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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
POTINS SEXUELS
D’après Jeff Walker, qui a écrit un livre sur le sujet, les Beatles étaient «sexuellement décadents, à l’extrême».
- John Lennon était bi : il a probablement eu une aventure (qu’il a toujours niée) avec Brian Epstein, le manager homo des Beatles, qui était fou-amoureux de lui depuis le début, et avec le poète Royston Ellis, qui l’a confirmé en interview récente. Lennon était en fait un expérimentateur sexuel tous azimuts, comme Yoko Ono, c’est pour cela qu’ils se sont si bien trouvés et que John quitta Cynthia pour elle.
Lennon et Ono avaient élaboré une théorie selon laquelle tous les humains sont bisexuels potentiellement, mais la société a contrecarré cette tendance..
La chanson Hey Jude a été écrite par Paul McCartney pour soutenir Julian Lennon (né en 1962), fils de John et Cynthia, au moment du divorce de ses parents.
- De 1963 à 1968, l’actrice Jane Asher fut la fiancée de Paul McCartney. Mais Linda Eastman, photographe de stars, réussit à le séduire et à évincer Jane, qui rompit ses fiançailles. Il faut dire que Linda était très chaude et s’offrait à la plupart des stars qu’elle photographiait ; à cette époque, en deux ans, elle avait eu au moins 20 amants. Paul et Linda se marièrent et restèrent ensemble jusqu’à ce que la mort de Linda les sépare.
Jane Asher est depuis 1981 l’épouse du dessinateur Gerald Scarfe (auteur des visuels de The Wall de Pink Floyd). Paul avait composé pour elle plusieurs des chansons des Beatles, comme Things We Said Today, We Can Work It Out, I'm Looking Through You, Here There and Everywhere ou For No One. Il vécut 3 ans chez les parents de Jane, et y composa même la chanson Yesterday.
- George Harrison a perdu sa virginité sous les yeux des autres membres des Beatles qui observaient secrètement la scène, et ont applaudi à la fin.
Ensuite il fut peut-être le plus dragueurs des 4. Harrison a rencontré Pattie Boyd en 1964 et l’a épousée en 66. Il composera sa plus belle chanson pour elle : Something, ainsi que I Need You et Isn’t It a Pity. Peu de temps après, Eric Clapton tomba amoureux de Pattie, et composa ses deux plus belles chansons : Layla et Wonderful Tonight en son honneur. Elle quittera George en 77 pour épouser Eric en 79.
- L’américaine Chris O’Dell, une groupie “professionnelle“ droguée et très belle, a couché avec plusieurs stars dont Mick Jagger, Keith Richards, Bob Dylan, Eric Clapton, Leon Russell, et… Ringo Starr et George Harrison, qui a composé une chanson sur elle : Miss O’Dell. Elle a chanté des chœurs sur Hey Jude et s’est même faite employer par Apple (le label des Beatles, pas la boîte d’informatique).
- Les concerts des Beatles sentaient fortement l’urine à cause des groupies surexcitées qui se pissaient littéralement dessus en hurlant.
IMITATIONS PLUS OU MOINS HEUREUSES
Beaucoup de groupes ont été formés dans le but d’imiter les Beatles, pour certains seulement l’interprétation, pour d’autres carrément le look et le gimmick, comme The Rabeats, les Afterbeats, Bea Trips, Britles, Beatles History, The Return, Beatels ou les Beatnix.
Mais deux groupes sortent du lot, le premier pour le son et l’interprétation, le second pour l’imitation totale en live :
The Fab Faux pour la mythique 2e face d’Abbey Road :
https://www.youtube.com/watch?v=HkxI0e0tOM0
The Fab Four, en concert, pour une rétrospective chronologique, des premiers tubes et la Beatlemania jusqu’aux années psychédéliques :
Période des débuts : https://www.youtube.com/watch?v=RqZRNmKX658
Période psychédélique : https://www.youtube.com/watch?v=GCMfYZ56B9U
Période finale hippie : https://www.youtube.com/watch?v=0Q-sAXDEcwo
On en vient presque à oublier la non-ressemblance, et on se croirait presque en train d’assister à un concert des Beatles.
L’HÉRITAGE GÉNÉTIQUE
Certains fans nostalgiques rêvent, à défaut d’une reformation impossible des Beatles, d’un héritage assumé de leurs enfants en un groupe de “sous-Beatles“….
Les enfants des Beatles sont 11 au total :
-Julian Lennon
-Sean Lennon
-Mary McCartney
-Stella McCartney
-James McCartney
-Beatrice McCartney
-Dhani Harrison
-Zak Starkey
-Jason Starkey
-Lee Starkey
Si on fantasmait sur une formation héritière, les quatre en photo seraient les plus probables candidats, mais cela n’arrivera probablement jamais.
James McCartney : https://www.youtube.com/watch?v=UNRfCxqPcaQ
Sean Lennon : https://www.youtube.com/watch?v=7t2Ue-lnVX4
Dhani Harrison : https://www.youtube.com/watch?v=6ZDEMO3yrzY
Zak Starkey : https://www.youtube.com/watch?v=QuTfRO0n1zg
UNE CITATION
"- Vous jouiez autrefois des standards du rock. Pourquoi ne le faites-vous plus ?
- Parce que maintenant, nous en créons"
(John Lennon, Interview Beatles)
JOHN LENNON VIEUX
Voici à quoi ressemblerait John Lennon s’il était encore vivant, d’après SachsMedia :
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Un texte dans lequel s'exprime tour à tour chacune des 7 parts supposées qui occupent notre esprit.
Pour la version sonore, j'ai malencontreusement oublié la sixième, qui est donc manquante.
Je n'ai pas repris non plus le chœur/refrain in extenso.
Pour écouter la version sonore :
https://soundcloud.com/filo-deva/les-7-voix
LES 7 VOIX
Nous sommes les sept voix
Je suis la voix de ton esprit, de ton égo.
Je suis la première car c'est à travers moi
que tu penses et perçois les aléas de ta vie
Je suis ta conscience, la seule à savoir
à quel point tu es le meilleur!
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Je suis la voix de ton inconscient.
Tu me connais peu.
Je suis la voix de tes rêves et de tes peurs,
de ton animal, de ton obsession sexuelle, de ton intuition,
Je suis ton inné.
