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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Envie de vous revoir
Envie de vous retrouver
Vous m'apprendrez des pratiques osées
Doucement pour ne pas m'effrayer
Je me ferais douceur le soir
Conservant cette lueur d'espoir
Sur mon corps, vous tracerez votre sceau
Avec hâte, je viendrais vers vous
A vos pieds, debout ou à genoux
Vous serez Le Maître aimé
D'une bourrique passionnée
Sur mon corps vous graverez votre sceau
Puis l'heure viendra, ou je me soumettrai
A vos désirs, même si une larme je verserai
Je serais alors votre soumise dévouée
Pour que vos plaisirs soient comblés
Vous possédez les clés de ma soumission
le 25 juillet 2016
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Sophie, nue devant moi, me fait profiter de sa croupe charnue. Sa démarche lente et chaloupée, m'hypnotise et me fait sourire de ravissement. Je songe que derrière elle, un lourd plateau dans les mains, ma propre démarche ne doit pas être aussi gracieuse. Lorsqu'elle s'immobilise, je relève enfin les yeux.
La musique est mise en fond sonore, douce, rythmée.
Je découvre Mathieu debout les mains sur la tête. Il me tourne le dos. Sa maîtresse Madame M est, elle aussi, debout et lui tourne autour comme si elle était en train de vérifier quelque chose, que je ne parviens pas à voir.
Monsieur S s'approche de nous et retire des mains de Sophie la ceinture qui me tient en respect et l’entraîne vers la table. Je reste plantée là, en observant tous ces mouvements qui se font devant moi comme une pièce de théâtre qui se déroule.
Madame M s'approche de moi, abandonnant son soumis dans sa position. Mon attention se pose sur elle qui me toise, me regarde fixement et sourit, lorsque mes yeux se baissent.
Je lui propose alors d'une voix chuchotée avec un sourire timide :
- Voulez -vous goûter quelque chose?
- Elle me tourne autour, ses mains se posent sur mes fesses, qu'elle effleure puis repart sans me répondre. Je ne bouge pas, un frisson monte le long de mon échine.
Mon regard retourne alors vers Monsieur S. Je découvre Sophie à plat ventre sur la table. Les jambes écartées, les pieds au sol. De l'autre coté de la table, Madame M fait courber le dos à son soumis qui à son tour se retrouve plaqué le ventre sur la table. Ainsi placé, je découvre que ses bourses et son sexe dressé sont liés pour des cordelettes.
Les deux soumis se font face et d'un mouvement presque synchronisé, leurs mains se lient l'une à l'autre comme pour que leurs corps se prolongent l'un vers l'autre. C'est alors que commence un spectacle qui me fascine et m'emmène dans un autre univers.
Au rythme de la musique Madame M et Monsieur S une baguette en main, chacun leur tour frappent les fessiers de leur soumis en cadence et sans pause, dans un concert de gémissement et de bruit de choc sur la peau criante du supplice.
Les deux soumis ne bougent pas, solidaires dans l'épreuve, leurs regards se confondent, leur visages s'encouragent, malgré la crispation, les grimaces à chaque coup. Coups qui s'accélèrent, plus forts, plus rapides, je regarde ces soumis haletants, fascinée par leur résistance. La musique s'arrête soudain. Le temps est suspendu. Les soumis sont au bout de leur résistance. Les mains de leur Maître et Maîtresse viennent caresser avec soin leurs fesses rougies et leur dos transpirant. Je les entends les féliciter, les consoler.
Un souffle dans mon dos me fait sursauter, le plateau dans mes mains bascule mais je parviens à le retenir. Monsieur est derrière moi et vient de me sortir de ma torpeur.
- Viens, c'est ton tour, m'annonce t-il sans détour.
Il me pousse vers la table, puis me retire mon fardeau des mains qu'il dépose au milieu de nous sur la table.
Sans plus de résistance, je me retrouve moi aussi à plat ventre sur cette table. Mon esprit emplit du spectacle auquel je viens d'assister ne commande plus mon corps qui se laisse guider. Je me retrouve entre Mathieu et Sophie qui me tendent leur main. Je les pensais au bout de leur résistance mais leur visage reste souriant et réconfortant, rassurant. Monsieur écarte mes jambes et se penche sur moi pour me murmurer dans l'oreille.
-Prête ?
La musique redémarre, plus lente, que la précédente. (https://www.youtube.com/watch?v=uDx8gFJnYLc)
Je regarde tour à tour Mathieu et Sophie et dans un élan de bravoure je réponds :
-Oui, Monsieur .
Je ne vois pas l'instrument que Monsieur prend dans ses mains.
Un premier coup, résonne dans mes oreilles. Mathieu sursaute et émet un grognement de plaisir. La musique continue et clac un second coup je sursaute tellement le bruit sec me surprend. Sophie a redressé son buste sous la violence du choc. Sa main dans la mienne s'est crispée. Son Maître l'apaise de sa main réconfortante. Je sers les fesses dans l'attente du prochain claquement qui devrait m'atteindre. Je ferme les yeux, mes mains se referment sur celles de Sophie et Mathieu. Puis le choc, fort, sec me vrille les fesses. Par fierté je ne bronche pas, mon visage grimace mais je sers les dents. Une pause, puis les claquements des baguettes s’enchaînent, le rythme s’accélère Mathieu Sophie, moi. Mon esprit s'élève, la musique m’ensorcelle. Nos mains se fondent en un trio étoilé. Combien de fois , je ne sais pas. Mon corps tout entier se tend. Les larmes coulent mais mes fesses se présentent au prochain claquement, Mon dos se cambre.
La musique ralentit, les coups aussi. Mes fesses me brûlent. Ma respiration est courte et saccadée. Mathieu et Sophie sont complètement relâchés sur la table. Ils émettent des soupirs, des râles. Ils ont fermés les yeux, nos mains se sont séparées, ils sont partis dans un autre monde au delà du plaisir charnel.
C'est fini. Les mains de Monsieur se posent sur mon dos, montent et descendent dans une caresse de douceur, je grogne de plaisir, une chaleur m'envahit, les larmes coulent de plus belle, mais je souris, j'ai tenu bon.
Nos Dom s'écartent de nous. Un instant de pause. Je m'affale de tout mon long sur la table humide de ma transpiration. Je reprend mon souffle. La musique est toujours là, douce, apaisante.
Ils reviennent derrière nous, Je tressaille, je sens une crème froide sur mes fesses. Tout en œuvrant, Monsieur m'explique que c'est pour soigner les plaies. Son geste est doux, il effleure ma peau meurtrie sans appuyer, Tendre massage. Je ronronne de bien-être malgré les brûlures qui me déchirent la peau.
Mathieu et Sophie ont tous deux droit au même soin. Ils ont rouverts les yeux. Nous échangeons des sourires. Mathieu commence à redresser son buste. Mais Madame M dans un geste d'autorité le plaque de nouveau sur la table en lui ordonnant de ne pas bouger le temps de se remettre.
Les soins terminés, Monsieur m'empoigne le buste, de toute sa force il me redresse. Son corps serré contre le mien, m’empêche de vaciller. Ses bras m'enlacent et son étreinte se resserre, contre moi. Sa respiration rapide dans mon oreille trahi son excitation et son effort. Mes fesses sensibles, contre lui sentent son sexe dur et tendu à travers le tissu de son pantalon. Il sourit je l'entend sans le voir.
-Bravo, petit chose courageuse et forte. Je suis fier de toi. Tu as tenu bon.
Dans un mouvement de ses bras, il me retourne et mon visage se retrouve face au sien et sa bouche vient plaquer sur la mienne un baiser passionné et tendre. Sa langue part à la recherche de la mienne. Et soudain mes larmes se remettent à couler. Toutes mes forces m'abandonnent, ma résistance coule dans ce baiser de réconfort. Je lui rend tout son amour. Ma bouche voudrait le goûter encore et encore, le dévorer. Je voudrais le sentir toujours aussi près, solide, me porter jusqu'au néant.
Il resserre encore son étreinte, je frissonne. Ma tête sur son épaule, mes derniers sanglots s'envolent. Sa respiration m'apaise. Mon esprit se concentre sur son rythme. Un long soupir s'échappe de ma bouche.
Monsieur m'aide à marcher. Il me dépose à genou sur un coussin à même le sol. Il me couvre d'un châle.
-Reste là et ne bouge pas. Prends ton temps.
-Oui Monsieur, je vais bien.
-Je sais, tu es courageuse. Me dit-il en posant un baiser sur mes lèvres humides et salées de mes larmes.
Je renifle un peu. Il sourit puis s'éloigne. Il revient en accompagnant Mathieu qui s'installe sur le coussin d'à coté, et Monsieur me tend un mouchoir. Je me mouche dans un bruit de trompette sans plus de réserve, ce qui surprend tout le monde. Et nous partons tous dans un grand éclat de rire communicatif. Mes larmes et nos rires se confondent dans un plaisir partagé.
Sophie arrive à son tour soutenue par Monsieur S. Elle semble éprouvée. Son visage se crispe quand elle se met à genoux sur le coussin.
Nous voilà tous les trois attablés sur la table du salon. Incapable de poser nos fesses.
Récompense bien méritée, nous avons le droit à une petite collation servie par nos Maîtres et Maîtresse, qui s'installent derrière nous. Comble du bonheur.
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. De passage en ville pour quelques jours, elle visitait le quartier médiéval et atterrit par hasard à mon atelier, par curiosité. Elle avait bu un thé et, après une heure de discussions philosophiques, m’avait complimenté sur mes activités mais aussi sur mon “charisme“, et l’impression de sérénité et de douceur qui se dégageait de moi et de mon univers.
En souriant, je lui avais rétorqué que, contrairement aux apparences, la douceur n’était pas toujours de mise avec moi, et même que j’aimais parfois attacher des femmes, et les malmener quelque peu. Je lui montrai la chaîne qui descendait du plafond haut de quatre mètres, qu’on ne remarquait pas forcément car elle était rabattue le long du mur dans un coin.
Sa curiosité fut assez attisée, je le vis aussitôt. Je remarquai également qu’elle ne portait rien en dessous de son chemisier écru à pois noir, alors qu’elle devait à vue de nez faire un bon bonnet C presque D. La trentaine, plutôt grande et bien foutue, les cheveux longs châtains clairs, des lunettes assagissaient son joli visage illuminé par de grands yeux bleu-gris. J’étais séduit et n’avais aucun doute sur la réciproque.
Je lui expliquai ce qu’était le shibari et le kinbaku, et lui proposai dans la foulée de tenter l’expérience si elle l’osait.
Dans un rire nerveux, elle déclina en me remerciant, même si, me dit-elle, elle était du genre à aimer relever les défis. «Mais là on ne se connaît pas assez».
«Hé bien faisons connaissance» dis-je du tac au tac, en l’invitant à repasser le lendemain à l’heure du thé. Elle fit mine d’hésiter, puis accepta.
Voilà donc cette jeune femme séduisante et mystérieuse qui revint le lendemain après-midi, me complimentant sur mon dernier roman qu’elle avait acheté la veille et dévoré le soir même.
Nous discutâmes encore une bonne heure, de littérature, de psychologie et de spiritualité, sujets sur lesquels nous étions en gros en assez bonne résonance.
Puis je lui fis remarquer que cette fois elle avait mis un soutien-gorge, dommage. Elle rougit et me reprocha d’être assez cavalier, qu’on ne se connaissait pas assez pour ce genre de remarque, etc. Je lui répondis qu’avant la fin de la journée je l’aurais attachée, nue, et que son corps aurait peu de secrets pour moi. Là elle fit mine d’être vexée par tant d’assurance déplacée, et estima qu’il était temps pour elle de repartir, car elle avait horreur d’être réduite à un objet de perversion. Nous entamâmes alors un débat sur le concept de perversion, qui était assez subjectif, et je lui rappelai qu’elle avait prétendu aimer les défis, et que là je lui en lançais un.
C’est ainsi qu’elle accepta finalement, après quelques tergiversations et atermoiements de mise pour garder sauf un minimum de dignité, de se faire attacher, pour voir, en m’avertissant qu’elle n’était pas soumise, mais juste pour l’expérience.
Après l’avoir convaincue que je préférais l’attacher nue, que le contact des cordes directement sur la peau est plus sensuel et efficace, qu’esthétiquement aussi c’est préférable, je commençai par un bondage simple du tronc et des bras rassemblés à l’arrière.
Elle trouva cela “intéressant“ au niveau des sensations et de la contrainte. Je passai alors aux jambes, attachées pliées, les cuisses écartées en grenouille, en prenant soin d’aménager dans le dos une triple boucle de suspension reliée à la taille, à la poitrine et aux cuisses.
Une fois la fille attachée entièrement, je commençai à la fesser. Au début elle trouvait ça plutôt excitant, riait nerveusement, et accepta de s’offrir plus encore. Je lui signifiai un safeword, mais elle rétorqua qu’elle préférait prendre ça comme un défi et qu’utiliser ce safeword serait pour elle un aveu de reddition et d’échec.
Je la hissai saucissonnée en suspension à un mètre du sol, face et ventre vers le bas.
Ensuite la flagellation au martinet remplaça la fessée, et là elle n’était plus d’accord, et l’exprima avec force et même agressivité.
Jusqu’à l’ajout d’un vibro, qui a remplacé ses vindictes par des râles de plaisir.
La flagellation s’est intensifiée, jusqu’à un point où, à nouveau, une limite était franchie, et les râles se sont à nouveau mêlés de plus en plus à des sommations de la descendre, de la détacher, de tout arrêter ; et même d’insultes.
J’avais la main, mais un choix à faire : je savais que si elle ne prononçait pas le safeword c’était par défi, et je savais aussi qu’elle était novice et qu’elle prétendait ne pas être d’accord du tout avec ce qu’elle subissait. Je devais me décider vite : continuer à repousser ses limites, tenter de la faire jouir et donc plier, ou tout arrêter comme elle l’exigeait à présent instamment ?
Ma décision prise, et constatant à quel point elle mouillait, je pénétrai alors violemment la furie (qui tentait encore de se débattre), tout en maintenant le vibro sur son clitoris. À nouveau ses vindictes se mêlèrent de gémissements explicites, mais toujours entrecoupés d’insultes et même de menaces (incluant notamment le fait de porter plainte pour viol, ou de trouver des hommes costauds qui viendraient la venger, etc).
Les fesses écarlates, les seins dansant au rythme des coups de butoir, les cheveux à présent empoignés et tirés en arrière, le vibro toujours calé sur son clitoris, elle ne pouvait plus que gémir, crier, et peinait à trouver encore des insultes adéquates.
Elle jouit alors, en hurlant et en urinant, prise de spasmes violents. Je ne relâchai pourtant pas le rythme, ni le vibro, ce qui prolongea son orgasme, la propulsant dans un abandon désormais total, ne réagissant même plus aux coups que je lui donnais sur sa croupe, de la main qui avait relâché sa chevelure.
Le deuxième orgasme la cueillit très vite après, encore plus intense que le premier, il faut dire que j’avais gardé un rythme effréné sans fléchir.
Je me retirai alors, donnai une impulsion latérale qui fit pivoter la femme et la fit se retrouver le visage face à mon sexe impitoyablement dressé, dur, gonflé à bloc, trempé de mouille et de pisse. Je lui attrapai à nouveau les cheveux pour lui redresser la tête, et lui giclai au visage.
Alors elle me dit «T’es qu’un gros salaud !»
… et prononça enfin le safeword, dans un sourire espiègle.
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Je commence à reprendre mes esprits. Je me rappelle que nous ne sommes pas seuls. Monsieur s'éloigne de nous. J'en profite pour jeter un rapide coup d’œil à la pièce. Je découvre une femme, assise près de la grande table. Je suis subjuguée par sa posture.
Ses jambes croisées, son port altier, son regard sévère, sa bouche pulpeuse maquillée de rouge. Elle porte une longue robe noire. Elle s'adresse à un homme nu debout devant elle qui lui tient un plateau.
Je n'ai pas le temps d'en voir plus.
Toujours à genou, un autre homme vient se placer devant moi et me cache le reste de la pièce. Je me retourne et constate que celle qui m'a embrassée quelques minutes plus tôt est maintenant debout derrière moi. De sa main l'homme devant moi la saisie par le cou, approche son visage et l'embrasse goulûment, puis la félicite de son application à satisfaire mon Dom. Je comprend qu'elle doit être sa soumise. Un frisson d'inquiétude me parcours le dos. Vas t-il me contraindre à prendre son sexe dans ma bouche? Un début de panique s'insinue dans mon esprit. Je transpire.
Nous n'avons jamais évoqué avec mon Dom la possibilité que je sois confiée à un autre que lui. Je cherche Monsieur du regard, mais la vue que j'ai de la pièce est limitée. L'inconnu s'empare alors de la ceinture toujours pendue à mon cou et m'ordonne de le suivre.
Dois-je me lever ou rester à 4 pattes, j'ai à peine le temps d'y réfléchir que la laisse déjà tendue me contraint à avancer. C'est donc comme une chienne apeurée, que j'avance à sa suite suivie de sa soumise.
Je me retrouve au pied de cette dame toujours assise. Elle me regarde fixement. Je n'ose croiser son regard tant elle m'impressionne. Je baisse la tête et regarde le sol. De sa main, posée sous mon menton elle me relève la tête. Son geste est doux mais ferme.
Elle se présente :
- Bonsoir petite chose, je suis Madame M.
J'avale difficilement ma salive et dans un chuchotement presque inaudible je lui réponds
- Bonsoir Madame
Un léger sourire apparaît furtivement sur son visage, et disparaît presque aussitôt.
Tandis qu'elle retire sa main de mon menton, l'inconnu qui tient toujours la ceinture s'adresse alors à moi et se présente à son tour:
- Je suis Monsieur S, et voici ma soumise Sophie. As-tu apprécié son baiser, ses caresses ?
La tête levée vers lui, sa question me surprend et je ne sais quoi lui répondre. Ses yeux me scrutent alors qu'il attend ma réponse.
- Oui, c'était bon, j'ai beaucoup aimé.
Un silence s'installe et mon esprit est distrait par des pas derrière nous, j'espère tant que Monsieur vienne et me libère de cette situation.
Je sens une forte tension de la ceinture autour de mon cou qui m'étrangle presque et me ramène dans l'instant.
D'une voix grave et sévère Maître S me repose de nouveau la même question :
- As-tu apprécié son baiser, ses caresses ?
Je comprend enfin mon oubli et ma réponse fuse sans tarder.
- Oui, Monsieur S, j'ai bien aimé, c'était très plaisant. Merci Sophie.
- Bien, n'oublie pas les bonnes manières.
- Oui, Monsieur.
- Lève toi maintenant.
Enfin me voilà debout. Je suis toujours liée par cette ceinture autour de mon cou, tenue fermement par Monsieur S qui ne semble pas avoir l'intention de me lâcher. L'homme nu entr'aperçu plus tôt nous sert alors un plateau de rafraîchissement. Madame M me le présente, il s'appelle Mathieu et il est son soumis depuis peu de temps. Mathieu est plutôt bien bâti, il me regarde et nous échangeons un sourire. Ils semblent tous se connaître et discutent entre eux. Je n'ose pas ouvrir la bouche. Je regarde mes pieds, ne sachant trop que faire.
Madame M me tend son verre vide que je pense pouvoir confier à Mathieu, mais celui-ci plutôt que de prendre ce verre, me tend son plateau. Je ne comprend pas de suite et Madame M doit intervenir. Je reçois alors une fessée que je n’imaginais pas possible venant d'une main féminine. Un hoquet de surprise s'échappe de ma bouche et mes joues s'empourprent.
- Prend le plateau et ramène les verres dans la cuisine, C'est à toi de faire le service, me dit-elle.
Tête baissée, je prends le plateau des mains de Mathieu et y dépose tous les verres. J'attends que Monsieur S lâche la ceinture pour pouvoir me retirer. Mais il la donne à Sophie qui me sourit et m'invite à la suivre. C'est donc ainsi tenue en laisse que je me dirige vers la cuisine le cœur battant.
C'est là que je retrouve enfin Monsieur affairé à préparer quelques amuses-bouches pour ses invités.
Mes doigts brûlent de le toucher, ma bouche brûle de ses baisers, ma peau brûle de ses caresses. J'ai envie de me jeter sur lui. Mais la présence de cette Sophie et cette ceinture qui me tient ne font qu'exacerber mon impatience.
J’entends dans le salon des éclats de rire.
Il me regarde avec un sourire amusé, comprenant mes pensées. Il s'approche de moi et retire le plateau de mes mains, puis il me tourne le dos sans même me toucher, m'effleurer .
- Prends ça et apporte les à coté, m'ordonne t-il en me remettant un nouveau plateau rempli de victuailles entre les mains.
Une moue boudeuse commence à se dessiner sur mon visage. Je n'ai pas envie de quitter cette pièce je veux rester là avec lui.
Son regard reste souriant, sa main se tend enfin vers mon visage, puis il saisit mes cheveux pour contraindre ma tête à basculer en arrière. Ainsi il me toise de toute sa hauteur. Le plateau entre les mains, je garde l’équilibre. Son regard me transperce, ma bouche est entrouverte de surprise. J'ose à peine respirer.
- Tu es ma petite chose, soit obéissante, que mes invités soient satisfaits, m'ordonne t-il.
- Oui Monsieur, dis-je dans un souffle étranglé.
Puis comme pour me donner du courage, il me pose un baiser sur mes lèvres offertes pendant que son autre main vient s’immiscer sur mon sexe humide d’excitation. Constatant mon état, un léger rire vient interrompre son baiser.
- Dis-moi, il va falloir que je m'occupe de toi rapidement. Va vite servir nos invités alors, me lance t-il en s'éloignant de moi.
Il jette un coup d’œil à Sophie qui tire sur la ceinture prenant la direction de la salle à manger et m'entraine à sa suite...
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1. J'ai couché avec une fille pour la première fois à 18 ans. J'avais l'occasion de franchir ce cap avec ma première copine mais comme je comptais me séparer d'elle et que je considérais cette étape comme importante je ne l'ai pas fait.
2. Je pense que mon handicap à façonné ma vision actuelle de la vie, mes choix et mes désirs...
3. J'ai une vision parfois dur de la vie même si je me suis assagit.
4. J'ai fait partie de mouvements extrêmes et suis parfois encore sensible aux discours et idées fortes.
5. J'ai pendant longtemps complexé sur ma virilité et me suis souvent senti en insécurité. J'ai réalisé un gros travail sur ces deux thématiques ces derniers mois et me sent bien mieux depuis.
6. Je suis un grand fan des fellations et adore qu'on m'en fasse.
7. Je pense que mon père n'a pas été suffisamment dans son rôle et aurait du parfois faire preuve de plus d'autorité.
8. J'aimerai avoir des enfants mais c'est pour moi une démarche très forte qui va au delà de la simple acceptation social. J'attends d'être suffisamment mûr et porteur de valeur forte avant de m'engager dans cette expérience unique.
9. J'aime tout ce qui est underground : le cinéma, la musique et toute forme d'art en marge.
10. Je pense que toute forme de faiblesse doit être annihilé.
11. Mon réalisateur préféré est Lars Von Trier.
12. Le chanteur que j'aime le plus est Rochdi.
13. Les deux citations que je trouve les plus marquantes sont : "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort" et "Il vaut mieux être seigneur en enfer qu'esclave au paradis".
14. Je me fixe régulièrement des objectifs et m'auto challenge pas mal.
15. Je n'aime pas me sentir humilié.
16. Il y a de fortes chances que je me rase le crâne à blanc le jour où je franchirait les plus grosses étapes de mes parcours spirituel et philosophiques.
17. J'adore dire putain. Je deviens vulgaire quand des sujets me prennent à coeur.
18. Je n'ai pas peur de la mort mais des maladies dégénérescentes. J'y pense régulièrement.
19. Je compte orner mon corps de tatouages à haute valeur symbolique pour moi.
20. Je me méfie des femmes.
21. Il y a des matins ou en me levant je me sent invincible.
22. Je me remet très souvent en question et je ne veux pas me faire bouffer par mon égo.
23. J'aime sentir la douleur physique (bdsm,boxe,musculation...). Je me sent encore plus vivant lorsque j'ai mal.
24. Je ne suis pas assez présent pour ma famille.
25. Le sexe à une haute valeur ésotérique à mes yeux.
26. J'ai fait cette liste pour ma Maîtresse Adeléa. Je ne sait pas comment l'avenir va se goupiller mais j'ai vécu des moments extrêmement puissant grâce et avec elle récemment. Si un jour notre relation Domina/soumis doit prendre fin, j'espère pouvoir garder contact avec elle.
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1)écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné
2)me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour Maël"
3)le publier dans la section " articles"
4)me le faire savoir
Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte
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Voici en quelques traits rapides mon orientation :
* je suis avant tout masochiste, depuis la plus tendre enfance (l'école maternelle) : la douleur - presque toute douleur - m'est érogène.
* je suis libre et affirmée dans la vraie vie, insoumise et agitée plutôt que dominante ou leader.
* on me prend souvent en soirée pour une maîtresse, et j'aime assez manier le fouet, surtout en public, quoique je sois loin à ce jour de la maîtrise que je vise. J'aime aussi attacher, à mon niveau de débutante encore entaché de bien des maladresses.
* mais en fait, j'aime surtout faire plaisir à ceux qui apprécient de danser et gémir sous le fouet.
* je n'assume pas du tout mon agressivité.
* je suis fétichiste des fouets, des corsets, des lames. Des cicatrices, des bas, de la dentelle...
* Je suis sex-addict.
* je suis straight, et peu intéressée par le sexe, quoiqu'en disent d'aucuns.
* je n'ai pas peur de la contradiction, et ça vaut mieux pour moi.
* je voue une passion à la virilité, j'aime l'homme, les hommes, je les trouve dignes d'amour et de respect. (oui c'est un fantasme)
* je suis attirée violemment par les hommes sombres, profonds, manipulateurs, sadiques et un peu destructeurs. Dangereux et fiers.
* je suis extrêmement émue par le masochisme masculin, la souffrance et l'auto-destructivité... sublimée.
* je suis exhibitionniste, et j'ai mes moments passablement fréquents d'exubérance.
* j'aime l'emprise, et pourtant, je me sens libre, irréductiblement.
* j'apprécie de me confronter, de défier, de lutter, de me battre. J'aime la violence et l'excès.
* j'ai besoin de faire face à quelqu'un qui, dans cette lutte, saura me mettre la joue à terre, les lèvres sur son soulier, et me bottera durement les fesses en me morigénant jusqu'à ce que je capitule, humiliée dans ma fierté, honteusement vaincue à chaque combat.
* j'aime me soumettre totalement, corps et esprit, à celui qui a triomphé de moi, et le suivre loin dans ses folies, ses idéaux, ses fantasmes, ses exigences et sa fantasy.
* j'aime la sodomie. J'aime la frustration. J'aime l'humiliation.
* je fonds lorsque d'un regard, l'homme que je désire et qui s'en amuse obtient sans plus d'effort que me jette on all fours, quémandant la sanction ou la caresse, le droit de le toucher, d'embrasser sa main, de le servir, rendue docile comme jamais je ne l'ai été envers quiconque, respectueuse comme jamais je ne le serais face à un gentleman.
* Lorsque, rarement, je trouve mon partenaire dominant, alors je deviens dévouée, sexuelle, loyale, soumise infiniment : femme-lige inféodée à son prince charmeur.
* nota bene : je suis passionnée, et être mon amant n'est pas sans danger.
Et quelques autres contradictions qui ne resteront certainement pas bien longtemps cachées...
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Mon premier jour ici... mais une soumission progressive à ma femme avec qui je suis mariée depuis plus de 20 ans. Je suis fou d'elle.
Souci : c'est une jolie femme, souvent courtisée. Un bonheur pour moi, mais avec des conséquences "classiques" : elle a commencé à avoir un amant, puis deux, puis des dizaines. Elle est devenue libertine.
J'ai accepté la situation : d'abord par amour, puis par faiblesse, et depuis quelques années par soumission. Il m'a fallu admettre que je ne la contentais pas sexuellement et c'est comme si je devais, à vie, rembourser cette "dette". La peur de la perdre définitivement n'a fait qu'enfoncer le clou.
Cela a créé un rapport de force à son avantage dans notre couple, rapport qui n'a fait que s'amplifier au fil des ans au point d'atteindre un degré tout simplement ahurissant lorsque je m'extrais momentanément de son emprise pour réfléchir à tout cela : plus de rapport sexuel avec elle, port d'une cage en son absence, défilés d'amants, humiliations, insultes et même gifles. Cette soumission ne semble pas avoir de limite, tant chez moi que chez elle qui la pousse toujours plus loin. C'esr un asservissement, une sorte de reconditionnement mental de ma personne.
J'ai perdu complètement pied !
Depuis 1 an et demi, elle s'est mis en tête de me soumettre à la scatologie. Son raisonnement est toujours le même : accepter, c'est lui prouver mon amour. Quand je met une résistance, elle menace de me quitter. Son raisonnement est de dire qu'elle m'aime dans cette dévotion absolue : c'est cette dévotion... ou rien !
Aujourd'hui, je lui sers de wc humain quasi quotidiennement et je me suis progressivement plié à cette fonction, au point d'avaler ses excréments. C'est une chose inaccessible à la raison. Je l'aime tant que je suis devenu un autre, que j'ai passé une sorte de ligne rouge. Je dis tout cela sans plainte : je préfère vivre ainsi que de la perdre et mon amour pour elle va jusque-là !
J'aimerai partager cela avec quelqu'un, quelque part... peut-être ici !
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Je dois cette libération à une rencontre féminine. Une femme que je ne connaissais pas ; qui au fil des discussions a lu en moi comme dans un livre. Elle m'a ouvert les yeux et indirectement poussée à faire un travail sur moi-même (je précise qu'elle n'est ni psy, ni voyante ). Elle m’a tout de suite cernée puisqu'elle a devinée beaucoup de choses que je n’avais jamais avouées à quiconque. Je vous laisse imaginer à quel point c'est déstabilisant !!!
Je suis quelqu'un de très cérébral et introverti, qui ne s'est jamais assumé et dissimulait le mal-être de ne pas s’accepter. Lorsqu'on me demandait si j'allais bien, j'orientais la conversation uniquement sur le côté "professionnel" et évitais et/ou détournais les sujets "personnels". En y repensant, les questions dérangeantes de mes proches ont sans doute été une des raisons pour laquelle je me suis éloigné de mon pays pendant plusieurs années.
C'est difficile de s'avouer tout cela ... mais c'est encore plus dur de prendre conscience de n’avoir jamais rien fait pour que cela change… S'en est donc suivi une nécessaire remise en question ... dont les conséquences sont après quelques mois déjà positives.
Par exemple, depuis cette prise de conscience je fais quotidiennement des efforts physiques (abdominaux, pompes), me sens désormais beaucoup mieux dans mon corps et m'assume. Le simple fait que je dévoile tout cela prouve également un autre déblocage. Et j'en passe...
