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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Avant propos : Ce texte reprend le récit de ma Merveille Infinie d'Amour intitulé "Une semaine presque ordinaire - épisode 9" . Mais cette fois-ci narré non pas par elle, mais par moi son Maitre.
En voici la deuxième et dernière partie.
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Alban et Ousmane m’accueillent avec un bon verre d’eau glacée.
« Vous avez là une bien délicieuse soumise, cher ami » me dit Alban, les yeux plein de reconnaissance.
« Et quel beau tempérament elle a ! » renchérit Ousmane. « J’ai rarement été aussi trempé de mouille » ajoute-t-il en souriant tout en continuant à nettoyer son entre jambes avec des lingettes humides.
« Très heureux qu’elle vous plaise chers amis. C’est effectivement une petite merveille que ma Mia. Et encore merci à vous de lui faire découvrir le bonheur d’être votre objet de désir » répondis-je dans un sourire plein de fierté après avoir bu d’une traite le verre d’eau. « Et la soirée n’est pas terminée … Préparez-vous à me suivre, Messieurs » ajoutais-je dans un clin d’œil.
Je les abandonne et vais rejoindre ma belle soumise.
Dieu qu’elle est belle. Là. Nue sur ce fauteuil.
Elle semble ailleurs. Ses yeux sont clos. Ses bras sont étendus sur les accoudoirs. Elle semble récupérer des assauts précédents. Son souffle est lent et profond. Ses lèvres légèrement entrouvertes. Ses joues sont encore toutes roses. Sa poitrine, arrogante, se soulève au rythme de sa respiration profonde. Ses cuisses pleines sont légèrement écartées, ne cachant rien de sa belle petite chatte.
Je m’agenouille devant elle et pose une main sur sa cuisse. Elle frissonne légèrement. Reconnaissant ma main, elle me sourit et me susurre « Oh mon Maitre ! ».
« Tout va bien ma belle petite chienne ? Prête à continuer ?»
« Oh oui mon Maitre .. Je suis à Vous. » me répond-elle sans se départir de son sourire.
Je prends sa main. Et d’un geste doux mais ferme, je l’aide à se redresser.
Elle se laisse faire. Confiante. Toujours aveuglée par le ruban de soies noire, je la guide et l’emmène vers l’entrée de notre demeure.
Là, je la fais s’agenouiller sur le petit banc large en velours bleu roi de l’entrée que je déplace auparavant au centre de la pièce au milieu du tapis. Ce que d’aucun considérerait comme un petit meuble banal où s’asseoir pour retirer ou enfiler ses chaussures est bien plus que cela pour moi. J’aime le détourner de son usage quotidien pour en faire un autel d’adoration perverse. Et ma petite femme le sait. Elle, qui j’en suis sûr, a du à cet instant le reconnaitre au contact de ses genoux. Je constate avec délectation la chair de poule qui vient de recouvrir ses fesses larges et rebondies.
C’est d’ailleurs sur ce banc au tout début de notre relation que je lui ai fait découvrir pour la première fois sa capacité à gicler comme une bonne salope. Ce jour-là, je l’avais allongée sur ce banc. Je lui avais attaché les poignets et les chevilles ensemble, la rendant totalement à ma merci. J’avais joué avec sa belle fente. Longuement. Délicatement d’abord. Attentif à ses réactions. Ma langue et mes doigts l’avaient explorée avec minutie. J’avais interdit à ma petite merveille infinie d’amour de jouir sans mon consentement. Elle avait lutté. Tenant de se retenir. Gémissant de plus en plus fort. Me suppliant de la laisser jouir. Je la faisais monter jusqu’à l’extrême limite et je m’arrêtais. Dans un sadisme délicieux. Elle faisait aller sa tête de part et d’autre, comme devenue folle. Après plusieurs répétitions de ce petit jeu sadique, j’avais introduit deux doigts dans sa fente ruisselante. Et dans un mouvement de bas en bas de plus en plus frénétique j’avais déclenché en elle une pure explosion. Un jet chaud, incontrôlé, s’était échappé de son puits d’amour. Ses yeux s’étaient écarquillés. Son visage était devenu tout rouge. Je voyais la surprise et la honte dans son regard. Mais aussi le plaisir qui s’était emparé de tout son corps. J’avais continué mes mouvements frénétiques jusqu’à déclencher une nouvelle explosion. Plus intense encore. Plus abondante. Un vrai petit torrent de son nectar. Elle s’était mise à trembler de plus bel. Eclatant en sanglots. Oscillant entre une pudeur vaincue et un bonheur évident. Un souvenir merveilleux. Ce banc depuis lors était devenu le témoin silencieux de cette révélation intime. Il portait en lui la mémoire de son éveil, de sa transformation en femme fontaine.
Mia est superbe ainsi agenouillée sur ce banc. En position Nadu comme il se doit. Comme elle a appris à se mettre. Symbole de sa pleine et totale soumission consentie et volontaire à son Maitre. Je lui caresse le dos et dépose un doux baiser sur sa chute de reins.
« Je reviens ma belle. Reste en position ». lui dis-je.
A ces mots je la laisse quelques minutes. Et je me dirige vers notre boudoir à l’autre bout du rez-de-chaussée de notre demeure. Un petite pièce que nous avons meublée tous les deux. A la fois bureau, bibliothèque, salon de cinéma … et salle de plaisirs. L’endroit où nous avons rassemblé quelques objets et meubles BDSM pour nos jeux pervers et indécents. Je prends quelques objets et fais rouler le superbe carcan en bois de chêne clair et aux ouvertures serties de cuir noir que nous avions chiné il y a quelques mois dans une brocante.
En passant devant le salon, je fais un signe de la main à Alban et Ousmane pour qu’ils me suivent.
Mia est là. Rayonnante. Irradiant notre entrée de sa troublante nudité. De cette splendide soumission qui est la sienne. Toujours silencieuse. Docile. Prête à être offerte et utilisée.
A voir mes amis commencer à caresser leurs queues de nouveau et à ne pas la quitter des yeux, nul doute qu’elle leur donne envie. Ce qui me fait sourire.
Je demande à ma belle soumise de se mettre debout, jambes écartées de part et d’autre du banc. Sans hésitation, dans une grâce infinie, elle obéit immédiatement. Je positionne alors le carcan à l’avant du banc et en bloque les roulettes. J’en défais les fermetures et l’ouvre, dégageant les ouvertures. Je me dirige vers Mia et la prends par la taille. D’une légère pression, je lui fais comprendre de se pencher vers l’avant. Je la positionne avec précision : je place délicatement son cou sur l’emplacement central et ses poignets sur les ouvertures de chaque côté. Puis je referme le carcan et en fixe les fermetures. La voilà enserrée de cuir. Avant de passer de l’autre côté je l’embrasse sur ses lèvres. Elles sont douces et chaudes. Elle me rend ce baiser avec infiniment de tendresse. Et de dévotion. Je suis définitivement le plus béni des hommes d’avoir une telle femme comme compagne.
En passant sur le côté du banc pour rejoindre mes amis, je la regarde. Prisonnière, elle offre son corps. Elle est superbe ! Ses seins pendent comme des mamelles juteuses. Ses tétons sont tendus à l’extrême et sont devenus violets tellement elle est excitée. Son dos est arqué et met en valeur son cul tendu avec indécence. Ses fesses rondes sont délicieusement fendues par ses jambes parfaitement écartées, donnant à voir son petit anus et sa belle chatte.
« Elle est vraiment bandante cette chienne » me glisse tout bas Alban dans un sourire complice, alors que je me dirige vers la chaine B&O pour relancer les 4 saisons de Vivaldi.
« A vous, Messieurs. Elle est à Vous ! » dis-je bien fort que ma Mia entende bien qu’une fois encore je l’offrais aux désirs de ces hommes qu’elle ne connaissait même pas et n’avait toujours pas vus.
A cet instant, Ousmane, sans dire un mot, s’approche et se glisse sur le banc. Il s’installe entre les cuisses ouvertes de Mia. Il commence alors à la lécher. Il explore de sa langue experte sa fleur encore dilatée des assauts précédents. Je le vois avec plaisir prendre son temps. Il la goûte ; déguste sa cyprine. Il aspire son clitoris. Il la doigte avec une précision troublante. Et cela déclenche déjà de nouveaux gémissements de chienne en chaleur chez ma Mia.
Alban quant à lui à aller se positionner de l’autre côté du carcan. Et il reprend possession de sa bouche. En me déplaçant légèrement de côté je le vois qui s’y enfonce avec une vigueur renouvelée. Comme pour retrouver les sensations encore brûlantes de sa gorge. De toute évidence il avait aimé et voulait retrouver ce plaisir gourmand.
Voir ma femme, ma femelle, ma merveilleuse Princesse Putain être ainsi prise entre deux hommes clairement fous de désirs pour elle me rend très fier. Et aussi terriblement excité. Je sens leurs regards chargés de désir, mais aussi d'une admiration sincère pour la beauté et le don que Mia incarne.
Sortant de ma rêverie, je saisis le martinet en cuir rouge. Et je commence à « sculpter » ma femme. Je fais claquer les lanières sur son dos et ses fesses. D’abord doucement, traçant sur sa peau nue des lignes de feu délicat. Puis, je gagne en intensité, accélérant le rythme. Mes gestes deviennent plus précis, plus assurés, plus lourds. Les claquements résonnent dans la pièce comme une symphonie percussive en rythme avec Vivaldi. Mia se cambre. Sa peau se colore de rose, puis de rouge. Elle pousse des gémissements et des cris de plus en plus audibles et rauques. Entre deux salves, je laisse ma main courir sur son dos et sa croupe. La caressant. La rassurant. L’ancrant dans ce ballet de douleur et de plaisir.
Dieu qu’elle est belle en cet instant. Je sens ma queue qui va exploser tellement elle est dure d’excitation devant ce spectacle d’une beauté aussi troublante que décadente.
Ne perdant pas le rythme de mes sévices, je regarde Alban dont le sexe va et vient dans la bouche de ma femme. Il tient sa queue en mai et la dirige vers la bouche grande ouverte de Mia. Elle l’engloutit avec dévotion, étirant ses lèvres autour de son chibre. Il la tient fermement par les cheveux et s’enfonce toujours plus profondément dans sa gorge. Mia gémit. Sa bouche salive abondamment. De longs filets transparents et luisants de salive coulent le long de son menton, s’étirant jusqu’à son cou. Entre deux poussées, je l’entends inspirer bruyamment par le nez. Je la connais ma belle soumise : elle s’accroche mentalement pour l’accueillir plus encore ; elle fait des efforts visibles pour ouvrir davantage sa gorge, pour se laisser envahir. Sa gorge émet d’ailleurs de petits bruits de succion et de lutte. Mais elle ne recule pas. Quelle sublime soumise elle fait ! J’en frémis de fierté.
J’interromps ma séance de martinet et vais me saisir d’un bel objet qui je le sais la fera frémir. D’un geste de la tête je fais comprendre à Alban, de plus en plus excité, de se retirer quelques secondes de la bouche de ma belle chienne.
