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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Mercredi dernier, j’étais en plein blues.
Je me suis connectée et j’ai passé une partie de la journée à échanger avec une jeune femme, maso comme moi, dans la même tranche d’âge que moi,
également inscrite ici et dont les écrits avaient résonné en moi.
Je tairais son nom, elle se reconnaîtra.
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Elle aussi était en plein questionnement existentiel, après une aventure qui l‘avait laissée blessée, meurtrie.
Je ne sais si nos échanges l’ont aidée, en tout cas ils m’ont fait du bien et je lui en sais gré.
Au fil de ses messages, mon spleen du jour m’est apparu pour ce qu’il était,
totalement vain, infondé,
parce que j’ai la chance de partager la vie d’un homme
qui a su me comprendre, m’apprivoiser, me dresser
et faire de moi tout à la fois sa «chose », son esclave mais aussi sa «femme »,
qu’il veille à distinguer de la « femelle » qu’il baise,
et surtout sa compagne, son égale dans la vie.
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Pourtant, je me suis reconnue dans ses doutes et grâce à elle mon spleen m’est passé.
Ce texte je le lui dédie, non pour m’exprimer en son nom, je ne m’en reconnais pas le droit, et elle l’a fait ici même, avec ses mots, bien mieux que je ne saurais le faire
Je veux simplement lui réitérer publiquement ce que je lui ai écrit en privé,
qu’elle mérite mieux que le salaud qui lui a fait du mal,
parce qu’elle n’a pas seulement un corps qui est beau mais une âme qui est belle.
Et parce qu’elle est comme nous toutes,
jeunes femmes soumises qui nous offrons aux hommes,
lumineuse dans ses désirs, forte et fragile à la fois
Je ne suis pas pour autant passée sur l’autre rive.
Mon appétence demeure envers les Mâles, et un seul désormais,
et pas davantage aujourd’hui qu’hier ne s’adresse aux femmes.
J’ai simplement apprécié nos échanges et son amitié.
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Mais je veux aussi et surtout dire ma colère et mon mépris
envers tous les prédateurs et autres pervers narcissiques,
heureusement minoritaires sur ce site,
qui oublient qu’une jeune femme soumise ce n’est pas qu’un cul qu’on baise,
une enveloppe vide sans contenu,
et qu’il ne suffit pas de s’autoproclamer «Maîtres»
mais que ce titre que nous vous décernons, Messieurs,
il vous incombe avant toute chose de le mériter.
C’est à ce prix que vous obtiendrez de nous
la soumission de nos corps dans la jouissance partagée.
Et n’oubliez jamais lorsque vous « jouez » avec nous et nos désirs,
qu’il est des comportements qui peuvent blesser davantage et plus durablement que le fouet.
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Cette approche du sexe et du bdsm, ou l’autre n’est qu’un cul (ou dans mon cas une bite),
je la connais bien pour l’avoir longtemps faite mienne et pratiquée,
mais en ayant au moins l’honnêteté d’être toujours claire avec mes dom d’un soir
sur ce que je recherchais.
Pour autant, j’en mesure aujourd’hui la vacuité.
et je ne pense pas, Messieurs, qu’en la matière vous soyez à ce point différents de nous.
Quant à moi j’ai appris et je sais désormais que pour jouir pleinement de l’autre,
que l’on soit dominateur ou soumise, Maitre ou esclave,
il faut avant tout faire en sorte de le comprendre, de le respecter, en un mot de l’aimer.
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Loin de moi l’idée d'assimiler tous les « Mâles dominants » aux comportement de certains prédateurs.
Je sais, Messieurs, que la plupart d’entre vous sont conscients de nos fragilités
et ne s’en servent qu’à bon escient, pour nous aider à grandir.
Le bdsm alors devient le lien magique entre deux êtres,
deux sensibilités complémentaires,
où chacun peut s'épanouir dans une jouissance partagée.
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Je déteste le « name and shame », façon « me too » ou « balance ton porc »,
qui ne correspondent pas à mes valeurs.
Aussi je m’en abstiendrai.
Les protagonistes sauront se reconnaître et le reste ne concerne qu’eux.
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Il n’aura fallu qu’un week end normand,
voulu par toi, choisi par toi, décidé par toi,
avec toi
pour ramener le sourire sur mes lèvres,
le soleil dans mes yeux.
Une fois encore, tu as été tout à la fois,
tendre et câlin, animal, bestial, brutal,
homme et amant, Mâle et Maître,
pour m’aimer, me posséder, me baiser, me dominer.
Je ne suis qu’un matériau brut,
qu’il t’appartient de façonner.
J’ai besoin que tu me dresses, encore et toujours,
à coups de fouet et de sexe.
Je voudrais être davantage encore salope, chienne, pute, esclave,
pour toi, pour moi, pour nous,
pour pouvoir te rendre autant que tu me donnes.
Je suis accro à toi,
raide dingue de toi,
droguée à toi et de toi.
Merci à toi.
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Possédé, disait-on dans sa famille, une malédiction était donc tombée sur eux. Qu’avait-il donc fait pour que cette honte salisse toute une maison et ou la rumeur jettera doutes et confusion sur leur croyance et leurs modes de vie.
Après mille précautions, afin que l'affaire ne s’ébruite pas. On prit contact à 400 km de là, avec un prêtre exorciste, réputer pour son efficacité et sa discrétion.
Celui-ci dut repousser par 4 fois sa venue pour apporter son aide à la malheureuse… De mystérieux incidents intervenaient à chaque départ programmé l’obligeant à annuler.
Enfin, un jour, il prit la route, un matin à 4 h, à 9 h, il alerta la famille de son arrivée au village. Il se devait de passer au préalable voir le prêtre et se recueillir auprès du père, tout cela prendra 2h et sa venue prévue à 11 h.
On se dit, enfin l'aide tant attendue, et avec, l’espoir une rapide guérison… c’est du moins ce que pensait la famille de Mathilde.
En attendant, elle était attachée chaque nuit et enfermée. Malgré cela, on pouvait l’entendre gémir à n’en plus finir tant son plaisir était intense… Nul n’osait ouvrir la porte de peur d’être à son tour possédé… On préféra attendre la venue du docteur de l’âme…
Mathilde vivait ces nuits de façons si différentes. Elle l’attendait... Elle l’invoquait de mille façons, mais c’est aux formules d’amour qu’il était le plus sensible…
- Ô mon désiré, toi qui chaque nuit bénit ma peau de mille douceurs viens à mes cuisses, vient te perdre dans les méandres de mes formes voluptueuses. Regarde comme elles te réclament envoûtées et gourmandes de tes sublimes caresses. Hummm... Ô maître des sens, toi qui m’a révélé les plaisirs de la chair. Toi qui de moi, a fait ta convoitise. Viens et regarde, de mon délicat calice, devenu inaccessible, comme tu l’as exigé, s’écouler de fines gouttelettes miel et lait à la fois. Vient mon voleur... Descends les parois de mes cuisses, traverse la petite allée, jusqu'aux pétales accueillante de ma fleur. Hume les suaves senteurs de mon intimité ... Plonge dans l'infinie douceur de ma sensibilité, de ma corolle fait ta demeure, puis doucement escalade l'échine de mes émotions.
En place de mon assurance, de ma quiétude, sème le désordre, le trouble et l'envoûtement... Bâtie en moi le manque de toi ... Je t’offre ma chaire et bois mon sang. Deviens O, sublime poison celui qui vit en moi. Qu’ai-je à faire de ce monde si médiocre, inquisiteur et sans vie.
Et ainsi, la bête pour la dernière fois apparut, au coin du lit, puis l’interpellant.
- Humm Mathilde, reprenant une longue inspiration, tu aimes trop ressentir la jouissance. Hummmm, quelle chienne tu es!. Ta soif, de servir, d’appartenir et de t’offrir corps et âme à la perversion m’étonne, je l’avoue.
J’ai passé mon existence à exploiter les faiblesses de l’âme, rendue tant de femmes addicts aux plaisirs de la douleur. Combien d’antre-t-elles ont adopté la luxure comme mode de vie. Mais jamais je n’ai trouvé plus apte aux plaisirs de la chair, que ce soit par le doux ou par le sévère, tant tes zones érogènes sont sensibles et gourmandes de caresses.
Jamais, de ma vie démoniaque, je n’ai ressenti un tel désir de possession et de servitude. Et jamais, je n’ai reculé pour mon plaisir et celui de ma proie, jusqu’à la mener aux confins de noirs désirs, de déchéance, ou l’humiliation est jouissance. Tu es à moi et nul ne pourra te procurer ce que le gouffre de tes désirs réclame…
Par notre serment, nous profitons de votre sommeil. Dans votre lit, au plus profond de votre intimité, parfois prêt de vos maris, de vos amants, pour venir vous prendre, vous violer, vous baisez jusqu’à entrevoir les portes de la perception des jouissances ultimes. Vous jouissez de nos mots, de notre de science de l’interdit et vous écartez vos cuisses pour profiter de nos avantages. Quel que soit votre statut dans votre monde, nous connaissons la perverse qui est en vous. Et votre sommeil, ouvre les voie du songe par lesquels nous vous apparaissons.
Puis levant les yeux vers le ciel :
- Le Créateur vous à donnée ô femelle un appétit sexuel 8 fois supérieur à celui de l’homme, ignorant et prétentieux, bien maladroit quant à vous comprendre. L’immense majorité, n’en explore guère plus que le deuxième degré. Rares sont celles qui atteignent le degré 3. Pour les autres niveaux, l’élévation spirituelle, la maîtrise des sens, la connaissance de l’âme, de l’esprit et du corps, vous sont à peine accessibles tant vous avez perdu confiance, oublié votre nature profonde et tout son potentiel. Mais cette ivresse vous reste accessible, en partie, un moment. Certains tente de la retrouver par tout moyen, la majorité l’abandonne.
Oui, certaines cherchent à retrouver, dans leur vie réelle, le ressentit vécu. Aux grès de leurs errances, frôlant des sensations de jouissance, sans jamais les atteindre. Ignorent-ils que les degrés supérieurs sont inaccessibles d’un point de vue purement physique.
L’amour ce sentiment si puissant, que nous ressentons, mais ne pouvons le donner. il agit sur votre sensibilité cérébrale, vous rendant apte à la réception physique de l’émotion de façon décupler, bien plus puissante, chargée d’énergie, qui vous transporte au-delà des mondes au delà de toute réalité, mais seulement un instant un petit instant. D’ailleurs, s’il devait se prolonger, votre cœur ne pourrait le supporter.
Nous, déchût de l’amour, condamné à ne pas pourvoir, exprimer, transmettre ce sentiment, percevons vos fantasmes, votre sensibilité, votre faiblesse face aux plaisirs de la chair. Notre idéal se faire aimer et construire un univers secret. Mais cela est si rare. Et quand cela arrive, les vôtres, les enferment et divers moyens utilisés, nous coupent de tout contact, interdisant au songe d’être.
Et je ne veux pas que cela soit pour toi.
Aucune, aussi jeune que toi. Aucune, aussi attachante que toi. Et cela, attendrît mon regard et me pousse à la rédemption. Je te crois sincère et me refuse d’être ton bourreau.
Ainsi, j’ai décidé de rompre, tu es libre et aucun des miens mâles ou femelles ne t’importunera… Celui que j’ai possédé et à qui j’ai emprunté l'apparence, ne connaît pas ton existence et pourtant en vous réside votre salut... Votre accomplissement. Trouve-le avant que cela ne soit trop tard. Il resta à la regarder un instant, puis disparu….
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Ça y est.
Paris est passé en zone verte. Les interdits sont levés, les restaurants ré-ouvrent, la vie reprend.
J’ai vécu ces trois deniers mois confinée avec mon Maitre.
C’était la première fois que je vivais de la sorte, avec un homme, et surtout avec lui, Maxime, partageant tout, son(notre) quotidien, sa vie, chez lui, dans son environnement.
Au début j’appréhendais cette situation.
Très vite pourtant, grâce à lui, j’ai pris goût à cette vie à deux, à fonctionner ensemble comme un «couple (presque) normal ».
Nos relations intimes dont demeurées ce qu’elles étaient auparavant, celles d’un Maitre et d’une esclave, la seule différence étant que, confinement aidant, nous pouvions jouir plus souvent l’un de l’autre.
Depuis le « déconfinement », même si j'ai choisi de conserver mon appart, à cause de cette part de moi qui me porte à toujours douter de tout et notamment de moi, nous avons décidé que je m’installerai définitivement chez lui.
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Le confinement est terminé, Maxime est désormais « déconfiné ».
De mon côté, si je passe deux ou trois fois par semaine au cabinet, je reste en télétravail les autres jours.
Et il me manque.
Son absence, même pour quelques heures, après ces 3 mois où nous avons passés tous nos jours et toutes nos nuits ensemble, crée comme un vide en moi.
J'appréhendais la vie à deux, le quotidien partagé, le fait d'être en permanence tous les deux, confinés chez lui, au lieu de ne nous voir que lorsque nous le décidions.
Désormais c'est l'inverse.
Je me sens abandonnée quand il n'est pas là.
Quand il ne passe plus dans le living où je me suis installée, pour échanger quelques mots, une caresse.
Quand je ne peux plus me rendre dans son bureau désormais vide, où il s'était installé à l'époque du télétravail, pour poser mes lèvres sur l'emplacement de son sexe, le faire durcir sous mes caresses jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus et m'offre sa queue à sucer.
Je suis comme une droguée en manque.
Droguée à lui, à sa présence, à son corps, à son sexe et à ce qui en sort.
En manque de lui, quand il n'est pas là.
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Je sais que pour tous ceux(celles) qui ont vécu les 3 mois qui se terminent dans la peur du lendemain, les problèmes, les difficultés du quotidien, confinés avec des gosses, dans des appartements étroits, la promiscuité permanente, mon propos de « bourge privilégiée » va paraître futile voire choquant.
Et je m'en excuse par avance auprès d'eux.
Mais je n’y peux rien si je suis aussi cela et si pour moi, ce confinement forcé m'a permis de donner une nouvelle direction, un nouveau sens à ma vie.
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C’était une période de fêtes et de froid. Je venais de décrocher un travail provisoire dans une grande surface ou je conseillais les parents sur les futurs cadeaux de leurs progénitures. Le boulot était sympa. Me retrouver dans le rayon jouets me faisait redevenir enfant par moment et j’enviais tous ces enfants d’avoir des jouets si évolués désormais. Je travaillais dans une équipe composée de quatre personnes. Des étudiants et étudiantes. J’étais le seul « vieux » de l’équipe. L’équipe était sympa, le boulot beaucoup moins par moment. Mon seul réconfort était la fille qui gérait le rayon d’à côté. Le rayon luminaires. Une jeune femme de vingt-cinq ans, brune à la peau mate (oui toujours cette attirance), les cheveux longs, lisses et très noirs. Toujours habillée de façon très simple, mais élégante malgré le job. À chaque fois que j’arrivais, je la saluais. Elle relevait la tête et me saluait aussi avec une voix timide. Je n’arrivais pas à entamer une discussion avec elle. Timidité ou désintérêt ? Je ne sais pas.
Un matin, alors que j’arrivais, je la vis discuter avec un autre vendeur. Je me plaçais de l’autre côté du rayon pour pouvoir les entendre. Je pensais qu’il la draguait dans un premier temps. Je compris à leur complicité qu’ils étaient ensemble. Je compris aussi pourquoi elle était distante. Savoir que son homme est dans le même travail que soi. Bref…
La semaine suivante on me changea mes horaires et je devais commencer à dix-sept heures jusqu’après la fermeture, soit vingt-trois heures. Je trouvais ça cool. Je ne serai pas embêté par les clients non-stop. À ma prise de service, je fus surpris de voir qu’elle était du soir aussi. Mais, temps mieux, le temps me paraîtra moins difficile si je peux observer ses courbes de femmes sportives qu’elle mettait en avant dans de petits leggings et autres vêtements près du corps. Je n’insistais jamais d’autres qu’en disant bonjour. Impossible d’entamer une conversation. Elle passait du rayon au dépôt sans arrêt.
Un soir, je devais entrer un stock ou que sais-je sur l’ordinateur du dépôt. Je n’y comprenais rien et, à ma grande surprise, ce fût elle qui, en passant, me proposa de l’aide. J’en profitais pour me présenter, que j’étais là depuis deux semaines. Elle glissa furtivement oui « Oui, je t’avais remarqué ». Elle se prénommait Maéva. Je fis un petit sourire, mais n’ajouta rien.
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A leur retour, Mathilde avait changé. Moins bavarde, plus distante, comme absente, incapable du moindre geste de tendresse à l’égard de son époux.
Deux mois s’étaient écoulés depuis le salon, le printemps frappait à la porte des bourgeons, le soleil déployait chaque jour un peu plus son pouvoir et la nature convaincue s’offrait à ces premières caresses.
Les absences de Mathilde du lit conjugal devenaient récurrentes, presque journalières. Pierre n’osait pas évoquer sa détresse et ne dit pas mot à son entourage. Un soir, il exprima sous forme de crainte, son inquiétude à Mathilde, au moment d’éteindre les lampes du salon. Il lui proposa de voir un médecin pour ses insomnies et aussi pourquoi elle ne tombait pas enceinte. Mathilde lui rit au nez et lui assura que tout allait bien en déposant un baiser sur sa joue. Pierre avec délicatesse et insistance obtînt son accord, puis essaya de la retenir par la main. Se retournant sans s’arrêter, elle lui fit signe que ce n'était pas la bonne période.
Quant à la sortie du cabinet, le médecin lui conseilla de voir un psychiatre, son agacement devint de l’inquiétude. Le Praticien demanda à Pierre s'il jetait de temps à autre un coup d’œil dans la chambre de sa femme pour voir si tout allait bien... Pierre béa, répondit :
- non, cela ne lui avait jamais traversé l’esprit.
Le médecin resta un instant à le regarder, interrogatif puis hocha la tête, serra la main de pierre en disant :
- Il n’y a pas de raison de s’inquiéter.
Fit un signe à Mathilde qui attendait un peu plus loin. Et souhaitant une bonne journée ferma sa porte.
Les propos échangés avec le médecin décidèrent Pierre à épier sa femme, guidé par le sentiment que c’est ce que le médecin suggérait.
C’est ainsi qu’une nuit, il observa sa femme. Œil rivé sur le trou de la serrure. Dans son sommeil, Mathilde se caressait et tenait des propos obscène s’adressant à un partenaire invisible.. Et que l’on identifia par la suite comme démon… La première fois pas plus que la deuxième ou troisième fois, il ne dit pas mots… Il s’était transformé en voyeur et observait d’un regard curieux et hébété sa femme si effacée dans de langoureuses positions. Ce corps, qui lui semblait plutôt maigre, fragile, allait et venait, répondant à l’excitation de ces seins étonnamment gonflés.
Ses hanches envoûtaient son regard et plongeaient avec ses mains entre ses cuisses, jusqu’à jouir… Ces râles, lui procuraient excitation et frustration. Ce n’est qu’à la quatrième fois et par l’intervention de son beau-père que l’affaire éclata au sein de la famille.
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Presque 24h, un peu moins. Un timing plus que serré.
Plein d'envies et de désirs, alors je ne perds aucune de ces heures, je fonce.
Je teste une nouvelle cravache, elle claque,mais marque trop légèrement.
A peine dévêtu, encore sous le coup des kilomètres et d'une fin de conduite pluvieuse.
Je ne lui laisse pas de repos.
Il sait.
Il désire mais sans l'avouer, il provoque, recule, approche puis obéit.
Je veux poser une de mes empreintes : tout de suite, ne pas lui laisser le temps de réfléchir, le cueillir à froid pour le réchauffer et m'échauffer avant les prochaines heures.
Il sait.
Le stick claque sans bruit.
Un long gémissement pourtant.
Main droite, main gauche, stricte application au centre de ses fesses, je frappe pour obtenir cette marque particulière lorsque l'extrémité vient éroder la peau de sa cuisse, de son ventre ou de sa queue.
Une marque rouge, douloureuse, quelques centimètres seulement, une résonance vive.
J'aime. Terriblement.
Il le sait.
D'autres gémissements, une attitude de protection.
Inutile.
Nouveaux claquements, comme pour équilibrer.
Fin de nos retrouvailles immédiates.
L'heure avance, nous rejoignons un domicile ami.
Un garage. Aménagé.
Fabuleusement aménagé.
De nouveaux désirs en frôlant certains instruments cinglants, brûlants, piquants.
"Déshabille toi. Retire tout"
Gêne.
Son cerveau en ébullition face à nos amis.
Je l'installe sur une banc à fessées, le ventre sur le cuir rouge, genoux repliés.
Je fixe les attaches : j'aime cet instant précis où je le sangle serré, en le pinçant parfois. Pas grave.
Il sait.
Pas de bandeau, je veux qu'il voit.
Je lui glisse à l'oreille : "tu as une pose d'une grande indécence"
Puis, je redis cette phrase à nos hôtes.
Mon amie domina commente d'un ton badin : "Hmmm, intéressante cette pose, elle permet d'imaginer des tas de gestes "
Il rit mais n'en mène pas large.
Je le chauffe en le fessant : j'aime ce contact, doux, sensuel, j'aime le bruit de mes mains sur son cul tentant.
Je joue. Sérieusement.
Je reprends possession de son corps.
Il me l'offre, il grince des dents, gémit, crie, se cambre, tente d'éviter.
Les liens enserrent ses bras, ses mollets et ne lui permettent que peu de liberté.
Je joue toujours.
Fouets rapides, vifs, irradiants.
Fouets lourds : ses préférés, coups répétés, cadence élevée.
Poings serrés, paupières closes, sourcils froncés.
Il gémit de plus en plus et de plus en plus fort.
Je ralentis puis cesse.
Je le regarde, je touche sa peau, sa chaleur, sa transpiration, ses boursouflures .
Question : "je poursuis ? "
Murmure assuré : "Oui, ma Lady"
Je cingle ses fesses, zone de frappe non érogène pour lui, il se concentre pour accepter cette douleur.
Je suis attirée par son cul tendu
Il sait.
Je reprends mais en le détachant et en le faisant lever.
Un instrument m'attire terriblement.
Deux longues griffes sur une bague.
Je strie son corps entier, je dessine, je compose
Je trace de longs traits rouges puis je coupe leur trajectoire en retraversant de l'autre coté.
Son corps devient damier. Il aime mes griffures. Il geint et il aime
De nouveau sur le banc, je griffe sa queue et ses couilles. Délicatement.
