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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le lendemain, je sers le petit déjeuner : biscottes, confitures, biscuits... Quand tout le monde a terminé, je déjeune aussi, mais dans la petite cuisine.
Ensuite, je m'apprête à faire la lessive, quand Summer reçoit un coup de téléphone. Elle écoute, remercie puis nous dit :
— On va avoir une visite surprise : la police ou des gardes-côtes... On va attendre qu'ils soient là, avant d'aller à terre. Première chose à faire, cacher le matériel de détection.
Il y a une planque dans la cale. Quand tout est caché, Summer nous dit :
— Voilà vos rôles : Thomas est un riche homme d'affaires qui vient passer un moment dans un endroit désert avec deux putes, Ashley et moi...
Summer qui va jouer les putes ? Ça va être un rôle de composition... Enfin, je n'en sais rien. Elle poursuit :
— Viens Ashley, on va se changer.
On va dans notre cabine et elle me donne un maillot en disant :
— Met juste le bas.
Elle se change aussi et ne met qu'une culotte de maillot et une paire de lunette de soleil. Les autres ont installé un des fauteuils à l'arrière du bateau. Martha a fait des cocktails. Dean s'installe dans la cabine de pilotage et Johnny, le garde du corps va à l'intérieur. Summer et moi, on va s'installer chacune sur une cuisse de Thomas. Elle est belle en pute, Summer. Après dix minutes, il dit :
— Vous êtes lourdes les filles, mettez-vous sur mes genoux seulement quand ils arrivent.
On va s'asseoir autour de la table. Je fais subtilement la tête à Summer. Par exemple, je ne lui ai pas demandé de pouvoir la rejoindre dans son lit. Mes fesses me font toujours mal ! Summer me dit :
— C'est très dur de détecter dans cette végétation et dangereux en plus. On le fait tous sauf toi. Tu ne trouves pas que c'est la moindre des choses vis-à-vis des autres de faire ta part de travail ?
— La fessée, je l'ai méritée, mais pas devant tout le monde.
— Faut te montrer ta place quand tu fais une connerie, non ?
— Oui, Summer.
Je m’assieds sur la chaise à côté d'elle, puis je prends sa main et je l'embrasse. Elle m’attrape par la nuque et m'embrasse sur la bouche. J'adore sa bouche, sa salive...
Thomas nous dit :
— Merde les filles, je bande !
On rit. Il ajoute :
— Qui de vous deux va arranger ça ?
Summer me regarde et je réponds :
— Moi, Monsieur.
Là, on entend un bateau arriver... Ce sont les gardes-côtes. Ils se placent le long de notre bateau et deux hommes montent à bord. Ils disent à Johnny qui est à l'avant :
— Police maritime, on voudrait voir le propriétaire
— Oui Messieurs, suivez-moi.
Ils arrivent à l'arrière et s'arrêtent en voyant Thomas, deux filles à moitié nues sur les genoux. Les policiers sont des métisses qui n'ont pas l'air commodes. Il y a un gros et un grand maigre... Ils me font penser à Laurel et Hardy, mais en nettement moins marrant. Thomas nous dit :
— Déguerpissez les filles.
On se lève pour aller dans le bateau. J'entends un policier lui dire :
— Nous venons contrôler les papiers du bateau.
— Certainement Messieurs, je vais vous montrer ça. Ah, j'ai entendu parler d'une taxe de séjour. Voici.
Je jette un petit coup d'œil et je le vois donner des enveloppes en disant :
— Pendant que je vais chercher les papiers, vous voulez voir les cabines ?
Il crie :
— Les filles, montrez les cabines à ces Messieurs de la police maritime.
On sort. Laurel et Hardy sont souriants. Summer leur dit :
— Si vous voulez bien nous suivre.
On va dans la chambre de Thomas, le soi-disant riche propriétaire du yacht. Summer leur dit :
— Vous devez faire un travail difficile, si vous avez envie de vous détendre un peu, Ashley et moi, on a été engagée pour distraire les invités. Le gros répond :
— C'est bien ce qu'on se disait. Montrez-nous ce que vous savez faire avec vos bouches.
Aussitôt, Summer se met à genoux et baisse la tirette du pantalon du gros. Vous allez être surpris, lecteur ou lectrice imaginaires, mais ça me choque de voir Summer dans cette position humiliante. Le maigre baisse son pantalon et son caleçon, puis, il claque des doigts en me désignant son sexe... Oui, ça aussi, c'est humiliant, mais c'est à moi qu'il le fait. J’imite Summer et je me retrouve avec une bite en bouche. D'accord, il ne s'y attendait pas, mais bon... c'est pas agréable.
Summer suce allègrement, mais elle n'a peur de rien, elle. Quand on les a bien sucés, le mien dit :
— A quatre pattes sur les lits, les filles.
Summer me dit :
— Mets-toi en face de moi.
On se retrouve face à face, un peu comme des presse-livres... D'accord, ça n'existe plus. Elle m'embrasse à nouveau, tandis que les policiers maritimes fouillent nos vagins en profondeur. J'adore l'embrasser. Les hommes aiment nous voir nous embrasser, manifestement... Il ne faut pas beaucoup plus de cinq minutes pour que le maigre jouisse en moi. Le gros prend plus de temps... Après avoir joui, il se retire. Je leur passe des kleenex qui sont sur une table, mais ils ont déjà remis leurs engins dans le pantalon. Summer et moi, on se met un kleenex dans la chatte et on les accompagne à l'arrière du bateau. Elle me prend par la taille et aussitôt, je me colle à elle. Les policiers sont souriants. Thomas leur demande :
— Tout s'est bien passé, Messieurs ?
Le gros répond :
— Parfaitement, tout est en ordre. Bonnes vacances.
— Merci, Messieurs...
On veut les reconduire vers l'endroit où est leur bateau, mais le gros nous dit :
— Ne vous montrez pas les filles, le collègue serait jaloux.
Il prend une carte dans sa poche et la donne à Summer en disant :
— Si vous avez un problème, appelez-nous
— Merci, c'est très gentil...
Bisous, ils partent... On va se laver la chatte et on s'habille, moi avec la robe noire et le tablier. Quand on rejoint les autres à l'arrière, Dean nous dit :
— Ils en ont de la chance, les flics...
— Vous pouvez baiser Ashley, moi, il faut demander. Mais, maintenant, on va fouiller.
Elle se tourne vers moi et ajoute :
— On te laisse le bateau. Si tu vois quelqu'un sur terre ou un autre bateau s'approcher, tu me téléphones.
— D'accord. Dis, comment je fais la lessive ?
— Tu mets une bassine sur le pont, tu la remplis d'eau, tu laves, tu rinces.
Donc, il n'y a même pas de machine à laver ! Je réponds :
— J'espère que vous allez trouver...
Ils quittent le bateau et je commence à lessiver à l'ancienne. Il ne me manque que des pierres plates et un battoir comme on voit dans les vieilles gravures de... lavandières. Comme il fait chaud, j'enlève mon uniforme. La lessive, c'est pas marrant à faire. Il me faut bien deux heures pour tout laver et pendre les vêtements un peu partout sur la bateau, pour qu'ils sèchent.
Quand tout est fait, je prépare le repas du soir. Des boîtes de thon à l'huile, des biscottes, des biscuits, des fruits. On va faire des courses demain, a dit Summer. Régulièrement, je regarde la mer et la petite plage, mais il n'y a personne. J'écrase quelques moustiques qui me piquent, mais ce n'est rien à côté de ce qu'ils doivent subir près des marais. Je fais les lits, range les chambres et quand tout est fini, je vais sur le PC de Summer. Quand je l'ouvre, je vois un message de Summer sur un morceau de papier "Tu as fini tes corvées ?" Sur le bureau, il y a une photo de fessée. Message bien reçu. Je vais un peu sur mon jeu dans lequel je suis une aventurière qui n'a peur de rien. Oui, c'est un rôle de composition.
Quand j'entends un bruit de moteur, je termine vite mon jeu. Dommage, j'étais à deux doigts de niquer la Princesse ou de me faire niquer par le Prince, je ne sais plus. Je vais chercher des bières et des bouteilles d'eau, puis je décroche les vêtements qui sont secs. Je les plie et quand ils arrivent, je leur dis :
— Vous avez trouvé ?
Pas de réponse. Il faut dire qu'ils n'ont pas l'air frais... Ils sont sales et leurs vêtements sont mouillés de sueur. Je dis très vite :
— Il y a des bières fraîches à l'arrière.
Ils y vont tous et se laissent tomber dans les fauteuils pour boire les bières. Summer me dit :
— Va mettre les détecteurs à leur place.
Je vais les cacher dans une armoire, puis je reviens. J'ai l'impression que, quoi que je dise, ils vont mal le prendre. J'attends... Martha me dit :
— On a faim.
— Oui Madame.
Heureusement, j'ai déjà tout préparé.... J'apporte le repas sur un plateau. Ils se sont tous déshabillés. Je vais devoir laver leurs vêtements demain. Summer a mis sur la table ce qu'ils ont trouvé : deux monnaies en argent, quelques monnaies en bonze, une pipe en terre cassée. Elle parle d'un nouveau détecteur qu'ils recevront dans deux jours. Elle ajoute :
— Demain, on fait mollo... Martha, tu pourrais aller faire des courses avec Ashley ?
— D'accord, on ira au marché d'Orange Creek.
— Je te ferai une liste de tout ce qu'il faut acheter, Dean vous attendra dans le port.
