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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Lentement, tel un serpent qui se déroule
Au creux de mes reins sa chaleur coule
Laissant sur ma peau une marque écarlate
La lueur des bougies se reflète sur mon corps
Habillée de ma seule nudité, voulant encore
Aller plus loin dans ces sombres tourments
Mon corps s'éveille au fur et à mesure
D'un jeu sensuel sans commune mesure
Au regard de Vous, Mon Maitre
Dans les sillons déjà creusés par le cuir
Sa blancheur s'infiltre sans me faire fuir
Vous Mon Maitre, Vous imposez ces marques
Sur mes yeux, une étole de soie noire
Décuple les meurtrissures naissantes
Au fil du temps qui passe sans savoir
Sensations extrêmes pour un jeu hors normes
Connu des seuls (e) initiés (e) que nous sommes
Je suis soumise à Vos jeux et désirs
A mes poignets, des liens de cuir se posent
Pour annihiler toute envie de retraite
Sans réserve aucune, en cet endroit, Vous osez
Possédée, enivrée de ces sensations
Vous me menez au plus profond de mon âme
Vers le 'plaisir' ultime engendré par la soumission
Le 27 09 2012
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 27 : Noémie
Extrait « …Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe. Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises.
Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre. Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce. En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean. Celui-ci le suce sans se poser de questions. Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps… »
Noémie et aux anges.
Jean a totalement capitulé et fait tout ce qu’elle veut.
Elle décide d’aller plus loin et invite leurs meilleurs amis à déjeuner.
Léon et Sidonie forment un jeune couple branché.
Noémie sait que Léon la mate avec attention et ne serait pas contre un coup de canif dans le contrat.
Sidonie est volontaire et toujours la première à tenir des propos osées.
Ce jour-là Noémie les accueille seule.
Sidonie demande ou est jean.
Noémie leur dit qu’il est puni mais qu’ils le verront sans tarder.
Ils vont dans le salon et commencent à parler de choses et d’autres.
Au bout de quelques minutes Noémie demande s’ils veulent une coupe de champ.
Les deux acceptent volontiers. Noémie agite une petite clochette qui était posée sur la table du salon.
Jean entre dans la pièce.
Il est nu avec un bâillon et une cage de chasteté posé sur son sexe.
Il porte un plateau avec trois coupes de champagne et vient se poser devant les trois convives.
Sidonie et Léon sont surpris mais regardent avec attention jean.
Il est puni pour un bon bout de temps et il est à mes ordres dit Noémie.
Sidonie et Léon prennent leurs coupes et ils trinquent avec Noémie alors que jean reste planté devant eux.
Sidonie est la première à réagir.
Dommage tu ne peux pas te servir de ça.
Elle montre le sexe de jean à Noémie.
Celle-ci répond :Il lui reste sa bouche on peut faire beaucoup de choses avec.
Sidonie admet. Elle commence à être chauffée.
Léon dit : c’est sûr mais une bonne bite c’est mieux non ?
Noémie rebondit sur le propos. Pourquoi tu veux nous faire une démo.
Elle fixe l’entrejambe de Léon.
Celui-ci regarde Sidonie qui lui dit : Aller fait nous voir ce que tu as.
Léon baisse sa braguette et un chibre libéré se dresse vigoureusement.
Noémie dit : Pas mal … elle pose la main sur le sexe érigé en regardant Sidonie qui lui sourit.
Ensembles elles déshabillent Léon sous les yeux de jean.
Léon est confiant. Il va se taper les deux gonzesses sous les yeux du cocu qui ne dit rien.
Sidonie commence une fellation puis se ravise en disant il faut qu’on compare entre la bouche de jean et la bite de Léon.
Noémie est d’accord et elle va enlever le bâillon de jean. Elle lui menotte les mains dans le dos et le fait mettre genoux devant Sidonie.
Celle-ci se déshabille et assise sur le sofa écarte les jambes en montrant à jean son entrejambes.
Il s’approche à genoux et enfouie sa tête dedans.
Léon est déjà moins triomphant.
Noémie s’approche de lui et lui fait mettre les mains dans le dos. Il accepte de se faire menotter.
Elle le met sur le dos sur la table du salon. Elle se déshabille à son tour et se met à le chevaucher.
Pendant une demi-heure Sidonie et Noémie alterne les positions.
Elles vont jusqu’au moment où Léon va craquer puis lui laissent quelques secondes avant de le reprendre.
Puis Sidonie propose d’échanger les rôles.
Le sexe de jean est libéré.
Il trique aussitôt gaillardement et est mis à la place de Léon.
Celui-ci doit maintenant faire usage de sa bouche.
Les filles s’en donnent à cœur joie sans laisser les garçons jouir.
Finalement jean et Léon se retrouvent à genoux avec chacun une cage de chasteté et ils voient les deux filles qui se font l’amour entre elles.
Après avoir bien joui les filles décident de passer à table. Jean et Léon font le service et jeunent tandis que les deux filles mangent avec joie.
Après le café les garçons sont remis à contribution pour le plus grand plaisir des deux filles.
Noémie propose à Sidonie de mater un film porno à la télé dans sa chambre.
Sidonie accepte volontiers.
Les garçons les accompagnent mais ne peuvent regarder le film car les filles regardent le film à genou sur le lit avec chacune un garçon couché sous elle et la bouche en contact direct avec le sexe de la fille.
Elles profitent du film et des langues des garçons qui ne risquent pas de leur spolier le film.
Au moment du départ Sidonie radieuse dit la prochaine fois c’est moi qui invite. Les garçons se feront un plaisir de nous servir.
Le soir Noémie autorise enfin jean à jouir. Il passe quand même comme c’est l’habitude maintenant la nuit en laisse aux pieds du lit de Noémie.
Noémie et Sidonie sont heureuses. Elles parlent beaucoup de leurs exploits.
Brigitte et Tania deux de leurs copines semblent douter de la véracité de leurs exploits.
Elles raillent ouvertement Noémie et Sidonie en présence d’autres copines.
Finalement Noémie exaspérée leur dit qu’elles peuvent venir vérifier.
Elle invite Brigitte et Tania à la maison un après-midi pour un café servi par des garçons nus avec une cage de chasteté.
Brigitte et Tania acceptent l’invitation.
Le jour J Brigitte et Tania se présentent chez Noémie.
Celle-ci les accueille avec fierté et les deux invitées ont la surprise d voir deux males entièrement nus à part une cage de chasteté les attendre dans l’appartement.
Les garçons font le service.
Brigitte est enthousiasmée.
Tania un peu plus sur la réserve.
L’après-midi se déroule bien et lorsque les invitées repartent Brigitte promet de rendre l’invitation pour se faire pardonner de ne pas avoir cru Noémie et Sidonie.
Quelques jours plus tard l’invitation arrive. Sidonie n’est pas libre.
Noémie en fait part à Brigitte qui propose que Noémie et jean viennent seuls.
Ils pourront discuter plus intimement.
Noémie se demande ce que veut dire ce « intimement » mais accepte l’invitation.
Ils arrivent chez Brigitte qui les accueille avec le sourire. Noémie se demande si Brigitte n’a pas une idée derrière la tête.
Ils pénètrent dans le salon et ont la surprise de voir qu’un couple est déjà présent.
C’est un couple de blacks entre deux âges.
Les présentations sont faites. Ce sont des amis très chers de Brigitte et elle n’a pas résisté à l’envie de les présenter à Noémie et jean.
Victor l’homme est une baraque et il a un regard et une voix imposants.
Il impressionne Noémie.
La femme est musclée et donne aussi une impression de puissance.
Elle est habillée de cuir très ajouré et sa poitrine est particulièrement mise en valeur. Il ne lui manque que le fouet se dit Noémie.
Jean aussi est subjugué par ce mâle dominant.
Il ne peut s’empêcher de le regarder avec admiration.
Malgré lui il lui trouve un charme vénéneux. Il se voit naufragé sur une ile déserte forcé de servir un maitre impérieux et exigeant qui le forcerait à une obéissance sexuelle totale.
Il le rêve exhibant une bite monstrueuse que jean devrait s’occuper en permanence avec ses mains sa bouche son cul.
Il n’arrive pas à détacher son regard du grand black.
La conversation commence.
D’abord sur des banalités, puis on en vient à parler de la visite de Brigitte chez Noémie.
Victor dit tout à coup. On n’a pas eu la chance de voir ça.
Jean tu devrais nous montrer. On aimerait aussi te voir nu avec ta cage de chasteté.
Tout en parlant il caresse la cuisse de jean.
Celui-ci rougit et regarde du côté de Noémie pour savoir que faire.
Il en meurt d’envie afin de se soumettre à ce grand black si captivant.
Noémie ne souhaite pas qu’il se déshabille mais Nadia dit à Brigitte.
Apparemment Noémie a moins d’emprise sur jean que ce que tu nous as dit.
Noémie est touchée dans son orgueil.
Elle hoche la tête en regardant jean.
Celui-ci se déshabille alors.
Victor lui demande de s’approcher jean obtempère.
Jean n’en peut plus. Seule la cage de chasteté l’empêche de bander comme un taureau.
Victor sort une paire de menottes de sa poche et fait tourner jean.
Il lui menotte les mains dans le dos.
Noémie se demande ce qui se passe mais Nadia s’est approchée d’elle et lui prend les mains.
C’est bien ma chérie tu as bien travaillé avec jean.
Il est parfait. Je suis sure qu’on peut faire beaucoup de choses avec lui.
Noémie est subjuguée par la voix ferme et envoutante de Nadia.
Le contact de ses mains lui donne des frissons.
Victor fait mettre jean à genoux.
Celui-ci s’exécute sans rechigner et lorsque Victor sort un chibre palpitant il ne résiste pas à la main de Victor qui lui prend la tête et la met au niveau du chibre.
Jean commence à sucer le black. Il a juste le temps de constater que le sexe de Victor est entièrement épilé et ça lui donne une beauté incroyable.
Noémie est surprise jean n’a pas l’air de lutter.
Brigitte a disparu.
Nadia dit bon on va peut-être passer à table.
La table est dressée mais il n’y a que trois assiettes.
Noémie se demande pourquoi quand Brigitte réapparait nue les yeux baissés et dit que le repas est près.
Victor se lève et se dirige vers la table en emmenant jean à sa suite. Il s’assoit et positionne jean à genou sous la table pour qu’il continue la fellation.
Nadia prend la main de Noémie et la fait mettre à table en face d’elle.
Brigitte fait le service. Elle est soudain très déférente envers Victor et Nadia.
Noémie mange peu elle est dévorée des yeux par Nadia en face d’elle.
Tu dois être très jolie sans tes vêtements lui dit Nadia.
Noémie la remercie. Je suis sure que tu es au moins aussi belle que Brigitte.
En parlant elle fait un geste à Brigitte qui vient se mettre près d’elle.
Nadia caresse Brigitte. Noémie est presque jalouse elle perd pied.
Tu devrais te déshabiller lui dit sur un ton autoritaire Nadia.
Noémie ne bouge pas.
Nadia se lève et prend Noémie par la main et l’entraine doucement vers le salon.
Fais voir comment tu es Belle dit Nadia d’un ton qui n’admet pas de réplique.
Noémie se déshabille sans vraiment en avoir conscience.
Elle veut faire ce que la belle Nadia lui demande.
Noémie est nue face à Nadia celle-ci se recule et observe Noémie de la tête aux pieds. Elle l’a fait se tourner pour voir l’envers du décor.
Noémie est comme enivrée.
Nadia s’assoit sur le canapé et attire Noémie près d’elle.
Elle l’embrasse à pleine bouche.
Puis elle la fait mettre à genou et ouvre ses cuisses sur sa jupe de cuir sous laquelle il n’y a aucun sous-vêtement.
Nadia passe une main derrière la tête de Noémie et l’attire vers son sexe.
Noémie embrasse ce sexe si enivrant.
Pendant ce temps Victor a terminé de manger et sort de table en emmenant jean docile derrière lui. I
ls entrent dans une chambre et Victor amène jean le long du lit et le fait mettre débout au bord du lit mais le torse penché jusqu’à reposer sur le matelas.
Puis Victor pénètre jean par derrière.
Heureusement pour jean Victor a bien lubrifié sa matraque.
Il besogne jean avec ardeur.
Jean est presque déçu de ne plus pouvoir sucer avec application le grand black.
Son odeur musquée si enivrante et le sentir palpiter dans sa bouche lui manque même si il est heureux de plaire à Victor.
Noémie est toujours ne train de lécher Nadia quand elle sent une présence derrière elle. Brigitte munie d’un gode ceinture la prend par derrière.
Noémie se demande comment elle a pu en arriver là.
Noémie a vaguement eu l’impression qu’une porte s’ouvrait. Mais elle voit avec surprise une autre femme black entrer dans la pièce.
C’est le même genre que Nadia. Une reine de cuir.
Celle-ci salue Nadia et caresse Noémie. Très belle dit-elle. Tu me la donnes.
Nadia répond non je peux bien la partager un peu mais je me la garde elle est trop belle.
Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe.
Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises.
Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre.
Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce.
En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean.
Celui-ci le suce sans se poser de questions.
Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps.
Noémie est dans un tourbillon de luxure.
Nadia lui donne des ordres et elle ses exécute sans se poser de question.
Elle lèche embrasse pelote deux corps de bronze qui envahissent tous ses sens.
Quand Nadia lui dit d’arrêter et de lui embrasser les pieds elle se met à genou et embrasse les pieds avec ferveur.
A côté d’elle elle voit que Brigitte fait de même avec la deuxième femme.
Les deux femmes se rhabillent mais Brigitte et Noémie continuent à se prosterner à leurs pieds.
Jean sent que le grand black va jouir.
Il redouble de caresses buccales et tout à coup il reçoit une grande giclée de sperme dans la bouche.
Heureusement qu’il s’y attendait car sinon il aurait été étouffé.
Il prend bien soin de tout avaler et de lécher consciencieusement le membre toujours gonflé qu’il a dans la bouche.
Victor le serre plus fort et d’un coup se vide aussi en ahanant bruyamment. Jean sent la semence le remplir. Il est presque déçu quand les deux hommes se retirent.
Victor et un grand black entrent dans la pièce.
Ils entrainent jean qui est ruisselant de sueur.
Noémie se dit qu’il a dû prendre cher. Il est toujours nu et menotté alors que les hommes sont habillés.
Victor a récupéré le 06 de jean et lui dit qu’il l’apprécie beaucoup et ne manquera pas de le rappeler pour des soirées amicales.
Noémie soudain dégrisée est perplexe.
Nadia se penche vers elle et lui susurre. J’ai parfois besoin de petites boniches pour mes soirées entre grandes fille.
Je ne manquerais pas de t’appeler.
Et les deux couples saluent Brigitte qui est en extase et quittent l’appartement.
Il faudra un peu de temps pour que Brigitte retrouve les clés de menottes et libère le couple. Noémie l’assaille de question sur ses invités.
Brigitte lui dit qu’elle les a croisés par hasard dans le train et qu’elle est immédiatement tombée amoureuse de Nadia.
Et depuis elle se plie à tous les caprices de Nadia pour lui plaire.
C’est pour ça que Victor et Nadia l’ayant entendu parler du couple souhaitaient absolument les rencontrer.
Effectivement ils étaient devenus intimes physiquement parlant.
Brigitte demande à Noémie si elle libérait parfois jean de sa cage.
Noémie lui répond que oui et qu’il était alors un bon coup.
Pour prouver ses dires elle libère jean et dit à Brigitte tu peux l’essayer si tu veux. Il a plus pris que donné aujourd’hui.
Brigitte et jean n’hésitent pas et il la prend dans le salon pour un coït mémorable.
Quand ils rentrent chez eux le soir ils se demandent s’ils ont rêvés tout ça et sinon s’il n’y avait pas quelque chose dans les boissons qui a annihilé leur volonté.
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Trop de beauté nuit parfois au succès et à la volupté dans la mythologie et dans la réalité. La ravissante Psyché
ne trouvait pas d'époux. Elle avait un corps, mais n’en savait rien, jusqu’à ce qu’Éros le touche et le lui révèle. La
légende grecque peut se lire comme une métaphore de la prise de conscience d’un corps érotique. Ce que ne sait
pas Psyché sur son corps se trouve dans son inconscient. Erreur souvent commise, penser le désir sur le mode du
manque. Pourtant, telle semble la lancinante leçon assénée de toutes parts. Nous désirons ce que nous n’avons
pas. Déjà Platon dans "Le Banquet" relatait le mythe d’Éros, fils de Poros et de Penia, jeune, turbulent et malicieux.
Il était toujours dans l’indigence et rusé comme son père, il convoyait les belles créatures qu’il traquait sans cesse.
Allégorie personnifiant l'âme, présentée comme une princesse dont la beauté provoqua la jalousie d'Aphrodite, à la
suite de la prédiction d'un oracle, Psyché fut exposée sur un rocher, destinée à être dévorée par un monstre. Éros
s'éprit d'elle, la transporta dans dans un palais magique, lui rendit visite chaque nuit, mais exigea l'anonymat. Elle
n'avait pas le droit de voir son visage. Encouragée par ses sœurs, une nuit, Psyché contempla, éblouie, le visage
de son amant à la lumière d'une lampe, mais laissa tomber une goutte d'huile bouillante sur lui, le réveillant. Éros
s'enfuit, le palais disparut et elle demanda l'aide d'Aphrodite. Celle-ci la prit à son service et lui imposa des tâches
humiliantes, dont elle s'acquitta avec l'aide occulte d'Éros. Paul Diel voyait en Psyché le symbole de la séduction
sous sa forme perverse, de la perte de l'aspiration et de l'aveuglement et en Éros, la vision de l'amour physique.
La légende fut chantée par La Fontaine, Corneille et Molière, reproduite par Gérard, David, Canova et Prud'hon.
L'Histoire ancienne, égyptienne, grecque, romaine, indienne ou nordique a toujours été source d'enseignement.
Tous les mythes avaient à l'origine pour objet de fournir une explication plausible aux phénomènes naturels et
cosmiques. Aujourd'hui, dans le langage courant, un mythe désigne un sujet irréel ou incroyable. Pour les anciens,
le terme avait une signification objective, dynamique, en rapport direct avec la réalité. Le romanesque des amours
empêchés par une dépendance quasiment infantile, Tristan et Iseult, Lancelot et Guenièvre, Héloïse et Abélard,
Juliette et Roméo, Roxane et Cyrano, touche l’âme mieux que les traités d’éducation sentimentale. En Amour, la
parole gagne toujours sur la raison. La puissance de liaison, d’invention de sens que nous appelons amour ne
nous paraît pas réductible à la seule figure d'Éros mais implique le travail de transformation de Psyché. Les ailes
du papillon, allégorie de l’âme, du souffle invisible, et d’Éros figurent leur passibilité et leur éphémérité. Ainsi, ils se
manifestent essentiellement par le mouvement, le passage, la transmutation et quand ils se posent, ils laissent
apparaître une tension affligée, la langueur du corps et l'angoisse de l’âme, une attitude pensive plus proche de
la mélancolie que du bonheur. Ils sont alors en position d’ouverture perpétuelle du devenir, d’envol et de révélation.
La pensée comme les sentiments quittent le corps, mort ou privé de cette juvénilité qui est encore associée à la
beauté, à la vitalité et à la séduction des corps pubescents dans l’indétermination réelle du désir et de la pudeur.
Les deux personnages mythiques personnifient mieux que quiconque la belle allégorie chantée par Apulée dans ses
célèbres "Métamorphoses." Éros fugitif et Psyché exilée sont dans la fougue juvénile mais ne sont pas affranchis. Ils
continuent de subir l’autorité et la jalousie de la déesse de l’amour, l'amère mère. Aphrodite est fille d’Ouranos dont
les organes sexuels tranchés par Cronos ont fécondé la mer et lui ont donné naissance dans l’écume des vagues.
Elle préside à tous les sortilèges et tromperies de la séduction. Le souvenir du tableau de Botticelli, "La Naissance de
Vénus", (1485) devrait-il en souffrir, l’icône florentine au doux visage ovale et pensif qui couvre à peine de sa chevelure
blonde l’éclat de sa nudité, une fois installée dans son rôle de déesse va se signifier par ses colères et les châtiments
qu’elle inflige aux femmes supposées ne pas l’honorer assez. Symbole des forces irrépressibles de la fécondité, son
autorité s’applique plus au désir et au plaisir qu’aux fruits de l’amour; sans complexe vis-à-vis des prérogatives de Héra,
de Déméter et d’Artémis dont elle peut déranger les plans comme elle peut égarer la raison de Zeus par les pouvoirs
de sa ceinture magique qui rendait tout le monde amoureux ou abuser des services d’Éros. Il faut aussi considérer les
représentations d’Aphrodite escortée par des fauves, pas seulement des colombes, pour saisir que ses intimations à
l’amour peuvent avoir un caractère archaïque, encore non humanisé, voire pervers, la déesse se montrait impitoyable.
Ses artifices pour conserver la suprématie de la beauté malgré la vieillesse, font d’Aphrodite le contraire d’une ingénue.
Tout en étant l'image de la joie de vivre et de la jouissance sexuelle, la protectrice des unions légitimes est présentée
avec une personnalité ambiguë voire redoutable. Elle pouvait éveiller des désirs, des passions coupables, incestueuses
ou bestiales chez les dieux et les hommes. Le mythe Éros et Psyché peut être ainsi considéré comme le récit caché de
l’affranchissement de l’amour infantile captif de la mère, premier prototype de l’amour. L’amour se réalise humainement
par la transformation très lente, conflictuelle du couple des amants furtifs en une union conjugale inscrite dans l’espace
symboliquement ordonné de la famille, en respectant la différenciation des générations, dans la durée, en survivant aux
changements imposés à la beauté ainsi qu’aux modalités de l’amour. Il s’agit d’une union capable de contenir les retours
œdipiens réactivés par le couple et de s’en délier. Un amour qui n’est plus un de ces prototypes de la psychose normale
fondée sur l’idéalisation, le clivage et le déni, ni l’amour enjôleur soumis à l’emprise d’Aphrodite, jalouse en tant que
mère et en tant que femme, de la grossesse et de la beauté juvénile de Psyché, ni l’amour évasion du groupe familial,
fuite du groupe se consumant en fusion, en sacrifice à la domination sensuelle ou à la domination de la pensée. Le mythe
traduit ainsi le passage de l'envoûtement et du subjugal en conjugal. La réalité érotique prend l'ascendant sur la pensée.
Celle ou celui qui portait la ceinture magique, symbolisant la force irrésistible des passions, était alors possédé d'un désir
insatiable. Pour un résumé du conte rapporté par Apulée, nous renvoyons le lecteur à Grimal (1963) et à Noireau (1991)
pour une étude exhaustive. Nous évoquerons ainsi deux épisodes et la double transgression de Psyché en soulignant la
profonde jalousie que la beauté virginale de celle-ci éveilla chez Aphrodite. Cette dernière chargera son fils Éros de la
venger en inspirant à la trop belle mortelle un amour profond pour le plus misérable des hommes. Psyché fut d’abord
livrée par ses parents désespérés de ne pouvoir la marier, et après consultation d’un oracle, aux soins d’un zéphyr qui
la déposa au palais de son inconnu et monstrueux futur amant. Sous condition de ne jamais chercher à voir son amour
de la nuit, Psyché vit dans un monde de rêve, de richesse, d’éclat, de sensations mais sans présence identifiable, sans
visage et sans parole. Gagnée par l’ennui puis par la jalousie de ses sœurs qui vont éveiller son angoisse, une nuit à la
faveur d’une lampe à huile, elle dévoile Éros, en laissant tomber une goutte d’huile le brûle et le réveille et ainsi le perd.
Promise à une mort atroce sur un rocher inhospitalier, la sensuelle promise comme "La Belle au bois dormant", s'éveille.
Exposée à errer et poursuivie par la jalousie d’Aphrodite, elle se livrera pour être asservie à des épreuves de prélèvement,
de différenciation, de déplacement et de rangement qui en appellent à la logique jusqu’à la plus périlleuse, aller obtenir de
Perséphone aux enfers un baume de beauté avec interdiction d’ouvrir la cassette le contenant. Une nouvelle fois trahie par
sa curiosité, elle veut connaître la substance secrète contenue, transgresse cet interdit et s’évanouit. Éros, désespéré et
prêt à affronter le courroux d’Aphrodite, réveillera Psyché d’une de ses flèches et obtiendra de Zeus et de sa mère la
reconnaissance de leur amour puis la consécration de leur mariage par la naissance de Volupté. Tout au long du récit,
cette initiation à la réalité de l’amour est placée sous la malédiction et l’emprise d’Aphrodite, qui maintient Éros lui-même et
Psyché infantilement. La désobéissance d’Éros s’unissant clandestinement à Psyché, consiste à la captiver sensuellement
et à la maintenir dans la magnificence de son palais, prison dorée, sans possibilité d’identification d’une forme humaine, ni
de parole, "sois belle et ne vois pas", dans la terreur d’une jouissance irréelle. La nuit sans rêve ensevelit les forfaits du jour.
Car les rêves sont faits de plaisirs inavouables et de chair assouvie sous le regard ébahi et jaloux de la déesse Aphrodite.
L’excitation cumulative et continue, la contrainte de répétition, les passages à l’acte et les effets en chaîne ou de contagion
déclenchés par un simple trait, effet papillon et tir de flèche. Violences exquises, puissance d’excitation, actes obscènes
qui réalisent ce qui a été exclu du psychique, mus par l’angoisse de non-séparation de cette chose maternelle dont Éros
ne peut se détacher et dont il devient l’instrument. Éros sème l’amour indistinctement, il demande à Psyché de se laisser
aimer ainsi, de se laisser faire, sans voir, sans penser dans la seule alternance de l’intimité nocturne et de cet imaginaire
diurne qui noie la singularité, qui échappe à toute emprise véritablement rationnelle, qui s’oppose irrémédiablement ou se
confond indistinctement, tout ce qui comme l’ombre n’a aucune existence et dont cependant on ne saurait à la lumière de
la vie concevoir l’absence. Sur ordre, influencé par la puissance attractive et séduisante de sa mère, Éros trouble, confond,
dissout en agissant dans une liaison non conforme, donc réputée monstrueuse, par contacts instantanés qui sèment alors
honteusement le désordre, par un jeu confusionnel, l'agitation et le trouble ne permettant ni ouverture ni mise en forme.
Leur liaison se déroule sans encombre jusqu'au jour où Aphrodite surprend les amants ensemble dans le palais d'argent.
En révélant le visage d’Éros, Psyché lui donne forme, elle transgresse sa "technique d’intimité." Paul Diel entend par là la
tentative perverse "d’intimer de force l’autre ce qui relève de sa nature la plus secrète, également de décharger de façon
compulsive, une tension instinctuelle puissante." La surévaluation de soi et de l’objet, l’idéalisation se substituent à une
authentique relation d’objet. L’objet est manipulé, "usé et médusé, dévasté et mis au rancart, chéri et idéalisé, identifié
symboliquement et privé de vie." Telle est Psyché captive d’Éros. En transgressant l’interdit de percer son intimité, elle
va briser l'érotisme. L'agissement d’Éros brise son sentiment d’isolement le transformant en rapports actifs et ludiques,
opposant son érotisme pétillant à la sensation de dépression, ou à la menace de dissolution et de désintégration. En
partageant avec Éros "la pesanteur chérie" (Milos Kundera) du sommeil, Psyché crée un espace intime. En éclairant le
monstre, elle révèle la forme d’un corps aimable, capable d’aimer, avec la perspective de se fixer émotionnellement et
d’entrer plus tard en relation sans exploiter l’autre. Aussitôt que Psyché a identifié Éros, elle le perd physiquement, mais
il devient mémorable. Réalité psychique, il devient possible d’aimer dans la durée et non plus seulement dans l’instant.