Et je glisse alors un plug anal froid en métal dans sa main. Elle le reconnaît au toucher : lisse, lourd, intimidant. Le plus gros de notre collection. Celui qu’elle apprend chaque jour depuis deux semaines à porter en elle chaque soir, une fois revenue du travail. Je lui demande de le lécher. Lentement. Elle le prend entre ses lèvres et le suce avec application. Sa langue court sur le métal, le réchauffant de sa salive chaude et abondante.
Je laissa lors Alban reprendre sa place dans sa gorge et vais me positionner derrière elle. Ousmane n’en finit pas de brouter sa chatte. Il bande dur le salaud. Pour ma part je fais couler un peu de lubrifiant sur l’anus de ma petite salope et le masse délicatement, y introduisant un doigt pour bien la dilater. Et je commence à insérer le plug dans son orifice secret. Je prends mon temps. Je le fais tourner, l’enfonce par palier. Elle gémit plus fort encore. Son corps se tend, puis se détend, m’offrant l’accès. Elle pousses ses fesses vers moi. « Quelle bonne salope ! « me dis-je. Le plug glisse enfin entièrement en elle. Je le maintiens quelques secondes, savourant cette vue sublime. Elle halète entre deux coups de queue d’Alban et les coups de langue d’Ousmane.
Je me relève et admire de nouveau ma femme dans cette position, dans cet instant de partage total. Elle est définitivement ma Sublime.
Alban grogne de plaisir, intensifiant ses va-et-vient. Il pilonne sa bouche comme une vulgaire chatte. Chaque coup de rein projette sa queue un peu plus loin dans cette gorge offerte. Le spectacle est indécent. Hypnotisant. Sa bouche n’est plus qu’un écrin vivant, un tunnel de chair chaud et humide entièrement dédié à l’accueil de cette verge autoritaire.
Ousmane lui s’est redressé. Après avoir rapidement enfilé un préservatif, il guide son énorme queue épaisse entre les lèvres béantes de ma Sublime Et sans transition, il s’y enfonce profondément. Son bassin vient heurter ses fesses avec une puissance brute. Mais il ne s’arrête pas là. Il ancre ses mains sur ses hanches et il commence à la pilonner avec une cadence sauvage. Frénétique. Implacable. Primale.
A cette vue, je ne peux m’empêcher de reprendre mes coups de martinet en cadence avec les assauts d’Alban et d’Ousmane.
Chaque coup de reins d’Ousmane claque contre les fesses de ma Mia, et résonne dans la pièce. Elle pousse des cris rauques et profonds. Elle se cambre davantage pour mieux recevoir Ousmane. Son sexe dégouline. Luisant. Inondé par la stimulation simultanée du plug, des va-et-vient d’Ousmane, du martinet et des coups de queue d’Alban dans sa gorge. À chaque pénétration, son ventre se contracte. Ses jambes tremblent. Ses gémissements deviennent presque des hurlements. Il la prennent tous deux comme une proie. Comme une chienne, une louve en rut.
Ousmane accélère encore. Il la cloue contre le banc et le carcan. Sans répit. Il la fend de sa queue comme un pilon contre un mortier vivant. Et Mia, ma Mia, ma PP, s’abandonne. Le corps en feu. Entièrement soumise à cette dévastation jouissive.
Elle n’est plus que sons, soupirs, hurlements, râles et cris. Elle vibre d’un abandon total. Elle offre tout. Son corps. Son plaisir. Son âme.
Et dans un alignement parfait, une communion inédite pour mon amour de femme, je vois mes amis et complices atteindre le point de rupture en même temps qu’elle. Une jouissance synchronisée. Une explosion partagée. Leurs semences jaillissent, couvrant son dos, ses fesses, son visage. Comme une bénédiction. Offrandes d’hommes reconnaissants à une déesse incarnée. Une femme soumise, reine de son destin. En pleine gloire.
Comme par magie les dernières notes de Vivaldi emplissent notre maison. Puis le silence. Juste entrecoupé de respirations lourdes.
Je vois Alban et Ousmane se retirer. Respectueux. Doux. Quel contraste après avoir vu les bêtes primales en eux ! Preuve s’il en est du grand respect de ces hommes. Des amis vraiment en qui je peux avoir confiance. Ils posent une dernière caresse sur elle, la remerciant dans un silence éloquent. Puis ils quittent la pièce et vont se rhabiller avant de partir en silence tout en me remerciant encore dans des gestes sans équivoque. Je les rejoins quelques secondes. Les prends dans mes bras pour les remercier encore chaleureusement. Et ils partent en silence. Me laissant seul avec elle, avec ma Sublime, dans ce moment sacré.
Elle est là dans notre entrée. Prisonnière du carcan. Arcboutée pour ne pas perdre l’équilibre sur ses jambes écartées avec indécence. La chatte trempée et luisante. L’anus orné du plug vert émeraude qui la sublime. Les fesses et le dos rouges. Couverte de foutre. Des larmes et de la salive coulent de son visage. Elle est secouée de tremblements. Mélange de reste d’orgasme et de sanglots. Vidée et transcendée.
Je l’observe. Bouleversé par tant de beauté et d’abandon. Elle est allée loin. Très loin. Mais elle n’a jamais cessé d’être avec moi. Et je vais maintenant la chérir. La célébrer. La recueillir dans mes bras. Et l’aimer, comme seul son Maître, son Homme, son chéri sait le faire.
Je m’approche d’elle. D’un geste lent je la libère du plug anal. Je l’entends pousser un soupir de soulagement. Je sais que sa taille est un effort pour elle. Et elle a été plus qu’à la hauteur en l’accueillant et en le gardant en elle pendant les coups de boutoirs d’Ousmane. Avec des lingettes humides je lave ses fesses, ses cuisses et son dos des souillures abondantes d’Ousmane. Je me dirige alors à l’avant du carcan et lave son visage du foutre d’Alban. Et puis je lui retire le bandeau de soie noire. Elle ouvre les yeux vers moi. Des yeux brillants et embués. Et elle me sourit entre deux frémissements, entre deux sanglots.
Je l’embrasse amoureusement. D’une voix douce je murmure tout ce que je ressens : « Tu es merveilleuse, ma Louve. Je suis si fier de toi, si honoré, si bouleversé. Tu m’offres un bonheur incommensurable, un amour inégalé. »
A ces mots, elle se met à pleurer. Elle pleure à chaudes larmes. De joie. D’abandon. De vérité. Ses larmes sont des trésors. Et je les recueille avec du bout de ma langue. Elle me regarde, ses yeux brillants d’un amour pur. Plus aucun mot n’est alors nécessaire. Tout est dit dans ce regard.
Je défais les fermetures du carcan et je la libère. Son corps glisse doucement sur le banc. Exténuée. Epuisée. Je viens l’enlacer amoureusement. Elle se love contre moi. Comme une petite chatte se pelotonnant contre son Maitre. Fragile. Mais se sentant à cet endroit en pleine sécurité.
Je la soulève alors et la porte comme un trésor jusqu’à la salle de bains. Je sens ses bras s’accrocher à mon cou. Je la dépose avec tendresse sur le fauteuil où elle aime s’asseoir pour se faire les ongles. Elle s’y enfonce, dénuée de toute force. Comme vaincue. Elle n’a plus de force.
Je fais alors tourner le robinet de notre baignoire et y dépose un galet d’huiles essentielles. Petit à petit la baignoire se remplit d’une eau ni trop chaude, ni trop froide. Et la vapeur d’eau commence à emplir la pièce, diffusant les effluves de santal et de cèdre.
Je prends ma femme par la main. Elle ne parle toujours pas. Mais ses yeux rivés dans les miens me disent tout de ce qu’elle ressent. Et je souris de bonheur. Je la fais pénétrer dans notre baignoire. Elle s’y glisse avec délectation. Elle s’y abandonne. Elle s’y noie presque. Comme dans une douce et délicieuse bulle suspendue hors du monde. Je reste là, assis à côté d’elle, sans la quitter du regard.
Et je commence à la laver. Lentement. Amoureusement. Je lave son corps avec une éponge naturelle imprégnée de savon doux à l’orchidée. Elle se laisse faire. Me gratifiant de légers soupirs de contentement entre deux baisers langoureux. Chaque geste pour laver son corps est une caresse, un hommage silencieux que je veux lui rendre. Elle ne parle pas. Elle n’en a pas besoin. Ses yeux plongés dans les miens me suffisent.
Quand l’eau refroidit, je l’aide à sortir. Et je la sèche des pieds à la tête. Je la sens sereine mais épuisée. Alors je la porte de nouveau dans mes bras. Et viens la déposer avec tendresse et amour dans notre lit conjugal. Je remonte le drap sur son corps superbe et je l’embrasse sur le front
« Repose-toi ma Princesse » lui dis-je, avant d’aller moi-même prendre une douche réparatrice dans notre salle de bains.
L’eau chaude de notre douche à l’italienne coule sur mon corps. Mais ce sont les images de cette soirée inoubliable qui me traversent en vagues successives. Je ferme les yeux. Je revois ma Mia, offerte, cambrée, sublime. Sa bouche pleine. Sa gorge accueillante. Son sexe dégoulinant. Sa peau rougie par mon martinet. Je sens, j’étends encore ses cris, ses tremblements, ses supplications mêlées de gratitude et de plaisir sous les assauts d’Ousmane et d’Alban.
Un mélange intense de sentiments m’envahit : la fierté d’avoir conduit cette cérémonie de chair et d’abandon ; l’admiration sans borne pour cette femme qui me donne tout, qui se dépasse, se transcende ; et l’amour, immense, brut, qui palpite dans ma poitrine pour elle.
Sous le ruissellement de l’eau, mes mains pressent mes tempes. Je ressens le poids de la responsabilité, mais aussi l’élan vital qu’elle me donne. Elle me fait Roi, elle me fait Homme. Elle a fait de moi son Maitre. Elle m’a confié son existence, totalement. Dans une volonté de symbiose, de complétude. Mon souffle ralentit. Je souris.
Je termine ma douche, le cœur gonflé de tendresse, de fierté et de puissance tranquille. Je sais que même épuisée, elle m’attend. Et moi, je retourne vers elle. Ma Louve. Mon Évidence. Mon Tout.
Je quitte la salle de bains, une serviette nouée autour des hanches, encore enveloppé par la chaleur humide de la douche. Dans notre chambre, la lumière est douce. Mia se repose. Nue sous le drap. Sa silhouette dessinée par les lueurs tamisées des bougies que j’ai allumées avant d’aller prendre ma douche. Son visage est paisible. Ses paupières sont closes. Son souffle est profond et régulier.
Je m’approche d’elle sans un mot. Je m’allonge à ses côtés. Nos peaux se touchent. Son corps, encore chaud, réagit à ma présence. Elle entrouvre les yeux. Et son regard dit tout. Fatiguée, oui. Mais là. Présente. Mienne.
Je me penche et l’embrasse. Lentement. Longuement. Ma main glisse sur sa joue, sur sa gorge, puis descend le long de sa poitrine. Elle gémit doucement, presque imperceptiblement. Pas de mots. Juste nos souffles qui se mêlent, nos peaux qui se cherchent.
Nos corps se trouvent comme s’ils dansaient une mélodie qu’ils connaissent depuis toujours. Nos mains se caressent, s’ancrent, s’assurent. Je sens ses cuisses s’écarter sous la pression de ma jambe. Son bassin ondule déjà contre le mien.