Le marché, ça me plaît... sauf quand Martha me dit :
— Tu iras en uniforme. Il y a des Blancs riches qui ont des grandes propriétés de ce côté de l'île et on voit souvent des bonnes faire les courses.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
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Mon besoin de sécurité émotionnelle a été comme un fil invisible qui s’enroulait autour de mon cœur à mesure que je grandissais. J'avais toujours été émotive, sensible aux moindres fluctuations de mon monde intérieur, et je savais que pour survivre à mon entrée dans le monde des adultes, je devais me protéger. C'était devenu une nécessité, presque une obsession.
À l'aube de ma jeunesse, alors que je m'apprêtais à plonger dans le tumulte des études supérieures, je me tenais à la lisière de mon monde connu. Issue d'une famille bourgeoise et catholique, j'avais grandi dans un cocon de traditions et d'attentes, mais quelque chose en moi criait l'indépendance depuis aussi loin que je me souvienne. La rupture avec mes parents, riches et enracinés dans une noblesse de pacotille, était inévitable. Nos chemins s'étaient écartés de manière irréversible, comme deux trains filant en sens opposés sur des voies parallèles. Nous étions en opposition totale, non seulement sur les valeurs, mais aussi sur la place de la religion et sur la notion même de bourgeoisie. Leur monde était celui des apparences, des réceptions fastueuses et des conventions sociales rigides. Ils se drapaient de titres et de statuts, comme autant de médailles qu'ils arboraient fièrement. Pour eux, la richesse était un gage de respectabilité, la foi religieuse une nécessité incontestable, et la bourgeoisie un horizon indépassable. Moi, j'étais une rebelle depuis ma plus tendre enfance. Je ne me reconnaissais pas dans leurs valeurs superficielles, dans leurs préoccupations mondaines. J'étais une rêveuse, une âme en quête de vérité, d'authenticité.
Mes années d'études avaient été une évasion nécessaire, une bouffée d'air frais qui avait ravivé mon esprit et piqué ma curiosité à de nombreux égards, emportée par l'excitation de tout ce qui était nouveau et différent. J’ai pu étancher ma soif de découverte dans cet environnement intellectuel exigeant, et je me suis épanouie au sein de cet univers qui me ressemblait bien davantage que celui proposé par ma famille conservatrice.
Ce fut l’époque de mes premiers amours, ils ont éclairé ma route de leurs étincelles. J'ai découvert les arcanes de l'amour, ses détours délicieux et ses détresses douloureuses. Tout d’abord avec les garçons, puis plus naturellement avec les filles. Mon cœur émotif naviguait entre les espoirs et les déceptions, mais chaque expérience me rapprochait de la personne que je devenais. Je construisais des murs autour de moi, imperceptibles pour les autres mais solides comme de l'acier. Les personnes extérieures étaient tenues à distance, observées avec méfiance. Je me tenais en retrait, me préservant de leurs intentions, comme si j'avais le pouvoir de lire dans leurs âmes. Les plus douces, celles que je choisissais, étaient invitées à me rejoindre de l’autre côté des barrières que je m’étais évertuée à dresser pour me protéger. J'étais devenue une gardienne inflexible de mon bien-être émotionnel et ceux que je laissais entrer dans ma vie ne devaient jamais tenter d’en sortir, sous peine de subir mon courroux et de provoquer en moi une infinie tristesse.
De fait, mes amitiés étaient rares mais inestimables. Je me suis entourée de quelques personnes qui partageaient ma vision du monde, des amis loyaux qui ont éclairé mes journées et adouci mes nuits. Avec eux, j'ai bâti des liens solides, des relations durables qui ont d’ailleurs survécu aux tempêtes de l'âge adulte.
Ce désir de conservation était un fardeau lourd à porter, mais je connaissais autant ses effets positifs que négatifs. D'un côté, j'avais trouvé une stabilité intérieure, une paix que peu de gens pouvaient comprendre. J'étais ma propre forteresse, mon propre sanctuaire. Les perturbations de la vie pouvaient gronder à l'extérieur, mais à l'intérieur, j'étais en sécurité. D'un autre côté, ma nécessité constante de protection m'isolait. Je restais en marge, observant les autres vivre leurs vies avec une certaine distance. Les amitiés, les amours, tout devait passer par le prisme exigeant de ma sécurité émotionnelle. Je pouvais manquer des opportunités, des rencontres qui auraient pu m'enrichir. Je sais que cela est arrivé.
Je vivais pourtant dans cette dualité permanente, entre le besoin impérieux de sécurité émotionnelle et désir secret de dépasser mes propres frontières. C'était une danse complexe, une lutte intérieure que je menais chaque jour. Je savais que la sécurité était mon trésor, ma bouée de sauvetage dans l'océan tumultueux de la vie. Mais parfois, je me demandais si, dans ma quête de stabilité, je n'avais pas laissé échapper quelque chose de précieux : la spontanéité, l'audace, la magie des connexions humaines qui se tissent dans la vulnérabilité partagée. Alors, j'avançais avec précaution, tentant de trouver un équilibre entre mon besoin de sécurité émotionnelle et le désir de laisser le monde entrer, de découvrir la beauté qui pouvait surgir lorsque l'on se risquait à être vulnérable.
C'était un voyage continu, une exploration constante de moi-même, guidée par le fil fragile de cette nécessité profondément enracinée en moi.
Cette quête incessante avait forgé en moi une force inattendue, une sorte de nécessité impérieuse de garder le contrôle. J’étais convaincue que pour préserver ma tranquillité intérieure, il fallait que je maîtrise chaque aspect de ma vie mais également une partie non négligeable de celle des autres. Cette conviction était adressée aux personnes qui auraient pu potentiellement me blesser, par mégarde ou par désintérêt. Je devinais le danger se loger autant au sein de mes amitiés que dans mes rapports amoureux. J'étais devenue une stratège, une tacticienne émotionnelle possessive qui se tenait à l'affût de la moindre menace.
Les relations sentimentales étaient un terrain glissant où je ne pouvais m'empêcher de chercher à tout diriger. Je percevais chaque relation comme un défi, une bataille pour maintenir ma position de pouvoir. Je n'étais pas de celles qui se laissent submerger par l'amour, non, j'étais une rebelle, une insoumise qui ne laissait personne la surpasser. C'était une danse délicate, une confrontation silencieuse, parfois invisible pour l'autre. Je laissais mes sentiments s'épanouir, seulement lorsque j’exerçais un contrôle absolu. Bien entendu, je gardais toujours cette part de moi à l'abri des regards indiscrets, je ne prenais aucun risque. J'observais, j'analysais, je prévoyais chaque mouvement, anticipant les éventuelles menaces. J’ai appris à dominer les autres pour ne jamais avoir à l’être.
Je ne connaissais rien au BDSM, à son décorum, ou à ses règles et coutumes, pourtant, sans même le savoir, certaines de mes pratiques pouvaient y être apparentées. Ainsi, en fonction de mes partenaires et de leur degré d’inclinaison, il n’était pas rare que je m’amuse à jouer sur leurs sens, leurs yeux étaient régulièrement bandés, leurs mains ligotées, et quelques mots crus pouvaient discrètement être murmurés à l’oreille des plus soumis(es), afin d’accompagner leurs orgasmes et ainsi les teinter d’une honte aussi dégradante qu’excitante. Cela n’allait jamais véritablement plus loin. L’exercice du pouvoir m’amusait énormément, posséder le corps et l’esprit d’une personne le temps d’une soirée était pour moi jouissif et devenait progressivement la norme à mes yeux. Sans véritablement m’en rendre compte, habitée par la passion, j’étais rapidement devenue dominante dans la totalité de mes rapports amoureux. Durant mes années à la faculté, j’étais cette jeune fille discrète et pensive au fond de l’amphi qui, sous ses airs d’étudiante modèle, passait ses heures de cours à réfléchir au meilleur moyen d’attacher sa copine à son lit le soir même, afin qu’elle soit totalement immobilisée et à sa merci.
Et puis, lors de mon stage de fin d’études, il y a eu cette personne, le seul individu qui ait été en mesure de s'infiltrer dans mes défenses, et d’ébranler ma forteresse émotionnelle. Il était une âme rebelle, à l’instar de la mienne, quelqu’un qui ne se laissait jamais dominer, ni par Ses émotions, ni par celles des autres. J’ai rapidement été fascinée par Sa créativité, Sa passion débordante, et Sa très grande bienveillance.
Cela prête à sourire aujourd’hui mais Il était mon maître de stage... J’étais subjuguée par Sa capacité à fédérer et Son autorité naturelle. Il était le leader inspirant et visionnaire de Son équipe, toujours à l’écoute, ne laissant personne sur le côté, pas même moi, petite stagiaire sans la moindre expérience professionnelle. Je n’ai pas su masquer mon attirance pour Lui très longtemps, curieusement, je ne fantasmais pas à l’idée d’en faire mon jouet comme j’en avais pris l’habitude, j’aimais relever des défis mais celui-ci me semblait insurmontable au regard de ce qu’Il dégageait, de Sa grandeur et de Sa répartie. Toute forme de combat contre Lui semblait perdu d’avance.