La punition céleste s'abat sur eux et comme Hercule et ses travaux, la séductrice se voit condamner à effectuer des
tâches ingrates. Rescapée de la confusion des sens entretenue par Éros, elle est condamnée à séparer pour collecter,
un tas de graines mélangées pour les ranger par espèces, prélever un flocon de laine de la précieuse toison des moutons
sauvages, puiser à la source du fleuve infernal, obtenir de Perséphone un philtre de beauté. Opérations de sélection, à
première vue incommensurables et dangereuses, elles sont exécutées grâce à des procédés minutieusement observés
et conseillés par des animaux plus indulgents que les dieux et capables de tirer parti de leurs automatismes à l’abri des
émotions. La hantise narcissique d’Aphrodite de dominer en beauté et de pallier le vieillissement punit Psyché, qui une
nouvelle fois est plongée dans un sommeil qui ressemble à la mort. L’attraction du visuel, la subjugation par l’image et
l’incapacité de faire confiance à la parole, précipitent Psyché comme Narcisse, comme Orphée, dans un désastre. En
refusant par deux fois de se soumettre aux injonctions de l’amour, par la voix d’Éros puis celle d’Aphrodite, Psyché
se pose comme tiers dans ce couple des amours. Elle demande plus à l’amour qu’un bouleversement des sens ou de
l'arrangement du sens, elle veut par la médiation de l'affect et des représentations transformer la relation pulsionnelle,
en sentiment d’intimité, en orgasme du moi. Céder, l’instant d’un éclair, la loi d’agir des hommes, après seulement faire.
Capable de frapper l'imagination de l'homme, l'héroïne audacieuse a inspiré la littérature et d'innombrables œuvres d'art.
Par-delà le caractère allégorique de la conversion spirituelle, la modernité du mythe d’Éros et de Psyché réside dans le
fait qu’il interroge moins la sexualité et la passion que les conditions de la liberté en amour, notamment chez les couples
jamais complètement affranchis des amers de la parentalité et spécialement de "l’amère mère." L’ombre de la mère plane
en effet toujours sur le couple, l’amour originaire sur les amours œdipiens et toute forme d’amour. C’est par Psyché que
l’éphèbe inconséquent est transformé en époux malade d’amour puis en père. Le prix en est alors la consécration de leur
couple et la position de mari. La sécurité du couple est propre à recréer la dyade originaire. Aboutissement d’une évasion
de sa propre famille, exil ou affranchissement, le couple est aussi quête d’une nouvelle belle-famille. C’est un au-delà
certes mais au prix de l’ambivalence de l’amour et des conflits conjugaux en assumant l'éphémérité de la vie affective,
qui impose un long travail de recréation et pas seulement une gestion des biens communs ou une résistance à l’usure.
Atteint au prix des antinomies de l’amour, qui éveille et rend aveugle, qui console et consume, cet au-delà s’oppose à une
vision totalitaire et idéalisée du couple amoureux. L’amour n’est pas un remède mais une transformation de la copulation
en conjugaison, non pas un recouvrement de la complétude mais une quête de la supplémentarité de l’intime, non pas
une comptabilité des objets du désir mais la déclinaison de variations des modalités de l’amour: Éros, Philia et Agapè.
Bibliographie et références:
- Apulée, "L'âne d'or ou les Métamorphoses"
- Henri Lemaître, "Essai sur le mythe de Psyché"
- Sonia Cavicchioli, "Éros et Psyché"
- Véronique Gély, "L'invention d'un mythe"
- Nedjima Plantade, "Psyché d'Apulée"
- Hésiode, "Théogonie"
- Jean-Pierre Vernant, "L'univers et les dieux"
- Alain Verjat, "Éros est renversant"
- Emmanuel Plantade, "La figure d'Éros"
- Pierre Hadot, "Dialogue sur l'amour"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Deux ans que je porte Votre collier.
Le 6 juillet 2010 en me rejoignant sur Paris en fin d'après-midi, Vous m'avez offert ce symbole d'appartenance.
Votre emprise est positive, Notre confiance mutuelle et cela participe à mon abandon.
Vous/Nous avons été et sommes francs sur nos vies, nos envies, nos désirs.
Je suis une parenthèse dans Votre existence, j'en suis consciente, je l'ai accepté et heureuse de Vous connaître.
Je ne me fais pas de plan sur la comète ou ailleurs, je vis les instants présents avec Vous.
Les personnes libres de chez libre sont peu légion sur le site.
Il faut être capable d'accepter que certaines personnes ne soient qu'une partie de notre vie.
Il est préférable d'affronter un désir que l'on craint, que de vivre dans le soin éternel de l'éviter.
Vous êtes digne de ce titre de Maitre que je vous ai donné quelque mois après Notre belle rencontre.
Entre Vous et moi, l'attirance physique qui ne s'explique pas, elle s'exprime en complicité, spiritualité, cérébralité.
La beauté du cœur, de l'âme à mon humble avis est celle qui dure et perdure.
Parce que c'est Vous, parce que c'est moi, parce que des ressentis au travers de nos dialogues via le site au début.
Parce que le son de Votre voix et la photo que Vous m'aviez fait parvenir me "parlait".
Parce que rien ne vaut une rencontre face à face, là cela passe ou cela casse ...
Les 5 sens sont en éveil, s'il n'y a pas quelque chose de positif à la première rencontre, pourquoi un autre jour cela serait différent ?
Votre regard posé sur moi me fait me dépasser, me fait grandir, me donne plus de confiance.
Je me revois à mes débuts, aie ma nudité, certains mots, certains gestes je ne pouvais pas et puis.
Grâce à Vous, par Vous et avec Vous, Votre écoute, Votre patience et respect ont fait que j'ai pu me libérer.
Vous me connaissez bien à présent et Vous me devinez.
Sur mon visage Vous savez y lire ; par les expressions de mon corps Vous en savez encore.
Chaque rencontre est une joie ou l'échange cérébral Nous conduit à des heures de 'plaisir' partagé.
Quelque fois des aléas, la patience, l'attente et la confiance sont toujours présentes.
A Vous je suis dévouée, à Vous va ma préférence, Vous l'unique de mes pensées.
Dans ce milieu du BDSM, certains (es) désespèrent de ne pas rencontrer la personne qui convient, Vous en démontrer le contraire.
J'ajouterai que rien ne vaut la réalité, cela n'engage que moi.
Et que la communication est essentielle dans la réussite d'une relation.
Avec Vous les compliments déguisés ne sont pas de mise, simplement la sincérité de Notre lien.
Les flatteries, je n'apprécie pas, que cela soit pour Vous, pour moi, pour autrui.
J'aime ce que Nous avons construit, ce que Nous avons partagés, ce que nous partagerons encore.
Les rêves se réalisent et les désirs quand on y croit, le veux.
Quand une belle âme est là et que le feeling est présent.
Vivre ses rêves et ne pas rêver sa vie.
Chaque personne agit à sa façon, suivant ses convenances, sa vie ...
Le 28 07 2012
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Qui ça, dégonflée ? Moi ? Je voudrais vous y voir !
Je suis le gars en salopette crasseuse, dans ma jolie robe à fleurs. La belle et la bête ? C'est nous... On va dans les toilettes hommes. Il m'ouvre galamment (!) la porte d'un des cabinets ! Là, il défait les bretelles de sa salopette, la descend sur ses chevilles. Il n'a pas de caleçon ! Il s'assied sur les w.c. en me souriant. Je me rends compte d'une chose très importante : il est propre ! Ça ne doit pas arriver souvent, mais je suis sûr que Max a tout organisé et lui a dit de prendre une douche. OK, lécher un ours comme hier ou un ouvrier comme aujourd'hui : même combat. Je me mets à genoux entre ses maigres cuisses et je tire sur la peau d'un long sexe grisâtre pour dégager le gland. Je le lèche, en masquant mon manque d'enthousiasme : c'est un rôle de composition ! Jérôme me regarde faire et il décolle presque de la planche tellement ça a l'air de lui plaire. Après le léchage, le gobage, ma tête va et vient sur son sexe. Je lui caresse même le gland avec ma luette.
Il me reçoit 5 sur 5 et me dit des choses en ch'ti, genre "t'es meilleure qu'eune tartine au Maroilles". Non, ça je l'invente, mais ça m'amuse d'imaginer ça. Il dit vraiment :
— Tention, p'tite ! J'vas tout lâcher !
OK, vas-y, petit, envoie la sauce. J'avale tout comme une grande fille. Quand il revient sur terre, il me dit :
— V'savez tout avaler m'zelle ?
— Bien sûr, je ne vais pas faire des taches sur votre salopette.
— C'est mon plus beau cadeau d'anniversaire. V's êtes un ange.
L'ange calcule que s'il y a 200 ouvriers dans l'usine, ça fait une pipe par jour ouvrable, pratiquement. Je suppose que son cousin est une exception parce que sinon, va falloir que je discute avec le Max. Et avec mon beau père. Faut quand même pas exagérer, je n'ai pas épousé le fils du patron pour sucer des bites toute la journée.
Je vais aller pleurer un peu sur l'épaule de Manu, elle n'a pas de bite au moins elle ! Ce n'est pas que ce soit la meilleure pour se faire consoler, elle est plutôt rentre-dedans, mais dans le bon sens.
Je me dis que tous les ouvriers sont déjà au courant de ce que je suis devenue un cadeau d'anniversaire, mais, non... Ceux que je croise me saluent poliment et me sourient...
Je trouve Manu aux prises avec un machin à réparer... Je salue tout le monde et je l'embrasse avant de lui dire :
— J'ai besoin de toi là-haut, un appareil à réparer...
Elle crie :
— M'sieur Raymond, j'vais réparer un truc dans les bureaux.
— OK, Manu, je regarde le moteur...
On sort de l'atelier et elle me dit :
— T'as un problème, pas un truc à réparer.
Cette fille est vraiment intelligente, qu'est-ce qu'elle fait là comme ouvrière , même mécanicienne. Elle continue :
— Viens, je te montre notre petit coin, mais motus.
— J'te jure...
— Faut pas se faire voir...
Comme des Indiens on prend différents couloirs et un escalier vers les toits. On entre dans un grand placard. Manu déplace une armoire métallique et me fait entrer dans une grande pièce. Elle remet l'armoire en place. Dans la pièce il y a deux banquettes de voiture et deux matelas posés par terre. Sur le premier deux filles assez jolies nues et enlacées se partagent un joint. Sur l'autre, il y a un jeune couple nu aussi. Ils viennent de faire l'amour et boivent une bière. Deux tabatières éclairent la pièce. Ils nous regardent tous, surpris que Manu m'amène là. Elle leur dit :
— Samia est ma copine, elle ne dira rien
— T'es sûre ?
Je réponds :
— Parole... D'ailleurs, je vais me mettre à l'aise comme vous.
J'enlève ma robe et mes dessous... ! Nue, je me sens libre... Une des filles nous dit :
— Venez avec nous... Vous voulez un joint ?
Manu répond :
— Merci, après. La directrice des relations avec les syndicats va d'abord me lécher la chatte, hein poussin ?
Elle enlève sa salopette. En dessous, elle est nue. Elle a une coiffure spéciale, les cheveux coupés très courts d'un côté, par contre elle a des buissons de poils noirs sous les aisselles et sur le pubis. J'aime ça, elle le sait.
Elle se couche et me dit :
— Avant de me lécher, tu vas embrasser mes pieds. Enlève mes chaussures !
Je défais les lacets de ses chaussures de sécurité. Vous ne connaissez pas ? C'est que vous n'avez jamais travaillé en usine. Ce sont des chaussures qui ont une forme en métal sous le cuir, pour protéger les pieds. Des pieds qui ont sué dans des grosses chaussures, c'est pas évident de les embrasser, sauf que c'est Manu, alors je couvre ses pieds de baisers. Je sens la tension disparaître, je suis comme eux et elles. Manu lève le bras en disant :
— C'est bien, tu peux te shooter, ma belle.
Je m'agenouille près d'elle et fourre mon nez dans les poils de ses aisselles. Elle sent fort la transpiration, mais j'adore son odeur, elle a raison. Elle sent la femme... bon la femme qui n'a pas pris sa douche depuis 2 ou 3 jours, mais j'aime à tel point que ma chatte miaule de plaisir... Marre des odeurs d'hommes ! Les aisselles des hommes sentent la ménagerie, celles des femmes sentent la forêt tropicale.
— Tu sais que tu es surtout lue par des hommes, Samia.
Ça, c'est ma voix intérieure.
— Eh bien, je le sais la Voix, mais mes lecteurs sont des gens soignés qui sentent très bon ! Voilà !
Manu me dit :
— Étage en dessous.
OK. Je m'installe entre ses cuisses, ma langue dans son vagin, mon nez vers son clito... odeur marine et acidulée... Faut aimer. Certaines pinceraient les narines de leurs nez délicats, moi j'adore...
Les filles et le couple sont venus regarder et... participer. On me caresse les fesses... Le garçon s'installe derrière moi et me caresse la chatte avec son gland. Cette petite salope la gobe aussi sec... enfin, sec, c' est une façon de parler !
La langue dans la chatte de Manu et une bite dans la mienne, j'oublie mon enfoiré de beau-père et ce connard de Max... Manu jouit en me caressant la joue avec son pied... Quelques minutes plus tard, je la rejoins au 7e ciel et enfin celui qui me baise gicle dans ma chatte qui adore ça. Je ne connais même pas son prénom, pas très convenable, ça... Les deux filles excitées par notre numéro, font un très joli 69... La fille qui était avec le garçon s'est caressée. On me file un joint et une bière... Je suis toujours collée à Manu... On parle... Ils me trouvent super cool, on jure de ne parler à personne de ce qui vient de se passer... Je fais partie du club maintenant.
Je raconte les misères que me fait Max. Manu me dit :
— Il paraît que tu sors aussi avec des clients et ton beau-père et que ça se passe très bien...
— C'est vrai, mais...
— C'est beaucoup plus difficile de trouver une jolie fille qui plaît aux clients que quelqu'un pour discuter avec Max. Sois plus ferme avec lui...
Facile à dire. Pour terminer, on parle de Julien. Là c'est la grosse marrade : le fils du patron qui nettoie les chiottes. D'ailleurs, ils l'appellent le directeur général des chiottes. Ça lui va bien... On reste encore un peu à discuter, mais à 10 h 55, Manu me dit :
— On doit y aller, il y en a d'autres qui vont venir...
C'est super organisé.
On redescend vers les ateliers... Je dis à Manu :
— On reviendra ?
— Oui...
— Tu le jures ?
— Arrête de faire l'enfant, je t'ai dit oui.
On s'embrasse et je retourne vers les bureaux...
Alors Julien... qu'est ce qu'il devient ? Ne croyez pas que je l'abandonne. Je lui rends visite tous les matins, enfin à lui et à ses toilettes. Il était censé travailler avec Lisa la petite brebis obèse qui s'occupe de tout le nettoyage dans l'usine, mais elle a tout de suite pris le dessus sur lui. Au lieu de superviser la propreté, l'approvisionnement en papier, savon, produits de nettoyage, elle l'a mis au nettoyage des toilettes des ouvriers. Il y en a 10 pour les hommes et 10 pour les femmes. Ça permet à Lisa de se concentrer sur d'autres tâches... Garder impeccables 20 toilettes, c'est du boulot, surtout que les ouvriers et même les ouvrières ne sont pas tellement soigneux. Je suis sûre que vous vous dites "pôv' Julien, il est dans la merde !". Vous avez le mot pour rire, vous. Ben oui qu'est-ce que vous voulez il était nul dans la publicité, les relations publiques et les autres fonctions qu'il a exercées. Imaginez qu'il rate un gros contrat avec un client c'est grave, mais s'il nettoie mal des w.c., Lisa lui met son nez dedans et le punit. Bon, il y a un inconvénient à ce boulot. Il termine son travail à 15 h parce que j'ai besoin de lui à la maison. Impossible de dire au personnel : interdit de pisser et de chier après 15 h ! Max nous menacerait aussitôt d'une grève au finish, le con ! En fin de journée, les toilettes sales ne sont plus nettoyées, il doit donc arriver très tôt le lendemain matin. Il se lève à 6 h du matin ! L'horreur ! Pas pour lui – enfin, probablement, mais je m'en fous – mais pour moi ! Il m'a réveillée une fois en se levant, du coup, il dort sur un matelas près de la porte de la chambre pour se faufiler dehors sans me déranger. Avant de partir, il me prépare le petit déjeuner mais pas le café qui serait froid. Et qui doit faire son café le matin : moi ! Ouais, c'est vraiment pas marrant.
Alors comment ça se passe à son travail ? Lisa, devenue sa chef, n'est pas commode. Je l'ai encouragée dans cette voie, parce que Julien, il faut le traiter durement... pour son bien ! Pourtant, je ne le laisse pas tomber, je passe le voir tous les matins pour lui dire bonjour et... euh... aussi, parce que je suis du matin pour les toilettes. Notez que je pourrais aller me soulager dans les toilettes des cadres, ben non, je me sacrifie et je vais chez les ouvriers, juste pour lui.
Enfin, pas exactement. Je vous explique : à côté des toilettes hommes et femmes, il y a une toilette pour les handicapés, dont le préposé a la clé. On ne l'utilise jamais puisque mon beau-père ne veut pas engager de handicapés. C'est là que je vais avec Julien, comme ça, pendant que je suis occupée à... pousser, je peux lui dicter les courses qu'il devra faire en rentrant et les corvées qui l'attendent, à la maison. L'oisiveté est la mère de tous les vices, il faut qu'il soit occupé.
Il se passe des choses dans ses toilettes. Le mieux c'est que le chef du nettoyage des toilettes l'écrive lui-même. On y va ? OK.
— Julien ! Aux pieds !
Julien vient se mettre à genoux. On dirait qu'il a peur d'être puni. Bon, c'est vrai que je le corrige un peu facilement... mais pas maintenant ! Je lui dis :
— Tu vas écrire tout ce qui se passe aux toilettes, sans inventer, mais en détaillant ce qui me plaît comme quand je viens avec Diesel. Exécution !!
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et « Samia, fille du voyage » sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Je me souviendrais longtemps de ce 16 février où Maîtresse m’a annoncé : «je suis officiellement Ta Maîtresse. Rnby tu es à moi».
Je deviens son soumis, son maso, sa propriété.
Je l'ai tellement désiré que j'en deviens fébrile, la peur m'envahit. Peut-être ai-je pris conscience de la tâche qui m'attend.
Respect et obéissance ne devraient être qu'une formalité pour moi qui la vénère, et bien non, je fais des bêtises !
Elle a beaucoup joui de moi, sa petite salope.
Je ne devrais pas le dire car mes sentiments passent au second plan, mais j'ai aussi beaucoup joui de cette intense domination aux pieds de Ma Maîtresse et de toutes ses pénétrations lors de cette fameuse première nuit.
Je reviens à ma niche empli de joie. Bien sûr Maîtresse est la seule à posséder la clé de ma cage me privant ainsi de cette jouissance masculine mais je sais que ma chatte m'apportera bien plus de plaisir.
J'avoue ma naïveté car Maîtresse n'est pas du genre à laisser son soumis dans son égoïste petit confort. Je reçois très vite, comme une claque, le nouveau défi de Maîtresse :
"Je garde la clé et tu gardes chaste ta petite chatte. Tu mets un plug que tu n'enlèveras que pour faire tes besoins"
Aïe aïe aïe abstinence absolue, je palis. Plus aucune jouissance sans la moindre idée de la durée.
Je devine bien ses sourires tant pour ce défi que pour la petite surprise qu'Elle me fait.
Pas le choix, Ma Maîtresse a tous les droits.
Les jours suivants ont été difficiles. L'impression désagréable d'être en manque permanent dès le 1er jour. J'ai vite caché tous les godes qui me faisaient jouir de plus en plus souvent. Éviter à tout prix toute tentation.
J'ai bien tenté une esquive dès le lendemain mais tellement maladroite que mes fesses ont pris chères. Maîtresse n’a pas goûté à mon humour quand je lui ai dis que mes godes protestaient.
"Qu'ils osent! " M'a t'elle répondu...
Première erreur, j’ai fait parler mes godes pour obtenir sa clémence.
«On veut notre jouet».
Oh la la ! Que n' ai-je pas dit là... Je suis le jouet de Maîtresse et de personne ni rien d'autre.
Deuxième erreur... Et en plus, je ne me rends pas compte de suite que l' orage s'est levé sur moi et je continue à faire parler mes godes :
«Allez, au moins une fois par semaine Maîtresse».
Quand enfin je prends conscience de mon erreur, sa foudre s'abat sur moi. Elle me fera payer cash ce manque de respect par une mémorable fessée au paddle et une humiliation publique, promené en laisse , la tête et les oreilles basses comme le petit toutou que je suis devenu.
Ne plus pouvoir jouir et s’asseoir, je pense que Maîtresse doit beaucoup en rire encore maintenant !
Oui, le début a été dur. Mais la situation se normalise. Je bascule toute mon énergie sexuelle vers le plaisir absolu à satisfaire Ma Maîtresse. J'ai de plus en plus besoin de sa présence, de sa mansuétude. J'ai seulement l'envie de tout lui donner pour sa seule jouissance.
Et si cela était Sa réussite de ma soumission ?
Sa domination se met en place inexorablement lors de nos rencontres mais aussi à distance lorsque je suis à ma niche.
Tous les canaux sont bons pour m'éduquer, me mettre à ses pieds, me surprendre...
Aujourd’hui dimanche, ce seront les SMS de Maîtresse qui me donneront la leçon : Apprendre à répondre correctement à ses textos.
-Tu es seul ma salope ?
-Oui Maîtresse, je fais du repassage.
-Repasse en regardant du porno de domination féminine bien hard pendant une heure.
Je m'affaire avant de répondre correctement le « bien maîtresse» attendu et il est bien trop tardif à son goût. Elle me rajoute du temps...
Je lui écris mon contentement à lui obéir mais : « Tu parles trop ! Mets-toi un bâillon».
Je vais terminer mon repassage et mon ménage en bavant partout.
J'ai fini par recevoir 30 minutes de plus de porno. Vous me direz rien de bien méchant, au contraire... Sauf que, quand vous êtes chaste de tous plaisirs et en cage , elle vous semble bien vite étroite. Je souffre tendu derrière ces barreaux.
11H15, Maîtresse me libère de ses contraintes mais Elle n’en finit pas pour autant avec moi ; un SMS suit dans la foulée.
-J’aime quand tu manges dans ta gamelle.
Manger dans ma gamelle aux pieds de Maîtresse est la place qui m’est dorénavant dévolue. Je prépare un petit repas adapté que je mange difficilement en lui adressant quelques photos pour lui faire plaisir.
Maîtresse me laisse sur une promesse urticante.
-Surveille l’arrivée des orties.
Grâce au réchauffement climatique, ils arriveront sans doute plus tôt pour satisfaire ma Maîtresse. J’imagine déjà ses grands sourires quand viendra ce petit supplice
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 24 : Le DEAL.
Extrait. » …Elles contemplent une bodybuildeuse magnifique avec une paire de seins incroyablement haut perchés qui les regarde avec appréhension. C’est Morgane. Souris Morgane ! Un pale sourire sort de Morgane. Cloé prend son fouet et Morgane sourit plus. Cloé s’approche d’elle et la pelote .vous pouvez toucher les filles c’est du ferme. Martin et Magalie félicitent Cloé pour son trophée magnifique…. Elles ne sont pas rattachées mais elles sont trop prises en main pour songer à faire quelque chose. Elles ne comptent plus les bites qui les remplissent en permanence. Après quelques baffes elles sucent sans réfléchir et font au mieux. Elles passent de mains en mains. Les cinq acolytes se déchainent en riant. …»
Cloé est contente de son trophée.
Elle a hâte de la montrer à Magalie et Martine.
Elle les invite un jour pour venir prendre un verre et voir sa dernière surprise.
Magalie et Martine sont étonnées de cet appel car ça fait plusieurs mois qu’elles n’ont plus entendus parle de Cloé.
Vanessa a dit à Anna qu’elle n’avait plus de nouvelles de Cloé et avait trop peur de lui rendre visite. Néanmoins intriguées par les paroles de Cloé Martine et Magalie décident d’aller voir Cloé.
Celle-ci les reçoit dans sa propriété.
La surprise est dans le salon.
Une croix de saint André est fixée au milieu du salon et elle est occupée par une personne.
Elles la voient de dos car le devant de la croix est orienté vers le canapé ou Cloé s’assit habituellement.
Cloé leur présente son trophée de chasse.
Elles pensent qu’il s’agit de Sophie car la forme est très musclée mais lorsqu’elles passent devant et voient la femme en face elles contemplent une bodybuildeuse magnifique avec une paire de sein incroyablement haut perchés qui les regarde avec appréhension.
C’est Morgane. Souris Morgane !
Un pale sourire sort de Morgane.
Cloé prend son fouet et Morgane sourit plus.
Cloé s’approche d’elle et la pelote .vous pouvez toucher les filles c’est du ferme.
Martine et Magalie félicitent Cloé pour son trophée magnifique.
Cloé jubile. Le plus beau dit-elle c’est qu’elle est là complétement contre son gré.
Je l’ai kidnappée et je me la garde.
Martine et Magalie se demandent si c’est du lard ou du cochon n’est-ce pas que tu es bien ma prisonnière contre ton gré et que tu voudrais bien me tuer.
Les yeux de Morgane lancent des éclairs et elle hoche la tête.
Les filles se demandent quelle réaction avoir
. Cloé ne leur laisse pas le temps de tergiverser et les emmène vers les murs du salon ou sont accrochées des photos noir et blanc magnifique montrant Morgane dans des positions extrêmement suggestives et les deux filles sont allumées par ce qu’elles voient.
Ensuite Cloé libère Morgane de la croix et ne lui laisse que les menottes dans le dos.
Elle met une musique langoureuse et Morgane se place au milieu de la pièce et commence à faire une danse extrêmement sensuelle.
Elle a bien progressé depuis le départ.
Les filles sont sous le charme mais se demandent toujours si Morgane est vraiment retenue contre son gré.
Elle a l’air de kiffer son rôle et rien n’indique qu’elle n’aurait pas pu essayer de s’enfuir depuis le temps.
Enfin après la musique Morgane montre ses prouesses sexuelles aux filles en venant loger sa tête dans l’entrejambe de Cloé.
Cette dernière leur propose d’en profiter ce qu’elles acceptent avec joie.
Magalie et Martine sont émoustillées et pelotent avec vigueur les énormes seins de Morgane qui semblent faits pour ça.
Les tétons turgescents deviennent rouge vif et Morgane gémit sous les caresses.
Elle a toujours la bouche qui lèche avidement le sexe de Cloé qui halète de plus en plus vite.
Magalie s’excite et fouille le sexe de morgane avec les doigts.
Celle-ci mouille abondamment et se tortille de plus belle sous les caresses expertes.
Magalie s’enhardit et plonge sa tête dans ce sexe qui l’attire comme un pot de miel.
Morgane râle de plaisir.
Martine est aussi au comble de l’excitation.
Cloé lui prend les cheveux et la guide à son tour vers son entrejambes.
Martine remplace morgane et goute goulument au fruit que Cloé lui présente.
Une fraction de seconde Cloé s’imagine avec Martine et Magalie comme soumises.
Ça lui déclenche un orgasme de folie.
Morgane qui a la bouche libre profite que Martine est à quatre pattes la tête dans le sexe de Cloé pour lui embrasser le sexe et le cul.
Martine est au paroxysme de la jouissance.
Par la suite aucune n’est capable de se souvenir de toutes les positions qu’elles ont testées.
Mais ça restera un grand moment dans leur mémoire.
Enfin morgane reprend sa place de soumise aux pieds de Cloé et les trois filles prennent un verre. Martine et Magalie félicitent une nouvelle fois Cloé pour sa recrue.
Puis elles repartent toujours un peu circonspectes mais très excitées par ce qu’elles ont vu et fait.
Une fois les filles parties Cloé se rapproche de Morgane. Tu as été superbe. Morgane jette un œil noir mais accepte quand même le compliment.
Cloé lui dit. Maintenant on pourrait faire un deal.
Il y a deux petites poulettes blondes que je voudrais comme animaux de compagnie.
Mais gérer trois esclaves me parait difficile.
Alors je te propose de t’associer avec moi.
On aura chacune en charge notre petite chienne.
Morgane n’avait pas pensé à ça.
Elle s’imagine avec une femme tenue à la laisse réalisant tous ses caprices. Ça la trouble.
Elle regarde intensément Cloé. Où est le piège.
Cloé lui dit tu pourras profiter de la propriété tu vois que je ne manque pas de moyens et on pourrait finir par domestiquer des hommes.
Là Cloé a bien frappé. C’est un fantasme de Morgane elle se voit avec des esclaves males membrés comme il faut et répondant à tous ses désire.
Elle hoche la tête.
Cloé sait qu’elle joue gros mais elle pense à Anna et Vanessa et voudrait bien les avoir à sa botte.
Elle détache Morgane pour la première fois depuis des mois.
Morgane se rue sur elle et la gifle violement.
Elle dit je suis ok mais d’abord il faut que je me venge.
