La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 18/08/26
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année. Je ne fais qu'une première partie car je ne sais pas si quelqu'un va lire cela... Si oui j'irais plus loin dans d'autres articles promis. --- Tout a commencé par une discussion sur un forum, aufeminin je crois, j'avais posté un message sur le BDSM, pour parler de cette pratique que je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer mais qui m'attire depuis des années. Apres quelques échanges on avait continué en messages privés puis assez vite par mail. Je crois que notre thread a duré plusieurs jours assez intenses, avec des dizaines de message par heure, tu m'expliquais ce que tu attendais d'un dominant, je te décrivais comment je voyais ce role. Cela avait glissé vers des jeux, on se plaisait, on voulait aller plus loin. Alors on s'est donnés rendez vous dans une ville inconnue de nous deux, un hotel pris, et je devais faire le check-in, ton train arrivant plus tard. J'ai donc pris la chambre et t'ai attendue, tu es en retard, probablement volontairement. Cette tension qui m'habite depuis le début de nos échanges me pèse, mais je ne te l'avoue pas tout de suite, je sais que tu vas en jouer. Enfin mon téléphone vibre, tu es en bas. Je l'éteins je n'en n'ai plus besoin et vais te chercher. Arrivé dans la hall je te vois, debout essayant d'éviter le regard du réceptionniste, tu es génée, je le devine facilement. Nos regards se croisent et c'est la confirmation de ce que l'on ressentait déja. Il y a quelque chose. Je m'approche et... gros blanc, on ne sait pas quoi faire, la bise? un baiser? une poignée de main? On n'en n'a pas parlé mais c'est vrai la bise c'est étrange car on sait bien ce que l'on va faire mais un baiser... Je ne veux pas te faire peur avec ca... et tu ris en me disant "je ne sais pas quoi faire", je partage ton rire et te prends la main "suis moi". Dans l'ascenseur je te demande pourquoi tu es si en retard, tu minaudes alors "moi, en retard?". J'ai la confirmation de ce que je présentais, tu l'as fait exprès tu me donnes un prétexte pour une fessée, celle que tu cherches depuis longtemps... Arrivés dans la chambre, je prends le temps enfin de t'admirer, tu es belle, bien plus que ce que je ne pensais, et je note toutes les attentions que tu as eu pour moi, tu n'es pas maquillée, alors que je te sais coquette mais tu t'es souvenue de ce que je t'ai une fois dit, je préfère te voir telle que tu es, et je te vois enfin, je peux voir ces petites imperfections qui te rendent unique, et tes yeux... ils étincelles, tu exultes d'excitation. C'est la premiere fois que j'ai ce genre de relation, et la première fois que je m'appretes a donner une fessée et ma voix tremble quand je t'annonce que tu vas "payer" ton retard. Tu le remarques et me lance un "vous n'avez pourtant pas l'air assuré..." une moquerie en apparence, mais un encouragement, tu m'as vouvoyé signe que le jeu commence.  Tu me l'avais décrit, ce désir d'une séance fessée, j'essaie alors de me rapprocher le plus possible de ton idéal. Je m'assois sur le lit et t'ordonne de t'allonger sur mes genoux, je descend ton pantalon en emportant par mégarde ta jolie culotte de coton, dommage je voulais la voir, mais je sens que tu ne voudras pas attendre plus, je touche simplement la peau de tes fesses, elle est bouillante je sens la chaleur remonter de tes cuisses, je souris, heureux de constater que tu partages la meme tension que moi... Je me souviens de ce que tu m'as décrit, je sais que tu ne veux pas que je retienne mes coups, mais plus facile a dire qu'a faire... Je t'administre une premiere fessée, elle claque bien, mais tu me fais comprendre en dressant les fesses que tu veux plus fort. J'obéis en pensant que c'est quand meme etrange que ce soit moi qui obéisse... mais bon. Cette fois j'ai peut etre exagéré tu cries, et ta main s'aggripe a ma cheville. J'adapte un peu, et on continue ainsi. Le temps est suspendu je ne saurais dire combien de coups j'ai donné, ni si cela a duré, je me souviens de ta main sur ma cheville qui me guidait discretement... ---  Oui la photo est générée par IA, je ne suis pas photographe je n'ai pas ce qu'il faut sur mon disque dur pour illustrer mes propos, et de toute facon je n'ai pas l'accord de la personne présente dans ce souvenir donc vous ne la verrez pas...
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Par : le 15/08/26
Ce soir, vous avez rendez-vous avec moi, chez moi. Depuis nos premières rencontres, pour vous prouver la totale confiance  que j'ai en vous, je vous ai remis les clés de mon "domaine intime" et vous ai demandé d'arriver avant mon retour du bureau.  A votre grande surprise, en entrant, bien que je sois parti depuis le matin, l'appartement baigne dans une lumière tamisée. Les volets sont clos et étouffent les bruits et le froid de la ville. Vous vous délestez de votre manteau, et de votre sac à main, vous vous dirigez vers le salon et prenez place sur le canapé.  Vous attrapez une revue sur la table basse et la feuilletez distraitement. Les mots que vous lisez vous échappent, remplacés par des éclats de souvenirs: La chaleur de mes mains, la douceur de mon souffle sur votre peau, ce mélange de force et de tendresse qui vous obsède depuis notre dernière rencontre... Le bruit de la porte d'entrée vous fait sursauter. Il est là!! Vous écoutez mes pas, les bruits de mes gestes dans leur routine maîtrisée, qui créent en vous une tension diffuse, une attente presque insoutenable. Vous me regardez avancer vers vous, sans vous lever. Je m'approche et me délecte intérieurement de vous voir, assise là, droite comme un i, jambes croisées. Votre position dégage une impression d'assurance et de fierté. Nos regards se touchent et ne se quittent pas durant quelques longues secondes. Votre léger sourire, vos yeux brillants, votre parfum, épicé et enivrant, caressant mes narines, à mon approche de vous, provoquent en moi un émoi que j'intériorise pour ne pas vous le dévoiler. Je m'approche, m'arrête devant vous, et vous tends les deux mains, que vous saisissez délicatement pour vous relever. Je laisse mes bras tendus sans lâcher vos mains et vous regarde. Un tailleur pantalon beige. Sous votre veste, une blouse blanche à petites fleurs brodées, boutonnée jusqu'au col, et des escarpins blanc cassé à talons hauts. Vous êtes magnifique, Madame, ai-je envie de vous dire, mais je préfère le garder pour moi afin de ne pas vous rendre trop certaine de l'effet que vous produisez sur ma personne.  Je replie les bras, m'approche pour vous enlacer délicatement et vous prendre tout contre moi, sans vous serrer, juste un contact. Votre tête se colle à mon épaule et nous restons ainsi un long moment, sans un mot. Un ange passe... Je vous prends ensuite la tête de mes deux mains et pose un baiser délicat sur votre front, avant de m'écarter.  Je vous demande de bien vouloir mettre la table et me rends en cuisine pour préparer le repas. Mes gestes sont mécaniques. Toute la journée des images de vous, de vos courbes, de vos formes, avaient envahi mon esprit. J'avais vraiment du mal à me contenter de faire des gestes du quotidien, tout en savourant en silence l'impatience de vous posséder encore, qui m'habitait. Le repas fut calme, rythmé par le son des couverts. Nous échangions de façon légère sur des sujets d'actualité et autres. Après le repas, je vous ai laissé quelques instants, pour aller prendre ma douche et passer des vêtements plus légers.  A mon retour, vous aviez repris place sur le canapé, mais de façon bien plus décontractée qu'à mon arrivée. En position semi-allongée, votre tête appuyée contre le dossier du canapé, vos jambes toujours croisées. Vous regardez des vidéos sur votre portable et je vais m'installer dans un fauteuil. Je saisis un livre et m'y plonge. Le temps semblait suspendu, chaque minute alourdissant l'atmosphère. Chacun de nous feignait l'indifférence et nous savions vous et moi, que cette attente, loin de nous apaiser, ne faisait que nourrir nos désirs. Vous faisiez défiler des vidéos d'un geste nerveux, incapable de vous concentrer et je sentais une tension vous gagner peu à peu. A 22h15, brusquement, vous vous levez, croisez les bras, comme pour vous protéger de l'agitation que je sentais gronder en vous. Vos pas hésitants vous portèrent en ma direction, mêlant défi et impatience mal maitrisée. Vos yeux brillaient, trahissant une fébrilité que vous n'arriviez plus à maitriser. Moi, confortablement installé dans mon fauteuil, ne lève pas les yeux de mon livre. Imperturbable! Trop imperturbable! Ma sérénité calculée vous déstabilise autant qu'elle vous irrite. "Vous comptez vraiment attendre jusqu'à 23h00?", me lancez-vous, votre voix oscillant entre frustration et défi. Un sourire fugace effleure mes lèvres et je ne réponds pas de suite. Je tourne une nouvelle page. Après quelques secondes qui vous semblent interminables, je lève la tête pour vous envelopper d'un regard calme, presque cruel. "Attendre quoi, Madame?", vous répondis-je d'un ton calme et posé qui vous fait frissonner. Je vous vois serrer les lèvres, vos joues s'empourprent sous mon regard insistant et je peux sentir l'impatience pulser dans votre corps, un mélange insupportable de frustration et d'excitation. Vous voulez briser ce masque parfait de dominant que je porte, mais n'êtes pas prête à perdre, pas encore une fois. Vous retentez en me disant: "Nous pourrions gagner un peu de temps et peut-être changer les règles", en avançant doucement vers moi, une lueur mal assurée dans vos yeux. Un léger rire éclate en moi, bref et maitrisé, chargé d'une grande ironie. Après avoir tourné, avec une lenteur exaspérante, une autre page de mon livre, je lève les yeux sur vous et réponds: "Madame, les règles sont simples. Si vous voulez tout arrêter, dites "STOP" ou "NON", mais il ne se passera rien avant 23h00". L'horloge murale affiche 22h25. Une éternité! Vous détournez le regard un court instant, probablement pour dissimuler l'effet qu'avaient ces mots sur vous. Serrant les poings, vous réprimez un soupir d'impatience. "Très bien", me soufflez-vous, avec une fausse indifférence. "Alors je vais... ... aller me préparer". Vous reculez d'un pas, un sourire ambigu sur vos lèvres. Vos mouvements sont lents, mesurés, mais vos yeux, chargés du défi que vous me lancez, ne quittent pas les miens. "Faites donc", vous répondis-je avec un sourire en coin, "mais à 23h00, quoi que vous portiez, tout tombera". Un frisson traverse votre corps à ces mots et vous détournez enfin les yeux. Lentement, vous vous éloignez, vos hanches ondulant, comme pour ultime provocation. Vous faites résonner vos pas et la tension que vous laissez derrière vous est presque palpable. Je vous regarde disparaitre et me replonge dans mon livre, feignant de me consacrer à sa lecture. Mon calme n'était qu'une façade. Sous l'apparence de la maîtrise, une impatience sourde brûlait, attisée par chaque seconde qui nous séparait de l'inéluctable. A 23h00 pile, j'entends votre téléphone vibrer et émettre une douce mélodie dans votre chambre. Ce signal, minutieusement préparé, fait naitre un sourire sur mes lèvres. Vous avez tenu parole! Je me lève du fauteuil, me dirige vers ma chambre pour attraper la boite que j'avais déposée sur mon lit auparavant. Puis je m'avance vers votre chambre et m'arrête devant. La porte, entrouverte, laisse filtrer une lumière tamisée, intime et chaleureuse.  