La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/01/16
«Ambre, ohooo Ambre!!!» entend t'elle soudain dans son dos. Et de voir se mettre à presser le pas pour les rattraper, une de ses connaissances bretonnes, veuve du regretté notaire de son village. Cette rencontre la dérange, et elle lit le même sentiment dans les yeux de son soumis, mais ne lui déplait pas complètement. Elle a parfois perçu un certain sentiment de supériorité dans le comportement de celle qui approche et qui porte manteau de fourrure en hiver et collier de perles toute l'année. Voici peut-être une belle occasion est de remettre aujourd'hui les choses à leur place. «Bonjour Agathe, vous voilà bien loin de chez vous, que venez vous donc chercher ici?» demande t'elle tout à trac, un brin de malice dans la voix. Les joues brutalement rougies d'un fard monstrueux témoignant que la question a fait mouche, la veuve du notaire reste sans voix pendant un court moment. Avant de s'inventer une vieille cousine en fin de vie, à visiter d'urgence au Couedic. «Moi, j'aime cet endroit» lui répond Madame, en ajoutant «… on y sent l'odeur du large, la puissance de la nature et on y fait aussi de belles rencontres masculines». Second fard d'envergure chez Agathe, qui regarde maintenant l'homme resté silencieux avec un intérêt nouveau. Elle remarque immédiatement le collier qu'il porte au cou et cela semble d'un seul coup l'intéresser énormément. Ainsi donc cette petite Madame un peu sauvage et réservée, au rire franc et communicatif, serait elle finalement plus délurée et entreprenante qu'elle ne le montre. Se serait elle totalement trompé sur son compte en la rangeant dans la catégorie des célibataires indécrottables et frustrées! Madame jubile et lit à livre ouvert tous les sentiments qui se succèdent sur le visage d'Agathe. Et elle décide de pousser cruellement son avantage et dit en la tutoyant: «Je te présente L, l'un de mes plus fidèles soumis. Il est très obéissant et commence enfin à savoir me donner du plaisir comme j'aime ». Troisième fard d'affilée chez la veuve, totalement désarçonnée par cette franchise imprévue et insolente. Et d'encaisser dans la foulée l'estocade finale, lorsque Madame la prend par le bras et lui propose de les accompagner jusqu'à l'extrémité de la plage maintenant toute proche. «Pourquoi pas!» murmure une petite voix brisée, ayant dorénavant perdu toute suffisance mal placée. Plongeant alors la main dans la seconde poche du blouson de Laurenzo, Madame en sort la laisse qu'elle fixe à son collier et dont elle dépose l'autre extrémité entre les mains d'Agathe. Celle-ci n'ose pas refuser et voici marchant sur la plage, cet étrange équipage de deux femmes se tenant bras dessus bras dessous, suivies de près par un homme tenu en laisse. «Ton dernier homme, c'était il y a combien de temps?» demande Madame à sa nouvelle amie, dont elle sent qu'elle lui obéira maintenant au doigt et à l'oeil sans discuter. Agathe manque s'étrangler en entendant la question et aucun mot cohérent ne parvient à sortir de sa bouche. Madame sourit de son embarras, puis accentue la pression sur son bras, lui faisant comprendre qu'elle veut bien la garder encore un peu auprès d'elle et lui faire un petit cadeau. Dans le bois de pins Quoique silencieux, L est lui aussi un peu déstabilisé par la tournure que prennent les événements. Il avait prévu d'être seul au service de sa Maitresse et le voici maintenant obligé de supporter la compagnie de cette greluche. Dans ses rêves secrets, il a certes déjà imaginer que sa Maîtresse puisse un jour lui imposer de prendre soin de l'une de ses amies. Il était d'ailleurs fort excité l'autre jour lorsque celle-ci a bien voulu lui présenter une voisine, son collier de soumis porté bien en évidence. Et cela s'est produit de nouveau lorsqu'elle est venue en fin de journée prendre l'apéritif avec son mari. Mais cette fois l'affaire est sérieuse et le profil anguleux, plutôt revêche et suffisant, qu'il voit devant lui ne le séduit pas vraiment et le laisse sexuellement totalement indifférent. De plus, la façon dont sa laisse se tend parfois de manière subite lui laisse à penser que la veuve reprend des couleurs et de l'assurance et qu'elle va bientôt devenir redoutable. Seul le popotin gigantesque qui chaloupe là devant lui, trouve grâce à ses yeus et il s'imagine un instant partir à sa découverte, explorer hauts sommets et ses vallées secrètes, humer ses parfums délicats et subtils. Souriante et détendue, Madame a parfaitement senti ce qui se tramait et lance: «Ma chère Agathe, que diriez vous de faire un peu plus connaissance avec mon soumis préféré?» Et sans attendre la réponse, elle fait signe à L de se tourner vers elle puis frôle d'une paume légère ses tétons qui pointent à travers le tissu de sa chemise. La réaction est immédiate et le bassin du soumis se porte spontanément en avant. Et les deux femmes entendent distinctement un petit tintement métallique. «A vous ma chère, jouez donc un peu avec cet homme sensible et délicat,plein de ressources cachées» dit elle en s'asseyant sur un tronc d'arbre couché pour regarder la scène. A SUIVRE
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Par : le 10/01/16
Le fouet clac A genoux devant son MaÏtre Le maître lui pose doucement la cagoule Les poignets menottés L'attache à leur arbre. Le fouet clac. Dévêtue elle est là.. Ses fermes fesses offertes. Reins cambré Le fouet clac. Sans plus voir, Les sens ouverts L'ouïe à l'extrême L’odorat en éveille Elle cherche le Maître Son Maître. Le fouet clac L'herbe se froisse Les feuilles les branches craquent Sous les pas du Maître Le fouet clac Les mains du Maître se posent, Sur ses reins, Ses fesses ferme et craintive pour " une fessée " pense t elle..! Le fouet clac. Attentif au frémissement Le Maître fait silence Le vent vient caresser ses reins Comme il fait frissonner les feuilles Le corps de soumise ce cabre Le fouet clac L'embout mord la peau Effleure les chaires Embrasse les fesses En de vif mouvement du poignet du Maître Le fouet clac Rougie la blanche peau Les gémissements sont doux N'expriment que le plaisir qui naît La jouissance monte Et remplace que qui fut morsures En une douce douleur Le fouet clac Le Maître attentif, écoute, Les petits râles Les petits gémissements Les petites suppliques De jouissance qui sortent Du fond corps de soumise Le fouet clac La peur La crainte L'angoisse Remplacés pas le désir Le corps ce cabre Se tend vers le fouet Cherche et attend ce dernier Avec désirs Avec envie. Le fouet clac Maître de son poignet Maîtrise son fouet Pour le faire aimer Soumise à découvert Comment vaincre ses peurs Le fouet clac Né maintenant la confiance En son Maître Le fouet se tait Les mains entour Les belles fesses rondes Rougie, rosie Un doux et ferme massage Repartie la chaleur Les rougeurs Le membre du Maître se pose Sur la fente humide Les Mains du Maître S’accrochent aux hanches de Soumise Le Maître tire fortement Soumise à LUI Et s'enfonce dans les Abysses Chaudes et trempés de Soumise Le Maître possède Soumise maintenant Longue est la saillie Le Maître ensemence Soumise Le Maître est satisfait Soumise libéré viens ce blottir contre son Maître Le corps tremblant De plaisir du solde de sa jouissance Le Maître s'inquiète de la douleur Soumise le rassure de son plaisir reçu le maître tendre calme la jouissance de soumise le fouet est rangé il sommeil maintenant. Première séance de fouet de ma soumise en foret . Maître-C78
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Par : le 06/01/16
C'est sur une longue plage de sable fin, qu'elle lui a donné rendez vous. Il est encore un peu tôt en saison pour y surprendre là comme en plein été, sous le couvert des grands pins bordant le littoral, des couples en pleine copulation ou des mâles souvent agés, désoeuvrés et en rut. Mais retrouver cet endroit qu'elle affectionne après la longueur froide et humide de l'hiver la met en joie et fait aussi remonter dans sa mémoire des moments intenses et fort agréables. L'été prochain, à n'en pas douter, elle étendra à nouveau sa serviette sur la dune et se libérera de tous ses vêtements. Sa peau blanche attirera les rayons du soleil et il lui faudra d'ailleurs veiller à ne pas oublier de la protéger. Elle attirera aussi les regards et certains mâles n'hésiteront pas à dire en silence et par gestes leur désir pressant pour ses rondeurs délicates. Et il grandira certainement encore lorsqu'elle s'allongera sur le sable, écartant ses cuisses généreuses juste ce qu'il faut. Du côté des femmes présentes sur la plage, certaines prendront un air courroucé, jetant un oeil inquiet vers leur compagnon et la direction de son regard. D'autres trouveront la scène amusante, se demandant lequel de ces hommes osera le premier s'approcher d'elle et tenter sa chance. Sur sa serviette, Madame jubile de la situation et sent déjà une étrange chaleur l'envahir. Peut-être le soleil y est-il pour quelque chose, mais elle connaît bien le langage de son corps et sait que ce sont rudesses et caresses qu'il réclame. A la fois soumise et dominante, elle navigue avec bonheur entre ces deux rives. Le spectacle d'un homme soumis à ses pieds la ravit, tout comme la voix autoritaire d'un Maître qui lui demande de montrer son cul en tenant ses fesses écartées pour une inspection détaillée. Elle aime donner et recevoir, caresser et punir, avec un même plaisir. Son ventre, ses sens, sa tête réclament tout à la fois. Parfois le rôle de la domina qui doit inventer pour deux l'agace et l'épuise. Et elle trouve alors dans la soumission qu'elle accorde à quelques uns, le calme et la paix intérieure auxquels elle aspire. Mais Madame est d'abord et avant tout une gourmande de la vie, qui aime les hommages vigoureux et endurants. Aujourd'hui elle est cependant un peu inquiète. Dans quel état va t'elle trouver l'homme qu'elle attend! Outre le fait qu'il n'est plus tout à fait le jeune étalon fougueux que ses sens réclament, elle se demande si leur complicité d'hier saura trouver de nouvelles façons de s'affranchir de ses problèmes de santé actuels. Sur la plage, le vent est tombé. On devine dans le lointain la silhouette d'un petit groupe de personnes qui avance vers la Turballe. Le temps paraît comme suspendu, tout est calme et reposé. Et Madame est heureuse de tout cela. Une douce chaleur Plongée dans ses pensées, elle sursaute presque lorsque la main amie attendue se pose sur son épaule. Sans se retourner, elle cambre légèrement les fesses et se plaque doucement contre lui. Pendant de longues minutes, ils vont rester ainsi, silencieux et pensifs devant le spectacle immuable de cet océan en perpétuelle activité. Calant son rythme sur le mouvement régulier des vagues qui explosent en écume devant elle, Madame sent vite s'éveiller contre ses fesses la raideur plaisante d'un membre masculin. Poursuivant son manège, elle y imprime parfois un mouvement plus vif vers l'arrière qui, manifestement, ne laisse pas indifférent. Et puis, toujours sans un mot, elle glisse une main dans la poche du blouson de son visiteur du soir et en sort un joli collier de cuir noir. Se retournant alors, elle lui sourit, caresse furtivement sa poitrine dont la dureté des tétons déjà fort excités la surprend, puis fixe autour de son cou ce symbole élégant d'une soumission consentie. Entre ses jambes, une douce chaleur commence à se faire sentir. La voilà totalement rassurée pour la suite de la soirée, l'homme debout devant elle est là pour la servir et sa virilité est bien au rendez vous pour la satisfaire de toutes les façons possibles. Dans l'autre poche du blouson, elle sait la présence d'une laisse dont elle décide de repousser l'usage à plus tard. La fraîcheur du soir commence à se faire sentir et, toujours sans un mot, ils marchent maintenant vers le couvert protecteur de la forêt de pins bordant la plage. Souvent déjà, elle y a attiré des hommes rencontrés sur la plage pour une étreinte sauvage et rapide. Et aujourd'hui encore, elle est heureuse de s'y rendre, savourant par avance les délicieuses attentions dont elle va être l'objet. Elle est aussi très curieuse de prendre la mesure de la soumission croissante dans laquelle s'est engagée son visiteur. Elle sait déjà qu'il a en permanence entre les jambes une belle et large bague d'argent massif, mis en place en signe d'appartenance. Et elle veut aussi savoir à quoi ressemble le lourd et massif anneau d'acier qu'il porte également depuis quelques semaines et quels en sont les premiers effets. Sentir battre contre ses fesses, les couilles du mâle qui la prend est agréable et plaisant. Les sentir plus longues et lourdement lestées doit certainement provoquer de nouvelles sensations, fort intéressantes à tester. A SUIVRE
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Par : le 05/01/16
voilà 7 mois un monde nouveau se révélait à moi , celui de mon "Moi" profond celui de "Soumis" Depuis plusieurs années lors de rencontre au fil de la vie, je côtoyais le monde D/s sans savoir qui j'étais. Puis au mois de juin dernier , discutant avec un de mes amis Dominant dans sa nature, et dans son couple, celui ci me dit: " ne serais tu pas en fait un soumis? " cela me travailla et venant sur le site de BDSM que je découvrais , je créais un profil de soumis, dévoilant qui j'étais et exprimant ma volonté de me soumettre à une Domina ,mes contraintes personnelles, non pas une folle du fouet, non pas une professionnelle mais une Maîtresse capable de me conduire et de m'éduquer pour me permettre de me révéler à moi-même. C'est là que prenant contact avec des Dames au profil plus intellectuelles que physiques , je rentrais en relation par messagerie avec Maîtresse Sarah. Nos échangeâmes beaucoup alors sur nos désirs respectifs, et je pénétrais un monde qui alors m'étais en réalité totalement inconnu.J'avais soif d'apprendre , mais en même temps étant depuis si longtemps dans cette construction de mon "être" cela sonna comme une évidence pour tous les deux ; que Maîtresse Sarah pouvait me conduire vers elle et ma soumission à son endroit. Ni une ni deux , rendez vous fut pris et je rencontrais alors pour la 1 ere fois ma Domina qui en plus de l’intellectuelle, avait le physique et qui sut dés le début créer l’atmosphère idéal pour une rencontre qui allait être ma "Naissance". Permettez moi de gardez pour nous le récit de ce moment mais sachez que je découvris ce que le lâcher prise était effectivement . Maîtresse Sarah, dés le début m'avait prévenu que sa carrière professionnelle pouvait évoluer et quelle pourrait être amené à quitter la région. Mais sentant chez moi un tel besoin de m'abandonner elle accepta de me conduire. Nos échanges quotidiens nous permettaient de vivre même à distance une vraie relation et deux mois plus tard nous nous rencontrions à nouveaux. Et là ce fut encore plus fort. Mais effectivement Madame du s'éloigner de la région , et nos rencontres étaient compliquées. malgré tout , elle vint sur Bordeaux et nous passâmes une excellente soirée en compagnie de mon ami Dominant.Un souvenir mémorable! Depuis plusieurs semaines , étant repartie loin de moi, nous continuâmes à échanger quotidiennement, mais l'un et l'autre savions au fond que ce type de relation passe aussi par le physique surtout quand c'est une construction. Voilà pourquoi , Maîtresse Sarah a décidé et je lui en suis gréé , de me libérer de ce collier quelle m'a fait porter par 2 fois signe de ma soumission à son égard et de sa domination Merci à vous Madame Aujourd’hui orphelin ou célibataire comme vous voulez ,sans collier, surement , je cherche une Domina qui accepterai de reprendre ce rôle d'éducatrice envers le soumis que je suis , qui à soif d'apprendre. Je suis un cérébral, Oui mais pas que!! J'ai besoin aussi de me donner à une Dame qui voudrait vivre dans un échange ou à la fois je lui donnerai ce qui lui revient de Droit parce quelle est une Femme et ce que je pourrais recevoir car je recevrais ses désirs. Comme je disais plutôt les pro et les folles du fouet (il n'y a pas que ça dans la vie!!) passez votre chemin, je ne cherche pas ce type de relation et de toute façon je ne me donnerai pas à la juste mesure de mes moyens . De la même façon je n'ai pas une âme d'esclave, mon coté taquin est une partie de moi,mais toujours respectueux de part ma position et de celle de la" Femme" , feront que notre relation ne pourra être qu'une relation d'échange ou chacun fera grandir l'autre et ou j'ai besoin de me donner ou plutôt de m'abandonner. J'ai perdu ma Domina , mais je conserve l’éducation quelle m'a donné avec la personnalité de chacun et je l'en remercie. Alors Madame qui lisez ce témoignage et ,vous , qui trouvez une sincérité peut être puérile mais si véridique, n'hésitez pas à me contacter pour échanger mais de grâce, n'habitez pas à 500 km !!!
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Par : le 05/01/16
Résultat de nos séparations. Quand il me transperce et me lacère Quand la douleur provoquée m’étreint jusqu’aux entrailles Quand tenaillée par le mal je perds mes repères Quand agenouillée j’implore qu’il s’en aille Il s’insinue plus profondément encore Pour lacérer plus intensément mon corps Il dévore mon âme, sans tenir compte de mes larmes Il sait que je suis démunie et sans arme Ennemi intime qui jouit de ma détresse C’est sans aucun remord et sans cesse Qu’il m’envahit et s’insinue M’emportant bien loin des nues Me plongeant dans un profond désespoir Au fond duquel la lumière ne peut s’apercevoir Étouffée par son emprise Face à lui cependant je serai insoumise ! Armé de la certitude que le temps est son allié Il ignore tout de la volonté que je vais déployer Pour lui résister et le combattre Avec l’aide de mon Maître je suis armée Prête à lui faire face, il ne pourra m’abattre Toute sa stratégie tient en 6 lettres Tout comme le mot Maître Ce qu’il ne pouvait ni le déceler ni anticiper C’est la force insufflée par le choix que j’ai fait De patience et d’attente est bâtie ma soumission Pas à pas c’est construite cette profonde relation L’intensité qui depuis des mois s’est installée A elle seule me donne la puissance de lui résister Le rouge désormais restera ma couleur préférée Alors, noir perd et MANQUE…..
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Par : le 02/01/16
Il a été convenu comme rendez-vous 18h00...Vous êtes à l'heure et comme indiqué Votre paquetage au dos …. J' aurais pensé à un sac tout simple presque un sac en toile épais façon père noel mais mon idée de départ était erronée, une simple petite valise portative ! Vous sonnez et entrez, je Vous fait visiter mon petit chez moi , mon petit nid douillet. On s'installe au salon où on discute un moment de diverses choses, de ce qu'on a déjà discuter, de nos échanges, ceci autour d'une bière …. ( Légère et avec modération pour ce qui sera de la suite )... Vous me demandez ce que sera le programme de la soirée et je Vous répond simplement que c'est a Vous de le programmer … ( Il est vrai que c'est facile pour moi de dire cela et de Vous laisser le choix des jeux de la soirée à ce moment là et j'en profite ) ...... Vous sortez Vos cordes, me les montrez, m'expliquer en quoi elles sont faîtes , la taille et pourquoi.... Puis Vous vous approchez et me montrez sur mon poignet la différence qu'il y a entre le « bondage » et le « shibari ». Tout cela en continuant de discuter. Ma curiosité est bien présente, un simple encordage de poignet et j'ai déjà appris beaucoup en peu de temps.... Puis les choses sérieuses commencent, Vous me demandez d'enlever ma tenue et de me mettre en petite tenue. Ce que je fait presque aussi simplement que si j'avais été seule chez moi. A la différence que vous me demandez d'enlever aussi les bas et là j'ai pensé « mince» moi qui avait mis de joli bas violet qui irait bien avec la couleur de Vos cordes.. Effet raté ! Je me retrouve ainsi devant Vous nue, ou presque juste ma culotte qui fait office de tissu... Vous me demandé de venir me mettre a genou dos à Vous et c'est à cet instant que Vous prenez le pouvoir et que je découvre ce qu'est le kinbaku. Vous Venez derrière moi et me mettez les mains dans le dos et Vous les attachées. Vous me bandez les yeux …..... Puis..... Les cordes vont allées et venir sur moi en long en large en travers. Vos cordes vont me pénétrées , vont m'éffleurées, me caressées, me touchées, m'enlacées, me contraindre. Vous prenez possession de mon corps, avec vos mains, Vos pensées, Vos cordes, Vos jambes qui suivent Vos envies, Vos pulsions , Votre fermeté....... C'est parfois tendre, et sensuel et parfois durs , vifs. Vous me repoussez comme vous m'attirez à Vous par les cheveux . Vous jouez avec les cordes sur mes seins, mes tétons ou laisser couler les cordes le long du corps ou parfois venant donné une tape sur une cuisse..... De Vos mains Vous parcourez mon corps, l'effleurant, le touchant, caressant mon intimité, me demandant mon accord pour y mettre vos mains.....Mes appréhensions du début s'efface laissant place a un plaisir montant et une envie de se laisser aller. Je ne peux plus bougée certaines parties de mon corps et je Vous laisse le choix des positions et des sensations.. Ne voyant rien , mon ouïe prend vite le relais et Votre respiration, Vos gestes, Vos caresses me font décuplées mes envies.... Je ressent les cordes et je me sent contrainte, totalement à votre merci mais avec une sérénité béante. J'aime... Je découvre mais quel plaisir... Quelle sensation de ressentir les cordes sur son corps , votre contact... Mais vous me libérée en me gardant prêt de Vous dans Vos bras..... Vous rangez vos cordes , les laissant à proximité. Avec une des cordes , Vous confectionnées une sorte de tresse qui ressemble à un collier..... Vous me demandez si je veux manger en étant soumise ou libre..... Une partie de moi dit libre, l'autre partie me dit soumise et je Vous réponds soumise. J'apporte l'en-cas dînatoire et je me met en soumise a genou à vos côtés.. Je pensais ne vivre qu'une soirée « cordes » et je me retrouve à genou ainsi à ma place. Je vous ai accordé ce « pouvoir»... La corde en forme de collier/laisse à mon cou. J'aime cela , j'aime me sentir ainsi vêtue. J'aime aussi ce que Vous en avez fait, me promenant avec, en me faisant manger dans Vos mains ..me demandant d'aller chercher Vos cordes et de Vous les ramener comme une chienne...de garder la laisse en bouche... De rester à quatre patte pendant que Vous me fessier.. de punir quand j'oubliais les ponctuations, Vos ponctuations. Vous m'avez posé des pinces sur les tétons, pinces que je ne connaissait pas , que je n'avais jamais eu posé et bien plus mordantes que celles que j'ai connue et j'avoue n'avoir pas tenue longtemps... M'ayant déjà bien titillé, sensibilité accrue , j'aurais aimé les gardées plus longtemps et j'espère que je serais plus endurante sur ce point au fur et a mesure.... J'aime les marques que vous avez laissé sur mes fesses.....J'aime que Vous m'ayez laisser lécher vos mains.... J'aime avoir été cette petite chienne à Vos pieds, obéissante.... Vous m'avez libéré, rendue ma liberté. De soumise je repasse à libre. Vous nous accordez une pause et on discute un peu avant de me dire alors que fait on et je vous ai répondu: « des cordes Monsieur ».... Je crois avoir à ce moment parlé de photos et Vous avec malgré une grand envie de kinbaku laissé ma petite envie venir à Vous. Installée sur le canapé, vous m'avez plié le mollet de la jambe gauche sur la cuisse et avez commencé ainsi le « shibari »...Puis la jambe droite accroché au canapé différemment et immobilisée. Les bras joints accrochées autrement en hauteur, le torse légèrement en travers.... Les yeux bandés , je vous ai laissé m'encorder en pensant au résultat final avec un réel plaisir de voir le travail final et de pouvoir le contempler par la suite. De pouvoir garder pour moi ou de poster ou que Vous puissiez le poster. J'aime cette idée car j'aime ce que vous faîte, j'aime savoir que les cordes feront parties de mon univers, parties prenantes de ma soumission ou pas mais j'aime les sensations ressenties, j'aime aussi laisser une trace.. J'aime sentir la forme de la corde sur la peau quand on enlève, ses marques comme un tatouage.. Je prend autant de plaisir à me laisser encorder que de Vous voir encorder, de voir Vos gestes sûr et ferme. Cela me donne envie de découvrir toutes les possibilités, de trouver tout un tas de lieu , les plus insolites parfois ou pas ou les cordes peuvent s'exprimer, ou votre ( ou mon) imagination peuvent vivre. J'ai aussi envie de montrer le résultat pour aussi montrer que oui une fille « ronde » peut être belle aussi dans des cordes même si elle a des formes, des cuisses, des bourrelets et que même si parfois ce n'est pas forcement très esthétiques, elle peut être bien dans des cordes et aimer le faire voir.... Les photos prises, Vous avez doucement ou vivement défait ce qui venait juste d'être fait ne laissant à la fin que les mains liées et c'est a cet instant que votre pouvoir a repris le dessus et place au « Kinbaku »...Vous m'avez tirez au sol à Vous et avez repris naturellement Votre place.... Les yeux bandés toujours...... Vous m'avez contrainte et dominé de belles façons par Vos cordes. Douleurs des contraintes , vite effacées part votre présence omniprésence, par Vos gestes, Vos paroles, Vos mains baladeuses et Vos envies.... Vous m'avez attachées de différentes manières mais vives, fermes et possessives. J'étais Votre par Vos cordes.. Vous m'avez détaché , amenez à Vous pris dans Vos bras et vous m'avez serrées contre Vous..... Vos mains venant caressée mon intimité....Pris mes mains et vous l'avez demandé de me laisser aller tout en me caressant les seins, le ventre. Vous m'avez accordé ce plaisir et le plaisir de lécher ma jouissance........ Nous sommes rester ainsi un long moment vous assis par terre et moi allongée sur Vos jambes a simplement parlé et juste apprécier le moment présent.... Je ne pensait pas ressentir autant de sensations avec les cordes.. C'est une confirmation pour moi et je sais déjà que les cordes feront parties de ma vie, et de ma soumission ou les deux et que je ne pourrais plus m'en passer. Et ceci je Vous le doit , Monsieur.. Ce « Vous » qui est pour Vous Monsieur . Je n'en oublie pas pour autant cette ponctuation tout au long de mes ressentis ( dans ma tête il y est ) juste que par esthétisme , j'ai opté pour cette façon.. Mais je n'oubli pas que ce « Vous » qui est a lui seul la ponctuation tout le long. Vous avez raison , Monsieur, je vais être surement accro, une droguée des cordes. J'espère pouvoir , vivre, être encordées, exprimée mes ressentis par cette forme le plus souvent possible... Je n'ai qu'une chose à dire: Merci Monsieur et …. Puis je dire ENCORE, c'est quand et où Vous voulez
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Par : le 28/12/15
la soumise dessin sado maso sur mesure et commandé pour illustré un texte sur un blog érotique isa les mains attachées doit faire jouir dans sa bouche le plus d’homme possible en un temps très court sinon elle subira les tortures les plus hard elle s’applique suce goulûment lèche enfonce le membre tout entier au plus profond de sa gorge fait des va et vient de plus en plus rapide exerce une pression forte avec sa bouche ses lèvres et sa langue tout en poussant des gémissements de plaisir pour exciter le plus possible l’homme qui voit cette soumise attaché et nu s’acharner savamment sur son sexe isa fait tout pour que le sexe éjacule au plus vite dans sa bouche pour une fois remplis et débordant de sperm elle puisse aussitôt sucer sans reprendre son souffle une autre bite avec la même vigueur isa a vu les installations de torture qui on été préparés pour elle , on lui a expliqué en détail ce qu’elle subira suite à son échec et notamment ce gros pal dresse d’un mètre cinquante de haut huit de large qui l’attend et sur lequel on a bien l’intention de l’empaler par son cul . une fois sur ce pieux ou elle ne pourra absolument pas bouger de peur de voir le pal s’enfoncer d’avantage pour subir d’autres sévices . c’est pour dire à quel point elle est motivée pour sucée de nombreuses queues elle y arrivera et aura sucer trente hommes en une heure fatiguée et son corps luisant de sueur et de sperm qui aura coulé de sa bouche à ses seins pour atteindre son sexe pour voir et savoir plus sur mes dessins érotiques http://dessindenu.onlc.fr/
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Par : le 25/12/15
Il m'envahit, me submerge de ses mains voraces sur moi, parcourant, saisissant, caressant, emprisonnant, pinçant. Ses doigts semblent démultipliés, avides, curieux explorant chaque parcelle de mon corps. Sa bouche-ventouse plaquée sur ma chair, gonflée sur mon cou, happant mes épaules et aspirant chaque millimètre de peau jusqu'à la pointe dressée de mon sein, sous sa langue dardant et ses dents mordillant. Il me retourne et plaque son corps contre mon dos, pesant, humide, collé à mon dos, son sexe dardant sur mes fesses, ses genoux forçant l'ouverture de mes cuisses, me livrant à son désir chaud et durci, butant sur mon cul, mes mains immobilisées dans le dos, emprisonnées dans sa poigne puissante, abandonnées à sa force, écrasée sous son poids. Affalée, pantelante, soumise à sa volonté et à ses membres démultipliés qui prennent possession de moi, entièrement à sa merci. Je sens sourdre et couler son désir, contre mon anus, ses doigts happés par ma chatte moite et brûlante, gluante. Cet homme tentaculaire qui pénètre mon esprit et mon corps, dont les membres me parcourent, m'envahissent, me submergent.
