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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 17: claire se venge.
Extrait » La tigresse le regarde d’un air carnassier. Elle lui dit voyons mon beau qu’est ce qu’on peut faire de toi. Il ne comprend pas. Tu ferais une parfaite soubrette lui dit la tigresse les choses ne plaisent plus à Fréderic qui veut traiter la tigresse de folle. Le premier mot qu’il tente de prononcer lui envoie une décharge électrique formidable. Ça vient du collier. »..
Fréderic s’est installé chez claire il devient de plus en plus ignoble et quand claire veut le menace de le virer de son appartement il la frappe violement.
Maintenant il prend l’habitude de la frapper et Claire est dépassée par les évènements. Elle ne sait plus comment faire et se rend chez Magalie pour y raconter Son drame à chaudes larmes. Magalie voyant les bleus sur la peau de Claire est outrée et lui dit de porter plainte à la police.
Claire lui dit qu’elle n’ose pas car il a menacé de faire de sa vie un enfer si elle portait plainte.
En plus il a des copains d’un genre très douteux qui pourraient lui faire du mal si Fréderic était mis en tôle.
Magalie réfléchit un bon moment et se rappelle des mots de la tigresse qui a affirmé qu’elle pourrait les aider avec les mecs.
Elle propose à claire d’aller lui en parler.
Le lendemain elles sont chez la tigresse qui les a invités dès qu’elle fut mise au courant de l’affaire.
Elle se fait forte de ramener cette brute à la raison.
Hésitante claire avec les encouragements de Magalie finit par accepter l’aide de la tigresse.
Celle-ci leur dit qu’il suffit de lui amener Fréderic à la maison et quelle prendra les choses en main.
Un rendez-vous est pris.
Fréderic accepte tout se suite de venir avec claire prendre un verre chez un copine. Il est à l’affut de coups d’un soir et on ne sait jamais la fameuse hôtesse pourrait se révéler potable.
Ce soir-là ils arrivent devant la belle maison et sont accueillis chaleureusement par la tigresse.
Virginie ne paraitra pas ce jour-là.
Fréderic, mufle, trouve la tigresse à son gout et pendant la conversation lui lance des allusions à peine dissimulées.
Il s’enhardit voyant que la tigresse semble apprécier sa drague.
Après quelques verres la tigresse propose de faire un petit jeu.
Fréderic se dit que ça va se terminer en partie à trois et ça commence à l’échauffer sérieusement.
La tigresse dit : Bon ça va commencer : Frédéric laisse-moi t’installer ça elle montre un collier épais à Frédéric.
Il remarque avec un sourire le tutoiement il pense si ça peut lui faire plaisir pas de problèmes du moment que je la défonce tout à l’heure.
Elle met le collier un clic se fait entendre. Le petit cadenas empêchant l’ouverture du collier est en place.
La tigresse lui prend la main et l’emmène dans un endroit dégagé au centre du salon face au canapé sur lequel la tigresse va se rassoir aux cotés de claire qui est livide.
Fréderic sent que ça va commencer par un strip devant les filles et il s’apprête à les satisfaire.
La tigresse dit à claire alors on est d’accord.
Claire hésite ; le regarde et laisse échapper un petit oui de sa bouche.
Fréderic ne comprend pas. La tigresse le regarde d’un air carnassier.
Elle lui dit voyons mon beau qu’est ce qu’on peut faire de toi.
Il ne comprend pas.
Tu ferais une parfaite soubrette lui dit la tigresse. Les choses ne plaisent plus à Fréderic qui veut traiter la tigresse de folle.
Le premier mot qu’il tente de prononcer lui envoie une décharge électrique formidable.
Ça vient du collier.
Interdit il regarde les deux femmes.
La tigresse lui dit à partir de maintenant tu n’as plus le droit de parler ça nous fera des vacances.
Il retente de la traiter de folle mais ses mots restent dans sa gorge après une décharge qui le laisse sonné.
Il reprend ses esprits et veut se précipiter vers la tigresse.
Elle appuie sur une touche de la télécommande et aussitôt une violente décharge le foudroie.
Il est sonné quelques secondes et veut repartir mais une nouvelle décharge lui coupe le souffle et il tombe par terre.
Tu ne dois pas bouger tant que je ne t’autorise pas dit la tigresse montrant la télécommande.
Maintenant relève toi elle fait mine d’appuyer sur la touche et il se lève prestement.
Et reste sur place.
Bien dit la tigresse tu commences à comprendre.
Déshabille-toi que je puisse t’étudier dit-elle.
Il la défie du regard. Nouvelle décharge. Il s’exécute.
Sur les ordres de la tigresse il tourne sur lui-même elle le jauge et semble apprécier.
La tigresse demande à claire de se déshabiller celle-ci s’exécute et le corps nu de sa copine commence à exciter Fréderic qui commence à bander.
Claire va vers lui et lui fait une fellation le membre de Frédéric est désormais tendu.
Claire se recule pour que la tigresse puisse jauger.
Tu es bien monté comme promis dit-elle on devrait pouvoir faire quelque chose de toi.
Il fulmine. La tigresse donne des menottes à Claire et lui dit de les passer à Fréderic. Il veut résister mais une décharge l’assomme de nouveau.
Il se laisser menotter et bientôt une laisse est accrochée au collier et des menottes munies d’une courte chainette entre elles sont mises à se pieds.
Il reste interdit sur place à se demande que faire.
La tigresse s’approche de lui et lui montre une photo représentant une femme prosternée aux pieds d’une personne.
Tu as bien vu. Désormais tu devras te prosterner comme ça quand tu seras en ma présence sauf lorsque je t’ordonnerai autre chose.
Il la regarde en pensant tu rêves ma vielle.
Elle le fixe quelques secondes et lui indique le sol de la main.
Tu rêves pense-t-il quand un décharge le fait faire un cabriole involontaire.
Putain ça secoue. il se met en position. La tigresse approche. Ta langue sur ma chaussure dit-elle il s’exécute.
La tigresse se recule et va se rassoir près de Claire.
Je sens qu’on va bien s’amuser.
Elle ressert un verre à claire et à elle-même. Elles boivent silencieusement leur verre.
Fréderic ne bouge pas d’un cil. Bien ma chère dit la tigresse tu peux y aller je m’occupe du reste et claire prend congé en jetant un dernier œil à Frédéric.
La tigresse revient près de Fréderic avec une craie trace un cercle minuscule autour de lui.
Il est tard je vais aller me coucher. Toi tu restes là.
Garde la position et n’essaie pas de quitter ce cercle. Sinon le collier te rappela l’obéissance.
Elle appuie sur un bouton de la télécommande et le collier émet une petite vibration.
Bonne nuit ton chéri dit-elle.
Elle quitte le salon et éteint la lumière.
Il reprend ses esprits et relève la tête une décharge le foudroie il rebaisse la tête. Le collier se remet à ronronner doucement.
Avec ses mains dans le dos il ne peut pas essayer d’ôter ce putain de collier. Rien à faire c’est quoi ce bordel et cette malade se dit il et cette salope de Claire est partie en le laissant avec cette dingue.
Cette nuit-là il ne trouve pas le sommeil.
Le jour se lève. La tigresse apparait dans le salon .
Bien dormi mon petit esclave dit-elle. Il n’ose plus bouger.
Debout dit-elle. Il se lève et la toise.
Elle s’approche de lui et empoigne la laisse et le tire derrière elle.
Elle a une petite cravache dans l’autre main il hésite à quitter le cercle.
Un coup de cravache le fait avancer.
Il la suit jusqu’au sous-sol.
Elle le fait entrer dans une pièce basse de plafond. Au centre de la pièce une grand table avec aux quatre coins des menottes. Sous la table un pot de chambre et un bol rempli d’eau.
Il a soif et faim. Elle lui montre du doigt le petit cercle.
Il regard le cercle sans comprendre. Décharge.
Il se précipite pour se mettre en position de soumission la tête baissée au sol elle vient derrière lu et ôte la laisse et les menottes dans son dos. Elle recule d’un pas hors du petit cercle.
Il veut lui sauter dessus mais dès qu’il franchi la limite du cercle une décharge le foudroie.
Il revient dans le cercle.
Bien tu comprends lentement mais ça vient dit-elle.
N’oublies pas quand je rentre dans cette pièce reprends bien ta position.
Quand je serais partie tu pourras te déplacer dans ce cercle.
Elle montre le cercle de trois mètres de diamètre.
Au fait habitue-toi à manger et boire sans les mains.
Sur ce elle quitte la pièce.
Il se précipite vers le bol qu’il prend dans les mains et veut le lever.
Décharge.
Il lâche le bol qui ne s’est heureusement pas renversé.
Il se met à quatre pattes et lape de l’eau. La faim le tenaille.
Un moment après la porte s’entrebâille. Quelques secondes se passent il se demande pourquoi quand une illumination lui vient il va vite se mettre en position dans le petit cercle.
La tigresse entre.
Elle a une gamelle dans les mains et la pose dans le grand cercle. Bon appétit. Demain on attaque les choses sérieuses.
Elle part et il se précipite vers la gamelle et mange à quatre pattes.
Plus tard la lumière s’éteint il s’allonge sur la table et dort enfin.
La lumière s’allume. Il se réveille. Doucement la porte s’entrouvre. Il se précipite dans le petit cercle.
La tigresse entre.
Elle lui dit de se relever et de s’installer sur la table. il s’exécute.
Elle lui dit de verrouiller les menottes.
Une courte hésitation elle approche son doigt de la télécommande.
Il verrouille rapidement les menottes.
Elle s’approche lui malaxe le sexe le prend par la mâchoire et inspecte son visage, pince sa peau pour voir s’il a de la graisse.
Une vrai maquignonne. Elle sourit et dit une belle soubrette tu peux me croire.
Elle s’en va.
Une femme masquée entre dans la pièce elle a une grand mallette.
Elle sort du matériel et commence une séance d’épilation définitive au laser. Une demi-heure après elle part. Elle reviendra dans l’après-midi.
Le temps passe. Les portions de nourritures sont très réduites et Fréderic sent qu’il perd du poids.
Bizarrement il sent que quelque chose cloche au niveau des seins. Ils sont sensibles et on dirait qu’ils grossissent.
Maintenant Fréderic est intégralement imberbe. Seuls ses cheveux ont été épargnés.
Ses seins continuent à pousser c’est quoi ce truc se demande t’il.
Un matin la femme masquée revient et lui applique un piercing au nez aux seins et au sexe qui est maintenant orné d’un anneau identique à ceux des seins et du nez.
La tigresse soigne ses cicatrices et peu à peu la douleur s’estompe.
Les cicatrices sont guéries la tigresse lui met à la place des anneaux provisoires des lourds anneaux en or.
Elle le félicite pour sa poitrine en lui disant que les hormones qu’il avale depuis le début font leur office.
Un matin elle lui installe la laisse les menottes dans le dos et l’emmène à l’étage supérieur.
Elle l’emmène dans la salle de bains ou il voit dans le miroir un être androgyne qui a sa tête. Très aminci arborant une petite paire de seins il a conservé son sexe qui parait énorme par rapport au reste du corps.
Il apprend des tours avec sa maitresse ; s’exhiber, servir une boisson lui bouffer la chatte … Le soir il dort dans le lit de la maitresse les bras menottés dans le dos les jambes écartelées au bas du lit et le visage dans l’entrejambe de sa maitresse.
Il la satisfait chaque nuit et la réveille chaque matin avec sa bouche qui peu à peu acquiert de la maitrise.
Il porte en permanence un plug annal.
Il a commencé avec un petit modèle et peu à peu a encaissé des gabarits supérieurs.
Désormais il porte un plug qui fait cinq centimètres de diamètres. Il ne peut pas s’assoir mais n’en a jamais l’occasion.
Ses cheveux ont poussés et la tigresse lui fait une queue de cheval chaque jour.
Un matin elle lui annonce qu’ils vont faire un voyage en Roumanie. Le voyage en mini van se passe bien.
Ils arrivent dans une clinique ou un homme les reçoit.
Il étudie sa poitrine son visage et réalise des croquis avec la tigresse.
Après plusieurs heures de palabres les deux semblent tomber d’accord.
Fréderic est conduit en salle d’opération il se réveille avec des douleurs aux seins au visage et aux hanches.
Il peut voir que sa poitrine a pris une dimension impressionnante.
Quelques jours plus tard on lui enlève les pansements. Il ne peut pas voir son visage mais ses yeux lui semblent s’ouvrir différemment son nez et ses pommettes le font toujours souffrir.
Ils quittent la clinique et rentrent en France.
Arrivés dans la maison de la tigresse, elle le conduit dans la salle de bains ou elle le maquille consciencieusement.
Puis elle le met face au miroir qui lui renvoie le visage et le corps d’un inconnue très mince belle avec les yeux en amandes un petit nez retroussé une belle poitrine et de longs cheveux blonds avec une queue de cheval qui lui donne un air d’ado.
Des hanches épanouies et un gros sexe à la place du pubis. Il comprend que c’est bien lui cette bimbo.
Désormais il porte un anneau aux couilles qui sont nettement détachées de sa bite.
Un jour. Sa maitresse reçoit des amis hommes et femmes. Il est présenté et apprend à satisfaire autant les hommes que les femmes il apprend à sucer une bite et à se faire enculer. Le long apprentissage de port de plug lui permet d’encaisser des bites de toute taille.
Un matin il reconnait claire parmi les invitées de sa maitresse.
Claire est estomaquée elle n’arrive pas à croire que cette bimbo soumise avec une bite énorme soit bien le Fréderic qu’elle a amené un an plus tôt chez la tigresse pour que celle-ci lui donne une leçon.
La tigresse demande à claire ce qu’elle en pense.
Claire ne sait que dire.
Félicitations vous êtes vraiment une reine dans le domaine.
La tigresse reçoit avec grâce les compliments et fait une démonstration de ce qui peut être fait avec Frédérique.
Il ou bien elle on ne sait plus exécute tous les ordres avec grâce célérité et adresse.
Son chibre disproportionné fait fantasmer claire qui s’imagine faisant l’amour avec Frédérique dans toutes les positions.
Elle se dit que Magalie et martine seraient jalouses d’elle si elle avait un esclave comme ça à la maison.
La beauté et la grâce d’Anna avec une bite semblable à celle de Tristan et si ça n’a pas changé de ce côté-là une endurance à toute épreuve.
Frédérique a repris la position de soumission sur un geste de la tigresse.
Celle-ci explique maintenant les gestes à claire.
Celle-ci se demande à quoi ça pourrait servir car Frédérique ne lui appartient plus.
A la fin de la soirée elle va prendre congé de la tigresse quand celle-ci lui dit : maintenant on va passer aux choses sérieuses. Tu le récupères quand ?
Le tutoiement et le ton effraient claire qui ne s’attendait pas à ça.
Mais je ne pensais pas le récupérer répond-elle.
La tigresse lui dit. Tu m’as demandé de le dresser c’est fait.
J’ai même apporté des améliorations comme tu vois. Claire s’imagine maintenant avec son esclave et ça la chauffe dans le bas ventre.
Je pense que tu peux la récupérer demain je l’habillerais et je te donnerai des consignes importantes.
Claire voie qu’elle n’a pas trop le choix et opine.
Le lendemain elle est reçue par la tigresse.
Frédérique est en position de soumise mais ce coup-ci elle est habillée de façon outrageusement provocante.
Claire est subjuguée et se demande ce qu’elle va pouvoir faire avec.
La tigresse lui donne une boite contenant de pilules.
Tient il faut qu’elle avale une pilule par jour c’est ce qui la maintien en asservissement. Claire comprend enfin comment fait la tigresse.
Cette dernière lui dit que tant qu’elle prendra les pilules Frédérique restera comme elle est mais si les pilules s’arrêtent l’ancien Fréderic remontera à la surface et ça pourrait ne pas être bon.
Claire prend les pilules.
La tigresse lui dit je t’en fournirais deux fois par an c’est cher mais efficace.
Claire la remercie. Maintenant dit la tigresse en la regardant fixement il faut penser au paiement car toute peine mérite salaire.
Claire est paniquée. Elle n’aura jamais les moyens de payer il doit en avoir pour des dizaines de milliers d’euros.
La tigresse lui sourit.
Ne panique pas je ne demande pas d’argent.
Claire se calme mais se demande comment veux la faire payer la tigresse.
Cette dernière dit j’ai une commande d’un Client étranger.
Il est jaloux de son voisin qui m’a racheté virginie.
La panique de claire monte en flèche. Elle ne veut pas devenir l’esclave d’un étranger.
La tigresse sourit. Tu ne feras pas l’affaire car il veut un male.
La panique de claire ne retombe pas.
La tigresse lui dit voilà il te suffit de me ramener un male comme Fréderic.
Claire est livide. Elle se demande mais comment je vais trouver un mec comme ça.
La tigresse lui dit. Tu as trois mois pour me le ramener si tu ne remplis pas ta part du contrat tu le regretteras amèrement je pense.
Claire reste stupéfaite.
La tigresse lui dit : bon je te souhaite un bon retour et beaucoup de bonheur avec Frédérique. Tu verras qu’elle n’a rien perdu avec sa queue.
Puis elle fait se relever Frédérique et lui dit voici ta nouvelle maitresse.
Maintenant tu seras son esclave.
Frédérique vient se mettre en position de soumission devant claire.
Celle-ci d’une voix blanche lui dit relève toi et suit moi.
La tigresse lui fait un dernier geste de la main et rentre dans sa maison. Claire est paniquée.
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Dominatrices et soumises inattendues.
CHAPITRE 16 : Tristan triche.et paye les conséquences.
Extraits : » Tristan qui n’aura pas le temps de manger doit y mettre les bouchées doubles pour visiter toutes les chattes et satisfaire les quatre filles. Sa cage de chasteté bien en place et ses mains liées ne lui laissent que la bouche pour œuvrer. Il a désormais acquit une grande dextérité… Magalie enrage. Elle en parle le lendemain à claire qui lui dit fais le sucer un homme en se faisant enculer par un autre pour le punir… »
Magalie est toujours sidérée pas sa visite chez la tigresse doit en parler à quelqu’un.
Elle pense à ses amies et les invite un soir chez elle. Ce soir-là claire, martine Anne et Magalie devisent alors que Tristan est prosterné nu aux pieds de Magalie.
Elle leur fait le résumé de ce qu’elle a vu et ses copines sont stupéfaites.
Anna semble prendre ça de haut mais martine et surtout Claire qui est loin de ce monde-là sont subjuguées.
Elles insistent pour pouvoir voir ça de leurs propres yeux.
Magalie hésite puis promet qu’elle va rappeler la tigresse pour lui demander si elles peuvent venir admirer son travail sur virginie.
Après l’apéritif elles se désolent de n’avoir qu’un esclave male à leur pied et Tristan qui n’aura pas le temps de manger doit y mettre les bouchées doubles pour visiter toutes les chattes et satisfaire les quatre filles.
Sa cage de chasteté bien en place et ses mains liées ne lui laissent que la bouche pour œuvrer. Il a désormais acquit une grande dextérité pour la plus grande fierté de Magalie.
Magalie promet de rappeler la tigresse mais n’ose pas mettre le projet à exécution.
Quelques jours plus tard les quatre filles sont réunies chez Magalie.
Claire annonce fièrement qu’elle a ferré Frédéric, un mec super bien foutu et particulièrement bien monté.
Les filles gloussent et lui disent de le mater comme Tristan pour qu’il ait du renfort.
Son seul problème dit claire c’est qu’il est chômeur.
Un peu fainéant sur les bords et tout est à faire en éducation sexuelle car il est plutôt expéditif et peu concerné par le plaisir des femmes autant dire que pour les préliminaires il est loin du compte.
Les filles jubilent.
Martine lui dit de le mater comme Magalie a fait avec Tristan qui est devenu un expert dans la partie.
Claire promet de leur présenter mais pas chez Magalie ni chez martine car il pourrait être choqué par Tristan et Anna.
Ce soir-là chacune rêve différemment d’un étalon bien monté et des choses qu’on pourrait lui faire faire.
Effectivement quelques temps après Frédéric se montre aussi mufle qu’il est beau et bien bâti. Chacune s’imagine le contenu du slip en se remémorant les descriptions faites par claire.
Entre temps Magalie se décide à prendre contact la tigresse qui est flattée de pouvoir exhiber son esclave devant la fille notamment devant Martine qui lui a tapé dans l’œil.
Une date est convenue pour la visite.
Fatalité ou loi des séries Tristan a perdu son emploi et ne se sort pas les doigts du cul pour retrouver sur du travail.
Magalie enrage. Il zone à la maison et semble se contenter de son sort. Même si la cage de chasteté limite ses activités sexuelles actives.
Un soir les quatre amies se rendent chez la tigresse.
Elles arrivent devant la porte et sont un peu anxieuses.
La tigresse leur ouvre et le petit manège de présentation de virginie se reproduit.
Magalie a beau connaitre elle est fascinée par la beauté et la soumission de cette grande femme qui s’exhibe sans pudeur il va sans dire que les autres filles ont le souffle coupé.
Claire a les yeux qui brillent, jalouse du corps sculptural qui est face à elle.
Martine n’en croit pas ses yeux et fantasme sérieusement sur ce corps.
Anna est complétement subjuguée elle ne peut détacher ses yeux de virginie et sa main prend celle de martine.
La tigresse voit le geste elle dit aux filles alors qu’en pensez-vous allez y touchez ça vaut le coup.
Les filles s’exécutent rêveuses.
La tigresse s’approche d’Anna et lui prend la menton dans les mains. Anna est tétanisée.
La tigresse s’adresse à martine. Si tu veux je peux en faire quelque chose pour toi.
Martine ne sait que dire et Anna devient cramoisie mais ne se recule pas.
La tigresse continue. Elle est magnifique mais on peut améliorer ça et la rendre beaucoup plus docile.
Magalie dit non ça ira bien comme ça laissez-nous Anna comme elle est.
La tigresse lâche Anna qui demeure rêveuse. Puis les femmes prennent un verre et c’est l’occasion de voir virginie œuvrer.
La tigresse fait faire des « tours « à virginie qui tour à tour s’exhibe et s’offre aux filles.
La conversation tourne autour du dressage.
Intéressées Magalie et claire rêvent de rendre leurs males aussi soumis que ça.
La tigresse, fine mouche, oriente le sujet et finalement le comportement des deux garçons est abordé.
Il leur faudrait un petit passage chez moi pour les dresser dit la tigresse.
D’abord Frédéric puis Tristan qui doit être déjà sur la bonne voie.
Les filles rient mais au fond de leur esprit elles voient les deux garçons réaliser les tours de virginie et plus encore avec leurs queues.
La soirée s’avance et les filles abasourdies par ce qu’elles ont vu rentrent chez elles en discutant à bâton rompu.
Anna est la plus réservée savoir que la tigresse la démasquée en si peu de temps la gêne mais l’a aussi fortement perturbée. Elle repense aux seins magnifiques et si excitants de virginie.
Elle aurait pu sauter dessus et les lécher sans jamais s’arrêter.
Martine lui tient la main pour la rassurer.
Claire songe à un Frédéric soumis la satisfaisant sexuellement chaque minute de la journée et exécutant tous ses désirs.
Magalie se dit qu’il ne faut pas trop fréquenter cette femme qui doit être dangereuse.
En rentrant telle constate que Tristan n’a pas bougé de la journée elle râle et lui dit qu’il vient de prendre trois jours de retard pour sa jouissance.
Il apparait désespéré mais semble vite s’en contrefoutre.
Magalie enrage. Elle en parle le lendemain à claire qui lui dit fais le sucer un homme en se faisant enculer par un autre pour le punir.
Si tu veux j’ai un ancien jules bien pourvu qui aime bien les parties à trois surtout avec des hommes passifs. Je suis sûre que la cage de Tristan l’excitera encore plus.
Magalie prend ça à la rigolade mais les jours qui suivent Tristan ne fait aucun effort pour retrouver du taf et leurs finances commencent à en pâtir.
Elle le menace de lui donner une punition terrible. Il prend ça par-dessus la jambe.
Elle appelle claire qui l’invite à la maison en même temps que son ex copain.
Son air Bad boy plait à Magalie et sa musculature de docker devrait faire honte à Tristan.
Apres plusieurs whiskys elles décident. Le lendemain soir il viendra chez elle.
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Avec l’aide de quelques amis, j’avais organisé une soirée très chaude pour ma femme, sous le signe de la pluralité masculine comme d’habitude, vu que ma chérie adore le sexe et n’en a jamais assez… Nous avons donc organisé un gang-bang avec la participation de neuf hommes triés sur le volet qui, bien sûr, étaient montés comme il se doit. En outre, tous ces messieurs étaient très endurants. Nous avions rendez-vous à 20 h 30 dans une maison spécialement conçue pour ce genre de soirées.
Nath s’était habillée sexy et très léger, comme d’habitude pour ce genre de sortie, avec de la lingerie provocante. Une fois arrivés devant la maison, nous avons été accueillis par deux amis, qui ont fait les présentations d’usage. Avec Nath, nous sommes ensuite allés prendre un verre et fumer une cigarette dans la cuisine. D’un coup, trois hommes sont entrés. Ils ont abordé Nath devant moi. Je dois bien l’avouer, cela m’excitait à fond. Ça ne faisait pas cinq minutes que Nath discutait avec eux, et je voyais déjà leurs mains courir sur le corps de ma miss. Moi, pendant ce temps-là, je n’en perdais pas une miette. Mon sexe durcissait dans mon jean qui se déformait. En même pas dix minutes, ma chérie s’est retrouvée en string et seins nus en plein milieu de la cuisine. L’un des hommes a pris Nath par la main et l’a emmenée dans le salon, où se trouvait une grande banquette. Il l’a installée dessus, et a attendu que tous nos amis soient là.
En un rien de temps, Nath s’est retrouvée entourée des neuf hommes qui ont profité de son corps. Elle a été caressée, léchée, embrassée par toutes ces mains, par toutes ces bouches. Je l’entendais gémir de plus en plus fort. Quand je me suis rapproché, j’ai vu ma femme qui se faisait enfoncer des doigts dans chaque trou. Elle se trouvait les jambes écartées, avec deux doigts dans la chatte, trois dans le cul, une bite dans chaque main et une autre, énorme, dans la bouche. Nath se faisait défoncer par tous les orifices, je voyais les phalanges lui éclater le trou du cul, et sa bouche complètement déformée par ce sexe géant. À un moment, Nath s’est retournée sur la banquette. Là, un mec avec un sexe comme je n’en avais jamais vu, épais et très courbé, le lui a enfoncé dans le cul pendant qu’elle continuait à lécher le gros membre de l’autre type.
Elle s’est fait sodomiser énergiquement. D’un coup, celui qu’elle avait en bouche a lâché son sperme au fond de sa gorge. Elle a tout avalé. Un autre est venu prendre la place de la bite ramollie dans la bouche chaude de ma mie, et puis un deuxième. Nath a tenté de pomper les deux en même temps, mais c’était un peu maladroit, d’autant qu’elle était toujours en train de se faire défoncer le cul. A un moment, l’homme s’est retiré de son petit trou et a ôté son préservatif pour se vider les couilles sur le visage de ma chérie. Puis, un cinquième a pris sa bite en main et s’est présenté à l’entrée de la chatte béante de ma miss, qui coulait de plaisir et d’envie. Il est entré d’un seul coup, sans ménagement, et s’est mis à la baiser avec force, à lui donner de grands coups pour s’enfoncer le plus loin possible. Pendant ce temps-là, Nath était toujours occupée à sucer les deux sexes qu’elle avait en bouche, et ils se sont tous les deux vidés, à quelques secondes près, eux aussi sur son visage.
Il était tapissé de sperme, ça lui coulait jusque dans le cou. Ensuite deux autres sexes sont venus se présenter à sa bouche, les glands s’entrechoquaient contre ses dents, et ma petite Nath les suçait avec ardeur. L’un des deux hommes s’est enfoncé jusqu’à sa glotte pour lui décharger son sperme au fond de la gorge pendant qu’elle se faisait toujours labourer. L’homme qui la baisait s’est retiré pour lui jouir sur le minou.
Après ce début de soirée qui promettait beaucoup de sexe, nous avons pris une pause pour boire un verre et se décontracter. Mais le répit fut de courte durée. Encore une fois, Nath a été sollicitée par tous ces sexes qui en redemandaient. Mais, bien sûr, ma miss était parfaitement ok pour prendre à nouveau du plaisir et jouir encore et encore.
Eh oui ça, c’est Miss, elle n’en a jamais assez, c’est une gourmande. Je ne vous raconte pas la suite, car ce serait beaucoup trop long. Mais je peux vous dire que la soirée a duré jusqu’à 5 heures du matin, et que Nath s’est fait baiser par tous les trous, et que plus d’un homme lui a joui dessus, dedans, elle a même eu droit à une très longue double pénétration.
Enfin, pour clôturer notre fiesta, je lui ai fait une sodomie d’enfer.
Moi, son mari, je n’en pouvais plus de regarder sans toucher… Alors, je lui ai tout simplement défoncé son petit cul en lui donnant une fessée magistrale. Notre future soirée sera encore plus chaude, vu que son prochain gang-bang se fera avec un autre couple et plus d’une dizaine d’hommes, que j’espère tous très bien membrés et très endurants.
Source : union
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Ma voix intérieure, qui me remonte souvent les bretelles, croit que je suis capable de tout, ben, non. J'ai des limites, des tabous... L'inceste par exemple. Bon d'accord, j'ai couché avec mon beau-père lors de ma nuit de noces, mais c'est pas de l'inceste, ça. C'est courant qu'un homme s'envoie sa belle-fille. Allez, avouez que vous aussi... Mais ici, c'est père et fils, donc là, je ne suis plus d'accord. Je lui dis tout bas :
— Non, désolée, c'est un inceste...
— Oh mon Dieu, je t'ai choquée, petite Rom ?