J'ai un lien privilégié avec ton corps.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
Je suis la voix de ton intelligence.
Je suis la lumière qui te guide
dans le labyrinthe de la réalité.
Je suis l'outil et son mode d'emploi.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Je suis la voix de ton expérience.
Tu me réduis souvent à ton acquis,
à ta mémoire, ou à ton surmoi.
Mais je suis ta référence, ta banque de données,
Je suis ta discipline, ton code.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Nous sommes ton essence
Je suis la voix de ton âme.
Je suis le substrat de ton inconscient et de ta conscience,
je suis l'esprit suprême, la part divine
qui s'est lové en toi en même temps que la vie.
Je suis le vecteur, émetteur et capteur
des énergies universelles reliées.
Je suis l'essence de ton alpha et de ton omega,
Je t'insuffle l'Amour et la foi
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Nous sommes ton essence
la base de ce qui t'anime
Je suis la voix de ton démon.
Ton côté obscur, que l'intelligence et l'expérience
ont chassé de ton inconscient dont je suis issue.
Je te murmure ta haine, j'attise tes peurs et ton impatience.
Je suis au service de ton égo,
je suis tes freins, tes doutes, tes superstitions et ta violence.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Nous sommes ton essence,
la base de ce qui t'anime
l'esprit, le coeur et le corps.
Je suis la voix de ta mort.
Je ne suis qu'un murmure,
Je suis ta limite et ton moteur de vie,
car ta référence au dépassement.
Je suis l'Inexorable, l'aboutissement désespéré,
l'échelle de ta vanité,
l'ultime crainte des six autres.
Je suis la dernière voie sur laquelle tu chemineras.
Je suis ton horizon, ta malédiction.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Nous sommes ton essence,
la base de ce qui t'anime
l'esprit, le coeur et le corps.
Nous sommes les sept voix
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- non.
- non ?
- non.
- bien, hé ben je vais me débrouiller seule alors
dit elle tt en ce levant et me faisant un clin d’œil
- tu vas ou ?
- me débrouiller.
je souris
- bah va.
sauf que....je ne m'attendais pas a la voir redescendre...son god a la main
sans un mot, sans même un regard pour moi, elle pose une serviette sur le fauteuil puis allume son god, cherchant
la "fréquence" adapté a son envie, je reconnais bien la son coté provocatrice, à prendre son temps planté debout face au fauteuil
ignorant avec arrogance ma présence...
elle pose son jouet, a plat, allumé, sur la serviette et s'assoie dessus, tt simplement
j'entend les vibrations malgré le son de la télé et me dit oh bah ca va c'est pas une grosse envie...
elle prend sa boite et se roule une cigarette, tranquillement, comme si le jouet n’était pas là...
l'allume et tire quelques tafs, sa petite robe d’été me cache la vue, enfin des quelques coups d'oeil
que je pose sur elle, je la connais, non, je ne rentrerai pas dans son jeu !
5min...10 min...à fumer sa clope sans réactions, j'en souris intérieurement, visiblement ça ne lui fait aucun effet,
visiblement....seulement...
elle pose sa clope et là...son souffle se raccourci, elle respire calmement, son bassin commençant de très légers va et vient sur le jouet
il me devient difficile d'ignorer à mon tour ce qu'elle fait, surtout quand sa main se glisse entre ses jambes et que la frequence change...plus puissante...
elle commence à gémir, ses jambes écartés sur le fauteuil, ses bras tendu sur le bord du fauteuil lui ecrasent les seins l'un contre l'autre, renforcant encore plus le decolleté de sa robe.
elle s'emballe..son plaisir est bien là...ses va et vient du bassin s’accélèrent, s'accentuent, quelques gémissements se font entendre entre les murmures de sa respiration...jusqu'a ce qu'ils prennent une place entière, se mêlant au son de la tele qui devient de trop
je commence a me sentir à l’étroit, elle me fais chier !!!! elle m'excites !!!
il y a pourtant quelques choses de pas normal, pas habituel dans son plaisir, il est plus....
........... *tilt* ...........
la Salope !!! elle s'est enfilé son rosebud en plus !!!!
mon esprit se torture, bien conscient à présent de la force de ce qu'elle ressent, par les vibrations sur le rosebud, par ses va et vient qui l'encule, j'ai compris son manège et repère dorénavant quand le rosebud agit...
elle s’éclate, elle prend plaisir, beaucoup de plaisir, elle casse ses reins, avance et recule sur son jouet...elle jouit.......
...et tjrs en m'ignorant la garce ! ....
elle reprend son souffle puis sa clope, elle la rallume, laissant encore un peu le jouet vibrer entre ses cuisses...
elle se lève, va nettoyer son jouet et le ranger a l’étage, redescend...tjs sans un regard pour moi, se rassoie sur la serviette tjrs presente, regarde la télé...
- tu mets un peu plus fort s'il te plait ?
-_-"
....je crois que je viens de me faire baiser la gueule en beauté, elle m'a puni de ce "non"....Conasse.
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Voici en quelques traits rapides mon orientation :
* je suis avant tout masochiste, depuis la plus tendre enfance (l'école maternelle) : la douleur - presque toute douleur - m'est érogène.
* je suis libre et affirmée dans la vraie vie, insoumise et agitée plutôt que dominante ou leader.
* on me prend souvent en soirée pour une maîtresse, et j'aime assez manier le fouet, surtout en public, quoique je sois loin à ce jour de la maîtrise que je vise. J'aime aussi attacher, à mon niveau de débutante encore entaché de bien des maladresses.
* mais en fait, j'aime surtout faire plaisir à ceux qui apprécient de danser et gémir sous le fouet.
* je n'assume pas du tout mon agressivité.
* je suis fétichiste des fouets, des corsets, des lames. Des cicatrices, des bas, de la dentelle...
* Je suis sex-addict.
* je suis straight, et peu intéressée par le sexe, quoiqu'en disent d'aucuns.
* je n'ai pas peur de la contradiction, et ça vaut mieux pour moi.
* je voue une passion à la virilité, j'aime l'homme, les hommes, je les trouve dignes d'amour et de respect. (oui c'est un fantasme)
* je suis attirée violemment par les hommes sombres, profonds, manipulateurs, sadiques et un peu destructeurs. Dangereux et fiers.