Vous, allongée sur votre lit, retenez votre souffle. Chacun de mes pas amplifie l'impatience qui vous consume. L'idée que je puisse ne pas venir est insupportable, inimaginable! Je pousse la porte et entre, la boite sous le bras. Mon regard parcourt la pièce, savourant l'instant, avant de se poser sur vous.  Vous vous levez, nue et me faites face. Baignée dans un halo lumineux doux, votre peau, d'une clarté diaphane, semble retenir l'éclat de la lumière, la rendant presque irréelle. Vos seins, ronds et fermes se soulèvent sous votre respiration que vous feignez de maitriser. Vos hanches s'alignent parfaitement avec la courbure naturelle de vos cuisses, légèrement écartées, dévoilant l'arc délicat de votre intimité. Droite, le menton haut, vos yeux dans les miens, vous irradiez mon esprit d'une intensité troublante. Ni défi, ni soumission, mais un mélange saisissant de fragilité et de détermination. "Il n'y a rien à faire tomber", murmurez-vous, un léger sourire au coin des lèvres. Un éclat amusé dans le regard, je pose lentement la boite sur le bureau sans vous quitter des yeux. "Vous êtes magnifique Madame", vous dis-je d'une voix grave pour briser la tension. Obéissant à un simple mouvement de tête que je vous adresse, vous avancez vers moi. Vos pas sont lents, sensuels, et chaque geste semble amplifier l'aura hypnotique que vous dégagez. J'ouvre la boite et en sors un collier en cuir noir et vous le tends, non pas avec autorité, mais avec un grand respect en vous disant: "si jamais c'est trop, vous pouvez" "Je sais", me coupez-vous en vous tournant lentement. D'un geste fluide vous relevez vos cheveux et dévoilez votre nuque. Mon regard glisse lentement le long de votre dos nu, jusqu'à m'attarder sur la courbe parfaite de vos fesses tendues dont la raie sombre, mystérieuse et terriblement séduisante, semblait appeler à être explorée. Je pose le cuir sur votre peau douce, le refermant avec une lenteur calculée. Lorsque vous vous retournez, le collier autour du cou, je me sens troublé. Je vous murmure "Vous êtes différente, Madame, mienne maintenant". Vous effleurez le collier de vos doigts, un sourire fragile aux lèvres.  et dites: "Justement, je ne veux plus être celle que vous avez connue jusqu'à présent".  Un silence s'installe, mais non oppressant. C'était un moment d'acceptation, une connivence muette. Je tire délicatement la laisse métallique de la boite et l'attache au collier. A ce geste, vous rapprochez instinctivement votre corps frémissant contre le mien. Je recule vers le lit en tirant légèrement sur la laisse. Vous ne bougez pas tout de suite, savourant cette nouvelle sensation, cet abandon calculé. Puis vous avancez, un sourire indéfinissable sur les lèvres. Lorsque vous vous retrouvez face à moi, je pose une main sur votre joue, mon pouce caressant doucement votre peau. "Commençons en douceur", vous murmurai-je d'une voix rassurante, presque tendre. Vous hochez la tâte, consciente que cette douceur cache une puissance en devenir, parce que derrière l'homme que je suis, en apparence Maître de tout, vous savez que je suis là pour vous reconstruire autant que vous vous offrirez à moi. Je m'assois sur le lit, devant vous, mes yeux ancrés dans les vôtres. Une intensité magnétique émane de nos regards. Vous vous tenez là, droite et vulnérable, la laisse métallique pendante entre vos seins, qui semblent frémir sous l'effet de votre respiration. Votre souffle irrégulier trahit l'attente qui vous consume. Je laisse mon regard glisser lentement, comme une caresse, des courbes douces de vos épaules, jusqu'à la rondeur parfaite de vos seins. Vos tétons, d'un rose délicat sont tendus, déjà, comme s'ils réagissaient à la simple attention que je leur porte. Je pose mes mains sur vos hanches avec une lenteur calculée et sens votre peau frissonner sous leur contact. Un léger tremblement parcourt votre silhouette, mais vous restez immobile, le souffle suspendu. Mes mains glissent, épousant votre bassin d'un effleurement jusqu'à rencontrer la fermeté satinée de vos fesses. Mes doigts s'attardent, savourant la douceur et la courbe parfaite, cherchant à mémoriser chaque contour. Je vous sens tressaillir, mais vous ne bougez pas, laissant votre corps répondre à mon exploration. Vous fermez les yeux et, incapable de contenir l'effet que je vous fais, un premier soupir s'échappe de vos lèvres. Mes mains remontent lentement, redessinant vos courbes, jusqu'à atteindre votre poitrine. Là, j'encadre doucement vos seins, en pressant leurs rondeurs contre mes paumes. La chaine de métal disparait dans le sillon des seins. Mes pouces effleurent vos tétons, vous arrachant un léger gémissement. Mes mains redescendent doucement sous votre poitrine, et mes doigts dessinent des lignes sur votre ventre avant de m'arrêter juste à la lisière de votre sexe.  Vous ouvrez les yeux, et cherchez les miens, vos prunelles brillant d'un mélange d'impatience et de capitulation. Mon regard est brûlant, empreint d'une patience calculée et ce que vous y lisez vous fait vaciller. "Vous êtes d'une perfection troublante" vous murmurai-je d'une voix grave, mais teintée d'une douceur inattendue. Comme en réponse à mon admiration, vous écartez lentement les cuisses, offrant votre intimité d'un geste à la fois audacieux et vulnérable. Mes doigts glissent tendrement sur la douceur soyeuse de vos lèvres intimes qui s'entrouvrent sous mon passage léger, révélant une humidité naissante. La courbure bombée de votre sexe me fascine. Mes phalanges en suivent chaque contour comme pour en graver la mémoire en moi. Votre souffle devient saccadé, votre poitrine se soulevant dans un rythme désordonné. Un léger tremblement parcourt vos cuisses, mais vous restez toujours immobile, comme suspendue à chacun de mes gestes. Lorsque deux de mes doigts vous pénètrent pour atteindre le coeur de votre féminité et que mon pouce, d'un mouvement circulaire, effleure  votre bouton de rose, vous sentez le sol se dérober sous vous. Je ne cherche pas à provoquer une réaction immédiate, mais à vous écouter, à vous comprendre au travers de mes doigts.  Les bouts de mes doigts poursuivent leur exploration, en alternant le toucher, ferme et subtile sur vos lèvres, tendre au centre de votre vulve, humide et palpitante. "Continuez", me soufflez-vous, d'une voix presque inaudible, mais chargée d'un désir vibrant. Je relève la tête et, en croisant votre regard, ce que je peux y lire, cette vulnérabilité totale, mêlée à une confiance éclatante, me font sourire. "Rappelez-vous que vous ne commandez pas", vous répondis-je d'une voix ferme avant qu'une main claque l'une de vos fesses, en un geste plus symbolique que punitif, laissant néanmoins une chaleur diffuse marquer votre peau. Sans attendre, mes doigts reprennent leur exploration minutieuse, s'attardant sur la douceur brûlante de votre écrin. Ils glissent en vous avec lenteur, s'ajustant à votre antre, tandis que mon pouce appuie doucement sur votre perle de plaisir. Je voudrais que vous puissiez comprendre que chaque mouvement est une révérence à votre beauté, mon hommage silencieux à vous, le femme qui s'offre à moi, non pas pour être consommée, mais pour être exaltée. Un frisson vous traverse et vous refermez les yeux. Mon souffle chaud effleure votre ventre et se rapproche de plus en plus, attisant les vibrations qui vous envahissent. Mes doigts s'enfoncent tendrement en vous, explorant chaque réaction, chaque vibration qu'ils provoquent. Ma main libre vient maintenant caresser la plénitude de vos seins, les doigts se refermant pour palper leur rondeur, occasionnant une intensification de vos gémissements. Mes doigts s'enfoncent et ressortent de vous avec une précision que vous fait fondre, s'accordant au rythme, de plus en plus erratique de votre souffle. Mon pouce ne quitte pas votre joyau intime, tournant en cercles délicieux, tandis que mon autre main empoigne de plus en plus fermement vos seins, à tour de rôle, pressant et pinçant leurs tétons durcis. Vous sentez le feu grandir en vous, une vague brûlante montant inexorablement. "Lâchez vous", vous susurrai-je d'une voix pleine d'encouragements. Vous vous penchez vers moi, incapable de vous maintenir, vos mains trouvant refuge sur mon crâne, pour vous y appuyer désespérément. En vous abandonnant à moi, vous oubliez l'interdiction de me toucher durant les séances, ce que, occupé à vous amener où je le souhaite, estimant que c'est pour une bonne cause, je décide de ne pas relever. Je vous le rappellerai ultérieurement... Vous gémissez sans retenue, maintenant, vos sons devenant de plus en plus aigus, votre corps tremblant sous chaque nouvelle pénétration, sous chaque coup de mes doigts.  "Oui...  ... Comme ça...   ... laissez tout sortir", vous soufflai-je d'un ton à la fois doux et autoritaire, Une invitation que vous ne pouvez pas ignorer.  Vous vous abandonnez complètement, m'offrant de façon plus insistante votre bassin, dont les mouvements deviennent instinctifs, cherchant à prolonger cette montée de plaisir presque insoutenable qui vous envahit. Ce plaisir commence à vous submerger, vous consumer entièrement, chaque seconde qui passe étant presque un supplice exquis que vous ne souhaitez pas qu'il s'arrête.  "OH......  Monsieur..........Je....... Je vais......... lâchez vous en mots gémissants. Votre voix se brise en un cri lorsque j'enfonce mes doigts plus profondément encore, les crochetant légèrement pour mieux atteindre ce point qui vous fait trembler. Dans le même temps ma main toujours sur vos seins, augmente la pression et mon pouce continue son travail précis sur votre clitoris. Le contraste entre les sensations, la douceur et la force, le feu et la tendresse, vous font exploser. Vous hurlez, maintenant, vous oubliant complètement, votre plaisir se libérant en une vague destructrice. Vos jambes se mettent à trembler violemment et vous pressez contre ma tête votre corps arc-bouté, chaque fibre de votre être vibrant sous l'extase. Je continue néanmoins à vous guider, pour prolonger votre orgasme avec des caresses expertes, savourant chacun de vos frissons, chacune des convulsions de votre corps. Quand, enfin, je retire mes mains, vous vous effondrez, glissant, à genoux sur le lit. Haletante, vidée, vous vous retrouvez au-dessus de moi, vos jambes écartées votre bassin encore ouvert, et cherchez instinctivement le réconfort. Je vous accueille, en glissant mes bras autour de vous, pour vous envelopper dans une chaleur rassurante. Votre souffle effleure mon oreille et mon être est empli d'un mélange d'admiration et de possessivité. "Vous êtes parfaite", vous dis-je d'une voix admirative. Vous secouez la tête, le souffle court, votre regard brillant d'une flamme nouvelle et répondez: "Non Monsieur, je vous ai dit que je ne voulais plus être parfaite. Je ne veux plus être cette fille sage, toujours à la hauteur de ce que l'on attend d'elle". J'esquisse un sourire, une lueur complice dans les yeux. Ma main caresse doucement et tendrement votre dos, tandis, que ma bouche s'approche tout près de votre oreille pour vous dire: "Dans ce cas, Madame, vous serez à partir de maintenant, ma délicieuse salope"!!! Ce mot inattendu vous fait frissonner, non pas parce qu'il vous blesse, mais parce qu'il brise une barrière, et vient ancrer en vous ce que vous n'osiez nommer. Vous êtes enfin libre d'être vous-même. Vous n'avez plus de mots, fermez les yeux pour laisser ce moment se graver en vous. Entourée de mes bras, vous vous délectez de votre abandon total, de cette alchimie vers laquelle j'ai su vous guider et à laquelle vous vous êtes laissée mener. Sachez, Madame, qu'il n'y a, pour moi, pas de plus grande fierté possible que d'être à la fois votre guide et le témoin de votre métamorphose!