— Oui, "Monsieur" ! Et, puis je n'ai pas honte d'être Rom et d'ailleurs...
Il me coupe :
— Fais-le et tu auras une montre Cartier. Une vraie, celle en or.
S'il croit m'acheter avec une montre, même Cartier, même en or, il se trompe ! Mais j'y pense, l'inceste c'est s'il sodomisait son fils, pas s'il se fait embrasser.
— Pas embrasser, Samia, lécher le trou du cul.
Oui, ça, c'est ma salope de petite voix intérieure qui la ramène.
Elle a facile, elle, puisqu’elle n'a même pas de poignet. J'hésite... quelques secondes, puis je dis à mon beau père :
— Allez hop ! Sur le dos, les pattes en l'air, "Monsieur".
Il se couche et moi je m'assieds sur son visage, il a le nez entre mes fesses et la langue sur ma chatte. Je replie bien ses jambes et je crie :
— Julien, viens lécher !
Oh que ça ne lui plaît pas. Il marmonne des « Oui, mais c'est mon père... l'église condamne... et d'ailleurs, la loi aussi... »
Vous y croyez ? Non ? Vous avez raison : Julien vient se mettre à genoux entre les jambes repliées et embrasse l'anus de son père à pleine bouche. Quelle salope ! J'aurais voulu qu'il hésite... Non, on dirait que pour lui c'est tout à fait normal de lécher l'anus de papa ! Je plaque mes mains sur les fesses de mon beau père pour bien les écarter, en disant à Julien :
— Enfonce ta langue à fond.
Arrêtez de pousser des gémissements scandalisés, c'est pour une Cartier en or ! De l'autre coté, vers ma chatte, mon beau-père est moins... circonspect (vu l'endroit) que le gros et il me lèche de bon coeur, atteignant avec sa langue des endroits qui n'ont jamais vu la bite de son fils. Vous me suivez toujours ?
Depuis ma chatte, mon beau-père me dit :
— Attends, avant de me sucer !
Tant mieux. Il ne faut pas que je m'envoie en l'air trop vite. Parce que oui, bien sûr, je fais ça pour la Cartier en or, mais je dois avouer que voir Julien lécher le cul de son père, ça m'excite grave. Entendons-nous, ce n'est pas parce qu'un homme lèche le cul d'un autre homme, ça je m'en fous, mais parce que c'est mon mari... qui lèche le cul de son père. Inconsciemment, je dois avoir un vieux compte à régler avec les maris... Et si on inversait la situation ? Si on m'obligeait à lécher mon père ? Je m'imagine avec papa, on est nus... j'ai la joue sur son ventre et je joue avec... Oh ! Putain ! Mes oreilles deviennent rouges, le bout de mes seins durcit, mon vagin et mon anus se crispent et je jouis sur le visage de mon beau-père.
Voilà, ça, c'est fait. Il a dû s'apercevoir que je jouissais, vu l'humidité. Et en effet, il me dit :
— Petite salope, ça t'excite de voir ça, hein ? Allez, lèche-moi !
Eh, oh ! Il n'y a pas marqué pute sur mon front ! Si ?
Je regarde Julien qui est en dessous de moi et je lui tends la bite de son père. Hop ! Ni vu connu, une bouche c'est une bouche. Et puis, c'est normal qu'un fils fasse plaisir à son père, non ? C'est dans la Bible d'ailleurs : tes pères et mères honoreras.
— Oh toi, Samia, si Jean Paul II (on est en 1982) lit ça, tu vas te faire fouetter en place publique !
Oui, c'est ma voix intérieure. Parfois, j'ai l'impression qu'elle picole !
Je continue : quel plus beau moyen d'honorer son père que de lui lécher le cul puis de sucer sa bite ? J'adore le spectacle. Je me tortille un peu sur le visage du père, mais il ne daigne pas sortir quelques centimètres de langue, tout occupé qu'il est de se faire sucer par moi... enfin, c'est ce qu'il pense, l'ahuri. Julien est nul dans plein de domaines, mais quand il s'agit de sucer un mec, il fait ça super bien. Champion de fellation, le petit ! Et l'autre sous mon cul qui s'imagine que c'est moi...
Je joue quand même un peu avec le feu, il ne faut pas que ça dure trop longtemps. On va accélérer les choses. J'entoure les couilles de mon beau-père de la main et je les malaxe un peu... Il aime ça... Encore quelques minutes et j'entends des petits cris rauques venant de sous mes fesses, tandis que Julien déglutit le sperme de son père.
— Samia !!
Oui, tu as raison la Voix, c'est dégoûtant. De plus, c'est traître de ma part, mais j'aime trop voir Julien avaler de possibles petits frères et soeurs, si vous voyez ce que je veux dire... Quand il a tout gobé, je lui fais signe de la main de reculer, puis je me relève en disant :
— J'ai tout avalé, Monsieur.
Mon ahuri de beau père me caresse la joue en disant :
— Tu as au moins une qualité : tu es une super suceuse.
— Merci, Monsieur, c'est la moindre des choses, vous êtes si généreux.
Ben oui, j'oublie pas ma Cartier... en or. Ce spectacle m'a mis un peu le feu au cul. Je regarde les autres. Ils ont tous baisé et beaucoup bu. Lisa me regarde avec des grands yeux. Oui, elle sait qu'ils sont père et fils. Je lui fais un clin d'oeil et elle se marre silencieusement.
Le gros ours somnole dans un fauteuil, gavé de pâtisseries. Les autres Malais sont bien bourrés... Alors il reste... Lisa. Je lui dis :
— Un p'tit 69, ma belle ?
— Avec plaisir.
J'ai besoin d'alliées à l'usine et quoi de mieux qu'un 69 pour créé des liens ? Demandez à votre femme quand elle rentre d'une soi-disant réunion Tupperware (on est en 1982).
— Samia ! Tu crois que les lecteurs vont apprécier que tu prennes leurs femmes pour des salopes !
La femme, c'est cool, la Voix. J'aurais pu dire « Demandez à votre mère ou à votre fille... »
— Au secours ! Je veux sortir de ce corps !
— Mais non, ça t'excite aussi.
— Oui, mais j'ai hoooonte ! Allez, continue.
Lisa me dit :
— Tu sais, ma chatte a beaucoup servi, tu ne veux pas que je te lèche ??
— Ouiiiii...
Je m'assieds dans un fauteuil, une jambe sur un accoudoir, la chatte offerte. Lisa vient s'agenouiller et sa bouche est comme une ventouse qui se colle à mon petit bouton ou comme une arapède collée à son rocher, c'est plus joli... Oh ! Mais qu'est-ce qu'elle me fait, là ? Sa petite langue pénètre partout : mon vagin, mon anus, même un tout petit peu dans mon méat. Quelle championne ! Je lui caresse la tête en disant :
— Oh oui, ma belle, c'est bon... j'aime ta langue, elle va partout... Oh oui, là, suce-moi... oh c'est bon...
Mes commentaires ont réveillé les Malais et même mon beau-père ainsi que Julien... Ils sont tous autour de moi à regarder Lisa me lécher la chatte du clito à l'anus et à m'écouter roucouler les trucs qu'on dit quand on va jouir, genre :
— Oh oui, c'est bon... j'aime ta langue, je t'aime... je vais jouir sur ton visage... Je veux t'épouser....
J'entends gémir Julien, qu'est-ce qui lui prend ? Ah, c'est un Malais qui s'est mis derrière lui pour l'enculer. Un peu de tenue, merde, je vais le punir, lui enfoncer un concombre dans le cul !
Aïe ! L'image d'un gros concombre dans le cul de Julien, c'est trop, elle fait déborder mes sécrétions et se tordre mon vagin... Je crie :
— Oh ouiiii Lisaaaaa... je jouiiiiissss...
Ppppfff, je redescends sur terre... super pied... grâce à elle. C'est cool, les repas d'affaires. Lisa se redresse, je la prends par le menton pour l'embrasser. D'abord pour la remercier et ensuite parce que j'aime sentir mon odeur sur son visage. Les spectateurs applaudissent ! On doit saluer ?
Le Malais qui enculait Julien a fini... Bon, tout le monde est satisfait de nos prestations ? On dirait... Mon beau père demande au gros ours :
— Vous êtes content des filles, cher ami ?
— Tout à fait et j'ai vraiment envie de signer avec vous. On en reparle demain.
On se rhabille tous... Les Malais rentrent à leur hôtel... et nous chez nous.
***
Le lendemain, j'ai usine. Je devrais rester chez moi quand je suis rentrée aussi tard d'un rendez-vous... d'affaires. Je suis à l'usine vers 10 h et je vais directement voir Monsieur Max, vous savez, le délégué syndical... J'ai une petite robe blanche imprimée de fleurs rose et bleu. C'est frais, printanier, ça convient très bien à une jeune fille presque pure... Je dis presque, parce que la jeune fille n'a pas mis de culotte. Je me dirige vers l'atelier où il travaille. Il est occupé à viser un truc. Je lui dis :
— Bonjour Monsieur Desallié, je...
— Un moment, je suis occupé.
— Je peux revenir si vous....
— Non ! Tu attends et en silence.
Les ouvriers gloussent un peu. Non, mais qu'est-ce qui lui arrive, à ce con ? Il se prend pour qui ? Ah, oui, pour le délégué syndical ! Celui qui peut bloquer l'usine. J'attends... sûrement 10 minutes. C'est long... Les ouvriers se sont rapprochés pour admirer la scène... Pffff, quel connard?! Enfin, il repose son tournevis et me regarde en demandant :
— À quelle heure es-tu arrivée à l'usine ?
— À 10 h, mais...
— Mais rien. Quand je suis là, je veux te voir ici à 8 h 30'. Si c'est plus tard, tu seras punie.
Il est fou, je vais lui répondre que... Mais je n'ai pas le temps. Il me tend une enveloppe en disant :
— Tu vas à l'atelier 4, tu cherches Jérôme G et tu lui donnes cette enveloppe. Il te dira ce que tu dois faire.
— Mais...
— Pas de "mais", obéis...
Je suis tellement surprise par son attitude, alors que je m'attendais à... un contact un peu intime, que j'obéis et puis, j'ai pas vraiment le choix !
Je vais à l'atelier 4, je demande Jérôme et je lui donne l'enveloppe en disant :
— Monsieur Desallié m'a dit de vous apporter ça et d'attendre votre réponse.
Il déchire l'enveloppe et lit. Je le regarde. Il peut avoir une cinquante d'années, il est grand et maigre avec des lunettes aux verres épais. Il est également chauve sur le dessus du crâne, sauf une longue mèche blond sale à qui il fait faire des zigzags sur le haut de sa tête. Après avoir lu la lettre, il me la tend. Je lis ce texte infâme :
« Mon cher cousin, je te souhaite un excellent anniversaire. Cette année, le patron se soucie enfin de ses ouvriers. Il m'a chargé de te donner un cadeau qui te ferait plaisir. Voici celui que j'ai choisi : suis cette gamine dans les toilettes, fais-toi sucer et baise-la si tu veux. Ton cousin Max.
PS pour Samia :
Jérôme est mon cousin. Traite-le bien, à moins que tu n'aies envie d'un conflit social ! »
Ça, c'est du chantage, non ? Qu'il aille se faire foutre lui et son cousin ! Je ne vais certainement pas sucer ce type ! Un des ouvriers me donne un conseil :
— À ta place, je ne contrarierais pas Max, petite !
Petite ? Mais je suis un des cadres de la société, je... Ils se sont tous rapprochés de moi. J'ai l'impression d'être tombée dans une déchirure spatio-temporelle : ça ne peut pas se passer dans la vraie vie, un truc aussi tordu ! Tout le monde me regarde, vous connaissez le cliché "la tension est palpable" ? Ici c'est exactement ça... alors je dis à Jérôme :
— Je... euh... Bon anniversaire, Monsieur Jérôme, si je peux faire quelque chose pour vous être agréable...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Mes livres non sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Petit retour en arrière
31 décembre 2019
C’est la première fois que mon mari ne sera pas présent pour la nouvelle année
Connaissant mes intentions, il en est déjà mort de rire
Je passe la soirée avec mon Maître, je me prépare…
Une belle jupe longue, un haut saillant qui met mes atouts en valeur, un maquillage un peu discret, que je recommence plusieurs fois, comme souvent.
Puis, le must du must héhé…
Je ferme les yeux en souriant, attendant impatiemment qu’il vienne me chercher afin que je puisse assouvir un vieux rêve.
Le voilà, il arrive enfin
Galant, il m’ouvre la portière, je m’installe, il la referme, s’assied derrière son volant, et comme à son habitude, attache ma ceinture.
Je le regarde faire en gardant un air amusée, il me sourit puis démarre, le chemin n’est pas long, ce qui a été long pour moi, c’est de trouver le bon jour, le bon moment pour réaliser enfin ce délire que je m’étais promis.
Arrivés devant son garage, je lui annonce sereinement en gardant ce même sourire
« Je vais faire pipi dans ta merco »
Il change de couleur et me dit sèchement « non ! »
Gentiment je lui réponds " si, si "
Je sens son agacement et me répète de manière plus directe « NON !!! Arrête ça tout de suite !!! Pas question !!!»
Et moi, timidement « trop tard c’est fait »
Il gare la voiture dans le garage, sa mâchoire est fermée, ses yeux sont noirs, il vient rapidement m’ouvrir la portière m’extrait de la voiture d’un air furieux, puis, regarde l’état de son siège, rien, il est aussi propre qu’en partant de chez lui, il ne comprend pas, me regarde d’un air questionneur, je souris à nouveau et relève ma jupe
Eeeeeeh oui, j’avais mis une couche, mais j’ai fait pipi dans sa merco maline la renarde hé hé
…Retourne fièrement dans son terrier…
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Elle pénétra sa demeure.
Chaque porte-fenêtre était condamnée par de grands volets blancs laqués.
Chacun scellé par un cadenas d'or.
Elle était là, piégée dans son temple, une brise cavalant à l'échine.
Elle sentait poindre cette délicieuse inquiétude de l'épiderme aux aguets.
Sa chair ondulait du dedans.
- Es-tu vraiment sorcier ? Demanda-t-elle
- Je suis ton intime grimoire.. S'amusa-t-il.
Il imposait de ces regards malicieux qui inspiraient qu'on s'y soumette.
- On dit que tu te changes en bête, en femme ;
en toute créature que ta fantaisie convoque..
- Suis-moi ! Répondit sobrement Akenos.
D'entrée de jeu, Sofya découvrit son boudoir.
Elle ne voyait que le lit, le grand lit qui semblait les attendre.
Elle s'allongea bien vite sur le flanc, sous le règne d'un parfait silence..
Sofya sentit bientôt le poids du corps d'Akenos creuser l'épaisseur du pageot.
Il était venu se poster derrière elle sans un mot ; tout près..
Le silence implacable trahissait la respiration de Sofya ;
son impatiente, son désir et sa peur.
Son coeur cognait à fendre-sein.
Akenos porta sa main à l'épaule de Sofya qui retint son souffle.
Il fit glisser lentement la tunique le long de son bras et laissa la belle ainsi,
quelques instants distendus.
Tel une caresse de plume échappée du bercement des pesanteurs,
il déposa très doucement un baiser délicat sur son épaule douce.
Elle n'en pouvait plus de retenir son souffle, elle souhaitait le laisser galoper..
Akenos embrassa son encolure.
Il semblait disperser ses baisers comme autant de pierres dessinant un parcours
dont il faudrait -tôt ou tard- revenir sans trop d'encombres..
A présent, Sofya sentait le visage du garçon proche du sien.
Elle voulait être la proie dont on se saisit, qu'on traine jusqu'à la tanière.
Elle rêvait de se faire dépecer ; qu'un homme possédé par une ferveur reptilienne du fond des âges, la dévore tout entière…
Elle lâcha un soupir de langueur, largua ses amarres au long cours..
Akenos la retourna brutalement.
Elle ferma aussitôt les yeux.
Elle sentit le visage de l'amant qui s'approchait tandis qu'elle détournait le sien.
Sofya prenait plaisir à se défendre. C'était un apéritif de circonstance
avant l'exultation de sa défaite annoncée.
Il l'embrassa aux entournures puis descendit sur son sein gauche.
C'était le plus sensible des deux ; le plus doux, le plus dense, le plus débraillé ;
Sofya avait pour elle l'insolente fraicheur, l'irrésistible outrage de la fleur de l'âge.
Ses seins si pleins, si ronds, semblaient éclore de sa tunique comme autant d'audaces, comme autant d'hypnoses rendues à la voute céleste.
Le cratère de son volcan se trouvait à présent dans une bouche pleine de lave !
Akenos faisait tournoyait sa langue de vipère tandis que ses doigts ondulaient
sous l'arc infiniment doux du sein de la belle..
Son esprit flambait déjà comme une étable sèche dans un été torride.
Brusquement, une parcelle du vêtement de Sofya céda comme peau-morte:
Akenos venait de déchirer l'étoffe d'un geste violent.
Sofya gisait, le poitrail à l'air.
Elle était l'agneau du sacrifice sur l'autel du mâle.
Elle entrouvrit les yeux et fit la moue.
Sa bouche esquissait des non-dits:
Qu'attends-tu ? Dévaste-moi ! Prends-moi sauvagement, de toute ta fougue !
Crache-moi tes vices !!
Akenos -féroce- plaqua sa bouche sur ses lèvres fiévreuses.
Elle le repoussait en vain du plaisir de sentir son torse imposer son poids,
sa force et sa loi.
L'ivresse montait en elle. Chaque baiser fougueux était une gorgée d'alcool ;
de ces alcools intenses qu'on distille entre amants parmi les herbes folles.
Sofya sentait ses cuisses goutteler :
elle n'avait jamais vu de sexe d'homme autrement qu'en mosaïques parmi les arabesques du palais.
A présent elle désirait ardemment sentir la chaleur d'un sexe mâle contre sa
cuisse,
contre son ventre,
contre son sein..
Elle flairait les vapeurs nouvelles émaner d'Akenos.
Elle voulait garder cette odeur, ce parfum exquis et rance sur le buvard de sa peau.
Sofya voulait gouter à cette peau d'homme dans la force de l'âge, cette peau tannée par endroits.
Elle voulait boire de ce vin bien mûr alors elle dégrafa la tunique du prince de sa main fredonnante ..
Elle découvrit, fascinée, ses épaules tachetées de morsures solaires.
Tandis que la femme venait faire éclore sa main sur le torse de l'homme,
Akenos sentit sa poitrine s'irradier de lumière.
Tout sorcier qu'il était, le grand, le zélé Akenos se trouvait à son tour
sous le joug d'un exquis sortilège..
Sofya découvrit son torse tel un paysage sauvage parsemé de fine toison.
La demoiselle plongea chichement sa tête en avant pour lui déposer son baiser.
A cet instant, elle sentit le corps d'Akenos à la merci de ses lèvres humides.
A présent elle souhaitait follement s'emparer de sa virilité.
Sofya voyait la forme lourde épouser l'étoffe du fuseau ;
le sexe d'Akenos semblait à peine contenu par un cordon.
Et tandis qu'elle butinait son torse, Sofya tira d'une main discrète sur ce ruban d'offrande.
Le pantalon glissa sur les cuisses de l'homme.
Elle ne s'attarda pas sur la surprise de cette chose qu'elle pouvait désormais contempler.
Sofya saisit le sexe du sorcier et entama un lent, un très lent va-et-vient..
La lenteur était sa profession de foi voluptueuse.
Elle voulait contempler la lumière grimper peu à peu dans le corps de cet homme ;
la voir déborder des remparts et jaillir de toutes parts.
Un climax absolu au pic de l'instant.
Soudain, la nymphe cessa d'empoigner son homme pour se hisser au bas du lit.
Elle se trouvait à présent truffe à truffe avec la queue de l'animal.
Son regard était traversé de malice et d'effroi :
elle découvrait - oh délice ! - qu'elle aimait goûter à ce genre de peur.
Akenos, quant à lui, semblait fébrile, hésitant :
sa verge pointait désormais au visage de sa muse.
Sofyia semblait s'amuser de cette posture. A présent, elle dévisageait Akenos avec un petit sourire
qui traduisant autant de gêne que de désir.
Elle entrouvrit la bouche en guise d'invitation sauvage.
Dans le silence implacable, Akenos caressa le visage de sa reine avec son pénis.
La belle ferma les yeux,.. puis les rouvrit. La liqueur séminale d'Akenos s'était déposée par endroit sur son visage.
Elle se mit à froncer les sourcils, plaçant ses lèvres en ventouse sur les trajectoires de sa verge: Elle voulait goûter cette substance.
Il plaça son gland sur les lèvres de la furieuse qui, spontanément, y passa la langue.
Akenos sentit des oiseaux électriques lui piquer la tête.
Le regard de Sofya s'encombrait désormais d'orages menaçants.
- Qu'attends-tu pour me violer la bouche ? -
Akenos pénétra consciencieusement sa jolie petite gueule vicieuse.
Il n'avait pas imaginé un instant que les choses se dérouleraient de la sorte.
Sofya inclinait la tête pour inciter le bougre à lui déformer les joues.
Akenos prit alors conscience que le chasseur qu'il était s'apprêtait à muter en proie.
Il ne souhaitait pas plus longtemps tordre le cou à sa légende:
ses instinct guerriers remontèrent bientôt des tréfonds de sa matrice.
Celle là même héritée de la très longue lignée de ses ancêtres.
Une envie irrépressible de s'enfoncer plus profondément dans sa gorge le saisit.
Plus il s'aventurait dans la bouche de sa muse plus elle plissait ses paupières fardées d'une extase troublante..
Elle laissa doucement glisser un main vers sa vulve. Akenos la surprit en flagrant délice.
Sur le vif du vit, il cessa ses va-et-vient, s'extirpa de sa bouche et la tira à l'autre bout du lit.
Il descendit à terre tel un serpent fluide qui glisserait d'un coussin jusqu'au sol.
La petite garce enjouée prit appui sur ses coudes histoire de pister son partenaire.
C'est alors qu'elle sentit un corps humide remonter tour à tour chacune des commissures de son entrecuisse.
Akenos lui offrit un petit intermède pour caresser de sa joue ses cuisses dodues et douces.
Sofya se surprit à couiner comme une chienne ; elle crispait la trogne.
Haletante, la petit canine attendait la morsure du maitre.
Le gaillard plaça tout le plat de sa langue sur le bouton de rose et remonta son large pinceau jusqu'au mont de Venus.
Elle reçut cette étreinte de loup d'un vertige violent.
La langue D'Akenos découvrit le petit coquillage de son jardin secret.
Il s'amusa à le happer, à le pointer et l'essorer, tandis qu'un de ses doigts s'occupait insidieusement de sa pourpre serrure.
Akenos se plaisait à tourner sa langue dans le sens inverse de l'aiguille de son doigt.
Il s'excitait d'imaginer la belle perdant tout repère, abandonnée toute entière à ses sens affolés.
Il plaquait désormais son doigt contre sa parois interne, frottant lentement sa revanche lubrique.
La femelle en chaleur lâcha une exclamation.
Elle était devenue la grand-voile infiniment tendue d'un drakkar claquant dans la tempête.
Akenos pénétra Sofya de toute la longueur de sa langue, la fouillant comme un damné.
La belle n'en pouvant plus, son sexe explosa comme une fontaine dont on aurait sabré la tour.
Akenos se retrouva brusquement le visage inondé de son breuvage intime.
Possédée par l'ivresse qui venait de jaillir de sa lune, Sofya l'interpella.
- Alors sorcier, est-ce donc la première fois que tu goûtes à l'eau d'une femme-fontaine ?
Elle s'était soudain redressée, lui attrapant vigoureusement la chevelure
et l'invitant à boire le filet de mouille qui s'écoulait encore de sa chatte.
Akenos fut frappé d'un coup d'adrénaline aux tempes en recevant cette mixture en bouche.
Sofya tanguait, bienheureuse, toute possédée de son ivresse.
La lionne ébouriffée posa son pied nu sur le torse du chasseur..
Ce dernier contemplait son petit bracelet de cheville qui tintait d'une douce lumière.
D'un coup Sofya projeta l'homme au sol ; il gisait désormais de tout son long.
Elle descendit sur lui imperceptiblement, tel un tapis de fumée, et hissa son visage jusqu'au sien ;
elle le dévisageait.
Akenos sentait à présent sa vulve de silvidre lui taquiner la verge.
Sofyia souriait. Elle se mit à lécher son héros. La petite peste ronronnait, grognait de plaisir..
Elle caressa de sa langue fouineuse l'oreille d'Akenos, puis, comme une panthère docile, s'empara de sa lèvre inférieure entre ses babines..
Amoureusement, les yeux mi-clos, elle suçait sa bouche comme une languette sucrée.
Bientôt, il ferma les yeux et se laissa glisser dans cette lagune: l'instant s'étira délicieusement en frôlement de langues: Akenos, à son tour, léchait les lèves de Sofya qui souriait de plus belle..
Elle se redressa doucement, en silence.
Lui, sous elle, contemplait sa chevelure qui rebiffait, ses tétons qui pointaient, sa bouche béante superbement lascive.. Il caressait les hanches de sa petite jument racée ; aimait soyer du doigt l'orée de sa raie, revêche au toucher.
Akenos palpitait de la voir s'asseoir là maintenant sur lui; de pénétrer ses méandres, Sofya savourait sa montée de sève, la houle dans le yeux de son homme..
- Traverse-moi ! dit-elle..
Elle se mit à répéter ces mots, decrescendo, à l'infini ; à se draper dans leur écho.
Traverse-moi traverse-moi traverse-moi..
Sofya passa son bras à rebrousse-corps -sous elle- pour s'emparer du membre viril et le placer au mieux à l'entrée de sa vulve.
Alors qu'Akenos se décidait promptement à redresser ses hanches, Sofya descendit les siennes.
D'une main puissante, il chargea son épaule pour qu'elle s'abatte sur son gun.
Akenos risqua la pulpe d'un doigt sur sa rustine plissée visant à lui décontracter le con.
Son vit entra d'un coup en elle. Il rencontra à mi-chemin une paroi qui l'empêchait d'aller planter plus haut son drapeau.
Empressée, Sofya lui lança un regard consentant.
Akenos -chichement- traversa la fleur de Sofya qui dès lors, se cramponnait à lui de tous ses muscles.
La belle fronça légèrement ses sourcils, restant un instant en suspens à le dévisager.
Sofya releva doucement sa croupe ; Akenos décela un filet de sang sur sa verge.
L'ingénue passa lentement une main sur le mont de Venus ; Ses doigts si délicats s'en trouvèrent ensanglantés.
De cela elle semblait étrangement satisfaite. La demoiselle redescendit sa croupe sur la queue d'Akenos,
entamant une danse des plus con-sciencieuses.
Sofya était en re-con-naissance, dans tous les sens du terme.
- Dans toute l'essence du derme -
Ses hanches dessinaient à présent des volutes, une danse aux cerceaux.
Son sang s'écoulait de plus belle de sa membrane, éclaboussant le corps d'Akenos.
La demoiselle paraissait ravie du spectacle. Elle se mit à donner des coups de hanches de plus en plus secs contre le ventre du gaillard.
Le sang giclait partout : sur le sol immaculé, les jambes d'Akenos, sur chaque carcasse d'amant pourrissant dans l'âpre vérité des sous-sol voraces.
Elle remonta son con au sommet de sa verge, à l'affut désormais des assauts du sorcier.
Il lui attrapa les hanches et, affectueusement, pilonna son éminence charnue.
Sofya chérissait cette impression de s'ouvrir, d'éclore de l'intérieur.
La petite fleur qu'elle avait perdue semblait renaitre partout en elle.
Etre femme, sans doute, c'était cela: se voir tout à tour éclore puis pulvérisée puis éclore de plus belle.
Combien de vies possédait-on ainsi se demanda-t-elle, avant de venir téter le sein d'Akenos.
Ce dernier semblait bien apprécier son art combinatoire des stimulis.
Elle se redressa et plaça sa main sur le visage de cet homme répandu qui, du sol, contemplait la grâce géométrique de sa pilosité pubienne.
Sofya signifia qu'elle reprenait les rennes de son grand canasson pour mener à bien le bouquet final.
Et de redoubler ses mouvements de bassin autant qu'elle déchiffrait les sensations d'Akenos sur son visage.
Sa main descendit dans la bouche du guerrier tandis que ce dernier malaxait les seins de sa belle.
Bientôt, la jolie se trouvait à l'unisson du bellâtre dans l'avènement de la jouissance.
Akenos jaillit en elle -avec elle- dans le grand fracas d'un orgasme simultané.
Sofya sentit son amant se répandre en semence et saccades.
Les spasmes de sa foune aiguisaient ceux de la lance du troupier qui sursautait de son épileptique jouissance.
Une bain chaud semblait à présent couler dans le cerveau de ce gros tigre d'Akenos, quant à Sofya, elle avait des larmes de joie qui ruisselaient sur son petit minois.
Elle descendit se blottir contre son homme-édredon. Elle raffolait sans fin de caresser sa peau.
Il était sa contrée mystérieuse, son damier, son domaine, son désert d'or de jade et de safran.
Akenos s'enroulait amoureusement au cou de sa reine. Une odeur insensée grimpait à chaque mur : telle une tenture; telle une fiévreuse alchimie d'âme et de chair.
Sofya -groguie- ne voulait pas pour autant voir son homme s'assagir de si tôt.
Elle profita de l'abandon d'Akenos à son plaisir, pour s'extraire lentement de lui.
Du lait de son homme coulait de son vagin: le fourreau de Sofya baptisait l'épée d'Akenos de sa propre gerbe de miel.
Tel un reflux de marée, Sofya rebroussa aux jambes du prince.
Akenos sentit une sensation vive au sommet de son pic qui ne manqua pas de réveiller quelques braises folâtres.
Il redressa la tête pour contempler la belle qui lui léchait son bien.