* je suis extrêmement émue par le masochisme masculin, la souffrance et l'auto-destructivité... sublimée.
* je suis exhibitionniste, et j'ai mes moments passablement fréquents d'exubérance.
* j'aime l'emprise, et pourtant, je me sens libre, irréductiblement.
* j'apprécie de me confronter, de défier, de lutter, de me battre. J'aime la violence et l'excès.
* j'ai besoin de faire face à quelqu'un qui, dans cette lutte, saura me mettre la joue à terre, les lèvres sur son soulier, et me bottera durement les fesses en me morigénant jusqu'à ce que je capitule, humiliée dans ma fierté, honteusement vaincue à chaque combat.
* j'aime me soumettre totalement, corps et esprit, à celui qui a triomphé de moi, et le suivre loin dans ses folies, ses idéaux, ses fantasmes, ses exigences et sa fantasy.
* j'aime la sodomie. J'aime la frustration. J'aime l'humiliation.
* je fonds lorsque d'un regard, l'homme que je désire et qui s'en amuse obtient sans plus d'effort que me jette on all fours, quémandant la sanction ou la caresse, le droit de le toucher, d'embrasser sa main, de le servir, rendue docile comme jamais je ne l'ai été envers quiconque, respectueuse comme jamais je ne le serais face à un gentleman.
* Lorsque, rarement, je trouve mon partenaire dominant, alors je deviens dévouée, sexuelle, loyale, soumise infiniment : femme-lige inféodée à son prince charmeur.
* nota bene : je suis passionnée, et être mon amant n'est pas sans danger.
Et quelques autres contradictions qui ne resteront certainement pas bien longtemps cachées...
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Mon premier jour ici... mais une soumission progressive à ma femme avec qui je suis mariée depuis plus de 20 ans. Je suis fou d'elle.
Souci : c'est une jolie femme, souvent courtisée. Un bonheur pour moi, mais avec des conséquences "classiques" : elle a commencé à avoir un amant, puis deux, puis des dizaines. Elle est devenue libertine.
J'ai accepté la situation : d'abord par amour, puis par faiblesse, et depuis quelques années par soumission. Il m'a fallu admettre que je ne la contentais pas sexuellement et c'est comme si je devais, à vie, rembourser cette "dette". La peur de la perdre définitivement n'a fait qu'enfoncer le clou.
Cela a créé un rapport de force à son avantage dans notre couple, rapport qui n'a fait que s'amplifier au fil des ans au point d'atteindre un degré tout simplement ahurissant lorsque je m'extrais momentanément de son emprise pour réfléchir à tout cela : plus de rapport sexuel avec elle, port d'une cage en son absence, défilés d'amants, humiliations, insultes et même gifles. Cette soumission ne semble pas avoir de limite, tant chez moi que chez elle qui la pousse toujours plus loin. C'esr un asservissement, une sorte de reconditionnement mental de ma personne.
J'ai perdu complètement pied !
Depuis 1 an et demi, elle s'est mis en tête de me soumettre à la scatologie. Son raisonnement est toujours le même : accepter, c'est lui prouver mon amour. Quand je met une résistance, elle menace de me quitter. Son raisonnement est de dire qu'elle m'aime dans cette dévotion absolue : c'est cette dévotion... ou rien !
Aujourd'hui, je lui sers de wc humain quasi quotidiennement et je me suis progressivement plié à cette fonction, au point d'avaler ses excréments. C'est une chose inaccessible à la raison. Je l'aime tant que je suis devenu un autre, que j'ai passé une sorte de ligne rouge. Je dis tout cela sans plainte : je préfère vivre ainsi que de la perdre et mon amour pour elle va jusque-là !
J'aimerai partager cela avec quelqu'un, quelque part... peut-être ici !
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desolé pour l absence ma maitresse m autorisant a écrire sous son contrôle, en trois mois je suis devenu un vrai larbin une lopette et j ai enfin trouvé ma place. En effet tout a basculé un vendredi soir quand maitresse est rentrée elle m a fait comprendre que pendant quelque temps je satisferai maitresse qu avec ma langue et ses jouets mais en revanche que je pourrais jouir a volonté etant privé d'orgasme depuis plus de 4 mois je me suis senti poussé des ailes. Le soir meme j ai honoré ma maitresse comme a l habitude j y mettais toute mon ardeur j allais enfin jouir. Une fois ses esprits retrouvés elle se saisi de son portable et elle me dit a genou tu as deux minutes pour jouir et tous les deux jours meme topo quand je n y arrivait pas j etais puni et au fur et a mesure elle descendais le temps me disant qu elle avait vu cette methode sur un site et que je devais en passer par la pour etre vraiment son esclave. Cela fait trois mois et je suis devenu precoce car comble de l humiliation quand elle m a donné l ordre de lui faire l amour ce fut un desastre je ne tenais pas plus de 5 secondes en elle et elle se mit a rire elle etait comblée et exitée d avoir reussi je du la faire jouir avec ma langue et maitresse fut tres rapide
je suis heureux et je crois que ma femme est devenu la maitresse dont je revais je ferais tout pour elle et que nous avons trouvé notre place
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50 vérités que MademoiselleLilith va payer.
1 ) – Je n’ai jamais voulu faire ce jeu, j’ai simplement liké les aveux d’une personne qui m’est chère parce que j’ai aimé son partage, je n’avais pas réfléchis au fait que cela impliquait que je devait y participer… j’en ai pris pour 50 réponses… Ma soumise est une sadique…
2 ) – Je me suis fais bouffer ma carte bleue par un DAB il y a peu en tapant le code d’entrée de chez moi au lieu de celui de ma CB. Je ne l’avais pas oublié, je n’ai juste pas la tête sur les épaules depuis 10 jours… J’aime cet état.
3 ) – Il y a quelques années, j’ai passé une soirée dans un pub avec un ami, j’étais assis a coté de Claude Nougaro, au bout de deux heures de conversation passionnée, je lui ai demandé s’il s’y connaissait en musique… J’étais le seul, à la table, à ne l’avoir pas reconnu… Vous avez dit gaffeur ?
