La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 25/07/20
La mer n'avait pas changé. Sa rumeur et son odeur étaient les mêmes, les vagues allaient et venaient comme celles de jadis. Vingt ans plus tôt, Sarah avait contemplé l'océan depuis cette même plage en songeant à la vie qu'elle avait devant elle, et à présent. Elle sentait le sable râpeux sous ses pieds et la brise iodée emmêler ses cheveux. Elle inspira profondément et ferma les yeux. Le noir derrière ses paupières l'aidait mieux que celui de la nuit à se perdre dans le passé pour éviter de penser à l'avenir. En ces derniers jours du mois de mai, le fonds de l'air était encore frais, et son chemisier et sa jupe de coton ne lui tenaient pas très chaud. Elle croisa les bras sur sa poitrine pour se réchauffer, en pensant, cependant, que ses frissons étaient une réaction appropriée aux souvenirs de cet été désormais si lointain qui revenaient en trombe. Les souvenirs qu'elle avait de lui, jeune écrivain d'une force et d'une précocité monstrueuses. Vingt ans durant, elle avait essayé de l'effacer de sa mémoire, pour se retrouver, de retour sur la plage de Donnant, tout aussi incapable de l'oublier qu'elle l'avait toujours été. Elle leva le visage, et la brise repoussa ses cheveux en arrière. Elle ouvrit la bouche pour l'avaler et s'en régaler. L'odeur iodée emplit ses narines et enveloppa sa langue, saisissant son esprit comme s'il s'agissait d'une friandise. Elle était stupide et trop âgée pour croire aux contes de fée. Et les voyages dans le temps n'existaient pas, il n'y avait aucun moyen de retourner en arrière, aucun moyen, même de rester simplement au même endroit. Son seul choix, le seul choix que quiconque avait, c'était d'aller de l'avant. Cette pensée en tête, elle avança. Un pas, puis un autre. Ses pieds s'enfoncèrent dans le sable et elle se tourna pour regarder la terrasse de sa maison et la bougie solitaire qui y luisait. Un coup de vent agita la flamme et la fit vaciller, et Sarah s'attendait à ce que cette frêle lumière s'éteigne, mais celle-ci résista vaillamment derrière sa cloche de verre. La maison se trouvait pratiquement isolée à l'époque, se rappela-t-elle, tandis qu'à présent, il fallait supporter la joie bruyante des enfants et celle des surfeurs en herbe osant affronter les rouleaux de Donnant. Elle avait découvert à son arrivée la villa tapageuse de trois étages construite juste derrière la maison centenaire, aussi nouvelle pour elle que les dunes tachetées d'algues, inexistantes vingt ans plus tôt. Cependant, au mois de mai, les vacanciers n'avaient pas encore pris leurs quartiers d'été, et, à l'exception d'un bungalow au loin dont elle voyait les fenêtres éclairées, les autres habitations acadiennes semblaient vides. Elle fit encore un pas. La mer était trop froide pour nager, sans compter que le reflux risquait d'être puissant. Pourtant, poussée par les souvenirs et le désir, elle ne résista pas à son envie d'avancer vers les flots. L'océan lui avait toujours donné une conscience aiguë de son corps et de ses cycles. Les marées soumises à la force d'attraction de la lune, lui avaient toujours paru un phénomène très féminin. Elle n'avait jamais été une grande nageuse, mais lorsqu'elle se trouvait au bord de la mer, Sarah se sentait plus vivante et plus sensuelle. Elle avait connu les eaux chaudes des Bahamas et les vagues froides de la côte bretonne, la douce houle du golfe du Morbihan, mais aucun de ces lieux ne l'avaient autant ensorcelée que ce bout de terre et les eaux qui le baignaient. Belle île en mer était unique dans la cartographie de sa mémoire. Et vingt-ans après, le charme était plus fort que jamais. Elle sentit sous ses pieds le sable compact et humide que la dernière vague venait de lécher. L'écume blanchissait ici et là le rivage, mais l'eau ne touchait pas encore sa peau. Elle avança avec précaution en tâtonnant avec ses orteils pour ne pas trébucher sur un rocher ou se couper avec un coquillage. Un pas de plus, et elle sentit le sable plus mouillé, doux et fuyant. Elle rouvrit la bouche pour aspirer les gouttelettes invisibles que l'air charriait, et les savoura comme elle l'avait fait avec la brise. Avant qu'elle ait fait un autre pas, une nouvelle vague échoua sur ses chevilles et la tiédeur enveloppa ses mollets en éclaboussant ses jambes nues. Sarah s'accroupit lentement et les flots embrassèrent son corps tel un millier de baisers, l'écume trempant son short. Elle frissonna de plaisir, et se laissa aller en arrière pour que l'eau couvre son visage de sa volupté iodée. Elle contint sa respiration jusqu'à ce que la vague se retire. Elle ouvrit les bras, mais l'océan ne se laissait pas étreindre, et elle referma les paupières, ses yeux la brûlaient à cause du sel de la mer et du soleil. Ils avaient fait l'amour sur cette plage, leurs cris couverts par la clameur de l'océan. Il l'avait caressée et embrassée jusqu'à la faire trembler. Elle avait guidé son sexe en elle, croyant lier leurs corps pour toujours. Elle s'était fourvoyée. Peu importait qu'ils aient vécu un été de passion, leur histoire n'avait pas tenu. Le plaisir était éphémère, elle le savait, et tout avait une fin. Elle commença par se caresser. Le sable érafla sa peau lorsqu'elle pressa ses seins. Sarah écarta ses cuisses pour que la mer lèche son sexe et elle souleva ses hanches, nostalgiques du poids qui répondait à son mouvement, autrefois. Les eaux se retirèrent, laissant son corps exposé à l'air froid de la nuit. D'autres vagues bercèrent son corps. Cela faisait très longtemps qu'elle ne s'était pas donné du plaisir, si longtemps que ses mains semblaient appartenir à une autre femme. Il n'avait pas été son premier amant, ni le premier homme à la conduire à l'orgasme. Il n'avait même pas été son premier amour. Mais il avait été le seul à la renverser rien qu'avec un sourire, et le seul à la faire douter d'elle-même. Son immense talent littéraire et sa grande modestie. Pour lui, la vie était un roman. C'était un personnage de roman. C'était avec lui qu'elle avait plongé au plus profond de la passion, pourtant elle ne s'y était pas noyée. Pourquoi cet amour d'une saison continuait-il à l'habiter ? Ce n'avait été qu'un chapitre dans le livre de sa vie, à peine quelques pages. Elle avait passé plus d'années sans lui qu'avec lui, beaucoup plus. Mais rien de cela ne comptait. Lorsqu'elle se caressait, c'était à son sourire qu'elle pensait, à sa voix murmurant son prénom, à ses doigts enlacés aux siens. La main qui saisit sa cheville était aussi tiède que l'eau, et le temps d'une seconde, elle pensa qu'il s'agissait d'une algue. Le poids d'un corps, un poids solide, la recouvrit. Elle ouvrit la bouche et ses lèvres rencontrèrent un vrai baiser. Elle aurait dû crier et se défendre de cet inconnu qui arrivait de nulle part, sur la plage de Donnant dans le noir. Mais ses mains ne lui étaient pas inconnues. Ce n'était qu'un fantasme, une simple chimère, mais peu lui importait. Elle s'ouvrit à lui comme elle s'était ouverte à la mer. Demain, lorsque le soleil se lèverait sur sa peau écorchée et rougie par le sable, elle aurait le temps de se traiter de folle, mais, cette nuit, l'appel du désir était trop fort pour s'y soustraire, son corps la poussait à céder. Elle sentit ses mains puissantes s'enfoncer dans ses cheveux, il l'attira contre lui pour s'emparer de sa bouche. Sous elles, elles pouvait sentir le relief de ses vertèbres. Les vagues allaient et venaient, mais la marée baissait et les flots ne les couvraient plus. La mer le lui avait ramené, et elle accepta ce don sans se poser de questions. Tout ce qui venait de se passer lui sembla irréel à la lumière du jour, et tant mieux. Alors elle se relèverait pour quitter la plage de Donnant et regagner son lit. Mais ce moment qui n'avait pas existé, lui sembla aussi réel que le ciel et le sable, elle ne voulut plus penser à rien d'autre de peur que tout disparaisse à jamais. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 23/07/20
Chapitre 5 : Ma femme soumise Nous sommes un couple libéré. Chacun suit ses envies. Nous avons des rencontres séparées ou des rencontres en couple. Notamment des rencontres candaulistes. Un soir, Nathalie s’adresse à moi : Chéri, je vais te parler d’un nouveau fantasme. Je t’écoute. Voilà, j’ai rencontré un homme. Pour le moment, il ne s’est rien passé. Mais il m’a proposé de devenir sa soumise.. Et qu’as-tu répondu ? Que j’allais en parler à mon mari et que nous déciderions ensemble. C’est d’abord toi que ça regarde. Mais tu ne serais pas contre ? Non. Reste à en définir les modalités. Je peux demander à cet homme, Paul, de venir un soir à la maison pour en parler tous les trois. D’accord. Paul vient donc ce soir. Nous l’accueillons autour d’un apéritif. Je m’adresse à Paul : Monsieur, quelles sont vos intentions concernant Nathalie ? Je m’appelle Paul et on peut se tutoyer. D’accord, Paul. Voilà, ta femme m’intéresse, je sens qu’elle pourrait devenir une bonne soumise. Et j’ai eu l’impression qu’elle n’était pas contre. Mais que deviendrait notre couple ? Rien ne changera. Tu es son mari, elle restera ta femme. Rien ne doit changer dans votre relation affective ou sexuelle. Je retrouverai Nathalie lors de séances où elle m’appartiendra. Il ne s’agira que d’un rapport dominant / soumise sans aucun autre sentiment. Je choisirai également ses partenaires. A priori, pas de problème. Pourra-t-elle refuser certaines pratiques ? Bien entendu, je signerai avec elle un contrat qui stipulera les interdits. Quelle sera la durée ? Nathalie ou moi-même pourront arrêter cette relation quand nous le voudrons. Et où vous rencontrerez-vous ? Chez moi ou ici. Quel serait mon rôle ? Tu peux assister aux séances, tu peux filmer mais tu n’as pas le droit de participer. Et quel est le but ? Transformer, faire évoluer. Ta femme doit devenir une chienne. Je m’adresse à Nathalie : Qu’en penses-tu ? Ça me convient. Puis à Paul : Quelles sont les pratiques incontournables ? Sexuellement, ses trois orifices doivent toujours être disponibles sans qu’elle ait le choix. Bien entendu, si elle me suce, elle doit accepter d’avaler. Et les autres pratiques ? J’aime bien dilater chatte et anus. J’aime bien cravacher ou fouetter. J’aime bien uriner dans une bouche. J’aime bien prêter ma soumise. Nathalie a-t-elle déjà fait l’amour avec une femme ? Oui et elle adore. Je m’adresse à Nathalie : Qu’en penses-tu ? Tout ça me convient. Je m’adresse à Paul : J’opposerai quand même une objection. Nathalie ne devra pas être prostituée. Aucun souci, je suis dominant, pas un mac. Alors, c’est parfait. Paul nous présente alors un contrat en double exemplaire. Toutes les règles y sont spécifiées. Une rubrique reste à remplir : "Restrictions, la soumise refuse absolument les pratiques suivantes". Nathalie me consulte du regard et inscrit le mot "Néant". Puis elle signe les deux exemplaires. Paul fait de même. Paul et Nathalie ont chacun un exemplaire. Ils sont liés. Paul s’adresse à Nathalie. Dorénavant tu m’appelles Maître et tu me vouvoies. Bien, Maître. Nous convenons d’une date pour la première séance. Ce sera samedi en début d’après-midi. Paul s’en va. Je m’adresse à Nathalie : Satisfaite ? Oui, merci. Tu as bien réfléchi aux engagements que tu viens de prendre ? Oui. Tu ne crains pas le fouet ? Je crois que j’aimerai. Très bien. Nous sommes samedi en début d’après-midi. Nathalie est contractée. Tu es stressée, tu as peur ? Oui, peur de ne pas être à la hauteur. Mais je suis avec toi. Tu vas satisfaire Paul et, en même temps, me satisfaire. Paul arrive. Il vient me serrer la main. Je commence à prendre des photos. Nathalie s’adresse à lui : Bonjour, Maître. Bonjour, salope. À poil ! Bien, Maître. Nathalie se déshabille. Reste debout, les bras le long du corps. Oui, Maître. Paul se déshabille et s’approche de Nathalie. Il en fait le tour. Il commence à caresser les fesses puis passe sa main sur la chatte. Écarte les jambes. Oui, Maître. Il enfonce un doigt dans la chatte de Nathalie puis présente son doigt devant la bouche de Nathalie qui se met à le lécher. Puis les mains de Paul tâtent les seins de sa soumise. Ils les pincent. Nathalie émet un petit cri. Ta gueule, je ne veux pas t’entendre. Oui, Maître. Paul se place face à Nathalie et lui administre une belle paire de claques. Tu dois me remercier, connasse. Merci, Maître. Tu dois toujours me remercier pour l’attention que je te porte. Oui, Maître. Paul prend Nathalie par les cheveux et me demande de lui indiquer la salle de bain. Il fait entrer Nathalie dans le bac à douche et lui ordonne de s’agenouiller. Il entre dans la cabine et présente son sexe devant la bouche de Nathalie. Ouvre ta bouche. J’ai envie de pisser. Oui, Maître. Et tâche de ne rien perdre, je veux que tu avales tout. Bien, Maître. Paul commence à uriner, il règle son débit pour que Nathalie puisse recueillir et avaler. Je filme cette scène. Quelques gouttes ont coulé sur les seins de Nathalie. Paul donne une paire de gifles à Nathalie. Tu as laissé couler quelques gouttes. Ramasse avec tes doigts et lèche. Oui, Maître. Nathalie récupère l’urine sur ses seins avec ses doigts qu’elle lèche ensuite. Tu as oublié quelque chose. Pardon. Merci, Maître. Et Nathalie reçoit à nouveau une paire de claques. Reste à quatre pattes ! Relève bien ton cul ! Tu vas avancer jusqu’au salon en écartant bien tes cuisses ! Bien, Maître. Nathalie est au milieu du salon, à quatre pattes. Tu vas te mettre en position d’attente, jambes repliées, ton cul sur tes talons, les bras dans le dos. Oui, Maître. Paul va fouiller dans le sac qu’il a apporté et en sort un fouet. Tu vas compter à haute voix chacun des coups et me remercier. Oui, Maître. Paul commence par un coup sur les seins. Un. Merci, Maître. Et il continue ainsi en frappant de plus en plus fort. Nathalie compte jusqu’à cinq et remercie à chaque coup. Lève tes bras. Oui, Maître. Paul frappe Nathalie sur le dos. Dix coups en tout. La poitrine et le dos de Nathalie sont zébrés. Mais elle a résisté. Maintenant viens me lécher les pieds. Oui, Maître. Paul s’installe sur un fauteuil et Nathalie se déplace jusqu’aux pieds de son Maître qu’elle se met à lécher à grands coups de langue. Paul commence à transformer Nathalie en une chienne obéissante. Elle continue à lécher, elle semble y prendre du plaisir. Mets-toi à genoux et viens me sucer, salope. Oui, Maître. Nathalie avance sa bouche et commence à lécher le gland de son Maître. Caresse-moi les couilles Puis Paul lui prend la tête et lui enfonce sa queue dans la bouche. Il baise sa bouche. Il doit toucher le fond de sa gorge. Viens te placer sur moi, viens te faire baiser. Et je t’interdis de jouir. Oui, Maître. Nathalie se place à califourchon et sa chatte absorbe la queue de son Maître. Je pense que ma femme aura du mal à ne pas jouir. D’ailleurs, elle a un orgasme. Qu’est-ce que je t’ai dit, connasse ? Pardon, Maître. Tu seras punie. Oui, Maître. Tourne-toi et viens placer ton cul sur ma queue. Oui, Maître. Nathalie se place de façon à se faire enculer par son Maître. Elle effectue des mouvements verticaux pour accentuer la possession de son cul. Elle arrive à ne pas jouir. C’est au tour de Paul de jouir dans le cul de Nathalie. Viens me nettoyer la queue avec ta langue, salope. Oui, Maître. Nathalie s’agenouille à nouveau et nettoie le sexe de son Maître. Puis Paul se lève. Tu as joui, pétasse. Oui, Maître. Je vous demande pardon. Mets-toi debout. Paul prend son fouet et assène dix coups de fouet sur le ventre et sur les fesses de Nathalie. Celle-ci a dû bien entendu décompter les coups et remercier à chaque fois son Maître. Paul s’approche de moi. Ta femme s’est bien comportée sauf quand elle a joui. Si tu veux me rendre un service, tu peux l’entraîner à ne jouir que sur commande. J’essaierai. La séance est terminée. Paul se rhabille. Nous nous serrons la main. Il s’approche de Nathalie. Tu me dis au revoir et, en même temps, tu me baises les mains. Au revoir, Maître. Nathalie baise les mains de son Maître. Paul s’en va. Nathalie s’adresse à moi : Mon chéri, je vais prendre une douche. Tu peux y aller. Nathalie revient de la douche. Elle me rejoint sur le canapé. Son corps est encore marqué par les coups reçus. Alors ? Je suis ravie. Tu as aimé te faire fouetter ? C’est une révélation. J’ai adoré. Et la séance dans la douche. J’ai aimé aussi mais ce n’est pas facile de tout retenir. Tu as joui. Oui, je n’ai pas pu m’en empêcher. Paul m’en a parlé. Il aimerait que je t’entraîne à ne jouir que sur commande. J’aimerais que tu le fasses. C’est d’accord. Et les traces de fouet sur ton corps ? Je les ai acceptées. Elles te gênent ? Pas du tout. Il faudra s’y habituer. Tu as envie de continuer avec Paul ? Plus que jamais. Mais promets-moi une chose. Oui ? Si tu as envie que j’arrête, tu me le dis, j’arrête aussitôt. Continue. Qu’est-ce que ça changera entre nous ? Te faire jouir sur commande et voir les marques sur ton corps. Tu demanderas à Paul de ne pas trop te marquer pour les vacances, il ne faudrait pas faire croire que tu es une femme battue involontaire. Et toi, tu ne pourrais pas me battre ? Je pourrai essayer. Mon chéri, je t’aime. Tu m’as permis de me révéler à moi-même. Quand la prochaine séance ? Mon Maître doit me téléphoner mais j’irai certainement chez lui. Je te raconterai. Si tu veux. Je t’aime et j’ai apprécié cette séance. Ça t’a fait bander ? Oui. Nathalie s’agenouille, dégage mon sexe et l’engloutit. J’ai droit d’emblée à une gorge profonde. J’appuis mes mains sur la tête de ma femme pour accompagner ses mouvements. Je jouis rapidement au fond de sa gorge.