Habitée d'une troublante ferveur, Sofya se badigeonnait les lèvres de son foutre. Elle relevait sa langue pour recevoir sa dose homéopathique de semence. La belle succube raffolait de sentir sa chair absorber les fluides du mâle.
Sa langue vint signer à feu et à sang ce passage à la postérité de leurs postérieurs:
Akenos sentit Sofya furieusement affairée à lui lécher son myosotis de dunes.
Elle lui glissa un doigt comme une missive et, de son autre main, le branla frénétiquement dans sa bouche.
Akenos -surpris- fit entendre son râle. Sofya s'arrêta un instant pour cligner ses jolis yeux de fouine.
Akenos lui chopa la tête dans un réflexe félin. Elle résistait en souriant. Il la força de plus belle.
Sofya serrait ses lèvres sur la pine du mâle histoire qu'il se consacre à lui baiser la bouche.
Elle le fixait, s'amusait d'entrainer Akenos sur ce terrain salace. .
Sofya se redressa nette.
- Lève toi ! Lui lança-t-elle avec autorité.
Akenos se redressa, piqué par ce ton qu'elle avait.
Elle le projeta alors contre le mur.
Le lascar, à son tour, l'attrapa par le collet et la mit de force à genoux.
Il plaça sa queue entre ses crocs de chienne avide et l'enfonça profondément.
La petite salope se félicitait intérieurement de la férocité naissante d'Akenos.
Le pervers la laissa reprendre sa respiration.
C'est alors que, du coin de l'oeil, elle aperçut des huiles précieuses placées soigneusement en rang sur une étagère.
Akenos suivit son regard.
Sofya s'était déjà redressée pour décapsuler une des bouteilles et se la verser sur le corps.
Elle se laissa pétrir les seins par son amant.
Sublimée de ce vernis nouveau, Sofya lui adressa un regard de feu.
Elle s'accroupit, attrapa sa bite et la plaça entre ses seins qu'elle compressa fermement.
Elle le branlait souplement de ses superbes mamelles.
La sauvageonne s'interrompit un instant pour verser la bouteille dans sa paume avec laquelle elle entreprit de malaxer la verge.
Ses doigts de femme badigeonnés s'aventurèrent alors obscurément vers son arrière train.
Akenos frappa la visage de la fille avec sa queue tandis qu'elle se doigtait la raie de sa main huileuse.
- ttention au tapis tout de même ! se permit Akenos.
- punis-moi ! rétorqua Sofya.
Toujours accroupie, elle se mit à uriner sur le kashmir..
Il la propulsa en arrière et vînt sur elle;
la bascula de sorte que les chevilles de la meuf se calent de part et d'autre de ses épaules.
Le sexe huileux d'Akenos glissa dans le cul de Sofya : Il s'étonna de ce rectum qui épousait si bien sa queue.
Alors qu'il caressait ses entrailles, Sofya le gifla puis lui cracha violemment au visage.
- plus fort que ça chacal !
Il l'attrapa au cou comme pour l'étrangler et commença à lui prodiguer une série de violentes fessées avec ses reins .
Elle l'encourageait de tout son coeur, de tout le coeur de son cul, en vocalises lubriques.
Le “barbarian” stoppa net sa progression et se retira.
Sofya se redressa pour protester.
C'est alors qu'Akenos la retourna pour la choper en levrette.
Il la saisit par la crinière et vint percuter sèchement son derrière, avec un rythme martial.
Plus il la baisait plus elle ruisselait de mouille et de ce sperme qu'elle contenait encore.
Au dernier coup de trique, elle urina sur lui.
Akenos se dégagea de son bouquet fleuri. L'arrière train de la belle ruisselait de fluides.
Sofya apercevait son superbe cul dans le grand miroir qui semblait dressé pour elle.
Pisse, mouille, sang, foutre, transpiration et huiles..
Akenos passa sa queue sur la raie de Sofya pour récolter sa propre semence puis entreprit de souiller les aréoles de la belle.
Son pénis battait encore la chamade; tous ses réseaux veineux étaient tendus comme des arcs.
Pris à son tour d'un élan de fantaisie décadente, il lui pissa au cou.
Sofya plaça sa bouche sur la trajectoire du jet en guise d'ultime fusée pour le bouquet final .
Enfin, les deux basculèrent chacun sur le flanc, absolument repus.
Akenos contemplait le dos de Sofya. Il le trouvait étrangement expressif ; poétique ; émouvant.
Il la caressa longuement dans le silence serein.
- Je crois que je vais nous faire couler un bain, qu'en dis-tu ?
Elle se mit à rire et vient l'embrasser sur la joue d'un baiser languissant et généreux.
Il n'aimait rien d'avantage que ces baisers là, des papillons de sourires en plein soleil.
Sofya bondit la première vers la salle de bain, puis après quelques mystérieux instants reparut.
Akenos gisait toujours au sol.
- Tu m'as bien ramoné les entrailles, ça mérite un petit cadeau ! Lança soudainement Sofya.
Elle s'accroupit vers lui et le jeune homme découvrit avec stupeur qu'elle déféquait.
Il esquiva partiellement l'assaut de la belle, troublé un bref instant par le spectacle irrésistible de son cul en seize neuvième.
Sofya passa son pied nue sur le visage d'Akenos.
- Allez, tu vas goûter ça !
Akenos se redressa violemment.
Il s'était assoupi dans son bain.
Sofya était en train de lui lécher l'orteil.
- Comme au bon vieux temps, doux chéri ! Tu t'étais endormi dis-moi ?
Akenos contemplait son épouse.
Ils avaient décidé de fêter dignement leur vingtième année de mariage.
- Te souviens-tu de la première fois où nous avons fait l'amour ? Demanda Sofya..
Ca me parcourt, encore vois-tu ! Ajouta-t-elle.
- Et bien figure-toi que je viens de faire une rêverie assez salace à l'instant même !..
- Noooon ?
- Si si !
Ils rièrent ensemble de bon coeur.
Akenos plongea délicatement ses doigts champouineux dans la chevelure de sa femme.
Elle ferma les yeux pour se concentrer sur ses mains qui, tant d'années durant, n'avaient jamais rien perdues
de leur ferveur..
Elle se tourna légèrement vers lui.
Il l'embrassa avec passion.
Tout en éprouvant le baiser d'Akenos, Sofya caressa le sexe de son homme qui ne tarda pas à se raidir.
Elle sortit alors du bain, et disparut dans le corridor.
Akenos, perplexe sortit à son tour de l'eau.
En arrivant dans son salon il découvrit avec stupéfaction une multitude de femmes dispersées ça et là, sur son lit, sur ses chaises, sur son bureau..
Jadis, Akenos se faisait passer pour un sorcier dans l'idée d'attirer les femmes.
Il s'était fait prendre à son propre jeu en rencontrant Sofya, véritable sorcière quant à elle, de par sa descendance.
- Sofya, mon amour, n'aurais-tu pas transformé à mon insu notre baignoire en marmite à sortilèges ?.
- Les huiles parfumées ont parfois des vertus cachées ! Lui répondit-elle, amusée.
- Quelle belle idée de cadeau nous fais-tu là petite voyeuse !
Akenos semblait évoluer désormais dans une sorte de rêverie hallucinée.
Alors qu'il s'apprêtait à niquer, sous les yeux voraces de sa femme, la plantureuse rouquine qui s'épanchait sur son bureau, il s'aperçut que les demoiselles qui trônaient sagement dans son salon avaient, chacune, quelque chose de Sofya .
Quelque chose de ses seins, de ses yeux, de ses jambes…
Chacune d'entre elles se dirigea vers Akenos.
En tête de cortège, la rouquine en robe noire s'approcha de lui, un sourire en coin.
Ses opales aux grands cils semblaient lui sourire. Mais c'est d'un coup de genoux dans les parties qu'elle le salua.
Les demoiselles entrainèrent leur esclave au sol.
Chacune jeta son dévolu sur chaque extrémité de son corps:
Tandis qu'une fille l'embrassait à pleine bouche, une autre lui suçait le sein, une autre encore lui léchait la queue et le cul.
Akenos scrutait la jolie blonde qui gobait son orteil lorsqu'on vint s'asseoir sur son visage.
Quand on interrogeait Sofya sur sa faculté à prendre toutes sortes de formes féminines, il lui était arrivé de déclarer qu'il
s'agissait en réalité de ses soeurs illégitimes.
Ses parents s'était unis dans un hôpital qui soignait la nymphomanie.ainsi que quelques cas isolés de cannibalisme.
On ne l'avait jamais crue.
A grand tord.
Akenos lança son regard en direction des portes fenêtres.
Chacune des femmes stoppa sa besogne, agitant sous ses yeux une petite clef en or qu'elles avalèrent tour à tour.
Akenos se tourna alors vers sa femme qui lui déclara calmement.
- Tu ne croyais pas que j'allais te laisser crever de ton cancer sans rien faire, tout de même ?
J'en conviens, je te présente mes soeurs un peu tardivement..
Je n'ai plus de frère.
Selon notre tradition millénaire, nous avons été tenues de les dévorer pour récupérer leur énergie vitale déclinante.
Akenos resta interdit à ces mots.
Sofya poursuivit.
- Chéri, c'était une idée très romantique de projeter de te faire brûler sur un bûcher face à la mer.
Seulement voilà:
Très solennellement je t'annonce que chacune de mes soeurs va te faire un enfant, t'épuiser à la baise et te dévorer.
L'heure à sonné, c'est ton ultime orgie.
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Au fond de Vos yeux, mon regard j'aime plonger
Bâillonnée avec la vision de Vous poser sur moi
Chaque moment passé avec Vous est une joie
Dans l'iris de Votre âme, je me suis abandonnée
Enserrant mon cou, ce collier redouté et porté avec fierté
Frissons d'excitation quand Vos mains me touchent
Gardien de mon intégrité, et douce est Votre bouche
Hommage à Vous Mon Maître qui m'amenez à me libérer
Il y a parfois par les aléas de la vie, des imprévues
Je découvre avec Vous des sensations inconnues
Kyrielle de maux colore ma peau d'une parure nacarat
Laissant sous la lanière du cuir des marques incarnats
Mon Maître, Vous savez me rassurer avec bienveillance
Notre lien précieux, délice de notre commune attirance
Oublier mes peurs de ces blessures enfantines infligées
Pour avec Vous, accomplir enfin certains actes refoulés
Qu'importe le temps, vivons les instants présents
Respect mutuel, entre nous tout est transparent
Sentir les pulsations de mon cœur, moi votre soumise
Timbre de Votre voix, Vos gestes qui s'harmonisent
Un bonheur de Vous appartenir au gré des saisons
Vous devant qui je m'incline, offrant ma soumission
Week-end où le silence et l'attente sont de raison
X sont ces jeux à deux où perlent Notre passion
Y a-t-il plus beau son que celui gémissant (au)
Zénith de volupté de deux adultes consentants
Le 23 mai 2012
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24 mois se sont écoulés depuis Notre première rencontre.
24 mois de respect, d'écoute, d'attention, de complicité, de plaisirs partagés.
24 mois que nos regards se sont croisés, que la confiance est installée.
Vous avez su m'apprivoiser.
Vous avez su m'interpeler.
Vous avez su me révéler.
Vous avez su asseoir Votre emprise.
Vous avez su entendre mes doutes et mes peurs.
Vous avez su me faire grandir sans me meurtrir.
Vous que j'ai tant attendu.
Marquée de Votre signature.
Confiance totale en Vous.
Votre collier ornant mon cou.
Fait de moi votre soumise.
En ce symbole de l'appartenance.
Ma soumission est faite d'évolution, de dépassement, de découvertes.
Vous servir, Vous obéir, respecter Vos consignes, Vous faire honneur est un bonheur.
Par nombre de ressenti, d'émotion, de sensations, de pleurs quelque fois.
Par le trop plein qui déborde, parce qu'une lutte intérieure a été livré.
Par ce lien qui nous unit comme une évidence.
Parce que c'est Vous qui avez les clefs.
De mon corps, de mon âme, et celle de mon cœur.
L'exaltation des sens, l'essence de votre parfum de peau.
Ma progression avec Vous en cette place à Vos pieds.
A Vous je suis attachée, à Vous je me soumets.
Avec Vous des frissons et quand survient la jouissance.
Votre main sur ma bouche pour étouffer mes cris.
Vous Mon Maitre Vous m'amener, Vous m'éduquez.
Par Votre maitrise et la connaissance de moi.
Qui me permet d'avancer bien plus loin que j'aurais pu l'imaginer.
Votre attention, Votre ouverture d'esprit.
Et le temps surtout qu'il faut pour construire une saine relation D/s.
Sans omettre le dialogue sincère qui est la base de la construction.
Avec Vous, je ne me perds pas, je garde ma spontanéité.
Le 23 mars 2012
Ajout de Mon Maitre
Un hiver long, froid et ennuyeux. Puis tout à coup quelques mots échangés, un parking réchauffé par les premiers rayons d’un printemps naissant. Deux regards qui se rencontrent, profonds et francs, deux regards qui disent déjà oui avant même les premiers mots. Un bout de route en toute quiétude, un repas pour échanger nos souhaits, nos envies, puis en toute confiance un premier abandon. Ainsi tout commença, ainsi tout s’accomplit durablement, deux ans déjà.
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La copine d'Huguette
Encouragé par mes deux premiers succès, ne voulant pas gâcher des dons évidents, je me remis à l'ouvrage. J'appelai Huguette pour la revoir, toujours sous le charme. Elle n'était plus libre me confia-t-elle, avait déménagé, n'était plus intéressée par le BDSM, et n'avait rien ressenti – de quelconque façon à ses dires – lors de notre rencontre. Si je n'avais su lire entre les lignes j'aurais naïvement pensé qu'elle m'évitait ou avait été déçue. Ma grande expérience de la psychologie féminine me fit heureusement deviner, que, probablement par peur de tomber follement amoureuse, elle préférait une vaine fuite. Je dis vaine, car évidemment, je ne voyais pas comment son esprit eût pu se détacher de moi. Pas plus que son corps qui devait m'appeler chaque nuit . Gentleman, je n'insistai pas, la laissant toute à la pudeur de ses sentiments. Juste avant de me raccrocher au nez (assurément pour cause de forfait dépassé – tiens au fait c'est moi qui l'appelais …), elle me donna le numéro d'une amie, qui, disait-elle pourrait être intéressée, elle ( je cite ). Ah ces femmes , quels bijoux… Elle avait été si enthousiasmée qu'elle n'avait pu s'empêcher d'en parler à sa copine. Bon Prince je décidai de l'appeler . Evidemment cette dernière fut emballée et me donna rencart le jour même.
Lorsque j'entrai dans le café, je la reconnu immédiatement. Sa paire de Rangers , son pantalon treillis très en vogue chez les femmes à cette époque me plurent immédiatement; je devinai vite qu'il s'agissait de masquer maladroitement sa fragilité, sa féminité… Et ce ne sont pas ses cheveux hirsutes et son maquillage outrancier qui allaient me faire changer d'avis. Pas plus que ses 15 bons centimètres de plus que moi, ni ses épaules de déménageur. Je mis sur le compte du tabac (elle écrasa son cigare dans le cendrier à mon arrivée en me dévisageant …) sa voix grave .
_ Bonjour Madame, je …
_ 'sied toi!
Quelle économie de mot, et quelle concision; j'en était admiratif! Je saisis au vol cette invitation et pris place face à elle.
_ alors c'est toi qui voulait dominer Huguette?
Force était de constater que ma réputation m'avait précédé; je conçu une certaine gène (humilité quand tu nous tiens) devant ce compliment déguisé. Toujours cette subtilité du langage féminin…
_ moi aussi j'aime la fessée...
lâcha-t-elle en même temps qu'un rot qui fit se retourner même les plus habitués des lieux. Elle reposa sa bière en s'essuyant sensuellement les lèvres d'un revers de la main.
_ ...mais je préfère la cravache, mon pêché mignon!
J'étais sous le charme, nos goûts correspondaient à merveille. Savait-elle qu'elle était déjà perdue corps et âme?
Son regard et un signe du menton m'indiquèrent la porte des toilettes où elle avait visiblement l'intention de me suivre; évidemment l'endroit n'était pas aussi romantique que j'aurais pu le souhaiter, mais son envie, son impatience eurent raison de ma pseudo réticence. En outre elle venait de me confier qu'elle avait tout ce qu'il fallait avec elle, dans son sac. Vraiment bien organisée cette charmante jeune femme, avoisinant les 70, 75 ans. Elle avait certainement tout prévu la coquine. J'en étais à bénir ma bonne fortune lorsque j'entendis la voix de ma belle à travers la porte:
_ J'espère que t'a remis du PQ Pierrot , sinon je m'essuie sur les murs !
Les rires gras de l'assemblée me transportaient; elle savait y faire pour donner le change, et mine de crayon, me rejoindre. La porte s'ouvrit; elle était encore plus grande que je ne croyais.
A peine entrée elle ouvrit sans un mot la porte des WC femme et me poussa dedans. Impatience quand tu nous tiens… De son sac elle sortit une magnifique cravache noire, un modèle assez court, avec un large embout en cuir.
_ Baisse ton pantalon!
J'en étais gêné! Voulait-elle passer à une gâterie tout de suite? C'eût été gâcher, je ne l'avais même pas encore fessée. Je fus rassuré quand elle me fit appuyer au mur, pantalon sur les talons; dans cette pause noble j'entendis (et surtout sentis!) le sifflement de la cravache s'abattre sur mon arrière train! Elle voulait vraisemblablement vérifier son bon fonctionnement avant de me la tendre. Visiblement dans le doute, elle vérifia une bonne trentaine de fois l'outil sur la partie la plus charnue de mon individu. Etrangement , dansant d'un pied sur l'autre, j'avais de moins en moins envie de la dominer. J'espérais qu'elle ne m'en voudrait pas trop. Je sentais à son souffle court qu'elle fatiguait; cela m'arrangeait un peu à vrai dire… Quand elle eu fini, elle claqua la porte et sorti, me laissant le soin, me précisa-t-elle, de régler ses «4 bières descendues en t'attendant plus la tournée générale» qu'elle allait mettre sur mon compte. Je remontai sans hâte et avec une infinie délicatesse mon pantalon dont il me sembla soudainement que la matière était proche du gant de crin.
Décidément ma carrière de dominateur se poursuivait aussi fort qu'elle avait démarré; j'en concevais une légitime fièrté , bien décidé à ne pas m'arrêter en si bon chemin. Quand tout vous sourit dans la vie , quelle extase ..
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Si tu t'offres à moi ?
Je veux et j'exige que tes paroles s'accordent en genre et en nombre avec tes actes.
Que tes gestes soient mesurés.
Que tes pensées soient douces et fertiles.
Si tu t'offres à moi ?
Tu dois faire en sorte que je comprenne tes envies.
Tu ne dois pas me faire languir inutilement.
Tu dois m'expliquer quelles sont tes attentes.
Tu ne dois pas me dire que... Puis me laisser croire que...
Tu peux t'affirmer avec moi.
Puisque je te donnerai toujours raison.
Si tu t'offres à moi ?
C'est par passion, avec passion et pour de la passion.
Si tu t'offres à moi !!?
Ne joue pas ce jeu puéril...
Lâche prise et soit docile.
Pour que je sois maître de ce temps ;
Tu dois me permettre de t'assoir sur mes envies.
Parce que c'est là que je grandis, que je m'allonge;
Et que je t'offre...
Le désir et la passion.
Maître Lasky
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Narcisse et moi... Une vieille, longue et profonde histoire d'amour !
Je ne veux pas raconter ma vie ni avoir l'air de m'en inventée une.
J'aime à donner des précisions.
Perversité et narcissisme.
Et non ma spécialité n'est pas de faire culpabiliser mon autre.
Il est vrai que faire entendre une vérité peut parfois, souvent, choqué.
Une inversion des rôles ou une aversion pour ce qu'on ne comprend pas.
Statuer, tirés des conclusions hâtives.
Comme pour se libérer d'une entrave.
Soumis(e), dominé, face à plus caractérielle que soi.
Sans avoir pris le soin de donner quelque simple directive,
les règles du jeu.
Et dire de l'autre... Le rendre coupable, être victime.
Dans bien des circonstances certains/certaines mériteraient un châtiment.
Au-delà de la simple punition.
Dans le quotidien ce jeu de domination et de soumission,
ces gens sadiques et les autres masochistes.
Jusque dans l'intimité avec une vanille qui s'approche et qui s'accroche.
Autant de participant qui s'ignore.
Dans le quotidien... tous les jours on joue ce jeu.
Et il ne fait que commencer.
Alors que les rapports sociaux s'effondrent et doivent être refondés.
L'amour, la haine, la sexualité et le déni de ce qu'on est.
Des hommes et des femmes en mal d'un rapport libidinal exacerbé.
Le jeu de la vie, le jeu de la société.
Maître Lasky
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Mes anges, mésange, message mais sage.
Imaginons deux personnes accolée à la vitrine d'une boulangerie.
L'homme conseil et recommande à la femme de choisir ce croissant prétextant l'avoir déjà obtenu et en avoir ressenti un réel plaisir en le consommant.
De ce fait la Dame disposant de suffisamment de moyen pour se l'offrir entra dans la boutique pour acquérir l'objet du désir.
En ressortant et dans le même temps apposant à ces lèvres ce délicieux produit, l'odeur et le goût...
L'homme tout à côté, face au vent, dans le tumulte, n'appréhenda pas, ne serait-ce même que l'odeur.
Cependant une fois dans la confidence puisque la Dame en vanta les vertus...
L'homme ne pu que s'imaginer le rater venant de se produire.
Une semaine suivit.
Alors que l'envie d'obtenir le même plaisir se présenta, la Dame suivit toujours l'avis de cet homme, de bon conseil.
Cette fois-ci elle lui proposa d'en disposer d'une moitié, mais puisque celui-ci après de multiples explications, décida de dépenser son temps dans un autre moment.
Il n'eut encore ni le goût, ni l'odeur, juste l'idée, l'image d'une chose qui pour lui ne s'achète pas.
Alors que ces deux personnages ne vécurent en réalité cette histoire que dans un récit, celui-ci devient un conte, une fable de mauvais goût, sans odeur.
Parce que l'homme puéril attend d'une femme vénale, une chose qui ne s'achète pas, qu'elle ne peut en réalité que difficilement lui apporter.
L'amour, les sentiments, la sexualité, la passion.
Huit milliards de personnes peuplent ce monde et il s'y trouve trois femmes pour un homme.
Le marché de l'amour, là où chacun appréhende la forme, les protubérances, tâte la maturité de par la dureté ou le moelleux, fait son choix selon l'endroit, le prix de revient, le prix de vente, le potentiel durable, fiable, viable, rentable.
Vous pensez peut-être que la situation pourrait être inversée entre l'homme et la femme ?
Sauf que non !
Depuis que le monde est monde, l'homme se bat contre les autres mâles pour obtenir les faveurs de la dame et pour en fin de compte copuler, procréer et donner à son gène un avenir, une descendance, une trace de son passage, un souvenir...
De la passion.
La femme n'a de besoin que de subsister, de planté une seule graine et de la faire vivre au beau milieu d'une jungle sans foi ni lois. Et pour cela, son choix, elle ne le fait pas ni par ni pour la passion encore moins par amour.
Elle le fait juste pour exister, dans le reflet du miroir, dans le regard des autres.
Elle a aussi ce besoin de séduire constamment, pas uniquement son mâle du moment, de savoir qu'elle plaît, toujours pour exister.
L'homme vie dans cette psychose, de devoir faire vivre une femme, une seule.
La femme évolue dans la névrose constante de devoir plaire puis se plaire à elle-même.
Miroir mon beau miroir !
Homme et Femme se complaise, se complète, mais ne s'aiment jamais vraiment, ne se plaise jamais réellement.
Ils ne font que répondre à des besoins primaire et secondaire.
Procréer et faire vivre.
Nul besoin de s'aimer.
Ceux qui s'aiment font semblant, momentanément il apprécie les moments échanger.
Dans l'instant, ils font en sorte que tout ce passe bien, que ça soit conforme à leurs attentes.
Ce qu'elle aime, c'est le croissant et l'idée de le partager.
Ce qu'il aime, c'est le fait qu'elle puisse goûter et sentir, vivre ce moment et que ça, ça lui plaise.
L'amour vous ne savez pas ce que c'est !
Jamais vous ne l'avez vécu.
Parce que ce que vous croyez et ce que vous savez importe peu.
L'amour, c'est une idée folle dédiée à ceux qui peuvent se le payer.
Faire vivre cette idée... Avec le consentement d'un autre.
Batifolé, jeu de main, jeu de pied, jeu de jambe, jeu d'adulte consentant.
D'un commun accord, une entente cordiale, sur un terrain qui soit équitable et profitable à tout les deux.
L'amour n'a ni forme, ni couleur, ni odeur.
Ce n'est pas avoir des papillons dans le ventre, ce n'est pas un sentiment, ni une émotion.
C'est une idée, un concept qui permet de faire avancer deux être dans la même direction et si possible pour les mêmes raisons.
Si vous signer cet accord avec quelqu'un...
Permettez-vous d'obtenir deux croissants au meilleur prix possible.
Sans ça n'espérer pas vivre quoi que ce soit.
L'amour n'a aucune raison d'être.
Ce sont les êtres qui s'en servent comme une excuse pour finir par s'emboiter comme des animaux.
Bestiale, endiabler, intense et si tenté faire en sorte que ça se prolonge du restaurant jusqu'à la maison.
L'amour vous ne savez pas ce que c'est.
C'est un jeu qui fini toujours mal.
Peu importe les circonstances l'un des deux ou les deux vont inévitablement souffrir.
Et pour autant de bonheur.
Le bonheur vous ne savez pas ce que c'est.
Et je n'ai pas envie de perdre mon temps à vous l'expliquez.
Si jamais vous vous accrochez à elle ou qu'elle s'accroche à vous l'histoire est déjà terminée, sachez-le.
Avant même d'avoir commencée, l'histoire renaît, prend vie.
Et détruit tous ce que vous croyez savoir.
Le bonheur que l'on cherche au beau milieu de l'amour !
Les efforts, les concessions, les sacrifices.
Pendant que vous cherchiez après l'amour, le bonheur s'est estompé, s'est dissipé, s'est effacé.
Et quand vous trouverez l'amour le bonheur apparaîtra comme par magie.
Ensorceler, envouter.
Le bonheur d'avoir trouvé l'amour. Rien que vous ne puissiez avoir créé.
La magie le fait.
Au coin d'une ruelle, il l'aperçut.
"Elle" as vu qu'on la regardait.
Le charme est ainsi fait.
Ce que vous pensez pouvoir contrôler...
Ce que vous vivez !
Ce à quoi vous renoncer.
L'objet du délit, toujours.
Ce sur quoi vous, vous êtes focalisé.
Le désir, la passion, l'envie de copuler.
À grand coup de regret.
Monter les uns sur les autres.
Juste pour se sentir exister.
Juste pour dire d'aimer.
Juste pour être heureux.
À deux ! Puis trois, quatre...
Faire vivre une idée, puis s'en souvenir, là raconter.
Puis devoir oublier dans le souci de ne pas avoir à souffrir d'atroce moment de bonheur qui dans le souvenir ne font que revenir, inlassablement.
Obligatoirement... Vivre des interdits.
Créer de la passion.
En offrant un moment sans valeur à quelqu'un qui veux pouvoir bénéficier du tout. Sans raison. Par cupidité.
Voilà pourquoi c'est lui qu'en fait vous venez de rencontrer.
Je vous présente "Cupidon".
Et vos quatre vérités.
Maître Lasky
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Pendant mon absence, l'abstinence.
S'enfiler, laissé filer...
S'envoler... Sans filet.
C'est voler sans ailes.
Parce que sans "elle"...
Substantiel !
En substance et succinctement,
L'enfiler tendrement, doucement.
Laissé filer, aller au fond des choses.
S'envoler avec "elle".
Se brûler les ailes.
Monter à deux jusqu'aux cieux.
Les rideaux fermés.
Les yeux fermés.
Voilé et à demi couvert.
Tamisé... Une lueur qui transperce.
En elle...
Mes mots induisent et enduisent,
Que son corps tremblant...
Ma voie lui ordonne de lâcher prise,
Elle pénètre maintenant,
Son être tout entier.
Pendant mon absence...
L'abstinence.
Maître Lasky
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Tout est parti d'un défi que Maîtresse m' a laissé exprimer. Je lui parle de sodomie aux légumes de plus en plus gros. Elle retient l'idée et lance le défi 11: DILATATION ANAL.
"Choisis divers légumes, prépare ton panier et offre-moi ton cul..."
Je suis enthousiasmé au plus haut point et très vite Maîtresse me fait préparer cette soupe quelques jours à l' avance si bien que quand j' arrive à ses pieds il ne lui reste plus qu'à touiller... J’ai eu l’impression de concrétiser un rêve, donner vie à un vagin.
Je ressens intensément les envies de Maîtresse. Elle me lubrifie pour faciliter cet accès. Sa main s’enfonce, doigt par doigt. Mon petit trou est déjà bien dilaté d'un passage de navet, carottes, courgette et butternut mais Maîtresse doit encore le travailler pour qu’il engloutisse cette main fouineuse. Je me demande si elle n'avait pas ce plaisir en tête depuis le début , n’ayant pas à douter de mon entière dévotion...
Si je pouvais, je l’aspirerais tellement j’ai ce besoin qu'elle me possède. Je m’offre, je me détends pour accueillir ma Maîtresse. Mes efforts commencent à porter leurs fruits, ma porte s’entrouvre.
Sa main tournoie sur mon anus, repoussant un peu plus les parois de ce passage privé. De fait, sa pénétration, retardée autant pour son plaisir que pour l’esthétisme de la situation, me paraît douce.
Je finis par ressentir le passage du poignet, sa main s’excite à l’intérieur. Elle tourne sa clé dans ma serrure. Cette sensation de prendre possession de mon corps l’excite beaucoup.