4 ) – Entre mes 20 et 21 ans j’ai été un homme battu, par une femme, quand je suis allé chercher de l’aide dans une association de « femmes battues » on m’a « gentiment » demandé de quitter les lieux, parce que ma présence, celle d’un homme, dans les locaux, indisposait les dames qui étaient là.
5 ) – A 22 ans, je suis tombé fou amoureux d’une femme de 1m50 qui devait peser 22 kilos, anorexique, elle a mit sa main dans la mienne pendant les 6 derniers mois de sa vie, une des plus belle âme que j’ai croisé.
6 ) – En 1990 j’ai découvert Thomas Harris avec 2 de ses romans « Dragon rouge » et « Le silence des agneaux », complètement subjugué par le personnage d’Hannibal Lecter, j’ai eu pendant des années le fantasme de goûter de la chair humaine… Fantasme assouvi un jour de manière spontanée et involontaire de ma part.
7 ) – Je n’ai jamais su aimer de manière conventionnelle, je verse toujours dans les extrêmes ou la passion… Malgré moi.
8 ) – En 2006 un abrutit m’a diagnostiqué bipolaire et m’a foutu sous traitement pendant 6 mois… Il s’averre que je ne l’ai jamais été, j’ai juste une hypersensibilité extrême qui me fait connaître des phases euphoriques et à l’inverse des phases mélancoliques extrêmes, proches et ressemblantes à des phases hystériques et dépressives que peuvent connaître les bipolaires.
9 ) – Je suis capable de basculer dans mes rêves ou pensées en une fraction de seconde en pleine journée, alors que je suis occupée, de manière si intense que je ne vois plus, ni n’entend plus ce qu’il se passe autour de moi.
10 ) – J’aime l’art sous toutes ses formes, pas forcément les oeuvres… Les artistes, ou ceux qui se prétendent l’être, beaucoup moins… Et leur discours sur l’art me répugne généralement.
11 ) – J’ai découvert le BDSM à l’âge de 17 ans, avec une femme de 30 ans… A vrai dire elle m’a tout apprit ou presque, le libertinage, l’amour, le lâché-prise, le triolisme, etc…
12 ) – A 23 ans, j’ai été confronté à un chien, type berger malinois, non dressé, agressif, babines retroussées, qui montrait les dents en grognant. Sur un claquement de doigts, un geste de la main et un « Ho » l’animal s’est couché au sol, oreilles rabattues. J’ai avancé dessus, il a roulé sur le dos. Son propriétaire m’a demandé comment j’avais fait… 22 ans plus tard je n,’ai toujours pas de réponse satisfaisante à cette question. C’est sans doute ce jour là que j’ai réalisé mon coté dominant.
13 ) – Un de mes plus grand regret est d’avoir hésité avant d’intervenir un jour où un homme a agressé une femme à quelques mètres de moi, je suis intervenu une seconde trop tard, ce n’est JAMAIS plus arrivé.
14 ) – Il y a quelques années une amie a perdu sa fille de 13 ans dans un accident, j’ai pris le train dans la nuit pour être présent à ses cotés dans cette épreuve… Il y a quelques mois elle ma avoué que cette gamine était peut-être bien la mienne… ET MERDE !!!
15 ) – J’ai vécu une très belle histoire d’amour vanille à 4, deux hommes, deux femmes, tous les 4 bisexuels, nous vivions ensemble, un superbe souvenir qui a durée un an.
16 ) - J’ai eu une peur panique de la mort jusqu’à la naissance de ma fille, au point de s’en réveiller la nuit. Depuis cette peur m’a quitté, mais j’aime ma vie, je transcende tous les petits moments, mais ça me fait vraiment chier que cela doive s’arrêter un jour.
17 ) – Je suis exigeant envers les gens que j’aime et intransigeant envers moi-même… Conclusion je dois m’aimer encore plus…
18 ) -. Ma confiance et mon assurance en moi m’ont apporté beaucoup de plaisirs, mais aucun n’est au dessus de la confiance que m’ont accordé les gens que j’aime et de leurs confidences les plus intimes.
19 ) - Un jour en regardant une mappemonde je me suis aperçu que de frontières en frontières j’ai fais le tour du monde… Dans mon lit.
20 ) – Mon premier souvenir de masturbation date de l’âge de 6 ans. Je me disais qu’il n’était pas normal de ressentir un tel plaisir. Du coup je suis allé voir mon père, quequette toute raide, pour lui montrer que « ce geste » faisait beaucoup de bien, il a éclaté de rire en me disant que c’était normal mais de faire ça en privé… J’étais déçu, je me croyais exceptionnel.
21 ) – J’ai connu une vraie nymphomane, six fois par jour minimum, les premiers jours c’est normal, au bout de 6 mois ça l’est moins, au bout d’un an c’est usant, quand elle est partit j’avais perdu 10 kilos, je n’ai pas eu envie de sexe pendant presque un an. Comme dirait Serge Lama : « Quand je pense qu’il y a des cinglés qui paient pour voir ça au ciné… »
22 ) – Véritable sapiosexuel, je peux bander devant un homme ou une femme qui me toise intellectuellement, même si je les trouve repoussant physiquement. J’aime bien cela, mais c’est rare et ça n’arrive jamais devant ceux qui se veulent et/ou se réclament intellos, même et surtout dans le cadre d’aveux, l’intelligence va de pair avec la modestie et l’humilité.
23 ) – Je suis bisexuel à forte tendance hétérosexuel, comme disait William, un de mes amants homo.
24 ) – J’aime beaucoup la part de féminité qui est en moi. Je l’exprime, beaucoup d’hommes me prennent pour un homo et se moque de moi… Jusqu’à ce que je couche avec leurs femmes… Bizarrement ça les fait beaucoup moins rigoler… Moi, beaucoup plus.
25 ) – J’aime beaucoup les machos… Leurs femmes viennent se consoler dans mes bras.
26 ) – J’aime beaucoup le foot, la coupe du monde et tous les tournois possible… Les messieurs sont devant leur télés et leur femmes dehors, bien souvent seules.
27 ) – Le plus beau compliment qu’une femme m’ai fait est : « Je regrette de t’avoir connu car depuis tous les hommes me semble bien fades ». … C’était 15 ans après notre rupture.
29 ) – J’ai le loup dans la peau, un véritable totem, au propre comme au figuré.