Pour la première fois de ma vie, mon attirance pour quelqu’un n’était pas corrélée à ma soif de contrôle car je la savais inefficace et même inapplicable par avance. J’en venais à me questionner sur mes propres motivations à prendre le dessus sur toutes les personnes qui entraient dans ma vie, plus encore sur celles qui parvenaient à atteindre ma sphère privée et mon intimité sexuelle. Depuis toutes ces années, n’étais-je pas en train d’offrir à mes partenaires ce que je cherchais à vivre au plus profond de moi ? Dominer les autres était le meilleur moyen pour moi de toucher du doigt cette envie enfouie à laquelle je me sentais contrainte de renoncer, par méfiance, par crainte d’y prendre goût peut-être même. Je vivais mon désir par procuration. Notre rapport hiérarchique jouait pour beaucoup dans le développement de cette idée, recevoir des ordres n’avait jamais été aussi agréable, alors que je détestais l’idée même d’obéir.
Déterminée à conquérir Son cœur déjà pris, j'ai puisé au plus profond de moi pour surmonter ma timidité et braver la peur cuisante de l'échec. Mon intention était de l'attirer, de susciter en Lui ce désir irrésistible de bâtir une histoire à deux. Plus Il arborait cette façade imperturbable, ce masque de froideur, plus mon propre désir s'intensifiait.
Nous nous croisions régulièrement dans le café en face de l’agence, un lieu ou se réunissaient les membres de Son équipe après le travail. Il était devenu le théâtre de notre jeu de séduction silencieux. Les conversations anodines étaient ponctuées de sourires complices, de regards furtifs, de ces détails subtils qui en disaient bien plus long que des mots. Chacune de nos rencontres était une bataille de charme, une lutte d'émotions retenues, dissimulées derrière une élégance polie.
Mais, un jour, j'ai pris l'initiative d'ajouter une touche d'inattendu à notre ballet. J'ai suivi l'impulsion de l'improvisation, comme une artiste de la séduction. Je l'ai invité à une exposition d'art contemporain, un peintre dont je ne connaissais absolument rien. L'excitation montait en moi, tout en sachant que je m'aventurais en terrain inconnu, que je risquais de dévoiler mes émotions de manière irrévocable.
Il a accepté mon invitation avec cette aisance feinte, ce jeu subtil du chat et de la souris. Le jour de l'exposition, nous nous sommes retrouvés devant une série d'œuvres abstraites, de couleurs vives et de formes intrigantes. Je me suis lancée dans une description imaginaire des intentions de l'artiste, de sa démarche créative, comme si chaque toile renfermait un fragment de sa personnalité mystérieuse. Ce n’était pas brillant.
À mesure que je parlais, Ses yeux se posaient sur moi, perçants, comme s'Il cherchait à lire mes pensées, à dévoiler les secrets cachés derrière mes mots, sinon Il avait compris depuis longtemps que j’affabulais depuis plusieurs minutes et cherchait à me faire comprendre que je pouvais m’interrompre.
Nous étions seuls dans cette petite salle, isolés du reste du monde par cette bulle d'art absurde et d'attraction. À cet instant, j'ai décidé de franchir une nouvelle étape de notre jeu. J'ai laissé mes doigts effleurer les siens, une caresse légère, presque invisible. Il a tressailli, un frisson de surprise que j’ai volontairement traduit en désir traversant ses traits impassibles, pour me rassurer. Mon cœur battait la chamade, mais j'ai gardé mon sang-froid, mon sourire énigmatique.
Cette rencontre fictive dans l'univers artistique s'est transformée en une danse envoûtante de sentiments et de désirs. Plus il résistait, plus je m'enflammait. Notre jeu de séduction, une toile complexe tissée de non-dits et de promesses, se déployait devant nous, une œuvre d'art en constante évolution.
Il m’a embrassée, mon voile de pudeur s’est envolé.
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À travers une histoire d'amour non conventionnelle, Lena Gott nous invite à une réflexion profonde sur la structure de notre société, la dynamique des pouvoirs et la possibilité d'une émergence gynarchiquee, où les femmes détiennent le pouvoir suprême.
L'histoire d'un désir
Au cœur de l'intrigue, Nara, une femme énergique et déterminée dans ses convictions gynarchistes. Sa rencontre avec un homme qui aspire à être modelé et possédé par elle est le catalyseur d'un bouleversement profond dans la dynamique traditionnelle du pouvoir. Cette relation, bien que basée sur un modèle Maîtresse/esclave, est loin d'être un simple jeu de domination. Il s'agit d'une quête mutuelle de réalisation, où chacun trouve sa place idéale dans le tissu de la société.
Refonte de la société
En approfondissant cette relation, Lena Gott révèle une idée audacieuse (utopique ?!?) : la possibilité d'une société qui embrasse la gynarchie non pas comme une contrainte, mais comme une libération. La mise en avant de l'autorité féminine n'est pas présentée comme une inversion autoritaire du patriarcat, mais comme une évolution naturelle vers une harmonie sociale. La gynarchie devient une force qui calme les tempêtes, qui apaise et qui conduit à des interactions sociales plus douces et équilibrées.
Dépasser les idées reçues
La force de l'ouvrage réside dans sa capacité à remettre en question les idées reçues sur le pouvoir, la domination et la soumission. Lena Gott n'aspire pas à instaurer une dictature féminine, mais à souligner les bienfaits potentiels d'une société où les femmes ont le dernier mot. Elle pousse les lecteurs à se questionner : quels pourraient être les avantages d'une telle société ? Comment cela pourrait-il changer nos interactions quotidiennes, nos aspirations et nos rêves ?
"Nara, l'apothéose de la gynarchie" est bien plus qu'une simple histoire d'amour. C'est un manifeste pour une nouvelle vision du monde, une invitation à repenser nos structures sociétales.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Voici la deuxième partie de cette folle soirée, je vous invite grandement à lire l'Episode 1 et la première partie de l'épisode 2. Merci d'avance.
Caroline, les bougies en main, me regarde fixement, elle sait que je sais ce qui m’attend. Elle change donc, logiquement, de protocole. Elle veut me surprendre… et y parvient parfaitement. Les bougies rejoignent l’inventaire des objets non-encore utilisés. Je ne la vois pas les poser mais comprends, de par leur bruit de baguettes de batterie qui s’entrechoquent, que ces objets seront remis à plus tard.
« Comment vis-tu ce moment ? », demanda-t-elle à ma compagne d’infortune. Malheureusement, ne sachant pas qu’elle s’adressait à Géraldine, je choisis l’option de répondre « très bien, Maîtress… ». Pas eu le temps de finir ma phrase…
Une main ferme enserrait mes couilles dans une violence et une surprise peu ouverte au doute : ce n’était pas à moi que la question s’adressait. Ma tortionnaire, ne lâchant pas son emprise, me rejoignit du regard et m’expliqua, dans le plus grand des calmes, que j’avais pris une initiative répréhensible : parler sans autorisation.
« Géraldine ! cria-t-elle, je t’ai posé une question ». La jeune femme, apeurée, tenta une réponse et balbutia un charabia à peine compréhensible mais qui se termina, heureusement pour elle, par un « maîtresse » salvateur.
« Tu vas désormais comprendre que toute violation de notre contrat entrainera irrémédiablement une sanction ». Cette phrase m’était destiné. Elle enleva ses mains de mes couilles. Respiration. Attention, écoute les bruits autour de la table des instruments. J’essaie d’en deviner la nature. Caroline ne me fait pas languir plus longtemps : une baguette, apparemment souple dont je ne peux, en entendant le claquement qu’elle produit sur ses mains, qu’en estimer l’effet.
« Je te rappelle les principes établis ce matin lors de notre discussion : En cas de non-respect des consignes, non seulement tu seras puni mais, en plus, tu ne pourras pas utiliser ton code de sécurité pendant cette punition »
J’avais oublié. Il est vrai que nous en avions discuté : étant habitué à mon statut de soumis, j’ai validé cela entre deux cafés, mon anticipation de la soirée m’aurait sans doute fait signer n’importe quoi.
« Comme c’est ta première faute, tu vas subir 5 coups de baguette. Tu devras les compter un par un à voix haute. Si tu ne le fais pas, je recommencerai à zéro. Tu as compris ? »
« Oui, Maîtresse », répondis-je en serrant les fesses.
Premier coup, un « Aïe » retentissant l’accompagna, suivi d’un « un » en mode bout de souffle. Une caresse délicate me parvint aussitôt. Elle me glissa à l’oreille « tu marques vite ».
« Zut, me dis-je, je vais avoir le cul d’un zèbre ». Un coup plus violent me sortit de ma réflexion. « Deux ! », puis « trois », vous connaissez la suite…
Au bout du cinquième, j’ai le feu à l’arrière-train… et rien pour me soulager. Pas même ma tortionnaire, désormais devant moi, contemplant son œuvre qui a pris la forme d’un homme se tortillant de douleur et haletant à un rythme peu compatible avec la sérénité.
« Continuons », asséna-t-elle. J’entendis notre dominatrice trifouiller la table. Pas de panique. Elle retire les cordes sur les seins de Géraldine. A peine effectué, ses deux appendices reprirent forme et couleurs. Une petite douleur de retrait à signaler, apparemment, vu la tête de ma codétenue. Petit massage des seins, délicat, doux, attendrissant. Les yeux de Géraldine sont fermés, elle part dans ses désirs. Veinarde. Pas longtemps. Les pinces sont toujours là… tripoter cet endroit ne procure pas du tout le même effet. Caroline prend son pied, ça se lit sur son visage. Je suis proche de la scène, je prends aussi mon pied, bien qu’une corde me retienne le sexe et m’empêche clairement de m’exciter.
Caroline continue de triturer sa victime, mais d’une seule main, la seconde se dirige vers mes pinces, mes tétons et mon angoisse de souffrir encore. Une scène incroyable se joue alors. Nous souffrons en chœur. Impossible de s’y soustraire. Interminable. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, mais ce qui est sûr, c’est que le soulagement à la fin de ce moment fût intense. Respirer, prendre une pause, et respirer.