A sa demande, je la guide contre ma prostate, zone très érogène. Je fonds littéralement sous ces subtiles caresses.
Sa main s’agite en moi, insiste aux endroits les plus sensibles, fouille mes parois. Et puis elle continue la visite de sa nouvelle demeure avant d’en prendre physiquement possession.
Sa main ressort, pénètre à nouveau ce tunnel qui s’ouvre de plus en plus. Maîtresse sait prolonger son plaisir. Et il monte, il monte !
Un frisson naît inexorablement, il m’enveloppe tout entier comme un aura. Je vibre crescendo, s’ensuit une explosion incontrôlable, un tremblement de terre, des aurores boréales me traversent et puis, brutalement, elles s’éteignent, je retombe sur terre.
J’ai joui Maîtresse, vous vous rendez compte j’ai joui de votre pénétration !!!
Je suis épuisé mais je sens Maîtresse curieuse d’aller encore plus loin, elle ouvre mon côlon comme elle ouvrirait la porte d’une autre pièce de service. Elle en a découvert le passage secret.
Je reprends des forces. Ces nouveaux va-et-viens en moi font monter son excitation, elle s’emballe comme j’aime. Je ne suis qu’un récipient qu’elle remplit avec la liqueur de sa jouissance.
J’ai tellement lâcher prise que je me sens vidé, c’est drôle après avoir été rempli.
Maîtresse se retire, elle me montre un trait fictif bien au-dessus de son poignet . Je t’ai pénétré jusque là me dit-elle avec un large sourire.
Je ne dis mot mais je suis fier de l’avoir accueilli si loin. Le fist est un moment de partage incroyable, très intime et maintenant je sais à qui j’appartiens.
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Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 15 la tigresse présente la nouvelle Virginie
Les jours passent Virginie a perdu la notion de temps.
Un matin la tigresse lui dit de se lever et de la suivre.
Elles sortent de la pièce et remontent au rez de chaussée elles arrivent dans le salon ou un cercle est dessiné au sol.
La tigresse montre le cercle et Virginie vient se mettre dans la position demandée.
Tu as droit au salon à la salle de bains à la cuisine et à la chambre précise la tigresse. Maintenant va te regarder dans la glace de la salle de bains.
Virginie ne se reconnait pas dans la salle de bains elle a bien perdu dix kilos et c’est une inconnue rasée qui la contemple dans le miroir.
Elle est tristounette pour ses seins victimes du régime.
Ne t’inquiète pas pour ça dit la tigresse on va s’en occuper.
La tigresse lui explique comment se tenir pour cherche une boisson la présenter à genou la bouche collée aux pieds et attendre avec le plateau dans les mains. Le bon vouloir de sa maitresse.
Elles font quelques répétitions et satisfaite la tigresse lui explique l’attitude à prendre suivant certains gestes de sa main.
Virginie apprend ainsi à s’exhiber debout la poitrine jetée en avant, à venir se mettre à genou et lécher le sexe de maitresse, se mettre à quatre patte pour servir de repose pied ou de table de salon. A servir de bibelot en se mettant à genou sur un gode les mains sur la tête en gardant la pause aussi longtemps que la maitresse l’exige et d’autres encore.
Elle apprend à laver sa maitresse sous la douche et à l’essuyer en n’utilisant que sa bouche pour tenir la serviette.
Enfin elles visitent la chambre ou elle apprend quelques positions à adopter selon les désirs de sa maitresse.
Maintenant elle mange dans la cuisine ou son bol et sa gamelle ont été apportés.
Elle apprend à servir sa maitresse à table ou généralement elle doit se mettre sous la table et satisfaire intimement sa maitresse.
Enfin elle apprend à réveiller sa maitresse en quittant sa couverture au pied du lit pour monter par le bas dans le lit et lécher le sexe de sa maitresse jusqu’au réveil de cette dernière.
Les jours passent Virginie porte désormais en permanence un double gode qui lui remplit le sexe et le cul. Elle apprend à mettre les escarpins de bondage avec un talon de 25 cm qui la rende si grande mais qui sont si difficiles à supporter car elle doit se tenir sur l’extrême pointe des pieds.
Un matin la tigresse lui annonce qu’elles vont faire un voyage en Roumanie.
Virginie ne se pose pas de question elle a renoncé à réfléchir et accompagne docilement sa maitresse.
Elles partent dans un mini van dans lequel elle dort quand sa maitresse couche à hôtel.
Elles arrivent dans une clinique ou un homme les reçoit. Il étudie sa poitrine et discute beaucoup avec la tigresse.
Finalement elle se retrouve en salle d’opération et le matin elle se réveille avec une douleur à la poitrine qui a plus que doublé de volume. Elle sent sa peau tendue sous les pansements.
Les jours passent et enfin elle est invitée à regarder le résultat dans un miroir. Sa poitrine lui fait penser en plus gros à victoria l’ambassadrice de châteaux d’axe.
Mais les hématomes résiduels gâchent un peu le résultat.
Elles quittent la Roumanie et retrouvent la maison de la tigresse. Chaque jour Virginie peut constater les améliorations sur sa plastique et est toute frère de s’exhiber devant sa maitresse.
Maintenant la tigresse invite des amies seules ou en couples qui viennent admirer le résultat. Virginie est heureuse de se montrer est à l’écoute des compliments qui fusent en permanence. De temps en temps elle doit montrer ses talents buccaux aux dames ou aux hommes qui en font la demande.
Seule chose son sexe et on cul sont exclusivement réservés à sa maitresse. Un jour un tatoueur vient à la maison et elle a désormais sur la fesse les mots « esclave exclusive de Simone », prénom de sa maitresse.
Environ un an après le départ de Virginie Magalie reçoit un coup de fil de la tigresse.
La tigresse très enjouée invite Magalie à venir chez elle car elle a une belle surprise à lui montrer.
Magalie se demande de quoi il peut s’agir et n’obtenant pas plus de précisions de la part de la tigresse accepte l’invitation pour prendre l’apéritif le soir même.
Magalie arrive devant l’imposante maison.
La tigresse l’attend et la fait rentrer dans le salon. La tigresse lui dit on va prendre l’apéritif mais avant tout je vais vous montrer la belle surprise.
Viens ici dit-elle avec une voix plus forte.
Aussitôt une femme entièrement nue au crâne rasé entre dans la pièce. Elle est très grande et vient se prosterner aux pieds de la tigresse.
A genou la bouche collée aux chaussures de la tigresse et les bras écartés la paume des mains tournée vers le ciel.
Magalie n’en revient pas. La femme dont Magalie voit la croupe est prise par un double gode qui est enfoncé à la fois dans le cul et dans le sexe.
La tigresse à un sourire carnassier.
Lèves toi et montre à Magalie comme tu es belle dit la tigresse. Aussitôt la grande femme se lève se met face à Magalie qu’elle regarde dans les yeux les bras jetés en arrière pour bomber son énorme poitrine.
Magalie regarde la fille de la tête au pied.
Très mince avec une poitrine énorme qui a du faire le bonheur d’un chirurgien esthétique. Des talons de près de 25cm qui la force à faire des pointes en permanence lui font des jambes interminables.
Entre ses narines sur ses deux mamelons et visiblement sur le clitoris elle a un anneau épais qui doit bien faire 5 cm de diamètre.
Sur ses fesses une inscription ne laisse aucun doute « esclave personnelle de Simone » .
Le visage de la fille lui parait familier mais elle ne la reconnait pas.
Je te présente mon esclave Virginie dit la tigresse.
Magalie est estomaquée elle reconnait Virginie au moins dix kilos de moins et une poitrine incroyable.
La tigresse dit : elle a voulu venir chez moi pour apprendre le bondage. Je ne pense pas qu’elle voyait les choses comme ça mais finalement on s’est arrangé.
Magalie est toujours bouche bée elle murmure bonjour Virginie ça va ?
Virginie ne bouge pas et la tigresse dit elle n’a pas le droit de parler et si elle essayait, son collier lui enverrait une décharge électrique pour la rappeler à l’ordre.
Virginie va nous servir un cocktail ajoute-t-elle. Virginie part prestement.
Aller venez-vous assoir on sera mieux pour discuter. Elles s’assoient et Virginie revient avec un plateau sur lequel sont posés deux verres elle se met à genou devant la tigresse baisse la tête et lève les bras contenant les verres.
La tigresse en prend un et Virginie fait la même chose devant Magalie qui prend son verre. Virginie se met à genou devant les femmes et tient le plateau à une hauteur permettant de reposer le verre sans effort pour les deux femmes.
Qu’en pense tu dis la tigresse à Magalie celle-ci reprend son souffle elle se dit que martine et elle sont des petite joueuses dans le domaine.
Incroyable dit-elle Virginie est magnifique.
Et très très obéissante dit la tigresse elle fait un petit geste de la main et Virginie pose le plateau et enfoui son visage dans l’entrejambe de la tigresse.
Elle lèche très bien maintenant dit cette dernière.
Touche son corps tu verras comme il est ferme je la nourris juste ce qu’il faut et elle fait beaucoup d’exercice.
Magalie caresse le corps et découvre que Virginie s’est beaucoup musclée.
Magalie est jalouse. Et le collier ça marche comment dit-elle pour se donner une contenance. La tigresse lui explique le fonctionnement du collier et Magalie se dit que ça serait idéal pour Tristan. Les avantages du bâillon et la bouche toujours disponible.
Elle demande les références. Elle pose la question à la Tigresse : mais Virginie est bien volontaire ? Bien sûr dit la tigresse et elle a décidé de vivre avec moi un certain temps.
Elles prennent l’apéritif et quand Magalie repart elle ne peut s’empêcher de jeter un œil à la sculpturale Virginie qui visiblement est en adoration devant la tigresse. Comment s’est-elle débrouillée se demande-t-elle.
Ce soir-là couchée par terre au pied du lit de la tigresse Virginie repense à la dernière visite. Il lui semble que le visage de cette Magalie lui rappelé quelque chose mais elle l’oublie vite un peu déçue cependant de ne pas avoir été invitée à la satisfaire avec sa bouche.
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Je suis à ses pieds depuis quelques heures déjà. Maîtresse m’entraîne au fil de la soirée dans ses envies.
Elle me gave d’eau, reprise d’un défi qui ne l’avait pas entièrement satisfaite. Elle me remplit en jouant avec ma bouche et le goulot de la bouteille et s’arrange bien pour que j’en laisse échapper par terre. Le plaisir de me voir nettoyer peut-être ou tout simplement celui de m' embêter...
Elle achève également notre défi dilation en cours. Mon cul se retrouve bien dilaté après cela. Sacrée soirée soit dit en passant... Elle décide alors que c'est l' heure que j' aille à la niche, va me chercher un pyjama 2 pièces de fille, chemisier et culotte soyeuse. C’est en Sissi, accrochée à sa laisse que Maîtresse me veut pour la nuit. J’ai encore ingéré quelques litres d’eau avant de me retrouver dans une chambre au pied du lit. Maîtresse se régale de me voir comme cela à sa merci.
Elle me montre ma couche, sommaire, 2 coussins à côté du lit mais elle prend soin de m’apporter une couette salutaire. Ma laisse est vite attachée au pied du lit.
Mon rayon d’action est plus que limité. Maîtresse a prévu un petit seau destiné à mes besoins exacerbés par le gavage. Elle le place à la limite, je peux à peine le toucher.
Je me retrouve vite agenouillé au bord du lit à subir une sodomisation bien profonde. Je gémis mais Maîtresse m’intime le silence , bientôt seulement rompu par sa forte jouissance.
Satisfaite, elle quitte la chambre, sans oublier de repousser encore un petit peu plus le seau, et m’abandonne dans le noir. Je me débrouille tant bien que mal à regrouper ma litière. Je ramène le seau vers moi en tirant fortement sur ma laisse et en tendant la jambe. Maîtresse doit se régaler en pensant à comment je dois me contorsionner pour soulager ma vessie. Enfin, je réussis à me soulager dans ce maudit seau. Ce ne sera pas la dernière fois.
Couché, la pression retombe lentement, je m’imagine pouvoir m’endormir après cette soirée épuisante, je m’assoupis légèrement mais bientôt j’entends Maîtresse revenir.
«A genoux au bord du lit et vite, tends moi ton cul» me lance-t-elle autoritairement
Elle m’encule à nouveau profondément. Le rythme s’accélère, Maîtresse s’emballe, j’aime même si c’est douloureux. Maîtresse jouit autant de me limer que de la surprise qu’elle m’a faite. Pour preuve, Elle me retourne sur ma couche. Elle m’enfile son gode dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge. Je suis sur un nuage, le cœur affolé. Le gode force ma bouche, tour à tour gonfle mes joues, m’impose des gorges profondes appuyées. Je suis sa pute, elle est Ma Reine qui vibre de ma totale soumission.
Maîtresse retourne à ses occupations sans oublier de repousser discrètement mon petit seau, j’imagine son sourire narquois.
«Bois encore me lance-t-elle à travers la porte, c’est bon pour ta santé».
J'obéis. Je rassemble à nouveau ma couche , ferme les yeux. La porte s'ouvre et je passe à nouveau à la casserole et Maîtresse repart.
Juste le temps de me calmer et de remplir un peu plus mon seau, la porte s’ouvre à nouveau. Je suis aveuglé par la lumière du couloir mais cette fois, Maîtresse n'entre pas. Je reste en suspens dans ma tête.
Pas le temps de comprendre, Maîtresse revient silencieusement et me surprend dans mon désarroi. Je décèle ce petit sourire qui lui va si bien
Elle m’enfourne le gode au fond de la gorge. Ma langue le lubrifie et elle me l’enfonce encore plus profond. J’éructe et Maîtresse le ressort habilement pour ne pas m’étouffer M'étale de la bave sur mes joue avec son gode. Elle est toujours aussi excitée. Mon trou en prend encore un max. Il est bien dilaté et ça rentre facile. Je suis sodomisé, violé dans tous mes trous par ce gode que Maîtresse anime avec passion. Je suis humilié et Maîtresse jubile en prenant son pied.
Mon slip qui ne reste pas longtemps en place est sur mes chevilles, je l’enlève et me retrouve le cul à l’air près à servir.
Je ne compte plus le nombre de fois où je me fais enculer, où je suce ce gros gode. Je ne suis plus qu’une pute qui se fait défoncer la chatte. Couché, je regarde la porte et guette le filet de lumière qui va se glisser en dessous quand Maîtresse reviendra à la charge.
Elle me déstabilise comme pas possible ; elle allume et ne vient pas, me tangue à travers la porte, entre par surprise sans avoir allumé, repart en me laissant en lévitation. Je la sens joueuse et prête à jouir dès qu’elle le décidera.
A peine le temps d’évacuer l’adrénaline que Maîtresse est déjà dans mon cul. D’un côté je redoute et de l’autre je ne souhaite que cela. Mon cul est devenu un garage pour sa bite. A force, je me mets en position avant qu’elle ouvre la porte. Maîtresse me traite alors de salope et je suis heureux. Je lui appartiens au plus profond de moi. A chaque fois, elle atteint des sommets de plaisir. Pas le droit de gémir, ça lui est réservé et elle ne s’en prive pas.
Ne pouvant s’en empêcher, Maîtresse relève mon haut de pyjama et me laboure le dos. C’est sensible car ce n’est pas la première fois aujourd’hui. L’excitation monte encore d’un cran. Je tends encore plus ma chatte en direction de ce gode comme si ses griffes m'imposait cette position. Ses cris, ses gémissements ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle s’offre. Couché sur moi au plus fort de l’excitation, je sens sa douceur. Et si elle restait là ? Je me transformerais en futon.Ça serait si bon...
Et non, elle se relève, me met au sol sur le dos, la tête au-dessus du seau, sa douche dorée vient remplir ma gorge comme la récompense ultime. Elle me dit d'avaler au fur et à mesure. Je m' applique pour ne rien perdre du liquide divin. J’aime son goût, sa chaleur. Je déguste cette urine que Maîtresse me déverse précautionneusement pour me laisser le temps de tout avaler. Puis Elle repart ...
Maîtresse revient ... Mais d’où lui vient cette énergie, jamais elle ne dors pensais-je. Pas possible, elle va me transpercer le cul. Jamais je n’aurais imaginé être baisé aussi longtemps. La nuit n’en finit pas.
Je passe par tous les états, là , au plus bas sur ma couche puis dans l’instant qui suit au sommet de la jouissance avec ma Maîtresse qui me défonce encore et encore. Je ne fais qu’accompagner ces emballements. Je suis l’instrument de ces jouissances.
Maîtresse reviens, force de nouveau mon intimité et avant de partir, me fourre une belle racine de gingembre épluché dans le cul. Même pas douloureux après tous les ramonages en règle qu’il s’est pris.
Cette fois-ci les lumières s’éteignent pour de bon. Je reste encore suspendu à une visite surprise de Maîtresse. Je dors enfin, complètement épuisé. En pointillé car le petit seau se remplit inexorablement. J’éjecte le gingembre sans vraiment m’en rendre compte.
Complètement dans le brouillard, j’ai du mal à retrouver mon petit seau que Maîtresse s’est fait un malin plaisir de déplacer à chacune de ses visites. Je pisse à côté, craignant la punition de Maîtresse, je me débrouille pour tout sécher avant qu’elle ne reviennent.
Maîtresse m’a expédié sur Mars ! Je suis en orbite autour d’elle
Au matin, je l’entends vaquer à ses occupations. Mais elle ne dort jamais ? ... Attaché court au lit, je reste à attendre sa volonté de me rendre ma liberté .
Enfin la porte s’ouvre. Elle a toujours son gode ceinture. Pas possible, elle doit dormir avec.
«Bonjour Maîtresse»
« Bonjour Rnby, ce matin, je t’encule à sec ! ». Waouh, la journée commence fort...
De nouveau au bord du lit, Maîtresse force ce trou qui est devenu accueillant même à sec, Elle prend son temps cette fois, me pénètre en douceur, ses va-et-viens lents commencent à s’accélérer. Je ressens son plaisir qui irrigue mes entrailles. Je m’ouvre comme la fleur au lever du soleil.
Ça dure longtemps, jusqu'à ce qu'elle en jouisse, jouissance à son paroxysme dès le matin.
«Putain que c’est bon de prendre son pied au réveil en baisant son soumis» lâche-t-elle en s'en allant après m' avoir détaché.
«Elle est pas belle la vie Rnby ?» Me crie-t-elle de l' autre bout de l' appartement.
Ma chatte est de nouveau en chaleur. Je coule bien vite comme la petite salope que je suis devenue en une toute petite nuit.
Maîtresse a fait un joli tour de propriété depuis hier soir. Je suis sûr qu’il n’y a pas le moindre centimètre carré qu’elle n’ait pas exploré. Elle a réussit à en extraire plein de jouissances.
Je rejoins Maîtresse, une nouvelle journée peut débuter. Je lui prépare son café, remplis quelques corvées jusqu'à ce qu’une nouvelle idée lui traverse l’esprit ...
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Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti.
2 - Les principes fondamentaux :
a - L'engagement :
Avant toute chose, une relation D/s est une relation entre deux personnes consentantes. En effet, pour dominer ou se soumettre, il faut en avoir envie et être prêt à s'engager dans cette relation. Idéalement, dans la durée mais on peut très bien se jeter à corps perdu dans une séance unique et sans lendemain. Quelle que soit la durée, il faut une ferme volonté des deux parties de faire le maximum pour assouvir ses envies et les désirs de l'autre. S'engager dans une relation D/s, c'est aussi accepter de subir l'autre. Il faut se rendre disponible et accepter d'être dérangé quand on s'y attend le moins. Non, posséder une esclave n'est pas reposant du tout ! Il faut s'en occuper ! Et obéir n'est certainement pas facile, non plus. Dans les deux cas, il faut donner de sa personne pour récolter ce que l'on sème. Et quand la relation dure suffisamment longtemps, l'engagement finit par se matérialiser. Il prend une forme physique et généralement celle d'un collier. Vous savez le collier, le symbole d'appartenance par excellence.
b- la communication :
Parlez-vous ! Encore et toujours plus. Il y a toujours quelque chose que l'on ignore de sa partenaire et c'est toujours un frein à une relation épanouie. Connaître les envies de sa partenaire, c'est bien. Connaître ses peurs, c'est mieux. Ses envies, elle fera tout pour les assouvir. Par contre elle fera tout pour cacher ses craintes, par peur de devoir les affronter. Il n'y a pas de petit secret. Surtout en ce qui concerne les problèmes médicaux. On peut en avoir honte mais il ne faut pas les cacher, ça peut avoir des conséquences dramatiques.
La communication, c'est un tout, elle peut être verbale et non verbale. Les yeux résument les états d'âme en un regard. Et une crispation, un spasme, un relâchement, sont autant de signaux et d'informations qu'il faut prendre en compte. Bien souvent, le corps exprime plus de choses que les mots. Et bien entendu, la communication marche dans les deux sens. Lorsqu'on se livre à quelqu'un on lui donne envie de faire de même et c'est un cercle vertueux qui se met en place et bientôt on n'a plus aucun secret l'un pour l'autre.
Je termine ce paragraphe par le droit au mensonge. C'est paradoxal mais c'est quelque chose à prendre en considération : on peut avoir besoin de mentir pour vivre pleinement sa relation. Car parfois, se mentir à soi-même procure une sensation de liberté et mentir à son partenaire, une sensation de culpabilité qui peut être délicieuse. Et n'oublions pas que je parle de relation D/s à distance. Et je pense au cas précis des gens mariés qui ont une relation D/s illégitime. Le D/s est une parenthèse dans leur vie, une échappatoire, ils vont tout donner en séance mais cacher le reste de leur vie.
c- La confiance :
On ne peut pas tenir une relation dans le temps s'il n'y a pas une confiance absolue. Accepter de montrer son côté D ou s, c'est accepter de dévoiler ce que l'on a de plus secret : sa véritable personnalité. Sans fard et sans masque, on retire l'armure qui nous protège de la société. On se met à nu. Ainsi, on se rend vulnérable. Et pour cela, il faut avoir une confiance aveugle en son partenaire.
La confiance peut se donner de prime abord mais avec certaines restrictions. C'est à force de discuter et de communiquer que la confiance va grandir et que la relation va devenir fusionnelle. Se soumettre, c'est comme s'arracher le cœur de la poitrine pour le déposer dans la main de son Maître. Il faut avoir la confiance absolue qu'il ne referme pas son poing. Une soumise peut ainsi donner tous ses mots de passe à son Maître et lui donner le contrôle absolu sur sa vie sociale.
Pour le Maître, la confiance c'est aussi accepter le fait que l'on ne puisse pas tout contrôler. N'étant pas 24/7 avec sa soumise, il faut lui faire confiance quand elle dit avoir porté son plug pendant les 4 dernières heures. Ou que malgré les traces de chantilly sur ses joues, elle n'a pas englouti le bon gâteau qu'on lui a interdit de manger et qui s'est mystérieusement évaporé du frigo !
Pour finir, dans une relation à distance, on utilise souvent des outils de communication vidéos. Et trop souvent, on s'exhibe à son partenaire dans des mises en scène tout à fait normales durant une séance... mais que l'on détesterait voir diffusées à tout son carnet d'adresse. Et pourtant, je contemple les magnifiques seins de ma soumise tous les soirs et elle n'a aucun problème à me les montrer. Pourquoi ? Parce que nous avons une confiance absolue l'un envers l'autre.
d - Les rituels :
Une soumise, ça a besoin de se sentir soumise ! Ca parait évident mais je crois que c'est le truc le plus important dans une relation à distance. Comme le D n'est pas tout le temps présent, il faut sanctuariser certains rituels, les graver dans le marbre ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures, inutile de chercher des trucs trop compliqués. N'importe quelle action à répéter quotidiennement fera l'affaire. Ce qui est important, c'est qu'il y ait une obligation régulière pour la soumise et un échange avec son Maître. Je préconise un contact par jour au minimum mais en fonction de la relation, ça peut être moins (si vous êtes mariés... et pas l'un avec l'autre). Utilisez des obligations qui existent déjà : la pilule, prendre un médicament, se brosser les dents ou même aller aux toilettes... Ce n'est pas le quoi qui est important, c'est le comment ! Exemples en vrac : envoyer une photo de la plaquette de pilule/médicament, imposer un nombre d'aller-retour quand on se brosse les dents, limiter le nombre de feuilles pour s'essuyer... Lorsqu'un Maître impose une contrainte quotidienne à sa soumise, elle ressent sa domination et par conséquent se sent soumise. Et une soumise qui se sent soumise est une soumise heureuse !
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natacha est trempée à l’idée que bientôt elle sera vendue aux enchères comme esclave
c’est une vraie salope qui a le feu au cul.
elle espère avoir des maîtres pervers et sadiques qui vont lui faire connaître les pires sévices et la faire jouir .
elle sait qu’elle va être exhibée nue sur une estrade avec d’autres filles qu’elle sera humiliée .
sur ce dessin elle se présente à vous pour faire bander avec les attributs de parfaite esclave ,un collier de cou et un gros gode dans le cul
maintenu enfoncé et fixé par des lourdes chaînes .malgré la douleur et l’humiliation de cette brutale introduction qui lui a éclaté sa rondelle
elle a sur ce portrait un sourire de salope parfaitement exciter de la situation, ses tétons bien dressés et sa chatte pleine de cyprines trahises
sa jouissance .se gode qui sera son compagnon un certain temps avant d’en avoir un autre plus gros pour travailler son anus
et d’élargir sa rondelle toujours plus .les acheteurs aiment avoir des esclaves avec des trous du culs béants ou le
contraire être vierge de l’anus . natacha pratique la sodomie, sans plus ,bien que le premier trou a avoir été dépucelé soit sa rondelle.
actuellement cet anus est rarement visité , il en sera en tans qu’esclave bien différemment.
malheureusement avec cette chienne ,il n’y a pas le temps, avant sa vente de lui travailler le cul comme il le faudrait.
jusqu’a sa vente elle garde son jouet profondément dans son anus.
des bracelets en fers très inconfortables et lourds qui lui on été posée pour qu’elle comprenne bien sa nouvelle condition d’esclave.
pour sa présentation au public sur mon site, les chaînes reliées aux fers de ses chevilles ont permis de lui écarter ses jambes comme il faut.
cette salope doit ouvrir les lèvres de sa chatte elle obéit nous constatons qu’elle est complètement mouillée ,presque une femme fontaine,
quelle honte!!! humilier comme elle l’est cette pute est trempée.
cette conne pense que cela n’est qu’un jeu qui durera une nuit. elle sera vendue comme esclave le temps de sa formation et transformation
en esclave et pute . à son retour elle ne sera plus qu’une chienne en chaleur, une nymphomane droguée de sexe constamment en excitation
soif de bite de sperme et de cyprine car elle aura aussi apprise à bien brouter les chattes d’autres femmes .
.elle ne sait pas encore que sa vente aux enchères sera très dure pour elle en quelques heures elle aura perdu toute
dignité de bourgeoise aisée à esclave objet sexuel elle se sentira salle et salope surtout après avoir joui plusieurs
fois devant tout le monde de sa déchéance .mais elle a signé et ne peut plus revenir en arrière cette idiote n’a pas lu le contrat
elle maintenant esclave sexuelle, elle n’a pas encore pris conscience que son corps avec ses trous ne lui appartienne plus ,ainsi que son esprit. la suite des événements vont vite lui faire comprendre sa nouvelle condition .
pour en voir plus sur l'esclave natacha mon site http://dessindenu.onlc.fr/
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Bonheur et connivence
Savourant Votre présence
Abandon d'appartenance
A Vous, va mon attirance
Fusion d'essence
Excitation des sens
Profondeur des silences
Face à certaines évidences
Soumise en dépendance
Vous et Votre ascendance
Le manque de Votre absence
Patience et parfois impatience
Silence, obéissante pendant Vos vacances
A Vous Mon Maitre aimé va mon allégeance
Maux et 'plaisirs' partagés dans la confiance
Désirs, soupirs, sourires et cris de jouissance
le 03 03 2012
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Je me suis habillée d’un manteau de silence
Pour oublier le froid de Votre absence
Puis je me suis accrochée à un combat
Qu'il me faudra gagner malgré les aléas
Elle peut être ta meilleure amie
Comme ta plus grande ennemie
Dans tes jours de gaieté
Elle est ton alliée
Te permet de mettre en action
Toute ton imagination
De te révéler à toi
Dans un profond émoi
D’un rêve évanescent
Plonger dans ton inconscient
Par une musique en laquelle tu crois
Te remettre sur la voie...
Dans les méandres de tes pensées
Tu te mets alors à rêver
Qu’un jour, tes plus profonds souhaits
Deviendront réalité
Car au fond de toi tu sais
Que le rêve
Est le début de la trêve
Le 29 02 2012
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CHAPITRE 14: Virginie et la Tigresse
Petit à petit la froideur de Virginie envers Magalie disparait.
D’abord uniquement dédiées au taf les conversations entre les deux filles sont devenues plus cordiales puis constate Magalie leur relation prennent une tournure amicale.
Virginie n’aborde pas le sujet du pari mais Magalie devine qu’elle tourne autour du pot.
Un jour enfin alors qu’elles sont seules dans la salle de repos Virginie lui demande si elle la vente d’accessoires de bondage n’est pas marginale.
Magalie lui confirme qu’effectivement cette vente est plus marginale car souvent, même si ça les intéresse, les clientes n’osent pas commander devant leurs amies de tels accessoires.
Magalie lui dit que bien souvent les clientes la rappellent au téléphone et Magalie va les voir spécifiquement avec le matériel concerné et promettant une discrétion totale elle réalise quand même pas mal de vente comme ça.
Virginie semble intéressée. Et tu leur fait une démo comme à moi minaude-t-elle.
Parfois j’ai l’impression que certaines n’attendent que ça. Mais ça reste très professionnel ajoute-t-elle.