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Par : le 22/07/20
Un nouveau pas dans mon éducation à la soumission. J'avais rendez-vous à l'hôtel avec une domina; je l'appellerai Madame dans la suite de ce récit car c'est ainsi que j'avais pris l'habitude de l'appeler lorsque je m'adressais à elle. Je devais l'attendre dans la chambre, vêtu avec classe (pantalon, chemise, noeud papillon) mais je devais également porter un string et un bandeau noir satiné sur les yeux. Je devais avoir préparé à l'attention de la dame: champagne, coupes, des amuse-bouche, des fraises, des cigarettes... Madame m'avait également demandé d'amener mes sextoys, à savoir un rosebud et un plug anal transparent en verre; j'y avais adjoint un double dong noir acquis récemment ainsi que du gel lubrifiant. Arrivé un peu avant à l'hôtel, J'ai disposé l'ensemble de façon harmonieuse sur la table de la chambre , puis je me suis passé à a douche pour être bien présentable; j'avais pris soin de faire un lavement après mon dernier repas du matin et j'ai relavé mes fesses au savon. Je me suis habillé comme l'avait demandé Madame, j'ai attendu le SMS de Madame me disant qu'elle arrivait, je lui ai répondu en lui donnant le numéro de la chambre, j'ai entrouvert la porte de la chambre pour qu'elle puisse entrer, mis le bandeau sur les yeux et me suis assis sur le lit, les mains posées sur les cuisses. En attendant, j'entendais les femmes de chambre qui faisaient le ménage dans les chambres voisines; la porte étant entrouverte, je redoutais un peu qu'elles entrent dans la chambre que j'occupais... finalement j'ai entendu que l'on poussait la porte et j'ai entendu Madame arriver. Je me suis levé pour la saluer et elle m'a félicité sur ma tenue qu'elle trouvait très élégante; Madame a également apprécié le soin que j'avais apporté pour répondre à ses attentes: le champagne, les coupes, les fraises, les amuse-bouche, les cigarettes et allumettes... les sex toys, le gel lubrifiant spécial "back door". Madame m'a ensuite dit qu'elle allait se mettre en tenue; elle m'a fait assoir sur le lit, s'est mise devant moi et a posé mes mains sur sa poitrine qui était fort opulente, puis m'a demandé de lui enlever sa robe...j'ai dû y aller à tâtons pour trouver comment l'enlever... elle m'a ensuite demandé de lui enlever ses chaussures. J'ai ensuite dû l'aider à enfiler sa tenue de domina: ses longues bottes noires entrevues par l'espace entre le bandeau et mon visage, son corset en cuir noir avec des lanières dans le dos qu'elle m'a demandé de bien resserrer (la j'ai été autorisé à enlever le bandeau pour bien tirer sur les lanières). Ce corset laissait sa poitrine apparente, après m'avoir demandé de remettre le bandeau, elle m'a demandé de lui prendre un sein à deux mains, de le lécher, et de lui mordiller le téton... c'était plutôt excitant... elle avait les tétons volumineux et bien fermes. Après quelques instants, elle m'a repoussé en disant "ça suffit". Bien Madame... Ensuite elle m'a demandé de la prendre en photo avec son téléphone portable... (Madame voulait des photos d'elle en tenue de domina!) ce n'était pas facile avec les yeux bandés: je devais tenir l'appareil tel qu'elle me l'avait donné et prendre une photo à intervalle régulier... elle a encore changé de tenue et a continué à me demander de faire des photos... Madame est ensuite venue vers moi et a commencé à me déshabiller: le noeud papillon, la chemise, les chaussures, les chaussettes, le pantalon... Elle a tiré sur mon string pour inspecter mon sexe, je n'étais pas du tout en érection car assez impressionné par ce qui se passait et cette inconnue qui inspectait mon corps... de plus je n'étais pas là pour du sexe mais pour être soumis au désirs de Madame. Elle ma demandé de me retourner et de me mettre à quatre pattes, puis a tiré un peu sur le string, a attrapé une fesse dans chaque main pour bien les écarter et a craché à deux reprises sur mon anus pour le lubrifier... C'était très excitant de recevoir les crachats de Madame dans le cul. Puis elle a introduit directement le plug en verre dans mon anus et l'a enfoncé jusqu'au bout sans ménagement; c'était trop douloureux et je me tordais de douleur, j'avais l'impression qu'on me déchirait... j'ai dû l'enlever car c'était vraiment trop douloureux. J'ai suggéré à Madame de me mettre d'abord le rosebud ce qu'elle a fait un peu à contre coeur... celui là est rentré bien plus facilement... Elle m'a fait allonger sur le dos et a commencé à me faire découvrir ses différents instruments: cravache, martinet, un long fouet... Elle faisait tournoyer ses jouets au dessus de mon corps et m'effleurant de temps en temps... c'était assez effrayant... pas douloureux car elle ne portait pas les coups pour le moment mais effrayant d'entendre l'air siffler au passage des lanières. Elle a ensuite fouetté un peu plus violemment mon torse et mes cuisses avec le martinet... la sensation était plus douloureuse surtout quand une lanière s'abattait sur mon sexe même si ce n'était pas lui qui était visé... je me tordais comme un ver de terre... Madame a ensuite ouvert la bouteille de champagne, a servi deux coupes et m'en a donné une... nous avons trinqué à notre rencontre... elle a glissé un peu de nourriture dans ma bouche et nous sommes passés à la suite... Madame a dit qu'elle allait m'encorder, pas vraiment façon shibari mais plutôt pour décorer mon corps avec des cordes d'une façon qui soit à son goût... Pratiquant moi-même l'encordage j'étais plutôt ravi de me prêter à cette activité... de toutes les façons, ravi ou pas c'était Madame qui décidait. L'encordage a pris pas mal de temps, je prenais les positions demandées et je sentais les cordes glisser sur mon corps, se serrer autour de mon buste, de mes cuisses... Pendant l'encordage Madame me racontait son plaisir d'encorder, de faire glisser les cordes sur la peau, de glisser ses mains sur mon corps... En plus des cordes, Madame m'a également ajouté les pinces à tétons que j'avais amenées et à la fin m'a ajouté un collier de soumis avec une laisse, en me disant: "maintenant que tu as le collier, tu obéis bien à mes ordres!"... "Oui Madame..." Puis Madame a fait des photos en me demandant de prendre différentes poses, en tenant la laisse à la main ou encore son fouet dans une main et le martinet dans une autre... Je me suis conformé bien docilement à ses ordres, c'était plutôt agréable de prendre les poses, d'être son objet... Elle m'a fait mettre à quatre pattes sur le lit, les fesses bien exposées et a commencé à me donner des claques sur les fesses avec ses mains, des coups de martinet violents ou comme des caresses ou encore des coups de cravache... je sentais mes fesses de plus en plus chaudes, douloureuses et rougissantes... Madame m'a demandé de compter à haute voix les coups de martinet et uniquement de martinet, sans compter les claques, sans compter les coups de cravache, sans compter les effleurements comme des caresses... je devais reconnaître ce qui me tapait et ne compter que les coups suffisamment forts... si j me trompais je recevais évidemment une punition sous forme de coups gratuits que je ne devais pas compter... nous avons arrêté l'exercice après un long moment et un décompte de 70 coups de martinet... mes fesses étaient plutôt rouges et douloureuses. Madame a refait des photos de mes fesses rouges en posant quelques instruments sur mon corps: fouet, martinet... J'étais toujours à 4 pattes et madame est venue présenter une fraise devant ma bouche; je pensais que c'était pour me nourrir puis j'ai compris que Madame voulait que je la suce comme le gland d'un sexe masculin; j'ai commencé à lécher et sucer la fraise... Madame m'a dit "Bien!" en me demandant si j'aimais sucer des bites. J'ai répondu "Oui Madame" et la maîtresse m'a dit qu'il faudrait qu'elle me trouve des mecs à sucer... J'ai continué à sucer la fraise et finalement je l'ai avalée... Madame m'a alors dit à l'oreille "Je suis sûre que tu voudrais que je te prenne au gode ceinture"; j'ai répondu "Oui Madame" tout en étant un peu inquiet de la taille de l'engin... Madame s'est positionnée derrière moi, a enlevé le rosebud qui était toujours profondément enfoncé dans mes fesses, m'a longuement léché l'anus en profondeur puis a introduit le double dong noir après l'avoir lubrifié... elle a laissé le double dong pendre de mes fesses et a chaussé son gode ceinture; elle est venue près de ma bouche pour que je suce le gode, que j'avais du mal à prendre en bouche... Madame gémissait comme si elle avait un vrai sexe d'homme que j'étais en train de sucer... Après un moment, elle s'est levée, est passée derrière moi, a retiré le double dong de mes fesses et a présenté son gode ceinture à l'entrée de mes fesses; il est entré plus facilement que je ne pensais et madame à commencé à faire des allers retour dans mon cul; elle me demandait de bien m'empaler dessus pour que mes fesses rejoignent son ventre... Madame m'a alors donné l'autorisation de me branler et j'ai joui assez rapidement. J'étais complètement épuisé... Nous nous sommes faits un câlin dans les bras l'un de l'autre puis a commencé la longue période pour défaire les cordes et ranger la chambre... J'ai remercié Madame pour tout ce qu'elle m'avait fait et j'ai repris la route pour Toulouse... Deux jours plus tard, mes fesses me faisaient toujours mal et portaient encore la trace de certains coups de martinet... ce fût pour moi une très belle première expérience de rencontre à l'aveugle, soumission, encordage et prise au gode ceinture...
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Par : le 21/07/20
Elle l'attendait, sagement assise derrière le volant. Leurs bouches se rejoignirent à l'intersection des deux sièges selon un rituel tacitement établi depuis qu'elles se retrouvaient dans la clandestinité. Mais, en deux ans, elles avaient appris à le bousculer à tour de rôle, afin que jamais l'habitude n'entamât la passion. Elles échangèrent un long baiser, si imaginatif qu'il pouvait à lui seul dresser l'inventaire exact de tout ce qui peut advenir de poétique et de prosaïque entre deux êtres soumis à leur seul instinct, du doux effleurement à la morsure, de la tendresse à la sauvagerie. Toutes les figures de l'amour s'inscrivaient dans cette étreinte. Elle avait la mémoire de celles qui l'avaient précédée. Quand leurs bouches se reprirent enfin, elles n'étaient qu'un seul et même souffle. Anticipant sur son premier mot, Sarah posa son doigt à la verticale sur ses lèvres et, dans un sourire de connivence, entraîna Patricia hors de la voiture. Après qu'elles eurent tout doucement refermé les portes et fait les premiers pas sur la pointe des pieds, comme si l'extrême discrétion leur était devenue une seconde nature, elle la prit par la main et l'engagea à sa suite dans une des rares stalles encore vides. À l'ardeur qu'elle y mettait, Patricia comprit que ce jour-là, encore une fois de plus, elle dirigerait les opérations, du moins dans un premier temps. Alors une sensation inédite l'envahit, la douce volupté de se laisser mener et emmener par celle qui la traiterait à l'égal d'un objet. En s'abandonnant sous la douce pression de ses doigts, elle n'était déjà plus qu'un corps sans âme, qu'une soumission charnelle en répit. L'endroit était humide et gris. Il en aurait fallut de peu pour qu'il paraisse sordide. Ça l'était juste assez pour ajouter à leur excitation. Certains parkings peuvent être aussi borgnes que des hôtels. Un rai de lumière, provenant d'un des plafonniers de l'allée centrale, formait une diagonale au mur, à l'entrée du box. Il n'était pas question de descendre le lourd rideau de fer, elles se seraient retrouvées enfermées. Patricia s'appuya le dos contre le mur, exactement au point où le halo venait mourir, de manière à réagir à temps au cas où quelqu'un viendrait. Avant même que Sarah pût l'enlacer, elle lui glissa entre les bras tout en tournant le dos, avec cette grâce aérienne qui n'appartient qu'aux danseuses, puis posa ses mains contre la paroi, un peu au-dessus de sa tête, et cambra ses reins tandis qu'elle s'agenouillait. Depuis tant de mois qu'elles s'exploraient, pas un grain de leur peau n'avait échappé à la caresse du bout de la langue. Du nord au sud et d'est en ouest, elles en avaient investi plis et replis, ourlets et cavités. Le moindre sillon portait l'empreinte d'un souvenir. La chair déclinait leur véritable identité. Elles se reconnaissaient à leur odeur, se retrouvaient en se flairant. Tout avait valeur d'indice, sueur, salive, sang. Parfois un méli-mélo de sécrétions, parfois le sexe et les larmes. Des fusées dans la nuit pour ceux qui savent les voir, messages invisibles à ceux qui ne sauront jamais les lire. Si les humeurs du corps n'avaient plus de secret, la subtile mécanique des fluides conservait son mystère. Mais cette imprégnation mutuelle allait bien au-delà depuis qu'elles s'étaient conté leurs rêves. Tant que l'on ne connaît pas intimement les fantasmes de l'autre, on ne sait rien ou presque de lui. C'est comme si on ne l'avait jamais vraiment aimé. Patricia savait exactement ce que Sarah désirait. Se laisser prendre avant de s'entreprendre. Un geste juste, qui serait juste un geste, pouvait apparaître comme une grâce, même dans de telles circonstances, car leur silence chargeait de paroles le moindre de leurs mouvements. Elles n'avaient rien à dire. Demander aurait tout gâché, répondre tout autant. Elles pouvaient juste surenchérir par la crudité de leur langage, un lexique de l'intimité dont les prolongements tactiles étaient infinis, le plus indéchiffrable de tous les codes en vigueur dans la clandestinité. Tandis que Patricia ondulait encore tout en s'arc-boutant un peu plus, Sarah lui déboutonna son jean, le baissa d'un geste sec, fit glisser son string, se saisit de chacune de ses fesses comme s'il se fût agi de deux fruits murs, les écarta avec fermeté dans le fol espoir de les scinder, songeant qu'il n'était rien au monde de mieux partagé que ce cul qui pour relever du haut et non du bas du corps, était marqué du sceau de la grâce absolue. Puis elle rapprocha ses doigts du sexe, écarta les béances de la vulve et plongea ses doigts dans l'intimité moite, si brutalement que sa tête faillit heurter le mur contre lequel elle s'appuyait. Ses mains ne quittaient plus ses hanches que pour mouler ses seins. Le corps à corps dura. Là où elles étaient, le temps se trouva aboli. Toute à son ivresse, elle ne songeait même plus à étouffer ses cris. Fébrilement, au plus fort de leur bataille, Sarah tenta de la bâillonner de ses doigts. Après un spasme, elle la mordit au sang. De la pointe de la langue, elle effleura délicatement son territoire à la frontière des deux mondes, avant de s'attarder vigoureusement sur son rosebud. Un instant, elle crut qu'elle enfoncerait ses ongles dans la pierre du mur. Elle se retourna enfin et la caressa à son tour sans cesser de la fixer des yeux. Toute l'intensité de leur lien s'était réfugiée dans la puissance muette du regard. Car si Sarah l'aimait peut-être, l'aimait sans doute, Patricia sentait que le moment n'était pas éloigné où elle allait non plus le laisser entendre, mais le lui dire, mais dans la mesure même où son amour pour elle, et son désir d'elle, allaient croissant, elle était avec elle plus longuement, plus lentement, plus minutieusement exigeante. Ainsi gardée auprès d'elle les nuits entières, où parfois elle la touchait à peine, voulant seulement être caressée d'elle, elle se prêtait à ce qu'elle lui demandait avec ce qu'il faut bien appeler de la reconnaissance, plus encore lorsque la demande prenait la forme d'un ordre. Chaque abandon lui était le gage qu'un autre abandon serait exigé d'elle, de chacun elle s'acquittait comme d'un dû; il était étrange que Patricia en fût comblée. Cependant, elle l'était. La voiture était vraiment le territoire de leur clandestinité, le lieu de toutes les transgressions. Un lieu privé en public, ouvert et clos à la fois, où elles avaient l'habitude de s'exhiber en cachette. Chacune y reprit naturellement sa place. Elle se tourna pour bavarder comme elles l'aimaient le faire, s'abandonnant aux délices de la futilité et de la médisance avec d'autant de cruauté que l'exercice était gratuit et sans danger. Elles ne pouvaient que se sentir en confiance. Scellées plutôt que liées. Patricia était le reste de Sarah, et elle le reste d'elle. Inutile d'être dénudé pour être à nu. Tout dire à qui peut tout entendre. On ne renonce pas sans raison profonde à une telle liberté. Au delà d'une frénésie sexuelle sans entrave, d'un bonheur sensuel sans égal, d'une connivence intellectuelle sans pareille, et même au-delà de ce léger sourire qui emmène plus loin que le désir partagé, cette liberté était le sel de leur vie. Elle la prit dans ses bras et lui caressa le visage tandis qu'elle se blottissait contre sa poitrine. À l'extérieur, l'autre vie pouvait attendre. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 21/07/20
Deux mecs pour ma lopette... Je veux que ma chienne accepte ! Ma lope se doute BIEN de mes intentions mais elle ne sait pas vraiment ce que j'attends d'elle ! Je veux qu'elle comprenne bien qu'à l'avenir je ne vais plus me contenter juste d'une seule bite mais qu'elle doit devenir une véritable petite salope! Elle devra sucer et honorer tous les mâles qui ont envie d'elle. - Chérie je veux que tu cherches deux mecs sur internet pour ce soir! - Comment ça deux mecs Maîtresse? - Tu as très bien compris DEUX ! Deux mecs pour ma lopette. Ma chienne à trouvé deux mecs assez facilement! Elle s'est préparée pour les recevoir. Après une brève présentation et quelques explications sur ce que j'attends d'eux, les deux mâles se déshabillent et vont s'installer sur le divan. - Voila ma chienne va les sucer ils attendent que ça! Deux mecs ? - OhhhMaîtresse ! - Discute pas tu es ma pute et fais ce que je demande un point c'est tout! Ellecommence à les sucer et les branler sans rien dire. Elle adore les bites et ça se voit. - Tu aimes ça hein grosse salope? - Oh oui Maîtresse j'adore. - Je te rassure tu es à ta place et tu es une bonne petite pute qui offre sa bouche gratuitement. Oh tu as une belle salope qui suce à merveille on voit qu'elle aime la bite! Deux mecs pour ma lopette, ça fait trois ans que je la conditionne pour qu'elle devienne une bonne chienne! -Tu peux être fière de ton travail j'ai rarement rencontré une telle salope! - Allez grosse pute suce nous bien... - Elle suce à merveille effectivement et vous allez pouvoir la baiser comme vous voulez! - Super on va bien profiter alors! Je donne un peu d'aide à ma lope et j'en profite pour sucer moi aussi ces deux mâles. Je suis la Maîtresse et je ne vais pas me priver et profiter moi aussi. - Tu vois lopette Maîtresse à tout à y gagner avec toi... tu es une fiotte qui me permet de sucer et de me faire baiser comme je veux sans que tu ne puisse plus rien dire! - Oui Maîtresse! - Tais toi et suce moi cette queue! - Maîtresse aussi en a une très bonne et je vais bien la sucer devant toi ! Je profite moi aussi des deux bites offertes même si c'est ma lope que j'ai envie de voir bien utilisée. - Allez les mecs enculez-moi cette salope elle a besoin d'être abusée pour comprendre ce à quoi elle sert! Q - Mmmm cette chienne se dilate bien on va pouvoir y aller comme dans du beurre! - Couche toi sur le divan salope on va t'enculer! - Oui allez-y profitez bien de ma lopette elle est la pour servir de vides couilles et s'offrir totalement! - On va bien en profiter tu peux nous croire... on va lui apprendre ce que c'est que de n'être plus qu'une bonne salope à bites bien soumise ! Je suis ravie car ma chienne va se sentir vraiment humiliée ! - Allez vas y encule la bien elle adore ça ma lopette! - Ah ouais une dans le cul et une dans la bouche tu as transformé ton mec en véritable chienne je te félicite ! - Ah ça fait assez longtemps que je la conditionne pour ça! Deux mecs pour ma lopette suce et se fait prendre sans aucune retenue sa bouche gobe cette belle grosse bite et sa chatte anale est travaillée en même temps. Je remarque que ma petite lopette commence à aimer se sentir ainsi utilisée et je suis assez fière de voir que mon conditionnement porte ces fruits. -Tu aimes te faire baiser ainsi ma chérie on dirait? - Oh oui Maîtresse j'aime ça me sentir bien offerte! Elle commence à crier tellement elle se fait prendre dans le cul mais j'ai pas l'intention de la laisser la moindre possibilité de se soustraire à ces mecs. - Allez on va l'installer sur le chevalet les gars et vous allez continuer à lui dilater les trous! - Quelle chienne regarde ça mes doigts massent son intimité et elle s'ouvre bien! -Oui et ma lope bande plus elle se sent femelle ! -Ah ben ouais tu l'as bien conditionné, une vraie lope! - Merci les gars - Vas y ma chienne suce moi bien... lubrifie ce préservatif pour que je t'encule encore une fois j'ai envie de gicler dans ton cul! c'est bon d'avoir a sa disposition une lopette de ton genre! Je sens qu'elle va se souvenir longtemps de cette soirée et j'espère qu'elle sera fière! La soirée se termine et les mecs sont partis. - Alors ma lopette comment tu te sens? -Honteuse Maîtresse. - Mais tu dois être fière tu as fait du bien à deux mecs et ils ont été ravi ! - Je sais pas trop Maîtresse! - Moi je sais et je décide, tu seras ma lope? - Votre lope Maîtresse. - Bravo tu as compris et être fière ! -Oui Maîtresse
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Par : le 20/07/20
Anita adore fumer un havane sur son balcon, le soir, paisible et détendue, avec un bon verre de grappa à coté. Elle s'installe dans un beau fauteuil, allonge ses longues et belles jambes, et se laisse aller à méditer. Elle est bien, elle peut rester des heures ainsi. Juste tirer sur son havane et respirer, s'imprégner de tous les subtils arômes du tabac pur. Elle voyage en esprit, au gré de ses rêveries. C'est la grande paix du soir. Les gens rentrent chez eux, allument leurs télévisions. Les rues se vident. La nuit est là dans cette cité de banlieue, où tous les balcons se ressemblent. Tous, sauf celui d'Anita, elle est la seule fumeuse de havane et jusque tard dans la nuit. Pedro, son homme se couche tôt. Il est médecin urgentiste dans un grand hopital. Il bosse beaucoup, gagne bien sa vie et ne baise plus. Il est impuissant. Castré par Anita et sous cage de chasteté, comme cela il ne l'embête plus. Et impossible pour lui de draguer avec son sexe sous cadenas acier. Il bossse et se couche tôt, comme cela Anita peut fumer son cigare tous les soirs. Parfois elle se caresse et se fait jouir . Elle préfère se donner du plaisir seule, c'est plus jouissif. Parfois elle joue avec Pedro, un soumis qui adore recevoir le fouet. Elle lui laboure bien les reins, l'oblige à lui nettoyer sa chatte pour dire merci et zou, dodo au pied du lit dans un panier pour chien. C'est vrai que Pedro est très gringalet. Le panier est à sa taille. Un bon toutou bien dressé qui dort aux pieds de sa maîtresse. Elle aime aussi plugger son homme. Le massage de la prostate le fait jouir. C'est sa seule façon, comme il est impuissant, d'atteindre l'orgasme. Ce qui fait rire Anita c'est qu'avec les plugs, le plaisir arrive parfois sans prévenir. Elle s'amuse de voir Pedro devenir rouge, haleter et se tortillonner. -ben ma salope, tu mouilles encore ton slip. Il va falloir que je te corrige avec le fouet. Tu n'as pas honte de faire tes cochonneries dans ta culotte ! Je vais t'obliger à porter des couches. Pedro devient encore plus rouge, ne répond pas et se prend de belles baffes bien sonores. La morale de cette histoire c'est que les fumeuses de havane préfèrent les cigares aux bananes.