Les pinces sont toujours là, d’apparence moins douloureuses après le carnage précédent mais toujours là, prêtes à subir un nouvel assaut. J’avoue que, pour moi, c’est une angoisse, surtout à l’approche de Caroline. Elle se met derrière moi, me caresse les cuisses, les fesses, le dos et s’approche dangereusement de la zone « pincière », mais là n’est pas son but. Elle attrape le cordage qui me retient le sexe et commence à dénouer l’ensemble, délicatement car à l’aveugle. Ses mains, de facto, me touchent les parties sensibles. C’est une extase en devenir, je le sais, bien que persuadé que ce temps ne soit pas encore venu. J’ai raison. Le retrait effectué, elle me tripote, une dernière fois, les pinces à tétons afin de les enlever, très délicatement, très lentement, donc très douloureusement.
Elle fait de même sur Géraldine qui connait cette douleur, certes, mais ne peut s’empêcher de gémir plus que moi.
J’avais connu Caroline il y a 2 ans. Nous fréquentions le même organisme de formation, mais n’avions pas les mêmes options. Nous avons donc eu un « tronc commun » où nous avions eu quelques relations sociales, mais rien de plus. Une discussion à la machine à café, quelques échanges à la sortie des cours afin de confronter nos points de vue, avec d’autres personnes de la formation.
Rien n’indiquait son penchant pour le BDSM. En même temps, est-ce le lieu pour en parler ? Pourtant, alors qu’une pause semble s’installer dans la salle de torture, je repensai soudain à une discussion, lors d’un repas de groupe, pendant ladite formation – nous devions être une dizaine - où la discussion avait glissé du côté relationnel, puis sexuel comme cela arrive parfois dans les groupes humains. Chacun y était allé de son histoire amoureuse et, quand le tour de Caroline vint, cette dernière avait seulement évoqué une petite relation en cours mais rien de particulier. C’est quand l’un des hommes présents, Gaëtan (prénom également modifié), avait appuyé sur le bouton fantasme, que la discussion pris une tournure plus… je vous laisse juge.
L’un parla de faire l’amour sur la plage : nous furent deux à répondre que ça n’avait aucun intérêt, une jeune fille et moi-même, de sorte que l’assemblée nous avait imaginé ensemble un instant. Cette blague lança la discussion vers autre chose, car nos arguments faits de sable s’immisçant partout et de crainte de voir des personnes débarquer sans invitation avaient fait mouche.
Gaëtan avait sans doute un objectif : nous faire avouer nos désirs les plus secrets et, surtout, les plus inavouables. Je vous rappelle, qu’à l’époque (début des années 2000), le BDSM n’est pas à « la mode ». Aucune nuance de Grey n’est venue frapper à la porte de nos yeux et de nos imaginations, le BDSM est clairement underground et le simple aveu d’appartenir à cette obédience pouvait, pour peu que vous tombiez sur des abrutis, vous faire entrer dans la « cancel-culture » avant l’heure des réseaux sociaux.
Au café, très bon au demeurant, la serveuse, charmante, je dois bien l’avouer, vint débarrasser notre table et, comme d’habitude, l’un des gars ne peut s’empêcher d’observer son postérieur avantageux et de lancer à la cantonade à quel point ce dernier lui convenait. Je vous évite le détail de la phrase, l’ayant, pour être honnête, oubliée, mais cela me vaudrait une fatwa des plus austères chez les féministes les plus intégristes. Oui, il existe des féministes intégristes, d’où le terme de fatwa.
A la fin de cette phrase, un léger silence s’en suivit et Gaëtan en profita pour lâcher un « c’est un beau cul à fesser, en tous cas ». Re-léger silence. J’étais, à ce moment-là, à la fin de mon spéculoos lorsque mes yeux se posèrent sur Caroline, car hors de question de regarder Gaëtan, je ne voulais pas y apporter mon soutien, même du regard.
Caroline avait légèrement rougi. Ça ne m’avait pas marqué à l’époque, mais aujourd’hui, alors que mon corps est suspendu à sa volonté, je me retrouve à penser à ce repas, à cette charmante serveuse et à mon absence totale d’analyse lors de ce repas où, si j’avais fait attention, j’aurai pu discuter fantasme avec une « consœur ».
Mon esprit revint dans la pièce, trop de calme, c’est louche. Je vois que Géraldine est détachée, je ne m’en suis même pas rendu compte. Ma tortionnaire me détache également. Enfin, pas tout à fait, nous conservons tous les deux les mains attachées et nos cordes sont toujours à nos pieds. Elles vont resservir, à coup sûr.
Je ne l’ai pas vu non plus, mais la table a été complétement vidée, même le vase magnifique qui en ornait le centre. C’est là que je me rendis compte que cette tablée était grande. Caroline y posa une nappe qui jurait un peu avec le style de la maison. Elle l’avait acheté le jour même au marché de Wazemmes où ce genre de nappe se vend au mètre. Ce n’est pas du tissu, ce n’est pas du plastique mais une matière entre les deux.
Géraldine et moi, les mains attachées mais n’osant bouger, regardons ces préparatifs pour le moment mystérieux. La nappe est posée, les 4 coins solidement ancrés grâce à une « pince à nappe ». Le vent étant rare dans ce salon, j’en conclus donc que nous étions destinés à rejoindre cette table dans un avenir proche. J’avais raison.
Elle ordonne à Géraldine de s’asseoir sur la table, à moi également, mais de l’autre côté, à l’opposé de ma coreligionnaire. Nous nous tournons le dos pour la première fois de la soirée et, je l’avoue, me sens un peu orphelin, du regard tout du moins.
« Recule », me dit-elle sur un ton ne soufrant aucune discussion. Je m’exécute. Mes chevilles rejoignent les coins supérieurs de la table. J’ai, encore une fois, les jambes écartées, mais à l’horizontale.
Elle fait de même pour Géraldine… et nous ordonne de nous allonger. La table est si grande que Géraldine et moi ne pouvons pas nous toucher. Nous avons une vue magnifique sur le lustre de famille dont on ne peut que croire en la solidité de l’attache qui, depuis plusieurs dizaines d’années sans doute, en retient la chute. La lumière qui en émane n’est pas très forte mais nous aveugle un peu. Une éclipse arrive, c’est la tête de Caroline, prenant nos mains pour les lier ensemble. Ça y est, je peux toucher Géraldine, je me sens moins seul.
Inconsciemment, je connais la suite : ma torture préférée. La douleur intense mais courte, l’aléatoire poussé à son paroxysme. La cire de bougie qui, précédemment, avait fait sortir ma dominatrice de la pièce.
« Tu connais ? », me demande-t-elle. Même mes yeux répondirent « oui, Maîtresse ». Géraldine, la tête en extension, tenta de comprendre les tenants de cette discussion. Caroline se pencha alors vers elle en lui murmurant : « toi, je sais que tu ne connais pas ça mais ne t’inquiètes pas, ça arrive ».
Pour changer, et sans doute me faire languir, C’est Géraldine qui ouvre le bal. Sa première, et je suis là, pour lui tenir la main, si j’ose dire. Connaissant sa sensibilité, je m’attendais à une réaction vive mais pas à ce point. Nos mains ayant des attaches communes, je me retrouve au milieu d’un rodéo, secoué dans tous les sens par les mains de la jeune fille cherchant, à tout prix à se libérer.
Cela n’échappa pas à notre hôte. Elle arrêta tout de suite, attendit quelques instants pour voir si un code de sécurité s’échappai de sa bouche haletante mais rien. C’est là que je compris à qui j’avais à faire. Elle prit une corde supplémentaire et, grâce à un jeu de cordage subtil, bloqua nos mains définitivement sur la table, nos 4 mains étaient désormais totalement attachées à la table.
Elle reprit sa torture… sur Géraldine. Et ça marcha, fin du rodéo, pour moi, au moins. C’est à mon tour, je me prépare, je vois la flamme. Elle est grisante, les premières gouttes me font sursauter et la suite me fait partir dans un monde fait d’abandon, de rêve et de sensibilité. Je jouis dans la torture. Merci, Maîtresse.
Nous avons eu droit, bien sûr, à la version recto de cet atelier avec, cette fois-ci, l’impossibilité de voir où la goutte allait tomber, ni même sur qui, notre tortionnaire prenant un malin plaisir à être discrète dans ces déplacements. A la fin, l’apothéose. Deux bougies dans chaque main et une valse de douleur, un grand final de feu d’artifice, une deuxième jouissance. Merci, Maîtresse.
Nous avons désormais les mains et les pieds totalement libre. Géraldine et moi nous faisons face et attendons la suite, le corps recouverts de cire froide.
Caroline me prend par les mains, me menottes et m’attache à la poutre de la première partie de la soirée. Je ne peux m’empêcher de penser que je vais subir une punition par suite d’un comportement dont je ne vois pas l’origine.
Non, ce n’est pas ça. C’est pire. La consigne est la suivante : Géraldine va devoir m’enlever toutes mes traces de cire, et en 5 minutes. A chaque oubli, un coup de baguette, la même qui a servi à ma punition tout à l’heure.
Le chrono est prêt. A l’époque, les téléphones n’ont pas de chronomètre, mais les montres, si. « Top chrono » et me voilà tripoté assez sèchement afin de me retirer ses incongruités le plus vite possible. Plusieurs zones sensibles sont concernées mais pas le temps d’être délicat. Je me prends des arrachages de poils et autres manipulations inter-fessières en bougeant le moins possible pour permettre à mon équipière d’accomplir sa mission sans faillir.