Il a peur.
J'aime sa peur. Terriblement.
Il sait.
1 heure pleine de contacts appuyés, zébrant sa peau, la chauffant de plus en plus.
Il aime mais sans l'avouer.
Je frôle les marques, pose mes doigts sur les traits larges du fouet bifide, masse légèrement ce corps bouleversé mais pas assez travaillé encore.
Pas assez repossédé.
Je le relève, l'observe, le contrôle, le surveille, le cajole.
Il ne lâche pas prise facilement.
Il contrôle aussi, sans se laisser aller totalement : alors, je saisis un couteau.
Il sait, recule et me fixe. Muet, il dit non.
Je lui conseille juste de ne pas bouger.
Je passe la lame sur ses joues, sur ses yeux fermés, sur ses lèvres gémissantes.
Je descends la lame sur sa gorge, je reste en appui sur sa peau si fine.
Il tremble mais accepte.
Ma main est sûre, ne tremble pas : une des différences entre le soumis et la domme.
Merci à toi, pour ces émotions
Merci à eux de nous avoir reçus et accompagnés
Et merci à vous si vous en êtes arrivés là
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Ma vie de soumise
Chapitre 17 : Samedi 8 Samedi après-midi.
J’arrive en même temps que s2 chez notre Maître. Nous sommes fébriles avec ce que nous devons annoncer à notre Maître. J’ai relu attentivement le contrat me liant à mon Maître que stipule "L’un ou l’autre des partenaires pourra le détruire et stoppera de ce fait l’engagement".
J’ai contacté s2 et elle m’a confirmé que cette clause figure également dans son contrat.
Nous nous sommes rencontrées dans la semaine et je lui ai annoncé le désir que j’avais de quitter mon Maître si elle en faisait autant. Je lui ai avoué que je l’aimais et nous sommes tombées d’accord pour rompre le contrat.
Notre Maître nous accueille, il est habillé. Carole, habillée également, est assise dans un fauteuil. Je viens avec s2 embrasser les paumes de notre Maître. Il s’adresse à nous deux : - Restez habillées et asseyez-vous dans le canapé, j’ai des choses à vous dire. Nous ripostons :
- Nous aussi, Maître.
- Je vous écoute.
Je prends la parole et explique à notre Maître la décision prise par s2 et moi. Il arbore un large sourire. Nous sommes soulagées. Il répond :
- C’est parfait. Je vais me marier avec Carole et elle a exigé que je rompe avec mon passé de dominant.
Elle veut que je lui sois fidèle. Nous pouvons donc considérer que les deux contrats que j’ai avec vous sont caducs.
- Merci, Maître. Je m’appelle Jérôme.
- Merci, Jérôme.
- Merci, Florence et Laurence.
Il s’approche de nous et nous embrasse amicalement.
- Puis-je vous demander pourquoi vous avez pris cette décision simultanément ?
- L’amour.
- Je vois.
S2 enlève son collier et je quitte mon boléro. Nous saluons Carole puis nous partons de chez Jérôme. Nous arrivons chez moi, à la fois désemparées de ne plus avoir de Maître et libres de nous aimer sans en référer à personne. J’ai vingt-deux ans, Laurence a dix-huit ans. Elle est étudiante, je vis seule et je suis indépendante financièrement. Laurence pourra venir chez moi quand je le voudrai. Nous projetons de nous présenter à nos parents respectifs. Nous avons envie de revendiquer notre bisexualité et notre amour. Laurence reste avec moi ce soir. Nous allons nous coucher dans le même lit. Mais notre amour ne changera pas la relation que nous avons, je resterai sa Maîtresse, elle restera ma soumise. Laurence m’appartient donc exclusivement.
FIN
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Cela dura au point que la quiétude l’enveloppa. Sa respiration s’apaisa, ses traits se relâchèrent et son visage apparut plus détendu. Elle s’endormit doucement dans le silence réparateur ... Le vide absolu l’entourait ... Le temps passa ... Les heures avec... Puis un objet ou une chose l’effleura dans son sommeil. Quelque chose touchait sa peau, s’enfonçait sans lui faire mal dans sa chair, mais suffisamment pour la déranger, un objet froid.... Elle dormait et sans ouvrir les yeux, elle s’interrogeait sur ce qui l’a gêné... Quand... une voix murmura son prénom. Elle l’appelait à la façon d’un chuchotement.
- Mathilde, je suis là..
L’appel se répéta...
- Mathilde, je suis là...
Quelques secondes encore....
- Je suis là Mathilde... Pour toi...
Répétait -il en enfonçant légèrement son doigt sur sa poitrine. Se pensant éveillée, elle crut à un mauvais rêve et essaya de changer de position, mais n’y arriva pas. Seule sa tête sembla pouvoir encore bouger.
- Cette voix l’intriguait, dans sa chambre, se dit-elle?
-un mauvais rêve je délire, je suis dans ma chambre, mais qui m’appelle ?
Et encore cette voix chaude sensuelle qui l’appelait, lentement, doucement presque un chuchotement, lointain et proche à la fois. Elle prononçait son prénom comme seule une personne l’avait fait, mais sans se souvenir de qui. Cela lui donna une sensation de bien-être et de détente. Attirée, intriguée, elle concentra son attention pour deviner d’où cette voix venait?
Elle était familière, elle la connaissait.... Puis d’un coup, elle réalisa, cette voix, ce son, cette façon de l’appeler, encore une fois... Cette voix ... Sa respiration devint plus difficile, une sensation d’étouffement, peu à peu, l’envahit. Elle tenta de reprendre son souffle. Lutta pour se libère de cette oppression en balançant sa tête de gauche à droite. Elle tirait sur son cou pour dépasser cet étouffement comme si l’air était juste là à côté, le manque d’oxygène insupportable finit par lui faire ouvrit les yeux, qu’elle écarquilla à la vue de celui qu’elle pensait ne plus jamais revoir. Elle n’arrivait ni à crier ni à pleurer tétanisée... Elle resta là ... à le regarder. Te voilà donc revenu...Lui dit-il puis se tut. Il était là en position accroupi sur son ventre, sans que son poids ne l’empêche de respirer, elle le sentait lourd et léger à la fois Il passa son bras derrière sont dos et du bout de son annuaire il caressa, d’une légèreté infime, sa chaire la plus douce, la serrure de ces secrets. Son sein débordait de sa nuisette et son téton offert, gonflé posé sur un plateau rosé et tacheté de petites rousseurs, tendu, il avait doublé de volume. Ses doigts se contractèrent sur sa gorge... Elle suffoqua...Son corps se raidit ... Elle savait qu’il pouvait réclamer sa mort, elle prit peur, paniquée, elle poussa avec ses jambes, souleva son torse, rien. Ses bras balayèrent l’espace, mais sans rien attraper, elle se souvint qu’elle ne pouvait le toucher.... Contrairement à lui. l’être humain pouvait le voir que s'il le désirait, mais ne pouvait le toucher en tant que matière. Lui par contre possédait la faculté du toucher et le ressentit qu’il transmet en ai décupler par l’aptitude naturelle de ses dons. Elle agrippa de ses mains les barres verticales de son lit et tira. Sa tête s’enfonça dans son coussin, elle tira encore et finit par déborder du lit. . Ses cheveux tombèrent balayant le sol. Sa tête renversée, elle reprit son souffle quelques secondes s’écoulèrent haletante, elle souffla du bout des lèvres: - Arrête s’il te plaît, arrête, je t’en supplie !! Je suis là pour toi ! Le démon marqua un brin d’étonnement, desserra sa prise... Pour entendre encore ce qu’elle venait de dire .... Elle respira bruyamment se releva légèrement et regarda son mari à ses côtés plongé dans un profond sommeil, et de ses yeux rougis de chaque de côté une larme déborda suivit par une autre... La bête prit une longue inspiration et poursuit : - Hummm que ta peau sans le parfum des grands espaces. Il huma l'air - hummm .... Celui d’où tu viens ne comporter ni souillure ni puanteur, ... Tu le porte encore! ... Comme il inspire mon imagination… Elle pleurait et lui gardait un regard perdu au loin... - Tu es partie et tel un fou, j’ai parcouru durant des nuits la laideur et l’amer le vice et la perversion la douceur et là douleurs, j’ai plonger mon odorat entre chaque cuisse d’homme à la recherches des parfums de ton miel, j ai visite le songe de toutes les femelles qui s’accouplent aux femelles et nul ne portait tes odeurs. J'ai des jours durant humer le vent porteur des senteurs secrètes inavoués, jusqu’à visiter les tombes tant je craignais malheur. Puis j’ai interrogé mes frères et mes sœurs rien, rien que l’absolu vide… nul démon nul humain ne pus me donner espoir. Ainsi j’ai admis que tu avais quitté la ville, que tu m as fui moi qui ignore les distances, que tu as préféré fuir pour mourir dans l’ennui et l’amertume plutôt que jouir à en mourir. Le silence se fit alors qu’il titillait toujours son téton, cela m’était, Mathilde dans un tel état d’excitation son corps se tendait et son sein gonflait, il reprit… - Le temps cruel et interminable accomplit son œuvre, apaisé par le créateur, j’ai pu t’oublier, je crus t’oublier…Puis l’aveugle hasard me fit dont de son indulgence, humm quoi d’autre aurais pu m’aider, ton Maire, l’ elu de ce lieux ou tu t’es cachée pervers et zoophyle en secret te convoitait et c’est avec l’une de mes sœurs qu’il t’invoqua en lui demandant de prendre ton apparence et évoqua ton mariage, comme un gâchis… Ainsi, j’ai sollicité que son désir pour toi ne cesse de le harceler, veiller que ces progénitures ne puisse se déplacer et enfin lui inspirer ton nom et celui de ton mari pour les remplacer, et très vite pour lui, l’idée de ta compagnie est devenu une obsession. Et aujourd'hui te voilà là si proche.... Tu m’as fuis, moi le songe, le démon pervers… Moi qui par mes mots à ta demande à sublimé tes jouissances… Et de toutes ces nuits tu n’as vue en moi que l’hideux. Il laissa tomber sa tête en arrière et de longues mèches de cheveux échouèrent sur ces cuisses et au grès des hochements de sa tête tel des vagues se retiraient puis revenaient. À force de tenter de se libérer, Mathilde réussit par prendre appui sur le coin du lit et cessa de se débattre, lutter ne servait à rien, se dit-elle. Et d’ailleurs jamais de mal, il ne lui avait pas fait. Le démon gonfla sa poitrine repris son souffle… et ses doigts ne cessaient de tapoter sur ses seins tendus. Le regard presque suppliant, ses yeux révulsés, Mathilde pour tenter de l’apaiser lui dit : -Je ... heu... Je ne vous ai jamais fuis, je ... je n’ai pas peur de vous, ni peur de mes envies, de mes tentations ni de mes jouissances. J’ai parcouru les terres pour ne plus succomber à vos caresses et... Aussi pour ce que je ressens pour vous et je le regrette… Aujourd'hui, le destin me présente à vous… Et je ne veux plus fuir, venez à moi et prenez moi… Je veux vous connaître, vous apprendre, mieux répondre à vos attentes, oui maintenant prenez moi, je vous le demande..Je vois en vos yeux que vous êtes capable d’amour, je voie en vous cette douceur, Prenez-moi, je vous en prie… La bête laissa sa main glisser jusque son entrecuisse, du bout de ses doigts, il effleura les lèvres humides de ces pétales… et Mathilde se sentit fondre, Dès qu’il effleure sa chaire des vagues de sensations jouissives parcouraient son ventre et remontaient jusqu’à ça gorge, manquant d’aire elle ouvrit la bouche, sa respiration devint haletante, elle ferma les yeux et se laissa envahir par ces frissons qui galopaient sur son corps au point de sentir ses cheveux se redresser… Elle laissa échapper un râle de plaisir… Mis son doigt dans sa bouche et serra les dents pour ne pas réclamer, elle préféra se contenter de subir le rythme de sa caresse tentant sans conviction de résister aux plaisirs. La bête pesta et disparu…
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Manu m'invite à danser, tandis qu'un mec costaud entraîne Julien sur la piste de danse. Plusieurs hommes se relaient pour le faire danser.
Emma a choisi une jolie blonde aux cheveux courts. Mon petit doigt me dit que cet enterrement de vie de jeunes filles va vite tourner à la partouze. Manu m'embrasse tandis que sa main se perd dans ma culotte en dentelle... Je regarde Julien. Oh, il n'est plus dans les bras de son danseur, mais à genoux devant lui avec une bite king size dans la bouche?! Ils ont le sens de la fête, les Chtis gays. Je dis à Manu :
— Reste près de moi. Je voudrais voir comment Julien se débrouille, ensuite je ferai ce que tu veux.
— D'accord.
Le mec que Julien suce jouit dans sa bouche et il avale comme un grand. Un autre homme vient aussitôt lui mettre sa bite sous le nez. Puis deux autres le suivent... Julien suce et avale, je suis fière de lui et de moi qui l'ai si bien dressé?!
Un homme me demande :
— On peut baiser la future mariée??
Choquée par une demande aussi inconvenante, je réponds :
— Vous n'y pensez pas Monsieur, cette jeune fille est vierge !
Conversation très vieille France, vous avouerez. Il me propose :
— Et, si je l'enculais, elle restera vierge.
Argument valable, je suis bien obligée d'accepter. Je réponds :
— L'enculer d'accord, mais je vous en prie, ne dérapez pas.
Les gens se marrent. Il faut dire qu'il est amusant, notre sketch. L'homme dit à Julien :
— Mets-toi à 4 pattes, le front posé sur le sol.
Julien le regarde tout bête, il faut dire que je ne l'ai pas tenu au courant du déroulement de la soirée. L'homme l'attrape par une oreille en disant :
— Obéis !
Gémissant un peu, Julien se retrouve à 4 pattes et l'homme pousse sur sa tête pour qu'il la pose sur le sol. Ensuite, il relève complètement sa jupe et descend la culotte en dentelle. Le tableau est très excitant : une jolie jeune "fille" va se faire violer par un soudard. D'accord, y a un truc qui fait un peu désordre.
Évidemment, on a tout prévu, y compris les accessoires, en l'occurrence un petit paquet de beurre comme on en sert dans les restos. Le gars en met sur son doigt et le plonge dans le derrière de Julien. Il couine un peu. Oui, un inconnu vous met son doigt dans le cul, ça surprend. Julien remue son cul en gémissant, tandis que son... amoureux fait aller et venir son doigt. Voilà, tout est prêt, la fusée peut partir dans la lune. Faites pas attention, j'ai picolé....
Petite remarque en passant : le gars est un costaud mais il a une bite normale?! Je ne veux pas abîmer mon sex toy. Il écarte les fesses de Julien et sa bite s'approche de l'anus vierge de la future mariée. Enfin, vierge, c'est vite dit. Si ça se trouve, il a été dans une école catho?! Voilà, le gland défroisse les fronces roses de l'anus, jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'un mince anneau de muqueuse autour du gland rouge. C'est beau?! Bon, ça a l'air de piquer un peu, à entendre les gémissements de Julien, mais je sais qu'elle est douillette?! Le costaud donne un coup de reins et Julien pousse un grand cri. Voilà, il est devenu une vraie femme... L'homme le baise vigoureusement et bientôt, les gémissements de la "jeune fille" se transforment en cris de plaisir. Vous allez voir que Julien va jouir devant tout le monde, y compris les ouvrières de l'usine. Après ça, il aura du mal à jouer les patrons et... euh... oui, moi aussi?! Ça y est, il jouit et son partenaire le suit, quelques minutes plus tard, en lui envoyant certainement 10 cc de sperme dans le cul.
Manu m’annonce :
— Maintenant, à toi?!
Oui, mais... je n'ai rien prévu pour moi?! Ceci dit, c'est vrai qu’il s’agit aussi de mon enterrement de vie de jeune fille. Le spectacle du fils du patron des filatures du Nord Est, qui se fait sodomiser comme la première salope venue, ça a échauffé tout le monde, donc ça baise à tour de bras. Mais attention, en restant convenable : les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes.
Un femme bien en chair s'approche de nous. Manu me dit :
— Patronne, je te présente Monique, qui travaille à l'atelier 4, elle va te bouffer la chatte.
La femme ajoute :
— Ce sera un plaisir, je vais te faire miauler.
— ... euh... oui, merci.
Manu met une couverture par terre en me disant :
— À poil et sur le dos.
C'est sûrement une idée d'Emma. J'enlève ma robe et je me couche. Monique aussi, entre mes cuisses, et sa bouche se colle à ma chatte comme un rémora au ventre blanc d'un requin. Manu a enlevé son jean déchiré et pas très propre. Elle met ses pieds des deux côtés de mon visage, la tête tournée vers sa grosse copine, puis elle s'accroupit sur moi. Oh, mais c'est la jungle ! Elle n'a pas été au cap d'Agde, elle, et sa chatte est recouverte d'une forêt de poils noirs. Ses poils me chatouillent le nez... Elle sent la fille qui a oublié de prendre sa douche, juste ce qu'il faut. Elle se met à genoux des deux côtés de mon visage, de cette façon mon nez est dans son cul et ma langue dans sa chatte. Son odeur me plaît, heureusement. Monique s'active dans la mienne de chatte. Je lèche, je me fais lécher... j'aime. Manu joue avec mes seins, tire sur les bouts et les pince. Pense à des choses tristes, Samia. Oui, mais quoi?? Ce pauvre Julien qui se fait enculer?? Non, surtout pas.
Je sais quoi : toute l'usine va être au courant de ce qu'on fait, je n'aurai plus jamais de l'autorité sur quelqu'un. C'est affreux, mais... je m'en fous. Au contraire, ça m'excite !
Manu se frotte bien sur mon visage, elle le lave... Faut être lucide Samia, tu vas lâcher les amarres... Oui, je vais.... "Oooohhhhh", je crie dans sa chatte, tout en jouissant. C'est fort et par vague, ça me submerge... Manu s'est carrément assise sur mon visage. C'est gentil, mais j'ai joui et j'ai envie de boire un verre, maintenant. Je pousse sur ses fesses, mais elle me dit :
— Tu ne sortiras de là que lorsque tu m'auras fait jouir.
Normal. Elle se soulève un peu en disant :
— Mets un doigt dans mon cul et suce mon clito.
Pas facile à faire mais j'y arrive... Je lui file le majeur dans l’anus et tète son petit bouton... Heureusement que son odeur me plaît. Enfin, un peu moins depuis que j'ai joui. Il faut que je me livre 10 minutes de stimulations pour la faire jouir.... Voilàààà... Elle reste encore un moment assise sur mon visage, avant de se décoller.
Je dois être belle, toute décoiffée et le visage luisant de sa jouissance. Bah?! Après tout, c'est normal dans un enterrement de vie de jeune fille. Si, si, demandez à votre fille.
J'aperçois Julien un peu plus loin. Il est toujours occupé de sucer des bites. Avec ce qu'il a avalé comme calories, ce soir, demain, je le mets à la diète.
On boit encore un peu... mais il se fait tard et demain, il y a usine. Putain, ça va être spécial d'en voir certaines. À ce sujet, je dis à Manu :
— Tes amies... enfin, celles qui travaillent à l'usine... euh...
Elle comprend et répond :
— Ce qui se passe à Vegas reste à Vegas.
En clair : « on sera discrète ». Elle ajoute :
— Mais j’apprécie quand même qu’on danse comme je siffle.
En clair : « il faudra faire ce que je veux ». Je lui dis :
— Si tu me siffles pour te lécher, avec plaisir.
Vous voyez les bonnes manières?? Une Comtesse qui lèche la chatte en friche d'une de ses ouvrières, c'est rock'n roll, non?? Je m'amuserai le temps que ça durera et si un jour ça ne me plaît plus, je prendrai Julien sous le bras et on ira vers d'autres cieux... Mais pour ça, il faut que je mette de l'argent de côté. Parce que je sais que je partirai, je suis une fille du voyage.
Pour le moment je trouve qu'on s'amuse bien chez les Chtis.
****
Trois jours plus tard, je me marie. Mon rêve?? Oui, pour le moment, mais j'ai l'âme voyageuse, comme vous savez.
Tout ce qui a précédé ayant pour but d’arriver à ce jour. Je suis dans une belle robe crème... Je n'ai pas choisi blanc, car avec ma peau mate et mes cheveux noirs, le contraste était trop grand. Mes beaux parents font un peu contre mauvaise fortune, bon cœur. Leur fils quasi junkie et perpétuellement déprimé est maintenant casé avec une fille qui le fait filer droit. C'est une Rom?? Un moindre mal.
Je vais bientôt m'appeler de Préville, avec un petit «?de?». Moi, franchement ça ne me fait ni chaud ni froid, le petit «?de?». Par contre, les usines et la chaîne de magasins, ça ne me laisse pas indifférente. Normal que Julien ait une dot, après tout.
Ma famille n'étant pas là, c'est le père de Julien qui me conduit vers l'autel. Je regrette qu'on ne soit pas aux Saintes Maries, sous le regard bienveillant de Sainte Sara, la protectrice des Gitans. Lorsque le prêtre me dit :
— Jurez vous d'être fidèle, bla-bla-bla...
Je réponds :
— Oui, je le jure.
Mais j'ai prévu le coup et j'ai croisé les doigts de la main gauche. Non mais sans blague, il a pas vu la bite Julien, le curé?! Sinon, il ne demanderait pas ça. Fidélité, mes fesses?!
Cependant... je vais faire l'effort de baiser avec lui, cette nuit. Je me doute que vous vous dites comme moi, mais qu'est-ce qu'une fille belle et sensuelle comme Samia a besoin de se faire niquer par ce ouistiti... Oui, j'ai des côtés, ancien régime. Lors de la nuit de noces, on baise avec son mari. Après, on fait ce qu'on veut. Vous avez hâte de connaître la suite?? Moi aussi.
Hélas, il y a un repas à rallonge avec la famille et les amis du marié. De mon côté, personne. On mange, on boit... Ils s'amusent, moi moyennement, ça manque de sexe et d'aventures, ce mariage?! Jusqu'à ce que mon beau père m'invite à danser. Vous voyez Julien?? Le père, c'est le contraire. Il est vrai que c’est sa femme qui commande, mais quoi de plus normal?? Il est grand, costaud, sûr de lui... Il s'appelle Denis. Je me sens... une femme dans ses bras. On danse, il me dit :
— J'aime beaucoup ta robe, elle te va très bien.
— Merci beau-papa.
— Elle met en valeur tes nichons.