Virginie se lance : tu sais j’y ai repensé et je me demandais ce que ça ferait d’être de l’autre côté du jeu par rapport à notre rencontre
. Magalie répond qu’une cliente lui a bien donné l’impression qu’elle apprécierait de tester coté soumise les accessoires.
Virginie demande et alors tu as fait quoi.
Rien dit Magalie je n’ai pas eu de nouvelles depuis.
Virginie parait déçue.
Si tu veux voir comment ça se passe je peux l’appeler pour lui proposer la nouvelle collection et tu feras la démonstratrice.
Le regard de Virginie devient trouble. Tu crois que j’oserai dit-elle.
Bah je crois que tu n’as pas froid aux yeux dit Magalie. Je vais l’appeler voir si elle est intéressée et si c’est le cas je te filerai les échantillons et tu feras le taf.
Virginie hésite mais dit : banco visiblement excitée par cette aventure.
La tigresse est reconnaissante envers Magalie qu’elle ne l’a pas oublié et quelques jours plus tard Virginie sonne à la porte de la tigresse.
Impressionnée par la taille de la maison Virginie se dit que la tigresse doit être friquée. Cette dernière ouvre la porte et très affable invite Virginie à pénétrer jusqu’au salon.
Elles boivent d’abord un café puis la tigresse dit : Passons aux choses sérieuses montrez-moi ce que vous avez. Virginie déballe les paquets sous l’œil brillant de la tigresse.
Vous croyez que ça me va. Demande la tigresse.
Si vous voulez on peut essayer dit Virginie.
Mais ça se porte nue répond la tigresse l’air intimidé.
Si vous voulez je n’y vois pas d’inconvénients dit Virginie la défiant du regard.
La tigresse se déshabille ne gardant qu’une minuscule culotte.
Virginie est impressionnée par la tigresse qui finalement n’est pas si vieille que ça. elle est canon. Elle n’a pas un pet de graisse, des seins visiblement refaits et arbore un anneau en or accroché par un piercing à chaque mamelon.
La tigresse minaude. Je n’ai pas pu résister ça me donne l’impression d’être une esclave parfois.
Virginie devient carrément excitée.
La tigresse lui dit alors qu’elle avait follement apprécié la tenue de martine et Tristan lors de la séance hard et qu’elle fantasmait depuis la dessus.
Elle explique à Virginie les accessoires nécessaires et Magalie ayant bien flairé le coup elle dispose justement de la panoplie idéale.
Bientôt la tigresse est ligotée bâillonnée et arbore le collier munie d’un laisse.
Virginie est excitée par ce tableau.
La tigresse pousse des petits gémissements dans son bâillon. Virginie lui ôte à regret.
La tigresse lui dit vous pourriez me faire faire un tour à la laisse dans la maison pour que je me rende compte.
J’avais vraiment apprécié de voir martine tirée par la laisse et pelotée par toutes ces mains.
Virginie lui remet le bâillon et la promène dans la maison elle hésite à peloter la tigresse Mais ça la démange furieusement.
Enfin elle délivre la tigresse qui semble très reconnaissante.
C’était super dit cette dernière. Très excitant. Virginie lui dit qu’elle aussi a apprécié.
La tigresse se penche alors vers elle et dit si vous le voulez bien on pourrait reprendre rendez-vous et recommencer en allant beaucoup plus loin.
Virginie exulte. Elle va pouvoir jouer le rôle de la maitresse et disposer d’une esclave pour elle toute seule.
Elle accepte volontiers et elle repart de chez la tigresse.
Elle n’a jamais été autant excitée à part peut-être lors de la séance chez Magalie.
Le lendemain elle revoit Magalie et lui dit sobrement que ça c’est bien passé et que la tigresse a acheté le matériel mais elle ne parle pas du prochain rendez-vous.
Quelques jours plus tard elle est de nouveau devant la porte de l’imposante maison. La tigresse lui ouvre tout sourire.
Virginie trépigne mais elle doit prendre un café avec l’hôtesse comme les conventions l’obligent.
Le café n’a pas tout à fait le même gout que la dernière fois mais c’est le cadet des soucis de Virginie.
Après avoir devisé les femmes décident de commencer la séance.
Virginie se sent toute flagada et ne comprend pas bien ce que lui dit la tigresse qui la prend par la main et l’emmène vers une chambre. Là, Virginie n‘arrivant plus à tenir debout est couchée sur le lit par une tigresse qui lui caresse la joue.
Le trou noir. Virginie commence à revenir à elle j’ai dû faire un malaise se dit-elle.
Elle veut porter sa main à sa tête mais se rend compte qu’elle ne peut pas bouger la main.
Soudain paniquée elle se rend compte qu’elle est attachée écartelée par les quatre membres sur une espèce de table inconfortable et dans le noir.
Elle veut crier mais un bâillon l’en empêche.
Un néon s’allume au plafond bas de la pièce. Ça doit être une cave se dit-elle.
Quelqu’un rentre dans la pièce.
Au-dessus de sa tête elle voit la tigresse qui lui sourit.
Bien dormi ma petite esclave.
Virginie n’en crois pas ses oreilles.
Tu es venu pour une séance de bondage. Tu vas être servie même si je crois que tu ne souhaitais pas cette place. Ne t’inquiète pas tu as tout le temps pour t’habituer.
Bon désormais tu es devenue mon esclave. Félicitations
. Virginie se dit que cette femme est folle.
Laisse-moi t’expliquer le fonctionnement de ton collier. Elle touche le collier au cou de Virginie qui s’aperçoit de sa présence.
Il a deux fonctions, la première c’est un anti aboiement qui marche très bien sur les humaines et la deuxième c’est comme les bracelets électroniques des condamnés mais beaucoup plus précis ça se règle au centimètre près.
Dans la bonne zone tout va bien et dès que tu veux aller au-delà c’est le rappel à l’ordre.
Maintenant je vais t’enlever le bâillon mais rappelle-toi ce que je viens de te dire.
Le bâillon à peine ôté Virginie veut gueuler sur la tigresse mais avant qu’elle termine le premier mot une décharge inouïe la fait se cabrer sur la table et la laisse pantelante se demandant ce qui lui arrive.
Bien dit la tigresse tu testes le matériel.
Virginie veut protester une deuxième décharge le foudroie de nouveau.
J’ai réglé le collier en mode apprentissage les décharges sont sévères n’en abuse pas.
Virginie a compris et ferme sa bouche.
Cette femme est folle se dit-elle.
Maintenant deuxième point, chaque fois que tu me verras tu devras te mettre au milieu du cercle dessiné au sol dans cette position.
Elle montre une photo à Virginie une femme se prosterne à genou le visage collée au sol et les mains présentées les paumes vers le ciel.
Tu gardes cette position tant que je ne t’ordonne pas autre chose continue la tigresse.
Maintenant dernière chose pour l’instant elle sort de son sac une tondeuse à batterie.
Tu as vu sur la photo le crâne est rasé. Ça sera ta coiffure désormais. Et elle actionne la tondeuse et cinq minutes plus tard Virginie est tondue.
La tigresse lui dit quand je reviens tu auras nettoyé tout ça.
Et elle laisse Virginie.
Un clic se fait entendre. Les quatre menottes se sont ouvertes simultanément.
Elle saute au bas de la table et regarde autour d’elle.
Elle voie le petit cercle près d’elle ce petit cercle est inclus dans un plus grand qui fait environ trois mètres de diamètre.
Elle se dirige vers la porte bien décidée à se barrer. Au fur et à mesure qu’elle approche de la limite du grand cercle son collier se met à vibrer de plus en plus.
Au moment de franchir la limite une puissante décharge la fait retomber en arrière. Putain de salope dit-elle en se rappelant les consignes de la tigresse. Elle retourne vers la table.
Sous la table un pot de chambre une balayette et un ramasse poussière.
Si elle croit que je vais obéir elle se trompe lourdement dit-elle.
Le temps passe elle est assise au bord de la table et la faim commence à la tenailler.
La porte s’entrouvre deux secondes se passent puis la tigresse pénètre dans la pièce. Elle regarde la tigresse d’un air de défi.
Une puissante décharge la foudroie.
J’avais oublié de te dire que je pouvais aussi déclencher le collier avec ça dit la tigresse en montrant la télécommande en indiquant le petit cercle de l’autre main.
Virginie la toise. Nouvelle décharge Virginie est secouée et en pleurs rejoint le petit cercle ou elle se met dans la position souhaitée.
Elle est honteuse de se soumettre ainsi mais elle ne pourra pas supporter une décharge de plus.
C’est mieux comme ça dit la tigresse. Je vois que tu n’as pas nettoyé.
Tu n’as donc pas besoin de diner ce soir dit-elle. Elle pose une gamelle pour chien remplie hors de portée de Virginie hors du deuxième cercle.
Les bonnes nouvelles maintenant. Ta lettre de démission est partie et tu as rendez-vous avec Emmaüs pour vider ton appartement ce qu’ils ne prendront pas ira à la décharge. J’irais à ta place rassure toi.
Tu n’as besoin de rien d’autre que ta maitresse ajoute * elle et ta garde-robe ne va plus t’aller car nous allons éliminer ces kilos superflus.
Virginie est horrifiée mais n’ose ni bouger ni parler.
Ha aussi ton portable est malencontreusement tombé dans l’insert de la cheminée il faudra songer à résilier l’abonnement.
Virginie est désespérée.
C’est tout pour ce soir à demain dit la tigresse et elle quitte la pièce.
Virginie pleure à chaudes larmes maintenant. C’est trop pour elle. La lumière s’éteint.
Elle se couche en pleurant sur la table et finit par s’endormir affamée et épuisée.
Elle et réveillée par la lumière qui s’allume. Elle crève de faim. Rapidement elle nettoie la table et le sol faisant disparaitre toute trace de poussière.
La porte s’entrouvre elle bondit dans le petit cercle et prendre la position de soumise.
La tigresse entre. Bonjour ma chérie dit-elle je vois que ça rentre.
Elle pose une gamelle odorante et un bol d’eau dans le grand cercle. Habitue-toi à manger sans les mains et à laper lui suggère la tigresse sinon je ne serais pas contente.
Elle pose un rasoir une cuvette et de la mousse à raser sur le table.
Ça c’est pour ton crane et ton sexe dit-elle. A tout à l’heure. Elle quitte la pièce. Virginie se précipite sur la gamelle méfiante elle regarde bien autour d’elle et voit qu’une caméra suit tous se mouvements.
Elle se met à quatre pattes et commence à manger directement dans la gamelle. Ensuite elle fait ce que la tigresse a demandé et attend.
Les jours passent Virginie sent qu’elle perd du poids elle se désespère de voir aussi sa poitrine maigrir et perdre un peu de sa superbe.
Un matin la tigresse lui dit de se lever pour la première fois depuis le début. Elle se lève.
La tigresse lui dit de se coucher et de verrouiller les menottes.
Elle est inquiète mais obtempère.
Une femme entre dans la pièce avec une grosse mallette. Elle porte un masque de chirurgien. Elle s’approche de Virginie et pulvérise un produit sur les mamelons de Virginie qui a l’impression que c’est un anesthésiant.
La femme sort une espèce d’aiguille épaisse et du petit matériel.
Virginie s’inquiète.
Prenant un téton avec une pince trouée dans son milieu elle tire sur la pince et le mamelon est tendu.
D’un coup adroit elle passe la grand aiguille dans le trou de la pince embrochant le téton de part en part Virginie se retient de crier malgré la douleur insoutenable.
La femme passe un anneau dans trou et referme l’anneau en cliquant elle ôte la pince et entame le deuxième mamelon. Virginie panique elle avait déjà hésité à le faire mais là elle n’est pas vraiment volontaire.
Le deuxième téton terminé la femme pulvérise le produit sur son sexe.
La pince saisie le clitoris qui trois minutes plus tard possède son propre anneau.
Puis c‘est au tour du nez et Virginie se retrouve avec quatre anneaux identiques sur le corps. Le dernier entre dans une narine et sort par l’autre comme pour un bœuf.
La douleur est lancinante. La femme lui fait une piqure.
La douleur reflue. La femme donne des consignes à la tigresse et s’éclipse.
Pendant plusieurs jours la tigresse prodigue des soins à Virginie. Elle est délicate et tendre avec elle. Puis une fois les piercings bien cicatrisés elle enlève les anneaux provisoires et lui met à la place de magnifiques et lourds anneaux en or d’au moins cinq centimètres de diamètres.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 13 ; Anna fait une bêtise
Martine est décidée. Elle va rendre visite à sa tante âgée qui a fait une mauvaise chute il y a quelques jours.
Elle est à l’hôpital très loin de là.
Martine se dit qu’elle pourra passer la nuit là-bas dans la maison de sa tante pour aérer la maison et vérifier que tout va bien.
Ce weekend Anna est de permanence à la pharmacie alors elle ne peut pas venir.
Cependant une vague de cambriolages a lieu dans le quartier en ce moment et elle hésite vraiment à laisser la maison vide.
Elle appelle une voisine pour lui demander si elle veut bien surveiller la maison et faire un tour de temps en temps devant.
Martine lui a déjà rendu ce service. La voisine propose une solution plus fiable elle propose que son fils tom d’une vingtaine d’année qui est en fac de droit s’installe pour la durée de son absence dans la maison ça découragera les voleurs si la maison est occupée d’autant plus qu’un jeune se couchant tard et ne lésine pas sur l’éclairage.
Martine est ravie elle a déjà vu ce jeune sympa poli et très gentil même si visiblement il est un peu trop sensible aux charmes de martine.
Le samedi matin il se présente à la maison. Elle lui donne les clés quelques recommandations et lui assure que le frigo est copieusement rempli pour satisfaire un ou deux estomacs tout le weekend.
Elle prend la route rassurée.
Tom kiffe d’avoir la maison pour lui il appelle Kévin son meilleur pote qui ne tarde pas à la rejoindre. Le midi ils se font livrer une pizza. Le contenu du frigo peut attendre.
Anna est ravie. Sa collègue l’a appelé pour lui demande d’échanger les tours de garde.
Elle a accepté et compte bien faire une surprise à la grande perche.
Vers 13h00 elle arrive devant la maison et comme elle possède un double des clés elle pénètre dans l’entrée elle entend la télé et se dit qu’il va y avoir un belle surprise.
Elle ouvre le tiroir réservé, se déshabille et s’équipe. Le bâillon a avantageusement été remplacé par un collier anti aboiement que martine s’est procurée dans une animalerie.
Elle met les menottes et les enclenche. Désormais elle est à la merci de martine et ça la chauffe déjà bien.
Elle pénètre avec un grand sourire dans le salon.
Au lieu de voir martine elle voit deux jeunots qui matent un porno à la télé.
Ils se tournent vers elle et ont des yeux comme des soucoupes.
Elle panique. Impossible de repartir en arrière elle ne peut pas enlever les menottes seule. Impossible d’expliquer la méprise le collier l’empêche de parler. Elle reste figée.
Miracle dit un des jeunes en s’approchant d’elle.
Il voit la laisse et prend la poignée. Il lit l’étiquette et dit à voix haute que martine cache bien son jeu.
L’autre gars s’est approché.
Bon martine nous a prêté sa maison et tout ce qu’il y a dedans.
Comme elle appartient à martine c’est qu’elle nous la prête aussi.
Surement pour nous remercier de garder la maison. Se contentant de ses explications ils amènent Anna au centre du salon.
Ils la contemplent.
Elle ne bouge pas.
Une main puis deux puis quatre s’enhardissent à la toucher puis la caresser puis la palper furieusement des seins à la chatte.
Malgré elle son corps apprécie les caresses et les garçons se rendent compte qu’elle mouille abondamment.
Tom tire la laisse vers le bas et Anna doit se mettre à genou.
Il déboutonne sa braguette et approche sa bite dressée de la bouche d’Anna.
Elle hésite puis prend la bite dans sa bouche.
C’est le début d’une longue journée de sexe pour Anna. Ils ne tardent pas à se mettre à poil tous les deux. La bouche d’Anna passe d’une bite à l’autre. Tom se couche sur le canapé et la fait le chevaucher elle prend son pied. Kevin se présente debout à côté d’Anna qui adroitement happe son sexe et tout en faisant des va et vient de haut en bas avec sa croupe fait la même chose mais horizontalement avec sa bouche.
Un incident les tétanise Anna a voulu crier de plaisir mais le collier a fait son œuvre. Elle a sursauté violemment lorsque la décharge l’a foudroyée et les garçons se sont instantanément arrêtés.
Tom lui demande si ça va elle lève la tête pour lui montrer le collier.
Il comprend et ôte ce dernier.
La partouse reprend. Anna toujours attachée.
Un peu plus tard le trio se calme ils ont beau être jeune il faut parfois récupérer un peu. Ils s’installent l’un à côté de l’autre et allument la télé pour regarder un autre porno.
Anna à genou entre les deux regarde aussi la télé.
Elle est aux anges car quatre mains la caressent et deux bouches la couvrent de baisers.
L’après-midi se passe ainsi alternant les périodes de rut et les temps de repos. Ils dinent dans la cuisine.
Anna est assise entre les deux et ils lui donnent tour à tour la becquée.
Ensuite nouveau déchainement dans le salon et très tard dans la nuit les garçons décident qu’il est temps de se mettre au lit. Ils emmènent Anna épuisée dans le grand lit de martine et se couchent de chaque côté d’elle radieuse.
Elle s’endort collée de chaque côté par des corps chauds et caressant.
Elle est réveillée le matin par un mouvement sur sa droite. Kevin s’est mis à genou près de sa tête. A quelques centimètres d’elle il exhibe une érection de bonne taille.
Elle le prend délicatement dans sa bouche et lui fait une fellation lente et douce. Il tient le plus longtemps possible appréciant autant qu’elle se moment de béatitude.
Il se laisse aller et elle avale consciencieusement le sperme jusqu’à la dernière goutte elle jette un regard à Kévin sui lui regarde derrière elle en souriant.
Elle se retourne et voit Tom à genou comme Kévin arborant une bite dans le même état.
Souriante elle le prend dans sa bouche.
Le petit déjeuner se passe comme le repas d’hier.
Le passage dans la salle de bains est épique. Ils se bagarrent presque pour la frotter et c’est avec des tonnes de caresses qu’ils la lavent intégralement.
Ils l’emmènent dans le salon.
Bizarrement ils se sont rhabillés. Ils la font mettre à genou sur la table du salon les genoux écartés.
Puis tom reçoit un sms sur son portable et se dirige aussitôt vers la porte d’entrée Anna flaire un problème.
Kévin tient la laisse fièrement dans la main.
Tom revient mais il est accompagné de deux jeunes, surement leur copains qui restent bouche bée devant un si beau spectacle.
Kévin et tom exultent fièrement. Elle est figée. Les deux jeunes s’approchent et tournent autour d’elle pour la voir sous toutes les coutures.
Tom lui pétrit un sein et c’est le signal pour que huit mains puis quatre bouches et enfin autant de chibres viennent la besogner.
Ce coup là pas de période de repos. Anna est remplie en permanence. Son cul jusque-là épargné prend aussi son content. Ils arrivent même à réaliser des positons ou ses trois orifices et ses mains sont investis en même temps par des sexes palpitants.
Comme dans un rêve la matinée passe très rapidement.
Anna est extenuée et ne compte plus les orgasmes car elle a depuis longtemps cessé de réfléchir et se lâche comme une tigresse.
Midi arrive.
Les copains de tom se rhabillent à contrecœur et les quittent.
Celui-ci caresse encore un peu Anna qui s’est pelotonnée contre son épaule puis un dernier baiser et il la libère des menottes avec la clé qu’il a trouvée grâce aux précisions d’Anna.
Elle se lève l’embrasse et après un rapide passage à la salle de bains retourne dans l’entrée ou elle redevient la Anna normale.
Martine arrive vers 14h00. Tom lui assure que tout s’est super bien passé et qu’elle pouvait faire appel à lui quand elle voulait.
Elle pense qu’il essaye de la dragouiller mais les pensées du jeune sont ailleurs.
Il n’est pas près d’oublier ce weekend.
Une fois le garçon parti martine aère la pièce car elle trouve que le salon sent le cul.
Il ne devait pas être seul et a dû prendre du bon temps.
Elle croie reconnaitre l’odeur fruitée du parfum d’Anna dans la pièce mais se dit qu’elle doit se faire des illusions.
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L'homme me prend par la main pour me faire tourner sur moi-même, en disant :
— Tu me plais, toi.
Ensuite, il me pelote à la fois les seins et les fesses. S’il avait une troisième main, je serais sûre d’avoir trois doigts dans la chatte. Quand un inconnu vous met une main au cul et sur les seins, que fait une honnête femme ? La vôtre par exemple ? Non ! Mauvais exemple, la vôtre, ça lui plairait. Alors, qu’une femme convenable pousserait des cris... Même moi, je trouve qu’il y va fort. Qu’est-ce qu’on avait dit ? Ah oui, faire contre mauvaise fortune bon cœur. Merde, Samia, tu savais que tu allais coucher avec un inconnu et tu étais prête à le faire, où est le problème à te faire peloter en public ? C’est vrai, mais c’est surprenant. Bon, je tends un peu les fesses, quand il lève ma jupe pour mater mon derrière en disant :
— Super cul !
— Merci M’sieur...
Les autres regardent amusés et admiratifs devant le sans-gêne de leur patron bourré. Mon beau-père finit par dire :
— On doit y aller, Messieurs. Samia, va dans ta voiture avec Monsieur Rosdan. Tu as un chauffeur ?
— Oui, Monsieur
On sort... Rosdan me tient par la taille. Je suis un peu étourdie par tout ce qui se passe. Mon chauffeur sort de la voiture et nous ouvre la porte en enlevant sa casquette. Bien. Je le garderai à mon service, celui-là... On est trois à l’arrière, Rosdan moi et un Malais. Je suis le jambon du sandwich... Non, mauvais exemple à nouveau, ils sont sans doute musulmans. Je suis le miel ou le Nutella de la double tartine...
En voyant son fils en uniforme de chauffeur, mon beau-père a levé les yeux au ciel, mais, bien. Il ne devrait pas trop faire le malin, Sylvain : il file doux quand sa femme ramène des amants à la maison, mais c’est elle qui a l’argent et qui est présidente du conseil d’administration. Dieu le Père, quoi...
Le gros homme me prend la main et la pose sur sa bite ! Oui, mais... il ne va pas me faire sucer ici, quand même. Il prend quelque chose dans sa poche et me tend une petite boîte, en disant :
— Comme je suis un peu entreprenant (pas un peu !!), voici un petit cadeau.
J’ouvre la boîte et je vois... une bague avec un saphir qui m’a tout l’air d’être vrai. Bon, il n’est pas gros comme un œuf de pigeon, mais cette pierre est joliment montée. Je lui dis :
— Oh, merci Monsieur Rosdan, on dirait un vrai saphir.
Il rigole, puis répond :
— Mais c’est un vrai saphir, petite ! J’ai une mine de saphir.
Dans ce cas, il peut se permettre quelques privautés, non ? Je l’embrasse sur la bouche avant de lui demander :
— Oh, merci... vous voulez que j’enlève ma culotte ?
Il éclate de rire. Manifestement, je l’excite et je le fais rire. La femme idéale, quoi. Mon chauffeur s’étant garé, il dit :
— On est arrivés au restaurant, Madame.
— Bien, Julien.
Je traduis en anglais pour mon nouvel ami. Il m’aide à descendre en glissant sa main sous ma jupe pour la plaquer sur mes fesses. C’est plutôt inconvenant, mais bon, le saphir brille à mon doigt, alors je glousse un peu et je me tortille sur sa main. Mais il ne faudrait pas que ça dure trop longtemps, vu que j’ai la dalle. J’ai entendu dire qu’on allait dans le meilleur restaurant de Lille...
Effectivement, on est accueillis par un pingouin ou alors quelqu’un habillé en pingouin. Rosdan va devoir se conduire convenablement dans le restaurant... ou pas, car le pingouin nous conduit dans un coin tranquille de la grande salle à manger. La table est dressée pour 7 personnes... Une jolie serveuse vient nous apporter du champagne... On boit, surtout les Malais. Rosdan, mon gros chevalier servant, m’assied sur ses genoux. Il picole sec ! Il faudrait le brancher sur un tonneau de champagne... euh... ça existe, ça ? Je refroidis un peu ses ardeurs en lui murmurant :
— Tu me feras tout ce que tu veux quand on aura mangé, mon chéri (Samia, tu es une vraie pute !). Mais, j’ai trop faim.
Gros comme il est, il me comprend et me repose sur la chaise à côté de lui. Cela n’a pas grand intérêt, mais je vous dis mon menu : un tourteau bien rempli, c’est-à-dire avec du corail plein la tête, c’est délicieux. Ensuite une grande sole et pour terminer, un moelleux au chocolat avec de la crème anglaise.
Après ce dessert, j’ai une petite moustache de chocolat au-dessus de la lèvre supérieure, mon gros voisin trouve ça "trop mignon". On passe aux alcools. OK, mais pas pour moi : ça pique ! Je sais que j’ai plus 8 ans, mais ça pique quand même. Le gros insiste et j’accepte un alcool de framboise, ça pique moins.
Quand il a fini d’engloutir tous les desserts qu’il a commandés, mon beau-père nous dit :
— Mes amis, j’ai retenu une grande chambre pour que nous puissions discuter plus facilement de nos affaires.
Ouais et surtout se faire sucer et nous enfiler ! Là, je me colle à mon gros voisin pour lui dire :
— J’ai un aveu à vous faire et quelque chose à vous demander.
D’abord un peu méfiant, il croit peut-être que je vais lui demander de l’argent, il finit par répondre :
— Vas-y petite.
— Le chauffeur, c’est mon mari.
— Sérieux ?
— Je vous jure. Je voudrais qu’il vienne avec nous. Il suce bien et à poil, on dirait une fille, à part un tout petit détail. Et puis, on a mis au point une technique de fellation à deux, vous allez adorer.
Il faut que tout ça rentre bien dans son cerveau alcoolisé ! Ça y est, il visualise des langues léchant ses points sensibles. Il me fait un grand sourire et répond :
— D’accord, va le chercher.
Visiblement agacé, mon beau-père me demande :
— C’est quoi, ce plan, Samia ?
— Je vais chercher Julien, mon chauffeur, Monsieur. Il ne va pas passer la nuit dans le garage et c’est d’accord avec Monsieur Rosdan.
Oh qu’il n’aime pas ! Du coup, il me dit sèchement :
— Rejoins-nous au 7e étage, chambre 722.
Je vais au parking de l’hôtel. On peut me critiquer, mais je suis quand même une bonne épouse, non ? Je veux qu’il mange... Oui, bon, qu’il lèche un peu des culs aussi. Je ne dis pas que je n’ai aucun défaut : je suis parfois infidèle et je le punis sans raison. Mais, j’aime faire ça, alors... Il est assoupi dans la voiture, pas très correct pour un chauffeur, on en reparlera. Il est tout content de me voir (vous voyez !). Je lui annonce :
— Sors, tu vas jouer avec nous.
Il sort de la voiture et balance sans doute la queue comme un chien qui va avoir un os. Mais bon, ça ne se voit pas. Il répond :
— Merci Samia.
On monte à la chambre 722. Je toque et j’entre. Ils ont déjà commencé à "discuter" : les filles sont à poil et les hommes les... lutinent. Rosdan m’attend. Je vais devant lui et je lui dis :
— Je vous présente mon mari.
— C’est vrai qu’il est mignon... déshabillez-vous.
Oui, il est direct. Quand Julien est nu, Rosdan le regarde et le fait tourner sur lui-même, comme moi tout à l’heure. Il donne quelques pichenettes à son petit zizi (on ne peut pas appeler son sexe, une bite !) en rigolant. Oh, voilà Julien qui bande ! Allez, c’est presque une bite de garçonnet, maintenant. J’explique à Rosdan :
— Il va manger quelque chose et puis on vous montre notre numéro.
Je donne la carte de ce qu’il y a moyen de commander dans la chambre à Julien, en lui disant :
— Commande quelque chose
— Merci Samia.
Maintenant, je dois remercier mon gros ami. Fastoche, j’enlève ma robe, mes beaux sous-vêtements et je prends des poses devant lui. Bras levés, reins cambrés, la panoplie. Il aime... Je lui dis :
— À votre tour cher Rosdan, je vous aide à vous déshabiller.
Il se lève de son fauteuil assez souplement pour un mec qui doit peser 130 kg et qui a bu énormément. Je l’aide à se déshabiller. Ça va vous sembler bizarre mais j’aime les gros hommes, j’aime soulever le ventre pour voir le sexe. En plus, il est très poilu, ça doit être un métis, pas un pur Asiatique. Il a un sexe de belle dimension, qui émerge d’un buisson de poils...
Nu, il ressemble à une énorme chenille très poilue. C’est mignon, enfin... si on aime les chenilles king size... ou les ours. Oui, il ressemble plutôt à gros ours noir. Je le fais se rasseoir et je m’assieds sur ses genoux, en mettant mes bras autour de son cou et mes nichons sous son nez. Je vois Julien finir le club sandwich qu’il a commandé. Faut pas qu'il mange trop pour bouffer le cul du gros et avaler son sperme. Bon, comment va-t-on faire.... parce que j’ai dit qu’on avait une technique mais... euh... je me suis un peu avancée. Première étape, je dis à Rosdan :
— Couche-toi sur le lit.
Le lit tient le coup, ouf ! Je vais m’installer délicatement tête-bêche, non pas sur une peau d’ours, mais sur l’ours entier. Je mets ma chatte pas loin de sa bouche, s’il a envie d’y glisser la langue, je ne vais pas crier au harcèlement ! À deux mains, je replie une de ses jambes, puis l’autre. Il est maintenant dans la position du bébé mammouth qu’on va langer. Je dis à Julien :
— Viens ici et lèche !