Fin du temps réglementaire. Géraldine s’éloigne de moi avec, je pense, la satisfaction du devoir accompli. Erreur. Le scanner Caroline entre en action : Une goutte sous un de mes coudes, un autre dans le sillon inter-fessier, pourtant bien visité et deux autres sous les genoux.
« Cela fait 4 oublis », tu vas les payer bientôt. Oui, bientôt, parce que, pour le moment, c’est l’heure de mon défi. Géraldine est attachée, je suis prêt, le chrono démarre, je me lance dans une recherche ardue. 3 minutes… 2 minutes, notre Maîtresse sait mettre en place le suspense.
A la fin du temps, je suis épuisé mais satisfait, plus ou moins. Le score est sans appel : 11 oublis. Il faut dire que mes seins sont plus faciles à fouiller que ceux de Géraldine, j’aurai pu avoir une minute de plus… mais ce sont les aléas de l’égalité homme/femme qui, depuis le début de la soirée, ne souffre aucune exception.
Votre chère amie la table vous avait manquée : la revoici ! Nous sommes attachés, Géraldine et moi, dans le sens de la largeur, nos pieds touchent le sol et sont joints. Les menottes servent à compléter la contrition. Nos ventres reposent sur cette nappe définitivement associée à cette soirée.
La règle n’a pas changé, je dois annoncer le numéro des coups et, bien évidemment, je commence, Géraldine, me rejoindra dans la dernière ligne droite pour valider ce score sans appel de 11 à 4.
Oui, ce fût long, oui, ce fût douloureux mais telle est la Loi.
Une fois détachée, Caroline nous fît balayer la cire que nous avions mis sur son sol, presque en mode soubrette, observée que nous étions par cette femme au tempérament de feu, buvant son whisky dans un canapé vieillot, certes, mais confortable.
Elle siffla la fin du match. La discussion qui s’ensuivit fait partie des éléments que je garde en moi car plus intimes que ce texte, malgré ses apparences impudiques. Je ne vous dis pas tout de suite si cette histoire a eu une suite car l’heure est maintenant venue, pour vous, de commenter ce texte, de me dire si vous avez eu la chance de vivre ce genre de moment, assez rare, je sais, surtout pour un homme, dans ce milieu, victime, lui aussi, des à priori sur les hommes et leur comportement à la « balance ton porc ». C’est dommage mais, à minima, discuter sur ce texte ne vous engage à rien, mesdames (et messieurs aussi).
A bientôt,
Frédéric.
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Le jeu d'aiguille, également connu sous le nom de needle play, est une pratique BDSM qui implique l'insertion contrôlée d'aiguilles à travers la peau pour stimuler les sensations et le plaisir du partenaire soumis. Cette activité nécessite des accessoires spécifiques pour garantir la sécurité, l'hygiène, et le bien-être de tous les participants. Dans cet article, nous explorerons les accessoires indispensables pour le jeu d'aiguille.
1. Les aiguilles "spécial BDSM"
Les aiguilles utilisées dans le cadre du jeu d'aiguille sont spécialement conçues pour cette pratique. Elles sont généralement plus épaisses que les aiguilles médicales standard, ce qui les rend plus visibles et peut accentuer la sensation de pénétration. Les aiguilles BDSM sont disponibles dans différentes longueurs et diamètres pour s'adapter aux préférences de chacun. Il est essentiel de toujours utiliser des aiguilles stériles et jetables pour minimiser les risques d'infection.
2. Les aiguilles à usage médical
Outre les aiguilles BDSM spécifiques, il peut être judicieux d'avoir des aiguilles médicales à portée de main, notamment pour les pratiquants expérimentés. Les aiguilles médicales sont généralement plus fines et moins visibles, ce qui peut convenir à certaines préférences ou à des scénarios de jeu plus avancés. Comme pour les aiguilles BDSM, il est impératif de maintenir un haut niveau d'hygiène en utilisant des aiguilles médicales stériles.
3. Le désinfectant
L'hygiène est d'une importance capitale lors du jeu d'aiguille pour prévenir les infections et les complications. Un désinfectant approprié, tel que de l'alcool isopropylique à 70 %, doit être utilisé pour nettoyer soigneusement la peau avant l'insertion des aiguilles. Il est également essentiel de désinfecter les aiguilles avant et après chaque utilisation pour minimiser les risques.
4. Les pinces
Les pinces sont des accessoires utiles pour maintenir la peau tendue pendant l'insertion des aiguilles. Elles aident à réduire l'inconfort et la douleur du partenaire soumis. Il existe différents types de pinces disponibles, telles que les pinces de préhension, les pinces à épiler médicales, et les pinces spécialement conçues pour le BDSM. Le choix dépendra des préférences personnelles et du niveau de confort du partenaire.
5. Le kit de premiers secours
Même avec toutes les précautions prises, des accidents peuvent survenir pendant le jeu d'aiguille. Il est donc essentiel de disposer d'un kit de premiers soins à proximité. Ce kit devrait contenir des éléments tels que des pansements stériles, des gants jetables, une solution saline pour le nettoyage, des ciseaux à bouts arrondis, et des antiseptiques pour traiter les blessures mineures.
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Le needle play, ou jeu d'aiguille, est une pratique BDSM avancée qui peut offrir des sensations uniques et intenses lorsque réalisée de manière réfléchie et consensuelle. Pour ceux qui souhaitent explorer cette pratique pour la première fois, il est essentiel de comprendre les techniques d'insertion d'aiguilles, les différents types de sensations procurées, et l'importance de la communication avec le partenaire.
Les différentes techniques d'insertion d'aiguilles
L'insertion directe : Cette technique consiste à insérer l'aiguille directement à travers la peau en un seul mouvement. Il est essentiel de maintenir la peau tendue pour réduire l'inconfort de la personne soumise. Cette méthode est souvent utilisée pour créer des motifs artistiques ou symétriques.
L'Insertion parallèle : Dans cette approche, l'aiguille est insérée sous la peau le long de la surface, créant une sensation de frottement à mesure qu'elle glisse sous la peau. Cela peut procurer des sensations différentes de l'insertion directe, mais cela nécessite également de maintenir une bonne tension cutanée.
L'Insertion en vague : L'insertion en vague consiste à insérer l'aiguille en un mouvement ondulatoire, créant ainsi une sensation de picotement le long du chemin parcouru par l'aiguille. Cette méthode peut être utilisée pour une stimulation plus subtile et peut être particulièrement adaptée aux zones sensibles.
L'Insertion en crochet : Avec cette technique, l'aiguille est insérée sous la peau, puis elle est tirée légèrement vers l'extérieur avant d'être replongée, créant ainsi une sensation de tension et de torsion. Cela peut ajouter une dimension de plaisir plus complexe.
Les ressentis
Douleur : Le needle play peut être douloureux, mais la douleur peut varier en intensité en fonction de la technique d'insertion, de la zone du corps et de la tolérance individuelle. Certains pratiquants apprécient cette douleur, tandis que d'autres l'utilisent pour explorer leurs limites.
Plaisir : Certaines personnes trouvent que le needle play peut provoquer une sensation de plaisir intense, soit par l'effet de l'endorphine libérée en réaction à la douleur, soit par la stimulation directe des terminaisons nerveuses.
Sensations de chatouillement ou de picotement : L'insertion en vague ou en crochet peut générer des sensations de chatouillement ou de picotement le long du chemin parcouru par l'aiguille. Cela peut être une source de plaisir pour certains.
La communication avec le partenaire
La communication est le pilier central de toute pratique BDSM, y compris le needle play. Voici quelques points essentiels à prendre en compte :
Le consentement : Avant de commencer, assurez-vous que tous les participants ont donné un consentement éclairé et volontaire pour la pratique. Discutez des limites, des préférences, et des mots de sécurité.
La communication continue : Pendant la session de needle play, maintenez une communication continue avec votre partenaire. Vérifiez régulièrement son état, demandez-lui comment il se sent, et assurez-vous qu'il est à l'aise.
Les signaux d'urgence : Établissez des signaux de sécurité clairs pour que le partenaire soumis puisse indiquer s'il a besoin de mettre fin à la séance ou s'il éprouve un inconfort excessif.
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Anne Lezdomme, auteure émérite, nous plonge dans un monde fascinant où la Gynarchie devient le point central de sa nouvelle œuvre intitulée "Le Triangle Gynarchique". Ce livre ambitieux offre une vision audacieuse de la société, de la sexualité et des relations humaines à travers le prisme de la domination féminine. C'est à la fois un essai psycho-sexuel, un pamphlet socio-politique, un guide pratique et un recueil d'expériences, qui invite le lecteur à réfléchir sur les rapports de pouvoir entre les sexes.
Un essai polyvalent
"Le Triangle Gynarchique" s'articule autour de multiples facettes de la Gynarchie moderne. Il commence par évoquer un nouvel art de vivre, une philosophie qui propose une alternative aux schémas traditionnels de la société patriarcale. L'auteure explore également le concept de la cellule familiale, offrant une perspective novatrice sur la façon dont les relations familiales pourraient être redéfinies dans un monde dominé par les femmes.
