
Tous les instants vécus, passés avec Vous ont été source de : respect, confiance, joie, sourire, rire, gémissements, émotions, sensations, abandon, don, attentions, protection, découvertes, sincérité, complicité, intensité, désirs et envies partagés.
Que cela soit aux divers restaurants, ou les petits déjeuners pris à l'hôtel avec vue sur un jardin.
Face à face toujours, mon regard plongeant dans le Votre.
J'aime à Vous regarder, Vous sentir, y puiser une certaine force.
Vous qui êtes le premier Maître que j'ai et aurai.
Vous qui êtes digne de ce titre, que je vous ai donné, après vous avoir appelé Monsieur pendant quelque mois, J'ai reconnu en Vous, de Vous nommer ainsi et Vous le méritez.
Vous et ce respect que Vous avez depuis ce premier jour et il n'a jamais démérité.
Vous êtes toujours d'humeur égale, jamais de colère, d'emportement, la maîtrise de Vous.
Vous ne connaissez pas l'impulsivité qui est la mienne (sourire) taquine je suis. Aie la badine...
Ps : Pub que nous voyons sur les abris bus, souvenir de ces affiches, et de la grande ballade, le jeudi matin sur les quais de la Seine, notre passage aux Tuileries et ce parc aux fleurs odorantes.
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Pour jouer entre amis au coin du feu je vous ai préparé un petit jeu de l'oie à ne pas rater
Un cadeau utile pour les Maitresses et leurs soumis
Bon jeu
Cordialement
Saint Ange
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