Elle prend ma queue raide en main. Et elle me branle avec douceur. Les yeux rivés dans les miens. Et sans un mot, elle me dirige vers son ventre. Je m’enfonce alors en elle avec une lenteur solennelle. Pas de brutalité ici. Pas de conquête. Juste l’union profonde de deux êtres qui n’en font qu’un. À chaque mouvement, je sens son corps vibrer contre le mien. Elle m’enserre de ses bras. Elle accroche à mon dos non seulement ses bras, mais tout son cœur, toute son âme.
Elle m’accueille en elle avec une douceur infinie, presque déchirante. Comme si son corps voulait me remercier. Comme si son âme voulait se fondre en moi. Nous faisons l’amour. Dans le silence. Dans la tendresse. Dans une fusion absolue.
Ses yeux restent ouverts. Les miens aussi. Nous nous regardons comme pour inscrire cet instant au plus profond de nous. Je l’embrasse encore. Son visage barré d’u sourire éclatant est baigné de larmes silencieuses. Je les recueille avec ma bouche. Je continue mes va-et-vient, lentement, en rythme avec nos respirations. Elle se tend sous moi, puis se détend. Elle se donne, entière. Encore. Et encore.
Nos souffles s’accélèrent. Le plaisir monte. Ensemble. Inexpugnable. Intense. Elle jouit, doucement, silencieusement, son corps se contractant contre le mien. Moi aussi, je me laisse aller. En elle. Dans elle. Pour elle. Comme si je la fécondais de ma semence.
Je reste en elle quelques instants encore. Sans bouger. Juste lié. Mon front contre le sien. Ma main sur son cœur. Puis je me retire. Doucement. Et je la garde contre moi. Blottie. Aimée. Elle est ma femme, ma soumise, ma Princesse, ma Sublime.
Et c’est là, dans le silence de notre chambre, alors que nos corps encore emmêlés s’apaisent, que je l’entends murmurer, la voix cassée, pleine d’émotions :
« Je n’ai pas de phrases assez fortes à t’offrir mon amour … Pas de mots pour t’avouer tous mes ressentis et toute mon abnégation, mon Maître. Mais juste un merci … Merci infiniment mon Tout … Je t’aime ... »
Infiniment ému et fier. Troublé et honoré, je la serre alors encore plus fort contre moi. Et les yeux clos, laissant perlés une larme d’émotion, ma voix tremble légèrement lorsque je lui dis:
« Merci à toi, ma chérie… ma louve d’amour. Ton Loup n’est rien sans toi. Je t’aime profondément. »
Illustration: Dessin d'Erenisch
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Introduction
Dans la danse intime qui unit un Dominant et une brat, la punition n’est jamais une simple correction froide ou mécanique. C’est une langue secrète, une conversation silencieuse où s’entrelacent contrôle, désir, provocation et réparation. Récemment, au fil d’échanges avec une brat au feu discret mais insistant, j’ai ressenti cette tension subtile qui s’infiltre entre les mots et les silences. Je me suis demandé : à quel moment la punition cesse-t-elle d’être punition ? Qu’est-ce que nous cherchons, elle et moi, dans cet équilibre fragile et mouvant entre fermeté et jeu, entre pouvoir et abandon ?
Le plaisir voilé de la provocation
Les brats possèdent un don rare, presque magique : celui de transformer un simple regard, un mot jeté comme une flèche, un geste esquissé en défi muet. Ce ne sont pas des provocations gratuites, mais des appels, des invitations à se révéler. Elles n’appellent pas la punition pour la punition, mais réclament d’être vues, reconnues, ramenées au centre de l’attention avec une force douce et affirmée.
Ce jeu de l’insolence maîtrisée, de la rébellion teintée de tendresse, c’est une danse complexe. Elles poussent les limites non pas pour détruire le cadre, mais pour en éprouver la solidité. Elles veulent sentir la présence du Dominant, la main ferme qui ne vacille pas, la voix qui ordonne sans écraser.
Ces petites étincelles d’audace sont comme des appels à la danse : « Regarde-moi, montre-moi que tu es là, que tu peux me guider sans me briser. » C’est dans ce dialogue silencieux, dans ces échanges subtils, que se construit la magie d’une relation brat/Dominant.
Le paradoxe : punir pour enflammer
Lorsqu’une brat ose une réplique trop vive, un regard trop audacieux, la fessée qui suit n’est plus qu’un geste de discipline. Elle devient flamme, tension palpable qui électrise l’espace entre eux. Attacher ses poignets pour lui apprendre le silence ne relève plus d’un simple acte coercitif, mais d’un rituel chargé d’émotion.
Et voici le paradoxe fascinant : la punition excite. Elle brûle, elle fait vibrer plus intensément que la récompense parfois. C’est un feu qui ranime le lien, qui crée une intensité rare, où plaisir et douleur s’entremêlent en un souffle vibrant.
Alors, faut-il cesser cette punition quand elle se mêle au plaisir ? Ou bien faut-il accepter cette ambivalence et savoir jongler avec elle ? J’ai appris qu’il faut savoir alterner : parfois, une punition physique libère, apaise, fait vibrer l’âme comme un éclat de joie. D’autres fois, c’est la frustration, le retrait, le silence imposé qui résonnent plus fort, rappelant que tout n’est pas jeu, que la confiance s’entretient aussi dans le sérieux.
Ce va-et-vient entre la brûlure et le vide est la danse même du BDSM, où chaque geste porte un poids, un sens, une émotion.
La punition qui trace la frontière
Toutefois, quand la provocation devient trop insistante, quand la confiance vacille et menace de se fissurer, il faut sortir du jeu. La punition doit alors retrouver son rôle premier : celui de message clair, net, sans équivoque.
Un retrait de privilèges, l’annulation d’une scène attendue, un silence imposé… Ce sont autant de rappels qui tracent la frontière entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Cette limite posée, précise, immuable, est ce qui protège la relation et le respect mutuel.
Le plus difficile dans cette posture, c’est d’être juste. Ne pas punir sur un coup d’ego ou de colère, mais pour protéger l’équilibre fragile de la relation. Une brat respecte celui qui sait dessiner ces frontières, qui les tient avec courage, fermeté et constance.
Car c’est dans cette rigueur que la confiance peut grandir, que le jeu peut reprendre ses droits avec légèreté et sécurité.
Quand la punition devient offrande
Et puis, il y a ces instants rares, précieux, où la brat, désarmée, se laisse aller autrement. La punition cesse d’être une forme d’humiliation, pour devenir un cadeau. Un don offert dans la confiance la plus totale.
Dans ces moments suspendus, où elle est attachée, exposée, frappée, la brat s’abandonne complètement. Ce n’est plus un simple acte physique, mais un rituel presque sacré, où le corps devient le langage de l’âme.
Le Dominant, attentif, n’est plus un bourreau, mais un guide respectueux. Il reçoit ce cadeau fragile avec une humilité profonde, conscient de la responsabilité immense que cela implique.
Conclusion - une danse à préserver, un équilibre à cultiver
Punir une brat, ce n’est jamais un acte anodin. C’est répondre à un appel voilé, fixer une limite, réveiller un frisson, poser une pierre sur le chemin complexe de la soumission.
C’est un jeu subtil, un langage intime, un lien fragile à cultiver avec soin.
Mais c’est aussi une lourde responsabilité. Car même désirée, la punition ne doit jamais être infligée à la légère. Elle doit être donnée avec conscience, partagée, comprise.
C’est seulement ainsi que la brat ne sera pas simplement corrigée, mais honorée pour son feu, sa bravoure, et cet abandon total qu’elle offre avec tant de confiance.
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C'est l'heure de la sieste. C'est agréable la sieste, au frais, volets tirés. J'ai horreur des clims. Je somnole...je me retrouve sur une plage. C'est agité, bruyant. De superbes bateaux de guerre, tout en bois, avec des rames. Des triremes.Des voiles aux couleurs vives. Des marins, des soldats en armes. Une régression...je viens de glisser dans une régression. Je touche mon sexe. Je suis une jeune femme. Je porte une tunique courte. Les hommes me regardent. Je lave mes jambes dans la mer. De très jolies jambes. Un marin me siffle de façon grivoise. Qu'est ce que je fais ici?
Un soldat puissant s'approche. Il me prend par les cheveux et veut me coller une baffe. Je bloque son bras. Je le défie du regard.
- Salope, qu'est ce que tu fous là à montrer ton cul. File dans ma tente et bouge ou je te bastonne. Je vais te dresser esclave.
Il est visiblement très colère et jaloux. C'est un bel homme. Esclave ? J'ai régressé dans une vie où j'étais esclave? Il me traine jusqu'à sa tente. D'autres soldats se marrent.
-botte lui le cul, et baise là. Cette salope de Syracuse ne mérite que cela.
A peine dans la tente, j'ai morflé grave. Je ne fais pas le poids face à ce guerrier qui cogne dur. Je me défend comme je peux.
- salope de rebelle, je vais t'enculer. Tu feras moins la maline. Tu es mon esclave. Tu dois m'obeir.
- A part la violence tu n'es bon à rien. C'est moi qui vais t'enculer. Obéir, jamais.
Il se jette sur moi. Il bande comme un malade. Plus je lui résiste et plus il me désire. J'ai beau lutter, je ne fais pas le poids. Il me perfore. Journée de douleur. Les soldats dehors éclatent de rire et font des commentaires salaces. Le soldat jouit en moi. Ce salaud prend son pied. Je touche ma chatte. Elle est complètement fermée. Il ne pourra jamais me violer par là. Toujours vierge.
Il grogne sur moi. Il me caresse les seins.
- tu me violes et après tu cherches du réconfort. T'es vraiment minable.
-ta gueule esclave ! Je te viole quand je veux. Tu es à moi et t'as rien à dire. Alors ferme la ou je te donne le fouet devant les soldats dehors.
je la ferme. Inutile de résister. Je sens qu'il est amoureux et qu'il me désire. C'est ma seule arme contre lui.
- prépare moi un bon repas avec du bon vin, salope de Syracusaine.
je m'exécute. De toute façon j'ai faim moi aussi. Esclave dans le camp des Athèniens à Syracuse ? Je prépare une sorte de brouet avec du porc, quelques légumes, de l'orge. Il mange d'abord, je finis les restes. Parfois je surprend son regard sur mes jambes, mon cul. Je sais qu'il me trouve jolie, que je le fais bander.
Syracuse....une régression étrange. Esclave dans le camp des Atheniens. Esclave d'un beau guerrier amoureux.
Le soir tombe. Demain mon guerrier doit repartir vers les premières lignes.
-Allons marcher un peu sur la plage.
il accepte. Je sens qu'il est inquiet. Un nouveau général venu de Sparte commande la garnison de Syracuse. Le fameux Gylippe. Je sens que les jours de mon beau guerrier sont désormais comptés. Il ne reverra jamais Athènes. Il va mourir ici bientôt, dans cette expédition risquée. Je prend sa main. Il est surpris. Je dépose une bise sur ses doigts.
-viens rentrons, j'ai encore envie de toi.