Un guide pour les femmes
Anne Lezdomme s'adresse directement aux femmes, mariées ou non, qui aspirent à se libérer du joug masculin. Elle offre des conseils et des réflexions sur la manière dont elles peuvent trouver leur propre voie dans cette nouvelle réalité gynarchique. L'ouvrage encourage les femmes à embrasser leur pouvoir et à redéfinir leur identité dans un monde où la domination féminine est le maître-mot.
Exploration de la dynamique lesbienne
Le livre ne se limite pas à la seule perspective hétérosexuelle. Il explore également la dynamique lesbienne dans le contexte de la Gynarchie. L'auteure examine comment les lesbiennes peuvent jouer un rôle central dans cette nouvelle organisation sociale, que ce soit en conquérant des femmes mariées ou en établissant des relations durables au sein de couples lesbiens. Cette approche inclusive fait de "Le Triangle Gynarchique" un ouvrage novateur qui considère toutes les facettes de la Gynarchie moderne.
Le masochisme et la soumission masculine
Anne Lezdomme va plus loin en analysant le désir masochiste des hommes de se soumettre à la femme. Selon elle, cette tendance est compatible avec l'aspiration saphique commune à toutes les femmes. Elle examine la place des hommes dans cette nouvelle organisation sociale, tout en reconnaissant que leur rôle est radicalement différent de ce que la société traditionnelle leur a assigné.
Une continuation de la théorie de la gynarchie
Les critiques comparent Anne Lezdomme à Aline d'Arbrant, une théoricienne de la Gynarchie bien connue. "Le Triangle Gynarchique" est le premier volet d'une trilogie, ce qui suggère une exploration approfondie de ce sujet fascinant. L'auteure semble être la digne fille spirituelle d'Aline d'Arbrant, poursuivant la réflexion et l'expérimentation sur la Gynarchie.
Des analyses justes et pertinentes
Les lecteurs qui ont découvert "Le Triangle Gynarchique" louent l'ouvrage pour ses analyses d'une justesse fantastique. Il semble toucher un public qui se reconnaît dans les idées de l'auteure. Certaines personnes ont même témoigné que leurs épouses étaient de plus en plus intéressées par le mode de vie gynarchique après avoir lu le livre. Cela témoigne de l'impact puissant de cette œuvre sur la réflexion individuelle et les relations personnelles.
"Le Triangle Gynarchique" d'Anne Lezdomme est un livre qui bouscule les normes établies et invite le lecteur à repenser la société, la sexualité et les relations de genre. C'est un ouvrage audacieux qui offre une perspective intrigante sur la Gynarchie moderne et qui continuera probablement à susciter des débats et à inspirer des réflexions profondes sur les rôles des femmes et des hommes dans notre monde en constante évolution.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Une société spécialisée dans la fabrication de cages de chasteté connectées, c'est à dire contrôlables à distance via Internet, a laissé fuiter involontairement les adresses e-mail, mots de passe en clair, adresses postales, adresses IP et, dans certains cas, les coordonnées GPS de ses utilisateurs. La cause? Plusieurs failles de sécurité dans ses serveurs, comme l'a signalé un chercheur en sécurité informatiqu qui est à l'origine de la découverte des failles. Le chercheur qui préfère rester anonyme pour ne pas avoir a expliquer ce qu'il faisait sur ce site probablement ( ;) ), a déclaré être parvenu a accéder à la base de données du fabricant, qui contenait les informations personnes de plus de 10 000 utilisateurs. Cette intrusion informatique résulterait de deux vulnérabilités majeures. Dans un souci d'éthique, il a alerté la société dès le 17 juin.
Devant le manque de réaction, le chercheur a même modifié la page d'accueil du site le 23 août pour alerter les utilisateurs. Moins de 24 heures après cette action, l'avertissement a été supprimé et le site remis en ligne, mais sans que les failles ne soient pour autant corrigées.
Ce n'est malheureusement pas la première fois que de telles vulnérabilités sont exploitées, notamment dans le domaine des sextoys connectés. En 2021, un pirate avait pris le contrôle de cages de chasteté et avait exigé une rançon (!!!).
Au fil des années, plusieurs chercheurs ont mis en lumière de nombreuses failles de sécurité concernant ces dispositifs. En 2016, une faille avait été détectée sur des boules de geishas vibrantes connectées en Bluetooth. Et en 2017, un fabricant avait dû faire face à une plainte pour avoir récolté et enregistré des données très intimes de ses utilisateurs.
La securité absolue n'existe pas. Les sites gouvernements, des grands noms comme Linkedin, Facebook; Twitter ou autres subissent ponctuellement des piratages et des vols de données. Aucun site n'est à l'abri d'une intrusion, comme aucun appartement, même avec une porte blindée de compétition et un système d'alarme dernier cri n'est à l'abri d'un cambriolage.
Bien que nous n'ayons jamais été piraté sur BDSM.FR, le site n'est dans l'absolu pas plus à l'abri que Facebook, Linkedin ou Twitter. Nous ne ferons donc pas "les malins". Mais, sur BDSM.FR, vous avez peut-être moins de risque qu'ailleurs, car nous ne connaissons pas vos coordonnées physiques ni ne disposons de vos coordonnées bancaires.
Pour autant, certains d'entre vous utilisent l'adresse e-mail de leur fournisseur d'accès (prenom.nom@orange.fr par exemple), pour les sites BDSM (ou autres), nous vous conseillons d'utiliser plutôt une adresse créée sur un webmail (type GMAIL ou autres) utilisant un pseudo (jolie.soumise75018@gmail.com) ;)
Conseils pour les utilisateurs de dispositifs connectés :
Protégez votre identité : Utilisez des webmails comme Gmail qui ne révèlent pas votre identité complète.
Mots de passe forts : Évitez les mots de passe simples et préférez les combinaisons complexes.
Mise à jour régulière : Assurez-vous que vos dispositifs sont toujours à jour avec les derniers correctifs de sécurité.
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(Texte de BDSM que je remercie chaleureusement)
Dans l'univers complexe et diversifié du BDSM, de nombreuses variantes et niches attirent l'attention des amateurs de pratiques érotiques alternatives. L'un de ces sous-groupes, le fétichisme de Catwoman, émerge comme une fusion intrigante entre la séduction féline et l'esthétique BDSM. Plongeons dans ce monde de désirs sombres et de fantasmes félins, où le jeu de rôle et la puissance érotique se rencontrent.
Catwoman : L'élégance féline de l'érotisme
Le fétichisme de Catwoman trouve son origine dans le monde du petplay, une forme de jeu de rôle où les participants adoptent le comportement et les traits d'animaux domestiques ou sauvages. Dans ce cas, l'icône de Catwoman, avec son mélange unique de grâce féline et de charme mystérieux, devient le pivot central du jeu. Ce fétichisme met en avant les éléments qui caractérisent Catwoman : sa combinaison moulante en latex ou en cuir, sa démarche sensuelle, et sa capacité à être tantôt câline, tantôt sauvage. Les participants se glissent dans la peau de cette figure emblématique, adoptant son attitude audacieuse et provocante. Le jeu consiste à fusionner les sensations et les émotions associées à Catwoman avec les dynamiques de pouvoir et de contrôle inhérentes au BDSM.
Un monde de possibilités sensuelles
Le fétichisme de Catwoman ouvre un éventail fascinant de scénarios et de rôles. Les adeptes de cette pratique peuvent se livrer à des jeux de rôle où l'un endosse le rôle de Catwoman, séduisant et provocant, tandis que l'autre incarne un adversaire ou un partenaire consentant, explorant ainsi les dynamiques de domination et de soumission. Les éléments de la tenue de Catwoman, des combinaisons ajustées aux masques en passant par les bottes, jouent un rôle crucial dans la création de l'atmosphère érotique
Un groupe de discussion dédié à l'érotisme sauvage de Catwoman dans le pet play
Le fétichisme de Catwoman offre une voie unique vers la réalisation de fantasmes érotiques en fusionnant l'esthétique captivante de cette icône avec les dynamiques complexes du BDSM. Ce mélange de jeu de rôle, de sensualité féline et de pouvoir érotique permet aux participants d'explorer leurs désirs sombres dans un environnement contrôlé et consentant. Que vous soyez attiré par l'élégance féline de Catwoman ou par d'autres facettes du BDSM, l'exploration de vos fantasmes et de vos désirs est une aventure personnelle qui mérite d'être abordée avec soin, respect et enthousiasme.
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(Texte de BDSM que je remercie chaleureusement)
La masturbation, souvent considérée comme l'une des premières expressions de la sexualité humaine, a longtemps été entourée de mythes, de tabous et de malentendus. Pourtant, au fil des décennies, la science et la société ont progressivement reconnu son rôle crucial dans la découverte de soi, le bien-être émotionnel et la santé sexuelle. Elle est non seulement une source de plaisir, mais aussi un moyen d'explorer et de comprendre son propre corps, ses désirs et ses limites.
Dans le vaste univers du BDSM, où les jeux de pouvoir, la douleur, le plaisir et la confiance se croisent et s'entremêlent, la masturbation trouve une place unique. Elle peut être à la fois un acte d'affirmation de soi et un outil de soumission ou de domination. Alors, comment cet acte intime et personnel s'intègre-t-il dans le monde complexe et nuancé du BDSM? Cet article se propose d'explorer les intersections fascinantes entre la masturbation et le BDSM, en mettant en lumière les différentes façons dont ils peuvent se compléter et s'enrichir mutuellement.