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Par : le 10/08/26
Traduction d'un texte de flyflamingosfly    *****   Esclave de métier.   Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça. Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui. À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles. Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches. Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport. Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone. Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître. Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte." Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre. Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre. - Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il. Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans. Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire. - Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael. Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille. Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place. - Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope  ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet. Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème. - Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ? Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue. Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour. Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John. John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler. Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé. Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John. Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne. Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes. En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais. Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle. Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain. Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer. Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari. - C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil. - Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail. - Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là.    Ce soir, elle allait se faire percer la langue. Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine. Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite. Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition. Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies. Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte. C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit. Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros. Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu. Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence. Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter :    - Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre.    Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang. Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche. Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus. Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus. C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle. Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle. Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre. À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt. Elle était une esclave, et rien n’était interdit. Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier. Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager. - Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael. - Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard. - J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage. Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave. - Oui Maître. - Suce-moi pendant le trajet ! Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon. - Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste.    Elle se contenta de sourire en réponse. - Combien de temps d’attente ? demanda Michael. - Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste. - Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael. Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois. - Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il.    Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré. Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle. Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait. Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit. Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle. - Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné.    - John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras. Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui. - Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait. Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage. Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots    - Esclave en libre utilisation !   Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu :    - Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ? Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche. Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient. Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla :    - S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer. - Oui. Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.   A suivre...
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Par : le 06/08/26
Max pénétra dans la salle principale, la musique gothique l'enveloppant comme une vague sonore. Les bougies dansaient sur les murs, projetant des ombres mouvantes sur les visages des invités. Il regarda autour de lui, cherchant une silhouette qui correspondrait à la description de Lady_Luna. Petite. Rousse. Rondeurs. Il laissa son regard glisser sur les femmes présentes, s'attardant sur une chevelure flamboyante ici, une courbe généreuse là. Et puis il la vit. Au bar, une femme était assise, un verre à la main. Elle était petite, menue, avec une chevelure rousse qui cascadait sur ses épaules. Des rondeurs généreuses, une silhouette qu'il avait imaginée mille fois dans ses rêves. Son cœur s'emballa. Il prit une profonde inspiration, traversa la salle, évitant les groupes, les canapés, les regards. Il s'approcha d'elle, les mains moites, la gorge sèche. "Excusez-moi", dit-il, la voix tremblante. "Je... je suis esclave sur le tchat. Je cherche Lady_Luna." La femme leva les yeux vers lui. Un visage doux, des yeux verts, un sourire accueillant. Elle le regarda un instant, puis secoua la tête, un sourire désolé aux lèvres. "Je suis désolée, mon grand. Je ne suis pas Lady_Luna. Je suis Alessia." Max sentit son espoir s'effondrer. Il s'était trompé. Elle n'était pas celle qu'il cherchait. "Oh, je suis vraiment désolé", balbutia-t-il. "Je ne voulais pas vous déranger. Je... je me suis trompé." Elle sourit, un sourire chaleureux, indulgent. "Ne t'excuse pas, mon grand. C'est une erreur qui arrive. Je la connais, Lady_Luna. Elle est très belle. Tu as de bon goût." Il baissa les yeux, gêné. "Je... je ne sais pas trop quoi faire. Je l'attends, mais je ne sais pas si elle est déjà là." Alessia posa sa main sur la sienne, une main douce, apaisante. "Je la préviendrai si je la vois. En attendant, tu veux me tenir compagnie ?" Il releva les yeux, surpris. "Vous voulez bien ?" "Mais oui. Je suis seule pour l'instant. Et tu as l'air d'avoir besoin d'une présence amicale." Il s'assit à côté d'elle, se sentant soudainement plus petit qu'elle. Elle était tellement menue à côté de lui. Il devait mesurer presque trente centimètres de plus qu'elle. Le contraste était frappant, presque comique. "Je me présente", dit-elle en tendant la main. "Alessia. Mais mes amis m'appellent Al." "Je suis esclave", dit-il. "Enfin, sur le tchat." Elle leva un sourcil, un sourire amusé aux lèvres. "Esclave ? Ce n'est pas vraiment un nom de personne. Ici, personne n'utilise son vrai nom, c'est vrai. Mais 'esclave', c'est un peu... générique. Tu ne trouves pas ?" Il haussa les épaules, gêné. "Je n'ai jamais vraiment réfléchi à un autre nom." Alessia le regarda un moment, le menton appuyé sur sa main, comme si elle réfléchissait à un problème. "Je vais te trouver un nom. Quelque chose qui te va mieux. Quelque chose de plus... personnel." Elle plissa les yeux, le détaillant, s'attardant sur ses traits, ses cheveux, son regard. "Marcus", dit-elle enfin. "Tu as un air de Marcus. C'est un nom fort, solide. Un nom qui a de la présence. Ça te va." Il répéta le nom, comme s'il le goûtait. "Marcus." "Oui. C'est ton nom, maintenant. Ici, tu es Marcus. Pas un esclave anonyme. Marcus." Il sentit une chaleur l'envahir. Un nom. Un vrai nom. Pas un pseudo. Pas un surnom. Un nom qui le définissait. "Merci, Alessia", dit-il doucement. "Je suis Marcus." Ils discutèrent longtemps. Il lui parla de ses premières expériences, de ses doutes, de ses découvertes. Elle écoutait, posait des questions, guidait la conversation avec une douceur autoritaire. Il apprit qu'elle était adepte de la flagellation. Que les fouets, les martinets, les lanières, étaient sa passion. Que la sensation du cuir sur la peau, le claquement sec, la douleur contrôlée, étaient pour elle une forme d'art. Il sentit une curiosité mêlée de peur l'envahir. "J'ai toujours voulu essayer", avoua-t-il. "Mais j'ai peur des traces. Je suis étudiant. Je ne peux pas arriver en cours avec des marques." Alessia sourit, un sourire rassurant. "Les marques, ça s'estompe. Et je sais où frapper pour que les traces restent discrètes, cachées sous les vêtements. Si tu veux, je peux te montrer mon équipement." Il hésita. Son cœur battait la chamade. "Je... je ne sais pas si je suis prêt." "On ne fait rien que tu ne veuilles pas, Marcus. Je te propose juste de voir. De toucher. De te familiariser." Il la suivit dans les vestiaires. Elle ouvrit un grand sac de cuir, en sortit une collection impressionnante d'outils. Des fouets de toutes tailles, des martinets aux lanières multiples, des cravaches, des fléchettes. Des rouges profonds, des noirs brillants, des cuirs souples et des bois luisants. "Touche", dit-elle. "Sens le cuir. La texture. Le poids." Il passa ses doigts sur les lanières, sentit le cuir souple, le manche lourd. Il était fasciné, un peu effrayé, mais curieux. "Veux-tu essayer ? Juste une fois. Une seule lanière. Juste pour sentir." Il hésita longtemps. Puis il hocha la tête. "Oui. Mais doucement." Elle sourit, un sourire doux et autoritaire. "Parfait. Mais je suis en train d'attendre deux amies. Elles ne vont pas tarder à arriver. Alors pour l'instant, tu vas m'accompagner. On va retourner dans la salle, discuter, et quand elles seront là, on verra." Elle referma son sac, le lui tendit. "Porte-le." Il obéit, le sac à la main, suivant Alessia. Ils retournèrent dans la salle, s'installèrent sur un canapé. Alessia commanda deux verres, et ils continuèrent à discuter. Il lui parla de ses origines, de son pays lointain, de ses études. Elle écoutait, intriguée. Au bout d'un moment, deux femmes s'approchèrent. La première était une blonde austère, sévère, au visage anguleux, vêtue d'un ensemble