— Vous les trouvez beaux, mes nichons??
Il est un peu surpris. J'ajoute :
— Et mes fesses, comment vous les trouvez??
Là, il éclate de rire. Après s’être calmé, il me dit :
— Beau sens de la répartie... Je vais te trouver un boulot qui va bien te convenir.
Il me sert contre lui et je sens son intérêt pour moi, sous la forme de son sexe en érection qui se colle à mon ventre. Je lui dis :
— Ce n'est pas convenable de bander pour sa bru.
— C'est de ta faute, tu es trop excitante. Et dire que c'est mon fils qui va te baiser...
— Qui va essayer de me baiser.
On rit tous les deux. Comme vous le voyez, mon beau père et moi, on est dans un marivaudage de bon aloi... N'empêche, cette bite toute dure contre mon ventre, ça me fait mouiller. Le slow s'arrête... Un cousin de Julien m'invite, mais il ne bande pas, ce con?!
C'est long... je discute, je bois, je danse... et je pense à notre voyage de noces : demain, on part à Marrakech. Ce soir, on dort dans le manoir des de Préville. Julien et moi, on s'installera dans la maison des concierges dès qu'une série de travaux seront terminés. Cette maison est vraiment jolie...
En ce début de soirée, je suis bourrée, mais ça m'étonnerait que je le sois la nuit prochaine, si vous voyez ce que je veux dire.
On mange à nouveau, je m'emmerde?! Ces gens ne sont pas marrants. Seul bon moment de la journée, le frotti-frotta avec mon beau père. Vers 23 h, on s'éclipse... Je vais enfin voir le loup?! On monte dans la chambre d'amis qu'on occupe en attendant la maison des concierges. J’enlève ma robe, ça fait du bien. Je dis à Julien :
— Déshabille-toi.
Je me couche nue sur le lit, lui se met à genoux et embrasse mes pieds, selon le cérémonial que je lui ai appris. Si ça se trouve, il aime ça. Après quelques minutes, je lui dis :
— Plus haut.
Aussitôt, il fonce sur mon minou, la langue la première. C'est presque un viol?! Pour ça, il est bon. Faut dire que je l'ai déjà puni quelques fois quand il me semblait manquer d'enthousiasme... ou simplement parce que ça m'amusait. J'ai acheté une grande cuiller en bois, comme celle qu'on utilisait dans ma famille pour touiller le ragoût de hérisson. C'est ce qui faisait régner l'ordre parmi la marmaille du camp où j'ai vécu en Roumanie. C'est très efficace et Julien en a une peur bleue, parce qu'en plus, il est douillet.
Il me fait un cunni de toute beauté, tandis que je pense à des choses excitantes : mon nouveau nom, des bijoux, le fric... Je jouis assez vite, trop vite. Je vais le dresser à ne me faire jouir qu'après un certain nombre de minutes?! Maintenant, c'est au tour de mon devoir de jeune épouse. Je lui dis :
— Baise-moi?!
À suivre.
Si vous voulez me joindre, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
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C'est son mari qui le premier s'inquiéta de son attitude. Jusqu'à plusieurs fois par semaine, elle refusait de dormir dans le lit conjugal. Prétextant des nuits agitées dus à des insomnies et préférant à cela, renchérissait-elle, ton ronflement, sans oublier le dérangement qu'elle lui causait dans son sommeil avec la petite lampe restée allumée.
Tout cela, finalement, justifiait qu'elle se retire dans la chambre d’ami, qui n’en avait que le nom tant elle était exigu.
Lui, frustré de cette absence, pensait que sa femme lui cachait la vérité pour ne pas l’attrister. Elle n'était pas heureuse dans sa vie paysanne. Forcément, la ville lui manquait. Le mieux peut-être était de l'emmener loin en voyage, voir la mer qu'il n'avait encore jamais vue.
L'idée était de son ami Louis, le seul d’ailleurs qu’il eut jamais, et à qui, il avait confié ses inquiétudes. Il était allé jusqu'à lui avouer tête baissée, tant il avait honte
- Quand on fait la chose soufla-t-il, c’est à peine si je l’entend couiner ».
Il n’avait pas d’explication qui lui venait en tête. Il avait l’impression qu’il faisait les choses comme il fallait, mais bon...? Peut-être était-elle ainsi, un peu froide... Puis ne voulant pas se plaindre sur son sort finissait par se dire qu’il avait bien de la chance d’avoir une femme si douce avec une peau qui sent si bon même après une journée de travail passée avec les vaches et les moutons. Puis, accompagné par un hochement d’épaule, il clôturait ces interrogations par :
- peut-être que c’est comme ça les bonnes femmes, va comprendre ce qui se passe dans leur tête.
Chaque jour, ces interrogations le harcelaient. Pourtant, il ne ménageait pas ses efforts à la tâche, pour montrer qu’il était capable de subvenir au besoin de sa maison, de sa famille. Bucheron l’hiver et à partir du printemps, cantonnier pour la mairie jusqu’après l’été.
Pierre était également le mécanicien de tout ce qui roulait au village et en particulier le vélo dont il était féru. Il collectionnait même quelques pièces prétendument de valeurs selon lui. Il était l’homme à tout faire et rendait service à tous les anciens, comme il aimait à les appeler affectueusement. Courageux et travailleur, il considérait que c’était la meilleure façon de prouver son attachement à son couple, à son village, à son pays.
Le soir, il aimait regarder sa femme avec douceur, déambuler, entre la cuisine et le salon. Plus complice avec son oncle qu’avec lui. Il écoutait leurs échanges, parfois intervenait avec un sourire avenant, tout en ayant le regard rivé sur la radio et les infos du soir. Il les laissait gérer à deux les affaires de la maison en bonne entente depuis qu’ils avaient décidé tous les 3 d’habiter sous le même toit.
Son oncle par alliance et sa tante , avant l’internement de celle-ci, vivaient à quelques centaines de mètres de là. C’était les seuls parents, qui lui restait. Devenu ses parents adoptifs après l’accident mortel des siens. Il l’avait accueilli et aimé comme un fils qu’ils n’ont pas eux. Son retour dans la maison parentale, fut décidé quand le projet de mariage se dessina.
Avec le temps, sa tante avait un peu perdu la tête. Disait-il avec empathies.
Quand elle fut diagnostiquée, elle devait régulièrement faire des séjours dans un établissement spécialisé pour des personnes souffrantes de troubles psychiques. Ô file du temps, elle finit par ne plus en sortir…
Mathilde ne connaissait rien à la tenue d’une maison. Quand Pierre proposa l'installation du vieil homme sous leur toit, elle fut ravie de l’aide et de la compagnie que lui apportait celui qu’elle considérait comme son beau-père.
Elle venait de la ville, délicate, diplômée du conservatoire et sophistiquée dans ses manières. Sans être vraiment belle elle possédait un charme réel et un corps plutôt bien dessiné et de belles hanches marquées par une fine taille. La pratique de la danse dès son plus jeune âge, avait développée sa grâce naturelle en lui laissant pour héritage une démarche haute, élancée et légèrement chaloupée. Comme si elle marchait sur la pointe des pieds, ce qui accentuait à la fois son déhanché et sa cambrure.
Après avoir entamé un début de carrière prometteur, elle quitta Paris pour s’installer à Bourgbillon. Cette décision subite scandalisa sa mère. Elle n’avait pas prêté attention au changement de comportement de sa fille. Le conservatoire et ces amis étaient passés au second rang. L’assiduité de Mathilde avait baissé et ces notes avec. Les derniers mois, il lui arrivait de sécher des cours en prétextant des migraines, les remontrances et remarques de ses professeurs se faisaient récurrentes. Elle passait des heures, enfermée dans sa chambre, n’en sortant que pour les heures de repas. Ce fut l’instant que choisit Mathilde pour annoncer à sa mère, sa décision. On essaya autour d’elle, parents, amis de comprendre, de la dissuader, mais rien n’y fait.
Sa grand-mère, ravie de rompre sa solitude, l’accueillit dans son village du Cantal d’à peine 350 âmes.
Voisin, la rencontre avec Pierre, c’était faite tout naturellement. Il s’occupait depuis son adolescence de tous les travaux manuels de la grand-mère à Mathilde. Depuis qu’elle était seule, il livrait et rentrait le bois, entretenait les murets qui entouraient la maisonnette afin d'éviter tout effondrement sans oublier de retourner la terre du jardin et d'en retirer les mauvaises herbes. Il donnait également à manger aux bêtes, essentiellement des volailles, et nettoyait le poulailler et cages à lapin si ce n’était pas fait. Il finissait par boire le café et parfois une liqueur avant de filer.
Depuis que Mathilde était là, Pierre passait plus souvent. Il finit par venir chaque jour prétextant une raison ou une autre pour quelques minutes en sa compagnie. La petite n’était pas farouche à sa présence et son oncle remarquant l’intérêt de Pierre pour la jeune fille, décida, avant d’en parler à son neveu, de se rapprocher de la grand-mère pour avis… Celle-ci approuva l’idée de les marier, d’autant que cela la rassurait de savoir que Mathilde resterait à ses côtés et Pierre représentait une aide appréciable pour son âge avancé….Malheureusement 1 mois après le mariage, elle décéda.
Pierre aimait sincèrement sa femme, même s’il n'avait jamais vraiment compris son oui devant Monsieur le Maire. Lui si rustre aux manières si paysannes avait épousé Mathilde si sophistiqué et si douce. Il fut le premier étonné par sa réponse quand il lui demanda sa main.
D’abord surprise, l’idée fut accueillie avec joie, par sa mère . Elle approuva très vite le projet pensant ainsi pouvoir.
garder libre cours à sa nouvelle vie en tenant sa fille éloignée de la gestion des biens familiaux. Son arrivée au village en grande pompe, avec un fils collé à elle chétif et manquant d’assurance, ne passa pas inaperçu. Bon nombre de commentaires prononcés du bout des lèvres, entre deux verres de vin, que les hommes claquaient, provoquaient de franches rigolades.
Frédéric, son jeune frère, suivait maman et disait mot, son attitude ne changea pas durant toutes les festivités.
Après les embrassades de fin de cérémonie, On bu, on ri, puis on dîna autour de grillades. La musique prie le relais, on bu encore, certains dansèrent, puis chacun rentra chez soit.
Tout allait bien et durant la première année de mariage, une certaine quiétude c’était installée. En secret, on espérait l’annonce de l’heureuse nouvelle mais rien ne venait.
18 mois plus tard, l’hiver était à sa fin, janvier était encore doux cette année, et laissait présager un printemps pluvieux. Monsieur le Maire vint trouver José à son atelier et lui demanda s’il accepterait de partir avec lui pour le salon de l’agriculture à Paris le mois prochain. Qu’habituellement, c’était son gendre et sa fille qui l’accompagnaient. Malheureusement tout les deux étaient immobilisés, suite à un accident de la route.
Pierre tout naturellement s’inquiéta de l’état de santé des victimes.
- sans gravité, dieu merci, répondit le Maire, une bête, qu’ils n’ont pu reconnaitre, à traversé devant eux et en l’évitant ils sont allés dans les platanes. Une Jambe cassée pour Henry et deux genoux abimés pour ma fille, cela aurait pu être bien pire, deux cent mètre plus loin et c’était le ravin.
Apres un soupir, il reprit:
- Bah, se sont les choses de la vie, ils ont eu très peur et impossible de penser les déplacer…
Et, reprenant à son intention et le prenant par le bras:
- J’ai pensée à toi pour les remplacer. Ta femme est parisienne et toi tu t’y connaissait parfaitement aux bêtes.
Puis argumenta que tous ses frais seront pris en charge et qu’une prime lui serait versé si il venait seul et triplé si Madame était du voyage.
Pierre , lui, qui de sa vie n’était jamais allez plus Loin que les rives de son département trouva là une excellente opportunité d´emmener Mathilde à Paris et d’engranger un gain important. Une semaine de dépaysement loin de la campagne monotone ne pouvait qu’aller dans le bon sens. Il demanda à Monsieur le Maire s’il fallait des habits particuliers.
- Rien lui répondit celui-ci, c’est moi qui régale.
- Mais Mathilde n’y connait rien aux bêtes interrogea Pierre?
Il lui répondit, que si elle acceptait il serait ravie de l’avoir au stand, et de rajouté avec un regard en coin complice :
- avec ses manières délicates et son élégance à mes cotés ce serait une plus value pour mettre en avant les vaches, d’autant que la visite du Président de la République doit passer à mon stand cette année. (se rapprochant et baissant la voix) c’est officiel Les organisateurs m’ont prévenu à bien être là pour répondre aux possibles questions des gens d’en haut.
Et prenant un air complice, une moue appuyée des lèvres s’en suivit.
Monsieur le Maire aimait les concours animaliers. Ses vaches laitières et ses taureaux avaient une réputation qui dépassait largement les frontières du de la régions. Nombreux étaient ceux qui venaient à la ferme pour acheter des veaux ou la semence de ses taureaux. Quand la distance le permettait, certain amenait directement leur vache pour les faire saillir. La scène amusait toujours monsieur le maire, et ne pouvait s’empêcher alors, de caresser les testicules de l’animale en lui disant, Robert, c’est ainsi qu’il appelait son taureaux,
- Vas y mon coco, donne lui du bonheur
Un éclat de rire s’en suivait, et il se prolongeait si le visiteur était accompagné d’une femme. Plusieurs rumeurs lui prêtaient des mœurs légères, et des propos aux allusions souvent limitent. Les commentaires se contentaient de dirent qu’il est très porté sur la chose…Monsieur le Maire avait un certain pouvoir dans le village et même à Paris il était entendu, et nul ne comptait se fâcher avec lui.
Mathilde fût étonnamment réticente à l’annonce de ce voyage, et Pierre dût, avec l’aide de son oncle, presque supplier sa femme pour qu’elle accepte de le suivre.
Le voyage puis le salon tout ce passa bien sauf ce jour, le dernier. Mathilde dans la nuit fit un cauchemar et se réveilla en hurlant, non ne partez pas , revenez moi... Je refuse… non je ne veux pas… son Mari sursauta et dut l’agripper par les épaules pour lui faires cesser son délire… Elle pleura, dans ces bras, le regarda dans les yeux, tourna la tête dans le coin de la chambre…elle devinait sa forme, et lui dit je n’aurais jamais dût venir ici…Puis se coucha en silence...
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C’était une de ces soirées d’entreprise ou les directeurs avaient décidé de nous emmener au restaurant puis de fil en aiguille, l’heure avançant, nous nous étions retrouvés en boite de nuit. Pas tous et toutes, seulement ceux et celles qui avaient encore un peu d’énergie après une semaine épuisante. Nous étions une quinzaine, tout au plus. Il était minuit passé et l’alcool aidant, les conversations s’étaient forcément axés sur le sexe. Les collègues masculins étalaient leurs conquêtes allant même jusqu’à donner des détails intimes de soirées qu’ils avaient passées avec une femme. Si tenté que tous soient vrais. Moi, j’observais et ne disais rien. Les conversations d’adolescents du genre me passaient au-dessus de la tête. Certaines semblaient intriguées et curieuses et relançaient la machine à paroles et à fantasmes de ces messieurs présents.
Ils décidèrent d’aller danser sur la piste, ce que je refusais. Je restais là, au fond de la table seul. Enfin, non, je vis que l’une de mes collègues était restée là. C’était Marine. Elle avait rejoint la boite il y a deux mois et je n’avais jamais eu l’occasion de discuter avec elle. C’était une très belle jeune femme de 28 ans à la peau mate, métisse avec des cheveux très fins, noirs et mi-longs. Elle attisait les convoitises de mes collègues masculins et ce soir, sa petite robe de soirée moulante noire ne les avait pas laissés de marbre. J’avoue que moi-même, j’étais assez charmé de sa présence.
Elle scruta dans ma direction. Nous n’étions plus que tous les deux attablés pendant que les autres se trémoussaient sur la piste. Je ne dis rien et je la regardais aussi.
– Pas d’anecdotes croustillantes sur l’une de tes conquêtes ? Me lança t’elle.
– Vous semblez presque déçue, vous n’êtes donc pas rassasiée ? Lui répondis-je.
Elle sembla interloquée. Je ne saurais dire si c’était à cause du vouvoiement ou du fait que je ne saute pas sur l’occasion pour la draguer ? C’était une femme sure de son physique.
– Non j’ai…j’ai ma dose d’histoires cochonnes pour la soirée. Si tenter qu’elles soient vraies…
– Là, je ne peux qu’acquiescer.
– Je vous est déjà croisée plusieurs fois dans la boîte. Mais nous n’avions jamais discuté.
– Oui. Souvent vous étiez avec ces mêmes collègues, souvent en train de rire d’ailleurs.
– Je vois…
Je reprends ma coupe et ne dis plus rien. L’un des collègues revient prendre une gorgée dans son verre et balance :
– Oh ! Attention Marine ! Tu parles au plus mystérieux de nos collègues !
Puis il repart en dandinant sur la piste. J’esquisse un sourire amusé. Elle me regarde l’air intrigué.
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Encore une femelle qui se la pète, qui se croit tout permis, qui manque de respects aux mâles, qui n'obéit pas au doigt et à l’œil à son mari. Non mais, elle se prend pour qui cette Carole. Hubert son époux décide de la recadrer en la confiant à Maitre Igor en stage pour une semaine. Hubert a biaisé, il a parlé d'aller prendre un verre chez un ami. Pauvre Hubert, faudra le recadrer lui aussi et lui apprendre à bien dresser son épouse, mais cela, c'est une autre histoire.
Hubert et Carole ont prit un verre chez Igor, un mastodonte survivant de l'ère des dinosaures, une sorte de croisement entre un T-rex et Astralogonum de Sibérie. Hubert s'est éclipsé (il a décampé en fait ) et Carole s'est retrouvée seule avec cette bête préhistorique qui se léchait les babines. Carole a eu peur. Plus d'hubert...
-Non, mais il ne va pas me violer ce pachyderme de l’Oural ?
Ben si Carole, tu as reçu une bonne paire de gifles et tu as du te foutre à poil. Tu as vite compris que la seule façon de calmer cette bête c'était d'écarter les cuisses et de la laisser jouir en toi. Mais quand tu as vu son membre dressé, tu as fait gloup. Tu n'en avais jamais vu une aussi grosse. Tu savais pas que les mâles avec de bonnes grosses bites cela pouvait exister. C'est vrai que la nouille d'Hubert, on peut se demander si c'est une petite bite ou un gros clito.
Au début Igor t'as fait très mail, tu as hurlé. Igor a posé sa patte sur ta bouche et tu as du la fermer. Il t'a fallu plusieurs jours pour bien te dilater et enfin faire en sorte que les pénétrations ne soient pas des éventrations.
Une semaine entre les pattes d'Igor. C'est long. A la fin, tu as commencé à jouir pour de bon. Tu as aimé la grosse bite de ton Maitre. Enfin les orgasmes à répétitions. Tu as lâché prise complètement, et plus tu l'as fait, plus tu as ruisselé de cyprine et de plaisir.
Lorsque Hubert est venu te reprendre tu as dit;
-Merde, je vais devoir encore rester avec ce petit con de mari à la petite bite.
Hé oui, Carole, il fallait bien choisir avant.
La morale de cette histoire c'est que les femelles sont prêtes à tout par amour. (de la bite ? rires)
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Je dédie ces lignes à Félix Éboué,
Français noir de Guyane,
descendant d’esclaves,
gouverneur du Tchad,
héros de la France Libre,
que d’aucun(e)s qualifieraient désormais de
« traître à sa race ».
_______________
Je me suis souvent agenouillée devant des blacks et des arabes,
parfois des latinos et des asiatiques
pour sucer leurs bites.
Mais jamais je ne mettrai le genou à terre devant quiconque
au motif que je suis Française et blanche.
_______________
Je déteste la haine et l’intolérance,
le racisme et le racialisme sous toutes leurs formes,
contre les noirs, les beurs, les latinos, les asiatiques
mais aussi celui qui vise les blancs.
Je déteste la « repentance » désormais exigée de nous,
le communautarisme sous toute ses formes,
et le politiquement correct.
Je crois en la liberté de chacun,
d’être, de vivre et de penser à sa guise.
Je crois en l’égalité entre les hommes et entre les races
et (sauf au lit) entre les hommes et les femmes.
Je crois en la tolérance dans le respect de l’autre.
Ma liberté se fonde sur le fait
que sais d’où je viens,
que je sais qui je suis
et que je sais où je veux aller.
Et aux censeurs de HBO qui déprogramment « autant en emporte le vent » pour satisfaire aux exigences de minorités activistes, je rappellerai, à l’instar de Kracauer (de Caligari à Hitler) ou de Ferro (Cinéma et histoire), que le cinéma, à l’époque où il ne s’agissait pas encore d’une guimauve bien pensante, était aussi le reflet de son temps et que l’histoire, sauf pour Staline, s’assume mais ne se ré-écrit pas.
_______________
On « tolère » désormais des manifs interdites au nom de l’ « émotion »,
mais le Panthéon demeure fermé.
Sans quoi, au moment où d’autres appelleront à la haine.
au nom d’Adama Traoré,
nous aurions été, Maxime et moi,
nous recueillir devant la tombe du Gouverneur Éboué,
entre celle de Schoelcher et celle de Jaurès,
en témoignage de respect pour ce qu’ils ont été,
des Hommes, qui par delà leurs différences et la couleur de leur peau
partageaient le même espoir de liberté et de justice.
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J'ai repris mon cahier
J'aime, il m'est fidèle
Il garde et amoncelle
Mes mots sur son papier
J'en aime la caresse
Offerte à chaque ligne
Lorsque je l'égratigne
Il m'offre ses promesses
De lendemains heureux
D'oublis, d'amour d'antan
Lorsque la vie d'amants
Nous comblait tous les deux
Parfois, j'ouvre les pages
De poèmes anciens
Dont tu es le gardien
Blessures, apprentissage
Je baise chaque lettre
Que forme ton prénom
Eteignant pour de bon
L'écho de nos peut-être
Je ferme le cahier
Ses feuillets noircis
Et je conserve ainsi
Le secret de t'aimer
Le 13 06 2020
Les écrits ne sont pas toujours vains. Ils donnent un sens à ce que l'on ressent. Conservent nos diverses émotions.
L'encre inscrit des mots, des sentiments, de la tendresse, de la sensibilité, des colères parfois, tant de choses dont les cahiers sont les gardiens.
Ils fixent l'instant d'une humeur, d'un amour, d'une douleur/épreuve, aucun computer ne les remplace.