Je lui tends la bite de Rosdan que j’ai en main, parce qu’en tirant sur la peau pour découvrir le gland, je me suis aperçue qu’il sentait un peu trop le mammouth sauvage à mon goût. Je veux que Julien le lave avant moi. Aussitôt, Julien le prend entre ses lèvres et sa tête va et vient entre les piliers poilus des cuisses. Quand j’estime que la bite est bien lavée, je lui dis :
— Lèche-lui le trou du cul et enfonce bien ta langue.
En fait, je suppose que le gros a un trou du cul, parce qu’on ne le voit pas sous les poils noirs. Je tire encore sur les grosses cuisses et le mince visage de Julien disparaît entre les fesses. Ah, il doit avoir trouvé l’orifice, parce Rosdan a un petit tressaillement. J’entends la langue de Julien faire "lap, lap, lap"... Après le club sandwich, je vous concède qu’il y a mieux comme dessert que le trou du cul d’un gros Malais, résultat d’un croisement entre un ours noir et une chenille. À moi. Je prends la bite de Rosdan en main. Elle est toute propre maintenant, bravo Julien ! Je la mets en bouche et en même temps, je sens une langue me laper le sexe. Tu peux y aller, le Malais, ma chatte est impeccable, juste mouillée ce qu’il faut. Voilà, la machine est lancée : je lèche le gros qui me lèche tout en se faisant lécher le cul par Julien. Je crois que j’ai réussi quelque chose de pas mal, car j’aperçois les autres qui viennent admirer notre performance. Sylvain me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— Pour une fois, tu n’auras pas volé ton argent, petite pute !
Eh ! C’est un compliment ça ? Je ne critique pas la claque, ça m’excite, mais je ne vole personne ! Enfin, pas pour le moment. Qu’il aille se faire enculer par les Malais, nous, on continue pendant un moment à nous sucer les uns les autres... Puis je sens le gros gigoter sous moi et sa bite gonfler. Je la sors de ma bouche pour dire Julien :
— À toi de jouer, vite !
Oh qu’il obéit bien : il quitte l’anus du gros pour lui pomper la bite.
Juste à temps ! Je le vois déglutir plusieurs fois. J’imagine le sperme du Malais envahir la gorge de mon mari, puis glisser dans son estomac. Le gros me file aussi un claque sur les fesses en disant :
— Tu as raison, c’était super.
— Merci Monsieur Rosdan, j’ai été ravie de sucer votre bel outil...
Un compliment, ça ne fait jamais de tort. Il me dit :
— Ton mari fait tout ce que tu lui dis ?
— Tout ! Je dis : « Saute » il demande : « À quelle hauteur ? »
Faut un moment pour que mon "client" comprenne. Quand ça y est, il me dit :
— Jolie formule... Bon, je vais boire un coup et commander quelque chose à manger, j’ai un petit creux.
Oh ! Le goinfre ! Je me sers une coupe de champagne. Julien me regarde avec des yeux implorants, je fais un signe de tête et il se sert aussi.
Je regarde le groupe formé par les autres... Pas mal ! Un autre Malais est couché sur un tapis épais, Lisa est assisse sur sa bite et penchée en avant. Derrière elle, Keiko lèche tout ce qu’elle a sous le nez : les couilles du gars, sa bite qui monte et qui descend et enfin l’anus de Lisa. Le deuxième homme est à genoux derrière elle pour la prendre en levrette. Joli tableau.
Sylvain, mon beau-père, nous observe... Il me fait signe du doigt de venir m’asseoir sur ses cuisses. Après tout, c’est aussi mon patron, donc je dois lui obéir. Il me complimente :
— Julien, c’était pas une mauvaise idée...
— Merci Monsieur.
— Il t’obéit vraiment au doigt et à l’œil.
— Il a intérêt !
Beau-papa hésite un moment, puis il me dit :
— Je veux la même chose que le gros.
Oh putain, quel vicieux ! Je réponds :
— Si je comprends bien, vous voulez que votre belle-fille vous suce la bite, pendant que votre fils vous lèche le trou du cul ?
Ça a de l’allure, dis comme ça, non ? Mais bon, vous pensez bien que je vais refuser, c’est scandaleux de vouloir une chose pareille.
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et "Samia, fille du voyage" sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 12 : Magalie triomphe
Le lendemain matin Magalie se lève et détache Tristan qui a l’air chiffonnée.
Bien dormi chéri lui dit-elle.
Pas du tout répondit-il je ne peux pas continuer comme ça.
Tant pis se dit Magalie je perds un bon amant mais pas question de le laisser me cocufier. Donc ? dit-elle.
Si je te jure de ne pas recommencer tu arrêtes tout ça.
Un espoir gagne Magalie qui doit jouer serré.
Ecoute moi bien je tiens à toi mais tu m’as trahi et je sais que ce n’est pas la première fois alors je ne peux pas faire autrement. Lorsque j’aurai de nouveau confiance en toi on en reparlera mais d’ici là tu dois te racheter.
Elle libère la laisse du radiateur mais ne fit pas mine de la détacher.
Il la regarde s’un air interrogatif. Elle dit : deux possibilité soit je te détache là et bye bye soit tu acceptes mes conditions.
Tristan réfléchit. Elle est quand même canon avec elle je vis des aventures pas banales et bizarrement ça m’excite d’être attaché comme ça.
Ok dit-il je marche. Pourvu que ça ne dure pas trop longtemps.
Magalie exulte intérieurement.
Bien allons prendre un petit dej. Heu j’ai envie de pisser dit Tristan.
Elle saisit la laisse et l’accompagne aux toilettes ou elle tient sa queue à travers la cage. Il se résigne à pisser et finalement s’aperçoit que la cage n’est pas gênante pour ça.
Sa queue commence à durcir dans les mains de Magalie mais dès que la douleur arrive il débande rapidement.
Très bien dit Magalie. Bon je vais te détacher pour que tu déjeune et que tu te douche mais avant viens avec moi.
Elle tire la laisse et Tristan suit le guide.
Elle s’arrête dans le petit couloir qui symbolise l’entrée de son appartement. Tu vois dans cette zone tu es libre et tu peux te tenir habillé.
Elle montre le petit couloir de 2 m2 qui va jusqu’à la porte et tout le reste de l’appartement tu es mon esclave et tu dois rester nu entièrement, à mes ordres et tu dois porter ça.
Elle sort une étiquette qu’elle fixe à un mamelon de Tristan.
Il ne peut pas lire l’étiquette mais ça ne doit pas le mettre en valeur.
Et aussi tant que tu es dans la zone esclave tu ne parles que si je t’y autorise.
Il prononce mais… elle l’arrête. Tu viens de gagner un jour de chasteté supplémentaire dit-elle.
Je vais mettre un tableau ici et tu pourras voir quel jour sera celui de la délivrance. Tu désobéis ou tu me déplais un jour de plus.
Tu es particulièrement obéissant tu gagnes peut être quelques heures dit-elle. Muet il opine du chef.
Maintenant tu vas me faire une gâterie pour qu’on scelle le pacte. Elle reste sur place et écarte les cuisses.
Il se met aussitôt à genou et entreprend de la satisfaire avec les seuls moyens qui lui restent.
Pas de petit dej pour toi ce matin tu vas me regarder manger et ensuit je te détacherais pour ta toilette.
N’oublies pas aucun habit sur toi avant la zone réservée et tu dois porter cette étiquette en permanence dans la zone esclave.
Il ne pipe mot de toute façon il a la bouche et la langue trop occupée pour parler.
Magalie décide que c’est bon et le détache pour qu’il se prépare pour le taf.
Elle va prendre son petit dej.
Arrivé dans la salle bain il peut enfin lire l’étiquette. « Esclave personnel de Magalie ». Elle est folle cette fille.
Néanmoins il prend les consignes au sérieux en se disant qu’il fera le point une fois dehors.
Comme convenu il amène se habits dans la zone autorisée et il s’habille sous le regard appréciateur de Magalie.
Une fois qu’il est parti elle appelle martine qui la félicite.
La journée se passe bien et le soir elle rentre après Tristan.
Quand elle arrive il est là nu l’étiquette bien en place et lui adresse un petit sourire muet.
Bonjour mon esclave dit-elle. C’est comme ça qu’on accueille sa maitresse et elle lui montre son entrejambe.
Il réagit et vient de mettre à genou devant elle colle sa bouche au sexe de Magalie qui avait bien ôté sa culotte avant d’entrer.
Repue elle lui dit de se retourner et lui mets les menottes dans le dos et le collier de cuir.
Bon je ne dis rien pour aujourd’hui mais désormais quand je rentre après toi tu dois avoir ton collier et tes mains menottées dit-elle.
Ils prennent l’apéro elle assise sur le canapé avec un verre à la main , lui à genou face à elle dans bouger.
Elle kiffe. La petite cage a des effets magiques.
Elle prend son repas dans la cuisine lui toujours à genou est à ses côtés et mange ce qu’elle veut bien lui donner directement dans la bouche.
Sur les conseils de martine elle lui a mis un bol d’eau dans un coin de la cuisine. Après le repas elle se déshabille nue allongée sur le canapé et lui toujours ligoté à genou la lèche partout où il peut.
Elle décide de regarder un film.
Elle lui met un masque et lui donne l’ordre de ce tenir à genou face à elle et de lui lécher les pieds. Il s’exécute. Elle est aux anges.
Pendant la pub elle va pisser et revient au salon.
Sur ses ordres il baisse la tête jusqu’au sol et elle peut poser ses pieds sur le dos de Tristan.
Fin du film elle prend la laisse en main et l’emmène jusqu’à la chambre bon tu as été sage tu as gagné une demi-journée.
Elle lui montre le lit. Il exulte.
Sa joie est vite refrénée. Sur les conseils de martine, mais ou va t elle cherche tout ça, il se retrouve sur le ventre les jambes écartées liées aux pieds du bas du lit et la tête dans l’entrejambe de Magalie.
Elle s’endort heureuse alors qu’il continue à la brouter sans se poser de question.
Le réveil sonne. Magalie tapote la tête de Tristan qui entreprend de la satisfaire ave sa langue.
Quel pied pense t’elle. Le réveil se passe comme la veille.
Une fois libéré Tristan va se laver et revient mettre ses habits dans la zone réservée.
Il regarde le tableau. La libération est prévue dans quatre jours.
Dans la journée Magalie appelle martine et lui fait part de ses réussites. Martine la félicite.
Elle a le souffle un peu court puis Magalie se rappelle que c’est le jour de repos d’Anna elle l’imagine entre les jambes de martine sans savoir qu’effectivement les mains liées dans le dos Anna est à genou et suce martine .
Elle arbore son étiquette et est saucissonnée par un shibari parfait.
Magalie propose à martine de venir prendre l’apéro le soir.
Tristan doit rentrer avant elle on verra bien.
Martine accepte au déplaisir d’Anna qui arrête de la lécher. A petit voix martine lui dit tu vas le regretter petite peste.
Anna imagine avec délice quelle punition pourrait lui administrer martine.
Le soir même elles pénètrent ensemble dans l’appartement Tristan est là nu lié à genou et ignorant martine vient immédiatement lécher l’entrejambe de Magalie qui exulte.
Bravo dit martine c’est un bon esclave que tu as là. Il fait des progrès avec sa bouche.
Tu vas pouvoir constater toi-même dit Magalie. Elle tapote la tête de Tristan qui se précipite entre les jambes de martine.
Elles vont vers le salon et Magalie dit à Tristan ce soir exceptionnellement je vais te libérer la bite.
Mais interdiction de juter. De toute façon tu auras du mal.
Elle le fait se coucher sur le dos sur la table du salon et l’attache consciencieusement. Elle lui libère le sexe qui aussitôt prend des proportions appréciables.
Elle lui met un triple collier de sexe un collier lui serre la base des couilles le deuxième lui enserre le bas de la bite et le troisième enserre l’ensemble.
Son sexe et ses couilles sont gonflés deviennent cramoisis et sa bite pointe droit vers le ciel.
Martine et Magalie son impressionnée par le chibre et doivent faire des efforts pour ne pas en profiter.
Tristan a la tête qui dépasse de la table il ne peut pas la reposer sur la table mais Magalie lui montre qu’il peut être utile en encerclant sa tête avec son entrejambes.
Le corps de Tristan sert ensuite de table de salon et les coupelles contenant les cacahuètes ainsi que les verres sont posés sur lui.
L’apéro terminé martine félicite Magalie et prend congé. Elle doit libérer sa petite furie doit fulminer dans la malle en osier qui lui serre de prison d’autant plus qu’elle a les mains liées et un magic wand bien scotché sur son petit clitoris.
Maëva lui a donné pas mal d’idées géniales.
Magalie va chercher des glaçons dans le freezer et entreprend de faire débander Tristan. Dix minutes plus tard sa cage est en place et ils partent pour une nuit identique à la précédente
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Quand deux personnes se rencontrent et que leurs regards se croisent ....
Quand certaines attirances apparaissent et que le feeling est là, en la réalité.
Quand le respect, la confiance, la sincérité sont là, le bonheur est à portée de soi.
Le temps passe vite lorsqu'on se retrouve et demain Vous et moi.
Heureuse de Vous appartenir, d'être Votre soumise.
Votre respect, Votre regard posé sur moi me permet d'aller loin, de me dépasser, de grandir, de m'épanouir.
Mon caractère entier ne vous déplait pas, tout comme le fait que je sois taquine... Aie la badine.
En ce qui Vous concerne, je peux TOUT Vous dire, vous préférez la sincérité aux non-dits qui ne nous leurrons pas se découvrent tôt ou tard.
Les mots, ils sont toujours trop fort ou pas assez et pourtant, il faut bien les utiliser.
Ils sont aussi doux qu'ils peuvent être acide et pourtant parfois se sont eux qui décident.
Mais, ne laissons pas les mots nous diriger trop rapidement se serait réagir avec trop d'empressement.
Ecoutons le langage du cœur qui a bien plus de ferveur car c'est un langage universel d'amour qui n'a ni frontière et surtout pas d'atours....
Pour ces moments intenses que nous avons passés et passerons encore ensemble.
Je n'ai pas de mots....
Ils ne seraient pas assez ou trop.
Il est des mots
Qu'on enseveli au fond de soi
Il est des mots si difficiles
A prononcer
Qu'un jour, on arrive à les dire
Lorsqu'on est en confiance
Que la personne est sincère
Alors on dit tout bas
Ces mots gardés pour soi
Et que les autres n'entendent pas
Mon Maitre, je Vous a...
Le 30 janvier 2012.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 11 : Magalie commande
Cet après-midi-là Magalie ne travaille pas elle se promène dans la ville et au coin d’une rue elle voit Tristan sortir d’un hôtel miteux en tenant la main d’une inconnue.
Prête à se jeter sur lui Magalie reprend son calme et prend une photo avec son portable. Malheureusement elle va devoir rompre avec Tristan qui est décidément bien trop volage. Rentrée chez elle en rage Magalie téléphone à la première personne qui lui vient à l’esprit, Martine. Elle lui explique tout. Martine la console en essayant de lui faire comprendre qu’elle trouvera surement mieux un jour mais qu’elle pourrait donner une dernière chance à Tristan en prenant des dispositions fermes lui interdisant de papillonner hors de la maison.
Magalie est perplexe et je fais comment demande-t-elle ? Regarde sur ton catalogue de toys à la page 282 lui dit Martine.
Propose lui ça ou la rupture. Magalie s’empare de son catalogue et page 282 il y a les cages de chasteté pour hommes.
Martine lui dit poses lui l’ultimatum tu verras si il tient à toi. Profite en pour voir s’il ne serait pas sensible à un peu de domination féminine tu n’as rien à perdre.
Martine réfléchit à la situation puis elle se décide. Elle commande une cage de chasteté qui peut être conservée toute la journée n’empêchant pas l’homme de faire son petit pipi et d’autres accessoires qui pourraient être utiles.
Le soir même Tristan vient tout guilleret comme si tout était normal.
Magalie est froide et ce soir-là c’est l’hôtel du cul tourné malgré les supplications de Tristan. Deux jours plus tard le paquet arrive.
Magalie vérifie le fonctionnement et se prépare pour la soirée elle s’habille en véritable allumeuse maquillée à outrance avec juste une guêpière et des longs gants noirs.
Tristan arrive il est subjugué et tout de suite excité comme un bouc.
Magalie froide lui montre la photo. Tristan devient blême et tente d’expliquer que ça n’était qu’un coup de folie et que ça ne recommencera jamais. Bien sûr que ça ne recommencera pas car c’est fini entre nous dit Magalie.
Tristan se jette à ses pieds en la suppliant de lui laisser une dernière chance.
Magalie lui dit alors : Je te donne une dernière chance mais il faut que tu sois particulièrement obéissant à mes ordres désormais.
Croyant s’en tirer à bon compte Tristan jure qu’il fera tout ce qu’elle lui demandera.
On va voir dit-elle. Pour commencer à poil. Tristan se déshabille en un tournemain. Et apparait le sexe dressé au regard de Magalie.
Retourne-toi. Il s’exécute. Elle lui met des menottes aux mains et un collier de cuir muni d’une laisse au cou. Tirant sur la chaine elle dit suis moi.
Il fait un pas. Sur les genoux ordonne Magalie d’un air furieux.
Il s’exécute. Dans le couloir de l’appartement Tristan a mis une barre de traction à quelques centimètres du plafond. Il s’en sert pour garder la forme même si Magalie ne l’a pas souvent vu faire.
Elle a mis le pèse personne sous la barre. Elle lui dit de se lever et de monter sur la balance.
Il monte en se demandant à quoi servira de voir son poids, mais il n’a pas l’intention d’énerver Magalie qui semble toujours furax.
Montant sur une chaise, elle le fait mettre sur la pointe des pieds et tirant au maximum les menottes elle arrive à les accrocher à la barre.
Tristan a les bras tirés au maximum vers le haut.
Elle descend de la chaise et lui dit de se suspendre à la barre.
Il s’exécute elle enlève le pèse personne il veut reposer les pieds par terre mais n’arrive qu’à s’appuyer sur l’extrême bout de la pointe des pieds. Il est tendu au maximum.
Elle s’éloigne et revient avec des accessoires. Un bâillon un masque pour l’aveugler et des pinces à tetons.
Maintenant Tristan toujours en érection est à la merci de Magalie. Elle lui empoigne fermement les couilles et serre bien fort. Il gémit. Elle lui met un anneau vibrant sur la bite et le met en branle.
Aussitôt Tristan rue et se cabre. Voyant qu’il arrive à la limite de l’éjaculation elle coupe la vibration. Désormais tu ne jouiras que quand je le voudrais et comment je le voudrais.
Tristan reprend son souffle.
Je veux que tu me dises oui dit-elle. Il hoche la tête la bite toujours palpitante.
Ce soir tu vas jouir mais pas tout de suite. D’abord je vais prendre l’apéro et un bon repas.
Peut-être aussi que je vais inviter une copine pour voir ça. Tristan toujours sur la pointe des pieds se fige. Elle ne peut pas me laisser comme ça.
Et j’aurai l’air con si ces copines me voient comme ça. Magalie quitte le couloir et appelle Martine.
Elle lui explique que pour l’instant ça marche bien et qu’elle aimerait que Martine vienne l’aider pour la suite.
Martine accepte un peu excitée par les choses.
Quelques minutes plus tard elle sonne à l’entrée. Magalie la reçoit et l’emmène voir son prisonnier dont la bite commence à fléchir.
Elle remet en route les vibrations en quelques secondes le membre est de nouveau tendu. Elle jubile et stoppe juste avant que Tristan n’éjacule.
Bon on va se prendre un apéro et un petit quelque chose dit Magalie.
Avec Martine elles boivent un cocktail et mangent quelques trucs plutôt intéressées par la suite que par le repas.
Elles reviennent vers Tristan. Sa bite est redescendue. Magalie vient le peloter, lui tripoter la bite et les couilles et Tristan est de nouveau au garde à vous.
Bon maintenant tu vas jouir comme ça dit Magalie en lui glissant une capote.
Ça s’est pour que tu ne tâche pas mon couloir. Il rue mais s’arrête vite car il ne peut pas bouger sans tirer trop fort sur ses bras.
C’est parti dit Magalie sous l’œil amusé de Martine. L’anneau se met à vibrer. Moins d’une minute après Tristan ne peut plus résister et décharge piteusement dans le vide. Sa bite se ramolli.
Bien maintenant la prochaine fois que tu jouiras c’est quand je le voudrais à la condition que tu te comportes bien et que tu fasses tout ce que je te demanderai comme un bon petit esclave dit Magalie.
Pour marquer le coup de ton infidélité tu vas avoir un gage que tu garderas toute la nuit et elle frotte un plug le long de la raie des fesses de Tristan qui serre les fesses le plus fort possible.
A ta place je me détendrai bien sinon ça va faire très mal dit-elle.
De toute façon ça finira dans ton cul. Elle enduit le plug de lubrifiant, lubrifie aussi le cul de Tristan en lui introduisant un puis deux puis trois doigt.
Il mugit dans son bâillon. Du calme tu viens de gagner un jour de plus sans tirer ton coup dit-elle.
Puis Tristan calmé elle introduit petit à petit le plug qui finit par orner le cul de Tristan.
Ça c’était pour l’infidélité dit elle et ça c’est pour que tu sois bien chaste tant que je le voudrai.
Elle retire la capote essuie sa bite avec un essuie tout et saisi sa bite quelle insère dans une petite cage métallique.
Tristan se fige en se demandent ce que c’est puis une espèce de bracelet enserre ses couilles son pénis assez fort.
Elle rapprocha la petite cage du bracelet et relit les deux parties un minuscule cadenas faire retentir son clic.
Voilà mon chéri je sais que tu vas tenir parole maintenant dit Magalie.
Qu’en penses-tu Martine. Impeccable dit cette dernière c’est joli comme tout. Il faut que tu vois ça mon chéri dit Magalie et elle lui ôte son bâillon.
Hébété il regarde vers le bas et voie sa bite enfermée dans une petite cage courbée vers le bas.
On va tester ça dit Magalie et devant Tristan elle se tourne vers Martine et commence à l’embrasser à pleine bouche. Tristan sent que sa queue reprend de la vigueur. Les filles se déshabillent mutuellement. La bite de Tristan rempli maintenant toute la cage mais ne peux aller plus loin. Impossible de bander. La douleur le rappelle à l’ordre et son début de bandaison s’arrête net.
Hilares les filles commentent la chose.
Pas cool lui dit Magalie Il va falloir que tu trouves autre chose pour me faire jouir ce soir dit elle et même en faire profiter Martine pour la remercier d’être venue m’aider.
Tristan est perplexe. Magalie enlève le bâillon en lui disant te ne pas parler sans qu’on lui en donne l’autorisation. Il veut protester et Magalie dit tu viens de gagner un jour de chasteté en plus.
Il se tait. Les mains menottées dans le dos il est ramené dans le salon tiré par sa laisse.
Les filles s’assoient dans le canapé l’une à côté de l’autre. Au travail mon petit esclave dit Magalie en lui montrant sa chatte.
Comprenant qu’il n’avait qu’un moyen de satisfaire Magalie il se met à genou et vient la brouter ce soir-là il passe un nombre incalculable de fois d’une chatte à l’autre recevant des petits coups de cravache dès qu’il ralenti.
Tard dans la nuit martine prend congé.
Magalie dit à Tristan qu’il est l’heure d’aller se coucher il se lève et la suit tiré par la laisse.
Arrivée dans la chambre Magalie l’emmène près du radiateur et accroche la laisse à ce dernier avec un minimum de liberté de mouvement.
Tu dors par terre ce soir. Je te dirais quand je t’accepterai de nouveau dans mon lit dit-elle.
Bonne nuit mon esclave.
Dans sa position inconfortable Tristan ne dort pas de la nuit.
Son cul s’insurge contre la présence de l’objet qui le dilate au maximum. Sa bite et ses couilles sont enfermées dans une trop petite cage et il est dans une position très inconfortable les mains liées dans le dos et sans pouvoir bouger plus de quelques centimètres.
Magalie se demande si demain quand elle le libérera il ne prendra pas ses cliques et ses claques pour toujours. Tant pis je n’accepte pas d’être cocue.
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Au mois de mai, un joli rêve j'ai fait.
Un dessin significatif en ces représentations m'est apparu.
Je ne sais dessiner, j'ai mis sur papier cette ébauche.
Votre marque sur ma fesse, n'est pas anodine
Elle engage ; il y a eu le temps de la réflexion.
La réalisation du dessin explicite, les petites modifications à y apporter quelque fois.
Et enfin ce jour tant attendu.
Votre signature et ma détermination de porter Votre marque, a été réalité en ce jour.
Le 15 novembre restera gravé en moi, symbole de mon engagement.
Pour la vie, je porterai Votre cachet.
Assise à califourchon sur une chaise, mes mains reposant sur son dossier, tête un peu baissée quelque fois, j'étais prête pour ce tatouage.
Au fur et à mesure de la concrétisation du motif, j'ai ressenti des petits chatouillis, quelque traits appuyés par endroit, aucune douleur.
Chaque personne perçoit et ressent à sa façon tatouage et/ou piercing.
J'étais concentrée, bien qu'à un moment donné, le son d'une musique comme j'aime, m'a donné envie de bouger, je n'en ai rien fait.
Mon Maitre présent en ce partage, son regard posé sur moi.
Je désirai cette trace indélébile dans ma peau.
A gauche Votre cravache, à droite le fouet qui me fascine, dedans mon collier.
Au milieu formant comme un v Votre initiale, j'aurais aimé Votre prénom en entier.
Vous avez préféré que seule l'initiale soit.
Cela me prouve si besoin était Votre respect à mon égard.
Le graphisme de l'initial a été choisi par Vous, cela forme Nous.
Heureuse, je suis que votre empreinte soit.
Fierté teintée de trouble par la communion de cet acte, gage de mon abandon.
L'émotion m'a submergé quand vous avons regagné Votre voiture pour se rendre chez Vous.
Mon regard s'est voilé, ma voix tremblait, elle s'est tue, la Votre j'ai entendu.
Vous dites peu et Vos mots m'ont ému.
Les mois s'écoulent, sereine en osmose de Vous.
Vos/Les marques qui s'inscrivent dans ma peau scellent mon appartenance.
Lien indéfectible imprimé sur et dans ma chair.
Entre Vous et moi pas de contrat. Cet acte signifie beaucoup, nul besoin de papier.
Le respect de Vous, de moi, de Nous. La confiance et la fidélité que nous avons l'un envers l'autre.
Ce n'est pas un bijou de peau, c'est un symbole fort en ce dessin songé, symbiose de Nous.
Ce tatouage me correspond, je l'ai rêvé pour Nous, il parle de Nous, c'est Votre signature.
Comme une évidence, soumise je suis à Vous.
Dépendance de Vous, profondeur de Notre relation.
Mes anneaux ont été stretché fin novembre, ils sont à présent en acier et d'une autre taille, deux mois après la cicatrisation et la première pose ou vous n'étiez pas présent en ce partage.
Ceux-ci ont la valeur du passage à l'acte car votre présence était et pour moi cela est important.
Je suis la première à être percée pour Vous et j'en suis fière.
Il y a un sceau plutôt un branding que j'aimerai avoir un jour...
A Vous Mon Maitre qui m'emmenez vers des plaisirs d'une rare intensité.
Attentionné, respectueux, vous me conduisez sur les chemins de la soumission. Avec délice, je me soumets à Vous.
Notre complicité est l'essence de notre relation tout comme l'authenticité.
Cette connivence qui n'a pas besoin de mot, quelque fois juste un regard, un sourire, on se comprend.
Cette preuve de mon attachement, de ma dévotion, du rêve devenu réalité en cette signature en accord de Nous.
Ajout de Vous
Un Maître fier de sa soumise, de son obéissance et sa dévotion, une marque indélébile pour sceller à jamais son appartenance.
Le 20 12 2011
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 10 : le retour de Maëva
A arrivant chez elle Maëva était encore complétement stressée.
Martine avait dépassé les bornes.
Même si elle devait s’avouer que la journée avait été particulièrement jouissive elle gardait une dent contre sa copine.
Tu ne perds rien pour attendre pensait elle. Et elle essaya d’imaginer un plan pour rendre la monnaie de sa pièce à sa copine.
Petit à petit l’idée faisait son chemin et l’obsédait de plus en plus.
Enfin elle pensa avoir trouvé le moyen de se venger. Quelques jours furent nécessaires pour qu’elle se procure matériel. Puis elle téléphona à son amie celle-ci d’abord un peu gênée fut heureuse de voir que Maëva ne lui en tenait pas rigueur.
Elle accepta de bon cœur une invitation à diner le samedi soir.
Laurent le mari de Maëva étant en déplacement à l’étranger pour une semaine.
Maeva lui demanda si elle prenait des vacances pour pâques et Martine lui répondit qu’elle devait rester tranquille seule à la maison pour se reposer d’évènements récents très fatigants.
Ainsi le samedi soir munie d’une bouteille de champagne Martine se présenta chez Maëva qui l’accueilli avec joie.
Les deux femmes se retrouvèrent autour de la bouteille de champagne qu’elles vidèrent assez rapidement, Martine ne s’apercevant pas que Maëva limitait ses propres doses pour charger le verre de Martine.
Puis elles prirent des amuses gueules et Maëva proposa un cocktail à Martine.
Celle-ci un peu embrumée mais contente de renouer avec Maëva accepta volontiers même si la tête commençait à tourner.
Trois verres plus tard Martine avait un peu perdu le fil de la conversation alors que Maëva qui n’avait quasiment rien bu était bien consciente.
Elle proposa un jeu à Martine qui accepta un peu pompette on va jouer au poker dit Maëva. Martine fut d’accord et quelques minutes après le jeu commença. Maeva proposa que ce soit sous forme de strip poker.