de latex noir qui moulait sa silhouette élancée. Elle tenait une laisse, et au bout de la laisse, un homme, également en latex, qui rampait à quatre pattes, la tête baissée, parfaitement docile. "Al", dit la blonde en embrassant Alessia sur la joue. "Je suis ravie de te voir." "Christina", répondit Alessia. "Tu es magnifique, comme toujours." Elle désigna l'homme en latex. "Et Vincent ? Toujours aussi docile ?" Christina sourit, un sourire froid. "Vincent est toujours parfait. N'est-ce pas, mon chéri ?" L'homme leva la tête, un regard d'adoration dans les yeux. "Oui, Maîtresse." Alessia se tourna vers Marcus. "Christina et Vincent. Mon couple d'amis préféré. Christina est designer. Elle aime commander, dans son studio et ailleurs. Vincent est son mari. Ensemble, ils forment l'équipe parfaite." Marcus se leva, tendit la main. Christina la serra, une poigne ferme. "Enchantée, Marcus. Al m'a parlé de toi." Il sourit, gêné. "Ravi de vous rencontrer." Christina s'assit, Vincent s'agenouillant à ses pieds. La laisse était toujours dans sa main, lâche mais présente. Puis une silhouette apparut, venant de derrière eux, attirant tous les regards. Une femme brune, superbe, sortie tout droit d'un magazine de playboy. Une robe rouge, moulante, sexy, qui laissait deviner chaque courbe, chaque galbe. Des talons vertigineux, des cheveux noirs tombant sur ses épaules, un regard de braise. Elle s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur les deux joues. "Al ! Désolée pour le retard. Le trafic était un cauchemar." "Vanessa", dit Alessia en souriant. "Tu es toujours aussi belle." Vanessa rit, un rire chaud et sonore. "Merci, ma chérie. Je connais ma valeur." Elle s'assit, ses jambes croisées, et son regard tomba sur Marcus. "Et qui est ce grand gaillard ?" "Marcus", dit Alessia. "Un nouvel ami. Je le parraine." Vanessa le détailla, un sourire en coin. "Marcus. J'aime ça. Il a de la gueule." Il rougit, baissa les yeux. Ils discutèrent pendant un moment, les quatre femmes et le soumis à leurs pieds. Christina raconta ses derniers projets de design, Vanessa ses aventures nocturnes, Alessia ses dernières séances. Puis le regard de Christina se posa sur Marcus. "Marcus, Al m'a dit que tu étais métissé. C'est vrai ?" Il hocha la tête, un peu gêné. "Oui. Ma mère est martiniquaise. Mon père est français." Les regards des trois femmes s'attardèrent sur lui, intriguées. "Le métissage donne souvent des traits magnifiques", dit Vanessa en le détaillant. "Toi, par exemple, tu as une peau incroyable." Christina le regarda, plus sérieuse. "Ça doit être intéressant, de grandir entre deux cultures. D'avoir deux héritages." Il se sentit exposé, mais pas mal à l'aise. Il était au centre de l'attention, pour une fois, et c'était agréable. "Oui, ça l'est. J'ai appris à voir les choses sous différents angles. Et à ne jamais me sentir complètement chez moi, nulle part." Alessia posa sa main sur la sienne. "Mais ici, tu es chez toi. Dans ce club, tu es Marcus. Et tu es le bienvenu." Il sentit une vague de chaleur l'envahir. Il n'était plus un étranger. Il avait une place. Un nom. Des amis. Soudain, le regard d'Alessia s'éclaira. "Marcus, regarde. Elle est là." Il suivit son regard et sentit son cœur s'arrêter. Lady Luna. Elle était entrée dans la salle, et il la reconnut immédiatement. Petite, menue, une chevelure rousse flamboyante qui cascadait sur ses épaules. Elle portait une robe noire élégante, sobre, qui soulignait ses rondeurs généreuses. Elle était exactement comme il l'avait imaginée. Mais à côté d'elle, un homme marchait. Grand, costaud, le regard bas. Il portait un collier de cuir noir, et une laisse reliait ce collier à la main de Lady Luna. Son soumis. Marcus sentit un pincement de jalousie, vite réprimé. Il savait qu'elle viendrait avec lui. Il s'y était préparé. "Va la voir", dit Alessia. "Mais reviens vite. On a des choses à faire, toi et moi." Il hocha la tête, se leva, traversa la salle. Il s'approcha de la table où Lady Luna s'était installée, son soumis déjà à genoux derrière elle, ses mains massant ses épaules avec une application docile. "Maîtresse Luna", dit-il, la voix un peu tremblante. "Je suis esclave. Enfin, Marcus. Je suis ravi de vous rencontrer en personne." Il tendit la main, un geste poli, respectueux. Le soumis de Lady Luna releva la tête, et un grognement sourd s'échappa de sa gorge. Un grognement de chien de garde, un avertissement. Ses yeux étaient fixés sur Marcus, brillants d'une hostilité à peine contenue. Lady Luna leva un sourcil, un regard froid, distant. Elle ne prit pas sa main. "Esclave. Je vois. Tu as trouvé des amis, à ce que je vois." Sa voix était glaciale. Elle n'avait rien de la douceur virtuelle qu'elle lui avait montrée sur le tchat. Elle était distante, presque méprisante. Marcus sentit son cœur se serrer. Il avait espéré une rencontre plus chaleureuse, un sourire, un mot gentil. Mais il comprit immédiatement qu'elle ne voulait pas de lui là, pas devant son soumis, pas devant les autres. "Je... je ne voulais pas vous déranger", balbutia-t-il. "Je voulais juste vous saluer. Je retourne à ma table." Il s'inclina légèrement, recula d'un pas, puis s'éloigna, le cœur lourd. Il rejoignit Alessia et les autres, s'assit, le regard vide. "Elle n'était pas très accueillante", dit Alessia, qui avait tout observé. Marcus secoua la tête. "Elle est avec son soumis. Je comprends. Je ne veux pas la déranger." Vanessa le regarda, un sourire en coin. "Tu es un bon garçon. Mais tu n'as pas besoin d'elle. Tu as nous." Elle sortit quelque chose de sa poche. Un collier de cuir noir, fin, discret. "Tiens. Pour toi." Elle le passa autour de son cou, un geste doux mais autoritaire. Marcus sentit le cuir s'ajuster à sa peau, une sensation familière et excitante. Vanessa remit la laisse à Alessia. "Al, il est à toi, pour ce soir. Amuse-toi bien." Alessia sourit, un sourire qui promettait des abysses. "Venez, les amis. Faisons un tour du club." Les dames marchèrent devant, Christina et Vanessa, Alessia juste derrière. Derrière elles, les deux soumis en laisse, Vincent docile à quatre pattes, Marcus debout mais tenu par la laisse qui pendait entre les doigts d'Alessia. Et Marcus portait le sac de fouets, comme un serviteur chargé de l'équipement de sa maîtresse. Ils passèrent devant la première salle. Un soumis était fixé à une croix de Saint-André, les bras écartés, les jambes ouvertes. Une Domina, masquée, s'amusait avec ses parties génitales, le faisant gémir à chaque geste. Marcus détourna les yeux, gêné. La deuxième salle. Une femme imposait un cunnilingus à un jeune couple, les deux partenaires à genoux devant elle, leurs langues s'activant en rythme. Le spectacle était intime, intense. La troisième salle. Marcus reconnut la Domina blonde et sa soumise, celles de la file d'attente. La soumise était allongée sur une table, nue, offerte. Sa Domina penchait au-dessus d'elle, une bougie à la main, laissant tomber des gouttes de cire chaude sur sa peau. La soumise gémissait, à la fois douleur et plaisir. Marcus s'attarda un instant, fasciné, mais Alessia tira sur la laisse. "On continue." La quatrième salle était plus grande. Un anneau pendait du plafond au centre de la pièce. Dans un coin, un couple se tripotait, indifférent aux autres. "Parfait", dit Alessia. "Ici, ce sera bien." Elle se tourna vers Marcus. "Maintenant, déshabille-toi." Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes. "Je t'ai dit de te déshabiller", répéta Alessia, sa voix plus ferme. Vanessa s'approcha, un sourire moqueur. "Qu'est-ce que t'attends, Marcus ? Tu veux qu'on t'aide ?" Il fut humilié, mais une partie de lui adorait ça. Il défit sa chemise, son pantalon, et les laissa tomber au sol. Il garda son boxer, essayant de cacher son érection naissante. "Tout", dit Vanessa. Il obéit, retirant son boxer. Il se retrouva nu, offert, exposé aux regards de toutes. Il essaya de couvrir son sexe avec ses mains, mais Alessia les lui retira doucement. "Non. Laisse voir. C'est beau." Alessia sortit des menottes de son sac, en cuir, doublées de fourrure. "Lève les bras." Il obéit. Elle attacha ses poignets, puis les accrocha à l'anneau suspendu. Un mécanisme grinça, et il se retrouva sur la pointe des pieds, tendu, offert. Alessia s'approcha, se défit de sa robe, ne gardant qu'une petite tenue, un body noir qui moulait ses formes. Elle ne voulait pas mouiller ses vêtements. "Regarde", dit-elle en sortant un bandeau de son sac. "Tu vas avoir les yeux bandés. Ça te permettra de te concentrer sur les sensations." Elle lui mit le bandeau sur les yeux, plongeant Marcus dans l'obscurité. "Le safe word est 'rouge' pour arrêter tout. 'Jaune' pour ralentir. Tu te souviendras ?" "Oui", murmura-t-il. Elle commença. Le martinet, d'abord, doux, presque une caresse. Les lanières de cuir effleuraient sa peau, le réchauffant, l'éveillant. Il appréciait cette douceur, ce prélude. Puis elle changea d'outil. Un fouet plus lourd. Les impacts étaient plus forts, plus secs. Marcus gémissait doucement, à peine audible. Elle changea encore. Un martinet à lanières multiples, qui frappait en cascade. La douleur montait, mais restait tenable. Il adorait cette sensation, cette maîtrise, cet abandon. Puis elle prit le fouet tressé, le plus grand, le plus lourd, celui qu'il avait vu dans le sac. Les premiers coups firent sursauter son corps. Il sentit la douleur monter, intense, brûlante. "Jaune", murmura-t-il, la voix tremblante. Elle s'arrêta immédiatement. "Bien. Tu connais tes limites. C'est bon signe." Elle le détacha, le libéra des menottes. Pendant toute la séance, il avait senti parfois une main effleurer son sexe, une caresse fugace, une promesse. Maintenant, il était libre, mais tremblant. Les autres étaient partis. Il était seul avec Alessia. "Allonge-toi sur le ventre", ordonna-t-elle. Il obéit. Elle s'allongea sur lui, son corps presque nu contre le sien. Elle commença un massage, ses mains glissant sur son dos, ses épaules, ses fesses. Il sentait la chaleur de sa peau, la douceur de ses courbes. Il sentait aussi, contre son dos, son sexe mouillé, humide, excitant. Son érection revint, pressante. Mais il n'osa pas bouger. Quand elle se releva, il resta allongé un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait vidé, apaisé. "Merci", murmura-t-il. "Merci beaucoup." Elle sourit, sortit un petit papier de sa poche. "Tiens. Mon numéro. Écris-moi demain, pour que je sache si tu as gardé des traces." Il prit le papier, le serra dans sa main. "Je le ferai." Il se rhabilla, le cœur léger, les joues encore chaudes. Il avait vécu quelque chose d'intense, de nouveau. Il avait trouvé une amie, une guide, une maîtresse potentielle. Il rejoignit les autres, mais son esprit était ailleurs, dans cette salle, sur cette table, avec Alessia.
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Par : le 03/08/26