Elle fout un raclée à Cloé qui ne peut rien contre le déchainement de violence.
Puis alors que Cloé est prostrée par terre Morgane la saisi par les cheveux et lui met la tête dans l’entrejambes.
Cloé fait acte de soumission et lèche immédiatement Morgane.
Celle-ci se calme petit à petit et une heure plus tard les deux filles réconciliées se couchent dans le même lit.
Quelques temps plus tard Anna et Vanessa reçoivent une invitation de Cloé.
Elles sont perplexes. Martine et Magalie les ont prévenues que Cloé avait une nouvelle victime et elles ne savaient pas si c’était consenti ou pas.
Anna et Vanessa sont curieuses.
Finalement elles se disent qu’elles pourraient y aller car à deux elles pourront contrôler Cloé si celle-ci dérape.
Et puis Cloé s’était très bien tenue lors de la visite cher Martine.
Elles débarquent donc chez Cloé en réponse à l’invitation.
Cloé les accueille avec une grande joie.
Elle leur présente son amie Morgane. Une grande femme très musclée avec une poitrine hors norme qui rappelle quelque chose aux filles.
On se connait dit Anna à Morgane.
Celle-ci sourit et dit qu’elles se sont souvent croisées au gymnase.
Anna et Vanessa remettent enfin Morgane.
Elle a beaucoup changé. De garçon manqué elle est passée à amazone guerrière.
Les quatre filles parlent de la pluie et du beau temps. Cloé semble très assagie.
Anna et Vanessa se disent que la première impression de Martine et Magalie n’était pas la bonne car Morgane est libre et semble heureuse de son sort.
Il doit y avoir une liaison entre elle et Cloé.
Elles déjeunent ensemble et font une promenade dans la propriété l’après-midi.
Sans s’en apercevoir Anna est accaparée par Morgane qui veut lui montrer de photos dans le salon et Vanessa par Cloé qui lui parle des bons moments qu’elle ont passé ensemble et de la merveilleuse journée chez Martine.
Les deux jeunes filles sont un peu méfiantes d’être ainsi séparées mais le ton de leurs hôtes est si enjoué qu’elles ne font plus attention.
Cloé qui avait récupéré les bijoux de corps de Vanessa lui demande si elle s’en est acheté.
Vanessa répond par la négative ça coute cher et elle n’a pas eu l’occasion d’en mettre.
Cloé lui propose de lui donner à condition qu’elle les mette devant elle pour jouir une dernière fois du spectacle.
Vanessa est touchée de tant de générosité et lorsque Cloé lui montre un beau coffret contenant les bijoux elle décide de les mettre en souvenir des bon moments surtout chez Martine quand elle a cloué le bec à Anna.
Elle n‘a rien vu venir mais quelque minutes plus tard elle et ligotée et bâillonnée comme un saucisson devant une Cloé hilare.
Je te retrouve enfin ma petite chienne dit celle-ci.
Cloé sort de la pièce et laisse Vanessa seule Vanessa se traite de cloche et espère que Anna pourra faire quelque chose pour la sortir de là.
Quelques minutes plus tard Cloé revient la chercher avec Morgane qui soulève Vanessa comme si c’était une plume. Elles se rendent dans le salon ou Anna est enfermée dans la cage. Nue.
Vanessa est à son tour mise dans la cage.
Cette dernière déjà petite pour y mettre une personne oblige Anna et Vanessa à s’enchevêtrer pour pouvoir tenir.
Elles ne sont plus bâillonnées.
Vous nous libérez quand demande Anna.
Quand on décidera répond Cloé.
Morgane et Cloé tournent autour de la cage.
Elles semblent regarder une marchandise.
Laquelle te plait demande Cloé.
Morgane dit : Elles sont top toute les deux. Peut-être celle-là et elle montre Vanessa.
Ça tombe bien dit Cloé j’ai déjà bien profité d’elle. Bon c’est d’accord Vanessa est pour toi et Anna pour moi.
Anna et Vanessa se demandent de quoi il s’agit mais au fond d’elles-mêmes elles savent qu’elles étaient venues pour ça.
En fait elles attendent du sexe en position de soumises.
Ce soir-là elles sont sorties de la cage.
Elles ont les mains menottées dans le dos.
Sur l’ordre de Cloé qui a mis une musique langoureuse elles dansent de la façon la plus équivoque possible.
Morgane apprécie et sent le désir monter en elle quand elle voit les deux corps onduler et se frôler de façon suggestive.
Elle est la première à attirer Vanessa entre ses jambes.
La petite se met à genou et enfouit son visage contre le sexe de morgane.
Elle embrasse consciencieusement et sa langue devenue experte fait grimper morgane dans l’extase.
Elle tient fermement Vanessa par les cheveux et enfonce autant qu’elle peut le petit visage contre son sexe.
Cloé fait un signe à Anna qui vient aussitôt prendre la même position que Vanessa.
Cloé apprécie l’expertise d’Anna qui la chamboule immédiatement.
Martine a été une bonne éducatrice pour elle et c’est Cloé qui récolte les fruits.
Après une demi-heure de pur bonheur morgane et Cloé sont repues.
Elles s’assoient confortablement dans le canapé et ordonnent aux deux soumises de continuer entre elles.
Anna et Vanesse ne demandent pas mieux et se jettent carrément l’une sur l’autre.
Elles se retrouvent rapidement en position de soixante-neuf et s’embrassent mutuellement avec langueur.
Cloé et morgane sont sous le charme elles voient les deux corps parfaits s’enchevêtrer et se fondre en un seul orgasme continu.
Morgane remercie silencieusement Cloé de lui avoir fait connaitre ça.
C’est décidé elle est faite pour être dominatrice.
Pour morgane les jours suivants sont l’occasion de tester ses capacités de dominantes sur les filles.
Elle a un magnifique jouet qui réalise tous ses fantasmes sans hésiter et qui les vit avec bonheur.
Elle n’a jamais autant joui et aimé une femme comme Vanessa.
Quelques semaines plus tard Martine et Magalie inquiètes de ne plus revoir Anna et Vanessa demandent à Cloé si elle sait quelque chose.
Cloé leur dit que les filles sont chez elle et les invite à venir leur rendre visite.
En arrivant chez Cloé les filles sont accueillies par Cloé et Morgane.
Celle-ci est habillée et visiblement libre. Finalement elle n’était pas kidnappée par Cloé.
Elles entrent dans la maison et sont surprises d’apercevoir Anna et Vanessa nues sans aucun bondage et visiblement heureuses de leur sort.
En partant le soir Martine et Magalie sont étonnées que leurs amies aient décidées de rester avec Cloé et Morgane mais elles ne veulent pas influer sur leurs décisions.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 22: Cloé rencontre martine.
Extraits »… Son cœur bat à toute allure. C’est une occasion de clouer le bec à martine et Anna mais en même temps c’est faire acte de soumission à Cloé. Les regards des filles sont attirés par la porte d’entrée qui s’ouvre. Vanessa apparait timidement dans l’encadrement de la porte et n’ose plus bouger…. Martine demande à Anna de se mettre à côté de Vanessa et les deux maitresses se congratulent d’avoir de si belles esclaves. Echauffées elles montrent leur entrejambes aux esclaves qui se précipitent pour les lécher. … »
Anna et Vanessa se sont beaucoup rapprochées.
A peu près du même âge elles se ressemblent et on les prend volontiers pour des sœurs.
Elles ont aussi un point commun elles aiment être soumises à une femme.
Mais ça seule Anna le sait.
Vanessa n’est pas au courant.
Maintenant elles ne se quittent quasiment plus sauf quand Anna va rendre visite à sa copine Martine.
La soirée chez Cloé a été reportée et Vanessa ne sait pas si elle doit être soulagée ou pas.
Elle a beaucoup réfléchi à la proposition de Cloé et d’un côté ça l’excite énormément et de l’autre elle est effrayée de se montrée en situation de soumise devant une quinzaine de personnes.
Elle n’est pas sure que Sophie réponde à l’invitation de Cloé.
Même si connaissant maintenant le gout de l’exhibition de Sophie elle se doute que ça doit travailler Sophie.
Magalie a parlé de Cloé à martine qui est très intéressée par le lien entre Cloé et Vanessa.
Elle est aussi curieuse de voir cette athlète, Sophie, qui a tant marqué Magalie et Anna.
Cloé reprend contact avec Vanessa sans parler de la semaine torride.
Elle est toute mielleuse et Vanessa se laisse tenter de la revoir.
Il n’est plus question du rapport de domination même si au fond d’elle-même elle en rêve la nuit et se réveille dans un état inconvenant.
Anna parle souvent de sa copine Vanessa à martine.
Celle-ci lui dit un jour on devrait inviter ta copine Vanessa à la maison.
Anna sait que ça signifie qu’elle reçoive Vanessa nue sous la coupe de martine en arborant sa position inscrite sur un de ses seins.
Elle y réfléchit.
Elle a bien vu Vanessa dans la même position chez Cloé.
Elle ne trouve pas cela utile mais martine curieuse la relance quelques jours plus tard en lui disant qu’elles pourraient inviter Cloé en même temps car martine aimerait bien la connaitre.
Anna tergiverse et dit que Cloé et Vanessa ne se fréquentent plus maintenant.
Vanessa a fini par accepter de revoir Cloé en ville.
Elles se donnent rendez-vous dans un bar du centre-ville et sont sincèrement heureuses de se revoir.
Elles ne parlent pas du passé mais elles se donnent la main quand elles sortent du café pour se promener en ville.
Elles croisent Anna qui marche en discutant avec une grande femme.
Vanessa fait mine de ne pas les voir mais Cloé reconnait Anna et la hèle.
Les présentations sont faites.
Martine est heureuse de rencontrer Cloé et lui dit.
Finalement elles se promènent ensembles Cloé et martine discutant à bâton rompu de tout et de rien.
Au moment de se séparer Martine lance une invitation aux deux filles.
Vanessa et Anna sont perplexes mais Cloé trouve là une occasion supplémentaire de revoir Vanessa et accepte pour les deux avec joie. Une date est prise.
Anna dort mal cette nuit-là.
Elle va devoir se dévoiler devant Vanessa et surtout Cloé qui a toujours ce regard impérieux qui lui fait perdre ses moyens.
Martine est intraitable. Anna se doute que Martine veut frimer devant Cloé.
Tant pis elle fera contre mauvaise fortune bon cœur et montrera à ses amatrices une vraie soumise.
Le soir de l’invitation Cloé et Vanessa retrouvent Anna pour aller ensemble chez martine Vanessa a insisté pour que Anna les accompagne. Elle a un peu peur de rester seule avec Cloé.
Elles arrivent devant la maison de martine qui les attend sur le perron.
Elle les fait entrer et les accompagne dans le salon.
Cloé et Vanessa sont étonnées qu’Anna ne suive pas et interrogent martine du regard.
Celle-ci sourit et leur dit de ne pas s’inquiéter car Anna se refait une beauté.
Les filles sont perplexes mais suivent martine jusqu’au canapé.
Martine entame la conversation. Je suis heureuse de vous rencontrer Vanessa car je sais que tu es très copine avec Anna et ça me fait plaisir et Cloé car Magalie m’a beaucoup parlé de vous.
Cloé esquisse un sourire carnassier.
Effectivement j’ai contribué au bon fonctionnement de la boutique de Magalie et ça a été terriblement utile.
Vanessa rougit comme une pivoine.
Martine lève la tête et dit vous prendrez bien un verre.
Les filles acquiescent.
Martine hausse un peu la voix et dit Anna tu vas nous servir l’apéritif.
La porte de l’entrée s’ouvre et Anna apparait nue avec un collier de cuir auquel pend une laisse. Elle a un bijou clipé sur le sein droit et sur le gauche est clipée une étiquette.
Les filles peuvent lire l’étiquette quand Anna passe à côté d’elles.
Anna s’arrête devant les filles et les regarde.
Les filles sont estomaquées Vanessa est ébahie.
Cloé reprend vite consistance. Bravo martine ton esclave est magnifique il faut que tu me racontes.
Martine jubile et leur dit qu’Anna n’a pas le droit de parler sans autorisation et propose un martini aux filles.
Amènes nous quatre martinis dit-elle à Anna qui s’empresse de se diriger vers la cuisine.
Martine est sommée de questions par Cloé qui veut tout savoir et qui la félicite en permanence.
Vanessa reste interdite. Elle se fait toute petite.
Anna revient avec un plateau contenant trois verres et un bol.
Les filles prennent un verre et Anna pose le bol par terre et se met à genou aux pieds de martine.
Cloé n’en revient pas.
Vanessa commence à être énervée de voir que Cloé est subjuguée par Anna.
Je peux faire aussi bien se dit-elle.
La discussion est enthousiaste entre martine et Cloé mais Vanessa ne pipe mot.
Cloé se penche alors vers elle et lui dit au creux de l’oreille. Si tu veux je t’ai apporté quelque chose plus adapté pour la soirée et elle lui donne les clés de la voiture.
Vanessa se demande ce qui ne va pas dans sa tenue.
Cloé lui dit doucement : C’est dans le coffre.
Vanessa curieuse et contente de quitter provisoirement les lieux prend les clés et s’excuse auprès de martine qui est intriguée.
Une fois Vanessa partie martine dit à Cloé que Vanessa est vraiment très jolie et on doit craquer facilement pour elle.
Cloé confirme et pose encore des questions sur le lien entre martine et Anna.
Celle-ci met une musique langoureuse et montre le coin du salon réservé à Anna.
Celle-ci se lève et va danser très langoureusement.
Cloé est interdite.
Une grande chaleur lui monte de son bas ventre.
Anna vient embrasser Cloé dit martine. Anna se précipite et ambrasse fougueusement Cloé qui est totalement allumée.
Vanessa est dans l’entrée et regarde le contenu du sac de Cloé.
C’est son harnais qui a fait tant d’effet, un collier de cuir assorti ,une laisse, une petite cravache et une petite boite qu’elle ouvre intriguée.
Deux grandes créoles en or jaune et plusieurs anneaux en or composent la boite.
Elle comprend que les anneaux sont pour ses piercings où les bijoux provisoires sont toujours installés.
Son cœur bat à toute allure. C’est une occasion de clouer le bec à martine et Anna mais en même temps c’est faire acte de soumission à Cloé.
Elle entend la musique à coté et ça la décide.
Les regards des filles sont attirés par la porte d’entrée qui s’ouvre.
Vanessa apparait timidement dans l’encadrement de la porte et n’ose plus bouger.
Anna stoppe sa danse et martine reste coite.
Cloé est aux anges. Elle a gagné.
Elle avait pris ce sac dans le cas bien incertain ou elle reprendrait le dessus sur Vanessa après la soirée mais là c’est gagné sur toute la ligne.
Cloé lui dit d’avancer et de se montrer à martine.
Vanessa avance. Dans les mains elle a une petite cravache.
Cloé lui montre ses pieds et Vanessa se met à genou a ses pied en tendant la cravache.
Cloé s’en saisi et là martine félicite à son tour Cloé pour son esclave magnifique tellement belle.
Elle est hypnotisée par les piercings.
Anna a repris la danse mais le cœur n’y est plus. Elle ne savait pas pour les piercings de Vanessa et les trouve merveilleux.
Ils ressortent magnifiquement sur le corps laiteux de Vanessa.
Celle-ci gonfle sa poitrine a perdu sa timidité et elle irradie de bonheur.
Martine demande à Anna de se mettre à coté de Vanessa et les deux maitresses se congratulent d’avoir de si belles esclaves.
Echauffées elles montrent leur entrejambes aux esclaves qui se précipitent pour les lécher.
Après quelque moment Cloé et martine échangent leurs esclaves pour comparer leurs talents.
Les deux petites donnent le meilleur d’elles même.
Puis martine et Cloé sont repues et demandent à Anna et Vanessa de se finir entre elles.
Sur le tapis du salon les deux créatures de rêve fondent l’une dans l’autre elles donnent le maximum pour plaire à leurs maitresses.
Elles se caressent s’embrassent se lèchent. Anna ne peut s’empêcher de jouer avec les anneaux de Vanessa et peu voir de près qu’elle en est blindée sur le sexe.
Six anneaux qui s’entrechoquent tout autour de du réceptacle à plaisir.
Elles ne voient pas le temps passer et pendant plus d’une heure elles se font l’amour comme des folles hypnotisant les deux maitresses qui ne parlent plus.
Cloé prend une carte de visite dans son sac et la donne à martine. C’est celle de la spécialiste des piercings.
Martine la remercie.
Les deux chattes sont repues et désormais se caressent doucement.
Cloé et martine les font revenir pour s’occuper d’elles.
Les deux filles arrivent en parfaite synchro et commencent à lécher langoureusement les maitresses.
Cloé entre deux orgasmes parle de sa réception fun à martine en lui disant qu’elle est invitée avec Anna.
Martine lui répond que le deal avec Anna s’arrête à la porte des lieux.
Cloé à un sourire entendu et réitère l’invitation pour martine et Anna.
Elle souhaite aussi inviter Magalie et ses deux acolytes qui l’ont impressionné.
Martine comprend qu’exhiber les deux porte chibres serait un plus pour Cloé.
Néanmoins elle promet de réfléchir à l’invitation.
La soirée se passe merveilleusement et il est temps de se quitter Vanessa fait comprendre à Anna qu’elle doit les accompagner. Elle a un peu peur de Cloé.
Anna est d’accord et Martine qui a compris leur souhaite un bon retour.
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elle ne comprend pas pourquoi elle est la seule à avoir subi un tel traitement indigne et obscène.
les autres esclaves sont nues ,elles exhibent d’elles-mêmes leurs intimités aux nombreux futur acheteurs
venue tâter la marchandise . natacha est sur un présentoir en ces poignets sont enchaînés à ces chevilles.
le cul en l’air tourné vers la foule. elle ne peut rien cacher, le cul ouvert, son anus brun est bien mise en valeur,
sa chatte offerte est trempée par une masturbation forte rapide et violente, appliquer en public par le vendeur sur le produit pour le mettre en valeur.
elle a vu les gros godes arrivés
pourquoi ce traitement humiliant, elle comprit bien vite, ces hommes par leurs conversations perverses voulaient tester
les capacités de cette esclave pour mieux en faire une offre pour la vente aux enchères.
après l’avoir bien branlé ,le sexe était prêt pour une introduction de gode surdimentionné.
on sait qu’elle en avale de très volumineux son record est sept centimètres de diamètre .cette chienne peut faire mieux
(voir sur la présentation le gros gode que natacha s’enfile souvent)
on peut voir la réaction de sa chatte à ce nouvel ami. elle pourra sans aucun doute en absorbé bien plus large.
d’autres s’occupent de son cul après quelques godes son oeillet était jugé trop étroit,
pour en apprécier son élasticité on lui fista le cul plusieurs fois en bougeant bien les doigts à l’intérieur .
esclave réagi fortement à la douleur et à l’humiliation de cet acte dégradant par des cries étouffés par le gode qu’elle avait dans la bouche.
ce sont plus des grognements des bruits de sucions obscènes parfaitement bandant à entendre.
chacun voulait tâter et tester cette marchandise . il y avait une trentaine d’hommes tous ne pouvait mette
leurs mains dans son cul. son trou était trop serré, il y aura certainement du travail à faire dessus
ce qui lui donne une décote . en gorge profonde natacha a une note un peu prêt potable.
on lui fait sucer un bel engin, il y a dessus des marques chiffrées pour pouvoir juger de la profondeur absorbée .elle peut aller jusqu’à neuf
mais au dela, elle vomit . son exhibition a duré des heures, à part ces cries au fist anal subit de force, elle n’a pas trop réagi à cette dégradation et
c’est laissé faire comme une bonne esclave peut être par peur, mais aussi une jouissance certaine que cette salope ne peut cacher
par une abondante couler de cyprine . elle avait honte, mais son sexe trempé trahissait son plaisir inavoué .
pour les futurs acheteurs s’était une bonne chose .une esclave qui joui fait une bonne salope
dessin réalisé au crayon graphique sur un format 21x29.7
pour en savoir et en voir plus sur natacha et mes dessin mon site .http://dessindenu.onlc.fr/
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 21 : CLOÉ
Extraits « … Cloé et les deux couples sont stupéfaits. Une magnifique jeune femme entièrement nue avec un collier de chien vient de se coller à leur copine Sophie. … Comment ça dit Sophie. Si je gagne tu es mon esclave jusqu’à la fin du weekend end dit Cloé sérieuse… Un lien de cuir et attaché à la queue de cheval et relié au dos du corset forçant Sophie à lever exagérément la tête. Son regard furibond et son corps athlétique mis en valeur sont magnifiques. Heureusement qu’elle est bien attachée se dit Cloé rêveuse. Un plug de bonne taille terminé par une queue de cheval lui est inséré…. Plus vite dit Cloé. Sophie accélère le pas. Le fouet claque Sophie trotte. Le fouet claque et Cloé incite Sophie giddap ! Sophie court le plus vite possible. La carriole est légère mais avec le poids de Cloé ce n’est pas si facile…»
Samedi matin après le petit déjeuner Sophie que Vanessa colle toujours décide que les filles vont prendre une douche.
Elles entrent ensemble dans la douche et Sophie se fait laver et lécher longuement par Vanessa.
Puis après s’être habillée Sophie emmène Vanessa jusqu’au garage ou elle lui dit de monter à l’arrière de sa voiture et de se baisser.
Vanessa panique. Elle va m’emmener où ? Mais elle obtempère craignant une raclée.
Le voyage est court.
Vanessa ne voit rien. Lorsque la voiture s’arrête Sophie ouvre une vitre et dit à Vanessa tu restes dans la voiture jusqu’à ce que je te siffle.
Puis elle sort.
Cloé accueille Sophie c’est une grande femme musclée très fliquée qui vit dans une magnifique villa isolée avec une grand piscine.
Deux couples sont au bord de la piscine.
Cloé voit que Sophie est radieuse.
Alors c’est quoi ta surprise demande Cloé.
Sophie lui dit : J’ai une petite chienne adorable.
Ha : dit Cloé visiblement déçue et tu l’as ramenée.
Sophie lui dit : oui. Tu vas la voir.
Sophie siffle. Aussitôt Vanessa sort de la voiture et vient se positionner à moins d’un mètre de Sophie.
Cloé et les deux couples sont stupéfaits. Une magnifique jeune femme entièrement nue avec un collier de chien vient de se coller à leur copine Sophie.
Alors qu’est-ce que tu en penses demande Sophie.
Je n’en reviens pas : Dit Cloé. Tu t’appelles comment demande telle à Vanessa.
Vanessa regarde Sophie qui opine. Vanessa : répond-elle.
Les deux couples se sont rapprochés. Les deux hommes ne peuvent cacher leur émotion avec leur maillot de bain.
Cloé dit : hé bien Vanessa, tu fais de l’effet. Mais que fais-tu comme ça ? Je suis ma maitresse : répond Vanessa. Je ne dois pas la quitter de plus d’un mètre.
Sophie exulte.
Cloé est épatée. La journée se passe lentement.
Finalement Sophie fait des jaloux.
Surtout quand elle dit à Vanessa de la satisfaire sur un transat le long de la piscine.
Cloé enrage à l’intérieur. Mais fait bonne figure.
Après le repas du soir Cloé propose de faire un poker comme d’habitude mais propose que les mises soient relevées.
Tout le monde acquiesce et ils se mettent autour de la table dans le salon dédié aux jeux.
Après plus d’une heure il ne reste plus à la table que Sophie et Cloé.
Les deux couples se sont installés sur les canapés et regardent les joueuses même si les regards sont attirés par la blonde nue qui se tient debout derrière Sophie.
Cloé a un tas de billets devant elle alors que Sophie n’en possède plus qu’une petite poignée.
Le dénouement est proche. Sophie retourne ses cartes.
Elle a un full aux as par les rois.
Cloé fait une petite grimace.
Sophie fait tapis.
Cloé hésite puis suit.
Cloé demande à Sophie si elle veut miser plus. Sophie dit qu’elle n’a plus rien sur elle.
Cloé lui dit à voix basse il te reste Vanessa. Tu peux me la jouer contre tout mon pot.
Sophie ouvre de grands yeux et va pour dire non quand Cloé avance son tas de billets et rajoute une liasse sur le tout.
Sophie se dit que l’occasion de faire un paquet de fric est trop bonne et dit : C’est quoi les conditions.
Cloé répond. Tu me la laisse jusqu’à la fin du Weekend si je gagne.
Si tu Gagnes tu empoches le tapis.
Sophie accepte avec un sourire carnassier et abat ses cartes.
Cloé hésite un peu et étale un carré de dix.
Sophie est effarée.
Cloé a un sourire carnassier et fait signe à Vanessa de venir derrière elle. Vanessa ne sait quoi faire et regarde Sophie.
Celle-ci lui fait signe d’aller derrière Cloé.
Sophie reste assise et se demande ce qui lui arrive.
Les deux couples sont épatés de voir cette belle esclave changer de main.
Mais Cloé n’en a pas fini. Tu peux te refaire si tu veux lui dit-elle.
Sophie la regarde étonnée et montre ses mains vides.
On peut faire quitte ou double. Je remets en jeu le fric et Vanessa et toi tu te mets en jeu.
Comment ça dit Sophie. Si je gagne tu es mon esclave jusqu’à la fin du weekend end dit Cloé sérieuse.
Les couples se lèvent et se rapprochent de la table.
Si je gagne tu fais tout ce que je veux dit Cloé.
Sophie ne digère pas d’avoir perdu Vanessa et veut se refaire. Jusqu’à la fin du weekend dit-elle.
Oui dit Cloé. En un coup dit elle et elle brasse les cartes. Sophie distribue. Trois cartes demande Cloé Sophie respire elle a deux paires. Une carte dit-elle.
La tension est à son comble. Les deux couple se sont rapprochés jusqu’au bord de la table. Tout le monde retient son souffle. Vanessa se demande comment ça va finir.
Cloé étale ses cartes. Brelan de neufs dit-elle pas très heureuse.
Sophie blanchit et montre se deux paires.
Un long moment se passe .le temps que Sophie digère ce qui se passe.
Debout lui dit Cloé Sophie hésite mais elle ne peut pas renier sa parole.
Elle se lève. Approche esclave lui dit Cloé. Elle approche de Cloé.
A poil lui dit-elle sèchement. Sophie regarde autour d’elle six paires d’yeux la dévisagent.
Elle redresse la tête et se déshabille entièrement.
Cloé lui dit attend là.
Elle se lève et emmène Vanessa avec elle.
Elle revient quelques instants plus tard avec une paire de menottes et un foulard.
Tourne-toi dit-elle.
Sophie se retourne et sent qu’on lui met les menottes dans le dos et le foulard est noué sur ses yeux. Elle ne voit plus rien
La chaleur est montée en flèche dans le salon.
Cloé s’adresse alors aux deux couples.
Elle est à vous faites ce que vous voulez mais ne me l’abimez pas.
D’abord interloquées les couples se rapprochent de Sophie.
Une main se pose sur un sein de Sophie puis une autre puis une main fouille son entrejambe.
On la force à baisser son torse vers l’avant.
Elle sent un sexe érigé butter contre sa bouche. Elle suce la bite pendant qu’une deuxième bite se présente par derrière.
Elle reçoit quelques petites claques sur les fesses et les seins pendant que les hommes la besogne. Elle entend Cloé lui dire.
Tu nous avais dit que tu allais nous faire une surprise c’est réussi.
Cloé s’assoit sur un canapé elle fait mettre Vanessa à genou et lui indique sa chatte. Vanessa s’exécute.
Au moins celle-là ne tape pas se dit-elle.
Pendant un temps infini Sophie est baisé par tous les bouts.
Elle suce de la bite de la chatte et même du cul.
Ses seins son douloureux à force d’être pincés pétris et malaxés.
Elle entend une voix dire on va prendre un bain de minuit.
Une main lui tint un téton et le pince en la faisant avancer.
Elle est amenée au bord de la piscine.
Puis on la laisse. Elle entend les rires et les bruits aquatiques. Après un temps qui lui parait infini elle sent que le bain est terminé.
Elle entend une voix dire on la garde jusqu’à deux heures du mat et on vous l’amène.
Top là répond une voix. La nuit de Sophie est mouvementée. Elle finit par s’endormir au pied d’un lit toujours avec son foulard autour des yeux.
Vanessa s’acquitte avec conscience de sa tâche.
Cloé est douce ce qui surprend avec son corps très musclé.
Elle est très belle et totalement épilée. Vanessa est presque jalouse.
Cloé finit par se lever et l’emmène à sa suite jusqu’à la chambre.