Je pourrai énumérer encore longtemps les différences entre le moi d'avant et la personne que je tends à devenir tellement il y en a … et il y en aura d’autres.
Je ne connais pas mon avenir et où me mènera la dynamique actuelle, mais qu’importe je m’y sens bien et avance sereinement.
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Le texte ci-dessus est le texte que j’ai envoyé à plusieurs de mes proches afin de leur expliquer mes changements, mon bien être (re)trouvé. Je suis resté mystérieux sur l’identité et les détails de Celle qui est à l’origine de ma transformation. Parce que c’est du domaine de l’inavouable, j’ai parlé d’Elle sans trop en dévoiler. J’expliquais dans ma confession qu’Elle n’était ni psychologue ni voyante. C’est vrai ! Mais c’est également presque un mensonge, étant donné que ce sont là des capacités que je Lui reconnais volontiers. Elle a en effet fait preuve de beaucoup de « clairvoyance » pour découvrir mes secrets, et a su provoquer en moi des déclics salvateurs.
Plusieurs personnes ont répondu à mon message. Des proches intrigués qui souhaitaient rencontrer la mystérieuse bienfaitrice ; et des curieux qui ont voulu connaître Ses domaines de compétences. Coach sportif ? Coach personnel ? Enseignante ? Une personne qui travaille dans le milieu des soins ? Non toujours pas, même s’il s’agissait là encore de plusieurs des nombreuses casquettes qu’Elle a portées à un moment ou un autre. Les trois premiers sont évidents lorsque l’on sait de qui il s’agit. Le quatrième l’est peut-être un peu moins, surtout que là encore Elle avait un double rôle. Elle punissait mes erreurs et m’expliquait à la fin de nos entrevues comment je devais soigner les éventuels marques et blessures qui ont résulté de mes errements.
Vous l’aurez bien sûr compris, c’est d’une Dominatrice dont il était question.
Je me souviens encore du soir où j’ai découvert Son espace web. Ses mots me parlaient et trouvaient écho en moi. Les illustrations qu’Elle avait choisies m’hypnotisaient. Il s’est passé quelque chose ! Je trouvais dommage qu’Elle ait un site web aussi banal. Je suis entré en contact avec Elle en me présentant et Lui proposant de refaire Son site Internet. Etant donné le caractère tout à fait inhabituel de mon message, Elle a été méfiante et m’a très logiquement demandé des échantillons de mes travaux déjà réalisés. Ce que j’ai fait. Sans réponses de Sa part j’ai continué à Lui faire part d’idées d’améliorations et Lui transmettre des maquettes.
J’étais depuis longtemps fasciné par tout ce qui concerne le BDSM et je voyais en Lui rendant ce service un moyen pour moi de vérifier que mon besoin de soumission était mûrement réfléchi ... et pas un simple fantasme ! Pour Lui prouver ma motivation j’ai émis le souhait de La rencontrer. Plusieurs jours ont passés avant qu’Elle m’accepte ce privilège. Plus on s’approchait de la date convenue et plus j’étais anxieux. Tout le temps du trajet, j’étais ailleurs. Qu’est-ce que je suis en train de faire ? Et s’il m’arrivait quelque chose ? J’ai pris une longue respiration avant de Lui transmettre le SMS pour La prévenir de mon arrivée. Je ne pouvais de toute façon plus reculer, j’étais allé trop loin. Elle m’a comme ensorcelé dès la première fois où Elle a posé Son regard sur moi. J’étais subjugué devant tant de beauté et de prestance. La puissance qu’Elle dégageait m’a fait perdre mes moyens. J’avais de légers tremblements et je bafouillais. Elle m’a fait rentrer dans Son monde. Elle m’a rassuré. Une fois la phase de questionnement passée Elle m’a ordonné de me dénuder entièrement. Pourtant d’un naturel pudique, je me suis exécuté pour ne surtout pas La décevoir. Je suis de nature réservé et pas du genre à me confier facilement ; cela ne l’a pas empêché de découvrir des choses que j’avais enfouies en moi. La mise à nu imposée n’était pas que physique… Je me suis livré à Elle.
J’avais régulièrement contact avec Elle, notamment concernant Ses directives pour le site. Je l’ai revue plusieurs fois. Mais c’est lorsqu’Elle m’a proposé de Lui appartenir que tout s’est accéléré. Sans aller dans les détails, j’avais désormais une liste de règles de vie à connaître par cœur et bien évidemment appliquer. Que ce soit via mon agenda partagé ou mon journal je devais régulièrement et quotidiennement La tenir informé de mes moindres faits et gestes. En acceptant de devenir un de Ses soumis attitrés, je Lui avais donné le contrôle sur ma vie. A Ses côtés je ne me sentais plus « anormal », j’étais juste « différent ». Elle m’a encouragé à faire de longues réflexions personnelles et mis en place des rituelles (exercices physiques du matin, joggings réguliers…). Elle m’a poussé à mieux me connaître et à m’accepter tel que je suis. Elle a provoqué en moi une véritable « renaissance » et cette voie de la soumission a été pour moi une vraie « révélation » ! Je me sentais bien tout simplement. J’étais moi-même et grâce à Elle je m’étais trouvé.
C’est Elle qui m’a guidé jusque-là, et Elle ne s’est pas contentée de si peu. Elle m’a conditionné à réussir. Elle n’a pas cessé de me tirer vers le haut, bien au contraire. J’ai gagné en confiance, je suis devenu plus sûr de moi. C’était juste le commencement d’une spirale positive aussi bien personnelle que professionnelle. Dans mon travail j’avais désormais beaucoup plus d’assurance qu’avant ; et mes efforts étaient démultipliés. Le fait de Lui appartenir avait le don de me transcender. Lorsque je faisais quelque chose je ne le faisais pas uniquement pour moi, mais aussi pour Elle. Elle me donnait la force de me dépasser. Si j’ai par exemple évolué à plusieurs reprises dans ma vie professionnelle, c’est beaucoup grâce à Elle.
Puisque nos projets de vie respectifs ne permettaient plus d’entretenir un lien D/s, notre relation a cessée. Même si nos vies nous ont éloignées, une amitié sincère et réciproque perdure. Elle compte beaucoup pour moi. On aime se donner des nouvelles et on partage le besoin de savoir que nous allons bien. Et si ce n’est pas le cas, on sait que l’on peut compter sur l’autre pour nous conseiller/aider.
Elle m’a aidé à déployer mes ailes, je Lui en serai infiniment reconnaissant. Et Elle le sait.
Je souhaite sincèrement à quiconque de vivre ce genre de relation.
On en ressort grandi et transformé !!!
Ajout du 25/06/2016 :
Ce texte est présent ailleurs depuis longtemps et date déjà de quelques années (2 ans et demi je crois). Il raconte ma découverte de ce monde BDSM. Cette révélation qui m’a changée « pour toujours », et explique du coup mon pseudo ici .
Cette spirale positive étant toujours d’actualité, voilà pourquoi je me permets de partager ce texte ici.
knight4ever
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desolé pour l absence ma maitresse m autorisant a écrire sous son contrôle, en trois mois je suis devenu un vrai larbin une lopette et j ai enfin trouvé ma place. En effet tout a basculé un vendredi soir quand maitresse est rentrée elle m a fait comprendre que pendant quelque temps je satisferai maitresse qu avec ma langue et ses jouets mais en revanche que je pourrais jouir a volonté etant privé d'orgasme depuis plus de 4 mois je me suis senti poussé des ailes. Le soir meme j ai honoré ma maitresse comme a l habitude j y mettais toute mon ardeur j allais enfin jouir. Une fois ses esprits retrouvés elle se saisi de son portable et elle me dit a genou tu as deux minutes pour jouir et tous les deux jours meme topo quand je n y arrivait pas j etais puni et au fur et a mesure elle descendais le temps me disant qu elle avait vu cette methode sur un site et que je devais en passer par la pour etre vraiment son esclave. Cela fait trois mois et je suis devenu precoce car comble de l humiliation quand elle m a donné l ordre de lui faire l amour ce fut un desastre je ne tenais pas plus de 5 secondes en elle et elle se mit a rire elle etait comblée et exitée d avoir reussi je du la faire jouir avec ma langue et maitresse fut tres rapide
je suis heureux et je crois que ma femme est devenu la maitresse dont je revais je ferais tout pour elle et que nous avons trouvé notre place
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Ce jour là, en me préparant je repensais à l'échange que j'ai eu avec Sandrine, cette plantureuse travesti soumise qui m'écrivait combien elle était troublée en regardant mes photos et combien elle se réjouissait d'être dominée par une transgenre, un fantasme qui l'obsédait depuis si longtemps.
En mettant des bas résilles, j'entendis Sandrine arriver et entrer dans la pièce semi indépendante de mon donjon. J'avais encore un peu de temps devant moi, elle devait se préparer et se maquiller. En glissant mon top en cuir, je sentis l'excitation de la séance commencer à monter, c'est vrai que je suis craquante avec le cuir qui moule mon torse et ma poitrine. Pour terminer, j'enfile une jupe en cuir avec une couleur oscillant en l'or et l'argent. Un bijou qui me met mes fesses au bout d'interminables jambes, j'adore porter une mini et faire ressortir mes 120 cm de jambes et porter juste des bottines en cuir noir.
L'heure passait et dans 3 minutes Sandrine a rendez-vous avec moi. En regardant la pendule de mon donjon, je pris l'escalier pour aller chercher la soumise dans la pièce qui se trouve sous le donjon. J'aime descendre avec deux minutes d'avance car en général la soumise est toujours en retard et se fait surprendre entrain de finir sa préparation, la pression monte d'un cran et Sandrine me regarda, regarda sa montre et me dit: "Bonsoir Madame" ! "Bonsoir soumise, tu es en retard..." La soumise regarda a nouveau sa montre, me regarda et hésita avant de pencher da tête en avant et me demanda "permettez-vous que je termine ma préparation, il me reste mes hauts talons à enfiler..."
Quand enfin elle est prête je la fais tourner sur elle-même pour admirer sa plastique, avec ses 185 cm et 72 kilos, elle est super craquante d'autant plus que son corps est pris dans une robe moulante en vinyle noir, des bas coutures et hauts-talon. Son maquillage est léger comme demandé et sa longue chevelure vient caresser ses reins...
Lorsque je la fis passer devant moi pour monter l'escalier, elle me regarda avec un air interrogateur ne sachant pas si c'est de la courtoisie ou si c'est intéressé. "Allez soumise, on n'est pas là pour prendre racines, monte !" Dès la 4ème marches, je passai ma main dans son entre-jambes et remonte jusqu'à sont entre jambes. "Tu as désobéi soumise !" elle se retourna surprise et ne comprenant pas ce qui lui arrive déjà... "Oui, tu as mis un string et jamais une soumise ou in soumis vient se présenter à moi avec un sous-vêtement, la seule exception ce sont tes bas. Enlève -moi ce string !" elle se tord autant bien que mal pour pas perdre l'équilibre sur ces marches vertigineuses et me donna son string que je lance en bas de l'escalier. Ma main visite son entre-jambes et vient soupeser ses testicules et serrer son pénis. Sa féminité est trahie par une super érection qui créa une belle bosse sur le bas de sa robe. "Allez on monte et tu te mets à genoux sur le tapis rouge, le corps bien droit et la tête penchée.
En passant devant elle, je lui administre une bonne paire de claque en la réprimandant: "c'est quoi cette érection ? Ici, c'est moi qui décide si tu peux bander ou pas, As-tu compris cette première règle ?" Mais, Madame ... et hop la 2ème paire de gifles part toute seule avant qu'elle termine sa phrase..
"Mets-toi debout, relève ta robe jusqu'aux hanches et ensuite penche-toi en avant en faisant ressortir tes fesses sur l'arrière. "Bien, c'est comme cela que je te préfère... Alors règle no2, si tu cries ou tu gémis, lors d'une punition comme par exemple la fessée que je vais te donner pour te punir pour ton érection alors, tu auras en plus des pinces aux tétons. Oui la première fois tu feras certainement exprès de crier pour avoir des pinces et je te promets que je te les laisserai jusqu'à la fin et que tu regretteras bien vite de me tester, je gagne toujours et durant les jours qui viendront tu penseras à moi tant les douleurs des tétons sera violente...
La première volée de ma main tombe sur sa fesse, tout le corps tremble, la soumise retient ses premiers gémissement avec peine, je mets plus d'énergie à la fessée et j'utilise mes deux mains pour fesser des deux côtés avec du rythme. La rougeur remplace rapidement le blanc des fesses, elles deviennent chaudes et les premiers gémissement se font entendre (enfin...). "Alors soumise, il te manque de courage, tu vas vite en avoir besoin, tu vois ces pinces reliées entre elles par cette chaîne ? Si tu gémis, je tire sur la chaine et les pinces se resserrent, as-tu bien compris ?" "oui" "Alors, redresses-toi et ouvre ta le haut de ta robe qui laissa voir des tétons déjà bien excités, ils sont dressés et prêt à recevoir les pinces. Lorsque la pince se referma sur le premier téton, un cri retenti et hop je tire sur la chaîne et j'entends un hurlement..."Tu vois ce qui va t'arriver si tu gémis ou crie ! Alors maintenant tu vas faire preuve de courage ou, personnellement je préfère que tu cries ainsi je peux m'amuser plus..." " Vous êtes une sadique Maîtresse !" Une magnifique claque rougit la joue droite.. "Apprends la politesse soumise !" La 2ème pince est posée dans une grimace qui transforme son visage. "Bien maintenant tu vas reprendre ta position penchée avec les fesses en arrière et tu vas m'attendre, j'entends ma soumise sous collier arriver plus tôt que prévu. C'est une grande jalouse et sachant que je suis avec toi elle devait venir me retrouver qu'en fin de soirée et elle désobéit.
En revenant au donjon avec ma soumise nue, elle regarda avec intérêt Sandrine et me dit "je vois que Maîtresse Galliane s'en bête pas ce soir" une nouvelle claque retenti et c'est la joue de la nouvelle soumise qui devint écarlate...
Suite à cette entrée remarquée, je la fais entrer dans la cage, la tête en avant pour qu'elle puisse voir que le mur tout en entendant tout ce qui se passe. "Et si tu dis un mot, je te mettrai un baillons et je sais que tu détestes les baillons encore plus que la mise en cage. Ceci te permettra de penser à venir à l'heure la prochaine fois et pas faire la curieuse !" "Mais ..." une fessée vient s'abattre sur ces fesses qui la projette au fond de la cage.
"Voilà soumise, maintenant que je peux à nouveau être avec toi, je vais continuer ta punition avec le fouet et je commence avec celui-ci "et lui montre un fouet avec des chaînes en lieu et place des liens de cuir. Le chant des gémissements crée une ambiance devenant de plus en plus excitante, en changeant de fouet pour choisir le rouge avec des lanières tranchantes, je profite pour bien tirer sur la chaîne des pinces et un cri résonna dans la pièce, je sentais l'angoisse de ma soumise dans sa cage monter....
En enfonçant un plug entre les fesses de Sandrine, cette soumise réagit comme un jeune soldat avec son sexe qui se met au garde à vous ... "Oh soumise, ainsi tu as pas appris que tu peux bander que sur commande !" "Allez à plat ventre sur la table gynécologique !" Je prends un paddle et lui administre une première série des fessées ponctuées par des gémissements suivis par des cris lorsque je saisis la chaîne entre ses seins et tira dessus. "Relève -toi maintenant", ses jambes trembles sous l'excitation mais aussi par rapport à la position qu'elle a eu sur la table. "Mets tes mains derrière-le dos" j'en profite pour les mettre une paire de menottes et avec les mains derrière son dos, je lui caresse son bas ventre et son garde à vous se redressa instinctivement, la chaîne retira les pinces et un nouveau cri raisonna dans le donjon.
Ayant envie d'une pause, je m'assieds sur mon trône en admirant mes soumises, Sandrine est un penaude avec ses fesses rouges écarlates, ses mains entravées dans le dos et ses haut-talons deviennent bien inconfortable en restant debout au milieu de la pièce quant à la soumise en cage, elle commence à comprendre que la séance que je lui réserve lorsque j'en aurai fini avec Sandrine va être terrible, elle va vite regretter sa jalousie et d'être venue si tôt.
"Bien soumise, tu vas me démontrer que tu sais marcher avec tes talons, les mains dans le dos et le plug restant entre tes fesses !" après lui avoir passer un collier de chien et une chaîne, je la promène dans la pièce et profite d'en faire profiter la soumise en cage en disant " comme tu es mignonne soumise, tu marches comme une reine avec tes talons, je sens que tu vas devenir une habituée de mon donjon... je pourrais même imaginer te faire porter un autre collier de soumise personnelle..." la cage commençait à beaucoup bouger, la jalousie fait son chemin et plouc le plug tombe sur le carrelage. "Alors soumise, tu sers pas assez les fesses ? " "viens par là " couche-toi sur le dos. là sur le tapis pour qu'elle puisse juste pas te voir mais imaginer ce que je vais te faire... La position est très inconfortable avec les mains derrière le dos, le corps qui écrase les bras. "Allonge bien tes jambes !" et en caressant son sexe, un nouveau garde-à-vous fait remonter le vinyle. "Alors tu as encore pas compris que c'est moi qui te permet ou pas de bander alors, on va voir si tu sais résister à la tentation ou pas. !" en relevant le pan de sa robe, je caresse son sexe et lui passe un préservatif qui accentue son excitation, son sexe tremble de désir et en m'empalant sur son pénis qui entre lentement dans mon anus, j'en profite pour lui apporter le coup que j'attendais depuis un moment "si tu éjacules sans que je te l'ordonne, je te ferai boire ton sperme !" je sens son excitation monter et son corps se contacter pour éviter le pire. En lui souriant, je retire la première pince, un cri déchira l'endroit, à la 2ème pince enlevée, son corps se mit à trembler comme une feuille, dans un râle de plaisir je sens sa queue vibrer de plaisir, ses fesses se soulèvent tant sa jouissance est forte, son corps vibre de partout, le plaisir fait bientôt place à la plénitude, le corps se calme, j'entends la cage remuer et je sors de ma torpeur en imaginant ma soumise folle de jalousie, que c'était bon... "Alors soumise, osais-tu éjaculer sans mon ordre ?" oh son visage devient bien vite grave, tout de suite elle a compris ce qui va lui arriver... "Comme promis, tu vas pouvoir boire ton sperme encore tout chaud..." en me retirant avec délicatesse et en tenant la base du préservatif, je fais attention de pas perdre une seule goutte de son importante éjaculation "Ouvre bien grand la bouche soumise pour déguster ton dessert... sous une grimace, ses lèvres s'ouvrirent "Déguste ma belle...."
Juin 2016 Maîtresse Galliane
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J'ai participé à ma première soirée hier soir. En fait c'était la première fois que j'abordais le BDSM.
Ca été un grand pas en avant, un saut dans l'inconnu. Je redoutais de franchir ce Rubicon mais je l'ai fait.
Première victoire. Cela paraît anodin, mais ce n'était pas gagné, loin de là.
Je suis arrivé en avance. Auparavant il y avait un repas auquel j'avais décidé de ne pas participer, ne connaissant personne. J'aurai peut-être dû, pour lier connaissance. Et bien oui, les personnes présentes, semblaient tout à fait normales et cordiales et j'aurai certainement pu m'intégrer dans un groupe.
Cela m'aurait peut-être également fait gagner du temps car le repas avait un peu de retard et j'ai donc attendu une heure que la soirée commence. Attente qui a fait resurgir mon malaise et mon appréhension.
Mais finalement la soirée a débuté.
Je venais en connaissant, de nom mais pas de visage, deux personnes en plus de l'organisateur.
L'organisateur, bien normalement, occupé, j'ai fait le spectateur. Personne ne m'a, de quelque manière que ce soit, fait sentir que j'étais "voyeur". En l'occurrence, ce n'était pas du tout le cas. J'observais, essayant de deviner qui dans l'assistance était soumis, qui était dominateur. C'était parfois flagrant, parfois moins.
J'ai vu avec quelle facilité, avec quelle aisance, soumises ou soumis offraient leurs fesses aux mains, aux martinets, aux cravaches...
Le Maître de cérémonie a enfin pu me présenter la Maîtresse que je connaissais d'ici. Elle a essayé de me faire préciser ma recherche, mes envies, mais sur le moment j'étais un peu "démuni". Très patiemment, elle m'a amener à parler et des choses que je n'avais jamais dites à voix haute ont pu être entendues. Encore une fois, grand merci à elle. C'est une chose de les entendre trotinner dans sa tête, d'écrire à leur propos ici et de les dire les yeux dans les yeux, d'une Maîtresse, inconnue de surcroît.
Je pense qu'ainsi, un verrou a sauté.
Je ne savais neanmoins toujours pas me comporter. Je brulais de demander à de nombreuses personnes de me fesser et/ou de me fouetter mais j'avais encore peur de leurs réactions. L'organisateur m'avait bien dit de lui demander si je voulais qu'il fasse une séance, il m'impressionnait et j'espérais une Maîtresse.
Alors une femme, que j'avais prise pour une soumise, m'a abordée, mangeant son dessert d'une manière si sensuelle ...
Je ne réalise pas encore avec quelle facilité elle m'a entrainé dans le donjon, m'a fait me déshabiller, juste en boxer, m'a guidé dans le choix du martinet/fouet ?, pour en prendre un qui conviendrait à une première, m'a fait m'appuyer contre la croix et m'a frappé les fesses, le dos, les flancs. Elle, puis son assistant, que j'avais initialement pris pour son Maître. Puis fait retourné pour ensuite me frapper le ventre, le torse , les jambes. Elle puis son assistant. Cuisant, un peu mal, mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour une première séance. Voire pour me frustrer dans l'attente d'une deuxième séance qui n'est pas malheureusement pas venue(ça je me le suis dit après, pas sur le moment).
Je n'en reviens pas de ne pas avoir été mortifié de me mettre presque nu devant des gens comme cela. Elle m'aurait ordonné de me mettre nu, cela aurait été exactement pareil. Je ne voyais qu'elle et j'ai totalement fait abstraction des autres personnes, si il y en avait. Une jeune femme faisait de nombreuses photos de la soirée. Je ne sais pas si elle en a fait de moi. Ce qui aurait inconcevable 10 minutes avant m'était totalement indifférent au moment où j'appartenais à cette Maîtresse.
De tout ce que j'ai vu lors de cette soirée, rien ne m'a rebuté. Tout au plus sais-je que certaines pratiques ne sont pas pour tout de suite. Qu'elle viendront naturellement lorsque ma Maîtresse aura forgé ma capacité de résistance à la douleur et m'aura rendu endurant.
J'ai ressenti une grande admiration pour trois jeunes femmes
L'une, encordée de magnifique manière, était ainsi très esthétiquement mise en valeur
L'autre enchainée du début à la fin de soirée a été tellement fessée que je ne sais pas comment elle a pu le supporter. Respects à la soumise et à son Maître.
La dernière, qui photographiait également la soirée, a tellement encaissé bien les coups de fouets qui on sacrément marqué son dos. Respects à la soumise et à son Maître.
En résumé, superbe soirée qui m'a beaucoup fait progresser.
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50 vérités que MademoiselleLilith va payer.
1 ) – Je n’ai jamais voulu faire ce jeu, j’ai simplement liké les aveux d’une personne qui m’est chère parce que j’ai aimé son partage, je n’avais pas réfléchis au fait que cela impliquait que je devait y participer… j’en ai pris pour 50 réponses… Ma soumise est une sadique…
2 ) – Je me suis fais bouffer ma carte bleue par un DAB il y a peu en tapant le code d’entrée de chez moi au lieu de celui de ma CB. Je ne l’avais pas oublié, je n’ai juste pas la tête sur les épaules depuis 10 jours… J’aime cet état.
3 ) – Il y a quelques années, j’ai passé une soirée dans un pub avec un ami, j’étais assis a coté de Claude Nougaro, au bout de deux heures de conversation passionnée, je lui ai demandé s’il s’y connaissait en musique… J’étais le seul, à la table, à ne l’avoir pas reconnu… Vous avez dit gaffeur ?
4 ) – Entre mes 20 et 21 ans j’ai été un homme battu, par une femme, quand je suis allé chercher de l’aide dans une association de « femmes battues » on m’a « gentiment » demandé de quitter les lieux, parce que ma présence, celle d’un homme, dans les locaux, indisposait les dames qui étaient là.
5 ) – A 22 ans, je suis tombé fou amoureux d’une femme de 1m50 qui devait peser 22 kilos, anorexique, elle a mit sa main dans la mienne pendant les 6 derniers mois de sa vie, une des plus belle âme que j’ai croisé.
6 ) – En 1990 j’ai découvert Thomas Harris avec 2 de ses romans « Dragon rouge » et « Le silence des agneaux », complètement subjugué par le personnage d’Hannibal Lecter, j’ai eu pendant des années le fantasme de goûter de la chair humaine… Fantasme assouvi un jour de manière spontanée et involontaire de ma part.
7 ) – Je n’ai jamais su aimer de manière conventionnelle, je verse toujours dans les extrêmes ou la passion… Malgré moi.
8 ) – En 2006 un abrutit m’a diagnostiqué bipolaire et m’a foutu sous traitement pendant 6 mois… Il s’averre que je ne l’ai jamais été, j’ai juste une hypersensibilité extrême qui me fait connaître des phases euphoriques et à l’inverse des phases mélancoliques extrêmes, proches et ressemblantes à des phases hystériques et dépressives que peuvent connaître les bipolaires.
9 ) – Je suis capable de basculer dans mes rêves ou pensées en une fraction de seconde en pleine journée, alors que je suis occupée, de manière si intense que je ne vois plus, ni n’entend plus ce qu’il se passe autour de moi.
10 ) – J’aime l’art sous toutes ses formes, pas forcément les oeuvres… Les artistes, ou ceux qui se prétendent l’être, beaucoup moins… Et leur discours sur l’art me répugne généralement.
11 ) – J’ai découvert le BDSM à l’âge de 17 ans, avec une femme de 30 ans… A vrai dire elle m’a tout apprit ou presque, le libertinage, l’amour, le lâché-prise, le triolisme, etc…
12 ) – A 23 ans, j’ai été confronté à un chien, type berger malinois, non dressé, agressif, babines retroussées, qui montrait les dents en grognant. Sur un claquement de doigts, un geste de la main et un « Ho » l’animal s’est couché au sol, oreilles rabattues. J’ai avancé dessus, il a roulé sur le dos. Son propriétaire m’a demandé comment j’avais fait… 22 ans plus tard je n,’ai toujours pas de réponse satisfaisante à cette question. C’est sans doute ce jour là que j’ai réalisé mon coté dominant.
13 ) – Un de mes plus grand regret est d’avoir hésité avant d’intervenir un jour où un homme a agressé une femme à quelques mètres de moi, je suis intervenu une seconde trop tard, ce n’est JAMAIS plus arrivé.
14 ) – Il y a quelques années une amie a perdu sa fille de 13 ans dans un accident, j’ai pris le train dans la nuit pour être présent à ses cotés dans cette épreuve… Il y a quelques mois elle ma avoué que cette gamine était peut-être bien la mienne… ET MERDE !!!
15 ) – J’ai vécu une très belle histoire d’amour vanille à 4, deux hommes, deux femmes, tous les 4 bisexuels, nous vivions ensemble, un superbe souvenir qui a durée un an.
16 ) - J’ai eu une peur panique de la mort jusqu’à la naissance de ma fille, au point de s’en réveiller la nuit. Depuis cette peur m’a quitté, mais j’aime ma vie, je transcende tous les petits moments, mais ça me fait vraiment chier que cela doive s’arrêter un jour.
17 ) – Je suis exigeant envers les gens que j’aime et intransigeant envers moi-même… Conclusion je dois m’aimer encore plus…
18 ) -. Ma confiance et mon assurance en moi m’ont apporté beaucoup de plaisirs, mais aucun n’est au dessus de la confiance que m’ont accordé les gens que j’aime et de leurs confidences les plus intimes.
19 ) - Un jour en regardant une mappemonde je me suis aperçu que de frontières en frontières j’ai fais le tour du monde… Dans mon lit.
20 ) – Mon premier souvenir de masturbation date de l’âge de 6 ans. Je me disais qu’il n’était pas normal de ressentir un tel plaisir. Du coup je suis allé voir mon père, quequette toute raide, pour lui montrer que « ce geste » faisait beaucoup de bien, il a éclaté de rire en me disant que c’était normal mais de faire ça en privé… J’étais déçu, je me croyais exceptionnel.
21 ) – J’ai connu une vraie nymphomane, six fois par jour minimum, les premiers jours c’est normal, au bout de 6 mois ça l’est moins, au bout d’un an c’est usant, quand elle est partit j’avais perdu 10 kilos, je n’ai pas eu envie de sexe pendant presque un an. Comme dirait Serge Lama : « Quand je pense qu’il y a des cinglés qui paient pour voir ça au ciné… »
22 ) – Véritable sapiosexuel, je peux bander devant un homme ou une femme qui me toise intellectuellement, même si je les trouve repoussant physiquement. J’aime bien cela, mais c’est rare et ça n’arrive jamais devant ceux qui se veulent et/ou se réclament intellos, même et surtout dans le cadre d’aveux, l’intelligence va de pair avec la modestie et l’humilité.
23 ) – Je suis bisexuel à forte tendance hétérosexuel, comme disait William, un de mes amants homo.
24 ) – J’aime beaucoup la part de féminité qui est en moi. Je l’exprime, beaucoup d’hommes me prennent pour un homo et se moque de moi… Jusqu’à ce que je couche avec leurs femmes… Bizarrement ça les fait beaucoup moins rigoler… Moi, beaucoup plus.
25 ) – J’aime beaucoup les machos… Leurs femmes viennent se consoler dans mes bras.
26 ) – J’aime beaucoup le foot, la coupe du monde et tous les tournois possible… Les messieurs sont devant leur télés et leur femmes dehors, bien souvent seules.
27 ) – Le plus beau compliment qu’une femme m’ai fait est : « Je regrette de t’avoir connu car depuis tous les hommes me semble bien fades ». … C’était 15 ans après notre rupture.
29 ) – J’ai le loup dans la peau, un véritable totem, au propre comme au figuré.
30 ) – Vers mes 24 ans j’ai couché avec une prostitué sans le savoir. Au matin quand nous avons pris un café, elle m’a avoué sa profession, gêné, je ne savais pas si je devais ou pas lui proposer une rétribution. Elle a rigolé et m’a dit que « non », elle me voulait. Puis elle m’a dit qu’elle avait adoré la manière dont je l’avais sodomisée et m’a demandé si j’étais bi et si j’avais déjà subit une sodomie, je lui ai dis que « oui », elle a ajouté « ha… C’est pour ça alors. »
Depuis c’est une règle d’or, chaque fois que j’apprends ou me teste à une nouvelle « technique », je passe d’abord « à la casserole »… Merci Christine de m’avoir fait réaliser cela.
31 ) – J’ai « épousé » la pensée zététique il y a presque 20 ans.