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Par : le 21/12/15
Ce matin, ses amies les étoiles l'ont avertie d'une visite prochaine, un marcheur venu de loin, un homme peut être déjà rencontré lors d'une fête païenne, comme celles auxquelles elle participe parfois à deux pas de l'Océan. Non, lui ont-elles dit, il n'est pas l'Apollon de ses rêves secrets ni le mâle sauvage à la queue monstrueuse qu'elle aimerait bien croiser un jour. Non, c'est plus simplement la manifestation d'un des hasards heureux de la vie. Mais pour l'instant, nulle présence à l'horizon si ce n'est celle du soleil qui se lève et va bientôt embraser la campagne. Le solstice d'été est passé et avec lui un cortège d'orages et de pluies diluviennes qui ont abreuvé, et parfois inondé sols et cultures. Et depuis le retour de la chaleur, c'est une véritable folie dans les champs et potagers. Les maïs prennent 10 cm d'un jour à l'autre, le blé change de couleur et sera bientôt mûr. Les tomates partent à l'assaut des hauteurs et poireaux et patates promettent de délicieuses soupes pour bientôt. Les mauvaises herbes aussi prolifèrent et vont mettre en péril la récolte, se dit Ambre, debout dans la fraîcheur du matin, les mains sur les hanches. Il va falloir nettoyer tout cela. Et la voici bientôt cassée en deux vers le sol, arrachant à mains nues liserons, chardons et autres … Sous sa blouse de grosse toile, Ambre ne porte aucune de ces culottes grotesques et inutiles, dont tous les curés successifs de Naizin vont bientôt s'évertuer à rappeler, à partir du VIIIe siècle, l'absolue et salutaire nécessité. Maniant la binette avec énergie, jambes largement écartées, elle adore sentir s'insinuer entre ses cuisses les petits courants d'air légers que lui envoie la mer de Bretagne. Toutes ces caresses délicates répétées éveillent ses sens et elle se surprend bientôt à rêver d'un assaut sauvage du forgeron de Rohan aux épaules si puissantes et musclées. Se redressant en massant ses reins endoloris, elle imagine un instant devant elle une ou deux silhouettes masculines au travail. En contrepartie de ses prédictions astrales et autres médecines naturelles, ces journaliers auraient accepté de se mettre à son service, aux champs et aussi pour l'entretien de la chaumière, réparant ici une chaise branlante ou là une fuite dans la toiture. Elle aurait alors eu grand plaisir à avancer vers l'un d'eux pour poser une main ferme sur la nuque affairée, la maintenant courbée vers le sol. Sans un mot, l'autre main serait venue flatter les flancs mouillés par l'effort, puis aurait glissé brusquement vers l'entrejambe pour une caresse brutale et possessive. Madame exige de ses pensionnaires une soumission totale et entend bien rappeler cette règle en toute circonstance. Un mâle est fait pour servir sa Maitresse, un point c'est tout! Mais tout cela n'est pour l'instant qu'un rêve et la journée de travail aurait pu être encore longue si les voix d'une dispute, manifestement très vive, ne s'étaient fait entendre au lointain. Là-bas, au virage de «chez Dominique», deux attelages viennent d'entrer en collision. L'un, tiré par des bœufs, transporte un lourd chargement de bûches venu du bois du Cosquer, tandis que le second n'est autre que la charrette assurant la liaison quotidienne de Naizin à Pontivy, et retour. En s'approchant à grands pas, elle entend bientôt des gémissements qui pourraient bien être ceux de blessés. A voir l'état de la charrette, le timon brisé et tout le côté gauche défoncé, le choc a été violent. Et les passagers de retour du marché, assis sur le talus, ont l'air bien sonnés. Plus loin dans le fossé, elle aperçoit un corps gisant sur le sol, la jupe troussée et les jambes dénudées. C'est une jeune paysanne, manifestement éjectée lors de l'accident et qui vient de faire un beau vol plané. Près d'elle, les deux cochers continuent leur dispute et se lancent des mots d'oiseaux, n'oubliant cependant pas de jeter à tour de rôle un œil égrillard vers la peau tendre et douce de ses cuisses. S'il n'y avait eu la présence des autres passagers, leurs cris auraient probablement changé rapidement de nature et la pauvre enfant aurait certainement eu à subir d'autres violences encore. Agacée par la situation, Ambre écarta les deux hommes d'un geste autoritaire et mit un genou à terre, s'adressant d'une voix douce à la jolie victime. Quelques légers battements de paupière la rassurèrent vite sur son état de conscience. Dégageant sur le côté son abondante tignasse rousse, elle entreprit de dégrafer son corsage pour l'aider à respirer. A suivre
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Par : le 19/12/15
Un seul dieu pour tant de seins » Cachez ce saint, que je ne saurais voir sans envie d’accomplir les affres du pécher de la chair Cachez ce démon, dont les promesses d’enfer m’enchantent et me troublent plus que de raison Cachez au seigneur que dans son antre, près de la Vierge Marie, vit un homme tout de passion Cachez à qui ne souffre, la beauté faire mâle, ici bas portée à nos vues blessées, cinglant éclair Priez pour nos doutes, nos désirs, nos envies, nos songes, autant de preuves de nos faiblesses Priez pour nous, louves abandonnées à ses pieds, chiennes affolées à ses contours, pécheresses Priez pour éloigner nos erreurs, nos folies autant que pour nos désespérantes sagesses Priez pour que vienne le temps de la délivrance, sans plus d’offense face à tant de détresse Dieu, qu’être femme non loin de cet homme prend une amplitude d’un autre ordre Dieu, qu’être faible est jouissif, qu’être faille est impératif, il a sublimé le désordre Dieu, qu’être sans force, ne plus lui résister, quel moment intense que celui, où l’on oublie d’être forte Dieu, qu’être pleine de chaleur, cela alourdit notre sang quotidien, nous dépose presque soumise à sa porte Se perdre par cet homme, pour cet homme, pour mieux renaître femme Se couper à sa lame, se blesser à sa flamme, fuir en nous, la noble dame S’abandonner, oublier toute notion de contrôle, frôler ses admirables échancrures S’adonner à la luxure, être sa pute de luxe, sa petite ordure, succomber à ses dorures… Caliente
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Par : le 17/12/15
En ces temps reculés, nul clocher catholique ne vient hérisser la campagne bretonne. A la saison froide, seuls quelques minces filets de fumée troublent le ciel immense, signalant ici la présence de quelques familles dans leurs chaumières ou là le bivouac d'un groupe de chasseurs.Au lieu dit «Corgarho», à une quinzaine de lieues au nord-ouest de la déjà mythique forêt de Brocéliande, se trouve une habitation isolée aux volets souvent clos. Son occupante vit chichement de son petit lopin de terre, cultivant pommes de terre, carottes et choux. Et lorsqu'on s'approche, quelques poules destinées aux repas des jours de fête se manifestent bruyamment.Pas vraiment grande, comme tous les celtes de son temps, cette femme aux rondeurs généreuses et aux gestes vifs, ne passe pas vraiment inaperçue. Ses yeux rieurs et sa langue bien pendue déclenchent régulièrement des tempêtes dans les caleçons masculins des environs. Et certaines femmes aussi ne détestent pas venir lui montrer leurs trésors, sous des prétextes les plus futiles.Une grande libertéMais sa notoriété dans toute la contrée et les nombreuses visites qu'elle reçoit sont, d'abord et avant, tout liés à sa connaissance du ciel et des étoiles. Elle sait déchiffrer le langage des astres.Née quelques siècles plus tard, elle aurait certainement été rapidement emprisonnée, torturée et violentée avant d'être conduite au bûcher, accusée de sorcellerie.Mais dans cette Gaule celte vénérant encore quotidiennement le soleil et plusieurs centaines de divinités, elle est au contraire un personnage incontournable, une interprète précieuse avec le ciel, que l'on sollicite et que l'on écoute.Et puis beaucoup savent aussi qu'elle sait sonder les mystères du corps humain. Ses mains habiles connaissent la science du massage et dénichent aisément ici ou là telle ou telle douleur à calmer.Des femmes désireuses d'enfant ou des hommes à la virilité défaillante viennent également la consulter et repartent souvent de chez elle plus détendus et souriants qu'à leur arrivée, ravis aussi de savoir qu'il leur faudra revenir bientôt et s'étendre à nouveau nus sur la peau de bête, tout au centre de la chaumière.En ce temps là, le modèle social gréco-romain basé sur le patriarcat ne s'est pas encore répandu sur l'immense pays gaulois où les femmes bénéficient d'une grande liberté.La femme celte a une existence sociale propre, elle peut disposer de biens personnels qui la suivent toute sa vie et dont elle reste propriétaire. Les mariages sont par ailleurs temporaires et renouvelables, sans obligation de durée.Par ailleurs, les femmes pouvaient diriger des peuplades. Elles buvaient et faisaient la guerre comme les hommes. Dans «la Guerre des Gaules», César évoquait d'ailleurs la polyandrie et signalait aussi le fait qu'une femme gauloise pouvait avoir plusieurs époux/partenaires simultanément. Maitresse femmeAmbre, car tel est son nom, est indéniablement une de ces maîtresses femmes qui ne confient à personne d'autre qu'à elles-mêmes le soin de conduire leur vie. Et aujourd'hui, fait totalement inhabituel pour elle, elle s'est levée aux premières lueurs de l'aube.L'oeil encore mi clos, elle a toutefois pu ranimer la flamme du foyer et mettre de l'eau à chauffer pour son brouet du matin.Du rêve érotique qui a peuplé sa nuit, elle se rappelle peu. Seulement le moment très plaisant où les deux voyageurs hébergés chez elle la nuit précédente l'ont étendue avec une grande douceur sur sa peau de bête de massage et l'ont bercée chacun leur tour d'une délicieuse et profonde pénétration.Quel plaisir de se soumettre ainsi totalement à l'ardeur de mâles attentifs et vigoureux ! Elle n'aurait d'ailleurs opposé qu'une très faible objection de principe s'ils avaient décidé soudain de la prendre avec davantage d'ardeur encore tous les deux ensemble, l'undevant, l'autre derrière. La domination est pour Ambre un ingrédient précieux dont elle adore pimenter savie sexuelle. Y compris d'ailleurs dans des situations où c'est elle-même qui prend lesinitiatives et impose sa loi.Avec la complicité coquine de ses amies les étoiles qui l'informent des opportunités, il lui arrive en effet de proposer le gîte et le couvert pour quelques jours à un voyageur de passage.Se transformant alors en Maîtresse exigeante et directive, elle impose tout d'abord à son nouveau serviteur le port d'un collier de cuir, symbole de sa soumission consentie. Ildevra ensuite accepter sans discussion aucune toutes ses instructions et directives,notamment celles d'aller travailler dur au jardin, à gratter la terre ou élaguer les arbres.En cuisine, il veillera à préparer avec un soin attentif et imaginatif les repas de Madame, sans jamais oublier de nettoyer ensuite ustensiles et matériel. Et si d'aventure des visites sont annoncées, il assurera le service avec discrétion et efficacité, proposant boissons fraîches ou collations, d'abord aux dames puis aux messieurs.Si les uns ou les autres s'adressent à lui, il sollicitera d'abord l'accord de sa Maîtresse avant de répondre. Et si elle souhaitait pour eux d'autres services plus personnels ou plusintimes, il s'exécutera avec distinction et élégance. C'est également elle qui décidera de la tenue qu'il portera, n'excluant pas qu'il puisse être, à l'intérieur de la chaumière comme à l'extérieur, partiellement ou totalement nu.Enfin, il lui faudra se tenir à l'entière disposition de Madame pour lui faire la lecture,l'accompagner en forêt… ou bien s'allonger contre elle pour la caresser et la satisfaire, et cela à toute heure du jour ou de la nuit. Et il devra, bien entendu, renoncer à tout plaisir sexuel pour lui-même, sa condition de soumis le destinant à être exclusivement là, actif, entreprenant et endurant, pour l'aboutissement de son plaisir à elle.Sa meilleure récompense sera alors d'entendre monter lentement son chant d'amour, ses doux gémissements de bonheur, puis d'être tout à coup ébloui par son puissant cri de jouissance, qui portera certainement jusqu'à Pontivy, voire au-delà encore.A suivre...
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Par : le 15/12/15
Suite à la proposition de Lady Spencer je mets en ligne un article agrémenté d'un dessin En fait la question est : voilà une expérience que je ne connais pas réellement quel plaisir ou souffrance y a t'il à être Milké comme il est souhaité par certaine Maîtresse et quelle est la véritable différence avec l'orgasme avorté que j'ai subi pour le désir de ma Domina. Il y a un article sur le milkage très détaillé mais le retour des Dominas ou soumis seraient très apprécié Bien à vous tous Loic
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Par : le 30/11/15
Mes yeux exorbités se repaissent du spectacle de mes courbes dans le miroir : jupe retroussée jusqu'à la taille, culotte réduite à un mince tissu pénétrant les chairs douces et humides, jambes relevées et ouvertes, les talons en appui sur les montants moulurés encadrant ce reflet troublant. Cette image, double, qui se reflète, tu l'as souhaitée ainsi que son florilège indécent de caresses exigées, de pénétrations requises, d'orgasme contrôlé. Photos à l'appui. Pas de tricherie possible. Dire et montrer. Les godemiches et la cyprine. Seuls les rictus de jouissance et les gémissements resteront secrets. Mais tu les connais. Tu as mon regard dans le tien et mes bruits d'animal blessé dans ton oreille. Tu veux juste voir mon obéissance, ma soumission, minute après minute. Ma main sur mon sexe l'autre sur le déclencheur. J'avale un hoquet de plaisir en pensant à toi me regardant en quasi instantané. Espace aboli. Le plaisir fuse en numérique.
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Par : le 22/11/15
ce texte n'est pas de ma plume, je ne connais pas le veritable auteur. texte trouvé sur facebook. Serais-tu prêtes à te donner... Te mettre à nu t'abandonner Serais-tu prêtes à n'exister... Que par ma propre volonté T'offrir et ne rien refuser... Ton âme m'en donner les clefs Ton corps m'en laisser le Maître... À mes désirs te soumettre.... Je deviendrai le Maître De ton corps de ton être... Tu pourrais me le soumettre Et moi me le permettre... Je deviendrai ton Maître Dans ton corps dans ton être Pour des envies à naître Où seul le plaisir est Maître... Serais-tu prête d'être l'objet De mes fantasmes les plus secrets Entre torture et volupté D'un lien qui pourrait t'attacher Soumise pour m'appartenir L'érotisme pour élixir Ton âme voudrait-elle se livrer Et ton corps se laisser dompter... Je deviendrai le Maître De ton corps de ton être... Tu pourrais me le soumettre Et moi me le permettre... Je deviendrai ton Maître Dans ton corps dans ton être Pour des envies à naître Où seul le plaisir est Maître...
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Par : le 10/11/15
Je suis tombé sur de mauvaises traductions des textes de Pink Floyd, alors j'ai décidé de les traduire moi-même. Sûrement peu de gens en France font réellement attention au sens des chansons même très connues qu'ils entendent en anglais, même s'ils en apprécient la musique. Dans le cas de Pink Floyd, l'aspect poétique, ou juste l'inspiration dans l'écriture, est particulièrement intéressant. L'auteur principal des textes du groupe fut Roger Waters, qui hélas prit la grosse tête à la fin des 70's et décida de dissoudre le groupe aux débuts des 80's, après l'album The Final Cut, suite logique et déplorable du génial The Wall. Cela n'empêcha pas le reste du groupe mené par David Gilmour (voix & guitare), de reformer le groupe sans lui quelques années plus tard, pour trois derniers albums studio, mais sans son génie torturé qui avait accouché dans les 70's de tant de concepts et textes dignes d'intérêt. Les textes notamment des albums ANIMALS (1977) et THE WALL (1979) sont très durs, cruels, symboliques, et j'irai même jusqu'à dire qu'ils ont un rapport avec le BDSM, au moins par la violence des désirs et frustrations, ainsi que des rapports de domination/soumission "ordinaires" présentés par ces œuvres de manière exacerbée. Mais d'abord de la poésie pure avec la traduction de la chanson ECHOES sur l'album MEDDLE : Echos Immobile, l'albatros surplombe les airs Et au creux des vagues déferlantes, Dans les dédales des récifs de corail, L'écho d'une marée lointaine Résonne à travers le sable Et tout est verdoyant, sous-marin Et personne ne nous a montré ce royaume Et personne ne sait où ni pourquoi Mais quelque chose remue et s'agite Et amorce son ascension vers la lumière Des étrangers passent dans la rue Par chance, deux regards se croisent Et je suis toi et je me vois en toi. Devrais-je te prendre par la main Et te guider à travers le royaume Et m'aider à comprendre de mon mieux ? Et personne ne nous demande de partir Et personne ne nous force à baisser les yeux Et personne ne parle ni même n'essaie Et personne ne vole autour du soleil Chaque jour sans nuage te guide vers mes yeux endormis, M'invitant et m'incitant à me lever. Et à travers cette fenêtre, Viennent sur leurs ailes de lumière, Un million d'ambassadeurs incandescents du matin. Et personne ne me chante de berceuse. Et personne ne me fait fermer les yeux. Alors j'ouvre grand la fenêtre Et je t'appelle par delà le ciel. Roger Waters (musique par David Gilmour & Rick Wright) Voici maintenant l'intégralité des paroles de l'album ANIMALS : ANIMAUX PINK FLOYD COCHONS VOLANTS - 1ère partie Si tu ne faisais pas attention à ce qui m'arrive Et si je ne me souciais pas de toi Nous zigzaguerions entre l'ennui et la souffrance En nous observant sous la pluie A se demander à qui la faute Tout en regardant les cochons volants. LES CHIENS Tu es peut-être fou, tu dois avoir un vrai besoin. Faut que tu dormes debout, et quand tu es dans la rue, Repère les proies faciles Les yeux fermés. Puis tu approches sans bruit, le vent dans le dos et hors de vue. Frappe au moment propice. Sans réfléchir. Après, tu peux travailler ton style. Aie la cravate du club et la poigne bien ferme, Le regard franc et le sourire facile. Tu dois gagner la confiance des gens à qui tu mens, Ainsi, dès qu'ils te tourneront le dos, Tu pourras mieux les poignarder. Assure toujours tes arrières. Tu sais que ça va se corser Se corser avec le temps. Et à la fin tu te casseras dans le sud, Te cacher la tête dans le sable. Juste un autre vieillard, Seul et crevant du cancer. Et quand tu perdras les pédales, Tu récolteras ce que tu as semé. Puis la peur grandira, Et le mauvais sang se glacera. Alors il sera trop tard pour se débarasser de ce fardeau. Toi qui en avais pourtant le besoin. Fais bon voyage, seul, Pendant ta descente aux enfers. Je dois admettre que je perds un peu les pédales. J'ai parfois l'impression de n'être qu'un pantin. Faut rester éveillé, essayer d'expulser ce malaise qui me ronge. Si je ne tiens plus sur mes jambes, Comment trouver mon propre chemin pour sortir de ce labyrinthe ? Sourd, muet et aveugle, tu prétends encore Que personne n'est indispensable et que nul n'a de véritable ami. Et il te semble que la meilleure chose à faire Serait d'isoler le vainqueur. Et y'a rien de neuf sous le soleil. Et tu es persuadé qu'en chaque homme il y a un tueur. Qui est né dans une maison pleine de souffrance. Qui a appris à ne pas cracher dans la soupe. Qui s'est fait dicter sa conduite. Qui s'est fait briser par le personnel qualifié. Qui s'est fait castrer par une laisse et une chaîne. Qui s'est fait encourager. Qui sortait de la masse. Qui était même étranger chez lui. Qui a été rabaissé plus bas que terre. Qu'on a retrouvé mort à côté du téléphone, Qu'on a entraîné vers le fond. LES PORCS(la bande des trois) Grosse pointure, gros porc qui se fait son cinéma ah ah Toi la grosse tête qui se fait son cinéma ah ah Quand tu poses la main sur ton cœur, Tu me fais bien marrer Presque autant qu'un clown. La tête dans l'abreuvoir, Disant "continue de t'enfoncer". Ton menton bien gras rappelle celui d'un porc. Qu'espères-tu trouver Dans le fin fond de la porcherie ? Tu me fais bien marrer. Mais en réalité tu es vraiment à pleurer. Terminus sale vermine qui se fait son cinéma ah ah Putain de vieille peau qui se fait son cinéma ah ah Tu irradies les éclats froids du verre brisé. Tu me fais bien marrer. Ca vaut presque un rire en coin. Tu aimes la sensation du métal. T'es de la bombe avec ta parure à chapeau. Et t'es mignon avec ton flingue à la main. Tu me fais bien marrer. Mais en réalité tu es vraiment à pleurer. Hé, la Whitehouse (1) qui se fait son cinéma ah ah Toi la fière vermine urbaine qui se fait son cinéma ah ah Tu essaies de foutre nos sentiments au placard. Tu es presque une bonne affaire. Les lèvres scellées, découragée, Te sens-tu trahie ? Tu dois vaincre le courant démoniaque. Et garder tout ça pour toi. Tu es presque une bonne affaire, Mary. Mais en réalité tu es vraiment à pleurer. MOUTON Tu passes gentiment ton temps dans les prés, Vaguement conscient du malaise qui plane. Tu devrais faire gaffe : Il se peut qu'il y ait des chiens dans le coin. J'ai regardé par-delà le Jourdain, et j'ai vu (2) Que les apparences sont parfois trompeuses. Qu'est ce que ça t'apporte de faire fi du danger ? Fidèle et soumis, tu suis le chef Jusqu'aux sentiers achalandés de la vallée d'acier. Quelle surprise ! La stupeur se lit dans tes yeux. Maintenant tout est réel. Non, ce n'est pas un cauchemar. Le Seigneur est mon berger, je ne saurais y manquer. Il me laisse me reposer dans le vert des prés (3) Il me conduit vers les eaux silencieuses De ses couteaux de lumière, il libèrera mon âme. (4) Il me pendit aux crochets de milieux haut-placés. Il m'a transformé en côtelettes d'agneau. Pour sûr, son pouvoir est immense et son désir profond. Quand viendra le jour où nous, les humbles, Par muette réflexion et grand dévouement, Nous aurons appris l'art du karaté, Voyez, nous nous soulèverons, Puis nous ferons chialer les cons. En bavardant et débitant des conneries Je lui suis soudain tombé surle paletot en hurlant... Vague après vague, les vengeurs fous Sortent gaiement de l'obscurité pour entrer dans le rêve. As-tu entendu les nouvelles ? Les chiens sont morts. Tu ferais mieux de rester chez toi Et faire comme on t'a dit. Ecarte-toi du chemin Si tu veux vivre vieux. COCHONS VOLANTS - 2ème partie Tu sais que je me soucie de ce que tu deviens, Et je sais que tu te soucies de moi, Alors je ne me sens pas seul, Ni entraîné vers le bas Maintenant que j'ai trouvé un endroit sûr Pour enterrer mes os. Et n'importe quel fou sait qu'un chien a besoin d'une maison, Un abri contre les cochons volants. Roger Waters/Pink Floyd (1) Il s'agit de Mary Whitehouse. Née le 13 juin 1910, elle était une militante pour le retour à l'ordre moral et l'éducation dure à l'anglaise. Elle fut professeur d'art jusqu'en 1953, dispensant à l'heure du déjeuner des cours d'éducation sexuelle fondée sur la chasteté avant le mariage et la fidélité ensuite. Elle était surnommée la "Madame propre" de la télévision britannique pour sa lutte contre le sexe et la violence sur les écrans. Elle fut ridiculisée dans une série télévisée de la BBC qui portait son nom, “l'expérience de Mary Whitehouse“. Elle a d'ailleurs accusé le directeur de la BBC, Hugue Greene, d'être à l'origine de la décadence de la société britannique. En 1965, elle crée l'Association nationale des spectateurs et auditeurs pour obtenir plus de contrôles des programmes et un renforcement de la législation permettant de poursuivre en justice les producteurs jugés "immoraux". Elle avait tenté, en vain, de faire interdire des films comme Orange mécanique ou Le dernier tango à Paris et s'était attaquée à des séries télé comme Benny Hill. On lui doit la loi sur la protection des enfants de 1978 après une campagne contre l'exploitation sexuelle des enfants. Elle dénonça sans relâche la "technique d'attaque au goutte à goutte" des valeurs chrétiennes qu'elle défend. Elle fut reçue par le pape en 1971. En 1980, elle a été élevée au rang de Commandant de l'Empire britannique, un titre prestigieux. Elle est morte le 23 Novembre 2001 à l'âge de 91 ans. (2) Référence biblique (3) C'est mot pour mot le début du Psaume 23 de la Bible (4) Dans le Psaume 23 toujours : "Il me conduit près des eaux immobiles, il sauva mon âme." THE WALL LE MUR In The Flesh ? En chair et en os ? Alors comme ça tu t'es dit que tu aimerais bien aller au spectacle Pour ressentir le doux frisson du fanatique en extase Quoi, quelque chose t'échappe mon petit ? Ce n'est pas ce à quoi tu t'attendais ? Si tu veux découvrir ce qu'il y a derrière ce regard froid Tu devras déchirer de tes ongles ce déguisement. The Thin Ice La fine couche de glace Maman aime son bébé Et papa l'aime aussi Et la mer peut te sembler chaude mon bébé Et le ciel te paraître bleu Ooooh bébé Ooooh mon tout petit bébé Oooooh bébé Si tu devais patiner Sur la fine couche de glace de la vie moderne Traînant derrière toi le reproche silencieux D'un million de regards remplis de larmes Ne t'étonne pas qu'une fissure dans la glace Apparaisse sous tes pieds Tu perds la tête et l'équilibre Et ta peur s'échappe derrière toi Tandis que tu t'agrippes à la fine couche de glace. Another Brick In The Wall, Part 1 Une brique de plus dans le Mur 1ère partie Papa s'est envolé de l'autre côté de l'océan Ne laissant derrière lui qu'un souvenir Un instantané dans l'album de famille Papa, qu'as-tu laissé d'autre pour moi ? Papa, que m'as-tu laissé ? Tout compte fait, ce n'était rien qu'une brique dans le mur Tout compte fait, ce n'était rien que des briques dans le mur. The Happiest Days of Our Lives Les plus belles années de nos vies «Toi! Oui toi, tiens-toi droit mon garçon!» Quand nous avions grandi et que nous allions à l'école Il y avait certains professeurs qui voulaient Blesser les enfants par tous les moyens possibles En tournant en dérision Tout ce que nous faisions Soulignant chaque faiblesse Que les gamins s'efforçaient pourtant de cacher Mais en ville, il était bien connu Qu'en rentrant chez eux le soir, leurs grosses Epouses névrosées les harcelaient Jusque dans les moindres détails de leur vie. Another Brick In The Wall, part 2 Une brique de plus dans le Mur 2ème partie Nous n'avons pas besoin d'éducation Nous n'avons pas besoin qu'on contrôle nos pensées Assez de ces sombres sarcasmes en classe Professeurs, laissez les enfants tranquilles Hé professeur ! laisse-nous tranquilles ! De toutes façons vous n'êtes qu'une brique de plus dans le mur. ( «Faux, Recommence !» «Si tu ne manges pas ta viande tu n'auras pas de dessert.» «Comment pourrais-tu avoir un dessert si tu ne manges pas ta viande ?» «Toi ! Oui toi derrière les parkings à vélos, tiens toi droit !» ) Mother Mère Mère, penses-tu qu'ils largueront la bombe ? Mère, penses-tu qu'ils aimeront cette chanson ? Mère, penses-tu qu'ils vont me briser les couilles ? Mère, devrais-je construire le mur ? Mère, devrais-je être candidat à la présidence ? Mère, devrais-je faire confiance au gouvernement ? Mère, m'enverront-ils en première ligne ? Oooh tout cela n'est-il qu'une perte de temps ? Chut mon bébé, ne pleure pas Maman va transformer tous tes cauchemars en réalité Maman va te refiler toutes ses peurs Maman va te garder bien au chaud sous son aile Elle ne te laissera pas partir, mais elle t'autorisera peut-être à chanter Maman gardera son bébé bien douillet au chaud Oooh mon bébé, Oooh mon bébé, Oooh mon bébé bien sûr que maman t'aidera à construire le mur Mère, penses-tu qu'elle est assez bien pour moi ? Mère, penses-tu qu'elle est dangereuse pour moi ? Mère, va-t-elle détruire ton petit garçon ? Ooooh Mère, va-t-elle me briser le cœur ? Chut mon bébé, ne pleure pas Maman vérifira toutes tes petites amies pour toi Maman n'en laissera passer aucune de pervertie Maman t'attendra jusqu'à ce que tu rentres Maman saura toujours où tu as été Maman gardera son bébé propre et en bonne santé Oooh mon bébé Oooh mon bébé Oooh mon bébé, tu seras toujours mon bébé à moi. Mère, fallait-il qu'il soit si haut ? Goobye Blue Sky Adieu Ciel Bleu Oooooooooooooooooooooooooooooh As-tu vu ces gens effrayés As-tu entendu les bombes tomber T'es-tu jamais demandé Pourquoi il fallait se mettre à l'abri Alors que la promesse d'un monde nouveau Pointait dans un beau ciel bleu ? Oooooooooooooooooooooooooooooh As-tu vu ces gens effrayés As-tu entendu les bombes tomber ? Les flammes sont toutes éteintes depuis longtemps, Mais la douleur persiste Adieu, ciel bleu Adieu, ciel bleu Adieu Adieu Empty Spaces Espaces Vides Qu'utiliserons-nous pour remplir les espaces vides Où rugissent les vagues de la faim Où nous parlions autrefois Comment vais-je remplir les derniers trous ? Comment vais-je terminer le mur ? Young Lust Désir* jeune Je suis nouveau par ici Etranger à cette ville Où sont les bons plans ? Qui va guider cet étranger ? Ooooh, il me faut une salope Ooooh, il me faut une petite salope Y a-t-il une femme dans ce bled paumé Qui me fera sentir que je suis un vrai mâle ? Ce réfugié du Rock & Roll ? Oooh, bébé libère moi Ooooh, il me faut une salope Ooooh, il me faut une petite salope. * (désir sexuel) One Of My Turns Une de mes crises Jour après jour, l'amour vire au gris Comme la peau d'un homme mourant Et nuit après nuit Nous faisons semblant que tout va bien Mais je suis devenu plus vieux, et Tu es devenue plus froide et Désormais, rien ne nous éclate plus vraiment. Et je sens Venir une de mes crises Je me sens Froid comme une lame de rasoir Serré comme un garot Sec comme un tambour funéraire Cours dans la chambre Sur la gauche il y a un étui Tu y trouveras ma gratte* préférée. Ne prends pas cet air effrayé C'est juste une phase passagère Un de mes mauvais jours. Tu veux regarder la télé ? Ou te glisser dans les draps ? Ou contempler l'autoroute silencieuse ? Tu veux quelque chose à manger ? Tu veux apprendre à voler ? Voudrais-tu me voir essayer ? Tu as envie d'appeler les flics ? Crois-tu qu'il est temps que j'arrête ? Pourquoi tu t'enfuis ? * "axe" signifie guitare en argot mais aussi hache Don't Leave Me Now Ne me quitte pas maintenant Ooooh chérie Ne me quitte pas maintenant Ne dis pas que c'est la fin du voyage Souviens-toi les fleurs que j'ai envoyées J'ai besoin de toi chérie Pour te passer à la moulinette devant mes amis Ooooh chérie Ne me quitte pas maintenant. Comment peux-tu partir Alors que tu sais à quel point j'ai besoin de toi ? Besoin de toi, besoin de toi Pour te réduire en bouillie le samedi soir Ooooh chérie, Ne me quitte pas maintenant Comment peux-tu me traiter comme ça ? Te débiner Ooooh chérie Pourquoi est-ce que tu t'enfuis ? Ooooh chérie Another Brick in the Wall, part 3 Une brique de plus dans le mur 3ème partie Je n'ai pas besoin de bras autour de moi Et je n'ai besoin d'aucune drogue pour me calmer J'ai vu l'inscription sur le mur Ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit Non, ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit Tout compte fait, ce n'était que des briques dans le mur Tout compte fait, vous n'étiez tous que des briques dans le mur Goodbye Cruel World Adieu Monde Cruel Adieu monde cruel Aujourd'hui je te quitte Adieu, adieu, adieu Adieu vous tous, rien de ce que vous pourrez dire Ne me fera changer d'avis Adieu Hey You Hé Toi Hé toi, là bas dans le froid En train de t'isoler, de devenir vieux Peux-tu me comprendre ? Hé toi, debout dans les couloirs Avec des fourmis dans les pieds et de fades sourires Peux-tu me comprendre ? Hé toi, ne les aide pas à éteindre la lumière N'abandonne pas sans combattre Hé toi, là bas livré à toi même Assis nu à coté du téléphone Voudrais-tu me toucher ? Hé toi, avec ton oreille collée au mur En train d'attendre que quelqu'un t'appelle Me toucherais-tu ? Hé toi, m'aiderais-tu à porter ce fardeau ? Ouvre ton cœur, je rentre à la maison ! Mais tout n'était qu'illusion Comme tu peux le voir, le mur était trop haut Il a eu beau essayer, il ne pouvait pas s'échapper Et les vers ont dévoré son cerveau. Hé toi, là-bas sur la route Toujours en train de faire ce qu'on te dit Peux-tu m'aider ? Hé toi, là bas derrière le mur En train de casser des bouteilles dans l'entrée Peux-tu m'aider ? Hé toi, ne me dis pas qu'il n'y a plus aucun espoir Ensemble nous tenons bon, divisés nous chutons. Is There Anybody Out There? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Nobody Home Personne à la maison J'ai un petit carnet noir avec mes poèmes J'ai un sac contenant une brosse à dent et un peigne Quand je suis un bon chien on me jette parfois un os J'ai des élastiques pour attacher mes chaussures (1) J'ai le blues des mains enflées J'ai le choix entre treize chaînes de merde à la télé (2) J'ai la lumière électrique Et j'ai un sixième sens J'ai d'extraordinaires pouvoirs d'observation Et c'est comme ça que je sais Quand j'essaie de t'avoir Au téléphone Qu'il n'y aura personne à la maison J'ai la permanente obligatoire à la Hendrix(3) Et les inévitables trous de boulettes Sur le devant de ma chemise en satin préférée. J'ai des taches de nicotine sur les doigts J'ai une cuillère en argent au bout d'une chaîne J'ai un piano à queue pour soutenir ma dépouille mortelle (4) J'ai le regard fixe d'un fou Et j'ai une furieuse envie de voler Mais je n'ai nulle part où aller Ooooh chérie Quand je décroche le téléphone Il n'y a jamais personne à la maison (5) J'ai une paire de chaussure Go-hill (6) Mais mes racines s'estompent (1) «Syd était la seule personne qui attachait ses chaussures avec un élastique, c'est de là que vient ce vers de la chanson.» Roger Waters. (2) Encore une référence probable à Syd Barrett dont un des passe-temps préféré est le zapping T.V. (3) Référence aux coupes de cheveux de Syd, la permanente afro de Jimi Hendrix fut à la mode même chez les blancs hippies au début des années 70. (4) Référence possible à Rick Wright. (5) Référence à la vie maritale de Roger qui s'effritait de plus en plus à cette époque. (6) Les Go-hill Boots étaient des chaussures avec des élastiques fabriquées par une boutique londonienne du même nom à la fin des années 60. Seulement quelques personnes en avaient, celles de Syd étaient jaunes. Vera Quelqu'un ici se souvient-il de Vera Lynn ? Souvenez vous, comme elle disait Qu'on se retrouverait Par une journée ensoleillée* Vera Vera Qu'es-tu devenue ? Est-ce que quelqu'un d'autre ici Ressent la même chose que moi ? * Référence à We'll Meet Again, une chanson de Vera Lynn. Voici un extrait des paroles : «We'll meet again We'll meet again, Don't know where, Don't know when But I know we'll meet again some sunny day» Bring The Boys Back Home Ramenez les gars à la maison Ramenez les gars à la maison Ramenez les gars à la maison Ne laissez pas les enfants livrés à eux-même Ramenez les gars à la maison Comfortably Numb Agréablement Engourdi Hé bonjour ? Il y a quelqu'un là-dedans ? Hoche la tête si tu m'entends Il y a quelqu'un à la maison ? Allons, voyons, Il parait que tu ne vas pas bien Je peux soulager ta douleur Et te remettre sur pied Détends-toi, Il me faut d'abord quelques renseignements Juste les symptômes de base Peux-tu me montrer où ça fait mal ? Je ne souffres pas, vous débloquez Un bateau au loin fait de la fumée Vos paroles n'arrivent que par vagues Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites Quand j'étais enfant j'ai eu une fièvre Mes mains étaient gonflées comme deux ballons Maintenant j'ai à nouveau cette sensation Je ne peux pas l'expliquer, et puis vous ne comprendriez pas Ce n'est pas vraiment moi Je suis devenu agréablement engourdi Ok, Juste une petite piqûre Il n'y aura plus de aaaaah ! Mais il est possible que tu te sentes un peu malade Tu peux te lever ? Je suis sûr que ça va aller, bien Ca te permettra de tenir jusqu'à la fin du spectacle Viens il est temps d'y aller Je ne souffres pas, vous débloquez Un bateau au loin fait de la fumée Vos paroles n'arrivent que par vagues Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites Quand j'étais enfant Une vision m'a traversé l'esprit Furtivement Je me suis retourné, mais elle avait disparu Je n'arrive pas à remettre la main dessus L'enfant a grandi, Le rêve est parti Et je suis devenu Agréablement engourdi. The Show Must Go On Le spectacle doit continuer Ooooh M'man Ooooh P'pa Le spectacle doit-il continuer ? Ooooh P'pa ramène-moi à la maison Ooooh M'man laisse-moi partir Il doit y avoir un malentendu Je n'avais pas l'intention de les laisser Prendre mon âme Suis-je trop vieux, est-ce trop tard ? Ooooh M'man Ooooh P'pa Où cette sensation est-elle partie ? Ooooh M'man Ooooh P'pa Vais-je me rappeler des chansons ? Le spectacle doit continuer In The Flesh En chair et en os Alors comme ça, Tu t'es dis Que tu aimerais bien Aller au spectacle Pour ressentir le doux frisson Du fanatique en extase ? J'ai de mauvaises nouvelles pour toi mon petit Pink ne va pas fort, il est resté à l'hôtel Et on nous a envoyés en remplacement Pour découvrir Vos vraies motivations. Y a-t-il des pédés dans la salle ce soir ? Alignez-les contre le mur! En voilà un dans le projecteur Il ne m'a pas l'air bien comme il faut Alignez-le contre le mur ! Celui-ci a l'air Juif Et celui-là est un nègre Qui a laissé entrer toute cette racaille ? Il y a un qui fume un joint et Un autre qui a des boutons Si ça ne tenait qu'à moi Je vous ferais tous descendre ! Run Like Hell Prends tes Jambes à ton cou Cours...cours...cours Tu ferais mieux de te déguiser avec Ton costume préféré Avec ta bouche cousue et tes Paupières descendues comme des stores Avec ton sourire vide Et ton cœur affamé Tu sens monter la bile remonter de ton passé coupable Avec tes nerfs à vif Quand la coquille se brise Et que les marteaux Tambourinent à ta porte Tu ferais mieux de déguerpir Tu ferais mieux de courir toute la journée et toute la nuit Et d'enfouir ta sale nature au plus profond de toi Et si tu sors ta copine ce soir Tu devrais garer la voiture bien à l'abri des regards Parce que si on te surprend sur le siège arrière En train d'essayer de la sauter On te renverra à ta mère Dans une boîte en carton T'as intérêt à déguerpir. Waiting For The Worms En attendant les vers Un, deux, trois, c'est parti ! Ooooh maintenant vous ne pouvez plus m'atteindre Ooooh malgré tous vos efforts. Adieu monde cruel, c'est fini Passez votre chemin Assis dans un bunker, ici, derrière mon mur J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers Dans l'isolement le plus complet, ici, derrière mon mur J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers (Nous [allons réussir] et nous allons nous réunir à l'extérieur de Brixton Town Hall où nous allons être...) J'attends d'éliminer les choses inutiles J'attends de nettoyer la ville J'attends de suivre les vers J'attends de mettre une chemise noire J'attends d'éliminer les faibles J'attends de briser leurs fenêtres Et d'enfoncer leurs portes J'attends la solution finale Pour durcir le mouvement J'attends de suivre les vers J'attends d'ouvrir les douches Et d'allumer les fours J'attends les pédés et les nègres Et les cocos et les Juifs J'attends de suivre les vers Voudrais-tu voir Britannia Régner à nouveau mon ami ? Il te suffit de suivre les vers Voudrais-tu renvoyer nos cousins de couleur Dans leur pays, mon ami ? Il te suffit de suivre les vers. Stop Stop J'veux rentrer chez moi Enlever cet uniforme Et quitter le spectacle Et j'attends dans cette cellule Parce qu'il faut que je sache : Ai-je vraiment été coupable pendant tout ce temps ? The Trial Le procès Bonjour, votre honneur le Ver Le Ministère Public va clairement démontrer Que le prévenu qui se tient devant vous A été pris en flagrant délit de manifestation de... sentiments ! Manifestation de sentiments de nature presque humaine C'est intolérable Appelez l'instituteur ! J'ai toujours dit qu'il tournerait mal Votre honneur Si on m'avait laissé faire à ma façon j'aurais pu Le façonner comme il faut Mais j'avais les mains liées Les cœurs brisés et les artistes L'ont laissé s'en tirer à bon compte Aujourd'hui, laissez-moi le marteler Cinglé... une araignée dans le plafond, je suis cinglé Ils ont dû me couper les couilles Appelez l'épouse de l'accusé ! Petite merde, t'es dedans jusqu'au cou maintenant. J'espère qu'ils jetteront la clé. Tu aurais dû me parler plus souvent L'as-tu fait ? Mais non évidemment, Tu n'en faisais qu'à ta tête. Au fait, as-tu brisé des foyers dernièrement ? Rien que cinq minutes, votre honneur le Ver, Laissez-moi seule avec lui. Bébéééé, Viens voir Maman mon bébé. Laisse moi te tenir dans mes bras. Monseigneur, je n'ai jamais souhaité le voir Dans le pétrin. Pourquoi a-t-il fallu qu'il me quitte ? Votre honneur le Ver, laissez moi le ramener à la maison. Cinglé, Complètement détraqué, je suis cinglé. Des barreaux à la fenêtre. Il devait pourtant bien y avoir une porte là, dans le mur, Quand je suis entré. Cinglé, complètement détraqué, il est cinglé Les témoignages devant la cour sont Irrécusables, il n'est pas nécessaire que Le jury se retire pour délibérer. Tout au long de ma carrière, Je n'ai jamais vu Quelqu'un qui mérite davantage La peine maximale prévue par la loi. La façon dont vous avez fait souffrir Votre exquise femme et votre mère Me donne envie de ...DÉFÉQUER ! Hé Juge, chie-lui dessus ! Puisque vous avez laissé entrevoir votre Crainte la plus vive, Je vous condamne à être exposé à vos semblables ! Abattez le mur ! Abattez le mur ! Abattez le mur ! Outside The Wall A l'extérieur du mur Seuls, ou par deux, Ceux qui t'aiment vraiment Font les cent pas de l'autre côté du mur. Certains main dans la main, D'autres regroupés en bandes, Les cœurs brisés et les artistes Font face. Et une fois qu'ils t'ont tout donné, Certains chancellent et puis tombent. Après tout ce n'est pas facile De faire battre son cœur contre le mur d'un pauvre taré. Roger Waters/Pink Floyd Traductions : Filo
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Par : le 09/11/15
Espèrer ou souhaiter ? Ce n’est pas qu’une question sémantique. Cette différence est importante…on ne peut se comprendre qu'en appréhendant cette nuance également par la syntaxe. L'un exprime une passivité ou une opinion alors que l'autre est un stimulus ou l'expression d'une volonté. La Maîtresse souhaite,le soumis espère (tout au moins dans son expression). Cependant, il convient de s'intéresser à la complétive. Souhaiter, commande le subjonctif et si espérer, employé à l'impératif, est suivi du subjonctif alors ce dernier à une valeur optative et devient donc synonyme de souhait. Quant à souhaiter et vouloir, le second est plus intense que le premier, plus exigeant. La distinction entre vouloir et désirer semble plus aisée car le désir est de l'ordre de l'émotionnel alors que vouloir en est dénué. Les mots ont un sens et si, lors d'un dialogue, un même vocable n'a pas la même signification pour une personne, alors cela peut conduire à de regrettables quiproquos ou incompréhensions. La relation s'en trouve altérer. Mais si ton interlocutrice (teur) s'en fout, alors pourquoi se masturber l'esprit!
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Par : le 07/11/15
Un début de soirée paisible, une ambiance reposante sous l'effet de la faible lumière dégagée par la petite lampe du salon, Ils sont tous deux allongés dans la longueur du canapé regardant la télé, lui un bras sous sa tête, l'autre parcourant du pouce le visage de sa Câline, c'est ainsi qui l'a nomme, elle plus basse entre ses jambes, la tête posée sur sa cuisse calme et sereine.Le silence entre eux à peine brisé lorsque d'une voix basse, elle lui demanda s'il voulait un chocolat chaud, il en voulait pas mais elle oui ! Alors elle se redresse et se lève du canapé volant un baiser à son homme au passage et se dirige vers la cuisine sous les yeux de Monsieur, ce qu'il voit luiplait, sa Câline qui ne porte qu'un tee-shirt, ces fesses nu mi-couverte par le tissu, il la regarde s'éloigner...enfin surtout son fessier...soyons honnête ...,levant les bras repliés derrière sa tête dans son parcours jusqu’à la cuisine s'étirant doucement, sa vison n'est qu'encore plus belle, lorsque le tee-shirt se soulève sous ses mouvements dévoilant ainsi ce qu'il avait osé cacher quelques secondes auparavant.Un léger sourire de satisfaction, ses yeux les accompagnent jusqu’à ce qu'elles disparaissent derrière les murs de la cuisine. Elle se prépare son chocolat sans trop se presser, le met à chauffer pendant qu'elle range, puis vient machinalement se poser dans le champs de la porte en attendant, ses yeux se posent d'abord sur la télé puis comme un doute furtif, regarde le canapé et...ah oui lui semblait bien...il n'y est plus.Son regard balaye la pièce et le découvre assis dans l'autre coin, dans son fauteuil, un coude posé sur les accoudoirs, le pouce sous le menton l'index posé sur ses lèvres , l'autre bras allongé sur l'accoudoir, sa main est dans le vide, ce qu'il y tiens... lui donne immédiatement des frissons de plaisir et ne peut s'empêcher d'afficher un léger sourire à la vue de ce collier, son collier, lié a la laisse entourer autour de sa main, la poignée pendante dans le vide, sans un mots, simplement un regard soutenue la fixant. Le ting du micro onde retentit la sortant de cette instant ou elle gravait en sa mémoire cette image, de son homme devenant maître, sa posture et le charisme qu'il dégageait putain qu'elle vision magnifique pour elle .Résisterait elle a l'appel du collier ? question aussi idiote qu'inutile...Elle s'avance alors vers lui doucement, marchant lentement, ses mains venant se tenir du bout des doigts derrière son dos, jusqu’à être devant lui, fixée dans ses yeux, ses mains se défont et vienne se poser chacune sur un accoudoir, les bras tendu, une jambe tendu l'autre légèrement plié, son dos courber, ses reins cassés dévoilent une fois de plus son fessier. Dernière posture de femme...première provocation de soumise... Ne lâchant pas son regard, il ouvre légèrement sa main libérant ainsi la lanière du collier ouvert puis lui passe autour du cou, prenant son temps, sa voixaussi ferme que douce lui énonce son ordre alors qui commence à boucler son collier.-Je ne veux pas t'entendre. - continuant de fermer le collier - Un mot, un son de ta part, et tout bascule - sa main se glisse dans sa chevelure, ses doigts s'y mêlant avant de se refermer sur ses mèches emprisonnées entre ses doigts - à toi de choisir, douceur ou violence.Pas un mots ne sort sa bouche et son regard provocateur se baisse répondant de lui même à son choix.Il baisse alors sa main l’entraînant à se mettre à genoux redressant lui même son dos du fond du fauteuil, son autre bras posé sur sa cuisse toujours la laisse a la main, elle n'oppose aucune résistance, offrant une fois de plus son corps aux mains de ce qu'il était à présent, son Maître.Il relâche alors sa chevelure, sa main se place sur la nuque, d'un geste délicat,lui donne une légère pression sur le coté, elle le connait bien pensez vous,elle pose ses mains, bras tendu au sol, se mettant à quatre pattes puis se tourne dos à lui, lui offrant ainsi la vue qu'il aime tant, il pose sa main sur sa fesse la caressant du bout des doigts, et appui légèrement dessus la faisant s’asseoir d'abord, sa main remonte dans un frôlement de peau le long de sa colonne et s'arrête à la base de son cou, sa main se pose, entourant avec un peu plus de fermeté sa nuque et la pousse à baisser son dos, nul besoin de forcer, nul besoin de mots, leur complicité est telle qu'elle sait exactement ce qu'il attend d'elle, son corps suivant son geste, sa poitrine posée sur ses cuisses, ses bras pliés au plus prés de sa tête, ses yeux se ferment dans un léger sourire.Il reste un instant à l'admirer dans cette pose, ses yeux recouvrant la moindre petite partie de son corps, sa main se refait légère et se glisse à nouveau le long de sa colonne s'arrêtant en son milieu, trois petits coups du bout de ses doigts sur sa peau puis continue sa descente jusqu’à ses reins dessinant les courbes de sa chute marquée.Elle étend donc ses bras devant elle avant de les ramener doucement derrière son dos comme il lui a été ordonné, ses mains tenant mutuellement ses bras, sa peau frissonnante, ses sens fébrile, sa respiration se fait un peu plus profonde alors que le parcours de la main de Monsieur en vient à caresser ses fesses, la main bien à plat, les serrant entre ses doigts de temps à autre, tout en gardant son pouce sur sa raie, ne forçant que légèrement le passage afin d'en marquer ses intentions futures. son regard se fait plus dur, plus intense, plus profond, continuant son aventure, sa main se niche entre ses cuisses, il écarte ses doigts et instinctivement elle en écarte un peu plus les cuisses, lui laissant libre accès à son appartenance, sa main se pose sur son sexe le caresse sans pour autant s'attarder sur les parties sensible, frôle son clito, puis l'entrée de son vaginquelques peu humide par la situation puis remonte encore emportant un peu de ce désir jusqu'à son anus exerçant qu'une très légère pression dessus, histoire d'attiser encore plus les sens de sa Câline.la laisse se met alors à se tendre... encore... un peu plus...amenant son corps à se redresser jusqu'à ce que ses bras butent sur le bord du fauteuil, sa main se posant sur son cou, son visage caressé par le pouce, pendant que l'autre main défait la laisse, l'emprise de sa main directement sur le collier il la dirige, la tournant, posant son dos sur sa jambe son autre main la libère de sa position à genoux tout en remontant le long de sa jambe glissant sur son genoux puis sa cuisse qu'il écarte contre le fauteuil.Son regard se posant sur son intimité, sa main toujours lié à son collier, son autre main ne s'attarde pas à rejoindre ce pourquoi il l'a guidée.Tout en restant assis il ballade sa main sur son sexe, glissant entre les lèvres, massant son bouton de plaisir dans de petits cercles parfois appuyés, parfois légers, elle se contrôle, maîtrise ses émotions sous l'ordre du silence...seule l'intensité de sa respiration ne peut se taire, se mord parfois la lèvre, compense ce manque par son corps qui ne peut s'empêcher de se tortiller... pour le moments discrètement, mais le désir monte de plus en plus, cela va devenir compliqué d'obéir, lui prend un malin plaisir à la faire monter encore et toujours un peu plus, baladant ses doigts de son clito a son anus sans jamais la pénétrer...pas encore...ca ne serait tarder, elle commence à ne plus tenir, un gémissement malgré elle s'échappe, une claque bien sèche sur l'intérieur de sa cuisse la rappelle à l'ordre, tout en calmant ses caresses afin de ne pas dépasser ses limites, car finalement a t il vraiment envie de la punir ou seulement profiter de l'instant...Il cesse ses caresses sans enlever sa main et relâche son collier pour poser sa main sa tête et la pose contre lui, puis ses lèvres se déposent dessus, son autre main se prépare...lui murmure qu'elle peut s'exprimer librement à présent, la dernière syllabe prononcer , il enfonce deux de ses doigts, au plus profond d'elle sans violence mais sans délicatesse non plus se stabilisant dans sa profondeur, un instant, le temps de l'entendre se libérer de sa frustration, un long soupir...profond et intense, ce qui engendre chez lui de la satisfaction exprimé par un sourire dissimulé sur ses lèvres toujours en contacte avec la douce chevelure de sa Câline.Laissant ses doigts bien en place, son pouce se pose sur son clito et reprends son massage, suivi de lent vas et vient de ses doigts en elle, sur toute la longueur de ses doigts presque à en sortir, accélérant peu à peu au fur et a mesure que sa Câline s'emballe et perd le contrôle de son être, son corps se tend prenant appui sur la cuisse qui lui soutient le dos, sa main se crispe entourant sa cheville, ses sens se perdent et son orgasme se fait sentir... plutôt entendre, envahissant tout son corps, électrisant ses sens dans sa millimètre de sa peau il continue ses mouvements avec la même intensité afin de prolonger son plaisir ralentissant au même rythme que son orgasme s'apaise.La laissant à peine le temps de redescendre, il l'aide à se relever et l'empale directement sur son sexe, son dos lui faisant face, pose sa main sur ce dernier et la couche sur ses jambes, puis lui saisie une hanche, plantant bien fermement ses doigts, appuyant au plus possible son bassin sur lui, afin que ces coups en elle soit bien ressenti, la main qui se trouvait sur son dos se baisse doucement passant sur ses reins puis sur sa fesse, qu'il caresse tendrement avant de lui assainir une claque bien sèche, recommençant ainsi a plusieurs reprise variant d'une fesse a l'autre mêlant caresses et fessées, elle n'en peux plus, son désir au paroxysme de son envie, elle se lâche, s'abandonnant aux gémissements, plus intense sous les claques, en réclamant encore...ce qu'il le ravi et accède à sa demande avec un plaisir non dissimulable, sa chienne est là... Ces fessées se font plus forte plus rapprochées, abandonnant peu à peu les moments de caresses entre deux claques, ses gémissements se font cris, entre douleur et plaisir, elle ne sait plus vraiment...Ses fesses rougissent de plus en plus et le plaisir de Monsieur en n'est que plus comblé, il cesse pourtant pour venir introduire son doigts dans son anus, travaillant ses parois afin de la dilater, à un rythme en totale opposition avec ceux de son sexe en elle, y'a t il d'autres mots que de dire qu'il la lime magistralement...de son sexe...de son doigt...se sentant lui même se perdre, il la soulève, assez pour la retirer de son sexe, assez pour lui prendre son cul, la pénétrant d'un trait, restant bien au fond d'elle, il se lève l'emportant avec lui et la retourne, debout jambes tendues, les mains posées sur les accoudoirs, il ne la ménage pas...non ...vraiment pas... ses hanches entre ses mains la tire vers lui alors qui avance en elle, leurs jambes se font fébriles, les gémissements et cris se percutant entre ces murs... instant fusionnel ... complice et intense ou deux êtres atteignent l'orgasme ensemble, son sperme se déversant en elle, il l'a pousse un peu en avant et pose son corps sur son dos, donnant un dernier coup de reins, leur respiration rapide et saccadé, il se retire puis tourne leur corps afin de se rasseoir dans le fauteuil, l'amenant sur ses genoux, il la sert dans ses bras, la câline et prennent le temps de récupérer, ensemble, en totale satisfaction et harmonie, dans de douces caresses.
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Par : le 07/11/15
Ici nous dérapons hors du bdsm et de son cadre (sain, sûr et consensuel). Il ne s'agit pas d'une fiction, il ne s'agit plus d'un jeu érotique, mais d'une relation très particulière où l'emprise s'est invitée dans la partie, reconnue et voulue, ou du moins acceptée, de part et d'autre, et où le sadisme et le masochisme ont cessé de rester strictement circonscrits dans les bornes des pratiques non dommageables pour l'esprit et le corps. ___________________ A ce stade, la docile, la soumise, tout en don, en début d'adoration, ne sait pas encore à quelle trame improbable elle a mêlé son fil, dans quelle pièce folle elle est appelée à jouer. Quel rôle lui est destiné ? Ecorchée ; sacrifiée ; rédemptrice ? Tout est déjà en place en elle (), bien avant de le rencontrer. Et c’est, degré après degré, station après station, une descente en , où il la guide, l'initié. En cadence, hypnotisée, elle danse, elle descend. Elle se sait déjà fascinée. Pourquoi la passion, la mort, la douleur psychique chantent-elles si haut si clair par ici. Qu’est-ce qui les réveille … ? Est-ce un piège mortel ? Imaginons quelque ombreux lieu reculé, loin du monde sensé, au-delà des conventions. Où la raison n’a plus tout-à-fait la première place, où les pulsions sont délibérément libérées : violence, passion, haine, cruauté, impérieuse volonté de dominer les corps les âmes, soumission consentie, résorption dans la plus pure adoration. Ecarlate jalousie, désir béant ou dressé au ciel. Les masques convenus arborés en société s’effritent, et avec eux le vernis civilisé qui nous sépare de l’instinct, de l’animalité. Que reste-t-il, que trouve-t-on en-dessous ; dans ce théâtre sans fard et sans poudre, quelles scènes se jouent ? Plongée dans l’inconscient, personnel, collectif, phylogénétique. Certains sombrent plus bas. Plus vite. Avec plus ou moins de délectation. En fonction de l’essence des êtres. Tu me hais, tu me brises, dans une agonie de souffrance. Je perçois sans effort les mécanismes. Je sais que je dois rester stable. Qu’il le faut. C’est la seule clef. J’ai de tous temps vénéré cette attitude très-héroïque qui consiste à courir au danger, refuser de combattre, envoyer voler armure et épée et se jeter en pâture pour se faire dévorer. Dans un râle d’agonie jouissive. Haine déferlante attaquant ma lumière, qui vacille et se remet vaguement à luire, tremblotante. J'en conçois une certaine fierté estomaquée. Mais... Je sais de ce jour qu'elle ne tiendra pas longtemps. Je profite de l'instant. J'attends. Il est mille fois plus puissant. Que peut – ma lumière ? Dans cet abîme. Une seconde. Une journée. Et pffuit. Adieu réflexe salvateur. Je me protège, pensé-je témérairement, en m’exposant : esprit au vent mauvais et cœur ouvert aux crocs. Je ne suis pas dupe de la précarité de mes défenses, s’il l’est. Je suis en veille. Je guette. La prochaine bourrasque. La tornade suivante. Je me doute que je n’ai encore rien vu. La question n’est pas Si … mais Quand ? Pour la mystique, l’herméneutique, je suis – petit Verseau, l’être angélique, Saint Luc du tétramorphe au front de toutes les églises. Versant sans effort sur le monde sa bonté. Rétif à toute règle. Enfant intrigué qui se cogne au Réel. Pour la mystique, l’herméneutique, il est – Saint Jean. Scorpion n’ayant nul frein à sa létalité. Ou Phénix transcendé, pleurant une larme de lait. Combien de combustions et de renaissances, de morts auto-infligées ? [center] C’est moi la première, qui me suis détournée. La gifle psychique, de toute violence, m’a ébranlée. En punition, la privation de sa tendresse. Je ne peux pas le supporter. Je me mure, m’emmure, me meurs... Je pars. Moi aussi je sais être dure et sombre, mur et ombre.