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Par : le 20/07/20
Un vent frais murmurait dans le feuillage, secouant tendrement chacune des folioles ovoïdes, comme autant de confettis célébrant le passage de leurs hôtes de marque. Au cœur de cette nuée allant d’émeraude en absinthe, pendaient de généreuses grappes blanches, lourdes de leurs centaines de pampilles, lustres de lumière parsemée présidant à ce défilé. Le souffle, taquin, se chargeait de répandre leur délicieuse senteur sucrée, la laissant, gourmande, monter aux papilles de nos jeunes promeneurs. Gambadant d’un arbre à l’autre, le murmure cessait pour mieux reprendre, semblable aux chuchotements d’une foule admirative et béate. La frondaison s’était faite nef, théâtre de cette auguste procession. Le comte n’avait pas dit mot depuis qu’ils avaient emprunté le corridor végétal bercé d’ombres et de lumières concentrées, aussi claires et vives qu’un soleil ardent à travers une lentille, se contentant de regards dissimulés adressés à sa compagne d’excursion. Elle, impassible et fixée sur la route, les mains serrées sur ses rennes, ne perdait pourtant rien de ses œillades chargées de conflits intérieurs. Derrière son indifférence, elle se délectait du trouble et du désordre que traduisaient les pupilles bleutées de son jeune soupirant. Elle aurait sans doute pu en conter le moindre remous, balloté entre désarroi, incompréhension et attirance coupable, peut-être même admiration. Mille maux lui étaient nécessaires pour calmer l’émoi que cela lui procurait. Elle devenait gourmande de ses yeux clairs qui venaient de se baisser devant les certitudes de son regard. Un féroce appétit d’en jouir là et maintenant, qu’elle s’efforçait de réprimer, serrant encore plus fort les sangles de cuir dans ses poings menus. Ni lui, ni sa monture ne devait en ressentir le moindre tressaillement, elle se devait de contenir leur force, nécessaire préalable à leur docilité. De plus en plus éblouissant, le point de lueur grandissant au bout de leur chemin de verdure, lui servait de point de fugue : robuste récif de contenance auquel elle s’accrochait fermement. Ils débouchèrent sur une large clairière bordée en son tour par une épaisse forêt de chênes et de châtaigniers. A peine à quelques pas, un minuscule édifice, à peine grand comme un abri de vigneron, se dressait face à eux. Pourvu d’une étroite arche gothique, pauvrement décorée, il arborait fièrement sa petite croix sur son couvre-chef de tuiles : l’Oratoire. Destiné à accueillir quelques obscurs prédicateurs errants, Élisabeth trouvait cet insignifiant monument aussi pathétique que touchant. — Je m’attendais à quelque chose de plus grand pour célébrer nos fiançailles, lança-t-elle rieuse à son suzerain qui ne l’était plus tant. Sans doute encore décontenancé, il ne sut lui opposer qu’un rire, néanmoins empli d’une évidente complicité, avant d’enfin révéler l’objet de leur expédition. — Ce sont les vignes que je voulais vous montrer. En effet depuis l’Oratoire, un large chemin sablonneux divisait la clairière en deux, fendant des parcelles de vignes aux troncs robustes, presque dissimulés sous une dense chevelure de rameaux hirsutes. Les deux pièces semblaient s’ouvrir comme des ailes autour de l’échine de sables gris, offrant un écrin mystique au modeste Oratoire contrit. Il descendit de cheval, puis se proposa à sa compagne pour l’inviter à le rejoindre. Élisabeth observait ce nouveau territoire, humant chacune de ses senteurs, attentive à chacune des formes du terrain, ne laissant rien paraître de son expertise à son mandataire. Elle avança d’une dizaine de pas entre les règes basses et touffues, s’accroupit légèrement pour caresser la terre du creux de sa paume. Elle ébouriffa tendrement le pelage de feuilles vert pâle d’un cep à sa droite, avant de scruter le regard du comte, resté en retrait. A quelques coudées d’elles, il n’osait le moindre geste, attentif à un quelconque signe de la sachante, inquiet du bien-fondé de cette visite et de son jugement. — Que voulez-vous savoir sur cette terre ? lui demanda-t-elle, rassurante et posée, comme si elle avait senti la nécessité de calmer l’anxiété de son protégé. — Notre intendant m’a informé de la prochaine mise en vente de ces parcelles. Il m’en a vanté les mérites, mais je n’ai confiance qu’en vous. — Qu’imagine-t-il en faire ? interrogea-t-elle, inquisitrice à nouveau. — J’imagine qu’il envisage d’augmenter notre production. Élisabeth sourit, mêlant la compassion de son regard au sarcasme de son expression. — Venez près de moi, lui ordonna-t-elle doucement. Il s’approcha docilement et vint s’accroupir auprès d’elle. Dans un souffle, elle s’empara fermement de son poignet et plaqua presque férocement sa main contre la terre, tiédie du fil de cette lumineuse journée printanière. Elle guidait sa paume contre la surface irrégulière, révélant à son toucher la rondeur des grosses graves clairsemées, blotties dans leur rugueuse couverture de sables. — Que ressentez-vous ? — Elle semble sèche et presque chaude, et … râpeuse ? — En effet, il n’y aucune douceur dans cette terre, ni le gras des argiles, ni la soie des limons. Que voyez-vous ? — Elle est très grise, presque noire. — Absolument. Vous parait-elle semblable à l’une des nôtres ? Il retint sa réponse, il savait. Cette terre n’avait rien de commun avec celles de leur cher enclos. Il lui semblait même pouvoir deviner ce qu’Élisabeth pouvait lui en dire. Sans avoir à l’exprimer, elle lui déconseillait cette acquisition. — Que voyez-vous d’autre ? — Eh bien, les feuilles. Elles semblent d’un vert assez pâle, presque semblable à nos Merlaus, cependant elles sont plus fortement découpées, mais moins que nos Petites Vidures. De quoi s’agit-il ? — Monsieur l’intendant n’a pas pris la peine de vous en informer ? soupira-t-elle désespérée par l’inconséquence de ce comptable, ignorant de toutes choses. — Non, murmura-t-il, gêné. — Ce sont des Grosses Vidures, cousines des nôtres mais bien différentes. Ni elles, ni cette terre n’ont aucune place auprès de nos vignes, elles n’en ont pas la race. Ne vous méprenez pas, elles ont un excellent potentiel, je les crois même capables de grandes choses, mais elles ne sont pas de la même lignée. Ni elles, ni les nôtres ne méritent un mariage aussi dissonant. — Cela interdit-il toute évolution à vos yeux pour notre propriété ? se désespéra-t-il dans un soupir. — Vous souvenez-vous du bosquet que nous avons traversé ? Avez-vous remarqué ces arbres si parfumés qui le composaient ? — Oui, ils étaient très beaux, sentaient si bon, mais je ne les connais pas, je ne crois pas en avoir jamais vus. — Ce sont des robiniers, un arbre exotique rapporté des Amériques et qui n’est encore vu que pour son aspect décoratif. Feu votre père en a imposé l’utilisation pour le piquetage. Son bois est robuste et ne semble pas souffrir le passage des ans. Vous voyez que l’innovation a toute sa place. Il ne lui est requis qu’une chose, servir l’identité de vos vins, de votre terre : votre héritage. Le vent se décidait enfin à s’essouffler, laissant la fraicheur du soir se poser doucement contre la terre tiède, et Élisabeth n’avait pas lâché le poignet du jeune conte, la paume encore écrasée au sol. Sans doute espérait-il que ce moment durât éternellement, comme pour servir la majesté de cet instant décisif. Peut-être se laissait-il simplement enivrer du parfum salé de la jeune femme, qui ne lui paraitrait jamais plus belle que sous cette lumière rasante, dessinant avec élégance le moindre de ses traits, illuminant délicatement les sinueuses courbes de sa sauvage féminité resplendissante. Osant à peine profiter de ce spectacle voyeur, il laissa un petit cep touffu devant lui happer son regard, comme pour se raccrocher à la réalité, faire taire un peu du feu qui rongeait son corps tout entier. Il aurait tant aimé oser, ne serait-ce que l’effleurer. — Quelque chose vous soucie, mon cher ? — Pourquoi ne distingue-t-on pas les troncs derrière toutes ces branches ? bafouilla-t-il pour esquiver sa gêne, et la préserver du regard d’Élisabeth. — C’est parce qu’il faut faire les chausserons ! s’exclama la vigneronne exaltée. — Les chausserons ? s’étonna-t-il se sentant enfin autorisé à croiser son regard noir et si billant. Relâchant sa prise sur son poignet déjà au bord de la douleur, elle commença à trier le sommet de la chevelure de rameaux, le geste appliqué, fixée sur sa tâche méticuleuse, le cep semblait s’éclairer d’une nouvelle vie, ainsi offert à la lumière descendante. Puis délicatement, elle commença à débarrasser le tronc de la multitude de branches qui le recouvrait. Elle n’en conserva qu’une, à peu près à un pied du sol, droite et robuste, comme si elle devait être destinée à braver les éléments de son orgueil. Ainsi dépouillée, la souche paraissait presque frêle désormais, et si chétive au milieu de ses voisines joufflues. — Jeunesse débordante se doit d’être disciplinée, s’amusa-t-elle. Voilà ce que nous nommons les chausserons, mon cher Comte. Pour que les vignes puissent devenir robustes et solides, il faut choisir les meilleurs bois, ceux qui auront la force de porter de belles grappes. — Et celui-ci, ce rameau sur le tronc, qu’a-t-il de si spécial ? — Celui là est pour les tailleurs, cet hiver, c’est un rappel. S’ils trouvent au cep des velléités à s’élever trop au-dessus des autres, alors c’est avec lui qu’ils le reformeront, pour le maintenir à sa juste place et lui conserver toute sa force. Sur ces mots, elle se redressa d’un bond, et pointa le pied suivant du bout de sa cravache. — A votre tour ! ordonna-t-elle d’un naturel déconcertant, à peine ébranlé par le regard interrogatif du Comte, visiblement décontenancé. Pourtant, le jeune noble se fendit d’un léger pas de côté pour se placer devant la mystérieuse touffe de branches. Il avança timidement une main en direction d’un rameau un peu plus faible en son cœur. Le claquement de la bandelette de cuir sur le dos de sa main l’arrêta net. — Pas celui-là. Commencez toujours par les extrémités, vous devez avoir trois rameaux par bois, et sauvegarder ceux de la base quoi qu’il en coûte. C’est à ce prix que l’on contient la souche et qu’on la préserve d’une trop rapide émancipation. Fantastique ! La décharge s’était étirée tout le long de son bras, courant ensuite depuis son cou, son échine, jusque vers son sexe électrisé. Non, elle n’avait pas rêvé, ce premier coup devant le renard apeuré, n’était donc pas un accident, elle aimait ce qu’elle lui infligeait, un plaisir grisant qu’elle n’aurait jamais pu imaginer. Comment-était-ce possible ? Sans trop s’en laisser conter, le suzerain, de son côté, s’appliqua à sélectionner trois intrépides rameaux bien raides et farouchement décidés à atteindre le ciel, portant chacun fièrement leurs quatre à cinq feuilles délicatement découpées. Il s’efforçait maladroitement de reproduire l’élégante gestuelle de son enseignante, cassant à la base les tiges superflues. Deux autres branches, et puis … Un autre coup de cravache tomba, plus violent, plus ferme et maintenu à son point d’impact, sur le bras cette fois : un tressaillement le long de son épaule jusque dans le creux de ses reins. Puis la bande de cuir remonta de son bras jusque sur sa nuque, du haut en bas de son dos, contre sa colonne vertébrale, une sensation étrange, entre contrition et plaisir inavoué, paralysante. Pourquoi acceptait-il ce traitement ? L’excitation de peur, mêlée au plaisir de plaire à Élisabeth, embrasait ses pensées : les souvenirs de corrections administrées sous ses yeux à des domestiques éplorées remontaient. Il n’était pourtant pas question de pleurer, au contraire. L’influx qui le parcourait le grisait tant que ses gestes s’accélérèrent inconsciemment, de plus de plus en plus, comme pris dans un tourbillon. Un autre impact claqua sur son dos cette fois. — Du calme, je vous prie. Elles méritent de la douceur. Puis l’extrémité de la cravache remonta le long de sa nuque, avant d’exercer une pression étonnamment puissante sur l’arrière de sa tête. Il reprit son labeur, plus appliqué et méticuleux, soucieux de ne pas se voir infliger une nouvelle remontrance. Son corps pourtant criait en lui l’envie de la ressentir encore, et encore, une pulsion malsaine qu’il réprimait tant bien que mal, s’attelant avec passion à sa mystérieuse tâche. La tête du cep désormais dépouillée de l’encombrante végétation superflue, le jeune homme amorça un léger mouvement en quête du regard de la belle. La pression sur sa nuque redoubla de puissance, elle devint écrasante, lui interdisant de s’écarter de son ouvrage. La confusion le débordait, ce traitement méprisant et pourtant si bienveillant le chamboulait. — Le pied maintenant ! Étrangement docile, il s’attela à débarrasser le tronc de chacun des gourmands qui le couvraient, révélant à nouveau au jour les peluches d’écorces grisées. Un autre coup s’abattit, sur ces fesses cette fois, plus puissant encore que le précédent, jusqu’à lui arracher un gémissement, qui pourtant n’était pas de douleur. Il ne vit rien du sourire qui illuminait le visage d’Élisabeth, ni son nez fin qui s’était retroussé au son de sa délicieuse plainte. — Et le retour ? interrogea-t-elle narquoise. — Je … Je ne sais pas lequel choisir. —. Imaginez sa forme l’année prochaine, lorsque tous ces rameaux auront grandi, alors vous trouverez celui qui vous manque pour que sa forme reste harmonieuse. Au suivant ! D’un geste elle l’avait presque poussé grâce à sa claquette au bout de son manche, le plaçant nez à nez avec un autre cep, plus touffu encore que le précédent. Le Comte, bouleversé par les émotions et le conflit qui faisaient rage en lui, redoubla de vigueur devant son labeur. Emportés par sa fougue et guidés par l’adrénaline qui bouillait dans ses veines, les gestes se firent mécaniques, plus nets, plus rapides, trop rapides. Un autre coup déchira le ciel pour s’abattre sur ses reins. Il cria, de douleur cette fois. Une idée s’imposait à lui, celle d’avoir la chance de prouver sa valeur devant l’épreuve. Une épreuve que la vie ne lui avait jamais offerte, lui qui avait passé sa vie entourée de satin, de dorures et de confort, servi jour et nuit par d’autres, auxquels on ne prêtait même pas attention. Son existence entière s’éclairait d’un jour nouveau : servir les exigences et les rêves d’Élisabeth, un cadeau divin, un luxe dont elle lui faisait don et qui valait bien toutes les souffrances, peut-être même valait-il de les espérer. — Vous n’êtes pas encore un maître, soyez plus mesuré, je vous prie ! Il s’exécuta, encore, de plus en plus soumis à un trouble qui ne faisait que s’accentuer, rendant la tâche encore plus ardue. La cravache passant et repassant de sa nuque à son dos, sur son torse, et même jusque devant son entrejambe, s’y attardant même largement, le frôlant, juste assez pour dessiner l’érection qu’il ne pouvait contrecarrer. Symbole inavouable de son envie coupable. Honte supplémentaire ne faisant que brouiller encore un peu plus sa vision. Il brûlait de tout son être, pourtant incapable de briser les barreaux de l’invisible cage, dans laquelle elle le tenait du bout de son manche. Le souhaitait-il d’ailleurs ? Encore un impact, entre les omoplates. — Votre dos, bien droit ! Il me déplairait que vous finissiez bossu. De pied en pied, les remontrances ponctuées de frappes se répétaient, corrigeant chaque erreur de plus en plus fermement. La leçon devenait douloureuse, à le faire vaciller presque. Combien de fois le corrigea-t-elle de ses coups, violant sa chair comme pour en extraire le stupre caché ? Sans doute bien trop pour les compter, mais assez pour que chacun d’eux se pare de la teinte d’un délicieux supplice, infligé par la plus belle main qu’il n’ait jamais vue. Pour rien au monde il ne s’y serait soustrait. Pourtant, malgré la douleur de plus en plus lourde et diffuse, presque insupportable, il reprenait sans relâche sa position de travail, assumant chaque faute, se maudissant lui-même de l’avoir commise, comme si le seul enjeu n’était plus que d’obtenir la fierté d’Élisabeth. Les coups qui commençaient à bleuir sa peau sous sa culotte, lui arrachaient des gémissements de plus en plus audibles, des perles de larmes semblaient même vouloir naître au coin de ses yeux clairs. Il continuait, supportant cette correction par dévotion, mais plus encore par affection. Aurait-il avoué à quel point il l’aimait à cet instant ? Le sourire éclatant arboré par sa guide, qu’il ne pouvait cependant imaginer, témoignait de cette complicité qui se tendait, à chaque impact un peu plus. Il ne restait plus qu’un seul pied au bout de la rège, plus que trois branches sur le tronc, choisir un rappel, mais lequel ? Le sort en était jeté, son destin serait donc suspendu à ce frêle rameau vert, si chétif, à peine quatre pouces sous la tête ; il attendit, mais aucun autre coup ne vint. Se prit-il même à le regretter ? De son autre main, Élisabeth empoigna fermement la chevelure blonde du Comte et lui tira violemment la tête en arrière, presque à le faire choir. Son jeune élève se retint comme il put d’une main posée dans la terre de sables et de graviers, abrasive, mais pas assez pour lui arracher le moindre cri. Elle vint planter son regard dans les yeux clairs de son suzerain, désormais rendu esclave de ses caprices. Le temps avait disparu, et le soir, désormais totalement tombé leur était devenu étranger. Ne restait plus que ce pacte, diabolique et pourtant délicieux qu’ils avaient désormais lié, et que rien ne pourrait jamais entacher. Elle le scella de sa langue, perforant la fragile forteresse de ses lèvres, qui ne rêvaient que de rendre les armes devant sa stature, brillante au clair d’une lune naissante.