Je vais encore prendre cher... la régression se termine. Dehors le chant des cigales. Maso aussi fait la sieste tout nu. C'est un bel homme. J'aime le voir dormir. Syracuse est loin...qui sait, y aller un jour en vacances pour voir si je retrouve les lieux de ma régression? J'en parlerai à Maso. Je prend mon tel et regarde des images de cette côte. Oui, c'est bien cela. Les constructions sur la côte ne sont pas un obstacle pour retrouver la plage. C'est vraiment étrange ces regressions. Faire comme si tout cela n'existait pas. Je sens l'odeur du guerrier grec. Je l'ai en mémoire...comme c'est étrange.
Nouvelle régression, cela ne prévient pas. Je suis de nouveau dans le camp des Atheniens. Mon beau guerrier est mort au combat. Son corps a été brûlé. Ses biens obtenus lors de cette expédition ont été redistribués. Je fais partie du butin. J'ai été donné à un autre guerrier pour lui servir d'esclave. Heureusement, il me regarde à peine. Le moral n'y est plus. Gylippe est redoutable et rusé. Les stratèges atheniens ne font pas le poids. Des esclaves et serviteurs me proposent de m'enfuir avec eux. J'accepte malgré les risques. Le plan réussit. Le camps des atheniens est désormais loin. Nous avons marché toute la nuit. Notre but est de rejoindre une cité alliée de Syracuse.. Après trois jours de marche, nous arrivons enfin. Nous ne parlons pas de notre fuite du camp des Athèniens. Je ne parle pas de ma captivité. J'explique que je souhaite rentrer chez moi après la guerre....je revois ma maison pas très loin du camp des Athèniens . J'ai tout perdu. Dans cette petite cité à l'intérieur des terres, on ne voit pas la mer. La Sicile est si belle. Le temps passe. Cette régression est comme un accélère d'images. Gylippe a écrasé les Athèniens. Nous avons danse ce soir là. J'ai bu du vin. Je retrouve ma maison. Tout est saccagé. Je suis seule. Il va me falloir tout reconstruire. Et si je prenais un esclave Athènien en train de pourrir dans les latomies. Ma famille est connue à Syracuse. Cela m'est accordé.
Lorsque je reçois mon esclave, il est en piteux état. Il fait partie des rares survivants du corps expéditionnaire. Aussitôt je me surprend à être une dominatrice très exigeante. Mon esclave se remplume et bosse bien. Il a peur de moi. J'ai le fouet facile. Il obéit d'autant mieux qu'il semble très amoureux de moi. Finalement j'en fais mon compagnon pour ma couche le soir. Il est bel homme et bon amant. Je préfère avoir un esclave à mon service qu'un époux. Cela jase à Syracuse. J'entends parfois des quolibets du genre, les Athèniens l'ont eu dans le cul à Syracuse et pourtant ils continuent de baiser nos plus belles femmes. Je ne réponds jamais. J'ai la chatte fermée. Il n'est pas possible de me pénétrer. Je ne peux pas avoir d'enfants. Je serais vite cataloguée comme mauvaise épouse. Alors autant rester paisible avec mon esclave qui m'obeit en tout et pour tout. Parfois je le fouette par pur plaisir. Je l'ai marqué au fer rouge et j'ai percé ses oreilles. C'est vraiment ma propriété.
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Ma Reine,
Vous êtes restée habillée et en pantalon : ça m’a encore plus excité d’être nu à quatre pattes devant ma jeune Reine entièrement habillée et debout.
Pour le problème qui s’est présenté avec le gode, normalement la Domina (dégoûtée ou furieuse) oblige son soumis à le nettoyer avec sa bouche et sa langue. Ensuite, elle le lui enfonce à nouveau dans le cul pour le besogner.
C’est assez vicieux, parce que vous n’êtes pas obligée de sortir le gode de mon cul pour vérifier. Mais, j’obéirai, parce que j’ai commis une faute. Et, potentiellement, c’est la seule façon de pouvoir continuer cette pratique, sinon nos séances seraient vidées de leur contenu.
Pour la cravache, je crois qu’il faut continuer, mais moins intensivement. Vous avez raison, je ne suis pas fait pour être détruit à coups de cravache. La dernière fois, ça m’a même empêché de bander et d’éprouver du plaisir tellement j’ai eu mal.
Je baise Vos pieds, ma Reine.
Votre chien soumis.
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Une étincelle dans le virtuel
Récemment, un échange en ligne a allumé une flamme en moi. Ses mots portaient une provocation subtile, une lueur de défi qui criait « brat » sans avoir besoin de le dire explicitement. À 25 ans, j’ai assez exploré l’univers du BDSM pour reconnaître cette énergie : un mélange de rébellion et de désir d’être guidée. Elle était vive, audacieuse, et ses réponses taquines semblaient me dire : « Montre-moi ce que tu as. » Ce n’était pas qu’une simple conversation ; c’était une invitation à une danse où je devais mener, tout en sachant qu’elle testerait chacun de mes pas. Cette expérience m’a poussé à réfléchir à ce que signifie être un Dominant face à une brat, et à l’équilibre entre contrôle, jeu et connexion.
Le défi d’une brat : Un feu à canaliser
Une brat, ce n’est pas une soumise comme les autres. C’est une tempête enveloppée d’un sourire espiègle, qui réclame des règles tout en les défiant. Celle-ci avait un esprit aussi aiguisé que sa langue, lançant des piques comme des défis. En tant que Dominant, j’adore ce genre d’énergie. Il ne s’agit pas d’étouffer cette rébellion, mais de la canaliser. Que ce soit par une fessée bien placée pour répondre à une provocation ou par les nœuds précis du shibari pour lui rappeler qui mène, le jeu consiste à gagner sa soumission par la confiance, pas par la force.
Ce que j’aime chez les brats, c’est leur complexité. Elles ne s’agenouillent pas facilement, et c’est tout l’intérêt. Elles veulent que vous prouviez votre valeur – par un regard qui impose le silence, un mot qui ordonne, ou une scène qui les laisse sans voix. Dans nos échanges, ses taquineries m’ont poussé à affûter mes réponses, à mélanger fermeté et une pointe d’humour pour la garder sur ses gardes. C’est une partie d’échecs mentale, et chaque coup compte.
La communication : Le cœur du contrôle
S’il y a une chose que j’ai apprise, c’est qu’aucune dynamique, surtout avec une brat, ne fonctionne sans une communication irréprochable. Elle a clairement exprimé son besoin d’une connexion qui va au-delà du physique ; elle voulait un espace où ses pensées, ses doutes et ses désirs pouvaient s’exprimer librement. Avant de parler de menottes, de cravaches ou du lent goutte-à-goutte de la cire chaude, nous avons posé les bases : quelles sont tes limites ? Qu’est-ce qui te fait vibrer ? Qu’est-ce qui est interdit ? Ce n’est pas juste un préliminaire, c’est le socle de la confiance qui permet à une brat de s’abandonner, même quand son instinct est de résister.
Dans nos discussions, j’ai exploré ses fantasmes – peut-être une mise en scène où elle est « capturée » ou le frisson de l’edging qui la maintient au bord du gouffre. Ses réponses ne parlaient pas seulement de pratiques ; elles révélaient une femme qui voulait être vue, défiée et soutenue. Mon rôle, en tant que Dominant, est d’écouter autant que de diriger, pour que chaque pas soit à la fois sûr et exaltant.
L’art du jeu : Discipline et désir
Les brats prospèrent dans le jeu du « pousser et tirer ». Une fessée bien méritée pour une remarque insolente ou une scène avec un jouet intime peut transformer une défiance en une soumission délicieuse. Mais il ne s’agit pas seulement de punition ; il s’agit de créer des moments qui font des étincelles. Je me souviens lui avoir décrit une scène de shibari – des cordes enserrant ses poignets, son corps légèrement suspendu, vulnérable mais en sécurité. L’idée seule l’a fait hésiter, son habituelle audace s’adoucissant alors qu’elle l’imaginait. C’est ça, la magie d’une brat : elle vous défie, mais quand elle cède, c’est électrisant.
J’ai aussi remarqué que les brats adorent le jeu mental. Un simple « Qu’est-ce que tu viens de dire ? » envoyé par message peut changer l’ambiance, la pousser à réfléchir à deux fois avant sa prochaine provocation. Ce n’est pas une question d’être dur – il s’agit de montrer que vous avez le contrôle, même à travers un écran. Des pratiques comme le facesitting ou le pet-play, qu’elle semblait apprécier, ajoutent des couches à cette danse, mêlant pouvoir et intimité d’une manière qui captive les deux parties.
La confiance : Le lien invisible
Ce qui rend la dynamique avec une brat si gratifiante, c’est la confiance qu’elle exige. Elle peut provoquer, mais elle observe si vous respecterez ses limites tout en repoussant ses frontières. Le consentement n’est pas une simple formalité ; c’est une conversation continue. Nous avons parlé de mots de sécurité, de ce que « trop loin » signifie, et de l’aftercare qui suit une scène – qu’il s’agisse d’un échange virtuel ou d’une promesse de réconfort après un moment intense. Pour une brat, savoir que vous êtes là pour elle lui permet de jouer plus fort, de pousser plus loin et de s’abandonner plus profondément.
Cette connexion m’a rappelé pourquoi je suis attiré par le BDSM. Ce n’est pas seulement une question de physique – même si l’idée d’un coup de cravache bien placé est tentante. Il s’agit de construire quelque chose de réel, où chacun grandit à travers la vulnérabilité et la force. Ses provocations n’étaient pas seulement des tests ; c’étaient des invitations à prouver que je pouvais gérer son feu.
Un voyage, pas une destination
Cette danse virtuelle avec une brat m’a rappelé une chose : être Dominant, c’est être présent. C’est répondre à sa défiance avec assurance, à sa curiosité avec créativité, et à sa confiance avec soin. Que nous échangions des piques pleines d’esprit ou que nous imaginions une scène qui repousse nos limites, l’excitation réside dans la connexion que nous construisons – un message, un défi, un moment à la fois.
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C’était un soir d’automne, à Lyon, entre le murmure de la Saône et la lumière chaude des cafés du Vieux-Port. Léa, 20 ans, sortait d’un vernissage avec une amie, un verre de vin à la main et des étincelles dans les yeux. Mince, élancée, elle portait une robe noire fluide qui soulignait ses courbes sans les afficher, laissant deviner une poitrine généreuse sous une étoffe presque sage. Ses longs cheveux bruns tombaient en cascade sur ses épaules nues, encadrant un visage fin, harmonieux, animé par un regard vert profond, presque félin.
C’est alors qu’elle croisa le regard d’Alexis.
Lui avait 28 ans, et une présence magnétique. Grand, les épaules larges, une mâchoire carrée soulignée par une barbe de quelques jours, et des yeux sombres où brillait une intelligence calme. Il portait une chemise bleu nuit entrouverte sur un torse solide, et un pantalon bien coupé qui parlait d’assurance plus que de vanité.
Le premier échange fut banal. Un compliment sur le tableau qu’elle observait. Puis quelques mots sur le vin, la lumière, la ville. Mais très vite, quelque chose d’invisible circula entre eux. Une tension. Une curiosité. Un appel discret.
Ils se revirent. Plusieurs fois. Dîners, balades nocturnes, silences complices. Leur relation devint intime très rapidement, comme si leurs corps s’étaient toujours attendus. Les premières nuits furent tendres, dévorantes, pleines de rires, de caresses longues et de soupirs. Mais surtout pleines d’attention. Alexis écoutait. Léa osait dire. Et dans leurs échanges se glissait parfois un mot, un geste, un frisson différent.