32 ) – Le mensonge m’est insupportable, c’est la pire torture que l’on puisse m’infliger.
33 ) – J’ai perdu ma virginité à 13 ans avec une fille de mon âge qui était vierge aussi, c’était comique, catastrophique et pataud au possible. Lorsque cela fut « fait », elle s’est allongée à plat ventre sur le lit et a écarté ses fesses en disant « Autant tout faire d’un coup »… Ca par contre je ne m’y attendais pas.
34 ) – En 1993 une femme a appelé chez moi en pleur, suite à une erreur de numéro,elle cherchait à joindre son « amant » qui l’avait largué parce qu’elle était frigide. Nous avons passé la nuit à parler au téléphone, pour la rassurer et la calmer. Quelques jours plus tard nous avons fini dans le même lit, je ne sais pas si je suis un bon amant ou pas, mais une chose est certaine… Elle n’était pas frigide du tout…. Quand je vous dis que j’aime les machos.
35 ) – J’ai plus d’amies que d’amis, j’ai couché avec toutes sauf une, je ne sais pas qui a dit que coucher avec un(e) ami(e) brisait l’amitié mais dans mon cas c’est absolument faux.
36 ) – J’ai pleuré il y a peu pour une des plus belles déclaration d’amour que l’ont m’ai faite. La dernière fois ce fut pour la naissance de ma fille.
37 ) – Une femme m’a fait une fellation dans un pub bourré de monde, une fois la chose faite, en essuyant ses lèvres, elle m’a dit : « Je m’appelle Stéphanie, ravie de faire ta connaissance »… Et moi donc !!!
38 ) – En 3eme j’ai obtenu le 2eme record d’heure de colle d’un lycée, 365 heures en une année, le recordman est mon meilleur ami, forcément on était toujours ensemble en colle, 366 heures… Je le surnomme « Bissextile ».
39 ) – Les blagues nulles me font rire aux éclats, car elles n’ont aucune prétention, même pas celle de faire rire.
40 ) – J’aime les gens humbles, ils ne peuvent que surprendre alors que les prétentieux ne peuvent que décevoir.
41 ) – J’aime me lever tôt, voir le soleil se lever au calme en silence en sirotant un thé, pendant de très longues minutes ou des heures.
42 ) – J’aime m’endormir extrêmement fatigué, éreinté, les sensations sur la peau sont merveilleuses et cela me provoque des secousses hypniques, sensations que j’adore.
43 ) – J’ai eu un serpent, un boa arc-en-ciel, j’ignorais que c’était une espèces protégée à l’époque, que j’avais baptisé « Saphir ». Un animal tout à fait fascinant quand on étudie son mode de vie.
44 ) – J’aime les livres, les films, les œuvres d’art qui soulèvent des questions, pas ceux qui apportent, ou tentent d’apporter, des réponses.
45 ) – La première fois que j’ai joué avec de vraies menottes, nous nous sommes endormis avec l’un attaché au poignet de l’autre. Au petit matin nous n’avons jamais retrouvé les clés. Nous étions nus et dans une chambre d’hôtel.
46 ) – J’ai touché à un peu toutes les drogues possibles, des plus douces au plus dure, la plus insidieuse de toute est réellement l’alcool.
47 ) – C’est la 8eme fois de la journée qu’elle m’appelle pour me faire entendre ses orgasmes, il n’est que 15h30… La journée va être longue.
48 ) – Le dormeur du val.
49 ) – Smoke get in your eyes.
50 ) – J’aime une femme comme il y en a peu.
51 ) – J’ai triché il n’y a pas de N° 28…Donc ce 51 est le 50eme.
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné
2) me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour Ombre"
3) le publier dans la section " articles"
4) me le faire savoir
Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte. À vos Liiiiike... Prêt... Feu... CliquezzZ!
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Maux, du Maître, au mètre.
Assise à son bureau, elle laissait glisser son stylo, au rythme de ces mots qu’il prononçait, telle une litanie.
Elle connaissait les règles du jeu, celle qui disait qu’elle devait exécuter ce que cette satanée dictée énoncerait et celle qui lui assurerait de belles punitions pour chaque faute qu’elle ferait.
Elle regarda les instruments posés sur la table et désigna du doigt celui qu’elle redoutait le plus.
Venait-elle de désigner à son Maître la pire manière de la punir ?
Cette pensée la troubla… Aussi, alors que son Maître continuait à dicter, elle profita qu’il soit dans son dos pour glisser sa main libre entre ses cuisses. Elle l’enfouit dans sa culotte et laissa glisser un doigt dans sa fente, elle se voulait dégoulinante.
Continuant de se caresser comme il lui plairait, elle entendit qu’il se pencha à son oreille et murmura :
- « Alors on se tripote ? Espèce de petite salope. »
Bien sur qu’elle se caressait, d’autant que cette vision d’elle impudique, livrée aux yeux vicieux de celui qui la nique, lui donnait des tourments.
Et tandis qu'il distillait ses mots tel un héraut, elle sentit qu’il déposa un baiser dans son cou et laissa aller sa langue sur sa peau.
Elle enfonçât un doigt dans son vagin et le remuait, elle s’imaginait déjà, écolière appliquée, à quatre pattes, jupe relevée, culotte baissée, cul tendu, impudique, offrant la vue de son intimité à celui qui ordonnait. Elle savait qu’elle serait regardée dans son intimité, soumise à son regard et sa volonté. Puis compterait à haute voix les coups tombant sur son séant. Chacun lui offrant chaleur, douleur et plaisir.
Mais plus que de ceinture ou martinet sur sa chair, elle le voulait au plus profond d’elle.
Aussi afin de s’assurer qu’il lui donnerait ce qu’elle voulait, elle ouvrit la bouche et prononça ces mots :
- « S’il vous plait, Monsieur, j’ai envie de vous sucer. »
C’était ses mots, sortant de sa bouche qui lui assurerait un tourment sur sa couche.
Il tira délicatement sur ses cheveux, traitresses très tresses, et compris enfin pourquoi il lui avait demandé d’en faire, détresse, et à quel point il maitrisait la situation et les punitions. Tout avait été pensé et tandis qu’elle continuait à se caresser, il ne lui restait plus qu’à se livrer corps et âme, infâme, et vivre ses amours salées.
C'était lui qui l'emmenait où il voulait, et lui offrait une belle ballade.
Elle put retirer sa main de sa culotte et porter son doigt à sa bouche pour en déguster sa liqueur.
Puis elle se leva et se pencha sur le bureau et tandis qu’elle écrivait les dernier mots, elle sentit la main de son maitre caresser sa fente au travers de sa culotte.
Allait-il sentir la moiteur au travers du coton ?
Saurait-il qu’elle mouillait ?
Surement, sa culotte était à tordre comme une serpillère.
La dictée arrivant à sa fin, il serait bientôt temps de jeter l’encre, aussi elle regarda son Maitre et après avoir écrit ce mot,
conservant la position, et attendant la correction, elle posa son stylo.
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Je con... Fesse...
Je con... Fesse avoir aimé ses punitions et récompenses,
Toutes merveilleuses pour s'en souvenir.
Je con... Fesse avoir abusé de mes désobéissances,
Lui donnant diverses occasions de me punir.
Je con... Fesse que j'aime quand il me sortait,
Juchée sur mes talons telle une monture andalouse.
Je con... Fesse que j'adore faire sa fierté,
Rendant les hommes envieux et les coincées jalouses.
Je con... Fesse qu'il a fait de moi une femme confiante,
D'avoir fait vibrer mon corps et le sien à l'unisson.
Je con... Fesse qu'il me guide sur des terres brulantes,
D'où nul ne revient sans en perdre la raison.
Je con... Fesse que je lui dois mes rires et mes larmes,
D'être sa soumise, son amante, son élève, son amie.
Je con... Fesse qu'il m'a donné les meilleures armes,
Pour affronter n'importe qui ou quoi dans la vie.
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Je vais dire la vérité toute la vérité. Je vous aime bien chers lecteurs
mais vous n'êtes pas naifs, je vais quand même arranger ça à ma sauce.
Cette histoire, même si je ne suis pas le seul acteur il faut bien
comprendre que je suis le modeste narrateur et en tant que tel j'ai tous
les droits.
Presque trois mois que je ne suis pas venu au club. Le club est un endroit,
c'est un décor magique certes. Mais un décor. Ce sont les gens séjournant
un moment , une vie, un instant qui anime le décor. La passion est la,
l'ambiance est excellente. Aux cotés de néophytes beaux de candeur, sont
installés quelques aficionados, fiers, sur, magnifique. Un même sourire
flotte sur leurs lèvres, énigmatique, mélange d'invitations et de pente à
gravir.
Je me défini comme soumis. Quand on est «soumis» c'est un choix! afin
de vivre une vie et, ou, une sexualité. Mais comme beaucoup! on est
souvent soumis tout seul. Soit que ceci ou soit que cela, mais moi je suis
content car je peux aller au club, pas quand je veux, des fois, je suis
pris ailleurs. Mais je suis content quand je vais au club.
Une chance sur deux pour qu'Elle soit la.
Évidement vous souriez cher lecteurs.... Je ne tourne pas autour du pot!
j'explique.
Oui bon! J'y vais parce que j'ai envie de la voir, bien sur. Je compte
sur votre discrétion hein!
Vous la verriez, assise au milieu des habitués, attentive, sérieuse,
souriante. La température corporelle augmente sensiblement. La vision devient
centrale et les gestes mécaniques, rassurez vous chers lecteurs, je pense que
c'est un effet du club. Les poumons n'en finissent plus de se gonfler. Un
problème de ventilation certainement.
J'aperçois une domina qui avait la dernière fois joué de la badine sur mon
corps, meurtri après son passage. Pas rancunier du tout....Je me déplace
pour la saluer elle et son compagnon.
Nous sommes trois soumis « seul».
Accompagné de la Maîtresse des lieux, Elle, nous demande un strip-tease au
milieu de la salle. La musique très Lully n'est pas adapté mais bon.... les
trois! de la 7eme compagnie essaient de faire quelque chose qui ressemble...
à rien! Sur ordre nous entamons une ronde afin de divertir les yeux des convives,
pour mettre de l'entrain, ces dames nous fouettent et nous fessent. Le fouet
sur les orteils......... aie! Une horreur. Je crois que cet épisode comique
met tout le monde en joie. Un peu de repos nous est offert.
Un quatrième garçon se joint a nous, Elle le connaît bien, elle heureuse de le
voir, Elle à l'air de beaucoup l’apprécier.
Je me rappelle de notre danse d'entrée en matière, ensuite l'ordre des choses,
le déroulement des aventures m'échappe un peu. Je sais que la domina de la
dernière fois me demande si je veux bien l'accompagner au fouet, j'essaye....
J'ai mal, je supporte moins que la dernière fois et le fouet est douloureux
pour moi. Dans la soirée nous réessayerons deux fois. Cette Dame fouette sur
les conseils de son compagnon. Elle aime apprendre visiblement.
Ça joue dans le club, c'est beau, fascinant. Aucune vulgarité, une
concentration palpable. Je suis un couple des yeux, jeune et déjà aguerri,
jouant sérieusement elle enroule ses fouets autour de son soumis. C'est une
danse hypnotique, sans fin... souple et inspiré.
A quel moment me met elle des bracelets de cuir rose tout mimi. Je ne sais
pas. Mais là ma tension a nettement augmenté. Les bras suspendus Elle alterne
martinet, ongles, caresses, joue sur les tétons qui gonflent, je perd la tête,
j'aime cette douleur, j'aime ces bras qui m'enlace je ne voie rien, je vis cet
instant, de pur bonheur. Les gémissements, la peau qui se raye, ça aurait pu
durer, durer.
Un claquement puissant fouette l'air.
La douleur est atroce. Le maître des lieux rigole de bon cœur.
Elle me détache doucement. Un peu de sang s'écoule.
Je regarde M ce faire martyriser le cul par la Dame au fouet.
Le troisième larron du trio de tête est pris en main par la Maîtresse de maison.
Il à une queue énorme... soupirs.
Cette dernière est malmenée savamment, re-soupirs.... on doit la sentir passer....
Le quatrième veinard est un petit gars sympa comme tout. Nous nous retrouvons tout
deux très intimement liés par les bourses, cul a cul. Elle nous fesse copieusement,
son genoux gaîné de bas vient frotter ma joue. Elle attrape mes tétons, je gémis de
bonheur. Quatrième en prends pour son grade. J'écoute mon compagnon de lien, je sent
ses sursauts, sa souffrance et ces gemissements. Quelque chose de froid, passe sur
mes fesses. Puis des caresses plus que piquantes arrivent, je pense à du piment,
meuh non!
Avec effroi j'imagine la chose quand elle m'attrape les bourses, un gants garnis
de picots acérés.
Je ne bouge plus ma phobie de piqûres, est la, sous-jacente, ça ne dure pas. Merci!
Elle s'occupe de nous deux a tour de rôle. Nous gémissons, mais en aucun cas
nous subissons, trop heureux d'être la entre ses mains.
Il y a ceux qui jouent autour de nous et ceux qui nous regardent. La salle est
petite pour nous tous par moment. La Maîtresse de maison nous démontre son adresse
au fouet, pauvre troisième larron... Mais quelle bite.
Nous nous reposons d'autre jouent, le clou du spectacle pour ma part et quand
Quatrième fut mis au pilori. Car....
Je la regarde, travailler le corps de son soumis. Elle est belle, concentrée,
cela dépasse mon imagination. Je me rempli la cervelle de ses mimiques, sourires
et autres facéties qui font hurler quatrième. Sa façon de dire «mais voyons»
qui donne des sueurs froides. Sa détermination au moment de frapper juste ou elle
veut . Derrière son soumis parfois devant, attentionné et sadique Quatrième crie,
se tortille sous la cire, implacable, Elle va au bout du processus, Quatrième
rend grâce, sous ses mains.
Au vu de sa sortie du pilori, il a joui mentalement. Il est heureux. Comme je le
comprends.
Elle a le mot de la fin. Vous vous en doutez bien!
ce fut celui-ci, dit avec une satisfaction évidente.
waouh! Ça fait du bien.
Merci
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Qu'elle devienne mienne
Pas seulement chienne
Une compagne, ma soumise
Je ferais de toi ma promise
Je serais un Maitre comblé
Avance à pas feutrés
Prosterne toi à mes pieds
Comme je te l'ai enseignè
Hier Louve apeurée
Aujourd’hui dépravée
Collier posé, laisse tendue
Demain sans doute impudique
Prends ta place à quatre pattes
Deviens féline ma chatte
Avance sans peur en toute confiance
Fie-toi à ma bienveillance
Une relation sans trahisons
Juste de la passion
Moi le Maitre passionné
Toi la soumise assoiffée
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Elle ma soumise à mes pieds Celle qui a accepté mon collierJe la contemple fièrement Aussi pure qu'un diamantJe la taille à mon imageEt casse son côté sageElle sera ma catinCar elle m'appartientMessieurs regardez ma soumiseElle est sous mon empriseDes étoiles pleins les yeux Comblés par nos jeux Fièrement exhibée au crépusculeGracieuse comme une libelluleJ' admire ma créatureQuelle sublime cambrure
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Bonjour, je me présente à vous comme « vache vavient »…Je suis attiré par la soumission depuis quelques années, et je viens enfin de trouver une Maîtresse avec qui j’avais pu avoir de longs échanges virtuels, permettant de mieux nous connaître, pour créer un climat de confiance, propice à l’expression de ma condition. Le temps passait, et un jour, je fus convié à un séjour en sa demeure, en son donjon pour des instants qui m’excitaient autant qu’ils m’angoissaient…
Le vendredi soir donc, je garais ma voiture près d’une maison en pierre, plutôt grande au premier abord. Je frappais trois coups rapprochés, puis deux coups plus espacés à la porte, code pour annoncer mon arrivée. Quelle ne fut pas ma surprise de voir, derrière la porte qui s’ouvrait, un homme d’une trentaine d ‘années, entièrement nu avec un collier autour du cou sur lequel on pouvait voir un anneau, mais sans rien accroché dessus. Je devinais tout suite que ce garçon, clairement soumis lui aussi, faisait partie du cheptel de ma Maîtresse. Je n’étais pas pris en traître, puisque cette dernière m’avait bien expliqué que je ne serais pas son soumis attitré, qu’elle considérait le bdsm dans le partage. Passées ces premières pensées, je me décidais à rentrer dans la maison, curieusement mon ouvreur ne disait pas un mot, et se contenta de me faire signe de le suivre. Nous traversâmes quelques pièces, puis une autre porte s’ouvrit sur un vaste espace, sur lequel il y avait une table, et surtout un mot posé dessus. J’entrais, sur un nouveau signe, puis la porte se referma, me faisant comprendre que le mot déposé m’était destiné. Je prenais en main la feuille pour y lire :
« Bonjour, vache vavient…C’est Maîtresse Wendy qui t’écrit ces mots, pour te faire comprendre que tu es proche de vivre ce qui te marquera pour longtemps, si toutefois tu vas au bout de tes désirs les plus profonds. Si tu as peur, si tu n’as pas confiance, si tu doutes de ta sécurité, tu peux faire demi tour, et repartir comme tu es venu…Si tu te sens prêt, alors mets toi entièrement nu, puis à genoux, mains derrière la tête dans le cercle tracé à la craie de l’autre côté de la pièce. Je viendrais moi même te chercher, tu te contenteras de me suivre à quatre pattes jusqu’au donjon. Tu y retrouveras soumis saturne, que tu as déjà vu, et qui termine à mes côtés un stage de trois jours intenses. Je te laisse quelques minutes pour prendre une décision, réfléchis vite et bien, petite sous merde que tu es. »
J’avais lu, mais je n’avais pas besoin de réfléchir, tant ma Maîtresse avait su frapper pile au but en me nommant de la sorte. Elle savait combien j’étais sensible au pouvoir humiliant des mots, ce qui était pour moi comme une drogue mentale, une addiction même parfois. Mais je ne voulais pas m’égarer dans des pensées profondes, je me contentais d’obéir, de me mettre nu et de me placer comme exigé. Le temps passait, chaque minute plus intense que la précédente, encore plus quand j’entendis des pas et que je vis la porte devant moi s’ouvrir. Elle était la, irréelle, c’était ma Maîtresse, Maîtresse Wendy. Trois pas derrière elle, celui que je pouvais nommer soumis saturne désormais. Sans dire un mot, Maîtresse claqua des doigts et me fit comprendre que je devais la suivre à quatre pattes, comme ordonné. Dans cette position inconfortable, je parvins jusqu’au donjon, pièce magique autant qu’inquiétante, que je ne saurais trop décrire, tant j’étais obnubilé par mes mouvements et l’envie forte de bien faire.
Maîtresse stoppa sa marche, puis en claquant à nouveau des doigts dit :
-saturne, à quatre pattes comme vavient !
Saturne s’exécuta, prestement ! Puis vient ce monologue :
-vavient, depuis le temps que nous nous parlons, je sais ton désir, celui d’être vache. Cela tombe bien, j’aime ce que représente l’animalisation dans la soumission. Au moment où je te parle, tu n’es plus que cela à mes yeux, désormais ta queue sera un pis, désormais, tu ne te masturberas plus, tu ne feras que te traire lorsque je t’en donnerais l’ordre….Comme tu le vois, saturne nous accompagne et comme je veux l’égalité entre vous, il va devenir vache, tout comme toi. Et pour que tout ça soit clair, je vais commencer par te mettre à toi, vache vavient, un collier avec une belle cloche de vache. Pour saturne, je ne ferais que l’ajouter à son anneau. Ne bouge pas !
-A vos ordres, Maîtresse !
Je reçus alors une gifle qui me déstabilisa, qu’avais je fait de mal ?
-Crois tu qu’une vache parle, vache vavient ? Non, elle meugle, et c’est ce que tu feras maintenant sous mes ordres, sauf contre ordre de ma part. Pour dire « oui, Maîtresse » ou « à vos ordres, Maîtresse », ce sera un meuglement long. Pour demander l’autorisation de parler, ce sera deux meuglements courts. As tu compris ?
- Mmmeeeeeeuuuh.
Bien, et si tu souhaites pouvoir parler ?
- Meuh, Meuh !
- Parfait, vache vavient, tu m’avais évoqué dans tes premiers courriers qu’il t’arrivait de sortir en club gay où tu faisais preuve de tes talents buccaux et manuels. Mets toi en 69 avec vache saturne, vos têtes entre les cuisses de l’autre. Vous y êtes ? Allez, je veux vous voir tous les deux vous brouter les couilles, exécution.
Je n’avais qu’une idée, obéir, et je commençais à sortir ma langue pour la laisser aller au contact de ces deux boules de belle taille, pendant que vache saturne broutait mes deux sacs à lait, d’une façon consciencieuse et en même temps, excitante…Sous l’effet du regard de Maîtresse, de cette sensation humide à l’entrejambe, je bandais déjà fort bien et je voyais bien qu’il en était de même pour mon collègue, nos deux cloches de vache qui en plus tintaient, ajoutaient au plaisir de l’instant. Le jeu dura trois, quatre, cinq minutes, je ne saurais vous dire exactement. Puis Maîtresse intervint :
- Allez, à quatre pattes, bouffeuses de couilles.
Nous reprîmes notre position initiale. Maîtresse fit quelques pas sur sa gauche jusqu’à une petite table ou trônaient une foule d’accessoires, elle revint avec quelques pinces.
-Histoire d’agrémenter la séance, nous dit-elle avec un sourire mêlé à un sadisme jouissif.
Nous eûmes tous deux une pinces sur chaque téton, devant l’effet de la douleur lors de la pose, nos deux pis avaient légèrement perdu de leur superbe. Maîtresse qui avait sans doute recherché cet effet, m’ordonna d’embrasser, du bout des lèvres, le beau pis de mon collègue…A la fin de cet ordre, Maîtresse me dit :
- Qu est ce qu’on dit à sa Maîtresse, après un ordre exprimé ?
Je ne tombais heureusement pas dans le piège :
- mmmmmeeeuuuuuh.
Bien, embrasse comme je t’ai ordonné. Je m’appliquais donc sur ce pis, mais au fond moi, il me semblait tellement incroyable d’être la, à obéir, à baiser au sens propre une queue, que je me répétais ces mots enivrants :
« je suis un lécheur de couilles, j’embrasse un membre »….Dois je me résoudre à admettre que j’aime la bite ? Moi, moi qui me sent vache, moi qui ait du mal à l’assumer auprès de ceux qui gravitent autour de moi, pourrais je avouer que les queues m’excitent ? Que je sois sous merde, ou salope, putain ou vache, tout cela était facile, ce n’était que des mots. Si j’aime traire les hommes, je vais au delà des mots, mais….ça me plaît !
Je continuais en même temps, mécaniquement, mes mouvements de bouche. Puis Maîtresse ordonna l’inversement des rôles, mais vache saturne dut non pas embrasser mais lécher mon pis. Maîtresse voulait voir la salive dessus, la langue tourner autour comme si mon membre était une glace à réchauffer. Le ressenti m’était plutôt agréable, même si j’étais sans doute plus sensible à l’humiliation de saturne qu’aux ressentis de sa langue.
Il m’était difficile de m’arracher aux questions intérieures, pour profiter totalement du moment, mais j’avais cette volonté de lâcher prise. Pouvais je y arriver ? La était le défi, la était le dépassement de soi, pour honorer ma Maîtresse et qu’elle me façonne comme elle le voulait :
Vache, sous merde lubrique, salope baisant des bites…tout ce dont j’avais rêvé, tout ce que je vivais maintenant.
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tatouage intime d’une soumise pour son maitre
portrait d’une sodomie réalisé sur la base de photos envoyées par le modèle
l’avantage du dessin est de permettre de représenter des choses difficiles à faire dans la réalité
ici le tatouage que j’ai augmenté pour décorer et mettre en valeur l’intimité du modèle,
surtout son cul bien ouvert par un sexe qui le défonce.
ce qui donne cette oeuvre original très érotique et graphique
dessin au crayon graphite sur un format 21x29.7
pour voir d’autres dessins ou pour commander le votre mon autre site
http://dessindenu.onlc.fr/
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Cette porte s'ouvre peu à peu sous mes doigts tremblants...
sur cette chambre ambiance pourprée...
Sentant votre présence et votre puissance des cet instant...
Vous m'en avez confié la clef...
La vue occultée, tous mes sens s'agitent...désorientés...
Mon pouls résonne en moi avec fermeté...
L'essence de cette atmosphère imprègne ma chair...
Animée par ce désir viscéral...Crépusculaire...
Les instructions étaient plus que limpides...
Et gares à moi si je me recroqueville timide...
Cette appréhension, vous devinez combien j'en suis d'une impudence humide...
Me rendant aussi, je l'avoue, aussi docile que candide...
Votre message disait,
à quelques mots près:
"Culottée d'une jupe qui assouvira mes gouts,
Tes talons rehausseront tes bas...
Sous ce manteau des plus courts que tu porteras,
Ta poitrine sera uniquement ornée de tes plus beaux bijoux...
Au 18ème carillon...
Les yeux bandés tu entreras...
Refermant la porte, ton manteau tombera...
Et dans ta condition, à quatres pattes, tu te retrouveras...
Sans un mot alors tu t'avanceras...
Veilles bien à ne pas te précipiter,
Au risque de sévèrement te corriger...
Gardes en tête que les crocs sont acérés...
Conserves tes oreilles bien ouvertes ...
Restes bien en alerte...
Prends soin de m'être totalement offerte...
Chère petite femelle domestiquée..."
Laissant glisser de mes épaules ce manteau, éphémère carapace...
Presque nue, frêle, dans cette tenue reflétant pour vous ma soumission...
Résolument Obéissante... me prosterne... à ma place...
Ma commissure intime victime d'une perverse et intense combustion...
Me déhanchant sulfureusement,
j'avance vers vous en prenant mon temps...
Attisée par l'irrépressible envie de vous complaire...
Dans le noir... Je m'approche désinvolte vers ma lumière...
Chaque battement de mon âme claque dans ma poitrine durcit par l'excitation...
Toutes les parcelles de ma peau trémulent... Chaque grain, chaque cellule en ébullition...
Aimantée, appâtée... Aucune raison que je recule...
Brusquement, le son de votre voix brise ce silence...
Accentuant instantanément ma cambrure catin...
Quelles sont ses mots? son exigeance?
Et bien vous le serez peut être demain...
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Elle a minaudé auprès de mon Maître pour que l’on vienne à la soirée des Windsors alors que j’avais un programme avec mon pote Cauet et mes copines pour des bœufs improvisés.
On arrive avant elle et je me demande, si cette fois encore, elle ne fera pas faux bond à l’invitation.
Je guette l’entrée, ma coupe à la main et elle arrive. Elle est accompagnée d’un beau dominant, ils rient ensemble. Ça me fait du bien de la voir rire car cela fait des mois que je l’entends pleurer…
Ils se tiennent par la main et je les pense plus proches que je ne croyais. Je me garde de faire quelques remarques que ce soient même si des questions curieuses me brûlent les lèvres.
Elégante et souriante, je la retrouve comme à la belle époque, servant son partenaire avec dévotion.
Ça me fait bizarre de la voir dévouée à un autre que Oxy. Oxy et Cindy, c’est aussi mythique que Masterlau et Bergamote. Egoïstement, je les souhaiterais toujours ensemble mais la vie, et surtout Oxy, en ont décidé autrement et ça ne me regarde pas. Mais ça me renvoie à ma propre histoire et contre cela, je ne peux pas lutter. Je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir à Oxy même si j’ai beaucoup de respect et d’affection pour lui.
Elle me rejoint sur la banquette et on babille comme deux collégiennes. C’est toujours un grand moment de plaisir que de se retrouver, elle et moi. On s’est découvertes par hasard, il y a quelques années déjà et la similitude de nos parcours (et accessoirement le partage du même dominant) nous a liées d’une amitié sincère.
J’ai vécu son abandon et ai écouté sa peine, tellement elle réveillait de douloureux souvenirs pour moi. Je connaissais le chemin qu’il lui faudrait parcourir. Je savais que cette phase de deuil lui paraîtrait interminable et qu’elle passerait par tellement d’états d’âme… Je savais et elle savait que je savais. Je devenais sa boule de cristal, lui expliquant avec patience, l’épreuve suivante.
Je lui servais des phrases toutes faites qu’on m’avait dites et dont je me nourrissais, à l’époque, pour survivre à mon chagrin. Remplacer Oxy, c’est comme remplacer Masterlau, c’est du domaine de l’impossible !
Pourtant, je savais combien il était important de ne pas renoncer à sa soumission à cause de la mort d’une histoire dans laquelle on n’avait pas vraiment de responsabilités. C’était le choix de l’autre que de dire stop à la relation, au nom de tout un tas de mauvaises raisons. Mais était-ce suffisant pour, à notre tour, dire stop au BDSM ?
Similitude de notre parcours, Cindy, tout comme moi, avions fait notre temps « vanille », mené notre carrière professionnelle, élevé nos enfants pour qu’à un moment, on décide de s’occuper de notre libido devenue morte.
Après le libertinage vite jugé fade, le BDSM nous avait ouvert des portes menant à des chemins lubriques insoupçonnés qui nous dévergondaient avec tellement de plaisir à la clé, qu’il aurait été criminel d’y renoncer. J’insistais pour qu’elle m’écoute et surtout qu’elle m’entende. Je la connaissais battante et tout à fait capable de surpasser sa peine pour se concentrer sur son futur bonheur.
J’aiguisais sa curiosité en lui parlant des rencontres que j’avais faites et qui, pour certaines, m’avaient fait vibrer le temps d’un instant.
Mais ce soir, on ne parle plus du passé. On regarde vers son avenir BDSM et elle en tisse la trame durant cette première sortie parée de son collier de pacotille. Elle est sollicitée par les membres du groupe qui l’apprécient tous. Elle sourit. Elle rit. Elle parade. Je l’aime ainsi.
Elle suit son dominant et je suis curieuse de la voir jouer mais ils se sont isolés et la porte est fermée ; je connais ce code et je respecte leur intimité. Je me réjouis pour elle de ce qu’elle peut être en train de vivre, à vibrer sous les caresses d’un autre. Cela fait partie de son « apprentissage » du retour à sa vie.
Elle revient le feu aux joues, alors que mon Maître me fouette en enroulant le fouet autour de mon corps. On se prend dans les bras et on partage ce moment, on virevolte afin de changer l’angle de l’impact.
Elle a envie de fouet et s’adresse à Masterlau. En deux clics, elle a ôté son joli corset de cuir et exhibe avec indécence ses moelleux melons qui composent sa poitrine opulente et blanche. Elle garde sa jupette de dentelle et son string. C’est déjà beaucoup pour elle de s’effeuiller ainsi en public. Je le sais, je la connais !
Elle décide tout ce soir et elle instrumentalise les autres à son propre plaisir. Elle est toujours soumise mais désormais c’est à elle-même. Elle donne que ce qu’elle veut donner. Elle se donne si elle veut. C’est une femme libérée même si elle ne se sent pas si libre que ça. Elle veut jouer les Houdini pour fourguer ses chaînes devenues rouillées, inutiles voire dangereuses.