Des écrits dont on se détache pour ne garder que l'essence...Tourner les pages et en ouvrir d'autres.
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Ma vie de soumise
Chapitre 16 : Dimanche 7
Dimanche après-midi.
J’arrive chez mon Maître en même temps que s2. Nous allons embrasser les paumes des mains de notre Maître. Il nous dit de rester habillées. Nous partons en voiture vers une destination inconnue. Bientôt, nous arrivons dans un club. Au vestiaire, nous nous déshabillons complètement. Je garde néanmoins mon boléro et s2 son collier prolongé de la laisse. Notre Maître nous fait faire le tour des différentes pièces. Il nous donne ses recommandations :
- A priori, vous ne devrez rien refuser, mais on ne sait jamais. Je vous surveillerai toutes les deux. S’il y a un problème, vous m’appelez.
Nous répondons :
- Bien, Maître. Où devons-nous aller ?
- Où vous voulez, en attendant une invitation.
- Bien, Maître.
Notre Maître s’éloigne. S2 reste près de moi. Un homme s’approche de nous et prend s2 par sa laisse. Il l’emmène dans un recoin. Je les suis. Il ordonne à s2 de s’agenouiller devant lui et de le sucer. S2 prend une fesse de l’homme dans chaque main et l’attire vers elle. Pas de préliminaire, s2 pratique tout de suite une gorge profonde. L’homme gémit mais il prend son temps. S2 a très vite progressé dans l’art de la pipe. Enfin, l’homme jouit. S2 semble se régaler. S2 n’a pas le temps de se relever, un autre homme est devant et lui présente sa queue, s2 s’en empare et recommence une pipe. Assez rapidement, il éjacule. Un autre homme se présente, s2 fait sa troisième pipe, elle s’applique toujours autant. Elle reçoit un troisième jet de sperme. Elle peut enfin se relever. Elle m’adresse un sourire de connivence.
Un homme se présente près de moi. Il m’ordonne de le suivre. Nous arrivons à une croix de Saint-André sur laquelle je suis attachée, dos accolé à la croix, pieds et poings liés, bras au-dessus du corps et les cuisses écartées. Je suis à la merci de tout le monde. Je remarque que mon Maître m’observe. L’homme qui m’a attachée prend un fouet. Il m’administre des coups sur les seins et le pubis. Puis, relâchant le fouet, il se présente devant moi. Il présente sa queue devant mon pubis et me pénètre. Je ne peux pas bouger, c’est l’homme qui effectue des va-et-vient pour bien me pénétrer, ce qui me provoque un orgasme. J’ai du plaisir à me faire prendre par un inconnu. Il finit par jouir en moi.
Puis, surprise, c’est mon Maître qui s’approche. Et, directement, sa queue pénètre dans ma fente. Je pousse un cri, je suis heureuse. Un attroupement s’est créé autour de nous. Je connais la résistance de mon Maître, il me possède pendant une éternité provoquant encore deux orgasmes. Puis il éjacule. Je suis heureuse de recevoir son foutre.
- Merci, Maître.
Il me détache puis s’éloigne. Je déambule dans les différentes pièces. J’arrive près d’un mur où deux femmes sont en train de sucer des bites, les hommes se trouvant de l’autre côté du mur. Une des femmes ayant terminé sa pipe se relève, je prends sa place, je m’agenouille devant le glory-hole. Un pénis apparaît, je me le mets en bouche immédiatement. J’effectue des va-et-vient, je sens le sexe grossir dans ma bouche. L’homme jouit rapidement. J’ai le choix de recracher ou d’avaler. Mais j’ai bien été éduquée, j’avale.
Je continue ma balade, je n’aperçois ni mon Maître ni s2.
Un homme m’aborde. Il me dit ce qu’il attend de moi. Je suis d’accord. Nous allons dans un recoin, je m’appuis de mes mains sur le mur en me penchant. La verge de l’homme balaie la raie de mon cul puis pénètre peu à peu entre mes fesses. Cet homme sait vraiment s’y prendre, aucune brutalité pour s’insérer à moi. Il me ramone et je prends beaucoup de plaisir. L’homme jouit en moi et, en me quittant, me remercie.
Je retrouve s2 en train de se faire prendre. Elle est gâtée, quatre hommes sont autour d’elle, elle a une queue dans le sexe, une autre dans le cul, une troisième dans la bouche et elle en branle une quatrième. Les quatre hommes ont l’air d’être ravis. Ils jouissent tout à tour, les trois premiers dans chacun des orifices de s2. Quant au quatrième, il asperge la figure et les cheveux de s2 qui reste au sol un bon moment.
Mon Maître nous rejoint. S2 lui adresse la parole :
- Merci, Maître pour cet après-midi.
À mon tour, je remercie mon Maître.
C’est le moment de partir. Nous repassons au vestiaire et nous rhabillons. Mon Maître me dépose en bas de chez moi. Je n’ai pas l’occasion d’embrasser s2 comme je l’aurais voulu.
Je suis heureuse de mes expériences. Je retiens surtout que mon Maître m’a prise et m’a fait jouir comme je n’avais jamais joui. J’ai aimé aussi me faire prendre par des inconnus et surtout d’avoir sucé une queue d’un homme dont je ne voyais rien d’autre. Mais je suis de plus en plus attirée par s2. Il faudra que je trouve un moyen de la joindre et de nous retrouver toutes deux en l’absence du Maître. J’ai vraiment des idées coupables.
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Momo considère vraiment les femelles comme des poules qui font cot cot cot dans les rues des villes. Des poules qui parlent pour rien dire, des poules qui parfois se croient savantes, mais à part faire cot cot cot, elles sont plus vides que les grands espaces noirs entre les galaxies.
En plus, momo n'aime que la sodomie. Troncher une poule par la chatte pour qu'elle ponde, c'est vraiment pas son truc. Une poule bien enculée ne fait plus cot cot cot d'après momo mais oui oui oui. Elles comprennent vite la différence. Un cot et un oui, c'est pas la même chose. Les poules ont assez de neurones pour utiliser deux mots.
momo laisse toujours les poules faire cot cot cot jusqu'à plus soif. Cela, elles savent très bien faire. Il les écoute, du moins il fait semblant et ne dit rien. Après il les coince et les encule sans préliminaires, encore une invention des poules ce truc, comme si les mâles avaint besoin de préliminaires pour bien jouir.
Ce que momo préfère c'est les poules féministes qui se croient libérées. Ce sont celles qui ont le plus envie de se faire mettre vraiment et bien profond. Ce sont celles qui chantent le mieux oui oui oui après. Faut les entendre celles là quand elles chantent bien le oui.
momo a crée un perchoir de silence pour ses poules. Elles doivent rester nues et assises, mains sur les genoux avec interdiction de bouger et bien sur de faire cot ou cot cot. Après avoir dit oui, les poules aiment un espace de méditation pour sentir la semence du mâle au fond d'elles. Méditer sur cette étincelle yod au fond de leurs entrailles. C'est bon pour elles d'après momo.
Après c'est d'un peu de gymnastique dont elles ont besoin. momo leur met la flute enchantée de Mozart, le passage avec papageno et il fait danser ses poules sur un pied, puis sur l'autre, avec un beau god à longues plumes multicolores dans le cul. Ah qu'elles sont jolies les poules qui dansent sur un air de Mozart. Là elles ont droit au cot cot tant qu'elles veulent pourvu que ce soit en rythme avec la musique.
Ensuite vient la séance de badines, de verges cinglantes. C'est que momo adore voir ses poules avec un cul bien rouge. C'est signe d'excellente santé. Poule bien fouettée, poule en félicité.
Le picorage des poules se fait en silence, cot cot interdits, eau fraiche assurée. Ensuite c'est la sieste, la couvée, dans une grande pièce remplie de voluptueux coussins et tapis moelleux. C'est là que momo se tape ses poules comme il lui plait de le faire.
La morale de cette histoire c'est: vient poulette j'ai du bon grain dans mon poulailler. Rires
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Une créature venue de terres lointaines, vêtue d’une peau douce crème et veloutée, apparut au voyant comme à l’aveugle.
Arborant un diadème de feu cerclant une brassée de jeunes seigles.
Démarche de gazelle, parée de yeux de biche, ondulant de mille délices, offrant ses hanches langoureuses et endiablées aux hommes vivants de promesses.
Sa bouche aux lèvres enveloppées de fines mélodies, dentelées de mots au velours affolant, si gratifiant si réconfortant.
Hypnotisant à son passage
le vaillant comme le vilain, l’érudit comme l’ignorant.
L’opium de sa mélodie dans l’esprit comme dans l’âme de chacun se distille et apaise l’ignoré.
Dépendante de cette reconnaissance, et dans l’euphorie des sens, empressé l’âme sincère s’élance prête au sacrifice.
Impassible la bête laisse dans le sillon de sa vie les râles des agonisants et les larmes des naufragés rêveurs.
Déjà son regard se porte au lointain, réfléchissant dans l’âme des voyageurs les lampions des ports nouveaux tant espérés par des hommes sans terre.
Elle-même parfois se laisse porter submergée par les flots de promesses des Juans. Jusqu’à la faire douter, mais jamais ne lui font oublier
qu’elle est par nature une chasseuse, une prédatrice.
Elle, la reine inaccessible est à la recherche de bien plus que l’or des rois, le butin des coeurs et le sacrifice des âmes.
A l’esprit provocateur, sensible doté d’un cœur écorché, elle s´évertue à le convaincre, qu’il est celui qu’elle recherche. Promettant des demains enchantés, baignés de lumière aux reflets suaves.
L’ogresse dévoreuse des jouissances éphémères, a posé son dévolue sur mon âme errante. Elle qui, longtemps habillât mes mots de ses tranchants. Elle, que j’ai fui, renier et tant tant de fois émis de regret, a retrouver la faille de mon âme.
Mes sens en éveil, plongé dans la pénombre de mes peurs , je tâtonne avec fébrilité les espoirs de demain.
Et plutôt qu’une voix, un sifflement me parvint. Pénétrant mon âme, hérissant mes peurs, sa mélodie envoutante,
à la recherche de l’absolu, envahissait peu à peu mon être.
Entendez ô cher lecteur sa mélodie:
- Ô mon seigneur, Ô mon roi, voici bien longtemps que je vous cherche.
- Venez ô mon seigneur,
- Venez ô mon maitre, n’aillez crainte des traitrises et des vilains, allons main dans la main à la source de mes tourments. Venu d’orient et d’occident, mon sang, ma Vie sans sol et foulant toutes les terres et mon miel aux milles fleurs, dans ma coupe de chair et de sang, douceurs aux saveurs exquises, vous seront offerts à vous mon conquérant.
- Venez ô mon seigneur,
- Venez ô mon maitre, l’arène vous réclame et les belles se languit de vos joutes, vous étiez dansl’arène et vos courtisanes à vos pieds guettaient vos envies, souvenez vous de vos conquêtes et des combats ou vos victimes suppliaient de prolonger la douleur.
venez o mon seigneur, venez o
mon maitre, chevauchez possédez ou brûlez ce qui vous revient!
- N’es-ce pas là le droit de tout conquérant?
- De votre soumise inoffensive dépendante de vos désirs, vous serez avec délectation bourreau, chatiez mes prétentions et menez vos désirs au sommet d’un vaste royaumes, mes attentes...
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Le repas touchait à sa fin et nous prenions tous un digestif que nous avions depuis quelques années. Un bon Cognac de 30 ans d’âge que nous savourions dans le petit salon.
Madame avait mis les petits plats dans les grands. Fine cuisinière, elle nous avait régalées et la convive ne manqua pas de la féliciter. Durant le repas les conversations allaient bon train. L’ambiance y était détendue. Ce fut préférable, car j’aime l’humour sans tabou. Humour noir, piquant et parfois un peu osé. Je n’avais pas de honte devant cette amie de longue date. Nous nous connaissions depuis le collège, mais ne nous étions pas revu depuis que ma femme et moi étions venus vivre dans sud de la France. Nous discutions régulièrement via les réseaux sociaux et connaissions nos vies, nos évolutions professionnelles et pour elle, ses nombreuses déceptions amoureuses. Elles ne s’étaient jamais rencontrées toutes les deux, mais entendait parler l’une de l’autre par mon intermédiaire. Ce fut lorsque Ludivine, mon amie, vint sur Toulouse pour y rencontrer je ne sais qui qu’elle profita de l’occasion pour nous rendre visite et rencontrer Vanessa, ma femme.
J’avais vu quelques photos d’elle sur internet, mais je constatais que les photos ne reflétaient pas la vraie beauté qu’elle était devenue. Ses yeux bleus et ses longs cheveux noirs furent d’ailleurs un sujet de conversation à table. Ma femme ne tarit pas d’éloges d’ailleurs à ce sujet et de son physique en général. Je craignais d’ailleurs que ce ne soit pour me faire remarquer une pointe de jalousie. Les compliments, à ma grande surprise, rendirent les deux femmes assez complices. Ce fut moi qui ressentis une pointe de jalousie lorsque Ludivine me sembla plus intéressée par la conversation avec ma femme. Je tentais quelques blagues afin de m’immiscer dans la conversation. Elles souriaient par courtoisie, mais continuaient leurs discussions. Je prie alors soin de m’éclipser pour aller chercher des glaçons. Occupées par leurs points communs, je profitais pour scruter discrètement Ludivine qui portait une robe assez courte d’où je pouvais apercevoir le haut des ses bas en dépasser. Elle était chaussée de jolis talons aiguilles qui lui donnait un air très pin-up, très sexy. Mes yeux furent stoppés quand je compris que ma femme avait plongé ses yeux dans les miens. Un flagrant délit en bonne et dût forme. Je souris bêtement quand je compris que Ludivine avait tourné la tête et me regardais par-dessus son épaule en souriant aussi. J’étais un peu gêné, mais je fis l’air de rien et j’en profitais pour la complimenter de nouveau sur son physique et sa tenue très sexy me disant que la meilleure défense, c’est l’attaque.
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Chapitre 15 : Samedi 7
Samedi après-midi.
J’arrive chez mon Maître en même temps que s2. Nous lui baisons les paumes des mains puis nous nous déshabillons. Mon Maître me fait enlever mon boléro. Le Maître nous emmène jusqu’à sa cave qui a été aménagée. Au centre est placée une poutre. Le Maître nous place à cheval sur cette poutre. Nos pieds effleurent le sol. L’arête de la poutre s’insinue dans nos vulves. Nous sommes attachées l’une contre l’autre, buste contre buste. Nos mains sont reliées à des anneaux situés sur la poutre. Nous ne pouvons pas bouger. Les seuls points d’appui sont nos pointes de pieds sur le sol et nos sexes reposant sur l’arête de la poutre. C’est très inconfortable. Le Maître s’en va. La porte de la cave est restée entrouverte mais, de toute façon, nous ne pouvons pas bouger.
Nous restons ainsi ce qui nous semble être une éternité. Puis le Maître revient vac son fouet. Nous recevons chacune cinq coups de fouet que nous comptons et pour lesquels nous remercions notre Maître. Nous restons seules. Nous sommes face à face, je ne peux résister à l’envie d’embrasser s2, nos langues se rejoignent. S2 laisse échapper quelques larmes. Puis s2 me dit :
- Madame, je vous aime.
Je suis surprise de cet aveu. Surprise et émue ! Je tends mes lèvres et embrasse à nouveau s2. Dans cette situation, nous partageons un moment de bonheur. Nous sommes épuisées avec notre équilibre précaire. Nos entrejambes sont vraiment irrités.
Notre Maître vient enfin nous délivrer. Je dois remettre mon boléro. Il nous emmène dans la chambre. Il écarte les cuisses de s2 qui est allongée sur le dos.
- S1, tu commences par me faire une gorge profonde, ensuite je vais baiser s2.
- Oui, Maître.
Puis il s’adresse à s2 :
- S2, tu as le droit de jouir.
Je prends la queue de mon Maître en bouche et la gobe en entier. Quelques mouvements de va-et-vient et mon Maître pénètre le sexe de s2 qui le reçoit avec plaisir. C’est la première fois que le Maître honore son vagin.
Le Maître dégage sa queue de s2 et me dit :
- Suce !
- Oui, Maître.
Et le Maître alterne les possessions, celle de ma bouche et celle du sexe de s2. Je ne sais combien nous faisons de rotations, le Maître ne se décidant pas à jouir. S2 a deux orgasmes. Elle est ravie d’être prise ainsi. Le Maître finit par jouir dans s2. Il m’ordonne d’aller recueillir le sperme pour le partager avec s2. Je commence par lécher une cuisse de s2 sur laquelle du sperme a coulé puis avec la langue je lape la semence dans le sexe de s2.
Ma bouche rejoint celle de s2 et nous faisons passer de bouche en bouche le liquide offert par notre Maître. Puis nous avalons. Et, en chœur, nous disons :
- Merci, Maître.
Notre Maître nous chasse en nous donnant rendez-vous pour le lendemain. Nous allons embrasser les paumes de notre Maître et nous allons nous rhabiller.
S2 s’apprête à m’embrasser les pieds. Je la retiens et l’enlace. Je lui tends mes lèvres et nous échangeons un long baiser amoureux. Nous avons fauté, je ne crois pas que notre Maître aurait apprécié cet écart, mais il ne nous a pas vues.
Je rentre chez moi, je sens ma vulve très irritée. Je repense à l’aveu de s2. Elle m’aime ! Et moi, je l’aime ? Je crois que oui, mais elle est ma soumise, ai-je le droit de l’aimer. ?
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Ma vie de soumise
Chapitre 14 : Dimanche 6
Je me réveille, j’ai le sexe de mon Maître dans la bouche. Je me suis réveillée deux fois dans la nuit. Le sexe était sorti de ma bouche, j’ai tout de suite rectifié la position. Mon Maître se réveille. Je commence à le sucer mails il m’arrête :
- J’ai envie d’uriner.
- Moi aussi. Vas-y d’abord puis va dans le bas à douche, tu te mets à genoux et la bouche ouverte.
Je sais ce qu’il veut. Après avoir satisfait mon besoin personnel, je prends la position adéquate. Mon Maître arrive, place son sexe entre mes lèvres et commence à uriner. Ce n’est pas un exercice facile, réceptionner le liquide et l’avaler. J’y arrive presque. Je ramasse avec mes doigts les gouttes sur mes seins puis je lèche mes doigts. Nous retournons dans la chambre et je continue ce que j’avais commencé. Mon Maitre ne bouge pas, il sait que je vais faire ce qu’il aime, lécher les bourses, gober les couilles, lécher le gland et, enfin, absorber la queue au maximum. Ma tête bouge verticalement. J’arrive à absorber la totalité du sexe, j’en aime le contact avec le fond de ma gorge. J’aime aussi recueillir la semence le plus profondément possible. Mon Maître m’a bien formée. Mon Maître a posé ses mains sur ma tête pour accompagner mes mouvements. Je présume qu’une pipe est un grand bonheur pour l’homme, c’est aussi un grand bonheur pour la femme que de sentir dans sa bouche les sensations de son partenaire et, en particulier, suivre son orgasme. Mon Maître est très résistant dans cet exercice. Ma bouche continue de monter et de descendre sur le sexe. Et, puis, c’est l’étincelle, je reçois en cadeau un jet de liquide qui réjouit mas papilles. Je me délecte, je déguste et je finis par avaler.
- Merci, Maître.
Nous nous levons et prenons notre petit-déjeuner. Je pense à s2 qui doit se morfondre dans la cave. Mon Maître me tend la clé :
- Va chercher s2.
Je rentre dans la cave. S2 est assise sur le sol :
- Bonjour, madame.
Je la prends par la laisse et l’emmène au salon.
- Bonjour, Maître.
- Va prendre une douche !
- Oui, Maître.
Mon Maître s’adresse à moi :
- Tu la reprends en main !
- Oui, Maître.
S2 revient toujours à quatre pattes. Je l’invite à venir se restaurer. Mais elle doit rester à terre.
Elle a le droit de se servir de ses mains. Je lui jette un morceau de pain et dépose un bol de café sur le sol. Quand elle en a terminé, je la reprends par la laisse et l’emmène aux toilettes. Je défèque, je me relève, me tourne vers s2 :
- Je veux que ta langue remplace le papier hygiénique. Je veux avoir le rectum tout propre.
On ne m’a jamais obligée à le faire mais je l’aurais fait pour plaire à mon Maître. S2 s’approche de moi, prend une fesse dans chaque main et sa langue commence à me lécher. Apparemment, elle a bien effectué son travail. Je vérifie avec du papier hygiénique, j’ai un cul tout propre.
- Va te rincer la bouche et rejoins-nous dans le salon.
- Oui, madame.
S2 revient à quatre pattes dans le salon.
Le Maître décide d’une sortie. S2 va garder son collier. Je garderai mon boléro. Nous nous habillons. S2 porte un teeshirt et une jupe, tout comme moi. Pas de soutien-gorge ou de culotte ni pour l’une ni pour l’autre. Je dois marcher devant avec s2, le Maître est à quelques pas derrière nous. S2 et moi-même nous devons nous tenir par la main, s’arrêter souvent pour s’embrasser à pleine bouche, puis nous rendre dans un parc où nous devons nous asseoir sur un banc, s’embrasser, nos jupes étant retroussées et laissant voir nos pubis.
Nous nous rendons au marché, c’est la foule du dimanche matin. Nous suivons à la lettre les recommandations, nous nous tenons par la main, nous nous embrassons souvent. Nous constatons des réactions diverses, certaines très hostiles, d’autres plus égrillardes. Nous arrivons dans un parc et choisissons un banc. Nous nous embrassons, nos jupes sont relevées. Plusieurs hommes passent devant nous plusieurs fois, l’un d’entre eux s’assoit sur le banc d’en face et nos gesticulations lui plaisent. Deux hommes se présentent en nous proposant d’aller dans un hôtel, une femme nous injurie. Le Maître a suivi toute la scène et a même fait quelques photos. Il nous fait signe de le rejoindre. Il nous indique que nous allons nous rendre dans un restaurant.
Le repas se passe bien. Notre Maître nous gâte. Il rappelle les rudiments de la tenue d’une soumise, les cuisses doivent être légèrement écartées, la jupe ne doit pas être rabaissée, quand la soumise se penche en avant, elle ne doit pas mettre la main sur le devant du teeshirt. Il nous rappelle que toute pudeur doit être exclue. Nous terminons le repas et rentrons.