Là les rôles s’inversent un peu et Vanessa sent que la dure Cloé du poker fait place à une femme docile qui se plie en quatre pour lui faire plaisir.
Vanessa passe une super nuit en se disant que si elle devenait lesbienne se serait avec Cloé.
Le lendemain matin les deux filles se réveillent dans les bras l’une de l’autre. Elles font l’amour gentiment comme deux chattes avides de caresses. Puis elles se décident à se lever et aller prendre un petit déjeuner.
En arrivant dans la cuisine elles voient un papier sur la table.
Les deux couples sont partis de bonne heure et ne voulaient pas les réveiller.
Pour Cloé un petit PS précise que l’esclave est dans la salle de bains principale.
Intriguées elles se rendent dans la salle de bain sou Sophie toujours les mains menottées dans le dos est attachée par une cordelette au radiateur sèche serviette.
Cloé est la première à réagir.
Bon esclave je vais te détacher et après t’être douchée tu viendras nous servir un petit déjeuner sur la table près de la piscine.
Sophie a un œil noir mais ne dit rien.
Cloé la libère et avec Vanessa elles se rendent près de la piscine.
Là Cloé demande à Vanessa quel est le deal avec Sophie.
Vanessa raconte tout depuis les coups jusqu’à la semaine qu’elles doivent passer ensemble. Cloé est choquée mais une lueur de tueuse passe dans ses yeux.
Tu me dis qu’elle est libre toute la semaine.
Oui répond Vanessa.
Dommage que je ne possède pas d’autres accessoires que cette vieille paire de menottes dit Cloé songeuse.
Vanessa lui dit la copine de mon amie vend de tels accessoires dommage.
Cloé demande : tu crois qu’elle pourrait nous dépanner.
Vanessa hésite puis à la pensée de voir le corps musclé de Sophie avec un bondage bien serré la chauffe un peu.
D’accord je l’appelle. Elle appelle Anna qui promet d’appeler Magalie.
Magalie est surprise par l’appel d’Anna mais se laisse convaincre.
Elle promet de passer dans la matinée avec ce qu’elle a.
Sophie apporte le petit déjeuner. Conformément aux ordres de Cloé elle assiste à genou au repas des deux filles.
Puis la sonnette d’entrée retentit. Cloé va ouvrir à Magalie qui a le coffre plein de gadgets.
Cloé est enthousiasmée et achète la quasi-totalité des accessoires de Magalie.
Les accessoires sont amenés jusqu’à la table près de la piscine. Sophie qui n’a rien vu doit se coucher sur le ventre et écarter les bras et les jambes.
Cloé et Vanessa se demandent par quoi commencer. Magalie et Anna sont venues avec elles pour les conseiller.
Sur les conseils de Magalie Sophie reçoit un gros bâillon boule rouge qui lui distend la mâchoire rendant son air dur encore plus sauvage.
Un corset de vinyle est ajusté à sa taille. Les lacets sont fortement serrés et la taille de Sophie est soulignée rendant son haut musclé encore plus impressionnant. Ses seins reposent sur le haut du corset et sont littéralement jetés en avant. Un lourd collier de cuir muni de plusieurs anneaux est mis autour de son cou.
Vanessa fait une queue de cheval à Sophie.
Un lien de cuir et attaché à la queue de cheval et relié au dos du corset forçant Sophie à lever exagérément la tête.
Son regard furibond et son corps athlétique mis en valeur sont magnifiques.
Heureusement qu’elle est bien attachée se dit Cloé rêveuse.
Un plug de bonne taille terminé par une queue de cheval lui est inséré.
Elle roule des yeux furibonds mais ne peut pas empêcher l’action.
Les filles se reculent pour voir l’effet. Des pinces à tétons sont appliquées sur la poitrine déjà tendue de Sophie.
Cloé enthousiasmée fait des photos souvenirs.
Laissant Sophie piaffer dans sa tenue les filles consultent les catalogues de Magalie.
Celle-ci propose une tenue de soubrette qui fait l’unanimité.
Elle promet la livraison pour mercredi.
Cloé cède.
Puis les filles se lancent dans le shibari.
Encordé de partout le corps puissant de Sophie se prête à merveilles aux cordes qui soulignent tous ses muscles.
Il ne manque qu’un peu d’huile pour faire briller le corps de Sophie.
Nouvelle séance photo.
Puis Cloé se souvient qu’elle a dans une remise la carriole en osier que ses parents attelaient à un petit poney lorsqu’elle était petite.
Laissant Sophie encordée et attachée à un lampadaire les quatre filles vont jusqu’à la remise.
Magalie regarde dans ses catalogues les harnais de cuir qui pourraient être compatibles avec la carriole.
Elle montre des équipements à Cloé qui commande immédiatement.
Quelques autres gadgets son commandés.
Magalie notant la plastique avantageuse de Vanessa qui est toujours nue propose quelques articles à Cloé qui interroge Vanessa du regard. Celle-ci impressionnée opine du chef et les accessoires sont achetés.
Enfin Magalie et Anna se retirent laissant Cloé et Vanessa avec leur nouveau jouet humain.
C’est l’heure du repas. Sophie toujours encordée et muni de son gros collier de cuir fait le service. Les filles mangent de bon cœur.
Après le déjeuner c’est au tour de Vanessa d’être habillée.
Sur les indications de Magalie Vanessa arbore un harnais en cuir qui souligne sa fine silhouette. Ses seins sont ornés d’anneaux dorés .
Cloé lui fait une queue de cheval qui monte très haut derrière la tête.
A ses poignets et ses chevilles des bracelets dorés sont en harmonie avec les anneaux de ses seins.
Deux grandes créoles dorées pendent à ses oreilles.
Cloé est soufflée par le sex-appeal de Vanessa.
Sophie qui est à genou les bras menottés dans le dos est sidérée.
Machinalement elle fait les va et vient verticaux que Cloé lui a ordonné sur un gode de bonne taille.
Vanessa est aux anges.
Elle voit l’effet qu’elle fait aux deux filles et est presque désolée qu’il n y ai pas plus de spectateurs.
L’après-midi se passe autour de la piscine. Cloé et Vanessa se prélassent dans les transats alors que Sophie agenouillée et menottée passe de l’une à l’autre à leur demande pour prodiguer des caresses buccales sans se faire prier.
Le repas du soir se termine.
Sophie fait la vaisselle et vient s’agenouiller devant Cloé.
Sophie demande à Cloé. Bon j’ai tenu ma parole j’ai été ton esclave ce weekend end. Tu peux me libérer maintenant.
Cloé se penche vers elle et l’embrasse.
Tu as été magnifique. Tu es née pour être esclave.
C’est dommage de devoir habiller ton corps d’amazone tellement il est plus beau nu ou bondé.
Sophie accepte le compliment mais regarde Cloé avec insistance.
Cette dernière lui remet un bâillon boule bien serré et accroche une chaine au collier qui n’a pas quitté Sophie.
Elle emmène Sophie dans le salon où Elle accroche l’extrémité de la chaine à un énorme radiateur en fonte.
Tu es trop belle pour être libérée comme ça.
J’ai décidé de te garder comme esclave plusieurs jours jusqu’à ce que je décide de te libérer.
Sophie rue et se débat ses yeux furibonds lancent de éclairs elle émet des borborygmes à travers son bâillon.
Cloé sort un petite cravache et donne un coup sur les fesses de Sophie qui sursaute mais revient à la charge.
Cloé manie la cravache. Tant que tu ne te calmes pas tu en recevras dit-elle. Sophie revient plusieurs fois à la charge mais les coups maintenant bien portés commencent à lui rougir la peau.
Voyant l’inutilité de ses ruades elle finit par se calmer.
Cloé la félicite et lui dit de baiser ses pieds.
Sophie hésite mais un coup de cravache la décide.
Cloé lui dit maintenant je vais t’enlever le bâillon mais si tu dis un mot cravache et bâillon pour la nuit.
Sophie lance un regard noir. Mais lorsque Cloé lui enlève le bâillon elle ne dit rien.
Maintenant tu peux m’embrasser les pieds dit Cloé.
Sophie hésite mais finit par embrasser les pieds de Cloé. Au bout de quelques minutes Cloé lui dit plus haut.
Sophie lui lèche les mollets puis les cuisses. Puis s’enhardit vers l’entrejambe de Cloé. Qui s’ouvre un peu.
Sophie passe sa frustration sur la chatte de Cloé qu’elle lèche avec avidité.
Cette nui là les trois filles sont dans le même lit.
Mercredi dans la matinée Magalie arrive avec des colis.
Sophie attend auprès de la piscine.
Elle est à genou un manche à balai dans le dos passe par la saignée des coudes qui sont solidement attachés au manche.
Sa queue de cheval est liée au manche par un cordon en cuir très tendu qui l’oblige à tenir sa tête le plus en arrière possible.
Un lien part du milieu du manche et est attaché à un anneau qui sert habituellement pour tenir la bâche hivernale de la piscine. Elle porte le bâillon boule rouge.
Magalie apprécie le spectacle et facilite Cloé pour la présentation de Sophie.
Sophie endure la posture douloureuse mais est très fière de plaire à la spécialiste. Elle s’efforce de rester complétement immobile.
Les colis sont déballés et Vanessa va chercher la carriole qui a été dépoussiérée et graissée dans la remise.
Sophie voit arriver la carriole avec un peu d’appréhension. Ce n’est quand même pas pour moi. Elles me prennent pour un cheval.
Magalie et Cloé font lever Sophie et l’équipent du harnais de ponygirl. Les lanières de cuir sont ajustés sur tout son corps elle doit mettre des bottines noires qui lui semblent très confortable même si le talon très surélevé lui donne l’impression d’être sur la pointe des pieds.
Un mors en cuir remplace le bâillon boule.
Puis elle est attelée à la carriole.
Là elle veut protester mais les trois filles utilisant les rênes et tirant sur les lanières finissent par l’atteler.
Les brancards de la carriole sont ajustés au niveau de sa taille et désormais elle ne peut pas bouger sans bouger la carriole.
Cloé tient les longues rênes à la main et les rênes son reliées aux deux côté du mors.
Elle tire sur les rênes ce qui tire la tête de Sophie qui refuse de bouger.
Cloé prend lors un fouet de cocher des mains de Magalie et lui fait claquer le fouet sur les fesses.
La douleur est supportable mais Sophie sait que Cloé ne cèdera pas.
Rechignant elle avance et la carriole s‘ébranle. C’est plus facile que prévu pour Sophie elle s’attendait à plus de résistance. La carriole n’a que deux roues comme un petit sulky et le siège double est en osier.
Cloé passe les rênes au-dessus de la tête de Sophie et va s’installer sur le siège.
Une fois installée elle dit aller hue !
Sophie ne bouge pas mais un claquement de fouet au-dessus de sa tête la force à avancer.
Elle va tout droit ne sachant pas où aller.
Au bout de quelques mètres le mors est tiré sur la gauche.
Elle comprend et se dirige vers la gauche.
Cloé jubile et lui fait faire des changements de direction pour finalement revenir devant Magalie et Vanessa qui sont impressionnées.
C’est une bonne bête leur dit Cloé. Maintenant on va voir ce qu’elle a dans le ventre.
Et elle fait repartir Sophie. Plus vite dit Cloé. Sophie accélère le pas. Le fouet claque Sophie trotte. Le fouet claque et Cloé incite Sophie giddap ! Sophie court le plus vite possible. La carriole est légère mais avec le poids de Cloé ce n’est pas si facile. Néanmoins elle fait de son mieux.
Après quelques minutes de train d’enfer Cloé la fait ralentir.
Maintenant Sophie trotte en maitrisant bien son souffle.
Cloé l’arrête près des filles qui chacune leur tour font une promenade plus calme avec Sophie.
Au bout de près d’une heure Sophie est harassée elle ruisselle de sueur et n’en peut plus.
Cloé décide que la séance a assez duré et qu’elle recommencera chaque matin pour permettre à Sophie de garder la forme.
Sophie est dételée ses lanières sont retirées mais elle garde les mains menottées dans son dos. Les filles la dirigent vers la piscine.
Sophie reprend son souffle et attend alors que les filles déballent le costume de soubrette. Vanessa est presque vexée que le costume soit plus aux mensurations de Sophie qu’aux siennes.
Elle aurait bien joué ce rôle mais ne dit rien.
Cloé lui demande de doucher Sophie et Vanessa tirant Sophie par la laisse amène celle-ci sous la pomme de douche extérieure de la piscine et la lave consciencieusement.
Sophie ronronne sous le lavage de Vanessa qui ressemble plus à des caresses qu’a autre chose. Elle se laisse faire docilement.
Magalie montre alors à Cloé un carton contenant une tenue de soubrette à la taille de Vanessa. On ne sait jamais dit-elle. Cloé est ravie.
Sophie séchée, les filles lui font essayer la tenue de soubrette.
Ça lui va bien mais Sophie est trop musclée pour la tenue. Ses formes ne sont pas mises en valeur.
Magalie sort alors un paquet qui fait bruit métallique. Un harnais de chaines de grosse maille avec des bracelets métalliques brillant est testé sur Sophie.
Elle est splendide on dirait une combattante des arènes romaines.
Les chaines sur son corps musclé font ressortir une impression de puissance contrôlée incroyable. Les filles sont admiratives.
Deux petites chainettes partent des mamelons pour rejoindre le collier du cou en haut et deux autres vont jusqu’à l’entrejambe de Sophie ou elles sont tenus par des pinces aux grandes lèvres de Sophie.
Elle se dresse fièrement devant les trois filles voyant l’effet qu’elle leur fait.
Elle-même mouille abondamment et ça n’a pas échappé aux filles qui lui ont mis les pinces.
Vanessa est remuée mais toujours un peu jalouse que Sophie attire tous les regards.
Cloé se tourne vers elle et en souriant lui montre le paquet que Vanessa n’a pas encore vu. Elle va voir le paquet et comprend.
Ce midi c’est toi qui fais le repas dit Cloé.
Vanessa prend le paquet et file avec vers la cuisine.
Magalie et Cloé tournent autour de Sophie qui se pavane inconsciemment.
Sous prétexte de vérifier la bonne tenue des chaines les mains s’égarent de plus en plus sur la peau de Sophie.
Quand Vanessa transformée revient avec un plateau contenant un apéritif et des accompagnements elle voit les deux filles autour de Sophie la pelotant et l’embrassant et Sophie qui ronronne de plaisir
Magalie Cloé et Sophie regarde la nouvelle venue. Vanessa est superbe.
Elle a un petit tablier qui ne cache que le nombril, un porte jarretelles auquel sont accrochés des bas résille du plus bel effet. Des escarpins avec de talons de 25 cm de haut qui la force à se tenir sur la pointe des pieds.
Ses chevilles son menottées l’une à l’autre ne laissant que quelques centimètres de libres pour qu’elle fasse de tout petit pas.
Un collier autour du cou duquel patent deux chainettes qui sont clipées sur les seins.
Les poignets sont menottés l’un à l’autre et une barre passe dans son dos et passe dans la saignée de ses coudes ne lui laissant qu’une minuscule amplitude de mouvement.
Elle tient un plateau sur lequel sont placés deux verres et entre les verres les clés de ses menottes.
Elle ne peut s’empêcher d’avoir un regard envieux vers Sophie même si elle voit qu’elle-même fait de l’effet aux trois filles.
Cloé lui dit approche ! Vanessa tout sourire approche.
A genou ! ordonne Cloé. Le sourire disparait.
Elle s’agenouille avec difficulté en tenant toujours le plateau devant elle.
Cloé prend les clés et les jette dans la pelouse.
Puis elle prend les deux verres et en donne un à Magalie.
Pose ce plateau et embrasse mes pieds dit-elle. Vanessa rougit mais s’exécute immédiatement.
Cloé s’empare du petit fouet de cocher et lui donne trois coups sur les fesses.
Vanessa a les larmes aux yeux mais continue à lécher les pieds de Cloé.
Tu vas nous servir à table et après la vaisselle tu reviendras ici et tu te mettras dans cette position jusqu’à mon retour.
Vanessa opine en continuant à lécher.
Aller lèves toi et vas-y. Vanessa se tortille pour se relever et part à tous petits pas vers la maison.
Cloé et Magalie boivent leurs verres en devisant sur la grâce féline de Sophie.
Celle-ci est aux anges.
En plus la petite peste en a pris pour son grade.
On y va finit par dire Cloé elle prend la laisse et entraine Sophie derrière elle.
Le repas est bon. Vanessa les yeux rouges sert le mieux possible. Elle nourrit Sophie à la fourchette car Sophie est toujours menottées par derrière.
A la fin du repas Vanessa fait la vaisselle puis sort de la maison pour se diriger vers la piscine.
Magalie prend congé des filles en félicitant Cloé pour ses gouts et Sophie pour son superbe corps. Cloé remercie Magalie pour les accessoires et la raccompagne.
Restée seule avec Sophie elle lui demande si elle ne lui en veut pas trop de l’avoir mise en esclave au-delà du pari.
Sophie réfléchit et dit qu’elle lui en veut quand même. Cloé lui propose alors de la libérer. Sophie réfléchit et dit si tu veux on peut continuer encore un peu.
Cloé reste silencieuse. Il lui semblait bien que Sophie kifait certains moments de sa situation mais au point t’en redemander.
D’accord répond-elle. Tu vas manger sévère.
Sophie fait sa bravache. Pourquoi tu as d’autres idées pour moi.
Cloé réfléchit à toute allure. Oui mais ça va être plus hard.
Sophie ne répond rien mais une grosse chaleur vient de son bas ventre.
En attendant tu vas venir me brouter la chatte dit Cloé de but en blanc.
Tu m’as bien chauffée tout à l’heure ma petite pouliche.
Sophie vient lentement s’agenouiller la tête dans les cuisses de Cloé.
Vanessa enrage. Elle n’a aucune idée du temps qu’elle a passé la tête contre le carrelage de la piscine.
Cloé l’a oublié.
Tout ça pour cette mastoc qui parade comme un cheval de cirque.
Elle ne peut cependant pas s’empêcher de revoir le corps musclé de Sophie tirer avec ardeur la carriole et suivre ses mouvements de poignets sur les rênes.
Dominer cette amazone lui a fait prendre un pied pas possible.
Cloé arrive tranquillement.
Vanessa ne bouge pas d’un iota.
Cloé s’assoit sur un transat et regarde Vanessa qui ne bouge toujours pas et n’ose pas regarder de son côté.
Viens là dit Cloé. Vanessa s’approche d’elle en restant sur ses genoux.
Alors on est jalouse de Sophie dit Cloé.
Vanessa ne répond pas. Une petite claque sur les fesses et Cloé dit j’attends ta réponse.
Oui dit Cloé elle est trop belle et vous n’aviez d’yeux que pour elle.
Je ne t’appartiens pas dit Cloé par contre toi tu m’appartiens.
Vanessa ne répond rien Cloé dit .On dit oui maitresse. Oui maitresse répond Vanessa un peu soulagée d’intéresser enfin Cloé.
Bon va chercher tes clés dans la pelouse. Après tu me rejoindras on a du travail pour faire le grand jeu à Sophie.
Vanessa se demande ce que c’est que ce grand jeu mais va, toujours à genou, dans la pelouse vers l’endroit où se trouvent les clés.
Quand Vanessa revient après avoir retrouvé les clés elle rencontre Cloé qui lui dit de la suivre.
Elles descendent dans le sous-sol que Vanessa ne soupçonnait pas.
Une porte dérobée s’ouvre sur un escalier qui mène à un couloir possédant plusieurs portes.
Cloé ouvre l’une d’entre elle. Elle donne sur une salle de sport bien équipée. Tapis, rameurs, espaliers barres fixes etc.
Mais elle ne jette pas un œil à tout ça car Sophie ruisselante de sueur est suspendue par les mains à une barre de traction.
Elle touche le sol à l’extrême pointe de ses pieds mais ne peut pas se reposer dessus.
Elle doit se maintenir à la seule force des bras.
Deux pinces mordent ses tétons et une chainette est tendue entre les tétons et la barre.
Sophie ne peut pas lâcher au risque de s’arracher les tétons déjà bien irrités par la tension extrême.
Sophie est extrêmement concentrée et Vanessa ressent la douleur qu’elle doit supporter.
Ca n’est plus soft mais là c’est difficile à voir.
Cloé fait le tour de Sophie.
Celle-ci n’a pas de bâillon.
Cloé dit qui commande ici.
Sophie répond c’est Cloé.
Cloé lui donne un coup de cravache. Maitresse Cloé.
Maitresse Cloé se reprend Sophie.
Et qui est une esclave obéissante.
C’est moi maitresse Cloé répond Sophie.
Bien dit cette dernière. Maintenant on va jouer à un jeu toutes les trois.
Elle enlève les pinces au grand soulagement de Sophie et de Vanessa qui est subjuguée.
Puis Cloé menottes les mains de Sophie dans le dos et fait pareil avec Vanessa qui ne veut pas subir les foudres de Cloé et reste silencieuse.
Cloé les met face à face sur le tapis central qui doit faire 10M2 voilà celle qui met l’autre hors du tapis a gagné.
La perdante aura un gage qui durera tant que je l’aurai décidé. Vanessa est affolée. Sophie est bien plus costaude qu’elle. Sophie la regarde durement.
A mon top. Allez !
Sophie se rue vers Vanessa qui parvient à esquiver le choc frontal.
Pendant quelques secondes Vanessa parvient à éviter Sophie comme un toréador avec un taureau.
Cependant Sophie finit par l’acculer dans un coin du tapis et l’éjecte durement.
Vanessa tombe sans se faire mal.
L’impact du corps de Sophie lancé l’a déjà bien meurtrie.
Perdu lui lance Cloé. A partir de maintenant je veux que tu me broute le minou en permanence quoi que je fasse même si je bouge. Sinon c’est la cravache.
Vanessa ne réfléchit pas et vient se mettre à genoux devant Cloé et lui embrasse goulûment la chatte.
Bien dit Cloé. Et toi Sophie on n’en a pas fini.
La soirée est difficile pour Sophie qui doit subir des écartèlements mises en tension et coups de fouets jusqu’à ce que Cloé soit fatiguée.
Vanessa toujours à quatre pattes ou à genou se colle en permanence à Cloé pour la brouter.
Finalement Cloé va se coucher.
Sophie est attachée en croix face au lit de Cloé.
Ça ne va pas être facile de dormir pourtant elle est rompue.
Vanessa colle toujours Cloé et se couche sur le ventre la tête entre les cuisses de Cloé son gage n’étant toujours pas levé.
Magalie a promis à Cloé de trouver une idée plus hard pour ses esclaves.
Celle-ci l’a appelé hier soir entre deux séances. Malheureusement elle n’a pas vraiment d’idée.
A ce moment-là elle jette un œil à Tristan qui lui fait sa gâterie orale du petit déj le sexe toujours dans sa cage.
Claire se pointe à ce moment avec Frédérique.
Un éclair traverse Magalie et si on lâchait nos deux bites ambulantes sur les esclaves bien entravées.
Ça pourrait être valable. Elle en parle à claire qui est ok Tristan ne dit rien mais jubile ça fait 4 jours qu’il n’a pas pu ne serait-ce que bander il est prêt à tout.
Cloé est ravie de l’appel de Magalie. Elle les attend à la maison.
Joyeuse elle harnache Sophie qui a les yeux rougis par le manque de sommeil et la peau commence à être multicolore avec les coups qu’elle a reçu.
Ses seins sont particulièrement sensibles après la torture d’hier soir.
Vanessa les a accompagnées jusqu’à la remise car elle est toujours gagée.
Cloé lui dit que le gage est suspendu pour la promenade mais attache la laisse qui équipe désormais Vanessa à la carriole.
Elles partent en promenade équestre.
Cloé est très dure avec Sophie. Elle la pousse à bout et les coups de fouets fusent.
Après une demi-heure alors que Sophie peine à tenir debout la promenade s’arrête Sophie est dételée déharnachée et conduite à la pomme de douche ou elle est fixée pas la laisse le temps qu’elle arrête de suer avant d’être lavée.
Vanessa a repris son gage.
Magalie s’annonce et Cloé va à sa rencontre.
Magalie descend de la voiture avec deux hommes ou plutôt un homme et une grande femme qui sont nus tous les deux.
Cloé pensait que Magalie apporterait deux portes chibres bien montés.
Elle est un peu déçue. Quand la grande fille se retourne vers Cloé celle-ci a un choc.
Cette fille arbore un énorme chibre tendu qui contraste avec sa poitrine opulente.
En plus des grands bijoux de seins et de nez sont son unique tenue.
Cloé rêve de voir Sophie avec de tels bijoux.
L’homme qui est aussi nu est un grand gaillard qui arbore aussi un chibre énorme.
Tout cela laisse Cloé rêveuse.
Elle n’aurait rien contre une partie à quatre avec les trois personnes qu’elle a en face d’elle.
Alors qu’en penses-tu. dit Magalie. Cloé la félicite et s’approche pour voir les portes chibres de près.
Formidable dit-elle. On va préparer les filles.
Sophie est lavée séchée et emmenée dans le salon.
Là Cloé l’attache à quatre pattes au milieu de la pièce.
Les trois barres d’écartement aux pieds et mains et une reliant le tout l’empêchent de faire tout mouvement.
Sa queue de cheval est tirée par un cordon qui l’oblige à se cambrer et la tête est à la verticale.
Elle n’est pas bâillonnée mais a un écarteur de bouche qui l’oblige à avoir la bouche béante.
Elle a une cagoule aveuglante.
Vanessa est toujours dans l’entrejambe de Cloé.
Une fois Sophie préparée les deux garçons font leur entrée .Ils ont pour ordre de ne pas être tendres avec Sophie.
Soudain ils se déchainent.
Sophie prend deux claques sur les joues et une énorme bite pénètre sa bouche.
Suce la bien lui dit Cloé. Sophie s’exécute.
Une claque sur les fesses la fait sursauter elle sent aussitôt un gourdin palpitant la prendre par derrière.
Pendant une demi-heure elle est prise par devant derrière elle craint pour son cul mais elle sent qu’on lui insère du lubrifiant avant qu’elle soit littéralement défoncée par un des hommes.
Vanessa entend mais ne peut pas voir ce qui se passe elle est toujours en train de brouter Cloé qui mouille come une fontaine.
Puis à un moment Cloé repousse Vanessa et dit aux deux hommes c’est son tour maintenant.
Vanessa se retourne et est effarée. Au début elle ne voit que les bites monstrueuses puis elle a le temps de voir que Frédérique a tous les attributs d’une femme avant d’être forcée dans la bouche et dans la chatte.
Soit à la hauteur Vanessa di Cloé
Vanessa y met tout son cœur même si les assauts sont incroyables.
Elle ne sait plus si c’est la douleur ou le plaisir mais finalement elle ne peut plus compter ses orgasmes et le nombre de décharges des deux gaillards infatigables.
Enfin la ruée se calme.
Vanessa s’écroule par terre mais est rappelle à l’ordre par Cloé et elle retourne lui bouter la chatte à quatre pattes.
Sophie est lessivée.
Elle a mal partout mais en même temps elle n’a jamais sautant joui de sa vie. Et elle se sent bien attachée comme ça devant un paquet de monde.
Cloé annonce la fin. Voilà les filles votre temps d’esclave est bientôt finit. Allez-vous laver et vous mettre en tenue pour nous faire un bon repas. La dernière épreuve sera après le repas.
Vanessa détache Sophie et elles vont ensembles vers la salle de bains. Au passage Sophie voit enfin ses bourreaux. Elle est stupéfaite par l’apparence de Frédéric et ses bijoux de corps qui la font rêver.
Le repas se passe dans la salle à manger. Vanessa à revêtue son costume de soubrette et Sophie ses chaines d’esclave gladiatrice. Tristan est subjugué par ce bel animal.
Après le repas Magalie et ses deux acolytes se retirent après avoir promis à Cloé de se revoir plus souvent.
Les trois filles se retrouvent seules. Cloé les invite à enlever leur tenue ce qu’elles font un peu à regret même si les dernières heures ont été particulièrement plus dures que ce qu’elles auraient pu penser.
Cloé leur dit qu’une véritable esclave doit arborer en permanence les signes de sa condition. Et c’est le dernier test qu’elle veut leur faire passer si elles l’acceptent. Les deux filles se regardent sans comprendre.
A ce moment-là Cloé va vers la porte de la maison et revient avec une femme qui tient une grosse mallette du genre mallette médicale.
C’est une pro du piercing dit-elle en présentant la femme. Les filles commencent à comprendre.