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Par : le 20/07/20
Tessa et Abby sont des adeptes du wrestling, ce combat au sol qui peut être un jeu sexuel avec une dominante et une dominée. Elles ont fixé des règles simples. Le combat commence en maillot de bain et se termine par abandon de l'une des deux, peu importe la forme, mais en évitant de se blesser. Ce peut être par de redoutables armblocs, des immobilisation au sol, dés clés diverses. Les étranglements sont interdits, de même que tirer les cheveux mais pas la saisie de poils de chatte. Tessa et Abby se sont vite épilées pour éviter cela, car la saisie d'une chatte poilue fait très mal. Tessa et Abby se sont aménagées une pièce avec de bons tapis de sol pour jouer. C'est souvent Tessa qui gagne. Le prix c'est la soumission inconditionnelle de la vaincue jusqu'au combat suivant, en tout et pour tout, et bien sûr sexuellement. Abby vient encore de perdre. Tessa a réussi à lui faire une clé de jambe et elle a du abandonner à cause de la douleur. C'est le moment que Tessa préfère, celui où elle prend possession de sa soumise. Elle enserre son visage entre ses cuisses musclées et l'oblige d'abord à bien lui lécher le minou. C'est délicieux et elle jouit dans la bouche d'Abby qui doit ne pas perdre une goutte de cyprine. La fessée est un autre moment de plaisir. Abby doit couiner de douleur ! Un bon martinet en cuir fait très bien l’affaire, surtout que Tessa ne fait pas semblant quand elle frappe. Elle empoigne les cheveux de sa soumise, cette fois c'est permis et aime la corriger comme une jument rétive. Tessa adore son god sans harnais, avec une partie qu'elle introduit dans son vagin bien serré et le reste à l'extérieur, dressé comme une belle bite de mâle en rut. Un bon 30 cm et 6 cm de diamètre, de quoi bien dilater Abby. Cette dernière hurle chaque fois qu'elle se fait enculer et sans préliminaires, à la cosaque. Elle pleure, se débat, supplie, mais en vain, Tessa lui démonte chaque fois le cul, en bonne sauvage. C'est une façon de briser psychologiquement Abby et de lui faire comprendre par la sodomie qui est la Maîtresse. De toute façon Abby est rentrée dans son rôlr de soumise et de vaincue. Tessa est de loin la plus forte. Elle domine en tout. Ce soir Abby devra encore faire le service cul nu, les fessées bien zébrées au martinet. Toutes les corvées c'est pour elle. La morale de cette histoire c'est qu 'une soumise doit se la fermer, filer droit et bien obéir.
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Par : le 18/07/20
Sarah s'amusait. Elle jouait avec Patricia, elle montait et démontait de petits mécanismes et elle se promettait d'avance les satisfactions les plus vives à les voir fonctionner. Mais ce qu'il y avait surtout, c'était que les liens avec elle rentraient ainsi défintivement dans le rang des êtres et des événements dont on parle avec les autres. Ce qu'est l'amour d'abord, c'est une complicité. Une complicité et un secret. Parler d'un amour, c'est peut-être déjà le trahir. L'amour ne se passe qu'entre deux êtres; tout ce qu'on y introduit d'étranger lui fait perdre sa force et de sa pureté, le menace de mort. Sarah était plutôt de ces femmes qui n'ont pas besoin d'aimer pour vouloir enchaîner, ni d'être amoureuse pour pouvoir être jalouse. Elle entendait sans doute la voir rester fidèle, non à la passion ni à la tendresse, mais au plaisir et au jeu. Et peut-être se disait-elle en outre que Patricia était fait pour ces agréments-là plutôt que pour les flammes qui consument dans une violence et une pureté irréversible. Mais lorsque l'amour arrive, lorsque l'irréparable est là, ce qui avait été vaguement envisagé dans un hypothétique avenir frappe alors avec la brutalité incomparable de l'évidence immédiate. Le temps s'arrête. Il se roule en une boule de feu autour de trois ou quatre mots où se concentrent toute la douleur et toute la réalité du monde. La machine infernale est prête à fonctionner. Ces mots si simples qui annoncent la naissance ou la fin d'un amour se chargent d'une signification que le chagrin et le désespoir poussent indéfiniment à creuser. Ce qui surgit dans ce temps immobile, tout chargé de souffrance et de larmes encore retenues, c'est un amas énorme, un afflux de questions. Elles brûlent de crever cette membrane étroite et fragile que la stupeur du moment et peut-être une ultime et déjà désespérée prudence opposent encore à leur poussée. Car la victime de ces conjurations sait que les réponses feront souffrir. Mais si on ne choisit de ne pas céder, de survivre à ces mots qui font encore plus mal que tout, le besoin de savoir l'emporte sur toutes les sagesses. Le coup une fois porté, qui arrête le temps en une espèce d'extase de douleur qui anéantit l'univers pour ne rien laisser subsister que l'horreur et le mal, le déroulement du temps ne reprend enfin son sens que pour savoir pourquoi et comment, pour interroger sans fin, pour apprendre et pour souffrir encore. Si l'amour se persuade qu'il durera toujours, le chagrin aussi s'imagine qu'il ne s'émoussera jamais. Patricia vit parce que le temps passe et parce qu'elle n'y croit pas. Heureux, l'amour déteint sur un monde qu'il colore inlassablemement. Le temps et l'espace ne sont pas neutres dans l'amour. Ils se chargent de nos espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvre ainsi peu à peu d'un réseau de signes qui lui donnent parfois un sens absurde. La douleur ne se lasse pas. Elle eut encore mal. Ce que Patricia souhaitait de toutes ses forces, c'est que Sarah fût cruelle, qu'elle eût envie de la faire souffrir et de se venger d'elle. Alors elle aurait pu espérer. Car on entend des gens d'allure normale, et même sensée, volontiers parler de l'amour comme un sentiment léger, et qui ne tire pas à conséquence. On dit qu'il offre bien des plaisirs, et ce contact de deux épidermes ne va pas sans charme. On ajoute que le charme ou le plaisir donnent leur plein à qui sait conserver à l'amour sa fantaisie, son caprice et précisément sa liberté naturelle. Il faut bien penser à ce qu'il y a, dans le désir de Sarah, d'insoutenable. On voit de ces pierres, où soufflent les vents, qui bougent tout d'un coup ou bien se mettent à pousser des soupirs. Il est une décence, irréductible et prompte à châtier, qui humilie la chair assez vivement pour la rendre à sa première intégrité et la renvoie par la force aux beaux jours où le désir ne s'était pas déclaré encore et le rocher n'avait pas chanté. Une décence entre les mains de laquelle il est dangereux de tomber. Car il ne faut rien de moins pour la satisfaire que les mains liées derrière le dos, les corps écartelés, les balafres, la sueur et les larmes. À la moindre caresse, sa peau frémit. Elle ferma les yeux. Sarah contempla impunément le pur ovale du visage de Patricia. Des épaules fines et le cou gracieux. Sur la peau mate des joues et du front, sur les paupières bistrées passaient, comme, comme des risées sur la mer, de brefs frissons qui gagnaient le ventre, les bras et les doigts entrêmelés. Une émotion inconnue s'empara d'elle. Serrer une femme dans ses bras, c'est se priver de la voir, se condamner à n'en connaître que des fragments qu'ensuite la mémoire rassemble à la manière d'un puzzle pour reconstituer un être entièrement fabriqué de souvenirs épars. Les seins, la bouche, la chute des reins, la tiédeur des aisselles, la paume dans laquelle on a imprimé ses lèvres. Or, parce qu'elle se présentait ansi allongée, pétrifiée comme une gisante dans un linceul de drap blanc, Sarah découvrait Patricia comme elle ne croyait jamais l'avoir vue. Des cheveux courts d'une blondeur de blé, les jambes brunies par le soleil. Elle ne reconnaissait pas la fragile silhouette vacillante sous le fouet. Bouleversée, elle regarda longtemps le corps mince où d'épaisses balafres faisaient comme des cordes en travers du dos, des épaules, du ventre et des seins, parfois en s'entrecroisant. Patricia étendue sans défense, était infiniment désirable. Comme le suaire que les sculpteurs jettent sur une statue d'argile ocreuse encore fraîche, le drap mollement tendu épousait les formes secrètes de la jeune femme; le ventre lisse et bombé, le creux des cuisses, les seins aux larges aréoles et aux pointes au repos. L'onde tiède surprit son ventre. La blondeur accepta l'étreinte. Le ballet érotique devint un chef-d'œuvre de sensualité, un miracle de volupté. Sarah fut la corde sous l'archet, le clavier sous les doigts du pianiste, le fouet sur la chair, l'astre solaire dans les les mains d'une déesse. Ne plus s'appartenir est déjà l'extase. Les traces encore fraîches témoignaient de l'ardeur de ce duel passionnel, des courbes s'inclinant sous la force du fouet comme les arbres sous la bourrasque. La muraille d'air, de chair et de silence qui les abritait où Patricia était soumise, le plaisir que Sarah prenait à la voir haleter sous ses caresses de cuir, les yeux fermés, les pointes des seins dressées, le ventre fouillé. Ce désir était aigu car il lui rendait constamment présent sans trêve. Les êtres sont doubles. Le tempérament de feu de Patricia la conduisait à l'abnégation. Elle avait gardé les yeux fermés. Elle croyait qu'elle s'était endormie tandis qu'elle contemplait son corps inerte, ses poignets croisés juste à la cambrure de ses reins, avec le nœud épais de la ceinture du peignoir tout autour. L'esthétique du lien. Tout à l'heure, à son arrivée, elle n'avait pas dit un mot. Elle l'avait précédé jusqu'à la chambre. Sur le lit, il y avait la ceinture d'éponge de son peignoir. À son regard surpris, elle n'avait répondu qu'en se croisant les mains dans le dos. Elle lui avait entravé les poignets sans trop serrer mais elle lui avait dit plus fort et Sarah avait noué des liens plus étroits. Elle voulait la rendre rapidement à merci pour leur plaisir. D'elle-même alors, elle s'était laissée tombée sur le lit. Ça l'avait beaucoup excitée de la sentir aussi vulnérable en dessous d'elle. Elle s'était dévêtue rapidement. Elle lui avait relevé son shorty d'un geste sec. Elle l'avait écarté pour dégager les reins et l'avait fouettée sans échauffement. Elle reçut sans se débattre des coups de cravache qui cinglèrent ses fesses de longues estafilades. À chaque coup, Patricia remercia Sarah. Elle devint son sang. La vague accélèra son mouvement. L'ivresse les emporta et les corps ne surent plus dire non, alors, ils vibrèrent, se plaignirent, s'immobilisèrent bientôt. Sarah la coucha sur le dos, écarta ses jambes juste au-dessus de son visage et exigea d'elle avec humeur qu'elle la lèche aussitôt comme une chienne. Elle lapa son intimité avec une docilité absolue. Elle était très douce et ce contact nacré la chavira. Les cuisses musclées de Sarah s'écartèrent sous la pression de la langue et des dents. Elle s'ouvrit bientôt davantage et se libéra violemment dans sa bouche. Surprise par ce torrent fougeux, Patricia connut un nouvel orgasme qui la tétanisa, lorsqu'elle prit conscience qu'elle jouissait sans l'autorisation de sa Maîtresse, avec la nonchalance que procure le plaisir poussé à son paroxysme. Pour son plus grand bonheur, elle l'en punirait certainement sauvagement. Mais elle puise ses désirs dans ceux que sa Maîtresse soutire d'elle et qu'elle lui vole. Elle lui a donné tout son amour. Pour elle, il n'y avait pas de plus grande passion que dans l'abnégation. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 17/07/20
Anja, est une jeune fille chétive, une qui n'attire pas les garçons, avec ses cheveux raides et ses boutons. Elle n'a ni copains, ni copines et on se moque d'elle dans ce monde des réseaux sociaux où ce n'est que l'apparence qui compte. Anja a une qualité, c'est sa grande intelligence. -S'ils veulent de l'apparence, ils vont en avoir, ces petits cons et ces poulettes au culs levés. Elle s'inscrit dans un club de fitness tenu par Akim, un gay qui a la passion des beaux corps bien musclés, de l'idéal grec antique. Il aime bien Anja et ses complexes. Il a l'habitude et son histoire l'amuse. -allez Anja, on va les faire bander tous ces mecs qui se sont moqués de toi. Au travail. Pauvre Anja, au début ce sont les poids qui ont le dessus. Ce sont eux qui la font bouger, et pas l'inverse. Un cas désespérant. Heureusement Akim est là pour lui remonter le moral. Il décide de la booster un peu....protéines, testostérone, ...à l'insu de son plein grès. Elle prend du muscle, arrive enfin à bouger les poids. Elle se redresse, prend confiance. Les garçons commencent à la regarder. Avec les hormones d'Akim, son clito, Anja ignorait qu'elle en avait un, commence à gonfler. Elle jouit quand elle se caresse. Se donner du plaisir la rend belle.C'est ainsi, jouir c'est aimer la vie, peut importe la manière dont on jouit. C'est d'ailleurs le sens de l'expression « Carpe Diem » que l'on peut traduire de façon grivoise, prend ton pied tous les jours, ce n'est pas quand tu seras mort que tu pourras le faire. Akim qui est gay, se garde bien de donner des conseils à Anja, mais il sait qu'elle se caresse de plus en plus et qu'elle est devenue hyper sensible du clito.Il est temps qu'elle fasse l'amour. Est elle lesbienne, hétéro ou bi. Impossible de savoir . Anja reste secrète et semble s'autosuffire. Elle rencontre le beau Toinou, un grand brun basané et bien baraqué. Ce dernier en pince vite pour Anja et son look athlétique. Il l'invite à sortir et Anja accepte à condition que Toinou reste sage. -Pour garder un homme, il faut le faire attendre, lui conseille sa mère. Si tu veux qu'il t'aime, ne soit pas une conquête facile, il doit te mériter. Anja sourit. Cela change du temps où personne ne la regardait et où on se moquait de son corps malingre. Elle se laisse embrasser, puis caresser, et enfin dépuceler par son beau Toinou qui visiblement sait y faire. Ils se mettent en ménage. Anja découvre vite le point faible de son homme. C'est un beau macho bagarreur à l'extérieur, mais à la maison, il aime être soumis à sa femme. Cette dernière commence à jouer. Elle s’aperçoit vite qu'elle adore dominer. Elle commence par attacher Toinou et à le monter. C'est elle qui conduit les rapports sexuels. Son sexe est très musclé. Suffisamment pour retarder les éjaculation de son homme. Elle aime contrôler ses orgasmes. Elle constate qu'il adore subir. Elle passe donc à la cravache en cuir. Elle attache Toinou à la table de la cuisine avec un solide ruban adhésif . Il a beau se débattre, solidement fixé aux quatre pieds, il est totalement à sa merci. La première fois elle frappe si fort et fait si mal que Toinou hurle et bave. Elle ne joue pas sa timide. Elle le chope par la tignasse et le force à lui brouter le minou. -Ta gueule, mon homme. Tu es à ta place et tu dois souffrir en silence. Hurler c'est pour les mauviettes. Allez mange moi bien le clito et fais moi jouir. Mieux que cela ! Voilà, cela vient. Et pour te remercier tu vas en prendre une nouvelle série mais bâillonné cette fois. Et il faut pas hurler, il faut dire merci. Toinou a finit par s'habituer à la cravache et il aime de plus en plus ; Cela le fait presque jouir avec les contractions du fessier sous les coups. Cela donne des idées à Anja. Elle enfonce son index dans le cul de son homme et commence à lui masser la prostate. Il explose un orgasme et inonde les carreaux sous la table de la cuisine où il est solidemnt attaché, tout nu et le cul bien cravaché. -Mais tu aimes cela, mon Toinou, tu jouis comme une femme, ma parole. Elle continue son massage et il enchaîne les orgasmes, toujours plus saccadés et violents. Il se vide complètement de son sperme. Une vraie bonne purge. Anja découvre une nouvelle forme de torture, celle qui consiste à multiplier les orgasmes de son sujet. Il se contracte de plus en plus, il hurle de plaisir et de douleur à la fois. -Allez, une bonne séance de cravache pour te détendre à présent. ! Toinou remercie vivement. -Ben voilà, dit Anja, cette fois tu sais dire merci à ta Maîtresse. La morale de cette histoire c'est que l'art de la domination c'est parfois pousser le plaisir à l'extrême.