Un soir, alors qu’elle était nue sur ses draps blancs, il lui passa doucement une écharpe de soie autour des poignets.
— “Tu veux essayer ?”
Elle hocha la tête, frémissante.
Il la lia, très doucement. Et la regarda dans les yeux.
— “Tu peux me dire stop à tout moment. Tu restes la seule à décider.”
Ce fut leur premier jeu. Léger, élégant. Il la caressa longuement sans qu’elle puisse répondre à ses gestes. L’intensité de la sensation, de la perte de contrôle douce, la fit gémir. Ce soir-là, ils découvrirent ensemble les premières notes d’une mélodie qui les changerait. Léa découvrit la brutalité. Et elle se rendit compte qu'elle aimait cela. Elle aimait ne plus pouvoir choisir, cette sensation de plaisir mêlée à celle du rabaissement voire de la douleur.
Puis vinrent d’autres expériences. Un bandeau. Une consigne murmurée. Un jeu de rôle improvisé. Tout était fait avec soin, dans une lente montée. Alexis guidait, Léa découvrait.
Un soir, après l’amour, elle murmura contre sa peau :
— “J’ai envie que tu me dises quoi faire.”
Il lui releva le menton.
— “Alors tu dois apprendre à obéir.”
Elle frémit. Pas de peur. De désir.
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Chapitre 26 :
L'abandon brûlant de la promesse tenue
La pièce était imprégnée de son parfum, un mélange subtil de sa peau et de l'excitation brute qui émanait d'elle. Elle était là, à mes pieds, haletante, les yeux fermés, le corps tendu comme une corde de violon prête à vibrer. La plume, délicatement posée sur le tapis, avait accompli son office, préparant le terrain pour la suite.
"Tes sens sont aiguisés, n'est-ce pas ?" dis-je, ma voix un murmure grave. "Chaque fibre de ton être crie mon nom, même si tu ne le prononces pas."
Un frisson la parcourut, un aveu silencieux. Je m'inclina doucement, rapprochant mon visage du sien, sans la toucher. Son souffle chaud effleura ma joue. La tension était à son comble, presque insupportable.
"Tu as compris la leçon du silence," continuai-je, mes yeux fixés sur ses lèvres tremblantes. "Maintenant, c'est au tour de la promesse. La promesse de l'abandon total."
Ma main s'aventura, lente et délibérée, pour effleurer sa cuisse, remontant doucement. Le contact de ma peau sur la sienne fut comme une étincelle, la faisant tressaillir. Elle gémit, un son rauque et profond, qui résonna dans la pièce. Je la sentais se fondre sous mon toucher, sa résistance s'effaçant peu à peu.
"Ouvre les yeux," commandai-je doucement.
Elle obéit, ses pupilles dilatées révélant une faim insatiable. Son regard était un mélange de supplication et d'un désir ardent, une invitation à aller plus loin, à la consumer entièrement. Je m'approchai encore, nos souffles se mêlant.
"Ce que tu désires, tu l'auras," murmurai-je, mes lèvres frôlant les siennes sans les toucher. "Mais seulement quand je l'aurai décidé. Chaque plaisir sera mien de te l'offrir, et tien de l'accepter sans réserve."
La promesse était dans l'air, lourde, brûlante. Son corps frémissait sous l'anticipation, sous le poids de mes mots, de mon regard. Elle était un feu ardent, et j'étais son maître, prêt à la façonner à ma guise, à la mener vers les profondeurs de la soumission la plus exquise. L'éducation de la soumise n'était pas seulement une série d'exercices physiques, mais une transformation profonde de l'esprit, une acceptation totale de sa place sous ma domination. Et ce soir, cette acceptation était gravée dans le vertige de ses sens, dans le brûlant désir de son abandon. Le silence de la pièce était rempli de sa lutte, de sa soumission, et de ma totale possession.
Son corps tremblait sous ma main posée sur sa poitrine, un cœur battant la chamade, prêt à exploser. Je la sentais à l'extrême limite de sa retenue, un état qu'elle ne maîtrisait plus, où seule ma volonté pouvait la guider.
Elle acquiesça d'un mouvement à peine perceptible de la tête, son regard ne quittant pas le mien. Elle était déjà nue, offerte, depuis le début de cette intense éducation, son corps une toile vivante sur laquelle chaque sensation venait s'inscrire. La lumière tamisée de la pièce caressait ses courbes, créant des ombres douces, accentuant la sensualité de sa posture. Elle était là, allongée devant moi, ses jambes légèrement écartées, la chaleur émanant d'elle palpable et enivrante. Je sentais le désir s'épaissir autour de nous, presque tangible.
Mes yeux explorèrent chaque parcelle de son corps, de ses hanches délicates à l'obscurité soyeuse entre ses cuisses. Elle se cambra légèrement sous mon regard, son bassin se soulevant, une invitation silencieuse et pressante. La patience avait fait son œuvre, transformant l'anticipation en une faim dévorante. Elle était prête, et je l'étais tout autant.
Mes doigts, avec une lenteur exquise, glissèrent de sa poitrine le long de son ventre plat, pour atteindre la lisière de son intimité. Elle sursauta, un souffle coupé s'échappant de ses lèvres. La chaleur qui émanait d'elle était palpable, un feu dévorant que j'étais sur le point d'attiser. Je la sentais se cambrer légèrement, ses muscles tendus, ses jambes se serrant puis s'entrouvrant sous l'effet de ma caresse.
"Laisse-toi faire," commandai-je doucement, mon pouce effleurant le pli délicat, tandis que mes autres doigts exploraient le chemin.
Elle ne put retenir un nouveau gémissement, plus fort cette fois, qui emplissait la pièce. Ses doigts s'enfoncèrent dans le tapis, tandis que son corps répondait à chaque effleurement, chaque pression. Le contrôle que j'exerçais n'était pas seulement physique ; il était psychologique, la poussant à un abandon qu'elle n'avait jamais connu, une immersion totale dans le plaisir que je lui dictais.
Je continuai d'explorer, mes gestes devenant plus assurés, plus profonds, sentant son corps se détendre puis se tendre à nouveau sous mes doigts. Ses gémissements se transformèrent en supplications silencieuses, des tremblements parcouraient tout son être. Elle était désormais entièrement mienne, livrée à mes mains, à ma volonté, à la déferlante de sensations que j'étais sur le point de déchaîner en elle.
Ce fut à ce moment-là que je la pris. Non pas avec une hâte débridée, mais avec une lenteur calculée, chaque mouvement pensé pour prolonger l'attente, pour intensifier la fusion. Le contact fut un choc, une libération pour nous deux. Un cri étouffé s'échappa de ses lèvres tandis que son corps s'arqua sous le mien, accueillant ma présence avec une force inattendue.
Je la sentais se serrer autour de moi, répondant à chaque poussée, à chaque retrait, se fondant dans un rythme primal. Ses jambes s'enroulèrent autour de ma taille, la tirant plus profondément encore dans cette étreinte sensuelle. Ses mains trouvèrent refuge dans mes cheveux, tirant légèrement, tandis que ses ongles traçaient des sillons légers sur ma peau.
Les murmures se mêlaient aux gémissements, des mots indistincts de possession et de plaisir. Le temps n'existait plus. Seuls nos corps, en parfaite osmose, dans cette danse ancestrale de la soumission et de la domination, se consumaient dans une même flamme. L'éducation de la soumise prenait alors tout son sens, culminant dans cet abandon total, cette délivrance où elle se perdait pour mieux se retrouver, entièrement mienne. Et quand la vague la submergea enfin, un frisson la parcourut de la tête aux pieds, un cri rauque et libérateur emplissant l'air, elle se cambra une dernière fois, et s'abandonna totalement à l'extase, serrée contre moi. Son corps, vibrant, se relâcha enfin, lourd et satisfait, contre le mien.
Son corps, vibrant encore des dernières secousses de l'extase, se relâcha enfin, lourd et satisfait, contre le mien. La promesse avait été tenue, et la délivrance était exquise. Elle respirait fort, des petits soupirs s'échappant de ses lèvres, tandis que la chaleur de nos corps enlacés remplissait l'espace. Je la serrai plus fort contre moi, sentant son cœur battre en parfaite harmonie avec le mien.
Je m'installa dans mon fauteuil, elle se redressa et resta accroupie sur son coussin par terre, la tête couchée sur mes cuisses. Je restai ainsi, immobile, la laissant revenir doucement de ce voyage sensoriel intense. Ses cheveux, humides de sueur, collaient à sa peau. Je caressai doucement son dos, sentant les légers tremblements qui la parcouraient encore. Le silence de l'après était différent de celui de l'avant ; il était rempli d'une plénitude, d'une satisfaction profonde, d'un lien que seul cet abandon mutuel pouvait tisser.
Après un long moment, elle leva la tête, ses yeux encore embrumés, mais éclairés par une lueur nouvelle, une sorte de paix mêlée à une vulnérabilité accrue. Elle ne cherchait pas à se dérober à mon regard ; au contraire, elle le cherchait, comme si elle y trouvait un refuge.
Je la soulevai et je l'amenai dans ma chambre en la posant délicatement dans le lit.
"Monsieur," murmura-t-elle, sa voix à peine un filet de son.
"Repose-toi," répondis-je, ma voix grave et apaisante. "Tu as été exemplaire."
Ces mots furent une caresse à son âme, je le savais. Elle referma les yeux, se nichant plus profondément contre moi, acceptant mon étreinte comme la suite logique de notre union. Le poids de son corps sur le mien était une douce pression, une présence qui m'ancrait, me rappelant la profondeur de notre connexion. Je sentais la transformation en elle, une acceptation plus profonde de sa nature soumise, une confiance aveugle en ma domination. C'était la véritable éducation : non pas de la contraindre, mais de la libérer à travers les chaînes qu'elle embrassait.
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Préface à la Troisième Partie :
L'Éveil de la Soumission
Après une petite escale loin de la page blanche, de nouveaux chapitres ont pris forme, marquant le début de cette troisième partie tant attendue: l'éducation de la soumise.
Cependant, il est important de noter que cette exploration ne se veut pas un manuel exhaustif, mais plutôt une immersion dans les subtilités de cette transformation, sans en dévoiler un mode d'emploi pas à pas. Laissez-vous porter par les nuances et les découvertes.
Chapitre 24 :
Le silence éloquent d'une nouvelle leçon
L'air de l'appartement portait encore les échos de notre dernière rencontre, une tension latente que seul son corps savait faire vibrer. Ce soir, elle m'attendait déjà. Je l'avais laissée choisir son heure, une petite liberté dans l'anticipation calculée. La porte s'ouvrit sur son silence, un frisson presque imperceptible parcourut l'espace. Elle était là, au centre du salon, agenouillée, son dos droit, ses mains jointes dans une posture d'offrande que je lui avais apprise. Son regard, d'abord baissé, se leva lentement vers le mien, un mélange d'attente et d'une faim à peine voilée.
"Monsieur," murmura-t-elle, sa voix à peine un souffle.