Alors une volontaire dit Cloé. Les filles hésitent se regardent. Dans leur tête elles voient le corps orné de Frédérique. Toujours bravache Sophie saute le pas et dit moi.
La femme l’invite à se coucher sur une table. Sophie fait la fière mais se demande si c’est bien raisonnable. Le regard envieux de Vanessa la décide définitivement. Elle se couche.
Une demi-heure plus tard elle a les seins et le nez percés. C’est douloureux mais elle en a vu d’autres. Elle va pour se relever mais la femme la retient et s’approche son sexe.
Sophie panique un peu mais le regard de Vanessa suffit à la calmer.
Son clitoris est maintenant percé et ses deux grandes lèvres aussi. Des bijoux provisoires sont insérés dans les piercings. Cloé est aux anges. Sophie se relève et toise Vanessa. Elle souffre mais ne veut pas le montrer.
La femme regarde Vanessa qui semble se recroqueviller. La femme va refermer sa mallette quand Vanessa se jette à l’eau. Et sous le regard enjoué de Cloé monte sur la table.
Elle possède maintenant les mêmes attributs que Sophie.
Les larmes coulent de ses yeux mais elle reste fière.
La femme donne alors les consignes pour les cicatrisations et se retire.
Cloé est particulièrement fière de son dressage.
Elle prend les filles dans ses bras et les félicite.
Je fais une grande réception dans quinze jours. Il y aura un quinzaine d’invité.
Je serais ravi de pouvoir montrer mes magnifiques esclaves ce jour-là.
Sophie et Vanessa ne répondent pas.
Elle s’imaginent parées de beaux bijoux en or et avec leur tenue préférée se pavane devant un parterre épaté.
On en reparle leur dit Cloé et elle ouvre une bouteille de champagne pour clore cette semaine de folie.
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La fessée peut être aussi punitive , par des claque sèche mais aussi la fessée , si douce si forte reçue ou donnée ..installer sur mes cuisses ..
Mes mains qui prennes possession de ces fesses offertes .. des mains caressantes qui claquent d’abords doucement , de plus en plus forts , s’arrêtant , pour caresser des fesses qui deviennent de plus en plus chaudes ..
Entendre des gémissements , des cris , des Madame encore , je vous en prie ..
Recommencer , le /la sentir se trémousser , être au bord de la jouissance ,
Caresser cette chaleur appuyer ou les traces des doigts sont la ..
Voir ses fesses prendre une belle couleur de feu
les sensations sont fortes des deux côtés ..
Il ou elle jouira , de cette fessée que je donne toujours avec plaisir ..
La /le consoler ensuite de cette forte émotion et recommencer encore ..
Lady H
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Aveux d'aiguilles.
Quelle heure pouvait-il être ? Le rideau ne laissait deviner aucun jour, un bruit à l'étage de temps à autre. Madame avait pris soin de l'avertir de toute la déplaisance de quelque cri qui soit, et combien il serait vain.
Un épais collier de chien fixée au cadre métallique entravait tout mouvement de la tête . Pieds et mains étaient immobilisés pareillement et rattachés au lit ; un harnais maintenait son entrejambe ouvert, son cul offert, macérant .
Il essayait d 'émerger de son état vaseux, de reprendre pied. Il lui apparaissait de plus en plus que l'aspirine qu'il avait bue avant de s'endormir, juste après la fin d'un de ses plaisirs , n'en était pas vraiment une.
Depuis combien de temps était-il resté couché là ? De minuit à maintenant? Deux minutes ? Un instant ?
Il se revoyait pousser la porte après avoir sonné à l'interphone. « Vous êtes ponctuel, j'apprécie. » . A demi-allongée sur l'ottomane, elle laissait pendre sa longue main, indolente, posée sur l'accoudoir. « A genoux je vous prie. ».A ses doigts, quelques bagues; il les devinait dans la pénombre . Il trouvait leurs feux envoûtants et le lui avait dit. Elle avait souri.
Les mots de sa toute première lettre, celle qui avait retenue son attention , lui revenait en mémoire. » Il n'est de sombre objet de désir que d'obéir à votre fol empire. Vous, jouant de ce corps rampant, esclave de sa jouissance, tout à vous. Vous, désireuse d'éteindre tout orgueil, ... /.... »
Elle prenait grand plaisir à le prendre au piège de ses mots « Qu'en savez- vous de ce qui me plaît ? Ne seriez-vous pas en train de me suggérer et les questions et les réponses ? ».
Lui, de se troubler, ne savait plus que dire. Elle, petit sourire au coin des lèvres, goûtait de le mettre mal à l'aise. « Vos phrases sont maniérées. Aucune spontanéité n'en ressort, je suis un peu déçue. Vous êtes surtout esclave de vous-même. De vouloir tant vous contrôler, vous êtes autant perdu que perclus. » Je vais m'employer à vous défaire de cela...
Plus tard, nu, dans cette pièce de la cave où il n'était jamais descendu qu'avec un foulard sur les yeux, il lui revint, sentant son souffle , avoir osé fixer un instant son regard. Dans ses yeux e cristal, il devina immédiatement le faux pas . Elle lui saisit le visage et, enfonçant ses ongles dans ses joues jusqu'au sang, elle le força à plier.
Au sol s'ensuivirent les sifflements du jonc, sentence, claquements secs, cris retenus, silence, ….latence.
« Vos mains, je ne vous le redirai pas. ». Un bâillon mit un terme aux cris qu'elle ne parvenait à faire taire.
« Dix de plus si vous continuez votre cirque. » n'avait suffi.
Elle entreprit dès lors de l'attacher sur ce qui tenait lieu de lit.
De le goder, de le fouir consciencieusement, l'amusait. Sans jamais cesser de le faire glisser, elle tournait l'accessoire, gagnait en profondeur; elle le maniait lentement d'un geste sûr. Elle en jouait selon les gémissements de sa « chose ». Elle se piqua au jeu d'en rajouter un second, de taille plus modeste. Les reins de la « chose » baignaient désormais dans le gel et le foutre, sur ce film plastique jeté sur ce matelas taché et défoncé .
Arrivée à ses fins, elle regarda son œuvre qui haletait, se tortillait dans son inconfort, son trou distendu, visage crispé. Au moindre petit mouvement, on entendait la peau poisseuse coller au plastique.
Il n'avait encore lâché prise, elle attendait qu'il s'abandonne, qu'il arrête de réfléchir, qu'il se donne, qu'il sombre au-delà de ce qu'il avait imaginé. La confiance , voilà ce qu'elle voulait, qu'il s'en remette à elle sans gamberger, qu'il se perde.
Elle le tenait.
Madame en vint à ce qu'elle projetait pour lui, depuis quelques jours ; ce qu'elle s' était bien gardée de lui dire. D'une petite boite en nacre, elle sortit deux aiguilles creuses, assez grosses, proche d'une allumette. En soi, les aiguilles n'effrayaient pas le garçon attaché plus que ça , mais voyant leur taille, il ne put retenir un geste de recul. Du dos de sa main, elle lui caressa doucement la joue.
Après le froid et l'odeur entêtante de l'alcool sur le téton, la rentrer ne fut pas le plus dur ; faire ressortir l'aiguille s'avéra autrement plus sensible. Il la sentait avancer dans la chair, millimètre par millimètre. La plasticité de la peau exigea d'appuyer à revers pour traverser l'aréole.
En ville, les perceurs allaient vite; elle, au contraire, s'attachait à progresser tout doucement, avec des petits mouvements oscillants pour aviver la douleur. Rassurante mais ferme, elle s'appliquait à moduler l'intensité de l'élancement .
Sa tête bourdonnait, sa bouche était sèche .Madame veillera plus tard à pallier cette gêne à sa manière. Le souffle de plus en plus court; il cherchait à se contrôler, à endurer mais, il se sentait perdre pied inexorablement. Si près de cette pointe biseautée et du visage détendu de cette femme, son cœur s'affolait. Quelques gouttes de sang perlèrent, puis un filet corail descendit son torse. Elle, concentrée, l'observant à la dérobée ; lui un peu pâle, en sueur....
Du fait de ce bâillon particulier à l'odeur si musquée qui occupait sa bouche, il peinait à respirer. Il n'était plus qu'un corps à disposition. Madame saisit un anneau épais de trois bons centimètres de diamètre qu'elle glissa dans le creux de l'aiguille qu'elle fit glisser en retour, Son pouls s'emballa de plus belle. La pose du second anneau le lança encore plus. Elle se repaissait de sa lenteur et des déglutitions de l'homme épris d'elle .
La douleur n'est en rien une science exacte. La douleur de ce soir-là n'avait rien de commun avec celle, habituelle, qu'il lui arrivait de se donner, pour voir : les gros hameçons dont il polissait l'ardillon, des aiguilles de seringues qu'il était allé acheter dans un magasin pharmaceutique. « Vous êtes de profession médicale ?Laissez-nous vos coordonnées professionnelles, nous avons des offres promotionnelles régulièrement ... » lui avait proposé la vendeuse . Les 2 boîtes de 100 ne passaient pas inaperçues... Embarassé, il lui fallut très vite trouver quoi répondre …
Les lèvres, le gland , le nombril ou les seins, …il testait, ...se testait, appréciait la douleur, se concentrait sur son geste...
Seul, ce faisant, il ne dépendait de personne, ce n'était qu'un petit exercice de maîtrise de soi qui avait commencé jeune. Bien sûr, ses limites ne manquaient pas de le rappeler à l'ordre s'il les outrepassait. Il avait failli certaines fois tourner de l'oeil. Le sang, le sien, ne l'avait jamais effrayé ; depuis toujours il admirait l'intensité de ce rouge . Point commun avec le foutre il poissait et collait.
De savoir jusqu'où la douleur, ou bien la répugnance, mêlée à la jouissance brouillait les perceptions l'avait toujours travaillé. Pour autant, la répugnance ne fonctionnait pas comme la douleur ….qui crispe, qui chauffe, qui porte au cœur ; elle est plus cérébrale..autre.
Ce qui le faisait fantasmer, ...non sans une certaine appréhension, c'était d'abolir son libre-arbitre. Se déprendre complètement de soi-même.... Mais surtout, qu' une femme le dépossède de sa volonté, une femme qui aurait tout pouvoir sur lui.... à qui il s'en remettrait. N'avoir à contrôler que ce qu'elle exigerait.....
Pourquoi une femme ? Il lui arrivait plus rarement d'imaginer un homme.Il trouvait les femmes plus douées pour humilier et jouer avec les temps : tension, rupture, accelerando ….afin de ruiner toute attente. Il prenait conscience que la soumission lui importait plus qu'il ne le pensait....et il comprenait que seule l'expérience de la réalité le mettait au pied du mur. Avec elles, il repoussait ses limites ; s'il lâchait son safeword « kadish », c'était aux confins de lui-même.
La chair prise comme lâcher-prise.
Avoir mal est immédiat, irraisonnable ; un « ici et maintenant » réel, incontournable, insistant! ...
Jouir vous emportait ailleurs, hors du temps, irréel... Le mixte des deux avait toujours attisé sa curiosité ; il le voyait comme une présence-absence impossible à définir, une sensation indicible. Le degré suprême étant la peur d'avoir mal; la crainte...
Après l'avoir annelé aux seins , elle s'enquit d'orner son entrejambe d'une guiche conséquente. Le visage blême et toujours bâillonné, il s'efforçait en vain de calmer sa respiration, tout en goûtant l'avance de l'aiguille qui glissait dans ses chairs entre l'anus et le sexe....Dans un état flottant....il s'abîmait dans le regard tranquille de la femme aux aiguilles.
Retrouvant vaguement ses sens, seul, il somnolait. Toujours menotté à ce cadre de lit, impossible de se retourner. Il ne l'entendit pas rentrer. Une porte accédait semble-t-il à l'arrière.
Sans un mot,, une main se posa sur sa nuque , l'autre descendit, caressant sa poitrine.
Elle fit bouger délicatement chacun des deux anneaux.
« Regarde, tu es à moi. »
Son visage quiet rayonnait …
Son plaisir était le leur.
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Comment je fis connaissance d'Huguette
Ma méthode de drague infaillible avait fonctionné au delà de mes espérances ce jour là. Alors que j'errais sur un site de Tchat, l'esprit vide mais les couilles pleines, je suis contacté par une quasi voisine. J'aurais peut-être du me méfier quand, à mon «bonjour» elle a répondu par «tu me plais», et à mon « comment ça va?», elle avait répondu par son numéro de portable. Mais bon mon charisme transpirait sous chacun de mes mots, donc rien d'étonnant. Et un Maître de ma trempe ne pouvait se laisser déstabiliser comme ça; j'enchaînai en lui proposant de se voir autour d'un café, ce à quoi elle rétorqua «vient plutôt me fouetter et me faire tout ce que tu veux à 14h chez moi». J'aurais presque pu être frustré devant tant de facilité si je n'y étais habitué; j'étais d'autre part tellement en manque que je n'en demandai pas davantage.
C'est très surfait la mauvaise réputation des quartier nord de la ville me dis-je; j'avais pu arriver jusqu'au pied de la tour de 14 étages sans me faire caillasser une seule fois. Evidemment les gaillards dans la cage d'escalier me regardaient d'un sale air (pas celui de la peur en tous cas) alors que je cherchais le nom sur les sonnettes...Voilà Huguette M. 12ème étage. Je pris volontiers l'escalier quand les loubards m'expliquèrent clairement que l'ascenseur était réservé.
Lorsque la porte s'ouvrit , je compris pourquoi ma charmante néo-soumise ne sortait pas de chez elle; elle ne passait plus par la porte depuis plusieurs années. Loin de moi l'idée de critiquer son physique, être à ma hauteur n'était évidemment à portée du commun des mortels. Je la suivi dans le salon; sa démarche de canard, déplaçant une masse imposante à chaque pas me donnait le mal de mer. Elle se laissa tomber lourdement sur un canapé qui demandait grâce une nouvelle fois. Ses ex-cheveux blonds, mi-longs, n'avaient pas vu le coiffeur depuis une éternité; le shampooing non plus. Leur couleur grisâtre prouvait qu'elle n'avait pas menti en disant être naturelle. Elle était habillée simplement, d'une robe dont le tissus me disait quelque chose… Mais oui , les rideaux de mamie! Même couleur, quasiment la même coupe aussi (sauf qu'il manquait les anneaux en haut). En revanche, soit elle avait mauvaise mémoire soit elle avait menti sciemment en indiquant son âge, qu'à mon humble avis elle avait du sous-estimer d'une bonne quinzaine d'année.
L'air était irrespirable; certes les auréoles de transpiration sous les aisselles de ma belle n'arrangeaient rien, mais ce mélange de tabac froid et de chien mouillé (mort depuis 8 jours _ Renaud, nouvel épisode culturel) se révélait suffoquant. Impossible d'ouvrir les fenêtres malgré ma diplomate suggestion («quelle chaleur…») à cause du bruit: entre la gare de triage à 77m, la rocade à peine plus éloignée, et les avions décollant toutes les 2mn15, nous ne nous entendrions plus parler . Bon, d'un autre coté, pour ce que nous avions à nous dire... Son premier pet me donna l'occasion de respirer un peu d'air frais. Grande Dame elle s'en excusa évoquant des problèmes gastriques récurrents. En me rapprochant d'elle je me dis qu'au moins cela couvrirait l'haleine de coyote de ma belle.
Il fallu quinze bonne minutes pour parvenir à ôter la robe de la dame. Certes elle était moulante (mais tous les vêtements avec elle l'étaient forcément), mais la transpiration n'aidait pas. Enfin nue, je découvris avec plaisir ses bas résilles. Certes les mollets de la dame équivalaient à mon tour de taille, mais au moins je voyais là un effort. En m'approchant, je désenchantai en découvrant qu'il ne s'agissait que de ses varices. Son coté naturel se voyait aussi avec sa toison, jamais taillée; j'envisageai un instant de la raser, ce pourrait être un jeu sympa , mais renonçai pour 2 raisons : j'avais oublié mon taille-haie dans le garage, et je n'aurais pas le temps ensuite de passer à la déchetterie.
Je la positionnai à 4 pattes au sol (ce qui releva par moment de la manutention) et entrepris de la fesser; première claque sur l'auguste fessier: l'onde de choc se propagea jusqu'au cuir chevelu! Seconde sur l'autre fesse… re-Tsunami. Impressionnant. Vu le manque de résultat , je décidai d'utiliser la cravache. A ma grande surprise, quasiment pas un bruit ne se fit entendre quand celle ci s'enfonça dans la chair molle et flasque. Pas davantage de réaction de la dame. Je renonçai, épuisé au bout de 10 minutes sans la moindre réaction de celle-ci, supposant que les centres nerveux étaient enfouis trop profondément pour être atteints.
Bon au moins, j'allais enfin pouvoir me soulager; j'avais initialement décidé de sodomiser sans plus de manière ma nouvelle complice (sa bonne éducation empêche l'auteur d'écrire cette expression en 2 mots). Mais arrivé en position je dus bien se rendre à l'évidence que pour y parvenir , ( et malgré une taille éminemment respectable… ) il m'aurait fallu un sexe plus long d'au moins 30 cm. Peu importe , loin de me démonter, je fis le tour pour atteindre sa bouche; arrivé épuisé de l'autre coté, je remarquai non sans déplaisir que la belle déposait son dentier avant d'entamer une inoubliable fellation. Inoubliable pour elle surtout qui semblait ne pas avoir pratiqué depuis un certain temps.
Devant la magie de cet instant , plus rien ne comptait. Même les 12 étages à re-descendre à pied, même le racket honteux dont je fus victime arrivé dans le Hall, même les 2 pneus crevés à changer sur la voiture avant de repartir… Parfois , la vie est belle.
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Une chaude matinée d'été.
Elle prend son sac de plage, ses huiles bronzantes, un roman, de l'eau.
Elle ressent plein d'envies au creux de son ventre, ce matin là.
Un lieu naturiste lui a été indiqué, sur les bords de Loire. Pas trop fréquenté.
Personne lorsqu'elle pose sa serviette, une petite plage de galets paisible au demeurant, la Loire très basse à cet endroit sur un fond sablonneux envahissant tout le lit du fleuve.
Elle s'installe, retire sa robe et sa lingerie, et s'allonge, nue. Le seul instant d'abandon total, le corps libéré accueillant la chaleur du soleil . Elle respire doucement, n'écoutant plus que le chant des oiseaux, le murmure de l'eau, le bruissement du vent dans les arbres...
Elle choisit un lait solaire dont elle s'enduit délicatement, le visage, le cou, les seins, les bras, le ventre, l'intérieur des cuisses, les jambes. Son imagination l'entraine sur des sentiers de désirs, pervers à souhait, sens interdits souvent, elle ondule en rêvant de mains sur elle....
Un bruit. Un bruit de pas sur le gravier. Elle ne bouge pas mais reste attentive.
Les pas s'approchent, puis une voix la saluant. Deux hommes en maillot sont près d'elle, ils cherchent un lieu tranquille où ils pourront bronzer nus.
La conversation banale s'engage, ils sont avenants et plutôt séduisants.
Elle s'est retournée à leur arrivée et expose ses fesses blanches et son dos au soleil. Un des hommes lui propose de protéger sa peau claire, et commence doucement à la masser de crème solaire. Ils échangent sur la tranquillité de cet endroit, l'autre homme assis près d'elle, lui pose des tas de questions sur les lieux à visiter.
Elle ressent un bien-être grisant l'envahir sous les mains expertes du premier homme, qui s'applique à ne laisser aucune zone de sa peau sans protection.
Il effleure, puis masse, détend ses muscles crispés, pétrissage fin et délicat d'un corps en attente.
Elle répond aux questions avec plus de difficultés, sa voix s'entrecoupe de soupirs, sa respiration hésitante la trahissant de plus en plus.
Les mains glissent sur ses fesses, les écartent, les rapprochent, puis descendent entre ses cuisses.
Elle se laisse faire, son corps réclamant ces caresses de plus en plus intimes. Une joie profonde s'insinue en elle, un appétit charnel tend son ventre et son sexe. Elle sait qu'elle commence à mouiller, impudique aveu de ses désirs.
L'homme l'incite alors à se retourner, et la sentant hésitante malgré tout, il entraine son corps dans ce mouvement.
Il reprend ses massages en protégeant le visage puis la gorge, les épaules, il contourne les seins, les presse, les palpe, en étire les pointes, puis les resserre l'un contre l'autre.
Une excitation sourde la saisit lorsqu'il pince ses mamelons et les roule entre le pouce et l'index. Elle gémit plus fort.
Elle a refermé les yeux, offrant son corps à ces caresses, elle veut juste jouir de ces instants, elle veut prendre le plaisir comme il vient, indécent, animal, un plaisir chaud montant en elle.
Elle a vu l'érection des deux hommes, mais elle ne les touche pas. Pas encore.
Elle veut profiter, elle d'abord.
Invitant le second à se joindre aux caresses, elle tremble sous ce contact à 4 mains.
Les mains pétrissent son ventre rebondi, malaxant sa peau chaude, puis descendent sur ses cuisses qu'elle écarte aussitôt. Les doigts lissent sa légère pilosité, et pianotent sur ses lèvres humides. Ils s'en emparent, les étirent, les font rouler entre leurs doigts.
Elle vit ces caresses au plus profond de son corps, les anticipe, les espère, les souhaite plus intimes encore, les appelle en gémissant et en coulant....
Son clitoris saillant est massé délicatement, puis humidifié par les gouttes de salive qu'un des hommes laisse intentionnellement tomber. Ce contact troublant l'excite plus encore.
Les doigts poursuivent leur exploration, plus aucun mot n'est prononcé, juste les respirations, les soupirs, les halètements, le vent chaud.....
Les doigts ouvrent sa fente, tout doucement, cueillant son abondante cyprine. Un doigt se promène sur sa fente béante, s'imprègne de ce désir trempé pour masser son entre-fesses palpitant.
Le doigt appuie et force doucement l'entrée étroite, il s'insinue, trempé de mouille et d'huile solaire, il pénètre et sodomise enfin.
Elle est envahie d'une chaleur indécente, elle se veut emplie, pleine, prise....
Deux doigts s'enfoncent alors dans sa fente, la possédant, la visitant, soulevant son bassin sous le plaisir provoqué.
Plus encore, le contact des doigts dans son ventre à travers la fine paroi les séparant, l'excite terriblement.
Une sorte de danse entre les doigts de ces hommes et son corps, elle sent le plaisir chaud monter au creux de ses cuisses tremblantes. Entre les contractions de son corps et le relâchement absolu de son ventre, elle grogne de cette jouissance bestiale qui la saisit, et hurle de ce feu en explosant sous leurs doigts.
Le bassin toujours tendu, elle réclame alors le plaisir de ces hommes et leur ordonne de se masturber sur ses seins gonflés.
Vite et fort. Sans aucune retenue.
Elle veut les voir jouir, là maintenant, leurs doigts la branlant encore et encore, les siens pressant leurs bourses pour en ressentir toutes les contractions de vidange.
Ils restèrent plusieurs minutes sans parler, sans bouger, dans cet état presque craintif de ne plus jamais revivre un tel plaisir .
Le plaisir du plaisir.
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Bonjour,
Je m'appelle Ahsan, homme de 33 ans de l'Ile de la Réunion.
Ancien Balnéolais (92) je souhaite partager avec vous mon expérience.
Je tiens tout d'abord à m'excuser pour mes fautes d'orthographes ou syntaxes (je suis anglophone).
Je ne saurais dire d'où me viens cette envie d'être fésser et de corriger mais ma 1ère expérience était innoubliable.
J'était alors étudiant, fantasmant sur ma prof (Mme. M.S) une jolie femme brune, mince toujours bien habillée. Je passais mes nuits à rêver qu'elle me prenne sur ses genoux et qu'elle m'administre la fessée.
J'ai donc commencé à publier des annonces afin de trouver une partenaire pour passer de bons moments cuisants mais en vain...
Je ne sais pas si j'étais trop jeune, ou mon métissage faisait peur (je suis indien à la peau très claire, plutôt mignon d'après mes copines de classes).
Je n'ai donc pas trouvé de partenaires en ligne.
Je n'étais pourtant pas de nature timide, j'aimais le contact avec les gens mais mes recherches n'ont malheureusement pas portés leurs fruits.
Entendre le mot fessée ou voir une scène de fessée provoquait (maintenant aussi) une forte excitation en moi.
Un soir j'ai décidé de prendre les choses en mains.
J'ai pris dans mon tirroir ma brosse à cheveux, je me suis allongé sur le lit en boxer et j'ai commencer à m'auto-fesser (self spanking) !
J'imaginais que la correction était administrée par ma prof, je n'avais jamais eu une érection aussi dure.
J'ai continuer à me fesser (j'avais autant mal au bras qu'aux fesses) mais le plaisir que je ressentais était indescriptible.
J'ai posé ma brosse pour baisser mon boxer, lentement, délicatement comme une fésseuse qui prendrait plaisir à déculotter son soumis.
J'étais cul nu ! j'ai repris la brosse et j'ai continuer à m'offrir ce plaisir...
Je n'ai pas pu résister plus, je me suis retourné !
Je n'oublierai jamais cet instant ou mes fesses encores chaudes ont touché le lit.
Je me suis soulagé avec ma main, l'ejaculation fût intense, le sperme avait atteint le haut de mon torse.
J'était aux anges...
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 17: claire se venge.
Extrait » La tigresse le regarde d’un air carnassier. Elle lui dit voyons mon beau qu’est ce qu’on peut faire de toi. Il ne comprend pas. Tu ferais une parfaite soubrette lui dit la tigresse les choses ne plaisent plus à Fréderic qui veut traiter la tigresse de folle. Le premier mot qu’il tente de prononcer lui envoie une décharge électrique formidable. Ça vient du collier. »..
Fréderic s’est installé chez claire il devient de plus en plus ignoble et quand claire veut le menace de le virer de son appartement il la frappe violement.
Maintenant il prend l’habitude de la frapper et Claire est dépassée par les évènements. Elle ne sait plus comment faire et se rend chez Magalie pour y raconter Son drame à chaudes larmes. Magalie voyant les bleus sur la peau de Claire est outrée et lui dit de porter plainte à la police.
Claire lui dit qu’elle n’ose pas car il a menacé de faire de sa vie un enfer si elle portait plainte.
En plus il a des copains d’un genre très douteux qui pourraient lui faire du mal si Fréderic était mis en tôle.
Magalie réfléchit un bon moment et se rappelle des mots de la tigresse qui a affirmé qu’elle pourrait les aider avec les mecs.
Elle propose à claire d’aller lui en parler.
Le lendemain elles sont chez la tigresse qui les a invités dès qu’elle fut mise au courant de l’affaire.
Elle se fait forte de ramener cette brute à la raison.
Hésitante claire avec les encouragements de Magalie finit par accepter l’aide de la tigresse.
Celle-ci leur dit qu’il suffit de lui amener Fréderic à la maison et quelle prendra les choses en main.
Un rendez-vous est pris.
Fréderic accepte tout se suite de venir avec claire prendre un verre chez un copine. Il est à l’affut de coups d’un soir et on ne sait jamais la fameuse hôtesse pourrait se révéler potable.
Ce soir-là ils arrivent devant la belle maison et sont accueillis chaleureusement par la tigresse.
Virginie ne paraitra pas ce jour-là.
Fréderic, mufle, trouve la tigresse à son gout et pendant la conversation lui lance des allusions à peine dissimulées.
Il s’enhardit voyant que la tigresse semble apprécier sa drague.
Après quelques verres la tigresse propose de faire un petit jeu.
Fréderic se dit que ça va se terminer en partie à trois et ça commence à l’échauffer sérieusement.
La tigresse dit : Bon ça va commencer : Frédéric laisse-moi t’installer ça elle montre un collier épais à Frédéric.
Il remarque avec un sourire le tutoiement il pense si ça peut lui faire plaisir pas de problèmes du moment que je la défonce tout à l’heure.
Elle met le collier un clic se fait entendre. Le petit cadenas empêchant l’ouverture du collier est en place.
La tigresse lui prend la main et l’emmène dans un endroit dégagé au centre du salon face au canapé sur lequel la tigresse va se rassoir aux cotés de claire qui est livide.
Fréderic sent que ça va commencer par un strip devant les filles et il s’apprête à les satisfaire.
La tigresse dit à claire alors on est d’accord.
Claire hésite ; le regarde et laisse échapper un petit oui de sa bouche.
Fréderic ne comprend pas. La tigresse le regarde d’un air carnassier.