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Par : le 02/11/15
JOUR 2 : Le tatouage J'ouvre les yeux. Il doit être encore tôt, mais je ne parviens plus à dormir. Tu dors encore. Je tourne en rond dans mon corps, dans ma tête. Je glisse un doigt dans ma fente. Mes règles ne sont pas revenues, tant mieux; mais je suis sèche, ça m'angoisse, cette journée m'angoisse, je crains tellement être en train de me laisser embarquer dans une histoire qui va finir par m'échapper, tant je donne tout de moi. J'ai peur de la mort du désir. J'ai peur de la réalité, au moment où elle va nous rattraper, où elle va me frapper. Tu bouges, te retournes, mon souffle s'arrête, écoute le tien. Savoir que tu vas te réveiller, bientôt, et que ta main, encore rêveuse, viendra se promener sur mon corps, m'apaise et m'émoustille. «Il est trop tard pour les croissants», dis-tu après que nous avons fait l'amour plusieurs fois, dès ton réveil. J'ai aimé te faire cette longue fellation, avec mon doigt dans ton cul qui me rappelais ma main entière d'une autre fois. Et ce moment où tu dis «Tu m'as trop excité, il faut que je te prenne». Quelle joie de te voir te redresser, me saisir, et ton sexe à vif me prendre encore, sans trop de ménagement, pour ton bon plaisir, dont j'ai rallumé la mèche, presque innocemment. Tu me prépares un café fumant. On se nourrit d'une salade assaisonnée d'accordéon diatonique. Tu visites tes mails, pendant que moi, je rumine mes appréhensions, et m'inquiète de l'heure qu'il est, et de ce qui m'attend, au crépuscule de cette journée. Attachée, tatouée, baisée, d'un seul et même élan. «On va faire un tour en ville?» Ok, il fait beau, le soleil perce les ruelles de mes pensées, disperse un peu mes doutes. Je regarde mon ombre marcher à tes côtés, qui avance, légère, insouciante, en égrainant derrière elle les réticences qu'il me reste encore. De retour chez toi, je file sous la douche, et me fait un lavement, faut croire que j'y prends goût. Je fais tout vite et bien, l'heure tourne, et tu me le rappelles. Tu me sembles un peu nerveux, peut-être crains-tu que je ne regrette... «Nous allons être en retard». En toute hâte, nous sortons, tu fermes la portes, et nous rejoignons le tram qui nous déposera non loin de l'atelier du tatoueur. «Nous descendrons à l'arrêt Aube rouge», me dis-tu. Je souris. Assise dans le tram qui nous emporte, mes pensées s'emballent, mon sexe s'échauffe, mais je n'en laisse rien paraître. Enfin c'est ce que je crois. Tu poses une main furtive sur ma cuisse. Le soleil chute dans le ciel, qui s'embrase derrière les nuages et les immeubles. Le nez collé à la vitre, je regarde l'immuable se produire. Nous descendons et rejoignons l'atelier de M., le tatoueur. Quand on entre, il est encore à l’œuvre, penché derrière un paravent, et j'aperçois les jambes nues d'une femme. Le bruit de sa machine me rentre dans les oreilles, entêtant. C'est un endroit clean, aseptisé, aux murs d'une blancheur un peu affligeante. Il apparaît de derrière le paravent, nous salue et nous propose de boire un coup en attendant qu'il termine. Je l'observe attentivement, pour ne rater aucune de ses expressions. D'apparence il n'est pas très grand, et est tatoué sur l'ensemble des bras. Il me paraît peut-être un peu gêné, peu loquace, et j'ai l'impression qu'il contrôle prudemment ce qui transparaît de lui. On s'assoie sur une banquette, tu me tends les recommandations d'après tatouage, que je lis de manière distraite, car j'aurai tout le temps de m'en soucier plus tard. Je feuillette le classeur à dessins que le tatoueur laisse à disposition. Je tourne les pages un peu frénétiquement, sans vraiment prendre le temps de m'arrêter sur les dessins, qui dans l'ensemble, ne me plaisent pas beaucoup. Sauf cette plume qui me reste en tête, avec ses tâches d'encre autours... Je tourne en rond, je suffoque presque, il faut que je sorte. «Je vais fumer une clope». Je sors, avec quelques scrupules de te laisser seul, à l'intérieur, à attendre. Je regarde le soleil s'éteindre, et les bagnoles qui tracent leur route, et s'en foutent bien de moi et de mes idées folles. Quand je rentre à nouveau dans l'atelier, la fille se rhabille pendant que le tatoueur nettoie son matos. Elle sort. Les rideaux tirés, on échange quelques paroles. «Je lui ai juste dit que tu étais ma soumise», m'avais-tu écrit lors de nos derniers échanges. Alors je me vois vue comme telle, par ce mec qui ne sait rien de moi, qui peut tout imaginer. Sachant cela, est-ce le mépris ou le respect qui habite les regards qu'il pose sur moi? Toi, je te sens dans l'attente, un peu circonspect de ce qui va arriver. Je reste en retrait pendant que vous décidez de la disposition du lit, et de ce qui convient pour m'attacher. Et puis tu viens vers moi «Déshabille-toi». J'ôte mes chaussures, mes vêtements, hormis ma culotte, je ne sais pas pourquoi je la garde, mais c'est avec délectation que tu passes ta main dessous et t'exclames, à l'attention de M.: «J'y crois pas comme elle mouille déjà...» J'aime cette main qui se donne le droit de venir me vérifier, de venir sentir l'état de mes émois, cette main, que jusque là je ne déçois pas. «Enlève ta culotte.» Je m'allonge sur le lit qui m'attend. Je tremble, nue. M. prépare son nécessaire, et moi j'écoute tout ce que je ne peux voir pendant que mes yeux courent en vain sur le plafond blanc, je te sens alors venir à mes côtés, et poser une main attentive sur moi. Tu m'observes, depuis ton surplomb. Je cherche dans ton regard une confiance à laquelle me raccrocher, la complicité qui nous fait être là, à ce moment précis. Ton sourire me caresse le corps. Tu attaches mes poignets au lit. Puis mes chevilles. M. approche la lampe et s'assoit à mes côtés. «Ça va?» J’acquiesce, d'un hochement de tête et d'un oui-oui, un peu trouble. De ses mains gantées il saisis mon bras et y applique une crème, puis le calque du dessin que je lui ai fait parvenir. Une petite étoile, empreinte de ce qui fait sens pour elle, à ce moment-là de sa courte existence. Il met son appareil en route, et minutieusement, commence à tatouer, à creuser ce sillon d'encre qui dès lors m'accompagnera, et me survivra. Tu regardes le dessin se former, petit à petit, en caressant mon corps nu, qui n'attend que ça pour se rassurer. La douleur que je ressens à l'intérieur de mon bras est vive par moment, mais mon esprit est appelé à te suivre dans tes indolences, qui m'emmènent jusqu'au creux de mon ventre. Tes doigts glissent le long de ma fente, s'y insinuent, s'y plaisent, en ressortent luisants, puis jouent avec mon clitoris, qui fait des bonds. Il y a un moment où je ne sais plus si c'est la douleur ou le plaisir qui me fait tressaillir. Je sens ma respiration comme prise en tenaille par des sensations contraires qui s'affrontent et qui communient en moi, en se nourrissant l'une de l'autre. M. m'observe de temps à autre, je me demande bien ce qu'il pense. Mais je serre les dents, je sens mon bras traversé par des milliers de picotements plus ou moins virulents, la douleur me pousse à m'absenter, à fermer les yeux. Tu enlèves ta main de mon sexe. «On dirait bien qu'elle ne mouille plus... c'est la douleur peut-être ». Je ne réponds rien mais n'en pense pas moins. Je me sens bien désolée de cette sécheresse soudaine qui m'accable, mais je me rends à l'évidence: je ne sais plus où donner de la tête, mes sens sont en déroute. Tu continues quand même à me caresser le corps, à te promener sur ma peau, pour y tracer les chemins sinueux de tes envies. M. se redresse. «Ça y est», dit-il en lâchant mon bras, qu'il tenait fermement jusque là. Je tourne la tête et parviens à voir mon étoile, fidèle, ancrée en moi. Je lui fais part de mon contentement, tu relèves la finesse des détails. Tu te penches sur moi et m'embrasses. «Elle est à toi, à présent», lui dis-tu simplement, avant de t'effacer. Dans mon crâne les secondes se disloquent et s'émiettent, mes pupilles s'éparpillent sur le plafond blanc. M. avance vers moi, je le regarde, et je ne sais pas trop ce que dit mon regard. Il me caresse, saisit mes seins, me pince les tétons. Sa main descend rapidement vers mon sexe, qu'il écarte et pénètre à loisir. Je n'ai plus dans mon champ de vision que son jean noir dont il rapproche la braguette de mon visage. Ma main encore attachée passe entre ses jambes et je lui caresse les couilles. Il défait sa ceinture et baisse son pantalon. «On va la détacher, dis-tu, ce sera mieux.» Je me frotte les articulations pour me désengourdir un peu. Il continue de visiter ma chatte, d'écarter les lèvres et de masser vigoureusement mon clitoris, qui se tord et gémit, pendant que je branle son sexe, mais qui reste encore petit et mou. Puis je le prends dans ma bouche, longtemps, il met du temps à bander. Je suis pleine d'angoisses, peut-être est-il mal à l'aise, ou alors c'est moi qui m'y prends mal, je ne sais pas. Mais je ne faiblis pas, et sa queue finit par gonfler et se durcir, petit à petit. A un moment je sens des vagues de plaisir m'envahir. Je renverses la tête dans ta direction, et te demandes: «Je peux jouir?» Tu réfléchis un instant. «Non, retiens-toi encore». Je me tords et ravale mes frissons. M. a l'air gêné et débande un peu. Mais il me demande de me relever. Ma tête tourne un peu, je me redresse, il m'écarte les jambes face à lui et me pénètre. C'est bon ce moment, c'est doux, mais peut-être même un peu trop doux, tu m'as habituée à plus d'engagement... Il me prend comme ça, je regarde ses yeux et son demi-sourire, impénétrables. Tu viens derrière moi et j'aime à ce moment te sentir te coller à mon dos, me soutenir, et voir tes mains presser mes seins, enserrer mon cou, rebondir sur mon ventre et atteindre mon sexe, dans lequel M. s'agite. Ensuite je me retrouve agenouillée face à lui, invitée à le sucer encore. Je m'applique longtemps, il pousse ma tête vers lui pour me dicter son rythme, je vois les tatouages qui lui couvrent le ventre, je lui caresse les cuisses, les fesses, tu prends des photos, ce sont des écritures qui sont tatouées, il me garde la tête maintenue contre lui, je suffoque, et je le suce encore, haletante, jusqu'à ce qu'il jouisse, et éjacule sur ma poitrine, dans mon cou. Moi je reste là, je reprends mon souffle, je le vois se masser le sexe, au dessus de moi, pour y verser encore la dernière goutte. Je lui souris peut-être, et me redresse doucement. Je me nettoie avec les mouchoirs qu'on me tend pendant qu'il se rembraille et que tu t'approches, une main sur mon épaule. Je n'attends pas que tu me dises de me rhabiller. J'y vais, et vois disparaître sous le tissu mon étoile, qui se cramponne, en proie à des eaux déjà tumultueuses, faudra qu'elle s'y fasse. On se salue, se remercie de cet échange, on se manifeste nos satisfactions respectives, cordialement. Et puis nous sortons. Trajet en sens inverse. De nuit. Dans le tram, tu me serres contre toi, me demandes si ça va, et t'excuses d'emblée de m'avoir privée de ma jouissance. «J'espérais qu'il continuerait à te toucher et que tu monterais encore...» C'est pas grave. C'est un peu dommage, oui, mais c'est pas grave. J'ai un peu regretté de t'avoir demandé, mais j'aime bien aussi jouer ce petit jeu. C'est un risque à prendre. Un de plus. Au sortir du tram j'ai la tête qui tourne, les jambes en coton. J'avance, je te suis, mais il arrive un moment où je ne te suis plus vraiment, je sens que d'un coup je fléchis, des bourdons plein la tête, je ne distingue plus rien d'autre que ce poteau rond auquel je m'accroche, avec ce qui me reste de clairvoyance. Je te sens venir contre moi. «Ça va?» Mon oui-oui est un peu illusoire. Nous nous dirigeons vers une supérette, tu me proposes une tartiflette, je te réponds par une bouteille de porto. *** Tu chantes, ta guitare sonne à mes côtés, les sonorités m'emportent, bercent mes peurs. Mes yeux se ferment pour mieux entendre. Et ma voix, timorée mais ravie de t'accompagner, murmure. ( à suivre)
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Par : le 22/10/15
Mais la réalité n’est pas un film. Non. Terrible, elle est bien plus terrible la réalité que le plus terrible des films terriblement réalistes. Non, la pauvre Siann n’imaginait pas ce qui allait suivre. Elle n’imaginait pas que ce salopard de Zuip lui pisserait soudain dans la bouche, alors que, confortablement installée dans le canapé (et lui en face dans le fauteuil) en plein milieu de la conversation, il se lèverait, sortirait sa queue : – J’ai envie de pisser… dans ta bouche… maintenant… Maintenant. Là. Comme ça. Il pisse. Siann boit. A genoux. A ses pieds. La bouche prise par la queue dure : Siann boit. – Avale. Avale tout. N’en laisse pas échapper une goutte. … Bon… c’est raté : ça a débordé… y’en a sur le carrelage… même la courte jupe plissée noire de Siann y a eu droit… Pourtant, Zuip, sentant que la Siann n’en pouvant plus de boire, la bouche pleine de sa pisse, Zuip : s’est retenu de pisser… (incroyable ! roulements de tambour ! Zuip ! the Zuip ! non seulement bande et pisse… mais il sait : s’arrêter de pisser !... quand la bouche est pleine… et que le trop-plein risque… de déborder…) Trop tard ! Ça a coulé ! Salope de Siann ! Elle sera corrigée ! * Non, Siann n’imaginait pas qu’il viendrait la chercher avec une voiture qui n’est pas la sienne. Pour la mener dans une maison qui n’est pas la sienne… Elle n’imaginait pas ce we étrange, où elle serait recluse dans la chambre, dans l’attente… attendant qu’il revienne pour la fourrer : sa bouche, son cul… la flageller… encore… Revenant pour la prendre : l’enculer : jouir : se vider les couilles dans son cul. Enfin ! L’enculer et jouir d’elle soumise ! Enfin ! (j’écris… Siann est assise à mes côtés, là… lit ce que j’écris… me regarde à travers ses lunettes… terriblement mignonne avec ses lunettes, la Siann…) * Plus tard, un autre jour, autre moment : Ils écoutent de la zic (voir la liste des musiques à la fin du générique). Ils regardent des photos : les albums de Zuip : « seins », « chattes », « cuisses écartées », « croupes », « extrêmes », « marques », « en bouche »… Zuip évoque ses souvenirs… la musique baroque, la viole de gambe… Et alors qu’ils écoutent Nusrat Fateh Ali Khan https://www.youtube.com/watch?v=kLBFmA87tyg : « Entre tes ex- et tes présentes : c’est pas facile de trouver une place pour jouir », dit Siann… Pauvre Zuip ! qui n’arrive plus à faire jouir Siann… * Marquée. La femelle est marquée. C’est épouvantable ! Horrible ! La pauvre Siann ! Couverte de bleus, qu’elle est : les cuisses, les fesses… surtout les cuisses : couvertes de zones noires, grise, rouges, bleues, mauves, violettes… Et elle a les cuisses longues et joliment dessinés, sa Siann… Mais il suffit que Zuip la touche, la caresse un peu… et hop ! un nouveau bleu ! Bon… les caresses de Zuip… les caresses de Zuip sont fermes… et produisent d’étranges et beaux effets !... elle a de si belles cuisses, sa Siann ! Il est si tentant de la toucher, la caresser, l’empoigner, la presser, la serrer dans sa poigne : lui faire mal ! Il est si bandant de l’entendre crier de douleur ! – Ooohhh ! Philippe ! Tu me fais mal ! Ah ! Elle en voit de toutes les couleurs, la pauvre Siann ! Nan ! Zuip n’est pas un artiste !... un artiste du BDSM ?... certainement, sans doute : Zuip s’en fout ! Il baise Siann et la torture, l’encule et la fait souffrir : c’est l’essentiel. Et quand il l’empoigne vraiment, pince, tord, étire un téton (Siann a des petits seins, mais de jolis tétons dressés, épais, qui pointent… qui attirent les doigts : ) alors Siann crie, s’écrie : – Ooohhh ! Philippe !... Et Siann jouit. Oui. Siann jouit. Ça lui arrive aussi. (mais, chut… nous ne dirons pas tout…) * Oui, Siann jouit quand il la branle. Cogne sa chatte de ses doigts dans son con. Il y va fort ! Il baratte sa chatte ! Parce qu’il sent, sait qu’elle va jouir ! De ses doigts dans con. Avec violence ! Il la baise de ses doigts. Il la violente. Il lui travaille le con. Et Siann jouit ! Gicle ! Presque…. C’est tout comme… (nan : Siann n’est pas « fontaine » – (il s’y connaît, le bougre, en femmes-fontaine… et il sait : que Siann n’en est pas loin… ou presque…) Elle est trempée… ça ruisselle, ça coule… * Siann jouit quand il l’encule. Dans la salle de bains. Ça lui a pris : quand Siann se lave les dents, penchée sur le lavabo : ça lui a pris : l’enculer ! Là. Comme ça. (Siann est soumise : que cela soit dit : Zuip la prend : quand il en a envie : même après l’avoir baisée toute la nuit… Zuip la prend : parce que la voir soudain penchée, courbée, croupe offerte : impossible pour Zuip de ne pas la prendre ! Ne pas la prendre serait lui faire une offense ! pense Zuip qui…. Etc. Siann est soumise : Zuip se fait ses trous : chatte, cul, bouche : Zuip se fait ses trous. Et comme chatte et cul de Siann sont vraiment très proches… et que le cul de Siann est ouvert… trempé… : Zuip l’encule. (bon… Zuip n’est pas certain d’avoir voulu l’enculée… mais vue la position… et l’ouverture du cul de Siann… : Zuip l’encule !) – Oh ! Tu me défonces ! s’écrie soudain Siann ! (quelle vulgarité !) Oui : c’est avéré, certain : Zuip défonce le cul de Siann. Et Siann jouit. * Bon… On se calme… Le cul de Siann est rouge… il saigne même un peu… Le Salopard n’y va pas de queue… morte… Sans ménagement : il lui défonce le cul… et pas qu’une fois… Laissons reposer le cul de Siann… * Un soir… avant de s’endormir… : Zuip promène sur le dos de Siann (allongée, nue, sur le ventre, sur le lit) : le chat à 18 queues. Très joli martinet. Efficace. Du plus bel effet ! Mais Zuip sait Siann fatiguée, et il lui rend grâce : il honore sa beauté… et promène doucement les 18 lanières de ce terrible martinet… Il la travaille au corps… Doucement lentement. Il lui fait aimer, désirer les lanières… leur souplesse, leur douceur… Zuip est un manipulateur ! un salaud ! Il la prépare. Il la répare à recevoir. Il la prépare : à s’abandonner. Se donner sous les caresses. Traitresses. Les caresses. Zuip flagelle Siann. Précieusement, précisément. Longuement. Le dos de Siann est un objet précieux. Que Zuip caresse et cingle. Cingle. Encore. Vite. Les lanières tombent. Les lanières prennent Siann dans leur terrible douceur. Qui fait mal. Siann se donne. Sous les caresses des lanières de Zuip qui cinglent et saisissent et brûlent et mordent soudain sa peau. Et Zuip frappe vite. Trop vite. Ne la laisse pas respirer. Les lanières tombent. Et vrillent Siann au lit, sur le lit : elle voudrait s’incruster, disparaitre. Rester là. Elle est tellement bien. Elle aime tellement ça. Quand il la travaille avec ce « chat à 18 queues ». (dommage que ce pauvre Zuip n’ait pas réellement 18 queues ! Siann en rêve… elle vit dans un autre monde… Siann sourit…) * Tard dans la nuit… Un autre jour… une autre nuit… Alors que Siann dort tranquillement à ses côtés, Zuip se relève : impossible de dormir… (oui : Zuip a des soucis…) Zuip se relève avec des mots qui tournicotent dans sa tête… Alors… Dans le noir se lever… sortir sans bruit de la chambre… monter à l’étage… réveiller l’ordi… écrire : Avec dérision et désinvolture. – Tu vis tout dans la distance, dit Siann. – Oui. Depuis un certain temps, oui. Mais ça ne m’empêche pas de m’abandonner aussi parfois… * Zuip s’abandonne. Quand Siann le suce : Zuip s’abandonne. Car Siann est… une exceptionnelle pompeuse, suceuse, branleuse, lécheuse, amoureuse… de sa bite… … Toujours la bouche pleine de salive… Toujours la queue droite au milieu de sa bouche… (et non pas comme certaines qui glissent la tige le long de la joue…) Toujours lui travaillant avec dextérité, souplesse, finesse, doigté : les couilles… Toujours enfonçant sa queue, son gland : au fond de sa gorge !....... d’elle-même ! Si bien que : Point n’est besoin à Zuip d’appuyer sur le crâne de Siann pour la maintenir au fond : elle y reste d’elle-même… !!! Si bien que : Un certain soir (alors que Siann, amoureusement, goulument, voracement, le suce – un certain soir – alors que Zuip fourbu, allongé, couché, dans la nuit dans le noir du lit, pensait dormir… Siann le suce… si bien que) : Zuip ordonne : – Fais-toi vomir. (Zuip ordonne. Oui. Cela lui arrive parfois). Et Siann l’enfourne à fond. Jusqu’à s’en faire vomir… Nous n’en dirons pas plus… * Après… Siann s’essuie la bouche sur son tee-shirt de nuit… Après… Zuip embrasse la bouche de Siann… Après… Zuip se branle… en tenant serrée Siann dans ses bras… Après… Zuip jouit dans la bouche de Siann… Après… (tout cela est vraiment trop dégueulasse… trop tremblant… trop…) Après… Zuip a rarement aussi bien jouit… Au point que Siann n’a pas pu tout avaler… a dû laisser couler… (perdre son précieux foutre ? elle en sera corrigée !) * Après… plus tard… un autre jour : Zuip rase Siann. Ça le prend soudain. C’était prévu. Mais depuis deux jours qu’ils sont ensemble, Zuip n’a toujours pas rasé la chatte de Siann. Et puis soudain… après avoir joué avec la lame du cutter… après avoir promené plusieurs fois lentement longuement la pointe de la lame du cutter à l’intérieur de la cuisse droite de Siann… Zuip empoigne soudain le paquet de rasoirs jetables, l’ouvre (d’un coup de cutter !)… et rase Siann. – A sec ? s’en étonne Siann. Zuip sourit. Et la débarrasse de tous ses poils. Envolée, sa toison ! C’est la mise à nue ! (devant lui : Siann est toujours nue… ou débraillée : c’est comme ça : seulement vêtue de ses bas ou de hautes chaussettes noires – jusqu’au-dessus des genoux – porte-jarretelles (avec ou sans culotte) – chemisier blanc uni ou rayé bleu ciel) Devant lui : Siann est toujours nue : accessible : Siann fait sa pute. Remonte l’escalier devant lui en tortillant du cul : Zuip l’empoigne : comment résister ? * Oui : Zuip joue du cutter. Sur la peau de Siann. Sur la peau à l’intérieur de la cuisse droite de Siann (assise sur la chaise en paille, juste à côté de la table, juste après avoir écouté longuement plein de zics (voir la liste en générique de fin) : Zuip promène la pointe de la lame du cutter sur la peau de Siann. (un cutter tout neuf… acheté pour elle… dans le bazar de son quartier…) Zuip va la marquer… Et il promène la pointe. La passe et la repasse : au même endroit. Et la pointe griffe, accroche, déchire : l’épiderme. Siann saigne. Alors que tourne en boucle la vidéo de la dernière création artistique de l’ex-Maître de Siann… Zuip la marque. Il la travaille au cutter. L’intérieur de sa cuisse droite. Il la travaille : pour la marquer : pour la faire saigner. * Siann saigne. * Bon… Siann a ses règles… Pardon… : – Bon sang ! Siann a ses règles ! Il faudra faire avec… Et se rougir les doigts… la queue… Le sang… Le sang… * Eh oui, bien qu’elle ait dépassé la cinquantaine depuis peu : Siann saigne… (surtout vu les circonstances… que nous ne dirons pas : restons pudique, et gardons un peu de « privé ») : Siann a ses règles, Siann saigne. Et lorsque Zuip la doigte, la fiste : Siann saigne… et sort de son ventre sa main rouge et gluante de sang poisseux, rouge et gluant : – La main du boucher, dit Siann. * Après : il faut la faire redescendre, la Siann. Après Apocalypse now, c’est 2001 L’Odyssée de l’espace, et Retour vers le futur : ça tourne en boucle. Et après que Zuip l’ait fait jouir, mais combien de fois ?... Siann en pleure. * – Femelle qui vient de jouir !... Plusieurs fois !... filme Zuip. * Siann est très belle. (oui, je sais, je l’ai déjà dit, mais j’aime me répéter. – Et je suis objectif, dit Zuip). Siann est très belle, c’est entendu. Et lorsqu’elle chausse ses lunettes de vue, Zuip dit : – Tu feras une adorable grand-mère… Quel salaud, ce Zuip ! Et puis, plus tard, alors qu’ils regardent encore des photos : – J’aimerais te voir quand tu avais vingt ans. Tu devais être magnifique ! Quel salaud ! (bis) (oui : Zuip aime se répéter). * Musiques : Vincent Courtois Louis Sclavis Médéric Colligno Gianluigi Trovesi, Lucilla Galeazzi et L’Arpegiatta de Christina Pluhar, et Mario Beaco… Yo-yo Ma & Bobby Mc Ferrin & Aziza Mustafa Zadeh Elisabeth Schwarzkopf and Victoria de los Angeles, Camille & Natalie Dessay Marin Marais, le Dies Irae du Requiem de Mozart * Nourriture : Boudin noir, purée. Rôti de pintade farci à la strasbourgeoise (saucisses et choucroute), petits pois. Tranches de poitrine fumée grillées, posée sur : salade composée de : sucrine, tomate cœur de bœuf, tomates séchées à l’huile, lamelles de crottin de Chavignol, aneth, persil, jus de citron, huile d’olive, huile de noix, vinaigre de Xérès. Saucisses paysanne sur rattes du Touquet au four (huile d’olive, origan, gros gris sel de Guérande). Etc. * Boissons : Prosecco Sacchetto brut. Saumur « Saphir 2012» et « Chardonnay 2011» de chez Bouvet. Ze bulle Zéro pointé, cépage chenin, de Philippe et Françoise Gourdon. Cheverny blanc 2013 Domaine Maison. Côte de Provence du Domaine de La Moure. Beaujolais 2010 « L’Ancien » de Jean-Paul Brun. Jus de pamplemousse blanc. Jus de pamplemousse rosé. Jus d’orange. Rooibos du hammam du Palais des Thés. Café Lavazza pur arabica. * – J’ai envie de t’insulter ! crache Zuip à la gueule de Siann. * La flageller ! La flageller ! Il faut qu’elle soit flageller ! Et Zuip regrette. Etant donné les circonstances, ils n’ont pas pu : sortir, aller dans Paris, au sous-sol du BHV, rayon cordonnerie : acheter : quelques liens de cuir pour fabriquer : un martinet : afin que Siann, seule chez elle, puisse se flageller… * Bon… Siann a ses règles… Pardon… : – Bon sang ! Siann a ses règles ! Il faudra faire avec… Et se rougir les doigts… la queue… Le sang… Le sang… : (vidéo) : Siann : – Aaahhh !... Aaahhh ! Zuip dit : – On n’a pas idée d’enchaîner par-dessus une culotte… règle numéro un du BDSM … – Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann… (car Zuip a enchaîné Siann : Trois tours de chaîne autour de son cou : 1 2 3 Zuip compte. Et la chaîne dans son dos descend Entoure la taille : enserrée serrée : elle en sera marquée Passe entre ses cuisses, dans sa chatte et entre ses fesses Si bien qu’ : Il suffit à Zuip de tirer la chaîne : Pour la faire gueuler. Et Zuip filme… avec son téléphone portable, Zuip filme… la pauvre Siann… allongée sur le canapé (blanc cuir trois places) Zuip filme la pauvre Siann qui souffre : (authentique dialogue) : – … tiens… elle a oublié qu’elle avait des… baguettes chinoises sur les seins… – N’appuie pas ! – … souffre… femme qui souffre… – Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann… qui s’en mord la main de douleur… – Très belle !... Très belle femme qui souffre… ça j’le vends sur le net (Zuip parle de la vidéo) : les mecs, ils bandent ! les mecs, y m’paient en sperme ! (malgré la douleur, Siann arrive à en rire) – Il est con !... Et t’en fais quoi du sperme ? – Ah ! Bin, j’le vends à la banque du sperme ! J’me fais d’la tune !... – Aaahhh !... Siann crie ! Etc. * – Petit Zuip ! – Petite bite ! – Petit joueur ! – Et petit jouisseur ! (ils rient) * Bref… Ils s’amusent bien. Siann souffre… Et il leur arrive parfois de rire… Mais Siann souffre… * – Aaahhh !... Aaahhh !... – Femme en souffrance… – Aaahhh !... Siann crie. – Il faut que tu me les enlèves. Siann parle des deux baguettes chinoises, serrées à chaque extrémité par des élastiques et qui écrasent ses tétons… depuis de trop longues minutes… Siann souffre… – C’est bon, hein ?... dis… dis !... C’est atrocement bon !... dis : « c’est atrocement bon » ! – C’est atrocement bon ! dit Siann… parce que j’ai peur… – Salope !.. mais quelle salope !... quelle menteuse !... quelle chienne !... (ils rient) – … plus elle a mal, plus elle aime ça !... quand je vais les arracher d’un seul coup, tu vas voir ! – Non ! Tu peux pas faire ça !... j’ai peur !... * Un autre jour, un autre soir : Zuip pisse encore dans la bouche de Siann ! – Non ! Tu ne peux pas faire ça ! Tu ne le feras plus jamais ! Elle a osé le défier ! Résultat : Une large flaque sur le carrelage : cette fois-ci, Zuip ne s’est pas arrêté de pisser. Et Siann, quoiqu’assoiffée, n’a pas tout bu… * Cela n’a ni commencement ni fin. Les musiques se suivent. Les photos, les vidéos. Siann met sa main devant l’objectif. Zuip s’absente et revient. Il est là. (à suivre ?)