J'avançai, chaque pas mesuré, appréciant la façon dont son corps se tendait à mon approche. Je m'arrêtai juste devant elle, dominant la scène, sentant la chaleur émaner de sa peau, son souffle s'accélérer. Je laissai mes doigts effleurer sa joue, traçant une ligne imaginaire vers son cou, là où le collier qu'elle portait souvent la liait à ma volonté. "Tu es venue," dis-je, ma voix basse et posée. "Tu sais pourquoi."
Elle hocha doucement la tête, ses lèvres entrouvertes dans un soupir silencieux. "Pour apprendre, Monsieur. Pour me soumettre."
Un sourire effleura mes lèvres. L'éducation de sa soumission était un art, et chaque leçon, une nouvelle découverte. "Ce soir, la leçon sera silencieuse.
Je tirai doucement sur la laisse, l'invitant à se redresser. Elle se leva avec une grâce parfaite, ses yeux rivés sur les miens, attendant mon prochain ordre. Je la guidai vers le canapé, puis vers le sol devant moi. "Allonge-toi.
Son corps obéit sans hésitation, s'étirant sur le tapis moelleux, son regard toujours ancré au mien. Je m'assis sur le canapé, la surplombant, la laissant sentir mon regard peser sur elle. "Je veux que tu te concentres. Sur chaque sensation. Sur mon regard. Sur ton propre corps qui répond."
Elle ferma les yeux un instant, ses seins se soulevant sous le rythme accéléré de sa respiration. Je voulais qu'elle se perde dans l'instant, qu'elle s'abandonne pleinement à cette nouvelle phase de son éducation. Je pris mon temps, mes yeux explorant chaque courbe, chaque frémissement de sa peau. La tension montait, palpable.
"Imagine mes mains sur toi," murmurai-je. "Chaque caresse, chaque pression. Ressens-les avant même qu'elles ne te touchent."
Son corps se tendit, une réponse silencieuse à mes mots. Ses doigts se crispèrent légèrement sur le tapis, ses hanches bougèrent à peine, une invitation implicite. L'éducation était aussi dans l'attente, dans la construction de son désir et de son abandon. Ce soir, le silence serait notre guide, et le langage de son corps, notre seule conversation.
Je restais là, l'observant, maître du temps et de ses sensations, prêt à la pousser plus loin dans l'abandon le plus exquis.
Chapitre 25 :
Le vertige des sens sous mon empreinte
Elle était toujours là, allongée devant moi, l'expression de son visage révélant le combat intérieur entre son éducation et l'abandon total qu'elle cherchait. Le silence de la pièce était épais, seulement brisé par le rythme de nos respirations, la sienne plus rapide, la mienne calme et mesurée.
"Tes yeux," dis-je, ma voix à peine audible, "je veux qu'ils soient fermés. Que tu te fies uniquement à ce que tu ressens."
Elle obéit, ses paupières tremblantes se closant lentement. J'aimais cette vulnérabilité, cette confiance qu'elle plaçait en moi, se livrant à l'inconnu. Mon regard glissa sur son corps, mesurant l'effet de mes mots. Je pris une plume, fine et douce, et la fis glisser le long de son bras, depuis son épaule jusqu'au bout de ses doigts. Le frisson qui la parcourut fut évident, un soupir léger s'échappa de ses lèvres.
"Chaque plume, chaque souffle," murmurai-je. "C'est une promesse. Une marque de mon contrôle."
Je traçais des arabesques sur sa peau nue, remontant le long de son cou, effleurant la courbe de sa mâchoire, puis descendant vers la naissance de sa poitrine. Elle retenait son souffle, son corps en proie à une anticipation intense. Je n'avais pas besoin de la toucher de mes mains pour la faire vibrer ; le simple effleurement de la plume, couplé à mes mots, suffisait à la plonger dans cet état de réceptivité totale.
"Ressens l'air frais sur ta peau," continuai-je, ma voix toujours aussi mesurée. "Imagine mes lèvres, mes doigts, juste là où la plume danse."
Je la laissais mijoter dans cet espace entre le réel et l'imaginaire, entre la sensation et l'attente. L'éducation n'était pas seulement dans l'acte, mais aussi dans l'esprit, dans la capacité à se projeter, à désirer. Je passai la plume sur l'intérieur de ses cuisses, une zone particulièrement sensible. Un gémissement étouffé s'échappa de sa gorge.
"Tu es mienne," déclarai-je, la plume s'arrêtant un instant sur le battement de son pouls. "Et chaque partie de toi répond à ma volonté."
Je soulevai légèrement la plume, et elle sentit son absence, un vide immédiat qui la fit frissonner. Elle ouvrit les yeux, son regard embué de désir, cherchant le mien.
"Non," dis-je doucement, "ferme-les. Tu n'as pas besoin de voir pour ressentir."
Elle obéit à nouveau, et je recommençai mon exploration sensorielle, cette fois sur le creux de son ventre, puis sur la courbe de ses hanches. La chaleur de son corps était une invitation, et le vertige des sens qui l'envahissait se lisait dans chaque tressaillement, chaque souffle coupé. Ce soir-là, elle apprendrait que l'abandon le plus profond ne résidait pas seulement dans ce que je lui faisais, mais dans ce qu'elle me permettait de lui faire, même avec le plus léger des contacts. Elle était un instrument délicat, vibrant sous mon empreinte invisible, mais omnipotente.
Mes yeux ne la quittaient pas. Chaque frisson, chaque mouvement, était une note dans la symphonie que je dirigeais. Je m'agenouillai alors à ses côtés, la plume toujours à la main, mais mon intention avait changé. Elle n'était plus un simple instrument d'effleurement ; elle allait être le catalyseur d'une immersion plus profonde.
"Tu te souviens de la sensation de mes lèvres sur ta peau ?" murmurai-je, ma voix rauque. "Imagine-les maintenant, là."
Je traçai avec la plume un chemin précis, depuis l'intérieur de sa cuisse, remontant lentement, délibérément, vers le point le plus intime de son être. Un soupir haletant s'échappa de ses lèvres entrouvertes, son bassin se soulevant imperceptiblement. Je laissais la plume s'attarder, décrivant de petits cercles légers, si légers qu'ils frôlaient à peine sa peau, mais assez pour susciter une réaction violente. Ses muscles se contractèrent, un tremblement la parcourut.
"Tu es ouverte," chuchotai-je, ma voix empreinte d'une autorité sans appel. "Ouverte à chaque sensation, à chaque commande."
Je continuai ma danse érotique avec la plume, la faisant osciller, monter et descendre, jouant avec les limites de son contrôle, la poussant plus loin dans son abandon. Ses gémissements devenaient plus fréquents, plus pressants. Ses mains se crispèrent sur le tapis, ses ongles s'enfonçant légèrement dans la matière, seule ancre dans cette tempête de sensations.
"C'est ça," la rassurai-je, bien que mes mots ne soient qu'une incitation à la laisser sombrer. "Laisse-toi aller. À mes mots. À mes silences. À cette sensation qui te consume."
Je pressai un peu plus la plume, juste assez pour qu'elle sente une légère pression, un contact plus affirmé. Sa respiration devint chaotique. Elle était au bord du gouffre, suspendue à mes gestes. Je savais qu'un mot, un simple regard, pourrait la faire basculer. Mais je voulais qu'elle y arrive seule, par le chemin de la patience et de la soumission.
"L'éducation n'est pas seulement de recevoir," dis-je, ma voix grave et profonde. "Mais de désirer si fort que le désir devienne une douleur exquise."
Je la laissai là, vibrante, tendue, au seuil de l'interdit, ses sens à vif, son corps entièrement à ma merci. Le chapitre suivant serait le fruit de cette attente insoutenable, de cette tension à son paroxysme.
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Alison aime dominer en se faisant brouter le minou. C'est très jouissif pour elle. Interdiction absolue de la toucher, sauf avec les lèvres ou la langue. Toute idée de penetration est exclue et toute demande en ce sens est réprimée sévèrement au fouet.
Alison adore demander à un de ses soumis, elle possède tout un cheptel de brouteurs, de s'allonger. C'est elle qui donne sa chatte et son anus à sucer. C'est elle qui conduit le plaisir et se donne ses propres orgasmes. Le brouteur lui recueille tout, avale tout. Et si Alison est bien satisfaite, elle pisse dans la bouche de son brouteur. S'il en laisse échapper une goutte, il doit nettoyer avec la langue et en plus il aura droit au fouet. On gâche pas une douche dorée de Maîtresse Alison.
C'est tout un art de bien lecher une chatte pour donner du plaisir, continuer vers les orgasmes en.cascade. Alison est très exigeante. Elle aime que l'on sache decaloter en douceur son clito, le sucer, l'aspirer, le faire durcir. Alison aime sentir son clito entrer en erection. Elle n'a pas le clitoris vengeur, non elle a le clito jouisseur.
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C'est mon premier article, Soyez indulgent. Et une fois n'est pas coutume l'illustration est tirée d'internet.
J'ai beaucoup lu sur ce site de merveilleux textes où des soumises expriment leur ressenti. Je voudrais en retour leur dévoiler la tempête que déclenche dans ma tête et dans mon cœur, une soumise à mes pieds. Ce n'est pas facile, c'est chaotique. Je ne sais pas si je vais y arriver.
Te voir prosternée à mes pieds, offerte sans restriction uniquement parée de ton collier de servitude et de ta laisse remue mes entrailles, me fait exploser le cœur. Mon cerveau, court circuité est projeté hors du temps, mon cœur pompe mon sang au rythme de ta respiration. La bête de sexe feule son désir cruel au fond de moi cherchant à briser ses barreaux alors qu'un flot de tendresse se déverse en moi. Je suis conscient du don que tu me fais. Plus offerte qu'une épouse, plus érotique qu'une amante. Sans fierté ni pudeur, affamée de sexe et de douleur, à la fois chienne et reine. Tu rayonnes à mes pieds. Par ta séduction tu libère la bête en moi, délibérément. Le feu de ma passion brûle ta peau délicate, y laisse des traces douloureuses. Mes entrailles brûlent d'un feu inextinguible alors que ta souffrance y répond sans retenue. Mon cœur se meurt d'amour alors que la bête veut jouir. C'est toi qui m'a emprisonné.
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Les jours défilaient et une routine s’installa entre Bastien et Maria. Non pas une routine barbante mais une routine nécessaire constituée de moments dit «ordinaires» mais remplis de joies et de partage. Chacun vaquait à ses occupations enchaînant le travail et ponctuant çà de phases de repos comme voir des amis, aller à des concerts ou des séance de cinéma. Cette routine avait quelque chose de sain chez les deux partenaires et leur donnait une tranquillité d’esprit que chacun recherchait : moins de questions sur le futur, beaucoup de moments simples sans prise de tête à apprécier bref une normalité à laquelle ils aspiraient tous deux.
Seule inquiétude compréhensible : tous deux n’étant habitués à cette normalité redoutaient parfois l’inquiétude de voir ces moments disparaitre. Ce qui était compréhensible après tant d’années de tumulte.
Cette routine donc il n’y touchaient pas et la chérissaient. Le sujet où il s’était retrouvés et qui n’était touché par aucune routine c’était leurs activités sexuelles. Les débuts avaient été durs à accepter. Maria s’ouvrait à un monde inavoué de plaisir, de sensations à une période encore compliquée pour elle et même si Bastien était réapparu à cette période l’aidant à s’émanciper de tous ceux-ci, l’instabilité avait encore une fois eu raison de leurs rapprochements. Il leurs avait fallu plusieurs temps de pause dans leur vie pour enfin accepter leurs retrouvailles.