Martine se souvenant de la belle plastique de Maëva accepta en se disant qu’elle aurait vite fait de se retrouver avec un Maeva à poil devant elle.
Les choses ne se passèrent pas ainsi. Maeva trichait avec virtuosité, sans difficulté, Martine étant incapable de se concentrer sur les cartes.
Après quelques minutes c’est elle qui se retrouva nue à table.
Bon on va rajouter des gages dit Maëva Martine une double paire en main opina, la chance allait tourner. Maeva étala un brelan d’as au grand désespoir de Martine.
Bon, premier gage dit-elle tu vas jouer avec une seule main car je vais menotter l’autre à ta chaise dit Maëva Martine tendit le bras et s’aperçu que ce n’était pas facile de jouer avec une seule main quelques minutes après la deuxième main était attachée à la chaise. Maintenant tu dois jouer avec ta bouche dit Maëva.
Martine tant bien que mal retourna ses cartes installées sur la table et perdit encore.
Maintenant il faut un gage plus sérieux dit Maëva elle est décrocha les menottes de Martine et entraina celle-ci dans une pièce meublée d’un lit et arrêta Martine au milieu de la pièce.
Deux chainettes pendaient du plafond et Martine vit Maeva attacher ses poignets aux chainettes avec des bracelets de cuir.
Elle reste interdite se disant que quelque chose clochait. Son enivrement disparait rapidement remplacé par une certaine angoisse.
À un bout de la pièce Maëva actionne une manivelle Martine sent qu’un de ses bras est attiré vers le haut, la chainette passe par une poulie au plafond se raccourci par l’action de la manivelle.
Le bras tendu Martine demande à Maëva d’arrêter celle-ci lui dit que le gage n’est pas terminé et s’empare de la manivelle située de l’autre côté.
Le deuxième bras de martine est tiré vers le haut et rapidement elle se retrouve sur la pointe des pieds elle veut engueuler Maëva mais celle-ci surgissant par derrière lui insère avec force un bâillon boule énorme qui distend les mâchoires de Martine.
Elle est incapable de remuer sa bouche ouverte au maximum même ses lèvres semblent tendues à l’extrême.
Maëva se baisse et tranquillement installe une barre d’écartement reliées aux chevilles par d’autres bracelets de cuir.
Ayant perdu quelques centimètres en écartant les jambes Martine est quasiment pendue par les bras.
Heureusement les bracelets en cuir très larges et bien serrés repartissent la charge sur les poignets de Martine.
Voilà maintenant je suis de l’autre côté de la cravache dit Maëva qui donne un puissant coup sur le fesses de Martine entrainant un gémissement étouffé.
Maintenant Martine est complétement dégrisée.
Maeva porte d’autres coups sur les cuisses les seins et le bas ventre de Martine qui ne peut pas bouger d’un pouce et encaisse les coups en pleurant.
Je pense que tu es mure pour être une bonne esclave obéissante maintenant dit-elle. Martine hoche la tête elle ne veut plus recevoir de coups.
Maeva s’active sur les manettes et la tension baisse. La barre d’écartement fixée au sol maintient Martine sur place.
Maeva lui attache un collier de cuir autour du cou et attache ses bras derrière le dos. Une chainette est accrochée d’un côté aux bracelets de Martine et de l’autre cote à l’une des poulies du plafond. Une autre est accrochée au collier du cou. Maeva tire la chainette vers le bas obligeant Martine à se baisser en avant tout en restant pour soulager ses bras qui sont attirés par la plafond alors que le collier lui maintient la tête à moins d’un mètre du sol.
Martine ne peut pas bouger d’un pouce.
Maeva la contourne et entreprend d’enlever le bâillon.
Le soulagement de Martine est de courte durée. Une espèce d’anneau est insérée de force entre les dents de la mâchoire du haut et du bas obligeant Martine à garder la bouche exagérément ouverte.
Tu sais à quoi ça sert dit Maëva Martine se pose la question et essaye de répondre quand un puissant coup de cravache lui cingla les seins.
Tu n’as pas droit à la parole tu te rappelles qu’une bonne esclave ne parle que sur ordre. Martine les larmes aux yeux complétement effarée se tait.
Tu vas comprendre rapidement dit Maëva et elle sort de la pièce.
Quelques minutes après Maëva réapparait dans la pièce mais elle n’est pas seule.
Laurent, son mari et l’accompagne. Je t’avais promis un cadeau si tu aménageais cette pièce tu vois que j’ai tenu parole.
Martine a perdu au strip poker et elle exécute son gage c’est mon esclave pour la semaine. Laurent à les yeux exorbités et s’approche de Martine.
Salut Martine ne t’inquiètes pas tu ne vas pas t’ennuyer cette semaine et ses mains attrapent les seins opulents de Martine et commencent à la pétrir violemment.
Humm ils sont aussi fermes que je l’imaginais. Voyons voir si tu suces aussi bien que dans mes rêves. Il enfourne son chibre dans la bouche béante de Martine qui comprend l’utilité de l’anneau elle ne peut pas fermer la bouche ni mordre l’intrus.
Seule chose à faire, elle commence à utiliser sa langue experte pour lécher la bite de Laurent.
Maëva passe derrière Martine et soudain celle-ci sent un objet oblong forcer la porte de son cul.
Tu vas gouter au gode ceinture en même temps dit Maëva on ne va quand même pas te laisser te reposer.
Le gode pénètre et Martine est embrochée de part en part. Après plusieurs minutes Martine est extenuée sucer, se tenir courbée pour ne pas blesser ses tétons prendre des coups de boutoirs dans le derrière ça fait beaucoup.
Heureusement Laurent jouit et part dans de longs jets dans la bouche de Martine. Avale bien tout car tu n’auras que ça à manger ce soir dit-il.
Malgré elle Martine doit avaler tout le sperme jusqu’à la dernière goutte.
Bon on va passer au salon dit Maëva. Elle ôte la chaine des tétons et la chainette du plafond. Tirant Martine par la laisse elle l’emmène jusqu’au salon.
A genou dit-elle Martine s’exécute avant le coup de cravache. Lèche-moi les pieds. Martine se penche en avant pour que sa bouche atteigne quasiment le sol afin d’embrasser les orteils de Maëva.
Et relève moi cette croupe dit Maëva. Martine s’exécute.
Laurent arrive et matte le cul de Martine. Maëva lui dit que ce cul est trop serré et qu’il faudrait l’assouplir avec un bon gros plug.
Laurent part et revient avec un plug énorme et un flacon de lubrifiant. Quelques instants plus tard Martine est investie par le plug qui lui dilate l’anus.
Maëva dit alors montre-moi comment tu te débrouille avec ta bouche. Elle tire sur la laisse et le visage de Martine se retrouve devant l’entrejambe.
Elle colle sa bouche au sexe de Maëva avant de recevoir un coup de cravache elle se dit en elle-même qu’elle apprend plus vite qu’Anna. Après quelques minutes et visiblement quelques orgasmes de Maeva Martine est rincée.
Laurent dit on devait mater un film ce soir sur canal. Maeva acquiesce.
Elle fait se relever Martine et s’absente quelques instants. Elle revient avec un plateau qu’elle fixe par une ceinture à la taille de Martine et deux chainettes qu’elle fixe avec des pinces aux mamelons de Martine les chainettes maintiennent le plateau horizontal à condition que Martine jette ses épaules en arrière pour mettre en avant sa poitrine.
Deux verres pleins sont posé sur le plateau. Martine doit encore plus se cambrer pour que le plateau reste horizontal ses mamelons son mis à rude épreuve et elle a l’impression qu’on va les arracher.
Laurent et Maëva se mettent sur le canapé de chaque côté de Martine qui doit se mettre à genou face à eux tout en gardant la cambrure. Regarde devant toi dit Maëva Martine s’exécute.
Le film commence. De temps en temps l’un ou l’autre prends son verre bois un petit peu et remet le verre sur le plateau.
On va se faire un plateau télé dit Maëva suis moi Martine et elles se dirigent vers la cuisine. Là Maëva enlève les verres du plateau et enlève les chainettes qui martyrisaient les seins de Martine.
Elle met à la place une plus grande chainette passant derrière le cou de Martine. Comme ça on va pouvoir charge plus le plateau dit Maëva.
Des petites coupelles contenant de la charcuterie et des légumes sont posés sur le plateau. Quelques cures dents sont ajoutés et les deux femmes retournent vers le salon.
Martine reprend sa place et l’estomac criant famine elle ne peut que voir la nourriture disparaitre petit à petit dans les bouches de Laurent et Maëva alors qu’elle n’a droit qu’à l’odeur.
Enfin le film se termine Maëva montre une pièce à Laurent pile ou face dit-elle Laurent choisi la pièce est lancée et Maeva gagne.
Ce soir elle est pour moi dit-elle. Bonne unit mon chéri.
Sur ce elle empoigne la laisse et entraine Martine dans la cuisine pour enlever le plateau puis sous la douche ou Martine doit se laisser laver par Maëva qui semble kiffer ça.
A peine sèches les femmes se dirigent, Martine se contentant de suivre la laisse qui la tire, vers la chambre de Maeva.
Un lit King size trône dans la chambre. Bon on va te trouver une place idéale pour cette nuit dit Maëva elle couche Martine sur le ventre vers le bas du lit ses jambes sont attachées aux pieds du lit l’écartelant littéralement, Maëva se glisse dans le lit et écartant les jambes elle se retrouve avec le sexe à quelque centimètres du visage de Martine.
Celle-ci comprend ne message et commence à lécher le sexe de sa maitresse provisoire.
Elle ne peut s’empêcher de penser qu’elle devra essayer cette position avec Anna.
Laurent passe la tête par l’entrebâillement de la porte et dit bonne nuit les filles tout en notant la position idéale de Martine.
Celle-ci finit par s’endormir le visage toujours contre le sexe de Maëva.
Au matin elle est réveillée par des mouvements légers venant de Maëva. Elle doit se réveiller se dit-elle.
Afin de mettre Maëva dans de bonnes dispositions Martine commence à lécher délicatement les grandes lèvres de Maëva. Celle-ci ondule de la croupe et Martine approfondi son exploration.
Maintenant Maëva gémit et se tortille sous les coups de bouche et de langue expertes de Martine. Après avoir bien joui Maëva décide qu’il est temps de se lever.
Elle détache les jambes de Martine l’emmène aux toilettes et toujours l’une tirée par l’autre elles rentrent dans la cuisine où sur un geste de Maëva Martine se met à genoux à se pieds.
Maeva se sert un café qui fait bien envie à Martine.
Tu veux du café demande Maëva Martine hoche la tête. Maeva avale une grande gorgée de café et attire Martine vers elle pour l’embrasser sur la bouche. A la grande surprise de Martine Maëva lui fait couler la gorgée de café dans la bouche.
Maeva répète plusieurs fois le geste et Martine a finalement pu boire un bon café.
Une tartine dit Maëva Martine hoche la tête elle n’a eu droit à rien d’autre que du sperme de Laurent depuis hier midi.
Maeva lui détache les mains et les rattache ensemble devant.
Elle montre une bouchée de pain à Martine.
Aller bon chien fait le beau si tu veux un tartine.
Comprenant l’idée Martine se redresse sur ses genoux et mets les mains comme un bon chien. Je n’entends rien dit Maëva. Martine pousse alors des petits gémissements comme un petit chien à sa mémère.
Une bouchée de pain lui est insérée directement dans la bouche par Maëva. Le petit manège est répété jusqu’à l’arrivée de Laurent en peignoir il embrasse Maëva pétrit les seins de Martine et lui flatte la croupe.
Elle est bien dressée dit-il. Maëva demande alors à Martine si elle veut de la confiture. Martine opine et Maëva demande à Laurent de lui en donner
Pas de problème dit il et ouvrant son peignoir il étale de la confiture sur son sexe turgescent et ses couilles. Martine doit lécher consciencieusement le sexe et les bourses de Laurent pour avaler jusqu’à la dernière goutte.
Maintenant petite leçon de shibari annonce Maëva et elle emmène Martine dans la pièce donjon.
Là Martine a de nouveau les mains attachées dans le dos.
Maeva et Laurent munis d’une grande corde spécialement faite pour cela et d’une tablette avec un tuto entreprennent de faire un bondage shibari à Martine.
Après quelques essais infructueux Martine finit par être entièrement saucissonnée. Ses seins autour desquels la corde fait plusieurs tours sont poussés en avant et prennent une couleur rose alors que les mamelons sont complétement érigés.
Magnifique dit Maëva vient voir ce que ça donne elle prend la laisse et emmène Martine jusqu’à la salle de bains Martine peut se contempler dans le miroir.
A sa grande surprise ça lui va superbement la corde souligne et mets en valeurs ses courbes opulentes et ses seins sont fièrement pointés vers l’avant.
Mais oui tu es belle dit Maëva en lui assenant une légère claque sur la croupe.
Martine tressaute mais ses pensées partent vers Anna.
Il faudrait absolument essayer ça.
Finalement Maëva fourmille d’idées. Bon on va voir si tu ferais un joli bibelot pour la déco du salon dit Maëva en l’entrainant derrière elle.
Avec Laurent ils mettent en situation Martine comme une déco de salon. Debout contre un mur, à genou, en table de salon, en porte manteaux, en étagère avec un plateau porté à bout de bras par Martine agenouillée. Martine passe par toutes les positons. Pour la dernière Maëva lui fait une queue de cheval haut sur la tête et attache un cordon à la queue de cheval et tire sur le cordon pour l’attacher au shibari dans le dos de Martine elle est obligée de lever la tête complément vers le ciel.
Maëva la fait s’agenouiller sur un gros gode fixé par sa ventouse au sol.
Martine reçoit l’ordre de ne pas bouger et sert de statue humaine pendant dix minutes sous le regard ravi du couple qui tout à tour se fait prendre en photo à côté du trophée humain.
Maeva souriante la fait se redresser pour ôter le gode et emmène ce dernier vers la salle de bains.
Elle revient et tirant sur la laisse force Martine toujours fixant le plafond à la suivre en restant à genoux.
Elles approchent du miroir en pied de la salle de bains Martine ne peut pas regarder vers le bas et Maëva la fait se mettre dos au miroir.
Maeva défait le cordon et Martine peut baisser la tête. Maeva tire la laisse vers le bas Martine pose son visage par terre monte un peu ta croupe dit Maëva. Martine s’exécute.
Recule doucement. Martine commence à reculer mais son postérieur bute sur le gode.
Maëva lui dit de continuer et guide le gode qui pénètre dans la chatte de Martine.
Remue toi maintenant dit-elle Martine commence à faire des mouvements d’avant en arrière Laurent les rejoint et pousse Maëva pour s’agenouiller en face de Martine le sexe bien érigé face à elle.
Martine tout en continuant ses va et vient ouvre grand sa bouche et avale le membre de Laurent.
Il finit par jouir et elle doit de nouveau prendre garde de bien tout avaler.
L’heure du repas approche.
Maeva entreprend de défaire le shibari qui laisse des traces rouges sur le corps de Martine on pourrait croire qu’elle est encore encordée.
Une petite chainette est fixée entre les mains de Martine sur l’avant, même chose pour les pieds et une troisième chainette relie les deux autres par le milieu.
Ainsi forcée de marcher quatre patte Martine est conduite dans la cuisine. Là, Maëva prépare des steaks frites et elle se met à table avec Laurent.
Martine est poussée sous la table et de temps en temps une main compatissante lui donne un morceau de viande ou une frite.
Martine n’hésite pas à accepter ce jeu car elle et affamée.
Un bol rempli d’eau lui permet de se désaltérer en lapant.
Le repas terminé Martine est de corvée de vaisselle la chainette reliant les deux autres est enlevée et Martine peut se lever faire des petits pas et des petits mouvements avec les mains. Maeva va lui chercher un tablier de soubrette et lui donne l’ordre de faire la vaisselle.
Martine s’exécute au moins pendant ce temps-là ses trois orifices sont épargnés.
Trop vite dit. Maeva lui impose un gros plug en lui disant qu’il fallait bien faire son éducation remémorant les termes utilisés par Martine quand Maeva avait vu le plug dans le cul d’Anna.
Apres la vaisselle c’est le tour du ménage elle passe le plumeau l’aspirateur et le pliz sous les yeux amusés du couple.
Au milieu du ménage elle doit cependant faire une pause en broutant la chatte de Maeva confortablement assise dans le canapé pendant que Laurent la besogne par derrière.
Ses trois orifices sont mis à contribution.
L’après-midi passe et le rituel du soir recommence comme la veille.
Finalement Laurent dit cette nuit elle est à moi.
Maeva opine et leur souhaite une bonne nuit.
Laurent s’installe confortablement sur le canapé et Martine doit se coucher façon PLS sur le canapé perpendiculairement à Laurent. Sa tête est à quelques centimètres de la bite tendue qu’elle englouti et suce avec application.
Après quelques minutes alors qu’il est au bord de l’explosion Laurent se retire et l’emmène derrière lui dans la chambre.
C’est la même chambre qu’hier surement celle qui a le plus grand lit.
Les mains attachées dans le dos Martine doit chevaucher Laurent qui s’est couché sur le dos. Elle sent l’orgasme arriver et est frustrée lorsque d’un coup menaçant lui aussi d’exploser il la fait culbuter sur le coté.
Elle retrouve la position d’hier soir et sans se poser de question avale le membre de Laurent.
Ce coup-ci il se laisse aller et éjacule finalement dans sa bouche. Elle avale tout consciencieusement et s’endort la bite ramollie de Laurent toujours dans la bouche.
Au matin quelque chose la réveille c’est la bite de Laurent qui commence à gonfler dans sa bouche et prend des proportions sympathiques.
Docile elle commence une fellation lente se disant que ça mettrait Laurent de bonne humeur. Elle doit de nouveau avaler.
Le petit déjeuner se passe de la même façon que la veille.
Puis Laurent et Maëva déclarent qu’ils doivent se rendre au taf.
Maëva dit à Martine rassure toi on ne va pas te laisser comme ça.
Et elle traine Martine jusqu’à la chambre ou elle la couche sur le dos écartelée les bras et jambes lies aux quatre coins du lit.
Elle sort un engin et dit à Martine que c’est un magic-wand programmable qui va lui tenir compagnie.
Utilisant un large rouleau d’adhésif elle fixe l’engin sur la cuisse de Martine, ce qui semble être la tête de l’engin collé fermement contre son clitoris. Maeva branche l’engin règle un petit boitier attenant embrasse Martine lui met un masque aveuglant et lui souhaite bonne journée ; au moment de franchir la porte elle appuie sur le bouton d’une petite télécommande et aussitôt une vibration provoquée par l’engin assaille son clitoris.
Martine comprend vite que l’engin est diabolique la programmation alterne les temps morts et les longues séances de vibration.
Après quelques minutes elle ne peut s’empêcher de se laisser aller et un puissant orgasme le transperce.
Après quelques minutes de repos l’engin se remet à vibrer et Martine doit de nouveau renoncer à lutter contre l’orgasme.
La matinée est interminable. Impossible de dormir son corps est brulant et elle ruisselle de sueur.
Un Xème orgasme la foudroie et elle se tortille en gémissant sur le lit.
La voix de Maeva la surprend. Alors il est sympa mon petit gadget lui dit-elle.
Martine hoche la tête.
Bon dit Maëva je pense que Laurent t’as un peu trop à la bonne et va finir par avoir des idées qui ne me plaisent pas. Je ne suis pas jalouse mais bon. De toute façon il mérite que je m’occupe de lui.
Il ne le sait pas encore mais je me fais forte d’en faire mon esclave tout comme toi avec Anna.
Je pense qu’on est quitte et que nous devons rester bonne amies comme avant et même plus maintenant qu’on se connait intimement. De toute façon il faudra bien que tu viennes voir un jour ce que je vais faire de Laurent.
Martine répond qu’elle reste l’amie de Maëva et qu’elles sont vraiment quittes.
Maëva détache Martine qui après un long passage dans la salle de bains quitte Maëva après un baiser sur la bouche.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 9 : invitation chez Martine
Quelques temps après la séance Martine repris contact avec Magalie.
Elles parlèrent de la séance précédente et se demandèrent si elles devaient réellement continuer à organiser de telles séances.
Le conséquent bénéfice qu’elles avaient réalisé les tentait quand même surtout que la bourgeoise avait promis à Magalie une clientèle encore plus fortunée.
Elles décidèrent de reparler de ça devant un café et Martine lui proposa d’emmener Anna avec elle. Elle dit qu’Anna était valait vraiment le coup d’être connue et qu’elle serait vexée si elle n’accompagnait pas Magalie.
Celle-ci amusée promit qu’elle ferait tout son possible pour qu’Anna l’accompagne.
Plus tard Magalie appela Anna et lui dit qu’elles étaient invitées toutes les deux chez Martine Anna refusa prétextant qu’elle n’était pas libre. Magalie lui demanda si la dernière rencontre avec Martine c’était bien passée Anna lui répondit que oui.
Magalie insista beaucoup et finalement d’une petite voix Anna dit qu’elle pourrait compter sur elle.
Rendez-vous fut pris pour le lendemain soir chez Martine. Cette nuit-là Anna dormi très mal. Devrait-elle refuser devrai t’elle y aller et ne pas tenir compte des consignes de Martine. Et puis il y aurait Magalie. Même si elles avaient eu une expérience ensemble Anna ne se voyait pas se promener nue dans l’appartement de Martine devant les autres filles…
Le soir venu Magalie vint la récupérer.
Elle fut inquiète en voyant la mine chiffonnée d’Anna. Tu vas bien ? Oui répondit Anna j’ai juste mal dormi cette nuit.
Elles quittèrent les lieux et se dirigèrent vers leur rendez-vous.
Anna avait à la dernière minute mis l’étiquette dans sa poche.
Martine les accueillies avec une grande joie et elles s’embrassèrent dans l’entée. Martine leur dit : Entre Magalie le salon est tout droit, Anna pour toi dans le tiroir de ce meuble.
Magalie pénétra dans le salon suivie de Martine qui avait fermé la porte de l’entrée.
Il y a un problème avec Anna demanda Magalie.
Non non rassure toi tout va bien c’est un petit truc entre nous.
Et elles allèrent s’assoir sur le canapé.
Paralysée Anna n’avait pas osé aller plus loin. Elle ouvrit le tiroir et comme elle craignait le collier, la laisse, les bracelets, le bâillon et une pince à sein, une seule, s’étalaient sous ses yeux.
Lentement elle se déshabilla, tout plutôt que perdre cette grande perche qui la fascinait tant. Elle mit le collier fixa la laisse, le bâillon boule, la pince à sein sur le sein gauche, l’étiquette clipée sur le sein droit. Enfin elle se mit les bracelets enclencha la fermeture les bras dans le dos et attendit anxieuse.
Magalie et Martine sirotaient un cocktail puissant préparé par Martine.
Celle-ci dit assez fort pour être entendue de l’entrée tu peux venir ma chérie.
Magalie se retourna vers la porte et faillit avaler son verre de travers.
Anna pénétrait dans le salon nue, harnachée bâillonnée une laisse tombant au bout d’un large collier de cuir. Chaque sein était orné d’un objet, un petit pendentif à gauche et une espèce d’étiquette à droite.
Aller approche dit martine. Anna s’approcha à petits pas.
Magalie se pencha et pu lire l’étiquette. Elle se retourna vers Martine l’air interrogatif.
Je te présente Anna qui devient mon esclave personnelle dès qu’elle franchit le seuil de mon salon. Elle montra le sol devant ses pieds et Anna vient s’agenouiller aux pieds de Martine.
Ben ça alors vous m’aviez caché ça les filles. Vous voulez que je vous laisse ? demanda Magalie.
Mais non dit Martine tout en caressant la tête d’Anna. On est là pour le travail et faire le point sur la prochaine séance si on fait une prochaine séance.
Reprenant ses esprits Magalie entrepris de parler du taf avec Martine. Anna n’avait pas assisté à la séance houleuse et n’aurait pas eu grand-chose à dire de toute façon. Anna semblait regarder Martine avec adoration.
Martine cache bien son jeu se dit Magalie subjuguée par l’asservissement visiblement sans réserve d’Anna.
Quelque part c’était un peu excitant.
Après une demi-heure de causerie les filles étaient tombées d’accord on referait une séance pour essayer et on aviserait en fonction du résultat, le bénéfice attendu semblant être conséquent.
Martine mis de la musique. Anna danse pour nous dit-elle. Aussitôt Anna se leva et commença une danse suggestive les yeux rivés dans ceux de Martine.
Magalie était estomaquée. Merde j’aurai bien aimé avoir une esclave comme ça moi. Dire que Martine me l’a piquée.
La chaleur montait dans le salon.
Sans couper la musique Martine montra son entrejambes à Anna qui aussitôt vint s’agenouiller devant elle.
Martine lui ôta le bâillon et Anna plongea sa petite tête vers le sexe de Martine, sa minijupe et l’absence de culotte facilitant les choses.
Magalie restait bouche bée.
Tu veux un autre verre demanda Martine. Magalie acquiesça et Martine tapota la tête d’Anna qui s’arrêta aussitôt et partie vers la cuisine en désignant Magalie à Anna.
Aussitôt Anna s’approcha de Magalie et glissa son visage dans l’entrejambe. Le string de Magalie n’empêcha pas la petite langue affamée de fouiller son sexe.
Martine revint avec deux verres et un bol. Magalie était intriguée. Surement le bol des cacahuètes se demandai-t-elle.
Martine posa le bol près d’elle par terre.
Aller les filles trinquons à notre prochaine séance de vente elle triqua avec Magalie. Anna sorti sa tête de l’entrejambe de Magalie et s’approcha du bol pour se mettre à laper le contenu.
Les yeux de Magalie lui sortaient de la tête faisant fièrement sourire Martine.
L’heure passant Magalie se dit qu’il était temps de prendre congé.
Martine lui dit que finalement Anna resterait avec elle ce soir-là et quelle la raccompagnerait chez elle.
Tu crois demanda Magalie en regardant Anna celle-ci regarda inquiète Martine qui hocha la tête Anna regarda de nouveau Magalie et hocha aussi la tête. Trop fort dit tout haut Magalie.
Martine la jaugea du regard et lui glissa tu sais il me semble que ton Tristan est très amouraché de toi et n’a pas l’air de détester qu’on le prenne en main.
Il ferait surement un bon esclave pour toi. Il suffit d’y aller progressivement je pense.
Magalie en pensée voyait tour à tour Tristan et Virginie à la place d’Anna.
Je ne sais pas si c’est si facile dit-elle. Penses y répondit Martine en la raccompagnant vers la sortie.
Ce soir-là Anna compris qu’elle était complétement sous l’emprise de Martine et que finalement le rôle d’esclave était assez facile car il n’y avait pas besoin de réfléchir.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 8 : Première séance hard
Ça y est. Le grand jour est arrivé.
Claire appelle la tigresse et l’averti qu’elle est prête à faire une séance spéciale pour elle.
La tigresse la félicite et affirme qu’elle pouvait réunir une demi-douzaine de cliente très intéressées et financièrement à l’aise. Un rendez-vous est pris pour le samedi suivant.
Martine et Tristan ne se sont pas trop faits prié.
Le jour J le trio se présente chez la tigresse avec suffisamment d’avance pour parfaire les préparations avant l’arrivée des clientes.
La tigresse les accueille dans une somptueuse villa à l’écart de la ville. Impressionné le trio s’installe dans le salon la tigresse leur offre un verre de champagne pour les motiver en précisant que le champagne coulera à flot lorsque les acheteuses seront là.
Une à une les clientes visiblement de la haute société se présentent.
Claire commence à montrer ses échantillons mais visiblement c’est la deuxième partie qui intéresse les clientes qui regardent à gauche à droite.
Enfin sentant que le moment est venu claire proposa aux clientes de tester les accessoires féminins sur un modèle.
Les yeux brillants les clientes piaffent de joie lorsque le magnifique corps de Martine leur est présenté tenue au bout de la laisse par claire. Elles veulent toutes habiller leur nouveau jouet avec tout ce qui leur passe sous la main.
Puis vient le tour de gadgets plus intimes. Elles prennent un malin plaisir à trifouiller l’intimité de Martine sous prétexte de positionner tel gode ou tel vibros.
Claire se demande si ça ne va pas tourner en gang band.
Aidée par la tigresse elle met le holà et propose de ramener Martine afin de passer au modèle masculin. Après encore quelques palpation volées Martine ruisselante de sueur mais courageuse est ramenée dans le salon annexe.
Claire réapparait en tirant Tristan par la laisse. Elle a pris quelques minutes pour le rallumer en utilisant son bouche pour rendre le membre aussi tendu qu’une arbalète
Un tonnerre d’applaudissements salue leur arrivée. Là chacune veut comparer la texture des godes avec celle de sa queue branlant outrageusement le membre fièrement érigé l’une d’elles ose goutter au sexe pour vérifier si le gout était comparable avec celui des godes.
Toutes veulent tester à leur tour. Tristan ruisselle de sueur. Une des clientes veut essayer un plug en disant qu’elle souhaite faire la surprise à son mari et Tristan arbore tour à tour de plugs rouge noirs et autres.
Les cockrings font aussi leur effet, les clientes félicitant claire de montrer un modèle épilé afin que les poils ne gênent pas les fermetures des courroies.
Le temps passe à une vitesse folle et les commandes affluent. Les clientes veulent toutes acheter des accessoires de bondage.
Le stock de Magalie ne suffit pas, même les harnachements de Martine et Tristan sont vendus et elle doit promettre à une femme particulièrement perverse de réaliser une séance chez elle avec plus de matériel afin de satisfaire celles qui voulaient et éventuellement d’autres clientes.
la perverse assure faire une publicité de taille dans un monde particulièrement select.
Tristan est ramené dans l’annexe et un calme relatif revient dans le grand salon.
Une à une les clientes ravies quittent la maison en félicitant Magalie et lui faisant promettre de faire de nouvelles prestations.