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Par : le 13/10/15
L'appréhension qui monte à mesure que je me rends au point de rencontre... Que vais je faire? Mon sac rempli de divers accessoires. .. lingerie, bas, plug... et gode ceinture. .. Je me gare, j 'attends.. il n'est pas encore là, un texto pour le prévenir. .. réponse dans "4min..." il arrive, stationne à côté de ma voiture, on se salue. .. je prends mon sac. .. et le suis... On se faufile entre 2 maisons, devant les herbes hautes, les ronces....on avance... l'usine abandonné un peu plus loin...il vérifie que nous sommes seul, je le suis, nous rentrons et montons les escaliers de béton, tout est gris, poussièreux, rouillé. .. tagué, 1, 2 et 3 étages... un coin un peu abrité derrière une vieille cuve... Je me change, bas opaque, talon, veste...et j ajoute mon serre taille. .. le soleil est là, mais il fait à peine 10°C. Les premières photos, je m adosse à un poteau, la veste entrouverte laissant entrevoir mes seins... puis de dos les mains relevées découvrant mes fesses. ...quelques clichés sans la veste... on monte un étage, les poses se suivent... jambes écartées, mains appuyées sur une machine. . Puis une jambe relevé, mon sexe offert... je sens les courants d'air... Que suis je en train de faire? On change de tenue, une combinaison en dentelle, ouverte à l'entrejambe... une autre... collier et lingerie métallique, bas résille il prend ma main me guide pour que je ne tombe pas, sa main est chaude et réconfortante ... on poursuis sans la lingerie. .. version soumise ... discrètement je mets mon rosebud... il le remarque et prend des photos. ... on change d'endroit. .. je retire le collier. .. et prend le gode ceinture. ... mon sexe entre mes mains. ..quelques clichés. ..il s'approche, s' agenouille et lèche mon sexe, un mouvement de recul, il s' éloigne ...je ris sans trop comprendre ce qui vient de se passer... un peu mal à l'aise. ..d'autres clichés... il retente de venir lécher mon gode, je m'éloigne, il me demande si je m'en suis déjà servi... je ne réponds pas, et change de tenue. .. du blanc, plus doux...plus léger. . J'ai froid...une pose pour se réchauffer un peu. .. un pull... quelques clichés avec mon plug rose... je léche le bout. ... puis la séance se termine. .. je me rhabille, remballe mes affaires, on discute. ..on rejoins nos voitures avant de se quitter. ...
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Par : le 05/10/15
Monsieur, hier vous avez changé le ton de nos échanges, plus de fermeté, plus de contrôle, une emprise naissante destinée à croître jusqu'à notre rencontre de lundi. Cette rencontre, vous l'avez imaginée, et décidée dans ses moindres détails. Ainsi, je devrais vous attendre à 22h30 ce soir là au bord d une route. J'aurais roulée depuis 1h30, pluguee selon vos consignes et peu vêtue. Je porterai ce collant destiné à être déchiré pour vous laisser accéder à votre guise aux orifices que vous convoiterez comme il vous plaira. Je m'engage ici Monsieur à accepter d'être traitée selon vos désirs les plus vils: à être fessée comme une petite indisciplinee en culotte de coton; à être souillée de salive, de sperme, de cyprine; à être immobilisée de vos mains et de vos liens; et à livrer mon corps tout entier à vos assauts, sans retenue. Vous savez combien l'idée de me tenir offerte me trouble, et la manière dont mon sexe s'exprime déjà en imaginant que vous disposerez pleinement de ma bouche, de mon sexe et de mon cul. Consciente que tout écart de conduite sera sanctionné, je recevrai vos mains, votre cravache, ou votre martinet, dans un silence volontaire ou forcé par le baillon dont vous m avez parlé. Je vous l'ai dit Monsieur, je suis prête à obéir sans réfléchir. Guidez moi vers cet abandon, rendez moi indécente, aidez moi à plier à vos contraintes.7 En attendant cette nuit durant laquelle je ne serai rien d autre que votre petite chose, vous allez prendre le contrôle, mon contrôle. Céder à votre emprise me bouscule et pourtant j'ai juste envie de me laisser aller à devenir soumise, votre soumise. L.
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Par : le 29/09/15
Un autre jour, un autre fantasme. Ces vacances étaient un bonheur dont j'espérais, tout en sachant que c'était impossible, qu'il ne finisse pas. Le nouveau tour qu'avait pris ma relation avec Iska m'enchantait. C'était libérateur pour moi de lui montrer cette facette de ma personnalité, et cela rendait notre vie sexuelle bien plus intéressante. Je songeais aux autres... quand ils la voyaient passer dans une rue, pouvaient-ils s'imaginer ? Ils la voyaient, plutôt grande pour une femme, ses cheveux blonds foncés tombant en-dessous de ses épaules et se bouclant légèrement. Ils voyaient son nez mutin, sa bouche pulpeuse et invitante. Ils voyaient un air fier sur son visage parfait aux pommettes hautes, et une lueur de défi dans ses yeux noisette. Et ils apercevaient aussi, sous une robe élégante, la courbure d'un sein plein et ferme qui donnait envie de le pétrir. Enfin, ils voyaient le dessin de ses fesses en forme de cœur, s'élargissant légèrement en-dessous de sa taille. Ceux qui la regardaient voyaient tout cela, mais pouvaient-ils imaginer que quelqu'un puisse se saisir d'une créature aussi gracieuse ? Pouvaient-ils imaginer à quel point elle se soumettait, et surtout à quel point elle se plaisait dans la soumission, quand ils la voyaient passer, presque hautaine ? Ce contraste me ravissait. La journée se passa dans la douceur, en amoureux. Et vint le soir, comme une promesse de débauche. Je souhaitais profiter de ma soumise d'une nouvelle façon. Iska profitait de la fraîcheur du soir, allongée sur une chaise longue, dans une nuisette rouge qui ne cachait pas grand-chose de son corps magnifique. Me voyant arriver, elle se leva puis vint lascivement vers moi. - Qu'avez-vous prévu pour moi ce soir, maître ? me susurra-t-elle à l'oreille. - Tu le verras bien assez tôt... en attendant, suis-moi. Nous rentrâmes dans la villa, vers notre chambre. Je retirai la nuisette de Iska pour admirer ses formes, et lui dis de me déshabiller. Elle retira ma chemise, déboucla mon pantalon et le fit glisser. Puis, elle en vint à mon caleçon. Elle le fit descendre quelque peu, puis s'attarda sur le renflement qui grandissait au centre, me caressant à travers le tissu. Ses mains glissaient légèrement, elle me massait sans chercher à se saisir de ma queue. Enfin, à genoux devant moi, sa tête si proche que je sentais son souffle léger à travers le tissu, elle fit tomber à mes pieds mon sous-vêtement. J'étais déjà excité, à demi érigé. Iska approcha sa bouche tentatrice de mon sexe, mais je saisis son visage d'une main et l'arrêtai. - Pas encore, très chère. Me sucer est un privilège qui se mérite. Je la vis qui me lançait un regard mi-déçu, mi-défiant. Je ne pouvais pas résister à cet air rebelle. Je la fis se mettre à genoux sur le lit, me présentant ses fesses parfaites, le dos arqué. Je voulais jouer un peu avec elle avant de passer au plat de résistance de cette soirée. Je caressai son cul, ferme et blanc. Et la fessai à plusieurs reprises du plat de la main, juste assez fort pour la faire frémir. Elle poussait à chaque fois un petit gémissement, d'excitation plus que de douleur. En bonne soumise, elle savait aussi que cela plaisait à son maître. Ensuite, je passai deux doigts le long de sa fente humide, de haut en bas, pour l'exciter un peu. Je les plongeai à l'intérieur et la doigta un court moment. Iska soupirait doucement de plaisir. Puis, je me mis à doigter son cul. Iska frémit, comme toujours, quand j'introduisis mes doigts dans son petit trou étroit. Précédemment lubrifiés par sa chatte, ils n'eurent pas de mal à entrer puis aller et venir en elle. Je continuai un moment, j'aimais jouer avec le cul de ma soumise, que j'adorais. Iska était franchement excitée, à en juger par ses petits bruits de plaisir qui se faisaient plus forts. Mais je ne voulais pas qu'elle jouisse tout de suite. Je retirai mes doigts de son petit trou. Je saisis Iska à la taille et la fit pivoter pour qu'elle soit allongée sur le dos, ses jambes dépassant un peu du lit. Je pris dans mes mains un peu d'une huile de massage légère et commençai à en enduire ses pieds délicats. Iska, les joues rosies par son excitation, ne comprenait pas: - Maître ? Que... que faites-vous ? Je pensais que vous voudriez jouir dans mes fesses ce soir. - Non, soumise, pas ce soir. Mais ton enthousiasme nouveau pour la sodomie, petite salope, ne sera pas oublié. Pour l'instant, je souhaite jouir grâce à une partie de ton corps que je n'ai pas employée jusqu'ici. Je m'en voudrais de ne pas utiliser une chienne comme toi à son plein potentiel. Non, ce soir, tu vas me faire jouir avec tes pieds. Ma soumise avait un air intrigué sur le visage. Il s'agissait finalement d'un petit défi que lui adressait son maître. Elle se redressa légèrement sur ses coudes pour mieux voir, ce qui en retour me donna une vue superbe sur ses beaux seins, qui pointaient. Je finis de masser tendrement ses pieds, maintenant bien huilés. Iska était quelque peu malhabile, faute d'expérience, mais trouva rapidement la technique. Elle commença par enserrer ma queue entre les paumes de ses deux pieds. Puis, elle entama un mouvement régulier d'avant en arrière. J'étais très excité; le plaisir était différent, comparé à ses mains, plus irrégulier, mais cette irrégularité était largement compensée par l'acte en lui-même. Je frémissais sous ses caresses, sentant sa peau fine masser mon membre et l'enduire davantage d'huile à chaque mouvement. Iska continua un temps, puis se mit à caresser le dessus de ma queue avec la plante d'un pied, tandis que l'autre caressait délicatement mes bourses par dessous. Elle jouait avec mes couilles; les effleurant et les pressant gentiment. Ensuite, elle plaça ce pied entre mon dard et mes couilles, et continua ses caresses. La stimulation était délicieuse. Iska faisait de son mieux pour envelopper ma queue avec ses pieds, tout en passant régulièrement sur mes bourses qui se remplissaient et durcissaient. Avec un pied, elle plaqua ma queue contre mon ventre et se mit à me branler ainsi, passant son pied le long de mon membre dressé à la verticale. Mon excitation grandissait et le plaisir s'accumulait en moi. Je la fis cesser et se tourner sur un côté. Je m'allongeai ensuite sur le lit, ma tête au niveau de ses fesses, et ma queue au niveau de ses pieds. Elle reprit sa branlette et je me mis à lécher son con humide. Ma queue était prise entre les plantes de ses pieds qui allaient et venaient de plus en plus vite autour d'elle. Iska s'appliquait à me satisfaire tout en profitant de ma langue. Elle agrippait ses seins pour augmenter son plaisir, jouant avec ses tétons, et poussant de petits soupirs. Bientôt je ne pus plus tenir. Je jouis dans un râle rauque sous ses caresses, couvrant ses pieds de sperme. Ivre de plaisir, j'avançais mon bassin comme pour baiser ses pieds, pour ne pas perdre une miette du moment. L'excitation un peu retombée, j'avançai sur le lit et enlaçai Iska, ma tête dans le creux de son cou. Elle pouvait sentir ma queue pas encore débandée frotter contre sa chatte et ses fesses, et cela lui plaisait, à en juger par l'humidité de son intimité. Iska mouillait abondamment et facilement et j'adorais cela. Ce détail avait du potentiel, il ouvrait la porte à de nombreux fantasmes. Par exemple, comme je l'avais déjà fait, la bâillonner avec une culotte trempée de son excitation... ou lui faire porter un pantalon blanc, sans sous-vêtement, puis la faire mouiller et l'humilier dans un lieu public... Je cessai mes rêveries pour en revenir à l'instant présent: - Tu es très douée, pour une débutante en footjob, ma chère soumise. Tu as mérité une petite récompense. Iska ronronna de plaisir et se mit à frotter son cul contre ma queue. Ma petite chienne voulait être pénétrée. A sa déception, je me décollai d'elle, me redressai et lui fit écarter les jambes. Je me remis à lécher sa chatte lisse et rasée, de bas en haut, passant partout avec ma langue. Je titillai son clitoris, le chatouillai de ma langue, puis m'interrompis pour déposer quelques baisers légers sur son sexe et ses grandes lèvres. Elles étaient légèrement écartées, comme en corolle, autour de son intimité. Je ne laissais pas Iska jouir et cessai mon cunnilingus en la laissant insatisfaite et légèrement boudeuse. Mais l'orgasme est pour la soumise une récompense qui doit se mériter. Je quittai le lit et me mit debout, face à elle. Elle était toujours allongée, jambes écartées, sa chatte luisante d'humidité. Une main était crispée sur son sein, l'autre passait avec agitation le long de sa cuisse. L'approche de cet jouissance que je lui refusais la tourmentait. Elle aurait voulu se caresser pour en finir mais elle savait bien que je le lui refuserais. - Nettoie ma queue, soumise, lui fis-je d'un ton impérieux. En effet, mon membre était toujours couvert d'un mélange d'huile de massage et de foutre. Iska s'agenouilla devant moi, et se mit au travail. Avec application, elle commença à lécher ma queue, de tous les côtés. Toujours appliquée, elle caressait mes bourses avec une main. Puis elle me prit dans sa bouche, essayant d'aller le plus loin possible. Elle me regardait droit dans les yeux, lascivement. Ma chienne était une experte de la pipe, mais je ne voulais pas me laisser aller tout de suite. - Présente-moi ton cul, soumise. - Oui, maître. Iska prononça ces mots langoureusement tout en se tournant, et dressa fesses en l'air. Elle les remuait légèrement, pleine de désir. Ne me faisant pas prier, je pénétrai sans difficulté dans son con bien lubrifié et accueillant. Iska gémit. Je me collai contre elle, l'empalant de toute ma longueur. Je restai un moment immobile puis l'agrippai aux hanches, et me mis à la baiser. Je la possédais complètement, je la prenais puissamment, lui faisant sentir qu'elle était mienne. Ma queue remplissait agréablement sa chatte délicate, maintenant légèrement dilatée. Iska gémissait à chaque coup de mon bassin vers l'avant. - Oh oui maître continuez, baisez-moi comme la catin que je suis, prenez-moi, remplissez-moi. Merci maître de posséder ma chatte, je suis votre jouet ! Les paroles salaces de Iska, qu'elle prononçait alors qu'elle était face contre terre et les fesses indécemment exposées, ajoutées à la tendre étroitesse de son con, faisaient monter en moi un feu brûlant. Je continuais de la limer, haletant. Ma queue était couverte de cyprine et de pré sperme et glissait avec un bruit mouillé dans et hors de la fente de ma soumise. Celle-ci était extatique et geignait continûment. Elle se cambrait au maximum, donnant à mes mains la meilleure prise sur sa taille, et me permettant de la fourrer au mieux. Sa chatte était exquise. Elle était maintenant bien ouverte par la pénétration, accueillant mon sexe dans sa chaleur satinée. Mes couilles claquaient parfois avec un petit bruit sec contre sa peau quand j'entrais en elle jusqu'à la garde. Je succombais à la douceur du puits d'amour de Iska... Sentant que je ne tenais plus, je me retirai alors que nous étions sur le point de jouir ensemble. Ma soumise comprit instinctivement. Elle se retourna à nouveau, posa une main sur mes bourses débordantes, les massant tendrement, et enroula l'autre autour de ma queue. Elle prit mon gland dans sa bouche, le titilla du bout de la langue, appréciant sa texture satinée et le goût de sa mouille. Elle me branla vivement et me fit jouir intensément, sans perdre une goutte de mon foutre. Sa bouche était scellée autour de mon membre, et sa main continuait de le branler et de le presser pour me vider complètement. Je gémissais de plaisir. Iska cessa finalement de me sucer, et, se léchant les lèvres, leva vers moi des yeux implorants. - Mon maître adoré, votre soumise vous prie de bien vouloir lui donner la permission de jouir. Oh, maître, vous m'avez prise à votre convenance, vous vous êtes répandu sur mes pieds et dans ma bouche, et vous m'avez tellement excitée. Je vous en supplie, permettez-moi de me caresser. Laissez votre salope d'esclave se toucher jusqu'à ce qu'elle jouisse. - Je t'y autorise, ma petite pute. Allonge-toi sur le lit et masturbe-toi. - Merci mon maître chéri, merci. Iska ne se fit pas prier et s'étendit sur notre lit, les jambes bien écartées pour que je ne perde pas une miette du spectacle. Avidement, elle se fourra deux doigts dans la chatte, et avec son autre main, un doigt dans le cul. Cette putasserie me surprit; ma chienne semblait prendre goût au plaisir anal bien plus vite que je ne l'aurais pensé. Elle ne faisait même plus attention à moi, les yeux mi-clos, gémissante, elle se fourrait aussi vite qu'elle le pouvait. Son bassin était légèrement décollé du lit pour qu'elle puisse bien doigter son petit trou, et ses hanches ondulaient à mesure que l'orgasme se rapprochait. Ses doigts humides faisaient un bruit mouillé alors qu'elle se doigtait. Sa chatte était maintenant bien dilatée, ouverte. Iska y mit un autre doigt, elle voulait se sentir bien remplie. Son petit trou, lui, semblait avoir gagné en souplesse... il se laissait pénétrer sans résistance, et visiblement, pour le plus grand plaisir de Iska. C'était très bien. Son cul était un parfait écrin pour ma queue, et bientôt, je l'espérais, ma soumise ne jurerait plus que par la sodomie. Cela tombait bien, car quand elle serait prête, ses fesses allaient devenir un terrain de jeux public. Je pensais par exemple la donner à fourrer à une dizaine de queues qui se succéderaient dans son cul... mais j'anticipais. En attendant, elle était là, bien occupée à se fourrer, au bord de l'orgasme. Et cette fois, elle savait qu'il ne lui échapperait plus. La cadence infernale de ses doigts finit par la satisfaire, et elle poussa un long gémissement de bonheur devant cette jouissance libératrice. Je m'allongeai auprès d'elle et l'enlaçai, nos deux corps souillés de fluides collés l'un contre l'autre, dans l'extase qui suit l'amour. J'embrassais tendrement son cou, ma tête enfouie dans ses cheveux d'or.
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Par : le 29/09/15
La porte se referma silencieusement derrière nous et nous nous trouvâmes plongés dans une pénombre dispensée par deux appliques se faisant face. Devant moi, une lourde tenture de velours rouge qu'une fille aux seins annelés tenait entrouverte pour nous laisser le passage. Je sentis alors mon ventre se nouer encore plus. Une crispation tellement intense qu'elle en était douloureuse. Pourtant ce n'était pas de l'appréhension à part, peut-être celle d'être incapable d'aller au bout de ce que nous avions décidé d'un commun accord. Non, je n'avais pas peur. Au contraire, c'était une sorte d'excitation d'une force incroyable qui prenait possession de tout mon être. J'aimais cette sensation, cette sorte de brûlure violente et sauvage. J'étais certaine que j'allais y puiser la force qui me permettrait de me dépasser et par la même occasion satisfaire Mon Maître. J'avais attendu depuis si longtemps ce moment qu'il avait volontairement retardé afin de me maintenir en état de frustration de plus en plus grand. Ce soir, grâce à lui, j'allais enfin pouvoir vivre l'un de mes plus forts fantasmes. Ce soir, je ne serai plus qu'une soumise exhibée par celui que je m'étais choisi comme Maître. Ce soir, j'allai lui offrir le contrôle total de mon corps. Ce soir, tant que je n'aurai pas prononcé le safeword, il pourrait user de moi comme il l'entendrait. Ne plus avoir rien à décider, perdre le contrôle de soi-même, s'en remettre entièrement à son Maître pour ne plus faire qu'un avec Lui, c'était là que résidait le secret. Non, vraiment, je n'avais plus aucune crainte. L'amour qui nous liait et la confiance réciproque que nous avions l'un envers l'autre me garantissaient que cette soirée ne serait, au final, que plaisir et jouissance. C'est donc d'un pas assuré, confiante que Mon Maître fixa le mousqueton de la laisse à l'anneau de mon collier pour franchir la tenture derrière lui. Le 27 septembre 2015 (fiction)
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Par : le 25/09/15
01 – Tu ne me pisseras pas dans la bouche ? dit-elle. C’est une première rencontre. Elle est très belle. Assise dans son canapé. Cuisses écartées. Face à lui dans son fauteuil vert. (est-il besoin de préciser qu’elle lui offre : sa délicieuse petite chatte lisse et nue ?) Cela fait quelques semaines qu’ils se parlent. Mp. Textos. Mails. Téléphone. Pauvre petite chose ! Pauvre petite chose : 45 kilos. Et Zuip, malgré son âge (canonique – ta mère !), son hernie discale, pourra la soulever, la porter de la salle de bains jusqu’au lit dans la chambre… Romantique, ce Zuip ! Dans la salle de bains ? Il la mène. Pour l’enculer. La pencher sur la baignoire. La voir dans cette position. Ses fesses offertes. L’enculer. Il la possède par le cul. Il lui fout sa pine dans l’cul. Fort. Il l’encule et la fait jouir. Par le cul. (moment de grande émotion – Zuip se fait pudique…) Avant de se voir, ils ont beaucoup parlé. Elle lui a donné les clefs : de son corps. « Je jouis quand on m’encule », lui a-t-elle confié un soir au téléphone. Alors qu’il était dans le noir, dans la cabane en bois (pour s’abriter de la pluie) pour s’isoler avec elle : dans la nuit. La queue dure, la queue tendue : Zuip en a joui. Grave ! Il éclabousse de son foutre la nuit, le sol en terre battue (bien fait pour elle !) Zuip jouit ! Et quand Zuip jouit : il crie ! (« Où en étais-je ? » fait semblant de se demander Zuip alors qu’il se lève de devant le clavier, va jusqu’à la cuisine pour se bouffer vite fait un bout de jambon sec très sec… Il sait parfaitement où il en est, le bougre Dans son cul. Dans la salle de bains, dans son cul : il l’encule, la fait jouir. Et : Il pisse dans son cul. Oui. (n’en déplaise aux bandards mous : Zuip bande et pisse) Il la remplit. (Imaginez la suite) * 02 Elle est très belle. De grands yeux bruns. Pas de seins. Corps androgyne. Menu. Fin. (c’est rapé pour Zuip qui aime les femmes girondes… mais Zuip n’a pas d’idéal…) Il s’énamoure. Et lui fout les pinces ! Quel pervers ! De jolies pinces à linge en plastique noir et rose. Sur ses petits tétons. Elle subit, elle déguste, elle supporte. Et sur les lèvres de son con. Du plus bel effet, ce bouquet ! Zuip s’énamoure. Il a acheté les pinces. Exprès pour elle. Elle. Qui vient. Jusqu’à lui. Quelques centaines de kilomètres. Zuip apprécie. Il lui en sait gré. Et quand il l’accueille à l’aéroport… ils se frôlent, s’enlacent, s’embrassent… C’est la première fois… Terriblement troublés… Cela dure… Cette danse… Ils se regardent et s’apprivoisent… Il frôle ses joues de ses mains… qu’ils glissent vite sous la jupe… là… sur ce trottoir, devant l’aéroport !... mais il veut la toucher !... l’atteindre !... toucher son cul nu !... voir, par l’entrebâillement du décolleté : ses petits seins… Et quand elle s’assoit dans son véhicule terrestre à moteur, dans le parking de l’aéroport, il se penche, écarte ses cuisses, la caresse, de ses doigts la prend… (alors qu’une famille charge tous ses bagages dans la voiture à côté ! – Zuip ne respecte rien !) (Imaginez la suite) 03 Quel salopard ce Zuip ! Vieux ! Pervers ! Libidineux ! Et il aime faire mal ! « Trop bon ! » pense Zuip quand il l’empoigne… Il aime la faire souffrir, sa Siann, sa petite Siann… Il aime qu’elle morfle. Sa main posée sur sa joue… qui s’éloigne… alors, parfois, elle a ce terrible mouvement de recul, de crainte… « Je ne veux pas que tu craignes », lui dit Zuip. « Je vais te gifler ». Et elle doit prendre sur elle. Rester impassible. Quand il la gifle. (moment de grande intensité). … … … Souvent Zuip dit à Siann : « Je te prends quand je te bats. Il n’y a pas de différence. Je te baise. Je te fous quand je te gifle ou te fesse ou te corrige. C’est la même chose… Ma main qui s’abat ou ma queue qui te prend… … … Que je prenne ta bouche ou ta chatte ou ton cul : c’est la même chose… Je te possède, je te prends… dans ta soumission… » Et il la bat. Ou l’empoigne. Lui fait mal. Ou l’encule. Ou la fout. Il l’asservit. Il l’asservit à ses désirs. Et Siann jamais ne regimbe. Jamais Siann n’a le moindre mouvement de recul quand il fout sa bouche à fond et l’empêche de respirer… Jamais Siann n’a le moindre mouvement de recul quand, il sort de son cul, et lui ordonne : « Nettoie ». Vite : elle embouche sa queue et suce et lèche. Nettoie. Siann est une bonne chienne… cette femme… Elle fait dresser la queue de Zuip ! « Tu honores ma queue », dit Zuip. Qui se trouble de prononcer des mots aussi machos ! – Nanméo, Zuip ?! … C’est n’importe quoi ce délire !... Une femelle qui honore ta queue !!!... Tu t’es vu avec ton vieux pieu dressé ?... Ta bite au garde-à-vous ? (toi, l’antimilitariste !)... Et cette femme, à genoux devant toi, le visage baissé ?!!!... Toi qui te prétends féministe ?!!!... « Tu honores ma queue », répète Zuip, qui se fiche de tout le tremblement et de l’image qu’il donne. (« M’en fous », pense Zuip qui bande… et se perd dans les yeux de sa belle… avant de se perdre dans… – Pffff ! Quelle honte ! Ecrire, penser, dire : de telles indignités !... Oui, Zuip est bien perdu !... perdu pour la cause des Maîîîîtres qui se respectent… !... et respectent leur soumise !... Car, non, décidément : Zuip ne respecte rien !) « Connasse ! Tu es ma chienne, ma salope, ma soumise, tu honores la queue de ton Maître ! » (Imaginez la suite) Eh bien voilà ! On nous a changé Zuip !... Lui si tendre, si calme, si respectueux des femmes… voilà qu’il insulte, qu’il gifle, qu’il bafoue, qu’il sodomise… ! Et la Siann, là ?... la Siann, sa Siann, sa chienne, la sienne… elle en mouille ! elle s’ouvre ! elle en jouit ! Gniark gniark gniark, sourit perversement méchamment lubriquement, l’ironique – ta mère – Zuip ! (Imaginez la suite) (C’est pas fini !) * 04 Il y a beaucoup de pudeur dans ce que Zuip écrit. Si si. Combien de fois Zuip l’a-t-il fait jouir ? Si si. Zuip par-devers lui sourit. (il est magique, ce Zuip !.. ?.. !) Et les images dans sa tête passent & dansent… Dans la salle de bains… Dans la chambre… Dans le séjour : alors qu’elle est allongée au sol entre la table basse et le canapé… Sur les chiottes… (quelle vulgarité !... On reconnaît bien là Zuip ! C’est du brut ! Du sauvage ! Du vécu !) & (Zuip ferait-il visiter son appartement ?... un vrai chemin de la turpitude : avec jouissance imposée à chaque station ?... Et la cuisine alors ? « Une autre fois », se dépêche de répondre Zuip avant de reprendre son texte et sa soumise, vite… il y a urgence…) Siann jouit. Sur les chiottes alors qu’il la branle… Elle devait fait pipi… pisser !... devant lui… Mais… bloquée… il la branle… la fait jouir… « Putain ! que c’est bon ! » Elle explose… Plusieurs fois… Presque gicle ! Super Zuip ! Il n’en revient pas ! S’en réjouit, s’en étonne, s’énamoure… Il découvre sa Siann, la fait sienne, se l’approprie… La révèle. La fait (re)naître. Bon… Précisons… Dans le monde réel (c’est-à-dire en dehors du BDSM…) Siann ne s’appelle pas Siann, évidemment !... mais S. …. S. ?... Oui, S. …. Solange, Sylvie, Sophie, Sylvaine, Soizic, Sopalin, Soupline, Samantha ( !), ma Sorcière bien aimée, Succulente... Sofree… Souplesse… Soumise ?.... hi hi hi…. Vous ne croyez tout de même pas que je vais vous révéler son identité bien réelle, bande de pervers ! Ainsi donc… Un certain soir… celle que nous appellerons une dernière fois anonymement S. dit à son Maître, Zuip : « J’aimerais bien que tu me nommes… » Oh ! le désarroi de Maître Zuip ! « Oui… heu… oui… bien sûr… » Bref, il était perdu, désemparé, le Zuip !... Et puis, le soir même, allongé, couché, bandant comme un fou, il eut soudain cette révélation aussi soudaine qu’évidente … une révélation !... : Siann… Voilà toute l’histoire. Z’êtes décus ? Tant pis. Tant mieux. Zuip, aussi, aime décevoir. (Imaginez la suite)
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Par : le 25/09/15