Elle ne sera pas attachée. Elle veut garder le contrôle de ses bras en l’air. Elle s’impose une contrainte supplémentaire en s’agrippant aux chaînes qui pendent. Elle gigote comme si elle cherchait de la stabilité sur des sables mouvants, puis, soudain je la sens inspirer à fond et s’immobiliser. Elle est prête.
Masterlau œuvre sur elle. Il vit sa disposition comme un grand honneur qu’elle lui fait. Secrètement, il a espéré ce moment et c’est sans doute pour cela qu’elle n’a pas eu de mal à le convaincre de venir ce soir, au détriment de ma soirée « nanas ».
Je les regarde jouer ensemble. Le rythme est soutenu. Ça monte crescendo et c’est elle qui mène la danse. Elle ahane, elle crie comme si elle avait besoin de s’exorciser d’un mal qui l’asphyxie. Elle rit aussi et chaque fois, je pense qu’elle va dire stop. Elle se « punit » d’une abstinence qui n’a que trop duré. Elle en veut encore, mon Maître transpire. Ils sont ensemble dans cette bulle de complicité et d’admiration réciproque. C’est comme une lutte où le matériel est mis à rude épreuve, où le corps de la soumise encaisse et où les muscles des bras du fouetteur sont bandés à outrance.
Je constate que mon Maître ne fait quasiment pas de pause, qu’à aucun moment, il ne vient la caresser comme pour effacer les traces du passage de son engin et je m’approche d’elle pour la prendre dans mes bras. Je ne crains pas le fouet et l’affronte en regardant mon Maitre. Je sais qu’il fera particulièrement attention de ne pas m’atteindre au visage. Je veux m’assurer que ma topine va bien.
Je caresse le corps meurtri de Cindy. Elle est brûlante et l’espace d’un instant, je me demande si elle n’est pas allée trop loin. Mais les propos qu’elle chuchote à mon oreille me rassurent et je fais signe à mon Maître que tout va bien, qu’elle en veut encore, qu’elle peut encore.
Ils joueront longtemps ce soir-là et leur air hagard respectif lorsqu’enfin ils se poseront face à face m’en dira long sur leur satisfaction personnelle.
Le reste de la soirée sera plus léger pour Cindy, elle est venue chercher sa jouissance à elle, celle qui la fait vibrer et la confirme dans son statut de demandeuse de pratiques SM.
Je sais combien son retour, seule, à la maison lui sera pénible. J’ai connu, moi aussi, ces retours de soirée où l’on décide de rentrer seule, quand bien même on a envie de baiser et même si on a été sollicitée, voire tentée parfois.
Bizarrement, on est emplie d’une forme de culpabilité idiote, comme une adolescente qui aurait fait le mur pour se rendre au bal qu’on lui refuse depuis trop longtemps.
Cindy, tu es une pétroleuse et je sais que tu sauras puiser la force dans ta passion du BDSM pour envisager un avenir à deux. Tu ne trouveras pas le « remplaçant » de ton Maître Oxy, mais tu vivras autre chose, quelque chose de différent qui te rendra plus forte et plus sereine.
Moi aussi, lorsque j’ai perdu CKristo, j’ai pensé que je ne pourrais plus jamais rencontrer quelqu’un d’autre qui me fasse autant vibrer. D’ailleurs, lorsque Masterlau est entré dans ma vie, je ne lui ai accordé aucun crédit mais il a su me faire rêver et m’emmener dans son univers, où, avec confiance et amour, je l’ai suivi et où je me pavane dans le bonheur depuis trois ans.
Je vais continuer à te suivre, avec bienveillance, de loin ou de près (comme tu voudras), mais « je sais » d’ores et déjà, quelle soumise épanouie tu seras dans trois ans.
N’oublie jamais que si le pare-brise est plus grand que le rétroviseur, c’est pour pouvoir regarder DEVANT.
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Non mais pour qui tu te prends?
Fermes la et restes à ta place!
Ton comportement est pire qu'arrogant,
Franchement... Tu manques de classe!
Te sentir vivante t'effraies?
Bah alors pourquoi t'es venue me chercher?
Allumeuse! T'as aimé ça me provoquer...
T'étonnes pas maintenant que je te le fasse payer!
Putain mais qu'est ce que tu croyais?
Ici on est pas dans 50 nuances de grey!
Devenir chienne faut savoir aussi le mériter...
Tes fantasmes de nympho je m'en tape si tu savais!
Oui parce qu'une petite branleuse c'est ce que tu es...
Assumes bordel que tu aimes te sentir trempée,
T'aimes ça à t'en faire gicler petite traînée...
Alors comme ça tu as envie de te rebeller?
Fais moi confiance je vais te faire plier...
Ne te méprends pas, et laisses toi aller!
Je vais façonner la soumise que tu es...
Tu m'appartiens... c'est un fait!
Acceptes que je plante en toi nos piliers,
Ceux sur lesquels je vais prendre plaisir à t'attacher, t'expier, te ligoter...
Te baiser, te goder et pire... t'exciter à t'en faire hurler!
Mets toi nue sur tes talons et prosternes toi à mes pieds...
Mon sac à foutre, urinoir ou cendrier...
Sois la chienne... la pute que tu es,
Et dis moi que tu aimes me faire bander!
Car crois moi tu vas aimer être dressée...
Entends cette voix intérieure et obéis...
Tu es si belle lorsque tu t'offres à moi... Que tu jouis...
N'oublies pas que fuir n'est pas une option...
Nos esprits et nos corps se sont choisis... Fais toi une raison!
***Oups.... Petite évacuation de Pulsions... Pardon... mais c'est trop bon ^^ ***
Et si vous en êtes choqués sachez que je ne cherche ici qu'à m'exprimer en toute liberté...
Rien de plus... Vraiment!
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Peine et Tration
Février 2006
A cette époque je portais, tout juste, le collier de considération, le BLEU, le premier qu’une soumise porte.
J et moi avions convenu d’une date, 3 mois à l’avance, et j’avais choisis mon nom de « baptême » seule, mais en en parlant avec lui, « seule » signifiant ici qu’il m’avait dit que le mot de la fin me revenait.
Ce nom m’était venu tout naturellement en pensant à cette phrase qu’il me disait et que j’adorais, surtout quand je le mettais en colère, matière dans laquelle j’excellais… Une « attachiante »
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Toujours à abuser de la patience des gens, surtout la sienne, cherchant la punition à tout prix.
Pas heureuse tant que ce n’est pas tombé.
Parfois quand j’abusais vraiment, ça gueulait...
- « S. TU ME FAIS CHIER !!!! »
Alors je plongeais sur mon coussin, à genoux, repentante.
Je réalisais que j'avais abusé.
- « Tu m'empoisonne la vie... »
Je pleure...
- « Mais c'est un délice. »
Je l'aime…
(Depuis je me suis assagie, étant bien plus « Délice »… Mais « Poison » est toujours là dans l’Ombre, prête à lui rappeler à tout moment, avec mes désobéissances, qui est le Maître… Lui, bien sur.)
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Ça c'était imposé naturellement, "Poison-Délice". Je l’avais regardé en souriant et lui demanda :
- « Que penses-tu de Poison-Délice ? »
Il éclatât de rire.
- « Penses y bien… Mais je ne crois pas que tu puisses trouver mieux. »
Pour le reste, j’étais frustrée, il se chargeait de tout organiser et je n’étais au courant de rien.
Il estime, à juste titre je pense, qu’une Soumise n’a qu’une chose à faire et à assumer à la perfection, le bonheur de son Maître, ce qu’il estime être une tâche pointue et extrême, aussi tout le reste il l’assume lui-même.
J’étais donc frustrée… Et inquiète.
Qu’allait-il se passer ? On me plongerait dans une baignoire ? Et la robe ? Je ne l’essayais pas ? Me plairait-elle ?
Ce sera où ? Y aura des invités ?
Qui officie ? Un curé ???? Un pope ? Un diacre ? Un pasteur ?... Une nonne ?????
Ho mon dieu !!!! Le nombre de questions que je me suis posée…. Vous n’imaginez même pas.
Durant les 3 mois qui suivirent je passais énormément de temps à genoux sur mon coussin… Ma forteresse… Là où je suis parfaitement protégée… Mon havre de paix…. Je cogitais comme une malade à ce qu’il allait se passer. (La soit distante passivité de la soumise… Hum !!!! Rien n’est moins passif qu’une soumise à genoux sur son coussin.)
Bref je stressais comme une malade et le lui faisais « payer » par mon comportement, les punitions pleuvaient presque tous les jours.
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Le jour venu J me retira mon collier le matin, nouveau stress (bon sang le con !!!), et me dit que j’étais libre jusqu’à ce soir 17h00.
Libre ? A quel point ? Il déconne là ?
- « Libre je fais ce que je veux ? »
- « Oui. »
- « Libre,… Je sors et je me tape un mec ? » Dis-je en le provocant.
Il fouille dans le tiroir de la table basse de la chambre et me tend une poignée de capotes.
Ah non, il ne déconne pas… Je suis libre, je fais ce que je veux.
Je passe la journée à flâner en ville, essayant de ne pas penser, me détendre, dans un jardin public, un musé, je prends le soleil, lit un bouquin à la terrasse d’un café, appelle une amie pour me rejoindre…. Elle vient. J’éprouve le besoin de me confier, je n’ai jamais parlé à personne du type de relation que je vis avec J.
Je lui explique ce que je vis et ce qu’il se passera ce soir (malgré le fait que je n’en sache rien)… Elle hallucine.
- « Tu déconnes là, S ? »
- « Non. »
- « Tu vis ça avec J ? »
-« Heu… Oui… Ça te choque ? »
- « Non… Je t’envie… »
Nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de faire reculer deux types qui venaient vers nous, peut-être pour nous draguer… Tant mieux, je n’avais vraiment pas envie de ça aujourd’hui.
17H00.
Je tourne la clé dans la serrure, mon cœur bat à tout rompre… Est-ce maintenant ?
Non l’appartement est calme, il est là, à son bureau, j’enlève mon blouson et me dirige vers mon coussin… Il m’arrête d’un claquement de doigt sans même lever les yeux sur moi.
-« Tu as quoi à ton cou ? »
Bon sang !!! Il est con ou quoi… Il m’a enlevé mon collier ce matin.
- « Ben… Rien… ».
- « Alors fout la paix à ce coussin, t’es pas une Soumise… Ton bain t’attend. »
Merde, j’ai plus droit à mon coussin… M’en fout, je me vengerais dans le bain…
L’eau est chaude, un peu trop, je dois avoir quelques minutes d’avance... Pas grave c’est supportable.
Parfumé aux essences d’Ylang et d’Orange, comme j’aime. Quelques bougies, ça et là dans la salle de bain. Je cogite… Non, je ne cogite pas… La chaleur du bain a raison de moi… Je me laisse aller.
Je mijote… Je cuis… Je me ramollis… Comme un ravioli chinois… Toc… Toc… Toc…
Il tape à la porte…
Il tape à la porte ?
IL TAPE A LA PORTE ??????
Ah oui j’oubliais, j’ai plus mon collier… Mais bordel il fait comment pour passer de l’un à l’autre comme ça ? Il est le Maître… Il maitrise…
Après que j’ai dis « oui », il entre, s’agenouille prés de la baignoire et s’inquiète de savoir si tout va bien.
Il me dit de me faire belle et que mes vêtement m’attendront dans la chambre puis sors.
Plus tard, je sors du bain… passe de la crème… réajuste mon épilation … Me maquille.
Il pousse la porte de la salle de bain pour voir où j’en suis, j’en suis au mascara, je m’arrête et le regarde dans le miroir.
Il referme la porte en s’excusant… Je l’aime pour ça, il a cette délicatesse de savoir quand une femme ne veut pas être vue, un moment intime, le maquillage. Je n’avais jamais rencontré d’homme avant ayant cette délicatesse et cette compréhension de l’esprit féminin.
J’entre dans la chambre et regarde les vêtements qu’il a préparés… Je ne sais pas où cela va se passer mais j’espère que ce sera chauffé. Sur le lit s’étalent une paire de bas nylon, un porte-jarretelle et un soutien gorge, tous noirs. Au pied du lit trônent mes escarpins à brides. Je prends le temps de m’habiller, un bas, puis l’autre, le porte-jarretelles, le soutien gorge, mes escarpins.
Ne sachant pas quoi faire je m’assois sur le lit et attend – fallait pas m’enlever mon coussin, non mais – il ouvre la porte au bout de quelque minutes, me tend la main, j’ai le reflexe de vouloir m’agenouiller et d’embrasser sa main, il tire fermement pour me forcer à me lever, puis me contemple.
Après avoir glissé à mon oreille un mot de félicitation il m’entraine dans le couloir, sort de la penderie mon grand manteau, en laine, noir et m’aide à l’enfiler.
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Nous arrivons presque une heure plus tard devant un pavillon, il ouvre la porte de la cour et nous empruntons un escalier qui descend à la cave. Nous nous arrêtons devant la porte. J’entends des voix derrière, trois personnes au moins, je me mets à trembler, pourvu que je sois à la hauteur. La sacro-sainte peur de ne pas être à la hauteur, de décevoir. Il serre ma main, ce qui a pour effet de stopper mes tremblements.
- « Ça va ? » Demande t-il, en souriant ?
Je secoue la tête affirmativement. Il continue.
- « Écoute, c’est très simple, nous allons entrer, je t’enlève ton manteau et tu
te présentes à ces gens comme tu sais le faire. »
- « C’est tout ? »
Il sourit à nouveau… Ok, compris, c’est après que ça va se « gâter ». Mais qu’est ce qu’il m’arrive ? Je mouille…
On vient juste de me dire que je vais m’exhiber devant des inconnus et moi… Je mouille.
Il ouvre la porte, j’inspire profondément et le suis, je me remets à trembler… Ils ne sont pas trois… Mais dix, sans nous compter, trois Maîtres et leur soumises en laisse, une Maîtresse et son esclave, deux autres hommes seuls plus au fond dans la pièce, dont mon Mentor, ça me rassure un peu.
C’est un véritable donjon, une croix de Saint-André, un carcan, deux tables, dont une est garnie d’objets divers, martinets, chaines, poids, masque, menottes, etc… Certains qu’à l’époque je ne connaissais même pas… Présentation issue directement de l’inquisition, on montre les instruments de torture aux futurs suppliciés.
J’inspire profondément, il m’aide à retirer mon manteau, me voila presque nue devant eux.
Je fais trois pas, me place au centre de la pièce, leur tourne le dos, puis me penche en avant, mains sur les genoux et me cambre. J’ai l’impression que mon cœur va exploser dans ma poitrine.
J s’approche de moi, une ceinture en cuir à la main. Il se penche et me parle doucement.
-« A qui appartiens tu ? »
- « A toi. »… Merde !!! C’est sortit tout seul.
La ceinture claque sur mon cul. J’étouffe un cri. Il répète
-« A qui appartiens tu ? »
- « A vous. » dis-je dans un soupir.
Sa main caresse ma fesse, à l’endroit même où la ceinture a claqué.
J’entends les gens se lever derrière moi.
J se place devant moi, il n’a plus la ceinture dans les mains.
-« Tu diras ‘merci’ à chaque coups. »
Et ça commence, chacun y va de son coup de ceinture, plus ou moins fort, plus ou moins leste, plus ou moins sèchement. Les « mercis » sortent naturellement les uns derrière les autres.
Il ne me quitte pas des yeux, j’ai planté mes yeux dans les siens, c’est en lui que je puise la force nécessaire à cela. Son regard noir qui peut être si dur est doux là, plein d’amour, de fierté et de compassion. Tel un vampire je puise avidement dans son océan de confiance, la force dont j’ai besoin. Un océan, profond, insondable, calme, apaisant, mais capable de déclencher des raz de marée, une force de la nature qui fascine et que l’on craint.
Mes fesses me cuisent. Je n’ai pris que huit coups, quatre sur chaque fesses, apparemment les deux hommes du fond n’ont pas du se joindre aux « fesses-tivités »… Mon Mentor c’est normal… Mais l’autre type… Il fait quoi là ?
J me tend la main et m’aide à me redresser. On jette un coussin à mes pieds, réflexe, je plonge, vite, à genoux dessus, mon refuge, mon panier, là où je me sens bien. Je baise le dos de sa main et pose le front dessus. J’entends une femme glousser derrière moi, surement la Maîtresse.
- « Bien dressée… »
Je n’entends pas la fin de la phrase. Et hop !!! Mon petit égo qui gonfle… Bien sur que je suis bien dressée, je ne suis pas la soumise de n’importe qui.
On passe un masque sur mes yeux, désormais je ne verrais plus rien. D’un coté cela me terrifie… D’un autre cela m’apaise. Je ne pourrais plus voir ce qu’il va m’arriver, mes yeux seront les siens, je sais qu’il veille sur moi et que rien ne peu m’arriver. Il a prit le relais…
On me colle un objet sous le nez… Instinctivement je renifle… C’est du cuir… Du moins, je crois.
On soulève mes cheveux, je baisse la tête, on me passe un collier. Je me prosterne… On me relève, un cliquetis… Une laisse… Dieu que je me sens bien, je redresse le cou, fière et droite.
On m’enlève mon soutien-gorge, des pinces sont placées sur mes tétons, me faisant haleter.
On me promène dans la pièce, on ? Qui on ? Lui surement, qui d’autre ? Il me promène, m’exhibe, cul à l’air, surement rougit, la femme s’efface, pour laisser la catin à sa place. Je prends confiance, mes pas se font déliés, une pouliche. J’entends des mots, je ne comprends pas tout, on me touche, me caresse doucement, pudiquement, parfois moins. On a du me faire faire le tour de la pièce, on m’attache de face sur la croix. On me donne encore de la ceinture, du martinet, de la règle, de la corde (le plus désagréable), tous, les un après les autres, j’exulte, une main fouille mon sexe ruisselant, ce n’est pas celle de Mon Maître, c’est certain, la même main vient sur ma bouche et m’abreuve de ma cyprine. Je suis godée, plugée, tripotée, pincée… et bien d’autres « ée ».
Je sens des picotements sur ma cheville droite… Légers au début ils se font de plus en plus forts et remontent à une vitesse fulgurante le long de ma jambe, ma fesse, mon dos, mon corps se cambre violemment, je tire sur mes liens, je hurle… Je n’ai jamais connu cela… J’apprendrais plus tard que c’est une roulette de Wartenberg (depuis j’en suis folle). Ca recommence sur ma cheville gauche, cette fois ci je connais la sensation… Mon corps réagit quand même violemment malgré moi, moins que la première fois.
Puis on me laisse sur ma croix… J’entends d’autres coups, d’autres cris, d’autres plaintes, d’autres soupirs, d’autres halètement, de peaux qui claquent l’une contre l’autre, des odeurs de cuirs, de sexe, de sueurs, des phéromones qui me font saliver, les autres soumis ont surement droit à des faveurs aussi… J’en ai le ventre qui se tortille.
Peu à peu les sons s’estompent… J’entends des pas, des talons qui claquent, je sens une main saisir la mienne, c’est celle de mon Maître… Un silence de cathédrale s’impose… J’angoisse un peu.
J’entends un long sifflement immédiatement suivit d’un claquement qui résonne dans la pièce.
J’ai peur, je serre la main de mon Maître, nouveau sifflement, nouveau claquement… Je vais être fouettée. Les images de martyres romaines de mon enfance défilent dans ma tête. Celles qui, petite fille, me rendaient honteuse parce qu’elles provoquaient en moi une excitation que je ne comprenais pas, je la comprendrais plus tard avec mes premières fessées données par mon père.
J’avale ma salive et tente de me détendre.
Celui ou celle qui manie le fouet le fait siffler inlassablement… Cette attente est atroce, ne sachant pas quand ça va tomber… Un premier coup tombe sur ma fesse droite. Je me crispe, l’impression d’avoir été coupée en deux par ce serpent de cuir à la morsure brulante. Puis la lanière se retire en glissant, occasionnant une caresse furtive … Je souffle pour évacuer la douleur, ça cuit, l’impression de sentir ma chair gonfler, une chaleur qui m’enivre, j’ai la tête qui tourne, je suis bien. Je repense à cette litanie : « Il faut souffrir pour être belle. ». J’en veux encore, ce soir je suis la plus belle, c’est certain, merci Maître.
Ma fesse gauche a le droit au même traitement, pas de jalouses les filles, chacune sa morsure. Je ne sais pas si c’est un hasard ou si la personne qui manie le fouet est précise (j’apprendrai bien plus tard qu’il est diablement précis). Les sifflements s’estompent…
Pour la première fois je n’aurai droit qu’à deux coups.
On fera subir à ma chatte et à mon cul bien d’autres outrages qui me laisseront dégoulinante…
Puis on me détache, me tourne et me rattache, face au « public ».
On retire mes pinces, mes tétons sont tellement douloureux que je les sens à peine, dur comme du bois… Je les sens à peine ? Ah non… Je ne sais pas ce qu’on fait à mon téton gauche, mais la sensation est horrible, on me passe quelque chose dessus, je suis incapable de dire ce que c’est mais c’est douloureux, j’ai l’impression qu’on me l’arrache avec une tenaille. Puis je sens ruisseler de l’eau froide sur mon sein… C’est un simple glaçon… Du coup je n’ai plus mal du tout… C’est dingue comme une douleur peut disparaitre lorsqu’on analyse la sensation. On passe une matière douce sur mon sein… Une odeur bizarre monte à mes narines… Je connais cette odeur mais je suis incapable de dire ce que c’est. On me retire mon masque… Je cligne plusieurs fois des yeux, me réhabituant à la lumière, les quatre Maîtres sont autour de moi avec leur soumis en laisse à leur pieds. Dans le fond de la pièce mon Mentor qui n’a pas bougé, il me sourit. Mon Maître me caresse la joue tendrement.
L’homme qui se tenait à coté de mon Mentor s’approche de moi, il porte des gants en latex et a une longue aiguille, dans la main, qui m’horrifie, je tire sur mes liens par réflexe en réalisant ce qu’il va faire, j’étouffe un cri dans ma gorge, je suis terrorisée.
- « Couleur ? » Demande mon Maître.
Je tremble, je ne sais pas, ma bouche échappe à mon contrôle.
- « Couleur ? » cette fois il a ordonné.
Ma réponse claque.
- « Vert !!! »
Il regarde l’homme et acquiesce du regard. L’homme saisit mon sein, je lève les yeux et fixe le plafond en inspirant. Je sens un choc, une brûlure fugace, un frottement. Au bout de quelques secondes il recule. Je baisse les yeux, un anneau orne mon sein… Je n’ai quasiment pas eu mal. On passe une chainette dorée dans cet anneau qu’on relie à mon collier.
Puis on me détache, mes jambes flageolent, je manque de m’écrouler, elles ne me portent plus les traitresses, Mon Maître me prend dans ses bras et me porte jusqu’à un grand fauteuil en cuir dans lequel il m’installe doucement, puis il déploie une couverture sur moi... Je maudis tout haut, mes jambes qui m’ont trahie, les garces, et ne m’ont pas permise de m’agenouiller. Mon Maître regarde sa montre, puis me sourit.
-« Ca a duré 6h00 presque… »
Ah !!! Le temps a filé…
Il tient ma main dans la sienne et me caresse les cheveux. Une douce torpeur m’envahit, je ferme doucement les yeux… Les sensations s’emmêlent… Les douleurs, les excitations, les orgasmes, et bien d’autres… J’entends des voix autour de moi, elles résonnent, je ne comprends pas ce qui se dit.
Je ré-ouvre les yeux quelques minutes plus tard, ils sont tous autour de moi, un verre à la main, on m’en tend un, on trinque, on me félicite, Mon Maître et mon Mentor surtout, on prononce mon nouveau nom de Soumise.
Mon Maître me fera l’amour dans ce fauteuil, faisant de moi son calice, répandant ses liqueurs au plus profond de mon ventre, aux yeux de tous.
Quelque chose de doux, de tendre, de sensuel, avec un orgasme commun où pendant quelques secondes nous ne formons plus qu’un… Nous devenons « Luimoi ».
« Poison-Délice » venait de faire son entrée dans ce monde de luxure et de raffinement.
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Une intronisation est un moment merveilleux dans vie d’une soumise, un baptême, une naissance dans ce monde plein de codes et de traditions.
La mienne avait durée six heures, fut fabuleuse et troublante et a réellement changée ma vie.
Certaines choses vous marquent.
Il y avait moi avant et… Il y a aura moi après… Plus jamais la même.
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Plusieurs minutes ou heures sont passées, j’ai récupéré, il est temps de rentrer. Je me lève, Mon Maître me remet mon manteau sur les épaules… J’oublierai mon soutien-gorge.
Il me sourit… Je connais ce regard… Il a encore un truc derrière la tête.
- « Ton collier te plait ? »
Je n’en sais rien, on me l’a mis j’avais les yeux bandés, je réalise que je ne l’ai pas vu. Je ne m’en souvenais même plus.
Il y a un miroir à coté de la porte d’entrée, j’écarte le col de mon manteau et le regarde… Les larmes me montent aux yeux…
Il me prend dans ses bras, j’éclate en sanglots…
Il est… ROUGE.
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Après avoir constaté quelques erreurs, je poste de nouveau mon portrait québécois pour Amroth60. Portait qui permet de parler un peu de soi, d'en savoir plus. J'évoque un peu de moi et mon goût pour le BDSM.
1- Un pays où j’ai vécu : le Chili.
2- Mon livre préfére : Confieso que he vivido-Pablo Neruda.
3- Ma première vraie histoire d’amour : à l’âge de 18 ans
4- Mon signe du zodiaque : Lion.
5- Mon sport préféré : la natation
6-Matière préférée à l’école : l’espagnol
7- Je suis pacsé
8- Ce que j’aime le plus : nager nu dans la mer
9- Je suis dans une relation vanille
10- J’ai avoué mon goût pour la soumission récemment à mon compagnon. C’est un sujet assez tabou que j’évoque facilement en virtuel mais peu en réel.
11- Je sens que mon compagnon a un potentiel pour être dominateur, mais j’ai l’impression qu’il s’ignore. Je ne sais pas si c’est réel où si je projette en lui ce que j’aimerais qu’il soit.
12- J’aime être dirigé. Mon compagnon me reproche parfois de ne pas être suffisamment force de proposition dans le couple. Mais j’ai un mental de suiveur et non de meneur.
13- A l’âge de 6 ans, le fils de ma nourrice a reçu le martinet sous mes yeux, j’avais mal et en avais les larmes aux yeux.
14- A 7 ans, j’ai à mon tour été puni au martinet.
15- Inconsciemment, ces expériences m’ont sans doute donner le goût de la fessée à l’âge adulte. Ces deux souvenirs sont restés gravés et je suis devenu un réel fétichiste du martinet.
16- Je possède 3 martinets. Mon préféré : celui avec un manche en bois, lanières carrées. J’ai aussi un faible pour les martinets aux lanières en cuir tressées.
17-La première fois que j’ai été puni adulte : à l’âge de 23 ans.
18-Punition où j’ai eu le plus peur : attaché, j’avais peur qu’il ne s’arrête plus car j’avais utilisé le safeword, la douleur/plaisir s’est rapidement transformé en pure douleur. J’ai détesté sur le moment, adoré après. Expérience qui m’a permis de me dépasser.
19-Au sein de mon couple, j’adorerais être puni
20-Mon idéal de vie de couple : servir, obéir, partager des moments de complicité, être puni si besoin.
21- Ma punition la plus longue et la plus ennuyeuse : Un Master me demandait après chaque coup si j’avais mal, et me disait que les coups pouvaient être moins fort si je le souhaitais. C’est à ce moment là que j’ai regretté mon expérience évoquée en 18.
22- J’ai vécu pendant 4 mois dans une relation BDSM.
23- Une relation, BDSM se fonde sur la confiance et la complicité. L’expérience évoquée en 22 a échoué sans doute parce qu’il manquait des moments de tendresse.
24- Je peux aussi bien être en couple avec une femme qu’avec un homme
25-J’ai longtemps cherché une femme dominatrice, en vain. J’ai souvent été déçu par des femmes virtuelles et vénales.
26- J’admire les couples qui ont des relations D/s sur du long terme et qui en font un mode de vie.
27- J’admire et envie les hommes dominateur car ils sont le contraire de moi. J’aimerais être à leur place, leur ressembler. J’admire aussi les mecs machos que je croise dans la salle de sport, car je ne suis pas du tout comme eux et me sens vraiment inférieur quand je suis en leur présence.
28- Pour moi le BDSM n’est pas qu’un jeu. Être soumis fait réellement partie de ma personnalité.
29- Un moment gênant : j’ai croisé des collègues alors que j’étais sous cage de chasteté. J’étais habillé, mais j’avais peur que ça se voit.
30-Certaines personnes que j’ai croisées sur ce site m’ont vraiment donné l’impression d’être super. Dommage que je ne puisse pas vous connaître en vrai ou qu’une rencontre soit compliquée.
31- J’apprécie ce site mais je n’aime pas le fait de devoir ajouter une personne en ami pour pouvoir échanger avec.
32- J’ai parfois peur de passer pour un fake ou un fantasmeur. Non je suis bien réel, sauf que je suis en couple, aussi bizarre que cela puisse paraître je suis fidèle et n’ai pas l’intention de tromper mon partenaire pour un moment bdsm peut-être sans lendemain. Je suis resté pendant 3 ans seul, à la recherche de ce qui m’a paru impossible. J’ai peiné à me reconstruire après une histoire d’amour douloureuse. Je n’ai pas envie de tout gâcher.
33- Un regret parfois : ne pas être en couple avec une dominatrice. Une vie à deux au service de ma Domina et avec enfants m’aurait aussi comblé.