30 ) – Vers mes 24 ans j’ai couché avec une prostitué sans le savoir. Au matin quand nous avons pris un café, elle m’a avoué sa profession, gêné, je ne savais pas si je devais ou pas lui proposer une rétribution. Elle a rigolé et m’a dit que « non », elle me voulait. Puis elle m’a dit qu’elle avait adoré la manière dont je l’avais sodomisée et m’a demandé si j’étais bi et si j’avais déjà subit une sodomie, je lui ai dis que « oui », elle a ajouté « ha… C’est pour ça alors. »
Depuis c’est une règle d’or, chaque fois que j’apprends ou me teste à une nouvelle « technique », je passe d’abord « à la casserole »… Merci Christine de m’avoir fait réaliser cela.
31 ) – J’ai « épousé » la pensée zététique il y a presque 20 ans.
32 ) – Le mensonge m’est insupportable, c’est la pire torture que l’on puisse m’infliger.
33 ) – J’ai perdu ma virginité à 13 ans avec une fille de mon âge qui était vierge aussi, c’était comique, catastrophique et pataud au possible. Lorsque cela fut « fait », elle s’est allongée à plat ventre sur le lit et a écarté ses fesses en disant « Autant tout faire d’un coup »… Ca par contre je ne m’y attendais pas.
34 ) – En 1993 une femme a appelé chez moi en pleur, suite à une erreur de numéro,elle cherchait à joindre son « amant » qui l’avait largué parce qu’elle était frigide. Nous avons passé la nuit à parler au téléphone, pour la rassurer et la calmer. Quelques jours plus tard nous avons fini dans le même lit, je ne sais pas si je suis un bon amant ou pas, mais une chose est certaine… Elle n’était pas frigide du tout…. Quand je vous dis que j’aime les machos.
35 ) – J’ai plus d’amies que d’amis, j’ai couché avec toutes sauf une, je ne sais pas qui a dit que coucher avec un(e) ami(e) brisait l’amitié mais dans mon cas c’est absolument faux.
36 ) – J’ai pleuré il y a peu pour une des plus belles déclaration d’amour que l’ont m’ai faite. La dernière fois ce fut pour la naissance de ma fille.
37 ) – Une femme m’a fait une fellation dans un pub bourré de monde, une fois la chose faite, en essuyant ses lèvres, elle m’a dit : « Je m’appelle Stéphanie, ravie de faire ta connaissance »… Et moi donc !!!
38 ) – En 3eme j’ai obtenu le 2eme record d’heure de colle d’un lycée, 365 heures en une année, le recordman est mon meilleur ami, forcément on était toujours ensemble en colle, 366 heures… Je le surnomme « Bissextile ».
39 ) – Les blagues nulles me font rire aux éclats, car elles n’ont aucune prétention, même pas celle de faire rire.
40 ) – J’aime les gens humbles, ils ne peuvent que surprendre alors que les prétentieux ne peuvent que décevoir.
41 ) – J’aime me lever tôt, voir le soleil se lever au calme en silence en sirotant un thé, pendant de très longues minutes ou des heures.
42 ) – J’aime m’endormir extrêmement fatigué, éreinté, les sensations sur la peau sont merveilleuses et cela me provoque des secousses hypniques, sensations que j’adore.
43 ) – J’ai eu un serpent, un boa arc-en-ciel, j’ignorais que c’était une espèces protégée à l’époque, que j’avais baptisé « Saphir ». Un animal tout à fait fascinant quand on étudie son mode de vie.
44 ) – J’aime les livres, les films, les œuvres d’art qui soulèvent des questions, pas ceux qui apportent, ou tentent d’apporter, des réponses.
45 ) – La première fois que j’ai joué avec de vraies menottes, nous nous sommes endormis avec l’un attaché au poignet de l’autre. Au petit matin nous n’avons jamais retrouvé les clés. Nous étions nus et dans une chambre d’hôtel.
46 ) – J’ai touché à un peu toutes les drogues possibles, des plus douces au plus dure, la plus insidieuse de toute est réellement l’alcool.
47 ) – C’est la 8eme fois de la journée qu’elle m’appelle pour me faire entendre ses orgasmes, il n’est que 15h30… La journée va être longue.
48 ) – Le dormeur du val.
49 ) – Smoke get in your eyes.
50 ) – J’aime une femme comme il y en a peu.
51 ) – J’ai triché il n’y a pas de N° 28…Donc ce 51 est le 50eme.
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
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10 Novembre 2014
Tu m’as demandée il y a quelque temps comment j’avais eu cette idée.
Il est temps aujourd’hui que tu en saches un peu plus.
Et comme tu as été patient et pas insistant… Je t’en raconterais même un peu plus.
Ce fantasme me tenait à cœur depuis de longs mois comme tu le sais.
Il m’était venu lors d’une promenade banale dans Paris où j’avais croisé une femme aveugle que j’avais aidée alors que le trottoir était bloqué par un camion garé comme un cochon. Je lui avais donné le bras pour la faire traverser et elle avait posée sa main sur la mienne.
Je ne te parlerais même pas de la douceur de sa peau, qui m’a proprement rendue jalouse, mais au-delà de ça, la douceur de son geste lorsque sa main a touchée la mienne, une caresse presque comme une plume effleurant mon derme, comme tu aimes le faire dans nos jeux intimes.
Ce fut comme un déclic... Que donnerait un acte sexuel avec un ou une aveugle et leur sens du touché si raffiné ?
Mais trouver un ou une amante avec cette particularité ne fut pas sans mal.
Jusqu’au jour où ma bonne étoile me fit rencontrer ‘Françoise’.
Tu te rappelles cette petite blonde au cheveux court et à la peau laiteuse, qui ne te laissait pas indifférent (salaud, tu me l'aurais "volée" hein !!!), dont le regard se cachait éternellement derrière ses lunettes noires opaques ?
Toi seul savais quel dessein je nourrissais.
Ce fut un après-midi d’Octobre. Le ciel était gris, j’étais seule à la maison.
Alors je l’ai invitée à venir prendre le thé.
Je m’étais enfilée dans ma robe bustier grise, la courte, celle que tu aimes tant et mes escarpins rouges. Puis en me regardant dans le grand miroir de l’entrée, je me suis faites rire toute seule en pensant que de toute manière elle ne verrait pas ma tenue. Je décidais donc de jouer une autre carte et me plongeais dans un bain parfumé aux huiles essentielles d’ylang.