Elle lui dit voyons mon beau qu’est ce qu’on peut faire de toi.
Il ne comprend pas.
Tu ferais une parfaite soubrette lui dit la tigresse. Les choses ne plaisent plus à Fréderic qui veut traiter la tigresse de folle.
Le premier mot qu’il tente de prononcer lui envoie une décharge électrique formidable.
Ça vient du collier.
Interdit il regarde les deux femmes.
La tigresse lui dit à partir de maintenant tu n’as plus le droit de parler ça nous fera des vacances.
Il retente de la traiter de folle mais ses mots restent dans sa gorge après une décharge qui le laisse sonné.
Il reprend ses esprits et veut se précipiter vers la tigresse.
Elle appuie sur une touche de la télécommande et aussitôt une violente décharge le foudroie.
Il est sonné quelques secondes et veut repartir mais une nouvelle décharge lui coupe le souffle et il tombe par terre.
Tu ne dois pas bouger tant que je ne t’autorise pas dit la tigresse montrant la télécommande.
Maintenant relève toi elle fait mine d’appuyer sur la touche et il se lève prestement.
Et reste sur place.
Bien dit la tigresse tu commences à comprendre.
Déshabille-toi que je puisse t’étudier dit-elle.
Il la défie du regard. Nouvelle décharge. Il s’exécute.
Sur les ordres de la tigresse il tourne sur lui-même elle le jauge et semble apprécier.
La tigresse demande à claire de se déshabiller celle-ci s’exécute et le corps nu de sa copine commence à exciter Fréderic qui commence à bander.
Claire va vers lui et lui fait une fellation le membre de Frédéric est désormais tendu.
Claire se recule pour que la tigresse puisse jauger.
Tu es bien monté comme promis dit-elle on devrait pouvoir faire quelque chose de toi.
Il fulmine. La tigresse donne des menottes à Claire et lui dit de les passer à Fréderic. Il veut résister mais une décharge l’assomme de nouveau.
Il se laisser menotter et bientôt une laisse est accrochée au collier et des menottes munies d’une courte chainette entre elles sont mises à se pieds.
Il reste interdit sur place à se demande que faire.
La tigresse s’approche de lui et lui montre une photo représentant une femme prosternée aux pieds d’une personne.
Tu as bien vu. Désormais tu devras te prosterner comme ça quand tu seras en ma présence sauf lorsque je t’ordonnerai autre chose.
Il la regarde en pensant tu rêves ma vielle.
Elle le fixe quelques secondes et lui indique le sol de la main.
Tu rêves pense-t-il quand un décharge le fait faire un cabriole involontaire.
Putain ça secoue. il se met en position. La tigresse approche. Ta langue sur ma chaussure dit-elle il s’exécute.
La tigresse se recule et va se rassoir près de Claire.
Je sens qu’on va bien s’amuser.
Elle ressert un verre à claire et à elle-même. Elles boivent silencieusement leur verre.
Fréderic ne bouge pas d’un cil. Bien ma chère dit la tigresse tu peux y aller je m’occupe du reste et claire prend congé en jetant un dernier œil à Frédéric.
La tigresse revient près de Fréderic avec une craie trace un cercle minuscule autour de lui.
Il est tard je vais aller me coucher. Toi tu restes là.
Garde la position et n’essaie pas de quitter ce cercle. Sinon le collier te rappela l’obéissance.
Elle appuie sur un bouton de la télécommande et le collier émet une petite vibration.
Bonne nuit ton chéri dit-elle.
Elle quitte le salon et éteint la lumière.
Il reprend ses esprits et relève la tête une décharge le foudroie il rebaisse la tête. Le collier se remet à ronronner doucement.
Avec ses mains dans le dos il ne peut pas essayer d’ôter ce putain de collier. Rien à faire c’est quoi ce bordel et cette malade se dit il et cette salope de Claire est partie en le laissant avec cette dingue.
Cette nuit-là il ne trouve pas le sommeil.
Le jour se lève. La tigresse apparait dans le salon .
Bien dormi mon petit esclave dit-elle. Il n’ose plus bouger.
Debout dit-elle. Il se lève et la toise.
Elle s’approche de lui et empoigne la laisse et le tire derrière elle.
Elle a une petite cravache dans l’autre main il hésite à quitter le cercle.
Un coup de cravache le fait avancer.
Il la suit jusqu’au sous-sol.
Elle le fait entrer dans une pièce basse de plafond. Au centre de la pièce une grand table avec aux quatre coins des menottes. Sous la table un pot de chambre et un bol rempli d’eau.
Il a soif et faim. Elle lui montre du doigt le petit cercle.
Il regard le cercle sans comprendre. Décharge.
Il se précipite pour se mettre en position de soumission la tête baissée au sol elle vient derrière lu et ôte la laisse et les menottes dans son dos. Elle recule d’un pas hors du petit cercle.
Il veut lui sauter dessus mais dès qu’il franchi la limite du cercle une décharge le foudroie.
Il revient dans le cercle.
Bien tu comprends lentement mais ça vient dit-elle.
N’oublies pas quand je rentre dans cette pièce reprends bien ta position.
Quand je serais partie tu pourras te déplacer dans ce cercle.
Elle montre le cercle de trois mètres de diamètre.
Au fait habitue-toi à manger et boire sans les mains.
Sur ce elle quitte la pièce.
Il se précipite vers le bol qu’il prend dans les mains et veut le lever.
Décharge.
Il lâche le bol qui ne s’est heureusement pas renversé.
Il se met à quatre pattes et lape de l’eau. La faim le tenaille.
Un moment après la porte s’entrebâille. Quelques secondes se passent il se demande pourquoi quand une illumination lui vient il va vite se mettre en position dans le petit cercle.
La tigresse entre.
Elle a une gamelle dans les mains et la pose dans le grand cercle. Bon appétit. Demain on attaque les choses sérieuses.
Elle part et il se précipite vers la gamelle et mange à quatre pattes.
Plus tard la lumière s’éteint il s’allonge sur la table et dort enfin.
La lumière s’allume. Il se réveille. Doucement la porte s’entrouvre. Il se précipite dans le petit cercle.
La tigresse entre.
Elle lui dit de se relever et de s’installer sur la table. il s’exécute.
Elle lui dit de verrouiller les menottes.
Une courte hésitation elle approche son doigt de la télécommande.
Il verrouille rapidement les menottes.
Elle s’approche lui malaxe le sexe le prend par la mâchoire et inspecte son visage, pince sa peau pour voir s’il a de la graisse.
Une vrai maquignonne. Elle sourit et dit une belle soubrette tu peux me croire.
Elle s’en va.
Une femme masquée entre dans la pièce elle a une grand mallette.
Elle sort du matériel et commence une séance d’épilation définitive au laser. Une demi-heure après elle part. Elle reviendra dans l’après-midi.
Le temps passe. Les portions de nourritures sont très réduites et Fréderic sent qu’il perd du poids.
Bizarrement il sent que quelque chose cloche au niveau des seins. Ils sont sensibles et on dirait qu’ils grossissent.
Maintenant Fréderic est intégralement imberbe. Seuls ses cheveux ont été épargnés.
Ses seins continuent à pousser c’est quoi ce truc se demande t’il.
Un matin la femme masquée revient et lui applique un piercing au nez aux seins et au sexe qui est maintenant orné d’un anneau identique à ceux des seins et du nez.
La tigresse soigne ses cicatrices et peu à peu la douleur s’estompe.
Les cicatrices sont guéries la tigresse lui met à la place des anneaux provisoires des lourds anneaux en or.
Elle le félicite pour sa poitrine en lui disant que les hormones qu’il avale depuis le début font leur office.
Un matin elle lui installe la laisse les menottes dans le dos et l’emmène à l’étage supérieur.
Elle l’emmène dans la salle de bains ou il voit dans le miroir un être androgyne qui a sa tête. Très aminci arborant une petite paire de seins il a conservé son sexe qui parait énorme par rapport au reste du corps.
Il apprend des tours avec sa maitresse ; s’exhiber, servir une boisson lui bouffer la chatte … Le soir il dort dans le lit de la maitresse les bras menottés dans le dos les jambes écartelées au bas du lit et le visage dans l’entrejambe de sa maitresse.
Il la satisfait chaque nuit et la réveille chaque matin avec sa bouche qui peu à peu acquiert de la maitrise.
Il porte en permanence un plug annal.
Il a commencé avec un petit modèle et peu à peu a encaissé des gabarits supérieurs.
Désormais il porte un plug qui fait cinq centimètres de diamètres. Il ne peut pas s’assoir mais n’en a jamais l’occasion.
Ses cheveux ont poussés et la tigresse lui fait une queue de cheval chaque jour.
Un matin elle lui annonce qu’ils vont faire un voyage en Roumanie. Le voyage en mini van se passe bien.
Ils arrivent dans une clinique ou un homme les reçoit.
Il étudie sa poitrine son visage et réalise des croquis avec la tigresse.
Après plusieurs heures de palabres les deux semblent tomber d’accord.
Fréderic est conduit en salle d’opération il se réveille avec des douleurs aux seins au visage et aux hanches.
Il peut voir que sa poitrine a pris une dimension impressionnante.
Quelques jours plus tard on lui enlève les pansements. Il ne peut pas voir son visage mais ses yeux lui semblent s’ouvrir différemment son nez et ses pommettes le font toujours souffrir.
Ils quittent la clinique et rentrent en France.
Arrivés dans la maison de la tigresse, elle le conduit dans la salle de bains ou elle le maquille consciencieusement.
Puis elle le met face au miroir qui lui renvoie le visage et le corps d’un inconnue très mince belle avec les yeux en amandes un petit nez retroussé une belle poitrine et de longs cheveux blonds avec une queue de cheval qui lui donne un air d’ado.
Des hanches épanouies et un gros sexe à la place du pubis. Il comprend que c’est bien lui cette bimbo.
Désormais il porte un anneau aux couilles qui sont nettement détachées de sa bite.
Un jour. Sa maitresse reçoit des amis hommes et femmes. Il est présenté et apprend à satisfaire autant les hommes que les femmes il apprend à sucer une bite et à se faire enculer. Le long apprentissage de port de plug lui permet d’encaisser des bites de toute taille.
Un matin il reconnait claire parmi les invitées de sa maitresse.
Claire est estomaquée elle n’arrive pas à croire que cette bimbo soumise avec une bite énorme soit bien le Fréderic qu’elle a amené un an plus tôt chez la tigresse pour que celle-ci lui donne une leçon.
La tigresse demande à claire ce qu’elle en pense.
Claire ne sait que dire.
Félicitations vous êtes vraiment une reine dans le domaine.
La tigresse reçoit avec grâce les compliments et fait une démonstration de ce qui peut être fait avec Frédérique.
Il ou bien elle on ne sait plus exécute tous les ordres avec grâce célérité et adresse.
Son chibre disproportionné fait fantasmer claire qui s’imagine faisant l’amour avec Frédérique dans toutes les positions.
Elle se dit que Magalie et martine seraient jalouses d’elle si elle avait un esclave comme ça à la maison.
La beauté et la grâce d’Anna avec une bite semblable à celle de Tristan et si ça n’a pas changé de ce côté-là une endurance à toute épreuve.
Frédérique a repris la position de soumission sur un geste de la tigresse.
Celle-ci explique maintenant les gestes à claire.
Celle-ci se demande à quoi ça pourrait servir car Frédérique ne lui appartient plus.
A la fin de la soirée elle va prendre congé de la tigresse quand celle-ci lui dit : maintenant on va passer aux choses sérieuses. Tu le récupères quand ?
Le tutoiement et le ton effraient claire qui ne s’attendait pas à ça.
Mais je ne pensais pas le récupérer répond-elle.
La tigresse lui dit. Tu m’as demandé de le dresser c’est fait.
J’ai même apporté des améliorations comme tu vois. Claire s’imagine maintenant avec son esclave et ça la chauffe dans le bas ventre.
Je pense que tu peux la récupérer demain je l’habillerais et je te donnerai des consignes importantes.
Claire voie qu’elle n’a pas trop le choix et opine.
Le lendemain elle est reçue par la tigresse.
Frédérique est en position de soumise mais ce coup-ci elle est habillée de façon outrageusement provocante.
Claire est subjuguée et se demande ce qu’elle va pouvoir faire avec.
La tigresse lui donne une boite contenant de pilules.
Tient il faut qu’elle avale une pilule par jour c’est ce qui la maintien en asservissement. Claire comprend enfin comment fait la tigresse.
Cette dernière lui dit que tant qu’elle prendra les pilules Frédérique restera comme elle est mais si les pilules s’arrêtent l’ancien Fréderic remontera à la surface et ça pourrait ne pas être bon.
Claire prend les pilules.
La tigresse lui dit je t’en fournirais deux fois par an c’est cher mais efficace.
Claire la remercie. Maintenant dit la tigresse en la regardant fixement il faut penser au paiement car toute peine mérite salaire.
Claire est paniquée. Elle n’aura jamais les moyens de payer il doit en avoir pour des dizaines de milliers d’euros.
La tigresse lui sourit.
Ne panique pas je ne demande pas d’argent.
Claire se calme mais se demande comment veux la faire payer la tigresse.
Cette dernière dit j’ai une commande d’un Client étranger.
Il est jaloux de son voisin qui m’a racheté virginie.
La panique de claire monte en flèche. Elle ne veut pas devenir l’esclave d’un étranger.
La tigresse sourit. Tu ne feras pas l’affaire car il veut un male.
La panique de claire ne retombe pas.
La tigresse lui dit voilà il te suffit de me ramener un male comme Fréderic.
Claire est livide. Elle se demande mais comment je vais trouver un mec comme ça.
La tigresse lui dit. Tu as trois mois pour me le ramener si tu ne remplis pas ta part du contrat tu le regretteras amèrement je pense.
Claire reste stupéfaite.
La tigresse lui dit : bon je te souhaite un bon retour et beaucoup de bonheur avec Frédérique. Tu verras qu’elle n’a rien perdu avec sa queue.
Puis elle fait se relever Frédérique et lui dit voici ta nouvelle maitresse.
Maintenant tu seras son esclave.
Frédérique vient se mettre en position de soumission devant claire.
Celle-ci d’une voix blanche lui dit relève toi et suit moi.
La tigresse lui fait un dernier geste de la main et rentre dans sa maison. Claire est paniquée.
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Dominatrices et soumises inattendues.
CHAPITRE 16 : Tristan triche.et paye les conséquences.
Extraits : » Tristan qui n’aura pas le temps de manger doit y mettre les bouchées doubles pour visiter toutes les chattes et satisfaire les quatre filles. Sa cage de chasteté bien en place et ses mains liées ne lui laissent que la bouche pour œuvrer. Il a désormais acquit une grande dextérité… Magalie enrage. Elle en parle le lendemain à claire qui lui dit fais le sucer un homme en se faisant enculer par un autre pour le punir… »
Magalie est toujours sidérée pas sa visite chez la tigresse doit en parler à quelqu’un.
Elle pense à ses amies et les invite un soir chez elle. Ce soir-là claire, martine Anne et Magalie devisent alors que Tristan est prosterné nu aux pieds de Magalie.
Elle leur fait le résumé de ce qu’elle a vu et ses copines sont stupéfaites.
Anna semble prendre ça de haut mais martine et surtout Claire qui est loin de ce monde-là sont subjuguées.
Elles insistent pour pouvoir voir ça de leurs propres yeux.
Magalie hésite puis promet qu’elle va rappeler la tigresse pour lui demander si elles peuvent venir admirer son travail sur virginie.
Après l’apéritif elles se désolent de n’avoir qu’un esclave male à leur pied et Tristan qui n’aura pas le temps de manger doit y mettre les bouchées doubles pour visiter toutes les chattes et satisfaire les quatre filles.
Sa cage de chasteté bien en place et ses mains liées ne lui laissent que la bouche pour œuvrer. Il a désormais acquit une grande dextérité pour la plus grande fierté de Magalie.
Magalie promet de rappeler la tigresse mais n’ose pas mettre le projet à exécution.
Quelques jours plus tard les quatre filles sont réunies chez Magalie.
Claire annonce fièrement qu’elle a ferré Frédéric, un mec super bien foutu et particulièrement bien monté.
Les filles gloussent et lui disent de le mater comme Tristan pour qu’il ait du renfort.
Son seul problème dit claire c’est qu’il est chômeur.
Un peu fainéant sur les bords et tout est à faire en éducation sexuelle car il est plutôt expéditif et peu concerné par le plaisir des femmes autant dire que pour les préliminaires il est loin du compte.
Les filles jubilent.
Martine lui dit de le mater comme Magalie a fait avec Tristan qui est devenu un expert dans la partie.
Claire promet de leur présenter mais pas chez Magalie ni chez martine car il pourrait être choqué par Tristan et Anna.
Ce soir-là chacune rêve différemment d’un étalon bien monté et des choses qu’on pourrait lui faire faire.
Effectivement quelques temps après Frédéric se montre aussi mufle qu’il est beau et bien bâti. Chacune s’imagine le contenu du slip en se remémorant les descriptions faites par claire.
Entre temps Magalie se décide à prendre contact la tigresse qui est flattée de pouvoir exhiber son esclave devant la fille notamment devant Martine qui lui a tapé dans l’œil.
Une date est convenue pour la visite.
Fatalité ou loi des séries Tristan a perdu son emploi et ne se sort pas les doigts du cul pour retrouver sur du travail.
Magalie enrage. Il zone à la maison et semble se contenter de son sort. Même si la cage de chasteté limite ses activités sexuelles actives.
Un soir les quatre amies se rendent chez la tigresse.
Elles arrivent devant la porte et sont un peu anxieuses.
La tigresse leur ouvre et le petit manège de présentation de virginie se reproduit.
Magalie a beau connaitre elle est fascinée par la beauté et la soumission de cette grande femme qui s’exhibe sans pudeur il va sans dire que les autres filles ont le souffle coupé.
Claire a les yeux qui brillent, jalouse du corps sculptural qui est face à elle.
Martine n’en croit pas ses yeux et fantasme sérieusement sur ce corps.
Anna est complétement subjuguée elle ne peut détacher ses yeux de virginie et sa main prend celle de martine.
La tigresse voit le geste elle dit aux filles alors qu’en pensez-vous allez y touchez ça vaut le coup.
Les filles s’exécutent rêveuses.
La tigresse s’approche d’Anna et lui prend la menton dans les mains. Anna est tétanisée.
La tigresse s’adresse à martine. Si tu veux je peux en faire quelque chose pour toi.
Martine ne sait que dire et Anna devient cramoisie mais ne se recule pas.
La tigresse continue. Elle est magnifique mais on peut améliorer ça et la rendre beaucoup plus docile.
Magalie dit non ça ira bien comme ça laissez-nous Anna comme elle est.
La tigresse lâche Anna qui demeure rêveuse. Puis les femmes prennent un verre et c’est l’occasion de voir virginie œuvrer.
La tigresse fait faire des « tours « à virginie qui tour à tour s’exhibe et s’offre aux filles.
La conversation tourne autour du dressage.
Intéressées Magalie et claire rêvent de rendre leurs males aussi soumis que ça.
La tigresse, fine mouche, oriente le sujet et finalement le comportement des deux garçons est abordé.
Il leur faudrait un petit passage chez moi pour les dresser dit la tigresse.
D’abord Frédéric puis Tristan qui doit être déjà sur la bonne voie.
Les filles rient mais au fond de leur esprit elles voient les deux garçons réaliser les tours de virginie et plus encore avec leurs queues.
La soirée s’avance et les filles abasourdies par ce qu’elles ont vu rentrent chez elles en discutant à bâton rompu.
Anna est la plus réservée savoir que la tigresse la démasquée en si peu de temps la gêne mais l’a aussi fortement perturbée. Elle repense aux seins magnifiques et si excitants de virginie.
Elle aurait pu sauter dessus et les lécher sans jamais s’arrêter.
Martine lui tient la main pour la rassurer.
Claire songe à un Frédéric soumis la satisfaisant sexuellement chaque minute de la journée et exécutant tous ses désirs.
Magalie se dit qu’il ne faut pas trop fréquenter cette femme qui doit être dangereuse.
En rentrant telle constate que Tristan n’a pas bougé de la journée elle râle et lui dit qu’il vient de prendre trois jours de retard pour sa jouissance.
Il apparait désespéré mais semble vite s’en contrefoutre.
Magalie enrage. Elle en parle le lendemain à claire qui lui dit fais le sucer un homme en se faisant enculer par un autre pour le punir.
Si tu veux j’ai un ancien jules bien pourvu qui aime bien les parties à trois surtout avec des hommes passifs. Je suis sûre que la cage de Tristan l’excitera encore plus.
Magalie prend ça à la rigolade mais les jours qui suivent Tristan ne fait aucun effort pour retrouver du taf et leurs finances commencent à en pâtir.
Elle le menace de lui donner une punition terrible. Il prend ça par-dessus la jambe.
Elle appelle claire qui l’invite à la maison en même temps que son ex copain.
Son air Bad boy plait à Magalie et sa musculature de docker devrait faire honte à Tristan.
Apres plusieurs whiskys elles décident. Le lendemain soir il viendra chez elle.
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Avec l’aide de quelques amis, j’avais organisé une soirée très chaude pour ma femme, sous le signe de la pluralité masculine comme d’habitude, vu que ma chérie adore le sexe et n’en a jamais assez… Nous avons donc organisé un gang-bang avec la participation de neuf hommes triés sur le volet qui, bien sûr, étaient montés comme il se doit. En outre, tous ces messieurs étaient très endurants. Nous avions rendez-vous à 20 h 30 dans une maison spécialement conçue pour ce genre de soirées.
Nath s’était habillée sexy et très léger, comme d’habitude pour ce genre de sortie, avec de la lingerie provocante. Une fois arrivés devant la maison, nous avons été accueillis par deux amis, qui ont fait les présentations d’usage. Avec Nath, nous sommes ensuite allés prendre un verre et fumer une cigarette dans la cuisine. D’un coup, trois hommes sont entrés. Ils ont abordé Nath devant moi. Je dois bien l’avouer, cela m’excitait à fond. Ça ne faisait pas cinq minutes que Nath discutait avec eux, et je voyais déjà leurs mains courir sur le corps de ma miss. Moi, pendant ce temps-là, je n’en perdais pas une miette. Mon sexe durcissait dans mon jean qui se déformait. En même pas dix minutes, ma chérie s’est retrouvée en string et seins nus en plein milieu de la cuisine. L’un des hommes a pris Nath par la main et l’a emmenée dans le salon, où se trouvait une grande banquette. Il l’a installée dessus, et a attendu que tous nos amis soient là.
En un rien de temps, Nath s’est retrouvée entourée des neuf hommes qui ont profité de son corps. Elle a été caressée, léchée, embrassée par toutes ces mains, par toutes ces bouches. Je l’entendais gémir de plus en plus fort. Quand je me suis rapproché, j’ai vu ma femme qui se faisait enfoncer des doigts dans chaque trou. Elle se trouvait les jambes écartées, avec deux doigts dans la chatte, trois dans le cul, une bite dans chaque main et une autre, énorme, dans la bouche. Nath se faisait défoncer par tous les orifices, je voyais les phalanges lui éclater le trou du cul, et sa bouche complètement déformée par ce sexe géant. À un moment, Nath s’est retournée sur la banquette. Là, un mec avec un sexe comme je n’en avais jamais vu, épais et très courbé, le lui a enfoncé dans le cul pendant qu’elle continuait à lécher le gros membre de l’autre type.
Elle s’est fait sodomiser énergiquement. D’un coup, celui qu’elle avait en bouche a lâché son sperme au fond de sa gorge. Elle a tout avalé. Un autre est venu prendre la place de la bite ramollie dans la bouche chaude de ma mie, et puis un deuxième. Nath a tenté de pomper les deux en même temps, mais c’était un peu maladroit, d’autant qu’elle était toujours en train de se faire défoncer le cul. A un moment, l’homme s’est retiré de son petit trou et a ôté son préservatif pour se vider les couilles sur le visage de ma chérie. Puis, un cinquième a pris sa bite en main et s’est présenté à l’entrée de la chatte béante de ma miss, qui coulait de plaisir et d’envie. Il est entré d’un seul coup, sans ménagement, et s’est mis à la baiser avec force, à lui donner de grands coups pour s’enfoncer le plus loin possible. Pendant ce temps-là, Nath était toujours occupée à sucer les deux sexes qu’elle avait en bouche, et ils se sont tous les deux vidés, à quelques secondes près, eux aussi sur son visage.
Il était tapissé de sperme, ça lui coulait jusque dans le cou. Ensuite deux autres sexes sont venus se présenter à sa bouche, les glands s’entrechoquaient contre ses dents, et ma petite Nath les suçait avec ardeur. L’un des deux hommes s’est enfoncé jusqu’à sa glotte pour lui décharger son sperme au fond de la gorge pendant qu’elle se faisait toujours labourer. L’homme qui la baisait s’est retiré pour lui jouir sur le minou.
Après ce début de soirée qui promettait beaucoup de sexe, nous avons pris une pause pour boire un verre et se décontracter. Mais le répit fut de courte durée. Encore une fois, Nath a été sollicitée par tous ces sexes qui en redemandaient. Mais, bien sûr, ma miss était parfaitement ok pour prendre à nouveau du plaisir et jouir encore et encore.
Eh oui ça, c’est Miss, elle n’en a jamais assez, c’est une gourmande. Je ne vous raconte pas la suite, car ce serait beaucoup trop long. Mais je peux vous dire que la soirée a duré jusqu’à 5 heures du matin, et que Nath s’est fait baiser par tous les trous, et que plus d’un homme lui a joui dessus, dedans, elle a même eu droit à une très longue double pénétration.
Enfin, pour clôturer notre fiesta, je lui ai fait une sodomie d’enfer.
Moi, son mari, je n’en pouvais plus de regarder sans toucher… Alors, je lui ai tout simplement défoncé son petit cul en lui donnant une fessée magistrale. Notre future soirée sera encore plus chaude, vu que son prochain gang-bang se fera avec un autre couple et plus d’une dizaine d’hommes, que j’espère tous très bien membrés et très endurants.
Source : union
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Ma voix intérieure, qui me remonte souvent les bretelles, croit que je suis capable de tout, ben, non. J'ai des limites, des tabous... L'inceste par exemple. Bon d'accord, j'ai couché avec mon beau-père lors de ma nuit de noces, mais c'est pas de l'inceste, ça. C'est courant qu'un homme s'envoie sa belle-fille. Allez, avouez que vous aussi... Mais ici, c'est père et fils, donc là, je ne suis plus d'accord. Je lui dis tout bas :
— Non, désolée, c'est un inceste...
— Oh mon Dieu, je t'ai choquée, petite Rom ?
— Oui, "Monsieur" ! Et, puis je n'ai pas honte d'être Rom et d'ailleurs...
Il me coupe :
— Fais-le et tu auras une montre Cartier. Une vraie, celle en or.
S'il croit m'acheter avec une montre, même Cartier, même en or, il se trompe ! Mais j'y pense, l'inceste c'est s'il sodomisait son fils, pas s'il se fait embrasser.
— Pas embrasser, Samia, lécher le trou du cul.
Oui, ça, c'est ma salope de petite voix intérieure qui la ramène.
Elle a facile, elle, puisqu’elle n'a même pas de poignet. J'hésite... quelques secondes, puis je dis à mon beau père :
— Allez hop ! Sur le dos, les pattes en l'air, "Monsieur".
Il se couche et moi je m'assieds sur son visage, il a le nez entre mes fesses et la langue sur ma chatte. Je replie bien ses jambes et je crie :
— Julien, viens lécher !
Oh que ça ne lui plaît pas. Il marmonne des « Oui, mais c'est mon père... l'église condamne... et d'ailleurs, la loi aussi... »
Vous y croyez ? Non ? Vous avez raison : Julien vient se mettre à genoux entre les jambes repliées et embrasse l'anus de son père à pleine bouche. Quelle salope ! J'aurais voulu qu'il hésite... Non, on dirait que pour lui c'est tout à fait normal de lécher l'anus de papa ! Je plaque mes mains sur les fesses de mon beau père pour bien les écarter, en disant à Julien :
— Enfonce ta langue à fond.
Arrêtez de pousser des gémissements scandalisés, c'est pour une Cartier en or ! De l'autre coté, vers ma chatte, mon beau-père est moins... circonspect (vu l'endroit) que le gros et il me lèche de bon coeur, atteignant avec sa langue des endroits qui n'ont jamais vu la bite de son fils. Vous me suivez toujours ?