Tout de suite, nous nous déshabillons. Le Maître est nu, s2 garde son collier et sa laisse et j’ai toujours le boléro.
Le Maître prend une corde et nous lie les pieds. Une autre corde nous relie sous les seins. Nous sommes s2 et moi dos à dos au milieu du salon. Le Maître s’empare du fouet et nous frappe tour à tour. Nous devons compter les coups et remercier à chaque fois. Le Maître a commencé par nos seins, il continue par le sexe, puis les cuisses. Il termine en donnant à chacune une bonne paire de gifles. Puis il nous laisse comme ça un bon moment. Nous commençons à nous ankyloser.
Notre Maître vient nous délivrer. Nous nous retrouvons tous les trois sur le lit. Notre Maître m’ordonne de le sucer. Il met directement sa verge dans ma bouche. Il fait se positionner s2 devant lui. Puis quittant ma bouche, son sexe pénètre dans le cul de s2. Mon Maître s’adresse à moi :
- Va sucer s2 !
Je plaque ma bouche contre le pubis de s2 et ma langue atteint son clitoris. Je dois me cramponner à cause des mouvements du Maître dans le cul de s2. Elle a un orgasme. Est-ce que c’est le Maître ou bien moi qui en est la cause ? Certainement les deux. Nous continuons ainsi, s2 avec un sexe dans le cul et une langue dans le sexe. S2 a un second orgasme. Le Maître rugit, il vient de jouir, son sexe quitte le cul de s2, il distribue les rôles : s2 doit lui nettoyer le sexe avec sa langue et je dois aller récupérer son sperme. Tandis que s2 a pris en bouche le Maître pour nettoyer son sexe, je place ma bouche à l’entrée du cul de s2. Je lèche pour récupérer le précieux liquide. Une fois en bouche, je fais circuler le sperme pour bien le déguster et je déglutis.
Le Maître a fait connaissance avec la bouche et l’anus de s2 mais pas avec son vagin.
Le Maître s’adresse à ses deux soumises :
- Maintenant, vous partez. S1 garde le boléro et s2 garde le collier et la laisse. Rendez-vous samedi prochain.
Nous répondons en chœur :
- Oui, Maître.
Nous allons embrasser les paumes des mains de notre Maître. S2 ne sait pas comment me dire au revoir. Je lui dis d’embrasser mes pieds ce qu’elle fait. Nous nous rhabillons puis nous partons.
J’ai passé avec mon Maître et s2 un excellent weekend. L’entente avec s2 est parfaite. Vivement samedi prochain !
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Marc entre les jambes de Bianca introduit doucement sa langue dans la fente de ses lèvres ouvertes. Il sent son sexe durcir mais ne s arrêtera pas car cet instant est dédié au plaisir de Bianca en récompense de sa docilité. Maître Trépuissant est sévère mais juste, toute attitude servile est récompensée par un moment de plaisir intense. Bianca pousse de petits cris de jouissance parfois interrompus par un silence très long. C’est à ce moment là que sa cyprine coule le plus. Marc a appris à coup de martinet à satisfaire la jeune femme. Lorsqu’il a commencé à servir le couple de dominants il était aussi débutant que l’est Baptiste aujourd’hui, ses cuni étaient brusques et trop courts. Il a compris qu’il ne connaissait rien au plaisir féminin. Il a dû observer un soumis expérimenté et répéter les mouvements de sa langue bien des fois sur un sexe féminin en plastique pour bien en comprendre la géographie. Dame Méphista a de très grandes lèvres un peu épaisses contrairement à celles de Bianca qui sont si fines. Le vagin de la petit esclave s’ouvre moins , même lorsque ses cuisses sont écartées au maximum , son périnée est très musclé car c’est une vraie sportive. Elle participe à de nombreuses courses cyclistes locales et régionales et en a gagné quelques-unes malgré une rude concurrence . Tout ce sport régulier fait qu’elle peut tenir à genoux de longues périodes, elle s’y entraîne tous les jours. Marc souffle doucement avec son nez sur l orifice de Bianca qui jouit de plus en plus. Ses longs doigts souples jouent avec le bouton dressé. Ce petit appendice est une source intense de plaisir qu’il a appris à stimuler en le faisant tourner doucement entre son pouce et son index pendant que sa langue se dirige vers la fleur étoilée à l arrière. Il masse l entrée avec délicatesse puis introduit un doigt humide de la cyprine qui coule et inonde sa bouche. L anneau se desserre. Plusieurs va et vient délicats vont permettre l introduction d un deuxième puis d'un troisième doigt. Peut-être aura-t-il la chance de sodomiser cette femelle si son Maître est satisfait ? Il a compris que faire jouir l esclave lui fait obtenir le droit de la prendre par l arrière. Le Maître se réserve le vagin et c’est lui qui décide du moment de l éjaculation de Marc. Ce fût très difficile au début de retenir son plaisir et de ne pas jouir. Il a reçu de nombreux coups de martinet et de fouet pour son incapacité à contrôler sa jouissance, mais depuis quelques mois maintenant, il en a acquis toute la maîtrise, par de longs entraînements et le port d’une cage pour de longues périodes allant jusqu’à un mois. Il aime sentir le contact du métal sur son membre qui tente en vain de se redresser.
Bianca s envole sous l’effet du cuni de Marc. Son Maître caresse sa tête et ses épaules. Il connait les réseaux nerveux cachés et sait les exciter par un effleurement très léger. Ses doigts semblent être devenus des papillons qui parcourent le dos de la jeune femme dont l état de jouissance augmente très vite. Son sexe offert à la bouche expérimentée de Marc, sa peau stimulée par les doigts de son Maître, la petite esclave est aux anges, elle a bien mérité cette récompense. Malgré tout son entrainement sportif ses cuisses lui font mal d être restée si longtemps a genoux au début de la séance de dressage de ce week-end. Mais elle sait ne rien manifester, elle l’a appris à coups de fouet sur son dos et ses cuisses. Il lui a été excessivement difficile de réprimer ses sourires de plaisir et ses rictus de souffrance. Maitre Trépuissant est intransigeant sur tout ce qui concerne les expressions faciales. Nulle expression sur le visage ne doit trahir la douleur ou le plaisir, il doit rester semblable à un masque de carnaval. Marc et elle ont eu bien du mal à contrôler leurs muscles car les réflexes sont très difficiles à contrecarrer et Baptiste ne sait pas du tout le faire, on lit sur son visage tout son ressenti.
Marc introduit un quatrième doigt dans l anus de la jeune femme, son sexe se tend mais est contraint par sa cage qu’il porte avec un certain plaisir voire un plaisir certain. Croiser une jeune femme dont le vent relève la robe et révèle que le port de culotte n’est plus une obligation l excite régulièrement lorsqu’il prend un bus qui traverse la plaine venteuse de Versailles. Beaucoup de jeunes filles qui paraissent si timides ont jeté leurs sous-vêtements et n’en portent plus. Les seins pointent sous les t-shirts de coton fin et le vent coquin soulève les petites jupes évasées laissant apparaître les fesses nues. D y penser Marc a de nouvelles érections, un mélange de plaisir et douleur irradie de son sexe emprisonné. Bianca inonde sa bouche de son miel et crie de plus en plus. Marc s applique avec ses doigts et sa langue. Le Maître est satisfait du plaisir donné, il se lève lentement et pousse Marc du pied pour qu’il se recule un peu . Il tient entre ses doigts une petite clé dorée qu’il fait tintinnabuler telle une clochette. D’un claquement de doigts il ordonne à Marc de se mettre à genoux et celui-ci s empresse de se redresser, les mains sur la tête et le dos bien droit. D’un petit tapotement sur le dos bronzé de Bianca, elle comprend qu’elle doit se mettre à genoux dans la même position face à l’homme qui va la prendre par derrière. Le Maître lui remet la clé et elle déverrouille la cage. Le membre emprisonné surgit dressé. Une légère poussée de Maitre Trépuissant met en contact la verge tendue et la bouche ouverte de la jeune femme penchée. Il s ensuit une gorge profonde que Marc contrôle. Quelle belle récompense que cette fellation pour la soubrette ! Puis Bianca se retourne sur l’ordre de son Maître. Elle présente sa croupe tendue et prête à se faire prendre à l’homme à genoux qui attend l’ordre de s exécuter.
Le dominant jubile, il ressent toutes les tensions sexuelles présentes dans la pièce. Les deux dominas le regardent avec attention, debout entre le sexe de Marc turgescent et l arrière-train tendu dans une belle position d offrande de Bianca qui attend sans laisser paraitre la moindre émotion. Julie tient toujours son p’tit soumis contre elle dans une attitude protectrice et maternelle. Le jeune homme observe et enregistre dans sa mémoire impressionnante tous les mouvements et expressions de la soubrette Marc. Il sait que celui-ci est un modèle pour lui, il aspire à aussi biens se contrôler. Il admire son contrôle de soi. Ses cunis sont acceptables mais la maîtrise de Marc est impressionnante. Dame Méphista joue négligemment avec un rosebud qu’elle a pris sur la table parmi les ustensiles de plaisir mis à sa disposition. Elle observe son époux avec une grande tendresse mêlée d admiration. Il a le don de la mise en scène et elle se saisit d’une tablette blanche pour immortaliser la scène : Monsieur debout dont on devine l érection à la tension du tissu de son pantalon, la petite esclave qui tient la position d offrande à ses pieds, et le soumis juste vêtu d’un tablier blanc de soubrette relevé par son sexe tendu à genoux mains sur la tête baissée, le regard dirigé vers les chaussures de son Maître. La splendeur de la domination, la noblesse de l offrande des soumis, le plaisir partagé, tout cela sera immortalisé dans cette photo. Dame Méphista est satisfaite, son après-midi promet encore de nombreux plaisir.
Maitre Trépuissant tapote la tête de Marc, il l’autorise à prendre Bianca comme se prennent les hommes. Pas question de pénétration avant pour le soumis ! Déjà bien de lui laisser l arrière ! Le dominant sourit intérieurement, la prochaine étape sera la sodomisation de Baptiste par Marc. Mais il ne laisse rien paraître, il est trop tôt, le p’tit soumis n’est pas prêt, ni physiquement, ni mentalement. Aller trop vite est une erreur de débutant, les soumis ont des étapes à franchir, rien ne sert d aller trop vite, ou il s’enfuira, traumatisé pour longtemps. Ce n’est pas le but du jeu, chacun doit y trouver son compte, mais le p’tit soumis de Julie est prometteur, il est plein de bonne volonté. On sent qu’il a eu une maîtresse auparavant qui lui a inculqué quelques bases.
Bien que plongé dans ses pensées Maître Trépuissant n’en oublie pas de contrôler Marc. La verge de celui-ci fait des aller-retour puissants dans l anus de Bianca qui recommence à jouir. Elle relève la tête et ses yeux brillants cherchent ceux de sa maitresse qui lui rend son regard avec un grand sourire satisfait. C’est un signal : la petite esclave peut se lâcher, crier et laisser son visage s agiter en tous sens. D’un claquement de doigts le sexe s’arrête sur le bord de l orifice, un cri jaillit, la cyprine inonde le parquet, et Marc recommence ses mouvements. Plusieurs fois le Maitre interrompt les va et vient pour faire connaître à ses Esclaves le plaisir des pénétrations répétées.
Baptiste bave devant la scène, une grosse tache de salive s étale sur le petit top de Julie mais celle-ci s’en désintéresse. Sa grotte s humidifie au rythme des mouvements du sexe de Marc. Elle sent son anus s’ouvrir et se fermer et ses seins se tendre. Son plaisir est grand et sa main glisse sur le dos de son soumis. Baptiste se tend et se frotte contre sa maîtresse tel le chien qu’il est devenu. Sa queue est contrainte, un mélange de plaisir et de frustration l’envahit, il se sent enfin en lacher-prise, l observation du couple aux pieds de Maître Trépuissant lui donne un plaisir cérébral intense.
Dame Méphista tourne son téléphone vers son amie Julie qui ne bouge pas et prend quelques photos du jeune couple au sol.
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Ma vie de soumise
Chapitre 13 : Samedi 6
Samedi après-midi.
J’arrive chez mon Maître, il est habillé. Je me déshabille et vais lui baiser les paumes.
Dans le salon une jeune femme nue est allongée sur le ventre, de tout son long. Ses bras et ses jambes sont écartés. Je ne vois pas sa figure, elle est blonde et a un magnifique fessier.
Mon Maître s’adresse à moi :
- C’est Laurence. Nous nous sommes contactés sur internet, c’est notre première rencontre. Elle vient juste d’avoir dix-huit ans et, ce qui est incroyable, elle m’a assuré être vierge devant et derrière et elle n’a jamais sucé.
Je ne comprends pas pourquoi mon Maître me donne toutes ces explications. Il continue :
- Nous venons de signer un contrat d’appartenance, elle n’a émis aucune restriction, elle est donc ma propriété exclusive.
Je ne comprends toujours pas. Mon Maître poursuit :
- J’ai donc maintenant deux soumises. Je dois donc établir une hiérarchie. J’ai décidé que tu seras soumise numéro 1, je t’appellerai s1 et Laurence sera soumise numéro 2, on l’appellera s2. Tu auras donc autorité sur s2, elle devra t’obéir. Je lui ai déjà expliqué le processus.
- Elle est d’accord ?
- Elle n’a aucun avis à formuler. Je vais donc te la confier. Je veux que tu la dépucèle devant et derrière et, quand je te le dirai, elle me sucera. Je veux aussi que tu lui fasses faire connaissance avec le fouet, la cravache ou ma ceinture. Pour le reste, tu fais comme tu le sens.
- Mais, Maître, je ne pourrai pas !
- Tu le feras, je te l’ordonne !
- Bien, Maître.
- Pour commencer tu vas quitter ton collier et lui passer autour du cou. Tu porteras le boléro qui est sur la chaise. Une soumise numéro 1 doit porter un vêtement léger.
- Bien, Maître. Aura-t-elle le droit de jouir ?
- Bien entendu, elle doit apprendre le plaisir. Par la suite, elle saura ce qu’elle perd en en étant privé.
- Bien, Maître.
Je quitte mon collier, je me baisse vers s2 et lui passe le collier autour du cou. Elle me dit :
- Merci, madame.
Je vois que mon Maître a bien commencé l’éducation de sa nouvelle soumise.et je suis étonnée de m’entendre appelée madame. Je revêts le boléro, symbole de ma promotion. Ce boléro me couvre les épaules et le dos, il s’arrête à la taille, il ne ferme pas laissant à découvert mes seins, mon ventre, mon pubis et mes fesses. Je vais essayer de faire pour le mieux, je suis maintenant à la fois soumise et dominante mais je suis avant tout la soumise de mon Maître qui me fait confiance.
Je m’approche de s2 :
- Debout !
Je découvre une belle jeune fille. Des seins assez volumineux et un pubis agrémenté de poils. Je regarde mon Maître qui me dit :
- Elle a désobéi.
- Maître, si vous avez ce qu’il faut, je la rase.
Mon Maître part et revient avec de la mousse à raser et un rasoir. J’entraîne s2 sur la table.
- Couches-toi sur le dos et écarte les cuisses.
Je commence le rasage en faisant bien attention à ne pas couper la chair. J’ai réussi. Je peux admirer son pubis lisse. Mon Maître a filmé le rasage.
- Et derrière, Maître ?
- Oui.
Je fais mettre s2 à plat ventre sur la table et je m’attaque aux poils de sa raie. Je fais attention, je réussis sans aucune entaille. Je lui fais lever les bras, les aisselles sont rasées. Je vérifie les cuisses et les jambes. Aucun poil. Mon Maître apprécie.
Je fais remettre Laurence debout.
- Tu te mets à quatre pattes !
- Oui, madame.
En prenant la laisse je la fais déambuler. Je la fais se cambrer pour mettre en valeur son fessier. Ses seins ballotent de gauche à droite. J’ai une impression bizarre, je suis soumise et dominatrice. J’ai toujours été plus ou moins dominée, je ne pensai pas être un jour dominante. Je me sens à l’aise entre mon Maître et s2. Nous parcourons l’appartement puis nous arrivons dans la chambre. Le gode-ceinture repose sur le lit, il a été lubrifié ce sera mieux pour un double dépucelage. J’ai placé le gode sur mon ventre. Mon Maître nous a suivies et a commencé à filmer.
- Mets-toi à genoux dans le lit !
- Oui, madame.
Je me place devant s2 et lui présente le gode devant sa bouche.
- Suce !
Elle n’a pas le temps de me remercier. Je lui enfonce le gode dans la bouche. Je procède progressivement et j’enfonce le gode de plus en plus. Elle se met à tousser. Je la laisse faire.
- On recommence, tu dois t’habituer à avoir la bouche pleine.
- Oui, madame.
J’enfonce à nouveau le gode et, cette fois, elle résiste.
- C’est bien, tu fais des progrès.
- Merci, madame.
Je la contourne et vérifie l’état de son vagin, il est sec. Avec mes mains, je la maintiens aux hanches, je place le gode devant son sexe et le gode entre dans son vagin. Je vais y aller progressivement. Je commence des va-et-vient puis le gode progresse. J’accélère le mouvement. Cette action me fait mouiller. Je jour un rôle de mâle et je réagis en femelle. Le gode entre maintenant complètement. S2 gémit puis jouit. Je continue de plus belle. Puis je me retire pour attaquer le second dépucelage. Le gode est à l’entrée de son cul. S2 se contracte, elle sait ce qui va lui arriver.
- Détends-toi, laisses-toi faire. Je vais y aller doucement.
- Oui, madame.
Mes mains attrapent ses fesses et les écarte pour laisser la place au gode. Je le fais entrer très lentement, une première sodomie doit être réussie et c’est difficile de la subir. Le gode se fraie un chemin. La sodomisée se détend un peu. Le gode pénètre de plus en plus. Maintenant, s2 s’est relâchée et se laisse faire. Je poursuis encore un moment cette sodomie puis je retire le gode. Je contourne s2 et viens présenter le gode devant sa bouche.
- Lèche et suce !
Elle a un mouvement de recul. Je sais que je lui impose un exercice difficile mais ça fait partie de l’éducation d’une soumise. J’attrape s2 derrière la tête et lui approche la bouche du gode. Doucement mais fermement ! Elle ouvre la bouche et sa langue commence à sucer le gode.
- Nettoie-le bien !
Quand je vois qu’elle a bien léché le gode, je le lui enfonce à nouveau dans la bouche.
- Tu ne devras plus avoir de réticence les prochaines fois.
- Non, madame, je vous le promets.
- Maintenant, couches-toi et attends.
- Oui, madame.
Mon Maître m’adresse la parole :
- De quoi avais-tu peur ? Tu te débrouilles pas mal.
- Merci, Maître. Voulez-vous qu’elle vous suce maintenant ?
- Pas tout de suite.
- S’il vous plaît, prêtez-moi votre ceinture.
Mon Maître se défait de sa ceinture et me la tend. J’appelle s2.
- Je croyais t’avoir dit de te déplacer à quatre pattes !
- Pardon, madame.
- Tu seras punie.
- Oui, madame.
Aussitôt elle se met à quatre pattes.
- Viens me lécher les pieds !
- Oui, madame.
S2 commence à me lécher les pieds.
- Mieux que ça et n’oublie pas de passer ta langue entre les orteils !
- Oui, madame.
Elle s’applique, je suis satisfaite de ta prestation.
- Mets-toi debout. Je vais te donner des coups de ceinture. Chaque coup devra être compté à haute voix et tu devras me remercier.
Je commence les coups et me souvenant de ce qu’aime mon Maître, j’en donne vingt-cinq, cinq sur les fesses pour commencer, puis cinq sur le dos, cinq sur les seins, cinq sur le sexe et cinq sur les cuisses. Dès les premiers coups, mon Maître m’a dit de frapper plus fort. Quand j’ai terminé, je lui ordonne de se remettre à quatre pattes. Je vois mon Maître se déshabiller, son sexe est bien dressé. Je sais ce qu’il veut. J’attrape s2 par les cheveux et la traîne dans la chambre où elle a été doublement dépucelée. Mon Maître est couché sur le dos.
Je m’adresse à s2 :
- Je vais t’apprendre à sucer un homme.
- Oui, madame.
- Je serai à côté de toi pour te guider. Ton Maître voudra jouir dans ta bouche. Tu recueilleras son sperme. Tu n’arrêteras pas de sucer, c’est le Maître que se retirera. Tu montreras au Maître sa semence sur ta langue. Tu feras tourner le sperme dans ta bouche puis tu avaleras. Enfin, tu remercieras ton Maître.
- Oui, madame.
S2 se place la bouche vers le sexe de son Maître.
- Tu commences par sucer les couilles puis tu les gobes. Attention à ne pas faire mal à ton Maître.
S2 approche sa langue des couilles et commence à lécher. Puis elle les gobe l’une après l’autre.
- Bien, maintenant, tu prends la queue en main et tu lèches le gland, tu lui donnes des petits baisers.
Elle s’applique. Le sexe du Maître grossit.
- Maintenant, tu mets le sexe dans ta bouche. Tu dois penser que c’est un sucre d’orge. Tu lèches et tu essaies de faire avancer le sexe dans ta bouche. Tu effectues des va-et-vient. Et tu lui caresse les couilles en même temps.
Je vois sa bouche monter et descendre le long du sexe. Quand elle est au plus bas, ses lèvres touchent le pubis du Maître.
- Quand le Maître éjaculera, il ne faudra pas reculer, il faut lui montrer que tu es heureuse de recevoir son sperme.
Je sais que mon Maître est résistant. S2 continue ses mouvements de bouche. Pour le moment, elle réussit sa première pipe. Enfin, le Maître jouit dans la bouche de s2. S2 ne se retire pas, elle continue de sucer. Le Maître se retire, s2 ouvre sa bouche et tire la langue pleine de sperme, elle ferme la bouche, se délecte du sperme et finit par avaler.
- Merci, Maître.
J’encourage s2 :
- C’est bien, tu as fait une belle pipe.
- Merci, madame.
Mon Maître se rajuste.
Je m’adresse à s2 :
- Maintenant, c’est à mon tour, tu vas me sucer.
- Oui, madame.
Je me couche sur le dos, les cuisses écartées. S2 se met en position, sa bouche effleure mon pubis, je place mes mains sur sa tête pour l’encourager. Je vois mon Maître en train de filmer. S2 s’enhardit. Sa langue est au contact de mon clitoris. Je suis comme électrisée. S2 continue, c’est délicieux ! J’ai rapidement un orgasme. Mais j’invite s2 à poursuivre, sa langue devient de plus en plus insidieuse. J’ai un second orgasme. Je demande à s2 d’arrêter. Je suis comblée. Mon Maître a dégotté une excellente recrue. Pendant un instant, je pense que je pourrais être évincée, mais non, mon Maître peut très bien avoir deux soumises. La présence de s2 me plaît et mon Maître fait ce qu’il veut.