Leurs jeux, si il n’étaient pas guidés par leurs propres envies, étaient parfois soit déclenchés par des situations inédites soit par certains mots à double connotation mais qui réveillaient en eux systématiquement leurs désirs. Des mots comme «serré», «mouillé», «masque», «plastique», «latex», «soumis(e)», «cuir», et tout une liste dont on ne soupçonne par l’utilisation récurrente.
Alors que Bastien s’était levé assez tôt, vaquant à quelques dessins dont il se sentait inspiré, Maria apparue dans la pièce vêtue d’une nuisette et d’un peignoir, ouvrant les yeux timidement et vint l’embrasser. Bastien se leva du bureau et lui servit le café aidant la femme à trouver ses repères. C’était exactement ce genre de routine qui était plaisant. Ces petits plaisirs où l’autre répondait inconsciemment à un désir simple.
Reprenant tout doucement ses esprits en trempant ses lèvres dans sa tasse chaude, elle informa Bastien qu’elle comptait démarrer cette journée ensoleillée par un bon bain. En se dirigeant vers la salle de bain elle demanda à Bastien si il avait fait faire sa promenade à son animal familier.
Bastien ne comprit pas sur le moment puisqu’ils n’avaient ni chat ni chien. Elle lui répondit «bien sûr que si, réfléchis !». Bastien ne la suivait pas et ne voyait pas à quoi elle faisait référence. «Mais de quoi parles-tu ma jolie ?». Maria lui sourit en disant «allons tu as bien une petite «chienne» qui a des besoins !». «OOOOh « fit Bastien dont l’idée enfin comprise fit dresser automatiquement son sexe.
Maria enfila son masque de latex préféré qu’elle avait mis dans la poche de son peignoir devant les yeux ébahis de Bastien. Une fois enfilé, elle se frotta la chatte en lui disant qu’elle sentait la chienne «mouillée». «Ne bouge pas» lui dit il et il partit dans la chambre pour attraper quelques accessoires. Pendant qu’il réunissait ses objets de torture, Maria râla un «ommmmmmm» dans le salon. Dans un ton sensuel et alerte, elle l’appela : «Bastien vite ! j’ai fait une bêtise». Lorsqu’il revint dans le salon avec les accessoires, Maria s’était déjà faite jouir au milieu du salon laissant une flaque de liquide vaginal à ses pieds. «Je n’ai pas pu attendre mon maître». Bastien lui attacha un collier et lui lia les mains dans le dos fermement après l’avoir déshabillée complètement. Une fois sa laisse attachée, Bastien lui dit «vilaine chienne ! VILAINE ! tu mérites une punition». Maria s’en mordait déjà les lèvres lorsqu’il lui enfila un harnais qu’il serra sur le corps de son animal de compagnie. «Puisque tu as été vilaine, il va falloir te rééduquer». Soulevant les bras de Maria, Bastien, il lui fouetta les fesses vigoureusement puis tira sur le collier pour la faire s’incliner devant la flaque. «qu’est ce qui a fait çà ? hein ? qu’est qui a fait çà ?». Bastien poussa la tête de Maria désormais à genoux dans la dite flaque. «Méchante fille».
Lorsqu’il la redressa, il la bâillonna et la prise par derrière. Tenant la laisse fermement il l’a pilonna violemment jusqu’à ce que la flaque s’agrandisse. Après son propre plaisir, Maria jouissait à nouveau au rythme des aller-retour de la bite de Bastien.
Bastien qui n’avait pas encore jouie vit Maria se cambrer atteignant à nouveau un orgasme, rugissant à travers son bâillon qu’elle mordait de toutes ses forces. Bastien ne souhaitait pas en rester là. Il enfila des gants en latex qu’il couvrit de lubrifiant, inséra un puis deux puis trois doigts dans le cul de Maria qui éructait «gggrrrrr hhhhaannnn». Elle savait qu’elle pouvait compter sur ce maître pour lui rappeler les règles. S’astiquant rapidement la verge pour lui redonner sa rigueur optimale, il l’inséra dans le cul de Maria qui se cambra dans l’autre sens. «OHHHHH MMMMPH MMMPH» fit la chienne en chaleur.
Si les débuts furent difficiles, le trou du cul de Maria se décontracta pour laisser passer la verge pleine de plaisir. Alors qu’il lui défonçait son arrière train, il la cercla de ses mains pour lui titiller les tétons, ce à quoi Maria réagit vivement. «iiiiiannnnnnnnnn».Elle bougeait sa tête dans tous les sens, bavant à travers son bâillon. Lorsque Bastien sentit sa propre jouissance arriver, il se retira d’un coup sec et éjacula sur le sol mélangeant ses propres sécrétions à celle de Maria. Tels deux adversaires en fin de combat, les partenaires reprenaient leurs esprits.
Lorsque Bastien la libéra délicatement de ses contraintes mis à rude épreuve, Maria souffla un grand coup pensant que son calvaire prenait fin. Bastien lui dit «regarde moi ce chantier, tu es fière de toi ?». Maria encore sous le choc du coït qui l’avait achevé à son réveil contempla Bastien dubitative. Il se releva et tendit une tenue de servante. «Enfile moi çà et nettoie moi çà». Maria se releva également et enfila la tenue de soubrette. Bastien lui donna un seau d’eau chaude et Maria nettoya les dégâts faisant disparaître les traces de leurs aventures. Bastien la laissa terminer et sortit du salon.
La tâche accomplie, Maria parcourut le couloir et vit la salle de bain ouverte. Bastien était assis dans le bain moussant qu’elle projetait plus tôt et invita gentiment sa servante à se déshabiller pour le rejoindre. Maria était contente de cette attention et une fois le vêtement au sol, elle s’infiltra dans l’eau chaude aux effluves parfumées. Faisant face à Bastien, il lui demanda de lui tourner le dos. La baignoire n’étant pas extraordinairement grande Maria se releva pour pivoter et se rasseoir. Bastien posa ses deux mains sur ses épaules et commença à la masser tendrement tout en l’embrassant dans le cou. Maria gémit en faisant un long «mmmmmmmmmmm» et fini par s’allonger sur le torse de Bastien. Maria semblait heureuse de son épanouissement tout en conservant les meilleures qualités ordinaires de son partenaire.
Ils restèrent dans le bain jusqu’en début d’après midi. «tu te souviens» dis Maria «nous sommes invités à manger ce soir chez des amis à moi». Bastien l’embrassa calmement en lui répondait qu’il le savait.…
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Bastien et Maria s’étaient endormis dans le bain. Rêveurs tous les deux, les heures avaient défilé et après un réveil dans une eau désormais sans mousse et de froide température, ils s’affairaient à ranger le désordre causé par leurs fantasmes lubriques. Le confort de vêtements amples avaient remplacé les contraintes et autres vêtements collants et luisants.
Les efforts du «réveil matinal» avait aiguisé leur faim. Bastien proposa de préparer un bon repas chaud que les deux ingurgitèrent sans retenue. Le temps de digestion se déroula sur le canapé sous un plaid chaud où les partenaires se blottissaient l’un contre l’autre. Devant la pauvreté des programmes sur les plateformes, ils s’endormirent paisiblement.
Vers 17h Bastien émergea péniblement. Il réalisa qu’il était seul sur le canapé. Maria apparut. «Ah tu es tu enfin réveillé j’ai cru que tu allais faire ta nuit sous le plaid» dit elle en rigolant. «nous sommes attendus vers 18h30 chez mes amis, ce qui te laisse le temps de te préparer». Maria était déjà habillée. Ce n’était pas un repas formel mais juste un moment de partages avec des amis de longue date à qui elle tenait. Elle avait revêtu son jogging noir et portait un col roulé de même couleur. Ses sneakers blanches flamboyaient parmi sa tenue sombre. «tu peux prendre la salle de bain, je vais continuer à me préparer dans le salon. Je dois juste me maquiller et je serai prête».
Bastien sauta l’étape de la douche après le bain qu’il avait pris quelques heures auparavant, chercha la tenue la plus cool et la plus confortable mais aussi chaude car le temps était maussade et les températures peu élevées. Vers 18h le binôme était prêt et se mit en route.
Après un cheminement en transports en commun, ils arrivent à destination et la joie de retrouver les amis augurait une bonne soirée à passer. Les femmes se firent des compliments sur leurs apparats et les hommes se mirent à jour sur les faits récents.
Après un apéro où les rires se multipliaient, ils furent convier de se mettre à table pour un repas copieux préparé, selon les dires, durant toute l’après midi. Tous les sujets furent partagés dans un festin pantagruélique.
Alors qu’il prenait fin et que les hommes proposèrent de fumer une cigarette en terrasse couverte, la maîtresse de maison proposa de débarrasser la table. Maria aida donc son amie pour partir dans des conversations dont seules les femmes avaient le secret. Alors que l’hôte de maison démarrait sa deuxième tige en contemplant l’horizon qui se découvrait, Bastien sentit qu’il venait de recevoir un sms. Sortant, son portable, il vit que c’était Maria qui en était l’auteur. Il jeta rapidement un coup d’œil à l’intérieur voyant qu’elle n’était plus dans la cuisine. Lorsqu’il ouvrit le sms, plusieurs photos s’affichèrent. La première montrait Maria aux toilettes en train de descendre son jogging révélant une culotte en latex noir très luisante.
Les sens de Bastien s’affolaient. Et son hôte reprenait la conversation. «un problème Bastien ?». Bastien rougissait et sentait son sexe se réveiller. «non non» dit il. «Des potes qui m’envoient encore de nouvelles sorties bd». La deuxième photo s’ouvrit et cette fois ci Maria, le jogging à ses genoux tirait sur l’entrejambe de sa culotte révélant un petit plug diamanté au creux de son cul.
La salive descendait dans la gorge de Bastien qui n’arrêtait pas de déglutir. Un message disait en dessous des deux photos : que comptes tu faire maintenant ? avec un smiley moqueur. Les yeux de Bastien s’écarquillaient au même rythme que montaient ses envies.
Alors que son hôte l’invitait à rentrer pour prendre le dessert, Bastien ferma rapidement son portable de peur que l’on aperçoive la moindre photo. Une fois rentré Maria était assise face à son amie qui avait servi le gâteau agrémenté de quelques cafés. Bastien fixa Maria qui souriait de manière coquine. Bastien s’assit à côté d’elle faisant face à l’autre couple.
Les discussions reprirent et Bastien fit un effort gargantuesque pour resté concentré sur les sujets évoqués. Son esprit n’était plus qu’un vague souvenir dans ce corps qui se tenait assis à table. Lorsque le dessert fut bouclé, le couple d’hôtes partit dans la cuisine pour à nouveau débarrasser. Moment opportun où Bastien en profita toujours assis, pour passer une main dans le dos de Maria. Main qu’il fit descendre jusqu’au creux de ses fesses tâtant l’objet dur inséré. Maria se pencha vers lui pour l’embrasser dans le cou ce qui lui donna des frissons en plus de toutes les sensations qui ressentait désormais. L’hôte revint et demanda si Bastien et Maria n’avaient pas froid car lui oui. Maria répondit que non en le suivant du regard. Alors qu’il remontait son thermostat en tournant le dos aux invités Maria descendit discrètement son col roulé révélant un petit collier de cuir de soumise aux yeux de son partenaire.