Bonjour ma belle salope Je me suis réveillée ce matin avec une très forte envie de ton cul offert et aucune envie d'aller travailler. Je reste donc chez moi aujourd'hui et je pense à tout ce que j'ai envie de te faire subir,,, Me lever, m'habiller, m'installer confortablement dans le canapé et te voir venir me servir mon café. Nu, entièrement nu sauf un rosebud de bonne taille qui pénètre déjà ton cul et que je veux te voir porter tous les jours. Sa chaîne pendant entre tes cuisses pour te rappeler ta place de soumis à mon service. Positionne toi devant moi. A genoux, cuisse écartées, mains croisées derrière la tête, je veux te regarder ce matin. Mon pied nu glisse immédiatement entre tes cuisses. Ta queue et tes couilles sont libres de tout lien, tu bandes déjà, dur, dressé fièrement pour me faire honneur. Tu n'as pas jouis hier et l'envie est forte, il t'es si difficile de te contrôler quand tu m'es soumis. Quand le dom disparaît pour laisser la place à ma petite pute docile. Je te caresse tendrement de mon pied, soulève doucement tes couilles pour les laisser retomber sans soutien. Minuscule douleur mais encore plus de plaisir. Je pose mon café et je saisis tes tétons entre mes doigts, ma jambe appuyant maintenant sur ton sexe, le plaquant contre ton ventre. Je les pince, les tord, les fait rouler sous mes doigts. Tu m'offres tes premiers gémissements et je sens ta queue qui se tend. Tu es une si belle chienne quand tu t'abandonnes ainsi. J'ai envie de te mordre … Ma bouche se pose à la naissance de ton cou et j'y fais courir le bout de ma langue. Tu frissonnes. Je te mords alors, laissant la marque de mes dents s'imprimer dans ta chair offerte. Tes soupirs m'excitent. Mes doigts quittent tes tétons et mes mains viennent se plaquer sur tes fesses. Je les claque gentiment, puis je m'amuse avec la chaîne de ton rosbud, le faisant aller et venir dans ton cul. Il est gros et chaque mouvement que je lui imprime te fait ressentir à quel point tu es bien rempli. J'aime jouer comme cela, tes bras toujours relevés, tes cuisses bien écartées, salope offerte à mes délices. Je me sépare alors de toi et t'ordonne de te retourner pour te mettre à 4 pattes et m'offrir la vue sublime de tes reins bien cambrés. Tu m'obéis immédiatement et sans la moindre hésitation. Je claque l'intérieur de tes cuisses pour te forcer à bien les écarter. Ce que tu comprends immédiatement et que tu exécutes avec rapidité. Ton dos se creuse encore plus. Je me lève et t'inspecte, t'observe, t'admire. Tu es une bonne petite chienne qui attend avec excitation la suite de cette matinée. Après un léger baiser sur tes lèvres je te force à ouvrir la bouche et à lécher mes doigts. Puis je pousse ta tête pour te voir venir avaler à pleine bouche le gode ventouse posé au sol. SUCE MA SALOPE !!! Suce bien, rends moi fière de ma petite pute. Hum j'aime te voir t'appliquer ainsi, ta bouche allant et venant sur cette queue de silicone. Elle est grosse et t'oblige à bien ouvrir la bouche, à saliver fortement. Tu coules dessus, lubrifie le bien, tout à l'heure il sera en toi. Mais nous avons encore le temps, tout notre temps. Pendant que tu t'actives à sucer le plug je repasse derrière toi et une fine corde en main je commence à bondager tes couilles et ta queue. Je l'enserre d'abord à la base de ta queue, puis enroule chacun des deux bouts autour de tes couilles. Je les fais passer plusieurs fois. J'aime quand tes couilles sont bien séparées et rendues dures par le passage de la corde bien serrée. Je l'enroule à nouveau à la base de ta queue. Puis je fais aller la lanière sur toute la longueur de ta bite, l'enserrant fortement à chaque fois que je croise la corde, jusqu'à la base de ton gland. Alors je serre à nouveau, croise la corde et repars dans l'autre sens. Tu bandes si fort que la lanière s'imprime dans ta peau. Tu es à l'étroit dans ce corsage de cordes. Je finis par nouer la corde à la base de ta queue, laissant suffisamment de longueur pour tout à l'heure. Tu es toujours à 4 pattes, suçant avec application le plug. Tu n'auras le droit d'en détacher ta bouche que quand je t'en donnerais l'ordre, je veux que tu suces bien, que tu l'avales de plus en plus profondément. Ma main qui se pose sur tes cheveux et t'impose d'aller plus loin te l'indique et tu t'appliques merveilleusement. Avale le, je le veux qui bute au fond de ta gorge. Je reviens m’asseoir sur le canapé. Je relève un peu chacun de tes pieds et j'attache chaque bout de la corde qui enserre tes couilles et ta queue à tes orteils. Provoquant une tension importante dès que tu relaches tes jambes pour poser les pieds au sol. Cela t'arrache un long et fort gémissement. Je prends alors l'huile de massage et commence à la faire couler sur tes fesses et entre ses dernières. La fraîcheur du liquide te surprend et tu contractes ton cul autour du rosebud. Je masse tes fesses de mes mains, prenant soin à chaque mouvement de masser avec mes pousses le tour du rosebud. Tu palpites, je sens ton cul s'ouvrir et se fermer sous mes doigts. Je prends alors la chaîne qui pend toujours entre tes cuisses et je le retire très progressivement. Tu gémis fort quand la partie la plus large du bud commence à sortir. Je stoppe sa progression, laissant ton anus s'adapter à la taille de l'objet. Ta rondelle est toute large, frémissante mais elle se détend et le rosebud sort alors tout seul de ton cul. Mmmm tu restes légèrement ouvert…. Ne te laissant pas le temps de te refermer je glisse immédiatement deux doigts en toi. Brutalement. Puis je les fais tourner pour continuer à ouvrir ce cul que je veux pouvoir posséder de ma main entière. Tu commences à onduler, sur le même rythme lent que mes doigts. Tu aimes cela, tu aimes me sentir en toi, tu pousses ton cul vers moi pour m'avaler un peu plus/ Ma salope est gourmande, elle me veut en elle. Et chaque mouvement de ton bassin tire un peu plus sur ton bondage. Un troisième doigt vient alors s'insérer en toi et à nouveau je fais tourner mes doigts pour t'ouvrir toujours plus. Mon autre main s'est posée sur tes couilles et je passe de l'une à l'autre. Serrant, caressant, câlinant, plantant parfois mes ongles dans la chair tendue et chaude. Mon quatrième doigt s'est glissé en toi s'en même que tu en prennes totalement conscience. Tu gémis maintenant en permanence, tu couines, la bouche remplie par le plug et tu baves comme une bonne chienne en chaleur. Mes doigts ne tournent plus, mais au contraire vont et viennent en toi. De plus en plus fort et de plus en plus loin. Jusqu'à ce que mon pouce vienne en buté sur ton cul. Je t'ordonne de lâcher le plug que tu as en bouche et de te cambrer totalement. Supplie moi ma salope, dis moi à quel point tu te sens pute, à quel point tu es Ma pute mais aussi à quel point tu veux sentir ma main en entier en toi. Supplie moi bien ma salope, vas y, encore, supplie chienne. Mmmm que j'aime cela, que j'aime ta voix emplie d'envie et de honte. Je fais à nouveau couler de l'huile sur ton cul et sur ma main pour la laisser couler en toi et bien te lubrifier. Puis tout doucement je glisse mon pouce. Même si tu es déjà bien ouverte cela ne passe pas. Ton cul bloque au plus large de ma main. Tu vas devoir maintenant venir t'enculer toi même. Ma main huilée ne bouge plus et je t'ordonne de venir l'avaler tout seul. Tu me veux en toi et obéis immédiatement. Oh ma salope que tu es belle dans ces moments là, quand tu ne contrôle plus rien, quand tes désirs prennent le dessus sur ton esprit et que tu m'obéis sans plus aucune limite. Baise ton cul ma petite chose, viens t'empaler, viens t'enculer. Mmmmmmmmm ça y est !!! Je suis en toi, totalement. Tu gémis, tu couines, tu cries, ta queue commence à couler toute seule et tu te démènes sur mon poing. Qu'elle belle salope tu fais. Tu bouges de plus en plus fort, tu t'encules de plus en plus profondément. Tu as avalé ma main jusqu'au poignet et tu vas et viens sur moi de plus en plus déchaîné par le plaisir. Tu jouis sans éjaculation, sans contraction, tu coules littéralement. Plaisir fou qui irradie dans ton cul, dans ton ventre dans tes couilles, dans ta queue, qui explose dans ta tête. Plaisir qui te rend dingue et incontrôlable. Chacun de tes mouvements tire sur tes couilles de façon brutale, toi qui n'aime pas la douleur habituellement, tu la provoques et la recherche. Elle participe pleinement à ta jouissance extrême, tu n'es plus rien d'autre qu'une bête offerte au plaisir total. Tu jouis fort et longtemps au point de pratiquement t'écrouler, ton visage sur le sol, bouche ouverte d'où coule ta salive. Tu es devenue pleinement chienne, tu es enfin devenue toi même. Je sors alors très délicatement ma main de ton cul, tu gémis à nouveau, presque attristé de ne plus me sentir en toi, de ne plus te sentir rempli. Je détache la corde qui te relie à tes orteils et je te laisse t'allonger lourdement sur le sol. Tu n'en peux plus. Ton cul continue à se contracter au-delà du plaisir. Tu gémis et me remercie, tu es heureux, comblé, baisé. Tu es une pute repue de plaisri. Je m'allonge à côté de toi, mon ventre, mes seins, ma chatte venant se coller contre ton dos. Je passe un bras sous ton cou et t'enserre tendrement. J'embrasse ta nuque et te dis à quel point je suis fière de toi, à quel point j'ai aimé te faire et te voir jouir ainsi, toute inhibition perdue, toute honte disparue. Je t'embrasse et te câline, te réconforte, te caresse tendrement. Ma petite pute à moi. Je te laisse recouvrer tes esprits, reprendre ton souffle, revenir à la vie. Je me lève pour aller te chercher un verre et je te laisse t'asseoir sur le canapé. Ta queue et tes couilles sont tjs bondagées, t'empêchant presque de débander. Je reviens vers toi, te tends le verre et je défais ce bondage devenu quelque peu inutile. Tu es bien, détendue, presque somnolant. Le gros plug est toujours ventousé au sol. Il va attendre pour le moment. Tout à l'heure nous verrons si il viendra se loger dans ton cul ou dans le mien. Tout à l'heure nous verrons qui de nous deux reprendra l'initiative du jeu et fera plier l'autre. Pour le moment tu t'allonges sur le canapé et tu revis en pensée les délices que je viens de t'offrir. Repose toi ma petite pute, nous avons toute la journée et toute la nuit devant nous. Ta Maîtresse heureuse et fière de toi Merci à Lullaby, à Sôleille et à donna25 pour m'avoir poussée à le copier coller ici
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Par : le 22/09/15
J’avais prévu pour la soirée un programme un peu particulier. Je commençai par aller chercher Iska, qui se reposait dans notre chambre. Etre une bonne chienne n’était pas de tout repos, elle l’avait constaté ce matin. Elle sommeillait tranquillement sur le lit. Avant de la réveiller, je l’admirai un moment… Dieu qu’elle était belle, ses cheveux blonds en corolle autour de son visage parfait. Elle était presque nue, ne portant qu’un chemisier blanc ouvert qui dévoilait ses seins. Ils se soulevaient légèrement à chacune de ses inspirations. En-dessous, il n’y avait qu’une petite culotte blanche de fille sage pour couvrir sa chatte délicieuse. J’étais attendri par le spectacle. Toutefois son dressage ne pouvait attendre éternellement. Je la rejoins sur le lit, me collai contre elle, déposai un baiser sur cet endroit de son corps que j’aimais tant, la jointure de son cou et de son épaule, et murmurai à son oreille : - Réveille-toi, ma petite soumise, j’ai une surprise pour toi. Iska ouvrit les yeux, me regarda, sourit et m’embrassa avec passion. Elle me fit rouler sur le lit pour se mettre au-dessus de moi. J’aimais la sentir joueuse comme cela. Je me mis à peloter ses seins, les saisissant à pleine main, faisant tourner le téton, le pinçant légèrement (Iska tressaillait toujours quand je le faisais). Dans le même temps, elle frottait sa chatte contre mon entrejambe, et je me sentais à l’étroit dans mon pantalon. Je l’aurais volontiers laissée faire, mais je n’allais pas laisser ma catin prendre l’initiative alors que nous étions encore en séance. Je profitai encore un peu de son massage coquin tout en jouant avec sa poitrine, puis je la saisis et la déposai à côté de moi sur le lit. Elle eut une moue déçue. - Ne t’inquiète pas, lui dis-je doucement tout en pressant une dernière fois ses seins adorables, tu aimeras la suite. Je lui attachai son collier et sa laisse et l’emmenai vers la chambre que j’avais préparée. J’aimais la promener ainsi, comme un petit animal. Elle marchait debout cette fois, car j’étais satisfait d’elle jusqu’ici. Je savais qu’elle n’aimait pas encore le fait d’être en laisse, mais elle commençait à s’y habituer. Et cela l’excitait. Je tirai légèrement sur la laisse pour qu’elle s’arrête. Elle se retourna vers moi avec la petite mine contrariée qu’elle arborait quand je la mettais en laisse, et un air interrogateur. Je m’approchai d’elle et caressai sa chatte à travers le tissu. - Eh bien, eh bien, petite salope… tu prétends que tu n’aimes pas la laisse et pourtant tu es toute mouillée. Nettoie-moi ça, lui dis-je en portant mes doigts à sa bouche pour qu’elle les lèche avec application. Iska baissa les yeux et rougit. Elle se sentait honteuse, ma chienne. Honteuse et trempée. Avant de repartir, je lui ôtais sa culotte humide pour mieux voir ses fesses se déhancher quand elle marchait, et lui fit porter entre les dents jusqu’à la chambre. Une fois arrivés, je lui permis de lâcher la culotte. Son chemisier étant resté sur le lit tout à l’heure, elle était maintenant nue. Je la fis allonger sur le ventre sur une table de massage. Ses fesses étaient bien en vue, encore rosies par leur traitement d’hier. Je versai une huile de massage sur son cul et sur mes mains, et commençai à la masser tendrement, tout en caressant parfois son minou au passage. Iska soupirait doucement, je lui faisais du bien. Je voulais que ses fesses, pour lesquelles j’avais des projets, guérissent vite, et aussi qu’elle se détende, ce qui me permettrait d’insérer plus facilement des objets dans son petit trou, avec lequel j’avais l’intention de beaucoup m’amuser : rien de tel que de faire hurler une chienne en la sodomisant profondément. Une fois ses fesses bien huilées, je me concentrai sur sa chatte. Je la pénétrai avec deux doigts, ce qui fit gémir Iska. Puis je remplaçai mes doigts par ma bouche, embrassant sa chatte. Mais rapidement je remontai. Je me mis à lécher son anus. Iska gémissait plus fort, elle était envahie par de nouvelles sensations. Je ne l’avais jamais stimulée ainsi auparavant, mais il était clair qu’elle aimait cela, vu comme elle était trempée. J’écartai ses fesses et je me mis à la pénétrer avec ma langue. Iska n’en pouvait plus, elle sentait des vagues de plaisir et de chaleur se diffuser dans son bas-ventre, elle appartenait entièrement à son maître, elle se soumettait à lui pour qu’il lui apporte du plaisir. Elle n’était plus qu’une chatte qui voulait jouir. Je le lui permis, et elle explosa en un long gémissement de bonheur tout en mouillant de plus belle. Je restai un moment songeur en la voyant, ma belle soumise, allongée ainsi sur cette table, jeune, humide, offerte, docile. Quel spectacle. Je pouvais faire d’elle ce que bon me semblait, je pouvais l’habiller ou la dénuder à ma guise, la promener en laisse ou à quatre pattes, la faire crier de plaisir ou de douleur. Je disposais de sa chatte, de son cul, de sa bouche comme bon me semblait, je pouvais y mettre tout ce qui me passait par la tête, elle ne dirait rien. Et je contrôlais ses orgasmes. J’étais son maître et elle était ma chienne. A cette pensée je souris, déposai un baiser sur sa fesse gauche et mordit tendrement la droite. Son cul était à croquer. Iska frémit légèrement sous la morsure et sourit. - Je vous aime, maître, et j’aime être votre esclave, fit-elle de sa voix douce de fille sage, qui m’excitait tellement. - Moi aussi chère soumise, je t’aime. Tu es la meilleure des catins. Toutefois, nous n’en avions pas terminé. J’allai chercher une longue bougie, d’un diamètre moyen (ses fesses étroites devaient encore être un peu douloureuses après la sodomie sauvage d’hier et le plug de ce matin). Je la passai dans la mouille qui luisait sur la chatte, la pénétrait avec pendant une minute, puis je la mis à l’entrée de son cul. - Ecarte tes fesses, petite traînée, tu veux que je te remplisse le cul, je le sais. Iska obéit. J’insérai lentement la bougie dans son anus encore serré. Elle y entra sans trop de difficulté, visiblement ma petite chienne commençait à s’habituer. Je la godai un moment avec la bougie. Iska gémissait, elle appréciait visiblement que je m’amuse avec son petit trou. Il n’était cependant pas encore temps pour elle de jouir. J’interrompis mon mouvement et laissai la bougie plantée au milieu de ses fesses. Là encore, quel spectacle. Avec un briquet, j’allumai la bougie. Iska s’inquiéta un peu, elle pouvait sentir sur ses fesses la chaleur de la flamme. - Ecoute-moi attentivement, soumise. Nous allons jouer à un petit jeu. Tu vas garder la bougie dans ton cul, et je vais m’amuser avec toi. Tu devras rester immobile, autrement cela bougera la bougie et tu recevras de la cire chaude sur les fesses. Comme ceci, lui dis-je en claquant sa fesse droite pour que la cire coule. Iska sursauta, ce qui fit couler plus de cire. - Et oui, catin, c’est tout l’intérêt : plus il y a de cire qui coule, plus tu bouges, plus ça empire. Bonne chance, lui susurrai-je à l’oreille d’un ton doucereux. Iska restait immobile, légèrement redressée sur ses avant-bras. Je me mis à tourner autour d’elle. D’un coup, j’attrapai un téton et lui pinçai vicieusement. Iska couina, se tortilla, et répandit plus de cire sur son cul. Elle grimaça mais fit de son mieux pour ne pas tressaillir. Je revins derrière elle pour doigter sa chatte excitée. Iska recommença à gémir, le plaisir de mes doigts se mélangeant à la légère brûlure de la cire qui tombait inévitablement sur ses fesses, qui remuaient sous l’effet de ma masturbation, et des claques que je ne manquais pas de prodiguer à ses fesses moelleuses. Iska se délectait de tout cela, et se rapprochait de plus en plus de l’orgasme, se plaquant à la table. A mesure que sa jouissance approchait, elle bougeait davantage, mais elle avait apprivoisé la morsure de la cire, qui lui prodiguait en fait du plaisir supplémentaire. Et, comme je l’avais déjà fait, je m’interrompis avant qu’elle ne jouisse, puis je m’essuyai négligemment la main sur sa cuisse, et je la laissai là, si proche mais en même temps si loin de sa chatte qui me réclamait. Iska trépigna et poussa un feulement de frustration. Je poussai un petit rire et lui parlai crânement : - Mais à quoi t’attendais-tu, petite putain ? Cet orgasme-là, tu devras le mériter ! - D’accord, maître, je suis entièrement à vous, vous me possédez, et en tant que votre petite chienne je vous supp… - Garde ta salive, traînée. Je te défends de jouir pour l’instant. J’approchai une chaise de la table où je martyrisai ma petite soumise depuis un moment maintenant. Et je commençai à tapoter ses fesses avec le bout d’une cravache. J’en profitais aussi pour titiller sa chatte ; je voulais la garder sur le fil de la jouissance. Elle pouvait toujours sentir mon autre main sur sa cuisse, tout près de l’endroit où elle aurait voulu qu’elle soit. Iska avait les nerfs à vif, elle haletait. Je me mis à cingler ses fesses avec la cravache. Je les préférais rouges. Un coup, fesse gauche, un coup, fesse droite, un passage rapide entre ses cuisses pour maintenir l’excitation. Iska poussait maintenant de petits sanglots, désorientée par le mélange continu de douleur et de plaisir, et poussée à bout par l’orgasme qui semblait se dérober chaque fois qu’elle était près de l’atteindre. Quand ses fesses eurent la bonne nuance de rouge -à savoir, garance-, j’interrompis la correction. Je me levai et allai caresser ses cheveux. Elle tourna la tête vers moi, des larmes dans les yeux : - Maître, pourquoi me punissez-vous ainsi ? Qu’ai-je fait pour vous offenser ? Je suis désolée maître je ferai tout ce que vous voudrez… - Oui, chère soumise, tu feras ce que je veux, l’interrompis-je, mais ce n’est pas le sujet. Déjà, ceci, fis-je en faisant claquer ma cravache sur ses fesses, n’est pas une punition. Autrement, je t’assure que tu aurais moins gémi et beaucoup plus crié. Le fait est que je m’amuse simplement avec toi, parce que tu es mon jouet et que je suis ton maître. Je passai les doigts dans sa chatte pour mouiller mes doigts, et m’en servis pour éteindre la bougie, qui sortit de ses fesses en faisant un léger « pop ». Je vis que son cul restait légèrement entrouvert. Bien. Il commençait à s’élargir un petit peu, ce qui voulait dire que bientôt, je pourrais l’enculer encore, et qu’elle en redemanderait. Mais maintenant j’avais la bougie dans une main, et la cravache dans l’autre, ce qui n’était pas pratique. Je dis à Iska de se retourner, pour qu’elle soit sur le dos. Instinctivement, elle avait croisé ses jambes, vaine tentative d’être un peu moins exposée. Ses réflexes de fille sage et bien élevée reprenaient parfois le dessus sur ses nouveaux réflexes de chienne. Je tapotais ses cuisses du bout de ma cravache pour les lui faire écarter. Je la voulais avec les jambes largement ouvertes. Je m’approchai de la table, je voulais me débarrasser de la bougie. Je la fourrai donc dans la bouche de Iska, qui fit une grimace dégoûtée devant sa nouvelle sucette. - Ooh, tu serais donc gênée, petite catin ? Je te rassure, ton cul a très bon goût, pourtant, dis-je en souriant lubriquement. Allez, maintenant, caresse-toi et jouis comme la pute que tu es. Iska ne se fit pas prier et commença immédiatement à masser sa chatte de haut en bas, rapidement, avidement ; une vraie chienne en chaleur. Je me rassis sur ma chaise, directement en face de ses cuisses écartées, pour ne pas perdre une miette du spectacle. Très rapidement, Iska mit deux doigts, puis un troisième, dans sa fente trempée. Elle gémissait violemment, la respiration heurtée, ses jambes tremblaient légèrement et son bassin se soulevait à un rythme frénétique. La bougie dans sa bouche étouffait ses couinements. Tout son être était concentré sur sa chatte à cet instant. C’était exactement ce que je voulais voir : ma soumise s’abandonnait totalement devant moi, elle n’essayait pas nier son animalité, sa luxure ; elle embrassait sa condition : une petite jouisseuse qui se souillait elle-même sans états d’âme, une putain. Elle jouit dans un cri libérateur, tout son corps se souleva, ses doigts étaient au plus profond de sa chatte. Elle retomba sur la table, épuisée et rassasiée, et continua de gémir doucement tout en caressant son minou détrempé. La mouille ne s’en irait vraisemblablement jamais de cette table. A ce stade, j’étais satisfait de la manière dont j’avais tourmenté ma soumise. Il était maintenant temps que je m’accorde un petit plaisir. En vérité, je me contrôlais à peine tellement j’étais excité à la vue de ma chienne toute frémissante. Je la fis se remettre sur le ventre. Je pris la bougie et la remis dans son cul. Je voulais l’y voir, cela m’excitait. Je sortis ma queue de mon pantalon où elle était depuis trop longtemps à l’étroit. Iska s’empressa de me prendre dans sa bouche. Elle s’appuya sur un bras afin que l’autre main puisse caresser mes couilles. Iska suçait divinement bien, et le faisait toujours un prenant un petit air d’écolière appliquée qui me rendait fou. Elle me prenait en entier dans sa bouche, puis revenait embrasser mon gland, le léchait comme une sucette, puis passait sa langue tout le long de ma bite, vint embrasser mes couilles. J’adorais ce que cette salope me faisait mais je voulais affirmer un peu plus mon autorité. Je posai mes mains de chaque côté de son visage, et me mis à faire de lents va-et-vient dans sa bouche. Iska fut un peu surprise mais s’adapta à ce changement, et leva vers moi des yeux langoureux et pleins de vice. Elle adorait que je la traite comme ça, que je la possède ainsi. Ce regard, ajouté à sa langue et à l’expertise dans sa façon de masser mes couilles, m’acheva. Je maintins fermement sa tête, bloquant ma queue dans sa bouche, et jouis en poussant un long râle. Iska retint son souffle, et parvint à tout avaler, en toussant à peine. Quelle bonne chienne, du sperme plein la gorge, et une bougie dans les fesses. Je passai mon doigt sur ses lèvres pour qu’elle n’en perde pas, et le mit dans sa bouche, où elle le téta avec application en me regardant de son plus bel air de salope. Ma soumise était réellement parfaite. (à suivre)
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Par : le 20/09/15
Plus tard le même jour, au dîner, Iska était de bonne humeur. Elle avait eu un avant-goût de la domination, et cela lui avait plu. Elle appréciait la perspective, finalement moins angoissante que ce qu’elle avait imaginé. Elle pensait surtout qu’elle pourrait s’en tirer avec ses petites rébellions face à moi parce que nous nous aimions. Toutefois, tout mon amour pour elle ne l’empêcherait pas de se faire punir ce soir. La réprimande, après tout, faisait partie intégrante de tout dressage. - Alors, es-tu satisfaite de l’expérience jusqu’ici, ma chérie ? - Oui, mon amour ! J’ai joui comme jamais tout à l’heure ; je ne pensais pas que je ferais, ou dirais, toutes ces choses que nous avons faites aujourd’hui, mais cela me plaît. Elle souriait tendrement… la surprise n’en serait que plus vive. - Bien, bien. Je suis content que tu sois satisfaite, dis-je calmement. Parce que je ne le suis pas, ajoutai-je froidement. Le sourire de Iska s’effaça, elle prit un air inquiet. - Tu crois que tu peux me désobéir, me défier, et ne pas subir de conséquence ? Si c’est le cas tu te trompes lourdement, comme tu es sur le point de le découvrir. Iska voulut dire quelque chose mais n’en eut pas le temps. Je l’entrainai vivement dans une autre pièce, plus appropriée pour son dressage. Je lui ordonnai de quitter ses vêtements. Elle était donc seins nus, jambes nues, à part une courte jupe et une culotte en dentelle. - Tourne-toi dos à moi, penche-toi en avant et tiens ta jupe pour que tes fesses soient bien découvertes, fis-je sur un ton sec. Iska s’exécuta, je la sentais apeurée, très bien. Je voyais ses fesses bien offertes, toutes pâles. J’allais arranger ça rapidement. Je caressai rapidement la chatte de Iska à travers sa culotte, je voulais qu’elle salisse son sous-vêtement. Ceci fait, je pris une badine (la villa était bien pourvue en accessoires de ce genre), et me mis à cingler rapidement, sans trop appuyer, les fesses de ma soumise, pour les colorer un peu. Elles virèrent rapidement au rose, puis à l’écarlate. Iska couinait à chaque coup en essayant de ne pas pleurer. Mais elle était excitée en même temps. Finalement, je décidai que ses fesses avaient la bonne couleur et cessai mes coups. Je lui massais à nouveau la chatte à travers le tissu. Iska gémissait doucement, le plaisir atténuait la douleur. Quand la culotte fut suffisamment mouillée à mon goût, je la fis glisser le long de ses cuisses et la ramassai. Je fis se tourner Iska, lui fourrai la culotte dans la bouche en guise de bâillon, et lui dis : - Ecoute bien, ma petite pute. Maintenant, tu vas te retourner, enlever ta jupe, et je vais te baiser comme une chienne. Je vais te défoncer, et je me fous que tu jouisses ou pas. Tu es juste mon jouet. Par contre, je ne veux pas t’entendre. Alors tu vas garder cette culotte que tu as tachée dans ta bouche jusqu’à ce que je l’enlève. J’espère que tu aimes le goût de ta mouille, salope. Iska hocha la tête, la bouche pleine. Je l’embrassai, malgré le tissu, pour goûter à son intimité. Elle se retourna, enleva sa jupe. Je claquai ses fesses plusieurs fois, pour qu’elle tressaille et qu’elle gémisse de douleur : son cul était déjà bien chaud du fait de la badine. - Mets-toi en levrette, soumise ! Elle s’exécuta et attendit. Je me mis à nouveau à masser sa chatte, y mis deux doigts, fis quelques va-et-vient. Toutefois je pense que Iska ne s’attendait pas à la suite. Avec mes doigts pleins de mouille, je commençai à masser son anus vierge. Je sentis qu’elle se raidissait : je n’étais jamais allé là avant. Rapidement, j’introduisis un doigt, puis deux dans son petit cul serré. Iska gémit vivement et se tordit ; elle protestait. - Cesse immédiatement, chienne. Tu es à moi. Je ne veux pas t’entendre, je ne veux pas te voir bouger. Je la saisis aux hanches, puis giflai ses fesses à la volée. Iska se calma tout de suite. - J’aime mieux ça. Je continuai à doigter son petit trou pour l’élargir. Puis, je sortis ma bite de mon pantalon, et entrai dans sa chatte. Iska gémit, pensant que j’en resterais là, et appréciant de se faire ainsi prendre. Toutefois je sortis rapidement, et me plaçai à l’entrée de ses fesses. Iska ne respirait plus, attendant le choc. Je l’enculai sèchement, son hurlement s’étouffa dans son bâillon. Je me mis à la bourrer sauvagement, je ne me contrôlais plus. Mes couilles claquaient contre sa chatte, ma verge entrait et sortait des fesses étroites d’Iska, qui sanglotait doucement. Je me mis à caresser sa chatte par devant, pour soulager un peu sa douleur, mais je n’arrêtai pas pour autant mes va-et-vient, son cul serré était trop bon. La vision de ses fesses rouges m’excitait d’autant plus. - Tu vois, soumise, c’est pour cela que la désobéissance est déconseillée, lui dis-je tout en la fourrant. J’accélérai le rythme, j’étais bestial. Iska encaissait bravement mes assauts, elle ne pleurait plus et soupirait légèrement. Elle commençait à avoir un peu de plaisir à se faire sodomiser. Je continuai à caresser sa chatte tout en la baisant. Ses fesses étaient chaudes et enserraient mon sexe de manière exquise. Finalement, j’agrippai fermement les hanches d’Iska et jouis dans son cul étroit. Iska gémit à travers son bâillon quand elle sentit mon sperme la remplir. Je poussai un long râle de jouissance, cette pute était vraiment parfaite. Je restai un moment en elle, savourant ce moment. Iska était docile, elle se remettait de ma sauvagerie. Puis, je me relevai, et la mis face à moi. - La séance est terminée pour aujourd’hui. Je sortis sa culotte de sa bouche, l’embrassai avec douceur, et la portai jusqu’à une salle de bains. Elle semblait perdue, encore choquée, de ce qui venait de lui arriver. Je la lavai, la séchai, et l’emmenai jusqu’à notre lit. Là, elle s’allongea sur le ventre. Je massai longtemps ses fesses avec de la pommade, pour apaiser la brûlure de la badine. Iska sembla finalement revenir à elle. Elle parla d’une voix timide : - Merci, mon amour, de t’occuper de moi. - Ce n’est rien. C’est cela, la relation d’une soumise avec son maître : un amour et une tendresse infinis, en contrepartie de la confiance et de l’obéissance. As-tu aimé la sodomie ? - Un peu… c’était très douloureux au début, puis c’est devenu plus supportable. J’ai même eu du plaisir à la fin. Je suis sûre que j’aimerai cela si je m’habitue. - C’est bien. Je t’y préparerai, tu verras. Tu devrais te reposer, maintenant. Je l’embrassai