Je rehaussais le tout de mon parfum et… Je déposais une goutte de cyprine dans mon cou… Ma cerise sur le gâteau, puis je me rhabillais.
Quand Françoise arriva, je pris le temps de faire claquer mes talons sur le parquet pour aller lui ouvrir, c’est à ce moment que je me rendis compte à quelle point mon intimité était humide. Cette sensation que tu ne connaitras jamais où une femme est tellement trempée que quand elle marche ses lèvres glissent les unes contre les autres avec cette fine pellicule moite entre ses cuisses… Quelque chose de merveilleux.
Je la fis s’assoir dans le salon dans le canapé et m’installais dans le fauteuil ‘Emmanuelle’ en face… L’après-midi passa doucement, ponctuée par nos sujets de conversations divers, tandis que nous sirotions un thé ‘gout russe’… Je commençais à me trouver dans une situation un peu bloquée, si je n’ai généralement pas trop de mal à charmer un homme, une femme c’est un peu plus délicat… Et dans le cas de Françoise, sa cécité jouait en ma défaveur.
C’est alors que me vint cette idée folle, prétextant aller aux toilettes j’enlevais purement et simplement ma robe. Comme tu le sais je ne mets jamais de sous-vêtements avec cette robe et je me retrouvais donc dans le plus simple appareil avec juste mes escarpins… Je sais que cette image te rend fou, mais elle, elle ne pouvait pas me voir. Je me réinstallais dans le fauteuil face à elle et nous reprîmes notre conversation. Parfois je m’amusais à laisser courir mes doigts sur mon corps, timide au début, je finissais par mettre un pied sur la table basse et me caressais impudiquement face à elle. Le tout était de faire ça en silence pour qu’elle ne se doute de rien…. Du moins… Je le croyais.
Au bout de quelques minutes elle me demanda de lui resservir une tasse de thé. Je me levais donc, un large sourire, contente de mes ‘bêtises’, versa le thé dans sa tasse puis la reposa devant elle… C’est à ce moment qu’elle attrapa ma main et me demanda.
- Tu te masturbes souvent devant les aveugles ?
Mes jambes se mirent à trembler et faillirent se dérober sous moi.
La suite tu t’en doutes fut beaucoup moins sage, mais comme tu t’en doutes également, je ne te la raconterais pas et laisserais ton imagination fertile faire le reste.
Sache seulement une chose, c’est que pour une aveugle, elle m’en a mit plein la… vulve.
Je te laisse, t’imaginant à l’étroit dans ton jean et sachant pertinemment que tu me feras payer cet ‘affront’ la prochaine fois que nous nous verrons… Ce que j’attends avec impatience.
Toxiquement tienne.
Ta garce préférée.
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(A lire à haute voix... SI vous y arrivez. )
Si Son Sexe était aussi Savant que Sa Satanée Sainte Sagesse, Ce
Soir Sans Son insistance pour Sommeiller Sur Sa paillasse
S. aurait Sut que la promesse de Son Sigisbée, de rester Super
Sage, Était un mensonge, digne d’expression du Singe pressé de
Savourer Sa Suavité. Et C’est Sans Savoir qu’S. Cédant à
Sa malice, desserra Ses cuisses à Ses assauts. Ce Serpent, Sans
Ses vices qui Sévissent, Essaya Sans Succès de S’insinuer en Son Sexe.
Sagouin, laissant Son Sirop S’écouler Sensiblement Sans sourciller Sur
Ses dessous de Soies Satinées en Six Secondes. S. restant Sur
Sa Soif Sexuelle S’assit Sur Ses Fesses et Susurra Sans citer
Sade que Sa Soif S’étanche en Suçant. S. Saisit alors Son Serpent
Superbe et S’astreignit à en Siroter Sans Se Soucier, Ses Sucs
Salés, coulant Sur Son Sabre Sombre, Susnommés Sperme ou Semence.
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Inconditionnel des massages et ayant eu l'occasion de vivre en Espagne une expérience en la matière au goût prononcé de soumission consentie, Paulo roule maintenant vers une adresse inconnue, située au coeur du Pays Nantais.
Vaillante dans les côtes, intrépide lors de la traversée de la profonde forêt du Gâvre, la petite Fiat 500 avale les kms et approche de sa destination. Sur le siège du passager se trouve un petit sac noir contenant une longue laisse de chanvre et aussi quelques autres petits accessoires utiles. A son cou, à peine dissimulé par le col de ma chemise, Paulo porte son collier de soumis en cuir noir, solide, confortable et orné d'un bel anneau de bronze.
Comment est-elle cette masseuse aux mains d'or vers qui l'envoie Jana ? Il se surprend à l'imaginer grande, à forte poitrine, avec des battoirs de masseurs turcs. Et puis il se dit qu'au contraire, elle a peut-être des points communs avec sa masseuse espagnole à l'oeil noir et aux seins minuscules. Sa Maitresse s'est bien gardée de lui donner le moindre indice. Il sait seulement qu'elle a le goût des corps et aime masser hommes et femmes, sans distinction. Il a cru comprendre aussi que la domination ne lui est pas étrangère.
Les consignes que Paulo doit transmettre sont simples et claires: liberté totale de conduire le massage à sa guise en ayant à l'esprit que tétons, testicules et anus sont régulièrement souvent à des jeux qui peuvent être sévères et qu'il convient donc de les manipuler avec toute la vigueur nécessaire, tout en assurant détente et assouplissements.
Et Jana avait aussi ajouté, en saisissant sa bite de façon autoritaire:
- il s'agit d'un massage, mon ami, donc pas question de réclamer une quelconque «finition». Je t'impose une abstinence complète et j'entends bien qu'elle soit respectée.
Puis elle l'avait repoussé d'une tape bien placée, alors que son sexe commençait à exprimer une raideur prometteuse.
Les derniers kilomètres dans la campagne bretonne furent un véritable enchantement: symphonie de verts tendres dans les bois traversés, rivières gorgées d'eau par la pluie des derniers jours, scintillant maintenant sous un soleil printanier retrouvé.