Bastien n’en pouvait plus. Il n’avait qu’une envie qui était de quitter la soirée pour profiter de sa partenaire tentatrice dans tous ses états et joueuse invétérée. Coïncidence étrange puisqu’au moment de ces pensées, les amis proposèrent de faire un jeu. La femme cria «oui un twister !». Maria regarda inquiet Bastien et répondit automatiquement «un jeu plus calme non ? Suis un peu mal fichue aujourd’hui si vous voyez ce que je veux dire». Maria avait évidemment peur qu’en se contorsionnant dans la partie le moindre accessoire puisse se révéler aux yeux de ses amis. Bastien était hilare. Si Maria contrôlait les règles de son jeu elle n’en maîtrisait point toutes les contraintes. Bastien s’écria que pendant qu’ils choisissaient le jeu en conséquence une envie pressante se faisait.
Bastien entra, transpirant dans les petits toilettes de l’appartement et en enlevant son jean, révéla sa queue toute dure et toute rouge qui ne demandait qu’à sortir après les photos de Maria qu’il regarda à nouveau. Le portable dans la main, il prit son sexe en photo qu’il envoya à Maria en indiquant qu’elle ne perdait rien pour attendre et que ses bijoux de famille en remplaceraient un autre aisément.
Bastien fit défiler quelques photos de film et autre sujets légers pour faire redescendre la pression qui occupait son entrejambe.
Lorsqu’il rejoint les convives Maria le regardait le sourire aux lèvres et le portable à la main. Elle attrapa Bastien par le bras pour l’embrasser sur la joue et lui glisser à l’oreille «je n’attends que çà mon maître».
Bastien aimait jouer sur les mots et conseilla de haute voix à Maria de s’asseoir confortablement suite à ses réflexions. Ce que le couple qui invitait prit pour de sages recommandations mais qui fit sourire Maria. Les jeux commencèrent et les fous rires furent nombreux à nouveau surtout lorsqu’il abordèrent un action-vérité. Les heures passant, Bastien et Maria forts de leurs envies souhaitaient désormais quitter les lieux mais à leur grande surprise l’heure tardive ne leurs permettaient désormais plus de pouvoirs utiliser les transports en commun.
Les convives leur proposèrent alors de dormir à l’appartement dans leur chambre d’amis. Bastien était fort désappointé lui qui souhaitait
rentrer pour laisser aller ses envies qu’il avait du retenir le long de la journée. Sans aucun autre choix possible il fut contraint de rester.
Une fois qu’ils furent installés sur le lit gentiment prêté et la porte fermée. Maria ouvrit son sac cabas pour en sortir tonnes d’accessoires. Bastien était totalement surpris : «mais comment tu as su que…». «Shhhhh…» répondit Maria en posant son doigt sur les lèvres de Bastien. «une bonne esclave ne part jamais sans ses essentiels». Bastien retrouvait le sourire et savait que la nuit ne faisait que commencer…
Alors que le silence dans les pièces voisines s’installait et que la dernière lumière en bas de porte disparu, Bastien pris Maria de dos au creux de ses bras, la serrant fort et la couvrant de baisers hardants dessinant le corps de sa partenaire des lèvres. Ses mains descendirent jusqu’au creux de ses cuisses où il sentit la culotte de latex chaude des émotions de Maria.
Maria tourna la tête pour dire au creux de l’oreille de Bastien à voix basse : enfile moi mon masque de salope, j’ai été très vilaine en jouant avec tes désirs que je sens sur mon cul. Bastien lui tira la tignasse en arrière pour lécher son cou et pressa le sexe de Maria de son autre main. «ohhhhh» fit Maria.
Bastien dans le même volume pour ne pas éveiller leurs hôtes de voisin lui répondit : «oui tu m’as fait souffrir sale traînée mais je te rappelle que tu es à moi et que je décide ce que je veux te faire quand le je veux».
Maria qui se contorsionnait sous les différentes caresses et autres pincements était en attente de sa cagoule. Elle vouait une véritable passion pour cet accessoire qui, une fois revêtu la transformait en une autre personne : l’esclave des désirs de son maître. Forcément, face à cette dévotion elle avait accumulé une collection impressionnante de cet objet.
Bastien tout en la gardant près de son torse se pencha sur le sac de Maria ouvert pour l’occasion et révélant différents modèles dont sa belle s’était pourvu. Il en tira un en caoutchouc pourvu d’une ouverture sur le bas du visage. Remontant de ses mains sur le corps de sa partenaire, il enleva le collier délicatement. «que fais tu» dit elle. «tais toi et ne fais pas de bruit». Il lui enfila le masque doucement pour ne réveiller aucun soupçon dans la chambre avoisinante. La bouche de Maria seule partie visible de son visage laissa sortir un «mmmmmmmmmmmmm» tout en se léchant les lèvres. Bastien tendit ses doigts qu’il posa sur la bouche de Maria et qui les suça langoureusement. Après avoir sucer les doigts si précieux de son maître,Bastien lui remit son collier qu’il serra assez fort pour qu’elle sache qu’il la maîtrisait mais prudemment pour qu’elle ne subisse aucune gène à respirer. Puis il replongea ses doigts dans la bouche chaude et moite de celle qui était devenu son jouet. Lorsqu’il les retira à nouveau, bien humides, il les descendit dans son bas ventre avant de s’infiltrer sous la culotte zippée pour lui octroyer un doux et ferme massage du sexe. Maria par réflexe écarta ses jambes et sentit son plaisir se décupler. «mowwwww» fit elle incapable de rester silencieuse. Bastien lui tourna la tête et l’embrassa fougueusement dans un silence entrecoupé de murmures de leur corps victime de leurs désirs. Il enleva sa main de la culotte et descendit tout doucement la fermeture éclair faisant des craquements des crans de la fermeture le seul bruit dans cette nuit illuminant la chambre. Ne laissant sortir que le clitoris et le haut des lèvres du sexe de Maria. Il allongea son esclave et fit de même sur elle posant son membre sur sa bouche. Il sentait le souffle chaud de Maria sur son sexe raide à travers son boxer. Il se pencha sur l’entrejambe de sa victime et commença à alterner entre léchages du clito et aspiration de ses lèvres dont l’odeur se mélangeait désormais au textile plastique. Dans une furie, Maria déchira le boxer de Bastien pour accueillir son chibre dans la bouche qu’elle dégusta comme la baiseuse affamée qu’elle était. «mmmmm» fit Bastien tout en opérant des va et vient dans ce trou serrant que Maria lui offrait. Au plus profond de la gorge de sa partenaire Bastien se retint de la retirer et doigta le sexe de sa belle désormais complètement à découvert. Il sentait Maria osciller de la tête à la recherche d’un peu d’air pour exprimer son plaisir. La doigtant plus vigoureusement il assistait aux mouvements du plug anal sortant et rentrant selon les respirations de sa victime.
Lorsque les murmures jusque là devinrent des cris étouffés, Bastien arrêta net sa stimulation infernale en se relevant et laissant Maria exprimer un grand «ahhhhhhhhhhh» lors de sa reprise de respiration qui intervint en même temps que l’explosion de ses sécrétions. Il se remit derrière elle la serrant à nouveau. Elle murmura «ahhhhhh c’est bonnnnnnn». Il lui frictionna les bras pour atteindre ses poignets auxquels il attacha 2 bracelets de cuir sanglé. Les sangles furent attachés au collier de Maria la laissant les bras pliés au niveau de sa poitrine et joints à son cou.
«tu fais trop de bruits» lui fit il. Et il lui passa un bâillon boule de taille conséquente qui laissa Maria incapable de sortir le moindre souffle. «mmmmffffff» fit elle. Il remonta la fermeture éclair au maximum jusqu’aux reins de Maria et lui enleva délicatement son plug anal qui dans sa circonférence la plus large fit sursauter la partenaire cagoulée. Crachant dans un bruit sourd dans la main qui ne la serrait pas, il badigeonna son sexe raide qu’il fourra dans le trou du cul de sa partenaire mordant sa boule buccale. Une fois que son gland fut inséré, il fit descendre le bassin de Maria calmement mais lourdement. Maria avait de grandes respirations nasales qui faisait parfois gonfler son masque. Un grognement rauque sortit lorsque Bastien eu l’entièreté de son sexe rentré dans le rectum de Maria. Et dans une cadence lente mais assurée afin de minimiser les craquements du lit significatifs, Bastien percuta sa soumise tout en la doigtant à nouveau.
La douleur du départ laissa la place à l’excitation la plus extrême pour Maria aveuglée, perdue dans ses délices de plaisir. Bastien lui ne souffrait pas de la faible mesure de ses gestes pour repousser l’aboutissement de son effervescence sexuelle du à son sexe serré et stimulé. Lors d’un dernier claquement de fesses sur le bas ventre de Bastien la décharge électrique arriva, libérant son sperme entre les fesses de Maria qui suffoqua de plaisir aussi bien en réponse à sa chatte stimulée qu’à son cul dévasté. Bastien fit tous les efforts possibles pour contenir son cri de jouissance en serrant les dents retenant Maria de ses doigts crispés.
Avant de se retirer il détacha les poignets de sa belle qui automatiquement empoigna les jambes de son partenaire sur lequel elle était assise. Puis il détacha le baillon la laissant respirer et émettre un «ahhhhhhh « de soulagement. La prenant par le bassin Bastien remontra Maria de son sexe qui sorti naturellement face à l’épuisement de ses batteries. Maria se décala de son partenaire en lui murmurant «çà aussi c’était très bon. Avec ce genre de punition je n’ai pas fini d’être vilaine». Bastien plein de passion l’embrassa à nouveau en la remerciant d’être encore celle qu’elle était. Après lui avoir enlevé son collier, il attrapa le masque pour en faire de même. «Laisse le moi» le retint Maria. Je ne supporterai pas la luminosité de la nuit et je préfère encore continuer à rêver de ce qui vient de sa passer.»
Bastien ne s’en offusqua pas. «où est mon plug stp ?» lui dit elle. Bastien surpris attrapa le bijoux intime pour le réinsérer. «Non pas celui ci, maintenant que tu es passé, il va flotter». Bastien en conclut qu’un autre devait être présent dans son sac. Il en tira un autre en caoutchouc noir de grande taille par rapport au bijou proposé. Surpris il lui dit «tu en es sure ?». «Vite je commence à attraper froid» lui répondit elle en commençant à avoir la chair de poule. Par plusieurs à-coups il fit pénétrer l’objet dans le derrière de Maria encore humide de son sperme. «mmmmmm ouiiiii voilà» fit elle. A tâtons elle retrouva son jogging qu’elle ré-enfila pour se coucher sur le côté.
Bastien se pencha en lui disant «tu me dois un boxer ma chérie». Ce à quoi elle répondit «mmmoui on va t’en trouver un spécial dans une matière plus adéquate pour aller avec nos jouets…» puis s’endormit d’un coup.
Bastien rabattit la couette sur eux et se colla à elle tel un bulot sur un rocher. Maria ronflait déjà et il ne tarda pas à en faire de même après cette nuit qui sera de courte durée.
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