avec amour, sur les lèvres, dans le creux du cou, et finalement elle s’endormit dans mes bras avec un sourire sur le visage, épuisée de sa première journée en tant que soumise, mais en même tellement satisfaite de s’être fait baiser ainsi, sans respect, comme une chienne, et d’avoir fait plaisir à son maître. Voilà ce à quoi elle aspirait, être la meilleure des catins. *** Nous nous réveillâmes de bonne heure le lendemain matin. Je laissai à Iska quelques heures de liberté : après quelques câlins et caresses dans le lit, nous allâmes nous laver, et chacun vaqua à ses occupations un temps. Puis Iska me prévint qu’elle allait courir. Il y avait suffisamment d’espace pour faire cela sans sortir de la propriété. Une idée me vint et j’allai chercher un jouet d’un genre particulier. C’était un plug anal terminé par une queue de crins, comme celle d’un cheval, pour les maîtres qui souhaitaient transformer leurs soumises en poneys. C’est aspect ne m’intéressait pas outre-mesure, par contre, j’avais très envie d’humilier ma petite chienne, et je savourais d’avance la vision de cette queue sortant de son cul. Je sortis pour aller la retrouver. Elle courait autour du bloc piscine + court de tennis, ses cheveux ramenés en queue de cheval derrière sa tête. Quelle belle coïncidence. Pour le reste, elle portait un petit short de sport qui moulait ses fesses et descendait à peine assez bas pour les couvrir entièrement. Ses seins étaient comprimés par un soutien-gorge de sport blanc. Elle était à peine essoufflée, tout au plus les joues roses: cela ne faisait pas longtemps qu’elle avait commencé, et elle était sportive. Autre qualité que j’appréciais chez elle d’ailleurs, car cela la rendait plus endurante, sans parler de maintenir la fermeté de son corps délicieux. Je la regardai courir un moment. Elle s’approcha de moi avec un grand sourire et m’embrassa. Je lui rendis son baiser et lui dis calmement : - Bonjour, soumise. Ton dressage reprend maintenant. Elle regarda le plug d’un air intrigué. - Ceci sera ta nouvelle queue. Tourne-toi et quitte ton short et sous-vêtement. Elle s’exécuta, m’offrant ses fesses. J’avais bien enduit le plug de gel, il entra donc sans problème dans le cul étroit de ma chienne, qui tressaillit légèrement, mais n’avait pas eu mal. Je lui fis faire quelques va-et-vient, pour exciter Iska et caler correctement le plug. La queue descendait au niveau de ses genoux. Je retroussai le soutien-gorge sur le haut de ses seins, je voulais les admirer. - Le but maintenant, c’est que tu continues à courir, avec ce plug. Tu ne dois pas le perdre. File, maintenant. D’une tape sur les fesses, je lui indiquai qu’elle pouvait retourner courir. Iska reprit sa course. La queue se balançait au rythme de ses pas. Je voyais que ma soumise serrait les fesses autant qu’elle pouvait pour maintenir le plug en place. Sa course était plus hésitante qu’au début, cela me faisait sourire. Ses seins fiers pointaient du fait de la brise, et rebondissaient à chaque foulée de manière jouissive. A chaque fois qu’elle passait à ma hauteur, j’en profitais pour claquer ses fesses, afin de l’encourager. Iska rougissait de plus belle, mais moins à cause de l’effort que de l’humiliation : je la faisais courir, nue, comme un animal de concours. Il est vrai que s’il y avait eu une compétition pour déterminer qui était la meilleure des chiennes, elle l’aurait remportée haut-la-main. Je voyais aussi que ses cuisses devenaient humides, et ce n’était certainement pas que de la sueur. Je la laissai continuer un moment en l’admirant, mais l’arrêtai avant qu’elle ne se fatigue trop. - Cesse, catin. Tu vas t’occuper de moi, maintenant. A force de m’aguicher, tu m’as donné envie de toi. Iska ne dit rien mais sourit, flattée d’avoir excité son maître. En vérité, j’avais envie d’elle tout le temps, j’aurais pu passer ma vie entre sa chatte, ses seins, son cul et sa bouche, la baiser sans arrêt, mais cela n’aurait pas été aussi distrayant. De plus, pour un bon dressage, il était nécessaire que profiter de ma queue reste un privilège pour ma soumise, de telle sorte qu’elle fasse toujours le maximum pour me satisfaire, dans l’espoir que je lui fasse le plaisir de la baiser. Elle me suivit jusqu’à un des transats qui bordaient la piscine. Je m’allongeais dessus, sur le dos. - Chevauche-moi, chienne. Fais-moi jouir avec ta chatte. Iska vint s’empaler sur moi, toujours ravie d’obéir. Elle me montait sauvagement, se trémoussant pour que j’entre en elle aussi profondément que possible. Ses seins se balançaient glorieusement sur sa poitrine. Je caressais ses fesses du bout des doigts tandis que ma soumise se démenait pour que je jouisse en elle. Je sentais les crins de la queue qu’elle portait toujours caresser mes couilles. Une de mains quitta ses fesses pour aller goder son cul avec le plug, ce qui la fit gémir de plus belle. J’aimais qu’elle soit bruyante, sans dignité. Iska accéléra son mouvement, son ventre frémissait, sa mouille trempait mes couilles. Nous jouîmes ensemble, je remplis sa chatte serrée de sperme brûlant. Iska poussa un cri de bonheur et s’écroula sur moi, comblée. Ses seins sur mon visage, j’étais heureux. Nous restâmes là un moment, alanguis par le bien-être somnolent qui suivait l’orgasme. Je continuai à caresser ses fesses -le vent lui donnait parfois la chair de poule, j’aimais sentir cela sous mes doigts Puis nous allâmes nous laver, déjeuner, et l’après-midi fut plutôt calme. (à suivre…)
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Par : le 17/09/15
C’était une belle journée de début d’été sur Porquerolles. Le ciel était bleu indigo et une petite brise charriant l’odeur des pins calmait l’ardeur du soleil. Une voiture s’avançait sur la route menant à une villa de bord de mer isolée des autres habitations de l’île. A son bord, moi-même, et Iska, mon amie. Nous étions ensemble depuis plusieurs mois déjà, et notre entente était idéale : je m’étais montré attentif, dévoué, aimant, et elle était tendre et douce. Toutefois elle pouvait sentir une certaine réticence de ma part lorsqu’elle me questionnait sur mes fantasmes, mes désirs secrets. Je déviais le sujet, ou j’adoucissais mes réponses, car je n’étais pas sûr qu’elle puisse accepter cette part de moi-même. Devant son insistance, je finis par céder et lui dévoilais, petit à petit, mon goût pour la domination et le sadomasochisme. Elle se montra d’abord intriguée, puis tout-à-fait excitée par cette facette de ma personnalité. Elle n’eut de cesse, à partir de ce moment, que je l’initie à cet art de la soumission. Il est vrai qu’elle avait du potentiel en la matière, Iska. Car derrière sa crinière blonde, et ses airs de reine, je sentais qu’il y avait une délurée, une joueuse, en un mot, une petite chienne en devenir, que je me ferais une joie d’éduquer. Ces vacances à Porquerolles seraient pour elle son initiation. Alors que nous sortions de la voiture, garée devant la superbe villa, je m’arrêtai devant elle, mes mains sur ses bras, et lui demandais : - Es-tu sûre, ma chérie, de vouloir aller au bout ? Choisis bien, je te donne là une chance de renoncer. Mais si tu acceptes, alors tu m’appartiendras, tu seras ma soumise. Comprends-tu cela ? - Oui, et j’accepte avec joie. Ce fut sa réponse, prononcée avec fougue, et une fierté qui voulait dissimuler le soupçon de peur qu’elle éprouvait. Je l’embrassai, et murmurai à son oreille : « Je n’en attendais pas moins de toi ». Une fois nos affaires déchargées, je vins trouver Iska dans notre chambre. - Il est temps de commencer ton éducation, dis-je doucement. A partir de ce moment, tu es ma soumise, ma propriété. Si je te demande quoi que ce soit, tu t’exécutes. Discute mes ordres à tes risques et périls. Tu devras également m’appeler « maître ». Déshabille-toi maintenant. Iska acquiesça de la tête, et s’exécuta. Elle commença par retirer son chemisier blanc, puis son pantalon, qui moulait si bien ses fesses délicieuses. Elle faillit s’en tenir là mais continua, ce qui à la fois me plut, parce qu’elle était obéissante, et me déplut, parce que j’aurais bien saisi ce prétexte pour la corriger. Je savais néanmoins que ce n’étaient pas les occasions qui allaient manquer dans les jours à venir. Son soutien-gorge rejoignit le chemisier par terre, dévoilant ses seins fermes. Ils étaient généreux, sans être gros, parfaits pour la taille de ma main. J’aimais leur pâleur, Iska le savait : combien de fois les avais-je pris en main, léchés ; combien de fois avais-je mordillé et pincé ses tétons roses et sensibles… Finalement elle retira sa culotte, qui glissa le long de ses jambes fines et longues. A voir le tissu déjà humide, je pris un air gourmand. Je dis à Iska de se tourner pour me présenter ses fesses, rondes et douces. Elle se pencha en avant, pour que je voie bien sa chatte luisante de mouille, et son anus encore vierge, à la pensée duquel me venaient nombre d’idées exquises. Satisfait de mon inspection, je laissai Iska aller se rafraîchir. Il lui faudrait être en forme pour ce qui allait suivre. *** Je décidai d’emmener ma jeune chienne en promenade dans le bois autour de la villa. Si j’étais habillé, Iska, en revanche, était entièrement nue, mises à part une paire de chaussures et la laisse attachée à son cou. Elle jugea utile de s’en plaindre : - Mais, et si des gens nous voient ? Son assurance du début avait faibli et sa voix était bien plus timide maintenant. Je secouai la tête en soupirant. - N’oublie pas à qui tu t’adresses. Je vis la frayeur dans ses yeux quand elle réalisa qu’elle avait oublié mon titre lorsqu’elle m’avait parlé. J’étais son maître à présent. Pour cet oubli, je fis à l’aide de la sangle de la laisse cinq belles marques rouges sur ses fesses rondes et blanches. Iska ne cria pas -j’avais été gentil- mais ne put empêcher quelques larmes de couler. - Pour ce qui est des promeneurs qui pourraient te voir, ne t’en fais pas, la forêt est assez grande. Et de toute façon, une belle chienne comme toi est faite pour être admirée. Voilà la réponse que je lui fis, un sourire lubrique sur les lèvres. Elle baissa les yeux, l’air résigné. Iska marchait devant moi, à quelques pas. Je pouvais voir ses fesses en forme de cœur qui se dandinaient et tressaillaient légèrement à chacun de ses pas. Les traces des coups de laisse commençaient à peine à s’estomper et rosissaient sa peau fine. J’étais sûr qu’elle sentait encore leur brûlure, et qu’elle ne trouvait pas la sensation désagréable. Cette petite promenade n’avait pas d’objectif précis, à part titiller les nerfs de ma délicieuse soumise. Elle s’attendait peut-être à une entrée en matière plus brutale, à plus de violence de ma part, mais il était trop tôt, son dressage ne faisait que commencer. Toutefois je ne comptais pas le lui faire savoir, je préférais qu’elle continue à s’inquiéter, à s’interroger sur son sort. J’aimais l’incertitude que je lisais dans ses yeux implorants quand elle tournait furtivement la tête vers moi, pour s’assurer que j’étais satisfait de sa conduite. Nous marchâmes encore, puis je me mis à sa hauteur, et, tout en continuant d’avancer, je caressais ses fesses, et glissais ma main entre elles. Je fis aller et venir mes doigts sur sa chatte chaude et de plus en plus mouillée, sans rentrer à l’intérieur. Je voulais simplement l’exciter un peu. Iska gémissait, elle était très excitée. C’était la première fois que je la touchais depuis notre arrivée, et le mélange de peur, de honte (elle marchait nue et en laisse dans les bois, quel changement pour cette citadine fière et parfois hautaine…) et de désir l’avait rendue terriblement sensible et humide. Je continuai mes caresses jusqu’à ce que ses gémissements se fassent plus rauques. Mes doigts étaient trempés, et la mouille de Iska dégoulinait maintenait le long de ses cuisses. Elle haletait, soupirait, sentait la jouissance qui n’allait pas tarder à l’envahir. Mais je n’allais pas lui donner ce plaisir. Je retirai ma main avant qu’elle ne jouisse et elle resta pendant quelques secondes désorientée ; elle voulait jouir, elle s’y attendait, et voilà que son plaisir lui était dérobé, comme cela, d’un coup. Instinctivement, elle porta sa main vers son sexe, si je n’allais pas lui faire ce plaisir, peut-être pourrait-elle s’en charger elle-même ? Bien sûr que non. J’attrapai sa main au vol. - Non, petite pute. Tu es à moi maintenant. Ton corps m’appartient, tu es mon objet, je ferai de toi ce que bon me semble, et c’est moi qui t’autoriserai à jouir si je juge que tu l’as mérité. - D’accord… maître. Pardon, maître. Je sentais que dire cela lui arrachait les lèvres. Il lui fallait encore s’habituer à son nouveau statut, mais cela viendrait. Je sentais une étincelle de défi dans sa façon de me répondre et cela me fit sourire. « Ne t’en fais pas, chérie, bien assez tôt tu seras docile », pensai-je. Je portai mes doigts trempés de son humidité vers sa bouche, mais elle détourna légèrement la tête. Je n’insistai pas, je comptais punir toutes ses petites insubordinations de manière exemplaire le soir venu. Iska se rendit compte de ce qu’elle venait de faire -me désobéir- et voulut rattraper ma main, mais j’essuyais mes doigts sur sa cuisse. J’entendais bien lui rappeler qu’elle ne valait pas mieux que cela, une vulgaire serviette pour moi. - Ca ne fait rien. Tu ne perds rien pour attendre cependant. Je passai une main dans ses cheveux, et de l’autre j’appuyai sur son épaule pour qu’elle se mette à genoux. Je vis Iska sourire et reprendre un peu d’assurance : elle se retrouvait en terrain connu. Elle déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe dur du caleçon. J’étais moi aussi très excité de voir son petit cul se déhancher devant moi depuis tout à l’heure. Ses mains passaient sur ma queue, l’érigeant encore un peu plus. Puis elle me prit dans sa bouche et commença à me sucer. Elle fit quelques va-et-vient, puis elle passa sa langue le long de ma hampe avant de me gober à nouveau. Dans le même temps, ses doigts fins massaient mes couilles. Cette catin savait s’y prendre, j’avais toujours apprécié de voir qu’elle me suçait avec entrain, elle aimait cela. Je ne pus m’empêcher de lui faire remarquer : - Alors, soumise, je vois que tu n’es plus si réticente maintenant. Où sont passés tes scrupules et ta peur de te faire surprendre ? Je vois que tu commences à devenir une bonne salope dévouée. C’est bien. Elle leva vers moi des yeux rieurs, contente de voir que son travail était apprécié. Très bien. Je la laissai faire, appréciant son savoir-faire. Je voulais endormir un peu sa méfiance, lui faire croire que finalement je n’allais pas être si dur avec elle, qu’elle pourrait se permettre de se rebeller. Iska continuait ses caresses, elle était désireuse de bien faire. Bientôt je succomberais sous ses coups de langue. Je ne cherchais pas à me retenir, pas à ce moment-là. Je jouis dans sa bouche alors que ses doigts continuaient de me caresser les couilles. C’était divinement bon, se faire sucer ainsi par ma belle chienne nue et humide, en forêt. J’eus toutefois la désagréable surprise de la voir recracher mon sperme sur le sol. Cela me mit en colère mais je ne fis rien. Les comptes seraient soldés ce soir. Je la regardai d’un air désapprobateur, elle se contenta de me sourire avec défi, et passa un doigt sur ses lèvres pour récupérer ce qui restait de sperme, et le lécha d’un air gourmand. « C’est cela, continue de faire la maligne », pensai-je. « Tu en seras pour tes frais ce soir ». Je ne dis rien toutefois, et d’une tape sur les fesses, lui indiquai d’avancer. Nous rentrions. *** Une fois revenus à la villa, j’envoyai Iska se doucher. Elle en avait besoin, après avoir autant mouillé. De plus, vu son attitude, j’étais sûr que cela allait se révéler intéressant. J’espérais bien qu’elle allait transgresser les règles une fois encore. Et bien évidemment, quand j’allai la voir sous la douche, je la trouvai en train de se caresser. Je la voyais, deux doigts dans la chatte, en train de se masturber avidement, tandis que son autre main était crispée sur son sein. Elle haletait rapidement, elle le voulait, cet orgasme, ma petite chienne. Ravi de ce que je voyais, j’entrai brusquement. Iska sursauta, tenter de cacher ce qu’elle était en train de faire, en pure perte. Je lui pris la main, sortis ses doigts de son sexe, et les léchai tendrement. - Toujours aussi délicieuse, ma chérie. Mais je ne me rappelle pas t’avoir permis de te toucher. Tu n’es vraiment qu’une pute, au fond. Mais je te dresserai. D’un ton froid, je lui commandais de se sécher rapidement. Ceci fait, je lui remis sa laisse autour du cou et lui dis de me suivre. Elle s’exécuta mais je m’arrêtai d’un coup. - Où crois-tu aller comme cela ? Tu me désobéis et tu crois que tu peux marcher debout, comme une… personne ? Mais tu es une chienne. Et les chiennes vont à quatre pattes. Allez, soumise, exécute-toi. Et Iska s’agenouilla puis me suivit ainsi, après un long moment d’hésitation. Pour lequel elle payerait tout à l’heure. Elle se sentait honteuse, avilie, mais en même temps elle obéissait, parce qu’elle s’ouvrait peu à peu à sa nature profonde de salope docile et obéissante, désireuse de plaire à son maître. Et cette perspective la remplissait d’une excitation indécente : elle était humiliée et maltraitée, et cela la faisait mouiller de plus belle. Je la conduisis dans une pièce où plusieurs cordes tombaient du plafond. Je lui ôtais sa laisse, mais pas son collier, et lui liai les bras à une des cordes. Je tirai pour faire en sorte que ses bras soient au-dessus de sa tête. Iska respirait plus vite, elle avait peur. A tort, pour cette fois. - Alors, petite traînée, tu veux jouir ? C’était rhétorique mais elle répondit quand même, à ma grande surprise. - Ouiii maître, je vous en prie, vous jouez avec moi depuis notre arrivée, je n’en peux plus ! - Tu as raison, je te tourmente un peu. Je l’embrassai avec passion pendant un moment, tout en caressant sa chatte. Puis je descendis sur ses seins dont je mordillai le téton. Enfin, partant du nombril, je posai ma tête contre son pubis. Et je déposai un baiser sur son sexe tiède. Je sentis Iska tressaillir. Je passai ma langue tout le long de sa chatte délicieuse un moment, m’attardant sur les grandes lèvres. Ensuite je collai ma bouche entière contre sa motte, l’embrassant comme je l’avais fait avec elle plus tôt. Iska était fébrile, elle trépignait. Elle dégoulinait, dans ma bouche, contre ses cuisses. Elle gémissait, couinait. Et pendant que je la léchais, mes mains caressaient ses fesses, les pétrissaient. Je sentais que ma soumise était près de jouir : son ventre se contractait contre ma tête, elle cherchait à se coller encore plus à ma bouche. C’est à ce moment-là que je m’écartai d’elle, tout sourire. Elle, en revanche, était au bord des larmes. Elle frémissait de désir et d’impatience, elle aurait voulu plaquer ses mains sur sa chatte, se masturber une bonne fois pour toutes, se faire jouir une fois, puis deux, se doigter jusqu’à être rassasiée, mais elle était enchaînée. Elle me lança des regards furieux. J’attendis qu’elle se calme et que son excitation redescende un peu. Moi-même, je bandais fortement, j’aurais voulu la baiser, cette chienne haletante et trempée, mais je me contrôlai. Le moment n’était pas encore venu, et le maître devait faire passer le plaisir -ou le tourment- de sa soumise avant sa propre satisfaction. Je revins me coller à sa chatte, cette fois je léchais son clitoris, je le faisais tourner dans ma bouche, je le mordillai gentiment, et comme la dernière fois, je m’écartai d’elle au dernier moment, avant qu’elle ne jouisse. C’était la quatrième fois que je lui faisais cela depuis que nous étions arrivés, et je pouvais voir qu’elle en devenait folle. Je pris une chaise et m’assis en face d’elle, avec un air narquois sur le visage. Sa mouille encore sur ma bouche, je passai ma langue sur mes lèvres pour la taquiner. Elle leva sur moi des yeux humides et implorants ; elle en tremblait presque. - Maître, je vous en prie, laissez-moi jouir comme la chienne que je suis, s’il-vous plaît ! - Ah, je vois que tu commences à saisir comment tout cela est censé fonctionner. Très bien. Supplie-moi et peut-être que j’accéderai à ton désir. - D’accord maître -plus d’hésitation dans sa voix cette fois, elle s’abandonnait à sa condition-, je vous en supplie, prenez-moi, faites de moi ce que vous voulez, je vous appartiens, mais laissez-moi jouir ! - Continue… - Je suis une traînée, une catin, je suis votre soumise, maître, s’il-vous-plaît, permettez-moi de jouir, je ne suis qu’une petite pute qui ne pense qu’au sexe, je mouille pour vous, je veux que vous me défonciez, que vous preniez ma bouche, que vous vous serviez de moi, je suis votre salope attitrée. Maître, votre petite chienne vous implore de la laisser jouir comme l’animal qu’elle est. Iska avait fait sa tirade en me regardant dans les yeux avidement, elle était folle d’excitation. Oubliées, ses réticences, tout ce qu’elle voulait à présent, c’était que son maître la laisse atteindre l’orgasme. J’étais satisfait. Je recommençai à la lécher, j’embrassai sa chatte que j’aimais tant, puis je la baisais avec ma langue, je rentrai en elle ainsi. Iska se raidissait, criait maintenant sans retenue. Elle se collait tant qu’elle pouvait contre moi. Je pétrissais ses fesses en même temps. Et cette fois, je ne m’écartai pas. Iska hurla, jouit dans un râle de satisfaction : enfin ! Elle me trempa la bouche, j’aimais cela. Tous ses muscles étaient contractés, elle haletait comme la chienne qu’elle était. Elle avait fini par jouir. Je me relevai pour la détacher, puis l’embrassai longuement. Cette fois, elle ne fuit pas. Elle apprécia de goûter sa propre mouille. Petit-à-petit, ses inhibitions tombaient. (à suivre …)
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Par : le 17/09/15
Trouver son maître de soumission L'idée de cet article m'est venue suite à un échange avec un femme qui aspirait à se soumettre à un Maître et qui m'a fait part de son témoignage. Cette personne aspirante à être soumise est sur ce site BDSM et sans doute se reconnaîtra, ...... je pense. « La liberté, c'est de pouvoir choisir celui dont on sera l'esclave. » Jeanne Moreau Sachez que c’est là que réside l'une de vos deux libertés de soumise dans l'univers BDSM. La première liberté est le choix de votre Maître. Votre seconde liberté sera justement de la reprendre .... votre liberté . Ce choix de l'homme dominant est donc crucial ! Si vous acceptez d’entrer dans une relation de soumission avec un maître, vous choisissez cet homme pour vous donner à lui, vous autorisez cette personne à disposer de vous et à subir, en fonction de ce que vous avez convenu ensemble, des assauts, humiliations, peines, flagellations, etc... C’est votre complicité commune avec le maître qui transformeront ces moments de soumission et séances de BDSM en relation qui réponde réellement à votre recherche et à votre envie de plaisir Le Premier Rendez-Vous avec un Maître : Attention : Un Maître qui propose à une femme soumise une séance BDSM pour un premier rendez-vous est à bannir, ce n'est pas la bonne façon d'entamer une relation. Certains Maîtres ne cherchent par ce biais, qu’à profiter de votre naïveté (et de profiter de vous sexuellement au lit ). Un bon Maître voudra connaître son éventuelle future soumise avant de développer la relation, vous jauger sur votre envie et et vous préparer à cette première séance BDSM qui sera pour vous une découverte des pratiques SM liées à la soumission si vous êtes débutante, ou la découverte des pratiques d'un nouveau maitre si vous avez déjà un peu d'expérience. De plus, il y a bien d’autres façons pour un homme d'entamer la relation et de tester une personne soumise que de lui proposer une séance de soumission surtout lors d’un premier rendez-vous, surtout si la femme débute dans cet univers BDSM. Affinités de pratiques BDSM : Pour commencer donc, lors de ce premier rendez-vous, il vous faut poser un maximum de questions à votre éventuel futur homme dominant : elles seront déterminantes pour votre éducation de soumise. Et cela permet aussi à cet homme que vous envisagez comme Maître de construire la relation. Il est important pour la soumise de poser toutes les questions à son futur Dominant. Aucune question n’est anodine ou ridicule quand on envisage de devenir la soumise d'un Maitre. Le désir d’un Maître sadique (relation SM) peut être insoutenable si vos attentes sont celles d’une soubrette (relation DS). Les conséquences et engagements ne sont pas les mêmes selon que votre souhait est d’être une soumise de services, sexuelle, maso ou esclave voir un savant mélange de tout cela... La relation BDSM est en cela plus complexe qu'une histoire d'amour. Une fois que vous serez sa soumise, votre Maître pourrait en venir à vous imposer des pratiques de domination qui vous heurtent (ou qui font mal) ou aller voir ailleurs si vous n’êtes pas en mesure de le satisfaire. Il est important de déterminer toutes vos limites lors de cet échange ou d’informer votre futur Maître si vous ne connaissez pas encore votre vision et vos limites : •Attentes et désirs de soumission et/ou de sadomasochisme •Limites envisageables dans les séances de soumission/domination •Limites à ne jamais franchir par votre futur maître Dress-Code : Chaque Maître a ses propres exigences en ce qui concerne le Dress code. Toutefois, s’il suit les préceptes du BDSM, certains reviennent régulièrement concernant la tenue vestimentaire des soumises durant toute leur relation avec leurs maîtres : •Talons : plus le Maître est fétichiste, plus il réclamera de la hauteur, •Bas : couleur chair étant la plus approuvée, d’autres préfèreront la résille, le noir, ou même des jarretelles pour les « puristes », •Les culottes, strings et boxers sont inutiles et proscrits, •Toujours épilée (ou rasée, mais un Maître préfère que ce soit lisse, le rasage peut être frustrant), •Un décolleté plongeant est, en général, plus adéquat, mais ce sera à l’appréciation du Monsieur. Safe word : Le « Safe word » est la porte de secours de la soumise en pleine séance. Il s’agit d’un mot, un geste, un objet, un regard. A vous de définir ce qui vous conviendra le mieux à vous et votre Dominant pour lui indiquer la nécessité d’interrompre immédiatement la séance. Un Maître très expérimenté peut se dispenser d’un « Safe word » s’il estime être suffisamment attentif et fin psychologue. Il reste généralement vivement conseiller d’en établir un avant de commencer votre apprentissage (surtout si c'est un dressage avec des pratiques SM et que vous êtes appelée à recevoir des coups de fouet). Expliquez également les pratiques dont vous avez envie. C'est le meilleur moment pour le faire. Votre envie de telle ou telle pratique ou de telle ou telle recherche d'expérience sera moins facile à exposer quand vous serez réellement sa soumise. Un conseil : Des échanges approfondis avec le maitre et des discussions sur sa manière de prendre le pouvoir doivent précéder une première rencontre visant a explorer plus en avant l'éventuelle relation de domination - soumission. Profitez des nombreux moyens de dialogue mis à notre disposition aujourd’hui dans cet univers qu'est le BDSM : Tchat, Telephone, eMail, etc. Lors du premier rendez-vous avec celui qui sera peut-être votre futur maître, dites à une amie que vous allez rencontrer quelqu’un. Donnez rendez-vous à votre futur Maître dans un lieu public (dans un univers vanille donc), à une heure d’affluence. Vous aurez bien le temps pour les têtes à têtes lorsque vous l’aurez choisi pour Maître ! Prenez le temps de la réflexion avant de vous lancer dans une relation plus approfondie, même si vous semblez sûre de votre choix, vous n’êtes pas désespérée ni à 24 H près, et le laisser languir un peu (pas trop longtemps non plus) ne sera pas une mauvaise chose. Votre choix fait, rappelez le Maitre et commencez votre initiation. Le contrat : Envisagez la rédaction d'un contrat de soumission. Si ce contrat BDSM vous engage, il engage aussi votre dominant, et permet d'acter les limites que vous avez fixé avant de vous soumettre. Bien des soumises regrettent après coup de ne pas avoir la protection d'un contrat de soumission, elles ont fait confiance dans le maître, qui était parfois d'ailleurs très sincère mais la relation BDSM évolue parfois de part et d'autre et pas nécessairement dans le même sens. Il n'y a pas de problème quand la relation BDSM se fait dans un cadre vanille (et que l'homme dominant est le mari par exemple, et que la relation est déjà régit par l'amour, le sexe et le mariage). Pour qu'un jeu soit source de plaisir, il faut respecter les règles du jeu. Et la confiance dans le monsieur peut donc ne pas suffire. Comment faire la rencontre de son Maitre ? Ce n'est qu'une vision personnelle, mais je suis convaincu que l'internet et les réseaux sociaux sont un excellent moyen d'explorer les pratiques de soumission domination, car elle permettre à la future femme soumise de découvrir à son rythme, de prendre le temps d'affiner sa vision quant aux pratiques SM et à ce que le maitre éventuel peut attendre d'elle dans sa domination. Cela permet d'entrer progressivement dans le jeu, et la naissance de la relation entre la soumise et le dominant fait également partie intégrante du plaisir que l'on peut en tirer. Beaucoup de relations entre les soumis et les soumises et leur dominateur (ou leur dominatrice) démarrent de nos jours sur Internet.