Rencontre d’un Homme hors du commun   Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais. Seulement sans voiture comment m’y rendre ? Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde. Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue. Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités. C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.   Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace. « - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ? -J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ? - J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée ! -J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors ! Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez ! Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ? Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre. « - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer ! -Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel ! Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… » Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons. Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu. Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait. Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux. Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret. A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre. &&&&&   Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée. L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse. Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir. Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures. Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir. Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur. Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres. Sans plus attendre je pris la parole. « -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses ! On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici ! Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble ! Est-ce que tu as bien compris !! -Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître ! -Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ? -Oui je ne sais si je pourrais ! -Là cela sera mon problème ! Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »   &&&&&   Nous retournâmes donc à l’exposition. Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires. Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait. Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ? J’avais de plus en plus d’assurance. Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse. Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu. Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait. Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls. Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale. Peut-être un millième de seconde !! Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années. « -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus ! -Oui voilà ! » Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible. Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude ! Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! » &&&&& Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails. &&&&&   Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie. Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur. Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu. &&&&& Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs. &&&&& Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres. Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais ! Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité. Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro. « -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir. Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région. Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. » A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre. Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude. « -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué … -A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ? -Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !! -Cela vous a donc tant plut que ça ? -Je serai presque enclin à renouveler l’expérience ! -Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! » &&&&& La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami. Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée. &&&&& Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir. Sa personnalité s’était assombrie comme ternie. Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin. Rencontre d’un Homme hors du commun   Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais. Seulement sans voiture comment m’y rendre ? Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde. Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue. Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités. C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.   Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace. « - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ? -J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ? - J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée ! -J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors ! Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez ! Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ? Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre. « - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer ! -Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel ! Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… » Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons. Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu. Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait. Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux. Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret. A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre. &&&&&   Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée. L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse. Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir. Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures. Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir. Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur. Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres. Sans plus attendre je pris la parole. « -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses ! On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici ! Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble ! Est-ce que tu as bien compris !! -Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître ! -Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ? -Oui je ne sais si je pourrais ! -Là cela sera mon problème ! Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »   &&&&&   Nous retournâmes donc à l’exposition. Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires. Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait. Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ? J’avais de plus en plus d’assurance. Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse. Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu. Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait. Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls. Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale. Peut-être un millième de seconde !! Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années. « -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus ! -Oui voilà ! » Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible. Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude ! Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! » &&&&& Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails. &&&&&   Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie. Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur. Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu. &&&&& Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs. &&&&& Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres. Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais ! Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité. Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro. « -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir. Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région. Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. » A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre. Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude. « -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué … -A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ? -Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !! -Cela vous a donc tant plut que ça ? -Je serai presque enclin à renouveler l’expérience ! -Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! » &&&&& La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami. Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée. &&&&& Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir. Sa personnalité s’était assombrie comme ternie. Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.  
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Par : le 02/08/26
Max se prépara plus tôt que d'habitude. Le temps était plus froid, un vent glacial s'était levé sur la ville, et il avait enfilé une veste épaisse par-dessus sa tenue de soirée. Les jours précédents, il avait beaucoup discuté avec Domina_Selene. Domina_Selene : « Tu vas te mettre à genoux pour moi, ce soir ? » esclave : « Oui, Domina_Selene. Je me mettrai à genoux. » Domina_Selene : « Et tu vas rester immobile, sans bouger, jusqu'à ce que je te le dise ? » esclave : « Oui, Domina_Selene. Je resterai immobile. » Domina_Selene : « Même si tu as froid ? Même si tes genoux te font mal ? » esclave : « Même si j'ai froid. Même si mes genoux me font mal. Je resterai immobile pour vous. » Domina_Selene : « Bien. Je verrai si tu es sincère. » Il avait aussi partagé des confessions, des doutes. Elle l'avait écouté, guidé, parfois rabroué, mais toujours avec une bienveillance qui le faisait fondre. Mais elle n'était pas sûre de venir. Domina_Selene : « J'ai une obligation professionnelle. Je ferai de mon mieux pour être là, mais je ne te promets rien. » Max avait été déçu, mais il avait accepté. Il irait quand même. Il tenterait sa chance sur place. Et surtout, il rencontrerait enfin Domina_Luna. Il s'était dit que ce serait peut-être mieux. Une rencontre physique, réelle, loin des écrans. Il avait imaginé sa voix, son regard, ses mains. Il avait imaginé ses genoux sur le sol, elle debout devant lui. La préparation avait pris plus de temps que d'habitude. Il avait voulu être parfait. Rasage intégral, lavement minutieux, hydratation de chaque centimètre de peau. Il avait essayé trois tenues différentes avant de se décider pour une chemise noire et un pantalon sombre. Quand il arriva devant le club, la réunion de bienvenue avait déjà commencé. Il était en retard. Il s'approcha de la porte massive, le lapin masqué le regardant de ses yeux vides. Mais il s'arrêta. Il y avait plusieurs personnes devant l'entrée. Une file d'attente. Des gens qui attendaient, discutaient, se connaissaient visiblement. Max se sentit soudainement timide. Il ne savait pas s'il devait s'approcher, se mêler à eux, ou attendre à l'écart. Il fit semblant d'être un passant, ralentit le pas, regarda ailleurs, comme s'il cherchait une adresse, un numéro. Il sentit le regard des gens de la file sur lui, l'observant, le jaugeant. Il passa devant eux, continua son chemin, s'éloigna de quelques mètres. Puis il s'arrêta, hésita, fit demi-tour. Il revint, se plaça à la fin de la file, les mains dans les poches, le regard baissé. Il n'était qu'un inconnu. Personne ne le connaissait. Personne ne savait qu'il avait déjà été là. Il espérait que cette fois serait différente. Devant lui, un couple. L'homme portait un collier discret, fin, en cuir noir, presque invisible sous le col de sa chemise. Mais Max le vit. La femme, sa Domina, tenait