Depuis ma chatte, mon beau-père me dit :
— Attends, avant de me sucer !
Tant mieux. Il ne faut pas que je m'envoie en l'air trop vite. Parce que oui, bien sûr, je fais ça pour la Cartier en or, mais je dois avouer que voir Julien lécher le cul de son père, ça m'excite grave. Entendons-nous, ce n'est pas parce qu'un homme lèche le cul d'un autre homme, ça je m'en fous, mais parce que c'est mon mari... qui lèche le cul de son père. Inconsciemment, je dois avoir un vieux compte à régler avec les maris... Et si on inversait la situation ? Si on m'obligeait à lécher mon père ? Je m'imagine avec papa, on est nus... j'ai la joue sur son ventre et je joue avec... Oh ! Putain ! Mes oreilles deviennent rouges, le bout de mes seins durcit, mon vagin et mon anus se crispent et je jouis sur le visage de mon beau-père.
Voilà, ça, c'est fait. Il a dû s'apercevoir que je jouissais, vu l'humidité. Et en effet, il me dit :
— Petite salope, ça t'excite de voir ça, hein ? Allez, lèche-moi !
Eh, oh ! Il n'y a pas marqué pute sur mon front ! Si ?
Je regarde Julien qui est en dessous de moi et je lui tends la bite de son père. Hop ! Ni vu connu, une bouche c'est une bouche. Et puis, c'est normal qu'un fils fasse plaisir à son père, non ? C'est dans la Bible d'ailleurs : tes pères et mères honoreras.
— Oh toi, Samia, si Jean Paul II (on est en 1982) lit ça, tu vas te faire fouetter en place publique !
Oui, c'est ma voix intérieure. Parfois, j'ai l'impression qu'elle picole !
Je continue : quel plus beau moyen d'honorer son père que de lui lécher le cul puis de sucer sa bite ? J'adore le spectacle. Je me tortille un peu sur le visage du père, mais il ne daigne pas sortir quelques centimètres de langue, tout occupé qu'il est de se faire sucer par moi... enfin, c'est ce qu'il pense, l'ahuri. Julien est nul dans plein de domaines, mais quand il s'agit de sucer un mec, il fait ça super bien. Champion de fellation, le petit ! Et l'autre sous mon cul qui s'imagine que c'est moi...
Je joue quand même un peu avec le feu, il ne faut pas que ça dure trop longtemps. On va accélérer les choses. J'entoure les couilles de mon beau-père de la main et je les malaxe un peu... Il aime ça... Encore quelques minutes et j'entends des petits cris rauques venant de sous mes fesses, tandis que Julien déglutit le sperme de son père.
— Samia !!
Oui, tu as raison la Voix, c'est dégoûtant. De plus, c'est traître de ma part, mais j'aime trop voir Julien avaler de possibles petits frères et soeurs, si vous voyez ce que je veux dire... Quand il a tout gobé, je lui fais signe de la main de reculer, puis je me relève en disant :
— J'ai tout avalé, Monsieur.
Mon ahuri de beau père me caresse la joue en disant :
— Tu as au moins une qualité : tu es une super suceuse.
— Merci, Monsieur, c'est la moindre des choses, vous êtes si généreux.
Ben oui, j'oublie pas ma Cartier... en or. Ce spectacle m'a mis un peu le feu au cul. Je regarde les autres. Ils ont tous baisé et beaucoup bu. Lisa me regarde avec des grands yeux. Oui, elle sait qu'ils sont père et fils. Je lui fais un clin d'oeil et elle se marre silencieusement.
Le gros ours somnole dans un fauteuil, gavé de pâtisseries. Les autres Malais sont bien bourrés... Alors il reste... Lisa. Je lui dis :
— Un p'tit 69, ma belle ?
— Avec plaisir.
J'ai besoin d'alliées à l'usine et quoi de mieux qu'un 69 pour créé des liens ? Demandez à votre femme quand elle rentre d'une soi-disant réunion Tupperware (on est en 1982).
— Samia ! Tu crois que les lecteurs vont apprécier que tu prennes leurs femmes pour des salopes !
La femme, c'est cool, la Voix. J'aurais pu dire « Demandez à votre mère ou à votre fille... »
— Au secours ! Je veux sortir de ce corps !
— Mais non, ça t'excite aussi.
— Oui, mais j'ai hoooonte ! Allez, continue.
Lisa me dit :
— Tu sais, ma chatte a beaucoup servi, tu ne veux pas que je te lèche ??
— Ouiiiii...
Je m'assieds dans un fauteuil, une jambe sur un accoudoir, la chatte offerte. Lisa vient s'agenouiller et sa bouche est comme une ventouse qui se colle à mon petit bouton ou comme une arapède collée à son rocher, c'est plus joli... Oh ! Mais qu'est-ce qu'elle me fait, là ? Sa petite langue pénètre partout : mon vagin, mon anus, même un tout petit peu dans mon méat. Quelle championne ! Je lui caresse la tête en disant :
— Oh oui, ma belle, c'est bon... j'aime ta langue, elle va partout... Oh oui, là, suce-moi... oh c'est bon...
Mes commentaires ont réveillé les Malais et même mon beau-père ainsi que Julien... Ils sont tous autour de moi à regarder Lisa me lécher la chatte du clito à l'anus et à m'écouter roucouler les trucs qu'on dit quand on va jouir, genre :
— Oh oui, c'est bon... j'aime ta langue, je t'aime... je vais jouir sur ton visage... Je veux t'épouser....
J'entends gémir Julien, qu'est-ce qui lui prend ? Ah, c'est un Malais qui s'est mis derrière lui pour l'enculer. Un peu de tenue, merde, je vais le punir, lui enfoncer un concombre dans le cul !
Aïe ! L'image d'un gros concombre dans le cul de Julien, c'est trop, elle fait déborder mes sécrétions et se tordre mon vagin... Je crie :
— Oh ouiiii Lisaaaaa... je jouiiiiissss...
Ppppfff, je redescends sur terre... super pied... grâce à elle. C'est cool, les repas d'affaires. Lisa se redresse, je la prends par le menton pour l'embrasser. D'abord pour la remercier et ensuite parce que j'aime sentir mon odeur sur son visage. Les spectateurs applaudissent ! On doit saluer ?
Le Malais qui enculait Julien a fini... Bon, tout le monde est satisfait de nos prestations ? On dirait... Mon beau père demande au gros ours :
— Vous êtes content des filles, cher ami ?
— Tout à fait et j'ai vraiment envie de signer avec vous. On en reparle demain.
On se rhabille tous... Les Malais rentrent à leur hôtel... et nous chez nous.
***
Le lendemain, j'ai usine. Je devrais rester chez moi quand je suis rentrée aussi tard d'un rendez-vous... d'affaires. Je suis à l'usine vers 10 h et je vais directement voir Monsieur Max, vous savez, le délégué syndical... J'ai une petite robe blanche imprimée de fleurs rose et bleu. C'est frais, printanier, ça convient très bien à une jeune fille presque pure... Je dis presque, parce que la jeune fille n'a pas mis de culotte. Je me dirige vers l'atelier où il travaille. Il est occupé à viser un truc. Je lui dis :
— Bonjour Monsieur Desallié, je...
— Un moment, je suis occupé.
— Je peux revenir si vous....
— Non ! Tu attends et en silence.
Les ouvriers gloussent un peu. Non, mais qu'est-ce qui lui arrive, à ce con ? Il se prend pour qui ? Ah, oui, pour le délégué syndical ! Celui qui peut bloquer l'usine. J'attends... sûrement 10 minutes. C'est long... Les ouvriers se sont rapprochés pour admirer la scène... Pffff, quel connard?! Enfin, il repose son tournevis et me regarde en demandant :
— À quelle heure es-tu arrivée à l'usine ?
— À 10 h, mais...
— Mais rien. Quand je suis là, je veux te voir ici à 8 h 30'. Si c'est plus tard, tu seras punie.
Il est fou, je vais lui répondre que... Mais je n'ai pas le temps. Il me tend une enveloppe en disant :
— Tu vas à l'atelier 4, tu cherches Jérôme G et tu lui donnes cette enveloppe. Il te dira ce que tu dois faire.
— Mais...
— Pas de "mais", obéis...
Je suis tellement surprise par son attitude, alors que je m'attendais à... un contact un peu intime, que j'obéis et puis, j'ai pas vraiment le choix !
Je vais à l'atelier 4, je demande Jérôme et je lui donne l'enveloppe en disant :
— Monsieur Desallié m'a dit de vous apporter ça et d'attendre votre réponse.
Il déchire l'enveloppe et lit. Je le regarde. Il peut avoir une cinquante d'années, il est grand et maigre avec des lunettes aux verres épais. Il est également chauve sur le dessus du crâne, sauf une longue mèche blond sale à qui il fait faire des zigzags sur le haut de sa tête. Après avoir lu la lettre, il me la tend. Je lis ce texte infâme :
« Mon cher cousin, je te souhaite un excellent anniversaire. Cette année, le patron se soucie enfin de ses ouvriers. Il m'a chargé de te donner un cadeau qui te ferait plaisir. Voici celui que j'ai choisi : suis cette gamine dans les toilettes, fais-toi sucer et baise-la si tu veux. Ton cousin Max.
PS pour Samia :
Jérôme est mon cousin. Traite-le bien, à moins que tu n'aies envie d'un conflit social ! »
Ça, c'est du chantage, non ? Qu'il aille se faire foutre lui et son cousin ! Je ne vais certainement pas sucer ce type ! Un des ouvriers me donne un conseil :
— À ta place, je ne contrarierais pas Max, petite !
Petite ? Mais je suis un des cadres de la société, je... Ils se sont tous rapprochés de moi. J'ai l'impression d'être tombée dans une déchirure spatio-temporelle : ça ne peut pas se passer dans la vraie vie, un truc aussi tordu ! Tout le monde me regarde, vous connaissez le cliché "la tension est palpable" ? Ici c'est exactement ça... alors je dis à Jérôme :
— Je... euh... Bon anniversaire, Monsieur Jérôme, si je peux faire quelque chose pour vous être agréable...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Mes livres non sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Elle pénétra sa demeure.
Chaque porte-fenêtre était condamnée par de grands volets blancs laqués.
Chacun scellé par un cadenas d'or.
Elle était là, piégée dans son temple, une brise cavalant à l'échine.
Elle sentait poindre cette délicieuse inquiétude de l'épiderme aux aguets.
Sa chair ondulait du dedans.
- Es-tu vraiment sorcier ? Demanda-t-elle
- Je suis ton intime grimoire.. S'amusa-t-il.
Il imposait de ces regards malicieux qui inspiraient qu'on s'y soumette.
- On dit que tu te changes en bête, en femme ;
en toute créature que ta fantaisie convoque..
- Suis-moi ! Répondit sobrement Akenos.
D'entrée de jeu, Sofya découvrit son boudoir.
Elle ne voyait que le lit, le grand lit qui semblait les attendre.
Elle s'allongea bien vite sur le flanc, sous le règne d'un parfait silence..
Sofya sentit bientôt le poids du corps d'Akenos creuser l'épaisseur du pageot.
Il était venu se poster derrière elle sans un mot ; tout près..
Le silence implacable trahissait la respiration de Sofya ;
son impatiente, son désir et sa peur.
Son coeur cognait à fendre-sein.
Akenos porta sa main à l'épaule de Sofya qui retint son souffle.
Il fit glisser lentement la tunique le long de son bras et laissa la belle ainsi,
quelques instants distendus.
Tel une caresse de plume échappée du bercement des pesanteurs,
il déposa très doucement un baiser délicat sur son épaule douce.
Elle n'en pouvait plus de retenir son souffle, elle souhaitait le laisser galoper..
Akenos embrassa son encolure.
Il semblait disperser ses baisers comme autant de pierres dessinant un parcours
dont il faudrait -tôt ou tard- revenir sans trop d'encombres..
A présent, Sofya sentait le visage du garçon proche du sien.
Elle voulait être la proie dont on se saisit, qu'on traine jusqu'à la tanière.
Elle rêvait de se faire dépecer ; qu'un homme possédé par une ferveur reptilienne du fond des âges, la dévore tout entière…
Elle lâcha un soupir de langueur, largua ses amarres au long cours..
Akenos la retourna brutalement.
Elle ferma aussitôt les yeux.
Elle sentit le visage de l'amant qui s'approchait tandis qu'elle détournait le sien.
Sofya prenait plaisir à se défendre. C'était un apéritif de circonstance
avant l'exultation de sa défaite annoncée.
Il l'embrassa aux entournures puis descendit sur son sein gauche.
C'était le plus sensible des deux ; le plus doux, le plus dense, le plus débraillé ;
Sofya avait pour elle l'insolente fraicheur, l'irrésistible outrage de la fleur de l'âge.
Ses seins si pleins, si ronds, semblaient éclore de sa tunique comme autant d'audaces, comme autant d'hypnoses rendues à la voute céleste.
Le cratère de son volcan se trouvait à présent dans une bouche pleine de lave !
Akenos faisait tournoyait sa langue de vipère tandis que ses doigts ondulaient
sous l'arc infiniment doux du sein de la belle..
Son esprit flambait déjà comme une étable sèche dans un été torride.
Brusquement, une parcelle du vêtement de Sofya céda comme peau-morte:
Akenos venait de déchirer l'étoffe d'un geste violent.
Sofya gisait, le poitrail à l'air.
Elle était l'agneau du sacrifice sur l'autel du mâle.
Elle entrouvrit les yeux et fit la moue.
Sa bouche esquissait des non-dits:
Qu'attends-tu ? Dévaste-moi ! Prends-moi sauvagement, de toute ta fougue !
Crache-moi tes vices !!
Akenos -féroce- plaqua sa bouche sur ses lèvres fiévreuses.
Elle le repoussait en vain du plaisir de sentir son torse imposer son poids,
sa force et sa loi.
L'ivresse montait en elle. Chaque baiser fougueux était une gorgée d'alcool ;
de ces alcools intenses qu'on distille entre amants parmi les herbes folles.
Sofya sentait ses cuisses goutteler :
elle n'avait jamais vu de sexe d'homme autrement qu'en mosaïques parmi les arabesques du palais.
A présent elle désirait ardemment sentir la chaleur d'un sexe mâle contre sa
cuisse,
contre son ventre,
contre son sein..
Elle flairait les vapeurs nouvelles émaner d'Akenos.
Elle voulait garder cette odeur, ce parfum exquis et rance sur le buvard de sa peau.
Sofya voulait gouter à cette peau d'homme dans la force de l'âge, cette peau tannée par endroits.
Elle voulait boire de ce vin bien mûr alors elle dégrafa la tunique du prince de sa main fredonnante ..
Elle découvrit, fascinée, ses épaules tachetées de morsures solaires.
Tandis que la femme venait faire éclore sa main sur le torse de l'homme,
Akenos sentit sa poitrine s'irradier de lumière.
Tout sorcier qu'il était, le grand, le zélé Akenos se trouvait à son tour
sous le joug d'un exquis sortilège..
Sofya découvrit son torse tel un paysage sauvage parsemé de fine toison.
La demoiselle plongea chichement sa tête en avant pour lui déposer son baiser.
A cet instant, elle sentit le corps d'Akenos à la merci de ses lèvres humides.
A présent elle souhaitait follement s'emparer de sa virilité.
Sofya voyait la forme lourde épouser l'étoffe du fuseau ;
le sexe d'Akenos semblait à peine contenu par un cordon.
Et tandis qu'elle butinait son torse, Sofya tira d'une main discrète sur ce ruban d'offrande.
Le pantalon glissa sur les cuisses de l'homme.
Elle ne s'attarda pas sur la surprise de cette chose qu'elle pouvait désormais contempler.
Sofya saisit le sexe du sorcier et entama un lent, un très lent va-et-vient..
La lenteur était sa profession de foi voluptueuse.
Elle voulait contempler la lumière grimper peu à peu dans le corps de cet homme ;
la voir déborder des remparts et jaillir de toutes parts.
Un climax absolu au pic de l'instant.
Soudain, la nymphe cessa d'empoigner son homme pour se hisser au bas du lit.
Elle se trouvait à présent truffe à truffe avec la queue de l'animal.
Son regard était traversé de malice et d'effroi :
elle découvrait - oh délice ! - qu'elle aimait goûter à ce genre de peur.
Akenos, quant à lui, semblait fébrile, hésitant :
sa verge pointait désormais au visage de sa muse.
Sofyia semblait s'amuser de cette posture. A présent, elle dévisageait Akenos avec un petit sourire
qui traduisant autant de gêne que de désir.
Elle entrouvrit la bouche en guise d'invitation sauvage.
Dans le silence implacable, Akenos caressa le visage de sa reine avec son pénis.
La belle ferma les yeux,.. puis les rouvrit. La liqueur séminale d'Akenos s'était déposée par endroit sur son visage.
Elle se mit à froncer les sourcils, plaçant ses lèvres en ventouse sur les trajectoires de sa verge: Elle voulait goûter cette substance.
Il plaça son gland sur les lèvres de la furieuse qui, spontanément, y passa la langue.
Akenos sentit des oiseaux électriques lui piquer la tête.
Le regard de Sofya s'encombrait désormais d'orages menaçants.
- Qu'attends-tu pour me violer la bouche ? -
Akenos pénétra consciencieusement sa jolie petite gueule vicieuse.
Il n'avait pas imaginé un instant que les choses se dérouleraient de la sorte.
Sofya inclinait la tête pour inciter le bougre à lui déformer les joues.
Akenos prit alors conscience que le chasseur qu'il était s'apprêtait à muter en proie.
Il ne souhaitait pas plus longtemps tordre le cou à sa légende:
ses instinct guerriers remontèrent bientôt des tréfonds de sa matrice.
Celle là même héritée de la très longue lignée de ses ancêtres.
Une envie irrépressible de s'enfoncer plus profondément dans sa gorge le saisit.
Plus il s'aventurait dans la bouche de sa muse plus elle plissait ses paupières fardées d'une extase troublante..
Elle laissa doucement glisser un main vers sa vulve. Akenos la surprit en flagrant délice.
Sur le vif du vit, il cessa ses va-et-vient, s'extirpa de sa bouche et la tira à l'autre bout du lit.
Il descendit à terre tel un serpent fluide qui glisserait d'un coussin jusqu'au sol.
La petite garce enjouée prit appui sur ses coudes histoire de pister son partenaire.
C'est alors qu'elle sentit un corps humide remonter tour à tour chacune des commissures de son entrecuisse.
Akenos lui offrit un petit intermède pour caresser de sa joue ses cuisses dodues et douces.
Sofya se surprit à couiner comme une chienne ; elle crispait la trogne.
Haletante, la petit canine attendait la morsure du maitre.
Le gaillard plaça tout le plat de sa langue sur le bouton de rose et remonta son large pinceau jusqu'au mont de Venus.
Elle reçut cette étreinte de loup d'un vertige violent.
La langue D'Akenos découvrit le petit coquillage de son jardin secret.
Il s'amusa à le happer, à le pointer et l'essorer, tandis qu'un de ses doigts s'occupait insidieusement de sa pourpre serrure.
Akenos se plaisait à tourner sa langue dans le sens inverse de l'aiguille de son doigt.
Il s'excitait d'imaginer la belle perdant tout repère, abandonnée toute entière à ses sens affolés.
Il plaquait désormais son doigt contre sa parois interne, frottant lentement sa revanche lubrique.
La femelle en chaleur lâcha une exclamation.
Elle était devenue la grand-voile infiniment tendue d'un drakkar claquant dans la tempête.
Akenos pénétra Sofya de toute la longueur de sa langue, la fouillant comme un damné.
La belle n'en pouvant plus, son sexe explosa comme une fontaine dont on aurait sabré la tour.
Akenos se retrouva brusquement le visage inondé de son breuvage intime.
Possédée par l'ivresse qui venait de jaillir de sa lune, Sofya l'interpella.
- Alors sorcier, est-ce donc la première fois que tu goûtes à l'eau d'une femme-fontaine ?
Elle s'était soudain redressée, lui attrapant vigoureusement la chevelure
et l'invitant à boire le filet de mouille qui s'écoulait encore de sa chatte.
Akenos fut frappé d'un coup d'adrénaline aux tempes en recevant cette mixture en bouche.
Sofya tanguait, bienheureuse, toute possédée de son ivresse.
La lionne ébouriffée posa son pied nu sur le torse du chasseur..
Ce dernier contemplait son petit bracelet de cheville qui tintait d'une douce lumière.
D'un coup Sofya projeta l'homme au sol ; il gisait désormais de tout son long.
Elle descendit sur lui imperceptiblement, tel un tapis de fumée, et hissa son visage jusqu'au sien ;
elle le dévisageait.
Akenos sentait à présent sa vulve de silvidre lui taquiner la verge.
Sofyia souriait. Elle se mit à lécher son héros. La petite peste ronronnait, grognait de plaisir..
Elle caressa de sa langue fouineuse l'oreille d'Akenos, puis, comme une panthère docile, s'empara de sa lèvre inférieure entre ses babines..
Amoureusement, les yeux mi-clos, elle suçait sa bouche comme une languette sucrée.
Bientôt, il ferma les yeux et se laissa glisser dans cette lagune: l'instant s'étira délicieusement en frôlement de langues: Akenos, à son tour, léchait les lèves de Sofya qui souriait de plus belle..
Elle se redressa doucement, en silence.
Lui, sous elle, contemplait sa chevelure qui rebiffait, ses tétons qui pointaient, sa bouche béante superbement lascive.. Il caressait les hanches de sa petite jument racée ; aimait soyer du doigt l'orée de sa raie, revêche au toucher.
Akenos palpitait de la voir s'asseoir là maintenant sur lui; de pénétrer ses méandres, Sofya savourait sa montée de sève, la houle dans le yeux de son homme..
- Traverse-moi ! dit-elle..
Elle se mit à répéter ces mots, decrescendo, à l'infini ; à se draper dans leur écho.
Traverse-moi traverse-moi traverse-moi..
Sofya passa son bras à rebrousse-corps -sous elle- pour s'emparer du membre viril et le placer au mieux à l'entrée de sa vulve.
Alors qu'Akenos se décidait promptement à redresser ses hanches, Sofya descendit les siennes.
D'une main puissante, il chargea son épaule pour qu'elle s'abatte sur son gun.
Akenos risqua la pulpe d'un doigt sur sa rustine plissée visant à lui décontracter le con.
Son vit entra d'un coup en elle. Il rencontra à mi-chemin une paroi qui l'empêchait d'aller planter plus haut son drapeau.
Empressée, Sofya lui lança un regard consentant.
Akenos -chichement- traversa la fleur de Sofya qui dès lors, se cramponnait à lui de tous ses muscles.
La belle fronça légèrement ses sourcils, restant un instant en suspens à le dévisager.
Sofya releva doucement sa croupe ; Akenos décela un filet de sang sur sa verge.
L'ingénue passa lentement une main sur le mont de Venus ; Ses doigts si délicats s'en trouvèrent ensanglantés.
De cela elle semblait étrangement satisfaite. La demoiselle redescendit sa croupe sur la queue d'Akenos,
entamant une danse des plus con-sciencieuses.
Sofya était en re-con-naissance, dans tous les sens du terme.
- Dans toute l'essence du derme -
Ses hanches dessinaient à présent des volutes, une danse aux cerceaux.
Son sang s'écoulait de plus belle de sa membrane, éclaboussant le corps d'Akenos.
La demoiselle paraissait ravie du spectacle. Elle se mit à donner des coups de hanches de plus en plus secs contre le ventre du gaillard.
Le sang giclait partout : sur le sol immaculé, les jambes d'Akenos, sur chaque carcasse d'amant pourrissant dans l'âpre vérité des sous-sol voraces.
Elle remonta son con au sommet de sa verge, à l'affut désormais des assauts du sorcier.
Il lui attrapa les hanches et, affectueusement, pilonna son éminence charnue.
Sofya chérissait cette impression de s'ouvrir, d'éclore de l'intérieur.
La petite fleur qu'elle avait perdue semblait renaitre partout en elle.
Etre femme, sans doute, c'était cela: se voir tout à tour éclore puis pulvérisée puis éclore de plus belle.
Combien de vies possédait-on ainsi se demanda-t-elle, avant de venir téter le sein d'Akenos.
Ce dernier semblait bien apprécier son art combinatoire des stimulis.
Elle se redressa et plaça sa main sur le visage de cet homme répandu qui, du sol, contemplait la grâce géométrique de sa pilosité pubienne.
Sofya signifia qu'elle reprenait les rennes de son grand canasson pour mener à bien le bouquet final.
Et de redoubler ses mouvements de bassin autant qu'elle déchiffrait les sensations d'Akenos sur son visage.
Sa main descendit dans la bouche du guerrier tandis que ce dernier malaxait les seins de sa belle.
Bientôt, la jolie se trouvait à l'unisson du bellâtre dans l'avènement de la jouissance.
Akenos jaillit en elle -avec elle- dans le grand fracas d'un orgasme simultané.
Sofya sentit son amant se répandre en semence et saccades.
Les spasmes de sa foune aiguisaient ceux de la lance du troupier qui sursautait de son épileptique jouissance.
Une bain chaud semblait à présent couler dans le cerveau de ce gros tigre d'Akenos, quant à Sofya, elle avait des larmes de joie qui ruisselaient sur son petit minois.
Elle descendit se blottir contre son homme-édredon. Elle raffolait sans fin de caresser sa peau.
Il était sa contrée mystérieuse, son damier, son domaine, son désert d'or de jade et de safran.
Akenos s'enroulait amoureusement au cou de sa reine. Une odeur insensée grimpait à chaque mur : telle une tenture; telle une fiévreuse alchimie d'âme et de chair.
Sofya -groguie- ne voulait pas pour autant voir son homme s'assagir de si tôt.
Elle profita de l'abandon d'Akenos à son plaisir, pour s'extraire lentement de lui.
Du lait de son homme coulait de son vagin: le fourreau de Sofya baptisait l'épée d'Akenos de sa propre gerbe de miel.
Tel un reflux de marée, Sofya rebroussa aux jambes du prince.
Akenos sentit une sensation vive au sommet de son pic qui ne manqua pas de réveiller quelques braises folâtres.
Il redressa la tête pour contempler la belle qui lui léchait son bien.
Habitée d'une troublante ferveur, Sofya se badigeonnait les lèvres de son foutre. Elle relevait sa langue pour recevoir sa dose homéopathique de semence. La belle succube raffolait de sentir sa chair absorber les fluides du mâle.
Sa langue vint signer à feu et à sang ce passage à la postérité de leurs postérieurs:
Akenos sentit Sofya furieusement affairée à lui lécher son myosotis de dunes.
Elle lui glissa un doigt comme une missive et, de son autre main, le branla frénétiquement dans sa bouche.
Akenos -surpris- fit entendre son râle. Sofya s'arrêta un instant pour cligner ses jolis yeux de fouine.
Akenos lui chopa la tête dans un réflexe félin. Elle résistait en souriant. Il la força de plus belle.
Sofya serrait ses lèvres sur la pine du mâle histoire qu'il se consacre à lui baiser la bouche.
Elle le fixait, s'amusait d'entrainer Akenos sur ce terrain salace. .
Sofya se redressa nette.
- Lève toi ! Lui lança-t-elle avec autorité.
Akenos se redressa, piqué par ce ton qu'elle avait.
Elle le projeta alors contre le mur.
Le lascar, à son tour, l'attrapa par le collet et la mit de force à genoux.
Il plaça sa queue entre ses crocs de chienne avide et l'enfonça profondément.
La petite salope se félicitait intérieurement de la férocité naissante d'Akenos.
Le pervers la laissa reprendre sa respiration.
C'est alors que, du coin de l'oeil, elle aperçut des huiles précieuses placées soigneusement en rang sur une étagère.
Akenos suivit son regard.
Sofya s'était déjà redressée pour décapsuler une des bouteilles et se la verser sur le corps.
Elle se laissa pétrir les seins par son amant.
Sublimée de ce vernis nouveau, Sofya lui adressa un regard de feu.
Elle s'accroupit, attrapa sa bite et la plaça entre ses seins qu'elle compressa fermement.
Elle le branlait souplement de ses superbes mamelles.
La sauvageonne s'interrompit un instant pour verser la bouteille dans sa paume avec laquelle elle entreprit de malaxer la verge.
Ses doigts de femme badigeonnés s'aventurèrent alors obscurément vers son arrière train.
Akenos frappa la visage de la fille avec sa queue tandis qu'elle se doigtait la raie de sa main huileuse.