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Je le fuis, et pourtant il m’attire, je le croise furtivement, puis détourne les yeux, mais c’est plus fort que moi, je le cherche pour finalement de nouveau l’esquiver quand soudain je n’ai plus d’échappatoire, tes yeux dans mes yeux. Il s’impose à moi, impérieux …Ton regard !Ce regard envoûtant, qui n’admet aucune objection…ce regard directif dans lequel je m'égare. Autoritaire, sévère, sadique…empreint d’un désir intense, puissant, imposant !Ce regard qui me fait instantanément basculer, oubliant qui je suis. Ce regard qui me transcende, qui me fait me perdre au plus profond de moi-même pour laisser place à la soumise. Ce regard qui me rend fébrile, m’enflamme. Me fait tienne. Totalement tienne, totalement dévouée. Docile au service de tes désirs, tes envies, ton plaisir. Ce regard que je veux rendre fier, que je veux savoir épanoui en moi. Ce regard qui m’attache, dispose de moi. Ce regard qui aime me voir fouettée, remplie, fessée, doigtée, humiliée, pénétrée, rabaissée, sodomisée, baisée, marquée…Ces plaisirs violents, brutaux, dans lesquels je m’oublie. Plus loin, plus fort, plus intense. Où douleurs et souffrance ne sont que plaisir et jouissance.Ce regard qui me rend fébrile, m'enflamme, m'embrase. Ce simple regard qui suffit à me faire mouiller, prête à t'accueillir, offerte. Ce regard qui révèle mes plus profonds désirs, mes envies les plus sombres.Ce regard envoûtant, hypnotisant qui m'entraîne dans un autre monde où tu deviens mon guide, pour plus de perversions, plus de jeux. Un autre monde où lumière et obscurité se confondent, et où seul ton regard persiste. Ce regard que je suis, aveuglément, plus loin, plus profondément, dans ce monde où tu m'initie, me pousse, teste mes limites. Dans ce monde où tu tortures mon corps, mais libère mon esprit. Dans ce monde chaotique où je deviens moi, ce regard est ma boussole. Ce regard dans lequel je m'abandonne avide de découvrir l'après. Ce regard qui me rassure et m'encourage à me dépasser, à oublier mes craintes, mes peurs et mes doutes. Ce regard auquel je succombe, auquel je confie mon être pour me mener au-delà. Ce regard qui m'inspire confiance et sérénité et pour lequel je veux dépasser mes limites. Pour toi, avec toi, je veux aller plus loin. Eylyn
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Si j'avais une Soumise...
Séduise, soit par mon regard ou par ma voix...
Acquise, offerte à mes désirs avec réelle joie...
Conquise, ton corps est découverte pour moi...
Éprise, ta chatte mouillée tu offres avec émoi...
Commise, de tes orifices je me délecte adroit...
Marquise, ton élégance masque la Salope en toi...
Promise, le stupre pour ma chienne est l'unique voie...
Introduise, tes appendices honorés je m'y emploie...
Emprise, liée et impuissante ton corps je m'octroie...
Friandise, ma bonbonnière remplie ainsi il soit !!!
Exquise, je dévore tes calices brûlants et étroits...
Gourmandise, seulement l'overdose j'entrevoie...
Prise, Ton Dom, et puis qui encore ? Lui seul prévoit !!
Mainmise, ton Dominant pour ton plaisir sera Roi...
Soumise, à Marc Ydessad, tu adores sa luxurieuse foi.
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Inconditionnel des massages et ayant eu l'occasion de vivre en Espagne une expérience en la matière au goût prononcé de soumission consentie, Paulo roule maintenant vers une adresse inconnue, située au coeur du Pays Nantais.
Vaillante dans les côtes, intrépide lors de la traversée de la profonde forêt du Gâvre, la petite Fiat 500 avale les kms et approche de sa destination. Sur le siège du passager se trouve un petit sac noir contenant une longue laisse de chanvre et aussi quelques autres petits accessoires utiles. A son cou, à peine dissimulé par le col de ma chemise, Paulo porte son collier de soumis en cuir noir, solide, confortable et orné d'un bel anneau de bronze.
Comment est-elle cette masseuse aux mains d'or vers qui l'envoie Jana ? Il se surprend à l'imaginer grande, à forte poitrine, avec des battoirs de masseurs turcs. Et puis il se dit qu'au contraire, elle a peut-être des points communs avec sa masseuse espagnole à l'oeil noir et aux seins minuscules. Sa Maitresse s'est bien gardée de lui donner le moindre indice. Il sait seulement qu'elle a le goût des corps et aime masser hommes et femmes, sans distinction. Il a cru comprendre aussi que la domination ne lui est pas étrangère.
Les consignes que Paulo doit transmettre sont simples et claires: liberté totale de conduire le massage à sa guise en ayant à l'esprit que tétons, testicules et anus sont régulièrement souvent à des jeux qui peuvent être sévères et qu'il convient donc de les manipuler avec toute la vigueur nécessaire, tout en assurant détente et assouplissements.
Et Jana avait aussi ajouté, en saisissant sa bite de façon autoritaire:
- il s'agit d'un massage, mon ami, donc pas question de réclamer une quelconque «finition». Je t'impose une abstinence complète et j'entends bien qu'elle soit respectée.
Puis elle l'avait repoussé d'une tape bien placée, alors que son sexe commençait à exprimer une raideur prometteuse.
Les derniers kilomètres dans la campagne bretonne furent un véritable enchantement: symphonie de verts tendres dans les bois traversés, rivières gorgées d'eau par la pluie des derniers jours, scintillant maintenant sous un soleil printanier retrouvé.
Un bruit de verrou et la lourde porte verte s'ouvre sur un visage avenant et souriant. Vêtue d'une élégante robe orientale de soie rouge boutonnée jusqu'au cou, Pandora s'écarte pour laisser entrer son visiteur. La pièce baigne dans une agréable pénombre agrémentée de quelques bougies à la lumière douce où flotte aussi la lenteur apaisante d'une musique zen.
Au fond, près de la fenêtre au volet clos, se trouve une grande table de massage. Y déposant le petit sac noir préparé par sa Maitresse, il s'assied sur le siège que lui désigne son hôte. Quelques échanges de politesse, la découverte amusante de quelques ami(e)s commun(e)s, un jus de fruit frais pour oublier la longueur du trajet, puis Pandora lui montre où déposer ses vêtements.
Mis en confiance par cet accueil paisible et serein, Paulo ne fut pas long à se retrouver totalement nu devant sa masseuse. Celle-ci sourit en découvrant le bijou qu'il porte au sexe mais ne dit mot et se tourne vers la table de massage qui l'attend. S'allongeant sur le ventre comme elle le lui demanda, il se détendit, ferma les yeux, tout attentif à la suite des événements.
Réchauffant l'huile entre ses mains, Pandora regarder l'homme étendu là. Un corps plutôt massif lesté de quelques kilos de trop, sans grâce particulière mis à part de belles épaules musclées, il dégage cependant une sérénité tranquille, un calme qui lui semble à toute épreuve.
La découverte d'un nouveau client est toujours un moment important et fort pour elle. Saura t'il la respecter, la considérer comme une femme qui aime les hommes et sait parler à leur corps, mais qui n'est ni à prendre ni à importuner seulement à découvrir et écouter.
Saura t'elle trouver la bonne distance, déceler les tensions, procurer détente et bien être sans pour autant éveiller concupiscence et folle excitation. La limite est ténue, elle le sait et s'en amuse aussi, car elle peut aussi être directive et cassante, dominatrice et autoritaire. Le fouet qui dort dans la pièce voisine, et qu'elle manie avec dextérité pour le plus grand bonheur de son esclave personnel, pourrait éventuellement servir, si nécessaire. Mais cet homme là parait doux, sociable et obéissant aussi lui semble t'il.
Qu'attend t'il exactement d'elle, jusqu'où est il prêt à aller dans l'abandon dont elle devine l'envie à sa pose alanguie devant elle. Posant ses mains chaudes sur ses chevilles, lui écartant doucement les jambes, elle remonte ensuite avec lenteur jusqu'à les poser sur ses fesses.
- avez vous des consignes particulières à me transmettre ? lui chuchote t'elle à l'oreille.
Et Paulo de lui indiquer les instructions reçues en omettant, acte manqué probablement, d'évoquer la question des «finitions».
- combien de doigts lui demande Pandora le plus naturellement du monde?
- trois s'entend répondre Paulo en se redressant, avant de rougir de confusion
- très bien, nous ferons en sorte que vous puissiez en accueillir bientôt quatre sans difficulté répondit elle.
- et côté tétons, j'ai vu qu'ils étaient déjà fort développés chez vous?
- oui… et ma Maitresse souhaite qu'ils puissent grossir encore et atteindre la taille d'une framboise répondit Paulo.
- mon cher ami, il faudra à l'avenir veiller à me transmettre la totalité des consignes qui vont été données et pas seulement celles qui vous conviennent dit elle en crochant sa fesse tendre de ses ongles acérés.
- j'ajoute que vous êtes ici chez une masseuse qui prend un grand soin des corps qui lui sont confiés, les préparant à leurs activités futures suivant les indications données. Mais chez moi, ne comptez pas bénéficier d'un quelconque service sexuel ni d'aucune «finition» ou autre gâterie de ce genre, que ce soit bien clair!.
Un peu penaud, Paulo se retint de dire que c'était justement pour cela que sa Maitresse l'avait choisie et reposa la tête sur la table de massage. La pièce retrouva son silence et le calme, uniquement troublés par le son sophistiqué d'une cithare indienne au rythme hypnotique et envoûtant.
A SUIVRE…
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Les voyages forment la jeunesse et c'est maintenant près des contreforts de la Sierra Nevada espagnole que se situe l'intrigue vécue par notre Paulo préféré. Pour fêter les 20 ans de leur rencontre, il a choisi d'emmener là la Maitresse de ses jours et de ses nuits et de lui faire découvrir les raffinements de la culture arabo-andalouse.
La nuit est tombée maintenant sur l'Alhambra et nous hâtons le pas. Les ruelles d'Albaicín, le vieux quartier arabe de Grenade, sont très pentues et le pavé est vraiment dur sous le pied, mais nous avançons sans faiblir car nous sommes attendus. Plus de 700 ans d'occupation arabe ont donné à l'Andalousie le goût des hammams et c'est vers l'un d'eux, récemment remis en état, que nous nous dirigeons.
Ma Maitresse n'est pas familière des mains qui s'invitent, vous parcourent, vous envahissent et vous bousculent aussi parfois, car je la traite avec infiniment d'égards. Moi, j'adore la rudesse dont savent parfois faire preuve les femmes et c'est avec une petite chaleur qui monte entre mes jambes que j'essaie de ne pas nous égarer dans ce dédale charmant de petites ruelles désertes et silencieuses.
La lourde porte cloutée en arc outrepassé (en forme de fer à cheval) est maintenant devant nous et il faudra une forte poussée pour l'ouvrir sur un patio intérieur où nous attend une jolie brune aux chevaux de jais. Elégante dans sa tenue noire, mais d'une amabilité distante, elle nous désigne la porte derrière laquelle nous allons nous déshabiller, les femmes d'un côté, les hommes de l'autre. Elle nous donne aussi une fouta (serviette en coton) que nous devrons utiliser pour nous asseoir durant notre séjour ici.
La douche est bien chaude et c'est également un plaisir de voir l'eau courir en petites rigoles vives sur le tadelakt d'une belle couleur brune dont sont couverts les murs. J'aurai beaucoup aimé pouvoir vivre totalement nu cette immersion dans l'univers des bains maures mais il n'en est pas question ici, aujourd'hui. Comme hier d'ailleurs, où on ne plaisantait pas du tout avec la pudeur et les règles de bienséance en vigueur. Pourtant, je perçois cette ambiance chaude, humide et capiteuse comme très sensuelle et propice à vivre nu de beaux moments de liberté.
Accueillis par un homme aux pectoraux puissants qui déclencha une petit lueur d'intérêt dans les yeux verts de ma Maitresse, nous voilà tout de suite dirigés vers les tables de massage. Le hammam et les bains seront pour tout à l'heure, il s'agit d'abord d'être propre et net.
Ma masseuse est grande et fine avec une poitrine toute menue haut placée sous sa blouse et un regard qui tout de suite me frappa. Noir, profond, perçant, il dégageait une autorité naturelle, presque un peu inquiétante. Le premier contact de ses mains sur mon corps me le confirmera, j'avais affaire à une femme autoritaire qui allait prendre totalement possession de mon corps pendant près d'une heure. D'abord un peu surpris du traitement un peu rude qu'elle m'inflige, je décidais finalement de me laisser faire et d'écouter la petite musique intérieure que ses mains vigoureuses déclenchaient chez moi.
Le gommage au savon noir n'épargnera pas la peau sensible de mon entrejambe et son poignet vif chahuta à plusieurs reprises mes gros testicules bagués, soulignés de façon flatteuse par mon maillot de bain serré. Le gant kessa fera quant à lui quelques allers retour vigoureux sur mes tétons sensibles, déclenchant immédiatement une érection difficile à cacher. J'aurai juste le temps d'entrevoir un léger sourire sur son visage avant qu'une main aux ongles longs et tranchants passe là de façon fort opportune pour calmer illico mes ardeurs.
Lorsqu'un peu plus tard, je racontai cela à ma Maitresse dans le confort ouaté et délicieux du grand bassin d'eau tiède bordé de fines colonnades ouvragées, celle-ci aura la curieuse réaction de me dire qu'elle avait eu bien raison de me traiter ainsi. Et d'ajouter qu'elle chercherait à trouver près de chez nous un endroit où je puisse subir là aussi un massage spécialement adapté à ma condition de soumis à la sexualité contrôlée.
La nuit d'amour qui suivit fut d'ailleurs assez symbolique de ce point de vue et il me fallut lui procurer maintes douceurs et de multiples plaisirs avant d'être enfin autorisé à connaître moi-même la jouissance.
En rentrant, notre recherche s'avéra finalement moins difficile qu'imaginé et le hasard de la rencontre d'une amie, elle aussi adepte de massages sensuels, nous permis de trouver une adresse de qualité située en pays nantais.
A SUIVRE…
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Si je vous parle d'elle c'est qu'elle était ma sœur soumise, mon amie ma confidente et bien plus encore, une attirance commune; combien de fou rire j'ai eu avec elle, la première fois que je l'ai vue , c'est la première fois que je voyais une soumise, j'imaginais les soumises autrement, avec des collier des chaînes, comme si on pouvait les repérer dans la rue..
Ne riez pas ,je ne connaissais rien au monde du BDSM
Se qui était évident pour moi c’était de la protéger cette voix si douce ,que je me penchais pour l’écouter, Nous avons bu un café ; on est allée dans un magasin D ,on a rit de nos bêtises de nos envies .
Elle avait essayer son premier corset avec moi , elle voulait absolument mon avis
On c'est tout confier , nos doutes , parfois , nos questions secrètes que l'on peux se poser entre soumises même si le Maître c'est tout, on a besoin de se rassurer pour se dire que nous sommes normales.... Nous lisions peut les forums , Je connaissais d'autres amies soumises , c'était la seule à qui j'arrivais à me libérer ,jusqu'à présent.
Nous nous étions jamais jugées l'une et l'autre , on c'était confié tant de choses....
Que pourrais je encore dire d’elle , elle avait été aussi mon coup de cœur , Nos envies l'une de l'autre a été forte, nous avions sus passer outre, même si nous avons été réunies plus d'une fois..
Se que je n'avais pas vue à cette époque la , c'est que j'aurais pu être sa Domina , elle me demandait dans qu'elle habits venir , je lui disais mes tes bas pas de culotte, je ne pensais même pas à vérifier , j'étais si sur qu'elle viendrait comme je lui avais dit d'être. je n'avais rien vue de cette attirance commune , c'est si bête de sentir cela bien trop tard ..........
C'était une merveilleuse amie, c'était une personne douce, qui était aussi taquine parfois.. Je pouvais lui posée mille questions , elle avait toujours une réponse, dans notre amitié , je fus plus l'amie posée qui la calmait parfois la rassurait sur ses doutes......
Elle était toujours présente parfois dans mes rencontres avec mon Maître, je lui disais parfois mes tenues, mes doutes ou j’étais , mille textos échangé avec elle. que de fou rire et d’idioties dites......
Nous avons été ensemble une fois cadeau de mon Maître , elle fut sa complice pour une séance ou elle fut mienne , merveilleux souvenir ou ses fesses ont rougit sous mes mains .........
Si vous la croiser parfois, vous la reconnaîtrez au pied de son Maître qu’elle vénère plus que tout, vous verrez son visage s'éclairer,...........
La vie nous a séparé, pour mille raisons futiles.
Il m'arrive encore de la croisé dans un déjeuner rencontre, je la regarde de loin au bras de son Maître , la magie est partie , nous avons chacune évoluée à notre façon , son évolution est si grande , je ne peut m'empêcher parfois de la regardée, et si j'avais osée franchir se pas que je ne voyais pas.....
je sais que je n'aurais jamais pu lui apporter tout se qu'elle désirait.........
Elle fut ma première amie soumise
Lady H qui fut sa Dame de l'ombre
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(Réédition du 01/05/2016 -> 23/03/2024 - 309 Vues)
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L'Homme est amoureux de la femme...
La Femme est amoureuse de la vie...
Nous condamnant à exprimer la véracité de notre amour,
en mordant cette vie de nos crocs vengeur.
Nous apportant la douleur, la justesse et l'empathie.
Et du haut de notre colline, difficilement accessible,
L'élévation de notre rugissement, n'aura d'égal que la profondeur de notre émoi,
se refusant que notre Eve, soit à l'intérieur de notre coeur,
car telle est sa place.
Faisant de nous, les plus grands de tous les hommes.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins/ -> Les 3 chemins.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/3754/L'Homme-Enfant/ -> L'Homme Enfant.
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Depuis quelques temps me trottait une envie en tête, depuis que mon adorable salope m'en avait soufflée l'idée.
Ainsi donc hier soir, apres lui avoir fait la surprise d'aller la chercher chez elle un jour plus tot que prevu, nous voila direction Bordeaux. L'heure étant un peu avancée, je fais un detour par la pizzéria pret de chez moi.
<un groupe de jeunes sur le parking devant perturbe mon projet et je decides d'aller me garer un vingtaine de metres plus loin.
Grand seigneur, je descend et contourne la voiture pour lui ouvrir la porte.Elle sort de la voiture et soudain , je prends son sac et le jete sur le fauteuil par la porte encore ouverte.
Je lui glisse avec ce sourire carnassier qui la fait fondre :
- Enleves ce que tu portes sous ta jupe. Et prends ton temps.
Je detecte un moment de panique dans son regard quand elle tourne la tête vers les jeunes dont les voix portent jusqu'à nous.
Cachée par la voiture, elle remonte lentement sa jupe et fais glisser encore plus lentement son string sur ses chevilles. Soulevant ses escarpins un à un, elle finit par l'attraper et me le temps. Je le glisse dans ma poche d'une main, et de l'autre, je sors une bride en cuir qui je noues à son poignet.
La tenant ainsi "en laisse" nous nous dirigeons vers la pizzeria. Un couple sort quand nous y arrivons et je crois détecter un moment de surprise dans leur regards.
Tenant la bride solidement, je saisis le menu et apres un cours instant passe rapidement commande. On nous previens qu'il faudra patienter 10 mn. Je règles et nous retournons vers la voiture.
Une fois assis je me tourne vers elle et lui glisse:
-Remonte ta jupe jusque sur ta taille. Elle s'exécute.
Ma main glisse entre ses cuisses et je la découvre humide à souhait.
En me garant dans la rue , une nouvelle fois je contourne la voiture et viens lui ouvrir, je la fais descendre sa jupe toujours sur la taille.Je la retourne soudainement et la plaquant contre la portière, ma main s'élève et vient frapper à plusieurs reprises son adorable cul qui se tends et la fais se cambrer plus encore.
-Je vais te rhabiller, on doit rentrer maintenant.
Je saisis à nouveaula bride et la guide vers mon appartement.
C'était notre premiere balade en laisse, et bien sur pas la dernière car cela nous àplus énormement à tous les deux.
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Vu l'utilisation récente de quelques mots littéraires "compliqués", et à la demande de quelques membres, voici mon lexique abordant la littérature, la poésie et le théâtre. À toutes fins utiles...
J'espère que ce travail pourra être utile à quelques-uns.
A
acception : le sens particulier d’un mot.
acronyme : sigle prononcé comme un mot ordinaire.
exemples : ovni, sida, Fiat, drac...
acrostiche : poème ou strophe où les initiales de chaque vers, lues dans le sens vertical, composent un mot (auteur du texte, dédicataire...).
action : suite des événements dans une œuvre littéraire (ou un film).
adage : formule qui énonce une vérité générale ou une règle d’action. Elle fait souvent référence à un proverbe ancien.
exemple : « mens sana in corpore sano.»
alexandrin : vers de douze syllabes (et non pas "pied" ).
allégorie : figure de style qui consiste à personnifier une idée.
exemple : Cupidon est une allégorie de l’amour.
alliance de mots : il s’agit de la figure de style nommée aussi « oxymore » qui consiste à associer deux termes de sens opposés.
exemple : « l’obscure clarté » (Corneille).
allitération : répétition de plusieurs consonnes identiques.
exemple : « Pour qui sont ces serpent qui sifflent sur vos têtes ? » (Racine)
amplification : figure de style qui consiste à faire progresser l’idée par une énumération de termes de plus en plus forts et souvent de longueur croissante.
ampoulé : fait référence à un style plein d’emphase, sans simplicité.
anacoluthe : rupture de construction syntaxique.
exemple de Baudelaire (L’Albatros) :
« Exilé sur le sol au milieu des huées
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher »
anacrouse : demi-syllabe de temps faible initial d'un vers, précédant la première syllabe accentuée dont il est le prélude, ou syllabe accentuée servant de prélude à la cadence métrique. La syllabe en anacrouse est le plus souvent constituée d'une exclamation ou d'une conjonction de coordination ; elle est comme détachée de la trame rythmique.
anagramme : création d’un mot en disposant différemment les lettres d’un mot initial
exemple : aimer est un anagramme de Marie.
analogie : relation de ressemblance établie entre des réalités ou des notions qui, en tant que telles, sont de nature différente.
exemple : pour parler d’une « couleur criarde », j’ai dû créer une analogie entre une réalité visuelle et le domaine sonore en me basant sur une comparaison entre une couleur et une sonorité désagréables.
anaphore : figure de style qui consiste à commencer une série de phrases ou de vers par le même mot ou expression.
exemple : « Avec la mer... Avec le vent... Avec des cathédrales... Avec un ciel... etc ».
antihéros : personnage qui ne possède aucune des qualités attribuées généralement au héros (courage, moralité...).
antinomie : contradiction entre deux notions, idées, thèses.
exemple : Pour Sartre la liberté humaine et l’existence de Dieu sont antinomiques.
antiphrase : figure de style qui consiste à dire le contraire de ce que l’on pense. Elle est le procédé essentiel de l’ironie.
exemple : dire à un enfant qui a fait pipi au lit : « C’est du propre ! »
antithèse : 1) Figure de style qui consiste à opposer deux termes ou deux expressions dans une même phrase.
2) Point de vue opposé à une thèse précédemment exposée.
antonomase : figure qui consiste à remplacer, en vue d'une expression plus spécifiante ou plus suggestive, un nom propre par un nom commun (le Sauveur pour Jésus-Christ) ou un nom commun par un nom propre (un Tartuffe pour un hypocrite).
Et par extension : Substitution d'une expression suggestive à une expression banale.
antonyme : mot de sens opposé à celui d’un autre
exemple : « richesse » et « pauvreté ».
aparté : courte réplique que le personnage s’adresse à lui-même sans être entendu de ses partenaires, mais perçue par le public.
aphérèse : chute du début d’un mot.
exemples : « bus » pour « autobus », « pitaine » pour « capitaine »...
aphorisme : formule courte qui exprime une idée ou un principe moral.
apocope : suppression à la fin d’un mot d’une ou plusieurs syllabes.
exemples : « ciné » pour « cinéma », « pub » pour « publicité »...
apologie : éloge ou défense d’une personne, d’une théorie, d’une institution...
apophtegme : sentence morale (voir le mot « adage »).
apostrophe : figure de style qui consiste à s’adresser solennellement à une personne présente ou absente, ou à une réalité qu’on personnifie.
exemples :
• « Sois sage, ô ma Douleur (Baudelaire).»
• « C’est à Toi que je m’adresse, ô Dieu Tout-Puissant !»
archaïsme : figure de style qui consiste à employer dans un texte des mots vieillis ou démodés. Il est parfois choisi par un écrivain qui aime la langue du passé.
exemple : dire « partant » pour « par conséquent ».
argument : désigne une preuve que l’on avance pour défendre une idée ou réfuter une théorie adverse.
assonance : 1) Répétition de la même voyelle accentuée à la fin de deux vers :
exemple : file/rime ; lobe/pomme ; nu/cru (celle-ci est aussi une rime).
2) Répétition de voyelles :
exemple : « Tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire.» (Corneille)
asyndète : absence volontaire d’éléments de liaison entre des mots ou des groupes de mots (des conjonctions de coordination ou de subordination manquent). L’asyndète permet de donner plus de rapidité et d’énergie à une phrase.
exemples :
• « Les parents boivent, les enfants trinquent.» (slogan contre l’alcoolisme)
• « Coup de fil, rasoir, voiture ; je monte ; la voici dans mes bras.»
autobiographie : récit que fait une personne de sa propre vie.
axiome : idée admise par tout le monde comme une évidence.
B
ballade : au Moyen Âge, poème lyrique à forme fixe (composé de trois strophes et d’un « envoi » en conclusion) : voir les ballades de François Villon.
barbarisme : grave incorrection de langage qui consiste à déformer un mot ou à créer malencontreusement un mot inexistant. Un barbarisme peut parfois provoquer une image qui ne manque pas de charme.
exemple :
• « détériorisation » pour « détérioration », « visualité ».
• « Une brise délicieuse, transportatrice d’une bonne odeur de tourbe, vint rafraîchir mon front.» (Queneau)
baroque (en littérature française) : mouvement littéraire qui se développe entre 1580 et 1665. Ses thèmes de prédilection sont : l’illusion, la métamorphose, le mouvement, l’instabilité, l’apparence. Tendance qui s’opposera au Classicisme épris de raison et de mesure.
binaire (rythme) : rythme qui se compose de deux éléments.
biographie : récit de la vie d’une personne ayant existé.
blog (anglicisme) : forme récente de récit autobiographique, sous forme de chroniques datées, et publiées sur internet périodiquement. À l’origine il s’agissait de rapports sur l’évolution d’un régime alimentaire ou d’un état de santé, pour témoigner de l’évolution et l’efficacité de la cure.
boulevard (pièce de —) : pièce de théâtre d’un comique léger, populaire et traditionnel.
bovarysme : trait psychologique qui consiste, à l’instar de Madame Bovary (Flaubert), à n’être jamais satisfait de la vie quotidienne, à se bercer d’illusions et à rechercher une vie romanesque.
burlesque : a) Historiquement le burlesque est une forme de comique parodique, bouffon, en vogue au milieu du XVIIème siècle. Il ridiculise les modèles de la littérature épique et du style précieux (cf. Le Virgile travesti ou Le Roman Comique de Scarron).
b) En général, on qualifie de burlesque toute situation dont le comique se fonde sur le ridicule, l’extravagance, la bouffonnerie (voir certaines séquences des films de Laurel et Hardy). Le mot se rapproche fortement de grotesque, loufoque, clownesque.
C
cacophonie : rencontre de sonorités semblables et déplaisantes. Elles sont parfois volontaires : celles-ci créent alors un effet humoristique.
exemple : « Il peut, mais peut peu ».
calembour : jeu de mots qui repose sur une différence de sens entre des mots dont les sonorités sont semblables ou assez proches.
exemple : « merveilleuse » et « mère veilleuse ».
calligramme : poésie dont la graphie des vers forme un dessin illustrant son sujet (Les Calligrammes d’Apollinaire).
catachrèse : métaphore banalisée, entrée dans l’usage.
exemples : les ailes d’un moulin, le pied d’une montagne...
césure : dans l’alexandrin classique, la césure désigne la coupe centrale du vers. Elle sépare le vers en deux moitiés égales ou hémistiches.
champ lexical : ensemble des mots utilisés pour désigner une notion.
exemple : « pneu, carrosserie, volant, coffre... » appartiennent au champ lexical de la voiture.
champ sémantique : ensemble des sens qu’un mot prend dans un énoncé donné.
exemple : le champ sémantique du mot «aimer» recouvre l’amour entre les hommes, l’amour paternel ou maternel, l’amour conjugal...
cheville : en versification, mot ou expression qui ne sert qu’à remplir un vers, pour obtenir un compte de syllabes correct.
exemple : Les adverbes en -ment du poème de Trissotin dans Les Femmes savantes de Molière
« Votre prudence est endormie
De traiter magnifiquement
Et de loger superbement
Votre plus cruelle ennemie...»
chiasme : figure de style qui consiste à inverser l’ordre des termes qui s’opposent (on a toujours une disposition croisée).
exemple :
- « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger » (Molière)
- « Valse mélancolique et langoureux vertige ! » (Baudelaire)
chronique : a) récit d’événements (fictifs ou historiques) qui suit l’ordre dans lequel ils se sont déroulés (Les chroniques de l’historien Jean Froissart).
b) événements d’actualité, nouvelles concernant tel ou tel milieu, ou encore rubrique journalistique qui en rend compte régulièrement (chronique sportive, gastronomique...).
chute : en littérature, effet de surprise inattendu produit par la fin d’un texte. La chute est aussi un terme de versification qui désigne le dernier vers d’un sonnet. En général elle est particulièrement soignée.
classicisme : mouvement intellectuel et artistique de la seconde moitié du 17 ème siècle, caractérisé par la recherche de l’ordre, de la clarté, de la mesure, du naturel, du vraisemblable et par la prédominance de la raison (Pascal, Racine, Corneille, Boileau...).
clausule : dernier membre particulièrement travaillé d’une strophe, d’un vers ou d’une période oratoire.
cliché : idée toute faite, conventionnelle, banale. Le cliché désigne souvent une idée tellement vue, lue ou entendue qu’elle n’est plus originale.
comédie : pièce de théâtre qui provoque le rire.
comparaison : figure de style qui consiste à établir un rapport entre un terme et un autre terme (terme comparatif, comparé et comparant obligatoires).
exemple : Paul est gai comme un pinson.
confident : dans la tragédie classique, personnage auquel le héros se confie.
connotation : sens second d’un mot.
contrepèterie : interversion des lettres ou des syllabes d’un ensemble de mots spécialement choisis, afin d’en obtenir d’autres dont l’assemblage ait également un sens, de préférence burlesque ou grivois.
exemple : «femme folle à la messe» (Rabelais) pour «femme molle à la fesse».
coq-à-l’âne : texte dans lequel on saute sans transition d’une idée à une autre idée sans rapport avec la précédente.
couleur locale : expression mise à l’honneur par les écrivains romantiques pour désigner tout ce qui, dans une oeuvre, rappelle l’époque ou le lieu où elle se déroule, ou en donner l’impression : langue, coutumes, décor, vêtements, arts («couleur» signifie ici «aspect caractéristique»). La couleur locale rend un texte plus véridique.
coup de théâtre : au théâtre, brusque revirement de situation. On dit aussi «Deus ex Machina» (voir ce terme)
coupe : dans un vers, pause après une syllabe accentuée. La principale coupe est la césure.
exemple :
«Le long /d’un clair ruisseau// buvait/ une colombe» (La Fontaine)
critique :
a) domaine de l’activité intellectuelle et artistique qui étudie les oeuvres artistiques.
b) ensemble des écrivains ou journalistes dont le métier est de faire la critique des oeuvres artistiques.