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Par : le 17/07/20
Sarah observa la métamorphose de ce fabuleux objet de désir, en quête de pénétration. Quelle chance pour les hommes d'avoir, greffé entre les jambes, un aussi beau jouet. Il semblait doué d'une vie propre. Voilà qu'il s'allongeait encore, comme tendant le cou pour mieux la regarder. Tout son corps cylindrique vibrait. Sa veine sombre et saillante palpitait et sous leur mince enveloppe, les testicules s'animaient comme d'un paisible mouvement de respiration. Sarah s'approcha de la bête. Elle posa le bout de la langue sur le sommet de sa tête et entama un délicieux mouvement de balayage. Le sang se mit à battre plus vite dans la veine. L'homme et son sexe se raidirent encore. Lorsque, léchant toujours, Sarah glissa vers la base du gland, Xavier étouffa un soupir. Il plongea la main dans les cheveux de la jeune femme. Ses doigts se refermèrent sur sa nuque. Sa langue continuait de frétiller le long de sa verge. Il se releva sur un coude et contempla le spectacle hallucinant de cette fille couchée à côté de lui, de ses mains lièes dans le dos, de son échine courbée par les cordes, de ses fesses pointées vers le plafond, de sa jupe troussée jusqu'aux reins. Sarah changea de méthode. Elle plaqua la langue tout entière au creux des testicules et remonta la verge jusquà la commissure du gland, là où celui-ci semble se fondre en deux comme un abricot. Elle remarqua que l'étreinte de Xavier sur sa nuque se faisait plus pressante lorsque sa langue atteignait ce triangle rose pâle. C'était là qu'il fallait donc porter l'estocade. Ravie d'avoir découvert l'endroit sensible, elle continua de le torturer ainsi. Sous ses coups de langue, il perdait peu à peu le contrôle. Il tendait le ventre, ondulait des hanches. Brusquement, il accentua sa pression sur la nuque de Sarah jusquà lui écraser la bouche contre son pénis. Ce n'était pas une prière, c'était un ordre. Elle n'eut qu'à entrouvrir les lèvres pour que, propulsé d'un coup de reins, le sexe de Xavier s'engouffre tout entier dans sa bouche. La charge portée dans sa gorge fut telle qu'elle suffoqua. Pourtant, lorsque Xavier relâcha son étreinte, elle n'eut qu'un bref mouvement de recul, juste le temps de reprendre son souffle avant de le reprendre dans sa bouche et il éjacula. Quand aux liens, moi qui ne nourrissais jusqu'ici aucun fantasme particulier à leur sujet, je leur découvre une vertu que je ne connaissais pas. Au début de notre relation, je me contentais d'entraver les poignets de Sarah pour satisfaire à ce que je croyais n'être qu'un caprice de sa part. Mais peu à peu, nous nous sommes amusés à inventer des liens de plus en plus sophistiqués, des positions de plus en plus complexes auxquelles elle se soumet toujours sans protester. Je la pense, à dire vrai, incapable de s'en passer. C'est pour cela que je n'ai pas le sentiment de l'asservir. Comment expliquer cela ? Lorsque j'entrave Sarah, c'est comme si, à la manière d'un peintre ou d'un sculpteur, j'avais soudain le pouvoir de figer sa beauté dans l'espace et dans le temps. Nos rendez-vous prennent désormais des allures de séances d'atelier. J'arrive avec une nouvelle idée de pose et des tas de cordes, de sangles, de lanières. Le ficelage prend du temps. Ce sont de longues et excitantes prémisses. Les images de Sarah ainsi ligotée m'obsèdent. La voilà nue, assise sur une chaise, les bras légèrement fléchis. Je lui ai joint les poignets à mi-dos. Les cordes s'évasent jusqu'aux épaules, comme les nervures d'une feuille dont la colonne vertébrale serait la tige. Elles s'enroulent autour des cuisses, pressées contre la poitrine, remontent jusqu'à la nuque où je les ai nouées. J'ai entravé les chevilles l'une contre l'autre, tiré la ficelle entre les fesses. Je l'ai tendue au maximum pour la fixer aux poignets. Sarah est enroulée dans un cordon de cordes. Elle n'est plus qu'un souffle impatient du plaisir à venir. Souvent, elle-même m'encourage à plus d'excentricité encore. Elle veut ne plus rien pouvoir entendre, ne plus pouvoir rien dire, ne plus rien pourvoir voir, ne plus rien pouvoir faire que d'attendre le moment où je m'enfoncerai au fond de son ventre ou de ses reins. Alors, je comble sa bouche avec un morceau de tissu, je la bâillonne d'un large sparadrap, je l'aveugle d'un bandeau sur les yeux et je lui bouche les oreilles avec des boules de cire. Je l'attache avec un soin maniaque, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus remuer du tout. Je la modèle sous mes doigts comme un sculpteur manipule la glaise. Et quand enfin j'ai terminé, je prends du recul, je l'admire, immobile comme une toile, aussi lisse qu'un marbre, statue de chair, chaude et tendre, inerte et pourtant vibrante de vie. Quiconque entrant dans la pièce à ce moment-là trouverait la scène choquante. Sans doute ne verrait-il pas que l'indécence extrême d'un corps emprisonné, la mâchoire distendue par sous le bâillon, l'obscénité des cuisses maintenues ouvertes, l'insupportable étirement des muscles, la brûlure des cordes serrées contre la peau. Il ne verrait que le sordide d'une femme soumise à un plaisir de mâle. Il ne verrait que l'humiliation. Pourtant, Sarah ne s'humilie pas en se livrant ainsi. Elle met en moi une telle confiance que je ne la respecte jamais autant que lorsqu'elle est ainsi asservie. Même tordue dans ses liens, elle conserve cette grâce qui fait souvent défaut aux amants, que je ne me lasse pas de contempler. Alors, au-delà de l'excitation physique que cette vision éveille en moi, je me surprends parfois à ressentir comme une fugace émotion d'artiste. Plus tard, je caresserai le satin de cette peau. Sous mes doigts, le tressaillement d'un sein frôlé. Plus tard, je la soulèverai. Il faudra bien alors que monte le désir. Je l'empoignerai, je la pétrirai de mes doigts avides. Elle criera. Plus tard. Seulement plus tard. D'abord, je succombe à cet étrange plaisir esthétique. L'esthétique de l'entrave. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 16/07/20
L'ombre peu à peu avait envahi la chambre. Sarah n'arrivait plus à distinguer la fissure dans le plafond à laquelle elle avait fixé son regard. La position dans laquelle elle s'était elle-même figée depuis plus d'une heure commençait à la faire souffrir. Passent encore les fourmillements dans les jambes et les bras. Elle en avait l'habitude maintenant. En remuant les doigts, en bougeant les pieds, elle parvenait à relancer la circulation sanguine. Le plus insupportable, c'était cette douleur à l'articulation des cuisses. Elle avait fait preuve de trop de zèle, tendant les chaînes au maximum de ce que lui permettait l'écartement de ses jambes. De part et d'autres de son visage, ses genoux touchaient presque les barreaux. Elle avait aussi trop serré le bas. Il lui distendait les lèvres comme le mors d'un cheval. De temps à autre enfin, il lui fallait empoigner les barreaux pour soulager ses bras de la tension à laquelle ils étaient soumis. Que faisait Xavier ? Dans la rue, les lampadaires s'allumèrent les uns après les autres. Leur lueur orangée inonda la chambre. Le cœur de Sarah s'emballa: toute à son excitation. Et s'il avait décidé de ne pas venir en lui jouant un tour cruel, celui de charger le hasard de choisir celle ou celui qui la découvrirait ainsi harnachée, nue et enchaînée. Mais non, c'était impossible, il l'aimait. Sarah se sentait en danger constant, tant la curiosité des visages la dévorerait, et qu'elle serait fouettée par l'un ou par l'autre, non pas à la vérité qu'ils s'en aperçurent mais sans doute chaque fois qu'ils auraient eu envie de l'humilier ou de la posséder. Et si, il avait encore eu l'envie de l'offrir à des inconnus. Elle avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces cette idée, celle-ci la tenaillait et ne la lâchait plus. C'était cela, Xavier voulait l'offrir. Il leur avait dit qu'ils trouveraient là une jeune femme, esclave sexuelle, qui n'atteignait le plaisir qu'en donnant vie à ses fantasmes. Elle mimait la résistance, mais c'était pour mieux en jouir. N'avait-elle pas elle-même avoué qu'elle affectionnait particulièrement l'idée du viol ? Des pas retentirent dans le couloir. Elle cessa de respirer. Une clé tourna dans la serrure. La porte s'ouvrit. Sarah distingua une silhouette dans l'embrasure, mais la lumière l'aveuglait. C'était Xavier mais il n'était pas seul. Celle qui l'accompagnait, la considéra d'un œil narquois et cruel. C'était une jolie fille élancée à la peau bronzée. Son bustier en lamé noir, son short ultracourt sur des bas résilles et des cuissardes à hauts talons ne laissaient planer aucun doute: une pute. Xavier avait amené une putain. Hébétée, Sarah portait alternativement son regard de l'un à l'autre. Il l'évitait avec soin. Lui tournant le dos, il alla jusqu'à la fenêtre de la cave et, les mains dans les poches, observa la jeune femme en attendant qu'elle se soit déshabillée. Toisant Sarah, à sa merci, nue et attachée, elle fit glisser son string le long de ses cuisses. Elle avait des jambes longues et musclées; en bas de son ventre, son pubis lisse se distinguait à peine, velours nacré sur la chair hâlée. Lorsqu'elle dégrafa son étroit bustier, ses seins comprimés en jaillirent comme des fauves. Tout en elle dégageait une étrange impression de sauvage énergie, d'animalité indomptée, jusqu'à sa mâchoire figée en un rictus menaçant contre laquelle dansaient des boucles d'oreilles en longs losanges effilés et cette queue-de-cheval haut placée sur la tête à la manière des Amazones d'autrefois. Elle se coucha en travers du lit, les mains derrière la nuque. - Tu viens, mon chéri ? minauda-t-elle. Xavier se débarrassa de ses vêtements. Lorsqu'il s'approcha du lit, Sarah remarqua qu'il ne bandait presque pas. - Fais ton job, dit-il à la putain. Elle empoigna le pénis d'une main, passa l'autre sous les testicules, comme pour évaluer leur poids. - Allez, je suis sûre que t'as là-dedans de quoi m'en foutre partout. Abasourdie de surprise, Sarah regardait sans réagir la main de la jeune femme solliciter avec adresse le sexe de Xavier dont l'érection se faisait de plus en plus puissante. Ses lèvres gobèrent le pénis tendu. Xavier, les yeux clos, serrait les dents. Pendant quelques instants, il n'y eut plus dans la cave que les bruits de succion de la fille et le cliquetis des chaînes dans lesquelles Sarah commençait à s'agiter. La prostituée prit la pose pendant que Xavier enfilait un préservatif. Lorsqu'il la pénétra, elle poussa alors un gémissement de plaisir. Même en se tordant le cou, Sarah ne pouvait pas les voir mais elle les imaginait aisément. Ondulations élastiques, mouvements synchrones, halètements convenus. Tout cela l'écœurait. Elle renversa la tête sur l'oreiller. Pourquoi Xavier lui avait-il seulement demandé de s'attacher et de se bâillonner ? Pourquoi ne lui avait-il pas également permis de se bander les yeux ? Quelle perversité était la sienne pour vouloir lui imposer un tel spectacle ? Elle tressaillit. Des doigts venaient de se poser sur son sexe. On voulait aussi qu'elle participe à la fête des sens avec une putain. Relevant la tête, elle distingua une main, qui commença à la fouiller entre ses cuisses. Déjà des doigts hargneux s'engageaient en elle. D'autres cherchèrent à écarter le passage de ses reins pour forcer son anus. Elle se débattit autant que lui permettaient ses liens, voulut crier mais ses cris s'étouffèrent dans sa gorge. Xavier ne voyait rien. Il n'entendait rien. Il continuait de défoncer la putain qui, gémissant fort pour couvrir les plaintes assourdies de sa prisonnière, répercutait chaque coup reçu au fond du ventre de Sarah. Elle était là, attachée sur un lit, à entendre l'homme qu'elle aimait s'acharner sur une inconnue qui lui faisait payer le prix de sa fureur. Xavier enfin donna les ultimes coups de reins. La putain abandonna aussitôt Sarah et feignit un orgasme démesuré. Il se releva et jeta sur le lit une pelote de ficelle et alla prendre une chaise qu'il disposa près du lit. "- Tu sais ce qu'il te reste à faire, tiens voilà les clés des menottes et des cadenas. Termine ton job et casse-toi." Le ton de la voix n'admettait aucune réplique. La prostituée se contenta de hausser les épaules tout en tassant ses seins dans son bustier. Sarah cherchait en vain à capter le regard de Xavier. Elle essayait de comprendre. Quel job la fille devait-elle donc terminer ? Pourquoi ne la détachait-il pas lui-même ? Mais il gardait les yeux fixes. Son visage marmoréen n'exprimait qu'une grave détermination. Elle le vit s'asseoir sur la chaise, de lui-même se passer les mains derrière le dos et, d'un léger mouvement de la tête, donner à la pute l'ordre de commencer. En soupirant, celle-ci déroula une longueur de ficelle et lui attacha les poignets qu'elle fixa ensuite solidement au dossier. De la même façon, elle lui entrava les bras, les chevilles, les jambes, le torse et la taille jusqu'à ce qu'il soit totalement immobilisé, le sexe lourd pendait entre les cuisses légèrement ouvertes. Sarah vit alors la fille s'approcher à nouveau, s'asseoir près d'elle et se pencher tout contre son visage. Bientôt, elle alla s'installer entre ses jambes en les maintenant écartées en hauteur. La façon dont elle se tenait lui donnait l'air d'un étrange gynécologue. Elle la vit poser les mains bien tendues de part et d'autres de sa vulve avec une douceur inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu du bout des doigts. Leur contact, même s'il demeurait ferme, n'avait plus du tout la sauvagerie d'auparavant. Elle ouvrit le sexe offert avec grand soin. Sarah ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que cette fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait à tout prix réussir à jouir. La putain passa plusieurs fois la langue sur ses lèvres et, tout en le maintenant ouvert, les approcha du sexe humide de Sarah. De l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, elle procéda à de longues succions. Étape par étape, elle aspira la chair tendre des petites lèvres, les caressant avec la langue, les frôlant parfois des dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut ou un peu plus bas. Sarah survolait la cave. Une fille, attachée et nue, était écartelée sur un lit. Une putain, également nue, la suçait. Un homme, bronzé et nu, liè à sa chaise les observait toutes les deux. De sa langue, large et souple, la pute enroba le clitoris de Sarah, l'excita pour l'éveiller, pour l'obliger, à se redresser et à prendre de l'ampleur sous sa caresse. La chair se gonfla alors. Simultanément, des pouces elle redessinait l'entrée du vagin, en soulignant les contours humides. Un doigt s'insinua dans son anus en le dilatant peu à peu. Le viol de ce territoire interdit fit naître dans le ventre de la captive d'irrésistibles ondes électriques. Sarah creusa alors les reins. La fille comprit l'invitation. Abandonnant la vulve, elle concentra ses caresses sur la voie étroite. Elle élargit des doigts l'anneau anal à travers lequel elle poussa profondément la langue. Lorsqu'elle eut suffisamment préparé le passage, la fille posa le pouce contre l'anus de Sarah et l'enfonça lentement, de toute sa longueur, jusqu'à la paume. Quand il fut bien planté au fond, s'en servant comme d'un axe, elle fit pivoter sa main de gauche à droite, les doigts repliés sur l'entrée du vagin. Sans cesser son mouvement de balancier, la putain plongea sa main plus profondément dans le sexe de Sarah, éprouvant entre pouce et doigts l'élasticité de la fragile cloison. De l'autre, elle écarta les petites lèvres pour dégager le clitoris. Puis elle se reconcentra à nouveau sur l'anus. Elle avait décidé de la pénétrer avec le poing. À l'instant même où le poignet atteignit le fond de ses entailles, Sarah se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la fille, s'étant rhabillée, lui détacha les mains. Malgré elle, des ondes de plaisir la parcouraient encore, comme un orage qui ne s'éloigne que peu à peu, abandonnant ça et là d'ultimes grondements. Libérée de ses liens, elle se sentait plus impuissante encore que lorsque les chaînes l'entravaient. Les larmes lui montèrent aux yeux comme un torrent. Elle se mit à pleurer frénétiquement, sans bruit mais les épaules secouées de spasme, et cela dura longtemps. Elle dut dormir un peu. Xavier dormait-il lui aussi ? Elle n'osait se tourner vers lui. Son souffle était inaudible. Pourquoi l'avait-il contraint à une telle séance ? Avait-il voulu la faire souffrir ? Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à une situation si humiliante. Cela n'était donc pas un jeu, plutôt un passage obligé, un rituel auquel lui-même n'aurait pu échapper. Qu'avait-il donc voulu lui prouver ? Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Xavier. Elle se rappela à ce moment-là qu'il avait un bâillon. Elle se leva et se précipita vers lui. Il gardait les yeux clos mais il ne dormait pas. L'enjambant, elle s'assit sur lui, les bras autour de ses épaules, les lèvres contre les siennes. Il posa le front contre sa poitrine. Elle sentait au bout de ses seins la caresse de son menton mal rasé. Sarah sentit son pénis se dresser sous ses fesses. Elle le laissa la pénétrer là où elle avait déjà joui. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 16/07/20
Jonas ne sait pas d'où il vient. Il est né dans la rue, près du port, là ou arrivent tous les migrants. Sa mère qui a accouché entre des piles de caisses est morte à sa naissance. A t-il été élevé par une louve comme Rémus et Romulus, il n'en sait fichtre rien. Orphelin de mère, le père n'a jamais existé. Un coup peut être dans un port en échange d'une pièce pour manger. C'est sans importance, il est et cela n' a pas de prix. Il a su survivre sur ce bout de quai, caché entre les caisses, les ballots et les bateaux en partance. A présent, c'est un beau jeune homme, séduisant. Il gagne sa vie comme docker. C'est très bien payé. Jonas est intelligent, il a su intégrer le syndicat qui contrôle ce port et monter les échelons. Pourtant il ignore qu'il a un don rarissime. Il sait lire les codes cachés. Il ne sait pas d'où lui vient cela, mais s'il écoute les infos où lit la presse, il est capable de décoder et de livrer des analyses fort justes. il s’aperçoit qu'il peut gagner beaucoup d'argent et commence à jouer sa paye sur le marché des actions. Une réussite fulgurante. La grande vie ? Non, il aime bien son petit logement entre les caisses et les ballots, là où il est né de mère et père inconnus. Il rencontre Janis, une orpheline comme lui et c'est le coup de foudre immédiat. Il ne peuvent plus se quitter et ont besoin de s'accoupler le plus souvent possible. Emboîtés, il se sentent bien. Ils font un. Jonas et Janis, les deux j, toujours ensembles, toujours follement amoureux. Jonas gagne encore plus et décide d'acheter un ranch pour vivre à la campagne et faire des gamins. Et là, coup du sort, ils sont stériles tous les deux. Le destin semble se moquer d'eux. Ils sont pourtant beaux, jeunes , riches et voilà, ils peuvent former un couple, mais pas une famille issue de leur sang. L' adoption...ce n'est pas les orphelins qui manquent, mais l’administration refuse car, orphelins eux même, ils n'ont pas de références. Et l'enquête montre vite leur hypersexualité. Janis a besoin d'être pénétrée par Jonas. C'est une addiction totale. Il font l'amour plus de dix fois par jour. Ils ont consulté un sexologue qui leur a recommandé de pratiquer le bdsm pour mieux canaliser cet élan vital. Janis a joué à la soumise, mais à part écarter un peu plus, cela n'a pas marché. être et jouer ce n'est pas du tout la même chose. Le sexologue a voulu vérifier. Un bon scénario bdsm, ne fait pas plus mouiller Janis ou bander Jonas. Il sont à des années lumières de cela. Le sexologue les a virés. -Tout va bien et donc je ne peux rien pour vous. Jonas a coincé Janis contre la barrière du ranch et il a pénétré sa femme, d'un coup. Elle est toujours humide et prête pour se faire démonter la chatte et jouir très fort. Mais qu"avec son homme. Et Jonas de même, qu'avec sa femme. Les autres n'existent pas quand ils font l'amour. et c'est très bien ainsi. La morale de cette histoire c'est qu'il ne faut pas tricher sur soi même et sa nature véritable, cela ne rend pas heureux et c'est aller vers des problèmes bien inutiles.