la laisse dans sa main, relâchée, presque négligente. L'homme était calme, détendu, comme s'il était habitué à cette position, à cette présence autour de son cou. Plus loin, un couple de femmes. Elles s'embrassaient, langoureusement, sans se soucier des regards. L'une était grande, blonde, vêtue d'un tailleur strict. L'autre, plus petite, brune, ne portait qu'un imperméable ouvert sur de la lingerie presque transparente. La dentelle noire ne cachait rien. Max pouvait voir ses seins, ses hanches, son ventre. Il pouvait presque tout voir. Il ne pouvait s'empêcher de la regarder. Une fois, deux fois, trois fois. Il se sentait comme un adolescent pris en flagrant délit, mais il n'arrivait pas à détourner les yeux. La Domina de la soumise le remarqua. Elle tourna la tête vers lui, un sourire en coin, le regard en feu. Elle voyait qu'il regardait. Elle voyait qu'il était fasciné. Et elle décida de l'amuser. Elle attrapa l'ourlet de l'imperméable de sa soumise, le souleva légèrement, dévoilant un peu plus de dentelle, un peu plus de peau. Un geste lent, presque théâtral. La soumise sursauta, gênée, mais sa Domina posa une main sur sa nuque, la rassurant. "Regarde", chuchota-t-elle à sa soumise, mais assez fort pour que Max l'entende. "Ce grand garçon aime ce qu'il voit." La soumise rougit, baissa les yeux. Max sentit le rouge lui monter aux joues, lui aussi. Il baissa la tête, gêné, mais un sourire malgré lui étira ses lèvres. La Domina rit doucement, un rire chaud et charnu. "Tu es nouveau, ici ? Je ne t'ai jamais vu." Max leva les yeux, croisa son regard. "Oui. Enfin, non. Je suis venu une fois. Il y a deux semaines." La Domina hocha la tête, un sourire satisfait. "Alors tu es un débutant. J'aime ça. Les débutants sont si... réceptifs." Elle s'approcha de lui, sa soumise sur ses talons. Elle posa une main sur son épaule, une main chaude, autoritaire. "Tu veux voir plus ?" Max déglutit, incapable de répondre. Elle rit de nouveau, puis libéra sa soumise, qui retourna à sa place. "À plus tard, grand garçon." La file avança. La porte s'ouvrit. Max suivit le flot des invités, le coeur battant. Cette fois, il n'hésiterait pas. La file avançait lentement. D'autres personnes venaient grossir les rangs, des groupes qui arrivaient en riant, des couples silencieux, des solitaires comme lui qui attendaient leur tour avec une impatience mal dissimulée. Max fut soudainement étonné par une vision qui tranchait avec le froid ambiant. Un couple, entièrement vêtu de latex, s'était placé dans la file derrière lui. L'homme était intégralement recouvert de latex noir, de la tête aux pieds. Son visage était masqué par une cagoule de latex qui ne laissait apparaître que deux fentes pour les yeux et une pour la bouche. Ses mains étaient gantées, ses pieds chaussés de bottes montantes. Pas un centimètre de peau n'était visible. Il ressemblait à une statue de caoutchouc vivante, parfaitement immobile, ses doigts joints dans le dos. À côté de lui, sa compagne. Elle aussi était en latex, mais plus discrètement. Un bustier noir moulait sa poitrine, une jupe courte dévoilait ses cuisses gainées de collants brillants. Son visage, lui, était entièrement découvert. Elle portait ses cheveux blonds en deux couettes, des petites queues de cheval qui lui donnaient un air enfantin et décalé, presque ironique, contrastant avec la rigidité de son compagnon. Max les regarda, fasciné. L'homme ne bougeait pas, ne parlait pas. Il était comme un objet, une extension de sa Domina, qui elle, souriait aux autres invités, discutait, riait. La file avança encore. Max franchit la porte massive, passa le contrôle sans trop de mal. L'administrateur le reconnut à peine, un hochement de tête, un sourire poli. Max se sentit presque fier. Il n'était plus un étranger. Il était un habitué. Mais son attention fut captée par la Domina blonde et sa soumise qui venaient de passer le contrôle juste avant lui. Dès qu'elles eurent franchi le seuil, la Domina se tourna vers sa soumise. "À quatre pattes." La soumise obéit sans hésiter, s'agenouillant sur le sol, les mains et les genoux sur le tapis épais. La Domina s'accroupit, lui enleva son imperméable d'un geste sec, puis fit glisser la culotte de dentelle le long de ses jambes. La soumise resta exposée, offerte, rougissante mais obéissante. La Domina sortit de son sac un objet que Max reconnut : un plug queue. Un petit appendice en silicone, avec une queue de renard accrochée à l'extrémité, touffue et soyeuse. Elle l'ouvrit, sortit un petit tube de lubrifiant, en enduisit généreusement le plug. "Ne bouge pas", ordonna-t-elle. La soumise resta immobile, le souffle court. La Domina s'agenouilla derrière elle, et d'un geste doux mais précis, elle inséra le plug en elle. Un gémissement étouffé s'échappa des lèvres de la soumise, puis elle se détendit, acceptant l'objet. La Domina se releva, satisfaite. Elle sortit un collier de sa poche, un collier en cuir noir avec un petit anneau, et l'attacha autour du cou de sa soumise. "Parfait. Viens." Elle tira doucement sur le collier, guidant sa soumise vers l'ascenseur. Max les suivit, un peu gêné, ne sachant pas s'il devait les laisser passer ou rester en arrière. Il s'arrêta à quelques mètres, ne voulant pas les déranger. La Domina se retourna, le regarda. "Suis-nous. Tu ne nous gênes pas." Max s'approcha, entra dans l'ascenseur avec elles. La porte se referma, la cabine s'ébranla doucement. La Domina se tourna vers sa soumise. "Vérifie son matériel." La soumise s'approcha de Max, s'agenouilla devant lui. Elle posa ses mains sur sa braguette, défit lentement le bouton, puis la fermeture éclair. Max sentit ses doigts effleurer son érection naissante, les contours de son sexe à travers le tissu de son boxer. La Domina regarda, un sourire satisfait aux lèvres. "Intéressant. On verra un peu plus tard ce soir." Max déglutit, le coeur battant. Il ne savait pas quoi dire, quoi faire. Il resta immobile, obéissant à l'ordre implicite, tandis que la soumise remontait sa braguette, la refermant, laissant tout en place, mais laissant un souvenir brûlant. L'ascenseur s'arrêta. La porte s'ouvrit sur le couloir du quatrième étage. L'hôtesse aux cuissardes les attendait, son sourire poli et professionnel. Mais quand ses yeux tombèrent sur la braguette de Max, encore entrouverte, un sourire amusé effleura ses lèvres. "Ah, on a déjà commencé à s'amuser ?" Max rougit, se dépêcha de refermer sa braguette. L'hôtesse lui adressa un clin d'oeil. "Les vestiaires sont par là. Vous pouvez ranger vos affaires." La Domina posa une main sur l'épaule de Max. "On va d'abord s'amuser un peu, toutes les deux. Ensuite, on te retrouvera. Attends-nous." Max hocha la tête, incapable de parler. Il regarda la Domina et sa soumise s'éloigner vers une alcôve, la soumise rampant toujours, la queue de renard se balançant derrière elle, le collier tenu par sa maîtresse. Il se dirigea vers les vestiaires, ouvrit son casier, rangea ses affaires. Il se sentait étourdi, excité, perdu. Il n'avait jamais été autant au centre de l'attention, jamais autant désiré. Il se prépara, ajusta sa tenue, se regarda dans le miroir. Il était prêt. Il rejoignit la salle principale, la musique gothique l'enveloppant, les bougies dansant sur les murs. Cette fois, il ne serait pas seul.
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Par : le 31/07/26
Cette femme, avec qui j'ai 20 ans d'écart, a réveillé le Dominant que je suis, que j'ai toujours été.    J'ai commencé à fréquenter des femmes sur le plan sexuel très jeune. Et autant que je me rappelle, j'ai toujours dominé les rapports...TOUJOURS! Je m'octroyais ce rôle sans m'en rende compte. Je n'avais aucune idée de ce qu'était le BDSM. Mais une chose est sûre c'est que je me sentais très bien dans ce rôle, cette position.    Donc, lorsque la relation avec cette femme a "débordé" sur des pratiques BDSM je me sentais déjà très à l'aise. Je n'avais pas de crainte. Nous avons exploré ce qui était déjà ancré en moi.    En me faisant la surprise de se mettre elle-même en laisse, elle me donnait ma place, elle me laissait remplir mon rôle. Elle me révélait à moi-même, je ne ressentais ni doute, ni gêne, ni peur.    Certaines de mes précédentes conquêtes m'avaient déjà léché les pieds. Mais avec elle tout prenait enfin son sens. Elle était à mes pieds, dans une totale adoration de mes pieds. Elle les embrassait, les léchait tantôt sous mes ordres tantôt sans que je n'ai à dire un seul mot. La laisse était devenu un accessoire dont la présence était requise pour elle et pour moi.    Avec elle j'ai prodigué la première de nombreuses douches dorées qui allaient suivre par la suite. Les fessées sonnaient différemment. Je la mettais à quatre pattes, moi sur le côté son visage tourné vers moi et mon pied écrasant son joli visage sur le matelas.    Elle était devenu ma chose, ma chienne. Elle faisait tout ce que je lui ordonnais de faire. J'aimais la malmener, elle était mienne. Je la faisais s'habiller comme une pute afin de la promener afin que tout le monde voit qui allait la baiser par la suite.    On commence tous quelque part en tant que Maitre-Dominant. Moi c'est avec elle que ça va réellement pris forme. Grâce à elle, je suis celui que je suis aujourd'hui. Dominateur, pervers, qui aime humilier ses soumises.       
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Par : le 31/07/26
Mes débuts en tant que Dominant ont été simples mais puissants. J'étais étudiant en région parisienne et j'alternais entre la fac et mon travail étudiant.  un jour, étant au travail un très jolie femme est entrée dans la boutique. Je l'ai observé, j'ai répondu à ses questions et je l'ai encaissé.  Au moment de partir je l'ai complimenté. Compliment qu'elle a très bien pris. Nous avons 20 ans d'écart. À ce moment j'étais en fin de cycle universitaire donc j'avais 24 ans et elle 44 ans.  Elle est sortie de la boutique pour attendre la personne censée la récupérer. Il se trouve que je prenais ma pause à ce moment là et j'en ai profité pour aller la draguer. Je ne pensais pas qu'elle réagirait aussi bien mais j'ai réussi à prendre son numéro de téléphone. Par la suite, nous avons beaucoup parlé et commencé à faire des jeux coquins à distance. Quand nous avons commencé à coucher ensemble c'était juste magnifique il y avait une alchimie inexplicable.  Mais petit à petit, et c'est difficile à expliquer, mais nous avons commencé à développer des pratiques pouvant être liées au BDSM. Elle aimait me lécher les pieds, se mettre à genoux constamment dans une position d'asservissement et moi à jouer un rôle de dominant, la traitant comme une chienne. Elle était à mon service. Mais cela s'est fait naturellement, sans que lon puisse expliquer cela, cette envie.  Et puis un un envie en faisant l'amour, je lui ai dit vouloir la prendre en laisse. Je le lui ai dit sous le coup de l'excitation mais elle n'a jamais oublié c'est paroles.  Pour ma part, ce n'était que des paroles mais un jour, nous nous sommes revus et elle m'a demandé de fermer les yeux qu'elle a une surprise à me faire.  Elle est allée se préparer dans la salle de bain en est ressorti et m'a demandé d'ouvrir ma main. Elle y a déposé le bout de la laisse. En ouvrant les yeux elle était en laisse, à genoux , prête à me servir.  C'est à partir de ce moment que j'ai su qui j'étais et ce que voulais. Elle avait réveillé le Dominant que j'ai toujours été, je l'ai compris avec le recul. 