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Par : le 10/09/15
Ce mardi 8 septembre, Maitre Vous m'aviez donné RV à la gare près de chez moi. Dans ma précipitation à Vous retrouver, j'ai pris le RER qui passait quelques minutes avant celui dans lequel vous étiez monté. Nous nous sommes finalement retrouvés à la gare du nord et Vous m'avez embrassé tendrement, pas fâché du tout de ma maladresse. Après quelques péripéties dans la gare noire de monde, nous prenons le métro pour nous diriger vers le magasin Démonia où Vous avez décidé d'acheter mon collier de soumise. Nous entrons dans cette antre de perdition et nous nous dirigeons vers les colliers. J'avais repéré un collier rouge qui me plaisait et qui Vous plaisait aussi sur le site internet du magasin. En l'essayant, nous nous sommes aperçu qu 'il était trop large et trop épais pour mon petit cou épais. Finalement, nous avons trouvé un modèle noir moins large qui nous plaisait à tous les deux. Avant de reprendre le métro, nous allons nous installer en terrasse d'un café et buvons une bière pour nous désaltérer et j'en profite pour me coller à Vous et poser ma tête sur Votre épaule. Puis nous repartons et nous dirigeons vers l'hôtel où Vous avez réservé une chambre. Le temps passe très vite, il est déjà 20h. Arrivé dans la chambre, Vous m'embrassez langoureusement et Vous me demandez où se trouve le collier. Le matin même, je Vous avais envoyé un email dans lequel je Vous disais quelle soumise je désirais être pour Vous et Vous demandais de devenir mon guide dans la soumission. Je suis toujours plus à l'aise avec l'écrit que l'oral quand il s'agit de partager des sentiments, des sensations et des émotions. Vous m'aviez d'ailleurs envoyé un SMS en retour me disant que ce que j'avais écrit correspondait à l'idée que Vous Vous faisiez d'une soumise. Je le sors du sac dans lequel il se trouvait et avec votre aide je m'agenouille devant Vous. Je suis très intimidée et Vous le ressentez fortement il me semble. Connaissant mon état de santé qui ne me permet pas de rester longtemps agenouillée, vous m'autorisez à m'asseoir à Vos pieds. Je Vous tends alors le collier, mais je n'arrive pas à articuler un seul mot, pourtant j'avais préparé une phrase dans ma tête pour Vous demander de m'accepter comme Votre soumise. Vous prenez alors le collier de mes mains constatant mon grand trouble et me le passez autour du cou. Puis Vous m'aidez à me relever, Vous me serrez très fort dans Vos bras et Vous m'embrassez de nouveau tendrement. Je suis toujours muette, submergée par l'émotion. Vous me demandez alors où j'ai mis le foulard que Vous m'aviez demandé d'amener sans explication de son utilité. Je Vous le donne et vous l'enroulez autour de mon collier, que je suis si fière de porter dès l'instant où Vous l'avez mis autour de mon cou. Vous aviez prévu à l'avance de me le faire porter pour aller au restaurant, car Vous êtes fière de Votre soumise comme Vous me l'avez dit avant de sortir de la chambre et nous diriger vers le restaurant. Que d'émotions pour nous deux, je Vous sens aussi ému que moi quand Vous me serrez fort dans Vos bras et que Vous me souriez tendrement. Je mesure maintenant la chance que j'ai eu de Vous rencontrer Maitre. Que d'émotions pour nous deux pour cette remise de collier, je Vous sens aussi ému que moi quand Vous me serrez fort dans Vos bras et que Vous me souriez tendrement. Je mesure maintenant la grande chance que j'ai eu de Vous rencontrer Maitre.
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Par : le 07/09/15
J'ai écrit ce texte il y a maintenant presque 4 mois et même si je pourrais en modifier très légèrement la fin, il est toujours d'actualité. Les chemins qui mènent au BDSM ne sont que rarement pavés de belles choses et de beaux instants. Nos vies passées nous ont bien souvent bousculées, voir même abîmées. De là à dire que le BDSM peut-être une voie de reconstruction et de renaissance je ne sais pas, je ne suis pas psy et je ne suis pas certaine non plus que cela soit la meilleure façon de le faire. C'est simplement celle que j'ai choisi parce qu'elle me convient et me ressemble. C'est mon chemin, mon parcours, mes chûtes, mes espoirs. Certains trouveront cela très exhibitionniste, bien plus qu'une photo où l'on devine les amygdales "vue d'en bas". C'est simplement pour moi un moyen d'avancer encore, de me libérer du poids des douleurs et des blocages du passé. Comme le dit l'hymne des travailleurs, si cher à mon cœur, Du passé faisons table rase... Voici donc celle que je suis, en partie au moins. Mais nous sommes tous, toujours beaucoup plus que ce que nous arrivons à dire de nous même. ----------------------- À des années lumières de la gynarchie, si je devais me coller dans une case alors ce serait celle des Dominas atypiques, natures et dilettantes avec un amour inconsidéré pour les blagues à 2 balles Rien ni dans mes tenues, ni dans mon physique, ni même dans mon attitude ne laisse transparaître ce « costume » mental que je peux prendre plaisir à endosser à l'occasion. Je suis surtout, bien avant d'être Domina, une maman célibataire accompagnée d'un petit gars de 6 ans accroché à mes jupons et vivant notre exil volontaire sous le soleil des Caraïbes. Et quelque sera mon choix de vie future, mon enfant passera avant tout le reste. Je suis une femme que le politiquement correct appelle une femme ronde, en réalité je suis grosse, une vraie de vraie. Et même si aujourd'hui je commence à accepter ce corps, mon corps, car j'ai compris après un long travail les causes psychologiques de ce surpoids, il m'a handicapé pendant longtemps dans la majorité de mes relations aux autres et aux hommes particulièrement, et continuera à m'handicaper probablement encore un peu tant que je n'aurais pas appris à m'accepter totalement telle que je suis. Quand tu ne t'aimes pas il est pratiquement impossible d'imaginer qu'un autre puisse avoir envie de toi. Soit tu te refermes et tu vis une vie de nonne recluse... bof pour moi. Soit tu te lances "à corps perdu" dans du tout et surtout du grand n'importe quoi simplement dans l'espoir d'accrocher un gars un peu plus que quelques heures et espérer oublier entre ses bras à quel point tu ne t'aimes pas. Ça a été mon cas pour la plupart de mes relations. Enfin pour la plupart des relations où je ne cherchais pas un simple plan cul. J'ai longtemps, en vanille, écumé les bars parisiens et provinciaux pour chasser. Dans ces moments là, je ne me posais pas trop de question sur les envies des mecs que je croisais ou sur mon physique. Pour reprendre une expression vulgaire mais tellement parlante : "un trou est un trou et une bite n'a pas d’œil". Il m'était donc très facile de ramener le gars que je voulais à la maison pour la nuit. Passé cette phase, qui finalement n'aide en rien à l'amour de soi même ... j'ai commencé comme toute nana dont l'horloge biologique avance à vouloir me caser ... et là sont arrivés les questions et les problèmes. Me méprisant pour mon physique, je n'allais que vers des personnes que finalement je méprisais aussi. Soit un trop gros, soit un trop alcoolique, soit un trop mal dans sa peau, soit un trop dépressif, soit un trop feignant pour vivre d'autre chose que du rmi (celui là m'a même fait un enfant ...) etc. etc. Dans ma recherche malsaine et constante du gars qui voudrait bien de moi je suis tombée, un soir, sur une discussion sur un tchat spécial grosses qui parlait de vanille. Je ne comprenais pas le terme, et j'ai horreur de ne pas comprendre ^^ J'ai donc commencé à réfléchir et à chercher dans cette direction. J'avais presque 40 ans et je découvrais pour la première fois l'existence du monde BDSM en tant que monde codifié et répondant à certaines « règles ». Je l'avais effleuré auparavant mais sans en avoir conscience. Les débuts furent chaotiques puisque j'ai dans un premier temps poussé la porte du site sensationsm en m'imaginant soumise. Et je suis tombée sur beaucoup de véritables malades (jusqu'au gars voulant me faire baiser par son berger allemand ...) j'en ai donc rapidement conclu que ce monde là était essentiellement peuplé de personnes ayant des besoins sexuels non seulement hors norme mais surtout malsains, qu'ils n'étaient pas "normaux" et que donc moi ne l'étant pas non plus vu mon physique j'allais pouvoir y trouver celui suffisamment malade pour bien vouloir de quelqu'un comme moi .... Oui je sais la démarche est dure et extrême, même blessante. Mais elle était mienne à l'époque, totalement abîmée que je l'étais par la vision que j'avais de moi-même. J'ai finalement croisé sur mon tchat préféré un gars vanille, marié et gros baiseur, qui pour me faire plaisir et surtout parce que ça lui permettait de faire ce qu'il voulait avec une nana m'a dit qu'il était Dom. Il en était loin, j'en ai pris conscience par la suite, mais c'était plutôt une bonne chose parce que très soft finalement, et on a eu une relation où on jouait à la soumise et au Dom à la fifty shade ^^. J'ai fini par me lasser, tenaillée à nouveau par mon envie d'une relation établie et en plus poussée par l'idée de trouver alors absolument un beau père à mon fils... (grosse erreur) J'avais lâché sensationsm et j'étais donc retournée, en vanille, à mon site de toujours et que je fréquente encore. J'y ai eu quelques aventures en tant que soumise dont une qui m'a longtemps fait rêver et continue parfois encore à me faire pousser un soupir de déception, non pour le côté soumise mais parce qu'il représentait l'Homme parfait pour moi intellectuellement parlant. J'ai peu après ça lâché l'idée d'une relation BDSM pour me recentrer sur le vanille que je pensais maîtriser. Et un soir, j'ai croisé le beau gosse de mes rêves ^__^ Il avait un vrai boulot, une gueule d'ange qui me faisait totalement craquer, adorable, gentil enfin tout quoi :D J'ai donc décidé de mettre la main dessus. J'ai fini par "l'avoir" et j'ai été passé une nuit chez lui. On a un peu parlé de nos expériences passées et j'ai donc abordé ma période de "soumission". Il m'a dit alors être en réalité soumis et chercher une Domina. Et donc ... pour lui plaire, pour lui faire plaisir et pour tout faire pour essayer de le garder (pffffff...) je lui ai dit banco je veux bien essayer d'être ta Maîtresse. Je me suis retrouvée un peu comme une poule devant un couteau, ne sachant absolument pas quoi faire et totalement "polluée" par mes habitudes vanilles. Ça n'a évidemment rien donné très vite. Ensuite, poussée par l'idée que finalement Domina pourrait être plus porteur que soumise j'ai commencé à me pencher sur la question. Toujours sur le même site j'ai discuté avec un gars qui s'affichait ouvertement soumis. On a pas mal discuté, j'ai posé beaucoup de questions, lui était bien prosélyte (qui a dit souminateur ? ^___^) et il m'a fait prendre conscience que finalement il y avait dans la Domination féminine des pratiques qui faisaient écho à ce que j'étais. Je me suis donc rendue compte que c'était le mode de relation que je voulais vivre. Toujours extrémiste et incapable de ne pas foncer bille en tête j'ai de suite imaginé que la D/s en 24/7 était MA solution. Moi la "grande" Domina vivant avec mon chevalier servant totalement épris de moi et répondant à tous mes désirs .... (oui je sais je n'étais absolument pas réaliste ) Je me suis donc mise à chercher des fora BDSM et je suis tombée sur un forum où le contenu n'était pas uniquement centré sur la consommation immédiate. Je m'y suis inscrite en tant que Domina et j'ai très vite croisé un soumis qui écrivait bien et ne semblait pas trop con. En moins d'un week-end totalement virtuel (msn+téléphone) il était devenu MON soumis .... à peine plus d'un mois après il venait vivre chez moi à Paris. Alors a commencé mon véritable apprentissage du BDSM en 24/7. Cette histoire a durée 2 ans ½ est elle est aujourd'hui terminée . À la fin de cette aventure je me suis retrouvée persuadée que le BDSM n'était absolument pas fait pour moi et que j'avais fait la plus grosse connerie de ma vie en me lançant la dedans. Toujours poussée par ce besoin de faire plaisir et surtout de tout faire pour garder l'autre, je m'étais perdue dans cette histoire et j'avais fini par en perdre toute libido et toute envie. Je me desséchais littéralement. Et je pense que je suis seule responsable de cela. J'avais donc envie de tout autre chose que de ce type de relation. Et puis le temps a passé, j'avais commencé une thérapie avant notre séparation et pris conscience de la perversion de mon mode de pensée. Du côté malsain non pas de ceux que je croisais mais bien de ma démarche et de mon dégoût de moi même. J'ai aussi compris et donc travaillé sur ce qui m'avait amené à cette vie et à ce mépris que je me portais. J'ai compris que je faisais fausse route et que malgré mon physique j'étais une personne que l'on pouvait aimer et que JE pouvais aimer, quelles qu'aient été mes blessures d'enfances. Que j'avais une vraie force de caractère et une capacité à l'indépendance importante. Que je n'étais pas une si mauvaise mère que ça et que j'étais une amie sincère et généreuse pour ceux que j'aimais. Et j'ai surtout compris que j'avais moi aussi réellement le droit au bonheur et que je ne voulais plus me complaire dans un malheur dont j'étais la seule responsable. Margot venait enfin de devenir adulte Ce que je sais aujourd'hui, après cette phase d'introspection, c'est que oui, je ne veux plus de 24/7, je ne veux plus de D/s où je dois porter la quasi totalité de la relation, tant sexuelle qu'humaine sur mes seules épaules. En tout cas je ne pense pas pour le moment être capable de revivre ça. Je sais que je ne veux pas d'un soumis incapable de me montrer qu'il a envie de moi et incapable de me faire l'amour. Aujourd'hui j'ai envie de vivre une relation BDSM certes, mais où le BDSM ne serait qu'une partie, importante pourquoi pas, mais seulement une partie et non pas la base principale voir unique de la relation. J'ai pris conscience que j'aime ces jeux de pouvoir mais surtout que je suis finalement assez sadique et que plus que l'échange de pouvoir au quotidien j'aime les jeux sexuels où je peux contraindre, attacher, fesser, fouetter, faire gémir, faire souffrir celui que j'aime ; mais que j'aime aussi les moments totalement romantiques et fleur bleue, où l'homme qui partage ma vie me fait l'amour tendrement et doucement avec une réelle envie de moi et sans que j'ai eu besoin de lui en donner l'ordre, où on passe une soirée à deux devant la télé à regarder une grosse connerie lové dans les bras l'un de l'autre sans que j'ai le besoin de le féminiser ou de l'attacher à mes pieds pour que cela lui plaise. Aujourd'hui mon exil à 7.000 km de la métropole dans une île pudibonde ne me laisse que peu d'espoir pour rencontrer THE soumis et je ne pense pas être en capacité de vivre une relation strictement virtuelle. J'aime bien trop le réel pour cela. Donc pour le moment, je ne cherche qu'à discuter, apprendre, dialoguer, échanger sur le BDSM et ses multiples facettes et je remets à « un plus tard » quand je me serais totalement guérie de mon mal être et de mon dégoût de moi même, l'idée de reconstruire une vie de couple pimentée de BDSM.
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Par : le 30/08/15
6 mois, cela faisait 6 mois que Notre projet couvait. Il naquit un certain soir, dans une chambre. Lui, Il l'avait attaché, d'un beau cordage pour ses jambes. Elle, entravée, buvait avec délectation ce moment, comme tous les autres, riche en sensation et complicité. Mais au lieu de sortir une autre corde, un petit écrin apparut et s'ouvrit, avec la question magique, laissant apparaitre mille points brillants .... Ce Jour est l'aboutissement. Une dalle dorée sur Notre Chemin que nous traçons depuis que Nous nous connaissons, il y a maintenant 2 ans. Le stress n'a jamais été de mise. Son caractère zen a toujours été présent même à 1h de dire 'Oui'. Il n'avait pas encore vu sa tenue en complet. La confiance qu'Il accordait aux Petites Mains, les Mains de Fée, qui le Lui confectionnait était sans limite. Il avait vu des pièces séparées, procédé à plusieurs essayages, choisi les tissus, mais surtout, Il avait vu et senti qu'avec le talent, il y avait le Coeur. Une passion sans borne, avec un savoir-faire prodigieux, la perfection toujours recherchée, une bonne humeur toujours au rdv, même quand les délais deviennent tendus, une Vraie Authenticité mêlée à de la simplicité.... Tous ces ingrédients Lui inspiraient de la confiance. Il savait que tout irait bien; il en était intimement convaincu. A H-1, Il troque le t-shirt de base contre ce Chef-d'Oeuvre, une tenue gothique victorienne. L'idée est venue des envies de sa Fierté, et de son gout pour ce style noir, mais classe, qu'Il avait un peu de mal à exprimer au grand jour. Cela va se faire, devant tout ses proches ... Alors qu'Il enfile les différents vêtements, les Mains de Fée l'aide à se vêtir. Il y a l'excitation, et c'est la première fois qu'Il les portent tous ensemble. Une curieuse sensation Le traverse. Un mélange d'excitation, certes, et de fierté. Beaucoup de fierté et d'émotion. Cette tenue est splendide, un autre Homme la porte. Le miroir ne semble pas mentir, mais c'est un autre Lui qui se tient debout, ainsi. Cela Lui va comme un gant. Mais Il est très fier, et soulagé malgré tout, de voir les Mains de Fée respirer enfin, soulager que tout aille à la perfection et que les nombreuses heures de travail soient récompensées de la sorte. Une sourire, des paroles qui se veulent rassurantes pour signifier qu'il n'y a plus rien à retoucher. Et même s'il fait chaud, c'est une joie, un bonheur d'être habillé ainsi. Le dernier coup de main marque cet étrange moment où de nombreuses sensations se mélangent dans un joli capharnaüm... Avec le plaisir de se faire habiller dans une Oeuvre d'art(pas comme d'habitude où les rares types qui donnent un coup de main le font avec le plus d'impersonnalité et le maximum de vénalité possible) par sa Créatrice livrant son Oeuvre d'Art et l'émotion de la journée, Il a la puissante sensation de ne pas être ce qu'Il est d'habitude, mais bien mieux que cela. Mais il est encore plus puissant quand Il se présente ainsi devant sa Fierté, confirmant les dires du miroir et de Ses sentiments. Elle retomberait amoureuse de son Homme ... Ce moment intense est écourté par le délai : elle doit encore s'habiller, quand arrive un de Ses témoins. Lui aussi tombera des nues, le reconnaissant à peine. La surprise lue sur son visage est sans équivoque. C'est quelques minutes plus tard, au pied de la mairie (sans plus de stress que cela), qu'Il la découvre enfin. Il n'y a pas assez de 2 yeux, ni de chemin à parcourir pour admirer cet autre chef d'oeuvre. Il s'attendait à du lourd, c'est une Somptuosité. Le moindre recoin a été travaillé, le moindre détail pris en compte impeccablement; aucun fil n'est laissé au hasard. Une telle beauté est presque irréelle.... Et pourtant, elle habille Sa Fierté, aussi rayonnante qu'exceptionnelle. Il pourra admirer, parcourir le reste de cet Oeuvre tout au long de la journée, se laissant surprendre de la finesse des accessoires, des autres détails, décors, .... Il en perd ses mots... Qu'il eut été transformé ainsi, épris par tant de bonheur de revêtir une Oeuvre qui dévoile une partie de sa personnalité avec tant d'aisance, avec la fierté supplémentaire de porter une tenue conçue avec le Coeur par des Mains de Fée, Il en aurait presque été destabilisé. Mais il est peu comparé à la manière dont sa Future a été métamorphosée. C'est un rêve. C'est presque irréel. Elle qui avait été ligotée pour se voir proposer Sa demande de mariage. Elle qui porte le collier symboliquement depuis 2 ans. Elle qui fait son Bonheur depuis le début. Elle est plus que jamais Sa Fierté. La journée se déroule comme un torrent. Des sensation, des émotions, mais Il a l'impression que ca va vite. Est-ce ainsi quand on vit sa journée sur un nuage ? Ils sont le centre d'intérêt de toutes ces personnes invitées à participer à la cérémonie de Leur Bonheur. A la base. Mais nul n'avait vu un couple vivant ainsi en bordure de chemin. A leur grande joie. Plus tard dans la soirée, Il se surprendra à être totalement à l'aise pour l'ouverture de bal. Ils avaient appris quelques pas de danse grâce à l'Homme de Mains de Fée. Des pas simples, de la mise en confiance. N'aimant pas danser et craignant le regard des autres, il s'agissait d'une épreuve pour Lui. Il s'est passé qu'Il était à l'aise et en redemandait. Mains de Fée n'avait pas été la seule à l'avoir transformé, au final.... La soirée avançait trop vite. Il avait tout ce qu'il fallait pour continuer à vivre ce moment d'exception, mais il a fallu éteindre les lumières, avant que certaines autres musique ne soient diffusées. Un retour à la réalité avec un petit pincement au coeur, mais heureux de porter cette alliance. Heureux d'avoir savourer quelques slows dans les bras de Sa Femme, la dévorant de ces yeux qui l'avaient charmé 2 ans auparavant. Qu'existe-t-il de plus merveilleux quand les regards se fondent l'un dans l'autre avec une si amoureuse intensité ? C'est quand les mots ne sont plus suffisants pour traduire des émotions aussi fortes qu'intenses. C'est ce qui a été vécu pendant cette soirée, cette journée, magiquement exceptionnelle. Sa Femme était dans Ses bras, Il avait voulu danser aussi avec sa Soumise (oui, un "S" majuscule) : les bracelets étaient de sortie, mais trop tard... Puisse la Réalité se tenir correctement pour que le Maitre retrouve sa soumise
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Par : le 30/08/15
Il est des aventures dont on ne sait s’il faut en rigoler ou s’en attrister… et là, je vais plutôt en rire. Je discutais depuis quelques jours sur un site spécialisé avec un homme plutôt cultivé et courtois qui aurait pu me convenir en que dominant. Nous avons donc échangé nos numéros de téléphone et le contact téléphonique s’est poursuivi, tout aussi intéressant que nos écrits. Là où ça a tout de même un peu péché, c’est qu’il m’expliquait être Grand Maître. Il avait été élu (ou nommé je ne sais plus) par une confrérie avignonnaise chargée de former les Grands Maîtres. Je vous explique brièvement : le Maître est formé sur toutes les activités bdsm courantes et apparemment, sur la psychologie de la soumise (comment se comporter avec elle et être un bon maître pour elle). Une fois que le maître a réussi a amené une soumise au niveau « O » , il est proclamé Grand Maître par la confrérie et peut donc à siéger à leur table. (Je veux bien !) Ayant pour habitude de ne jamais prendre pour argent comptant ce que l’on me dit (surtout venant des dominants, pardon messieurs les Doms), je décidais de faire un petit tour sur le web afin de me renseigner sur cette fameuse confrérie. Elle est carrément bien planquée ! Je n’ai rien trouvé… (d’ailleurs si quelqu’un sur ce site peut m’éclairer sur le sujet, j’en serais ravie… mais je doute !) Je décidais de laisser cette histoire de confrérie de côté pour le moment et de me concentrer sur la personne en question, ses pratiques et sa façon de vivre le bdsm. Je me trouvais de plus en plus d’affinités avec lui. Aussi, lorsqu’une amie m’a invitée à une soirée bdsm chez elle, j’en ai fait part à mon contact qui s’est dit ravi de m’accompagner. Nous pourrions même « jouer » ensemble ! Et c’était pour moi l’occasion de le rencontrer en terrain neutre. Nous décidions donc de nous retrouver une heure avant dans un endroit public afin de faire connaissance. Si nous nous convenions physiquement (oui, le physique est tout de même un critère qu’on ne peut ignorer), nous irions à cette soirée ensemble. Si non, nous repartirions chacun de notre côté et je m’y rendrais seule. J’avais, de toute façon, l’intention d’y aller. Nous nous sommes donc rencontrés. Tout s’est bien passé : bonne conversation, bon échange, mise au point sur certaines petites choses et le monsieur était décidé à m’accompagner. « je te suis », me dit-il Nous avons pris nos voitures respectives et il s’est mis à me suivre car ne connaissait pas notre destination. Nous avons passé un premier rond point puis un deuxième ! Et là, je constate avec stupeur, que le monsieur est en train de faire demi-tour et de s’enfuir !!! Pourquoi ? Cela reste un grand mystère et je ne vais pas chercher à savoir… Je suis simplement éberluée de voir qu’un homme qui se prétend dominant, et plus encore puisque soi-disant grand maître, ne soit même pas capable de dire à une soumise qu’il rencontre qu’elle ne lui convient pas ! Ou alors, le monsieur a eu peur de se faire démasquer dans une soirée entouré de gens « du milieu » ! Cette histoire n’est qu’une histoire parmi d’autres et il y aurait beaucoup à dire sur la lâcheté des dominants
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Par : le 30/08/15
Certains les aiment rondes , dures , musclées , petites , grosses etc etc ... Moi je les aime tout court ... leur douceur et ou chaleur qu elles dégagent me transporte , m excite beaucoup. Sans oublier la vue quand placé par derrière vous êtes tout près de vous introduire en elles ... hummm , comment rester insensible devant tant de grâce , devant tant de beauté , comment pouvoir ne rien faire d autre que les contempler .... moi je ne peux pas , hyper tactile comme je suis je ne peux m empêcher d agir ... Les voir se trémousser devant soi nous implorant presque de les toucher , les caresser , les frapper voir même les mordre ne peut laisser personne indifférent , en tout cas pas moi . Qu il est jouissif de pouvoir les contempler à l envie , immobiles ou en mouvement devant soi , oh oui , parfois même comment ne pas abuser un peu en immobilisant sa soumise dans une position telle que l on va pouvoir en profiter un maximum. Comme tout Dom qui se respecte une des premières choses à faire aimer et apprécier de sa soumise c est bien la fessée car sans plaisir de sa part dans cet exercice point de salut mais après quel bonheur de la voir implorer d en recevoir une , voir de commettre de petites fautes juste pour être punie de la sorte , comme si il fallait un prétexte pour s’ offrir un tel cadeau mutuel , car oui en ce qui concerne la fessée le plaisir est bien mutuel. En infliger une ( quel vilain mot ) , en donner une serait plus juste ne devrait pas se faire sous influence d une punition , en tout cas pas pour moi car en plus j ai assez d imagination pour trouver la plus adéquate en rapport avec la faute commise. Et puis sachant sa soumise aimer et plus encore cet acte cela n aurait pas de sens de s en servir comme tel , se serait un non sens . Non moi j aime à pratiquer cet acte n importe quel jour de n importe saison et pas besoin d excuses et ou de prétextes . Il arrive parfois lorsque allongée sur nos genoux que notre soumise par défi et ou orgueil sachant que la fessée sera effectuée à main nue nous toise en nous refusant son Safe word et là même pour le plus expérimenté au bout d un certain temps on a la main qui chauffe voir plus mais surtout ne pas abandonner et bien continuer , mais il n y a qu à voir ses fesses changer de couleur et voir les premières grosses marques apparaitre pour se redonner une motivation supplémentaire ... oh oui que j aime ces défis dont je sors toujours gagnant , épuisé , la main endolorie certes mais pas plus que ses fesses et puis la savoir dans un plaisir absolu , il suffit juste de temps à autre de toucher son sexe pour s en rendre compte de suite et parfois il n y a même pas besoin de faire ce geste quand on sent sa mouille couler sur notre pantalon ... là à cet instant comment se freiner ? Impossible et bien au contraire augmenter la force de chaque frappe pour non seulement lui procurer plus de plaisir mais aussi arriver enfin à la faire céder ce qui heureusement fini toujours par arriver. Surtout bien garder à l esprit qu il lui arrive aussi parfois d entrer dans un état de subspace qui lui permet de tenir n étant presque plus que dans le plaisir très très longtemps , donc à main nue oui je nous sent plus en communion voir en osmose mais mentalement il faut être prêt. Quel plaisir une fois finie de pouvoir contempler son oeuvre , la caressant comme pour pouvoir la graver à jamais dans notre mémoire , mais aussi pour ressentir la chaleur qu elles dégagent et puis pour elle d en garder certaines petites séquelles bienvenues pendant quelques jours les arborant fièrement tels des trophées. Bien sur on peut utiliser aussi certains objets prévus ou non à cet effet mais le plaisir , mon plaisir celui que j obtiens dans cette communion ne sera jamais aussi puissant , du moins pour moi que lorsque pratiqué à main nue.
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Par : le 19/08/15
A la veille d'une Nouvelle Vie Les sacs sont prêts Les préparatifs touchent à leur fin Les bijoux dans leurs écrins Les tenues pratiquement terminées La recette fin prête pour le bouquet final Les clefs de la salle n'attendent que nous Les signatures sont prêtes Tant de choses se sont montées depuis ma Demande Tout est prêt Restent quelques détails Mais le plus important est dans le Coeur depuis le début Mon Amour que Je porte pour toi Mon Amour intarissable depuis le Début, il y a 2 ans, jour pour jour, sur ce même site Mon Amour, qui a changé ma Vie Mon Amour, Bonheur de ma Vie Mon Amour, qui fait de Moi Homme et Maitre heureux Mon Amour, avec qui toute séparation est difficile Mon Amour, Joyau de mon Coeur Mon Amour, ma Fierté Ce jour qui symbolisera le début de Notre Appartenance l'un pour l'autre Attendu avec impatience Arrive vite Ce jour, j'aurai la fierté et le Bonheur de dire 'Oui' Ce jour, où je te passerai un autre bijou Ce jour, où tu me passera aussi un autre bijou Ce jour, où Nous nous passerons cet Anneau pour être Mienne et Tien Ce jour que nous attendons avec impatience Arrive enfin .... Je t'aime, mon Amour Je t'aime, ma soumise
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