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Par : le 16/07/20
Olga bosse pour le FSB, c'est même une amie du camarade Vladimir. Elle adore son job. Le renseinement. Dans tous les domaines, le militaire bien sûr, mais aussi la diplomatie, les affaires, l'industrie, la finance. Quand le FSB veut savoir, il envoie Olga, l'experte en sexe sur commande. Là, elle doit se renseigner sur un milliardaire américain qui commence a bien casser les couilles à Vladimir avec ses fusées qui concurrencent celles de Roscosmos, reviennent seules sur Terre et coûtent moins cher que toutes les autres alors que ce sont les plus perfectionnées. Des technologies aliens? Et si ce milliardaire était aussi un alien? Il en a la tronche avec ses projets futuristes. Voilà qu'il veut coloniser la Lune et Mars. Olga est chargée de le coincer entre ses cuisses. La sublime russe se pointe partout où notre milliardaire peut être. Elle est bien renseignée, ses entreprises ont été infiltrées par des savants bi-nationaux qui ont réussi à se faire embaucher. Mais pas facile, notre milliardaire est comme une ombre insaisissable. Pourtant, la rencontre se produit un jour, au moment où Olga s'y a attend le moins, près d'un distributeur de coca. En fait c'est Olga qui s'est faite alpaguer. Elle s'en rend compte de suite. Le milliardaire est un personnage très énigmatique. -je pars dans 15mn pour ma base en Californie. Voulez vous m'accompagner dans mon jet privé? Olga comprend que c'est elle le poisson et qu'elle est à nue, sans filet de protection, dans les griffes d'un gros matou rusé. Dans l'avion le milliardaire ne perd pas de temps. Il la saute sur d'épais fauteuil de cuir.. Non, ce n'est pas un alien et il la baise très bien, avec une grosse envie. Se faire troncher c'est la base du métier d'Olga et c'est en plus un plaisir. Elle adore cela, baiser n'importe où, à l'improviste. Le milliardaire qui rêve de conquérir Mars n' a aucun mal à conquérir sa bouche, sa chatte et son cul de rêve. Un pineur expert, au moins c'est déjà plus agréable qu'un bande mou ventripotent. -Je veux discuter directement avec Vladimir. Tu vas arranger cela. Il sait que je suis en train de couler Roscosmos. Ce n'est pas mon but. J'ai envie de faire des affaires avec lui. Je te prend à mon service et je lui offre Rose, une splendide blonde américaine platine qui adore faire l'amour comme soumise. Ce sera plus facile pour communiquer. Olga sourit. Rose se pointe. Elle est sublime. Vladimir va être content. C'est un roublard lui aussi. Olga est ravie, elle sait qu'elle va bien s'entendre avec son nouvel employeur , le milliardaire aux fusées si performantes. Olga dévoile ses belles dents de tigresse de Sibérie. -J'accepte le marché dit elle. Tu m'as bien baisée et j'adore cela. Vladimir va adorer Rose, c'est son style. Il est fou des blondes platine avec de beaux seins. Je lui envoie une photo à l'instant. Tiens il répond....coucou Vladi, bisous, je te passe mon ami. - Vladimir ! -Da ! - Olga est un bon coup, merci. Tu vas aimer Rose. On peut se voir bientôt? -Da ! dans ma résidence du Caucase ce sera plus relax. Tu veux me parler de la Lune et Mars. -Oui, mais pas que. -Fait gaffe avec Olga, C'est une experte en arts martiaux et elle adore pratiquer la domination. -Super, cela me reposera un peu. Rose est comme tu aimes d'après mes fiches. Soumise à souhait avec un cul de rêve. A bientôt sur les bords de la Mer Noire. -Da. tu es le bienvenu. -Olga, va m'attendre dans la chambre bleue. Il parait que tu adores jouer à la dominatrice. Alors prépare moi un truc sympa. Là faut que je bosse. J'en ai pour une heure encore. -Mon cher, sachez que je ne joue pas à la dominatrice, je suis dominatrice et vous n'allez pas être déçu. Le FSB est bien renseigné, je connais tous vos fantasmes. -C'est bien , comme cela nous ne perdrons pas de temps. Tu trouveras tous les accessoires dans un placard. Allez laisse moi maintenant. Le milliaidaire reçoit une bonne baffe, une de celles qui font très très mal. -On ne parles pas ainsi à "SA" dominatrice surtout si elle a été formée au FSB. Le milliardaire sent son sexe gonfler et durcir, le signe qu'il est bien un soumis sexuellement. Il baisse les yeux face à Olga. Vouloir conquérir Mars et obéir à Olga....tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. La morale de cette histoire c'est qu'avec le cul on peut conquérir la Terre, la Lune et même Mars.
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Par : le 15/07/20
Nichdali est une passionnée d'ésotérisme, de méditation, de yoga, bref, elle ne peut plus baiser que suivant les préceptes du tantrisme. Faut pas être pressé. Faire l'amour avec Nichdali peut durer des heures et même des nuits entières. Il n'est pas rare qu'elle commence la pénétration le soir et que l’orgasme et la libération de sperme ne soit que pour le matin. Elle a un Yoni très musclé et une fois un pénis inséré, c'est elle qui décide de le relâcher ou pas. Elle en fait sa propriété tout le temps de la pénétration. Cela peut être très jouissif pour un homme, mais aussi très douloureux parfois. Comme Nichdali adore faire l'amour, c'est devenue une experte. Le problème c'est qu'elle a voulu se faire sauter par un beau noir avec une pine énorme. Ce dernier en a vite eu mare des préliminaires et il a défoncé Nichdali par tous les trous comme un sauvage. Et Nichdali a explosé les orgasmes en lâchant complètement prise sous les coups de ce pal monstrueux. Fini son approche tantrique du sexe. Elle est devenue l'esclave de la bite d'Amir, le lion indomptable du Cameroun. Et Amir ne se contente pas d'une seule femme, il faut qu'il en bourre plusieurs différentes chaque jours. Et toutes jouissent très fort et toutes sont accros. Nichdali la fière féministe, féru d'amour tantrique n'est plus qu'un garage pour la bite d'Amir et elle doit obéir, être disponible quand son maître veut et comme il veut. Et Amir est un pressé, il a de belles chattes à visiter. Elle doit être la huitième sur sa liste, peut être plus loin encore. Elle pense être tombée bien bas. Elle qui était contre la polygamie, le patriarcat, la toute puissance du mâle dominant. Et maintenant Amir en veut plus, il lui donne de copieuses fessées, il l'attache et parle même de la fouetter bientôt. Elle tremble, elle est prise au piège. Elle ne peut plus s'échapper. Elle jouit trop et trop fort ! A peine Amir la touche, elle brame. Son maître a du lui jeter un sort, il doit être marabout ou sorcier ! C'est incroyable, dès qu'il est là, elle n'est plus rien, sauf une chatte, un cul et une bouche ouverte. Et Amir a fait ce qu'il a dit. Il a attaché Nichdali et il a sorti un fouet terrifiant. Nichdali a hurlé, supplié, pleuré. Rien à faire, Amir lui a labouré le dos. Puis il l' a détachée et il est parti sans un mot. Nichdali sent la douleur brûler. Elle sanglote. Puis elle se calme. Elle se souvient de ses séances de méditation....la paix revient. Sa douleur devient plaisir. La morale de cette histoire, c'est qu'avec les soumises le fouet est le meilleur des préliminaires.
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Par : le 12/07/20
Jean Michel se travesti depuis tout petit. En cachette d'abord, puis ouvertement avec l'aide de sa mère. Celle ci l'avait découverte un jour en train d'essayer sa lingerie et l'avait trouvée très mimie. c'est elle qui lui a appris à s'épiler, se maquiller et à vivre en fille. Une parfaite complicité et entente. Sa mère y est allé au culot et a réussi à le faire inscrire comme une fille dans une école mixte et cela a très bien fonctionné. Jean Michel a disparu, si tant est qu'il ait existé un jour et a laissé place à Jemma. De toute façon son micropénis ne bande pas et même en sport il a fait parfaite illusion avec les filles. Devenue grande Jemma, qui est intelligente s'est trouvée un bon job comme cadre dans une grande société de commerce international. Seulement voilà, son chef de service la trouve fort jolie et semble dingue d'elle. Jemma a toujours réussi à éviter les aventures, de peur d'être découverte. Elle ne se sent bien qu'avec les garçons. Dans sa tête elle se sent femme et donc hétéro. Lucas, son chef de service parvient une fois à la coincer dans l'ascenseur. Il n'en peut plus, n'en dort plus. Il sait que Jemma est la femme de sa vie. Alors il lui vole un baiser. Il ne reçoit pas de gifle. Jemma est rouge, troublée. Son premier baiser....et Lucas qui recommence. C'est si doux, si bon. Suivent les premiers rendez vous, les premières sorties, les premiers restos. Lucas est sage. Il se contente de l'embrasser, de peloter un peu tendrement, mais reste très sage. Ils partent un week end ensemble. Jemma sait que cette fois elle va devoir y passer. Sa regrettée mère, lui a appris une chose: ne jamais avoir honte de ce que l'on est et assumer la différence. Elle se dit que si Lucas l'aime et la veut pour femme, il devra l'accepter comme elle est. La première nuit d'amour est un enchantement. Lucas la dépucelle en douceur. Il aime son micropénis qui ressemble à un gros clito et qui reste mou, juste gonfle t-il un peu sous les caresses. Il adore ses petits seins et ses fesses bien musclées. Il est encore plus fou d'amour. C'est là que Jemma se surprend. Lucas revient nu de la salle de bain et elle trouve ses fesses jolies. Elle le prend sur ses genoux et lui administre une bonne fessée. Lucas est un peu récalcitrant au début et pourtant très vite il adore. Il jouit même sur les jambes de Jemma. -pourquoi as tu fait cela? Dit Lucas en se massant les fesses. En plus tu m'as fait jouir très fort. -Je ne sais pas. J'ai eu envie. J'aimerai t’attacher aussi, Utiliser une cravache, un fouet, des pinces. Bref je sens cela en moi et c'est très fort? Je n'y peut rien. C'est comme mon besoin d'être en jupe depuis tout petit. -Tu es une dominatrice.... -Oui mon Lucas et tu aimes cela, regarde, cela te fait bander. Tu ne peux pas cacher ta nature. Tu as envie d'être totalement soumis à ta femme. Allons viens, je vais t'attacher et te punir un peu. A genoux mon chéri et obéis, c'est la place que tu souhaites près de moi. -Oui maîtresse - C'est bien, tu vas commencer par m'embrasser les pieds et bien les masser. Après tu me feras encore l'amour. J'ai adoré. Tu me rempliras bien de sperme; je sens que cela me fait beaucoup de bien.