Mon Maître me demande si je veux rester avec lui pour la soirée et pour la nuit. J’accepte avec plaisir.
- Et s2 ?
- C’était prévu qu’elle reste.
Il me propose de préparer le dîner avec lui. J’accepte. Je prends s2 avec la laisse, elle marche toujours à quatre pattes. Je lui dis de s’allonger au pied de la table. Mon Maître et moi nous nous activons. Mon Maître prend deux chopes dans lesquelles il urine. Il m’en tend une et appelle s2 pour lui donner l’autre. S2 s’assoit par terre et commence à déguster le contenu de sa chope. Je bois également la mienne.
Mon Maître dresse la table avec seulement deux couverts, je vais donc manger en face de lui. Il remplit les assiettes en même temps qu’une écuelle remplie d’aliments pour chien qu’il dépose sur le sol. Il s’adresse à s2 :
- Mange sans te servir de tes mains.
- Oui, Maître.
Nous commençons notre repas. La hiérarchie est établie. En tant que s1 je suis à la table du Maître et s2 mange sur le sol. Quand nous avons fini les repas, le Maître me demande de regarder si s2 a bien mangé. De petits résidus jonchent le sol. Je m’adresse à s2 :
- Avale tous les morceaux que tu as laissés.
- Oui, madame.
Le repas terminé, le Maître s’adresse à s2 :
- Va te nettoyer la bouche, débarrasse la table et rejoins-nous dans la chambre.
Mon Maître me fait allonger sur le ventre, écarte mes jambes. Je le sens derrière moi, je sais ce qu’il veut. Son sexe me frôle la raie des fesses. Il m’a soulevée et il emprisonne mes seins qu’il pétrit et pince. Il me fait mal mais j’aime ça. Il me souffle à l’oreille :
- Je te permets de jouir.
Et, soudain, son sexe pénètre mon cul. Petite douleur qui précède le bonheur de sentir mon Maître en moi. S2 arrive à quatre pattes dans la chambre. Elle s’assoit à côté du lit où son Maître est dans s1. Mon Maître continue de me labourer. Il m’arrache un orgasme. Puis il jouit dans mon cul.
- Merci, Maître.
Mon Maître s’adresse à s2 :
- Va lécher le cul de s1 pour récupérer mon foutre !
- Oui, Maître.
S2 se place derrière moi et sa langue pénètre mon cul, elle le lèche pour récupérer le sperme de son Maître puis elle avale.
- Merci, Maître. Merci, madame.
Le Maître lui fait signe de venir nettoyer son sexe ce que s2 s’empresse de faire.
- Merci, Maître.
Il commence à se faire tard. Je me demande ce qu’a prévu mon Maître pour la nuit.
Il me tend la laisse, ordonne à s2 de se mettre debout et nous partons tous les trois vers un escalier que je connais bien. Nous arrivons à la cave. Le Maître s’adresse à s2 :
- Tu vas dormir là. S1viendra te chercher demain matin.
Et nous laissons s2 dans la cave inconfortable où j’ai passé trente-six heures angoissantes. Nous remontons. Mon Maître m’ordonne d’aller me doucher. Puis il en fait autant. Je l’attends debout au salon. Il m’emmène dans la chambre. Il s’adresse à moi :
- Viens ! Couches-toi.
Il se place à mes côtés sur le dos.
- Prend mon sexe dans ta bouche. Je veux que tu dormes comme ça. Tu ne me suces pas.
- Bien, Maître.
Je place son sexe dans ma bouche, la tête appuyée sur son ventre, il a une main protectrice sur ma tête, je suis heureuse. Je m’endors.
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Aux premiers jours de mois de mai 1717,
Le rude hiver venait définitivement de tirer sa révérence, abandonnant enfin la presqu’île aux premières chaleurs. Bien-sûr personne encore n’osait l’avouer, comme pour ne pas attirer le mauvais œil, mais ni Mamert, ni Pancrace, ni Servais n’effrayaient plus personne. La lumière brillante de son éclat d’or sur les jeunes pousses pleines de vigueur, et la douceur qui montait délicatement du sol en bouffées humides et enveloppantes, les avaient remisés pour un an à leur place d’épouvantail. Leurs chères fleurs encore recroquevillées et désormais sauvées du plus terrible des dangers, sauvegardées de cette funeste brûlure, les fragiles rameaux pouvaient enfin à leur guise s’ébattre sous le vent qui les berçait, agitant gaiement leurs petites feuilles au-dessus des inflorescences à peine écloses. En tendant l’oreille, on eût pu les entendre rire, ivres de leur jeunesse et de leur insouciance. Cela ne suffisait pourtant pas à combler le cœur d’Élisabeth.
Une fois n’était pas coutume, la jeune vigneronne ne parvenait pas à se délecter de ce spectacle enthousiasmant, de ce renouveau porteur de tant d’espérance. Une étrange lassitude la prenait, un manque confinant presque à l’indifférence, comme une lente mélancolie, dont on ne saurait dire si elle est agréable ou douloureuse. Elle se languissait de ses yeux brillants, de leur absence bien-sûr, mais plus encore de tout ce dont ils étaient privés. Alors les tâches lui devenaient plus pénibles, le feu dans ses bras lorsque la journée se refusait à finir, plus mordant, les tiraillements dans sa chair à l’heure de trouver le repos, plus lancinants. Un indéfinissable chagrin que personne n’écrirait jamais mieux qu’un illustre poète prénommé Alphonse, près d’un siècle plus tard.
Les brises de l’estuaire, à peine chargées de l’odeur acre de leurs embruns, venaient pourtant comme une douce caresse, dansant avec les rayons d’un soleil hésitant qui n’osait pas encore vous mordre. Les pousses juvéniles dressées de tout leur pied de hauteur, se retenaient encore d’exhaler trop fermement leur suave parfum de souffre, encore embarrassées par leur ingénuité.
A peine aidés par le souffle que la marée lointaine venait de se décider à ramener dans leur dos, cinq tintements parvinrent depuis la chapelle de la grande maison, jusqu’à la petite troupe de femmes, sonnant le glas de leur labeur journalier. Guillerettes, et d’un pas plus alerte qu’à l’aller, toutes se précipitèrent résolument vers les allées sablonneuses, puis dévalèrent en torrent joyeux vers leurs havres de paix, coincés entre vignes et prairies, comme si elles allaient se jeter à l’estuaire. Élisabeth, elle aussi, se laissa entrainer par ce flot instinctif, incapable comme à l’accoutumée, de lutter contre le courant et de s’accrocher encore un peu, à un cep, ou à un autre.
Les petites maisons de bois et de pierre étagées, se trouvaient toutes pelotonnées les unes contre les autres, dans un alignement approximatif. Elles regardaient sereines l’apaisant flot brun de l’estuaire, laissant échapper quelques légères bouffées de fumée grise, comme de petites dames âgées prises par la lubie de se doter d’une pipe. Élisabeth salua sa mère qui gardait l’entrée de la chaumière, assise sur un banc de pierre, profitant de ces premiers jours enfin décidés à s’étendre. Elle était attelée à un méticuleux ouvrage de raccommodage. La jeune femme monta à leur chambre, elle ôta son tablier, le replia avant de le déposer délicatement sur une chaise toute simple. Elle s’allongea, désireuse de se délasser un peu sur sa couche, en quête d’un illusoire répit : un simple moment de paix, avant de redescendre, si vite, et de s’atteler à la préparation du repas. Elle n’en eut pas le loisir.
— Élisabeth ! Tu as de la visite, héla sa mère, de sa voix chevrotante de femme fatiguée par le labeur et par le poids des ans.
Poussant un soupir, la jeune femme se redressa, lissa les plis de sa jupe de serge noir, tira sa chemise en lin blanc puis rajusta son corset de droguet. Sa mère l’attendait au pied de l’échelle de meunier, d’un hochement de tête, elle la poussa à se hâter. Qui donc pouvait bien venir la visiter ? Pourvu qu’il ne s’agisse pas d’un laboureur à la vue basse et aux pensées étroites, qui se vît poussé par d’autres vers un courage accidentel.
Elle franchit la porte et s’immobilisa sur le seuil, saisie par cette silhouette lumineuse à la chevelure dorée, lui tournant le dos, le regard sans doute perdu, au-delà des larges prairies de palus, au cœur des vaguelettes brunes de l’estuaire.
— Bonsoir Monsieur le Comte, sourit-elle discrètement, masquant autant que possible son regard attendri et l’émoi qui gagnait sa poitrine. Vous voilà rentré de Versailles ?
— Bonsoir chère Élisabeth. Ce jour même. Je n’ai même pas pris la peine de changer d’habit, avoua-t-il en se retournant, le regard rempli d’un éblouissant éclat.
Comme s’ils n’osaient s’en dire plus, ils laissèrent un instant s’exprimer le chant des fauvettes et des loriots, écoutèrent le vent bruisser dans les feuilles du gros chêne sur l’esplanade des ouvriers.
— Savez-vous monter ? demanda le Comte.
— Assez bien, je crois.
— J’aimerais vous montrer quelque chose, proposa-t-il, lui tendant le bras pour qu’elle y posât sa main.
Elle lui refusa cette marque d’affection, mais vint simplement se placer d’un pas décidé à son côté, comme pour prendre le chemin d’une aventure.
Ils gagnèrent les écuries proches, marchant de front et d’un pas alerte, sans doute sous des regards curieux, cloitrés derrière leurs fins volets ajourés, et dont ils ne prenaient même pas conscience. Le Comte poussa la lourde porte aux teintes d’ocres rouges, éclatante sur son écrin de pierre ciselée presque éblouissante de blancheur. Déférant, il l’invita à entrer, comme on ouvre le passage à une Dame à laquelle on fait grand honneur. Elle pénétra l’obscurité des écuries, indifférente à cette dévotion pourtant inhabituelle. Le port incliné, il contempla ses chaussons de cuir râpés, d’où naissaient d’élégantes chevilles, laissant à peine deviner le galbe délicat de ses mollets, couverts de leurs bas de laine pourpre. Sur son passage il s’empourpra, confus, et incapable de percevoir le frisson de désir, délicieusement dissimulé, qui parcourait la jeune femme. Deux chevaux anglais, à la robe luisante, les attendaient entre deux stalles au milieu du bâtiment : une pouliche baie et un hongre alezan.
— J’ai quelque-chose pour vous, signifia-t-il d’emblée, se jetant presque sur un long paquet de linge, qu’il prit soin de déballer avec précaution.
Il en sortit une paire de hautes bottes, brillantes à travers l’obscurité percée d’un rai de lumière poussiéreuse, émanant de la porte entrebâillée. Talonnées et montantes, entrouvertes au creux poplité, et parcourues sur tout le mollet par un délicat lacet de cuir noir. Élisabeth ne dit mot de sa surprise et de son émerveillement, elle pourtant si étrangère aux luxueuses parures.
— Puis-je ?
— Je vous en prie, acquiesça-t-elle, s’asseyant délicatement sur un petit banc abandonné devant une stalle vide.
Elle souleva précautionneusement ses jupes, avança son pied gracile, et étendit lascivement sa jambe, pointant ses orteils couverts en direction du Comte, resté immobile. Il admirait sa grâce, cette élégance racée et pourtant innée. Son œil brillait d’une lueur exquise, aux flambeaux de son admiration se mêlaient sans doute les étincelles de son désir, espiègle de se livrer à ce subtil badinage. Il déposa délicatement le chausson de cuir, et enserra doucement le petit pied tendu, il remonta méthodiquement la parure de cuir jusque sur les mollets, et resserra un à un les liens à travers leurs œillets. Le même manège s’opéra pour la seconde botte, ponctué de regards à la taquinerie évidente, confinant au défi de le pousser encore plus loin.
Il s’apprêtait à nouer les brins du lacet de l’élégante jambe gauche, tâche ardue, ainsi privé de la vue de son projet, lorsqu’Élisabeth se redressa d’un bond.
— Je le ferai moi-même ! lança-t-elle, le sourire aux lèvres, et le regard perçant.
Elle posa son talon sur le petit banc de bois grisé, releva ses jupes, presque à dévoiler la base de sa cuisse, puis noua habillement le précieux corsetage, en deux magnifiques boucles brillantes et tombantes sur la base de son mollet. Le jeune Comte, frôlant l’étourdissement, agenouillé aux pieds de la jeune femme, ne manquait rien de ce délice, sans doute enivré de ce désir mêlé de honte, dont il avait, d’une innocence feinte, fondé le théâtre.
Élisabeth, ainsi érigée devant le Comte agenouillé, la jupe n’était plus de serge, mais devenue velours aux délicats reflets moirés, sa chemise s’était faite soie, étincelante des reflets de la lumière troublée des poussières en suspension. Elle devenait Comtesse, sans en porter ni le titre, ni en avoir l’ascendance.
— Où allons-nous ? interrogea-t-elle guillerette, comme si elle refusait de se laisser envahir par les émotions qui la débordaient pourtant.
— C’est une surprise, lui répondit-il, joueur, alors qu’il posait une couverture sur le dos de chaque cheval, avant de se saisir d’une selle de cuir munie de deux fourches courbes à l’avant, reposant sur une des portes d’un enclos.
— Vous montez en amazone ? lui demanda-t-elle rieuse, se saisissant à son tour d’une autre selle, plus commune, et la calant sur le dos de la pouliche baie, avant d’entreprendre de la sangler.
Le Comte éclata de rire, reposant la selle pour en choisir une plus à sa convenance et la placer sur le hongre, laissé à sa disposition.
— Où avez-vous appris à monter ? demanda-t-il.
— C’est ma marraine, feu Madame votre tante, qui me l’a enseigné.
Lui portant tout l’honneur lié à son nouveau rang, il l’aida respectueusement à prendre place sur sa monture, ouvrit en grand les portes principales des écuries, puis conduit posément les chevaux jusque sur l’allée pavée, de l’autre côté des demeures des ouvriers. Il monta en selle à son tour et initia leur lente remontée, au pas, entre les premières règes de la pièce des socs et le parc arboré de la grande maison, où sur les vertes pelouses, quelques tilleuls se laissaient ébouriffer par le vent ; longeant une charmille fournie derrière laquelle se cachait encore le jeune cèdre du Liban qui un jour, présiderait à cette assemblée. Il guidait leur déambulation, sans prendre le moindre pas d’avance sur la belle qui chevauchait à ses côtés, sans mot dire, inspirant profondément l’air frais venu du large, qui leur arrivait de front, après avoir survolé jusqu’à eux, forêts et marécages. Ils tournèrent le long des chais, puis ils redescendirent contre le ruisseau de Juillac, au bas de cette terre dont ils étaient issus, nourricière, source de leur existence autant que de leur essence.
L’étroite bande de prairie longeant la jale, leur servait désormais d’avenue, leur permettant de contempler d’en bas, la splendeur de la croupe de graves, aux précieuses règes éclairées d’une lumière dorée. Ils quittaient le domaine, par les chemins de traverse, laissant derrière eux le vignoble. La voie sinuait, une fois bordée de prairies peuplées de jolies vaches aux robes bicolores, pigaillées et beyrettes, une autre de taillis touffus, débordant de feuillus diaprés. Le fil de l’eau, à peine un souffle, berçait de sa douce mélodie la sérénité de leur promenade.
— Vous passiez beaucoup de temps avec ma pauvre tante ?
— Ma mère m’amenait lui tenir compagnie, lorsque j’étais enfant. J’aimais beaucoup, c’est elle qui m’a appris à lire, à monter à cheval, et mille autres choses.
— C’est elle qui vous a enseigné les vignes ? osa-t-il à peine demander, intrigué.
— Non, rit-elle. C’est mon père, et puis j’y ai presque grandi. Dès que mes jambes purent me porter, il m’emmenait partout. Le soir lorsque tous rentraient, il continuait à me montrer, à me faire voir les choses qui ne se voient pas, à me les faire entendre sans me les dire parfois. J’étais un peu comme vous en fait.
— Sans doute un peu, confessa-t-il gêné.
Leur déambulation aux allures de promenade romantique, se berçait du bruit de l’eau, du souffle du vent dans les frondaisons, des sabots des chevaux qui couchaient précautionneusement les brins d’herbe hirsutes. A peine quelques craquements dans le bosquet attenant, osaient-ils venir troubler cette douce symphonie champêtre. La bande herbeuse remontait désormais le long d’un bois de chênes et de hêtres, plus fourni. Un éclair fauve parcouru de noir, traversa devant eux, osant à peine se fendre d’un regard entre crainte et défi provoquant.
L’animal s’engouffra à la hâte au cœur de l’épais taillis, pour y disparaître complètement, surprenant les chevaux, tentés de se cabrer. De quelques légers mouvements de ses cuisses fermes, Élisabeth maîtrisa sa monture sans montrer le moindre signe de surprise, presque impassible. Un sang-froid que le jeune compte, employé à reprendre le contrôle de son destrier, ne perçut pas. Soucieux de sa compagne, il finit même par poser une main rassurante sur son avant-bras dénudé, geste instinctif, protecteur et symbolique de son attention envers la belle vigneronne, désormais promue Comtesse de son cœur.
La cravache claqua net dans un fracas de cuir, sur le dos de la main du jeune homme. D’un réflexe, il la retira, contrit par son impudence. Inquiet, il osa à peine croiser le regard d’Élisabeth. Elle le fixait, sereine, le dos bien droit, allant même jusqu’à lui offrir un sourire attendri.
— Maîtrisez vos émotions Monsieur le Comte. Je veille à ma monture.
Comme s’il devait trouver un moyen de se soustraire à son trouble, il proposa d’une voix étrangement peu assurée, d’emprunter un petit sentier qui courait entre deux bosquets, à quelques pas de là, et qui semblait vouloir grimper sur le sommet d’une croupe naissante.
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Ma Maîtresse m’a dit, je pense que tu es un véritable enculé, cela te fait bander quand je te mets deux ou trois doigts dans le cul et tu aimes te faire prendre avec mes godes ceinture.
J’ai envie de te faire enculer par un mec. «Non pitié Maîtresse pas cela»
- « Mais si, et je suis sûr que tu vas aimer ça, d’ailleurs je ne t’ai pas demandé tons avis et j’ai déjà envoyé une annonce :
«Couple cherche Homme, âge indifférent, bisexuel, actif et directif pour s'occuper de Monsieur. Madame spectatrice.»
Il fallait envisager une première expériencensous l'angle des contraintes homosexuelles de mon soumis. C'est en tout cas comme ça que j'avais accepté de faire paraître cette annonce sur différents sites. Mais je crois que mon soumis n'était pas dupe.
J’ai reçu un courrier innombrable.
Et j’ai correspondu avec un certain « Maître ». Il nous avait envoyé des photos, ( la quarantaine, gueule carrée. grosse bite).
Je fantasmais déjà sur cette rencontre. Il avait bien précisé qu'il était dominateur et qu'il n'était pas question de subir la sodomie ou même de sucer un homme. Il n'aimait que la possession et la pénétration. Il exigeait aussi que je sois présente et me demandait, à moi, quelles étaient mes envies.
- Ton fantasme, c'est d'être enculé, et bien, je suis d'accord même si ce ne sera pas cette fois-ci. Puisque ici, c’est pour te faire plaisir.
Je me souviens très bien de ce qu'il m'a répondu:
- C'est uniquement pour me faire plaisir?
Le fantasme récurrent de mon soumis: être appelé enculé et l'être aussi, fantasme que je partageais de plus en plus et que je souhaitais réaliser au plus tôt.
En effet, c’est d’une véritable envie tant intellectuelle que physique dont je parle.
Quand je dis que Maître aimait posséder, je voulais bien entendu parler de soumission à ses ordres, devenir des objets de plaisir.
Mon soumis allait être pénétré par un homme, moi étant spectatrice.
Je demande à mon soumis de s’habiller avec une mini jupe en cuir et un string. Mon soumis confirme nos échanges sur Internet et son envie d'être sodomisé en ma présence.
Le Maître demande alors si mon soumis est d'accord pour lui obéir en tout et lui précise qu'il n'y aura pas de violence et qu'il pourra toujours dire le mot qui arrêtera tout.il me regarde pour chercher mon approbation mais je garde une attitude neutre. Il dit:
- Oui, je suis d'accord mais il faudrait aussi avoir l'approbation de ma maîtresse.
Se tournant vers moi, il me pose la même question, je réponds après un petit moment d'hésitation :
- Oui, je suis d'accord pour t'obéir.
Il se lève et rejoint mon mari, assis dans le divan. Je suis en face dans un fauteuil. Il se débraguette et présente sa queue au niveau du visage de mon mari et lui dit, d'une voix soudain changée:
- Suce-moi la bite!
il ouvre la bouche et engouffre la bite (de belle dimension!); une main sur la hampe, l'autre lui massant les couilles. mon soumissemble accepter.
Je vois la queue aller et venir dans la bouche de mon soumis qui y mettait vraiment du sien pour lui aussi, c’était une première !
Tout à coup, il s'adresse à mon soumis:
- Tu m'as bien dit que tu allais m'obéir en tout, sans discussions ?
- Oui, répond t il, je vais t'obéir en tout.
Ainsi je serai dans son dos. Jusqu'au moment de la pénétration, c'est toi qui dirigeras nos ébats;
De plus, je veux que ce soit toi qui guides ma bite dans ton anus. Compris?
- Oui, oui, j'ai compris !
- C'est vraiment ce que tu veux? Attention , il n'y aura plus de marche arrière même si tu demandes d'arrêter, moi je ne le voudrai plus. Tu veux vraiment être enculé ? Réponds clairement !
- Oui, je veux vraiment être enculé pour la première fois ce soir et je ne compte pas t'arrêter en cours de route.
- Eh bien, continue ce que tu as commencé alors !
J'avoue que la situation m'excitait au plus haut point, j'avais déjà envie de cette queue que je sentais contre mes fesses, pour ensuite glisser la main dans mon string.
Il voulait prendre les opérations en main et donc fait comprendre à mon soumis d'accélérer le mouvement. Je remarquais qu’il avait une érection incroyable; ça lui plaisait vraiment.
- Voilà, tu es un soumis vraiment un enculé à présent !