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Par : le 25/07/26
Max rouvrit les yeux. Le souvenir du flash-back s'estompait lentement, laissant place à la réalité de son dortoir, à la lumière du matin qui filtrait à travers les rideaux. Il était resté un long moment silencieux, les doigts suspendus au-dessus du clavier, revivant chaque instant de cette nuit avec la gérante du cyber. Il tapa un dernier message à Domina_Luna, concluant son récit. **esclave :** *« Et voilà, Maîtresse Luna. J'ai dominé, pendant un temps. J'ai pris le contrôle, j'ai guidé, j'ai décidé. Mais ce n'était pas ma place. Alors je suis revenu. Je suis revenu à ma vraie place. »* Il attendit. Les trois petits points dansèrent un long moment. Puis la réponse arriva. **Domina_Luna :** *« Je suis surprise. Tu as goûté au pouvoir, tu as senti ce que c'était de dominer, et pourtant tu es revenu à la soumission. C'est rare. La plupart, une fois qu'ils ont goûté au contrôle, ne veulent plus lâcher. »* Max réfléchit un instant, cherchant les mots justes. **esclave :** *« La domination m'a appris quelque chose d'important, Maîtresse Luna. Elle m'a appris que je n'étais pas fait pour ça. Décider, guider, contrôler... c'est épuisant. Ça me pèse. Alors que la soumission... la soumission me libère. Quand je me soumets, je n'ai plus à penser. Je n'ai plus à porter le poids des choix. Je me laisse porter. Et c'est là que je me sens vraiment vivant. »* **Domina_Luna :** *« C'est une belle prise de conscience. Mais j'aimerais en savoir plus. Comment en es-tu arrivé à cette conclusion ? Qu'est-ce qui a fait que tu as choisi de revenir ? »* **esclave :** *« C'est une longue histoire, Maîtresse Luna. Je vous la raconterai une autre fois, si vous le voulez bien. Mais pour l'instant, sachez que j'ai trouvé ma place. Et cette place est à genoux. »* Un long silence. Puis Domina_Luna répondit, sa voix virtuelle empreinte de douceur. **Domina_Luna :** *« Je comprends. Merci pour cette confession, Max. C'était... touchant. »* Max sentit son coeur se serrer. Il osa poser la question qui lui brûlait les lèvres. **esclave :** *« Maîtresse Luna... serez-vous à la prochaine soirée ? »* Les trois petits points apparurent, dansèrent, disparurent, réapparurent. Max retint son souffle. **Domina_Luna :** *« Oui. Je serai là. »* Un élan de joie le traversa. Puis elle ajouta : **Domina_Luna :** *« Mais je serai avec mon soumis. Je m'occuperai de toi aussi, bien sûr, mais ce sera à côté de lui. J'aime avoir plusieurs soumis à gérer en même temps. Ça me permet de varier les plaisirs, de jouer sur les dynamiques. C'est... excitant. »* La joie s'éteignit aussitôt, remplacée par une déception froide. Il aurait dû s'y attendre. Elle était Domina, elle avait un soumis, une vie. Il n'était qu'un novice, un débutant, un parmi d'autres. Mais il y avait aussi une excitation, une rivalité sourde, le désir de mériter son attention même en présence d'un autre. Il força ses doigts à taper une réponse neutre. **esclave :** *« Je comprends, Maîtresse Luna. Je suis heureux de savoir que vous serez là. »* **Domina_Luna :** *« Je te parlerai, bien sûr. Je ne te laisserai pas seul. Mais tu pourrais aussi chercher quelqu'un d'autre pour la soirée. Il y a beaucoup de Dominantes sur le tchat, certaines cherchent des soumis pour la soirée. »* Max hocha la tête, même si elle ne pouvait pas le voir. **esclave :** *« Je vais essayer, Maîtresse Luna. Merci pour vos conseils. »* Ils échangèrent encore quelques mots, puis la conversation s'acheva. Max resta un instant immobile, le regard fixé sur l'écran. Il était déçu, mais il ne voulait pas le montrer. Pas à elle. Pas à personne. --- Le soir venu, il se connecta au tchat principal. Les messages défilaient, rapides, nombreux. Il parcourut les pseudos, cherchant des noms familiers. Blizzard ? Disparue. Pandore ? Absente. Sophie ? Rien. Personne ne parlait de la soirée. C'était comme si elle n'avait jamais existé. Les habitués discutaient de choses et d'autres, des banalités, des plaisanteries. Max hésita un instant, puis écrivit un message, timide. **esclave :** *« Je voulais remercier Lady_Aethel pour la soirée de l'autre jour. C'était une expérience inoubliable. »* Quelques secondes passèrent. Puis un message de Lady_Aethel apparut, reconnaissable à sa couronne virtuelle. **Lady_Aethel :** *« Ah, le fantôme qui parle ! Pour une fois qu'un soumis a le courage de remercier en public ! »* Max sourit malgré lui. Elle était sarcastique, mais il sentait de la bienveillance derrière ses mots. **esclave :** *« Je ne suis pas un fantôme, Lady_Aethel. Juste un débutant qui apprend. »* **Lady_Aethel :** *« Et qui apprend bien, apparemment. Tu as été remarqué, cette nuit. Tu n'es pas passé inaperçu. Et ça, c'est rare, chez les débutants. La plupart se cachent dans un coin et espèrent être vus. Toi, tu t'es offert. »* Elle ajouta, plus douce : **Lady_Aethel :** *« J'ai apprécié ta présence, esclave. Tu n'es pas un fantôme. Tu es un vrai soumis. »* Max sentit une vague de chaleur l'envahir. **esclave :** *« Merci, Lady_Aethel. Je voudrais m'inscrire à la prochaine soirée. Si vous le permettez. »* **Lady_Aethel :** *« Avec plaisir. Et tu tombes bien : lundi est férié, alors la soirée promet d'être animée. Beaucoup de monde est attendu. »* Max sourit. Une soirée animée. Beaucoup de monde. L'occasion de rencontrer, d'apprendre, de s'offrir. Puis il se souvint du conseil de Luna. Il devait chercher quelqu'un pour la soirée. Il écrivit un nouveau message, plus hésitant. **esclave :** *« Je cherche un peu de compagnie pour la prochaine soirée. Si une Domina est intéressée, je suis disponible. »* Il attendit. Les réponses ne tardèrent pas. **Domina_X :** *« Ah, le débutant qui se la joue ! Un peu de respect, novice ! On ne se propose pas comme ça en public ! »* **Lady_Dark :** *« Il a du culot, je lui accorde ça. Mais il manque de savoir-vivre. »* Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il avait fait une erreur. Il avait enfreint une règle tacite. Il tapa un message, s'excusant poliment. **esclave :** *« Je suis sincèrement désolé, Lady_Dark. Je ne connais pas encore bien les codes du tchat. Je n'ai pas voulu manquer de respect. »* Lady_Dark répondit, sa voix virtuelle glaciale mais pas totalement fermée. **Lady_Dark :** *« Les excuses, c'est bien. Mais ça ne suffit pas. Un soumis qui veut attirer l'attention d'une Domina doit d'abord faire ses preuves. Il doit montrer qu'il est digne d'être remarqué. Pas en faisant de la publicité, mais en étant présent, en écoutant, en apprenant. »* Max baissa les yeux sur son écran. **esclave :** *« Je comprends. Je vais essayer de faire mieux. »* **Lady_Dark :** *« Essaie, oui. Mais ne t'attends pas à ce que je te donne mon attention pour autant. Tu n'as pas encore mérité que je m'intéresse à toi. Si tu veux que je te remarque, il va falloir montrer plus que de la timidité et des excuses. »* Max déglutit, humilié mais reconnaissant. Elle avait raison. Il devait gagner sa place. **esclave :** *« Merci, Lady_Dark. Je vais travailler sur moi. »* Elle ne répondit pas. Mais il sentit qu'elle l'avait entendu. Puis un autre message privé apparut. **[Message Privé - Domina_Selene]** : *« Bonsoir, esclave. J'ai vu ton message. Je comprends ta démarche, mais le tchat a ses codes. Il aurait été plus élégant de t'adresser à moi directement. Cela dit, tu sembles sincère. Discutons un peu, si tu le veux bien. »* Max sentit son coeur s'emballer. Une porte s'ouvrait. **esclave :** *« Merci, Domina_Selene. Je suis désolé pour ma maladresse. J'apprends encore. Je serais honoré de discuter avec vous. »* **Domina_Selene :** *« Raconte-moi ta soirée. Qu'as-tu aimé ? Qu'as-tu découvert ? »* Il raconta. Il parla de Pandore, de sa danse, de ses talons sur son corps. Il parla de la musique gothique, des bougies, de l'atmosphère. Il parla de ce qu'il avait ressenti : la peur, l'excitation, l'abandon. Domina_Selene écoutait, posait des questions, le guidait dans son récit. Elle était douce mais ferme, exigeante mais bienveillante. **Domina_Selene :** *« Tu as aimé être à genoux, n'est-ce pas ? »* **esclave :** *« Oui. J'ai adoré. »* **Domina_Selene :** *« Et tu aimerais recommencer ? Avec moi, peut-être ? »* Max sentit son coeur s'emballer. **esclave :** *« Oui, Domina_Selene. Très sincèrement. »* **Domina_Selene :** *« Alors écoute-moi bien. Je vais te donner des instructions. Pour cette nuit, pour que tu te prépares à me rencontrer. »* Elle lui dicta des règles simples : un lavement, un rasage, une heure de repos avant la soirée. **Domina_Selene :** *« Et je veux que tu m'envoies une photo. À genoux, les mains dans le dos. Le regard baissé. Pas de visage. Juste ton corps offert. »* Max obéit, envoya la photo. **Domina_Selene :** *« Bien. Tu es docile. Tu écoutes. Tu obéis. C'est bon signe. »* Elle ajouta, plus douce : **Domina_Selene :** *« Je vais réfléchir à ta proposition. Peut-être que je te retrouverai dimanche. Peut-être pas. Mais en attendant, tu vas continuer à m'écrire, à me raconter tes jours, tes nuits, tes fantasmes. Je veux te connaître. Pour savoir si tu es digne de moi. »* Max hocha la tête, le coeur battant. **esclave :** *« Je vous obéirai, Domina_Selene. »* **Domina_Selene :** *« C'est bien. Maintenant, va te reposer. Demain, tu auras de nouvelles instructions. »* Max éteignit son ordinateur, s'allongea sur son lit. La déception de ne pas voir Luna comme il l'espérait était encore là, mais elle était moins pesante. Il avait des perspectives. Une autre soirée. Une autre chance. Une nouvelle Domina qui semblait s'intéresser à lui. Il ferma les yeux, imagina la salle du club, les bougies, la musique gothique. Il imagina la foule, plus nombreuse que la dernière fois, le lundi férié qui permettrait à tous de se laisser aller sans compter. Il était prêt pour la suite.