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Par : le 12/07/20
Demain, j'aurai trente-huit ans. Plus que deux années avant le seuil psychologique de la quarantaine. Je m'appelle Florence. Je suis mariée, mère de deux enfants, infirmière à temps partiel et hétérosexuelle convaincue. Mon mari Xavier et moi sommes assez conservateurs dans la vie, comme au lit, jamais d'extravagances. Je dirais que cet état de fait repose beaucoup plus sur un choix que sur nos intérêts personnels. Bien que Xavier ait depuis très longtemps désiré expérimenter l'amour à trois avec une autre femme, je ne partage pas son engouement puisque l'amour au féminin ne m'attire pas. Et puis surtout, mon tempérament jaloux me ferait cruellement souffrir si mon mari s'ébattait devant moi avec une jeune femme de son choix. Toutefois, puisqu'un couple en harmonie doit vivre de concessions, j'ai accepté pour mes quarante ans l'intrusion d'un troisième partenaire dans notre lit, à la condition que ce soit un homme. Nos discussions et négociations se sont échelonnées sur plusieurs semaines, ponctuées d'ébats torrides et sauvages à mesure que notre excitation montait d'un cran. Je crois donc qu'il me reste deux années de sursis pour me faire à l'idée qu'un autre homme va me pénétrer et me faire l'amour en présence de Xavier. C'est pourquoi le cadeau qu'il me remet me laisse médusée. Outre les traditionnelles fleurs que j'apprécie toujours autant, j'ouvre la très grande carte qui les accompagne. Quatre photographies d'hommes torse nu se disputent la place à l'intérieur. Elles sont collées sur un rabat que je soulève. Dessous, les mêmes hommes entièrement nus et en érection. - Seigneur, fais-je en éclatant de rire. - Tu peux choisir ton cadeau, ma chérie. - Xavier, je croyais qu'on avait conclu que ce serait pour mes quarante ans. - Je ne peux plus attendre. Pourquoi pas, tout de suite ? Comme cela, ce serait une vraie surprise. Pour être une surprise, c'en est une. Je sens mon cœur battre très fort, la première carte tremble entre mes doigts. Le premier cliché représente un homme bien foutu, avec une queue qui dépasse beaucoup les bornes de l'imagination. Les deux suivants, blonds, sont juste assez musclés, très athlétiques, mais peut-être un trop jeunes pour inspirer mes idées sournoises. Le dernier, du style bad boy, avec une queue de cheval et un tatouage sur les pectoraux, affiche une verge longue et mince. Il aurait pu m'intéresser si mon choix n'était pas déjà fait. - Tu choisis ton cadeau, celui qui te plait, comme dans un catalogue. - Et après ? Je peux baiser avec le mec de mon choix ... - Oui. - Faire tout ce que bon me semble ? - Absolument. - Je sens comme une arnaque. - Pas du tout, Florence. Nous en avons déjà discuté. - Je sais, mais je ne comprends toujours pas, tu ne m'aimes plus, c'est ça ? - Au contraire, c'est parce que je t'aime. - Alors, quelle est la condition ? Que tu aies ton tour ? Je t'ai déjà averti, je ne coucherai pas avec une autre femme. - Je sais. - Alors ? - Tu le sais. Je veux vous regarder. - Cela devait être moi et un autre. Et une caméra. Un point, c'est tout. - Je sais, je veux être là. - Tu crois que notre couple est assez solide ? - Sans aucun doute, alors quel est ton choix ? - Tu le sais bien, mon chéri, la plus grosse queue. C'est moi qui vais reconduire les enfants à l'école. Je leur souhaite un bon voyage et je reviens à la maison comme en transe. Je n'ai pas dormi de la nuit, ne songeant qu'à annuler tout cela et à reprendre mes rêveries érotiques en faisant l'amour. Malgré tout, plus les heures sans sommeil se succédaient, plus je devais admettre que j'en avais très envie. Au réveil, je me suis rendue compte que je ressentais comme une sorte de trac: allais-je le satisfaire ? Après tout, je n'ai plus vingt ans mais je reste assez désirable. Les séances de cardio training et la pratique régulière de l'équitation ont contribué à me conserver un corps féminin attirant. Mes jambes sont longues et mes cuisses sont musclées. Je suis perdue dans mes pensées lorsque je repère la voiture inconnue qui stationne dans l'allée de notre maison. Notre visiteur très particulier est arrivé. Mes jambes me portent difficilement jusqu'à la porte d'entrée. Il est sous la douche, m'annonce Xavier. Je me réfugie rapidement dans notre chambre, où je me déshabille avant de me réfugier sous les draps. Le miroir au plafond, fraîchement installé par mon mari pour lui permettre de mieux suivre mes jeux adultères, me renvoie l'image d'une femme inquiète, nerveuse, mais terriblement excitée et sexy. Bientôt, j'enfile un déshabillé en satin noir. Je descends au rez-de-chaussée dans la cuisine pour me faire un café. Quand je me retourne, ma tasse brûlante entre mes mais, je sursaute et j'étouffe un cri de surprise en découvrant notre visiteur assis dans la salle à manger. Il est plus âgé que je ne le croyais. Ses cheveux gris sont coupés très courts, presque à ras. Sa chemise ouverte sur son torse musclé exhibe une toison similaire. Ses pectoraux sont saillants, son ventre plat discerne encore l'athlète qu'il a dû être. En fait, il est beaucoup plus séduisant que sur la photo. Il se lève. Il est très grand, carré, un mur impressionnant. Il s'approche de moi et me serre la main. - Je m'appelle Kevin. - Et moi, Florence. Je me fais couler un bain chaud dans lequel je m'immerge totalement. je revois ses yeux, son torse. Et je me touche. Je me masturbe sous l'eau. Puis j'entends des pas dans le couloir, des pas qui se rapprochent. Comme dans un mauvais rêve, je vois la poignée de la porte tourner lentement. Sauf que je n'ai pas peur, je suis terriblement excitée. Il entre, nu. Je savais qu'il viendrait, mon invitation n'avait rien de subtil. Bien qu'il ne soit pas en érection complète et qu'elle conserve une certaine souplesse, sa queue me fait écarquiller les yeux de stupeur. Une grosse veine la sillonne du gland au ventre, en passant par l'un de ses testicules. Je me demande quel effet ça fait de la sucer, de rouler la langue sur cette proéminence. Je vois dans ses yeux, dans ses mouvements suaves, dans sa manière de me regarder, la bête de sexe implacable. Il ne me laisse pas le temps de me sécher. Il fond sur moi, me saisit par les hanches et me plaque contre la table sur laquelle, je pose mes mains. Je le surveille dans la glace embuée; ses yeux détaillent mon dos, mes fesses et le reflet de mes seins. Son regard fouille le mien, ardent comme un bûcher. Il ne fait que plier les genoux et sa verge en semi-érection me pénètre comme une habituée. Je pousse un hoquet de plaisir en sentant ce glaive charnel se frayer un passage en moi. Elle durcit au fil de ses mouvements. Elle prend de l'ampleur en moi, c'est une sensation enivrante. Je me cramponne à la table. Je n'avais jamais pensé que d'être pénétrée par un autre homme après tout ce temps avec le même pouvait être si radicalement différent. Mes seins frémissent au-dessus de la table, soumis à la vibration régulière de mon corps. Enflés par la gravité, ils s'étirent, les aréoles s'assombrissent, une veine saillante palpite près de mon mamelon gauche, scindant mon aréole en deux. Kevin revient m'habiter, maintenant très dur et proéminent. Je mouille tellement que mes fesses dérapent sur la table. Hallucinée, je surveille son sexe qui écartèle mes lèvres, je regarde toute sa longueur s'enfoncer lentement en moi. Mes sécrétions abondantes refoulent sur mon entrecuisse et dégoulinent le long de mes jambes. Je me sens remplie, écartelée et possédée. Je m'agrippe à ses hanches, labourant sa chair, et je mords dans son épaule pour extérioriser le plaisir qui me consume. Je le repousse enfin, mon vagin reste malgré tout, grand ouvert une fois qu'il est sorti. Je saute au sol et je le prends par la main entre mes doigts glissants. Sa verge est d'une longueur inimaginable. - Mon mari veut nous regarder, dis-je d'une voix rauque. Dans le couloir, sa gigantesque queue cogne contre ma cuisse. Mon désir me bat aux tempes, je me sens étourdie. Xavier a dû nous entendre car il nous attend déjà dans la chambre, installé dans un fauteuil. Je m'agenouille devant lui et Kevin présente son long et épais pénis à mes lèvres. Je l'admire un bon moment avant de le lécher sur toute sa longueur, jusqu'à ce que son gland mouillé de ma salive glisse bien dans mon poing. J'ai l'impression que ma bouche va éclater pour l'engloutir. Les deux hommes respirent fort. Mon mari a défait son pantalon et a extirpé son pénis pour se masturber. Kevin, les mains posées sur ses hanches, surveille l'écartèlement de ma bouche sur son membre. Il me conduit au lit et je me place à quatre pattes devant Xavier. Kevin s'accroupit derrière moi pour lécher ma vulve irritée par l'intrusion massive de son pénis. Mon mari et moi, nous nous dévisageons. Ce que je lis dans ses pensées m'émeut profondément. Je suis la plus belle femme qu'il ait jamais connue. Mes jambes me trahissent. Terrassée par un afflux intense de plaisir, je m'affale sur le ventre en geignant. Kevin en profite pour me pénétrer de nouveau. En rassemblant mes forces, je parviens à me redresser sur mes genoux et mes mains. La levrette est l'une de mes positions favorites. C'est maintenant moi, qui avance et recule sur sa queue magistrale. Je m'exécute toujours face à mon mari qui plonge son regard dans le mien, guettant les variations de mon plaisir. Je lui offre donc sur l'écran de mes yeux l'intensité des émotions que me fait vivre cette pénétration par un étranger membré, doué et très endurant. Ma lubrification épaisse, blanchâtre et visqueuse continue de se répandre sur mes cuisses. Comme mon souffle se fait rauque et que je m'immobilise, laissant libre cours à Kevin dans ses intenses va-et-vient, Xavier s'approche et s'agenouille devant moi. Habile, Kevin joue avec moi, m'amenant à l'orée de l'orgasme, avant de se retirer soudain de mon vagin. Avec une grande facilité, il s'enfonce dans mon rectum. Je serre les dents, je tremble comme une feuille. Je serre dans mes poings les draps du lit, en proie à une sensation de déchirement de ma chair. La chambre est envahie d'une odeur de sexe brutale, pénétrante, étourdissante. Elle est aussi remplie de gémissements, de cris et de soupirs. J'ai aussi besoin de voir Kevin me sodomiser, s'enterrer dans mes entrailles au plus profond. Quand il redevient doux, mon plaisir se transforme, devient lancinant, s'étirant à n'en plus finir. Quand j'ouvre les yeux, à bout de souffle et de résistance, je constate que mon mari n'a pu résister à la vision de son épouse fidèle sodomisée. Il est grand temps de penser à moi, exclusivement. Ce n'est plus un spectacle pour mon mari, qui a récolté ce qu'il souhaitait. C'est désormais ma satisfaction qui doit primer. Je m'avance sur mes mains et sur mes genoux, jusqu'à ce que son membre soit éjecté de mon anus. Je le repousse sur le dos et je le monte avec des gestes lents. Je m'assieds sur lui, en prenant appui sur son torse pour le prendre graduellement. J'incline la tête pour nous regarder dans le miroir du plafond. J'ai peine à me reconnaître; mes yeux sont hagards, mes traits sont tirés, une mèche de cheveux noirs colle à mon front moite. Mes seins portent les marques de ses doigts, mes aréoles brunes celles de sa bouche. Je suis trempée de sueur. Je cesse de monter et de m'abaisser sur lui, pour osciller sur son bas-ventre. j'enroule mes chevilles autour de ses jambes, je prends ses mains dans les miennes en enlaçant ses doigts. Xavier se redresse. Il sait que c'est ma position fétiche, celle que j'adopte toujours à l'imminence de l'orgasme. J'ai l'impression que sa verge s'enfonce jusque dans ma gorge. Je me démène sur lui, de plus en plus fort, selon un rythme effréné, exacerbant la friction sur mon clitoris, gémissant à chaque oscillation de mon bassin, ma voix monte d'une octave. Mes forces sont décuplées, les muscles de mes bras saillent sous l'effort. L'orgasme m'arrache un long cri à fendre l'âme. Je me prosterne au-dessus de Kevin pour qu'il me pétrisse les seins, malmenant leurs pointes sensibles, insufflant ainsi à ma jouissance un degré accru que je croyais inatteignable. J'ai besoin de douceur après ce marathon épuisant. Je me soulève, à bout de souffle. Son pénis jaillit de mon vagin et je reste assise un moment sur son ventre, tandis qu'il continue à me pincer les mamelons. Puis, je m'avance vers lui, vers son visage. Ma vulve laisse sur son ventre une traînée blanchâtre. Je viens m'asseoir sur sa bouche en me cramponnant à la tête du lit. Il lèche ma vulve irritée et rougie. La douceur de sa langue me soutire quelques longs soupirs. Puis ses lèvres débordent encore vers mon anus, grand ouvert en raison de la position que j'adopte. Sa bouche couvre mes deux orifices, je savoure sa moiteur, sa chaleur, sa caresse mouillée de ma cyprine. C'est à lui maintenant d'avoir du plaisir. J'utilise mes deux mains bout à bout pour prendre sa verge encore dure. Je regarde mon mari, mon excitation ne s'est pas tarie. Lisant l'approbation de Xavier dans son regard, je dois sucer Kevin. Je m'exécute aussitôt, léchant d'abord son gland, puis son long manche et ses testicules. Lui ne se fatigue pas de laper ma vulve et mon anus, qu'il badigeonne allègrement de sa salive tiède. Du bout de ma langue, je suis le tracé sinueux de sa veine proéminente. Il est dur comme le roc, doux comme la soie. Lentement, je veux l'amener à la jouissance. Prenant conscience que la méthode douce ne pourra seule venir à bout de son endurance, je reprends mes deux mains pour le masturber. Je suis récompensée par la désertion de sa bouche sur mes parties génitales, remplacée par ses mains sur mes hanches. Dans un long râle, il jouit. Je ferme ma bouche sur son gland en pinçant mes lèvres pour qu'il éjacule au fond de ma gorge, buvant ses jets réguliers et abondants. Pour le plaisir de mon mari, je laisse échapper un peu de son sperme, qui coule de mon menton en filaments visqueux et sur sa verge. Puis, je roule sur le dos, mon pied droit sur le thorax de Kevin. La belle a vaincu la bête. Il me suggère de recommencer en me caressant ma cheville. Des yeux, je cherche l'assentiment de Xavier, qui hoche doucement la tête. Je bouge mon pied pour caresser sa verge, qui commence déjà à retrouver son aplomb. J'ai juste besoin de quelques minutes pour refaire mes forces. Kevin se lève pour prendre une douche. Je regarde encore mon mari, cherchant à décoder ses pensées. Dans son regard, je lis de l'étonnement, un curieux apaisement mais également une grande tendresse. - Comment vas-tu ? lui ai-je demandé en roulant sur le ventre ? - Très bien, tu es splendide. Il fallait que je te voie avec des yeux de spectateur. - Tu es aussi conscient qu'on ne pourra jamais égaler cela au lit, n'est-ce pas ? - Tu as encore beaucoup de progrès à faire dans un tout autre domaine, Kevin revient mardi prochain. - Plus que jamais, j'ai le goût de me donner en spectacle. - Alors mardi prochain, pour laisser libre cours à tes fantasmes, Il t'attachera et il te fouettera, Florence. - Crois-tu que je sois masochiste ? - La douleur est en même temps du plaisir et la souffrance de la joie. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 10/07/20
Bruno possède un incroyable magnétisme animal. C'est ainsi depuis sa naissance. Déjà au berceau il était silencieux, mais il en imposait. Un pouvoir étrange et rare. Ado ce n'est pas les grands qui venaient l'emmerder. Il n'avait pas besoin de se battre. Tout le monde lui foutait la paix car il savait inspirer la peur. Un solitaire qui attirait déjà le plus jolies filles, car ces dernières adorent se faire peur. Sauf que en présence de Bruno elles devaient toutes baiser leurs culottes et se faire prendre de la façon dont il avait envie et quand il avait envie. C'est simple, en sa présence c'est comme si elles étaient complètement nues et sans la moindre volonté. Elle adoraient cela, sentir la peur dans le ventre. C'était déjà en soi presque un orgasme. Aucune barrière, aucune protection, aucune règle, le magnétisme animal est comme un champ de force. A l’intérieur, la proie se dissout dans une obéissance totale. On voit cela chez les loups, il suffit au mâle dominant de montrer les crocs et d'émettre un râle de gorge pour voir ses rivaux mâles se coucher et s'autocastrer chimiquement par la peur et voir les femelles écarter pour se faire prendre, elles aussi bien obéissantes par la peur. Seule la femelle dominante ne se couche pas, mais veille à voir les autres femelles bien obéir. Bruno est ainsi, il transpire cela et ses rivaux se couchent et se castrent eux-même chimiquement par la peur et les femelles se donnent sur un claquement de doigt. Ce n'est pas leurs corps qui sont à nus devant ce dominant, mais aussi leurs âmes. Bruno s’est mis en couple avec Nadia, une femme dominante et ils règnent sur un harem de soumis et de soumises. Ils aiment passer une soirée à l'improviste chez un couple de leur harem. Bruno, baise l'épouse devant son mari. Ce dernier est fouetté copieusement par Nadia et mis au piquet avec le cul rouge sang. Après l'épouse doit bien lécher Nadia pour la remercier. Bruno la fouette car il trouve toujours que c'est mal fait. L'épouse va  rejoindre son mari au piquet avec elle aussi un cul bien rouge sang. Un joli spectacle. Bruno et Nadia viennent de partir. Les deux soumis ont bien chaud aux reins. Ils sentent les marques des lanières en cuir brûler. Ils ont pour ordre de rester ainsi, culs nus, debout, au piquet, au silence pendant une heure, sans bouger. Ils font cela et la douleur se transforme doucement en plaisir. Ils ont besoin d’obéir et d'être bien disciplinés par le fouet. Ils aiment sentir la peur qui leur noue le ventre, c'est une forme de jouissance. La morale de cette histoire c'est que les dominants n'ont pas besoin de morale.
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Par : le 10/07/20
-Ben oui mon chéri, tu es cocu, et alors? -Cela me fait très mal, Nath, de savoir qu'un autre homme te touche. -Ne fait pas cette tête mon loulou chéri, mon amant me baise très bien et il en a une grosse. -C'est juste une question de taille? -Pas du tout sauf que Mika, mon amant sait très bien se servir de sa grosse et je peux plus m'en passer. -Tu veux qu'on divorce? -Non, je tiens à toi, pour plein d'autres choses que la baise. Cela tu sais pas faire. -C'est sympa pour moi, je croyais que je te faisais jouir. -Tu sais, j'en ai parlé à Mika et il ne veux plus que tu me pénètres. C'est son domaine réservé maintenant. Par contre il t'autorise à me lécher le minou et à bien me nettoyer. Il veut bien aussi que je te sodomise pour te faire jouir. -C'est maintenant l'amant qui décide de tout? -Oui, lui c'est un dom et toi mon chéri, tu es un soumis et il est temps que tu restes à ta place de soumis. En plus Mika veut t'obliger à porter une cage de chasteté. Il ne veut plus que tu bandes en ma présence. C'est lui qui gardera la clé. -Et si je refuse. -Ne dis pas de bêtises, un soumis cela obéit et ne discute pas. allez, je vais te donner une bonne fessée et te sodomiser, après tu te sentiras bien mieux et à ta place. -Non, pas la féssée. -Mais si mon loulou chéri, et tu vas devoir me dire merci. ---------------- La morale de cette histoire c'est qu'un soumis est toujours coupable et qu'il n'est jamais assez puni
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Par : le 10/07/20
-Cessez donc de vous plaindre mon cher. Soyez donc heureux d'être cocu et réjouissez vous que votre épouse prenne son pied avec son amant. -Je ne peux pas. Mon coeur souffre. Je vous voulais à moi, rien qu'à moi, dans la fidélité du mariage. -Mais je vous reste fidèle. Vous êtes toujours mon époux, le seul. Eux...ce sont mes amants. Ce sont de bons sexe-toys , ils me font bien jouir. Mais c'est tout, je ne vis pas avec eux. -Ah j'enrage de savoir cela. Je suis prêt à me jeter par la fenêtre lorsque je vous entend parler ainsi. -Mais non, mon cher, ne dites pas de bêtises. Ce sont des cornes que vous avez, pas des ailes. -En plus vous vous moquez, c'est insupportable. -Que diriez vous si je vous posais une cage de chasteté? Peur être vous sentiriez vous mieux dans votre tête. Cocu et chaste vous irait bien. Juste un bon mari qui entretient bien sa femme et sa maison. -Vous n'y songez pas? -Oh si, j'y songe tellement bien que j'en ai acheté une pour vous toute en acier. très solide, avec un beau cadenas. Allons, baisez votre pantalon que je puisse vous la poser. -Jamais, j'accepte d'être cocu, mais je refuse la chasteté. -Vous voyez mon cher, vous êtes en plein progrès. allons, baissez votre pantalon ! -Non, cela je ne peux pas. Ne plus pouvoir bander. Mais je vous désire tant. -Allons, promis, je vous libérerai....quand il me plaira et vous m'aimerez encore plus pour cela. -Vous croyez ? -J'en suis certaine. La morale de cette histoire, c'est qu'il faut toujours punir doublement un soumis.