La masturbation de l'antiquité aux donjons BDSM
La masturbation, bien que présente depuis la nuit des temps, a traversé une histoire tumultueuse, oscillant entre acceptation et réprobation. Dans l'Antiquité, certaines cultures la considéraient comme une pratique normale, voire bénéfique. Les Grecs anciens, par exemple, n'avaient pas de mot spécifique pour désigner la masturbation et la percevaient comme une autre forme d'expression sexuelle. Cependant, avec l'avènement de certaines doctrines religieuses au Moyen Âge, la masturbation a été stigmatisée, associée à la culpabilité et considérée comme un péché.
Au fil des siècles, la science a tenté de comprendre la masturbation, la classant parfois comme une maladie mentale ou une déviance. Ce n'est qu'au XXe siècle, avec les travaux de sexologues tels que Kinsey et Masters & Johnson, que la masturbation a commencé à être reconnue pour ce qu'elle est : une composante naturelle et saine de la sexualité humaine.
Dans le contexte du BDSM, la perception de la masturbation a également évolué. Dans les premières communautés BDSM, la masturbation, en particulier masculine, était parfois vue comme un signe de faiblesse ou d'incapacité à trouver un partenaire. Cependant, à mesure que la culture BDSM s'est développée et diversifiée, la masturbation a été réévaluée et intégrée dans de nombreux jeux et scénarios. Elle est devenue un outil de pouvoir, un moyen d'explorer la douleur et le plaisir, et une façon d'approfondir la connexion avec soi-même ou avec un partenaire.
Aujourd'hui, dans la culture BDSM moderne, la masturbation est célébrée pour sa capacité à renforcer la confiance en soi, à explorer des fantasmes spécifiques et à jouer avec les dynamiques de pouvoir. Qu'elle soit pratiquée en solo ou sous les ordres d'une personne dominante, elle est devenue un élément essentiel de l'expérience BDSM pour de nombreux pratiquants.
Masturbation et jeux de pouvoir
Le BDSM, dans son essence, joue avec les dynamiques de pouvoir, créant un équilibre délicat entre le contrôle et la reddition. La masturbation, en tant qu'acte intime et personnel, peut être intégrée dans ces jeux de manière profonde et significative.
La masturbation comme acte de soumission ou de domination
Dans le contexte BDSM, la masturbation peut être utilisée comme un acte de soumission ou de domination. Pour le soumis, se masturber sur ordre d'un dominant peut être une expérience d'humiliation ou d'exposition, où il est vulnérable et ouvert à l'observation et au jugement. Inversement, un dominant peut se masturber devant un soumis pour affirmer son pouvoir et sa position, transformant un acte généralement privé en une démonstration de contrôle.
Ordres, contrôles et restrictions liés à la masturbation
Les jeux de pouvoir autour de la masturbation ne se limitent pas à l'acte lui-même. Les dominants peuvent donner des ordres spécifiques sur quand, comment et où un soumis peut se masturber. Ces ordres peuvent inclure des restrictions sur la durée, l'intensité, ou même les fantasmes auxquels le soumis est autorisé à penser. De tels jeux peuvent intensifier le sentiment de contrôle du dominant et la sensation de soumission du soumis, renforçant ainsi leur dynamique BDSM.
La chasteté et les dispositifs de chasteté comme outils BDSM
La chasteté joue un rôle particulier dans le BDSM, en particulier dans les jeux de pouvoir liés à la masturbation. Les dispositifs de chasteté, qu'ils soient pour hommes ou pour femmes, sont conçus pour empêcher la masturbation ou l'orgasme. Ils peuvent être portés pendant des périodes prolongées, avec le dominant détenant généralement la clé ou le moyen de libération. Ces dispositifs renforcent la dynamique de pouvoir, où le dominant contrôle non seulement le plaisir du soumis, mais aussi son propre corps. Pour le soumis, cela peut être une expérience profondément érotique, mêlant frustration et anticipation.
Masturbation et auto-BDSM
L'auto-BDSM, ou la pratique du BDSM en solo, est une forme d'exploration personnelle qui permet à l'individu de naviguer entre les rôles de dominant et de soumis, tout en étant à la fois l'exécuteur et le récepteur. La masturbation, dans ce contexte, devient un outil puissant pour explorer les limites entre douleur et plaisir.
Exploration de la douleur et du plaisir en solo
L'auto-BDSM offre une opportunité unique de découvrir ses propres limites et d'expérimenter la douleur et le plaisir à son propre rythme. Sans la présence d'un partenaire, l'individu peut se concentrer pleinement sur ses propres sensations, apprendre ce qui fonctionne pour lui et ce qui ne fonctionne pas, et ajuster l'intensité en conséquence. Cela peut être une expérience libératrice, permettant une introspection profonde et une meilleure compréhension de ses propres désirs.
Utilisation de jouets et d'accessoires BDSM pendant la masturbation
L'intégration de jouets et d'accessoires BDSM peut enrichir l'expérience de la masturbation. Menottes, pinces à tétons, fouets, plumes, et bien d'autres, peuvent être utilisés pour stimuler, punir ou récompenser. Les jouets vibrants, en particulier, peuvent être utilisés en conjonction avec d'autres accessoires pour intensifier le plaisir. L'utilisation de ces outils permet de créer une ambiance, de renforcer le jeu de rôle et d'ajouter une dimension supplémentaire à l'expérience.
Les précautions à prendre lors de la pratique de l'auto-BDSM
Bien que l'auto-BDSM puisse être une expérience enrichissante, il est essentiel de prendre certaines précautions. Sans la présence d'un partenaire pour surveiller et intervenir en cas de problème, la sécurité devient primordiale. Il est crucial de connaître ses propres limites, d'avoir un moyen de se libérer rapidement en cas de besoin (surtout lors de l'utilisation de contraintes) et d'éviter les situations qui pourraient entraîner des blessures. De plus, il est recommandé de ne jamais se bâillonner seul et d'éviter toute pratique qui pourrait compromettre la respiration.
Les bienfaits de la masturbation dans le BDSM
La masturbation, bien au-delà de sa fonction biologique et de son rôle dans le plaisir personnel, offre une multitude de bienfaits, en particulier lorsqu'elle est intégrée dans le contexte du BDSM. Ces avantages transcendent le simple acte physique pour toucher des aspects plus profonds de la psyché et du bien-être émotionnel.
Renforcement de la confiance en soi et de la connaissance de son propre corps
La masturbation permet une exploration intime et personnelle du corps. Dans le cadre du BDSM, où le corps peut être à la fois un instrument de plaisir et un terrain d'exploration des limites, se masturber peut aider à renforcer la confiance en soi. En découvrant ce qui procure du plaisir, ce qui est inconfortable ou ce qui est douloureusement agréable, on apprend à mieux connaître son propre corps. Cette connaissance peut renforcer l'estime de soi, car elle permet de s'affirmer dans ses désirs et ses limites lors d'interactions BDSM avec des partenaires.
Exploration de ses propres limites et désirs
La masturbation, surtout lorsqu'elle est combinée avec des éléments BDSM, offre un espace sûr pour tester et repousser ses propres limites. Sans la pression ou les attentes d'un partenaire, on peut explorer des fantasmes, des jeux de rôle ou des scénarios spécifiques. Cela peut aider à identifier des désirs latents ou à clarifier des aspects du BDSM qui sont particulièrement stimulants ou gratifiants.
Réduction du stress et amélioration de la santé mentale
De nombreuses études ont montré que la masturbation peut aider à réduire le stress, à libérer des endorphines et à améliorer l'humeur. Dans le contexte du BDSM, où la libération émotionnelle peut être amplifiée par des jeux de pouvoir, de douleur et de plaisir, la masturbation peut offrir une évasion mentale profonde. Elle peut servir de mécanisme d'adaptation, permettant une pause des tracas quotidiens et offrant un moment de concentration purement sur soi-même et ses sensations.
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Simon Purcell, auteur reconnu pour ses œuvres axé sur les principes gynarchiques, nous offre avec "Le prisonnier de Gynarchie" une histoire à la fois douce et intense, qui explore les nuances de la domination et de la soumission dans un monde où la Gynarchie règne en maître.
L'histoire se déroule dans un contexte post-apocalyptique, après la chute de l'Empire Ertien. Antonius, un jeune conscrit de l'armée déchue, est capturé et placé dans un camp de prisonniers sous le contrôle des forces Gynarches. Bien que les conditions de vie soient relativement clémentes, la privation de liberté et la surveillance constante des geôlières rappellent sans cesse aux prisonniers leur statut de soumis. Les chasticapes et colliers traceurs sont des symboles puissants de cette domination, tout comme les punitions corporelles infligées en cas de désobéissance.
Mais c'est la rencontre entre Antonius et Madame Alba qui donne une dimension particulière à cette histoire. Madame Alba, représentante de la Gynarchie, est chargée de "dresser" les prisonniers selon les préceptes de ce nouveau régime. Sa relation avec Antonius est complexe, mêlant domination, désir et peut-être même affection. Cette dynamique entre les deux personnages est le cœur du roman, et Purcell la manie avec une habileté remarquable.
Ce qui frappe dans "Le prisonnier de Gynarchie", c'est la douceur avec laquelle Simon Purcell traite le sujet de la domination. Contrairement à ses œuvres précédentes, souvent plus plus crues, ici l'auteur opte pour une approche plus romantique, sans pour autant sacrifier l'intensité et la complexité de l'intrigue.
Simon Purcell a le don de jouer avec les mots, de les dominer pour mieux les mettre au service de son récit. Sa plume est à la fois élégante et puissante, et il parvient à nous immerger totalement dans son univers. Que l'on soit familier ou non avec le concept de Gynarchie, ce roman saura captiver le lecteur de la première à la dernière page.