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Par : le 22/07/26
À quand ce jour De lire un retour Des dominas contactées Pour mes services proposés Ici ma raison d’être Celle de me soumettre À la puissance féminine Qui désormais domine Un mode de vie consenti Aux contours élargis Hors sans votre aval Vœux de servitude bancal Puisse l’appel de mon lyrisme Ouvrir les portes d’un féminisme Où rester à ma place Afin de vous rendre grâce.
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Par : le 21/07/26
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place…. Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul. Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse… Bien Monsieur Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste ! Bien Monsieur Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets…. Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….   Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise… Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….   Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit ! Va ouvrir ! Anne alla accueillir le premier arrivant…. Bonsoir Monsieur Bonsoir, vous devez être Anne ? C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ? Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison ! Je vous en pris Monsieur… Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne ! Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ? Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir ! Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant…. Maître Karl Bien Monsieur Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes ! Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir . Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente ! Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse ! Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive ! Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue ! Merci Je peux vous débarrasser de votre manteau ? Volontiers…. Êtes-vous Anne ? Oui Monsieur appelez-moi Maître Bien Maître Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ? Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde : Madame Véronique, Béatrice et Maître ? Maître Gilles Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul…. Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé. Bonsoir soyez les bienvenus Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ? Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux. Merci, volontiers Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle. Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer : Elizabeth et Gérard Monsieur Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière… Paul se leva et prit la parole…. Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave. Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes…. Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt. Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….   Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne ! Quand tout le monde fut servi… Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave ! Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar ! Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ? De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement. Bien et vous courrez beaucoup ? Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque. Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin. Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes…. Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul Peut-on la voir nue, Paul ? Bien sur, Anne déshabille-toi ! Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants. Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ? Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ? Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître ! Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ? Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer. Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non ! Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie ! Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ? Oui Monsieur ! Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup ! Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller. Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ? Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit : Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ? J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi ! Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ? Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement. Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela ! A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait. Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles. Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux…. Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus... Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir ! Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà… Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ? Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment… Vous connaissez ma crème miracle ? Non pas du tout… C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir ! Anne Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul…. Jambes écartées, bras dans le dos ! Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul ! Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug…. Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses…. Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug…. Remarquable dirent tous les participants…. Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai ! En tout cas j’en veux bien plusieurs pots… Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ? La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes. Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble ! Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur. Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ? Parfaitement ! Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné ! Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ? Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ? Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice. Bien merci de ta réponse Anne Monsieur puis-je vous poser une question ? Oui Anne je t’écoute... Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ? Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres ! Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu ! Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise ! Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl… Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique…. Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle. Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ? C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps ! Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ? Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie ! Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner ! A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ? Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer…. Anne Viens me rejoindre ! Oui Monsieur Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ? Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires … Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître. Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ? Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne. Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître ! Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps…. Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire ! Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard Bien Monsieur Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture. Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs… Mais je ne demande que cela….C’est ma place ! Tu es folle ma Chérie…..complètement folle ! Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!! Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir…. Va vite alors ! Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde. Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés. Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise. Bien Monsieur Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet Anne, je peux te poser une question très directe ? Bien sûre Béatrice Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ? C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit. Mais tu pourrais en parler à tes médecins ! Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages…. Mais…. Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi Ben si quand même et Bruno ? C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre. C’est vrai qu’il les connaissait ! Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger…. Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique ! Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée ! Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ? Oui Monsieur C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie ! Merci Béatrice… Me voici Monsieur ! Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera. Je vous écoute Monsieur Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ? Non cela me paraît complet….des questions Anne ? Oui Monsieur, j’ai deux questions… Je t’écoute… Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda : Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ? C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ? O...Ou….Oui Monsieur Ta seconde question ? Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ? Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne.. Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave ! Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ? Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 … Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….   Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….              
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Par : le 20/07/26
Chapitre 1:  "Sous le silence de sa voix" Elle savait déjà. Avant même que la porte ne se referme derrière elle, avant que le bruit du monde extérieur ne disparaisse, elle savait qu’ici, elle n’était plus tout à fait elle-même. Sa tenue était simple. Choisie avec soin. Rien d'ostentatoire. Rien de laissé au hasard. Une robe noire simple, choisie pour ne rien imposer. Comme si elle avait voulu disparaître... Sans tout à fait renoncer à être vue. La pièce était sobre. Presque nue. Plongée dans la pénombre. Sous la seule lueur de quelques bougies savamment disposées. L'ambiance n'était pas froide. Elle était maîtrisée. Chaque objet semblait avoir une place choisie, décidée, imposée. Comme sa place à elle. Elle resta debout, immobile, là où il lui avait dit de s’arrêter. Ses mains le long du corps. Le regard bas. Le souffle légèrement retenu. Le silence s’étirait, dense, chargé... Il ne parlait pas. Et c’était déjà une prise. Il n’avait pas besoin de gestes brusques ni de voix forte. Son autorité ne se proclamait pas... elle s’imposait. Quand il fit enfin un pas vers elle, elle le sentit avant de le voir. Son corps réagit, imperceptiblement. Une tension dans les épaules. Une chaleur diffuse dans le ventre. — Regarde-moi. Sa voix était calme. Grave. Posée. Elle obéit. Pas immédiatement. Pas trop vite. Juste ce qu’il fallait pour montrer qu’elle "choisissait" d’obéir. Et c’est ce qui fit naître, dans ses yeux à lui, cette lueur précise. Celle qui ne pardonne pas les illusions. Il s’approcha encore. Pas pour la toucher. Pas encore. — Tu sais pourquoi tu es là. Ce n’était pas une question. Elle hocha légèrement la tête. — Dis-le. Sa gorge se serra. Pas de peur. De conscience. — Pour… me donner, m'offrir. Un silence... Puis, très doucement : — Non. Il se pencha légèrement vers elle. Assez pour qu’elle sente sa présence, sans pouvoir s’y accrocher. — Tu es là pour apprendre à ne plus te retenir. Le phrase vibra en elle. Pas se donner. Pas s'offrir. Renoncer à ce qu’elle contrôlait encore. Ses doigts tremblèrent légèrement. Il le vit. Évidemment. — Bien. Un seul mot. Et pourtant, elle sentit quelque chose céder en elle. Comme si ce simple constat validait son abandon naissant. Il fit quelques pas autour d’elle, lentement, comme on observe une œuvre qu’on s’apprête à façonner. — Chaque geste que tu feras ici aura un sens. — Chaque hésitation… une conséquence. — Et chaque progrès… sera mérité. Elle ferma les yeux un instant. Pas pour fuir. Pour s’ancrer. Lorsqu’elle les rouvrit, elle n’était déjà plus tout à fait la même. — À genoux. Cette fois, elle n’hésita pas. Le mouvement fut fluide. Naturel. Comme si son corps avait compris avant son esprit. Il s’arrêta face à elle. Longtemps... Puis, enfin, Sa main se posa sous son menton. Un geste simple. Mais précis. Maîtrisé. Il releva légèrement son visage. Pas pour la posséder. Pour qu’elle ne garde plus rien en retrait. Et dans ce regard suspendu, dans cet instant où plus rien n’existait que cette connexion brute entre deux regards... Elle comprit. Ce n’était pas une domination imposée. C’était une structure. Un cadre. Une exigence. Et au cœur de cette exigence, Une liberté nouvelle allait émerger... A suivre...  
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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...

Homme dominateur

"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous.

Pas un roman. Pas une fiction.
Un véritable manuel pour les hommes qui veulent comprendre leur pouvoir, affirmer leur présence et devenir des Dominateurs crédibles, désirables et respectés.

Ce que vous y trouverez :
• Comment assumer pleinement votre désir de dominer
• Comment construire une posture masculine forte, calme et sûre
• Comment poser un cadre clair, excitant et sécurisant
• Comment comprendre le désir féminin et créer les conditions propices à l’abandon
• Comment rencontrer une soumise et installer une vraie confiance
• Comment manier les ordres, le regard, la voix, les rituels et la discipline
• Comment explorer l’humiliation, la douleur, le contrôle, le 24/7 ou la Domination à distance
• Et même… comment utiliser l’IA pour clarifier vos envies, créer des scénarios et affiner votre style

Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr.
À ceux qui comprennent que le pouvoir se mérite, que l’autorité se construit, et qu’une femme ne s’abandonne vraiment qu’à un homme capable de tenir sa place.

Prenez donc votre place.
Et devenez le Dominateur qu’elle n’oubliera pas.


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