D
Dada : mouvement intellectuel et artistique qui voulut détruire les valeurs traditionnelles et les conventions esthétiques. Il précéda le Surréalisme.
décasyllabe : vers de dix syllabes.
deus ex machina (un dieu qui sort de la machine du décor) : expression latine employée au théâtre pour désigner une personne ou un événement qui intervient de façon invraisemblable, un coup de théâtre, souvent à la fin d’une pièce, pour en permettre le dénouement.
diachronie : en linguistique, ensemble des faits de langue étudiés dans leur évolution historique (par opposition à synchronie : voir ce mot).
diatribe : texte, discours ou propos violent et injurieux à l’encontre de personnes, de groupes, de comportements...
exemple : «des diatribes contre les moeurs modernes».
didascalies : ensemble des indications scéniques (généralement représentées en italique) qu’un auteur ajoute à son texte pour signifier aux interprètes le ton à prendre, le geste à faire, la place à adopter, au cours de la représentation.
dénotation : sens premier d’un mot.
exemple : la dénotation du mot «araignée» est arachnide.
dichotomie : division nette entre deux réalités qu’on sépare nettement et qu’on oppose .
didactique (ouvrage) : qui vise à instruire.
diégèse : terme de la nouvelle critique qui désigne la fiction ou l’histoire.
diérèse : en versification, la diérèse est le fait de prononcer en deux syllabes deux voyelles qui se suivent. Le but de la diérèse est de souligner un mot (procédé de mise en valeur).
exemple : Et se réfugi-ant dans l’opi-um immense (Baudelaire).
digression : développement qui s’écarte du sujet.
direct (style) : expression directe des paroles et des pensées des personnages.
exemple : Elle lui dit : «Je t’aime.»
disjonction : voir asyndète.
distanciation : La théorie de la distanciation vient de Brecht (auteur très important du théâtre nouveau en Allemagne). Brecht souhaitait que l’acteur refuse de s’identifier au personnage qu’il joue et que le spectateur ait un recul critique par rapport au personnage. La théorie de la distanciation détruit donc l’illusion du réel.
distique : strophe composée de deux vers.
dithyrambique : qui est très élogieux, d’un enthousiasme excessif (fait référence au dithyrambe qui est un poème antique très élogieux).
exemple : «Il parle de ses parents en des termes dithyrambiques.»
divertissement : terme pascalien pour désigner les activités qui nous détournent de l’essentiel.
dramaturge : auteur de pièces de théâtre.
drame : pièce de théâtre, développée à partir du 18 ème siècle, qui n’est ni une comédie ni une tragédie (le drame offre une action généralement tragique et pathétique : il comprend des éléments à la fois réalistes, familiers et parfois comiques). Voir par exemple le drame bourgeois de Diderot ou le drame romantique de Hugo ou de Musset.
E
école : au sens artistique et littéraire, rassemblement d’écrivains, d’artistes ou d’intellectuels qui partagent les mêmes
préoccupations esthétiques (l’école romantique, l’école naturaliste...).
écriture : le style.
éditorial : article de fond, dans la presse, situé en général en première page, qui reflète la position prise par la rédaction sur un sujet donné.
L’éditorialiste est souvent le rédacteur en chef.
élégiaque : ton plaintif et mélancolique qui est propre aux élégies poétiques, et qu’on peut retrouver ailleurs, dans la musique par exemple.
ellipse : figure de style qui consiste à omettre un ou plusieurs éléments en principe nécessaires à la compréhension du texte, pour produire un effet de raccourci. L’ellipse nous oblige toujours à rétablir mentalement ce que l’auteur passe sous silence. Des ellipses peuvent également apparaître dans des récits ou des films, dans la mesure où certains événements ne sont pas évoqués.
exemple : « Pris ou non, exécuté ou non, peu importait.» (Malraux)
emphase : exagération verbale. Un style emphatique est ampoulé, grandiloquent, pompeux.
engagement : en littérature ou dans l’art en général, attitude qui consiste à mettre son œuvre au service d’une cause sociale ou politique.
L’écrivain engagé met son œuvre au service d’une cause qui, selon lui, doit être défendue : il combattra ainsi les injustices, toutes les formes d’oppression... La littérature engagée sera défendue essentiellement par Sartre et critiquée par le Nouveau Roman qui estime que l’art ne doit pas défendre une cause qui lui serait supérieure.
enjambement : en versification l’enjambement est un procédé qui consiste à faire «déborder» une phrase d’un vers sur le vers suivant ; la compréhension du premier vers est impossible sans la lecture de la partie de la phrase rejetée dans le second.
entrefilet : court article inséré dans un journal de manière à attirer l’attention.
énumération : procédé qui consiste à énoncer successivement les différentes partie d’un tout.
épigone : en littérature, successeur, imitateur d’un auteur ou d’une école qui précèdent. Le terme a souvent un sens péjoratif.
épigramme : poème se terminant par un trait de satire.
épigraphe : courte citation placée en tête d’un livre, d’un article ou d’un chapitre d’ouvrage. L’épigraphe donne le ton du texte ou éclaire sur son intention.
épilogue : texte qui clôt une oeuvre pour en achever l’histoire ou mettre en valeur son sens.
épique (style) : a) qui se rapporte à l’épopée ou à des oeuvres littéraires qui offrent les caractéristiques de l’épopée (actions du héros magnifiées, noblesse des sentiments, faits exagérés...).
b) qui, en dehors des œuvres littéraires proprement dites, présente des caractères dignes de figurer dans une épopée.
exemple : un film épique, un débat épique...
épistolaire : qui se rapporte aux lettres, à la correspondance écrite (voir, par exemple, le roman épistolaire, constitué uniquement d’une série de lettres : Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos ou Les Lettres persanes de Montesquieu).
épitaphe : inscription gravée sur une tombe.
épître : lettre en vers (voir les épîtres de Marot, Voltaire...).
équivoque : mot ou phrase pouvant avoir un double sens.
essai : ouvrage de réflexion en prose, qui propose une étude sur un sujet donné.
étymologie : étude de l’origine et de l’histoire des mots.
euphémisme : figure de style qui consiste à atténuer la réalité dont on parle, par l’emploi d’une expression indirecte qui l’adoucit (disparu pour mort, petit coin pour cabinet, maladie de longue durée pour cancer. Il
atténue une réalité afin de ne pas choquer l’interlocuteur (un
professeur qui écrit sur une copie médiocre : «Il y a des progrès
possibles»).
euphonie : agencement agréable de sonorités dans un mot (certains poètes y sont très attentifs).
exégèse : science qui consiste à établir, aussi scientifiquement que possible, le sens précis d’un texte (une analyse minutieuse du sens des mots est parfois réalisée). Par extension ce terme désigne l’étude trèsapprofondie d’un texte.
exergue : ce qui présente, explique. L’expression « mettre en exergue » signifie « mettre en évidence ».
exemple : « Mettre un proverbe en exergue à un texte ».
exorde : première partie d’un discours. Elle est l’introduction qui a pour but de créer un lien avec l’auditeur, de lui annoncer le sujet du discours et d’en exposer le plan.
explicite : qui est dit clairement.
exposition : début d’une œuvre (théâtrale essentiellement) où sont exposés les éléments indispensables à la compréhension de l’intrigue ou du récit.
F
fable : court récit en vers ou en prose contenant un enseignement moral très souvent explicité (Les Fables de La Fontaine).
fabliau : petit conte en vers du Moyen Âge, au ton satirique.
fac-similé : reproduction exacte d’un document.
fantastique : désigne une littérature qui se caractérise par l’intrusion de l’insolite, de l’extraordinaire, du mystère dans le cadre de la vie réelle. À notre époque, l’atmosphère y est souvent dominée par l’épouvante (ou l’angoisse) et l’horreur.
fantasy (anglicisme) : genre mineur du fantastique, souvent épique (voir ce mot), se déroulant dans un monde parallèle inspiré de notre moyen-âge et incluant la magie et des créatures récurrentes (mages, dragons, fées, trolls, guerriers mutants, etc). L’œuvre amblématique de ce genre, et pratiquement la référence à tous les autres, étant sans conteste «le Seigneur des Anneaux» de Tolkien.
farce : pièce comique, au Moyen Âge, qui fut d’abord intercalée dans les représentations de mystères : elle était caractérisée par un comique bouffon, satirique (son comique, parfois grossier, était fondé sur des jeux de scène, des calembours, des quiproquos...) : La farce de Maître Pathelin au XV ème siècle, Le médecin malgré lui de Molière...
fiction : succession d’événements, histoire, non inspirées de la réalité mais nées de l’imagination de l’auteur.
figure de style : procédé d’expression particulier. Utiliser des figures de style, c’est vouloir dépasser le simple désir de transmettre une information en utilisant un langage original.
figuré (sens) : sens second de certains mots.
figure de rhétorique : figure de style et procédé qui concernent plus particulièrement l’art du discours.
filée (métaphore) : On appelle une métaphore filée une métaphore qui se développe longuement (sur une ou plusieurs phrases) en poursuivant l’analogie sur laquelle elle se fonde.
exemple :
«Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé ça et là par de brillants soleils ;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage...» (Baudelaire)
focalisation : point de vue qui permet de préciser d’où et comment, dans une oeuvre littéraire, les faits, les personnages, les objets... sont perçus (le narrateur peut être extérieur au récit et en même temps analyser le
caractère des personnages comme un Dieu qui voit tout et sait tout ; il
peut être lui-même un personnage qui découvre petit à petit les choses ; il peut être un témoin extérieur au récit qui se contente de décrire ce qu’il voit sans rien analyser).
G
galimatias : langage ou écrit embrouillé, inintelligible.
gargantuesque : digne du héros de Rabelais, Gargantua (énorme et pittoresque).
genèse (d’une œuvre) : ensemble des éléments qui ont contribué à produire une œuvre, manière dont l’œuvre s’est formée.
genre (littéraire) : catégorie d’œuvres que l’on rassemble à partir de critères divers. Si l’on tient compte de la structure formelle de l’œuvre, on distingue le roman (ou récit d’une manière générale), la poésie, le théâtre, l’essai, l’autobiographie.
Geste (Chanson de —) : nom donné au moyen-âge à des épopées, en vers, qui étaient récitées avec un accompagnement musical (gesta en latin signifiait actions). Ces chansons racontaient les exploits de héros ou desgrands faits (voir La Chanson de Roland).
gradation : succession de mots dont les significations ont une intensité croissante ou décroissante
exemple : « Je me meurs, je suis mort, je suis enterré.» (Molière)
grandiloquence : éloquence pompeuse, constituée de grands mots creux et de tournures emphatiques.
H
hagiographie : récit de la vie d’un saint.
harmonie imitative : effet de style par lequel un texte, en combinant diverses sonorités, tend à reproduire ou à suggérer le son produit par la réalité qu’il décrit, dans le principe de l’allitération (voir ce mot).
exemple (voir, dans ces deux vers, certaines sonorités qui évoquent l’écoulement de l’eau) :
« La respiration de Booz qui dormait
Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.» (Hugo)
hémistiche : la moitié d’un vers.
hendécasyllabe : vers de onze syllabes.
heptasyllabe : vers de sept syllabes.
hermétique (style) : difficile à comprendre (on parle de l’hermétisme de certains poèmes de Mallarmé).
hexasyllabe : vers de six syllabes.
hiatus : heurt de deux voyelles dont l’une finit un mot et dont l’autre commence le mot suivant. Quelques hiatus existent à l’intérieur des mots. L’hiatus produit la plupart du temps un effet désagréable. Néanmoins certains auteurs l’utilisent dans un but expressif.
exemple : «Après bien du travail le coche arriva au haut.» (La Fontaine)
historiographe : écrivain chargé d’écrire l’histoire officielle de son temps ou de son souverain. Il présente l’histoire en flattant le pouvoir qui l’emploie (ce n’est donc pas un historien !).
holorimes : se dit de vers aux rimes homophones, c'est à dire qui oralement résonnent à l'identique sur l'ensemble du vers.
exemple fameux de Marc Monnier :
«Gall, amant de la Reine, alla, tour magnanime,
Galamment de l'arène à la tour Magne, à Nîmes ».
homéotéleute : L’homéotéleute désigne le retour, à la finale d’un mot, d’un même son à l’intérieur de la même phrase ou du même vers.
exemple : « Que pour nous battre, et de nous battre un contre quatre...» (Edmond Rostand)
homonyme : se dit des mots qui se prononcent de la même façon mais qui ont des sens différents
exemple : « saint », « ceint », « sain ».
homophone : deux mots ou groupes de mots sont homophones lorsqu’ils comportent les mêmes sons.
exemple : « Naturiste : corps sage sans corsage.» (Alain Finkielkraut)
honnête homme : expression qui désigne au XVII ème siècle, une personne cultivée, modérée, ayant le sens des convenances sociales et le goût de la vie mondaine de l’époque. Ses sentiments étaient nobles. Son honnêteté intellectuelle et morale étaient exemplaires. Ainsi l’honnête homme était bien plus que l’homme honnête d’aujourd’hui !
hymne : poème lyrique célébrant un personnage, une idée ou une réalité morale, un grand sentiment, une patrie...
hypallage : figure de style qui consiste à attribuer à un mot d’une phrase ce qu’il conviendrait normalement d’attribuer à un autre mot de celle-ci.
exemples :
• « l’odeur neuve de ma robe » (Valéry Larbaud) : c’est, en fait, la robe qui est neuve.
• « une île paresseuse » (Baudelaire) : ce sont, en fait, les habitants de l’île qui vivent paresseusement.
hyperbole : figure de style qui consiste à exagérer l’expression de sa pensée.
exemples :
• « Peuple qui, de ton sang, écrivit la légende » (Edmond Rostand)
• « J’étais mort de peur ! »
hypotypose : procédé stylistique qui comprend l’harmonie imitative (voir ce mot), mais aussi tout ce qui est mise en scène, mouvement descriptif, découpage des phases d’une action. L’objectif est que le lecteur « ait l’impression d’y être ».
exemple : «...je cours à toutes jambes ; j’arrive essoufflé, tout en nage ; le cœur me bat ; je vois de loin les soldats à leur poste, j’accours, je crie d’une voix étouffée. Il était trop tard.» (Rousseau)
I
iconographie : ensemble des illustrations contenues dans un ouvrage.
impair (vers) : vers dont le nombre de syllabes est impair.
impromptu (sens littéraire) : petit poème ou petite pièce de théâtre improvisés par l’auteur.
incise : proposition insérée à l’intérieur d’un phrase et qui a pour but de rapporter les paroles ou la pensée de quelqu’un.
exemple : « Je ne veux pas, lui disait-il, que tu m’oublies ».
index : liste alphabétique, en fin d’ouvrage, des sujets traités ou des noms cités, avec les références correspondantes.
indirect (style) : procédé qui consiste à rapporter les paroles de quelqu’un sous la forme d’une proposition subordonnée.
exemple : « Elle lui dit qu’elle l’aimait ».
indirect libre (style) : procédé qui consiste à rapporter d’une manière indirecte les paroles de quelqu’un en supprimant la subordination
exemple : « Rieux répondit qu’il n’avait pas décrit un syndrome, il avait décrit ce qu’il avait vu.» (Camus)
induction : en logique, opération de l’esprit par laquelle on énonce une idée générale à partir d’un ou plusieurs faits particuliers.
injonction : commandement, ordre. Un texte injonctif est un texte qui ordonne d’obéir ou qui pousse simplement à agir. Le mode impératif a une valeur injonctive.
intransitif : se dit d’un verbe qui n’a pas de complément d’objet direct ou indirect.
exemples : dormir, voyager...
ironie : figure de style, fondée le plus souvent sur l’antiphrase, qui consiste à exprimer le contraire de ce que l’on pense pour mieux faire comprendre qu’en réalité, on pense le contraire de ce que l’on dit.
exemple : dire à un enfant turbulent : « Quel gentil pinson ! »
irréguliers (vers) : se dit des vers qui n’offrent pas le même nombre de syllabes.
isométrique : désigne les rimes qui ont le même nombre de syllabes, des vers qui ont la même métrique accentuelle, des strophes composées de vers de même longueur.
J
jargon : a) langage particulier à une profession (jargon juridique, médical...).
b) langue compliquée, peu compréhensible en dehors du clan qui la pratique.
juxtaposition : on dit que deux propositions sont juxtaposées lorsqu’elles n’ont aucun mot de liaison entre elles.
K
kafkaïen : se dit d’une situation ou d’une atmosphère qui rappelle l’univers oppressant, absurde et cauchemardesque des romans de Kafka.
exemple : « L’administration est parfois kafkaïenne ».
L
lapalissade : vérité évidente. Le terme vient du personnage de La Palice, dont une chanson dit précisément : « Un quart d’heure avant sa mort, il vivait encore ».
langue de bois : langue lourde et stéréotypée qui élude les problèmes (on est à l’opposé d’un “parler vrai“).
lapsus : erreur consistant à déformer un mot ou à employer un mot pour un autre, en parlant ou en écrivant. Le lapsus est involontaire et traduit, selon Freud, une pensée inconsciente.
exemple : Le jeune mariée qui écrit à sa belle-mère : « Vous êtes évitée à mon anniversaire !»
lieu commun : voir le mot « cliché ».
leitmotiv : image (ou thème) qui se répète dans une œuvre artistique.
lexique : a) Dictionnaire restreint, consacré au vocabulaire particulier d’une science ou d’une technique (lexique de la philosophie, des termes musicaux...).
b) Ensemble des mots qui constituent la langue d’une communauté.
libelle : petit texte attaquant violemment une personne ou une institution. On emploie plus couramment le mot pamphlet.
libre (vers) : terme qui s’applique à la poésie moderne. Il désigne des vers dont la structure (longueur, césure, coupe), les rimes et le groupement (strophe...) sont libres, donc non soumis aux règles de versification.
lipogramme : texte dans lequel une ou plusieurs lettres de l’alphabet sont volontairement absentes.
exemple : le récit de Perec «La disparition», qui ne contient aucune voyelle "e" !
litote : figure de style qui consiste à dire le moins pour, en réalité, faire entendre le plus. Son but est souvent de modérer les éloges ou les aveux. Elle procède fréquemment par la négation du contraire.
exemples :
• « Ce n’est pas la grande forme » pour « je suis au plus mal ».
• « Pas génial » pour « franchement nul ».
• « Pas mauvais » pour « très bon ».
• « Va, je ne te hais point » (Corneille), pour « Je t’aime beaucoup ».
• Un professeur qui écrit sur une copie médiocre : « Ce n’est pas génial ».
logorrhée : trouble du langage caractérisé par un abondant flot de paroles débitées rapidement sur de longues périodes. Par extension : verbalisation ou écrit (en tchat par exemple) rapides et parfois désadaptés.
Lumières (philosophie des —) : Les Lumières désignent un mouvement intellectuel européen qui a dominé le XVIIIème siècle, se développant sous l’impulsion des philosophes. Les Lumières désignent les facultés humaines (raison, intelligence...) et les idées nouvelles (tolérance, foi dans le progrès...) qui doivent éclairer l’époque.
M
mal du siècle : état d’âme caractéristique de la jeunesse romantique au XIXème siècle (un sentiment fait de mélancolie et d’inquiétude).
manifeste : écrit théorique par lequel une école ou un mouvement (littéraire, artistique) fait connaître au public ses convictions esthétiques ou politiques.
marivaudage : style propre au théâtre de Marivaux (langage raffiné et complexe de personnages qui jouent avec les sentiments amoureux).
mélodrame : au XIXème siècle, le mélodrame se caractérise par l’invraisemblable complexité de l’intrigue, la simplification des caractères (les bons et les traîtres) et des émotions (violence, amour, bons sentiments). Le public recherchait la pitié, l’horreur et les pleurs à bon marché. Aujourd’hui, par extension, le terme désigne des situations caricaturalement pathétiques.
mémoires : récit d’événements historiques dont l’auteur a été témoin ou auxquels il a participé. L’auteur de mémoires est un mémorialiste.
merveilleux : désigne tout ce qui, dans un texte, est du domaine du surnaturel (réalités surnaturelles, éléments féeriques, magie...). On le retrouve dans les contes de fée où les données du monde surnaturel sont acceptées comme allant de soi par le lecteur ou le spectateur.
métaphore : figure de style qui consiste à remplacer un mot (ou un un groupe de mots) par un autre mot en vertu d’un rapport de sens entre les deux termes.
exemple : la phrase «tes yeux sont bleus comme l’océan» devient «l’océan de tes yeux» (le sème commun entre le mot «océan» et le mot «yeux» est la couleur).
métonymie : figure de style qui consiste à remplacer un terme par un autre terme qui est dans un rapport de contiguïté ou de liaison avec le premier (une relation étroite unit ces deux termes). On observe les cas suivants :
• La cause pour l’effet : « boire la mort » pour « boire le poison » qui entraîne la mort.
• Le lieu d’origine pour la chose : « fumer un havane » (un cigare originaire de La Havane).
• Le contenant pour le contenu (ou vice versa) : « boire un verre » (boire le contenu d’un verre).
• Le symbole pour le symbolisé : « J’ai quitté la robe pour l’épée » pour «J’ai abandonné la magistrature pour le métier des armes ».
miracle : spectacle, centré sur un thème religieux, qui se jouait, au Moyen Âge, sur le parvis des églises.
monographie : étude détaillée écrite sur un seul sujet précis.
monologue : mot qui appartient au vocabulaire théâtral pour désigner une scène dans laquelle un personnage parle seul, pour lui-même ou pour les spectateurs.
monologue intérieur : procédé qui nous dévoile la pensée d’un personnage au moment même de sa formation (pensée livrée telle quelle dans un désordre apparent). Les pensées, qui se déroulent dans la conscience du personnage, sont, bien entendu, exprimées à la première personne du singulier.
monosémie : fait, pour un mot ou une expression, de n’avoir qu’une seule signification. Les mots scientifiques sont souvent monosémiques.
mot-valise : mot nouveau qui est le résultat de la rencontre de deux mots.
exemple : « camembour : style de blague que l’on aime bien faire entre la poire et le fromage.» (Alain Finkielkraut)
mystère : au Moyen Âge, le mystère est une représentation dramatique d’inspiration religieuse. Les acteurs y jouaient divers épisodes de la vie du Christ ou de scènes tirées de la vie des saints. Ces spectacles offraient des scènes, à la fois surnaturelles, mystiques, réalistes et comiques,qui plaisaient au public populaire (celui-ci participait souvent au spectacle).
N
narrateur : voix qui raconte la fiction.
narration : manière de raconter les événements.
naturalisme : réalisme poussé à l’extrême, principalement illustré par Zola qui souhaitait que le roman rende compte de la vie naturelle et sociale de façon scientifique et exhaustive.
niveau de langue : niveau de langage auquel choisit de s’exprimer un auteur. On distingue trois niveaux ou registres de langue :
a) le niveau familier (termes et images argotiques et populaires, syntaxe du langage parlé...).
b) le niveau courant (style correct).
c) le niveau soutenu (style littéraire : vocabulaire recherché, soin des figures de style...).
néologisme : mot nouveau, souvent inventé par un auteur à partir de mots existants ou d’une étymologie plus ou moins plausible.
Nouveau Roman : nom donné par la critique à des romanciers français qui, à partir de 1950, ont décidé de détruire les conventions du roman traditionnel (le Nouveau Roman est une catégorie du roman nouveau).
nouvelle : court récit en prose, généralement centré sur un seul évènement, avec des personnages peu nombreux. Les personnages sont vraisemblables à la différence de ceux que l’on rencontre dans les contes. En général une nouvelle se termine par une chute inattendue. L’auteur de nouvelles est un nouvelliste ou novelliste.
O
octosyllabe : vers de huit syllabes.
ode : a) Dans la Grèce antique, poème lyrique destiné à être chanté ou dit avec un accompagnement musical (qu’on appelle improprement aujourd’hui «slam»).
b) Du XVIème siècle à la poésie romantique, l’ode désigne un poème solennel et majestueux qui évoque la divinité, un héros ou la destinée humaine.
onomastique : science des noms propres, spécialement des noms de personnes.
onomatopée : création d’un mot dont les sonorités sont censées reproduire le bruit qu’il désigne ou évoquer la chose qui produit ce bruit.
exemple : « boum », « crac », « roucoulement »...
opuscule : petit livre.
oraison funèbre : sermon prononcé à l’occasion des funérailles d’une personne illustre.
oratoire : qui concerne l’art de parler en public, l’éloquence des orateurs.
oxymore (ou oxymoron) : voir alliance de mots.
P
palindrome : texte que l’on peut lire de gauche à droite et inversement.
exemple : « élu par cette crapule ».
pamphlet : écrit satirique en général court et violent, qui attaque une personne connue, une institution, la religion, le gouvernement...
panégyrique : discours public célébrant les louanges d’une personne illustre. Éloge de quelqu’un ou quelque chose. Apologie excessive à la gloire de quelqu’un.
parabole : petit récit allégorique qui propose un enseignement moral ou un message religieux. Le Nouveau Testament est riche en paraboles.
paradoxe : énoncé qui présente des arguments allant à l’encontre des opinions généralement admises.
exemple:
« Il avait le don de paresse et donc d’organisation.» (certains paresseux simplifient leur travail en l’organisant mieux)
paralittérature : terme qui désigne, à tort, toute littérature qui n’entrerait pas dans le cadre d’une vraie littérature (bande dessinée, roman policier, fantasy, chanson...).
paralogisme : raisonnement qui semble approximativement logique, mais qui en réalité est faux. Le paralogisme est en général fait de bonne foi, ce qui n’est pas le cas du sophisme (voir ce mot).
paraphrase : opération de reformulation qui consiste à redire d’une autre manière ce qui a déjà été dit. La paraphrase peut avoir un sens péjoratif, dans la mesure où de nombreux étudiants, par exemple, répètent les phrases d’un auteur sans les expliquer ou les analyser.
parataxe : voir asyndète.
Parnasse : mouvement littéraire du XIX ème siècle qui, sous l’égide de Leconte de Lisle, critiqua le romantisme et notamment l’expression des sentiments personnels.
parodie : imitation caricaturale, burlesque, d’une œuvre connue (sérieuse).
paronomase : figure de style qui consiste à rapprocher deux paronymes, c’est-à-dire deux mots très proches sur le plan de la sonorité, d’où le risque de confusion. Elle est fréquemment utilisée dans le langage publicitaire.
exemple : « collision/collusion » ; « abjurer/adjurer » , « L’amour à mort » (titre d’un film d’Alain Resnais).
paronyme : mot très proche d’un autre par la sonorité (voir paronomase).
pastiche : imitation d’une œuvre en s’en approchant le plus possible, au point de tromper sur l’origine.
pastoral : œuvre ou genre littéraire mettant en scène des bergers. Qui dépeint ou évoque les mœurs champêtres.
pathétique : qui émeut profondément et douloureusement.
pathos : le pathos est du pathétique facile, mélodramatique, exagéré. Il se rencontre fréquemment dans la presse à sensation, les discours, les romans populaires. Le pathos cherche à provoquer des émotions fortes par des moyens assez grossiers.
pentasyllabe : vers de cinq syllabes.
période (oratoire) : phrase longue et complexe utilisée dans le style oratoire.
péripétie : tout événement qui modifie le cours de l’action dans une oeuvre de fiction.
périphrase : figure de style qui consiste à remplacer un terme usuel par un groupe de mots qui possède un sens équivalent. Les Précieux du XVIIème siècle en abusaient. Elle a parfois une fonction poétique.
exemples : « la capitale du royaume » pour Bruxelles, la « messagère du printemps » pour l’hirondelle.
péroraison : conclusion d’un discours (elle présente l’essentiel de l’argumentation et cherche à émouvoir l’auditeur).
personnification : procédé stylistique qui consiste à présenter comme un être animé une notion, une abstraction, une chose ou toute forme de réalité inanimée.
exemple : « Il appelle la Mort. Elle vient sans tarder,
Lui demande ce qu’il faut faire» (La Fontaine)
pied : s’emploie de façon erronée en prosodie pour désigner les syllabes comptées des vers. Seul le mot «syllabe»est juste.
pittoresque (style) : qui offre de nombreux détails visuels, colorés, imagés.
plagiat : action qui consiste à copier une œuvre (ou une partie de cette œuvre) en la présentant comme sienne.
Pléiade : groupe de poètes du XVIème siècle, admirateurs de l’Antiquité grecque et latine, qui voulurent promouvoir la langue française.
pléonasme : expression qui consiste à donner deux fois la même information.
Redondance fautive sauf si elle est créée dans un but volontaire (ex : applaudir des deux mains, penser dans sa tête, …).
Par extension : juxtaposition de deux mots de même signification (ex : au jour d’aujourd’hui, bien évidemment, …).
polémique (style) : qui, par son ton combatif, cherche à susciter des réactions vives chez le lecteur.
polysémie : propriété d’un terme qui a plusieurs sens selon les contextes.
exemple : le mot « amour ».
poncif : voir le mot « cliché ».
Préciosité : mouvement littéraire et intellectuel du XVIIème siècle qui se traduit par un grand raffinement du langage, par l’importance accordée à la vie mondaine et aux manières recherchées. La préciosité fut surtout développée, dans les salons, par des femmes de la haute société (Molière les a ridiculisées dans « Les Précieuses ridicules »).
prétérition : figure de rhétorique par laquelle on dit que l’on ne va pas dire ce que l’on dit, pour mieux attirer l’attention sur l’élément passé sous silence.
exemple : « Je n’ai pas besoin de vous dire que je suis scandalisé par votre attitude ».
prolepse : figure de rhétorique qui consiste à réfuter d’avance l’objection que pourrait faire un interlocuteur.
exemple : « Vous me direz que l’accumulation des têtes nucléaires est l’unique façon d’empêcher la guerre atomique, mais...»
prologue : a) dans l’Antiquité, partie d’un spectacle théâtral qui précède la pièce proprement dite, dans laquelle, souvent, un personnage vient présenter le sujet avant l’entrée du chœur.
b) dans les ouvrages modernes, texte introductif ou préface. Partie assez courte qui relate des événements antérieurs à l’action proprement dite de l’oeuvre (dans ce sens l’antonyme est « épilogue »).
prosaïque : qui manque de poésie, qui est banal, plat commun. Ce mot issu de « prose » (qui s’oppose à la poésie) laisse supposer à tort qu’une prose ne peut pas être poétique... Les poèmes en prose (ou prose poétique) ont démontré le contraire.
prosodie : ensemble des règles de la versification régissant le compte syllabique ; et en linguistique, étude précise des sonorités.
prosopopée : figure de rhétorique par laquelle un orateur ou un écrivain fait parler fictivement un individu mort ou absent, un animal ou une réalité personnifiée. Souvent proche de la personnification (voir ce mot).
exemple :
« Ébloui de l’éclat de la splendeur mondaine,
Je me flattai toujours d’une espérance vive,
Faisant le chien couchant auprès d’un grand seigneur...» (Tristan l’Hermite)
protagoniste (sens littéraire) : désigne un personnage principal dans une œuvre de fiction.
proverbe : énoncé court d’une vérité d’expérience ou d’un conseil de sagesse populaire, dont le contenu est supposé partagé par l’ensemble du groupe social.
psychocritique : méthode d’étude des textes littéraires mise au point par Charles Mauron (1899-1966) qui s’appuie sur la psychanalyse pour aborder les œuvres sous un angle psychologique très approfondi.
psychodrame : méthode thérapeutique qui consiste à faire jouer par des patients des scènes réelles ou imaginaires qui représentent des situations traumatisantes, des moments conflictuels de leur passé ou de leur avenir. Ils jouent théâtralement des rôles où ils « revivent » ces moments difficiles, ce qui leur permet de se libérer de leurs angoisses.