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Par : le 08/07/20
Brit est un mec, un putain de macho, à l'intérieur d'un superbe corps de femme à faire bander même les morts et à défroquer tous les prêtres et sacristains du Vatican. Brit a beau détester son corps de rêve, son cul bien bombé, sa chatte et ses nichons généreux, ce n'est pas cela qui va lui donner la belle bite dont elle rêve depuis toujours. Lorsque les mecs lui matent trop le cul ou ses longues jambes bien galbées, elle les cogne et cela , les bastons, elle sait faire. De toute façon Brit est classé lesbienne et adore défoncer des chattes avec des gods sans harnais, qui, tiennent bien une fois introduits dans son vagin serré qu'aucune bite n'a jamais pénétré. Mais Brit se considère comme un mec et donc comme un hétéro . Et surtout n'allez pas la contredire sans quoi elle vous fout son poing sur la gueule. Peut être faudrait il dire il dans son cas. Elle milite pour faire écrire sexe masculin sur ses papiers d'identité, mais avec ses si beaux nichons.... cela ne passe pas pour l'instant. D'autres pays plus en avance ont eux accepté le libre choix du sexe sur les documents d'identité, en tenant compte du sexe cérébral. Donc, Brit, le garçon, s'est mise en couple avec Poppee, une soumise fort jolie, hyper féminine et sophistiquée, pas mlf pour un sous, très obéissante, disponible et dévouée en tout et pour à Brit. Poppee est une lesbienne pure et elle est folle amoureuse du corps de rêve de Brit. Elle mouille en sa présence et arrive à se faire jouir juste avec des caresses. C'est une bombe sexuelle, avec un minou qui sent très bon. C'est courant chez les femmes qui comme Poppee puent le sexe. Un fort joli couple. Autant Brit est toujours en jeans, ne se maquille jamais, autant Poppee est frous frous, rouge à lèvres et bijoux. Elles font très souvent l'amour et jouissent beaucoup. Pourtant Brit a un fantasme : l'auto-torture et une passion pour les estrapades. Des machines fort appréciées pendant l'inquisition ou personne ne pouvait résister au besoin tout à coup impérieux « d'avouer ». avouer tout et n'importe quoi mais ne plus subir le supplice effroyable de l'estrapade. Et donc Brit s'en est construites plusieurs dans son garage. Toutes en bois et acier. Avec de beaux mécanismes bien huilés. De quoi se faire bien mal et bien peur toute seule. Comme Brit est deux personnes en une, c'est l'homme en elle qui estrapade elle, mais parfois elle joue à l'inverse, c'est elle qui martyrise lui. Inutile de chercher à comprendre, Brit se comprend parfaitement toute seule dans ses jeux . Popee est dans l'interdiction d'approcher du garage. De toute façon, si elle voyait Brit s'envoyer en l'air de la sorte, elle tomberait en syncope. La morale de cette histoire, c'est qu'il est très facile de se faire avouer soi même avec une bonne estrapade bien conçue.
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Par : le 07/07/20
(Réédition du 07/07/2020 -> 20/04/2024 - 1103 Vues) . Quelles peuvent être les véritables raisons, qui poussent les femmes mariées à s'ouvrir au BDSM ? Quelles sont les limites de ces femmes censées être sociétalement établie ? Ironiquement, deux questions qui n'ont que finalement que très peu d'importance, lorsque l'homme entreprends une relation BDSM avec une femme mariée. L'auto-satisfaction de la conquête ou de répondre à l'envie d'adultère paralysant toutes exigences, à savoir si la relation que l'on débutera sera aussi éphémère que futile. Et c'est lorsque le plaisir de consommation retombe, qu'un vide abyssal se dévoile en terme de compréhension et de communication envers l'autre. Comprendre que le domaine du BDSM est affilié à un public de "niche", c'est accepter que pour beaucoup, c'est la facilité de palier à une frustration en utilisant l'autre qui attire.. Aucunement de se donner dans ses pulsions viscérales, pouvant se révéler invivables en solitaire, et s'ouvrir à une perspective d'avenir moins sombre avec un partenaire adéquat. Pour en appréhender la portée, la Domination / Soumission appelle à l'état de conscience suivant : Est-ce que le plaisir BDSM des femmes les amènent t'elles à s'accepter, ou à s'éloigner de leurs chemins à s'épanouir dans leurs existences ?   07 - Les femmes dites "switch" au service de la compréhension des femmes mariées ? "Soit "Switch" ou mariée !" : Pourrait-on dire à l'étalage flagrant de profils les plus répandus sur internet, ou du chouinement perpétuel des femmes envers la gente masculine, dans leurs propos de la vie quotidienne. Pour en découvrir la raison, et ainsi permettre de faire la part des choses entre une volonté de s'émanciper dans leurs vies sexuelles, tout en s’affranchissant de l'homme.. Intéressons-nous à certains traits* de l'attitude "switch" : La frustration et les tensions étant légion dans le domaine du BDSM, l'aspect "switch" est une attitude basée sur l'incertitude et l’opportunité. Les "switchs" sont de véritables couteaux suisses, où leurs polyvalences leurs offrent un argument de choix à ne pouvoir se placer et s'investir dans une relation, par jeux ou nécessité. Un mécanisme propice à combler ou renouveler une partie de leurs libidos, non dans une aspiration à s'épanouir. Entre amertume, désappointement, et famine... 3 raisons majeures poussent les femmes à devenir "Switch" pour continuer à côtoyer l'homme :   - Entre amertume et désir, d'accéder aux plaisirs "simple" de l'homme (Penser que l'hypothétique "pouvoir" d'imposer, ou répondre à une demande, soient liés à la notion d'aller plus facilement vers son plaisir). - Le désappointement de ne pas avoir atteint son paroxysme de plaisir et d'épanouissement en tant que femme (Vouloir témoigner leurs hautes frustrations à leurs partenaires, sous le couvert de pratiques Dominantes). - L'état de "famine sexuelle" de ne pouvoir sustenter leurs besoins nutritionnels personnels (Espérer dans la dévotion au plaisir de l'autre, un retour sur investissement en terme de plaisir charnel ou au moins dans l'égo d'avoir été utile). En résulte une dualité à vouloir se différencier de l'homme et non de le compléter, et pourtant s'évertuer à mimer sa vénalité et son adaptabilité pour arriver à ses fins. Les femmes dites "switch" et les femmes mariées se rejoignant sous la même bannière : "Ce que tu ne peux atteindre, tu le deviens."   08 - L'Union ou le Célibat ; Quelle est la source ou l'origine d'un meilleur épanouissement BDSM ? Le BDSM amène à un état de conscience développé. Il réponds à un besoin perpétuel à se réguler, et à l'hypothétique désir "d'être", ce que l'on était destiné à "être". Pour la métaphore, c'est comme faire face au cahier vierge de sa vie, que tous le monde possède à sa naissance, et se torturer à écrire dessus de ses doigts ensanglantés.. Tout cela parce qu'un "vil" environnement, nous a piqué notre crayon ou notre stylo. La Domination étant de reconnaitre qu'avec l'outil retrouvé, cela ne nous empêcherait pas de faire et d'écrire de la "merde". La Soumission étant de reconnaitre qu'avec l'outil retrouvé, nous ne l'utiliserions pas pour autant, de peur de raconter des "conneries". Un désir fort d'exister et de compenser en révélant une authenticité qui nous est propre, et par la même occasion approcher de notre ferveur à l'ouvrage, une des vérités absolues de la vie. Il sera toujours possible de copier ou d'écrire sur le cahier de son voisin, mais il est assurément plus difficile d'écrire à deux avec le même stylo, pour raconter sa propre histoire ! Clairement, pour n'évoquer que ces autres exemples métaphoriques, un couple ouvert d'esprit écrivant son expérience au crayon, aura toujours la possibilité de réécrire sa propre histoire individuellement.. Tandis qu'un couple l'ayant écrit au stylo, témoignera à jamais de sa frustration à vouloir effacer ou se ré-accaparer ce qu'il ne leur appartient plus, car tombé sciemment dans le "tronc commun". Vouloir se donner plus de force à se convaincre que son ou ses partenaires soient nécessaires à son propre épanouissement, est du domaine de la puérilité ou de la paresse, aucunement du BDSM. La femme mariée par définition, a autant de possibilité de s'investir dans une relation BDSM que la femme célibataire. Encore faut-il qu'elles s'avouent toutes les deux, que ce n'est pas une question de chance ni de disponibilités, mais bien d'un travail préalable d'introspection personnel, réel et immodéré.   09 - Y a t'il un âge révélateur de l'éveil des pulsions BDSM d'une femme mariée ? Si l'on se devait de faire des conjonctures et statistiques sur des tranches d'âges des activités pulsionnelles des femmes mariées, 4 périodes seraient mise à l'honneur :   De 18 à 25 ans : Age révélant l'idéalisme, ou au contraire l'aspect militant d'une femme mariée. Une volonté et plaisir à se trouver des preuves à s'aimer, et s'appartenir par un esprit de mise en valeur, de sécurité, ou de fuite en avant. De 26 à 39 ans : Age révélant sa maturité ou sa puérilité à faire face à la vision de son corps se transformant irrémédiablement. Dans l'enfantement, dans l'assèchement et l'épuisement professionnelle, ou dans la boulimie à vouloir profiter de la vie. De 40 à 50 ans : Période d'âge où la notion des contraintes d'horloge interne prends tous son sens. Et qui en découle l'anxiété d'un sursis d'une ménopause à venir, l'évolution d'un corps et de son humeur qui désormais ne nous appartient plus, ainsi qu'une perception différente du plaisir et de son bien être. Plus de 50 ans : l'âge de la résolution, de la résignation, ou de la détresse palpable du corps et de l'esprit. Où la principale activité d'une femme n'est plus de cumuler du plaisir, mais au minima de le retrouver. Majoritairement, les femmes mariées ou célibataires s'évertuent à prendre élan sur le BDSM pour ne pas penser à la réalité de la vie qui leurs échappent. Les femmes ayant besoin de Soumission quand à elles, n'aspirent qu'à la commencer. Les femmes et mères à l'apogée de leurs maturités, ou à contrario à bout de souffle, ont plus un besoin BDSM pour faire un bilan de leurs vies, plutôt qu'à envisager de s'épanouir dans ce substitue. Un désir de troquer ne serait-ce qu'un instant, "leurs chronomètres" accrochés à leurs cous (Représentation de leurs horloges internes qui défilent), par le collier tout neuf d'un Dominant (Représentation de l'emprise et d'un plaisir éternel). La stimulation qu'engendre ce "médoc" qu'est le BDSM, étant propice à être de nouveau en accord avec elles-mêmes. (Le BDSM pouvant être affilié à la "pilule bleu" de l'homme à se redécouvrir une nouvelle jeunesse, dans un bon coup de fouet !)   En conclusion : Plus excitée par la transgression, que pour se livrer à un dépassement de soi dans le BDSM, la femme mariée souhaite être plus fidèle à elle-même, que Soumise à l'autre à proprement dit. Sujette à l'obsession à se prouver "qu'elle vit sa vie au lieu de passer à coté", l'homme sert de "défouloir" pour ces femmes se plaignant de ne jamais joindre le "service après-vente" de la vie. Celle-ci leur ayant vendu d'office la certitude de ne jamais oublier ce pourquoi leurs corps sont programmés à réaliser, reléguant leurs épanouissements en second plan. (*Oui parce que bon, je vais pas écrire systématiquement 5 articles pour traiter une thématique !)   A suivre : Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 4 sur 5)   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1) https://www.bdsm.fr/blog/5144/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-2) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 2) https://www.bdsm.fr/blog/4897/%22O%22nanisme-;-Je-m'en-branle,-donc-je-suis -> "O"nanisme ; Je m'en branle, donc je suis. https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins -> Les trois chemins.
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Par : le 05/07/20
Je te convoite plus que tout trésors, Moment d’une infime rareté dans l’existence d’un maudit. L’ivresse emportant tout interdit. Je sais qu’un jour, tu m’aimeras. Détenir ton âme, c’est obtenir de façon exclusive toute ton attention appliquée à ma satisfaction Ô source de vie, soit ma douceur et ma douleur, ma récompense et ma punition, mon désir et mon interdit. Ô Femme, Fait de moi, ton ami et ton amant, ton homme et ton démon, ton maître et ton vagabond .... Ô, soumise, sois reine et chienne, Addict et rebelle, rassurante et instable. Laisse de ton cocon éclore tes aspirations profondes. Réponds à mon appel, à mon attente, à mon désir de posséder ton âme affolée par son attirance pour le sensible. Je t’invoque ô tentation, Ô Lilith par le verbe et le sensuel. Soumis à ma déesse et maître des songes de ma belle, Enlacé, je me mue au rythme de ses hanches ensorcelées, jusqu’à donner naissance au séisme sensoriel. Et par vagues successives et incessantes, les légions du désirs ambassadrice de l’enfer qui t’attend, déferlent sur ta peau, escaladent les récifs de ta morale, harcelant ton esprit à l’imagination fertile sensible et délicate. Incapable de contenir le flot des pulsions. Souillant le beau et légitiment dans l’intimité secrète, l’orgie des sens. Et enfin m’offrir le peu d’essence abandonnée dans le creux d’un destin brisé, d’une jeunesse kidnappée par quelques rapaces hideux. Agonisante abusé , une âme douce et fraîche dira son bourreau avec délectation. Une femme persévérante et décidée une femelle aux ressources surprenantes Pose un genou à terre, tends les poignets croisés, au-dessus de l’échine baissée en signe de soumission et entend ma prière. Sois à moi. Merci à vous Enrevoir
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Par : le 05/07/20
La séance que lui avait imposée Juliette lui revenait en mémoire par flashes. Elle revivait surtout le moment où elle avait dû retrousser sa jupe. Dès cet instant, elle avait commencé à éprouver du plaisir. Un plaisir que la punition face au coin, la culotte baissée, les poses obscènes, et jusqu'à la tentative de baiser de Juliette n'avaient fait qu'accroître. Bien sûr, elle avait eu peur. Bien sûr, elle avait eu honte. Bien sûr, elle avait pleuré. Et pourtant, le désir l'avait toujours emporté. Elle avait passé plus d'une heure à trouver une tenue sans arriver à se décider. Toutes celles qu'elle portait d'habitude lui semblaient si classiques. Juliette aimait la provocation jusqu'à oser ce qu'il y avait de plus sexy ou d'aguicheur. Elle possédait l'art de la composition et savait assortir avec goût les éléments les plus disparates. Elle osait, au moins elle osait. Elle arriva finalement sans retard à leur rendez-vous. Elle avait décidé de faire quelques courses en centre ville. Charlotte dévala quatre à quatre les escaliers du glacier. Raide au volant de sa voiture allemande, Juliette ne lui jeta même pas un regard. Elles roulèrent sans se parler. Elle conduisait sa voiture à travers la circulation avec son autorité naturelle. À coté d'elle, Charlotte ne savait pas comment se tenir et gardait le visage tourné vers la vitre. Où allaient-elles ? Juliette n'avait même pas répondu à la question. Elle flottait entre inquiétude et excitation, ivresse et émoi. À l'extérieur ne défilaient que des silhouettes floues, échappées d'un mirage. Cette fois, elle savait que l'univers parallèle qu'elle s'était tant de fois décrit en secret était tout proche, enfin accessible. La réalité peu à peu s'effaçait. À tout moment, elle s'attendait à ce que la main de Juliette se pose sur sa cuisse. Une main douce glissant sa caresse sur le satin de sa peau. Ou une main dure au contraire, agrippée à son corps. N'importe quel contact lui aurait plu, mais rien ne passait. Indifférente à la tension de Charlotte, aux imperceptibles mouvements que faisaient celle-ci pour l'inviter à violer son territoire, à ces cuisses bronzées que découvraient hardiment une minijupe soigneusement choisie, Juliette ne semblait absorbée que par les embarras du trafic. Enfin, elle gara sa voiture devant la plus célèbre bijouterie de la ville et fit signe à Charlotte de descendre. Toujours sans dire un mot, elle la prit par le bras et lui ouvrit la porte du magasin. Comme si on l'attendait, une vendeuse s'avança vers elle, un plateau de velours noir à la main et leur adressa un sourire un peu forcé. Sur le plateau étaient alignés deux anneaux d'or qui étincelaient dans la lumière diffuse de la boutique. - "Ces anneaux d'or sont pour toi, chuchota Juliette à son oreille. Tu serais infibulée. Je veux que tu portes ces anneaux aux lèvres de ton sexe, aussi longtemps que je le souhaiterai." Charlotte accueillit cette déclaration avec émotion. Elle savait que dans les coutumes du sadomasochisme, la pose des anneaux était une sorte de consécration réservée aux esclaves et aux soumises aimées. C'était une sorte de mariage civil réservé à l'élite d'une religion qui professait l'amour d'une façon peut-être insolite, mais intense. Il lui tardait à présent d'être infibulée, mais sa Maîtresse décida que la cérémonie n'aurait lieu que deux semaines plus tard. Cela illustrait parfaitement la personnalité complexe de Juliette. Quand elle accordait un bonheur, elle le lui faisait longtemps désirer. Le jour tant attendu arriva. On la fit allonger sur une table recouverte d'un tissu en coton rouge. Dans la situation où elle se trouvait, la couleur donnait une évidente solennité au sacrifice qui allait être célébré sur cet autel. On lui expliqua que le plus long était de poser les agrafes pour suturer l'épiderme du dessus et la muqueuse du dessous. Un des lobes de ses lèvres serait percé, dans le milieu de sa longueur et à sa base. Elle ne serait pas endormie, cela ne durerait pas longtemps, et serait beaucoup moins dur que le fouet. Elle serait attachée seulement un peu plus que d'habitude. Et puis tout alla très vite, on lui écarta les cuisses, ses poignets et ses chevilles furent liés aux pieds de la table. On transperça l'un après l'autre le coté gauche et le coté droit de ses nymphes. Les deux anneaux coulissèrent sans difficulté et la brûlure s'estompa. Charlotte se sentit libérée, alors même qu'elle venait d'être marquée pour signifier qu'elle appartenait à une seule femme, sa Maîtresse. Alors Juliette lui prit la main droite et l'embrassa. Elle ferma les yeux pour apprécier plus intensément encore cet instant de complicité. Ses yeux s'embuèrent de larmes, d'émotion, de joie et de fierté. Personne ne pouvait comprendre l'authenticité de son bonheur. Elles allèrent à La Coupole fêter la cérémonie. Leur entrée dans la brasserie fit sensation. Juliette la tenait en laisse le plus naturellement du monde. Un serveur apporta une bouteille de Ruinart. Charlotte sortit de son body transparent les billets qu'elle tendit au garçon littéralement fasciné par le décolleté qui ne cachait rien de ses seins. Les voisins de table les épiaient plus ou moins discrètement. Ils n'avaient sans doute jamais vu auparavant une jeune fille tenue en laisse par une femme, attachée au pied de la table, payant le champagne à ses amis. Elles sortirent d'une façon encore plus spectaculaire. Aussitôt passé le seuil, Juliette l'obligea à rejoindre, à quatre pattes, la voiture laissée en stationnement juste devant la porte de la brasserie. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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