Au même moment,, prenant mes fesses à pleines mains, s'est enfoncé d'un coup.
Je ne sais plus combien de fois j'ai joui, mais c'était fabuleux ! il se moquait , le traitant d’enculé, de lope. tellement il était excité, il a joui dans son string sans même se toucher !! Je ne pouvais rêver de meilleures preuves de son réel plaisir à être enculé! sous l’œil brillant de mon soumis lopette.
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C’était un soir d’automne, un de ces soirs ou le vent soufflait plus fort que par habitude.
Mathilde pouvait encore sentir la présence de la créature dans sa chair. Alors que plusieurs jours s’étaient écoulés depuis sa dernière apparition. Mais ce n’était pas à lui qu’elle pensait, mais à cet homme, cet inconnu de qui le mauvais génie prit apparence, s’habillant de ses qualités de son verbe et de son corps.
Mathilde avait besoin de l’ombre malfaisante. L’immonde créature était le seul lien avec le sujet de son songe. Elle était résolue et décidée à fuir… Fuir son mari fuir sa famille fuir sa vie, il n’était plus question de faire marche arrière… Il lui fallait partir, comprendre ce qu’elle avait vécu ressentit par l’intermédiaire de ce démon. Tout cela avait un but ou alors son âme resterait à jamais errante, sans autre voie que l’aliénation. Mais il hésitait . au point de l’éviter ..
Elle s’adressait à lui uniquement de nuit, à la dernière heure précédant l’aurore, le devinant parfois ou simplement en l’imaginant tout en espérant sa présence.
Cela faisait maintenant plusieurs mois, que son calvaire durait. Malmenée, humiliée, attachée, Mathilde semblait absente. Son regard perdu ne prêtait plus attention à son environnement, et son esprit s'était détaché de la vie qui fut la sienne ces 3 dernières années.
Elle attendait dans la pénombre un signe pour détecter sa présence, décidée de lui demander une nouvelle fois son aide.
Cette nuit-là encore elle essaya de l’attirer à elle sans y parvenir et se lamentant sur son sort.
- Ainsi tu me tortures ô créature, dit-elle , et mon âme perdue dans les tourments et l’angoisse, te cherche te réclame.
Depuis ce jour ou tu es venus sous son apparence me séduire. Ou j’ai cru devenir folle, puis honteuse de mon état, mais au fil des semaines tu m’as apprivoisé rassurer et je me suis laissé enfermer entre tes griffes. Protégée en sécurité j’ai libéré mes plus folles pulsions. Que craignais-je donc ? Puisque tu n’étais que songe, rêveries obscènes charnelles ou le sensuel était toi. Il me suffisait d’ouvrir les yeux pour que la lumière me libère. Aurais-je pu deviner ne plus souhaiter les ouvrir?
Et puis vint ce jour ou tu m’a tout révélé et tes aveux ont ailés mes sentiments et mon rejet de la fatalité. Lui comme moi condamné par notre attrait pour le doux comme pour le sévère. L’un bourreau l’autre victime et utilisant le même instrument. Et finalement il me fallut bien du temps pour comprendre que c’était l’instrument qui m’utilisait.
Par ta main, celui dont j’ignorais il y peu encore, jusqu’à son existence, me couvrait de folles caresses et martyrisait ma chaire dans de délicieux moments de parfaite complicité et pourtant, me confis-tu, tous ne cherche qu’à le fuir. Et par mon âme soumise à sa volonté, accepter son désir et le servir est l’unique but de ma vie. Qu’il me donne ou me prive de son amour pourvu, que la, dans un coin, prêt de lui, il me garde. Aurais- tu pu deviné qu’en cela est mon idéal?
Aurais tu prévu que l’infime atome humain présent en toi donne naissance à l’amour et plutôt que le détruire tu l’as laissé fleurir. Et ressentir la compassion le remord la peine, t’oblige à me guider vers lui. Voilà ton défi, toi aussi porte ton fardeaux pour ta rédemptions et ton retour vers le créateur.
Ma décision est ferme. Je pars, j’irais à sa recherche, je ne sais où le trouver ni même dans quelle direction aller. Et au-delà des champs et des prairies et même des mers s’il le faut, aussi loin qu’il pût être je vais à lui.
Et si tu ne me guides pas, ô ombre des interdits, dans ma recherche, alors laisse-moi me donner la mort elle sera bien plus douce que la folie dans laquelle tu me condamnes, entend ma douleur, guide-moi à lui.
Puis alors qu’elle allait s’endormir elle entendit un murmure
- Oui ô Mathilde me voilà mais pour un court instant, persévérante tu es et peut-être que c’est le moyen qui te mènera à lui. Mais attend attend jusqu’à la pleine lune puis nous aurons une longue route. Et une nouvelle fois encore il disparu.
Oui j’attendrais lui répondît-elle sans promesse sans espoir je serais là et s’endormi.
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J’ai toujours été sensible aux odeurs.
Je ne sors jamais sans porter une eau de toilette ou un parfum.
Et je veille en permanence à être d’une hygiène irréprochable,
sauf quand je n’ai pas le choix,
à l’issue de nos séances, après avoir été utilisée par mon Maitre.
Mais j’ai toujours été attirée par l’odeur des Mâles.
Pour moi, elles font partie de leur virilité.
Il ne s’agit pas de jeux « crades » pour autant : la scatologie et tout ce qui tourne autour, très peu pour moi.
Mais j’aime l’odeur de leur sueur, de leur sexe, qui pour moi font partie de leur virilité.
J’aime renifler longuement les aisselles de Maxime, les embrasser avant de les lécher.
J’aime le fumet qui s’en dégage, parfois délicat parfois soutenu lorsqu’il rentre d’un jogging ou d’avoir fait du sport.
J’aime me placer à ses côtés, lui debout, les mains posées sur sa tête, moi le visage enfoui dans ses aisselles et qu’il me laisse m’imprégner de l’odeur de sa sueur, le sentir puis l’embrasser avant d’y goûter.
J’aime m’agenouiller à ses pieds, pour renifler son slip ou son boxer,
sentir ce mélange d’odeurs de sueur, de pisse et de foutre,
qui caractérise le Mâle.
Puis, après lui avoir témoigné mon désir,
lui retirer son boxer du bout des lèvres et des dents, humer son entrejambe et sa toison pubienne
avant de lui lécher longuement les couilles, la queue, le gland.
J’aime l’Homme, sa virilité, et tout ce qui contribue à en faire un Mâle.
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Aux mensurations usuelles, le commissaire priseur ajoutait chaque fois longueur du pénis en érection pour les mâles, le diamètre introital pour les femelles. Il précisait, si besoin, les appartenances sexuelles d'origine, mais pour des soumis, le sujet n’avait pas véritablement lieu d'être.
Je remarquais que, contrairement aux légendes, aucun esclave n’était marqué au fer. En revanche, ils étaient tous tatoués à la fesse, à l’intérieur des cuisses, sur le pubis ou en quelque autre endroit sensible. J’en fis la remarque à Sarah, ajoutant que ces marques indélébiles pouvaient décourager un acheteur. Elle me répliqua que les esclaves ont tous leur histoire propre et qu’il convient de la respecter, c’est pourquoi les marques devaient, si possible, être apposées côte à côte.
- Et pourquoi ne pas avoir fait marquer Cléo ?
- Qui vous dit qu’elle ne l’est pas ?
- Chhhhhuuuuuttttt ! souffla-t-on dans notre dos tandis que le second lot se présentait.
Cléo était la cinquième. Elle s’aligna en fin de rangée, sans vraiment attirer l’attention puisque les regards étaient rivés sur la première du lot : une sublime noire qui dépassait tous ses compagnons d’infortune, hommes compris, d’une demie-tête. Son port altier, ses seins menus et ses longues cuisses musclées laissait imaginer une princesse des sources du Nil. Accrochées à ses tétons, son nombril et son sexe, des cascades de minuscules disques d’or scintillaient sur sa peau sombre, accentuant la majesté de sa démarche par leur lent balancement. Sa démarche féline tout au long du catwalk donna l’impression d’un ralenti cinématographique, le public retenait sa respiration. Sarah elle-même était subjuguée.
Suivaient un mâle et deux autres jolies femelles. Un serpent noir et or enserrait de ses trois anneaux la base du sexe du mâle. Les deux femelles étaient bâillonnées et tenues par une laisse aux anneaux de leurs tétons. Une discrète plaque de métal doré fixée par un jeu de piercings à leurs grandes lèvres garantissait leur chasteté vaginale. L’une des deux femelles avait le crâne rasé. Les regards qu’elles se lançaient me firent imaginer une complicité.
Si ses compagnons portaient la tête haute et assumaient fièrement leur condition, Cléo paraissait au contraire accablée d’être réduite au sort qui était le sien. La piqure d’aiguillon sur la fesse que lui administra une vigile la rappela à l’ordre, elle se redressa et exposa plus avantageusement sa poitrine, comme on lui avait appris à le faire, ce qui, dans son cas, n’avait pas beaucoup d’incidence mais restait charmant.
La bataille fit rage pour emporter la princesse nubienne. Les chiffres voltigeaient dans l’air comme des avions de papier lancés par une classe d’école dissipée. Je crois me souvenir qu’elle fut adjugée à un prix représentant une année de salaire pour moi, ce qui, en toute honnêteté, ne me parut pas excessif. Elle échoua finalement aux pieds un homme d’âge mûr, auquel elle n'octroya pas même un regard.
Beaucoup de femmes, mais aussi d’hommes, réclamèrent de toucher de cockring du mâle et le prix de ce dernier s’envola à son tour. Sans atteindre toutefois celui de la princesse nubienne, il parut largement satisfaire la vendeuse. Les deux filles qui suivaient, avaient certes des qualités et elles partirent rapidement. Ils finirent au service de deux couples. J’eus l’impression qu’elles souffraient d’être séparées. Les deux couples étaient ravis.
- Ce sont deux soeurs, me chuchota Sarah…
Vint enfin le tour de Cléo. Le commissaire priseur s’attacha à préciser qu’il ne s’agissait pas d’une vente mais d’une location comme il arrive parfois. Pour Cléo, la location était fixée à une semaine.
Cléo défila en mettant toute sa sincérité dans l’exercice. Elle écarta les cuisses à l’extrémité du catwalk et passa les doigts sur sa fente et pétrissant ses seins de l’autre main. Il était évident que sa fraîcheur, son naturel, étaient ses meilleurs atouts. Plusieurs mains se levèrent, hommes et femmes confondus. Soudain, je réalisai que rien ne s’opposait à ce qu’elle soit achetée par un homme.
- Evidemment, me répondit Sarah. Ce serait sa réelle punition.
- Tu sais, s’il fallait qu’elle soit prise par un homme, la première fois, j’aurais préféré que je sois par moi. J’aime beaucoup Cléo.
- Je sais. Vous l’avez prise l’autre fois, à travers moi…
- Ce n'était que symbolique. Tous les deux, nous aurions pu l’amener à subir puis accepter puis aimer le sexe de l’homme. Une vraie éducation, en quelque sorte.
- Monsieur, sans vouloir vous offenser, permettez-moi de vous dire que vous êtes désespérément idéaliste. Vous aimez Cléo parce qu’elle vous échappe. Parce que vous ne l’avez pas prise, elle, mais son image. C’est le drame des hommes, ils n’aiment que ce qu’ils n’auront jamais.
Pendant que nous échangions, les enchères sur Cléo furent emportées par une jeune femme. J’en fus soulagé. Sarah eut une réaction d’agacement. Je dus lui saisir le poignet et la maintenir à sa place pour qu’elle n’improvise je ne sais quel scandale.
- Sarah, il ne s'agit que d’une semaine. Nous reprendrons tout comme avant lorsqu’elle rentrera. Je te le promets.
Elle se blottit contre mon épaule pour pleurer.
- Je l’aime, vous savez ?
- Oui.
Pendant qu’elle dissimulait son chagrin dans les plis de ma veste, je glissais ma main entre ses bas, sous sa minijupe. Il faisait assez sombre et l’assistance était trop accaparée par la suite de la vente pour s’intéresser à nous. Son entrejambe fiévreuse accueillit mes caresses avec gratitude. Sa fente s’entrebâilla devant mon intrusion. Un musc empoissa mes doigts, par d’insensibles mouvements du bassin, Sarah quêta mes faveurs. J’hésitais… Cléo et son acheteuse quittaient la salle. J’eus à peine le temps de détailler son acheteuse : grande, fine, les cheveux courts, en Jean’s sous un manteau long, vraisemblablement du même âge que Cléo... Néanmoins, tout en ne sachant rien des conditions de la location ni de l’identité de l’acheteuse, je fus rassuré de constater qu’il s’agissait d’une lesbienne.
- Vous voulez me rendre folle, Monsieur ? supplia Sarah.
- Oui, bien évidemment, lui répondis-je agacé.
La vente était peut-être finie mais le commissaire priseur n’en avait pas complètement terminé. Alors que les conversations battaient leur plein, on entendit son marteau réclamer le silence.
Mesdames et messieurs, ainsi que le veut la tradition, une esclave acquise avec le bénéfice des ventes va être mise gracieusement à votre disposition durant trente minutes, suite à cela, nous vous demanderons de bien vouloir quitter la salle et surtout rester en contact avec nous dans l’attente de la prochaine vente !
En même temps qu’il achevait son speech, deux vigiles, un homme et une femme firent entrer une jeune femme nue et bâillonnée. Elle était blonde, avec de longs cheveux en tresse, et dans ce qui restait de lumière sa peau ressemblait à de la soie. On la fit s’agenouiller au centre de la salle. Le public se referma peu à peu autour de cette offrande vivante.
- C’est toi qui devrait être à sa place, dis-je à Sarah
- Vous avez raison, Monsieur, répondit-elle en faisant tomber son bustier et sa minijupe.
Des hommes s’approchèrent d’elle, des femmes s'emparèrent d’elle.
Sarah fut pénétrée simultanément par la bouche et le vagin par plusieurs fois deux hommes qui jouirent en elle tandis qu’elle faisait éjaculer d’autres hommes en les branlant. Sarah lécha et suça, fut léchée et sucée, par autant de femmes qui forcèrent sa chatte avec leurs mains entières.
Mais Sarah ne fut pas sodomisée. Car c’était mon privilège.
Je la relevai exténuée et dus la porter jusqu’à la voiture. Elle ne prononça pas un mot jusqu’au lendemain après-midi. Et moi non plus.
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Comme à Perpignan
Je commence à trouver gonflant
Tous ces gens
Qui ne tiennent pas leurs promesses
Qui se foutent de mes fesses
Me frustrant de leurs caresses
Complicité féminine
Amours clandestines
Je reste féline
Ce ne sera pas des hormones
Qui me transformeront en gorgone
Je vis l'instant présent
Le savoure pleinement
Tant pis pour ce fichu garçon
Incapable de décision
Qui voulait maîtriser la situation
Tous ses projets étaient bidons
Je les vivrais autrement
Son cerveau était passionnant
Il a raté le bon moment...
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Chapitre 12 : Dimanche 5
Dimanche après-midi.
Je me rends chez mon Maître. Quand j’arrive, je vois mon Maître, habillée, et une femme vêtue uniquement d’une cape ouverte sur le devant laissant voir une poitrine imposante, un ventre plat, un pubis totalement glabre et des cuisses imposantes. Elle porte des chaussures à talons. Cette femme est vraiment impressionnante. Sa tenue me fait penser que c’est une dominante.
Je vais baiser les paumes des mains de mon Maître.
Mon Maître tend à cette dame un fouet et l’extrémité de ma laisse et il me dit :
- Je te confie à Elvire. Tu dois lui obéir comme à moi. Tu l’appelleras madame.
- Bien Maître. Bonjour, madame.
Madame Elvire s’adresse à moi :
- Tu restes toujours à quatre pattes, tu te relèveras seulement quand je te dirai.
- Bien, madame.
- Je vais te promener.
Je dois donc marcher à quatre pattes, madame Elvire accompagnant notre marche par de petits coups de fouet sur les fesses. Nous faisons ainsi le tour de l’appartement. Nous revenons au salon. Mon Maître est prêt à filmer.
- Tu restes accroupie les fesses sur tes jambes. Tu laisses tes bras ballants.
Madame Elvire se baisse et me pince les seins. J’ai un petit cri vite réprimé par un coup de fouet sur les seins.
- Je ne veux pas t’entendre.
Elle reprend ses pincements sur les seins, elle les triture. Elle me fait mal mais je ne bronche plus. Cette douleur s’atténue et je ressens du plaisir. Je commence à mouiller.
Elle s’approche de moi me présente son pubis.
- Caresse-moi délicatement.
Mes mains s’avancent. Je commence à faire aller mes mains sur son ventre. Madame Elvire écarte les jambes. Mes doigts s’enhardissent jusqu’à effleurer son sexe.
- Tes doigts. Ne sois pas timide.
- Bien, madame.
Je rentre le majeur de la main droite dans son vagin qui est très humide. Mon doigt entre plus profondément. Madame Elvire se raidit et a un orgasme.
- Suce ton doigt !
- Merci, madame.
Elle m’entraîne vers le bac à douche. Elle me fait accroupir.
- Ouvre ta bouche.
Elle présente son pubis au-dessus de ma bouche et commence à uriner. J’essaie de recracher le moins possible. Elle paraît satisfaite. Mon Maître a suivi et à filmé la scène. J’ai quelques gouttes d’urine sur la poitrine. Je dois les recueillir avec mes mains et lécher mes mains. Nous revenons au salon.
- Allonge-toi le buste sur le sol et écarte tes fesses avec les mains !
- Bien, madame.
Elle s’approche de moi, et me plante son talon droit dans l’anus. Je me retiens de réagir.
- Allonge-toi le dos sur le sol !
- Bien, madame.
Elle me présente son talon droit et m’ordonne de le sucer ce que je fais.
Elle passe au-dessus de moi et présente son pubis devant ma bouche.
- Suce !
Je n’ai pas le temps d’acquiescer tant elle s’empresse. Je peux à peine respirer. Je prends contact avec son clitoris et j’avance ma langue dans son vagin. Elle jouit assez vite.
Elle s’éloigne et rejoins mon Maître. Ils prennent des rafraîchissements. Madame Elvire revient vers moi avec une écuelle remplie d’eau.
- Mets-toi à plat ventre et lape ! Tu dois tout boire et je ne veux aucune goutte par terre.
- Oui, madame.
Je m’applique à laper. Je finis l’écuelle mais quelques gouttes sont tombées à terre.
- Lèche !
Je lèche le sol. Je me remets à quatre pattes et je suis entraînée dans la chambre. Sur le lit est posé un gode-ceinture. Madame Elvire me le présente :
- Suce ! Enfonce-le bien dans ta bouche !
- Oui, madame.
Le gode a dû être lubrifié, il a un goût étrange.
Je commence par lécher le sex-toy puis j’essaie de le rentrer au maximum dans la bouche.
Puis madame Elvire s’harnache.
- Tu t’accroupis sur le lit.
- Oui, madame.
Elle se place derrière moi et, sans me prévenir, me l’enfonce dans le cul. La douleur est violente. Mon Maître filme la scène. Je reste stoïque.
Madame Elvire effectue des mouvements pour faire coulisser le sex-toy. La douleur initiale a fait place à une certaine douceur puis à du plaisir. Mais je dois me retenir de jouir. Ce traitement est assez long. Madame Elvire vient se placer devant moi.
- Maintenant, tu suces !
Et avec des mouvements des reins, elle enfonce le sex-toy jusqu’au fond de la gorge. Ma bouche est alors béante. Madame Elvire effectue des mouvements de va-et-vient. Madame Elvire s’adresse à mon Maître :
- Je te la rends.
- Elle n’a pas eu sa dose de cravache ou de fouet. Pourrais-tu la battre ?
- Donne-moi ta ceinture.
Mon Maître enlève sa ceinture et la tend à madame Elvire. Elle s’adresse à moi :
- Lève-toi !
- Oui, madame.
Les coups de ceinture atteignent toutes les parties de mon corps. Je compte et remercie à l’occasion de chaque coup. Madame Elvire a beaucoup d’énergie, ses coups me font vraiment mal.
- Maintenant, dis-nous au revoir.
- Au revoir et merci, madame.
Je vais embrasser les paumes de mon Maître, je me rhabille et l’en vais.
Mon corps me fait mal. Mon anus est douloureux. Mais j’ai bien rempli ma mission.
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Son cerveau à lui, elle s était mise à en rêver.
Son cerveau à elle, il s était mis à en rêver.
Son corps à elle le faisait bander
Sa voix à lui la faisait mouiller
Ils se sont mis à échanger,
Elle était fascinée
Ils se sont mis à se parler
Il était intrigué
Des scénarios ont été imaginés
Des tas d idées se rejoignaient
Elle le provoquait
Il la punissait
Elle lui répondait
Elle continuait
Sévère il devenait
Il s'est mis à la fesser
Ses fesses rougissaient
Son rire éclatait
Jamais il n'arrivait
À le faire cesser
Ce rire le faisait bander
À s'endormir il l'aidait
Un instant il oubliait
Les tracas de la vie vraie
Se prenait à rêver
Qu'elle le rejoignait
Trop fier il a été
Elle a raccroché.
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Tes lèvres sont calices
Offerte en caprice
J'y cueille la rosée
Perlant à leur ourlet
Tes cils sont pistils
Délicats et graciles
Orée de ton azur
A l'éclat d'aube pure
Ta langue se fait liane
Enlace ma peau diaphane
Y goûte mon pétiole
Lové à ma corolle
A cette invitation
Je sors de mon cocon
Mes pétales froissés
Par tes baisers lissés
Je plonge avec délice
Comme en un précipice
Happée par le désir
Volonté d'assouvir
Vraiment légère et délicate
Que cette approche intime
Qui invite à des voluptés
De plus en plus coquines
Surtout ne pas résister
Et se laisser emporter...
Le 05 06 2020
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Chapitre 11 : Samedi 5
Samedi après-midi.
J’arrive chez mon Maître. Je vais baiser les paumes de ses mains.
Il s’adresse à moi :
- Aujourd’hui, on part en voiture. On ira dans un café. Tu dragueras un homme et tu l’emmèneras chez un de mes amis où tu feras l’amour avec lui. Il y a des caméras dans ce local et vous serez filmés.
- Oui, Maître, je peux vous poser une question ?
- Je t’écoute.
- Je devrai le faire payer ? Ce sera pour le faire chanter ?