Enfin elle se retrouve seule avec la tigresse qui la remercie chaleureusement de sa prestation en lui tenant le bras sans manifester l’intention de le lâcher. Elle murmure à l’oreille de Magalie qu’elle aurait donnée cher pour être à la place de Martine. Celle-ci la remercie et s’excuse pour aller libérer ses deux complices.
Martine et Tristan sont vannés. Guidés par la tigresse ils prennent une douche et le trio prend enfin congé. Sans un seul article à remporter, les rares derniers ont été offerts à la tigresse pour la remercier de son excellent accueil.
Arrivés chez claire ils peuvent faire les comptes et même malgré le refus de Martineee Magalie lui remet une partie du bénéfice pour sa prestation et son courage exemplaires.
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Tout a commencé quand nos regards se sont croisés.
Vous avez 'touché' mon âme, et mon corps a chaviré.
Un ressenti au fur et à mesure et puis la réalité.
C'est à ce moment précis que notre histoire est née.
Notre complicité, notre relation grandit de jour en jour.
J'aime être dominée par Vous encore et toujours.
Avec Vous, je m'épanouis, c'est merveilleux.
Quand je plonge mon regard dans vos yeux.
Des sentiments partagés se sont créés.
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Chaque instant passé avec Vous me permet de m'envoler.
Dans la confiance absolue de Vous en ce monde salé/sucré.
La flamme de mes yeux s'est allumée.
Le jour où l'on s'est rencontré.
Aujourd'hui le destin nous appartient.
A nous deux de savourer ce chemin.
Ma soumission envers Vous est acquise
Votre domination, respect m'ont conquise.
Depuis une semaine, votre signature encrée orne ma peau.
Bientôt deux mois que mon intimité percée en mes anneaux.
Ma détermination à Vous obéir, Vous servir est constante.
Me montrer digne de Vous en tous lieux et ou circonstance.
Que Vos/mes paroles du début soient la sincérité en la continuité.
Vous me dites que l'on s'est bien 'trouvé', j'avoue que c'est réalité.
20 mois que l'on s'est rencontré.
Que nos sentiments sont partagés.
A Vous je suis liée, liens visibles/invisibles intactes.
Notre relation est saine et profonde en nos actes.
J'aime avancer avec Vous avec délice et passion.
Dans la gourmandise et la sérénité de l'abandon.
A Vous je suis dévouée et cela me plait.
Le 23 novembre 2011
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Attachée et confiante à Vous je le suis
Bien des mails écrits pour Vous la nuit
Ce poème alphabet, est pour Vous
Délivrée de mes peurs et tabous
Exhibée est source de conflit en moi
Fouettée est source d'immense joie
Générant le respect et puis l'humilité
Histoire de Nous, en mon âme habitée
Ivresse et jouissance, aussi bien que bonheur
Jalonnant, cela est sûr, les confins de mon cœur
Kyrielles d'instants passés ensemble se bousculent en moi
Livrant certaines batailles intérieures, d'où sort Votre 'loi'
Mêlant gémissement, désir, cri et parfois larmes
Nappant, étendant votre domination à mon âme
Ode à Vous mon Maitre aimé
Portant Votre collier avec fierté
Quémandeuse de Vos marques
Réalité avec Vous, j'embarque
Symbole de soumission en ma chair
Traces et liens de Vous en corollaire
Union de nos désirs, expressive
Valeur de nos places respectives
Wagon du train, lorsque je Vous rejoins dans l'Hérault
X non un prénom Vous avez, et j'aime subir Vos maux
Y a le respect mutuel qui prime entre Nous
Zen, totale confiance, sincérité j'ai en Vous
le 05 11 2011
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"En hommage à la Dame du Lac"
Il pleut aujourd'hui . Encore une journée pourrie qui s'annonce . Alors que j'émerge péniblement avec une terrible gueule de bois , j'essaie de rassembler mes souvenirs . Je renonce à me rappeler la soirée d'hier mais il me semble bien que j'ai rencart aujourd'hui . Oh putain , il déjà 13h et je dois la rencontrer , pour la première fois à 13h30 . Une heure de route ; pas de panique ( j'ai toujours été fort en maths ) .
Pas le temps de me laver , de toute façon je l'avais déjà fait avant hier . La salle de bain . C'est quoi cette horreur ? Comment ai-je pu mettre un tableau aussi horrible à cet endroit ? Ah merde c'est une glace … Cheveux hirsutes , pas rasé , des valises sous les yeux … Parfait . Pas le temps de toute façon . Je renfile mon jean d'hier ( qui était aussi celui de la semaine dernière , et de celui de la semaine d'avant aussi ) . Je vais bien trouver un tee-shirt dans la corbeille à linge sale … Bon pour un premier rencart il faut une touche classe : je vais mettre mes baskets neuves . Je suis un peu nauséeux là . Vite les toilettes avant de partir …
Bon ça va presque mieux . Démarrer mon carrosse . GGRRRRR , BBBRRRRRR , GGGRRR, BBBRRRR … Saloperie de démarreur : les choses qui font ce bruit là on souvent besoin d'une bonne révision ! BOUM , teuf-teuf-teuf … Ah enfin , il y a une justice . CCRRRIII … CLAC ... première ; il faudra revoir l'embrayage aussi . Perdu dans mes pensées ( où est ce que j'ai bien pu foutre cet aspirine , j'aurais juré qu'il y en avait dans le vide-poche ) je roule à fond vers mon destin . Je bloque le compteur à 45 km/h , la vitesse de pointe de mon bolide ; au diable la maréchaussée . Inutile de mettre l'autoradio volé depuis longtemps , avec le bruit du moteur je ne l'entendrais pas ; et puis cet énorme trou dans le plancher me permet de ne pas m'endormir . Le seul soucis étant que la boue qui en remonte tache mes belles baskets Carrefour toutes neuves .
J'approche enfin du cinéma . Mon coeur va sortir de ma poitrine tellement il cogne fort ; ah ben non , tiens , ce serait plutôt mon estomac … Ou mon foie . Freiner . Les 4 tambours , dans un hurlement déchirant , peinent à ralentir l'impressionnante berline . La place de parking convoitée est dans 428m ; si je veux m'arrêter à temps je dois ajouter le 5e frein et ma basket gauche se pose directement sur le bitume à travers le plancher . Dignement je me gare à cheval sur 2 places handicapés .
Je descends , la cherche du regard ; je cherche mon téléphone : zut , plus de crédit . Je suis au bord de la syncope . Je crois que je vais re-vomir . Je la vois enfin . Elle était mieux en photo qu'en réel . Je m'approche d'elle , lui tends mes lèvres en lui disant bonjour . Elle détourne étrangement la tête . Bon c'est vrai que j'ai du oublier aussi de me laver les dents . Mais je connais bien les femmes : même si elle est subjuguée elle ne voudra rien montrer tout de suite . Elle a sa fierté . Sans échanger un mot je vais commander ma place . Je ne veux pas qu'elle me cède pour mon argent ; j'aurais l'impression de l'acheter . Déontologie quand tu nous tiens ...
Nous nous installons ; ma main se pose sur sa cuisse , elle la repousse sans un mot . Héhé , je vois clair dans son jeu , elle vient de toucher ma peau . J'imagine comme ce doit être enivrant pour elle . Le film commence , il est nul à chier . Elle est adorable , faisant semblant de m'ignorer , de ne pas s'intéresser à moi ; je devine sa fragilité à cet instant . Ultime et vaine défense de celle qui est sur le point de céder . Savourant par avance ma victoire , gentleman , je ne la brusque pas .
Lorsqu'elle me secoue pour me réveiller , la salle est déjà en train de se vider . Excuse moi Hélène , j'ai du … Margaux , pardon … j'ai du m'assoupir un instant . Vraiment génial le film non ? Elle est peu loquace . Sans doute toute intimidée la pauvre , je la comprends . Je passe devant elle en m'excusant de lui avoir marché sur le pied ; gentleman un jour , gentleman toujours !
Nous sortons sous un ciel bas , qui est comme une Ôde à cet instant magique ; elle m'avait dit avoir son après-midi de libre mais vient de se rappeler son rdv chez le dentiste dans une demi-heure . Ah les femmes et leur étourderie … Lorsqu'elle me tend la main en réponse à ma tentative de baiser , je sais que c'est gagné : ultime et dérisoire tentative de fuite de celle qui se sait déjà enchaînée . Je retourne à ma voiture en boitant ( ma semelle gauche étant beaucoup plus usée que la droite ) ; je ne me retourne pas , devinant qu'elle doit me dévorer du regard . Encore une ! Décidément , séduire , c'est inné
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Ce mercredi, j’arrive à me libérer plus tôt que prévu. Je sais que Maîtresse va me punir mais je supporterai car j’ai fauté par impatience.
Tous ses reproches transpirent de ses directives et je m’incline humblement à ses pieds pour lui rendre l’hommage qu’elle mérite.
«Déshabille toi et vite» me lance-t-elle sèchement.
Un petit coussin m’attend dans le salon. Je m’agenouille, les yeux baissés, honteux d’avoir fauté.
«Tu m’as déçu, tu n’as pas à aller voir ailleurs ce que j’écris. Je me suis senti épié» me dit-elle d’un ton qui ne présage rien de bon pour mes fesses.
Maîtresse tourne autour de moi avec sa cravache qui tantôt caresse ma peau et tantôt la fouette avec l’effet de surprise que vous pouvez imaginer.
Elle s'assoit et me lance:
«Allonge toi sur mes genoux».
Je m’empresse de lui obéir comme le petit garçon que je suis redevenu, Une fessée humiliante et douloureuse s’abat sur mes fesses qui se teintent bien vite ; je compte les coups. Ce n’est pas aujourd’hui que je contredirais Maîtresse.
Comment fait-elle pour libérer autant d’énergie ? Je ne sais pas mais j’endure espérant que son pardon n’en sera que plus rapide.
Elle m’inculque la patience méthodiquement en m’humiliant systématiquement. J’avais tellement envie de lire son article que je lui ai enlevé tout effet de surprise en cherchant à le lire avant qu'il n'apparaisse enfin sur le site. Je ne cherche pas d’excuses tant mes torts sont évidents, elle m'avait bien dit que ma place à ses pieds ici suffisait, alors j’accepte sa punition, quelle qu’en soit la sévérité.
Elle me fesse sur ses genoux tel un petit garçon désobéissant et j' en mène pas large, je l' avoue...
La tempête semble s’éloigner. Je me retrouve à genoux. Maîtresse va chercher tous les accessoires pour me sortir bien féminisée. Je passe plusieurs jupes mais son choix reviens à cette jupe plissée et un chemisier noir. Un soutien-gorge et des faux seins viennent me donner la poitrine qui me manque. J’ai déjà mis des bas noirs et une paire de bottes avec talon aiguille vont tenter de féminiser ma démarche. Enfin, une perruque brune , ébouriffée, mais pas le temps de la démêler, achève cette féminisation express.
Maîtresse prend soin de moi et me fait enfiler une petite veste noire que j’apprécierais beaucoup dans cette fraîcheur hivernale.
Nous quittons l’appartement et allons nous garer à proximité de l’Impérial, vaste palace entouré d’un jardin public.
C’est en laisse, derrière Maîtresse que nous gagnons le jardin en traversant l’avenue assez passagère en cette fin de matinée. Je tente d’assurer ma démarche avec plus ou moins de succès. Je me sens un peu honteux et je n’ose regarder autour de moi. Il y aura bien assez de regards tournés vers nous et je n’ai pas encore l’assurance de les croiser.
Maîtresse me tient naturellement en laisse et peu de passants semblent faire attention à notre duo singulier. Rassuré, mon appréhension fait vite place à la fierté d’être ainsi si près de ma Maîtresse.
Je ne pouvais alors imaginer que ma punition se poursuivrait ici. En plein lieu public. Je dois m’installer à genoux sur un banc attaché à celui-ci par la laisse, les fesses face au Lac et bien en vue de tout le monde. Elle relève ma jupe et m’administre une nouvelle fessée qui me fait vaciller en avant. Humilié devant les promeneurs et joggers plutôt nombreux à cette heure-ci, je ne peux retenir des gémissements qui amplifient un peu plus ma honte. Après cet épisode cinglant, nous reprenons notre promenade. Maîtresse voit un arbre offrant une couverture naturelle et un branchage à hauteur d’homme à laquelle je me retrouve vite attaché. Seul regret, en cette saison, il n’y a pas de branche pour un fouettage en règle. Tant pis, ses mains et son énergie ne manquent pas de marquer à nouveau mes fesses et mon amour propre même si le bosquet nous met plus à l’abri des regards que sur le banc, le claquement de ses mains reste bruyant...
Je ne m’appartiens plus depuis bien longtemps et Maîtresse m’arrache des gémissements par la force de son autorité .
Comme pour une fable de La Fontaine Maîtresse m’en tire une morale bien à elle :
«La première fessée sur mes genoux comme punition, celle sur le banc pour un brin d'humiliation et la suivante pour m' assurer que la leçon soit bien retenue».
Leçon retenue, je vous l'assure Maîtresse ...
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Parfois, pas d'ambiance musicale pour écrire.. mais après mon écriture une envie très ... HELL ambiance :
Marilyn Manson - THe pale Emporor - mOBSCENE (Official Music Video)
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L’enregistrement.
- Aimes tu la queue ? me demanda t il.
Cela faisait une dizaine de minutes qu’il m’interrogeait.
Alors que j’étais en train de m’habiller pour notre soirée, il m ’ordonna de venir dans le salon. J’étais alors en porte jarretelle. Je portais un soutien gorge sans armature qui se fixait autours du cou. Le tissu remontait jusqu’à ce dernier avec une fente au milieu.
- Assieds toi sur la table me dit-il en indiquant du doigt où je devais me positionner.
Posté, face à moi, il posa son téléphone à coté de moi.
Il me saisit par la gorge puis remonta jusqu’à ma bouche. Je gémissais tellement je voulais de lui. Intrusif il mit des doigts dans ma bouche. Son regard était froid, sévère et possédant.
Je sortais alors ma langue pour lui lécher la main. Nous nous regardions intensément. Je le fixais. Il me gifla. Le coup me fit sursauter. IL me ressaisit à nouveau par la gorge.
- Donne moi un chiffre entre un et 5
- 5 .. Monsieur.
- Si douce, si délicate… me dit il
Il me gifla une fois. Je sursautais.
- Un..
Il tenait par le menton, je le regardais..
- Deux…..
Ca te plait ?
- Hummm, oui Monsieur…
- Trois….
- Ahhhhhhhh, ahhhhh….
- Quatre
- Cinq
Il me saisit la gorge et m’embrassa langoureusement.
Je pinçais alors mes lèvres.
Tout en me fixant, il dégageait mes seins pour les sortir du soutien gorge.
Il commença à gifler mes seins.
Je sursautais encore et encore. Il y mettait du cœur.
- Doucement, Monsieur..
- Doucement ?
Il saisit alors mes tétons.
- Hummmmmmm, hummmmmm…
- Maintenant on va jouer à un jeu, je te pose des questions et tu réponds en reprenant les termes de la question. compris.
- Oui… Monsieur.
- Ferme les yeux et baisse la tête.
Je sentais son souffle contre moi.
- Tout d’abord, présente toi ?
- Me présenter ?
- Oui, c’est pas compliqué de se présenter non ?
- Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne.
- Est-ce que tu aimes la queue ?
- Hum..humm….
- Ce n’est pas une réponse ?
- Oui, Monsieur j’aime la queue.
- Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ?
- Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche.
- Répète moi ce que tu es ?
- Une chienne Monsieur,
Pendant qu’il m’interrogeait, je sentais ses mains aventures se frayant un chemin dans mon entrejambe pour le pincer.
- Est-ce que tu aimes être doigtée ?
- Oui, monsieur, j’aime être doigtée.
- Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément.
- Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément.
Oh mais tu es déjà trempée ….
- Est-ce que tu aimes sucer ?
- Oui, Monsieur, j’aime sucer.
Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie.
- Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh
Il caressait mon entrejambe….
- Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait.
- Humm intéressant…
- Tu aimes être saillie alors ?
- Oui Monsieur, j’aime être saillie…
Qu’est ce que tu es trempée ma chienne. Il saisit alors un gag-ball et me bâillonna.
- Voilà tu as fini de parler ma chienne dit il en restant ferme.
- Il m’orna de mon collier. Il prit la laisse en l’enroula autours de sa main pour m’attirer à lui.
- Comme ça tu aimes la queue ?
- Hum hum… hochais je de la tête
- Tu vas être une bonne chienne ce soir alors ?
- Hum hum…
- Lève toi et présente moi bien ton cul.
Je posais mon ventre contre la table et avec mes mains, j’écartais mes fesses.
- Je vais te sertir afin de rendre ton petit fion sensible.
Je sentis le métal froid s’introduire sans aucun ménagement dans mon petit trou.
- Allez lève- toi.
- Avance plus vite.
- Regarde ce que je t’ai préparé ? Tu vois ce gode, empale toi dessus.
Je prie en main le gode pour le fourrer dans ma chatte.
- C’est ça, tu aimes tenir une queue…
- Allez…. En haut… en bas… en Haut en bas m’encourageait t il avec la cravache.
- Mais c’est que tu fais ça bien.. ma petite salope.
Il me regardait me baiser sur ce gode et me souriait.
- Allez bien au fond.. avant, arrière, avant arrière..
- C’est bon ma chienne continue.. c’est bien…
- Et arrête de couiner, tu fais trop de bruit.
- Suffit maintenant.
Je me relevais. Quand il me dit:
- Ecarte tes jambes que j’y mette ces boules de geisha.
Voilà tu es bien parée ma petite chérie.
- Mets ton manteau. On y va.
Dans le garage, il m’installa sur les places arrières allongée.
- Maintenant je vais te bander les yeux.
- Tu mériterais être dans ta cage dans le coffre ma petite chienne railla t-il en claquant mes fesses .
Ainsi allongée, dans l’obscurité sans savoir ce qui m’attendais et où nous allions.
Je n’arrivais pas à ressentir le temps. Quand j’entendis la voiture se stopper, il ouvrit la porte et m’aida à sortir.
Voici le code :
- Rouge, si tu veux que ça s’arrête
- Orange, si tu es en inconfort ou que c’est douloureux.
- Vert, pour continuer.
- Hoche la tête pour me dire que c’est bon.
Je hôchais par l’affirmative.
Il me tenait par le bras comme si j’étais son esclave.
- Tu ne risques rien, je suis là, avance, voilà doucement.
J’entendis alors une sonnette retentir.
- Ah vous voilà, parfait.
- C’est votre chienne ?
- Oui ça l’est.
- Parfait, entré, les chiens sont en rut.
Il m’ôta le manteau et m’ordonna de mettre à quatre pattes.
Il tenait la laisse ferme et courte. Puis il me traina ainsi jusqu’à un salon je suppose.
Je ne voyais rien.
- Messieurs, je vous apporte une espèce rare de chienne qui rêve de se faire saillir par plusieurs chiens à la fois… Je vous propose d’écouter ses confessions prises tout à l’heure sous la torture pendant que je lui caressais son petit clitoris.
C’est là que j’entendis ma voix. Il avait enregistré ma confession
- Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne.
- Est-ce que tu aimes la queue ?
- Hum..humm….
- Ce n’est pas une réponse ?
- Oui, Monsieur j’aime la queue.
- Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ?
- Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche.
- Répète moi ce que tu es ?
- Une chienne Monsieur,
- Est-ce que tu aimes être doigtée ?
- Oui, monsieur, j’aime être doigtée.
- Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément.
- Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément.
- Est-ce que tu aimes sucer ?
- Oui, Monsieur, j’aime sucer.
Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie.
- Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh
- Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait.
- Humm intéressant…
- Tu aimes être saillie alors ?
- Oui Monsieur, j’aime être saillie…
Je me sentais alors honteuse, d’être exposée ainsi à des inconnus.
- Je vous la laisse, faites en ce qu’il vous plait. Je vous ai transmis les choses permises et celles qui sont interdites.
Puis, il me murmura à l’oreille.
- Tu vas être une bonne chienne. Je suis là, tu le sais.
- Maintenant profite bien d’être baisée de partout ma petite chienne.
Il m’embrassa la joue puis retira mes boules de geisha.
Je sentis alors un homme prendre la laisse, une main sous-peser mes seins et un autre jouer avec mon plug…
- Allez viens… on va te soulager de cette chaleur ma belle..
Il me souleva sans ménagement et me jeta sur un lit.
Je me retrouvais sur le ventre. Un des hommes s’agrippa à mes hanches pour que mes genoux reste au sol.
Il retira alors mon plug. Je sentis des mains me tenir le cou pour m’immobiliser. L’autre me fessait.
- Quel beau cul à baiser… dit-il en me caressant d’une voix presque réconfortante.
J’entendis qu’il défit son pantalon.
- Tiens lui ses mains dans le dos, je vais l’attacher.
J’essayais de me débattre mais en vain.
- Oh oui débats toi petite chienne, ça me donne encore plus envie de toi pendant qu'il embrassait ma joue
Je sentis un doigt dans mon trou.
- Humm il va falloir qu’on le travaille; il est si étroit.. Ne t’inquiète pas ma bite est bien large.
Il sentait son doigt inquisiteur puis un second..
- Tu sais pourquoi tu es là ?
- Hummm.. hummmm me débattai-je
L’homme me retira le bâillon.
- Réponds !
- Je suis là.. pour me faire baisée…
- Oui te faire baiser, on t’a bien écouté.. D’ailleurs on va te remettre ton enregistrement ..
- JE suis une chienne, J’aime être doigtée se moqua t il
- Be tiens, regarde comme je vais te doigter ton petit trou.
- Max, tiens là bien, je crois que je vais me la faire…
L’autre écarta bien mon cul.
- Regarde trois doigts. Donne moi un peu de lubrifiant, peut -être qu’elle aimera plus.. mon poing.
Je me débattais, mais je ne disais rien…
Un autre mis ma main sur ma bouche…
- Chut.. tu es belle ainsi, si tu voyais comment on va te posséder. Et ta bouche on va aussi s’en occuper. On va prendre plaisir à te démonter, faire de toi une bonne petite esclave sexuelle.
Quand il eut fini de me doigter, je sentis alors son gland me prendre. En effet, sa queue était bien large.
L’autre me tenait la tête… et me caressait les cheveux.
- Oh ta peau est si douce.. humm..
Il me respirait .
Je sentais les va et vient aventureux.
- TU aimes alors la sodomie.
- Je…
Il claqua mes fesses..
- Il remit l’enregistrement..
L’autre homme me fit redresser la tête et me releva.
Il me força à mettre mes genoux sur un fauteuil. Je me retrouvais posséder à nouveau par le cul tandis qu’un autre engouffra sa queue dans ma bouche.
- C’est ça, suce bien espèce de petite salope..
Il me tenait par les cheveux. Il me baisai. Les coups de queue dans mon cul me donnait aussi un rythme.
- Regarde comme elle aime ça.
Quand l’un se calmait l’autre me baisait toujours plus.
- A mon tour, laisse moi lui baisser sa bouche.
Il reprit la poigne sur mes cheveux. Il me redressa.
Il caressa mes seins puis remonta à ma bouche pour me forcer à l’ouvrir et me dire
- Demande moi si tu peux me sucer ?
- Ohhhhhh, ohhhhhhh
- Puis-je ? ooohhhh…. Vous… sucer ???
- Mais oui ma toute belle, voyons.
Puis il me força à me rebaisser pour plonger sa queue dans ma bouche.
Je me faisais baiser intensément. Je ne savais pas qui faisait quoi. Je savais juste qu’il était trois.
Après quelques instants où j’avais perdu mes repères , on me poussa à nouveau sur le lit. Ils m’avaient détaché pour mieux m’attacher à des liens de part et d’autres du lit avec des cordes
Au milieu du lit, l’homme replia les jambes sur moi et prit l’assaut de ma petite chatte.
- Tu aimes petite chatte ?
- Ohhhh… ohhhhhh
- C’est ça que tu veux hein ?
Il mit sa main sur ma gorge. Je reconnaissais que sa queue en moi était divine.
-ohhhhhhhhhhh
Je sentis des mains me tenir fermement pour que je ne bouge pas. Mes seins virvoltaient. A
Au départ il était doux comme une jument sauvage qu’il voulait apprivoiser. Puis il prit rapidement un rythme pénétrant, me faisant bouger dans le lit. Je sentais le bord et ma tête chavirer.
Il relâcha ses jambes et s’allongea sur moi.
- Ta chatte est si bonne petite putain me murmura t -il
- Ahhh, Ahhhhhhh.
- Oui je sais tu aimes les bonnes queues hein…
- Tiens, … prends ça..
On défit mes liens, et on me retourna comme une crèpe.
Un nouvel assaut.
- Ahhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhh
J'étais à nouveau prise par la chatte Je reconnus l’homme qui m’avait sodomisé tellement il était bien membré. Presque un peu trop pour moi.
- Viens lui baiser la bouche, là.
Il me tira les cheveux pour exposer ma bouche.
- C’est bien suce.. garde la en bouche m'ordonna t-on tout en caressant mes cheveux.
Il s’amusait à mettre son sexe bien au fond de ma gorge et à ressentir les coups que je recevais dans mon petit cul.
Sans comprendre, il me releva par les hanches.
- Allez viens sur moi ma belle.
Un des hommes me tenait comme une poupée et on me dirigea droit sur une queue.
- Allez chevauche, bien au fond… ton maitre m’a dit que tu avais de l’entrainement…
Je me déhanchai. Mes mains étaient sur son torse. L’homme m’attira contre lui et me caressa la nuque, les cheveux.
Il reprit le rythme… Il m’embrassait.
- Viens lui prendre son cul.
- Je ? murmurai-je
- Chut, on va y aller tout doucement.. ton maitre nous a dit que tu fantasmais sur ça.. on va te combler… tout doux..
D’une infini douceur, un des hommes se plaça derrière moi.
- Tout doux.
- Aiieeeee….
- Calme toi… calme toi…
L’autre me caressait le dos. Doucement il commença un mouvement de va et vient. Sa queue n’était pas complètement rentrée.
- Voilà…
- Redresse toi me demanda t-on avec douceur.
L’homme sur lequel j’étais empalée me caressait les seins, les prenaient de pleines mains.
- On est doux.. voilà prends ton pied ma belle.. Trois queues rien que pour toi.
- Allez ouvre ta bouche…
Je me faisais baiser par tous les orifices…
- Voilà suce bien… hummmmm. Lèche bien aussi mes couilles.
Il me prenait avec force et douceur. Ils me parlaient à l’oreille, reagissant à chacune de mes réactions.
- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh
- Hummmmmmm
- Rahhhhhhhhhhhh
- Hummmmmmmm
- Hum tes seins.. putain qu’est ce que tu es bonne…
- Regarde là …
- C’est bon ma belle..
- Ahhhhhhhhhh
L’homme me replaqua contre lui et me caressa à nouveau le dos.
Cette fois leur pénétration fut un peu plus intense.
- Son petit trou est bien accueillant maintenant
- -ahhhhhhhhhhhhh
- Ohh putain qu’elle est bonne
L’homme ne tenait plus, il éjacula dans son préservatif.
- Putain tu m’as bien vidée les couilles petite salope, j’ai pas pu me retenir…
L’homme sur lequel j’étais me jeta sur le coté.
- Branle nos queues et sucent les aussi.. tu dois savoir faire ça ?
C’était une première pour moi. Je me laissais complètement aller, diriger.
Je branlais alors ces deux queues, qui s’amusaient parfois à aller et venir dans ma bouche. C’était aussi la première fois que je sentis des doigts de différentes personnes pénétrer ma chatte.
- Ahhhhhhhhh, ahhhhh
Un des hommes aimait malaxer les seins, les glfler, me prendre de force la bouche, l’autre était plus doux.
- Regarde comme on s’est bien occupé d’elle.. et là on va voir combien tu sais être fontaine.
- Tu sais que j’adore faire jaillir les petites chiennes comme toi
Je ne savais pas qui parlait mais je sentis des doigts si vigoureux en moi que je n’arrivais à me contenir.
- Ahhhhhhhhhhhh
- Ahhhhh
- Ouiiii, c’est ça.. va y … ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
- Rahhhh
- Regardez moi ça comme elle gicle cette petite pute.
J’étais épuisée. Un des hommes me sortit de lit pour me jeter au sol. L’un mit son pied sur ma tête pour qu’elle reste sur le coté et que je ne bouge pas.
Je les sentais se branler sur moi… Le sperme chaud tombait sur mes seins et mon corps. Je ne me sentais salie, souillée. J’étais à la fois terriblement excitée aussi.
- Bonne petite chienne, tu nous a bien pompé et vidé
La porte se referma. Et je tentais de reprendre mes esprits.
J’entendais encore dans le couloir.
- Putain, j’en aurai encore bien profiter… Tu as vu son cul.. ses seins… une vraie salope.
- C’est bon, tu peux ôter le bandeau.
Je reconnue sa voix douce et réconfortante. J me sentais un peu aveuglée. Il avait ce coté voyeur à me regarder me faire prendre, à me faire dominer par d’autres.
- J’espère que tu as aimé ? Tu étais si belle étant prise comme ça. J'aime quand tu te libères. Te voir accomplir un de tes fantasmes. J’espère que tu t’es sentie en sécurité dit il en me relevant.
- C’est très étrange, mais je suis épuisée Je sens que demain j’aurai des courbatures. C’était parfois un peu douloureux.
- Va aux toilettes et Va te doucher… je t’ai pris de quoi te changer et te laver.
Il était d’une belle douceur et à la fois d’une telle perversité. Des sentiments paradoxaux et étranges. Pour moi je serai incapable de le partager. De l’imaginer avec une autre femme mais lui , ça ne le dérangeait pas de m’offrir pour que je puisse assouvir mes désirs.
Je me demande si un jour je serai capable d’atteindre ce degré là. Mais c’était bien trop tôt pour moi.
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