Q
quiproquo : malentendu, erreur, méprise qui fait prendre quelqu’un pour quelqu’un d’autre, ou une chose pour une autre.
R
rabelaisien : qui évoque l’oeuvre de Rabelais, caractérisée par la gaieté, la liberté d’expression, la truculence et parfois la grossièreté.
rap : pamphlet moderne scandé ou parlé sur un rythme sans obligation de mélodie. Le flux de syllabes doit coller parfaitement au rythme. Assimilé à un genre musical à part entière, le rap s’est développé par des jeunes des banlieues, marqué par une poésie privilégiant la forme (rimes) plus que le fond, et une révolte antisociale souvent agressive.
réalisme : courant littéraire français qui a dominé entre 1850 et 1885 (Balzac, Flaubert, Maupassant, Zola...).
récit : relation orale ou écrite de faits vrais ou imaginaires. La relation des faits correspond à la narration du récit et les faits correspondent à la fiction du récit.
redondance : fait de donner plusieurs fois la même information, de répéter sous diverses formes la même idée. Elle est un procédé d’insistance en ajoutant parfois une nuance à une idée.
exemple : « Il ne se souciait guère de ces plaintes et doléances ».
régionalisme : utilisation d’une expression qui ne s’emploie que dans une ou quelques régions.
rejet : le rejet désigne la partie de la phrase rejetée dans le second vers. Le contre-rejet désigne la partie de la phrase qui précède l’enjambement (voir ce mot).
rhétorique : art de bien parler (ensemble des procédés oratoires employés pour produire un discours convaincant). La rhétorique comprend notamment les figures de rhétorique et les figures de style. Par extension moderne : talent de bien répondre au bon moment dans les débats ou discussions, de trouver ses mots tout en s’exprimant bien.
Rhétoriqueurs : groupe de poètes français de la fin du XVème siècle, remarquables par leur virtuosité formelle et leur habileté rythmique (mais leur poésie était quelque peu artificielle).
rime : homophonie (identité de sons) à la fin de deux ou plusieurs vers de la dernière voyelle sonore et de tout ce qui peut la suivre.
exemples :
- ravi et midi, patrie et servie, village et branchage, terre et mystère sont des rimes.
- mène et règne, ramure et solitude sont des assonances (voir le mot).
Si la rime est limitée à une seule voyelle, elle est PAUVRE (ravi et midi, patrie et servie).
La rime est SUFFISANTE si elle porte sur la dernière voyelle sonore et la consonne qui suit (village et branchage, tours et velours).
La rime est RICHE quand l’homophonie s’étend à la consonne qui précède la dernière voyelle sonore (acier et coursier, terre et mystère).
Les rimes sont FÉMININES si elles se terminent par un e muet (pleurent et meurent, père et amère) ; elles sont MASCULINES dans le cas contraire.
Les rimes peuvent être :
- SUIVIES : elles se succèdent par groupe de deux (deux masculines, deux féminines ou vice versa).
- CROISÉES : les vers se répondent de deux en deux (à un vers masculin succède toujours un vers féminin).
- EMBRASSÉES : deux vers d’une espèce sont encadrés par deux vers de l’autre espèce.
- REDOUBLÉES : il y trois vers ou plus sur la même rime.
- MÊLÉES : les vers se suivent sans ordre précis.
roman-feuilleton (sens littéraire) : roman qui paraît dans la presse par fragments (le but est de tenir le lecteur en haleine).
romantisme : mouvement intellectuel et artistique au XIXème siècle en France (Lamartine, Hugo, Vigny, Musset, Nerval, Chateaubriand, Stendhal...).
rondeau : poème à forme fixe du Moyen Âge (il comprend six quatrains dont le dernier s’appelle «l’envoi») : les rondeaux de Charles d’Orléans.
rousseauisme : caricature de la pensée de Jean-Jacques Rousseau. Elle exprime une attitude de confiance naïve en la bonté de la nature humaine qui s’accompagne d’une vision idéaliste de l’existence de l’homme primitif, proche de la nature.
rythme (en versification) : le rythme du vers est marqué par le retour à intervalles déterminés d’un certain nombre de syllabes accentuées.
S
saga : récit héroïque de la littérature scandinave du Moyen Âge. Ces récits racontent les aventures légendaires de familles entières. D’où l’application du mot aux longs romans qui racontent, de génération en génération, l’histoire d’une famille ainsi qu’aux films qui en sont tirés.
satire : écrit ou discours qui s’attaque à quelqu’un ou à quelque chose en s’en moquant.
science-fiction : littérature dont l’action se déroule dans le futur et dans un monde fort différent du monde contemporain du fait de progrès scientifiques complètement imaginaires.
À ne pas confondre avec l’anticipation, qui imagine une évolution plausible du monde contemporain selon nos bases actuelles.
sémantique : partie de la linguistique qui étudie le sens des mots et les variations de leurs significations.
sémiotique (sémiologie) : science qui s’intéresse à tous les systèmes de signes (signes linguistiques et extralinguistiques comme le code de la route, les symboles chimiques...).
sentence : pensée ou morale exprimée dans une formule courte et littérairement soignée. La vérité morale est affirmée d’une manière souvent dogmatique.
sigle : lettre initiale ou suite d’initiales qui sert d’abréviation.
exemple : la lettre B sur une voiture est un sigle qui renvoie au mot Belgique, la SNCF...
signe (linguistique) : désigne le mot qui lui-même comprend un signifié (signification du mot) et un signifiant (marque graphique et phonique du mot).
Nous devons ce concept à Saussure.
exemple : le mot « arbre » est un signe qui comprend :
- un signifié : définition du mot « arbre » dans le dictionnaire.
- un signifiant : la réalité acoustique du mot (les sonorités du mot « arbre ») et sa réalité graphique (la forme écrite du mot « arbre »).
Slam : joutes poétiques et rhétoriques sur fond musical en réunion. Un style de poésie improvisée né à New York et ensuite happé par le mouvement hip hop, qui l’a hélas vidé de son sens premier spontané et inspiré.
solécisme : faute de syntaxe.
exemple : « l’homme auquel j’ai épousé sa fille ».
soliloque : discours d’une personne qui se parle à elle-même (dans la solitude). Ce mot désigne parfois le discours de quelqu’un qui est seul à parler dans une compagnie, comme s’il ne s’adressait qu’à lui-même.
sophisme : raisonnement incorrect bien qu’apparemment logique. Ce raisonnement est souvent fait avec l’intention de tromper l’interlocuteur. Socrate s’est insurgé contre les sophistes.
spleen : mot venu d’Angleterre et passé dans la langue française, surtout grâce à Baudelaire (ce mot désigne un état de mélancolie et d’angoisse).
stéréotype : voir le mot « cliché ».
strophe : groupe de vers organisés de la même façon, que l’on retrouve à plusieurs reprises dans un poème.
structuralisme (en linguistique ou en littérature ) : étude de la langue ou d’un récit comme un système constitué de plusieurs parties ayant des rapports entre elles (relation de ressemblance, opposition...).
stylistique : étude des procédés de style.
surréalisme (en littérature) : mouvement littéraire qui, sous l’impulsion d’André Breton au début du XXème siècle, se caractérise par une révolte contre l’ordre établi, par une liberté de pensée, par un rejet de toutes les contraintes rationnelles et morales, par l’invention d’un nouveau langage créant des associations surprenantes de mots et ce en accordant de l’importance au rêve et à l’inconscient.
syllogisme : en logique, argument qui se compose de trois propositions (majeure, mineure et conclusion) dont la troisième se déduit parfaitement des deux autres. Il faut noter que certains syllogismes sont erronés parce qu’ils contiennent une erreur de raisonnement (ils s’apparentent alors aux sophismes). D’ autres syllogismes sont corrects. Voici un exemple de syllogisme correct et incorrect :
a) Majeure : « Tous les hommes sont mortels ».
Mineure: « Socrate est un homme ».
Conclusion : « Socrate est mortel ».
b) Majeure : « Le lion est un animal ».
Mineure : « Le tigre est un animal ».
Conclusion : « Le lion est un tigre ! ».
symbole : représentation concrète d’une idée abstraite
exemple : la colombe est le symbole de la paix (ou la paix est symbolisée par la colombe).
symbolisme : mouvement littéraire de la fin du XIX ème siècle en France (Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, Mallarmé, Lautréamont...).
synchronie : étude du système d’une langue tel qu’il fonctionne à un moment donné (par opposition à diachronie : voir ce mot).
synecdoque : figure de style qui est une variante de la métonymie. Les objets de la synecdoque forment un tout (rapport d’inclusion ou d’appartenance).
Plusieurs cas possibles :
• La partie pour le tout (ou vice-versa) : « une voile à l’horizon » pour « un bateau à l’horizon ». « J’aime le bordeaux » (un « bordeaux » pour « un vin bordelais »).
• La matière pour l’objet : « la toile » pour « la peinture représentée sur la toile d’un tableau ».
• Le singulier pour le pluriel (ou inversement) : « Le riche doit aider le pauvre ».
synérèse : en versification, fusion de deux syllabes vocaliques en une seule. Elle permet d’accentuer le rythme.
exemple :
Ces deux octosyllabes :
« Juin ton soleil ardente lyre
Brûle mes doigts endoloris ».
(Guillaume Apollinaire)
synesthésie : association de sensations diverses.
exemples : une couleur criarde, un parfum savoureux...
synonyme : mot dont le sens est identique à celui d’un autre mot.
syntagme : (de suntagma, constitution) groupe d'éléments formant une unité dans une organisation hiérarchisée : syntagme nominal, verbal, prépositionnel, adjectival.
syntaxe : ensemble des règles de grammaire régissant les unités linguistiques se combinant en phrases. Par extension : caractéristiques d'une langue ou d'un moyen d'expression
T
tartufferie : terme qui fait référence à Tartuffe, pièce de Molière (hypocrisie).
tautologie : répétition inutile de la même idée sous une forme différente. On dit souvent qu’un dictionnaire est tautologique. À mettre en rapport avec la redondance.
exemple : l’amour est l’art d’aimer !
ternaire (rythme) : rythme qui se compose de trois éléments.
exemple : Un grand cri s’éleva, domina la Marseillaise : « Du pain ! Du pain ! Du pain ! » (Émile Zola)
tétrasyllabe : vers de quatre syllabes.
tic langagier : mot ou expression répétés abusivement par un locuteur ou un auteur.
exemples : «n’est-ce pas», «en fait», «hé bien»…
Par extension : expression ou mot dont l’utilisation devient une mode langagière répandue par l’usage, même s’ils sont erronés (ex : «rajouter» au lieu d’ «ajouter», ou le pléonasme «bien évidemment»)
tirade : au théâtre, long discours ininterrompu et adressé à des interlocuteurs.
tragédie : La tragédie classique (XVIIème siècle) est une œuvre dramatique dont les éléments constitutifs sont les suivants : sujet grave, dénouement malheureux, lutte vaine du héros contre le destin, mise en scène des passions humaines, style relevé, respect des trois unités (voir le mot « unités »).
tragi-comédie : au XVIIème siècle, pièce de théâtre sérieuse dont le dénouement est heureux (voir Le Cid de Corneille). Dans l’Antiquité la tragi-comédie comportait des éléments comiques.
trilogie : groupe de trois œuvres (La trilogie new-yorkaise de Paul Auster).
trimètre : vers qui présente trois mesures.
exemple : « Il vit un œil /tout grand ouvert /dans les ténèbres » (Hugo)
trisyllabe :vers de trois syllabes.
trope : terme classique pour désigner les figures de style ou de rhétorique.
troubadour : poète lyrique du Moyen Âge qui récitait ses oeuvres ou celles d’autrui de château en château (dans le nord de la France on lui donnait plutôt le nom de trouvère).
U
ubuesque : d’un comique et d’une absurdité énormes (allusion à Ubu, personnage d’Alfred Jarry).
uchronie : récit de l’Histoire telle qu’elle se serait déroulée si ses évènements déclencheurs étaient différents (par exemple si les Nazis avaient gagné la seconde guerre mondiale, le récit des évènements postérieurs serait uchronique).
unités (règle des —) : désignent les trois unités du théâtre classique français au XVIIème siècle :
• Unité de temps : tout doit se passer en vingt-quatre heures.
• Unité de lieu : l’action doit se dérouler en un seul endroit.
• Unité d’action : un seul événement central doit nourrir l’intrigue.
univoque : qui n’a qu’un seul sens (monosémique).
V
vaudeville : comédie au rythme rapide, fondée sur l’intrigue, les quiproquos, les rebondissements et les situations cocasses (voir les pièces de Labiche et Feydeau).
verbalisme : défaut qui consiste à masquer le manque d’idées par l’abondance verbale.
vérisme : a) mouvement littéraire italien (fin XIXème siècle) qui, à l’instar du naturalisme français, cherche à représenter très exactement la vérité concrète de la vie quotidienne et de la réalité sociale.
b) terme qui s’applique à toute œuvre éprise de réalisme social (on parlera d’un cinéma vériste, d’un roman vériste).
vers libres : vers ne respectant pas les contraintes caractéristiques de prosologie traditionnelle (la liberté des vers peut aller jusqu’à l’absence de rimes). Par extension : poésie non soumise aux règles de versification.
Z
zeugma (ou zeugme) : figure de style qui consiste, pour éviter de répéter un terme, à lui donner plusieurs compléments de nature différente.
exemples : « Je lui ai porté une lettre et un coup de pied » ; « Il sauta la barrière et son repas ».
(D’après Jean-Pierre Leclercq, revu, corrigé et augmenté par Filo)
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Alors ca y est la soirée prévue avec ma douce Rekya tant attendu est arrivée… Je me réveille vers 13h30 je fais un saut sur BDSM un petit coucou je file à la douche je suis en retard ce n’est pas grave elle aussi et me dit que l’on décale le rendez-vous à 16h au lieu de 15h30 c’est parfait. Je me prépare j’emmène mes corsets, mes escarpins je prépare tout j’ai 10 mn de retard sur l’horaire que je m’étais fixée je prends la route. Je suis stressée par la soirée prévue (1re en club libertin, 1re avec une femme) mais excitée en même temps j’en ai envie mais peur de pas y arriver peur de ne pas être à l’aise dans ce lieu dans lequel je sais que je serais en sous-vêtements devant des inconnus qui sont là pour le plaisir dans tous les sens du terme. Le trajet est long et dans ma tête car se bouscule c’est compliqué je crois que j’adore me triturer l’esprit… J’arrive devant chez elle je me stationne je respire un bon coup prend mes affaires et me mets devant la porte. Je l’entends elle arrive et m’ouvre la porte ca y est je vois physiquement Rekya qui aborde son beau collier avec cette magnifique médaille en forme de cœur… Je suis contente j’entre je me mets à l’aise je me pose nous buvons un café et elle me dit qu’elle ne pense pas que le corset soit une bonne idée puisque nous irons souvent au jacuzzi et qu’il faudra se déshabiller et se rhabiller plusieurs fois… Mon cœur s’emballe un autre point difficile pour moi la nudité mais bizarrement cela ne dure pas longtemps je sais que je serais avec elle, je ne serais pas seule cela me rassure et donc elle m’avait préparé une magnifique nuisette (oui bon j’avoue également une première pour moi lol)… Je bois le café et elle me dit tu vas l’essayer je me mets dans la pièce d’à côté ce qui semble ridicule puisque je serais forcement nue devant elle un peu plus tard… Je reviens la nuisette me va et elle l’a trouve magnifique sur moi… Je n’ai pas l’habitude mais si elle me trouve bien je l’accepte et je me le dis également.
Nous partons nous arrivons là bas nous rentrons elle connaît les lieux et les patrons elle fait les bises je l’a suis nous réglons et recevons nos clés de vestiaire elle m’abandonne un moment et j’attends qu’elle revienne pour me déshabiller et me retrouver en nuisette un autre couple est arrivée la femme se met nue pour se changer c’est surprenant mais très agréable à regarder. Elle revient se déshabille je fais de même ca y est nous y sommes je suis en nuisette et escarpins et elle une belle nuisette rouge et des bottines nous allons au bar… On se pose et d’un coup elle me dit je te fais peut être d’abord visité oui d’accord nous visitons les lieux elle me montre le jacuzzi, le sona une 1re pièce puis nous montons et elle me fait découvrir les différentes pièces dont une qui est particulière la pièce SM… On y entre il y a une table gynécologique et une toile BDSM je les avais déjà vu en photo mais je me retrouve pour la 1re fois devant en vrai… Nous redescendons et allons au bar pour boire un verre puis nous allons au jacuzzi ca y est je dois me mettre nue et bizarrement cela se fait naturellement pas de gêne particulière… Une surprise. Au même temps je crois que la présence de Rekya y est pour beaucoup lol… Nous mangeons (raclette au menu sympa).
Nous retournons au jacuzzi et la 2 couples nous rejoignes et un jeu de regard s’installe entre les deux femme accompagnées de jeux de mains et puis elles se mettent à s’embrasser évidemment je me mets en mode stress je ne sais plus ou regarder j’évite les deux femmes je regarde vers l’un des monsieur qui n’arrête pas de me fixer (homme Suisse Allemand qui avait abordé Rekya pour lui demander si son collier avait une signification et elle lui avait expliqué qu’elle était soumise qu’elle avait un Maître et que j’étais également soumise mais en découverte…Wink et j’évite au maximum son regard il me déstabilise et cela me remet mon stress par rapport au moment que je vais passer avec Rekya. Et Rekya s’en rend compte et cela l’amuse et d’un coup m’attrape me demande de me mettre entre ses jambes et commence à me masser je ferme les yeux et profite de se moment je me détends et me calme (LOL) puis elle commence à me caresser c’est très agréable et j’oublie le lieu les deux femmes et tout le reste je me laisse enfin aller… Sous la douche elle continue de me caresser et me dit que ce qu’elle fait elle ne le fait pas pour un retour que je n’ai aucune obligation et que si elle le fait c’est qu’elle en envie… C’est mots sont très agréables à mes oreilles et très important et également que je ne suis pas belle que intérieurement mais physiquement aussi. Je crois qu’elle me connaît trop bien LOL
Puis nous montons et nous allons dans la salle SM et je me retrouve attachée à la table gynécologique je lui fais confiance mais je ne suis pas la plus à l’aise elle le sait me parle et en rigole… Elle s’occupe de moi et seulement de moi c’est une première pour moi et je peux vous dire que je me souviendrais toute ma vie de se moment et de la jouissance qu’elle m’a offerte. Je suis quelqu’un qui habituellement ne s’exprime pas dans l’acte pour la 1re fois et dans un lieu public j’ai lâché prise j’ai profité du moment et cela s’est entendu. Elle m’a dit plusieurs fois que j’étais belle quand je jouissais et que j’avais le droit de vivre ma sexualité et qu’elle avait sentie en moi la frustration et beaucoup d’autres choses je lâche la pression et mes yeux se remplissent de larmes mélange de ce qu’elle m’avait dit et m’avait touchée et ce moment lorsqu’elle m’a dit être fière d’avoir été la 1re… Et qu’elle aimait ce sourire sur mon visage oui j’avais le droit de sourire et d’être heureuse… Juste un grand merci à toi Rekya pour ce moment et j’ai compris à ce moment là que j’avais le droit de VIVRE ma sexualité et ne plus la SUBIR comme cela à très souvent été le cas…
Nous retournons au jacuzzi l’homme qui n’arrêtait pas de me regarder nous aborde et demande à Rekya si nous accepterions de faire quelque chose à trois avec sa compagne elle me demande sachant les 1re de ce soir et j’accepte et nous faisons un saut au jacuzzi l’homme vient avec nous sa compagne nous rejoindra après. Nous discutions il a le regard insistant sur moi je le fuis toujours autant LOL. Nous sortons nous rhabillons et Ralph revient avec un sac noir et sa compagne Katarina nous rejoins nous montons et il se dirige vers la salle SM… Il discute avec Rekya en allemand je ne suis pas tout mais je comprends que Rekya dit qu’elle ne peut pas être dominée puisqu’elle a un Maître et Katarina lui demande si elle peut par une femme n’ayant jamais posé la question à son Maître elle refuse et ils parlent et je n’ai pas tout suivi et soirée improbable Rekya va s’occuper de Katarina et je me retrouve entre les mains de Ralph pour une séance SM… Celle là je ne m’y attendais pas mais Rekya étant là je me laisse aller. Je me retrouve face à la toile Ralph derrière moi qui passe ses mains autour de mon cou et me pose un collier et d’un coup mon cœur s’emballe au plaisir de sentir ce collier autour de mon cou c’est un moment magique et des plus agréable. Il me bande ensuite les yeux augmentation de l’adrénaline puis m’attache les mains sur l’araignée je ne gère plus les choses il les gère pour moi… Je sens ses mains douces se poser sur moi et je suis rassurée car me dit qu’il connaît les règles qu’un non est un non et puis il y a Rekya qui je suis sûr surveille du coin de l’œil je le sens LOL. Je sens ensuite les douces lanières de son martinet descendre le long de mon dos puis s’écraser doucement sur mes fesses. Il va doucement puis augmenter progressivement tout en observant mes réactions mes attitudes vient doucement me demander à l’oreille si ca va je ne peux que répondre oui très bien… Il alterne des moments de douceurs de caresses de bisous dans le cou m’empoigne parfois en arrière par le collier et augment les coups mais aussi écrasent ses mains sur mon fessier ce mélange est des plus délicieux. Puis me masturbe et s’arrête quand je monte pour je sens ses coups de martinet sur mes fesses et ma poitrine et j’entends Katarina qui prend du plaisir et cela m’excite également et je sens les coups changer plus Katarina prend du plaisir… Je jouis une 1re fois et pour moi cela était fini mais non il continue j’ai du mal sur le coup je n’ai pas l’habitude c’était nouveau pour moi mais qu’elle doit plaisir ensuite de sentir sa langue 2e cuni de la soirée et 3e de ma vie bonne moyenne LOL et cela me procure une 2e jouissance et j’entends Katarina qui jouie également un doux son à mes oreilles et je partage son plaisir puis un calme et d’un coup je sens les mains de Katarina se poser sur mon visage et le caresser en douceur et elle me fait un baiser sur le nez et les douces mains de Rekya se poser sur mon dos… Euh trois pour moi oups mais ces douces caresses et les mains de Ralph sur mon clito me procurent un 3e orgasme (multi jouissance ce terme était inconnu pour moi) j’ai un vide d’un coup tout s’arrête il me détache les mains en douceur. Je reprends mon souffle, j’essaye de reprendre mes esprits Rekya me parle doucement me demande si ca va oui je vais très bien plus que bien mais pas beaucoup de mots sortent… Il me retourne et Ralph demande à Rekya si j’en veux plus elle n’a pas eu besoin de traduire et j’ai dis non c’était plus que je n’aurai pu l’espérer et j’en avais la tête qui tournait j’ai eu besoin de m’assoir… Je reprends mes esprits, on se rhabille je suis patraque mais heureuse vraiment heureuse et je me suis dit j’ai enfin eu une vrai séance SM et cela me confirme que c’est ce que je veux que je peux assumer mon choix mes choix me faire plaisir et bizarrement sans forcément en rendre… On m’a donné du plaisir on ne m’a rien demandé sensation bizarre mais très agréable et Rekya m’a fait comprendre que son plaisir était celui de me voir jouir… Cette rencontre était magique et ce moment aussi.
Nous rentrons car son mari avait très envie de me rencontrer aussi car elle avait souvent parlé de moi mais il ne me connaissait pas… Nous arrivons chez elle il était là content de me voir marrant, drôle tout pour me mettre à l’aise. Nous papotons je me surprends à raconter beaucoup de choses sur mon passé sexuel cela fait du bien mais leur fait comprendre que j’ai déjà eu beaucoup de déception, désillusion et que je n’ai pas un parcours facile… Ça fait du bien de vider son sac. Je veux me changer et Rekya me propose de montrer à son mari nos tenus de la soirée nous profitons d’un de ses moments d’absence pour nous mettre en nuisettes. Il revient et est agréablement surpris nous le taquinons et nous embrassons pour le titiller et puis nous l’invitons à partager un moment avec nous. Et ce moment s’est transformé en un 3e cuni pour moi je vais y prendre vachement goût attention lol un nouvel orgasme je crois que j’ai rattrapé des mois en 1 soirée HIHIHI puis nous souhaitons lui faire plaisir toutes les deux mais il a une telle excitation qu’il a une éjaculation rétrograde et cela a terminé dans un moment de fous rires de franches rigolades et de douceur…
En une soirée : 1re en club libertin, 1re avec une femme, 1re vraie séance SM, 1re fois qu’un homme fait une éjaculation rétrograde bon ben personnellement je trouve que pour une soirée improbable elle fut magique.
Alors oui j’ai écris beaucoup mais j’avais envie de partager mon bonheur cela plaît ne plaît pas sur ce coup là cela m’est bien égal et rien ne m’enlèvera le plaisir de cette soirée et les blocages que j’ai pu enlever !!!
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Il prenait sa gratte, détendu ...
Il avait joui, tranquillement, dans son cul,
comme un dû, comme si cela était naturel, comme une faveur normale donnée par sa soumise, sa chose, son jouet, sa dévouée, son tout, son apogée, son accomplissement … sa quête ultime, voulue comme elle le veut, son accord inédit, son amour ineffable … chuuut, ineffable ne peut pas être dit …
https://www.youtube.com/watch?v=4E4S0XWPMgQ
Il l’entourait de ses bras puissants, la rassurait, la cajolait, laissait aller les flux et reflux de ses spasmes, incontrôlés, sporadiques … ses tremblements lui étaient connus, il les laissaient aller jusqu’au bout, jusqu’à l’extinction, peu à peu, doucement, la cajolant, l’entourant de sa douce protection, de son amour, tout éveillé et elle toute tremblante, comme un spasme continu qu’il tenait en ses mains protectrices, l’expression de sa déférence et de son plaisir, l’expression de son abandon, enfin …
https://www.youtube.com/watch?v=EU86IO-jhtY&ebc=ANyPxKpnOLnxgjQ7slcp14S4YUAODQtTR6a9uHHpplW78NtgULkHHpE4Wpb7f8JiTctv11BYrmaZH2yyjShpxCHRt50fJrOjig
Sur cette route désertée de complicités (fut-ce le manque de joueurs ? jamais elle ne le saurait), elle trouvait enfin son soleil et son dieu, l’âme qui enfin l’inspirerait, et l’aspirerait, jusqu’à l’excitation, jusqu’à la jouissance, jusqu’à devenir un sexe bestial, se muer en sexe, en offrande, pour son plaisir, avoué, voulu, intransigeant, comme un horizon, une lumière plus forte que toute les volontés … son dieu et son soleil …
https://www.youtube.com/watch?v=iDjyjWxUrQc&ebc=ANyPxKpnOLnxgjQ7slcp14S4YUAODQtTR6a9uHHpplW78NtgULkHHpE4Wpb7f8JiTctv11BYrmaZH2yyjShpxCHRt50fJrOjig
Elle brûlait d’une volonté inextinguible, telle la sorcière de ses volontés, et il brûlait de ce désir qu’il ne trouvait que dans cette relation, si forte, si puissante, si pénétrée d’abnégation qu’il en était ému, aux larmes ….
https://www.youtube.com/watch?v=EUob_y0HH64&ebc=ANyPxKqw8z5rUw3ShEuZLFiGO048WalCgROfWiMXB-Mj3ruupL3u-vtifRGpyBZtvYFkY0QXK8NmZhmNJ0J-SA1EV3YIJfdoqA
… mais chuut, ces larmes jamais ne se verront … jamais elle ne seront vues … jamais il ne les avouera … car sa volonté s’imposera, et ne saurait s’imposer avec ces larmes de bonheur … c’est pourtant bien de ce bonheur inatteignable dont il s’agit, celui qu’il ne pensait atteindre… il voulait l’atteindre, il l’atteignit par la grâce de cette fée qui lui donnait ce qu’elle était, de tout son être, de toute sa volonté tremblante …
https://www.youtube.com/watch?v=K2I2Asx8lqs&ebc=ANyPxKrFngrjIXtis3umVUWKC6ny377AnmFnIGd9iaO6FggYv3P4Hk1m8Mt2rJ0CE8yx6vi4wiZf8SbTtUCFdgA18rW7bx8eGA
Sometimes the same is different but mostly … it’s the same … « Make It Wit Chu »
Grâce soit rendue à toutes les soumises qui nous rendent si heureux, plein de force pour les séduire, si respectables qu’elles sont, se rendent-elles compte que notre accomplissement ne saurait exister sans elles ? …
https://www.youtube.com/watch?v=S2JDV_T3Kmg&ebc=ANyPxKrFngrjIXtis3umVUWKC6ny377AnmFnIGd9iaO6FggYv3P4Hk1m8Mt2rJ0CE8yx6vi4wiZf8SbTtUCFdgA18rW7bx8eGA
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Les heures qui suivirent furent actives dans la cuisine, les petites douceurs préparées, salées pour la plupart, trouvant progressivement place sur deux grands plateaux marocains prêts à être servis. M'encourageant de ses conseils avisés de cuisinière expérimentée, France se permit cependant quelques petites privautés, notamment celle de glisser à deux reprises une main entreprenante sous mon petit tablier.
A son air faussement courroucé, je compris qu'elle appréciait beaucoup de sentir ainsi près d'elle un homme dont le désir ne faiblissait pas et n'attendait que son signal pour s'exprimer davantage. Plus jeune, Albert avait certainement dû jouer ce rôle auprès d'elle. Et peut-être l'avait il même besognée tout de go sur la table de la cuisine au milieu des carottes et des salades.
Avec les invités
Je ne fus cependant pas sollicité à aller jusque là, et bien nous en prit car la sonnette de la porte d'entrée nous aurait alors brutalement arraché de nos délicieuses réjouissances. Me désignant les verres et les bouteilles à préparer, France partit accueillir elle-même ses visiteurs du soir et les installer confortablement dans les fauteuils près de la cheminée.
Trop loin pour saisir le sens de la conversation, je fus cependant frappé de n'entendre que des voix féminines s'exprimer. Serait-ce une caractéristique propre à ce pays breton de n'être peuplé que de maîtresses femmes régnant sur des hommes falots et effacés! Le tintement insistant de la clochette de table mit fin à mes réflexions et je compris qu'il était maintenant temps pour moi d'entrer en scène.