Un bruit de verrou et la lourde porte verte s'ouvre sur un visage avenant et souriant. Vêtue d'une élégante robe orientale de soie rouge boutonnée jusqu'au cou, Pandora s'écarte pour laisser entrer son visiteur. La pièce baigne dans une agréable pénombre agrémentée de quelques bougies à la lumière douce où flotte aussi la lenteur apaisante d'une musique zen.
Au fond, près de la fenêtre au volet clos, se trouve une grande table de massage. Y déposant le petit sac noir préparé par sa Maitresse, il s'assied sur le siège que lui désigne son hôte. Quelques échanges de politesse, la découverte amusante de quelques ami(e)s commun(e)s, un jus de fruit frais pour oublier la longueur du trajet, puis Pandora lui montre où déposer ses vêtements.
Mis en confiance par cet accueil paisible et serein, Paulo ne fut pas long à se retrouver totalement nu devant sa masseuse. Celle-ci sourit en découvrant le bijou qu'il porte au sexe mais ne dit mot et se tourne vers la table de massage qui l'attend. S'allongeant sur le ventre comme elle le lui demanda, il se détendit, ferma les yeux, tout attentif à la suite des événements.
Réchauffant l'huile entre ses mains, Pandora regarder l'homme étendu là. Un corps plutôt massif lesté de quelques kilos de trop, sans grâce particulière mis à part de belles épaules musclées, il dégage cependant une sérénité tranquille, un calme qui lui semble à toute épreuve.
La découverte d'un nouveau client est toujours un moment important et fort pour elle. Saura t'il la respecter, la considérer comme une femme qui aime les hommes et sait parler à leur corps, mais qui n'est ni à prendre ni à importuner seulement à découvrir et écouter.
Saura t'elle trouver la bonne distance, déceler les tensions, procurer détente et bien être sans pour autant éveiller concupiscence et folle excitation. La limite est ténue, elle le sait et s'en amuse aussi, car elle peut aussi être directive et cassante, dominatrice et autoritaire. Le fouet qui dort dans la pièce voisine, et qu'elle manie avec dextérité pour le plus grand bonheur de son esclave personnel, pourrait éventuellement servir, si nécessaire. Mais cet homme là parait doux, sociable et obéissant aussi lui semble t'il.
Qu'attend t'il exactement d'elle, jusqu'où est il prêt à aller dans l'abandon dont elle devine l'envie à sa pose alanguie devant elle. Posant ses mains chaudes sur ses chevilles, lui écartant doucement les jambes, elle remonte ensuite avec lenteur jusqu'à les poser sur ses fesses.
- avez vous des consignes particulières à me transmettre ? lui chuchote t'elle à l'oreille.
Et Paulo de lui indiquer les instructions reçues en omettant, acte manqué probablement, d'évoquer la question des «finitions».
- combien de doigts lui demande Pandora le plus naturellement du monde?
- trois s'entend répondre Paulo en se redressant, avant de rougir de confusion
- très bien, nous ferons en sorte que vous puissiez en accueillir bientôt quatre sans difficulté répondit elle.
- et côté tétons, j'ai vu qu'ils étaient déjà fort développés chez vous?
- oui… et ma Maitresse souhaite qu'ils puissent grossir encore et atteindre la taille d'une framboise répondit Paulo.
- mon cher ami, il faudra à l'avenir veiller à me transmettre la totalité des consignes qui vont été données et pas seulement celles qui vous conviennent dit elle en crochant sa fesse tendre de ses ongles acérés.
- j'ajoute que vous êtes ici chez une masseuse qui prend un grand soin des corps qui lui sont confiés, les préparant à leurs activités futures suivant les indications données. Mais chez moi, ne comptez pas bénéficier d'un quelconque service sexuel ni d'aucune «finition» ou autre gâterie de ce genre, que ce soit bien clair!.
Un peu penaud, Paulo se retint de dire que c'était justement pour cela que sa Maitresse l'avait choisie et reposa la tête sur la table de massage. La pièce retrouva son silence et le calme, uniquement troublés par le son sophistiqué d'une cithare indienne au rythme hypnotique et envoûtant.
A SUIVRE…
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Petit exercice :
Comme l'habit ne fait pas le moine, les mots ne font pas le sens
Je bande mon arc
monarque
je touche la récompense
un doigt de plénitude
au cul de la bouteille
Vicieux le cercle de l'addiction
la diction
se désamarre,
elle en a marre
le noeud de ses amarres s'est défait
la bitte devait être humide
La chatte reste sereine
sa queue enlace sa culasse
lasse
elle m'enseigne
le détachement
car je mens je saigne
je fus concupiscent
j'ai vaincu, convaincu
Ma conscience
science des cons
suce ma force de vie
troue mes fondements ambitieux
pénètre mon esprit
gorgé de pulsions
et de règles
alors comme ma fidèle bête
à poils
je me délasse
Une pipe au bec
pour le look
je débite les mots
concurrents acculés
j'écarte l'animal de ma couche
je m'étale de tout mon long
je me répends
je jouis du temps
qu'il me reste
avant que la nuit
ne capote
et ne m'use, âgé.
Filo
* L'exercice consiste en un choix des mots, et à leur usage trompeur dans leur agencement.
Si on ne prend que les mots-clefs, on est sûr que le propos est sexuel ou grossier, alors qu'en fait à aucun moment il ne l'est dans le fond.
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Un fantasme occupe mes pensées. Depuis longtemps, sans que je me rende vraiment compte qu'il est bien présent, bien ancré en moi. Ça a commencé par des pensées, à l'adolescence, quand je matais les filles au lycée, quand mes sens étaient tout retournés en les imaginant nues, avec moi dans un lit, les caressant et les excitant. En grandissant c'est devenu plus qu'un fantasme, c'est devenu une chose que je voulais absolument réaliser, comme un besoin de franchir un cap dans ma sexualité, une expérience à tester.
J'ai eu l'occasion de pratiquer avec un couple il y a quelques années, juste du sexe, mais ça ne m'a pas plus tant que ça, le fait que je ne sois pas seule avec la fille me bloquait, je ne la voulais que pour moi, je voulais être la seule à la caresser, à l'exciter, à la faire jouir, et lui faire mal, éventuellement. Donc à ce moment-là j'en ai eu la certitude, j'étais bisexuelle. Ou plutôt bisexuelle curieuse je dirais, car il n'y a que le sexe qui m'intéresse dans cette situation.