"Le prisonnier de Gynarchie" est une œuvre à la fois délicate et profonde, qui explore avec finesse les thèmes de la domination et de la soumission.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Rêves - Fantasmes ou Illusion?
Pour me promener autour du camping naturiste, j'avais mis un short bien court( ouvert sur le cotés!), un débardeur à fines bretelles avec dans le dos écrit "BDSM" et devant une impression d'une corde, de menottes ainsi qu'une cagoule. Difficile d'être plus clair :*
Nues pieds, je me baladais sur le coté gauche de la route. pas de sac à dos, juste une casquette et une paire de lunettes de soleil!
Les voitures ralentissaient en me croisant, par fois klaxonnaient en me doublant. Après une heure de marche en plein soleil, vers 14 heures et un bon début de transpiration, un premier véhicule s'arrête et je ne sais pas trop pourquoi, à la tête du chauffeur, je continue ma marche de célibataire.
Un second, puis un troisième, puis au cinquième je décide à me laisser prendre en stop.
Assis coté passager, je mets ma ceinture lorsque le chauffeur s'arrête, me mets des lunettes très foncées et me passe des menottes dans le dossier du siège!
C'était sur, j'étais tombé sur un Dominateur sans aucun doute : il avait des menottes dans la boite à gants, Je ne connaissais rien de lui et réciproquement, jusqu'où irait-il ?
J'avais pas mal de limites, par exemple, je ne pratique pas la sodo, ni le Fist et de plus je n'aime pas sucer un sexe! Je ne tirais pas trop sur les menottes pour avoir vu les conséquences et les effets, les blessures qu'elles peuvent causer sur les poignets.
Pour le moment, j'étais satisfait et excité par la situation! Mais la suite à quel sauce j'allais être cuisiné ?
Mon sexe me faisait mal d'excitation et mon sein gauche devenait de plus en plus douloureux.
Où allait-on ?
Je ne vois rien avec ces lunettes et nouvel arrêt, comme mon débardeur ne peut être enlevé avec le port de la ceinture et mes poignets liés dans le dos, ce que je craignais arrive : il est vigoureusement déchiré.
J'avais mis tant de temps à le fabriquer!
Désormais torse nu ( je serais bien obligé de rentrer ainsi!) , dans la voiture d'un inconnu, fermeture éclair du jean descendue, il y avait déjà un bon moment que mon sexe se sentait à l'étroit dans mon string! Le moteur tournait toujours et les mains du chauffeur n'ont guère tarder à me pincer les seins de plus en plus fort.
Ré départ et comme c'était une voiture automatique, la main droite libre du chauffeur continuait à triture mon sein gauche en alternance avec mon sexe. Pour des raisons pratiques mon sein droit était ignoré.
La voiture repart et je sens très vite une main baladeuse déboutonner mon jean afin de mieux pouvoir tâter mes parties génitales.
Après plusieurs ralentissements et arrêts, Mon chauffeur remonte la fermeture éclair de mon short et coupe le moteur.
Je ne peux descendre à cause de la ceinture, le chauffeur ouvre ma portière, défait ma ceinture et libère une des menottes, je peux alors bouger et à l'aveugle je descends du siège pour me retrouver aussitôt bras menottés devant, tiré par la chaine des menottes. J'entends le, bruit d'une serrure, on entre dans une pièce sombre et je dois mettre les mains sur la tête. Je sens mon short et mon slip descendre sur les chevilles!
Me voila tout nu, menottés devant un inconnu dans un endroit inconnu! Impossible même de marcher, mon short sur les chevilles m'empêche de bouger.
J'ai pris le risque de monter dans cette voiture et maintenant que va-t-il m'arriver ?
J'ai pris le risque et aussi provoquer un peu avec mon débardeur bien ciblé en dessins sans équivoque !
Je reste nu debout, les mains menottées au dessus de la tête et short sur les chevilles qui m'empêchent de marcher un peu !
J'attends la suite, nu comme un vers, mon corps offert librement & volontairement sans trop savoir ce qui pourrait m'arriver ! En effet pour un soumis, il est bien difficile et délicat de se livrer sans prendre de risque, principalement avec un nouveau Maître.
Ce qui est bien le cas aujourd'hui, puisque c'est ce que cherchais et que j'ai bien voulu, sans regrets pour l'instant!
Mon Dominateur d'occasion m'enlève mes nus pieds et en profite pour enlever mon short, afin de m'écarter un peu les jambes !
Je sens mes bras tirés vers le haut par les menottes, je bande toujours comme un excité qui ne sait pas trop ce qui va se passer !
Au vrai, pour dire : je n'aime pas le port des menottes métalliques, je préfère nettement un bon bondage, ou des bracelets même un peu serrés ! Les menottes en métal peuvent faire très mal si on force ou tire dessus, les os du poignets étant juste sous la peau.
Debout, bras tendus, toujours nu, je reste la sans un mot.
Enfin, ce qui devait arriver, arriva, je sens tout mon corps momifié d'un film plastique qui va désormais m'empêcher tout mouvement et bien sur toute possibilité de partir de cette situation bien excitante!
Profitant de cette totale immobilisation, Mon Dominateur du jour en profite pour changer les menottes par des bracelets très serrés, ce qui bien soulage quand même mes poignets endoloris.
Combien de temps, suis-je resté ainsi à transpirer, à sentir la sueur dégouliner sur l'ensemble de mon corps ( on est en été et je ne sens pas de climatiseur!)
Sexe toujours en rut, je devine Mon Maître du jour me frotter le sexe et les seins de plus en plus fortement!
Les pointes des seins deviennent dures et je sens bientôt la mise en place de pinces à travers ou sous le film plastique.
Mon sexe est toujours prisonnier du latex, je transpire de plus en plus et je commence à avoir sérieusement aux bras trop tirés en haut !
La momification fait bien son effet d'emprisonnement et augmente sérieusement la transpiration.
Les bras tirés vers le haut commencent à être douloureux et je commence à sentir des fourmis dans les mains.
Je suis toujours aussi excité bien que je ne puisse rien deviner de la suite des événements à venir.
Je ne connais rien des envies de Mon nouveau Dominateur Enfin, je sens mes bras libérés de la tension verticale et toujours momifié je me laisse aller lentement à m'allonger au sol, sur le dos. Temps de repos bien court ou commence, ou plutôt continu un travail précis de connaisseur sur mes seins déjà bien endoloris!
Les pinces sont enlevées et comme je m'y attendaient un peu, vite remplacé par de grosses pompes à seins. Par expérience, je reconnais l'aspiration, mais celle ci cette fois me semblent bien plus monstrueuses et beaucoup plus aspirantes !
Auparavant, j'ai senti mon Maître déchirer le film plastique qui enserrait mes seins, et surtout de les lubrifier généreusement afin d'augmenter encore plus l'aspiration.
Mes seins en folies doivent avoir au moins triplés de volume et la très forte aspiration commence à devenir de plus en plus douloureuse. Mon sexe suit l'excitation quand je sens un lien qui l'emprisonne avec les testicules augmentant encore un peu plus mon excitation sexuelle.
C'est sur, j'ai bien affaire à un dominateur expérimenté, qui sait prendre son temps et mener aussi un soumis au paroxysme de l'excitation.
J'ai l'impression que mon sexe est en feu et que je vais jouir rapidement, sauf que le bondage très serré de mon sexe et des testicules m'empêche une éjaculation salvatrice.
Sur le dos, au maximum de ce que j'ai pu connaître auparavant, j'ai très envie de pouvoir me branler et de me faire enfin jouir pour clôturer un peu cette cérémonie un peu bizarre. Je ne suis pas encore au bout de mes surprises quand je sens un doigt me lubrifier l'anus, aussitôt suivi de la pénétration d'un petit gode électrique. Il ne manquait plus que cela pour parfaire mon excitation. Le gode s'enfonçait de plus en plus et mon sexe devenait fou à ne pouvoir jouir, tandis que mes seins semblaient devoir exploser sous l'aspiration indécente et voluptueuse.
Enfin une main s'est acharné sur mon sexe, pas assez longtemps à mon gout, et à ma grande surprise vite remplacé par une bouche gourmande et très aspirante, mes seins presque aussitôt libérés des pompes ont étés virilement et douloureusement malaxés, ce qui a inévitablement provoqué une formidable éjaculation dans la bouche de ......
Je suis resté assez longtemps au sol exténué par la momification et l'excitation générale, et je ne me suis pas trop rendu compte de l'enlèvement du film plastique qui momifiait l'ensemble de mon corps.
Enlèvement des bracelets !J'ai même du dormir un petit moment avant de revenir au réel. Mon Nouveau Maître temporaire était parti, m'abandonnant dans la solitude sans savoir si un jour je pourrais le retrouver et ainsi renouveler cette extraordinaire expérience bien insolite et très agréable!
J'ai ramassé les reste du film de momification que j'emmènerais avec moi. pour le jeter dans la première poubelle que je trouverais une fois dehors.
Seul, je me suis permis d'aller faire un tour à la salle de bain pour prendre une douche chaude, bien agréable, un coup de serviette pour finir.
Je me suis rhabillé et tranquillement, sorti d'un mobil-home pour rentrer torse nu dans le mien : c'était donc probablement un campeur d'ici ?
Bien sur, je n'ai aucune photo de cette fameuse et inoubliable rencontre, puisque Mon Maître d'occasion est parti clandestinement !
Je suis sorti libre et heureux du dénouement de mon escapade bien risquée quand même!
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