Après avoir vérifié rapidement le bon ordre de ma tenue, je pris l'un des deux grands plateaux marocains et ouvris avec une lenteur calculée la porte du salon. Avançant de façon décontractée vers les visiteurs, je les saluais d'un regard courtois et avenant. La conversation cessa un instant et je sentis des regards curieux se poser sur moi et sur ma tenue.
Imperturbable, je fis les aller-retour nécessaires pour disposer sur la table basse tout ce que nous avions préparé. Puis je vins de poster debout un peu en retrait du fauteuil où se tenait France, attendant la suite de ses consignes. Cette petite pause me permit de regarder avec attention les nouveaux venus.
Elle, la soixantaine sportive, cheveux gris coupés court, un visage agréable avec une petit fosette sous le menton, un regard franc et direct. Pas frileuse manifestement la dame, avec ses jambes de sportive nues, une courte jupe de cuir bordeaux et un chemisier assorti tout léger. Entrouvert, il laissait deviner une poitrine tout petit format.
Lui, de taille moyenne, plutôt costaud mais sans ventre kronenbourg, une calvitie naissante et quelque chose d'un peu timide et hésitant dans l'attitude. Un soumis me dis-je immédiatement et c'est elle qui doit mener la danse.
La conversation avait repris et évoquait le triste sort de la femme du notaire qui venait de perdre son mari. Un sort finalement pas si triste que cela, quand furent évoquées les rentes qu'il avait constituées et qui allaient maintenant revenir en intégralité à cette veuve éplorée. J'appris également que la femme de ménage avec qui il la trompait depuis de longues années venait d'être brutalement licenciée.
- elle va avoir les moyens de s'offrir tous les gigolos dont elle aura envie, commenta France.
- c'est sûr!, renchérit la visiteuse, en me regardant droit dans les yeux
- vous tombez bien, mon cher Paulo, approchez et servez donc mes amis !, dit France en me regardant à son tour.
Avec déférence, je m'enquis de ce que souhaitait celle dont le regard ne me lâchait maintenant plus. Un peu gêné d'être ainsi inspecté des pieds à la tête, je réussis néanmoins à la servir sans produire de catastrophe majeure, ainsi que l'homme qui l'accompagnait, resté totalement silencieux jusqu'à présent.
A la façon très sensuelle dont elle porta à ses lèvres au vieux Porto dont j'avais empli son verre, je sus tout de suite que cette femme de tête devait de plus aimer les jeux du lit, et peut-être aussi ceux de la cravache et du fouet. J'en eu d'ailleurs la confirmation immédiate lorsqu'elle leva la main pour me signifier de m'approcher d'elle.
- obéissez donc, Paulo, mon amie Laure à qui j'ai dit les véritables raisons de votre présence ici souhaite vous voir d'un peu plus près, dit la voie soudain très enjouée de France.
Je pris soudain conscience de l'intense jubilation des deux femmes à disposer ainsi d'un homme soumis, docile et obéissant. Et je sentis qu'elles avaient bien l'intention de profiter toutes les deux de la situation, sous le regard attentif et consentant de leurs hommes présents. Résolu à vivre jusqu'au bout cette expérience inédite, et il faut bien l'avouer plutôt excitante, j'avançais et me postais face à elle, regard baissé et jambes légèrement écartées.
Un court instant silencieuse, elle se leva soudain et vint se placer derrière moi. Ses mains me saisirent aux épaules, en palpèrent la musculature puis glissèrent plus bas. Elle sentit au passage mes tétons dressés. Une lueur amusée dans les yeux, elle revint s'attarder sur eux et en agacer les pointes. Mais elle avait manifestement une destination précise en tête et ses mains reprirent vite leur migration plus bas vers mon entrejambe.
Manifestement renseignée par son amie, elle n'eut pas besoin de soulever ma tunique pour repérer immédiatement les lieux et se saisir de mes gousses entravées.
- hum, quelle excellente idée que voilà, dit elle en regardant en direction de son mari, voilà un mâle fort bien pourvu et que l'on a très bien en mains grace à ce bel anneau !
- mais on dirait là un esse, symbole celtique bien connu du couple! Et là, entre les pattes de ce beau cheval lancé au galop, je vois un autre symbole encore.
M'attirant plus près d'elle pour mieux voir, je sentis son souffle chaud sur mon intimité, immobilisée par une main ferme.
- ne serait ce pas la roue du temps! demanda t'elle.
J'en suis resté comme deux ronds de pfan. Celle que je prenais pour une commerçante un peu bling bling ou une employée de banque BCBG a de toute évidence une solide culture bretonne et a reconnu au premier coup d'oeil ou presque les principaux symboles figurant sur le bijou d'argent massif que je porte entre les jambes.
Mon regard admiratif dut lui suffire comme réponse car elle enchaina immédiatement en disant:
- et comment est-il dressé ce mâle de passage, demanda t'elle en s'adressant cette fois à France, sait-il s'occuper comme il faut d'une dame qui aime qu'on lui obéisse ?
- je n'en sais encore rien, car il vient tout juste d'arriver, répondit notre hôte, mais essaie le donc un peu, si tu en as envie!
Une large sourire illumina le visage de Laure qui se rassit près de la cheminée en relevant sa jupe et en ouvrant largement les jambes sur un sexe magnifique, nu comme au premier jour, soigneusement épilé et débarassé aussi de toute culotte encombrante (et inutile).
- venez donc ici, mon ami, m'honorer de la douceur de votre langue!
Agenouillé entre ses jambes je pris beaucoup de plaisir à parcourir les vallées secrètes qui se trouvaient devant moi. Débarrassé de tout poil, son sexe était une pure merveille, un véritable bijou, une fleur délicate à la couleur framboise dont les replis soyeux révélèrent tout de suite la présence d'un clitoris étonnament développé. Pas fou, et malgré une envie certaine, j'évitais soigneusement tout contact direct et m'employais à promener ma langue au gré de ma fantaisie tout autour de ce bel appendice, sans trop m'en approcher.
Je la sentais totalement réceptive à mon exploration et de plus en plus impatiente d'éprouver davantage de plaisir encore. Ses mains sur ma tête se firent bientôt plus directives mais je parvins à entretenir encore un peu la frustration… jusqu'à ce que France, qui avait suivi avec attention mon petit manège, siffle la fin de la récréation.
- vous voyez, ma chère Laure, ce Paulo semble savoir y faire et je suis sûre que votre mari pourra tout à l'heure à la maison, prendre la suite avec succès.
Un peu décontenancée par une situation qu'elle n'avait pas prévue, Laure se reprit vite :
- effectivement, ce petit apéritif fut délicieux et il me tarde, mon chéri, que nous passions à table, j'ai très très faim! répliqua t'elle en regardant le dit mari, un peu tétanisé par le déroulement de cette visite amicale pas tout à fait habituelle.
Merveilleuse France
Pour éviter de facher davantage France, dont l'agacement ne m'avait pas échappé, je regagnais prudemment la cuisine et y entrepris un grand nettoyage. Lorsque celle-ci y revint, après avoir accompagné ses amis à leur voiture, elle ne put s'empêcher d'émettre un sifflement admiratif devant des plans de travail totalement dégagés, un évier rutilant, une machine à laver la vaisselle à l'ouvrage. Même le sol avait reçu un coup de serpillière efficace. Venant alors se blottir contre moi, elle me lacha dans un souffle qu'elle avait maintenant très très envie d'être l'unique objet de mes attentions.
Ravi d'apprendre cette excellente nouvelle, je lui pris les lèvres avec une infinie douceur tout en me plaquant contre elle et lui faisant sentir que ma virilité n'était pas du tout indifférente à ses rondeurs charnues. Sur le chemin de la chambre située à l'étage, nul trace du mari qui était peut-être parti lui aussi, en même temps que ses amis. Heureusement d'ailleurs car je n'étais pas vraiment partant pour une nouvelle saillie masculine, ce sont d'abord et avant tout la gente féminine que j'aime servir.
Ni laisse ni cravache pour ce premier contact intime avec une femme manifestement en manque d'activité sexuelle. C'était le regard attentif d'un homme, soucieux d'abord de ses attentes, dont elle avait besoin. Et je pris donc le parti d'oublier complètement la recherche de mon propre plaisir pour me consacrer, avec douceur et patience, à la montée du sien. Un peu plus tard, je fus bientôt magnifiquement récompensé de mon abnégation par un délicieux:
- Ah enfin, il y a si longtemps que j'attendais un tel bonheur! Merci infiniment Monsieur Paulo.
Au petit matin, alors que le jour n'était pas encore établi et que je dormais encore entravé par les chevilles au pied du lit, je sentis bouger la laisse fixée entre mes jambes. Une main écarta la couverture qui me couvrait et une bouche gourmande entreprit avec vigueur d'éveiller mon désir. L'instant d'après, et sans même avoir pris le temps de me détacher, France s'empalait avec facilité sur mon sexe dressé, affublé précipitamment d'un préservatif rose.
Manifestement affamée et ayant décidé de mener elle même les opérations, elle plaqua d'une main ma tête sur l'oreiller et commença un lent va et vient sensuel et langoureux mais qui ensuite s'accéléra rapidement. Son plaisir vint très vite et heureusement d'ailleurs, car j'aurai été bien incapable de me maitriser encore longtemps. Sachant qu'il est pour moi hors de question de trahir l'engagement pris auprès de ma maitresse. Je ne suis autorisé à jouir qu'en sa présence et encore, uniquement après qu'elle l'ait réclamé.
Sans un mot, elle se releva et quitta la pièce me laissant un peu interloqué par cette étreinte rapide et animale. Ceci dit, j'avoue avoir ressenti, un peu à retardement, une vraie satisfaction à avoir été ainsi utilisé par cette femme comme instrument de son plaisir à me servir de mon savoir faire pour éveiller et écouter son chant d'amour. Des pas se firent bientôt entendre dans l'escalier et France réapparut avec un grand sourire, déposant près de moi un petit plateau sur lequel était disposée une tasse de café et un croissant chaud.
Ce fut un merveilleux petit déjeuner, tout en douceur et en simplicité. Assise sur le sol près de moi, s'amusa un instant à taquiner gentiment le sexe encore tout gaillard qui l'avait fait jouir. Elle déposa aussi quelques petits baisers doux sur mes tétons sensibles avant de me libérer de mes entraves et de prendre à regret le chemin de la salle de bain.
Un peu plus tard, et après moultes embrassades chaleureuses et détendues, je repris la route de Nantes sur le coup de 9h, le coffre garni de deux choux rouges, quelques endives et de quoi faire une bonne soupe de légumes avec pommes de terre, carottes et poireaux. Au moment de démarrer, je ne pus résister à l'envie de regarder d'éventuels signes de vie du côté de chez la voisine. Mais rien, aucune trace visible de la somptueuse poitrine entraperçue la veille. Une apparition, à considérer donc dans ma mémoire sensorielle, comme la vision fugitive d'un splendide et magnifique paradis perdu.
FIN
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4 ème rencontre de Sabine. "Mon Maître me Manque" Alors. ....! Le manque parlons-en.... J'ai beau parler à Mon Maître au téléphone plusieurs fois par jour, je ressens parfois le besoin de retrouver la caresse de ses mains sur mon corps, son souffle sur ma peau ou simplement cette lueur au fond de ses yeux... Je veux retrouver le plaisir de poser ma tête sur ses genoux pour retrouver la caresse de sa main dans mes cheveux... Ne résistant pas à ce besoin, j'ai pris une journée de congés en milieu de semaine afin de pouvoir passer la soirée de mercredi et la journée de jeudi avec Mon Maître. Mon Maître vient me chercher en voiture et c'est le coeur léger que nous prenons la route vers la maison. Pendant le trajet, mon Maître s'amuse à pincer mes tétons pour les faire durcir et pointer sous ses doigts. Il me fait écarter les jambes et vient glisser ses doigts dans l'antre de ma féminité pour vérifier mon taux d'humidité.... Service. .."" Camions ""..! Tout en guettant l'apparition d'éventuels camions. Ah oui, j'ai oublié de vous dire que Mon Maître a une adoration pour les camions. Je m'explique : lorsque nous sommes sur la route tous les deux, il est toujours aux anges lorsqu'il voit un camion, il s'amuse à ralentir pour être au même niveau qu'eux et ainsi leur offrir sa p'tite femelle, chemisier grand ouvert sur ses seins nus et jambes bien écartées pour qu'ils puissent profiter du spectacle.... Ce qui nous vaut inévitablement un p'tit coup d'klaxon ou un appel de phares en guise de remerciement ;) Arrivée à la maison chez Mon Maître Tout au plaisir de se retrouver, nous dînons ensemble et la soirée s'écoule en mode câlin pour mon plus grand bonheur alors que je retrouve le plaisir de pouvoir m'occuper de lui. Lorsque nous montons nous coucher, Mon Maître m'attire vers lui, il ne sait que trop bien le plaisir que j'ai à m'endormir ainsi plaquée tout contre lui. Avant de dormir. ..auprès de mon Maître Mais de dormir, il n'est point question puisque déjà il glisse sa main entre mes cuisses et je peux entendre son sourire dans sa voix lorsqu'il me dit "tu es toute trempée ma femelle", ses doigts aventureux s'introduisent profondément en moi, ils vont et viennent au fond de mon vagin. Je sens deux, trois puis quatre doigts qui m'écartèlent littéralement et provoquent les nombreux tremblements de mon corps. Petite saillie Remontant mes jambes sur ses épaules, son membre gonflé remplace ses doigts en moi. De son pouce Mon Maître continue à titiller mon p'tit bouton qui se gorge et sort de sa cachette alors que je sens son gland cogner au fond de mon vagin.... Il ressort de là en se disant qu'il aimerait bien faire une incursion par ma p'tite porte arrière, il me demande de me mettre à quatre pattes mais mon anneau sacré est, comme moi, du genre un peu rebelle, qu'importe qu'il est d'ores et déjà eu l'occasion d'être présenté à Mon Maître, il a décidé que ce n'était pas toujours entrée libre, encore faut-il qu'il soit d'humeur..... Qu'à cela ne tienne, le membre de Mon Maître retrouve sa place au fond de mon vagin, mes muscles se resserrent autour de son membre que je sens grossir en moi, je ne peux retenir mes gémissements à mesure que sa queue s'enfonce plus profondément en moi alors que ses doigts saisissent mes cheveux avec force, j'adoooore lorsque mon Maître laisse libre cours à son instinct animal et qu'il rugit de plaisir en libérant sa semence au fond de moi... Le réveil du Maître Il fait encore nuit noire pourtant je sens que mon Maître bouge légèrement derrière moi. Sans avoir besoin de regarder ma montre, je sais qu'il doit être près de 5h du matin. C'est Son heure !! Celle à laquelle il émerge des bras de Morphée, le membre fièrement dressé et l'âme conquérante.... Instinctivement, je me love encore plus près de lui. D'une main il vient tâter ma p'tite chatte qu'il découvre trempée, sait il alors que j'ai passé la nuit à rêver de ses assauts. Il me voit lascive et soumise, offerte et frissonnante ! Ses mains parcourent mes fesses rondes et fermes en caresses tendres et sensuelles, sous l’excitation ma peau est parcourue de frissons, instinctivement je me raidis, Mon Maître dépose alors une pluie de bisous sur mon épaule et dans mon cou en me murmurant à mon oreille "laisse toi faire ma femelle, je veux te prendre ce matin, tu m'appartiens alors laisse toi aller ma douce". Préparation de l'anneau sacré par mon Maitre Son excitation est à son comble, je me mets donc à quatre pattes, je me cambre un peu plus alors que je sens son pouce glisser entre mes fesses déjà humides, je sens mon désir monter, je mouille de plus en plus et mon sexe s’inonde de mon jus, jouant avec mon petit anneau il glisse son deuxième pouce dans ma p'tite chatte avant de l'introduire aux côtés de son jumeau. Je me cambre alors davantage et relève ma croupe… Il continue à faire glisser ses doigts dans mon anneau sacré... je gémis de plus belle, je dégoulines de plaisir. Je sens que Mon Maître a fait entrer entièrement ses deux pouces et qu'il me travaille de plus belle et je m'en régale....déjà je me détends et de mes mains j'écarte encore plus mes fesses lascives pour qu'il dilate encore plus mon p'tit anneau offert.... Prise de possession de mon anneau sacré par mon Maître N' y tenant plus et succombant à son excitation, il prend son membre en mains et me pénètre doucement mais franchement. Je sens que mon oeillet s'ouvre littéralement sous ses coups de butoir. Je l'entends râler dans mon dos et je frémis de plaisir lorsque me saisissant par les épaules il s'enfonce profondément…. Entre deux grognements de plaisir, alors que je sens les vagues du plaisir gronder et monter en moi tel un raz de marée, je l'entends me dire "tu es à moi, tu m'appartiens totalement à présent" et cette simple phrase suffit à faire sauter le barrage par lequel je contenais mon propre plaisir. La respiration de mon Maître s'apaise doucement alors que je sens son membre glisser lentement hors de moi. Taquin mon Maître me prend ensuite dans ses bras en me murmurant à l'oreille "tu vois, ce petit anus qui était rebelle est maintenant dompté.". Le petit déjeuner. Un peu plus tard, nous descendons au salon où, après m'être prosternée devant mon Maître, nous prenons ensemble notre petit déjeuner tout en discutant avant d'aller travailler tous les deux dans son bureau. Moi qui suis tellement sérieuse dans mes fonctions professionnelles, j'avoue qu'au début, j'ai eu un peu de mal à travailler dans cette tenue. J'ai bien envisagé d'aller enfiler quelque chose au-dessus de ma robe corset, mais au regard de mon Maître lorsqu'il me dit "tu voudrais me priver du privilège de pouvoir admirer tes beaux seins ?", j'ai bien compris que c'était hors de question.... C'est donc dans cet nouvel uniforme que je reprends mes tâches administratives.... Préparation à la venue de Mr le Vicomte de Roisac Un peu avant midi, c'est ensemble que nous préparons le déjeuner et c'est à ce moment là que mon Maître m'annonce que son ami, M. le Vicomte, va venir nous rendre visite. Etant assez sociable de nature, sur le moment je n'y vois aucun problème, mais lorsque mon Maître m'annonce qu'il me faudra me prosterner pour accueillir son ami et l'honorer, là j'avoue que j'ai été prise de panique. Ceci me semble très naturel avec mon Maître car au fil des jours, il a su m'apprivoiser et, aujourd'hui, c'est même avec plaisir que je le fais dès que nous arrivons à la maison et chaque matin, mais là... il faudrait que je me présente ainsi devant un parfait inconnu, il faudrait que je le laisse palper mon intimité et que je le prenne en bouche, c'est juste IMPOSSIBLE pour moi !! Je sens mon pouls s'accélérer et je n'arrive pas à contrôler mon appréhension, j'ai beau vouloir tout faire pour satisfaire mon Maître, là je sais que je n'y arriverai pas... Toujours aussi attentionné, mon Maître prend le temps de me rassurer, il me dit à quel point il est fier de moi et des progrès que j'ai pu faire en 3 semaines, il me rappelle qu'il est là pour me protéger et que RIEN ne sera fait sans mon accord, il me réexplique qu'à tout moment je peux utiliser les mots d'alerte. Avec ses mots, avec ses mains d'une tendresse inouïe, il parvient à m'apaiser, me précisant qu'il a tout à fait conscience du fait que tout ceci est nouveau pour moi, il me rappelle que j'ai déjà bien avancé, il m'explique que j'aurai juste à être en position pour accueillir son invité car il veut présenter sa nouvelle soumise à son ami, il me prend dans ses bras et me rassure en m'assurant que quoiqu'il arrive il ne sera pas déçu de moi.... L'arrivée de Mr Le Vicomte de Roisac C'est donc un peu plus sereine que je m'installe auprès de mon Maître pour déjeuner. D'ailleurs nous sommes encore à table lorsque la sonnette de la porte d'entrée retentit. Oh purée.... nouveau vent de panique..... Mon Maître le ressent et il me prend par la main pour m'amener jusqu'au tapis tout en me rappelant LA règle de base "tout est possible, rien est obligatoire, ne l'oublie pas ma puce". Prosternée sur le tapis, j'attends.... Dieu que cette attente est stressante.... j'entends la voix de mon maître dans le couloir alors qu'il accueille son ami.... j'entends leurs pas lorsqu'ils pénètrent dans le salon, mais j'entends surtout les battements de mon coeur qui résonnent tellement fort à mes oreilles que je ne parviens même pas à écouter ce qu'ils disent. Le visage "caché" entre mes bras, j'essaye de faire le vide dans ma tête mais je ne peux retenir les frissons qui m'assaillent alors que je sens une main effleurant mes lèvres, oui.. oui... celles-ci...., j'ai envie de resserrer mes cuisses mais je ne le fais pas car je sais que mon Maître aime me voir ainsi ouverte et disponible. Je peux enfin respirer lorsque je sens les mains de mon Maître caresser mes cheveux avant de me dire de me relever. Les yeux baissés, je ressens encore le besoin de me blottir tout contre lui. Il doit ressentir mon stress car immédiatement il m'entoure de son bras protecteur en me présentant son ami. On fait connaissance avec Mr le Vicomte et Parrain. Après leur avoir servi un p'tit café, je m'empresse d'aller reprendre ma place aux pieds de mon Maître, je peux vous assurer qu'à ce moment là, c'est bien le seul endroit où je me sens vraiment en sécurité.... Mais très vite, mon Maître me demande de venir m'asseoir entre eux deux sur le canapé. Hésitante, je me dis que je serai aussi bien assise à sa gauche, à l'extrémité du canapé, mais vu son regard je comprends que je n'ai pas vraiment le choix. Partage de mon corps avec Mr le Vicomte et Mon Maître Mon Maître caresse ma poitrine en invitant M. le Vicomte à en faire autant. Mon Maître sent que je suis hyper tendue alors que les mains extrêmement douces de son ami se posent sur mes seins, alors il m'embrasse tendrement en m'encourageant afin que je me détende, que je me laisse aller et que je profite pleinement du moment présent.... M. le Vicomte continue à masser mes seins, il se penche au-dessus de moi et je frémis de plaisir lorsque je sens sa bouche se refermer autour de mon téton qui se dresse et durcit sous les caresses de sa langue. Je n'ai plus vraiment la notion du temps et je me sens de plus en plus humide alors que mon Maître laisse sa main gauche se perdre entre mes cuisses qu'il écarte encore davantage.... Plaisir....Plaisir. .....Oh. ......Plaisir...! Je dois avouer que je finis par me détendre complètement et je savoure cet instant, jusqu'au moment où, subitement, la sonnette raisonne à nouveau !! C'est pas possible... là je crains le pire.... d'autant que mon Maître n'est que partiellement surpris, ce qui ne me rassure pas d'ailleurs. Il se lève en me souriant et en me demandant de ne pas stresser.... C'est bien plus facile à dire qu'à faire, je ne peux plus retenir le tremblement de mes mains, j'ai l'impression d'être paralysée sur place....Je ne vais jamais tenir..... M. le Vicomte, toujours aussi adorable, me dit de ne me pas m'inquiéter outre mesure alors que j'entends mon Maître parler avec un inconnu dans le couloir, il revient juste une minute dans le salon pour me dire "vite, vas te prosterner ma puce, c'est Parrain !!" L'arrivée de Parrain Mitre JLF. Tenue de rigueur jupe corset seins libre orifices accessibles. Mais bien sûr.... comme si c'était facile.... il faut savoir que, s'il est vrai que mon Maître m'a souvent parlé de lui, je n'ai encore JAMAIS vu celui qui deviendra mon Parrain. Ce n'est donc pas étonnant si j'ai la gorge sèche à nouveau et cette terrible impression d'avoir des sueurs froides.... J'ai juste envie de rentrer sous terre ou d'aller me réfugier au 1er étage.... Mon Maître doit le ressentir puisqu'il m'embrasse tendrement tout en glissant sa main dans mon cou en me murmurant "tout va bien ma puce". Aussi bizarre que cela puisse paraître, ces simples mots suffisent à m'encourager, j'ai une telle confiance en lui, alors, même si je tremble encore à l'idée de me présenter ainsi, aussi courte vêtue et exhibant ainsi mes seins devant cet homme que je ne connais pas, je vais me prosterner sur le tapis comme me l'a demandé mon Maître..... J'entends Parrain et mon Maître entrer dans la pièce, je sens que Parrain tourne autour de moi alors que mon Maître lui dit "voici Sabine, ma nouvelle petite soumise...", je sens la main de Parrain qui caresse mes fesses avant de laisser glisser ses doigts à l'entrée de ma p'tite chatte où il peut facilement mesurer l'état d'excitation qui est le mien à cet instant.... Mon Maître m'aide ensuite à me relever afin que je puisse enfin voir mon "futur" Parrain.... Abandon. . Partage. .tout en douceur et respectueux. Après avoir servi à boire à mon Maître ainsi qu'à ses deux amis, je reprends ma place sur le canapé auprès de mon Maître. Je n'en mène vraiment pas large alors je préfère garder le silence et les écouter parler entre eux. Toutefois, Parrain semble vouloir me faire parler, il aborde alors un sujet sur lequel nous nous rejoignons très vite puisque, sans le savoir, nous partageons une même passion. Mon Maître doit sentir que j'ai encore un peu de mal à me détendre complètement, aussi il me garde à l'abri dans ses bras, puis d'une main il me fait écarter les jambes alors que de l'autre main il caresse mes seins tout en invitant ses deux amis à s'approcher pour découvrir sa femelle de plus près.... Parrain s'approche et vient embrasser et lécher mes seins pendant que M. le Vicomte s'installe entre mes cuisses, ses doigts écartent mes lèvres avant de lécher et sucer mon clito, il l'aspire littéralement..... Oh bien sûr j'aurai pu tout arrêter d'un seul mot, mais après avoir fait le vide dans ma tête, je dois bien reconnaître qu'il m'était très agréable de sentir les vagues de plaisir monter progressivement en moi, j'ai adoré sentir toutes ces mains parcourant mon corps. Du regard, je recherche instinctivement Mon Maître qui est là, bien présent... Sentant mon besoin de l'avoir à mes cotés, il revient près de moi et prend mon téton droit en bouche tout en me murmurant à l'oreille à quel point il est fier de me voir me laisser aller ainsi.... Premier FISTAGE Un peu plus tard, alors que Parrain prend la place de M. le Vicomte entre mes jambes, celui-ci revient s’asseoir près de moi sur le canapé, ses mains douces s'attardent sur mes seins qu'il malaxe et pétrit à pleines mains pendant que Parrain vient titiller mon p'tit bouton du bout des doigts. Il glisse un, deux, puis trois doigts dans ma p'tite chatte, je ne peux plus retenir les gémissements que ses caresses provoquent au plus profond de moi. Dans un demi brouillard, j'entends mon Maître lui dire "hier soir je lui ai quasiment mis quatre doigts, tu peux y aller....", manifestement ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd...., tout en maintenant mes jambes largement écartées, Parrain continue à introduire ses doigts toujours plus profondément en moi, ses doigts s'activent de plus en plus vite au fond de mon vagin, suivant les conseils de mon Maître j'ai laissé mon corps succomber devant ce tsunami de sensations que les doigts de Parrain provoquaient en moi, lâchant totalement prise face à la lame du plaisir que je sentais monter en moi, je m'accroche avec force à la main rassurante de mon Maître comme s'il s'agissait d'une bouée de sauvetage... je ne découvre que plus tard, qu'en fait il s'agissait de la main de M. le Vicomte...... Littéralement confuse de m'être ainsi trompée, je recherche mon Maître des yeux pour m'excuser de cette erreur, mais loin d'être contrarié, son sourire et ses yeux brillants me disent toute la fierté qu'il ressent à ce moment précis. Il se penche au-dessus de moi et m'embrasse passionnément tout en me tenant par les cheveux pendant que Parrain continue à fouiller fougueusement le coeur de ma féminité, suivant alors mon instinct, ma main caresse langoureusement la queue de M. le Vicomte à travers son pantalon. Se sentant à l'étroit, celui-ci ouvre son pantalon et je ne résiste pas au plaisir d'y glisser ma main afin de pouvoir caresser son membre que je sentais gonflé et dur sous mes doigts. Croisant le regard de mon Maître, je lui demande du regard de s'approcher de moi afin de lui demander la permission d'honorer M. le Vicomte. ."Mon Maître vous me permettez que l'honore Mr le Vicomte ""..?, ce qu'il accepte immédiatement en m'embrassant tendrement. Je me pose aucune question je fait..je vois les yeux pétillants de Mon Maître. J'honore Mr le Vicomte. Je me suis alors agenouillée devant M. le Vicomte, sortant complètement son membre de son pantalon, puis j'ai refermé mes lèvres sur la chaire sensible de son gland avec gourmandise. Mes lèvres vont et viennent le long de sa queue, le sentant grossir encore sous les caresses de ma langue. Tout en caressant ses bourses pleines, ma langue joue autour de son gland avant de le reprendre jusqu'au fond de ma gorge alors que sa main dans mes cheveux me fait littéralement décoller. Les yeux fermés, je continue tout en savourant les gémissements de M. le Vicomte qui semble apprécier ce moment plein de sensualité. C'est fou ce qu'un geste aussi simple peut provoquait chez lui. Les paupières mi-closes, M. le Vicomte poussait des grognements de plaisir. Je dois avouer que j'ai eu plaisir à donner du plaisir découverte pour moi surtout à un autre homme que mon Maître Trois mâle pour moi seule... Dans le même temps, Parrain qui est assis juste derrière moi, continue à me branler vigoureusement, puis ressortant ses doigts trempés de ma p'tite chatte, il profite de ma position pour glisser ses doigts dans mon anneau sacré. Très vite, ce n'est plus un mais deux, puis trois doigts qui se mettent à aller et venir en moi, je sens le plaisir monter crescendo à mesure que Parrain travaille mon anus et je me mets à trembler de la tête aux pieds. Je me sens emportée par cette vague de plaisir à tel point que j'en oublie la queue de M. le Vicomte qui, compréhensif, profite de ce temps de répit pour caresser tendrement mes cheveux alors que je suis toute concentrée sur le plaisir offert par les doigts de Parrain qui, de sa deuxième main continue à branler ma p'tit chatte dégoulinante de mouille. Mon Maître s'approche alors de moi pour glisser son doigt dans ma bouche alors que les doigts de Parrain vont et viennent dans mes deux orifices.... Je jouie ou ai eu les "prémices d'un orgasme". Soudain je sens des étincelles de plaisir parcourant mon échine avant d'aller se lover dans mon ventre. Cette sensation de me sentir remplie de toutes parts, me laisse littéralement pantoise, j'ai l'impression d'être sur un p'tit nuage, à tel point que l'espace d'un instant, je ne sais plus d'où monte ma jouissance.......................... J'étais encore perdue dans les nimbes du plaisir lorsque j'ai senti les doux baisers de Mon Maître sur mon dos et sur mes épaules, alors qu'il me murmurait Réponse du Maître. "Merci ma Femelle, je suis tellement fier de toi, tu as été bien au-delà de ce que j'imaginais ma Douce, tu ne pouvais pas me faire plus plaisir que cela.........."
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