Je n'ai toujours eu que des relations sérieuses avec des hommes, je n'ai jamais donc pu tenter l'expérience, déjà par fidélité, car je ne conçois pas de coucher avec une autre personne que l'homme que j'aime, et par peur, puisque je n'ai jamais osé parler de ce fantasme à mes ex compagnons. Mais j'ai rencontré un homme formidable il y a quelques temps, un homme ouvert d'esprit, qui ne pense qu'à mon bonheur, qui veut que je m'épanouisse dans tous les domaines, qui souhaite que je sois heureuse, tout simplement. Je lui ai donc parlé en toute franchise de ce fantasme, et il a été très compréhensif, il ne m'a pas jugée. Bien au contraire, il pense que je devrais le faire, au moins une fois, pour voir si cela me plaît vraiment, si cela peut me permettre de trouver un autre genre de bonheur, une satisfaction, ou de combler un manque. Sa façon de penser m'a trouée le cul (au sens figuré bien sûr), j'étais déboussolée, je ne savais pas si je devais m'inquiéter qu'il accepte que je couche avec une autre personne (même si c'est une femme), ou si je devais sauter de joie qu'il soit si compréhensif et si ouvert d'esprit. Maintenant je suis heureuse de savoir que je peux réaliser ce fantasme, avec son accord, Depuis cette annonce de sa part, mes pensées sont de plus en plus concrètes, je m'imagine enfin des moments très intenses avec une femme, sans me sentir coupable de quoi que ce soit (ou presque), car je reste une personne normale, “malgré tout”.
J'ai discuté avec une femme récemment, une femme que je connais à peine, mais qui me fait de l'effet, qui est sexy, gentille, et qui a également ce fantasme. Elle m'a raconté une scène, un scénario, qui m'a d'ailleurs procurée des tas de frissons.
Je vais donc me servir de ce qu'elle a dit, sans la plagier ou lui piquer toutes ses idées, et de mes pensées, pour raconter une histoire, l'histoire de deux femmes (moi y comprise), unies par des envies similaires, qui ont une expérience unique, intense, et pleine de sensualité et de complicité.
J'arrive chez elle, avec le cœur qui bat la chamade, le stress monte. Je sais que je vais vivre quelque chose de particulier, je ne sais pas si j'y arriverai, si je serai à la hauteur, si je regretterai ou non de l'avoir fait. Elle m'ouvre la porte, me sourit et m'invite à entrer. Elle n'est vêtue que d'un peignoir, qui laisse apparaître ses jambes douces et fines, ce qui me donne déjà chaud, alors que rien n'est commencé. Elle m'emmène jusque la chambre en me prenant la main. La chambre est tamisée, de la musique douce se fait entendre, l'ambiance est idyllique et idéale. Elle retire son peignoir, et apparaît devant moi en sous-vêtements, elle est vraiment très sexy, l'envie de lui sauter dessus me prend déjà. Elle me demande de me mettre également en sous-vêtements, je m'exécute. Elle me prend ensuite la main, m'emmène au centre de la pièce, près du lit, et m'attache les bras en hauteur. La pression monte, les frissons m'envahissent, l'excitation se fait ressentir de plus en plus. Je suis désormais à sa merci, je ne peux rien contrôler, elle a le pouvoir. Elle saisit une cravache. Mais que va-t-elle me faire ? Me frapper ? Me torturer ? Je ne le pense pas, c'est une personne douce, elle ne ferait de mal à personne. Elle commence à me caresser avec, tout d'abord le visage, les lèvres, et descend tout doucement vers mon cou, mes seins, en insistant sur cette zone, en passant de façon provocante sur mes tétons qui pointent déjà à travers mon soutien gorge. Elle me regarde, je la regarde, nous savons que l'envie d'aller plus loin et plus vite se fait sentir, mais nous voulons profiter de ce moment, car il est unique et exceptionnel.
Elle continue donc de passer la cravache sur mon corps, puis elle atteint mes fesses, et me donne un coup assez violent. Je pousse un cri, un cri de douleur, qui se transforme en essoufflement d'excitation. Elle aime me titiller, me chauffer, me frustrer, ça se voit dans son regard, dans son sourire plein de satisfaction. Elle me donne un autre coup, encore plus fort, qui me fait encore plus mouiller. Elle décide enfin à me caresser le vagin, à travers ma culotte déjà bien trempée. Je n'ai qu'une envie, réussir à me détacher, l'empoigner par les seins, et l'embrasser langoureusement. Mais elle a le contrôle, c'est elle qui décide pour le moment, et ça me plaît encore plus.
Elle pose la cravache, retire mon soutien gorge et ma culotte. J'ai tellement de frissons, elle sait s'y prendre pour me faire perdre la raison. Elle saisit mes seins, et les dévore avec ses lèvres douces. Je suis si bien, si excitée, si satisfaite. Elle glisse une main sur mon vagin, et me caresse délicatement le clitoris avec un doigt, jusqu'à ce que je jouisse. C'est un orgasme peu ordinaire, spécial, qui m'envahit, et que j'exprime en poussant des cris de plaisir. Elle me détache, et là je me sens forte, je ressens l'envie de lui donner du plaisir à mon tour, et de la faire souffrir paradoxalement pour la frustration qu'elle m'a procurée. Je la pousse violemment sur le lit, lui enlève son soutien gorge , et lui prend les seins à pleine bouche, en les mordant et en aspirant les tétons. Elle en avait envie depuis le début, et elle se rend compte à quel point ça lui fait du bien. Je lui enlève sa culotte et lui fais un cunnilingus qui la fait jouir. Puis nous nous embrassons, langoureusement, nous caressant mutuellement, et nous faisant jouir à tour de rôle de différentes façons, que ce soit avec les doigts, la langue, un vibromasseur, peu importe, le moment nous le vivons, et nous en profitons, jusqu'à épuisement. Puis nous nous endormons, tout bêtement je l'avoue, dans les bras l'une de l'autre, en étant satisfaites de ce qu'on vient de faire, et surtout de vivre.
Nous sommes désormais libérées, notre fantasme est maintenant devenu réalité.
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