- ttention au tapis tout de même ! se permit Akenos.
- punis-moi ! rétorqua Sofya.
Toujours accroupie, elle se mit à uriner sur le kashmir..
Il la propulsa en arrière et vînt sur elle;
la bascula de sorte que les chevilles de la meuf se calent de part et d'autre de ses épaules.
Le sexe huileux d'Akenos glissa dans le cul de Sofya : Il s'étonna de ce rectum qui épousait si bien sa queue.
Alors qu'il caressait ses entrailles, Sofya le gifla puis lui cracha violemment au visage.
- plus fort que ça chacal !
Il l'attrapa au cou comme pour l'étrangler et commença à lui prodiguer une série de violentes fessées avec ses reins .
Elle l'encourageait de tout son coeur, de tout le coeur de son cul, en vocalises lubriques.
Le “barbarian” stoppa net sa progression et se retira.
Sofya se redressa pour protester.
C'est alors qu'Akenos la retourna pour la choper en levrette.
Il la saisit par la crinière et vint percuter sèchement son derrière, avec un rythme martial.
Plus il la baisait plus elle ruisselait de mouille et de ce sperme qu'elle contenait encore.
Au dernier coup de trique, elle urina sur lui.
Akenos se dégagea de son bouquet fleuri. L'arrière train de la belle ruisselait de fluides.
Sofya apercevait son superbe cul dans le grand miroir qui semblait dressé pour elle.
Pisse, mouille, sang, foutre, transpiration et huiles..
Akenos passa sa queue sur la raie de Sofya pour récolter sa propre semence puis entreprit de souiller les aréoles de la belle.
Son pénis battait encore la chamade; tous ses réseaux veineux étaient tendus comme des arcs.
Pris à son tour d'un élan de fantaisie décadente, il lui pissa au cou.
Sofya plaça sa bouche sur la trajectoire du jet en guise d'ultime fusée pour le bouquet final .
Enfin, les deux basculèrent chacun sur le flanc, absolument repus.
Akenos contemplait le dos de Sofya. Il le trouvait étrangement expressif ; poétique ; émouvant.
Il la caressa longuement dans le silence serein.
- Je crois que je vais nous faire couler un bain, qu'en dis-tu ?
Elle se mit à rire et vient l'embrasser sur la joue d'un baiser languissant et généreux.
Il n'aimait rien d'avantage que ces baisers là, des papillons de sourires en plein soleil.
Sofya bondit la première vers la salle de bain, puis après quelques mystérieux instants reparut.
Akenos gisait toujours au sol.
- Tu m'as bien ramoné les entrailles, ça mérite un petit cadeau ! Lança soudainement Sofya.
Elle s'accroupit vers lui et le jeune homme découvrit avec stupeur qu'elle déféquait.
Il esquiva partiellement l'assaut de la belle, troublé un bref instant par le spectacle irrésistible de son cul en seize neuvième.
Sofya passa son pied nue sur le visage d'Akenos.
- Allez, tu vas goûter ça !
Akenos se redressa violemment.
Il s'était assoupi dans son bain.
Sofya était en train de lui lécher l'orteil.
- Comme au bon vieux temps, doux chéri ! Tu t'étais endormi dis-moi ?
Akenos contemplait son épouse.
Ils avaient décidé de fêter dignement leur vingtième année de mariage.
- Te souviens-tu de la première fois où nous avons fait l'amour ? Demanda Sofya..
Ca me parcourt, encore vois-tu ! Ajouta-t-elle.
- Et bien figure-toi que je viens de faire une rêverie assez salace à l'instant même !..
- Noooon ?
- Si si !
Ils rièrent ensemble de bon coeur.
Akenos plongea délicatement ses doigts champouineux dans la chevelure de sa femme.
Elle ferma les yeux pour se concentrer sur ses mains qui, tant d'années durant, n'avaient jamais rien perdues
de leur ferveur..
Elle se tourna légèrement vers lui.
Il l'embrassa avec passion.
Tout en éprouvant le baiser d'Akenos, Sofya caressa le sexe de son homme qui ne tarda pas à se raidir.
Elle sortit alors du bain, et disparut dans le corridor.
Akenos, perplexe sortit à son tour de l'eau.
En arrivant dans son salon il découvrit avec stupéfaction une multitude de femmes dispersées ça et là, sur son lit, sur ses chaises, sur son bureau..
Jadis, Akenos se faisait passer pour un sorcier dans l'idée d'attirer les femmes.
Il s'était fait prendre à son propre jeu en rencontrant Sofya, véritable sorcière quant à elle, de par sa descendance.
- Sofya, mon amour, n'aurais-tu pas transformé à mon insu notre baignoire en marmite à sortilèges ?.
- Les huiles parfumées ont parfois des vertus cachées ! Lui répondit-elle, amusée.
- Quelle belle idée de cadeau nous fais-tu là petite voyeuse !
Akenos semblait évoluer désormais dans une sorte de rêverie hallucinée.
Alors qu'il s'apprêtait à niquer, sous les yeux voraces de sa femme, la plantureuse rouquine qui s'épanchait sur son bureau, il s'aperçut que les demoiselles qui trônaient sagement dans son salon avaient, chacune, quelque chose de Sofya .
Quelque chose de ses seins, de ses yeux, de ses jambes…
Chacune d'entre elles se dirigea vers Akenos.
En tête de cortège, la rouquine en robe noire s'approcha de lui, un sourire en coin.
Ses opales aux grands cils semblaient lui sourire. Mais c'est d'un coup de genoux dans les parties qu'elle le salua.
Les demoiselles entrainèrent leur esclave au sol.
Chacune jeta son dévolu sur chaque extrémité de son corps:
Tandis qu'une fille l'embrassait à pleine bouche, une autre lui suçait le sein, une autre encore lui léchait la queue et le cul.
Akenos scrutait la jolie blonde qui gobait son orteil lorsqu'on vint s'asseoir sur son visage.
Quand on interrogeait Sofya sur sa faculté à prendre toutes sortes de formes féminines, il lui était arrivé de déclarer qu'il
s'agissait en réalité de ses soeurs illégitimes.
Ses parents s'était unis dans un hôpital qui soignait la nymphomanie.ainsi que quelques cas isolés de cannibalisme.
On ne l'avait jamais crue.
A grand tord.
Akenos lança son regard en direction des portes fenêtres.
Chacune des femmes stoppa sa besogne, agitant sous ses yeux une petite clef en or qu'elles avalèrent tour à tour.
Akenos se tourna alors vers sa femme qui lui déclara calmement.
- Tu ne croyais pas que j'allais te laisser crever de ton cancer sans rien faire, tout de même ?
J'en conviens, je te présente mes soeurs un peu tardivement..
Je n'ai plus de frère.
Selon notre tradition millénaire, nous avons été tenues de les dévorer pour récupérer leur énergie vitale déclinante.
Akenos resta interdit à ces mots.
Sofya poursuivit.
- Chéri, c'était une idée très romantique de projeter de te faire brûler sur un bûcher face à la mer.
Seulement voilà:
Très solennellement je t'annonce que chacune de mes soeurs va te faire un enfant, t'épuiser à la baise et te dévorer.
L'heure à sonné, c'est ton ultime orgie.
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24 mois se sont écoulés depuis Notre première rencontre.
24 mois de respect, d'écoute, d'attention, de complicité, de plaisirs partagés.
24 mois que nos regards se sont croisés, que la confiance est installée.
Vous avez su m'apprivoiser.
Vous avez su m'interpeler.
Vous avez su me révéler.
Vous avez su asseoir Votre emprise.
Vous avez su entendre mes doutes et mes peurs.
Vous avez su me faire grandir sans me meurtrir.
Vous que j'ai tant attendu.
Marquée de Votre signature.
Confiance totale en Vous.
Votre collier ornant mon cou.
Fait de moi votre soumise.
En ce symbole de l'appartenance.
Ma soumission est faite d'évolution, de dépassement, de découvertes.
Vous servir, Vous obéir, respecter Vos consignes, Vous faire honneur est un bonheur.
Par nombre de ressenti, d'émotion, de sensations, de pleurs quelque fois.
Par le trop plein qui déborde, parce qu'une lutte intérieure a été livré.
Par ce lien qui nous unit comme une évidence.
Parce que c'est Vous qui avez les clefs.
De mon corps, de mon âme, et celle de mon cœur.
L'exaltation des sens, l'essence de votre parfum de peau.
Ma progression avec Vous en cette place à Vos pieds.
A Vous je suis attachée, à Vous je me soumets.
Avec Vous des frissons et quand survient la jouissance.
Votre main sur ma bouche pour étouffer mes cris.
Vous Mon Maitre Vous m'amener, Vous m'éduquez.
Par Votre maitrise et la connaissance de moi.
Qui me permet d'avancer bien plus loin que j'aurais pu l'imaginer.
Votre attention, Votre ouverture d'esprit.
Et le temps surtout qu'il faut pour construire une saine relation D/s.
Sans omettre le dialogue sincère qui est la base de la construction.
Avec Vous, je ne me perds pas, je garde ma spontanéité.
Le 23 mars 2012
Ajout de Mon Maitre
Un hiver long, froid et ennuyeux. Puis tout à coup quelques mots échangés, un parking réchauffé par les premiers rayons d’un printemps naissant. Deux regards qui se rencontrent, profonds et francs, deux regards qui disent déjà oui avant même les premiers mots. Un bout de route en toute quiétude, un repas pour échanger nos souhaits, nos envies, puis en toute confiance un premier abandon. Ainsi tout commença, ainsi tout s’accomplit durablement, deux ans déjà.
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Mes anges, mésange, message mais sage.
Imaginons deux personnes accolée à la vitrine d'une boulangerie.
L'homme conseil et recommande à la femme de choisir ce croissant prétextant l'avoir déjà obtenu et en avoir ressenti un réel plaisir en le consommant.
De ce fait la Dame disposant de suffisamment de moyen pour se l'offrir entra dans la boutique pour acquérir l'objet du désir.
En ressortant et dans le même temps apposant à ces lèvres ce délicieux produit, l'odeur et le goût...
L'homme tout à côté, face au vent, dans le tumulte, n'appréhenda pas, ne serait-ce même que l'odeur.
Cependant une fois dans la confidence puisque la Dame en vanta les vertus...
L'homme ne pu que s'imaginer le rater venant de se produire.
Une semaine suivit.
Alors que l'envie d'obtenir le même plaisir se présenta, la Dame suivit toujours l'avis de cet homme, de bon conseil.
Cette fois-ci elle lui proposa d'en disposer d'une moitié, mais puisque celui-ci après de multiples explications, décida de dépenser son temps dans un autre moment.
Il n'eut encore ni le goût, ni l'odeur, juste l'idée, l'image d'une chose qui pour lui ne s'achète pas.
Alors que ces deux personnages ne vécurent en réalité cette histoire que dans un récit, celui-ci devient un conte, une fable de mauvais goût, sans odeur.
Parce que l'homme puéril attend d'une femme vénale, une chose qui ne s'achète pas, qu'elle ne peut en réalité que difficilement lui apporter.
L'amour, les sentiments, la sexualité, la passion.
Huit milliards de personnes peuplent ce monde et il s'y trouve trois femmes pour un homme.
Le marché de l'amour, là où chacun appréhende la forme, les protubérances, tâte la maturité de par la dureté ou le moelleux, fait son choix selon l'endroit, le prix de revient, le prix de vente, le potentiel durable, fiable, viable, rentable.
Vous pensez peut-être que la situation pourrait être inversée entre l'homme et la femme ?
Sauf que non !
Depuis que le monde est monde, l'homme se bat contre les autres mâles pour obtenir les faveurs de la dame et pour en fin de compte copuler, procréer et donner à son gène un avenir, une descendance, une trace de son passage, un souvenir...
De la passion.
La femme n'a de besoin que de subsister, de planté une seule graine et de la faire vivre au beau milieu d'une jungle sans foi ni lois. Et pour cela, son choix, elle ne le fait pas ni par ni pour la passion encore moins par amour.
Elle le fait juste pour exister, dans le reflet du miroir, dans le regard des autres.
Elle a aussi ce besoin de séduire constamment, pas uniquement son mâle du moment, de savoir qu'elle plaît, toujours pour exister.
L'homme vie dans cette psychose, de devoir faire vivre une femme, une seule.
La femme évolue dans la névrose constante de devoir plaire puis se plaire à elle-même.
Miroir mon beau miroir !
Homme et Femme se complaise, se complète, mais ne s'aiment jamais vraiment, ne se plaise jamais réellement.
Ils ne font que répondre à des besoins primaire et secondaire.
Procréer et faire vivre.
Nul besoin de s'aimer.
Ceux qui s'aiment font semblant, momentanément il apprécie les moments échanger.
Dans l'instant, ils font en sorte que tout ce passe bien, que ça soit conforme à leurs attentes.
Ce qu'elle aime, c'est le croissant et l'idée de le partager.
Ce qu'il aime, c'est le fait qu'elle puisse goûter et sentir, vivre ce moment et que ça, ça lui plaise.
L'amour vous ne savez pas ce que c'est !
Jamais vous ne l'avez vécu.
Parce que ce que vous croyez et ce que vous savez importe peu.
L'amour, c'est une idée folle dédiée à ceux qui peuvent se le payer.
Faire vivre cette idée... Avec le consentement d'un autre.
Batifolé, jeu de main, jeu de pied, jeu de jambe, jeu d'adulte consentant.
D'un commun accord, une entente cordiale, sur un terrain qui soit équitable et profitable à tout les deux.
L'amour n'a ni forme, ni couleur, ni odeur.
Ce n'est pas avoir des papillons dans le ventre, ce n'est pas un sentiment, ni une émotion.
C'est une idée, un concept qui permet de faire avancer deux être dans la même direction et si possible pour les mêmes raisons.
Si vous signer cet accord avec quelqu'un...
Permettez-vous d'obtenir deux croissants au meilleur prix possible.
Sans ça n'espérer pas vivre quoi que ce soit.
L'amour n'a aucune raison d'être.
Ce sont les êtres qui s'en servent comme une excuse pour finir par s'emboiter comme des animaux.
Bestiale, endiabler, intense et si tenté faire en sorte que ça se prolonge du restaurant jusqu'à la maison.
L'amour vous ne savez pas ce que c'est.
C'est un jeu qui fini toujours mal.
Peu importe les circonstances l'un des deux ou les deux vont inévitablement souffrir.
Et pour autant de bonheur.
Le bonheur vous ne savez pas ce que c'est.
Et je n'ai pas envie de perdre mon temps à vous l'expliquez.
Si jamais vous vous accrochez à elle ou qu'elle s'accroche à vous l'histoire est déjà terminée, sachez-le.
Avant même d'avoir commencée, l'histoire renaît, prend vie.
Et détruit tous ce que vous croyez savoir.
Le bonheur que l'on cherche au beau milieu de l'amour !
Les efforts, les concessions, les sacrifices.
Pendant que vous cherchiez après l'amour, le bonheur s'est estompé, s'est dissipé, s'est effacé.
Et quand vous trouverez l'amour le bonheur apparaîtra comme par magie.
Ensorceler, envouter.
Le bonheur d'avoir trouvé l'amour. Rien que vous ne puissiez avoir créé.
La magie le fait.
Au coin d'une ruelle, il l'aperçut.
"Elle" as vu qu'on la regardait.
Le charme est ainsi fait.
Ce que vous pensez pouvoir contrôler...
Ce que vous vivez !
Ce à quoi vous renoncer.
L'objet du délit, toujours.
Ce sur quoi vous, vous êtes focalisé.
Le désir, la passion, l'envie de copuler.
À grand coup de regret.
Monter les uns sur les autres.
Juste pour se sentir exister.
Juste pour dire d'aimer.
Juste pour être heureux.
À deux ! Puis trois, quatre...
Faire vivre une idée, puis s'en souvenir, là raconter.
Puis devoir oublier dans le souci de ne pas avoir à souffrir d'atroce moment de bonheur qui dans le souvenir ne font que revenir, inlassablement.
Obligatoirement... Vivre des interdits.
Créer de la passion.
En offrant un moment sans valeur à quelqu'un qui veux pouvoir bénéficier du tout. Sans raison. Par cupidité.
Voilà pourquoi c'est lui qu'en fait vous venez de rencontrer.
Je vous présente "Cupidon".
Et vos quatre vérités.
Maître Lasky
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Tout est parti d'un défi que Maîtresse m' a laissé exprimer. Je lui parle de sodomie aux légumes de plus en plus gros. Elle retient l'idée et lance le défi 11: DILATATION ANAL.
"Choisis divers légumes, prépare ton panier et offre-moi ton cul..."
Je suis enthousiasmé au plus haut point et très vite Maîtresse me fait préparer cette soupe quelques jours à l' avance si bien que quand j' arrive à ses pieds il ne lui reste plus qu'à touiller... J’ai eu l’impression de concrétiser un rêve, donner vie à un vagin.
Je ressens intensément les envies de Maîtresse. Elle me lubrifie pour faciliter cet accès. Sa main s’enfonce, doigt par doigt. Mon petit trou est déjà bien dilaté d'un passage de navet, carottes, courgette et butternut mais Maîtresse doit encore le travailler pour qu’il engloutisse cette main fouineuse. Je me demande si elle n'avait pas ce plaisir en tête depuis le début , n’ayant pas à douter de mon entière dévotion...
Si je pouvais, je l’aspirerais tellement j’ai ce besoin qu'elle me possède. Je m’offre, je me détends pour accueillir ma Maîtresse. Mes efforts commencent à porter leurs fruits, ma porte s’entrouvre.
Sa main tournoie sur mon anus, repoussant un peu plus les parois de ce passage privé. De fait, sa pénétration, retardée autant pour son plaisir que pour l’esthétisme de la situation, me paraît douce.
Je finis par ressentir le passage du poignet, sa main s’excite à l’intérieur. Elle tourne sa clé dans ma serrure. Cette sensation de prendre possession de mon corps l’excite beaucoup.
A sa demande, je la guide contre ma prostate, zone très érogène. Je fonds littéralement sous ces subtiles caresses.
Sa main s’agite en moi, insiste aux endroits les plus sensibles, fouille mes parois. Et puis elle continue la visite de sa nouvelle demeure avant d’en prendre physiquement possession.
Sa main ressort, pénètre à nouveau ce tunnel qui s’ouvre de plus en plus. Maîtresse sait prolonger son plaisir. Et il monte, il monte !
Un frisson naît inexorablement, il m’enveloppe tout entier comme un aura. Je vibre crescendo, s’ensuit une explosion incontrôlable, un tremblement de terre, des aurores boréales me traversent et puis, brutalement, elles s’éteignent, je retombe sur terre.
J’ai joui Maîtresse, vous vous rendez compte j’ai joui de votre pénétration !!!
Je suis épuisé mais je sens Maîtresse curieuse d’aller encore plus loin, elle ouvre mon côlon comme elle ouvrirait la porte d’une autre pièce de service. Elle en a découvert le passage secret.
Je reprends des forces. Ces nouveaux va-et-viens en moi font monter son excitation, elle s’emballe comme j’aime. Je ne suis qu’un récipient qu’elle remplit avec la liqueur de sa jouissance.
J’ai tellement lâcher prise que je me sens vidé, c’est drôle après avoir été rempli.
Maîtresse se retire, elle me montre un trait fictif bien au-dessus de son poignet . Je t’ai pénétré jusque là me dit-elle avec un large sourire.
Je ne dis mot mais je suis fier de l’avoir accueilli si loin. Le fist est un moment de partage incroyable, très intime et maintenant je sais à qui j’appartiens.
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Je suis à ses pieds depuis quelques heures déjà. Maîtresse m’entraîne au fil de la soirée dans ses envies.
Elle me gave d’eau, reprise d’un défi qui ne l’avait pas entièrement satisfaite. Elle me remplit en jouant avec ma bouche et le goulot de la bouteille et s’arrange bien pour que j’en laisse échapper par terre. Le plaisir de me voir nettoyer peut-être ou tout simplement celui de m' embêter...
Elle achève également notre défi dilation en cours. Mon cul se retrouve bien dilaté après cela. Sacrée soirée soit dit en passant... Elle décide alors que c'est l' heure que j' aille à la niche, va me chercher un pyjama 2 pièces de fille, chemisier et culotte soyeuse. C’est en Sissi, accrochée à sa laisse que Maîtresse me veut pour la nuit. J’ai encore ingéré quelques litres d’eau avant de me retrouver dans une chambre au pied du lit. Maîtresse se régale de me voir comme cela à sa merci.
Elle me montre ma couche, sommaire, 2 coussins à côté du lit mais elle prend soin de m’apporter une couette salutaire. Ma laisse est vite attachée au pied du lit.
Mon rayon d’action est plus que limité. Maîtresse a prévu un petit seau destiné à mes besoins exacerbés par le gavage. Elle le place à la limite, je peux à peine le toucher.
Je me retrouve vite agenouillé au bord du lit à subir une sodomisation bien profonde. Je gémis mais Maîtresse m’intime le silence , bientôt seulement rompu par sa forte jouissance.
Satisfaite, elle quitte la chambre, sans oublier de repousser encore un petit peu plus le seau, et m’abandonne dans le noir. Je me débrouille tant bien que mal à regrouper ma litière. Je ramène le seau vers moi en tirant fortement sur ma laisse et en tendant la jambe. Maîtresse doit se régaler en pensant à comment je dois me contorsionner pour soulager ma vessie. Enfin, je réussis à me soulager dans ce maudit seau. Ce ne sera pas la dernière fois.
Couché, la pression retombe lentement, je m’imagine pouvoir m’endormir après cette soirée épuisante, je m’assoupis légèrement mais bientôt j’entends Maîtresse revenir.
«A genoux au bord du lit et vite, tends moi ton cul» me lance-t-elle autoritairement
Elle m’encule à nouveau profondément. Le rythme s’accélère, Maîtresse s’emballe, j’aime même si c’est douloureux. Maîtresse jouit autant de me limer que de la surprise qu’elle m’a faite. Pour preuve, Elle me retourne sur ma couche. Elle m’enfile son gode dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge. Je suis sur un nuage, le cœur affolé. Le gode force ma bouche, tour à tour gonfle mes joues, m’impose des gorges profondes appuyées. Je suis sa pute, elle est Ma Reine qui vibre de ma totale soumission.
Maîtresse retourne à ses occupations sans oublier de repousser discrètement mon petit seau, j’imagine son sourire narquois.
«Bois encore me lance-t-elle à travers la porte, c’est bon pour ta santé».
J'obéis. Je rassemble à nouveau ma couche , ferme les yeux. La porte s'ouvre et je passe à nouveau à la casserole et Maîtresse repart.
Juste le temps de me calmer et de remplir un peu plus mon seau, la porte s’ouvre à nouveau. Je suis aveuglé par la lumière du couloir mais cette fois, Maîtresse n'entre pas. Je reste en suspens dans ma tête.
Pas le temps de comprendre, Maîtresse revient silencieusement et me surprend dans mon désarroi. Je décèle ce petit sourire qui lui va si bien
Elle m’enfourne le gode au fond de la gorge. Ma langue le lubrifie et elle me l’enfonce encore plus profond. J’éructe et Maîtresse le ressort habilement pour ne pas m’étouffer M'étale de la bave sur mes joue avec son gode. Elle est toujours aussi excitée. Mon trou en prend encore un max. Il est bien dilaté et ça rentre facile. Je suis sodomisé, violé dans tous mes trous par ce gode que Maîtresse anime avec passion. Je suis humilié et Maîtresse jubile en prenant son pied.
Mon slip qui ne reste pas longtemps en place est sur mes chevilles, je l’enlève et me retrouve le cul à l’air près à servir.
Je ne compte plus le nombre de fois où je me fais enculer, où je suce ce gros gode. Je ne suis plus qu’une pute qui se fait défoncer la chatte. Couché, je regarde la porte et guette le filet de lumière qui va se glisser en dessous quand Maîtresse reviendra à la charge.
Elle me déstabilise comme pas possible ; elle allume et ne vient pas, me tangue à travers la porte, entre par surprise sans avoir allumé, repart en me laissant en lévitation. Je la sens joueuse et prête à jouir dès qu’elle le décidera.
A peine le temps d’évacuer l’adrénaline que Maîtresse est déjà dans mon cul. D’un côté je redoute et de l’autre je ne souhaite que cela. Mon cul est devenu un garage pour sa bite. A force, je me mets en position avant qu’elle ouvre la porte. Maîtresse me traite alors de salope et je suis heureux. Je lui appartiens au plus profond de moi. A chaque fois, elle atteint des sommets de plaisir. Pas le droit de gémir, ça lui est réservé et elle ne s’en prive pas.
Ne pouvant s’en empêcher, Maîtresse relève mon haut de pyjama et me laboure le dos. C’est sensible car ce n’est pas la première fois aujourd’hui. L’excitation monte encore d’un cran. Je tends encore plus ma chatte en direction de ce gode comme si ses griffes m'imposait cette position. Ses cris, ses gémissements ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle s’offre. Couché sur moi au plus fort de l’excitation, je sens sa douceur. Et si elle restait là ? Je me transformerais en futon.Ça serait si bon...
Et non, elle se relève, me met au sol sur le dos, la tête au-dessus du seau, sa douche dorée vient remplir ma gorge comme la récompense ultime. Elle me dit d'avaler au fur et à mesure. Je m' applique pour ne rien perdre du liquide divin. J’aime son goût, sa chaleur. Je déguste cette urine que Maîtresse me déverse précautionneusement pour me laisser le temps de tout avaler. Puis Elle repart ...
Maîtresse revient ... Mais d’où lui vient cette énergie, jamais elle ne dors pensais-je. Pas possible, elle va me transpercer le cul. Jamais je n’aurais imaginé être baisé aussi longtemps. La nuit n’en finit pas.
Je passe par tous les états, là , au plus bas sur ma couche puis dans l’instant qui suit au sommet de la jouissance avec ma Maîtresse qui me défonce encore et encore. Je ne fais qu’accompagner ces emballements. Je suis l’instrument de ces jouissances.
Maîtresse reviens, force de nouveau mon intimité et avant de partir, me fourre une belle racine de gingembre épluché dans le cul. Même pas douloureux après tous les ramonages en règle qu’il s’est pris.
Cette fois-ci les lumières s’éteignent pour de bon. Je reste encore suspendu à une visite surprise de Maîtresse. Je dors enfin, complètement épuisé. En pointillé car le petit seau se remplit inexorablement. J’éjecte le gingembre sans vraiment m’en rendre compte.
Complètement dans le brouillard, j’ai du mal à retrouver mon petit seau que Maîtresse s’est fait un malin plaisir de déplacer à chacune de ses visites. Je pisse à côté, craignant la punition de Maîtresse, je me débrouille pour tout sécher avant qu’elle ne reviennent.
Maîtresse m’a expédié sur Mars ! Je suis en orbite autour d’elle
Au matin, je l’entends vaquer à ses occupations. Mais elle ne dort jamais ? ... Attaché court au lit, je reste à attendre sa volonté de me rendre ma liberté .
Enfin la porte s’ouvre. Elle a toujours son gode ceinture. Pas possible, elle doit dormir avec.
«Bonjour Maîtresse»
« Bonjour Rnby, ce matin, je t’encule à sec ! ». Waouh, la journée commence fort...
De nouveau au bord du lit, Maîtresse force ce trou qui est devenu accueillant même à sec, Elle prend son temps cette fois, me pénètre en douceur, ses va-et-viens lents commencent à s’accélérer. Je ressens son plaisir qui irrigue mes entrailles. Je m’ouvre comme la fleur au lever du soleil.
Ça dure longtemps, jusqu'à ce qu'elle en jouisse, jouissance à son paroxysme dès le matin.
«Putain que c’est bon de prendre son pied au réveil en baisant son soumis» lâche-t-elle en s'en allant après m' avoir détaché.
«Elle est pas belle la vie Rnby ?» Me crie-t-elle de l' autre bout de l' appartement.
Ma chatte est de nouveau en chaleur. Je coule bien vite comme la petite salope que je suis devenue en une toute petite nuit.
Maîtresse a fait un joli tour de propriété depuis hier soir. Je suis sûr qu’il n’y a pas le moindre centimètre carré qu’elle n’ait pas exploré. Elle a réussit à en extraire plein de jouissances.
Je rejoins Maîtresse, une nouvelle journée peut débuter. Je lui prépare son café, remplis quelques corvées jusqu'à ce qu’une nouvelle idée lui traverse l’esprit ...
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