- Pas du tout, tu es ma soumise, tu ne te prostitues pas, je veux simplement pouvoir te visionner en train de faire l’amour. Tu feras tout ce que vous avez envie de faire. Tu dois oublier que tu es filmée.
Mon Maître m’ordonne d’enlever mon collier.
- Quand nous serons dans le bar, nous serons mari et femme. Exceptionnellement, tu me tutoieras.
- Je n’oserai pas, Maître.
- Tu le feras, c’est un ordre !
- Bien, Maître.
Nous partons donc tous les deux. Nous allons reconnaître le local de l’ami de mon Maître. Ce local comporte un canapé suivi par des caméras. Puis nous allons dans un bar. Mon Maître m’a confié les clés de ce local. Mon Maître me fait asseoir sur une banquette face à la salle. Il se place sur un côté de la table.
- Prend bien soin d’écarter les jambes.
- Oui, Maître.
- Quoi ?
- Oui, mon chéri.
Nous commandons nos boissons. Mon Maître et moi entamons une discussion fictive. Un homme situé presqu’en face de moi me fixe et me sourit. Mon Maître s’en est aperçu. Il me chuchote :
- Réponds à son sourire et écarte les cuisses !
L’homme me fait un clin d’œil. Mon Maître me chuchote :
- Réponds mais il doit croire que je ne m’en aperçois pas.
Le regard de l’homme se fait plus insistant. Mon Maître me dit :
- Maintenant, tu viens m’embrasser, tu t’en vas et tu fais signe à cet homme de te suivre.
Je me lève et m’adresse à haute voix à mon Maître :
- Chéri, je te laisse. À tout-à-l ’heure.
J’embrasse mon Maître sur la bouche, je sors du bar en faisant signe à l’homme d’en faire autant. L’homme me rejoint sur le trottoir.
- Bonjour, je suis Laurent.
- Bonjour, je suis Florence.
Laurent est un bel homme, brun, les yeux marrons. Je le prends par la main :
Je l’emmène au local. Arrivés, je vais m’asseoir sur le canapé. Laurent s’assoit à côté de moi m’attire et m’embrasse. J’aime le goût de sa bouche. Nos langues font connaissance. Nous nous levons, puis il commence de me déshabiller, le teeshirt d’abord, il n’est pas surpris, il avait vu que je n’avais pas de soutien-gorge, puis ma jupe, il est étonné de me voir sans sous-vêtement. Il me caresse les seins puis se penche pour les sucer. Je lui enlève sa veste puis sa chemise. Son torse est poilu. Je lui caresse la poitrine. Je lui enlève son pantalon puis son slip. Il enlève ses chaussures et ses chaussettes. Nous sommes enlacés. Je descends ma bouche sur sa poitrine, j’atteins son nombril. Je me mets à genoux et lui caresse les couilles. Ma bouche atteint son sexe que je commence à lécher. Sa queue prend une belle dimension, je prends en bouche ce sucre d’orge et commence des va-et-vient. Son sexe remplit bien ma bouche, je me délecte. Mais Laurent ne veut pas en rester là, il m’agrippe par les hanches, me renverse sur le canapé, m’écarte les cuisses et sa langue atteint mon clitoris. J’ai déjà beaucoup mouillé, il doit se régaler. Laurent est vraiment un as en cunnilingus. Il me fait jouir. Puis il se redresse, nos bouches se joignent et son sexe pénètre mon vagin. Que c’est bon ! Sa queue va et vient en moi, je suis comblée. Il est insatiable. J’ai l’impression que son sexe me transperce. Il me caresse les seins, je lui caresse le dos. Nous ne faisons qu’un. J’ai un nouvel orgasme. Puis mon amant se vide en moi. Quand il se relève ma bouche attrape son sexe encore vigoureux pour venir cueillir les dernières gouttes de sa semence.
Il s’assoit sur le canapé, me fait venir à califourchon sur ses genoux. Je sens le sperme dégoulinant de mon sexe sur ses cuisses. Nos bouches sont unies, nos langues s’emmêlent. Apparemment mon amant récupère très vite, je sens son sexe sur mon ventre. Je me lève, du sperme coule sur ses cuisses que je me mets à lécher. Son sperme est parfumé. Je n’en laisse pas une goutte. Ma main se dirige vers son sexe et je commence à le branler puis, n’y tenant plus, j’ouvre la bouche et engloutit son sexe. Je suis gourmande, j’aime avoir son sexe en bouche. Puis j’arrête ma pipe m’appuis sur le canapé en tournant le dos à mon amant. Je suis penchée, l’invitation est très claire. Je lui laisse le choix de la porte d’entrée. Laurent se place derrière moi, son gland semble hésiter, haut ou bas. Enfin, il se décide pour le haut. Je sens un sexe pénétrer mon cul. Mon amant entre précautionneusement puis plus hardiment. Je suis remplie. Laurent caresse mes seins puis vient caresser mon bas-ventre. Je suis ravie. Mon amant me procure un orgasme. Il finit par s’épancher à moi. Je me retourne et ma langue vient nettoyer son sexe. Nous nous asseyons sur le canapé, fatigués et repus.
Laurent me demande si on pourrait se revoir. J’hésite, ne sachant pas ce que voudra mon Maître. Je lui dis que ce sera difficile avec mon mari. Nous nous rhabillons. Il me griffonne son numéro de téléphone, nous échangeons un dernier baiser.
Je rejoins mon Maître qui est resté à la même place dans le bar. Il me tend mon collier que je remets.
- Tout s’est bien passé ?
- Oui, Maître, je vous remercie.
- Tu t’es bien envoyée en l’air ?
- Oui. Le monsieur a demandé à me revoir.
Je tends à mon Maître le papier où Laurent a écrit son numéro de téléphone.
- On verra. On retourne au local. Je veux voir tout de suite la vidéo.
Nous sortons du bar et rejoignons le local. Mon Maître se déshabille et m’ordonne d’en faire autant. Il prend la télécommande en main.
- Pendant le visionnage tu me suceras. Pas de préliminaire. Tout de suite gorge profonde.
- Bien Maitre.
Mon Maître s’assoit sur le canapé, je m’agenouille devant lui. La vidéo a débuté. Je prends le sexe de mon Maître en bouche directement en en absorbant le plus possible. Son sexe ne ressemble pas à celui de Laurent, il n’a pas le même goût non plus. Mon Maître s’adresse à moi :
- Ne bouge plus. Contente-toi de garder mon sexe dans ta bouche.
Je suis dans l’incapacité de répondre. J’arrête tout mouvement. Le sexe de mon Maître rapetisse et grandit successivement dans ma bouche, certainement à la vue de ma scène d’amour avec Laurent. Je reste patiente en gardant ce sexe dans la bouche.
Le temps me paraît arrêté.
J’entends mon Maître poser la télécommande. Son bassin commence alors à osciller, son sexe grandit et il jouit dans ma bouche.
Nous nous rhabillons et rejoignons la voiture et regagnons le domicile de mon Maître. Je dois me déshabiller/
- Je suis content de toi, tu es une bonne baiseuse.
- Merci, Maître.
- Je garde cette vidéo, je la montrerai à des amis. Ils auront peut-être envie de te rencontrer.
- Comme vous voudrez, Maître.
- Va chercher la cravache !
J’ai droit à mes vingt-cinq coups que je compte et je n’oublie pas de remercier.
- Maintenant, tu dégages. À demain.
Je vais baiser les paumes des mains de mon Maître, je me rhabille et m’en vais.
Je suis satisfaite de ma journée. J’ai eu beaucoup de plaisir avec Laurent, j’ai donné satisfaction à mon Maître qui me fera peut-être faire connaissance avec d’autres partenaires.
Vivement demain !
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Ce sont des amis qui ont pour habitude de se retrouver et de boire un verre chez Jean,. Celui ci possède une belle maison avec un grand parc et de beaux arbres. Une dizaines de couples qui se retrouvent souvent le week end, jouent aux cartes, aux boules, (aux parties de boules aussi). Une sorte de club non officiel ou parfois les partenaires s'échangent pour le plaisir du sexe.
C'est Gaston, le mari de Béa qui a eu l'idée de ce jeu de la culotte, un soir où il avait un peu forcé sur l'alcool.
-Qui peut reconnaitre l'odeur intime de sa femme?
Un jeu simple, toutes les femmes ont enlevé leurs culottes et ont bandé les yeux des hommes. Tous ont du sentir et essayer de reconnaitre la culotte de leur femme à l'odeur. interdiction de toucher. Presque tous se sont plantés.
Un résultat bien surprenant. Peu d'hommes savent reconnaitre leurs femmes à l'odeur. Ce ne sont pas que des rires et des blagounettes qui ont fusé.... Puis Béa a dit que puisque c'était comme cela, les hommes devaient embrasser les chattes des culottes choisies et ceux, le plus grand nombre, qui s'étaient trompés devaient exécuter un gage sur ordre de leur femmes respectives.
Le jeu de la culotte a fini en partouze. La cyprine a coulé à flots ce soir là.
La morale de cette histoire c'est que les hommes sont de mauvais chiens pour sentir le cul de leur femmes.
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La réplique de Sarah était si choquante et, par contraste, elle l’avait énoncée d’une façon si sereine qu’elle me resta gravée longtemps à l’esprit. J’avais lointainement entendu évoquer ces ventes aux enchères d’esclaves mais je n’avais jamais vraiment cru à leur réalité. Ce qui me rappelait la menace de Sarah était de constater, chaque fois que je les retrouvais ensemble, que ce qui les liait ne me semblait plus être de l’ordre du désir ou de l’amour, mais du simple pouvoir de l’une sur l’autre. Les baisers, les caresses, tous les gestes délicats avaient disparu. Sarah avait la jouissance de Cléo comme on parle de la jouissance d’un bien, d’une maison, d’un objet. Elle en avait l’usage. Cette froideur, je l’identifiais dans les paroles et les gestes sans tendresse de Sarah, je la reconnaissais dans l’humilité presque exagérée de Cléo comme dans ce malaise qui flottait imperceptiblement en leur présence.
Cléo passait ses nuits nue, à même le sol, menottée et tenue par une laisse au pied du lit de Sarah. D’après ce que j’en appris, son service consistait toujours à laver, épiler et habiller sa maîtresse ou à lui lécher l’entrejambe chaque fois que Sarah en ressentait le désir mais elle ne bénéficiait en retour d’aucune caresse ni récompense. Bien au contraire, les punitions tombaient à une fréquence redoublée. Plus les jours passaient et ma compassion envers Cléo s’affirmait. Les marques rouges sur ses fesses, ses seins ou son bas-ventre se renouvelaient assez vite pour ne jamais paraître s’effacer. Pourtant, si les claquements du fouet ne parvenaient au travers des cloisons, jamais je n’entendais Cléo se plaindre.
Un soir, je pris Sarah à part et lui intimai de se tenir à ma disposition dans ma chambre, sitôt dîné.
Elle s’exécuta. Une petite heure plus tard, je la découvris splendidement nue, auréolée de sa crinière rousse, cuisses entrouvertes et tête baissée. Elle me présenta le fouet.
- J’imagine que vous allez en avoir besoin.
Plutôt que je prendre l’objet, je saisis Sarah par le menton et la forçai à me regarder dans les yeux tandis que mon autre main empoignait vigoureusement son sexe. Aucune réaction de douleur ne la trahit. Stoïque, elle accepta sans la moindre faiblesse que je brutalise sa vulve, tout juste laissa-t-elle un peu de sa liqueur suinter entre mes doigts.
- Je ne peux pas te le reprocher mais je te le dis tout de même. Tu es beaucoup trop dure avec Cléo. Elle a compris. Les punitions ne suffisent pas, une soumise doit également être récompensée si tu veux la corriger.
- Monsieur, avec tout le respect que je vous dois, c’est à moi de juger…
La gifle qui s’abattit sur sa joue lui coupa le souffle. Elle m’écouta en ouvrant des yeux stupéfaits. jamais, je ne l’avais frappée au visage.
- Je ne te demande pas ton avis, mais de m’écouter. Je n’attends pas seulement d'une soumise qu’elle soit à ma disposition et qu’elle m’obéisse, j’attends qu’elle se comporte de façon irréprochable envers les autres. Cela inclut Cléo, bien évidemment. Tu ne cherches qu’à te venger de l’affront qu’elle t’a fait. Pas à la dresser. À ce compte, Cléo reprendra vite sa liberté.
Sarah hocha la tête. Une larme courut sur sa joue encore rosie par la gifle.
Je lui menottai les poignets et l’attachai, les bras au dessus de la tête, à la chaîne fixée a une poutre, en veillant à ce qu’elle ne repose plus que sur la pointe des pieds.
Le fouet claqua sur son flanc, s’écrasa sur ses seins, zébra ses fesses, sillonna ses cuisses, claqua sur son ventre, mordit sa vulve. Sarah se tordait en gémissant mais ma colère était loin d’être épuisée. Ce qui, sans doute, la sauva, fut, en dernier recours, d’implorer ma pitié. La sincérité de sa voix me bouleversa. Elle me parut alors si fragile que je laissai tomber le fouet, que je lui caressai lentement le dos et les fesses. Elle comprit et se cambra. Je la plaquai contre moi, de dos, la forçant à s'offrir en lui tirait les cheveux en arrière et simultanément lui enfonçai deux doigts dans l’anus. Je la travaillais ainsi plusieurs minutes, asservissant le mouvement de son corps à celui de ma main. Son corps ondulait, sa croupe s’ouvrait mais les ondes de plaisir qui remontaient au long de son ventre mourraient avant de la liquéfier.
Elle ne céda que bien plus tard, alors que je m’épuisais, et c’est avec un long rauque qu’elle s’abandonna toute entière aux doigts qui la fouillaient. Une suite de secousses agitèrent son corps avant qu’elle ne s’affaisse, inerte.
Je ne la détachai pas.
Au moment où je quittai la chambre je l’entendis uriner sur elle.
Les jours s’écoulèrent dans un climat de tension impossible à dénouer. Outre le conflit entre Sarah et Cléo, les problèmes au travail me minaient le moral. J’avais beau passer des coups d fil à longueur de journée, publier des offres, rien en venait. Les anciens collègues n’avaient rien à me sous-traiter, d’autres avaient changé de métier, les secrétaires faisaient barrage lorsque je tentais d’accéder à leur patron.
Je pris l’habitude de prendre mon café le matin et lire le journal dans un bar tout proche pour échapper à l’atmosphère de la maison. cela faisait longtemps que je ne le fréquentais plus, depuis l’arrivée de Sarah du moins, et je fus heureux d’en retrouver l’ambiance. Les odeurs et les conversations était toujours les mêmes, le café n’avait pas changé de goût ni le patronne de brushing. C’est à ces petites choses que la vie tient.
D’un commun accord, il fut décidé que chacun prendrait son week-end de son côté. Il ne faisait aucune doute que Cléo allait rejoindre sa nouvelle fiancée mais personne ne le lui demanda. Pour ma part, je me faisais le plus souvent inviter chez des amis afin de recréer un réseau social trop longtemps laissé en jachère. Quand à Sarah, elle restait à la maison.
Pourtant, environ un mois plus tard, un samedi, Sarah m’annonça que se tenait le soir même une soirée, dans un certain lieu privé où nous devions nous rendre tous les trois.
- Pour une vente aux enchères, précisa-t-elle.
Au cours de la semaine, plusieurs courriers recommandés m’étaient parvenus, toujours avec les mêmes mauvaises nouvelles. Les clients me lâchaient les uns après les autres. ce ne pouvait-être l’effet du hasard. Un bruit avait couru, quelqu’un avait fait pression…
- Vous voyez bien, Monsieur, nous avons besoin d’argent…
- Tu lui en as parlé ?
- Non, elle ne doit rien savoir. Combien vous faut-il ?
- Beaucoup.
- Elle vaut bien cela.
Il nous fallu une petite heure de route pour atteindre une banlieue retirée de l’Est de Paris où nous découvrîmes après de longues recherches une villa moderniste, composées d’éléments de béton rectangulaires et peinte en blanc, avec de très larges baies vitrées qui donnaient l’impression de tout voir de l’extérieur. Un petit parc boisé la protégeait des regards trop curieux. Sarah passa un appel pour que la grille nous soit ouverte et, au moment de descendre de voiture, elle nous remis, à Cléo et moi, un masque. Cléo n’était vêtue que d’une longue robe dorée parfaitement transparente, sans aucun dessous, elle lui passa une laisse au collier.
Il fallait suivre un long bassin éclairé pour atteindre l'entrée. Deux vigiles gardaient l'entrée. Thérèse leur présenta nos invitations. Elle semblait beaucoup tout à fait familière des lieux ou alors extraordinairement sûre d'elle-même.
Nous fûmes dirigés vers une grande salle où quelques dizaines de chaises avaient installées face à une estrade en T dont la plus longue branche séparait l’auditoire en deux. Sarah disparut avec Cléo tandis que je m’installai au hasard. Il y avait bien déjà une trentaine de personnes, hommes et femmes, et la porte d’entrée ne cessait de s’ouvrir sur de nouveaux arrivants. Tous les visages étaient cachés. Parfois d’un simple loup, d’autres fois, d’un masque qui dissimulait entièrement le visage. Il était assez facile de distinguer les maîtres et maîtresses, les soumis ou soumises, les lesbiennes, les homosexuels de par leur simple tenue, même si, d’une façon générale, les femmes étaient tous assez peu vêtues.
Sarah, revenant seule et s’asseyant à mes côtés, prit les devants, sachant mon ferme hostilité à son projet.
- Monsieur, j’ai réfléchi à ce que vous m’avez dit et j’y adhère. Cléo ne va pas être vendue. Disons que je vais seulement la louer et dans des conditions très précises. Elle reviendra bientôt, je vous le promets.
Rassuré, je déposais un baiser sur les lèvres de la belle rousse qui, en remerciement, se tourna vers moi avec un mouvement qui remonta suffisamment sa mini-jupe pour me laisser admirer l’anneau de son sexe.
Vingt minutes plus tard, la salle était comble, un homme en smoking fit son apparition sur l’estrade et prit place derrière un pupitre.
- Mesdames et messieurs, dit-il, je vous remercie d’être venus aussi nombreux à cette vente aux enchères. C’est une vente exceptionnelle, la première depuis un an, parce que nous avons tenus à vous présenter un lot de vingt-cinq esclaves mâles et femelles d’une très grande qualité. Ce sont tous des specimens particulièrement recherchés que nous destinons à un public qui en saura en apprécier la valeur. Vous connaissez tous le principe d’une vente aux enchères, je ne l’expliquerai donc pas. Le règlement devra se faire immédiatement et nous nous portons garants de la vente, comme toujours. Faites entrer le premier lot !
Deux solides gaillards firent leur apparition sur la droite, encadrant cinq esclaves mâles et femelles. Cléo n’en faisait pas partie. Tous les esclaves étaient couverts d’une longue tunique blanche et portait un collier au cou. Le premier fut avancé sur le devant de l’estrade et sa tunique fut dégrafée révélant un athlète d’une rare beauté. Il devait avoir une trentaine d’années, il était brun et son corps épilé disposait d’une robuste musculature. L’un des gardes le fit pivoter de façon à ce que l’on puisse l’admirer de dos comme de face puis il s’empara de sa verge et le branla vigoureusement afin que le public constate ses capacités. L’esclave ne sourcilla pas. Il fut ensuite poussé sur le catwalk pour défiler au milieu du public. Une femme leva la main.
- Je vous en prie, madame, fit le commissaire priseur.
La femme prit dans sa main les bourses du jeune homme, les cajola, les pressa, les serra augmentant l’érection d'une façon qui souleva un murmure d’admiration dans la salle.
Plusieurs mains se dressèrent lorsque les enchères commencèrent et les chiffres valsèrent à une vitesse vertigineuse. Malheureusement pour elle, ce ne fut pas celle qui avait mis en valeur les capacités du garçon qui l’emporta mais un homme élégant qui se tenait à l’écart.
Vint ensuite une jeune femme qui fut soumise au même rituel. C’était une beauté méditerranéenne tout à fait séduisante, avec une chevelure, des sourcils et des yeux très bruns, des seins très lourds, des hanches harmonieuses et un sexe très discret. Un acheteur voulut vérifier son étroitesse, on lui procura un godemichet de taille modeste, la fille, qui était trop étroite, se laissa sonder avec une bonne volonté qui, là-encore, conquit le public.
Le premier lot partit rapidement à des prix raisonnables. Les acheteurs se réservaient pour la suite, les esclaves proposés étaient visiblement habitués à l’exercice ce qui laissait imaginer qu’ils avaient déjà plusieurs fois changé de mains.
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Le jour J arrive...
Lili a bien préparée sa tenue , sa coiffure , sa posture , les jouets sont lavés et posés de tel sorte que Monsieur puisse en disposer.
Lili a réfléchie depuis plusieurs jours et sais ce qu'il lui reste à faire dès qu'il rentre dans l'appartement.
Il sonne , elle ouvre tête baissée et le débarrasse.
Elle revient et demande l'autorisation de le toucher, il acquiesce surprit .
Elle s'approche de son pantalon et ôte sa ceinture , lui pose dans la mains , se remet à 4 pattes avec ses mots : j'ai réfléchie Monsieur et je mérite la ceinture pour ne pas avoir été sage....
Lili accompagne ses mots de pleurs , elle est peu résistante à la douleur et cela lui paraît insurmontable.
Lili aime faire ce qu'elle veut quand elle veut avec qui elle veut....
Lili se sent forte mais dès qu'elle est en sa présence , elle doit s'y résoudre elle devient sa chose...
Lili a lu beaucoup sur le sujet car comment peut-on sciemment se laisser faire de la sorte, comment ne pas se rebeller, est ce normale ? Suis je déconnectée de la vie ?
Oh Lili s'est bien rebellée au début car tout ceci n'était qu'un jeu , elle pensait être plus forte et prendre le dessus .
il lui a laissé du temps mais il y a eu La punition pour définir qui contrôle et qu'il n'y avait aucune chance que Lili gagne.
Lili ne savait pas jusqu'à cette rencontre improbable qu'elle aimait être soumise , qu'elle avait ce besoin de ne plus contrôler , de lâcher prise sur son quotidien et d'avoir ce moment qui lui appartient.
Lili pleure car elle le sait il n'est pas venu pour la câliner mais laisser son côté perver s'épanouir sur sa chose.
Souvent dans les conversations il lui demande à qui elle appartient et c'est à Lui.
PS : confuse si il y a des fautes , je manie plus facilement ma langue avec dextérité que la langue française à mon grand regret.
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